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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
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Elle pensait aux cinq hommes qui l'avaient prise dans sa vie. C'était d'abord un stupide cousin et elle mourrait de honte à cette idée. Il l'avait possédée par surprise et s'était sauvé ensuite. Le second était un personnage mystérieux, terrifiant, qui n'était jamais à court d'idée pour l'humilier. Le troisième était n'importe qui, un soir, elle avait trop bu. Et puis c'était assez réfléchir sur des temps lointains qu'elle sentait partir d'elle-même, comme un sang fatigué. À demi endormie, comme dans un éclair, elle fut traversée par la certitude, mais aussitôt évanouie, qu'elle l'aimait. Bien qu'elle n'y crût pas, et se moquât d'elle-même, elle en fut réconfortée. Alors, pour la première fois depuis qu'elle la faisait venir deux ou trois par semaine, et usait d'elle lentement, la faisait attendre dénudée parfois une heure avant de l'approcher, écoutant sans jamais répondre à ses supplications, car elle suppliait parfois, répétant les mêmes injonctions au même moment, comme dans un rituel, si bien qu'elle savait quand sa bouche la devait caresser, et quand à genoux, la tête enfouie entre ses mains dans la soie de l'oreiller, elle ne devait lui offrir que ses reins, dont elle s'emparait désormais sans la blesser, tant elle s'était ouverte à elle, pour la première fois, malgré la peur qui la décomposait, ou peut-être à cause de cette peur. Et pour la première fois, si doux étaient ses yeux consentants lorsqu'ils rencontrèrent les yeux clairs brûlants de Juliette. Le plaisir qu'elle prenait à la voir haleter sous ses caresses, ses yeux se fermer, à faire dresser la pointe de ses seins sous ses lèvres et sous ses dents, à s'enfoncer en elle en lui fouillant le ventre et les reins de ses mains, et la sentir se resserrer autour de ses doigts. Charlotte voulut parler, poser une question. "- Un instant, dit Juliette, va dans la salle de bain, habille-toi, et reviens". Charlotte prit les bas noirs, le porte-jarretelle et la jupe, posés sur une chaise près de la coiffeuse et lentement se revêtit. Elle accrocha ses bas aux quatre jarretelles et sentit son ventre et sa taille se creuser sous la pression du corset, dont le busc descendait devant presque jusqu'au pubis. La guêpière était plus courte par-derrière et laissait les reins totalement libre, de façon à ne pas gêner si on ne prenait pas le temps de la déshabiller. Il était très excitant pour Charlotte de toujours ignorer ce qui pouvait advenir au cours d'une séance.
Elle était folle de compassion et du plaisir d'être aimée de cette façon brutale. Tant de dureté chez cette femme qui avait passé la trentaine. Jamais elle n'aurait peur d'elle tant elle était fière de lui appartenir. Sa Maîtresse était pourtant indifférente et cynique. L'homme à la gauche de Charlotte regardaient les jambes gainées de soie, et de chaque coté des cuisses, sous la jupe, le reflet voluptueux des jarretelles. Insensiblement, elle écarta les genoux, leur laissant voir leur face intime et leur reflet. Elle suivait derrière les yeux baissés son impatience, attendant que le compas de ses cuisses soit assez ouvert pour dévoiler le pubis et, en-dessous, le sexe dans toute sa splendeur, bouche fermée et rose, au fond du sillon ombré du mont de Vénus. À la fin du repas, il lui demanda de le rejoindre immédiatement, au rez-de-chaussée, dans les toilettes pour hommes. À peine dans l'escalier, elle sentit deux mains se plaquer sur ses reins, la presser, soulever sa jupe et des lèvres se coller à sa chair, tandis que deux autres caressaient ses seins avec ardeur, érigeant leurs pointes douloureusement. De nouveau, sa jupe fut troussée, ses fesses subirent l'ardeur caresse de mains nerveuses, l'anneau de ses reins fut frôlé par un doigt inquisiteur, son sexe fut caressé par un index pénétrant. Soudain, sous sa main qui pendait le long de ses cuisses, elle sentit un phallus raidi et palpitant. Elle le prit et, tandis que l'homme caressait son sexe avec passion, elle lui prodigua quelques douces caresses de ses doigts effilés. Le désir s'empara de lui. Il se plaqua contre son ventre et chercha, debout contre le mur, à glisser sa verge entre ses cuisses ouvertes. Subitement, elle se dégagea, se tourna. Il l'accola face au mur, affolée, elle sentit le membre glisser entre ses reins, comme une épée dans son fourreau. Elle goûta la sensation de cette chair palpitante et mafflue. Lui, la bouche à son oreille, lui ordonna de s'ouvrir, en lui prenant un sein d'une main, l'autre fouillant les fesses et son ventre. Dans cette position qui favorisait l'examen de son corps, le membre s'enfonça profondément.
Puis il se dégagea d'un mouvement lent, demeura immobile, les mains sur les genoux, ses lourdes paupières abaissées. Une seconde ainsi, pendant laquelle elle était déjà moins malheureuse de se sentir sauvage et plaint. Elle n'éprouva qu'un petit pincement aigu au moment où ses seins furent brutalement saisis par des pinces puis elle sentit les pointes broyées par l'étau de métal qui les tirait vers le sol en s'y suspendant. Brûlante, un désir tenace la tenaillait d'être sodomisée par cet inconnu qui semblait si maître de lui. Mais il se redressa et lui glissa son sexe entre les doigts tandis qu'il lui pinçait les mamelons. Charlotte se complut à caresser le membre au gland turgescent, la verge nerveuse et renflée dont elle sentait les veines saillantes. Puis, il lui ordonna de s'agenouiller et de le prendre dans sa bouche. Elle suça avec ferveur la verge tendue qui se cabrait sous sa langue. Le phallus était long et épais. Elle ouvrit la bouche et engloutit le sexe jusqu'à la gorge. Elle eut un hoquet tant il avait été enfoncé loin. Alors, dans la pièce silencieuse, s'éleva le bruit de la succion. Charlotte n'était pas très experte, elle préférait sucer les femmes, mais c'était peut-être un charme de plus. Avec effroi, elle pensa soudain à la déchéance de se retrouver ainsi agenouillée devant ce ventre nu, à sucer cette virilité inconnue. Elle releva la tête, mais il la saisit par les cheveux et la força à engloutir le phallus entre ses lèvre sensuelles, sous le regard lascif de l'inconnu. Le gland était beaucoup plus gros que la hampe. Alors, au contact de cette main dominatrice, elle oublia tout, et ce fut une profusion de caresses instinctives qui enveloppèrent la colonne de chair. Les lèvres sucèrent les moindres recoins de ce vit. Le phallus devint si volumineux qu'elle eut des difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Avec violence, il se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge d'un liquide qu'elle prit à cœur à boire mystiquement, jusqu'à la dernière goutte. Après quoi, il la fit le rajuster, et partit. Un garçon du restaurant, que la soumission de Charlotte, et ce qu'il avait aperçu des lacérations de son corps bouleversaient, au lieu de se jeter sur elle, la prit par la main, remonta avec elle l'escalier sans un regard aux sourires narquois des autres serveurs, et ne la laissa alors, qu'une fois installée de nouveau, dans le cabinet privé du deuxième étage. Elle vit la pièce tourner autour d'elle et se retrouva à plat ventre sur un lit de fer. Un long silence suivit, troublé seulement par quelques chuchotements dont elle essaya en vain de percevoir le sens.
Elle souffrait mais elle dominait cette souffrance. Le plaisir qui naissait insidieusement en elle l'envahissait. Chacun des mouvements qu'elle faisait amplifiait alors le balancement des pinces, provoquant une sensation effrayante d'arrachement. On la déshabilla alors totalement. On lui lia les chevilles avec des lanières de cuir, puis ses poignets que l'on écarta en croix, comme ses cuisses. Ainsi écartelée, elle serait offerte à des inconnus. Charlotte allait être fouettée dans cette position humiliante, bras et cuisses écartés, sous la lumière qui rendait son corps impudique. On la cingla alors brusquement avec une cravache. L'homme ne voulait pas faire mal, il voulait l'amener à ce degré d'excitation qu'il savait procurer, pour en faire après son esclave et celle de ses invités. Il savait que cette croupe consentirait à se laisser forcer par des verges inconnues, mais il voulait que tous profitassent cérébralement de cette Vénus callipyge. Et les cinglements résonnèrent dans le silence, couvrant les soupirs de désir des hommes penchés sur ce corps dans l'étreinte puissante du cuir. Les reins furent vite rouges et une chaleur intense irradia alors la chair de Charlotte, amenant une intense excitation à ses intimités déjà exacerbées. L'orgueil qu'elle mit à résister et à se taire ne dura pas longtemps. Les invités l'entendirent même supplier qu'on arrêtât un instant, un seul. Sa tête était en feu, tenaillée de douleur, elle gémissait de douces souffrances. Elle résista longuement à son ordre quand il voulut qu'elle écartât davantage les cuisses, quand elle ne put plus résister, elle céda. Tel un pantin désarticulé, elle offrit le spectacle du sillon sombre de ses reins qui allait être forcé. Le silence rejoignit alors la nuit. Charlotte, les yeux mi-clos, goûtait la sensation de ces regards sur ses intimités secrètes, comme une caresse imperceptible frôlant ses chairs, béantes. Elle ne sentit que la caresse du phallus qui s'insinua soudainement. Il fut violent, poussant de ses reins, il força sous son gland compressible et humide, l'étroite bouche à s'ouvrir. Et ce fut l'acte délicieux tant espéré de Sodome. Un long cri strident. Elle s'y attendait pourtant, haletante, les tempes battantes. Il s'enfonça sans préliminaire pour lui faire mal mais elle trouva le courage de ne pas gémir dans le regard de sa Maîtresse qui l'observait intensément.
Elle avait les reins en feu, elle se consumait. Sans doute, n'était-ce pas là seulement la sensation du plaisir, mais la réalité elle-même. Arrivée au paroxysme de l'excitation, elle réalisait lentement la pénétration forcée de ce membre en elle. D'un seul coup, il s'était enfoncé. Sa voie étroite dilatée, distendue, lui faisait mal, mais en elle, était le priape enflammé, elle le devinait fouiller ses reins. L'inconnu avait poussé dur. Oubliant la souffrance du viol, et fermant les yeux, elle laissa échapper un cri, mais au fur et à mesure que l'homme sentait venir la volupté, le bruit de son intimité exigüe déchirée par le membre, s'amplifia, devint plus précipité. Il y eut quelques râles chez l'homme auxquels se mêlèrent les plaintes de la jeune fille, puis ce fut le spasme exquis et le silence, coupé de soupirs exténués. Elle reçut la semence saccadée puis l'homme se retira, libérant Charlotte. Il venait de jeter dans ses entrailles sa sève gluante et chaude. Son anus, tout empreint de sperme accepta sans peine un second membre qui la pénétra profondément entre ses reins. Le membre lui sembla colossal mais elle se laissa sodomiser par cet inconnu car tel était son devoir. Un troisième voulant se frayer également un chemin au plus étroit la fit hurler. Elle cria, comme sous le fouet. Quand il la lâcha, gémissante, dans un éclair, elle se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait crié sous le choc du phallus de l'homme comme jamais elle avait crié. Elle était profanée et coupable. Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient, elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à la soumission mais aussi à la délivrance. Lorsque tous les invités furent assouvis, on la conduisit dans sa chambre et on l’étendit sur un lit. Souillée de sperme et de sueur, chancelante et presque évanouie, seule dans le noir, elle s'endormit, fière à l'idée qu'elle était devenue une esclave à part entière.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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J'avais un but : devenir une star, puis être riche et vivre avec Summer. Maintenant j'en ai un troisième : supprimer Madame cochon !
Sarah me prend par le bras et m'amène dans la grande salle. Il y a une dizaine de filles nues qui font du pole dance.
