La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 02/02/18
:point_right:POURQUOI CE PROJET ? La communauté BDSM.FR met à disposition un espace d’expression gratuit et ne dispose d’aucun budget publicitaire pour se faire connaître. Les membres de la communauté la découvrent : - par le bouche à oreille - par les moteurs de recherche (Google, Bing …) Les menues recettes (Sexshop, webcam, …) servent à financer les infrastructures (deux serveurs haute capacité) et les licences des applications (et ponctuellement des developpements spécifiques) qui servent à faire tourner le site. Les organisateurs de BDSM.FR ne s’étaient pour le moment que peu intéressés aux vidéos. Il y a quelques mois, le projet de vidéothèque a été lancé avec l'aide de membres du site qui ont accepté de participer : le résultat est ici : http://www.photos-videos.com — Le projet de vidéothèque gratuite à deux objectifs : - Proposer un catalogue de vidéos gratuites pour tous (cela existe déjà) qui bénéficient d’une vraie description et d’un vrai classement par pratiques BDSM (plus rare !) - Faire de ces vidéos et surtout leur description un moyen toucher des utilisateurs sur Google pour faire découvrir la communauté à de nouveaux utilisateurs. Google favorise les sites proposant du contenu rédactionnel original ! — En donnant de votre temps, en devenant ainsi bienfaiteurs de la communauté, vous allez donc participer à l’élaboration d’un catalogue unique accessible à tous et vous allez surtout permettre à d’autres membres de découvrir à terme la communauté BDSM.FR :point_right: D’OÙ PROVIENNENT LES VIDÉOS ? Les vidéos viennent des sites de vidéos gratuits ou payants qui nous ont donné l’autorisation de les réexploiter. Ces sites donnent les autorisations, eux-même pour se faire connaître. Il se peut de temps à autres qu’en appuyant sur « Play » de la vidéo, un autre site s’ouvre. C’est la contrepartie de la mise à disposition gratuite de la vidéo par son éditeur original. Cette apparition est aléatoire et heureusement marginale. :point_right: COMMENT DECRIRE UNE VIDEO EFFICACEMENT ? Le traitement d’une vidéo repose sur trois « chapitres « distincts : - Le titre, - Le descriptif, - Les caractéristiques de classement sous forme de cases à cocher. # Proposition de méthode : - On lance la vidéo - On rédige le descriptif au fur à mesure que la video avance (contexte, physique et rôles des protagonistes puis récits des pratiques et accessoires) - Quand la vidéo est finie, on rédige le titre qui résume au mieux les actions qui dominent dans le scénarisation - Puis enfin on coche les pratiques/accessoires dans les catégories à cocher (qui nous font parfois nous rappeler qu’on a oublié une action avec un accessoire dans le récit) pour le classement par pratique. S’ils manquent des catégories dans la liste, ce n’est pas très grave. Vous pouvez signaler ce qui vous semble manquer dans le groupe ou par e-mail. Ce n’est qu’une proposition de méthode, chacun(e) joue comme il/elle aime;-). Le plus important sont le descriptif et le titre. * Titre de la vidéo Distillez autant que possible les mots clés importants dans le titre. Exemples de bons titres : « Humiliation et bondage pour cette soumise blonde» « Soumis possédé par une Domina en corset avec un gode ceinture », « Domina qui torture son soumis à la cire puis l’exhibe », « Homme soumis attaché à une chaise et humilié en public » Exemples de mauvais titres : « humiliation » « Soumise qui en bave » « Il mange grave » « Film de soumises » --- * Description : La bonne description permet au lecteur de savoir : - Qui sont les protagonistes : « Une maîtresse brune à gros seins avec un corset en cuir et un gode ceinture » « Un jeune soumis asiatique avec une cage de chasteté et une femme noire qui doit être sa Domina » « Une directrice sevère mature et un employé soumis en bleu de travail » - Le lieu « dans un donjon équipé de nombreux accessoires SM (Fouet, cravache, badine et chaine) » « la nuit dans la forêt dans une clairière éclairée par les phares de la voiture » « dans un club SM où sont déjà de nombreuses Maîtres, Dominas, Soumis et soumises » - La description de ce qui se passe dans la vidéo, les pratiques proposées et les accessoires utilisés. # Exemple : « Dans une demeure chic et cossue ressemblant à un manoir un Maître d’une cinquantaine d’années, habillés tout en cuir, va commencer par déshabiller sa soumise, une jeune femme rousse de 20/25 ans sans ménagement. Sa jupe et son corsage sont a moitié déchirés. Il demande à la jeune femme docile de se mettre à genoux puis de marcher à 4 pattes dans la salle à manger où se déroule la séance de soumission/domination. Le Dom fait s’arrêter la jeune femme devant la croix de Saint-André. On lit l’appréhension sur son visage. Il va l’attacher à l’aide des menottes sur la croix, puis lui mettre des pinces à seins, et des pinces à linge sur la chatte. Elle donne l’impression d’avoir peur. Il saisit ensuite une cravache et va lui fouetter les seins en insistant sur les pinces. La soumise a très chaud. Le maître va la détacher pour la faire se retourner. Il saisit un fouet et commence à la fouetter. Une autre femme entre dans la pièce et observe la scène. Elle se caresse à travers ses vêtements en observant la scène en voyeuse. Elle va se saisir d’un vibromasseur posé sur la table et commencer à se caresser avec, en l’humidifiant avec sa bouche régulièrement. La soumise attachée crie elle de plus en plus fort, et son dom alterne les caresses et les coups de canne anglaise. L’homme décide de lui mettre un bâillon boule pour la faire taire, puis une cagoule en cuir et un collier de chienne. Il va ensuite lui accrocher une laisse et la détacher de la croix pour aller la promener dans la maison, et la faire manger dans une écuelle. Il finira par abuser d’elle en la baisant puis en la sodomisant en levrette à même le sol. Les trois protagonistes finiront par jouir quasi simultanément. Le dominateur attachera la soumise avec une chaîne à un anneau fixé au mur, et quittera la pièce avec la femme voyeuse dont on découvre les hauts talons. » # Catégories Les catégories sont des cases à cocher. Vous pouvez en cocher autant que la scène de la vidéo le justifie. Par exemple, sur une vidéo avec 4 protagonistes : Domina, soumis, Maître, Soumise, il faut idéalement cocher les 4 cases correspondantes dans « Roles/Orientations ». Si en plus la Domina coquine avec la soumise, vous pouvez cocher bisexuelle (soit déjà 5 cases!). Il en va de même pour « Accessoires », « Pratiques », « Physique ». Il n’y a aucune obligation d’être exhaustif. Par exemple, l’accessoire « culotte » est surtout à cocher si la culotte est instrumentalisée (pour en faire un bailon par exemple). S’il y a une culotte « qui ne fait que passer » dans la vidéo, ce n’est pas la peine de cocher ;) ). Notez bien : Le plus important est d’expliciter les choses dans le titre et le descriptif. Les cases à cocher de catégories servent juste pour la navigation des utilisateurs d’une vidéo à l’autre (thème). # Signer ou pas sa rédaction ? Si vous cochez cette case, la description de cette vidéo sera signée de votre pseudonyme et un lien sera fait vers votre profil sur le site BDSM.FR. C'est un bon moyen de se faire connaître ;). Notez que la mention précisera que vous êtes rédacteurs de la description (pour ne pas qu'on croit que c'est vous dans la vidéo ;) ). *** PUBLICATION DE LA VIDEO ET DE VOTRE DESCRIPTIF Les vidéos que vous commentez ne sont pas accessibles directement sur le site. Elles sont validées au fil du temps (pour ne pas qu’il y ait trop de vidéos qui soit publié sur un temps court). Vous recevez un mail d’information quand votre participation sera publiée en ligne. Participer à ce projet, c’est faire preuve d’une véritable et très appréciée implication. Le site mémorise le nombre de mots que vous faites l’effort d’écrire lors de vos rédactions. L’objectif est de proposer des « avantages » pour les bienfaiteurs et bienfaitrices qui donnent de leur temps. Premier avantage d'ores et déjà en place, les beinfaiteurs sont mis a l'honneur sur le site lors d'affichage aléatoire (comme on le fait pour faire connaitre les "Groupes"). Les vidéos que vous avez traité (et qui ne correspondent pas forcément à vos pratiques) ne sont pas mentionnés. On indique juste que vous êtes membres bienfaiteurs. :point_right: QUE FAIRE SI LA VIDEO QU'ON ME DEMANDE DE COMMENTER EST DEFAILLANTE ? Il se peut que la vidéo ne se lance pas du tout (vidéo listée mais qui a disparue entre temps). Il se peut qu’une vidéo qui n’a rien à voir avec du BDSM (ce n’est pas deux tapes sur la fesse gauche qui transforme une vidéo X en vidéo BDSM;) ). Dans ces deux cas, vous avez un bouton, en haut de la page de saisie, pour signaler que la vidéo est défaillante. :point_right: QUAND EST-CE QUE JE COMMENCE ? Maintenant ? :) Connectez-vous à http://videos.bdsm.fr puis identifiez-vous avec votre adresse e-mail de votre compte BDSM. Et c'est parti ! :point_right: UN DERNIER MOT ... ... MERCI DE VOTRE PARTICIPATION A LA CAUSE ! :)
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Par : le 27/01/18
Alors qu’elle est à genoux, devant lui debout, accroupie à ses pieds… A moitié nue : c’est-à-dire troussée, dépoitraillée (ses seins pendent) : – Je vais te dresser, dit-il. Il y a confrontation des regards. Elle va morfler. Elle le sait. Elle l’a compris. Il n’est pas de ces Maîtres qui ordonnent de baisser les yeux. Pourquoi se priver ?... Pourquoi se priver de sa beauté… Pourquoi se priver de la beauté, de l’éclat de ses yeux clairs. Et lire la crainte dans son regard. Ça le fait bander. Il le lui dit : – Ma queue est dure … J’aime te voir comme ça… Cette envie de sortir sa queue ! Et de la lui foutre dans la bouche ! Au fond d’la gorge !... Les deux mains sur la crâne de la fille, sa soumise, la maintenir, la contraindre… L’empêcher de déglutir, de respirer… Qu’elle morfle ! Qu’elle morve ! Qu’elle bave ! Qu’elle chiale ! Qu’elle en pleure ! Qu’elle morfle et qu’elle en coule ! Qu’elle n’en puisse plus ! Mais non. Il n’est pas encore temps. Pour l’heure, c’est la cravache qu’il agite… Dans l’air… Qu’il fait siffler… – Creuse les reins… Tends la croupe… Il aime la voir ainsi : vulnérable… en attente… en attente de ses coups. Elle aime ça. Etre ainsi… Corrigée, battue… Et pourtant elle a mal, elle souffre. Il ne fait pas semblant. Ne retient pas sa main. Il frappe. Fort. Elle déguste. Elle déguste. Glapit. Crie. Encaisse. Chaque coup la saisit. L’envahit. L’habite. La brûle. Lui coupe la respiration. C’est trop fort… trop fort… insupportablement trop fort… Et pourtant, à chaque fois, après chaque coup, elle reprend la position. Elle sait qu’elle le doit. Les mains bien à plat sur le sol, les reins creusés, la croupe haute et offerte… Et cela dure… Selon son bon plaisir… Son excitation, son désir… La cravache tombe, cingle, frappe… Les coups pleuvent, rapides ou espacés… Il la frappe plusieurs fois, lui coupe le souffle… Ou au contraire lui laisse le temps de se reprendre, lui faisant croire, espérer : que c’est fini… Mais non !... Il reprend, il continue. Ses fesses brûlent… Son cul n’est plus que souffrance et douleur… Elle se tord… bascule… hurle… revient… Elle reprend la position. La cravache sur les reins, qui l’accompagne, la redresse , l’encourage… Elle revient offrir son cul. Doucement il frôle sa croupe de la cravache avant de frapper… Il se déplace, bouge, la contourne… Pour que la claquette tombe : de chaque côté… Vicieux, il glisse la cravache entre ses fesses… ouvre son con… lui dit dans quel état elle est… Il constate : – Ton cul est bien rouge… Tu es bien marquée… On pourra compter les coups… Il constate : – Mais tu en mouilles ?!... Tu aimes ça ?!... – Oui, Monsieur… Elle sait qu’elle doit répondre : dans ses larmes, sa morve… Il l’enfonce dans sa honte… Caresse ses seins avec la cravache… Qu’il glisse soudain en travers de sa bouche, entre ses dents. Elle sait qu’elle doit la tenir. Est-ce pour se saisir de son verre ? Allumer une cigarette ?... Aller chercher quelqu’autre instrument ? La badine ? Le martinet ? La canne ? Le fouet ?... Ou venir s’agenouiller derrière elle pour la foutre… la baiser rudement… se réjouir de sa chatte trempée… l’utiliser pour son plaisir à lui… peut-être même l’enculer ?... Ou promener la lame du cutter sur ses reins… (...)
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Par : le 01/01/18
Cet article datant de mai 2014 est extrait du site jedominemonmari.com, site vivant et très complet.   http://jedominemonmari.com/   " Bonjour,   J’ai initialement rédigé cet article pour le journal Goddess Today de Slave Selection. Il est maintenant publié ici, « à la maison » ^^. logoJDMM3Je souhaitais m’exprimer sur un sujet qui me tient à cœur : comment, pour un candidat à la soumission dans le cadre « domestique », convaincre sa femme d’en venir à dominer ? Car c’est un constat : la femme peut être naturellement dominante ou autoritaire, mais c’est souvent du compagnon, et de ses fantasmes, que vient l’idée de vivre dans ce style de vie. Et il arrive qu’il ait du mal à susciter les premières approches …. Toi qui est dans ce cas, je vais directement m’adresser à toi !   Pour commencer, il y a un certain nombre de choses que tu dois considérer tout à fait sérieusement, sans quoi tu resteras à quai.   1. Tu fantasmes sur la domination féminine, mais peut être pas ta femme. Cela créé à priori un fossé. Tu devras donc t’appliquer à le combler, et surtout pas à le creuser. C’est à toi de faire le « job » dans un premier temps. Ce que je veux dire, c’est que tu ne devras jamais lui présenter des aspects ou des visions qui soient trop proches de ce que tu imagines dans une idée trop « aboutie ». Un exemple ? Pour des femmes qui n’en ont jamais entendu parler, une cage de chasteté peut apparaître comme un truc insensé, un objet de torture. Or ta femme t’aime et ne veut à priori pas te torturer ou te nuire. Il faudra donc le présenter comme un jeu dont tu as entendu parler, qui pimente la vie sexuelle, par exemple. Tout en sachant que cela évoluera ensuite. Si tu lui expliques que dans certains couples, l’homme doit la porter en permanence, elle va se révolter, tu creuseras le fossé.   2. Tu ne dois pas demander, ni encore moins exiger, mais offrir. Pour être plus exact, tu dois t’offrir. Il faut absolument (j’insiste!) que tu mettes de coté tous les scénarios, les désirs, les fantasmes que tu as imaginé tout seul ! Il va falloir construire à deux, pierre par pierre. La laisser poser la sienne, et mettre à chaque fois la tienne à coté. Combien de fois est ce que j’observe des candidats soumis qui s’expriment (et qui s’adressent à leur femme) sous la forme d’exigences : je veux que tu me demandes de lécher tes bottes, il faut que tu me punisses, tu dois ceci, tu dois cela …. Non ! Tu n’es pas là pour décider de tes punitions ! Il va falloir avant tout t’offrir, c’est à dire guetter ce dont ta femme a envie, aimerait, n’aime pas, et agir en fonction avec abnégation et respect. Ne sois pas un souminateur !   3. Il faut être patient et progressif. Elle le sera à son tour, car c’est une femme et elle sait. Mais dans la période pendant laquelle c’est toi qui va susciter, il va falloir y aller doucement. Oublie les dispositifs définitifs, les règles drastiques, etc … Tout doit être tenté, mis à l’essai, recommencé… Il faut lui laisser le temps de prendre l’habitude, d’apprécier, de ne plus pouvoir s’en passer… Mais il faut se caler sur son timing, et pas sur le tien !   Si tu arrives à bien respecter ces règles, et à faire venir ta femme sur la balançoire à bascule, elle fera certainement le pas vers l’autre coté, et te fera basculer définitivement, comme nous l’avons fait avec nos maris.   Alors comment s’y prendre ?   Il n’y a pas de recette magique, chaque contexte est différent. Il m’arrive d’en analyser précisément, pour certains qui me l’on demandé, mais ici, je dois me contenter de glisser des idées un peu en vrac. Chacun y puisera ce qui conviendra à sa femme. (Pas à toi, hein ? A ta femme!).   Lui rendre service. C’est tout bête, mais tu peux augmenter ton attention. Elle est fatiguée en rentrant ? Tu la déchausses et tu lui masses les pieds. Elle passe l’aspirateur ? Au lieu de fuir dans une autre pièce comme d’habitude, tu lui retires des mains gentiment en lui disant que c’est à toi de le faire. Tu t’apprêtes à regarder ton match à la télé ? Tu lui demandes si ça ne la dérange pas, et si elle veut regarder autre chose.   Je ne vais pas plus loin. Le point commun : tu proposes, elle dispose. L’idée est que tu dois de toi même offrir tes services, là où tu ne le faisais pas, et commencer à le faire régulièrement.   C’est cette régularité qui va lui plaire, au point que si un jour tu ne le fais pas, elle va trouver cela anormal, et le réclamer. Et réclamer, c’est le tout début d’ordonner …   Lui dire explicitement que tu t’inscris dans un lien de soumission. Alors attention : pas trop tôt, et surtout pas avec la mauvaise forme (mon point 2 plus haut). Évite le « tu dois me dominer car les femmes sont supérieures, et me donner des ordres, et si je n’obéis pas, me punir très sévèrement ! » Ne met pas la pression sur elle mais au contraire offre toi. Exemple « Je me rends compte que dans notre couple, tu es plus apte que moi à diriger, je voudrais donc me mettre sous ton autorité. Du coup, avant de décider ou choisir quoi que ce soit, je te demanderai ton avis et ton accord, et je m’y rangerai ». Voilà une formule irrésistible ! Elle n’a qu’à attendre et décider. Et si tu décides un jour tout seul, il y a des chances qu’elle vienne te rappeler tes paroles.   Tu peux donc lui en parler, mais évite tous les clichés SM, cuir, fouet, etc … Présente lui un style de vie « cosy », « à la maison » qui ne soit pas affiché mais qui soit réel. Le reste suivra si la réussite est là.   Adopte des habitudes verbales respectueuses. J’ai écrit un article sur le « oui ma chérie » qui peut s’appliquer à notre propos. Ne dis plus « oui » (et encore moins « ouais »), ni « merci », ni « qu’est ce qu’on mange » …. mais « oui ma chérie », « merci ma chérie », et « ma chérie, qu’as tu prévu pour le repas, est ce que je peux t’aider ? »   Plus de petits mots isolés, sans une formule d’accompagnement, ou une proposition de service. Il existe toutes sortes de théories sur le lien entre notre vision des actions et le verbal qui s’y rapporte. En t’imposant une forme verbale, tu te « glisses » sous sa supériorité affichée de façon adroite, et là encore, tu lui donnes des habitudes qui vont devenir des exigences.   Et au lit ?   Si ce n’est pas déjà le cas, propose lui de venir « au dessus ». Trouve des avantages pour elle. Elle est au dessus ? Glisse ton corps vers le bas pour lui faire goûter ta langue. Ton offrande sera appréciée, et la position est clairement dominante : la femme au dessus de l’homme qui offre sans contrepartie. Fixe toi une règle simple : quel que soit le moyen, ne jouis jamais avant qu’elle ait joui au moins une fois. Tu peux annoncer la règle comme un jeu. Achète et sort des trucs pour l’anus, le sien ou le tien, peu importe, c’est pour apprendre à les manier. Boules de geisha, plugs, etc … il y en a qui sont très beaux, tu dois les privilégier, nous sommes sensibles au look.   Tout cela servira ensuite. Mais surtout sur toi !   Et la cage de chasteté ?   Grand débat ! Je pense pour ma part qu’il faut vite mettre cet ustensile en action, il est important. Mais pas mal de femmes sont au début méfiantes, réservées.   Tu as 2 axes de présentation à ta disposition : un simple jeu sexuel, qui permet de se retenir 2 ou 3 jours, de devenir fou d’elle et de préparer la prochaine fête au lit.   Ou bien un outil pour arrêter de te masturber. Tu en profites pour faire l’aveu, pour dire que finalement tu en souffres comme d’une sorte de drogue, et que c’est un moyen efficace pour progresser.   Ensuite, c’est une autre histoire, les périodes plus longues, le transfert de la clé vers elle, etc … Vaste sujet ! Mais aujourd’hui, je m’intéresse au tout début, comment faire entrer les outils de demain dans la vie quotidienne.   Car il faut être très progressif. Si tu achètes une cage, si tu la mets direct (et je t’assure que sans période de réglage tu vas souffrir!), si tu lui donnes la clé en lui disant qu’elle doit te garder 2 semaines puis te menacer de plus, c’est mort ! Tu la fait rentrer dans un inconnu trop décalé et inquiétant pour elle. A moins qu’elle ne soit vraiment pas faite pour ça (sache le, ça peut arriver!), une entrée en matière diplomate, adroite, douce, dans le sens de l’offre et pas de la demande, va amener ta femme à prendre progressivement la main sur toi. Ensuite, c’est elle qui ira à son train, calmement ou en accélérant, avec ou sans lectures ou coach, et tu devras suivre…   Ah oui j’oubliais : si la perspective de vivre à terme sous la domination QUOTIDIENNE de ta femme ne te convient pas, surtout, ne commence pas ! Les hommes fantasment et jouent. Les femmes construisent et organisent. Cet article datant de mai 2014 est extrait du site jedominemonmari.com, site vivant et très complet. http://jedominemonmari.com/ " Bonjour, J’ai initialement rédigé cet article pour le journal Goddess Today de Slave Selection. Il est maintenant publié ici, « à la maison » ^^. logoJDMM3Je souhaitais m’exprimer sur un sujet qui me tient à cœur : comment, pour un candidat à la soumission dans le cadre « domestique », convaincre sa femme d’en venir à dominer ? Car c’est un constat : la femme peut être naturellement dominante ou autoritaire, mais c’est souvent du compagnon, et de ses fantasmes, que vient l’idée de vivre dans ce style de vie. Et il arrive qu’il ait du mal à susciter les premières approches …. Toi qui est dans ce cas, je vais directement m’adresser à toi ! Pour commencer, il y a un certain nombre de choses que tu dois considérer tout à fait sérieusement, sans quoi tu resteras à quai. 1. Tu fantasmes sur la domination féminine, mais peut être pas ta femme. Cela créé à priori un fossé. Tu devras donc t’appliquer à le combler, et surtout pas à le creuser. C’est à toi de faire le « job » dans un premier temps. Ce que je veux dire, c’est que tu ne devras jamais lui présenter des aspects ou des visions qui soient trop proches de ce que tu imagines dans une idée trop « aboutie ». Un exemple ? Pour des femmes qui n’en ont jamais entendu parler, une cage de chasteté peut apparaître comme un truc insensé, un objet de torture. Or ta femme t’aime et ne veut à priori pas te torturer ou te nuire. Il faudra donc le présenter comme un jeu dont tu as entendu parler, qui pimente la vie sexuelle, par exemple. Tout en sachant que cela évoluera ensuite. Si tu lui expliques que dans certains couples, l’homme doit la porter en permanence, elle va se révolter, tu creuseras le fossé. 2. Tu ne dois pas demander, ni encore moins exiger, mais offrir. Pour être plus exact, tu dois t’offrir. Il faut absolument (j’insiste!) que tu mettes de coté tous les scénarios, les désirs, les fantasmes que tu as imaginé tout seul ! Il va falloir construire à deux, pierre par pierre. La laisser poser la sienne, et mettre à chaque fois la tienne à coté. Combien de fois est ce que j’observe des candidats soumis qui s’expriment (et qui s’adressent à leur femme) sous la forme d’exigences : je veux que tu me demandes de lécher tes bottes, il faut que tu me punisses, tu dois ceci, tu dois cela …. Non ! Tu n’es pas là pour décider de tes punitions ! Il va falloir avant tout t’offrir, c’est à dire guetter ce dont ta femme a envie, aimerait, n’aime pas, et agir en fonction avec abnégation et respect. Ne sois pas un souminateur ! 3. Il faut être patient et progressif. Elle le sera à son tour, car c’est une femme et elle sait. Mais dans la période pendant laquelle c’est toi qui va susciter, il va falloir y aller doucement. Oublie les dispositifs définitifs, les règles drastiques, etc … Tout doit être tenté, mis à l’essai, recommencé… Il faut lui laisser le temps de prendre l’habitude, d’apprécier, de ne plus pouvoir s’en passer… Mais il faut se caler sur son timing, et pas sur le tien ! Si tu arrives à bien respecter ces règles, et à faire venir ta femme sur la balançoire à bascule, elle fera certainement le pas vers l’autre coté, et te fera basculer définitivement, comme nous l’avons fait avec nos maris. Alors comment s’y prendre ? Il n’y a pas de recette magique, chaque contexte est différent. Il m’arrive d’en analyser précisément, pour certains qui me l’on demandé, mais ici, je dois me contenter de glisser des idées un peu en vrac. Chacun y puisera ce qui conviendra à sa femme. (Pas à toi, hein ? A ta femme!). Lui rendre service. C’est tout bête, mais tu peux augmenter ton attention. Elle est fatiguée en rentrant ? Tu la déchausses et tu lui masses les pieds. Elle passe l’aspirateur ? Au lieu de fuir dans une autre pièce comme d’habitude, tu lui retires des mains gentiment en lui disant que c’est à toi de le faire. Tu t’apprêtes à regarder ton match à la télé ? Tu lui demandes si ça ne la dérange pas, et si elle veut regarder autre chose. Je ne vais pas plus loin. Le point commun : tu proposes, elle dispose. L’idée est que tu dois de toi même offrir tes services, là où tu ne le faisais pas, et commencer à le faire régulièrement. C’est cette régularité qui va lui plaire, au point que si un jour tu ne le fais pas, elle va trouver cela anormal, et le réclamer. Et réclamer, c’est le tout début d’ordonner … Lui dire explicitement que tu t’inscris dans un lien de soumission. Alors attention : pas trop tôt, et surtout pas avec la mauvaise forme (mon point 2 plus haut). Évite le « tu dois me dominer car les femmes sont supérieures, et me donner des ordres, et si je n’obéis pas, me punir très sévèrement ! » Ne met pas la pression sur elle mais au contraire offre toi. Exemple « Je me rends compte que dans notre couple, tu es plus apte que moi à diriger, je voudrais donc me mettre sous ton autorité. Du coup, avant de décider ou choisir quoi que ce soit, je te demanderai ton avis et ton accord, et je m’y rangerai ». Voilà une formule irrésistible ! Elle n’a qu’à attendre et décider. Et si tu décides un jour tout seul, il y a des chances qu’elle vienne te rappeler tes paroles. Tu peux donc lui en parler, mais évite tous les clichés SM, cuir, fouet, etc … Présente lui un style de vie « cosy », « à la maison » qui ne soit pas affiché mais qui soit réel. Le reste suivra si la réussite est là. Adopte des habitudes verbales respectueuses. J’ai écrit un article sur le « oui ma chérie » qui peut s’appliquer à notre propos. Ne dis plus « oui » (et encore moins « ouais »), ni « merci », ni « qu’est ce qu’on mange » …. mais « oui ma chérie », « merci ma chérie », et « ma chérie, qu’as tu prévu pour le repas, est ce que je peux t’aider ? » Plus de petits mots isolés, sans une formule d’accompagnement, ou une proposition de service. Il existe toutes sortes de théories sur le lien entre notre vision des actions et le verbal qui s’y rapporte. En t’imposant une forme verbale, tu te « glisses » sous sa supériorité affichée de façon adroite, et là encore, tu lui donnes des habitudes qui vont devenir des exigences. Et au lit ? Si ce n’est pas déjà le cas, propose lui de venir « au dessus ». Trouve des avantages pour elle. Elle est au dessus ? Glisse ton corps vers le bas pour lui faire goûter ta langue. Ton offrande sera appréciée, et la position est clairement dominante : la femme au dessus de l’homme qui offre sans contrepartie. Fixe toi une règle simple : quel que soit le moyen, ne jouis jamais avant qu’elle ait joui au moins une fois. Tu peux annoncer la règle comme un jeu. Achète et sort des trucs pour l’anus, le sien ou le tien, peu importe, c’est pour apprendre à les manier. Boules de geisha, plugs, etc … il y en a qui sont très beaux, tu dois les privilégier, nous sommes sensibles au look. Tout cela servira ensuite. Mais surtout sur toi ! Et la cage de chasteté ? Grand débat ! Je pense pour ma part qu’il faut vite mettre cet ustensile en action, il est important. Mais pas mal de femmes sont au début méfiantes, réservées. Tu as 2 axes de présentation à ta disposition : un simple jeu sexuel, qui permet de se retenir 2 ou 3 jours, de devenir fou d’elle et de préparer la prochaine fête au lit. Ou bien un outil pour arrêter de te masturber. Tu en profites pour faire l’aveu, pour dire que finalement tu en souffres comme d’une sorte de drogue, et que c’est un moyen efficace pour progresser. Ensuite, c’est une autre histoire, les périodes plus longues, le transfert de la clé vers elle, etc … Vaste sujet ! Mais aujourd’hui, je m’intéresse au tout début, comment faire entrer les outils de demain dans la vie quotidienne. Car il faut être très progressif. Si tu achètes une cage, si tu la mets direct (et je t’assure que sans période de réglage tu vas souffrir!), si tu lui donnes la clé en lui disant qu’elle doit te garder 2 semaines puis te menacer de plus, c’est mort ! Tu la fait rentrer dans un inconnu trop décalé et inquiétant pour elle. A moins qu’elle ne soit vraiment pas faite pour ça (sache le, ça peut arriver!), une entrée en matière diplomate, adroite, douce, dans le sens de l’offre et pas de la demande, va amener ta femme à prendre progressivement la main sur toi. Ensuite, c’est elle qui ira à son train, calmement ou en accélérant, avec ou sans lectures ou coach, et tu devras suivre… Ah oui j’oubliais : si la perspective de vivre à terme sous la domination QUOTIDIENNE de ta femme ne te convient pas, surtout, ne commence pas ! Les hommes fantasment et jouent. Les femmes construisent et organisent.        
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Par : le 01/01/18
alors même que je me remet de mes émotions, j’ai encore cette sensation a l’intérieur de se cul qui es le sien ….. elle me retire les menottes, je reste nu bien sur, sans la cage, la cagoule toujours en place….. elle m’enlève le baillon qui était déjà partiellement enlevé… je sens sa présence devant moi car je ne vois rien du tout mais PAS BESOIN DE VOIRE …. !! elle me guide jusqu’a sa chatte déjà si chaude et ruisselante hummmm je comprends se que je doit faire ( hihiihiiii ) tout se que je vais faire est pour elle pour sont plaisir unique hummmmm… ma langue contre son vagin à la servire …. tel est aussi ma place hummmm je la lèche de longue en largue de haut en bas hummm, en cercle, j’entre même ma langue en elle, se n’est plus ma langue masi la sienne qu’elle dirige brillamment, j’entends alors « fait moi jouir petite salope !! « quel encouragement j’adore quand elle me le dit !!! elle sais m'excité aussi hummmm… au ton de sa voix de ses gémissements je sais que j’y suis presque …. mes mains à présent sur ses têtons durcie elle me contrôle à nouveau !!! du mieux que je peux, je lui pince les tétons hummmm qu’elle sentiment d’être au service de la jouissance de sa Maitresse quel fierté …. avec la place d’honneur … oui la langue entrain de léché la chatte de ma Maîtresse je me délecte même de son jus qui coule chaudement dans ma gorge!!! elle re sert la tête contre sa chatte j’entend alors « fait moi jouir ou tu ne hummm … ne fera pas …. pas l’amour à ta femme …. hoooooo pendant 1 mois « je réponds alors d’un geste sauvage un coup de langue plus vife au sein de sa chatte …. je m’étouffe mais c’est si bon … !!!! hummm je vais jusqu’au bout !!!! je m’applique alors je boie de plus en plus de son jus qui dégouline sur se visage de petite salope !!!! je ressert dans les doigt les tétons de ma Maîtresse …. plus fort en tirant dessus !!! hummmmm ouais elle vient !!!!! quel plaisir de la faire jouir !!!!! son crie me dit qu’elle y es !!! sentiment d’accomplie de fierté à nouveau !!!! suite a quoi elle guide la main de sa petite salope sur sa chatte encore hummm bien chaude …. hooooo se n’est pas fini !! encore une fois je comprends que je suis le pantin de ses plaisirs … j’enfonce directement 2 doigt …. hum je bouge dedans j’adore sa !!! elle aussi elle me guide la tête sur ses tétons que je suce délicatement…. ou pas je les mordille les tien entre mes dent et les lèche en meme temps avec la langue !!!!! hummmmm entre temps j’ai maintement 4 doigts en elle, bientôt viens le 5eme doigt … hummm je la sent très bien le fist n’est pas loin … j’essai de trouver la meilleur façon de rentré la main complet !!! mais je n’y arrive pas …. (pas encore hihihi ) mais je vais la faire jouir !!! hoooo ouiiiii je joue alors de tout les doigts qui sont en elle a la rendre folle tout de même !!! je la sens venir elle me le dit !!!! avec mon autre main je joue de ses tétons durcie. hummmm son souffle sa respiration augmente, la mienne aussi je ne comprends plus rien, à croire que son excitation me fait jouir aussi !!!! elle joui si forte, elle m’empoigne de ses griffes que j’aime sentir !!! elle appuie le corp de son petit soumis contre elle … le souffle chaud … je lui fais un bisous brûlant dans la nuque … hummm je luit dit Merci Maîtresse j’entends Merci à toi petit soumis !! je retire doucement la main de l’intérieur de sa chatte … elle me dit de me redressé chose que je fais … ensuite elle m’ordonne de lècher la main ... hummmmm oui Maîtresse chose que je fais avec plaisir ( est se qu’elle sait que j’aime sa ??? , je pense que oui ) je me délecte les doigts après doigts tous passe par un coup de langue … je suce tout les doigts … je ne sais même plus se que je fais le corps me répond plus je m’aperçoit que je suis partis loin très loin !!!! se plaisir que j’ai eux a lui faire plaisir c’était uniquement POUR ELLE !! Ma Maîtresse, et si sa lui a fait plaisir alors moi son petit soumis aussi !!!
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Par : le 01/01/18
tout commence par un ordre …. un seul ordre tellement simple, mais si poignant ! je la regarde l’aire de dire « ouiiiii Maitresse « ( je devais tout préparer pour qu’elle puissent jouet de moi ) j’ai commencer par présenté tout les jouet sur les commodes, cela parait bisard mais c’est extrêmement excitent de faire sa …. préparé les jouet sans même savoir avec les quel elle va jouet sur son petit soumis. J’allume toute les bougie dans la chambre, bougie après bougie l’éclairage se fait de plus en plus agréable, Hummmmm mon cerveau travail déjà a tout se qui pourrait arrivé. puit j’enlève mes vêtement chose qui m’emprisonne … sans mes vêtement je me sent plus libre, pret à servir ma Maitresse ou plutôt prêt à se que elle se serves de moi comme elle le veux !!! ouiiiii a se moment la je me dit « hummmm je luis appartient !! « je m’instale à 4 pates tel es ma place !!! je doit l’attendre. les chose s’accélère, mon coeur bat plus vite, j’ai des frisson, mon cerveau plane… pourquoi ?? car je sais que ma Maitresse va arrivé !! je l’entend arrivé, je ne la regarde pas … je n’ose même pas la regardé, elle dégage une énorme prestance, une force, une intimidation !!! elle se trouve alors assise devant moi, et même au vue de ceci je suis et je serait tout de même plus bas qu' elle !! puit vien cette phrase qui déclenche se mouvement qui fait venir sont chien a ses pied !!! hummmmmm je l’entend encore !!! « aller vien la « qu’elle me dit !!!! je me retrouve attire par elle, se corps qui lui appartient s’exécute tout seul, elle commence a caressée se même corps. j’aime telement sentir ses ongles hummmmmmm oui sa m’excite !!! elle pose sa tête me demande de me redresser, et la moment fort !! elle me fait signe de saisir la clef, oui la clef de Sa queue !! qui se trouve en cage et me dit « enlevé la cage ! » chose que je fait de suite … elle dit « maintenant je vais prendre ma douche tu reste ainsi et tu ne bouge pas !!! « wouaaaa je m’exécute bien que très difficile a résisté cette position fait mal a mes cheville, sa douche se passe bien je l’entend … se corp qui lui appartient, lui ne peut plus pour longtemps avent de s’effondre faiblement … mai nonnnnn je veux être fort pour ma Maitresse !!! elle fait une apparition d’une simplicité fulgurante elle me dit « Branle toi !! « hummmmm oui Maitresse. cette fierté que je ressent !! elle revient elle me voie … Sa queue toute dressée l’excitation monte … j’entend « arrete de te branlé « frustration, envie, chaleur, perte de toute notion ….. tout se bouscule dans ma tête !!!! elle me fait signe de monté sur le lit toujours a 4 pattes bien equipé !! bracelet menotte, bâillon boule, cagoule, rosebud dans le cul de son petit soumis. je suis la le cul bien cambré. et la elle me dit ….. « tu n’a pas été sage tu sais pourquoi et tu sais se qui t’attend !! « ( en effet la veille j’ai fait une bêtise qui l’a privé elle de ses envies ) gros sentiment …. par le marquage de ses fesse par la cravache se sont la les marque de ma bêtise qui seront « effacé « ouais car malgré tout au fond de moi j’ai aprit de cette erreur. elle prend les menotte en métal celle bien solide !!! les main relié au pied me voila en position, je doit compté avec elle CLAQUE …. 1 CLAQUE ….. haaaa 2 CLAQUE ….. 3!!!! CLAQUE ….. hooooo 4 CLAQUE ….. 5….. silence malgré moi me voila plongé dedans j’ai oublié de dire « merci Maitresse « CLAQUE …… 6 ( pour l’oublie ) Merci Maitresse hoooooooo hummmmm…. la je sent le martinée continué le travail !!!!! hummmmmm la douleur se transforme en excitation petit a petit j’entend « tu voulait jouet avec celui la « et la je sent son catonine fondre sur le cul de son petit soumis !!! hummmm je ne répond plus de se corp j’ai l’impression d’être l’instrument de son plaisir!! et l’intrument ne se doute de rien mais il va bien servir !!!!! je sent sa main sur le cul de son soumi se froid indique le lubrifiant !! elle m’enfonce des doigt !!! la tout va très vite non pas en réel mais mon cerveau se déconnecte je suis …… je suis un pantin d’ont elle tire les ficelle !!! elle me sent partir me demande si ça va … je répond que non plutôt moyen car j’ai la tete poser sur le coté elle me change de position … 4 pattes main toujours lié par les menottes en metal les cheville lié egallement…. je me cambre tout seul en me disent « aller y Maitresse faites se que vous souhaitez de votre soumis « !!!! hummmmmm quel excitation !!! je sent la le gode en moi je ne sais pas le quel je ne penses que au SENSATION !!!! ouiiiiii les SENSATION d’avoir le cul plein !! De sentir depuis l’interieur quelque chose touché les point de jouissance que je n’ai jamais senti !! cette queue qui essaye d’être a la hauteur de cette même excitation …. mais impossible cette sensation nouvelle es bien plus fortes Elle ENCULE bien fort son petit soumis elle le tien par les cheveux !!! elle me dit « vas’y joui !!!!!! « hum cette parole résonne en moi comme une goute qui fait débordé le vase …. elle ENCULE son soumis plus vite, plus fort hummmmmmm je vien !!!! je sais même plus parlez !!! je suis déconnecté de tout ceci !!! mon corp n’est plus mien il lui appartient ELLE CONTROLE TOUT !!!! hummmmmm jouissance total !!!! heuuuuuu hoooooo hummmmm ouiiiiiiiiiiiiii hohohohhoooooo elle se retire de moi …. je me sent tout legé tout chose !!!!!! je suis perdu de la realité mais je sais que se qui vient de se passer est simplement : hummmmmmmm très bon. elle le sais bien sur elle l’a lu …. interprété de se corp qui es le sien !!!!
