Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J-17
Je tiens. L'avancée en moi est confrontée à la connaissance de l'autre, elle me heurte.
Les chemins parfois se séparent. Pour des raisons évidentes, on n'a pas vu venir, on n'a pas voulu voir. Nous se perd et laisse un petit bout de soi ailleurs, un peu dans l un, un peu dans l air-e. Coup d'épée dans l' O.
Cette route qui se fend devient un mile de l'expérience sur soi. Continuer le décompte comme un chenal vers moi même. Cette nouvelle direction pourrait être solitaire, elle ne serait plus du déni ficelé par IL, mais une forme de maîtrise, dans ma tête et mon corps, comme une bulle en sûr si, expérimentale, profitable.
IL serait toujours en filigrane dans cette absence de plaisir, dans toute ma pensée, comme une âme croisée et perdue vers un meilleur commun. Merci pour ce petit bout. Une ficelle de récits, de recifs, enflammée et brûlante.
Il n est pas de Dom sans l'homme tout entier, elle n' est pas de soumise sans femelle toute entière.
Ce soir IL est revenu, je ne sais pas pourquoi. Peut être est-il aussi triste que moi, d être sûr, d avoir lancé un pavé dans le marre.
Ce soir mon cœur est bleu, ma tête brassée, mon corps saisi par le froid, tout désir coulé.
Nuit -16
Chercher
Chercher en soi
Chercher en l autre
Chercher la joie
Chercher l'orgasme
Chercher la connexion
Chercher le jeu
Chercher le signe
Chercher l'infime
Chercher à plaire
Chercher l'indice
Chercher à se perdre
Chercher le pic
Chercher le frisson
Chercher la punition
Chercher l'unisson
Chercher à depasser
Chercher re-chercher
Chercher l'infime (encore)
Chercher ma limite
Chercher SA limite
Chercher, mal imite
Lâcher prise
Multiple
Trouver l imperceptible
J-16 (horse power)
Reveil douloureux. Réveil d'envie, de désir et de manque.
Reveil brulant. Je veux SES bras autour de moi, je veux SA douceur. Je veux SA fougue embrumée du matin, virile et vulnérable.
Mon Dom est ailleurs dans son corps, en route vers une autre méduse à sept têtes ou 2 pieds, le cœur décousu.
Je me laisse happer volontaire dans une autre guerre. Rester loyale. Rester fidèle-à moi-même?-. Ecrire c'est jouer. Ecrire n'est pas tremper.
Suis- je l œuf ou la mouillette?
Est-ce que tricher est jouer gros?
L'appeler, le LUI dire dans l expression de mon désir tout entier, LUI être trans-lucide.
IL dit "La chaise encore. Va!" À califourchon de la culotte et de l'osier, l'assise est large, mes cuisses aussi, trois ordres et je deviens liquide.
IL dit "frotte toi, monte à 9". J'étais déjà à 8.
IL dit " je t interdis de jouir. Monte à 9, 5 maintenant".
IL dit "J aime t'entendre pleurer d envie". Je ne pleure pas, je couine sans king.
Puis quatre:
"Monte à 9,7 maintenant et écoute moi jouir".
Changer de culotte, laver mes dents, partir.
La frustration me donne faim. Je pourrais avaler un taureau.
Ce soir cul nu dans le bois, sans rêne, châtaignes, gants oubliés, freestyle retrouvé, vite. Me frotter à un arbre?
J aime la nuit.
Me frotter à un arbre?
84 vues
2 aime
Couple bisexuel et ouvert d'esprit, Cléa et moi sommes avides de jeux, d'aventures et de belles rencontres. Très sollicités, nous assumons être particulièrement sélectifs.
Pour ma part (l'homme du couple) : j'ai 36 ans, un corps mince et dessiné, totalement imberbe. J'ai un gros penchant pour les twinks très minces et sexy. Au lit, je suis versatile, avec un côté dominant prononcé qui ne gâche rien au plaisir.
Pour aller plus loin dans les présentations... J'ai un goût très prononcé pour la fessée. J'adore en donner autant qu'en recevoir, évidemment dans le respect, le plaisir et le consentement mutuel.
Mon fantasme absolu a toujours été de jouer le rôle du professeur sévère qui corrige, avant de prendre du plaisir avec un petit minet, mince et imberbe, docile et avide de sensations.
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme et j'ai immédiatement pris les devants. Il a 29 ans, mais en paraît beaucoup moins. Mince, imberbe et grand amateur de fessées (exclusivement à main nue), nos chemins se sont croisés ici.
En ce moment, Cléa et moi sommes en voyage hors du département. Nous logeons dans une superbe suite, un cocon parfait pour vivre notre amour, mais aussi pour avoir le plaisir d'y recevoir nos invités. C'est ce qui me pousse à prendre la plume aujourd'hui : j'ai envie de vous raconter notre rencontre et l'après-midi mémorable que nous avons partagée.
Notre règle d'or : aucune première rencontre directement à l'hôtel ou chez nous. Tout commence toujours autour d'un verre ou d'un bon repas. J'ai donc retrouvé ce nouvel ami dans un café pour faire connaissance. Nous avons longuement discuté pour définir le cadre : ses désirs, ses limites, les détails pratiques et nos safewords. L'alchimie a été immédiate.
Cléa, parfaitement au courant de ce qui se préparait, a décidé de passer l'après-midi à faire du shopping avec Leya, la sœur d'un de mes amis. J'allais donc recevoir Charles en tête-à-tête dans notre suite.
Il s'est présenté à la porte avec quinze minutes de retard. Comme nous avions convenu d'un jeu de rôle où j'incarnerais un professeur particulièrement strict et lui un garnement désinvolte, coutumier des mauvaises notes, nous nous sommes immédiatement plongés dans notre scénario dès le seuil franchi.
À l'instant où il a franchi la porte, j'ai marché droit sur lui. Les salutations à peine échangées, je l'ai empoigné par le bras. Charles savait très bien ce qui l'attendait...
Il le savait : il allait recevoir la fessée ! La correction qu'il attendait, la sentence qu'il désirait tant...
Comme convenu, il allait recevoir plusieurs fessées. Un scénario particulier, certes, mais la règle était stricte : aucun dialogue à l'exception de mes ordres, car tel était son souhait.
La première :
Debout, légèrement penché en avant et fermement maintenu sous mon bras. Totalement à ma merci, je l'ai corrigé à même son jean, lui administrant une bonne dizaine de claques en guise de bienvenue.
La deuxième :
J'aime dicter les règles et voir mes soumis prendre la position exacte que j'exige pour la correction. Je lui ai donc ordonné de se pencher, les mains en appui sur les genoux, les jambes bien droites et le dos plat. Maintenu dans cette posture, il a reçu une nouvelle série de dix frappes, pour notre plus grand plaisir.
La troisième :
Simplement debout, il a dû croiser ses mains derrière la tête, encaissant sans broncher une dizaine de claques supplémentaires...
La quatrième :
Nouvel ordre : il s'est penché sur la table, les coudes bien à plat et les jambes légèrement écartées, prêt à ce qu'une nouvelle série de dix claques ne s'abatte sur lui.
La cinquième :
Je me suis assis sur le canapé. Sans même que j'aie besoin de prononcer un mot, il a compris et est directement venu s'allonger sur mes genoux. Toujours habillé, il a encaissé dix claques par-dessus le jean. Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se lever. J'ai déboutonné et fait glisser son pantalon jusqu'aux chevilles, dévoilant un sous-vêtement très sexy, avant de le faire basculer à nouveau sur mes genoux. Cette fois-ci, la série est montée à quinze claques.
Enfin, toujours maintenu en travers de mes cuisses, j'ai abaissé son sous-vêtement pour libérer ses fesses, qui affichaient déjà une belle couleur rouge...
J'ai abattu vingt claques sonores sur ses fesses nues. Charles y prenait visiblement du plaisir : de petits gémissements et de légers cris lui échappaient. Je pouvais apercevoir son visage souriant, les dents mordant sa lèvre inférieure. Je ne le pensais pas aussi tenace, mais il en redemandait.
Après cette série de vingt, je lui ai intimé l'ordre de se déshabiller intégralement et de s'allonger sur le lit. Il s'est exécuté sans broncher, offrant à ma vue sa délicieuse croupe et ce pétard déjà rouge feu.
Face à une telle vue, impossible de résister. Toujours habillé, je me suis approché de lui. Le caresser et malaxer sa croupe a fait naître en moi une puissante excitation.
La chaleur qui s'en dégageait, l'alchimie de l'instant, les châtiments déjà reçus... nous étions tous les deux terriblement excités.
Il s'est alors redressé, a débouclé ma ceinture, l'a retirée des passants et me l'a glissée dans les mains en murmurant :
« Je pense avoir mérité cinq petits coups de ceinture pour mon retard... »
Je l'ai d'abord un peu sermonné, avant de le cingler de cinq coups fermes et vifs avec le cuir de ma ceinture...
Il m'a ensuite déshabillé à son tour, et nous voilà nus tous les deux.
À ma demande... les protections étant non négociables, j'ai enfilé une paire de gants ainsi qu'un préservatif.
Après avoir soigneusement lubrifié mon gant, j'ai commencé à stimuler sa prostate, ce qui a fait grimper en flèche son excitation.
Au bout de quelques minutes, il m'a stoppé net : « Attends, attends... » Il s'est alors positionné en levrette, m'intimant de m'introduire en lui... ce que j'ai fait avec la plus grande douceur.
J'ai retiré mon gant et me suis placé derrière lui pour une sodomie lente, très douce. Je lui faisais l'amour...
Nous avons changé plusieurs fois de position... il encaissait bien... et, tout en douceur, je continuais à chaque fois de lentes pénétrations et de doux va-et-vient...
Après un moment, je lui ai tendu mon bras... il l'a saisi et nous nous sommes relevés... Je lui ai également enfilé un préservatif... il s'est instinctivement penché sur la table... Je me suis placé derrière lui pour, à nouveau, le pénétrer... j'ai accéléré les va-et-vient...
Son souhait était de vivre un cum no hands (c'est-à-dire atteindre l'orgasme et éjaculer sans aucune stimulation manuelle, uniquement grâce au plaisir de la pénétration).
J'ai continué à accélérer les mouvements, j'ai essayé d'intensifier et de le pénétrer jusqu'au bout afin qu'il éprouve un maximum de sensations...
Lui comme moi gémissions tous les deux... malgré la clim, nous étions en train de transpirer tellement c'était intense...
À un moment, lorsque ses gémissements et ses petits cris se sont intensifiés... je l'ai relevé... toujours en lui...
