La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 07/09/23
(Texte de BDSM que je remercie chaleureusement)   La masturbation, souvent considérée comme l'une des premières expressions de la sexualité humaine, a longtemps été entourée de mythes, de tabous et de malentendus. Pourtant, au fil des décennies, la science et la société ont progressivement reconnu son rôle crucial dans la découverte de soi, le bien-être émotionnel et la santé sexuelle. Elle est non seulement une source de plaisir, mais aussi un moyen d'explorer et de comprendre son propre corps, ses désirs et ses limites. Dans le vaste univers du BDSM, où les jeux de pouvoir, la douleur, le plaisir et la confiance se croisent et s'entremêlent, la masturbation trouve une place unique. Elle peut être à la fois un acte d'affirmation de soi et un outil de soumission ou de domination. Alors, comment cet acte intime et personnel s'intègre-t-il dans le monde complexe et nuancé du BDSM? Cet article se propose d'explorer les intersections fascinantes entre la masturbation et le BDSM, en mettant en lumière les différentes façons dont ils peuvent se compléter et s'enrichir mutuellement. La masturbation de l'antiquité aux donjons BDSM La masturbation, bien que présente depuis la nuit des temps, a traversé une histoire tumultueuse, oscillant entre acceptation et réprobation. Dans l'Antiquité, certaines cultures la considéraient comme une pratique normale, voire bénéfique. Les Grecs anciens, par exemple, n'avaient pas de mot spécifique pour désigner la masturbation et la percevaient comme une autre forme d'expression sexuelle. Cependant, avec l'avènement de certaines doctrines religieuses au Moyen Âge, la masturbation a été stigmatisée, associée à la culpabilité et considérée comme un péché. Au fil des siècles, la science a tenté de comprendre la masturbation, la classant parfois comme une maladie mentale ou une déviance. Ce n'est qu'au XXe siècle, avec les travaux de sexologues tels que Kinsey et Masters & Johnson, que la masturbation a commencé à être reconnue pour ce qu'elle est : une composante naturelle et saine de la sexualité humaine. Dans le contexte du BDSM, la perception de la masturbation a également évolué. Dans les premières communautés BDSM, la masturbation, en particulier masculine, était parfois vue comme un signe de faiblesse ou d'incapacité à trouver un partenaire. Cependant, à mesure que la culture BDSM s'est développée et diversifiée, la masturbation a été réévaluée et intégrée dans de nombreux jeux et scénarios. Elle est devenue un outil de pouvoir, un moyen d'explorer la douleur et le plaisir, et une façon d'approfondir la connexion avec soi-même ou avec un partenaire. Aujourd'hui, dans la culture BDSM moderne, la masturbation est célébrée pour sa capacité à renforcer la confiance en soi, à explorer des fantasmes spécifiques et à jouer avec les dynamiques de pouvoir. Qu'elle soit pratiquée en solo ou sous les ordres d'une personne dominante, elle est devenue un élément essentiel de l'expérience BDSM pour de nombreux pratiquants. Masturbation et jeux de pouvoir Le BDSM, dans son essence, joue avec les dynamiques de pouvoir, créant un équilibre délicat entre le contrôle et la reddition. La masturbation, en tant qu'acte intime et personnel, peut être intégrée dans ces jeux de manière profonde et significative. La masturbation comme acte de soumission ou de domination Dans le contexte BDSM, la masturbation peut être utilisée comme un acte de soumission ou de domination. Pour le soumis, se masturber sur ordre d'un dominant peut être une expérience d'humiliation ou d'exposition, où il est vulnérable et ouvert à l'observation et au jugement. Inversement, un dominant peut se masturber devant un soumis pour affirmer son pouvoir et sa position, transformant un acte généralement privé en une démonstration de contrôle. Ordres, contrôles et restrictions liés à la masturbation Les jeux de pouvoir autour de la masturbation ne se limitent pas à l'acte lui-même. Les dominants peuvent donner des ordres spécifiques sur quand, comment et où un soumis peut se masturber. Ces ordres peuvent inclure des restrictions sur la durée, l'intensité, ou même les fantasmes auxquels le soumis est autorisé à penser. De tels jeux peuvent intensifier le sentiment de contrôle du dominant et la sensation de soumission du soumis, renforçant ainsi leur dynamique BDSM. La chasteté et les dispositifs de chasteté comme outils BDSM La chasteté joue un rôle particulier dans le BDSM, en particulier dans les jeux de pouvoir liés à la masturbation. Les dispositifs de chasteté, qu'ils soient pour hommes ou pour femmes, sont conçus pour empêcher la masturbation ou l'orgasme. Ils peuvent être portés pendant des périodes prolongées, avec le dominant détenant généralement la clé ou le moyen de libération. Ces dispositifs renforcent la dynamique de pouvoir, où le dominant contrôle non seulement le plaisir du soumis, mais aussi son propre corps. Pour le soumis, cela peut être une expérience profondément érotique, mêlant frustration et anticipation. Masturbation et auto-BDSM L'auto-BDSM, ou la pratique du BDSM en solo, est une forme d'exploration personnelle qui permet à l'individu de naviguer entre les rôles de dominant et de soumis, tout en étant à la fois l'exécuteur et le récepteur. La masturbation, dans ce contexte, devient un outil puissant pour explorer les limites entre douleur et plaisir. Exploration de la douleur et du plaisir en solo L'auto-BDSM offre une opportunité unique de découvrir ses propres limites et d'expérimenter la douleur et le plaisir à son propre rythme. Sans la présence d'un partenaire, l'individu peut se concentrer pleinement sur ses propres sensations, apprendre ce qui fonctionne pour lui et ce qui ne fonctionne pas, et ajuster l'intensité en conséquence. Cela peut être une expérience libératrice, permettant une introspection profonde et une meilleure compréhension de ses propres désirs. Utilisation de jouets et d'accessoires BDSM pendant la masturbation L'intégration de jouets et d'accessoires BDSM peut enrichir l'expérience de la masturbation. Menottes, pinces à tétons, fouets, plumes, et bien d'autres, peuvent être utilisés pour stimuler, punir ou récompenser. Les jouets vibrants, en particulier, peuvent être utilisés en conjonction avec d'autres accessoires pour intensifier le plaisir. L'utilisation de ces outils permet de créer une ambiance, de renforcer le jeu de rôle et d'ajouter une dimension supplémentaire à l'expérience. Les précautions à prendre lors de la pratique de l'auto-BDSM Bien que l'auto-BDSM puisse être une expérience enrichissante, il est essentiel de prendre certaines précautions. Sans la présence d'un partenaire pour surveiller et intervenir en cas de problème, la sécurité devient primordiale. Il est crucial de connaître ses propres limites, d'avoir un moyen de se libérer rapidement en cas de besoin (surtout lors de l'utilisation de contraintes) et d'éviter les situations qui pourraient entraîner des blessures. De plus, il est recommandé de ne jamais se bâillonner seul et d'éviter toute pratique qui pourrait compromettre la respiration. Les bienfaits de la masturbation dans le BDSM La masturbation, bien au-delà de sa fonction biologique et de son rôle dans le plaisir personnel, offre une multitude de bienfaits, en particulier lorsqu'elle est intégrée dans le contexte du BDSM. Ces avantages transcendent le simple acte physique pour toucher des aspects plus profonds de la psyché et du bien-être émotionnel. Renforcement de la confiance en soi et de la connaissance de son propre corps La masturbation permet une exploration intime et personnelle du corps. Dans le cadre du BDSM, où le corps peut être à la fois un instrument de plaisir et un terrain d'exploration des limites, se masturber peut aider à renforcer la confiance en soi. En découvrant ce qui procure du plaisir, ce qui est inconfortable ou ce qui est douloureusement agréable, on apprend à mieux connaître son propre corps. Cette connaissance peut renforcer l'estime de soi, car elle permet de s'affirmer dans ses désirs et ses limites lors d'interactions BDSM avec des partenaires. Exploration de ses propres limites et désirs La masturbation, surtout lorsqu'elle est combinée avec des éléments BDSM, offre un espace sûr pour tester et repousser ses propres limites. Sans la pression ou les attentes d'un partenaire, on peut explorer des fantasmes, des jeux de rôle ou des scénarios spécifiques. Cela peut aider à identifier des désirs latents ou à clarifier des aspects du BDSM qui sont particulièrement stimulants ou gratifiants. Réduction du stress et amélioration de la santé mentale De nombreuses études ont montré que la masturbation peut aider à réduire le stress, à libérer des endorphines et à améliorer l'humeur. Dans le contexte du BDSM, où la libération émotionnelle peut être amplifiée par des jeux de pouvoir, de douleur et de plaisir, la masturbation peut offrir une évasion mentale profonde. Elle peut servir de mécanisme d'adaptation, permettant une pause des tracas quotidiens et offrant un moment de concentration purement sur soi-même et ses sensations.   A lire également : La masturbation - lorsqu'on vous en impose la vue [Homme] ou [Femme] Masturbation sans orgasme … ou pas
670 vues 6 aime
Par : le 06/09/23
Simon Purcell, auteur reconnu pour ses œuvres axé sur les principes gynarchiques, nous offre avec "Le prisonnier de Gynarchie" une histoire à la fois douce et intense, qui explore les nuances de la domination et de la soumission dans un monde où la Gynarchie règne en maître. L'histoire se déroule dans un contexte post-apocalyptique, après la chute de l'Empire Ertien. Antonius, un jeune conscrit de l'armée déchue, est capturé et placé dans un camp de prisonniers sous le contrôle des forces Gynarches. Bien que les conditions de vie soient relativement clémentes, la privation de liberté et la surveillance constante des geôlières rappellent sans cesse aux prisonniers leur statut de soumis. Les chasticapes et colliers traceurs sont des symboles puissants de cette domination, tout comme les punitions corporelles infligées en cas de désobéissance. Mais c'est la rencontre entre Antonius et Madame Alba qui donne une dimension particulière à cette histoire. Madame Alba, représentante de la Gynarchie, est chargée de "dresser" les prisonniers selon les préceptes de ce nouveau régime. Sa relation avec Antonius est complexe, mêlant domination, désir et peut-être même affection. Cette dynamique entre les deux personnages est le cœur du roman, et Purcell la manie avec une habileté remarquable. Ce qui frappe dans "Le prisonnier de Gynarchie", c'est la douceur avec laquelle Simon Purcell traite le sujet de la domination. Contrairement à ses œuvres précédentes, souvent plus plus crues, ici l'auteur opte pour une approche plus romantique, sans pour autant sacrifier l'intensité et la complexité de l'intrigue. Simon Purcell a le don de jouer avec les mots, de les dominer pour mieux les mettre au service de son récit. Sa plume est à la fois élégante et puissante, et il parvient à nous immerger totalement dans son univers. Que l'on soit familier ou non avec le concept de Gynarchie, ce roman saura captiver le lecteur de la première à la dernière page. "Le prisonnier de Gynarchie" est une œuvre à la fois délicate et profonde, qui explore avec finesse les thèmes de la domination et de la soumission. Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
887 vues 2 aime
Par : le 06/09/23
Rêves - Fantasmes ou Illusion? Pour  me promener autour du camping naturiste, j'avais mis un short bien court( ouvert sur le cotés!), un débardeur à fines bretelles avec dans le dos écrit "BDSM" et devant une impression d'une corde, de menottes ainsi qu'une cagoule. Difficile d'être plus clair :* Nues pieds, je me baladais sur le coté gauche de la route. pas de sac à dos, juste une casquette et une paire de lunettes de soleil! Les voitures ralentissaient en me croisant, par fois klaxonnaient en me doublant. Après une heure de marche en plein soleil, vers 14 heures et un bon début de transpiration, un premier véhicule s'arrête et je ne sais pas trop pourquoi, à la tête du chauffeur, je continue ma marche de célibataire. Un second, puis un troisième, puis au cinquième je décide à me laisser prendre en stop. Assis coté passager, je mets ma ceinture lorsque le chauffeur s'arrête, me mets des lunettes très foncées  et me passe des menottes dans le dossier du siège! C'était sur, j'étais tombé sur un Dominateur sans aucun doute : il avait des menottes dans la boite à gants, Je ne connaissais rien de lui et réciproquement, jusqu'où irait-il ? J'avais pas mal de limites, par exemple, je ne pratique pas la sodo, ni le Fist et de plus je n'aime pas sucer un sexe! Je ne tirais pas trop sur les menottes pour avoir vu les conséquences et les effets, les blessures qu'elles peuvent causer  sur les poignets. Pour le moment, j'étais satisfait et excité par la situation! Mais la suite à quel sauce j'allais être cuisiné ? Mon sexe me faisait mal d'excitation et mon sein gauche devenait de plus en plus douloureux. Où allait-on ? Je ne vois rien avec ces lunettes et nouvel arrêt, comme mon débardeur ne peut être enlevé avec le port de la ceinture et mes poignets liés dans le dos, ce que je craignais arrive : il est vigoureusement déchiré.   J'avais mis tant de temps à le fabriquer!   Désormais torse nu ( je serais bien obligé de rentrer ainsi!) , dans la voiture d'un inconnu, fermeture éclair du jean descendue, il y avait déjà un bon moment que mon sexe se sentait à l'étroit dans mon string! Le moteur tournait toujours et les mains du chauffeur n'ont guère tarder à me pincer les seins de plus en plus fort. Ré départ et comme c'était une voiture automatique, la main droite libre du chauffeur continuait à triture mon  sein gauche en alternance avec mon sexe. Pour des raisons pratiques mon sein droit était ignoré. La voiture repart et je sens très vite une main baladeuse déboutonner mon jean afin de mieux pouvoir tâter mes parties génitales. Après plusieurs ralentissements et arrêts, Mon chauffeur remonte la fermeture éclair de mon short et coupe le moteur. Je ne peux descendre à cause de la ceinture, le chauffeur ouvre ma portière, défait ma ceinture et libère une des menottes, je peux alors bouger et à l'aveugle je descends du siège pour me retrouver aussitôt bras menottés devant, tiré par la chaine des menottes. J'entends le, bruit d'une serrure, on entre dans une pièce sombre et je dois mettre les mains sur la tête. Je sens mon short et mon slip descendre sur les chevilles! Me voila tout nu, menottés devant un inconnu dans un endroit inconnu! Impossible même de marcher, mon short sur les chevilles m'empêche de bouger. J'ai pris le risque de monter dans cette voiture et maintenant que va-t-il m'arriver ? J'ai pris le risque et aussi provoquer un peu avec mon débardeur bien ciblé en dessins sans équivoque ! Je reste nu debout, les mains menottées au dessus de la tête et short sur les chevilles qui m'empêchent de marcher un peu ! J'attends la suite, nu comme un vers, mon corps offert librement & volontairement sans trop savoir ce qui pourrait m'arriver ! En effet pour un soumis, il est bien difficile et délicat de se livrer sans prendre de risque, principalement avec un nouveau Maître. Ce qui est bien le cas aujourd'hui, puisque c'est ce que cherchais et que j'ai bien voulu, sans regrets pour l'instant! Mon Dominateur d'occasion m'enlève mes nus pieds et en profite pour enlever mon short, afin de m'écarter un peu les jambes ! Je sens mes bras tirés vers le haut par les menottes, je bande toujours comme un excité qui ne sait pas trop ce qui va se passer ! Au vrai, pour dire : je n'aime pas le port des menottes métalliques, je préfère nettement un bon bondage, ou des bracelets  même un peu serrés ! Les menottes en métal peuvent faire très mal si on force ou tire dessus, les os du poignets étant juste sous la peau. Debout, bras tendus, toujours nu, je reste la sans un mot. Enfin, ce qui devait arriver, arriva, je sens tout mon corps momifié d'un film plastique qui va désormais m'empêcher tout mouvement et bien sur toute possibilité de partir de cette situation bien excitante!   Profitant de cette totale immobilisation, Mon Dominateur du jour en profite pour changer les menottes par des bracelets très serrés, ce qui bien soulage quand même mes poignets endoloris. Combien de temps, suis-je resté ainsi à transpirer, à sentir la sueur dégouliner sur l'ensemble de mon corps ( on est en été et je ne sens pas de climatiseur!) Sexe toujours en rut, je devine Mon Maître du jour me frotter le sexe et les seins de plus en plus fortement! Les pointes des seins deviennent dures et  je sens bientôt la mise en place de pinces à travers ou sous le film plastique. Mon sexe est toujours prisonnier du latex, je transpire de plus en plus et je commence à avoir sérieusement aux bras trop tirés en haut ! La momification fait bien son effet d'emprisonnement et augmente sérieusement la transpiration. Les bras tirés vers le haut commencent à être douloureux et je commence à sentir des fourmis dans les mains. Je suis toujours aussi excité bien que je ne puisse rien deviner de la suite des événements à venir. Je ne connais rien des envies de Mon nouveau Dominateur Enfin, je sens mes bras libérés de la tension verticale et toujours momifié je me laisse aller lentement à m'allonger au sol, sur le dos. Temps de repos bien court ou commence, ou plutôt continu un travail précis de connaisseur sur mes seins déjà bien endoloris! Les pinces sont enlevées et comme je m'y attendaient un peu, vite remplacé par de grosses pompes à seins. Par expérience, je reconnais l'aspiration, mais celle ci cette fois me semblent bien plus monstrueuses et beaucoup plus aspirantes ! Auparavant, j'ai senti mon Maître déchirer le film plastique qui enserrait mes seins, et surtout de les lubrifier généreusement afin d'augmenter encore plus l'aspiration. Mes seins en folies doivent avoir au moins triplés de volume et la très forte aspiration commence à devenir de plus en plus douloureuse. Mon sexe suit l'excitation quand je sens un lien qui l'emprisonne avec les testicules augmentant encore un peu plus mon excitation sexuelle. C'est sur, j'ai bien affaire à un dominateur expérimenté, qui sait prendre son temps et mener aussi un soumis au paroxysme de l'excitation. J'ai l'impression que mon sexe est en feu et que je vais jouir rapidement, sauf que le bondage très serré de mon sexe et des testicules m'empêche une éjaculation salvatrice. Sur le dos, au maximum de ce que j'ai pu connaître auparavant, j'ai très envie de pouvoir me branler et de me faire enfin jouir pour clôturer un peu cette cérémonie un peu bizarre. Je ne suis pas encore au bout de mes surprises quand je sens un doigt me lubrifier l'anus, aussitôt suivi de la pénétration d'un petit gode électrique. Il ne manquait plus que cela pour parfaire mon excitation. Le gode s'enfonçait de plus en plus et mon sexe devenait fou à ne pouvoir jouir, tandis que mes seins semblaient devoir exploser sous l'aspiration indécente et voluptueuse. Enfin une main s'est acharné sur mon sexe, pas assez longtemps à mon gout, et à ma grande surprise vite remplacé  par une bouche gourmande et très aspirante, mes seins presque aussitôt libérés des pompes ont étés virilement et douloureusement malaxés, ce qui a inévitablement provoqué une formidable éjaculation dans la bouche de ...... Je suis resté assez longtemps au sol exténué par la momification et l'excitation générale, et je ne me suis pas trop rendu compte de l'enlèvement du film plastique qui momifiait l'ensemble de mon corps.   Enlèvement des  bracelets !J'ai même du dormir un petit moment avant de revenir au réel. Mon Nouveau Maître temporaire  était parti, m'abandonnant dans la solitude sans savoir si un jour je pourrais le retrouver et ainsi renouveler cette extraordinaire expérience bien insolite et très agréable! J'ai ramassé les reste du film de momification que j'emmènerais avec moi. pour le jeter dans  la première poubelle que je trouverais une fois dehors. Seul, je me suis permis d'aller faire un tour à la salle de bain pour prendre une douche chaude, bien agréable, un coup de serviette pour finir. Je me suis rhabillé et tranquillement, sorti d'un mobil-home pour rentrer torse nu dans le mien : c'était donc probablement un campeur d'ici ? Bien sur, je n'ai aucune photo de cette fameuse et inoubliable rencontre, puisque Mon Maître d'occasion est parti clandestinement ! Je suis sorti libre et heureux du dénouement de mon escapade bien risquée quand même!
538 vues 5 aime
Par : le 04/09/23
Troisième partie. ****************** On mange à l'hôtel, ensuite on part à Tijuana... Là, on prend un avion pour La Havane. Oui, à Cuba. Je pourrais parler de Summer, de l'avion, de La Havane, où les filles ont des fesses qui ressemblent aux miennes et des vieilles voitures américaines rutilantes de chromes. Le problème c'est que Summer est pressée... Elle veut arriver à destination rapidement. On ne visite pas... À La Havane, un bateau attend. Un beau yacht de taille moyenne. Après pas mal supplications, Summer me dit enfin ce qu'on va faire. Mais en me traitant comme si j'avais 6 ans : — Tu sais ce que c'est, des pirates ? — Oui... — Ceux des Caraïbes pillaient les navires espagnols, qui revenaient avec des bijoux et de l'or volés aux Incas. Tu sais quand ça se passait ? — ... Euh... il y a des siècles... — Bien... Au 17e siècle, ils se retrouvaient sur l'île de la Tortue, près d'Haïti. Un de ces pirates s'appelait Arthur Catt et il a enterré plusieurs trésors sur une île. Le jour où il a voulu aller les rechercher, pour repartir en Espagne, fortune faite, une tempête a envoyé son navire par le fond, et lui avec. Mais faut pas pleurer, il était méchant, ce pirate. Les gens qui sont avec nous rigolent. Je n'ai pas le choix, je joue le jeu en lui disant : — Et nous on va chercher les trésors et on pourra s'acheter beaucoup de jouets. — Bien petite Ashley. Et on va les chercher où, ces trésors ? — Sur une île ? — Oui, on va à Cat Island. *** On est six en tout, trois hommes et trois femmes. Summer, Martha – une métisse assez forte d'une trentaine d'années originaire des Bahamas – et moi, du côté des femmes. Johnny, un homme d'une quarantaine d'années qui pilote le bateau, Dean, un costaud plus jeune, genre ancien des forces spéciales et Thomas, un homme assez distingué d'environ 50 ans, du côté des hommes. Cat Island est une île très allongée. Seul un de ses côtés est habité, l'autre est parsemé de marais, de lagunes et de quelques plages... On arrive devant une petite ville et on s'amarre le long d'une jetée. Summer et Thomas descendent du bateau pour les formalités de douane. Ils reviennent avec un homme en uniforme qui jette un coup d'œil au bateau, sans monter à bord. Rapidement, ils se serrent la main. Des formalités réduites au minimum... Ils reviennent à bord et on fait le tour de l'île, pour jeter l'ancre dans une petite baie bien abritée. On arrive là en fin d'après-midi. On s'installe à l'arrière du bateau et Summer nous dit : — Il y a pas mal de précautions à prendre, quand on ira sur terre. Il faut mettre un pantalon, une chemise à longue manche et du "repelant" (anti moustique) sur le visage. Il y a plusieurs serpents venimeux sur l'île, vous aurez du sérum avec vous. Hélas, il n'y en a pas pour une araignée proche de l'araignée recluse. Dans ce cas-là, il faut aller à l'hôpital. J'ai un jour vu à la télé les dégâts causés par la piqûre de cette araignée, genre nécroses des chairs, c'est affreux ! Summer poursuit : — Vous aurez aussi une bombe à poivre, car il y a des cochons sauvages et les gros mâles peuvent être dangereux. Du poivre contre des cochons sauvages, c'est pour rire ? Elle poursuit : — On aura chacun un secteur. Je lui demande : — Je ne serai pas avec toi ? — Non, tu auras aussi un secteur à fouiller. Elle attend... J'irai seule, je n'ai pas peur, je... C'est plus fort que moi, je m'entends dire : — Il ne faudrait pas que quelqu'un reste sur le bateau, au cas où ? — Si, et cette personne s'occuperait du ménage et des repas. Tu préfères rester sur le bateau et faire ça ? NON !! — Oui... — Sors-moi une phrase complète. — Je préfère rester sur le bateau pour m'occuper des repas et du ménage. — Bien, tu mettras ma robe noire et un tablier blanc... C'est logique que Thomas qui joue le rôle du riche homme d'affaires ait une bonne sur son bateau. Elle me regarde et ajoute : — Si ça ne te convient pas, tu peux toujours nous accompagner dans la forêt. Et qui fera la bonne ? Un des hommes ? Summer hausse le ton : — Tu réponds ? — Je resterai sur le bateau et je m'occuperai du ménage. — D'accord, mais ne change plus d'avis. Je dois t'apprendre à manier un revolver. — Pourquoi ? — On ne sait jamais. Avoir un revolver en main, c'est moins dangereux que se faire attaquer par des araignées recluses ou des cochons sauvages... ou des serpents venimeux. Elle va chercher un pistolet ou un revolver, je ne sais jamais ce qu'il faut dire, et elle me montre le maniement. Il faut qu'il y ait des balles, que le cran de sûreté ne soit pas mis et puis on tire. C'est amusant. Enfin, je veux dire c'est l'aventure. Hélas, ça ne dure pas, car dès que je maîtrise ce maniement, elle me dit : — Va mettre la robe et le tablier qui sont sur le lit et ensuite tu iras chercher de quoi manger. Elle a déjà tout préparé et elle savait que je n'oserais pas aller sur l'île sans elle. Je me change, puis je vais à la cuisine. Je prends un plateau pour mettre des assiettes, des couverts et des boîtes de bière. Ils sont installés autour de la table. Quand j'arrive en uniforme avec mon plateau, ils m'applaudissent en riant. Ouais... Je sers tout le monde, puis je vais chercher les conserves et les biscottes qu'on a achetées à La Havane. Il n'y a pas de chaise pour moi. Summer me dit : — Tu mangeras après et puis prends l'habitude de nous dire Monsieur et Madame, pour ne pas faire de gaffes si on a des visites. J'ai trop envie de lui dire "stop, je vais fouiller aussi". Hélas, la trouille m'en empêche. Bon, je dois être lucide, les autres sont des durs, même Martha, moi pas. Quand ils ont mangé, Summer me fait une place à table. Je m'assieds sur un tabouret et je mange ce qui reste. Elle me laisse boire de la bière, je ne suis pas vraiment une bonne, mais une... associée déguisée en bonne pour donner le change. Le soir, je peux dormir avec elle. *** Le lendemain, debout à 7 h. Je sers le petit déjeuner, puis ils se préparent et partent en zodiac vers la plage. Ils le dissimuleront sous des branches. En principe personne ne vient de ce côté de l'île, sauf en bateau et dans ce cas, c'est à moi d'avertir Summer par téléphone. Comme il fait très chaud, j'enlève ce bête uniforme. Nue, je fais la vaisselle, puis les chambres, je range aussi. Ça me prend près de deux heures... Je suis en sueur et à midi, je vais m'installer à l'arrière du bateau avec mon revolver. Summer m'a dit que je pouvais utiliser son PC. Je cherche des renseignements sur les Bahamas, Cat Island, les pirates, les araignées... De temps en temps, je fais le tour du bateau pour voir si tout est calme sur mer et sur terre. J'ai entendu parler d'un nouveau site sur lequel on peut créer son personnage et faire des trucs marrants. Je me fais un personnage moitié Lara Croft, moitié "transformer", un super avatar. Ça ne m'empêche pas de jeter un coup d'œil autour de moi. En fin d'après midi, ils reviennent. Je mets la robe pour aller les accueillir. Hou là ! Ils ne sont pas frais ! Ils ont le visage et le cou couverts de piqûres de moustique et même des blessures, causées sans doute par des épines. Summer me dit : — Apporte de l'eau. On a bu tout ce qu'on avait, on est déshydratés ! Ils s'installent à l'arrière et je vais vite chercher des bouteilles d'eau et des boîtes de bière. Ils boivent tous goulûment. Je demande : — Vous avez trouvé quelque chose ? Summer me montre des monnaies, dont une en argent, en disant : — C'est une monnaie espagnole, ils sont passés par la plage. Apporte-nous à manger... Je suppose que c'est prêt ? — Je ne savais pas que... — Je t'ai donné une liste ce matin. — Oui, mais... — Qu'est-ce que tu as fait exactement ? — La vaisselle, les chambres, j'ai tout rangé... et... — Ensuite ? Ne mens pas ! — Je... j'ai... joué sur le PC, mais... — Tu as fait la lessive ? — Ouch ! J'ai oublié... — Bon, on réglera ça après le repas. — Pardon Summer, j'ai oublié, je te jure... — Sers le repas !! Oh putain ! J'ai complètement oublié le repas aussi. Je mets tout ce qu'il reste à table et j'attends le verdict de Summer. Je sais qu'elle va me punir et je sais que je le mérite.  Quand ils ont fini, ils discutent de ma punition. Summer demande à Martha : — Tu veux bien lui donner une fessée ? Moi, elle me saoule. — Avec plaisir. Summer me dit : — Va sur les genoux de Madame Martha. Je gémis : — Je t'en prie, pas devant tout le monde. — 5, 4, 3, 2... Je vais aussitôt me coucher sur ses cuisses. Cette fessée, je la mérite ! Je sais pourtant bien qu'avec Summer, je dois faire attention. Je ne peux pas oublier quelque chose, surtout quand elle l'a écrit. Martha prend mon poignet gauche et bloque mon bras le long de mes reins, puis, elle relève la petite robe noire qui me sert d'uniforme et sa main claque sur mes fesses ! — Aïee !!! Pas trop fort, je... — Aïeee !!!... Je n'oublierai pluuuus... — Aïeeeeee!!! Ça fait maaaal... — Aieeeeee!!! Pardon d'avoir... — Aaïeee!!!! Je ferai... Une bonne vingtaine de fois, sa main vient claquer mes fesses et le haut de mes cuisses. Ce n'est qu'une fessée manuelle, mais cette femme a beaucoup de force, hélas. Elle me remet sur mes pieds et je frotte doucement mon derrière en pleurnichant. C'est ça l'aventure avec un grand A ? Je n'ai surtout pas envie que Summer m'envoie au lit sans manger, alors je dis : — Je n'oublierai plus... Summer répond : — J'espère pour toi... Si tu veux jouer à des jeux idiots plutôt que faire ce que je dis, tu sais ce qui t'attend. Remercie Martha aussi et ensuite tu peux manger. Au point où j'en suis, une humiliation de plus ou de moins... J'embrasse la main qui m'a fessée en disant : — Merci pour cette leçon Madame Martha. — Avec plaisir, quand tu veux. Je m'assieds pour manger, en grimaçant. Thomas me dit : — Super cul, petite. — Merci M'sieur. À suivre.   Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Bruce Morgan a aussi illustré les 6 tomes de "Mia sans dessous".  