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Par : le 22/12/17
Mes talons claquaient sur le trottoir que je remontais rapidement pour me rendre au rendez-vous. Je me dirigeais vers l’appartement qui deviendrait peut-être mon prochain logement. Arrivée devant le porche, je sonnais. A son ouverture, je m’engageais dans un couloir encombré de vélos. N’ayant pas pris le soin d’enclencher la lumière et naviguant dans la pénombre, mon mollet droit heurtait une pédale que je n’avais pas calculé. La douleur me fit grimacer et je marquais une pause en bas des escaliers pour examiner la blessure. Cette satanée pédale m’avait entaillé sur 3 bons centimètres et ruiné définitivement mon collant, un filet de sang ruisselait sur le voile écartelé. La rage au ventre, je montais les marches 2 par 2. Au troisième palier, je m’engageai par la porte entrouverte d’où s’échappait le son de pas perdus. - Bonjour Madame, bienvenue Je devinais à contre jour le sourire de l’agent immobilier qui me tendait la main. Je la saisie pour le saluer tout en remarquant immédiatement la lumière éclatante qui éclairait naturellement les lieux ; ce qui adoucit mon humeur. - Comment allez-vous ? - Pas très bien, cette visite commence mal, je me suis accroché sur un vélo en bas. - Ah ! Oui, c’est le seul problème de cet immeuble, certains locataires ne font pas l’effort de les garer dans la cour à l’arrière, désolé, pourtant nous avons bien affiché un panneau et distribué une note à ce sujet dans les boites aux lettres, mais que voulez-vous… termina t-il dépité. - Auriez-vous un mouchoir ou quelque chose de semblable, je saigne. Je lui indiquais mon mollet. Il ouvrit grand le yeux en prononçant un « aie-aie-aie » - Ne bougez pas Il s’accroupit et sortie de sa sacoche un paquet de mouchoir en papier, en prit un, et tout en me maintenant la cheville d’une main, il commença à tamponner la petit plaie. Il leva les yeux pour trouver mon regard et me déclara - je reviens, il partit dans la cuisine humecter le mouchoir, revint et repris son entreprise de soin pour finalement exercer une pression ferme pour arrêter l’hémorragie. - Voila, c’est propre mais il faudra vous soigner, par contre pour le collant, je ne peux rien faire mais il me semble qu’il y a une boutique, en face dans la rue, où vous en trouverez un neuf je pense. S’en suivit une visite conventionnelle mais tout à fait professionnelle. J’étais séduite par les volumes et leur disposition, l’appartement correspondait à ce que je souhaitais et nous convenions d’un rendez-vous à l’agence pour compléter le dossier de location. L’agent m’adressa un mot de compassion avant notre séparation lorsque je me dirigeai vers la sortie. Une fois en bas de l’immeuble, je trouvais effectivement quasiment en face ce qui semblait être une mercerie, je traversais la rue pour m’y rendre et une fois devant j’eu la sensation que les éléments se trouvant en vitrine étaient là depuis bien longtemps. Le délicat tintement d’une clochette marqua mon entrée. - Bonjour, vous avez un rayon collant s’il vous plait ? - Bonjour, oui, vous trouverez ça sur le tourniquet. Je me dirigeais vers un présentoir à étagères rondes, le fit tourner jusqu’à ce que j’identifie une boite convenable. Taille 2, 15 deniers, voile de jour, teint gazelle, ça ferait l’affaire pour rentrer en bus. Je balayais du regard l’étagère se trouvant derrière le présentoir et mes yeux s’arrêtèrent sur un pile de boites blanches marquées au crayon « bas couture ». Bien que légèrement poussiéreuses, j’en saisie une et l’entrouvrit. Elle contenait des pochettes de bas Cornuel. La marque me parlait vaguement mais m’inspirait un sentiment de qualité. - Il faut des jarretelles pour ceux là, vous savez ? - Oui, je connais, ce sont des bas nylon, ce sont des vrais ? - Oui, c’est tout ce qu’il me reste, la marque n’existe plus depuis longtemps, je vous laisse la boite complète pour 10 euros Convaincue de tomber sur un véritable petit trésor, je n’hésitais pas deux secondes, refermait la boite, sous tirait les autres de la pile et posait l’ensemble avec le collant sur le comptoir - Je prends le tout, vous me laissez la cabine d’essayage que je puisse changer mon collant ? - Bien sûr, faites, c’est derrière vous, le rideau bordeaux. Une fois enfilé et ajusté, je réglais la vendeuse et prenais le chemin du retour avec hâte pour essayer sans tarder ces bas nylon couture prometteurs, d’autant que Stéphanie m’avait convié le soir même à venir diner. Xavier, son amant, serait là avec un ami à lui m’avait t‘elle indiqué. J’espérai que ce dernier serait à mon goût. A peine rentré, je posais sur la table les boites aux trésors et les ouvrait, j’en sortais pas moins de 10 pochettes par boite que j’ouvrais une à une. les bas était dans un état parfait, pliés, repassés et accompagnés d’une feuille les décrivant. J’adorais lire ces textes pleins d’emphase et légèrement surannés. Heureusement le lot comportait une belle variété de teintes. Il était déjà 18 h et je passais dans la salle de bain pour me préparer. J’en avais oublié ma blessure qui se révélait plus superficielle que je pensais. Après une chaude douche parfumée, je n’eu qu’à y appliquer un pansement fait de gélatine médicale pour masquer l’entaille. Je pouvais passer maintenant au choix de mes bas nylon. Je m’arrêtai sur la teinte « fumée », une couleur entre le marron et le noir, mais la finesse du voile ne faisait que teinter légèrement la peau en lui donnant un galbe et une brillance incomparable. J’allais dans mes tiroirs chercher un ensemble de lingerie assortie avec un serre-taille équipé de 6 jarretelles. Je le passais autour de ma taille et l’ajustait. Je m’emparai d’un premier bas que je fis délicatement rouler entre mes doigts pour ensuite le glisser sur la pointe de mon pied droit, j’emboitais le talon, et continuai de le dérouler sur ma cheville, mollet, genoux et finir de le tendre sur ma cuisse. Je contemplais le galbe brillant qu’il donnait à ma jambe. J’ajustai les jarretelles pour passer ensuite à ma seconde jambe. Je glissais mes pieds gainés de nylon dans mes escarpins à talon puis me dressait pour me regarder dans le miroir de plein pied. Je pivotais, fis passer mes doigts sur les coutures pour m’assurer de leur alignement sur mes jambes. Un sourire irradiait mon visage et un sentiment de joie m’envahit. J’étais trop heureuse d’avoir mis la main sur de véritables bas couture d’époque qui semblait n’attendre que moi. Je terminai de m’apprêter pour rejoindre Stéphanie et ses convives : jupe longue en polyamide aérien, légèrement brillant, chemisier beige semi transparent et lingerie marron glacé, le tout porté par des talons hauts mais pas trop. Je commandais un taxi. J’arrivai alors dans de parfaites disposition. Je sonnais et Stéphanie m’accueillait avec un large sourire. - Attends, je vais te débarrasser Je pivotais pour qu’elle prenne mon manteau sachant également qu’elle me détaillerait du regard - Oh, ils sont chouettes tes collants avec la couture, tu as trouvé ça où ? - Ce ne sont pas des collants et ensuite il est hors de question que je te révèle ma source, répondais-je pleine d’espiéglerie par contre j’ai ça pour toi, tu l’ouvriras plus tard. Elle m’accompagna au salon où se trouvait Xavier et son ami qu’il me présenta. Gilles se leva pour m’approcher avec l’intention certaine de me faire la bise, je l’arrêtait en lui tendant la main. Cet abruti pensa que je lui indiquait de me faire un baise main, ce qu’il tenta maladroitement. Une fois encore je l’arrêtai en lui prenant totalement la sienne et l’agitai pour le saluer. Ça commençait mal, mais je n’ai rien contre les ahuris, bien au contraire, ils sont évidemment facile à diriger. La table basse était garnie de nombreux amuses-bouche et je félicitais Stéphanie pour sa créativité. L’apéritif était lancé et nous nous racontâmes nos dernières journées. Chacun avait des épisodes cocasses à narrer sauf Gilles qui avait tendance à parler sport, ce qui était assez ennuyeux. Bien évidement je racontais pour ma part le fait d’avoir trouvé un appartement ainsi que l’épisode de l’accrochage, la découverte de la boutique et ses trésors. Gilles demanda où se trouvait le logement, et bien que je le trouvais bien indiscret, je l’invitai à me suivre sur la terrasse pour lui désigner approximativement le lieu de l’index . Sa proximité me révéla qu’il dégageait une odeur plutôt agréable, ce qui équilibrait sa lourdeur d’esprit. Il continuait de me questionner et passant du coq à l’âne me demanda si je portais des collants ou des bas en fin de compte. - Vous êtes bien indiscret, vous rendez-vous compte ? - C’est à dire que vous en parliez tout à l’heure alors je me posais la question - Et bien gardez la pour vous. Par exemple moi je vois bien que vous bandez, alors est ce que je vous demande pour autant si vous avez une érection ? Estomaqué, il se tût et se raidi, je devinais même une légère rougeur sur ses pommettes - Parce que je la vois bien cette bosse qui s’est formée sur votre entre-jambe, pas besoin d’en parler pour le comprendre. Sans hésiter je dirigeais mes mains vers sa braguette, la caressais de mes ongles et entrepris de l’ouvrir pour en dégager sa queue tendue. Il était pétrifié par mon audace, ce qui en était le but d’ailleurs. Excité comme un âne, je pris le contrôle de son plaisir sur le champ, encerclant d’une main la base de sa verge et de l’autre imprimant un savant mouvement du poignet. Je dégageai mon escarpin de mon pied droit, pour le rapprocher de ses narines afin qu’il hume le parfum du cuir mélé à celui de ma plante de pied. Continuant à le branler d’une main, je présentait maintenant la chaussure, tournée vers l’ouverture, devant sa bite. J’accélérai le rythme jusqu’a ce que l’abruti décharge sa semence qui atterrie dans la chaussure, comme je l’avait prévue. Tandis que Gilles, haletant, s’écroulait sur la chaise derrière lui, j’engluai mon pied de son foutre lorsque je l’engageai dans ma chaussure maculée. Je laissai Gilles pantelant et partais en quête d’une serviette pour essuyer mes mains, je traversais le salon étonnement désert et me dirigeai vers la salle de bain dont je poussai la porte. Je découvrais avec stupéfaction Stéphanie en appuie sur le baignoire en train de se faire pistonner le postérieur par Xavier. Ils ne m’avaient pas remarqué, tout en restant postée à l’entrée je tendais discrètement le bras pour me saisir d’une serviette et je m’essuyais lentement les mains sans perdre une miette de ce qui se déroulait devant moi. L’épisode précédent et l’actuel avait définitivement fait fondre mon abricot, je relevais ma jupe pour ensuite plonger mes doigts dans ma culotte et ressentir toute l’onctuosité de mes lèvres humides et stimuler mon bouton d’amour, mon corps se mit à vibrer au rythme de mes caresses. Le sixième sens de Stéphanie lui fit tourner la tête vers moi et entrouvrir les yeux qu’elle écarquilla en me découvrant me donnant du plaisir. Dans un râle, elle émis un « viens ». Sur ce, Xavier pensant recevoir un ordre s’écarta de Stéphanie pour lui arroser la croupe de toute sa semence en poussant à son tour des soupirs rauques. Stéphanie compris la méprise mais n’interrompra pas la jouissance de Xavier. Une fois terminée, elle déclara en riant : - Quel nigaud tu fais, ce n’est pas à toi que je m’adressais. Interloqué, Xavier tourna la tête pour me découvrir en pleine masturbation à laquelle je mis fin dans l’instant. Laissant retomber ma jupe sur mes jambes gainées, je me dirigeai ensuite vers le couple munie de la serviette que j’avais gardé en main. J’essuyais les fesses de Stéphanie puis le gland et la verge de Xavier encore dégoulinants de sperme puis jetais de coté la serviette imbibée. Nous rigolions tous les trois de la méprise cocasse. De retour au salon, Gilles attendait sagement en picorant dans les plateaux disposé sur la table basse. Il ne pouvait ignorer totalement la nature des sons perçu hors de la salle de bains. Il souriait lui aussi. - Après cet apéritif mouvementé, il serait peut être temps de passer à table. Déclara Stéphanie. « Béatrice s’assiéra en face de Giiles et moi en face de Xavier, une sorte de partie carrée si vous voulez » conclua t'elle d’un clin d’oeil tout en nous désignant la table de l’espace repas. Je rejoignis Stéphanie dans la cuisine pour l’aider tandis que les gars s’occupait des boissons. Nous disposions sur la table le gratin de poissons tout juste sortie du four ainsi qu’un accompagnement de riz parfumé. Les verres de vin blanc étaient remplis et nous portions un toast à cet agréable moment. Nous entamions le diner et les discussions reprirent autour de sujets nous concernant et Stéphanie voulu en savoir un peu plus sur ma découverte de l’après-midi. Je leur expliquait dans le détail comment j’avais pris possession de l’ensemble du lot de bas. Gilles risqua une fois encore une remarque qui révéla son manque de finesse. - tu portes donc bien des bas couture alors, asséna t-il avec assurance - On se tutoie maintenant ? rétorquais-je, mais puisque tu en prends l’initiative je t’invite à le vérifier par toi même en venant me lécher la chatte. Une fois encore, l’audace de ma réponse crue le figea et après un instant de silence, Xavier hilare lui indiqua : - Alors Gilles ? Je crois que tu viens d’avoir des instructions. Tout en nous regardant d’un regard éberlué, il compris qu’il devait s’exécuter, c’est alors qu’il passa à quatre pattes sous la table. Le voyant disparaitre, j’entrepris de relever ma jupe puis de saisir ma culotte de chaque coté et tout en basculant le bassin pour la faire chuter sur mes chevilles. Je m’en dégageai en soulevant lentement chacun de mes pieds par alternance. Je savais que Gilles assistait au spectacle avec un point de vue imprenable et j’écartais doucement mes cuisses en espérant le mettre en rut. Je sentis ses doigts de positionner derrière mes chevilles sur les coutures de mes bas et remonter lentement sur mes mollets où il marqua une pose, sa bouche déposait de petits baisers sur l’intérieur de mes cuisses puis ses mains commencèrent à caresser mes jambes. - Tu as trouvé réponse à ton interrogation Gilles ? Questionna Xavier sur un ton rigolard. - Je suis sur le point de l’avoir. répondit Gilles qui avait le souffle court. Je m’avançai sur ma chaise et basculait le pubis vers l’avant de sorte que Gilles puisse y avoir accès, il entama alorsl’exploration de ma vulve avec sa langue. Manquant clairement de finesse par le verbe, il se rattrapait par l’agilité d’une autre pratique orale. Je lui caressait la nuque et mon souffle devint court, je fermais les yeux pour me laisser emporter par des vagues de plaisir. Il fit une pause en embrasant mes cuises à travers le voile de nylon et me caresser le clito de son index. J’ouvrais les yeux pour découvrir à ma droite que Stéphanie engloutissait la bite de Xavier, cela me mis en appétit. Je me dressais, jambes tendus sur mes talons, fis chuter ma jupe, me tournais et me penchais de façon à offrir ma croupe à Gilles resté à genoux. Je pu ainsi me rapprocher de Stéphanie pompant le dard de Xavier, je le pris à sa base et Stéphanie me le laissa quelques instant. A mon tour, je le pris dans ma bouche et le serrant de ma main pour le faire gonfler plus encore, je remontais doucement afin de sentir ses veines irriguées. Tandis que je suçais Xavier, Gilles me lubrifiait en me léchant largement la fente et la raie du cul. D’un mouvement, Stéphanie réclamant le membre de son amant, je tournais le visage vers Gilles pour lui ordonner de me saillir sans tarder, il s’exécuta me prenant sans effort tant je dégoulinais. Je prenais appuie sur le torse de Xavier pendant que Gilles me burinait en m’emportant dans des vagues de plaisir semblant infinies. La salive m’envahissant la bouche j’eu une envie irrésistible de recevoir Gilles dans ma bouche, je me dégageais, me tournais et m’accroupissais pour me saisir de sa queue de la main gauche et de la droite je commençais un doux mouvement rotatif autour de son gland tandis que ma langue flattait son frein. Le salaud avait les couilles parfaitement rasées et lisses. Autant sa bite était dressée et tendue, autant sa paire de boules pendait lourdement, miam ! Sans attendre, j’en gobait une, la faisant rouler dans ma bouche. Je passais à la seconde lui réservant le même sort, puis revenait à la première. Enfin, je m’amusais à les faire sautiller sur le bout de ma langue agile. S’en était assez, j’attaquais le braquemart, tout en prenant les grelots de ma main gauche. Je remontais sa queue en mordillant la hampe, puis fit glisser le gland rubicond entre mes lèvres goulues. Tout en suçant, j’ouvrais les yeux pour observer mes voisins. Stéphanie chevauchait maintenant Xavier en lui dictant le rythme, celui-ci m’observait également, je lui fit un clin d’œil auquel il répondit. J’adore ces instants de complicité. Je quittais le regard de Xavier pour observer Gilles. Les yeux révulsés, la bouche entre ouverte, il râlait de plaisir. J’étais déterminé à le faire jouir dans ma bouche, il vint, gicla dans celle-ci, sur ma langue, mes lèvres, sa semence dégoulinant sur mon menton. Gloups ! Elle avait un goût de noisette, ce Gilles recelait d’agréables surprises et je m’en régalais en lapant attentivement sa verge. Je me redressais et saisie la première serviette de table à ma portée pour m’essuyer. Entre temps, Stéphanie chevauchait toujours son Xavier et son corps se cambra pour manifestement vibrer, elle jouit ainsi de longues secondes, à son tour Xavier la rejoignit en poussant un intense râle de jouissance. Chacun reprenait ses esprits pendant que moi je réclamais : - Est ce qu’il reste y a un dessert ? Tous sourire et Stéphanie gloussa : - Tu n’as pas eu ta dose ? Ouvre le frigo, tu trouveras les pâtisseries que Gilles a apporté. Décidément, ce mec remontait dans mon estime. Je restais ainsi, sans jupe, exposant mes dessous et mes bas nylon à couture au regard de tous, ouvrit la porte du réfrigérateur pour en ramener la boite affichant le nom d’un fameux pâtissier de la ville. Il était tard et après s’être réajusté, avoir repris des forces, non sans commenter notre entrevue, nous échangions quelques politesses amicales avant de nous séparer sur le palier. Je demandais à Gilles de me raccompagner tandis que Stéphanie me fit cette requête : - Te voir ainsi m’a donné envie de faire un après-midi shopping lingerie avec toi, tu me fourniras en bas nylon ? - Faut voir, tu sais mon stock est compté. En vérité je disposais dorénavant de plusieurs dizaines de véritable bas nylon vintage dont la qualité et l’attrait n’avait pas fait défaut ce soir. Mais l’idée d’un après-midi avec Stéphanie ne pouvait que m’enchanter, je lui promettais de planifier cela dans le mois Sur le chemin du retour Gilles se remit à me vouvoyer, et j’interprétais cela comme une victoire, celle d’avoir un nouvel amant soumis à mes exigences. Enfin, cela n’était pas non plus suffisant pour me satisfaire et me divertir totalement. Un homme avec une bonne queue mais sans cervelle était vite lassant, on verrait bien ce qu’il pourrait donner dans des situations demandant un minimum d’imagination et d’initiative...
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Par : le 22/12/17
Oui allo, bonjour… … – Oui avec plaisir … – Quand ? -… – Vendredi prochain ? Le 6 c’est ça ? -… – Ha non je suis vraiment désolé je ne peux vraiment pas -… – Non je suis en congés vraiment désolé, s’il y a une autre date je peux m’arranger -… – Non ? Désolé, si jamais une autre date se libère n’hésitez pas à me rappeler, au revoir Madame. … dingue je viens de refuser une invitation d’un grand DG tout ça parce que dans une semaine à la même heure j’ai prévu de me faire fouetter dans une cave déguisé en femme devant des gens que je ne connais pas…. …10 minutes plus tard on me propose un nouveau rdv pour le mercredi 11 ???? J-7 : j’avoue que je ne suis pas encore sûr à 100% d’avoir le courage de me présenter devant la porte, mais l’expérience est tellement tentante… et je n’ose plus faire machine arrière, Madame m’a gentiment relancé par mail. C’est décidé je ne peux plus faire machine arrière, alea jacta est… H-6 : j’ai pris mon après-midi, mon sac avec mes affaires est prêt, j’ai du mal à me concentrer sur mon boulot, mélange de craintes, d’angoisse, de curiosité, et aussi d’envie contradictoire de dépasser tout ça H-1 : je suis passé en voiture pour repérer l’entrée préalablement visualisée sur google street view, une petite porte renfoncée sans signe distinctif, est-ce bien là ? Je sens mon coeur qui s’accélère,… vraiment fort. Dans ma tête deux petites voix s’interpellent – “tu vas voir ça va être incroyable comme sensations ! Tu as de la chance, tu ne trouveras pas mieux pour une première fois, elle est vraiment gentille douce et vraiment très belle ! Je t’assure je suis sûre que tu peux lui faire confiance ça se passera bien, en plus elle a dit qu’il n’y avait personne l’après-midi, tu t’inquiètes pour rien, en plus elle a déjà tout préparé, l’hôtesse qui doit m’accueillir est très sympathique parait-il” et l’autre petite voix : “Non n’y va pas il est encore temps de faire demi-tour, va faire un tour, il fait beau, tu ne te rends pas compte, tu t’es toujours fixé une règle, jamais en club, jamais en public, là tu cumules tout, la soumission, le public,..etc…” Je gare ma voiture sous la mairie toute proche, il me reste une heure à attendre, trop de stress, je prends mon PC et vais travailler dans le bar en face de la Mairie, je crois que je n’ai jamais traité autant de mails en une heure !! C’est l’heure, mon cœur s’emballe à nouveau, je retourne à ma voiture échanger mes sacs. J’avance doucement vers l’adresse, normalement une charmante hôtesse m’attend, je dois me présenter comme Camille, elle a des instructions… quelles instructions ??? “Bonjour Stéphanie, je suis Camille, je crois que vous avez des instructions me concernant.” “Bonjour Camille, je suis Stéphanie, je crois que vous avez des instructions me concernant”, non c’est pas ça, les mots se bousculent dans ma tête un peu trop irriguée d’adrénaline. Je ne sais pas si c’est moi qui marche trop vite ou si la porte se rapproche de moi toute seule mais je me retrouve d’un coup devant la dite porte tant attendue et crainte, je ne me rappelle même plus si j’ai sonné ou frappé. Rappelles-toi, “Bonjour Stéphanie, je suis Camille vous devez avoir des instructions me concernant”… La porte s’ouvre, je m’apprête à réciter les quelques mots comme mécaniquement quand un géant à la barbe de Merlin ouvre, tout d’un coup Stéphanie est plus proche du bûcheron canadien que de la poupée Barbie imaginée. Un petit court circuit cérébral m’arrête 2 secondes… – “Euh…. bonjour,….. je suis Camille et…. – “Oui bonjour on est au courant, Stéphanie va venir s’occuper de vous, entrez…” Finalement le grand gaillard à barbe est plus proche du gentil Père Noël que du bûcheron bourru. J’aperçois Stéphanie en train d’encaisser un visiteur, diable je croyais qu’il y avait personne… m’aurait on menti ? Madame aurait elle voulu me rassurer en minimisant l’affluence ? – “Bonjour Camille, je suis au courant j’ai quelques instructions, où préférez vous vous changer ? ici dans l’entrée ? Sinon il y a les toilettes” Je ne me vois vraiment pas me changer dans cette entrée où commencent quelques va et viens bien trop denses à mon goût -“Je préfère les toilettes” – “Parfait, allez-y ensuite je vous donnerais vos instructions” Je rentre dans les toilettes et ferme le loquet, frêle protection contre ce qui va arriver ensuite, comme dernier moment suspendu . Je me change, difficile dans cette pénombre, le rouge blafard que diffuse asthmatiquement la lampe ne me facilite pas la tâche. La clenche se baisse plusieurs fois comme pour mieux me presser, j’entends de nouveaux visiteurs, ça parle ça rigole dans le vestibule, j’ai l’impression que tout Paris s’engouffre dans cette petite entrée, chaque accessoire enfilé correspond l’arrivée d’un nouveau groupe de personne et dire que Madame m’avait assuré qu’il n’y avait personne le vendredi après-midi, ai-je finalement écouté les conseils de la mauvaise petite voix qui m’a guidé jusqu’ici ? Ca y est j’ajuste ma perruque, mes affaires “civiles” sont au fond du sac, je regarde le loquet, dernier rempart protecteur contre mon futur proche, le bruit sec libère l’ouverture de la porte, Camille fait face au public qui est massé dans l’entrée, je sens quelques regards des hommes et des femmes qui attendent manteau à la main, les discussions continuent. Je baisse les yeux, je ne vois personne, me persuader qu’il n’y a personne autour de moi, non, non il n’y a personne. Stéphanie me complimente sur ma tenue et me demande de la suivre, elle est charmante, de longues jambes fines mises en valeur par des talons aiguille. Elle me demande de descendre les escaliers, je descends doucement, trop doucement, vite, vite allons en bas il dois y avoir moins de monde, à chaque marche descendue la vision du sous-sol se découvre lentement à mon regard. Mon Dieu, il y a des gens au bar, et assis à toutes les tables, mon cœur s’emballe à nouveau j’ai à peine le temps de prendre la mesure du piège dans lequel je suis tombée que Stéphanie me demande de m’agenouiller par terre au pied des escaliers juste à côté d’un groupe de trois personnes, un homme et deux femmes. je m’exécute, je suis à genoux, assise sur mes talons aiguille je baisse la tête pour ne pas voir les invités et me cacher moi-même par la même occasion. Je vois les jambes de Stéphanie qui remontent l’escalier, j’ai l’impression d’être abandonnée,combien de temps dois-je attendre, est-ce déjà une punition ? Madame m’avait demandé d’être à l’heure, j’espère qu’elle ne va pas tarder. De la peur de rencontrer Madame, j’ai maintenant hâte qu’elle vienne me sauver, qu’elle me fasse n’importe quoi pourvu qu’elle m’extrait du regard des autres. Le pire c’est les bribes de conversation du groupe derrière moi je perçois un mot de temps en temps, les femmes posent beaucoup de questions, l’homme semble habitué à l’univers. blabla…belles jambes pour un travesti…blabla…pourquoi à genoux…blabla…c’est comme un rite…blabla…montrer sa soumission…blabla…position d’attente…blabla…respect…blabla… les mots se bousculent je sais qu’ils parlent de moi, j’ai les yeux baissés, je ne vois que mes cuisses. Je m’aperçois que les jarretières de mes bas ne sont pas tout à fait alignées, j’espère que Madame ne le verra pas… je ne sais pas depuis combien de temps j’attends j’ai l’impression d’une éternité… quand va elle arriver me sauver ??? Un visage, une voix déjà entendue me manque tout d’un coup. Mes genoux commencent à être douloureux et à genoux sur mes talons aiguille n’arrange rien derrière la conversation continue…blabla…cage de chasteté…blabla… D’autres personnes continuent de descendre cet escalier, de plus en plus de monde, est-ce que ça va s’arrêter ? J’en entends encore d’autres, je ne vois que les chaussures, qui défilent sous mon regard, des chaussures d’hommes, des escarpins,… Tout d’un coup je sens deux mains me prendre le visage comme on prend affectueusement le visage d’un enfant, une voix douce, me demande de me relever, je ne me rappelle même plus des paroles mais elles sont pour moi comme une libération, heureuse, enfin sauvée alors que ça n’a même pas encore commencé. Madame est toujours aussi belle, elle me présente à ses deux amis qui me paraissent charmants, je dois maintenant l’aider à se transformer, je deviens l’actrice de ma propre soumission. Me voilà maintenant dans une alcôve bien accueillante et moins peuplée malgré quelques regards curieux, Madame commence à se dévêtir et je participe à cet effeuillage, elle sort ses bas, porte-jarretelles, chaussures, il fait sombre, j’adore cette ambiance tamisée qui laisse deviner les formes sans les dévoiler complètement. Je suis accroupie pour mieux libérer Madame de ses vêtements, ses jambes se dévoilent, elles sont fines, magnifiques, le dernier rempart de la pudeur tombe au sol. Elle s’assoit et tend ses jambes vers moi pour que je lui enfile ses bas, je sens un gonflement entre mes jambes, alors que je suis dans mon univers érotique préféré, étonnamment le réveil de ma partie masculine n’est que bref, ma concentration pour enfiler correctement les collants est telle que mon esprit masculin n’est pas capable de gérer les deux. J’ai dû enlever mes gants afin d’être plus précis dans mes gestes, je remonte les bas doucement le long des longues jambes de Madame, je sens à la fois le nylon que j’adore et la peau si douce de Madame. Les deux bas sont enfilés, elle se lève mon visage est maintenant à la hauteur de son entrejambe, j’ai une envie irrésistible de déposer un baiser sur ce triangle à portée de lèvres. mais cela ne se fait pas, je ne veux pas faire honte à Madame, je remonte très haut ses bas et mes phalanges touchent doucement son entrejambe, elle ne dit rien et est attentive à mes mouvements. Je dois maintenant attacher son porte-jarretelle, il fait noir je n’y vois rien, mes doigts essaient de trouver les minuscules crochets, les fesses rebondies de Madame sont magnifiques, que j’aurais envie de les embrasser, mais ça ne se fait pas. Je suis tellement concentrée que je ne bande même plus je n’ai même plus le temps d’y penser je veux juste que Madame soit fière de mon travail. Ouuuppss, une petite erreur, il faut recommencer, je suis à la fois désolée de cette erreur et ravie d’avoir à recommencer et prolonger ainsi le plaisir. Je lui enfile ses talons, j’ai l’impression d’être dans un rêve, je l’aide à enfiler sa robe qui met en valeur sa poitrine ferme et qu’elle porte fière. J’ai envie de lui embrasser les tétons de jouer avec du bout de ma langue, mais ça ne se fait pas… Il est temps de passer aux choses sérieuses, que va-t-il se passer maintenant ? Je suis Madame dans sa longue robe, elle est aussi belle et désirable qu’inaccessible et qu’impressionnante. Nous arrivons dans cette salle qui me parait immense comparée à l’alcôve que nous venons de quitter. Madame enlève sa robe, elle a une poitrine vraiment magnifique, j’ai l’honneur de devoir l’attacher au niveau des poignets, son Maître me demande de la caresser je ne me fait pas prier, j’en profite pour caresser ses seins qui me font si envie je regrette d’avoir mes gants, je ne peux profiter de ce trop court instant comme suspendu dans le temps. On m’invite à m’asseoir en face. Des spectateurs commencent à faire un demi cercle pour profiter du spectacle, il y a une autre travestie qui assiste à la scène. Je suis maintenant assise pile en face de Madame qui est passé en un instant de Maitresse à Soumise, elle a maintenant un bandeau sur les yeux, les bras en l’air, sa poitrine dégagée, la lumière rouge tamisée diffuse derrière et découpe la silhouette parfaite de Madame qui n’est plus que l’ombre de celle qui me demander de la vêtir. Ses jambes sont légèrement écartées droites, magnifiques. J’ai une envie irrésistible de venir me mettre à genoux devant elle et de venir lui embrasser les jambes et remonter doucement vers son entrejambe pour goûter à ce fruit défendu. Alors même que ma partie masculine commence à se sentir à l’étroit entre mes jambes croisées, son Maître lui afflige un premier coup ce qui calme dans la seconde mes ardeurs masculines. Mon cœur manque de sortir de ma poitrine sur 3 battements, les seins de Madame s’agitent sous les coups, Dieu que c’est beau de la voir s’abandonner, les coups vont crescendo, je n’arrive pas à décrocher mon regard de cette poitrine qui s’agite. Le bruit des coups m’impressionne, je ne réalise pas encore que je vais être à sa place, maintenant son Maître viens la caresser entre ses jambes j’aimerais encore venir l’aider, étonnement je n’ai même pas envie de lui faire l’amour juste de sentir ma langue s’enfoncer doucement pour son plaisir. Les coups pleuvent de plus en plus fort et de plus en plus vite même sur cette poitrine, on sent que la violence des coups s’approche de la limite de Madame mais elle a confiance, ça se sent, elle se donne en spectacle et elle a des spectateurs, je sais qu’elle aime ce théâtre. Les spectateurs passifs semblent hypnotisés par la scène et ils peuvent maintenant entendre la jouissance de Madame se libérer. Madame tient à peine debout et semble épuisée. On la détache, j’ai envie de la prendre dans mes bras pour la soulager et lui dire mon admiration. Mais il semble que c’est à mon tour, je passe de l’anonyme spectateur à l’actrice passive, il y a beaucoup trop de monde autour à mon goût, beaucoup trop, Camille est très timide. Mais je suis là aussi pour connaitre cette nouvelle sensation alors je me laisse faire, j’ai pleine confiance en Madame et je la laisse m’attacher les poignets, il commence à y avoir du bruit autour de moi, des conversations, du mouvement. Madame utilise un bas pour me bander les yeux, j’adore, je suis maintenant dans le noir, mon sens favori est annihilé. Madame me sussure des mots à l’oreille, sa voix est à la fois douce et ferme, étrange sentiment émotionnel. Je sens maintenant de petits coups pas très agréables sur les fesses, le haut des cuisses, je m’attendais à un martinet mais ça doit être une badine, plusieurs petits coups rapides, j’avoue que je n’aime pas du tout, puis un blanc, j’attends, quelle va être la suite ? La même chose plus fort ? Je ne supporterais pas cette sensation. Puis tout soudain je sens des lanières qui me caressent doucement le dos comme pour bien me faire comprendre de profiter quelques secondes de ce moment de fausse douceur. Le premier coup est pour mon postérieur, je sens qu’elle relève ma jupe, le second est plus fort je serre les mains accrochées aux poignées qui pendent du plafond, je ne peux me libérer et reste prisonnière, le troisième coup est encore plus fort dans le dos, je sens une décharge dans toutes mes jambes, incroyable sensations jamais ressenties, mes jambes ne sont plus que du coton je serre les poignées de plus en plus fort et pourtant je cambre les reins pour présenter encore et encore mes fesses au supplice, les lanières me caressent maintenant le dos. Madame vient me chuchoter dans l’oreille, je sens son souffle sur mon lobe, ses paroles sont denses comme un liquide qui entrerait dans l’oreille et iraient directement irriguer le cerveau, il n’y a plus de filtre, mes sensations sont directement connectées à la voix de Madame et aux coups qu’elle m’inflige, il n’y a tout d’un coup plus personne autour de moi mon cerveau a fait le vide, il y a Camille, Madame et son martinet. Maintenant je sens sa main qui se glisse par derrière entre mes cuisses et qui s’agrippe fermement à mes bourses juste pour me rappeler ma condition masculine soumise. Je n’arrive pas à bander mais je sens la jouissance. Le coups reprennent, je n’entend plus rien autour de moi, je sens des mains qui me caressent les jambes, quelqu’un est à mes pieds et profite de mon corps sans que je ne puisse et ne veuille rien faire. Mon abandon est total, j’ai joui, sans jouir, une grande première pour moi. On me détache, ça n’a pas dû durer très longtemps mais je suis épuisée, mes jambes me tiennent à peine ma respiration forcée a dû suroxygéner mon cerveau car mon esprit est complètement embrumé, suis épuisée mais heureuse d’avoir franchi le pas dans ce nouveau monde pour moi. Madame a été parfaite, rassurante et ferme, elle m’a beaucoup apporté, j’espère qu’elle a eu elle aussi plaisir à m’accompagner dans ce parcours initiatique. Je mets plusieurs minutes à reprendre mes esprits. Ca y est je l’ai fait. Nous descendons au bar, scène surréaliste, une femme nue sous sa robe largement ouverte sur son intimité, deux hommes qui discutent deux travestis autour de la même table… rien ne semble étonner les convives. Comme si cela ne suffisait pas une charmante jeune femme vient se joindre à nous avant de se faire dénuder, attacher et suspendre au plafond… Je prends congés, le papillon se transforme à nouveau en chenille dans les mêmes toilettes, je rentre chez moi il semble que je sois seul encore 1/2h je ne peux résister de me caresser en rejouant la scène dans ma tête comme si j’était sorti de mon corps et assister à ma propre flagellation, je revois l’ombre chinoise de Madame, ses longues jambes gainées de nylon, sa poitrine fière qui s’agite, tout s’accélère dans ma tête, je jouis, étonnamment ma jouissance est légèrement douloureuse, est-ce dû à cette jouissance non aboutie tout à l’heure… mon dos me brûle tout d’un coup, tellement que je dois allais voir dans un miroir si il y a des marques dans le dos, je suis rassuré, aucune marque, Madame me l’avait promis. Ca y est il y a maintenant du monde dans la maison, je redescends sur Terre, Madame m’a sorti de mon quotidien pour m’accompagner sur une autre planète, bien bien loin… et j’ai aimé ça… merci Madame ???? Votre dévouée
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Par : le 22/12/17
Un vendredi haut en couleurs et en découvertes ! 4 couples pour le Déjeuners Coquin et que l’ambiance fut belle et chaude, un quatuor s’était donné rendez-vous pour jouer en toute tranquillité et nos deux autres couples ont vite sympathisé le sling s’en souvient encore… Punkette et ses deux soumises nous ont ravis les yeux et les oreilles durant les Goûters, une dizaine de couple habitués ou découvrant le club se sont vite mis à l’aise de par l’ambiance conviviale et chaleureuse. Des premières fois, des découvertes… Melle I. très belle TV s’est régalée de l’ambiance retrouvée du Club. Des gémissements et des claquements ont retentis tout l’après-midi. Misungui nous a offert une belle séance de Shibari, DirtyVonp s’est occupé de Ryouko et des femmes seules présentes; toutes désireuses de goûter à la domination ferme des trop rares hommes présents. Messieurs ne soyez pas timides ! La sélection est certes pointue mais nous recevons toujours avec plaisir les hommes de talents. Et le prochain vendredi promet encore de belles énergies et un maximum de luxure…
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Par : le 22/12/17
2 couples novices nous ont fait le plaisir de choisir le Kinky Club pour leur première sortie. Olivia, notre travestie préférée s’est jointe à eux pour entamer les festivités. Dès 15h, les joueurs se pressent à la porte, au total, 7 couples, 8 femmes seules et autant d’hommes se sont retrouvés pour partager un nouvel après-midi de jeux où les femmes étaient à l’honneur, dominantes expertes ou simplement joueuses. Maitresse Alizée et Maitresse Pun se sont occupées d’H. pour son plus grand plaisir. La 1ere soumise de Mlle Calamity avait une correction de retard à rattraper, fessée, martinet et badine ont précédés un moment d’isolement dans la petite prison. Nos complices Mlle M et Mr R jouaient avec Olivia et l’un des couples novices dont Madame D confessait une envie de s’initier à la domination. Ne perdons pas de temps ! Rdv dans la salle de jeux à l’étage pour une co-séance. Mlle Calamity jouait de la badine sur sa deuxième soumise , attachée sur la croix de St André et avait prêté son autre soumise à Mlle M et Mme D sous le regard des nos voyeurs habituels toujours ravis d’assister au délicieux spectacle d’un corps ondulant sous les impacts. Mr DirtyVonP attachait une amie dans la salle tandis que nos barmaids s’affairaient à préparer leurs cocktails et sortir le champagne, Mr O et Mme D voulant fêter cette première sortie. Attachée, tête en bas, seulement vêtue de ses chaussures, J goûtait les morsures du single tail et de la queue de Dragon. Un couple Suisse nous a offert de magnifiques et bruyants orgasmes alors que Dirty Von P, toujours soucieux de bien recevoir, fouettait une autre amie de passage. Mlle M a organisé ensuite un superbe tableau : dans l’alcôve câline, Olivia officiait comme matelas et bouche accueillante pour H, qui lui-même, offrait son plus intime repli au poing de Mlle M. Ensuite, bonne joueuse, elle a tenu à célébrer l’anniversaire de son complice, agenouillée au centre du salon Baroque, vêtue de son porte jarretelles et ses bas, une bougie fixée sur son dos. Il est certain que des détails nous échappent mais voici un agréable résumé du vendredi 15 décembre au Kinky Club !