Ma main gauche tenant son torse et la main droite sa hanche... je l'ai plaqué contre moi... dos à moi... ce stand up (position debout) était intense pour lui... il m'a dit à plusieurs reprises qu'il la sentait vraiment à fond et qu'il n'allait pas tarder à venir...
J'ai continué intensément à lui donner du plaisir dans cette position... puis je me suis retiré... Je l'ai amené sur le lit où je me suis allongé sur le dos... après avoir changé de préservatif, je l'ai invité à se mettre sur moi...
Il était sur moi, j'ai mis les mains sur ses fesses et j'ai guidé la pénétration... il s'est laissé faire et n'a pas tardé à jouir... Ses petits cris ont montré le plaisir qu'il ressentait... et j'ai continué mes mouvements de va-et-vient en lui...
Après quelques minutes encore où il ramollissait, j'ai moi aussi été pris d'un gros orgasme, je me suis lâché... et j'ai joui intensément...
Après m'être retiré, il s'est allongé sur mon torse...
D'une main je lui caressais le dos... et de l'autre ses fesses pour soulager un peu la douleur des fessées...
Un peu timide, Charles s'est rhabillé et a filé, puis je suis allé sous la douche en attendant ma bien-aimée.
Une après-midi vraiment excellente, un grand merci à Charles d'avoir passé ce petit moment intense avec moi...
145 vues
4 aime
J- 19
Le renfrognement de la capricieuse m effleure, ma chair appelle, mon corps se meut, ma gorge s'étire, mon souffle devient court et mes dents se serrent. J'ai le sentiment d'être en colère. Je n'ai aucune raison valide d'être sur ce fil d'agacement, mes hormones pourraient être la cause. Je décortique, j analyse cette sensation familière pourtant inconnue dans cette subtilité du fleur de peau et du désir brut. Puis je corrèle... Serait-ce un soupçon de vibration de l avancée du déni? Soupir.
Mon Dom a été doux et bienveillant dans sa comprehension de mon besoin, toujours prevenant. Son sadisme et son vice sont du gingembre, piquant chaud et enveloppant, fluides. Il m a demandé d enlever ma culotte et de me frotter comme une petite chienne à califourchon sur le rebord de la chaise en osier, sans jouir. De frotter ma petite chatte et de laisser l angle pénétrer mes lèvres. Il m a emmenée à 9, sans risque, sans jouir, pour apaiser la chienne. La pression interne de mon rapport au monde est redescendue avec légèreté.
Et si mon addiction n'était pas à l orgasme mais à l'expression humide du désir ?
J-18
Je ne sais pas pourquoi le route est propice aux divagations de l'envie et du désir cru de Mon Dom. J attaque la journée avec cette douleur dans le ventre, celle du manque de SA queue, du manque de SES mots, du manque de SON sourire, du manque du plaisir orgasmique qu' IL m interdit, du besoin de SON rire enfantin et vicié qui semble vibrer sur le fond latéral des papilles de SA langue. Cette douleur me fait me sentir vivante, et frustrée -un peu trop-.
Le "tu" et le "VOUS" de la domination, que devient-il en anglais. Serait-ce une construction du french spirit?
Le plus addict à la jouissance c est Vous, la plus addict au désir c est moi.
174 vues
4 aime
Au cours de mes nombreux voyages, au gré de mes innombrables et éphémères existences, j’ai vu des licornes, des dragons cracheurs de feu, des guerrières sans peur et des travailleurs paisibles.
Et puis des chevaliers, qui se bagarraient sans arrêt pour les beaux yeux de la demoiselle en détresse. Parfois elle n’était pas du tout en détresse, et elle riait de voir ces empotés se prendre les pieds dans leur cote de maille et se taper sur la gueule, finalement sans raison. Que les chevaliers sont stupides… parfois, ils arrêtaient de se battre pour reprendre un peu leur souffle, et désignaient d’une seule voix l’un d’eux comme un « chevalier blanc », le pire d’entre-eux qu’il fallait pulvériser par tous les moyens nécessaires, à douze contre un si nécessaire.
Beaucoup furent tués. Les chevaliers avaient l’habitude de jeter un regard défiant, menaçant, envers tous les autres villageois. Ils exigeait de tous qu’ils baissent les yeux et gardent le silence à leur passage. Quand ils croisaient un barde qui chantait un peu trop bien, qui attirait un peu trop le regard des jeunes femmes qui passaient par là, ils s’attroupaient autour de lui, le désignaient comme un « chevalier blanc » et le passaient à tabac, cassant son instrument, frappant fort à son entrejambe. Ils faisaient la même chose avec les peintres, les danseurs et les poètes : ils les faisaient taire, discréditaient leur parole et les émasculaient.
Un jour, ils chargèrent un musicien excentrique qui commençait à attirer l’oeil d’une donzelle convoité par l’un des plus puissants chevaliers. Ce musicien se leva quand les chevaliers arrivèrent. Il était grand, puissant, le regard perçant. Il était évident qu’il n’avait pas peur d’eux. Il était flagrant qu’ils avaient peur de lui. Alors le chef des chevaliers demanda à l’un des siens d’aller chercher du renfort. Il avait pris la décision de gagner du temps, pour éviter le combat tant que l’équilibre des forces n’était pas plus favorable.
« Tu fais fuir les gens avec ta musique de dégénéré. Remballe ton instrument et quitte cette bourgade.
Je ne fais fuir personne, j’attire les idiots, répondit le musicien impertinent.
Les bonnes gens n’ont pas envie de te voir ici. Regarde, ils partent tous.
C’est ton attroupement d’ignares belliqueux qui fait les fait fuir. »
La voix du musicien était calme, déterminée, froidement sarcastique. Il n’avait même pas besoin d’afficher un sourire provocateur, son être entier était provocation.
« Ça suffit dit le chef des chevaliers, je suis mandaté par le Duc pour faire respecter l’ordre et la loi ici. Obéis, mendiant, ou péris !
J’emmerde le Duc. S’il n’a rien de mieux à m’envoyer que des gringalets analphabètes comme toi, il peut bien aller se faire foutre ! Vous croyez que vous me faites peur ? Vous pensez que je n’ai pas compris pourquoi vous êtes là ?
Silence, vagabond ! dit le chevalier en mettant la main sur son épée.
De toute façon, même si j’avais été poli et calme, vous m’auriez détroussé et tabassé. Je connais vos méthodes. Regardez-bien, vous tous, dit le grand musicien en interpellant les passants, ces brigands en robe de justiciers sont là pour me fracasser. Est-ce que vous savez pourquoi ? »
La foule resta silencieuse, embarrassée. La moitié faisait mine de n’avoir rien entendu, l’autre chuchotait en gardant un oeil inquiet sur les chevaliers en armure.
le sieur Pierre-Edouard ici présent bande mou. Tout le monde y compris dame Marguerite le sait à la cour. C’est pour cette raison qu’elle cherche un amant digne de ce nom, sentant bien qu’elle sera forcée de se marier avec cet impotent. Elle a bien entendu eu vent de ma réputation et… »
À cet instant, le grand musicien reçut un coup d’épée perforant dans le dos, traversant son rein droit. Un spasme de douleur et de rage lui déforma le visage. En se retournant, il désarma de chevalier sournois aux ordres de Pierre-Edouard et d’un coup de pied chassé frontal d’une rare puissance, déforma l’armure de celui-ci qui semblait faite de carton. La poitrine compressée par le métal cabossé, il ne pouvait respirer correctement. La moitié de la troupe menée par Pierre-Edouard prit la fuite, les autres se mirent en position de combat. Le musicien rebelle reprit ses esprits, observa la disposition de ses adversaires, repéra ceux qui tremblaient de peur, cherchant le plus faible, celui qui pourrait être rapidement désarmé. Car il savait qu’il ne devait en aucun cas retirer l’épée qui lui transperçait le flanc.
Sur la gauche de la meute se trouvait un jeune chevalier, alors le rebelle blessé fonça sur lui avec rapidité et fureur, en poussant un cri caverneux qui semblait provenir des tréfonds de l’enfer. Le musicien pu saisir son épée et balayer le frêle guerrier qui fit mine d’avoir perdu connaissance au sol, il fracasse le genou du suivant d’un coup de pied latéral appuyé avant de plonger la pointe de sa lame dans le cou du malheureux qui gémit comme un cochon que l’on égorge. Puis le musicien à présent couvert de sang se dirigea vers la suite de la troupe en grognant, toujours enragé et froidement déterminé à les mettre en fuite. Les suivants résistèrent mieux, et entaillèrent son bras gauche, purent faire bouger l’épée plantée dans son abdomen. Le musicien pu encore briser une jambe, percer une armure jusqu’au sang, puis il sentit que ses forces l’abandonnaient. Ses ennemis plus nombreux que lui prenaient petit à petit le dessus.
Jusqu’à ce que le musicien héroïque pose lourdement les deux genoux à terre et laisse tomber son arme, prêt à affronter l’inéluctable fin. À ce moment, Pierre-Edouard prit la parole, la voix encore tremblante, à destination de la foule :
voyez braves gens, combien ces troubadours sont des animaux diaboliques assoiffés de sang. Si vous leur tournez le dos, vous finirez en miette. Fort heureusement, les forces du Duc, menées par moi-même, le grand chevalier Pierre-Edouard de la Basilique De la Sainte Mère (famille noble souvent désignée par l’acronyme BDSM) veillent sur vous et protègent les humbles habitants du village en respectant nos traditions ancestrales pour faire rempart à la perversion de ces dégénérés. Que le corps de cette abomination serve de rappel destiné à chaque citoyen, de la grandeur et de la miséricorde de la famille BDSM au service du Duc, et de l’infamie que représentent ces affreux païens qui cherchent à nous envahir. Ce monstre sera épargné, et partout où il se rendra, il sera vu tel qu’il est : tel un dangereux criminel décadent, généreusement épargné par le Duc et les gens civilisées qui le défendent. »
Les chevaliers arrachèrent ses habits au musicien, le mirent nu. Ils commencèrent à entailler sa peau pour écrire sur son dos « Troll de BDSM ». Le regard froid, résigné et digne, à peine secoué de quelques spasmes douloureux du troll ainsi rebaptisé ne quittait pas celui de Pierre-Edouard de BDSM. Puis les hommes écrivirent en plus petit sur son front un simple « TROLL ».
La foule se dispersa, rassasiée de sang et de beaux discours. Les bonnes gens pouvaient dormir sur leurs deux oreilles ainsi protégées par le Duc et Pierre-Edouard de BDSM.
La légende raconte que le troll erra ensuite de ville en ville, cherchant à se faire petit, mais dès que les villageois voyaient son front découvert, ils le faisaient capturer et torturer. Et chaque milice était aussi généreuse que BDSM : la vie du troll était systématiquement épargnée. Le troll est plus utile vivant que mort aux puissants, il justifie leurs pouvoir, légitime leur violence et signe leur supériorité morale.
