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Par : le 18/01/23
 Il y a si longtemps que cette histoire a commencé que je ne me souviens même pas de l’année. Je me souviens de cette annonce sur une revue spécialisée, le net n’étant même pas encore inventé. De mémoire, elle disait à peu de chose près, ceci : « Maître pervers et vicieux cherche jeune salope à former à toutes les perversités, délocalisation et dépersonnalisation totale, si capable ». Suivait une référence et la mention : « Répondre à l’annonceur ». À cette époque, j’avais déjà une bonne expérience des bites et malgré mon jeune âge, je savais déjà que j’étais destiné à servir de jouet sexuel, tellement je prenais plaisir à sucer des queues et à offrir mon cul de jeune minet dans toutes les pissotières de la région. J’ai donc répondu sans vraiment espérer quoi que ce soit, persuadé qu’il s’agissait d’une blague, et j’ai oublié cette histoire jusqu’à ce jour où je reçus un colis… À l’intérieur, je trouvai un cahier à la couverture plastifiée marquée « Mon cahier de trainée » aux pages numérotées, un album photos vide et une lettre contenant les instructions. Salut salope, Alors comme ça, tu prétends être une bonne salope adorant les bites ? Il va falloir me prouver cela si tu espères un jour m’appartenir et apprendre à te dépasser. Comme tu peux le voir, je t’ai envoyé un cahier et un album photos. Chaque fois qu’un homme se servira d’un de tes trous, je veux qu’il mette un commentaire sur le cahier et une photo de toi où l’on voit bien son foutre soit dans ta bouche, soit dégoulinant de ton cul. Tu y ajouteras ton propre commentaire expliquant en termes aussi crus que possible que tu n’es qu’une salope bonne à fourrer. Une fois l’album photos rempli, tu me renverras le tout et je verrai alors si je peux espérer faire de toi une vrai chienne. Si tel est le cas, tu quitteras immédiatement tout ce que tu as et tu seras entièrement pris en charge. À ce moment-là, il sera trop tard pour changer d’avis. Alors réfléchis bien, je te laisse un mois jour pour jour. Après quoi, il sera inutile de me recontacter. Ton futur Maître La simple lecture de cette lettre fit littéralement bouillir mon sang et je ne résistai pas à l’envie de me branler, imaginant toutes les perversions que cet homme pourrait me faire subir. Mais j’étais loin de me douter que toutes mes espérances allaient être dépassées. Je me mis un doigt dans le cul, jouant à le bouger tout en me caressant, le ressortant pour le lécher et le remettre encore, gémissant comme une bonne salope, jusqu’à ce qu’une bonne dose de foutre vienne inonder ma main. Je m’en tartinai le trou, savourant le reste sur mes doigts, déjà prêt à une autre saillie. Une fois mes sens calmés, et après que j’eus savouré mon foutre jusqu’à la dernière goutte, je me dis qu’un mois c’était plutôt court comme délai et qu’il fallait que je me mette rapidement à l’œuvre. Je préparai donc un petit sac destiné à mettre le cahier, un stylo, un feutre indélébile et un appareil photos, et me dirigeai vers la pissotière des quais. C’était une vespasienne à l’ancienne, simplement un mur goudronné et une rigole, un lieu bien connu à l’époque pour être un rendez-vous homo, et où j’avais souvent sévi, suçant n’importe qui et me faisant baiser par tout le monde, et surtout devant tout le monde. En effet, je trouvais très excitant de voir tous ces mâles se branler en me regardant me faire baiser, me traitant de tous les noms, la plupart profitant de l’occasion et venant sans état d’âmes ramoner ma bouche et mon cul encore gluant du foutre du précédent. Je repartais toujours tard la nuit, couvert de sperme, n’ayant qu’une idée en tête, y retourner le plus vite possible. Ce soir-là, il devait y avoir trois ou quatre hommes debout devant l’urinoir et qui se caressaient doucement, attendant l’occasion qui ne manquerait pas de se présenter. À peine entré, je respirai à fond pendant de longues et délicieuses secondes cette odeur qui m’enivrant à chaque fois, mélange de goudron, de sperme, de vieille pisse et de sueur. Puis je m’approchai du mur couvert de petites annonces, y trouvai un lieu encore vierge et y inscrivis la mienne : Bonne salope docile avalant les bites par tous les trous cherche donneurs tous les jours dès 18h pour faire son press book. Laisser message Comme je le pensais, les hommes présents, voyant mon geste, vinrent lire l’annonce puis se tournèrent vers moi. Après un moment de silence, l’un d’eux s’approcha de moi et me mit la main sur les fesses : — Alors comme ça, on est une salope en chaleur qui a envie de se faire baiser ? — Oui, et je dois faire signer mon cahier de trainée et y joindre mon commentaire et une photo chaque fois qu’on me baise. Déjà ma main s’était posée sur le devant de son pantalon où une bosse prometteuse s’était formée. Presque par réflexe, je me suis mis à genoux et j’ai ouvert la braguette du type, dévoilant un sexe au dimensions plus qu’acceptables, sexe que j’ai immédiatement pris en bouche, ponctuant le tout d’un gémissement de plaisir non dissimulé. — Putain, c’est vrai que tu sais sucer, toi. On voit tout de suite que tu aimes ça et que tu fais pas semblant… Régale-toi salope! Je mettais tout mon cœur à donner du plaisir à cet inconnu, passant de petits coups de langue sur le gland à des gorges profondes, quittant parfois la bite pour gober les testicules, léchant la tige avant de la reprendre en bouche. Derrière moi, je sentais les autres mâles s’exciter devant le spectacle. Aussi je me remis debout, cassé en deux afin de leur offrir l’accès à mon cul. Comme je l’espérait, mon pantalon se retrouva très vite sur mes chevilles et un doigt emplit mon trou, suivi d’un autre. — Cette salope a un cul accueillant, pire qu’une chatte. Je lui ai glissé deux doigts sans même avoir à la lubrifier. — Ouais, et regardez-la trémousser du cul de plaisir. Il lui faut plus que des doigts. — On va lui en donner, les gars, tous et par tous les trous. On va la faire déborder de foutre, cette chienne. J’étais aux anges, à ma place, et j’abandonnai mon corps aux assauts de ces inconnus qui passaient à tour de rôle de ma bouches à mon cul, me retournant à leur gré dans toutes les positions sans se soucier de la pisse qui trainait au sol et dans laquelle ma figure frottait parfois, ne songeant qu’à leur plaisir. À chaque fois que l’un des hommes jouissait dans un de mes trous, il prenait une photo puis mettait un commentaire salace dans le cahier. Je rajoutai alors mon appréciation, à quatre pattes dans la pisse qui trainait, une bite enfoncée dans mon cul. Au fur et à mesure que les mecs se vidaient en moi, d’autres arrivaient et prenaient la place vacante. Et le manège continuait ainsi, sans une minute de répit. À la fin de la nuit, j’avais déjà une bonne douzaine de commentaires dans le cahier et autant de photos de moi couvert de foutre et de pisse. C’est ainsi que je rentrai chez moi me coucher, sans même prendre une douche, récupérant de mes doigts tout le sperme possible pour le savourer encore une dernière fois. Je sombrai ensuite dans un sommeil rempli de rêves où des mâles sans visages continuaient de me remplir de foutre chaud. Le lendemain, les paupières encore collées par les litres de sperme de la veille, je fis un compte rendu de la soirée à mon correspondant, lui donnant mon numéro de téléphone et lui demandant au passage combien il y avait de photos dans le film. Je lui annonçais également mon intention d’y retourner le soir même, essayant, pour son plaisir, d’être encore plus salope que la nuit d’avant. Pour ce faire, je préparai un sac avec du vieux pain et une pancarte en carton sur laquelle était écrit : « Pour nourrir la truie, jetez-lui simplement le pain dans la rigole ». Dès la fin de l’après-midi, j’étais à nouveau présent à la pissotière avec tout le matériel. En attendant la saillie, je jetai un œil à mon annonce. Surprise, un message y avait été ajouté : RDV à 22h devant les toilettes du parc de C. Je notai le rendez-vous, accrochai le sac au mur et me mis à quatre pattes devant la rigole, pantalon sur les chevilles, mes fesses écartées à deux mains, le sac de vieux pain à coté de moi et la pancarte accrochée au dessus. Je n’attendis pas plus de quelques minutes quand le premier homme entra. Lorsque ses yeux s’habituèrent à la pénombre, il remarqua ma présence, vit le sac et le panneau. — Mmmhhh, y a de la bonne salope aujourd’hui, on dirait. — Oui, je suis une truie à baiser par tous les trous et par tout le monde. — C’est clair, tu en a besoin, ça se voit. Mais avant tout, tu n’as pas faim ? — Si monsieur. Il posa son pied sur ma tête, la plongeant dans la rigole. — Commence donc par l’apéro, salope. Il m’obligea à laper la vieille pisse dans la rigole pendant qu’il ouvrait sa braguette, puis jeta quelque bouts de pain dans l’infâme ruisselet avant de m’arroser de sa pisse, visant alternativement mon cul offert, ma tête et les quignons de pain. — Vas-y salope, régale-toi ! Tu es vraiment une truie, à bouffer du pain à quatre pattes dans une pissotière. — Oui monsieur, une truie qui aime la pisse et le foutre. — Tu vas en avoir. Termine de bouffer pendant que je me sers de ton trou à foutre. Je n’avais pas encore fini qu’un deuxième arrivant se mêla à la scène, jeta un autre bout de pain puis pissa directement dessus avant de se branler et d’arroser le tout d’un épais nappage de foutre chaud. À ce moment, l’homme derrière moi accéléra le rythme et un liquide chaud remplit mon ventre. Il resta fiché au fond de mon trou un moment, puis se retira, me mit à genoux et me présenta sa bite à sucer. Une belle bite, longue et épaisse, encore gluante de foutre et maculée de traces brunes. — Nettoie, salope ! Je veux plus une seule trace. Je pris son sexe à moitié débandé en bouche et m’appliquai à le nettoyer, prenant plaisir à le sentir reprendre vigueur sous mes coups de langue, lorsqu’un autre homme entra. Il me regarda sucer en se caressant, sans visiblement se décider à profiter de mes trous. L’homme que je suçais l’invita ouvertement et le dialogue s’engagea : — Si ça te tente, je lui ai bien lubrifié le cul à cette salope ! — Je préférerais me faire sucer un peu avant, elle a l’air de savoir y faire. — Pas de problème. Tu as vu la pancarte au-dessus ? — Putain ! Quelle truie ! Je vais pas me gêner alors. — Y’a pas de raison. Et quand tu en auras fini, laisse-lui un mot sur son cahier et prends une photo, cette chienne doit encore apprendre. En attendant, je crois que je vais lui remplir le cul à la pisse, je suis sûr qu’elle aime ça. Aussitôt, la bite que je nettoyais reprit place entre mes fesses, tandis que le nouvel arrivant me fourrait la sienne au fond de la gorge, tout en émiettant à nouveau du pain sur le sol. Je sentis mes intestins gonflés sous la pression d’un liquide chaud pendant que le premier homme me remplissait le cul à la pisse comme il l’avait promis, tandis que le second écrasait du pied les bouts de pain trempés de pisse et me donnait son pied à lécher. Totalement avili, je couinais de plaisir, et lorsque la bite qui me remplissait le cul se retira, je me vidai sans retenue et sans honte sur le sol devant ces deux hommes totalement inconnus. Je fus à nouveau retourné et obligé de laper le pain baignant à présent dans mon lavement de pisse. — Vas-y, grosse truie, bouffe la pisse qui traîne. Tu dois aimer ça, c’est sûr ! — Montre-nous que tu aimes ça, doigte-toi pendant ce temps. — Frotte-toi la gueule dedans et regard-nous. Dis-nous ce que tu es ! J’obéis et me frottai la figure dans le mélange, me mis deux doigts entre les fesses, puis me remettant sur les genoux, je levai la tête et annonçai à haute et intelligible voix : — Je suis une truie, une chienne juste bonne à être tirée par tous les trous, à être nourrie au pain sec et à la pisse, et je suis heureux de le montrer. Au-dessus de moi, les deux hommes se masturbaient. C’est au moment où ils arrosèrent ma figure de longs jets de foutre chaud en me traitant de poubelle sur pattes, de truie immonde et de salope à clodo, qu’il entra. Je terminai de nettoyer les deux mecs pendant qu’ils prenaient les photos après avoir mis le commentaire sur mon cahier, lorsque je pris conscience du nouveau venu. La démarche hésitante et l’odeur de vin ne laissaient pas de doute : un SDF égaré là, sans aucun doute. Mais trop tard ! La figure couverte de sperme encore chaud, le pantalon sur les chevilles, le cul bien ouvert et la pancarte en plus, trop tard pour faire quoi que ce soit… Espérons qu’il ne fasse que passer. Alors que le clodo sortait sa bite, visiblement trop éméché pour remarquer quelque chose, ce fut le choc. L’un des deux hommes me prit par les cheveux et me mit la tête sous le jet de pisse du SDF en annonçant : — Tiens salope, en voilà encore. Tu es gâtée ce soir, de la pisse bien chaude à volonté — Oui, après la nôtre il y a celle-ci. Lève la tête et ouvre bien la gueule ! — Et quand tu auras bien tout avalé, tu lui feras une bonne pipe. Tu es très douée pour ça, salope, et je suis sûr qu’il va aimer ta bouche ! L’odeur était abjecte, mais le fait de me retrouver ainsi, obligé de sucer cette queue qui visiblement ne connaissait pas le savon, m’excitait. Aussi je m’efforçai de ne pas perdre une goutte du jet brûlant qui arrosait ma gorge. Mais malgré mes efforts, et du fait que l’on me secouait la tête, je fus vite trempé comme une soupe, puant la pisse et le sperme presque autant que lui sentait le vin. Dès que le flot de pisse se fut quelque peu calmé, je pus prendre cette bite fromageuse en bouche et commençai à la sucer tout en avalant les dernières saccades de pisse. L’homme, visiblement, appréciait et ne ressentait aucune gêne à se faire ainsi sucer la tige par une salope sur la figure de laquelle il venait de pisser, bien au contraire. — Putain, c’est bon, elle suce bien cette salope, et en plus elle avale la pisse ! — Oui, une bonne truie comme on en voit rarement. Si tu veux la baiser, te gêne pas, elle sait pas dire non. — Il a raison, on lui a déjà rempli deux fois le cul et la gueule, et elle en redemande ! — Et faut la voir bouffer son vieux pain à même le sol, dans la pisse et le foutre. Elle se régale, visiblement. — Montre-lui, salope, quand tu lui auras nettoyé la bite. Je veux que tu lui demandes de te nourrir et de te baiser pendant que tu lapes ta bouffe ! Bien entendu, aussi excité par la situation que les paroles, je finis de nettoyer cette queue immonde puis me remis à quatre pattes, fesses bien offertes et demandai : — S’il vous plaît, monsieur, pourriez-vous me jeter un peu de pain dans la rigole de pisse afin de me nourrir comme je dois et aime l’être, et profiter de mon cul pour me remplir de foutre pendant que je ramasserai ma bouffe au sol ? Le clodo accepta en rigolant grassement, et quelques minutes plus tard, il se déversa, lui aussi, avec un râle de plaisir entre mes reins. Puis ils quittèrent tous les trois la pissotière. Moi, rompu de fatigue et de plaisir, je m’écroulais, la figure dans la pisse et m’endormis sur place.  LE PARC  je me reveillais au petit matin, baignant dans une mare nauséabonde d'urine et de foutre, un gout acre de pisse et de sperme en bouche et rentrai chez moi, les vetements souillés et puants, après avoir récuperé mon sac et mon cahier. Devant la porte, m'attendait , bien en evidence, un paquet sur lequel une enveloppe était scotchée, adressée au feutre rouge et en majuscules: à "la roulure de pissotière". Priant tous les diables qu'un de mes voisins n'ait pas vu le colis, je me depechais de refermer la porte et ouvris le pli. "bonjour roulure de pissotiere, comme tu voit, je sais ou tu habites à présent, et je dois dire que ce que j'ai vu jusqu'à présent me plait assez, tu as de bonnes dispositions pour devenir une bonne petite salope accro à la bite de mâle. dans le colis ci joint, tu trouveras des vetements: ce seront les seuls que tu porteras derénavant, je reste de tes fringues seront mis dans un sac poubelle devant ta porte ce soir, je passerai les prendre durant la nuit, vu que d'apres ce que je sais, tu seras occupe à te faire ramoner la bouche et le cul dans les chiottes du parc de C. Il va de soi que ces tenues ne seront jamais lavées, mais simplement mis à secher pour etre remis plus tard. en effet, tu dois apprendre à aimer puer la pisse et pour cela, j'ai deja mouillé tes draps, tu dormiras ainsi en permanence dans cette odeur qui te rappellera ton rang de truie pisseuse. Pour le nombre de photos que contient la pellicule, ce n'est pas ton problème, tu verras bien quand elle sera fini." Je verifiai mon lit, et, effectivement, les draps était trempés d'urine, souillant le matelas. j'ouvris alors le colis joint et y decouvris une collection de slips, de t-shirts blancs, de serviettes blanches également, de collants ouverts et de culottes plastiques transparantes ainsi que d'un paire d'escarpins à talons, une cagoule en vinyl noir avec dux trous pour le nez et un ecarteur buccal en guise de bouche, un sac a main marqué "la khaba" (qui signifie "la pute" en arabe) et d'un long manteau. les t-shirts etaient marqués au feutre rouge de noms tels que "sac a pisse", "truie", "sac à foutre", "pute", "salope à dispo", "lope à jus" et autres nom humiliants et degradants. Une lettre était également posée au fond du carton: "voici ta nouvelle tenue de salope soumise. Ce soir, tu te rendra dans les chiottes du parc, dans la derniere cabine, uniquement vetu du slip, d'une serviette en pagne par dessus et la culotte plastique pour maintenir le tout, tu mettras un collant par dessus ainsi que le manteau et les chaussure, et une fois sur place, tu enfilera la cagoule et tu attendras, à genoux, les mains derrière la tête. Cette tenue sera desormais ton uniforme, et tu ne porteras plus que ceci. ce wc devienda ton nouveau chez toi toute les nuits, et je suis sur que les clients seront de plus en plus nombreux quand la nouvelle se sera répendue" Sous le choc, je restai un moment stupefait, mais après tout, n'etait ce pas ce que je voulais? je decidai de reprendre des forces après la nuit de dépravation que je venais de vivre et m'écroulais dans mon lit pisseux, tout habillé et m'endormis aussitôt. j'emmergeai de mon sommeil vers 15.00h, et reflechis à la situation un peu plus serieusement. Visiblement, cet hommme savait ou je logeai et pouvais à tout moment devoiler ce qu'il savais de moi en public. il me tenais mais je dois