La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/02/21
Aborder la sexualité sous le prisme de la théorie du genre peut paraître tentant à la condition de ne pas verser dans l'obscurantisme de concepts normatifs tranchés et de ne pas s'éloigner par là du simple constat de la coexistence des deux sexes. Plus prosaïquement, il s'agit d'éviter l'écueil de sombrer dans l'analyse confuse de certains universitaires élitistes à la prose jargonnante et abstraite, grisés par le seul pouvoir des mots au bénéfice d'un tropisme abscons, réducteur de la pensée. Pour faire simple, il s'agit avant tout d'éclairer et non d'embrouiller. Lorsqu’ils définissent l’identité de genre comme performative, certains scientifiques américains, livrent la forme d’un discours par lequel elle se trouve identifiée et affirmée. Il s’agit d’un ensemble d’éléments signifiants s’agençant selon une certaine structure dans un ensemble ou une composition qui tire elle-même sa signification autant de ces éléments que de leur agencement. L’identité de genre est alors la résultante d’éléments distinctifs se structurant selon une certaine grammaire et un certain usage. Ils ont la forme d’un ensemble de lois, qui est à la fois un répertoire, et qui différencient chaque individu de ceux adoptant un autre genre. Ces éléments n’ont pas seulement une forme langagière. Ce sont des mots, mais aussi bien des gestes, des postures ou des attitudes qui prennent sens comme désignant ou, plus exactement, comme faisant signe vers une identité de genre. Mais loin d’être une théorie, le genre est un concept. Il s’agit d’un outil d’analyse, qui permet aux chercheurs d’étudier divers phénomènes sociaux, et à tout le monde de mieux comprendre comment s’articulent notamment les identités d’homme et de femme. On pourrait argumenter qu’une théorie spécifique est fausse, en avançant des preuves à son encontre, on ne peut pas dire de même d’un outil analytique. Le concept de genre permet par exemple d’étudier les comportements individuels ou collectifs et des expressions culturelles non imputables au sexe biologique. Dans ce sens les adversaires de la théorie du genre ne se trompent pas. Au lieu d’accepter que tout ordre social qui traite les hommes et les femmes différemment soit immédiatement explicable par la biologie, les études du genre cherchent des explications sociales. Or, ce serait une erreur de maintenir, comme le font certains médias, que les études du genre nient "toute distinction" entre les sexes biologiques. Au contraire, la majorité des chercheurs du genre acceptent ce fait. Or, ils l’interrogent pour porter un regard critique sur la manière routinière de vouloir tout expliquer, et justifier, par la biologie. La biologie des êtres humains n’a pas changé depuis des milliers d’années, et pourtant on a pu assister à une évolution dans les comportements des femmes et des hommes comme groupe. La biologie n’est donc pas en mesure d’expliquer ces changements, ni toutes les irrégularités, toute la diversité que l’on peut observer dans les comportements d'individus aux organes génitaux, hormones et chromosomes semblables. C’est ici que le genre peut jouer un rôle. Le sexe biologique des êtres humains est déterminé par une multitude de facteurs anatomiques, physiologiques et génétiques. Il faudrait rappeler que cette détermination n’est pas toujours évidente et qu’il y a toujours heureusement une variation dans l’expression diverse de ces divers facteurs biologiques. Ainsi à défaut d'être "politiquement" correcte, au sens étymologique du terme, c'est à dire, rapport d'un sujet par rapport au corps social, la théorie du genre le serait-elle sur un plan grammatical ? Genre féminin ou genre masculin ? La catégorie sexuelle correspond aux critères d’apparence associés à un sexe biologique donné. Lorsque nous voyions une personne dans la rue et que nous nous disons: "C’est un homme", nous lui attribuons une catégorie sexuelle, sans connaître sa composition chromosomique. Le genre est l’ensemble des pratiques, comportements et attitudes que la société considère comme étant approprié à une certaine catégorie sexuelle. En résumé, c’est la classification des comportements comme étant masculins ou féminins. Le genre représente les critères de cette catégorisation binaire qui constituent des normes dans nos sociétés. Les filles sont sensibles et les garçons sont durs, dit-on. Mais un garçon qui exprime sa sensibilité en se mettant à pleurer risque de se faire réprimander avec un "Ne pleure pas comme une fille." Le genre n’est donc pas seulement une réflexion de l’ordre majoritaire. Les normes de genre ont un pouvoir prescriptif: "Tu ne dois pas pleurer, puisque tu es un garçon." Les sociologues, historiens et anthropologues ont montré que les définitions du masculin et du féminin ont évolué au fil du temps, et qu’elles ne sont pas les mêmes d’une culture à l’autre. La mutabilité des genres à travers le temps et l’espace a fait l’objet d’innombrables ouvrages. Le concept de genre permet ainsi de remettre en question l’idée même qu’une catégorisation binaire va de soi. Dès lors que l’on constate que le genre est changeant, il peut aussi être remis en cause comme ordre immuable. C’est là que se trouve le potentiel égalitaire de l’analyse du genre. Le genre ne sert pas uniquement à identifier une catégorisation du féminin et du masculin, mais aussi à rendre compte des relations de pouvoir liées à ce type de distinction. Des comportements différents produisent des positions différentes dans la société, et celles-ci sont souvent hiérarchisées. Longtemps, la place de la femme a été cantonnée à la sphère domestique, son rôle étant principalement d’élever des enfants. Mais cette position attribuée aux femmes n’était pas neutre, elle les a longtemps privées du pouvoir en les écartant de la sphère publique et de la politique. L’analyse du genre est donc une analyse critique, susceptible de remettre en cause des relations de pouvoir entre les sexes. C’est pourquoi il n’est en rien antinomique à l’égalité filles-garçons. Bien au contraire, les études du genre, qui doivent en partie leur existence aux mouvements féministes, sont susceptibles de proposer des moyens d’atteindre l’égalité entre les sexes. Si les chercheurs sont d’accord pour utiliser le concept de genre pour étudier les définitions sociales du féminin et du masculin, la nature et l’origine de ces normes ne font pas l’unanimité. C’est la raison pour laquelle il existe non pas une mais bel et bien des théories du genre. Longtemps, à ce sujet, une des théories dominantes a été celle de la socialisation du genre. Le concept était que l’on s'appropriait son identité grâce au genre, par conséquent, la conduite adéquate à son sexe biologique, tout au long de la petite enfance, par la pédagogie parentale et par l'assimilation de son environnemant. On devient ainsi socialement fille ou garçon, et le genre ne change plus après cela. Vers la fin des années 1980, deux sociologues américains Candace West et Don H. Zimmerman, ont avancé une théorie différente. Selon eux, nous ne sommes pas notre genre, nous le "faisons" en permanence. Un système de sanctions et de récompenses sociales nous inciterait à agir en conformité avec les normes de genre, et en le faisant nous reproduisons ces mêmes normes. Mais, à son tour, cette théorie a été critiquée, et depuis, la discussion continue. De la même manière que le nom propre reçu ou que l’accord des adjectifs et des participes, ces types de conduite sont des marques indiquant et signifiant l’appartenance à un genre. Le genre est alors une stylisation langagière et corporelle qui identifie le sujet en tant que les spécificités d’un genre donné sont marquées par des pratiques discursives. Une telle conception place l’identité de genre du côté de la représentation ou de la performance. Il s’agit de prendre des postures linguistiques et physiques correspondant à une certaine identité. Pour comprendre ce qui se joue alors, la conception majoritaire actuelle, attribue à l’énonciation genrée une fonction qui n’est ni constative ni dissimulatrice comme c’est le cas dans la performance théâtrale qui réalise un rôle se substituant à l’identité de l’acteur le temps de la représentation. Les énoncés genrés sont définis comme performatifs au sens où le sont des actes de langage, ce qui signifie que l’énonciation a pour fonction de produire un effet et que la performance a une dynamique rituelle. Définir l’identité de genre comme performative signifie que l’énoncé genré ne se contente pas de signifier une chose, mais réalise ce qu’il nomme, de sorte qu’il y a une apparente coïncidence entre signifier et agir. L’identité est indissociable des énoncés qui la marquent. Le sujet genré n’a pas de statut ontologique indépendamment des actes qui constituent sa réalité. Il ne préexiste pas comme tel à son action et est donc un effet de son propre discours. Il ne précède pas ontologiquement ses différents rôles et fonctions par lesquels son identité prend sens et est socialement visible. Pour réaliser cet effet, l’énoncé doit être produit selon une forme déterminée. Les éléments énoncés ainsi que la manière dont ils le sont doivent respecter une norme contraignante et réglée. Ces mots et ces gestes s’inscrivent dans le cadre d’une définition normative conceptuelle subjetive de ce que doivent être les identités de genre et de la bonne manière de l’exprimer. Cet état se différencie de ce que serait une compétitivité au sens d’un aboutissant ou d’un acte déclamatoire. Ainsi, l’expression du genre constituerait une identité définie comme lorsqu’il s’agit de réussir à atteindre un but. Le genre ne les exprimerait pas mais constituerait une autre réalité discursive qui prendrait leur place. L’identité de genre exprimée dans le discours n’est donc pas l’expression ou la réalisation optimisée des potentialités ou des capacités d’un individu préalablement identifié, comme lorsqu’il réalise une performance. D’un autre côté, il ne s’agit pas d’un masque pris par un acteur le temps d’une représentation par-dessus ou à la place de sa véritable identité. L’identité n’est pas une mascarade, au sens où une fausse identité serait jouée sans que le sujet ne la prenne véritablement. Le discours genré n’est pas l’équivalent d’un vêtement qu’il serait possible de revêtir, sans pour autant que l’apparence ainsi prise n’exprime véritablement l’identité cachée derrière ce masque. Au contraire, l’apparence prise par l’usage du discours genré définit véritablement et ontologiquement le sujet qui l’assume. Ce n’est pas un rôle théâtral qui s’ajouterait au sexe pré-discursif comme pour lui donner des propriétés supplémentaires artificielles au lieu de les remplacer. Si l’identité de genre n’est pas ainsi une performance, c’est dans la mesure où le discours genré assumé par le sujet est la condition de possibilité de son identité. Il n’est ni la réalisation ni le masque d’un sujet. Il n’est pas un outil utilisé par un sujet au préalable défini. Si elle parle de pratique discursive ou de discours, ces mots et ces gestes par lesquels le sujet genré existe comme tel apparaissent alors être de l’ordre de l’histoire. Il ne suffit cependant pas de produire performativement une identité genrée, encore faut-il qu’elle continue à définir l’individu qui l’assume. Cette action doit se propager comme son propre écho. Il ne s’agit pas d’un acte singulier, non seulement dans la mesure où tous les sujets assumant un même genre l’effectuent, mais également au sens où un sujet genré doit continuer à le répéter pour le rester. Son existence dans le temps et non seulement comme instant est inséparable de cette construction réitérée assurant sa persistance et sa stabilité. Si la norme de genre se reproduisait exactement, ce présent aurait la forme de l’éternité. Pour faire clair, l’identité de genre est faite des discontinuités dans lesquelles les normes sont réinvesties et matérialisées en décalage avec ce que serait leur réalisation idéale dans la réalité purement objective. L’identité de gene ainsi conceptualisée aurait en outre, selon des universitaires américains un sens pratique. Pour eux, le genre ne serait pas défini par ce que l'individu serait mais bien plutôt parce qu'il réaliserait dans son existence. Si la question du corps érogène et des pratiques sexuelles n’a pas d’autonomie théorique propre, c’est qu’elle ne renvoie pas à des actes ayant une essence particulière. À une époque où le philosophe Michel Foucault a donné à la sexualité une place centrale pour définir l’identité, cette situation peut étonner. D’un point de vue théorique, le genre est une question plus générale qui engage les actions du sujet au-delà de ses pratiques sexuelles et englobe celles-ci. Cette conception s’inscrit dans l’héritage d’un certain féminisme qu’elle cite d’ailleurs abondamment. Lorsque Monique Wittig affirme que les lesbiennes ne sont pas des femmes, elle rabat la sexualité sur le genre. D’un point de vue politique, la mise en avant du genre provient de la volonté de la volonté à s’inscrire dans le champ du féminisme. Il ne s’agit pas, comme pour Monique Wittig, d’affirmer ainsi qu’il est possible d’être autre chose qu’une femme ou un homme, mais de montrer qu’il est possible d’être une femme autrement qu’en ayant une sexualité hétéro-normative. L’enjeu est de libérer le féminisme de l’idée d’une nécessaire base cohérente et unique, plutôt que de multiplier les identités sexuelles justifiant des engagements particuliers. Cela signifie qu’un sujet peut s’énoncer performativement comme femme d’une pluralité de manières, de sorte que cela ajoute un qualificatif ou un prédicat à cette qualité féminine sans pour autant la transformer substantiellement. Les différents actes qui sont alors posés sont de l’ordre des différences qui se produisent lors de la citation de la norme de genre. Ces actions ne peuvent que produire des décalages, et non contester l’identité genrée. À la différence de Michel Foucault, elle réinscrit toute pratique sexuelle dans ce cadre. Pour le philosophe, certaines pratiques sont plus que des occasions de subvertir les identités normativement établies en en ouvrant la signification. Les sujets sont ainsi tous pris dans une double relation. Ils s’adressent les uns aux autres et reçoivent des adresses. Chacun est pour ainsi dire seul face à la norme et se subjective dans une négociation avec elle plutôt que dans un échange avec ses partenaires sexuels. L’énonciation de la norme est cause du corps érogène et du désir. Ne serait-il pas opportun de penser les rapports sexuels comme communication et non plus comme théorie ? Bibliographie et références: - Laure Parini, "Le système de genre" - Elsa Dorlin, "Sexe, genre et sexualités" - Sandrine Teixido, "Critique du genre" - Juliette Rennes, "Encyclopédie critique du genre" - Odile Fillod, "Sexe et genre" - Pierre Bourdieu, "La théorie du genre" - Delphine Delphy, "Genre et corps social" - Carl Jordan-Young, "Le système des genres" - Laurence Buscatto, "Sexualité et genre" - Marc Duru-Bellat, "La théorie du genre" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 10/02/21
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 2 - Les principes fondamentaux : a - L'engagement : Avant toute chose, une relation D/s est une relation entre deux personnes consentantes. En effet, pour dominer ou se soumettre, il faut en avoir envie et être prêt à s'engager dans cette relation. Idéalement, dans la durée mais on peut très bien se jeter à corps perdu dans une séance unique et sans lendemain. Quelle que soit la durée, il faut une ferme volonté des deux parties de faire le maximum pour assouvir ses envies et les désirs de l'autre. S'engager dans une relation D/s, c'est aussi accepter de subir l'autre. Il faut se rendre disponible et accepter d'être dérangé quand on s'y attend le moins. Non, posséder une esclave n'est pas reposant du tout ! Il faut s'en occuper ! Et obéir n'est certainement pas facile, non plus. Dans les deux cas, il faut donner de sa personne pour récolter ce que l'on sème. Et quand la relation dure suffisamment longtemps, l'engagement finit par se matérialiser. Il prend une forme physique et généralement celle d'un collier. Vous savez le collier, le symbole d'appartenance par excellence. b- la communication : Parlez-vous ! Encore et toujours plus. Il y a toujours quelque chose que l'on ignore de sa partenaire et c'est toujours un frein à une relation épanouie. Connaître les envies de sa partenaire, c'est bien. Connaître ses peurs, c'est mieux. Ses envies, elle fera tout pour les assouvir. Par contre elle fera tout pour cacher ses craintes, par peur de devoir les affronter. Il n'y a pas de petit secret. Surtout en ce qui concerne les problèmes médicaux. On peut en avoir honte mais il ne faut pas les cacher, ça peut avoir des conséquences dramatiques. La communication, c'est un tout, elle peut être verbale et non verbale. Les yeux résument les états d'âme en un regard. Et une crispation, un spasme, un relâchement, sont autant de signaux et d'informations qu'il faut prendre en compte. Bien souvent, le corps exprime plus de choses que les mots. Et bien entendu, la communication marche dans les deux sens. Lorsqu'on se livre à quelqu'un on lui donne envie de faire de même et c'est un cercle vertueux qui se met en place et bientôt on n'a plus aucun secret l'un pour l'autre. Je termine ce paragraphe par le droit au mensonge. C'est paradoxal mais c'est quelque chose à prendre en considération : on peut avoir besoin de mentir pour vivre pleinement sa relation. Car parfois, se mentir à soi-même procure une sensation de liberté et mentir à son partenaire, une sensation de culpabilité qui peut être délicieuse. Et n'oublions pas que je parle de relation D/s à distance. Et je pense au cas précis des gens mariés qui ont une relation D/s illégitime. Le D/s est une parenthèse dans leur vie, une échappatoire, ils vont tout donner en séance mais cacher le reste de leur vie. c- La confiance : On ne peut pas tenir une relation dans le temps s'il n'y a pas une confiance absolue. Accepter de montrer son côté D ou s, c'est accepter de dévoiler ce que l'on a de plus secret : sa véritable personnalité. Sans fard et sans masque, on retire l'armure qui nous protège de la société. On se met à nu. Ainsi, on se rend vulnérable. Et pour cela, il faut avoir une confiance aveugle en son partenaire. La confiance peut se donner de prime abord mais avec certaines restrictions. C'est à force de discuter et de communiquer que la confiance va grandir et que la relation va devenir fusionnelle. Se soumettre, c'est comme s'arracher le cœur de la poitrine pour le déposer dans la main de son Maître. Il faut avoir la confiance absolue qu'il ne referme pas son poing. Une soumise peut ainsi donner tous ses mots de passe à son Maître et lui donner le contrôle absolu sur sa vie sociale. Pour le Maître, la confiance c'est aussi accepter le fait que l'on ne puisse pas tout contrôler. N'étant pas 24/7 avec sa soumise, il faut lui faire confiance quand elle dit avoir porté son plug pendant les 4 dernières heures. Ou que malgré les traces de chantilly sur ses joues, elle n'a pas englouti le bon gâteau qu'on lui a interdit de manger et qui s'est mystérieusement évaporé du frigo ! Pour finir, dans une relation à distance, on utilise souvent des outils de communication vidéos. Et trop souvent, on s'exhibe à son partenaire dans des mises en scène tout à fait normales durant une séance... mais que l'on détesterait voir diffusées à tout son carnet d'adresse. Et pourtant, je contemple les magnifiques seins de ma soumise tous les soirs et elle n'a aucun problème à me les montrer. Pourquoi ? Parce que nous avons une confiance absolue l'un envers l'autre. d - Les rituels : Une soumise, ça a besoin de se sentir soumise ! Ca parait évident mais je crois que c'est le truc le plus important dans une relation à distance. Comme le D n'est pas tout le temps présent, il faut sanctuariser certains rituels, les graver dans le marbre ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures, inutile de chercher des trucs trop compliqués. N'importe quelle action à répéter quotidiennement fera l'affaire. Ce qui est important, c'est qu'il y ait une obligation régulière pour la soumise et un échange avec son Maître. Je préconise un contact par jour au minimum mais en fonction de la relation, ça peut être moins (si vous êtes mariés... et pas l'un avec l'autre). Utilisez des obligations qui existent déjà : la pilule, prendre un médicament, se brosser les dents ou même aller aux toilettes... Ce n'est pas le quoi qui est important, c'est le comment ! Exemples en vrac : envoyer une photo de la plaquette de pilule/médicament, imposer un nombre d'aller-retour quand on se brosse les dents, limiter le nombre de feuilles pour s'essuyer... Lorsqu'un Maître impose une contrainte quotidienne à sa soumise, elle ressent sa domination et par conséquent se sent soumise. Et une soumise qui se sent soumise est une soumise heureuse ! Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 2 - Les principes fondamentaux : a - L'engagement : Avant toute chose, une relation D/s est une relation entre deux personnes consentantes. En effet, pour dominer ou se soumettre, il faut en avoir envie et être prêt à s'engager dans cette relation. Idéalement, dans la durée mais on peut très bien se jeter à corps perdu dans une séance unique et sans lendemain. Quelle que soit la durée, il faut une ferme volonté des deux parties de faire le maximum pour assouvir ses envies et les désirs de l'autre. S'engager dans une relation D/s, c'est aussi accepter de subir l'autre. Il faut se rendre disponible et accepter d'être dérangé quand on s'y attend le moins. Non, posséder une esclave n'est pas reposant du tout ! Il faut s'en occuper ! Et obéir n'est certainement pas facile, non plus. Dans les deux cas, il faut donner de sa personne pour récolter ce que l'on sème. Et quand la relation dure suffisamment longtemps, l'engagement finit par se matérialiser. Il prend une forme physique et généralement celle d'un collier. Vous savez le collier, le symbole d'appartenance par excellence. b- la communication : Parlez-vous ! Encore et toujours plus. Il y a toujours quelque chose que l'on ignore de sa partenaire et c'est toujours un frein à une relation épanouie. Connaître les envies de sa partenaire, c'est bien. Connaître ses peurs, c'est mieux. Ses envies, elle fera tout pour les assouvir. Par contre elle fera tout pour cacher ses craintes, par peur de devoir les affronter. Il n'y a pas de petit secret. Surtout en ce qui concerne les problèmes médicaux. On peut en avoir honte mais il ne faut pas les cacher, ça peut avoir des conséquences dramatiques. La communication, c'est un tout, elle peut être verbale et non verbale. Les yeux résument les états d'âme en un regard. Et une crispation, un spasme, un relâchement, sont autant de signaux et d'informations qu'il faut prendre en compte. Bien souvent, le corps exprime plus de choses que les mots. Et bien entendu, la communication marche dans les deux sens. Lorsqu'on se livre à quelqu'un on lui donne envie de faire de même et c'est un cercle vertueux qui se met en place et bientôt on n'a plus aucun secret l'un pour l'autre. Je termine ce paragraphe par le droit au mensonge. C'est paradoxal mais c'est quelque chose à prendre en considération : on peut avoir besoin de mentir pour vivre pleinement sa relation. Car parfois, se mentir à soi-même procure une sensation de liberté et mentir à son partenaire, une sensation de culpabilité qui peut être délicieuse. Et n'oublions pas que je parle de relation D/s à distance. Et je pense au cas précis des gens mariés qui ont une relation D/s illégitime. Le D/s est une parenthèse dans leur vie, une échappatoire, ils vont tout donner en séance mais cacher le reste de leur vie. c- La confiance : On ne peut pas tenir une relation dans le temps s'il n'y a pas une confiance absolue. Accepter de montrer son côté D ou s, c'est accepter de dévoiler ce que l'on a de plus secret : sa véritable personnalité. Sans fard et sans masque, on retire l'armure qui nous protège de la société. On se met à nu. Ainsi, on se rend vulnérable. Et pour cela, il faut avoir une confiance aveugle en son partenaire. La confiance peut se donner de prime abord mais avec certaines restrictions. C'est à force de discuter et de communiquer que la confiance va grandir et que la relation va devenir fusionnelle. Se soumettre, c'est comme s'arracher le cœur de la poitrine pour le déposer dans la main de son Maître. Il faut avoir la confiance absolue qu'il ne referme pas son poing. Une soumise peut ainsi donner tous ses mots de passe à son Maître et lui donner le contrôle absolu sur sa vie sociale. Pour le Maître, la confiance c'est aussi accepter le fait que l'on ne puisse pas tout contrôler. N'étant pas 24/7 avec sa soumise, il faut lui faire confiance quand elle dit avoir porté son plug pendant les 4 dernières heures. Ou que malgré les traces de chantilly sur ses joues, elle n'a pas englouti le bon gâteau qu'on lui a interdit de manger et qui s'est mystérieusement évaporé du frigo ! Pour finir, dans une relation à distance, on utilise souvent des outils de communication vidéos. Et trop souvent, on s'exhibe à son partenaire dans des mises en scène tout à fait normales durant une séance... mais que l'on détesterait voir diffusées à tout son carnet d'adresse. Et pourtant, je contemple les magnifiques seins de ma soumise tous les soirs et elle n'a aucun problème à me les montrer. Pourquoi ? Parce que nous avons une confiance absolue l'un envers l'autre. d - Les rituels : Une soumise, ça a besoin de se sentir soumise ! Ca parait évident mais je crois que c'est le truc le plus important dans une relation à distance. Comme le D n'est pas tout le temps présent, il faut sanctuariser certains rituels, les graver dans le marbre ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures, inutile de chercher des trucs trop compliqués. N'importe quelle action à répéter quotidiennement fera l'affaire. Ce qui est important, c'est qu'il y ait une obligation régulière pour la soumise et un échange avec son Maître. Je préconise un contact par jour au minimum mais en fonction de la relation, ça peut être moins (si vous êtes mariés... et pas l'un avec l'autre). Utilisez des obligations qui existent déjà : la pilule, prendre un médicament, se brosser les dents ou même aller aux toilettes... Ce n'est pas le quoi qui est important, c'est le comment ! Exemples en vrac : envoyer une photo de la plaquette de pilule/médicament, imposer un nombre d'aller-retour quand on se brosse les dents, limiter le nombre de feuilles pour s'essuyer... Lorsqu'un Maître impose une contrainte quotidienne à sa soumise, elle ressent sa domination et par conséquent se sent soumise. Et une soumise qui se sent soumise est une soumise heureuse !
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Par : le 08/02/21
Évoquer Simone de Beauvoir relève de la gageure tant la femme de lettres portait de regards différents sur la société, le rôle de la femme et l'ordre politique à travers ses engagements, ses ouvrages et ses enseignements. Elle naquit femme. C’était un sort assez commun avant 1949, et qu’elle partageait, à l’époque, avec une bonne moitié de l’humanité. Elle fut également écrivain, destin déjà moins ordinaire même s’il en existe, depuis toujours, des exemples notables et, en outre, philosophe, le cas est encore plus rare. Elle écrivit un livre "Le Deuxième Sexe", qui a changé pour des millions de femmes et d’hommes leur manière de voir le monde, de s’y insérer, d’y vivre, peu d’auteurs ont eu ce privilège. Elle a en même temps, durant toute sa vie, pris part publiquement, souvent dangereusement et parfois contre sa propre famille politique, aux combats de son époque, les comparaisons deviennent de plus en plus malaisées. Elle a enfin, par son engagement public mais aussi privé, par son choix de vie, été l’une des premières à contester délibérément la séparation du personnel et du politique, du public et du privé, à mettre en jeu sa personne tout entière, servant ainsi d’inspiration, d’encouragement, souvent de modèle à des dizaines de milliers de femmes dans le monde, Il est impossible de trouver dans l’histoire récente un destin équivalent. Nous avons tous en mémoire des noms de femmes écrivains, de femmes philosophes, de femmes politiques, de femmes dont l’œuvre et l’engagement ont marqué leur époque. Pensons, pour ne prendre que des exemples récents, à Flora Tristan, à George Sand ou à Virginia Woolf, à Simone Weil ou à Hannah Arendt. Simone de Beauvoir n’a pas eu la vie qu’elle aurait dû avoir. C’est ce qui nous est raconté dans son œuvre. Une première vie lui avait été promise, celle envisagée avant les ruines familiales. Elle se marierait et serait une mère de famille dans le goût de la tradition. Ce dessein avorta quand il devint évident que ses parents ne pourraient la doter. Aussitôt, comme par le jeu mécanique d’un changement de décor, une deuxième vie se profila sous ses yeux, une vie de remplacement, la vie grise des femmes condamnées au strict célibat faute de dot, et conduites à déroger par le travail, activité entendue ici comme un instrument, non pas de liberté, mais de survie. Deux vies de femmes articulées comme les deux branches d’une alternative indépassable. On aurait dû en rester là, dans le respect d’un ordre naturel, et nous n’aurions peut-être rien su de l’obscure Simone de Beauvoir en proie au destin. Beauvoir aurait été une autre Beauvoir, prise par le quotidien, dans un face-à-face permanent et décalé avec une réalité qu’on aimerait fuir. Portrait intime de la femme aux mille visages. Elle naquit le neuf janvier 1908 dans une famille bourgeoise parisienne. Son père, avocat, goûtait du théatre en amateur, tandis que sa mère, issue du milieu très aisé de la haute finance verdunoise, se passionnait pour la musique et le piano. Tous les étés, elle se rendait en Corrèze à Saint-Ybard, à coté de Tulle, chez son grand-père pour son grand bonheur. Elle connut une adolescence heureuse où très tôt, elle se distingua par sa précocité et ses capacités intellectuelles. Dès lors, si fuite il y eut, elle se fit dans le réel, non hors d’elle. Malgré les injonctions qui déconseillent de s’aventurer sur les terres inconnues et qui préfèrent qu’on les rêve, Simone de Beauvoir explora ce que le monde offre au-delà des évidences. L’idée fut de vivre les contraintes du réel par la liberté car, Beauvoir l’écrit, "une vie, c’est la reprise d’un destin par une liberté." Salvateur déclassement que ce changement de décor social qui affecta les Beauvoir. Il permit dès lors à une jeue fille attentive et douée de faire la distinction entre le décor, le contexte qui prend les traits de la nature et son cas singulier. Simone de Beauvoir n’eut donc aucune des deux vies qu’elle aurait dû avoir. Elle en prit une troisième, donnant ainsi, par la transcendance, un autre sens à la réalité. C’est ce refus des alternatives étriquées qu’elle met en scène dans son œuvre en général et dans le chapitre du "Deuxième Sexe" consacré à la psychanalyse, en particulier. L’idée de choix domine et, plus encore, il s’agit chez Beauvoir d’un choix qui ne se laisse pas enfermer dans des options imposées par un ordre social essentialisé. Ce serait faire une place à la causalité et au déterminisme qu’elle rejette. "Quand la lune se levait au ciel, je communiais avec les lointaines cités, les déserts, les mers, les villages qui au même moment baignaient dans sa lumière." La parfaite symbiose avec la nature au cours de longues promenades révèle la vision en elle d'un destin hors du commun. Bientôt, agrégée de philosophie, Le choix sera plus ouvert et demandera un dépassement permanent. D’où la critique essentielle adressée par Beauvoir aux psychanalystes, auxquels elle reproche de repousser l’idée de choix et la notion de valeur. La philosophe opère ainsi un renversement. Elle inverse la hiérarchie entre poids du passé et ouverture vers l’avenir, entre cause et projet. Il ne s’agit pas pour autant pour elle d’être en totale contradiction avec Freud puisque, tout comme le père de la psychanalyse, Beauvoir accorde son importance au passé lorsqu’elle insiste, à plusieurs reprises dans son œuvre, sur le caractère décisif de l’enfance dans le développement de chacun et la possibilité de se projeter vers un avenir. Mais la vigilance est requise quand l’on croit identifier des points de convergence entre la pensée de Beauvoir et celle de Freud. En effet, à l’occasion de ce renversement entre cause et projet pour expliquer l’individu, Simone de Beauvoir opère un glissement à son profit. Elle donne alors un vêtement philosophique à la psychanalyse, qualifiant d’aliénation pernicieuse, l’identification de l’enfant à la mère ou au père. En résumé, il existerait une certaine proximité apparente entre la pensée de Beauvoir et celle de Freud, ce qui peut donner l’impression qu’il y a un peu de psychanalyste dans la philosophie et dans la théorie idélologique de Simone de Beauvoir. On ne saurait oublier à ce sujet que c'est à la fin de ses études supérieures, qu'elle devint à sont tour professeure de littérature puis de philosophie. Si Simone de Beauvoir est une opposition résolue de la théorie freudienne, son travail continu de critique est justement le signe de son profond intérêt pour la psychanalyse tout au long de sa vie. Dès les années 1930, elle a intégré l’enseignement de la psychanalyse dans les cours qu’elle donnait au lycée, elle a ensuite discuté l’œuvre de Freud dans "Le Deuxième Sexe." Elle a aussi fait référence à la psychanalyse dans ses romans, notamment dans "Les Mandarins", dont le personnage féminin principal, Anne, est psychanalyste. Au-delà de cette concurrence, il est significatif que des psychanalystes se soient intéressés à l’œuvre de Beauvoir, œuvre qui s’est élaborée à partir de la liberté de son auteure, qui refusait le déterminisme social. Liberté qui lui a permis de conduire, d’analyser et de faire partager, en en rendant compte à la manière d’une enquête, une vie qu’elle n’aurait pas dû avoir. 1949, une date-clef pour toutes les femmes, singulièrement pour celles qui reçoivent la parution du "Deuxième Sexe", comme une révélation, à mi-chemin entre une prise de conscience bouleversante de la condition mondiale des femmes et un devoir d’émancipation que ce texte-manifeste induit en filigranes. Près de soixante-douze ans plus tard la surprise, l’étonnement et le questionnement auxquels il nous soumet, demeurent toujours d’actualité. Simone de Beauvoir met en lumière, pour la première fois, l’inégalité structurelle régissant les relations entre les femmes et les hommes en montrant combien celle-ci procède d’un système culturel masqué par le recours à une naturalité abstraite construite. "On ne naît pas femme, on le devient, on ne naît pas libre, on le devient." Voilà en résumé l'axe central de la pensée de l'auteure du "Deuxième Sexe." Jamais avant, les femmes n’avaient été pensées comme sujets singuliers, aptes à dire et à porter l’universel. Elle assène de cruelles vérités. L’altérité est source de négation des femmes et non de leur reconnaissance en tant qu’humains à part entière. À n’être que l’autre des hommes, elles ne peuvent prendre place au sein de l’humanité, elles sont au contraire rabattues du côté du particulier et de l’immanence. Pour la première fois, les différences entre les femmes et les hommes y sont analysées comme étant le produit de savoirs historicisés et masculins, toujours déjà culturellement situés et socialement déterminés. Les sciences elles-mêmes, nous dit-elle, contribuent à maintenir l’antique hiérarchie entre les femmes et les hommes en faisant des premières les éternelles supplétives des seconds. Dans ce texte appelé à faire date, l’auteure inventorie sans complaisance toutes les formes de l’assujettissement des femmes et pose les jalons de l’analyse des mythes, avant Roland Barthes et la critique littéraire féministe. La nouveauté de l’œuvre réside dans la thématisation de la sexualité, de l’avortement, de l’homosexualité, de la prostitution et de l’idée plus générale que "le privé est politique", avant que cette phrase ne s’impose comme un slogan. Ce sont sur ces points que les réflexions de Beauvoir suscitent immédiatement un scandale en mai 1949 lorsque paraît en prépublication dans les "Temps modernes" le chapitre révolutionnaire sur l’initiation sexuelle de la femme en France. En mars 1931, elle est professeure agrégée et enseigne à Paris, dans le septième arrondissement au lycée Victor-Duruy. L'idée d'être éloignée de Jean-Paul Sartre lui est insupportable mais elle refusera de l'épouser pour le suivre au Havre. Dans l'hexagone, malgré les saillies violentes d’un Mauriac, d’un Camus ou d’un Nimier, le livre est dans un premier temps peu lu et commenté. Outre-Atlantique, en revanche, la réception est précoce si bien que la maternité de certaines des idées de Beauvoir a été attribuée, à tort, à des nord-américaines au moment où les travaux de ces dernières se diffusaient en Europe et en France, influençant sur les mouvements féministes des années 1970. À l’heure de la publication de l’œuvre autobiographique de Beauvoir dans la Pléiade, de son introduction dans les programmes de l’agrégation de Lettres modernes et du regain des mobilisations féministes depuis l’affaire Weinstein, les questions de la place de la pensée beauvoirienne dans les féminismes, de son appropriation demandent à être reposées à l’aune de nouvelles focales. D'abors, si le "Deuxième sexe" a fait l’objet de plusieurs exégèses, la production littéraire de Simone de Beauvoir a peu été explorée au prisme des questionnements féministes. Pourtant les relations de contradictions ou de complémentarité entre l’œuvre philosophique et l’œuvre littéraire de l’auteure ont été parfois pointées du doigt. Beauvoir a-t-elle prétendu avant Butler que le sexe n’existait pas, ou est-ce qu’au contraire, le corps est donné et matériellement résistant ? Ou encore, est-ce que la position de Beauvoir ne serait-elle pas médiane et complexe, ce qui expliquerait les réceptions multiples ? Pour la philosophe, la différence des sexes et des corps existerait mais elle n’en demeurerait pas moins interprétable et soumise aux actes de langage. Comment, dès lors, relire les usages de la pensée beauvoirienne par les mouvements féministes de la seconde partie du XX ème siècle, l'expression du Mouvement de libération des femmes, dans lequel elle est rarement citée, jusqu'aux tentatives de réappropriations par la droite conservatrice au XXI ème siècle en passant par le clivage égalitariste/différentialiste des débats pour la parité dans les années 1990 ? La romancière avait une position infiniment tranchée sur le rôle de la femme dans la société et au sein de la famille. "Je dois dire que pas un instant je ne fus tentée de donner suite à sa suggestion. Le mariage multiplie par deux les obligations familiales et toutes les corvées sociales. En modifiant nos rapports avec autrui, il eût fatalement altéré ceux qui existaient entre nous. Le souci de préserver ma propre indépendance, ajoute-t-elle cependant, ne pesa pas lourd; il m'eût paru artificiel de chercher dans l'absence une liberté que je ne pouvais sincèrement retrouver que dans ma tête et mon cœur." La philosophe était une théoricienne, pas une activiste. Elle votait peu, méprisait les institutions politiques, se méfiait du nous collectif. Son "Deuxième Sexe" est une phénoménologie de l’aliénation, pas un mode d’emploi de l’émancipation. Il ne donne aucune clé pour la réalisation concrète des conditions de l’égalité. Celle qui écrivit la bible du féminisme contemporain, traduite dans des dizaines de langues, se défendit même longtemps d’être une féministe. Elle était loin d’imaginer que son œuvre fournirait un substrat philosophique, un appui conceptuel aux luttes futures. En 1949, date de la parution de l’ouvrage, les femmes ont obtenu le droit de vote depuis cinq ans et le préambule de la Constitution de 1946 leur reconnaît des droits égaux à ceux de l’homme. Simone de Beauvoir a le sentiment de rédiger l’épilogue d’une époque révolue. Alors que son livre, ne faisait que souligner la puissance des déterminismes dans le destin de la femme et la difficulté pour chacune de s’en extraire, la partie était tout sauf gagnée. Elle le reconnaîtra par la suite lorsqu’elle s’engagera dans les combats féministes. En 1949, la réception du Deuxième Sexe fut houleuse. Malgré son union heureuse avec Sartre, "Castor" entretiendra des relations amoureuses avec certaines de ses élèves, mais elle repoussera toute sa vie, l'idée de la bisexualité. Les jeux de pouvoir l'intéressaient davantage. Plus les femmes prendront le pouvoir, plus le comportement des deux sexes se ressemblera. C’est le pouvoir qui crée l’abus de pouvoir. Pas le sexe. Les femmes ne sont pas toutes des anges. Pourquoi diable le seraient-elles ? Sauf à penser, comme les féministes différentialistes, qu’elles sont par nature meilleures, tolérantes, bienveillantes, empathiques, mais cela renvoie de nouveau les femmes dans l’impasse de leur genre. Cette libération de la parole est-elle l’ultime étape de la libération de la femme que Simone de Beauvoir appelait de ses vœux ? Pour répondre à la question il faut en soulever d’autres. Transformer Twitter en tribunal n’est pas une avancée. De même, "balancer son porc" sur les réseaux sociaux, n’est-ce pas prendre le risque d’abus et de dérives incontrôlables ? C’est par le droit et les lois que les femmes ont obtenu des avancées et qu’elles doivent poursuivre la bataille. La question du harcèlement déchaîne les passions car elle touche au plus intime: la séduction, le désir, la sexualité et les non-dits, les ambivalences, les paradoxes, les frustrations, qui rendent chacun si vulnérable. Quoi de plus asymétrique, de plus complexe que le désir ? Comment codifier les attentes et les réponses d’un sexe à l’autre, d’un individu à l’autre ? Comment uniformiser à jamais le ressenti d’une situation ? La philosophe se sentirait sans nul doute aujourd'hui perdue face à l'extrémisme outrancier de certaines positions ultra féministes. La parole doit continuer d’être libre, non seulement pour témoigner des attitudes indignes, mais aussi pour exprimer des nuances et laisser place au questionnement. Existe-t-il un continuum entre le geste déplacé du harceleur et le crime du violeur ? C’est ce qu’affirment les néoféministes. À l’instar du bon vieil adage "Qui vole un œuf, vole un bœuf", l’homme qui siffle dans la rue serait du même tonneau que celui qui viole. Une différence de degré, pas de nature. Un homme sur deux ou trois est un agresseur sexuel, affirme la militante féministe Caroline de Haas, ce qui est statistiquement faux. Outre le caractère excessif de cette théorie, criminalisant l’homme par essence, elle implique de dessiner en miroir une fatalité de la femme éternelle victime. Mais toutes les femmes ne sont pas des victimes. Lorsqu’elles le sont, les épreuves qu’elles subissent ne les détruisent pas forcément à jamais. Les victimes, elles, s’en trouvent minorées, relativisées. La femme libre est-elle en train de naître ? Oui, si elle peut se servir, à son profit, de cette libération de la parole pour affirmer sa liberté dans les relations avec les hommes. À côté de ce que l’homme ne "doit pas faire", comment s’approprier, sans risque mais aussi sans ambivalence, ce qu’elle-même "peut faire" ? Simone de Beauvoir écrivait que l’existence des femmes était inscrite dans la passivité. Version galante du ménage moderne. Mais à trop vouloir théoriser sur le rôle de la femme, de la mettre sur le devant de la scène, ne prend-on pas le risque d'une mise à l'index ? Élisabeth Badinter écrit dans "Le Pouvoir au féminin", à propos de Simone de Beauvoir que "le Deuxième Sexe" est porteur du message le plus libérateur qu’on ait jamais adressé aux femmes. Il est simple et tient en quelques phrases. Méfiez-vous de l’argument naturaliste. C’est toujours au nom de la sacro-sainte nature qu’on vous réduira et qu’on vous soumettra à vos fonctions biologiques. Simone de Beauvoir s’est réclamée de l’existentialisme de son compagnon pour combattre cette mythologie patriarcale. Mais, en vérité, son propos “on ne naît pas femme, on le devient” est le mot d’ordre le plus radical du culturalisme. C’est grâce à cette philosophie “à coups de marteau”, qui doit plus à Nietzsche qu’à Descartes, qu’on a pu réinterroger les évidences millénaires, notamment l’instinct maternel ou la nécessaire dépendance des femmes à l’égard des hommes. Cet universalisme qui transcende cultures et religions est aujourd’hui battu en brèche. Le relativisme culturel a le vent en poupe. Depuis le déclin des idéologies et la fin des luttes collectives, les droits individuels règnent. Chacun défend son groupe, sa communauté, ses particularismes. Le féminisme n’échappe pas à la règle. Il devient intersectionnel, il différencie les femmes entre elles pour exprimer plusieurs formes de discriminations ou de dominations simultanées: racisme, homophobie, classisme, sexisme. On cloisonne. On crée des assignations identitaires. Des femmes musulmanes, juives, lesbiennes revendiquent un récit identitaire propre. La philosophe rejetterait d'un revers de manche ces positions extrémistes qui conduisent la femme à son isolement. Car c'est bien là tout le risque. Les hommes finiront un jour par se trouver seuls face à ces femmes trop politisées. Là où les universalistes, héritières de Simone de Beauvoir, réclament pour chaque femme partout dans le monde les mêmes droits et les mêmes libertés, les néoféministes cloisonnent, différencient et créent des droits différents en fonction des ethnies, des cultures et des religions. Ce relativisme séduit un certain nombre de jeunes femmes issues de l’immigration, prises à partie dans un conflit de loyautés envers leur communauté d’origine dont il est difficile de s’affranchir, surtout en cette époque de maillage identitaire. Mais la France, qui donne leur chance aux femmes, ne doit pas oublier toutes celles, silencieuses, qui ne se reconnaissent pas dans ces assignations identitaires et espèrent continuer de vivre au sein de la République comme des femmes à part entière et des Françaises à part entière. Simone de Beauvoir était avant tout une femme libre. Elle détestait les cloisonnements revendicatifs et stérils. Alors rendons-lui hommage en ne mettant qu'en avant sa propre pensée filtrant dans l'intégralité de son œuvre. N'oublions pas qu'elle a obtenu le prix Goncourt pour "Les Mandarins" en 1954 et qu'elle fut l'une des femmes les plus lues au monde. De 1955 à 1986, elle vécut au numéro 11 bis de la rue Victor-Schœlcher à Paris où elle s'éteignit, le quatorze avril 1986, entourée de sa fille adoptive et de Claude Lanzmann. Elle repose au cimetière du Montparnasse à Paris, aux côtés de Sartre. Bibliographie et références: - Ingrid Galster, "Simone de Beauvoir" - Danièle Sallenave, "Castor de guerre" - Claudine Monteil, "Simone de Beauvoir" - Michel Kail, "Simone de Beauvoir" - Éliane Lecarme-Tabone, "Beauvoir" - Deirdre Bair, "Simone de Beauvoir" - Catharine Savage Brosman, "Simone de Beauvoir" - Marie-Jo Bonnet, "Simone de Beauvoir" - Kate Kirkpatrick, "Devenir Beauvoir" - Claire Largillier, "Mémoires d'une jeune fille rangée" - Annabelle Martin Golay, "Beauvoir intime et politique" - Marianne Stjepanovic-Pauly, "Simone de Beauvoir" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 08/02/21
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 1 - Les outils : a - Pour communiquer : On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité. b - Pour le plaisir : Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet. c - Pour soumettre : Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc. d - Pour contrôler : Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-) e - Pour ne pas se ruiner : Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-) On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
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Par : le 08/02/21
Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ? Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Sinon, vous ne seriez pas là ! Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance. 1 - Chacun ses besoins ! Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure. Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid. Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française. - Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!) - Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel. - L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir. Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus. Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même. 2 - Les inconvénients de la distance Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité. La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os. Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ? Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense. Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison). 3 - Faire de la distance un atout J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ? a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime ! Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer. b - La valeur variable de l'engagement La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle ! Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer. La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ? c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous ! Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi (ma soumise vous dira le contraire mais c'est juste pour l'exemple). La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 ! Il faut savoir ce que votre soumise désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message : - "Soumise aime être insultée et humiliée..." - "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître" - "Va chier connard, chuis pas ta pute !" Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse. En ce qui concerne les sentiments, on a souvent du mal à les exprimer. Et n'oubliez jamais que la communication est à deux sens. Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui. Ma soumise me dit souvent que j'arrive à mettre les mots justes sur ce qu'elle ressent. C'est sans doute pour ça qu'elle est toujours avec moi ;-)
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Par : le 05/02/21
#Anduze Jamais joui autant que cette nuit-là. Et encore, je pense que j’aurais pris beaucoup, beaucoup plus. Quand tu m’as mis tes doigts là, au fond de la gorge, je sentais un peu ; un peu de douleur ; un peu de mal à respirer. Mais je crois j’aurais voulu ça force 12. Et que tu me glisses trois doigts dans l’anus. Sentir les tissus s’élargir et qu’il y ait un peu de sang, et que les claques pleuvent, pas forcément au moment où je m’y attends ; que la douleur vienne un peu par surprise. On s’est mis d’accord. Le jeu s’arrête quand l’un des deux dit stop. Mon jeu dans le jeu c’est de ne pas dire stop, de te laisser aller hyper loin, trop loin. De t’étonner que j’encaisse, que j’en redemande, de la domination, des claques, des pincements de nez, des doigts dans la gorge et le cul, des fluides corporels, des poils dans la bouche. Une brûlure ? Tu vois je crois je regrette maintenant. Quand j’y pense la brûlure aurait été plus radicale dans la douleur. Ca t’aurait fait peur et à moi aussi, mais pas longtemps. J’en aurais peut-être redemandé ;) Tes doigts s’enfoncent et restent bloqués dans ma gorge, bien rentrés, et je commence à avoir des hauts-le cœur, à étouffer. Si t’arrives à faire durer ce moment, à être cruelle quand je te le demande, à m’étrangler en fait, je ressens un peu d’éternité et de sérénité. J’aimerais que cet instant dure, dure. Qu’il dure putain et que je sente ma bite prête à exploser, ta sueur et ton crachat dans mes yeux mon nez ma bouche, ton sexe dans ma bouche, allers-retours sexe périnée anus, en s’attardant sur l’anus ou dans les plis du vagin, doucement, pour ne pas t’irriter. T’as la peau douce, et un peu moins à certains endroits. Ma langue voudrait lécher vulgairement tout ton corps ; comme un chien en fait, comme un clebs à sa maman pute. Je pense que je boufferais des caillots de sang si t’avais tes règles aujourd’hui. Je boufferais de la merde, si t’étais pas propre. Les marques sont apparues, plein de marques sur le visage, l’arcade un peu enflée, tout le visage endolori, quoi. Une gêne dans la gorge, etc. Ca m’est déjà arrivé. Une fois je me suis fait défoncer par un vigile tchétchène dans une boîte, à Rouen. Un dingo. Le mec ultra-violent, un Tchétchène. Genre Orange Mécanique mais à la tchétchène, tu vois ou pas ?… Bref, et puis, plein d’autres fois je me suis un peu battu dans les bars. Pas beaucoup en fait, parce que j’avais peur de perdre ma gueule et je m’arrêtais avant. Je n’ai jamais eu de plaisir à me faire frapper par des mecs. J’aime pas trop la violence en fait. Juste, en moi il y a ça – un besoin de me faire violer par toi, comme quand je me tapais avec mon père, comme les garçons qui m’ont obligé à les sucer, ado, comme… quoi ??? Ca vient d’où, ça ? C’est quoi en fait ? Masochisme ? C’est ça ? J’aime pas ce mot, ça fait penser à des vieux déguisés en soubrette et qui reçoivent des fessées. Ou au minitel rose, un truc que t’as pas connu. Ce dont j’ai envie n’a rien à voir avec ça. Il n’y a pas vraiment de codes, c’est juste une envie de se faire démonter la gueule par une belle femme, par toi ou par une autre mais par toi c’est mieux en fait. Je pourrais ne pas te respecter ; mais j’ai tellement envie de ta violence et de ton cul que je suis obligé de te respecter. Je suis obligé de te prendre en compte, de regarder tes yeux et de mettre les miens bien au fond pour te dire juste : encore, encore, claques, doigts, nez, gorge. Etrangle-moi pendant que je me branle et que je te caresse délicatement. J’en ai tellement envie que je suis obligé de prendre en compte tout : ton appartement bourgeois de merde, ton style de parisienne ++, tes yeux avec ces lunettes qui te mettent pas trop en valeur. T’as une myopie de ouf, non ? Les lunettes signifient : en fait là j’ai même pas envie de séduire. Et quand j’aurai envie, ça aura de la gueule, mais tu seras peut-être pas là .Et puis l’intelligence. Parler vite, réfléchir vite. Avoir des opinions certes un peu brouillonnes, mais sur tout. La situation est toujours en ta faveur. Petit côté baronne. En fait t’es juste un peu au-dessus. Pas très au-dessus mais tu domines. Vas-y, putain, mais mets-y les poings si c’est ce que je demande. Il faut que j’aie mal, que ça fasse putain de mal, que je sois juste un déchet, que j’aie des bleus, les lèvres ouvertes, l’arcade déformée. Que je ressemble à une femme battue et que j’aime ça. Mets-moi des coups de latte et suce-moi. J’espère qu’à Pékin tu trouveras des mecs à frapper. Tu fais ça si bien (smiley clin d’œil). Tu fais ça comme si t’aimais le faire, comme si frapper un mec (=le castrer) te remplissait l’âme. De joie, d’excitation, de profondeur. On dirait que tu frappes par éthique. Comme si ton rôle ici-bas était de le faire et de le faire bien. Un peu par devoir de fille-maman-épouse qui doit bien s’acquitter de son devoir conjugal parce qu’elle est quand même socialement dressée à ça. Pas à frapper, mais à rassurer, à être attentive, à être dévouée aux mecs. Sauf que là t’as bien vu que je voulais que tu t’occupes de moi en cognant, que ça me rassurait. Alors bon,pourquoi pas. Aussi parce que ça t’amuse. Tu peux y prendre goût. C’est probablement pas ce que tu préfères, mais bon ça te dérange pas. C’est quand même un sacré ramonage d’égo, frapper quelqu’un. C’est de la puissance en barres. C’est la loi du plus fort, la sauvagerie, la jouissance pure en fait. C’est transgressif mais là on a le droit ? Putain mais c’est clair, t’aurais eu trop tort de t’en priver. Ca arrive jamais ça. Tu m’as fait jouir, mais tu t’es fais du bien aussi. Ta chatte a dû ronronner toute la nuit, non ? Faut dire, j’ai essayé de la faire à l’ancienne. J’ai sorti mon sexe et te l’ai fourré en pleine montée. Ca a duré quoi ? C’est des secondes ou des minutes ? Je sais que c’est pas des heures. Mais quand même, pas mal de temps est passé. De 3 à 10 heures. A Pékin, tu sortiras avec un chinois, des chinois, des chinoises ? Est-ce que cette société l’autorise ? Est-ce qu’on peut s’y amuser ? En fait j’ai presque envie que tu me racontes Pékin. J’ai pas trop envie de quémander ton amitié, tu sais ? Mais bon se faire frapper autant ça rapproche. J’en arriverais presque à supporter ta classe sociale, ton mépris de classe pourvu que tu restes un peu intelligente. La bêtise de droite… Enfin bon bref, on s’en fout. Quand tu seras à Anduze, tu m’enverras un texto ? Est-ce qu’il y a : smiley qui étrangle ? Ca existe ou pas ? Smiley djihad LOL. Bon, tu m’enverras une lettre alors ? Une réponse ? Des mots qui jouent à dire des trucs ;-))