517 vues 8 aime
Par : le 03/09/23
C'est un peu par hasard que nous sommes tombés sur un article concernant le Free use. On s'est rendu compte que la manière de percevoir le freeuse variait pas mal d'une personne à l'autre, et que la pornographie était assez réductrice quant à cette pratique. Le freeuse repose sur une séparation entre un partenaire utilisateur et un partenaire objet. Les videos pornos mettent souvent en scène des femmes qui servent les hommes, souvent dans des relations où la pluralité improbable. On essaie dans cet article de vous proposer une synthèse de ce que nous semble être la pratique du Freeuse en synthétisant ce que l'on a pu lire sur le sujet. Mais on ne détient pas la vérité. C'est une vision parmi d'autres. N'hésitez pas à commenter pour partager votre perception différente, si vous en avez une. Bonne lecture !!! :) --- Le terme "freeuse" (l'espace entre les deux a fini sur certains sites par disparaitre aboutissant à créer un mot presqu'à part !)  a récemment gagné en popularité dans les alcoves comme dans les médias, suscitant à la fois curiosité, débat voire controverses (notamment sur certains réseaux sociaux).. Mais qu'est-ce que le freeuse exactement ? Et comment se positionne-t-il par rapport à d'autres pratiques ( est-ce du BDSM ? du fétichisme ?) ou ce que beaucoup considèrent comme le sexe "normal" ? Vous avez dit "freeuse" ?!? Le terme "free use" provient de l'anglais, on pourrait le traduire littéralement par "usage libre", ou en se rapprochant de la réalité de la pratique "en livre service". Dans le contexte sexuel, il fait référence à une dynamique où un ou une partenaire est disponible pour l'autre à des fins sexuelles, souvent sur pulsion de la première (la personne "utilisatrice") et sans nécessité de séduction ou de préliminaires prolongés pour entamer la relation. C'est toujours plutôt bestial. Cette disponibilité de la personne "objet" est basée sur un consentement préalable, où le/la partenaire "utilisé(e)" accepte d'être disponible pour l'autre. Il est crucial de noter que, bien que cette dynamique puisse sembler unilatérale, elle repose sur le consentement mutuel et une communication ouverte entre les partenaires. Le freeuse peut prendre différente formes, allant de simples attouchements ou caresses à des actes sexuels plus hardcore. La clé est que le partenaire "utilisé" a accepté cette dynamique et est d'accord pour être "utilisé" de cette manière. Au cours des dernières années, le concept de "freeuse" a gagné en visibilité, notamment du sait de sa mise en lumière par Internet et les médias sociaux. Des forums de discussion aux plateformes de partage de vidéos, en passant par des récits érotiques, le freeuse est devenu un sujet de curiosité pour beaucoup et d'attirance parfois.. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette montée en popularité. Tout d'abord, la nature même du freeuse, qui joue avec les dynamiques de pouvoir et les tabous, peut être intrinsèquement intrigante pour certains couples. Dans une société où la sexualité est de plus en plus débattue ouvertement, de nouvelles formes d'expression sexuelle émergent et sont explorées. Cependant, il est important de noter que, comme pour toute tendance ou phénomène culturel, ce qui est représenté dans les médias ne reflète pas toujours la réalité ou la complexité des relations réelles basées sur le freeuse. Les représentations dans les vidéos (du genre Youporn/Pornhub) peuvent souvent être exagérées ou scénarisées pour l'effet "dramatique". Pour comprendre le "freeuse" et l'intégrer dans vos pratique, il est essentiel de bien distinguer la fiction de la réalité. Le free use, avec sa dynamique unique de consentement et d'utilisation, soulève de nombreuses questions quant à sa classification dans le vaste spectre des pratiques sexuelles. Est-ce une forme de BDSM, compte tenu de ses évidentes dynamiques de pouvoir ? Peut-on le considérer comme un fétichisme, étant donné que l'acte d'"utiliser" un partenaire peut être attirant et source d'excitation ? Ou est-ce simplement une autre facette de ce que l'on pourrait qualifier de sexe "normal", une variante parmi tant d'autres dans la diversité des relations intimes ? Ces questions ne sont pas seulement académiques ou théoriques. Elles ont des implications réelles pour ceux qui envisage de pratiquer le freeuse ou ont deja franchi le pas. Comprendre où se situe le freeuse peut aider à décomplexer r la pratique, à établir des limites claires et à assurer une expérience positive et consensuelle pour toutes les parties impliquées. En fait, le "freeuse" peut prospérer dans un cadre le BDSM, dans le fétichisme ou tout simplement dans le sexe vanille, et dans la pratique, explorer l'une ou l'autre de ces facettes, ou un peu toute.   Comprendre le concept de "freeuse" Le concept de "freeuse", bien que relativement récent comme on l'a vu, trouve ses racines dans des dynamiques plus anciennes de relations et de sexualité. Pour comprendre pleinement son émergence, il est essentiel de retracer son histoire et ses origines. Précurseurs historiques À travers les âges, différentes cultures et sociétés ont eu des pratiques où un partenaire était à la disposition de l'autre, souvent dans des contextes de hiérarchie ou de pouvoir. Bien que ces situations ne soient pas directement comparables au freeuse moderne basé sur le consentement, elles montrent que l'idée d'une disponibilité sexuelle n'est pas nouvelle. Dans nos sociétés patriarchales, il s'agissait surtout d'une mise à disposition du corps de la femme pour le mâle dominant. Émergence dans la culture érotique Avec l'avènement d'Internet et la démocratisation de la pornographie et de la littérature érotique, de nouveaux genres et niches ont vu le jour. Le free use, en tant que concept, a commencé à gagner en popularité dans ces cercles, souvent présenté comme une pratique où un partenaire est constamment (dans des intervalles de temps convenus, tout de même) disponible pour l'autre. Apparition du mot "freeuse" Le terme "freeuse" lui-même semble avoir émergé au début des années 2010, principalement sur des forums et des plateformes de partage de contenus pour adultes. Sa popularité a augmenté à mesure que la pratique gagnait en visibilité (en s'invitant dans la presse grand public) et que les discussions autour de celui-ci se multipliaient Le rôle et l'influence des réseaux sociaux Avec l'essor des médias sociaux, le freeuse a trouvé une plateforme pour une discussion plus large. Des communautés dédiées ont vu le jour, permettant aux adeptes d'échanger des expériences, des conseils et des réflexions, contribuant ainsi à façonner et à définir davantage le concept. Le freeuse et le BDSM Free use et BDSM ont des points communs À première vue, le freeuse et le BDSM peuvent sembler partager de nombreuses similitudes. Freeuse et BDSM ont des différences Bien que le freeuse et le BDSM partagent donc certaines similitudes, ils diffèrent également à plusieurs égards. Ces différences se manifestent principalement dans les objectifs poursuivis, les pratiques spécifiques et les limites établies. Le free use et le fétichisme Le fétichisme est un terme qui englobe une vaste gamme de fanstames sexuels. Pour certains, il s'agit d'une fascination pour un objet spécifique (example, fétichisme des escarpins), pour d'autres, d'une partie du corps (fétichisme du pied par exemple), et pour d'autres encore, d'une situation ou d'un scénario particulier (fantasme de l'infirmière par exempleà. Mais comment le freeuse s'inscrit-il dans le cadre du fétichisme ? Définition du fétichisme Dynamiques de pouvoir : Au cœur du BDSM et du freeuse se trouve une dynamique de pouvoir. Dans le BDSM, cela peut se manifester par la domination et la soumission, tandis que dans le freeuse, cela se traduit par la disponibilité d'un partenaire pour l'autre. Dans les deux cas, un partenaire assume un rôle plus "actif" ou "dominant", tandis que l'autre adopte un rôle plus "passif" ou "soumis". Consentement : Le consentement est fondamental dans les deux pratiques. Sans consentement, ni le BDSM ni le freeuse ne sont considérés comme acceptable. Dans le BDSM, le consentement est souvent formalisé à travers des discussions préalables, des contrats et des safewords (mots de sécurité). Dans le freeuse, bien que les modalités puissent varier, le consentement est tout aussi crucial, garantissant que les deux parties sont à l'aise avec la dynamique, et revêtir, là encore, une formalisation..   Négociation : Avant d'explorer le BDSM ou une relation basée sur le freeuse, une négociation est souvent nécessaire. Cela permet aux partenaires de définir leurs limites, leurs désirs et leurs préoccupations. La négociation assure que les deux parties sont sur la même longueur d'onde et qu'elles ont une compréhension claire de ce à quoi s'attendre. Dans le freeuse, cela pourrait inclure des discussions sur quand et comment la "disponibilité" s'applique, ou quelles sont les limites à ne pas franchir. Objectifs : BDSM : Les adeptes du BDSM cherchent souvent à explorer des dynamiques de pouvoir, à repousser leurs limites physiques ou émotionnelles, ou à vivre des scénarios spécifiques. Il peut s'agir d'une exploration profonde de soi, d'une catharsis émotionnelle ou d'un jeu de rôle. Freeuse : L'objectif principal du freeuse est la disponibilité constante d'un partenaire pour l'autre. Il s'agit moins d'une exploration des limites que d'une immersion dans une dynamique spécifique de disponibilité et d'utilisation. Pratiques : BDSM : Le BDSM englobe une vaste gamme de pratiques, allant du bondage à la discipline, en passant par la douleur, la domination et la soumission. Ces activités peuvent nécessiter des outils, des équipements et une formation spécifique. Freeuse : Le freeuse est généralement plus centré sur l'acte sexuel lui-même, sans nécessiter d'équipement ou de préparation spécifique. Il s'agit davantage d'une disponibilité spontanée que d'une mise en scène élaborée. Limites : BDSM : Dans le BDSM, les limites sont souvent clairement définies avant une session. Les partenaires peuvent utiliser des "safewords" pour signaler leur inconfort ou leur désir d'arrêter. Les limites peuvent concerner des actes spécifiques, des zones du corps ou des scénarios. Freeuse : Bien que le consentement soit toujours primordial, les limites du freeuse peuvent être plus fluides. Par exemple, la disponibilité peut être constante, mais avec des exceptions spécifiques. Les limites peuvent également évoluer avec le temps, en fonction du niveau de confort des partenaires. Bien que parfois contractualiser, le freeuse est plus "souple" dans sa pratique. Le fétichisme se réfère à une attirance sexuelle intense pour un objet non vivant, une partie du corps non génitale, ou une situation spécifique qui n'est pas typiquement considérée comme sexuellement stimulante pour la majorité des individus. Cette attirance peut être si intense qu'elle est nécessaire pour la satisfaction sexuelle de l'individu.   Le free use comme fétichisme Objetification : Au cœur du freeuse se trouve l'idée d'objetification consensuelle. Un(e) partenaire est "utilisé" par l'autre, souvent sans les préliminaires ou la phase de séduction traditionnelle. Cette objetification peut être perçue comme un fétichisme en soi, où l'acte d'utiliser ou d'être utilisé est la principale source d'excitation. Le rôle : Dans le freeuse, les rôles sont clairement définis : un partenaire est l'utilisateur, l'autre est celui qui est utilisé. Pour certains pratiquants, c'est cette dynamique de rôle qui est la principale source d'excitation. De la même manière que certains fétichistes peuvent être attirés par des rôles spécifiques, les adeptes du freeuse peuvent être attirés par le rôle d'utilisateur ou d'utilisé. La situation : Le free use est souvent basé sur des situations spécifiques : un partenaire est toujours disponible pour l'autre, quelles que soient les circonstances. Cette constante disponibilité, et les situations qui en découlent, peut être le fétiche en soi. Que ce soit la spontanéité, l'absence de préliminaires, ou la nature "à la demande" du freeuse, la situation elle-même peut être la principale source d'excitation. Le fétichisme est-il toujours présent dans le freeuse Le freeuse, avec sa dynamique unique d'utilisation et de disponibilité, peut certainement présenter des éléments qui rappellent le fétichisme. Cependant, tous les actes ou relations basés sur le freeuse ne sont pas nécessairement fétichistes : Diversité des motivations : Tandis que certains peuvent être attirés par le freeuse en raison d'un fétichisme spécifique (comme l'objetification ou une certaine dynamique de pouvoir comme on vient de le voir), d'autres peuvent être attirés par le freeuse pour des raisons complètement différentes. Par exemple, certains peuvent voir le freeuse comme une expression de confiance et d'intimité profonde, sans nécessairement avoir une fixation fétichiste. La centralité de l'attirance : Dans le fétichisme, l'objet, la partie du corps ou la situation spécifique est souvent central pour l'excitation ou la satisfaction sexuelle de l'individu. Dans le freeuse, bien que la dynamique d'utilisation soit centrale, elle n'est pas toujours la principale source d'excitation. Pour certains, le freeuse peut être une partie d'une relation sexuelle plus vaste, et non la seule source d'intérêt. Fluidité des rôles : Alors que le fétichisme peut souvent être centré sur un intérêt ou une fixation spécifique, le freeuse peut être plus fluide. Par exemple, bien que le freeuse puisse souvent impliquer une dynamique unilatérale, les rôles peuvent parfois être inversés ou adaptés en fonction des désirs et des besoins des partenaires. Contexte culturel et social : Il est également important de reconnaître que la perception du freeuse comme fétichisme peut être influencée par des contextes culturels et sociaux. Dans certaines cultures ou communautés, le freeuse peut être vu comme une pratique marginale ou fétichiste, tandis que dans d'autres, il peut être perçu comme une expression normale et acceptable de la sexualité. Et si le "freeuse" était en fait l'antichambre de la Domination/soumission ? Le freeuse, avec sa dynamique d'utilisation et de disponibilité, a souvent été comparé à d'autres pratiques sexuelles, notamment le BDSM. Mais pourrait-on aller plus loin et suggérer que le freeuse est en réalité une introduction, ou une "antichambre", à la Domination ? Ou du D/s light. Le freeuse : une initiation aux dynamiques de pouvoir Au cœur du freeuse se trouve une dynamique de pouvoir claire : un partenaire est disponible pour l'autre, souvent à la demande. Cette disponibilité, basée sur le consentement, introduit une asymétrie dans la relation. Pour certains, cette première expérience de dynamique de pouvoir peut éveiller un intérêt pour des jeux de domination/smoussion plus poussés.   Des rôles clairement définis Tout comme dans la Domination, le freeuse repose sur des rôles clairement définis. L'utilisateur/utilisatrice et l'utilisé(e) ont des responsabilités et des attentes spécifiques. Cette clarté peut préparer le terrain à des rôles plus élaborés, comme ceux de dominant(e) et de soumis(e), présents dans les relations BDSM.   La communication et le consentement comme fondements Le freeuse, lorsqu'il est pratiqué de manière éthique, repose sur une communication ouverte et un consentement mutuel. Ces compétences sont essentielles dans toute relation de domination. Ainsi, le freeuse peut servir de terrain d'entraînement pour développer ces compétences cruciales.   Limites et exploration : Le freeuse encourage les partenaires à définir leurs limites et à les communiquer clairement. Cette exploration des limites peut naturellement évoluer vers une exploration plus approfondie des désirs, des dantasmes et des dynamiques de pouvoir, conduisant potentiellement à la Domination. Les 7 obligations sexuels de la "personne objet" dans une relation "freeuse" Disponibilité : Être prêt et disponible pour des activités sexuelles selon les termes convenus, cela peut aller d'être réceptif à tout moment ou seulement pendant des périodes spécifiées à l'avance (exemple : pas durant le sommeil). Réceptivité : Répondre aux avances de la personne utilisatrice avec volontarisme et entrain,, en se conformant aux désirs et aux scénarios préalablement convenus. Préparation : Selon les préférences du couple, cela peut signifier s'assurer que le corps est propre, rasé, ou préparé d'une manière spécifique pour l'acte. Utilisation de protections : Si nécessaire, s'assurer que des protections comme des préservatifs ou d'autres méthodes contraceptives sont utilisées pour garantir la sécurité des deux partenaires. Participation active : Même si la personne "objet" est dans un rôle plus "passif", elle doit s'assurer de participer activement pour le plaisir de l'utilisateur, que cela signifie répondre aux stimulations Respect des scénarios : Si un scénario spécifique a été convenu (par exemple, jouer un rôle particulier ou adopter une certaine attitude), la personne "objet" doit s'y conformer. Utilisation de jouets ou d'accessoires : Si cela fait partie de l'accord, être prêt à utiliser ou à être utilisé avec des jouets ou des accessoires sexuels. Les 5 droits fondamentaux de la "personne utilisatrice" sur la "personne objet" Dans le cadre du freeuse, la personne "utilisatrice" est encouragée à embrasser pleinement son rôle, profitant de la dynamique unique offerte par cette relation. Ces droits, toujours basés sur le consentement mutuel, sont conçus pour maximiser le plaisir et l'expérience de l'utilisateur. Voici une liste incitative des droits de l'utilisateur, spécifiquement axée sur la dimension sexuelle de la relation. Droit à l'initiative : En tant qu'utilisateur, vous avez le droit de guider l'interaction sexuelle selon vos désirs, sans vous poser de questions sur le consentement (puisqu'il a été établi en amont). C'est où vous voulez, quand vous voulez, à la fréquence que vous voulez (plusieurs fois par jour, ou deux fois par an, c'est vous qui décidez). Droit à la disponibilité : Votre partenaire "objet" est là pour votre plaisir. Aucune autre considération ne compte. Vous avez le droit de vous attendre à ce qu'il/elle soit prêt(e) et réceptif/ve à vos avances, dans les limites que vous avez définies ensemble en amont. Exemple : Si une envie vous prend en pleine nuit, votre "objet" devrait être prêt à faire ce que vous lui demandez pour satisfaire pleinement vos désirs. Droit à l'exploration : Vous avez le droit d'explorer vos fantasmes et vos désirs, en utilisant votre partenaire "objet" comme instrument de votre plaisir. Droit à la satisfaction : Votre plaisir est au cœur de cette relation. Vous avez le droit de chercher à être pleinement satisfait à chaque interaction. Exemple : Si vous n'avez pas atteint l'orgasme, vous êtes en droit de guider votre "objet" jusqu'à ce que vous y parveniez, y compris en lui indiquant en quoi il/elle s'y prend mal.. Droit à la communication : Bien que vous soyez dans le rôle dominant, vous avez le droit d'exprimer vos besoins, vos désirs et vos limites clairement. Vous avez le droit d'arrêter un rapport en plein milieu si vous avez changez d'avis ,sans justification.  
4.3000 vues 24 aime
Par : le 03/09/23
Pour les pressés : Accepter de se faire hypnotiser prouve une grande confiance en l'hypnotiseur. Ce dernier ne peut pas vous faire de mal mais peut vous donner les moyens de vous dépasser. Cela fait longtemps que j'hypnotise des gens pour plein de raisons différentes. Ne l'ayant pas inscrit sur mon front et n'en ayant pas fait ma profession, j'ai souvent droit au mêmes réactions : je ne te crois pas, de toute façon ça marche pas sur moi, ou encore, j'ai trop peur de ce que tu pourrais faire, etc. Poutant la plupart des gens finissent par se laisser hypnotiser et en ressortent toujours, soit satisfaits, soit persuadés que ça n'a pas marché. Pour les seconds, c'est très marrant de voir leur tête quand je leur fais écouter l'enregistrement audio de la séance. Car l'hypnose ça marche ! Et en ce qui nous concerne, c'est un puissant levier dans les relations basées sur la domination puisque la soumise commence par donner son consentement à l'hypnotiseur. Et ça c'est le début de toute relation D/s. Explication. L'hypnose, c'est quoi et comment ça marche ? Oubliez tout de suite les films américains et les séries télé. L'hypnose ce n'est pas un pouvoir magique digne de Harry Potter. C'est un état de conscience modifié très bien documenté et enseigné à l'université, au profit des professions médicales, car il permet de mieux gérer la douleur et les traumatismes. C'est logique quand on sait que l'un des pionners de l'hypnose est James Esdaile, un chirurgien écossais qui opérait ses patients sous hypnose en Inde. À l'époque, le chloroforme n'avait pas encore été découvert et une opération consistait souvent à amputer un membre. Et oui, James Esdaile découpait les jambes de ses patients après les avoir hypnotisés pour supporter la douleur. Effectivement, on pourrait croire que c'est de la magie mais c'est beaucoup plus simple que ça : c'est une suggestion qui fait du bien et donc on l'accepte. L'hypnose ce n'est rien d'autre que des suggestions que l'hypnotisé accepte ou pas en fonction de sa conception du monde (éducation, croyances, etc.). On dit que l'idée est congruente avec son système de valeiurs.  En pratique, on commence par "hypnotiser" ou plutôt induire la personne dans cet état de conscience modiifé. C'est un état entre rêve et conscience, celui-là même que l'on ressent quand on se laisse aller et qu'on fait un rêve éveillé. Souvent, le praticien commence par vous inviter à vous relaxer et à vous laisser aller, presque vous endormir. Félicitations, vous venez d'expérimenter votre premier phénomène hypnotique ! L'hypnose est une série de suggestions, il n'y a pas besoin de vous "endormir" pour cela. C'est juste que c'est rassurant pour les gens et ça les persuade qu'ils sont sous hypnose et rend la suite plus facile. Car au fond "vos paupières sont lourdes, vous êtes de plus en plus relaxés, etc." ce sont des suggestions que vous acceptez parce que c'est plus agréable d'être relaxé que tendu comme un string. L'hypnose, ça commence au moment où vous acceptez ce que l'hypnotiseur vous dit. Vous savez, la phrase après bonjour : "Asseyez-vous" ou "Alongez-vous"... Et ça s'arrête à l'instant où l'hypnotiseur dit quelque chose qui vous perturbe. Car si c'est facile de créer un environnement propice aux suggestions positives, il est encore plus facile de briser cette dynamique par une suggestion ratée comme : "vous flottez sur un nuage" à quelqu'un qui souffre de vertige ou "vous nagez dans un océan de douceur" à quelqu'un qui ne sait pas nager. Donc oui, l'hypnose c'est facilement réalisable mais c'est un équilibre très fragile. Et ça Hollywood l'a complètement oublié. La notion de consentement face à l'impossible Comme je viens de l'expliquer, pour hypnotiser quelqu'un il faut son consentement. Et ça va même plus loin, il faut son consentement conscient et inconscient. Avec l'hypnose, on va explorer ce que veut réellement la personne hypnotisée. Il n'y a pas de triche possible. La moindre incohérence ou mauvaise intention va gêner l'hypnotisée et la faire sortir de cette dynamique. Mais alors comment font les hypnotiseurs de spectacle pour vous faire oublier votre prénom ou faire le canard ? Parce que c'est ce que veut la personne hypnotisée. Dans une salle de 300 spectateurs, il y en a toujours une vingtaine qui aimerait bien être sur scène, être le centre d'attention, la star du moment ! Et la volonté de se donner en spectacle est plus forte que la peur du ridicule. Parce qu'après tout, durant un spectacle, il ne peut rien vous arriver de grave et tout le monde le sait. Même s'il vous fait sauter dans le vide, vous savez pertinemment que c'est sans danger et que vous allez atterrir sur un matelas ou être retenu par un elastique. C'est cette notion de sécurité absolue qui sera prédominante et permettra à l'hypnotiseur de faire tout ce qu'il veut avec vous. Ou plutôt, ce que vous lui autorisez à vous faire faire. Car quoi qu'on en pense, on ne cède jamais le contrôle absolu. L'instinct de survie et de protection veille au grain. Mais alors, comment s'envoyer en l'air sur un petit nuage sous hypnose ? Mon inconscient sait bien que ce n'est pas possible ? En effet, tout le monde sait qu'on ne peut s'allonger sur un nuage, sans risquer une chute vertigineuse et d'un gros boum. Mais l'idée de pouvoir le faire est séduisante. Elle ne dérange en rien mon instinct de survie. Elle n'est pas néfaste. Et elle est surtout super agréable ! Alors à la suggestion "imaginez vous flotter sur un nuage..." la plupart des gens vont se dire "ah ouais... c'est bien..." et voilà comment l'impossible devient possible. Voyager à Tokyo en moins de temps qu'il n'en faut pour réserver un billet d'avion, c'est possible. Retrouver la vigueur de ses vingt ans, c'est possible. Ressentir plus de plaisir que jamais... ça s'appelle l'hypnose érotique ! L'hypnose ne va pas changer le monde qui vous entoure mais guider votre imagination là où vous le voulez. Par contre, si vous voulez aller Tokyo, les élans et les pancakes au sirop d'érable ça ne va pas fonctionner. Le consentement et la congruence sont les clés de tout ! Même de l'impossible. L'hypnose et le dépassement de soi Depuis le début de cet article, j'insiste sur l'importance du consentement qu'il soit conscient ou insconscient. Et c'est ce même mécanisme qui définit la relation D/s : la soumise donne sa soumission et donc son consentement à son Maître. Elle accepte de lui obéir en échange de la possibilité de se laisser aller en toute confiance, de pouvoir s'en remettre complètement et totallement à Lui. Et grâce à l'hypnose son Maître peut créer l'environnement parfait pour la faire évoluer. Il peut guider son imagination dans le plus beau des donjons. Transformer le clic clac d'une chambre de bonne en un palais vénitien qui embaume le plaisir et la luxure. Le remplir de personnages célèbres et lui faire croiser le Divin Marquis en plein débat avec Pauline Réage. Juste en distillant quelques suggestions que la soumise va faire grandir, telle que "des nombreux auteurs d'oeuvres érotiques fréquentent ce donjon". Tout est dans sa tête et elle cherchera ce qui est le plus en adéquation avec sa conception du monde. Attention, cela ne signifie pas forcément quelque chose d'agréable. Une masochiste aime la douleur et acceptera la souffrance sans aucun problème sous hypnose. Mais peut-être pas notre soumise... Et si on ne peut faire que des choses que l'on accepte sous hypnose, comment se dépasser ? C'est là que vont intervenir le savoir-faire et le talent de l'hypnotiseur. Comme dans le monde réel, il va faire progresser sa soumise petit-à-petit. En s'armant de patience et d'attention. Sauf que sous hypnose, le temps est relatif. Avancer ou reculer dans le temps c'est comme faire un pas devant ou derrière car l'imagination n'a pas de limite. Ainsi, on peut facilement suggérer un futur dans lequel la soumise a déjà largement dépassé une certaine limite.Lui montrer à quel point elle est heureuse dans ce futur. Et  qu'elle est la fierté de son Maître qui ne parle que de sa soumise capable de faire ce qu'elle cherche à réaliser dans le présent. Que pensez-vous qu'il se passe quand la soumise revient à la réalité avec le sentiment de déjà-vu quand on lui demande de faire cette chose qui lui était jusque-là impossible ? Et les possibilités sont infinies. Elles n'ont comme limite que l'imagination de l'hypnotiseur  Avec l'hypnose, le Maître détient un outil supplémentaire pour dominer sa soumise. L'hypnose a trois avantages majeurs : elle n'est pas dangereuse ; il n'a aucun effet si elle est incongrue ; et pourtant c'est l'un des outils les plus puissant de tous. En conclusion, l'hypnose est une technique qui permet de suggérer des idées et de les faire germer et grandir en un temps record dans l'esprit d'une soumise. Cependant, par la nature même d'une idée, elle sera rejetée immédiatement si elle ne s'accorde pas avec le système de valeurs de la personne hypnotisée. Ce mécanisme inconscient d'auto-défense permet d'offrir la plus parfaite des protections pour la soumise qui peut avoir l'assurance qu'elle peut se laisser aller complètement. Et c'est en toute sécurité qu'on peut lui ouvrir les portes des possibilités infinies de l'imagination et les mettre au profit d'une soumission bien réelle. Car comme le dit mon profil : "Les plus belles chaînes sont dans la tête..."