dire que le souenir de la nuit precedente, notemment le clochard qui m'avais humilié m'excitait encore terriblement, et j'y vais pris un grand plaisir. Je dcidai donc d'aller au bout de cette histoire et acceptais en moi même de perdre toute dignité et d'aller au bout de ma déchéance. Je commencais donc par trouver une phrase pour me présenter au cas où on me le demanderai et finis par arreter mon choix sur "je ne suis qu'une vulgaire catin de pissotiere, une roulure de chiotte, une souillure à humilier et une lopette mâle sans dignite, juste bonne à enfourner de la bite à la chaine en marinant dans sa couche trempee", phrase que j'appris par coeur. Vers 18.00, je mis comme exigé toutes mes affaires dans un sac poubelle, enfilai ma tenue, rempli les sac avec l'appareil photo et le cahier ainsi que la pancarte, puis me rendis au lieu indiqué, non sans passer au sexshop acheter un flacon de poppers sous le regard lubrique des clients présents et du vendeur. le wc en question était d'une saleté repoussante et il y regnait une odeur abjecte, d'autant plus qu'il etait bouché et rempli à ras bord d'un mélange de pisse de plusieurs jours. Sur la porte était marqué "truie a souiller no limite". J'accrochai le manteau au linteau, enfilai la cagoule et me mis en position. Il ne fallu pas longtemps pour que j'entende des pas deriière moi, puis un silence et enfin un sifflement et une voix: "oh putain, ca c'est de la salope!! tu cherche quoi, t'es un PD qui veux se faire baiser? c'est ca?" Je répondis la peur au ventre mais excite comme une chiene par la phrase apprise: "je ne suis qu'une vulgaire catin de pissotiere, une roulure de chiotte, une souillure à humilier et une lopette mâle sans dignite, juste bonne à enfourner de la bite à la chaine en marinant dans sa couche trempee. -elle est pas trempée, ta couche, salope! je vais t'arranger ça: écartes ta couche, que je puisse pisser tranquille." J'ecartais donc l'arriere de la culotte plastique et l'homme urina tranquillement dedans, la remplissant à moitié. Une fois fini, il me mis sa bite en bouche et me baisa sans ménagement, s'enfonçant bien au fond de ma gueule, enfonçant sa tige en me tenant par la tête. une bonne dose de foutre s'engouffra bientôt au fond de ma gorge, que je dus avaler si je ne voulais pas etouffer.puis il me plongea la tête dans la cuvette pleine de pisse, et me la maintient quelques secondes avant de me lacher et de s'en aller sans un mot. j'eus à peine le temps de reprendremon souffle qu'une main se posa sur ma couche gonnflée, appyant dessus en faisant remonter le liquide jusqu'au bord, et tandis que j'entendais une fermeture éclair s'abaisser, l'inconnu cria haut et fort: "hé les mecs! regardez moi quelle belle pute offerte qui n'attends que nos bites!!" Aussitôt, des hommes arrivèrent de partout et la curée se déchaîna:ma couche se retrouva très vite sur mes chevilles, suivi du lange et du slip, je fus rempli en permanence par la bouche et le cul, noyé sous des flots de pisse et de sperme, suçant les bites qui sortaient de mon cul, je n'étais plus qu'une poupée aveugle, dont on usait et abusait à loisir, sous les insultes de toutes sorte: "sac à pisse, lapes moi toute cette bonne pisse, tu dois avoir soif -son cul est bien lubrifié à la pisse, ma bite y entre toute seule -oui, on va y rajouter une bonne dose de foutre, on voit bien qu'elle aime macérer dans ses déjections -c'est sur, vu la façon qu'elle a de prendre nos queues, elle est faite pour ça, cette truie -faut continuer à remplir ce chiotte, les gars, on lui fera vider régulièrement, à cette lope -vous inquiétez pas, cette espèce de merde sera à votre disposition tous les soirs pendant un moment -super, je connais justement quelques potes bien vicelards qui ne demandent que de s'amuser avec une merde sans dignité -justement, il faut le formater en pute à jus et pissotière, ce bâtard, alors ne vous gênez pas avec lui -t’inquiète, on va totalement la déshumaniser cette salope -on devrait lui jeter sa couche dans la cuvette des chiottes, ça lui donnera plus de goût -d'accord, mais avant, on va lui demander de l'essorer par terre et de nettoyer le sol avec" j’obéis sans discuter, enlevai la couche trempée et l'essorai , avant de frotter le sol autour de moi avec, ne sachant pas dans quoi ni de quoi je l’imprégnais, alors même que des sexes anonymes continuaient de passer de mon cul béant dégoulinant à présent d'un mélange de pisse et de foutre à ma bouche offerte. Totalement avili à présent, je me laissai aller, toute honte bue, au plaisir de n'être qu'une pute de bas étage, gémissant à défaut de pouvoir parler, la figure régulièrement trempée dans la cuvette, obligé de laper cet infâme contenu sous les moqueries et les humiliations incessante durant une bonne partie de la nuit. les rares moments où mes orifices n'étaient pas utilisés, je récupérai à même le sol ce qui avait coule de mon cul, me régalant de cette situation abjecte, sûr à présent que c'était là la vie qui allait être la mienne dorénavant. Je réalisai soudainement que l'homme ayant affirmé que je serai la tous les soirs ne pouvait être que mon dresseur, et me pris a rêver qu'il était là, jouissant du spectacle de ma déchéance, ce qui ne fis que m'exciter d'avantage encore. Je ne sais combien de litre de foutre et de pisse j'ai avalé cette nuit, obligé de faire sous moi devant tout le monde, de lapper mes déjections à même le sol crasseux, sodomisé encore et encore, certain allant jusqu"à me pisser directement dans le cul, comme si je n'étais plus qu'une simple pissotière sur patte, sans jamais en avoir assez, jusqu'au moment ou un homme me dit: "Ca suffit pour cette nuit, serpillière a foutre, remets ton lange et ta culotte plastique que je te remplisse une dernière fois, et tu garde la cagoule encore 10minutes avant de rentrer dans ta porcherie" Et c'est ainsi que je rentrai chez moi ce matin là. Mon dresseur était passé car le sac avait disparu et une nouvelle flaque de pisse trempait à présent mon oreiller. Je me couchais heureux dans ces draps pisseux encore humides, le nez dans l'odeur de mon dresseur, la pisse s’écoulant peu à peu de ma couche totalement saturée. E RENCONTRE MON DRESSEUR J'ai été réveillé le matin par le bruit de la porte qu'on ouvrait: un grand black fit irruption dans ma chambre et, avant que je n'ai pu faire le moindre geste, il arracha mes draps et me plaqua sa main sur la bouche:     "Pas un mot, la catin, ou tu vas la sentir passer! je suis ici pour te ramener à ton nouveau domicile. Je vois que tu as gardé ta couche         pisseuse pour la nuit, tant pis! Tu feras donc la trajet trempé, comme la truie que tu va devenir. Mais avant de m'occuper de ton         déménagement, je vais m'occuper de toi. A quatre pattes sur le lit, face a moi, gueule bien ouverte." Encore à moitié endormis, j’obéis sans discuter à cet inconnu, terrorisé par sa voix et sa carrure. A peine étais je en position, qu'il ouvrit sa braguette et me mis un engin pas possible sous le nez. Son sexe devait bien faire dans les 30 cm et 10 de circonférence ....Ce type était monté comme un taureau!! et visiblement sa bite avait du servir car elle était maculée de traces brunes et sentait la pisse à plein nez. j'avalais tant bien que mal cette queue aux dimensions phénoménale, alors qu'il me prenait par les cheveux et me baisait la bouche sans ménagement en grognant de plaisir:     "-Mmmhhh salope, tu as vraiment une bouche faite pour sucer! Je vais t'envoyer ma purée bien au fond, et t'as pas intérêt à en perdre une         goutte. Après on verra pour tes affaires. Ouiiii, je suis, grosse pute...avales bien tout mon jus et ensuite tu me nettoie la bite et tu me         remercieras poliment de t'avoir baisé la bouche en m'appelant Monsieur. C'est d’ailleurs ce que tu feras dès maintenant et à chaque fois     qu'on te dosera au foutre ou à la pisse, et ceci quelque soit le trou qu'on aura choisi." j'obtemperai sans hésiter, constatant avec horreur qu'il avait laissé la porte grande ouverte et que mon voisin, un vieux pochtron, gros et repugnant de saleté et qui faisait la manche en rue observait la scène en se caressant doucement. Le grand noir a du voir la surprise dans mes yeux, car il s'est retourné, puis sans aucune gêne, annonça au voisin:     "C'est une truie en cours de dressage. Comme vous pouvez le voir, elle porte une couche bien trempée d'un mélange de sperme et de pisse de         tout ceux qui l'ont baisée par tous les trous hier soir au parc de C, ou elle est tous les soirs. Si l'envie vous tente, je viens juste de         me faire faire une bonne pipe et cette pute a bien tout avalé, la place est libre.     -oui, volontiers, ça fait bien longtemps que je ne me suis pas vidé les burnes dans la bouche d'une bonne salope, et apparemment, ça a l'être         d'en être une.     -Oui, des qu'elle voit une bite, elle ne peux pas s'empêcher de se jeter dessus la bave aux lèvres, comme une chienne en chaleur, ce qu'elle         est d’ailleurs.     -Je rêve ou en plus cette truie à pissé au lit? elle aime être la pisse en plus?     -En fait, c'est son dresseur qui est passé pisser dans son lit, mais il y a aussi ce qui a dégouliné de sa couche cette nuit. Elle doit     apprendre a aimer être souillée et perdre toute dignité. Son dressage ne fait que commencer. Elle a même un cahier ou ses utilisateurs         marquent leurs commentaires une fois qu'ils se sont servi d'elle" Le vieux lu attentivement les divers commentaires de mon "cahier de truies" puis s'approcha de moi, et, sans un mot, abaissa son pantalon et un slip crasseux, exhibant un sexe mou à l'odeur répugnante. Seigneur, il ne l'avais donc jamais lavé? Je la pris néanmoins en bouche, surmontant mon dégoût et les hauts le cœur et la suçai de mon mieux. je dus y mettre tout mon savoir, caressant le gland de la langue, massant les couilles flétries, avalant toute la longueur de ce sexe pour qu'enfin le bout de chair prenne vie et grossisse dans ma bouche. Mon baiseur ne disait pas un mot, se contentant d’apprécier la fellation par de petits grognements de plaisir. Enfin, il se retira de ma bouche et m'envoya une dose de foutre sur la figure. Mes ailleux, quelle réserve!! ça semblait de plus vouloir s’arrêter et je me retrouvais la figure couverte de sperme gluant. Puis il me remis sa bite en bouche, pour la nettoyer, et lâcha sa vessie d'un seul coup. Impossible de tout avaler, je me mis a tousser, recrachant la pisse qui coula sur mon lit, ce qui le fit bien rire. Il me maintient la tête enfoncée sur son sexe et fini de pisser tranquillement, directement dans ma gorge. Enfin, il remis sa bite dans son slip crasseux et moi, déjà bien dressé, je lui dit:     "-Merci monsieur d'avoir permis à votre pute de recevoir votre jus et d'avoir pu avaler votre pisse. N'hésitez pas à vous resservir de l'un         de mes trous à votre guise." Il me jeta un regard de dédain, me cracha à la figure et sortit, sur un simple "sale pute dégueulasse". Le black arrêta les rangement de mes affaires et se tourna vers moi:     "-putain salope, tu m'as remis la trique à sucer ce vieux porc. Tourne toi et baisse ta couche, je vais n’exploser le cul comme tu le         mérite. Et comme je veux pas t'entendre crier, tu vas fourrer ton lange pisseux dans ta gueule de truie" Quel bourrin, ce mec, il m'a pris par les hanche et a enfoncé son braquemart à fond d'un seul coup. J'ai cru qu'il allait me déchirer le cul tellement il me baisait sans retenue, en me tenant par les hanches pour imprimer son rythme. j Je serrai les dents sur mon lange pisseux, obligé par la même d'avaler le jus âcre qui coulait dans ma gorge. Mais bientôt, la douleur se calma et fis place à un plaisir inouï et je m’offrais entièrement à ce superbe mâle qui me ramonait le cul sans aucun ménagement, gémissant de plaisir et allant jusqu'à écarter de moi même mes fesses à deux main pour l'inviter à s'enfoncer encore plus profond dans mes boyaux:     "- salope, grosse pute, cuve à jus, tu aimes ça, te faire défoncer la rondelle par un black!!t'inquiètes pas, tu en prendras bientôt des         plus grosses encore. mmmhhhh, je vais te remplir la chatte à raz bord de foutre, sale truie, ton trou à bites restera ouvert un moment après         ça, et sous peu, ce sera toi qui demandera à te faire saillir comme une chienne!!9a y est, je viens, je te largue toute la sauce au fond de         la ton cul de chienne" des flots de foutre chauds me remplirent, alors que, spontanément, je me retournai pour nettoyer le pieu souillé qui venait de me pilonner mais il préféra arracher le lange pisseux de ma bouche et s'essuyer avec. Puis il me le jeta à la figure en me disant:     "-allez, la pute, rhabille toi, et mets tes draps dégueulasses et ton oreiller dans le sac poubelle, on s'en va, tu es attendu dans ta         nouvelle porcherie pour continuer ton éducation!!     -Mais, mais, je vais pas...." Et vlan, je pris une baffe magistrale qui m'envoya valdinguer à l'autre bout de la pièce. le colosse m'envoya un sévère coup de pieds dans les couilles et me releva par les cheveux, me faisant hurler de douleur, ce qui me valu un deuxième aller retour aussi sec. il plongea ses yeux dans les liens et me dit méchamment:     "-Ecoutes moi bien, salope! quand on te dit de faire quelque chose, tu obeis, point. Ni discussion ni excuses, c'est compris sale pute? et         comme tu as ouvert ta sale gueule pour autre chose qu'emboucher une bite ou remercier, tu sortiras simplement vêtu de ta couche et ton ton         t-shirt, sans rien d'autre au dessus. Et tant pis pour toi si on te voit ainsi. De toute façon, une truie comme toi doit pouvoir s'exhiber         sans honte, pour montrer à tout le monde que tu n'es plus rien qu'une sous merde dont on use à volonté. C'est bien compris ou je t'en         recolle une?     -oui, Monsieur, je vous remercie de m'avoir baisée comme la putain que je suis, de m'avoir rempi le cul de foutre et de m'apprendre à me      comporter correctement devant les vrais mâles.     A la bonne heure, tu comprends vite, traînée, bon, maintenant, je vais te poser un collier et une laisse, et tu me suivras en portant le sac         avec tes affaires. Mais avant de le refermer, j'ai une grosse envie de pisser, alors tu vas te mettre à genoux et me le tenir ouvert pendant         que je me soulage.     -merci monsieur de pisser sur mes habits de truie afin qu'ils sentent bon la pisse et me permettre ainsi de laisser votre jus s'ecouler de         ma chatte béante dans ma couche." Ainsi fut fait, et je me retrouvais en laisse et en couche, trainé comme un animal jusqu'à une camionnette garée non loin de la, sous le regard des passants qui me montraient du doigt avec dégoût, certains allant jusqu'à se bouchant le nez à mon passage. Je fus jeté sans douceur à l’arrière du fourgon ou se trouvaient quatre autre noirs, aussi baraqués que le premier, un sourire vicieux sur les lèvres.     "-Youssuf et Abdel, allez récupérer le matelas de notre invité, les deux autres, amusez vous avec en attendant, je lui ai déjà bien ouvert         la chatte et si cette pute n’obéit pas assez vite, vous lui rappelez les règles.     -Avec plaisir, une bonne khaba blanche, ce se refuse pas" La porte s'ouvrit et deux hommes quittèrent, tandis que les deux restants sortaient déjà un sexe au dimensions aussi impressionnante que le premier et sans plus de manière, me baisèrent la bouche et le cul en alternance. Bien que déjà bien ouvert, la brutale pénétration fut douloureuse mais le sperme resté dans ma chatte fit office de lubrifiant et le plaisir pris vite le dessus. Il ne fallu que quelques minutes aux deux mâles pour se vider en moi dans de longs jets puissants alors que les deux hommes revenaient déjà, jetant mon matelas crasseux au sol:     "Putain, vous lui avez bien explosé le cul, à cette pute, il y a du sperme qui lui coule de la chatte. On va se faire un plaisir de la         baiser à notre tour!!     -foutez moi cette truie sur le dos et tenez lui les pattes arrières, on va la faire déborder de jus, cette salope.     Bonne idée, on va voir combien de litre de foutre elle peut contenir" Je fus donc baisé non stop par chacun de ces hommes à tour de rôle, plusieurs fois chacun. Mon ventre tendu me faisait mal, celui qui me tenait les jambes se faisant lécher le cul en s'asseyant sur ma figure, mais ils n'en avaient cure, seul importait pour eux de se vider en moi jusqu'à mon arrivée. Enfin, la camionnette ralentit, je dus remettre mon lange et ma culotte plastique et fus entraîné les yeux bandés dans un lieu inconnu. Quand on m'ôta le bandeau, je me retrouvais enchaîné dans une pièce vide, à l'exception de mon matelas, posé devant un mur percé de 6 trous dont l'un était garni d'une petite étagère ou se trouvait deux gamelles en inox, directement fixées sur la tablette au dessus de l'oreiller. La longueur de la chaîne ne me permettais que de me mettre assis, allongé ou à genoux et l'autre extrémité coulissait librement sur une barre courant le long du mur. Une lumière crue éclairait l'endroit, et je remarquais une caméra dans l'un des angles de la piece, et un écran de contrôle au dessus.Le mur opposé était garni de deux grands miroirs de chaque côté d'une porte en  bois sans serrure apparente. Une voix se fit entendre, semblant sortir de nulle part:     "- Bienvenue dans ta nouvelle demeure, sale pute. Ici commence ton éducation. Comme tu as pu le constater, il y a des trous au dessus de ta         paillasse, ils sont fait pour que les hommes y passent leurs queues, comme dans les glory holes. au dessus de celui de ta gamelle de droite,         il y est noté WC, je te laisse deviner à quoi il sert...Tu suceras toutes les bites qui se présenteront, et ceci à n'importe quel moment. La         lumière restera allumée en permanence, et durant quinze jours, tu ne sortiras de la que pour être offert au parc C, mais cette fois ci, ty y         sera attaché dans les chiottes que tu connais si bien à présent. Après cela, on passera à la phase suivante: Ta couche sera cadenassée en         permanence durant un mois, pour te rendre totalement incontinent, ainsi, tu te pisseras et te chieras dessus sans pouvoir te contrôler. Tu         ne seras changé qu'une fois par jour, et seulement si tu le demande en termes suffisamment humiliants et avec des mots crus.     