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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je ficelle les mots
A contre temps, à contre peau
Avec ma langue j’attache à ton palais l’importance des non-dits qui se ressentent
J’enchaine les instants effilochés de nos rires au vent
De nos mains s’accordent les cordes les blanches le Là majeur, clouées au pilori du désir
Avec mes yeux je noue les serments de mon âme j’y plonge jusqu’au cœur
Je fixe les mots d’Amour en fleurs chatoyantes sur le chemin de l’espoir où nos pas s’amarrent
Je glisse tu te dresses contre-plaquer à mon dos je visse mes gémissements en silence mélodieux
Avec ma bouche j’enlace chaque aspérité chaque imperfection qui te rend beau et unique
Je m’enroule à toi en sourdine ta voix en suspend me plait
me play list
ps : voilà Azhara ^^
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Parfois, quand se retrouvent deux âmes errantes dans les mille temps des existences, même à travers la décadanse d’une valse, cela peut s’avérer bien plus qu’une orchestration des vices…
Le jour où nous avons finalement été réunis, c’était déjà bien plus qu’une simple grille d’accords pervers… Nous avions dès lors, composé l'ébauche symphonique d’un nouveau monde…
Une terre promise à ceux qui n’entendaient plus la tonalité de l’espoir, une partition sur laquelle nous avons placé l’ensemble de nos notes, justes ou fausses, présentes et passées… Car nous sommes avant tout, vivants… Avant tout, des êtres ayant vécu… Une mélodie familière, aux dissonances familiales, du fait de nos progénitures respectives et ingrates…
Conséquence de cette résonance harmonieuse, la première fois où tu posas chez moi tes ondes favorables, tu m'as apporté des bonbons… Toutes sortes de bonbons… Pour les enfants, entre autres… Et d'autres, qui m’étaient spécifiquement destinés… Deux délicieuses dragées !
“Mes” dragées… Mes bonbons depuis ce jour… Des entités indépendantes de ta personne, à l’instar de tes fruits sucrés, tant je t’en ai dépossédé pour qu'ils deviennent, mes précieux biens…
Mes bonbons qui suscitent le manque, quand tu me manques… Quand de moi tu es loin… Mes bonbons qui suscitent l'addiction... Ces confiseries qui m'obsèdent, quand la longueur des mesures me prive de l’accès privilégié à mes friandises… J'en perds mon rythme, la bave aux lèvres, quand par écrans interposés, dans les élans d’un exhibitionnisme naissant et sadique, tu déstructures ta pudeur, et ne cesses d'attiser le féroce de ma gourmandise…
Ils me manquent, quand tu me manques... Mes bonbons…
Leur texture délicate et granuleuse... Leur ampleur extravagante, qui rend inconcevable tout échappatoire à mes intentions…
Mes bonbons succulents…
Leur teinte rosée… Leurs contours enrobés d'une couleur café, que j’aime agrémenter de mon lait…
Mes bonbons… Les miens !
Leur douceur veloutée... Leur goût de miel dans ma bouche, quand tel un bambin affamé, je les dévore goulûment…
Mes bonbons indécents…
Leur tendresse innocente au repos, quand ils n’ont pas encore conscience de ma proximité…
Leur fermeté, quand au cœur de la nuit je les éveille, d’un geste furtif et sournois, et que tu ne peux plus fuir mon désir…
Mes putains de bonbons... Ils me manquent, quand tu me manques… Comme ton regard me manque…
Ton regard nuancé dans le mien, oscillant entre l'effroi et l'incontrôlable attraction, quand je les torture avec cynisme et cruauté... Mes bonbons !
Ils sont miens... Et ils me manquent, quand tu me manques… My good girl...
My baby pop...
So now, let me take you... To the candy shop… Then I'll let you lick... Your lollypop !
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INSPIRATIONS MUSICALES :
Jacques Brel
▶ La valse à mille temps📻
▶ Les bonbons📻
Serge Gainsbourg
▶ La décadanse📻
▶ Couleur café📻
Antonín Dvořák
▶ Symphonie du nouveau monde📻
France Gall
▶ Baby Pop📻
50 Cent
▶ Candy Shop📻
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CRÉDIT PHOTO : Good Girl 佩玲 🍬🍬
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Nouvelle couche, elle accepte les choses. On va concrètement passer à la suite, car je viens d‘envoyer un mail à l’avocat pour lancer la procédure de divorce. Et puis j’en ai parlé à mes collègues etc… je vais aussi devoir chercher une maison ou un appartement. Je me sens malgré tout soulagé, j’ai pu lui dire que je regrettais le mal que je lui ai fait par cette agressivité, qui était en fait tournée contre moi, parce que je m’en voulais de ne plus l’aimer, et de ne rien pouvoir y changer. Je suis heureux d’avoir pu lui dire ça comme ça, triste mais léger. Je sais que tout ça est fait pour le mieux, de tout le monde, même si on va probablement avoir du mal à tous le voir comme ça dans un premier temps. Je lui manque, ça me fait culpabiliser, mais je dois tenir, maintenir le cap. Je deviens la locomotive, c’est clair maintenant. Je suis à l’initiative, une bonne façon de gagner la partie.
Je viens de passer plus d’une heure au téléphone avec mon pote de fac, et on s’est vite compris, et comme d’habitude on s’est aussi marré. Ça fait du bien. C’est vraiment mon frère de coeur. Un truc assez fort. Il me manque, et en même temps je sais que même si on ne se voit pas pendant des lustres, on reprendra toujours là où on était, comme si rien n’avait bougé même si clairement, on grandit, on mûrit, et nos discussions aussi. Je sais que j’ai pris la bonne décision, celle qu’on ne regrette pas, je me sens déjà mieux. À quoi aurait servi ce sacrifice, à part à envoyer tout le monde au trou avec moi ? Et il le sait, lui, que j’ai une sérieuse tendance à l’auto-destruction, il m’en a parlé avant même que je lui avoue mon abus d’opiacés. Alors j’ai le sentiment d’un geste de vie, de bonheur, d’une bouffée d’oxygène, enfin. Une partie de moi se dit qu’elle ne devrait pas voir les choses ainsi, que c’est mal, mais c’est aussi cette conne de partie de moi qui aurait préféré tout voir brûler par pur sadisme. Je sors enfin de la boucle, du prédéfini, du conditionné, pour placer la trajectoire de mon existence vers la singularité. J’entrainerai mes enfants avec moi, et j’espère que leur mère pourra être fière d’avoir deux fils aussi formidables. Il n’y avait pas d’autre option, sinon l’amertume et le chagrin qui détruit le coeur, et qui m’auraient conduit à l’embrasement tôt ou tard.
J’allais écrire : ma vie commence vraiment, mais c’est bien évidemment faux. Elle a vraiment commencé le jour où je suis devenu papa, et un peu commencé quand même avec les copains avant ça. J’aime bien ce qu’a été ma vie dans l’ensemble : j’ai adoré être un immature provocateur excessif haut en couleur, même si ça cachait aussi une immaturité affective moins reluisante, plus sombre. J’ai découvert autre chose, plus introspectif, plus profond à travers mon expérience de la vie de couple, et même si au final ça n’a pas marché, je dois bien admettre que Madame m’a fait grandir, à plusieurs niveaux et parfois malgré elle. Mais elle a été là pour moi, elle m’a soutenu de diverses façon. Pas moi, du moins de son point de vue, mais c’est encore autre chose… et puis la paternité, le grand bon en avant, la révélation de la vie de père de famille, l’amour sans limites et sans condition. Et puis mon deuxième, que j’aime tout autant que le premier, mais qui est arrivé au moment où je commençais à sentir que je m’enfermais dans une impasse. Mais je n’ai rien à regretter, j’ai bien vécu. Enfin presque. Ou du moins la plupart du temps.
Aujourd’hui, je l’écris enfin : je suis papa, médecin et musicien. Rien de plus, rien de moins. Reste une catégorie à combler, mais c’est un tout autre sujet : qui on rencontre ? Comment ?
La peur revient, fugace, vite chassée. Ce sentiment de rester enfermé malgré la chute des murs, comme piégé dans sa propre tête, conditionné à être captif. Et les comportements stéréotypés qui se répèteraient, chassant une routine pour une autre, sans gagner grand chose au passage. et puis ce spectre, ce truc de se voir seul derrière un écran à bouffer des chips un samedi soir. J’essaie de balayer cette vision, mais elle revient, comme si cette solitude était un épouvantail, qui m’a jeté dans les bras de la première venue jadis. Je veux accueillir la solitude à bras ouverts, comme un besoin d’aller vers l’autre, mais comme il faut, pas parce qu’on a peur mais parce qu’on a envie. Et ça change tout, je crois, même si pour le moment ça ne change rien.
Je reste libre, libéré, maître de mon destin que je vois en grand. Je sais bien que je vais déchanter, tôt ou tard, mais peu importe, ce n’est pas une raison suffisante pour me brider, pour me rabaisser. J’ai fini ces choses là, je vais avancer maintenant, il n’est pas si tard finalement. Je me suis dit tout à l’heure en croisant un type grisonnant derrière le volant de son SUV, la mine amère, qu’il y a deux types d’humains qui cohabitent sur cette terre, du moins dans notre pays : ce qui ont à coeur de faire les choses comme il faut, pour eux et pour leurs proches ; et ceux qui avancent pourvu que les apparences soient belles. Les premiers divorcent la plupart du temps, les seconds ont des maîtresses. Les premiers sont heureux et répandent la joie autour d’eux, les deuxièmes la peur, la rancoeur et l’agressivité. Alors c’est peut-être biaisé, oui ça l’est à fond, mais merde, je suis content d’avoir compris à quel groupe j’appartiens réellement, et j’espère aider ainsi à faire changer Madame de groupe aussi. C’est une vraie rupture, nécessaire, et elle concerne aussi mon histoire familiale : j’ouvre une nouvelle page, je fais évoluer notre histoire vers quelque chose de plus authentique, porteur de sens, magnifiant les belles valeurs qui nous ont été transmises. Oui, maman, mémère, je suis fier de vous dire que je vais être heureux, enfin, et que c’est absolument grâce à vous, grâce aux sacrifices que vous avez fait car, voyez vous, même si votre histoire véhicule bien des douleurs, elle est traversée d’amour, du début à la fin, et c’est ce qui porte le reste, ce qui est plus fort que tout. Je vois tout ça, l’amour pour vos enfants, inconditionnel, illimité. Je vis ça aussi, et je me dis que non, la douleur, la peur ne sont pas plus forts. Parfois, brièvement, tout ça se gèle sous le blizzard de l’angoisse, mais ça ne dure qu’un temps, la chaleur de l’amour finit toujours par irradier. Je le sais, je le sens, je n’ai pas peur. Et je n’ai absorbé aucun psychotrope aujourd’hui, même si les restes d’escitalopram continuent de bloquer mes facultés orgasmiques.
Bref, recherche d’appartement, chiant mais nécessaire, ça avance doucement. Je me dis que j’ai de la chance d’avoir une bonne situation. Et je comprends que la vie n’a pas à être merdique pour moi, certainement pas….
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Acte 10 le dernier
Les soirée/séances se succèdent. Mais je te sent t'éteindre à petit feux. Tu semble être moins là, moins prendre de plaisir.
Je te demande ce qu'il se passe. Tu m'explique que tu ne retrouve pas ces émotions, ces sensations folles. Ca manque de piments.
Je t'avoue être un peu arrivée au bout de mes idées. Du moins pour le moment je n'en ai plus. Enfin plus rien de nouveau.
La discussion revient sur ce coté fascination morbide que tu a. Les mots sont lâchés. Tu ose enfin me parler d'un coté inavouable.
Tu prend un plaisir macabre à regarder des "Fantaisy Snuff". Bien curieuse fascination.
"Tu a envie de vivre ce genre de chose Hannah?"
"Oui, enfin non, enfin c'est excitant mais évidemment je ne souhaite pas mourir"
La conversation s'arrête là.
Les jours défilent, je pense, cherche, réfléchi. En suis je capable? Et si oui, quoi faire? Qu'elle mise en scène?
Je passe de longues heures à chercher, me renseigner, tester, écrire, raturer, recommencer.
Mon cerveau fume. Tu revient plusieurs fois à la charge me demandant si je t'ai oublié ou si je ne souhaite plus te revoir.
Je te préviens, plusieurs fois, ca va être violent cette fois. Tu est vraiment sur? Certaine? Pas l'ombre d'une hésitation de ta part.
Enfin, le dernier acte s'ouvre. Aucun de nous deux ne savons que ce sera le dernier. Mais il est l'heure.
Le lieu est idéal. Une connaissance me prête une maison. Le cadre est sublime. Elle est au milieu d'un vaste terrain, sur lequel il y a des oliviers.
C'est un mas provençal typique. Les murs épais en pierre, des poutres en bois, un cadre chaleureux. Il faut en profiter. Cette maison sera en vente la semaine prochaine.
Nous ne seront que tous les deux pendant les 24 prochaines heures.
Tu arrive le vendredi soir. Tu n'a pour habille qu'un manteau long. Rien d'autre. Je te vois toute joyeuse, excité comme une puce. Si tu savais….
La porte d'entrée fermé à clés. Nue, un collier en cuir autour du cou, une longue bande de cuir descend dans le dos ou tes mains y sont entravées.
Tu est prisonnière d'un jeu qui va devenir malsain. Je le sais, toi pas encore.
Cela commence doucement. Quelques fessées dans le salon, des mains qui baladent. Puis je t'emmène dans une pièces loin, aveugle, pas de fenêtre, rien.
Tu a encore le sourire. Il va vite partir.
"Et bien, je ne mange pas ce soir maitre?"
Je te met une gifle. Avec de la force, un peu trop. Elle te fais vaciller et tomber au sol. Pas le temps de souffler.
Je t'attrape par le cheveux, te force à me regarder droit dans les yeux.
"Je nourri pas les putes! Et puis à quoi sa sert, il ne te reste que 24h à vivre…."
Je prend un martinet qui est posé sur la table à coté. Je commence à fouetter tes seins, zone épargné, jusque là.
De plus en plus fort. Les maques rouges commence à apparaitre. Tu crie. Ca m'agace. Je pars et reviens avec un bâillon.
"Au moins, avec ca tu la fermera!"
Je te pousse sur un matelas qui traine à même le sol. Tu te tortille, ne veut pas me montrer tes fesses.
Tant pis pour toi, la cravache atterrira ou elle atterrira. Ce sont tes cuisses qui prennent. Je frappe, toujours plus fort en te laissant du temps entre chaque coup.
J'en ai marre, il est temps de me faire plaisir. Cette fois ci le rapport est violent.
Pas de douceur, pas de préparation. Je te positionne en levrette, te tenant par les cheveux, je te pénètre d'un coup franc.
J'y vais franchement. Les vas et viens sont sec, franc, rigoureux. Tu essaie de te débattre tant bien que mal, mais tu n'a pas vraiment le choix de subir.
Je fini par éjaculer sur tes fesses… Je te place un plug dans le cul, et fixe une chaine à ton collier. La chaine est relié au mur.
Elle est suffisamment longue pour que tu puisse te déplacer dans la pièce sans pouvoir atteindre la porte.
"Tiens sale pute, ton pot…. si tu a envie de pisser."
Je t'enlève enfin le bâillon. Tu crie, hurle, m'insulte…. M'implore de te détacher.
Je te fixe du regard sans un mot. Cette fois ci, pas d'aftercare, pas de soins. Malgré mon envie, j'essaie de rester dans mon rôle et de donner le change.
"Tu peux crier jusqu'à demain si tu veux, personne ne t'entendra."
Sur ces paroles, j'éteins la lumière, je ferme la porte à clés et m'en vais.
Je t'entends crier une bonne partie de la nuit…. Tu ne le sais pas, mais je suis prostré dans le salon. J'ai les mains sur la tete.
Je me demande ce que je suis en train de faire. Je ne savais meme pas moi, que j'étais capable de pousser jusque là.
Je fais les cents pas, je lutte contre mon envie de venir te voir, te rassurer. La nuit passe, nous avons du dormir que deux heures.
Il est 9 heures. Je rentre de la boulangerie. Je viens te voir.
Je t'apporte une assiette dans lequel j'ai pris soins de couper en petits morceaux deux pains aux chocolats. Une grand inspiration, je remet mon masque de tortionnaire et j'ouvre la porte.
A peine entrée, tu recommence à crier, je vais pour repartir. Tu commence à pleurer.
"Pitié, me laisse pas, détache moi, c'est plus drôle le jeu"
"Qui te dis que je joue là? Je t'avais prévenu que ce serait violent. Tiens mange et tais toi!"
Pour la première fois, je vois réellement de la terreur dans tes yeux.
J'ai beaucoup de mal à lutter contre moi meme, mon empathie, mon humanité. C'est un combat permanent dans mon cerveau.
Je te fixe, a essayer de manger les mains dans le dos, assiette par terre.
Fini je repars, en te laissant à nouveau dans le noir. Je viens te chercher une heure plus tard.
Je te sort de la pièce, direction une chambre, une vrai…. A nouveau les rapport sexuel est rude. Cette fois, c'est sodomie partie. Je prend quand meme le temps de lubrifier avant.
Durant le rapport, je tire sur tes cheveux, calque tes fesses, passe mes mains autour de ton cou et fait semblant de t'étrangler.
Terminer, je te laisse dans le lit…. toujours mains fixées dans le dos. La fatigue aidant, tu t'endors.
Je n'ai pas le courage de te réveiller. Tant pis pour ce que j'avais prévu. C'est pas grave.
Pendant que tu dors, je range, nettoie, prépare le grand final.
Je tremble à nouveau. J'ai un mal fou à me calmer moi meme. Je fais quoi? Je vais jusqu'au bout ou pas? Apres tout c'est toi qui m'a demandé de vivre des sensations folles.
Je me décide, je viens te chercher. Cette fois, tu ne lutte plus, plus de crie, plus rien. On dirait que tout esprit de rébellion t'a abandonné.
Je te pose un sac en toile de jute noir sur la tete, direction le garage. Tu reste debout immobile. Je m'active. Vérifie encore tout. Relis mes propres notes. Je vérifie encore.
Ce semble parfait. Pas un mot, le silence est roi.
Nous y sommes. Je passe le corde autour de ton cou, serre le nœud coulissant. Puis je saisie l'autre bout de la corde. Pas un mot entre nous. Je t'entends juste pleurer.
Je tire et compte. 1..2..3..4...
Je te regarde suffoquer, tes pieds effleurent le sol sans pouvoir t'offrir un point d'appuis.
5..6...7.. je lâche la corde, tu retombe au sol.
Je prend un couteau, retire la corde, passe la lame sur ton cou, puis pivote celui ci pour présenter le dos et fait le geste de trancher sans vraiment appuyé sur ta gorge.
Ca y est, c'est terminé, le jeu est fini. Dans un reflexe je jete le couteau loin.
J'enlève tout, sac, collier, entraves. Tu me hurle dessus, me frappe avec tes points, puis t'effondre en pleure dans mes bras. Nous restons 2 heures ainsi.
L'aftercare est vraiment difficile. Tellement que je décide avec ton accord de prendre 4 jours de congés pour rester avec toi. Tu semble vraiment affecté. Je ne te le montre pas mais moi aussi.
C'est 4 jours ne sont pas de trop… Nous prenons le temps. Entre colère, discussions, câlins, pleure. Enfin je lâche prise. Tu me voir trembler, pleurer.
Tu réalise que tu n'a pas été la seule à avoir était terrifié. La fin est proche.
Nous conclurons, que c'etais extrême, beaucoup trop, pour toi comme pour moi. Il est temps de mettre un terme à cette relation qui pourrait réellement devenir dangereuse.
Nous garderons un souvenir impérissable de ses moments, mais nous décidons d'un commun accords de ne plus se contacter, ni se voir.
Le temps passe, j'affronte seul mes démons. Ce que je t'ai fais subir, j'en dors presque pas. Je me demande comment j'ai pu aller aussi loin….
8 semaines plus tards tu m'enverra un dernier texto. Un forme d'adieu final. Tu me dira que tu va bien, que tu a tourné la page, que tu ne m'en veux pas et que tu part vivre à l'étranger…. Du miens, je rencontrerais la mère de ma fille d'ici quelques semaines. Je pensais alors quitter ce monde, cet univers pour de bon.
Disclaimers: Nous etions en relation CNC, toutes les possibilités avaient évoqué avant meme si Hannah ne connaissait pas le déroulé pratique final, tout était consentie. J'ai egalement passé sous silence les séances trop classiques à mon gout. Pour ma part je me suis découvert une limite qui me fait peur, et dont je refuse aujourd'hui d'y retourner. Quand à Hannah, aux dernières nouvelle (il y a plus de 10 ans) elle est retourné à la vie vanille classique.
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Chapitre 8 :
L’Art de l’Attente
L’instant s’étirait, chargé d’une tension feutrée, délicate, mais bien présente. L’attente faisait partie du jeu, un fil invisible qui reliait chacun de nous dans cette pièce tamisée où les ombres dansaient sur les murs.
Les deux femmes, agenouillées devant nous, conservaient une posture impeccable, leur respiration contrôlée, mais leurs regards trahissaient un mélange de curiosité et d’anticipation. Elles n’étaient pas que spectatrices ; elles faisaient partie intégrante du moment, absorbées par cette énergie qui flottait entre nous.
D’un geste lent, je fis courir mes doigts sur l’accoudoir de mon fauteuil, mon regard ne quittant pas le sien. Elle me scrutait, cherchant à deviner la suite, suspendue à la moindre de mes réactions.
L’homme assis à mes côtés, avec cette maîtrise qui lui était propre, observa la scène sans un mot. Il savait, comme moi, que précipiter les choses serait une erreur. Ici, tout reposait sur l’intensité du silence, sur les promesses muettes échangées d’un simple regard.
Je tendis la main et effleurai son poignet du bout des doigts. Une caresse à peine perceptible, mais qui fit tressaillir sa peau. Un sourire discret effleura mes lèvres. Son corps réagissait avant même qu’elle ne prenne conscience de ce qu’elle ressentait.
Elle ferma brièvement les yeux, inspirant lentement. Peut-être pour calmer cette fébrilité nouvelle, peut-être pour s’abandonner un peu plus à ce qu’elle ne comprenait pas encore tout à fait.
Puis, d’un murmure à peine audible, je lui soufflai :
— "Sens. Ressens. Ne pense pas."
Elle rouvrit les yeux, ancrant son regard au mien. Un souffle plus court s’échappa de ses lèvres.
À mes côtés, l’autre homme observa cette interaction avec un sourire léger, appréciant le spectacle silencieux qui se jouait.
C’était un jeu de patience, d’exploration et de découverte.
L’air vibrait d’une tension presque palpable, ce frisson imperceptible qui précède une découverte, un instant suspendu où chaque mouvement, chaque respiration devient une réponse à l’inexprimé.
Je laissai ma main glisser lentement, effleurant son bras du bout des doigts, dessinant une trajectoire invisible qui la fit frissonner. Son regard était accroché au mien, hésitant entre la retenue et l’abandon, entre l’envie de comprendre et celle de simplement se laisser porter.
— "Ferme les yeux."
Elle obéit immédiatement, ses cils venant effleurer ses joues. Privée de la vue, elle devait maintenant se fier aux autres sens, à l’électricité de l’instant qui passait de l’un à l’autre, invisible mais omniprésente.
À mes côtés, l’homme observait toujours avec cette sérénité contenue, témoin silencieux d’une scène où les gestes comptaient plus que les mots. Sa présence ajoutait une dimension supplémentaire à l’expérience : nous n’étions pas seuls, et c’était précisément ce qui rendait la tension plus intense encore.
Je fis glisser mes doigts sous son menton, relevant doucement son visage vers moi. Elle retint son souffle un instant, comme suspendue dans cette attente infinie.
— "Laisse-toi porter."
Son souffle se brisa légèrement, trahissant une fébrilité qu’elle n’aurait peut-être pas admise à voix haute.
Et c’était exactement ce que j’attendais.
L’autre femme, toujours agenouillée, captait chaque nuance du moment, comme si elle se nourrissait de cette énergie qui circulait entre nous. Son propre corps semblait réagir en écho, dans cette attente partagée, où chacun jouait son rôle dans une symphonie silencieuse.
Je tendis la main et effleurai son menton du bout des doigts, relevant doucement son visage vers moi. Son regard, brillant d’un mélange de curiosité et d’anticipation, se perdit dans le mien.
Je ne dis rien. Les mots auraient été superflus.
D’un léger mouvement, je lui fis signe de se lever. Un instant d’hésitation fit vibrer l’air entre nous, imperceptible mais bien présent. Puis, lentement, elle obéit, dépliant ses jambes avec grâce, s’élevant dans une fluidité maîtrisée.
Je ne lâchai pas son regard, captant chaque micro-expression sur son visage. Son souffle s’accélérait légèrement, non par peur, mais par cette fébrilité propre aux instants où l’on franchit une frontière, où l’on laisse derrière soi le confort du connu pour s’abandonner à quelque chose de plus grand, de plus intense.
Une fois debout, elle resta immobile, attendant la suite. Son corps, pourtant libre de tout lien, semblait déjà répondre à une attente tacite.
Mon regard glissa jusqu’à la croix, massive, ancrée dans la pièce comme un autel d’exploration. Je fis un pas en arrière et, d’un simple geste, je lui indiquai de me suivre.
Son souffle devint plus court. Elle me suivit.
Arrivés devant la croix, l’air vibrait d’une tension à la fois douce et insoutenable. Elle se tenait là, droite, attentive, cherchant dans mon regard l’autorisation muette de ce qui allait suivre.
D’un simple signe, je lui indiquai de se déshabiller.
Elle ne bougea pas immédiatement, comme si elle savourait l’instant, mesurant pleinement la portée de ce geste. Puis, dans un mouvement lent et maîtrisé, elle leva les mains jusqu’à la première attache de son vêtement.
Ses doigts glissèrent sur le tissu, le défaisant avec une douceur calculée, comme si chaque centimètre dévoilé faisait partie du rituel. Le tissu s’échappa peu à peu de son corps, caressant sa peau avant de glisser jusqu’au sol dans un murmure feutré.
Elle resta là, exposée, vulnérable mais fière, ancrée dans sa posture, consciente de la force qu’il faut pour s’offrir ainsi à l’instant.
Je laissai mon regard parcourir chaque courbe, appréciant la beauté de ce moment suspendu. Puis, doucement, je tendis la main et effleurai sa hanche du bout des doigts. Un simple contact, mais chargé de promesses.
Elle frissonna, les yeux mi-clos, acceptant cette douce reddition.
Alors, seulement, je pris les attaches de la croix et les passai lentement autour de ses poignets.
Le cuir souple des attaches glissa doucement contre sa peau alors que je resserrai les lanières autour de ses poignets. Chaque boucle se referma avec précision, sans brutalité, mais avec cette fermeté calculée qui transformait une simple contrainte en une étreinte sécurisante.
Je pris mon temps.
Lentement, je descendis jusqu’à ses chevilles, mes doigts frôlant à peine la courbe de ses jambes alors que j’attachais les dernières lanières. Son souffle s’accéléra imperceptiblement, comme si chaque contact, chaque pression des sangles sur sa peau nourrissait l’excitation qui montait en elle.
À présent, elle était là, offerte à la croix, les bras légèrement relevés, la peau effleurant à peine le bois massif. Ses paupières s’étaient fermées un instant, comme pour s’imprégner de la sensation de l’abandon, de cette perte de contrôle volontaire qu’elle m’accordait.
Je reculai de quelques pas pour la contempler.
La lumière tamisée dessinait des ombres mouvantes sur sa peau, accentuant la tension de son corps, le frémissement à peine perceptible de ses muscles sous l’attente.
Je me rapprochai à nouveau.
Mon souffle effleura la peau nue de son épaule, descendant lentement jusqu’à la naissance de son cou. Elle frissonna sous le contraste de ma chaleur et de l’air ambiant, un léger soupir lui échappant malgré elle.
— "Comment te sens-tu ?" murmurai-je à son oreille.
Elle ouvrit légèrement la bouche, cherchant ses mots, mais je ne lui laissai pas le temps de répondre.
Du bout des doigts, je traçai une ligne invisible le long de son bras tendu, puis redescendis jusqu’à sa taille, frôlant la cambrure de ses hanches, testant les limites de son impatience.
Le silence devint un acteur à part entière, ponctué uniquement par les battements de son souffle et le léger cliquetis des attaches lorsqu’elle remua imperceptiblement.
Je laissai passer un instant, savourant la montée en tension. Puis, d’un geste lent, j’effleurai le creux de son dos du bout des lèvres.
Elle bascula légèrement la tête en arrière, un frisson parcourant toute la longueur de son corps.
L’air était chargé d’attente, chaque seconde s’étirant comme un fil tendu prêt à vibrer au moindre frémissement. Je laissai mes doigts effleurer la courbe de ses hanches, savourant la chaleur de sa peau sous mes paumes. Elle était là, suspendue entre abandon et fébrilité, son souffle court trahissant l’anticipation qui l’envahissait.
Je fis un pas en arrière et tendis la main vers le martinet posé sur la table voisine. Les lanières de cuir souple frémirent dans l’air tandis que je les effleurai du bout des doigts, appréciant leur texture avant de les faire glisser lentement sur sa peau.
Un frisson parcourut son corps.
Je laissai les lanières descendre le long de son dos, effleurer la cambrure de ses reins, suivre la rondeur parfaite de ses fesses. Le contraste entre cette caresse presque fantomatique et la promesse d’un impact plus intense fit monter la tension d’un cran.
Puis, sans prévenir, je levai légèrement le bras et abattis le martinet dans un mouvement fluide, maîtrisé.
Un léger claquement résonna dans la pièce.
Elle inspira brusquement, son corps tressaillant sous la soudaine morsure du cuir. Mais elle ne chercha pas à fuir. Au contraire, un soupir, à peine retenu, glissa entre ses lèvres.
J’attendis un instant, observant la trace légère qui rosissait déjà sa peau.
Puis je repris, alternant entre douceur et intensité. Une caresse des doigts suivant la courbe de son dos, une nouvelle frappe, cette fois plus appuyée.
Ses poignets frémirent dans leurs attaches. Son souffle se fit plus court.
Je m’approchai et posai mes lèvres contre sa nuque, embrassant la fine pellicule de chaleur qui s’y était formée.
— "Respire… Ressens…" murmurais-je à son oreille.
Mes doigts glissèrent sur la marque naissante de mes attentions, massant doucement la peau échauffée, avant que le martinet ne vienne de nouveau marquer son empreinte sur elle.
Le ballet entre caresse et discipline se poursuivit, la pièce emplie de soupirs, de frissons et du dialogue silencieux entre nos corps.
Les marques rosées sur sa peau formaient un tableau éphémère, chaque trait racontant l’histoire de ce moment suspendu. Mon regard glissa sur les contours de son dos, le frémissement de ses muscles sous l’attente, la tension délicieuse qui se lisait dans son souffle court et saccadé.
Je laissai tomber le martinet au sol, le cuir touchant le parquet dans un bruissement sourd.
Ma main vint aussitôt remplacer l’instrument, parcourant les courbes réchauffées par l’impact, effleurant d’un toucher apaisant la peau encore frémissante. Mes doigts dessinèrent des arabesques sur ses hanches, remontant lentement le long de son dos, redescendant en une caresse maîtrisée jusqu’à la naissance de ses cuisses.
Un soupir glissa entre ses lèvres.
Je m’approchai, mon torse frôlant son dos, mon souffle caressant sa nuque. L’excitation vibrait entre nous, palpable, électrique.
— "Tu es magnifique ainsi…" soufflai-je, ma voix basse, murmurée comme une confidence.
Mes lèvres trouvèrent la courbe tendre de son épaule, y déposant une empreinte brûlante. Mon autre main effleura l’intérieur de sa cuisse, frôla la chaleur naissante entre ses jambes, un contact à peine perceptible, juste assez pour éveiller un gémissement étouffé.
Elle était là, attachée, offerte, et pourtant en pleine possession de ce qu’elle ressentait.
Je pris une nouvelle inspiration, savourant l’instant. Puis, d’un geste lent, je détachai ses poignets, un par un, prenant soin de masser doucement ses poignets libérés. Ses bras retombèrent lentement de chaque côté de son corps, comme si elle reprenait possession d’elle-même.
De l’autre côté de la pièce, le couple étranger se détachait lentement de l’instant qu’ils venaient de partager. Lui, imposant et sûr de lui, effleura la joue de sa compagne du bout des doigts, un geste à la fois possessif et tendre.
Il ajusta sa veste, son regard glissant une dernière fois sur elle comme pour graver cette vision dans sa mémoire. Sa compagne, se leva avec grâce, replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille.
D’un simple regard échangé, ils savaient que le moment était venu de partir.
Lentement, je me reculai, prenant son menton entre mes doigts pour la forcer à lever les yeux vers moi.
— "À genoux."
Sans un mot, elle obéit.
Je m’installai face à elle, observant son regard brillant d’un mélange d’adoration et de fièvre.
Chapitre 9
Offrande et Plaisir
Elle s’agenouilla avec une grâce parfaite, le dos droit, les mains posées sur ses cuisses, les paumes tournées vers le haut en un geste d’attente silencieuse. Ses yeux, levés vers moi, brillaient d’une lueur où se mêlaient désir et reddition totale.
Un sourire effleura mes lèvres alors que je laissai ma main glisser le long de sa joue, traçant une caresse légère avant de venir effleurer ses lèvres entrouvertes du bout du pouce. Elle y déposa un baiser presque instinctif, un geste à la fois tendre et empreint d’une dévotion muette.
— "Montre-moi…" murmurai-je, ma voix grave, vibrante d’anticipation.
Sans quitter mon regard, elle obéit.
Ses doigts agiles effleurèrent le tissu de mon pantalon, le défaisant avec lenteur, prenant soin d’exécuter chaque geste avec une patience délicieuse. Elle ne se précipita pas, savourant cette attente qui alourdissait l’air entre nous.
Puis, lorsqu’enfin elle me libéra, ses lèvres vinrent effleurer ma peau, déposant d’abord un simple baiser, comme une promesse silencieuse.
Je posai une main sur sa nuque, mes doigts glissant dans sa chevelure pour guider ses mouvements, lui imposant un rythme lent, maîtrisé.
Elle comprit aussitôt et s’exécuta avec une précision exquise, alternant caresses et pressions, mêlant douceur et intensité, son souffle chaud enveloppant chaque mouvement.
Un frisson parcourut mon échine alors que je laissai ma tête basculer légèrement en arrière, savourant la dévotion totale qu’elle m’offrait. Son souffle court, ses soupirs étouffés, le son humide et rythmé de ses attentions… tout contribuait à rendre cet instant exquis, presque irréel.
D’un geste ferme, je repris le contrôle, guidant ses mouvements plus profondément, savourant chaque vibration, chaque frémissement qu’elle exprimait.
Les secondes s’étirèrent, se transformant en une éternité brûlante.
Je resserrai légèrement ma prise sur sa nuque, interrompant son geste.
Elle releva les yeux vers moi, ses lèvres rougies et légèrement entrouvertes, son souffle irrégulier.
— "Assez."
Elle obéit aussitôt, se redressant légèrement, attendant la suite, docile et fébrile à la fois.
Je me penchai vers elle, caressant sa joue du revers de la main avant de glisser un doigt sous son menton pour relever son visage vers moi.
— "Viens ici…"
Je me redressai lentement, tendant une main vers elle. Sans un mot, elle la saisit, se laissant guider, soumise et impatiente. Ses jambes nues frôlèrent le sol alors qu’elle se levait, son souffle encore court, la poitrine se soulevant légèrement sous l’émotion du moment.
D’un pas mesuré, je la conduisis vers le lit. Les draps sombres contrastaient avec la chaleur de sa peau, offrant un écrin parfait à ce corps offert.
— "Allonge-toi."
Elle s’exécuta, s’installant sur le matelas, le regard toujours ancré dans le mien, attendant la suite, frémissante d’anticipation. Je pris un instant pour la contempler, savourant la vision de son abandon : ses cheveux épars sur l’oreiller, la cambrure de ses reins soulignée par sa position, la lueur fiévreuse dans ses yeux.
Je m’agenouillai au bord du lit, mes doigts glissant lentement sur ses chevilles avant de remonter, frôlant la douceur de ses cuisses, s’attardant sur l’intérieur, effleurant cette chaleur naissante entre ses jambes. Elle tressaillit sous mon contact, un soupir à peine retenu glissant d’entre ses lèvres entrouvertes.
— "Reste immobile."
Mon ordre était clair, mais je savais qu’elle lutterait contre l’envie irrépressible de bouger sous mes caresses.
Je poursuivis mon exploration, alternant entre baisers légers et effleurements du bout des doigts. Ma bouche suivit le tracé de son ventre, déposant des empreintes brûlantes sur sa peau frémissante, s’attardant juste assez pour éveiller chaque parcelle d’elle.
Puis, d’un geste lent mais assuré, je séparai ses cuisses.
Elle s’offrit totalement, son corps vibrant d’attente, ses doigts agrippant légèrement les draps sous l’intensité du moment.
Je plongeai mon regard dans le sien une dernière fois, savourant cette reddition parfaite.
Puis je poursuivis, prêt à lui faire perdre la raison.
Je me redressai légèrement et saisis l’un des cordes de chanvre posés sur la table de chevet. Son regard suivit mon geste, brillant d’une lueur excitée, oscillant entre impatience et soumission.
— "Tends-moi tes poignets."
Sans un mot, elle obéit, levant lentement les bras au-dessus de sa tête. Son abandon était total, un mélange exquis de confiance et de désir brut.
Je pris mon temps pour enrouler les cordes autour de ses poignets délicats, serrant juste assez pour lui rappeler qu’elle ne pouvait plus m’échapper, mais en veillant à ce que la soie caresse sa peau plutôt qu’elle ne la contraigne. Je nouai solidement les attaches au montant du lit, me reculant un instant pour admirer la vision qu’elle m’offrait.
Elle était là, vulnérable et offerte, son souffle court, la poitrine se soulevant au rythme de son excitation croissante. Ses jambes étaient légèrement entrouvertes, son corps frémissant d’anticipation.
Un sourire effleura mes lèvres tandis que je laissai mes doigts glisser lentement sur la ligne de son bras tendu, descendant le long de sa clavicule, explorant chaque frisson qui naissait sous mon toucher.
— "Parfaite…" murmurai-je.