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Par : le 04/02/21
Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne. Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue. Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage. Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue. Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ? Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même. Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps. Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable «Va chercher le  rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.  A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées  mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure. Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite. Je me retrouve vite couché sur le dos. Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents ! Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .  Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion  avec Maîtresse... " Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !" Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …) Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse. Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté. «Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance. Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance. Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces. Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...  L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège. «Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse. La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif. Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas. J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus. Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...  (à suivre) 
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Par : le 03/02/21
"Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières, si bien que le ventre et le devant des cuisses, avaient leurs part presque autant que les reins. Quand je t'aurai donnée aussi aux valets, je viendrai une nuit te faire fouetter jusqu'au sang. Une nuit, ils pénétrèrent dans sa chambre, saisirent chacun un long fouet et commencèrent à la flageller avec une vigueur qui lui fit mordre violemment les lèvres, jusqu'à ce que le goût de son propre sang l'eût empli la bouche." "Histoire d'O" de Dominique Aury. (1954) Comment le châtiment de la flagellation a pris sa place dans l'alchimie érotique de la partition des plaisirs ? De la naissance de la littérature "flagellante", à la multiplicité des études réalisées, en s'intéressant à la psychiatrie des perversions, le goût du fouet s'est imposé peu à peu, comme attirance spécifique, autonome de de la sexualité dans l'univers du sadomasochisme. La ritualisation attachée à ce châtiment, célébrant la beauté des sensations extrêmes, de la recherche de la cruauté et de la douleur, fait de lui, lors d'une séance S/M, dans cet art subtil et cérébral, une étape incontournable vers la jouissance sublimée. Défini comme un acte consistant à cingler le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple, ou une cravache, le terme désigne une multiplicité de significations, religieuse, érotique, et disciplinaire, s'inscrivant dans un champ sémantique où sa compréhension sexuelle est pourvue de symboles, dans l'évocation imaginaire, de la verge au flagelle. Elle fut tout d'abord dans la religion une incarnation, utilisée comme un moyen de faire pénitence, telle une expiation de ses propres péchés, parfois même ceux des autres, et se pratique encore, aujourd'hui couramment dans certains ordres religieux ultra-catholiques. Dans l'histoire, la flagellation précédant la crucifixion était un préliminaire à la condamnation. Le nombre de coups portés très élevé pouvait alors conduire ni plus, ni moins, à la mort du supplicié. Elle fut utilisée par nombre de civilisations, encore employée aujourd'hui dans certains pays, comme ceux appliquant entre autres, la loi islamique, la charia. Les Romains l'employaient comme châtiment corporel. La fustigation était une peine appliquée aux citoyens ou aux émancipés jugée moins avilissante, que la la flagellation appliquée avec un fouet, le flagellum, réservée aux esclaves, dépourvus de citoyenneté, ayant commis des actes criminels, précédant dans la majorité des cas, la peine de mort. Aux XVIIIème et XIXème siècle, la bastonnade réalisée avec une longe calfatée, était une punition souvent pratiquée dans les pénitenciers avant l'arrêt de l'esclavage. La toute dernière flagellation publique, fut administrée, sous Louis XVI, en 1786 à l'encontre de la comtesse de La Motte, pour sa participation dans l'affaire retentissante du collier de la reine Marie-Antoinette. De nos jours, la flagellation demeure une sanction pénale encore appliquée en Iran et en Arabie Saoudite. En Littérature, l'œuvre de Sade, dans "Justine ou les Malheurs de la vertu" (1791) décrit, comme nous l'avons évoqué, au cours d'un précédent article, de nombreuses scènes de flagellation. "Thérèse philosophe", ouvrage moins réputé, attribué à Jean-Baptiste Boyer d'Argens (1748) y fait aussi largement écho. Sous l'Empire, l'actrice Émilie Contat, très courtisée à l'époque, vendait ses charmes en fouettant ses amants masochistes. Le sombre et intrigant ministre de la police de Napoléon, Joseph Fouché, fut le plus célèbre de ses clients, en fréquentant assidûment son boudoir. Dans la littérature érotique, ce sont les œuvres de Von Sacher-Masoch, et les études de Von Krafft-Ebing, fondateurs respectivement des concepts du "sadisme" et du "sadomasochisme" qui marquèrent les esprits. "La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch, parue en 1870 fait figure de roman novateur. les personnages Wanda et Séverin puisant dans la flagellation, leur source quotidienne de leurs jeux sexuels. De même, la flagellation chez Pierre Mac Orlan (1882-1970), auteur prolixe d'ouvrages érotiques, est largement présente. Dans "La Comtesse au fouet", "Belle et terrible", "Les Aventures amoureuses de Mademoiselle de Sommerange", ou "Mademoiselle de Mustelle et ses amies", enfin dans "Roman pervers d'une fillette élégante et vicieuse", récit de l'apprentissage de l'asservissement sexuel d'une très jeune fille. De même, on retrouve des scènes de flagellation, chez Apollinaire dans "Les Onze Mille Verges" (1907) et chez Pierre Louys en 1926, dans "Trois filles de leurs mère." Le roman "Histoire d'O" (1954), étudié précédemment, comporte de nombreuses scènes de flagellation. Plus proche de nous, la romancière, Eva Delambre, dans "Devenir Sienne" (2013), fait du fouet l'instrument de prédilection de Maître Hantz. Il en est de même dans "Turbulences." Un sombre voile de plaisir recouvre la flagellation depuis l'orée des temps. L'ancestral goûtait déjà du flagellum. Lors de processions rituelles, il l'employait pour implorer les dieux afin de fertiliser la femme. Ainsi, dans la Rome Antique, la dévotion pour Junon, tutélaire féminin, lui imposait alors la flagellation, afin de combattre l'infécondité. Lors des fêtes des Lupercales, après le sacrifice d'un bouc par les Luperques, prêtres de Faunus, deux jeunes pages le visage couvert du sang de l'animal, armés de lanières, fouettaient des femmes souhaitant devenir fécondes. Le culte de Diane chasseresse donnait lieu également à de véritables concours de fouettage. De même, la flagellation était prescrite par Hippocrate comme remède contre l'impuissance masculine. De nombreux textes anciens relatent avec lyrisme les liens étroits entre douleur et jouissance. Ainsi, Hérodote décrit, non sans poésie, des scènes de flagellations érotiques au cours des fêtes d'Isis, où tous les fidèles munis de fouet se frappaient jusqu'à l'extase. Pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, lors des Dyonisies en Grèce ou des Bacchanales à Rome. Plus tard, de célèbres dévots éprouvèrent en se meurtrissant les effets stimulants du fouet. Henri III, dernier roi valoisien (1574 à 1589), grand pénitent mais aussi voluptueux raffiné, aimait se "tourmenter les chairs", en compagnie de ses mignons. Sade, étudié précédemment, en fit, dans l'intégralité de son œuvre, l'un de ses instruments de jouissance de prédilection. Comment alors, la pratique de la flagellation a-t-elle pris place dans l'art du jouir ? Chez Freud, le masochisme serait une perversion où le plaisir se lierait à une douleur recherchée, ou à l'avilissement voulu par l'individu soumis. Le désir de fouetter ou d'être fouetté proviendrait de la connexion directe entre plaisir et déplaisir. Plaisir de faire souffrir la soumise ou l'esclave sexuelle, ou de facto, à l'inverse, recherche de la douleur par la flagellée. L'envie de se faire souffrir, ou masochisme, serait la forme de perversion la plus répandue. L'attrait pour la flagellation, selon le psychanalyste, viendrait de la fixation, au cours de la petite enfance, d’une correction punitive mêlée à une jouissance. Le sadomasochisme représentant alors la satisfaction liée à la souffrance ou à l'humiliation subie par un sujet dépendant. Des comportements érotiques exacerbés conduiraient à une pratique sexuelle employant la douleur par la flagellation pour parvenir à la jouissance. Un sadique étant toujours un masochiste, selon le neurologue autrichien, le flagellant prend plaisir à fouetter, aurait pour partenaire, un flagellé recherchant l'extase sous le fouet. Dans une relation SM entre un dominant et un dominé, un Maître et un esclave, ou un masochiste et un sadique. La représentation religieuse de la flagellation l'associe à l'expiation d'une faute commise en vue de se punir de péchés. La mortification de la chair, dans une recherche mystique d'accaparation des douleurs du christ, permet de se rapprochant de Dieu. Quelles qu’en soient les origines, apparaît de façon sous-jacente l'union entre le corps et l'esprit. En punissant, on veut faire entendre raison, en meurtrissant le corps, on pousse l'esprit à s'élever en se surpassant. Tel est l'enjeu d'une séance de flagellation consentie. Car, on ne le répétera jamais assez, la flagellation est une pratique SM dangereuse si elle ne respecte pas des règles élémentaires de sécurité telles l'expérience du flagellant, l'écoute continue de la flagellée et l'existence d'un safeword. Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des détonateurs forçant l'esprit. Celui-ci transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister. Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une séance de flagellation. Plus clairement exprimé, la flagellation permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes d'une sexualité classique. Elle confronte les partenaires, à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles sexuels extrêmes, comme de puissants leviers d'excitation sexuelle. La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de flagellation. Elle offre à son Maître, en signe d'offrande, le spectacle de sa nudité. Libre à lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler. Les yeux bandés, et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur du mobilier, un carcan, un cheval d'arçon, le plus souvent à une croix de Saint-André. S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines, hormones sécrétées en cas d'excitation et de douleur. Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou sexuelles, d'excitation, de douleur, d'orgasme. Elles s'assimilent aux opiacés par leur capacité analgésique et procurent une sensation de bien-être. Lors d'une séance de flagellation, la douleur se transforme peu à peu en plaisir. Dès lors, elle occasionne un plaisir à la fois corporel et mental, pour le sadique ou dominateur, comme pour la ou le masochiste. Les impressions de brûlures, et de souffrance conduisent alors au plaisir, parfois à l'orgasme. La flagellée, par dévotion et par volonté de se dépasser, atteint peu à peu une forme relative de confort. Son cerveau exsudant des antalgiques ou euphorisants, elle supporte alors mieux la douleur quand approche le spasme. L'alchimie résidant dans l'expérience du Maître ou de la Maîtresse, dans sa technicité et sa maîtrise de l'art du fouet, du martinet, de la badine ou de la cravache. La caresse de la zone à fouetter, ou à pincer, au cours de la période d'échauffement, précède toujours la flagellation. Le dépassement de soi, en continuant à subir ou à frapper, plus longtemps et plus fort, s'acquiert avec le temps. À la douleur s'associe le fantasme de la domination. Véritable raffinement érotique, la flagellation, pratique fétiche, source de sensations corporelles voluptueuses, est véritablement au cœur de la littérature érotique. Plus de sept cents livres lui ont été consacrés entre 1890 et 1940. Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Hector France ou Pierre Mac Orlan la vénèrent en déifiant ses rites. Citons "La Voluptueuse Souffrance" de Max des Vignons (1930), "Coups de fouet" de Lord Birchisgood, "Le magnétisme du fouet" de Jean de Villiot (1902), ou encore "Monsieur dresse sa bonne" (1996) de Georges Pailler, alias Esparbec. La flagellation, pratique autonome, est devenue aujourd'hui un symbole érotique incontournable de la domination. Rappelons que les séances de flagellation doivent être librement consenties entre des partenaires majeurs usant un safeword indispensable. Enfin, il est sage pour une novice en soumission de s'adresser à un Maître expérimenté. Bibliographie et références: - Marquis de Sade, "Justine ou les Malheurs de la vertu" - François Amédée Doppet, "Traité du fouet et de ses effets" - Leopold von Sacher-Masoch, "La Vénus à la fourrure" - Leopold von Sacher-Masoch, "Fouets et fourrures" - Bernard Valonnes, "Le règne de la cravache" - André Lorulot, "La flagellation et les perversions sexuelles" - Patrick Vandermeersch, "La chair de la passion" - Raymond-Josué Seckel, "La flagellation" - Guillaume Apollinaire, "Les Onze Mille Verges" - Eva Delambre, "Devenir Sienne" - Anne Cécile Desclos, dite Dominique Aury, "Histoire d'O" - Sigmund Freud, "Au-delà du principe de plaisir" - Sigmund Freud, "Trois essais sur la théorie sexuelle" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 02/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : Chapitre 7 . le réveil chez Martine Martine ne tarde pas à s’endormir. Anna repense à cette après-midi d’enfer. Finalement elle a résisté et en est fière mais le pire c’était qu’elle a compétemment kiffé cette journée et adoré être l’esclave de la grande perche. Maintenant comment réveiller Martine ? Elle s’endort en cogitant cette question. Anna aux aguets voit que le jour commence à poindre à travers les fentes des volets. Elle se redresse et regarde l’heure sur le réveil posé sur la table de nuit de Martine. 7h00 encore une petite heure. Elle se rallonge mais elle n’ose pas se rendormir guettant de temps à autre le réveil. 7h56. Anna prie pour que sa façon de réveiller Martine soit la bonne. Elle se redresse et entreprend de monter délicatement sur le lit du côté des pieds de Martine. Elle se contorsionne pour passer sous les draps et en rampant elle remonte entre les jambes que Martine a, hasard, largement écartées. Martine ne porte pas de dessous et Anna la tête maintenant dans l’entrejambe de Martine lui embrasse tendrement le sexe. Pas de réaction. Anna darde sa langue et commence à lécher le sexe qui s’ouvre progressivement. Visiblement ça ne déplait pas à Martine. Soulagée Anna continue à brouter le minou de Martine qui maintenant se tortille et pousse des petits gémissements. Après un long temps Martine lui caresse la tête et dit bonjour à toi aussi ma petite esclave. Tu t’es bien débrouillée comme je t’ai demandé. Fière d’elle Anna ronronne de plaisir. Ouf pas de coup de cravache. Elles se lèvent. Anna est confuse de devoir faire son pipi du matin toujours enchainée et essuyée par Martine. Martine lui met ensuite des pinces vibrantes aux seins, le bâillon est réinstallé et un vibro introduit dans son sexe. Mais pas mis en route. Elles sont dans le salon quand la sonnette de l’entrée retenti. Anna est paniquée. Ne t’inquiète pas dit Martine c’est ma copine qui nous rapporte des croissants. Et prenant la laisse elle emmène Anna dans la chambre. Sans plus d’explication elle repart vers le salon. Soulagée Anna se dit qu’elle allait échapper à une exhibition devant un inconnue. Martine fait rentrer Maeva. Cette dernière a dans les mains un sac de croissant et suit Martine dans le salon surprise que Martine ne porte qu’une nuisette visiblement sans autres dessous. Alors c’est quoi cette surprise que tu veux me montrer demande Maeva à Martine. Martine souri et dit je vais t’épater j’en suis sure. Maeva regarde autour d’elle mais rien n’est visible. Tu vas voir dit Martine et élevant la voix. Anna vient ici dit-elle d’un ton impératif. Anna est paniquée. Non pas possible se dit elle puis repensant à la cravache elle se met en route vers le salon. Maeva a le souffle coupée Martine lui dit je te présente ma petite esclave Anna. Maeva ne peut détacher le regard des yeux angoissés d’Anna. Même si elle se retient de ne pas reluquer plus en détail le magnifique petit corps face à elle. Elle dit mais elle est consentante ? Martine rit bien sûr c’est même elle qui a demandé n’est-ce pas Anna. Celle-ci hoche la tête. Maeva S’autorise alors à contempler le corps offert. Martine défait le bâillon d’Anna. Redresse toi montre tes beaux seins et sourit intime Martine. Anna s’exécute en gonflant sa poitrine et tirant ses bras en arrière pour projeter ses seins fermes en avant. Elle ne parle pas demande Maeva. Elle n’a pas le droit répondit Martine. Et elle t’obéit sans rechigner. Elle n’a pas intérêt dit Martine d’ailleurs tu vas voir qu’elle est obéissante. Elle rajoute Anna vient embrasser ma copine. Immédiatement Anna se rapproche de Maeva médusée. Et n’oublie pas la langue ordonna Martine. Se hissant sur la pointe des pieds pour compenser sa petite taille Anna prend la bouche de Maeva qui sent aussitôt une petite langue s’infiltrer entre ses dents et la caresser délicatement. Ça suffit dit martine et Anna se recule. Allons-nous assoir pour manger ces croissants dit Martine. Maëva toujours songeuse s’assoit à côté d’elle. Anna ne bouge pas. Activant une télécommande Martine mis en route la sono et un air latino langoureux s’invite dans le salon. Danse pour nous dit Martine en fixant Anna. Celle-ci hésite. un coup de cravache la décide et elle commence à se trémousser lentement maladroitement. Mets y du cœur dit Martine plus sexe s’il te plait en même temps elle actionne la télécommande des vibros. Anna se tortille plus et entreprend de faire une danse digne d’une gogo danseuse. Fascinées les deux femmes ne quittent pas Anna des yeux. Celle-ci voyant l’effet qu’elle fait redouble de postures suggestives. Son bassin ondule de lui-même avec les vagues de jouissance que lui apporte le vibro intime. Après quelques minutes de pure tension la mélodie se termine. Martine éteint la sono et fait un geste. Anna se met immédiatement à genou à ses pieds. Au doigt et à l’œil dit Martine radieuse. Maeva acquiesce. D’un geste Martine montre son entrejambe à Anna qui y enfouit aussitôt son visage pour lui embrasser le sexe. Maeva a une nouvelle fois le souffle coupé. Tu veux en profiter proposa Martine. Maeva comprend pourquoi Martine lui a demandé de venir en jupe courte. Avant qu’elle ne réponde Martine tapote la tête d’Anna qui s’écarte et vient se positionner entre les jambes de Maëva. Aussitôt celle-ci sent une bouche fébrile lui fouiller son sexe elle a toujours son string mais la langue d’Anna est adroitement passée sur le côté. Voyant la croupe d’Anna elle voit qu’elle a un plug dans le cul. Martine suit son regard. Je lui fais son éducation lui dit-elle il faut bien qu’elle soit prête partout à répondre à tous mes désirs. Elles mangent les croissants en devisant tandis que Anna suivant les tapotements sur sa tête passe de l’une à l’autre pour prodiguer ses bons soins visiblement heureuse de son sort. Rêveuse Maëva dit tout haut ce qu’elle pensait. Je ne sais pas si je suis jalouse de toi ou d’elle. Martine la regarde avec un regard pervers. Mais on peut tout de suite voir si sa place est faite pour toi dit elle et libérant les poignets d’Anna elle dit à cette dernière. Anna prépare Maëva comme tu sais. Anna se redresse et commença à déshabiller Maëva en commençant par les escarpins. J’y crois pas se dit cette dernière maintenant nue. Anna lui met les bracelets aux poignets et avant que Maëva puisse réagir ses bras sont bloqués dans son dos et Anna lui installe le collier. Maëva veut protester mais déjà Anna lui impose le bâillon et un coup de cravache claque sur ses fesses. Tu n’es plus autorisée à parler dit Martine. Immobile effrayée Maëva se tient maintenant debout tenue en laisse par Anna. Tiens là dit Martine et elle va vers la chambre d’où elle revient avec quelques accessoires qui font pâlir Maëva. Un masque aveuglant lui est mis et maintenant dans le noir elle attend la suite avec appréhension. Quelqu’un lui pelote les seins sans qu’elle sache si c’est Martine ou la petite Anna. On tire sur sa laisse et elle se met à avancer. Ce n’est que le début d’une longue journée pour Maëva. Ruisselante de sueur Maëva est rompue elle a été fouillée sur toutes les parties de son corps engloutissant des objets de taille qu’elle n’aurait jamais cru. Elle ne compte plus les coups de cravache qu’elle a reçue et attend la prochaine humiliation. Il est tard mes chéries dit Martine .trop tard pour que tu te mettes à ma place Maëva n’est-ce pas Anna. Celle-ci se demande ce qu’il va encore lui arriver mais Martine ne poursuit pas. Elles libèrent Maëva qui commence à souffler. J’espère que tu ne m’en veux pas dit Martine. Maëva ne sait pas quoi répondre. Anna a retrouvé sa laisse et son collier et attend soumise qu’on lui donne un ordre. Maeva prend congé et s’éclipse rapidement. Songeuse Martine se demande si elle n’a pas été trop loin. A ton tour dit-elle à Anna. Prenant une étiquette munie d’un clip dans un tiroir inscrit quelque chose sur l’étiquette se rapproche d’Anna et clipse l’étiquette sur le sein droit d’Anna. Tu as passé le test avec réussite lui dit-elle en la poussant vers l’entrée. Un peu paniquée Anna se demande si Martine allait la mettre dehors dans son état. Martine l’arrête. Écoutes moi bien. Cette entrée est le seul endroit de la maison ou tu as le droit d’être habillée. Quand tu reviendras tu devras respecter cette consigne et arborer ton étiquette. Sinon nous ne serons plus amies. Elle détache complétement Anna et lui rend ses vêtements. Anna se rhabille oubliant d’enlever l’étiquette et sidérée quitte Martine en se promettant de ne jamais revenir dans cette maison. Arrivée chez elle, elle enlève enfin l’étiquette. Dessus il y a écrit « Esclave personnelle de Martine ». Elle jette l’étiquette dans la poubelle. Tard dans la nuit elle se relève et récupère l’étiquette qu’elle range dans sa table de nuit.
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Par : le 02/02/21
Bonheur quand vous m'avez rejoint sur la capitale. Complicité qui est la nôtre, joie de Vous retrouver. Pour fêter l'anniversaire de notre belle rencontre. Le soleil était présent pendant ces jours. L'occasion également de se promener tous deux. Les cent coups de cravache reçus l'après-midi de votre arrivée. Aucune punition, marques désirées pour imprimer l'année de notre premier rendez-vous. J'ai compté les coups, j'avais énoncé au hasard le chiffre 80 et Vous m'avez dit 100. Rendre hommage à Mon Maitre, me dépasser, qu'il soit fier et heureux. Aucun temps d'arrêt ou caresse comme le soir à ce club. Un peu plus tard, nous avons été dans ce magasin Démonia. Lieu incontournable de diversité d'accessoires, d'articles BDSM. Vous m'avez offert entre autres, cette bague d'appartenance. Votre choix était le mien au vu de mes doigts fins. Anneau symbolique, obéissance à Vous Mon Maitre. Bague rêvée, désirée, fierté de la porter. Après avoir diné dans un restaurant, nous nous sommes préparés pour nous rendre à Cris et chuchotements. Toute de noir, j'étais vêtue : serre taille, mes talons favoris avec bride à la cheville. Jupe que vous affectionnez, haut noir avec petits volants sur mes épaules. Vous portant ce joli costume noir qui vous sied à merveille, chemise foncée grise. Cela vous change des diverses chemises blanches que vous aimez à porter. Vous connaissez Pascal le propriétaire des lieux, nous étions venus à ce club début juillet 2010. Ce jour-là, Vous m'aviez en fin d'après-midi, je me souviens : Offert ce collier qui me rappelle ma condition, Votre domination, mon appartenance. Collier qui orne mon cou, collier redouté, collier désiré. Nous avons pris le métro, pour nous rendre à ce club. J'étais assise bien droite, mes seins pointant sous le tissu fin. Un peu de marche, puis avant d'arriver devant la porte, Vous avez placé mon collier. J'ai pris une grande respiration avant d'entrer. Peu de monde, l'occasion de converser de passions communes, c'est agréable de découvrir Maitre soumise et d'autre personnes présentes au fil de la soirée. Le dialogue est important dans une relation, il est la base de la continuité, de la complicité, de l'abandon total. Connaitre l'autre permet d'avancer, de se dépasser, de progresser, de ne plus avoir de tabous ou peurs. A C et C, à un moment donné vous m'avez intimé l'ordre de retirer ma jupe et mon haut, aie La honte qui arrive, deux personnes étaient présentes. Vous m'avez attaché à la croix de st André à gauche : 200 coups de cravache, je n'ai pas fait la 'maline', j'ai tenu à respecter le chiffre que j'avais énoncé en fin d'après-midi, aucune punition, simplement des marques désirées. Après un certain temps, j'ai entendu des pas, ressenti des présences, les yeux clos, les sens sont décuplés. Deux personnes ont parlé de mon fessier, certains compliments, aie Qu'il se prêtait à la cravache, coups divers. J'ai eu de la honte, de l'humiliation à me savoir regardé. Il me fallait me dépasser, connaitre et accepter ce fait. J'ai attiré des regards sans le vouloir, et ce n'est pas à cause de ma plastique, sourire. Aucune gêne à avoir en fait. J'ai pris sur moi, le lendemain cela a été bien mieux J'avais mis ma honte au vestiaire. Vous me dites certains mots, ils sont sincères, je le sais. Plus tard dans la soirée, autre domination deux couples Maitre et soumise, c'est agréable de regarder quelques instants des personnes qui aiment ce que nous affectionnons. Parfois certains gestes et attitudes communes. En club SM, à priori tout le monde connait les règles que cela soit Dominateur ou Maitre/soumise, celles-ci ne sont pas à sens unique, le Maitre est le garant de sa soumise, respect d'elle et des autres soumises, les codes sont à tenir de chaque côté, n'est-ce pas ? Sourire. En passant près du bar, j'avais remarqué un superbe fouet accroché. J'ai émis le souhait de me faire fouetter par le propriétaire de celui-ci avec l'accord de mon Maitre, sa présence. Homme de talent, qui maitrise cet art à la perfection. Mon Maitre le connait et a confiance en lui. Ce magnifique fouet cinglant mon dos, mes épaules dénudées ce premier soir. Mon Maitre ne va pas me confier à un abruti, il y en a. Qui sont capables de meurtrir à vie une soumise. Que cela soit par un coup de cravache, coup de fouet, et autre. De martyriser une soumise en frappant fort ses seins, ou une autre partie de son corps. N'écoutant qu'eux, ne s'inquiétant pas de celle qui leur appartient. Ou de celle qui leur est confié quelque fois. Ce n'est pas une question de savoir-faire, je pense ; c'est une question de respect. Un Maitre ou dominateur qui casse une soumise psychologiquement ou la marque physiquement comme un animal aveugle marque son territoire. Il ne s'agit pas seulement de respecter l'intégrité de sa soumise, mais aussi et surtout de contribuer à son épanouissement, à son dépassement personnel. C'est toute la différence entre un Maitre, un dominateur et un sadique. J'ai aimé certains mots entendus, et ai pensé la même chose. Un Maitre veille sur sa soumise, il prend soin de celle qui s'est abandonné à lui, qui lui a offert son corps, son âme. La soumise fait honneur à son Maitre en toute circonstance, inutile de lui glisser à l'oreille : fait moi honneur. A dire ce mot, sois il doute de lui, soit il sait qu'il va outrepasser ses droits, (cela n'engage que moi, c'est ce que je pense). Nous avons quitté le club, quelque pas dehors, puis un taxi pour rejoindre l'hôtel. Vous avez pris quelques photos dans la chambre, l'empreinte des coups de cravache, du fouet. Nuit courte, du mal à trouver le sommeil, votre présence à mes côtés... Seconde soirée, autre ambiance, peu de dialogue et puis. Certaines choses se font, nouvelles découvertes, présences. Un shibari effectué sur M par une autre jeune femme. Ses mains derrière le dos, jolie posture. Une dextérité pour passer les cordes de trois couleurs différentes. J'avais les yeux rivés sur la façon de procéder. Bien qu'en face, je ne voyais pas les nœuds effectués Quelques mousquetons, de la force dans les bras pour hisser les cordes. Une suspension a été faite, merveilleux moment où le corps s'incline. De toute beauté, devant le résultat de cet art. Cela a été rapide à défaire les nœuds, j'en ai été bluffé. L'assistance a été captivé par la réalisation de cet envol dû aux cordes et à la manière de procéder de cette petite fine et brune jeune femme. Nous avons rejoint la pièce de droite où se trouve l'autre croix de st André. Après m'avoir attaché de face, coups de martinet sur la poitrine et le sexe. Devant les marques de mes fesses laissées la veille, Vous avez fait attention de ne pas aggraver leur état. Bien que 10 coups de cravache, ont été sollicité pour ma gourmandise, merci à Vous. Une boisson Vous m'avez commandé, l'occasion de s'asseoir, de bavarder. De voir les personnes qui étaient arrivées. Près de Vous, un homme s'est présenté, et Vous n'avez pas donné suite à sa demande. J'aime Votre façon de Vous comporter, toujours ce respect que Vous avez, que cela soit dans les gestes et paroles. Un peu plus tard, une jeune Maitresse et son soumis, des tenues qui ne laissent pas indifférents, ils avaient mis un moment à revêtir celles-ci sur place. Des merveilleux talons pour Elle et lui également qui était bien grand, il faut pouvoir marcher avec, cela n'a pas été évident pour lui quand il a suivi sa Maitresse à un moment donné. J'avais exprimé le désir de me faire fouetter à nouveau pour notre seconde soirée à C et C. Vous avez accédé à ma demande, une soumise peut dire, en ce qui me concerne vous aimez que je m'exprime, et faites à votre guise concernant la réponse, Vous n'éludez jamais une question. Pendant Votre ou la domination, je reste silencieuse. Laissant mon corps s'exprimer, se tordre, onduler. Tard dans la soirée, l'ambiance change, un certain dialogue s'installe. J'écoute, j'entends, C jolie soumise blonde, quelle classe, élégance elle a. A un moment donné, elle reçoit des coups de martinet par M. Ses jambes et cuisses écartées au maximum, sa magnifique petite robe noire relevée. Superbe cambrure, un fessier de toute beauté. Sa façon de s'exprimer est excitante. Ses mains sont posées en dessous du cadre du grand miroir. Puis Pascal commence à la fouetter. Instant de silence, en attente du fouet. Celui-ci fend l'air, claque. Je suis près d'elle à un moment donné. En tirant nos mains l'une vers l'autre ou pourrait se les joindre. J'ai ôté ma jupe et mon haut de moi-même, étonnant mon Maitre .... Aucune gêne, ou peur des regards, être soi. Recevoir des coups de fouet ou cravache en étant couverte, ce n'est pas l'idéal. Je me sentais en confiance, en serre taille et talons. Philippe m'a fouetté le haut du fessier, pas les reins bien sûr, disons sur les côtés au vu de mes traces de la veille (cravache). Duo de fouet, je ferme mes yeux, ne pensant qu'à Vous, qui étiez assis à me/nous regarder. Au bout d'un certain temps, je crois que C pleure, j'ouvre mes yeux, son corps se tord, j'ai mal pour Elle, j'aimerais la réconforter. Je reste à ma place, je vois son corps se recroqueviller comme s'il voulait épouser la forme du cadre, se fondre en lui. Elle se fait petite, elle est dans sa 'bulle'. J'ai su un peu plus tard en parlant avec C, qu'elle n'avait pas pleuré et ne pleurait jamais. Simplement une impression à l'entendre s'exprimer. C'est troublant ce fait, comme quoi les sensations et ressentis sont différents. Pascal étant libre, il prend la place de Philippe avec son fouet également fait sur mesure ; le sien est couleur argent, celui de Philippe est noir, et il en a deux en fait, qu'il m'a montré avant que nous quittions le club, curiosité de femme soumise, admirer les fouets magnifiques, les soupesés, le prendre dans ma main, les laisser glisser sur ma paume, comme une caresse. Je suis au milieu de la pièce, des personnes sont présentes. Mes mains posées en haut sur l'encadrement de la glace. Pascal m'intimide l'ordre de me cambrer plus, encore plus. Je lui obéis. En exprimant le fait de vouloir des marques pour fêter un an de notre première entrevue. Il me faut tenir la parole dite la veille et renouvelée à mon arrivée, ne pas décevoir ou se défiler. Envers son Maitre, où la personne que Mon Maitre connait et en qui, il a confiance. Il ne va pas me laisser entre les mains d'un parfait inconnu qui ne maitrisera pas l'art du fouet, pouvant meurtrir ma peau, mon corps par un instrument de domination. Désir du fouet sur ma poitrine, je suis à présent de face. Les mains derrière le dos, la tête bien droite. Le fouet cingle, il fouette, il claque à mon oreille, j'aime le son qu'il émet. Je suis impassible, les seins offerts au fouet, marques désirées, Pascal me demande de me tourner un peu. Mes épaules sont sollicitées, c'est merveilleux, cette caresse du fouet, cette sensation de chaleur, ma peau réagit, mes yeux sont clos, les sens sont décuplés. P me signe les seins de son fouet, je suis bien. M et C ont peur pour moi, j'entends des : oh non ce n'est pas possible, je ne regarde plus, je les pense (peureuses)... Désolée, nous avons parlé après et vous n'êtes pas ainsi. D'où vous étiez, vous voyez les marques laissées par le fouet, marques incarnates que je ne voyais pas et pour cause. Mon Maitre qui est attentif à celle que je suis, apercevait les marques laissées par le fouet, a fait signe à Pascal d'arrêter, je l'ai su après. Un Maitre protège sa soumise parfois d'elle-même. Quoique certains n'écoutent qu'eux parfois, outrepassant les limites qui ont pu être fixé, ou si aucun code énoncé, le plaisir d'entendre leur soumise suppliée. J'ouvre les yeux : les marques sont là, je ne pensais pas qu'elles seraient ainsi, incarnat. Aucun regret, désir du fouet, marques de lui, vivre l'instant présent, sans se poser de question. Je vêts ma jupe et mon haut, l'impression d'être ailleurs. C nous offre une boisson, nous bavardons assises, échanges d'impressions. M et C me demandent comment, j'arrive à supporter le fouet ainsi. Je ne sais que leur répondre, à part que : j'ai le visage de mon Maitre gravé en moi, et qu'à un moment donné, j'ai eu l'impression de 'flotter' ne sachant plus ou j'étais. Que mes yeux soient clos ou ouverts, ma seule pensée est Lui. Souffrir pour Lui, lui obéir, qu'il soit heureux. Je suis un peu ailleurs pendant un laps de temps, puis tout revient comme avant. Le sourire de mon Maitre, son regard qui en dit long. J'ai fait abstraction des personnes présentes et assises. Seul mon Maitre, son regard sur moi, que je devinais. M regarde ma médaille gravée qui est à mon collier, un an que je connais Mon Maitre. C'est peu me dit-elle, en effet ou peut-être, force de l'emprise, du lien qui m'unit à mon Maitre. Il est presque 3 heures, nous allons quitter le club, je remercie les deux personnes qui m'ont fouetté. Philippe m'a noté sur un papier, les deux produits que je devais acheter en pharmacie le lendemain matin, ils ont été efficaces, pour les traces et coups qui se sont estompés au fil des jours. Début juillet, nous serons de retour quelque jours sur Paris, l'occasion de revenir à C et C. De revoir P et C, peut être Philippe que nous avons apprécié à ces soirées. Un peu de marche dehors, puis un taxi nous ramène devant l'hôtel. Vous prenez des photos, merveilleux souvenir. J'ai du mal à m'endormir, tant d'instants forts ressentis, vécus. L'heure tourne, je vous regarde dormir, n'arrivant pas à trouver le sommeil. Je m'endors enfin, nuit courte peuplée de cette soirée riche en sensations, découvertes. Le petit déjeuner ensemble, puis je file à la pharmacie, il nous faut quitter Paris. Ensemble nous prenons le métro, pour nous quitter à un moment donné vers nos destinations. Mon regard se trouble, les larmes perlent de mes cils. Aie ! Émotion à me séparer de Vous. Vous à me dire : tu n'as pas pleuré avec le fouet et là tu pleures ! Oui Mon Maitre, je pleure parce que : le trop plein déborde. Tous les instants vécus, passés avec Vous ont été source de : respect, confiance, joie, sourire, rire, gémissements, émotions, sensations, abandon, don, attentions, protection, découvertes, sincérité, complicité, intensité, désirs et envies partagés. Que cela soit aux divers restaurants, ou les petits déjeuners pris à l'hôtel avec vue sur un jardin. Face à face toujours, mon regard plongeant dans le Votre. J'aime à Vous regarder, Vous sentir, y puiser une certaine force. Vous qui êtes le premier Maitre que j'ai et aurai. Vous qui êtes digne de ce titre, que je vous ai donné, après vous avoir appelé Monsieur pendant quelque mois, J'ai reconnu en Vous, de Vous nommer ainsi et Vous le méritez. Vous et ce respect que Vous avez depuis ce premier jour et il n'a jamais démérité. Vous êtes toujours d'humeur égale, jamais de colère, d'emportement, la maitrise de Vous. Vous ne connaissez pas l'impulsivité qui est la mienne, taquine je suis. Aie la badine... Le 23 05 2011
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Par : le 01/02/21
La dépréciation de la figure de proue du romantisme, prônant la sublimation des individus contre les mécanismes de reproduction sociale, a encouragé l’affirmation de théories relationnelles de l’amour. En même temps que décroît l'idée du sacrifice personnel et que devient centrale la composition des projets de vie, l’amour doit être dorénavant envisagé sous l’angle d'une visée virtuelle de l'union. Une telle redéfinition dans un contexte de modernité avancée ouvre dès lors un espace riche pour les sciences de l’information et de la communication qui peuvent examiner les processus amoureux inédits portés vers l’égalité des sexes et le respect des identités individuelles, les nouvelles représentations médiatiques et les inflexions des interactions proposées par l’Internet. Au-delà des oppositions philosophiques, la sphère intime contemporaine place la compréhension mutuelle au cœur de la communication amoureuse et s’avère pénétrée des problèmes de démocratie relationnelle, de rationalisation des sentiments et d’égalité de genre. La question est aujourd’hui de savoir quels codes remplacent l'entente valorisée par l’idéologie romantique à l'heure du numérique. Par la suspension, au moins virtuelle des distances spatiales et sociales entre individus, le Web permettrait dès lors un choix amoureux libre et ainsi d'engendrer plus rapidement un amour vrai. Chez Platon, dans "Le Banquet", éros, philia et agapè forment les trois inflexions de l’amour. Amour hypothétique, l’éros est une riposte imparfaite à la beauté d’autrui que la contemplation doit transfigurer en amour pur. Concernant la philia aristotélicienne, traduite en français par l’amitié, l’amour naît lorsque les hommes sont bons les uns avec les autres. En termes communicationnels, la philia est riche. Elle est partagée et implique réciprocité et évaluation des qualités d’autrui qui, si l’attachement est proportionnel à la qualité de l’individu, produisent une forme d’égalité. Lorsque la psychanalyse a érigé la libido, le narcissisme, le manque ou encore le transfert comme fondements psychiques du sujet, ces concepts sont devenus au mieux les seuls prismes par lesquels penser l’amour, ils l’ont au pire totalement enclavé et subordonné. Ces dieux cachés ont interdit d’envisager le sentiment amoureux en termes de liens communicationnels. Si l’on aime, c’est parce que l’autre est un miroir flatteur, que l’on éprouve un manque, que l’on se souvient ou que l’on transfère, mais jamais parce que l’on échange.Triste paradoxe.Tout amour ne serait que l’expression d’un psychisme inflexible, presque imperméable au monde extérieur, imperturbable dans son inertie. En psychanalyse, il apparaît plus opportun de relater non pas l’amour, mais un fantasme sexuel car le désir pour un autre rime avant tout avec celui pour soi-même ou pour une antique créature selon la mécanique constituante de l'abandon, du narcissisme ou de l'aliénation, trio conceptuel renvoyant la passion amoureuse au rôle de tendre auspice. Pourtant, les apports sont grands quand Sigmund Freud souligne la pluralité des manifestations qu’amalgame le seul terme d’amour et propose de nommer libido cette énergie qui, bien qu’elle émane de la sexualité, a trop souvent été réduite. Pour lui, les relations amoureuses sont la quête du sentiment de plénitude enfantin, dont l’individu cherche à combler la perte par une représentation parfaite de lui-même, nourrie par la libido narcissique. En conséquence, il n’y aurait pas d’amour pour l’autre, mais un amour de l’autre pour "les perfections que l’on souhaite à son propre moi." L’amour serait un trompe-l’œil dont la fonction serait de rendre viable l’expression du narcissisme, l’autre n’étant jamais une entité autonome avec laquelle se nouerait un échange mutuel, mais un simple miroir, un réceptacle ou un réservoir. Au dos de cette approche théorique est automatiquement visible le concept de l'homogamie, la tendance des êtres à constituer un couple avec un individu socialement semblable. Sujet courant en sciences sociales, l'homogamie fait l'objet de plusieurs travaux dont les résultats, les statistiques­ sont aujourd'hui connus au-delà du cercle académique. La foudre, quand elle tombe, ne tombe pas n'importe où. La ségrégation sociale des espaces de vie fait que les individus ont des opportunités de rencontres plus importantes lorsqu'ils sont proches dans l'espace social. Ensuite, et à l'intérieur de ces cercles de relations socialement restreints, l'homogamie advient du fait des préférences des acteurs. Les sites de rencontres mettent au défi ce modèle de la formation des couples. Déconnectés des lieux de vie, ils semblent désenclaver l'espace des rencontres amoureuses. Cela d'autant plus que, mettant en relation des individus sans interconnaissance préalable, ils suspendent la médiation des cercles de sociabilité. Cette apparente disparition du facteur homogame a conduit un certain nombre de commentateurs à voir dans ces sites un marché matrimonial plus libre et plus mouvant. Toutefois, ces sites se démarquent aussi des espaces de conjonction ordinaires par la manière dont les inclinations amoureuses vont pouvoir se formuler. Espaces numériques, ils se caractérisent par l'absence de face-à-face et par la communication écrite, proposant ainsi des conditions d'interaction différentes de celles hors ligne. Basés sur l'interaction à distance, les sites substituent un profil synthétique au corps physique pour remettre la rencontre de visu à un deuxième temps. Ces nouveaux services changent donc profondément les conditions de rencontres. Plus que de simplement annuler un des facteurs de l'homogamie, ils rendent difficile la mobilisation du modèle explicatif traditionnel de ce fait social. Dès lors, L’amour serait corrompu par une modernité libérale dont les acteurs seraient effrayés par les risques, la vérité et l’altérité. Dégradation de la sphère de l’amour qui ouvre trop grand le champ des possibles et appauvrit les liens amoureux, elle contribue à la prédominance d’une politique de la jouissance, une incapacité à connecter avec l’autre. Les individus postmodernes sont devenus "pervers" polymorphes et ne communiquent plus. Une fois de plus, l’individualisme est réduit à un égoïsme contrariant la mise en commun et bâillonnant de prolifiques échanges, là encore il est opposé aux logiques de reconnaissance sociale tirées d’une organisation plus globaliste. L'amour serait alors chargé d'imaginaire mercantile. Tandis que dans les espaces publics "offline" le corps matérialise l'existence d'un individu et renseigne sur sa personne, âge, genre, appartenance sociale­, sur Internet, pour y être, il faut se dire. C'est le cas sur les sites de rencontres où les utilisateurs sont présents à travers des profils largement textuels. Outre la photographie, facultative, les usagers sont invités à répondre à un certain nombre de questions à choix multiples et à des questions ouvertes. Il s'agit de se "profiler" à travers la mise en écrit, et donc en récit, de son identité sociale ainsi que de ses qualités et ses attentes dans le domaine des relations amoureuses et sexuelles. La fréquentation des sites de rencontres implique donc l'appropriation d'un outil technique où l'accent est mis, dans un premier temps, sur la présentation textuelle et visuelle de soi. L'annonce constitue un des éléments principaux du profil sur les sites de rencontres où les usagers sont invités à se présenter par un texte. Considéré comme un moyen de personnaliser une description de soi par ailleurs trop standardisée, ce champ libre est fortement investi par les personnes dotées de qualités empathiques et culturelles. Habitués et à l'aise avec la rédaction, ces usagers y voient un outil très privilégié pour se donner à voir à travers le contenu mais aussi la forme des annonces. Les fonctions du profil révèlent des usages de présentation de soi souvent très contrastées. Si l'objectif commun réside à s'offrir à voir et à mettre en avant ses aptitudes en tant que partenaire, la façon de l'effectuer diffère. Les éléments considérés valorisants et constitutifs de sa personne ainsi que la manière de manifester ceux-ci dépendent des ressources des acteurs et ne sont pas les mêmes d'un groupe social à l'autre. Pratique socialement marquée, l'expression verbale permet de situer socialement un individu inconnu. Cela est aussi vrai "offline" qu'"online" où l'interaction prend alors le plus souvent une forme écrite. La rédaction est l'objet d'une inégalité sociale qui s'exprime dans le degré de formalisme et de distance au langage parlé, d'une part, et dans la maîtrise de l'orthographe, d'autre part. Les sites de rencontres reposent ainsi sur un mode de communication fort inégalitaire. Les analyses révèlent que la rédaction devient un critère de choix ­ non prévu en tant que tel ­ dès lors que la sélection se fait par profil. Loin de rester un simple medium, l'écrit constitue en effet un moyen de filtrage central pour les interviewés scolairement dotés. Cela est particulièrement vrai pour l'orthographe. En effet, l'orthographe peut-être présentée comme un critère discriminant par la grande majorité des adeptes diplômés du supérieur, indépendamment du niveau et du secteur d'études. Il est aussi l'un des rares à être formulé en tant que tel. Une mauvaise expression écrite disqualifie immédiatement l'interlocuteur comme partenaire potentiel. Il constitue en cela un critère opérant une exclusion verticale nette vers le bas de l'échelle sociale. Lorsqu'il est motivé, le rejet s'inscrit dans un registre social mais avant tout dans celui du caractère. Sans être élitiste, la mauvaise orthographe n'en disqualifie pas moins la personne en tant que conjoint mais elle rebute plus largement. Intimement et implicitement liée à l'appartenance sociale, elle révèle alors que les préférences amoureuses ne traduisent pas seulement des goûts mais aussi des dégoûts. Puissant mythe, l’amour est un équilibriste qui oscille entre sentiments magnifiés et basse corporalité, l’antagonisme se résolvant dans le dialogisme et la communication, pour faire se rencontrer les plénitudes du corps et de l’âme. En effet, la littérature est à l’origine de ces codes. À partir de la seconde moitié du XX ème siècle, on observe une transformation des rapports amoureux portée par l’individualisme, les mouvements émancipatoires des femmes et des homosexuels (elles), et par la libération de la sexualité. Ce constat est décisif pour saisir les redéploiements communicationnels dans l’amour. On se satisfait d’un progrès laissant place à une liberté relationnelle et à l’épanouissement d’une vie sociale ne relevant pas d’un jardin secret parfois très culpabilisant, mais on peut aussi s’interroger, sur la difficulté à intégrer dans sa lecture aux dimensions modernes les joies d’un quotidien amoureux que d’aucuns peuvent juger aliénantes mais qui n’en sont pas moins réelles. De cet affaiblissement du romantisme et de la précarisation des relations, Internet est fréquemment perçu comme le témoin, voire l’opérateur. Affaibli par l’individualisme, le romantisme se rationalise. La rencontre de l’âme sœur se fait à partir des centres d’intérêts et de loisirs communs, ce qui ne favoriserait pas l’ouverture à l’altérité. La communication ne sort pas indemne des reformulations. La place du corps dans ces échanges en ligne est l’une des plus problématiques aujourd’hui. Internet réinstaure la distinction cartésienne entre esprit et corps, et écarte ce dernier. Pourtant, l’interaction textuelle en ligne ne saurait être qu’une facette des identités. Si la communication non verbale disparaît dans l’écrit, le corps ne disparait pas, dispersant des traces de son existence matérielle dans les photos ou les avatars, miroirs de ce que nous attendons aujourd’hui de nos corps réels. Internet propose des codifications qui font concurrence à celles des territoires sociaux classiques. En ligne, les femmes et les hommes, en âge de majorité, peuvent assumer leurs réels désirs sexuels. De même que les échanges virtuels, constitués de modèles amoureux divers, du romantisme banal à l’amour courtois médiéval qui, parfois, aboutissent à des échanges passionnels, les rencontres sont structurées par une définition de la sexualité comme loisir qui peine à se transformer en engagement conjugal. Toutes ces mutations peuvent finalement être résumées par le renversement du déroulement classique des rencontres amoureuses qu’induit Internet. L’intimité se dévoile avant la rencontre et la sexualité précède les sentiments amoureux, ce qui rend l’engagement d’autant plus compliqué. Ce qui serait aujourd’hui recherché par les individus ne serait pas tant le partenaire idéal que la relation parfaite en ce qu’elle respecterait le