Je n’ai pas encore parcouru tous les pays, mais on m’a dit que cette légende avait inspiré bon nombre de monarques de papier au pouvoir chancelant, et que bientôt, ils ne règneraient plus que sur des trolls. En attendant, je m’en vais prendre le bateau, pour fouler le sol d’un autre continent que l’on m’a décrit comme extra-ordinaire, sur lequel ne règne que le soleil.
106 vues
2 aime
Mesdames, et Messieurs également... combien de fois au maximum l'avez-vous fait ? Je ne vous parle pas de moyenne ou de fréquence hebdomadaire, mais bien de votre record sur une seule journée (sans compter la fellation, je parle uniquement de rapports vaginaux et anaux) ?
Avec mon fiancé, nous sommes très sexuels... il lui faut sa dose, comme on dit ! 🤭
Jusqu'à présent, notre maximum était de 4 fois, juste après nos fiançailles. Mais hier, il a battu ce record lors d'une véritable "journée culbute" 🫣.
Nous sommes actuellement en déplacement, dans une suite d'hôtel, venus pour préparer notre future installation. Ces derniers temps, il me délaissait un peu car sa surcharge de travail est énorme, ce que je comprends parfaitement.
J'essaie de passer le temps comme je peux : je n'ai ni ménage, ni cuisine, ni repassage, ni travail à faire... alors je scrolle. Je passe mes journées sur ce site, je vais à la piscine de l'hôtel, au spa, je profite de massages... je me détends à ma façon.
Mon fiancé m'avait promis de m'accorder une journée où il prendrait uniquement soin de moi... et cette journée est enfin arrivée hier. Aucun boulot. 😍
Lui et moi, seuls dans la suite... sortant uniquement pour aller au buffet et revenir. 😁
Je vous laisse découvrir et compter au fur et à mesure du récit… 😉
La veille, il était tellement K.-O. qu’en rentrant, il s’est douché, habillé et, après avoir mangé rapidement au buffet, nous sommes rentrés. Il s’est simplement mis nu et s’est rapidement endormi. Je n’ai pas tardé à m’endormir également… 😴💤
Le lendemain, encore somnolente, j’ai senti son pénis se frotter contre moi… 🫣
J’étais allongée sur le côté, dos à lui, tandis que, d’une main ferme, il me tenait contre lui, son bassin se rapprochant du mien… ❤️🔥
Très tendrement, il m’a pénétrée, puis a rapidement intensifié ses mouvements. Le matin, c’est le moment où il est le plus dur… et ce n’est pas pour me déplaire ! 🔥
Le matin, sentir son homme tout contre soi, sentir sa chaleur et le laisser nous prouver son amour à travers de délicieux va-et-vient… Quoi de mieux pour se réveiller en douceur et commencer la journée avec le sourire ? 🥰
Après avoir joui, il m’a serrée tendrement contre lui, m’a déposé un petit bisou, puis s’est levé pour aller à la salle de bain et se préparer. 🥹
Jean et T-shirt pour lui : nous allions simplement déjeuner avant de revenir dans notre petit cocon, puisque nous étions dans un hôtel tout compris.
J’ai fait de même, enfilant un jean taille haute et un T-shirt. Puis, main dans la main, nous sommes allés au restaurant… sans trop tarder à revenir ! ❤️
Pendant que nous étions au restaurant, mon chéri m’a fait comprendre que cette journée allait être mémorable pour moi, car il comptait bien me culbuter très souvent, comme il aime si bien me le dire ! 🙈
Et ça me fait toujours son petit effet, ses paroles coquines… J’adore lorsqu’il me glisse qu’il va me prendre, me sauter ou me culbuter. Rien que de l’entendre le dire avec son petit air malicieux, je sais que je vais passer une journée particulièrement… mouvementée ! 😈
La journée ne faisait que commencer… De retour dans la chambre, j’étais d’humeur particulièrement coquine. 😏
Au restaurant, il avait un peu reluqué les filles.. bien sûr, de manière tout à fait innocente ! Mais pour le jeu, j’avais tout de même décidé de le punir. Après tout, il savait parfaitement comment me taquiner… et moi, je savais aussi comment lui rendre la pareille !
J’ai donc commencé par le sermonner avec un petit air faussement sévère, avant de lui administrer quelques fessées coquines. Très vite, les reproches ont laissé place aux baisers, et nous nous sommes embrassés avec cette complicité qui n’appartient qu’à nous. 💋
Il m’a ensuite déshabillée tendrement et a pris le temps de me donner du plaisir avant de me prendre en position du missionnaire. Même dans ces moments-là, je n’avais pas oublié ma petite punition : je continuais à lui donner quelques tapes coquines, histoire de lui rappeler que je n’avais pas encore tout à fait terminé de le taquiner ! 🔥
Après de longues minutes, je lui ai proposé de changer de position, mais il a refusé. J’ai alors compris qu’il réservait sans doute les autres pour plus tard… Et là, une petite pensée m’a traversé l’esprit : « Mon Dieu… combien de fois a-t-il décidé de me prendre aujourd’hui ? » 😱
Il a continué ainsi, intensifiant progressivement ses mouvements, jusqu’à atteindre l’orgasme et jouir en moi. J’ai ressenti toute l’intensité de cet instant, avant de le serrer très fort contre moi, comme pour prolonger encore un peu notre bulle d’intimité. ❤️
Puis, après s’être abandonné quelques instants dans mes bras, il a fini par s’allonger près de moi. Nous sommes restés là, tout proches, à savourer cette parenthèse à deux… avec la délicieuse impression que la journée était encore loin d’être terminée. 🥰
Il s’est levé, a enfilé son boxer, puis s’est dirigé vers la terrasse pour fumer, comme à son habitude. Monsieur voulait jouer les coquins… Mais Cléa est joueuse elle aussi ! Et hors de question de le laisser tranquille ne serait-ce qu’un seul instant. 😏
J’ai donc décidé de me préparer à ma façon. J’ai enfilé une mini-jupe et un chemisier à manches longues, puis j’ai détaché mes cheveux avant de les relever en un joli chignon, histoire de changer de ma queue de cheval habituelle. Un petit changement de look, quelques détails bien choisis… et me voilà prête à entrer dans mon propre jeu. 💋
Lorsqu’il est rentré dans la chambre, sa surprise était évidente. Il ne s’attendait visiblement pas à me découvrir dans cette tenue ! À son regard, j’ai tout de suite compris qu’il appréciait le spectacle… et qu’il savait, lui aussi, qu’une excellente journée l’attendait. 🔥
Pour le faire languir un peu, je l’ai poussé vers le canapé, où il s’est installé en me regardant, intrigué par ce que je lui réservais. Puis, sans le quitter des yeux, je me suis lancée dans un petit strip-tease improvisé. J’ai jeté un regard à l’horloge : entre les pas de danse, les mouvements sensuels et les vêtements que je retirais progressivement, j’ai fait durer le plaisir pendant vingt bonnes minutes ! Vingt minutes durant lesquelles je savourais chaque seconde, tout en observant l’effet que mon petit numéro produisait sur lui. Et croyez-moi, son regard en disait long… 😉❤️🔥
J’ai fini par lui retirer son boxer, bien décidée à poursuivre mon petit jeu de séduction. Après quelques caresses et une petite attention destinée à faire monter la température, je suis venue m’installer sur lui, prenant les commandes et guidant moi-même chacun de mes mouvements. 🔥
Il avait déjà joui deux fois auparavant, alors je savais qu’il lui faudrait probablement un peu de temps avant de se laisser aller à nouveau. Je n’étais donc pas pressée. Tout en douceur et en sensualité, je prenais soin de lui, effleurant ses lèvres des miennes, mordillant délicatement son oreille et passant mes doigts dans ses cheveux. Lui, de son côté, gardait ses mains posées sur mes fesses, visiblement heureux de me laisser mener la danse. ❤️
Je prenais tout mon temps, savourant cette complicité et le plaisir de le faire languir. Lorsqu’il m’a donné une petite fessée, j’ai immédiatement compris le message : monsieur voulait que j’accélère ! Mais vous connaissez Cléa maintenant… Quand elle décide de jouer, elle ne se laisse pas si facilement dicter le rythme ! J’ai donc continué à ma manière, tout en lenteur et en sensualité, pendant une dizaine de minutes, guidant chaque mouvement jusqu’à ce qu’il finisse par s’abandonner complètement. 💦❤️
Cette fois, sa jouissance avait été particulièrement intense ! De mon côté, je sentais que j’étais tout près de le rejoindre et de connaître, moi aussi, un délicieux squirting… mais monsieur a été un peu plus rapide que prévu ! Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Après tout, il nous restait encore toute la journée pour nous retrouver et nous surprendre. Et puis, j’étais heureuse de lui avoir fait autant de bien. 🥰
Petite parenthèse pour celles et ceux qui se poseraient la question : le squirting désigne l’expulsion d’un liquide pendant une excitation sexuelle ou un orgasme.
Après ce moment intense, nous nous sommes levés en vitesse pour éviter de laisser le canapé dans un état compromettant ! Direction la douche, où nous nous sommes lavés ensemble avant de nous préparer pour aller déjeuner. Même dans la précipitation, ces petits moments à deux avaient quelque chose de tendre et de complice. 🚿
Pour rester dans l’ambiance, nous avons décidé de nous habiller avec une petite touche de sensualité. Lui avait opté pour une chemise et un pantalon qui lui donnaient un petit air de gentleman sexy. Quant à moi, j’avais choisi un jean, un chemisier, des bottes et une veste marron… exactement le style qu’il aime me voir porter, avec cette coupe qui met particulièrement bien mes formes en valeur. 🤎
Lorsque nous sommes arrivés au restaurant, j’ai vite remarqué quelques regards insistants, aussi bien du côté du personnel que des autres clients. Il faut dire que ce jean me va particulièrement bien et met joliment mon popotin en valeur ! Je n’allais tout de même pas me priver de porter une tenue dans laquelle je me sentais aussi séduisante. Et, entre nous, je savais très bien que mon chéri n’était pas insensible à ce petit effet. 🔥
Nous avons choisi nos plats, puis nous nous sommes installés à table. C’est alors que monsieur a commencé un nouveau jeu : faire comme si nous nous rencontrions pour la toute première fois.