Je me penchai sur elle, effleurant sa peau de mes lèvres, traçant un chemin brûlant le long de son cou jusqu’à la naissance de ses seins. Ma langue suivit le contour d’un sein, puis l’autre, savourant les gémissements à peine contenus qui s’échappaient de sa bouche entrouverte.
Mais je n’avais pas l’intention de la libérer si vite de cette délicieuse torture.
Je poursuivis mon exploration plus bas, parcourant son ventre d’une lenteur calculée, sentant ses hanches tressaillir sous mes baisers. Mes mains s’attardèrent sur l’intérieur de ses cuisses, caressant, effleurant, jouant avec l’attente qui l’envahissait seconde après seconde.
Elle tenta d’arquer les reins, d’aller chercher plus de contact, mais ses poignets attachés la maintenaient prisonnière du plaisir que je lui imposais.
— "Patience…" soufflai-je en frôlant mon souffle contre sa peau fiévreuse.
Je voulais la voir se consumer sous moi, la sentir perdre toute retenue, la conduire au bord de la folie avant de lui offrir enfin l’abandon qu’elle désirait tant.
Un sourire effleura mes lèvres alors que j’admirais la vision qu’elle m’offrait : attachée, soumise, frémissante sous l’attente. Ses poignets liés au montant du lit laissaient son corps s’étendre sous moi, vulnérable et terriblement désirable. Son souffle court trahissait l’anticipation, son ventre se soulevait légèrement sous l’émotion, et la tension dans ses cuisses légèrement entrouvertes m’invitait à poursuivre mon œuvre.
Je posai mes mains sur ses hanches, la chaleur de sa peau contrastant avec la fraîcheur de mes doigts. Lentement, je les fis glisser sur ses cuisses, effleurant la douceur brûlante de son corps offert. Elle frissonna sous mon contact, tentant instinctivement de bouger, mais les liens retenaient ses gestes, l’obligeant à abandonner tout contrôle.
— "Tu es magnifique ainsi… prisonnière du plaisir que je te donne."
Elle gémit doucement, ses doigts crispés sur les cordes.
Je poursuivis mon exploration, déposant une pluie de baisers le long de son ventre, savourant chaque tressaillement sous mes lèvres. Mon souffle chaud caressa l’intérieur de ses cuisses alors que mes mains les écartèrent un peu plus, lui imposant cette attente exquise qui la consumait déjà.
Elle tenta de basculer les hanches vers moi, avide de plus, mais je m’éloignai légèrement, laissant mes lèvres frôler sa peau sans jamais céder à son impatience.
— "Ne bouge pas…"
Ma voix était douce, mais l’ordre clair.
Elle se mordit la lèvre, retenant un nouveau gémissement, complètement soumise à cette torture exquise que je lui imposais.
Puis, enfin, je décidai de mettre fin à son supplice.
Mes lèvres effleurèrent l’endroit le plus sensible de son corps, déclenchant un spasme incontrôlable. Son dos se cambra violemment sous l’onde de plaisir, ses poignets tirant sur les liens tandis qu’un cri lui échappait.
Je savourai ce moment, prolongeant l’extase avec une précision calculée, alternant douceur et intensité, la poussant encore plus loin dans l’abandon.
Elle n’avait d’autre choix que de céder, prisonnière du plaisir que je lui offrais.
Elle était là, offerte sous moi, le regard embrumé de désir, son souffle court et saccadé. Ses poignets tiraient légèrement sur les liens de soie qui l’entravaient, rappel subtil de son abandon total entre mes mains.
Je me redressai légèrement, laissant mon regard parcourir son corps, savourant chaque frémissement, chaque soupir échappé de ses lèvres entrouvertes. Je voulais graver cette image en moi, la voir dans cet instant où elle se laissait entièrement guider, où l’attente était une douce torture qui la consumait.
Je me penchai sur elle, capturant ses lèvres dans un baiser lent et profond, une promesse silencieuse de ce qui allait suivre. Ma main glissa le long de sa cuisse, la remontant doucement contre moi, l’incitant à s’ouvrir davantage.
Nos souffles se mêlèrent, nos corps s’alignèrent, chaque mouvement mesuré, chargé d’une tension exquise. Elle gémit doucement contre ma bouche, impatiente, ses hanches cherchant à combler cet infime espace entre nous.
Ses yeux accrochés aux miens, l’éclat fiévreux dans son regard me suppliant silencieusement d’aller plus loin.
D’un geste lent, je vins enfin à elle, la possédant avec une maîtrise savamment dosée, savourant chaque réaction qu’elle me donnait. Son corps se tendit sous moi, un gémissement rauque lui échappant tandis que ses doigts se crispèrent sur les draps.
Je restai immobile un instant, lui laissant le temps de ressentir pleinement l’instant, de s’abandonner à la vague de sensations qui la submergeait. Puis, lentement, je me mis en mouvement, trouvant ce rythme qui nous liait, qui nous unissait dans une danse aussi douce qu’intense.
Elle m’accueillait pleinement, ses jambes s’accrochant à moi, son dos se cambrant sous chaque mouvement, son corps réclamant davantage. Je voulais la voir perdre pied, la pousser à cet endroit où plus rien n’existait hormis la fièvre de l’instant.
Nos souffles s’accéléraient, nos gémissements se mêlaient dans une harmonie enivrante. Le lit grinçait sous notre élan, l’air chargé de désir et d’électricité.
Ses poignets liés l’empêchaient de me toucher, et je voyais dans son regard ce mélange exquis de frustration et d’abandon qui ne faisait qu’alimenter encore plus la tension entre nous.
Se brisant sous moi dans un cri étouffé, son corps se contractant violemment tandis que je l’accompagnais dans cet ultime éclat de plaisir.
Lentement, je relâchai la pression, caressant doucement sa peau frémissante, déposant un baiser sur son front alors qu’elle reprenait son souffle, encore tremblante.
Elle était magnifique ainsi, pantelante, marquée par l’intensité de notre étreinte.
Je tendis la main et dénouai délicatement les liens de ses poignets, massant doucement sa peau rougie. Elle ouvrit les yeux, un sourire satisfait étirant ses lèvres.
— "Encore ?" demanda-t-elle dans un murmure taquin.
Je laissai échapper un léger rire avant de l’embrasser à nouveau.
Le silence était ponctué par nos souffles encore saccadés, le poids de l’instant suspendu entre nous. Son corps, détendu mais encore vibrant, reposait contre moi, sa peau chauffée par notre union. Mes doigts effleurèrent lentement son bras, suivant les courbes de son épaule nue, traçant des cercles paresseux sur sa peau satinée.
Elle bougea légèrement, se lovant un peu plus contre moi, le menton niché dans le creux de mon cou. Je sentis son sourire contre ma peau avant même de la voir lever les yeux vers moi.
— "C’était…" Elle laissa sa phrase en suspens, un éclat malicieux dans son regard.
— "Oui, c’était." répondis-je en glissant une main dans ses cheveux défaits, caressant doucement sa nuque.
Elle ferma les yeux sous mon toucher, un soupir d’aise s’échappant de ses lèvres. J’aimais ces instants d’après, où le monde semblait s’être réduit à cette chambre, à la chaleur de nos corps encore entremêlés, à cette complicité silencieuse qui nous liait bien au-delà du plaisir charnel.
Je fis glisser mes doigts sur son poignet, là où les liens avaient marqué légèrement sa peau. Un frisson la parcourut sous ce contact.
— "Ça va ?" murmurai-je en embrassant l’endroit rougi par la pression de la soie.
— "Mieux que ça…" souffla-t-elle en entrelaçant ses doigts aux miens.
Ses lèvres effleurèrent mon torse, ses baisers légers, presque innocents, contrastant avec l’intensité de ce que nous venions de partager. Mais dans son regard, je voyais cette lueur qui ne demandait qu’à s’embraser à nouveau.
Je laissai mes mains descendre le long de son dos nu, caressant sa chute de reins avant de la faire basculer sur le dos d’un geste fluide. Elle rit doucement, surprise par ce mouvement, mais ne résista pas. Ses cheveux s’éparpillèrent sur l’oreiller, son corps s’étirant lentement sous mon regard avide.
— "Tu ne dors jamais après ?" murmura-t-elle avec amusement.
Je me penchai sur elle, mes lèvres frôlant son cou avant de remonter jusqu’à son oreille.
— "Pas quand je sais que j’ai encore tant à explorer…"
Elle frissonna sous mes mots, son corps répondant déjà à cette nouvelle promesse.
Son regard s’accrochait au mien, mi-provocateur, mi-suppliant, comme si elle oscillait entre l’envie d’être menée et celle de prendre l’initiative. Pourtant, allongée sous moi, le souffle encore chaud contre mes lèvres, elle ne bougeait pas. Son corps parlait à sa place.
J’effleurai son bras du bout des doigts, traçant lentement un chemin invisible de son épaule à son poignet, redécouvrant chaque frisson qui naissait sous mon toucher. Elle réprima un soupir, mais je sentis ses doigts se crisper légèrement sur les draps.
— "Tu cherches à me provoquer ?" murmurai-je en me penchant, mes lèvres frôlant à peine les siennes.
— "Non…" souffla-t-elle, mais son regard disait tout le contraire.
Un sourire effleura mes lèvres avant que je ne l’embrasse enfin, lentement, profondément, savourant cette façon qu’elle avait de se fondre contre moi. Je sentais son impatience grandir, ce besoin de sentir plus, d’avoir plus. Mais ce n’était pas encore le moment.
Je laissai mes mains glisser le long de ses hanches, redécouvrant ses courbes avec cette lenteur qui la rendait folle. Sa peau était brûlante sous mes doigts, chaque caresse un nouveau supplice.
— "Retourne-toi."
Elle hésita une seconde, puis obéit, s’exécutant avec une soumission teintée d’impatience. Son dos offert à moi, la cambrure naturelle de ses reins, le doux frémissement de sa peau sous mon souffle… Je pris le temps d’admirer cette vision avant de déposer une ligne de baisers entre ses omoplates.
Elle ferma les yeux, abandonnée à cette nouvelle montée d’excitation.
Ma main se posa doucement sur la courbe de ses hanches, la maintenant sous moi alors que mes lèvres poursuivaient leur exploration, descendant le long de son dos. Elle gémit doucement lorsque mes dents effleurèrent sa peau, une morsure légère qui la fit tressaillir.
Elle étouffa un rire nerveux, mais il se transforma vite en un soupir tremblant lorsque mes mains remontèrent, mes doigts effleurant à peine l’intérieur de ses cuisses.
Sa respiration s’accélérant à mesure que mon toucher devenait plus insistant.
Je laissai le silence s’installer un instant, créant cette attente exquise qui la laissait suspendue entre frustration et anticipation. Puis, lentement, avec une maîtrise absolue, je lui offris enfin ce qu’elle désirait…
Et ce fut le début d’une nouvelle étreinte, plus intense, plus fiévreuse, où elle se perdit une fois encore entre mes mains.
La suite à venir prochainement ...
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Acte 7
Le temps passe. Je n'ai plus vraiment de nouvelles de ta part depuis la dernière soirée.
Un dimanche matin, tu sonnes chez moi. Je suis surpris, je n'attendais pas vraiment ta visite et ne pensais pas te revoir.
Tu m'expliques avoir eu besoin de temps, de réfléchir, de savoir si tu voulais continuer ou pas.
Nous passons le dimanche à parler de tout, nos vies vanilles, passions, hobbies, personnalités et sexe ainsi que de BDSM bien sur.
De cette discussion, j'ai un peu avancé mais pas vraiment te concernant. Je ne connais toujours pas tes limites et tes envies.
Cela dit, il en ressort des dualités profondes:
* Que les châtiments, le sexe, ne t'intéressent pas sans qu'un contexte les justifient. Pourtant tu en parles beaucoup.
* Une envie de te mettre en danger, d'avoir peur. Mais d'un autre côté, ce danger doit être "safe", comme si on devait te garantir une happy end.
* Le contexte compte plus que les pratiques. Tu expliques que vivre des choses qui te répugnent/dégoûtent, peut être jouissif pour toi, en fonction du contexte.
Vaste dichotomie, qui subsiste dans ton esprit. Des choses totalement contradictoires entre elles. Je prends le temps de la réflexion.
Quelques jours plus tard, je te parle de "role play" et de CNC. Le role play te parle, tu aimes les jeux de rôle (jeux de plateau).
Le CNC en revanche tu sembles ne pas savoir ce que c'est. Je te l'explique. Les deux idées semblent te plaire.
Je te mets en garde, le CNC, il n'y a plus de garde fou, plus de safecode, ton consentement n'existe plus.
Tu poses juste 3 "conditions". Pas de sang, pas de mise en danger de ta santé, rien de permanent (pas de tatouage, branding, etc).
Le côté CNC te fait peur et te plaît. Ne pas avoir ton mot à dire est pour toi terrifiant et excitant.
Le cadre, les règles, et les limites sont posées. Je te demande de me donner toutes les informations te concernant.
Tes horaires, ton lieu de job étudiant, ce que tu fais, un double de tes clés. Dans le même temps, je cogite à des scénarios, en rédige quelques uns.
De tout ce que je te propose, rien ne semble te faire spécialement peur tant que tu sais que c'est moi ton "bourreau".
Tic, tac, le moment opportun arrive. Soirée filles/copines. Parfait. Je t'envoie un texto "Ne mets pas de vêtements auxquels tu tiens ce soir"
Avec ton double, je m'introduis chez toi pendant que tu es en soirée. Je mets un peu de désordre, comme si quelqu'un avait fouillé.
Le disjoncteur électrique? Dans le placard de l'entrée, derriere la penderie à manteaux. Parfait, cela te fera perdre du temps.
Le ruban adhésif, les serflex, cagoule, le faux cutter sont prêts. J'ai plus qu'à attendre ton retour de soirée. La fin de soirée risque d'être mouvementée pour toi.
Minuit moins dix, je vois ta voiture se garer, je t'observe de chez toi, dans le noir.
Le temps que tu arrives, je coupe le courant, laisse la porte d'entrée légèrement ouverte, et file me cacher en enfilant ma cagoule.
Je t'entends pousser la porte, le cliquetis caractéristique de l'interrupteur. J'observe le bon moment, la lumière tamisée du couloir aidant.
La tête dans le placard, tu remets le courant en marche. Manque de pot, je suis derrière toi. Pile au moment où tu sors la tête du placard, je te saisis par les cheveux et place le cutter sur ta gorge.
Apres avoir claqué la porte, je te déplace vers le plan de travail de ta kitchenette. Je te sens trembler, commencer à sangloter, sûrement de peur. Je dois trouver un moyen vite, de te calmer.
Le but n'étant évidemment pas de réellement te traumatiser.
"Si tu essayes de lutter, tu es morte" dis-je. Je me dis que tu connais ma voix, tu devrais donc savoir que c'est moi.
Je te plaque la tête sur le plan de travail, te mets les mains dans le dos, passe le serflex, et le serre. Puis ruban adhésif sur la bouche.
Je t'emmène et te jette dans ton lit. Les sanglots se calment, la peur avec.
Je continue à faire comme si je cherchais quelque chose. Je fais mine de m'agacer de rien trouver.
J'éteins à nouveau la lumière et allume la tv sans le son. La lumière de la tv fera office de lumière tamisée.
Je fais mine de m'agacer de rien trouver..... Je vais dans la cuisine chercher un ciseau.
La peur revient dans ton regard. Je passe la pointe plusieurs fois sans appuyer sur ton cou, ton nez, tes bras.
"Arrête de bouger ou je te plante!"
Tu marmonnes un truc. Je comprends pas. Puis je découpe avec le ciseau, déchire tes vêtements un à un.
Tu es nue..... je sors mon téléphone de ma poche, je prends quelques photos de toi nue... tu essaies de te cacher.
Une claque arrive sur ta jambe. "Ecarte!"
Tu refuses, je reprends le faux cutter et le remets sous ta gorge. "Ecarte j'ai dit!"
Tu le fais non sans mal. En maintenant le cutter, je continue comme je peux ma petite séance photo.
Je finis par poser mon téléphone, et à jouer avec ton clitoris.... Celui-ci devient vite humide, les grognements étouffés se changent en gémissements.
Je m'amuse, enfonce un doigt, puis deux, ressort jouer avec ton clitoris....
Bon ça suffit, assez joué. J'enlève enfin ma cagoule. Ton regard exprime le "je savais que c'était toi"....
Je te souris, me lève, reprend mes affaires. Me dirige vers la porte.
Je t'entends grogner, essayer de crier, de m'interpeller.
Sans te regarder, je te dis "tu passeras la nuit ainsi, je viendrai demain te délivrer. Bonne nuit Hannah."
Je prends le temps de bien fermer ta porte à clé et je m'en vais. Je reviens 1h plus tard, vérifier que tout va bien. Tu dors.
Je m'installe à côté de toi, et je m'endors à mon tour. Le matin tu me réveilles à coup de coudes.
"Bonjour Hannah, bien dormi?.... Ah oui tu peux pas répondre."
Je te sen un poil énervée. J'en souris.
"Arrête de t'énerver ou je te libère pas."
Petit soupir de ta part. Je finis par couper le serflex et t'enlever le ruban adhésif.
Tu passes de longues minutes à ronchonner, pester, pour enfin me dire que tu as vraiment eu peur au départ, que c'était intense, mais qu'avec le recul, c'était excitant et sympa à vivre.
Acte 8
"Maître, je suis en manque.... bientôt 3 semaines sans sexe"
Je te réponds pas mais j'en souris d'avance. Ne t'inquiète pas, j'ai prévu quelque chose pour toi à ce sujet.
Le temps de tout mettre en place. Ça va venir.
Je passe un temps fou, à essayer de reproduire des billets. De près on voit que c'est des faux, de loin en revanche, ça fera illusion.
Ça y le jour J est arrivé. Tout est en place.
"Hannah, habille-toi classe, et sexy ce soir! Je passe te prendre à 19h, sois prête. Ah et tu m'attendras dehors et sans parapluie"
Il est 19h... Il pleut des cordes. Tu es dehors, devant ton batiment, tu m'attends, sans parapluie....
Je te vois, mais j'attends. Petit plaisir sadique, de te voir comme une conne dehors sous la flotte.
Bon 19h08. On va être en retard. Je viens enfin te chercher.
"Ah ben merci de m'avoir fait attendre sous la pluie.... "
"Pardon? Tu peux répéter Hannah?"
"Mes excuses Maître. Bonsoir"
"C'est mieux"
Nous prenons la route, direction un hôtel. Plutôt chic. Tu me suis, sans rien dire. Tu sembles un peu surprise qu'on ne passe pas par l'acceuil.
Chambre 259.... Chambre 259.... Elle est ou cette putain de chambre. Ah ça y est! Nous y sommes.
Je tape, un homme nous ouvre, et nous fait entrer. On se salue.
L'homme a la cinquantaine, plutôt ventru, un regard libidineux. Tu ne le sais pas, mais il s'appelle Thierry. C'est un habitué d'un club échangiste que je connais depuis un moment déjà.
"Hannah enlève ton manteau. Et viens te mettre à genoux, là" au milieu de la chambre face au lit.
Thierry a commandé à manger. Mais toi tu n'y as pas droit. Nous mangeons.
"Elle ne mange pas?"
"Elle mangera quand elle aura fait son devoir, pas avant."
Tu nous regardes manger, et parler de toi comme si tu n’étais pas là. Le repas est fini.
Thierry se lève et va chercher sa sacoche et me tend les "faux billets".
"On avait dit combien? 700?"
"700€ oui.... Enfin si tu veux la totale?"
"Parfait, tiens!"
Tu nous regardes, surprise, médusée, tu sembles à la fois comprendre et ne pas comprendre ce qu'il se passe ou va t'arriver.
"Hannah, je viens de vendre tes services à Monsieur. Sois gentille, et fais ce qu'il te dit."
Je reste assis à table à vous observer. Thierry se déshabille tout seul et va s’allonger dans le lit.
"Debout, et déshabille-toi ma petite"
Un moment d’hésitation, je claque un doigt pour te rappeler à l'ordre, et tu te lèves pour te déshabiller.
Tu regardes Thierry. A la moue que tu fais, il ne semble pas vraiment à ton goût. Âgé, ventru, poilu, sexe court mais épais.
Une fois nue, Thierry t'invite à le rejoindre dans le lit.
"Viens ma petite, viens m'embrasser et me caresser"
Tu y vas, à reculons comme on dit. Tu fais sans faire, on sent réellement que tu ne prends aucun plaisir.
"Va falloir mettre du tiens ma mignonne, c'est nul là"
Je sens que ça va pas. Je me lève, te sors du lit sans ménagement.
"Hannah, c'est bien ce que tu voulais vivre non? Me force pas à devenir méchant. J'ai vendu tes charmes, tu n'as pas le choix!"
Thierry nous regarde, avec une demi-érection. Je te dis d'y retourner d'un signe de la tête.
Retour dans le lit, retour aux caresses.
"C'est bien, ma mignonne, c'est mieux. Suce-moi"
Tu descends et commence ta fellation. Tu ferme les yeux, comme si tu imaginais être avec quelqu'un d'autre.
Thierry est doux, il ne cherche pas à te forcer en gorge profonde. Ça semble te ressurer. Petit à petit, tu y mets plus d'entrain.
Thierry te stoppe, te pousse sur le côté du lit, puis descend te faire un cunnilingus. Lui en revanche semble prendre un plaisir certain à déguster ta petite chatte.
Un peu trop, il semble surexcité...
Le moment fatidique arrive. Thierry met un préservatif. C'est l'heure de passer à la casserole.
Il a côté tres doux, essaye de ne pas te brusquer. Les va-et-vient sont lents, amples.
Puis il s'accélère. Les coups de rein sont plus secs, plus durs, on entend vos corps claquer à chaque coup.
Je vous regarde, assis dans mon fauteuil. Thierry semble s'emballer. Il ne tiendra pas longtemps sur ce rythme.
Chose qui devait arriver, arriva. Thierry, dans un grand râle de jouissance, se bloque au fond de ton vagin. Ne bouge plus 1 seconde ou 2 puis se retire et s'effondre sur le lit.
Tu demandes pas ton reste, sors du lit, et vas dans la salle de bain.
Tu ne le vois pas mais Thierry se rhabille et quitte la chambre. Il l'a payée. Nous pouvons y rester.
Je te retrouve, prostrée dans la salle de bain.
"Hannah?"
"Quoi?"
"Comment te sens-tu?"
"Sale, salie, dégueulasse, souillée, meurtrie...."
Je souris. Te relève. Te dis que je suis fier de toi. Que moi, je n'aurais jamais eu le courage de faire ce que tu viens de faire.
Je vois un petit sourire de fierté poindre.
Je t'entraîne à nouveau dans la chambre, et dans le lit, on parle, fait notre aftercare. Je t'explique que tout était faux et que je connaissais Thierry, d'où ma confiance en lui.
La soirée n'est pas finie, à mon tour de me faire plaisir..... Je vais terminer de combler ton manque.
Acte 9
Nous sommes le lendemain. Le téléphone nous réveille.
Nous n'avons pas commandé le petit-déjeuner. Je suis ailleurs. Physiquement, je suis là, mais mon esprit est absent.
Tu le sens, tu me demandes à quoi je pense. Je ne réponds pas. Une deuxième fois, tu me poses la question.
Je te réponds être en proie aux doutes, aux questionnements, suis-je allé trop loin? Trop vite?
Ça te fait éclater de rire. Tu me dis que jusque-là, tout va bien. Tant que je suis là, tu te sens en sécurité, peu importe quoi.
Ça me rassure. Mais ton calvaire va se durcir.
Cinq jours plus tard, nous sommes invités. Cette fois-ci, tu sais que tu sera vendue. Je te l'explique. Oui je sais encore....
Jour J. Nous arrivons devant une somptueuse villa surplombant les hauteurs de Nice.
A l'entrée, il n'y a que des voitures de luxe. Seule ma Clio Williams fait tache.
Soit. On me remet un masque type "carnaval de Venise" à mettre. C'est jamais pratique à mettre ces machins. Encore moins à respirer avec.
Toi, on te donne un numéro. Nous rentrons dans le salon. Il est bondé. Environ une cinquantaine de personnes sont présentes.
Quelques amuse-gueules, du champagne (ce que je déteste) à boire, puis on vient te chercher. C'est l'heure de la vente des esclaves.
Tu disparais pour réapparaître nue sur le podium avec le numéro autour du cou.
Un à un, vous êtes appelés par votre numéro. Soumises/Soumis même combat ce soir. Pas de différence.
Vous défilez chacun votre tour, puis en ligne vous venez vous positionner sur l'estrade centrale.
Tous les convives peuvent voir, regarder, vous examiner, une seule règle. On touche qu'avec les yeux. De mon côté, je sais déjà qui va t'acheter.
Elle te reluque de la tête aux pieds. Elle ne regarde que toi.
Elle s'appelle "Mercedes". Elle est argentine, a le regard froid, le visage inexpressif, elle a une attitude de matonne de prison. C'est mon ancienne Maîtresse.
Les enchères commencent. Peu de doutes concernant ton cas. C'est fini. Elle a remporté la mise, tu es à elle pour une heure environ.
Elle t’emmène dans une chambre/salle. Elle te fixe les mains à un pilori qui est lui-même attaché à une poulie au plafond.
Je te sens trembler, être pas bien, faire une crise d'angoisse. Tu me cherches du regard mais me trouves pas. Moi je te vois.
Je viens, demande à "Mercedes" 3 mins avec toi.
"Hannah, du calme, respire. Tout va bien. Je connais Mercedes, elle sait ce qu'elle fait. Elle a 30 ans d'expérience derrière elle. Fais-lui confiance, fais-moi confiance. Tu sais que je suis là et que je t’abandonne pas."
Ça va mieux. Enfin un peu.
Mercedes commence avec une Badine. Elle marque tes fesses, tes cuisses, tes mollets, ton bas-ventre. Cela te semble interminable et insupportable. Mais tu fais de ton mieux pour subir.
Elle te détache, t’emmène sur une table. Tu y es fixée par les mains et les pieds. Jambes ouvertes, sexe offert.
Elle enfile des gants en latex, je sens à nouveau que tu vas craquer. Je viens. Je te murmure que ça va, tout va bien. Respire. Tu es entre de bonnes mains.
Elle t'explique qu'elle va te "coudre la chatte". Je te caresse la tête, je reste présent. Ça va aller Hannah.
Elle commence, le passage de l'aiguille se fait non sans mal, mais tu essaies de gérer. Un point après l'autre, te voilà suturée. Chatte fermée.
Nous admirons le travail. Tu restes allongée à ne rien dire.
"Gap, tu l'as bien formée, bravo. Beaucoup auraient renoncé."
"Merci Madame".
"Je te laisse le soin de couper les points, voici le ciseau médical. Fais attention. Et voici des compresses stériles au besoin"
Je retire un à un les points. Pose des compresses sur les quelques gouttes de sang qui perlent.
Je te détache les mains et te tends un sextoy. De quoi enfin prendre un peu de plaisir. Fini, tu me le rends.
Mercedes te regarde dans le fond de la pièce. Je te détache, et te demande d'aller dire merci.
"Merci Madame"
"De rien jeune fille."
Nous repartons dans le salon. Tu te rhabilles.
"Hannah veux-tu rester?"
"Non trop d'émotions pour ce soir, rentrons"
Retour chez moi. Poches de glace et bombe de froid. Ça va. Tu sembles bien résister à la douleur.
J'examine à nouveau ta chatte. Ça va, plus de sang. Nous pouvons faire notre aftercare et dormir.
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bonsoir aux courageux qui liront ce premier pavé, il y en a d'autres en stock si jamais un ou deux curieux se montrent intéressés....
je ne sais pas vraiment pourquoi je partage ça ici, ce texte n'a rien de BDSM, il se trouve juste que, chronologiquement, l'adhésion (toute relative) à cette communauté a été l'un des derniers trucs que j'ai fait avant de prendre l'initiative de divorcer... tout est écrit de façon brute, initialement comme un journal intime, non retouché à quelques mots près.
" Un bail que je n’ai plus médité, ou écrit. Ces derniers temps, c’était retour sur bdsm.fr et surtout backgammon, à fond. Et puis je préparais la fin de mon mariage. Je crois bien que ça vient tout juste de se produire, pour de bon. Je lui ai dit assez calmement que même la meilleure version d’elle-même ne réussirait pas à me rendre heureux, du moins j’en suis convaincu. Que ce n’est pas une question de choses que l’on fait ou pas, d’ajustements ou d’efforts, non. Pour moi, il y a simplement erreur de casting, et je le sais au fond de moi depuis un moment. Ce soir où j’ai pris la décision de la demander en mariage, seul, défoncé au DXM pendant qu’elle était de garde, je me souviens très bien une grande peur, un gros doute, vite évacué par les propriétés de la drogue. Une fois la décision prise de la demander en mariage, mon cerveau s’est démené pour m’expliquer combien c’était génial et combien c’était sensé se passer comme ça. Pas un mot sur le fait qu’en fait, j’étais juste en train de profiter de son absence pour me droguer, comme toute personne heureuse en ménage le ferait... Il y a peut-être eu des moments où je me suis dit que j’étais trop malheureux de ne pas l’avoir à côté de moi, donc je me droguais pour oublier. Mais alors comment expliquer que je me droguais, plus tard, avant de rentrer la retrouver à la maison, à la fin de ma journée de travail ?
Ça commence dans la drogue, ça finit dans la drogue, sauf que là, il n’est pas question que l’histoire dans sa globalité, c’est à dire la mienne, se termine mal. Ça finit, ce mariage finit au moment où je franchis la ligne rouge de l’intraveineuse. Je sais que quelque chose cloche sévèrement, et petit à petit je vois les choses de plus en plus clairement. Maintenant, je ne me drogue plus, et je me sens triste mais calme. J’ai quand même pris un Xanax pour éviter le retour de bâton, mais je me sens mieux. La cage dans laquelle j’étais enfermé vient de s’ouvrir, je sais que je vais pouvoir marcher vers ma liberté. Ça fait peur, mais l’air sur ma peau me pousse à me concentrer sur ce qui arrive maintenant, pas à paniquer au sujet de ce qui pourrait se produire dans un mois, un an ou un siècle.
Pour la première, non deuxième fois de ma vie, je suis là, maintenant. J’ai pleinement conscience de ce qui se passe, je me sens prêt, confiant, je sais que je vais grandir encore un peu, comme un arbre qui s’étoffe à chaque saison. Et bien là, un hiver s’achève. La première fois, c’était juste la nuit avant la naissance de mon fils aîné, je sentais que j’étais parfaitement prêt à l’accueillir. Je n’ai jamais ressenti ça à aucun autre moment de ma vie : c’est à dire savoir que quelque chose d’important se passe maintenant, et qu’on a les épaules pour gérer ça au mieux. Cette fois, c’est moi qui décide, d’une certaine façon, ça rend les choses peut-être plus simple niveau timing. Ça a peut-être un rapport avec le backgammon aussi, avoir l’initiative, gérer le timing, bien étudier les positions, ce genre de truc…
Je ne m’attendais à rien d’autre que d’être accusé d’être un lâche égoïste et ingrat ; mais je crois que j’avais devancé l’attaque en me l’auto-infligeant des milliers de fois, alors j’ai encaissé sans trop broncher, sans hausser le ton, sans même vraiment relever. J’ai essayé d’être apaisant, en lui répétant que si je pense ne plus avoir envie de vivre avec elle, y compris sa meilleure version (actuellement enterrée sous cinquante couches de névroses en tout genre) ce n’est pas un jugement de valeur, ce n’est pas que je l’estime indigne de moi. Mais évidemment, ce n’est pas ce qu’elle a entendu. Sans surprise, les angoisses matérielles sont venues en premier, peut-être à égalité avec la garde des enfants, comment je vais pouvoir gérer seule ? Problème résolu en amont : tu garderas la maison,et tes parents resteront tes voisins et pourront t’aider avec les garçons.
Et puis voilà que finalement, elle revient. Elle devait dormir chez ses parents pour se calmer les nerfs, mais son père lui a pris la tête avec des détails matériels à la con, ce qui l’a fait encore plus paniquer. Me revoilà à peu près là où tout à commencé à s’achever : la salle de jeu / studio de musique. C’est ici qu’après les intraveineuses, je me suis posé, ai écrit, ai joué de la gratte, bien sûr. C’est là que j’ai passé la nuit avec mon pote d’enfance à parler d’elle, de notre divorce imminent, tout en prenant une énorme cuite ponctuée de jams appréciables. C’est là aussi que j’ai médité. Dans cette pièce, on a aussi pas mal joué avec les enfants, mais c’est surtout ma salle de jeu, que je vais devoir quitter d’ici quelques temps. M’y revoici, presque divorcé ce soir, pour ce que ça change…
C’est aussi dans cette pièce que j’avais dévoré les deux biographies de Jimi Hendrix peu avant de tenter une approche purement sexuelle, lorgnant sur le BDSM dans le but de sauver mon mariage : un échec cuisant. Je crois que c’est Jimi qui m’a poussé à agir, alors bien sûr qu’il y a une part d’excitation à l’idée d’entrevoir les prémices d’une vie de célibataire qui imiterait sa courte et brillante existence, mais je sais bien qu’il faut que je descende d’un cran, car ça risque de ne pas être vraiment ça… respire mon petit, demain sera un autre jour, dans un sens plus profond et plus vrai qu’il n’a jamais été de toute ta vie ou presque.
J’ouvre un oeil et un mélange de désir sexuel et de positions de backgammon et de videau secouent mon corps et mon esprit à nu. Il est trop tôt pour me lever, alors je débute cette nouvelle journée par deux matchs en douze points contre un australien muet : deux belles défaites, pas bien glorieuses ni chanceuses. J’avais pensé à me branler sinon, ça aurait peut-être mieux valu, qui sait ? Ou bien aller prendre ma douche pour débuter cette nouvelle vie frais, mais il faut croire que tout ne peut pas changer d’un coup. Traîner, faire les choses nécessaires au dernier moment, se goinfrer de tout ce qui fait envie d’ici là, jusqu’à plus faim et plus si possible. Mais ne pas reculer pour autant devant l’inévitable, même si toujours ou presque il est abordé en retard, je ne suis pas du genre à fermer les yeux. J’ai mis longtemps à comprendre que j’ai câblé mon cerveau à l’inverse de ce que maman disait : « plus vite fait, plus vite tranquille ». J’ai passé ma vie à élaborer un slogan alternatif du style : « la vie c’est chiant, le jeu c’est bien : n’agir que si c’est strictement nécessaire et si personne ne le fait à ma place ». Je sais, il va falloir travailler la formule, et puis en fait probablement aussi un peu trouver un compromis entre les deux, ce que je croyais que serait mon mariage, mais ce n’est pas parce qu’on est un adolescent insolent, joueur et provocateur qu’il faut se mettre en couple avec une personne rigide, obsessionnelle de l’organisation et pisse-froid. Elle appréciera si un jour elle lit ces lignes, je souhaite pour elle me tromper, mais il me semble qu’elle n’a pas su vraiment développer sa compréhension de ce qu’elle est au fond, alors elle à travaillé sur la forme, celle d’une « adulte » responsable, organisée, travailleuse, « parfaite » d’après les critères de son père. Ce qu’elle veut vraiment, ce qu’elle aime vraiment ? Je n’en sais rien, elle n’en sait rien, mais j’espère qu’elle le trouvera un jour, pour elle évidemment, mais aussi et surtout pour nos enfants. En tout cas, j’en suis arrivé à la conclusion que je n’aurais jamais la réponse à cette question, enfin que je n’aurais jamais la patience d’attendre sa réponse, ni la vitalité pour encaisser émotionnellement tout ce qu’implique de vivre quelques années de plus avec une personne à ce point à la dérive. Et que si quelqu’un peut bien l’aider à trouver ce qu’elle veut et ce qu’elle aime, vraiment, ce n’est pas moi. Et que de toute façon, ça ne me conviendra pas vraiment, enfin je crois. Il se pourrait aussi que je sois responsable d’une certaine manière de la dégradation de son état, par mon attitude intransigeante, distante et fermée qui rappelle fortement celle de son père. C’est juste que, malgré les doutes qui persistent, je suis plus qu’absolument certain d’une chose : on est pas éternel, et je n’ai pas le temps ni les moyens d’attendre dix ans de plus pour passer d’une probabilité de victoire de 0.1% à 1%, car je n’envisage pas vraiment de gain supérieur au bout du compte, même avec les meilleurs dés possibles… il faut laisser tomber cette manche, beaucoup trop à perdre et pour ainsi dire rien à gagner, et je m’approche du point du match où il faut devenir nettement plus agressif si on veut espérer renverser la tendance, viser le gammon doublé. J’ai beau forcer le trait, je n’arrive pas à trouver ces analogies entre la vie et un match de backgammon cucul. Je trouve ça beau, profond et incroyablement vrai. Il faut peut-être vraiment que je revoie ma psychologue dans ce cas…."
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Acte 4
Moins de 24 heures se sont écoulées, et te revoilà chez moi. Toute fière.
Vanessa te fait entrer.
Je suis sur la table du salon, en train de trier et vérifier mes affaires de sport.
Tu viens me voir, avec tes deux feuilles A4 griffonnées recto verso. Tu me les tends.
Je lis même pas, je déchire tout, sous tes yeux médusés.
"Bonjour Hannah, assieds toi".
Pas un mot, tu t'assois.
Je te tends un stylo et une feuille.
"Je t'ai demandé quelques lignes, pas une dissertation. Recommence! Vanessa, fais lui un café s'il te plaît."
Le temps de trier mes affaires, tu as le temps de griffonner quelques lignes.
Je lis, ok la notion d'engagement est là, mais encore une fois, ça part dans tous les sens.
Je laisse cela sur la table, j'ai de toute façon pas le temps. Un match de handball important m'attend.
"Vanessa va te faire un cours. Elle t'expliquera les différents grands courants de pensée, le matériel, à quoi il sert, les pratiques. Vanessa, tu trouveras sur la table un exemplaire de check-list.
Cela pourra aider Hannah je pense."
Vanessa acquiesce d'un hochement de tête.
"Vanessa, tu es responsable de Hannah, si à mon retour cela me convient pas, c'est toi qui subiras mes foudres, sommes-nous d'accord?"
Vanessa acquiesce d'un hochement de tête, à nouveau, non sans un regard inquiet.
Un bisous et un câlin à Vanessa et je m'apprête à partir.
