La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/09/26
Chapitre I — La mise en scène À dix-neuf heures vingt-sept, René entendit la porte d’entrée. Il connaissait le bruit des clés de Madame Thomas, sa manière de déposer son sac, puis le rythme précis de ses pas dans le corridor. Il se plaça à genoux avant qu’elle n’entre dans le salon. — Bonsoir, Madame. Elle le regarda quelques secondes. — Bonsoir, René. Elle semblait satisfaite. — Votre journée s’est bien passée ? — Très bien. J’ai obtenu ce que je voulais. René savait qu’avec elle cette phrase pouvait concerner un dossier, une négociation ou quelque chose qui le concernait directement. Il attendit. — À vingt et une heures, tu m’attendras dans le salon, devant le canapé. Elle marqua une pause. — À quatre pattes. Puis elle monta. À vingt et une heures précises, René était en place. Madame Thomas ne descendit pas. Cinq minutes passèrent. Puis dix. Il connaissait cette méthode. L’attente faisait partie de la mise en scène, mais elle avait surtout une autre fonction : elle lui rappelait que l’heure à laquelle il devait être disponible et celle à laquelle elle choisirait de l’utiliser n’étaient pas nécessairement les mêmes. Enfin, il entendit ses pas. Elle apparut dans une robe noire élégante, serrée à la taille par une ceinture de cuir. Ses longues bottes noires captaient la lumière à chaque mouvement. René les regarda trop longtemps. Madame Thomas s’assit sur le canapé et croisa les jambes. — Toujours aussi efficace. René releva les yeux. — Madame ? — Le cuir. Elle sourit. — Il suffit parfois de très peu de choses pour désorganiser un raisonnement pourtant convenable. Le ton était amusé. Puis son visage changea. René connaissait également cette transformation. La Maîtresse venait de céder la place à l’avocate. — Je veux discuter avec toi de quelque chose qui pourrait modifier profondément notre relation. Il sentit son ventre se contracter. — Mais avant cela, je veux m’assurer que nous mettons les mêmes choses derrière certains mots. Elle se pencha légèrement vers lui. — Depuis combien de temps es-tu mon esclave, René ?     Chapitre II — Le plaidoyer Madame Thomas aimait plaider. René l’avait compris bien avant de devenir son soumis. Elle ne cherchait pas seulement à imposer une conclusion. Elle préférait conduire son interlocuteur jusqu’à l’endroit où il serait obligé de la formuler lui-même. — Plusieurs années, Madame. — Et depuis plusieurs années, tu me dis que tu veux m’appartenir. — Oui. — Qu’est-ce que cela signifie ? René hésita. — Que vous décidez de ma place. De certaines règles. De ce que vous attendez de moi. — Certaines ? Il rectifia : — De ce que vous décidez de contrôler. Elle acquiesça. — Et si demain tu décidais que mon autorité ne te convient plus ? René se tut. — Réponds. — Je pourrais partir. — Donc mon pouvoir existe tant que tu décides de le reconnaître. La formulation le dérangea. — Techniquement… — Je déteste ce mot lorsqu’il sert à éviter une conclusion. Elle désigna la pièce. — Cette maison m’appartient. Réellement. Ma voiture m’appartient. Mes bijoux m’appartiennent. Mes bottes m’appartiennent. Son regard descendit vers celles qu’il fixait encore. — Elles ne peuvent pas décider demain qu’elles cessent de m’appartenir. René sentit où elle voulait l’emmener. — Et toi ? — Je veux être votre propriété. — Tu utilises encore un mot. Elle se pencha. — Cette maison m’appartient réellement. Toi, tu ne m’appartiens que parce que nous avons décidé de nous comporter comme si c’était vrai. Silence. — C’est précisément mon problème. René releva les yeux. — Votre problème ? — Oui. Elle se redressa. — J’ai pris ton fantasme ultime au sérieux. Son cœur accéléra. — Le collier ne suffit plus ? — Il n’a jamais été qu’un symbole. — Alors quoi ? Madame Thomas sourit. — Tu vas encore trop vite. Elle recommença à questionner. Sa place dans la maison. Son emploi du temps. La manière dont elle pouvait le présenter. Le droit qu’il lui reconnaissait de le dresser, de décider de certains usages, de déterminer les règles. Chaque réponse semblait fermer une porte derrière lui. Enfin René demanda : — Vous essayez de me convaincre ? — Naturellement. — Et si je refuse ? Elle eut ce sourire presque professionnel qu’il connaissait si bien. — Je ne plaide pas pour la partie adverse. Elle croisa de nouveau les jambes. — J’ai trouvé une manière d’aller beaucoup plus loin que le mot « esclave ». René attendit. Madame Thomas le regarda longuement. — Mais je ne te dirai pas encore comment.