lourd travail identitaire effectué jusqu’ici par l’individu. En toute logique, ce nouveau mode amoureux suppose le minutieux travail d’une politique relationnelle pour communiquer ses envies et attentes, cela pour négocier le contrat amoureux et établir des compromis qui permettent au régime de se poursuivre. Un tel gouvernement relationnel s’exprime également dans la sexualité, entendue comme ars erotica, qui devient un pôle publiquement chargé d’électricité politique, un territoire personnel et social dans lequel se joue la liberté fondamentale à disposer et à jouir pleinement de son corps. L’approximatif et le lyrisme n’y sont imaginés que comme des fantasmagories romantiques qu’il convient rapidement de chasser au plus vite. Chat échaudé craint l’eau froide. Si la relation pure est prudente à l’égard de la fusion romantique, la poésie et le renoncement, c’est parce qu’elle a compris qu’hérité du romantisme, le sacrifice est celui de l’épanouissement, souvent féminin. Contrairement à une idée courante, les rencontres en ligne donnent rarement lieu à une longue relation épistolaire. Au contraire, lorsque les interlocuteurs s'apprécient par écrit, ils décident alors le plus souvent de se rencontrer rapidement en face-à-face. La volonté de voir l'autre se nourrit alors surtout du souhait d'apprécier esthétiquement l'autre. Nouveau lieu de rencontres, internet introduit un nouveau scénario de rapprochement. Alors que la rencontre physique constitue habituellement le prélude des relations intimes, elle intervient ici à la fin d'un processus de présélection des partenaires potentiels. Elle s'apparente à une audition où s'apprécient des candidats préalablement choisis par l'évaluation de fiches descriptives et par l'échange écrit. Ce nouveau scénario se traduit par un jugement processuel des partenaires. Modèle amoureux de référence depuis le XVIII ème siècle, le romantisme poursuit de sous-tendre les imaginaires et les pratiques dans les représentations culturelles et dans les nouvelles formes de rencontre amoureuse sur Internet. Mais ce mouvement moderne qui prédisait la liberté individuelle contre les codifications sociales s'avère être devenu ce contre quoi il s’était séculairement constitué, une nébuleuse virtuelle étouffant parfois les aspirations de ses adeptes. Dans une modernité avancée faite de liens distanciés, mais aussi plus nombreux et plus libres, la validation de l’identité individuelle par un autre genre, telle que le suppose le complexe sentimental, est un véritable enjeu et l’horizon de nouveaux modèles numériques à inventer. Compromis, concessions, renoncements, expression personnelle sont autant d’outils qui inciteraient à la tendre harmonie amoureuse pour certains auteurs compréhensifs ou à la tyrannie éloquente pour les auteurs critiques. Bibliographie et références: - S. Freud, "Pour introduire le narcissisme" - S. Chaumier, "L’amour virtuel, nouvel art d’aimer" - J. Habermas, "L'espace numérique" - Z. Bauman, "Le désir de la toile" - A. Casilli, "Les liasons numériques" - P. Flichy, "Le corps dans l’espace numérique" - N. Fraser, "Repenser la sphère virtuelle" - A. Badiou, "Éloge de l’amour" - J. Lacan, "Le séminaire" - P. Lardellier, "Écran, mon bel écran" - F. Bourin, "Sexe, amour et séduction sur Internet" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 01/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE six : Martine et Anna Le lendemain Magalie téléphone à Martine pour lui faire part des inquiétudes d’Anna. Martine lui avoue sans plus de précision que Anna a été assez loin mais qu’elle pourra compter sur elle le jour sans problème. Elle propose même que si Anna se sent meilleure pour le rôle elle peut la tester elle-même. Amusée Magalie lui dit qu’elle en parlerait à Anna. Lorsque Magalie lui relate la conversation Anna est un peu vexée. Bien sûr que je peux endurer plus que cette grande perche dit-elle à Magalie tu l’as bien vu toi-même. Magalie ne disconvient pas et propose que Martine la teste pour qu’elles se mettent d’accord. Fière par avance de donner une bonne leçon à Martine Anna récupère son numéro et appelle cette dernière. Martine est toute gentille et lui propose un rendez-vous chez elle dans l’après-midi pour qu’elles puissent juger sur pièces. Cet après-midi-là Anna, bravache, a remis la même tenue que la fameuse soirée chez Magalie. Son chemisier fin sur ses seins libres et sa minijupe en cuir sans rien dessous. Elle fait peut être une tête de plus qu’elle et au moins trois bonnets de plus qu’Anna mais la grande verra comment les seins d’Anna sont ferme et comment elle peut subir un mauvais traitement sans broncher. Martine l’accueille chaleureusement. Elle l’emmène dans le salon et lui dit. Bon on peut commencer tout de suite. Anna acquiesce et commence à se déshabiller en soutenant le regard amusé et expert de Martine. Puis Martine lui lie les mains dans le dos, la bâillonne et lui met la cagoule et le collier auquel elle accroche une laisse. Bien dit Martine on va te mettre dans la position d’attente. Et elle tire sur la laisse emmenant Martine dans ce qui semble être un garage car elle ressent le froid du béton sous ses pieds et la pièce n’est vraisemblablement pas chauffée. BRR dit Martine en accrochant la laisse à un solide piton. Il ne fait pas chaud ici, je vais te laisser pour aller prendre un thé et faire quelques courses. Je serais revenue dans un bon moment. Si tu as froid tu peux toujours sautiller sur place. Paniquée Anna se demande si c’est un gag mais lorsqu’elle est sure d’être seule dans le garage elle comprend que Martine n’a pas apprécié leur dernière rencontre et compte lui en faire baver. Après quelques minutes le froid s’insinue en Anna qui se décide à faire des mouvements sur place. Elle grelotte. Après un interminable moment elle entend la porte s’ouvrir. La voix de Martine se fait entendre. J’ai envie de mater un bon film ça ne te dérange pas de regarder avec moi lui dit-elle. Anna ne comprend pas mais elle sent la laisse la tirer et elle suit Martine heureuse de retrouver un peu de chaleur dans la maison. Mais tu grelotte lui dit Martine tu as eu froid. On va te réchauffer un peu. Elle fait coulisser le collier sur le côté du cou d’Anna et tend la laisse. Bon tu vas marcher un peu en rond lui dit-elle. Anna ne comprend pas. Un coup de cravache pas trop appuyé mais suffisamment pour la faire tressauter lui cingle les fesses. Aller avance mon petit cheval dit Martine Anna se met en mouvement. Un deuxième coup de cravache. Plus vite dit Martine Anna accélère le pas. Un troisièmes coup de cravache monte les genoux maintenant sois un bon petit cheval. Anna monte légèrement les genoux. Un coup de cravache. Plus haut aller giddap ma petite. Maintenaient Anna tourne depuis plus de cinq minutes elle est en sueur et applique sans attendre immédiatement les ordres que lui donne Martine redoutant le coup de cravache supplémentaire le froid est bien parti. Bon petit cheval dit Martine lui disant de s’arrêter Anna obtempère aussitôt. Tu vois que c’est simple d’obéir dit Martine en lui flattant la croupe. Il suffit de disposer des bons arguments et elle fait glisser la cravache le long des fesses d’Anna. Maintenant on va se mater le film. Anna est attirée en avant et après un ordre sec de Martine qu’elle exécute immédiatement elle se retrouve à genou devant cette dernière qui s’assoit sur le canapé. Tiens pour te faire du bien pendant le film on va te trouver un bon petit vibro. Ecarte les genoux. Anna se dépêche d’obéir elle a renoncé à se rebiffer et est matée. Elle sent les doigts de Martine la pénétrer en douceur puis un vibros remplace les doigts de Martine. Bon on va commencer à regarder ce film dit cette dernière et Anna entend la télé s’allumer. J’ai un bon petit film qui va te plaire c’est « Fire in her bed » c ‘est en anglais mais c’est sympa. Anna ne peut pas se retourner vers la télé mais de toute façon avec sa cagoule elle ne verra rien. Le film commence Martine lui cajole la joue et appuie sur la télécommande du vibros. Après quelques instants alors qu’Anna se félicite de ne rien ressentir, une vague chaude l’embrase. Elle commence à remuer la croupe au rythme des vibrations. Bon dit Martine maintenant tu as affirmé que tu étais très forte alors je ne devrais pas avoir besoin du bâillon pour que tu gardes le silence. Anna sent la cravache caresser ses jambes elle hoche rapidement la tête espérant que c’est la réponse attendue par Martine. Bien dit cette dernière tu comprends vite. Et elle entreprend de libérer Anna du bâillon. Soulagée mais prenant garde de ne pas parler Anna est soudain attirée en avant par la laisse elle se retrouve entre les genoux de Martine qui caresse sa tête. Puisque ta bouche est libre autant l’utiliser dit Martine écartant les cuisses Anna hésite se demandant ce qu’elle attend. Un coup de cravache et elle plonge la tête en avant sa bouche heurtant le sexe de Martine. Bien ma petite, voyons si tu as la langue bien pendue. Anna craignant le coup de cravache ouvre la bouche et darde sa langue aussi vite que possible. Très bien dit Martine tu peux continuer. Anna se met à l’ouvrage au moins elle ne reçoit pas de coup de cravache. Inexpérimentée, elle n’a jamais brouté le minou d’une femme, elle y met tout son possible pour plaire à Martine plutôt que de le fouet. Après quelques moments elle commence à être échauffe par l’odeur musquée et particulièrement agréable de la chatte de Martine et s’applique à être à l’écoute des réactions de Martine pour améliorer son œuvre. Elle se surprend à avoir envie de bien faire pour satisfaire Martine. La crainte du coup de cravache a fait place à l’envie de faire jouir la grande perche. Martine se tortille et son souffle court indique à Anna qu’elle va dans le bon chemin. Pour sa part Anna se laisse aussi emporter par les orgasmes provoqués par le vibro et aidé par ce qu’elle fait avec sa langue. Martine se laisse aller à l’orgasme trois ou quatre fois puis demande à Anna de prendre une pause. Celle-ci sans se retirer arrête de lécher. Bien ma petite esclave tu te comportes vraiment bien je me demande si tu n’y trouve pas ton compte dit Martine. Anna hoche la tête. Bon maintenant on va tester un gode dit Martine elle recule Anna qui a toujours les genoux écartés et retire le vibros. A la place elle pose un gode sur sa ventouse et demande à Anna de s’empaler dessus Anna obéit aussitôt et elle sent un gode énorme pour elle la remplir à fond. Tu as de la chance je ne t’ai pas mis big john dit Martine tu y auras droit si tu n’es pas un bonne petite esclave. Et elle enfouit la tête d’Anna entre ses cuisses. Cette dernière entreprend aussitôt de brouter la chatte de sa maitresse. Remue un peu tes fesses ordonne Martine Anna se met aussitôt à faire des va et vient de haut en bas tout en continuant à lécher consciencieusement la chatte si appétissante. La fin du film tire les filles de leur tête à chatte et Martine ordonne à Anna d’arrêter. Celle-ci sans se reculer obéit instantanément. Martine lui indique qu’elle peut se reculer. Anna étant maintenant à genou devant sa maitresse sans bouger. Il est bientôt 19 h dit Martine je prendrais bien un apéritif. Elle retire la cagoule d’Anna qui cligne des yeux sous la lumière. Retournes toi dit Martine elle s’exécute rapidement. Martine désolidarise les bracelets et rattache les mains d’Anna en arrière. Puis se ravisant elle les rattache devant en mettant une petite chainette entre l’anneau du collier de cuir et les bracelets des mains avant forçant Anna à garder ses mais dix cm de son cou. Elle prend aussi une chainette et l’accroche aux bracelets de cheville. Lève-toi. Anna s’exécute immédiatement. Tu vas aller me préparer un martini dit-elle. Débrouilles toi pour le trouver. Anna veut demander ou se trouve le martini mais à peine a-t- elle ouvert la bouche qu’un coup de cravache arrive. Tu ne dois pas parler je te rappelle dit Martine. Anna hoche la tête et à tout petits pas se dirige vers la cuisine. Tant bien que mal elle trouve le martini dans le frigo et peut remplir un verre. Elle va repartir quand une voie impatiente lui fait comprendre qu’un coup de cravache l’attendait à l’arrivée si elle ne va pas plus vite. Elle se démène pour arriver jusqu’à Martine. Tu as les seins bien fermes dit cette dernière. Ils ne bougent pas d’un pouce quand tu bouges. En disant ça elle pince les mamelons avec force tirant les larmes des yeux d’Anna qui pourtant décide de ne pas bouger. Flattée malgré tout Anna relève la tête au moins la grande perche admet qu’elle est canon de ce côté-là. Martine prend le verre. Anna reste immobile attendant l’ordre suivant. A quatre pattes dit cette dernière et dès qu’Anna est en position elle repose le verre sur sa croupe. Bonne petite esclave dit cette dernière. Anna ne bouge plus, fière quelque part d’être flattée comme ça. Martine boit tranquillement son martini et en commande un deuxième à Anna. Anna se dit qu’elle aussi en aurait bien bu un. Tu en veux un ? Demande Martine comme si elle a deviné ses pensées. Elle hoche la tête. Elle s’est remise à quatre pattes sur les ordres de Martine. Martine pose son verre sur la croupe d’Anna et se dirige vers la cuisine. Elle revient avec un bol à la main. Anna se demande de quoi il s’agit et Martine pose le bol au sol près de la tête d’Anna. Voilà pour toi. Tu peux le boire. Anna comprend enfin ce qu’il fallait faire avant qu’un coup de cravache n’arrive elle baisse la tête et commence à laper le martini. Bien lui dit Martine tu piges vite. Elles terminent leur martini et Martine décide que c’est l’heure de diner. Elle ramène une assiette pour elle et une gamelle pour Anna. Le repas a été consciencieusement découpé et se présente sous forme de bouchées. Martine commence à manger regardant Anna qui aussitôt penche la tête et commence à manger comme un bon animal de compagnie. Le repas terminé Anna doit faire la vaisselle. Martine vient derrière elle et lui dit il est tard tu vas dormir ici. Anna veut refuser mais un coup de cravache la ramène à d’autres dispositions. A la douche maintenant annonce Martine Anna la suit bien tenue en laisse .c’est une douche à l’italienne. Martine fait entrer Anna dans la douche et la lave consciencieusement. Anna ronronne, à sa grande honte, de plaisir. Puis Martine se déshabille à son tour et Anna peut observer de près la poitrine de Martine. Celle-ci lui fourre une éponge naturelle dans la bouche. Au boulot dit-elle. Anna commence à la frotter dans le dos et devant puis se met à genoux pour les jambes les fesses et finalement l’entrejambe. Martine lui retire l’éponge. Pour ça ta langue fera bien l’affaire. Anna se met à lécher consciencieusement la chatte brulante de Martine qui fait durer le moment. Enfin elles sortent de la douche. Une serviette entre les dents Anna essuie tout le corps de Martine. Maintenant on va se coucher dit cette dernière en entrainant Anna à sa suite avec la laisse. Arrivée à la chambre, heureusement c’est un grand lit, se dit Anna Martine la fait se mettre à genou puis appuyer son torse sur le lit Anna est perplexe. Écarte les jambes dit Martine. Elle obtempère. Martine s’absente quelques instants et revient avec des plugs dans une main et un flacon, certainement du lubrifiant dans l’autre. On n’a pas testé ta résistance de ce côté-là dit-elle. Elle lubrifie consciencieusement un petit plug et l’approche du trou encore vierge de Anna. Avec ses doigts elle enduit le cul d’Anna et enfonce délicatement le plug. Anna trouve a que ça ne fait pas mal mais tortille du cul car le plug s’y accroche bien. Le plug est retiré. Suivant dit Martine et elle montre un plug plus imposant presqu’aussi gros qu’une queue dans sa partie la plus épaisse. Le plug est plus dur à entrer et Anna sent bien sa présence entre ses fesses. Suivant dit Martine. Anna est effrayée. Le plug a largement l’épaisseur d’une queue. Détend toi dit Martine facile à dire mais Anna fait tout son possible détendre son anus. Le plug finit par rentrer Anna se sent écartelée et le plug modelé en conséquence ne manifeste aucune intention de sortir. Et le dernier dit Martine en montrant un gourdin énorme tu te rappelles c’est toi même qui m’a dit qu’il fallait faire un effort. Anna a les larmes aux yeux quand le plug s’immisce de force dans son intimité elle se sent écartelée. On va le garder pour la nuit dit Martine Anna hoquète mais se tait craignant plus le fouet qu’autre chose. Redresse toi et recule toi Martine vient se placer à genou face à Anna plus grande et se surélevant un peu elle affiche se seins à la hauteur des yeux d’Anna. Ils t’ont fait fantasmer je crois maintenait tu vas leur faire plaisir. Anna comprenant se penche et commence à téter les mamelons érigés. Passant de l’un à l’autre léchant les volumes harmonieux entre temps Anna se laisse aller à lécher l’opulente poitrine. Bien tu es une bonne broute minou déclara Martine et elle invite Anna à se coucher sur le dos sur le lit. Quelques instants plus tard Anna est écartelée en croix sur le lit solidement fixée par les bracelets tendus. Martine sort alors un gode ceinture de nulle part. Il n’y a pas que moi qui doit en profiter dit elle et elle commence à fourrer Anna qui se sent éclatée entre le plug et l’impressionnant gode. Cela ne l’empêche pas de jouir sous les coups et les baisers de Martine. Enfin celle-ci se retire. Elle détache Anna et la fait descendre du lit. Le couvre lit est jeté par terre et Martine rattache Anna en joignant les poignets dans le dos. Anna s’allonge sur le dos. Martine lui souhaite bonne nuit et tenant toujours la laisse en main éteint la lumière. Au fait dit elle n’oublie pas de me réveiller à 8h00 demain matin. Bien sûr tu feras ça bien.
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Par : le 01/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE cinq : Dernière répétition Extraits « …Elle prit la laisse et promena Martine dans le salon les mouvements gracieux de Martine et le balancement de ses seins mettaient Anna en émoi. Tout bas elle dit à Martine bon on va essayer les godes… Adroitement Anna lui mit des bracelets de cheville et quelques instants plus Martine avait les mains collées aux chevilles. D’une poussée Anna la fit basculer sur le dos. Ayant à peine repris son souffle Martine senti les doigts d’Anna s’insinuer dans son sexe… » Claire avait tout de suite accepté de servir de cliente test pour la simulation d’une séance de vente débridée. Magalie était restée vague mais lui avait demandé d’emmener le nécessaire pour épiler un torse voire plus. Elle avait accepté. Après tout elle était experte et n’allait pas faire payer sa copine. Anna avait été plus longue à convaincre. Le souvenir de sa dernière visite chez Magalie lancinait dans son esprit depuis ce temps-là et elle se demandait comment elle réagirait si la situation dérapait. Néanmoins elle finit par accepter de venir. Finalement elle devait s’avouer que ça lui avait plus comme jamais. Le fameux soir Claire et Anna se présentèrent ensemble à l’appartement de Magalie. Celle-ci les reçu dans le salon et après un verre de l’amitié elle leur expliqua la demande de la tigresse qu’elle avait acceptée et qu’elle avait trouvé des modèles pour tester les toys. Impatientes les filles cherchèrent autour d’elles mais ne voyaient pas les fameux modèles. Magalie souriante leur demanda de patienter et leur demanda ce qu’elles voudraient tester pour commencer. Une guêpière attira l’œil d’Anna. Je voudrais bien tester ça dit-elle. Pas de problème patientez quelques secondes je reviens dit Magalie qui partit vers la salle de bains. A la grande stupéfaction des filles elle revint trainant au bout d’une laisse une femme sculpturale cagoulée, bâillonnée et les mains attachées derrière le dos. Devant leur bouche bée Magalie précisa ne vous inquiétez pas elle est volontaire n’est-ce pas Martine cette derrière hocha la tête pour montrer son acquiescement. Magalie la mit face à Anna et lui proposa de mettre la guêpière sur Martine en précisant que la taille était bonne. Anna hésita mais elle n’allait pas se dégonfler devant ses copines elle installa la guêpière en frôlant le moins possible les seins de Martine qui pourtant l’attiraient comme un aimant. Claire amusée proposa les bijoux pour seins et tour à tour avec Anna elles accrochèrent les bijoux aux mamelons maintenant turgescents de Martine. Puis ce fut au tour des vibros les filles virent que ça fonctionnait sévère sur Martine qui ahanait de plus en plus. Magalie décida que c’était assez et leur demanda si elles voulaient essayer des trucs pour hommes. Claire fut ravie Anna acquiesça mollement en gardant un œil sur la femme exposée devant elle. Reprenant le même manège Magalie amena Tristan et le mis face à claire. Celle-ci fit honneur à la collection de Magalie en testant les cockrings, vibros colliers de cuir barres d’écartement et autres gadgets sur Tristan sous l’œil songeur d’Anna. Effectivement il y a trop de poil déclara claire. Si tu veux je peux y remédier dit-elle Magalie sourit et lui dit que ce serait une bonne chose et que Tristan n’avait qu’à dire s’il était contre ce qui n’était pas possible. Emmenons le dans la salle de bains proposa claire en choppant la laisse de Tristan qui suivit sans trop de conviction les deux filles. Anna tu n’as qu’à continuer avec Martine pendant qu’on s’occupe de Tristan proposa Magalie. Anna senti une grosse chaleur venant de son bas ventre et approcha de Martine. Elle prit la laisse et promena Martine dans le salon les mouvements gracieux de Martine et le balancement de ses seins mettaient Anna en émoi. Tout bas elle dit à Martine bon on va essayer les godes. Celui-ci possède une ventouse je suppose que la ventouse se colle par terre et qu’on se met à genou dessus. Reprenant la laisse elle emmena Martine dans la cuisine seul endroit avec la salle de bains déjà occupée qui avec du carrelage permettant la bonne adhérence de la ventouse. Tirant sur la laisse elle obligea Martine à se mettre à genou sur le carrelage froid. Puis elle fixa le gode de bonne taille et demanda à Martine de s’empaler dessus cette dernière hésitante Anna tira sur la laisse et donna une petite claque sur les fesses de Martine. Puis Martine ayant accepté son sort Anna guida le gode à l’entrée du sexe de Martine Anna la tripota dans le but de bien lubrifier naturellement le gode. Martine troublée elle aussi mouillait de plus en plus. Les gestes d’Anna étaient précis bien qu’impérieux et martine ne tarda pas à engloutir profondément le gode. Maintenant active toi dessus pour voir l’effet ordonna Anna. Obtempérant Martine se mis à faire des va et vient de haut en bas lentement. Plus vite ordonna Anna en lui pinçant un téton. On en a d’autres à essayer. Martine accéléra et ne tarda pas à ruisseler de sueur. Ça a l ‘air cool dit Anna. ne bouge pas je vais chercher la taille au-dessus. Un peu Inquiète Martine demeura sur place. Elle entendit Anna revenir et sur la demande de cette dernière elle se redressa suffisamment pour extraire le gode qui la fouillait depuis quelques minutes. Anna la fit encore se redresser en tirant sur la laisse. Celui-ci est plus gros et plus grand annonça-t-elle. Et elle tira la laisse vers le bas pour que Martine se baisse cette dernière senti en objet volumineux se présenter à la porte de son sexe. Aidée par Anna, impatiente, elle englouti petit à petit le gode énorme qui la dilatait comme jamais. Anna la fit s’activer et après quelques instants Martine fut fauchée par un orgasme énorme. Bon ça a l’air de bien te plaire dit Anna. Maintenant on va passer au big john. On va voir ce que tu en penses. Martine se tétanisa. Elle devait plaisanter mais elle fut terrifiée quand un nouveau gode visiblement énorme de présenta à l’entrée de son sexe. Elle eut beau faire, même avec l’aide d’Anna .il fut impossible de le faire rentrer. Anna lui assena deux claques bien appuyées sur les seins. Martine senti les larmes lui venir. Tu ne fais pas d’effort dit Anna. On va essayer d’une autre façon. Elle tira sèchement sur la laisse obligeant Martine à se relever puis la ramena vers le salon où elle l’a fit s’agenouiller. Martine était effrayée de rester seule avec cette furie. Adroitement Anna lui mit des bracelets de cheville et quelques instants plus Martine avait les mains collées aux chevilles. D’une poussée Anna la fit basculer sur le dos. Ayant à peine repris son souffle Martine senti les doigts d’Anna s’insinuer dans son sexe. Un puis deux puis trois et enfin les cinq petits doigts d’Anna la farfouillaient en tentant visiblement de l’écarter au maximum. Bon on dirait que tu es prête lui dit Anna et elle lui posa le bout du gode à l’entrée du sexe. Ayant plus de prise et sans retenir ses efforts Anna fit pénétrer de force le gode. Martine gémissait dans son bâillon mais inexorablement big john entrait dans son intimité. Enfin Martine englouti le gode. Elle se sentait écartelée à la imite de la déchirure. Tu vois lui susurra Anna en faisant faire des va et vient au gode tu apprends vite et si tu fais un effort on peut tout te fourrer dans ton minou. Enfin elle retira le gode au grand soulagement de Martine qui pleurait silencieusement. On a pas le temps d’essayer les godes ceintures mais tu ne perds rien pour attendre. Lui dit-elle mystérieusement. Anna aida Martine à se remettre sur les genoux. A ce moment-là le trio fit une entrée triomphante dans le salon. Tristan entièrement glabre le sexe toujours dressé suivait les deux complices satisfaites. Il fut décidé que la séance était terminée. Anna et Magalie détachèrent Martine et Tristan. Voyant la petite peste pour la première fois Martine ravala fièrement ses larmes et se promis de se venger un jour. Ils décidèrent que les répétitions étaient concluantes et les visiteuses quittèrent l’appartement. Au moment du départ Anna chuchota dans l’oreille de Magalie qu’elle ne pensait pas que Martine serait suffisamment à la hauteur et elle fila sans répondre au regard étonné de Magalie.
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Par : le 01/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE 4 : Magalie Martine et Tristan Extraits « Empoignant la laisse Magalie la fait pénétrer dans le salon. Pour voir l’effet que cela fait elle fait faire le tour de la table du salon à Martine et la plante face à Tristan qui devient écarlate…. Celle-ci sent qu’elle a les larmes aux yeux. Puis une onde de choc la traverse et un orgasme incroyable la foudroie. Elle n’arrive plus à tenir debout… Déshabille toi lui intime-t-elle. Il ne se fait pas prier. Voyant la taille de son gourdin et l’érection monumentale qu’il arbore elle lui dit qu’il est déjà bien en condition pour le taf. Et lui prend les mains pour fixer les bracelets. Bien harnaché, Tristan suit Martine tenant la laisse jusqu’au salon. Magalie est pensive, elle s’est un peu avancée lors de la séance de vente de toys auprès de celle qu’elle surnomme la tigresse. Elle a annoncé qu’elle aurait deux cobayes masculin et féminin qui serviraient pour l’essai des tenues, toys et comparaison des sensations entre tenir un toy et tenir un pénis en érection. Tristan serait surement partant. Il a visiblement apprécié son bondage devant les copines et serait content de s’exhiber devant un parterre de femelles motivées. Pour le modèle féminin elle pense à Anna qui est particulièrement bien foutue et qui a visiblement apprécié de lui servir de proie lors des essais intimes qu’elles ont faits ensemble. Cependant rien n’est moins sûr. Trop timide Anna n’osera jamais faire ça même sous couvert de l’anonymat. Elle réfléchit à la situation bien sûr il faudra que les modèles soient maqués pour ne pas être reconnus d’une part et pour que les femmes s’approprient mentalement le corps du modèle féminin lors des essais. Les mots de Martine lui reviennent en tête. Elle a mystérieusement annoncé à Magalie qu’elle pourrait peut-être l’aider dans ce projet. Peut-être connait-elle quelqu’un qui serait volontaire mais il faudra surement payer la prestation et Magalie n’a pas assez de marge pour payer une « prestataire ». Néanmoins comme elle a promis de le faire elle appele Martine qui lui a donné son 06. Celle-ci parait ravie d’entendre Magalie. Après avoir parlé de la pluie et du beau temps Magalie ne sait pas trop comment aborder le sujet. Peut-être que Martine a oublié l’affaire ou s’est un peu avancée dans l’euphorie du moment. C’est Martine qui aborde le sujet. Adoptant le tutoiement cette dernière dit alors tu as toujours l’intention de faire une séance plus hard de vente ? Oui répondit Magalie un peu mal à l’aise. Tu sais ce que je t’ai dit l’autre jour tient toujours. Je peux peut être te donner un coup de main. Soulagée Magalie la remercie et lui avoue qu’effectivement elle n’a pas encore trouvé de solution. Martine lui propose qu’elles se rencontrent pour en parler. Magalie est d’accord et elles se décident pour l’appartement de Magalie car c’est là qu’est rangé le matériel. Elles se donnent rendez-vous le soir même. Martine est en retard. Magalie pense qu’elle s’est peut être dégonflée et n’apportera pas de solution au problème. Magalie est en train de ruminer quand la sonnette retentit. Martine est bien venue. Celle-ci s’est mise sur son 31. Habillée très sexy une jupe courte et une paire de bas résille certainement accrochée à un porte jarretelle. Pour le haut elle découvre quand Martine retire son manteau un pull très échancré devant qui montre la naissance de ses gros seins certainement aidés par un soutien-gorge type push up. Pour réchauffer l’ambiance Magalie leur sert un verre de martini qu’elles sirotent tranquillement en se s’épiant mutuellement. Martine est la première à sortir du silence. Alors Magalie comment tu vois le déroulement de la séance. Magalie explique que son copain sera surement d’accord pour jouer le modèle. Elle dit qu’elle pense masquer les modèles pour préserver leur anonymat mais qu’elle n’a pas cogité plus loin manquant de modèle féminin. Martine lui dit que ça ne devrait pas poser de problème et qu’il fallait penser au déroulement. Afin de ménager le suspense et de surprendre les clients elle propose que les modèles soient cachés au début de la séance et ne seront appelés que lorsque leur présence sera nécessaire. Magalie trouve ça bien. S’enhardissant Martine lui dit que les modèles devraient avoir les mains liées dans le dos pour qu’ils ne puissent pas eux-mêmes tester le matériel et cela obligera les clientes à manipuler les divers toys. Magalie trouve ça un peu fort mais pourquoi pas ça pimentera encore plus les choses. Elle annonce à Martine que pour préserver l’anonymat des modèles elle songe à leur mettre une cagoule de bondage. Martine lui demande si elle avait des cagoules sans trous pour les yeux afin qu’ils ne puissent vraiment pas être reconnu. Allant toujours plus loin Martine lui dit que Magalie devrait aller les chercher à la demande et les ramener avec une laisse puisqu’ils seront attachés et ne pourront pas se déplacer seuls. Elle dit aussi qu’ils devront être bâillonnés afin qu’ils ne se laissent pas aller à parler toujours pour ne pas qu’ils soient reconnaissable. Sentant la chaleur monter Magalie ressert un martini puis après réflexion opte pour cette solution. Il faudra que les modèles soient d’accords et il faudra aussi faire des répétitions avant la séance. Martine acquiesce. Maintenant dit Magalie il me reste toujours le problème du modèle féminin. Martine la regarde bien dans les yeux et lui demande ce qu’elle pense d’elle. Se méprenant Magalie lui répond qu’elle est très imaginative et que ça l’a beaucoup aidé. Riant Martine lui rétorque : non je ne pensais pas à ça mais je parlais de mon corps. Commençant à comprendre Magalie la complimente sur sa tenue et lui dit qu’elle doit avoir un corps de rêve avec des seins comme ça elle devait être particulièrement convoitée par les hommes. Martine la remercie et lui propose de la juger de visu. Avant que Magalie ne réagisse Martine fait passer son pull par-dessus le tête elle ne porte que le soutien-gorge dessous elle se lève. Tu es canon bafouille Magalie. Martine ôte ses escarpins et sa jupe se retrouve aussitôt par terre. Dévoilant un porte jarretelle et un string à dentelle. Ouah dit Magalie se demandant encore ou veut en venir Martine. Le soutien-gorge atterri sur le sol. Des seins magnifiques lourds mais fermes sont libérés C’est un corps comme le tien qu’il me faudrait pour la séance dit Magalie comprenant enfin. Tu crois que je ferais l’affaire minauda Martine et quittant son string et dévoilant un pubis glabre digne des plus belles actrices pornos. Totalement tu ferais un malheur. Si tu veux bien je peux tenir le rôle du modèle en attendant que tu trouves une volontaire. Mais tu comprends que ça n’est pas si facile il faut être harnaché et tenir durant tout le temps de la séance. Tu as le matériel chez toi dit Martine on a qu’à l’essayer sur moi je verrais bien si je peux supporter ça. Interloquée Magalie opine. On commence tout de suite dit Martine qui visiblement était émoustillée par l’aventure. Si tu insistes ne bouge pas je vais chercher le nécessaire mais il ne faudra pas qu’on traine car mon copain va arriver dans moins d’une heure. Pas de problèmes il nous fera office de cliente et comme je serais anonyme je ne crains rien. Et elle tend les mains. Quelques minutes après Martine bâillonnée ligotée et aveuglée se promène derrière Magalie dans le salon guidée par la laisse que tient cette dernière. La démarche de Martine est particulièrement gracieuse, ses seins ballotant légèrement à chaque pas la rendent affolante. Visiblement elle cultive cette démarche indécente. Magalie accompagne Martine dans la salle de bains et lui dit qu’elle allait la laisser seule quelques minutes pour voir si elle ne paniquera pas, on ne sait jamais la claustrophobie pouvait survenir sans qu’on s’attende. Martine opine du chef, seul moyen qu’elle a de communiquer. Alors que Magalie patiente dans le salon la porte d’entrée s’ouvre et Tristan entre dans l’appartement. Salut lui dit-il en l’embrassant. Salut répondit Magalie. Ne t’inquiète pas mais je ne suis pas seule. Ce n’est pas un jules mais c’est une collaboratrice pour la prochaine vente de toys. Tu as besoin d’une aide maintenant dit-il et elle est où cette personne. Justement je t’explique en deux mots pourquoi j’ai besoin d’aide et comment on va agir. En deux mots elle raconte la séance avec la tigresse et la demande qui avait été faite. Puis elle explique sans préciser que Martine lui a suggérer une façon d’agir et qu’elles en sont aux répétitions avec le modèle. Tristan d’un seul coup intéressé lui demande mais elle est là cette Martine ? Oui répondit Magalie d’ailleurs je vais aller la chercher assieds-toi sur le canapé et imagine que tu es une cliente. Elle part vers la salle de bains là elle annonce la situation à marine en lui demandant si elle veut qu’on arrête le jeu Martine secoue la tête pour signifier son refus elle veut aller plus loin et c’est une façon de voir si elle peut garder son calme devant des inconnus. Empoignant la laisse Magalie la fait pénétrer dans le salon. Pour voir l’effet que cela fait elle fait faire le tour de la table du salon à Martine et la plante face à Tristan qui devient écarlate. Tu ne m’as pas dit que c’était une bombe que tu trimbalais on a envie de la croquer toute crue d’autant plus qu’elle ne peut pas dire non. Martine se tortille légèrement visiblement sensible au compliment. Magalie laisse Martine debout et explique à Tristan que Martine servira de mannequin aux clientes pour tester les accessoires et divers toys. Même les godes et vibros demande Tristan. Oui répondit Magalie alors que Martine toujours debout face à Tristan se tortille encore plus. Ça veut dire qu’elle va être touchée palpée même dans les parties intimes ? Oui répondit Magalie d’ailleurs si tu veux Martine on va commencer à faire comme si on était en séance Martine opine du chef. Cool dit Tristan on commence par quoi. Une guêpière annonce Magalie et elle va chercher une guêpière visiblement trop petite pour Martine elle se met en devoir de la mettre. Comme elle s’y attendait Martine est serrée dans la guêpière qui lui fait une taille de guêpe et fait rejaillir ses seins droit vers Tristan. Celui-ci ci s’empare d’un sein et le palpe. Apparemment c’est trop petit dommage les seins sont bien offerts comme ça. Il agace le bout du mamelon faisant faire un pas en arrière à Martine. Elle a encore du mal à se contenir dit-il. Martine s’avance et ne bouge plus lorsqu’il s’empare de l’autre sein. On essaye les pinces vibrantes ? Ok Magalie installe les pinces Martine tressaille mais ne bouge pas. Elle tressaille de nouveau lorsque la télécommande fait vibrer ses seins elle commence à suer et à se dandiner sur place. Et un vibro aussi dit Magalie. Elle met la main à l’entrejambes de Martine et constate que cette dernière mouille comme une fontaine. Le vibro pénètre sans difficulté et lorsqu’il se met en route la respiration de Martine devient saccadée et on peut entendre des petits gémissements malgré le bâillon. Après quelques secondes Magalie annonce : On passe aux godes et en prend un de bonne taille, le plus gros qu’a pu accepter Anna. Le gode pénètre sans difficulté accompagné de coups de rein involontaires de Martine. Bon on va essayer le gode xl dit Magalie et elle sort un chibre énorme de son paquet. En même temps on va tester le lubrifiant car il va falloir que tu t’ouvres bien Martine. Cette dernière angoissée sent une masse se présenter à l’entrée de son vagin. Millimètre par millimètre le gode se fore littéralement un chemin Martine se sent dilatée à l’extrême et pense que ça ne rentrera jamais. Au moment où elle va se reculer, d’une dernière poussée Magalie fait pénétrer le gode de quelques cms. Martine ne tient plus. Magalie avec des mouvements de va et vient fait pénétrer plus loin le gode qui remplit Martine. Celle-ci sent qu’elle a les larmes aux yeux. Puis une onde de choc la traverse et un orgasme incroyable la foudroie. Elle n’arrive plus à tenir debout. Tristan lui empoigne les seins pour la soutenir pendant que Martine retire le gode. Tremblante malgré elle Martine s’appuie de tout son poids sur Tristan. Je crois que ça suffit pour aujourd’hui déclare Magalie. Bravo Martine tu es vraiment résistante. Et elle entreprend de libérer cette dernière. Nue assise sur le canapé Martine reprend ses esprits. Tu es vraiment très canon et très belle lui déclare Tristan Martine lui envoie un sourire ravageur. Bon dit Magalie maintenant Tristan il faut qu’on parle. Il se retourne vers elle. Tu as compris que j’avais besoin d’un modèle féminin pour que les clientes puissent tester les toys à travers elle. Mais j’ai aussi des toys destinées aux hommes et les clientes souhaitent avoir un élément de comparaison pour tester le ressenti des godes, douceur, souplesse taille etc. voir le gout. Tristan comprend l’allusion. Tu veux que je fasse comme Martine ? Oui on chéri j’aimerais que tu fasses ça pour moi. Martine de son côté hoche la tête. Je ne sais pas si j’ai envie et encore moins si je peux résister annonce Tristan. Ben le meilleur moyen de savoir c’est de tester dit Martine en souriant. Magalie l’implore du regard. Sa fierté mise en doute et savoir qu’il allait être l’objet de l’attention d’une demi-douzaine de femmes excitées le décide. Bon ok qu’est-ce que je dois faire. Magalie commence à nettoyer et ranger les accessoires. Tu n’as rien à faire je vais te préparer dit Martine enthousiasmée. Elle invite Tristan à se rendre dans la salle de bains. Déshabille toi lui intime-t-elle. Il ne se fait pas prier. Voyant la taille de son gourdin et l’érection monumentale qu’il arbore elle lui dit qu’il est déjà bien en condition pour le taf. Et lui prend les mains pour fixer les bracelets. Bien harnaché, Tristan suit Martine tenant la laisse jusqu’au salon. Voyant l’air de Martine Magalie se dit qu’elle devrait quand même se méfier d’elle. Elle serait bien capable de lui piquer son mec. Puis la séance proprement dite commence elles prennent des godes et comparent la texture et le toucher avec le chibre de Tristan qu’elles prennent en main tour à tour puis c’est au tour des cokrings. Bien lacées et serrées sa bite et ses testicules semblaient gonfler à vue d’œil et l’ensemble palpite à la satisfaction des deux femmes. Dommage qu’il soit tant poilu du torse au bas ventre dit Martine. Effectivement Magalie voit que les poils gênent la pose des accessoires pour le membre. Il faudra que je demande à claire de s’occuper de ça se dit-elle. Elles testent aussi les vibros se posant sur la queue les faisant fonctionner jusqu’à la limite de jouissance par Tristan qui est chaque fois frustré que ça s’arrête aussi prêt de l’éjaculation. Elles testent aussi quelques capotes fantaisies en se demandant quel effet ça leur ferait si Tristan les défonçai avec ça. Enfin après une bonne demi-heure après avoir longtemps hésité à lui mettre un plug annal elles décident que la séance est terminée. Tristan stoïque est complètent en sueur. Elles le libèrent et tous les trois devisent sur les modifications à apporter au rituel tout en sirotant un verre bien mérité. Martine suggère qu’il y ai du champagne lors des séances ça désinhibe et les acheteuses sont moins timorées avec deux ou trois verres dans le gosier. Quand même étonnée de ce volontariat Magalie demande à Martine pourquoi elle se propose comme ça sans les connaitre et sans vouloir de retour financier. Martine répond qu’elle est jeune veuve, qu’elle touche une assurance vie confortable ne l’obligeant pas à travailler et qu’elle n’a pas de vrais amis dans la région. Quelques plans cul moyens mais pas de vrai piment dans la vie elle a tout de suite été en confiance avec Magalie et trouve que leur aventure est un bon moyen de mettre un peu de piment dans sa vie. Ils éclatent de rire et d’un commun accord décident que l’équipe est formée. Prudente et avec une petite arrière-pensée Magalie suggère qu’ils fassent une dernière répétition devant ses copines claire et Anna, tout en songeant à la pilosité de Tristan. Ils topent là et lorsque Martine quitte à regret les lieux, elle aurait bien tenté un plan à trois, Magalie et Tristan font l’amour comme des déments.
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Par : le 01/02/21
J'échangeais depuis quelques temps avec une jeune femme que j'appellerai S. qui désirait tenter l'expérience de la soumission, mais n'était pas encore vraiment décidée à sauter le pas, il est vrai que l'univers BDSM peut parfois effrayer. Je lui avais proposé, lors de nos échanges, de goûter en douceur aux jeux de cordes qui sont des jeux que j'affectionne particulièrement et qui me semblent propices à la découverte, à la sensualité du contact de la corde sur la peau et au plaisir partagé. Au cours de ces jeux, suivant le ressenti et l'envie des partenaires, la séance peut rester exclusivement tournée vers les cordes dans le but de réaliser certains modèles; mais elle peut aussi basculer dans la complicité et les jeux de domination/soumission. Ce matin je reçois un message de S. qui commence ainsi: "Monsieur,..." je comprends que quelque chose a changé, S. ne m'ayant jamais appelé ainsi... et la suite du message "je suis prête à goûter à vos cordes". Ce message très court, presque envoyé en catimini, me ravit. Je recontacte S. pour la féliciter de sa décision et nous fixons un rendez vous pour le lendemain après-midi. Nous nous retrouvons dans un endroit neutre et public pour être bien rassuré sur les intentions de la personne que l'on rencontre, puis nous nous dirigeons vers une chambre d'hôtel que j'avais réservée. Nous nous installons dans la chambre, montons le chauffage pour que la température soit confortable pour S. Mon amie part se rafraîchir dans la salle de bains pendant que je sors de mon sac le matériel que j'ai amené: deux cordes de 10 mètres, une paire de ciseaux au cas où, un bandeau pour les yeux et une paire de pinces à tétons; je pose tout le matériel sur le lit pour que S. soit rassurée sur ce qui va se passer; je lui explique la présence des ciseaux pour la sécurité et le bandeau et les pinces à tétons pour le cas où nous voudrions pousser un peu plus loin le jeu. Nous en avions déjà parlé et je vois d'ailleurs que ces accessoires ne laissent pas S. indifférente ce qui me conforte dans l'idée de les avoir amenés. Je me tourne vers S. et lui demande: Prête ? Elle me répond: "oui Monsieur". Je la rassure sur le fait que tout va bien se passer. S. est vêtue d'un chemisier blanc sous lequel elle n'a visiblement pas mis de soutien-gorge, d'une jupe courte, de bas type Dim-up et de chaussures plates. Je demande à S. de s'asseoir sur le lit; S. s'exécute et je la débarrasse de ses chaussures. Je lui dis ensuite de se remettre debout, je lui explique que je souhaite lui faire un bondage de ses seins et que ce modèle comprend aussi une corde qui doit passer entre les jambes. Je lui indique que pour réaliser le bondage, j'ai besoin d'enlever ses vêtements, et que je souhaite le faire moi même, S. me répond "Bien Monsieur, je pensais bien que j'allais devoir me déshabiller". Je défais donc un à un les boutons du chemisier et je découvre complètement le buste de S. Je la félicite pour ces jolis seins qui vont bien se prêter au bondage. Je lui laisse sa jupe pour le moment. Je demande à S. de mettre ses deux mains derrière la tête ce qui a pour effet de mettre en valeur sa poitrine et de la mettre dans une des positions d'attente de la soumise. Je lui fais ensuite faire demi tour pour me trouver dans son dos et je commence à l'encorder; le modèle que j'ai prévu est très simple: avec la corde pliée en deux, un tour au dessous des seins, la corde qui change de sens das le dos, puis un deuxième tour au dessus des seins pour revenir dans le dos... Je demande à S. si ce n'est pas trop serré et si tout va bien... "Oui Monsieur" Ensuite la corde monte en bretelle sur une épaule pour passer entre les seins sous le premier tour de cordes et remonter ensuite en bretelle sur la seconde épaule pour être ensuite attachée avec un noeud sur les autres cordes au centre du dos. La tension de la corde a eu pour effet de faire remonter la corde qui passait sous la poitrine, qui vient maintenant presser les seins de S. Je vois que cela a l'air de passablement exciter mon amie qui respire un peu plus vite, et je vois les pointes de ses seins qui se sont dressées. Je dis à S.: "Fin de la première étape, je vais un peu faire travailler tes tétons si tu veux bien...", elle me répond "Oui Monsieur". Je préfère annoncer à S. ce qui va se passer juste après et avoir à chaque fois son consentement. Je suis dans son dos, mes mains caressent les seins de S., jouent un peu avec les cordes qui compriment la poitrine et rendent les seins plus fermes, je sens les tétons durcis au creux de mes paumes. S. se laisse aller, la tête en arrière contre moi; je lui murmure à l'oreille que je vais jouer avec ses tétons, les pincer, les étirer et qu'elle va goûter à la douleur... De chaque côté, je tiens ses tétons entre pouce et index en les étirant vers l'avant et en serrant de plus en plus fort ; cela arrache un râle de douleur à S., je relâche un peu la pression tout en continuant à faire rouler les tétons entre pouce et index, S. me répond "j'aime beaucoup Monsieur"; je recommence alors à serrer et j'invite S. à endurer la douleur, à en faire son amie, je garde ainsi la pression pendant de longues dizaines de secondes. (On dit que la sensation de douleur est très proche de la sensation d'excitation qui conduit à la jouissance et que certaines femmes arrivent à jouir uniquement par la stimulation des seins). Je relâche mon étreinte, repasse devant S., lui caresse la joue et lui demande si ça va, si elle a pris goût à la douleur. Elle me répond "Oui ça va Monsieur, j'ai eu un peu de mal avec la sensation mais on s'y habitue". Je lui propose alors de lui mettre les pinces à tétons qui vont maintenir une pression constante pendant le reste de la séance; S. étant d'accord pour poursuivre, je lui pose une pince sur chaque téton en prenant garde de ne pas la mettre trop au bout pour que ce soit moins douloureux; je vois que S. souffre un peu plus, je caresse ses seins pour rendre cela plus supportable et la douleur s'estompe. Je peux maintenant jouer avec la chaîne métallique qui relie les deux pinces, ce qui procure un certain plaisir à S. Je lui propose alors de poursuivre le bondage en faisant passer le reste des cordes entre ses jambes pour venir les rattacher devant entre les seins; S. étant d'accord, je détache sa jupe qui tombe à ses pieds et fais glisser sa culotte qui ne tarde pas à rejoindre la jupe. Je suis à genou devant S. et découvre son sexe à hauteur de mes yeux; il est complètement épilé, ce qui fait qu'on voit les lèvres s'exposer impudiquement et j'aime beaucoup cela pour une soumise. Je fais savoir à S. que j'apprécie son sexe épilé car une soumise ne doit rien cacher, et je lui explique la fin du bondage avec la corde qui va venir se rattacher devant; je lui explique aussi que je vais faire des noeuds sur la corde au niveau du sexe pour que cela appuie sur son clitoris et lui procure des sensations; l'idée à l'air de ravir S. Je réalise la fin du bondage et la corde avec les noeuds passe maintenant au milieu du sexe de S., j'ai écarté un peu ses lèvres pour que la corde disparaisse entre les lèvres à cet endroit là, c'est très joli à voir. Je joue un peu en tirant la corde vers le haut ce qui arrache des soupirs à S. Je demande à S. si elle veut poursuivre les jeux et pousser un peu plus en avant dans la DS. S. me répond encore "Oui Monsieur". J'attrape alors la chaîne qui relie les pinces à tétons en la tirant un peu vers le bas; sans que j'aie un mot à dire, S. a compris qu'elle doit se mettre à genoux devant moi. Je prends le bandeau et lui demande si elle est d'accord pour que je lui bande les yeux; S. me répond encore "Oui Monsieur, je suis votre soumise faites ce qu'il vous plaira". S. est donc maintenant à genoux devant moi, avec un bandeau sur les yeux et est uniquement vêtue de des Dim-up et de la corde. Je lui dis qu'elle a fière allure et qu'elle est une belle soumise; elle me répond: "Merci Maître". Ce changement de langage m'incite à poursuivre les jeux avec cette femme qui se revendique comme ma soumise. Je lui demande de mettre les mains derrière la tête. S. obéit et vacille un peu, c'est plus difficile de garder son équilibre, avant de se stabiliser. Je la gratifie d'un encouragement. Je lui demande ensuite d'ouvrir la bouche. S. s'exécute immédiatement. Je lui demande alors de tirer la langue et de rester comme ça sans bouger. S. réalise l'ordre sans rechigner. Je dis à S. "Tu vas garder la position, je te regarde, ne t'inquiète pas". Je prends une chaise et m'installe en silence face à S. Je la regarde ainsi pendant quelques minutes. Un peu de bave coule à la commissure de ses lèvres. S. a maintenant l'air inquiète de ne plus m'entendre; j'imagine que les idées se bousculent dans sa tête à ce moment... Je la laisse un peu à ses pensées; cet exercice l'aide à travailler la confiance qu'elle doit avoir en celui qui est maintenant son Maître. Je me lève et le bruit inquiète S. Je la rassure: "Tout va bien, je suis là. Est ce que tu peux tenir la position? Tu as le droit de fermer la bouche pour me répondre". S. me répond "Oui Maître" et ouvre aussitôt sa bouche en tirant la langue. Je la complimente pour cela. Je m'approche de S. et lui caresse la joue, j'ai terriblement envie de sortir mon sexe et de baiser sa bouche ainsi offerte. C'est probablement aussi ce que S. imaginait qu'il allait se passer. Nous ferons cela une prochaine fois, il ne sert à rien d'aller trop vite et à ce stade ce qui était important pour moi est que S. ait accepté de se soumettre à mes demandes en me faisant confiance pour ne pas abuser de la situation ou dépasser ses limites. Je parcours ses lèvres avec mon pouce, essuyant un peu la bave qui a coulé sur son visage. J'ai maintenant deux doigts (index et majeur) dans sa bouche; ma soumise se laisse faire et je crois que nous jubilons tous les deux de la connexion cérébrale que nous partageons à cet instant. J'annonce à S. que c'est la fin de la séance et que je vais la libérer. Je l'aide à se remettre sur ses pieds, lui enlève le bandeau et lui demande si ça va ? Elle est en train de redescendre doucement et me répond avec un sourire: "Oui Monsieur, c'était..." comme si elle ne trouvait pas les mots. Je finis de libérer S. en enlevant d'abord les pinces à tétons ce qui lui arrache un soupir de douleur au moment ou la pression se relâche, je caresse ses seins pour que la douleur s'estompe, puis je finis en enlevant la corde. Nous nous installons ensuite sur le lit, j'enlace ma soumise pendant qu'elle continue de récupérer et nous débriefons tranquillement cette séance de découverte. Lors du débriefing, je lui fais promettre de tenir à jour, à mon intention, un journal de soumise par écrit dans lequel elle pourra décrire son ressenti, ce qui lui a plu ou déplu, ce qui était difficile ou facile; ce journal de soumise ne sera accessible qu'a nous deux. Je lui parle aussi de la checklist de pratiques, également partagée entre nous deux, qu'elle devra remplir et tenir à jour; cette checklist, très importante à mes yeux, nous permettra de choisir les pratiques de prochaines séances et me permettra de savoir ce qu'elle aime ou pas, ce qui lui est difficile ou pas, quelle sont ses limites, ce sur quoi elle a envie de progresser. Je prendrai soin, pour la suite, de mélanger des pratiques qu'elle aime, des pratiques plus difficile pour elle mais que je tiens à lui faire découvrir ou encore sur lesquelles elle désire progresser. En résumé, progresser ensemble en confiance et prendre du plaisir. MainDeVelours, 24/01/2021 cette histoire est une pure fiction mais inspirée de mes envies du moment.