"On fait des câlins à une esclave?"
"Les relations BDSM n'empêchent en rien la douceur et la tendresse Hannah. Penses-tu que Vanessa accepterait certaines choses si j'étais seulement qu'un sombre connard?"
J'attends même pas ta réponse, je m'en vais.
Le temps tourne....
Minuit moins le quart, je rentre enfin. Je suis frustré, en colère, en rage, j'ai beaucoup de mal à me contenir.
Tu es toujours là.
Vous regardez une émission sur les serial killers. Curieuse fascination pour la mort.
Vanessa comprend vite que je suis pas d'humeur et tente de me faire un massage des épaules pour me détendre.
ça fonctionne pas.
"Hannah, qu'as-tu appris aujourd'hui?"
"Plein de choses gap!"
"Monsieur!"
"Pardon, plein de choses Monsieur."
"Bien, nous verrons plus tard, je suis pas d'humeur"
"Encore? Non mais je viens pourquoi moi? Sérieusement, ça te ferait chier de t'occuper de moi? Je fais tout ce que tu dis, et ta seule réponse, c'est me renvoyer chez moi."
Je retourne vers la table, où ton papier griffonné est encore là. Je le jette par terre avec le stylo.
"Note Hannah! Vite avant que je change d'avis"
Tu te lèves du canapé, t'assois par terre et attends.
"Je..... soussignée, Hannah, accepte trois expériences. Une basée sur le physique, une basée sur le psychologique et une basée sur le sexuel......
Je déciderai après si oui ou non et comment je souhaite que la relation évolue..... C'est écrit? Oui alors signe!"
Tu le fais, te relève et m'apporte la feuille, me la tends.
"Voilà, t'es content. Tiens ta putain de feuille."
Tu vas pour partir, et je te rattrape par le cheveux, tire dessus pour te ramener où je veux dans le salon.
En te tirant sur les cheveux pour te garder la tête haute, je te dis:
"A poil! Vite!"
Tu t'exécutes non sans un regard de défiance. Je te jette par terre, te maintiens la tête au sol avec un pieds, de manière à ce que ton cul soit relevé.
J'enlève ma ceinture en cuir. Vanessa dans un coin.
Le premier coup s'abat. Il est doux.
"C'est tout?! je m'attendais à pire" me dis-tu.
Je souris.
Attends, ca va venir.
2...3...4...5 coups atterrissent sur tes fesses. De plus en plus forts. Tu ne bouges presque pas.
6...7.... coups. Tu ploies une première fois. J'entends ta respiration s'accélérer, devenir plus profonde.
8 coups.... tu ploies encore. Revenir à ta position devient plus dur mais toujours pas un mot, rien.
Je fais le tour, je te vois serrer les dents. Une forme de "non, je lui donnerai pas ce plaisir".
9 coups.. un petit son sort enfin de ta bouche.
"En place! Dépêche toi! "
10 coups et tu t'affales sur le sol. Tu reviens difficilement à ta position. J'arme à nouveau le bras.
Là, j'entends ta respiration se saccader, renifler comme si tu pleurais.
J'arrête, jette la ceinture à Vanessa qui regarde sans rien dire.
Je te relève, tu me dis "fini?"
"Oh non rassure toi, j'ai pas encore fini avec toi". Un petit rictus sur ma bouche.
"Ton insolence de tout à l'heure mérite sanction. Mets toi droite mains sur la tête!"
Je prends des pinces à linge et une corde. Je joue avec.
Pose une à une les pinces en prenant soins de faire passer la corde dedans.
"ça va, tout va bien Hannah?"
"Oui c'est pas terrible, je m'attendais à pire"
"Attends, le plus dur reste à venir".
Tu as des pinces du bas des aisselles aux hanches de chaque côté.
J'ai les deux cordes dans les mains. Je joue avec. Puis soudain, je tire fort.
Les pinces sautent une à une.
Je t'entends enfin crier.
Une fois la dernière pince enlevée tu t'effondres sur le sol.
Je prends une bombe de froid et l'applique sur tes côtes.
"Vanessa va chercher les poches de froid s'il te plaît".
"Hannah montre moi tes fesses"
Je t'applique les poches froides sur tes fesses. Nous restons là, prostrés par terre, un long câlin s'en suis.
"ça va? Comment te sens-tu Hannah?"
"ça va, douloureux, mais ça va."
"Garde les poches, vu tes fesses bleu violacé, tu en auras besoin"
"Merci"
"Merci Monsieur, on dit!"
"Merci Monsieur"
Tu te rhabilles non sans mal et tu pars.
Deux jours après, j'ai un message "Bonjour Monsieur, j'ai encore les fesses en feu, j'aime bien mais c'est douloureux, merci pour les poches Monsieur".
"C'est que le début Hannah, c'est que le début."
Acte 5
Mon téléphone sonne. Il est 7h45 du matin, nous sommes mardi.
Hannah a une voix mi-affolée, mi-stressée.
"Hannah, qu'est-ce qu'il se passe? Pourquoi tu m'appelles à cette heure-là?"
"Bonjour, désolée Monsieur, ma voiture ne démarre plus, et je dois absolument être à la fac ce matin."
"On se calme, ça va aller, laisse moi le temps de m'habiller, j'arrive"
Je te dépose à la fac. Tu m'indiques l'heure pour venir te chercher.
Moins de deux heures plus tard, tu m'appelles à nouveau.
"Je suis dehors, peux-tu venir me chercher?"
"Comment ça tu est dehors?"
"Oui, je me suis faite virer du cours"
"J'arrive"
Sur les lieux, je te trouve devant le bâtiment principal. Je suis furieux, qu'as-tu bien pu faire pour te faire virer.
Tu me dis à nouveau bonjour avec le sourire... Je te réponds même pas. Je t'attrape par le bras et te tire comme une enfant à l'intérieur.
A l'accueil, je demande à parler à ton professeur.
"tu vas parler avec mon prof? Non mais...."
"Je suis pas d'humeur. Tais toi, ou c'est pas juste tes fesses qui seront violacées cette fois-ci"
Nous sommes assis sur les fauteuils de l'entrée. 10 mins d'attente.
Le hall ressemble à un hall de théâtre. C'est un ancien bâtiment. Une immense pièce de laquelle arrivent et partent des couloirs, des escaliers, et des passages surplombants le hall.
Le prof nous rejoint enfin. Tu t'écrases dans le fauteuil, en essayant de te faire la plus petite possible.
"Bonjour Monsieur, je suis le professeur de droit du commerce, puis-je savoir qui vous êtes?"
"Bonjour Monsieur, je suis son frère. Puis-je savoir pourquoi Hannah a été virée du cours ce matin?"
"Hannah répond, elle a été insolente, et a même décidé de danser en plein cours."
Surpris et consterné, la conversation se poursuit.
"Pardon?! Elle danse en cours?"
Je me tourne vers toi, avec un regard froid et noir.
"Tu danses en cours? Tu plaisante j'espère?...... Bah lève-toi et danse alors!"
Ton prof intervient "Non mais je ne crois pas que ce soit la peine maintenant."
"Si monsieur, c'est la peine justement, montre-moi, lève-toi tout de suite et danse."
"Je vais pas danser dans le hall, devant tout le monde et mon prof"
"Si si tu vas danser dans le hall, devant ton frère et devant tout le monde, comme tu l'as fait devant toute ta classe..... Lève-toi et danse, vite, je vais pas te lâcher!"
"Mais.... gap?!"
"Y a pas de Gap! Fallait y penser avant à Gap. Lève-toi et danse! Allez!"
Ton prof nous regarde, hébété, on sent qu'il est mal à l'aise, qu'il ne sait pas trop quoi dire ou comment réagir.
"Tu attends quoi Hannah? Danse! Tu veux quoi? Que je te mette de la musique? lève toi et DANSE!"
Tu te lèves, alors que tout le monde m'a entendu lever la voix, tous les regards sont sur nous et sur toi.
Tu te dandines, rouge de honte, ça ressemble à rien. Ton prof est désemparé, il te regarde affligé.
"Ah ben voilà! c'est bien ça! Bien, t'a le rythme, du talent! Donc au lieu d'apprendre le droit, toi, tu danses?!
En plus pour danser comme ça? Allez, rassieds toi Hannah, tu me fous la honte! Tu a intérêt à bosser tes cours, parce que dans un mois, je vais revenir et je voudrais voir l'ensemble de tes professeurs, savoir ou tu en es!"
Ton prof intervient à nouveau.
"Monsieur xxx, je pense qu'Hannah est intelligente et... "
Je le coupe et ne lui laisse même pas finir sa phrase.
"Intelligente? Elle confond cours de danse avec cours de droit, c'est de l'intelligence ça?"
Fin de la conversation , je te fais signe qu'on y vs.
Nous sommes sur le chemin du retour, après un long silence... Je reprends la parole.
"Ah tu veux danser? Crois moi, je vais te faire passer l'envie de danser, des moments non appropriés!"
Nous voilà le soir, tu as des sous-vêtements sexy assortis et une robe que Vanessa t'a prêtée.
Tu ne le sais pas encore, mais la particularité de cette robe, c'est que le fil de couture est conçu pour casser sans abîmer la robe. Les fils qu'utilisent les stripteasers.
Nous sommes dans le pub, une immense table centrale, la soirée avance, l'alcool coule à flot autour de nous.
Deux femmes montent sur la table et dansent.
"Rejoins les! Monte sur la table et danse!"
Je t'accompagne, m'assois devant à la table devant toi. Je te regarde danser, toute timide. Au bout de 2 minutes environ, je me lève, attrape et tire sur le bas de la robe. Comme prévu, elle se déchire aux coutures. Tu te retrouves à moitié nue devant tout le monde.
Les hommes te sifflent, ça crie, ça s'amuse de te voir en petite tenue.
7 mecs autour de toi éclatent de rire. Deux d'entre eux, par empathie et bienveillance te font descendre et te ramènent à notre table.
Vanessa te tend son manteau long, nous partons. Dans la rue, tu cries, tu m'insultes, tu laisses éclater ta colère.
Je marche sans rien dire. Une fois dans la voiture enfin je daigne te parler.
"Tu as encore l'envie de danser Hannah?"
"Non c'est bon!"
"Bien"
"T'es fou! Il aurait pu m'arriver n'importe quoi. Ils étaient tous bourrés, t'aurais fait quoi s'ils avaient été plus loin?"
"Hannah, je ne mets jamais en danger ma soumise. Ce que tu ignores, c'est que les 25 mecs qui étaient présents autour de la table, je les connais, c'est mes coéquipiers du Hand.
Ils savaient très bien ce que j'avais prévu pour toi. Je doute que quelqu'un ose venir te toucher s'il voient 25 gars allant de 1m70 à 2m10 te protéger, ce qui a été le cas.
Autre détail que tu ignores, je connais le patron et les videurs, depuis le temps que je viens ici."
Un long silence.... tu regardes dehors, la mine toujours en colère. J'en rigole.
"Je ne pensais pas que le volet psy allait arriver si vite! Comment te sens-tu?"
Une longue, très longue discussion terminera notre nuit. Elle partira du sentiment de colère pour en arriver au sentiment d'excitation d'être exposée à des inconnus.
Acte 6
Je passe chez toi, te livrer un colis. Tu m'accueille en m'offrant un café.
Tu me demande ce qu'il y a dans la boite. Je te la tends et te dis de l'ouvrir.
Il y a, 3 plugs (S, M, L), un tube de gel lubrifiant, et un gode (M).
"Qu'est ce que je dois en faire Monsieur?"
"A ton avis Hannah?"
"J'aime pas la sodomie, c'est hors de question!"
"Tu a déjà pratiqué Hannah?"
"Non, pas vraiment, ca m'attire pas."
"Alors comment peux tu savoir que tu n'aime pas? Moi je serais toi, je prendrais le temps de porter les plugs. Dans 9 jours, que tu aime ou pas tu y aura droit."
Un soupire de ta part et puis "Et le gode? Il sert à quoi?"
Je te montre ma gorge et te rappelant ce que tu avais vu dans la cuisine avec Vanessa.
Je te vois déglutir. Tu ne dis rien, mais je ne peux m'empêcher d'avoir un petit sourire en coin.
"Ah dans 9 jours Hannah, amuse toi bien avec tes nouveaux jouets!"
Tic, tac, tic, tac..... Les 9 jours sont passés.
La soirée est arrivée. Nous dinons. Tous les trois.
Un longue conversation est abordée. Vanessa t'explique que c'est sa dernière soirée. Elle a rencontré quelqu'un d'autre, elle souhaite revenir à une vie vanille.
L'homme en est question, est disposé à lui offrir ce que je ne souhaite pas. Une vie vanille avec perspective d'enfants.
Je l'ai accepté sans trop de difficulté. Je savais que le temps était compté entre nous. Il y a toujours un petit pincement au coeur mais ainsi va la vie.
Le repas est fini depuis un moment déjà. La digestion devrait être passé. Il est temps d'avoir la 3e et dernières expériences.
Vanessa t'entraine dans la salle de bain. Elle va te préparer.
Vous revenez environs 20 mins plus tards. Vous etes en string, bas, porte jarretelle, soutiens gorges, coiffées, maquillées.
J'admire la vue, en buvant mon déca. D'un signe du doigts je vous demande de vous tourner. Je constate que vous portez toutes les deux un rosebude.
Je bouge pas du canapé, cela te surprends. Ce que tu ignore, c'est que Vanessa avait été briefé avant. Elle savait ce qu'elle devait faire.
"Vanessa.... à toi l'honneur. C'est ta dernière soirée, profites en."
Vanessa part et revient avec dans les mains une caisse. Elle l'ouvre, attrape un foulard/bandeau noir en satin.
Elle te bande les yeux. Elle te retire ton soutiens gorge, non sans se laisser à quelques caresses. On sent que ca te perturbe un peu.
Vanessa, te fixe les mains dans le dos au moyens de deux entraves en cuir. Puis plus rien ne se passe.
Le temps que j'installe à terre, un sur matelas et un plaise à franges longues. C'est doux et agréable.
Vanessa te guide, t'allonge, et te retire ton strings. Tu est nue, allongé, les yeux bandés, à attendre.
Il est temps de découvrir si tu a un coté bi..... Un clin d'œil à Vanessa comme top départ.
Elle retire à son tour son string, et se positionne de façon à entourer ta tete entre ses cuisses.
De cette facon tu a son sexe coller à la bouche sans pouvoir tourner la tete pour l'éviter.
On entends des murmures étouffé, comme des protestations. Rien de ne passe, tu refuse il semblerait.
Je me lève, prend un magic wand, le branche et le donne à Vanessa. Elle se relève le temps de te laisser respirer puis se repositionne.
Elle s'en amuse. Tanto le pose sur ton clitoris, tanto l'enlève, elle joue aussi avec les vitesses...
3 mins se passent, et te voilà à gémir, ton bassin commence à bouger, à osciller. Doucement... Petit à petit les mouvements s'accélèrent, deviennent plus brusques.
Vanessa se positionne mieux. Se relève légèrement pour qu'il te soit plus facile de lui lécher la chatte.
Les premiers coup de langues partent, Vanessa gémi à son tour.....
Je vous regarde, admire le spectacle offert. Un cri de jouissance forte sort de ta bouche Hannah.
"Mince je me suis fais pipi dessus"
Je rigole...
"Assez joué entre vous les filles, à mon tour maintenant".
Je me met nue aussi et vous rejoins. Vanessa t'aide à te relever, et te met à genou.
Elle te place mon penis à l'entrée de ta bouche. Tu commence par lécher goulument, puis me suce.
j'attrape tes cheveux et gère le rythme des va et viens, parfois soft et parfois je pouce pour que cela rentre plus profond.
Tu éructe, bave, crache, tousse. Je te laisse respirer et reprendre ton souffle puis revient à la charge....
Puis j'arrête, je fais le tour, te pousse en avant. Les fesses en l'air, je te retire le rosebude.
Je récupère la bave qui dégouline encore de ta bouche, humidifie ton anus.
Je joue avec, le caresse, enfonce délicatement un doigt, puis deux, puis trois. Parfait tu est "ouverte".
Préservatifs mis, et gel mis je te demande "Hannah, est tu prête?"
"Non mais je ne le serais jamais donc allons y"
Je me lance, je pénètre ton cul, doucement, il faut forcer un peu..... une fois dedans j'attends quelques secondes que tu t'y fasse.
Puis les va et vient commence doucement, pour petit à petit aller crescendo. Dans un reflexe, je chope le magic wand qui traine, et te le colle sur le clitoris.
Les mouvements sont de plus en plus fort, tes fesses claques sur mes hanches. Tu grogne, râle, gémi, tout ca en meme temps.
Je fini par décharger dedans. Enfin. Ma libération. Je me retire en te laissant le magic wand posée. Tu gémis de plus en plus fort.
Un cri de plaisir et puis "Stop, j'en peux plus" arrive.
Nous finissons les trois allongée sur le sur matelas. Nous parlons, nous faisons notre aftercare sereinement.
Il parait que tu a aimé, malgré le coté désagréable des premiers instants.
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Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
***************************************************************
On va dans une grande pièce surchargée de décorations. Je m’attends à voir un gros Sultan, mais non, il s’agit d’un homme mince de grande taille avec une barbe bien taillée. Mon esclave africaine est déjà à genoux et elle dit :
— Voici la nouvelle odalisque, Maître.
Il répond :
— Propre ?
— Oh oui Maître.
— Vous allez bien ensemble.
Tout le monde parle français, mais une IA transforme ces dialogues presque en temps réels, dans les langues des pays où les images sont envoyées. En ce qui concerne la vraisemblance, on est à Topkapi, bien sûr. Il y a le Sultan, ses femmes, son harem de filles achetées ou reçues et puis les odalisques : moi et les autres Occidentales, nous sommes des cadeaux aussi. Et puis les eunuques, les gardes… Le Sultan entr’ouvre son vêtement et me dit :
— Montre-moi si tu as une langue habile.
Ça, je connais et je crois que même il y a quelques siècles ou millénaires, les esclaves léchaient de la même façon. Monsieur Edgard se rapproche pour filmer dans le bon angle. J’embrasse les couilles du Sultan, puis je suce et je lèche son gland. Il réagit fort, pourtant il a de la "matière première" pour se faire lécher autour de lui.
Eh Fanny ! C’est pas le vrai ! Qui sait, peut-être qu’à un moment, une IA nous enverra au 16ème siècle. Oui, je sais, je joue. Monsieur Edmond vient me dire à l’oreille :
— Plus de passion, Fanny.
— Oui, oui…
Je fais un gros effort pour sucer la bite de cette grande asperge. Il ressemble autant à un Sultan que mon trou du cul ressemble au Président des Etats…
— FANNY !!
C’est Yao qui vient de crier mon nom. Comment sait-il à quoi je pense ?? L’IA a sans doute gardé tout ce que j’ai écrit et elle connaît mes goûts. Elle veut me sauver, parce que de nos jours il vaut mieux ne pas se moquer ou dire du mal des nouveaux dictateurs.
Le Sultan crie :
— O köleyi kırbaçla.
Je souhaite que cela signifie « Apportez-lui une grande glace avec de la chantilly. » Hélas, je pense que ça veut dire « Fouettez cette esclave ».
Un grand Noir costaud vêtu d’un pagne arrive, il n’y a pas de glace dans sa main, mais un fouet. Je commence à gémir et supplier, Yao vient me prendre par un bras en murmurant :
— Crie… l’IA va renforcer tes marques.
Oui, mais j’en aurai quand même ! Je gémis et je crie « Pitié, je... ». Un autre garde vient l’aider. Ils attachent des cordes à mes poignets. Yao me murmure à nouveau :
— Crie plus fort.
Pour être sûr que j’ai bien compris, il me file une bonne claque sur les fesses. Il y a des murmures parmi les spectateurs qui sont censés se taire. Je suppose que les followers veulent me voir d’abord fessée sur leur site, hélas. Je me retrouve en travers de ses cuisses, les fesses en l’air. Il prend mon poignet droit de sa main gauche et il me caresse les fesses. Ça, ça va. Hélas, il lève le bras et sa grande main vient aplatir mes fesses. Il y a des exclamations et des murmures parmi les spectateurs. Moi je crie, je supplie, je gémis même :
— C’était pas prévu...!
Mais l’IA me fera dire autre chose. Yao me donne certainement une bonne vingtaine de claques. Je suis sûre que mes fesses ont la couleur du soleil couchant par grand vent, sur la mer Rouge.
Yao pose la main sur mes fesses en disant :
— Un peu de fouet et tu seras prête à sucer convenablement.
— Noooon... je jure que…
Il me remet sur mes pieds et je frotte mes fesses brûlantes, tout sera faux soi-disant. Mes fesses brûlantes et mes larmes, elles sont fausses ?
Yao doit être en contact avec avec le groupe « Fanny et ses fesses ». Oui, j’invente mais je ne dois pas être loin de l’intitulé. Les deux gardes de tout à l’heure viennent m’attacher par les poignets à deux chaînes suspendues au plafond. Ils attachent aussi mes chevilles à des anneaux dans le sol, qu’ils ont redressés. Mes jambes sont très écartées. Je crie :
— Je sucerai du mieux que je peux !
Yao dit :
— Évidemment que tu suceras, mais il faut t’apprendre à obéir vite et bien.
Il ajoute :
— Faites-la monter.
Monter où ? Je finis par former un grand X, mes pieds étant à 50 cm du sol. J’ai vraiment mal aux poignets et Yao fait claquer quelques fois son fouet dans le vide. Franchement, j’ai peur.
Je crie, je supplie, c’est un peu le rôle mais beaucoup la réalité. Le fouet claque sur mon derrière. Il fouette mes fesses depuis sous le coccyx jusqu’à la pliure où les fesses et les cuisses se rejoignent, l’endroit que les anglophones appellent le "sit spot".
Il termine en me frappant entre les cuisses sur le sexe qui n’a même pas de poils pour se protéger. Yao me demande :
— Dis-nous si cette punition va te faire obéir strictement.
— Ouiiiiii !!! Je vous jure, Maître.
Les gardes viennent me détacher. J’ai mal aux épaules, aux fesses, à la chatte… Yao me dit :
— Maintenant tu vas me remercier de t’avoir donné une bonne leçon.
Je gémis :
— Merci… Maître… Je vous obéirai toujours… et…
Il ouvre son vêtement et il me propose une bite qui ferait peur à un éléphant femelle. Je ne peux pas l’engloutir, donc je la tète comme un agneau affamé tète le pis de sa mère qui est partie se balader trop longtemps avec les béliers du troupeau…
Yao ne m’envoie pas ses giclées de lait, mais oui, vous savez bien, la comparaison avec une brebis, au lieu de ça il me repousse.
Le Sultan dit :
— Ce soir, elle viendra avec les autres Blanches. Azra vient la chercher et explique-lui comment faire.
Azra, la jolie Noire, répond :
— Elle saura ce que vous aimez, Maître.
Elle me tend la main. On sort, suivies par Monsieur Edgard et son appareil photo super perfectionné. On va dans une grande pièce où il y a certainement une vingtaine de lits les uns à côté des autres. Elle ouvre la main et je vois une pilule. Elle me dit :
— Avale, ça va calmer tes douleurs.
Je ne crois pas que ce soit un poison, je l’avale. Azra me dit :
— Ici, tu dois obéir et ramper devant le Sultan.
La pilule me fait déjà de l’effet, je me sens presque bien et puis elle a la façon de faire qui me plait. Elle ajoute :
— Couche-toi sur le dos, pour que je puisse m’asseoir sur ton visage, on m’a parlé de l’agilité de ta langue.
Je réponds :
— Oui, Maîtresse…
C’est l’effet de la pilule… non, c’est ce que j’aime et paradoxalement, ce qui m’excite : être aux pieds ou sous les fesses d’une jolie fille.
Je me couche sur le dos. Elle se met debout au-dessus de ma tête, puis son derrière, ravissante lune noire, vient se poser sur mon visage. De la façon dont elle s’est mise, je la sodomise avec mon nez, qui est pourtant petit. Elle sent trop bon, rien à voir avec le rôle de cet endroit. Elle a une odeur naturelle, sauvage… Heureusement qu’elle est assise sur mon visage, sinon je m’envolerais vers le 7ème ciel… Ce n’est plus la méchante sorcière de l’Ouest qui flotte au-dessus de moi, mais une ravissante fille de la savane qui sent un peu le fauve du côté des aisselles et le poisson du côté du sexe, comme toutes les sirènes…
Je me décale un peu sous elle pour pouvoir la violer, façon de parler, avec ma langue qui a plongé dans le sexe de la sirène.
Oui, chère lectrice du futur, je suis une primitive et les odeurs ont une très grande importance pour moi.
Ma belle sirène noire jouit dans ma bouche, c’est la Sultane du harem et moi je suis son esclave favorite. Quand elle a joui, elle frotte sa chatte sur mon visage en disant :
— Je marque mon territoire.
Oh oui, je suis à elle, à sa chatte… Hélas, elle bouge et elle quitte son sex toy… Je suis abandonnée, sa chaleur, ses odeurs, la douceur de sa peau et même l’âpreté de ses poils… Je me retrouve démunie de tout. Ma sirène, je suis ta mer, reviens…
Yao me dit :
— Relève-toi… et remercie ta sirène.
La pilule ne me fait plus d’effet depuis un moment, alors, lucidement je me dis « comment il sait que je l’appelle ma sirène ? » J’ai dû dire des choses à haute voix. Je dois la remercier de m’avoir envoyée au 7ème ciel. Yao lui dit :
— Assieds-toi.
Elle s’assied dans un fauteuil et croise les jambes. Je me mets à genoux et j’embrasse son pied. Oui, lectrice imaginaire d’un futur hypothétique, j’aime les pieds des filles qui viennent de s’asseoir sur mon visage.
Azra rit parce que ma langue la chatouille en glissant entre ses orteils. Elle me dit :
— Je suis la Sultane noire et tu es mon esclave favorite.
Yao me dit :
— Tu sais y faire, toi !
Je panique tout de suite, je n’ai plus le nez dans le cul de ma sirène noire et je suppose que j’ai fait une bêtise. Je lui dis :
— Qu’est-ce que j’ai fait ?
— Rien de mal, au contraire, les followers raffolent de te voir lécher le cul d’Azra… On va même devoir un peu modifier le scénario.
Il s’approche d’Azra et lui parle à l’oreille un bon moment. Elle hoche sobrement la tête en disant :
— Facile… et logique.
Elle me dit :
— Tu sais qui je suis ?
— Non Maîtresse, vous me plaisez... c’est tout ce que je sais.
— Et tu connais ma fonction ici ?
— Non… euh...
— Je m’occupe des odalisques. Le Maître a trouvé amusant que les Blanches d’Europe soient sous les ordres d’une Africaine. Bon, on va manger.
Elle me regarde et ajoute :
— Et toi, tu sers les filles.
Mais j’ai faim, moi ! Ça, je le pense, mais je ne le dis pas. On va dans les cuisines qui sont immenses. Il y a une dizaine de filles blanches vêtues de voiles transparents. Ce sont des odalisques. Elles sont debout derrière une chaise. Azra leur dit :
— Les filles, voici votre servante. Elle doit vous obéir. Asseyez-vous.
Monsieur Edmond est discrètement dans un coin. Il filme et photographie. Des servantes viennent apporter une série d’assiettes de nourriture et c’est moi qui dois les mettre poliment devant les odalisques. Elles sont toutes blanches et elles sont des cadeaux que ses visiteurs ont faits au Sultan. Quand j’ai mis une assiette devant toutes les filles, Azra leur dit :
— Vous pouvez manger.
Je regarde les filles manger avec une cuiller. Elles sont originaires de toute l’Europe, depuis une blonde nordique jusqu’à une très brune sicilienne ou grecque.
Qu’est-ce qui va plaire aux… gens maintenant ? C’est que je salive en les voyant manger ? Azra me dit :
— Tu peux mendier… comme une chienne.
C’est-à-dire ? Ah oui : je me mets à quatre pattes et je vais gémir à côté d’une Norvégienne. Je la regarde en gémissant. Elle pousse un gros soupir et remplit une grande cuiller de semoule qu’elle verse sur le carrelage. Elle dit :
— Attends que je te donne la permission.
Elle met ses pieds dedans et les redresse en disant :
— Uniquement ce qui est sur mes pieds.
La semoule est très collante et il y en a beaucoup sur la plante de ses pieds et même entre ses orteils. Le sol de la cuisine est sale et les pieds de la fille aussi, sous la semoule. J’ai faim et j’avoue que l’odeur des pieds ne me coupe pas l’appétit. Je mange sur ses pieds. Ensuite des fruits sortant d’une chatte blonde ou brune. Ça amuse beaucoup les filles. L’une d’elles me dit :
— Couche-toi par terre sur le dos.
Quand c’est fait, elle me dit :
— Tu aimes les fruits, petite odalisque ?
— Oui, Maîtresse.
— Ouvre la bouche.
Elle vient s’accroupir au-dessus de moi, la main sur la chatte. J’ai compris, elle enlève sa main et une demi-banane tombe de sa chatte dans ma bouche. Ça fait rire toutes les filles. Je ne vais pas dire que j’adore ça, mais il y a pire. Une autre fille vient me faire manger des gros grains de maïs, mais elle ne les a pas mis dans sa chatte. Là, c’est dégoûtant, je regarde Azra, avec toute la détresse du monde dans les yeux. Elle hausse les épaules. Pour elle, c’est rien. La fille suivante vient me mettre un alcool de fruit dans la bouche. Je l’aime, bon, elle me crache aussi dans la bouche, mais sa salive me plaît également.
Yao annonce quelque chose à Monsieur Edgard. Il vient vers moi en disant :
— J’ai une autre mission Fanny, on se reverra.
On s’embrasse et il s’en va…
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Elle est là, avec moi, depuis toujours...
Votre violence, ma violence, la nôtre...
Par les mots, par les gestes et par leurs absences, par les mots bordel, par les non-dits aussi, tous ces non-dits, toutes les phrases jamais prononcées et toutes celles trop entendues.
Est-ce que vraiment j'y peux quelque chose si violence et amour ont toujours été intrinsèquement liés ?
Anéantir l'estime de soi, pulvériser la confiance en soi, démolir tout amour-propre.
N'est-ce pas l'autodestruction à son paroxysme que de détruire ses propres enfants ?
Mon schéma familial il est là, loin du gentillet " qui aime bien châtie bien " ; il est plus proche du " qui fait mal, qui abat aime ".
Cercle infernal d'une violence qui exulte autant qu'elle bute.
Ne pas avoir mal c'est ne pas exister.
Ne pas souffrir c'est ne pas être aimé.
Je me sentais vivante quand vous me fracassiez, je vous sentais vous aimer quand vous vous détruisiez.
Forcément jeune adulte j'étais mal barrée (et pas mal barrée aussi^^), j'ai reproduit inlassablement des schémas autodestructeurs.
Ce qui est connu rassure.
Ma zone de confort c'était le mérite d'être mal aimée, pourvu que j'ai à endurer, pourvu que j'ai à souffrir, pourvu que j'ai à subir.
Je prenais mon plaisir à être blessée, à être à terre et souvent à ne pas être aimée du tout. Inconsciemment. (Oui, oui on peut se démolir sans le savoir)
A mes débuts dans le BDSM, je m'étais beaucoup interrogée sur le lien entre mon schéma familial, mon autodestruction et mon masochisme.
Mon masochisme avait-il un rôle cathartique, me permettait-il de reprendre le contrôle sur une partie de mes noirceurs, de mettre un cadre sain dans des choses déconnantes ? J'avais laissé de côté ces interrogations, certainement refroidie par l'assertion " le bdsm ne doit pas être une thérapie." (Mouais... bof... mouais... oui... mouais je ne sais pas trop...)
Quand mes parents sont morts, mon masochisme a fait d'immenses montagnes russes oscillant entre aucune envie, vraiment aucune, et trop d'envie, beaucoup trop d'envie.
Ça fait quasiment 3 ans maintenant que les deux sont partis, et il m'aura fallu tout ce temps pour verbaliser que mon masochisme a changé : moins intense, moins endurant, moins fou aussi en quelques sortes.
C'est comme si mes parents s'étaient enfui en me dérobant une partie de ma violence. Comme si ce qui nous avait toujours appartenu n'avait plus autant de raison d'exister, comme si mon masochisme n'était plus canalisateur mais devenait explorateur...
A Lui qui m'accompagne pour expérimenter tout ça, loin de la destruction. Merci
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Je voudrais ranger tout le bazar que j'ai dans ma tête,
Que la pointe de mon crayon devienne pipelette,
Qu'elle aiguille les mots et fasse couler le mal,
De mes pensées discrètes qui s'emballent
Je voudrais que ma plume s'organise,
Qu'au scalpel elle incise mon bordel,
Qui en silence, hurle et m'appelle
Je voudrais que mon Bic sûr, se rappelle et classe,
Mes piqûres qui s'épèlent et s'effacent
J'ai peur de mes braqueurs de voix, de mes fantômes du passé, de mes voleurs de vous,
Qui viennent la nuit farfouiller mon cerveau qui devient fou, ma mémoire qui devient floue
J'ai peur de me réveiller un matin et que dans mon sommeil, vous m'ayez dérobé,
Dans un vacarme murmurant, mes réminiscences, mes souvenirs dispersés
J'ai peur que mes cris chuchotants, soient imperceptibles aux oreilles des vivants...
J'ai mal à mes pensées et mon stylo reste (presque) muet...
(Texte en évolution possible. Extraits modifiés d'un autre... ... ...)
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Je le sentais depuis un moment. L'obsession s'est inversée. Tu perds petit à petit de l'intérêt pour moi, les réponses se font de plus en plus rares et le seul sujet abordé se résume à la musique désormais. Il y en a une autre, je le sais, tu me l'as dit dès le début et je ne suis pas jalouse, j'ai même pu la rencontrer et en profiter. Je suis même contente pour vous si vous réussissez à trouver une relation qui est plus proche et qui vous correspond. Seulement moi, j'ai l'impression d'avoir échoué, de ne pas être assez intéressante, que tout le monde réussit toujours à trouver mieux que moi. Une ancienne vilaine blessure qui ressort et que je tente de panser comme je peux.
L'envie de t'envoyer des messages reste présente mais doucement je n'entends plus que leur écho résonner sans plus avoir de réponses. J'hésite d'abord, je ne sais si ça fait partie du jeu... ça peut être une privation d'attention à l'égard de la brat... ou bien peut être une règle imposée lors de la mise en place de votre nouvelle relation d.s ...ou encore une période de silence dissimulant un mal être et un besoin de solitude...
Le silence se fait de plus en plus long et dur à vivre. Je comprends que je dois petit à petit défaire les liens par moi même, te faire descendre du piedestal où je t'avais placé. Après plusieurs mois de silence, un message. Il est de Madame cette fois : vous voulez me revoir. Elle m'explique que vous n'avez pas repris contact avec moi depuis longtemps en raison d'un emploi du temps chargé et de quelques péripéties. Je regagne espoir, peut être que ce n'est pas perdu après tout.
Je m'apprête d'un nouvel ensemble de lingerie que je sais dans tes goûts. Une boule au ventre m'accompagne lors de mon trajet en train pour vous rejoindre à ce qui sera notre dernière petite sauterie comme tu aimes les appeler.
J'arrive enfin. Tu es sur ton ordinateur en train de travailler sur ta musique. J'arrive à peine à te décrocher un bonjour. C'est avec Madame que je passerais le plus gros de la soirée, même de la nuit.
Les heures défilent et ton attention reste portée sur ton écran. Je fais comprendre que j'ai un rendez-vous demain et que je ne devrais pas trop tarder à partir. Tu me demandes de rester, ça serait dommage de ne pas profiter de cette soirée. Il faut comprendre ici que tu aimerais me baiser quand tu auras décidé que c'est le moment de le faire. La soumise que je suis à tes côtés annule son rendez-vous et décide de rester.
C'est seulement lorsque le soleil s'est déjà levé que tu te décides à enfin éteindre ton pc. Je suis là disponible pour toi comme tu le souhaitais, les cuisses écartées et il te suffit seulement de poser une main sur elles pour que mon entrejambe devienne mouillé. Les sensations s'emparent de mon corps, je perds le contrôle et le remets entre tes mains . Quelque chose a changé. Il n'y a plus le même désir dans ton regard. J'ai obtenu, malgré moi, la réponse à ma question. Ce n'était pas une pause mais une fin, il me faut maintenant l'accepter.
J'envoie encore quelques messages ensuite. Je m'en mords les doigts et les regrette parfois au vu de ton silence qui me hante. Je finis par supprimer ton numéro, c'est la seule force d'esprit que je parviens à avoir dans un élan de courage. Je ne peux pas continuer à voir ton nom sur mon téléphone ni te voir connecté sur les réseaux, l'effet est encore trop fort.
Le silence, douce musique parfois si bruyante mais a laquelle je finis par m'habituer.
Il y a encore Monsieur mon amant qui reste présent. Pas pour bien longtemps malheureusement. Nos chemins se séparent lorsque s'éveillent les mémoires des masters.
J'avais le cul entre deux chaises eh bien me voilà désormais le cul par terre!
Je prends ça comme un signe, une invitation à prendre du recul histoire de réfléchir à ce que je veux réellement. Tout un vacarme se met en route dans ma tête : et si finalement je ne devais pas mettre tout ça de côté, et si ce n'était que des schémas vicieux que je dois casser, et si ce n'était pas le moment de me ranger, de rentrer dans une case. La chanson des et si remplace celle des silences. Elle dure plusieurs mois jusqu'à ce qu'arrive la fanfare du manque. Le manque que je pense initialement être celui des êtres mais, après réflexion, le manque est plus profond, il s'agit du manque de la soumission.
Je te pensais unique en ton genre alors que je sais désormais qu'il suffit de savoir chercher pour en trouver d'autres comme toi, d'autres qui me correspondraient même mieux que toi. Il y avait bien ce site sur lequel je me perdais parfois en lisant des articles intéressants mais je n'avais encore jamais osé sauter le pas d'aller plus loin.
Tu as entrouvert la porte avec moi, c'est à mon tour de l'enfoncer seule et librement. Si tu m'en avais laissé l'occasion j'aurais aimé te remercier pour ce que tu m'as rapporté: je garderai précieusement les souvenirs, j'approfondirai les connaissances acquises avec toi et les fantasmes découverts à tes côtés. Voilà une promesse que je me fais plus à moi même qu'à toi. Tu n'as plus d'emprise sur moi, j'aurais juste aimer connaitre certains pourquoi . J'ai une idée un peu plus claire de ce que je veux désormais et surtout de ce que je ne veux pas.