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Par : le 22/12/17
Première visite à Cris et Chuchotements, un vendredi midi de septembre. Le dress code m’avait été imposé, précis et succinct : chaussures fines à talons, bas noirs, soutien-gorge en dentelle dévoilant et présentant mes tétons et mes seins, collier de soumise et bandeau noir sur les yeux. J’avais préparé ma tenue avec attention, excitation et y avais ajouté, pour faire « plus habillé » une fine tresse noire en cuir à mettre autour de la taille. J’avais tenté de négocier de porter une culotte de dentelle, du moins au début le temps de me plonger dans l’atmosphère, mais j’avais été remise à ma place. Mon sexe devait être visible et disponible dès l’arrivée. Sitôt la porte étroite franchie, mon mari D. me presse de me parer. Le lieu est sombre et exigu, nous nous glissons dans les toilettes. Je me dénude intégralement, enfile bas, chaussures et soutien-gorge. D. glisse le collier à mon cou, et y attache la laisse, puis noue le bandeau autour de ma tête. Je suis prête. D. me guide, me tenant en laisse vers l’escalier menant à une première salle en sous-sol. La jeune femme de la réception, plutôt amusée par la situation, se propose de m’aider à ne pas trébucher. Je suis très tendue, mélange de peur et d’excitation ; les escaliers, les yeux bandés, l’odeur un peu âpre d’un sous-sol en pierres, la quasi nudité, ce qui m’attendait dans ce club inconnu… Ayant malgré tout envie de jouer et toute en confiance avec D., j’ai hâte de découvrir la suite des événements… Le temps s’arrête. Arrivée sur la «terre ferme» de la salle en sous-sol, D. me conduit jusqu’à un canapé, sur lequel il me prie de m’asseoir, jambes écartées. Le tissus rugueux n’est pas très agréable au toucher. La douceur des baisers de mon mari, la chaleur de ses caresses sur mon corps et le vin blanc sur mes lèvres et mon palais me permettent de me détendre. Je ne sais pas combien d’hommes et de femmes étaient dans la pièce… Il me demande de me mettre à quatre pattes sur le canapé, la tête en contrebas pour marquer ma cambrure et faire saillir mes fesses. Il joue avec les lanières de son martinet en cuir, chatouillant ma peau jusqu’à me faire frissonner. Je n’ai pourtant pas froid. Peu de temps après, je reconnais la voix de Mlle M., qui salue D. et le félicite, me semble-t-il, pour la soumission et la beauté de sa soumise, précisant qu’elle reviendra une fois parée. Je comprends à ce moment là que D. ne sera pas mon Maître aujourd’hui, ce serait Mlle M.. Aimant le contact des femmes, leur sensualité, la douceur de leurs lèvres, je m’en réjouis immédiatement. Une Domina, quelle belle première expérience! J’avais imaginé que Mr R. serait lui aussi présent. Ne l’entendant pas, je suppose maintenant qu’il viendra dans un deuxième temps ou qu’il n’a pas pu se libérer. L’attente commence, me permettant de complètement déconnecter, de me concentrer et de m’imprégner du lieu, de ses bruits et de ses odeurs. A son retour, Mlle M. caresse mon corps, me flatte, exprime ce que je ne vois pas et que je projette dans chacun de mes fantasmes, le spectacle que nous allons donner, et moi en particulier. Il me semble qu’elle me caresse avec un martinet différent de celui de D. , plus bruyant (et donc plus effrayant), aux lamelles plus larges, plus plates, plus froides qui me font penser à des ailes de chauve-souris. Elle joue avec l’instrument avant de fouetter mes cuisses, mes fesses et mes reins, de façon crescendo. D. qui me donne ses doigts à mordiller et à sucer sent au fur et à mesure que les coups se font plus forts. Mes dents le mordillent puis le mordent franchement. Mlle M. me félicite et me récompense en m’embrassant avec gourmandise et douceur. Un encouragement pour la suite. Je suis invitée à me relever (ce que j’avais osé faire précédemment sans autorisation, ce que Mlle M. ne manqua pas de me rappeler) pour être accompagnée jusqu’à une sorte de podium sur lequel je suis montée. Mlle M. lève ma main droite pour l’accrocher à une menotte dans laquelle se trouve une poignée. Pareil pour la main gauche. Je me retrouve les mains liées, le corps exposé, chaque parcelle de peau offerte aux regards et aux coups de ma dominatrice. Elle me fait écarter les jambes pour mieux découvrir et exposer mon corps et mon sexe. Sentant ma tension et mon appréhension, M. me caresse avec un vibromasseur. Sensation immédiate de chaleur, d’excitation, d’envie d’aller plus loin en me cambrant et en exposant un peu plus mes fesses. Je reçois des coups de badine, sur mes cuisses, mes fesses, mon dos, sur mon ventre, sur mes seins que je sens durcir et gonfler immédiatement. Toute mon attention est focalisée sur ces quelques cm2 de peau, sentant la chaleur de mes tétons après chaque coup de bâton. J’entends Mlle M. reprendre le martinet, en jouer avant de m’appliquer des coups plus marqués que sur le canapé. A la fois concentrée sur mon ressenti et en contrôle (crispation) de mon corps, j’attends anxieuse le crescendo des coups. Mlle M. me susurre à l’oreille qu’elle va passer la main à un expert, un Maître… Je comprends à ce moment là que Mr R. est présent. Depuis quand ? La présence et les mots de D. me portent. Je le sais fier de moi, excité par mon exhibition, sans limite cette fois-ci. Mr R. prend la main. Les coups de martinet pleuvent … Crispée, tendue, j’ai du mal à ressentir du plaisir. Pour autant, je suis très fière d’être là, de ne pas flancher et de respecter les règles du jeu. Je n’ai jamais été frappée de façon si violente. Et imaginer l’effet que je fais à D. et aux autres spectateurs (combien sont -ils ? des hommes ? des femmes ? que font-ils ? ) me permet de dépasser la douleur ressentie. Mr R. se rapproche de moi pour la première fois. Je suis immédiatement séduite par les traits de son parfum raffiné et puissant, mélange d’effluves rappelant la terre, le cuir et la forêt. Peut-être l’Habit Rouge de Guerlain ? Ses mains chaudes caressent mon ventre, sa voix sensuelle se veut rassurante, le tutoiement créé une immédiate proximité. La « découverte » sensorielle de Mr R. me comble et me rassure. Ses conseils sont très précieux : "détends-toi", "lâche prise", une invitation à vivre le moment présent. On me pivote sur le podium (pour un jeu de lumière différent ? Une exposition de mon corps sous un autre angle ?), je relâche toute la pression que j’avais gardée au niveau des poignées auxquelles mes mains s’agrippaient et je laisse mon corps se détendre pour mieux profiter des coups de martinet. La morsure, large et à chaque fois amplifiée, la chaleur immédiatement dégagée par ma peau en réaction et le bien être que cela procure avant le renouvellement d’une morsure plus marquée. Un homme en couple qui observe la scène commente l’appel à la fessée de mes fesses blanches. Je suis flattée… A la fin de chaque crescendo, les mots réconfortants de Mr R., la caresse de ses larges mains sur les parties de mon corps violentées et la douceur des gestes de Mlle M. concomitants aux coups m’amènent de l’excitation ; Mlle M. s’agenouille pour me lécher, Mlle M. m’embrasse, mon mari que je sens très proche caresse mes bras et m’encourage. Progressivement, je lâche prise dans se maelström d’impression sensorielles qui assaillent chaque infirme partie de mon corps, coups de martinet, fessées… On me détache, j’ai la tête qui tourne. On me conduit vers un meuble sur lequel on m’attache, poignets, chevilles, ventre. J’ai l’impression d’être la femme de Vitruve! C’est une roue. Mon dos est en contact avec une partie froide, métallique qui me fait tressaillir. Assez rapidement, je pers le sens du haut et du bas en m’offrant aux regards, aux coups de martinet et aux fessées. Mr. R. alterne les coups avec des caresses qui réchauffent mes reins pour mieux recommencer. La tête en bas, j’ai l’impression que les attaches sur mes chevilles vont glisser sans pouvoir me retenir. Je me plains. Le jeu s’arrête. On me libère. On me soutient et on me guide vers un meuble en cuir, me semble-t-il, sur lequel on m’allonge à plat ventre. Il y a un espace où placer mon visage pour une posture sans tension. Mes jambes sont joliment écartées, attachées par des cordes sur des sortes de jambières. Mlle M. m’embrasse voluptueusement, Mr R. alterne les coups de martinet, les fessées et les paroles d’encouragement et de réassurance. Mes fesses se tendent, mon sexe s’ouvre encore un peu plus, se présente pour être mieux pénétré. Un godemiché y est enfoncé. C’est douloureux. Je crie. Immédiatement, l’objet est retiré et je sens très rapidement ensuite la chaleur d’une tige que je connais bien, celle de mon mari ce qui m'excite terriblement. Mr. R. porte des belles fessées sur le haut de mes cuisses qui en demandent encore pendant que mon mari porte ses assauts vaillants et rythmés. Je deviens chienne à l’envie, lâchant prise et n’écoutant que mon plaisir renforcé par l’exhibition que j’offre aux spectateurs dont j’entends la respiration haletante. Mr R. m’ôte mon bandeau. Le jeu, pour cette fois-ci est terminé. Nous retournons, Mlle M., Mr R, D. et moi sur le canapé où j'avais été présentée à Mlle M. au début de la séance. Je fais connaissance de Mr R. et de Mlle M. autour d'une planche de charcuterie et de fromage, accompagnée de vin rouge. Je suis encore en lévitation. Il me faudra très longtemps pour revenir vraiment sur terre en ce vendredi après-midi spécial. A lire également : Quand Madame domine Soumettre un homme  
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Par : le 17/12/17
*C'est une histoire de fabrication, mettant en scène fétichisme des foulards, bondage et kidnapping. Je me suis inspiré des nombreux sites d’histoires du début des années 2000, comme les récits d’Entraves. Une version plus riche de l'histoire est disponible sur mon blog: https://marquis2bundy.wordpress.com/2017/06/25/histoire-de-bondage-voilee-baillonnee-et-finalement-kidnappee/* Jennifer, une jeune femme de vingt ans aussi naïve que sûre d’elle, rêvant de pénétrer le monde de la mode. Pourtant, elle ne va pas tarder à apprendre que de répondre à n’importe quelle personne s’annonçant photographe de mode peut s’avérer dangereux. Zula photographiait avec intérêt la jeune femme, face à la grande pyramide du Louvre, par une belle après-midi d’automne. La photographe portait un perfecto en cuir cintré, un T-shirt blanc, un jean slim et des Doc Martens montantes, alliés à des bijoux minimalistes ainsi que d’une coupe au carré noire corbeau. Se faire photographier par une inconnue était une expérience nouvelle, mais le tempérament chaleureux de Zula avait rapidement mis à l’aise sa jeune modèle. “Alors comme ça, tu voudrais faire carrière dans le monde de la mode.” “Oui, c’est un monde tellement riche et intéressant! Je suis fan de toutes les grandes top modèles, je sens au plus profond de moi que je suis faite pour ça.” “Voyons voir ça.” dit Zula en rangeant son appareil photo. Elle s’approcha de Jennifer, et en bonne professionnelle, observa chaque parcelle de son corps. Elle toucha ses cheveux blonds comme pour s’assurer de leur texture, avant lui faire remonter le cou avec une légère pression de main, pour finalement terminer son auscultation sur son blouson en jean et son pantalon. “Je t’avais dis que je travaillais pour Marc Jacobs?”, lança t-elle sans quitter son air sérieux et concentré. Les yeux de Jennifer s’ouvrirent avec l’expression d’une enfant qui découvrirait un cadeau de Noël. “Biensûr, je ne le mentionne pas dans ma bio, continua Zula, je n’ai pas envie de crouler sous les candidatures. Tu vois je suis sûre qu’avec quelques photos il te prendrait direct… Par contre il te faut un absolument un relooking, le blouson en jeans, on a vu plus élégant.” Jennifer eut un pincement au coeur, elle qui pensait être une authentique fashionista! Aucun doute qu’elle allait devoir faire des efforts si elle souhaitait séduire une professionnelle comme Zula! Zula prit un air pensif avant de reprendre de plus bel son monologue. “Tu sais quoi, Jennifer, c’est ton jour de chance, il se trouve que j’ai justement tout ce qu’il me faut dans ma sacoche. Seulement il va falloir que tu te changes et il est hors de question que tu te déshabilles devant au milieu de tous ces touristes! Et je sais exactement où nous pouvons aller.” Une fois posé, caché par les haies du Jardin des Tuileries, et s’être assuré que personne ne se trouvait dans les parages, Zula posa sa sacoche. Jennifer tenta de se pencher pour regarder ce qu’il s’y trouvait mais Zula tira la sacoche vers elle tout en la grondant : “On ne regarde pas, c’est une surprise!” Intimidée, Jennifer recula, et attendit sagement que Zula lui tende un legging en vinyl aux reflets légers qu’elle enfila de suite. Elle troqua ensuite sa veste en jeans pour un superbe trench Burberry couleur camel. Jennifer s’apprêtait à remettre ses converses quand Zula la coupa dans son élan. “Mais nous n’avons pas fini, ma belle! Tu ne va pas garder ces chaussures!” Elle tira de son sa sac une paire de magnifiques escarpins qui dépassait allégrement les 10 centimètres. “Mais je n’arriverais jamais à marcher avec de tels talons!” s’exclama Jennifer. “Tout cela s’apprend, ma belle.” Zula s’agenouilla et se charga elle-même de chausser sa modèle. Elle commença à retirer unes à unes ses chaussettes qu’elle examina avec attention : “Dis-moi, tu as bien piétiné aujourd’hui!” Jennifer fut submergée par un sentiment de honte, tout en trouvant étrange qu’une photographe examine ses chaussettes sales. Zula, après avoir terminé l’enfilage des escarpins, sorti un gigantesque carré de soie. “C’est un Hermès. Je vais te le mettre à la façon orientale.” “Mais ça ne risque pas de cacher mon visage?” “Mais c’est pour te donner un côté mystérieux, ma belle.” D’une main experte elle enroula le foulard autour de la tête de Jennifer, ne laissant visible que son visage. Chaque pli était calculé au centimètre, Zula ne semblait rien vouloir laisser au hasard. “Porter un hijab est un art qui demande du temps à maîtriser, je l’ai appris au cours de mes nombreux séjours au Moyen-Orient.” Jennifer buvait les paroles de Zula avec attention. Quelle chance d’être tombée sur telle professionnelle! Pourtant la photographe était toujours pensive, comme si quelque-chose la gênait. “Quelque-chose ne va pas?” demanda Jennifer. “Hum, j’ai une idée mais j’hésite à te la proposer, ça ne va pas à toutes les femmes. Cela va uniquement sur les filles qui sont un peu rebelles.” Sans même demander de quoi elle s’agissait, Jennifer sauta sur l’occasion: “Laisse-moi essayer!” “Bon d’accord, mais c’est uniquement parce que tu m’es sympathique!” répondit Zula avec un sourire complice. Elle sortit une large ceinture capitonnée, avec deux imposants bracelets sur les côtés, faits dans la même matière. Le cuir naturel donnait un cachet certain à l’accessoire, tout en rendant compte de sa grande solidité. “Mais qu’est ce donc?” demanda Jennifer. “C’est un carcan, mais on comprend beaucoup mieux son fonctionnement une fois porté.” Zula installa la ceinture à la taille de Jennifer en prenant bien soin de positionner la boucle de la ceinture dans son dos. Elle enserra ensuite les mains de sa modèle dans les bracelets latéraux et sécurisa chaque sangle avec un petit cadenas. “Ne t’inquiètes pas, ma belle, c’est juste pour s’assurer qu’il ne se détache pas tout seul.” “Tu es sûre? Pourtant ça à l’air plutôt costaud comme harnais.” En effet, ce dernier bloquait maintenant les poignets de Jennifer au niveau de ses hanches et après quelques gesticulations, semblait impossible à défaire sans l’aide de Zula, et ce, avant le positionnement des cadenas. De même, cette ultime contrainte l’empêchait d’atteindre ses nouvelles chaussures et son hijab, la rendant complètement soumise à sa nouvelle amie photographe. “Mais tu es sûre que c’est une une bonne idée? Je ne sais, je ne me sens pas confortable avec le fait d’être photographiée comme ça, et puis tu ne m’a pas dis ce que tu allais faire de ces photos.” “Mais tu es chiante, toi! Moi qui fait de mon mieux pour t’aider. Attends, j’ai quelque chose qui va te calmer.” Zula se pencha sur les affaires que Jennifer avait posé au sol et pris une de ses chaussettes sales, la roula en boule, avant de l’agiter devant la bouche sa propriétaire. “Mais qu’est ce que tu fais? Je ne comprends pas, je … Mphhhh!” Les dernières paroles de Jennifer furent étouffées par la chaussette qui vint remplir sa bouche. Zula scella finalement son bâillon avec plusieurs bandes de Microfoam qu’elle appliqua soignement. Il ne restait plus de la belle Jennifer qu’une plainte quasi inaudible et des yeux paniqués. ddgc8trwaaaktt5 “Allez, il ne reste plus qu’à cacher ce jolie bâillon pour ton voyage en carrosse!” Un voyage en carrosse? Mais de quoi parle-t-elle? se demanda Jennifer. Sa désormais geôlière pris le devant de son hijab et le remonta, masquant tout le bas de son visage jusqu’au nez, cachant complètement le bâillon de la pauvre Jennifer. Zula pris ensuite sa victime par le coude, la guidant d’une main ferme vers la place du carrousel tout en passant un coup de téléphone, sans doute pour appeler ce mystérieux carrosse. La place était bondée de monde et Jennifer tentait vainement de signaler sa situation à cette foule anonyme. Après à peine quelques minutes, un mini-van noir aux vitres teintées arriva et Zula en ouvrit la porte. Jennifer tenta un ultime gémissement, vidant ses poumons pour un résultat qui fut couvert entièrement par le brouhaha de la place. Zula la poussa à l’intérieur du van, y rentra à son tour, et verrouilla finalement la porte. Une fois avachie dans les sièges en cuirs, Zula sortie une mini bouteille de champagne ainsi qu’une coupe qu’elle remplit abondamment, sous le regard paniqué de sa victime. “Ma belle, j’ai maintenant le plaisir de te révéler le programme de ta nouvelle vie. Ca se rapproche de la vie de modèle de haute couture, mais en plus actif. Plus précisément je fais partie d’une agence chargée de fournir de belles jeunes femmes à de riches clients. Et je ne devais pas te le dire, par réserve professionnelle, mais tu as tapé dans l’oeil d’un milliardaire du Moyen-Orient.” Jennifer n’en croyait pas ses oreilles, et répondit aux paroles de Zula en agitant la tête de droite à gauche, pendant que cette dernière sirotait son champagne. “Oh, mais ne t’inquiètes pas pour moi, pendant que nous te préparerons pour ta nouvelle vie, je serais en train de me délasser dans un palazzo italien pour quelques mois, à boire de bon chianti et à m’offrir un nouveau blouson en cuir fait sur mesure. Quand à toi, ma belle tu sera pomponnée, dressée, reprogrammée psychologiquement et sexuellement, le tout pendant plusieurs semaines, avant qu’on te présente enfin à ton prince charmant. Mais tout ça est très technique, et ne t’inquiètes pas trop, certaines ne se souviennent même plus de leur ancienne vie!” Zula reposa sa coupe, pris un flacon qui se trouvait dans le rangement du siège, imbiba de son contenu un foulard plié en carré. Elle s’approcha lentement de sa prisonnière avant d’appliquer fermement le foulard sur son visage. Jennifer tenta de se débattre, d’échapper à l’étreinte de Zula, mais ses gesticulations étaient vaines, et sa panique fit peu à peu place à la douceur d’une rêverie de soie. Fin? Je vous remercie de votre lecture et n’hésitez pas à commenter ou à m’écrire (marquis2bundy@gamil.com) si le récit vous a plu et si vous en souhaitez plus!
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Par : le 08/12/17
Avant toute choses, je n’ai la prétention d’aucune vérités, ceci est ma pensée, mon D/s, mon metasexe, avec Linsoumise.. D/s’ment parlant, pour moi, au début, dès le début même, le lien était l’évidence, la clé du fonctionnement, du maintient et de l’équilibre. L’arcade commune pouvait alors supporter les fardeaux et explorations individuelles, fondements vers un metasexe amplifiant. Bien que tous les actes ont un sens, individuellement parlant, il est fondamental de leur donner du sens au travers du Lien et de dévoiler l’intelligence organisatrice de ces actes. Le lien alors, c’est ma possibilité de passer à l’acte pour « moi », au travers de l’autre. L’autre devenant l’objet d’investigation profonde à soi même, à moi-même.. En créant le lien à l’autre, j’allais pouvoir aller chercher mon centre véritable dans un transfert avec l’autre, mais sans m’inspirer ou me confronter à son image; j’allais l’utiliser en modelant sa réponse pour moi même, un vecteur physique, une réponse psychologique à mon individualisation. Mes inhibitions, mes pulsions ou mes phobies, résultant d’avantage d’une forme intelligente que d’un désordre, allaient donner le sens des actes, qui se teinteraient du Lien, matrice de passage de mon autonomie, de ma capacité à l’échange, vers ma réalisation individuelle au travers et à l’aide de l’autre. Être moi au travers d’un autre... les Psy vont me décapiter ^^ . L’autonomie des actes sans plonger dans la connexion à l’autre est pour moi, d’une pauvreté incroyable, égoïste, d’une dimension de surface, sans densité et sans finesse. Donner de l’épaisseur, de la densité aux actes, leur accorder une forme de dignité, sublimée par l’interprétation profonde et commune du Lien. Avec ses nuances infimes, ses subtilités, ses méandres, et le poids titanesque des flux émotionnels qu’il peut supporter, transcende le rapport D/s. Mais avant de créer du lien avec l’autre, il faut se comprendre soi même, car l’on accorde plus de valeur, ce que l’on sent par soi même, que ce que l’on nous dit de croire, de faire ou d’être. Ces formes d’intoxications éducatives, il est important de les écarter et de désactiver sa propre image: Adhérer à une idée commune, imiter des leaders, suivre la voie du troupeau parasitant la perception du « soi » profond. On est seuls au fond, car nous sommes tous différents, et c’est sans doute cette peur de solitude qui nous pousse à essayer de convaincre que l’on a raison ou d’adhérer à ce que pensent les autres..individualisme d’exclusion ou collectivisme uniformisant entretiennent un état fusionnel artificiel écartant la rencontre pour défendre leur points de vues au détriment de l’accueil et la compréhension de l’autre. Finalement, écraser l’autre ou se laisser écraser par lui en détruisant la différence, détruit l’autre et nous laisse bien seul... Ainsi le lien servirait à répondre aux interrogations de soi et de l’autre, s’appuyant sur des valeurs fondamentales: Le Respect, prendre en considération, avec égards, honnêteté et décence, forme révérencieuse voire de vénération de soi même, de l’autre, du N/nous, des valeurs et éthiques défendues. La Sincérité, en toutes circonstances, ne point mentir, ni dans la composition de l’ensemble, ni dans celle des moindres détails du Lien à construire. La Transparence, offre des actes, des pensées et des sentiments faciles à comprendre, à deviner, d’être visible au travers de ce qui fera écran. Dans la Durée, le mensonge devient insupportable; la continuité est essentielle car l’écoulement du temps, ne s’arrête pas. La Cohérence, apporter une harmonie, un rapport logique, une absence de contradiction dans l’enchaînement des parties de ce tout, pour soi et pour l’autre. Et ce dans la durée. Avoir le droit de se tromper en toute sincérité, transparence, et cohérence puis rétablir la chose sur la nouvelle vérité dans le respect de soi même, de l’autre... A ce point précis, le lien est créé, il est solide, il est fort des deux individus ayant éprouvé ce lien : Exploration de soi Exploration de soi à travers l’autre. Il devient alors logique et motivant d’explorer par l’amplifications des variables intimes (du soi et du soi par l’autre) en créant une dynamique émotionnelle libérant l’espace de conscience du soi et de l’autre en même temps, établissant une dimension sexuelle commune: le meta sexe. Outre ce qui retient l’animal, enchaîne ou ligote ma prisonnière, le lien, c’est le point essentiel dont dépend l’existence et l’équilibre de la relation D/s. Bien plus que la connexion physique ou amoureuse de deux individus, c’est l’articulation fondamentale entre les individus vers leurs meta-sexe. Le lien unit ici deux personnes, il établit entre elles des relations , les met en rapport; le rapport tel qu’il est perçu par l’esprit. Il pousse à échapper au temps, au mode des apparences multiples, pour permettre de saisir enfin, l’absolu et l’unité dans cette dimension ... meta-sexuelle. Pensée au Parloire pour ma muse.
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Par : le 19/11/17
Je VOUS livre , ici , les perversions mentales de Lady Gabrielle , qui , sommes toutes , ne sont pas aussi perverses que l'on pourrait le penser mais quand même très cérébrales. Personnellement ,je n'ai jamais manipulé ma Maîtresse pour obtenir des faveurs . Il m'est bien arrivé , comme beaucoup de soumis , de demander des choses que je n'ai pas souvent obtenu , d'ailleurs . Mais je l'ai toujours fais en direct , sans utiliser de subterfuge. En revanche , Lady Gabrielle , a fait preuve d'une certaine habileté mentale . Dans son cas le mot perversion est un peu fort . C'est l'histoire que je m'en vais vous conter maintenant . Au début de notre relation , nous ne vivions pas ensemble , pire , nous étions séparés par 150 km de plaines et de montagnes , heureusement pas infranchissables puisque traversées par une autoroute des plus pratique que je n'hésitais pas à emprunter maintes et maintes fois . Et puis nous n'étions pas dramatiquement éloignés comme dans les contes romantiques et moralisateurs des temps passés. Nous nous sommes beaucoup servi de nos téléphones portables . Vous voyez , nous n'étions pas dans un conte de Perrault. Mais c'était et c'est encore une très belle histoire . Je disais donc que nous étions reliés par téléphone. En effet, Lady Gabrielle avait exigé dès les premiers jours de ma soumission envers ELLE , un SMS journalier . Pour moi , cela n'avait pas constitué une contrainte mais au contraire une joie et une preuve supplémentaire de ma soumission à Maîtresse . Pour la petite histoire , sachez que j'ai changé 3 fois de forfait téléphonique entre août et décembre 2005. Avec le numéro deMaîtresse illimité la nuit ainsi que les SMS illimités 24/24 . Sinon j' aurai considérablement contribué à enrichir les actionnaires d'ORANGE . Tout ça pour dire que ,au début , notre relation était essentiellement téléphonique et seulement épisodiquement physique. Un jour enfin une nuit , au cours d'une de nos conversation , Maîtresse m'a suggéré la chose suivante : ELLE me demandait ce que je pensais de me prosterner devant ELLE à chacune de nos retrouvailles . Il faut savoir , avant toutes choses , que les suggestions de Maîtresse Gabrielle , émises sur un ton doux et souriant sont tout ce que vous voulez ,mais certainement pas des suggestions ! ! ! Ce sont des ordres impératifs et péremptoires que soumis berny serait très mal venu de transgresser. Ma réaction première fut un silence interminable que l'on pourrait comparer à celui des cimetières s'il n'était pas déjà éternel . Ma surprise passée , la réflexion et mon esprit, au pouvoir hautement analytique , ayant fait leur travail, je voyais cette suggestion tout à fait réalisable . Sauf que . . . Sauf que je ne connaissais pas encore très bien Maîtresse Gabrielle . Moi je pensais que je devrais me prosterner devant ELLE discrètement , dans des endroits retirés , dans des coins sombres de portes cochères . . . Que nenni : je devais accomplir cet acte de soumission en public ! ! ! Et si possible , large , le public . Notre rencontre suivant cette suggestion péremptoire et impérative eut lieu deux jours plus tard , à la gare de la Part -Dieu à Lyon , Maîtresse Gabrielle étant venu en train , dans le grand hall , un samedi à 11heures . Ce matin là ,une foule de valises à roulettes tentaient de retenir des voyageurs en perdition , semblant leur dire > ou Oui enfin bon . . . Moi j'avais une suggestion à accomplir devant Maîtresse Gabrielle . Inutile de dire que durant les deux jours précédents, l'anxiété était monté en puissance dans mon esprit de soumis . Oserai je me prosterner , aurai je assez d'abnégation , aurai je le courage ? Samedi matin , 11heures , octobre 2005. Il faisait beau ce matin là . Forcément je retrouvais ma Maîtresse . Hall de la Part-Dieu à Lyon . Je suis planté au milieu , je domine la foule par ma taille , par mon épanouissement , par la force qu'ELLE me communique , parce que je suis à ELLE . Voyageurs qui courrez , arrêtez de courir ! ! ! Cherchez LA avec moi ! vous verrez SA beauté . Tout à coup ,une lumière . Ma tête se vide . ELLE apparaît en haut de l'escalier . ELLE est venue . Parce que la peur qu'ELLE ne vienne pas fait partie de mon anxiété , à chaque fois . Parce que la peur qu'ELLE ne vienne pas fait partie de mon anxiété . Mais ELLE est là . Les pas -perdus de la gare ne la regarde même pas . ? . ? . ? Sacrilège . Pourtant ELLE est belle dans son tailleur façon Chanel , son chemisier blanc à col ouvert , ses escarpins noirs , avec ses cheveux blancs et courts , son visage rondinet , son petit nez à la retroussette , ses yeux toujours souriants , ses lèvres fines et sévères . ELLE est là , radieuse . Et moi , dire que je suis heureux ne serait qu'un doux euphémisme . Mon esprit est envahi de . . . mon esprit ? quel esprit? Mon cerveau est en ébullition . . . mon cerveau ? quel cerveau ? Ma tête . . .oui ma tête ! mais elle est vide ma tête et elle n'a qu'une chose en . . . tête : L'IMAGE DE MAÎTRESSE GABRIELLE descendant les escaliers du hall de la gare de la Part -Dieu par ce beau samedi d'octobre 2005 . Et toi berny . . . hou hou berny ferme la bouche , et ne reste pas planté là comme un benêt va prendre sa valise . Je monte quelques marches , à sa rencontre . Que dis je des marches : je gravis une montagne et comme je rejoins Maîtresse tout disparaît autour de moi . , le hall est une vallée noyée dans le brouillard. Il n'y a plus que la montagne , Lady Gabrielle , le brouillard à nos pieds et le soleil . A ce moment là je me suis mis à genoux , je me suis prosterné , j'ai embrassé SES pieds tour à tour . Enfin paraît il . Car ce n'est que plus tard , bien plus tard que Maîtresse m'a affirmé que je l'avais fait . J'avais été à la hauteur . . . de ses pieds en l'occurrence . C'était la première fois que je me prosternais en public pour Maîtresse , et comme toutes """ les premières fois """ ce fut une charge émotionnelle extraordinaire . Je ne l'avais jamais fais avant pour personne . Et bien sur , depuis , je ne l'ai plus jamais fais pour quelqu'un d'autre sauf sur SON ordre . Ce WE fut effectivement un beau WE plein de BDSM , CHACUNE et chacun de son côté préféré du fouet . La fin de ces deux jours arriva très vite , trop vite . Je raccompagnais Maîtresse à la gare le dimanche soir . Nous allions nous quitter . Je n'avais pas de tristesse . Je savais que nous nous reverrions . Et puis un fil nous reliait ::: le téléphone . . . sans fil . Je montais dans le wagon sans compartiment avec un couloir central , je déposais la valise de Maîtresse dans le filet . ELLE me tendait la main pour que je l'embrasse , ce que je fis , et sans qu''ELLE me l'ai demandé je me prosternais à nouveau et embrassais ses pieds . Maîtresse fut surprise mais , sommes toute , très contente . Et imaginez la surprise des voyageurs et la promiscuité du lieu . Depuis ce jour ; j'ai accompli cet acte de soumission dans maints endroits comme la terrasse de plusieurs restaurants , dans divers magasin , galerie marchande etc . . . Et toujours avec un immense plaisir décuplé par le fait que j'ai la possibilité de laisser entrevoir ma soumitude aux profanes . Oui je sais ça devient compliqué . En un mot ce n'est pas une humiliation c'est une joie pour moi . Voilà l'histoire de ce que j'appelle l'habileté mentale de Lady Gabrielle . J'espère qu'elle vous a plu . Je m'en vais vous conter la perversion mentale qui a traversé le cerveau hautement dominateur de Maîtresse Gabrielle hier à 16 H 37 . Elle est très semblable à celle que je vous ai contée dans cette rubrique ( la première ) . Allez c'est parti . En ce moment le calme est plat sur la mer du BDSM entre Maîtresse et moi . Je suppose que cela arrive dans tous les couples . Et comme nous sommes nombreux à le dire nous ne vivons pas BDSM 24/24 . Donc hier , nous faisions nos courses dans un supermarché du Pays de Gex , quand à 16 H 37 précisément il nous vînt l'envie de boire du café . Pour accomplir cet acte salvateur nous nous rendîmes dans un bar à café sis au centre de la galerie marchande du supermarché sus-cité . je déposais nos achats nécessaires ,utiles et même les superflus ( ceux qui font le plus plaisir ) au pied du guéridon .(et si tu n'es pas guai ou guay ou gué part ) Je tirais la chaise afin que Maîtresse puisse y prendre place aisément puis je commandais les boisson caféinées . Nous devisions calmement , amoureusement , enthousiasmement ( je vous laisse trouver tous les mots en ement que vous voudrez ) sur un projet qui n'a rien à voir avec le BDSM . Quand , tout à coup et soudainement Maîtresse Gabrielle , qui peut être agacée par mon verbiage de bavard , me """suggéra """ de me mettre à genoux ! Là ! Tout de suite ! Je peux vous dire que ma température passa en une nanoseconde , de 36,9 degrés Celsius à 391 degrés Farenheit Imaginez le trouble qui était le mien à ce moment là . Nous ne sommes pas sur le mode BDSM, nous parlons d'un sujet qui nous fait rêver , et cet ordre qui tombe abruptement . Je dois dire que Maîtresse Gabrielle a le secret de ce genre de revirement psychologique . J'oserais ,même dire qu'ELLE est redoutable dans cette pratique . Bon mais que croyez vous que je fis ? Que je refusai ? Que nenni ! ! ! je n'ai pas intérêt . Je demandais seulement quelques instants de préparation psychologie ( aussi ) . Hé oui je ne suis pas ""SUPERSOUMIS"" je vous l'ai déjà dis . Donc je m'exécutais après un silence intersidéral de plusieurs siècles . Alors évidement ,je me suis concentré sur le visage de ma Maîtresse , incapable de regarder ailleurs , je devais être rouge ou blanc ou peut être bien vert enfin je n'en sais rien ;. Toujours est il que je n'en menait pas large malgré la largeur de mes 107, 500 kg . Quand à Maîtresse Gabrielle , tranquille , souriante , sereine , calme , détendue , heureuse en quelque sorte , ELLE regardais alentour . ELLE m'a dit par la suite que les têtes et les regards masculins , féminins et les autres ont tous convergé , en un instant vers nous . Et ELLE m'avoua , si tant est qu'une Maîtresse puisse avouer quelque chose , avoir eu cette pensée pour les femmes et pour les hommes > Et là . . ."" pour un instant , pour un instant seulement "" je me suis senti dans la peau de """ SUPERSOUMIS """ Merci Lady Gabrielle , merci de me faire vivre des moments d'une telle intensité . Je dois dire que l' "" après immédiat"" puis le souvenir de cet acte me remplissent de fierté , de bonheur , de joie . Fierté d'avoir osé pour la FEMME que j'aime , je dis bien pour la FEMME même si la Maîtresse fait partie intégrante de cette FEMME . En un mot j'aime la FEMME qu'est Lady Gabrielle . ( je crois que c'est plus simple exprimé ainsi ) Alors vous allez dire que ça ressemble à mon premier post sur cette rubrique ( je vous avais prévenu ) et vous avez raison mais la situation était différente . Voilà , j'espère que vous aurez aimé cette petite histoire . Berny
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Par : le 19/11/17
Tu sais que de toi je dispose en Maitre de passion A tout instant tu es objet sous mes mains t'étreignant Soumise ou esclave, tu es chose a ma disposition J'ordonne et tu obéis sans regards vers ton dominant A genoux sous le fouet cinglant tes reins tu hurles Sur la roue des suppliciés, écartelée tu deviens larmes Mon vouloir est devant tes pensées seul coutume Rien tu n'es dans ce moment ou je fustige mes armes Femme, tu es la victime consentante de mes envies De mes vicissitudes a la déviance émanant du marquis Tu es ma Justine ou bien nouvelle proie du maudit Tes yeux sont inondés de la flétrissure des maux acquis Rien tu ne peux croire liberté, le servage est permanence Chaines misent sur ton âme, entraves sur ta peau délectable Emprisonnées à mes désirs tu deviens asservi en amante A ce Maitre que tu vénères par son dieu tendu au réceptacle Dominée par ma volonté, tu es devenue sujet de ma créance Rien ne t'est autorisé, tout devient obligation que je te donne L'intimité est devenue chose inutile, tu es ma chose d'aisance Le pacte ratifié par ton sang mélangé au mien te l'ordonne.