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Par : le 27/01/21
Tout a commencé par une après midi comme tant d'autres, si ce n'est qu'elle était plus calme. Mes clients avaient dû se donner le mot.... J'avais un grand trou entre deux rendez vous et décidais de tromper mon attente en surfant sur mon site préféré. Mon regard fut attiré par un pseudo énigmatique, c'était une Femme de ma région, Dominatrice et son annonce à la fois pleine de charme et d'humour laissait planer un doux et enivrant parfum de mystère. Il eu fallu être aveugle et manchot pour ne pas y répondre.... Un petit mot pour dire combien je trouvais son annonce envoûtante, je reçus un gentil merci en retour.... Puis d'autres messages et le dialogue commença. Nous avons rapidement échangé nos mails et donc quelques photos (elle était toute en formes ce que j'adore...) puis conversé sur msn, nous nous sommes découvert non seulement des envies communes mais aussi de nombreux goûts communs et pas seulement ceux liés aux jeux sm. Puis ce fut au tour de nos numéros de téléphone... Mettre enfin une voix sur des mots et un visage, mais aussi sur des maux à venir sans doute. Nous avons rapidement décidé de nous retrouver autour d'un verre pour faire plus ample connaissance. C'était facile, seules 20 mn de voiture nous séparaient. Rendez vous fut pris pour le lendemain 14h. - Juste une chose, me dit elle, ça me ferait plaisir de vous savoir nu sous votre pantalon, même si c'est juste pour boire un verre. - Bien Madame, si vous le souhaitez. - J'aimerai oui ! - Considérez donc que c'est fait. Le lendemain, je sautais dans ma voiture à 13h30 pour être sûr de ne pas être en retard (le rendez vous avait été fixé dans un bar près de chez Elle), et bien sûr vêtu comme demandé. J'étais presque à destination quand je reçus un sms de sa part - J'ai décidé de vous faire une surprise. Êtes vous partant ? Je compte sur vous pour accepter ! Après une petite hésitation je répondais par un - Oui Madame, bien volontiers. - Vous avez votre GPS ? - Oui madame. Je reçus alors les coordonnées GPS de ma destination sans plus de renseignement si ce n'est la consigne de l'appeler une fois arrivé. Je rentrais donc les coordonnées et me mis à suivre les indications sans savoir où j'allais. Je finis par arriver dans un petit chemin de terre, coupais le moteur puis je l'appelais. - Madame ça y est je suis arrivé. - Alors si vous le voulez le jeu va commencer. Regardez autour de vous vous devriez trouver un foulard accroché dans un arbre. Prenez le, revenez vous assoir dans votre voiture. Bandez vous les yeux et dites moi quand c'est fait. Je repérais assez rapidement le foulard en question, suivis les instructions et revins m'assoir dans la voiture côté passager. Je me sentais un peu ridicule ainsi... Et si un promeneur passait et me voyait ainsi ? Que penserait il ? Le temps me semblait long, plus long sûrement que la réalité. J'avais les oreilles aux aguets, scrutant le moindre bruit, plein d'un mélange d'appréhension et d'excitation, mais aussi rassuré d'être dans le "cocon" de ma voiture. Je sus plus tard qu'en fait mon attente fut courte. J'entendis un bruissement de pas venir dans ma direction et sentis quelqu'un s'approcher de ma fenêtre ouverte, et se pencher à mon oreille - Bonjour.... Voilà qui est bien et sage.... - Madame ? (je n'avais entendu sa voix que par le biais du téléphone...) - Oui c'est moi, rassures toi.... Es tu prêt à continuer ? - Oui Madame - Bien... Car à vrai dire, je n'avais pas envie que d'un verre... J'avais envie de toi... Que tu sois à moi ! Sa voix était toute à la fois douce et ferme, son ton et ses mots invitaient à l'abandon... Elle ouvrit la portière, prit mon poignet. - Viens... Je n'avais plus qu'à obéir... - Mains dans le dos ! Je sentis une cordelette lier fermement mes poignets l'un a l'autre... - Voilà qui est mieux.... Une dernière petite vérification et nous pourrons y aller. Elle défit le bouton de mon pantalon et y glissa sa main. - Tu as fais ce que je t'avais demandé, c'est bien, me dit elle une main sur mon entrejambe et l'autre caressant ma joue. Et en plus tout lisse comme j'aime.... - Et en plus il bande le petit cochon ! ajouta t elle en me pinçant assez fortement les tétons à travers le tissu de ma chemise. - Tes clefs sont sur le contact ? - Non Madame, elles sont dans ma poche. Elle glissa une main dans chacune de mes poches à leur recherche tout en jouant un peu avec ma queue comme si de rien n'était et s'en saisit. - Alors on va le boire ce verre ? Me lança t elle d'un ton rieur et plein de malice qui en disait long sur ses intentions. Et me laissait présager qu'à ses doux mots se substitueraient bientôt d'autres maux "doux"... Elle me fit installer allongé sur la banquette arrière. - Voilà la place qui te convient ! Elle grimpa dans la voiture, mit le contact et bientôt démarra. Nous ne roulâmes pas longtemps 2, 3 minutes tout au plus. Un arrêt, un portail qui s'ouvre, le bruit des pneus sur les graviers, et le moteur coupé. Elle sort de la voiture, ses pas crissent sur les graviers. Elle ouvre ma portière et me prend par le bras pour m'aider à sortir... Quelques pas sur le gravier, une clef que l'on tourne dans une serrure, une porte qui s'ouvre... - Entre ! Deux pas dans une entrée où flotte un doux parfum d'encens... Une porte qui se ferme... - Nous y voilà ! Te voilà à ma merci ! Je sens que je vais bien en profiter ! Elle me prit par la main pour m'amener à l'endroit voulu. - Là ! C'est parfait ! me dit elle en me lâchant au milieu d'une pièce que je soupçonnais être le séjour. Elle se plaça derrière moi me détacha les poignets. Je la sentis se reculer et sans doute s'assoir sur un canapé face à moi debout au milieu de la pièce. - Déshabilles toi que je vous ce qui se cache sous ces vêtements. Je commençais alors à déboutonner ma chemise pour l'enlever, m'accroupir maladroitement pour délacer mes chaussures, les retirer ainsi que mes chaussettes. Je sentis alors sous mes pieds la fraîcheur d'un carrelage. Après m'être relevé et une courte hésitation, dégrafais un à un les bouton de mon pantalon pour me retrouver entièrement nu devant Elle. - Voilà qui est parfait ! C'est comme ça que je te veux ! J'entendis le bruit de ses pas se rapprocher de moi. J'étais là debout devant Elle, nu, yeux bandés, tête baissée, honteux... Un frisson me parcourut lorsque je sentis sa main se poser sur mon dos et descendre sur mes fesses pour les caresser.... Elle se mît à tourner autour de moi, laissant sa main nonchalamment glisser sur mon corps alternant plat de la main et bout des ongles. Dos, ventre, visage, cou, poitrine, fesses, pubis... Tout y passa... - Très réceptif et très sensible à ce que je vois.... Mmmmmm j'aime beaucoup.... - Ne bouges pas je reviens.... J'entendis ses pas s'éloigner et quitter la pièce pendant que je restais là immobile, debout, silencieux, à me demander ce que je faisais là, partagé entre l'envie de disparaitre et l'excitation de cette situation incongrue et humiliante. L'attente ne fut pas bien longue. Je l'entendis bientôt revenir. Le bruit de ses pas n'avait pas la même sonorité. Était ce toujours Elle ? Tant de questions se bousculaient dans ma tête. - Ça va ? Je n'ai pas été trop longue ? (Ouf c'était bien Elle...). Je me sentais rassuré. - Non Madame, ça va merci... J'aimais sa prévenance, mais allait elle durer ? -Bien. J'en suis ravie. Regrettes tu cette surprise ? - Non Madame. Ou du moins pas encore, rajoutai-je avec un petit sourire. - Tu le verras bientôt... Mais te connaissant, je ne pense pas... Tu vas déjà pouvoir retirer ton bandeau. Je découvrais alors la pièce dans laquelle je me trouvais. Je ne m'étais pas trompé c'était bien le séjour, nimbé dans une douce pénombre, les rideaux ayant été tirés, la pièce était rehaussée d'une douce lumière tamisée. Je me rendais compte que tout avait été soigneusement préparé. Elle devait avoir déjà pensé à sa surprise bien avant l'idée de ce rendez vous.... Et son "piège" avait été bien ficelé... Comme je l'avais imaginé j'étais bien devant un canapé où elle trônait, simplement vêtue d'une robe noire assez longue mais fendue sur les côtés, simplement boutonnée sur le devant, le dernier bouton placé un peu haut laissait entrapercevoir le haut de ses cuisses et le boutonnage faisait ressortir sa belle et généreuse poitrine. Pour finir Elle était chaussée d'escarpins noirs à talon ni trop hauts, ni trop fins ni trop gros.... En un mot Elle était belle, à mes yeux... Et impossible qu'Elle n'ai pu le lire dans mes yeux... - Déçu ? - Non Madame, pas le moins du monde, bien au contraire. - Flatteur... Je baissais la tête. - Non Madame, simplement sincère. - Alors tant mieux. Bon alors on le boit ce verre ? Je n'avais pas remarqué que sur la table trônaient deux verres et une petite bouteille de Gewurtz vendanges tardives (un goût en commun, nous en avions parlé) - Viens sers nous ! Je me dirigeais en marchant vers la table basse, obligé de me mettre de profil devant Elle pour atteindre et servir les verres. Alors que je me penchais en avant pour saisir la bouteille, je sentis un coup de cravache me cingler les fesses. - Non pas comme ça ! À quatre pattes ! Allez recommences ! Le jeu commençait. Et je me rendais compte que tout avait été programmé et pensé de longue date, meme jusqu'à la position d'une bouteille et de deux verres, et que le "piège" s'était refermé sur sa victime consentante... Moi... Je repris donc ma position initiale, me mis à quatre pattes et me dirigeais à nouveau vers la table basse, servis les deux verres, pendant ce temps je sentais le bout de sa cravache me caresser les fesses en jouant plus intensément sur leur zone de partage sensuellement et gourmandement. Je me retournais, toujours agenouillé devant Elle, et lui tendis son verre. - Merci mon jouet... Prends ton verre et viens le boire à mes pieds. - Merci Madame. Je m'assis à ses pieds entre le canapé et la table basse. Elle dégustait son verre tout en me caressant la tête de sa main libre. - Tu m'as l'air bien docile et obéissant. Je sens que tu vas me plaire... Je vais faire de toi le jouet de toutes mes envies. Tu vas satisfaire mon plaisir, mais rassures toi, tu auras aussi le tien, mais seulement quand je te le dirais. Tu es d'accord ? - Oui Madame, comme il vous plaira. - Alors c'est parfait. Je sens que nous allons bien nous entendre et surtout bien nous amuser... Enfin surtout moi ajouta t Elle avec un large sourire et un pincement sur mes tétons. - J'ai fini mon verre, alors toi aussi ! À partir de maintenant, je suis ta Maîtresse, donc dès que j'aurais fini de boire ou de manger, toi aussi tu auras fini. Sois vigilant car si tu outrepasses cette règle j'aurais certainement envie de te punir pour te la rappeler. De même pour toutes tes envies ou besoins tu devras me demander et attendre mon autorisation. Et tu devras aussi toujours satisfaire mes exigences, ne t'inquiètes pas rien d'insurmontable et dans le respect de tes limites actuelles, tout en sachant que je saurai les faire évoluer dans le temps. Tu es toujours d'accord ? - Oui Madame. Une nouvelle étape venait d'être franchie et acceptée, comme si un contrat moral et tacite venait d'être signé entre nous... Je m'en remettais à Elle. Mais on fond de moi je me posais la question de savoir si j'avais bien saisi toute la portée et l'implication de cette acceptation. - Autre chose encore ! J'attends de ta part non seulement respect, obéissance et dévotion, mais aussi prévenance, attention et petits soins. Je ne veux pas d'une chiffe molle ou d'une larve qui attende les ordres. Je te veux faire preuve d'initiative, savoir anticiper mes envies, mes besoins. Toujours OK ? - ... Oui Madame... - Alors scellons ce contrat entre nous en buvant un verre. Je compris alors que je devais remplir son verre et le lui donner. À peine me retournais-je, tout en restant agenouillé à ses pieds pour attraper son verre, lui présentant ainsi mon dos que je sentis les semelles de ses chaussures se poser sur mes reins et les talons s'enfoncer dans mes fesses et me pomper à la manière d'un chat. C'était tout à la fois troublant et excitant... Et rendait aussi le service de son verre plus difficile. Je réussis toutefois à lui servir son verre sans en renverser une goutte. La pression de ses pieds dans mon dos m'empêchant de me retourner vers Elle, je ne pus que lui tendre le verre en aveugle en espérant ne pas le renverser. Elle saisit le verre d'une main et glissa l'autre dans mes cheveux. - Merci mon jouet. Une fois ma main libérée de son verre, je me penchais en avant pour saisir le mien. À peine bougeais je que je sentis son pied gauche quitter mon dos pour venir se glisser entre mes cuisses. Je sentis alors le cuir de son escarpin se plaquer contre mon sexe gonflé d'excitation et l'écraser dans un mouvement de recul de sa jambe. - Non ! Laisse ton verre ! Tout en parlant elle passa sa jambe droite par dessus mon épaule et plaqua son escarpin contre mon bas ventre. De sa main toujours glissée dans mes cheveux Elle me tira la tête en arrière contre sa cuisse. - Là comme ça ! Ouvres la bouche ! Ses yeux étaient plongés dans les miens, Elle souriait se délectant par avance de ce qu'Elle allait faire. Elle porta le verre à ses lèvres, en préleva une gorgée et se penchant en avant à m'effleurer les lèvres avec les siennes, laissa couler le nectar alsacien dans ma bouche. - Bois ! C'est ainsi que je scelle mes contrats mon jouet ! Maintenant tu es à moi seule ! Es tu prêt à me satisfaire ? - Oui Madame. Tout ce qu'il vous plaira. - Tout ? En es tu bien sûr ? Tu t'avances peut être un peu précipitamment mon jouet... Mais je verrai bien vite si tu dis vrai. Sinon gare à toi.... Quoiqu'il en soit je saurais non seulement m'en souvenir, mais aussi te le rappeler le moment venu... - Tu as aimé ta signature de contrat ? - Oui Madame, beaucoup - Bien. Ta bouche est maintenant mienne. Maintenant je pourrai y glisser tout ce que j'aurais envie d'y glisser. Ce "tout" me laissa perplexe... Elle relâcha l'emprise de sa jambe, relevant son pied droit à hauteur de mes yeux et le faisant danser devant moi. Immense pour m'hypnotiser. Instinctivement mes mains vinrent se poser sur son mollet que je me mis doucement et tendrement à caresser. Sa main continuait à caresser mon cuir chevelu.... Ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux courts - Mmmmmm tu es doux... Ma bouche vint rejoindre mes mains, j'aimais la douceur et le contact de sa peau, et je me voulais plus caressant et offert. Sa main quitta doucement mes cheveux et après un instant je sentis des doigts humides courir le long de ma joue à la recherche de ma bouche. Ils vinrent se poser sur mes lèvres qui s'entrouvrir à leur seul contact, j'avais envie d'eux... Elle glissa ses doigts à travers mes lèvres avec douceur et fermeté, ma langue les reçut avec dévotion et découvrit leur goût : un mélange de douceur et d'arômes "orientaux" dans lequel se mêlait le doux goût d'un autre élixir sans doute plus personnel... J'étais dans un autre univers... - Tu aimes ? - Oui Madame. - Si tu es bien"sage" alors tu pourra goûter... mais pour l'instant regardes moi ! Je me retournais pour lui faire face à genou entre ses jambes. - Mais tu bandes ! N'as tu pas honte ? - Non Madame car c'est pour et par vous... - Bon c'est pas tout ça.... Tu vas t'habiller pour la suite... Elle se coucha sur le canapé pour aller chercher un petit sac posé à même le sol contre le canapé... Elle se glissa de sorte que sa robe se releva me laissant découvrir le haut de ses cuisses tout en imaginant ce qui se cachait sous sa robe. Lorsqu'Elle se releva, un petit sac à la main, elle me pinça fortement un des tétons : - On baisse les yeux ! On ne reluque pas ! Qui t'as donné la permission ? - Pardon Madame, je ne recommencerai pas - C'est bon pour cette fois... Maintenant debout que je t'habille ! Elle sortit du sac quatre bracelets à velcro qu'Elle fixa à mes chevilles et poignets. Elle relia mes poignets l'un a l'autre par un mousqueton. Elle glissa ses mains dans le sac pour en ressortir non seulement un collier en cuir muni de plusieurs anneaux qu'Elle serra sur mon cou, mais aussi un autre petit collier qu'Elle referma sur la base de mon sexe tendu. - Tu es presque présentable.... Juste la dernière touche... Ses mains replongèrent une fois encore dans le sac pour en ressortir avec deux petites pinces et une cordelette. Elle posa les pinces l'une après l'autre sur mes tétons. Un frisson d'excitation et de douleur parcourut mon corps à chacun des pincements. Elle passa ensuite la cordelette à travers l'anneau du bracelet qui enserrait mon sexe et la noua, fit de même à chacune des deux pinces pour finir par attacher chacune des extrémités de la cordelette aux anneaux qui pendaient de part et d'autre du collier qui habillait mon cou. - Te voilà bien paré mon jouet. Elle pinça la cordelette, comme on pince des cordes de guitare, pour s'assurer de la bonne tension de celle-ci. Je sentais les vibrations parcourir la corde tendue pour venir mourir sur mes tétons pincés dans un mélange de sensations mêlant douleur et plaisir. Elle retourna s'assoir sur le canapé tout en croisant les jambes ce qui eut pour effet d'attirer mon regard sur ses cuisses dénudées. - Marche un peu pour voir... Je me penchais pour me mettre à quatre pattes... - Non en bipède ! Je commençais à faire un pas, puis un autre.... À chacun de mes mouvements je ressentais des tiraillements sur mes tétons et laissais échapper des petits tics nerveux dont Elle s'amusait du regard. Tandis que de mon côté je recevais un océan de sensations contradictoires avec délectation. - J'aime savoir qu'ainsi tu sens ma présence et mon emprise en permanence. Et en plus je vois que ça te fais de l'effet et que tu aimes ça ! J'étais à nouveau nu devant Elle, tête baissée, indécent, excité et un peu honteux je dois bien l'avouer.... Et je la sentais se découvrir petit à petit comme pour faire de moi son Tantale... Et je dois dire qu'Elle y réussissait fort bien et me stimulait à me laisser aller et m'abandonner à son jeu pervers. Elle se leva, s'approcha de moi me caressa tout d'abord la joue du bout de ses doigts et de ses ongles. Puis Elle se planta devant moi et se planta devant moi. - Regardes moi ! Je levais les yeux et mon regard croisa le sien tout brillant de sensualité, de désir et d'envie. Et je crois bien qu'Elle a pu lire la réciprocité dans le mien. Elle déboutonna le haut de sa robe pour me laisser découvrir la naissance de ses seins, me laissant simplement imaginer ce qu'Elle me cachait et stimulant mon excitation. - Je sais que tu aimerais en voir plus, et même toucher... - Oui Madame - Pas encore, mon jouet. Je n'en n'ai pas fini avec toi. J'ai encore envie de me jouer de toi. Et si tu es bien "sage" alors peut-être te laisserais je goûter ton plaisir. Mais pour le moment c'est du mien dont il s'agit. Elle se recula et se retourna pour replonger ses mains dans son sac à "malices" et en ressortir un martinet à la main. Elle commença à en laisser courir les lanières sur mon corps, déclenchant des vagues de frissons. Les lanières glissaient sur mes épaules, mon dos, mon torse, ma croupe, mon pubis et mon sexe. Elle se plaça derrière moi et je sentis la caresse de l'instrument se changer en coups doux au départ puis de plus en plus forts, qui couvraient entièrement mes fesses. De temps en temps Elle s'arrêtait pour reprendre ses caresses avant de repartir de plus belle. Prenant le temps de pauser pour me caresser les joues et flatter mon entrejambe, humide de l'excitation provoquée et me laissant voir dans ses yeux toute l'excitation et le plaisir qu'Elle prenait à jouer à ce mon corps. Elle passa derrière moi et me détacha les poignets - À quatre pattes, maintenant ! J'obtempérai... Elle passa une de ses jambes par dessus ma tête pour me chevaucher à l'envers et s'assit juste derrière mes bras. Je sentais ses cuisses nues contre mes flancs, la douceur de sa peau m'excitait. Elle saisit mes globes à pleines mains et se poussa vers eux. Je sentis alors l'humidité de son entrejambe sur mon dos. Je comprenais alors le plaisir qu'elle avait pris à jouer de son martinet... Bien calée sur le bas de mon dos, elle caressait mes fesses endolories glissant ses doigts le long de ma raie et s'insinuant vers mon petit trou et prolongeant sa manipulation sur ma queue et mes bourses qu'Elle prenait un malin plaisir à triturer et malaxer fermement me faisant me cambrer à chacune de ses pressions dans un mélange confus de douleur et de plaisir. - Doux, sensible et bien tendu mon cochon ! Il faudra quand même qu'un jour je m'occupe de tes poils disgracieux sur ton cul ! Qu'en dis tu ? - Oui Madame avec plaisir. J'imaginais déjà, avec délice, ma raie blanchie par ses soins à la mousse à raser et le glissement du rasoir manié avec dextérité sur ma peau. Je la sentis soudain se pencher ver le canapé pour saisir son petit sac qu'Elle posa devant Elle sur mes fesses. Je la sentais fouiller dedans avant de le reposer à sa place après en avoir extrait ce qu'Elle cherchait. - Bien ! Ecartes les jambes ! Une fois de plus j'obéissais. Je sentis soudain la douce froideur du gel couler dans ma raie et ses doigts la rejoindre pour venir se glisser sur mon petit trou, la caresser doucement avant qu'un de ses doigts s'y immisce, suivi par un deuxième. - Tu es étroit, mon jouet... Il va aussi falloir remédier à ça ! Bientôt je sentis le bout d'un plug venir prendre la place de ses doigts sur mon anus et commencer à me pénétrer lentement et fermement. Elle jouait avec en en gardant la garde et le faisant aller et venir dans mon fondement. Je sentais mon dos s'humidifier au rythme de ses va et vient. Je me cambrais de plaisir. - Tu aimes ça ! Un vrai cochon vicieux ! - Oui Madame tout comme vous me semble t il... Une claque s'abattit sur mes fesses. - Je ne te parle pas de moi ! Ce trou là aussi est à moi maintenant tout comme ta bouche ! Tu saisis ce que ça veut dire ? - Oui Madame je pense... - Alors qu'as tu saisi ? - Que vous pourrez y glisser tout ce que vous aurez envie d'y glisser ? Je sentais de l'appréhension dans ma voix en disant ces mots. - Tu comprends vite dis moi... C'est bien ce à quoi je pensais, en effet ! Mon angoisse monta d'un cran.... - Une minute ! Elle se leva soudain et se plaça derrière moi. J'entendis les bruissements de sa robe. J'attendais avec appréhension, quand je la sentis me chevaucher à nouveau et se remettre à jouer avec le plug. La sensation de son entrejambe sur mon dos avait changé, je sentais maintenant davantage son humidité. - Tu préfères ? - Oui Madame, je sens mieux votre plaisir maintenant. - Tu vas être imprégné de mon odeur... Et que ressens tu à me faire mouiller ainsi ? - Du plaisir Madame.... Une claque bien sentie retentit sur mes fesses. - Qui t'as autorisé à y prendre du plaisir ? Moi peut être ? - Non Madame... Une deuxième claque... - Alors qui ? - Personne Madame... Une troisième.... - Qu'est ce que je t'ai dit au début ? - Que je suis votre jouet, que je suis là pour satisfaire votre plaisir.... Une quatrième.... Je sentais sur mon dos que ce jeu l'excitation et moi aussi dois je avouer. - Ce n'est pas tout... Quoi encore ? - que mon plaisir ne sera que lorsque vous me le direz.... Et que je dois vous demander pour toutes mes envies et besoins.... - Enfin voilà qui est mieux... J'eus droit à une douce caresses sur ma croupe endolorie. - Bon si on passait aux choses sérieuses maintenant ? Elle se retira laissant mon dos tout humide de son plaisir... - Allez debout ! Je me levais et me retrouvais debout devant Elle. Je voyais son excitation par le pointement de sa poitrine sous sa robe. Et je dois avouer que cette vision m'excitait au plus au haut point. Elle ne pouvait pas ne pas voir ma queue dressée mais ne semblait ni y prendre garde, ni en soupçonner la raison. Elle empoigna les cordelettes juste sous mon collier. - Suis moi ! Je sentis la tension sur mes tétons, elle se prolongea même jusqu'à la base de ma queue. D'un geste sec, qui m'arracha un petit cri et un sursaut de surprise et de douleur m'invita ou plutôt me contraignît à la suivre... Nous sortîmes du séjour et un petit bout de couloir plus tard me fit entrer dans une chambre simplement éclairée à la bougie. Elle me poussa vers le lit. - Allonges toi sur le ventre ! Me voilà maintenant allongé sur ce lit. Un matelas moelleux et accueillant logé dans un habillage de bois dont il affleurait à peine. Elle s'assit sur moi, attrapa mon poignet gauche et le tira vers le coin supérieur du lit. Se couchant sur moi, Elle glissa la main entre le matelas et le montant du lit et fit apparaître un mousqueton au bout d'une courte chaîne et y attacha mon poignet. Elle fit de même avec mon poignet gauche. Puis après s'être retournée et m'avoir fait écarter les jambes, Elle fit de même avec mes chevilles. J'étais à son entière merci, tout à la fois prisonnier consentant de ses caprices et de ses envies mais aussi on ne peut plus stressé de me retrouver ainsi entravé à son entière merci. Elle sortit de la chambre, et revint quelques instants plus tard son verre rempli, resta à me contempler. - J'aime ta docilité et ton abandon, et plus encore la confiance que tu montre en moi... As tu bien conscience qu'ainsi entravé tu es à mon entière merci, que tu ne peux m'échapper et que tu viens de t'offrir à tous mes délires. Et que si je le voulais, je pourrais ainsi t'offrir à un homme... Elle savait que je n'étais pas bi... Y pensait Elle vraiment ? Ou était ce juste pour me faire frissonner d'appréhension, je ne le savais pas.... En tout cas ça marchait ! Toutes ses idées tournaient dans ma tête, j'en venait presque à attendre l'arrivée d'un homme, surgissant nu dans l'embrasure de la porte, avant de se coucher sur moi... Elle jouait et jouissait de ce moment, profitait et se repaissait de mon trouble, laissait l'angoisse monter... Je retenais mon souffle... Puis après un moment, que je trouvais fort long, désamorça la situation... - Rassures toi ! Il n'y a pas d'autre homme ici que toi ! Et pour tout te dire il n'y a personne d'autre que nous deux, juste moi et toi a ma merci... Je respirais à nouveau... Mais Elle ajouta, malicieuse... - Profites, il n'en sera peut être pas toujours ainsi... Imagines... Tu es ainsi sur mon lit, quand soudain tu entends sonner à la porte... Je me remis à frissonner... Mes sens aux aguets, appréhendant d'entendre retentir la sonnette... Mais rien ne vint... Elle grimpa sur le lit et me chevaucha à nouveau, pétrissant mes fesses, comme un boulanger sa pâte à pain, s'arrêtant par moment pour glisser ses mains jusqu'à mes bourses et ma queue avec lesquelles Elle prenait un malin plaisir à jouer. - Quel cul accueillant ! Sais tu que bientôt il sera à moi ?! Pris par l'instant, je répondis -Oui Madame, il est déjà à vous... Une claque sonore et ferme retentit sur mon cul. - Voilà ce que j'aime entendre... Oui il est à moi et à moi seule ! Elle se pencha en avant pour déposer un baiser sur chacune de "ses" fesses. Elle se releva et bientôt je me cambrais sous l'effet d'un point de chaleur venu s'inviter sur mes fesses, bientôt suivi d'autres qui commençaient à me recouvrir le cul et le bas du dos. J'imaginais qu'Elle avait saisi une bougie et me recouvrait de sa cire fondue... Je me tordais sous les gouttes chaudes qui vite se transformèrent en coulures... J'étais pris dans un tourbillons de sensations... Elle disait la brûlure infligée en laissant tomber la cire de plus ou moins haut. Je la sentais mouiller au rythme de la cire qui se répandait sur moi.. Je sentais ma queue essayer de s'enfoncer dans le matelas, toujours plus raide et dure.... Je suis certain qu'Elle le savait et s'en amusait. -Je sais que ça te fait bander mon jouet ! Tu vas me montrer ça ! Elle se mît à me détacher pour que je puisse me retourner. Il était agréable de se sentir à nouveau libre, mais ce ne fut que de courte durée. À peine étais je retourné qu'Elle me chevaucha de nouveau pour me rattacher sur le dos cette fois. Je sentais son humidité sur mon ventre et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine encore cachée par le tissu de sa robe. Penchée en avant pour m'emprisonner les poignets, j'avais ses seins aguichants juste au niveau des yeux et des lèvres qui ne rêvaient que de les embrasser.... J'en bandais comme jamais je n'avais bandé ! Elle se retourna pour m'attacher les chevilles me montrant son postérieur rebondi, caché sous sa robe, qu'Elle prenait grand soin de coller sous mes yeux tandis que penchée en avant, ma queue venait effleurer la naissance de ses seins. - Quelle queue mon jouet ! Bien dure comme j'aime ! J'espère qu'elle ne va pas fondre de suite. Je risquerai d'être déçue.... Et je n'aime pas être déçue, ça me met fort en colère, si tu vois ce que je veux dire.... Tout en disant cela, Elle jouait avec mes bourses et ses ongles agaçaient mon gland décalotté. - Bon assez joué pour le moment. Je te laisse deux minutes... Reste bien sage, et surtout ne bouge pas, je reviens de suite ajouta-t-elle en souriant. Je n'eus pas attendre son retour bien longtemps. Mais quelle surprise ! Quand Elle revint, Elle était entièrement nue ! Je n'en croyais pas mes yeux. Elle s'offrait à moi sans que je puisse faire quoique ce soit ! Je n'avais que mes yeux pour profiter du spectacle de son corps nu, de ses seins arrogants, de son sexe entièrement lisse.... - Je vois que ça te fait de l'effet ! dit Elle les yeux posés sur ma queue raide tandis que sa main venait claquer ma hampe... Attend de voir la suite..... Elle me chevaucha à nouveau et se mit à frotter son sexe sur mon ventre en de doux va et vient, tandis que ses doigts jouaient avec mes tétons. Je sentais sur mon ventre couler le doux nectar de son excitation et mes yeux ne pouvaient se détacher de sa poitrine qui balançait au rythme de son bassin. Elle se pencha soudain en avant, amenant ses seins au contact de mes lèvres. - Montre moi ce que vaut ta langue. Lèche moi, suce moi, tête moi ! J'adore qu'on s'occupe de mes seins, sois à la hauteur mon jouet. Je commençais à titiller ses tétons du bout de ma langue puis les pris entré mes lèvres pour les embrasser, les gober, continuer à en jouer de ma langue et les téter goulûment tout en regrettant tout autant d'avoir les mains entravées que de n'avoir qu'une seule bouche et de ne pouvoir m'occuper des deux en même temps. Je sentais le plaisir qu'Elle prenait sous mes caresses inonder mon ventre. Elle se releva, me prit tendrement la tête entre ses mains comme si elle était satisfaite du plaisir qui lui avait été offert. - Mmmmmm mon jouet.... Quelle bouche ! J'espère qu'elle est aussi habile pour d'autres plaisirs. Elle se caressa un instant la poitrine comme pour prolonger la sensation éprouvée. Et moi impuissant je suivais du regard le mouvement de ses mains.... Elle s'arrêta soudain pour faire volte face. J'aperçus furtivement son sexe brillant lorsqu'Elle fit passer rapidement sa jambe au dessus de ma tête. Je ne voyais plus que ses fesses assises sur mon ventre mouillé. Elle posa ses mains au dessus de mes genoux et doucement se poussa en arrière. J'avais maintenant ma bouche entre ses fesses. - Voyons ce que tu vaux à ce niveau là aussi. Je compris instinctivement ce qu'Elle attendait de ma bouche. Je sortis ma langue pour venir caresser ses lèvres en douceur en alternant la vitesse et la longueur de ses coups. Je m'arrêtais par instant pour la tendre bien droit comme un petit sexe raide qui voulait la pénétrer, puis je reprenais mes petits coups jouant avec son bouton. Je l'entendais gémir de plaisir, je sentais ses fesses m'étouffer de plus en plus, Elle se poussait en arrière pour me sentir encore plus intensément et profondément. Elle lâcha soudain un de mes genoux pour aller chercher quelque chose glissé entre le cadre du lit et le matelas. Son autre main se posa sur on sexe tendu glissa le long de ma verge, passa sur mes bourses et s'insinua entre mes fesses pour atteindre le plug qui s'y trouvait encore... Lentement Elle le retira, m'arrachant de petits gémissements. Mais je sentis rapidement un autre objet prendre sa place. La surprise me fit arrêter mes jeux de langue. Une de ses mains m'écrasa alors les bourses... - Est ce que je t'ai dit d'arrêter ? Non ! Alors continue ! L'objet était plus long, plus cylindrique... Quand soudain je perçus un petit clic caractéristique d'un interrupteur que l'on tourne et je sentis une vague de vibration envahir mes entrailles. Elle en jouait avec délices pendant que je la léchais à pleine bouche. Je sentais son plaisir couler dans ma gorge de plus en plus abondamment. Elle se laissa tomber, mon gland humide n'avait sur ses seins. - Ne t'arrêtes pas, c'est trop bon, haleta-t-Elle.... Je la sentais au bord de l'explosion et je dois dire que je n'étais pas dans un état plus avantageux. L'avait Elle senti ou avait Elle envie d'autre chose... Elle se souleva en avant, laissant ma bouche orpheline de son sexe.... Elle s'assit au dessus de ma queue raide - Tu as compris, tu es mon jouet, mon nouveau jouet... Donc tu es mon gode, mon nouveau gode... Donc je vais me servir ! Et Elle se laissa glisser sur mon membre l'engloutissant et s'en servant à sa guise et à son rythme. Elle ne tarda pas à jouir, et moi aussi d'ailleurs ne pouvant plus me retenir. Je me sentais vidé par l'intensité du moment passé mais aussi un peu inquiet d'avoir jouis car je n'y avais pas été invité. - Et bien depuis quand un jouet jouit-il ? T'y avais je autorisé ? - Non Madame, pardonnez moi. Je n'ai pas pu me retenir... - Bon pour une première fois et après ce que j'ai vu, je serai clémente. Mais que ce soit la dernière fois mon jouet ! - Oui Madame, merci Madame. Elle se retira, se leva, puis se pencha vers mon sexe repu et gluant et l'embrassa tendrement. - Je crois que je viens de faire une bonne acquisition. Elle approcha ses lèvres humides de mon sperme des miennes et me les donna à lécher. La pression retombait j'étais comme anéanti..... Elle me détacha doucement, me laissa reprendre mes esprits tandis qu'Elle enfilait sa robe sans la boutonner. - Allez debout mon jouet ! Viens, tu as bien mérité un verre. Elle me prit par la queue pour me ramener au salon. Elle s'assit sur le canapé jambes croisées. Je m'agenouillai devant Elle, remplit deux verres et lui tendit le sien. Alors que j'allais prendre le mien, Elle m'arrêta. - Une dernière formalité, dit Elle en écartant les jambes, il faut que tu nettoies ce que tu as fait ! Je glissais ma tête entre ses cuisses et me mît en devoir de nettoyer son plaisir mélangé au mien tandis qu'Elle me caressait les cheveux. - C'est bien maintenant tu peux prendre ton verre... Je pris donc mon verre, et alors que j'allais m'assoir à ses pieds, Elle tapota le canapé à côté d'Elle. - Non ici ! Je m'assis à ses côtés, nous trinquâmes et bûmes à ce délicieux après-midi. - Je pense que tu fais l'affaire mon jouet ! Qu'en dis tu ? En guise de réponse je posais mon verre sur la table, me blottis contre Elle, tête posée sur ses cuisses. Je sus dès cet instant que je lui appartenais corps et âme.
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Par : le 27/01/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE trois : Virginie Extrait « Dix minutes indique Magalie. Elle prend un large collier de cuir et le passe au coup de Virginie. Finalement tu fais un beau cobaye dit-elle… Vingt minutes. Une cagoule sans trous pour les yeux met Virginie dans le noir. Pff j’aurais dû fermer ma grande gueule… C’est quoi ce truc se dit-elle alors qu’elle sent ses seins durcir encore plus qu’ils n’étaient les mamelons tendus à faire mal.En même temps elle sent une onde puissante venir du fond de son bas ventre et en quelques secondes un orgasme incontrôlable la secoue. Elle a définitivement cessé de chercher à se délivrer. Elle gémit dans son bâillon en essayant de reprendre son souffle mais déjà une deuxième vague s’annonce…. Vaincue Virginie ouvre les lèvres et tente d’avaler le dard palpitant. Elle n’a jamais sucé un si gros membre et sans en prendre conscience elle suce avec ardeur… » Ca y est Magalie est maintenant vendeuse de sex toys à domicile. Elle espère que cette petite activité annexe mettra du beurre dans ses épinards. Les premières séances s’étaient bien passées mais la dernière séance la laisse dans l’expectative. Elle s’était avancée sur la question de la belle tigresse et devait maintenant trouver une solution pour honorer sa parole. Elle y pense en rêvassant à sa caisse, il n’y a pas foule, quand Virginie la cheffe caisse l’invite à prendre sa pause. Elle se rend dans la salle de repos du centre où elle n’est pas surprise de se retrouver seule car peu de temps s’est écoulé depuis l’ouverture du magasin et elle doit être la première à prendre sa pause. Virginie la rejoint avec un air triomphant. Alors Magalie on arrondi ses fins de mois avec des drôles de Tupperware déclare-t-elle de but en blanc. Un peu plus âgée que Magalie mais très arrogante, le poste doit lui monter à la tête, Virginie est pas mal foutue avec peut-être un ou deux kilos de trop mais une poitrine exubérante qui fait souvent se retourner les clients males. Elle n’aime visiblement pas trop Magalie et c’est bizarre qu’elle l’aborde comme ça. Magalie se méfie. Oui répond-elle je fais ça le weekend end ou parfois le soir quand je ne suis pas au magasin mais cela ne gêne en rien mon taf ici. Bien sur rétorque Virginie. Tu comptes faire une petite vente au magasin pour tes collègues. Non répond Magalie je ne mélange pas les deux mondes. Ok répond Virginie. Dommage j’aurai bien aimé voir ça. Magalie se demande si c’est du lard ou du cochon. Un silence s’insinue entre les deux femmes. Peut-être que je devrai lui montrer la collection en dehors du taf elle me laissera peut être tranquille après ça. Elle s’enhardie. Si tu veux tu peux venir un soir à la maison je te montrerais de quoi il s’agit tu verras que ça reste coquin main soft. Virginie qui visiblement n’attendait que ça répond ok pourquoi pas ce soir, on finit toutes les deux de bonne heure. Tope là dit Magalie je t’attends chez moi à 18h00, mon compagnon n’arrive que vers 19h00 on aura le temps de jeter un œil avant qu’il n’arrive. A 18h00 pétante Virginie sonne à sa porte, Ponctuelle. Elle doit quand même être curieuse. Magalie la fait rentrer et elles se dirigent vers le salon où des boites et paquets sont déposés sur la table. Magalie invite Virginie à ouvrir délicatement les boites qui l’intéresse. Virginie commence par les toys donnant un avis blasé sur les godes et vibros et autres gadgets puis s’intéresse à la lingerie coquine. Elle flashe sur une guêpière rouge avec porte jarretelles et une culotte assortie. Magalie lui indique que c’est vraisemblablement sa taille. Virginie reste dubitative. Magalie lui propose alors d’essayer l’ensemble pour voir ce que ça donne. Après une courte hésitation Virginie se décide et Magalie lui propose d’aller l’essayer dans sa chambre. Virginie acquiesce et effectivement l’ensemble semble fait pour elle. Cependant le tarif est un peu élevé. Dommage. Elle veut demander à Magalie si elle a un miroir pour qu’elle puisse voir ce que ça donne. Dans un coin de la chambre plusieurs paquets sont entreposés. Surement le réassort en cas de vente se dit elle mais curieuse elle va quand même jeter un œil de près. En fait ce n’est pas un réassort mais des accessoires beaucoup plus hard. Menottes, baillons, colliers et autres. Certainement pour un public plus averti. Elle sort de la chambre et Magalie lui indiqua le chemin de la salle de bain pour qu’elle puisse contempler ses atours. Elle se trouve particulièrement sexy dans cet ensemble. Maugréant pour le tarif elle retourne dans le salon sans se changer et montre sa tenue à Magalie. Celle-ci est épatée par le rendu. La poitrine opulente de Virginie déborde des balconnets qui la rehaussent et Magalie se dit qu’avec ça elle ferait tourner des têtes. Elle la félicite pour le rendu et lui indique que la culotte est fendue pour les moments d’impatience. Virginie la remercie et lui dit innocemment qu’elle a cru voir d'autres paquets dans la chambre. Magalie lui répond qu’effectivement il y a d’autres gadgets mais plus destinés au BDSM en expliquant à Virginie ce que cela voulait dire. Intéressée cette dernière demande si elle peut jeter un coup d’œil. Magalie obtempère et quelques minutes après Virginie peut de nouveau ouvrir des paquets. Le contenu provoque sur elle un émoi inattendu. Il faut dire qu’imaginer ce que l’on peut faire avec était particulier. Elle s’intéresse aux bracelets qui avaient déjà été utilisés avec Anna par Martine. Pff ces gadgets ne doivent pas être très difficiles à ôter si on veut déclare Virginie. Humm Je pense que tu t’avances un peu dit Magalie sachant bien que ces accessoires sont diablement efficaces et impossible de s’en défaire sans une aide extérieure. Je parie que je me m’en défais en moins de cinq minutes claironne Virginie. Pari tenu, Si tu veux on peut essayer dit Magalie confiante. Vexée de cet aplomb Virginie dit banco et on pimente le pari si je m’en débarrasse en moins de cinq minutes je gagne l’ensemble que je porte. Humm dit Magalie malicieuse ok mais si tu n’y arrives pas toutes les cinq minutes je te mets un de ces gadgets en plus jusqu’à soit tu te délivres soit que je n’ai plus rien de dispo. Les yeux brillant d’excitation à l’idée de gagner si facilement cette guêpière Virginie tend ses poignets à Magalie. Consciencieusement celle-ci applique les bracelets en souriant en voyant que les courroies n’arrivent qu’à deux crans de ce qui avait été atteint par Anna. Puis elle fait se retourner Virginie et actionne la fermeture. Top départ indique-t-elle à Virginie en regardant la pendule du salon. Tu as cinq minutes. Aussitôt Virginie se met à l’œuvre. Elle se contorsionne autant qu’elle pouvait mais la fermeture résiste. C’est peut-être un peu plus compliqué que prévu mais je n’ai pas dit mon dernier mot. La laissant s’acharner Magalie se sert un cocktail en cherchant quel gadget serait le premier appliqué. Cinq minutes indique-t-elle. C’est l’heure du premier gadget. Elle se décide pour le bâillon boule rouge qui ira bien avec la guêpière et entreprend de museler Virginie. Cette dernière rétive se laisse cependant faire un pari est un pari. Dix minutes indique Magalie. Elle prend un large collier de cuir et le passe au coup de Virginie. Finalement tu fais un beau cobaye dit-elle .Virginie se demande comment elle put se sortir de là elle ne peut même pas parlementer avec Magalie le bâillon étant trop efficace pour lui faire dire autre chose que des borborygmes. Quinze minutes. Les pinces à tétons viennent s’appliquer sur les bouts tendus de Virginie. Ça ne fait pas vraiment mal mais quelque part ces gadgets l’excitent un peu sans qu’elle ne puisse s’en empêcher. Vingt minutes. Une cagoule sans trous pour les yeux met Virginie dans le noir. Pff j’aurais dû fermer ma grande gueule maintenant il va falloir que j’attende qu’elle finisse de m’appliquer sa collection. Et puis je commence à fatiguer debout en cherchant à garder mon équilibre sans repères. Vingt-cinq minutes dit Magalie. Tu dois commencer à fatiguer mets-toi à genou sur le tapis ça sera moins inconfortable. Elle accompagne Virginie jusqu’au sol et en profite pour lui appliquer deux bracelets aux chevilles. Si tu n’y arrives pas je vais t’aider en séparant un peu tes mains et joignant le geste à la parole elle crochète les bracelets des mains aux bracelets des chevilles en vis-à-vis. Ça doit être plus simple comme ça dit Magalie. Soudain un bruit se fait entendre dans le couloir. Magalie a complétement oublié que Tristan doit la rejoindre ce soir-là. Avant qu’elle ne réagisse Tristan pointe son nez à l’entrée du salon et surpris il dit mais tu fais des heures supplémentaires avec tes clientes ? Tu les fais essayer ta panoplie ? Je te présente Virginie répond-elle. Elle est venue voir ce que j’avais et a absolument voulu parier qu’elle se délivrerait des bracelets en cinq minutes ça fait une demi-heure maintenant. Intéressant dit-il en se rapprochant de Virginie qui glapissait dans son bâillon. Apparemment ton matériel est solide mais tu devais lui mettre tout ça ? Oui ça fait partie du pari dit-elle d’ailleurs il va être l’heure de passer au gadget suivant. Tu veux m’aider à le mettre. Virginie paniquée ne songe plus à ôter ses liens mais veut disparaitre dans un trou de souris. Offerte ainsi harnachée à la vue d’un inconnu lui fait une grande chaleur dans le ventre. A son grand désarroi cette chaleur est autant provoquée par la honte d’être ainsi exposée et vulnérable que par l’excitation de savoir qu’elle est soumise au regard d’un étranger. Mais qu’est-ce que Magalie peut encore lui mettre. Elle sent que Magalie lui ôtait les pinces à tétons ouf. Elle a terminé. Mais alors qu’elle pense son calvaire terminé elle sent de nouvelles pinces s’accrocher à ses tétons. Le poids suspendu aux pinces est plus important et elle sent que ces poids viennent des pinces. Magalie lui dit que ça ne compte pas car elle a enlevé un gadget et entreprend en même temps de lui appliquer quelque chose dans l’entrejambe. Elle sent un objet oblong la pénétrer pas trop gros visiblement pas un gode et en plus il s’affine vers la fin Magalie se relève et l’objet reste bien au chaud dans le vagin de Virginie. C’est quoi ce truc se dit-elle. Magalie lui donne la réponse en disant à Tristan tiens voici la télécommande. Amusé il clique sur le bouton aussitôt les seins et le vagin de Virginie se mettent à vibrer de concert. C’est quoi ce truc se dit-elle alors qu’elle sent ses seins durcir encore plus qu’ils n’étaient les mamelons tendus à faire mal. En même temps elle sent une onde puissante venir du fond de son bas ventre et en quelques secondes un orgasme incontrôlable la secoue. Elle a définitivement cessé de chercher à se délivrer. Elle gémit dans son bâillon en essayant de reprendre son souffle mais déjà une deuxième vague s’annonce. Elle ruisselle de sueur et son corps brillant est particulièrement excitant tant pour Tristan que pour Magalie. Ça a l’air de bien marcher dit Tristan. Souriante Magalie s’adresse à Virginie visiblement tu apprécies on va voir les différents réglages permis par la télécommande. Tristan clique de nouveau et les vibrations changent de rythme. Virginie suffoque c’est trop. Apres quelques minutes alors que Virginie ne peut plus compter ses orgasmes Magalie décide que c’est fini. Bon Virginie il me semble que tu renonces à te libérer et que tu as perdu ton pari. Virginie hoche la tête. Son calvaire va enfin se terminer. Elle sent Magalie lui ôter la cagoule et elle revoit le jour. Devant elle, elle voit un garçon qui la regarde avec un regard qui en dit long sur ses pensées. Magalie lui ôte le bâillon aussitôt Virginie se met à l’insulter en lui disant que ça ne se passerait pas comme ça et qu’elle allait se venger. Elle n’a pas le temps d’aller plus loin. Magalie lui flanque une paire de claques sur les seins déjà malmenés et lui réajuste le bâillon. Ecoute bien c’est toi qui a voulu voir et tester mon matériel. Maintenant tu ne vas pas en parler ailleurs sinon je me ferais un plaisir de mettre le petit film que j’ai fait avec mon portable. Tu avais l’air de profiter plutôt que subir. Interloquée Virginie se tait tout de suite et lorsque Magalie enlève le bâillon elle ne dit rien. Maintenant pour te faire pardonner de m’avoir menacée tu vas devoir faire quelque chose. Elle lui montre Tristan qui ne demande pas mieux baisse sa braguette et exhibe un gourdin comme Virginie n’a jamais vu. Elle ne peut détacher son regard du membre. Tristan s’approche. Elle veut détourner la tête mais Magalie tenant fermement le collier toujours en place remet sa tête dans la bonne direction. Vaincue Virginie ouvre les lèvres et tente d’avaler le dard palpitant. Elle n’a jamais sucé un si gros membre et sans en prendre conscience elle suce avec ardeur tout en se demandant ce que ça ferait d’avoir ce truc au fond de sa chatte. Au bout de quelques instants Magalie décide que c’était bon. Et Tristan se retire donnant presque des regrets à Virginie. En un tournemain Magalie achève de la détacher et de lui ôter les artifices qui l’ont mise dans un drôle d’état. Toujours muette Virginie reste là ne sachant pas que faire. Magalie lui propose d’aller prendre un douche dans la salle de bain ce qu’elle fait avec soulagement. Lorsqu’elle revient dans le salon piteuse Magalie la remercie de l’avoir aider à tester son matériel et lui offre la guêpière et la culotte en récompense. Susurrant un merci pitoyable Virginie récupère son nouveau bien et prend congé sans tarder. Tristan ayant toujours la gaule et Magalie étant quand même bien échauffée après cette soirée ils baisent comme des morts de faim dans le salon.