1000 vues 4 aime
Par : le 01/09/23
  **Ceci s'est passé à l'Antre des Vices. C’était l’été, encore ! Il a fait chaud. Le soir allait tomber, nu, assis avec quelques autres invités : la fort sympathique Mi et son Maître Soundgen69, Maître Vince et sa délicieuse Liza, je demandais si la fréquentation du cachot était possible. Ayant reçu un avis positif, je fixais alors moi-même des menottes et des fers aux pieds. Me dirigeant vers le cachot, je me couchais sur le sol. Le Maître ferma la grille puis la porte en s’assurant toutefois qu’en cas de détresse, ne sait-on jamais, je puisse sortir. J’avais envie d’être enfermé dans ce cachot d’une surface d’environ 6 mètres carrés pour y passer la nuit. A peine installé, je m’assis, appuyé contre le mur proche des barreaux de la porte. Je constatais que j’allais avoir probablement soif. Je demandais de l’eau. Le Maître Vince m’apporta alors une bouteille d’eau… Je voulais vivre dans une ambiance dur. Je roulai le bout de moquettes qui recouvrait la moitié de la cellule pour n’avoir que la surface de béton. Avec le rouleau de moquette, j’en fis mon appui pour la tête.** Non non ! En fait, je m’étais présenté à la porte de la prison. Dès son ouverture, je fus saisi vigoureusement par les bras, tirés sans ménagement vers l’intérieur d’une salle. Deux gardiens m’attachèrent les poignets. Un troisième me banda les yeux. Mes poignets furent tirés vers le haut. Je me retrouvais presque suspendu. Après avoir reçu quelques bourrades, ils arrachèrent mes vêtements, coupés au couteau je crois. Nu, mes chevilles furent enserrées dans des fers reliés par une chaîne. Non moins brutalement, je fus soulevé et emmené vers un cachot. On m’ordonna de me coucher sur le sol brut. Etendu dans la poussière et la saleté du lieu, je savais que j’allais y passer un long moment. Mon bandeau sur les yeux fut retiré. Les gardiens lardèrent encore le corps de coups de pieds. Ils attachèrent la chaîne qui reliait mes chevilles à un anneau placé au raz du sol. Ils passèrent une autre chaîne autour du cou et relièrent celle-ci à un autre anneau fixé de l’autre côté de la pièce. J’avais assez de mou pour pouvoir me tourner dans la poussière et la saleté. Je demandais de l’eau pour boire. J’étais bien, au-début couché au centre de la cellule, je sentais le sol assez chaud mais un petit vent de fraîcheur modérait le plaisir. Je me déplaçais donc vers le fond complètement étendu, emportant de la poussière et de fins débris de gravats. Ainsi appuyé contre le mur chaud, ma tête reposant sur la moquette roulée, je fermais les yeux de plaisir. La grille se referma dans un bruit de métal et de chaînes que l’on cadenasse. Je fermais les yeux de plaisir. Il est vrai que le local jouxte une route fort fréquentée et cela me gardais éveillé. Mais quelle importance, j’étais dans l’ambiance que j’adore, être enfermé, au bon vouloir, il est vrai virtuel du Maître ou de la Maîtresse. Cérébralement cela a un effet très fort. Goûtant avec plaisir mon corps déjà bien souillé, je me roulais plusieurs fois dans toute la longueur de la pièce. Une véritable et délicieuse sensation de soumission. Je rêvais. Dans un bruit de chaînes et de métal, soudain la grille est ouverte. Entrent alors plusieurs personnes. Trois d’entre-elles portaient de gros seaux. Une dominatrice m’ordonna d’ouvrir en grand la bouche, placée au-dessus de moi, jambes écartées, j’allais pouvoir boire. En fait elle pissa plusieurs longs jets d’urine sur la tête et ma bouche (Je l'ai déjà vécu pour de vrai d'ailleurs). Puis elle me dit « et tu vas pouvoir manger si tu veux ». A ce moment-là, les trois personnes me vidèrent sur le corps et la tête les seaux contenant des déchets de cuisine et des détritus. Ces personnes quittèrent la cellule en refermant la grille. Je frottais mes jambes l’une contre l’autre pour sentir la douceur de ma peau affinée par les hormones. Roulant sur moi-même pour explorer les chaleurs emmagasinées dans la pierre, je trouvais un bout de chaîne avec deux petits mousquetons. Je me mis cette chaîne autour du cou et la reliais à mes menottes de telle façon que je ne puisse plus toucher mon sexe. Je fermais les yeux et continuais à rêver… Je sentais ces détritus sur la peau, collés par l’urine que je venais de recevoir. Je sentais une sorte de pâte fluide couler sur le côté, j’imaginais que cela devait être un reste de crème ou de purée de pommes de terre. Je sentais les liquides plus ou moins visqueux couler le long de mon corps étendu. Frottant mes fesses sur le sol, je sentais qu’elles glissaient comme si c’était de l’huile ou du beurre. Secouant ma tête, je tentais d’enlever des sortes d’écheveaux de fils ou de poils mélangés avec une matière visqueuse que l’urine faisait adhérer sur mes cheveux et le haut de ma tête sans toutefois obturer mes yeux. Frottant mes jambes, je mesurais la quantité d’immondices que l’on m’avait jeté dessus. Je rêvais d’être réveillé en pleine nuit pour une sévère session au fouet, ces fouets qui vous enserrent comme le Maître Vince sait si bien manier. D’être couché dans la terre devant le cachot pour adoucir les morsures du fouet et d’être souillé par ce sol souvent humidifié par l’urine des convives préférant arroser les environs plutôt que de s’asseoir sur la cuvette d’un WC. D’être ramené en cellule pour le reste de la nuit. J’ai adoré ces moments de rêve… tout en continuant à caresser mes jambes, en me retournant pour prendre encore de la poussière sur mon ventre, mes seins et mes bras, je flottais dans un véritable petit nuage de bonheur. Pour finir, ces sensations délicieuses mêlées à des odeurs et senteurs variées, je finis par m’endormir. J’ignore le temps qui avait passé, ni quelle heure il devait être mais je me réveillai pris d’un besoin irrépressible d’uriner. Plusieurs jets atteignirent jusqu’à mes seins. Je fus encore une fois inondé, l’urine inondant jusqu’à ma tête et souillant encore une fois mes cheveux. Je me remémorais aussi ces jours passés dans la prison de Grossenhain, dans les oubliettes, moins confortables que cette cellule finalement assez spacieuse. Une expérience si riche en introspection, de courage aussi car la dépendance est forte, tellement les portes et les serrures sont inviolables. Un mélange de contraintes et de réalités. Soudain la grille s’ouvre de nouveau. Je comprends que je vais avoir d’autres compagnons ou compagnes d’infortune, ô combien ! Les attaches de mes pieds et de mon cou, furent enlevées, mes poignets libérés. Un gardien me fis m’agenouiller. Avec une autre aide, ils m’enfermèrent la tête et les mains libérées dans un lourd carcan. Je me retrouvais donc empêché de manger ou de boire. Le gardien ordonna à l’autre, plus libre de ses mouvements quoiqu’aussi enchaîné, de m’injecter dans la bouche l’urine mélangée à du sperme et les croûtons de pain qui flottaient dans l’écuelle remplie d’urine. Je demandai à mes compagnons de s’exécuter. Pris de pitié, l’un d’entre eux me glissa, son sexe turgescent dans la bouche. Je pus le sucer avec plaisir, recevant au fond de ma gorge plusieurs jets de sperme. C’est le matin, au travers des interstices de la porte je voyais que le soleil brillait. La grille s’ouvrit, une délicieuse elfe, du nom tout aussi délicieux de Liza, entra et me réveilla. Je sortis du cachot pour me doucher et me laver à l’eau froide. Oh ! quelle merveilleuse nuit j’ai passé dans cet endroit fabuleux. Bien que les fermetures pour des raisons de sécurité aient été libres, ce séjour d’une nuit entière, fut absolument fabuleux et restera inoubliable dans ma vie de soumission. Merci Vince, merci Liza ! Kaji, portant le numéro d'esclave 386-312-138
1000 vues 5 aime
Par : le 01/09/23
V  Prières du repas. Avant le repas. Que la main de Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, nous bénisse, nous et la gamelle que nous allons recevoir. Ainsi soit-il. Après le repas. Nous Vous rendons grâce de vos bienfaits, de vos croquettes et de vos crachats, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, qui régnez sur tous vos soumis. Ainsi soit-il.   VII  Prières des Voyageurs. Avant le départ. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, fais-moi arriver à votre destination, à votre donjon. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse soyez ma route et mon mouillage, soyez le portier de votre coffre ou le gardien de ma cage, et faites-moi ainsi arriver à votre donjon. À l’arrivée. Je Vous rends grâce de vos bienfaits, car assurément, Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, Vous êtes parmi les convoyeurs, le meilleur de ceux / la meilleure de celles qui amènent les êtres soumis à leur destination.   VIII  Prières du Donjon. Avant le Donjon. Que la main de Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, nous bénisse, nous et la séance obscène, orgiaque ou douloureuse qu’il ou elle nous fera connaître. Au nom du Bondage du Donjon du S et du M. Ainsi soit-il. Après le Donjon. Nous Vous rendons grâce de vos bienfaits, de votre lubricité et de vos châtiments, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, Vous qui régnez sûr vos soumis(e/s). Au nom du B du D du Sexe et du Merveilleux… Ainsi soit-il.
357 vues 1 like
Par : le 28/08/23
Bonjour á toutes et tous en ce lieu, Il y a bien longtemps que je n'avais rien publié ici ... Pourtant aujourd'hui, j'ai décidé de le faire, car je pense que c'est important pour moi,ou que cela puisse servir aussi à d'autres ? Je suis actif sur ce site depuis quelques années, je n'ai fait que très peu, mais qualitativement quelques très belles rencontres grâce à ce site. Avec le temps, j'ai construit aussi quelques amitiés solides, notamment avec une soumise que j'ai soutenue parfois dans des moments difficiles, à qui j'ai prodigué quelques conseils avisés sur base de mon expérience de vie, liés au bdsm parfois, mais aussi des conseils liés à des choix de vie ou face à des problèmes d'ordre personnel. J'étais devenu en quelque sorte son guide, son mentor. J'ai toujours été d'une grande bienveillance avec cette soumise, elle aurait d'ailleurs pu devenir "ma soumise" car cela aurait été possible, mais les circonstances en ont décidé autrement. Elle a rencontré un Dom en dehors de ce site je pense, jusque là, pas de problème. Elle me parlait parfois de sa relation avec lui et je l'ai encouragée à s'investir dans cette relation. Il y a eu beaucoup d'échanges entre nous, des échanges de lectures partagées, sur des sujets liés au bdsm, certes, mais pas que ... Ceci a duré probablement près de 2 ans et demi. Très récemment, qu'elle ne fut pas ma surprise de voir qu'elle m'avait supprimé de ses rares amis, et accessoirement changé de pseudo ! Ce qui m'a choqué, n'est pas tant qu'elle m'ait supprimé de ses amis sur ce site, mais qu'elle n'ai pas pris la peine de me prévenir qu'elle allait le faire. Il me semble que si un Dom avait une relation privilégiée avec une soumise, cela mérite le respect, mais aussi que si cette relation préexistait à l'arrivée d'un autre Dom dans sa vie, ce Dom garde aussi  des droits qui préexistaient sur lesquels le nouveau Dom ne devrait pas avoir de droit de regard ou d'ingérence? Cette vision est très personelle et peut-être ne serez-vous pas d'accord avec ce point de vue, mais je ne pense pas qu'un nouveau Dom ait le droit de demander à une soumise de couper les ponts avec un Dom si celui-ci était là avant lui et que la soumise souhaite garder un contact avec ce Dom quelle qu'en soit la raison. Sinon l'on pourrait associer le nouveau Dom a un profil de pervers narcissique que l'on retrouve chez des personnes qui veulent couper des personnes influençables psychologiquement ou sous emprise en leur interdisant d'avoir des contacts avec des ami(e)s ou des personnes qui leur font du bien ou leur apportent du positif dans leur vie ? Quoi qu'il en soit, je n'en veux point à cette soumise et je resterai toujours son Archange, prêt à intervenir lorsqu'elle en aura besoin car lorsque j'accorde mon amitié, celle-ci est indéfectible et je ne la remet en cause que si les circonstances devaient le justifier, ce qui n'est pas le cas pour moi ici, car je suis convaincu que cette décision n'est pas venue de la soumise. Je serais intéressé d'entendre les points de vue de Doms, Dominas, soumises et soumis sur ce sujet ... Libre à vous de laisser un commentaire ou de participer au sondage que j'ai créé sur ce thème  Dominotaure 
475 vues 2 aime
Par : le 28/08/23
Détaillons: Dans l'obscurité feutrée des désirs cachés, une âme en quête avance, assoiffée de connexions profondes et de plaisirs insoupçonnés. Telle une étoile solitaire dans le ciel nocturne, elle brille d'une lumière mystérieuse, attirant les regards curieux et les âmes affamées de sensations. Elle recherche un soumis, non pas simplement un compagnon de jeu, mais un partenaire dans cette danse envoûtante. Elle rêve d'un être prêt à explorer chaque recoin de l'intimité partagée, à plonger dans les abysses du plaisir et de la soumission. Un soumis qui, tel un poème inachevé, deviendra la muse de son désir, les mots vivants de sa passion. Cette âme en quête désire plus qu'une simple aventure éphémère. Elle aspire à une connexion qui transcende le temps et l'espace, une relation durable qui grandit avec chaque battement de cœur, qui évolue avec chaque soupir partagé. Elle imagine un lien tissé avec soin, où les fondations de la confiance et de la compréhension se renforcent avec chaque épreuve surmontée. Au-delà des cordes et des chaînes, elle cherche une amitié sincère, un complice de chaque instant. Un compagnon qui saura lire les ombres dans son regard, qui percevra les désirs voilés derrière chaque sourire complice. Une amitié où les rires se mêlent aux gémissements, où les échanges intellectuels se fondent dans les étreintes passionnées. Cette âme en quête est une énigme elle-même, une mosaïque de désirs et de secrets. Elle est une exploratrice des limites de l'âme humaine, une aventurière dans le domaine complexe du BDSM. Sa quête est une ode à la passion, à l'authenticité, à la vulnérabilité. Alors, que cette quête trouve son aboutissement, que cette âme en quête croise le chemin de celui qui comprendra ses silences, qui répondra à ses supplications muettes. Puissent-ils former une étoile binaire dans l'univers du plaisir, une danse d'énergie et de connexion qui brille intensément dans la nuit des désirs. Puissent-ils écrire ensemble une histoire d'amour et de soumission, une poésie éternelle tissée avec les fils ardents du désir.
639 vues 9 aime
Par : le 27/08/23
Dans l'obscurité chatoyante d'un univers secret, je croisai le regard d'une femme magnétique. Son aura énigmatique me saisit à l'instant, et je devins sien, son homme, son soumis, son jouet consentant. Notre lien évolua lentement, tissé de ses volontés dominantes et de mes fantasmes dociles. Dans le doux échange de nos pensées et de nos désirs, nous explorions un univers de discussions profondes et de réflexions intimes. Chaque conversation était un pas de plus dans notre compréhension mutuelle, une danse intellectuelle où nos esprits se rencontraient et se fusionnaient. Les sujets allaient et venaient, mais il y en avait un qui nous captivait particulièrement : la soumission. Nous partagions nos interprétations, nos visions, et nos aspirations. Chaque mot échangé était comme une pièce d'un puzzle, une pièce qui s'emboîtait parfaitement dans notre connexion grandissante. Puis, un jour, alors que la conversation prenait une tournure particulièrement intense, elle se brisa soudainement.  Son ordre retentit dans l'air, simple et direct : "Déshabille-toi entièrement," chuchota-t-elle d'une voix riche en promesses. Ses mots s'enroulaient autour de moi, m'incitant à obéir sans la moindre hésitation. Mes doigts déboutonnèrent ma chemise, dévoilant ma peau à son regard avidement scrutateur.  Chaque vêtement qui tombait au sol semblait abattre une barrière de plus entre nous. Nu, je fus saisi par une fusion de vulnérabilité et d'excitation, offert à son regard expert.  Mon cœur battait dans ma poitrine, chaque battement résonnant en écho à l'anticipation qui brûlait en moi. Sous la lueur tamisée des chandelles, elle me fit découvrir l'art du plaisir entrelacé de douleur. Ses mains, tour à tour caressantes et griffantes, peignèrent des fresques ardentes sur ma peau.  Puis, elle me demanda de me pencher en avant.  L'insertion précautionneuse d'un plug anal marqua le commencement d'une nouvelle exploration.  Chaque pression, chaque mouvement, éveilla en moi des sensations inédites, un mélange hypnotique de soumission et d'extase. Je découvris la beauté de la vulnérabilité, là où chaque poussée m'emmenait plus loin dans les recoins inexplorés de moi-même. Elle m'encouragea à m'ouvrir toujours plus. Avec tendresse infinie, elle me fit découvrir la puissance de la penetration anale, une porte secrète vers l'extase.  Je m'ouvris, tel un livre, aux chapitres inconnus de l'intimité partagée. Chaque élargissement était une page de cette aventure sensuelle, où ma masculinité se dissolvait dans la fusion des plaisirs. Les sondes urétales de divers diamètres devinrent elles aussi les instruments de notre symphonie charnelle. Elles partirent à la conquête de territoires vierges, éveillant des sensations insoupçonnées.  Mon corps devint un paysage de désir, façonné par sa main experte, sculpté par le plaisir et la douleur dans une danse éternelle. Chaque étreinte, chaque mot échangé, renforça notre lien fusionnel. Je devins son chef-d'œuvre, une création de chair et d'émotion, exposée à ses désirs créatifs.  Au cœur de notre poésie charnelle, résidait une intimité indestructible, une fusion que seul nous pouvions comprendre. Je devins son instrument passionné, façonné par son amour et ma propre dévotion.  À travers chaque chapitre de notre histoire, nous rédigeâmes un récit de désir, de découverte et d'exploration mutuelle. Une histoire où les limites étaient redéfinies, où la soumission se transformait en une symphonie envoûtante, une danse éternelle entre le plaisir et la remise. Sa voix, douce et autoritaire à la fois, me guida alors que je m'abandonnais à sa prise.  Les battements de mon cœur s'accélérèrent tandis que chaque pas me rapprochait de l'inconnu, de cette expérience que j'attendais avec un mélange d'excitation et d'appréhension. "Viens," dit-elle d'une voix suave, ses mots caressant mon esprit comme une promesse d'extase. Je la suivis docilement, me laissant guider par la lueur chaleureuse des bougies dansant le long des murs. Puis, elle prit une bougie, laissant couler la cire chaude sur ma peau nue. Le parfum enivrant de l'encens flotta dans l'air, créant une atmosphère sensuelle et captivante. Nous arrivâmes dans une pièce tamisée et sombre. Elle se dressa devant moi, ses yeux étincelant d'une détermination mystérieuse. Elle s'approcha lentement, sa main frôlant mon visage avant de descendre le long de ma poitrine. Chaque contact de sa peau contre la mienne déclencha une vague d'anticipation. Plongée dans son regard intense, elle fit glisser ses doigts sur ma peau, dessinant des trajectoires brûlantes sur mon corps. Chaque toucher était une caresse électrique, éveillant des sensations que je n'aurais jamais osé imaginer. Puis me fit ecarter les jambes pour y attacher des sangle à mes chevilles, les bras levés elle en fit de meme pour mes poignés. D'un geste fluide elle saisit le fouet suspendu à côté d'elle. Le cuir effleura ma peau, léger comme une plume, déclenchant en moi une tension électrique. Le premier coup me prit au dépourvu, une morsure soudaine suivie d'une vague de plaisir. Chaque impact du fouet semblait danser avec mes émotions, créant une mélodie envoûtante de sensations contrastées.  Elle maniait le fouet avec une précision presque artistique, chaque coup traçant une nouvelle émotion sur ma peau. Entre chaque impact, elle me laissait savourer la montée du plaisir, me permettant de goûter à cette danse complexe entre la douleur et l'extase. Mes sens étaient en alerte maximale, chaque fibre de mon être plongée dans cette interaction intense. À travers chaque coup, je ressentais mon corps et mon esprit fusionner, se fondre dans l'expérience sensorielle qu'elle avait orchestrée. Chaque marque sur ma peau était un rappel de sa domination, une preuve physique de mon abandon consenti à ses désirs. Lorsque le dernier coup retomba, je sentis une libération d'énergie se déverser à travers moi, une libération qui me laissa à la fois vidé et comblé. Elle s'approcha avec douceur, libérant mes attaches avec précaution. Mon corps était à la fois engourdi et vibrant, une toile émotionnelle peinte par son art de la domination.  Alors que je me tenais là, nu et vulnérable devant elle, je compris que cette expérience avait été bien plus qu'une simple interaction physique. C'était une exploration de la profondeur de la connexion entre nous, une immersion dans le monde complexe du désir et de la soumission. Une expérience qui continuerait à résonner en moi bien après que les marques physiques se soient estompées. Dans le ballet envoûtant de notre intimité partagée, elle me mena plus loin, explorant les recoins cachés de notre passion. Tel une danseuse habile, elle m'entraîna dans une chorégraphie de sensations, chaque mouvement devenant une note dans notre symphonie charnelle. Mon corps s'inclina sous le toucher de sa main experte, se pliant à sa volonté dominante. Chaque caresse était une morsure douce, chaque ongle un lien invisible entre nos désirs enlacés.  Me voilà mis à quatre pattes, une position de soumission et d'abandon, offert à ses désirs. Ses doigts, comme des artistes curieux, parcoururent mon dos avec une grâce délicate. Les marques qu'elle laissait étaient autant de témoignages de notre passion ardente, des empreintes qui révélaient notre lien profond. Puis, ses mains glissèrent vers mes fesses, dessinant des lignes éphémères de désir. Elle me guida à m'ouvrir, à m'offrir totalement à elle. Doucement, elle écarta mes fesses, explorant les recoins les plus secrets de mon être. Cette vulnérabilité partagée était une danse intime entre deux âmes, une symphonie silencieuse de confiance et de dévouement. Ses doigts, comme des poètes curieux, entamèrent leur exploration, créant une danse de sensations sur ma peau. Chaque mouvement, chaque pression, évoquait des émotions inexplorées. Mon corps réagissait comme une partition, jouant la musique de notre connexion profonde. Lorsque le moment fut venu, elle m'invita à m'ouvrir encore davantage, à accepter le don total de moi-même. C'était une invitation à une nouvelle phase de notre intimité, une étape où chaque frontière serait repoussée, chaque limite franchie. Avec une précaution infinie, elle entreprit son voyage jusqu'a son poignet enfoncé dans mon anus, une exploration métaphorique de notre lien unique. Ce n'était pas seulement un acte physique, mais une fusion de nos esprits, une immersion dans la poésie de notre relation. Ses gestes étaient des mots silencieux, ses mouvements des vers envoûtants. Dans cette chorégraphie intime, nous continuâmes à écrire les pages de notre histoire, une histoire tissée de désir, d'abandon et de confiance mutuelle. Lorsque finalement à ses yeux j'étais prêt, elle me releva doucement, me redressant nu devant elle. Ses yeux parcourent chaque centimètre de ma peau exposée, établissant une connexion brûlante entre nos âmes. La tension entre nous était palpable, un mélange envoûtant d'excitation et d'appréhension. Son regard expert me pénétra, laissant une empreinte profonde sur mon être. Puis, avec un geste délicat, elle m'habilla de sous-vêtements féminins.  La sensation soyeuse contre ma peau nue me fit frissonner, une métamorphose en cours, une révélation de ma propre vulnérabilité. Les sous-vêtements incarnaient un lien entre les opposés, une dualité complexe entre ma masculinité et cette nouvelle féminité éveillée. Le tissu doux s'ajustait sur moi, révélant à la fois ma fragilité et ma force intérieure. Sous son regard intense, je fus enveloppé d'une robe délicate, une nouvelle couche de réalité qui effaçait les frontières entre les genres. La robe tomba autour de moi comme une caresse, une seconde peau qui évoquait une transformation en cours.  Les étoffes s'entrelaçaient autour de mon corps, scellant le rôle que j'embrassais sous son regard bienveillant. Elle m'inspecta à nouveau, comme une artiste évaluant son œuvre. Chaque courbe, chaque détail, était comme une toile qu'elle peignait avec son désir.  Je me sentais exposé et vulnérable, mais aussi accepté et désiré dans ce nouveau rôle qu'elle avait façonné pour moi. Cette tenue était une sensation nouvelle, une marque physique de ma transformation. Mais c'était aussi une libération, une ouverture vers une expérience nouvelle et inexplorée.  D'une voix douce mais résolue, elle me dit :  "Désormais, tu n'es plus 'il'. Je ferai de toi 'elle'. Tu es mon chef-d'œuvre, ma création, et je sculpterai ton désir selon mes souhaits." Ces mots résonnèrent en moi comme une promesse, une invitation à lâcher prise des conventions et à plonger dans une réalité redéfinie. Je n'étais plus seulement un homme, mais une fusion de genres, une émanation de sa vision créative. Ainsi, dans cette pièce chargée de passion et de poésie, je me tenais vêtu de féminité, prêt à incarner le reflet de son désir, l'objet de sa création. Notre relation prenait une direction nouvelle, une exploration de la complexité humaine, de l'intimité partagée et de la liberté d'être soi au-delà des limites traditionnelles. Et maintenant, c'était le moment de franchir un pas de plus. Nous sortions pour la première fois ensemble, moi vêtue en femme, dans le monde extérieur.  L'excitation se mêlait à la nervosité, arrivé en ville alors que nous descendions de la voiture. Un sourire discret se dessina sur ses lèvres en voyant mon embarras, et cela me rappela ma position, à sa merci. Au café, devant un verre, elle posa délicatement sa main entre mes jambes, accentuant ma gêne. Mes joues rougissaient alors que je ressentais le poids de son contrôle sur moi. Chaque contact, chaque geste, était un rappel de ma soumission consentie. Puis vint le restaurant. Je me retrouvai à table, consciente des regards curieux des autres clients.  Un homme à la table voisine me sourit, mais je ne pouvais déterminer s'il était attiré ou s'il trouvait amusante ma situation. Mes pensées étaient en ébullition, mélangeant mon excitation avec une pointe de timidité. Entre les plats et les conversations, l'homme continuait à jeter des regards discrets dans ma direction.  Je ne savais pas si c'était par fascination ou amusement. Cette dualité d'émotions se mêlait à la toile complexe de la soirée, ajoutant une note de mystère à cette aventure. Finalement, le dîner toucha à sa fin. Nous regagnâmes la voiture pour entamer le chemin du retour. Pendant le trajet, ma dominante me posa des questions sur mes sentiments, ma gêne et mes émotions durant cette première sortie en femme.  Je répondis avec honnêteté, partageant mes sensations contradictoires et le tourbillon d'émotions qui m'avait envahie. Enfin, nous arrivâmes à destination. Elle me fit part de son point de vue, soulignant que c'était une étape de franchie, mais qu'il y en aurait d'autres. Elle insista sur le fait que notre exploration ne s'arrêterait pas là, que d'autres expériences inédites m'attendaient. Son affirmation me remplit d'un mélange de nervosité et d'anticipation, ne sachant pas ce que l'avenir me réservait. C'était une danse entre le désir et la découverte, un poème vivant tissé de confiance et d'acceptation. Dans cette intimité partagée, chaque moment prenait une nouvelle dimension, chaque geste était empreint de signification. Une symphonie unique se jouait entre nous, une mélodie en constante évolution qui transcendait les frontières traditionnelles et ouvrait la porte à un monde d'exploration intime. Je me découvrais de plus en plus à travers le prisme de ses désirs. Chaque expérience, chaque étape franchie, devenait une invitation à plonger plus profondément dans le mystère de ma propre soumission. Chaque marque laissée sur ma peau, chaque vêtement enfilé, devenaient des empreintes de son emprise sur moi, des témoignages visibles de notre lien unique. Je me laissais guider par sa main experte, naviguant à travers les eaux tumultueuses de notre connexion. Chaque geste, chaque ordre, me rapprochait de la réalité reconfigurée que nous construisions ensemble. J'étais à la fois son élève et sa muse, un voyageur dans les territoires inexplorés du plaisir et de la dévotion. Chaque sortie en public devenait un acte de courage et de confiance. Dans le doux scintillement des étoiles, nous nous aventurions à nouveau dans le monde extérieur, un monde qui ne connaissait pas les contours complexes de notre intimité.  À chaque pas, je me sentais à la fois vulnérable et exaltée, prête à relever les défis que cette exploration comportait. A l'extérieur les regards curieux et les chuchotements discrets ne faisaient que renforcer notre lien. Ils nous rappelaient que notre histoire était unique, une aventure qui transcende les limites imposées par la société. Chaque moment partagé en public était imprégné de la magie de notre connexion, une alchimie entre le secret et l'audace. Et ainsi, dans ce récit de passion et de soumission, nous continuions à écrire les chapitres de notre histoire. Une histoire qui défiait les conventions, où les désirs de l'un étaient tissés dans l'abandon de l'autre.  Une histoire où la poésie se mêlait à l'érotisme, où la vulnérabilité était une force et où l'amour était la toile de fond de notre voyage sensuel et captivant. L'horizon de notre aventure s'étendait devant moi, dans cette intimité partagée, je découvris la beauté de la transformation, l'art de l'abandon, et la magie de l'exploration mutuelle.  Chaque expérience était une poésie vivante, chaque moment une étreinte entre nos âmes.  Alors que notre histoire se poursuivait, je savais que nous continuerions à écrire des chapitres de passion, de confiance et de désir, une histoire tissée de soumission et d'amour inconditionnel. Une toile blanche sur laquelle elle allait peindre de nouvelles expériences et de nouvelles découvertes...  