La caméra te surveille et diffuse sur plusieurs grands écrans dont un à l'exterieur, au dussus des orifices et un dans ta porcherie, pour         que tu puisse voir ta déchéance. Les miroirs sont des vitres sans teint pour les spectateurs preferant le live...De plus, la porte n'est pas         fermée ce qui permets à la fois de venir te baiser à loisir et de te remplir ta gamelle. Tu ne boufferas que des restes mêles de sperme et         n'auras à boire que ta gamelle à pisse. Si elle est vide et que tu as soif, tu demanderas qu'on vienne te la remplir, on trouveras bien     quelqu'un qui aura envie de se vider la vessie.     Après cela, tu devrai en théorie avoir perdu le peu de fierté et d'humanité qu'il peut encore te rester, d’ailleurs cela vaudrait mieux, car         sinon tu passera entre les mains des cinq hommes qui t'ont amené ici, et crois moi, ce coup ci, ils seront moins tendre avec toi.     bon, te voila mis au parfum, sale pute, alors au boulot! t'as déjà des clients qui ont les couilles pleines" En effet trois belles bites se présentaient deja au travers des trous et le souvenir de la raclée recu au matin ne ma laissait d'autre choix que de les prendre en bouche, l'ecran de ma cellule renvoyant l'image d'une truie en couche en train de sucer toutes les bites se présentant. Je passais d'un sexe à un autre, certains propres, d'autres moins et d'autres encore pas du tout, sans rien savoir de l'homme à qui il appartenait, avalant du sperme au goût varié. des litres et des litres de foutre me tapissaient l'estomac et j'en arrivais à apprecier la pisse de ma gamelle à présent pleine a ras bord pour m'abreuver et ôter le goût du sperme dans ma bouche. Je n'entendais que les commentaires salaces de l'autre côté du mur:     "-putain! elle suce bien cette salope.     -oui, je connais des putes qui n'arrivent pas à avaler autant de foutre à la suite.     -et  quelle bonne idée cette pissotière juste à côté, c'est très pratique.     -comme cet ecran qui permets de la voir sucer nos bites, si elle pouvait se voir ainsi, cette truie.     -je connais bien le proprio, il y a une télé pour qu'elle se voit tel qu'elle est cette truie.     -et vous avez vu l'etat de sa couche, cette salope se pisse dessus devant tout le monde.     -normal à force de boire nos pisses mélangées, faut bien qu'elle se soulage.     -et la gamelle qui déborde et mouille son matelas n'as pas l'air de la gêner plus que ça.     -C'est vraiment une pute sans aucune dignité." Et c'était absolument ce que j'étais devenu en à peine quelques jours. Je passais le reste de la journée ainsi, suçant toutes les bites qui se présentaient, m'abreuvant de pisse, ma couche tellement trempée que son contenu coulait le long de mes cuisses, souillant encore un peu plus mon matelas. Seul un homme passait de temps à autre pour m'enculer sans ménagement et repartait une vois soulagé. Le sperme qui coulait de ma chatte sechait dans ma couche et collait mon lange mais je n'avais guère le temps de m'en préoccuper de toute façon. Enfin, un homme penetra dans la pièce, un seau dans une main, un torchon blanc dans l'autre:     "-voila ta pâtée du soir, la pute, tu vas enlever ton lange dégueulasse et l'assorrer dedans. Puis tu as 10 minutes pour la vider si tu ne         veux pas prendre une rouste mémorable et tu n'as pas intérêt à te servir de tes mains:tu bouffe à même la gamelle. ensuite tu te laves ta         gueule de truie immonde avec ton lange trempé, tu le rince dans ta gamelle à pisse,tu le le pend à secher au crochet et tu mets ton lange         neuf. Tu as des clients qui t'attendent au parc, n'oublies pas." Il remplit ma gamelle d'un mélange pâteux de riz, de pâtes et d’épluchures diverses et y vida le contenu de plusieurs capotes et quitta les lieux non sans pisser à son tour dans mon abreuvoir. Je me dépêchais d’obier à ses instructions et vidai ma gamelle en moins de cinq minutes, me lavais la figure avec mon lange, le rinçais dans ma gamelle de pisse et le mis à pendre. J'avais à peine terminé que mon geôlier revint, décrocha la laisse du mur, me mit un bandeau et m'entraîna. Cette nuit, le parc allait avoir une pute gratuite à souiller et humilier à son entière disposition.
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Par : le 09/01/23
Qu'est-ce que le candaulisme ? S'il fallait en donner une définition simple, on dira que le candaulisme et le cocufiage sont des pratiques sexuelles qui dans l'acte se ressemblent mais qui dans la cérébralité sont assez différente. Dans tous les cas, il s'agit pour l'un des partenaires de regarder l'autre avec une personne extérieure au couple. A bien des égards, cette pratique sexuelle peut se rapprocher du fétichisme puisque le candaulisme joue en partie sur la fascination de l'observation, le voyeurisme... Ce n'est pas de l'échangisme (qui ne nous intéressait pas du tout). Au niveau le plus élémentaire, le candaulisme se caractérise par l'excitation de l'homme candauliste de voir sa femme avoir une relation sexuelle avec un autre homme Le candaulisme peut être très teinté BDSM si l'acte est mis en scène dans un cadre de soumission de l'homme. Candaulisme et BDSM Le candaulisme a un caractère très transgressif, au regard de la culture judéo-chrétienne, de la monogamie et le rapport à la fidélité et son pendant, donc l'adultère. Il se dit que plus de la moitié des hommes et un gros tiers des femmes ont déjà fantasmé sur le candaulisme et rêvés de voir leur partenaire gouter au plaisir de cette pratique sexuelle. Du fantasme candauliste au passage à l'acte, il y a certes une sacrée différence, et celles et ceux qui ont ainsi fantasmé ne sont pas nécessairement dans une relation de Domination (de la femme) soumission(de l'homme). Le désir candauliste dans le couple J'avoue avoir clairement fantasmé sur le candaulisme, depuis bien longtemps, et que dans le cadre de notre exploration du BDSM avec Chouchou, nous avons pu faire cette expérience de couple (ne jamais oublier que ces de cela qu'il s'agit pour les candaulistes, une démarche de couple, résolument). Même si c'était plus facile à gérer, je pense, dans un jeu D/s (en plus de me voir prendre du plaisir avec un autre homme, Chouchou était attaché et bailloné), même si j'ai pris énormément de plaisir pendant, et même après, et que lui aussi a été serieusement emoustillé de me voir jouir avec un autre ... (et de me prendre ensuite), il faut avouer que cela "secoue" quand même dans un couple, une fois l'excitation passée. Ou du moins, cela fait s'interroger grandement, sur son rapport à l'autre, mais aussi sur soi-même. Surtout quand on se rend compte qu'on a vraiment aimer ça, et que l'envie de recommencer est patente. Et cette expérience est devenu un levier de Domination/soumission. Dans nos séances de DS, j'use parfois de ces souvenirs de candaulisme pour lui rappeler le plaisir que m'avait donné un autre homme. Du fantasme candauliste à la pratique Notre chemin vers le candaulisme a été progressif, à la base on était encore très vanille et on s'était amusé à se raconter nos relations passées, avec nos ex ... nos meilleurs orgasmes, les positions que l'on pratiquait avec eux ... et je m'étais risquée (à sa demande hein ! Consensuel) à lui raconter ce que mon ex faisait mieux que lui dans le cul. On a compris que cela nous exciter ... Le désir grimpait à chaque fois que l'on échangeait sur le sujet... La graine du candaulisme était plantée dans notre jardin secret !!! Évidemment, la jalousie rode (surtout chez les femmes, il parait, quand il s'agit de voir son homme avec une autre, mais ca n'est pas mon sujet ici, car nous n'avons pas testé cela) ... L'excitation vient aussi de jouer avec ce risque, avec cette jalousie, de jouer avec le feu. Et accepter de s’accommoder de cet instinct initial est finalement une belle preuve d'amour dans un couple. Le candaulisme vécu  Lors de nos quelques expériences candaulistes, nous sommes allés assez loin ensemble (enfin je trouve). Mon souvenir le plus troublant et quand est quand j'avais choisi un Dom sur ce site après des recherches assez poussées, et que j'étais allée me donner à lui lors d'un rendez-vous (pour du bondage et un rapport sexuel très bestial poussé à son terme, le Monsieur se finissant dans ma bouche...) et que Chouchou m'attendait en bas dans la voiture. J'étais redescendue en sentant la baise à plein nez et une fois en voiture, je lui avais roulé une pelle monumentale pour partager le goût du sperme qui subsistait dans ma bouche... Puis lui ai raconté par le menu ce qui s'était passé avec mon Maitre d'un jour et cerise sur le gâteau, mon dominateur d'un jour avait fait des photos (dont une envoyé tandis que Chouchou attendait dans la voiture). Mon récit à mon conjoint de ce qui s'était passé avait été fait sans prendre de gants, en ne lésinant pas sur les détails de ce que nous avions fait avec mon amant, mais aussi en essayant de retranscrire le plaisir que j'y avais pris. Chouchou écouta mis excité (c'était ... visible), mi agacé ... vous auriez vu son regard !... Puis il me posa plein de questions. Certaines dictées par une vraie curiosité, d'autres avec un petit côté maso. En mots très crus (en mode, "tu es une salope"). Autant perturbant que ludique. Et cela m'a "décoincée" pour lui faire comprendre que dans cette phase de jeu, il avait été mon soumis cocu, comme je lui rappelai quand nous nous sommes retrouvés à la maison pour faire l'amour (moment très complice et très libérateur) Quelques conseils avant de se lancer Si vous décidez de vous lancer dans une expérience de candaulisme, le premier des conseils, c'est de trouver le bon partenaire. Nous l'avons cherché dans le milieu BDSM car c'était finalement commode de ranger cela dans la case de notre histoire D/s (et nous épargner une approche dite "libertine" qui finalement aurait, je crois, était plus compliquer à gérer pour notre couple). Trouver un homme pour un plan à trois, est d'une simplicité déconcertante, mais il y a vraiment de tout. J'avais exploré les sites libertins pour cela, mais cela m'a semblait beaucoup beaucoup beaucoup moins fin que les sites BDSM. Dans tous les cas, il faut sans doute être plus exigeant dans le choix de la personne que vous allez rencontrés. C'est un rôle, il y a de la théâtralité, et pour ne pas que cela finisse en bain de sang dans le couple, il faut que l'homme soit "de confiance". Ce qui semble clair, c'est qu'il ne faut pas se lancer sur un coup de tête. D'abord parce que comme toute activité BDSM, il faut que ce soit consensuel. Ensuite, parce que comme je le disais, la "montée en puissance du fantasme" est une grande partie du plaisir (des divagations solitaires, à l'aveu de l'envie, des explorations d’encanaillement par confidence de relations passées à une démarche active d'un cocufiage, des rencontres à trois à la rencontre a deux avec confessions au retour ...) . Ce serait bête de ne pas profiter de tout cela. Parler, parler, parler avant de se lancer Les choses doivent être dites en tout cas. Votre mari ou compagnon se contentera-t-il de regarder de loin ? Ou va-t-il s'impliquer, faire des suggestions ou diriger l'action ? (certaines personnes dominatrices le voit plus plutôt comme ca, même si nous en l'a abordé en mode "cocu soumis"). Tout doit être discuté à l'avance, car il n'y a rien de pire qu'une expérience de ce type "mal goupillée", le candaulisme devient l'enfer si la jalousie s'en mêle, ou du moins si elle n'est pas "domptée" sereinement. Là aussi, il faut sans doute un safeword ! Il faut être attentif à la réaction de son compagnon car si "sur le papier", dans le scénario tout semble géré, lorsque nous voyons notre partenaire prendre son pied avec quelqu'un d'autre, la pression sociétale peut se réveiller et nous pousser à la révolte et nous faire enclencher la marche arrière ! Quelle que soit votre fascination pour le candaulisme, il existe bien des manières de vivre l'expérience. Des confidences un brin salace au plan à 3 sous l'oeil du soumis cocu, la clef reste la bonne communication, le respect mutuel et de vérifier régulières que vous êtes toujours avec votre partenaire, sur la même longueur d'onde et que tout le monde y prends plaisir. Ce n'est pas simple mais, croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle, cet article se voulait un partage de ce que notre couple a pu tirer de l'expérience candauliste.
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Par : le 05/01/23
On avait fait connaissance sur internet. On a discuté longtemps en ligne, de tout et de rien, cachés derrière des pseudos. Et petit à petit, on s’est découvert des points communs, des affinités, ne serait-ce que dans la manière de s’exprimer. Au bout de nombreux échanges, j’ai fini par accepter l’évidence : à chaque fois que je lui laissais un message, je brûlais intérieurement dans l’attente de ce qu’il allait en penser, de la réponse qu’il allait y donner. Et quand il m’écrivait, ma journée en était toute bouleversée, parfumée par la saveur de ses mots. Je repense à tous ces états intérieurs, d’excitation et de tendresse, que j’ai ressentis en communiquant avec lui, à l’abri derrière mon écran. Alors que le train de banlieue m’emmène vers lui, j’accorde un peu d’attention à mes sensations, je respire profondément pour détendre mon ventre noué. Je le chéris, ce train qui m’emmène à lui, et en même temps je souhaiterais qu’il tombe en panne, qu’il arrive quelque chose qui entrave notre rencontre indépendamment de ma volonté. On a décidé qu’on se retrouverait chez lui, et sur le moment ça semblait plein de bon sens, de justifications pratiques. A présent je ne parviens même plus à savoir pourquoi nous avons pris cette décision, et je trouve un peu perturbant de ne pas se rencontrer en terrain neutre. Comme il habite assez loin de la gare, il m’a fait venir un taxi. Je monte dans le véhicule, et mes sens sont comme exacerbés : je perçois avec intensité le contact caressant de ma robe de laine mohair sur ma peau, la ceinture de sécurité qui enserre ma poitrine et ma taille. Je sens monter une chaleur presque douloureuse entre mes jambes, et je retrousse ma robe pour sentir la fraîcheur de la banquette en cuir sur le haut de mes cuisses. J’ai osé mettre ma plus belle lingerie, une culotte en dentelle que j’adore, et même des porte-jarretelles pour retenir mes bas. Rien que de penser à ça me semble vertigineux, et je suis à nouveau saisie par le trac. Je prends le temps de respirer profondément, et relevant encore ma robe, je pose mon attention sur le contact de mon sexe humide avec le cuir, au travers du mince morceau d’étoffe. Je savoure le fait de me faire conduire, de n’avoir presque rien à dire au chauffeur, qui par bonheur n’est pas bavard. Le paysage est très beau, mais le temps me paraît long. Mon excitation s’apaise doucement, et je commence même à m’ennuyer un peu. Par habitude, je cherche dans mon sac à main mon téléphone, et une bouffée d’angoisse m’étreint : je me souviens à nouveau qu’il m’a demandé de venir sans mon portable, « pour passer du temps de qualité ». Mais pas une seconde, avant cet instant, je n’ai imaginé que je me jetais dans la gueule du loup. Et si c’était un pervers psychopathe ? Si son projet était de me retenir, de me violer, me couper en morceaux ? Une panique monte à l’intérieur, je me reproche d’avoir été aussi naïve. Sur le point de demander au chauffeur de faire demi-tour, je me mets à réfléchir : lui au moins sait où je vais, il pourrait alerter la police si je disparaissais. L’idée me vient alors qu’il pourrait être complice, et je décide de le mettre à l’épreuve : « S’il vous plaît, arrêtez-vous ! ». Il ne discute pas, se range sur le bas-côté à la première occasion. A moitié pour me donner une contenance, je lui explique que je dois faire pipi de manière urgente. Je vais me dissimuler dans les fourrés, mais le sous-bois est très clairsemé, très ouvert. Je me rends compte que je peux difficilement me cacher entièrement, et j’ai l’impression très nette qu’il me regarde, silencieux et impudique, adossé à sa voiture dans ma direction. Malgré tout, l’urine qui s’écoule hors de ma vessie m’apporte une sensation de soulagement, toujours fidèle au rendez-vous. Je sens mon cœur accéléré, la chaleur du flot odorant, mon sexe gonflé. Un basculement s’opère en moi. Je décide de ne plus être la proie, de ce chauffeur, ou de qui que ce soit d’autre ; je me relève avant d’avoir remis ma culotte, lui offrant l’air de rien une vue splendide sur mes fesses, sur ma lingerie, et je prends tout mon temps pour me rhabiller, en pensant à l’intérieur de moi : « tu veux mater ? Hé bien mate, mon coco, tu n’en verras pas tous les jours des comme ça ! ». En lui lançant un regard de fausse innocence, je reprends place dans la voiture. Mon souffle est plus calme, ma volonté raffermie. Il me revient en mémoire que j’ai décrit mon rendez-vous, y compris l’adresse où je me rends, à ma meilleure amie. Si quelque chose d’anormal devait survenir, elle saurait quoi faire. Je me connecte à une envie profonde de faire confiance à ce jour, à ce lieu, à ces circonstances. Surtout, je ne me sens plus si vulnérable. Je laisse mon esprit s’égarer, porté par une sorte de colère animale. Je me mets à visualiser le chauffeur en train d’abuser de moi, et moi en train de le massacrer : un coup de genoux bien placé entre les jambes, le plat de la main dans le nez, et des coups de pied dans les côtes et dans le visage. L’instant d’après, la même scène de viol, mais au contraire je l’accueille, mon sexe s’ouvre tout grand pour le sien, et je contrôle l’acte par le plaisir bestial que j’y prends. Finalement, tout ça redescend, le ronronnement du moteur anesthésie lentement ma peur, la vibration se propage jusque entre mes cuisses et dénoue mes tensions. La voiture s’engage dans un chemin de terre, entre des arbres magnifiques et désordonnés. Nous arrivons en contrebas d’une maison ancienne de taille modeste, qu’on devine derrière la végétation, à laquelle on accède par un escalier en pierre rustique. Sans un mot ou presque, le chauffeur me laisse descendre et repart en sens inverse : manifestement, la course a été payée d’avance. Je me retrouve seule, au pied de cette bicoque perdue dans la campagne. Le trac et l’excitation sont encore là, sans aucun doute, mais j’ai surtout envie de découvrir cet homme qui a commencé à se faire une place dans mon cœur. Vulnérable et puissante, effrayée et émoustillée, en équilibre, je me sens prête.