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Par : le 27/01/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 2 Anna Extrait « …Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains. Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet.… Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille… » Maintenant qu’elle a franchi le pas Magalie commande un lot de toys destiné à sa première séance de vente. Elle a pris des godes, des vibros, quelques nuisettes et guêpières enfin un lot de toys sages et repensant à la soirée poker elle a aussi pris quelques accessoires de bondage destinés on ne sait jamais à Tristan pour lui rappeler qui commandait ici. En réfléchissant elle en a pris aussi destinés à une victime plus féminine, peut être que cela intéressera une de ses futures clients. Le colis est livré chez elle et avant de l’ouvrir elle souhaite faire la primeur de l’ouverture avec ses deux meilleures copines. Celles-ci sont ravies mais à la dernière minute Claire du se décommander car on a besoin d’elle au taf. Tant pis Magalie et Anna découvriront ensemble le contenu du colis. Ce soir-là Anna est fébrile elle n’a pas dormi le fameux soir et a pas mal fantasmé sur ce qu’elle a vu. Surtout les propos de Magalie au moment du départ l’ont profondément retournée. Elle se dit que ces mots ont été prononcés dans l’euphorie du moment et que Magalie les assurément oubliés. Néanmoins elle y pense au fond d’elle-même et par défi elle se décide à s’habiller de façon suggestive. Une petite jupe en cuir s’ouvrant sur le côté et un chemisier léger feront l’affaire. Pas besoin de culotte et pas besoin de soutien-gorge, ses petits seins haut perchés et durs comme de la bakélite rendent ce dernier superflu. Une simple veste cache ses formes dans la rue, elle ne veut pas se faire remarquer. Comme souvent ses cheveux courts sont décoiffés ce qui lui donne un air de lolita renforcé par sa petite taille, elle entre facilement dans du 36 et son ventre ultra plat rend jalouses toutes les femmes qu’elle croise. Arrivée chez Magalie elle sonne en se demandant ce qui arrivera quand elle pénétrera dans l’appartement. L’accueil de Magalie est enthousiaste et cette dernière la félicite pour sa tenue extrêmement sexy sans faire d’allusion à leur dernière soirée. Anna accepte timidement les compliments en se demandant si elle doit et heureuse ou vexée de la promesse oubliée. Elles se dirigent dans le salon et entreprennent d’ouvrir les paquets. D’abord les toys féminins classiques et les tenues suggestives. Malgré leur sérieux affiché elles sont quand même un peu émoustillées par ce qu’elles voient. Ensuite elles passent aux accessoires de bondage. La tension monte d’un cran car toutes les deux se remémorent Tristan et l’imaginent ligoté avec ces menottes, baillons, masque colliers et autres accessoires qui auraient été utiles ce soir-là. Magalie lui montre les accessoires dédiées aux femmes se demandant si s’était adapté aux petits poignets et chevilles d’une fille de la taille d’Anna. Celle-ci fait aussi part de ses doutes la dessus. Magalie lui propose alors de servir de cobaye pour tester le matériel. Anna hésite un peu mais accepte de bonne grâce, après tout c’est uniquement pour le boulot. Elle enlève ses chaussures et se laisse passer des bracelets en cuir noir aux poignets et chevilles. Les bracelets ferment avec des courroies crantées et Il est nécessaire d’aller jusqu’au dernier trou pour serrer suffisamment. Magalie lui propose un large collier en cuir muni d’un anneau brillant devant certainement destiné à accrocher une laisse ou quelque chose de similaire. Anna semble apprécier ces essais Magalie lui propose d’essayer un bâillon boule rouge souple maintenu par une lanière du cuir. Enfin Magalie la contourne et lui joint les bras en arrière elle fait agir le cliquet qui solidarise les deux bracelets. Ainsi menottée Anna ne peut s’empêcher d’ouvrir sa poitrine projetant en avant ses seins qui semblent défier le monde. Admirant l’œuvre Magalie lui propose d’aller contempler tout ça devant le miroir en pied de la salle de bains. Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains. Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet. Arrivées devant le miroir elles contemplent le résultat et Magalie la félicite pour porter aussi bien ces accessoires. Anna ne peut rien dire, le bâillon l’en empêchant mais elle ouvre de grands yeux devant son image ainsi exhibée. Magalie ayant remarqué les seins pointés en avant lui indique qu’elles allaient essayer un truc en plus. Et fixant la laisse à la tringle du rideau elle laisse Anna seule ne pouvant pas faire plus d’un pas toujours face au miroir. Quelques instants après Magalie reparait avec dans la main une petite chainette avec une pince chromée à chaque extrémité. Intriguée Anna se demande ce que s’est quand Magalie entreprend de déboutonner son chemisier, puis écarte celui-ci et ne pouvant l’enlever complètement le repousse jusqu’aux poignets d’Anna. Anna peut voir ses seins pointant gaillardement vers le miroir. Magalie époustouflée admire les rondeurs en et lui déclare que ce sont les plus beaux seins qu’elle n’a jamais vu et qu’ils méritent un traitement de faveur. A la surprise d’Anna elle saisit un mamelon et le triture le rendant encore plus rouge et turgescent De l’autre main elle approche une pince qu’elle fixe au mamelon tendu à l’extrême. Forte mais pas vraiment douloureuse la morsure de la pince fait gémir Anna qui se demande elle-même si c’est de douleur ou de plaisir. Magalie angoissée lui demande si ça fait trop mal. Anna secoue négativement la tête et quelques secondes après elle est affublée d’une nouvelle parure allant d’un téton à l’autre tendant ceux-ci comme jamais. Satisfaite de son travail Magalie lui dit qu’elle est encore trop habillée pour qu’on puisse se rendre compte vraiment et sans laisser à Anna le temps d’objecter elle dégrafe la jupe qui tombe à ses pieds. Voyant le petit triangle duveteux sur son pubis Magalie se fait la réflexion que là Claire n’aurai pas besoin d’intervenir. Finalement Anna se retrouve nue et ligotée dans l’appartement de sa copine comme cette dernière avait dit même si le cheminement avait été indirect. Fier de son œuvre Magalie dit qu’elles devaient arroser ça et reprenant la laisse elle promène Anna dans l’appartement jusqu’au salon. Laissant Anna debout sur le tapis de elle se sert un cocktail et trinque à sa santé. Immobile, ne sachant pas quoi faire Anna regarde sa copine l’implorant du regard pour qu’elle la libère. Voyant ça Magalie lui met un masque en cuir identique aux masques faite pour dormir et Anna se retrouve dans le noir. Magalie lui dit alors qu’elle hésite à faire venir Tristan pour qu’à son tour il contemple une œuvre d’art dans le salon. Puis l’alcool aidant Magalie glissa sa main dans l’entrejambes d’Anna et sans surprise y rencontra un sexe ouvert mouillant à l’extrême. Ça a l’air de te plaire mes petits gadgets. Il va être temps de passer à autre chose. Anna glapi derrière son bâillon mais ne peut rien faire de plus. Magalie la fait mettre à genou et passant derrière désolidarise les bracelets entravant ses bras mais au lieu de les relâcher elle fixe chaque bracelet au bracelet de cheville adapté. Maintenant toujours aveugle et muette Anna est à genou, les poignets collés aux chevilles. Magalie lui fait écarter les genoux et glisse une main experte dans la fente ruisselante. Anna gémit. Bon maintenant on va essayer les godes. Je ne pense pas qu’il y a besoin de lubrifiant tu as fait le nécessaire toute seule. Anna veut se rebiffer et rue mais sans effort Magalie la fait basculer sur le dos. Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille, notant inconsciemment que l’effet est multiplié par la situation. Magalie fait faire quelques va et vient au gode ce qui fait de l’effet à Anna vaincue. Cette dernière râle presque lorsque l’objet la quitte d’un coup. Bon ça semble bien fonctionner note Magalie. Voyons maintenant une taille plus conséquente. Anna est inquiète elle plaisante, ce gode me fourrait déjà pleinement je ne peux pas prendre plus gros. Alors qu’elle se pose la question un deuxième objet se présente à l’entrée de la grotte T’inquiète pas je l’ai lubrifié celui-là annonça Magalie. Anna sent que le gode est plus gros que le précédant car il pèse à l’entrée du sexe et n’ira probablement pas plus loin. Magalie manipule d’une main experte le gourdin et millimètre par millimètre celui-ci se fraye un chemin dilatant le vagin et remplissant Anna comme jamais ce n’était arrivé. Elle n’ose pas bouger de peur de se faire mal mais en même temps son bassin veut onduler pour avaler ce monstre. Enfin après quelques va et vient légers mais insistants le gode s’enfonce complétement. Bien joué ma chérie dit Magalie tu es bien remplie avec ça. Je ne pense pas que le modèle XXL puisse te convenir. Voyons ce que tu en penses. Et elle entame une série de va et vient qui surprend à chaque fois Anna qu’elle sent l’engin revenir et la remplir comme pas possible. N’y pouvant rien elle est obligée de jouir plus d’une fois et lorsqu’enfin Magalie retire le gode elle est pantelante et rompue. Maintenant pour finir on va tester les vibros. Comme dans un rêve Anna est la cobaye de tous les vibros de la panoplie et croit qu’elle va s’évanouir tellement elle est rincée par ses jouissances répétées. Magalie décide enfin que les tests sont concluants et entreprend de détacher Anna. Cette dernière un peu honteuse ne pipe mot. Magalie lui propose de prendre une douche et de revenir arroser ça avec elle. Sans rien dire Anna se rend sous la douche ou elle reste longtemps. Ne trouvant pas ses fringues elle revient nue dans le salon et boit son verre tranquillement. Elle n’a plus rien à cacher à Magalie de son intimité. Voyant que visiblement elle était crevée Magalie lui propose de dormir chez elle et de partager son lit. Elle accepte et elles se rendent vers le lit. Alors qu’elle allait se coucher elle est rattrapée par Magalie qui lui dit qu’elle devait encore faire une ou deux petites choses et quelques instants plus tard le collier et les quatre bracelets sont remis et Anna se retrouve par terre couchée sur le dos sur une épaisse couverture les bras et jambes tendus attachés en croix et l’extrémité de la laisse dans la main de Magalie qui pend hors du lit. Trop crevée pour s’insurger Anna s’endort rapidement dans un sommeil peuplé de fantasmes. Le lendemain lorsqu’elle se réveille elle est complétement détachée et Magalie l’attend un peu perplexe avec un copieux petit déjeuner. Anna la salue et Magalie lui demande innocemment ce qu’elle pense du déballage des toys. Anna se surprend à lui répondre qu’elle ne devrait pas l’oublier lors de la prochaine livraison mais que cette fois c’est Magalie qui testera les toys. La conversation part vers d’autres sujets et le petit déjeuner entre fille est cordial. Après le départ d’Anna Magalie se demande ce qui l’a poussé à faire ce qu’elle avait fait dans la soirée. Elle n’est quand même pas devenue lesbienne. Rentrée chez elle Anna se remémore la soirée. Elle se dit bien qu’elle aurait dû refuser et que Magalie avait exagéré mais son bas ventre lui hurle le contraire. Quelle attitude devra-t-elle prendre lorsque les copines se retrouveront ?
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Par : le 27/01/21
"Nous autres libertins, nous prenons des femmes pour être nos esclaves. Leurs qualités d'épouse les rend plus soumises que les maîtresses, et vous savez de quel prix est le despotisme dans les plaisirs que nous goûtons. Heureuses et respectables créatures, que l'opinion flétrit, mais que la volupté couronne, et qui, bien plus nécessaires à la société que les prudes, ont le courage de sacrifier, pour la servir, la considération que cette société ose leur enlever injustement. Vive celles que ce titre honore à leurs yeux; voilà les femmes vraiment aimables, les seules véritablement philosophes." "La philosophie dans le boudoir" (1795) Depuis très longtemps, Sade a une réputation sulfureuse. Cette réputation a précédé l’écriture de l’œuvre. Qui ignore encore la scène du jeune marquis fouettant des ribaudes à Marseille, semant des dragées à la cantharide ou blasphémant, lacérant des entailles dans la chair de Rose Keller à Paris ? Qui méconnaît le sort du marquis de Sade enfermé treize ans à Vincennes puis à la Bastille par lettre de cachet délivrée à la demande de sa belle-mère et libéré en 1790 quand la Révolution a supprimé les lettres de cachet ? Criminel ? Martyr ? Cette réputation enflamme l’imagination. On accuse Sade, on défend Sade mais qui lit Sade ? En réalité, peu de monde. S'il est un dénominateur commun à tous les esprits libres n’ayant eu pour seule exigence que celle de dire la vérité, quitte à à heurter les conventions, mœurs et opinions dominantes, c’est sans doute celui d’avoir subi les épreuves de l’ostracisme, de l’anathème, voire de la peine capitale. Le cas de Socrate, condamné à boire le poison mortel de la ciguë, aussi bien que ceux de Galilée, Diderot, Voltaire, ou plus récemment encore, Antonio Gramsci, tous ayant souffert du supplice de séjourner derrière les barreaux, viennent témoigner de la constance historique de cette règle. Inscrire le marquis de Sade qui a passé vingt-sept ans de sa vie entre prison et asile d’aliénés dans cette lignée d’auteurs prestigieux risque d’offusquer bien des esprits. Sade, il est vrai que rien que le nom suffit à évoquer un imaginaire sulfureux. Viol, esclavage sexuel, inceste, crimes avérés. D’où une certaine aversion diffuse à son égard, qu’on retrouve peut-être davantage dans la population féminine très exposée dans ses récits. Le dossier Sade fut instruit durant deux siècles et enflamma les esprits. Est-il clos ? Durant tout le XIXème siècle et la majeure partie du vingtième, le nom de Sade fut associé à la cruauté et à la perversion avec la création du mot "sadisme" et ses ouvrages furent interdits. Depuis Apollinaire, sa pensée irrigue la pensée intellectuelle et universitaire, jusqu’à sa reconnaissance littéraire et la canonisation par la publication de ses œuvres complètes dans la collection "La Pléiade". Tandis que les manuscrits de Sade étaient encore interdits de réédition, le poète Apollinaire, dès 1912, fut le premier à ébranler le mythe misogyne autour de Sade: "Ce n’est pas au hasard que le marquis a choisi des héroïnes et non pas des héros. Justine, c’est l’ancienne femme, asservie, misérable et moins qu’humaine; Juliette, au contraire, représente la femme nouvelle qu’il entrevoyait, un être dont on n’a pas encore l’idée, qui se dégage de l’humanité, qui aura des ailes et qui renouvellera l’univers", défendait le poète. Quelques décennies plus tard, c’est Simone de Beauvoir, qu’on ne peut soupçonner de verser dans l'idolâtrie, dans son célèbre texte "Faut-il brûler Sade?", qui admet que "le souvenir de Sade a été défiguré par des légendes imbéciles." Pourquoi le XXème siècle a-t-il pris soudain Sade au sérieux ? Le divin marquis fut au carrefour des réflexions féministes de l’après-guerre dont l'auteure de "L'invitée" et des "Mandarins" reste l’une des figures précurseures. Sade aimait-il les femmes ? Car voilà une œuvre qui donne à voir, sur des milliers de pages, des femmes humiliées, violées, battues, torturées, tuées dans d’atroces souffrances, et leurs bourreaux expliquer doctement qu’elles sont faites pour être leurs proies et qu’ils ne savent jouir que par leurs cris de douleur et d’épouvante. Est-il nécessaire d’aller chercher plus loin ? Sade fut-il un militant fanatique, paroxysmique de la misogynie, des violences faites aux femmes et donc, puisque telle est la question traitée, est-il un auteur à rejeter ? Il y a quelques années, cette opinion a été affirmée, de manière singulièrement tranchée, par l'essayiste Michel Onfray, en lui consacrant un chapitre de sa "Contre-histoire de la philosophie", une partie de son ouvrage sur "l’érotisme solaire" puis un essai illustrant son propos. Pour Onfray, Sade prêche une "misogynie radicale" et une "perpétuelle haine de la femme." "Il est tout à la fois un "philosophe féodal, monarchiste, misogyne, phallocrate, délinquant sexuel multirécidiviste." Le réquisitoire est implacable et Michel Onfray le prononce en tapant à coups de masse sur tout ce qui, dans les multiples monographies consacrées à Sade, pourrait le nuancer. Pour Onfray, Sade, plus qu’un délinquant sexuel réellement impliqué dans plusieurs affaires entre 1763 et 1777, est un criminel avéré. Son œuvre, quoique largement postérieure à cette période, serait ni plus ni moins celle 
d'un "aristocrate antisémite" et tous ceux qui, au XIXème siècle, s’y sont intéressés, sont les complices d’un assassin patenté. À cet égard, l’outrecuidance du controversé essayiste ne connaît pas de bornes. De fait, la galerie de portraits de ceux qui se seraient déshonorés parce qu'ils ont tenu Sade pour un grand écrivain est impressionnante. Apollinaire, Breton, Aragon, Desnos, Bataille, Barthes, Lacan, Foucault, Sollers, tous frappés par le "déshonneur des penseurs." Fatuité ou narcissisme exacerbé ? Certes, l’œuvre de Sade regorge d’horreurs ciblant particulièrement des femmes. Le nier serait une contre-vérité. Mais l'auteur de "La philosophie dans le dans le boudoir" nourrissait-il une haine des femmes ? Sade était-il misogyne ? La question est posée avec tant de force et de constance par ses procureurs, que l'on se trouve pour ainsi dire contraint de s’y arrêter. Sade n’aimait pas sa mère, qui ne l’éleva pas, et détestait sa belle-mère, qui le lui rendait bien. Il en tira une exécration de la maternité toujours renouvelée dans son œuvre. Comme la majorité des aristocrates libertins de l’Ancien Régime, il était bisexuel comme certains d’entre eux, amateur de pratiques mêlant plaisir et douleur, infligée ou éprouvée, rarement consentie. Il viola, fouetta, blessa, drogua, fut condamné à plusieurs reprises. Ses crimes le menèrent à juste titre devant les tribunaux. Avec Renée Pélagie, qu’il épousa contraint et forcé, il fut un mari autoritaire, infidèle, jaloux et goujat, mais, malgré tout, éprouva pour elle, à sa façon, une véritable affection liée à leur heureuse entente sexuelle. Sa vie de "débauché outré", selon les énoncés motivant sa toute première arrestation, s’acheva brusquement à l’âge de trente-huit ans par une lettre de cachet qui le condamna à une incarcération pour une durée indéterminée. Il passa douze années incarcéré à Vincennes et à La Bastille. Il fut libre durant douze ans et eut alors pour compagne, jusqu’à sa mort, une actrice qu’il surnomma Sensible qui partagea sa vie. Elle fut sa muse, constatant lui-même qu'il avait changé: "Tout cela me dégoute à présent, autant que cela m'embrasait autrefois. Dieu merci, penser à autre chose et je m'en trouve quatre fois plus heureux." Sade se comporta donc mal, voire très mal, avec certaines femmes, notamment dans la première partie de sa vie avec ses partenaires d’orgies, au demeurant parfois des hommes, considérées par lui comme des "accessoires", des "objets luxurieux des deux sexes" comme il l’écrivit dans "Les Cent Vingt Journées." Lorsque son existence prit un tour plus ordinaire, il se coula dans l’ordre des choses, n’imagina pas que le rôle des femmes qu’il fréquentait, mères, épouses, domestiques, maîtresses, prostituées pût changer et ne s’en trouva pas mal. De là, à dénoncer sa "haine des femmes." Sade adopta le genre le plus répandu à son époque, celui du roman ou du conte philosophique. Beaucoup d’écrivains reconnus y allèrent de leur roman libertin, soit "gazés" comme "Les Bijoux indiscrets" de Diderot, Le "Sopha" de Crébillon, "Les Liaisons dangereuses" de Laclos, "Le Palais-Royal" de Restif de La Bretonne, soit crus comme "Le Rideau levé", ou "L’Éducation de Laure" de Mirabeau. La misogynie de l’œuvre de Sade, si elle avérée, doit donc être débusquée dans ce cadre où art et philosophie sont intriqués. Comment l'auteur de "La philosophie dans le boudoir faisait-il parler les femmes ? Concernant l’art, on s’épargnera de longs développements pour souligner qu’aucune borne ne doit escarper le chemin qu’il choisit de suivre, quand bien même celui-ci serait amoral ou scabreux. Sauf à prêcher un ordre moral d'un autre âge. Féminisme ne rime pas avec ligue de la vertu, inutile d’argumenter sur ce point. L’œuvre d’art peut enchanter, elle peut aussi choquer, perturber, indigner, révolter, elle est faite pour ça. Exploratrice de l’âme, elle peut errer dans ses recoins, fouailler dans la cruauté, l’abjection, la perversion, explorer le continent du mal et ses "fleurs maladives". En matière philosophique, Sade forgea ses convictions au travers du libertinage, qui mêlait licence des mœurs et libre-pensée, la seconde légitimant la première. Critiques de dogmes ? Par conséquent de la religion, principal verrou bloquant la liberté de conscience, les libertins annoncent et accompagnent les Lumières. Il s’agit de la grande question du mal et de la Providence. Comment entendre que sur terre les méchants réussissent, quand les hommes vertueux sont accablés par le malheur ? Sade s’accorda avec Rousseau sur le fait que l’homme à l’état de nature se suffit à lui-même. Mais Rousseau préconise dans le Contrat social la "religion naturelle" et la limitation de la liberté individuelle au nom de la loi issue de la volonté générale. Il affirme qu’au sortir de la nature, tout est bien; il définit la vertu comme un effort pour respecter cet ordre naturel, pour soi et pour les autres. Le plaisir concorde ainsi avec la morale; la tempérance est plus satisfaisante que l’abandon de soi dans la volupté. Sade s’attacha méthodiquement à réfuter ces idées, et cela en partant comme Rousseau de la question première: la relation de l’homme à la nature, qu’il traita en adoptant la philosophie matérialiste et biologique nourrie des découvertes scientifiques de l’époque. "Usons des droits puissants qu’elle exerce sur nous, en nous livrant sans cesse aux plus monstrueux goûts." On peut ici, réellement, parler de pensée scandaleuse puisqu’il s’agit d'affirmer que le désir de détruire, de faire souffrir, de tuer n’est pas l’exception, n’est pas propre à quelques monstres dont la perversité dépasse notre simple entendement, mais est au contraire, naturellement la chose au monde la mieux partagée. Sade nous conduit ainsi "au-delà de notre inhumanité, de l’inhumanité que nous recelons au fond de nous-mêmes et dont la découverte nous pétrifie." En réalité, Sade ne trouvait qu’avantage à respecter le modèle patriarcal dans sa vie d’époux, d’amant et de père, ne pouvait en tant qu’auteur que défendre les idées sur les femmes de l’école philosophique à laquelle il s’était rattaché. Ainsi, il ne soutint jamais, contrairement aux préjugés de son époque, que les femmes n'étaient pas faites pour les choses de l’esprit. Surtout, dans son domaine de prédilection, celui de la passion, il balaya la conception de la femme passive dans l’acte sexuel, qu’il ne représenta ainsi que dans le cadre du mariage, institution abhorrée. Pour lui, la femme est active et désireuse. Lors des orgies décrites dans ses romans se déversent des flots de "foutre", masculin et féminin mêlés, les femmes ont des orgasmes à répétition. Les femmes, affirme Sade, ont davantage de désir sexuel que les hommes. Dès lors, elles sont donc naturellement fondées à revendiquer, contre les hommes s’il le faut, le droit au plaisir. "Au non de quelle loi, les hommes exigent-ils de vous tant de retenue ? Ne voyez-vous pas bien que ce sont eux qui ont fait les règlements et que leur orgueil ou leur intempérance présidaient à la rédaction ? Ô mes amantes, foutez, vous êtes nées pour foutre ! Laissez crier les sots et les hypocrites." Tout cela n’est pas vraiment misogyne. Pour comprendre les relations complexes entre l'homme de lettres et les femmes, il est nécessaire de dépathologiser Sade et sa pensée pour substituer à la légende du monstre phallique, l’image bien plus troublante, du penseur, voire du démystificateur de la toute-puissance phallique" selon Stéphanie Genand, biographe. De là, à considérer Sade comme un auteur féministe, la réponse est certes à nuancer, mais l'idée n'est pas sans intérêt. Le marquis de Sade avait sur la femme des idées particulières et la voulait aussi libre que l’homme. Sa conception du genre féminin, a donné naissance à un double roman: Justine et Juliette. Ce n’est pas au hasard que le marquis a choisi des héroïnes et non pas des héros. Justine, c’est l’ancienne femme, asservie, battue, misérable et moins qu’humaine. Juliette, tout au contraire, représente par sa conduite, la femme nouvelle. De fait, Justine et Juliette, les deux sœurs d’une égale beauté aux destins opposés, sont devenues des archétypes. La première de la vertu, la seconde du vice, plus justement, pour reprendre les sous-titres des deux ouvrages, des malheurs qu’entraîne la vertu et de la prospérité attachée au vice. La froide Juliette, jeune et voluptueuse, a banni le mot amour de son vocabulaire et nage dans les eaux glacés du calcul égoïste. Incontestablement, elle tranche avec l’image misogyne traditionnelle de la femme: faible, effarouchée, ravissante idiote sentimentale. Juliette est forte, elle est dure, elle maîtrise son corps et sait en jouir, elle a l’esprit vif et précis que permet l’usage de la froide raison débarrassée des élans du cœur. Sade théorise la soumission dont les femmes sont l’objet. Prosaïquement, cette inclinaison d’analyste de l’asservissement féminin se traduit, chez lui, par le parti original de donner la parole à des personnages féminins: Justine, Juliette, Léonore dans "Aline et Valcour", Adélaïde de Senanges ou Isabelle de Bavière dans ses romans historiques tardifs, sont toutes des femmes. Cette omniprésence des héroïnes leur confère une tribune et une voix neutres, capables de s’affranchir de leurs malheurs: raconter sa propre histoire, si malheureuse ou funeste soit-elle, c’est toujours y retrouver une dignité ou en reprendre le contrôle. L’énonciation féminine suffirait, en soi, à contredire le mythe d’un Sade misogyne. L'homme de lettres a sans cesse appelé à une émancipation des femmes, notamment par le dépassement des dogmes religieux. Les dialogues des personnages de "La philosophie dans le boudoir" foisonnent d’appels à la révolte contre la soumission aux préceptes religieux inculqués aux femmes dès le plus jeune âge: "Non, Eugénie, non, ce n’est point pour cette fin que nous sommes nées. Ces lois absurdes sont l’ouvrage des hommes, et nous ne devons pas nous y soumettre." On retrouve également des appels à la libre disposition de son corps, comme dans ce passage où Sade met dans la bouche d’un des personnages les conseils suivants: "Mon cher ange, ton corps est à toi, à toi seule, il n’y a que toi seule au monde qui aies le droit d’en jouir et d’en faire jouir qui bon te semble." Tout en lui reconnaissant une certaine considération des femmes, n'oublions pas que l’univers de Sade, enraciné dans l’Ancien Régime, est foncièrement inégalitaire. La société française est alors structurée par la domination, aussi bien sur le plan politique que sur le plan social. Des élites minoritaires concentrent les richesses et le pouvoir, si bien qu’il est naturel d’y exploiter l’autre et de le nier dans ses prérogatives. Prélude à la Révolution française. Les femmes constituaient, à ce titre, une population singulièrement misérable. Mineures juridiques, puisqu’elles ne bénéficiaient d’aucun droit, elles étaient sexuellement exploitées puisqu’elles n’avaient le plus souvent d’autre ressource que le seul commerce de leurs corps, ne bénéficiant d’aucune éducation, hormis quelques privilégiées. Une fois qu'on a souligné tous ces aspects, il faut avoir l’honnêteté d’avouer que les romans de Sade regorgent de scènes bestiales où les femmes subissent humiliations, sexuelles et crimes, les plus atroces de la part de leurs partenaires masculins. Faut-il en déduire pour autant que Sade incite à imiter ces comportements ? Érige-t-il les personnages qui en sont les auteurs en modèle à suivre ? À bien des égards, la réponse semble être évidemment négative. C’est Sade lui-même qui nous alerte contre ces interprétations erronées quand il estime que le romancier doit peindre "toutes les sortes de vices imaginables pour les faire détester aux hommes." D’où l’importance d’avoir connaissance de l’hygiène romanesque qu’était la sienne. "À quoi servent les romans, hommes hypocrites et pervers ? Car vous seuls faites cette ridicule question; ils servent à vous peindre tels que vous êtes, orgueilleux individus qui voulez vous soustraire au pinceau parce que vous en redoutez les effets", écrivait-t-il dans son essai intitulé "Idée sur les romans." C’est l'être humain, dégarni des conventions sociales et dévoré par ses désirs, que Sade s’est proposé de dépeindre sans concession. "On endurcit difficilement un bon cœur, il résiste aux raisonnements d’une mauvaise tête", précise Sade, soulignant le singulier isolisme d’un personnage à la fois sourd et aveugle aux noirceurs du réel. Loin de signer l’ingénuité d’une héroïne coupable de ne pas savoir déchiffrer les codes ni les situations, cette distance transforme Justine en une créature sauvage, rétive à toute domestication, ce qui lui vaut de bénéficier d’une existence sans cesse rejouée, sans détermination ni corruption, aussi neuve qu’au premier jour. Justine ne fuit pas la jouissance, mais le symbole phallique. Elle ne récuse pas le désir, mais la violence. Faute de maîtriser l’orgasme des femmes, toujours susceptible de se dérober ou de se feindre, mieux vaut viser leur douleur. Le détachement de l’héroïne, ainsi réinterprété, se charge d’une valeur positive. Loin de l’ingénuité passive qui en fait la victime désignée des libertins, il lui offre une situation paradoxale, entre présence et absence à l’événement, qui la met en position d’analyser les ressorts du libertinage. La réflexivité n’est-elle pas constitutive de son système ? Comment l’âme scélérate, hantée par la destruction et l’abolition d’autrui, pourrait-elle se penser sans un témoin à la fois engagé dans l’action et capable d’en expliciter froidement les enjeux ? Le paradoxe de l’expérience sadique se résout en surmontant la vacuité qui creuse, au cœur du fantasme de destruction, l’impossibilité de participer à la loi de l’anéantissement. Fragmentaire, condamnée à se multiplier sans éprouver dans sa propre chair les tourments qu’elle inflige et dont elle théorise pourtant la supériorité, la jouissance libertine a besoin d’une victime qui lui donne sens et lui ouvre les vertiges de la réversibilité. Au miroir du féminin, le libertinage sadien révèle son étonnant pouvoir de traverser le réel, dans l'encre de la mélancolie, entre violence et déni. "Ce qui fait la suprême valeur du témoignage de Sade, c’est qu’il nous inquiète. Il nous oblige à remettre en question le problème essentiel qui nous hante depuis la nuit des temps, le problème de l’homme à l’homme" (Simone de Beauvoir) Bibliographie et références: - Annie Le Brun, "Sade, attaquer le soleil." - Michel Delon, "Notice sur le marquis de Sade" - Gilbert Lely, "La vie du marquis de Sade" - Éric Marty, " La violence et le déni" - Stéphanie Genand, "Sade et les femmes" - Béatrice Didier, "L'enfermement sadien" - A. Carter, "La femme sadienne" - Simone de Beauvoir, "Faut-il brûler Sade ?" - Henri Coulet, "La vie intérieure dans Justine" - Jean-Christophe Abramovici, "Les Infortunes de la vertu" - Christophe Martin, "Innocence et séduction" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 23/01/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 1 : Magalie se venge. Extrait : » Récupérant un rouleau de scotch de déménageur qu’elle a gardé après le dernier déménagement de sa copine Claire elle lui scotche les bras et jambes aux pieds de la table. Maintenant il est là bandant comme jamais la regardant avec un regard lubrique inhabituel. Il a l’air d’aimer ça le bougre…. Admirant ce corps offert elle fignole en lui attachant la queue et les couilles avec son foulard de soie tirant sur le foulard qu’elle attache à la barre transversale sous la table. Maintenant il est allongé sur la table le sexe dressé à la verticale… Après un moment de stupeur Claire est la première à réagir. Je t’avais demandé de le voir à poil mais je ne me doutais pas que tu l’aurais fait et encore moins comme ça. Magalie maintenant fière de son coup met la main sur le membre encore dressé de Tristan et fait quelques mouvements de va et vient. IL est bien monté mon male tu veux toucher je pense qu’il ne dira rien…. » La trentaine à peine entamée Magalie se pose la question, j’ose ou je n’ose pas. Hôtesse de caisse dans un supermarché elle vit seule dans son deux pièces et on peut dire que on quotidien est banal. Le taf, quelques bonnes copines, quelques aventures sans trop de lendemain avec des mecs plus ou moins lourds. Elle aime le sexe mais se sent insatisfaite au fond d’elle-même. Magalie est plutôt jolie, châtain clair, un mètre soixante-dix, cinquante kilos, elle arbore un bon 95C. Elle a une jolie frimousse et attire autant la sympathie des femmes que le regard intéressé des hommes. Sportive elle a deux bonnes copines, Claire et Anna qui sont aussi sympas que différentes. Claire est grande, exubérante, dévergondée accumule les conquêtes alors qu’Anna est petite elle a encore un visage d’ado et n’a pas un grand tableau de chasse à son actif. Visiblement les hommes ont peur de draguer une fille qui semble être encore mineure. Elle est cependant très attachante et Magalie est sûre qu’Anna se couperait la main pour elle. D’ailleurs quand elles sont ensemble Anna cherche toujours le contact physique avec Magalie. Il y a quelques jours Magalie a été invitée à une séance type Tupperware ou les boites en plastiques ont été remplacées par des sex toys. Avec ses deux meilleurs copines, Anna petit modèle typé manga mais belle comme tout et travaillant dans la pharmacie du quartier et Claire esthéticienne, elles n’ont pas hésité longtemps avant d’accepter l’invitation et elles se sont retrouvées avec quelques femmes d’âge d’hiver devant un étalage de divers objets sensés pimenter le bonheur du couple. Effectivement certains toys lui ont fait un peu fantasmer, notamment un gode très réaliste qu’elle a longtemps touché sans toutefois franchir le pas. Pour une prochaine fois peut être. Anna, proche de la trentaine, timide mais belle comme un soleil a regardé d’un air un peu gêné les différents toys notamment les accessoires dédiés au bondage, mot qu’elle vient d’apprendre. Claire, sa meilleure copine, une rousse incendiaire a une peau très blanche et une paire de seins à faire pleurer de dépit un chirurgien esthétique, contrairement à Anna elle multiplie les conquêtes sans lendemains et elle est très open sur le sexe. Très enthousiaste a tout voulu voir et tâter n’hésitant pas à faire des commentaires très suggestifs. Elle a essayé les habits et les nuisettes rouges ou noires qui il faut l’admettre s’accordaient sublimement avec son corps merveilleux donnant presque un sentiment de jalousie à Magalie. Cependant Claire n’a pas concrétisé d’achat, se laissant le temps de la réflexion. A la fin de la vente Magalie était quand même un peu émoustillée envisageant des situations, positions et des accessoires qu’elle n’avait jamais imaginés. Ayant un bon contact avec Eve la vendeuse elles profitaient des moments ou les toys circulaient de main en main pour parler boutique et finalement Eve lui proposa d’organiser elle-même des séances de vente de sex toys. Un peu surprise Magalie préféra éluder la question mais accepta néanmoins le 06 d’Eve lui promettant de réfléchir à cette proposition. Sans qu’elle n’y prenne garde la proposition faisait quand même son chemin dans la tête de Magalie et elle hésitait à prendre ce job si particulier sensé mette du beurre dans ses épinards. C’est la tête dans les nuages qu’elle a croisé Tristan, ce client un peu macho mais bien proportionné qui lui a fait du gringue en payant ses lames de rasoirs à sa caisse et elle a accepté de prendre un café avec lui. Depuis maintenant quelques semaines ils sortent ensemble et elle doit s’avouer que si il ‘a pas une conversation de haut vol ou une ouverture d’esprit telle qu’elle aurait aimé il était bien monté et endurant la faisant monter au septième ciel à chacune de leurs nuits torrides. Elle le soupçonne quand même de papillonner à gauche et à droite et aimerait le punir de cela tout en conservant ses talents d’étalon pour elle. Ses copines ont fait de nombreux commentaires sur Tristan notamment Claire plus hardie qui lui dit, un soir ou elles sirotaient leur troisième cocktail dans un bar ou elles avaient leurs habitudes qu’elle aimerait bien le voir à poil pour se faire une idée sur celui qui battait des records de longévité avec Magalie. Anna, pour ne pas être trop en reste annonça qu’elle aimerait bien être là aussi. L’alcool aidant L’idée faisait son chemin dans la tête de Magalie mais pas facile à réaliser ? Prendre des photos ? Lui demander de faire un strip devant les copines ? Pas très cool notamment si Tristan aurait aimé se mettre en avant devant ses copines au risque de tenter de les mettre dans son lit. Quelques jours plus tard ayant terminé sa journée de bonne heure elle se retrouve dans son appart avec un Tristan plus excité que jamais. Un peu brut de décoffrage, pas très familier des préliminaires il veut la culbuter à la hussarde sur le champ. Pas pressée elle veut que ça dure plus longtemps et après un apéritif bien consistant elle lui propose de jouer aux cartes, pimentant le jeu en le transformant en strip poker. Les règles sont simples. Une fringue et un verre pour chaque main perdue et celui ou celle qui déjà nu perdrait la main serait esclave de l’autre pour la nuit. Enthousiaste Tristan bande déjà comme un taureau accepte le jeu et ses règles dans l’état, jurant qu’il accepterait tout en cas de perte à condition qu’elle fasse de même. Après une demi-heure de jeu ils sont un peu allumés, surtout lui car Magalie mène sérieusement. Maintenait il est nu face à elle qui possède encore son soutif et sa culotte. Fier de lui il étale un brelan de dames. Très émoustillée désormais elle envoie au diable ce brelan en étalant 3 as, elle a toujours été forte à la triche au poker et il n’est plus en mesure de soupçonner quelque chose. Désormais elle doit trouver quelque chose à faire de ce male qui lui est offert sur un plateau pour tous ses fantasmes. Tentée de le mettre dans son lit elle repense à la séance d’Eve et se dit que l’occasion est bonne de le punir un peu pour ses frasques. Débarrassant la table du salon elle lui demande de s’y coucher sur le dos. Récupérant un rouleau de scotch de déménageur qu’elle a gardé après le dernier déménagement de sa copine Claire elle lui scotche les bras et jambes aux pieds de la table. Maintenant il est là bandant comme jamais la regardant avec un regard lubrique inhabituel. Il a l’air d’aimer ça le bougre. Voulant le plaisir de cette scène pour elle seule elle lui bande les yeux et lui met du scotch sur la bouche afin qu’il ne perturbe pas la scène par des paroles idiotes. Admirant ce corps offert elle fignole en lui attachant la queue et les couilles avec son foulard de soie tirant sur le foulard qu’elle attache à la barre transversale sous la table. Maintenant il est allongé sur la table le sexe dressé à la verticale faisant un tableau bien tentant. A ce moment elle repensa à la soirée arrosée avec ses copines et se dit qu’il ne risquerait pas de draguer ses copines si elles le voyaient dans cette position. Prise d’une envie incontrôlable de frimer devant ses copines elle les appelle les invitant à venir toute affaire cessante pour prendre un apéro avec une surprise de taille. Intriguées ses deux copines sonnent à la porte dix minutes plus tard. Entre temps Magalie s’est rhabillée et quand même un peu nerveuse elle les fait rentrer dans le salon. Tristan comprenant qu’ils n’étaient plus seuls dans la pièce se met à se débattre inutilement car il est bien attaché sur la table. Après un moment de stupeur Claire est la première à réagir. Je t’avais demandé de le voir à poil mais je ne me doutais pas que tu l’aurais fait et encore moins comme ça. Magalie maintenant fière de son coup met la main sur le membre encore dressé de Tristan et fait quelques mouvements de va et vient. IL est bien monté mon male tu veux toucher je pense qu’il ne dira rien. D’abord hésitante Claire empoigne à son tour la queue de Tristan et annonce en connaisseuse tu ne dois pas t’ennuyer avec une queue comme ça. Mais comment as-tu fais pour nous le présenter comme ça. En quelques mots Magalie raconte son début de soirée. Tristan, après le moment de stupeur initial bien que ne voyant rien comprend qu’il était l’objet de l’attention de trois nénettes et à sa grande surprise cela l’excite de plus en plus. Sentir qu’une autre main s’est posée sur son sexe le rend fou. Tu vois ça n’a pas l’air de lui déplaire annonce Magalie en voyant l’état d’excitation de Tristan. Claire enhardie demande si elle pouvait le sucer un peur pour voir si il tenait dans sa bouche. Magalie amusée lui accorde l’autorisation mais en stipulant que Claire ne devait pas le faire jouir car elle voulait profiter un bon moment de cette situation, sachant qu’une fois le coup tiré Tristan risquait de ne plus aimer la situation. Magalie se tourne vers Anna qui n’avait pipé mot depuis le début. Cette dernière est visiblement très émue et contemple avec les yeux rêveurs le bondage réalisé par Magalie. A voix basse Magalie lui demande si elle préférait être à sa place ou à la place de Tristan. Anna ne répond pas mais rougie encore plus ce qui étonne Magalie qui ne pensait pas que c’était possible. Laissant Anna dans ses rêves Magalie détourne la conversation en proposant un drink aux filles et elles sirotent leurs verres en contemplant Tristan qui désormais en sueur exhibe toujours une queue tendue au maximum dressée vers le ciel. Claire dit qu’il avait bon gout mais qu’il aurait fallu le raser intégralement et que la prochaine fois qu’elle apportera son nécessaire pour qu’il devienne lisse comme un miroir, que son attirail serait bien mieux mis en valeur et qu’on ne risquerait pas d’être gêné par un poil en le pétrissant. Après quelques minutes de conversation orientée et de palpages du corps offert les deux copines finissent par la laisser seule avec son ornement de table de salon en lui assurant qu’elle avait fait très fort. En guise d’au revoir Magalie susurre à Anna qu’elle serait la prochaine. Anna répondit un piteux t’as qu’à croire qui manque cependant de conviction. Se demandant si Tristan lui en voudrait après ça elle se dit qu’elle devait profiter peut être pour la dernière fois de ce membre et enfourche Tristan pour un cavalcade effrénée à son rythme à elle. La jouissance est extrême ; certainement le meilleur pied qu’elle n’avait jamais pris. Rassasiée elle libère Tristan s’attendant à une scène, des reproches et une rupture fatale. A sa grande stupeur Tristan ne lui fait pas de reproches en lui disant que quand elle joue au strip poker elle va jusqu’un bout de ses fantasmes. Il ne dit pas qu’il a apprécié mais elle sent au fond d’elle-même qu’il a pris un pied pas possible.