775 vues 3 aime
Par : le 27/08/23
Arriver dans une antre intime, et dans un espace de vulnérabilité partagée, je me prépare à découvrir ce que cette journée me réserve... Sous un regard attentif et dominant. je me tiens face à elle, le cœur battant avec une anticipation mêlée d'excitation. Mon regard suit chaque geste précis de ses mains, expertes. Dans cette ambiance intime et chargée d'émotions, je suis captivé par chacun de ses mouvements. Ses doigts glissent dans mon pantalon dégrafe le bouton, le descend lentement, dévoilant progressivement la peau qui avait été cachée jusqu'à présent. L'anticipation monte en moi alors que je me tiens là, exposé à son regard.Elle me guide avec une assurance implacable Elle me retire ensuite le tee-shirt avec une attention minutieuse, dévoilant ma peau au regard avide. Chaque mouvement, chaque retrait de tissu révélant davantage de moi-même, puis vient le tour mon de ce qui recouvre mon intimité. Chaque seconde semble durer une éternité, l'anticipation de son toucher électrisant mes sens. Alors mon sous vêtement descend le long de mes jambes, je ressens une nouvelle vague de vulnérabilité, mais aussi une étrange sensation de libération. Mon corps nu, dévoilé sous son regard scrutateur, Mon être tout entier est offert à sa vue Chaque contact de ses mains est un rappel de son contrôle sur moi, un moyen de m'éveiller à de nouvelles possibilités. Dans cet instant, je me sens à la fois vulnérable et épris d'un désir intense. Chaque caresse de ses doigts, chaque mouvement précis, fait monter en moi un mélange complexe de sensations, m'immergeant davantage dans cet échange de pouvoir troublant et captivant Debout, vulnérable et nu devant elle, je ressens son regard scrutateur qui parcourt chaque centimètre de ma peau Alors que je demeure là, résolument offert, une étrange fusion d'humilité et de désir monte en moi, conscient que chaque détail de mon intimité est soumis à son examen. Lorsqu'elle se concentre sur mes tétons et y pose des pinces qui mordent maintenant doucement ma chair ajoutent une couche supplémentaire à cette symphonie, faisant monter en moi un mélange unique de douleur et d'excitation. Je ressens la puissance de son contrôle grandir à mesure que son inspection se poursuit, chaque mouvement qu'elle fait étant une déclaration de sa domination. Ses yeux parcourent les moindres recoins de ma chair avec une précision qui éveille en moi une tension palpable. Lorsque ses mains se posent sur mes fesses, je ressens un frisson d'anticipation. Ses doigts, habiles et assurés, explorent chaque courbe et recoins. Le frôlement de ses doigts sur mon anus provoque un mélange de gêne et d'excitation,chaque contact semble ouvrir une porte vers des profondeurs inexplorées de moi-même, une part cachée de mes désirs qui ne demande qu'à être reconnue. Puis vient l'inspection de mon sexe, le cœur palpitant dans l'attente de sa réaction. Ses yeux aigus fixent chaque détail, chaque trait de mon intimité. Lorsque ses doigts entrent en jeu, une lueur de plaisir teintée d'humilité s'allume en moi. Chaque geste devient une déclaration silencieuse de sa domination, un moyen de m'amener à un état de préparation mentale et physique pour ses futurs désirs. Mon intimité, exposée à ses manipulations, devient une offrande consentie à son contrôle absolu. La sensation de sa main sur moi est une empreinte indélébile, une promesse d'obéissance sans faille. Son autorité plane sur moi, et chaque mouvement qu'elle entreprend est une affirmation de sa suprématie. Lorsqu'elle décalotte mon sexe d'un geste ferme et calculé, une sensation électrisante parcourt mon être, me rappelant brutalement qui détient le contrôle Son inspection minutieuse, approfondie, me plonge dans un état de vulnérabilité presque exquis. Sa capacité à sonder mes profondeurs, à révéler des aspects cachés de ma soumission, amplifie la tension qui monte en moi. Lorsque ses doigts exercent une pression sur mes bourses, je sens mon souffle se bloquer. La douleur mêlée à l'excitation me rappelle une fois de plus ma place à ses pieds. Puis elle les frappes d'une main ferme, chaque coup est comme une symphonie de sensations contrastées. La douleur devient un écho de ma dévotion À travers ces actes, je me souviens de ma place, de ma soumission consentie, et de l'excitation troublante qui découle de l'abandon total à sa volonté. Chaque geste qu'elle accomplit est une déclaration silencieuse de sa supériorité, une façon de me guider vers une soumission plus profonde. Alors que je ressens la brûlure de sa marque sur ma peau et dans mon esprit, je me rends compte que c'est un voyage partagé, une exploration mutuelle de nos désirs les plus profonds, Mon corps, entre ses mains expertes, devient l'instrument de sa volonté, mon esprit s'abandonne à son pouvoir envoûtant. Soudain d'un geste brusque m'arrache un frisson d'anticipation. Mes mains maintenues dans mon dos, enserrées dans des menottes qui résonnent comme un symbole de ma captivité consentie. Je me trouve à sa merci, incapable de résister à ses désirs, Un simple contact elle me pousse en avant sur la table, mon corps offert à son contrôle total, la surface froide sous moi contraste avec la chaleur de l'excitation qui monte en moi. Le fouet, cet instrument de plaisir et de douleur, s'abat sur ma peau avec une précision calculée. Chaque coup est une caresse brutale, une fusion d'excitation et de défi. La sensation du cuir chauffé par l'impact se grave dans ma chair, me rappelant à chaque instant ma place à ses pieds. Mon corps, marqué par le fouet, devient une toile vivante où elle exprime sa domination. Ses griffes qui parcourent mon dos et mes fesses ajoutent une couche supplémentaire à cette symphonie sensuelle. Chaque ligne qu'elles dessinent est une déclaration silencieuse de son contrôle absolu, une empreinte physique de sa présence. La douleur et le plaisir se mêlent, créant un mélange enivrant qui semble me transporter dans un état de conscience altéré. Mon corps devient une expression de sa volonté, une toile qu'elle peint avec des émotions qui oscillent entre la douleur et le plaisir. Avec une assurance implacable, elle se dote d'un gode ceinture,elle me pousse à me positionner bien en avant me maintien fermement sur la table pour accueillir ce nouvel acte de soumission.Lorsqu'elle s'enfonce en moi avec une ardeur inébranlable, cela devient une affirmation de son contrôle total sur mon corps.Chaque pénétration semble graver en moi une marque invisible mais indélébile de ma dévotion. Alors que le gode ceinture s'enfonce et se retire, je suis emporté dans une tourmente de plaisir et d'abandon. Les bruits des corps se heurtant, de la chair se rencontrant, se mélangent à mes gémissements, et dans ce moment de fusion total.Le plaisir et la douleur se conjuguent en une sensation indescriptible qui me consume. Chaque va-et-vient du gode ceinture est comme un sceau sur mon obéissance, une affirmation de ma soumission, mon corps, mon être tout entier, devient son instrument... Après avoir partagé cette danse intense de désir et de soumission, elle choisit de poursuivre notre exploration commune. Sa main glisse vers mon intimité, explorant à nouveau un territoire déjà conquis Le geste qui suit est presque insoutenable dans son intensité. Elle comprime mon sexe jusqu'à la limite du supportable, devient une manifestation physique de sa domination. Chaque seconde est un rappel brûlant de mon obéissance, chaque gémissement exprime la tension entre le désir et l'endurance. Je me trouve au bord de l'extase et de la douleur, lié à elle dans une communion que seul cet instant peut décrire La douleur et le plaisir fusionnent en une étreinte torride. Puis des fessées cinglantes s'abattent, chaque coup rougissant ma peau et éveillant une sensibilité nouvelle. Mes fesses sont maintenant rougies et sensibles, et chaque coup est comme une déclaration physique de sa supériorité. Je reste à sa merci, maintenu dans cette position qui me rappelle constamment ma place. Ses doigts, habiles et déterminés, explorent mon intimité avec une précision qui fait monter en moi une vague d'émotions contradictoire. Chaque mouvement, semble marquer en moi une nouvelle couche d'obéissance, de dévotion. Je réalise que cet acte symbolise bien plus que l'intimité physique. Ses doigts, suivis par sa main, explorent mon intimité avec une assurance qui fait monter en moi un mélange de tension et d'excitation qui m'enveloppent. Lorsqu'elle décide de s'aventurer plus profondément dans mon anus, je ressens un mélange de nervosité et de fascination, conscient que chaque poussée élargit davantage ma vulnérabilité. La pression de sa main à l'intérieur de moi est à la fois intense et électrisante, comme si elle ouvrait des portes cachées de mon être. Chaque mouvement de sa main devient une affirmation brutale de son contrôle absolu sur moi. Lorsque sa main se retire finalement, laissant derrière elle une sensation palpitante et une intimité profondément marquée, ses mots résonnent dans l'air : "Tu es maintenant ma petite salope de soumis et à ma merci." Ces mots, prononcés avec une voix empreinte d'autorité, pénètrent au plus profond de mon être, marquant une nouvelle étape dans notre échange de pouvoir. Alors que je porte la sensation de ses doigts et de sa main en moi, je me rends compte que c'est bien plus qu'une simple expérience physique. C'est une transformation, une offrande a ma Domina c'est ma soumission totale à sa volonté. Elle me relève de la table, la surface gardant encore les marques de chaleur de notre échange intense. Lorsqu'elle me tourne face à elle, je ressens un mélange de nervosité et d'anticipation, conscient de la puissance qu'elle exerce sur moi. Mes poignets restent entravés par les menottes dans mon dos, une marque palpable de ma soumission. Ses mains se posent sur mes bourses, et la pression m'arrache un gémissement involontaire. La douleur s'intensifie, courbant mon corps sous son contrôle. La sensation de sa poigne implacable, de la douleur qui se mêle au plaisir, renforce le lien entre elle et moi. Mon souffle se fait plus rapide, chaque battement de mon cœur en harmonie avec son pouvoir, la pression croissante, tout cela me rappelle à sa volonté incontestée du contrôle qu'elle a sur moi, chaque fibre de mon être s'accordant à sa cadence. Dans un geste brusque, elle interrompt le flux des émotions qui m'envahissent. Sa main se saisi d'un collier à ses côtés, un symbole tangible de son contrôle absolu. Le plaçant autour de mon cou, le métal froid repose contre ma peau. Les mots qu'elle prononce ont un poids indéniable, résonnant dans l'air comme un engagement scellé. Lorsqu'elle déclare que mon test est réussi et que je lui appartiens, chaque cellule de mon être réagit à sa proclamation. Le collier devient une métaphore vivante de ma soumission, une marque visible de ma place à ses pieds. En le portant, je réalise que chaque sensation, chaque acte, qui m'ont conduit à cet instant. Mon corps, mon esprit, tout ce que je suis, sont maintenant liés à elle de manière indélébile. La dévotion que je ressens est à la fois profonde et troublante. Je me trouve face à elle, poignets entravés, collier autour du cou C'est un symbole de notre lien, une déclaration de ma confiance, une offrande de moi-même à elle. Chaque geste, chaque acte, chaque sensation a convergé vers ce moment, où je réalise que je lui appartiens corps et âme. A cet instant, je ressens un mélange complexe de vulnérabilité et de fierté. Je me rends compte que ma soumission est un choix conscient, une décision de me donner à elle de manière totale et inconditionnelle. Mon corps, tout en moi est offert à elle, et dans cet acte, je trouve une libération troublante, une extase profonde dans l'acceptation totale de sa volonté. Me mettant maintenant une cage de chasteté autour de mon sexe, chaque clic métallique résonnant comme un écho de notre échange de pouvoir. La sensation du métal froid contre ma peau rappelle immédiatement ma place, ma soumission incontestée. Alors que la cage se verrouille, je sens le poids de sa déclaration s'abattre sur moi. Ses mots résonnent dans l'air, porteurs d'une vérité indéniable. "Maintenant, je garde le contrôle sur tes envies et contrôle tes érections." Chaque syllabe est un rappel de sa domination, de sa capacité à diriger même les aspects les plus intimes de ma vie. La cage devient un autre symbole tangible de ma soumission. A chaque moment où je ressentirai une érection, chaque envie qui viendra hanter mes pensées, me rappellera à qui j'appartiens. L'idée de lui remettre le contrôle sur mes désirs éveille en moi un mélange complexe d'émotions. Mon corps, mon intimité, sont désormais une extension de sa volonté, un moyen de m'offrir totalement à elle, une sensation d'être compris, accepté et guidé dans ma soumission complète
707 vues 2 aime
Par : le 27/08/23
Dites moi, Mesdames, Messieurs,   La vie est-elle une mer calme, ou un océan déchaîné ?    Est elle une symphonie harmonieuse ou un désaccord imparfait ?    Pourquoi ce monde est-il si paradoxale ? Partagé entre deux opposées, faisant des ravages tel un ouragan    Suis je capable de garder la balance en équilibre ? Seule ou accompagné...   Faut il avoir besoin d'un homme ou une envie ? Mais qu'est ce qui creer l intensité, la dépendance ?    L objectif est l'abandon de soit ou se donner corps et âmes sans se perdre en l'autre ?    "Un pied dans les flammes, un autre dans la glace, séduit par les extrêmes j ai trouvé ma place " Lomepal    J ai trouver ma place dans un monde opposés qui creer la complexité de nos desirs, qui nous pousse sans cesse à user de notre reflexion.  Mesdames les soumises, devenir une femme à travers l infantilisation, ou nos choix, nos humeurs sont dictés par notre être supérieur, devenu notre Maitre par tant d'amour et d'admiration, de dévotion. Une femme responsable, qui prend soin de son Mari, de ces enfants, de son habitat, de son travaille, une femme organisée, disciplinée, serviable et douce, sans oublier bien-sûr très chienne prête à ouvrir sa bouche et ses cuisses pour lacher l'éxcitation de satisfaire son homme, loin des exemples féminins de la femme indépendante, et pourtant, la femme indépendante que fait elle dans son quotidien ? Une vrai pieuvre multifonction n'est ce pas ? La seule différence, c'est la dévotion, la femme soumise ne réalise pas toutes ces taches que pour elle même, mais aussi pour l'homme qu'elle admir, au delà de son satut, qu'elle vénère et qu'elle aime, une passion envahissante qui l'à fait aimer être fessée, se faire humilier, recadrer, une dépendance qui l'à fait mettre à genoux aux pieds de son Maitre qui fait reigner son autorité à travers la douceur, son sadisme à travers l'empathie, le dépassement des limites à travers l'analyse.   Le fondement des relations bdsm, basés sur deux mentalités contraires pour arriver au même but, une mentalité archaïque dans un monde moderne, le quotidien d'une femme d'affaire à travers la dépendance, le dévouement, et l'infantilisation. Il faut reussir à trouver sa place et son équilibre malgré le faite d'aimer jouer à la balançoire dans se monde paradoxal.
539 vues 9 aime
Par : le 27/08/23
A la mi-journée de ce lundi, tu émets la requête que je mette les deux ballstretchers dans l’après-midi, au moment que je jugerai le plus adéquat, l’objectif étant que je sois équipé pour la soirée. Je note que tu as retenu notre discussion de la dernière fois. En ta présence, il m’est presque impossible de réussir à en mettre en place, quel que soit le nombre. Disons que tu as des effets dilatants sur mon anatomie ! Je profite donc du cœur de l’après-midi pour mettre en place le premier, en un quasi claquement et accessoirement plusieurs tours de clés ! J’attends le début de soirée pour mettre en place le second. Paradoxalement, alors qu’il pourrait se révéler plus envahissant, il se met en place encore plus simplement. Il faut juste que je prenne garde à ne pas me pincer dans la manipulation. C’est que l’endroit est sensible. Avec deux anneaux en place, je me trouve immédiatement lesté. Comme si la gravité ne suffisait pas … Un anneau de plus, cela me parait anatomiquement impossible ; l’étape suivante serait au mieux de suspendre des poids … C’est une soirée placée sous le signe du métal puisque tu viens me poser le lourd collier métallique. J’avais oublié qu’il se portait si près du cou : impossible de l’oublier celui-ci. La touche finale, exception venant confirmer la règle n’est pas du tout de la même matière. Tu me demandes de chausser mes talons. Pour me grandir peut-être ? Toujours est il que l’ensemble me constitue une parure on ne peut plus minimaliste. C’est ainsi que tu m’inspectes, et m’immortalises sous tous les angles, tantôt tête nue, tantôt chapeauté, tantôt redressé, tantôt penché en avant, sûrement pour mieux admirer mon popotin rebondi et accessoirement observer mon double lest pendre entre mes cuisses. Disons que la situation a une légère tendance à m’émoustiller. D’autant plus que la suite n’arrange rien sur ce plan … Malgré la cagoule « légère » qui a désormais rejoint ma panoplie, je devine néanmoins assez bien les plateformes noires qui parent tes pieds à merveille. Une fois n’est pas coutume, les rouges sont restées dans leur boîte, celles-ci sont très bien aussi. D’ailleurs, elles s’accordent parfaitement avec ces collants opaques noirs qui gainent agréablement tes jambes et se prolongent à mi-cuisse avec une collection de petits cœurs. Il faut avoir l’œil, malgré la vue gênée pour dénicher les rares rouges … Soirée exceptionnelle, tu me présentes ton pied déchaussé à honorer tandis que le second toujours paré de sa plateforme reste tout près de ma joue droite. Entre les deux mon cœur, et surtout ma bouche pourrait balancer … mais non. Cet instant est si rare qu’il n’y a pas à réfléchir. Je prends le plus délicatement possible ce pied gainé de nylon dans mes mains avant d’incliner ma tête pour y déposer un humble baiser de remerciement. Mais tout bien réfléchi, j’étais encore trop haut, appuyé que j’étais sur le coffre pour te rendre cet hommage. Aussi, celui-ci se retrouve mis de côté afin que je puisse bien m’aplatir à tes pieds, toujours dans l’objectif de les honorer de ma seule bouche. Dur de faire un choix entre le soyeux contact du collant à gauche ou celui plus frais mais tout aussi stimulant du cuir à droite. Le mieux serait peut être de ne pas choisir. D’ailleurs, je n’ai pas le temps d’y réfléchir, tu prends les commandes … néanmoins pour mon plus grand plaisir. Enfin, je suis autorisé à retirer ma cagoule pour profiter pleinement de la vision que m’offre ma Maitresse. Croisements, décroisements de jambes … Mon appareil photo commence à crépiter. Il faut que je prenne garde tout de même à ce qu’il ne surchauffe pas. Idem en ce qui me concerne lorsque tu réapparais avec ta toute nouvelle nuisette noire et rouge. Dire que tu hésitais à la mettre. Je ne suis certes pas le plus objectif sur ce coup-là, faible nounours soumis que je suis. Mais je note que tu finis par être toi aussi satisfaite du résultat. Tu sembles prendre un plaisir certain à poser de diverses manières devant mon objectif captivé. Quelle agréable soirée qui en appelle une autre …. Demain …   Mardi, une journée à épisodes aussi plaisants les uns que les autres. A posteriori, j’aime cette nouvelle mini-série « Maitresse Samantha en action » … malheureusement diffusée sur un seul écran : mes propres yeux ! Y aura-t-il une nouvelle saison ? Voir plusieurs ? A suivre … Une fois n’est pas coutume, c’est en milieu de matinée de cette journée fériée, Sainte Marie des Dominas, priez pour moi, que tu m’invites à te rejoindre dans la chambre dans ta tenue de prédilection : le plus simple appareil … et la cage de chasteté ! Néanmoins, tu me demandes d’apporter deux choses : la paire de bas résille autofixants et les talons. Assurément, je ne risque pas d’avoir trop chaud par excès de vêtements ! Une fois paré, tu me fais agenouiller au centre de la pièce sur un petit coussin ? A priori, la suite pourrait durer alors autant prévoir un peu de confort. Tu commences par m’affubler d’une culotte rouge, non pas pour me faire une tête « ridicule » mais plutôt façon cagoule, du genre qui dissimule tout en laissant voir, ou du moins distinguer. Pour la maintenir, tu m’enfiles des collants résilles de couleur noire par-dessus. Originale approche ! Pendant un temps j’ai néanmoins l’impression d’offrir un spectacle comique avec les « jambes » des collants qui me semblent me faire de grandes oreilles … A croire que le spectacle t’amuse : tu sembles prendre le temps de les nouer sur ma nuque avant de les laisser pendre temporairement dans mon dos. Tu viens me boucler le collier rouge autour du cou avant de poursuivre. Je soupçonne le but recherché en attendant d’en savoir plus. Tu te lance alors dans un savant mais surtout inédit bondage de tête. Aussi étonnant que cela paraisse, c’est un exercice qui se révèle aussi contraignant que décoratif. Et toi qui t’amuses à me poser des questions. Comme si je pouvais encore parler normalement alors que mes joues et ma mâchoire se retrouvent plus que limitées dans leurs mouvements. Le temps est venu de glisser mes bras dans les harnais rouges, prestement sanglés au niveau des poignets. Quant au crochet anal, je ne peux retenir un sourire interne lorsque tu me demandes de ne pas l’échapper (comme si c’était facile ; je vais serrer les fesses en espérant que cela suffise). Désormais, tu peux poursuivre ton œuvre. Finalement, je te suis reconnaissant d’avoir prévu de quoi préserver mes genoux. Au bruit, j’en déduis que, une fois n’est pas coutume, tes liens ne seront pas seulement de cordes, mais aussi de chaines, les plus fines de ta collection. Quant au claquement métallique, je comprends qu’il a un rapport avec les tensions que je ressens aux deux extrémités des harnais de bras. Je ne peux plus guère les mouvoir : mes bras sont contraints à rester dans mon dos. Pendant de longues minutes, je sens les cordes se resserrer sur moi, des nœuds se nouer, des alliances se faire, ici entre métal et corde, là entre nylon et corde. Il commencerait presque à y avoir embouteillage au niveau de mon sillon fessier à force de passages divers et variés. Plus le temps passe, moins je crains la chute du crochet ; le voici désormais bien calé et bien au chaud. Au bout d’une bonne heure, je me retrouve encordé et enchainé de près, du sommet du crâne jusqu’à la taille. Impossible de bouger sous peine de m’écraser le nez sur le parquet. En tout cas, jamais je n’aurais soupçonné que l’envie initiale d’un bondage de tête se traduirait en ce complexe, contraignant mais ô combien plaisant exercice de « nouages ». Et le combo culotte-collant en guise de cagoule est validé à 200% ! Signe que la séance était réussie, la cage a régulièrement fait sentir sa « morsure » ! Après ce moment qui t’a demandé une bonne dose d’énergie, il était temps de faire une pause, le temps de refaire le plein d’énergie et accessoirement une petite sieste avant de reprendre de plus belle dans l’après-midi. La pause est néanmoins exclue pour ma prison de métal qui reste en place. Il faut bien que la chasteté soit maintenue un certain temps. C’est donc quelques heures plus tard que tu me convoques à nouveau dans ton antre, toujours nullement habillé, hormis à considérer qu’une cage serait une pièce de vêtement. Avant de commencer, tu me demandes d’installer deux cordes rouges à chaque extrémité de la tringle supportant le grand rideau. Cet après-midi, c’est un tapis qui m’accueille pour assurer mon confort. Il faut dire que tu as prévu à nouveau de me faire mettre à genoux par terre. Sitôt agenouillé, sitôt paré des harnais de bras qui étaient restés à proximité, de la cagoule légère et son unique orifice et le collier rouge. Grâce à la semi transparence de mon « couvre-chef », je remarque aussi la présence du gode noir ventousé sur le coffre qui me fait face. Ceci explique cela quant au choix de ma parure de tête : il doit falloir laisser un passage suffisant … Tu me demandes alors de commencer à me pencher et de prendre appui sur le coffre. Pendant que j’attends patiemment dans cette position, je devine petit à petit, au fil des tensions qui surviennent que tu es en train d’utiliser les cordes que tu m’avais fait installer pour m’immobiliser au centre de la pièce. Le collier retransmet cette tension sur mon cou mais j’ai encore quelques latitudes … au moins provisoirement. Dans les minutes qui suivent, je comprends que les cordes viennent immobiliser les harnais sur les poignets du coffre tout en forçant mon collier à se rapprocher lui aussi du coffre. Pas le temps de réfléchir sous peine de me retrouver la narine engodée. Ca serait béta. Juste le temps d’ouvrir la bouche. Et ce qui devait arriver arriva. Je suis contraint de sucer pendant de longues minutes cet appendice noir qui force le passage, modérément stimulé par ta petite cravache cœur qui vient s’appliquer sur mon postérieur. Impossible d’y échapper dans le cas improbable où cette idée saugrenue me serait venue. Quelle situation bien imaginée et finalement pas aussi inconfortable qu’on pourrait l’imaginer extérieurement. C’était l’instant Chupa Chups. Je sais, je suis gourmand. Après cette gâterie, tu ne me libères que partiellement. Je reste immobilisé par rapport à la tringle mais je suis libéré du coffre. Je peux alors relever le buste pendant quelques minutes. Les moufles noires viennent remplacer les harnais de bras. J’ignore comment tu t’y prends mais tu réussis à faire en sorte que tes cordes retiennent mon buste à peu près à l’oblique sans que je me sente oppressé par les liens. C’est que tu as une idée derrière la tête pour m’empêcher ainsi de pouvoir plus m’approcher du coffre. Je le comprends lorsque tu viens t’asseoir sur le bord du lit, juste derrière le coffre. Tu étends tes jambes délicieusement gainées de noir et prolongées des vertigineuses plateformes noires sous mon nez. Enfin, je devrais plutôt dire à portée de vue, tranquillement reposées sur le coffre. Mais c’est lorsque j’essaie de me pencher pour les approcher que je comprends toute l’ingéniosité de ton installation de cordes et toute la perversité du moment. Les collants ? Inaccessibles. Les épaisses semelles ? Trop éloignées. Les fins et longs talons ? Un mirage. C’est limite un supplice que de tenter son soumis ainsi sans que jamais il ne puisse user de ses lèvres ou de sa langue. Ce moment de frustration conclut cette fin d’après-midi originalement occupée. C’était ma foi une excellente idée d’inclure la pièce et le mobilier dans tes cordes : de nouvelles possibilités, de nouvelles perspectives éventuellement.   Une dernière pause s’impose avant de profiter de la soirée. Nous ne sommes que des humains et il nous faut manger et boire. Et puis, il faut se reposer un peu pour bien profiter de ces moments partagés. As-tu jugé que j’étais trop paré pendant la dernière séance ? Toujours est-il que tu m’as fait retirer la cage à l’issue. C’est donc nu comme un ver que je te rejoins pour la troisième et malheureusement dernière fois de la journée dans l’antre de tes sévices (et accessoirement de tes plaisirs). Tu me fais asseoir sur le rebord du lit tandis que tu viens t’installer devant moi sur le coffre. Je découvre enfin à quoi tu destinais ces baguettes chinoises qui étaient posées sur le petit meuble. Plusieurs options étaient envisageables mais avec des élastiques et en les conservant solidaires, le doute n’est plus permis. Ton dernier détournement vise à créer des pinces à seins un peu particulières. Côté gauche, tu réussis à capturer mon téton du premier coup : vite, un petit élastique à la pointe des baguettes avant qu’elles ne retombent. La mise en place à droite se révèle plus complexe. A croire que je suis bizarre. Tu y mets du tien pour faire pointer le téton droit allant même jusque à user de tes griffes. Finalement, je me retrouve pincé des deux côtés : efficaces ! Comme souvent avec les pinces, la décharge initiale finit par s’apaiser rendant la situation supportable … jusqu’à ce que tu décides de les enlever. Nouvelle décharge, certes moins intense. Entre temps, tu as pu te servir de ces paires de baguettes comme des volants, histoire de vriller mes tétons. Ouch ! Sadique ! Mais désormais la zone est plus sensible ce qui t’amuse et tu en abuses à coup de griffes, d’élastique ou encore de cravache. Ou quand une Domina prépare le terrain pour poursuivre ses tourments. En bonne Maitresse accro de mon intimité, tu finis par délaisser ma poitrine pour focaliser longuement sur mon entrejambe. En revanche, tu aurais peut être dû éviter d’évoquer la théorie de l’escargot. Comment réussir à rester un minimum sérieux quand, à chaque tentative de ta part pour m’y tourmenter, je visualise une coquille ? Et tu sembles ne jamais t’arrêter. Tout y passe. A tel point qu’au bout d’un moment, je réagis au moindre contact même léger, même doux. Oui je sais, « tu n’as rien fait » ! Mais moi je ne peux m’empêcher de couiner, de gigoter tout en essayant néanmoins de conserver les cuisses un minimum écartées. Paradoxal ? Oui ! Malgré tout, tu finis par me laisser souffler deux minutes, juste le temps de me mettre à quatre pattes sur le lit, postérieur tourné vers toi. Mes couilles et mon pénis vont pouvoir souffler un peu. En attendant, tu commences à battre mes chairs avec la spatule en bois. J’ai beau le savoir, elle est toujours aussi mordante. Et que dire de la brosse plastique ? Elle a une face mordante et l’autre encore plus mordante. Charybde et Scylla dans un même objet ! Et mes fesses qui encaissent sans vouloir rosir si j’interprète bien tes réactions. Tu décides alors de te saisir de la fine cravache. Celle-ci me met toujours le doute. Baguette, canne ou cravache ? Les sensations se ressemblent avec cette longue et ciblé morsure … mais toujours assez peu de marques. Peu être que la langue de dragon va mieux y réussir ? A voir mais a minima, je l’entends bien claquer sur mon dos. Elle est reconnaissable entre cent, comme le dit l’expression. Décidément, ma bizarrerie est en action ce soir : à ton grand regret, je ne daigne marquer. Ca sera donc le tour des griffes, uniquement en mode « lacération » mais j’en ronronne quand même. Enfin, tant qu’elles se cantonnent à mes épaules mon dos ou mes cuisses. En revanche, tu finis par revenir à ton idée fixe de la soirée. Et ainsi exhibé sur le lit, ta cible favorite est immanquable et probablement très tentante. Et mon niveau de sensibilité n’a pas baissé depuis tout à l’heure. Autant dire que je suis hyper réactif à tout ce que tu tentes, y compris les gestes de douceur. Tu m’as retourné les neurones. Là encore, j’ai beau tenter de fuir en m’aplatissant sur le lit, je reprends à chaque fois la position. Et tes assauts semblent ne jamais s’arrêter. Tu ne tournerais pas à la Duracell par hasard ? J’ai par moment l’impression que je n’aurais pas de répit : tes griffes et plus largement tes mains semblent infatigables ce soir, et tout particulièrement sadiques. Enfin, je pense avoir atteint une phase de calme. Tu me laisses m’étendre sur le flanc droit. Je crois que ce n’était qu’un leurre. Déchainée que tu es, tu tentes une morsure. Oups, il n’aurait peut être pas fallu y aller le nez avant. J’en suis confus … et je me sens coupable pendant quelques heures.   Quelles journées tu as concoctées ! Ce mardi restera une journée rare dans notre désormais longue histoire commune.