Putain !! Je commence à regretter d'avoir accepté les 15000 $... Enfin, non, quand même pas. Elle m'amène devant un gros homme qui se trouve à côté du bar. Elle lui dit :
— Monsieur Brown vous envoie cette fille qui...euh...
L'homme lui montre son téléphone en disant :
— Je sais, je viens de recevoir son message. D'accord, elle danse et fait des pipes, mais je dois d'abord me rendre compte de ce qu'elle vaut. Viens derrière le bar petite et suce -moi...
Il y a des rires autour de nous
J'y vais et, d'accord avec vous, Madame Obama ne l'aurait pas fait. C'est pas le bout du monde non plus, j'ai fait ça à Atlanta. Je me mets à genoux. Les deux barmaids me regardent en souriant, ravies d'avoir une remplaçante pour sucer le patron ! L'homme se met devant moi et ne bouge pas. C'est moi qui dois tout faire ? Je descends la tirette de son pantalon et quelques kilos d'abats me sautent à la figure. C'est-à-dire une grosse saucisse molle et deux énormes couilles. L'homme me regarde. Il a un verre à la main et il me dit :
— A tu salud pequeña
Ce qui veut dire "à ta santé petite" comme vous vous en doutez. Je réponds :
— Je peux boire un peu avant de sucer votre bel engin M'sieur ?
Il boit, puis il me donne son verre. C'est fort ! Je tremperais bien son gland dans le verre, genre petite toilette. Je vide le verre et lui rends... Ensuite, je tire la peau pour dégager le gland et j'ouvre grand la bouche pour l'accueillir. Je le suce et je réfléchis en même temps...
Si quelqu'un lisait ces lignes, il se dirait, "C'est de la folie tout ce qu'elle raconte. Une Première Dame des Etats-Unis, à genoux derrière le bar d'un bordel à sucer un gros Mexicain, c'est quoi ce truc ?!?!" D'accord, avec le lecteur imaginaire. Et, pourtant ma tête va et vient sur une grosse bite, tandis que ma langue titille un gland... Je continue à penser tout en suçant. Mon mari m'a promis une somme proprement scandaleuse s'il était réélu. Ensuite je divorce et je vais vivre de mes rentes avec Summer. On se débarrassera d'abord du couple cochon ! Ouch ! Le sexe grossit dans ma bouche et le senor grogne en me caressant la tête, en clair, ça veut dire "je vais tout te lâcher dans le gosier". Ça y est : une douche tiède et saccadée envahit le fond de ma bouche, j'avale tout....
J'avale son sperme et je ravale ma frustration et ma rancoeur. Il faut que mon mari soit réélu, ensuite bye. On ira où Summer voudra et on achètera des esclaves.
En attendant le patron est bien disposé à mon égard. Ça arrive souvent avec un monsieur que vous venez de sucer. Il me dit :
— Tu es douée petite. relève-toi.
Je me mets debout. Les clients me regardent en souriant. C'est gênant. Le patron me donne un verre de Tequila... Ça pique la bouche mais ça fait du bien... Je le bois en 3 gorgées. Il me désigne une table de jeunes occidentaux en disant :
— Va danser pour eux
Je m'approche de la table... Les jeunes gens ont l'air d'être des étudiants plutôt propres sur eux. Il y a 4 garçons et 3 filles, des étudiantes aussi, pas des putes. Quand je suis près de la table, un garçon me met la main sur les fesses. Difficile de jouer les pucelles quand on vient de sucer la bite d'un Mexicain de 100 kg. Je leur dit :
— Vous avez demandé que je danse ?
C'est une fille qui répond, une brune bien en chair, jolie. Elle me dit :
— Qu'est-ce qu'une fille aussi belle que toi fait dans un bordel de Tijuana.
Je pourrais dire "et vous qu'est-ce que vous y faites ?", mais à mon avis, il cherche de la dope spéciale. Je réponds :
— C'est que... mon... euh... ami...
La fille me coupe :
— Ton mac.
— Oui...mon mac en avait marre que je me plaigne des clients pas très nets, alors il m'oblige à passer quelques jours ici.
Ça leur convient. La brune dit même :
— Il a raison ! Tu es une esclave ?
— Euh... non, mais...
— Aucune importance. Allez grimpe sur la table et danse.
Il y a quelques semaines, je dansais à poils sur une table à la "House of Pussies" et aujourd'hui, je danse à poils dans un bordel mexicain ! Je vais changer ça... même si je devais m'allier à Dany Prince, l'adversaire de mon mari ! En attendant, je suis debout sur une table dans le simple appareil d'une pute dans un bordel. Je remue mes fesses, balance mes seins et je me penche en avant pour que tout le monde puisse constater que je suis bien une fille. Ici, ce n'est pas Atlanta, les clients font ce qu'ils veulent. Tandis que je virevolte autour de la barre, les mains des garçons et des filles me caressent. Il y a des clients qui se sont levés pour mieux me voir et bientôt, il y a un petit attroupement autour de la table. Au Grauman's Chinese Theater ou ici, c'est moi la star.
Après une dizaine de minutes de danse un des garçons dit :
— Je bande comme un phoque.
Les autres garçons et même les filles aussi. La brune dit :
— Tournée générale de pipe et de cunni...
— En me regardant elle ajoute :
— Tu auras 10 $ par personne.
Mon Dieu, quelle générosité, mais je jure devant Dieu que ce sont les dernières pipes que je fais sous la contrainte.
Ils sont sept, ça fait quatre pipes et trois cunnis. C'est beaucoup ! Un garçon me dit :
— Commence par moi.
Il est un peu affalé dans son fauteuil.
Je m'agenouille entre ses jambes et il dégage son sexe de son pantalon. Je suce cette bite le mieux possible tout en pressant les couilles juste ce qu'il faut. Le mec est jeune, pas trop bourré et puis moi j'ai de la technique. Aussi, quelques minutes plus tard la bite molle devenue dure jouit dans ma bouche. Il me dit :
— Avale !
Ils me regardent tous, impossible de cracher en douce, alors j'avale tout. Je ferai régime demain, mes fesses sont assez rebondies comme ça, d'après Madame cochon ! Et les siennes, elles sont comment ?
Le gars suivant est moins propre, alors pour ne pas l'avoir sous le nez, je mets vite son gland dans la bouche. Oui, c'est un truc de pute ! Dingue, non ? Moi, une star de cinéma et...
— Suce plus énergiquement !
Le gars s'impatiente. Je le suce, je joue avec ses couilles, il jouit. Il m'attrape par le cou et me maintient pour jouir dans ma bouche. Je dois tout avaler. Je souhaite qu'il rate ses examens !
La suivante est une fille. Une chatte, ça me change, même si elle n'est pas lavée de frais... Je vois un peu de lassitude dans les yeux du lecteur imaginaire et je suis d'accord avec lui, on va raccourcir tout ça : Ashley fait des fellations et des cunnis à des étudiants et des étudiantes pas mal physiquement mais pas trop soignés. Je fais quatre fellations et deux cunnis...
Quand, je me relève, j'ai un sale goût en bouche et les genoux douloureux.
Sarah dit aux clients :
— Elle reviendra dans 10 minutes et dansera pour tous ceux qui veulent.
Ça convient aux clients. On sort de la salle et elle me tend ma robe en disant ;
— Dépêche-toi.
On monte dans la voiture et je lui demande :
— Qu'est-ce qu'il se passe, Mademoiselle ?
— Ton mari a eu de mauvaises nouvelles, il doit rentrer d'urgence.
On se tait jusqu'à l'aéroport. Un garde nous attend et règle les formalités. On monte dans le jet et on décolle. Mon mari est déjà là et il ne quitte pas son écran des yeux. A un moment, je lui demande :
— C'est grave ?
— Ça va s'arranger.
Ouf ! Je bois un cocktail et je somnole. On atterrit à Washington et on part à la Maison Blanche. Là, il va s'enfermer avec ses conseillers. Moi, je prends deux esclaves au passage et je vais dans ma chambre. Je les fouette un peu parce que... je suis énervée. Ensuite, elles me lèchent mais bien et partout, c'est la magie des esclaves fouettées....
***
Le lendemain, quelqu'un tire les lourdes tentures et tandis que le soleil inonde la pièce, on arrache le drap qui me recouvre. Je crie :
— Non mais ça ne va pas la tête !!
Deux hommes et une femme me regardent en souriant, tandis qu'un cameraman nous filme. La femme me dit :
— Vous êtes bien Ashley Stirland ?
— Oui mais...
— Je vous arrête !
— Mais vous êtes folle, je suis la Première Dame ! Mon mari vous fera...
— Mais oui...
Les hommes m'empoignent et me mettent debout. Ensuite, ils me mettent des menottes aux poignets dans le dos. Je dois être en plein cauchemar !
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Il y a six mois que le renouvellement de mon serment d'allégeance a eu lieu , il est donc temps de relater cet évènement .
Ce projet avait commencé par le constat de l'estompement inéluctable de la marque au fer rouge que Lady Gabrielle avait gravée dans ma chair en 2010. En outre elle n'appréciait pas l'usure de notre relation BDSM .Elle trouvait que cette relation devenait trop << vanille >> . Elle avait donc émit le désir de remettre nos rôles dans le bon ordre .Elle me trouvait un peu trop << brat >> si je peux employer cette expression pour ce qui me concerne . Il me faut bien avouer que je suis un soumis quelque peu rebelle .
Lady Gabrielle avait donc décrété qu'il me fallait réitérer mon serment d'allégeance envers elle au cours d'une cérémonie durant laquelle je serai , une nouvelle fois , marqué au fer rouge de son initiale . J'éprouvais depuis quelques temps le fantasme de subir à nouveau cette << flétrissure >>.
Mais d'entendre les premières paroles annonçant sa concrétisation m'emplissait , immédiatement, d'un stress que je ne connaissais plus depuis longtemps .
L'organisation de la cérémonie du marquage mûrit tranquillement à l'intérieur même de nos fantasmes pour aboutir au 2 juillet 2022 . Après moult recherches nous découvrîmes le lieu idéale à tous points de vue pour célébrer cet événement : la maison d'un couple tout à fait charmant , Lux et Ivy . Leur maison sise près de Bézier est entourée d'un magnifique petit parc végétalisé qui dispense une ombre agréable et fort bien venue par les chauds après midi d'été particulièrement en cette année 2022 qui connu une terrible canicule . Ce parc entouré de hauts murs , planté de bosquets de buis , de figuiers , de chênes , de catalpas et autres essences ménageant de nombreux recoins invitent à l'intimité , aux jeux sensuels en toute discrétion et a fortiori aux jeux BDSM .
Avec le maître des lieux , nous installâmes différents agrès et meubles de tourments dont un grand nombre fût prêté par les propriétaires d' un club privé SM de la région . Il y avait là , croix de Saint André , pilori , banc à fesser , cage de compression en lanière de cuire , cage en métal , barres en bambou etc . Le tout disséminé dans les espaces aménagés dans la végétation . Et tous ces petits espaces étaient subtilement éclairés conférant au parc une ambiance mystérieuse . Sous les ordres de Lux nous l'aidâmes à monter un chapiteau sous lequel nos invités purent dîner d'un buffet d'entrées d'été , d'une salade piémontaise d'anthologie confectionnée par Lux en personne , d'un
<< rougaille saucisse >> , spécialité réunionnaise , cuisiné par Ivy la charmante hôtesse de la maison . De nombreuses bouteilles de vin de la région étaient à la discrétion des convives mais les boissons soft eurent plus de succès en raison des fortes chaleurs .
Nos invités commencèrent à arriver aux alentours de dix neuf heures . Tous ces gens charmants avaient fais d'énormes efforts d'apprêts vestimentaires et de maquillage . Avec un petit discours
Lady Gabrielle porta un toast de bienvenue à chacun et à chacune .
Il était vingt trois heures quand arriva enfin la cérémonie de mon marquage . J'attendais avec une appréhension grandissante ce moment . Lady Gabrielle , ses deux assesseurs et moi même tenu en laisse arrivâmes en procession . Lady Gabrielle prononça une petite oraison en préambule à cette célébration pour expliquer son désir de réaffirmer son autorité sur son mari soumis .