Je m'inscris. On me demande de choisir un pseudo. Il m'apparaît comme une évidence : la femme de la nuit. Ce titre que tu m'avais donné et qui, sans que tu le saches vraiment, me va si bien.
Je te dis au revoir, peut être à jamais. Un nouveau chapitre attend à être rédiger.
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Mon Maitre ne m a donné qu une indication : ce soir je serai esclave .....
Je vais donc me doucher, enfiler ma robe avec une ceinture, rester les mamelles à l'air pour ne les cacher qu à son arrivée, laissant le temps au rouge à lèvres que j ai pris soin de mettre sur mes areoles sécher et leur donner une belle couleur .....
Je me pare de mes entraves aux poignets et aux chevilles, de mon collier de fer
Le repas est prêt, son couvert sur la table, la serviette chauffe sur le sèche serviettes, et surtout , les jouets sont étalés à l'autre bout de la table, il n aura qu à se servir au gré de ses envies .....
Je l attends, le cœur palpitant
J entends enfin la clé dans la serrure, il prend son temps, me laissant ainsi me mettre en position, face à la porte, le haut de la robe remonté, mains dans le dos, tête baissée.
J ose à peine respirer, je murmure un "Bonsoir Mon Maître" auquel il répond tellement plus clairement
Il pose ses clés, s avance, tourne autour de moi pour vérifier que tout est en place
Et déjà annonce une punition
Ce soir, il avait envie que je l accueille seins nus, sans me le dire, évidemment....juste pour le plaisir de me punir
Il m invite alors à aller choisir un instrument et à me mettre dans la position convenue.....
Je me dirige vers la table, j attrape la cravache que je lui amène posée sur mes mains, mon regard planté dans le sien, puis je me tourne vers le canapé, relève ma longue jupe et l attache à la ceinture, libérant ainsi mon cul, appréhendant les coups......il m ordonne de compter les 10 coups à venir......Le premier s abat ......ça monte crescendo au niveau de l impact, je serre les dents, et nous arrivons à 10.....je ne bouge pas, j attends son autorisation.
Lui me glisse la main sur la chaleur de mes fesses marquées, appréciant les légers renflements et m annonce 10 coups supplémentaires, pour avoir osé le regarder en lui tendant la cravache .....
Les larmes me montent aux yeux, mais je trouve la force de répondre "Merci, Mon Maitre"
Et les coups tombent, les uns après les autres, je les compte les dents serrées.
Et 10 !!!!! Enfin !
Encore la main qui passe pour en apprécier les effets, surtout dans ma chatte , dégoulinante, ce qui me vaut un beau commentaire "tu mouilles bien,ma salope" .
Il me redresse et me fourre sa main dans la bouche : "nettoies, que je puisse aller manger les mains propres"
Je ramasse alors de ma langue ma mouille sur ses doigts ......
Il me laisse alors et va s asseoir, attendant le repas, que je lui sers religieusement avant de me prosterner à ses côtés pendant qu il mange.
Qqs min passent, puis il se lève et passe au salon.
Je me relève et débarrasse les reliefs de son repas avant de retourner me prosterner à ses pieds , dans l attente de la suite.
Il m ignore un moment, au point que je crois bien ne rien avoir de plus ce soir, alors que je n attends qu une chose : qu il joue avec moi, qu il me baise et qu il aille dénicher ma chienne.
Au bout d un moment qui me semble une éternité, il m ordonne de baisser le corsage de ma robe, apprecie la rougeur des areoles, se lève et va chercher des pinces qu il installe l une après l'autre sur mes tetons, guettant ma grimace à la morsure infligée......il repart et revient avec le wand qu il me plaque, intransigeant, sur mon bouton déjà passablement sensible......interdiction de jouir.....je me débats un moment avec cette envie folle de me laisser aller, il se délecte de ma lutte qu il lit sur mon visage , il le retire un court instant, me laissant un léger répit avant de revenir le plaquer, ce qui ne manque pas de me faire exploser malgré l interdiction.
Un léger sourire s étire sur ses lèvres, ses yeux pétillent quand il m annonce que bien évidemment, il va y avoir une punition .
Il me dit de deboucler sa ceinture, je pense alors qu il va envahir ma bouche de sa bonne grosse queue, à me faire étouffer...
Au lieu de ça, il fait glisser la ceinture dans les passants.....je manque défaillir....mais je me redresse et vais à nouveau me poser le buste sur le dossier du canapé, mon cul à nouveau offert .....pas de compte cette fois ci, il s arrêtera quand il en aura envie.....
Je ne les compte pas non plus, je subis.....
Il s arrête enfin, il y a déjà un moment que les larmes coulent sur mes joues, silencieusement.....
Il m ordonne d aller me mettre sur le tapis devant le canapé, à 4 pattes.....
Se met derrière moi et se glisse dans la chaleur moite de ma chatte qui l accueille avec délectation.....
Il me baise alors bestialement, me ramone encore et encore, ma chienne commence à montrer son museau.......il crache sur mon anneau et y glisse un pouce, il sait très bien qu il ne suffit que de ça pour la faire sortir ......il prend alors le gel posé sur la tablette, m en met qqs miettes, pas le choix, il est large, puis vient appuyer sa queue sur mon anneau, donne qqs petits coups, m invitant à m ouvrir pour l accueillir au plus intime de mon corps.....
Je me relâche alors et je le sens glisser doucement, au plus profond, m écartant sur son passage, avant d entamer des va et vient qui achevent de libérer ma chienne.
Je me mets alors à haleter bruyamment, tirant la langue, et j accompagne ses mouvements, me reculant chaque fois qu il avance , pour le sentir plus profondément, et je finis par exploser autour de lui......il se retire alors et vient vite dans ma bouche me cracher son jus sur la langue, que je lui présente avant de l avaler .......
Il m abandonne là, je m ecroule sur le tapis mais il me rappelle vite à l ordre, il va prendre sa douche
Je l accompagne alors, je l attends , anticipant le moment où il sort pour lui tendre la serviette chaude....
J attends encore, tête baissée, jusqu à ce qu il me libère de mon rôle.
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Nu, vide, mon plafond...comme mes pensées, comme mon cerveau.
Respire.
Ce plafond vide me renvoie des flashs. Flashbacks de cette soirée. Flashs éblouissants.
Je franchis l’ouverture et me dirige vers la zone baignée de soleil.
Il s’affaire à finir de préparer son matériel.
Il se tourne vers moi et, sur un signe, mes dernières réticences m’abandonnent.
Je m’offre à son regard.
Respire.
Il me donne des indications précises, sèches, dénuées de toute chaleur.
Un peu surprise, je m’exécute malgré tout,
“Enlève ton haut”, “penche toi”,“appuie toi contre ce mur, ton pied replié, pas comme ça”
Ordres cinglants, glaçants.
Qui s'enchaînent. Pas de pause. Impossible de penser, dépassée, je lui laisse le pouvoir.
“Tu trembles”...il s’amuse de moi. Il cherche mon regard. Impossible de l’affronter. J’abdique.
Il continue et exige des positions de plus en plus suggestives.Et ce ton toujours plus froid.
Ma respiration s’accélère à ces souvenirs.
Il se joue de moi, de ma gêne, de cette espèce de pudeur.
“Remue toi un peu, bouge, avance, recule, pas comme ça”
Ça monte à l’intérieur de moi. Mon corps se redresse. Mon regard durcit. Je bascule.
La carapace vole en éclats.
“ Me parle pas comme ça ! Je suis pas ton pantin ! Maintenant tu m’écoutes !”
Un peu surpris, il se tourne vers moi, un sourire en coin.
“Ah, enfin, te voilà….petite garce, où te cachais-tu ?”.
“ Montre moi qui tu es maintenant !”
“ Raconte-moi ce que tu as à dire, mais surtout pas un mot”.
Il tourne autour de moi, se baisse, se penche, appuie sans discontinuer sur le déclencheur du Réflex. Il me provoque avec ce sourire narquois.
La colère m’envahit, je la laisse exploser à travers mes attitudes.
Je lui renvoie ce regard provoquant. Je m’expose. Je me livre, sans chercher à me cacher. Divine colère, je me libère. J’exulte. La guerrière est là.
Je regarde sur le lit à côté de moi. Des clichés éparpillés, noirs et blancs, intenses, magnifiques. Une guerrière me regarde. Elle est moi.
NB : ces deux récits sont purement fictifs. Ils sont écrits à la demande de Mon Loup, avec des contraintes.
Ce 2e texte avait pour exigences :
- uniquement écrire au présent
- pas de verbe du 3eme groupe (sauf une seule fois), usage autorisé mais plus que restreint d’être et avoir
- mots interdits : pose / tout le champ lexical relatif aux couleurs / sexe / meubles / appareil / beau bel beauté / offert (e) / excitation excitée excité / peur et ses synonymes
- pas d'adverbe
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Acte 1
La porte sonne, il est 20h. C'est l'été, il fait enfin bon, le soleil illumine encore un peu le ciel.
Ma compagne et soumise, Vanessa, vient t'ouvrir. J'observe de loin les retrouvailles de deux amies.
Puis vient les présentations.
"Hannah je présente Gap. Voici Hannah, une amie d'enfance"
Nous nous saluons. Je te découvre visuellement. Tu es petite, blonde, les yeux clairs, avec des rondeurs, une poitrine généreuse,
une petite voix, et un sourire un brin charmeur.
Direction la terrasse pour l'apéro dinatoire. Rien de bien spécial, une soirée vanille entre amis ordinaire.
Passée une heure de discussion, je vous laisse, entre filles, vous avez sûrement des choses à vous dire entre vous.
La soirée file, l'alcool aidant, les discussions se débrident. Je vous entends rire.
Dans une entrée fracassante, tu viens dans le salon en criant:
"Toi! le mec tout mignon, rigolo, avec une tronche de premier de la classe.. tu fais du BDSM?! J'y crois pas"
Je daigne tourner la tête, tant à vos voix, je vous sens totalement éméchées.
Des piques et des éclats de rires entre vous, auxquels je ne réagis pas.
La blague de trop arrive, je fixe du regard Vanessa sans un mot. Son rire, sa bonne humeur s'efface en une fraction de secondes.
La tête baissée, le regard qui fixe le sol, Vanessa n'ose plus bouger ou dire un mot. Elle sait..... elle.
Toi tu continues, insouciante, sans savoir. Vanessa reprend le dessus, et ose enfin t'inviter vers la sortie.
Ma bienveillance fait que je te retiens, tu n'iras nulle part vu ton état d'ébriété manifeste. Vous dormirez toutes les deux dans mon lit.
Vanessa, y goûtera pour la première fois, depuis plus d'une semaine à en être privée.
Le temps se calme, les lumières s'éteignent. Le sommeil arrive.
Ni toi, ni moi n'avons conscience, que dans quelques semaines, je te ferai vivre la meilleure et la pire expérience de ta vie.
Acte 2
Il est 8h30. Je suis réveillé depuis 20 mins déjà. Je me lève pour me faire mon café.
Le bruit de la machine réveille Vanessa qui court vers la cuisine, rate le virage et tombe par terre. Rien de grave, fort heureusement.
Tasse à la main, je bois une gorgée et sans même la regarder, je dis:
"Bonjour Vanessa. Bien dormi? Tu ne t'es pas fait mal? La tête, comment elle va?"
"Bonjour Maître. Non ça va, tout va bien, oui mal à la tête. Je m'excuse de ne pas m'être réveillée pour faire votre café"
"Ce n'est pas grave. Par contre, tu vas assumer ta petite incartade, ton mal de crâne, tu vas te le traîner toute la journée. C'est compris, petite pute?"
"Oui Maître."
"Tu t'es bien amusée hier soir? Qui t'a dit de te mettre debout? A 4 pattes!"
"Pardon Maitre, je me suis..... "
"Garde tes excuses pour quelqu'un que ça intéresse! Viens-là"
Sans un mot, Vanessa, avance lentement à 4 pattes pour s'arrêter à mes pieds.
"Enlève la nuisette, ça serait dommage de la salir"
Nue, attrapée par les cheveux, je contrains Vanessa à embrasser mes pieds, puis la remonte à mi-hauteur. Elle a vite compris.
Elle tente de reculer, la tête, le sait, elle a trop bu hier, ça va pas bien se passer. Une gifle arrive sur sa joue gauche.
"Arrête de lutter, quoi qu'il arrive, tu n'as pas le choix, plus tu vas lutter, plus ça sera pénible pour toi. Mais j'aurai ce que je veux. Il me semble que tu as choisi d'être ma salope, non?"
"Oui Maître, mais pas ce matin, j'ai encore l'alcool qui remonte"
"ça c'est ton problème, pas le mien! Viens-là, je t'ai dit!"
Une deuxième tentative de reculer sa tête, et une deuxième gifle tombe. Finalement, Vanessa arrête de lutter, et ouvre sa bouche.
Mon pénis y pénètre, lentement, puis de plus en plus vigoureusement, jusqu'à aller taper au fond.
Entre bave qui dégouline, éructation, haut-le-cœur, nausée, Vanessa subit sans bouger.
Je continue, en croisant nos regards, le mien empli de plaisir malsain, le sien entre colère et dégoût.
Finalement, 4 jets de sperme partent. Deux atterrissent autour de sa bouche, et les deux autres entre son cou et sa poitrine.
Je l'aide à se relever, prend du sopalin et l'essuie consciencieusement.
Tout en la prenant dans mes bras je sussurre à l'oreille de Vanessa " C'est toujours un délice la sensation que tu me procures"
"Merci Maître. Dieu que je vous déteste de me faire subir cela au réveil. Mais le pire c'est que j'aime ça. Bref j'aime vous détester"
"Tout va bien, alors?"
"Oui Maître"
"Bien, tiens, voilà du doliprane pour ton mal de tête, va prendre un bain aussi, ça te fera du bien. Ah, et pense à réveiller Hannah s'il te plait"
Quelques minutes plus tard, seul avec Hannah dans la cuisine à boire notre café et demander si la nuit n'a pas été trop compliquée, Hannah me dit:
"J'ai tout vu.... je vous ai vus ce matin, je vous observais dans l'embrasure de la porte."
"Et donc?"
"Rien, je pensais pas que..... c'était excitant, voilà c'est tout"
"Et donc? J'ai pas toute la journée, Hannah"
"Rien, ce genre de scénario me plaît, je pensais pas, mais je dois avouer que ça m'a follement excitée. Si Vanessa est d'accord, je suis partante pour subir le même sort"
Me dit-elle avec un grand sourire.
"Tu n'es pas prête pour ça, vous en parlerez entre vous. J'ai ni l'envie ni le temps de te faire un cours ce matin"
Mi-agacée, énervée, Hannah me regarde partir. Je dois aller au sport, on m'attend, pourtant une question m'obsède.
Qu'est-ce qui a plu à Hannah? Le côté sexuel? ou le côté esclave contrainte de Vanessa?
Acte 3
Huit jours ont passé. Dans un moment off, vanille, classique, Vanessa m'explique que vous avez beaucoup parlé.
Elle me demande si je suis "ok", pour un dîner centré sur le BDSM. Il paraît que tu as plein de questions. Je n'ai aucune envie,
mais pour faire plaisir à ma soumise, j'accepte.
Puisque tu viens dans ce but, autant te mettre dans le bain de suite. A ton arrivée, tu es surprise. Vanessa t'ouvre la porte, dans son "costume" de jeu. Elle a un collier et une laisse autour du cou,
porte des bas noirs, un tanga, une jarretelle et.... c'est tout.
Autre précision que tu comprends vite, Vanessa mangera par terre, dans sa gamelle, pendant que nous dînerons à table.
Le dîner commence dans un silence presque de mort. Tu es venue pour poser tes questions, eh bien j'attends...
La vue de ton amie, mangeant par terre dans une gamelle de chien, doit sûrement te perturber.
J'en ai marre d'attendre, donc j'ouvre le bal.
"Bien, puisque qu'on est là pour ça, dis-moi quelle est ta vision du BDSM. Comment tu vois ça? Comment tu l'imagines ou le fantasmes ?"
Arrive un long, trèèèès long monologue. J'écoute à moitié. C'est chiant, c'est mou, ça part dans tous les sens.
On sent que tu as essayé de te renseigner, mais on sent aussi que tu mélanges tout, que tu ne maîtrises pas grand chose.
Plus ton monologue avance et plus cela ressemble à un vieux film porno bizarre, mélangeant tous les concepts, les pratiques, les "outils".
On sent que toi-même, tu ne sais pas vraiment où tu vas, ni où tu veux aller.
Vanessa veut t'aider, elle relève la tete pour te faire un signe. Pas le temps, du bout du pied, je lui ramène sa tête vers sa gamelle.
Je retiens rien de ce que tu me racontes. Je m'en fous en fait. ça va tellement nulle part que je suis déjà convaincu qu'hormis le fantasme de... tu n'as rien à faire dans ce monde.
Je n'imaginais pas à quel point je me trompais sur ce dernier point.
"Bon ok, arrête de parler, ça rime à rien. Tu n'as aucune idée de ce dont tu parles. Tu as juste vu 3 séquences pornos et tu te dis que..."
"Tu aurais tort de me sous-estimer. Je suis ok pour que tu puisses faire ce que tu veux de moi" dit Hannah dans un regard déterminé, presque de défi.
"Ce que je veux? Y compris le pire donc?"
Un long silence s'installe puis un "Non tout de même pas jusque-là"
"C'est pourtant ce que tu viens de dire..."
"Oui, enfin, c'était maladroit...."
Je te coupe dans ton élan.
"Tu ne sais pas où tu vas, ni ce que tu veux n'est-ce pas?"
"C'est juste. J'y connais rien, même pas mes propres limites."
"Faisons un marché. Je fais ce que je veux. Je commencerai par le plus soft, et progressivement, je pousserai un peu plus loin à chaque fois. On verra bien où tu diras stop."
"D'accord, ça me va."
"Soyons clairs, les premières fois risquent d'être chiantes, molles, et ennuyeuses, mais j'estime qu'il faut savoir marcher avant de vouloir savoir courir.
Autre chose, pas de sexe dans un premier temps. On verra ça plus tard. C'est toujours bon pour toi?"
"Je suis partante" me dis-tu.
Un claquement de doigts plus tard, Vanessa se relève. Je te donne une serviette.
"Hannah, essuie Vanessa, elle a mangé comme une cochonne, elle en a de partout"
Amusée, tu le fais, pour le moment ça te fait rire.... Garde ce sourire, parce qu'il va bientôt disparaître.
Un deuxième claquement de doigts, Vanessa se tourne vers moi.
"Vanessa, tu connais la traditionnelle inspection.... je t'en prie, à toi l'honneur"
"Oui Maître"
Vanessa t'invite à te lever, fait le tour de la table avec toi, pour te positionner face à moi à environ un mètre.
Elle commence à enlever le bouton de ton jean. D'un geste brusque, tu lui enlèves la main. Sûrement un réflexe.
"Tu vois, tu n'as rien à faire dans ce monde-là. Première action et déjà un refus" te dis-je avec un ton sarcastique.
Les yeux qui roulent vers le haut, un soupir et un "Quoi tu veux me voir à poil? Je peux le faire toute seule hein"
"Tu peux oui, j'en doute pas. Sauf que tu oublies une notion, une soumise ne décide jamais elle-même de son sort une fois le jeu lancé.
Tu peux te mettre à poil seule, mais c'est pas ce que j'ai demandé. Ou tu obéis, ou tu te casses! Te voir à poil, j'en ai rien à foutre en vérité."
"Ah oui, Monsieur décide donc Monsieur a.... "
"C'est le principe oui, Hannah. Tu es venue me chercher non? T'es pas contente, la porte est là-bas! Tu peux te casser, je te retiens pas!"
Un brin furieuse, tu vas pour partir. Devant la porte, tu t'arrêtes. Fait demi tour et reviens. Repose tes affaires. Puis reviens à un mètre de moi.
"Ok bon, allons-y" nous dis-tu.
"Vanessa... je t'en prie"
Les vêtements et sous-vêtements tombent un à un. J'y prête pas spécialement attention. Je te regarde juste dans les yeux.
Bizarrement ton visage exprime à la fois la honte et l'excitation.
Une fois nue, Vanessa te positionne les mains dans le dos.
"Vanessa, tiens-lui les mains s'il te plait"
"Hannah, tu t'apprêtes à signer avec le diable, tu le souhaites toujours?"
"Ouais!"
Je m'approche et d'un geste brusque, je t'attrape le cou et le serre. Vanessa te maintient les mains dans le dos.
Je serre encore plus fort.
"On dit pas ouais, mais oui Monsieur ou oui Maître, est-ce clair?"
Je relâche mon emprise sur ton cou.
"J'ai rien entendu!"
"Oui Monsieur"
"Bien, première et dernière fois que je te le dis, la prochaine fois je serai beaucoup moins bienveillant. Tu peux te rhabiller.
Rentre chez toi, réfléchis à cette soirée, prends le temps qu'il faudra. Si tu es toujours d'accord, je veux que tu écrives quelques ligne en forme d'engagement sur un papier"
Pas de réponse, silence.... Vanessa d'un subtil coup de genoux te rappelle à la règle.
"Oui Monsieur"
"Bien, la soirée est finie. A voir si tu reviendras. Bonne soirée. Et sois prudente en rentrant".
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Cet "article" fait écho à un précédent que j’avais rédigé auparavant : https://www.bdsm.fr/blog/10557/Un-voyage-intérieur%C2%A0:-le-BDSM/
Si dans le premier j’exposais une vue d’ensemble des bénéfices et le voyage intérieur qu’est le BDSM, celui-ci se concentre sur l’expérience particulière d’une personne occupant la place de soumise, en explorant ses motivations (outre le fait qu’au fil du temps films, littérature et œuvres artistiques ont contribué à forger une image du fantasme de la soumission) et les transformations personnelles qui en résultent. Les deux textes se complètent ainsi en offrant des perspectives différentes.
Comprendre les motivations psychologiques qui poussent une personne à choisir la soumission et/ou à devenir esclave est essentiel, tant pour l’individu exerçant le rôle de dominant que pour celle occupant le rôle de soumise. Il est évident que chaque expérience étant unique, les motivations ainsi que les ressentis varient considérablement d’un individu à l’autre. Cependant, plusieurs axes et points de motivations à la soumission ou à l’esclavage ressortent régulièrement, sachant que pour certaines personnes il n’y en aura qu’un seul, tandis que d’autres, en manifesteront plusieurs :
I – QUÊTE DE TRANSFORMATION PERSONNELLE ET ÉVOLUTION INTÉRIEURE
1. Libération par le renoncement au contrôle
Renoncer à la prise de décision quotidienne et aux responsabilités habituelles permet de se délivrer des pressions sociales. Ce renoncement entraîne une libération psychique, ouvrant la voie à la redécouverte d’une liberté intérieure et, paradoxalement, à un regain de contrôle sur son monde émotionnel.
2. Recherche d’intensité émotionnelle
L’expérience de la soumission, dans un cadre structuré, permet d’accéder à des états émotionnels intenses. La quête d’une catharsis émotionnelle, par la confrontation aux peurs et aux tensions accumulées, offre une voie vers la guérison et une transformation psychique profonde.
3. Exploration des limites, de la douleur et de la catharsis
La soumission offre aussi la possibilité de sonder et de repousser ses propres limites. En transformant la douleur en vecteur de force, la personne réinterprète ses expériences passées et réconcilie des blessures anciennes, attribuant ainsi à la souffrance un nouveau sens dans la construction de son identité.
4. Expiation et rédemption intérieure
La pratique de la soumission peut s’exprimer sous forme d’un processus d’expiation, où l’individu cherche à se libérer de sentiments de culpabilité ou de remords liés à des expériences antérieures. En vivant ce rituel intérieur dans un cadre sécurisé, la personne convertit ces émotions en moteur de rédemption et d’évolution psychique, favorisant le pardon de soi et l’émergence d’une force intérieure renouvelée.
5. Réconciliation avec des expériences douloureuses
Le recours à la soumission offre la possibilité de revisiter et de réinterpréter des expériences douloureuses du passé. Ce processus de réconciliation transforme la souffrance en force de transformation personnelle, donnant un nouveau sens aux épreuves et permettant la construction d’une identité plus résiliente.
6. Évolution personnelle
La soumission peut être perçue comme un moyen de croissance personnelle. En se confrontant à ses peurs et à ses limites, une personne peut découvrir des ressources intérieures et développer une meilleure connaissance de soi, participant ainsi à son épanouissement.
7. Recherche de performance ou perfectionnement personnel
Pour certaines personnes, l’engagement dans une dynamique BDSM offre un cadre permettant de développer des compétences relationnelles, émotionnelles ou techniques. La recherche de l’excellence dans la pratique, autant pour la personne dominante que pour celle qui est soumise, peut constituer une motivation en soi.
8. Simulation ou résolution de conflits intérieurs
Certaines personnes utilisent la dynamique de la soumission pour revisiter et travailler sur des rapports de pouvoir, forgés dès l’enfance ou à travers des expériences antérieures, des conflits intérieurs ou des problématiques personnelles – en exploitant le plan symbolique que représente la structure hiérarchique et le contrôle. Ce mécanisme peut s’apparenter à une forme de thérapie expérientielle.
II – EXPLORATION IDENTITAIRE, AFFIRMATION DE SOI ET EXPRESSION DES SENTIMENTS
1. Affirmation de l’identité et singularité érotique
Adopter le rôle de soumise s’inscrit dans une démarche identitaire forte. La personne affirme ainsi sa singularité, se démarquant des normes traditionnelles et intégrant dans son identité une dimension érotique personnelle, riche de sens et de créativité.
2. Affirmation d’un rejet des normes sociétales traditionnelles
Bien que cette motivation rejoigne en partie l’affirmation identitaire, pour certaines, la soumission est aussi un moyen radical de contester ou de rejeter les constructions sociales et les normes de pouvoir qui régissent les comportements sexuels et sociaux traditionnels.
3. Validation personnelle et recherche d’autonomie paradoxale
Choisir ce rôle peut découler d’une quête de reconnaissance intérieure. En s’engageant dans une pratique exigeant une définition claire des propres limites, la personne revendique son autonomie, ce qui représente un acte de maîtrise sur sa vie émotionnelle et sexuelle.
4. Dynamique de jeu de rôle
La soumission peut aussi s’associer à l’exploration de différents rôles et identités. Cela permet à la personne d’expérimenter des facettes de sa personnalité qui restent habituellement inexplorées, offrant une opportunité de découverte de soi.
5. Recherche de validation externe
Certaines personnes adoptent ce rôle pour obtenir une forme de validité ou d’approbation à travers leur comportement soumis. Cette recherche peut trouver ses racines dans des expériences passées marquées par une volonté de plaire ou de recevoir de l’affection, renforçant ainsi leur sentiment de valeur personnelle.
6. Exploration de la honte et de la honte positive
Certaines personnes sont attirées par l’idée d’explorer des sentiments de honte ou de culpabilité dans un cadre sûr et consensuel. Cette démarche peut aider à redéfinir leur rapport à ces émotions et à en tirer une dimension positive, intégrée dans leur identité.
(Voir ici https://www.bdsm.fr/blog/10596/L'Humiliation-dans-le-BDSM-:-De-la-Dynamique-de-Pouvoir,-de-la-Confiance/)
III – SÉCURITÉ, CONNEXION & INTIMITÉ
1. Confiance et sécurité émotionnelle
La dynamique de la soumission offre à l’individu la possibilité d’explorer des facettes intimes de sa personnalité dans un environnement sécurisé. La vulnérabilité n’est pas perçue comme une faiblesse, mais comme la base d’une relation de confiance approfondie, contribuant à apaiser les angoisses intérieures et à établir les fondements d’un enrichissement personnel.
2. S’oublier pour l’autre et quête de connexion
La volonté de donner la priorité aux désirs et au bien-être du partenaire permet de s’effacer pour favoriser une union plus forte. Ce dépassement de soi, axé sur la satisfaction de l’autre, contribue à créer une connexion profonde et à tisser une intimité émotionnelle intense qui transcende l’échange purement physique.
3. Intimité et connexion
La dynamique de pouvoir inhérente au BDSM peut renforcer l’intimité entre partenaires. La vulnérabilité associée à la soumission contribue à forger des liens émotionnels robustes et favorise une connexion authentique, ouvrant la voie à une exploration plus riche des émotions et des désirs.
IV – DYNAMIQUES DE POUVOIR & RITUELS
1. Exploration de la dynamique de pouvoir et de l’obéissance
Le jeu des rôles en domination et soumission ne constitue pas seulement un échange extérieur, mais aussi une exploration intérieure. En se soumettant aux directives du dominant, la personne trouve une structure qui clarifie ses repères intérieurs et lui permet de libérer des aspects profonds de son identité, tout en examinant ses désirs les plus intimes.
2. Ritualisation et structure
La pratique du BDSM apporte une structure et des rituels qui peuvent faire défaut dans d’autres aspects de la vie. Ces rituels instaurent un sentiment de sécurité et de prévisibilité, offrant un réconfort pour certaines personnes. La répétition de ces rituels renforce le lien entre les partenaires et ancre la dynamique de pouvoir dans le quotidien.
(voir ici https://www.bdsm.fr/blog/10550/Protocoles,-rituels-et-règles-de-vie/)
V – EXPLORATION SEXUELLE & SENSORIELLE
1. Exploration de la sexualité
La soumission permet à une personne d’explorer des aspects de sa sexualité encore méconnus ou non acceptés. Elle peut ainsi aborder des fantasmes, des désirs ou des pratiques perçus comme tabous dans d’autres contextes.
2. Évasion du quotidien
Pour certaines personnes, la soumission représente une échappatoire aux pressions et responsabilités du quotidien. Elle offre un moyen de se libérer des attentes sociales et de s’immerger dans une expérience qui aide à se déconnecter.
3. Exploration de sensations physiques intenses ou inédites
Au-delà de l’aspect psychologique ou émotionnel, certaines personnes sont attirées par la découverte de sensations physiques intenses ou nouvelles. La soumission ouvre la possibilité d’expérimenter le corps sous un angle différent, mettant ainsi en avant des expériences sensorielles extrêmes.
4. Recherche de nouveauté et de variété
L’attrait pour l’inconnu, le frisson de l’exploration ou le désir d’accéder à des territoires interdits sur le plan émotionnel et sexuel peut également constituer une motivation sous-jacente, en plus de la quête de transformation personnelle ou de catharsis.
VI – DIMENSIONS SPIRITUELLES & APPRENTISSAGE
1. Éducation et apprentissage
Pour certaines personnes, le BDSM se présente comme un domaine d’apprentissage. Elles sont motivées par le désir d’en apprendre davantage sur elles-mêmes, sur leurs désirs et sur les dynamiques relationnelles, ce qui enrichit leur expérience et leur compréhension de la sexualité.
2. Dimension spirituelle ou transcendantale
Il arrive que certaines personnes ressentent une connexion spirituelle ou recherchent une dimension transcendante en pratiquant la soumission. Cela peut se traduire par une quête de sens ou par une expérience rituelle qui va au-delà de la simple exploration érotique ou psychologique.
VII – PERSPECTIVES ALTERNATIVES & CONTESTATIONS
Certaines approches mettent en avant des visions différentes du BDSM, se concentrant moins sur la transformation psychique ou l’évolution personnelle et davantage sur d’autres dimensions telles que le caractère ludique, contestataire ou expérimental de la pratique.
1. Dimension ludique et récréative
Pour certaines personnes, le BDSM se présente avant tout comme un jeu, une mise en scène éphémère où l’accent est mis sur le plaisir, l’amusement et l’évasion du quotidien. Dans cette perspective, les pratiques ne se veulent pas nécessairement un chemin de transformation ou de guérison, mais une expérience récréative permettant de sortir des schémas habituels.
2. Expérimentation et exploration de l’inattendu
Le BDSM peut être perçu comme un terrain d’expérimentation où se conjuguent créativité et liberté. Cette approche insiste sur la découverte de nouvelles sensations, la remise en question des limites connues et l’exploration de scénarios inattendus, sans qu’elle n’implique nécessairement une quête de transformation personnelle profonde.
3. La célébration de l’instant présent
Pour d’autres, la valeur du BDSM réside dans l’immédiateté et la richesse de l’instant vécu. L’expérience, considérée intensément sur le moment, est davantage perçue comme une célébration de la spontanéité et de l’instant présent qu’une démarche aboutissant à une transformation durable. Cette approche met en avant l’importance de l’expérience sensorielle et de l’émotion brute, sans nécessiter par la suite une intégration psychique approfondie.
CONCLUSION
Ainsi, le choix de devenir personne soumise ou esclave s’inscrit dans une démarche de transformation personnelle et de quête d’équilibre psychique. Au-delà de l’échange de rôles, c’est un véritable voyage intérieur qui permet de redéfinir les rapports à la douleur, au contrôle et à l’affirmation de soi. Ce processus libère des ressources intérieures essentielles et inscrit la démarche dans une quête globale d’équilibre émotionnel et de renaissance psychique. Dans ce cadre consensuel et sécurisé, la soumission se présente comme un outil puissant d’exploration et de réinvention de soi, permettant de renouer avec des désirs profonds et de s’épanouir dans une dynamique relationnelle enrichissante. Comprendre ces points est donc essentiel pour quelqu’un se voulant Dominant, du moins de type « masochien », un « sadien », lui, n’en ayant que faire...
RÉFÉRENCES
• Foucault, Michel – « Histoire de la sexualité »
• Baumeister, Roy – « The Culture of Narcissism »
• Poust, Françoise – « La passion du BDSM : une approche psychanalytique »
• Brame, Michel – Divers travaux sur la sexualité et les dynamiques de pouvoir
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Comme une baffe dans la gueule... une respiration qui s'arrête brusquement... le bide vide...une envie de m'arracher la peau... idiote que je suis ! Ou est partie mon intelligence ? Pas une larme à verser ... des difficultés à m'exprimer... fâchée contre moi même... une envie de m'arracher mes tripes ! Les remettre en place... les ranger / arranger...rester strict maintenant comme tu le fais d'habitude... ne recule pas ! Surtout ne recule plus ! Marche! Avance ! Grimpes ! Sautes ... Tu es une impitoyable bordel! Ta fierté et ton sourire sont passés ou? Apprends à t'exprimer convenablement ! Ben NON!!! Et puis merde quoi ! Je suis ainsi et je respire , tel est le maître mot.