871 vues 4 aime
Par : le 25/08/23
IV  Prières du soir. Au nom du B du D du S et du M.… Ainsi soit-il.   Prières du soir pour votre soumis/e. Joignez vos mains manucurées et dites : Adoration. Je Vous adore, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse qui est O-Dieux (se), avec la soumission que m’inspire votre souveraine grandeur. Je crois en Vous car vous êtes la perversité même. J’espère en vous car Vous êtes infiniment vicieux (se). Je Vous aime de tout mon cœur car Vous êtes infiniment dépravé (e) et j’aime vos autres soumis (es) comme moi même pour l’amour de Vous. Remerciement. Je Vous remercie et vous rends grâce, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse qui est O-Dieux (se), pour toutes les caresses et les souffrances que j’ai reçu de Vous. Vous avez baisé les yeux sur moi et Vous m’avez tiré du néant. Vous avez donné votre plaisir et vos vices pour me martyriser et Vous me comblez tous les jours d’une infinité de douleurs. Hélas ! Ô Mon Maître / Ma Maîtresse que puis-je faire en reconnaissance de tant de bontés ? Éclairez-moi, Vous qui ne cessez de faire le plaisir et le désespoir de la plus ingrate de ses créatures. Reconnaissez mes péchés. Source éternelle de lumière. Ô mon / ma Maître/esse, dissipez les ténèbres qui me cachent la félicité et la beauté du stupre. Faites-m’en concevoir une si grande attirance. Ô mon / ma Maître/esse que je l’honore autant que Vous l’honorez Vous-même, et que je ne souhaite rien tant que de le commettre à l’avenir. Châtiez et pardonnez mes péchés. Je Vous remercie et Vous rends grâce, Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, tout couvert de confusion et pénétré de remords à la vue de mes fautes. Je viens les détester devant Vous avec le vif déplaisir d’avoir offensé un Maître / une Maîtresse si bon (ne), si lubrique et si digne d’être servi. Était-ce donc cela que Vous deviez attendre de ma reconnaissance ? Oui j’ai poussé trop loin mon comportement brat, ingrat, égoïste. Je Vous en demande très humblement pardon, et je Vous conjure Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, par cette même domination dont j’ai ressenti tant de fois les effets, de m’accorder la grâce d’en faire, dès aujourd’hui et jusqu’à la mort, une sincère pénitence. Résolutions. Que je souhaiterais, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse de ne Vous avoir jamais offensé. Mais puisque j’ai été assez malheureux pour Vous déplaire, je vais marquer mon repentir par une conduite meilleure que celle que j’avais gardée jusqu’ici. Je renonce, dès à présent, à la vertu et à toute idée de décence. Et si vous daigner m’accorder votre grâce, ainsi que je Vous la demande et que je l’espère, je m’efforcerais de remplir fidèlement mes devoirs les plus vicieux, et rien ne sera capable de m’arrêter, quand il s’agira de Vous servir. Ainsi soit-il. Bénédictions. Bénissez, Ô Mon Miséricordieux Maître / Ma Miséricordieuse Maîtresse, les résolutions que je vais prendre afin de renouveler mes forces, et de vous mieux servir. Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, protégez-moi de la décence et chassez toute pudeur tout au long de ma vie et jusqu’à ma mort. Ainsi soit-il. Répandez, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, vos bénédictions sur les Dominateurs, les Dominatrices, tous leurs soumis et leurs soumises. Protégez tous les adeptes du BDSM. Secourez les soumis, les soumises, les captifs (ves), les prisonniers (es), les esclaves. Éloignez-nous des prudes et des pères la pudeur. Au nom du B du D du Sexe et du Merveilleux… Ainsi soit-il.
837 vues 3 aime
Par : le 25/08/23
III  Prières du matin. Au nom du B du D du S et du M.… Ainsi soit-il.   Acte de Foi. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je Vous adore avec des sentiments de l’humilité la plus profonde, et je Vous rends de tout mon cœur les hommages qui sont dus à votre souveraineté. Acte d’Espérance. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je crois fermement en Vous et j’espère que Vous m’accorderez votre grâce et me dédierez votre plaisir si j’observe vos commandements. Acte d’amour. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je Vous aime de tout mon cœur, et par-dessus toutes choses, parce que vous êtes infiniment bon(ne) et infiniment aimable avec votre soumis(e). Remerciements. Mon Maître / Ma Maîtresse tout-puissant(e), je Vous remercie très humblement de toutes les grâces que vous m’avez faites jusqu’ici. C’est encore un effet de votre bonté que de demeurer auprès de Vous. Je veux profiter de l’honneur que Vous me faites pour uniquement Vous servir. Je veux Vous appartenir et progresser auprès de Vous. Je veux Vous consacrer toutes mes pensées, mes paroles, mes actions et mes peines. Bénissez-moi Mon Maître / ma Maîtresse, bénissez mes souffrances et mes plaisirs. Faites que chacun de mes actes soit offert à votre plus grand plaisir. Résolutions. Adorable Maître / Maîtresse, modèle de perfection, idole de mon amour, je vais m’appliquer, autant que je le pourrai, à me bien comporter pour Vous, à rester humble, obéissant(e) chaste ou impudique, empressé(e) de faire selon vos caprices, zélé et patient(e) comme vous-même. Je ferai tous mes efforts pour ne pas retomber dans mes fautes et mes hésitations passées, présentes dont je souhaite sincèrement me défaire et dont Vous savez indulgemment me corriger. Demande de grâce. Mon Maître / Ma Maîtresse, Vous connaissez ma faiblesse. Menottez-moi à Vous. Je ne suis rien sans le secours de votre grâce. Ne me repoussez pas, Ô Mon Maître / Ma Maîtresse, proportionnez vos coups à mes désirs, donnez-moi la force du masochisme ou du vice, pour pratiquer ce plaisir-désespoir de la douleur, pour accomplir tout ce vous attendez de moi et pour souffrir toutes les peines qu’il Vous plaira de m’envoyer. Invocations. Je me place sous la tutelle du B du D du S et du M. Et je me jette avec confiance dans le sein de ses pratiques. Je me place sous l’égide de son fouet lubrique, aujourd’hui, tous les jours de ma vie, et cela jusqu’à l’heure de ma mort. Que les pratiques du B du D du S et du M. éclairent mon existence jusqu’au dernier soupir. Que les pratiques du B du D du S et du M. me guident, m’inspirent et règlent mes pas, que je ne m’écarte en rien de la voie des commandements de Mon Maître / Ma Maîtresse. Mon Maître / Ma Maîtresse que j’ai l’honneur d’accompagner sur la voie du B du D du S et du M., protégez-moi, priez pour moi, afin que je puisse Vous servir de soumis(e) sur cette Terre et Vous exaucer dans le Ciel du Subspace. Ainsi soit-il.
605 vues 3 aime
Par : le 22/08/23
Club lecture : "Gynarchie : la genèse" de Simon Purcell Dans un monde où la domination masculine conduit l'humanité à sa chute, Debbie McKay, une milliardaire à la tête d'un empire technologique colossal, est déterminée à sauver la civilisation grace à la gynarchie. Elle recrute Jessica Jones, une spécialiste des nanotechnologies et Dominatrice, pour travailler sur le projet "chasticape". Ce projet vise à créer la cage de chasteté ultime, un dispositif que tous les hommes devront porter pour le reste de leur vie, symbolisant leur soumission gynarchique. L'action se déroule dans les Alpes suisses, où, en secret, Jessica et son équipe s'efforcent de réaliser cette invention révolutionnaire. Mais ce n'est qu'une partie des plans de Debbie. D'autres équipes, dans ce même lieu isolé, travaillent sur d'autres projets tout aussi mystérieux, tous guidés par la conviction que pour sauver l'humanité, les hommes doivent être privés de leur liberté et se soumettre aux femmes dans un projet global s'appuyant sur la gynarchie. Le roman pose une question cruciale : les initiatives de Debbie McKay parviendront-elles à sauver la civilisation avant que la domination masculine ne la conduise à sa perte ?   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
676 vues 4 aime
Par : le 21/08/23
Comme indiqué dans mon mini compte-rendu précédent, nous avons reçu un client génial qui s’assume et qui ose aller au bout de ses fantasmes, ses envies et expériences. LIEN DU PREMIER PLAN  https://www.bdsm.fr/blog/8803/Un-long-selfbondage-et-une-longue-self-servitude/ Ce dernier avait envie de tester le scénario du chien soumis qu’il avait lu dans le classeur des vraies bonnes mauvaises idées. Ce fou, encore plus taré que moi, a souhaité que je l’associe à un Espace game. Mais quand je dis qu’il est encore plus fou que moi, ce n’est pas pour rien. Si, si, cela existe ! ! ! Par principe et précaution pour la sécurité, lorsqu’un client me demande un scénario je lui pose des questions et essaye de m’assurer qu’il ne se blessera pas. Là, j’avais bien compris que cette personne géniale (je sais je me répète) aimait les longs scénarios de selfbondage et ou self servitude. En plus, en se sentant en sécurité, il profitait de son séjour pour pousser ses propres limites et essayer des choses. Je ne l’ai pas prévenu 2 fois mais X fois que faire un véritable et long Espace Game en chien comportait des risques de se blesser aux genoux et au coudes. A chaque fois il m’a répondu « j’irai doucement promis ». Je n’avais donc pas à juger ni à décider pour lui de ce qu’il voulait vivre. Je lui ai donc fait voir le matériel nécessaire déjà disponible au donjon : Queue de chien Menottes Chaîne pour le collier Cadenas Un rouleau de cellophane pour ses jambes. LE PLAN Déposer le matériel devant la niche se trouvant à côté de la piscine ET le Ice-Timer**. Passer la chaîne autour du cou SANS la serrer puis poser le cadenas. S’accroupir et enrouler du cellophane autour des jambes pliées afin de les bloquer justement « pliées » Bloquer les menottes dans la chaîne du cou. S’attacher par le cou à la chaîne de la niche et fermer le cadenas. Bloquer ses poignets dans les menottes bloquées dans la chaîne du cou. RÉSULTATS Déjà pour commencer, son Ice-Timer. Comme il voulait que cela dure un peu, en partant du principe qu’il fait chaud en Espagne, il avait congelé la clé dans une assez grosse boite en plastique. RIRE il ne fait pas vraiment chaud là ou nous sommes puisque nous sommes à 400 mètres d’altitude et entouré de rivières et de verdure. De fait, le super « toutou » est resté plus longtemps que prévu à la niche. D’après lui, il y est resté entre 2 et 3 heures. Il a donc fini par trouver le temps long... Ensuite, après avoir pu récupérer la clé de la chaîne l’obligeant à apprécier le confort 4 étoiles de notre niche BDSM, il a du se déplacer à quatre pattes sur le béton et le carrelage entourant la piscine pour se rendre sur la terrasse où se trouvait le premier indice de L’Espace Game. PREMIER INDICE Aller dans le parc, tourner à droite pour vous rendre sous le portique de bondage en bambou afin de trouver le deuxième indice. Ne pas passer sous l’arbre qui pleure car il y a des ronces. DEUXIÈME INDICE Traverser le parc dans le sens de la longueur et passer sur le pont en béton entre les cyprès. - - Regarder droit devant vous car vous devez longer le potager en suivant le fil électrique blanc jusqu'au bout. (Fils pour les chevaux) Monter la pente et dire bonjour à la petite statue puis la contourner pour aller faire coucou à ce dont parle Yves Duteil dans sa chanson. (Le petit pont de bois qui traversait la rivière...) Le traverser et regarder attentivement aux pieds de l’arbre qui fait des fruits qu’il ne faut pas casser si on ne veut pas ennuyer quelqu’un. (Noyer) Il y a une autre boite en plastique avec un indice. LES AUTRES INDICES ? Je ne vous les dirai pas ! Ben oui quoi, si vous veniez vous connaîtriez d’avance un de mes Espace game ! Ce que je peux vous dire c’est qu’il y en avait deux autres et que le dernier m’a fait détester même si je lui avais prévu une gamelle d’eau ! (Gamelle recouverte d’un tissu pour qu’il n’y ait pas d’insecte) LES EMBROUILLES (Prévue et non prévue) Les canaux d’irrigation agricole fuient. C’est pour cette raison que j’ai fait des pseudos rivières et de petits ponts. SAUF QUE en ouvrant le canal à son maximum, les agriculteurs ont envoyé beaucoup d’eau et que, mon propre réseau d’irrigation n’étant pas 100% étanche, notre mec « génial » a du faire quelques mètres à quatre pattes dans l’eau froide. Je subodore que mouillé pour mouillé, il en a profité pour « lever la patte ». Le dernier indice lui a permis de se désaltérer, (là il a du apprécié ma convivialité) et lui indiquait qu’il était passé à côté des clés des menottes se trouvant sur le banc d’écolier situé sur la terrasse couverte. (Là, il a du me haïr deux fois) La première parce qu’il lui a fallu faire le chemin du retour sans indice. C’est facile et puis un bon chien, sait toujours revenir chez lui ! Ensuite parce qu’il a du faire « le beau » car pour attraper les clés des menottes et se libérer, il fallait qu’il se mette sur les pattes arrières. BILAN Il a démarré son plan vers 17 heures et m’a indiqué s’être inquiété en voyant la nuit commencer à tomber et être arrivé limite dans la pénombre. Son jeu a du durer entre cinq et six heures. Je l’ai aperçu lorsque j’attachai mes tomates mais je ne me suis pas manifesté. Je l’ai trouvé mignon avec sa petite queue de chien. Il a bien ri avec nos chats curieux venus l’observer puis a essayé de discuter avec eux mais sans succès. Ses genoux et coudes ont un peu souffert mais sans plus car je lui ai fait éviter les ronces et il a du être prudent. Il a détesté l’eau froide imprévue et la boue dans le passage qu’il a du traverser deux fois. Il a globalement bien aimé l’expérience mais aurait apprécié qu’à l’arrivée une Maîtresse le félicite mais ça, désolé, nous n’en n’avons pas en magasin. Il m’a indiqué qu’à certains moments, il se sentait réellement « chien », ou du moins avoir éprouvé des sensations animales qu’il ne connaissait pas. Globalement il était satisfait de l’expérience et gardait le principe en mémoire pour jouer seul chez lui. ................ Le lendemain, il m’a confié les clés de sa cage de chasteté en me demandant de les garder jusqu’à la fin de son séjour même si il changeait d’avis. Je ne sais pas ce qu’il a fait ensuite, disons qu’il m’a prévenu le soir qu’il jouait et que si le lendemain vers 10 heures il y avait encore sa voiture, c’est qu’il se serait bloqué et aurait besoin d’aide. Cela n’est pas arrivé sûrement parce que la libération d’urgence en cas de loupé, comme tout à un prix, cela lui aurait coûté un café ou un coca. Il a tellement aimé jouer avec sa chasteté « imposée » qu’il nous a acheté un cadenas à combinaison et nous a demandé le 5 août 2023 en partant du gîte de lui envoyer le code par email une dizaine de jours plus tard. Nous sommes le 15 août mais comme je ne sais pas si la dizaine de jours demandé était hors taxe ou TTC, j’envisage de rajouter la TVA. Qu’en pensez-vous ? Hors taxe ou TTC les dix jours ? FIN du compte-rendu TSM NOTE de l’auteur Ce récit est 100% réel. J’ai adoré ce « mec » discret et fort sympathique qui ne souhaite pas dévoiler son pseudo ni faire de rencontre. « Mec » si vous me lisez et vous reconnaissez, sachez que je vous félicite pour votre courage car rares sont ceux qui osent aller au bout de leurs fantasmes. gitefetichistes 
2.8000 vues 4 aime
Par : le 19/08/23
-Valéri, la balance entre vos espionnes trans pour calmer le général Anko et les valises de $$$, pèse désormais du côté des valises.  -Nous l'avons retenu un temps. Assez pour envoyer ce qu'il faut à Niamey. Si les occidentaux veulent un nouveau front, ils vont l'avoir.  -Ce serait bien de dégommer discrètement quelques drones américains dans le désert avec nos nouveaux canons électromagnétiques surpuissants. Histoire de bien les rendre fous de rage et de bien étudier leurs technologies.  -Cela devrait pouvoir se faire. Nous avons des contacts dans leur base. Cela risque de vraiment les foutre en rogne si on leur pique leurs bijoux. Il risque de faire encore plus chaud à  Niamey dans pas longtemps. J'envoie une dernière espionne au général Anko pour le remercier d'avoir patienté.  Il pourra la garder. Sur ces fesses j'ai fait écrire " bon baisers de Russie". - il faudra aussi vous méfier des Français, ils l'ont déjà bien mauvaise eux aussi.  Valéri convoque une petite équipe de tueurs pros de sa milice privée Staline. Une milice redoutable spécialisée en coups de main audacieux, sans respect de rien, sans limites.  - Bon , cela vous dit, un peu de vacances en Afrique? La maison sera généreuse comme toujours. Et discrétion absolue. Aucune concurrence avec Wagner. Ils ne doivent même pas savoir pourquoi vous serez là bas. Donc prudence, ils ont la gâchette facile et ils ne demanderont pas si vous êtes russes ou pas. Voici vos nouveaux outils pour cette mission. De superbes fusils dernière generation à ondes electro. Je vous laisse quelques jours pour vous entraîner avec. Bonne chance à  tous.  Valeri aimerait bien partir avec eux. Impossible. Sa milice a trop d'actions engagées un peu partout. Il appele Xian, sa première concubine, la pire tueuse de toute sa milice. - Viens, on va faire un tour.  Xian comprend de suite ce dont il s'agit. Le général Valeri à besoin de prendre l'air, de réfléchir. En 4×4 ils rejoignent une petite crique isolée sur les bords de la mer noire. Ils se baignent nus. XIan est une femme superbe. Elle s'allonge près de Valeri sur le ventre, fesses bien bombées. La position de la soumise manchoue offerte.  Valeri ne résiste pas. Il la prend d'un coup. Xian se laisse faire. Valeri est son seul homme. Les autres,  elle les emascule tous s'ils s'approchent trop près. Elle jouit comme une tigresse des neiges lorsqu'elle se fait sauter.  Valeri lui grogne sa jouissance comme un ours polaire sur la banquise. Diable que le petit cul bien serré de Xian est jouissif.  Rassasié de sexe, il allume un bon havane. Il pense aux gisements d'uranium du Niger. Une fois français et ricains virés, il veut sa part du gâteau. Xian pose sa tête sur son épaule et le remercie d'un baiser. Elle n'a pas dit un seul mot depuis le matin. Son baiser délicat est donc comme tout un roman.      
