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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Nous avions parlé de cela déjà, et souvent, lors de nos rencontres, le sujet revenait sur la table....
Mais, je ne suis pas de ceux qui réalisent les envies dès qu'elles sont évoquées... mais dans cette mesure qui est mienne, j'en appréhende tous les contours et surtout et avant tout la personne en elle-même....
Elle m'avait évoqué ce goût particulier, qui depuis son enfance la fascinait...
Il est vrai de qui n'a jamais trouvé amusant de jouer de cette cire, d'une bougie allumée, tombante encore chaude sur la peau.... attendre délicatement que celle-ci devienne solide et craqueler cette dernière en pliant doucement le doigt....
Elle en aimait différents aspects....
celui, premier, de cette petite douleur à la rencontre de la chaleur... mais pas si douleur que cela.... un « mal qui fait du bien » comme elle me disait...
Et celui, encore, lorsque de la solidité ce corps liquide, il se fait, soit à mesure du temps soit, plus prestement en soufflant dessus.... sentant ainsi sa peau devenir prisonnière, en quelque sorte...
Et enfin, en craquelant cette carapace éphémère, à la fois empoisonnante, solide... mais si fragile, et si lisse.... sans laisser de traces si ce n'est ces sensations disparaissant....
Elle avait mis les « grandes manœuvres » pour m'accaparer trois jours durant, pas loin de chez Elle....
Elle connaissait ce goût que j'aie des lieux particuliers, riches d'histoires et de décalés...ou tous est fait pour s'évader du temps et se retrouver hors du temps.... Couper ainsi notre routine de vie des plus mornes... pour en évacuer tous les incommodants et oublier ce métro/boulot/dodo que nous connaissons tous.... pour savourer d'avantages ses retrouvailles.... et Nous en offrir toutes les Saveurs des Sens....
Nos retrouvailles eurent lieu en un petit château de ses trouvailles.... passant sur les instants de comment elle me le fit découvrir et quelques savoureux moments qui furent avant-coureurs du sujet....
Nous étions dans notre « Chambre » à laquelle elle avait ajouté sa petite touche personnelle....
Nous étions au deuxième jour de ses trois que nous nous offrions......
Assis en ce fauteuil de Louis XV remontant bien haut dans le dos et d'une assise bien large qu'ornait deux grands accoudoirs, j'humais un Vin pour accompagner notre apéritif, avant de nous rendre dans la salle à manger ou un met une nouvelle fois raffinée nous attendait auprès de ce feu de cheminé....
Elle me faisait face, vêtue d'un ensemble bien Sombre, une robe longue, un boléro recouvrant ses épaules....
Elle souriait par avance de la suite des évènements...
Elle avait pour habitude de vouloir ce « combat » où, de Femme de Force, je la faisais plié... d'un regard, d'un geste ou plus encore... Mais où elle aspirait que de « dessus » elle l'en perde la nature pour que j'en prenne la Force et la position qu'elle escomptait de moi...
De joutes verbales en gestes, elle cherchait continuellement cet état ou en enfin elle lâchait prise, ou de Femme elle devenait mienne, mon Elle.... à mes pieds...et qu'elle ne fut plus cette femme... mais simplement mon
Elle...s'abandonnant à mes tourments...
Elle alla chercher un Loup dans ses bagages, qui avait cette particularité d'être en forme de serre-tête et d'un petit mécanisme permettant de lever et baisser ce masque à la convenance...
Elle s'avança devant moi... Ce loup levé... posant ses mains chaudes et délicates sur mes genoux... me laissant entrevoir cette vallée délicieuse que son décolleté m'y autorisait...
Son sourire se fut plus présent...
Elle commença à s'agenouiller entre mes jambes qu'elle écarta avec douceur pour se frayer un passage...
Je ne bougeais pas, répondant simplement d'un sourire et continuant, par intermittence de savourer mon verre...
Mon regard se faisait plus perçant sur le sien, devinant ses intentions en pareille situation...
Elle se cala entre mes jambes reposant sa tête sur une de mes jambes...
Levant doucement alors le regard vers le mien, Elle me dit alors :
« Faites, Monsieur Seigneur et Maître, faites de ce Loup j'en devienne Votre Elle... »
Je sourirai avec passion de ses mots résonnants... Si simple, mais si fort de son envie d'Etre...
Je me décalais du dossier de ce fauteuil pour me rapprocher d'avantages en laissant mon verre sur l'un des accoudoirs, mes mains vinrent caresser délicatement son visage...
L'une d'Elle, baissa doucement ce Loup sur son regard...
Je me souviens, en l'instant précis de la fin de course du Loup, de son regard si pétillant, éclatant, si désireux et si tendre....L'envie de plus me fut présente, mais... je voulais attendre encore... pour savourer toute l'émotion de ce regard si chargé de Désirs de sa part...
Je lui déposai un doux baiser, effleurant juste ses lèvres... Marquant un sourire prononcé de satisfaction en reprenant mon assise confortable sur ce dossier... je repris mon verre... Attendant qu'Elle agisse.... de son envie... que je devinais...
Elle ajusta sa position pour me faire bien face...
A genoux devant moi, elle reprit l'apposition de ses mains sur mes genoux...
Son regard se fit plus « entreprenant » dans son envie... Et à mesure que ses mains avançaient doucement vers sa convoitise que je devinais sans peine... mon sourire se fit plus malin...