Deux inconnus, assis l’un en face de l’autre, qui apprennent à se découvrir, échangent des regards et entament une conversation comme lors d’un premier rendez-vous… J’étais curieuse de voir jusqu’où il comptait pousser son petit scénario ! 😍
Nous avons déjeuné tout en discutant, chacun jouant son rôle à la perfection. Et, je dois bien l’avouer, ce petit jeu m’excitait énormément ! Je me sentais comme une étudiante en train de se faire séduire par un homme sûr de lui, charmant et terriblement à l’aise. J’adorais cette sensation de découvrir quelqu’un, de recevoir ses compliments et de sentir son intérêt grandir au fil de la conversation. 🥰
À un moment, il m’a regardée avec son petit air de gentleman et m’a lancé : « J’aimerais vous inviter à aller boire un verre dans ma suite, si vous le souhaitez… »
J’ai joué le jeu jusqu’au bout, avec un sourire qui en disait probablement long : « Mais avec grand plaisir, monsieur ! »
Nous sommes donc retournés dans notre chambre et avons pris place sur la terrasse pour savourer un café. Il continuait à jouer son personnage à merveille. Les compliments fusaient, les regards se prolongeaient et ses petites phrases de séduction me faisaient un effet fou. Je me sentais courtisée, désirée, comme si nous venions réellement de nous rencontrer. Et franchement, j’adorais ça ! ❤️
Puis, petit à petit, ses intentions sont devenues plus claires. Toujours avec son élégance habituelle, il a commencé à me faire comprendre que ma silhouette lui plaisait énormément… et qu’il se demandait si le reste était à la hauteur de ce qu’il imaginait. Avec lui, même les sous-entendus les plus coquins prenaient des allures de compliments raffinés !
En réalité, derrière ses belles paroles et son sourire de gentleman, le message était plutôt clair : il avait très envie de moi, mais il savait le dire avec une poésie qui rendait le tout encore plus séduisant. 😍
Et c’est bien là son talent : les mots ! Il sait choisir ses phrases, installer une ambiance, faire monter la tension sans jamais perdre son élégance. Après tout, la parole, c’est son métier… et visiblement, il sait aussi parfaitement s’en servir pour faire chavirer sa femme !
J’ai décidé de ne pas lui faciliter la tâche. Après tout, puisque monsieur voulait jouer au parfait gentleman, j’allais lui donner du fil à retordre ! Je l’ai regardé avec un petit air faussement outré avant de lui lancer : « Monsieur, je ne suis pas une fille facile ! Lors d’une première rencontre, je ne vais tout de même pas offrir mon intimité au premier inconnu venu ! » 😏
Il ne s’est pas démonté pour autant. Avec son calme habituel et cette diplomatie qui le caractérise, il m’a répondu qu’il comprenait parfaitement mon point de vue. Puis, subtilement, il a commencé à parler de l’attirance naturelle entre deux personnes, du désir, de ces pulsions qui ne se commandent pas toujours… Bref, il savait exactement comment entretenir le jeu et faire monter la température sans perdre son élégance. Derrière ses belles paroles, son intention était limpide : il me désirait et cherchait à me faire succomber à son charme. 🔥
J’ai alors décidé de pousser la comédie un peu plus loin. Me levant comme si j’allais quitter la terrasse, je lui ai annoncé d’un ton solennel : « Monsieur, je ne vais tout de même pas vous offrir mon intimité comme ça ! Je me dois de vous quitter. » J’ai pris mon air le plus sérieux, celui qui ne laissait, en apparence, aucune place à la négociation. 😂
Lui m’a répondu avec un regard faussement triste, presque déçu. Et c’est là que j’ai décidé de lui réserver mon petit coup de théâtre. Je me suis arrêtée, je l’ai regardé droit dans les yeux et j’ai ajouté, avec un sourire malicieux : « Mon vagin, non… mais mon cul, oui ! » 😈
Ah, cette phrase ! Je l’ai vu immédiatement dans son regard : il ne s’attendait absolument pas à celle-là ! Son expression avait changé, et j’ai compris que ma réplique venait de faire son petit effet. Monsieur voulait jouer au séducteur ? Très bien… Mais il venait de découvrir que sa partenaire de jeu avait, elle aussi, beaucoup d’imagination et un sacré sens de la répartie ! Et visiblement, ce retournement de situation lui plaisait énormément. 😉❤️🔥
Nous avons rejoint le lit, et il m’a sodomisée avec une tendresse et une douceur qui m’ont touchée. Nous connaissons déjà bien cette pratique, que nous partageons depuis un moment, mais j’apprécie toujours autant sa façon de me prendre avec délicatesse, tout en me témoignant son amour. 😍
Entre la sensation de chaleur, mon intimité qui se resserrait autour de lui et l’intensité du moment, il n’a pas tardé à jouir. Tout s’est enchaîné avec une intensité particulière, avant que nous nous retrouvions tendrement enlacés, heureux de partager cette complicité qui nous appartient. ❤️🔥
La journée touchait presque à sa fin, mais nous n’avions visiblement pas encore épuisé toutes nos idées coquines… 🤭
En fin d’après-midi, au fil de nos échanges et de nos petites provocations, nous avons fini par nous lancer dans un nouveau jeu de rôle : monsieur serait le professeur, et moi, l’étudiante coquine et désobéissante !
Je dois bien l’avouer, j’adore ce petit côté teacher chez lui. Il a cette façon de prendre son rôle au sérieux, de me regarder avec un air faussement sévère et de me faire comprendre que mes petites bêtises ne resteraient pas impunies. Et moi, évidemment, je prends un malin plaisir à jouer les élèves indisciplinées ! 😏
Ce qui me plaît tant dans ce scénario, c’est de me laisser guider par lui, de jouer la petite étudiante qui dépasse les limites et qui sait pertinemment qu’elle risque une punition. J’imagine déjà ses remontrances, ses mains qui me fessent doucement pour me rappeler à l’ordre… et ce mélange de fermeté et de tendresse qui rend notre jeu si excitant. ❤️🔥
Mais soyons honnêtes : si je fais autant de bêtises, ce n’est certainement pas pour obtenir les félicitations du professeur ! 🤭
Au fond, je sais très bien que je compte bien me faire pardonner à ma manière… et qu’une fois le cours terminé, mon professeur préféré pourrait bien avoir droit à une récompense particulièrement agréable. Avec moi, les heures de retenue risquent d’être longues… très longues ! 💋
L’heure de colle pouvait commencer… et cette fois, nous étions seuls tous les deux ! Pour entrer pleinement dans mon personnage, j’avais choisi une tenue d’étudiante : un jean et un T-shirt, simples, mais parfaits pour jouer la petite élève qui allait donner du fil à retordre à son professeur. 🤭
Mon fiancé, qui jouait le rôle du professeur, était bien décidé à me faire comprendre que les règles de la classe n’étaient pas là pour décorer ! Après quelques remontrances jouées à la perfection, la punition a commencé par quelques fessées à la main, d’abord par-dessus mon jean, puis sur mon petit shorty, avant de finir les fesses nues. Je prenais un malin plaisir à jouer l’étudiante désobéissante, tandis que lui se glissait dans son rôle avec une assurance qui me faisait complètement craquer. 😏
Mais l’heure de colle ne s’est pas arrêtée là ! La petite table qui nous avait servi de bureau allait bientôt avoir une tout autre fonction. Mon fiancé a poursuivi notre scénario en me culbutant sur cette table, transformant notre salle de classe improvisée en un terrain de jeu réservé à nous seuls. Et dire que j’étais censée être là pour apprendre… Avec un professeur pareil, difficile de rester sage.. 🫣
Mon fiancé m’a culbutée de longues minutes, toujours dans la peau de mon professeur, tandis que notre petit jeu de rôle se poursuivait. Cette fois, pourtant, j’ai remarqué qu’il lui fallait davantage de temps pour atteindre l’orgasme. Et pour cause : depuis le matin, nous avions multiplié les moments intimes ! 🫣
Même si son orgasme a tardé à venir, il a fini par se laisser emporter par le plaisir après de longues minutes. Il a alors joui en moi, déposant une nouvelle fois sa semence au creux de notre intimité. Une conclusion intense à notre petite heure de colle, qui venait s’ajouter aux nombreux souvenirs coquins de cette journée décidément bien remplie. 😍
À nouveau, pour la énième fois de la journée, nous sommes passés par la case douche avant d’aller dîner ! 😂🚿
Le buffet de l’hôtel, toujours le même à chaque repas, commençait à devenir un peu lassant. Mon fiancé a donc eu une meilleure idée : m’emmener déguster une pizza dans un petit restaurant italien bien sympathique, non loin de notre hôtel. 🍕
Le propriétaire, originaire de Naples, semblait bien connaître mon fiancé. Les deux hommes ont commencé à discuter en italien, avec cette aisance qui m’a laissé penser qu’ils avaient déjà quelques bonnes conversations à leur actif. Pendant ce temps, j’en ai profité pour savourer notre petite escapade improvisée. Nous avons partagé une pizza, puis fait une petite promenade avant de rentrer. 💚
Il faut dire que les nuits sont particulièrement fraîches ici ! Et cela commence à m’inquiéter un peu… Nous ne sommes qu’en octobre et le thermomètre affiche déjà 2 °C ! 😱 Moi qui aime tant profiter de l’extérieur, je commence sérieusement à me demander comment nous allons supporter les prochaines soirées !
Une fois rentrés, nous avons préparé deux cafés que nous avons emportés sur la terrasse, histoire de nous réchauffer un peu. J’étais assise confortablement, mon jean sur moi, les jambes croisées, savourant tranquillement mon café lorsque mon fiancé a soudainement pris la parole. ☕
Je ne m’y attendais absolument pas. Avec beaucoup de spontanéité, il m’a dit :
« Merci pour tout. Merci de me suivre jusqu’ici, de partager ma vie, de me suivre dans mes jeux et de me gâter autant, y compris sur le plan sexuel. Tu es belle, tu es sexy, tu as du style… Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour j’allais épouser une femme aussi belle. J’ai vraiment beaucoup de chance. »
Ses mots m’ont prise complètement au dépourvu. 🥹
Je ne savais ni quoi faire ni quoi répondre. Après cette journée pleine de jeux, de rires, de sensualité et de complicité, je ne m’attendais pas à recevoir une déclaration aussi touchante. Derrière toutes nos taquineries et nos moments coquins, il venait de me rappeler quelque chose d’essentiel : il était heureux de m’avoir dans sa vie.