867 vues 3 aime
Par : le 18/08/23
Ma première relation de soumission a commencé par une gifle donnée par une collègue que j'ai essayé de draguer un soir de séminaire de travail. Cette gifle a été importante dans le cadre de cette première relation de soumission Alors que j essayai maladroitement de flirter avec elle, elle m'a donné une gifle. Elle m a dit que j étais bien trop nouille pour elle, mais qu'elle était prête à faire mon éducation. Elle m'a demandé si j acceptais cette idée, j ai acquiescé. Elle m a alors donné une deuxième gifle, me demandant si j étais toujours partant. Pour elle, c était une manière de me tester en tant que soumis. Pour moi, ça a été le signe de l acceptation de ma position de soumis. Cinq minutes après, nous étions dans sa chambre. Elle m a ordonné : à poil ! et je me suis mis nu à ses pieds , sans discuter ! Elle a ajouté : pas mal, je devrais pouvoir faire quelque chose de toi ! Ca a été le début de cinq années de relations intenses. Marc  
1.3000 vues 15 aime
Par : le 17/08/23
Bill (William Hess) Ward (1919-1998), né à Brooklyn, New York, était un dessinateur américain remarquable, célèbre en tant qu'artiste de "good girl art" et créateur du personnage de bande dessinée audacieux, Torchy. Dès l'âge de 17 ans, BillWard, déjà passionné d'art, entama sa carrière professionnelle en illustrant des "vestes de bière", une sorte de veste en jean blanc avec du texte ou un dessin imprimé ou dessiné au dos. Passionné par l'érotisme, il consacra sa carrière à dessiner des femmes, souvent dans des tenues très suggestives. Les dessins de Bill Ward, en particulier ceux de son personnage Torchy, étaient révélateurs du fétichisme des époques qu'il a traversées : les talons hauts, les bas et les gants étaient des éléments récurrents dans son travail, créant une ambiance suggestive et provocante. Ces traits de personnalité fétichiste étaient non seulement esthétiques, mais ils soulignaient aussi la relation de domination et de soumission qui est sous-jacente dans certains de ses dessins. Les femmes qu'il dessinait étaient puissantes et dominantes, tandis que les hommes étaient souvent représentés comme étant subjugués et fascinés par ces femmes. Certains dessins, plus rares, peuvent laisser deviner une posture inverse. Après avoir obtenu son diplôme de l'Institut Pratt de Brooklyn, New York, en 1941, Bill Ward commença à travailler dans une agence d'art de Manhattan, occupant d'abord des fonctions subalternes. Il continua ensuite à travailler dans le monde des comics, collaborant notamment avec Jack Binder et d'autres artistes. Le personnage de Torchy a fait ses débuts dans les bandes dessinées en tant que vedette dans les Quality Comics' Doll Man #8 (Printemps 1946) et est apparue dans presque tous les numéros jusqu'au #28 (Mai 1950), ainsi que dans Modern Comics #53-89 (Sept. 1946 - Sept. 1949). La série solo, Torchy, a duré six numéros (Nov. 1949 - Sept. 1950). Plus tard dans sa carrière, Ward s'est tourné vers le dessin humoristique pour magazines, tout en conservant l'érotisme caractéristique de ses œuvres, notamment dans des publications telles que le Humorama d'Abe Goodman. Il a écrit et illustré des histoires érotiques pour des magazines masculins tels que Juggs et Leg Show, insistant sur le fétichisme des jambes et des talons hauts dans ces œuvres, et alimentant ainsi l’imagerie où le sensuel et l’ingénu cotoie une forme de puissance féminine. Dans ces magazines, il a été un fervent explorateur de la sensualité, du fétichisme et de la domination/soumission entre les genres, en illustrant des scènes où les femmes, souvent vêtues de tenues fétichistes (talons hauts, bas, gants), exercent une forme de contrôle et de domination sur les hommes. Pendant cette période, il a également réalisé des couvertures et des illustrations intérieures pour divers éditeurs proposant des titres érotiques, notamment ceux appartenant à William Hamling, et des illustrations (principalement des couvertures) pour Screw. #BillWard
554 vues 3 aime
Par : le 15/08/23
Je ne suis pas maquillée et j'ai les cheveux tirés en queue de cheval, comme les esclaves du señor de la Cruz. J'ai l'air très jeune, mais pas 8 ans quand même. Summer est redescendue et elle parle avec la serveuse et les hommes dans le café. Je ne serais pas étonnée qu'elle parle de moi, parce qu'ils me regardent en souriant... Elle vient s'asseoir en face de moi et dépose un verre de tequila devant elle. Je n'en voudrais même pas : la tequila, ça pique. Elle me dit : — On va aller acheter des robes et des sandales pour toi. Elle, en robe ?! On va à pied jusqu'au village... Il n’y a qu’un magasin de vêtements, avec peu de choix. Summer achète une robe noire sans manche pour elle et une robe blanche avec des petites fleurs rouges et bleues pour moi. On va continuer à me donner des sucettes... Elle m'achète aussi des baskets. Le soir, le patron du café-restaurant nous a préparé un très bon poisson grillé et comme désert, des "churros renellos" fourrés de chocolat. Le tout arrosé d'un bon vin blanc. Il y a des siècles que je n'ai plus aussi bien mangé. Je fais un énorme effort pour ne pas poser de questions à Summer. On traîne un peu dans le café, elle parle avec les clients, moi je m'endors à moitié. Vers 10 h, on monte dans la chambre. Quand on est nues, je lui dis : — Il y a si longtemps que je ne t'ai plus... — Demain matin, je suis fatiguée. Moi aussi. On se couche et je me colle à elle. Comme elle a mis son bras derrière la tête, j'embrasse les poils de son aisselle. J'adore son odeur, je l'ai déjà dit peut-être ? *** Le lendemain matin, je suis réveillée par une claque sur les fesses. C'est la méthode Summer. Elle me dit : — Habille-toi, on se tire. — Mais, je voulais te... t'embrasser. — Plus tard. On a rendez-vous. Elle enfile la petite robe noire qu'elle a achetée. Je lui demande : — Je peux me doucher ? — Pas le temps ! Bon... J'enfile la robe de petite fille. Elle ferme son sac et me le donne. On descend, elle paye le patron et on quitte l'hôtel. Je marche derrière elle avec son sac. On fait du stop et un homme nous dépose devant un grand hôtel, le Paraiso Marino. On entre et Summer demande à la réceptionniste de prévenir Messieurs Gomez que Mademoiselle Hunter est là... On attend, assises dans des fauteuils. Dix minutes plus tard, je vois arriver deux hommes, presque identiques : ils sont blonds, coiffés avec une ligne sur le côté, grassouillets avec des bonnes grosses joues et un petit nez. Ils portent des costumes blancs et des cravates ficelles, comme au Texas. Summer se lève et les embrasse. Elle me présente d'abord : — Chers maîtres, voici Ashley, l'ex Première Dame. Ensuite, elle me dit : — Maîtres Raul et José Gomez, les meilleurs avocats des États-Unis. Ils m'embrassent sur les deux joues. Ils sentent le talc ! Ils n'ont pas l'air bien redoutables, mais si Summer le dit, c’est qu’ils le sont. On va dans la salle à manger, prendre le petit déjeuner. Mon Dieu, comme c'est agréable de se faire servir. Summer et les frères Gomez parlent de politique et de gens que je ne connais pas. Je mange des œufs au bacon, puis des pâtisseries au miel. Les frères Gomez me regardent, amusés. À un moment, Summer me dit : — Tu as assez mangé. Elle a raison... je repousse mon assiette. Comme je ne mange plus, je les observe en cherchant à différencier les frères. J'ai trouvé ! Celui qui s'appelle Raul a la raie à droite, tandis que José a la raie à gauche. Tandis que je les observe, José a soudain le menton qui tremble et il dit tout bas à Summer : — Pipi... Elle répond : — Retiens-toi. C'est tellement incongru que je dois faire un effort pour ne pas éclater de rire. Raul, donc raie à droite, dit : — Lolo... Ils sont gâteux ? Summer se penche vers moi et me dit : — Tu fais comme moi. Elle se lève et prend un frère par la main, je fais pareil avec l'autre. On prend l'ascenseur pour aller jusqu'à leur chambre. Elle est super, rien à voir avec celle qu'on avait la nuit passée. Et là, les deux frères se mettent à pleurer ! Summer me dit : — Ils ont faim. Elle s'assied sur un lit et Raul s'installe sur ses genoux en pleurnichant. Elle baisse sa robe et lui met le bout d'un de ses seins... dans la bouche. Aussitôt, il tète goulûment. Moi j'essaie de faire la même chose avec l'autre, mais je n'ai pas la force de Summer et il pèse vachement lourd, ce bébé. Je m'assieds en écartant les jambes et je l'installe entre elles. Je fais comme Summer et dès qu'il le bout de mon sein en bouche, bébé José tête tout aussi goulûment. Ce n'est pas désagréable, c'est même excitant. Quand il a vidé mon sein de son lait – on fait semblant, hein ? – je lui présente l'autre. Quand ils ont bien bu, Summer me dit : — Prends-le contre toi et tape dans son dos. Oh ?! Je le fais en me demandant pourquoi. Mon bébé fait un rot sonore, son frère aussi. C'est franchement ridicule, mais marrant. Summer me dit : — Maintenant, on va les changer. Fais comme moi. J'espère qu'ils n'ont pas de lange ! Summer couche bébé Raul sur le lit, elle enlève son pantalon et son caleçon, tandis que le bébé gazouille. Je fais la même chose avec José. Ensuite, je relève ses jambes comme le font les mamans et je suce sa petite bite. Non, là, ce n'est plus comme font les mamans ! Heureusement que je n'ai plus de drone au-dessus de moi... On suce nos bébés. Je suis quand même surprise de voir Summer faire ça ! Nos bébés jouissent à peu près en même temps. Summer va cracher dans la salle de bain, mais moi, j'ai déjà avalé... La force de l'habitude. Les bébés se lèvent et vont eux aussi dans la salle de bain. Après être revenus dans la chambre, ils se rhabillent et redeviennent des avocats. José dit à Summer : — On va discuter du contrat avec Monsieur Sam, mais je voudrais d'abord vous en parler. Là, il me regarde. Summer me dit : — Ash, tu restes ici ! Ils sortent sur la terrasse. Je m'en fous de leurs histoires. Quand ils ont fini de comploter, ils installent un grand PC. Je suppose qu'ils discutent avec Monsieur Sam. Je prends un coca dans le frigo. Je sais que je ferai partie de l'aventure avec Summer et même cachée derrière elle, si ça devient dangereux. Je bois le coca en rêvant... jusqu'à ce que Summer m'appelle : — Enlève ta robe et viens te montrer. Oh !? Je vais devant l'écran et je dis : — Bonjour Monsieur Sam. — Montre-toi. Je tourne sur moi-même. Quand c'est fait, il dit : — Ça va... mais il ne faut pas qu'elle grossisse. Mets-la au régime, Summer. — Oui Monsieur Sam. — Quand ta mission sera terminée, tu travailleras un mois au casino comme esclave. — Oui, merci Monsieur Sam. La conversation s'arrête. Elle va travailler comme esclave pendant un mois et elle remercie ! Je lui dis  : — Tu vas travailler comme esclave ?! Mais pourquoi ? Gros soupir ! Elle me répond : — Une bonne nouvelle et une mauvaise... Je commence par quoi ? — La... mauvaise. — Je serai sous les ordres de Madame Stone et toi aussi... La bonne : nos charmants bébés ont établi un contrat qui me donne 1,5 % au lieu de 1 %. Monsieur Sam pense que je lui force la main... Il me punit comme ça. Un bébé lui dit : — Et tu t'en sors bien. — Oui. En ce qui te concerne il y a aussi une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise : tu seras avec moi et on travaillera sous les ordres de Madame Stone. Oh, non !! Je gémis : — Mais Madame Stone, c'est... le diable. — Mais non. On sera sera fouettées quelquefois, mais on ne fera pas un mois. En ce qui te concerne, la bonne nouvelle est que j'ai rendu service à Madame Crasston et tu faisais partie de la rémunération. Une esclave qui s'est enfuie, personne n'en veut plus. Un des bébés nous dit : — On doit partir, nous avons un procès à Fort Worth. Oh !? Pourquoi ? Un vol de biberon ? Il ajoute : — Mangez ici ce midi. Il y a une voiture de location pour vous, voici les papiers et les clés. Summer répond : — C'est vraiment gentil, merci pour tout. On s'embrasse et ils appellent quelqu'un pour descendre leurs bagages. Quand ils sont partis, Summer enlève sa robe et se couche sur un des lits. Elle écarte les jambes en disant : — Ce 0,5 % de plus, ça m'a excitée. Viens téter ma chatte, bébé Ashley. Faut pas que je pense à Madame Stone... On verra. Je pose ma bouche sur la chatte de ma Maîtresse. Tout me plaît, son odeur, son goût, même... non, surtout quand elle n'est pas lavée. Oui, lectrice imaginaire, tu pinces les ailes de ton nez délicat ? Viens le mettre dans la chatte de Summer et tu comprendras. Avec le pied, elle caresse mon dos. Geste tendre de la part de Summer, qui me donne plus souvent un coup de pied dans les fesses que des caresses. Je ne veux pas qu'elle jouisse trop vite... Quand je la lèche, c'est le seul moment où c'est moi la patronne. D'accord, elle réagit peu, mais elle obéit quand même à mes caresses... Ma langue refait connaissance avec son clito, ses lèvres, son vagin... Je retrouve ses odeurs acidulées autour du clito, musquées le long des aines, un peu fades vers le vagin, chaudes vers l'anus. Oui, je ne peux pas décrire cette odeur autrement. Je fais un peu durer les choses, trop à son goût. Elle me dit : — Arrête de jouer ! OK, OK... ma langue tournoie autour de son clito et quelques minutes plus tard, elle jouit... Elle me repousse. Je lui demande : — Je peux... euh... me caresser ? — Non ! J'aime quand tu restes ta faim, tu es plus attentive. D'où elle sort ça ? Elle ajoute : — Je dois envoyer quelques messages. Tu peux aller jouer... J'ai même pas de jouets... À suivre.   Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
336 vues 7 aime
Par : le 12/08/23
John Willie, considéré comme l'une des figures emblématiques du monde BDSM et du bondage, est surtout reconnu pour son apport indéniable à la culture fétichiste. Fondateur et rédacteur en chef du magazine avant-gardiste "Bizarre" dès 1946, ses travaux reflétaient un intérêt profond et artistique pour l'érotisme lié à la contrainte. Sa bande dessinée, "Sweet Gwendoline", est devenue une référence majeure dans l'univers du bondage, illustrant sa fascination pour les situations de soumission féminine. Dès son plus jeune âge, influencé par la littérature fantastique, Willie développe une fascination pour les scénarios de jeunes filles en détresse, rappelant la quête des jeunes garçons souhaitant sauver des princesses emprisonnées. Outre son talent de dessinateur, il était aussi un photographe accompli, spécialisé dans la capture de femmes ligotées. Même si techniquement certaines de ses photos pourraient être considérées comme imparfaites, elles possèdent une esthétique raffinée, mettant en scène des accessoires tels que chaînes, cordes, rubans, menottes, baillons, scotchs et bottes en cuir. Son parcours personnel est aussi singulier que sa carrière. Sportif émérite, il servit en tant que lieutenant dans l'armée écossaise avant d'épouser  une danseuse de boîte de nuit. Après avoir été renié par son père et quitté l'armée, il émigra en Australie où il finit par divorcer. C'est lors de son séjour australien qu'il découvre sa véritable passion. En croisant la route du "Club des hauts talons", une association de fétichistes de chaussures, il rencontra Holly, sa future seconde épouse. Elle devint son modèle fétiche, souvent photographiée chaussée des talons vertigineux qu'il créait lui-même. Talons dont on dit qu'ils étaient particulièrement inconfortables. John Willie aura deux temps forts dans son existence : l'Australie (1937-1945) et les États-Unis (1948-1961). Pour subvenir à ses besoins pendant la guerre, Willie travailla en tant que matelot professionnel. Il fut également un alcoolique notoire et déménagea fréquemment, vivant à Montréal, New York et Los Angeles. Il décéda à Guernesey des suites d'une tumeur cérébrale. Au-delà de son univers BDSM, John Willie était également un musicien, jouant du banjo dans les boîtes de nuit. Le choix de son pseudonyme "Willie" reflète son humour, faisant référence au double sens du mot Willie :  à la fois au sexe masculin et à l'innocence d'un petit garçon en anglais. Des livres sur John Willie
740 vues 8 aime
Par : le 11/08/23
Ernest Stanzoni, connu sous le pseudonyme d'Eric Stanton (30 septembre 1926 - 17 mars 1999), fut un dessinateur, illustrateur et photographe américain dont l'œuvre a profondément marqué le monde de l'érotisme et du fétichisme, en mettant en avant le BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission) dans ses créations. Son héritage artistique, bien que controversé, a laissé une empreinte indélébile dans l'histoire de l'art érotique et a contribué à populariser ces thèmes sulfureux. La passion d'Eric Stanton pour le dessin s'est éveillée dès son plus jeune âge, alors qu'il était en quarantaine à l'âge de 12 ans. Cette passion précoce l'a guidé tout au long de sa vie et l'a finalement conduit à se forger un nom en tant qu'artiste spécialisé dans le monde érotique et fétichiste. Sa carrière prit un tournant significatif lorsqu'il entra en contact avec Irving Klaw, éditeur dans la photo et fétichiste, pour qui Stanton commença à travailler. C'est ainsi que l'artiste a commencé à traduire visuellement les fantasmes et les désirs souvent tabous de ses clients éditreurs à travers ses dessins. L'influence du BDSM dans l'œuvre d'Eric Stanton est indéniable. Ses dessins dépeignent des situations de domination et de soumission, où les protagonistes explorent les jeux de pouvoir, les contraintes et les désirs les plus profonds. Stanton doit donc sa renommée à sa représentation de femmes fortes et dominantes, renversant les rôles traditionnels de genre et plaçant la femme au centre des scènes de domination. Dans les années 80, l'artiste a contribué à populariser le BDSM, en collaboration avec d'autres figures telles que John Willie, tout en mettant en lumière des icônes comme Bettie Page, dont les poses glamour et espiègles ont capturé l'imagination de nombreux amateurs d'art érotique. À travers ses créations, Stanton a fait de l'univers du BDSM une esthétique accessible à un public plus large, même s'il a souvent été critiqué pour avoir exploité des thèmes controversés, surtout à l'époque ! Les publications d'Eric Stanton sont nombreuses et variées, chacune mettant en avant des récits érotiques qui explorent les limites de la sexualité et de la sensualité. Des titres comme "Phyllis", "Le Retour de Gwendoline" et les séries "The Best Of Stanton" ont permis à l'artiste d'exprimer sa vision unique du BDSM à travers des récits visuels provocateurs. Stanton a contribué à élargir les horizons de l'art érotique en introduisant des thèmes auparavant peu abordés. Sa capacité à capturer des scènes intimes avec une précision artistique et une passion palpable a attiré l'attention et la fascination d'un public qui cherchait à explorer des horizons plus sombres et plus inexplorés de la sexualité et du désir qui s'avérait bien plus transgression à l'époque de nos jours. #EricStanton
967 vues 4 aime
Par : le 08/08/23
Allen Jones est un artiste britannique né le 1er septembre 1937 . Connu pour son style audacieux et controversé, Jones est entre autre reconnu pour ses œuvres explorant des thèmes fétichistes et BDSM. Après des études à la Hornsey College of Art et au Royal College of Art de Londres, Allen Jones émerge sur la scène artistique dans les années 1960 en tant que membre du mouvement pop art britannique. C'est à cette époque qu'il commence à développer un style unique et provocateur, marqué par des représentations graphiques et colorées de figures féminines idéalisées et sexualisées. L'une de ses séries d'œuvres les plus célèbres et controversées est "Hatstand, Table and Chair",créées à la fin des années 1960. Dans cette série où la femme se fait objet stricto sensu, Allen Jones réalise des sculptures prenant la forme de femmes nues, vêtues de bottes à talons ou de bas résille. Ces pièces érotisées de femmes soumises, simples objets,  ont suscité des débats intenses sur le sexisme, l'objectification des femmes et la représentation des fantasmes masculins dans l'art. Les critiques ont souvent accusé Allen Jones de renforcer des stéréotypes sexistes et de perpétuer une vision dégradante des femmes dans ses œuvres. Malgré les controverses, l'artiste a toujours défendu son travail en affirmant qu'il cherchait à explorer la fascination de l'humanité pour l'érotisme et la sexualité. Au-delà de la série "Hatstand, Table and Chair", Allen Jones a continué à produire des peintures et des sculptures qui se concentrent sur la sensualité et la sexualité. Sa carrière artistique prolifique lui a valu une reconnaissance internationale, avec des expositions de ses œuvres dans des galeries et des musées du monde entier, notamment en Europe et aux États-Unis. En dépit des critiques persistantes, Jones est considéré comme un artiste majeur du mouvement pop art et son impact sur l'art contemporain est indéniable. Des livres sur Allen Jones #AllenJones
521 vues 7 aime
Par : le 08/08/23
Un de nos clients du gîte fétichistes souhaitait vivre une expérience de selfbondage associant couche, BDSM, féminisation, Espace-game, chasteté mais quelque chose de long et contraignant. Il m’a demandé si je pouvais le guider puis lui organiser quelque chose et surtout, le sécuriser. (Nous avons des hommes seuls qui viennent s'amuser et parfois sous prétexe de voyage d'affaire ou mission...)  Avant toute chose, je lui ai posé quelques questions en lui demandant de me préciser un peu plus ses envies en terme de jeu et pratiques. Lors de cet échange, il n’a pas arrêté d’insister sur le fait qu’il voulait que cela soit à la fois long sans pour autant être attaché toute la nuit. Il me fallait donc lui trouver un scénario adapté à ses besoins. Je lui ai demandé si il voulait vraiment quelque chose de long et vraiment contraignant avant de lui proposer un scénario, ou plutôt, d’associer plusieurs scénarios. Comme il a accepté mes idées de pervers (rire) je suis donc allé lui chercher le matériel de base : couche + culotte plastique + le plug en lui demandant de s’équiper pendant que j’allais chercher les vêtements + sous-vêtements nécessaires. Le pauvre ! Il portait déjà sa cage de chasteté et s’est donc mis un plug dans les fesses puis une des couches puis avec une culotte plastique que FranceABDL nous a offertes pendant que j’allais lui chercher ses « tenues ». A mon retour, il était très gêné. Je l’ai rassuré et surtout félicité pour son courage car rares sont ceux qui s’assument. Pour l’aider à garder son plug, je lui ai fait voir comment se faire un string avec une corde passant bien entre les fesses sur la couche mais sans trop serrer le devant de la couche. Ensuite, je lui ai prêté un de nos serres taille en lui demandant de se le mettre sans trop serrer quand même puisque il allait devoir le garder longtemps. Il voulait aussi des pinces à sein, comme le scénario allait durer longtemps, encore une fois je l’ai dissuadé de prendre les modèles de notre placard à « jouets » car sur la durée, cela risquait de poser de réels soucis, surtout lors du retrait. Il s’est donc mis des pinces à linge soft d’un air de dire « « que ce n’était rien pour lui » ». « Oui, oui, cause toujours, on verra demain »  ai-je pensé à ce moment là. A la suite de quoi, je lui ai passé une brassière et lui demandait de l’enfiler et de s’en servir pour plaquer les pinces à linge vers le bas. Pour concrétiser sa féminisation et aider au maintien de la couche, il a ensuite enfilé un de nos bodys. Si ce n’était pas très esthétique, c’était déjà très efficace ! Pour finaliser son habillage, il a enfilé la grenouillère d’été qu’il a du fermer avec un de nos cadenas. Là, il n’était « pas belle du tout » RIRE, mais c’était son trip, alors, il était parfait pour moi, le principal était qu’il s’amuse. LE SELFBONDAGE Je suis allé déposer les clés (pas celles de sa cage ni ne la grenouillère) sous le sling au fond du couloir. Je lui ai ensuite passé des chaînes + deux cadenas pour qu’il attache ses chevilles. Et pour ça, il a du s’asseoir par terre et, à sa grimace, j’ai bien compris que le plug... Je lui ai passé des menottes qui ne s’ouvrent pas sans clés en lui disant de les bloquer dans la chaîne attachant ses pieds mais SANS les fermer. Ensuite je lui ai prêté une cagoule d’isolation BDSM en lui expliquant qu’une fois qu’il l’aurait mise et bien fermée, il ne verrait plus rien et devrait donc bloquer ses poignets dans les menottes bloquées dans la chaîne de ses chevilles à l’aveugle puis, qu’il devrait aller chercher les clés comme il pourrait. J’ai déposé le premier indice de l’Espace Game n°1 sur le bar en lui souhaitant « bon jeu et bonne nuit ». Et là, je l’ai laissé seul, j’avais de la marche à pied et du vélo à faire. (Si si, c’est important pour la suite) Je suis donc allé déposé les indices sur le terrain que je connais parfaitement pour qu’il puisse trouver la clé de la grenouillère et l’indice lui indiquant où se trouvaient les clés de sa cage de chasteté. Là, je me suis amusé... Il a du me maudire X fois ! MDR En effet, comme il était 22 heures, ce n’est pas avec la lumière de son téléphone mobile qu’il risquait de trouver les indices dans les arbres au milieu de la nuit. Étant tranquille, je ne suis allé cacher les clés de sa cage de chasteté en vélo électrique que le lendemain. Sauf que ces clés étaient dans une boite en plastique cachée dans un sac plastique en dehors de la propriété. Si moi j’avais fait 10 minutes de vélo à 7 heures du matin, lui allait devoir marcher au moins 30 minutes avant de se faire son « self service ». RESULTATS D’après lui, il a mis plus d’une heure à trouver les clés des menottes et cadenas dans le donjon. Si il a bien aimé la cagoule d’isolation, faire du « sport » habillé comme il était, lui a donné si chaud qu’il n’osait plus ouvrir les yeux à cause de la transpiration. Il a bien essayé ensuite d’aller trouver les indices de l’Espace Game, mais a rapidement changé d’avis, car de nuit, cela lui paraissait impossible. Son téléphone mobile n’éclairait pas assez loin. Il n’avait jamais mis de serre taille et a donc « goûté » à cette contrainte physique que les femmes s’imposent souvent pour se plaire mais aussi plaire à nos yeux. En clair, il a mal dormi déjà à cause de ça. Ensuite, une des causes du trouble de son sommeil a été la brassière bloquant les pinces à linges qu’il portait sur ses tétons. N’aimant pas dormir sur le dos, cela a été compliqué pour lui. Il m’a avoué avoir essayé de retirer les pinces, mais qu’avec la brassière rembourrée et la grenouillère il n’y était pas arrivé. (Comme si cela n’avait pas été le but.... heureusement pour lui que je l’avais dissuadé de mettre des pinces à sein plus sévères) Si ce n’était pas la première fois qu’il mettait une couche, marcher le lendemain sur le terrain avec ce « truc » lesté d’urine entre les jambes ne l’avait pas beaucoup amusé surtout qu’il avait peur d’être vu en grenouillère par le voisin venu travailler sa terre. Arrivé dans son gîte après 30 à 40 minutes de marche et de recherche, son déshabillage fut, d’après lui, compliqué. Je pense qu’il parlait des pinces à linges sur ses tétons, une nuit entière c’est long et dur le lendemain lors du retrait. En plus, cela devait presser « derrière » avec son plug et que la corde avait du se mouiller quand il a transpiré. Défaire les noeuds d’une corde mouillée n’est pas facile. Il voulait du long, alors.... Monsieur s’est offert une grasse matinée, je le sais parce qu’il m’a dit avoir souffert de la chaleur pour aller chercher les clés de sa cage de chasteté. Logique, en Espagne on part marcher de bonne heure car après 11 heures, le soleil commence à taper. Lorsque nous nous sommes croisés à la piscine le soir, il m’a dit, avec humour, que j’étais un sacré enfoiré de pervers. Je l’ai remercié de ce compliment en lui demandant s’il désirait un autre scénario. Sa réponse a été « oui mais sans pince à sein », on se demande pourquoi ? (Rire au départ, il les avait trouvées trop soft...) Il avait envie de tester le scénario du chien soumis qu’il avait lu dans le classeur des vraies bonnes mauvaises idées. Ce fou encore plus taré que moi a souhaité que je l’associe à un Espace game.  Le pauvre.... Je vous raconte ça un autre jour. TSM (qui s’est bien amusé en lui faisant plaisir)       
6.2000 vues 4 aime
Par : le 06/08/23
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜   Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)  Bonne lecture  Jour 11  J'ai passé la journée nu et supporté les cockring 10 heures sans douleurs Maîtresse viens d'arriver en ligne, je la laisse prendre connaissance de mon journal et j'attends qu'elle me bip, ca journée n'a pas du être drole. Elle est reparti sans me parler, furax ? Effectivement elle n'a pas du tout apprécié, elle m'a puni sévèrement mais j'ai échoué avec les 2 seringues de savon, elle a fait preuve de clémence, j'ai pu reprendre en cours sans recommencer. Juste 2 seringues d'eau et le plug pour 15 minutes d'attente, cul bien tendu. Maitresse a publié les premiers jours de mon journal sur bdsm.com, et obtenus des commentaires malheureusement je ne peux rien voir de tout cela. je trouve cela terrifiant et excitant à la fois. j'ai hâte de voir cela ou qu'elle me fasse un retour sur les com. ce soir, je dors en cockring et toujours marqué du sceau de ma Maitresse malgré le bain de plus d'une heure. Ce matin j'étais à l'heure pour les hommages. Consignes du jour : pas de sous-vêtements J'ai quand même pris les cocrings dans ma poche au cas ou... La journée au travail a été très dure et j'ai eu droit à 3 Inspections de Maitresse. Maîtresse veut que je refasse le marquage de mon pubis avec ses initiales, ce que je me suis empressé de faire dès mon retour du travail, cela m'a provoqué une érection et j'ai dû attendre un peu pour pouvoir enfiler la micro cage et rédiger ces quelques lignes que je dois impérativement lui transmettre avant 19h précise soumis8968
1000 vues 6 aime
Par : le 05/08/23