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Par : le 19/01/21
"La femme se détermine et se différencie par rapport à l'homme et non celui-ci par rapport à elle. Elle est l'inessentiel en face de l'essentiel. Il est le sujet, il est l'absolu. Elle est l'autre." Simone de Beauvoir, "Le deuxième sexe" (1949) La féminité, dont la diffusion du terme date de la fin du XIX ème siècle, constitue un authentique objet, au sens terminologique, à savoir, ce qui peut être perçu et conçu, perception et conception non seulement féminines dans le vécu de la femme, mais aussi masculines dans celui de l’homme. Occupant une place privilégiée par rapport à la masculinité dans le régime sacré de l’imaginaire, elle déplace aussitôt la réflexion dans une vision masculine de la chose féminine. Bien que des recherches sur le fonctionnement de l’imaginaire montrent l’indéterminisme sexuel, la femme y apparaît aussi bien sous le voile de sa féminité redoutable et redoutée dans le reflet de son image, que dans les attributs de l’éternel féminin réhabilité. La féminité peut être vue comme une triple représentation de la femme: représentation dans le regard de l’homme, représentation de la femme renvoyée par l’homme et enfin représentation par laquelle la femme se donne à voir à l’homme. La féminité se dessine dès lors comme une zone conceptuelle instable où chacune et chacun négocient leur propre représentation du féminin contre le masculin. Là où le masculin peut s’affirmer essentiellement en rapport avec le sexe, voire la puissance virile intermittente, le féminin se trouve dilué dans ses valeurs associées qui tout à la fois le débordent et le réduisent. Les charges connotatives inscrites dans les diverses définitions mêmes des termes en rapport avec le féminin expliquent les visions normatives persistantes de la femme, et logiquement diversement confortées par l’un comme l’autre sexe. Bien que la voix masculine se soit élevée pour dénoncer par exemple la représentation sémantique dominante de la femme réduite au rôle d’objet femelle sexuel, le poids des mythes et des discours sur les textes fondateurs racontés par des hommes explique sans doute les stéréotypes habillant le féminin de manière intemporelle. Plus largement, l’existence de stéréotypes féminins réside dans la production et la réactivation de telles représentations collectives au sein desquelles la chose féminine est donnée à voir. Stéréotypes alors éventuellement genrés mais obligatoirement sexués, puisque la femme se voit signifiée en raison même de son sexe, que cette signification soit associée à un jugement dépréciatif ou soit connotée positivement. S’emparer de la femme pour en faire un objet d’étude. On peut reconnaître le pas décisif réalisé par la mouvance féministe dans son ensemble, sans entrer dans la multiplicité de ses apports, de ses excès ou de ses controverses. Ce geste, aussi révolutionnaire que paradoxal, a permis au sujet féminin de se penser au travers de sa construction en tant qu’objet de discours. La femme n’existe pas, seules existent des représentations du féminin, et ces représentations relèvent d’une construction de la réalité qui cadre son analyse. Qu’elles soient scientifiques ou simplement vulgarisées, elles sont le résultat d’un processus d’élaboration qui stabilise, à un moment et dans un lieu donnés, un objet signifiant livré à l’interprétation. Ces diverses représentations du corpus féminin déploient son univers de sens en autant de paroles et d’images communes ou singulières, configurant par exemple alors le concept analytique fondateur de la femme contre celui de l'homme. Souvent, elles revendiquent leur statut de représentation de l’autre. Parfois aussi, elles semblent s’en émanciper. Dans tous les cas, elles courent le risque du stéréotypage. Cet article se propose d’analyser les caractéristiques conceptuelles et langagières de la chose féminine comme objet de message singulier. Le terme de chose, qui servait vers le XII ème siècle à désigner par euphémisme l’acte ou l’organe sexuels, renvoie à une réalité plus ou moins déterminée par un contexte. la chose féminine peut en effet se trouver manifestée au travers de discours biologiques, philosophiques, apostoliques ou linguistiques. Toutes ces multiples saisies définissent le féminin à partir des différents systèmes de pensée qui forgent sa réalité. Il s’agit alors ainsi de circonscrire l’appréhension de la chose féminine à la question de ses catégorisations conceptuelles et définitionnelles qui jalonnent son lointain parcours interprétatif. Les premiers jalons à poser peuvent être considérés comme non linguistiques, dans la mesure où ils se situeraient au niveau phénoménal, soumis alors au phénomène de perception, ou au niveau conceptuel. L’abstraction de la chose féminine hors de sa représentation langagière nous entraîne sur le terrain biologique, où la femme, en tant qu’être vivant, se caractérise par la grande différence sexuelle qui la distingue organiquement et génétiquement de l’homme. Cette option, selon laquelle le fait féminin se définit par ce marquage du sexe, se voit quelque peu bousculée par certains discours se rapportant à la théorie du genre. Ces discours remettent en cause le principe de catégorisation par le sexe en tant qu’il sert de justification à la construction du système de domination de l’homme sur la femme. Or, s’il faut bien entendre la théorie du genre comme un projet nécessaire de dénonciation des rapports de pouvoir fondés sur la différenciation sexuelle, l’affirmation d’une antécédence du genre sur le sexe pose cependant problème au regard du partage biologique de l’espèce. Ce partage entre femelles et mâles définit de la sorte les catégories binaires à la base de la différenciation sexuelle. Chaque individu se voit potentiellement assigner un rôle dépendant de son sexe lors du processus de procréation. C’est après la différenciation sexuelle incarnée et vivante que le genre, renvoyant à une classification sociale en "féminin" et "masculin", peut servir de cadre de pensée et d'action sur le sexe dans la sphère des représentations culturelles. Le glissement opéré de la catégorie binaire à la catégorie féminin/masculin déplace la problématique du plan biologique aux plans psychologique et social. Les diverses études sur le genre permettent dès lors de mieux faire entendre l’utilisation de la différenciation sexuelle pour naturaliser un processus de triage, par lequel les membres des deux classes sont soumis à une socialisation différentielle. L’ordre biologique premier ne saurait justifier les différents systèmes d’interprétation qui instaurent la soumission de l’individu femelle à l’individu mâle. L’affirmation de l’identité sexuée de la femme radicalement différente de l’identité sexuée de l’homme reste compatible avec l’évidence de la nature humaine une et indivisible. De la même manière, avancer une dualité des sexes n’a pas pour corollaire de naturaliser les inégalités relevant du domaine du genre. Le champ métaphysique autorise un autre niveau de saisie de la chose féminine, en permettant d’articuler l’objet de message à la problématique de son concept. Dans sa thèse intitulée "Qu’est-ce qu’une femme ?", la philosophe Danièle Moatti-Gornet construit ce concept à partir de l’étude de textes fondateurs et propose ainsi "une nouvelle dialectique homme/femme" dont les prémices remonteraient au récit de la Genèse. Sa démonstration part de la différenciation des sexes comme dialectique du même et de l’autre, et aboutit à considérer la femme comme étant à la fois la référence et l’autre de l’homme. Rejoignant Simone de Beauvoir sur la définition de l’altérité comme "catégorie fondamentale de la pensée humaine", elle s’y oppose quant à la nécessaire ontologie immanente de la femme. "C'est bien parce que "la femme est chair, désir, vie qu’elle existe et qu’elle n’est pas l’autre de l’homme. L'homme est alors la conséquence d’une affirmation de son être produite par l’apparition de la femme. Il est autre parce qu’elle est." C’est cette différence à la base de la différenciation sexuelle que Valérie Solanas a ainsi commentée: "le mâle est un accident biologique. Le gène Y (mâle) n’est qu’un gène X (femelle) incomplet, une série incomplète de chromosomes. En d’autres termes, l’homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. "Être homme c’est avoir quelque chose en moins." Au-delà de la formulation provocante et outrancière féministe, on peut cependant rappeler ici le rôle d’un discours, sinon machiste, du moins masculin, dans la prédominance de la génétique du développement au détriment de l’embryologie. La référence à l’activité du spermatozoïde contre la passivité de l’ovocyte, référence qui, des années vingt aux années soixante-dix, présida aux débats sur l’importance respective des contributions masculines et féminines dans la reproduction a été l’un des facteurs de la renaissance très tardive de la biologie du développement. Le principe de différence, à partir duquel la parole féministe radicale affirme la supériorité de la femme sur l’homme, constitue en effet, pour la parole biblique l’articulation de l’humanité. Le discours apostolique catholique considère cette "harmonieuse unité relationnelle" entre le masculin et le féminin comme donnée fondatrice de la dimension anthropologique de la sexualité, de sa dimension théologique et sacrée, là où un discours rhétorique psychanalytique met en avant le concept de phallus. Nœud au combien symbolique de la conscience profonde de soi. Réciprocité non réalisée selon Simone de Beauvoir ou appelant à être dépassée dans la compréhension du désir sexuel pluriel pour Freud. Cette relation binaire situe l’homme dans une relation sémantique contraire à la femme, sur laquelle peut se projeter la norme hétérosexuelle. La nécessité de "défaire le genre", intellectualise ainsi les revendications identitaires de catégories d’individus qui rejettent la norme dominante en matière d’orientation sexuelle. Poser la différence des sexes comme articulation de l’évidence d’un sujet féminin sinon plus, du moins aussi essentiel que le sujet masculin permet de s’extraire de la sphère philosophique. Le discours féministe et le discours religieux peuvent en effet dès lors se rapprocher dans le rejet d’une identité commune et la reconnaissance d’une différence entre l’homme et la femme pour prôner "une collaboration active entre l’homme et la femme dans la reconnaissance de leur différence elle-même." Cette idée peut être transposée dans le domaine de la sémantique, où la représentation langagière de la femme et celle de l’homme entretiennent une relation réciproque. Le recouvrement sémantique de la femme définie principalement par son sexe, par l’homme gagne une dimension universelle dans le sens absolu réel de l’homme, l’être humain en général. Le terme homme signifie le genre humain avant de désigner un "être humain mâle", entraînant une réduction du féminin. En envisageant les relations sémantiques entre le sens générique d’homme et ceux courants d’homme et de femme, on ne peut que constater la hiérarchie sémantique selon laquelle l’unité homme constitue une double dénomination, l’être humain gouvernant deux concepts, "l’être qui, dans l’espèce humaine, appartient au sexe mâle" et "l’être qui dans l’espèce humaine appartient au sexe féminin." Ce n’est pas tant une neutralisation du féminin par le masculin qu’une neutralisation du sexe, puisque les contraires mâle et femelle se dissolvent dans l’humain unique. L’adjectif viril, dérivant de vir "homme", par opposition à mulier ("femme") et à puer ("enfant "), désigne les qualités considérées comme propres au mâle humain et s’applique d’abord en français, comme en latin, à ce qui appartient à l’homme en tant que mâle, est digne d’un homme, physiquement et moralement, à ce qui est énergique, actif, puis à ce qui est propre à l’homme dans la force de l’âge. Si la personne de sexe masculin peut se targuer d’être doublement mâle, la personne de sexe féminin n’a pas de défense à revendiquer, hormis la féminitude, voire la femellitude, avancées dans certains propos féministes. La chose féminine peut cependant poser sa féminité au regard de la virilité en raison même du poids idéologique associé. Dans un contexte marqué par la croyance que l’égalité entre les sexes est acquise, des ouvrages à succès alimentent un processus de normalisation inédit au sein duquel l’affectif est devenu une norme sociale entérinant l’idée selon laquelle les conjoints doivent s’aimer, communiquer, avoir une vie sexuelle réussie, travailler, mais aussi permettre à l’autre de réaliser son épanouissement personnel. Ces ouvrages, parce qu’ils considèrent hommes et femmes, certes différents, mais socialement égaux, supposent qu’il existerait une convergence d’intérêts entre les deux conjoints et font référence à une union parfaite, au sein de laquelle chacun accomplirait sa tâche pour œuvrer à cette réussite. Dans ce couple sans défauts, ou plus exactement capable d’agir sur ses défauts, chacun pourrait enfin vivre dans une mutuelle compréhension et dans une harmonie durable sans se heurter au désir de l’autre. Quand une femme est capable de décrypter le comportement de l’homme à partir de l’évolution de l’espèce, il lui devient aussitôt plus aisé d’accepter les modes de fonctionnement typiquement masculins. Et réciproquement, en comprenant que l’évolution de la femme diffère de la sienne, l’homme devient capable d’assimiler une expérience et un regard sur la vie différents des siens.La tentative de certains de ces ouvrages de jeter le discrédit sur le féminisme, et sur les revendications égalitaires des femmes dans le couple est d’autant plus sournoise qu’elle occulte la dimension des rapports sociaux de sexe pour ne plus se situer que sur le terrain du relationnel ou du psychologique, et qu’en matière de sentiments, l’égalité amoureuse n’est rien de plus qu’une illusion. Par l’utilisation d’éclairages inspirés par leur pratique ou de petites scènes de la vie quotidienne présentées avec humour et prétendu réalisme, ils manient avec beaucoup d’adresse les généralisations qui leur permettent d’affirmer l’existence d’une différence naturelle entre les hommes et les femmes et de l’opposer aux discours féministes dont la revendication serait celle d’uniformité sexuelle qui exigerait des comportements similaires des deux sexes. Leur objectif est de susciter une passion pour le couple auprès des lectrices, qui, saisies dans le propos manipulatoire de l’amalgame, lutte pour l’égalité des sexes, crise du couple se voient empêchées de se forger d’autres opinions sur la crise du couple et ses causes et intègrent progressivement l’idée d’une relation de causalité entre féminisme et dysfonctionnement du couple. Le féminisme apparaît dès lors dans ces ouvrages comme une manipulation qui aurait été exercée à l’encontre des femmes, un leurre qui les aurait écartées de leur "être" femme pour les faire se glisser dans un système de valeur qui n’était pas le leur. Parce que le féminisme aurait fragilisé la relation amoureuse en y introduisant un nouveau rapport de force. Il s’agirait aujourd’hui de rompre avec cette lutte forcenée pour l’égalité et d’œuvrer à une réconciliation des sexes. Ce travail de pacification se fait au nom de l’amour, un amour occulté par des femmes qui ne voient plus dans le couple que rapports de force et exploitation, un amour dénaturé par des féministes qui en auraient fait un enjeu social, un amour qui, une fois épuré des scories du féminisme deviendrait plus que jamais nécessaire. Féminisme rime désormais avec extrémisme et féminité avec tranquillité. La voie d’apaisement de cette guerre qui s’est jouée entre les hommes et les femmes résiderait aujourd’hui dans la capacité des femmes à redécouvrir, puis à mieux cerner et affirmer simplement de façon neutre leurs valeurs féminines. L’avenir repose sur une réconciliation des sexes, et cette construction idéologique de la pacification n’est pas sans induire l’urgence à mettre un point final aux revendications féministes. Tout se passe comme si le pouvoir de négociation des femmes ayant fait avancer les choses vers plus d’égalité, mais les contraintes naturelles étant ce qu’elles sont, il faut maintenant que les femmes entérinent cette avancée et s’en tiennent là. Si le verdict d’une nécessaire paix au foyer semble s’énoncer au nom de l’équilibre et du bien-être du couple et non plus par rapport à un ordre social et moral, il n’en reste pas moins que c’est d’abord la vie conjugale des hommes qui doit être harmonieuse. Le projet de pacification qui semble être abordé comme une technique comportementale et organisationnelle se révèle au final n’être qu’une affaire de femmes, il s’agit de laisser les hommes en paix et de ne plus de les harceler. Si les femmes peuvent parfois apparaître comme celles qui ont bougé ou comme les grandes gagnantes des changements, il ressort néanmoins de façon insidieuse dans ces ouvrages qu’elles sont également supposées être les responsables de ce qui fragilise le couple aujourd’hui. L’idée diffuse mais persistante selon laquelle l’homme actuel va mal en témoigne. D’où un discours de victimisation des hommes. Hommes censés souffrir d’une nouvelle forme d’inégalité entre les sexes, un discours qui oublie de préciser d’ailleurs que, si les femmes ont acquis des libertés, elles n’en continuent pas moins de subir, du fait de leur sexe, le prix fort de la vie conjugale comme de la séparation. Certes, reconnaissant du bout des lèvres ces ouvrages, la condition de la femme n’est pas encore idyllique, mais les premières victimes des nouvelles libertés des femmes sont d’abord les hommes. Ce sont les hommes qui, selon ces médias, sont déroutés, se sentent dépassés et donnent l’impression de ne plus comprendre les règles face à des femmes qui, elles, semblent savoir ce qu’elles veulent et où elles vont. Quoi de plus normal, induisent-ils, que les femmes assument et réparent ce qu’elles ont généré par leurs luttes et leurs revendications égalitaires ? Ce sont elles qui ont bouleversé l’ordre établi, remis en cause le rôle bien défini de l’homme chef de famille, abusé de leur nouveau pouvoir, et c’est à elles, aujourd’hui, qu’il revient de gérer le sexe opposé, de forger une relation de couple harmonieuse, d’alléger les angoisses, les malentendus et les déboires qu’entraînent les problèmes de communication entre les sexes. La disparition de l’équilibre fondé sur une répartition des rôles définis et l’acquisition de compétences des femmes dans le domaine professionnel les auraient conduit à avoir de nouvelles exigences. Plus encore, les changements des dernières années tendraient à inverser ce processus et ainsi, les hommes seraient aujourd’hui plus en souffrance que les femmes. La figure de la femme en quête d’égalité perturbatrice de l’harmonie familiale rejoint, sans conteste, celle publique de la Passionaria. Un tel modèle de femme, dans la sphère publique, devient dans l’intimité et donc dans nos ouvrages sur le couple la harceleuse. Une femme qui transforme la corvée des poubelles en combat, qui fait de la vie quotidienne une guérilla. Une femme qui ne parle pas, mais qui bassine son entourage, qui houspille, une femme qui martèle ses exigences jusqu’à reddition de la partie adverse, une femme qui, par son insatisfaction, met en danger le couple. La Passionaria, de même que la harceleuse, pèchent par fanatisme, par passion et par véhémence, ce sont des femmes qui manquent à leur féminité et deviennent agressives. Définies par ces deux modèles, les femmes sont alors stigmatisées. Passives, elles sont négligeables, actives, elles en font trop. Ces modèles de femmes marquent de ce fait une caractéristique majeure du jugement véhiculé sur l’action des femmes dans les structures sociales et culturelles dominantes. Si la représentation dominante de la féminité a changé, en glissant d’une grande servilité et d’une parfaite soumission vers une plus grande autonomie, la féminité de la femme active reste encore profondément attachée aux références de l’ancienne féminité. Une femme féminine, donc propre à satisfaire l’homme, ne peut apprivoiser celui-ci qu’après avoir prouvé qu’elle était capable de renoncer de façon altruiste à ses intérêts propres et l’échec de ce programme, nous l’avons compris, est la harceleuse. Tel qu’il est suggéré dans les médias, le travail féminin dans le couple impliquerait de surmonter l’égoïsme inhérent à la préservation de soi et de s’adapter à l’autre pour éviter l’escalade des conflits. La posture psychique sollicitée par ce travail féminin dans le couple est tournée vers un double objectif, la compréhension et le souci d’autrui. Être sensible à l’autre, c'est fondamentalement s’appliquer à lui vouloir du bien et à ne pas le juger. Il est tout à fait admis et même souhaitable qu’une femme soit indépendante, autonome, qu’elle exerce un métier. L’image de la femme active est hautement valorisée mais dans des limites bien précises. Le travail de pacification incite ici les femmes à renouer avec leur féminité naturelle pour œuvrer à la libération émotionnelle des hommes. En mettant délibérément hors champ les rapports sociaux de sexe, en définissant une version modernisée de la féminité entre soumission et indépendance, en naturalisant les hommes pour les présenter comme des victimes faibles par leur nature profonde qui les rend incapable de s’épanouir seuls, l’objectif de certains médias est bien de convertir les femmes en thérapeutes de leur partenaire et de les transformer en garantes de la bonne santé affective et relationnelle conjugale. La fierté de contribuer à l’épanouissement du conjoint, la satisfaction de se sentir indispensable à la révélation du compagnon, le sentiment de l’importance de la tâche qui consiste à éveiller l’homme à lui-même, loin d’apparaître comme un assujettissement à des rôles imposés du dehors, prend dans cette littérature vulgarisée, l’allure d’un véritable pouvoir d’influence au sein duquel les femmes seraient censées s’épanouir. La principale plainte des femmes aujourd’hui porterait, selon un magazine, sur le silence frustrant ou irritant et sur le refus de s’exprimer de certains hommes. Cette parole qui semble impossible, bloquée, interdite chez certains hommes pour tout ce qui touche à l’intime d’eux-mêmes, au ressenti, au vécu et aux émotions est à l’origine des carences et de la difficulté la plus fondamentale des couples d’aujourd’hui. La question de la communication au sein du couple constitue l’axe principal, qu’elle soit saisie sous l’angle du silence ou du retrait masculin ou encore du bavardage et du harcèlement féminin. Une bonne communication apparaît à bien des égards comme la condition de succès du couple. Il en va de même dans l'univers BDSM dans le cadre d'une relation complice et épanouie. Le fantasme d’une parole transparente, rationnelle, parfaitement maîtrisable si on en connaît les recettes, traverse aujourd’hui les pensées sur le couple. Pourquoi cet engouement ? D’abord parce que la croyance selon laquelle le fait de communiquer rendrait par nature les choses positives est un mythe qui traverse la société tout entière. Ensuite parce que l’exercice de la communication dans la sphère privée est proposé comme une alternative au politique pour changer les rapports sociaux de sexe. Enfin parce qu’une vaste entreprise est à l’œuvre aujourd’hui pour persuader les femmes de l’intérêt qu’il y aurait à développer le couple et à se débarrasser le plus possible des structures régulatrices et sociales. La nouvelle femme se doit d’acquérir une maîtrise de la communication. Cette nouvelle conception de l’implication des femmes dans le couple, tout en affirmant que les règles du jeu ont changé, montre tout aussi clairement que les rapports sociaux de sexe n’ont pas disparu et que tous ces conseils pleins de bon sens n’en sont pas moins porteurs d’illusions quand ils laissent à penser que la relation hommes/femmes serait devenue égalitaire. Ce modèle exprime d’abord la recherche d’une forme différente de mobilisation des femmes dans l’univers conjugal, et une telle définition du travail féminin constitue une pièce importante dans la reconstruction et la réarticulation des rapports de domination masculine. Il ne s’agit plus dès lors, ni de promettre aux femmes une égalité, ni de chercher à transformer la nature humaine, mais de leur apprendre à s’autoévaluer, s’autocontrôler, pour devenir les actrices et les responsables de leur propre changement et de l’épanouissement de leur conjoint. Le travail de pacification des couples est dès lors une responsabilité essentiellement féminine. En définitive, c'est le travail imperceptible de la femme "libérée." Le Genre se voudrait notre nouvel Évangile, porteur de la bonne nouvelle que le masculin et le féminin ne seraient que constructions et pourraient dès lors être déconstruits. Ce serait oublier que la communion et l’érotisme sont porteurs d'une saveur incomparable. Au cœur du Genre, dans ce monde où il n’y aurait plus ni hommes ni femmes mais des êtres rendus à une prétendue neutralité originelle, ne faut-il pas voir une volonté de couper les ailes du désir, d’exorciser la hantise de l’attirance que les deux sexes s’inspirent ? La théorie du Genre n’est-il pas le dernier avatar de la haine d’Éros ? Bibliographie et références: - Judith Butler, "Défaire le genre" - Éléonore Lépinard, "Différence, identité et théorie féministe" - Simone de Beauvoir, "Le deuxième sexe" - Alain Rey, "Remarques sémantiques sur le sexe" - Claire Michard, "Genre et sexe en linguistique" - Erwing Goffman, "L’arrangement des sexes" - Valérie Solanas, "SCUM Manifesto" - Stuart Hall, "Identités et cultures" - Søren Kierkegaard, "Ou bien la femme" - Colette Guillaumin, "Sexe, race, et pratique du pouvoir" - Barbara Pease; "Pourquoi les hommes n’écoutent jamais rien" - Danièle Moatti-Gornet, "Qu’est-ce qu’une femme ?" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 19/01/21
“Si rien ne nous sauve de la mort, que l’amour nous sauve au moins de la vie.” Pablo Neruda Pour la psychanalyse, la sexualité et l’organisation du psychisme sont totalement interdépendantes. Selon la conception, la sexualité humaine est une psychosexualité, organisatrice du psychisme, des conduites, ne se réduisant pas au biologique. Plus précisément la théorie des pulsions place la sexualité au centre du psychisme, ce qui constitue la révolution initiée par Freud. La sexualité n’est pas un reliquat animal, vestige malpropre à laquelle l’humanité est soumise pour la seule survie de l’espèce. Elle est la condition même du devenir humain, c’est-à-dire du développement du psychisme et de la culture. Il n’y a pas chez l’homme de sexualité sans culture, le développement de l’une est consubstantielle à l’évolution de l’autre. Sacrifiées, sacrifiantes, une troisième version de la scène sacrificielle s’esquisse à côté des deux premières, celle de l’auto-sacrifice, au plus près de la première. Ainsi, Cordélia, la plus jeune fille du "Roi Lear" de William Shakespeare, lointaine cousine d’Iphigénie, se sacrifie par amour, au lieu de le sacrifier par haine, comme ses sœurs aînées. Cordélia se laisse ainsi détruire pour ne pas le détruire lui. Une femme se fait alors l’agent et l’objet de la mise à mort par le père. Les places changent dans le scénario du parricide originaire, mais le scénario ne change peut-être pas fondamentalement. Une fille est sacrifiée par son père, sacrifiée à ses propres idéaux puisqu’elle ne dérogera pas, sacrifiée à son omnipotence infantile de vieillard, mais, telle la silencieuse déesse de la mort, feu divin féminin, elle est aussi l’agent de son élévation. La symbolique du destin sacrificiel colle aux femmes et les illustrations de tuer de façon tragique une héroïne se bousculent sur la scène. Antigone qui, avec son désir de mort, sacrifia sa vie pour enterrer son frère, Iphigénie qu’Agamemnon son père, sacrifia pour que les vents enfin poussent les grecs vers Troie et la guerre, Médée qui sacrifia ses enfants pour se venger de Jason. Sans oublier le sacrifice que, bien obligée, la Vierge Marie fait de sa féminité, ni les petits sacrifices qui additionnés mènent les mères à la sainteté ordinaire et à la folie maternelle, ordinaire elle aussi. Médée n’est pas seule à le faire savoir. Dans la langue même, sacrifice n’équivaut pas à passivité, ou alors il faudra préciser laquelle. Comme le deuil et le désir, dont il partage l’ambiguïté du génitif, le sacrifice en français est grammaticalement tantôt passif, tantôt actif. La demande de sacrifice d’Isaac par Abraham, mis à l'épreuve, est aussi le sacrifice d’Abraham, le sacrifice d’Iphigénie par Agamemnon est aussi le sacrifice d’Agamemnon. Dieu sait qu'Abraham le craint mais ne souhaite pas son abnégation. Les dieux qui demandent à Agamemnon de sacrifier sa fille le laissent seul avec son meurtre, auquel Iphigénie consent. La plainte mélancolique que le dehors réveille peut conduire jusqu’à la mise en acte sacrificielle. Il faudrait comparer de plus près les deux voies, celle du masochisme et celle du sacrifice, mais la mise à mal et le bénéfique narcissique qui en découlent se retrouvent dans l’une et l’autre, même si dans le masochisme la mise à mal est retournée sur soi, parfois jusqu’au suicide, avec un gain moindre en libido narcissique et plus souvent sous la forme du déchet que de la statue. Il faudrait aussi reprendre les trois masochismes, érogène, féminin et moral, que Freud décrit en 1924, pour examiner où et comment, dans laquelle de ces formes, le sacrifice jouerait sa partie. Montrer comment, dans le masochisme érogène, la douleur œuvre à l’élévation. Il faudrait expliquer comment dans le masochisme moral, le sacrifice viendrait satisfaire le besoin de punition réclamé à cor et à cri par le moi, objet du sacrifice. L’agent du sacrifice serait alors le surmoi, ou la réalité extérieure, sous le masque parfois des nécessités de la vie. L'abnégation serait-elle le sacrifice ultime de soi ? Pour répondre à cette question, il resterait à préciser la manière dont le sacrifice se situe entre le masochisme et la mélancolie, comme entre les deux rives de son cours, avec ses eaux mêlées de meurtre et de narcissisme, de mort et de libido, tout en touchant ces rives il se sépare et de la mélancolie, déliée et devenue pure culture de la pulsion de mort, et du masochisme où primerait la libido objectale, du moins à travers le fantasme de fustigation, version du fantasme de séduction. Concevoir le sacrifice comme une offrande à la divinité sacrée ou comme une communion avec elle, c’est se représenter le rite comme une relation ternaire dont les éléments constitutifs, le sacrifiant, la victime et le dieu, serait en quelque sorte homogènes. Or, si les deux premiers éléments de la relation sont immédiatement donnés à l’observation, l’existence et le statut du troisième ne vont pas de soi. Entre le sacrifiant et la victime, il y a bien, un troisième terme irréductible et surplombant, mais ce n’est pas le dieu, c’est-à-dire un tiers extérieur, c’est tout simplement la relation rituelle qui associe le sacrifiant et la victime et détermine chacun d’eux en tant que tel. Dans l'abnégation, même schéma. Décrire le sacrifice comme un don aux dieux, ou un acte de communion avec eux, est une chose, construire une théorie du sacrifice, une tout autre chose. Car une théorie ne doit pas expliquer les pratiques des hommes par les croyances qui les accompagnent, mais remonter aux causes communes des unes et des autres. C’est un point de méthode sur lequel des auteurs aussi divers que Marx, Freud ou Deleuze, s’accordent, et que l’on peut tenir pour acquis, même si l’on rejette par ailleurs toutes leurs thèses sur la nature de la vie sociale ou de la vie psychique. Rien donc n’autorise le théoricien à identifier la portée et le sens d’un rite accompli par des hommes avec les raisons que ceux-ci peuvent invoquer pour le justifier. Au demeurant, dans maintes religions, les croyances et les dogmes se réduisent à l’idée qu’il faut accomplir scrupuleusement les rites traditionnels. Car, si la divinité est seulement une représentation symbolique des institutions sociales, qui transcendent les individus, et leur apportent non seulement la sécurité matérielle mais les qualités spécifiques qui les distinguent des animaux, tout devient clair. La société, les dieux, et les rites où ils demeurent présents, ont autant besoin, pour subsister, des hommes et de leurs activités cultuelles, que les individus, de leur côté, ont besoin de la société et de ses dieux pour conduire durablement sans trop d'angoisses une vie proprement humaine. D’une part, l’individu tient de la société le meilleur de soi-même, tout ce qui lui fait une physionomie et une place à part parmi les autres êtres, sa culture intellectuelle et morale. Qu’on retire à l’homme le langage, les sciences, les arts, les croyances de la morale, et il tombe au rang de l’animalité. Les attributs caractéristiques de la nature humaine nous viennent donc de la société. Mais d’un autre côté, la société n’existe et ne vit que dans et par les individus. Que l’idée de société s’éteigne dans les esprits individuels, que les croyances, les traditions, les aspirations de la collectivité cessent d’être senties et partagées par les hommes, et la société mourra. Il est clair que, dans cette perspective anthropologique, le sacrifice est, par essence, tout autre chose qu’un don aux dieux. Il s’agirait plutôt d’un procédé d’autorégulation de la vie sociale, d’un des moyens les plus efficaces que les hommes aient découvert pour contenir la violence, pour borner la violence par la violence, tout comme dans l'univers du BDSM complice tirant sa force de son aspect psychologique qui est renforcé par la solennité des pratiques. Chaque étape de la relation, chaque progrès significatif est marqué par une cérémonie et des règles. Tout est précisé par écrit et la soumise est ainsi guidée dans chaque étape de sa relation. Lorsque la soumise atteint un niveau supérieur elle devient dame du donjon. Elle peut elle-même fixer de nouvelles règles, écrire des protocoles, des cérémonies et les proposer au Maître pour faire évoluer la relation. Le rituel de fin de séance est très important. L'esclave est une soumise qui a atteint le niveau suprême de la soumission mais qui ne veut pas de responsabilité par humilité. Elle abandonne toute limite, elle laisse au Maître le choix de contrôler la relation, de fixer les objectifs et des limites. Elle se donne totalement sans condition, sans exigences et sert avec dévotion. Elle est la sœur de soumission des soumises et un modèle à suivre de perfection et d’abnégation. Les astreintes et les obligations sont pour la Maîtresse ou le Maître des moyens d'évaluer l'abnégation de la femme soumise en éprouvant ses motivations et sa dévotion selon son niveau d'avancement dans sa soumission. Le respect de ces attentes et demandes est associé à l'obéissance et a contrario le non respect à la punition. Il ne faut néanmoins pas confondre, ni répondre, de la même manière selon le niveau des déviations constatées. Seule l'expérience et le caractère du partenaire dominant lui permet de rester crédible aux yeux de la personne soumise. Ainsi, tous les écarts ne doivent pas entraîner une punition basique et dépourvue d'imagination. Il ne faut pas confondre l'erreur et la faute. Si la faute est un manquement à une règle établie, comprise et déjà appliquée, l'erreur est une inadéquation temporaire de l'attente par rapport à la demande à exécuter. Charlotte, tout de blanc vêtue, me fait penser à ces collections de plâtres façonnés par le sculpteur Rodin. Des vases antiques recyclés d’où sortent des formes naissantes, des figures d’étude fragiles, des êtres en devenir, des ébauches de femmes encore siamoises, des esquisses collées au ventre du vase dont elles tentent de s’arracher, de se décoller. Charlotte, comme une pièce de musée, se rend pour le moins intouchable. Elle se sent dans un carcan , une sorte de cercueil d’accueil. Elle est encartonnée, me dit-elle. Et sa voix se déforme et devient métallique quand elle accueille et garde à demeure le fantôme de son abnégation et sa fierté d’esclave sexuelle. Elle se donne corps et âme, toute dévouée à mon plaisir. L’abnégation est un sujet tellement abstrait, tellement loin des faits parfois. Je pense qu’il est facile d’en parler, facile d’écrire ce mot magnifique, mais il est sans doute plus difficile de le ressentir véritablement tant qu’on n’est pas face à la situation qui le démontre. C’est un peu comme de dire que l’on est prêt à tout, jusqu’à ce qu’on réalise l’ampleur que peut prendre ce tout et alors on se met à douter de ce qu’on a promis. Lorsque, justement, il n’y a plus aucune question, juste de l’abandon. Elle avait beau toujours vouloir repousser ses limites et s’enfoncer un peu plus loin dans sa condition de soumise, elle avait conscience que les difficultés seraient très certainement plus importantes qu’elle imaginait et que son corps comme son esprit risquaient d’être mis à rude épreuve. Une fierté profonde éprouvée par les faits. Démontrée face aux situations les plus dures. Elle voulait cela et en même temps son abnégation l’effrayait. Ces tourbillons de sensations, se tariront quand les crises identitaires auront été traduites et remantelées dans la réalité. Aujourd’hui, la différence entre les mécanismes de déni et de dénégation ne posent que peu de problèmes, en théorie comme en pratique. Pour les psychiatres, cette bipartition est même considérée comme symptomatique des différences structurales entre les "organisations psychopathologiques génitales et prégénitales." De même, la différence ténue entre dénégation et négation n’entraîne pas davantage de difficultés, puisqu’elle n’est généralement pas retenue et que les deux termes sont employés indifféremment. Or, nous pourrions utiliser les deux termes dont nous disposons en français, négation et dénégation, sans en faire des synonymes comme nous avons l’habitude de le faire. L'abnégation désignerait dès lors l’envers, l’avatar développemental et le dévoiement pathologique d’un mécanisme de négation primaire qui échouerait à organiser, et a fortiori à structurer la psyché. Cette abnégation primitive pourrait relever d’un processus de répression précoce de l’excitation qui doublerait la négation par une hallucination négative de soi. L’abnégation serait le prix à payer dans ces traumatismes de l’irreprésentable. Dès lors, on pourrait interpréter l'abnégation comme négation lointaine, c’est-à-dire négation revenant de loin, et par extension, négation originaire dans la genèse de la psyché. Ab signifie, par interprétation, séparation, privation, abstinence, abdication, mais aussi achèvement. L’abnégation pourrait être ce qui est totalement totalement nié, ce qui parachèverait la négation, ce qui la renforcerait, ce qui la doublerait. Dans une relation de couple, les sacrifices continus ne mènent pas à un amour plus grand ou plus romantique. En fait, c’est tout le contraire. Les renoncements constants usent et abîment. Ils nous éloignent de nous-mêmes jusqu’à nous transformer en une autre personne. Dans une relation affective, il y a quelque chose de plus important que les sacrifices. Ce sont les engagements. "Quand on vous piétine, souvenez-vous de vous en plaindre." Dans le cas où vous ne le feriez pas, la personne en face de vous s’habituera sûrement à vous piétiner. Pourquoi ? Parce qu’elle pensera que cela ne vous blesse pas. Nous pourrions reprendre cette même idée pour l’appliquer aux liens de couple. Nous pouvons tous nous sacrifier pour l’autre personne à un moment donné. C’est parfaitement normal et compréhensible. Cependant, personne ne doit oublier que tout sacrifice a un prix. Tout renoncement fait du mal. Chaque changement de plan de dernière minute est désagréable. Chaque demi-tour ou virage effectué dans notre cercle vital, pour l’autre personne, est difficile. Ce peut être douloureux mais nous le faisons quand même, avec tout notre cœur. Parce que nous sommes engagés dans un même projet. Or, si l’autre personne n’est pas consciente de ce coût émotionnel qu’implique chaque sacrifice, cela veut dire que nous faisons fausse route. La confiance disparaîtra jusqu’à ce que les reproches éclatent. Les fantômes de chaque renoncement finiront par nous hanter et nous faire beaucoup de mal car les morceaux de notre être, abandonnés sur le chemin, ne reviendront pas. Ils seront perdus pour toujours. L’abnégation sans frontières dans les relations de couple n’est pas très saine. Le fait de céder et de se priver constamment est une façon triste de ruiner son estime de soi et de créer un substitut d’amour aussi douloureux qu’indigeste. Dans une relation BDSM librement consentie, il en va de même, car à force d'abandon et de renoncement, la personne soumise devenue esclave perd son identité, son moi profond. Sauf, si le bonheur est à ce prix et que l'épanouissement des deux partenaires est garanti. On dit souvent que les grandes amours, tout comme les grandes réussites conjugales et sexuelles, requièrent des sacrifices. Et nous ne pouvons pas le nier. Quand nous interrogeons des couples, investis dans une relation SM, beaucoup nous parlent des renoncements faits pour l’autre partenaire, des renoncements qui ont marqué un réel changement dans leur vie et qui en ont sans doute valu la peine. Car oui, désormais, ces couples profitent d’un présent heureux. Cependant, il y a des sacrifices qui ne sont pas acceptables. Beaucoup continuent de croire que plus le renoncement fait pour l’autre est grand, plus la relation sera authentique et romantique. Dans ces cas, c’est comme si l’amour était une espèce d’ancien dieu atavique que nous devrions honorer. Ou une entité mystique pour laquelle nous devrions à tout prix nous sacrifier. Il est nécessaire de comprendre que tout n’est pas admissible. En matière d’affection, il ne faut pas s’immoler car les sacrifices en amour ne doivent pas être synonymes d’abnégation. Nous ne devons pas mettre en place un bûcher afin d’y jeter nos propres valeurs, notre identité et le cœur de notre estime de soi. Il y a des limites, des barrières de contingence qu’il est nécessaire de connaître. En d’autres termes, une personne n’a pas besoin que son conjoint soit constamment en train de faire des renoncements. Ce qui est très important, c’est de savoir que le moment venu, lors d’une circonstance ponctuelle et extraordinaire, l’être aimé sera capable de faire ce sacrifice. Nous savons tous que l’amour dans une relation BDSM implique un engagement. Nous sommes aussi conscients que parfois, nous sommes obligés de faire des sacrifices pour que cette relation ait un futur. Qu’elle se consolide comme nous le souhaitons. C’est donc le moyen d’atteindre un objectif. Les gains dépassent les pertes et nous réalisons cet acte en toute sécurité et liberté car nous comprenons que cela constitue un investissement pour notre relation. Or, parfois, le sacrifice en dévotion peut se transformer en dette. En fait, certains l’utilisent comme une extorsion émotionnelle. Cet aspect, celui des dettes, est un détail que nous ne pouvons pas ignorer à cause de son essence ténébreuse. Car certaines personnes comprennent l’amour en des termes absolus et extrêmes. "Je te donne tout mais tu me dois tout aussi." Ce sont ces situations qui nous obligent à sacrifier sacrifier notre identité pour faire du “moi” un “nous”. En faisant cela, nous perdons totalement toute once de notre dignité. Le sacrifice en dévotion doit être récompensé afin de s'inscrire dans le cadre d'une relation BDSM épanouie et pérenne. Dans l’abnégation, seul compte le libre choix de la personne assujettie. Mais il existe une frontière infranchissable comme celle qui consiste à la faire céder face à un chantage, ou pire encore, à la transformer en une personne qu'elle n'est pas. Est-il un plus beau sacrifice ? Est-il une abnégation de soi-même et une mortification plus parfaites que de s'abandonner ? Bibliographie et références: - Friedrich Nietzsche, "Quel est le sens de tout idéal ascétique ?" - Michel Hulin, "Abnégation et vie mystique" - Pierre Hadot, "Abnégation et sexualité" - Alain Donnet, "Le concept d'abnégation" - Louis Gernet, "La notion mythique de l'abnégation" - Léon Robin, "La Pensée grecque et le sacrifice" - Marc Boucherat, "Ascèse et don se soi" - Pierre Charzat, "Le concept de l'abnégation" - Gilles Deleuze, "Logique du sens" - Gilles Deleuze, "Présentation de Sacher-Masoch" - Gilles Deleuze, "Essai sur la nature humaine" - Sigmund Freud, "Psychopathologie de la vie quotidienne" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 19/01/21
Les relations BDSM impliquent des jeux et mises en scènes érotiques dans lesquels chacune des parties est libre de déterminer ses possibilités et ses attentes. Complémentaire de la Check List, le contrat BDSM est indispensable. Il faut toujours commencer une relation par une base saine et être entièrement d'accord entre vous. Pour cela, que vous soyez dominant ou dominé, il est très fortement conseillé de rédiger un contrat BDSM pour lister les attentes, désirs et restrictions de chacun. Ce contrat sera un véritable accord entre vous 2 permettant une sexualité durable et sécurisante. Il est là pour clarifier vos rôles dans une relation intime basée sur la domination et la soumission. Il offre, pendant la rédaction et la lecture, la possibilité de la réflexion ainsi que la prise de conscience de ce qu’implique la signature d’un contrat de soumission et votre engagement. Le Soumis doit informer, lors de la rédaction du contrat, de ses désirs et envies à sa Maîtresse. Grâce au contrat et dès sa signature, la Dominatrice pourra exiger du Soumis une totale appartenance. Il sera seul à choisir sévices et perversités selon son bon vouloir, d'où l'importance de compléter en amont un contrat BDSM ainsi qu'une Checklist.   En contrepartie, la Maîtresse s'engage à prendre en main l'éducation sexuelle du Soumis selon les dispositions choisies. Elleen fera un être discipliné et maniable. Il se devra de lui donner une récompense pour tout bon comportement et une punition dans le cas contraire. La gratification est psychologique ou physique selon le choix de la maîtresse. La relation BDSM peut commencer dès la signature du contrat BDSM par la dominatrice et le soumis. La durée du contrat peut être à durée déterminée ou indéterminée. Mais attention, quel que soit l'engagement choisi, le contrat peut s'arrêter à n'importe quel moment. En effet, la Dominante ou le Soumis peut stopper et annuler le contrat. Dans la majorité des relations BDSM, le contrat est la propriété exclusive de la Maîtresse. Il doit par contre être laissé à la disposition du Soumis pour consultation et/ou modifications. Règles de base du pacte SM L’esclave peut faire don de son corps à son Dominant qui en devient le propriétaire. Il pourra jouir de son corps selon ses inspirations et les conventions définies dans la checklist ( pratiques sexuelle,...). Le soumis doit respecter sa Maîtresse. Il doit accepter sans retenue les ordres qui lui sont imposés. S’il désobéit, la Dominatrice devra le punir en fonction de la gravité de la faute. Un barème de punition peut être ajouté en annexe du contrat. Dans le milieu BDSM, on considère que la punition fait partie intégrante de l'éducation de l'esclave. Il doit l'accepter. Le Soumis doit même prendre l'habitude d'assumer la punition comme distinction. Il doit accepter être puni et se faire humilier du fait de sa position de soumis.   Une obligation d’hygiène corporelle est nécessaire. Par exemple, Le soumis doit s'engager à préparer son orifice anal en le lubrifiant par un produit adéquat, de façon à ce que celui-ci soit pénétrable à chaque instant sans effort pour sa Maîtresse. Elle pourra ainsi disposer indifféremment à tout moment de l'anus, du sexe et de la bouche de son soumis. La Maîtresse doit tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité de l'esclave. Elle doit l'accompagner pour explorer ses fantasmes les plus cachés et les moins avouables. Elle est aussi là pour mener cette esclave au plaisir et sur les sentiers de la perversion. Obligée à servitude, la personne soumise obéit en tous lieux et toutes situations (sauf en cas de clause contraire). Elle a comme ordre d’être disponible, d’accepter les ordres et de veiller au bien être de sa maîtresse   La soumission peut être psychologique, physique et/ou sexuelle. Psychologiquement, le soumis se dévoue entièrement. Il accepte de devoir se confier. Il devra aussi accepter, les humiliations,Il ne doit pas oublier qu'il est à présent considéré comme un objet sexuel. Physiquement, le corps de l'esclave est la propriété privée de sa Dominatrice. Elle en jouit quand bon lui semble. Sexuellement, tous les orifices de l’esclave pourront être pénétrés, dilatés, godés par la Dominatrice D’autres participants, invités de la Dominatrice, profiteront aussi de la bouche, de l’anus et du sexe du Soumis, Il faut que toute introduction dans son anus doit se faire facilement. Sa bouche est aussi toujours à disposition.