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Par : le 03/01/23
Daddy Dom little girl, ou DDlg en abrégé, est un type de relation BDSM qui consiste en un jeu de rôle, entre adultes consentants. Ce jeu de rôle proposère entre un adulte (le Daddy Dom, le "papa") et un partenaire dans un rôle (on parle bien de rôle !) plus jeune (la little girl, la "petite fille"). Elle est basée sur l'idée que la little girl a besoin d'être guidée et protégée par le Daddy Dom, qui l'aime et la nourrit, prends soin d'elle. Dans le jeu DDlg, il existe une dynamique dans laquelle les deux partenaires du couple négocient les rôles et les limites, ainsi que chaque pratique qui va être accepté". Le Daddy Dom ("papa") prend soin de la little girl ("petit fille") de toutes les manières, lui fournit une structure et des limites à respecter, mais l'aime aussi inconditionnellement. Cela peut inclure le fait de lui apporter un soutien émotionnel dans les moments difficiles et d'être compréhensif lorsqu'elle fait des erreurs. La little girl doit faire preuve de respect envers le Daddy Dom tout en s'amusant dans leur relation qui reste teintée de BDSM. Le rôle de la little girl consiste à faire confiance au papa-domaine pour lui fournir amour et conseils, tout en assumant la responsabilité de ses propres actions. Elle doit être prête à accepter la discipline lorsqu'elle est justifiée et à apprendre de ses erreurs. En retour, elles peuvent compter sur le papa-domaine pour obtenir un soutien émotionnel et une stabilité. Bien que le DDlg puisse prendre de nombreuses formes différentes en fonction de la dynamique propre à chaque couple, il consiste généralement en des activités de punition telles que la fessée ou des "punitions scolaires" comme le fait de devoir écrire des lignes ou de se tenir dans un coin comme on le ferait avec un enfant méchant. Il peut aussi s'agir de se faire des câlins, de lire ensemble des histoires à dormir debout ou de jouer à des jeux de société comme les dames ou les échecs. Dans l'ensemble, cette forme de relation BDSM est conçue pour créer un espace émotionnellement sûr où les deux partenaires peuvent explorer leurs fantasmes sans crainte de jugement ou de punition. Tant que chaque personne impliquée se sent en sécurité à tout moment, le DDlg peut être une expérience épanouissante ! Le rôle du Daddy Dom Un Daddy Dom est le leader et le protecteur dans une relation DDlg. Il assume le rôle d'une figure d'autorité en fixant des règles et des limites, en fournissant une structure et des conseils, et en servant de soignant aimant. Il veut nourrir et prendre soin de sa lg, tout en l'aidant à se développer pour atteindre son plein potentiel Il l'éduque en fixant des attentes et des directives claires afin qu'elle puisse se sentir en sécurité dans leur relation. Cela peut aller de l'étiquette de base à des responsabilités plus complexes comme la gestion des finances ou l'exécution de tâches ménagères. Il encourage également les comportements positifs par le biais de récompenses, comme les éloges verbaux ou l'affection physique En même temps, il utilise une discipline ferme lorsque cela est nécessaire pour corriger un comportement qui va à l'encontre des règles. Cela peut aller d'un avertissement sévère à la suppression de privilèges ou à l'application de punitions plus sévères si nécessaire. Il garde la communication ouverte avec sa lg afin qu'ils puissent parler de tous les problèmes qui se présentent sans jugement ni crainte de punition Le Daddy Dom veut aider sa little girl ("petite fille") à donner le meilleur d'elle-même tout en assurant sa sécurité, il l'a guide. Au fond, il veille à son bien-être et à son épanouissement ; que ce soit en la validant dans les moments difficiles, en l'encourageant dans ses réussites ou en lui offrant une présence réconfortante dans les moments difficiles, il veut s'assurer qu'elle a les outils nécessaires pour réussir dans tous les aspects de la vie. Le rôle de little girl Une little girl est une femme adulte qui prend part à la dynamique DDlg. Il est important de noter qu'en dépit de son âge et de sa maturité, une "little girl" prend une allure d'enfant dans la pratique DDlg. Cela ne veut pas dire qu'elle se comporte de manière immature, mais plutôt qu'elle revêt une certaine innocence juvénile au sein du couple. La little girl aspire à la sécurité et à l'amour inconditionnel de la part de son Daddy Dom. Il doit être quelqu'un qui lui apporte un soutien émotionnel, une protection et des conseils tout en étant enjoué et compréhensif vis-à-vis de ses besoins de femme adulte. Un Daddy Dom doit être capable de la réconforter en cas de besoin, mais aussi de faire ressortir sa confiance et sa force. Il nourrira l'enfant qui sommeille en elle et créera un environnement dans lequel elle se sentira suffisamment en sécurité pour explorer différents aspects d'elle-même. La "fille" ne fait pas exprès d'être vilaine pour être punie par son "Papa" Daddy Dom.Plutôt que d'être axé sur la punition ou la discipline, le DDlg se concentre davantage sur le développement de la confiance entre les deux partenaires par le biais du respect mutuel, de la communication et de la connexion émotionnelle. L'aspect sexuel du DDlg est généralement réduit au minimum, voire inexistant, l'accent étant plutôt mis sur l'instauration de la confiance et de la stabilité au sein du partenariat. Comment se déguise et se coiffe une little girl dans la relation DDlg Une little girl dans une relation DDlg s'habille et se coiffe généralement d'une manière qui reflète son rôle. Elle porte généralement des vêtements mignons qui véhiculent l'innocence, comme des robes à jupe bouffante, des volants et de la dentelle. Elle peut accessoiriser sa tenue avec des bandeaux, des arcs ou des rubans pour compléter son look En plus de cela, elle a souvent un grand choix de vêtements aux couleurs pastel dans sa garde-robe - surtout ceux avec des personnages de dessins animés comme Hello Kitty ou My Melody. En outre, elle porte des bas colorés ou des chaussettes qui montent jusqu'aux genoux, ce qui contribue à accentuer le caractère girly de son look. Pour être sûre d'être encore plus mignonne, elle associe généralement ces bas ou ces chaussettes à d'adorables chaussures Mary Jane En termes de coiffure, une lg a tendance à opter pour des coiffures classiques comme les tresses doubles ou les nattes. Parfois, elle choisit de les laisser tomber et de les coiffer en deux chignons de chaque côté de sa tête. Comme la coloration joue un rôle important dans ce style de vie - surtout lorsqu'il s'agit de la préférence du papa-domicile - certaines lg teignent leurs mèches dans différentes nuances de rose, de bleu et de violet. D'autres options populaires incluent l'ajout de perruques et d'extensions à clip pour des occasions spéciales, comme des événements à thème et des rencontres organisées par d'autres membres de la communauté DDlg Pour les accessoires, de nombreuses lg accessoirisent leurs tenues avec des animaux en peluche et d'autres objets qui représentent leur personnage d'enfant intérieur et les font se sentir plus à l'aise lorsqu'elles s'engagent dans ce type de relation de jeu de rôle. Les articles comme les tétines sont également populaires dans certains cercles car ils aident à faire ressortir l'attitude ludique associée au fait d'être une lg dans cette dynamique.        
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Par : le 23/12/22
Le BDSM virtuel (à distance) est une forme de relation qui est en pleine expansion d’abord car la domination virtuelle offre aux couples la possibilité d'explorer et de vivre l'intense dynamique du pouvoir sans avoir à se trouver dans le même espace physique, mais aussi parce que pour différentes raisons personnelles, certaines personnes préfèrent commencer à explorer la domination/soumission sans entrer dans une relation réelle. Grâce aux progrès de la technologie, les relations BDSM peuvent se developper et prospérer de n'importe quel endroit disposant d'une connexion Internet (ou 4G). Le BDSM virtuel et à distance permet un plus grand niveau, ou à tout le moins une autre forme, de communication entre les partenaires, ce qui peut aider à établir la confiance et à renforcer leur lien. Les conversations via des plateformes de messagerie, des e-mails, des sms ou des courriers postaux permettent aux partenaires de discuter de leurs goûts, de leurs aversions et de leurs limites de manière sûre et non conflictuelle. Il y a un côté « confessionnal » dans la virtualité de ce type de relation. En outre, des photos, des vidéos et d'autres éléments visuels tels que des œuvres d'art peuvent être partagés entre les partenaires dans le cadre de leurs activités BDSM à distance. Pour ceux qui sont déjà en couple vanille, ou qui ont un cadre familial ou professionnel compliquant la réalisation de leurs fantasmes, le BDSM virtuel offre un moyen sûr d'explorer leurs fantasmes sans jugement ni crainte des réactions des membres de la famille par exemple. Il écarte également tout risque associé à la rencontre d'inconnus pour des activités sadomasochistes réelles puisque toute la communication se fait virtuellement. Un partenaire soumis peut se sentir plus à l'aise de se dévoiler en ligne que de se montrer physiquement pour des interactions en face à face ; de même, un partenaire dominant peut apprécier d'avoir le contrôle total de la scène sans avoir à s'inquiéter des dangers potentiels liés au contact physique Dans l'ensemble, les relations BDSM virtuelles/à distance ouvrent de nouvelles possibilités que les relations physiques conventionnelles ne peuvent tout simplement pas offrir. Qu'il s'agisse d'établir progressivement une relation de confiance par une communication honnête ou d'explorer différents types de jeu sans compromettre sa sécurité, la domination/soumission en mode virtuel offre une opportunité unique dont les deux parties peuvent profiter en toute sécurité dans le confort de leur propre environnement personnel, sans chambouler leur vie, à ce stade. La soumission virtuelle, comment ça marche À distance, les moyens de soumettre une personne peuvent résider dans l'écriture de descriptions d'actions qu'elle a faites ou d'expériences qu'elle a vécues, l'envoi de photographies ou de vidéos d'elle en train d'accomplir certains actes, la fourniture d'un accès ou d'un contrôle de biens ou de données lui appartenant, et le partage de fantasmes et de désirs. Par exemple, une façon pour un soumis de se soumettre à distance est d'écrire ses expériences dans un journal. En faisant cela, le soumis peut décrire le déroulé de sa journée et ce qui l'a fait se sentir particulièrement vulnérable et exposé, surtout s’il devait appliquer des directives BDSM intimées par la personne dominante. Les instructions du dominant peuvent par exemple inclure le port de certains vêtements lorsque la personne soumise est en public, l'expression de sa gratitude pour les faveurs qu'il lui a accordées, la participation à des tâches qui le mettent mal à l'aise mais qui repoussent aussi ses limites et l'aident à grandir tant en tant que soumise ou soumis, que plus généralement à titre individuel. En outre, la soumission à distance peut impliquer des activités plus interactives telles que le jeu BDSM par tchat vidéo/webcam. Cela peut aller des commandes verbales à la stimulation physique effectuée à distance avec des objets tels que des vibromasseurs connectés. Le ou la soumise peut également donner à son dominant l'accès aux applications de son téléphone afin de suivre sa localisation et son activité à tout moment. Cela permet une communication et un retour d'information constants entre les deux partenaires, même lorsqu'ils ne sont pas physiquement ensemble (pour les couples vivant aussi une partie de leur relation IRL). Le résultat de la soumission à distance peut être transmis à la personne dominante sous diverses formes, notamment des messages texte, des pièces jointes photo/vidéo envoyées par e-mail ou application de messagerie, des enregistrements audio envoyés par courrier ou des services de stockage en ligne tels que Dropbox ou Google Drive. Alternativement, si les deux partenaires sont situés assez près l'un de l'autre géographiquement parlant, le résultat peut être transmis en personne, en fonction du type de soumission et de l'effort qu'elle exige des deux parties concernées   Quelle que soit la forme utilisée pour transmettre le résultat de la soumission à la personne dominante, elle doit toujours inclure une sorte de preuve attestant que ce qui a été fait a bien été réalisé - qu'il s'agisse simplement d’un récit écrit relatant une expérience ou de preuves physiques réelles telles que des photographies ou des enregistrements envoyés par voie électronique ou par courrier postal. Cela contribuera à assurer la confiance entre les deux partenaires, de sorte que les sessions futures pourront être appréciées sans qu'il y ait le moindre doute sur le fait que l'une ou l'autre partie a manqué à ses devoirs.   7 exemples d’exercices de domination/soumission à distance 1. La personne dominante peut ordonner à la personne soumise de porter une tenue spécifique, par exemple des talons hauts, des bas et une jupe courte, qu'elle devra prendre en photo et lui envoyer comme preuve 2. La personne dominante peut ordonner à la personne soumise de passer un certain temps à faire une activité qui plaît à la maîtresse ou maître, par exemple lire un livre érotique ou regarder un film pornographique. Il pourrait ensuite leur demander d'écrire un bref résumé comme preuve d'achèvement 3. La personne dominante peut ordonner à la personne soumise de se donner du plaisir en solo mais en utilisant des formes de pratique que la personne dominate aime en BDSM comme par exemple la fessée, le bondage ou le edging, avec des photos envoyées comme preuve qu'il l'a fait 4. La personne dominante peut demander à la personne soumise d'effectuer certaines tâches autour de la maison ou en public, comme le nettoyage de la maison ou le jardinage en lingerie et culotte, et envoyer des photos comme preuve qu'elle l'a fait 5. La personne dominante peut donner l'ordre à la personne soumise d'écrire ses désirs et fantasmes les plus profonds et de les lui envoyer comme preuve de soumission ; cela leur permettra d'explorer ensemble de nouvelles idées plus intimement 6. Le dominant peut demander que le soumis lui envoie des mises à jour régulières de ses activités au cours de chaque journée ; cela peut inclure des photos ou des journaux qui documentent ce qu'ils ont fait au cours de leur vie quotidienne, leur permettant à tous deux de se connecter davantage à distance malgré la distance physique entre eux 7. La personne dominante pourrait demander des vidéos où la personne soumise lit à haute voix des livres autour de la thématique BDSM, et/ou lui demander d’exprimer la façon dont ces sujets les font se sentir et expliquant comment ils se rapportent à leur relation ; ce serait la preuve pour les deux parties que la communication est libre, intime, cohérente et en confiance, même lorsque le contact physique n'est pas possible entre eux en raison des restrictions liées à la distance.        