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜   Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)  Bonne lecture     jour 10 Maitresse a adoré mon marquage et moi j'adore quand Maitresse adore ce que je fait pour elle, et je lui dis chaque fois que je le peux. et sa soeur est jalouse du marquage, j'aime beaucoup l'idée que Maitresse me partage ainsi avec sa sœur, c'est terriblement humiliant et donc très excitant. J'ai dû partager le gingembre entre mon prépuce et mon anus et tenir le plus longtemps possible. C'était épique, Maîtresse et Maîtresse syndy m'ont fait injecter 4 seringues de coca en plus du gingembre, et attendre prés de 30 minutes avec un slip d'orties J'ai tenu 2h15 avec le gingembre je sais pas si c'est un record mais je serai tout de même puni parce que Maîtresse sait que j'adore ça . Pour l'instant elle rentre de chez sa sœur et moi je me fais a manger, la soirée n'est peut-être pas finie... Ce Matin, je n'ai pas failli à mes hommages, j'ai eu droit à une récompense pour la soirée : pansement d'orties fraiches avec autorisation de jouir. et Maitresse m'a demandé l'intégralité de mon journal pour le publier sur BDSM.com qui est payant et auquel je n'ai pas accès. Je me suis exécuté en demandant un petit aménagement pour le pansement : orties de la veille car il pleut des sceaux depuis hier soir et sexe attaché pour que mon gland soit bien décalotté et profite au mieux de sa récompense. J'ai joui en quelques secondes. J'ai fait photos et vidéos pour ma Maitresse en espérant quelle les montrent à Maitresse Syndy durant son repas de famille. Depuis j'attends son retour. Sur domi.com ma première Maitresse est réapparue et m'a demandé pleins de détails sur ce que je vivais avec Maitresse Angèle et même des images. je lui ai avoué quelques sevices mais refusé les images, je ne pense pas que Maitresse apprécié
466 vues 3 aime
Par : le 04/08/23
Disclaimer : Ce texte était a la base pour le couple que je fréquentais et a qui j'appartenais jusqu'à peu, je le met ainsi a disposition pour que les gens puissent le lire et découvrir une relation que j'ai pu avoir.   18/03/23 Une soirée de plus passée aux côtés de mes Propriétaires, je ne m'attendais pas du tout à tout ce qu'il s'est passé, mais j'ai adoré... J'arrive chez Maître et Maîtresse vers 19h15, l'on discute quelques petites minutes puis l'on me prépare. Mes Propriétaires m'ont préparé plusieurs choses ce soir, car je ne vais pas être n'importe comment... Je vais être la servante de la soirée... Cela me stresse énormément, car j'avais déjà vu d'autres personnes le faire mais moi je ne l'avais jamais fait, sauf pour K et mes soeurs de soumission mais je n'avais pas besoin non plus d'être toujours aux aguets si quelqu'un a besoin de quelque chose, et je n'avais pas non plus la pression de bien représenter mes Propriétaires. Un joli petit bar est là pour que je puisse servir tout le monde, des petites choses à grignoter sur une petite table qui doit être préparés également. Maitresse me montre comment est rangée la cuisine, ce que je dois servir comme boissons. C'est quand même assez simple, les consignes sont claires et je sais ce que je dois faire. Je la suis à nouveau avec mon sac en main afin de me préparer à être la servante de la soirée. On monte dans la salle de bain puis je défais mon corset afin d'etre plus a l'aise dans mes mouvements, je prends ma cagoule en main et puis je regarde Maîtresse qui m'observe. Elle vient doucement vers moi, défais mon collier en acier puis se met à lentement déboutonner ma chemise. Je regarde Maîtresse faire, me mettant à frissonner de plaisir et à me détendre avec ma cagoule en main, étant comme paralysée, laissant faire Maîtresse. Elle vient à me regarder avec un très joli regard, étant comme satisfaite de ce qu'elle découvrait sous cette chemise, elle vient me la retirer avec douceur puis je me retrouve les seins nus face à elle, légerement intimidée. Je reprends doucement la mise en place de la cagoule puis Maîtresse me passe un collier en cuir assez épais autour du cou, avec une jolie boucle. Je mets en place le body puis la jupe, gardant le collant que j'avais sur les fesses et Maîtresse vient finir la tenue en rajoutant un petit tablier en soie blanc qui est magnifique. Maitresse passe une laisse sur mon collier puis-je la suis, rejoignant Maître. Je viens à me mettre à genoux entre Maître et Maîtresse puis Maîtresse passe la laisse à Maître, je viens doucement me rapprocher à quatre pattes, caressant son joli pantalon en cuir et venant me détendre de plus en plus sous ses caresses mais comme il est déjà 19h45, il faut que j'aille me mettre en position. Monsieur m'amène jusqu'à la cuisine, je le suis à quatre pattes puis je me lève, il me rappelle les consignes, me rassure et me dit que si besoin, Maîtresse peut prendre la relève, je lui réponds simplement que tout va bien se passer pour moi et que je le dirais si quelque chose ne va pas. Puis au bout de quelques minutes l'interphone vient à sonner... J'ai préparé deux trois choses en attendant, rempli les bols qui attendaient sur la petite table et servi un verre à Maître et j'ai passé un coup d'éponge lorsque je débordais un peu. J'ai également beaucoup regardé les photos de Maître et Maîtresse sur le tableau blanc à côté des boissons que je peux servir. J'ai également beaucoup écouté les discussions entre Maître et Maîtresse. La première invitée arrive, elle a été décrite comme assez timide, elle vient dans la cuisine avec Maîtresse. Je la rencontre et on parle assez peu, étant moi-même assez intimidée et timide à ce moment-là, puis je suis trop concentrée sur faire le service. Je lui sers un verre puis il se mettant à discuter entre eux a nouveau j'ai également beaucoup écouté les discussions entre Maître et Maîtresse. La première invitée arrive, elle a été décrite comme assez timide, elle vient dans la cuisine avec Maîtresse. Je la rencontre et on parle assez peu, étant moi-même assez intimidée et timide à ce moment-là, puis je suis trop concentrée sur faire le service. Je lui sers un verre puis ils se mettant à discuter entre eux à nouveau Je lui sers un verre puis ils se mettent à discuter entre eux à nouveau. Je continue de faire ce que j'ai à faire, d'écouter, de regarder les photos puis à réfléchir sur deux trois choses pas vraiment importantes. Les invités arrivent petits à petit, ils ramènent des petites choses dont l'on s'occupe avec Maîtresse de ranger ou de servir, même si la manière de conserver deux trois choses reste assez obscure pour moi, je ne suis pas habituée à stocker de l'alcool. Je continue de servir des verres, de faire ma mini-routine au bar jusqu'à ce que tout le monde soit arrivés, et que les petits fours soient prêts afin que je puisse les rejoindre avec les petits fours prêts. Je les sers avec les petits fours puis je dépose l'assiette sur la petite table auprès des bols avec des choses à grignoter avant de me mettre à genoux à côté de Maître, me mettant à nouveau à écouter la conversation tout en restant présente si quelqu'un a besoin d'être servi. Je ne sais même pas quelle heure il est à peu près, Juste on discute et on se détend pour le moment, en faisant connaissance entre N/nous, mais il commence à y avoir les filles qui montent et on entend des fessées qui sont données à l'étage. Maitre me donne l'autorisation de monter alors je monte aussi. Il y a une fille qui donne des assez grosses fessées à une autre et autant l'une que l'autre, elles adorent ça. Maitresse part en donner à une autre fille puis-je les regarde faire en souriant, elles se plaisent et prennent du plaisir. C'est ainsi pendant un long moment, ou je les regarde juste en souriant, en les regardant découvrir ou alors juste prendre du plaisir. Maitre monte avec le reste des invités qui étaient restés en bas et c'est à ce moment-là, que la personne sur qui les filles testaient des jouets est arrivée à ses limites à cause de Monsieur qui a utilisé la badine. Les filles vont faire autres choses mais il y en a une qui a encore envie de plus, elle me voit disponible et donc viens me demander si elle peut me fesser et utiliser des outils d'impact sur moi. Je lui dis que ce n'est pas moi qui décide, que c'est Maître et Maîtresse alors elle va les voir et leur demander. Maitre me demande mon avis mais je lui dis que c'est lui qui décide, alors il accepte. Je la suis alors, je m'allonge sur elle, les fesses dans sa ligne de mire et elle commence par me les caresser avant de commencer à me fesser. Je me détends doucement, je me relâche au fur et à mesure des fessées qui sont plutôt douces au début. Elle augmente sa force et sa cadence au fil du temps, je sens ma peau chauffer petit à petit, me mettant à gémir de douleur entremêlé de plaisir... Elle baisse mon collant puis continue sur mes fesses à nu, continuant d'y aller avec une certaine vitesse et force. Mes fesses continuent de chauffer puis elle se met à vouloir essayer les martinets sur mes fesses, je me mettent en position sur le lit, les fesses cambrées prêtes à recevoir. elle commence doucement mais comme ma peau est déjà très sensible, les coups ressentis sont assez forts. Je continue de gémir entre ses mains, essayant de ne pas me contracter et lui faisant part comme elle a demandé, de la douleur procurée par les différents martinets. Elle s'arrête petite à petit, j'étais arrivée a ma limite au niveau impact pour ce soir-là, elle caresse tendrement mes fesses, les embrasses puis me Caline en me remerciant et en me disant que c'était bien, je la remercie également puis-je la regarde en souriant, même si j'aurais préféré que ce soit mes propriétaires qui s'amusent avec mon popotin, j'ai passé un bon moment. Je redescent doucement puis je me remets aux aguets afin de servir si besoin, tout en regardant deux invitées se faire attacher grace à l'ami shibariste de Maître et Maîtresse avec fascination. À un moment je reste en haut, les invités ont de moins en moins besoin d'être servis en boissons mais au contraire plus en jouets, ce que je fais. Je regarde Maître s'amuser avec l'invitée qui m'avait fessée il y a quelques dizaines de minutes, allant chercher ce dont il a besoin. Cela continue pendant une petite trentaine de minutes puis ensuite une invitée sort un sort de grosses baguettes qui conduit l'électricité, les filles jouent un peu avec puis Maître le voit, il me demande si j'ai déjà testé ce genre de choses et je lui réponds que non. Monsieur me regarde, il me demande si je veux essayer, je lui réponds que c'est lui qui décide, il sourit puis me dit d'une voix calme que du coup je vais essayer. Je stresse un peu, je n'ai jamais fait d'électro et ça a l'air de faire très mal... Les filles viennent à le tester sur Maître et il prend la baguette pour la tester sur lui, ça ne lui fait pas grand-chose puis il le teste sur moi, cela me fait un petit choc lorsque la baguette est à proximité mais si elle est collée à la peau ça ne fait rien, Maitre réessayé sur lui en suivant mes conseils puis il lâche un petit cri de douleur puis rend la baguette aux filles qui rigolent et qui réessayent de leur côté. On s'amuse à embêter Maître un peu avec la baguette puis il m'ordonne d'aller avec les filles pour que j'arrête de l'embêter, ce que je fais. Je les regarde s'amuser entre elles en souriant et je reste plutôt passive. Maitresse nous rejoints et essaie elle aussi la baguette, elle l'essaie avec une plaque en métal qui la rend conductrice d'électricité, elle essaie sur moi et sur une des filles puis elle voit ma poitrine à nu face à elle... Elle se met à titiller mes tétons et la presque instantanément, je me sens m'envoler... Mes tétons qui sont déjà sensibles à la base, titillés et électrocutés c'est vraiment génial... Il y a de la douleur mais énormément de plaisir... Je ferme les yeux, je gémis, je respire de façon saccadée, je deviens excitée... Je me sens gonfler dans ma cage de chasteté... Maitresse s'arrête puis je rouvre les yeux, je redescends doucement, je calme ma respiration, je reprends tout doucement mes esprits puis Maîtresse continue de s'amuser avec les filles pendant ce temps.   La soirée continue et tout le monde continue à prendre du plaisir de différentes manières, j'essaie de ranger deux trois choses qui trainent pour pas que les invités ne se les prennent dans les pieds ou les cassent puis je remonte afin de regarder à nouveau et être présente si besoin. À un moment la plupart des invités commencent à partir et d'autres descendent dans la cuisine. Je suis en haut avec Maître qui discute avec un de nos invités. J'écoute sagement jusqu'à ce que l'on m'adresse la parole, l'on commence à parler bdsm, pratique, les commencements. Maitre s'allonge sur le sol pendant la discussion. On continue à discuter puis l'invitée a envie de descendre dans la cuisine avec les autres. Maitre me dit que je peux faire la même chose mais je viens juste m'allonger contre lui, venant doucement lui caresser le torse et discutant légèrement avec lui. Au bout d'une petite minute, il lève son t-shirt puis viens mettre ma tete contre son téton en m'ordonnant de lecher, ce que je commence à faire. Je passe ma langue sur son téton doucement, je l'entends gémir légèrement, me guidant de sa voix, m'ordonnant d'y aller plus fort, plus vite, ce que je fais au mieux que je peux, me sentant bien, me laissant aller et juste léchant le téton de Maître... Je continue ainsi un petit moment, si bien que j'ai un peu mal à la langue et aux cervicales, dès que j'arrête de bouger la tete tout va mieux. Maitre viens a prendre ma main gauche afin de me faire toucher son entrejambe qui commence a rentrer en erection. Je continue a lecher tout en gardant la main sur son sexe, essayant de rester concentrée sur son téton... Maitre vient doucement reprendre ma main et cette fois-ci la fais passer à l'intérieur de son boxer, venant doucement commencer à le masturber tout en continuant de lecher du mieux que je peux, je perds pied... Je continue ainsi quelques petites minutes puis Maître vient baisser légèrement son pantalon et prends ma tete afin que je le prenne en bouche, je me laisse glisser et commence à faire des vas et viens comme je peux, et cela est ainsi pendant quelques minutes, alternant de léchage et masturbation à fellation pendant qu'il titille mes tétons à la guise de Maître, me laissant juste porter et guider par sa voix et ses mains... Maitre dit que c'est trop tot pour que tout cela vienne à se finir ce soir et du coup m'ordonne de m'arrêter ce que je fais. Je reprends doucement mes esprits peuvent je me redresse en regardant Maître qui souhaite que l'on descende. Je reste à genoux à ses pieds, le regardant toute contente des moments que j'ai pu passer ce soir. Il caresse ma tete en souriant puis viens me prendre fermement par les cheveux m'emmenant près des escaliers puis il prend ma laisse, m'autorisant à me mettre debout ce que je fais. Je le suis doucement dans les escaliers puis il rapproche fermement la laisse vers lui, devant me coller à lui pour descendre les escaliers. Une fois en bas il lâche la laisse puis je me remets à quatre pattes pour le suivre avec ma laisse en bouche, rejoignant tout le monde qui restait dans la cuisine qui discutait, je m'asseoir ainsi et attend, écoutant ce qui se disais mais il est déjà tard, très tard. Les invités restants se préparent petit a petit a partir. J'attends dans le salon, je dis au revoir aux invités puis je regarde Maître et Maîtresse les raccompagner jusqu'à la porte. Je les vois revenir, Maître s'installe dans le canapé a côté de moi puis commence à me caresser la tete doucement puis l'on parle quelques petites minutes mais il va également falloir que je parte, il est très tard et Maite est extrêmement fatigué. Je me prépare et mes Propriétaires me prennent un taxi pour que je rentre à la maison. Nous avons à peine le temps de se dire au revoir qu'il est déjà là, un dernier câlin et puis je file. M'enfin c'était une superbe soirée où j'ai pu découvrir des choses, me libérer physiquement et psychologiquement. Une soirée surement réussi voyait le sourire sur les visages des invités et de mes Propriétaires et vu tout ce qui a pu s'y passer. Avec toute ma dévotion. Votre soumise.
2.7000 vues 11 aime
Par : le 04/08/23
Disclaimer : Ce texte était a la base pour le couple que je fréquentais et a qui j'appartenais jusqu'à peu, je le met ainsi a disposition pour que les gens puissent le lire et découvrir une relation que j'ai pu avoir.   30/12/2022 J'écris cela sur la route retour, c'était vraiment superbe, je m'attendais a tellement pire comme je m'attendais a ce que ce soit un non, ou alors que Monsieur impose que ce soit la maison directement. Finallement, ce fut une très bonne soirée, autant Monsieur que Madame ont été très doux, très sympathiques, et très attentifs. Nous avons commencé au bar, un joli petit bar où nous avons pu avoir notre coin, ou l'on a pu légèrement rigoler puis discuté sur certains points. Monsieur je l'avais reconnu comme je l'avais déjà vu en cam, Madame je ne l'avais jamais encore vu donc c'était un peu la surprise, et une belle surprise. Elle est vraiment très douce, assez tactile et bienveillante de ce que j'ai pu voir. Monsieur lui était aussi très bienveillant et doux, moins tactile que Madame et comme en cam, il est très expressif, autant dans ces expressions de visage que dans ses gestes.  J'ai quand même beaucoup parlé de la relation avec K, peut être trop. J'ai aussi beaucoup écouté, les histoires de Monsieur et de Madame, des soucis qu'ils ont pu rencontrer avec des soumises, aussi des moments rigolos qu'ils ont pu vivre avec certaines d'entre elles. Nous avons pu parler de plein de sujets différents, la conversation fut plutôt fluide, ce qui pour moi est très important car cela signifie que tout le monde est en confiance et se sent bien, même si il fallait que je me concentre moi même la dessus, le fait que les autres le soient me touche beaucoup. J'étais juste moi même, avec mes craintes, mon stress, mes émotions, mon corps. J'ai pu me laisser aller après le bar, lorsque j'ai été chez eux, même si au depart la méfiance était revenue, mais ils ont vraiment fait tout ce qu'ils pouvaient pour me mettre en confiance et je leur en suis vraiment reconnaissante pour cela. Je n'ai pas eu a faire grand chose a la maison, lorsque j'ai pu me rendre utile j'ai sauté sur l'occasion, venant aider Madame qui a fait tomber son verre. L'ambiance qu'on pu mettre Monsieur et Madame était vraiment douce et apaisante, elle m'a permise de me détendre, avec le petit grignotage et le verre qu'ils m'ont proposés, la petite musique qui passait en fond, et une que moi et Monsieur on aimais bien, ou on d'ambiancait légèrement dessus, "rage against the machine : Killing in the name" (si je ne me trompe pas, cela fait longtemps que je ne l'ai plus écouté). L'appartement est vraiment très joli, puis j'ai pu voir le bureau de Monsieur avec le Goldorak qui m'a fait penser directement à a la peinture sur un des murs du 1ier étage de l'école 42. La cage dont il me parlais qui est vraiment très jolie. Et le bureau de Madame est également très joli, le buste de couture, est ce qui m'a me plus sauté aux yeux, les 'vêtements" dessus étaient très beau. Lors de la première proposition de rencontre, j'avais dit à Monsieur que je préférais partir assez tôt car porte de Clignancourt c'est plutôt compliqué le soir et la nuit, donc on avais parlé de partir vers 22h de chez eux pour rentrer, mais comme tout se passait bien, j'ai laissé couler, la conversation se passait très bien, j'ai pu me laisser aller et rencontrer des bonnes personnes. La rencontre ses faite vraiment fluidement, tout était très rapide, tellement que Monsieur n'a pas vu le temps filer, c'est une bonne chose, cela veux dire qu'il a passé une belle soirée. Lorsque je pars, Madame m'accompagne jusqu'au métro, nous parlons un peu puis près du métro, une ambulance arrive vers nous et Madame par réflexe m'aggripe le poignet puis le tire vers elle pour que je laisse l'ambulance passer. Lors de ce moment, un pic de plaisir a parcouru tout mon corps, j'ai regardé sa main puis j'ai suivi son mouvement. On arrive ensuite devant l'entrée du métro puis l'on discute un peu, je lui dit que pour moi ça s'est très bien passé et que j'ai envie de les revoirs, que je ne suis pas venue et que tout ne s'est pas bien passé juste pour boire un verre. Elle en est ravie, puis elle s'approche légèrement vers moi, remet mon collier comme il faut, puis on se dit au revoir. Je met un peu de temps avant de réaliser ce que Madame a fait, puis un sourire se dessine sur mon visage, puis je m'enfonce dans le métro, le sourire aux lèvres, heureuse. Je pourrais encore épiloguer longtemps sur cette soirée magnifique, le fait qu'elle me redonne espoir dans les relations que je peux créer avec d'autres. Le fait qu'elle ai pu être extrêmement attendue autant des deux côtés depuis très longtemps. Le fait qu'elle montre plein de différents chemins a emprunter ensemble ou non. Le fait qu'elle puisse me rendre heureuse, me permettre de me laisser aller. Me permettre aussi de combler un peu certains manques grâce autant a Monsieur qu'à Madame. Tout se mélange dans ma tête. Cette soirée est unique et j'ai envie d'en vivre d'autres a vos côtés. Merci beaucoup pour tout. Priscillia.
507 vues 9 aime
Par : le 03/08/23
J'ai fait un gros effort pour raconter mon après-midi avec le chien... Les lumières se rallument et les spectateurs applaudissent, Dolorès me dit : — Lève-toi et salue. Je salue... Qu'est-ce qu'ils applaudissent, moi ou tout ce qui m'est arrivé ? Après le film, quelques amis du señor de la Cruz prennent congé. On va dans une grande pièce où il y a des divans. Pas besoin de faire un dessin, c’est parti pour la partouze. Je suce des Messieurs, je lèche des Dames... tout en pensant : plus que deux fois dormir et je quitte cette île. *** Comme tous les matins, je descends à la cuisine. Lucinda me dit : — Enlève ton uniforme pour ne pas le salir et file sous la table... J'ai envie de sentir ta langue dans ma chatte. Allez !! Mais pourquoi moi ? Il y a une dizaine d'esclaves ici et elles me regardent en souriant. Bon, pas d'histoires la veille de ma libération... Lucinda est plutôt une belle femme, mais une chatte avant de déjeuner, c'est pas vraiment ce que j'aime. Elle a dû faire un rêve érotique et résultat, sa chatte est toute collante. J'entends la porte qui s'ouvre, sûrement un garde. Lucinda me maintient par la nuque en disant : — Toi, tu ne bouges pas et tu continues. Sinon, tu iras à genoux sur le maïs. Pas besoin de me menacer ! J'entends un bruit de baiser puis la voix de Sumer : — Bonjour ma belle. Elle n'est pas là, Ashley ? — Si, entre mes cuisses. Je me suis réveillée toute excitée... — Pas de problème. Summer est là et moi, je suis le visage dans une chatte ! Mais le principal, c'est qu'elle soit là. Je lèche... Summer lui demande : — Tout s'est bien passé avec Mademoiselle Dolorès ? — Oui, je pense... Tu pars demain ? — On file vers le Sud... Dis, il fait chaud sur votre île. — M'en parle pas, il fait étouffant la nuit. — L'airco est en panne ? — On est obligés de l'éteindre la nuit, nouvelle loi écologique. Pendant que je lèche, elles continuent de parler de choses et d'autres et cette garce de Lucinda qui se retient de jouir ! Elle demande à Summer : — Tu déjeunes avec Monsieur et Mademoiselle ? — Je crois... J'y vais... À tout à l'heure. — Oui... Puis, elle s'adresse à moi: — Toi, continue de lécher ! Tu es encore sa servante aujourd'hui... et tu traites Summer comme une invitée, ne lui saute pas dans les bras Lucinda jouit en plaquant mon visage contre sa chatte. Garce ! Je n'ai même pas pu voir Summer. Je reste entre ses cuisses jusqu'à ce qu'elle me dise : — Bouge ! Lave-toi le visage et rhabille-toi, ça va être l'heure. — Oui, Madame. Dernier jour ! Je monte dans la chambre de Dolorès et de son père. Quand j'ai fini d'être le nez sur les orteils de Dolorès et le reste du cérémonial, je descends m'occuper du petit déjeuner. Il y a déjà plusieurs invités qui sont assis autour d'une table. Une des femmes me dit : — Dépêche-toi, on a faim. — Oui Madame, que désirez-vous ? — Lucinda le sait, idiote ! Je crois que je ne vais pas regretter la casa du señor de la Cruz... Quand je reviens avec un plateau bien chargé, Summer est assise avec Dolorès et son père. Je sers la femme désagréable et ses amis, puis Summer. J'ai tellement envie de lui parler, mais je fais comme si elle était une étrangère. Elle est bronzée, elle est belle, courageuse et intelligente... Quand ils ont fini, ils partent avec la femme désagréable et ses amis. Je débarrasse et j'amène tout à la cuisine. Là, Lucinda me dit : — Mademoiselle Dolorès a besoin d'une séquence pour son film, alors c'est toi qui vas ranger le salon où a lieu la soirée d'hier et tu seras aux ordres de Crystal. Oh non ! J'ai fouetté Crystal avant quelle ne devienne "première fille", c'est-à-dire chef des esclaves... Je dis : — Mais, vous savez que.... — Arrête de pleurnicher, les filles peuvent te donner des claques pour te stimuler, mais pas te fouetter. Je vais dans le grand salon. Les esclaves ont toutes un grand sourire. C'est mon dernier jour et c'est rien, quelques claques. Crystal me dit : — Tu vas un peu travailler, Cléopâtre, pour changer. Pour commencer, enlève ton uniforme. Il y a des caméras dans la pièce, plus le drone qui ne va pas perdre une miette de la scène. Dès que j'ai enlevé mon uniforme, les ordres fusent : — Va porter la vaisselle dans la cuisine ! — Vide les cendriers ! — Regarde sous les fauteuils ! Les filles prennent leur revanche, alors que ce n'est pas de ma faute si elles ont été condamnées à l'esclavage. Quand j'ai tout rangé, tout nettoyé, j'ai les fesses aussi rouges qu'un soleil couchant par une journée venteuse. Je vais à la cuisine. Lucinda me dit : — Tu peux remettre ton uniforme et tu ne dois pas servir le repas de midi. Super ! Je sors de la maison et, en faisant un détour, comme chaque fois, je vais sur la plage. Je m'assieds et je mets le visage entre mes mains. Pas pour pleurer... nfin si, un peu. Et là, je reçois un petit coup dans le dos. Merde, c'est quoi ça ? Je me retourne, c'est Summer ! Aussitôt, j'enlace ses jambes et j'embrasse ses genoux. Elle me dit : — Ah là, là... Ashley, toujours en train de pleurnicher. — Mais non... Enfin, si un peu... Mais je m'arrête de pleurer. — Bon, on s'en va.... — Pour de vrai ? Summer lève les yeux au ciel. On marche sur la plage. Je prends sa main et elle me laisse faire. La connaissant, je lui demande : — Ça n'a pas marché comme tu voulais ? Pas de réponse, je n'insiste pas. Elle me dit : — Tu n'as rien à prendre ici ? — Je n'ai rien... à part une brosse à dents usagée. — Bon. Tiens, porte mon sac. Il est lourd, mais c'est celui de Summer. Je fais au revoir au drone qui est toujours là. On va à l'embarcadère et on attend quelques minutes en silence. Je vois bien qu'elle réfléchit. Un petit bateau de pêche arrive et on monte à bord. Summer parle en espagnol avec les deux pécheurs. J'ai du mal à suivre... Je suis libre ! Je sais que je devrai obéir à Summer, mais sans elle, qu'est ce que je ferais dans ce pays dont je parle mal la langue ? Oui, pute. Je l'ai déjà fait, mais c'était à Atlanta, pas au Mexique. On navigue peu de temps, j'entends un des pêcheurs dire : — Voilà Puenta Fueca. C'est un village. Le bateau s'arrête le long d'une plage déserte. Un des hommes montre une petite construction au-dessus de la plage. On les salue et on saute dans l'eau pour rejoindre la plage. Summer a enlevé ses sandales et moi je suis pieds nus. On se dirige vers la maison. C'est un petit café restaurant qui se trouve proche d'une route. Il y a une famille mexicaine autour d'une table. On entre... Quelques hommes boivent de la bière en nous regardant, ravis de voir des jolies filles. Le patron derrière le bar est un gros Mexicain en maillot de corps, Summer lui parle. Je comprends plus ou moins qu'elle lui demande une chambre et un repas pour le soir. Ils font affaire. Le patron appelle sa fille et elle nous conduit dans la chambre. C'est sommaire, mais je suis libre et avec Summer, elle me dit : — Tu ne vas pas rester avec cet uniforme. Elle ouvre son sac, fouille un peu et elle me donne un short et un tee-shirt en disant : — C'est à laver, mais tu seras mieux avec ça. J'imagine la mine dégoûtée de ma lectrice imaginaire, mais Summer me plaît et j'aime son odeur. J'enlève l'uniforme et mets ses vêtements. Son tee-shirt est mouillé sous les bras et ma chatte reconnaît les traces de la sienne dans le short. Elle me donne 10 $ en disant : — Je dois téléphoner, va jouer sur la plage ou boire un verre. — Merci Summer. — Bois à la bouteille et jamais de glaçons. Je vais dans le café et je demande à la fille de la maison : — Je pourrais avoir une bière ? — No comprendo. — Una birra, por favor — Si. Elle me donne une bouteille de bière XX, c'est la marque sur l’étiquette. Elle  sort du frigo, elle est fraîche. Je lui tends le billet mais elle me dit quelque chose avec la "cuenta", je comprends que ce sera sur la note. Je vais sur la terrasse boire ma bière à l'ombre d'un parasol. Je suis en vacances et pour la première fois depuis longtemps, je suis excitée... Je termine ma troisième bière quand Summer arrive sur la terrasse. Je lui dis : — Je suis sûre que les choses se sont arrangées. — Pourquoi ? — Je le sens. Une serveuse lui apporte une Tequila qu'elle a demandée en passant. Elle me répond : — Oui, les choses s'arrangent. Ce que tu dois savoir, c'est que Monsieur Sam va financer mon projet. — Le Monsieur Sam de LA ? Elle lève les yeux au ciel, comme s'il ne pouvait pas y avoir d'autres Sam. Elle continue : — Tu as un choix. Le compte des îles Cayman est épuisé depuis longtemps, mais si tu veux ta liberté, je te donne 1000 $ et un passeport. Tu es toujours une esclave aux Etats-Unis, tant que tu n'es pas "affranchie" par ton propriétaire, mais ici tu es libre, il n'y a pas d'accord entre les deux pays. — NON ! Je veux rester avec toi. Comme j'ai un peu crié le NON, elle me dit : — Combien tu as bu de bière ? — Deux... euh... Trois, mais... Elle me coupe : — C'est fini jusqu'à ce soir. L'autre option, tu restes avec moi mais tu deviens une employée de Monsieur Sam. S'il avance l'argent, il veut que tous les gens que je vais engager soient ses employés, tu sauras pourquoi plus tard. — Je reste avec toi. Elle regarde sa montre et ajoute : — J'ai un coup de fil à donner à cinq heures, tu peux revenir dans un quart d'heure. J'ai encore soif. Si je bois encore une bière Summer ne s'en rendra pas compte. Je vais dans le café, il y a une dizaine de clients, je sors mon meilleur espagnol pour demander à la serveuse : — Una otra birra, por favor. En souriant, elle me répond : — No, ya has bebido lo suficiente. Eres demasiado joven para la cerveza (tu as bu suffisamment, tu es trop jeune pour boire de la bière). Ça fait rire les clients. Comme je la regarde sans comprendre, elle ajoute : — Toi, petite, pas de bière. Aqui esta para ti (ça c'est pour toi) Elle me donne une sucette. Grosse marrade dans le café. Je retourne m'asseoir sur la terrasse, les joues rouges de honte, mais Summer a raison, je ne dois pas trop boire. À suivre.   Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.   Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