Ses assesseurs étaient vêtus d'aube blanche . L'un portait sur un coussin , le fer représentant un G majuscule qui après avoir été chauffé me marquera et l'autre portait un petit coffret où se trouvaient les anneaux de notre union BDSM . Lux entra dans le rôle de maître de cérémonie pour nous inviter à procéder à l'échange des alliances , en prononçant lui aussi une petite oraison .
Puis vînt le moment où je réitérais mon serment d'allégeance.
En voici le texte :
Lady Gabrielle , il y a maintenant 17 ans que vous m'avez demandé d'être votre soumis .
Le 31 juillet 2005 j'ai accepté . Depuis ce jour je vous appartiens sans possibilité de retour en arrière pour ce qui me concerne .
J'étais au crépuscule d'une vie terne , vous avez fais de ce crépuscule une aube claire . Vous avez su voir dans le brouillard de mon existence , de la votre aussi , la lueur qui éclairerait notre relation .
Depuis le jour où nous nous sommes rencontrés , je vois le monde d'une autre façon .
Depuis le jour où vous m'avez choisi , je n'ai plus de sentiments que pour vous .
Depuis le jour où je suis devenu votre jouet sous votre fouet , mon désir d'appartenance s'est réalisé .
Toutes ces raisons et tout ce que nous avons vécu depuis ce 31 juillet 2005 m'ont convaincu que le bonheur existe , que ce n'est pas une vue de l'esprit .
C'est pourquoi en ce jour du 2 juillet 2022 je réitère mon serment d'allégeance envers vous . Vous savez que vous êtes propriétaire de mon corps et de mon esprit pour le temps qu'il vous plaira .
Je souhaite , désormais , qu'il en soit ainsi jusqu'à ce que la mort nous sépare .
Lady Gabrielle , je suis prêt à recevoir , une nouvelle fois , votre marque .
Après ma prise de parole je m'installais en prenant appuie sur un chevalet en bois pour attendre ma << flétrissure >>. L'un des assesseurs me banda les yeux tandis que l'autre me débarrassait de ma cape noire dont j'étais vêtu . C'était donc nu et libre de toute entrave que j'attendais dans l'anxiété . J'avais formulé le voeux de n'être ni attaché ni contraint d'aucune façon pour subir cette épreuve . Lady Gabrielle avait accédé à ma demande énonçant ses propres exigences : je ne devais ni bouger ni gémir ni crier sous la douleur . Je devais rester impassible et stoïque .
Après un temps qui me parut une éternité , le ronflement du chalumeau chauffant le fer se fit entendre. Le ronflement cessa , Lady Gabrielle prononça des paroles dont je n'ai aucun souvenir en raison de la concentration de mes pensées à ce moment là . Enfin elle appliqua le fer chauffé à blanc sur ma chair au dessus de ma fesse gauche . Je n'émis aucun son mais je fus pris d'un réflexe irrépressible , je fléchissais les genoux au moment du contact du fer . Ce réflexe m'emplit aussitôt d'une grande déception : je n'avais pas obéi aux ordres de Lady Gabrielle . Dans un effort de volonté je reprenais ma position initiale , Lady Gabrielle appliquait une deuxième fois le fer exactement au même endroit sur mon corps et le laissait les trois secondes nécessaires au marquage .
Quelques instants plus tard , dans un semblant de retour à la réalité , je me prosternais , à genou, aux pieds de ma Maîtresse , démontrant mon incontestable , si cela était encore nécessaire , soumission envers elle .
Plus tard le sentiment de déception s'estompa car je m'étais remis en position et le temps de contact du fer avait été quasiment doublé . Surtout Lady Gabrielle exprima sa fierté devant le fait que je n'avais émis ni gémissement ni cri .
Durant la soirée nos invités nous avaient offert des cadeaux : fouet , baillon boule , bandeau aveuglant, meuble plug . . . etc etc etc . Lady Gabrielle se fit un point d'honneur à essayer tous ses nouveaux joujoux . Elle fût bientôt imitée par les participants à cette soirée qui se disséminèrent dans le parc profitant des bancs à fessée et autres agrès de tourments .
Inutile de dire que la nuit fut longue à devenir demain .
Berny de Lady Gabrielle
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La première fois qu'elles se rencontrèrent au vernissage d'une exposition de peinture, la jeune fille fit tout pour attirer le regard de Juliette. Mais ne lui adressa pas un regard. Elle était aussi insensible à son enthousisame que peut-l'être une satue de Rodin. Déçue, Charlotte, semblait perdue dans une étrange rêverie. Comme cela lui arrivait parfois. Elle s'absentait alors, loin, très loin. Elle ne savait pas encore elle-même, si elle était heureuse. Désespérée d'avoir un corps sans réaction devant la vie, dévorée par quelque chose d'inconnu, qui, qu'elle le veuille ou non, lui prenait tout. Elle me regarda longuement, puis eut un vrai sourire, dans lequel en faisant un effort, on pouvait retrouver ce qui avait été sa féminité flatteuse mais qu'un nouvel élément transformait en une sorte de féminité crispée, mais tout de même empreint de sérénité. Juliette avait eu raison bien à l'avance. Elle paraissait manquer, non pas de loyauté, mais de confiance en elle. Alors, sa Maîtresse, mue par cette force qui habite les cœurs encore jeunes, pensa que sa vie sentimentale ne pouvait abriter deux intrigues à la fois. Elle était poussée, en outre, par je ne sais quelle intime impossibilité de lui mentir. Elles ne possédaient rien ensemble. Rien d'autre qu'un engagement mutuel, un collier, un lit. Rien, aucune activité sociale, aucun contact avec d'autres êtres humains, les lumières du ciel ou de la ville. Il n'était rentré dans leur relation que la vérité, crue et nue, de leur sexualité. Elles n'avaient pas eu besoin de donner le change, pas plus à elles-mêmes, qu'aux autres, et les subtils aménagements ou glissements successifs vers le mensonge et l'omission qui s'opèrent entre amantes, n'avaient pas pu amorcer le chemin qui mène très souvent, vers l'hypocrisie, le compromis et le malentendu librement consenti. Elles n'étaient pas des animaux sociaux. Le mensonge, dès lors, ne servait à rien et elles n'y recoururent jamais. Aussi, Juliette se sentait tenue de tout dire à Charlotte, sans même l'embrasser ou la caresser, mais elle n'avait pas assez compté sur l'appétit qu'elles avaient l'une de l'autre. Elle lui fit d'abord l'amour, et le mal après. Sous le fouet, elle ne réagit pas. Elle eut un bref pincement aux commissures des lèvres si promptes à la douleur, et elle baissa la tête, puis elle la releva à peine troublée. Elle tenait à la main la mince ceinture de cuir qu'elle mettait sur sa robe, elle recula d'un pas et fouetta le visage de Charlotte. Cela lui ouvrit la lèvre, et elle sentit le goût du sang.
Elle semblait avoir épuisé ses ressources d'agressivité mais elle était prête à répondre au désir de sa Maîtresse avec fougue. Elle était terriblement effrayée. Son bras repartit pour frapper encore. Mais elle ne fit rien. Elle laissa retomber son bras, lâcha la ceinture et se mit à sourire, sans parler. Elle possédait ce talent, qui est si rare de savoir donner une présence au silence. Charlotte regarda Juliette sans pouvoir prononcer une parole. Elle prit une douche, et se brossa les cheveux. Elle finit de se sécher et passa seulement un peignoir. Et tout en s'essuyant avec une serviette de bain, elle se regarda dans le miroir, en contemplant les lettres JM, ornant son pubis lisse, signe de son appartenance, et surtout les cicatrices, vifs souvenirs des sanglades de cravaches. Sa Maîtresse la fouettait généralement elle-même, mais il lui arrivait de la faire fouetter par une autre jeune femme. Charlotte était très mate de peau, élancée et fine, les yeux bleus dévorant le visage, des cheveux noirs coupés droits au-dessus des sourcils, en frange à la garçonne, Elle avait de petits seins fermes et haut placés, des hanches enfantines à peine formées. À force de la battre, Juliette s'était rapprochée de Charlotte, qui obtint le droit de demeurer près d'elle. Mais elle lui interdisait de la caresser, de l'embrasser fût-ce sur la joue, ou de se laisser embrasser par une autre. Elle voulait qu'elle parvienne à se donner après avoir été touchée par les mains ou les lèvres de qui que ce fût. En revanche, elle exigeait, car elle ne la quittait que très rarement, qu'elle regarde toujours Juliette caresser une autre femme mais uniquement en sa présence et pour son seul plaisir. Sans doute, Juliette avait trop compté à la fois sur l'indifférence et la sensualité de Charlotte par rapport aux jeunes filles. Jamais, elle n'avait eu avec elle l'attitude d'une amante amoureuse. Elle la regardait froidement, et quand elle lui souriait, le sourire n'allait pas jusqu'aux yeux. Mais, elle ne voulait pas se séparer d'elle. Elle tenait d'autant plus à elle, qu'elle la livrait davantage. Le seul fait qu'elle l'offrait chaque jour davantage lui donnait une preuve, qu'elle lui appartenait. Elle lisait son visage, son cou. Ainsi, lorsque Charlotte se sentait traitée injustement, elle roulait les épaules vers l'avant, son cou se gonflait, faisant saillir les muscles, et régulièrement ses épaules retombaient. Elle se tenait comme gelée.
Ses abandons donnaient un prix mystérieux à son existence. Son corps magnifique était celui d'une femme, mais les resssorts de son âme paraissaient aussi inaccessibles que les déchaînements d'une tornade. Souvent, elle portait une robe assez décolletée pour qu'on voie le grain de beauté sur son sein. Mais quel repos, quel délice le fouet qui balafre la chair et marque pour toujours, la main d'une Maîtresse qui vous couche sur un lit de fer, l'amour d'une Maîtresse qui sait s'approprier sans pitié ce qu'on aime. Et Charlotte se disait que finalement elle n'avait jamais aimé Juliette que pour apprendre l'amour, mieux se donner, esclave et comblée, à elle. Comme si elle avait deviné l'intensité de son plaisir, qu'elle dissimulait de son mieux sous les râles et les spasmes. Elle apprit à aimer porter des pinces aux seins. Mais Juliette disait qu'elle en profitait trop, que le plaisir effaçait la douleur et que cela était scandaleux. Les lèvres de son sexe étaient en revanche très sensibles, quels que soient ses efforts. Mais cette farouche volonté de ne jamais la décevoir lui permettait alors d'assumer bien des sévices. Elle se concentrait de toutes ses forces pour oublier ses souffrances. Parfois, elle parvenait à oublier la douleur lorsque brisant ses chaînes et la tension nerveuse qui la faisait trembler, Juliette la fouettait et qu'elle se débattait entre ses mains, le visage durci par la peur et le désir. Elle cessait de se raidir, pressée contre le mur, saisie au ventre et aux seins, la bouche entrouverte par la langue de sa Maîtresse, pour gémir de bonheur et de délivrance. La pointe de ses seins se raidissait sous les doigts et parfois même les dents de Juliette. Elle fouillait si rudement son ventre qu'elle croyait s'évanouir. Oserait-elle jamais lui dire qu'aucun désir, aucune joie, aucune imagination n'approchait le bonheur qu'elle ressentait à la liberté avec laquelle elle usait d'elle, à l'idée que Juliette n'avait aucun ménagement à garder, aucune limite à la façon dont, sur son corps, elle pouvait chercher son plaisir.