Alors, plutôt que de chercher de grandes phrases, je lui ai simplement adressé un immense sourire. Je me suis levée, je me suis blottie contre lui et je l’ai serré très fort dans mes bras en lui murmurant : « Je t’aime, mon amour… » ❤️
Parfois, les plus beaux moments d’une journée ne sont pas ceux que l’on avait prévus. Ce sont ces instants où l’autre se livre sans prévenir, où l’on comprend que derrière le désir et les jeux se cachent aussi une immense tendresse, de la reconnaissance et un amour sincère. Et ce soir-là, sur cette terrasse fraîche, avec nos deux cafés encore fumants, je crois que je me suis sentie particulièrement chanceuse, moi aussi. 🥰
Après cette jolie déclaration, nous sommes restés un moment enlacés sur la terrasse. Puis, une petite curiosité m’est revenue en tête. Je lui ai avoué que c’était la première fois que je le voyais parler italien avec autant d’aisance. Jusqu’ici, je pensais qu’il ne connaissait que quelques notions, mais après l’avoir entendu discuter avec le propriétaire du restaurant, je devais bien reconnaître qu’il m’avait impressionnée ! 😍
Évidemment, Cléa ne pouvait pas en rester là. Une idée un peu plus coquine m’est venue à l’esprit. Je l’ai regardé avec un sourire malicieux et je lui ai lancé :
« Bon, maintenant, drague-moi en italien...
Vas-y, je t’écoute ! » 🤭💚
Il m’a regardée avec cet air amusé que je connais si bien, comme s’il venait de recevoir un nouveau défi. Et moi, je me suis confortablement installée dans mon fauteuil, ma tasse de café à la main, prête à me laisser séduire.
Après tout, pourquoi ne pas profiter de cette nouvelle découverte ? J’allais avoir droit à une séance de séduction dans une langue que je ne maîtrisais pas vraiment, avec mon propre fiancé dans le rôle du mystérieux Italien. Et je dois dire que l’idée me plaisait déjà énormément ! ❤️
Il a pris un petit air sûr de lui, s’est rapproché de moi et a commencé:
« Cléa, sei bellissima, ragazza mia… »
(Cléa, tu es magnifique, ma jolie.)
Il a marqué une petite pause, juste le temps de me regarder dans les yeux, puis il a continué :
« Hai degli occhi meravigliosi, sai? Quando mi guardi così, mi fai perdere la testa. »
(Tu as des yeux merveilleux, tu sais ? Quand tu me regardes comme ça, tu me fais perdre la tête.)
J’ai souri, déjà conquise par sa façon de prononcer mon prénom. Mais monsieur n’avait visiblement pas l’intention de s’arrêter là.
« Cléa, sei la donna più bella che abbia mai visto. E ogni giorno mi innamoro di te un po’ di più. »
(Cléa, tu es la plus belle femme que j’aie jamais vue. Et chaque jour, je tombe un peu plus amoureux de toi.)
J’ai éclaté de rire, un peu gênée, mais surtout complètement sous le charme. 🫣
même sans comprendre l’italien, j’avais senti quelque chose dans sa voix. Une douceur différente, plus profonde. Il ne cherchait plus seulement à me faire rougir. ❤️
Je ne comprenais pas sa langue, mais je comprenais ses regards, ses sourires..
Au fond, il aurait pu me réciter la liste des ingrédients d’une boîte de pâtes que je l’aurais probablement écouté avec la même fascination. 😅
Mais le pire, c’est qu’il le savait...
J’étais encore en train de sourire, complètement sous le charme de ses belles phrases italiennes, quand monsieur a soudain changé de registre...
Il m’a regardée avec ce petit sourire provocateur que je commençais à bien connaître, puis il m’a lancé en italien :
« Hai un bel culo e ti sodomizzerò. »
Je l’ai regardé, toujours aussi souriante, sans avoir la moindre idée de ce qu’il venait de me raconter...
• Oh, c’est encore une déclaration d’amour, ça ? 🥰
Il a éclaté de rire.
Et quand il m’a traduit sa phrase, mon sourire s’est lentement effacé.
• PARDON ?! 😳
Il était mort de rire devant ma réaction, tandis que je le frappais gentiment sur le bras.
• Mais bon… chassez le naturel, il revient au galop ! Moi qui pensais que tu me récitais de la poésie italienne ! 😮💨
Lui n’arrivait même plus à parler tellement il riait. 🤬
Et le pire dans cette histoire, c’est que quelques secondes plus tôt, j’étais prête à lui décerner le prix du romantisme. 😡
Comme quoi, il ne faut jamais se fier à un homme qui vous parle italien avec trop d’assurance… surtout quand on ne comprend pas un seul mot de ce qu’il raconte. 😂
Nous avons fini par rejoindre la chambre depuis la terrasse, encore portés par cette complicité et cette tension qui ne nous avaient pas quittés de la journée.
À peine arrivés, il m’a attirée contre lui et m’a plaquée face à lui, mon dos venant rencontrer le mur. Ses yeux se sont plongés dans les miens une fraction de seconde, avec cette petite lueur que je connaissais désormais par cœur.
Puis il m’a embrassée.
Fougueusement, comme s’il n’avait décidément pas eu son compte de moi depuis le matin. Après tout ce que nous avions vécu ensemble, les rires, les regards, les moments de tendresse et ses belles déclarations en italien, ce petit coquin en voulait encore. 😈
Et visiblement, il n’avait pas l’intention de me laisser le moindre répit. 😱
Puis, sans prévenir, il m’a fait pivoter pour me plaquer face au mur, se rapprochant de moi avec cette assurance désarmante qui me faisait perdre tous mes moyens. 🤩
Ah, celui-là… Il avait beau me couvrir de mots doux en italien, son côté petit coquin n’était jamais bien loin !
Je sentais sa présence tout près de moi, son corps contre le mien, tandis que ses mains se posaient sur ma taille. Il a délicatement écarté ma queue de cheval pour libérer ma nuque, puis ses lèvres s’y sont déposées... J’ai fermé les yeux.
Il a embrassé mon cou avec une lenteur calculée, avant de s’attarder au creux de ma nuque. Puis il m’a offert, une fois encore, l’un de ces fameux suçons dont il avait le secret.
C’était presque devenu sa signature, sa petite manière de laisser une trace de son passage sur ma peau. Et, comme à chaque fois, il semblait particulièrement satisfait de son œuvre.
Après tout ce que nous avions vécu depuis le matin, ce petit coquin avait encore de l’énergie à revendre !
Et moi, je découvrais une nouvelle fois à quel point son mélange de tempérament, d’assurance et de tendresse pouvait me faire chavirer. Avec lui, je pouvais abandonner mes airs de femme raisonnable, oublier mes petites protestations et simplement me laisser porter par le moment.
Le plus agaçant, c’était qu’il semblait parfaitement conscient de l’effet qu’il me faisait... 🥰
Son côté entreprenant n’avait décidément pas fini de me surprendre. Dans un geste assuré, il a fait glisser légèrement mon jean et ma culotte sur mes hanches, juste assez pour laisser sa main effleurer ma peau nue.
Ce simple contact m’a fait frissonner. Il y avait quelque chose de particulier dans cette façon qu’il avait de prendre son temps, de jouer avec la proximité et de faire naître des sensations sans avoir besoin d’en faire trop. 🥰
Il a saisi le lubrifiant pour badigeonner son doigt, qu’il a inséré délicatement dans ma fleur déjà ouverte… avant de me sodomiser, comme il l’avait dit tout à l’heure… 🔥
Et franchement, cette position m’a le plus plu de toute la journée… 😍
Il m’a déjà sodomisée beaucoup de fois et dans différentes positions, mais celle-là, vraiment, j’adore, car je le sens vraiment au plus profond de moi et c’est lui qui guide les mouvements… Je me suis abandonnée, je me suis laissée faire… 🥰
Excitée par cette journée formidable…
Je me suis laissée faire… ❤️
Il s’est ensuite retiré pour me montrer le lit… Je me suis déshabillée en vitesse et j’ai grimpé dessus… en mode levrette… 😏
Je lui ai dit :
¡Dame una nalgada! 😈
Il a ri en me disant :
« Ma chérie, ça, c’est de l’espagnol… » 😅
J’ai répondu :
« Amour, je vais te le dire dans une langue qu’on comprend tous les deux…
Claque-moi le cul ! » 🤭
Mes désirs étant des ordres pour lui, il m’a donné une fessée avant de me prendre… 😏
Il sait que j’aime sentir sa main contre ma peau… La sentir chauffer, la faire rougir… 🔥
Bien placé derrière moi, il m’a pénétrée avec fougue et beaucoup d’envie… 🔥
Ses mains tenaient fermement mes hanches et il donnait des coups de reins, me faisant virevolter d’avant en arrière… 😏
Quel plaisir de sentir son homme excité… Le sentir en vous, entendre ses soupirs… Sentir son parfum malgré le fait que mon visage soit éloigné… ❤️🔥
C’était tellement intense… Déjà qu’il était très endurant, après toutes ses éjaculations, il l’était encore plus… Il m’a « enculée » pendant de longues minutes… 🔥
Il continuait ses va-et-vient et mes cris s’accentuaient sous l’effet du plaisir… Je ne pouvais pas me retenir… Ça sortait tout seul… 🙈
Je hurlais de plus en plus de plaisir… avec ce sentiment que j’ai à chaque sodomie, entre douleur et plaisir… 🔥
Je ne tenais plus… Mes bras me faisaient mal. Je me suis relâchée pour m’allonger complètement sur le lit, à plat ventre… Lui, littéralement tombé sur moi, était toujours en moi et a continué à me fourrer dans cette position… 😮💨
Ce n’était plus de l’amour, mais du sexe à l’état pur… Et j’aimais ça… Me faire sauter… Je ne sais quel adjectif utiliser pour qualifier ce que j’ai vécu, mais c’était intense… ❤️🔥
Tellement intense que, prise de plaisir, j’ai joui la première… en hurlant son prénom. C’était la première fois que je hurlais son prénom comme ça… 🥵
Il a continué… continué… Puis, après un long moment, il l’a enfoncé entièrement en moi, s’est immobilisé à l’intérieur et, en poussant un immense cri, m’a à nouveau remplie de sa semence… 🔥
Il a ralenti les mouvements et s’est retiré de moi… Il s’est allongé en respirant fortement, rapidement… Il avait du mal à reprendre son souffle… 😮💨
Quelle journée, quelle soirée et quelle nuit magnifiques… Que je n’oublierai jamais… ❤️
C’était la première fois que nous le faisions autant de fois en une seule journée… 🥰
Plus de 24 heures se sont écoulées depuis la publication de ce récit et je sens encore que mon anus est dilaté… 😳
C’est horrible, ça fait un peu mal, mais Dieu que j’aime ça… 😍
Nous avons fait les comptes…
Et vous, avez-vous compté combien de fois nous l’avons fait ? 🤭
L’avez-vous déjà fait autant de fois ? ❤️
148 vues
5 aime
Ça pourrait être traduit en anglais par "come as you are", titre écrit, composé et chanté par un grand sage toxico éphémère qui occupe une place particulière dans mon cœur, avec le rejeton de vaudou qui s'est fait connaître en apostrophant un certain Joe.
soyez vous même, ça veut aussi dire brisez vos idoles, voyez leurs aspérités, leurs incohérences, leurs démons. Voyez en quoi elles ne sont pas vous.
le BDSM n'a rien de thérapeutique, j'ai abandonné cette croyance petit à petit. Il n'est pas plus thérapeutique que le tricot, le sudoku, la musique, le poney ou la boxe thaï. Mais il finit par constituer une sorte de miroir qui vous met face à vous même. Comme tout ce qui a de la valeur, tout ce qui vous engage avec intensité dans la vie, ni plus ni moins.
je crois que j'étais surtout venu pour rencontrer des gens, je repars en ayant essentiellement rencontré une version plus juste et plus nuancée de moi-même, plus éloignée de la fiction qu'on a tous tendance à écrire au sujet de propre personne.