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Par : le 15/11/17
. La virginité est un mythe aussi dégueulasse que celui qui lorgne dessus. Aussi dégueulasse que la façon dont je considère mon propre sexe depuis que j'ai compris qu'il fallait le cacher. Et le toucher sans en parler, coupable et mortifiée, allant jusqu'à craindre que les fantômes de mes ancêtres ne m'épient. Depuis ce moment où j'ai appris à avoir honte de mes désirs pour ne pas être traitée de putain. La virginité n'est qu'un bâton dans les roues pour celle qui se la trimbale, et qui doit la préserver, aussi précieuse qu'encombrante, jusqu'à ce qu'un heureux élu s'en empare, investi d'une mission initiatrice dont il s'honore de suffisance. Faut-il rappeler qu'il n'y a qu'un homme pour nous la ravir, cela semble aller de soi dans cette ambiance hétéro écrasante. La virginité est un concept qui existe pour que d'entrée de jeu, nous en soyons dépossédées, contraintes de leur céder cette primordiale “valeur ajoutée“ par principe éphémère, par rebond sacrificiel, et que nous puissions dire adieu à notre belle innocence, celle qu'il nous faudra ensuite feindre ou piétiner, le choix est rude. Cela signifie pour moi que cette fameuse “première fois“, nous ne donnons rien à ce premier venu, car ce qu'il prend il l'avait déjà conquis, rien qu'en nous laissant croire que nous perdrons quelque chose en ouvrant notre corps. Nous ne sommes pas vierges de toutes ces histoires qui se disent à demi-mots, se lisent entre les lignes, de celles qui retentissent à grand coups de silence dans nos charmantes familles, où les sexes se murent-murs, tant qu'ils ont des oreilles, pas vierges de ces histoires qui se rejouent inlassables et si bien dissimulées au grand jour de leur quotidienne banalité. Pas vierges de tout ce que les contes radotent, de ces histoires de princes, qui d'un baiser n'en finissent pas de nous réveiller de nos sommeils chroniques, pour nous faire beaucoup d'enfants à la fin. Nous ne sommes pas vierges de ces jugements qui nous façonnent dès le berceau, des moqueries qui bientôt claquent comme des gifles, pas vierges non plus des compliments qui nous ligotent au pied de la lettre, qui nous cintrent et nous corsètent, étriquant nos corps comme sont étriqués les regards qu'il nous faut séduire pour exister. Pas vierges non plus de toutes ces avances que l'on accepte à reculons, mais quand même qu'on accepte souvent, prêtes à tout pour croire se débarrasser enfin de ce fardeau initial, pour s'immoler à cœur perdu dans le rôle univoque qu'on a prévu pour nous, dont l'interprétation qui nous est laissée se décline entre maternage à la chaîne et prostitution conjugale. Loin d'être vierges, d'avoir déjà tant vu nos aînées contraintes de s'y appliquer avec la même dévotion. Nous ne sommes pas vierges des sacrifices de nos mères, de leurs vies passées à s'effacer, à l'ombre de leur si douce domesticité, pas vierges de leurs colères qui ne parvenaient qu'à fondre en larmes, de leurs silences, garants serviles de leur vaines crédulités à devoir astiquer encore le mythe poussiéreux du grand amour. Nous ne sommes pas vierges non plus de l'autorité que nos pères ont déjà ancrée en nous, aussi “naturellement“ dit-on que nous nous soumettrons, souples et serviables, souriantes à toute épreuve. À celle de nos instituteurs, professeurs, prêtres des temps modernes, faiseurs des modes et mœurs en vogue, face à cette myriade d'esthéticiens et stylistes dévoués à corriger éternellement les écarts de nos corps plastiques, face à ses projections publicitaires missionnées d'en garantir le faire-valoir marchand. Depuis quel âge voyons-nous la marionnette de la top modèle s'exhiber glorieuse sur le miroir grossissant de nos points noirs sur la gueule et de nos kilos en trop ? Depuis quel âge avons-nous si bien compris que nos corps devaient être livrés tout crus aux prédicateurs de la bonne santé physique et mentale ? Nous sommes bien loin d'être vierges de ce ridicule qui s'empare de nous face à ceux qui se prénomment médecins ou gynécologues, nous nous sentons souillées rien qu'à voir se pavaner la blancheur de leur blouse sur les balbutiements de nos ignorances, et avant même de nous déshabiller nous sommes déjà nues et grelottantes de honte, déjà vulnérables malsaines ou immorales. Déjà sous l'emprise d'un rapport où sans conteste ce sera toujours ce corps médical qui fera autorité sur le nôtre, par-delà les connaissances franchement nauséabondes qu'il distille sur cet objet fragmenté disséqué, recousu, maintenu en état de marche forcée, ainsi nommé femme. Nous ne sommes pas vierges des colonisations millénaires qui se jouent encore dans notre ventre, ce ventre au terreau fertile pour le meilleur et pour le pire, ce joyau de leurs plus tendres conquêtes, où se sème la relève docile de leur chairs-à-canon et chères-à-tout-faire, ce ventre qui s’investit à la mesure d'ambitions démographiques, à la hauteur des déploiements industrieux et des pillages qui s'y justifient. Vraiment pas vierges de toutes ces dépossessions qui se racontent dans l'histoire souterraine de ce ventre, cette matière première indispensable pour que se réalise une hégémonie purement fantasmée, au sein de laquelle nous ne trouvons notre place qu'à l'état de victime. Vous conviendrez que mon regard ne fait pas dans la dentelle, et que ma plume acerbe taille dans le vif de ce texte turbulent, en fait, il se trouve que j'en ai marre de prendre des pincettes pour m'emparer de ce qui depuis si longtemps nous maintient la tête dans l'étau de notre propre sexe. J'en ai marre d'être conciliante et mesurée, marre de faire preuve de patience, d'être cet exemple de délicatesse et de parcimonie, marre de croire autant que je propage des mythologies qui ne servent que ceux qui en tirent un privilège. Marre d'être là où on m'attend, marre de retourner contre moi-même la violence qui m'est faite, et de me flageller de garder si bien le silence, tant on m'a répété que ce serait bien pire si j'ouvrais ma gueule. Alors que c'est bon de voir une plainte déborder en colère.
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Par : le 15/11/17
C’était peut-être la chose la plus idiote à faire, se donner à un pote de l’université. Nous avons un rapport simple, amical, sans mystère. L’accueil, chez lui à Lyon avait été des plus normaux. Sans mise en scène, gentil, habituel à croire qu’on allait jamais oser. Une double bise fugace comme seul contact. L’appartement au rez de chaussée laissait entendre les bruits de la rue. Il se divisait en trois parties. Un salon de dalles blanches, assez froid, un petit coin d’eau fermé entre quatre murs et un mezzanine qui recouvrait tout, plus chaleureuse, avec des objets personnels. Rien d'un donjon travaillé. A cause de la moquette qu’il y avait, et peut-être par effet de la hauteur, il y avait sur ce perchoir une chaleur plus tendre, comme dans une chambre d’enfant. La visite ne dura même pas une minute et il m’invita tout de suite à m’asseoir dans son petit salon. Il disposa sur la table quatre verres dont il remplit le fond de crème fruitées différentes et termina par un vin blanc. Je goûtais les quatre et pris celui à la pêche. On discuta un peu, puis il y eu un silence. Je ne sais pas ce que c’était pour lui, mais je commençais à ressentir une première gène. Il recommença à me parler simplement des choses de la vie courante ; puis il y eu un second silence. Il me souriait gentiment mais je ne sais pas pourquoi je baissais les yeux. Alors il m’a demandé ce que j’avais amené. Ce fut comme une délivrance et je comprenais que ce petit discours, qui devait nous réhabituer l’un à l’autre était aussi pour lui un moyen de faire monter une pression en moi. Il a repoussé sur le côté de la table les verres et les bouteilles et m’a regardé ouvrir mon sac avec attention. J’ai posé les menottes sur la table, puis le bâillon à boule, un pénis en plastique et puis j’ai hésité. C’était très étrange de me dévoiler de cette façon devant un ami. Le lui dis simplement « jai aussi ça » en posant le crochet anal sur la table. Il regarda cette brève panoplie avec sérieux, puis, en me regardant dans les yeux, il me dit « maintenant tu vas me dire vous. Tu vas m’obéir et m’appeler Maitre. » C’était un contraste fort avec l’homme que je connaissais mais son sérieux me mis en confiance. Je lui répondit « oui maître » pour la première fois. Il alla baisser les stores et tandis que la pénombre envahissait tout, il alluma plusieurs bougies très épaisses qu’il monta en haut. L’espace, simple et presque enfantin s’était changé en un monde mystérieux. Il me demanda de retirer mes vêtements avant de venir le rejoindre avec mes outils. Je m’exécutait et ne gardait que mes bas, mon soutiens-gorge et ma culotte noire. Je les avais choisis pour l’occasion. Il me regarda monter vers lui dans l’escalier et me fit signe d’aller sur une large couette bleue qui faisait un tapis épais et qui devait au fil de notre jeu se froisser et ajouter une sensualité visuelle simple et magnifique dans la lumière instable des bougies. Je me mis à genoux au milieu et il passa derrière moi. Il me bâillonna, en serrant plus que je n’aurais pensé. Il caressa ma peau, me baisa dans le dos et passa un cordon autour de mon cou qu’il en roula comme une écharpe et la fit pendre. Puis les menottes dans le dos. Avec douceur, il me pris contre lui pour me coucher sur l’épaule, la joue et les genoux, les fesses vers le plafond. Je sentais son regard sur moi. Ses doigt qui effleuraient les dentelles de mes derniers vêtements. Puis quelque chose, son pouce sûrement, qui passait sous l’élastique de ma culotte. « Cambre toi » me demanda-t-il et je le fis. La culotte glissa avec son pouce et découvrit cette partie de mon corps. Sa main se posa sur mon sexe, comme une coquille pour le protéger. Il m’étudiait, caressait pour sentir mon excitation et cette main, à dire vrai, m’excita plus encore. Je sentis ses doigt sur ma vulve, et bientôt leur glissement facile montrait que je commençais à juter de désir. Il le senti puisqu’il ne s’y attarda pas. Sa main remonta vers mon anus, le caressa en l’imprégnant de la liqueur qu"il avait sur les doigts. Il pressa un milieu, sans jamais entrer en moi. Il fit le tour, se mit face à moi et me demanda si j’avais un regret. Je secouais la tête. Il dit « non maître » ; je répétais sa phrase sans pouvoir la dire à cause du baillon. Alors il posa sa bouche sur la boule. Contact indirect qui me donna une irrésistible envie de lui. Sa bouche, ses mains, quelque chose de vrai, un contact. Mais il repassa sur le côté et glissant sa main le long de mon dos, comme à son animal. Il prêtait une attention très particulière à mon anus. Il imprégnait ses doigts du jus de ma vulve pour le préparer, l’ouvrir doucement. Il commença à m’expliquer ses gestes, à me dire de cogner le sol « quand » j’aurais trop mal avec mon front. Je sentis un doigt entrer en moi, tailler une place pour le crochet que je sentis bientôt entrer à la place du doigt, mais beaucoup plus profondément ce qui me provoqua d’abord une gène, pénible à cause du froid du métal, puis plus douce. Il attrapa la corde autour de mon cou et la passa en symétrie sous mes bras, dans le dos, les croisant et me tissant un bustier. Il passa ensuite les ficelles derrière le baillon, m’ordonna de me cambrer plus et rattacha les deux bouts au crochet. Je ne pouvais plus bouger que des jambes et déjà je ressentais une envie de gémir de plaisir. J’avais aussi cette envie de lui, ce désir simple de la sexualité la plus innocente. Simplement sentir son sexe glisser en moi. Je me souviens de ce désir intense car j’ai cherché dans le noir, pendant une bonne minute, à deviner s’il était en érection sous ses vêtements. Je commençais à me tortiller, à onduler du bassin en soupirant, pour l’inviter à cet endroit. Il y eut un claquement qui me provoqua une douleur très vive et une surprise. Il avait fouetté mes fesses avec une cravache, fort, me provoquant un sursaut qui tira sur le crochet. « ‘Ne bouge pas » disait il. Je serrai des poings de douleur, mais à peine commençais-je à m’en remettre, je commençais à désirer qu’il me frappe encore. Il recommença deux fois et je me sentis jouir à la dernière. Il remonta ma culotte par-dessus le crochet et il y eut un répit pendant lequel il vint s’asseoir par terre devant moi. Sur la table en verre à côté il avait enroulé plusieurs choses dans une serviette. Il tira un opinel et commença, devant moi, à sculpter un morceau de gingembre. Il avait été attentif à ce qu’on s’était dit par messagerie. Il demandait, en taillant une large pointe, si je me sentais bien. Je répondit « oui maître » sans pouvoir parler vraiment. Alors il se rapproche de moi, repoussa le bâillon sur mon cou, et tandis que je me couchais sur le côté je posais la tête sur ses cuisses. Il tailla longtemps le gingembre, temps pendant lequel il me demanda d’exprimer mes désirs. Je lui dit que j’avais envie de son sexe, de le contempler nu dans cette lumière étrange. Que je voulais lui donner du plaisir moi aussi. Je ne sais pas si j’aurais du lui confier cela. Il n’a rien répondu, mais tandis que je cherchais de la joue à tâter son érection il eut un mouvement de recul. Il me remit en position, comme sa construction, remis le bâillon et passa derrière moi. Il baissa la culotte, retira le crochet et tirant progressivement sur le cordage, enfonça le bâillon dans ma bouche. Quand il fut complètement retiré, je sentis les ficelles se desserrer. Après quelques secondes je sentis les liens se resserrer encore et le fer chaud pénétrer mon vagin. Sa main rejoua brièvement avec mon sexe pour son jus, et le sentis le gingembre entrer à la place du crochet dans mon anus préparé. Je sentis une brûlure, elle vint rapidement et s’intensifia jusqu’à être insupportable. Je cognait le sol de ma tête en serrant les poings mais il sentit que je ne voulais pas arrêter. Il joua à le retirer, le faire rentrer à nouveau. La douleur, continue, me faisait m’habituer à elle alors qu’elle semblait s’intensifier. C’est à ce moment qu’il baisa vraiment mon corps et que je sentis qu’il se passait une chose pour lui. Ses lèvres, posées sur mon dos, sur mes fesses, mes mains menottées et ses mains me caressant, témoignaient d’une forme d’amour pur pour moi, telle qu’il m’avait rendue, totalement soumise dans une douleur délicieuse. Il me coucha sur le dos et le crochet me fit mal. Il retira ses habits pour n’être plus qu’en boxer. Il ^recommença à baiser mon corps. Sur le ventre cette fois, puis le sexe, et se coucha contre moi en me serrant à lui. Je me suis senti profondément heureuse à ce moment. La brûlure du désir, celle du gingembre, celle peut-être aussi d’une forme d’amour respectueux me prenait complètement. Il retira le bâillon à nouveau. Je voulu baiser sa bouche mais elle était trop loin. Nous sommes restés comme cela longtemps. Puis il a défait le cordage, retiré le crochet, retiré le gingembre et les menottes en dernier. Je suis restée couchée dans ce plaisir, près de lui et en l’appelant Maître, je lui ai demandé s’il ressentait du désir pour moi et s’il voulait me prendre. Il affirma, mais semblait avoir quelques réticences. Je crois que c'était une suprise pour lui que je le veuille de cette façon. Il adapta. Je le suppliais, baisant ses genoux et ses pieds. Il me demanda alors de me déshabiller complètement et il m’observa nue avant de retirer son dernier vêtement. Je pris son sexe dans ma main, il était dur. J’ai demandé « puis-je Maître ?» et il a hoché de la tête. La domination continuait, mais le rapport était devenu celui de la tendresse. J’ai joui très rapidement quand je l’ai reçu en moi, c’était finalement ce que j’attendais depuis des semaines. Il s’est alors mis sur le dos, allongé sur cette couette qui faisait comme les vagues d’un océan, et j’ai retiré le préservatif et pris son sexe dans ma bouche. J’en ai avalé la crème chaude. J’étais un peu confuse quand il m’a raccompagné dans la rue. Le rapport intime avait été merveilleux. Mais peut-être n’avais-je pas su choisir entre l’absolu tendresse et la douleur gradissante. J’ai embrassé ce maître dans le cou. Je ne savais plus comment lui parler. Tu ? Vous ? La seule chose certaine est que je n’oublierai jamais ce dimanche. Merci Delyb, maître adoré. Mille fois merci.
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Par : le 15/11/17
Il était tard ce soir du 10 mai et sur le parking où nous nous quittâmes, déjà pointé comme une envie de se revoir.. Pas de suite ...non... la dictature des agendas n'en laissaient assurément pas le moindre espoir. Heureuse et reconnaissante de pouvoir vivre ces instants si particuliers, je vous laissais un texto quelques jours plus tard afin de vous convier à un diner après la mi juin. En attendant la vie avait repris son quotidien. Le souvenir sensuel de nos derniers jeux m'accompagnait parfois lorsque je m’évadais en me caressant.Me revenait également en mémoire votre dernière proposition : celle de vous en maitre de cérémonie veillant sur votre soumise alors que je me ferais saillir par différents mâles. Je dois bien vous avouer que celle ci a le don de me faire encore un peu plus fantasmer. Evidemment comme toute chose nouvelle j'appréhende ce moment où vous me proposerez cette expérience. En attendant dans ma fantasmagorie cela tend à rendre la chose plus excitante encore. En attendant les jours se succédaient presque égaux à eux mêmes. Et puis un jour de semaine, un mardi, contre toute attente vers 16h un texto : - « Voilà une proposition qui devrait vous plaire : Rdv ce soir vers 22h30 / 23 h devant la mairie du 17ème, lavement fait, collier et escarpins. J'attends votre réponse... » puis : - « Vous allez avoir du mal à vous concentrer pour cette fin de journée » A la lecture de ce premier sms j'avoue n'avoir pas bien compris et il me fallut plusieurs lectures, être vraiment sûre de bien lire et de comprendre la signification de ce message avant de réaliser et de pouvoir vous répondre. Comme par un fait exprès un cours ce soir là au conservatoire était annulé, et un ami qui revenait de province avait émis l'hypothèse de nous retrouver autour d’une table d'un restaurant. Je déclinais son invitation et décidais de vous rejoindre, mon envie de vous fut plus pressante : - « Bonjour cher maitre Gold, je serais au rendez vous ce soir » et de rajouter : - « En effet, votre proposition est tout à fait indécente et toute aussi excitante... à ce soir donc » La surprise de votre proposition eut un effet immédiat et conformément à ce que vous prédisiez dans votre deuxième texto la fin de l'après midi fut plus laborieuse et cela se concrétisa par une moiteur qui déjà avait pris possession de mon intimité. Vous étiez alors ravi de me savoir doucement excitée. La douche prise, le lavement fait, le collier et les escarpins rangés au fond du sac, je programmais le GPS et pris la route. La circulation ne fut pas trop dense ce soir là et j' arrivais en avance au rendez vous. Alors que je vous attendais un homme d'une trentaine d'années m'interpellais tandis qu'il me croisait : - « Vous êtes très belle mademoiselle... » Plutôt flatteur pour une femme de 50 ans et de rajouter sitôt que je l’eus remercié pour son compliment : - « je peux vous parler ? » là je dû l'éconduire poliment. Vous arriviez peu de temps après ..et je fus heureuse de vous voir... Évidemment le lieu je le connaissais... mais c'est toujours un réel plaisir de vous sentir près de moi...j'aime votre proximité.. votre façon d'être à moi pour ces instants là... Point de bandeau cette fois là. Il m'a été permis de cheminer là où vous portiez mes pas pour mon initiation...je devais donc découvrir certaines salles... Plus que la surprise de cette soirée ce que j’allais alors vivre aller me marquer. Tout commença alors que nous étions en train de nous déshabiller. Je n'avais pas encore complètement revêtue ma chère tenue de soumise, c'est-à-dire... nue ! quand la sonnerie de la porte d’entrée du club retentit. Nous étions jusqu'alors seuls dans ce club et un homme venait de nous y rejoindre. Des salutations de courtoisie passées, nous nous dirigions vers nos premiers jeux... toujours la croix de St André, comme un rituel, mais cette fois vous m'attachiez les chevilles. J'étais impatiente de sentir une nouvelle fois vos caresses... vos mains reprenant possession de mes tétons déjà tendus par ce plaisir à venir...et ce moment si particulier où votre soumise Alphée renait et vous abandonne son corps ... ma récompense à cette attente et une amorce pour les jouissances à venir... Vous m'aviez prévenu et vous aviez raison .. sans le bandeau les sensations sont différentes. Je fermais les yeux et tentais de lâcher prise, d'oublier le monde du dehors. Installée sur cette croix les yeux fermés,tandis que vos doigts caressaient mon clitoris, je percevais le grincement des pas de cet autre homme sur le parquet il nous avait rejoint et il se voulait discret. Sans doute vous regardait t'il, il me semblait qu'il allait et venait. Premiers émois, premiers plaisirs timide...et mes pieds entravés commençaient à fatiguer. Deuxième mobilier, une sorte de cheval d'arçon sur lequel vous m'installiez. Une jambe de chaque coté de ses flancs et une ceinture qui me plaque sur son dos. Les mains quand à elles ont gardé toute leur liberté et par souci de confort personnel je décidais de les croiser sous ma tête. Les yeux toujours clos, je tentais de faire abstraction de cet autre que je savais là .... je voulais profiter un maximum de cet instant précieux avec vous, lâcher prise et jouir pour vous, pour nous. La croupe bien offerte et lubrifiée vous me doigtiez largement, la chatte...le cul ! Oh oui je devais assurément mouiller ...Quelques fessées en prémisse histoire de me mettre en appétit puis bientôt les lanières d'un martinet qui rebondissaient sur mes reins. D’abord doux puis allant crescendo au fur et à mesure que vous changiez d'instrument, les morsures devenaient plus forte presque à la manière d'une lanière d'un fouet. La douleur est l'amie du plaisir je le sais. Il me faut transcender cette douleur apprendre à la transformer en un plaisir et vous vous en assuriez..en ce domaine le chemin est à peine parcouru. C'est alors, que surprise par une douleur plus vive, je portais mes mains sur mon dos. Vous me demandiez de les retirer... je les ôtais timidement et c'est alors que cet autre homme se joignit à nous. Il s'approcha de moi et d'un geste doux et assuré me retint mes mains tandis que le martinet avait repris le chemin de mes fesses. A cet instant précis j'eus la sensation que nous étions uni par un seul et unique but...le plaisir...le mien mais aussi le votre et le sien. Il les retira, mais un instant plus tard il recommença, toujours avec cette même bienveillance et cette même douceur. Afin de le faire participer encore un peu plus à nos jeux, et à votre demande j'imagine, ses mains vinrent claquer, sur mes fesses puis les caresser pour de nouveau les claquer. Quelques instant plus tard il s'emparait de votre martinet et se mit à en jouer habilement. A des morsures plus vive se succédaient des lanières caressantes. Dans l’entre fait vous aviez pris sa place et c'était maintenant vos mains que je serrais. Il semblait avoir lui aussi une certaine expérience en ce domaine. Un jeu à 4 mains inattendu unique et précieux, un instant vraiment hors du temps, où sans nous connaître nous étions habité par le plaisir et la bienveillance .. merci maitre de m'avoir permis de connaître un tel moment. Cet homme devait alors nous laissait mais nous devions le retrouver un peu plus tard dans la soirée. Nous reprenions nos jeux et insatisfait de n'avoir pu obtenir une jouissance aussi forte que vous l'auriez voulu, vous m’installiez sur un lit les jambes bien écartées afin de pouvoir mieux profiter de ma chatte... vos caresses furent alors un vrai régal. J'ai toujours ce regret de ne pouvoir ou de ne pas encore savoir me lâcher si facilement malgré vos doigts ou votre langue si experte. Je m'en excuse cher maitre. Un escalier plus bas nous nous retrouvions dans ce lounge si harmonieusement décoré... de belles statues... un canapé et des fauteuils dans le plus pur style BDSM. Le souvenir de notre dernière soirée passée en ce lieu me revint en mémoire.. notamment le souvenir de cet exécrable maitre qui tentait un exercice de bondage avec sa soumise pour qui le respect ne semblait pas transpirer. Je vous suivais alors....vous teniez la laisse de votre soumise Alphée. Nous retrouvions cet autre homme adossé au comptoir et devant le miroir où vous m’aviez installé il nous rejoignait. Vous vous teniez derrière moi tandis qu'il se tint debout devant moi . Il se saisit de bâtons et comme pour une tenaille il enserra mes seins.. je voyais la peau de mes seins rougir. Je résistais un petit moment surprise par son initiative mais la douleur se fit plus forte et il déposa ses instruments... première expérience de bondage... peut être... je ne sais pas vraiment. Cet exercice passé vous m'emmeniez alors vers la pièce du fond, celle où je me souvenais avoir pour la première fois goutée à une femme. Cette soumise si douce de ce maitre si minable . Je pris place sur ce sling, les jambes et les mains fixées sur ces chaines, je fus une nouvelle fois exposée, ouverte, offerte au regard et plus encore... ma condition de soumise était de nouveau clairement énoncée et j'adore cela. Une fois de plus il nous avait rejoint et étions donc trois et dans cette pièce étroite.. J'étais maintenant beaucoup moins intimidé par sa présence rassurée indubitablement par ses bonnes intentions. Tandis qu'il jouait avec mes tétons, les tirant, les pinçant, vous vous étiez installé entre mes jambes écartées et aviez commencé à me lécher le clitoris..je ressentais alors une explosion de sensations.. Cet autre homme nous laissa alors définitivement et nous devions finir cette magnifique soirée à deux. J'affectionne tout particulièrement votre langue et vos doigts experts. Maintenant complètement à vous,vous m'emmeniez vers des sommets de jouissance que je devais alors dépasser à plusieurs reprises. Cette soirée aussi inattendue fut un réel bonheur et plus encore. Repue par toutes ces émotions je quittais ce sling et tout doucement nous retrouvions ce lounge où nous étions maintenant complément seul. Toujours ce moment à deux si important et bien installé sur un canapé confortable nous discutions...une sorte de transition entre ce que nous venions de vivre et un retour à la réalité de la vie du dehors. La soirée s'achevait et il nous fallait rentrer.. Merci maitre Gold pour cette soirée magnifique, surprenante.