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Par : le 16/12/22
Je pratique le SM depuis quelques années et compte parmi mes adeptes régulier un évèque. Cet homme, cultivé, la soixantaine, légèrement rond, grisonnant et avec beaucoup d'élégance, aime la maltraitance qui pour lui est d'une jouissance extrême.  Je le rencontre tous les quinze jour depuis bientôt 4 ans et cette fois-ci il m'a demandé s'il pouvait venir avec un enfant de chœur de 40 ans son cadet.  Soit, il vient et comme à chaque fois qu'il vient , je lui demande de rentrer dans mon duplex par l'escalier, de se déshabiller au bas de l'escalier et de monter dans le plus,simple appareil. En arrivant , il me salut , bonjour étamé présente Julien, son enfant de chœur.  Je salue Julien et lui demande s'il a une ceinture. Il soulève son T-Shirt été montré qu'il en a une. Je lui ordonne de la retirer, et indique à Monseigneur de lécher mes chaussure pour être beaucoup plus respectueux qu'à son arrivée. Comme il avait oublié de m'appeler maître, il méritait une punition. Je lui demandais comme à notre habitude de choisir le nombre de coups de fouets qu'il choisissait. Il choisi 5 coups, le maximum. J'ordonnais à Julien de donner un coup de ceinture bien sec sur les fesses de monseigneur . Julien lui asséna un coup sec et bien ferme déclenchant un petit couinement de plaisir . Il recommença pendant que je pinçais ses tétons.  J'ordonnais à Julien de se déshabiller, ce qu'il fit en faisant apparaître une queue de 20 cm d'épaisseur normale environ 5cm. Je le dirigeais face à monseigneur afin qu'il se fasse sucer. Pendant que monseigneur suçait Julien, je le godais avec un gode de 25 cm avec une largeur de 7cm en haut à 12cm à la base. Je le fistais littéralement avec ce gode monstrueux en fouettant ses couilles....il hurlait de plaisir , étouffé par les gorges profondes que j'imposais à Julien de lui faire. Je lui ai même enfoncé en tapant avec le pied dedans. Il hurlait : encore, merci maître hummm !! En 4 ans il n'a jamais vu m'a queue et nous n'avons jamais eu de rapports sexuels.   La seule chose à laquelle avait droit monseigneur était de lecher ma queue au travers,de mon pantalon.  Ce jour là, je demandais à Julien de prendre monseigneur en le défonçant violemment pendant qu'il frottait sa langue et sa bouche sur ma queue au travers de mon pantalon.Au bout de quelques,minutes de coït, Julien me dis je vais jouir, j'ordonnais donc à notre chienne soumise d'évêque de se soumettre au baptême du sperme de son disciple et de n'en laisser aucune goutte. Il pris tout en bouche et lécha la moindre goutte de sperme du gland du jeune homme. En tant que maître SM je jouissais de voir ma lope d'évêque avoir tant de plaisir et jouir des coups et frustration infligées. A l'issue du rendez vous je félicitais Julien de son implication dans ce qui était un rendez-vous réussi pour le plaisir que chacun avait eut. Je prononçais ainsi une homélie sur la petite vertue de cet homme d'église, qui venait de recevoir une extrême onction digne d'une lope soumise. Mon absolution accordée, je fouettais ses fesses une dernière fois et ordonnais que tout ce petit monde se rhabille pendant que je préparais un petit café.  En effet, nos séances sont toujours suivies d'un moment convivial d'échanges intellectuels riches. A la prochaine...
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Par : le 13/12/22
Le edging, que l'on traduit le plus souvent  par "déni d'orgasme", est un type de pratique le plus souvent lié au BDSM (même si certains le pratique dans le cadre d'une relation de couple vanille). Le edging est une pratique sexuelle qui consiste à stimuler son soumis ou sa soumise jusqu'au point de quasi-orgasme, et d'obliger le contrôle d'orgasme ou d'arrêter temporairement le jeu avant que votre orgasme arrive. Le déni d'orgasme dans le BDSM Dans le BDSM, le déni d'orgasme est donc utilisé comme un moyen d'assoir la relation entre le soumis ou la soumise et la partenaire qui domine tout en prenant du plaisir. La personne soumise devra faire attention à respecter le moment dont le partenaire dominant va décider s'il peut jouir. Cette pratique joue à plein sur la psychologie et s'articule autour de la dynamique du pouvoir. Le edging dans une relation BDSM aboutit donc à des moments très forts tant d'un point de vue physique qu’émotionnel. Le déni d'orgasme, au delà de la tension sexuelle est aussi une pratique extrêmement cérébrale. Ceux qui pratiquent le edging le font, en première intention pour prolonger le plaisir (en le faisant durer) tout en l'intensifiant (l'orgasme final est très puissant du fait de l'accumulation de la tension sexuelle qui va crescendo . Le plaisir à l'issue d'une séance de edging est quasi systématiquement bien plus puissant. Comme les autres pratiques BDSM, le déni d'orgasme se fait après accord de chaque membre du couple. Au delà du consentement qui est la pierre angulaire de toute relation BDSM, comme chacun sait, le edging implique en plus que la personne qui s'y soumet fasse tout pour obéir et retarder sa jouissance. Comment se lancer dans le edging ? Parmi les conseils que l'on peut donner si vous avez envie de tester le edging, on trouvera l'immuable invitation à discuter entre partenaires. Lors de la discussion préparatoire entre les partenaires, pourra être déterminé les pratiques qui vont être employé par la maîtresse ou le maître pour emmener la personne soumise au bord de l'orgasme. Les pratiques peuvent être de tout ordre, l'edging peut inclure des stimulations plus ou moins rugueuse du gland et surtout de son frein (pour les soumis), du clitoris, de l'anus et des tétons (pour les soumise). Le jeu sexuel pourra également se faire avec des sextoys, notamment des vibromasseurs plus ou moins puissants (du vibro de base au très intense magic wand). Pour mieux contrôler la personne soumise et assoir sa domination, on aura souvent recours à des moyens d'immobilisation type menottes ou liens ou cordes de bondage. Cela peut participer grandement à l'excitation et au délicieux tutoiement de la limite de son désir, avant le basculement dans la jouissance. Le edging c'est stimuler très très très (très) progressivement Le principe est dans tous les cas de commencer doucement les stimulations de la personne sur qui on va pratiquer le edging. Il faut commencer par des contacts légers comme des caresses (pas nécessairement portées sur des zones érogènes) puis augmenter progressivement la tension liée au plaisir en se focalisant de plus en plus sur des zones érogènes. C'est ensuite le levier de l’intensité de la stimulation qui sera activé. On caressera plus fort, on griffera, on pincera. La personne qui domine est libre de choisir les pratiques (et de les utiliser graduellement, en finissant par la pratique qui donne le plus de plaisir, d'habitude, à leur partenaire). Pour emmener votre soumise au edging, vous pouvez regarder du côté des vibromasseurs offrent des réglages de vitesse et de rythme ajustables et qui peuvent ainsi être utilisés pour explorer différents niveaux de sensation, des grondements lents aux vibrations rapides qui enverront des vagues de plaisir dans tout le corps. De la même manière, pour les soumis, on pourra utiliser cockring vibrants, qui offrent également des modèles de vibrations réglables qui produisent des effets similaires à ceux des vibromasseurs tout en offrant un maintien supplémentaire aux organes génitaux masculins. Le edging si je suis seul.e c'est mort ? On l'a vu, un des piments (fort !!!) dans le déni d'orgasme c'est ce qui se noue entre la personne soumise et la personne dominante. Toutefois, le plaisir du déni d'orgasme (et l'intensité de l'orgasme, au bout du compte) peut être exploré en solitaire lors de la masturbation (j'avoue y succomber quand Chouchou est en déplacement). 1) Commencez encore plus doucement que d'habitude : mettez le téléphone en mode avion, fixez vous une heure avant laquelle vous vous refuser à jouir, et augmentez très très progressivement la pression, la vitesse ou l'intensité de vos stimulations sexuelles (qu'elles soient manuelles ou avec sextoy). 2) Faites des pauses, c'est l'une des clés : Lorsque vous vous sentez au bord d'un orgasme, changez de stimulation ou faites une pause (ne serait-ce que pour quelques instants). Cela permettra aux sensations d'excitation de se dissiper un peu avant de reprendre ( la reprise est en général très très très intense, un à chaque fois encore un peu plus "compliqué" de garder le contrôle). 3) Changez de main ! Que vous soyez un homme ou une femme, vous avez une main agile et précise et l'autre un peu plus gauche (même si c'est la mais droite !). Vous pouvez vous contraindre à vous caresser avec votre main la plus maladroite pour retarder les risques de jouir. 4) Concentrez-vous sur la respiration : Prendre de profondes respirations pendant que vous vous masturbez (ou pendant vos pauses) peut aider à détendre votre corps ce qui est très important pour essayez de retarder l'orgasme ! 5) Limitez l'utilisation des vibromasseurs, par exemple forcez vous à n'utiliser que l'intensité la plus faible de votre vibro habituel, ou imposez vous à ne l'utiliser qu'à travers vos vêtements pendant X minutes. 6) Rédigez un texte sur vos pratiques et vos sensations au fur à mesure que votre excitation monte. La phase de rédaction étant incompatible avec la masturbation, d'écrire vous forcera donc à arrêter (tout en vous excitant de l'écrire, ce qui a un côté redoutable, j'en conviens). Si c'est une masturbation edging parce que votre partenaire habituel.le est loin vous pourrez d'ailleurs lui envoyer ce texte quand vous aurez craqué ! (si vous n'avez pas de partenaire attitré(e), pourquoi ne pas les partager sur les sites (ou même dans les commentaires de cet article !). --- La première fois que l'on teste "en conscience" le déni d'orgasme n'est rien quant à ce qu'on ressentira les fois suivantes. En réalité, c'est d'avoir connu le déni d'orgasme et la libération finale parfois après des heures de stimulations (et de pause) qui va rendre un peu plus délcieuse encore la pratique : on sait l'intensité de ce que l'on va ressentir à la fin si on résiste !!!  
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Par : le 12/12/22
Les pinces à tétons (on dit nipple clamps en anglais) m'ont longtemps semblé terriblement intimidantes de prime abord, même pour tout dire, elles me faisait peur, car j'avais peur que mes tétons ne supportent pas les pinces. Pourtant, j'aimais bien qu'on me pince les pointes de sein, mais entre la peau des doigts d'un partenaire (qui peut arrêter de suite si la pression est trop forte) et celle d'une pince qui continuera son serrage même si cela fait trop mal, il y avait dans ma tête une sacrée différence. Mais après avoir franchi le cap, en testant, d'abord seule, j'ai pris goût peu à peu à cette pression sur mes tétons, et mes seins, depuis n'ont cesse d'en redemander. Les mamelons étant une zone très érogène, les pinces à tétons peuvent donc être utilisées pour augmenter les sensations et dans certains cas peuvent conduire à l'orgasme, ou du moins y participer grandement. Je n'ai pas eu le bonheur de jouir rien que par les seins, mais quand on me stimule le clitoris alors qu'on m'a mis des pinces à seins, le plaisir est extrêmement rapide à venir et l'orgasme d'une intensité rare. Les pinces à seins meprocure des sensations graduelles (la première était une crainte quand je débutais, mais de nos jours, la crainte à laisser la place à l'envie). Le cheminement dans le plaisir lié à l'utilisation des pinces à sein.   La pince à sein et l'effroi Lorsque vous posez la première pince pour la première fois sur votre sein, vous pouvez être surpris par la sensation qu'elle procure, la pression est de la pince sur le bout des seins est une sensation inimitable, qui irradie littéralement tout le mamelon et même l'ensemble du sein. La sensation n'est comparable à aucune autre (même si la sensation des pinces sur le clito s'en rapproche peut-être un peu). L'excitation provoqué par les pinces Une fois la barrière de la peur et de l'effroi passée, vous commencerez à ressentir de l'excitation dans tout votre corps. Vous serez étonné(e) de constater à quel point cette expérience est aussi agréable que douloureuse. Ou plutôt que la douleur est une délicieuse stimulation de vos seins, qui rend la pratique terriblement excitante et vous emmène assez vite au plaisir. Et même visuellement, c'est terriblement excitant : j'adore voir mes seins quand ils arborent des pinces, c'est esthétique, je trouve, comme peuvent l'être les bijoux et quand j'ai commencé à pratiquer, seule, je le faisais devant un miroir et je trouve que cela participait grandement à l'érotisation de la pratique. J'ai commencé par pratiquer les pinces seule. Rien que de saisir la pince entre mes doigts, sentir l'acier (c'était des pinces en acier reliées entre elle par une chaîne) me faisait terriblement mouiller. Le plaisir de la torture des seins À mesure que le flux sanguin vers vos mamelons augmente du fait de la pression des pinces, vous commencez à ressentir une douleur et un plaisirs plaisir que vous n'avez sans doute jamais connu auparavant. La combinaison de la douleur et du plaisir vous donnera envie d'en d'aller encore plus loin, que vos seins soit encore un peu plus martyrisés. L'intensité de la pression des pinces Plus vous portez les pinces longtemps, plus les sensations deviennent intenses. Vous risquez assez vite d'être submergée par le plaisir, surtout si vous débutez, car cela n'en est que plus intense. Surtout si votre partenaire vous retire les pinces puis vous les remet juste après. La douleur et le plaisir décuplent à chaque retrait qui aboutit à remettre les pinces, quand la pression revient. La stimulation n'en est que plus intense. Je ne saurais que vous conseiller de disposer de pinces à tétons qui permettent le serrage avec une vis. Le serrage réglable va permettre à votre dominant de doser progressivement l'intensité de la douleur en jouant sur le réglage, et de vous faire monter au paradis crescendo. La libération du retrait des pinces à seins Lorsque vous aller finir par retirer les pinces, la libération de toute l'intensité accumulée peut être explosive.La douleur est très intense du fait de la stimulation aiguë des mamelons et de la souffrance qui en résulte. La sensation dépendra du temps pendant lequel vous avez porté les pinces, le poids qui reposait sur vos tétons (il est possible d'accrocher un poids à la pince), et la manière dont votre partenaire aura joué avec les pinces. Certaines pinces disposent d'une chaine pour que le dominant puisse jouer à tirer sur les pinces, ce qui pour les pinces japonaises aura en plus pour conséquence de les rendre un peu plus mordantes encore. Quand les pinces se font porte d'accès au nirvana Vous ressentirez une incroyable vague de douleur qui sera accompagnée d'une bouffée de plaisir qui vous fera parfois défaillir (on parle de subspace en SM). Une fois l'intensité retombée, vous vous retrouvez dans un état de bien-être incomparables. La rémanence de sensations aussi intenses ne ressemble à rien d'autre, et vous vous sentirez satisfait et content. La relaxation lors de la redescente Une fois que tout est dit et fait vos seins auront été stimulés, pincés, torturés et que la douleur et le plaisir liés aux pinces s'éloignera progressivement, vous vous sentirez probablement très détendue ! Les jeux de pinces sur les mamelons est une véritable épreuve, quand les jeux sont finis, le sentiment de relaxation est proportionnel à l'intensité de la stimulation de vos pinces à seins. Pourquoi j'en pince... Lorsque mes mamelons sont pincés juste comme il faut (vous l'avez compris, cela change au fil de la séance), je ressens une sensation électrisante qui parcourt mon corps et allume un feu en moi. Ce que j'ai compris en essayant de comprendre pourquoi, c'est que cette pratique entraine la libération d'hormones comme l'ocytocine et la dopamine, ce qui participe à une sensation de bien être malgré la douleur. J'aime quand Chouchou me les pince légèrement au début, puis qu'il augmente progressivement la pression pour finalement se libère de s'en occuper en m'apposant des pinces (pince à linge ou japonaise, en ce qui me concerne). D'avoir les seins pincés intensifie toutes les autres sensations, tant physiques qu'émotionnelles (ce qui est finalement le plus étrange dans cette affaire), que je ressens pendant les rapports sexuels. Lorsque mes tétons sont stimulés de cette manière, je deviens plus sensible à toutes les autres zones de stimulation, comme la stimulation clitoridienne ou vaginale. Disons les choses, ça me rend plutôt ... chienne... ! Et ça, Chouchou, il l'a bien compris même s'il aimait déjà mes seins avant !  