C'est un peu simpliste et bateau ce que j'écris, mais je suis certain que sans les echanges que j'ai pu avoir ici, j'aurais été un peu moins moi-même, un peu moins à voir la vie comme une performance artistique, un peu plus à la voir comme un combat, une compétition ou une élection, un marché à remporter.
il n'y a pas de vainqueurs, pas de perdants, pas de champions ou de surdoués dans la vie si on regarde objectivement et d'assez loin, pourtant ceux qui sont persuadés que j'ai tort passent leur temps à crier leur vérité étriquée jusqu'à déformer la structure même de la société. J'emmerde ces winners de pacotille, ces champions de l'apparence, ces surdoués de la vente de vide, ces personnes insipides trop fières de leur propre grandeur fantasmée.
J'en ai vu des comme ça ici, beaucoup. J'espère qu'ils ont juste cet enrobage parce qu'ils pensent que c'est obligatoire pour exister ici, mais que sous cette couche de misère intellectuelle, spirituelle et artistique se cachent de véritable personnages qui auront tôt ou tard le courage de se présenter comme elles sont, d'être elles mêmes.
Ou bien elles finiront seules et vaincues comme l'a si bien dit un poète contemporain
124 vues
1 like
Mon fiancé et moi sommes un couple très ouvert d'esprit, curieux de partager nos aventures et de faire des rencontres enrichissantes.
Notre péché mignon ? Nous sommes de grands adeptes de la fessée érotico-punitive ! 🥰
Très sollicités au quotidien, nous mettons un point d'honneur à rester sélectifs. C'est pourquoi nous privilégions toujours une première rencontre en terrain neutre, autour d'un café. Si le feeling est au rendez-vous, nous prolongeons volontiers l'expérience chez nous pour une après-midi, une soirée, ou même un week-end entier... ☺️
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme partageant notre goût pour les fessées, même les plus cuisantes. Déçu par ses précédentes expériences, souvent vénales, il peinait à trouver une véritable satisfaction.
Après quelques échanges virtuels, nous avons organisé une rencontre dans un parc, tous les trois, pour faire connaissance en toute simplicité et parler de nos parcours. Sa bisexualité a particulièrement séduit mon fiancé, lui-même bi et polyvalent (top et bottom). 🥰
Notre nouvel ami, un jeune homme de 22 ans, est très mince, brun, imberbe, et n'a encore jamais exploré la sodomie. Son fantasme absolu ? Recevoir des fessées de nos mains expertes et s'essayer à mes divers accessoires, avant de s'offrir à mon chéri pour son dépucelage. 🤭
Nous avons pour principe de ne jamais précipiter les choses. Avant d'inviter quelqu'un chez nous, nous prenons le temps de réfléchir et d'étudier son profil. Ce n'est qu'ensuite que nous passons à l'action. Ce jeune homme avait d'ailleurs tout de suite tapé dans l'œil de mon fiancé : exactement le genre de petit minet soumis qu'il affectionne. ❤️
Après avoir longuement discuté pour définir le cadre et les limites de chacun, nous avons fixé un rendez-vous pour un dimanche après-midi, à notre domicile.
Nos règles étaient claires : je serais la seule à donner les fessées, tandis que mon fiancé se réserverait pour les ébats, strictement protégés.
De son côté, ses envies étaient très précises. Pour la première partie (en l'absence de mon fiancé), il réclamait des fessées de mes mains et avec des accessoires de façon très "hard". Il voulait que ses fesses soient rouges et marquées de traces, au point de ne plus pouvoir s'asseoir.
Ensuite, pour la seconde partie (sans moi, cette fois), il désirait un dépucelage intense, jusqu'à en hurler et pleurer.
Il avait même sélectionné les instruments de son supplice : Mes mains, un petit paddle, une badine et ma ceinture.
Il ne voulait aucun jeu de rôle, juste une approche directe et implacable. À moi de choisir les positions et de donner les ordres ! Une perspective qui s'annonçait, pour moi, comme un pur moment de plaisir... 🥰
Nous l'avons donc convié le dimanche suivant, pour une session de 15h à 17h.
Très ponctuel, il s'est présenté à l'heure exacte, m'offrant au passage un magnifique bouquet de fleurs. Il portait simplement un petit pull et un jean moulant taille basse.
Après l'avoir salué, je l'ai conduit sans tarder dans la chambre. L'espace était parfaitement préparé : un canapé faisait face à un grand lit king size, et sur la gauche, tous les jouets l'attendaient sur une commode. Les instruments qu'il avait sélectionnés y étaient disposés, accompagnés du nécessaire habituel (lubrifiant, préservatifs, boîte de mouchoirs, crème apaisante, spray dilatateur)... le grand classique. ☺️
J'étudiais attentivement son attitude. En le voyant jeter un coup d'œil rapide et assuré aux accessoires de fessée, j'ai tout de suite compris que je n'avais pas affaire à un novice. 😏
La première partie du jeu pouvait enfin commencer. Mon fiancé s'est discrètement éclipsé, nous laissant en tête-à-tête dans la chambre... 😍
Je lui ai intimé l'ordre de baisser son jean et son sous-vêtement. Docile et tremblant légèrement d'anticipation, il s'est exécuté avant de venir s'allonger sur le ventre, en travers de mes genoux sur le canapé.
J'ai commencé par la base : mes mains nues. Le claquement sec de ma paume a brisé le silence de la chambre. Les premières frappes étaient régulières et rythmées, destinées à chauffer la peau pâle de ses fesses. Très vite, sous mes assauts répétés et fermes, sa chair a commencé à rosir, puis à prendre une teinte rouge vif. Il laissait échapper de longs soupirs saccadés, un mélange de tension qui se relâche et de plaisir coupable face à cette prise de contrôle. 🤩
Une fois la zone parfaitement échauffée, je lui ai ordonné de se lever et de s'étaler de tout son long sur le lit king size, face contre les draps. Il était temps de monter en puissance. J'ai saisi le petit paddle sur la commode. Le son a instantanément changé, devenant plus lourd, plus mat. À chaque coup, l'impact de la palette aplatissait sa chair et propageait une onde de chaleur intense. Ses soupirs se sont rapidement transformés en gémissements plaintifs à mesure que la couleur cramoisie s'étendait uniformément, rendant ses fesses brûlantes au toucher. 🤭❤️
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, j'ai échangé le paddle contre la badine. Le contact était radicalement différent : vif, féroce et cinglant. La tige flexible sifflait dans l'air avant de mordre sa peau sensible, traçant instantanément de fines zébrures écarlates par-dessus les rougeurs existantes.
Ses fesses tressaillaient à chaque impact. Les gémissements sont devenus des halètements désordonnés, puis de véritables cris de douleur exquise lorsque la badine venait fouetter les endroits déjà meurtris par les instruments précédents. Il serrait les poings dans les draps, incapable de réprimer ses vocalises. 😍
Pour clôturer cette séance et sceller notre accord, j'ai attrapé la ceinture. Épaisse et implacable, elle exigeait un mouvement ample...
Les coups s'abattaient avec une force sourde et pesante, le cuir s'enroulant parfois cruellement sur le haut de ses cuisses. Sous l'extrême intensité de cette correction finale, il se tordait sur le lit, pleurant et hurlant sa soumission exacte comme il l'avait tant fantasmé.
Sa peau n'était plus qu'un brasier de marques superposées, striée de traces et gonflée sous la punition. Il ne pourrait définitivement plus s'asseoir... 🫣
Ma mission était parfaitement accomplie, et il était désormais prêt, à vif et totalement vulnérable, pour la seconde partie de son programme. 😈
Je lui ai donné un dernier ordre, sec et sans appel : se mettre en position de la levrette sur le lit, et attendre sagement que mon chéri vienne s'occuper de lui.
Je suis alors sortie de la chambre, croisant mon fiancé qui, lui, y entrait pour prendre le relais.
Les murs de notre maison étant parfaitement insonorisés, je ne pourrais détailler ce qui s'est passé à l'intérieur... Une demi-heure plus tard, la porte s'est rouverte. Mon fiancé est sorti le premier, un large sourire de satisfaction aux lèvres. Le jeune homme l'a suivi de près, rhabillé, marchant avec difficulté. Il se tenait les fesses avec précaution et pleurait encore à chaudes larmes. 🤗
Pourtant, malgré ses pleurs bien réels, son visage était illuminé par un sourire radieux. Il était profondément heureux, comblé, et nous a remerciés avec une ferveur touchante. ❤️
Nous avons rejoint le salon. Mon fiancé et moi nous sommes assis confortablement sur le canapé, tandis que notre invité, totalement incapable de poser son postérieur meurtri, est resté debout. Mon chéri s'est alors éclipsé pour nous préparer trois cafés.
Pendant ce temps, le jeune homme s'est confié sur son ressenti. C'était très exactement ce qu'il recherchait : de la punition brutale de la première partie jusqu'à l'intensité de son dépucelage. Tout s'était déroulé à la perfection, fidèle au fantasme qu'il nourrissait depuis si longtemps. Il m'a de nouveau remerciée du fond du cœur pour la justesse de ma fermeté.
Après avoir déposé les tasses fumantes sur la table, mon fiancé est retourné dans la chambre pour y récupérer le tube de crème apaisante. Mon fiancé souhaitait ardemment que je l'applique moi-même sur les zones rougies.
Notre invité affirmait vouloir conserver le plus longtemps possible les marques et les traces de cet après-midi de rêve, mais il désirait surtout sentir le contact de mes mains sur lui, dans une démarche de réconfort "aftercare" après l'épreuve.