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Par : le 15/11/17
"Tu porteras un serre-taille et un shorty. C’est parfait pour ce que j’ai en tête". Comme toujours, Madame a donné sa consigne pour ma tenue. Inutile de poser la moindre question, je sais que je n’aurai aucune explication. Bien Madame est la seule réponse possible -et admise. Le moment venu, je me prépare avec soin, longue douche brûlante, maquillage un peu plus appuyé qu’en journée mais, c’est l’usage, pas de rouge à lèvres. Madame n’ayant pas précisé la couleur du serre-taille, j’en mets trois dans un sac. Je choisis aussi plusieurs shortys, j’ajoute deux paires de bas identiques et des bottines pointues à fin talon. En attendant, j’enfile une petite robe noire près du corps et des bottes montantes. Un chèche, un fin blouson en cuir ajusté, je suis prête. A l’heure prévue, je passe chercher Madame. Son sac -*le* sac- est particulièrement lourd, cette fois. Il nous reste un peu de route à faire, moment pendant lequel s’installe une ambiance joyeuse. Je n’oublie jamais que la femme assise à côté de moi est une Domina sévère et exigeante, qu’elle a mon profond respect et que je lui appartiens, mais nos conversations en voiture ne sont pas très codifiées. Nous nous connaissons bien et j’ai le privilège, dans l’intimité, d’avoir une grande liberté de ton. La brat en moi fait surface, je plaisante, le tête-à-tête est léger. Madame est détendue, elle plaisante aussi, son rire est cristallin. Je trouve cette connexion parfaite. Nous y sommes. Je prends ma place derrière Madame pour entrer. Soixante-dix personnes sont là, le cadre a été aménagé pour jouer dans toutes les pièces. Rapidement, nous allons nous changer. Madame désigne pour moi un serre-taille rouge et noir et un shorty en dentelle noire qui m’arrive à mi fesses. La tenue qu’elle a choisie pour elle-même me laisse sans voix. Son corset en cuir met ses épaules et son décolleté follement en valeur, sa jupe ample en voile laisse entrevoir juste ce qu’il faut de ses courbes, ses jambes sont impeccablement gainées dans des bottes à talons hauts. Je la trouve magnifique. Le temps de déposer nos affaires au cellier transformé en vestiaire et je rejoins Madame. Elle croise amis et connaissances. Je suis le mouvement, à ses côtés mais toujours en retrait. Madame discute ici et là, embrasse des Dominants, salue des soumis. Je reconnais du monde et je découvre avec plaisir des personnes croisées uniquement en virtuel jusqu'à présent. Nous plaisantons un moment avec deux soumises de nos "dîners de filles" lyonnais, qui accompagnent leur Maître. L’ambiance générale est agréable et respectueuse. Dans cette maison aménagée en donjon, la température monte doucement. Les soumis des deux sexes prennent leurs consignes pour le dîner de leurs Dominants. Madame s’installe dans un canapé. Je propose d’aller lui chercher une assiette au buffet. Inutile de demander ce qui lui ferait plaisir, je connais ses goûts. A mon retour, un regard bienveillant, un léger sourire : "Merci Lily, tu peux aller te servir". Je souris aussi, merci Madame. Comme d’habitude y compris lorsque nous sommes seules, je m’assois à ses pieds, position naturelle, évidente. Madame veille toujours à ce que j’ai suffisamment de place. Tandis qu’elle discute avec ses voisins, sa main se pose sur ma tête et joue avec mes cheveux. Un de ses gestes ordinaires de propriétaire. Le dîner s'achève. Les soumis débarrassent et font circuler les cafés, puis les invités se répartissent dans toutes les pièces de la maison, aux lumières tamisées. Très vite, les premières frappes des martinets se font entendre, des mains claquent sur des peaux nues, des fouets se mettent à siffler. Des gémissements leur font écho. Je surprends quelques regards qui m’amusent. Il est vrai que Madame passe rarement inaperçue, avec sa peau sombre et douce aux reflets satinés, son profil délicat et son autorité naturelle. Sa main glisse dans mon dos. La caresse devient griffure. Ses ongles, manucurés mais naturels ce soir, s’enfoncent dans ma peau. J’ai un hoquet de surprise. La pression s’accentue, elle s’étend à mes épaules et à ma nuque. La main de Madame se fait douce à nouveau et caresse mes seins nus, soulignés par mon serre-taille. Puis elle griffe encore, de plus en plus lentement mais aussi de plus en plus profondément, tandis qu’elle empoigne mes cheveux dans un ordre silencieux de ne pas bouger. La douleur naissante fait monter le plaisir, je m’entends gémir doucement à ses pieds. Madame laboure ma peau. Elle pince mes tétons, pince encore, de plus en plus fort. Son autre main se referme sur ma gorge. Elle serre, dans ce geste de Domination dont je raffole. Je ferme les yeux et je respire son parfum. Son souffle s’accélère dans mon cou. Madame fait une pause, désigne le sac et se lève. "Suis-moi". Nous passons dans la pièce voisine. Un banc. J’y dépose le sac et j’attends. Le bruit de la fermeture éclair me fait frissonner, comme à chaque fois. "Penche-toi. Tes mains sur le banc". J’entends un petit rire, puis deux claques s’abattent sur mes fesses. Suivent deux autres, plus fortes. Encore deux, intenses. Les deux dernières sont magistrales. Ça fait mal mais j’aime. Quelques personnes passent discrètement dans la pièce. Moi, je ne vois rien à part ma Domina. Madame plonge la main dans le sac et je comprends que cette petite fessée n’avait pour but que de sensibiliser ma peau, de la préparer pour la suite. Du coin de l’œil, j’aperçois ce qui m’attend. Je grimace et je me crispe. Non, pas lui. J’expire bruyamment. "Tu sais pourquoi". Oui Madame. "Je n’ai toujours pas mon dû". Mes comptes-rendus. Je suis horriblement en retard dans leur rédaction. La punition, je l’ai sous le nez : un paddle de cuir rouge garni de têtes de métal. Ce terrible paddle. Mieux vaut le chat, mieux vaut le fouet que le paddle. Je le déteste et je le dis. Madame s’esclaffe. "Mais lui, il t’aime beaucoup. C’est ton ami. En position". Résignée, je m'exécute. En rythme, le paddle vient rougir mes fesses. J’essaie de retenir mes gémissements. La punition s'achève enfin et je sens la caresse d’une main douce et fraîche. Je bredouille merci Madame. "Ce n’est pas moi que tu dois remercier. Dis merci à ton ami". Je ne réponds pas. Son corps se plaque derrière le mien, sa voix chuchote à mon oreille, sadique et autoritaire. "Lily. Dis merci à ton ami". Je murmure, merci mon ami. Madame me retourne, me tient dans ses bras et me fait un sourire éclatant. Mon regard se verrouille au sien, je me détends. Comment ne pas sourire en retour ? Mes fesses cuisent mais je sais que la douleur s’estompera rapidement. Du moins jusqu’à ce que je m’assoie. Avec soulagement, je vois Madame remettre le maudit paddle dans son sac. J’entends tinter. Des chaînes. Madame m’a enchaînée pour la première fois il y a quelques mois, bousculant mes certitudes, effaçant des années de crainte. Sans doute n’avais-je jamais été suffisamment en confiance pour repousser cette limite. J’ai eu mal. Mais j’ai aussi été dévorée par un plaisir cérébral autant que physique. Chaque fois que Madame sort ses chaînes, les sensations sont différentes, mais toujours intenses. Ce soir, je trouve les chaînes particulièrement froides. Je frissonne tandis qu’elles s’enroulent autour de moi, un peu à la manière d’un karada, et passent entre mes jambes, compressant déjà mon sexe. Madame me fait légèrement pencher en avant puis sur les côtés pour donner du jeu et accrocher les mousquetons. Dès que je me redresse, les chaînes se tendent et je sens les maillons appuyer sur mes flancs, mes clavicules, dans la zone du sacrum et du coccyx. Me tenir droite -point sur lequel Madame ne transige pas- va rapidement devenir douloureux, je le sais. Des bracelets de cuir rouge se referment sur mes poignets et sont reliés par des mousquetons à la chaîne qui passe autour de mon bassin. Je ne vais plus pouvoir faire grand-chose de mes bras. Madame recule et me détaille, comme elle le fait souvent. Les yeux plissés, elle semble satisfaite et prend quelques photos. Du monde continue à passer, on admire et on complimente respectueusement. Madame apprécie et remercie. Puis elle finit d'accentuer la tension en reliant deux maillons au-dessus de mon plexus par l'attache d’une laisse. Un coup sec sur la laisse et je suis à quelques centimètres, partiellement entravée, de cette femme à qui j’appartiens. Je pose ma tête dans son cou, je respire son odeur, j’embrasse sa peau. Madame me parle doucement à l’oreille. Je sens poindre une douleur sourde, surtout sur mes épaules, accompagnée d’une chaleur diffuse qui monte dans mon sexe pourtant écrasé. Madame s’assoit sur le banc et m'enjoint de m’allonger sur le dos à ses côtés, ma tête sur ses genoux. Je repose sur les chaînes et mes fesses sont loin d'avoir récupéré de ma punition. Une main ferme mes yeux et j'entends le bruit d'un briquet. L'heure de la cire. Mais je n’imaginais pas que les premières gouttes allaient être pour mon front. C'est une bougie de massage, je sens une délicate odeur d’agrumes. La cire tombe et coule, sensation surprenante mais pas franchement douloureuse. Madame l’étale et masse mon visage. Je me sens glisser dans un bien-être à forte connotation érotique, les chaines scient mon corps, mes fesses font mal mais mon intimité palpite franchement. Comme pour me rappeler à l’ordre, Madame me griffe à nouveau, les bras, la gorge, les seins. J’entends son plaisir, qui décuple le mien. Elle malmène, elle tire, elle tord mes tétons et je gémis de douleur autant que d’excitation. J’ai toujours les yeux fermés. Alors je sens couler une autre cire, cuisante cette fois. Des filets brûlants se répandent sur le haut de mon corps. Mes seins griffés et mes tétons, pincés à vif, sont peu à peu recouverts. Je peine à retenir mes cris, Madame exulte. J’ai l’impression que les maillons des chaînes sont incrustés dans mes os et que ma peau va bouillir. Le parfum de Madame me transporte, je suis trempée de désir. Écartant les chaînes, Madame glisse enfin une main dans mon shorty... #BMOM
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Par : le 09/11/17
Ils s’étaient donnés rendez-vous dans un restaurant. Cela faisait déjà plusieurs semaines qu’ils s’écrivaient. Ils avaient l’impression de se connaître mieux que certains de leurs amis les connaissaient. Ils avaient échangé sur leur vie, leur philosophie, leurs échecs, sur ce qui les avait amenés ici, sur ce site, et bien-sûr sur leurs désirs. Plusieurs fois déjà ils avaient eu envie l’un de l’autre, elle de s’offrir à lui, lui de prendre possession d’elle. Ils avaient su, jusqu’à là, résister aux désirs pour mieux laisser monter l’envie, pour être sûr de ne pas se défiler devant l’inévitable rencontre. Ce moment était arrivé, de lui-même. La proposition est venue de lui, mais il savait déjà qu’elle ne dirait pas non. C’était donc aujourd’hui. Il n’avait fixé aucune règle, elle n’avait mis aucun préalable. Ils étaient trop heureux de se rencontrer et voulait vivre ça sans arrière-pensée. Elle s’était habillée de façon très classe, sexy mais pas allumeuse. Elle voulait faire bonne impression sans cacher son envie de séduire. Elle avait donc choisi une petite robe noire, au-dessus du genou, des escarpins avec un petit talon fin, des bas auto-fixant, une lingerie en dentelle, avec une petite veste en coton. Un maquillage très léger, un chignon et un collier un peu raz le cou. Lui avait choisi une tenue de tous les jours. Il voulait qu’elle le voit tel qu’il est. Un homme élégant mais décontracté, prenant soin de lui. Il avait juste fait un peu plus attention aux détails. Ils se sont plu dès qu’ils se sont vu. Ils n’en doutaient pas vraiment, il avait déjà échangé quelques photos. Mais c’était un poids en moins. Restait à savoir si l’alchimie qui s’était créée virtuellement allait fonctionner aussi dans le réel. De quoi allaient-ils parler ? Arriveraient-ils à se comprendre au-delà des mots ? Saurait-il lire en elle ? Saurait-elle attiser sa curiosité ? Après deux heures à table, on peut dire que oui. L’apéritif les avait bien aidés à rompre la petite appréhension qui restait encore en eux. La suite du repas est passé comme un éclair, sans blanc gênant, sans qu’ils n’aient l’un ou l’autre le temps de se demander s’ils appréciaient ce moment. Ils l’appréciaient tout simplement. Ils auraient pu rester des heures ainsi, à refaire leur vie, à refaire le monde. Mais le moment de sortir approchait. Le charme faisant, elle se sentait capable de tout. Elle avait envie de cet homme. Elle avait envie de lui appartenir, d’être sa muse, sa femelle. Elle espérait au fond d’elle qu’il lui demande si elle voulait devenir sa soumise, là en face à face dans ce restaurant, comme dans les livres. Qu’il lui lance un défi pour tester son obéissance. Mais lui ne disait rien. Il continuait de discuter comme si de rien n’était. Comme si le sujet du moment était la chose la plus importante de la soirée. Comme si elle ne lui avait jamais dis dans leur échange qu’elle voulait vivre une soumission. Comme si c’était juste un rendez-vous avec une amie proche. Le serveur finit par amener l’addition. Il paya puis l’aida à se rhabiller. Une fois arrivé dans la rue, il posa sa main sur sa taille pour qu’elle se tourne vers lui. Elle attendait un baisé. Mais il lui prit juste la main et lui dis, les yeux dans les yeux : “j’ai passé un moment exceptionnel. Je vais te raccompagner. Comment es-tu venu ?”. Elle encaissa le coup et répondant qu’elle aussi avait aimé cette soirée. Puis ils prirent la direction de sa voiture à elle, marchant l’un à côté de l’autre, leurs épaules se touchant. Elle sentait monter en elle une pointe de colère mêlé à une petite crise de confiance en soir. Et si je ne lui plais pas ? Et si ce n’était qu’un beau parleur ? Et si et si… Malgré tout, elle essayait de continuer à se montrer gaie et heureuse d’être là, même si au fond d’elle grandissait la peur que cette soirée se finisse dans la banalité. Ce changement d’attitude ne lui avait échappé. Il entendait bien que ses rires étaient un peu plus forcés que pendant le repas, qu’elle le laissait plus volontiers parler pour se perdre dans ses pensées. Mais il savait ce qu’il faisait. Il ne lui avait fallu que quelques secondes pour savoir qu’il avait envie de cette femme, qu’il voudrait en faire sa soumise, sa complice. Et ça dès ce soir. Mais il voulait rester maître du tempo. Double objectif, montrer que c’est lui qui décide et la déstabiliser. Arrivé au parking sous-terrain, il paya son stationnement. Puis ils prirent l’escalier pour rejoindre la voiture. Au milieu d’un étage, il l’attrapa par le bras pour la faire arrêter. Il se planta devant elle. Il ne souriait plus. Où plutôt si, mais d’un sourire différent, du sourire de celui qui domine. «?Remonte ta robe et enlève ta culotte. Et gardes ta robe relevée jusqu’à ce que je te le dise. Dépêche-toi !?» Elle resta quelques secondes sans bouger, le temps que son ventre fasse deux trois loopings et que son cerveau analyse ce qu’elle venait d’entendre. Elle comprit alors que si elle voulait vraiment lui appartenir, elle devait agir vite. Sa docilité serait alors un laissé-passé pour la suite qu’elle appelait de ses vœux. Une trop longue hésitation et la magie disparaîtrait. Sans plus réfléchir, elle retroussa sa robe jusqu’à la taille et fit glisser sa culotte, qu’elle lui remit. Puis elle resta comme ça, les deux mains posées sur les hanches à tenir sa robe. «?Écarte les cuisses !?» Elle obéit encore sans réfléchir. Plusieurs dizaines de secondes s’écoulèrent ainsi, lui face à elle, les yeux dans les yeux, et elle les jambes écartées, bas ventre et cul exposé. Le bruit d’une porte qu’on ouvre. C’était le signal qu’il attendait. En une fraction de seconde il posa sa main sur l’une des siennes pour la forcer à garder la robe relevée, pendait que l’autre plongeait dans son intimité. Un baisé, puis il remit la robe en place et l’entraînât par la main. Ils arrivèrent à la voiture, sans parler, d’un pas rapide. Elle sentait son sexe battre, nue sous sa robe. Il la plaqua contre la portière et lui donna enfin ce baisé qu’elle attendait. Il l’embrassa à pleine bouche pendant de longues minutes, pendant qu’elle se liquéfiait entre ses bras. Il se recula, ouvrit la porte et l’invita à s’asseoir au volant. Une fois en place, il se pencha vers elle et lui murmura à l’oreille “Remonte ta jupe, je veux que tu conduises le sexe à l’air jusqu’à chez toi”. Encore une fois elle obéit. Il replongea une main entre ses cuisses et lui dit “Je crois que c’est le début d’une très belle histoire. On se revoit très bientôt. Mais ce soir, en arrivant chez toi, je veux que tu te fasses jouir pour moi et que tu m’envoies un SMS juste après”. Et il déposa un baiser sur ses lèvres tout en retirant sa main de ses cuisses. Il ferma la porte et la regarda démarrer et partir. La suite peut-être avec vous
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Par : le 25/10/17
*** POURQUOI CE PROJET ? La communauté BDSM.FR met à disposition un espace d’expression gratuit et ne dispose d’aucun budget publicitaire pour se faire connaître. Les membres de la communauté la découvrent : - par le bouche à oreille - par les moteurs de recherche (Google, Bing …) Les menues recettes (Sexshop, webcam, …) servent à financer les infrastructures (deux serveurs haute capacité) et les licences des applications (et ponctuellement des developpements spécifiques) qui servent à faire tourner le site. Les organisateurs de BDSM.FR ne s’étaient pour le moment que peu intéressée aux vidéos. — Le projet de vidéothèque gratuite à deux objectifs : - Proposer un catalogue de vidéos gratuites pour tous (cela existe déjà) qui bénéficient d’une vraie description et d’un vrai classement par pratiques BDSM (plus rare !) - Faire de ces vidéos et surtout leur description un moyen toucher des utilisateurs sur Google pour faire découvrir la communauté à de nouveaux utilisateurs. Google favorise les sites proposant du contenu rédactionnel original ! — En donnant de votre temps, en devenant ainsi bienfaiteurs de la communauté, vous allez donc participer à l’élaboration d’un catalogue unique accessible à tous et vous allez surtout permettre à d’autres membres de découvrir à terme la communauté BDSM.FR *** D’OÙ PROVIENNENT LES VIDÉOS ? Les vidéos viennent des sites de vidéos gratuits ou payants qui nous ont donné l’autorisation de les réexploiter. Ces sites donnent les autorisations, eux-même pour se faire connaître. Il se peut de temps à autres qu’en appuyant sur « Play » de la vidéo, un autre site s’ouvre. C’est la contrepartie de la mise à disposition gratuite de la vidéo par son éditeur original. Cette apparition est aléatoire et heureusement marginale. *** COMMENT DECRIRE UNE VIDEO EFFICACEMENT ? Le traitement d’une vidéo repose sur trois « chapitres « distincts : - Le titre, - Le descriptif, - Les caractéristiques de classement sous forme de cases à cocher. # Proposition de méthode  : - On lance la vidéo - On rédige le descriptif au fur à mesure que la video avance (contexte, physique et rôles des protagonistes puis récits des pratiques et accessoires) - Quand la vidéo est finie, on rédige le titre qui résume au mieux les actions qui dominent dans le scénarisation - Puis enfin on coche les pratiques/accessoires dans les catégories à cocher (qui nous font parfois nous rappeler qu’on a oublié une action avec un accessoire dans le récit) pour le classement par pratique. S’ils manquent des catégories dans la liste, ce n’est pas très grave. Vous pouvez signaler ce qui vous semble manquer dans le groupe ou par e-mail. Ce n’est qu’une proposition de méthode, chacun(e) joue comme il/elle aime;-). Le plus important sont le descriptif et le titre. * Titre de la vidéo Distillez autant que possible les mots clés importants dans le titre. Exemples de bons titres : « Humiliation et bondage pour cette soumise blonde» « Soumis possédé par une Domina en corset avec un gode ceinture », « Domina qui torture son soumis à la cire puis l’exhibe », « Homme soumis attaché à une chaise et humilié en public » Exemples de mauvais titres : « humiliation » « Soumise qui en bave » « Il mange grave » « Film de soumises » --- * Description : La bonne description permet au lecteur de savoir : - Qui sont les protagonistes : « Une maîtresse brune à gros seins avec un corset en cuir et un gode ceinture » « Un jeune soumis asiatique avec une cage de chasteté et une femme noire qui doit être sa Domina » « Une directrice sevère mature et un employé soumis en bleu de travail » - Le lieu «  dans un donjon équipé de nombreux accessoires SM (Fouet, cravache, badine et chaine) » «  la nuit dans la forêt dans une clairière éclairée par les phares de la voiture » «  dans un club SM où sont déjà de nombreuses Maîtres, Dominas, Soumis et soumises » - La description de ce qui se passe dans la vidéo, les pratiques proposées et les accessoires utilisés. # Exemple : « Dans une demeure chic et cossue ressemblant à un manoir un Maître d’une cinquantaine d’années, habillés tout en cuir, va commencer par déshabiller sa soumise, une jeune femme rousse de 20/25 ans sans ménagement. Sa jupe et son corsage sont a moitié déchirés. Il demande à la jeune femme docile de se mettre à genoux puis de marcher à 4 pattes dans la salle à manger où se déroule la séance de soumission/domination. Le Dom fait s’arrêter la jeune femme devant la croix de Saint-André. On lit l’appréhension sur son visage. Il va l’attacher à l’aide des menottes sur la croix, puis lui mettre des pinces à seins, et des pinces à linge sur la chatte. Elle donne l’impression d’avoir peur. Il saisit ensuite une cravache et va lui fouetter les seins en insistant sur les pinces. La soumise a très chaud. Le maître va la détacher pour la faire se retourner. Il saisit un fouet et commence à la fouetter. Une autre femme entre dans la pièce et observe la scène. Elle se caresse à travers ses vêtements en observant la scène en voyeuse. Elle va se saisir d’un vibromasseur posé sur la table et commencer à se caresser avec, en l’humidifiant avec sa bouche régulièrement. La soumise attachée crie elle de plus en plus fort, et son dom alterne les caresses et les coups de canne anglaise. L’homme décide de lui mettre un bâillon boule pour la faire taire, puis une cagoule en cuir et un collier de chienne. Il va ensuite lui accrocher une laisse et la détacher de la croix pour aller la promener dans la maison, et la faire manger dans une écuelle. Il finira par abuser d’elle en la baisant puis en la sodomisant en levrette à même le sol. Les trois protagonistes finiront par jouir quasi simultanément. Le dominateur attachera la soumise avec une chaîne à un anneau fixé au mur, et quittera la pièce avec la femme voyeuse dont on découvre les hauts talons. » # Catégories Les catégories sont des cases à cocher. Vous pouvez en cocher autant que la scène de la vidéo le justifie. Par exemple, sur une vidéo avec 4 protagonistes : Domina, soumis, Maître, Soumise, il faut idéalement cocher les 4 cases correspondantes dans « Roles/Orientations ». Si en plus la Domina coquine avec la soumise, vous pouvez cocher bisexuelle (soit déjà 5 cases!). Il en va de même pour « Accessoires », « Pratiques », « Physique ». Il n’y a aucune obligation d’être exhaustif. Par exemple, l’accessoire « culotte » est surtout à cocher si la culotte est instrumentalisée (pour en faire un bailon par exemple). S’il y a une culotte « qui ne fait que passer » dans la vidéo, ce n’est pas la peine de cocher ;) ). Notez bien : Le plus important est d’expliciter les choses dans le titre et le descriptif. Les cases à cocher de catégories servent juste pour la navigation des utilisateurs d’une vidéo à l’autre (thème). # Signer ou pas sa rédaction ? Si vous cochez cette case, la description de cette vidéo sera signée de votre pseudonyme et un lien sera fait vers votre profil sur le site BDSM.FR. C'est un bon moyen de se faire connaître ;). Notez que la mention précisera que vous êtes rédacteurs de la description (pour ne pas qu'on croit que c'est vous dans la vidéo ;) ). *** PUBLICATION DE LA VIDEO ET DE VOTRE DESCRIPTIF Les vidéos que vous commentez ne sont pas accessibles directement sur le site. Elles sont validées au fil du temps (pour ne pas qu’il y ait trop de vidéos qui soit publié sur un temps court). Vous recevez un mail d’information quand votre participation sera publiée en ligne. Participer à ce projet, c’est faire preuve d’une véritable et très appréciée implication. Le site mémorise le nombre de mots que vous faites l’effort d’écrire lors de vos rédactions. L’objectif est de proposer des « avantages » pour les bienfaiteurs et bienfaitrices qui donnent de leur temps. Premier avantage d'ores et déjà en place, les beinfaiteurs sont mis a l'honneur sur le site lors d'affichage aléatoire (comme on le fait pour faire connaitre les "Groupes"). Les vidéos que vous avez traité (et qui ne correspondent pas forcément à vos pratiques) ne sont pas mentionnés. On indique juste que vous êtes membres bienfaiteurs. *** QUE FAIRE SI LA VIDEO QU'ON ME DEMANDE DE COMMENTER EST DEFAILLANTE ? Il se peut que la vidéo ne se lance pas du tout (vidéo listée mais qui a disparue entre temps). Il se peut qu’une vidéo qui n’a rien à voir avec du BDSM (ce n’est pas deux tapes sur la fesse gauche qui transforme une vidéo X en vidéo BDSM;) ). Dans ces deux cas, vous avez un bouton, en haut de la page de saisie, pour signaler que la vidéo est défaillante. *** QUAND EST-CE QUE JE COMMENCE ? Maintenant ? :) Pour participer, c'est ici : http://videos.bdsm.fr Pour vous identifier, tapez l'adresse e-mail de votre compte BDSM.FR ! *** DES QUESTIONS ? N'hésitez pas à les poser en public dans le groupe du projet : https://www.bdsm.fr/groups/406/ *** UN DERNIER MOT ... ... MERCI DE VOTRE PARTICIPATION A LA CAUSE ! :)
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Par : le 28/09/17
Au bout de plusieur minutes elle sort ma queue de son sex degoulinant. Elle se releve me fait un sourire plein de tendresse et me dit: -” Allez belle bite à genou les mains sur les cuisses.” Promptement et sans mot dire je m'exécute. c’est bien me dit elle, avant d essuyer ses doigts plein de cyprine sur mon visage. -”Ne bouge pas attend moi la.” Je la voie nue remuant ses jolies fesses en allant chercher quelque chose dans la boite restée sur la table de la terrasse. Elle revient devant moi avec un drôle d’object dans les mains. C’est une sorte de gode avec a l'autre extrémité une courbe qui forme un crochet au design se voulant ergonomique. Je comprend son utilité quand je la voie s inserrer dans la chate la partie crochettée. La voila comme pourvue d'une bite en plastique bleue qui semble ne faire qu'un avec son corps. Elle s'avance d’un pas et je me retrouve avec la bouche a quelque centimètres du gland de sa 'queue'. De deux doigts elle relève mon mentons pour que nos regard se croise et me dit un sourire au lèvres. ” Allez belle bite . tu sais ce qu'il te reste a faire. L'ultime soumission, tu m'en a déjà parlé c'est le moment de la vivre. Soumets toi.” Mon regard quitte le sien pour se poser sur son sex. Je la regarde de nouveau avant de commencer à lui lécher le gode timidement. Un peu gêné et troublé par la situation que je suis en train de vivre. “Allez ne sois pas timide me dit elle pour m’encourager. Suce moi! “ Je me détend doucement et me met à la sucer plus goulûment. Sa main passe dans mes cheveux. Je ferme alors les yeux et me laisse complètement aller à mes pulsions. Je la suce goulument sans aucune retenue. Je prend ma queue en main toujours tendue par l'excitation et commence a me masturber. elle me dit. - “ Non pose tes mains sur mes chevilles. Allez, concentre toi et suce moi. Voilà c’est bien. Tu es une bonne salope.” Je te conseil de bien bavé dessu. Elle va finir dans ton cul. Je vais te depuceller allonge toi sur le dos.” Je m'exécute. Je sent qu'elle va me prendre mon coeur commence à battre à la chamade. - “ Allez, tu sais ce qu'il te reste à faire. lève tes jambes”. J'attrape alors les jambes sous mes genoux. Lève les cuisses. Mon cœur bat la chamade. Mon sexe est tendu d'excitation malgré la peur qui m'envahit. Je la vois prendre en main sa virilité. La poser sur mon anus.Me regardant dans les yeux elle me sourit tendrement et commence à exercer une pression. Ca queue commence doucement à s'enfoncer en moi. Toujours en me regardant elle rigole et dit -” Alors belle bite presque prêt à te faire dépuceler.” Elle éclate de rire en s'enfonçant doucement dans mon cul. Je la sens s’enfoncer en moi, la sensation est étrange. N'est pas désagréable, quand elle commence à ressortir pour finir son premier va et vient j'ai un peu mal et ne peut retenir un petit cri. Elle se moque de nouveau de moi. - “ Tu cuines ma salope.” Elle met deux doigts dans ma bouche entrouverte. ‘ “ allez, suce belle bitte j'ai vu tout à l'heure que tu aimais ça.” déclare-t-elle. Totalement sous sous son emprise j'obéis sans poser de question. Me voilà par une belle après-midi de juin en train de me faire sodomiser par Sophie sur la terrasse de la maison. Elle commence à me sodomiser. Ses premiers va et vient lent et précautionneux commence à laisser place à une étreinte plus fougueuse. Entre plaisir et douleur je ne peux m'empêcher de gémir, de pousser des petits cris. Entre tendresse Et bestialité tantôt sophie me caresse passe une main dans mes cheveux tantôt me gifle et m’insulte. Elle s'enfonce maintenant de toute la longueur du gode en moi je sens son sexe humide sur mon bas-ventre, nos regards se croisent à nouveau. Son visage est transpirant,son souffle rapide. tout en continuant de me pilonne et elle me sourit. Je lui rends son sourire sans mot dire elle saisit mon sexe bandé et commences à me branler. Je n'en peux plus, je me laisse complètement aller sans aucune retenue. Je gémis en fermant les yeux. Elle continue de m’enculer,avec dans ca main ma queue. Sentant que je ne vais bientôt plus pouvoir me retenir, elle me dit. - ” Tu peux venir belle bite, dis-moi quand ça vient.” Au bord de l'explosion je lui crie. - “ Je vais jouir Sophie!! ça vient! “ Presque instantanément une décharge de plaisir parcourt tout mon corps. jusqu'à mon sexe. Un grand jet de foutre sort dans une giclée, se répandant sur mon ventre jusqu'à mes pectoraux. Elle aussi excitée par la situation et par la partie du gode insérée en elle est sur le point de jouir. Elle continue de m’enculer fougueusement en gémissant. Une de ses mains essuies le foutre sur mon torse et me barbouille mon visage. Ce dernier acte l’amene au paroxysme de l'excitation ses jambes se mette à trembler. Je sent le gode vibrer en nous. Elle jouit dans un long cri en s'effondrant sur mon torse une nouvelle foi. Sa respiration est bruyante rapide, la sueur et les fluides de nos deux corps se mélange. Je lui caresse doucement le dos tandis que nous retrouvons peu à peu notre calme et nos esprit. Nous restons ainsi quelques minutes avant qu'elle se relève debout elle me lance les mains sur les hanches. -” Alors belle bite, ca y est tu es ma petite puputte ?” Son visage exprime la joie, et je lui rend son expression. Nous sommes maintenant sans aucune retenue en toute complicité. Toujours harnachée de son gode ceinture, Elle part vers la table de la terrasse et sa boîte aux merveilles en me lançant cette petite phrase. - “ Allez une dernière humiliation pour aujourd'hui. Met toi face à la baie vitrée à genoux, jambes ouverte, le buste contre le sol et ton cul bien haut! “ Sans poser de question je m'exécute. Elle revient avec quelques choses dans les mains, mais vu ma position je ne vois pas bien ce que c’est. Elle passe derrière moi, pose une main sur mes fesses et je sent qu elle introduit de nouveau quelque chose dans mon cul. Je ne peux m'empêcher de gemir. “calme toi belle bite, c’est bientôt fini. “ Me lance t elle. elle pose son pied sur ma tête. et lance une phrase c’est un petit pas pour l homme mais un bon début pour ta soumission. J’entend alors le bruit caractéristique de l'appareil photo de mon portable. Ensuite son pied s'enlève de ma tête. Elle ressort l’object de mon cul et me montre la photo. On la voie le pied sur ma tête toujours harnachée de son gode ceinture, dans une pose de conquérant espagnol. Moi le cul en bombe la tête sous son pied vaincu, avec un “gode drapeau “ dans le cul sur le quel on peut lire : soumis de princesse sophie. Après cette dernière épreuve, le reste de la journée est plus calme. Bien sur je continue de la servir et nous continuons notre petit jeu dans les rires et la bonne humeur, mais il n y a plus d'événement marquant qui viennent ponctuer notre journée. A la fin du repas du soir, quand toutes la maison est en ordre, Sophie me dit de la rejoindre dans la salle de bain. Bien que ce soit un ordre ca voix est douce et n’a aucunement un ton autoritaire. Quand j'entre dans la salle de bain elle me regarde nue et souriante.L’eau chaude de la douche coule déjà. Son sourire bienveillant s'accentue, et elle me tend la main pour que je la rejoigne. Je la saisi. Elle me conduit sous la douche, fait couler du gel douche dans ses mains et le fait mousser dans mes cheveux quel masse avec douceur. Elle colle son buste à mon dos,et commence à me savonner le corp tendrement. Elle me lave doucement. Me remercie pour la journée passée, me dit qu'elle s'est beaucoup amusée. Quand elle arrive a mes fesses et qu'elle lave mon anus.Elle me demande si je n aie pas trop mal. Je lui répond un peu mais ca va. C'est plus une gêne. Elle me remercie encore me dit que c'était super de jouer les dominas aujourhdui. Elle fini de me laveret m'essuie. Quand elle juge que je suis propre,elle me gratifie d un bisous sur la joue,me prend par la main et me dit: “vient dormir avec moi, et profite en car demain tu seras mon chien et tu passeras la nuit dans ton panier . Elle me lance alors un clin d'oeil.
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Par : le 26/09/17
Sur la route qui me conduit à son domicile, je suis étonnamment serein. Certainement parce que j’ai déjà eu un premier contact téléphonique très rassurant. J’ai senti Miss G bienveillante et à mon écoute. Bref, je suis calme mais je me pose principalement une question. Comment vais-je l’aborder ? Je suis totalement dans l’inconnu. Mis à part le traditionnel vouvoiement qui me semble naturel, je ne sais pas trop comment me présenter à Elle. - Dois-je me comporter immédiatement comme un soumis et si oui, comment ? - Dois-je l’appeler Miss G, Lady G, Maîtresse, Madame - Dois-je lui baiser la main ou ne rien faire tout simplement. Je ne vais tout de même pas lui claquer la bise ou lui serrer la main J’arrive devant son domicile, je ne pense plus à rien. La sérénité fait place à la fébrilité. J’entre et Elle est là derrière la porte. Ma fébrilité est palpable, je n’ose la regarder. Instinctivement et après un simple bonjour, je décide d’être franc. Je lui avoue que je suis plutôt stressé et intimidé en espérant inconsciemment qu’Elle prenne rapidement les rennes et me montre la voie à suivre. Une nouvelle fois, Elle se montre très rassurante et m’énonce le déroulement de la séance. Il est temps de préparer la séance, nous nous retrouvons dans l’anti-chambre de son donjon. Elle me laisse ici, le rituel veut que je me déshabille complètement pendant qu’Elle prépare le donjon. En cet instant, je n’ai même pas pensé « Mais qu’est ce que tu fous là ? Prends tes jambes à ton cou, c’est de la folie », je m’exécute simplement. Une fois nu, je me présente à la porte du donjon et je frappe à la porte. D’un ton impérial, Elle me dit « Tu attends », je ne bouge pas. Peu de temps après, Elle me dit calmement « Tu peux entrer ». J’entre dans le donjon, c’est une petite pièce avec un grand fauteuil où trône Miss G dont les jambes sont croisées. Elle porte une belle robe courte, noire et très près du corps. Je remarque un peu plus tard des tatouages sur ses jambes qui m’émoustillent. Miss G est ravissante ! Captivé par Miss G, je me rends compte à l’heure actuelle que je n’ai pas fait attention à grand chose dans la pièce à part une petite bougie devant ses pieds et une petite fourrure au sol. Elle m’invite à m’installer sur la fourrure et sans réfléchir, je me place à genoux. Je baisse ensuite naturellement les yeux. J’ai toutefois une vue imprenable sur ses pieds chaussés de talons aiguilles et sur le début de ses jambes. Afin de nous connaître un peu mieux, nous nous posons mutuellement des questions à commencer par « Pourquoi j’ai fait appel à Elle ? ». D’une voix tremblante mais sincère, je lui avoue que son annonce était très bien écrite, sensuelle et loin d’être prétentieuse, que sur les photos Elle semble très ravissante et élégante. Elle m’a tout de suite plu. Miss G me raconte également quelques uns de ses traitements et j’ai du mal à masquer mon intérêt. Une fois qu’on se connaît mieux, on passe à l’action. Sur ses recommandations, j’accepte de me laisser guider au son de la voix de Miss G. À sa demande, je me place face à une croix de Saint-André et Elle commence à m’attacher les poignées. Intérieurement, je suis un peu réticent à me faire attacher lors d’une première séance. M’ayant mis à l’aise depuis le début, je me laisse tout de même faire. Vient ensuite le bandeau sur les yeux. Je suis complètement à sa merci et dans l’inconnu. Je suis maintenant attentif au moindre son, au moindre effleurement. Je sens beaucoup de caresses, de baisers et de mordillements. Un martinet vient me chatouiller l’intérieur de mes cuisses pour m’inciter à écarter les jambes suivi de quelques légers coups de martinet. Je sens ensuite de petits picotements chauds sur mon dos avec une sensation de liquide qui coule. Je comprends rapidement que j’ai eu droit à la caresse de la cire chaude :) Un peu fébrile et sur le coup de la surprise, je sursaute au moindre effleurement du martinet et de la cire, je commence à monter en pression. Miss G me libère une main afin que je puisse commencer à me masturber. La sensation est très jouissive. Commençant à être très chaud, Miss G me propose un massage prostatique. Calmement, Elle m’informe qu’elle peut s’arrêter à tout moment si je ne me sens pas à l’aise, j’apprécie énormément sa bienveillance dans sa voix et je décide de me laisser faire. Entre le massage prostatique, le massage de mes testicules et de mon sexe, je ne sais plus où je me trouve, je suis au bord de l’explosion. Miss G décide alors de calmer le jeu et de finir le massage prostatique au sol. C’est intense et extrêmement jouissif, il est de plus en plus dur de me retenir. La libération vient enfin avec l’accord de Ma Maîtresse ! Nous passons ensuite à une séance de massage afin de me détendre. Je me couche sur le dos, Miss G me masse le torse et effectue par la même occasion de légère pressions sur mon cou comme si Elle souhaitait m’étrangler. Elle se couche ensuite sur moi, il me semble que sa poitrine est sur mon visage, inutile de vous dire comment je suis à ce moment :) Elle se place ensuite derrière moi et place ma nuque sur ces cuisses, Elle commence un massage de mon visage et finit par me pincer le nez et bloquer ma respiration. En cet instant, je lui fais assez confiance pour la laisser faire. Sur sa demande, je passe ensuite sur le ventre en calant mon visage au niveau de ces cuisses. Je suis encore une fois aux anges. Miss G se couche une nouvelle fois sur moi tout en me massant et me parlant avec des paroles très bienveillantes. Même si je suis de nature crispé et toujours aveuglé par le bandeau, je trouve cela très agréable. Nous approchons de la fin du jeu, nous terminons avec une séance de relaxation pour revenir petit à petit à la réalité. La séance finie, j’ai l’immense honneur de passer un moment privilégié avec Miss G afin de revenir sur mon ressenti. Il est vrai qu’on ne sait pas trop quoi penser quand c’est la première fois, je suis tout de même déboussolé depuis quelques minutes. C’est très rassurant de savoir qu’on peut parler avec notre Maîtresse. J’apprends aussi que ces moments ne sont pas donnés à tout le monde, j’en suis d’autant plus fier :) J’ai longtemps hésité à sauter le pas. Ce soir, je ne regrette pas d’avoir sauté le pas et de l’avoir fait avec Miss G. Ce que je retiens de cette séance, c’est beaucoup de sensualité, de bienveillance, de chaleur, de domination avec une Maîtresse RASSURANTE. Je pense qu’Elle m’a plutôt bien cerné :) La domination est restée soft pour une entrée en matière, elle sera peut-être plus forte la prochaine fois. Une chose est sûre, c’est Elle qui décidera. En venant à sa rencontre, je souhaite que les désirs et plaisirs de Miss G passent toujours en premier.
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Par : le 22/09/17
Si tu ne considères pas la Femme comme une jolie utilité. Si quand tu regardes Son corps, il ne te t'évoque pas le repos du guerrier. Si en voyant Ses seins il ne te vient pas l'idée de les pétrir comme pâte à pain. Si Son sexe n'est pas con, mais temple de vie, de plaisir, de dévotion. Si tu considères Son esprit à l'égal de celui des hommes et Son courage souvent supérieur au leur. Si pour toi la Femme est intelligente, courageuse, sublime et dans cet ordre uniquement, alors approche. Si tu vois dans la Femme, l'émotion, le goût du beau, l'intense création. Si tu sais que Sa magnanimité pondère Ses jugements. Si tu peux lire dans Ses yeux l'honneur de Son sexe, né de la générosité de Son cœur. Si tu comprends la vérité de Sa colère par Sa patience mise à bout. Si tu connais Son dévouement à apaiser toutes les peines. Si tu entends Sa ferveur à offrir l'harmonie. Si pour toi la Femme est amour, dévouement, générosité et dans cet ordre uniquement, alors approche. Baisse les yeux, viens vers Moi et écoute. Tu le sais, tu es né de la Femme Tu le sais, la Femme est ta quintessence Tu le sais, la Femme te régénère Si tu conçois la Femme comme Déesse, tu es prêt Si tu considères la Femme comme unique créatrice, tu es prêt Si tu acceptes l'autorité de la Femme comme un bien nécessaire, tu es prêt Si tu estimes le désir de la Femme au-delà du tien, tu es prêt Si tu entends la parole sacrée dans les mots de la Femme, tu es prêt Si tu ne désires vivre que sous la loi de la Femme, tu es prêt Si tu prends les injonctions de la Femme pour un vœu à réaliser, tu es prêt Si tu peux obéir sans limite à la Femme, tu es prêt Si tu peux servir la Femme sans répit, tu es prêt Si tu dédies ta vie au bonheur de la Femme, tu es prêt Si tu abandonnes ton âme pour l'âme de la Femme, tu es prêt Si tu te nourris de la Femme, tu es prêt Si tu t'abreuves de la Femme, tu es prêt Si tes pensées naissent de la Femme, tu es prêt Si tout ces mots ne sont pour toi que fadaises, vas, pars, fuis, l'indifférence de la Femme est ton oubli. Si par contre, ces mots sont pour toi la vérité des cœurs en offrandes, pose un genou à terre, lève les yeux vers Moi et entend le bonheur qui s'annonce... ...Dans le tréfonds de ton âme depuis le premier jour, tu ressentais ce vide. Longtemps, tu cherchas le pourquoi, le comment, les causes réelles de cette souffrance indicible. Un jour la lumière fut. Dès lors, ta quête fut inlassable. Tu connus des moments de grâce. Tu pus vénérer et adorer, mais ces instants furent fugaces. Enfin, Elle parut. Dans Sa mansuétude, Elle t'éduqua, Elle t’apprit le comportement adéquat qu'un mâle doit t'avoir en présence d'une Dame. Comme toutes Celles de Son sexe, Elle fut généreuse, ne comptant pas Ses heures à t'offrir l'opportunité de grandir, de t'améliorer. Aujourd'hui encore, tu lui sais gré de toute cette énergie qu'Elle déploya pour faire de toi, autre chose qu'un homme. Bien sûr, tu rampais. Mais qu'est-ce ramper quand ramper c'est évoluer ? Bien sûr, tu obéissais. Mais qu'est-ce qu'obéir quand obéir veut dire rédemption ? Bien sûr, tu servais. Mais qu'est-ce que servir quand servir permet d'anoblir ? Bien sûr, tu t'avilissais. Mais qu'est-ce s'avilir quand s'avilir te rend unique ? Alors, d'homme, d'imparfait, d'improbable, tu te métamorphosas, sous Son égide, en un esclave accompli. Plus rien n'existait qu'Elle. Tu fis le deuil des autres, le deuil de toi-même. Ta respiration venait de Sa respiration. Ses pensées étaient les tiennes, Elle ensoleillait ton existence, Elle éclairait tes nuits, Elle te restituait ton âme, réparée, transcendée, parfaitement subtile, parce que simplement en harmonie, avec la Féminité. Esclave, tu respirais, esclave, tu vivais, et pour la première fois, ta vie avait un sens. Un jour pourtant, Elle te congédia. Non pas qu'Elle fût mécontente, non pas qu'Elle fût lassée, mais le temps était venu pour toi de trouver la Dame de ta vie, Celle qui ferait de toi un esclave à demeure. Cette Femme généreuse t'éleva. Elle te porta en son sein telle une Mère. Une fois de plus, une fois encore, tu pus mesurer l'indéfinissable noblesse de la Femme. La munificence de Son sacrifice, Elle engendre, Elle modèle et offre à d'autres le fruit de Son labeur. Le cœur lourd, plein d'incompréhension, tu pleuras lorsque Son huis se ferma dans ton dos. Les larmes amères mirent longtemps à se tarir. Tes joues ne séchèrent pas avant des années. Qu’est-ce qu'un esclave sans appartenance, qu'est-ce qu'un esclave sans Maîtresse ? Une loque, une épave, un moins que rien, il n'est plus homme, il n'est plus assez faible pour se défendre dans la jungle de l'imbécilité machiste, il ne connaît plus que la douceur d'appartenir et de servir. Tu erras l'esclave, tu dépéris, l'esclave. Tu ne savais plus à quelle Sainte te vouer. Tu vendais ton âme pour des riens, dans des rencontres importunes. Tu passas des annonces dans les journaux spécialisés, tu courus sur les vagues de l'Internet. Tu t'inscrivis sur des sites nauséabonds. Au fur et à mesure, tu te redressas. Le temps efface toutes les peines. Tu pris conscience du legs de la Dame. Tu ne pleuras plus, tu bénis Son nom, la remercia de tout ton cœur pour cette éducation sans pareille. Ta capacité à t'assumer pour être digne de servir revint. Ta dignité naît de ta condition. Madame t’honora du titre d'esclave, tu te dois à cette éducation. Ta fierté est d'être esclave, un mâle prêt au service, à l'obéissance. L'Internet fut dompté, tu trouvas enfin des sites de rencontres et de dialogues convenables. L'esclave en toi parlait à nouveau. La solitude règne encore dans ta vie, mais déjà, ton attitude positive te permet d'envisager d'autres perspectives. Là preuve, Je t'écris ces quelques mots. Je prends la plume pour t'annoncer la grande nouvelle. Le temps est venu pour toi de réapprendre à dire : « merci, Madame.» Le temps est venu de rompre à nouveau devant les désirs d'une Dame et de t'oublier en Elle. Je suis là. J'arrive. Écoute-Moi, entends-Moi... La Dame est une prière et tu es Son servant. Par tes gestes, ta dévotion, par tes silences, tes renoncements, tu La sublimes et tu exauces Sa volonté. La ferveur de ta servilité, de ton obéissance sont les étoiles de Son firmament. Elle te domestique afin qu'il y ait en toi une once d'humanité. Tu en as fini avec la sauvagerie. Ta part d'homme n'est plus, tu es esclave, tu es mâle, tu intériorises les besoins de la Dame comme étant les tiens et tu renais dans la beauté et la conscience du devoir. Le monde, Son monde est empreint d'une ineffable musique. Cette mélopée t'enveloppe d'une suavité jusque-là inconnue. La Dame te tend Sa main, tu la baises avec passion. Elle te présente Son pied, tu Le lèches tendrement. Elle t'ordonne de La servir, tu t'exécutes avec célérité. La Dame te fouette pour te garder vif et joyeux, tu La remercies avec empressement. Elle te sodomise pour Son plaisir, ton plaisir est immense. Le bonheur est dans l'appartenance, tu le sais. L’effroyable temps de ta solitude, l’incommensurable abandon d'être sans une Déesse à adorer, t'a fait prendre conscience de la nécessité d'un collier autour de ton cou. Plus jamais sans une laisse, voilà ton credo, ta quête, plus jamais sans une Maîtresse pour te guider, toi petit esclave, sur le chemin de la rédemption de l'homme dans la servitude. Elle pourra tout demander, tu lui donneras tout, non pas par annihilation de toi, mais bien parce qu'à partir de Sa prise de possession, tu n'es plus toi, tu es une part d'Elle. Et comment pourrais-tu refuser quoi que ce fût à Celle dont tu émanes ? Que sera-t-il de toi ? Ce qu'Elle voudra que tu sois ! Un esclave, oui ! Un mâle reproducteur ou de plaisir, oui ! Un chien, un animal quelconque, oui ! Un meuble, une chaise, un reposoir, une part de son mobilier, oui ! Tu seras dans l'inventaire de Ses possessions, un objet surnuméraire, cependant utile. Le temps n'a plus d'importance, tu n'es plus régit par la montre mais par la volonté de la Maîtresse. En appartenance, il n' y a de place que pour Ses exigences. Tu as tant de temps pour remplir ta tâche, tant de temps pour satisfaire à Son ordre, et pas une seconde de ce temps ne t'appartient. La durée provient de la Maîtresse, tu es la petite aiguille de Son horloge. Il te faut agir vite, mais jamais dans la précipitation. Il te faut agir, précautionneusement, mais jamais trop lentement. Le rythme de Sa musique doit être en toi, comme Son esprit est en toi. L'unisson ne naîtra qu'au prix de ton écoute totale, de ta totale soumission à Ses improvisations de vie. Il te faudra être d'une constante attention qu'Elle n'est qu'un geste à faire pour être satisfaite. Elle claquera des doigts et suivant le code, tu accourras, te prosternera, te coucheras, te lèveras, fera le beau, etc. Elle clignera de l'œil et suivant ce qui fut décidé, tu obéiras dans le millième de seconde. Tu ne mangeras plus qu'à l'aube de son appétit. Elle te nourrira dans une gamelle, avec des aliments jetés au sol, dans sa main, directement dans la bouche après avoir pré-mâché la pitance que Sa magnanimité t'abandonne. Tu boiras Son champagne ou tout liquide qu'Elle te voudra voir ingurgiter. Ta vie lui appartiendra et tu seras heureux de cet abandon. Si tu crois en ces mots, si tu veux que ces mots soient vie, viens à Moi. Récite la phrase suprême. « La Femme est une prière et je suis Son servant.» tu dois répéter, cette vérité, en faire une incantation. La Femme est une prière et je suis Son servant. Viens esclave, entre dans Mon monde. Je te bâillonne ! Je t'aveugle ! Je t'assourdis ! A Ma merci tu es esclave. Viens esclave, entre dans Mon monde. Je t'éprouve ! Je te flagelle ! Je t'insulte ! Sous Mon joug tu es esclave. Et tu renais esclave, dans Mon monde. J'incarne la prière ! J'invite à l'admiration ! Je chante en ton oreille ! Mien, tu es esclave. Et tu revis esclave, dans Mon monde. Je t'asservis ! J'exige ! Je règne ! En Mon appartenance, tu es esclave. Et tu pleures de joie esclave, tu implores la chaîne esclave, tu quémandes l'autorité esclave, tu supplies de subir le supplice esclave, tu n'es plus rien en dehors de Moi et tu rayonnes, esclave. Alors, dans l'immensité de cette nouvelle harmonie intérieure, tu lances l'invocation au ciel : La Femme est une prière et je suis Son servant.