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Par : le 12/12/22
TIRE AU SORT 3 ou  Quitte double ? :   Un soir je reçois un SMS pour une troisième rencontre : En voiture, j'arrive un peu avant l'horaire prévue, le portail de la maison individuelle est ouvert et je me gare devant le portail avec un petit coup de klaxon pour prévenir de mon arrivée. Je prends mon sac de matériels ( différents cordages, une paire de ciseaux, 2 rouleaux plastique de momification de différentes largeurs, pinces à seins diverses, pompes à seins, baguettes chinoises, cagoule, lubrifiant, lunettes de natation, cordelette coton & cage de chasteté!). Je me mets devant la porte d'entrée et j'attends tranquillement, car j'espère bien cette devenir son MAÎTRE d'occasion certes( quitte à tricher un peu pour le tirage au sort!). Et encore cette musique à l'intérieur qui augmente bien lorsque mon "complice" ouvre la porte d'entrée. Je pose mon sac, un bonjour bref et je prépare la tirage au sort pour savoir aujourd'hui va être dominé ! Mon astuce fonctionne et je me retrouve comme MAÎTRE encore une fois, ce qui n'est pas forcément pour me déplaire, je dis souvent qu'un soumis peut-être un excellent dominateur, puisqu'il sait bien de quoi il s'agit de manière pratique! De suite, je lui pose les lunettes  de natation que j'ai pris soin de bien obscurcir soigneusement afin d'aveugler le porteur, et je lui demande de ne plus bouger, le temps que j'effectue une petite visite de la maison et surtout de la salle de bains! Bien sûr, je ne cherche pas à rentrer dans son intimité personnelle, mais plutôt à la recherche de la pièce la plus opportune à notre relation de domination. La maison est assez grande et après la cuisine, je trouve la salle de bains bien opportune. Je pose un collier, prolongé par une chaine, autour de son cou et l'invite à suivre la tension jusqu'à arriver à la salle de bains. Je lui demande d'entrer dans la baignoire plutôt que la douche ! J'enlève ses babouches, son pantalon et son slip kangourou, en lui laissant son tee-shirt sur lequel je pratique au ciseau une ouverture en forme de croix au niveau de ses deux seins ! Il me semble bien qu'il commence à bander ! Puis debout dans la baignoire, je pose les bandelettes de momification afin qu'il ne puisse plus plier les genoux, ce qui va l'obliger à rester debout et bien droit ! Pour le haut  je pose le pommeau de douche entre ses mains jointes que je lie également avec le petit rouleau plastique de momification : désormais ses mains sont tendues à la verticale au dessus de sa tête. Je prends soin de dévisser le flexible du pommeau et de faire couler de l'eau tiède, ce n'est parce qu'il est devenu mon soumis que je ne dois pas le respecter en lui infligeant une douche froide! Je remonte son tee-shirt sur les épaules et enduit généreusement ses seins de lubrifiant avant de poser les grosses pompes à seins que je serre à moitié ! Mon soumis temporaire commence à gémir ! je sais bien pourquoi car je pratique régulièrement l'usage de ces pompes assez douloureuses. Je redescend le tee-shirt pour que les 2 ouvertures  permettent d'accéder aux pompes afin de pouvoir de temps en temps re-pomper encore un peu plus ses seins dans le vide des pompes ! L'eau est tiède , je la coupe et remet le flexible sur le pommeau coincé entre ses mains bien au dessus de sa tête et ouvre légèrement le robinet afin qu'un petit filet dégouline le long de ses bras jusqu'au chevilles! Je pose une manille autour de son sexe déjà bien gonflé et le relie au collier en passant par le dos, entre les fesses ! La prochaine fois, je prendrais des photos pour lui montrer son excitation et son plaisir, non pardons, nos plaisirs bien partagés, chacun dans son domaine aujourd'hui! Son tee-shirt est bien trempé, une petite fessée sur ses fesses trempées et j'en profite ensuite pour vérifier l'aspiration de ses seins et d'augmenter alors un peu plus l'aspiration, ce qui provoque un nouveau gémissement. Pour le moment je n'ai pas utilisé le bâillon afin qu'il puisse boire l'eau qui continue à dégouliner sur son corps : c'est beau & bien excitant: mon sexe le prouve bien! Il ne peut ni s'asseoir ni baisser les bras bien momifiés en l'air ! Combien de temps pourra-t-il tenir cette position ? Il était bien convenu réciproquement qu'un non de la tête indiquait une limite de douleur! Je vérifie à nouveau l'aspiration de ses seins qui ne remplissent pas encore totalement les pompes, alors je les aspire au maximum en provocant encore une fois un gémissement de douleur ou de plaisir ? Son corps est trempé, dégoulinant d'eau tiède et je renouvelles les fessées  trempées, à mains nues  c'est assez  bruyantes et bien excitant pour l'un comme pour l'autre! La douche continue à couler lentement et surement et cette fois ci je décide déchirer son tee-shirt pour mieux profiter de ses seins outrageusement gonflés et colorés! Je tripote son sexe sans avoir l'intention de le faire jouir tout de suite, nos plaisirs réciproques doivent durer encore un peu! Mon soumis d'occasion doit être sous la douche depuis au moins une demie heure! Délicatement je libère ses seins de l'aspiration pour les lécher tendrement et sensuellement, j'ai l'impression qu'ils allaient exploser ! J'interromps la douche afin de pouvoir laisser sécher ses seins en furie avant de pouvoir lui poser les fameuses baguettes chinoises. Je lèche  à nouveau ses seins qui ont bien commencer à diminuer de volume, puis je les essuie délicatement et tendrement. (la domination n'exclue pas du tout la tendresse ni la sensualité). Le temps passe trop vite et je passe à la pose de ces fameuses baguettes chinoises de ma fabrication. J'ajoute par dessus les pinces à seins réglables qui vont pouvoir après le gonflement, augmenter désormais le pincement, plus tard j'ajouterai des poids ! Je profite un peu de la situation pour remettre la douche et poursuivre par un rasage intégral des aisselles, du bas ventre et des jambes, je laisse sa tête chevelue! Je diminue le débit de la douche pour mieux profiter de la mousse à raser sur l'ensemble de son corps, ce qui me permet une palpation générale réellement excitante pour nous deux complices volontaires! Désormais son corps totalement nu s'expose  à moi et son sexe a bien envie aussi d'exploser ! Encore un peu de patience, je dois augmenter la pression sur ses seins en serrant un peu plus et en ajoutant des poids sur chacun. L'eau tiède dégoulinante est un spectacle vraiment agréable et très sensuel, voir érotique ! La séance approche de sa fin, et je n'oublie pas de lui poser un bâillon, devant une telle situation, j'ai bien envie de me "branler" mais je préférerai une fellation bien jouissive! Je vais libérer ses mains en prenant soin de fixer le pommeau de telle sorte que l'eau ruisselle toujours sur son corps imberbe et bien excitant! Je monte sur le bord de la baignoire pour présenter mon sexe à sa bouche et je lui prends les bras afin qu'ils tripotent mes seins et de mon coté je lui impose une masturbation éblouissante : il me semble sous l'excitation mutuelle que Nous avons jouis ensemble de bon cœur ! Cette fois pour rincer, Nous prenons la douche l'un avec l'autre, se caressant mutuellement ! J'espère qu'il ne m'en voudra pas trop de lui avoir massacrer son tee-shirt! Une bonne bière et l'on se sépare sur un au revoir complice! Quand pourrais-je revenir, cela ne dépend que de lui pour être la prochaine fois encore son soumis, puisque Nous avons décider ensemble d'alterner les rôles de notre belle complicité! Si un jour je dois revenir, je n'oublierai pas d'effectuer un lavement interne également! J'ai hâte de pouvoir à nouveau mettre tout mon corps à son entière disposition, librement et volontairement !
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Par : le 07/12/22
L'utilisation du fouet : d'abord faire attention ! Jouer avec un fouet (ou autre accessoire de flagellation) n'est pas anodin, voici quelques points essentiels à avoir en tête avant de commencer à utiliser un fouet (ou un martinet). Tout d'abord, c'est en forgeant qu'on devient forgeron ! Avant de vous lancer, entrainez-vous ! Il vous faut perfectionner votre sens de la visée et votre technique avant de martyriser votre soumise ou votre soumis. Si elle n'est pas effectuée correctement, une flagellation peut entraîner un "enroulement". Cela se produit lorsque les extrémités des queues chevauchent la zone souhaitée, causant des blessures. L'enroulement peut-être intentionnel quand vous serez aguerrie. Mais si vous débutez, évitez ! Cela peut être extrêmement dangereux. Jusqu'à ce que vous soyez certain de viser (à peu près) juste, il vaut mieux protéger les zones vulnérables avec des vêtements, des couvertures ou des serviettes. Rappel des consignes quand on débute en fouet Évitez le coccyx, la colonne vertébrale, les reins, le visage et le cou. Protégez les endroits sensibles avec des vêtements, des couvertures, des serviettes ou des oreillers. Dirigez votre fouet de manière à ce que les pointes atterrissent en premier afin d'éviter de " s'enrouler ". Allez-y progressivement (voir doucement) avec la plante des pieds, les mollets, les organes génitaux et les seins. Arrêtez si vous remarquez des symptômes de problèmes circulatoires (surtout si le soumis ou là soumise est attachée)   Quel fouet choisir pour le BDSM? Un fouet est un outil plutôt sadique (on ne va pas se mentir !) qui comprend au principal un manche et plusieurs longues lanières, également appelées chutes. Il procure deux sensations : L'une est "piquante" et l'autre est "sourde". Dans la première une piqûre est ressentie à la surface de la peau, tandis que dans la seconde qu'un bruit sourd est une douleur beaucoup plus profonde. Quelles sont les caractéristiques du fouet qui vont déterminer si vos fesses vont recevoir un coup sourd ou un coup piquant ? Eh bien, plus le fouet a de queues et plus elles sont larges, plus la douleur est forte. À l'inverse, un fouet léger, avec très peu de lanières, plutôt étroite, produira une sensation de piqûre. Les débutants doivent éviter les fouets très lourds avec un grand nombre de lanières, car ils sont très difficiles à contrôler. Certains fouets ont des lanières extrêmement douces qui conviennent mieux aux personnes qui prefères les pratiques plutôt soft. Les différentes matières de fouet Fouet en caoutchouc Le fouet en caoutchouc rebondira sur la peau des fesses avec une piqûre satisfaisante. Réputé pour sa sévérité, il est réservé aux personnes les plus expérimentées. Il peut même provoquer des abrasions et des coupures, alors faites attention et suivez nos conseils de sécurité. Fouet en cuir ou en faux cuir Matière préférée de bien des amateurs et amatrices de BDSM, le cuir en tentera plus d'un. Alors, un fouet en cuir/faux cuir pourrait être le choix idéal pour vous. Ce type de fouet cingle fort et est conçu pour meurtrir l'ego aussi bien que la peau. Fouet en PVC Le fouet en PVC demande du self control. Il est déconseillé au débutant. Évitez donc d'utiliser un fouet en PVC, à moins que vous n'ayez beaucoup de pratique dans la flagellation. Le PVC est assez rigide, ce qui le rend un peu difficile à manier. Fouet en daim/peau de mouton Suède Tout en douceur ! Le fouet en daim a l'air tout doux. Idéal pour s'initier à la pratique du fouet, c'est aussi le choix parfait pour les amateurs de sensations forte. Fouet en Nylon Le matériau est peut-être synthétique, mais l'expérience est inimitable! Les fouets en nylon sont durables et beaucoup plus faciles à nettoyer que de nombreux autres matériaux (qui ne supportent pas l'eau). Lorsqu'elles les lanières s'enroulent, elles produisent une sensation de piqûre aussi bien que sourde, selon l'épaisseur des lanières. Fouet en corde Alors, vous avez réussi à convaincre vos fesses de se faire fouetter sévèrement ? Eh bien, félicitations, vous allez vous régaler. Un fouet à corde peut être doux ou piquant, selon la façon dont vous l'utilisez. Il est préférable d'être déjà expérimenté(e) pour utiliser ce type de fouet. Fouet en crin de cheval Les fouets en crin de cheval peuvent infliger une piqûre vive ; de plus, chaque poil est doté de minuscules barbes qui peuvent couper la peau, il faut donc donc à utiliser avec beaucoup de précaution. Déconseiller pour les débutants. Fouet en chaîne Le fouet dont les lanières sont remplacées par des chaînes offre des flagellations très particulières ? Il permet de jouer avec la froideur du métal quand on le déplace lentement sur chaque centimètre de la peau de la soumise. Le bruit fait par les chaînes est également très excitant. Fouet avec de la fourrure Plus rare, on trouve des fouets avec de la fourrure, qui sont davantage destinés à la caresse qu'à une réelle flagellation. Ce type de fouet est généralement fabriqué en fourrure de lapin ou dans un matériau synthétique qui y ressemble. Techniques de flagellation Tout est dans la technique ! Tout d'abord, pourquoi ne pas augmenter l’appréhension de votre partenaire, balancez le fouet de façon sadique dans un mouvement circulaire, en le laissant fendre l'air. Rapprochez-le du bas, de manière à ce qu'il ne soit qu'à quelques centimètres de sa peau. Permettez-leur de sentir le souffle du fouet contre leur peau et d'entendre ce son terrifiant lorsque le fouet qui se rapproche. Certaines personnes choisissent d'administrer leur châtiment corporel par séries. Entre les séries, les fesses se reposent. Quel meilleur moment pour passer doucement la queue du fouet entre les jambes et stimuler les parties génitales, ou pour caresser doucement la peau avec vos doigts ? Il est bon d'avoir un pulvérisateur ou un ventilateur à portée de main pour pouvoir rafraîchir la peau de temps en temps. Un moment de repos avant reprendre avec des coups beaucoup plus durs ?   La technique "Sting & Thud" Cette technique consiste simplement à alterner entre deux sensations de flagellation différentes : la sensation de piqûre et la sensation de bruit sourd. Pour ce faire, vous pouvez utiliser deux fouets différents ou simplement modifier la façon dont le fouet frappe la peau de votre soumise. Vous devriez maintenant avoir une idée des caractéristiques à rechercher et de la façon d'attaquer la peau, en fonction de la sensation choisie (soulever avant l'impact pour une piqûre, appuyer vers le bas pour un bruit sourd). La technique "Cyclique/Rythmique" La flagellation est une punition douloureuse. Lorsque l'on parle de cyclique/rythmique, nous entendons spécifiquement l'utilisation de figures géométriques. Il peut s'agir de simples cercles qui, avec un peu d'entraînement, vous permettront d'alterner les zones (par exemple, de la droite à la gauche de la fesse ou de la droite à la gauche de l'omoplate) en un rien de temps, ou de créer une figure en 8 ou d'autres motifs plus élaborés. Le chiffre 8 peut être obtenu en effectuant un mouvement diagonal vers le bas (à 2 heures) sur le côté droit, puis en reproduisant le même mouvement sur le côté opposé. La technique "Dual Wielding/Florentine" Pour doubler le plaisir/douleur, utilisez vos deux mains ! N'essayez pas la flagellation à deux mains avant d'être totalement certain d'avoir perfectionné votre technique a une seule main, déjà. Il est essentiel que vous alliez lentement et que vous progressiez avant de vous orienter vers ce genre de flagellation. N'oubliez pas que c'est en forgeant qu'on devient forgeron, alors ayez votre oreiller à portée de main pour vous entrainer. La Florentine (quatre ou six points) est une technique avancée de double maniement qui implique l'utilisation rythmique d'une paire de fouets assortis (identiques ou de même poids) dans un mouvement descendant sur le dos On evitera la colonne vertébrale et les reins. Il existe de nombreuses ressources Internet qui montrent/instruisent comment exécuter correctement la Florentine. La technique "happy ending" Il est probable que la victime soit en subspace suite à sa flagellation, et la façon dont vous la ramenerez à la réalité est donc très importante. Si le moment est venu de mettre fin à la séance , ou si vous voulez passer à autre chose, choisissez un moyen d'impliquer votre soumise ou votre soumis dans la décision. Certaines dominas demandent de choisir un nombre entre un et trente. Il s'agit du nombre de coups qu'ils leur donneront avant de mettre fin au jeu. Cela permet de préparer la personne soumise à la fin du jeu. Entretien et stockage des fouets Il peut être assez difficile de garder les fouets propres, notamment parce que la majorité, voire la totalité, des matériaux utilisés pour les fabriquer sont poreux. Il faut donc en prendre grand soin pour éviter le développement de bactéries. C'est pourquoi nous vous déconseillons de partager votre fouet avec plusieurs partenaires. Il est essentiel de nettoyer votre fouet après chaque utilisation afin qu'il soit prêt à jouer quand vous le souhaitez. Ne le plongez jamais dans l'eau, essuyez-le simplement avec de l'eau chaude savonneuse ou une solution d'eau de Javel (un volume d'eau de Javel pour dix volumes d'eau). Vous pouvez également le stériliser en utilisant un nettoyant antibactérien pour sextoys. Les fouets en cuir ou en daim doivent parfois être traités avec une crème spéciale. Cependant, certaines peuvent décolorer le matériau, il est donc conseillé de faire un essai sur une petite surface avant de nettoyer l'ensemble du fouet. Les fouets en crin de cheval nécessitent également un entretien particulier. Le poil peut être lavé avec du savon liquide et de l'eau tiède/chaude. Vous pouvez ensuite l'éponger et le brosser avec un peigne à larges dents. Faites sécher votre fouet lentement et naturellement, sinon il pourrait se fissurer et devenir rigide. Il doit être stocké suspendu dans un endroit bien ventilé pour éviter les plis. Essayez également d'ébouriffer les lanières de temps en temps. Cela les empêchera de se rigidifier. Il est également utile de saupoudrer les fouets en caoutchouc de talc de temps en temps.