235 vues 9 aime
Par : le 01/09/26
Si je vous envoie un « hommage », vous pouvez me contacter. C’est ma façon de vous indiquer que votre profil a retenu mon attention.   Concernant les demandes d’amis, je ne reçois pas les textes qui les accompagnent. Je ne sais pas pourquoi 🤷 Ne vous fatiguez donc pas à rédiger un message avec votre demande : IL NE SERA PAS LU. Faites simplement la demande.   Si je vous accepte, votre premier message devra me permettre de savoir rapidement si nous sommes susceptibles de nous correspondre. Merci donc d’indiquer directement :   - votre âge réel - votre statut relationnel : célibataire, couple, polyamour, etc. - votre distance réelle par la route depuis Metz, en kilomètres (si supérieure à 100km ne le contactez oas) - si vous pouvez recevoir chez vous - si vous pouvez vous déplacer chez moi - vos disponibilités générales (par exemple: jamais le week-end, en journée, à partir d’une certaine heure, uniquement la nuit...) - ce que vous recherchez auprès de moi et, plus particulièrement, la place ou le rôle que vous aimeriez avoir auprès de moi. Pour les Homme uniquement merci de préciser : - si selon vous vous plaisez aux femmes - si vous êtes influant ou reconnu dans un domaine (ce que vous gagnez ne m’intéresse pas, je veux savoir si vous êtes charismatique, influant ou reconnu comme tel) Soyez précis pour que vous comme moi ne perdions pas notre temps. Si je ne réponds pas, attendez simplement.   Une absence de réponse est déjà une réponse pour le moment. J’accepte beaucoup de monde en amis et je les retir aussi tres facilement si je ne suis pas intéressé après m'être penché dessus. Inutile de relancer plusieurs fois en message privé. Si vous êtes insistant, vous serez retiré de la liste des personnes autorisées à m'envoyer des messages.   Petite précision: ma présentation paraît froide et j’en suis consciente j’en suis désolé mais je préfère être concise pour éviter tant que possible de perdre du temps. ⚠️  je ne suis pas intéressé par l’humiliation et par vous rabaissez. Mes fantasmes sont sexuelle, de domination et teintés de differentes pratiques BDSM. Je ne veux pas vous émasculer ou vous lavez le cerveau en vous rabaissant.  ⚠️ les profil qui rédige par IA seront systématiquement bloqué si je vous cale
162 vues 10 aime
Par : le 01/09/26
La scène se déroule dans notre salon. Les volets sont baissés, la lumière est tamisée, créant une atmosphère lourde, étouffante, saturée d'une tension qui me tord les tripes. J'ai cette peur viscérale au ventre, une peur qui me noue l'estomac, mais qui est indissociable d'une excitation sexuelle brûlante, un volcan prêt à entrer en éruption. Je suis assis sur le canapé, les jambes croisées, une posture que je ressens comme féminine, et je serre désespérément ma petite bite entre mes cuisses molles et non viriles, comme un oiseau blessé que l'on protège. Ma Maîtresse regarde l'heure, elle sait, elle attend. Et moi aussi. Nous attendons que l'interphone résonne. Quand il rentre enfin, quand la porte s'ouvre et qu'il apparaît dans le salon sombre, une émotion intense, un vrai coup de poignard, me transperce l'estomac. Le respect, une soumission immédiate, une déférence totale s'impose à moi sans que j'aie le choix. Il est là, un mâle, plutôt balaise, massif, indifférent. Face à lui, je ne suis qu'une brindille, un jouet fragile. Je ne pense qu'à ça, je le sais, je le vois déjà : ce qu'il cache dans son caleçon. Ce n'est pas de la jalousie, c'est une fascination morbide, une certitude que je vais bientôt être anéanti, possédé, traversé par cette puissance qui se tient devant moi. Et pendant ce temps-là, ma Maîtresse observe la scène, le sourire en coin, maîtresse du jeu qui va bientôt me réduire à néant. Si je suis à genoux sur ce sol, les mains dans le dos, le souffle court quelques instants plus tard, ce n'est pas le fruit du hasard. C'est l'aboutissement de semaines, de mois de patience et de dressage psychologique de sa part. Ma Maîtresse m'a préparé à cet instant avec une méticulosité machiavélique. Dans notre quotidien, elle a méthodiquement brisé le moindre atome de ma fierté d'homme. Elle m'a interdit de faire le fier devant ses amis, m'a obligé à baisser les yeux, à me comporter en serviteur discret, à leur verser à boire en silence. Elle m'a imposé des tenues pensées pour effacer toute trace de prestance, pour exhiber au contraire ma faiblesse et mon insignifiance de mâle non viril. Elle m'a forcé à regarder les entrejambes des hommes dans la rue, à souiller mon esprit en me masturbant sur commande en pensant à eux, me pliant jour après jour à sa volonté jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de mon ego. Et ce soir, le