Loin de se sentir maîtresse de la situation, il lui semblait qu'elle n'était que l'éxécutante d'un jeu qui la dépassait. La certitude que lorsqu'elle la touchait, ce fût pour la caresser ou pour la battre. Il arrive que la force du désir se nourrisse dans la chair, d'une succession de faits, de contretemps microscopiques, lesquels finissent par tisser un dessein occulte qui prend alors la forme d'un enchaînement logique et implacable. Comme elle était là, plaquée contre le mur, les yeux fermés, les mains de sa Maîtresse montaient et descendaient le long d'elle la faisant brûler chaque fois davantage. Cette nuit, Charlotte passa une nuit agitée, maintes fois la jeune fille se réveilla en sursaut. L'aube fraîche apaisa son énervement. Elle en conclut qu'elle n'avait plus l'habitude d'être fouettée et quelques traces douloureuses sur ses reins la confirmèrent dans cette idée. Étendue nue sur son lit, elle se remémora la soirée et seulement toute l'horreur de son abandon lui apparut. Elle frémit à l'idée qu'elle avait pu s'offrir, se laisser ainsi sodomiser dans des poses d'une lubricité atroce par des inconnus. Puis, peu à peu, le souvenir de certaines émotions charnelles supplanta la vague de pudeur qui déferlait en elle. Elle repensa à l'ardente virilité de l'homme et trouva la vie plus belle que jamais. Elle se caressa dans la douce lumière du jour tamisée par les volets. L'après-midi, elle retrouva Juliette qui l'emmena chez Paul. Vêtues toutes deux de blanc, on aurait dit des sœurs, et le miroir éclairé renvoya bientôt aux yeux de l'homme leurs intimités lisses et moites. Bientôt, les deux corps dénudés se roulèrent sur le lit en une étreinte sauvage où Charlotte exhala non sans passion sa volupté toujours puissante. Alors Charlotte abandonna son corps aux désirs sadiques de Paul. Il l'entraîna sur une table haute et l'allongea à plat-ventre, jambes et bras écartés en lui liant les chevilles et les poignets fermement avec des cordes en prenant soin d'étirer ses membres en position d'écartèlement extrême. Paul se saisit d'un martinet aux lanières en cuir et commença avec art à fouetter les reins qui s'offraient à lui. Il débuta doucement, visant le sommet des fesses tendues. Elle n'avait pas très mal. Chaque coup amenait seulement un sursaut, une contraction des muscles, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion légère des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif.
Simultanément, elle regrettait et elle espèrait. Quelle ivresse n'y a-t-il pas à se jeter dans l'abaissment ? Toute honte bue, elle acceptait de se soumettre. De la bouche de la soumise contrainte sortirent de longs soupirs. Paul, excité, frappa alors plus fort par le travers et les gémissements de Charlotte furent plus profonds et la danse de la croupe s'accentua bientôt. Le plaisir qu'elle prenait, à offrir à sa Maîtresse, autant moite et brûlante, lui était témoin et garant de son plaisir. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure dans les reins et hurla. L'homme la flagellait à toute volée. Il n'attendit pas qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Charlotte crispa alors ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à la tête. Alors sa Juliette s'accroupit près des épaules de Charlotte et lui caressa la tête, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée. Paul frappa encore plus fort et les fines lanières cinglèrent alors dans un bruit mat les fesses musclées. La suppliciée se mit à gémir en hoquetant et en tordant son frêle buste que sa Maîtresse maintenait tout en le caressant. Elle lui promit toutes les joies charnelles qu'elle voudrait sur son propre corps, mais lui demanda de résister encore. Parfois Charlotte se tournait vers Paul dénudé, qui, tel un démon, les yeux fous de luxure, le ventre tendu, la verge en érection, la flagellait avec une force inouïe. Alors les lanières léchèrent le sexe entre les cuisses écartées et un long cri s'échappa des lèvres de la soumise douloureusement atteinte. Elle voulut fermer les jambes mais des cinglements plus vifs l'atteignirent sur leur coté. Alors, la douleur devint trop vive. Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce mais Paul entendait l'amener à merci. Charlotte laissa couler quelques larmes sur la main de Juliette qui fit signe à Paul de cesser la flagellation. On la détacha de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que peu de temps. Penchée sur le ventre ouvert de la soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité. Mais elle même, sentit monter en elle la plus violente des jouissances sous la caresse précise de Paul qui, glissant sa langue entre ses reins, lapait la peau satinée de sa voie étroite, tandis que des lèvres de Charlotte s'échappait la plainte d'amour, s'éleva le bruissement étouffé de la chair humide et palpitante de Juliette, jouissant de toutes ses forces.
Elle avait l'impression de sentir le goût d'un animal affamé mais le désir qui ne l'avait pas abandonné rebondit encore dans sa croupe.Il avançait, reculait sans capituler. Comme cela allait être dur de tenir, avec cette petite pute qui se déchaînait. Ce qu'elle désirait, elle l'obtiendrait, son cul ouvert et moite, profond, chaud et sérré. Paul dut maintenir les hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Quand Charlotte eut repris ses sens, tous trois revinrent alors sur le lit. Paul fit prendre à la jeune soumise les positions les plus indécentes, puis à son tour, il lui tendit sa verge en érection. Elle s'agenouilla et le masturba lentement, en roulant sa paume tout autour du cylindre de chair avant de le prendre en bouche. Avec violence le phallus se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres qui l'aspiraient pour le retenir. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge de sperme qu'elle avala religieusement jusqu'à la dernière goutte. Juliette posa son index sur l'anus de Charlotte, et lentement l'enfonça dans les entrailles chaudes, jusqu'au bout. Les yeux fermés, elle cherchait à imaginer, en sentant les contractions des sphincters intimes, la volupté ressentie par un homme dont le membre était pris dans cette voie exiguë. Doucement, elle agita son doigt dans l'orifice offert, tandis que sa soumise redonnait de la vigueur à Paul, par le mouvement de sa bouche refermée et resserrée sur le membre gonflé. Elle comprit qu'à son tour, il souhaitait frayer un chemin au plus étroit. Il ne la laisserait qu'à la nuit tombée, après lui avoir labouré les reins, qu'il lui meurtrirait tant il était épais. Alors, bientôt, il se dégagea, se leva et, attirant par les reins Charlotte, laissa son sexe se caresser au sillon des reins, que Juliette avait laissé à regret. Alors sans préliminaire, il enfonça son phallus, remontant et allant frapper au fond de la cavité de l'orifice naturellement étroit. Dans un long gémissement, elle accepta cette chair qui distendait ses reins non sans se débattre, sans être comblée de honte, mais à laquelle, elle ne se déroberait pas, même si cela lui semblait sacrilège.
Elle devenait profonde, ténébreuse, et son ventre inventait sans cesse une pulsation régulière. Il rêvait de la foutre en tout sens, de la couvrir de sperme, de la voir, de l'ouvrir, de la voir ouverte. L'anus de la jeune femme céda avec un bruit humide de succion et devint chaud. Il se pouvait aussi qu'il se décide à la frapper encore. Une lourdeur torride appesantissait son corps. L'obéissance personnifiés avec des brûlures cuisantes entre ses reins. Elle gémit encore plus fort, quand elle sentit le membre caché, buter au fond de ses entrailles. Le membre lui sembla colossal. Elle frémit à l'idée de cette virilité qui s'enfonçait dans son orifice étroit et une volupté nouvelle vint s'ajouter à celle qui montait en elle. Paul, les mains aux hanches, poussa bientôt des reins, et le gland amolli par la précédente jouissance se prêta aux replis de l'exiguë bouche. L'anus plissé s'ouvrit sous la poussée continue, lente, inexorable, se distendit suivant le cône de chair qui s'infiltrait en lui comme l'épée dans son fourreau. Paul sodomisa profondément ce jeune corps soumis, se regardant glisser hors de l'étui intime, se contracter, distendre les bords plissés de l'anneau anal. Bientôt, l'excitation fut trop forte et il accentua la cadence, secouant la croupe empalée. Charlotte, elle même avivée par ce frottement intense dans ses entrailles forcées, s'abandonna à son tour, tandis que l'homme lançait en elle, par saccades quatre jets de sperme visqueux et âcre. Elle se tordit de jouissance et, dans une longue plainte, soupira, s'écroula, vaincue par un orgasme dont l'intensité la bouleversa. Paul se retira, la libérant. Charlotte voulut le prendre dans sa bouche pour le laver, mais dédaigneusement, il refusa. Semi-consciente, elle pensa alors seulement qu'aucun orifice de son corps ne serait épargné, qu'elle devrait aussi accepter d'être prise au plus étroit et savait que cette humiliation lui serait infligée par la volonté de la maîtresse qu'elle aimait. Elle était là pour que Juliette assouvisse ses bas instincts, ses plus vils fantasmes. Au fond d'elle même, elle était décidée à ne pas la décevoir. En fut-elle délivrée ? Chaque jour et pour ainsi dire rituellement salie de sueur, de salive, et de sperme, elle se sentait comme un réceptacle d'impureté. Cependant les parties de son corps les plus souvent offensées lui paraissaient, malgré elle, plus belles, comme anoblies. Sa liberté serait bien pire que n'importe quelle chaîne.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Enfin, j'entends Madame Stone dire :
— On va y aller Jeffery, merci pour tout.
— Avec plaisir, Emma.
Elle soulève sa jupe en disant :
— On dirait que tu y prend goût à ma chatte. Allez, sors de là.
Je suis à genoux devant elle, craignant qu'elle m'oblige encore à faire quelque chose, mais elle se contente d'ajouter :
— Qu'est ce qu'on dit ?
— Merci Madame Stone.
Je sors de l'engrenage et je compte bien ne jamais y retourner.
***
Le lendemain matin, je n'assiste pas à la punition de la fille que Madame Stone a désignée. Ce qui s'est passé hier me reste en travers de la gorge. Je ne veux plus rien avoir à faire avec elle, pour le moment. Alors, je fais la tête, subtilement. Mon mari me demande :
— Tu n'assistes pas à la punition d'une fille, ce matin ?
— Non, je vais regarder CNN pour essayer de t'aider.
Ça ne lui plaît qu'à moitié, mais il n'ose pas me poser des questions sur la journée. Il a vu les images, donc il sait très bien pourquoi je râle.
On est à un mois des élections et les prévisions ne sont pas bonnes. Dany Prince, si c'est son vrai nom, a le soutien de beaucoup d'électeurs... On va dire les électeurs de seconde zone : les Noirs, les Hispaniques, les Chinois, les démocrates... oui, de la racaille.
Nous avons les vrais Américains de notre côté : à commencer par les Républicains blancs. Prince a le soutien de la presse de gauche et des autres médias. Moi-même, je suis attaquée, soi-disant que j'ai été strip-teaseuse. Quelle calomnie : j'ai fait de la danse, c'est tout !
Je dis à mon mari :
— Faut se débarrasser de ce type... On ne peut pas l'impliquer dans un scandale sexuel ?
Il fait la moue et répond :
— Peut-être... La CIA est sur le coup... La semaine prochaine, on part en Europe... Avant ça, je dois rencontrer discrètement des gens très importants. Je vais les voir à Tijuana. On pourrait en profiter pour s'amuser un peu.
— Désolée, je tousse beaucoup le nuit. Je crois que je vais faire venir un médecin.
Il sait que ce n'est pas vrai ! Il me dit :
— J'ai très envie de te voir faire du pole dance. Cinq mille dollars pour faire ce que tu faisais à Atlanta.
Il est fou ! 5.000 $ ! C'est énorme ! Il voit bien que j'hésite et ajoute :
— Ça m'exciterait que Sandra vienne avec nous, comme si tu travaillais pour elle.
— Sandra, la petite pute de Madame Wolf ? Ça, jamais !!!
— C'est pas une pute, c'est la filleule de Madame Wolf et puis j'ai vu à quelle vitesse tu lui embrassais les chevilles, au Slave Paradise.
Je me demande depuis quand il m'espionne, ce sale rat ! Il ajoute :
— Dix mille dollars et tu lui obéis...
— NON !
— Quinze mille dollars.
— Salaud !... Pas de fouet ?
— Uniquement quelques claques sur tes fesses, si nécessaire. Alors ?
— D'accord...