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Par : le 17/09/17
Je me lève d'humeur ronchonne. j'avale mon verre d'eau ,et ouvre le volet de la fenêtre de ma chambre. Le ciel radieu de cette belle matinée de printemps,atténue un peu mon humeur. C'est donc avec un léger sourire au lèvre que je descend vêtu d'un unique boxer, pour prendre mon petit déjeuner sur la terrasse. je descend les escaliers. Me sert un bolle de céréal et sort à l'extérieur pour aller m’installer. Là quel n’est pas ma surprise de trouver ma coloc sophie étendue sur un transate, vêtue de son petit bikini à rayure blanche et rose. Je ne vous aie pas encore décris ma coloc sophie. C'est une jeune fille de taille moyenne. elle doit faire au alentour d'un mètre 65. ces cheveux sont blonds, sa silhouette est fine, et ses sein ont une jolie forme. Elle possède aussi un joli sourire qui illumine un visage ou la joie de vivre se lit très souvent. Mais son atout majeur reste son postérieur. Elle possède un cul magnifique. De belles petites fesses bien fermes. La voyant se dorer au soleil les yeux fermé, je lui signale ma présence en l'interpelant. -” Et bien alors tombée du lit!? qu'es que tu fais debout à cette heure ?” Elle ouvre les yeux, me fait un petit sourire en voyant que c'est moi et me répond. -“Les autres en partant mon réveillée et impossible de me rendormir.” Elle jette un regard a mon bol de céréales: -” Ah c'est une bonne idée ça, va me chercher un verre de jus d'orange!” je lui rétorque qu'elle est une grande fille et qu'elle peut se lever. A cette instant, elle m'envoie d'un ton ferme - “ta gueule salope va me chercher un verre de jus d'orange!” Je ne vous l’aie pas encore dit, mais sophie et moi sommes très complice.Je lui aie donc parlé de mes penchants pour la soumission. Loin de trouver cela bizarre, elle s'est montrée très curieuses. Petit à petit au fil de nos conversations, je lui aie fait un peu découvrir cette univers nouveau pour elle. Elle y a vite pris goût. De temps en temps comme ce matin, quand nous sommes seul tout les deux elle s'amuse à prendre un ton supérieur et à me donner des ordres. Elles les ponctue généralement d'un "salope". Sachant que cela me trouble énormément, et que je vais finir par céder en lui obéissant. Ce matin n'étant qu'en pijama et sentant une érection naissante qui ne tarderai pas à faire gonfler mon boxer, je ne résiste pas longtemps. je lui répond : -” oui sophie.” Elle me fait un petit sourire complice et entendu avant que je file à la cuisine lui chercher son verre. J'espérais que le temps de lui préparer mes pulsions se seraient calmées mais c'est plutôt l'inverse qui se produit. Ma queue ne fait que grossir dans mon boxer. En revenant je ne pourrait pas nier que la situation m'excite. C'est donc très gêné et le boxer prêt à exploser que je réapparaît devant elle. J'essaye de ne pas me démonter et je rentre dans mon rôle. Je m'agenouille devant elle en lui tendant le verre. -“S'il te plait sofie.” Elle prend le verre de mes mains, et me dit de me relever. Je m'exécute. Elle regarde donc la bosse dans mon boxer et ensuite lève ses yeux sur moi. “Ca t'excite vraiment de te faire traiter de salope?” me dit elle toujours l'aire amusée. -”oui ça réveille la salope mâle qui est en moi lui répond je géné.” prononcer ces mots me trouble, mais cela m'excite aussi énormément. “Nous avons trois jours à passer tout les deux.” Dit elle.-”nos autres colocataires ne rentrent pas avant mardi, et je veux que tu sois mon soumis,cela te tente? en la regardant dans les yeux, je lui répond -”oui.” D’une voix un peu timide. Plusieur fois tu m'as dit que si je continuais de te chauffer, tu allais me supplier de te dominer comme une salôpe mâle déclare t'elle. “J'ai envie de voir cela. Alors, fou toi à poil et offre moi ta soumission!” Dit t elle d'un ton neutre toujours allongée sur son transate avec son verre de jus d'orange à la main. Je la regarde. J'ai un peu peur, avant de m'exécuter, mais les mains tremblantes j'enlève mon boxer. à peine libérer ma queue bandée se dresse droite et dur, d'une de ses érections ou la queue est très sensible. Quand celui ci finit sur mes cheville, j'entend sophie avoir un petit gloussement et je vois son regard posé sur ma queue raide. elle me dit - “Belle bite. Cela va être un plaisir d'en user et abuser.” Son regard remonte sur le mien avant de déclarer. -”Cela te vas bien belle bite! Ce sera ton petit nom de soumis. Allez supplie moi maintenant belle bite ! Un peu gêné et le coeur battant, mais sous son emprise je me met a quatre pattes maintenant nu comme un verre sur la terrasse de la maison jambes écartées et face contre terre au pied du transate où sophie est affalée,elle vêtue de son petit bikini. Je mes met à l'implorer t elle une déesse, - “Je vous supplie sophie de me dominer.Je vous offre ma soumission. Je vous implore de faire de moi votre chose, je serai votre chien , votre esclave votre sex toy et votre petite pute mâle.Ma queue ma bouche et mon cul sont a vous! ” ton cul et a moi s'esclaffe t elle. -” Alors pourquoi n'est il pas tourné vers moi “!? Dans la seconde je me retourne face contre terre et derrière bien haut pour lui présenter mes fesses... Quand j'y pense je devrai avoir honte. Mais au contraire sous l'excitation, j'y prend un plaisir perver. Elle pousse un petit gloussement avant de déclarer-” Tu sais que je vais te le dépuceler ton cul n'est ce pas? Que je vais te baiser, que ca m'excite grave !dit le que tu le sait me crie t elle.” Face contre terre, je lui dit oui sophie je le sais .-” Tu sais quoi? ” rétorque t elle. Je sais que tu va me baiser le cul... -C'est bien belle bite. Maintenant met toi à genou jambes et bouche ouvertes ,mains derrière la tête... Je m'exécute, totalement excité par la situation et bien décidé à essayer d'obéir à tous ses désirs... -”Allez cambre toi un peu ma salope fait ressortir ton cul belle bite!! Me voilà en train de bomber les fesses. Nu comme celà je sent le souffle de l'aire sur mes parties génital et le soleil sur des surfaces de ma peau qui n'en ont pas l'habitude. Cela me procure encore plus de plaisir... Sofie daigne enfin se lever de son transate. Elle marche autour de moi fait le tour de mon corps en ricanant. Au passage elle me tapote les fesses. ce qui me surprend. je laisse échapper un petit cri de surprise. Elle me tire alors les cheveux en arrière et me gifle la joue. Ce n'est pa encore le moment de couiner belle bite s'exclame t elle. Elle revient devant moi, regarde mes parties génitales et me dit: - “Il va falloir dépoiler tout cela mon cochon!” Elle se dirige ensuite vers la table de la terrasse où ce trouve une grande boite que je n'avais pas encore remarquée. Je me demande bien toute les choses qu'elle contient. Elle en sort un rasoir et de la mousse à raser... elle me les jettes devant moi et elle me dit : - “Allez dépoile toi, je ne veux plus un poil sur tes couilles et ta queu dépeche toi.” Et elle se rassoit sur le bord du transate, m'observent me raser les parties génitals avec précaution. Quand je fini elle me dit de me remettre en position, les mains derrière la tête et m'asperge au jet d'eau pour me rincer. L'eau froide me coupe la respiration mais je tien la position. Elle rigole “C'est bien belle bite allez maintenant remet toi en position face contre terre et cul en bombe comme tout à l'heure quand tu me l'as offert. je m'exécute.Elle trouve que mes jambe ne sont pas assez ouvertes, et m'ordonne de les ouvrir plus :- “allez petite pute écarte tes jambes…” Je ne la voit pas mais je l'entend se lever. J'ai un peu peur mais je l'entend le bruit de la bombe de mousse à raser. Puis ensuite en sent sur mon anus et le creux de mes fesses... Elle pose une main sur l'une de mes fesses et je sent le rasoir commencer à passer sur ma peau. -”Chut n'aie pas peur belle bite, je ne vais pas te faire mal.” Me chuchote t elle tendrement en me rasant. - “je te prépare juste le cul pour son dépucelage n'aie pas peur.” Tout en finissant de me raser elle me caresse les couilles doucement: “ Ca te plait tout ça hein ma petite pute? tu aimes être ma chose... humm oui dis je en gémissant, j'adore cela sofie. tu adores quoi mon soumis ? -J'adore être ta petite pute ta chose sofie. Elle rigole et me dit que je suis complètement givré. “Mais moi aussi je commence à kiffer cela belle bite.” M'avoue t elle. Quand elle finit par être satisfaite de mon “dépoilage” elle se redresse en me donnant une petite tape sur le cul. Ne bouge pas belle bite... La voilà qui se remet à me nettoyer au jet d'eau. Ensuite elle me laisse comme cela et va se réalonger dans le transate. - “Retourne toi” belle bite me dit elle. elle me lance alor un flacon de gel douche au visage... -” Allez lave toi! Fait mousser le savon et fait la salope. J'ai envie de me divertir.” M'annonce t'elle. A ce moment la je n'aie plus aucune gène ou inhibition, me voilà faisant mousser le savon sur ma peau,
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Par : le 02/09/17
La douleur est un thème qui me tient à coeur . La douleur et le marquage au fer rouge. Je suis une personne travaillant dans le milieu médical. Je suis également une Dominatrice d'où le paradoxe entre l'idée de calmer la douleur professionnellement et de l'infliger pour le plaisir. (le mien et celui de la personne que je domine). Dans tous les cas, je ressent un immense plaisir. Comme soignante, j'éprouve une grande satisfaction de voir les patients qui me sont confiés, éprouver du soulagement à la suite des soins que je leur prodigue. Il en est de même quand je domine mon soumis, quand je lui administre « les douleurs qu'il aime ». Douleur : sensation pénible, désagréable ressentie dans une partie du corps : sens premier. Pour moi soignante , une seule et unique définition : Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à un dommage tissulaire présent ou potentiel, ou décrite en termes d'un tel dommage. J'exerce ainsi ma profession dans le respect de la vie et de la personne humaine. Je respecte la dignité et l'intimité du patient et de sa famille. Ce qui implique que je dois reconnaître la personne et sa souffrance dans le respect de la vie. Il y a aussi bien d'autres définitions de la douleur , moi j'en rajouterai une : sensation agréable et transcendante ressentie par certains êtres humains dans différentes parties du corps. Cette sensibilité que l'on ressent permet d'éprouver du plaisir. C'est la douleur en tant qu'objet de plaisir. Celui ou celle qui subit la douleur a besoin de l'exprimer par des cris, des pleurs, des gémissements ou mêmes des rires. Cela constitue une décharge émotionnelle qui soulage le corps humain. C'est une nécessité d'exprimer l'émotion créée par la douleur . Le fait de pleurer crier ou autre , calme et apaise. Cela permet l'intégration de la douleur par le corps et la rend supportable . Dans le cas des masochistes comme le sont la plupart des soumis, y compris le mien , la douleur est souhaitée admise, intégrée à leur mental, recherchée. Elle leur est indispensable. ATTENTION dans la limite de leur douleur et de leur préférence en cette matière. Mais toutes les Dominatrices de qualité savent cela. Cependant, nous les Dominantes savons toutes que les limites de nos soumis sont faites pour être dépassées; et nous les dépassons allègrement avec le consentement de nos soumis. Il suffit pour obtenir ce consentement de leur laisser le choix « FRANCHIR CETTE FRONTIERE OU PAS ? ». Dans la majorité des cas , ce consentement nous est acquis, sinon au moment même ,du moins quelques temps plus tard. Car les soumis ont à coeur d'offrir ce « DON DE SOI » à leur Dominatrice . Ils ne subissent pas uniquement de manière égoïste. Le Marquage au fer rouge de mon soumis berny nous a demandé des mois de préparation psychologique. A l'origine , je voulais qu'il porte un tatouage mais cela ne nous convenait pas vraiment . Berny souhaitait quelque chose de plus définitif . Il pensait déjà au fer rouge tout en le redoutant. L'idée m'a séduite et franchement , MESDAMES, quel cadeau de la part de l'homme qui vous aime . J'ai rapidement accepté. Il a fallut faire fabriquer le fer et organiser la cérémonie. Cela a demandé du temps et de la persévérance. Le jour du marquage arriva , néanmoins lors de cette fête, berny a bougé au moment du contact du fer et gémit. Je n'avais pas appuyé ni gardé le contact avec la chair de berny suffisamment longtemps. Ma marque s'est estompé en quelques mois. Lors de la cérémonie du renouvellement de son serment d'allégeance, le 12 JUIN 2010, chez Maître FARELL, je ne voulais pas qu'il bouge, ni qu'il crie ou gémisse. Je voulais qu'il soit fort , de cette force intérieure que les hommes savent éprouver et offrir quand ils sont amoureux. Je voulais que cette douleur que je lui infligeais soit sienne, soit nôtre, qu'elle soit son amie , de par l'amour que nous éprouvons l'un pour l'autre. Je voulais que MA marque soit indélébile. J'ai donc appuyé et prolongé le contact du fer rouge sur la peau de berny. Il a fallut 4 semaines de soins avant de laisser la brûlure à l'air libre. A chaque changement de pansement , berny me demandait de lui appliquer de l'alcool. (son côté maso) .Sa manière à lui de prolonger cet instant. Durant le jours qui ont suivi, nous avons beaucoup parlé. Berny a analysé ce qui l'avait fait, pour me donner satisfaction . Il a fait appel à sa force mentale , d'auto persuasion, d'auto hypnose. Il s'est aidé de son stress qui a accéléré les battements cardiaques et de sa respiration, en profitant pour forcer le rythme de celle ci. Chacun sait que la respiration joue un rôle primordial dans le contrôle des émotions et des réactions physiques. La présence du public, était influant aussi. Il ne voulait pas faillir . Je terminerai en remerciant mon soumis pour l'offrande de son corps et de son âme. White Lady . Je viens apporter mon témoignage sur le marquage au fer qui ne vaut que par ma vérité et ma réalité . En aucun cas je ne prétends que cela est LA vérité universelle . Ce n'est qu'une histoire vécue entre Maîtresse Gabrielle et moi . Mais quelle HISTOIRE . . . Il est certain que chaque couple D/s vivra cette aventure différemment . Tout d'abord nous sommes , Maîtresse et moi des êtres humains , ce qui régit notre union (libre en l'occurrence pour l'instant) c'est l'amour . Ensuite nous sommes Dominatrice et soumis . Nous vivons comme tous les couples amoureux , des moments extraordinaires , d'autres qui le sont moins .Comme tout le monde . Quand je dis (union libre ) Ce n'est pas exact , je me sens lié à Maîtresse , par l'amour mais aussi par quelque chose de plus , qui n'appartient qu'à nous autres , les gens du BDSM . Quelque chose que les profanes ne comprennent pas . Les Dominatrices exigent plus de l'homme qu'ELLES aiment , les soumis donnent plus à CELLE qu'ils aiment . Cocteau disait "" Il n'y a pas d'amour ,il n'y a que des preuves d'amour """ . Je ne suis pas d'accord avec ça : il y a les deux . Quand on aime quelqu'un on veut le lui prouver . C'est ce que j'ai voulu faire en même temps que faire mentir la désillusion contenue dans cette citation . Un jour Lady m'a posé la question : < Que serais tu prêt à faire pour me prouver ta soumission > Je n'ai pas répondu , je ne savais pas . Nous étions au début de notre relation . ELLE m'a laissé du temps pour Lui apporter ma réponse . ELLE souhaitait me faire tatouer , cela ne nous semblait pas assez fort . Bientôt , l'idée du marquage au fer s'imposa dans mon esprit . En effet , quelle preuve d'amour est plus forte ? plus symbolique ? plus significative ? Quand j'ai proposé cela à Maîtresse , ELLE fut horrifiée , puis séduite . Mais cela ne s'est pas fait en un jour . Il a fallut des mois de préparation psychologique .Moi aussi j'étais horrifié par le marquage au fer . La première fois où j'ai vu cette pratique remonte à mon enfance . C'était dans une bande dessinée "" Barbe rousse "" ( souvenez vous Pilote , Astérix ,) Eric son fils était marqué au fer avant de partir aux galères . Puis Jean Gabin alias Jean Valjean dans ""Les Misérables"" qui se brule lui même . Il y eut d'autres scènes de films ou de passages de livres qui m'ont marqué .J'étais fasciné . Voilà l'origine de ma proposition à ma Maîtresse . Le cheminement mental a été long pour y arriver . Ma motivation première était "" le don de soi "" à une Personne bien précise . S'est ajouté à cela d'autres sentiments et évènements : amour , envie de vivre ce que je suis , séparation , ne plus perdre de temps , être vrai , accorder mes prétentions avec mes actes , aller au bout de mes choix . . . La douleur n'a pas été si terrible que ce que l'on peut penser . Entre le moment où Ma Lady avait décidé de me marquer et le jour de la cérémonie , il s'est écoulé environ une année . Nous avons beaucoup parlé de cet acte . J'étais donc particulièrement bien préparé psychologiquement . Cela n'empêche pas ,cependant , l'appréhension , notamment durant les dernières heures avant l'instant crucial . J'ai été marqué deux fois , la première fois j'avais bougé , en raison de la peur , du stress , du manque d'assurance de Maîtresse peut être ( ça ne doit pas être évident de tenir le fer rouge et de l'appliquer sur un être vivant ). La deuxième fois ,chez Maître Farrell nous étions mieux préparés . Maîtresse m'avait demandé de ne pas bouger ni crier ni gémir . Inutile de dire que j'ai dû faire appel à toute ma volonté pour lui donner satisfaction . Grâce à la volonté et à la détermination on peut TOUT . La douleur que l'on ressent alors n'est pas la même que celle ressenti lors d'une brûlure involontaire . Et je sais de quoi il est question : je me suis brûlé très souvent au cours de ma carrière professionnelle ( chef de cuisine ) Là , elle est admise , souhaitée , offerte !!! La différence est fondamentale . Pour moi, la douleur : "La douleur est pour moi, un moteur. J'en recherche certaines comme j'en redoute d'autres. celles ressenties en périodes BDSM sont évidemment mes préférées. Cependant toutes les parties de mon corps ne réagissent pas de la même manière face à la douleur qu'on leur inflige. Mon sexe et mes côtés supportent difficilement les coups cinglants, alors que les pincements et broyages leurs conviennent parfaitement. Je pense que chaque être humain est différent face à la douleur ainsi que le seuil de douleur est différent pour chacun. certains ont une résistance physique considérable alors que d'autres sont très douillets. Entre ces deux extrêmes , il y a certainement toute une échelle de valeur. Les masochistes ont des préférences dans les pratiques SM dont ils ne sont pas responsables. Certains préfèrent les coups d'objets frappants, d'autres les pincements, d'autres les piqûres etc... Outre les douleurs volontaires en BDSM, il y a celles qui sont provoquées par le hasard des accidents de la vie. Il est évident que les traumatismes imortants ne sont pas ma recherche, tels que fractures, entorses, plaies. Cependant après un tel évènement quand les soins appropriés ont été prodigués, mon esprit se libère de tout stress et la douleur devient exquise. Quand les calmants commencent à agir, le bien être envahit mon corps , alors je le regrette presque. Il m'arrive souvent de pratiquer un exercice mental afin de canaliser la douleur dans l'attente de soins et de médicaments. J'essaie de l'apprivoiser par la manière de respirer, je me décontracte et j'isole la partie en souffrance du reste de mon corps, de séparer mon esprit de mon enveloppe corporelle. L'auto suggestion est très efficace. Je me demande toujours ce que ferait une autre personne dans une telle situation. La réponse est invariablement positive, elle résisterait. Donc , moi, je ne peux faire moins, et je me pose une question fondamentale : suis je ou non Masochiste ? Alors, j'essaie de tranformer la douleur incapacitante en douleur plaisir. A partir de là, je rejoints mon état de masochiste et mon cerveau se met à fabriquer les endorphines qui vont aider mon corps à supporter la douleur. Il y a un autre aspect de la relation à la douleur. Dans une période de souffrance, mon esprit me dicte l'attitude à avoir. Les connections de mon cerveau se mettent en action pour me dire que j'ai mal. C'est que j'existe, que je suis vivant , que j'ai un combat à mener. C'est dans l'adversité, la douleur , les échecs que je me sens le plus vivant, car mon nstinct m'oblige à réagir, à faire en sorte d'améliorer la situation. Je crois que cela s'appelle "l'instinct de survie". Nous avons tous des méthodes personnelles pour apprivoiser la douleur. Pour ma part, j'en ai une qui consiste à penser à quelqu'un ou à quelque chose d'agréable. Là encore, le plaisir créé par les souvenirs va m'aider à atténuer les effets insupportables de la douleur. Les pensées érotiques ainsi que les fantasmes qui provoquent chez moi le désir sexuel et qui m'invitent à me masturber, et au final l'orgasme sont des moyens très éfficaces contre la douleur. Je crois que tout être humain voire même tout animal a ses propres auto défenses. Car vivre pour MOI signifie obligatoirement souffrir et chaque être vivant se prémunie comme il le peut contre la souffrance. La présence du public m'a également beaucoup aidé , je ne voulais pas faillir devant l'assistance . Je m'en étais refusé le droit . Je terminerai en remerciant Ma Lady , cette marque est la sienne , la mienne . c'est pour ELLE que j'ai subi cette douleur , par ELLE je suis fier de cet acte . berny
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Par : le 01/09/17
(...) Soudain le silence se fait dans la pièce. Le doigt sur le balancier du métronome, il laisse filer le temps. Sans même la regarder, il prononce sa sentence. - Allez stop les caresses... Tout de suite... à l'instant. Il se lève, boit une dernière gorgée de vin. Il range le métronome, passe à côté de sa soumise, d'une main frôle ses cheveux en bataille et quitte la pièce sans prononcer d'autres mots. Hagarde, les mains posées sur le sol, la respiration saccadée, elle reste immobile. Elle n'a même pas eu le temps de protester. Ses yeux fixent le carrelage comme si elle allait y lire une réponse, y trouver une explication. Enfin son esprit se réveille, la colère monte de cette frustration brutale et injustifiée. Ses pensées s'affolent, son sang bouillonne. Elle veut sa jouissance, elle y a droit, elle en a besoin, peu importe les conséquences. Ses mains s'approchent de son intimité pour finir ce qu'elle a commencé, mais sa conscience la raisonne. Sa colère est sa force, elle va lui prouver de quel bois elle est faite. Il ne gagnera pas cette fois. Elle ne lâchera rien. Elle ne lui laissera pas entrevoir une once de faiblesse. Elle tente de calmer son corps mais recommence à trembler. Le froid revient le long de son dos. Elle se recroqueville couchée sur le carrelage. Son sexe brûlant ne cesse de la torturer. Elle concentre son esprit sur les bruits qu'elle perçoit. Les portes sont ouvertes, elle l'entend qu'il remue la vaisselle dans la cuisine. Elle écoute ses pas qui reviennent dans sa direction. Il entre dans la pièce, elle ne bouge pas et reste allongée, pour le défier. Elle calme sa respiration mais fait suffisamment de bruit pour faire comprendre son humeur. Il pose un plateau sur la table. Il a préparé de quoi la réchauffer et la nourrir. Il s'installe dans le fauteuil. Il sourit. -Approche toi, je t'ai préparé un thé chaud. Elle ne bouge pas. Elle retient ses mots. Elle sait que sa colère, sa frustration peut lui faire prononcer des paroles qu'elle pourrait regretter. Elle rumine dans sa tête et fait un effort pour se contrôler. Il attend patiemment. Il la connait parfaitement et sait ce qu'il vient de déclencher en elle. Il lui laisse le temps de réfléchir à la situation. -Relève toi et viens à mes pieds. Tu dois avoir faim. Tu as froid. Viens te réchauffer. Sa voix est douce, ce n'est pas un ordre, juste une invitation à s'approcher. Il l'apprivoise. Elle entend cette voix, elle voudrait y résister, elle voudrait continuer à bouder et se montrer insolente. Elle tremble de froid. -Je n'ai pas faim, je veux prendre mon plaisir, ma jouissance que vous m'interdisez. Mon excitation est à son comble, Monsieur. Mes nerfs à vif. À deux doigts de prendre ma jouissance à ma guise... Il sourit de l'entendre se plaindre. -C'est comme ça que j'aime te savoir. Coulante et surexcitée, comme une petite pute. À ce dernier mot, un frisson intense la fait frémir. Elle ne supporte pas ces termes crus qu'il utilise pour la désigner. Ces mots qui ne font que lui rappeler ce qu'elle devient entre les mains de l'homme à qui elle s'est offerte. Elle soupire. Les minutes s'éternisent. Ses pensées défilent, elle ne devrait pas provoquer l'impatience de celui qui la possède. Elle a tant besoin de lui, de ses attentions, de sa force, de sa brutalité. Elle aime tant lui plaire, le rendre fier, le rendre amoureux, le faire jouir de plaisir. -Viens à mes pieds. Cette fois, le ton se fait plus dur. Elle doit décider ; se rebeller ou s'abandonner entre ses mains. Lentement, elle se redresse. À genoux, maintenant elle lui fait face. Il ne sourit plus, son visage est fermé Leurs regards s'attisent un court instant. Signe de reddition, elle baisse enfin les yeux, et doucement, à quatre pattes, elle s'approche de lui. Elle pose enfin les armes. Elle se blottie entre ses jambes tout contre lui. Il l'a couvre d'une douce couverture et d'une main il lui relève le menton pour la contraindre à le regarder. - Tu es une belle putain. Un jouet délicieux. -Merci Monsieur. FIN
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Par : le 30/08/17
Samedi soir. Mon Maître me propose de faire une nouvelle séance de photos. Je prends une douche, me soigne, me parfume, me maquille et m’habille selon ses directives : un bustier, des bas et chaussures à talons aiguille. Lorsque je redescends, je découvre qu’une tout autre séance m’attend. Des cordes sont accrochées à une poutre, et pendent jusqu’au sol, un bâton de bois les relie à environ 1m80 du sol. Il a disposé des bougies, et fait le vide dans le milieu de la pièce. Je découvre sur la petite table l’appareil photo mais aussi la nouvelle badine, réalisée ensemble la veille (une baguette de noisetier ramassée ensemble, taillée, lissée, préparée pour l’occasion). De l’alcool à 70°. Le gel lubrifiant. Foulard. Menottes. Et mon collier. Le programme s’annonce « chargé ». J’attends sagement, assise, qu’il termine de peaufiner son installation, face le point avec l’appareil photo. J’ai du mal à regarder les cordes en face. Je sens la peur me gagner, plus forte que l’excitation ce soir. On a parlé des dizaines de fois d’être attachée, d’être en croix, et tout cela me faisait terriblement fantasmer. Mais ce soir, je franchis le fossé entre le fantasme et la réalité. Et je réalise ce que cela implique. Je serai bientôt attachée là, je ne sais pas encore tout à fait comment, mais je présume les bras en l’air et les yeux bandés. Je vais réellement, « pour de vrai », être immobilisée et totalement livrée à son bon plaisir. D’ordinaire, cela me rend folle de joie. Mais là, je ne vais pas me livrer de mon plein gré tout le long, cette fois, je serai réellement entravée et sans possibilité de faire machine arrière. Pour un temps et des sévices indéterminés. Il va me falloir franchir un pas de plus dans la confiance. J’ai un moment de panique : dans ma tête tourne en boucle « mais qu’est-ce que je fais là ??? Pourquoi j’accepte ça ? ». J’inspire profondément en me concentrant sur ma respiration, comme il me l’a appris. Est-ce que je ne fais tout ça que pour lui, pour être aimée de lui ? Est-ce que je veux vraiment tout ça ? La réponse tombe, calme, froide, implacable dans mon esprit soudain totalement vide et apaisé : « Non. Je le veux parce que j’aime ça. Parce que j’aime ce pouvoir de mon Maître sur moi, j’aime ce qu’il me fait subir, j’aime même la peur qui précède. ». Fais toi à cette idée, cocotte, t’aimes ça... Et tu l’aimes, lui. Je savoure cet apaisement et cette certitude. Je reste terrifiée par l’inconnu devant moi mais j’y prends plaisir. Cela fait déjà partie de ce « petit jeu » entre lui et moi. Il me demande de poser entre les cordes, pour choisir le cadrage et les paramètres de l’appareil photo. C’est en voyant les clichés plus tard que je réaliserai, amusée, mon visage tout de même passablement effrayé et ma posture « fermée ». Tout est prêt. Il me demande de venir et d’amener mon collier. Je sens une bouffée de chaleur rassurante m’envahir et m’agenouille devant lui. Il passe le collier autour de mon cou. Tout mon corps se détend d’un coup, je ressens une joie et une gratitude immense. Je suis à ma place. Soudain, tout devient simple : j’abandonne tout libre arbitre, toute responsabilité, tout questionnement, toute peur, un sentiment de lâcher prise total et d’abandon. Je m’en remets à lui, sans réserve. Je n’ai plus rien à craindre, à faire, à penser, je suis à ma place, je deviens son jouet, son chef d’œuvre, je lui appartiens entièrement et il va disposer de moi à son bon vouloir. Difficile d’expliquer ce sentiment, ce soulagement. Quelque chose peut-être proche de la foi quand on s’en remet à Dieu, ou d’un enfant qui retrouve enfin la main de son parent dans la foule. Une sécurité totale, une confiance absolue. Le frisson de peur reste présent mais devient excitant. Je baise sa main, la place contre mon front. Les secondes sont suspendues et s’étendent à l’infini, je ressens un vide total, un calme que l’hyperactive cérébrale que je suis ne goûte que trop rarement. Sur son injonction, je vais me placer entre les cordes. Il passe délicatement à chacun de mes poignets les bracelets menottes. Puis me bande les yeux. Soulève mon bras gauche et me fais saisir le bâton. Puis, pendant d’interminables secondes, rattache la menotte à la corde. Puis le bras droit. Le moment tant redouté est donc arrivé, me voilà enchaînée et aveugle. Je l’entends qui s’affaire. J’entends le bruit de l’appareil photo. Je me tiens bien droite, perchée sur mes talons très hauts. Je me dis que j’ai enfin l’opportunité de lui faire honneur. Je vais le rendre fier. Bon, ça part mal puisqu’il doit venir de son pied écarter les miens. M***, la position des jambes, pourtant je le sais ça ! Manifestement, le stress me l’a fait oublier :/ Arrive la badine. Pour une photo d’abord. Puis il parcourt tout mon corps très lentement avec. Je frissonne. Le contact est agréable et excitant mais je sais qu’il ne le sera plus très longtemps. Étrangement, j’ai peur d’avoir mal mais j’attends cela avec impatience. Je ne suis pas maso, je suis même du genre un peu douillette. Mais j’aime le plaisir d’éprouver mon corps, de le pousser dans ses limites. J’aime savoir le plaisir que mon Maître prend à me torturer. J’aime les caresses qui viennent me récompenser, me rassurer entre chaque série de souffrances. Et à la longue, mon corps a fini par imprimer au fond de moi l’association du plaisir et de la douleur. Les coups de badine commencent à pleuvoir. Pas trop appuyés d’abord, puis un plus fort, qui claque plus sèchement sur mes fesses. Je respire profondément, bloquant l’information « douleur » qui remonte à mon cerveau. Je reste concentrée, je tiens à être forte et à ne pas laisser échapper de cris ou m’effondrer trop rapidement. Je me tiens droite. J’essaye de ne pas trop anticiper ou appréhender où et quand tombera le prochain coup. La badine cesse, mon Maître fouille mon intimité, déjà très humide. Je me relâche sous ses caresses, le plaisir monte. Un coup de badine claque, je sursaute. Je ne m’y attendais pas. Les caresses reprennent. Je redoute le prochain passage de la badine. Il n’arrive pas, et le plaisir devient plus fort, je me laisse aller. Les caresses cessent brusquement. Un coup de nouveau. Les caresses reprennent. Je n’arrive plus à lâcher prise, trop inquiète. Je me demande si c’est juste pour me torturer qu’il fait cesser le plaisir et me cingle ou si c’est une leçon que je dois comprendre : ne gémis pas sous les coups et tiens toi bien, et idem sous les caresses ? Je ne sais que penser. Je ne peux plus pressentir le coup à venir, ils arrivent en même temps que les caresses. Je m’égare entre la jouissance, la douleur et l’appréhension. Le mélange est détonnant. Les interruptions fréquentes, pour faire des photos, contempler sa réalisation ou juste me faire peur, me rendent hyper attentive, supra vigilante. Sans le secours de la vue, tous les autres sens sont en éveil. Je n’ai plus aucune notion du temps. Il revient, promène de nouveau la badine. Cette fois, les coups sont plus secs. Il explore des zones nouvelles, frappant sous mes aisselles ou sous mes bras, mes cuisses aussi. C’est nettement plus douloureux que les fesses et je commence à fatiguer, j’ai plus de mal à contenir des cris de surprise ou de douleur. J’ai atrocement mal aux pieds, des fourmillements affreux. Je demande la permission de légèrement rapprocher mes pieds l’un de l’autre, et je bascule le poids de mon corps sur les talons pour soulager la pression. Mes mains, crispées sur le bâton, s’engourdissent. Il reprend les coups de badine, sur les fesses, et cette fois, les enchaîne sans interruption, à un rythme bien plus soutenu. C’est ce que je trouve le plus douloureux. Bizarrement, je suis plus trempée que jamais pourtant. Cette fois, je crie. Je sens que je perds le contrôle et que je suis épuisée, physiquement et moralement. Ses doigts s’aventurent de nouveau dans mon sexe. Comme chaque fois, et comme il l’avait fait après avoir caressé mon aisselle peu avant, il les porte à ma bouche ensuite. Étrange et voluptueux goût de son propre plaisir. Âcre et transgressif. Au beau milieu d’une caresse, sa main gifle sèchement mon sexe. Je fonds en larmes. Je ne sais pas si c’est la douleur, la surprise, l’épuisement : je suis submergée d’émotions, j’ai le sentiment de pleurer exactement comme on pleure quand on est petite fille. La peur, la frustration, le plaisir, l’épuisement, la gratitude, l’angoisse, l’amour inconditionnel, la fierté et l’envie de le rendre fier, tout se mélange et explose. Je n’ai plus les idées claires. Je me remémore mon safeword, comme une vérification. Je sens que cela me prend quelques longues secondes pour y parvenir. Je n’y ai jamais eu recours et je sais que cette fois non plus, je n’aurais sans doute aucun besoin de le faire. Mais cela m’aide à me replanter un peu dans la réalité. J’ai du mal à retrouver le fil, l’ordre de succession des événements, comme à chaque fois. J’entends régulièrement l’appareil photo, parfois alors même que mon Maître a ses mains sur moi. Il a du poser l’appareil sur le pied. Il saisit ma gorge, ou m’embrasse. Je n’arrive plus vraiment à suivre. Mes bras et mes pieds me faisaient souffrir mais je ne les sens plus. Je me sens exténuée, je peine à me tenir droite. À plusieurs reprises durant cette séance, mon Maître a pénétré mes fesses de ses doigts. Je sais que c’est la partie la plus intime de mon être, celle qu’il aime particulièrement posséder. Le tube de gel me revient en mémoire alors qu’il vient dans mon dos. J’appréhende toujours ce moment, terriblement douloureux au départ. J’ai l’impression que ce sera plus facile cette fois, mon corps est tellement ouvert et relâché. J’entends le bruit du tube, je sens la fraîcheur du gel. Je sens son corps contre le mien, son désir. Le mien explose, je me sens heureuse et fière. Ma récompense est là, dans cet instant, dans son envie de moi, dans le fait de sentir qu’il va prendre ce qui lui revient, qu’il va jouir de ce qu’il a construit. Je me sens fière et … complète. J’aime ce moment dans lequel je sens au plus profond de ma chair, dans la soumission totale qu’implique de lui abandonner cette part de mon corps la plus intime, ce moment où je lui appartiens, pleinement. Je mesure un petit mètre 60 et mon Maître 20 cm de plus. Techniquement, dans cette position, les choses s’avèrent en fait encore plus douloureuses qu’à l’ordinaire. Cette fois, j’ai l’impression d’avoir hurlé de douleur. Mais pas question de safe word, inconcevable de le priver de ce moment et de m’en priver par la même occasion. Je sais qu’après l’intense douleur viendra un plaisir puissant, aussi charnel que cérébral. Un moment de communion, intense, de plaisir violent. Je lui donne tout ce qu’il me reste d’énergie, je prends tout ce qu’il a à m’offrir. Je pends littéralement au bout de mes menottes, mes jambes tremblent. Mon Maître me décroche doucement et me soutient. Je ne tiens plus debout. Il retire le foulard, je n’arrive pas (et ne souhaite pas) ouvrir les yeux. Il me dépose doucement sur le canapé (heureusement à quelques centimètres, je n’aurais pas pu plus!). Je ne perds pas connaissance cette fois mais je sens que je suis complètement explosée. Caresses, verre d’eau (qu’il me fait boire à petites gorgées, mes mains sont si crispées que je ne peux le tenir moi-même), silence et apaisement. L’after care est comme toujours d’une grande douceur, un bain d’amour, de félicité et de partage. Les pensées s’enchaînent, me traversent, dans un grand et doux désordre. Je laisse filer, je ne cherche plus à avoir de prise sur quoi que ce soit, il y a déjà longtemps que je ne maîtrise plus rien. Je me laisse aller à ce moment qui s’étire à l’infini, avec cette impression d’avoir l’esprit vague et le corps qui flotte. Il m’a retiré mon collier, pour que je puisse mieux respirer, mais j’ai été prise de la panique de l’enfant à qui on retire son doudou. Je ne veux pas le retirer, pas comme ça, je refuse de le lâcher tout de suite. Je le garde serré contre moi, encore un peu. Juste le temps de revenir à moi. Progressivement, je me sens revenir, comme après une prise de drogues. Le cocktail chimique en moi des hormones de peur, de plaisir, de douleur, redescend peu à peu. Il s’écoule longtemps avant que je ne parvienne à parler. Mes premiers mots seront pour expliquer le fou rire aussi incoercible que quasi hystérique qui m’a soudain saisie : je désigne les cordes et explique tant bien que mal à mon Maître qu’il a là un étrange filet à papillons (et Chrysalides ;) ). Dès que mon corps l’a permis, je me suis jetée à ses pieds, emplie à ras bord d’amour, de gratitude, et je l’ai remercié. Jamais mots ne m’ont semblé aussi creux au regard de l’intensité du ressenti qui m’animait. Mais à cet instant, même si cette fois, il ne m’a pas imposé de faire face au miroir, je sais que l’éclat sauvage, animal au fond de mes yeux, ne mentait pas, ne trichait pas, ne transigeait pas. Le miroir brut de mon âme. Plus de filtre, je suis moi, face à lui. La Chrysalide de son Ombre.