Il s'est placé dos à moi, alors que j'étais toujours installée sur le canapé, et s'est déculotté pour m'offrir la vue de son postérieur. En observant les zébrures écarlates et la rougeur brûlante de sa peau, j'ai ressenti une profonde satisfaction face au travail accompli. 😍
J'ai prélevé une noisette de crème et j'ai commencé à la masser avec une infinie douceur pour le soulager. Et pendant qu'il sentait mes mains glisser délicatement sur sa peau enflammée, il a fermé les yeux et laissé échapper un long soupir... 🤭
Ce contact apaisant, couplé à la sensibilité à fleur de peau de ses meurtrissures, provoqua chez lui une forte excitation, très vite visible. Mon fiancé, qui observait la scène et n'en avait pas manqué une miette, s'en est immédiatement aperçu. Ni une ni deux, il a couru dans la chambre pour aller chercher un nouveau préservatif... 😈
Mon fiancé m’a regardée en me disant… (Ça nous arrive parfois de parler en anglais, nous trouvons ça classe) :
“I’m going to give him a blowjob. He’s only been a bottom and hasn’t come yet. I’m going to take care of him. Go into the kitchen in the meantime.” 🤭
Je me suis donc levée et dirigée vers la cuisine quand notre ami m’a dit : « Attends… Éloigne-toi, mais regarde si tu veux… » 😍
Je me suis donc éloignée vers la cuisine et observais la scène… 🫣
Mon fiancé a ouvert le préservatif et l’a installé sur notre invité très bandant…
Il a approché son visage de l’intimité du jeune homme… De là où j’étais placée, je n’ai pas pu voir plus en détail, mais je voyais sa tête bouger… et notre invité gémir sous les va-et-vient…
Il faisait ça bien, mais super bien, on dirait… Serait-ce moi qui lui aurais indirectement appris en le suçant, lui ? 😁
En voyant la scène, les soupirs, les gémissements… cela m’a excitée. Je me caressais un peu… Voir mon homme à genoux devant cet homme a provoqué en moi un réel désir… 🥰
Après quelques instants, notre invité s’est relâché… Mon fiancé s’est retiré, lui a donné la boîte de mouchoirs et l’a invité à se rincer… Mais notre invité n’a pas tardé : en nous remerciant à nouveau, il a rapidement pris congé… Je pense qu’il était un peu gêné… 🫣
Je suis rapidement allée voir mon fiancé… Alors ? 🤩
Par respect, je garderai les échanges avec mon fiancé secrets, mais je ne l’avais jamais vu aussi heureux… 🥰
Ni une ni deux, j’ai sauté sur lui… le serrant par la taille avec mes jambes, tandis que lui me portait par les fesses… Il m’a amenée dans la chambre où, moi aussi, j’ai eu droit à une sodomie… aussi directe que forte… Un vrai délice… ❤️
174 vues
7 aime
J-23
Calme flou après la tempête de la veille, effluves de plaisirs contraints.
J-22
9,7/10 sans jouir, sublime. Des centilitres de gicle commandée sans orgasme autorisé. Des fantasmes partagés d humiliation brutale en flots de mots. Un ailleurs humide.
J-21
Je ne sais plus à quel moment le désir a pris le dessus sur la tête, ni quel courant d air a fait basculer ma concentration dans ma chatte, à quelle image le besoin de me caresser a été plus fort que celui de regarder la route, à quel instant mon corps a été catapulté tête en arrière par la force centrifuge, à quelle raison vacillée l esprit a lâché prise et la douleur du vide s est installée dans mon ventre. Est-ce que je commence à comprendre ou à accepter?
J-20
IL jouira des dizaines de fois, moi pas. Pourquoi j accepte de le laisser m emmener sans moi, là bas... Basculer est un choix, si la tête regarde là où le corps ploie. Basculer est un besoin, si la tête effacée croît.
100 vues
1 like
Emilie n'a pas été sage. Je n'aime pas la violence, elle non plus. Mais nous avons tous les deux d'autres préférences.
J'ai choisi de l'ignorer, un voeux de silence si l'on peut dire. Je lui envoie des devoirs par email. Pour notre prochain rendez-vous, interdit de me parler, juste exécuter mes ordres sans attendre.
Le sujet de mon email est "fellation les yeux bandés". Questions et remarques n'obtiendront pas de réponses.
Je l'attendais donc, assis, nu. Après avoir recherché, en vain, un programme intéressant sur les nombreuses chaines de télé, je me rabattais sur mon smartphone. Bref, nous allons rejouer la scène du couple ou l'un d'eux passe la soirée sur son mobile pendant le diner, sauf qu'ici, le seul plat sera mon sexe. Une belle façon de l'ignorer n'est-ce pas ?
Elle arrive peu de temps après. Je fixais déjà mon écran, j'ai déjà froid. Je la vois sans la regarder, retirer son pantalon à quelques mètres. Elle a un haut jaune, flashy, elle veut que je la remarque. Je fais un effort pour l'ignorer, j'entends ces petits pas sur la moquette.
Elle s'arrête, enfile son masque comme prévu. Lors de notre dernier voyage, j'avais gardé dans l'avion le petit kit pour dormir. C'est la deuxième fois qu'elle utilise le masque fourni dans ce kit, pas pour dormir évidemment. Puis elle s'abaisse en pliant les jambes, en posant sa main sur ma cuisse comme repère. Elle attrape rapidement mon sexe de son autre main et commence sa fellation.
Je peux la voir dans le miroir en face de moi, sa tête en mouvement, sa poitrine se frotter sur ma cuisse, son petit ventre et la courbe de ses reins. Elle a un cul magnifique dans un string noir en dentelle, rien de vulgaire. Je ne vois que sa fesse gauche, en d'autres circonstances, je lui aurais ordonné de se mettre en face de moi afin d'avoir une plus belle vue. Malheureusement, je préfère garder le silence.
Elle s'applique, avec des alternances de douceur et de rapidité. Bien sûr, c'est physiquement agréable, mais la savoir ainsi docile m'excite d'avantage
Mes instructions étaient les suivantes:
- Tu te tairas
- Tu porteras un string sexy
- Tu enlèveras juste le bas, tu garderas ton string
- Tu ne me toucheras pas au-dessus de la ceinture
- Tu t'approcheras près de moi avant de te bander les yeux
- Enfin tu me suceras comme tu aimes si bien le faire
- Retient bien cette liste, les erreurs prolongeront mon silence.
Je pourrais me laisser aller dans sa bouche comme d'habitude. Elle n'aura pas ce plaisir. Paradoxalement, je prends la parole pour la punir :
- Arrête
- Déplace ton corps un peu vers la gauche
- Ne bouge plus
Elle ne le sait pas, je vois bien mieux son fessier maintenant dans le miroir. Un derrière gros, rond, symétrique, j'aurais pu en dessiner les courbes avec un compas. Je l'observe en silence, ou plutôt, je me laisse aller au plaisir pervers que j'éprouve à la regarder ainsi alors qu'elle attend les yeux bandés, sans savoir ce que je peux faire.
Elle a gardé mon sexe dans sa bouche tout le long, sans rien faire. J'apprécis ce détail mais je ne la félicite pas, pas maintenant.
- Tu vas me branler maintenant pour finir.
Je ne prononcerais rien d'autre ensuite. Elle était trop lente. J'avais, peut être à tort, l'impression qu'elle voulait faire durer le plaisir. Comme si elle voulait reprendre le contrôle. Elle fait une pause et en profite pour lécher un peu le sexe, pour l'enduire de sa salive. Elle reprend au même rythme, et sous cette caresse baveuse, je jouis.
Je retourne à mon activité précédente comme si je ne l'avais jamais quittée. Elle se lève, retire son masque et s'éloigne vers la salle de bain. Je la laisse partir sans un mot, je sens son regard, elle veut être récompensée. Je ne lui donne pas cette joie, je la laisse dans le doute.
Lorsqu'elle sort, je l'interpelle:
- J'espère que tu as retenu la leçon !
- Oui, me repond elle timidement
- Je te felicite tu as été très bien
- Merci, dit elle avec enthousiame
- J'ai juste oublié une chose, il faudrait me laver également avant de partir....
242 vues
4 aime
Septimo cielo x 3:
"Ma pute, tu as su jouir pour moi, une seule fois, sur commande hier soir. Tu n as pas su jouir une seconde, malgré mon injonction. Tu es une mauvaise pute. Est-ce que tu t'es engagée à rendre heureux ton dom? Est-ce que tu t'es engagée à obéir sans hésiter? Je vais te punir d'être une mauvaise pute. Il te reste encore trois orgasmes jusqu'à la fin du mois, sous mon contrôle. Nous sommes bien d accord? Tu les auras tous ce soir. Si tu n'y parviens pas, chaque orgasme non obtenu ce soir, sera perdu. Je me réserve le droit de te punir à chaque orgasme non obtenu. Tu auras donc à partir de demain, au moins vingt-deux jours, sans aucun orgasme. Répète cette phrase. Plus fort. Tu vas arrêter de négocier, tu vas obéir et devenir bien docile. As-tu bien indiqué de ta propre initiative, dans le contrat, que seul ton Dom pouvait décider de quand comment tu serais autorisée à jouir? Est-ce bien juste? Nous sommes d'accord. Maintenant tais-toi. Touche toi. Plus fort, je veux t entendre gémir. Plus fort. Va chercher ta brosse à dent et ta brosse à cheveux. Nous allons jouer. Ta punition pour avoir dit neuf nouveaux gros mots, en moins de douze heures, est simple. Tu vas te caresser le clito, puis les lèvres, puis la chatte avec ta petite brosse à dent. Tu vas mettre ta brosse juste à l entrée de ta chatte, puis bien gicler et mouiller dessus. Tu ne sors pas la brosse à dents de ta chatte avant d'avoir eu tes trois orgasmes. Tu te regarderas bien dans le miroir pour admirer comme tu es un pathétique petite chienne prête à tout pour jouir. Tu feras une belle photo de la brosse plantée dans ta chatte pour notre journal. Avant d'aller te coucher, tu te laveras les dents avec application sans rincer la brosse. Et tu feras une photo, pour faire plaisir à ton Dom. Tu feras la même chose demain matin. Est-ce bien clair? Est-ce que cette punition dépasse l'une de tes limites? Parfait ma pute. Allez branle. "
J ai eu trois orgasmes en un temps record. Je n en aurai plus jusqu'au 31 octobre, fête des corps. Merci mon Dom.
138 vues
2 aime
Bonsoir à toutes et à tous,
je suis nouveau sur ce site, alors je me plie à vos coutumes : je me présente.
je suis un dominant sévère mais juste, bienveillant et attentif, à l'écoute des désirs de sa soumise. J'ai fait jouir plus de femmes qu'il y a de fourmis sur Terre, je suis une bête de sexe insatiable pourvu d'un membre si puissant qu'un regard peut te catapulter au septième ciel.
le consentement est pour moi primordial et le respect des limites de l'autre guidera chacune des étapes de ton éducation : grâce à la confiance que tu m'accorderas, je ferai de toi la soumise bla bla bla bla bla +/- boosté à l'IA.
en vrai je ne suis pas nouveau sur ce site, et il est temps que je m'en aille car je ne sais plus vraiment pourquoi je rôde ici : il flotte en ces lieux un parfum de conformisme figé dans le temps qui me donne envie de donner des coups de pied partout, pour voir si ce sont des robot, des zombies ou des humains vivants qui bougent mécaniquement.