— Je suis peut-être un salaud, mais toi, tu ne serais pas un peu pute ?
— Si, mais une pute à 15.000 $.
Il rit et j'ajoute :
— Et je ne veux plus de Madame Stone.
— Pas de problème, j'ai des amis qui la reprendront tout de suite. On partira à 14 h. Va voir Madame Jones, je lui dirai de te donner la somme.
Je vais chercher l'argent, puis je me déguise à nouveau : perruque et lunettes noires. Je sors discrètement par une porte de service et je vais verser la somme sur notre compte commun, à Summer et moi, aux îles Cayman. Ensuite, je vais acheter une carte de téléphone prépayée. J'appelle Summer. Je lui dis longuement que j'ai envie de la revoir, puis je lui explique ce que mon mari me demande et le fait que je devrai obéir à Sarah au bordel. Elle répond :
— Elle te ménagera. Vous partez en Europe et au Japon et il a sûrement prévu de te faire coucher avec l'un et l'autre, tu ne peux pas avoir de marques. Demande-lui de l'argent pour le faire.
— Il m'a donné 15.000 $.
Un blanc... C'est rare que Summer soit "sans le son". J'ajoute :
— Je les ai déjà envoyés...
— Tu as une carte prépayée ?
— Oui...
— Bon, écoute. J'ai quelques ennuis. Je vais devoir quitter les États Unis, pendant un moment.
— Summer...
— Ne commence pas à pleurnicher. Dans deux mois, au plus tard, je viendrai à Washington. Je te donne des nouvelles dès que je rentre. Je t'embrasse.
— Je t'embrasse... aussi.... snnniiifff....
Elle raccroche. Je jette la carte de téléphone dans un égout et je rentre en pleurant... Et maintenant ?
***
Samedi après-midi, je prépare une petite valise, car on va passer la nuit à Tijuana. On entre chez moi, sans toquer : c'est mon mari et cette garce de Sarah. Elle me dit :
— Tu me reconnais ?
J'ai un nouveau mantra, c'est « 15.000 $ », alors, je fais une révérence et réponds :
— Oui, Mademoiselle Sarah.
Grand sourire de mon mari. C'est son truc, il est soumis par mon intermédiaire ! Bah ! Tant qu'il paie aussi bien... Heureusement, elle ne me fait pas le coup de devoir embrasser ses chevilles. Il me dit :
— C'est bien Ashley... On jouera là-bas...
***
On part à l'aéroport et on prend un jet. Il y a moi, mon mari, deux gardes du corps et... Sarah. Elle me demande :
— Tu vas danser pour nous, petite ?
Vous savez à quoi je pense : les $$$ sur notre compte. Je réponds :
— Oui.
— Oui qui ?
— Oui Mademoiselle Sarah.
Pfffff...
On atterrit à l'aéroport international Général Rodríguez de Tijuana, juste au sud de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Les formalités sont tout de suite expédiées. Même incognito, le Président a des arguments.
On pend une grosse 4X4 noire aux vitres teintées, direction les bas-fonds de Tijuana... Brrr... J'ai la trouille, je veux Summer. On se gare à l'arrière d'une grande baraque style ranch... À l'intérieur, pas de doute, c'est un bordel. Ça ressemble à celui de Washington, en plus grand encore. Il y a pas mal de monde, des Hispaniques, des Américains et des Asiatiques, comme partout maintenant.
Il y a plusieurs tables avec des barres pour faire du pole dance. Des filles dansent et balancent leurs lourds appâts en tournant maladroitement autour des barres.
Elles ne sont pas meilleures que moi. Dans notre cas, le pole dance, c'est juste un moyen de montrer les aspects les plus séduisants de nos personnalités !
On se dirige vers le fond de la salle. Une serveuse nous ouvre une porte et on entre dans une pièce beaucoup plus petite. Il y a une grande table où se trouvent des Occidentaux. Oh, putain ! Y a les marchands de cochons ! Je ne peux pas les blairer, ceux-là : rien n'est plus snob et arrogant que des nouveaux riches. Ils sont nés dans la fange et maintenant qu'ils sont richissimes, ils se croient sortis de la cuisse de Jupiter ! Leur fortune, ils l'ont faite en tuant des animaux ! Mon mari ne m'a pas dit qu'ils seraient là, le sale traître. Il y a aussi un très gros Chinois avec une pin-up, Thaïlandaise je pense, et puis deux hommes avec de jolies putes ou alors leurs petites filles... mais plutôt des putes. Autre chose qu'il m'a caché, il leur dit :
— Ma femme va danser pour vous, chers amis.
Soi disant que j'étais ici incognito ! Puis à moi :
— Déshabille-toi ma chérie.
Sa chérie a juste envie de lui péter les deux genoux avec une batte de base ball. Mais, je pense à l'argent, alors je me déshabille.
Ils ont l'air ravis de voir la première dame dans le plus simple appareil. Tout le monde, sauf Madame cochon qui dit :
— Ne le prend pas mal John mais je n'ai aucune envie de voir ta femme balancer ses grosses fesses devant moi... De plus, elle a toujours l'air renfrogné et désagréable. Elle n'a jamais l'air très propre, non plus.
C'est de bonne guerre : on ne sait pas se blairer. Je connais des gens qui pourraient lui régler son compte à cette sale truie ! Je vais me renseigner pour trouver un tueur fiable enfin, j'imagine que je pourrais faire ça. De toutes façons, mon mari va me défendre. Il répond :
— Je pensais que ça vous ferait plaisir, chère amie, mais vous avez raison, elle a de nouveau cet air renfrogné. Je vous propose de la remplcer par Miss Mexico. Je la fais appeler.
Le sale traître me regarde et me dit :
— Toi, va danser dans la grande salle. Sarah, va avec elle, ma chérie.
Quant à Madame cochon, elle me montre la porte du doigt en disant :
— Dégage.
Oh, que je la hais !
J'ai pris une décision : je m'en vais ! J'ai de l'argent dans mon sac. J'irai dans un hôtel et mon mari viendra me chercher en rampant, étant donné qu'il ne peut absolument pas divorcer à la veille d'une élection. Je m'apprête à enfiler ma robe, quand Madame cochon, encore elle, me dit :
— Laisse ta robe et ton sac ici, tu n'en as pas besoin pour balancer ton cul en tournant autour d'une barre.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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-Ah Colonel Valeri, cela fait plaisir de vous revoir. Nous avons tous cru que vous ne parviendriez pas à vous arracher aux charmes de votre sublime épouse perse, Roxana aux yeux de feu.
-L'action me manque et Roxana vient d'une famille de nobles guerriers, elle sait cela. Qu'avez vous donc à me proposer mon général. J'ai vraiment envie d'aller botter le cul de ces forces spéciales de l'otan présentes en Ukraine, c'est à dire chez nous en Russie.
- Le quartier général nous envoie la capitaine Tacha, du GRU, une experte en arts martiaux comme vous et qui désire de l'action elle aussi. Voilà, je l'appelle.
Tacha se présente et claque ses belles bottes en cuir. On ne dirait pas une militaire mais une top modèle. Elle est belle à couper le souffle. Le colonel Valéri devine aussitôt un cul de rêve et le minou le plus délicieux du monde slave, avec ce gout délicat des baies rouges que l'on trouve dans l'Oural. Il sent son sexe se gonfler et durcir.
-Votre mission sera d'aller inspecter les premières lignes à Bakhmout et vous trouverez tous les détails dans ce dossier. Bonne chance.
Valeri invite Tacha dans sa tanière de loup. Ils étudient tout et mémorisent dans les moindres détails. Ils parlent très peu. Ils sont mentalement connectés à présent. Le pénis de Valéri s'est transformé en manche de pioche. Tacha sent la cyprine couler sur ses cuisses. Ils baisent toute la nuit. Ils ne font plus qu'un.
C'est dans la vieille moskva de collection de Valeri, avec un grand Z sur le toit qu'ils rejoignent le front. Un bras d'honneur aux satellites US. Les missiles ne tardent pas à arriver. Encore loupé. Le danger donne envie de baiser, c'est bien connu. Valéri cache sa Moskva sous des sapins et sodomise Tacha qui offre ses fesses si bien galbées avec plaisir. L'envie de forniquer à tout va dans les services action, ce n'est pas que de la légende. Il pose un collier de chienne avec un bel anneau acier sur le cou de la sublime capitaine qui mouille très fort lorsqu'il fait cela. Elle lui baise les mains.
Dans les tranchées de Bakhmout, les miliciens de Wagner restent bouche bée devant la beauté de Tacha. Ils sont sortis des prisons pour se retrouver aussitôt dans cet enfer de boue et de bombes. Certes, ils ont droit à des putes de temps en temps, mais là, Tacha, pue la femme de grande classe et ils sont presque intimidés. Ils devinent aussi la tueuse pro. Elle a cela dans les yeux. Ce regard froid et bleu acier qui ne trompe pas.
Et lorsque Valeri et Tacha partent vers les lignes adverses pour casser de l'étranger, ces mercenaires qui se font passer pour des ukrainiens, ils suivent tous. Aucun milicien ne manque. Mourrir en suivant le sublime cul d'une meuf qui n'a peur de rien et surtout pas de la mort. Cela leur parle. Et chaque fois c'est carnage et cela finit souvent au corps à corps.
C'est repos dans les tranchées. Une bonne vodka glacée. Valeri baise sa chienne Tacha. Parfois il l'attache et la fouette avec son ceinturon. Tacha fait profiter de ses orgasmes violents toute la troupe. Les miliciens ont droit à une pute dans les abris pour se consoler de ne pouvoir se taper Tacha. C'est la loi du loup dominant Valeri. Il montre les crocs si l'on approche trop près de sa chienne. Dehors rien de nouveau, c'est toujours boue et pluie d'obus.
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Première journée de l’année, journée consacrée aux vœux. Tradition oblige. Pour 2023, tu as choisi l’option « graphique ». C’est donc une longue phase de dessins qui m’attend. Comme à chaque fois, il m’est difficile d’en deviner le tracé ; ma seule certitude concerne la finalité. Pour les détails, il faudra que j’attende de voir les photos J’ai l’impression que toute ma fesse gauche semble être couverte à l’issue de la réalisation de ton oeuvre.
Pour l’immortaliser, il y a mieux que rester simplement debout au milieu de la pièce. Tu me demandes donc de m’installer à genoux sur le lit paré du drap en vinyle violet, les fesses bien tendues, le dos aussi cambré que possible et la tête posée. Je sens ensuite la présence de mininours qui vient s’installer sur moi tout comme le contact un tantinet moins doux du cuir d’une cravache au centre de ma fesse gauche. Etrange que la cravache se fasse aussi « douce » ! Pas sûr que cela se reproduise de sitôt. Il y a fort à parier que la prochaine rencontre sera plus claquante. Te voilà prête pour créer ta carte de vœux vivante.
En t’entendant farfouiller sur l’étagère située sur ma droite, j’ignore ce que tu essaies de récupérer, surtout qu’il me semblait n’y avoir rien de détournable dans ce coin, ni rien de stocké qui serve à nos jeux. Néanmoins, je comprends vite de quoi il s’agissait en ressentant une vive griffure sur la fesse droite, sûrement une de tes griffes métalliques. C’est tout à fait supportable, simplement surprenant sur les premiers millimètres ! Là encore, il ne me reste qu’à attendre de pouvoir visualiser les clichés pour réaliser ce que tu as exactement fait sur ton nounours sans défense.
Il est alors temps de passer aux choses sérieuses après les « obligations ». Cela commence par un contact assez lourd et massif, impactant à souhait, que je ne reconnais pas immédiatement. Néanmoins, en sentant peu après l’agréable contact d’un bloc de poils, j’en déduis que tu viens de dégainer un détournement, assez rare dans tes mains d’ailleurs, que celui de cette brosse de bain. Vraiment étonnant comment elle transmet une énergie non négligeable à chaque contact, souvent sur mes fesses d’ailleurs, voir sur mon thorax. A vrai dire, je ne sais plus trop. La suite m’a un peu chamboulé les neurones … En revanche, sa face « agréable » semble se spécialiser sur la zone de mes tétons. En fait, c’est un prolongement idéal de ta main pour alterner le sucré et le salé, le chaud et le froid ….