370 vues 6 aime
Par : le 03/08/23
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜   Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)  Bonne lecture   Jour 9 ce soir j'avais rdv avec Maitresse à une heure précise je devais être prêt, à genoux nu et godé. (J'ai apprécié cette organisation) J'y étais à 1 minutes près (j'ai encore du mal à introduire ce gros machin dans mon petit trou) mais Maitresse m'a fait attendre un bon quart d'heure pour me marquer mon statut ou parce qu'elle avait un coup de fil, je ne saurais pas. Elle s'est amusée avec le gode à distance, testant tous les modes, me demandant des notes, qui n'ont pas servis à grand chose vu le décalage et temps de réponses de Skype aujourd'hui (impossible d'envoyer des photos cet après midi et gros décalage des messages entre mon pc et mon tel) Elle m'a fait jouir avec compte à rebours irrégulier (merci encore Microsoft) j'étais pas trop pas mal à quelques secondes près. puis plus tard dans la soirée nous avons echanger sur des sujets plus intimes, comme j'apprecie et que je n'ai pas manqué de lui faire part, maladie, boulot, famille...   Ce Matin pour le premiere fois j'ai loupé l'heure des hommages mais j'ai tellement bien dormi, ca faisait des mois que j'avais pas fait une nuit comme ça. Maîtresse ne me donne pas de nouvelles, c'est peut-être ma punition pour ce matin. En l'absence de consignes je me suis condamné le prépuce et j'ai repris un peu les élongations puis j'ai ete faire quelques courses essentiellement pour Maîtresse. et je lui ai cuielli un bouquet d'orties, non sans mal car les 2 coins habituels ou je me fournis sont ravagé par la secheresse, j'ai crapahuté plus d'une heure pour les trouver, belle recompense, Maitresse adore les orties . elle m'a deja fait assoir dessus et allongé sur le dos aussi. et maintenant elle veut partager des images avec sa soeur domina aussi , quelle chance j'ai eu de rencontrer ma Maitresse je viens de me marquer pour elle    
555 vues 5 aime
Par : le 31/07/23
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜   Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)  Bonne lecture       Jour 8 Difficile ce soir entre Maîtresse et moi La visite nous a tous décalés, La punition au gros sel m'a vraiment surpris, pas du tout ce que j'avais pu imaginer Le lavement de ce soir a été laborieux a mettre en place, de par ma faute et nous a pourri un peu la soirée Demain Maîtresse doit garder sa niece, Je suppose donc qu'elle ne travaille pas et donc que j'aurais droit a plus d'inspections surtout que c'est en cage.....Mmmm Ellle m'accorde les sous vêtements mais je vais tenter sans, quite a prendre une punition, j'aimerais tellement qu'elle les interdisent définitivement Je sais maintenant qu'elle lit mon journal tous les jours Finalement Maîtresse m'ordonne sans caleçon , je m'exécute avec grand plaisir. Ma nouille est ravie, je la sens tenter de gonfler par petit a coups dans sa prison. J'ai eu le droit a quelques inspections mais surtout dû retirer la cage avec l'accord de Maîtresse au bout de 1H30 J'ai proposé de condamner mon prépuce avec la cordelette, accordé par Maitresse, et toujours en place depuis 4H environ avec un retrait pour uriner Je suis rentré tot, je suis tres fatigué par cette semaine de boulot et le manque de sommeil J'espère que Maitresse me gâtera ce soir
1.2000 vues 8 aime
Par : le 31/07/23
A la fois brillant, entrepreneur, sportif mais prêt à tout pour fuir un quotidien insupportable, avec cette fragilité et ce refus de s’adapter aux normes sociales établies. Louis a longuement trouvé un refuge dans une épaisse carapace d’indifférence et d’adaptation. Il nomme si bien cette période « l’hibernation ».  Il voyait son paradoxe, cultivant l’excellence, recherchant l’intensité dans tous les sports extrêmes pour se sentir vivre tout en contrôlant admirablement ses émotions. C’est assez touchant la manière dont il évoque ce processus de questionnement existentiel, sa quête réelle de sens, lui qui vous parlera si bien de Yung.    Navigant sans protection, Emilie aime tant se réfugier dans son imaginaire, créative, passionnée. Elle a cette splendeur, cette sensibilité sans égard et la puissance de ses émotions. Elle vous observe lentement, scrutant le moindre détail. J’ai toujours apprécié sa douceur et son exigence.    Ils ont en commun ce désir absolu d’arrêter de penser et de détester l’ennui. Je dirai que je n’avais jamais vu une aussi faible tolérance à l’ennui avec ce besoin permanent de nouveauté, de stimulation et d’intensité.    Ils s’étaient rencontrés depuis quelques années sur un site d’adultère et avaient progressivement laissé leurs cerveaux fonctionner pour s’auto-entraîner dans un nouveau monde sans limites. L’alternance était leur jeux, perdre le contrôle, le reprendre, apprendre, s’abandonner, découvrir… soumis ou dominant à la recherche de l’extase sensorielle.    J’ai toujours trouvé formidable leur liberté. Cette harmonie face à la complexité, leur analyse pour personnaliser l’instant et ressentir nos émotions.    Ils semblaient totalement complices et fusionnels à la fois. Nous étions dans leur danse sans jamais pouvoir pénétrer dans leur espace. Ils parlaient peu, toutes leurs attitudes, mouvements, décisions, se jouaient dans une forme d’intuition, de connivence pour stimuler nos esprits et maximiser nos plaisirs. On voyait qu’ils prenaient aussi du plaisir à nous voir transcendé.    Nous avions fait leur connaissance alors que notre couple battait de l’aile. Ils offraient leur talent à dominer des couples. C’était une expérience spirituelle pour eux. Ils n’étaient pas un couple comme les autres, ni des dominants stéréotypés. Ils avaient leurs règles du jeux, celles de la spontanéité et de l’absence de scénarios établis. Louis nous avait expliqué qu’il me transporterait vers un chemin qu’il ne connaît pas encore et qu’il essayerait de faire participer ma femme.   Je recherchais à être dominé mais je ne me sentais pas assez en confiance pour y aller seul. J’avais réussi à convaincre ma femme de m’accompagner. Nous avions répondu a quelques questions sur nos pratiques et tabous.    Nous nous retrouvions la première fois dans une cabane améliorée, poutre en bois, atmosphère de chalet. Cet espace était au milieu de la nature. Ils aimaient nous emmener dans ce lieu en forêt que nous réservions pour une journée.    Ma femme était réticente et j’étais gêné de voir son attitude. Elle était pourtant prête à jouer un peu. Émile allait la guider pour d’abord me dominer légèrement puis s’abandonner.    Nous nous sommes retrouvés nus et ils nous ont mouillé et huilé le corps. L’idée était qu’on se regarde avec nos corps brillants.  Nos mains furent attachées en l’air, nous étions tous les 2 proches pour se toucher par nos corps, légèrement suspendus. Je découvris alors les coups d’un martinet léger, puis d’un martinet plus lourd. C’est Louis qui donnait les coups. Je me retrouvais à crier et à mettre ma tête entre les seins de ma femme. Ce moment était d’extase, les coups étaient de plus en plus fermes et je découvrais de nouvelles sensations.    Émilie détacha ma femme et me banda les yeux. Elle accompagna ma femme à parcourir mon corps avec ses mains puis l’invita à nouer fermement mon sexe avec une cordelette. Il y avait beaucoup de bruit dans la pièce. Nous ne devions pas parler. J’entendais des chaînes, des bruits métalliques … d’un coup, une goutte brûlante de cire me tomba sur le corps. Émilie montrait à ma femme comment utiliser la bougie et dessiner sur mon corps.  Cette sensation me coupait le souffle, entre plaisir et supplice.  Ma femme respirait intensément. Je sentais son plaisir et j’étais excité à cette idée.  Voyant mon sexe en érection, Emilie lui demanda de verser des gouttes de la bougie sur mon pubis. C’est Louis qui la stoppa voyant que nous allions très loin et que j’étais presque en apnée depuis 30 s. Je crois que c’est le plus grand souvenir de la soirée, un souvenir d’une première fois que j’ai encore à l’esprit.    Ils m’enlevèrent le masque et mon corps était marqué de ces gouttes noires et rouges. Je fus détaché et ils m’ont demandé de m’allonger sur le dos. J’ai mis du temps à reprendre mes esprits.    Louis pris un couteau aiguisé et m’enleva la bougie sur mon corps. Mon sexe lui, a été frappé par un petit martinet léger. J’avais vraiment l’impression de m’abandonner et de ne plus savoir où je suis.    Ma femme était trempée et voyant son excitation Émilie lui demanda de venir s’assoir sur mon visage pour que je la déguste longuement.   Pendant ce temps, Louis m’attachait avec les cordes de shibari l’intégralité de mes membres. Je n’avais que ma langue pour s’occuper de ma femme.    Je revois encore Camille et Emilie se regarder lorsque ma femme eu un orgasme sur mon visage.    Emilie demande alors à ma femme de se mettre accroupi et de m’uriner dessous. Nous avions dit que nous ne voulions pas de jeux uro. Cette idée était totalement tabou dans nos esprits. Ma femme semblait avoir perdu totalement le contrôle. Je vois sa résistance et une forme de complexe à cette idée et j’adore. Émilie agit plus fermement sur ma femme en lui mettant des pinces sur les seins et en lui exigeant d’uriner. Ma femme subit des coups de badine sur les fesses. Émilie n’arrêtera pas sans cette urine chaude sur mon corps.  De petites gouttes puis un jet chaud me parcourent le visage. Je dois ouvrir la bouche et remplir ma bouche. Je ne sais plus quelle quantité j’ai avalé mais j’ai senti cette humiliation et ce plaisir si intense d’être entravé et trempé.    Mon sexe fut détaché par ma femme et les principaux noeuds sur mon corps par Camille. Ils nous laissèrent enlacés et allongés tous les 2 dans cette humidité en quittant la pièce. Nous avions perdu la notion du temps. Je découvris que nous avions été dans cet espace sans limites pendant plus 2 h.                 
1.1000 vues 13 aime
Par : le 29/07/23
Je suis la propriétaire de deux soumis 2440 et 2118 , Domina sadique, je ne suis pas adepte du virtuel, Cependant , très joueuse, quand j'ai été contactée par soumis 8968, j'ai accepté de le prendre dans mon cheptel en virtuel cette servitude vas durer 11 jours 😜   Je vais partager avec vous son journal de soumis ( sans aucune retouche)  Bonne lecture       jour 7 Maitresse a été plus que comprehensive concernant mon coup de deprime du au boulot on a echangé longuement a ce sujet avant que je comprenne qu'elle a un un gros problème de santé j'espere surtout que c'est pas le crabe !     ce soir je pense que l'on etait carrement dans l'experimental pour tout les deux: lavement coca et savon liquide ! ca ete un carnage pour le sol de la sdb, meme bouché les chiottes avec le sopalin ....   demain c'est sans sous vetements et elle veut que je lui raconte les esssais de pantalons, Je me demande si elle ne lit pas mon journal en cachette. En tous cas elle prends bien soin de son jouet, comme elle aime m'appeler, je sens qu'elle ne veut pas le casser et en profiter longtemps. Ce matin motivation pour le boulot a moins 300% le seul truc qui fait que je vais y aller(très en retard) c'est que je serai cul nul dans mon jean pour ma Maîtresse et que j'espère plusieurs inspections. J'ai quand même eu le droit a 2 Inspections mais Maîtresse devait travailler aujourd'hui, dont une en retard qui me vaudra une punition (au gros sel ?) Je dois faire visiter en cage et plug et prévenir d'arrivée et depart Maîtresse veut que je commande un plug plus gros, elle est d' accord sur un modèle  
548 vues 6 aime
Par : le 28/07/23
Bonjour Madame, Je m’appelle David, j’ai 49 ans. Ma belle-soeur a fait des recherches sur internet et a trouvé votre annonce sur les séances que vous dispensez dans votre institut. Elle a dit que c’était exactement ce qu’il fallait pour s’occuper de mon cas et m’a ordonné de prendre contact avec vous au plus vite en joignant une lettre introductive qu’elle a elle-même rédigée, ci-après.   —— Madame,   Je vous écris car j’ai récemment découvert avec effroi que mon beau-frère est un pervers des plus ignobles. Lors d’un séjour chez ma soeur j’ai découvert une petite caméra en train de filmer alors que j’étais assise aux toilettes toute nue pendant que l’eau du bain coulait. Quel choc! J’ai compris que mon beau-frère me filmait pendant que je me soulageais - j’eus bêtement honte des bruits que j’avais faits juste avant, un comble alors que c’était ce sale pervers dégoûtant qui s’excitait à me voir faire mes besoins pour se branler sans doute… J’étais absolument furieuse et j’eus envie de tout balancer à ma soeur. Mais la peur de détruire son couple m’a retenue. J’ai fait semblant de n’avoir rien vu et j’ai continué de procéder à ma toilette… Je résolus de confondre le coupable moi-même. Il allait voir ce qu’il allait voir. Je vous avoue qu’une fois cette décision prise je ressentais un trouble profond et une forte excitation sexuelle à me laver tout en me sachant épiée et je prenais un malin plaisir à m’exhiber plus que de raison. Je dus résister à l’envie de me masturber alors que je sentais mon sexe devenir poisseux. Mais je m’égare excusez-moi.   J’avais décidé de prendre sur le fait mon beau-frère. Mais quelques mots sur lui tout d’abord. Il a connu ma grande soeur lorsqu’ils étaient tous les deux très jeunes, j’ai moi-même un temps eu du désir pour lui… Bref ils se sont mariés tôt, ont des enfants charmants et tout va bien en surface. Je sais en revanche que ma soeur n’est pas comblée sur le plan sexuel. Elle n’aime pas trop parler de ces choses-là mais je l’ai compris à demi-mots. David, mon beau-frère, a semble-t-il une queue pas assez épaisse et pour tout dire de taille ridicule, comme mon mari du reste, mais lui du moins sait s’en servir alors que mon beau-frère jouit trop vite et n’a jamais réussi à faire jouir ma soeur! La pauvre n’a jamais connu d’orgasme. Moi au moins mon mari me fait jouir avec sa queue et sa bouche. J’aime beaucoup m’asseoir sur son visage. Ma soeur est très prude et n’aime pas être léchée: vous imaginez une chose pareille, vous? c’est incroyable et de plus elle ne se masturbe pas. Mais bon je m’égare à nouveau. En tout cas tout s’est éclairé pour moi : j’ai compris que ce David est en réalité un gros cochon pervers et qu’il ne peut pas avoir de rapports normaux.   Pour le confondre sur le champ j’ai laissé traîner par terre quelques-unes de mes culottes bien sales. J’étais sûre qu’il ne pourrait résister. Lorsque je suis remontée, j’ai fait très attention de ne rien laisser paraître mas j’ai vu son regard sur moi et cela m’a fait voir rouge. Je l’aurais giflé. J’ai attendu un moment puis je suis redescendue discrètement en direction de la salle de bains. Par chance toute la petite famille était partie faire des courses. Je me suis approchée de la porte. J’ai senti le désir inonder ma culotte. Le souffle court, le coeur battant, j’ai ouvert brutalement la porte et j’ai vu.   Mon beau-frère David, 49 ans, était à genoux par terre le pantalon baissé, je voyais ses fesses blanches. Cela aurait pu être comique. D’une main il tenait à ses narines l’une de mes culottes, la plus sale je crois bien, et de l’autre il tripotait sa petite queue dressée! Je me souviendrai toujours de la stupeur sur son visage qui s’est littéralement décomposé lorsqu’il a réalisé ce qu’il se passait. J’ai poussé un cri de colère, je ne sais plus exactement ce que j’ai dit mais sans doute « Mais tu es un gros cochon dégueulasse! » Il a bafouillé quelque chose d’inintelligible. « Tu te branles en reniflant mes culottes sales, mais quelle horreur, comme ça là tout nu. C’est dégueu si Manue savait ça.. Tu fais pareil avec ses culottes? » Acquiescement du gros porc, rouge pivoine.. qui ne sait plus quoi faire, le zizi et le cul à l’air avec ma culotte toujours dans la main. Tout cela m’a donné une brusque envie de rire et j’ai vu combien David en était humilié.  « Tu aimes les culottes sales, vicieux? » « O..oui, oh oh.. o » « Tais-toi je vais tout lui dire, c’est pour ça que tu la baises pas comme il faut, hein? Tu ne sais pas faire autre chose que sentir des odeurs de cul et te branler avec? Hein? Regarde-moi t’es qu’un puceau, une lopette en fait! Ah t’aimerais bien qu’on te parle comme ça, gros porc » « Ne te cache pas, montre-moi ça.. Oui ta petite quéquette, enlève tes mains.. » « Et bien mon pauvre je comprends.. tu bandes là? ellle doit pas s’amuser c’est normal qu’elle n’ait jamais joui avec toi. Oui elle me l’a dit! » Il s’est mis à gémir et à m’implorer de ne rien dire, jurant qu’il ferait tout ce que je voudrais, etc. Je n’écoutais pas j’étais furieuse. J’ai asséné le coup de grâce: « J’ai trouvé ta caméra tout à l’heure, tu veux me faire pitié? tu m’as filmé en train de… oh ça me dégoûte, ça t’excite de voir les filles pisser et chier devant toi? Réponds! » « Oui j’a honte j’aime ça.. Maîtresse » « Maîtresse? » le mot lui avait sans doute échappé car il est devenu encore plus rouge et embarrassé. « Maîtresse… ah c’est donc ça, tu es un petit soumis, une petite lopette. Tu sais quoi finalement ça ne m’étonne pas. Tout s’explique maintenant. »   Là je ne sais pas ce qui m’a pris mais je lui ai ordonné de se mettre à quatre pattes et de tendre son cul et le rouge aux joues tout en le traitant de tous les noms qui me passaient par la tête je lui ai donné une fessée magistrale, j’ai même donné quelques petites tapes sur ses couilles qui pendaient. L’entendre couiner m’a donné un drôle de choc et j’ai senti mon sexe couler.. J’ai réussi à reprendre mes esprits en lui faisant jurer de faire tout ce que je lui ordonnerai de faire à commencer par ne plus se masturber sans mon autorisation. J’ai vu le regard émerveillé, comme en extase, qu’il a levé vers moi, comme si quelque chose qu’il avait si longtemps attendu, imaginé dans sa tête, se déroulait enfin pour de vrai…   Je l’ai laissé mariner quelque temps car je ne voyais pas que faire: en parler à ma soeur, je ne voyais pas comment je pouvais y parvenir dans l’immédiat et puis nous allions partir sous peu et nous habitons si loin, en Australie à l’autre bout de la Terre en somme… Je devais trouver un moyen pour que ce pervers soit pris en main. Sous mes ordres il m’a adressé par mail des confessions complètes. J’ai été effarée de ce que j’ai lui. J’ai eu confirmation du désert sexuel entre ma soeur et lui et j’ai découvert qu’en fait ma soeur n’a plus envie de faire l’amour avec lui, c’est dire…leur dernier rapport remonte à trois quatre ans maintenant!   Ses envies perverses remontent apparemment à l’enfance. Tout petit, il imaginait déjà toutes sortes de choses dégoûtantes, en se masturbant, en rêvant de femmes plus âgées et de leurs petites filles qui le domineraient. Je crois que mon beau-frère est sévèrement perturbé sexuellement, il est resté dans sa tête un petit garçon apeuré par les femmes, très timide, pas du tout sûr de lui, obsédé par l’idée de donner du plaisir aux femmes mais sans jamais vraiment y arriver dans des rapports normaux. Il ne désire que des choses bizarres, perverses, avec toutes ces images de femmes dominantes, d’humiliations sales et même de féminisation. Quand on le voit on a du mal à y croire mais il se met à trembler en enfilant des petites culottes et des collants, à renifler des culottes comme je vous l’ait dit mais plus que tout ce qui le hante c’est le scato, l’uro (j’ai découvert ces termes en lisant ses confessions) et les jeux de régression: être un petit garçon qu’on punit, que l’on initie sexuellement, que l’on met en couches, que l’on nettoie, à qui l’on montre comment être un bon nettoyeur de fesses et de sexe. Il a même envie d’apprendre à sucer de vraies queues et lécher des culs de mâles (soumis ou non) pour peu que ce soit Maîtresse qui le lui demande… C’est ignoble et pitoyable en même temps.   Bref j’ai cherché et j’ai trouvé votre annonce. Je lui ai montré vos photos, vos petits textes de scénario. Nous étions en visio et il était tout nu dans la tenue que j’exige qu’il porte dès que c’est possible: un ruban rose noué autour de son zizi et de ses couilles et un anneau en caoutchouc lourd sur ses bourses pour qu’elles pendent bien (nous avons joint une photo à ce courrier). Il a l’air d’un petit cochon c’est parfait. J’ai vu que tout lui plaisait chez vous et notamment cette illustration de Namio Hurukawa qu’il affectionne beaucoup où l’on voit ces femmes qui se soulagent dans la bouche de leurs esclaves ou encore celle du petit garçon qui enfouit sa tête au creux de l’énorme poitrine de son abusive nounou… C’est tout à fait ça!   Je lui ai donc demandé de vous contacter pour des séances d’éducation sexuelle pour puceau, d’approfondissement de ses envies de soumission. Mon beau-frère doit assumer ce qu’il est: une petite lopette, un puceau attardé sexuellement. Faites-en votre jouet docile. Je lui ai bien sûr interdit de jouir sans permission, il sait se retenir:  Il en est à un peu plus de trois semaines je crois, un record. Je me charge de mon côté d’essayer de sensibiliser ma soeur petit à petit pour qu’elle commence à trouver d’autres moyens de se donner du plaisir: jouets érotiques peut-être, ou bien amants bien montés, nous verrons bien. Comme cela, avec un peu de chance et votre aide lorsqu’elle se sera un peu libérée et aura connu l’orgasme avec un beau mâle à grosse queue elle trouvera tout naturellement chez elle un mari cocu et soumis. Moi je sais en tout cas ce que j’en ferai: un lécheur docile qui viendrait me nettoyer le sexe et le cul lorsqu’ils sont sales..   N’hésitez pas à vous servir de David comme intermédiaire pour me faire parvenir des messages et à l’humilier en lui faisant raconter tout cela, ainsi qu’en utilisant les informations que je vous communique. C’est le but. Je veux qu’il soit bien puni et humilié. Examinez-le bien, un check-up sexuel médical complet ne peut lui faire que le plus grand bien. En vous remerciant par avance et en vous souhaitant du courage,   Nathalie   ——   Voilà Madame, je complète ce déjà long courrier par quelques éléments. J’ai particulièrement aimé vos deux idées de la doctoresse urologue qui me contraindrait à toutes sortes d’examens humiliants et de la belle-mère qui me surprendrait en train de fouiller dans son linge sale, vous devez vous en douter…   Comme Maîtresse Nathalie vous l’a expliqué, mes envies de soumission remontent à l’enfance. Dès le primaire je m’imaginais être le jouet docile et esclave de cousines plus âgées qui me “torturaient”. J’ai même à cette époque partager ces envies avec un autre petit garçon. Nous nous racontions des histoires et nous nous frottions à travers nos slips. Rien de plus. Je me souviens aussi du trouble que je ressentais lorsque la pédiatre soulevait mon slip et palpait mon petit zizi. Très tôt j’ai découvert les livres pornographiques ainsi que les livres parlant de sexologie. J’étais toujours attiré par les déviances et perversions, elles m’excitaient. Au collège quand j’ai découvert comment masturber mon zizi, cette manie ne m’a plus quitté et je développais des rêves incluant mes professeurs (femmes), l’infirmière de l’école, des amies de mes parents, les filles de la classe (y compris les plus moches). Je les imaginais se moquant de moi et m’obligeant à faire des choses comme les lécher, m’exhiber, elles riaient de me voir excité à faire des choses dégoûtantes. Les professeurs devenaient mes initiatrices perverses, m’enduisant le corps de substance gluante, jouant avec ma quéquette, caressant ma raie, m’attachant et saucissonnant mon zizi, me livrant aux regards de leurs filles, petites pestes qui en profitaient pour suggérer toutes sortes de supplices et d’humiliations qui étaient forcément acceptées avec enthousiasme par leurs mamans.   Mes expériences. Seul j’aime depuis ce temps-là m’obliger à l’abstinence régulièrement pour sentir mon jus s’accumuler et le désir devenir incontrôlable. J’aime mettre des culottes féminines, ligoter mon petit sexe, porter un lourd cadenas autour des testicules et les sentir ainsi ballotter à tout va. J’aime me mettre des doigts dans l’anus, les sentir et les lécher ensuite. J’aime me prendre avec des petits objets, plug, gode. Je l’ai fait même si j’ai depuis qq mois des hémorroïdes qui ressortent quand je pousse. C’est dégoûtant mais je n’ose pas aller consulter et montrer mon anus, j’aurais peur de sentir mon zizi grossir. J’aime me souiller dans des couches et jouer avec mon pipi et mon caca. J’aime avoir la raie et les couilles sans poil, pas plus car je veux rester discret. C’est très excitant. J’aime me donner des petites tapes avec une spatule en bois sur les testicules et le zizi, ou bien avec une planchette sur les fesses. J’aime un peu la douleur, mais ne veux pas de marques. J’aime également avoir les testicules attachées et devoir tirer dessus et jouir ainsi avec le bout du sexe tiré d’un côté et les couilles de l’autre. J’aime les pinces à linge sur le périnée ou sur les testicules.   Avec d’autres personnes. Très peu d’expériences de sexualité normale: peu de partenaires, jamais très satisfaisant pour elles, toujours des filles, sauf une fois j’ai masturbé pas jusqu’au bout mon cousin homo (j’avais 16 ans il en avait 25) lui m’a sucé jusqu’au bout. Je jouis trop vite avec les filles, j’aime les lécher mais par exemple ma femme n’aime pas ça. Je ne me suis quasiment jamais fait sucé par une fille. J’ai voulu vivre mes expériences de soumission dès que j’en ai eu la possibilité, en gros vers 21-22 ans. J’ai vu deux fois une dominatrice: gode à sucer, nu, sodomie avec son gode, uro (elle m’a fait pipi dessus, c’était le meilleur moment), tape avec baguette sur les testicules (ceci m’a fait bander alors que mon zizi restait mou, un peu paralysé par l’émotion), la deuxième fois j’avais un plug dans mon anus qu’elle m’a donné à nettoyer comme une sucette (j’ai aimé). Mais il a manqué une connexion cérébrale avec ces personnes et des contacts sexuels. C’est nécessaire pour moi de pouvoir lécher, sucer les fesses, les culs et les chattes, sentir leurs odeurs. Trois prostituées: une noire qui m’a dit que je n’étais pas vaillant car j’ai joui tout de suite après qqs va-et-vient dans sa chatte, une grosse moche aux seins énormes que j’avais repérée pour cela (rien de bien excitant finalement) et une autre noire qui m’a laissé lui lécher la chatte tout en tripotant mon zizi: là c’était une de mes expériences les plus agréables car j’avais le nez dans ses fesses, je sentais l’odeur de son anus sale et je respirais respirais ses odeurs tout en léchant. J’ai joui très vite, c’était divin. La fille a eu l’air amusé. C’était il y a une dizaine ou quinzaine d’années maintenant. Plus près de nous, je suis allé voir deux fois une dominatrice gentille qui aime être léchée. J’ai pu faire deux séances régressives avec elle: elle me traitait comme une petite gamine sale, disant que mon zizi était ridicule, tout petit, ne servant à rien, elle m’a donné son anus à lécher, préparé des culottes sales à renifler pour moi, m’a fait mettre en fille. C’était très fort.   J'aime les odeurs de fesses, odeurs de cul, odeurs de pipi. J’aime les culottes sales, je farfouille tout le temps dans le bac à linge sale chez moi ou chez des amis pour dénicher une culotte odorante avec laquelle je me masturbe le nez collé aux endroits les plus odorants surtout celui de l’anus si possible, tremblant quand je trouve une culotte encore un peu humide de pipi ou de sécrétion. J’aime frotter mon zizi contre des bottes, des chaussures. J’aime aussi les odeurs de pied, de chaussettes sales, mais moins que celles des orifices. Je fantasme donc sur être le jouet d’une femme, d'un couple en étant obligé à faire des choses avec l’autre soumis ou soumise. Je m’imagine en soubrette, servant à table, donnant du plaisir avec ma bouche, sentant pour la première fois un sexe d’homme durcir.   Comme ma belle-soeur vous l'a dit, je n'ai plus de rapports sexuels avec ma femme depuis trois quatre ans, date à laquelle pour la dernière fois mon zizi ridicule a pu être en contact avec un sexe féminin. Je voudrais s’il vous plaît être pris en main pour des séances où je serai enfin traité comme le petit puceau que je suis avec ma petite queue de lopette, apprendre à donner du plaisir avec ma bouche, nettoyer, refaire mon éducation sexuelle depuis le début. Je rêve qu’une femme telle que vous me laisse faire entrer mon petit sexe dans son énorme chatte pour me montrer qu’elle ne sent rien en riant et me la faire sortir bien vite avant que je n’éjacule pour que je puisse à la place la lécher longuement. Ou bien au contraire me faire éjaculer bien vite dans son sexe, les couilles attachées, le cul plein, et m’obliger ensuite à boire le jus qui se sera répandu très vite dans le préservatif.   Pour préserver l'anonymat les prénoms ont été changés 
3.1000 vues 0 aime