Je n’ai pas seulement envie de me plaindre, je reprends la plume surtout pour envoyer un message d’affection à celles et ceux qui m’ont tenu la main sur ce site à un moment ou un autre, ou qui m’ont simplement éclairé d’une façon ou d’une autre. Parce que oui, vous m’avez fait grandir, et il est certain que je ne serais pas devenu ZOB le magnifique si je n’avais pas eu le chance de vous croiser.
Ma première pensée est pour EviDanse, évidemment. On en a passé des moments au cimetière-bar, à refaire le monde avec poésie et douceur. Tu es vite devenue une grande soeur voire une mère pour moi. Tu m’as donné confiance, tu m’as appris la patience (ou en tout cas montré combien c’était important d’être patient). Et tu m’as conseillé de me jeter à l’eau. Et je t’ai écouté. Si bien que nos chemins se sont petit à petit éloignés. J’écris ça sans un gramme de tristesse, comme si je ne rentrais plus tous les week-end pour retrouver mes parents. Enfin tu vois l’idée. Tu es toujours quelque part dans mon coeur, même si je ne m’en rend plus compte, et c’est étrange de dire ça à propos d’une personne qu’on n’a même jamais rencontré physiquement. Alors merci, car si on ne t’avait jamais écrit, composé et chanté une chanson à la con, on ne m’avait jamais écrit un petit conte au sujet d’un robot et d’une jeune fille. Et c’est beau de se dire qu’on a pu échanger des trucs improbables comme ça.
Mes deuxièmes pensées sont moins individualisées, mais vont vers d’autres femmes : Lilisweet70, MadameVyc, Obsidianwolf. J’ai discuté un peu, ou pas de loin de beaucoup avec vous. Tellement de bons conseils, une façon d’écouter alternant entre légèreté et profondeur. Des réalités entraperçues, des histoires survolées, un horizon élargi. Je pense aussi à Calista, à son énergie insaisissable et son infatigable originalité.
J’ai failli oublier PhatBrat, une personne solaire, une amitié fusionnelle qui a mal supporté les aléas de la vie, mais qui m’a tant donnée, et m’a appris à lever la tête quand je me promène et à oser sourire sans raison.
Il y a eu aussi quelques figures masculines que je ont un peu été pour moi des modèles, des mentors : je pense d’abord à Atypik, une personne que j’admire même si j’ai pas eu l’occasion de beaucoup discuter avec lui (et encore moins de discuter d’autres chose que de gratte et de rock), je pense aussi à Kyle bien sûr, on est presque de la même famille avec EviDanse au milieu, alors même si on a pas beaucoup échangé, je sais qu’on se comprend. J’ai aussi pu échanger un peu avec Gappap, que j’ai eu du mal à cerner au départ mais qui est une personne que j’apprécie et que je respecte énormément. Je pense aussi à LeSombre, avec qui j’ai très peu échangé mais qui m’a ouvert les yeux sur quelques sujet et dont j’apprécie l’énergie, la créativité et les frappes chirurgicales qu’il peut balancer si on commence à le chercher. En dernier lieu je pense à Parloire, qui parle peu, juste et fort entre deux gifs scabreux. J’aime cette parole tranchante sur un fond très réfléchi et maîtrisé.
J’en oublie peut-être quelques uns, notamment une personne qui se fait aujourd’hui appeler sur ce site SweetAmanitePhalloïde. J’ignore toujours qui se cache derrière ce pseudo, mais elle est la première personne avec qui j’ai interagi en arrivant sur ce site, et j’ai projeté sur elle tout un tas de choses qui ne m’ont pas fait du bien. Mais je ne lui en veux pas, j’étais trop fragile à ce moment là.
Je pourrais, pour équilibrer la balance énumérer les immondes membres qui m’ont gonflé, provoqué, insulté. Mais en fait, je ne m’en souviens plus, c’est marrant car j’en ai reçu des coups. Belle leçon : à la fin du chemin, on se souvient des belles personnes qu’on a croisé, qui nous ont inspiré, les autres on les a oublié.
Signé par ordre d’apparition / bannissement (rarement suppression volontaire) sur ce site : DrZ, GenderBender (GB pour les intimes), PhilipJFry, Stratocaster (celui là est passé incognito je crois), Pr Farnsworth, ErnestoC (le révolutionnaire éphémère), ProfilBanni (banni en moins de deux heures) et maintenant ZèbreO’Brannigan = ZOB le magnifique
PS : ce profil s’auto-détruira le jour de mes quarante ans, soit le premier novembre (si je ne me fais pas bannir avant)
91 vues
2 aime
Avec mon fiancé, nous formons un couple ouvert d'esprit, passionné par les jeux de rôles. C'est ce goût pour l'exploration qui nous amène ici : nous avons envie de raconter nos anecdotes, d'échanger, de partager et de faire de belles rencontres. 🫶🏻
Mon fiancé est un superbe métis indo-arabe. La peau douce, imberbe, il laisse toujours dans son sillage un parfum oriental mêlé d'une note de tabac qui me fait littéralement fondre. 😍
En public, c'est le mâle alpha. Mince, subtilement musclé, toujours tiré à quatre épingles. Protecteur à l'extrême, surtout avec moi, c'est l'homme sûr de lui par excellence. Un orateur fascinant aux lèvres duquel on a envie d'être suspendu, celui qui fait tourner la tête de toutes les femmes... 🥰
Mais ça, ce n'est que la vitrine. Dans le secret de notre intimité, il finit très souvent allongé en travers de mes genoux pour y recevoir la fessée ! 😈
Est-ce le poids de devoir toujours tout diriger qui éveille en lui ce besoin de soumission ? Le "boss" cherche-t-il simplement à lâcher prise ? Ou est-ce un fantasme lié à l'enfance qu'il s'autorise enfin à assouvir ? 🔥
La question reste ouverte... Mais une chose est sûre : ce grand mâle alpha finit souvent à mes pieds, prêt à m'obéir aveuglément. 👋🏻
Il adore quand je l'entrave avec des menottes et le prive de la vue... Il attend de moi que je claque ses fesses jusqu'à les faire rougir, que ce soit du plat de ma main ou sous la morsure des lanières en cuir de mon martinet. 😍
Mais nos jeux vont encore plus loin... Il a également une véritable passion pour le pegging. 🔥
Si ce terme vous est inconnu, il s'agit de cette pratique intime et audacieuse où la femme prend littéralement le pouvoir en pénétrant l'homme à l'aide d'un gode ceinture. Une transgression absolue des codes habituels.
Pourquoi s'y abandonner avec tant d'envie ? Physiquement, c'est la promesse d'une extase foudroyante, une zone de plaisir inouïe qu'il s'autorise enfin à explorer. Mais c'est surtout le vertige psychologique qui l'attire. Sous mon emprise, il n'est plus celui qui dirige, il devient celui qui reçoit, s'en remettant à mon rythme et à mes envies.
D'où lui vient ce besoin vertigineux ? Je suis persuadée que c'est l'antidote parfait à son quotidien. Ce mâle alpha, constamment dans l'hyper-contrôle et l'assurance, trouve une jouissance infinie à briser l'image qu'il renvoie. C'est dans cette vulnérabilité extrême, en se livrant corps et âme à ma domination amoureuse, qu'il trouve son plus bel équilibre. 🥰
Cette exploration passe aussi par des gestes plus subtils. Il adore lorsque j'enduis mon doigt d'un voile de lubrifiant pour le glisser doucement en lui. Que ce soit au détour d'un jeu de rôle médical, au cœur d'un long massage langoureux ou même au beau milieu de nos ébats, la surprise de cette caresse le fait toujours chavirer de plaisir. 🔥
Pourquoi une telle intensité ? Est-ce le secret bien gardé de la stimulation prostatique ?
C'est en tout cas ce que mes lectures m'ont enseigné. Ayant percé ce mystère anatomique, je ne me prive plus jamais de lui accorder cette délicieuse attention, savourant le spectacle de cet homme fort qui s'abandonne un peu plus entre mes mains. 🥰
L'envie d'aller plus loin grandissait. Il m'en a fait la demande avec cette vulnérabilité qui me touche tant : nous en avons discuté en toute confiance, et il a exprimé le désir d'aller jusqu'à l'extase, de s'abandonner jusqu'à jouir sous mes assauts. 😍
Le rituel a commencé sur notre lit. J'étais nue, confortablement adossée contre la tête de lit, tandis que lui, dans le plus simple appareil, est venu s'offrir en travers de mes genoux. C'est là que j'ai initié cette fessée qu'il attendait tant. Uniquement à la main. Le claquement sec et régulier de mes paumes a commencé à rythmer le silence de la chambre. Frappe après frappe, j'ai fait monter l'intensité, marquant mon emprise à mains nues. Sous la chaleur de ma peau contre la sienne, ses fesses ont rapidement rougi, se parant d'une teinte écarlate magnifique. Il raffole de cette délicieuse brûlure ; ses soupirs saccadés et ses gémissements graves trahissaient son excitation montante à mesure que la rougeur devenait plus intense et incandescente sous mes doigts. 👋🏻🍑
Une fois sa peau bien chaude, vibrante sous le passage de mes mains, est venu le moment des préparatifs. J'ai sanglé le gode ceinture autour de mes hanches, l'ai habillé d'un préservatif et l'ai généreusement recouvert de lubrifiant, prête à le faire mien.
J'ai alors pris possession de lui. Nous nous sommes laissés emporter, explorant chaque recoin de notre espace au fil de diverses positions : d'abord sur le lit, puis renversé sur le canapé, à même le sol sur le tapis, et enfin debout, lui penché en avant, totalement livré à mon rythme. 😈🔥
La conclusion fut vertigineuse...
Il a été traversé par un orgasme d'une intensité rare, libérant des giclées spectaculaires. 💦😍
Le secret de cette décharge si foudroyante ? C'est le miracle de la stimulation prostatique : une onde de chaleur profonde qui irradie tout le bassin avant de faire exploser le corps d'un plaisir absolu. 😍❤️
231 vues
9 aime
|
LE LIVRE QUE LES HOMMES SOUMIS ATTENDAIENT ![]() BDSM : Guide pratique de l’homme soumis est un livre pensé spécialement pour toi. Ce que tu y trouveras : |
Sujets tendances