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Par : le 04/12/22
4 ans… 4 ans entre ces deux écrits… Pourquoi ? D’abord la frustration, cela fait plus de 4 ans que je n’aie pas évolué niveau BDSM. Je n’ai pas trouvé de partenaire, puisqu’étant un homme et que, dans ce milieu, c’est une tare, l’offre et la demande, sans doute. Ma première histoire (Episode 1 - elle s’appelait Géraldine) que vous trouverez sur ce même site (si vous voulez lire l’épisode qui précède et explique celui-ci), avait sans doute été un exutoire afin de mieux gérer ces pulsions. 4 ans après, j’ai encore besoin d’écrire, de partager et surtout d’espérer que les rares femmes sur ce forum apprennent que tous les hommes ne sont pas des pervers recherchant du sexe à tout prix et que cette pratique qui, bien que perçue comme perverse, ne l'ai absolument pas : le respect en étant le maître mot. J'ai commencé à me confier à quelqu'un, qui, à priori, n'est pas intéressée par le BDSM mais par mon histoire, à suivre... mais cela m'a immédiatement donné envie de réécrire. Voici donc la suite : Épisode 2 - Elle s'appelait Géraldine, et l'autre Caroline. La fin de l'épisode 1 se terminait pas "je ne savais pas que j'allais la revoir plus tard, mais ce fût le cas" et, oui, ce fût le cas. Nous sommes quelques semaines après... Géraldine et moi n'avions pas échangé nos numéros de téléphone. Nous pensions tous les deux avoir vécu une aventure d'un soir, ce qui m'allait parfaitement, le risque d'attachement sentimental, à cette époque, n'étant pas ma priorité. Seulement voilà, si vous vous souvenez du premier épisode, nous étions partis en groupe, en trip de fin de formation, à Disneyland Paris et Géraldine n'avait pas fait connaissance qu'avec moi, seule la fin de la soirée nous avait offert l'intimité espérée. Elle avait aussi fait connaissance avec Caroline (le prénom a aussi été changé) et ces deux comparses s'étaient construit une petite relation d'amitié les semaines suivantes ledit voyage. Tant mieux, c'est le but des relations humaines. N'étant pas au courant de cette relation, je tombe sur Caroline lors d'une visite sur notre ex-lieu de formation où nous avions chacun un rendez-vous administratif (les derniers papiers de fin de formation). La voyant, je la salue et elle me propose aussitôt sortie de l'établissement d'aller boire un café ensemble. Ce qui me surpris mais, après tout, nous avions fini notre diplôme et pas encore trouvé de travail alors, pourquoi pas ? Je dis surpris car Caroline ne faisait pas partie des "amies" de formation. Comme dans chaque groupe humain, des "clans" se forment toujours et nous n'étions pas dans le même. Sans s'ignorer foncièrement, nous nous contentions des conventions habituelles : Bonjour, bonsoir, à demain. Nous voilà donc au café Georges V, à Lille, afin de commander nos boissons chaudes et je m'attendais à une discussion, certes classique mais dénuée d'intérêt profond. Je me trompais. Dès le départ, je sentis dans son regard une interrogation, comme une envie de me poser une question mais une certaine gêne à l'édicter. Je lui demandai si tout allait bien car je la trouvais différente de d'habitude, 2 ans de formation commune créent une certaine connaissance de l’autre. "Tu connais bien, Géraldine, non ?!?", me dit-elle sur un ton qui, visiblement, n'attendais pas de réponse, mon regard surpris ayant suffi. Géraldine ? Pourquoi ce prénom s'immisce-t-il dans nos cafés de milieu de matinée ? Je tente, maladroitement, une réponse du type : "on a sympathisé et on a fini la soirée ensemble", sans trop donner d'indice. A ce moment précis, j'ai vu son regard changer. Un coup d’œil à droite et à gauche pour s'enquérir de notre solitude et la voilà partie dans une réplique immortelle : "Et tu fouettes souvent le cul de celles avec qui tu finis tes soirées ?" (Silence). Géraldine avait parlé. Certes, nous n'avions pas convenu de secret autour de cette nuit magique mais en parler à une personne que je connais, qui sait sans doute où je compte travailler plus tard, me sembla tout à coup un poil désobligeant. Caroline m'en dit plus : « Je t'explique, Géraldine et moi avons sympathisé après Disneyland. Avant qu'elle ne te rejoigne dans le taxi, nous nous sommes échangé nos numéros (Note pour moi-même : cela explique pourquoi elle ne m'a pas rejoint immédiatement après la descente du bus - cf. Épisode 1). Elle m'a appelé le lendemain après-midi et je lui ai demandé si elle avait passé une bonne soirée avec toi. Elle m'a répondu immédiatement « oui, c'était génial » sans en dire plus. Cela m'a rapidement intrigué car, d'habitude, les femmes ont tendance à raconter leur nuit d'ivresse avec moulte détails et autres ressentis. Je me suis dit : « calme-toi, tu la connais à peine, c'est normal ». Nous nous sommes revus le week-end suivant et avons très vite lié une amitié sincère, mais ça ne s'arrête pas là… » J'étais médusé. Une femme avait trouvé notre nuit ensemble géniale. Je suis conscient qu'au milieu de ces informations, là n'était pas l'essentiel mais je fus touché par ce détail, le reste demeurant du domaine de l'anecdotique... pour le moment. Mon regard bovin devant l'histoire qui se déroulait devant mes yeux n'a pas dû m'aider dans cette aventure, car cela allait en devenir une. Elle continua : "Il y a une semaine environ, Géraldine appris que je faisais partie d'un groupe de pratiquants BDSM. Pour être honnête, je le lui ai dit car je refusai certaines soirées sans qu'elle ne sache pourquoi. J'ai crevé l'abcès et Géraldine m'avoua, en conséquence, la teneur de votre soirée post-Disneyland." Faisons le point : une femme que je connais à peine avec qui j'ai eu une aventure BDSM a dévoilé à une autre femme que je ne connais guère plus la teneur de mes fantasmes les plus intimes. De plus, le diplôme que nous venions d'obtenir étant très spécialisé, nous risquions donc, Caroline et moi, d'être amené à travailler ensemble sur des dossiers communs. Garçon, un deuxième café, s'il vous plait ! Caroline approfondit son explication : « il y a quelques années, j'ai découvert que mon ex-petit ami aimait le BDSM. Il ne m'en avait jamais parlé. Lorsque je l'ai su, je lui ai demandé pourquoi » Et son explication coulait de source : pas de sentiment dans le BDSM, donc il fallait que Caroline sorte de sa vie pour que l'aveu se fasse. Ce fût la porte d'entrée de Caroline dans ce milieu. Elle franchit le pas et fût présentée, par son ex, à un groupe de pratiquants, tous lillois ou proche métropole. Ce groupe était particulier : il possédait un rite d'initiation, basée sur deux soirées où la - ou le - novice, ne peut participer à rien, est attaché(e) à un poteau, en petite tenue (slip pour les hommes et petite culotte, soutien-gorge pour les filles). Il ne se passe rien d'autre, aucune interaction, le novice regarde et, au bout de deux séances, choisit d'intégrer le groupe ou non. Elle n'était plus novice, et ce depuis quelques années. L'initiation s'était bien passée et elle avait décidé d'intégrer ce groupe. N'étant pas un novice en BDSM, une question me vint aussitôt à l'esprit : "Quid des dominant(e)s ?" Sa réponse me surpris, les dominants devaient aussi passer par cette initiation. Petit aparté : je sais que nous sommes sur un forum spécialisé mais, afin que nous soyons au clair question vocabulaire et pour faire très simple, il y a trois types de profil chez les adeptes du SM : les soumis, les dominants et les switchs (qui acceptent de jouer les deux rôles, c'est mon cas, vous allez vous en rendre compte dans la suite de ce récit). Si, pour les soumis et les switchs, cette initiation ne présente à priori aucun problème, il me semble difficile à vivre pour un dominant mais, bon, ce sont les règles de ce groupe. Cette première mise au point étant faite, je me doutais de la suite de la discussion. Caroline allait me proposer d'intégrer ce groupe : je refusai net ! D'abord à cause de cette initiation peu respectueuse des particularités de chacun et, ensuite, parce que, pour paraphraser le Général de Gaulle : "Vive le SM libre !" Si je ne suis pas allergique aux pratiques de groupes en BDSM (si un épisode 3 arrive un jour, vous le comprendrez) mais hors de question de le faire dans un cadre organisé, prévu, dirigé. L'improvisation est mère de connivence. Caroline me demanda pourquoi je refusai aussi vite. Je lui donnai mes arguments. Elle comprit. Cela sentait la fin de notre entretien... jusqu'à ce que ses yeux prissent une autre tournure, plus enjouée. « Tu sais que je pratique aussi de manière personnelle ? » - Seconde phrase que je retiendrai de cette journée ! Comme dirait Jean-Claude DUSSE, j'y vois comme une ouverture. En effet, Caroline pratiquait de chez elle. En fait, elle avait gardé la maison de ses parents, aujourd'hui retraités et partis pour des cieux plus ensoleillés. La famille a les moyens : proche banlieue de Lille, maison individuelle, 4 chambres... et Caroline qui y vit seule. On est presque dans la situation idéale. Et c'est là que Géraldine revint dans la discussion. Elle hésitait, à l'époque, à intégrer le groupe auquel Caroline appartenait. Apparemment, les deux séances d'initiation la dérangeaient, elle voulait pratiquer, mais sans taxe... Alors, Caroline lui avait proposé de l'initier à sa manière, de chez elle, afin de pas la frustrer. Cette dernière avait accepté et, ce soir, une deuxième séance de domination était prévue et il semblerait que je puisse en être la surprise. Alors commence la discussion. Caroline me confirma son statut de dominante. J'en pris bonne note. Elle me demanda aussi si elle pensait que Géraldine apprécierait d'être dominée par deux personnes. Un petit "Tilt" me vint immédiatement en tête. « Bon sang, mais c'est bien sûr, me dis-je à moi-même en avalant mon troisième café, aucune des deux femmes ne connait mon statut de switch. Si, dans l'épisode 1, Géraldine m'a clairement indiqué son identité de soumise et que, il y a quelques instants, Caroline assuma son rôle de maîtresse SM, mon identité n'avait jamais été évoquée. Il était temps de reprendre quelques respirations. Dois-je le révéler tout de suite ? » Je n'ai même pas pris de temps de m'autorépondre que Caroline comprit qu'il y avait anguille sous roche, ou plutôt soumis sous ses yeux. Elle me dit : "tu es Switch ?" - Ma réponse : "Oui, maitresse" finit par la convaincre de changer ses plans. Nous voilà donc partis dans une discussion, obligatoire pour toute relation D/S, autour de ce que j'accepte de subir et ce qu'elle accepte de faire subir. Indispensable précaution, que je conseille à tous car la pratique du SM n'est pas sans danger. La matinée touche à sa fin : je me sens vidé. J'ai donné une liste à une femme qui, en guise de réponse, m'a simplement dit : "ce soir, je ferai tout pour que ton corps n'oublie pas cette liste". Quelle promesse ! Trop hâte ! Je rentre chez moi et pense à Géraldine. Comment va-t-elle prendre cette surprise ? Je ne peux pas la joindre. Si elle le prend mal, je vais sans doute mal le vivre de mon côté. Tant pis : "Alea jacta est" pour paraphraser un autre général. Une sieste, vite, j'ai un rendez-vous ce soir et je ne veux pas le manquer. Caroline a été très claire : « tu arrives à 20h, tu auras déjà mangé et je ne veux rien de difficile à enlever en termes de vêtements. » Je choisis donc un slip, un T-shirt, un pantalon en toile, des baskets et une petite veste pour la route. Nous sommes, certes, en été mais c'est le Noooooooooooord, comme disait le grand Michel. 19h50 : je suis devant la maison, la gorge serrée mais je ne peux pas faire demi-tour, l'excitation est trop grande. Je sonne. Je vois l'ombre de Caroline à travers la porte translucide. Apparemment, la tenue est noire, typique d'une maîtresse, sans doute son personnage. J'entends un rude "Ouvre, c'est ouvert !", sur un ton qui introduit parfaitement l'ambiance de la soirée. Je m'exécute. Première surprise de la soirée : tout le matériel de domination est là. Menottes, cordes, bracelets en cuir (ou simili), chaines, fouets, martinets, pinces diverses et autres sex-toys. Deuxième surprise : Géraldine est déjà là. En petite tenue, à genoux, mains sur la tête, comme punie. Troisième surprise : Caroline me prend par les cheveux et me fait lire l'horloge du salon, un peu vieillotte, sans doute un héritage des parents. Il est 19h55 et j'avais rendez-vous à 20h. Elle me demande sèchement de retirer mes chaussures, mon pantalon et mon t-shirt. La soirée commence. Je suis déjà un vrai soumis. Je fais vite ce qu'elle me demande. Elle pose à terre une sorte de baguette, m'indique un coin du salon, me demande de m'y mettre à genoux... les mains sur la tête. Les genoux, reposant sur cette baguette, deviennent très vite douloureux. « Tu ne bouges pas tant que je ne te l'ai pas demandé, insista-t-elle, ceci est ta punition pour ne pas savoir lire l'heure ». Je comprends donc la position de Géraldine, désormais. Elle aussi, a une baguette sous les genoux. Nous sommes chacun dans un coin, ou plutôt « au coin » et aucun des deux n'ose prononcer un mot. Nous avons donc eu le même problème horaire. Être en avance n'était pas une bonne idée (je me le note pour plus tard). Derrière nous, ça s'affaire. Les préparatifs, à n'en point douter. On entend des bruits métalliques et des objets en déplacements. Ça promet. Notre imagination tourne à plein et cela engendre en nous une excitation non dissimulée, car non dissimulable (vous avez tous compris, ne faites pas semblants). Un coup d’œil à l'horloge. Ça fait 15 minutes, mes bras s'engourdissent, mes genoux ont l'air d'avoir intégré la baguette directement sur mes os mais, surtout, ne pas bouger, accepter sa punition et entrer dans ce rôle car je l'ai accepté. Caroline nous demande à tous les deux de nous lever. La baguette reste collée à mes genoux (qu'est-ce que je vous disais !). Je l'enlève et sourit intérieurement de cette baguette collante.  "Asseyez-vous !", ordonna-t-elle. Une vieille table et ses chaises assorties nous attendais. C’est l'heure des explications : Caroline repris un ton "normal" nous expliquant notre punition (ça, nous l'avions compris) et ce qui se passa après notre rendez-vous matinal. Elle avait pris le temps de prévenir Géraldine de ma venue, lui demanda si cela ne la dérangeait pas et établit avec elle un rendez-vous plus tôt, 19h30, afin de lui indiquer quelques règles supplémentaires, réservées aux soumises non expérimentées. Elle était arrivée à 19h20... vous connaissez la suite. Je n'avais pas fait attention mais il est vrai que ses genoux étaient beaucoup plus marqués que les miens, une bonne demi-heure de plus que moi. Ayant encore la douleur de ma session de punition, je ne pus que la plaindre. Donc, puisque Géraldine n'avait pas respecté l'horaire, elle n'avait pas non plus reçu ces fameuses règles supplémentaires. Le temps était donc venu. Ce que j'en ai retenu est que Caroline connaissait son rôle. Chaque détail y passa : du code de sécurité (ou plutôt des codes de sécurité, car, pour une débutante, c'est plus prudent - Orange : continue mais moins fort - Rouge : arrête ce que tu fais - Noir : fin de séance) en précisant bien que le but d'une séance est d'aller au-delà de ses limites et que ces codes ne doivent être utilisés qu'en cas d'urgence, physique ou psychologique. Sans vous spoiler trop, nous ne les utiliserons pas lors de cette soirée. Elle présenta aussi les objets en sa possession, nous demandant à chaque fois si nous l'acceptions ou non. Pas de spoil, cette fois ci, la suite est là pour ça. Elle termina sa rhétorique par la phrase rituelle : "acceptez-vous de vous soumettre à ma volonté ?" - Géraldine et moi avons répondu en chœur, et je sais que vous seriez déçu si nous avions dit non... alors, Caroline repris son ton inquisiteur : "Debout !" - Je croise le regard de Géraldine, un peu apeuré. Un mouvement de tête, se voulant rassurant, lui fit accepter sa condition. C'est parti ! Caroline pris une corde pour joindre les poignets de Géraldine, mains devant. Elle fit pareil pour moi. Une vraie dextérité, mes mains sont rapidement et solidement attachées, sans être serrées. Elle a de la pratique. Une autre corde va lui servir à nous tenir debout, attachés que nous sommes à la poutre en chêne du salon qui nous accueille. Nous sommes, Géraldine et moi, droits comme des "I". Je ne puis m'empêcher de penser aux repas de famille qui ont eu lieu dans cette pièce, entre l'anniversaire de la grand-mère, la communion du petit dernier et les fiançailles de la cousine. S'ils avaient su qu'ils étaient en fait dans une salle de torture en puissance... Mon esprit revint vite à la scène actuelle, j'y fus forcé. Caroline s'attaquait à moi, à ma fragilité, à ma quasi-nudité et mon comportement parfaitement en adéquation avec ce qu'elle imaginait d'un soumis : les yeux baissés, le silence et l'acceptation de la situation de contrition (ça en fait des mots en "tion"). Positionnée derrière moi, elle commence à me griffer légèrement le dos offert à ses mains pourtant douces. Elle alterne entre caresse, griffures et petites tapes. Étant un habitué, je sais qu'il ne s'agit là que de l'échauffement. Elle me tape discrètement les fesses, les caresse aussi. Mon slip est de trop selon elle. Elle le retire, doucement, ça me chatouille et m'excite en même temps. Le moment de nudité est venu. Tous les soumis et toutes les soumises savent, comme moi, que ce moment est magique. Il veut dire : "je t'appartiens, fais de moi ce que tu veux". J'en profite à fond. Une fois nu, ma tortionnaire m'attache les chevilles, celle de gauche rejoint le bord d'un meuble, apparemment plus lourd que la table susnommée (je vous en prie). Bizarrement, ma jambe droite resta libre et Caroline pris la direction de ma voisine. Un bon mètre nous sépare. Elle reprit le même rituel qu'avec moi, fait de griffures, de caresses et autres petits claquements qui sonnent comme le début d'un accomplissement chez tout soumis qui se respecte. La culotte retirée, avec la même délicatesse, les chevilles de Géraldine se retrouvent elles aussi entravées mais, surprise, notre maîtresse décide de changer l'orientation de sa soumise. Nous sommes toujours, elle et moi, côte à côte, mais j'ai une vue sur le côté "cour" et ma consœur sur le jardin. Elle aura une meilleure vue que moi... Sa jambe gauche rejoint une boucle de fer incrusté dans le mur, près de la cheminée. L'autre jambe demeure, elle aussi, libre. Pas longtemps. Notre tortionnaire joint nos deux chevilles ensemble, tant il est vrai que les salons