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Par : le 25/08/17
Ce texte est publié sous forme d'article avec l'aimable autorisation de sa rédactrice, Hamadryade.     "Parfois on me pose cette question, mais bien souvent, je croise des Dominatrices qui finissent par baisser les bras, par ne plus y croire, totalement désabusées et déçues par tout ce à quoi elles sont confrontées au quotidien.   Alors me concernant la réponse est simple, j'ai cru être Domina, mais le constat était sans appel, ça n'a jamais été le cas. Être autoritaire et indépendante dans le "civil" ne suffira jamais à faire d'une femme une dominatrice. Correction d'itinéraire en cours de route et aucune marche arrière envisagée ou envisageable. Sujet clos.   En revanche pour les Top-ines et les autres, pour ces FEMMES réellement dominantes et qui désespèrent de trouver le compagnon de vie qui saura se soumettre à leurs désirs à ELLES .... j'ai souvent de la peine et donc j'a eu l'envie de leurs prêter main forte et de leurs apporter tout mon soutien.   Du coup, suite à un post de Madame-L sur le mur général (https://www.bdsm.fr/murgeneral/wall/comment-id_17664/) et aussi à une question sincère d'un switch demandant où le bas blessait, je me suis amusée à tirer quelques fiches de soumis au hasard et à faire un petit (vraiment petit je vous le promets) florilège de tout ce à quoi ces femmes sont confrontées et qui finit par leur donner envie de rendre leurs cravaches.   Je n'ai trouvé aucune fiche n'exigeant pas, aucune fiche respectant les femmes auxquelles ces descriptions sont destinées. Parfois des profils totalement fermés ça oui, et alors ne vous étonnez pas de n'intéresser personne, mais pas une seule fois un profil qui sorte de l'ordinaire, qui donne envie d'en savoir + sur celui qui l'a rédigé. Bon je n'y ai passé que 15/20 minutes au max, et donc ma sélection n'est ni complète ni même objective, mais elles se rapprochent malheureusement énormément de cette triste réalité.   Alors voilà messieurs, pourquoi finalement vous ne trouvez jamais Domina à vos fantasmes. Vous ne vous concentrez que sur vous-même, oubliant systématiquement qu'avant d'être inscrite sur un site tel que celui-ci sous l'étiquette domina, celle que vous recherchez EST D'ABORD UNE FEMME. Avec des goûts, des envies, des attentes, des espoirs, des fantasmes de FEMME. Leur domination, ce n'est que la cerise sur le gâteau, que ce petit truc en plus qui pourrait transformer la relation que vous pourriez établir (avec beaucoup plus d'humilité pitié) avec l'une d'entre elles, en quelque chose de merveilleux pour vous 2.   Mais tant que vous ne fantasmerez que sur de la Dominatrix de papier glacé ou de pixel, alors vous aurez la garantie de devoir faire face à déceptions sur déceptions. Oubliez les récits fantasmés qui pullulent sur le net, les bandes dessinées érotiques, les images mises en scène, les livres gynarchiques etc. Oubliez tout ce fatras qui vous encombre les neurones et regardez avant tout en chaque Domina la FEMME. Tentez de la découvrir, de la séduire, de la faire vibrer émotionnellement, ne lui parlez pas de vos envies et autres exigences, apprenez à découvrir ses attentes à elle et je vous en supplie restez humble et oubliez toute l'obséquiosité dont vous croyez obligé de remplir les messages que vous lui envoyez. C'est insupportable. Stop les "divine Maîtresse", les "Oh ma Reine" et autres fadaises. Vous ne les connaissez pas et il n'y a qu'une minuscule chance qu'elles puissent devenir un jour VOTRE Maîtresse. La politesse ce n'est pas du léchage de pompe et du passage de la brosse à reluire, la politesse vous l'avez apprise enfant, c'est bête comme chou et ça change vraiment la donne.   Voici donc un petit florilège des passages que j'ai pu trouver sur vos profils et qui vous garantissent un échec en 2 secondes chrono :   La recherche tout zazimut, peu importe le flacon tant qu'il est sûr d'avoir l'ivresse   "La Maîtresse d'une vie ! ...ou une Maîtresse d'un moment... ou éventuellement une soumise..." / "relation bdsm, soumission avec femme, homme, couple" / "femme couple homme trans"   la recherche ultra ciblée (il sait ce qu'il veut mais qu'a-t-il a offrir en retour ???) dit aussi le soumis liste de courses "Recherche réel suivi : contraintes, humiliation, punitions corporelles" / "A la recherche d'une dominatrice maniant douceur et sévérité qui saura prendre en compte mes divers goûts..." / "Fétichisme cuir et naturisme souhaité." / "attache, enfermement, stage, obéissance, contrainte, services divers.. soirée privée, multi couples... chasteté et travestissement "léger" possible / "Soumis soft ! jeux humiliation !!! Fessés, gifles, uro" /. Je souhaite rencontrer des femmes black, dominatrice, vêtue d'un uniforme. Des femmes très sévères impitoyables ne cèdent pas aux soumis, pour réaliser des jeux de rôle, basés sur la domination féminine. Des spectatrices pour humiliation, seront les bienvenues."   la recherche dont tu sais que tu vas te coltiner tout le boulot et que tu n'as pas intérêt à relâcher une fois la bride sinon ça serra la preuve que tu n'es pas une vraie domina "soumis a éduquer par une femme autoritaire" / "une maîtresse qui me prenne en main qui me dresse" / "je cherche une maîtresse qui pourra éduquer le jeune novice que je suis."   la recherche qui te garantit que ta jouissance et la queue de ton gars, bah tu peux oublier tout de suite. T'es Domina merde, tu n'as pas le droit d'aimer te prendre un coup de bite, c'est indigne de ton rang. " Je ne recherche pas de relation sexuelle (à proprement parler) mais une utilisation forcée et quotidienne au gré de la Volonté de la Maitresse." / "passif soumis je suis aux désirs et offre mon corps de soumis aux jeux de mes maitres".   la recherche qui te fait dire que le gars ne veut surtout pas devoir aller pointer à l'usine, toi tu fais bouillir la marmite, lui il attend que tu rentres pour le fourrer avant que tu ne fourres la dinde parce que "oh mais Maîtresse vous faites tellement mieux à manger que moi" "Mariage gynarchique" / "très soumis, gynarchiste, âme d'esclave"   la recherche MOI JE (souvent chez les jeunots, ils viennent de quitter maman et z'ont peur tout seul le soir) "Je recherche une domination de préférence suivi afin d'accroître mon expérience et découvrir de nouveaux plaisirs." / "je cherche une maîtresse qui pourra éduquer le jeune novice que je suis."   la recherche ethnologique "Je suis a la recherche d'une Damme voulant bien me dresser et faire de moi son sujet d'expérience..."   la recherche cadrée dans le temps (Madame l'officielle part en vacances avec les enfants chez belle-maman, alors c'est maintenant ou tout de suite putain !!!) "A disposition cet été pour être placé en soumission domestique et sexuelle" Et tout ça n'est qu'un extrait minuscule de ce que l'on peut lire sur vos profils messieurs .... je suis certaine que les Dominantes de ce site ont du beaucoup plus lourd en stock.   D'ailleurs Mesdames si vous souhaitez partager tout ce qui vous insupporte (sans citer de pseudo, merci) ce post vous est offert. Et vu la masse de soumis en recherche de collier, même si seulement 2% d'entre eux évoluent un peu après cette lecture, ça fera déjà du monde ;) Ajout de Team BDSM : A lire également : https://www.bdsm.fr/annonces-dominatrices/
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Par : le 23/08/17
https://www.youtube.com/watch?v=E3VImQbeOsY Je me réveille dans une pièce sombre, humide. Ma mémoire me fait défaut. Ma tête me fait mal, mes idées ne sont pas claires. Je suis assise sur un banc en métal froid. La lumière froide au plafond clignote provoquant un stress. Je pose un regard sur moi. Je porte une chemise blanche avec des sous vêtements en coton. Je me lève pour ouvrir la porte. Elle est fermée. Je regarde à travers cette sorte de hublot pour voir où je suis. La tension monte. Je crie : « Est-ce qu’il y a quelqu’un ? ». Je ne reçois aucune réponse. Je tourne en rond dans cette pièce. Quand je vois des yeux me regarder à travers ce hublot. La clanche s’abaisse. - Bonjour Sujet 11. Je regarde ces trois personnes pénétrant dans cette pièce. Ils portent des blouses blanches avec un masque sur le visage. Je ne peux que deviner leurs regards. Leurs voix sont graves, ne laissant filtrer aucune émotion. - Qui êtes-vous ? pourquoi suis-je là ? Je ne reçois aucune réponse. Deux des hommes s’approchent de moi. L’un me maintient fermement par les bras, tandis que l’autre arrive avec une camisole. Je me débats de toutes mes forces comme une furie. Mais en vain, ils sont bien trop fort. Je suis épuisée de lutter. Dois- je me résigner ? L’homme au regard glacial s’approche de moi, plonge son regard dans le mien. Il me relève le menton avec sa main. - Sujet 11, êtes- vous prête à vous laisser faire ? vous n’avez aucun échappatoire. Résignée, je baisse les yeux et ma tête. Je sais que je ne peux lutter. Ils me sortent de la pièce et me jette sans ménagement dans une pièce toute capitonnée. Je devine que je suis dans un hôpital. Je suis prisonnière sans savoir comment je suis arrivée ici, ce qu’on attend de moi. Je m’endors ainsi, complètement immobilisée, à la merci de ces personnes. Je me réveille en espérant que ceci n’est qu’un mauvais rêve. Je me sens observée. Je vois alors des caméras me regarder. Je crie. - Mais qu’attendez vous de moi ?!!!! Ca vous plait de m’épier ainsi ? Espèce de pervers. Deux hommes pénètrent rapidement dans cette pièce et me tire de là. Me tenant de part et d’autres par les bras, je ne peux que suivre le ryhtme. Nous pénétrons dans une pièce d’un blanc immaculé. Il me plaque contre un mur. - Ne bouge pas. Toujours ces regards sombres et ces masques. Ils m’enlève ma camisole. - Enlève tes vêtements Sujet 11 J’ai tellement envie de ne pas obéïr mais à quoi bon. Quand soudain je sens des jets d’eau sur moi. Un des hommes me tend un savon. - Lave toi ! Je m’empare du savon au sol. Je suis nue. Ils peuvent alors regarder mes seins s’être dressés au contact de l’eau, regarder mes fesses, mon corps. Je me sens humiliée, exhibée. L’eau s’arrête, l’eau goutte de mes cheveux pour s’abattre au sol. Quand l’homme au regard bleu fait son apparition. Il s’approche de moi. - Que me voulez-vous ? redis je encore une fois. - Sujet 11, je ne t’ai pas autorisé à parler. - Mais de quoi parlez- vous ?. Je suis ici contre mon gré. Là il demanda à ses deux assistants de me tenir les bras. Il avait dans la main un collier en métal avec une boucle à l’avant.. Il me le passa autour du cou. Puis il fit de même avec mes poignets, des bracelets en métal, et ensuite avec mes pieds. Je tremble, j’ai peur. - Ne t’inquiète pas sujet 11. Il ne va rien t’arriver si ce n’est que de belles choses. Tu es destinée à servir au plaisir de ton Maître. Je suis déconcertée. - Nous allons procéder à quelques examens. Je te conseille vivement de ne faire aucune résistance. Accepte à présent ta nouvelle condition, Sujet 11. - Mais arrêtez de m’appeler ainsi ! https://www.youtube.com/watch?v=hCpAdYrzlW8 Là il me saisit la gorge et serra. - Ce n’est pas toi qui décide comment on t’appelle. Tu es le sujet 11. J’excuse ton écart puisque tu ne connais pas toutes les règles. A partir de maintenant, toute forme de protestation, de rébellion sera sanctionnée. Puis il me gifla. - Est-ce bien clair, sujet 11 ? - Oui ça l’est. Il me re-gifla une seconde fois tout en me regardant dans les yeux. Je le regardai, interdite, je ne comprenais pas.. - Oui Monsieur est la réponse que j’attend. Tout en baisant ma tête et les yeux « Oui … Monsieur » dis- je à voix basse, résignée. - Emmenez là dans la chambre des examens afin qu’on vérifie sa vulve et son anus. Nous devons inspecter chacune des parties de son corps. D’un seul coup je frémis. Sans force, on me conduisit dans une autre pièce. Je levais les yeux, voyant les lumières défilées au dessus de ma tête. Là on m’installa dans une grande pièce sur un tabouret. On enchaina mes pieds à ce dernier et mes mains furent attachés au dessus de ma tête à une poulie qui descendait du plafond.. Je ne pouvais m’échapper. Cet homme, au regard bleu s’y trouvait ainsi que d’autres personnes. - Je vous présente le sujet 11. Elle vient juste d’arriver. Nous l’avons raflée dans la rue il y a 2 nuits. Cette femelle dispose de beaux attribus. Nous devons vérifier qu’elle est en bonne santé. Nous devons nous assurer que chacun de ses orifices est sain. Il fit signe à son assistant sur sa droite. Puis il s’avança à moi. - Ouvre ta bouche sujet 11. Je montrai réticence. - Ne fais pas de manière. Tu as deux options : soit la manière douce, soit avec plus de souffrance. C’est à toi de choisir. J’ouvrai ainsi ma bouche. Puis l’assistant me posa un écarteur bucal. - Voilà qui est bien, plus de protestation. - Je vous propose que nous vérifions la qualité de cette bouche. Tour à tour, chacun des hommes sortit son sexe. Le premier le planta sans ménagement dans ma bouche. Je voyais de la bave couler de ma bouche. J’étais si honteuse. Je devinais ce qui m’attendait dans ce lieu. J’allais devenir une putain à baiser. Un second puis un troisième me baisa la bouche. Quand le dernier stoppa, l’homme au regard bleu s’approcha de moi. - Quel bon sujet d’étude… sujet 11. - Ta bouche semble très accueillante d’après notre étude. Il me caressa le visage du revers de la main. Il s’approcha de mon oreille. - Ca ne fait que commencer, sujet 11. Tu vas te faire baiser de partout, tu m’entends. De partout. Tu es l’objet sexuel de ton Maître. Tu te plieras à toutes les règles. Quand ton éducation sera terminée, tu nous quémanderas d’être traitée ainsi. Je le regardais avec une telle protestation, que je devinais un sourire sur son regard. Je ne voyais toujours pas son visage. Tous portait un masque. Tous me voyaient entière, nue. Eux semblaient anomynes. Puis il me regardait dans les yeux. Il pris dans chacune de ses mains mes seins. Il les caressa, en faisait le tour, les sous-pesa. Puis d’un seul coup pris mes tétons dans les mains et les pinca. Je poussai un cri tout en essayant de me défaire de ce supplice. - Hum voilà comme ils doivent pointer. Notez que le sujet 11 réagit parfaitement aux stimulis sur les tétons. C’est très prometteur. On me détacha les poignets, les bras. Toujours sous bonne garde des hommes, on m’avança vers une chaise gynécologique. Là je me débattais. Je refusais de subir ce que je devinais. Je ne leur laisserais pas ce plaisir. Je me débattais, mais comment lutter. Je voyais bien que l’homme au regard bleu s’amusait de tout cela. - Rien ne sert de se débattre, sujet 11. Ton examen gynécologique t’attend. Je ne pouvais rien dire, j’avais toujours cet écarteur dans ma bouche, et ma bave qui en sortait. On me força à m’asseoir sur le fauteuil. Un des hommes me tenaient les poignets au dessus de la tête, tandis qu’on m’attachait les jambes écartées sur cette table d’examen. Je sentais les gants claqués sur la main de l’homme au regard bleu. Il s’avança. Il regardait mon sexe. Il prit chacune de mes lèvres, les écarta, les pinca. - Hum.. voila qu’elle commence à mouiller. A noter que le sujet 11 réagit parfaitement aux stimulis de la vulve. Messieurs, je vous invite à découvrir l’examen du Sujet 11. Nous allons étudier si Sujet 11 est étroite ou non, ses capacités à dilater sa vulve et son anus. Vous pourrez bien sur toucher le sujet et passer aux travaux pratiques. - Speculum - Levez la tête de sujet 11. Il faut qu’elle comprenne ce qu’il va lui arriver. Il faut qu’elle soit calme. Il mit le spéculum devant mes yeux. - Sujet 11. Nous allons vous écarter la chatte. Nous voulons voir à l’intérieur si tout est en ordre. Nous ferons la même chose avec votre anus. Maintenant que tu sais ce qui t’attend. Nous ne voulons rien entendre. Je fermais les yeux. Je sentais le froid du métal à l’entrée de ma chatte. Puis je sentis le bec me pénétrer, puis tout doucement je sentais qu’elle s’écartait, s’écartait. Ma respiration s’accelerait, ma poitrine se gonflait. - Messieurs je vous invite a regarder l’anatomie de Sujet 11. Je les voyais s’amuser à rentrer des doigts dans ma chatte. - Sujet 11 est belle ainsi, ne trouvez-vous pas avec sa vulve écartée. Puis, il mis un doigt en même temps dans mon cul. Je sursautais. - Sujet 11 a le cul bien serré. Nous allons procéder à l’écartement de son anus. Ainsi il me pénétrait l’anus, sans que je ne puisse rien dire. J’étais le Sujet 11. C’était assez douloureux de se faire écarteler ainsi le cul. Il n’insista pas trop. Il se leva et regarda ce qu’il avait fait. J’avais à la fois la chatte et le cul ouverts à leur exploration. - Messieurs, n’hésitez pas à inspecter Sujet 11. Elle est maintenant docile. Puis tout doucement, il retira le speculum anal.. Puis vaginal. - Je suis fier de toi Sujet 11. Merci pour ta coopération. Quel plaisir que de te regarder ainsi, sans défense avec tes trous écartés. Ta bouche, ta chatte, ton fion. Quelle belle prise nous avons fait avec toi. Il retira aussi mon écarteur de bouche. Ma machoire me faisait mal. Il se plaça derrière moi et me massa les seins. https://www.youtube.com/watch?v=6BOgIillznQ - Vous, caressez lui la chatte. Un de ses assistants caressa mon clitoris pendant que lui me malaxait les seins. Alors sujet 11, n’est ce pas agréable comme caresse ? Il nous faut désormais travailler un peu les seins de sujet 11. - Apportez moi la pompe à seins. Nous allons faire gonfler les tétons de sujet 11. Je sentais dans sa voix une certaine frénésie. D’abord il plaça une première pompe sur mon seins gauche, puis il aspira, aspira. Il me forcait à regarder le spectacle de mon téton se faire aspirer. Puis il boucha cette pompe et renouvela l’opération sur l’autre téton. Puis il me les laissa, pendant que son assistant me léchait la chatte. Je vous autorise, assistant, à la doigter. - Nous devons nous assurez sur le sujet 11, mouille correctement. Il introduisit deux doigts dans ma chatte, je le sentais faire des aller et viens, très fortement, très vite. Je ne pouvais me résoudre à l’excitation qui s’emparait de moi. L’assistant dit : - Sujet 11 est un vrai puits à mouille Docteur. Je pense que nous pouvons stimuler davantage pour voir jusqu’au Sujet 11 peut aller. - Je vous autorise à la doigter davantage et à insérer davantage. Une chatte comme celle-ci est faite pour être bourrée et baisée. Puis il inséra un quatrième doigt. Il faisait des va et vient si rapide que je n’arrivais plus à me retenir. Il stimulait tellement mon point G que j’éjaculais de partout. Un liquide s’échappa de ma chatte sans que je puisse le contrôler. - C’est bien sujet 11. Tu es une belle putain. Continuez ainsi à la doigter. Je criai de plaisir, je n’arrivais plus à me retenir. - Je pense que sujet 11 est mûre pour la suite. Fistez la ! - Non non !! criais je. - Doucement, nous allons le faire calmement. Toute bonne chienne doit être accueillante, remplie, baisée. Je sentis l’assistant mettre plus de lubrifiant et d’essayer d’introduire son cinquième doigt. J’avais mal, je n’arrivais pas à supporter cela. Il se calma dans les va et vient et y aller avec douceur. Docteur, ma main est peut etre trop grande pour sa chatte. - J’ai une idée dit l’homme au yeux bleu. Allons chercher Sujet 2. Quelques minutes après, je vis une femme arrive. Elle portait des talons, et une blouse d’infirmière. - Sujet 2, pouvez- vous vous occuper de fister la chatte de sujet 11. Nous rencontrons quelques difficultés. Cette dernière sourit à cette idée. Elle s’approcha de moi, et mis des gants. Elle s’assit sur un tabouret face à mon sexe. Je ne voyais que le haut de sa tête. Elle commença par introduire un doigt et de me caresser le clitoris de l’autre. Le Docteur libéra mes seins et les caressa. - Tout doux sujet 11. Tu vas réussir à engloutir cette main. Puis il me baillonna. Il me maintena le cou pour le forcer à le regarder. Elle mettait son quatrième doigt, puis je sentais le cinquième arrivé. Sa main étaient assez petite. Tout doucement, elle faisait quelques va et vient. Elle était en train de me baiser avec son poing. - Quelle chienne, Sujet 11. Quel beau spectacle d’étude tu nous offres. Nous allons faire de toi une belle putain. Le sais tu. Objet de plaisir, objet sexuel soumis à mon désir. J’étais épuisée par ce traitement. Je ne pouvais que me laisser faire et reconnaitre que tout ceci m’avait fait complètement mouillé. Ma chatte dégouillait de mouille. Avait il raison ? Suis-je une chienne ? une putain ? Une fois la fouille terminée, on me détacha. On me leva et on plaqua mon ventre contre la banc gynécologique, on abaissa le dossier pour qu’il soit à plat. On m’attacha le ventre contre - Messieurs, sujet 11 attend de se faire baiser. Ayant de l’indulgence pour sa chatte. Cela ne sera que par le fion. Baisez la profondement, avec vigueur comme elle le mérite. Vous pouvez en disposer comme bon vous semble. Sa bouche est également à votre disposition. Sans que je puisse ne rien dire, un homme s’empara de ma bouche. Il me tenait la tête de ses deux mains. Il me baisait tellement fort que j’avais presque du mal à respirer, à déglutir. En même temps je sentais une queue à l’orée de mon fion. Je ne pouvais voir qui allait me posséder. - Sujet 11 réclame encore nos queues. Je refusais de la tête. Quand je sentis un coup s’abattre sur mes fesses. - Sujet 2, en voila une belle initiative. - Oui je le reconnais, elle n’est guère obéissante. Elle manque encore d’éducation cette petite -chienne. M’autorisez vous également à la baiser ? - Mais avec grand plaisir. J’aime voir Sujet 11 remplie et par vous sujet 2 ce sera un réel plaisir à regarder. Elle s’empara d’un gode ceinture. Elle s’approcha de ma bouche. - Ouvre ta bouche de petite pute insolente. Je refusais de subir cela. Quand je sentis une claque s’abattre sur mes fesses. Je lachais un cri. L’homme aux yeux bleus arriva et me chuchotta - Sujet 11, soit docile, soit ma fierté. J’ouvris ma bouche et je sucais le code. Elle le tenait par la main. Elle me caressait les cheveux. - Voila qui est mieux. Elle se retira. On m’écarta les fesses puis elle commença à introduire le gode dans mon petit fion. Elle me baisa pire qu’un homme aurait pu me baiser. L’homme au yeux bleu s’empara de ma bouche. Elle me claquait les fesses - Quelle belle putain Sujet 11. C’est un plaisir de baiser un fion si accueillant. - L’homme aux yeux bleu se retira et vint éjaculer sur mes fesses. On me redressa, j’étais vidée, sans force. L’homme au yeux bleu me pris dans ses bras, releva ma tête. - Sujet 11, tu es une fierté. Je suis ravie d’avoir une chienne comme toi
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Par : le 23/08/17
C’était un mardi soir, comme tous les mardis soir, elle s’arrêtait au supermarché en rentrant du travail pour faire quelques courses. Elle ne l'avait pas remarquée lorsqu'elle s'était garée et qu'en descendant elle avait malencontreusement laissé tomber ses clés. Elle s'était penchée pour les ramasser. Sa petite jupe lui avait dévoilé un bien joli spectacle. Elle n'avait rien remarqué lorsqu'il s'était approché d'elle et qu'en souriant il lui avait juste demandé. "Bonsoir, je peux vous aider?". Elle avait sursauté et s'était relevé instinctivement, sans prendre même le temps de ramasser ses clés. Il l'avait fait pour elle et au moment de lui donner, avait juste précisé "Je pense que ceci vous appartient, comment pourriez-vous me remercier?". Elle avait rougit, lui disant juste merci, elle avait fermé sa voiture et était repartie chercher un caddie. Elle n'avait pas remarqué qu'il était resté et avait commencé à griffonné sur un morceau de papier quelques mots et avait glissé ce papier sur son pare-brise. Elle avait fait ses quelques courses et en revenant avait récupéré le morceau de papier. Elle l'avait lu, chiffonné et mis dans sa poche. Elle était rentrée et sous sa douche avait repensé à ces écrits interdits qui la mettait dans tous ces états. Elle s'était couchée, finissant les quelques chapitres de ce livre qu'elle avait commencé quelques jours seulement auparavant et s'était endormie, sans même le refermé. Sa nuit avait été agitée, entre rêves perturbants, réveils chaotiques, elle s'était surprise à ouvrir les yeux une main entre ses cuisses. Elle n'arrivait plus à se souvenir de la dernière fois ou ça lui était arrivé. Elle avait laissé cette main continuer ce qu'elle avait commencé. Elle était encore plus mouillée que d'ordinaire, comment ses rêves pouvaient il la mettre dans un tel état, et surtout que contenaient ils? Elle n'arrivait plus à s'en rappeler mais elle se laissa bercer par le souvenir de ces quelques mots. Ses doigts s'activèrent de plus en plus vite, elle s'écartait de plus en plus, se cambrait sous ses pensées. Elle avait envie de jouir, une envie nocturne et tenace qui ne lui était pas arrivée depuis si longtemps. Juste ces quelques mots la mettaient dans cet état et son imagination était partie comme un cheval au galop. Un galop que ses doigts suivaient en s'activant sur son petit bouton, s'enfonçant en elle. Elle imaginait la suite de ces mots, elle essayait de voir ce que tout ça lui apporterait. Et ce livre qu'elle lisait n'était pas là pour l'empêcher de laisser son esprit divaguer, bien au contraire. Elle jouit rapidement, trop rapidement à son gout, elle en voulait encore elle avait envie de plus. Elle se laissa redescendre quelques instants puis se leva et alla ouvrir un tiroir de sa commode. Elle regarda mais n'hésita pas longtemps sur son choix. Elle en sorti le dernier jouet qu'elle s'était offert. Un joli god vibrant violet. Elle ne l'avait pas depuis longtemps mais elle ne comptait plus les orgasmes qu'il lui avait déjà donnés. Elle s'allongea sur son lit mais sur le ventre cette fois ci. Elle avait envie de l'imaginer derrière elle, elle releva doucement ses fesses et glissa son jouet au plus profond de sa petite chatte encore trempée. Elle remuait doucement les fesses, les relevait, se cambrait doucement au rythme des poussées qu'elle se donnait. Les vibrations mélangées à ces mouvements la firent vite atteindre un point de non-retour. Elle voulait se retenir, non pas encore si vite, mais c'était tellement bon, elle avait la tête perdue dans son oreiller, gémissant et mordillant le tissu. Elle essayait de résister, de se garder encore du temps pour elle pour se sentir remplie et complétement à la mercie de ce petit morceau de plastique qui lui faisait tant de bien. Et elle ne put résister plus et se laissa entrainer dans une farandole qui éclata par son orgasme. Elle se laissa retomber sur le lit, retirant d'elle son amant infatigable, passa sa langue dessus et en retira les traces de son plaisir. Elle le posa sur sa table de nuit et le regardant s'endormit de nouveau. Elle se réveilla encore toute perturbée de ce que sa nuit lui avait réservée, mis un peu de temps à se l'admettre, mais finit par l'accepter en regardant son jouet posé sur la table de nuit. Le réveil n'avait pas encore sonné, le mercredi elle partait plus tard, elle avait moins de circulation pour aller travailler. Elle profita donc de ce petit moment pour repenser à tout ce qui lui était arrivé. Comment quelques simples mots avaient-ils pu la mettre dans cet état. C'est vrai que cela faisait quelques mois qu'elle n'avait pas eu d'homme avec elle, elle avait seulement partagé ses jouissances avec ses jouets, ses amis toujours présents pour elle lorsqu'elle en avait besoin, eux qui ne lui posaient jamais de question. Elle décida enfin à se lever, cette nuit l'avait vraiment perturbée. Petit déjeuné avalé, salle de bains visitée, elle retourna dans sa chambre pour s'habiller, choisit une petite robe bleue ciel, une petite paire de chaussures à talons, enfila sa veste noire qu'elle affectionnait particulièrement, prit les clés de sa voiture et sorti de l'appartement en claquant la porte pour la fermer. Elle passa sa journée au travail à moitié concentrée, à moitié dans ses pensées. Qui était-il pour lui avait laissé ce mot, et comment savait-il ce qu'il lui avait écrit ? Elle allait reprendre sa voiture pour rentrer chez elle et essayer d'oublier cette étrange journée. Elle remarqua de nouveau une enveloppe posée sous son essuie-glace. Elle la prit en pensant que c'était une nouvelle pub pour ce centre commercial qui avait ouvert récemment. Mais la texture n'était pas du tout la même et elle senti une petite bosse à l'intérieur. Elle s'assit au volant, hésita à l'ouvrir et déchira finalement le bord de l'enveloppe pour en sortir une feuille de papier. Il n'y avait que quelques mots. "Si vous avez aimé mon précédent message, je vous attends. L'adresse de l'hôtel est notée sur la clé qui est dans cette enveloppe. Le numéro de la chambre y figure aussi. Ce soir 19h, je vous attendrai." Rien d'autre, aucun nom, aucun signe de reconnaissance, elle savait pourtant qui lui avait remis cette lettre, il ne pouvait être plus clair. Elle regarda longuement cette clé, jouant avec elle entre ses doigts. Qu'allait-elle faire? Etre inconsciente au point de se rendre à ce rendez-vous avec cet homme qu'elle ne connaissait même pas. Elle réussit à rentrer chez elle, posa la clé sur la table et la regardant. Elle ressortit la première lettre, la relut, une fois, une seconde et fila dans la salle de bain prendre une douche. Il était déjà dix-huit heures et si elle ne se dépêchait pas, elle ne serait jamais à l'heure. Elle irait, elle l'avait décidé. Elle sorti de la douche, un peu de maquillage, passa sa brosse dans ses cheveux, retourna dans sa chambre et laissa tomber la serviette par terre. Elle sorti de sa commode ce petit porte jarretelles noir qu'elle s'était offert quelques mois avant, enfila une paire de bas noirs qu'elle y fixa. Elle hésita quelques instants et sorti une petite robe rouge assez moulante, l'enfila et se regarda dans le miroir de sa penderie. Elle avait l'impression d'être une adolescente excitée par son premier rendez-vous. Elle sorti de la chambre, enfila la paire de talons qu'elle trouvait la plus sexy pour aller avec sa robe, prit une veste blanche et sorti. A peine avait-elle claqué la porte, qu'elle fouilla dans son sac pour trouver la clé et rouvrir la porte de son appartement. Dans sa précipitation, elle en avait oublié la clé de la chambre. Elle entra l'adresse de l'hôtel dans son GPS et démarra. Elle avait juste le temps pour être à l'heure. Elle se gara sur le parking de l'hôtel, entra en trombe, chercha du regard les ascenseurs. Mais ou diable pouvaient-ils se trouver. Elle les remarqua enfin, là-bas au fond du hall d'entrée. Elle y couru presque, regarda sa montre, 18h57. Elle appuya sur le bouton du 3ieme étage. Elle espérait simplement que cet hôtel respecte les conventions en ayant mis la chambre 319 au 3ieme étage. Les portes s'ouvrir et elle s'engouffra dans le couloir de l'étage. Chambre 319, la voilà, elle y était. Elle ne réfléchit pas et ouvrit la porte et rentra dans la chambre. La chambre était spacieuse, un grand lit, il y avait même une petite mezzanine ou semble-t-il, il devait y avoir au moins un autre lit. Elle ouvrit machinalement la porte de la salle de bain et lâcha presque un waouh de surprise en découvrant la grande baignoire ainsi que la douche qui était à côté. Elle referma la porte et s'arrêta net. Il manquait quelque chose dans cette chambre. Elle regarda de nouveau sa montre 19h05. Non elle n'avait pas été en retard, elle était sure qu'elle avait franchi la porte de la chambre à 19h comme il avait été convenu dans la lettre. Elle fit le tour du lit, se demandant si elle allait attendre ou repartir. Elle avait une clé, elle avait une chambre, un parfait inconnu l'avait payée, et il n'était pas là pour en profiter. Était-il en retard ? Elle n'y croyait pas, vu le ton de la lettre, il avait dû attendre et repartir. Elle prit son téléphone, composa le numéro de l'horloge parlante, vérifia avec l'heure de sa montre. Elle était parfaitement à l'heure. Que s'était-il passé ? Elle s'assit sur le lit en se disant que de toute façon, s'il y avait personne d'ici dix minutes, elle repartirait chez elle. Elle fouilla dans son sac, ressortit les deux lettres, les relues plusieurs fois. Non, il devait vraiment y avoir quelque chose pour qu'il ne soit pas là. Elle n'avait pas encore fini le deuxième message, qu'on frappa à la porte. Elle hésita quelques instants, se leva et alla ouvrir. Elle s'attendait à voir son charmant admirateur, mais fut déçue en voyant un membre du personnel de l'hôtel. "Bonsoir, je suis désolé de vous déranger, mais la personne qui me l'a remise m'a dit que c'était très urgent, que vous comprendriez et que vous deviez absolument l'avoir avant 19h15" lui dit-il en lui tendant une enveloppe. Elle la prit en remerciant le garçon, referma la porte. Encore une enveloppe, encore une lettre, mais qu'est-ce que cela encore signifiait. Elle l'ouvrit précipitamment, sans prendre garde de ne pas la déchirée, sorti la feuille de papier et la lut presque à voix haute. "Bonsoir Véronique, vous pensiez me trouver dans cette chambre, ce n'est pas le cas. Je n'y serai que lorsque je saurai que vous m'attendrez, nue, juste avec la paire de bas que vous avez pris soin de mettre. Vous trouverez aussi dans le tiroir du bureau un foulard noir que vous passerez sur vos yeux. Attendez-moi à genoux, dos à la porte." Elle secoua la tête comme pour reprendre ses esprits et se dire qu'elle avait rêvé. Elle relut une nouvelle fois, mais le contenu n'avait pas changé. Elle s'assit de nouveau sur le lit, faisant crisser le papier entre ses doigts. Le ferait-elle ? Partirait-elle ? Rien ne l'obligeait, si ce n'est cette attirance et cette curiosité qu'il avait su éveiller dans la première lettre, si ce n'est qu'il connaissait beaucoup trop de choses sur elle. Comment connaissait-il son prénom, comme savait-il ce qu'elle portait ce soir ? Trop de questions, trop de curiosité et surtout trop d'excitation. Elle allait rester. Elle se releva, aller ouvrir le tiroir du bureau, et y trouva un foulard noir, comme il l'avait précisé. Elle se déshabilla, prenant soin de mettre ses affaires dans la penderie. Elle prit le foulard et hésita, regarda la porte, se demandant si elle devait vraiment continuer ou se rhabiller et se sauver. Après tout, c'était une folle histoire qui lui arrivait, et depuis combien de temps une folle histoire ne lui était-elle pas arrivée ? Et si elle ne faisait qu'une partie de ce qu'il lui avait demandé? Mauvaise idée, car vu les renseignements qu'il avait sur elle, elle était persuadée qu'il saurait si elle le faisait ou non. Elle se mit à genoux, dos à la porte, prit le foulard, le mit sur ses yeux, serra derrière sa tête et attendit. Elle ne sut pas combien de temps se passa, elle était perdue dans ses pensées, cherchant des explications, des solutions, des raisons, son imagination lui jouait des tours, son excitation grandissait parallèlement, lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrir. Elle ne fut même pas surprise en pensant qu'il avait une deuxième clé. Elle entendit la porte se refermer. Etait-il seul ? Etait-il là ? Elle ne savait pas et avait envie d'enlever ce bandeau pour regarder. Elle se ressaisit. S'il était bien là, elle pouvait lui dire adieu si elle faisait cette erreur, et elle n'en avait plus du tout envie. Elle se résigna donc et attendit, quelques instants qui lui parurent interminable, jusqu'au moment ou elle sentit une main passer sur sa nuque, caresser ses cheveux et une voix qui accompagnait cette main, une voix douce et ferme à la fois "Bien véronique, je vois que tu as suivi mes premières instructions. Les suivantes ne seront pas beaucoup plus difficiles pour l'instant. Te connaissant, je pense que tu en connais déjà certaines, aux vues de tes lectures, tu dois être au fait des règles de base ?". Elle resta bouche bée. Il savait vraiment beaucoup de choses sur elle et en fut presque effrayée. Connaitre son nom était une chose, avoir surement vu comment elle s'était habillée, en avoir déduit qu'elle avait mis une paire de bas et pas des collants avait surement été facile, mais de là à connaitre ses lectures. Comment faisait-il?. Elle sentit sa main se raffermir sur sa nuque. "Me serais-je fait mal comprendre ou faut-il déjà que je te répète ma question?". Elle ne réfléchit pas et laissa échapper un timide "Oui Monsieur". Il lui pressa encore un peu plus fort la nuque. "J'ai cru entendre quelque chose mais ce n'était qu'un sombre murmure". "Oui Monsieur, quelles sont vos instructions?" lui demanda t'elle d'une voix un peu plus assurée. Il passa devant elle, elle le sentit au déplacement de sa main, au frottement de son pantalon sur ses cheveux et il prit sa tête entre ses mains, se mettant accroupie en face d'elle, relevant sa tête doucement pour qu'elle soit à la hauteur de la sienne. Il passa ses doigts sur ses lèvres, les écartant doucement. Elle se laissait faire. Elle avait tant lu depuis quelques mois qu'elle pensait savoir ce qu'il attendait d'elle. Elle frissonna lorsqu'une main passa sur un de ces tétons qui pointait, mélange de froid et d'excitation. Il ne faisait pourtant pas froid dans cette chambre, bien au contraire et plus le temps passait, plus elle avait l'impression que la