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Par : le 14/01/21
La sexualité envahit, comme le voulait Freud, la totalité de l’être, puisqu’elle est présente dans la psyché comme dans le soma, dans l’actualité du désir comme dans le vécu de chaque personne. Elle suscite interdictions et permissions, promesses et déceptions, sérénité et inquiétude, jusqu’à en arriver à des troubles susceptibles de la perturber dans son ensemble et dans ses racines, ou bien de frapper seulement l’un ou l’autre de ses multiples aspects. Des perturbations sexuelles peuvent être rattachées à des troubles plus psychologiques ou plus organiques, considérées comme acquises ou héréditaires, sans être prises trop au sérieux par la médecine puisqu’elles ne mettent pas la vie en péril. Les troubles concernant la sexualité sont en général subdivisés en troubles fonctionnels et en comportements "pervers"; ces derniers sont classés aujourd’hui plutôt sous le terme de paraphylie. Les troubles fonctionnels sont partagés en ceux qui affectent l'homme et ceux qui affectent la femme. Parmi les premiers, on trouve respectivement les troubles érectiles, avec toutes leurs variations possibles, et les troubles éjaculatoires, incluant l’éjaculation précoce et l’éjaculation tardive ou difficile. Parmi les seconds, on trouve la frigidité, désignée plus volontiers d'anorgasmie, et la dyspareunie, c’est-à-dire le coït douloureux possible aussi chez l’homme, mais chez lui beaucoup moins fréquent et le vaginisme. Les comportements paraphyliques, quant à eux, se réfèrent à une liste de "perversions" plus ou moins immuable depuis celle dressée au XIX ème siècle par Krafft-Ebing, à laquelle d’ailleurs Freud se réfère aussi. En tête de cette liste figurent bien entendu le sadisme et le masochisme, le voyeurisme et l’exhibitionnisme, et le fétichisme. Selon la pensée freudienne, la perversion sexuelle ne serait que le négatif de la névrose, alors que peut-être, de nos jours, nous serions plutôt enclins à en faire le négatif de la psychose. Le BDSM contemporain, enfin débarrassé de toute vision analytique, ou médicale regroupe un large panel de notions indissociables, la douleur, la contrainte, la frustration, l’humiliation, et le fétichisme. Le terme sadomasochisme est une combinaison des mots sadisme et masochisme. Le sadisme tient son nom de l’œuvre du marquis de Sade (1740-1814) et le masochisme de l'écivain Leopold von Sacher-Masoch (1836-1895). C’est en 1885 que ces termes sont utilisés pour la première fois par Richard von Krafft-Ebing dans son ouvrage "Psychopathia sexualis" dans une optique de médecine légale pour désigner et pour isoler des réputés psychopathes. Dans cet ouvrage, l’auteur interprète le sadisme et le masochisme comme un comportement sexuel pathologique. Le sadisme y est défini comme un désir profond d’humilier, d’infliger de la douleur et d’abuser avec pour objectif d’obtenir un plaisir sexuel, pouvant inclure l’orgasme. À contrario, Krafft-Ebing décrit le masochisme comme la recherche du plaisir dans la souffrance et l’humiliation. Dès lors, la pratique du BDSM a longtemps été considérée comme une pathologie nécessitant une prise en charge thérapeutique. De nos jours, cette orientation sexuelle fait toujours débat au sein de la communauté des psychologues, psychanalystes et thérapeutes. Ce n’est enfin très récemment que l’"American Psychiatric Association" a retiré le BDSM de la liste des psychopathologies. Dans la cinquième édition du manuel diagnostique des troubles mentaux (DSM-5), la pratique du BDSM est dorénavant considérée comme une paraphilie et non plus comme un trouble paraphilique. Introduit en 1903 par le sexologue Friedrich Salomon Krauss, le terme paraphilie remplace la notion de perversion marquée péjorativement. Elle désigne une attirance ou pratique sexuelle qui diverge des actes sexuels considérés comme normaux. Le sexologue Néo-Zélandais John Money la décrit comme un "embellissement sexo-érotique, ou alternative à la norme officielle idéologique." Ainsi La paraphilie n’est pas un trouble mental, à distinguer du trouble paraphilique. Les personnes ayant des actes sexuels sans le consentement d’autrui ou qui causent délibérément un préjudice peuvent être atteintes d’un trouble paraphilique. Une paraphilie peut être optionnelle, élective, voire même indispensable dans la vie sexuelle des pratiquants. Les scientifiques aiment étudier, classifier, normer, comparer. La pratique du BDSM ne fait pas exception à ces réflexes normatifs. Toutefois, Il est difficile de définir la normalité et l’anormalité puisque ces concepts se rapportent à un modèle de référence. Hors, cette normalité chimérique peut évoluer suivant les époques, les sociétés, les mœurs et les cultures. À la fin du XX ème siècle, des neuropsychiatres ont élaboré doctement le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) comme un ouvrage de référence pour classifier les troubles mentaux. Cependant, les facteurs socio-culturels continuent d’interagir sur les frontières entre la normalité et le pathologique. C’est suite à une confrontation entre les rédacteurs avec des représentants de la communauté homosexuelle que l’homosexualité n’a plus été considérée comme une maladie. La révolution sexuelle a également permis la suppression de nombreuses paraphilies dans le BDSM. De récentes recherches en neurosciences démontrent que chez l’être humain, le comportement sexuel n’est plus seulement un moyen de reproduction mais bien plutôt un comportement érotique. Ainsi, le but de la démarche sexuelle ne se cantonne plus nécessairement qu'au coït ou à la pénétration vaginale mais vise la recherche du plaisir érotique et ce, quelques soient les moyens et les caractéristiques du ou des partenaire(s). En considérant ce modèle où les récompenses sont le principal moteur du comportement sexuel, les problèmes et pathologies liés à la sexualité ne se limitent plus aux pratiques, peu importe le moyen d’atteindre le plaisir, voire l'orgasme. Dès lors, les comportements pathologiques proviendraient d’un dysfonctionnement du processus de la récompense, telle l'hyper ou l'hyposexualité, ou la dépendance sexuelle ou des problèmes relationnels entre les partenaires; agression, non consentement, ou croyances sociales spécifiques, culpabilité pour certaines pratiques jugées extrêmes. Ainsi, le BDSM ne peut être regardé comme une pathologie si chaque participant donne son consentement, libre et éclairé, en toute connaissance de cause, et tout en respectant les limites de chacun. Cette relation est avant tout basée sur la confiance. C’est l’assurance que la personne dominante maîtrise son sujet, qu’elle ne recherche pas à infliger de sévères dégradations corporelles, en incorporant dans son jeu de domination l'indispensable safeword. C'est alors que souvent l’empathie occupe une place centrale dans toute relation BDSM. La personne soumise peut dans certains cas, se sentir fragilisée et a besoin de réconfort. Le partenaire qui domine éprouve le besoin d'offrir de la compassion et aussi de la violence. Paradoxalement, bien que la personne dominante inflige de la douleur physique ou psychologique à son partenaire, elle a besoin d’être rassérénée sur sa capacité à satisfaire les désirs de la soumise. Une relation dominant/soumis consensuelle est indissociable des notions de réciprocité et d’interdépendance. De fait, par sa soumission, la personne soumise nourrit l'imagination sans cesse renouvelée de la personne dominante et vice versa. Chaque participant tire son plaisir de la pratique mais aussi, et en grande partie, du plaisir qu’il créé chez son partenaire. La médecine a toujours montré quelque méfiance vis-à-vis du plaisir, se considérant investie surtout de la mission de lutter contre la douleur. En réalité, la douleur est connectée d’une manière inextricable avec le plaisir, ces deux pôles sensitifs étant deux perspectives existentielles sources l’une comme l’autre d’émotions intenses. En effet, au moment où quelqu’un éprouve une douleur physique, il est obligé de prendre conscience d’une façon inéluctable de son propre corps. Puis, en arrivant à maîtriser ou à réduire cette douleur, voilà qu’apparaît un premier degré de plaisir, tout à fait dépendant, encore dans ce cas, de la douleur qui l’a précédé et se configurant en pratique comme une simple réduction de l'intensité sensitive. En revanche, pour accéder à un possible degré de plaisir plus indépendant de la douleur, il faut tenir compte de certaines caractéristiques propres au plaisir en tant que tel. Il est physiquement moins localisable, et surtout beaucoup plus fugace que la douleur. En outre, même s’il semble pouvoir se répéter avec les mêmes traits, en réalité il est toujours quelque peu différent de la fois précédente. Il peut devenir par là un facteur de personnalisation, alors que la douleur a un caractère fondamentalement anonyme entraînant une plus grande disposition à la solidarité et à la socialisation. Si, de la douleur physique, on passe ensuite à ce qu’on pourrait qualifier de douleur morale, il est possible, que quelqu’un finisse préférer vivre dans l’angoisse, la peur, ou la frustration qui peuvent lui assurer un espoir, si lointain et ténu soit-il, de se réaliser, plutôt que de compter sur le maintien d’un équilibre émotionnel, difficile du reste à évaluer par rapport à des normes établies. À tout ceci se surajoute le fait que la mémorisation de la douleur est bien plus tenace que celle propre au plaisir. Toute maladie, en illustration, laisse en nous une trace plus profonde que ne le fait une longue période de santé. La sexologie, cependant, nous met souvent devant des situations cliniques d’où ressortent des contrastes et des paradoxes pas toujours faciles à affronter si nous n’avons pas modifié notre manière classique de voir les choses. C’est-à-dire que l’on peut constater le déclenchement, devant toute forme de plaisir, du même type d’angoisse et d’inquiétude que nous sommes habitués à remarquer face à la douleur. Que ce n’est donc plus l’anxiété en imaginant une sûre défaite qui est mise en place, mais au contraire une anxiété qui découle de la perspective d’un bonheur possible. C'est l'enjeu d'une relation BDSM. La gestion du plaisir, en outre, devient automatiquement encore plus compliquée et malaisée dans le contexte d’une vie de couple où l’érotisme ne se limite à une affaire individuelle, mais doit atteindre une syntonie et une synchronie bien loin d’être à disposition dans l’immédiat et à tout moment. Nous sommes tous assez bien préparés à affronter la douleur et la déception, mais les surprises les plus retentissantes pourront nous venir de l’effroi et de l’inquiétude qui, contre toute attente, pourraient se dégager d’un plaisir qui frappe à notre porte sans s’être annoncé. À propos du divin plaisir et des connections avec la douleur, n’oublions pas non plus que dans le domaine spécifique de la sexualité, la jouissance peut prendre le visage de l’attente, impliquant une hypervalorisation préalable du plaisir telle à engendrer la douleur liée à la déception, puisque le plaisir réel doit se confronter sans cesse avec un format idéal qui lui est souvent attribué, et dont on ne sait pas bien si c’est pour le tenir à distance ou pour entretenir le besoin de ne pas trop le négliger. En définitive, il n’est pas aisé de savoir si ce qui laisse le plus d’empreinte est un plaisir atteint ou un plaisir manqué, un plaisir désiré, et convoité, peut-être perdu de vue au dernier instant. En est l'ilustration, la frustration tirée de la privation d'orgasme. Si bien que dans beaucoup de pratiques sexuelles ou BDSM, peut se cacher de l’ambiguïté, celle de renoncer, par le biais du dysfonctionnement, à la jouissance immédiate, en se rabattant sur le recours à l’introduction d’un délai. Le désir sexuel, en somme, peut donner facilement l’impression d’une méthode apprise pour pouvoir jouer avec cette entité bifocale constituée par un amalgame de plaisir et de douleur, un peu comme le chat joue avec la souris. Ce serait uniquement le masochiste qui refuse de se situer dans cette ambiguïté permanente entre plaisir et douleur pour choisir un rôle définitif favorisant la douleur, une douleur supposée maîtrisable. Pour tous les comportements SM, par ailleurs, est concevable l’existence d’un tel pacte avec le diable, où le plaisir recherché est échangé à jamais contre une douleur, pourvu qu’on obtienne l’assurance de la maîtrise de la douleur en tant que telle et de ses équivalents moraux, y compris la culpabilité. Bibliographie et références: - Gérard Bonnet, "La sexualité freudienne" - Alain Badiou, "Deleuze, La clameur de l'être" - Richard von Krafft-Ebing, "Psychopathia sexualis" - Shiri Eisner, "La sexualité freudienne" - Gilles Deleuze, "Présentation de Sacher-Masoch" - Sacher-Masoch, "L'Amazone de Prague" - Élisabeth Lemirre, "Le couple inconscient, le désir freudien" - Roland Jaccard, "Lecture pornologique" - Philippe Sellier, "Mythes érotiques" - Peter Horwath, "Friedrich Salomo Krauss" - Louis Thivierge, "Changement de paradigme, le DSM-5" - Steeve Demazeux. "L’échec du DSM-5, ou la victoire de la liberté" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 14/01/21
Les mois passent et le lien qui m'unit à Vous s'est avivé. Mes sens sont en éveil, jouissance des instants partagés. Positive de ce chemin à vos côtés avec Votre patience, Votre RESPECT en toute circonstance. Sensations sans cesse renouvelées. Votre protection, votre tendresse et fermeté. Notre relation faite de communication réciproque, de bonheur partagé. L'emprise qui est la Votre, signature de Vous. Me sentir posséder par Vous. Votre domination alliant douceur, fermeté et virilité. Quand votre main effleure mon dos, mes épaules, mon corps s'enflamme, vous attisez mes sens. Lorsque ma peau rougit et que se dessine vos marques. Les instants avec vous, sont source de gourmandise. Sans cesse votre voix me transporte, m'enivre. Depuis ce jour ou mon regard a croisé le Votre, je suis votre. Des émotions, des sensations, des ressentis, des instants rares et précieux où tout bascule quand la complicité s'instaure. Quand le plaisir nous envahit, quand la vague de jouissance irradie nos corps. Vous qui veillez sur moi, qui savez écouter, entendre ce qui n'est pas la même chose Vous à qui je me confie, Vous en qui j'ai placé ma confiance, elle n'a jamais démérité. Vous qui savez me devinez, Vous à qui je me suis 'livrée'. Une intuition, une sensation à Vous découvrir, à Vous entendre, à Vous écouter, puis la réalité. Le ressenti au plus profond de moi, ce que j'avais espéré, rêvé depuis des années, enfin est arrivé. Dans un mois, cela fera une année auprès de Vous. Des découvertes, des expériences, des avancées, des rendez-vous parfois décalés par les aléas de la vie. J'aime les 5 sens et certaines essences de parfum de peau, tout comme la Vôtre dont j'aime à exhaler. Ma pudeur, j'ai déposé à vos pieds ; mes peurs je vous ai expliqué, sans me brusquer, vous m'avez apprivoisé, vous m'avez respecté. Mes peurs et tabous ne sont plus par la confiance et le respect de Vous. Le dialogue est important de part et d'autre, savoir dire les mots, cela permet d'avancer de construire une relation, de resserrer les liens et permet de se connaitre. Mes appréhensions ne sont plus, j'ai confiance en Vous. Vous avez su me rassurer, me protéger. Le respect que Vous avez de Vous, de moi, de nous, de notre relation par la confiance partagée. Je suis tombée sous votre charme. A vos pieds, j'ai déposé mes armes. Il faut s'entendre, se convenir, se plaire n'est-ce pas ? Un dominateur ou Maitre choisit sa soumise et vice versa. A quoi bon dominer celle qui ne convient pas. Sans artifice, je suis devenue votre complice, votre soumise. Ma patience a été 'récompensé', les 'expériences' et déceptions du passé, ont porté leur fruit ; je n'ai plus été la même, moins candide, j'ai retenu la ou les leçons. Oubliés les couards, les virtuels, les manipulateurs, les prédateurs, ceux qui s'en connaitre la personne en réalité se permettent de juger, d'écrire, de menacer, derrière un écran c'est si facile ou par téléphone, j'ai connu cela et il y quelques années. J'avais replié mes ailes à un moment donné. Puis je les ai déployés avec Vous qui avez été clair sur votre situation, tout comme mon annonce le disait en parlant de moi. Mon caractère est entier, je ne juge et ne flatte, je taquine quelque fois, rien de plus. Nul n'est parfait. Chaque personne a droit au bonheur ici et ailleurs. A Vous je ne suis dévoilée, Vous savez tout de moi, je ne vous ai rien caché de mon vécu d'avant, de celle que je suis à présent. Du bonheur partagé quand on se retrouve, quand nos corps sont en accord avec nos envies et désirs. J'apprécie le fait que Vous ayez toujours le contrôle de Vous, jamais d'énervement, de chantage affectif comme il y a parfois, de reproche ou critique sans remise en question du Maitre qui vilipende sa soumise. La maitrise de soi est l'apanage d'un Maitre digne de ce nom, c'est ce que je pense et crois, je n'ai pas la science infuse, il va de soi que cela n'engage que moi. Mon Maitre, j'avais envie de vous dire que depuis notre première rencontre, je savoure chacun de nos rendez-vous. De cette complicité, j'ai trouvé mon équilibre. L’épanouissement et le plaisir partagé étant la priorité d'une relation suivie et d'une construction dans le respect mutuel. Le 24 02 2011
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Par : le 13/01/21
L'année s'achève bientôt ; 9 mois que je vous appartiens. Nous avons traversé les 4 saisons, sans Vivaldi, mais avec harmonie. Nous avons fait connaissance, le printemps venait d'éclore. Notre dernier rendez-vous, ce premier jour d'hiver, avec la neige qui a déroulé son blanc manteau dans de nombreux départements avec une certaine avance, surprise, provoquant pagaille, retards, annulations, reports, etc. Je suis sereine, heureuse en ce chemin à vos côtés, en ces demains par le Maitre digne de ce nom que Vous êtes, Vous qui avez su m'apprivoiser au fur et à mesure de nos rencontres. Toujours le respect avec Vous, que cela soit dans la domination ; en sortie comme ce club SM sur Paris, au restaurant, ou que l'on se promène, dans Votre élégance, Votre comportement, Votre attention, gestes, attitudes, écoute, à me rassurer, me faire grandir, cela me comble de bonheur tout simplement. J'apprécie la sincérité qui est Votre, qui est notre, qui est de mise entre Maitre et soumise. Avec Vous, aucun faux semblant, j'apprécie grandement. Votre patience, la maitrise de Vous, jamais sous l'emprise de la colère, de l'agacement, de l'impatience, un Maitre ne se défoule pas sur sa soumise, elle lui rend hommage, elle se dépasse, et lui fais honneur. Par le respect, ce maitre mot qui est le sésame indispensable, tout comme la confiance réciproque des avancées, des progressions, des dépassements, des limites sont franchies. Vous qui avez touché mon cœur et bien au-delà, que cela soit ce premier jour et les jours qui ont suivis, qui se suivent et se suivrons dans cette relation d'une intensité particulière. Que de bonheur avec Vous, avec la patience, on arrive à beaucoup. J'ai mis du temps, qu'importe le temps, qu'importe l'âge. Quand l'évidence, l'attirance, la connivence se fait, la personne qui convient et nous convient et avec qui le temps suspend son envol. Vous avez attisé ma curiosité par ce premier mail, et depuis mon chemin est près de Vous, nous nous sommes bien trouvés, c'est ce que Vous me dites quelque fois et cela est vrai. Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et tous, gardez espoir, tout arrive à qui sait attendre. Que les belles relations durent et perdurent, que celles qui viennent d'éclore garde leur intensité, que celles qui ont pris fin restent positives en leur parcours et chemin. Moje marzenie stalo sie rzeczywistoscia, z moją milosc Mistrza. Le 23 décembre 2010
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Par : le 13/01/21
Le sadomasochisme est une relation singulière dans laquelle deux partenaires s’engagent dans une relation dominant/dominé, de façon adulte et consentante et qui n'engendre aucun préjudice physique ou moral pour les pratiquants ou le public. C'est un choix individuel et libre. L'activité existe uniquement par celui qui la conçoit et par celle qui va la faire vivre, ou inversement. Aucune loi ne la régit, à part des règles de sécurité. Il y a autant de BDSM différents que d'individus qui le pratiquent. L'important est de se connaître afin de vivre au mieux ses fantasmes. Aucune pratique n'implique obligatoirement le passage à l'acte sexuel. Toutefois, il est fréquent de la voir interprétée par les participants comme un prélude érotique. Les pratiques BDSM ont un poids psychologique essentiel, voire fondamental. C'est le cas dans celles qui ont une forte dimension de soumission ou de domination liée à un statut ou une situation. Les partenaires pratiquent ces jeux afin d'obtenir, par l'exacerbation de leurs sens et de leurs fantasmes, un désir sexuel plus intense. La douleur psychologique ou physique peut devenir souffrance. Mais la douleur devient plaisir lorsque la charge d'endorphine couvre le choc de la douleur. Ceux qui le découvrent seront toujours en quête, car dans ce cas, le désir est accru. Il ne faut pas confondre BDSM avec sadomasochisme, la dimension de douleur est nettement moins présente dans le BDSM qui se centre principalement sur l'aspect domination et la dimension psychologique. Pour certains adeptes, le plaisir sexuel se double d’une intense décharge d’endorphine, et la douleur plonge l’individu dans un état d’euphorie soutenu. Depuis l’origine de l’homme, douleurs et plaisirs ont entretenu des rapports extrêmement ambigus. La douleur et le plaisir sont les deux faces opposées d’un même corps, tel Janus aux deux visages, complémentaires et indissociables des comportements humains. De nombreuses règles peuvent régir les comportements, les autorisations et interdictions des deux personnes, sous la la forme d'un contrat généralement écrit. Un journal peut aussi être tenu à jour quotidiennement. Ces engagements font partie de ce qui peut structurer une relation BDSM sans incorporer encore une fois, nécessairement des actes sexuels. Le plus célèbre des contrats est sans nul doute celui qui lie Sacher-Masoch à Mme Dunajew: ainsi Séverin s’engage-t-il, sur sa parole d’honneur, à être l’esclave de Mme Wanda Dunajew aux conditions qu’elle demande et à se soumettre sans résistance à tout ce qu’elle lui imposera. Les pratiquants BDSM affectionnent ce type de contrat qui stipule des règles précises à respecter, énonce les statuts des uns et des autres. À titre d’exemple, dans le roman "La Vénus à la fourrure", "L’esclave, anciennement libre de sa propre personne, accepte et établit qu’il veut et a l’intention de se livrer complètement entre les mains de son Maître. Le Maître accepte et établit qu’Il veut et a l’intention de prendre possession de l’esclave. Par signature de ce contrat d’esclavage, il est convenu que l’esclave donne tous les droits sur sa propre personne, et que le Maître prend entièrement possession de l’esclave comme propriété." Dans ce contexte, l’individu devient soumis, non pas parce que cet état est inscrit dans sa nature, mais parce qu’il le désire. En outre, il le devient, non pas parce qu’il n’a pas de biens propres, de nom ou de corps. Il le devient justement parce qu'il a un corps et que ce corps lui appartient. Le dominant prend possession de lui et il bascule dans sa propriété. Dès lors, le rôle de la soumise ou du soumis est défini. En ce sens, les pratiques BDSM sont transgressives car elles remettent en cause la notion juridique de personne en tant que fait fondamental du droit, c’est-à-dire qu’elles remettent profondément en cause la liberté de jouir de sa propre personne. Cependant, c’est oublier que nous sommes dans le cadre d’un jeu de rôle et plus exactement, dans une modalisation. C’est-à-dire que la relation BDSM prend pour modèle la soumission mais lui accorde un sens tout à fait différent. Ainsi, si le contrat stipule que la Maîtresse ou le Maître prend entièrement possession de la soumise comme propriété, il précise également que, si elle sent qu’un ordre ou une punition va nettement au-delà de ses limites, elle peut faire usage d’un mot de passe convenu avec le Maître pour stopper immédiatement une action ou une punition. De même, la soumise ou le soumis peut user d’un mot de veto convenu ou d'un signal, avec son Maître pour refuser un ordre qui mettrait en péril sa vie professionnelle ou son intégrité physique. Lors d'une séance, c'est le fameux safeword qui, utilisé par la personne qui se soumet, indique au partenaire qu'il doit immédiatement et sans discussion interrompre l'action en cours, et la délivrer de toutes contraintes éventuelles aussi rapidement et prudemment que possible. La négociation des désirs permet donc toujours de fixer des limites, des frontières à ne pas dépasser. On ne le répétera jamais assez aux novices en soumission, le safeword est toujours à considérer comme appelant une réaction de la plus haute urgence, quelle que soit la situation et aussi anodine puisse-t-elle paraître aux yeux de celle ou de celui qui contrôle les événements. Le contrat BDSM a pour fonction de préciser clairement que l’on ne se situe surtout pas dans une véritable relation de sadomasochisme au sens classique du terme. Dans l’univers BDSM, le contrat de soumission n’est qu’un simulacre dans le sens où masochisme et sadisme ne s’y rencontrent jamais à l’état pur. Des individus acceptent néanmoins, pour un temps donné, d’endosser le rôle du sadique ou celui du masochiste. Le véritable sadisme n’est-il pas d'infliger une douleur non souhaitée, non espérée, non désirée ? Le véritable sadisme n’est-il pas dans l’authenticité de la souffrance ? C'est la raison pour laquelle le véritable sadisme ne fait pas en principe partie de l’univers SM. Le BDSM n’est jamais négateur de l’autre. Ni le désir ni le plaisir de l’autre ne sont ignorés. Il s’agit bien plus de trouver un consensus, de délimiter un territoire où chacun des protagonistes trouvera plaisir et satisfaction. Dès lors, de quelle manière le dominant prend-il véritablement possession du dominé ? Le contrat BDSM, formel ou tacite, est nécessaire pour amorcer la relation; il crée une rupture avec le quotidien et instaure un espace de jeu. Celui-ci n’est pas fixe mais peut parfois varier dans le temps et dans l'espace. Il peut s’agir d’un donjon, d’un lieu privé, voire d’un lieu public. Toutefois, au-delà des décors et des situations, l’espace du jeu se focalise avant tout sur le corps de la personne dominée. Le corps devient le lieu même de l’action car le dominant l’utilise tel un objet et exerce une action sur lui. La Maîtresse ou le Maître accepte la responsabilité du corps et de l’esprit de la personne dominée et, tout en ne mettant jamais en danger la vie de la soumise, ou du soumis, édicte des règles de comportement, comme par exemple, d'exiger d'elle ou de lui, de vivre en permanence avec des signes de soumission, de se faire tatouer, de se faire percer le corps, ou enfin d'accepter des marques corporelles, dépassant ainsi ses limites. En d’autres termes, prendre possession de la soumise ou du soumis, c’est prendre possession de ses territoires, et surtout de ses territoires les plus intimes: le corps et l’esprit. Dès lors, l’espace du jeu se décline n’importe où, n’importe quand. Même si les décors ont une importance, parce qu’ils véhiculent une certaine atmosphère, le jeu peut se dérouler dans n’importe quel lieu public, à l’insu des autres. La domination consiste alors à choisir pour l’autre, à décider de ses attitudes ou de son comportement. Le jeu sadomasochiste est également signifié dans le langage lorsque les individus conviennent d’un certain nombre de rites d’usage. Le consentement, la négociation des désirs qui précède tout contrat, mais aussi souvent l’échange des rôles entre partenaires, indiquent combien le caractère dramatique du contrat n’est qu’illusoire. En quelque sorte, la soumise ou le soumis conserve toujours la maîtrise de son corps, puisque à tout moment il peut arrêter le jeu, et nous sommes ici bien plus dans un jeu de rôle ou de masque, que dans le tragique d’une relation humaine. Les pratiques BDSM n’ont donc à priori, aucun caractère violent, tout au plus s’agit-il d’une violence canalisée, voire symbolique et toujours encadrée. Elles ne font que mettre en scène une relation de pouvoir qui ne peut être, par définition, une relation de soumission, encore moins d'esclavage. En outre, dans les relations BDSM, le pouvoir est mobile et instable. En d’autres termes, la relation de pouvoir ne peut exister que dans la mesure où les sujets sont libres. Dès, lors, il importe de déterminer jusqu’à quel point les individus sont libres et consentants et jusqu’à quel point il s’agit de relations de pouvoir jouées et non pas d’une manifestation masquée de domination masculine ou d’une intériorisation des normes caractérisant le féminin et le masculin, qui emprisonnent l’individu dans un rapport de domination sans issue. Les jeux de rôle BDSM nous interpellent, trop souvent, à plus d’un titre, par leur caractère stéréotypé. Les histoires que se racontent et que jouent les pratiquants empruntent, en effet, aux rôles traditionnels, notamment féminins et masculins, et à la représentation classique, des rôles de sexe mais en les exacerbant et en les caricaturant. Voilà pourquoi seule l'imagination de la Maîtresse ou du Maître, sans cesse renouvelée, peut assurer la pérennité et l'épanouissement d'une relation SM. La comparaison des romans d’"Histoire d’O" de Pauline Réage et de "La Vénus à la fourrure" de Sacher- Masoch est à ce titre tout à fait significative. Dans le premier, bien que O soit une femme autonome, sa soumission paraît naturelle et se passe de justification. La manière dont elle vit et dont elle ressent sa soumission est exprimée, mais jamais son désir de l’être. La soumission est ici féminine. Dans "La Vénus à la fourrure", la soumission est masculine et n’a aucun caractère naturel. À l’inverse d’O, Séverin est celui qui construit sa soumission, choisit celle qui le dominera et à qui il impose un contrat qui stipule sa servitude. Ici, le soumis est celui qui dicte les règles. Si nous nous en tenons strictement à la représentation des catégories de sexe, il est possible d’observer une reconduction de la domination masculine. Il y a une affirmation de la domination lorsqu’un homme domine et une affirmation de la soumission lorsqu’une femme se fait dominer. Il y a très souvent une illusion de la domination lorsqu’une femme domine. Ce qui ne signifie pas qu’il y ait une perpétuation de la domination masculine. Les relations BDSM ont ceci de paradoxal qu’elles sont l’endroit où cette domination peut-être reconduite tout comme elle peut s’évanouir. Il existe de nombreux cas de relation de domination féminine sur des hommes. Alors que le rôles féminins et masculins ne cessent de se redéfinir l’un par rapport à l’autre, il semble que les relations sadomasochistes ne fassent que théâtraliser des rôles traditionnels figés, en les appliquant ou en les inversant. Mais bien que les rôles soient prédéfinis et stéréotypés, il est toujours possible de les réinventer, de composer, de créer son masque, de renouer avec les jeux de l’enfance. Ainsi, l’individu trouve des réponses aux questions qu’il se pose inconsciemment. Il choisit d’être homme ou femme, sadique ou masochiste, dominant ou soumis. Ainsi, Il s’identifie et expérimente. Il peut laisser libre cours à son imagination puisqu’il est entendu qu’il s’agit d’un jeu et que les limites de chacun seront bien heureusement respectées. Il n’importe pas de chercher une explication de type pathologique à un désir de soumission ou de domination mais d’être sous le charme d’un érotisme qui peut faire exploser les rôles habituels. Toutefois, la difficulté de l’analyse des relations BDSM réside dans le fait que la relation sadomasochiste ne saurait se réduire à un jeu sexuel basé sur un contrat qui énonce les rôles et les statuts de chacun. Les individus établissent un lien avec l’autre, lien qui implique une relation humaine, source d’émotions et d’affects. Avant d’être une relation BDSM, il s’agit d’une relation entre deux individus. Lorsque l’on connaît le mode de fonctionnement de ce type (consentement mutuel, négociation des désirs, contrat), la relation BDSM laisse tout d’abord apparaître la complicité, la réciprocité, la connaissance de soi et de l’autre. Et, en effet, beaucoup de pratiquants évoquent un épanouissement possible dans cet univers qu’ils ne trouvent pas ailleurs, basé sur une connivence mutuelle. C'est toute la richesse du lien de domination ou de soumission. Mais parce que les pratiques BDSM sont aussi des pratiques sociales, on y trouve les mêmes travers que ceux observés dans la société, et la même hétérogénéité. Certains individus ne cherchent qu’à satisfaire leur désir. Il en va ainsi des pseudo Maîtres dominateurs qui trop souvent contactent des soumises pour assouvir un classique désir sexuel tarifié, comme des soumis qui consultent des dominatrices professionnelles pour vivre leur fantasme. Le corps de l’autre n’est alors utilisé que comme objet et ne nécessite aucune relation authentique de complicité. Comme les pratiques BDSM sont aujourd’hui plus visibles et pénètrent dans l’univers du sexe en général, certains prétendent vouloir engager ce genre de relations alors qu’ils cherchent tout à fait autre chose. Le jeu sensualiste et érotique devient alors pornographique. Les relations BDSM sont hétérogènes et ne diffèrent en rien de n’importe quel autre type de relation. On y trouve, comme partout ailleurs des mécanismes de domination et d’appropriation de l’autre. Cependant, elles sont aussi l’endroit où un véritable échange peut s’observer. Ainsi, elles ne constituent pas plus que d’autres une entorse au respect des personnes. Comme toute relation, elles peuvent reconduire des rapports de force ou bien participer à la construction des identités. Les pratiques BDSM ne remettent donc pas en cause les principes fondamentaux du droit. Il n’y a pas un individu qui s’approprie le corps ou l’esprit d’un autre. Deux partenaires, dont l’identité est en perpétuelle construction, s’investissent dans un univers où les règles sont fixées, non seulement par le contrat, mais aussi, plus profondément, par le jeu social lui-même. C’est pourquoi ces pratiques, qui ne sont transgressives qu’en apparence, se donnent pour principe de fonctionnement, le respect mutuel et la négociation. Loin d’être sauvages, elles sont bien au contraire socialisantes. C'est paradoxalement en usant de masques, en ritualisant et en théâtralisant l’échange, que deux partenaires ont la possibilité, dans une relation SM pérenne et saine, de pimenter leur sexualité, en réalisant une part de leurs désirs inconscients informulés et de s’affirmer comme personnes à part entière, consentantes et responsables dans la plus grande liberté. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 10/01/21
Je ne suis guère adepte de la théorie des genres, selon laquelle l'environnement social de l'individu, son éducation et sa culture joueraient un rôle déterminant dans la construction de son identité sexuelle par l'intégration de représentations stéréotypées qui, au final, conduiraient à pérenniser l'inégalité entre hommes et femmes. Non que je nie l'importance de la culture, de l'éducation, de nos expériences de vie dans ce que nous sommes. D'autres, bien avant les "gender studies" nées aux Etats Unis dans les années 70 et qui sont au fil des ans devenues une "mantra" pour certains mouvements féministes, ont écrit sur le sujet, sans pour autant partir dans des classifications hasardeuses fondées sur des stéréotypes culturels datés. _______________ Dans un post récent, Jaegger nous avait proposé un test de ce genre. https://www.bdsm.fr/photo/665754/Capture/?comment=2337345 et, pour le test lui-même https://www.idrlabs.com/fr/role-de-genre/test.php Pour voir, je m'étais amusée à le faire. Résultat, androgyne. Youpi. Certes, vu la taille de ma poitrine, mon allure générale, ma coupe à la garçonne, je ne correspond pas nécessairement à l'image de la femme fatale aux formes opulentes. Certains apprécient, d'autres moins :smile:. Pour autant, je n'ai jamais eu de doutes quant à mon "identité ", ni mon Maître d'ailleurs. _______________ Au delà de ce que je pense des "tests en tous genres", qui veulent à toute force nous rentrer dans des cases, celui utilisé m'est apparu sur le plan méthodologique particulièrement discutable, puisqu'il s'agissait de répondre à des questions, sans connaître la manière dont celles-ci seraient interprétées derrière. Pourtant c'est sur la base de nos réponses, magie de la "boite noire", que nous nous trouvions finalement classé(e)s dans telle ou telle catégorie. Alors, et bien que je déteste les stéréotypes, j'ai quand même creusé, pour essayer de comprendre ce qui me valait d'être "androgyne". In fine, et bien qu'évidemment les polémiques sur le sujet sont légion (pire qu'ici :smile:), ça se ramène à une succession de clichés aux termes desquels, nous les femmes, serions (entre autres) "timides, flatteuses, dévouées, compatissantes, tendres, gentilles". Et je passe sur naïves et crédules. Et vous, les mecs, "sûrs de vous, indépendants, ayant toujours raison, avec une forte capacité d'analyse (nous pas !), dominants voire agressifs". Et dire qu'il y a des gens qui sont payés pour produire de telles conneries ! _______________ Bilan, j'ai quand même demandé à mon mec/Maître de faire le test à son tour. Résultat (ouf !), même s'il ressort en limite côté androgyne (ce que je n'avais pas perçu jusqu'ici au niveau de son entrejambes), il demeure malgré tout un Mâle. Qu'aurais-je fait s'il en avait été différemment ? Ce qu'on a fait après qu'il se soit prêté à l'exercice. J'aurais contrôlé par moi-même. Et le résultat n'eût pas été différent de ce que je sais qu'il est. Maxime, mon mec, mon Maître. Un homme. Dans toute les acceptions de ce terme. Alors, si on se contentait tous d'être simplement nous-mêmes ?
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Par : le 08/01/21
Vous avez réalisé votre ou vos soirées en tant que Dominatrice. Ce fût un franc succès. Monsieur à apprécier votre tenue, vos attitudes et l’ensemble du personnage. Pour l’occasion, vous avez même fait quelques achats pour parfaire votre garde-robe de Domina agrémenté de quelques nouveaux accessoires. C’est devenu un petit jeu entre vous mais vous aimeriez aller plus loin dans vos idées et là voir étendre le jeu en dehors de vos soirées intimes. Quels sont les jeux ou punitions réalisables ? Les idées données dans la première partie ( Quand Madame Domine) sont sympas, mais vous voudriez en essayer un peu plus. Dans un premier temps, il va falloir redéfinir les limites avec Monsieur et planifier de nouvelles en fonction de ce que vous voulez faire, à quel moment ou quelle durée ? Pour cela il faut déjà établir une liste des gages et punitions qui s’approchent du BDSM. A vous de voir et de piocher lesquels sont dans vos limites. Reprendre les bases Reprendre les bases veut dire redéfinir vos limites afin de repartir sur un nouveau contrat entre Madame et Monsieur et y incluant de nouveaux paramètres. La durée, à quel moment cela se joue (quand il y a des ami(es) à la maison?), qu’est-il envisageable de faire (voir liste), etc. Il est aussi question de savoir si on reste dans le simple jeu de domination/soumission ou si on désir explorer un peu plus loin avec certaines pratiques BDSM car oui, la ligne est mince. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/quand-madame-domine-part-2/ https://www.bdsm.fr/blog/5539/Jeux-pour-couple---Quand-Madame-domine-(Part-1)/
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Par : le 30/12/20
Vous et moi Plus de deux mois Et cet émoi Quand je vous vois L'émotion qui me submerge. Quand votre regard se pose sur moi. Et que dire de votre voix. Elle m'attire, m'excite, m'interpelle, m'appelle. Comme une évidence, un appel. Est-ce que mes mots sont bleus. Est ce qu'ils ont la couleur de mes yeux. Ils ont la couleur de vous. La couleur de votre cœur. La couleur de votre odeur de parfum de peau. La couleur de votre âme. Vous savez réconforter, apaiser, écouter, exiger, protéger, entendre. Vous me comblez par votre personnalité, fermeté. Vous êtes un bel homme, beau dedans, beau dehors. Ce qui n'est pas donné à tout le monde. Avec ce charme qui est le vôtre, et cette élégance. Avec vous point de faux semblants, la réalité, la complicité, la sincérité. Vous avez su conquérir mon âme, mon cœur, mon corps. Vous que j'apprécie et bien plus encore ... Vous et ce RESPECT qui vous honore. Vous et notre sincérité réciproque. Vous êtes mon destin. Vous que je garde dans l'écrin de mon cœur. Vous êtes Vous, ils étaient eux : qui s'octroyaient des titres qu'ils n'avaient pas. Vous savez ceux (celles) qui parlent sans avoir jamais vu la personne de visu. Vous savez ceux (celles) qui écrivent avoir rencontré la personne et jamais vu en réalité. Vous savez ceux (celles) qui médisent et sont jaloux peut être, je ne sais. Vous savez ceux (celles) qui aiment la méchanceté gratuite. Vous savez ceux (celles) qui ont la critique facile. Vous savez ceux (celles) qui exigent cam et ne montrent pas leur visage. Vous savez ceux (celles) qui écoutent les autres et qui savent toujours mieux que l'intéressé(e). Vous savez ceux (celles) qui voudraient tout connaitre de la personne. Vous savez ceux (celles) qui aiment les dialogues à sens unique. Vous savez ceux (celles) pour qui le virtuel est leur pain quotidien. Les voleurs d'instants que nenni pour moi. Vous qui êtes un Maître digne de ce nom, un homme de qualité, élégant, passionnant, attachant. Ha !! Ce petit instinct qui ne m'a pas trompé, et que dire de ce regard.... Vous êtes digne de celui que je désirais pour moi. Vous avez dû vous reconnaitre et vous vous êtes reconnu dans mon annonce, je ne sais peut-être... Tellement d'émotions avec vous, tellement de choses en commun sans le savoir. Par votre douceur, fermeté, par cette voix qui me fait vibrer, qui m'excite, me fait pleurer, me fait du bien, me fait croire en demain, me fait être sereine. Que j'aime cette voix, la voix de mon Maître, la nuit, le jour, les yeux bandés ou ouverts, je vous suivrais là ou vous voudrez m'amener. Votre voix qui m'attire, m'électrise, cette voix douce et ferme La voix de celui que j'apprécie, de jour en jour quelque jour grandit, quelque chose de tapi que je ne pensais pas ou plus revivre ou entendre et là, bonheur de vous, de cette belle rencontre, qui est gravée en moi. De la relation que nous avons, et de votre sincérité, RESPECT. J'aime votre présence, votre patience, votre écoute. Sentiments divers, empreint de qualité par celui que vous êtes et votre personnalité. Je me suis attachée à vous et vous êtes 'attachant'. Etre attachée à vous me plait et me fait du bien. Confiante de vos actes et paroles depuis le début. Espoir de vos demains qui ne serons pas vains. J'apprécie, vous êtes à l'écoute, patient, progressif, tendre et ferme. Enfin découvert le plaisir dans la douleur ce qui était inconnu de moi, certaines peurs sont encore là et ne serons plus prochainement avec votre patience et respect. Votre domination faites de fermeté cuisante alternée de douceur. Quand les personnes s'apprécient pourquoi attendre x temps, si l'on sait que la personne en face est celle qu'on attendait depuis des années. J'ai laissé parler mon cœur et mon intuition, comme vous m'avez dit les premiers instants sont décisifs ou pas, cela dépend. Il faut se parler, s'écouter, s'entendre, apprendre à se connaitre et ce premier msg que vous m'aviez écrit, je me suis pensée et aie eu raison, un homme motivé, expérimenté qui sait ce qu'il veut et qui ne va pas tergiverser, qui laisse son tél, son mail, qui veut une relation dans la durée et pas une simple séance pour voir. La relation se construit avec la durée, on se parle plus encore, on se découvre, certains sentiments naissent entre le Maitre et sa soumise, et la soumise à son mot à dire, oui vous êtes bien celui qui me convient, mélange de courtoisie, de savoir vivre, de respect, de fermeté, de douceur, de confidence, de maîtrise de soi, un Maitre qui plait cela est important pour se dépasser et franchir certaines limites ou peurs ou craintes. Sans une certaine harmonie et complicité comment arriver à faire plus pour faire plaisir à celui qu'on a choisi, on le fait parce que c'est lui, on se dépasse, on lui fait confiance et on est bien avec lui, les peurs s'envolent, on se donne, on s'abandonne, on est sereine, il rassure. Votre regard quand vous voulez voir et lire l'expression de mes yeux que vous appréciez quand sous le bandeau mes paupières sont toujours closes, que vous relevez mon visage à me dire : regarde moi, que j'apprécie cet instant particulier du début, fort d'émotions, de sensations, d'intensité. Sentir votre présence et les yeux bandés, ne pas savoir ce qui allait m'arriver. Confiante par votre écoute, certains mots que vous m'aviez dit au restaurant, qui sont toujours à ce jour réalités, actes, paroles, l'accord des deux, aucune fausse note. Un homme de parole qui respecte sa soumise. Les mots me manquent pour vous exprimer certaines choses surement, quelque fois devant vous, je suis sans voix, l'émotion, les sensations. Vous n'êtes pas les autres, vous êtes Vous. Avec vous, je peux me confier sans "gémir", vous êtes à l'écoute, vous savez me rassurer, de temps à autre, j'en ai besoin, doute, peur en moi, beaucoup moins depuis Vous. Quand j'accorde ma confiance, j'ai dû mal et mal si on me ment, si on joue, je suis intuitive, je ressens des choses, parfois je vais au bout de certains ressentis tout en sachant que cela ne se fera pas. Pour voir ce que la personne a dans le ventre, pour pouvoir fermer la porte, faire comme la louve, cacher ma peine et panser mes blessures. Revenir avec le sourire, apprendre des erreurs. Le passé est le passé, on ne peut revenir en arrière, l'avenir compte, il est gage de bonheur avec Vous. Ce qui est important, c'est la sincérité, la franchise, le respect. Sans cela à quoi bon, tout ou tard tout se lézarde. On ne bâtit rien sur le mensonge, les fondations ne sont pas solides. Je sais de quoi je parle, certains secrets de famille et autre, qu'on apprend plus tard, alors qu'on le devine un peu sans le savoir vraiment et que personne fait cas de cela, se voile la face, croyant protéger l'enfant, l'adolescente ou l'adulte. Fragile, sensible, émotive, compréhensive, et forte à la fois je suis, tout le monde a ses faiblesses sur certains sujets cela dépend de tant de choses dans la vie. Il faut tenir bon, faire face, savoir 'se relever' comme j'aime à dire. Notre complicité, notre belle relation, notre sincérité réciproque et cet attachement qui nous lie. Je sais par ces mots, que je peux compter sur vous, ma confiance envers vous est totale. Si la confiance, la sincérité et le respect sont là, je me livre plus, je me dépasse, je me donne, je m'abandonne, mon respect est immense sans aucune mesure. Je donne sans rien attendre en retour, je donne avec mon cœur et mes tripes. Je n'aime pas les calculateurs, les profiteurs, les prédateurs, les manipulateurs, 'candide' j'ai été par le passé, comme certaines sur le site, encore et à venir. Ceux pour qui les mots sont faciles et vide de sens. Tellement facile pour certains de jouer derrière un écran, parole de miel et rien qui suit, comment savoir parfois, le choix n'est pas facile à faire entre la personne sincère et celle qui ne l'est pas, qui veux juste tester ou jouer. Je suis bien avec vous, votre présence rassurante, votre voix que j'aime et qui me fait vibrer au plus profond de moi, que cette voix m'attire, m'ensorcelle, ferme et tendre comme vous êtes et votre regard que j'aime aussi et vous en votre entier. J'ai placé ma confiance en vous. Vous savez comme moi que parfois les sollicitudes se font et que les réponses ne sont pas. Pas la bonne personne, pas ce que l'on recherche, pas sa recherche, pas de feeling, pas de disponibilité, pas de sincérité, pas d'attirance, il ne faut pas se leurrer, se plaire veut bien dire ce que cela veut dire même si la beauté se cache parfois ailleurs et au-delà de certaines apparences et physiques. Se plaire, pour accepter de se soumettre à lui car sans une certaine attirance physique rien ne se fait aussi bien pour la soumise que le Maitre. C'est la soumise qui choisit son Maitre et vice versa. Lui sans, elle n'est rien et vice versa également. Il faut une certaine alchimie !! A toutes et tous ici, gardez espoir, confiance et courage, volonté et motivation, vous saurez le (la) reconnaitre, celui ou celle qui aura ce Respect tant demandé qui n'est pas à sens unique ; celui ou celle qui sera digne de ce nom. Un peu plus de trois ans et demi passés sur Sensation/SM (pseudo bleue) avec une annonce supprimée pendant 7 mois. Puis une autre annonce, pseudo arc en ciel créé le 25 mars 2009 et le 23 mars 2010, tel un soleil, Il est entré dans ma vie, à Lui je suis soumise. Le 07 06 2010
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Par : le 27/12/20
SOUMIS, (E) ou ESCLAVE : L'esclavage d'un soumis s'entend par sa possession totale: physique, intellectuelle et financière. Je ne suis pas d'accord avec le premier mot : l'esclavage . NON, il n'y a pas d'esclave pour MOI. Dans le "petit LAROUSSE" sens premier , du latin slavus, slave. -personne de condition non libre, considérée comme un instrument économique pouvant être vendu ou achetée et qui est sous l'emprise d'un maître. -personne qui est sous l'entière dépendance d'une autre . - personne entièrement soumise à quelque chose . L'esclavage remonte à l'antiquité. Principal outil de travail et objet du grand commerce , les esclaves sont alors des prisonniers de guerre et les individus les plus pauvres de la société. L'esclavage est aboli en Angleterre en 1833, en France en 1848, aux Etats Unis en 1865, au Brésil en 1888. L'esclavage est condamné par la Déclaration des droits de l'Homme en 1948. L'esclave comme nous l'entendons dans cette relation BDSM , pour moi n'existe pas et ce n'est pas possible. C'est irréalisable , voir dangereux. C'est mettre son soumis ou sa soumise plus bas que terre . Prendre possession de son corps : ho oui quel délice ! jouer avec lui avec des moyens cinglants ou brûlants, , le maltraiter, l'exhiber, le caresser, le réconforter, le rassurer etc... Prendre possession intellectuelle : oui dans une certaine mesure, car le soumis adhère complètement aux affres de Sa Maîtresse . Cela fait partie du JEU . mais je ne veux absolument pas d'un homme "OUI, OUI". Ce soumis doit rester conscient de sa personnalité, de ses réflexions, de ses idées etc... Prendre possession financière : alors là, NON. pas pour moi, c'est malsain. très malsain , c'est de la prostitution, de l'escroquerie, abus de pouvoir, etc... et personne n'a le droit de s'approprier le bien des autres. C'est une faute grave dans le code pénal. OU alors , oui, nous pouvons gérer les affaires pécuniaires d'une personne diminuée mais là, nous sommes prises comme Tutelles et nous devons passer devant le juge pour établir cet acte. J'ai un profond respect de la personne humaine et dans la D/s je ne recherche pas à avilir ni à dégrader mon partenaire soumis pour mon simple plaisir . Le vrai plaisir reste toujours en effet, la recherche du plaisir de l'autre. Et c'est merveilleux. Son corps ne saura qu'un instrument de plaisir pour l'aider à se découvrir lui-même tel qu'il est vraiment. Son esprit, son intellect sont présents et actifs. et j'aime ça. Dans cette relation S/M entre adultes consentants , il n'y a aucune norme. Tout est possible , tout est permis dans la mesure ou cela ne dérange pas l'autre. La liberté existe à ce prix là. La seule norme est celle qui procure le bien être et l'équilibre à deux personnes qui le désirent vraiment ensemble. Comme dit Freud " La domination, la servitude ne peuvent exister sans une complicité profonde entre Maîtresse et Soumis sans une sorte de jeu théâtral qui n'est qu'un avatar particulier de l'Amour". OUI la Domination et la servitude ne peuvent exister sans une COMPLICITE PROFONDE mais L'AMOUR est bien là, sincère, unique, magnifique. CE N'EST PAS UN AVATAR De l'Amour. Ce n'est pas une transformation ou une illusion . Pour Maîtresse Gabrielle et berny : c'est l'OSMOSE complète entre nous deux et cela dure, évolue certainement . comment voyez vous le soumis ou l'esclave ?
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Par : le 27/12/20
Nous sommes un couple uni depuis plusieurs années, Laly est une belle femme de trente-six ans, avec une belle poitrine malgré sa silhouette menue. Moi, malgré un peu de ventre on me dit séduisant ; ma carrure me donne un aspect imposant. Nous avons décidé de réaliser un fantasme…. Entre nous, nous faisons des jeux de domination de temps en temps, mais là nous avons décidé d’être le temps que cela nous plaise, un couple soumis à une seule personne, de vrais esclaves sexuels offerts aux désirs et envies de cette personne. Nous sommes encore pudique et plutôt débutants, ce qui nous stresse encore plus. Après plusieurs semaines de recherche sur Internet, nous trouvons un maître charmant de par ses textes et ses idées. Pour ne pas gâcher la surprise il ne souhaite aucun échange photo, mais nous garantit un physique agréable, fin et sportif… De plus notre physique ne l’intéresse pas, nous lui avons quand même précisé que nous étions un charmant couple entretenus. Il nous fixe un mot de passe (« rouge ») qui arrêtera tout immédiatement s’il est prononcé. La première rencontre a lieu un après-midi. Nous aurions préféré en soirée mais jouons néanmoins notre rôle de soumis et ne discutons pas. Devant sa porte, habillé selon le dress-code imposé par le Maître (pour Laly une robe noire, des talons et des bas noir sans aucun sous-vêtements et pour moi une chemise sobre, un pantalon en lin et rien dessous). Je demande une dernière fois à mon épouse si elle est sûre, elle me dit oui. Lors de cette première rencontre nous devons l’appeler Monsieur et le vouvoyer. Si on souhaite continuer à lui appartenir nous l’appellerons Maître. On sonne. L’attente semble interminable… Au bout de trois très longues minutes, la porte s’ouvre. Et là, surprise ! Le Maître qui nous accueilles n’est pas un inconnu mais Xavier, que nous connaissons sans pour autant que nous soyons amis. Nos cœurs s’emballent, nos visages palissent, une gêne atroce nous traverse. Xavier affiche un léger sourire. — Quelle surprise, dit-il serein. Deux solutions : soit vous partez et nous en restons là, soit vous franchissez le pas et vivez des moments inoubliables. Je regarde Laly stressée d’être là, nue sous sa robe devant une personne qu’elle connaît bien. Après un silence de plusieurs secondes elle se met à genoux et dit « bonjour Monsieur » en lui baisant les pieds. Je fais de même. — J’admire votre courage, dit- il. Suivez moi ! On rentre dans son grand salon bien éclairé, c’est classe, propre. D’un ton plus autoritaire et presque hautain, il ordonne : — J’ ai envie de vous voir nu, à poil esclaves ! Je vois la tête de Laly se décomposer. Je suis surpris qu’ elle ait accepté de se soumettre, car Xavier lui fait des avances depuis des années et elle l’a toujours repoussé. Mais elle est décidée, comme moi, à vivre une expérience troublante et unique. Elle se déshabille. En glissant au sol sa robe dévoile son jolie corps nu. Je me déshabille également, sentant le regard de Xavier fixé sur Laly. Il s’ approche et dit : — Première position, position d’attente, debout jambes écartées, ceci afin d’avoir accès plus facilement à vos orifices. La tête haute, fier d’être soumis, regard baissé et mains dans le dos au-dessus des fesses car elles doivent être accessibles aussi. Il conclue d’un ton sec : — En position d’attente ! Et voilà, nous ne cachons plus rien. Il nous observe, détaille les moindres parties de nos corps nus et sans défense. Cela semble durer temps interminable. Il touche les seins de Laly et descend doucement vers son sexe. Elle se recule légèrement Comme pour esquiver. Il dit d’un ton doux : — J’ai une cravache aussi, ne bouge pas. Cela stoppe net Laly. Il continue et prend son temps pour fouiller son sexe. Elle frissonne. Il passe derrière elle, lui écarte les fesses tandis qu’elle rougit, et la contourne à nouveau pour se tenir avec autorité devant elle. — Ton ticket de métro c’est joli, mais La prochain fois tu sera intégralement épilée. — Oui, Monsieur. — C’est bien. Tu vas devenir une bonne soumise obéissante. Puis à ma grande surprise il saisit mon sexe et le pétrit, ce qui me fait me dandiner de semi douleur et de gêne. Il passe derrière moi et écarte mes fesses. Je suis aussi que Laly. Je l’entends dans mon dos : — Toi aussi, épilation intégrale. Pour devenir une bonne salope tu ne dois pas avoir de poil . Un mélange de honte et de gêne me submerge. Timidement, je réponds : — Oui, Monsieur. — Deuxième position : soumis offert. Il saisit sa cravache. — À quatre patte. On s’exécute. — Cambré. Cette nouvelle position dégage nos trous et nous gêne à nous faire frissonner. Et là un claquement, une brûlure sur ma fesse. — Plus que ça, esclave ! Jambes écartées, tête au sol. La honte totale, être ainsi devant une connaissance… Avec sa cravache il guide Laly pour que sa position soit parfaite et s’adresse à nouveau à moi : — On va l’agrandir ton petit trou de salope, Alex, tu vas devenir une vraie petite chienne. Je suis tellement gêné que je reste muet. Une autre brûlure sur les fesse qui me rappelle à l’ordre. — Oui, Monsieur. Nous restons longtemps dans cette position ultra gênante. Il va même jusqu’à téléphoner à un copain pour prendre des nouvelles ce qui a pour effet de relancer nos battements de cœur : pourvu qu’ il ne parle pas de nous ! Nous ne bougons d’un centimètre, le temps s’étire jusqu’à la douleur. Il se ré intéresse à nous au bout de cinq minutes qui ont paru une éternité. — Laly, lève-toi, pose tes mains sur la table et cambre les fesses. Elle obéit sans rien dire. — Alex, à genoux devant elle. Puis il s approche et me dit : — Ouvre la bouche, salope, tu vas me mettre en condition pour que je puisse baiser ta femme. Un mélange de honte, d’énervement et d’ excitation troublante me traverse à l’écoute de ces mots. J’ouvre la bouche et avale sa queue, c’est la première fois que j’ai un sexe d’homme entre les lèvres et toutes sortes d’émotions me traversent. Je me sens bander. Un coup de cravache me sort de mon trouble. — Mieux que ça ! Applique-toi. Dès qu’il est bien dur il me donne un nouvel ordre : — Lèche Laly pendant que je me soulage. Elle est crispée mais déjà bien humide. Je la lèche tandis que Xavier se place dans son dos pour la baiser. — Depuis le temps que j attends ça, ajoute-t-il. Laly baisser la tête et je n’arrive pas à savoir ce qu’elle pense. Elle ne tarde pas à jouir. Est-ce ma langue, la bite du Maître ou la scène elle-même qui l’excite à ce point ? Dès que Xavier a joui il me tend son préservatif pour que j’aille le jeter. — Si vous souhaitez poursuivre je vous baiserai sans capote, mais avant on fera un test. — Oui, Monsieur. À mon retour je vois Laly en position de soumise et le Maître prendre des photos en disant : — C’est pour mes amis. Je ne les leur montrerai que si je deviens votre Maître. Puis il se tourne vers moi. — Esclave, à toi, en position ! J’ai évidemment des questions plein la tête. Nous avons sûrement des connaissances communes. Si je deviens soumis, vais-je l’assumer ? Est ce que Laly pense la même chose ? Après la séance photo, Xavier repasse derrière moi et je sens qu’il m’introduit quelque chose dans l’anus. Je ne bouge pas. — Tu porteras ce rosebud souvent pour devenir une bonne chienne. Une étrange sensation de douleur et d’excitation m’envahit. — Levez-vous et rhabillez vous. Ce n’est qu’un avant-goût de ce qui vous attend. J’enverrai un texto demain. Si vous répondez « oui, Maître », alors nous pourrons passer aux choses sérieuses. Durant tout le chemin du retour, nous nous sommes posés des dizaines de questions, incapables de nous arrêter de discuter de cette expérience des plus troublantes. À peine arrivés à la maison, nous avons fait l’amour trois fois, en repensant à cette aventure et en jouissant très fort. Le lendemain, pas de texto. Nous attendions, sans savoir quoi répondre, mais rien. Cette attente était comme si nous étions des enfants qui espèrent une surprise. Le texto ne venait pas et il nous tardait de le recevoir, même si nous n’étions pas du tout certain de ce que nous allions répondre. Il arrive enfin deux jours plus tard : « Ce soir 19 h chez moi en tenue sexy. » Je regarde Laly : — Que fait on ?