piège se referme. Mon corps a été entièrement épilé, préparé, et je me cache sous mes bas et cette cagoule sexy qui ne laisse apparaître que mes yeux et ma bouche maquillée. Une dépersonnalisation totale : je ne suis plus un homme, je me sens plus femelle que jamais. Dès son arrivée, la règle est tombée : interdiction de parler normalement, interdiction d'utiliser ma voix d'homme. Je ne dois répondre qu'avec une voix mielleuse, lente, et me plier à chaque ordre. Devant moi, il y a cet autre homme qu'elle a choisi. Même si l'idée me bouscule, elle m'a appris à accepter l'inacceptable : je dois me montrer affectueuse, me laisser prendre dans ses bras, l'embrasser et me faire embrasser sans un recul, avalant le dégoût pour le transformer en pure soumission. Je ne suis pas là uniquement pour faire plaisir à ma Maîtresse ; je le fais aussi pour laisser enfin vivre, s'exprimer et jouir pleinement la femelle qui est en moi. Je n'ai aucune attirance amoureuse pour cet homme ; il n'est qu'un pion de plus dans la stratégie de sa chérie, un bras armé de son emprise. Mon cœur, mon adoration, mes poésies et ma fidélité absolue n'appartiennent qu'à une seule personne : la femme qui me regarde depuis son fauteuil, un sourire souverain aux lèvres. Après l'avoir cajolé et avoir sucé sa verge avec toute la ferveur et la gourmandise d'une salope dévouée pour vider ses couilles, l'instant bascule. Sur un signe ou un ordre de ma chérie, je me mets à quatre pattes. Je me cambre, je remue mon cul lascivement, exposant mes formes et mon désir ardent d'être prise, geignant et suppliant qu'on m'ouvre. Tout cela se fait sous les yeux de ma Maîtresse, installée juste en face de moi, dont je croise et soutiens le regard, droit dans les yeux, pour lui prouver que je n'appartiens qu'à elle. L'homme s'installe alors dans mon dos et me pénètre. À cet instant précis, toute ma carapace sociale s'effondre définitivement. J'abdique tout. Tandis qu'il m'enfonce sa verge de gros diamètre en m'injuriant lourdement et en m'appliquant des claques sèches sur les fesses pour rythmer mes sursauts, ma Maîtresse s'approche. Elle se penche à mon oreille pour me rappeler ce que je suis une sale chienne, tout en m'infligeant quelques brimades et des gifles cinglantes. Alors que l'homme se fait du bien au plus profond de moi, elle vient occuper ma bouche, s'amusant de ma soumission totale, tandis qu'elle me murmure déjà sa sentence pour la suite : la prochaine fois, c'est une deuxième queue qui remplira ma bouche. Pendant ce temps, elle contemple ma petite queue laissée libre mais rigoureusement interdite de toucher ; elle s'amuse à la faire gigoter entre ses doigts, tandis que l'homme ricane en la désignant comme mon « gros clitoris ». Sous ce double mépris, sous ces mots qui me transpercent l'esprit et me brûlent le cerveau, je pousse un cri rauque, une plainte de chienne acculée, pleine de honte et d'une excitation incandescente. Il accélère, et l'inévitable se produit : une éjaculation puissante, bouillante, qui vient inonder et remplir mon anus. Je sens sa semence lourde se déverser au fond de moi, une sensation souveraine que j'attendais avec tant de frénésie. Il se retire lourdement, et avant qu'il ne s'en aille, je dois m'empresser de lui laver la verge avec ma bouche, pour qu'il reparte sans un regard. Il s'en va, me laissant là, brisée et pleine de lui, sur le sol de notre salon. Ma Maîtresse s'approche alors que je suffoque, les larmes aux yeux. Elle me prend le menton, m'ordonne d'ouvrir la bouche, et laisse tomber son crachat, lourd et méprisant, directement sur ma langue, une flèche plantée en plein cœur qui achève de me dévouer corps et âme. Elle me donne l'ordre d'aller me doucher. Elle m'accompagne, s'assoit sur une chaise face à la cabine, et ne me quitte pas des yeux. Elle cherche à y lire ma honte, ma jouissance, l'état de cet esprit qu'elle vient de redessiner. Je sais qu'elle ne me lâchera plus jamais, qu'elle ne me laissera plus jamais être l'homme d'avant. Une fois lavée, nous venons nous installer dans le salon, allongés sur le canapé devant la télévision pour partager un moment de douce intimité. Et lorsqu'elle m'en donne l'autorisation, je peux enfin laisser murmurer ma voix, lui répéter sans cesse que je l'aime de tout mon cœur, et la supplier de me recracher dans la bouche un peu de sa salive de Reine. Le point de non-retour est franchi. À genoux à ses pieds, baveux et tremblant, je sais enfin exactement ce que je suis : sa chose, sa chienne, infiniment heureuse d'être possédée, humiliée et aimée par elle.
177 vues 4 aime
Par : le 01/09/26
        *Le Sombre Enfoiré 鐵厲, pour les seuls yeux de Sa GoodGirl 佩玲.
97 vues 4 aime