température montait. Elle émit un petit cri lorsqu'il lui pinça le téton, elle eut même un mouvement de la main pour le repousser. Mouvement qui fut immédiatement stoppé par son autre main accompagné d'un "Qui t'as dit de bouger? Faudra-t-il que déjà je t'attache pour que tu ne bouges plus?". Elle retira sa main et la reposa sur sa cuisse en laissant échapper un "pfff non Monsieur". Le pfff avait été de trop et elle cria lorsqu'il pressa encore plus fort sur ce petit bout de chair qui pointait déjà plus qu'il n'aurait dû. Il tira dessus et elle esquissa un mouvement de recul qu'elle reprit vite. Il pinça l'autre et les tira vers le haut, la faisant se dresser sur ses cuisses. "Bien, bien, je vois que tu apprends vite". Il déposa un baiser sur sa bouche puis sur son front en la laissant redescendre sur ses talons. Ses mains quittèrent ses seins, elle soupira de se sentir délivrée. Elle avait eu mal, mais cette douleur était presque plus intense une fois qu'il l'avait lâchée, douleur mêlée de plaisir. Elle venait de comprendre qu'elle ne pourrait pas se passer de tout ce qui commençait à se dérouler. Elle l'avait trop lu et relu, elle en avait même fantasmé, elle s'était caressée et avait jouis en lisant certains passages, s'imaginant dans la situation, et là aujourd'hui, elle vivait ses livres. Elle sentit un pied essayer de s'immiscer entre ses genoux qu'elle avait serrés. Le bout assez pointu de cette chaussure lui écarta, elle ne résista pas et accompagna le mouvement. Ce pied lui écarta encore plus les cuisses, elle en eu presque mal, puis plus rien. Elle ne sentit plus rien, plus de contact. Où était-il passé, qu'était-il en train de faire ? Elle sentit son souffle sur son visage, sa bouche se posa sur la sienne, lui mordant les lèvres. Elle répondit à ce baiser. Elle sentait qu'il reculait en lui tirant les lèvres, elle l'accompagna en se relevant sur ses cuisses. Il choisit le moment où elle était le plus haut possible pour plaquer sa main sur sa chatte. Elle failli sursauter mais fut retenu par ces dents qui lui tenaient les lèvres. Un doigt lui écarta les lèvres, elle était trempée et il le sentit, et s'enfonça en elle puis ressortit et l'écarta doucement, remontant sur son clitoris, redescendant et pressant pour l'écarter. Elle commença à émettre quelques gémissements, relativement espacés mais assez audibles pour l'encourager. Il en enfonça un deuxième, la fit se dresser encore plus, elle était à la limite de ce qu'elle pouvait faire mais il continuait. Elle le sentait la fouiller puis ressortir lentement, juste un peu, elle n'osait pas redescendre pour accompagner ses doigts et les garder au fond d'elle. Il l'embrassait à pleine bouche, une main caressant sa nuque, passant dans ses cheveux, l'autre la tenant toujours par son intimité, la paume de sa main frottant contre son bouton qui durcissait de plus en plus. Elle se sentait couler sous ses doigts. Elle pensa un instant à la moquette qu'elle allait surement mouiller et qui garderait les traces de leur passage et chassa rapidement cette image pour se concentrer sur ces deux doigts, puis ce troisième qui la remplissait. Elle gémissait de plus en plus entre deux coups de langues qu'il lui donnait. Elle respirait plus vite. Elle avait envie de jouir, depuis combien de temps n'avait-elle pas connu une telle envie? Elle le voulait là, elle se sentait venir. Ses doigts qui allaient et venait, cette autre main qui lui pressait la nuque, cette bouche qui lui prenait la sienne et ses yeux qui ne voyaient rien, ses yeux qu'elle ne pouvait pas voir. Elle finit par se laisser aller sur sa main, l'inondant de son plaisir et retombant sur ses talons. Il accompagna son mouvement, retira doucement ses doigts et les lui fit lécher. Elle n'hésita pas. Ce n'était pas la première fois qu'elle goutait sa mouille, elle en aimait même le gout. Il passa sa bouche sur la sienne, l'embrassa à pleine bouche et toujours sans lui retirer le bandeau passa ses doigts sur ses yeux, puis prit sa main et la passa sur son sexe tout dur dans son pantalon. Elle le caressa doucement à travers le tissu. Elle le sentait frémir sous ses caresses, glissa un doigt entre les boutons pour essayer de le toucher. Il ne dit rien et elle continua en les défaisant doucement, caressant le dernier rempart de tissu qui la privait de ce contact charnel. Elle fit sauter le dernier bouton et le pantalon tomba un peu sur ses jambes. Elle en profita pour glisser une main à l'intérieur et sentir enfin sa queue toute dure. Elle passa son autre main et fit glisser le caleçon le plus bas qu'elle pouvait. Sa queue se dressait devant lui et elle ne pouvait qu'imaginer sa taille. Elle le caressa doucement faisant aller et venir ses mains lentement sur cette colonne de chair qui frémissait, se tendait encore plus sous ses doigts. Elle essayait de l'imaginer. Elle sentait ses mains qui la poussaient lentement mais fermement pour que sa bouche vienne contre son gland. Elle se laissa aller et posa ses lèvres sur le bout du gland, les écartant légèrement pour sortir sa langue et la glisser ensuite sur toute la longueur, descendant jusqu'à ces boules qui pendaient, passa la langue dessus et remonta jusque sur le gland pour ouvrir ses lèvres et le glisser entre. Elle lui prit juste le gland, le branlant doucement d'une main, caressant ses couilles de l'autre, les pressant doucement. Elle titillait le gland avec sa langue, le pressant entre ses lèvres. Il lui poussait lentement la tête, elle ne résistait pas, le prenant de plus en plus, de plus en plus loin dans sa bouche. Elle calait sa respiration pour ne pas avoir à ressortir sa queue et il s'enfonçait en elle lentement, de plus en plus. Elle avait l'impression qu'il n'en finissait jamais, qu'il s'enfonçait encore et encore sans jamais s'arrêter, mais c'était plus cette lenteur qui lui procurait cette sensation, le fait de le garder comme ça au fond de sa bouche. Il poussa encore un peu et son nez buta contre son ventre. Elle savait qu'elle ne pourrait pas aller tellement plus loin et elle fut soulager de cette sensation. Il attrapa ses cheveux et la tira un peu en arrière juste pour la laisser reprendre son souffle, en gardant juste son gland dans sa bouche puis la repoussa plus rapidement sur sa queue. Il la fit aller et venir, lui imprimant son rythme en la poussant sur la nuque, la retirant par les cheveux, la faisant aller plus loin, plus vite, moins loin, restant planté au fond d'elle puis juste au bord. Elle caressait toujours ses couilles, elle voulait qu'elles se vident dans sa bouche, sur elle, elle en voulait, elle voulait son sperme pour elle, suprême récompense de ce qu'elle lui aurait donné. Il continua de lui baiser la bouche un long moment, elle le sentait se crisper par moment, bloquant ses mouvements, puis repartir de plus belle et alors qu'il était bien au fond d'elle, il se laissa aller, elle le sentit se contracter, son sperme couler au fond de sa bouche, elle faillit s'étouffer en le sentant mais ne bougea pas. Elle avait tellement peur de sa réaction. Elle avala tout ce jus qu'il lui déversait par saccades. Il se retira juste un peu, la gardant sur sa queue encore quelques instants avant de se retirer doucement. Elle passa sa langue sur le bout du gland pour récupérer les dernières gouttes qui perlaient. Il se recula, se pencha vers elle et lui dit simplement. "Très bien véronique. Ce sera tout pour aujourd'hui. Je vais m'en aller. Une fois que j'aurai passé la porte, tu pourras retirer le foulard, te rhabiller et rentrer chez toi, ou dormir ici. La chambre est réservée jusqu'à demain matin. Si tu ne te sens pas la force ou l'humeur de rentrer chez toi, tu peux y passer la nuit. Je ne t'oublierai pas, soit en sure et tu auras rapidement de mes nouvelles". Il l'embrassa sur le front et sorti rapidement de la chambre sans lui laisser le temps de réagir, encore sous le choc de ce qu'il venait de lui dire. Lorsqu'elle entendit le clac de la porte qui se refermait, elle retira vite son foulard, espérant qu'il était toujours là. Mais il était bel et bien parti. Elle se releva et s'assit sur le lit. Elle avait encore le gout de son sperme sur le bord des lèvres et une furieuse envie de jouir de nouveau. Elle voulait qu'il la prenne, là, maintenant, sur ce lit, elle en avait rêvé lorsqu'il l'avait caressée, lorsqu'elle l'avait sucé. Elle avait espéré qu'il la soulève et l'entraine sur le lit pour lui glisser son sexe dans le sien. Mais il n'était plus là, et seule son envie de jouir était présente. Elle ne savait pas s'il reviendrait dormir ici, elle ne savait rien au fond de lui. Elle regarda sa montre, et décida d'attendre pour voir s'il allait revenir. Elle s'étendit sur le lit en pensant à tout ce qui s'était passé. Elle se caressait machinalement, la main entre les cuisses, plus par habitude. Elle voulait cette queue et elle ne l'avait pas. Elle attendait, pensive, et finit par s'endormir sur la couette. Sa nuit sembla agitée, elle se réveilla plusieurs fois, elle passait la main machinalement sur la place qui restait désespérément vide à côté d'elle. Elle n'avait pas le courage de partir, s'habiller et reprendre la voiture en pleine nuit, même si à chaque réveil, elle essayait de se motiver pour partir. Elle se rendormi une dernière fois et fut réveillée par une étrange sensation. Elle ouvrit les yeux, il faisait noir dans la chambre, et voulu passer machinalement sa main à la place vide mais elle ne put le faire. Elle cria de surprise, elle avait les mains menottées. Elle essaya de se relever mais son mouvement fut stoppé au milieu de sa course. Non seulement elle avait les mains menottées, mais elles étaient reliées au montant du lit semblait-il. Elle ne voyait rien, aucune lumière, aucun son, juste sa peur qui grandissait. Elle essaya de se calmer comme elle put, essayant de respirer calmement, voilà ou son inconscience l'avait entrainé. Personne ne savait ou elle était et qu'allait-elle devenir. Elle espérait au moins qu'une femme de ménage passe dans la matinée, mais elle n'allait pas rester la toute la matinée. Toute la matinée, heureusement que l'on était samedi et qu'elle n'avait pas à se rendre à son travail. Comment aurait pu elle trouver une excuse à son retard? Elle se perdait en conjonctures complétement inutiles, espérant quelque part que ces pensées l'aideraient à trouver une solution pour se débarrasser de ces liens. Elle essaya de défaire les menottes. Elle n'y parvint pas. Contrairement à ce qu'elle s'imaginait, elles étaient recouverte de fourrure, juste une petite chaine en métal les maintenaient l'une à l'autre, et à cette chaine était accrochée ce qui semblait être une autre chaine fine. Elle aurait pu surement la briser si elle l'avait voulu, mais elle tira juste un coup sec dessus pour sentir qu'elle ne se briserait pas comme cela. Fine, mais dure, elle sourit à cette pensée, fine et dure, elle pensa tout de suite à autre chose et se mit à rire nerveusement repensant au contraste que tout cela provoquait avec ses pensées. Ce qui lui avait rempli la bouche quelques heures auparavant n'était pas du tout fine, mais bel et bien dure. Ses pensées la calmèrent un peu et elle l'allongea pour réfléchir à sa situation. Il ne fallut pas longtemps avant qu'elle entende et aperçoive la flamme d'un briquet et le bout rougeoyant d'une cigarette. Elle frémit. Elle n'était pas toute seule. Depuis combien de temps ce fumeur était-il là ? Elle ne distinguait que le bout rouge qui variait d'intensité au gré de son propriétaire. Elle laissa échappé un "S'il vous plait, détachez moi, il faut que je rentre, vous avez eu ce que vous vouliez je pense? S'il vous plait." Pour toute réponse, elle vit juste la cigarette s'écraser dans ce qu'elle pensait être un cendrier et le bruit de tissu qui se défroisse. Il s'était levé. Elle espérait simplement qu'il n'allait pas la laisser ainsi. Avait-elle été assez convaincante ? Elle ne le savait pas et n'osait pas réitérer sa demande. La lumière de la table de nuit s'alluma soudain et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle découvrit que ce n'était pas son mystérieux inconnu qui se trouvait devant elle mais sa voisine de palier. Elle laissa échapper un "mais, mais, mais" de surprise en la découvrant. Elle n'y avait jamais prêté trop attention. C'était une femme d'une quarantaine d'années, un peu plus petite qu'elle, assez jolie. Elle ne savait pratiquement rien d'elle, elle se faisait assez discrète, semblait vivre seule, jamais un mot plus haut que l'autre lorsqu'elles se croisaient, toujours polie. Elle la découvrait là devant elle totalement différente, elle portait une petite robe de cuir assez serrée, sans doute une paire de bas et une paire de talons vertigineux. Elle contrastait avec l'image qu'elle avait d'elle, souvent en jean et pull ample, elle ne l'aurait jamais imaginé ainsi. Elle était partie dans ses pensées et fut rattrapée rapidement par un "Alors véronique, se serait on mise dans une situation embarrassante ?". Elle avait passé ses mains devant elle et tapotait doucement le bout d'une cravache dans sa main. Elle ne réfléchit même pas à la réponse qu'elle allait donner et un "Oui Madame, je pense, mais sans doute pourrez-vous être assez aimable pour m'aider à m'en sortir?". Sa voisine lui sourit alors qu'elle finissait sa tirade tout en passant le bout de sa cravache sur son ventre. Elle eut un mouvement de recul, mais se ressaisit bien vite, les menottes lui rappelant dans quelle position elle se trouvait. Sa voisine la regarda. "Eric m'a dit que tu avais semblé apprécier sa petite mise en bouche" lui dit-elle en remontant le bout de la cravache sur sa bouche. "Il va falloir me montrer tout cela, Eric ne fait que ce que je lui demande". Elle réalisa alors comment il avait pu savoir tous ces détails sur elle, comment il avait pu sans jamais la croiser. Elle hésita un timide "Et que pourrais-je faire pour vous être agréable Madame et me sortir de cette situation embarrassante?". Une petite tape sur le bout d'un de ses seins la fit sursauter. "Beaucoup de choses à vrai dire véronique, beaucoup de choses, mais pour le moment il va falloir écouter et te laisser faire". Elle fit descendre le bout de sa cravache le long de son ventre jusque sur son pubis, passa sur le haut de ses cuisses, se glissant à l'intérieur et en tapotant doucement lui fit les ouvrir. Elle écarta naturellement ses jambes, en y réfléchissant elle fut même surprise de pouvoir le faire et de ne pas être attachée aux chevilles. Elle sentit le bout de la cravache caresser ses lèvres, elle frémit, eu une envie contradictoire de les refermer et de les ouvrir encore plus. Elle commençait à être excitée par cette situation. Quand elle y repensait, sa voisine qu'elle croyait si coincée était encore plus vicieuse qu'elle, plus délurée et surtout elle avait su deviner, analyser et voir ce qu'elle était au plus profond d'elle, qu'elle était soumise et qu'il ne lui manquait plus que ce Maitre ou cette Maitresse, oh, elle avait rêvé d'un maitre, mais une maitresse, elle n'y avait même jamais songé. Elle avait bien eu quelques relations avec des femmes, mais aimais trop les hommes pour devenir lesbienne. Les petites tapes sur ses lèvres l'excitaient et elle commençait à mouiller terriblement tandis que Cathy, s'est ainsi qu'elle croyait qu'elle s'appelait, pour l'avoir lu sur la boite aux lettres continuait de lui parler doucement, mais d'une voix sure et décidée. Elle lui relatait en détails ce qu'elle savait d'elle, de ses penchants et elle buvait ses paroles cherchant de moins en moins à se rebeller. L'effet de la tapette se faisait sentir de plus en plus si bien qu'à un moment Cathy la retira et lui mis devant la bouche en lui disant "Je crois que tu as salis ma cravache, il va falloir la nettoyer non?" et elle sorti sa langue pour la passer sur le bout de la cravache et la lécher doucement, sentir le gout de sa mouille sur le cuir chauffé. Elle avait toujours aimé son odeur, et encore plus lorsqu'on lui faisait lécher. Ses dernières quarante-huit heures avaient été tout sauf reposantes, mais elles avaient été ce qu'elle connut de plus intense depuis qu'elle n'était plus vierge. Elle écarta encore plus les jambes, avala le bout de la cravache alors que Cathy s'approchait encore plus d'elle, frottant sa jambe contre la sienne. Elle lui demanda simplement "Vas-tu m'obéir en tout point, devenir mon jouet, ma chose ? Etre ma soumise, la mienne ?". Elle ne réfléchit même pas et laissa échapper "Oui Madame, je le ferai, je serai Votre soumise si tel est Votre désir." Elle ravala sa salive rapidement en réfléchissant à ce qu'elle venait de dire. Mais il était trop tard. Cathy releva sa robe et vint se placer au-dessus de sa tête, accroupie sur elle, elle avait sa chatte juste au-dessus de sa bouche. "Lèche moi, fais-moi jouir avec ta langue, j'en rêve depuis longtemps, alors ne te prive pas". Elle sortit la langue, ce n'était pas la première petite chatte qu'elle léchait, elle aimait bien à vrai dire, surtout sentir l'autre se trémousser et la sentir venir, jusqu'à jouir pour elle. Mais cette fois c'était différent, elle savait qu'elle n'avait pas droit à l'erreur, alors elle s'appliqua encore plus que d'habitude, passa sa langue entre les lèvres, les écartant, remontant sur ce petit bouton qui pointait, elle repassait sa langue entre les lèvres et sentait qu'elle mouillait. Ce doux liquide l'encouragea encore plus et elle s'activa, tétant, mordillant. Cathy ondulait de plus en plus, elle avait pris sa tête entre ses mains et la poussait encore plus, la retenait la plaquait contre sa chatte pour qu'elle ne s'arrête pas. Elle respirait de plus en plus vite et se laissa aller dans un orgasme qui fut accompagné de tous les noms qu'elle put la traiter. Elle resta quelques instants comme cela, se releva et s'assit au bord du lit. "Il y a des règles que tu vas devoir observée ma petite". Véronique secoua juste la tête en signe d'acquiescement. "Tu vas reprendre ta vie, je vais reprendre la mienne, si nous sommes amenées à nous croiser, tu devras agir comme avant, sans tenir compte de notre nouvelle relation. Tu devrais néanmoins rester à ma disposition et si tu suis ces simples petites règles je saurai te récompenser comme il se doit. Je vais te détacher, sortir de cette chambre et ce sera tout pour cette nuit. Ne sois pas inquiète tu auras de nos nouvelles rapidement". Elle l'embrassa sur le front en défaisant les menottes, détachant la chaine qui la tenait au lit et sans un mot de plus sorti de la chambre, la laissant perdue dans ses pensées et revivant ce qui venait de se passer. Elle s'endormit difficilement mais réussi à trouver le sommeil et se réveilla peu avant midi, encore toute perturbée par ce qui venait de lui arriver. Elle passa à la salle de bain, prit rapidement une douche, elle avait envie de rentrer chez elle, oublier peut-être ce qui s'était passé ou au contraire, attendre des nouvelles de sa nouvelle Maitresse. Elle ne savait plus au fond d'elle ce qui prenait le dessus. Elle avait souvent rêvé d'une telle situation, même si c'était avec un homme qu'elle la voyait alors tout cela la perturbait, mais lui faisait envie aussi. Cette femme qui avait tout fait pour l'avoir, qui la désirait l'excitait profondément. Elle rentra chez elle, s'allongea sur le canapé et commença à regarder ses messages sur sa tablette. De la pub, de la pub, tiens une adresse inconnue. Elle ouvrit le mail. "Retrouve-moi ce soir, chez moi. Tu viendras me retrouver vêtue juste d'une paire de bas et de talons. Rien d'autre tu as bien compris. Tu sonneras et on t'ouvrira la porte. Aussitôt que tu seras à l'intérieur, je veux que tu te mettes à quatre pattes et que tu suives celui ou celle qui t'auras ouvert, que tu obéisses à toutes ces demandes, même si elle te semble les plus incongrues. Si tu désobéis, je le saurai et bien sûr, tu seras punie. Si tu souhaites rompre les vœux que tu m'as fait cette nuit, il suffira simplement que tu viennes habillée et je saurai que je ne peux plus te faire confiance pour la suite. Ta Maitresse Cathy". Véronique, relut le mail, passant ses doigts sur l'écran de sa tablette comme pour y toucher les mots, passa et repassa sur cette signature, pensive, rêveuse et inquiète. Elle avait encore la l'après-midi pour réfléchir à ce qu'elle allait faire. Mais au fond d'elle, elle savait déjà. Il n'y avait que le couloir à traverser. Cathy ne lui avait pas donné d'heure. Elle attendrait donc qu'il fasse nuit, que ses autres voisins soient théoriquement endormis. Elle ne pensait pas que des personnes âgées restent éveillées bien tard. Elle ne risquerait pas d'être surprise. Elle relut pour être bien sûr qu'elle n'avait pas manqué un mot qui lui indiquait une heure. Elle n'en trouva pas. Elle passa l'après-midi à pianoter sur la tablette, recherchant des informations sur ce qu'une Maitresse pouvait faire à sa soumise, trouva de tout et de rien, certains choses qui la dégoutèrent et lui donnèrent envie de ne pas y aller. Mais elle n'imaginait pas Cathy lui faire subir cela. D'autres sites, d'autres récits et photos l'avaient totalement excitée et lui avaient donné envie de courir presque tout de suite à sa porte. Elle finit par se lever du canapé. Elle avait pris sa décision, elle irait ce soir, elle irait parce que c'est ce qu'elle voulait au plus profond d'elle-même, et elle n'allait pas décevoir Cathy. Elle passa donc dans la salle de bains. Il était presque dix-huit heures, elle avait encore un peu de temps pour se préparer.
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Par : le 19/08/17
Bientôt 4 ans que j'étais son soumis attitré... La remise du collier fut un moment terriblement émouvant. Nous avons vécu des moments très forts que personnellement je n'oublierai jamais. Aujourd'hui nos chemins se séparent. Celle qui fut mon guide sur les chemins escarpés du BDSM a décidé, pour des raisons qui lui appartiennent , de ne plus avoir de soumis attitré. Je n'oublierai jamais les moments intenses vécus avec Elle. Avec le temps, Elle deviendra sans doute une amie pour qui j'aurai toujours énormément d'estime, d'affection et de reconnaissance. J'espère La revoir pour des rencontres occasionnelles SM ou conviviales. Aujourd'hui donc, je redeviens sans collier mais les 5 ans 1/2 où nous avons cheminé ensemble sur les sentiers étroits et parfois vertigineux du BDSM ne disparaitront jamais de ma mémoire.
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Par : le 18/08/17
LES MOTS BLEUS poème écrit par mon soumis en février 2006 merci à lui. Avec ELLE c'est venu Comme la foudre. Un matin j'ai compris que c'était ELLE que j'avais attendu toute ma vie d'errance sentimentale. Sa présence était devenue un baume. Son absence une brûlure. J'ai pris conscience que je ne pourrai plus me passer d'ELLE. ELLE est mon aurore, ma lumière dans la nuit de mes angoisses. ELLE est celle a qui j'essaie d'appartenir, simplement lui appartenir. Petit monsieur ... Voyez-vous monsieur, même si vous aviez assez d'imagination, vous ne l'auriez jamais imaginé aussi belle. Voyez vous monsieur, ""elle a du faire toutes les guerres pour être aussi forte aujourd'hui "" Voyez vous monsieur, son autorité n'a d'égale que son calme. Voyez vous monsieur, il a suffit que je sache qu'elle existe pour que mon visage s'illumine . Voyez vous monsieur, je sais un homme qui se fait tout petit devant elle. Voyez vous monsieur je sais un homme qui est grand, grâce à elle. `Voyez vous monsieur je sais que cet homme n'a qu'une chose à faire :""essayer de lui appartenir"" Mais ça, monsieur, vous ne pouvez pas le comprendre. Soumis berny.
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Par : le 18/08/17
Il lui a demandé de se mettre assise par terre, nue dans le salon. Elle attend. Elle tremble. Est-ce le froid du carrelage ou l'inquiétude qui la submerge. Elle est seule dans le salon, et en profite pour observer cet environnement où vit cet homme qu'elle connait finalement si peu. Elle ne voit aucune photo, pas de plante verte, pas de bibelots poussiéreux comme ceux qu'on ramène de voyage. Un canapé et deux fauteuils entourent une simple petite table basse. Personnage impénétrable, il ne lui laisse rien entrevoir de son intimité et pourtant elle lui fait confiance. Il se dégage de lui une telle sérénité, qu'à ses côtés elle se sent protégée. Cependant, lorsqu'il la contraint pour la soumettre à ses désirs pervers, elle doute, elle se perd dans ses certitudes. Comme en cet instant, où elle est seule depuis si longtemps. Où est-il passé ? Que va t'il faire d'elle? Son corps continue de trembler. Elle tend son oreille pour entendre les sons qui lui parviennent. Elle finit par distinguer des bruits de pas, et d'autres qu'elle ne parvient pas à identifier. Elle résiste à l'envie de se glisser près de la porte pour voir ce qu'il se passe dans le couloir. Une porte claque, elle sursaute surprise par le bruit. Une chaleur soudaine lui escalade l'échine. Elle suit le son du pas lent de son Maître, sur le carrelage. Il est enfin sur le pas de la porte. Maintenant, il lui fait face. Il porte une chemise blanche et son pantalon de costume strict. Dans une main il tient un verre à pied remplit de vin rouge. De l'autre, il vient caresser les cheveux de celle qui attend, nue à ses pieds, qu'il lui dise ce qu'il attend d'elle. Elle ne dit pas un mot. Elle le suit du regard. Il lui sourit. Il s'éloigne et pose son verre sur la table basse. Puis prend dans un tiroir d'une commode un objet qu'il pose près de son verre. Elle observe, elle attend, elle découvre un métronome posé sur la table. Elle s'interroge, et le questionne du regard. Devant le visage perdu et étonné de sa soumise, le sourire du Maître s'élargit un peu plus. En silence il s'installe dans un fauteuil tourné vers elle et la regarde, il boit une gorgée de son vin et se délecte du malaise dans lequel il plonge cette femme qu'il possède. Il rompt enfin le silence. Tic.... Tac... Par une petite impulsion, il vient de lancer le balancier du métronome. Tic... Tac... Le rythme est lent, presque agaçant. Il l'observe, ne la quitte pas des yeux. Elle écoute, se concentrant sur les mouvements de droite à gauche. Elle cherche à comprendre. Elle connait les exigences de son Maître et son esprit pervers, mais elle ne voit toujours pas où il veut en venir. Elle se tourne vers lui, et les paumes des mains levées vers le ciel elle hausse les épaules pour signifier qu'elle ne comprends pas. Il reprend son verre et boit de nouveau une gorgée. Tic... Tac... Il lui explique enfin ce qu'il attend d'elle :
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Par : le 06/08/17
-Aux pieds! A ces mots, Flynn se dépêche de rejoindre Eva assise dans le canapé. Il prend soin de placer son coussin au plus près de sa Maitresse... Sa Maitresse! C'est la première fois qu'il songe à elle en ce terme. Sûrement parce qu'au fond de lui il ressent son emprise. Ce pouvoir invisible mais si perceptible lorsqu'elle use de lui comme elle l'entend. Alors qu'il se met à genoux, Eva lui tend son pied... -Masses-moi le pied s'il te plait. Pendant que je vais regarder la suite de ma série... Voudras tu visionner un film ensuite? -Oui Maitresse avec grand plaisir. "... previously on The Walking Dead..." Alors que le jingle de la série retentit, Flynn s'applique pour masser ce divin pied. Il le pétrit, le malaxe et lorsqu'il tente un chatouillement il reçoit derechef un coup de cravache dont d'ailleurs il n'avait pas remarqué la présence avant de la sentir s'abattre sur son bras droit. -Tu réfléchiras la prochaine fois... Flynn sourit intérieurement, qu'il est doux d'avoir la chance d'être utilisé de la sorte. Jamais il n'aurait crû que cela soit si libérateur alors qu'il ne fait que subir. Il se sent exister comme encore jamais il ne l'avait éprouvé. Le pied disparait pour faire place au second alors il lui réserve le même traitement avec la même attention mais sans le chatouillis. -Quel genre de film aimes tu? -Le genre policier... -Arfffff j'ai une nette préférence pour le fantastique, la SF et l'épouvante... Bon policier peut me convenir mais si ce n'est pas un navet! Alors... qu'est ce que j'ai... As tu déjà vu Bus 657? -Non jamais Eva... -Ah voilà un super film plein de rebondissements comme je les aime! Assis toi à côté de moi sur le canapé s'il te plait. Une fois assit, Eva lui tend une brosse à poils de sangliers. -Brosses mes cheveux! Elle défait alors sa queue de cheval, ses cheveux tombent en cascade sur ses épaules. Ils sont magnifiques! Il entreprend de passer la brosse dans cette soie noire qui encadre le visage rond d'Eva et elle se détend. Il constate que sa tête suit les passages de la brosse, il lui semble qu'elle ronronne. Eva se retourne, le regarde et l'embrasse langoureusement avant de placer sa tête sur la cuisse musclée. Elle positionne ses cheveux de telle sorte qu'il puisse encore la brosser et ainsi il regarde le film... L'heure du coucher pointe à l'horizon... La chambre d'Eva se décline en des teintes sombres allant du gris clair jusqu'au noir... -Flynn, je ne fais pas dormir mon soumis par terre car je le souhaite au plus près de moi pendant mon sommeil. Je te laisse ton collier pour la nuit... Par contre, j'ai des consignes à te délivrer. Le matin j'apprécie à être réveillée gentiment... surtout avec un doigt! A ces mots, Eva prend le majeur de Flynn et le lèche en une délectation gourmande qui fait poindre le membre, déjà si sollicité. -Donc je souhaite des caresses tendres, puis des plus intimes... Et lorsque ton doigt me pénètrera je baiserai ta main. Bonne nuit mon charmant... Ces mots sont ponctués par un tendre baiser, mélange d'endormissement et de languissement...
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Par : le 01/08/17
L'année dernière, j'avais répondu sur le forum au sein d'un post où se disait un peu n'importe quoi sur le libertinage, par des gens qui apparemment ne savaient pas de quoi ils parlaient. Notamment les détenteurs du “vrai“ BDSM qui, je n'ai toujours pas compris pourquoi, méprisent les libertins. Comme mon intervention s'est perdue depuis longtemps dans les méandres du forum et que j'avais archivé mon commentaire, je le publie aujourd'hui en article, à toute fin utile. Comme le BDSM, le libertinage est très large et se décline librement, comme on le sent. Mais il faut arrêter de confondre libertinage et échangisme. Et même libertinage et pluralité. L’échangisme fait partie du libertinage, contrairement à ce que prétendent certains échangistes qui ne voient que par les œillères du couple et concluent que ce sont eux qui sont au centre et détenteurs du “vrai“ libertinage (encore un point commun avec le BDSM, tiens). Le libertinage se définit d’abord par sa racine étymologique : liberté. Donc pas question de jalousie, d’exclusivité et de règles, sinon celles de base comme le respect et l’hygiène. Contrairement aux rencontres classiques (en vrai ou par le web, genre Meetic) ou adultères, les rencontres libertines se basent sur la liberté de jeux sexuels assumés, pris comme loisir, sans engagement ni cachotteries :- entre deux personnes d’abord, c’est la base, - ou trois (trio), - ou plus (partouze, bien que ce mot soit désormais trop connoté négativement), - ou entre un couple et une personne (trio), - ou entre deux ou plusieurs couples (échangisme ou mélangisme ou côte-à-côtisme), - ou même entre un membre de couple et une ou plusieurs personnes devant l’autre membre (candaulisme), - ou entre une femme et plusieurs hommes (pluralité, nommée aussi gangbang), - ou encore entre un mix de couples et de célibataires. Le libertinage ne se pratique pas qu’en clubs ou lieux dédiés et payants, selon un cliché, mais aussi chez soi ou ailleurs. Un type qui voit plusieurs maîtresses en trompant sa femme n’est en général pas considéré comme un libertin, bien que dans les faits, il puisse l’être aux yeux de ceux qui ignorent sa vraie situation; Mais en général les libertins sont des gens libres, ouverts, disponibles et respectueux, pour qui une relation de couple exclusive est ennuyeuse et insuffisante à réaliser un épanouissement ou une réalisation de fantasmes liés à la diversité et à la liberté. Ce sont donc des personnes célibataires, disponibles et ouvertes, ou bien des couples. Pour les couples, certains sont des couples déjà constitués de façon classique qui se mettent un jour au libertinage (en général échangisme, mais ça peut être trio ou candaulisme, etc). Parmi eux, certains font l’essai et arrêtent lorsqu’ils s’aperçoivent qu’ils ne sont pas faits pour ça (jalousie en général, références culturelles trop empreintes d’exclusivité). Certains sont motivés surtout par la volonté d’un des deux, et l’autre suit pour lui faire plaisir, mais sans plus d’enthousiasme, et c’est bien dommage de voir ce genre de couples. Les autres sont des associations de deux personnes déjà libertines à la base, et ceux-là arrivent mieux en général à gérer la situation, forcément. Au sein de l’univers du libertinage, il y a ceux, comme moi, qui pratiquent également le BDSM, mais en général en se concentrant sur les jeux sexuels affiliés, pas pour une relation unique et exclusive incluant la D/S cérébrale. Mais il existe des exceptions, ou plutôt des associations, comme par exemple le cas d’un maître offrant sa soumise à des libertins de façon ponctuelle, ou une domina qui s’«offre» devant son soumis en un candaulisme forcé. Au départ, le libertinage était gratuit et libre, mais comme pour le naturisme ou le BDSM ou tout ce qui devient (hélas) à la mode, il est devenu une logique commerciale exploitée juteusement par des clubs, boîtes, saunas, sites internet payants, etc… C’est pourquoi ceux qui y viennent depuis une ou deux générations croient qu’il ne se conjugue qu’avec un paiement, en général des clubs. Le Las Vegas incontournable de l’exploitation commerciale du libertinage (et même du BDSM ou du pseudo-naturisme) est dans ma région le Cap d’Agde, qui pour beaucoup constitue une référence. Personnellement je n’y mets pas les pieds car je ne cautionne pas cet esprit. En conclusion, je dirai que le libertinage est ouvert à tous, et que c’est peut-être la raison pour laquelle il est devenu à la mode, et de plus en plus, et que c’est cela qui est en train de le discréditer, comme le BDSM finalement.
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Par : le 28/07/17
Au début ; aux premières des tes apparitions ; tu étais jeune mais sans age . Tu n'avais pas de style non plus ou devrais je dire ; tu en avais plusieurs à la fois . Tu étais douce , sensible , un peu fragile peut être ............................. Bien sur tu n'avais pas de couleur de peau ou de cheveux ; tu étais floue et pourtant tellement belle et séduisante . Tu étais soumise ; ah ça oui ; mais sans particularité précise ; sans rôle bien déterminé . Tu sortais tout droit des images caricaturales que l'on trouve lorsque pour la première fois on ouvre un livre ou un sujet sur le net parlant de " soumission " . Enfin , tu me plaisais déjà beaucoup et j'étais enthousiasmé de faire ta connaissance . Tu n'avais pas de nom . Puis tu as grandit , avancé avec moi . Nous avons prit la route ensemble vers " Fantasme-city " . Tu as évolué quelque peu . Je t'ai vu apparaître en soubrette et même apprécier les premières flagellations . Oh ; rien de bien violent en ce temps là mais quand même . Tu n'avais toujours pas de couleur ni de style précis . Tu as vieilli un peu , oui , mais tu es resté toujours aussi belle et attirante . Ta soumission m'a charmée . Un peu moins fragile et plus aguerrie surement . Plus femme et plus soumise encore ! Tu n'avais pas de nom . Et puis , je te l'avoue ; je t'ai trompé , oui trompé ! Oh non , pas avec d'autres images mais avec des soumises du monde réel ; oui , réel !! Oui , j'ai craqué que veux tu ! Je n'arrivais pas à sentir ton odeur , à toucher ta peau , à entendre tes soupirs alors lorsque l'occasion s'est présentée ; ben oui , j'ai craqué Et tu sais quoi ; je ne m'en veux même pas ! Non , parce que je sais que tu me pardonne . Pourquoi ? Mais parce que tu sera toujours un peu là , quelque soit les circonstances et que personnes ne pourra te faire disparaître ! Tu le sais et je sais que tu le sais ! Oui , nous allons continuer à voyager ensemble dans " Fantasme-city " Enfin , nous avons vieilli tous les deux ; jours après jours . Tu n'as toujours pas de style défini ni d'age précis . Pas de couleurs non plus et puis je m'en fous ! Tu es belle , attirante , désirable et surtout , tu m'es soumise comme jamais ! La soubrette est dévoué comme personne ! Tu sais m'offrir ton corps comme jamais ! Tu es devenue chienne et, masochiste ! Tu oses hurler tes douleurs et tes plaisirs ! Tu m'en demande plus , sans retenue ................... Il y peu , j'ai cru entendre le mot " esclave " sortir de ta bouche ................. Esclave , ce mot qui me faisait frissonner d'effroi il y a quelques années en arrière . Esclave ; je ne sais pas ; je ne suis pas sur ................. Bordel ; je tiens de plus en plus à toi ! Tu n'as pas de nom . :wave::revolving_hearts::kiss:
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