bourgeois ont rarement un point d'ancrage au sol au milieu du salon. La situation est claire : nous voilà clairement limités dans nos mouvements et chacun des protagonistes a le loisir de voir les fesses de l'autre... et aussi son visage. Nous sommes prêts. Géraldine peut voir en exclusivité les instruments. Caroline en choisit un, le martinet : instrument symbole, que Géraldine connait un peu (cf. épisode 1). Ça la rassure sûrement, mais je sens, vu le parcours de notre dominante, que je vais ouvrir le bal. La première volée me le confirme. On change d’envergure sans pour autant monter dans la douleur. Ça fait mal mais juste assez pour préparer le corps à la suite des événements. Entre deux coups, je cherche le regard de Géraldine qui doit sans doute avoir la même réflexion que moi : je serai, à chaque instrument, le mètre étalon de la souffrance. Ayant déjà été dans cette position, Caroline se sert de moi pour lui indiquer en live ce qui l’attend. Finement jouée, Madame, la jeune femme appréciera. Au bout de quelques minutes et une peau du dos et des fesses commençant à prendre la couleur d’un soleil couchant, Caroline me caresse l’entre-jambes, décidée sans doute à en vérifier l’élasticité, personne n’est déçu du voyage pourtant si court… C’est l’heure de Géraldine. Elle tente de se libérer. Elle a peur. Caroline n’en tient absolument pas compte. Elle contemple sa prisonnière et se félicite d’avoir pris le temps d’apprendre à bien attacher ses amis lors des soirées lilloises. Ses mouvements de sursaut me font tressaillir également, nous avons une jambe en "commun". La maîtresse sonne la fin de la révolution d’un claquement de cuir qui, bien que faisant tressaillir ma compagne d’infortune, la calma aussitôt, prête qu’elle était à subir ce qu’elle était venue chercher. Elle ne fût pas déçue. Les lanières tombèrent sur l’arrière de son corps, à flots réguliers d’abord, puis à vitesse et intensité variable. Sa respiration pris le rythme d’un coureur de demi-fond et, sur la dernière salve, profita de la pause pour souffler un peu. Caroline pris de la distance pour contempler son œuvre : Recto-verso aurait pu en être le titre. D’un côté, un homme, soumis régulier et profitant de l’instant et de l’autre, une novice redoutant le suivant. « C’est bien, dit-elle d’un ton dégagé, on va pouvoir passer à la suite ». Des cordes, plus fines que celles qui nous contraignent et des pinces en métal. Elle s'approche de Géraldine, lui retire son soutien-gorge pour lui en fabriquer un autre, en cordage... Je ne peux qu'admirer la technique, le croisement d'ogives de chanvre à l'arrière de son dos forme une symétrie parfaite. Ses deux seins sont parfaitement soulignés par la couleur claire du cordage. Étant un novice en la matière, je prends des notes, sans stylo et sans main. Ma mémoire va me servir de calepin, vous en lisez le résultat, petits veinards... L’œuvre est presque terminée : les seins de Géraldine sont pris entre deux fourreaux. Ça offre une prise de choix aux cordes plus petites. Caroline choisit un sein et commença à le malaxer fermement, à la limite du pincement, puis l'autre, puis les deux. Elle entoura aussitôt le premier d'entre eux pour le bonder très fermement. La poitrine est généreuse mais, avec ce traitement, ses seins se contractent et prennent, vus de profil, la forme d'une ampoule rougeâtre (car les vaisseaux sanguins, très présents à cet endroit, ne peuvent renvoyer le sang dans l'organisme). Géraldine souffre. Elle n'a apparemment jamais connu ça, mais aucun code de sécurité en vue, seuls quelques cris de douleur viennent perturber le silence de ce quartier tranquille. Une fois les deux ampoules en place, une série de caresse et de très légères griffures, suffisantes vue la situation, traversent la poitrine de la soumise désormais partie dans une extase que je lui souhaite longue. Un regard noir me transperça alors. Ma dominante ne m'avait pas oublié. "Tu prends ton pied, là, non ?!?". Il est vrai que mon double statut de dominant/Soumis me permet de vivre cet instant… intensément. « A ton tour ! », me lança-t-elle. Elle prit ses cordes : je n’ai pas la poitrine de Géraldine et nul doute que son œuvre sur mes seins n’aura pas du tout la même esthétique. Seulement voilà, si les femmes ont les seins qui ressortent, nous, les hommes, avons aussi un organe externe. Je le compris rapidement et à mes dépens. Un petit tabouret sur lequel reposait une plante même pas exotique lui servit d’assise afin d’être au bon niveau pour le travail qu’elle entreprit sur moi… Lors de notre entretien matinal, nous avions convenu qu’il n’y aurait pas de Ballbusting mais Caroline insista pour que mon sexe fasse partie des organes « torturables » mais sans aucun coup. Ce qu’elle mettait en place respectait ce principe. Ce fût nouveau pour moi… elle encercla mes testicules et les serra assez fort pour que je puisse mentalement en imaginer les contours. Une autre ficelle vint les séparer, prenant ma verge comme point d’appui. Pour me faire souffrir un peu plus, ma maîtresse commença à ma tripoter de sorte que, l’érection en résultant participe naturellement à cet effet de serrage. Une fois bien tendue, un saucissonnage en règle de ma bite vint conclure cette partie. Mon organe le plus sensible, et de loin, ressent chaque cm² de fil. Géraldine regarde le tableau à son tour. Elle commence à s’habituer à sa douleur. Elle me voit sous un autre jour, un autre profil et regarde la scène se rappelant sans doute la dernière fois où elle avait vu ce sexe, dans un élan d’extase. Les pinces ! Je les avais oubliées. Pas elle, elle me demanda par lequel commencer, désignant du bout du doigt mes mamelons. Sans parler, je lançai un regard sur le gauche, sans plus d’explication sur ce choix. L’excitation aidant, mes tétons pointent clairement et sont prêts à accueillir l’objet qui se rapproche dangereusement de la zone, c’est parti. Caroline commença par le pincer et posa délicatement la pince, métallique et froide, sur cette partie sensible. J’émis un cri car le pincement est terrible et je sais que ce dernier risque de durer. Je me prépare pour le second mais, curieusement, elle se dirigea vers Géraldine qui, vu l’état de ses seins, pensait être dispensée de ce sort. Elle avait tort. Le même type de pince que moi vint lui serrer le téton et le cri qui s’en suivit me fît croire qu’elle allait jeter l’éponge. Une larme, seul réflexe du corps encore libre, sonna à la porte de ses yeux. Caroline apprécia ce moment, non pas par sadisme mais bien par complicité. « Tu voulais une dominatrice et tu l’as », semblait-elle lui dire à travers ses yeux eux aussi humidifiés. C’est ainsi que l’on reconnait les vraies maîtresses. Elles sont sans pitié mais pas sans cœur, ce qui peut sembler contradictoire mais, en fait, c’est cette amplitude que chacun recherche et plus le contraste est fort, plus le plaisir vient, tant que l’on reste dans les limites de chacun. Nos deuxièmes tétons reçoivent chacun leur pince (et les cris qui vont avec). Mon cerveau joue avec le haut et le bas de mon corps afin de savoir où est l’urgence dans l’expression de la douleur. Je commence, moi aussi, à me débattre, espérant, en vain, délivrer mes mains pour que celles-ci interviennent et mettent fin à mon supplice. Après quelques instants, j’abandonne ma tentative d’évasion tant la prison qui me retient est bien ficelée. Caroline apprécie chaque instant de cette acceptation et nous annonce qu’elle part dans sa chambre prendre du matériel et que nous pouvons discuter entre soumis pendant ce temps. L’image est cocasse. Géraldine souffre, moi aussi, et nous allons avoir le droit de parler, ce qui est rare dans une séance de SM. « Ça va ? », osai-je bien que connaissant la réponse. « J’ai mal », me répondit-elle aussitôt. Je ne lui ai pas répondu car elle savait que moi aussi. C’était sa troisième séance : je fus sans doute son initiateur mais Caroline l’avait clairement prise en main et son parcours venait sans doute de prendre une autre envergure. Les intensités et les douleurs avaient changé de niveau et il me fallut beaucoup de mots pour la rassurer, lui dire qu’elle avait dépassé ses premières limites et que cela lui serait bénéfique dans la vie de tous les jours, où nos limites sont sans cesse repoussées. Sans m’en rendre compte, je compris que je me parlais aussi à moi-même. De mon côté également, j’avais dépassé une limite. Nous nous contentâmes d’un silence commun, sans doute 5 bonnes minutes (je ne vois plus l’horloge), pour nous concentrer sur cette douleur, désormais diffuse mais bien réelle. Tout en se demandant ce qui nous attendait. Caroline refit son apparition, des chandelles dans les mains, blanches, immaculées et prêtes à servir. « Pourquoi des bougies ? », dû se dire Géraldine, décidemment très novice. Je compris assez rapidement à la vue de ces blocs de paraffine que nos positions allaient changer et que la jeune novice n’irait plus jamais déposer une chandelle à l’église sans avoir une pensée pour cette soirée. Fin de l’épisode 2 – Partie 1 : si celui-ci vous a plu, merci de le mettre en commentaire, que je sache si je peux continuer. Merci d’avance.
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Par : le 04/12/22
Historiquement, le fétichisme des pieds remonte à l'Égypte ancienne. Les sandales étaient souvent gravées d'images érotiques et de nombreuses tombeaux contiennent des peintures murales intégrant des illustrations autour du pied. Au Japon, les Geishas se contraignaient parfois les pieds pour les faire paraître plus petits et plus délicats. S'il fallait en donner une définition, un fétichiste des pieds est une personne qui est sexuellement excitée par les pieds. Le fétichisme des pieds est l'un des fétichismes les plus courants, et on le trouve autant chez les personnes dominantes (qui vont contraindre par exemple leur soumise à porter des talons hauts) que chez les personnes soumises (qui vont prendre plaisir à embrasser les pieds de leur Maîtresse ou de leur Maître). Les fétichistes des pieds peuvent aimer embrasser, lécher, sucer les orteils, masser ou sentir les pieds (l'odeur du pied fait partie des déclinaisons fétichistes autour du pied) . Certaines peuvent également aimer voir des pieds gainés dans un bas nylon, dans des chaussettes ou dans des chaussures ouvertes. On trouve également des fétichistes qui vont trouver leur plaisir dans la vénération du pied (ce qui peut prendre deux formes différentes, la vénération du pied de leur partenaire, ou l'adoration par leur partenaire de leur propre pied). Le fétichisme des pieds est souvent considéré comme une déviance dans le monde vanille car les pieds sont considérés comme sales (car en contact avec le sol). Quelles sont les causes du fétichisme des pieds ? On dit souvent que les fétichismes se développent durant l'enfance. Si tel est le cas, le fétichisme des pieds pourrait trouver son origine dans vos jeunes années quand vous étiez chatouillé par les pieds ou que tout petit vous aimiez-vous que vos pieds soient frottés. D'autres pensent que les personnes fétichistes des pieds pourraient s'intéresser aux pieds parce qu'ils symbolisent le pouvoir et l'autorité. D'autres encore, suposent que les pieds provoque une excitation sexuelle car ils sont souvent cachés, ce qui peut les rendraot encore plus intrigants et désirables. Comment savoir si vous êtes fétichiste des pieds ? Si votre premier réflexe, l'été, quand les femmes sont courtes vêtues est de vous focaliser sur les pieds dénudés plutôt que tout autre partie du corps et de les regarder avec attention et en détail, spontanément, et d'en ressentir une excitation sexuelle c'est sans doute que vous êtes fétichiste du pied, à une échelle ou une autre. Si vous êtes un homme et que vous vous arrêtez devant les magasins de chaussures pour contempler les talons de stiletto féminins, c'est également un indice. Bien évidemment si la vue d'un pied vous procure de l'excitation ou du désir, il n'y a aucun doute. Mais si l'attrait est donc plus soft, ce peut être que vous faites un rejet de votre fétichisme (et de ses déclinaisons sexuelles). Beaucoup d' hommes sont donc fétichistes mais se refusent à se l'avouer à eux-mêmes. Il n'y a pourtant aucune honte à être fétichiste des pieds, regarder prioritairement les pieds d'une femme ou ses orteils n'est pas moins nobles que de regarder d'autres partie de son corps tels que ses seins, ses fesses ou ses parties génitales ! Si vous vous sentez fétichiste, il n'y a aucun mal à explorer davantage vos désirs, seul ou avec une partenaire consentante. Les femmes sont moins réfractaires qu'on ne le dit, et certaines adorent se faire masser les pieds ;-). Le fétichisme du pied en bas nylon Le fétichisme du pied en nylon est assez répandu et il se décline en plusieurs "sous catégorie" existe un certain nombre de sous-catégories différentes . Il existe ainsi plusieurs types de fétichisme des pieds en nylon, notamment -L'odeur des nylons : Certaines personnes sont attirées par l'odeur des nylons, qui peut varier en fonction du type de tissu utilisé, -La sensation des bas nylon : La douceur du tissu quand elles caressent le pied de leur partenaire peut être considérée comme excitante pour certaines personnes, -Le bruit des bas nylon : Le bruissement des bas nylon peut également être excitant pour certaines personnes, -La vue des bas nylon : L'aspect des bas nylon sur un pied peut provoquer une excitation visuelle. -Le goût des bas nylon sur le pied : Certaines personnes aiment lécher et goûter les bas nylon, souvent parce qu'ils ont un goût sucré ou sexy. Le fétichisme axé uniquement sur les doigts de pieds Une branche du fétichisme des pieds s'est développée pour devenir un fétichisme quasi à part entière. Les personnes qui ont ce fétichisme particulier sont souvent appelées, non sans mépris parfois, "suceurs d'orteils". Bien que la succion des orteils puisse être intégrée au fétichisme traditionnel des pieds, elle constitue donc également un fétichisme distinct. Les origines de la succion des orteils Les origines de la succion des orteils remontent à l'Égypte ancienne. En fait, de nombreux historiens pensent que la succion des orteils était pratiquée dans le cadre d'une cérémonie rituelle au cours de laquelle la femme du pharaon baignait les pieds de son mari, puis lui suçait les orteils. Cette pratique était censée symboliser la soumission de la femme à son mari. Bien que les origines spécifiques de la succion des orteils ne soient pas totalement connues, on pense que cette pratique a commencé à gagner en popularité au début du XXe siècle. À cette époque, de la littérature érotique incluant la succion des orteils comme acte sexuel a commencé à circuler. Ce phénomène, combiné au fait que les femmes portaient plus souvent des chaussures ouvertes (ce qui rendait leurs orteils plus accessibles), a probablement contribué au développement de cette perversion particulière. Le fétichisme des ongles de pied vernis Le fétichisme des ongles vernis est un intérêt sexuel pour les orteils qui ont été polis avec du vernis. Il peut s'agir d'un vernis à ongles transparent ou d'un vernis de couleur vive. Parfois les hommes fantasmes sur une couleur de vernis bien précise. L'excitation est provoqué par la vision d'ongles de pied de femme qui soient brillants et lisses. Pourquoi les hommes sont-ils si excités par les ongles d'orteils vernis ? Il existe plusieurs théories différentes sur les raisons pour lesquelles les hommes s'intéressent de plus en plus aux ongles vernis. L'une d'entre elles est que les ongles brillants sont considérés comme un signe de féminité et peuvent donc exciter les hommes qui sont attirés par les femmes très soignées, pour leur côté inaccessible. Le fétichisme des talons hauts qui mettent en valeur le pied féminin Dans l'histoire, Les premiers talons hauts ont été créés dans les années 1500 pour être portés par les hommes et les femmes. Cependant, ce n'est qu'au XVIIIe siècle que les talons hauts sont devenus populaires parmi les femmes de la noblesse européenne. Ces premiers talons hauts étaient constitués de fines bandes de métal ou de bois qui étaient fixées à la semelle des chaussures. Ces bandes permettaient d'élever le talon plus haut que le sol et rendaient la marche des femmes plus difficile, ce que beaucoup d'hommes trouvaient assez érotique. Ce qui s'exprime alors c'est une domination de l'homme et une soumission de la femme. Au fil du temps, les talons hauts sont devenus de plus en plus populaires parmi les femmes de toutes les classes sociales. Au début du XXe siècle, des stars hollywoodiennes comme Marilyn Monroe ont contribué par leurs films à sexualiser davantage l'image de la femme à talons hauts. Et dans les années 1950, les talons aiguilles ont été inventés, ce qui a ajouté à la fascination des hommes pour les chaussures de femmes. Aujourd'hui, il existe toutes sortes de types de talons hauts parmi lesquels les femmes peuvent choisir - et les hommes en baver ! Le fétichisme du pied a ainsi basculé, le plus souvent, comme un fantasme de soumis pour sa maîtresse. D'une dévotion de l'homme soumis pour la féminité de la dominatrice. Les fétichistes de l'odeur des pieds Les fétiches des odeurs de pieds sont plus courants que vous ne le pensez. En fait, selon une étude, près de 5 % de la population a une sorte de fétichisme olfactif. Et même si cela peut sembler peu, cela représente tout de même un nombre important de personnes. Alors, qu'est-ce qui fait que certaines personnes trouvent l'odeur des pieds si attirante ? Pour de nombreuses personnes fétichistes des odeurs de pieds, l'attrait réside dans la nature taboue de l'odeur elle-même. Il y a quelque chose d'excitant à savoir que quelqu'un trouve vos pieds si odorants qu'il en est excité. C'est la même raison pour laquelle certaines personnes sont fétichistes des odeurs corporelles ou même du léchage des aisselles, mais c'est un autre sujet. Mais pour d'autres, c'est simplement l'odeur des pieds qui les excite. Certaines personnes trouvent l'odeur de la sueur et du fromage carrément enivrante. Le fait que les pieds sont souvent chauds et transpirants parce qu'ils sont enfermés dans des chaussures toute la journée, semble être déterminant dans l’excitation sexuelle de ces fétichistes. Ce fétichisme de l'odeur des pieds est assez répandu dans les milieux gays. C'est même peut-être le principal fétichisme dans cette communauté. Voir également le fétichisme des collants
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