Tu abandonnes la salle de bains pour la cuisine puisque c’est désormais la spatule en bois qui a rejoint ta main, toujours aussi mordante mais ce n’est pas une surprise, sauf que tu découvres une nouvelle façon amusante pour la manipuler, apparemment qui te ravit.
Peu après, j’ai l’impression qu’une lanière vient me cingler, principalement le haut de mon dos. Pourtant, à mesure que les impacts se succèdent, je finis par douter que ce puisse être un fouet. A bien y réfléchir et en me concentrant sur les sensations du contact et du son, cela devient évident que tu viens de te saisir de ta petite langue de dragon, à la tonalité pourtant si caractéristique, tout comme sa morsure d’ailleurs. En revanche, ton silence me laisse penser que je ne dois pas être en mode « marques » aujourd’hui. Pourtant il en est apparu quelques-unes …
Je bénéficie d’un petit moment de pause le temps que tu attrapes la suite. Depuis notre dernière rencontre, les petites pinces temporairement perdues ont refait surface. Impossible de ne pas les étrenner (en plus c’est la période ….). Néanmoins, pour cette première utilisation, tu restes raisonnable : seulement trois sur les couilles. Petites mais mordantes, me semble-t-il un peu plus que leurs remplaçantes d’ailleurs. Tu les laisses en place le temps qu’elles fassent leur effet, les titillant tout de même du bout des griffes (les vraies cette fois), puis que la sensation de morsure s’évanouisse, avant de les retirer une à une en prenant ton temps, histoire que je profite bien du deuxième effet kiss cool à chaque retrait. Comme souvent, tu sais manier l’apaisement. Pour faire oublier le passage des pinces, tu privilégies souvent le contact de la paume de tes mains. C’est donc sans surprise que je ressens une agréable sensation de douce chaleur lorsque tu prends dans ta main mes couilles. Effet apaisant immédiat. Sauf que surprise !! Encore une première me semble-t-il, à moins que je ne commence à perdre la mémoire. Aie, aie, aie ! Toujours est-il que ta poigne se fait soudain plus pressante sur tout mon « paquet » et tu le tires allègrement vers l’arrière. Vu que l’élasticité est limitée et que je ne peux pas reculer sous la contrainte, cette tentative d’arrachage finit par se faire sensible. Quelle furie a bien pu s’insinuer en toi ce soir ?
Une soirée en ta compagnie serait une soirée incomplète si tu n’usais pas de tes griffes. Comme assez régulièrement, elles galopent un peu partout, bien évidemment sur le dos, et les fesses, parties les plus exposées étant donné ma position du moment, mais elles se glissent et s’insinuent aussi entre le drap et ma poitrine en direction de mes tétons qui ne peuvent rester insensibles à de telles visites, puis plus bas vers ton pêché mignon.
Ce que je n’aurais pas soupçonné, c’est l’intensité et la durée de la suite et fin de la soirée. La « salade de doigts » que tu me concoctes régulièrement dégénère petit à petit en une véritable folie furieuse. Tu ne cesses de littéralement harceler mon sexe, tantôt par le biais de pichenettes, ou de coups de griffes, voir de chatouilles. Comme je reste toujours aussi sensible à ce genre de stimulations, mes réactions ne peuvent être qu’éruptives. Quand bien même je suis sensé « encaisser » silencieusement et religieusement, c’est plutôt gigotements, petits cris, voir fous rires que tu partages rapidement sauf que, sur toi, cela a un effet démultiplicateur : tu me harcèles encore plus. J’ai l’impression que cela ne vas pas s’arrêter et que je vais finir par perdre mon souffle. Plusieurs fois, j’essaie de reprendre ma position de départ, ou bien la position agenouillée que tu me demandes d’adopter quelques temps plus tard. Tu vas même jusqu’à te coucher juste devant moi pour être au plus près de ta cible, une situation bien peu académique, un poil hors normes. Là où tu me sèches à deux reprises (enfin je crois), c’est suite à deux séries de tapes à main nue sur mes couilles. La douleur générée « neutralise » le nounouurs pendant quelques minutes. D’ailleurs ca m’interpelle sur ces scènes de « ballbusting » où des dominas tapent à qui mieux mieux à coup de pieds sur la même zone. Soit j’ai un défaut de fabrication, soit je suis plus sensible que la moyenne. Enfin tu sembles avoir besoin de repos, à moins que tu n’aies trop ri. J’en profite pour reprendre mon souffle, tranquillement affalé à tes côtés. Erreur ! Tu n’étais pas calmée. Les harcèlements reprennent, à tel point que j’ai plusieurs fois l’impression que je vais finir par tomber du lit à force d’assauts … A deux reprises au moins tu viens mordre l’intérieur de ma cuisse droite. Mais respectueuse de notre accord, tu n’emportes aucun morceau. Summum de ton délire, tu reviens quelques minutes plus tard à l’assaut en venant carrément me mordre les couilles. Mais ce n’est pas toi, on m’a remplacé ma Maitresse à mon insu. Finalement, ton délire prend fin tandis que je reprends mes esprits toujours affalé, et même collé sur le vinyle. Si la première journée doit être représentative de toute l’année, ça promet …
En cette deuxième soirée de l’année, tu te consacres à une activité de cordes. Couleur de « saison », tu optes pour les rouges. Patiemment, tu pares mon torse d’un large quadrillage, bien centré, bien régulier et équilibré. Une fois n’est pas coutume, tu me demandes d’enfiler un boxer, évidemment celui qui s’accorde le mieux avec la teinte du jour. Ceci fait, tu me fais mettre la cagoule en cuir. A partir de là, je deviens définitivement ton mannequin. Par les ouvertures au niveau des yeux, je comprends que tu viens de m’affubler d’un bonnet de lutin. En revanche, j’ignore quelle est cette veste que tu m’enfiles avant de terminer ton « tableau » en me faisant une sorte de queue à base de cordelettes. Ca y est, tu m’expliques : tu voulais ton propre homme de Noël. Voilà qui est fait. Il est temps d’immortaliser sous tous les angles cette parure d’un soir.
Mais l’esprit de Noël peut virer lentement vers la contrainte. Mes bras se retrouvent petit à petit bloqués dans le dos grâce à divers liens répartis entre le creux des coudes et les poignets. Tu te fais même un petit plaisir en poursuivant jusqu’à bloquer pouces et index par paires. Difficile d’avoir la moindre mobilité des bras désormais. Tu profites de ma quasi immobilité pour compléter ton premier jeu de cordes avec une nouvelle série de liens qui viennent parfaire ma tenue et bloquer mes cuisses. Un peu plus et je serais prêt à être embarqué comme colis par le traineau du père Noël ;-)
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Aucune convalescence, fût-elle amoureuse, ne pouvait trouver meilleur climat. J'installai mon humeur noire dans le confort. Des coussins moelleux servaient de support à ma mélancolie. Partout où portaient mes yeux, ce n'était que des images de raffinement et de paix. Pourtant, mon désordre intérieur ne rencontrait pas toujours l'harmonie. Ma passion date de ce jour-là, je pourrais ajouter qu'il en est de même pour ma souffrance. Je dépérissais à vue d'œil quand elle n'était pas là. J'avais la tête vide. Tout me tombait des mains et je passais des journées à penser à elle. Dans les premiers temps de notre rapprochement, j'ai éprouvé des sentiments semblables aux siens. Dans l'enfance de notre amour, je me laissais conduire, avec un doux plaisir, dans ses voies enfantines. Je savais qu'elle se fortifierait et s'élèverait rapidement. Aussi j'eus une telle confiance que je précipitai les épreuves. Je n'ai plus craint de la soumettre à tous mes désirs, d'autant plus qu'elle en serait plus humiliée et meurtrie. Elle ne pouvait, puisqu'elle m'aimait, qu'aimer avec joie, tout ce qui venait de moi. Tout à coup, je la regardais avec une sorte d'épouvante. Ce qui s'était accompli dans cet être dont j'avais tant envie m'apparaissait effroyable. Ce corps fragile, ses craintes, ses imaginations, c'était tout le bonheur du monde à notre usage personnel. Son passé et le mien me faisaient peur. Mais ce qu'il y a de plus cruel dans les sentiments violents, c'est qu'on y aime ce qu'on aime pas. On y adore jusqu'aux défauts, jusqu'aux abominations, on s'y attache à ce qui fait de plus mal. Tout ce que je détestais en elle était sans prix pour moi. Et mon seul bonheur, c'était le plaisir même; le mien, le sien, tous ces plaisirs du monde, camouflés la plupart du temps sous de fugaces désirs, des amours passagères, des illusions d'un moment. Nous avions du mal à parler. Il y avait un silence entre nous, fait de nos fautes et de nos remords. L'éclatement et l'évidence des amours partagées, la simplicité qui jette les corps l'un vers les autres. Ce monde ambigu où les choses s'interprètent et où nous leur prêtons un sens qui est rarement le sens, c'était l'insoutenable légèreté du bonheur où le temps et l'espace n'étaient plus neutres dans l'amour et la soumission. Ils se chargeaient de nos espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvrait ainsi d'un réseau de signes qui lui donnait un sens parfois absurde. Si tout était là, la vérité serait à la portée de tous, à la merci d'un miracle, mais on ne peut n'allumer que la moitié d'un soleil quand le feu est aux poudres. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes, on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce n'est rien.
Mon cœur me réveillait. Il ne me laissait aucun répit. Il me poussait sans cesse hors de ce bonheur. J'allais je ne sais où, en quête d'un visage qui passe, d'une aventure qui montre le bout de son nez. Parfois, pour rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là. Charlotte écoutait et tremblait de bonheur, puisque Juliette l'aimait, tremblait, consentante. Juliette le devina sans doute, car elle lui dit: "-C'est parce qu'il t'est plaisant d'accepter que je veux de toi ce à quoi il te sera impossible de consentir, même si d'avance tu l'acceptes et que tu t'imagines capable de te soumettre. Tu ne pourras pas ne pas te révolter. J'obtiendrai ta soumission malgré toi, non seulement pour l'incomparable satisfaction que moi ou d'autres y trouveront, mais pour que tu prennes conscience de ce qu'on fera de toi". Charlotte allait répondre qu'elle était son esclave, qu'elle porterait ses liens avec bonheur. Sa Maîtresse l'arrêta. "-Tu dois te taire et obéir". Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant la main dans ses cheveux, elle posa ses lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement avant de l'embrasser de plus en plus passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit lentement ses mains dans son dos, et la plaqua contre elle. Debout sur la terrasse, assourdies par le bruit des vagues, elles se laissèrent gagner par un désir grandissant. Charlotte s'écarta de Juliette, la prenant par la main, l'entraîna vers la chambre.