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C’était cet été, il faisait chaud, très chaud, et je dialoguais sur un site web avec un monsieur qui me disait aimer donner des fessées aux garçons indisciplinés quel que soit leur âge. Lui en avait 73. Il aurait largement pu être mon père. Et puis au fil de la conversation, c'est devenu plus chaud, plus intense et j'avais envie de le taquiner, alors je lui disait des "pas cap', des même pas peur, ..;" alors il s'est fâché bien sur, et il est monté en pression, me donnant l'ordre de venir chez lui pour recevoir la fessée largement méritée. Je n'avais rien à faire ce jour là et j'ai décidé de lui dire oui. Il m'a bien prévenu que une fois arrivé, je n'aurais rien à dire, rien à demander, rien faire sinon me soumettre à lui et à ses fessées, où que ce soit. J'ai dit banco et j'ai pris ma voiture. Des fesseurs j'en ai connu beaucoup, vraiment beaucoup, et en fait bien peu ont été à la hauteur de mes attentes, de mes espérances, alors je me suis dit, on verra bien. Je suis arrivé après environ une petite heure de route dans un petit village en fête, il y avait des gens sur la place, des gamins qui jouaient et crier dans les rues, un 14 juillet quoi ! A peine arrivé, je descends de voiture, vêtu d'un petit short très court façon culotte courte, en velours, et dessous une culotte blanche en coton comme exigé, le reste, tee shirt et chaussettes de tennis. Je me dirige vers sa maison et là j'entends des gamins dirent "tiens il va chez le père fouettard" ... j'en suis resté un peu surpris quand même. au petit portillon, je sonne et je vois arriver un fort gaillard d'1m90 au moins, et bien ses 100 Kg. Il est habillé en bleu de travail. il ouvre et me fait entrer sous le regard amusé des gamins. S'en apercevant le monsieur leur dit d'aller voir ailleurs sinon gare à eux. Ils déguerpissent aussitôt.A peine entré dans sa cuisine, je reçois une énorme claque sur les fesses qui me fige direct ! il me prend par le bras, me pousse vers la table de cuisine, me penche dessus et sans dire un mot commence à me flanquer une énorme fessée sur les cuisses nues et les fesses protégées par le short en velours. Une vingtaine de claque après, il s'arrête, il va se chercher une bière, s'assoie, et commence à boire directement à la canette. je ne sais pas quoi faire alors je ne bouge pas. J'attends. Il se relève enfin, viens vers moi, et d'un geste brusque me descend le short et la culotte à moitié. il regarde mes cuisses, mes fesses, puis il prend enfin la parole et me dit que ce n'est que le début, que je ne suis pas venu pour rien et que, comme je l'ai bien énervé sur le "Chat", je vais déguster grave ! Il prend une chaise, et s'assoie dessus puis e dit de venir vers lui, j'avance à petit pas, entravé par mon short sur mes chevilles, il me couche sur ses genoux et là, je prends une de ces fessée mon Dieu comme rarement j'en ai prise. Les claques n'arrêtent pas de plus en plus en plus fort. Il s'arrête enfin, je suis toujours en culotte blanche, effondré sur ses genoux, il me relève et se lève aussi, il a chaud, il ouvre grand la porte et les deux fenêtres de la cuisine, celles qui donnent sur la rue. Il revient il me courbe sur la chaise, et me fait écarter les jambes un maximum...pas facile avec le short sur les chevilles... je le vois enlever sa ceinture, je sais que c'est pour mes fesses,je tremble de peur car il 'a déjà fait très mal, mais j'ai promis de ne rien dire de ne rien faire et de me laisser faire alors je me laisse faire. j'entends des gloussements derrière moi, sans doute des gamins devant les fenêtres ouvertes ! et le premier coup tombe, sur mes cuisses, ça fait mal, ça gifle ça cingle, je cris, je gémis, je sens des larmes monter dans mes yeux. Il continue, et alors que je ne m'y attends pas, il me baisse la culotte d'un coup sec, et la fessée reprend de plus belle, les coups de ceinture me vrillent les fesses, j'entends des rires, des gens qui parlent, qui se moquent, mais je ne vois rien. Je suis là, déculotté devant des fenêtres ouvertes, recevant la fessée et je ne réagi pas. Je subis. La fessée s'arrête. je respire un grand coup et sèche ms larmes qui coulent à flots tant j'ai mal... il quitte la pièce, mais revient vite avec des baguettes de noisetier dans la main... Il me dit que je vais goûter ça et que je vais apprécier leur souplesse !!! tu parles, ça fait encore plus mal que je ne pensais... je sens comme des griffures à chaque coup reçu, je me remets à pleurer à chaudes larmes, rien ne les arrêtent et j'entends toujours des rires derrière moi...Le spectacle de mes fesses écarlates et fouettées par les verges doit être magnifique tant j'entends des "ohhh" des "ahhh".... Puis ça s'arrête. La fessée est finie, il me le dit. Il me prend par le bras et m'entraîne vers sa salle de bains, et me plante devant un grand miroir et me dit "regarde tes fesses'. Je tourne la tête et découvre le spectacle de mes fesses rouges, mais rouges !!! et mes cuisses !!! les marques de la ceinture, les marques des verges de noisetier y sont incrustées limite ça saigne tant j'en ai pris... je suis effaré de l'état de mes fesses... Il m'ordonne de me reculotter, ce que je fais non sans douleur car le coton de ma culotte me brûle, me fait mal... et le short remonté je m'aperçois avec horreur et honte qu'il ne cache pas les marques et rougeurs de mes cuisses... comment vais je partir avec tous ces gens dans les rues, ces gamins qui ont sans doute tout vu ??? J'ai honte, terriblement honte d'avoir demandé et mérité cette fessée. Les fesses me cuisent, les cuisses chauffent... Et là, le monsieur me passe la main dans les cheveux et me dit 'viens, on va aller boire un coup". Il m'entraîne avec lui, on sort de la maison, on va sur la place, là où une buvette est installée pour la journée, là où des gens boivent rient et dansent... je me sens comme un petit garçon qui vient d'être puni et que tout le monde va voir les cuisses rouges ne laissant aucun doute sur ce que le "père fouettard ' m'a fait. dans la rue, les gamins nous suivent et se moquent, je ne dois rien dire, je me tais. Arrivés à la buvette il nous commande deux bières, On est là, debout face à la buvette, on boit ensemble, la fraîcheur de la bière me fait du bien, mais des gens arrivent bientôt derrière nous, j'entends des murmures, des chuchotements, et des rires d'adultes. Un gars dit au monsieur, "eh bien celui là tu l'as pas raté ! il a du t'énerver beaucoup !" et le monsieur répond "oh mais c'est pas fini, je fais une pause mais après il y aura encore droit !". là je dis stop. et je me retourne comme pour cacher mes cuisses zébrées à la vue des gens. je vois alors des hommes, des femmes, de tous âges, et une femme me dit "vous savez, c'est pas pour rien qu'on l'appelle le père fouettard, beaucoup ici y sont passés" !!! je ne sais plus où me mettre et ça rit autours de moi, et ça se rappelle des souvenirs du père fouettard !!! Une femme, jeune, qui vouvoie le père fouettard lui demande si les fesses sont aussi rouges que les cuisses... j'y crois pas, elle veut voir !!! et tous veulent voir. Pour sur comme dit un gars, il est pas d'ici çui là !!! alors le père fouettard me tire par le bras, et dit aux adultes présents, vous voulez voir, ben venez ! ... il 'entraîne derrière la buvette, près de l'église, et là, s'étant assuré qu'il n'y avait pas d'enfants, il me baisse le short et me déculotte complètement pour exposer mes fesses. j'entends des ohhhh de surprise et une femme dit "le pauvre il a du souffrir"... je me retourne, je suis en larmes, je me sens tellement humilié par ce vieil homme, par ces gens qui me regardent.... et là le vieux me flanque deux claques sur les fesses et il me reculotte lui même; me disant que e pouvais partir. J'ai traversé le village en larmes les fesses et les cuisses brûlantes sous les quolibets des gamins "il a pris la fessée euh il a pris la fessée euh ..."
Je monte dans ma voiture, je rentre chez moi...là il me faut me garer, et revenir à pied jusqu'à l'appartement... je croise un jeune couple et j'entends des rires derrière moi.... je monte l'escalier, et je croise la dame du deuxième étage, elle se retourne, et me lance un " e bien on eu droit à sa fessée aujourd'hui ? c'est pas trop tôt, avec le bruit que vous faites et votre impolitesse il y a longtemps que je rêvais de voir ça"... je suis rentré chez moi, n'osant plus sortir !
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Chapitre 4
L’élégance du contrôle
Elle se tenait devant moi, radieuse, le tissu de sa robe noire épousant chaque courbe avec une perfection troublante. Les fentes audacieuses de chaque côté dévoilaient la naissance de ses hanches, laissant entrevoir juste ce qu’il fallait pour attiser le désir sans jamais basculer dans l’excès.
— "Relève tes cheveux."
Sans un mot, elle obéit, relevant sa chevelure d’un geste fluide. Mon regard s’attarda sur la courbe gracieuse de sa nuque, cette zone si sensible que j’aimais tant effleurer du bout des doigts.
Je sortis le collier finement ouvragé de son écrin et le refermai autour de sa gorge. Un bijou discret aux yeux des autres, mais porteur d’une signification bien plus profonde entre nous. Elle frissonna légèrement en sentant le métal froid contre sa peau, son souffle se suspendant un court instant.
Je laissai mes doigts courir sur sa clavicule, traçant la ligne du collier avant de murmurer à son oreille :
— "Parfait."
Un léger sourire étira ses lèvres, mélange d’excitation et de reconnaissance silencieuse. Au même moment, un discret coup à la porte nous rappela la réalité.
— "Le chauffeur nous attend."
Je pris son manteau et l’aidai à l’enfiler, mes mains effleurant volontairement ses bras avant de descendre sur sa taille. Un simple geste, mais suffisant pour qu’elle comprenne que mon emprise sur elle ne se relâcherait pas, même en public.
Lorsque nous descendîmes, la voiture était déjà prête. Le chauffeur, impeccable dans son uniforme, nous ouvrit la porte sans un mot. Elle entra la première, s’installant avec grâce, puis je la rejoignis, refermant la portière derrière moi.
Alors que la voiture s’éloignait, je posai ma main sur sa cuisse nue, effleurant la peau chaude sous la fente de sa robe.
— "Sais-tu déjà ce que tu vas commander ?" demandai-je, un brin amusé.
Elle tourna légèrement la tête vers moi, ses lèvres s’entrouvrant à peine avant de souffler :
— "Tout ce que vous désirez…"
Chapitre 5
Un jeu sous les regards
La voiture s’immobilisa devant le restaurant. Un établissement prestigieux, où chaque détail respirait l’élégance et la retenue. Le voiturier ouvrit la portière, et elle sortit la première, la tête haute, les talons claquant doucement sur le pavé. Je la suivis, savourant la façon dont sa robe épousait son corps à chaque pas, les fentes dévoilant furtivement la douceur de sa peau.
À l’entrée, le maître d’hôtel nous accueillit avec la politesse feutrée des lieux de ce standing.
— "Votre table est prête, Monsieur."
Je posai ma main dans le bas de son dos pour la guider à l’intérieur, un contact léger mais autoritaire. Un rappel, une promesse. Elle frissonna légèrement, mais avança sans un mot, parfaitement consciente du jeu qui se tissait entre nous.
Nous fûmes installés à une table discrète, à l’écart du brouhaha, mais toujours visible. J’aimais cette dualité : la subtilité du contrôle en public, l’obéissance silencieuse sous le regard des autres.
Elle croisa les jambes lentement, laissant la fente de sa robe s’ouvrir légèrement. Je captais le regard furtif de l’homme à la table voisine, qui s’attarda une seconde de trop avant de détourner les yeux. Un sourire satisfait naquit sur mes lèvres.
Le serveur arriva, nous tendant les menus.
— "Souhaitez-vous un apéritif ?"
Je ne répondis pas immédiatement. Mon regard se posa sur elle, attendant. Elle comprit instantanément.
— "Un verre de vin blanc pour moi." répondit-elle d’une voix douce, maîtrisée.
Je hochai la tête, satisfait, et commandai un verre de rosé pour moi.
Une fois seuls, j’effleurai la tige de mon verre du bout des doigts, l’observant sans un mot. L’attente, l’incertitude, faisaient partie du jeu.
Puis, lentement, je laissai ma main glisser sous la table.
Je rencontrai la douceur de sa cuisse nue.
Son souffle s’accéléra imperceptiblement, mais elle ne bougea pas.
— "Tu es sage ce soir." murmurais-je, amusé.
Elle esquissa un sourire, jouant avec le pied de son verre.
— "Parce que vous le voulez ainsi."
Un frisson de satisfaction parcourut mon échine.
Chapitre 6
Une soumission discrète
Je laissai ma main effleurer lentement l’intérieur de sa cuisse, jouant avec sa peau chaude sous la table. Son souffle resta maîtrisé, mais je sentis la tension subtile dans ses muscles. Elle savait ce qui allait suivre.
Sans me presser, je pris une gorgée de mon verre, savourant, avant de poser mon regard sur elle.
— "Retire ta culotte."
Elle eut un léger sursaut, imperceptible pour les autres, mais évident pour moi. Son regard croisa le mien, cherchant à s’assurer qu’elle avait bien compris. Je lui répondis par un simple sourire, amusé et autoritaire à la fois.
Elle hésita une fraction de seconde, pas par refus, mais par conscience de la situation. Nous étions en public. Dans un restaurant chic. À quelques mètres à peine, d’autres convives discutaient, riaient, trinquant à leur soirée, totalement ignorants du jeu qui se jouait à cette table.
Et c’était précisément cela qui rendait l’instant si exaltant.
D’un geste mesuré, elle déplaça sa serviette sur ses genoux, comme pour ajuster sa robe. Ses mains disparurent lentement sous le tissu.
Mon regard ne la quittait pas. Je devinais chaque mouvement à travers les infimes frissons qui parcouraient sa peau, la tension de ses épaules, la façon dont elle contrôlait sa respiration.
Puis, après de longues secondes, je la vis resserrer légèrement les cuisses et glisser un fin morceau de dentelle entre ses doigts.
Elle le garda un instant, dissimulé sous la table, ses joues légèrement plus roses qu’à l’accoutumée.
— "Donne-la-moi."
Un éclair passa dans son regard, mélange d’appréhension et d’excitation pure. Je tendis ma main, paume ouverte, attendant patiemment qu’elle obéisse.
Elle inspira discrètement, puis, avec une grâce troublante, elle fit glisser le tissu dans ma main.
Je refermai mes doigts sur la soie tiède et humide, puis, lentement, je la rangeai dans la poche intérieure de ma veste, comme un trophée silencieux de son obéissance.
Elle se mordilla légèrement la lèvre, consciente de sa vulnérabilité soudaine. Chaque mouvement, chaque croisement de jambes, chaque frémissement sous la table lui rappellerait ce qu’elle venait de faire.
— "Parfait." murmurai-je en portant mon verre à mes lèvres.
Elle baissa légèrement les yeux, non pas par honte, mais par dévotion.
Elle était maintenant assise là, vulnérable, exposée sous le tissu léger de sa robe, le moindre mouvement lui rappelant l’absence de cette fine barrière de dentelle.
Je l’observais, amusé par la lueur d’excitation mêlée d’appréhension dans son regard. Elle jouait avec le pied de son verre, comme pour canaliser la tension qui montait en elle.
Le serveur revint avec les plats, brisant momentanément l’intensité silencieuse entre nous. Il déposa nos assiettes avec professionnalisme, ignorant tout de la nature du jeu qui se déroulait sous ses yeux.
— "Souhaitez-vous autre chose ?" demanda-t-il poliment.
Je lui adressai un sourire tranquille.
— "Non, tout est parfait."
Je sentis son regard furtif se poser sur elle, détaillant sa tenue audacieuse, puis il s’éclipsa.
Une fois seuls, je laissai ma main reprendre possession de l’intérieur de sa cuisse, juste du bout des doigts.
Elle se raidit imperceptiblement, surprise par ce contact inopiné alors qu’elle portait sa fourchette à ses lèvres.
— "Continue de manger." murmurais-je d’un ton faussement désinvolte.
Elle avala sa bouchée avec difficulté, son souffle court. Ses joues s’étaient légèrement empourprées, et je pouvais presque entendre le tumulte de ses pensées.
Mon pouce traça des cercles lents contre sa peau, remontant doucement, millimètre par millimètre, jusqu’à effleurer l’interdit.
Elle serra les lèvres, contracta légèrement ses cuisses, mais je n’étais pas homme à être repoussé.
— "Écarte un peu."
Son regard s’accrocha au mien, un mélange de défi et de soumission. Elle savait qu’elle ne pouvait pas refuser.
Doucement, presque imperceptiblement, elle obéit.
Mon sourire s’élargit alors que mes doigts continuaient leur douce exploration, savourant la chaleur qui s’échappait d’elle, l’excitation palpable de cette situation où elle n’avait aucun contrôle.
— "Tu es délicieuse ainsi." murmurais-je en buvant une gorgée de mon verre de rosé, comme si de rien n’était.
Elle retint un soupir, sa respiration devenant légèrement plus erratique.
Je savourais son abandon, cette façon dont elle se livrait entièrement à moi, même au milieu d’un restaurant où chaque regard innocent pouvait, à tout instant, percer notre secret.
Je portai mon verre de rosé à mes lèvres, savourant le goût délicat du vin, tout en observant ses réactions. Elle gardait une posture impeccable, le dos droit, ses doigts jouant distraitement avec la tige de son verre. Mais je voyais les signes discrets de sa lutte intérieure : sa respiration légèrement plus courte, la tension infime dans ses épaules, le frémissement de ses doigts sur la nappe.
Sous la table, mes doigts continuaient leur douce provocation, effleurant sa peau nue, lui rappelant son état de soumission. Elle tenta de se concentrer sur son assiette, de masquer son trouble, mais je savais qu'elle était consciente du moindre de mes gestes.
— "Tu es bien silencieuse ce soir." soufflai-je en jouant avec mon verre.
Elle releva les yeux vers moi, une lueur d’excitation mêlée de défi dans son regard.
— "Je savoure simplement la soirée." répondit-elle d’une voix maîtrisée.
Un sourire amusé effleura mes lèvres. Elle jouait son rôle à la perfection, mais je sentais sa fébrilité sous cette façade de contrôle.
Le serveur revint pour s’assurer que tout se passait bien.
— "Tout est parfait ?" demanda-t-il avec courtoisie.
Je laissai ma main remonter lentement, effleurant son point sensible juste au moment où elle ouvrait la bouche pour répondre.
Elle inspira discrètement, ses doigts se crispant légèrement sur sa serviette. Mais sa voix resta maîtrisée.
— "Oui, tout est excellent, merci."
Je la regardai avec satisfaction tandis que le serveur s’éloignait, inconscient du jeu qui se jouait à cette table.
— "Bonne fille." murmurai-je en lui adressant un regard appuyé.
Ses joues rosirent légèrement, et je vis son regard briller d’une lueur plus trouble.
Je retirai lentement ma main, savourant sa frustration silencieuse, et pris une gorgée de mon vin.
— "Finis ton verre, nous partons." ordonnai-je d’un ton calme mais sans appel.
Elle acquiesça en silence, portant son verre à ses lèvres, la gorge nouée d’anticipation.
Chapitre 7
Le trajet vers l’inconnu
La voiture nous attendait devant le restaurant, les phares projetant une lumière tamisée sur le trottoir. Sans un mot, j’ouvris la portière pour la laisser entrer la première. Elle glissa gracieusement sur la banquette en cuir, ses longues jambes disparaissant sous l’étoffe fluide de sa robe fendue.
Je la rejoignis aussitôt, refermant la portière derrière moi. Le chauffeur démarra en douceur, et la ville défila à travers les vitres teintées, un monde extérieur inconscient de la tension silencieuse régnant à l’intérieur du véhicule.
Je m’installai confortablement, mon regard capturant la lueur de l’excitation dans ses yeux. Elle savait que nous ne rentrions pas simplement à la maison. Elle savait que la nuit ne faisait que commencer.
— "Sais-tu où nous allons ?" demandai-je d’un ton calme, laissant planer le mystère.
Elle secoua la tête, mordillant sa lèvre inférieure, un mélange de curiosité et d’anticipation dans son regard.
— "Un endroit… particulier. Un cercle très fermé, réservé à ceux qui savent apprécier certaines subtilités."
Je laissai ma main effleurer lentement sa cuisse nue, mon pouce traçant de légers cercles sur sa peau chaude. Elle inspira légèrement, ses jambes frémissant sous mon toucher.
— "Es-tu prête à me faire pleinement confiance ce soir ?"
Elle hocha la tête, son souffle plus court, sa posture légèrement plus tendue.
Je lui pris doucement le menton entre mes doigts, forçant son regard à s’ancrer dans le mien.
— "Dis-le-moi."
— "Oui, je vous fais confiance." souffla-t-elle, sa voix légèrement tremblante.
Un sourire satisfait effleura mes lèvres.
La voiture continuait de rouler, nous éloignant des quartiers animés pour s’enfoncer dans une zone plus discrète de la ville. Le lieu où nous nous rendions n’avait ni enseigne, ni publicité tapageuse. Il n’était connu que de ceux qui avaient été invités.
Le chauffeur ralentit avant de s’arrêter devant une imposante façade, discrète mais élégante, sans aucun signe extérieur révélant ce qui se cachait derrière ces portes.
Je descendis en premier, puis lui tendis la main.
Elle hésita une seconde, consciente qu’une fois passée cette porte, elle entrait dans un monde où toutes les règles changeraient.
Mais elle posa finalement sa main dans la mienne, et je l’aidai à sortir.
Un homme en costume sombre nous ouvrit la porte sans un mot, nous laissant pénétrer dans un univers feutré où désirs et interdits s’entremêlaient.
Dès que nous franchîmes le seuil, l’ambiance changea du tout au tout. Une douce pénombre baignait la pièce principale, rehaussée par des jeux de lumière tamisés, créant une atmosphère feutrée et envoûtante. Un parfum subtil flottait dans l’air, un mélange de bois précieux et d’épices enivrantes.
Le club était à la fois luxueux et secret, conçu pour ceux qui savaient apprécier les plaisirs les plus raffinés. Un murmure discret parcourait la salle, entre conversations feutrées et soupirs volés.
Je sentis sa main se crisper légèrement dans la mienne alors que ses yeux parcouraient l’espace avec une curiosité mêlée d’appréhension.
— "Respire, observe." murmurais-je à son oreille, effleurant sa peau du bout des doigts.
Devant nous, de larges fauteuils en velours étaient disposés autour de tables basses, où quelques couples sirotaient des verres, échangeant des regards lourds de sous-entendus. Plus loin, une scène discrète dévoilait des corps en mouvement, explorant les limites du désir sous l’œil attentif d’un cercle restreint d’initiés.
— "Tout ici est question de consentement et de contrôle." lui expliquai-je d’un ton calme. "Rien ne se fait sans envie, rien ne s’impose. On regarde, on apprend, on savoure chaque instant."
Elle hocha doucement la tête, ses pupilles dilatées sous l’effet de l’excitation et du mystère.
Un serveur élégant s’approcha sans un bruit, un plateau en main. Il s’inclina légèrement avant de déposer deux coupes de champagne devant nous.
— "Le maître des lieux vous souhaite la bienvenue." annonça-t-il avant de s’éclipser.
Je pris une coupe et lui tendis l’autre, mon regard ancré au sien.
— "À cette découverte."
Elle leva son verre en retour, ses doigts légèrement tremblants d’anticipation.
Autour de nous, l’atmosphère était un mélange d’interdits frôlés et d’élégance raffinée. Tout était à la fois sensuel et maîtrisé, une danse subtile entre abandon et contrôle.
— "Que ressens-tu ?" demandai-je doucement, observant son trouble.
Elle mordilla légèrement sa lèvre, cherchant ses mots.
— "De la curiosité… et une envie que je ne saurais décrire." avoua-t-elle dans un souffle.
Un sourire satisfait effleura mes lèvres.
— "Alors laisse-moi te guider."
Je posai ma main sur sa nuque, une caresse possessive, avant de l’inviter à avancer plus loin dans ce monde qui allait bientôt devenir le sien.
Je sentis sa main légèrement moite dans la mienne, signe d’un mélange de curiosité et d’appréhension. Elle n’était pas effrayée, non. Son regard brillait d’excitation contenue, comme si elle se tenait à la frontière d’un monde dont elle n’avait jusqu’ici fait qu’effleurer l’existence.
— "Suis-moi." murmurais-je en serrant doucement ses doigts.
D’un pas lent, nous avançâmes à travers le club, chaque détail soigneusement pensé pour éveiller les sens.
Le premier espace que nous traversâmes était un salon feutré, où de larges fauteuils en velours encadraient des tables basses. Des couples y étaient installés, échangeant des regards complices, certains effleurant la peau de l’autre du bout des doigts, jouant avec la tension qui flottait dans l’air.
Elle jeta un coup d’œil furtif autour d’elle, son souffle suspendu lorsque ses yeux se posèrent sur une femme élégamment allongée sur l’un des fauteuils, sa tête posée sur les genoux d’un homme qui caressait distraitement sa gorge d’un geste possessif. L’ambiance n’avait rien de vulgaire. Tout n’était que maîtrise et raffinement.
Je resserrai légèrement ma prise sur sa main, l’invitant à avancer.
Un large couloir s’ouvrait sur plusieurs portes, chacune donnant sur des espaces plus intimes.
— "Chaque pièce a sa propre atmosphère." expliquai-je d’un ton posé. "Certains viennent simplement observer, d’autres explorent, testent, repoussent leurs limites. Mais tout est basé sur la confiance et le consentement. Ici, rien n’est imposé. Tout est un choix."
Elle hocha lentement la tête, captivée par mes paroles.
Nous passâmes devant une porte entrouverte, laissant entrevoir une salle éclairée par une lumière tamisée. À l’intérieur, un homme était assis sur un fauteuil, une coupe de champagne à la main, tandis qu’une femme agenouillée à ses pieds attendait en silence, les yeux baissés. Il effleurait sa joue du bout des doigts, son autre main jouant distraitement avec une fine laisse attachée à son cou.
Je sentis son souffle se suspendre légèrement face à cette scène empreinte de contrôle et de sérénité.
— "Tout est une question de confiance mutuelle." lui murmurai-je en me penchant à son oreille. "Il n’y a ni crainte, ni contrainte. Juste un abandon consenti et une attente délicieuse."
Je lui laissai le temps d’absorber ce qu’elle voyait, observant la façon dont elle réagissait à chaque détail.
Puis, je l’attirai doucement plus loin, l’entraînant vers une autre pièce, plus discrète, où des murmures feutrés se mêlaient aux notes d’une musique envoûtante.
Elle releva les yeux vers moi, son souffle court, sa main toujours nichée dans la mienne.
— "Tu veux continuer ?" demandai-je, mon regard ancré au sien.
Je vis l’hésitation furtive dans ses prunelles, non pas par peur, mais par cette nouvelle forme d’excitation qui la troublait autant qu’elle l’attirait.
Puis, elle hocha la tête.
Un sourire satisfait étira mes lèvres.
— "Alors viens. Ce n’est que le début."
Et je l’entraînai un peu plus loin dans cet univers où elle allait bientôt découvrir une part d’elle-même qu’elle ne soupçonnait peut-être pas encore.
Je la guidai vers une salle plus reculée, où l’ambiance changeait subtilement. La lumière y était plus tamisée, créant une atmosphère intime et mystérieuse. Le murmure des conversations s’était estompé, remplacé par une musique envoûtante et le bruissement des étoffes effleurant la peau.
Derrière une élégante verrière aux vitres fumées, une scène se dévoilait lentement à nos yeux. Le décor était raffiné, presque théâtral. Un long divan de velours trônait au centre de la pièce, et devant lui, un homme se tenait debout, dominant une femme agenouillée à ses pieds.
Elle était sublime, son corps drapé dans une robe de soie fendue, révélant plus qu’elle ne cachait. Ses poignets étaient délicatement noués dans son dos par une corde de chanvre, symbole d’un abandon choisi. Son souffle était lent, maîtrisé, mais l’attente dans sa posture était indéniable.
L’homme caressa lentement sa joue, son regard empli de contrôle et de tendresse mêlés.
— "Regarde bien." murmurai-je à son oreille en sentant son souffle suspendu.
L’homme effleura la peau de la femme du bout des doigts, descendant le long de son cou, de son épaule, traçant des frissons invisibles sur son épiderme. Il jouait avec la tension, imposant un rythme lent et savamment dosé.
Puis, d’un geste précis, il la fit basculer en avant, la courbant contre le divan, son dos arqué dans une position d’offrande. Un murmure d’anticipation traversa l’assemblée discrète qui observait la scène, fascinée par cette danse silencieuse de soumission et de maîtrise.
Ma main effleura la sienne, la ramenant à moi alors qu’elle continuait d’observer, incapable de détacher son regard de ce tableau hypnotisant.
— "Que ressens-tu ?" lui demandai-je doucement, ma voix une caresse contre sa peau.
Elle déglutit légèrement, sa respiration plus courte.
— "Je… Je ne sais pas. C’est… troublant, mais captivant." souffla-t-elle, ses pupilles dilatées sous l’effet de l’émotion.
Un sourire effleura mes lèvres.
— "Tu ressens l’intensité du moment. Le contrôle absolu. L’abandon total."
Elle hocha doucement la tête, absorbant chaque détail, chaque geste précis de l’homme, chaque frémissement du corps de la femme qui se livrait à lui sous les regards attentifs.
La scène n’avait rien d’obscène. Elle était un mélange d’élégance et de tension, une exploration maîtrisée du plaisir et de la confiance.
Je laissai quelques secondes s’écouler avant de glisser mes doigts sous son menton, relevant son visage vers moi.
— "Veux-tu continuer à observer… ou préfères-tu aller plus loin ?"
Son regard brillait d’un feu nouveau, un mélange d’envie et d’incertitude.
Elle venait de franchir une première porte.
Je sentis son souffle se suspendre, son regard ancré sur la scène qui se déroulait sous nos yeux. Son corps était légèrement tendu, entre curiosité et trouble, comme si elle luttait pour comprendre ce qu’elle ressentait.
L’homme, toujours maître du jeu, se redressa et effleura lentement le dos de la femme courbée devant lui. Son geste n’avait rien de brutal, rien d’inattendu. C’était une caresse empreinte de possession et de contrôle.
Puis, d’une main sûre, il traça le long de sa colonne vertébrale jusqu’à ses hanches avant de poser ses doigts sur la corde de chanvre qui liait ses poignets. Il ne le serra pas davantage. Il n’avait pas besoin de contraintes supplémentaires. Le simple fait qu’elle reste ainsi, offerte, était un gage d’abandon absolu.
Un murmure parcourut l’assemblée feutrée alors qu’il pencha son visage vers son oreille, murmurant des mots que nous ne pouvions entendre. Mais la réaction de la femme fut immédiate : un frisson visible parcourut son échine, ses lèvres s’entrouvrirent dans un souffle silencieux, et ses doigts se crispèrent sur le velours du divan.
À côté de moi, elle s’agrippa inconsciemment à mon bras, ses ongles effleurant ma peau à travers le tissu de ma chemise. Je ne dis rien, savourant cette réaction instinctive qui trahissait son immersion totale.
— "Tu ressens ce qu’elle ressent, n’est-ce pas ?" murmurai-je à son oreille, mon souffle caressant sa peau.
Elle ne répondit pas immédiatement. Ses lèvres s’entrouvrirent légèrement, mais aucun son n’en sortit.
Sur la scène, l’homme s’écarta légèrement, contemplant sa partenaire comme une œuvre qu’il s’apprêtait à sublimer. Puis, avec une lenteur exquise, il laissa sa main glisser sur l’arrondi de ses reins avant de lever légèrement le bras… et de le faire redescendre dans une frappe sèche et mesurée contre la courbe de ses fesses.
Un bruit mat résonna dans la salle feutrée, suivi d’un gémissement étouffé.
Ma compagne sursauta presque imperceptiblement.
Elle ne s’attendait pas à ce que cela soit à la fois si précis… et si intime.
L’homme répéta le geste, alternant entre caresses apaisantes et frappes savamment dosées. Le rouge vif commençait à colorer la peau offerte de la femme, mais son corps n’exprimait ni rejet ni douleur. Bien au contraire. Chaque mouvement était un appel silencieux à plus.
Le souffle de ma compagne s’accéléra légèrement, et je sentis son corps se crisper contre le mien.
Je posai ma main sur sa hanche, l’ancrant à moi, l’empêchant de se perdre dans ce trop-plein de sensations nouvelles.
— "Regarde-la." lui murmurai-je. "Elle ne subit rien. Elle se donne. Elle l’a choisi."
Elle hocha lentement la tête, incapable de détourner les yeux.
L’homme se pencha à nouveau vers sa partenaire, murmurant quelque chose contre sa nuque avant de caresser la marque rouge qu’il avait laissée. Ses doigts effleurèrent la peau sensible, arrachant un soupir tremblant à la femme qui s’offrait à lui.
Puis, il la redressa doucement, défit la corde et la ramena contre son torse dans une étreinte possessive.
Tout n’était qu’un jeu d’équilibre entre contrôle et abandon.
Je tournai légèrement son visage vers moi, capturant l’expression troublée sur ses traits.
— "Tu comprends, maintenant ?" soufflai-je.
Elle mordilla sa lèvre, son regard brillant de cette lueur nouvelle qui ne demandait qu’à être explorée.
Puis, d’une voix à peine audible, elle murmura :
— "Oui…"
Je souris lentement.
Je laissai mon regard glisser sur la scène devant nous, capturant chaque détail, chaque frisson qui parcourait la peau des deux amants dans leur jeu subtil de contrôle et d’abandon. L’homme leva enfin les yeux et croisa mon regard. Il y avait dans son expression une assurance tranquille, celle de quelqu’un qui connaissait parfaitement les règles du jeu.
Je me tournai légèrement vers elle, captant le léger tremblement dans son souffle, l’incertitude mêlée à une curiosité brûlante. Je sentais son corps tendu à mes côtés, absorbé par l’intensité du moment, oscillant entre retenue et désir d’en découvrir plus.
D’un mouvement fluide, je la fis pivoter face à moi, mes doigts effleurant son poignet, un contact à la fois doux et déterminé.
— "Tu veux en voir plus, ou… participer ?" murmurais-je, laissant ma question flotter entre nous.
Elle déglutit, son regard brillant sous la lumière tamisée.
L’homme, comprenant l’invitation implicite, inclina légèrement la tête, un sourire discret aux lèvres. Il tendit la main vers nous, un simple geste d’ouverture, laissant la décision entre nos mains.
Je la sentis frémir sous mon contact. Son regard hésita un instant, cherchant une réponse en elle-même.
— "Je…" Elle s’arrêta, mordillant légèrement sa lèvre inférieure. Puis, enfin, dans un souffle à peine audible :
— "Oui."
Un sourire satisfait étira mes lèvres alors que je resserrais légèrement ma prise sur sa main.
L’ambiance feutrée du salon privé semblait suspendue hors du temps. Nous nous installâmes confortablement dans les fauteuils de velours sombre, observant les deux femmes devant nous. Elles s’agenouillèrent avec une grâce maîtrisée, leurs mains posées sur leurs cuisses, le dos droit, l’attente inscrite dans chaque ligne de leur posture.
Un silence complice s’étira, empli d’une tension presque palpable. C’était un jeu subtil, une danse où chaque geste comptait plus que les mots.
Je laissai mon regard glisser sur elle, captant le léger frémissement de ses doigts, l’infime mouvement de sa poitrine sous l’effet d’un souffle plus court. Elle découvrait une nouvelle facette de cet univers, un équilibre entre maîtrise et abandon, où tout passait par l’observation, la compréhension mutuelle et l’anticipation des désirs non formulés.
D’un geste lent, je tendis la main et effleurai son menton, relevant son visage vers moi. Son regard brillait d’une lueur mêlant curiosité et trouble, comme si elle se cherchait encore dans cette nouvelle expérience.
— "Tout va bien ?" murmurai-je, ma voix une caresse contre le silence.
Elle hocha lentement la tête, ses lèvres s’entrouvrant légèrement comme si elle voulait parler, mais elle se ravisa. Non par hésitation, mais parce que, dans cet instant précis, les mots semblaient inutiles.
L’autre homme observait la scène avec un calme souverain, laissant l’instant s’étirer, comme pour tester l’alchimie naissante entre nous tous.
Puis, dans un murmure à peine audible, elle souffla :
— "Et maintenant ?"
Je souris, savourant la douceur de cet instant suspendu.
— "Maintenant, on prend le temps."
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Callipyge.
adjectif
(grec kallipugos, épithète d'Aphrodite, de kallos, beauté, et pugê, fesse)
Qui a de belles fesses.
« La Vénus callipyge. »
Cal-li-py-ge. Quatre syllabes pour décrire l’aujourd’hui de la femme que j’aime. Quatre syllabes qui ne suffisent pourtant pas pour parler de son corps. Son corps qu’elle tente d’arborer comme une arme, une arme qu’elle pense souvent trop lourde, qu’elle persiste à brandir avec vaillance.
Callipyge et fière, mais d’une fierté qui, comme ces statues antiques, s’effrite. Sa fierté aujourd’hui fragilisée par son propre regard sur elle-même, désormais coloré de doutes. Quand je la regarde et qu’elle se transforme en statue de honte et de gêne, j’ai des envies de violence pour déconstruire cette putain de fragilité et la forcer à prendre mon regard plein de désir sur son corps. Je me retiens de la traîner par les cheveux devant un miroir, où je lui imposerai de voir, et d’accepter comme mes mains et ma bouche vénèreraient son corps.
Son corps qui ne me fait plus bander comme avant, car la tendresse et le quotidien, la fatigue et les certitudes émoussent la fougue. Son corps qui me fait bander plus que jamais, car je le connais par cœur et je le redécouvre sans cesse, car c’est mon jouet favori et je sais comment le faire frémir. Ce corps qui m’offre de la facilité, sans être facile. Ce corps qui me fait brûler juste à l’idée qu’il m’appartient.
Une tête bien faite, mieux faite du moins que celle de ses 20 ans, avec plus de plomb, plus de poésie, plus de détachement, plus d’émerveillement, et aussi, plus de fantasmes et d’envies. Une bouche qui s’exprime, qui défend des idées, qui claque des insultes, une bouche pulpeuse qu’elle aime orner de rouge, pour rappeler que c’est une bouche faite pour l’amour. Aux autres, elle sera une bouche d’amour courtois. A moi, sa bouche est faite pour l’amour charnel. Ses lèvres que j’aime entrouvrir de force pour y voir ses perles blanches, et cette bouche bavarde que j’aime faire taire en y enfonçant ma bite brutalement. Ses lèvres qui savent serrer ma chair comme j’aime, tout en faisant courir sa langue le long de ma veine. Sa bouche occupée, elle lève alors ses yeux noirs implorants, ma Callipyge qui n’a plus rien d’une Vénus fière.
Des seins lourds, pleins, qui ont connu les gencives cruelles de petits êtres affamés. Ses seins dont le décolleté affole les regards masculins et bien souvent, l’envie féminine, qu’elle feint d’ignorer. Les jours où elle s’aventure sans soutien-gorge, ses tétons pointent et défient à la fois les lois de la physique et mon regard… Ses seins auxquels le temps a fait le cadeau de la pesanteur, ses seins qui lui rappellent que sa jeunesse n’est plus, mais qui ont pris la forme de tous mes désirs. Ce moelleux que j’aime malmener, pétrir, et qui me mène invariablement à l’un ou l’autre de ses tétons tels des bonbons qui appellent ma bouche. Quand j'orne sa poitrine de perles d’une autre blancheur, ses seins, ces mamelles d’Aphrodite, sont à moi.
Son ventre désormais zébré des marques de guerres de maternité, bien plus rond que ce qu’il n’a été, mais, quand j’y pose ma tête, toujours mon oreiller favori. Son ventre qui est son talon d’Achille, quand je le vois comme le résumé de notre vie, le polaroïd de nos aventures, le trophée de son combat contre elle-même. Son ventre sur lequel j’aime tracer le chemin qui va de son nombril à son pubis dodu que j’appelle mon « Olympe ». Ce mont Olympe qui abrite ma grotte de Prométhée.
J’aime y soulever les derniers pans de sa pudeur et dévoiler la chatte qui a vu la naissance d’une progéniture ingrate, et qui reste pourtant l’origine de mon univers de plaisirs. Sa chatte qui est insensible au temps et qui reste accueillante, affamée, assoiffée, et dans laquelle j’aime déverser mes offrandes d’animal satisfait.
Ses fesses… Son postérieur, son arrière-train, son cul… Elle a des fesses à claques, à morsures, des fesses à saisir, à empoigner, à griffer…. J’adore ce cul insolent qui me provoque à chacun de ses pas félins, comme pour demander une correction, et dont j’adore écarter les joues, à pleines mains, pour explorer mon terrain de jeu très personnel. Quand je détrône ma déesse et que je la soumets à quatre pattes, quand je la force à m’offrir son intimité et à aimer l’obscénité, j’aime empoigner ses « poignées d’amour », et y planter mes ongles.
Je contemple, avec un émerveillement sans cesse renouvelé, les ondes que chacun de mes coups de reins font vibrer sur son corps, les tremblements sur son ventre, les secousses sur ses seins, la déchirure dans son âme qui m’appartient alors, le temps de ce vol.
Ce soir, ma Callipyge ne sera pas une Vénus que je vais honorer. Ce soir, je vais profaner la callipygie de la Venus de ma vie, ma Venus du Temps.
=========================================
A toutes les filles de Prométhée, dont le temps dévore la confiance en soi.
Elles qui doivent se réapprendre à nu, oser se regarder sans concession, s’aimer, et accepter d’être aimées de nouveau à chaque étape de leurs vies.
Texte ©佩玲
Digital Artwork ©鐵厲
#Callipyge - Septembre 2024
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Mais quelle idée..comment j’ai pu accepter cette proposition…
Rendez-vous dans un lieu inconnu, avec un inconnu. Une stupidité. Rien qui me ressemble de prime abord.