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Par : le 10/12/20
Alors je commencerai par prendre votre main, je la caresserai doucement et la masser ai délicatement. Je l'envelopperai avec les paumes de mes 2 mains, puis je m'occuperai de vos doigts, en les entourant l'un après l'autre avec ma main, et en descendant jusqu'à leur extrémité, prodiguant ce massage à plusieurs reprises. Je vous aurais au préalable mis un bandeau sur les yeux afin de vous concentrez uniquement sur ces caresses... Après les mains, je m'attarderai sur vos pieds pour y prodiguer le même massage. Voyant que cette zone n'est pas très hérogène pour vous, je ne m'y attarde pas. Je me glisse alors assis derrière et pose mes 2 mains sur vos épaules, afin de remonter le long de votre cou. Ce massage de plusieurs minutes de vos cervicales vous provoque des soupirs de plénitude... Je décide alors de remonter plus haut encore pour vous caresser délicatement les oreilles, puis masser de mes 10 doigts votre cuir chevelu... Vous voyant toute détendue, je décide de reprendre vos mains, vous avez toujours les yeux bandés mais vous devinez rapidement que je fais cela pour enfiler des bracelets autour de vos poignets. Je vous enfile de jolis bijoux autour de vos poignets afin de vous rendre encore plus attachante que vous l'êtes déjà... Vous avez un petit moment d'hésitation mais vous êtes une femme joueuse et ne souhaitez pas rompre le charme de ce moment, et à vrai dire l'idée d'offrir votre corps à ma volonté vous excite plus qu'il ne vous fait peur, en tout cas c'est ce que vous voulez croire à l'instant présent. De toute façon il est trop tard maintenant, vous voilà les 2 mains solidement attachées aux barreaux du lit, allongée sur le dos au milieu du matelas douillet, et les yeux toujours bandés, complètement concentrée aux bruits environnants qui pourraient trahir mes agissements. Vous ressentez alors quelque chose se poser sur votre joue, comme un textile rigide de quelques centimètres carré, mais maintenu par une tige car il se déplace sur votre visage. A un moment il passe sur vos lèvres et vous pouvez goûter furtivement le goût du cuir...vous vous dites que c'est une cravache assurément. Elle s'écarte quelques secondes de votre joue avant de retomber subitement et sèchement dessus, vous laissant échapper un petit cri de surprise... Le bout de cuir se balade ensuite sur votre corps, en passant par le cou, la poitrine, les seins, le ventre, les hanches, le pubis, et remontant et redescendant à plusieurs reprises. Parfois il s'écarte pour mieux s'écraser ensuite sur votre peau, cette fois sans surprise, hormis l'endroit où il va s'écraser. Ce ballet dure plusieurs minutes et je devine qu'il vous plaît en regardant vos tétons se durcirent de plus en plus. Puis il descend, enfin, sur l'intérieur de vos cuisses, les petites tapes dessus vous indiquant de les écarter, jusqu'à son maximum, pour un meilleur accès à votre intimité... La lanière de cuir de la cravache se frotte maintenant sur votre intimité, à travers le tissu de votre petite culotte déjà trempées, et vous faisant ondulé le bassin comme pour augmenter la pression du morceau de cuir autour de votre clitoris. Des tapes viennent frapper vos lèvres, la douleur étant atténuée par le morceau de tissu. L'extrémité de la cravache vient maintenant se glisser sous votre culotte afin de constater l'état d'humidité ambiante. Je la retire pour la poser sur les lèvres de votre bouche, en vous demandant de goûter à votre cyprine. Puis plus rien pendant plusieurs secondes, vous vous demandez ce que je prépare. Ce n'est plus de l'appréhension mais de l'envie qui vous traverse l'esprit... Quelque chose se pose à l'intérieur de vos oreilles ... vous reconnaissez des oreillettes de téléphone, qui bientôt diffusent les premières notes d'une musique : des pas de bottines sur un trottoir, vous ne reconnaissez pas ? "Ouahahah, Ouahahahahah, Ouahahah, Ouahahahahah... " chanté par une voix de femme, assurément c'est la première fois que vous entendez cette chanson. "Si je dis oui je suis une petit ... frigide Si je décide je suis une bruti non psychorigide" (Julia Palombe, Si je dis oui) Vous vous laissez bercer par cette musique à la voix douce et aux paroles suggestives de la chanteuse, pendant que je reprends mon travail entre vos jambes, de nouveau des tapes sur votre intimité à travers le tissu de votre culotte, sous laquelle je glisse un doigt de chaque côté de vos hanches pour la faire glisser jusqu'à vos chevilles, me laissant ainsi admirer votre chatte poisseuse de désir... Toujours les jambes généreusement ouvertes, je pose un objet rond, doux et soyeux à l'entrée de votre vagin pour l'humidifier. Pas besoin de forcer beaucoup dessus pour que votre ventre engloutisse l'objet en entier, malgré sa grosseur. Cela vous semble comme une balle de ping-pong, prolongée d'une queue. Cette sensation est délicieuse et l'objet est parfaitement calé sous votre point G ... Vous êtes surprise quand je remonte et vous renfile votre petite culotte sur les fesses, mais cela a pour effet de bien plaquer la "queue" de l'objet entre vos lèvres intimes, et l'extrémité est collée à votre pubis. Pendant plusieurs secondes il ne se passe rien, cette attente est intriguante et excitante à la fois. La première chanson est terminée, c'est maintenant un nouveau titre qui commence dans vos oreilles (Julia Palombe - Les nuits d'une demoiselle). Soudain une vibration dans votre ventre vous fait sursauter, vous n'êtes pas surprise de découvrir que c'est un œuf vibrant que j'ai placé dans votre vagin, mais vous vous apercevez rapidement qu'il est particulièrement efficace et bien positionné en vous. Les vibrations sont d'abords douces et lentes, en même temps vous sentez la cravache parcourir le reste de votre corps, et s'occuper précisément de vos tétons déjà très durs. Ces sensations sont exquises et nouvelles pour vous, et tous vos sens sont en éveil : vos oreilles écoutent la chanson aux paroles très équivoques d'un patois ancien votre peau reçoit les caresses de la cravache et les vibrations de l'œuf votre nez perçoit l'odeur du cuir des accessoires qui vous entourent parfois vos lèvres gouttent au cuir de la cravache et aux sécrétions intimes déposées dessus précédemment seuls vos yeux sont obstrués mais cela ne vous empêche pas d'imaginer la position dans laquelle vous êtes Vous tentez de refermer les cuisses comme pour plaquer encore mieux l'objet sur votre clitoris, mais des coups de cravache sur vos cuisses vous intiment de les rouvrir à nouveau. Votre culotte s'humidifie au fur et à mesure que les vibrations augmentent, je vous entends gémir de plus en plus vite, de plus en plus fort... Nouvelle musique dans vos oreilles : Ma Benz, chanté par Brigitte, avec sa voix suave et envoûtante... ne fait qu'augmenter l'excitation qui vous parcoure le corps ! Cette profusion de sensations différentes vous rend folle de plaisir, vous vous laissez aller sans retenue, n'hésitant pas à me dire à quel point c'est bon ! Cela vient de partout : maintenant c'est une main qui se balade sur votre corps, d'abord sur l'intérieur de vos cuisses, montant près de l'entrejambe, puis redescendant sur l'autre cuisse, et ainsi de suite en effleurant vos lèvres à chaque passage. Cela ne fait qu'accentuer votre frustration, vous n'avez qu'une envie : que j'arrache votre petite culotte et que je remplace l'œuf vibrant par mon sexe en vous pénétrant sauvagement. Mais finalement vous vous ravisez et vous vous dites que c'est mieux ainsi, que vous devez être patiente, cela viendra bien plus tard. Et la cravache qui se promène toujours sur vos seins et votre visage, alternant caresses et petites tapes. Vous vous concentrez pour ne pas jouir trop vite et faire durer ce plaisir aussi longtemps que possible, mais c'est de plus en plus difficile, surtout que l'objet vibre de plus en plus intensément dans votre ventre, au même rythme que vos gémissements et votre respiration. La chanson suivante qui s'invite dans vos oreilles ne fait que vous achever (Donna Summer - Love to love you baby), les cris de jouissance de la chanteuse est comme un signe pour vous, le moment est venu, inutile de résister ... c'est alors que vous vous cambrez en avant, votre souffle s'arrête 2 secondes, puis vient la délivrance accompagnée de cris, de torsions du corps, vous vous lâchez sans retenue, et soudain c'est la panique ! Quelque chose que vous ne maitrisez jaillit de votre ventre et vient éclabousser votre culotte, vous semblez surprise et pensez un instant que vous venez d'uriner sur les draps...
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Par : le 09/12/20
L'ensemble de ce récit est réel. Tous les évènements décrits se sont passés comme tels. J'ai certainement romancé certaines parties, selon le fruit de mes souvenirs. Je pars aussi dans beaucoup de détails et de digressions, car ces éléments me paraissaient importants. Mais je n'ai rien ajouté, ni retiré. Il y a certaines parties que j'ai peut-être moins bien décrites ou retranscrites, car j'étais à certains moments dans mon monde, sans plus voir, ni entendre ce qu'il se passait autour de moi, tellement les émotions ont été fortes ce soir là. C'est mon premier récit. J'espère sincèrement qu'il vous plaira. Bonne lecture Un café interrompu Samedi 12 novembre 2011 ; un après-midi pluvieux. Je suis assis sur le canapé chez un ami, bavardant avec lui de choses et d'autres, quand un message arrive : « Va à la station chercher une petite bouteille de vin et quelque chose à grignoter, et viens tout de suite. » Ma Maîtresse. Je n'étais censé La retrouver que deux heures plus tard. J'avale mon café encore tiède en quelques secondes, et prend congé de mon ami, prétextant un imprévu. Plein de questions se posent alors dans ma tête : que me réserve t'Elle ? Est-ce que je me suis trompé d'heure ? Ou est-ce que j'ai oublié un ordre qu'Elle m'aurait donné ? Je suis entre impatience et questionnement, quand j'arrive devant la station. Je vais faire les emplettes demandées, passe à la caisse, et regagne ma voiture pour faire les deux minutes de route qui me séparent de chez ma Maîtresse. Je parque la voiture sur la place « visiteurs », et monte le demi-étage pour arriver devant Sa porte. Comme à mon habitude, je frappe trois coups, et j'attend. Départ surprise « Entre ! » Je m'exécute, et me dirige vers le salon. Maîtresse est assise sur le canapé, télécommande à la main, à passer de chaines en chaines. Sur le canapé trônent Sa cravache, et la laisse. Je dépose le sac de commissions sur la table basse, puis commence le processus exigé à chacune de mes arrivées chez Elle : je me met nu, j'enfile mon collier de cuir à pics duquel pend un gros anneau, ainsi que mes bracelets aux poignets et aux chevilles. Je me dirige alors vers Elle, me met à quatre pattes, et dépose un baiser sur chacun de ses pieds : « Bonjour Maîtresse ». Je reste front au sol, jusqu'à ce que j'ai l'ordre de me relever. « Bonjour chien. Va chercher deux verres à la cuisine, et sers nous. ». « Bien, Maîtresse. » Je me lève, me dirige à la cuisine, m'empare de deux verres à pieds, et reviens me mettre à genoux à côté d'Elle. J'ouvre la bouteille, et sers les verres. Maîtresse prend Son verre en main, et me dis « santé », tout en tapant Son verre contre le mien. Elle avale une gorgée, et pose son verre sur la table. Puis, Elle prend la laisse, et l'accroche à l'anneau de mon collier. Maîtresse sait que j'aime être au bout de Sa laisse, bien tendu, prêt à être tiré en sa direction à chaque instant, et je crois qu'Elle aime ça aussi. De sa main, Elle vient inspecter ma cage de chasteté - une CB 6000, le long modèle, car la « small » n'était pas disponible au magasin quand Elle a été l'acheter, et Elle voulait à tout prix que je l'ai pour le jour de mon anniversaire. Elle est certes plus contraignante que la « small », mais la « surprise » fut réussie, entre la cage, et le martinet qu'Elle a acquis en même temps-. Elle inspecte donc ma cage, et effleure mes testicules du bout de Ses doigts : « C'est dur ? Tu n'a pas encore été libéré ce week-end. » Habituellement, j'étais enfermé en cage du dimanche soir au samedi matin. Maîtresse avait la bonté de me laisser libre ces deux journées. On ne se quittait pas, donc aucune chance que je puisse me toucher sans qu'Elle ne s'en aperçoive. Et j'avais bien trop peur de Ses punitions pour tenter quoi que ce soit. « Je ne te libérerai pas ce week-end. Tu te souviens de la soirée SM que tu as vu sur internet vers Montélimar ? Nous y allons. » J'explose de joie intérieurement. Quel bonheur, quel plaisir. Je me jette à Ses pieds, et les embrasse en La remerciant, et en Lui disant à quel point je suis heureux d'avoir de nouveau la chance d'être en public à Ses divins pieds. Le Mas Virginie, à Bouchet. En navigant sur le net, j'avais trouvé au détour d'un site ce club libertin, qui organise deux soirées SM par an. J'avais évoqué l'idée à ma Maîtresse, mais Elle ne m'en avais jamais reparlé jusqu'alors. Il se trouvait que je ne travaillais pas ce soir là. Mais Elle a attendu le samedi, au cas où un mandat de dernière minute arrive, et que je doive travailler. Maîtresse pensait à moi, et ne m'aurais pas privé d'une soirée de travail. Nous finissons nos verres, avalons un repas sur le pouce, moi toujours assis par terre, au bout de Sa laisse. Il est déjà 18h30, nous irons donc directement à la soirée, sans passer par l'hôtel. Elle file à la salle de bain se préparer. Quand Elle revient au salon, je suis en extase : Elle a enfilé une jupe noire, Son top noir marqué « Misstress », et chaussé Ses bottes Dr Martens noires vernies, qui montent jusqu'au genoux, dont je suis littéralement fou. Je ne me suis jamais considéré comme fétichiste. Mais j'en ai tout de même pour les chaussures de skate (inhabituel, j'en conviens), et les bottes et bottines Dr Martens. Quand je vois une femme chaussée de ces deux types de chaussures, j'ai les yeux rivé sur Ses pieds, sans pouvoir m'en détacher. Nous quittons son appartement. Vingt minutes de route, passage éclair chez moi pour me préparer à mon tour. Maîtresse me demande de me vêtir d'un string, de mon t-shirt en vinyle marqué « Slave », un jean noir, et mes Dr Martens noires mat. Trajet riche en émotions Nous voila partis pour 4h30 de route. En voiture, Maîtresse m'ordonne de garder mon collier et mes bracelets au poignets et aux chevilles. A ce moment là, je prie de toutes mes forces pour ne pas croiser de contrôle de police ; nous sommes samedi soir, c'est donc monnaie courante, autant de ce côté de la frontière, qu'en France. Et il y a le passage à la douane : pourvu qu'ils soient occupés ailleurs... Ils ont certainement dû en voir d'autres, des hommes soumis. Mais à cet instant là, je ne suis pas prêt à expliquer ça au forces de l'ordre. Je n'aime être fouillé et menotté que par ma Maîtresse. Trois heures de route passent. La voiture commence à avoir soif, et Maîtresse aussi. Nous nous arrêtons à une aire d'autoroute dans les environs de Lyon. En descendant de voiture, je m'aperçois de suite qu'il ne fait pas vraiment chaud, en cette soirée de novembre. J'ouvre la portière arrière afin d'enfiler ma veste, le temps de faire le plein. Puis, ça me permettra de cacher les divers accessoires en cuir qui entourent mon cou et mes poignets. « Tu laisse ça ici ! » L'ordre est tombé. Je regarde Maîtresse avec mes yeux surpris et implorants de ne pas me rendre à la caisse avec collier, bracelets et t-shirt visibles. « J'ai dis non ! » Je referme la portière, et vais faire le plein. Je rentre dans la station, plein d'appréhension. Dès la porte franchie, je sens les premiers regards sur moi. Je regarde droit devant moi, en tentant d'oublier tout ce qu'il y a autour. Je vais chercher une bouteille d'eau, et me dirige vers la caisse. Il faut bien sûr que le caissier soit absent, et qu'il y ai trois personnes qui attendent, histoire de rendre l'humiliation un peu plus grande. Ca serait trop facile, sinon. J'ai envie de me faire tout petit, de m'enfoncer dans le sol, de disparaitre. Je n'ose pas même me retourner quand j'entend deux femmes juste derrière moi, dans la queue, parler à voix basse, tout en riant doucement. Ont-elles vu l'inscription sur mon t-shirt ? Connaissent-elles le milieu ? Je ne le saurais finalement jamais. Après le passage en caisse, et avant de quitter la station, je vais à la machine pour prendre le thé demandé par Maîtresse. Je retourne à la voiture : « Ca a été ? Pas trop de remarques sur ta tenue ? », dit elle en esquissant un large sourire. « Non Maîtresse, ça a été ». Je veux faire bonne figure. Je tend Son thé à Maîtresse, et démarre la voiture. Pas un mot de sa part, juste son large sourire qui se poursuit longuement. A t'Elle joué un rôle dans les messes basses des deux clientes derrière moi ? Je ne le saurais jamais non plus. Encore 1h30 de route environ, ou l'épisode de la station service me tourne en tête, entre humiliation, et fierté de l'avoir fait pour Maîtresse. Le Mas Virginie 23h, nous voilà arrivés. C'est la première fois que je me rend dans un club libertin. Je m'attendais à un endroit plutôt intimiste, mais c'est devant une demeure autant énorme que somptueuse que nous nous garons, au milieu de 200 autres voitures. Nous rentrons dans la bâtisse, accueilli par un agent de sécurité, et par celui que je suppose être le Maître des lieux. Nous laissons nos vestes au vestiaire, nous acquittons du droit d'entrée, et arrivons dans la première salle, le club. Un vrai club, avec une centaine de personnes en train de danser sur les sons électro du DJ. Je suis moi-même DJ, et je dois avouer qu'a cet instant, mon côté professionnel a refait surface l'espace d'une seconde, et l'envie de mixer dans cette soirée SM m'a envahi. Ce doit être un tel plaisir d'exercer son métier dans un lieu et une soirée remplie de personnes qui aiment les mêmes choses. Mais je digresse. Maîtresse attend cet instant, ce moment ou quelques personnes se tournent, voyant de nouveaux arrivants dans la salle, attendant peut-être des amis ou autres compagnons de soirée, pour accrocher la laisse au large anneau de mon collier, et tirer dessus fièrement. Je la suis, non-moins fier, alors qu'elle se dirige vers le bar. C'est la première fois que nous venons en ces lieux, et seulement la troisième soirée publique que nous faisons. Maîtresse à donc besoin de se mettre dans le bain, surtout après les presque de 5h de route. Elle s'assoit sur un tabouret libre, qui donne une vue directe sur la piste. Le barman s'approche, demande ce que nous désirons boire : « Bonsoir Monsieur, une vodka red-bull, et un Havana brun-coca pour mon chien, s'il vous plaît. » Le ton est donné! Je défailli l'espace d'un instant, le temps d'intégrer où nous sommes ; puis je m'empli d'extase, parce que ca y est : on y est ! Elle me tend mon verre, claque des doigts, l'index vers le sol. Je me met à genoux pour trinquer avec Maîtresse. Nous avons à ce moment précis chacun un large sourire qui signifie que la soirée va pouvoir commencer. Découverte des lieux Verres vidés, Maîtresse se lève, tire sur ma laisse, et se dirige vers une autre salle. Nous arrivons dans des backroom, ou des couples font l'amour, chacun devant une dizaine de paires d'yeux. Plusieurs couples homme-femme, dans diverses positions. Deux femmes ensembles, spectacle dont Maîtresse se délecte. Puis, une Maîtresse et un soumis en train de se faire limer par un gode-ceinture dont la taille m'a littéralement pétrifié : « T'es pas prêt pour ça, toi ? » me dit-Elle, en tirant sur ma laisse, et en baissant les yeux pour croiser mon regard, alors que je suis de nouveau à genoux à côté d'Elle. « Non Maîtresse, et je pense que j'en suis loin. » Nous profitons du spectacle quelques minutes, puis continuons notre visite. Nous arrivons dans une nouvelle salle, avec juste quelques bancs disposés le long des murs ; un genre de salle de repos. Maîtresse s'assois sur un des bancs, me fait mettre à genoux : « Aller, lèche mes Docs, je sais que t'en crève d'envie, et tu l'as bien mérité. » Je ne suis que joie ! Je tombe à quatre pattes en moins d'une seconde, et je me mets au travail. Ma langue s'affaire à nettoyer les moindres recoins de ses bottes, à l'avant, les côtés, les coutures jaunes spécifiques à cette marque, et le long du zip qui remonte au genou. La botte droite, puis la gauche. « Stop, ca suffit. » Je m'exécute, non sans une pointe de déception, tant j'aurais aimé continuer encore et encore. Maîtresse décroche la laisse de mon collier : « Debout, à poil. Tout de suite. » Je défailli de nouveau. Correction C'est la première fois que je vais me retrouver complètement nu en public. Je lève les yeux pour lancer un regard en direction de Maîtresse, mais son regard à Elle ne laisse place à aucune négociation. Je me dis alors qu'Elle m'a fait la surprise de m'amener ici, il est donc hors de question que je la déçoive de quelque manière que ce soit. Je me lève, retire mon pantalon, mon t-shirt, et mon string. Maîtresse claque des doigts en direction du sol ; je me remet à quatre pattes, tête en direction du mur, suivant ses instructions. A partir de ce moment là, toute l'assistance peut voir la cage qui pend fièrement entre mes cuisses ; même le dos tourné, je peux sentir les regards posés sur mon entrejambe, et entendre les bribes de conversations et d'étonnement devant cet engin inconnu. Il faut préciser que Le Mas Virginie reste avant tout un club libertin ; une majeure partie de la clientèle ne connait donc pas cet accessoire. Maîtresse ouvre son petit sac à dos en toile, et en sort le martinet. Elle se lève, se met dos à moi et dos au public, s'accroupi vers moi, me met un coup de langue dans l'oreille – instantanément, ma cage est prête à exploser -, et me dis dans le creux de l'oreille : « C'est à mon tour de m'amuser ; je sais que tu es trop fier pour me dire en public d'arrêter, alors je ne vais pas retenir mes coups. Tu vas avoir mal, chien. Tu es prêt ? » C'est en plus à moi de dire si je suis prêt ou non ; à moi de donner le top départ de ma correction publique. Bien que les mots sortent difficilement de ma bouche, je ne me démonte pas : « Oui Maîtresse. » Elle se relève. Les lanières de cuir caressent délicatement mon dos, de ma nuque à mes reins, puis mes hanches, mes fesses, mes cuisses. Je sens Sa botte venir doucement soupeser ma cage. Elle repose Son pied au sol, et dit haut et distinctement : « Tu comptes les coups, et tu me remercie à chaque coup. » Rien ne me sera épargné ce soir. Mais j'entend la satisfaction et le plaisir dans Sa voix, ce qui me donne un regain de force et de courage. A partir de maintenant, je fais abstraction du reste : il n'y a plus qu'Elle et moi : « Bien, Maîtresse. » Le martinet frappe mon dos, assez doucement : « Un. Merci Maîtresse. » Le deuxième coup, sur mes fesses, est à peine plus fort : « Deux. Merci Maîtresse. » Ouf, Maîtresse a décidé d'y aller relativement soft, me dis-je. Avant que les lanières ne s'abattent violemment sur ma cuisse droite. Je me tend, crie intérieurement, mais je m’efforce de ne rien laisser transparaitre. « Trois. Merci Maîtresse. » Je dis cette phrase d'une voix visiblement pas suffisamment audible à Son goût : « J'ai rien entendu. On recommence à zéro. » Je me suis fais avoir comme un bleu. J'ai à ce moment la conviction que Maîtresse avait prévu son coup, afin d'ajouter une petite dose d'humiliation à la situation. J'aime quand Elle me pousse dans mes retranchements, qu'Elle repousse mes limites un peu plus. Elle le sait, et Elle en joue pour Son plaisir, et pour mon bonheur. « Bien, Maîtresse. Je Vous demande pardon, Maîtresse. » Le premier coup de la nouvelle série vient violemment meurtrir ma cuisse droite, précisément au même endroit que le précédent. Je me tend à nouveau, mais ne craque pas : « Un. Merci Maîtresse. » d'une voix forte et intelligible. S'ensuivent 49 autres violents coups repartis à peu prêt équitablement entre mes cuisses, mon dos, et mes fesses : « Cinquante. Merci Maîtresse. » Puis, plus rien. J'essaie tant bien que mal de me reconnecter au monde. J'entend ça et là des voix, sans trop comprendre ce qui se dit. Quelques secondes passent, j'entend un claquement de doigts. Le signal. Immédiatement, je me retourne, j'embrasse Sa botte gauche, puis la droite ; je pose le front au sol : « Merci, Maîtresse. » « Debout. Tu remets juste ton string et ton pantalon, que tout le monde puisse voir les marques sur ton dos. » Je me lève. Je ne me rend compte qu'à ce moment là qu'une bonne cinquantaine de personnes a assisté à ma correction. Je suis en extase, comme si mon esprit était ailleurs ; heureux de l'avoir fait, heureux de voir la fierté dans les yeux de ma Maîtresse. Je me rhabille, puis me remet à genoux, face à ma Maîtresse, qui s'est rassise sur le banc. Elle accroche la laisse à mon collier, et m'ordonne de faire un quart de tour, avec interdiction de poser les yeux au sol, afin que je croise les regards de toutes les personnes encore présentes dans la salle. Le soumis solo Maîtresse sors Son téléphone de Son sac. Pendant qu'Elle vaque à Ses occupations, mes yeux contemplent la salle, et la vie qui reprend son cours pour le public qui s'est arrêté admirer mon dressage. Mais une paire d'yeux regarde en notre direction avec insistance. Un jeune homme, d'une vingtaine d'années. Je le fais remarquer à Maîtresse : « Qu'est ce qu'il veut, à ton avis ? », me demande t'Elle. « Je pense que c'est d'assister au dressage au martinet, qui a du l’émoustiller quelques peu, Maîtresse. » Maîtresse retourne scruter son écran. Quelques minutes passent encore. Elle range Son téléphone dans Son sac, et aperçoit de nouveau le jeune homme, qui entre temps s'est rapproché de quelques places. Maîtresse me demande alors : « Mais il veut quoi ? Parler ? » « Je pense que si Vous lui adressez la parole, Vous en ferez le plus heureux des soumis pour les six prochains mois. Après moi, bien sûr, vu la soirée que je vis. », dis-je en souriant, et en La regardant, les yeux emplis de tendresse. Maîtresse sourit à son tour, me caresse le visage, approche ma tête contre Sa cuisse, et caresse mes cheveux. Nouvel instant d'extase. Elle repousse délicatement ma tête de Sa jambe. Elle se tourne en direction du soumis solo, pointe Son index en sa direction, et dirige Son index en direction de Ses bottes. Ni une, ni deux, le soumis solo galope en notre direction, et s'agenouille devant Maîtresse. Elle le toise du regard, et lui dis : « Tu nous fixe depuis tout à l'heure. Tu voulais demander quelque chose à Moi, ou à Mon chien ? » J'aime tellement quand Maîtresse m'inclus dans Sa phrase. Ce soir, nous ne faisons qu'un. « Non, Madame. Je voulais seulement Vous dire que j'ai beaucoup aimé regarder quand Vous avez puni Votre soumis au martinet, tout à l'heure. », répond il, avec toute la candeur du soumis débutant, période que l'on a toutes et tous connu. « Mais ce n'était pas une punition, Mon chien n'a rien fait de mal aujourd'hui. C'était juste pour le plaisir. Un simple dressage. » Je le vois un peu partagé entre excitation, et crainte de la réalité, après avoir vu de loin le résultat sur mon dos et mes fesses d'un « simple dressage ». Maîtresse ne le laisse pas répondre quoi que ce soit. Elle claque des doigts en direction du sol, tout en lui disant : « Embrasse Mes bottes, et retourne à ta place. » Il ne tarde pas à se mettre à quatre pattes, et à embrasser les bottes de Maîtresse, encore et encore, non sans qu'une pointe de jalousie apparaisse en moi. C'est à moi de lécher Ses Docs, pas à un autre ! Mais je fais fi de ce ressentiment, bien que Maîtresse s'en soit aperçu ; après tout, c'est moi qui lui ai parlé du soumis solo, alors j'assume ma bourde. Une dizaine de secondes passe, avant que Maîtresse lève Sa botte, pour le repousser délicatement. Le soumis solo remercie sa Maîtresse éphémère du plaisir qu'Elle lui a donné, puis retourne à sa place. Ma jalousie aura fait un heureux, ce soir. Retour au club Après toutes ces émotions, Maîtresse se lève, et tire sur ma laisse. Nous voila reparti pour poursuivre la visite. Petit arrêt au bar, reprendre les mêmes consommations qu'a notre premier passage. Juste une petite dizaine de minutes pendant laquelle Maîtresse m'interroge sur mes impressions, mon ressenti, mon état d'esprit. Que dire ? Je suis aux anges. Je vis une soirée absolument exceptionnelle. Les idées sont tellement en bazar dans ma tête que j'exprime ça comme je peux. Maîtresse quitte son tabouret, je la suis. Direction la piste de danse, toujours - ou de nouveau – sur les sons électro du DJ. Elle s'arrête au bord de la piste. Ca va aussi me faire du bien de danser un moment, pour me remettre les idées en place ; surtout que j'adore ce style de musique. Elle ne bouge pas, me regarde quelques secondes : « Tu veux une invitation pour te mettre à genoux ? » Fausse joie ; pas de danse pour moi ce soir. « Non, Maîtresse. Pardon, Maîtresse. » Je me met à genoux. Elle se met à danser, tandis que je remarque quelques visages qui étaient présents dans la salle d'à côté lors de la correction. Maîtresse danse peut-être une quinzaine de minutes – je n'ai plus trop la notion du temps, à ce moment là – puis m'ordonne de me lever. Elle se dirige de l'autre côté de la piste. Et là, je vois que Maîtresse se dirige vers ce qui m'a complètement échappé à notre premier passage dans le club : une croix de St André. Nous arrivons devant : « Face au mur ; lève les bras, écarte les jambes. » Maîtresse sort de Son sac les 4 mousquetons qu'Elle n'a pas oublié de prendre avec Elle, les accroche aux bracelets de poignets et de chevilles, et m'attache les quatre membres à la croix. Elle m'a fait grâce de me faire retirer mon pantalon, dans cette salle ou 200 personnes sont en train de danser. Mais la morsure des lanières du martinet ne tarde pas à se faire ressentir. Plus question de compter ; Maîtresse m'inflige un dressage en public. Cinq, peut-être dix minutes. Je n'ai cette fois pas eu le temps de comprendre ce qui allait se passer. Je pars de nouveau dans un autre monde. Et l'atterrissage allait être aussi abrupt que le décollage. Les coups cessent. Je sens les mains de Maîtresse libérer mes quatre bracelets de la croix. « Tourne toi. » Je m’exécute. Aussitôt, Maîtresse me rattache les 4 membres à la croix, mais face au public, et retourne danser sur la piste, esquissant un large sourire, me laissant exposé à la vue de tous. Je défailli, une fois de plus. Elle part de l'autre côté de la piste, se cache derrière un groupe de danseurs, afin que ne l'ai plus en vue. Tout se bouscule à nouveau dans ma tête : humiliation, fierté, honte, euphorie... J'essaie de garder mes yeux au sol, pour ne pas croiser le regard de qui que ce soit, mais mon esprit soumis, et l'envie de trouver le regard de ma Maîtresse m'en empêchent Encore dix ou quinze minutes passent, avant que Maîtresse ne revienne, sourire encore plus glorieux, et me libère de la croix. Elle s'approche de mon oreille, et me susurre : « Bravo mon chien. Je suis fière de toi » Elle m'enlace fortement, me met mes mains derrière Son dos afin de faire de même, et m'embrasse longuement sur la bouche. Nous nous enlaçons un long moment. De nouveau, il n'y a plus rien, ni plus personne autour de moi. Je suis seul avec Elle. Pause cigarette Nouveau passage au bar, histoire de se remettre de nos émotions. Nous prenons chacun notre verre, mais Maîtresse tire ma laisse avant que je n'ai eu le temps de me mettre à genoux. Elle se dirige vers le fumoir, attenant à la piste. Elle se positionne face à la porte, à peine en retrait. Je passe devant Elle, lui ouvre la porte, la laisse passer, et referme la porte. Elle se positionne contre une paroi, détache ma laisse : « Cendrier. » Je vais chercher un cendrier sur une table, et reviens à genoux à côté d'Elle, Lui tenant le cendrier à proximité immédiate de Sa main. Elle rattache la laisse à mon collier. Un couple d'une quarantaine d'années, main dans la main, accompagné d'une troisième personne, nous regarde un moment, puis se dirige vers nous. La femme du couple engage la conversation : « Excusez nous, bonsoir madame. Nous vous avons vu tout à l'heure dans la salle à côté du club. On a vu ce que vous avez fait, et on se demande si vous faites ça souvent, ou si vous vivez comme ça. » Je prie pour ne pas avoir à parler. Maîtresse s'empresse de répondre : « Bonsoir madame. Alors pas 24 heures sur 24, car il y a le quotidien, nos obligations professionnelles respectives, les humeurs de chacun. Par contre, il est à Mon service quand je le décide ; c'est lui qui fait à manger et la vaisselle ; et il porte la cage que vous avez vu tout à l'heure entre ses jambes 6 jours sur 7, ce qui lui rappelle en permanence qui commande. » L'homme du couple, visiblement très intéressé par les explications de Maîtresse,réplique : « Mais lui, comment il trouve du plaisir dans tout ça ? A prendre des coups de martinet, et a avoir une capsule (je me souviens très bien du terme employé :capsule) entre les jambes tout le temps ? » Ca ne manque pas, je ne vais pas y couper cette fois. Je me décompose encore une fois, au moment ou j'entend ma Maîtresse dire : « Vous pouvez lui demander directement. » L'homme, de me dire : « Comment tu trouves ton plaisir dans cette relation ? » Il connait déjà quelques codes, visiblement. Il vouvoie Maîtresse, mais il me tutoie. Un blanc s'installe. Je regarde Maîtresse. L'homme surenchérit : « Pourquoi il ne répond pas ? » « Parce que je ne lui ai pas encore donné la permission de parler », répond Maîtresse. « Tu peux répondre, chien. » Mode décomposition confirmé. J'essaie d'expliquer, tout en balbutiant, que j'aime l'humiliation, la soumission, et que par dessus tout, j'aime servir ma Maîtresse, qu'Elle me le rend bien, qu'il y a donc une alchimie qui fait que j'aime être à Ses pieds. A ce moment là, je suis tellement dans un autre monde que je me souviens plus des phrases des autres, que de mes propres mots. Le couple et leur ami entendent mes explications, acquiescent, et continuent d'échanger quelques mots avec Maîtresse. Le courant passe entre eux tous, le couple propose alors à Maîtresse de boire un verre avec eux, ce qu'elle accepte avec plaisir. Je suis donc tout ce petit monde du bout de ma laisse. Les trois amis s'installent à une table, suivi de Maîtresse. Je me met à genoux à côté d'Elle. La discussion tournera autour de notre vie de tous les jours, nos métiers, d'où nous venons. Discussion somme toute banale entre 5 personnes qui font connaissance, si ce n'est que je suis au bout d'une laisse, à genoux. Faux départ Une petite demi-heure passe, je commence à avoir de sérieuses fourmis dans les jambes. Maîtresse prend poliment congé de nos amis d'un soir, disant qu'Elle commence à fatiguer. Avant de partir, Elle décide de faire un passage aux toilettes, l'hôtel étant à Montélimar, à une quarantaine de kilomètres. Je me dis que mes tourments sont enfin terminés pour ce soir. Mais c'était sans compter sur le sadisme de Maîtresse. Nous nous rendons à l'étage, là ou se situent les toilettes. Un peu avant d'arriver à la porte des commodités, Maîtresse voit face à nous un couple d'environ notre âge, qui devaient certainement en sortir. Elle se tourne vers moi, et me lance un regard accompagné d'un sourire malicieux, qui ne présage rien de bon pour moi. Nous arrivons à la hauteur du couple. Aussitôt, Maîtresse leur dit : « Excusez moi, je dois aller aux toilettes. Vous pouvez me le garder un instant, s'il vous plait ? », en tendant le bout de ma laisse à la dame du couple. « Euh... Oui, bien sûr, avec plaisir. », répond la dame, un peu surprise par la demande de Maîtresse. « Merci beaucoup, c'est très gentil. Je ne voudrais pas qu'il s'échappe. » Je me dissous sur place. Je me retrouve face à un couple qui va tenir ma laisse. Deux inconnus qui scrutent immédiatement les longues trainées rouges bien visibles sur mon flanc, stigmates du martinet qui s'est abattu sur ma peau il y a quelques heures, auquel ils ont peut-être assisté. Puis, pour bien augmenter la difficulté de la situation, Maîtresse se tourne vers moi, et me dit en effaçant son sourire : « A genoux, les mains sur la tête. Tu ne bouge pas. » Puis rajoute encore une couche : « Si il désobéit, vous me le dites quand je reviens. Je le corrigerai devant vous. » Elle commence à partir. Puis après quelques pas, Elle se retourne, et ajoute en riant : « Et vous pourrez aussi le corriger, car ce sera à vous qu'il aura désobéit. »   Pour la deuxième fois de la soirée, j'ai envie de disparaître.   Ce sentiment ne va pas s’apaiser, en entendant le couple se parler, quelques instants plus tard :   « Ca serait génial d'en avoir un comme ça à la maison. Faut vraiment qu'on regarde ça. Tu n'aimerai pas, chéri ? » dis la femme.   L'homme de répondre « Ouais, ça pourrait être cool. Sinon, on part avec celui là ; il a l'air déjà bien dressé. On a le temps de vite partir avant qu'elle ne sorte des toilettes. »   Et les deux, de partir dans un éclat de rire.   Je suis, une fois de plus, rempli de sentiments ambivalents : d'un côté, je n'ose pas bouger d'un poil, ni répondre ; la peur de la correction promise par Maîtresse devant – et par – ce couple me fais frissonner. Et d'un autre côté, j'ai envie de la vivre, cette punition, de désobéir, pour être corrigé devant ce couple par Maîtresse ; pour être corrigé par ce couple devant Maîtresse.   Mon esprit a décidé pour moi : j'ai été un chien bien obéissant, et je n'ai pas contré les ordres de Maîtresse.   Un temps interminable passe, avant que Maîtresse ne revienne. Elle reprend la laisse des mains de la dame, et dit :   « Il a été sage ? Il n'a pas bougé ? »   « Très sage ; il n'a pas bougé d'un poil » répond la dame.   « Dommage d'ailleurs », ajoute l'homme, « ma chérie aurait bien voulu le frapper avec le martinet, comme vous, tout à l'heure ».   J'ai ma confirmation qu'ils étaient bien présents dans la salle, tout à l'heure.   Mais j'ai été obéissant, la dame l'a confirmé ; et Maîtresse est fatiguée. Je pense donc l'espace de quelques secondes y échapper. Jusqu'à cette phrase :   « Si ça vous fait plaisir de le fouetter, c'est avec plaisir pour moi. »   « Vraiment ? Mais je ne veux pas vous embêter. »   « Oui vraiment, ça me fait plaisir. Et je suis sûr qu'à lui aussi. »   Maîtresse lit en moi comme dans un livre ouvert. Elle transperce mes pensées les plus profondes. Je pense à cet instant qu'Elle pensait que j'allais désobéir ; peut-être même qu'Elle voulait que je désobéisse à Son ordre de ne pas bouger, quand je me suis retrouvé à genoux aux pieds de ce couple.   Maîtresse détache la laisse de mon collier :   « Debout. A poil. Face au mur, mains sur la tête. »   L'ordre tombe. Je m'exécute. Je me déshabille, et me met dans la position demandée.   « Comment tu fais ? », dit la dame.   Maîtresse fait cingler les lanières de cuir sur ma cuisse droite, l'endroit précis qui m'a fait vaciller lors de la première correction de la soirée. Puis, Elle frappe le dos, les fesses, et les flancs.   « Tu frappes où tu le souhaites, sans dépasser le niveau des épaules. Par sécurité, et pour pas qu'il n'y ai de marques à des endroits visibles. Ailleurs, tu peux t'en donner à coeur joie. Si c'est trop pour lui, je te le dirais. Lui, ne l'écoute pas, et ne fais pas attention à ses gémissements. »   Elles se tutoient. Je sais maintenant que ça va durer un moment. Je suis à la fois excité et apeuré d'être corrigé par une débutante. Ca va être un nouveau mauvais moment à passer, mais je sais que Maîtresse veille sur moi. Qu'elle ne me laisserai pas aux mains d'une inconnue, si Elle n'avait pas confiance. L'instinct féminin. L'instinct de la Maîtresse sur sa propriété.   La dame commence doucement. Puis, plus les coups pleuvent, plus ils se font cinglants et précis. Une Domina est en train de naître, du martinet de Maîtresse.   Le dressage de la Domina en devenir dure une bonne dizaine de minutes. La dame rend le martinet à Maîtresse, qui demande tout de suite à l'homme s'il souhaite aussi essayer. L'homme refuse poliment ; Maîtresse n'insiste pas. Toujours en position face au mur, mains sur la tête, je l'entend claquer des doigts. Je me tourne, me met directement à quatre pattes, et embrasse ses bottes en disant « Merci, Maîtresse ». Elle m'attrape par les cheveux, me redresse, me fixe d'un regard noir, et me gifle devant les yeux médusés de nos nouveaux amis :   « Qui est-ce qui t'a fouetté ? Il me semble que ce n'est pas moi ? »   « Non, Maîtresse. »   « Alors, tu attends quoi pour la remercier, sale chien ? Et excuse toi vite de ne pas l'avoir remercié avant. »   Une deuxième gifle, plus forte. J'aperçois le couple qui pouffe de rire, à me voir humilié de la sorte. La boulette. J'ai été quasiment irréprochable ce soir, et il faut que je commette cette erreur, au détour d'un passage imprévu aux toilettes.   Je me remet donc à quatre pattes, me dirige vers les pieds de la dame, et dépose un baiser sur chacune de ses chaussures :   « Merci Madame. Je vous présente mes excuses pour ne pas vous avoir remercié tout de suite. »   Elle me répond un petit « pas de souci », tout en semblant être aussi surprise de la situation que moi, mais avec un sourire malicieux dans la voix.   A cet instant, je suis au bord des larmes, sans que ça ne sorte. Nouveaux sentiments partagés entre l'humiliation extrême de la gifle devant un couple de passage, et la peur d'avoir déçu Maîtresse. Sans même me regarder, Maîtresse le sent directement. Alors que je suis encore front à terre, attendant un ordre, Elle claque de nouveau des doigts. Je me précipite à Ses bottes, et Elle me colle directement la tête contre Sa cuisse :   « C'est bien, mon chien. »   Elle rattache la laisse à mon collier, me caresse la joue, et tient fermement ma tête contre Sa jambe. Instantanément, je suis rassuré, et rempli de bien être. Décevoir Maîtresse est la pire chose que je puisse faire, que ce soit voulu ou pas.   Une nouvelle discussion démarre entre Maîtresse et le couple. Ils L'interroge sur ma cage, qui est bien en vue devant eux. Maîtresse leur explique que j'ai l'interdiction de me servir et de toucher mon sexe sans son autorisation, ou un ordre de Sa part. Que mon sexe ne m'appartient plus, qu'il est Sa propriété. Que c'est pour mon bien, qu'Elle seule sait ce qui est bon pour moi.   Après tous les évènements de la soirée, le sentiment de joie et d'appartenance à Maîtresse prend le dessus. J’acquiesce de la tête, lorsque la dame baisse son regard vers moi. Je suis fier d'être la propriété de Maîtresse. Je suis heureux de L'entendre dire que je suis Sa propriété.     Il est maintenant 5 heures du matin. Il y a un peu plus de douze heure, je recevais un message de ma Maîtresse, sans imaginer une seule seconde tout ce qui allait se passer ce soir. Je n'aurais voulu rater cette soirée pour rien au monde.     Le lendemain, sur la route du retour, Maîtresse me dira qu'Elle aurait aimé me forcer à faire une fellation à l'homme du couple des toilettes, ou qu'il me prenne dans une backroom ; mais Elle a eu peur que ça fasse trop pour moi, à cet instant précis. Et de nouveau, Elle est tombé pile dedans : c'est vrai que ça aurait peut-être été le truc de trop, mais j'aurais d'un autre côté aimé que Maîtresse m'amène vers la bisexualité forcée pour la première fois ce soir là.     Un mois plus tard, notre histoire prendra fin, pour des raisons extérieures à notre relation Domina/soumis. J'ai vécu d'autres splendides expériences, mais aucune aussi forte que cette soirée.        
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Par : le 03/12/20
Pour ce faire, il faudra à Madame un legging de préférence avec une couleur laissant visiblement voir son excitation et cela va de soit, rien en dessous. Vous pourrez par la suite décliner le legging par des collants ou une lingerie de votre choix. Notez que je dis « Madame et Monsieur » mais qu’il peut/eut dire Madame et son ou sa partenaire. Madame s’installe devant Monsieur et se masturbe au travers du legging. Le principal but étant que l’excitation de Madame soit visible sur le legging. Comprenez que l’on doit voir que Madame mouille. Une sorte de camel toe * humide. Soit Madame le fait en mode Domina et Monsieur ne peut que regarder en étant attaché ou l’inverse. Peuvent s’en suivre des jeux de face-sitting, et de cunnilingus extra leggings ou excité votre partenaire en vous frottant sur lui/elle ou tout autre jeu que vous envies et votre perversité, pour ne pas dire, complicité, vous donne envie de réaliser Madame est attachée et Monsieur la masturbe jusqu’à l’apparition de l’excitation visible. Toutes les méthodes sont à explorer. Du stimulateur clitoridien par dessous ou dessus du legging, à la main (la bouche risque de fausser le test n’est-ce pas?). Un toy commandé alors que Madame est attachée peut-être un jeu sympathique pour voir l’apparition de notre tâche sans y avoir touché. Vous pouvez aussi faire ce jeu en vidéo via webcam, MMS en étant dans des lieux différents. Une sorte de gage, de défi. Faire une vidéo amusante et excitante. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/le-test-de-rorschatte/
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Par : le 01/12/20
Nous nous voyons depuis quelques semaines. Et ce matin, elle m’a envoyé un sms qui disait « Va sur le site xxxxx et choisi un homme recto-verso Tu le feras venir chez toi samedi en 8 Je vous rejoindrai. En attendant abstinence pour toi » Elle sait a quel point l’abstinence met difficile. Surtout lorsque elle ne pas mis en cage. Nous avons souvent parlé de ma tentation pour la découverte du rapport bi. Je m’inscris donc et je cherche plusieurs. Un homme semble se dégager du lot, gay, muscle imberbe la trentaine attiré par le bdsm sans avoir pratiqué. Je l’invite pour le soir prévu mais je suis dans l’incapacité de lui répondre sur ce qu’il va se passait. Durant cette semaine, je tiens au courant domina de mes échanges. Essayant d’avoir des informations sur ce qui se passera ce fameux soir. Je suis a la fois excité, anxieux, impatient et en même temps esperant que cette rencontre ne se réalise pas. La veille de la rencontre elle précise par sms quel arrivera 5 minutes avant Romain, l’homme que j’ai dragué sur un site homo. Et que comme de coutume je devrai l’attendre nu. Le samedi arrive des mon réveil, je tourne en rond chez moi ne sachant que faire, tendu nerveux et excité. Je me prépare pour Domina effaçant volontairement de mon esprit pierre qui arrivera une demi heure après elle. Enfin l’heure arrive, je suis nu dans le salon. La clé tourne. Elle entre , sourit, ouvre le tiroir sort ca cravache habituelle. Elle me regarde sans mot dire. Le silence est difficile. Elle ait que ca me déstabilise. La porte sonne. Elle répond « un instant » Elle utilise la cravache pour caresser mon sexe qui se tend immédiatement au bout d’une semaine d’abstinence. - « entre , la porte est ouverte » dit elle La cravache a quitté mon sexe Pierre entre , elle lui sourit je croit qu il atres envie de toi lui dit elle Pierre me regarde nu en erection, il s’approche - « défait toi » dit elle Elle appui légèrement sur ma nuque et pour la première fois de ma vie je sens un sexe d’homme dure tendu gonfle dans ma bouche Domina caresse mon sexe avec ca cravache au rythme des va et vient de ma bouche sur ce sexe Pierre gemis - « tu peux jouir » lui dit-elle Il explose dans ma bouche. Simultanément la cravache cesse son mouvement. La main de domina la remplace - elle m’ordonne « avale et jouis » et ca main appui sur le bout de mon sexe me donnant un orgasme pendant que je sent ce liquide chaud envahir ma bouche et ma gorge
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