Si seulement, sa Maîtresse lui avait donné le plus petit prétexte à son inconduite. Mais elle ne trouvait rien à lui reprocher. Si sévère, si injuste, force est de constater qu'elle portait seule la responsavilité de sa faute. Mais le désir l'emporta et elle s'écarta d'elle. La lumière de l'aube inondait la pièce, jetant des ombres sur les murs. N'hésitant qu'une fraction de seconde avant de se retourner vers elle, elle commença à se déshabiller. Charlotte fit un geste pour fermer la porte de la chambre, mais elle secoua la tête. Elle voulait la voir, cette fois-ci, et elle voulait qu'elle la voit. Charlotte voulait que Juliette sache qu'elle était avec elle et non avec une autre. Lentement, très lentement, elle ôta ses vêtements. Son chemisier, son jean. Bientôt, elle fut nue. Elle ne la quittait pas des yeux, les lèvres légèrement entrouvertes. Le soleil et le sel de la mer avaient hâler son corps. Il venait d'ailleurs, de l'océan. Il émergeait des eaux profondes, tout luisant de ce sucre étrange cher à Hemingway. C'était la fleur du sel. Puis Juliette s'approcha de Charlotte et posa ses mains sur ses seins, ses épaules, ses bras, la caressant doucement comme si elle voulait graver à jamais dans sa mémoire le souvenir de sa peau. Elles firent l'amour fiévreusement, accrochées désespérément l'une à l'autre, avec une passion comme elles n'en avaient jamais connue, toutes les deux douloureusement attentive au plaisir de l'autre. Comme si elles eu avaient peur de ce que l'avenir leur réservait, elles se vouèrent à l'adoration de leurs corps avec une intensité qui marquerait à jamais leur mémoire. Elles jouirent ensemble, Charlotte renversa la tête en arrière et cria sans la moindre retenue. Puis assise sur le lit, la tête de Charlotte sur ses genoux, Juliette lui caressa les cheveux, doucement, régulièrement, en écoutant sa respiration se faire de plus en plus profonde. Elle avait les cheveux courts, épais et blonds, à peine ondés.
Son cœur à elle n'était que pardon. Où puisait-elle tant de force et d'abnégation ? Dans les principes de la religion réformée, dans sa culpabilité de femme soumise, dans la grâce que que donne l'amour ? Au moindre mot de sa Maîtresse, elle penchait un peu sa tête vers son épaule gauche et appuyait sa joue sur les genoux de Juliette, alors souriante et étrangement tendre. Soudain, les lèvres de Juliette exigèrent un maintenant plein d'abandon. La communion ne put être plus totale. Elle lui prit la tête entre ses deux mains et lui entrouvrit la bouche pour l'embrasser. Si fort elle suffoqua qu'elle aurait glissé si elle ne l'eût retenue. Elle ne comprit pas pourquoi un tel trouble, une telle angoisse lui serraient la gorge, car enfin, que pouvait-elle avoir à redouter de Juliette qu'elle n'eût déjà éprouvé ? Elle la pria de se mettre à genoux, la regarda sans un mot lui obéir. Elle avait l'habitude de son silence, comme elle avait l'habitude d'attendre les décisions de son plaisir. Désormais la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressenti sans la comprendre. Désormais, il n'y aurait plus de rémission. Puis elle prit conscience soudain que ce qu'en fait elle attendait, dans ce silence, dans cette lumière de l'aube, et ne s'avouait pas, c'est que Juliette lui fit signe et lui ordonnât de la caresser. Elle était au-dessus d'elle, un pied et de part et d'autre de sa taille, et Charlotte voyait, dans le pont que formaient ses jambes brunes, les lanières du martinet qu'elle tenait à la main. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, elle gémit. Juliette passa de la droite à la gauche, s'arrêta et reprit aussitôt. Elle se débattit de toutes ses forces. Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce. Mais Juliette entendait l'amener à merci. Charlotte aima le supplice pourvu qu'il fut long et surtout cruel. La façon dont elle fut fouettée, comme la posture où elle avait été liée n'avaient pas non plus d'autre but. Rêve ou cauchemar, tout l'éloignait de sa propre vie, et jusqu'à l'incertitude de la durée.
Elle souffrait pour la première fois. La vie pour elle n'avait été qu'un droit chemin sans heurt, sans drame, où tout s'accomplissait selon ses désirs. Pourquoi avait-elle croisé à travers sa Maîtresse cette forme cruelle de la passion ? Elle se sentait comme on est dans la nuit, au cœur d'un rêve que l'on reconnaît, qui recommence, sûre qu'il va prendre fin parce qu'on craint de ne le pouvoir soutenir, et qu'il continuât pour en connaître le dénouement, ou qu'un autre ne se cachât derrière celui-là. Les gémissements de la jeune femme jaillirent maintenant assez forts et sous le coup de spasmes. Ce fut une plainte continue qui ne trahissait pas une grande douleur, qui espérait même un paroxysme où le cri devenait sauvage et délirant. Ces spasmes secouèrent tout le corps en se reproduisant de minute en minute, faisant craquer et se tendre le ventre et les cuisses de Charlotte, chaque coup, le laissant exténué après chaque attaque. Juliette écouta ces appels étrangers auxquels tout le corps de la jeune femme répondait. Elle était vide d'idées. Elle eut seulement conscience que bientôt le soir allait tomber, qu'elle était seule avec Charlotte. L'allégresse se communiqua à sa vieille passion et elle songea à sa solitude. Il lui sembla que c'était pour racheter quelque chose. Vivre pleinement sa sexualité, si l'on sort tant soit peu des sentiers battus et sillonnés par les autres, est un luxe qui n'est pas accordé à tous. Cette misère sexuelle la confortait dans son choix. Le masochisme est un art, une philosophie et un espace culturel. Il lui suffisait d'un psyché. Avec humilité, elle se regarda dans le miroir, et songea qu'on ne pouvait lui apporter, si l'on ne pouvait en tirer de honte, lui offrir qu'un parterre d'hortensia, parce que leurs pétales bleus lui rappelaient un soir d'été heureux à Sauzon à Belle île en Mer.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Au pays de l’émotion....
Il y a des gens, du soleil, des canapés, de la perversion, des vraies âmes.
On part, on revient, toujours accompagné d'un sourire, pour partir comme pour revenir.
Il y a aussi des rires, des larmes de joie, de révélation, d'éblouissement.
Bruit des fouets, des cris et des pleurs, musique hypnotique aux lumières des bougies, transe et danse accompagnant deux femmes sublimes.
Spectacle unique, magique, un privilège.
Odeurs des bougies, du feu, et des pins.
Saveurs......
Au pays de l'émotion, je suis allée.
Et je ne veux pas rentrer chez moi......
Texte personnel, ne pas diffuser.
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de voir cet homme nu, se masturbant doucement me stressa. J'étais pourtant habituée à servir de vide couilles à Marc, mais je n'avais pas imaginé cette évolution. Maitre me le présenta comme une relation professionnelle et m'ordonna d'aller le sucer. Comme j'hésitais, je reçu la première claque de sa part. Suffisamment forte pour que je m'exécute sans plus rien dire. J'avais la joue douloureuse mais le feu commencait à m'envahir toute entière. A genoux, J'approchais ma bouche de cette bite dressée et timidement je la touchais avec la langue.Sentir sa chaleur me fit perdre la t^te et je l'avalais, la sucais du mieux possible et le plus profondément possible. Maitre me traita de pute, de salope et sa voix roque m'excita au plus haut point, j'avalais avec gourmandise cette queue qui était un peu plus courte mais plus épaisse que celle de Maitre.
celui ci m'appuyait sur la tête fortement, la queue glissait toujours plus profondément dans ma gueule de salope jusqu'à ce que mes lèvres touchent le pubis de l'homme. J'avais des hauts le coeur mais les doigts de Maitre s'enfoncant dans ma chatte me firent couiner comme la chienne qu'il avait fait de moi. l'homme finit par jouir tout au fond de ma gorge. je fus surprise par la quantité de sperme et failli m'étouffer si bien qu'une partie finit par terre. Bien sur, Maitre me fit lécher le sol en me claquant fortement le cul puis m'encula sans ménagement. J'étais à deux doigts de jouir mais il me serrait si fortement la queue que la douleur m'en empéchait. il se vida rapidement en moi, son sperme chaud me transporta de bonheur.
Marc m'ordonna d'aller chercher des bières. Son sperme me coulait le long des cuisses, je me sentais encore plus sa pute soumise. Dans la cuisine, je préparais sur un plateau les verres, les bouteilles et des biscuits salés car je savais que Maitre aimait ça avec sa bière . Puis je revins m'agenouiller entre eux le plateau présenté, tête baissée. Maitre c'était assi en face de son visiteur et ils discutaient de tout et rien. Maitre entreprit de me fouiller l'anus, jusqu'à ce que 4 de ses doigts coulissent facilement, il racontait comment il m'avait transformée en salope vide couilles et ses projets pour l'avenir. j'étais à la fois humiliée, abasourdie par ses envies mais cela m'excitait comme jamais. Me graissant copieusement le cul, Maitre m'enfonca profondément sa bouteille vide. Elle entra sans difficulté, j'aimais cette sensation que la bouteile froide me procurait.une fois bien plantée en moi, il m'attacha les couilles et la bites avec une cordelette très serrées ce qui me fit gonfler ma petite queue mais empêcherait ma jouissance. Satisfait, il m'enfonca la deuxième bouteille avec la même facilité et il passa la cordelette entre mes fesses plusieurs fois pour qu'elles ne puissent pas en ressortir. l"effet ressenti était extraordinaire. je me sentais pleine à craquer mais c'était formidable de plaisir. Ensuite, Maitre m'attacha les poignets par les bracelets à un anneaux qui descendait des pitons plantés dans la poutre principale. la chaine était juste assez longue pour que je sois en extention les pieds toujchant à peine le sol. Ils entreprirent de me fouetter avec deux martinets aux lanières lourdes et longues. De légés, les coups se firent plus mordant. ils s'en donnaient à coeur joie si bien que j'eu rapidement toutes les parties de mon corps rouges écarlates. sans que je ne m'en rende compte, Maitre détachat mes couilles, je dus serrer les fesses pour garder les bouteilles en moi mais ils reprirent la flagellation et je connu une extraordinaire et douloureuse jouissance qui expulsa les bouteilles et me fit éjaculer longuement...
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Je souhaite à BDSM.fr et à toute l'équipe qui œuvre dans l'ombre, une passionnante année 2023.
Merci à vous :)
Je souhaite également à tous mes ami(e)s et à celles et ceux qui feront escale sur mon profil, une excellente année 2023, riche en sensations BDSM.
Qu'elle vous donne un bon coup de fouet,
Qu'elle vous pince sans rire,
Qu'elle vous a'corde' le lien avec vos partenaires,
Qu'elle vous cravache avec énergie,
Qu'elle réalise vos vœux les plus pervers dans le plus profond respect...
Bien à Vous
Virjiny
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Jeffery intervient à nouveau :
— Accélérez un peu, les gars.
Le commis, il ne faut pas lui dire deux fois, il jouit dans la vulve de Nouzha (oui, les esclaves ont des vulves, pas des chattes). Jeffery dit à Radia :
— Ouvre la bouche.
C'est beau le sperme qui coule de la vulve de Nouzha à la bouche de Radia. Je commence à "chauffer" moi !
Le cuisinier, lui, a du mal à jouir. Madame Stone lui dit :
— On va t'aider.
Elle se tourne vers moi en disant :
— Va lui lécher le cul, ça l'aidera.
Elle est folle ! Je ne vais sûrement pas le faire ! Elle ajoute :
— Vas-y ou on te laisse ici pour la nuit.
Là, je me rebiffe ! Je réponds :
— Mon mari va vous...
Elle me coupe en disant :
— Il est au courant et impatient de voir les vidéos.
Elle me montre des caméras disséminées un peu partout. C'est de nouveau un coup de ce sale rat. Il me le paiera.
Jeffery pose la main sur mes fesses et les caresse en disant :
— Je connais Madame Stone, si elle le dit, elle le fera.
Ils me regardent tous en souriant. J'ai autant envie de lécher le cul de ce gros cuisinier suant que de... sauter à l'élastique. D'un autre côté, au "House of Pussies" je léchais les culs des clients qui payaient bien. Et puis, je suis ici incognito. Je vais me mettre à genoux derrière le cuisinier. Il tend déjà son gros derrière vers mon visage. Je pose mes mains sur ses fesses pour les écarter et puis je plonge. Bon, je passe sur les détails. Ce qui importe, c'est qu'aussitôt, il grogne et remue son gros derrière, pire qu'un diable dans un bénitier. Il ne faut pas longtemps avant qu'il inonde la vulve d'Alexandra et bientôt la bouche d'Aline qui est en dessous. Je me relève aussitôt.