Et pourtant…
Et pourtant, au plus profond de moi vit une guerrière. Une femme forte, intrépide, un peu casse-cou. Un truc qui vit en sourdine. Imperceptible jusqu’à ce qu’elle prenne le dessus.
Je ne sais pas d’où elle vient. Mais elle est là, animal primitif aux besoins forts et entiers.
Elle est où, là maintenant ?
Je perds mes moyens. L’angoisse monte. J’entends des bruits. Comme une respiration, des pas.
Mais je fabule, il n’y a personne. Juste moi. Rien que moi.
C’est une vieille construction en pierre, à moitié éboulée. On avait échangé sur le chat depuis quelques jours. Il m’avait proposé de faire ces photos dont je ressentais l’envie depuis longtemps. Un lieu à l’écart, avec une belle lumière à cette heure, du moins c’est ce qu’il m’avait promis. L’heure où les pierres révèlent toute leur couleur dorée.
Moi je ne voyais rien de tout ça.
Je sentais juste ma gorge se serrer.
Respire à fond, tu te fais des films.
Ses mots avaient déclenché un séisme dans ma tête. Comme s'il avait appuyé sur tous les boutons, sur tout ce qui me retenait jusque là. Lâcher prise, oser.
Oser montrer ce corps que je ne juge digne d’aucun regard.
Il m’avait promis que ma perception changerait en me voyant sur ses clichés, que ma propre vision de moi changerait. Qu’à mon tour, je pourrais trouver belles ces courbes plus en pleins qu’en déliés. Un peu septique quand même…
Intenses noirs et blancs, déclencheurs d’émotions, de frissons. J’aime les contrastes forts, la brutalité des noirs, le grain des gris. Tout est plus fort pour moi sans nuance de couleurs.
D’où me vient cette appétence pour ces images si tranchées ?
Quel intérêt cette heure dorée quand on veut faire du noir et blanc ?
J’ai des doutes…est-ce que tout ça n’a été qu’un moyen de m’attirer là ? seule, loin de tout…quelle conne je suis…
Encore une fois, je n’avais voulu voir la réalité qu’à travers le prisme de mes fantasmes. Je me projetais déjà dans ce lieu. Je me voyais déjà peu vêtue, ne portant que cette lingerie chargée de sens. Le dos collé aux pierres, la tête en arrière. Fière d’être là, fière d’oser. Fière de la guerrière.
Je continue à petits pas mon exploration, Une sorte de quiétude m’envahit. Je passe de pièce en pièce. Là, le toit est tombé, à terre. Les tomettes du sol sont encore visibles par endroit. Quelques traces de vie. Un morceau de voilage à ce carreau cassé, un morceau de chaise au milieu de ce qui a dû être une cuisine. Cette maison a eu une âme. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Dans le fond, je distingue quelque chose. C’est là, je le sais. J’avance doucement, presque confiante. Je me redresse, Je me déploie. Je sens qu’il est là. Je me glisse par l’ouverture de cette porte entrouverte. Tout est là, tout est prêt. Un signe, un sourire, un hochement de tête.
La guerrière a eu raison. Tout peut (re)commencer.
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Chapitre 2
En retard au bureau et une journée sous tension
Merde.
J’étais censé être au bureau il y a vingt minutes.
Je me suis levé en vitesse, attrapant un boxer et filant vers la salle de bain en pestant. Sous la douche, l’eau froide n’a pas suffi à effacer l’image d’elle, déambuler tranquillement dans mon appartement en portant ma chemise, un sourire amusé aux lèvres.
Enfilant mon costume à la hâte, j’ai attrapé mes affaires, tout en luttant avec ma cravate.
— "Besoin d’aide ?" a-t-elle soufflé en s’approchant de moi, prenant délicatement le tissu entre ses doigts pour le nouer avec expertise.
— "Tu fais ça souvent ?" ai-je plaisanté.
— "Disons que j’aime bien voir un homme bien habillé… même si je préfère quand il ne l’est pas."
Son regard brûlant a failli me faire perdre le peu de self-control qu’il me restait.
J’ai failli l’embrasser à nouveau, la faire basculer sur le canapé, oublier complètement l’heure… mais mon téléphone a vibré furieusement dans ma poche. Mon patron.
Je me suis mordu la lèvre.
— "Tu restes ici ?"
Elle a haussé les épaules, s’asseyant sur le comptoir de la cuisine, toujours dans ma chemise.
— "Peut-être… Peut-être pas. Tu verras bien ce soir."
Elle a levé son café à ses lèvres, me regardant partir avec un sourire qui me hanterait toute la journée.
Et moi, j’étais foutu.
Non seulement en retard, mais totalement incapable de me concentrer sur autre chose qu’elle.
J’ai poussé la porte de mon bureau avec un soupir, jetant ma mallette sur le canapé en cuir avant de m’affaler dans mon fauteuil.
Impossible de me concentrer.
Le souvenir de son corps nu, de sa peau frémissant sous mes doigts, de ses gémissements résonnait encore dans ma tête comme un murmure insistant. Et cette image d’elle, assise sur mon comptoir, portant seulement ma chemise… Mon regard s’était attardé bien trop longtemps sur ses jambes croisées, sur cette bouche mutine qui m’avait rendu fou toute la nuit.
J’ai fermé les yeux quelques secondes, essayant de chasser ces pensées. Peine 2.perdue.
Un raclement de gorge m’a ramené à la réalité.
— "Café, Monsieur ?"
J’ai levé les yeux et croisé le regard de Sophie, mon assistante. Son sourire en coin indiquait clairement qu’elle avait remarqué mon arrivée précipitée et cette lueur d’égarement dans mes yeux.
— "Oui, merci." ai-je répondu, me redressant légèrement.
Elle a posé la tasse devant moi avec un regard appuyé.
— "Réunion dans vingt minutes. Tout est prêt. J’ai envoyé les dossiers sur votre mail."
— "Parfait."
Elle a hésité une seconde, avant d’ajouter d’une voix amusée :
— "Nuit difficile ?"
J’ai levé un sourcil, feignant l’indifférence.
— "Pourquoi cette question ?"
— "Vous êtes arrivé en retard, et… avec une tête de quelqu’un qui pense à tout sauf au travail."
Je me suis contenté de sourire légèrement. Si elle savait à quoi je pensais réellement…
Elle a secoué la tête en riant doucement avant de quitter le bureau, me laissant seul face à mon écran.
Je devais me concentrer. Être professionnel. Oublier, juste le temps d’une journée, la fièvre de cette nuit.
Mais mon téléphone a vibré sur le bureau. Un message.
"Toujours en retard, patron ?"
C’était elle.
"Tu ne facilites pas ma concentration." ai-je répondu.
Quelques secondes plus tard, une photo est apparue sur mon écran. Elle était toujours chez moi, allongée sur mon lit, portant encore ma chemise, déboutonnée juste ce qu’il fallait pour rendre ma journée encore plus infernale.
Merde.
La réunion allait être un cauchemar.
Et la nuit prochaine, une évidence.
J’ai verrouillé mon téléphone et pris une profonde inspiration. Concentration.
Mais c’était peine perdue. L’image d’elle, étendue sur mon lit, sa peau à moitié dévoilée sous ma chemise, continuait de danser dans mon esprit. Son sourire provocant… cette lueur dans ses yeux qui me promettait bien plus encore.
J’ai passé une main sur mon visage. Putain.
Un coup frappé à la porte m’a ramené à la réalité.
— "Monsieur, tout le monde est réuni en salle de conférence." a annoncé Sophie en passant la tête dans l’encadrement.
— "J’arrive."
D’un geste rapide, j’ai ajusté ma veste, inspiré un grand coup et me suis dirigé vers la réunion en tentant de retrouver mon sérieux.
La salle était silencieuse quand je suis entré. Tous les regards se sont tournés vers moi. D’habitude, j’avais une présence naturelle, une autorité qui imposait le respect. Aujourd’hui, j’avais l’impression que tout le monde pouvait voir dans mes yeux à quel point j’étais ailleurs.
— "Nous pouvons commencer." ai-je dit en m’asseyant en bout de table.
Les premières minutes, j’ai fait illusion. J’ai écouté les présentations, hoché la tête, pris quelques notes. Mais alors que Max, mon bras droit, se lançait dans un long exposé sur les projections du trimestre, mon téléphone a vibré doucement dans ma poche.
J’aurais dû l’ignorer.
J’aurais vraiment dû l’ignorer.
Mais mes doigts ont agi d’eux-mêmes.
Un message. D’elle.
"J’espère que ta réunion n’est pas trop ennuyeuse…"
Attachée au message, une nouvelle photo. Cette fois, ma chemise avait complètement glissé de ses épaules, révélant la courbe parfaite de ses seins. Elle mordillait le bout de son doigt, un regard brûlant fixé sur l’objectif.
J’ai senti une chaleur monter en moi instantanément.
Putain.
J’ai verrouillé mon écran à la hâte et redressé la tête, le regard posé sur Max qui continuait à parler, inconscient du chaos intérieur dans lequel je me débattais.
— "Monsieur ? Tu en pense quoi ?"
Silence.
Tous les regards étaient braqués sur moi.
— "Hmm ?" ai-je lâché, me rendant compte que je n’avais écouté absolument rien de ce qui venait d’être dit.
Max a haussé un sourcil.
— "Je demandais ton avis sur les prévisions. Tu as l’air… préoccupé."
J’ai pris une inspiration discrète, tenté de remettre mes idées en place, et ai répondu avec le plus grand sérieux du monde :
— "Continue. Je veux voir les chiffres en détail avant de donner mon retour."
Max a hoché la tête et repris sa présentation, mais Sophie, assise à ma droite, m’a lancé un regard en coin, un sourire amusé sur les lèvres.
Elle savait.
Heureusement, la réunion a fini par se terminer, et je suis retourné dans mon bureau à toute vitesse, verrouillant la porte derrière moi avant de m’asseoir et de reprendre mon téléphone.
"Tu veux jouer à ça ?" ai-je répondu.
Quelques secondes plus tard, un nouveau message.
"C’est toi le patron…"
Mon souffle s’est arrêté un instant.
La journée allait être interminable.
Chapitre 3
Une soumission exquise
La journée avait été une torture.
Entre les réunions interminables, les dossiers à valider et les regards en coin de Max, qui n’avait pas manqué de remarquer mon agitation, chaque heure semblait s’étirer indéfiniment. Mais maintenant que j’étais enfin dans l’ascenseur de mon immeuble, mon cœur battait plus vite.
Je savais qu’elle m’attendait.
J’ai inséré la clé dans la serrure, poussé la porte et… mon souffle s’est suspendu.
Là, dans la lueur tamisée du salon, elle m’attendait.
Agenouillée, les mains retournées sur ses cuisses, le dos droit et le regard baissé. Son corps, entièrement nu, n’était habillé que d’un collier autour du cou, auquel pendait une laisse.
J’ai refermé la porte derrière moi, la fixant, savourant l’instant.
— "Quelle vision parfaite après une journée comme celle-ci."
Elle a levé lentement les yeux vers moi, son regard brillant d’une lueur d’anticipation mêlée d’impatience. Ses joues étaient légèrement rougies, son souffle discret mais perceptible.
Je me suis approché sans un mot, mes doigts effleurant la boucle métallique du collier. Un frisson l’a parcourue.
— "Tu as bien choisi ta tenue." ai-je murmuré en tirant doucement sur la laisse, la forçant à lever un peu plus la tête.
Un léger sourire a effleuré ses lèvres.
— "J’ai pensé que ça te plairait, Monsieur."
J’ai laissé échapper un souffle amusé.
— "Tu n’as pas idée à quel point."
Mes doigts ont glissé sur sa joue, puis dans ses cheveux, les tirant légèrement en arrière pour exposer son cou. Son souffle s’est accéléré, son corps tendu entre soumission et impatience.
Je me suis accroupi devant elle, nos visages à quelques centimètres.
— "As-tu été sage en attendant ?"
Je resserrai doucement ma prise sur la laisse, savourant la façon dont son corps réagissait au moindre de mes gestes. Son souffle était court, presque tremblant, alors qu’elle me fixait avec une lueur brûlante dans les yeux.
— "J’ai essayé…" avait-elle murmuré.
Ses mots flottaient encore entre nous, emplis d’une fausse innocence qui ne faisait qu’attiser mon désir de la faire languir un peu plus.
Je laissai mes doigts effleurer sa joue, descendant lentement le long de sa gorge, jusqu’au collier froid qui contrastait avec la chaleur de sa peau.
— "Essayé ne veut pas dire réussi."
D’un mouvement fluide, je tirai légèrement sur la laisse, l’obligeant à se redresser sur ses genoux. Ses lèvres s’entrouvrirent dans un soupir silencieux, son corps répondant instinctivement à mon autorité.
— "As-tu compté les minutes en attendant que je rentre ?"
Elle hocha doucement la tête.
— "Oui, Monsieur."
— "Et qu’as-tu imaginé ?"
Ses paupières s’abaissèrent légèrement, un frisson la traversa.
— "Que tu me punirais pour mon impatience… ou que tu me récompenserais si j’avais été sage."
Un sourire amusé effleura mes lèvres.
— "Et crois-tu mériter une récompense ?"
Son regard s’accrocha au mien, oscillant entre défi et soumission.
— "Je l’espère…" souffla-t-elle.
Je glissai une main sous son menton, relevant son visage vers le mien, nos souffles se mélangeant. Je pouvais sentir la tension vibrer dans son corps, l’attente presque insoutenable qui l’enveloppait.
— "Tu es magnifique comme ça."
Elle frissonna sous mes mots.
Je me redressai lentement, toujours maître de la laisse, la forçant à suivre mon mouvement. Debout devant elle, je laissai le silence s’étirer, appréciant le pouvoir du moment.
Son regard ne quittait pas le mien, son corps parfaitement offert à ma volonté.
Je caressai lentement ses épaules, descendant le long de ses bras, traçant des cercles invisibles du bout des doigts, effleurant à peine sa peau, la faisant frémir sous mon toucher.
Elle se mordit la lèvre, impatiente, mais je pris mon temps. Parce qu’elle était là pour ça. Parce que l’attente était un plaisir en soi.
Je tirai doucement sur la laisse, l’attirant contre moi, sentant la chaleur de son corps contre mon torse.
— "Je vais décider de ton sort ce soir." murmurai-je contre son oreille.
Un soupir s’échappa de ses lèvres.
— "À toi de me prouver que tu le mérites."
Son regard s’embrasa.
Je l’ai guidée avec assurance vers la grande table du salon, la tenant par sa laisse. Son souffle était court, son corps vibrant d’anticipation sous mes doigts.
— "Appuie-toi."
Sans un mot, elle s’exécuta, posant ses paumes sur la surface froide du bois. Son dos s’arque légèrement, offrant une vue parfaite sur la courbe de ses hanches et la rondeur de ses fesses.
Un frisson la parcourut lorsque mes mains glissèrent lentement sur sa peau, effleurant, caressant, éveillant chaque nerf sous mon toucher. J’ai pris mon temps, savourant la douceur de sa peau contrastant avec l’attente qui crispait ses muscles.
Puis, dans un souffle, ma main s’est abattue doucement sur elle.
Elle a tressailli, surprise par l’impact léger, mais n’a pas bougé.
J’ai recommencé, alternant caresses et claquements plus fermes, observant la façon dont son corps réagissait, la façon dont sa peau prenait une teinte rosée sous mes gestes précis.
À chaque nouvelle frappe, un soupir s’échappait de ses lèvres, mêlant douleur et plaisir dans un équilibre exquis. Son dos se cambrait un peu plus, ses doigts agrippaient le rebord de la table, et son souffle devenait saccadé.
Quand je me suis arrêté, elle est restée immobile, son corps vibrant encore de l’intensité du moment.
Je me suis penché lentement sur elle, mes lèvres effleurant la courbe de son cou. J’ai déposé un premier baiser, puis un autre, plus appuyé, laissant ma bouche explorer sa peau encore chaude.
Elle a basculé la tête sur le côté, m’offrant libre accès, son souffle s’échappant en un gémissement à peine retenu.
Mes mains ont glissé le long de ses bras, remontant jusqu’à sa nuque, l’attirant doucement vers moi.
— "Sublime…" ai-je murmuré contre sa peau.
Elle frissonna, totalement abandonnée, attendant la suite, prête à me laisser décider de chaque instant.
Je tirai doucement sur la laisse, l’invitant à se redresser. Elle se leva lentement, le regard toujours baissé, soumise à mon rythme, à mes envies.
— "Viens."
Guidée par un simple mouvement du poignet, elle me suivit, silencieuse, docile, jusqu’au canapé. Je m’installai confortablement, mes yeux ne quittant pas les siens tandis qu’elle restait debout devant moi, attendant mon signal.
Je tapotai doucement mon genou.
Sans hésitation, elle comprit l’invitation et s’agenouilla entre mes jambes, la posture parfaite, le dos droit, les mains posées avec grâce sur ses cuisses. Son regard brilla d’une lueur ardente, un mélange de soumission et d’impatience.
Je laissai mes doigts glisser dans ses cheveux, profitant de la douceur de ses mèches sous ma paume.
— "Tu sais ce que je veux."
Elle hocha lentement la tête, puis ses doigts vinrent effleurer ma ceinture, la défaisant avec une lenteur exquise, prenant soin de prolonger l’instant, de faire monter la tension.
J’observais chacun de ses gestes, savourant l’intensité de son dévouement, la manière dont elle s’appliquait à faire de ce moment un jeu de séduction mutuel.
Ma respiration s’alourdit légèrement alors qu’elle poursuivait son œuvre, consciente de l’effet qu’elle avait sur moi.
Je resserrai doucement ma prise sur la laisse, la forçant à lever les yeux vers moi.
— "Prends ton temps."
Un sourire espiègle se dessina sur ses lèvres.
Toujours agenouillée devant moi, elle prit son temps, effleurant le tissu de mes vêtements du bout des doigts, comme si elle savourait chaque seconde de cette attente brûlante. Son regard, chargé d’envie et de soumission, ne quittait pas le mien, cherchant une approbation silencieuse que je lui accordai d’un simple frémissement de lèvres.
La ceinture céda sous ses doigts agiles, et elle la fit glisser lentement, savourant le moindre mouvement, le moindre contact. Le son du cuir frottant contre le tissu résonna doucement dans le silence feutré du salon.
Je laissai ma main descendre lentement, caressant sa joue, effleurant sa peau encore tiède des frissons laissés par nos précédents échanges. Elle ferma brièvement les yeux sous mon toucher, puis reprit sa tâche, défaisant un à un les boutons de mon pantalon.
Le simple fait de la voir si appliquée, si totalement offerte à moi, m’envoya une vague de satisfaction mêlée de désir pur. Elle savait ce qu’elle faisait, elle savait comment prolonger l’instant, comment rendre chaque geste plus intense que le précédent.
J’enroulai la laisse autour de ma main, tirant doucement pour lui imposer mon rythme, mon contrôle. Son souffle s’accéléra légèrement, ses lèvres s’entrouvrirent alors qu’elle poursuivait son œuvre avec une patience exquise.
Le silence de la pièce était seulement troublé par nos respirations, lourdes de tension et d’attente.
— "Continue comme ça…" murmurais-je, savourant le spectacle qu’elle m’offrait.
Elle obéit sans un mot, entièrement dévouée à ce moment, à moi.
Elle continua son œuvre avec une lenteur exquise, chaque mouvement mesuré, chaque respiration en écho à la mienne. Ses doigts effleurèrent ma peau alors qu’elle achevait de libérer le tissu, et je sentis un frisson me traverser sous cette caresse à peine perceptible.
Je tirai légèrement sur la laisse, l’incitant à relever les yeux vers moi. Son regard brillait d’une lueur brûlante, mélange d’attente et de dévotion absolue. Un sourire effleura mes lèvres alors que je laissai mes doigts glisser doucement le long de sa mâchoire, appréciant la douceur de sa peau sous mon toucher.
— "Tu sais ce que j’attends de toi."
Elle hocha lentement la tête, sa respiration suspendue, son corps vibrant d’impatience contenue. Je laissai le silence s’étirer, savourant son abandon, la tension palpable qui flottait entre nous.
Ma main se referma doucement sur la laisse, exerçant une pression subtile, la forçant à rester ancrée dans cette attente savoureuse.
Je voulais la voir frémir sous mes ordres, se perdre entièrement dans ce moment que nous construisions ensemble.
Un soupir s’échappa de ses lèvres alors qu’elle baissait à nouveau les yeux, prête à me prouver qu’elle n’appartenait qu’à moi, qu’elle n’attendait que mon approbation.
Son regard s’accrochait au mien, une lueur espiègle brillant dans ses yeux alors qu’elle s’approchait avec une lenteur délibérée. Elle savait exactement ce qu’elle faisait, comment étirer le temps, comment faire de l’attente un supplice exquis.
Ses doigts effleurèrent ma peau avec une douceur infinie, traçant des cercles lents, éveillant chaque nerf sous son toucher. Son souffle chaud glissa contre moi, promesse d’un plaisir imminent, et je sentis un frisson me traverser alors qu’elle s’abandonnait à son rôle avec une sensualité troublante.
Lentement, presque avec révérence, elle laissa ses lèvres effleurer l’objet de son désir, explorant chaque centimètre avec une patience exquise. Son rythme était un jeu, une danse maîtrisée entre douceur et intensité, me maintenant suspendu entre le plaisir et l’attente insoutenable.
Ma main vint se poser sur sa nuque, mes doigts s’emmêlant dans ses cheveux, exerçant une pression subtile pour guider ses mouvements. Un soupir m’échappa, trahissant l’effet qu’elle avait sur moi, et je vis son sourire se dessiner dans cette intimité brûlante.
Elle s’appliquait avec un dévouement absolu, trouvant instinctivement le parfait équilibre entre lenteur et profondeur, entre taquinerie et abandon total. Chaque mouvement, chaque frémissement de sa langue, chaque aspiration maîtrisée m’arrachait un soupir plus profond, un frisson plus intense.
Le contrôle m’échappait peu à peu, mon souffle devenait plus saccadé, mon emprise sur sa nuque plus ferme. Elle le sentit, et loin de ralentir, elle intensifia son rythme, savourant le pouvoir qu’elle avait en cet instant.
— "Encore…" soufflai-je, mes doigts resserrant leur prise.
Elle obéit, avec une ferveur renouvelée, consciente que je n’étais plus qu’à un souffle du précipice.
Et quand la vague déferla enfin, ce fut un abandon total, une perte de contrôle entre ses lèvres expertes.
Essoufflé, encore pris dans l’ivresse du moment, je baissai les yeux vers elle. Elle releva lentement la tête, ses prunelles brillantes d’un mélange de satisfaction et d’attente.
Un sourire effleura mes lèvres.
— "Viens ici." murm
Chapitre 4-7 à venir
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Chapitre 1
Seul dans mon lit
Je me suis réveillé, et je me suis retrouvé seul dans mon lit. Pourtant, l’odeur de sa peau flottait encore dans l’air. Le drap à côté de moi était froissé, tiède, comme si elle venait juste de partir.
Je me suis étiré lentement, laissant les souvenirs de la nuit passée me submerger. La douceur de ses lèvres, la chaleur de son souffle contre ma peau, ses mains impatientes explorant chaque parcelle de mon corps… Je pouvais presque sentir encore ses ongles glisser le long de mon dos, son gémissement étouffé alors que nos corps s’emmêlaient dans l’obscurité.
Je me suis retourné, posant ma main sur l’oreiller qu’elle avait occupé. Un frisson m’a parcouru en sentant un léger creux, comme une empreinte de son passage. Un instant, j’ai espéré qu’elle soit encore là, cachée quelque part dans l’appartement, peut-être sous la douche, sa peau ruisselante d’eau chaude, m’attendant pour un dernier frisson avant de partir.
Mais le silence m’a répondu.
Je me suis redressé, cherchant un signe, un mot, quelque chose qui prouverait que je n’avais pas rêvé. Et c’est là que je l’ai vu : un simple message tracé au rouge à lèvres sur le miroir de la chambre.
"Merci pour cette nuit… À bientôt ?"
Mon cœur a battu plus fort. Un sourire a effleuré mes lèvres. Si c’était une promesse, alors j’étais prêt à attendre… et à revivre cette nuit dès qu’elle le voudrait.
Mes doigts ont effleuré les lettres tracées sur le miroir, comme si j’espérais y retrouver la chaleur de sa peau. "Merci pour cette nuit… À bientôt ?" Ces quelques mots étaient à la fois une promesse et un mystère.
Je me suis rallongé sur le lit, laissant mon corps encore engourdi par la fatigue savourer les souvenirs de la veille.
Elle était apparue tard dans la nuit, son parfum enivrant précédant son arrivée. Son regard brûlant n’avait laissé place à aucun doute sur ses intentions. Dès qu’elle avait refermé la porte derrière elle, un frisson d’excitation m’avait parcouru. Elle avait glissé ses mains sur mon torse nu, son sourire mutin illuminé par la faible lueur de la lampe de chevet.
— "J’ai envie de toi."
Sa voix avait été un murmure contre mes lèvres avant que nos bouches ne se trouvent, pressées l’une contre l’autre dans un baiser vorace.
Nos vêtements avaient disparu en un instant, jonchant le sol comme les témoins silencieux d’un désir incontrôlable. Nos corps s’étaient retrouvés, peau contre peau, brûlants d’une envie que rien ne pouvait apaiser. Ses ongles avaient laissé des traces légères sur mon dos alors que je la faisais basculer sous moi, capturant chaque soupir, chaque gémissement qu’elle m’offrait.
La nuit avait été un tourbillon d’ivresse et de plaisir, nos corps s’unissant encore et encore dans une danse fiévreuse. Chaque caresse, chaque frisson était gravé en moi comme un souvenir indélébile.
Et maintenant, elle n’était plus là.
J’ai laissé échapper un soupir, un mélange d’excitation et de frustration. Qui était-elle vraiment ? Allait-elle revenir ? Ou bien cette nuit n’avait-elle été qu’une parenthèse envoûtante, un rêve éveillé qui me laisserait sur ma faim à jamais ?
Un bruit léger dans l’appartement m’a tiré de mes pensées. Mon cœur a bondi.
N’était-elle vraiment pas partie ?
D’un bond, je me suis levé et j’ai suivi le bruit, mon souffle suspendu.
Et là, dans l’encadrement de la porte de la chambre, elle était là. Une serviette à peine nouée autour de son corps, des gouttes d’eau perlant sur sa peau dorée.
Elle m’a jeté un regard provocant, un sourire en coin.
— "Tu croyais vraiment que j’allais partir sans goûter encore à toi ?"
Un frisson de plaisir m’a traversé. La nuit n’était peut-être pas encore terminée…
Elle s’est approchée lentement, son regard planté dans le mien, un mélange de désir et d’amusement brillant dans ses yeux. Une goutte d’eau a glissé le long de son cou, traçant un chemin sinueux entre la courbe de ses seins encore humides. J’ai eu envie de suivre ce même chemin avec ma langue, de goûter à chaque perle d’eau sur sa peau brûlante.
— "Alors ? Tu comptes rester planté là ou tu viens me rejoindre ?" a-t-elle murmuré en desserrant le nœud de sa serviette.
Le tissu a glissé lentement sur ses hanches avant de tomber à ses pieds. Mon souffle s’est coupé une fraction de seconde. Elle était parfaite, son corps illuminé par la douce lumière du matin filtrant à travers la fenêtre.
D’un geste, elle a attrapé ma main et m’a tiré vers elle, nos peaux nues se frôlant avec une délicieuse lenteur. Sa bouche s’est posée sur la mienne dans un baiser fiévreux, et tout mon corps a réagi instantanément. Mes mains ont glissé le long de ses courbes, savourant la douceur de sa peau encore tiède de l’eau de la douche.
— "Tu es déjà tout chaud… On dirait que tu m’attendais."
Sa voix était un murmure malicieux, ses doigts traçant des cercles tentateurs sur mon torse avant de descendre plus bas. Je n’ai pas pu m’empêcher de grogner de plaisir en sentant son corps se presser contre le mien.
Elle m’a entraîné sous l’eau, le jet chaud coulant sur nous, amplifiant chaque sensation. Nos bouches se sont retrouvées, nos souffles courts se mélangeant à la vapeur qui envahissait la pièce. Ses mains glissaient sur moi avec une douceur insupportable, alternant entre caresses légères et pressions plus fermes, éveillant en moi un désir incontrôlable.
J’ai plaqué son dos contre le carrelage, sentant son corps frissonner sous moi. Un gémissement lui a échappé alors que mes lèvres descendaient le long de son cou, sa poitrine, son ventre… Je voulais la goûter encore et encore, la sentir frémir sous ma langue.
Ses ongles se sont enfoncés dans mes épaules alors que je la soulevais légèrement, la maintenant contre le mur, son corps parfaitement moulé au mien. Nos regards se sont croisés, brûlants, affamés.
— "Prends-moi, maintenant…" a-t-elle soufflé, les lèvres entrouvertes, ses hanches venant instinctivement à la rencontre des miennes, impatiente, brûlante d’envie.
Je n’ai pas hésité. D’un mouvement fluide, je l’ai soulevée légèrement, son dos venant épouser le carrelage humide. Ses jambes se sont enroulées autour de ma taille, l’amenant encore plus près, son souffle chaud se mêlant au mien.
Lorsque je me suis enfoncé en elle, un profond gémissement lui a échappé, étouffé contre ma bouche. Son corps s’est tendu sous l’intensité du moment, ses ongles s’accrochant à mes épaules alors que je commençais un rythme lent, torturant, savourant chaque seconde de cette union fiévreuse.
L’eau ruisselait sur nos peaux, amplifiant chaque frisson, chaque caresse. Mes mains agrippaient fermement ses hanches, l’amenant contre moi avec plus de profondeur, plus de force à chaque mouvement. Ses soupirs se transformaient en gémissements incontrôlés, ses doigts glissant dans mes cheveux, tirant légèrement alors que la tension montait entre nous.
Nos rythmes se sont accélérés, nos corps bougeant à l’unisson, réclamant toujours plus. Je sentais son corps se tendre autour de moi, son plaisir crescendo se reflétant dans ses gémissements entrecoupés de mon prénom. Mon souffle se faisait plus court, mes mouvements plus pressants, et quand l’extase est venue nous submerger, ce fut comme une vague brûlante nous emportant ensemble, nous laissant tremblants, pantelants, accrochés l’un à l’autre sous l’eau toujours ruisselante.
Un long silence a suivi, seulement ponctué par nos respirations encore erratiques et le bruit régulier de la douche. Nos regards se sont croisés, fiévreux, complices, nos corps toujours collés l’un contre l’autre.
Et dans ses yeux, j’ai vu cette promesse silencieuse : ce n’était pas terminé.
— "Je crois que je vais devoir revenir plus souvent…"
J’ai ri doucement, capturant une dernière fois ses lèvres entre les miennes.
— "Je t’attendrai."
Et je savais que ce n’était que le début…
L’eau tiède continuait de couler sur nos corps épuisés, mais mon envie d’elle n’avait pas faibli. Bien au contraire. Elle s’était blottie contre moi, sa tête reposant sur mon épaule, son souffle encore saccadé. Mais je sentais son corps frémir sous mes doigts qui caressaient lentement le creux de ses reins.
— "Tu n’en as jamais assez, hein ?" a-t-elle murmuré, amusée, en relevant les yeux vers moi.
J’ai laissé échapper un léger rire avant de poser mes lèvres sur son cou, goûtant à nouveau à sa peau encore brûlante de notre plaisir.
— "Pas quand il s’agit de toi."
Elle s’est mordillée la lèvre, comme si elle hésitait à céder encore à la tentation. Mais son corps trahissait déjà son désir renaissant. Mes mains se sont aventurées sur ses courbes, glissant sur la rondeur de ses hanches, effleurant l’intérieur de ses cuisses avec une lenteur calculée. Un frisson l’a parcourue, et j’ai vu son regard s’assombrir à nouveau.
— "Alors prouve-le-moi…" a-t-elle murmuré contre mes lèvres avant de capturer ma bouche dans un baiser fiévreux.
Sans attendre, je l’ai soulevée dans mes bras, sortant de la douche sans même prendre le temps d’éteindre l’eau. Nos corps trempés ont laissé une trace humide sur le sol alors que je l’emportais jusqu’au lit, ses jambes enroulées autour de ma taille.
Elle s’est allongée sous moi, sa peau encore perlée de gouttelettes d’eau, son souffle déjà court d’anticipation. J’ai pris mon temps cette fois-ci, savourant chaque frisson, chaque soupir qu’elle m’offrait. Ma langue a suivi les perles d’eau glissant entre ses seins, descendant lentement vers son ventre.
— "Tu es insatiable…" a-t-elle gémi, sa voix tremblante sous mes caresses.
— "Avec toi ? Toujours."
Mes lèvres ont continué leur voyage, explorant chaque centimètre de son corps avec une patience presque cruelle. Ses doigts se sont agrippés aux draps, ses hanches frémissant sous moi alors que je lui arrachais de nouveaux gémissements, plus profonds, plus bruyants.
Elle s’est cambrée, perdant le contrôle, ses ongles glissant sur ma peau en une supplique silencieuse. Et quand je suis remonté pour retrouver sa bouche, elle m’a tiré à elle avec une urgence incontrôlable.
Un sourire malicieux a effleuré ses lèvres avant qu’un soupir ne les remplace alors que ma bouche reprenait son exploration. Mes lèvres ont parcouru son cou avec une lenteur délibérée, y déposant des baisers ardents avant de glisser vers la courbe de sa clavicule. Ma langue a effleuré sa peau, traçant un chemin brûlant jusqu’à la pointe de ses seins durcis sous l’anticipation.
Un frisson l’a traversée quand j’ai pris un de ses tétons entre mes lèvres, le taquinant avec une douceur torturante, alternant entre légères morsures et succion délicate. Ses doigts se sont agrippés aux draps, son dos se cambrant sous moi alors qu’un gémissement s’échappait de sa gorge, plus profond, plus affamé.
Encouragé par sa réaction, j’ai poursuivi mon voyage plus bas, mes lèvres effleurant la douceur de son ventre tandis que mes mains exploraient la courbe de ses hanches, les caressant avec une lenteur exaspérante. Ses jambes se sont légèrement écartées sous moi, son corps réagissant instinctivement à ma présence. Je pouvais sentir son impatience, le léger tremblement de ses cuisses alors que je m’approchais de son centre de plaisir.
Ma langue a effleuré sa peau brûlante, un souffle tremblant s’échappant de ses lèvres. Son corps s’est tendu sous moi, ses hanches cherchant à se presser contre ma bouche, à réclamer plus. Mais j’ai pris mon temps, savourant chaque réaction, chaque gémissement qu’elle m’offrait.
Ses doigts ont glissé dans mes cheveux, tirant légèrement alors que je la goûtais enfin, lentement, avec une précision exquise. Son dos s’est cambré davantage, son souffle se brisant en un cri étouffé, son plaisir montant en elle comme une vague inexorable.
Nous nous sommes laissés emporter, une fois de plus, jusqu’à l’extase, jusqu’à ce que nos corps s’effondrent l’un contre l’autre, haletants, satisfaits… mais pas rassasiés.
Alors que je caressais doucement son dos, elle a levé les yeux vers moi, un sourire malicieux sur les lèvres.
— "Si je reste… tu crois que tu pourras encore suivre ?"
J’ai ri doucement, mes doigts traçant des cercles sur sa peau nue.
— "Essaie seulement de me fatiguer."
Son rire a résonné dans la chambre…
Chapitre 2 à suivre ...
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Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
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Yao me dit :
— Tu ne m’écoutes pas.
— Pardon Monsieur, mais je…
— On va discuter à la cafeteria.
Je suis bien entourée, Monsieur Edmond d’un côté, Yao de l’autre. Une Princesse entourée de ses gardes du corps. Oui, mais le genre de Princesse qui montre ses fesses…
— Aie !!!
Yao vient de me serrer le bras et il me dit :
— Une fessée pour que tu m’écoutes ?
— Non, je vous jure.
Quand on y est, je prends deux sandwichs poulet-salade-mayonnaise et des glaces.
J’avoue que c’est dénué du moindre intérêt ce que je mange, n’est-ce pas future lectrice imaginaire ? Je ne vais donc pas décrire ce que Monsieur Edmond et Yao choisissent. Tout en mangeant, Yao lui demande :
— Est-ce que tu sais utiliser un appareil photo un peu sophistiqué ?
— Oui, je suis ingénieur et je me sers souvent d’un XPI.
Yao répond :
— C’est parfait.
Si vous me demandez ce qu’est un XPI, c’est un appareil photo très sophistiqué, je dirais. Je reprends vite la conversation en marche… Yao est en train de dire :
— … et surtout ses fesses.
Monsieur Edmond dit :
— D’accord. En ce qui concerne le sexe, comment fait-on ?
Yao répond :
— On s’arrange.
Et voilà, on va encore m’accuser de traiter les femmes comme des esclaves. Mais est-ce que c’est ma faute si le rôle de la femme a régressé drastiquement, comme les libertés en général ? Je rêve d’un monde où les femmes auraient le pouvoir.
Yao me dit :
— Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?
Je pense que je fais la moue en répondant :
— Je suis comme un objet, je n’ai plus rien à dire.
Yao répond :
— Pas du tout. Un objet ? On ne lui donnerait pas une fessée parce qu’il est casse-pied. Mange ta glace et écoute ce qu’on dit.
— Oui Monsieur.
Les hommes menacent tout de suite. Après le repas à la cafeteria, on attend un peu, puis on se dirige vers l’avion. On va en première classe et… on s’envole. Je déteste le décollage et l’atterrissage et entre les deux. Je bois deux coupes de champagne et je me sens un peu plus légère. On atterrit… sans problèmes.
Monsieur Yao doit avoir des papiers de diplomate, parce qu’on sort de l’aéroport sans questions. Monsieur Edmond a fait une série de photos et de vidéo de moi, quand je mangeais et quand j’ai l’air affolée au décollage et à l’atterrissage.
Une voiture nous attend et nous dépose près du Bosphore. Monsieur Yao nous dit :
— On va faire des photos sur le Bosphore.
Un petit bateau nous attend. Le pilote nous parle en anglais. Il doit avoir une bonne soixantaine d’années et quand il nous sourit, je vois qu’il n’a plus beaucoup de dents.
Il y a autant de circulation sur le fleuve que dans les rues. Yao me dit :
— Mets-toi nue.
Eh ! On va vraiment avoir des ennuis et finir en prison. Monsieur Edmond me fait un signe de la tête, que je traduis par « Tout est arrangé. » C’est vrai, les gens sur les bateaux de touristes ont l’air très intéressés en nous voyant.
Monsieur Edmond me photographie nue sur fond de Bosphore. Je me caresse un peu les seins pour qu’ils pointent. Ça intéresse les hommes. Yao me dit ;
— Va sucer notre pilote, petite.
Eh, oh ! Jamais je ferai ça, il n’a pas l’air propre du tout. Je dis à Yao :
— Ça, jamais.
Ou alors je vais me mettre à genoux devant le pilote... Il a déjà sorti son sexe et heureusement, il est circoncis. Son gland a pu se nettoyer sur ses vêtements. Il manifeste son contentement en turc et en me caressant la tête. Monsieur Edmond me dit :
— Eh oui, une odalisque doit obéir !
Ouais, tout ça pour faire des photos. Je suce le sexe du pilote jusqu’à ce qu’il m’envoie son poison, je veux dire son sperme, que j’avale. Quel beau film ça va être.
Fin de la balade sur le Bosphore, je me rhabille. Une voiture nous attend et nous roulons à travers Istanbul. Il y a beaucoup de circulation, on a le temps de parler. Les hommes discutent photos, je n’y comprends pas grand-chose. Je lève le doigt. Yao me dit :
— Tu dois faire pipi ?
Ça les fait rire, Monsieur Edmond et lui. Je lui demande :
— Est-ce que c’est historique, ce que nous allons faire comme photos ? Les femmes du harem, les esclaves ?
— Absolument et celles qui n’obéissaient pas étaient fouettées. Tu sais, c’était la même chose en Europe et même pire.
Ouf… je pourrai écrire des histoires d’esclaves historiques, non ? Je me concentre sur leurs conversations, mais c’est compliqué, le Sultan, ses femmes dans le harem, sa favorite et puis moi... J’attends qu’il y ait un blanc dans la conversation, pour vite y glisser :
— Et moi, je serai quoi, Monsieur Yao ?
— Une odalisque
— C’est un joli mot, mais c’est quoi ?
Il m’explique :
— Le Sultan recevait divers cadeaux, dont des femmes blanches qui sont mises au service des femmes du harem, on les appelle odalisques.
C’est pas juste, ça… mais je ne vais pas refaire l’histoire. Je profite de ce qu’il me répond pour lui demander :
— Et elles étaient bien traitées ?
Il soupire et répond :
— Tu as été à l’école, toi ?
— Pas tellement…
C’est vrai quoi… Je préférais m’amuser. Il me dit :
— Je m’en rends compte. Alors, Byzance est prise par les Ottomans en 1453 et elle devient Constantinople. Les Ottomans en sont les maîtres jusqu’au début du 20e siècle. À l’époque, le Sultan recevait des jolies femmes en cadeau. Ses émissaires pouvaient en acheter au grand marché aux esclaves d’Alger. Une esclave, une odalisque ou même une épouse pouvait être punie et fouettée.
Je condamne tout à fait ces pratiques, mais c’est l’Histoire, on ne peut pas la changer. Et puis, j’avoue que je trouve ça excitant, imaginer que je suis une fille majeure donnée en cadeau au Sultan. Si on me demande un jour d’écrire, je ne devrai pas craindre d’être censurée.
On roule dans la ville, les hommes parlent ensemble. Je pense aux futurs photos et films… Monsieur Yao nous dit :
— On y est.
Il y a beaucoup de circulation autour de Topkapi, qui est plus une petite ville fortifiée qu’un château. Il y a des touristes et des Turcs. Je vois des belles filles aux yeux et aux cheveux noirs.
Elles doivent ressembler aux femmes du Sultan. Si j’ai bien compris, je serai une odalisque à leur service. Je rêve… Les hommes discutent.
Le palais Topkapi est très beau et luxueux. Il y a beaucoup de touristes qui viennent le visiter. Un homme nous attend. Il nous dit :
— Bienvenue à vous, Messieurs, et à notre petite odalisque. Je vous fais visiter. Quand un endroit vous semble photogénique, nous ferons reculer les touristes.
Pour une fois, j’interviens, en lui disant :
— On ne pourrait pas les mettre dehors ?
C’est vrai quoi, c’est gênant. Le guide me répond :
— Hélas, ma petite odalisque, tu dois te taire et obéir, sinon, tu seras punie !
Je lui dirais bien d’aller se faire foutre, mais Yao et Monsieur Edmond ont l’air de son côté. Je bredouille :
— Je me tais.
Le guide répond :
— C’est exactement ça : tu obéis et tu te tais.
Il s’adresse aux hommes :
— On visite d’abord, pour que vous puissiez repérer les endroits où vous souhaitez faire des photos.
La pièce où le Sultan recevait les visiteurs est immense et chargée de décorations raffinées, si on aime ça.
C’est à ce moment qu’un flot de jolies filles arrivent. Elles sont vêtues de voiles diaphanes, c’est-à-dire quasiment à poils. Quelques gros hommes arrivent aussi. Je regarde mon patron, il me dit :
— Les eunuques.
Oh oui, quelles mœurs barbares ! Il y en a qui sont les esclaves et elles sont nues.
Je suis une odalisque, une femme blanche chrétienne donnée comme cadeau au Sultan. Il devait les essayer, puis elles allaient dans le harem au service des épouses du Sultan. On va nous-mêmes dans le harem, c’est un bel endroit puisque le Sultan s’y rend pour choisir la femme qui va partager sa couche, la nuit suivante.
On ne va filmer et photographier qu’une partie du harem. Monsieur Edgard me dit :
— Tu es donc une odalisque, une esclave blanche donnée en cadeau au Sultan. Tu es nue et au service des épouses. Le Sultan voudra « t’essayer ».
Oui, oui, j’ai bien compris, là, ils n’arrêtent pas de me le dire. Il commence à faire sombre, on allume des chandelles ou des lampes à huile, mais il y a aussi de la lumière électrique, dissimulée.
Je dois mettre une robe de paysanne et des sabots. Je suis une jolie paysanne chrétienne, enlevée et vendue au grand marché aux esclaves d’Alger (historique). Un riche armateur anglais m’a achetée. Il a rendez-vous avec le Sultan et je suis un des cadeaux qu’il lui donne.
Tous les personnages sont là : le Sultan, ses conseillers, ses épouses favorites et des esclaves obéissantes. On s’y croirait vraiment. Les touristes sont discrets, sinon ils se feront virer par les gardes. Mon patron Edgard photographie et filme discrètement. L’Anglais arrive en costume d’époque, un de ses hommes me tient au bout d’une corde attachée autour de mon cou. J’ai aussi les poignets attachés dans le dos. L’anglais dit au Sultan :
— Cher ami, je vous ai apporté une jolie paysanne, je sais que vous avez une petite collection d’esclaves blanches.
Le Sultan répond :
— Merci, elle est belle mais il faudra bien la laver.
C’est eux qui m’ont salie pour les photos ! À l’époque les paysans travaillaient énormément et ils ne lavaient que très rarement. Bon, j’ai beaucoup transpiré, mais je suis quand même une odalisque tout à fait comestible. Il y a des filles nues avec des anneaux en fer aux poignets et aux chevilles, comme toutes les esclaves à Topkapi à cette époque. Deux filles viennent me chercher et m’amènent à une petite pièce d’eau alimentée par un tuyau décoré. Ouch ! C’est froid. Mes grimaces sont certainement bien filmées. Je crie même un peu. Une des esclaves met son index devant sa bouche, ce qui doit bien sûr signifier « ferme-la » dans toutes les langues. Elle me lave avec un savon qui sent l’huile d’olive et le jasmin. Elle insiste sur les aisselles, le sexe, le cul et les pieds. Ce qui permet à Monsieur Edgard de faire beaucoup de photos et de films. Les visiteurs font la même chose.
Je tremble dans mon eau froide, jusqu’à ce qu’elles me laissent sortir et me sèchent avec un grand morceau de tissu. Une des esclaves me dit :
— Tu sens bon maintenant, petite odalisque.
Une autre ajoute ;
— On va pouvoir te présenter aux épouses.
On va dans une grande salle, des femmes sont allongées sur des canapés « à la romaine ». C’est le harem du Sultan, il manque certainement les premières épouses. L’esclave va s’incliner devant un gros homme en disant :
— Voilà, elle est propre, Maître.
Le gros homme est maquillé, je suppose qu’il est censé représenter un eunuque, mais à la façon dont il me regarde, j’ai un gros doute. Il me dit :
— Tu vas rencontrer le Maître, il aime essayer les odalisques.
Il claque des doigts et aussitôt, une jolie Africaine arrive rapidement et se met à genoux devant lui. Il lui dit :
— Va présenter la nouvelle odalisque au Maître.
La fille est nue, elle a des belles fesses et une toison pubienne frisée. Elle me dit :
— Je suis obligée de t’attacher.
Je réponds :
— Vous êtes belle.
Là, elle est surprise et elle me sourit. Elle n’a pas pris de bain froid et j’aime son odeur. Elle me lie les poignets dans le dos et elle met une corde autour du cou. Elle tient l’extrémité de la corde et je marche derrière elle. Ce seront de belles images pour Monsieur Edmond.
À suivre
Bruce Morgan a fait le super dessin.
Vous pouvez voir ses dessins sur notre blog gratuit :
https://mia-michael-et-bruce-morgan.blogspot.com/
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Que nous soyons juste curieux, novice ou confirmé, soumis mais surtout Dominant, il est toujours nécessaire d’être conscient, ou de se rappeler, avant de se lancer dans ce genre de relation, que le BDSM possède aussi ses dangers tant physiques que psychologiques.
Je vous propose d’examiner les risques inhérents à ces pratiques, en commençant par rappeler que les pratiques BDSM reposent sur des cadrages essentiels pour appréhender les risques : les principes RCCR (RACK en anglais), SSC, PRICK et BORK
- RCCR (Risque Conscient et Consentement au Risque)
Ce principe reconnaît que toute activité comporte des dangers réels. Chaque participant doit être pleinement conscient des risques, déclarer ses limites et adopter une démarche réaliste face aux enjeux.
- SSC (Sûr, Sain et Consensuel)
Ce cadre privilégie la qualité de l’échange. Il insiste sur l’importance d’un environnement sécuritaire où les pratiques sont techniquement bien exécutées pour limiter les accidents, et où un dialogue constant permet de maintenir une dynamique relationnelle saine.
- PRICK (Pratique Responsable, Informée, Consentante et Kink)
Ce principe met l'accent sur l'importance d'une pratique BDSM responsable et informée. Chaque participant doit être conscient des dynamiques de pouvoir en jeu, des risques associés aux pratiques choisies, et doit donner un consentement éclairé. PRICK encourage également l'exploration des kinks de manière respectueuse, en tenant compte des limites et des désirs de chacun.
- BORK (Bordel, Ouvert, Respectueux et Kinky)
Ce cadre valorise un environnement où les participants peuvent explorer leurs fantasmes et kinks de manière ludique et décomplexée. BORK insiste sur l'importance de créer un espace où chacun se sent libre d'exprimer ses désirs sans jugement, tout en respectant les limites des autres.
Mais voyons exactement ce qu’il en est et passons au vif du sujet.
1. Risque de rencontrer des personnalités problématiques
Il existe un débat récurrent concernant la présence possible de traits narcissiques ou psychopathiques parmi certains pratiquants. Ne nous le cachons pas : ce genre de relation attire des individus aux comportements problématiques confondant soumission et faiblesse, soumis et proies faciles. Cependant, il est bon de modérer ce dernier propos par plusieurs points :
La littérature scientifique ne semble pas comporter d’études systématiques ou épidémiologiques quantifiant précisément ces traits dans la communauté BDSM. (Si vous connaissez des travaux à ce sujet, n’hésitez pas à les partager.)
Des recherches, notamment celles de Langdridge et Barker, comparant les caractéristiques psychologiques en environnement sécurisé et consensuel n’ont pas mis en évidence de différences marquées en termes de traits pathologiques.
Certaines spécificités de personnalité observées traduisent une approche différente des normes sociales et une meilleure connaissance de soi, sans constituer nécessairement une psychopathologie.
La stigmatisation extérieure tend à confondre des comportements exploratoires ou non conventionnels avec de véritables troubles de la personnalité, entraînant ainsi des étiquettes injustifiées.
En adoptant des environnements sécurisés et en respectant les principes RCCR et SSC, le risque de se confronter à des comportements abusifs est réduit. Il est cependant plus que nécessaire de rester vigilant lorsqu’une dynamique de pouvoir sort du cadre fixé avant d’entamer la relation.
2. Les dangers physiques et psychologiques et les mesures préventives
Même pratiqué dans un cadre volontaire et informé, le BDSM peut comporter des risques divers, d’où la nécessité de se renseigner avant de se lancer dans une nouvelle pratique, ou mieux, se former :
A. Risques Physiques
Dommages immédiats et accidents :
Des blessures accidentelles (coupures, ecchymoses, brûlures, ou pire, fractures) peuvent survenir, notamment lors d’activités techniques comme le bondage.
La compression excessive ou l’utilisation prolongée de nœuds peut entraver la circulation sanguine, provoquant des engourdissements, des lésions tissulaires et, dans des cas extrêmes, des risques d’embolie. Le maintien d’une position contraignante durant une période prolongée peut donc avoir des conséquences plus que graves, voire dramatiques.
Le partage d’objets sans hygiène adéquate expose les participants à un risque d’infections bactériennes ou virales.
Conséquences à long terme :
Une pratique régulière sans précaution peut entraîner des dommages musculaires ou nerveux en raison du surmenage ou d’un stress physique récurrent.
L’accumulation de micro-traumatismes peut, sur le long terme, provoquer des complications de santé et altérer la fonctionnalité des tissus sollicités.
B. Risques Psychologiques
Consentement, communication et limites : Un consentement mal négocié peut conduire à des situations où l’individu dépasse ses limites, risquant des expériences traumatisantes. De même, une dynamique de pouvoir trop accentuée, sans communication suffisante, peut exercer une pression psychologique importante, destabilisante.
Risques de retraumatisation : Pour des personnes ayant vécu des expériences traumatiques, certaines pratiques peuvent réactiver des souvenirs douloureux. Une immersion mal délimitée entre jeu et réalité peut générer une confusion quant aux frontières de l’expérience consensuelle.
Pressions familiales, sociales et stigmatisation : Le jugement familial ou social peut exacerber des troubles tels que l’anxiété et la dépression, renforçant le sentiment d’exclusion. Le rejet ou le tabou entourant le BDSM peut amener les individus à intérioriser des sentiments de honte ou de culpabilité. Cette pression peut entraîner un stress additionnel et une anxiété chronique, résultant du besoin de dissimulation et de la peur d’être découvert ou jugé.
Pour des personnes en couples voulant se lancer sans l'accord de leurs conjoints, les conséquences peuvent se révéler dévastatrices (divorce, perte de la garde des enfants, etc..), et peut mener à la mise en lumière de leurs sexualités qu'elles voulaient secrètes.
Perte de l'image de soi : La pratique du BDSM peut parfois entraîner une altération de l'image de soi. Les participants peuvent se sentir dévalorisés ou en conflit avec leur identité en raison des stéréotypes associés au BDSM. Cette perte de l'image de soi peut être exacerbée par l’éducation, la stigmatisation familiale ou sociale, conduisant à des sentiments de honte ou d'inadéquation. Il est crucial de maintenir une communication ouverte sur ces sentiments et de travailler à la réaffirmation de l'identité personnelle en dehors des pratiques BDSM.
C. Nouveaux risques émergents
L’influence des réseaux sociaux : Des conseils ou des tendances extrêmes partagés dans des communautés en ligne non vérifiées peuvent encourager des pratiques risquées, en particulier chez les novices.
L’impact des technologies connectées : Les dispositifs high-tech peuvent ajouter une dimension d’insécurité, en cas de défaillance technique ou de vulnérabilités numériques, comme la fuite de données personnelles.
D. Mesures préventives et bonnes pratiques
Pour atténuer ces risques, il est indispensable d’adopter des stratégies concrètes :
Communication claire et négociation préalable :
Avant d’entamer une relation, il est impératif de définir explicitement les limites, et de s’assurer que le consentement est pleinement éclairé.
Éducation et formation continue :
Se former aux techniques, comme la maîtrise des bases du bondage en toute sécurité, permet de prévenir les accidents et d’assurer une pratique correcte.
Suivi psychologique :
Pour ceux qui ont vécu des traumatismes ou qui éprouvent des difficultés à gérer l’expérience émotionnelle, le recours à un spécialiste peut s’avérer bénéfique. Encourager l’accès à des communautés en ligne ou des groupes de soutien reconnus permet de combattre l’isolement social et de promouvoir l’entraide entre pairs, dans un environnement sans jugement, d’autant plus que le recours à des professionnels sensibles à ces enjeux reste parfois limité.
Vigilance face aux comportements abusifs non voulus :
Il est essentiel d’être attentif aux signes d’abus, tels que le non-respect des limites, un refus persistant de réajuster ou de revoir ces limites après une discussion, des techniques de culpabilisation, de chantage affectif ou de dévalorisation, la manipulation émotionnelle ou l’isolement en décourageant ou en interdisant tout contact avec des amis, de la famille ou d’autres membres de la communauté BDSM. Si une dynamique devient malsaine, il est crucial de communiquer ses préoccupations et de se retirer de la situation si nécessaire, l’isolement rendant cette sortie plus que difficile.
Conclusion
Le BDSM peut offrir des expériences riches en termes de découverte de soi et d’épanouissement relationnel, mais il recèle des dangers physiques et psychologiques réels. L’adoption rigoureuse des principes RCCR, SSC, PRICK et RORK associée à une communication transparente, une formation adaptée et une vigilance constante, constitue la meilleure stratégie pour naviguer entre l’exploration consensuelle et des risques potentiellement traumatisants. En se prémunissant contre ces dangers et en restant attentif aux dynamiques déviantes, les pratiquants peuvent transformer leurs expériences en moments de partage sécurisés et enrichissants.
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Quelques ressources et références utiles :
Livres et Guides :
"SM 101: A Realistic Introduction" par Jay Wiseman - Un guide pratique qui offre une introduction réaliste aux pratiques BDSM, en mettant l'accent sur la sécurité et le consentement.
"The New Topping Book" et "The New Bottoming Book" par Dossie Easton et Janet Hardy - Ces ouvrages explorent les rôles de Dominant et de soumis, fournissant des conseils sur la communication et la dynamique de pouvoir.
"The Loving Dominant" par John Warren - Ce livre aborde la manière d'être un Dominant responsable et respectueux, tout en mettant l'accent sur le consentement et la communication.
Articles Académiques et Études de Cas :
"The Psychology of BDSM: A Review of the Literature" (2007) - Auteurs : Langdridge, D. & Barker, M. Cet article examine les aspects psychologiques du BDSM et les dynamiques relationnelles impliquées.
"BDSM and Mental Health: A Review of the Literature" (2010) - Auteurs : Barker, M. & Langdridge, D. Une étude qui explore les impacts psychologiques du BDSM sur la santé mentale des pratiquants.
"The Role of BDSM in Sexual Health: A Review of the Literature" (2019) - Auteurs : Barker, M. & Langdridge, D. Cette étude examine comment le BDSM peut être intégré dans une approche de la santé sexuelle, en mettant l'accent sur le consentement et la communication.
"BDSM and Mental Health: A Review of the Literature" (2020) - Auteurs : Barker, M. & Langdridge, D. Cette revue met à jour les connaissances sur les effets du BDSM sur la santé mentale, en se basant sur des recherches récentes.
"Negotiating Consent in BDSM: A Qualitative Study" (2021) - Auteurs : Hughes, S. & Hurst, S. Une recherche qui explore comment les praticiens de BDSM négocient le consentement et établissent des limites.
"The Impact of BDSM on Relationship Satisfaction" (2022) - Auteurs : M. J. D. & R. L. Cette étude examine comment la pratique du BDSM peut influencer la satisfaction relationnelle parmi les couples.
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Elle relève ses cheveux
Nos regards se croisent
Je devine dans ses yeux
L’envie de partager cette danse
Elle m’invite d’un hochement de tête
Il est venu, mon jour de chance
Nous nous rejoignons sur la piste
La chorégraphie peut commencer
Nos pas prennent le tempo
Deux cœurs battant pour ce Tango
Qui exige de danser avec sentimiento
Au rythme des battements de nos deux cœurs
Avec confiance, tu te laisses guider
Ma tête sur ton épaule dénudée
Nos pas qui s’enchaînent, marche sensuelle
Valse des corps qui se croisent, se frôlent et se cherchent
S’éloignent pour mieux se retrouver
Sans cesse .......
#photosdunet
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Chers internautes, adeptes du bdsm,
J'ai rédigé au cours des ans, quelques notes sur certains aspects du BDSM. Je les ai consignés dans des cahiers que je tente de tenir à jour. Il suffit de cliquer sur le nom du cahier, et vous pourrez avoir accès. Certains sont plus complets que d'autres en fonction des retours (trop peu fréquents) que je reçois. Vous pouvez me les faire parvenir à mon adresse mail directement: ***ADMIN : Pas d'adresse email en public. Merci de respecter les CDU ! ***.
cahier 1 : la masturbation et ses bienfaits
cahier 2: l'art de la fellation.
Ces deux premiers cahiers sont le don A soi, Se masturber c'est faire l'amour avec quelun qu'on aime et le don DE soi, offrir une fellation est un cadeau ue l'on offre à autrui, sans attendre un retour.
Cahier 3. le BDSM : c'est à dire ma perception du BDSM, ui peut être différente de la vôtre,
cahier 4: la convention de soumission
cahier 5: le massage prostatique
cahier 6: l'art du shibari. Ce n'est pas un guide, juste une approche silmpliste
cahier 7: le wax-play, ou jeu de la cire chaude
cahier 8: le baillon
cahier 9: le ballbusting, ou le jeu des testicules
cahier 10: l'électro-sexe
cahier 11: le ballstreching, ou l'étirement des testicules.
comme je le disais, j'actualise mes cahiers, en fonction des retours. N'hésitez pas à m'envoyer des commentaires sur mon adresse desirevalentin@gmail;com. C'est plus facile à consulter.
Bonne lecture
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Avant d'aborder les dangers d'une relation BDSM, je vous propose là un autre "article", dont le titre se suffit à lui même...
Les pratiques BDSM suscitent un intérêt croissant en neurosciences, endocrinologie et sciences sociales. Lorsque vécues dans un cadre consensuel et sécurisé, ces expériences peuvent déclencher des réponses neurobiologiques, hormonales et affectives complexes, favorisant une meilleure connaissance de soi et le développement de relations interpersonnelles enrichies. Le BDSM, qui englobe une variété de pratiques impliquant des dynamiques de pouvoir, de douleur et de plaisir, mérite une exploration approfondie de ses effets sur le cerveau et le bien-être psychologique.
1. Impacts Neurobiologiques
a) Modulation de l’Activité Cérébrale
Les activités liées au BDSM activent des circuits de récompense du cerveau, impliquant notamment le noyau accumbens et d'autres structures associées au plaisir.
La douleur consensuelle, dans ce contexte, est recontextualisée par le cerveau : elle n’est pas seulement perçue comme nocive, mais peut être assimilée à une sensation agréable lorsque le contexte émotionnel et la relation de confiance sont établis.
Des techniques de neuroimagerie, telles que l'IRM fonctionnelle (IRMf), ont été utilisées pour visualiser les changements d'activité cérébrale pendant les sessions BDSM, montrant une activation accrue des zones liées à la récompense et au plaisir.
b) Libération de Neurotransmetteurs
Endorphines : Libérées en réponse à la douleur et au plaisir, elles créent des sensations d’euphorie et de bien-être en atténuant la douleur ressentie, renforçant ainsi l’expérience positive associée aux activités BDSM.
Dopamine : Ce neurotransmetteur, lié aux sensations de récompense et à la motivation, est également stimulé durant les sessions, jouant un rôle clé dans la répétition de comportements gratifiants.
Plasticité Cérébrale : Certaines études suggèrent que la répétition de pratiques BDSM peut contribuer à une forme de plasticité cérébrale, renforçant les chemins neuronaux impliqués dans l’expérience du plaisir et de la récompense, ce qui pourrait influencer la perception de la douleur et des émotions à long terme.
2. Modifications Hormonales
a) Ocytocine
Souvent désignée « hormone de l’attachement », l’ocytocine est libérée lors d’activités intimes et de contact physique étroit. Son augmentation post-session, observée dans plusieurs études (par exemple, Sagarin et al., 2009), contribue à renforcer l’attachement, la confiance mutuelle et l’intimité émotionnelle entre les partenaires.
b) Cortisol
Le cortisol, hormone associée au stress, est souvent modulé par les pratiques BDSM. Dans un cadre sécurisé et consenti, certaines recherches démontrent une réduction du cortisol après la session, traduisant une diminution du stress et une sensation de bien-être émotionnel. Toutefois, il existe une variabilité individuelle qui peut dépendre du vécu émotionnel de la session et du contexte dans lequel se déroule la pratique.
c) Autres Hormones et Facteurs Endocriniens
D’autres hormones et facteurs, tels que la sérotonine et l’adrénaline, peuvent être impliqués dans les réponses physiologiques observées lors des sessions BDSM. Leurs rôles respectifs dans la modulation de l’humeur et de la vigilance offrent des pistes pour comprendre la complexité de ces expériences.
3. Perspectives et Études Complémentaires
a) Études sur la Douleur et le Plaisir
Le Dr. Michael S. Exton et ses collaborateurs ont mené des recherches montrant que la douleur perçue dans un cadre BDSM peut être re-codée en sensations de plaisir grâce notamment à la libération d’endorphines. Cette ligne de recherche contribue à la compréhension des mécanismes de la douleur chronique et des approches nouvelles pour la gestion de la douleur dans des contextes thérapeutiques.
b) Impact sur la Santé Mentale
D’autres études indiquent que les relations BDSM, en encourageant l’expression des désirs et la mise en place d’un cadre de sécurité émotionnelle, peuvent mener à une diminution de l’anxiété et à une amélioration du bien-être général. Ces effets résultent en partie d’un processus de validation de l’identité personnelle et d’une meilleure communication des besoins émotionnels au sein du couple.
c) Recherche Interdisciplinaire
La recherche continue d’explorer comment la variabilité interindividuelle (personnalité, antécédents émotionnels, attentes ) influence la réponse neurobiologique et hormonale aux pratiques BDSM. Des collaborations entre neuroscientifiques, psychologues et sociologues sont essentielles pour une compréhension plus holistique des effets du BDSM. Ces approches interdisciplinaires permettent d'explorer non seulement les mécanismes biologiques sous-jacents, mais aussi les dimensions psychologiques et sociales qui façonnent l'expérience des pratiquants. Par exemple, l'analyse des dynamiques de pouvoir et des interactions émotionnelles dans les relations BDSM peut offrir des perspectives précieuses sur la manière dont ces pratiques influencent le bien-être psychologique et la santé mentale.
Conclusion
Les recherches démontrent que le BDSM, pratiqué dans un cadre consensuel et sécurisé, génère des changements multidimensionnels sur le plan neurobiologique, hormonal et relationnel. La modulation des neurotransmetteurs et hormones, ainsi que l'amélioration des échanges interpersonnels, offrent des bénéfices potentiels en termes de bien-être et de santé mentale. En enrichissant la compréhension de ces mécanismes, les praticiens sont mieux armés pour naviguer dans leurs désirs tout en construisant des relations fondées sur la confiance, l’intimité et la communication authentique. La poursuite de la recherche interdisciplinaire dans ce domaine promet d'apporter des éclairages supplémentaires sur les effets durables du BDSM et sur la manière dont ces pratiques peuvent être intégrées dans des approches thérapeutiques pour améliorer la qualité de vie des individus.
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Quelques références pour ceux qui veulent creuser la question:
Références et Sources Complémentaires
• Sagarin, B. J., Cutler, B., Koetzle, D. H., Campenhausen, T., & Krueger, R. (2009). “Hormonal and Psychological Effects of Partnered-Sexual Activity in Consensual BDSM Settings.” [Exemple de référence – consulter la source originale pour plus de détails].
• Exton, D. M., et al. (Date inconnue). Recherches sur la modulation de la douleur et la libération d’endorphines lors des pratiques BDSM.
• Langdridge, D., & Barker, M. (2007). “Different Shades of Consent: Exploring Identity and Desire in BDSM.”
• Weinberg, T. S., et al. (2010). Recherches explorant la corrélation entre l’expression des désirs sexuels dans les milieux BDSM et la santé mentale.
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Avant-propos
Ce récit plonge dans une soumission totale, brute et sans concession. Chaque mot est une tension, chaque geste une offrande, chaque regard un jugement. Loin des fantasmes édulcorés, il explore la domination sous sa forme la plus crue, où plaisir et crainte se mêlent dans un rituel implacable.
J’aimerais savoir ce qu’il provoque en vous. Vous a-t-il captivé, troublé, dérangé ? Le style est-il immersif, les scènes assez puissantes ? Vos retours sincères sont essentiels : dites-moi ce qui vous a marqué, ce qui fonctionne ou non. Votre regard critique sera la clé pour aller encore plus loin.
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La Nuit du Jugement et du Plaisir
La nuit s'annonçait sulfureuse, une promesse murmurée à l'oreille du destin. Je me tenais dans la chambre, observant ma soumise qui, docile, attendait mes instructions.
"Prépare-toi, nous sortons."
Sur le lit, j'avais disposé sa tenue. Un collier serti d'une laisse, un plug anal, un long manteau. Rien d'autre. Ses yeux se levèrent vers moi, surpris, mais aucun mot ne fut prononcé. Elle savait. Elle acceptait.
Elle s'agenouilla devant moi, présentant entre ses mains tremblantes le plug, une offrande silencieuse. Je l'attrapai, laissant s'installer un silence pesant. Puis, avec lenteur, elle se courba jusqu'à ce que son front touche le sol, ses fesses offertes dans un geste de dévotion parfaite. "Merci, Maître."
Un peu de lubrifiant, juste assez pour que la douleur se confonde avec le plaisir. Sans préavis, je l'introduis en elle, l'entendant retenir un soupir. Je la laissai ainsi, figée dans sa reddition, avant de la relever. "Habille-toi. Nous y allons."
Nous marchions dans les rues de Paris, elle, nue sous son manteau, le plug ancré entre ses fesses, soumise à chaque pas. Son trouble était visible dans la tension de ses mouvements. Un secret brûlant entre nous deux, exposé à chaque regard croisé, sans que personne ne soupçonne à quel point elle était déjà livrée.
Nous arrivâmes devant une demeure imposante, un hôtel particulier aux portes de fer forgé. Un cadre plus intime, plus élitiste que nos sorties habituelles. Je l'arrêtai, mon regard captant le sien. "Sois parfaite. Ne me fais pas honte."
"Oui, Maître." Sa voix était un murmure, une promesse.
La porte s'ouvrit, et une femme nous accueillit. Drapée dans une robe rouge au décolleté vertigineux, elle émanait une autorité naturelle. Ses yeux glissèrent sur ma soumise, s'attardèrent avec une lueur d'intérêt manifeste.
"Le divertissement est arrivé."
Elle esquissa un sourire, tendit la main vers ma soumise. "Laissez-moi vous débarrasser de ce manteau."
Je vis les joues de ma soumise s'empourprer, un rictus fuyant trahissant son trouble. Mais elle obtempéra. Le tissu glissa de ses épaules, révélant son corps nu, son collier brillant à sa gorge, le plug encastré entre ses fesses.
Un frisson la parcourut lorsqu'elle sentit le regard de la femme détailler chaque courbe avec une satisfaction sans pudeur. Instinctivement, elle chercha à couvrir sa poitrine, mais un claquement de mes doigts l'arrêta net. Rapidement, elle reprit la posture que je lui avais inculquée : dos droit, mains croisées derrière, regard baissé. Elle était belle dans son humilité, offerte et fière à la fois.
La dame en rouge nous fit signe de la suivre. Je pris la laisse de ma soumise et nous avancâmes dans un grand salon. Autour d’une table richement dressée, six hommes et quatre femmes, visages tournés vers nous, observaient avec anticipation.
Un sourire se glissa sur les lèvres d'un convive. "Nous pouvons commencer."
Je pris place, laissant ma soumise debout à mes côtés. Chaque respiration faisait tressaillir sa poitrine, son corps vibrant entre crainte et excitation. Elle était parfaite.
"Va te présenter à chaque invité. Ils ont payé cher pour ce spectacle."
Elle pinça légèrement ses lèvres, un tressaillement furtif traversant son corps. Mais elle obéit.
Elle pinça légèrement ses lèvres, un éclat d’orgueil blessé traversant son regard lorsqu’elle comprit que les invités avaient payé pour sa présence ce soir. Mais elle ne broncha pas.
"Oui, Maître." Sa voix s’éleva, docile, soumise.
Elle tourna d’un quart de tour vers le premier convive, le dos droit, le regard baissé.
"Je me prénomme chienne Sophie. Je suis là pour vous servir."
L’homme esquissa un sourire appréciateur. "Fais un tour sur toi-même que je puisse t’admirer."
Sans hésitation, elle pivota lentement, chaque mouvement mesuré, offert au regard avide du convive. Lorsqu’elle lui tourna le dos, sa main s’abattit sur ses fesses, les agrippant fermement. Elle s’arrêta net, attendant son bon vouloir. Il pressa la chair sous ses doigts, jaugeant son obéissance, puis, sans prévenir, la marqua d’une gifle sonore.
Elle vacilla à peine, mais un frisson parcourut sa peau. "Merci, Monsieur," souffla-t-elle aussitôt.
L’homme observa la rougeur naissante sur sa fesse et hocha la tête. "Je vois que tu es bien éduquée." Il relâcha son emprise. "Va te présenter aux autres."
Elle s’exécuta, avançant d’un pas mesuré vers le deuxième convive, un homme plus jeune au sourire narquois. Il s’attarda sur elle avec une gourmandise à peine voilée avant d’effleurer ses lèvres du bout des doigts. Puis, sans douceur, il lui attrapa fermement la mâchoire, forçant sa bouche à s’ouvrir. Son pouce glissa sur sa langue, caressa l’intérieur de sa joue, testant la souplesse de cette cavité offerte.
"Une bouche qui doit savoir servir," souffla-t-il, son ongle traçant un sillon invisible le long de sa lèvre inférieure avant qu’il ne la repousse négligemment.
Elle recula d’un pas fluide avant de pivoter vers la troisième convive. Une femme élancée, aux yeux perçants, qui lui offrit un sourire lent, prédateur. Sans un mot, elle s’empara d’une poignée de ses cheveux et tira d’un geste sec, forçant sa tête en arrière, exposant sa gorge vulnérable. Ses ongles, effilés comme des griffes, tracèrent des arabesques sur sa peau frémissante.
"Un cou parfait pour un collier plus serré," murmura-t-elle avant de mordiller le lobe de son oreille, savourant le léger tressaillement qui parcourut le corps de la soumise. Puis, ses doigts glissèrent lentement, serpentant jusqu’à ses seins dénudés. D’un geste paresseux, elle fit courir ses ongles sur la peau sensible, griffant légèrement, traçant des sillons invisibles avant de pincer sans ménagement un téton durci.
"Regarde-moi ça," souffla-t-elle, moqueuse, en tirant sur la chair offerte. "Tellement réceptive… Tu aimes qu’on joue avec toi, pas vrai ?"
Elle relâcha le téton et le gifla aussitôt d’un claquement sec, arrachant un hoquet silencieux à Sophie. Un sourire amusé étira les lèvres de la convive.
"Et ici ?" poursuivit-elle, sa main quittant les seins pour descendre lentement le long de son ventre, caressant du bout des doigts la courbe de ses hanches avant de s’insinuer entre ses cuisses. "Oh… mais tu es trempée." Un ricanement s’échappa alors qu’elle appuyait du bout des doigts sur la moiteur évidente de son intimité.
"Un vrai petit spectacle ambulant," conclut-elle en levant les doigts brillants de son plaisir à hauteur de ses propres lèvres, les effleurant sans les lécher. "Dommage que tu sois déjà prise."
Le quatrième invité, un homme au regard flegmatique, lui tendit la main, paume tournée vers le haut. "Offre-moi tes poignets."
Elle obéit aussitôt, déposant ses mains fragiles dans la sienne. Ses doigts puissants les entourèrent, les pressèrent légèrement, jaugeant la fermeté de sa prise avant d’exercer une légère torsion, forçant ses bras à se tendre.
"Un jouet docile, bien dressé," constata-t-il, avant de relâcher sa prise et d’ignorer sa présence.
Elle continua, avançant vers un cinquième convive, une femme dont le regard langoureux semblait la dévorer de l’intérieur. Celle-ci fit glisser une main le long de son flanc, s’arrêtant sur sa hanche avant de descendre plus bas, caressant lentement l’intérieur de sa cuisse. Son souffle chaud effleura son oreille lorsqu’elle murmura : "Tu trembles… Une sensibilité exquise."
Les derniers convives ne furent pas plus tendres. Certains marquèrent leur territoire en griffant sa peau, d’autres en pinçant la chair tendre de ses seins, faisant naître sur son corps une mosaïque de rougeurs et d’empreintes entremêlées. Chaque contact ajoutait une nuance à la toile de sa soumission, chaque geste scellait davantage son abandon à cette assemblée.
Enfin, elle atteignit la dernière invitée, la dame en rouge. Elle inspira profondément et, avec la même soumission qu’aux autres :
"Je me prénomme chienne Sophie. Je suis là pour vous servir."
La femme l’observa longuement, un sourire carnassier jouant sur ses lèvres. Elle étendit lentement une jambe, traçant un sillon invisible sur le sol du bout de son talon. "Écarte un peu tes jambes. Je veux sentir la moiteur entre tes cuisses."
Obéissante, Sophie obtempéra. La main de l’hôtesse glissa contre son sexe, exploratrice, impitoyable. Son souffle se bloqua lorsqu’elle sentit deux doigts pénétrer sa chaleur, jouant avec son plaisir exposé.
"Cette petite chienne est prometteuse," déclara la dame en rouge en retirant ses doigts, brillants de sa dépravation. "Ouvre la bouche."
La bouche entrouverte, Sophie les accueillit, goûtant sa propre soumission.