Et puis là, je me dis : Oui mais oh, Ashley, qu'est-ce que tu fous ?? Ça n'a pas de sens d'obéir à cette femme, qui est ton employée ! Je lui dis :
— Je voudrais vous parler, Madame Stone.
On s'éloigne un peu et je lui dis :
— Vous savez, je vous apprécie professionnellement, mais à présent, je suis la femme du Président. Je voudrais beaucoup que vous soyez plus...
Je ne trouve pas le mot. Elle attend...
— Plus respectueuse avec moi.
Elle me regarde en souriant et répond :
— Le Président m'a dit qu'il faut le faire quand on est en public. Mais ici, personne ne te connaît ou presque, donc je te traite comme la petite pute que tu es ! Quand on est seules, je veux que tu m'obéisses !
Elle est complètement folle ! Elle ajoute :
— Maintenant, on va fouetter les filles pour leur apprendre à être plus souriantes. On peut te fouetter aussi. Ou alors, tu t'excuses.
Elle le ferait, je le sais... Je fais quoi ? Me plaindre à mon mari, inutile. Allez, un petit moment de honte est vite passé. Je lui dis :
— Pardon...
— Oh non ! Il va falloir faire beaucoup mieux comme excuses pour éviter le fouet.
— Je m'excuse sincèrement, Madame Stone...
Elle tend la main vers moi, mais pas pour que je la serre... pour que je l'embrasse. J'ai peur du fouet et j'aime trop ce qu'elle fait avec les filles... Je m'incline pour embrasser sa main. Oui, je sais, Jackie Kennedy n'aurait jamais fait ça... Ni ce qui suit. Elle me dit :
— Je ne t'ai pas dit de te relever !
Elle remet sa main à hauteur de sa chatte, je m'incline et j'embrasse sa main, pliée en deux, jusqu'à ce qu'elle me dise :
— C'est bon, je te pardonne. Tu peux te redresser.
— Merci, Madame Stone.
Madame Reagan n'aurait jamais fait ça non plus ! J'ai un peu la tête qui tourne : trop d'émotions. Jeffery nous dit :
— Venez boire un verre, pendant qu'on prépare les filles pour le fouet.
Oh oui, j'en ai besoin... On va s'asseoir. Il y a une bouteille de Bourbon sur la table. L'alcool, je n'aime pas, mais là, j'en ai besoin. Je bois une grande gorgée de Bourbon... Aïe ! Ça pique, mais ça change bien le goût que j'avais en bouche. Jeffery dit à Madame Stone :
— Elle m'inspire, ta petite protégée.
— Tu veux qu'elle te suce ?
— Oui, ça me ferait plaisir.
Elle se tourne vers moi en disant
— Tu as entendu ? Et enlève ta robe.
Ah oui, c'est la suite logique. Je me suis aplatie devant elle et maintenant, je suis bien obligée de faire ce qu'elle dit. Ici, je ne suis plus qu'une "fille". Et puis, j'ai léché un trou du cul, une bite, ce n'est pas pire. À l'avenir, je ne me retrouverai plus à la merci de Madame Stone. Mais ici, je n'ai pas le choix. Madame Stone me dit :
— À moins que tu ne préfères...
Je préfère pas, inutile de le préciser. Je me lève, ôte ma robe et je vais me mettre à genoux entre les cuisses de Jeffery. Il a déjà sorti son sexe de son pantalon. Madame Stone me dit :
— Commence par masser sa bite entre tes seins.
Une fois qu'on a commencé à obéir, difficile de faire marche arrière. Donc je mets le sexe de Jeffery entre mes seins et je le branle, en les pressant à deux mains. On continue le jeu de tout à l'heure ? D'accord : Madame Clinton n'aurait jamais fait ça. Monica, peut-être... J'ai son sexe sous le nez et j'ai une bonne surprise : non seulement Jeffery doit se faire sucer tous les jours, mais en plus il est propre. Sucer une bite propre, c'est cool... Rapidement, il humidifie mes seins et son gland glisse bien entre eux. Je le branle un moment, tandis qu'il me caresse la nuque. Il finit par me dire :
— Putain que tu es bonne ! Tu es née pour sucer les bites (natural born cocks' licker)... Je veux tout lâcher... dans ta bouche.
Je préférerais qu'il vise le sol, mais vous connaissez les hommes ! Dès que j'ai son sexe en bouche, il jouit et j'avale tout comme une fille qui a fait ses classes au "House of Pussies". En me caressant la joue, il me dit :
— Tu es une suceuse de premier ordre.
C'est gentil, sauf qu'il ajoute pour Madame Stone :
— Tu devrais la faire travailler pour toi !
Cette garce répond :
— Ça viendra.
Dans tes rêves, espèce de grosse maquerelle de m... Jeffery stoppe mes pensées en disant :
— Il faut s'occuper de dresser mes filles.
Oui, ça, c'est cool. On passe dans la pièce voisine. Les filles sont attachées deux par deux dans une armature carrée avec des anneaux. Elles sont collées l'une à l'autre, Alexandra contre sa mère Aline et Radia contre sa sœur Nouzha. Elles sont face à face et sur la pointe des pieds. Ça ne doit pas être très confortable et elles gémissent... Madame Stone leur dit :
— Vous allez recevoir le fouet parce que vous n'êtes pas assez obéissantes. De plus, vous avez toutes fait des grimaces pour des choses aussi insignifiantes que sucer une bite pas très propre. Allez-y les gars.
Elle a dit ça à deux hommes armés de fouets. On voit qu'ils ont l'habitude de punir les esclaves. Ils lèvent leurs fouets ensemble et ils partent en sifflant s'enrouler autour des hanches et des fesses des quatre filles. Les fouets laissent une belle traînée rouge sur les quatre fesses. Les filles poussent des cris stridents, pour un coup de fouet !
Les hommes lèvent les fouets à nouveau et ils viennent claquer à nouveau autour des filles une bonne quinzaine de fois. Elles ne manquent pas de crier à chaque coup. C'est vrai que leurs fesses finissent par être ornées d'une série de stries rouges du plus bel effet. Les hommes arrêtent de fouetter !
C'est trop vite à mon goût, mais Jeffery leur dit :
— Merci, les gars.
Puis à nous :
— Venez à côté, je dois te parler de quelque chose, Emma.
Je remets ma robe et je vais m'asseoir. Je demande une bière à une serveuse esclave. Je suis bien mouillée, je demanderais volontiers à Madame Stone si je peux jouer avec un des gardes. Oui, c'est dingue : je n'ai rien à lui demander... Elle me dit justement :
— Ashley...
— Oui Madame Stone.
— Je dois parler avec Jeffery, va pisser !
Exactement comme le fait Summer. Jeffery ajoute :
— Tu peux aussi aller voir tes esclaves, il y a sûrement la file pour leurs bouches et leurs culs.
Je finis ma bière et je me lève. Je vais pisser puis je vais voir les quatre filles, à nouveau bien installées sur leurs bancs. Oh putain : il y a des files pour les filles. Dès qu'un orifice se libère, un homme y met sa bite ! Je vois une inscription : 20 $. Ce n'est pas énorme, mais il y a beaucoup de monde. Comme elles doivent avaler quand un homme jouit dans leurs bouches, j'ai l'impression qu'elles n'auront plus faim après leur journée de travail ! Après ça, elles fileront droit. Ma garce de voix intérieure me souffle "Elles seront tellement bien dressées qu'elles t'embrasseront les mains comme tu l’as fait à Madame Stone."
"Sale petite garce !" C'est à ma voix intérieure que je parle. Arrête de penser à ça, Ashley. Un des employés de Jeffery me demande :
— Tu veux voir un des nouveaux bancs, petite ?
Je suis incognito, donc je peux le suivre. D'autant plus que c'est un grand Black, pas mal du tout ! On va dans une autre pièce. Le gars me dit :
— Regarde là, un nouveau banc avec des anneaux spéciaux. Penche-toi, tu verras mieux...
Je ne suis pas née de la dernière pluie, et j'ai une petite idée de ce qu'il veut : mon cul ! Mais bon, si on peut faire plaisir, à lui et à moi... Je me penche pour voir les anneaux qui n'ont rien de spécial. Il remonte ma jupe sur mes reins et promène son gland mouillé le long de ma fente tout aussi mouillée. Je me tortille un peu...
Ouch !! Il me pénètre d'un bon coup de reins et ses couilles viennent claquer sur mes cuisses ! Aaah ! Très vite, ça fait du bien !! Il me baise à grands coups de reins et je serre les dents pour ne pas crier... Pas la peine de donner une autre raison à Madame Stone de... Oh ! Le sexe dans ma chatte se met encore à grossir... Il est de plus en plus à l'étroit, ce qui est très agréable, vous en conviendrez... Ça y est, il me prend par les hanches et inonde ma chatte. Pour être polie et surtout parce que je n'y tiens plus, je jouis presque en même temps que lui.
Il sort son sexe et il me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— J'adore ton cul, petite.
C'est gentil. Le garde qui nous a conduits ici vient vers moi pour me dire :
— Madame Stone vous réclame, Madame.
Je retourne près de Madame Stone et Jeffery. Je vois que le niveau du bourbon a pas mal baissé et Madame Stone a l'air d'avoir bien picolé. Elle me dit :
— Je t'avais dit d'aller pisser, pas de te faire baiser, petite traînée.
Ça fait rire Jeffery. Elle ajoute :
— Et moi ?
— Vous, Madame Stone ?
— Tu n'as pas envie que je prenne mon pied ?
— Mais, euh... si, bien sûr Madame Stone.
Elle se fait un peu glisser sur sa chaise, soulève sa jupe en disant :
— File là-dessous....
Mais, jusqu'où ça va, tout ça ? Madame Stone pèse sûrement 90 kg, elle a des gosses joues, un vilain petit nez et des cheveux teints en roux. Elle ajoute :
— Si tu attends trop, tu vas me vexer.
Bon, après tout ce que j'ai déjà fait, c'est pas la chatte d'une grosse femme qui va me faire peur ! Ensuite... je prendrai des dispositions... pour de vrai. Je me mets à genoux entre ses grosses cuisses comme tout à l'heure avec Jeffery. J'aperçois sa grosse chatte luisante, puis je suis dans le noir, car elle a rabattu sa jupe sur ma tête. J'ai peur du noir et je n'aime pas du tout son odeur ! Elle sent comme les poubelles d'un restaurant de fruits de mer en été. Je suis obligée de le dire, désolée. Il faut que je la fasse jouir avant d'étouffer dans la poubelle. J'embrasse sa grosse moule, l'image est justifiée, et je la lèche. Le goût est moins pire, si je puis dire... Je me concentre sur son clito qui doit faire plusieurs centimètres et je m'en occupe comme si c'était la bite d'un lutin. Je l'entends discuter politique avec Jeffery. Je sais lécher, vous le savez, mais il y a des gens qui manifestent peu, par exemple Summer. Madame Stone est comme ça aussi... je sens à peine ses grosses cuisses frémir contre mes joues. Enfin, après avoir longuement mordillé et sucé son clito, elle jouit ! Je m'en rends compte parce qu'elle mouille mon visage. Ouf ! Vite, de l'air ! Je veux me reculer, mais elle serre les cuisses sur mon visage en disant :
— Tu restes là jusqu'à ce que je t'autorise à sortir.
Normal : j'ai mis mon doigt dans l'engrenage, je vais y passer tout entière. Au secours : sortez-moi de là ! Elle soulève un peu sa jupe et me dit :
— Pose tes lèvres sur ma chatte, je veux sentir ton souffle.
L'engrenage !! Il me faut Summer, quand on était à Malibu, Madame Stone se conduisait presque normalement. Enfin, j'entends elle me dit :
— On va y aller, Jeffery, merci pour tout.
— Avec plaisir, Emma.
Elle soulève sa jupe en disant :
— On dirait que tu y prends goût à ma chatte. Allez, sors de là.
Je me relève et elle ajoute :
— Qu'est ce qu'on dit ?
— Merci Madame Stone.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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