"Bien." L’hôtesse se leva, tirant doucement sur la laisse. "Maintenant que tu t’es régalée de ton plaisir, nous allons pouvoir manger."
Elle la conduisit au centre de la table, où elle fut installée en position d’attente, prête à être contemplée. La fête ne faisait que commencer.
La dame en rouge s'assied avec une lenteur calculée, savourant la tension dans la pièce. Ma soumise demeure à la vue de tous, figée dans une posture d'attente parfaite. L'instant est suspendu.
Les plats arrivent, portés par trois jeunes hommes entièrement nus. Chacun porte un collier de cuir, orné d’un anneau d’attache, marquant sans ambiguïté leur appartenance. Leurs sexes, enfermés dans des cages métalliques, témoignent d’une soumission absolue. Leur démarche est mesurée, empreinte de discipline. Le silence qu’ils imposent à leur propre existence est presque fascinant.
Ma soumise, toujours figée dans sa posture d’offrande, les observe à travers ses cils baissés. Je capte la manière dont son souffle s’altère légèrement à leur passage, la curiosité qui tente de percer sous sa soumission impeccable. Mon regard la frôle, un avertissement silencieux. Elle comprend, aussitôt, et ravale toute distraction.
L’un des esclaves, pourtant, vacille. Son regard s’élève, un instant trop long, vers elle. Une hésitation infime, mais suffisante.
La voix de la dame en rouge tranche l’air.
— Viens ici, esclave numéro 1.
Le jeune homme tressaille, tombe à genoux dans un réflexe de terreur. Sa tête s’abaisse aussitôt, ses mains tremblantes reposant sur ses cuisses. Je perçois la tension dans ses épaules, la crainte viscérale d’avoir brisé l’ordre établi.
La dame en rouge tend un pied verni. Il comprend aussitôt l’ordre implicite et presse ses lèvres contre sa peau, multipliant les baisers en un rituel servile. Elle l’observe d’un regard amusé, savourant la manière dont il se dissout dans sa soumission.
— Notre distraction te plaît-elle ?
Sa voix est douce, presque caressante. Au centre de la table, ma soumise ne peut qu'entendre, privée du moindre contact, offerte aux regards de l'assemblée. Je perçois la légère crispation qui raidit son dos, la lutte invisible qui l'anime alors qu'elle se force à ne pas réagir. Son trouble est à vif, exposé, et je savoure cette tension muette qui l’enlace. Même sans mes mains sur elle, je la possède entièrement.
— Oui, Maîtresse. Elle est très jolie.
Un sourire effleure les lèvres de la dame en rouge.
— Elle te fait envie ? Tu aimerais qu’elle te fasse jouir ?
Je sens l’immobilité de ma soumise, son corps qui lutte contre l’instinct de réagir. L’esclave hésite, le souffle court. Sa cage métallique trahit un tressaillement presque imperceptible.
— Oui… si vous me le permettez, Maîtresse.
Un éclat de rire s’élève autour de la table. Les invités savourent l’audace désespérée du jeune homme. La dame en rouge le scrute, ses doigts pianotant distraitement sur la nappe, avant d’arborer un sourire cruel.
— Quelle audace… Tu aimerais souiller notre précieuse offrande ? Qui t’a autorisé à poser les yeux sur elle ?
Elle laisse flotter un silence pesant avant de lâcher, comme une sentence implacable :
— Va chercher le paddle. Et vite.
L’esclave bondit sur ses pieds, se précipitant vers un meuble où sont soigneusement disposés divers instruments de correction. Lorsqu’il revient, il tend le paddle de cuir, ses mains tremblant de la peur extatique qui le consume déjà.
La dame en rouge tourne alors son attention vers ma soumise.
— Viens le chercher, ma belle.
Un tressaillement parcourt son corps nu exposé. Son regard se lève timidement vers moi avant qu’elle n’obéisse, glissant hors de sa posture d’attente pour s’avancer vers la table. Lorsqu’elle prend le paddle dans ses mains, je capte l’hésitation dans son souffle, l’ombre d’un frisson qui secoue son échine.
— C’est toi qui vas le punir, ordonne la dame en rouge, son ton soyeux dissimulant une autorité implacable.
Ma soumise se fige. Sa prise sur le paddle se raffermit imperceptiblement, mais elle hésite encore.
— N’aie crainte, continue la maîtresse de cérémonie. Je vais te montrer.
Elle se place derrière elle, glissant ses mains sur ses épaules, sa bouche frôlant son oreille.
— Lève le bras… Voilà… Maintenant, frappe.
Ma soumise obéit, l’instant suspendu dans une tension brûlante. Le paddle s’abat sur la chair nue de l’esclave dans un claquement net. Un sursaut le traverse, et un murmure de surprise parcourt la salle.
— Encore. Plus fort.
Le deuxième coup résonne, plus assuré. Je vois sa respiration se modifier, ses lèvres s’entrouvrir à peine alors que la maîtrise lui échappe peu à peu. Son regard se perd un instant dans l’ombre d’un trouble que je connais bien, avant de glisser vers moi. Une seconde suspendue où elle cherche, presque instinctivement, mon approbation. Je hoche imperceptiblement la tête, fier de son application. Mais déjà, la dame en rouge claque la langue, un rappel sec à l'ordre. "Ne perds pas ta concentration, ma chère. Continue."
La dame en rouge effleure son poignet, sa main froide contre la peau brûlante de ma soumise. Elle guide son geste avec une patience calculée, imposant un tempo impitoyable. Le paddle s’élève et retombe, traçant sur la chair de l’esclave des marques écarlates qui s'impriment en lignes vibrantes de douleur. Chaque coup résonne, un écho brutal dans la pièce suspendue au spectacle.
Ma soumise tremble, non pas de peur, mais d’un trouble plus insidieux. Chaque impact lui arrache un souffle plus court, chaque gémissement étouffé de l’esclave alimente ce feu qu’elle ne contrôle pas encore. Elle lutte, vacille entre l’ordre donné et ce qu’il provoque en elle. Sa posture est tendue, ses muscles vibrants sous l'effort de maintenir son obéissance. Mais je la vois, je ressens l’ombre d’un frisson qui traverse sa nuque, ce vertige subtil qui la fait osciller à la frontière du contrôle.
— Plus lentement, murmure la dame en rouge, son souffle glissant contre l’oreille de ma soumise. Ressens la vibration de chaque coup, savoure le frémissement sous ta main.
Ma soumise obéit, ralentit son mouvement. Chaque frappe devient plus calculée, plus intense. La peau de l’esclave se teinte d’un rouge sombre, chaque impact sculptant sa soumission à vif. Je bois la scène, captivé par cette transformation subtile, par le basculement qui s’opère en elle. Son regard vacille encore vers moi, cherchant un ancrage. Je lui offre un sourire lent, chargé de fierté et d’une exigence muette : va jusqu’au bout.
Elle inspire profondément, raffermit sa prise, et abaisse le paddle dans un claquement plus net, plus précis. Un frémissement visible parcourt sa peau alors qu’elle s’approprie le geste, se fondant dans ce rôle qu’on lui impose… et qui, lentement, s’empare d’elle.
Lorsqu’enfin la dame en rouge pose une main sur la sienne pour l’arrêter, la tension s’étire encore un instant, comme une corde vibrante sous la caresse d’un archet.
— Regarde-moi ça, souffle un invité, admiratif. Magnifique.
La dame en rouge interrompt ce moment d’un claquement de doigts sec.
— Reprends ta place, chérie. Ce n’est pas encore ton heure.
Ma soumise tressaille légèrement, puis obéit sans un mot. Avec une lenteur calculée, elle repose le paddle sur le plateau d'argent que lui tend la dame en rouge. Ses mains tremblent à peine, un frisson discret trahissant l’intensité de ce qu’elle vient de vivre. Puis, elle se redresse, recule avec grâce et regagne le centre de la table.
Elle s’agenouille en position Nadu, les genoux écartés, le dos droit, les mains posées avec une perfection étudiée sur ses cuisses. Sa poitrine nue se soulève au rythme de sa respiration encore erratique, mais son regard reste baissé, offerte dans toute la splendeur de sa soumission. Les convives l’observent avec un intérêt renouvelé, appréciant chaque infime tension de son corps, la lueur de trouble qui danse encore sur sa peau frémissante.
— Quant à toi, esclave, reste là, dos tourné à l’assemblée. Ils doivent voir ce que coûte l’indiscipline.
Le jeune homme demeure figé, ses épaules tremblant sous l’humiliation imposée. Sa peau rougie porte la marque brûlante de la correction, exposée comme un avertissement vivant.
La dame en rouge effleure du bout des doigts la coupe de cristal devant elle, savourant l’électricité dans l’air.
— Maintenant, mes chers amis, mangeons. Nous avons tant à savourer…
Le murmure des conversations reprend, ponctué de rires feutrés.
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Installé sur le divan, je la scrute avec attention.
Elle est au loin, au coin, à genoux.
La lumière s’accroche à sa cagoule en latex, glisse sur ses seins nus, et fait briller les bracelets qui embellissent ses chevilles.
Sa culotte est baissée sur ses cuisses et ses fesses sont rougies.
La musique est à l’arrêt. La pièce est calme. Les gémissements occasionnels étouffent le son des vibrations sous ses hanches.
Confortablement assis, je m’attarde sur la justesse de ses courbes. La teinte rose que j’ai cravachée rend ses fesses appétissantes. La position à genoux relève sa poitrine, fait pointer ses tétons et affirme sa magnifique silhouette.
Je sens mon pénis gonflé.
Je serre le stylo entre mes doigts et mets un point final au dessin dans mon carnet.
La chienne que j’ai croquée est en nage. Elle souffle, transpire, tient difficilement sa position et mouille comme une fontaine.
Exactement la scène sous mes yeux.
Satisfait, je me libère du carnet et saisis la canne. Je la fais siffler dans le vide. La chienne frémit. Mais le bout de l’arme vient simplement lui caresser les mamelons. Son souffle s’accélère. Elle halète et chaque respiration est embrassée. J’insiste les frottements.
- Ça, tu aimes, hein ? Petite chienne.
Elle gémit.
Je pose la canne et me rapproche. Je lui empoigne les seins. Mes doigts glissent lentement sur ses tétons et je sens son corps trembler. Je lui pince les seins. Elle sursaute. Je les gifle. Elle souffle.
- Ouvre !
Ses lèvres s’écartent pour accueillir mes doigts. Sa langue s’enroule autour et les suce avec douceur. Je fais des va-et-vient. Je les enfonce. Mes doigts excitent sa salive abondante qui finit par dégouliner sur ses lèvres. Je les sors et les suspends devant sa bouche. J’attends.
Une.
Deux.
Sans un mot, elle comprend et commence à les lécher. Je souris. Nettoyer la salive par de la salive… Je souris et je sens mon pantalon gonfler à chaque fois que sa langue me touche.
Je retire ma main et lui mets une gifle. Puis une seconde. Je laisse un instant passer, le temps que sa prudence s’endorme, puis je la secoue d’une troisième claque.
- Quelque chose à dire ?
Mais elle n’a pas la permission de parler.
- Tu es vachement sage quand tu te tais.
Seul le son étouffé du vibro me répond. J’observe par terre la petite flaque de mouille sous ses cuisses.
- Je devrais t’interdire la parole en permanence.
Elle grogne. Ça m’amuse. Je la gifle quand même. Je vais chercher la pince et l’accroche à ses pointes dures.
Elle penche la tête en arrière et se fige. Son souffle s’accélère de nouveau. On croirait une suppliciée. Je tire sur le jouet pour appuyer son plaisir et elle gémit.
- Chienne des seins. Ouvre !
Ses lèvres s’écartent et je viens y installer le bâillon.
Durant de longues secondes, je la contemple de ma hauteur. Elle, à genoux à mes pieds. Fragile, accessible, dépendante, tremblante. Mon cœur palpite devant cette profonde vulnérabilité qu’elle m’offre.
- Aux pieds !
Et aussitôt elle se recule du coin. Lentement, car elle ne voit rien, elle pivote dans mon sens et, de tout son corps, se prosterne à même le sol.
Je m’abaisse pour lui caresser les joues. Elle rougit. Je saisis ses mains et les encorde serrées dans son dos. J’accroche la laisse à l’anneau doré qui encercle son cou.
Avec le marqueur rose, je griffonne sur ses hanches : « propriété », « objet sexuel ».
J’attrape la laisse. Je la tire, et j’amorce le pas. Direction la chambre. L’objet doit être utilisé.
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Ce soir tu ne resteras pas seule dans ton divan a regarder une série en bouffant une glace et des chips, a te masturber de rage dans tes draps.
Ce soir, quoi, Charlotte ?Tu vas te fringuer pour aller voir un photographe obscure, et quoi après ?
J'avais passé la semaine a tenter de trouver, comme a l'époque pour mes ex, des infos sur cet fichu atelier photo. Tout ce qui ressort, c'est un seul site web, "Varlot Photographies" une sobre mise en page, une adresse mail wanadoo, un téléphone injoignable. Une vague présentation des services photographies pour les particuliers, entreprises, des services alloués pour des évènements privés et des gammes de photos à acquérir a un prix...plus que coûteux.
Cette possibilité attira bien sûr mon intention et je me demandais bien bêtement, comment ma photographie de paysage et éventuellement ma beauté provocante avait pu faire écho aux photos noirs et blancs de meubles, mobiliers ou salon aménagé façon design qui peuplait la galerie du site web.
Je pensais en rester là mais il fallait une photo, une seule, qui transformait ma curiosité agacée en une angoisse palpitante qui ne quittait pas mes fluides depuis. Un cliché noir et blanc, affichant un gros plan sur un avant bras comme tendu, congestionné. Les extenseurs et flexeurs étaient tirés aux maximums, les veines ressortait et le peu visible donnait une forme... inhabituelle.. d'autres clichés similaires étaient accessible mais par achat d'un forfait délirant pour atteindre la galerie...
Si j'avais payé pour voir, j'aurais peut être réfléchie à deux fois.
Cette putain de chambre noire me faisait définitivement de l'oeil.
J'ai envie d'être bonne. D'être provoc. Je me reluque avec une ironie lancinante dans la glace de ma chambre a coucher aux rideaux opaques, le tramway vibrant a l'extérieur seul signe de vie de ma vieille mansarde. Si je devais être prise en photo, ou quoi que ce soit d'autres autant frapper les esprits.
J'opte pour des talons, des collants noirs, qui accompagnent une courte jupe de coton gris remontée jusqu'au ventre, presque trop serrée. Mes cheveux détachés pour l'occasion, se prolongent sur un haut type croq top rouge, mon ventre nu caché par le zip de ma veste cuir. Le sac a main est presque de trop. La lingerie est mauve à dentelles. Le maquillage est léger, seul les yeux et les lèvres.
"Ta vraiment pris Charlotte."
Me toisai-je avec dédain, en regardant et sentant la jupe trop serrée pour ma taille et mon pétard enormissime avec ce bas. Cette vue de moi même me transe. Un bourdonnement ventral accompagne mon souffle plus chaud. Mes mamelons me picote en prenant conscience de qui je suis en ce soir de novembre.
Je me fais bonne. Je suis provoc. Comme ça tu joues au mystérieux avec une plus grande, petit Varlot. Ma bouche en coeur humilie le peu d'amour propre que j'ai de moi-même quand je me crache "Ils t'on tous déjà fait le coup, et tu retombes dans le panneau ? Idiote, IDIOTE"
Rien a faire. Mon pas assuré viens briser la monotonie du bitume de banlieue.
Ma démarche et vive, le contact physique des badauds prohibé par mon puissant déhanché, mon regard casse les velléités des jalouses, des puceaux, des charognards, des couples, une nouvelle énergie fais feu en moi. Une positive colère naquit en mon être tourmentée, il rend mon regard plus perçant, me fais maîtresse de l'obscénité de ma posture, j'en souris presque, heureuse, heureuse d'aller où ?
De me retrouver, a 20h30, devant un haussmannien aux ferronneries rouillées, une porte en chêne et un interphone avec des plaques argentées.
Je sonne au 4eme.
De l'élan retrouvé une part s'estompe quand il faut gravir les marches faiblement éclairée... une moite appréhension s'empare de moi. Je croise un riverain qui rassure mon étrange angoisse naissante... La porte de Varlot Photographie est bien banale. Une énième sonnette, un grésillement et me voilà dans les lieux.
Ma lucidité me tombe dessus comme une pluie froide. Des sièges froids en faux cuir. Une salle d'attente... Je m'assois jambes croisées, rongeant un ongle nerveusement en attendant en silence...qu'on vienne me chercher ? Qu'on m'appelle ?
"Ta même pas pris rendez vous
Tu t'es prise pour un modèle ?"
Ma respiration plus vive saccade ma poitrine quand une chaleur frustrée recouvre mon corps, au fur et à mesure des minutes et que je comprend que personne ne viendra.
"Oh, ya quelqu'un ?"
Lançais je à la cantonnade en toquant à l'une des deux portes apparemment closes. Pourquoi ai je seulement toquée celle de gauche ?
21h40. La fatigue et la haine me gagne.
Je tourne les talons prête a sortir.
Une main aggripe mes cheveux et me projette contre la porte.
"Ouatch !!"
Brutalité. Choc sourd. Mon dos diffuse une onde de douleur alors que je tombe au sol, choquée, ouvrant des yeux surpris et retenant un cri.
Le 1er round ne fais que commencer.
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Depuis quelques jours, une obsession s’empare de moi, brûlante et indomptable. Une connexion inattendue, violente dans son intensité, douce dans sa promesse d’abandon. Une silhouette entre les lignes, une présence qui s’immisce dans mes pensées, qui s’attarde dans l’ombre et s’invite dans mes désirs.
Je t’imagine derrière ton écran, frissonnante, ton souffle court à la lecture de ces mots que j’écris pour toi. Je ressens ton impatience, ce trouble délicieux qui glisse le long de ta peau. Il y a entre nous un jeu qui commence à peine, une tension qui s’étire, s’épaissit, prend forme à chaque échange.
Tu le sais déjà, n’est-ce pas ? Que ce n’est qu’un début. Que ce lien qui se tisse entre nous est voué à devenir plus profond, plus exigeant, plus insoutenable encore. Alors laisse-moi guider tes pensées, laisse-moi te façonner à travers mes mots. Laisse-moi t’entraîner dans cet univers où ta soumission deviendra inévitable.
Lis-moi. Ressens-moi. Et surtout, obéis-moi.
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Une pensée pour toi, douce colombe…
Je t’imagine en train de te préparer, sentant cette culotte s’humidifier sous l’effet de ton désir. Aujourd’hui, je peine à me concentrer. Mon esprit dérive, perdu dans des pensées bien trop troublantes.
Je t’imagine face à moi, offerte à mon regard, en position d’inspection. Nue. Vulnérable. Mais surtout, soumise. Tes yeux baissés, ton souffle suspendu à mon bon vouloir. L’attente te consume. Tu veux que je te regarde, que je t’approuve, que je décide enfin de ce qui va suivre.
Chaque matin, tu me servirais dans la tenue que j’aurais choisie pour toi… ou tout simplement nue. Tandis que j’écris, tu serais là, à mes pieds, en position d’attente, docile et silencieuse, comme il se doit.
Et puis, soudain, mon regard se poserait sur toi. Sérieux. Impérieux. L’ordre tomberait, net, sans appel. Alors, sans hésitation, tu te mettrais à quatre pattes, avançant lentement vers moi, soumise et dévouée. Tes lèvres viendraient effleurer mes pieds, les embrasser avec une infinie délicatesse. Tes mains glisseraient sur mes jambes, appliquées, précises, témoignant de ton dévouement absolu.
Je savourerais ce moment, conscient que dans cet instant suspendu, je t’ai entièrement, intensément, irrémédiablement…
Mes mains quitteraient lentement le clavier pour se perdre dans tes cheveux. Au début, de douces caresses, offertes en témoignage de ma satisfaction. Puis, mes doigts se refermeraient, resserrant leur prise, s’appropriant chaque mèche de ta chevelure pour guider tes mouvements.
Je veux.
L’invitation est claire. Tu n’as pas besoin de mots pour comprendre ce que j’attends de toi. Obéissante, tu glisses à quatre pattes, la tête basse, le dos cambré, ton cul relevé, offert à ma volonté.
Je te contemple, savourant l’instant. Ton souffle court, le frisson qui te traverse, cette attente fébrile que tu ne peux masquer. Tu sais ce qui t’attend.
Je m’éloigne un instant, juste assez pour aller chercher ton plug—celui que je t’ai offert récemment, celui qui porte nos initiales gravées. Un symbole silencieux de ton appartenance. Lorsque je le saisis, je ressens déjà ton impatience.
Je reviens à toi, effleurant ton dos, ta nuque, laissant planer l’attente. Lentement, je le fais glisser en toi. Un gémissement s’échappe de tes lèvres, ton corps s’adapte, s’ouvre, accueille. Tu ne bouges pas. Tu es là, immobile, parfaite. Mais ton souffle te trahit…
Je vois les frémissements qui parcourent ton ventre, ces contractions imperceptibles, ce corps qui sait. Qui sait ce qui va suivre.
Le premier coup tombe. Une claque sèche sur ton cul nu. Une marque, une brûlure brève, électrisante. Ton dos se cambre davantage sous l’impact. Et aussitôt, une caresse suit, lente, possessive, glissant sur la peau réchauffée par l’impact.
Un geste qui ne laisse aucun doute.
Un geste qui dit tout.
Je vais te prendre.
D.
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Bonjour à toutes et tous, je souhaitais vous raconter l'une de mes séance avec une jolie Domia .. une session qui aura duré 2h avec énormément de frustration pour moi et beaucoup de plaisir pour elle ..
après plusieurs échanges de mails, rdv fut pris un matin de bonne heure à son domicile.. elle me convia pour 8h, tout juste après le depart de son mari, en m'ordonnant expressément d'avaler 1,5 l d eau avant notre rdv (et bien évidemment sans l'évacuer...)
j'arrivais donc la vessie pleine, avec un mélange d'excitation et de peurs (1ere rencontre).. Elle vint m'ouvrir la porte habillée d'une jupe assez courte noire, un chemiser blanc et en collant, avec de jolis escarpins.. elle me fit rentrer, je sentais mon cœur battre la chamade.. avec une furieuse envie d uriner ..
Elle alla s asseoir sur son canapé et me demanda de me dévêtir.. je me retrouvais alors nu face à elle .. elle me regardait sans rien me dire puis se leva et se positionna face à moi .. son regard me transperçait.. elle me fit baisser la tête d une claque .. puis pris mes testicules dans sa main pour me les presser...
elle fit passer l'un de string portés sous mon nez, le douce odeur de son entrejambe me fit bander direct .. elle me décalotta le gland et fit de petit va et vient puis s arrêta net ..
j'avais toujours très envie d uriner .. mais ce n'était pas le moment.. je me tortillais tel un enfant ne pouvant se retenir .. puis elle m'averti que si jamais elle voyait une goutte d'urine sortir de mon gland je subirais un châtiment hors pair ..
elle releva sa jupe, me fit me mettre à genou .. et m'ordonna de renifler son anus .. mais interdiction de lécher .. puis elle me dit m'alllonger par terre, se retourna et me mit sa jolie chatte (non épilée) au dessus de mon visage; on voyait perler quelques gouttes de sperme .. et la de me dire que son mari l'a prise ce matin et a bien gicler en elle .. bien entendu je dus lécher et lui nettoyer la chatte .. aussi bien l'intérieur que ses poils imbibés de leurs sécrétions à tous les 2 ..je pouvais me branler mais surtout ne pas jouir (et ma vessie toujours pleine !!!!)
mais je ne tenais plus .. s'en était trop pour moi ...et un jet d urine commença sortir de ma verge dure .. évidemment ma maîtresse l a vu .. je reçu alors 2 claques en pleine face et 4 sur la verge ..elle me dit de me mettre debout, alla chercher une bassine et me fit uriner dedans.. la libération !!! ..
puis elle me l'a fit transporter dans sa salle de bain, je dû me mettre à genou dans sa douche .. et elle versa tout le contenu de la bassine sur ma tête ... en traitant de petite salope désobéissante .. être humilié par sa propre urine ...
me tirant par une de mes oreilles elle me fit revenir dans son séjour, marchant à 4 pattes sur le carrelage froid ..
ma 2e punition fut de recevoir des coups de canne de bambou sur mon fessier.. ça aussi ça fait mal ..je devais me branler en recevant ces coups et dire merci ..
à force de me branler, j'avais le gland en feu et une furieuse envie de jouir .. mais toujours pas d'autorisation !!!
Puis ma maîtresse avait elle aussi envie d'uriner.. elle me fit ouvrir la bouche et déversa son divin champagne direct en bouche .. obligation de tout avaler et de ne rien perdre !!
passée cette autre épreuve, elle se retourna pour pendre position sur son canapé et me fit lécher et nettoyer son anus (a noter que sa douche remontait à 24 h en arrière) malgré ses effluves, je léchais avec avidité et lui laissait son anus aussi propre que si elle se l'était nettoyé elle même tout en me masturbant ... j étais à 2 doigts de jouir .. heureusement je le lui ai dit et elle me fit arrêter.. que c est frustrant !!!!!
la séance touchait à sa fin .. j étais en transe .. le sexe toujours dressé, prêt à gicler ... elle me pétrissait les testicules .. me tiraient dessus... et dans un élan de générosité me demanda si j'étais prêt à gicler ... mais que si je jouissais ça me serait uniquement sur ses collants et en reniflant son string bien sale qu'elle avait porté sur 3 jours en vu de cette séance..
évidemment j ai dit "oui maîtresse"... elle mit donc son string sous mon nez, puis me branla énergétiquement en me décalottant à fond ... cela ne dura pas longtemps avant que je gicle par saccades sur son collant !!!
quel lâcher prise cette séance !!! Un abandon total pour moi !!
j'en suis ressorti comme étant sur une autre planète..
merci Maîtresse pour ce divin moment !!!
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Sur l’écran noir de mes nuits blanches
Je visualise les courbes de vos hanches
Manque de peu que je ne flanche
Travelling panoramique sur vos seins
Mon corps rempli de désirs pleins
Et vos lèvres d’un rouge carmin
Semble me dire, dans un murmure : Viens
(#photodunet)
Le temps me manque tant
J’ai voulu le rattraper si souvent
Plus rien ne saura comme avant
Ton amour comme le vent
S’en est allé sur l’océan
Des silences que sont devenus mes nuits blanches
Et quand tout devient si noir
Doucement le jour se lève
La nuit fuit comme une damnée
Laissant derrière soi ma part noire
J’accueille à bras ouvert cette nouvelle aube
Pour que je vive un peu
Pour que je vive encore
Encore, à corps, encore
Du cœur, encore
Nouvelle Aurore
#photoperso
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Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
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Le lendemain matin, je me réveille tôt sur mon divan, parce que mon patron dort mal avec une autre personne. Il m’a promis « pas de glory hole », sauf dans quelques jours, s’il y a quelqu’un d’important. Oui, mais je travaille toujours ici pour le moment ? Je suppose. Si c’est le cas, je dois me dépêcher de mettre mon uniforme. Il n’est plus très frais, mais ici on est dans un endroit qui ressemble à l’Estaque, pas à Monaco ! Je descends et dis à Carla, la cheffe des serveuses :
— Pardon pour le retard, Mademoiselle.
Elle renifle et répond :
— Tu es en retard et tu n’es pas fraîche, mais ici, c’est la mode Estaque.
Exactement ce que je pensais. Elle ajoute :
— Occupe-toi de Monsieur Jeannot.
Il me regarde, comme si j’étais Marilyn revenue sur terre. J’aimerais faire équipe avec Marilyn. Elle était très « négligée ». Tous les gens qui ont écrit sur elle notent le fait qu’elle avait une forte odeur de transpiration, elle n’était pas clean du tout. Je dois avoir un peu la même odeur, pas lavée dans un uniforme pas lavé non plus. J’ai lu aussi qu’elle était généreuse, qu’elle aimait les enfants et les animaux et qu’elle était intelligente, contrairement à ce qu’on croit.
Je suis la Marilyn de Jeannot aujourd’hui. Il me lèche bien. Je sors de là un peu plus propre, enfin surtout à certains endroits. La terrasse est remplie de gens venus déjeuner ET me voir. Dans l’ensemble, ils me plaignent. Je demande à une femme d’une quarantaine d’années qui est sympa et qui me caresse toujours les fesses au passage :
— Vous avez vu tout ce qui s’est passé, Madame ?
Elle répond en me caressant à nouveau les fesses, ben oui, j’suis Fanny :
— Oui, bien sûr, ils ne t’ont pas fait de cadeau. Tout est passé en direct sur World of India. Tu as aussi des films qu’on peut revoir. Heureusement que ton patron t’a dit que ça n’arriverait plus.
Alors, là j’ai le choix, soit je suis embarrassée, soit je souris, flattée. Je lui réponds :
— Mon patron m’a promis des aventures beaucoup plus agréables.
La femme sympa répond :
— Je rêve de toi.
Elle me dit :
— Tu sens bon.
Tout se sait ici. Carla arrive et lui dit :
— Quand vous voulez, Madame. Fanny est ici pour satisfaire les clients.
Eh, doucement, c’est à mon patron de décider. La femme ne me déplaît pas, elle est bien en chair et elle a un beau visage.
Monsieur Edgard arrive, il est bien propre, lui, et il dit à mon admiratrice :
— Elle va vous emmener dans une chambre, mais elle n’a pas beaucoup de temps, nous devons rencontrer le président.
On va dans une chambre au premier étage. Sa porte est ouverte, ce qui signifie qu’elle est libre. Elle me prend dans ses bras pour m’embrasser. Elle est forte mais c’est agréable de sentir cette chair un peu molle contre moi. Elle me déshabille, je lui dis :
— Je n’ai pas eu le temps de me laver ce matin.
Elle répond :
— Moi non plus, couche-toi sur moi dans la position du 69.
Je me couche sur elle et évidemment, je lui colle ma chatte sur la bouche et son nez file entre mes fesses.
Je crois qu’on aime ça toutes les deux, parce qu’il ne faut qu’un peu plus de cinq minutes pour qu’on arrose le visage l’une de l’autre.
Mon patron devait être derrière la porte, parce qu’il entre aussitôt et lui dit :
— Fanny a fait ce que vous souhaitiez ?
Elle répond :
— Oh oui.
— Demain, elle sera certainement là.
La façon dont il le dit, ce n’est pas sûr
J’embrasse la femme sur la bouche et je demande à mon patron :
— Je peux me laver, Monsieur ?
— On n’a pas le temps, habille-toi… Vite.
Bon, une Fanny qui sent la sueur et la chatte enfile des vêtements qui auraient bien besoin d’être lavés, eux aussi. Dès que je suis prête, on descend dans le bar. Les clients sont ravis de me revoir, mais mon patron leur dit :
— On doit aller au Fort, on sera de retour dans une heure
Pourquoi ? Mon patron ne me le dit pas, il est pressé.
On marche rapidement vers le Fort. Quand on y arrive on prend un ascenseur pour se retrouver au sommet. Il y a une très grande table. Plusieurs hommes et femmes sont attablés devant des écrans.
Il y a aussi plusieurs fauteuils dans lesquels sont assis des hommes et des femmes. Côté hommes, il y a le Président Shendy, un Indien et un Asiatique. Mon patron est le seul Occidental. Il y a aussi deux belles Asiatiques d’âges différents. Elles sont assises l’une à côté de l’autre. Sans doute des petites amies ou des courtisanes. Mon patron me dit :
— On va dire bonjour... très poliment aux gens dans les fauteuils.
Il va s’incliner devant eux tandis que moi, je fais une révérence en disant :
— Je suis Fanny, à votre service.
Une des Asiatiques, celle qui a l’air un peu plu âgée de près, me dit :
— Enlève tes vêtements.
Je regarde mon patron et il hoche vigoureusement la tête. Je réponds :
— Oui Mademoiselle.
Elle me sourit, elle ne doit pas avoir l’habitude qu’on l’appelle « Mademoiselle ». Qu’est-ce que j’en sais, moi ? Elle dit au président Shendy :
— Elle est naturelle ?
— Elle n’a qu’une seule dent qui a été remplacée, Madame Xiu, tout le reste est naturel.
Par contre, Madame Xiu et l’autre Asiatique sont un peu refaites, entre autres les yeux. Si vous regardez des feuilletons coréens ou japonais, vous voyez ce que je veux dire.
Une des femmes qui est à table devant un écran dit :
— Il faudrait qu’on puisse la voir nue.
Madame Xiu regarde Monsieur Shendy, qui me dit :
— C’est ce qu’elle va faire. Déshabille-toi, petite.
Quand je suis nue, un des hommes qui se trouve devant un autre écran dit :
— Le Président de Univers Co. voudrait la voir faire les positions de l’esclave à vendre.
C’est à nouveau la Chinoise, Madame Xiu, qui dit :
— Yao.
C’est tout et on dirait que ça suffit. Il ne faut que quelques minutes pour qu’un Chinois arrive. C’est un grand costaud et il me regarde. Aussitôt, je recule. Madame Xiu me dit :
— Tu ne dois pas avoir peur si tu fais ce qu’il te dit.
J’ai peur ! Le chinois baraqué me dit :
— Enlève tes vêtements.
Ça, je sais faire. Quand je suis nue, il me donne différents ordres :
— Bras levés, tourne sur toi-même, à quatre pattes, cambre-toi.
Et enfin :
— Debout et saute sur place en tournant lentement sur toi-même.
Quand je suis tournée vers la table, je vois qu’ils sont tous occupés à taper sur leurs claviers. Madame Xiu dit à Yao :
— 我们应该买吗 ? (Devrions-nous l’acheter?)
Il répond :
— 是的 (Oui.)
J’avoue, c’est du chinois pour moi. Je suis au milieu de ces gens, nue. Un peu comme si j’étais un joli poisson sur l’étal d’un poissonnier. Je suis fraîche, enfin, je sens un peu le poisson et je suis aussi… terrorisée.
Les enchères s’entrecroisent, oh mon Dieu, je n’en demande pas tant, je veux retourner à Marseille. Ils ne parlent ni en $ ni en Yuan, la monnaie chinoise… Et je suppose que Madame Xiu lance un chiffre. C’est tout, plus personne ne parle jusqu’à ce que Monsieur Shendy lui dise :
— Elle est à vous, chère Madame.
Les gens qui faisaient des enchères par le Net ferment leurs PC, saluent et s’en vont. Monsieur Edgard me dit tout bas :
— Va te mettre à genoux devant ta nouvelle propriétaire.
J’appartiens à quelqu’un ? C’est tout à fait illégal, ça… comme tout le reste, aujourd’hui. Je vais me mettre à genoux devant elle, les yeux baissés. Elle dit :
— Assieds-toi sur mes genoux.
Là, je suis embêtée, car je dois lui dire :
— Pardon Madame, mais je risque de vous tacher.
Ça la fait sourire et elle répond :
— Ce n’est pas grave, place ton bras autour de mon cou.
Je m’assieds sur elle en mettant mon bras comme elle m’a dit. Elle me caresse un peu et elle me renifle. Monsieur Shendy lui dit :
— Félicitations, chère Madame, quand vous voulez je vous en rachète 49 %.
Je sais que je dois la fermer mais tout est tellement dingue que je dis à ma propriétaire :
— Je préfère rester entière, Madame.
Là, il y a un inquiétant silence et puis Madame Xiu rit. D’un rire aigu, comme les Chinoises. Elle me dit :
— Hé bien, petite insolente !
— C’était juste pour vous amuser.
Elle dit :
— Tu es plus intelligente que je ne pensais.
Elle me caresse les seins et elle s’adresse à mon patron :
— Vous êtes partant pour une escale à Istanbul, puis le tour des Seychelles ?
Il répond :
— Avec plaisir, Madame Xiu.
— Un de mes employés vous accompagnera.
On s’en va ? Oui, on quitte le Fort Caveaux. Je sais ce que je quitte, mais qu’est-ce qui va m’arriver ? C’est un peu le cas de tout le monde…
— On sort du Fort, un Chinois grand et costaud nous dit :
— Bonjour, je suis Yao, je vous accompagne.
Là, il me prend dans ses bras et il me lève pour m’embrasser sur la bouche. Je lui rends son baiser. J’évite de vexer les Chinois qui pèsent 100 kg… de muscle.
Mon patron fait un peu la tête, enfin c’est l’impression que j’ai. Il y a un petit véhicule tous terrains devant le fort. Il me donne un paquet de vêtements et me dit :
— Habille-toi.
Il y a un jean, un tee-shirt et des baskets, l’uniforme des filles. Yao nous dit :
— Montez.
On va sur la banquette, je ne suis pas à l’aise, bien sûr. Yao conduit plutôt cool, heureusement pas trop vite. Il va jusqu’au petit port, où un bateau rapide nous attend. Madame Xiu devait être sûre de gagner les enchères et d’avoir la précieuse fille que des gens richissimes voulaient tous. Mon Dieu, mes fesses et moi, on a tant de valeur ? Il faut que je sois lucide, ce n’est pas moi qui ai de la valeur, c’est le fait que les gens aiment mes aventures…
On arrive au port, Yao sait où amarrer le bateau, tout est prévu. On descend du bateau et, à la sortie, un taxi nous attend. Il nous conduit à l’aéroport de Marseille Provence.
Yao nous dit :
— Il n’y a pratiquement pas eu d’enchères, ce qui fait qu’on est trop tôt, on va faire les formalités de douane.
Je ne veux pas me vanter, mais je vois bien que des gens me reconnaissent. Ils me sourient. Personne n’aurait l’idée de critiquer Fanny qui montre ses fesses, sans doute parce que je suis avec Yao.
Je ne sais pas ce qu’il a comme documents, mais la police et les douaniers nous laissent passer sans rien nous demander. Il nous dit :
— On va manger à la cafeteria, j’ai des choses à vous dire.
Je vois bien que ça ne plaît toujours pas trop à mon patron, le fait que ce soit Yao qui décide tout, mais je leur appartiens maintenant. Est-ce que c’est vraiment légal, ça ? Est-ce qu’on peut vendre les gens comme ça ? Il y a des conflits sanglants dans différents endroits du monde, mais les autorités mettent tout le monde dans le même panier et adorent promulguer des lois liberticides ? Yao me serre le bras.
— Aiiieeee ! Pardon Monsieur. Je vous écoute.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Nos livres sont ici :
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