Imperturbable, Elle avançait doucement vers ses dessins... Je la laissai venir... sirotant toujours mon Vin... tout aussi imperturbable et la fixant du regard...
Je sentis ses mains venir se poser sur cette boucle... Elle eut un moment d'étonnement... car je ne bougeai toujours pas contrairement à mon habitude en pareille situation...
Elle sourit entreprenant alors de défaire cette attache...
Quand alors je me redressai doucement... posant d'une part mon verre sur la petite table présente à côté de moi... et d'autre part, posant une main ferme sur ses deux mains agissantes...
« Tststs...Ma Chère Elle....Là n'est pas mon Dessin...Il m'en est d'autres à Vous offrir »...
En disant ses mots, de mon autre main libre à présent, je saisis son cou... serrant légèrement les doigts et la bloquant totalement...
De l'autre main, j'en saisis ses poignets... l'emprisonnant le temps d'un instant, la privant de ses mouvements certains...
Je me redressai, la repoussant tout autant et la redressant de sa position...
Son regard changea alors... d'assuré, il devient suspicieux, étonnant... avec ce petit mouvement de tête que l'on a bien souvent dans l'étonnement de la situation et où l'on sent que l'on perd doucement, mais surement le contrôle de la situation
Je souris... à cela...
Elle voulut se dégager... pour reprendre une part de contrôle... Mes mais se furent plus serrant tant en ses poignets qu'en son cou...
Je luis souris à nouveau... d'un sourire plus marqué... de ceux que l'on a tout simplement quand on devient assuré de la situation....
Je fis un pas de côtés... sans la lâcher...
Elle voulut ouvrir la bouche... pour dire des mots... Mon regard se fit inquisiteur et de ma main serrant son cou, un doigt rapidement se dégagea pour se positionner sur sa Bouche... l'intimant de ne rien dire...
J'attendi quelques secondes qu'elle prenne nature de cette nouvelle situation. Bien qu'elle ne savait pas où je voulais aller... avec Elle...
Elle voulut par plusieurs fois se défaire de cette emprise... mais je tenais bon et ferme... Tout en lui souriant... d'un air de grande satisfaction personnel...
Je sentis ses muscles se relâcher. Je relâchai légèrement mon étreinte... Mais Elle tenta alors de cette relâche de se défaire... De mon Emprise... Mais je fus plus brusque dans mes gestes, plus ferme encore qu'avant... dans l'étreinte de ses membres...
Je lui relevais également la tête, de par ma main serrant son cou ...l'obligeant presque à être sur la pointe des pieds...
Elle resta un peu pétrifiée de par la brusquerie du geste et de l'inconfort de sa position...
Son regard se fit plus dans la crainte... Je relâchai alors un peu mon étreinte... pour que son regard devienne plus doux...
Elle recommença cependant à vouloir à nouveau s'évader... et par plusieurs fois je fis les mêmes gestes...mais avec une intensité graduellement plus forte...
Elle se laissa enfin aller à ma gouvernance....Baissant la tête, se relâchant et attendant la suite des évènements....
Je souris à son premier abandon....sachant qu'il n'était qu'un Pas...et qu'il me fallait toujours veiller à ses « rebellions »....
Je déposai, cependant, un doux baiser à la commissure de ses lèvres, pour la félicité de ce Pas...
Nos regards tendres alors, s'échangeraient...
J'abandonnai mon emprise à son cou, mais me gardai bien fermement ses poignets emprisonnés...
Je guidai ses mains vers le dossier de ce fauteuil, pour qu'elles y prennent demeure...
Ses doigts se refermèrent sur le haut du Dossier
Elle pensait rester ainsi... simplement, dans cette position d'attente...mais je lui fis comprendre que je désirais bien une autre position...
Je me mis derrière Elle, apposant mes mains sur ses chevilles...et entreprenant un long chemin remontant vers ses hanches en prenant en chemin cette étoffe qui recouvrait le bas de sa personne...
Quand cette étoffe fut à ses hanches :
« Mettez-vous à genoux sur ce fauteuil »....
Elle fit sans se faire prier...Posant délicatement ses genoux sur l'assise du fauteuil et gardant ses mains bien solidement ancrées sur le dossier.
Elle courba l'échine pour trouver son équilibre...me laissant pleine vue sur ses Lunes aux formes délicieusement arrondies.
Je posai une main assurée sur le haut de ses astres fort appétissant....
Un frisson, que je pus aisément voir, la parcourra brièvement recouvrant sa peau de ces petites protubérances que provoque le choc du Chaud et froid....
Ce « Chaud et Froid »... plaisir futile parfois, plaisir intense bien des fois... Glace, Feu, Fondre, chaleur, liquide, solide...bien des mots me vinrent en tête... et je souriais simplement....
Et là.... Germaient en mon Esprit diverses images de tourments plus plaisants les uns que les autres... Me faisant marquer un temps d'arrêt dans mes Actes....
Il faut dire que je ne savais pas encore ce que j'allais faire...et que je suis plus dans le réactif des actes que le préparatif, si ce n'est dans les grandes lignes...
Elle m'en tira lorsque je vis sa tête commencer à se tourner....
Ma main libre vient se poser à sa nuque rapidement, sans serrer, juste posée...
Elle réagissait comme une chatte recevant la caresse, la tête se courbant, se tournant avec délicatesse...les épaules se balançant...les hanches se déplaçant....
Un délicieux spectacle de la Femme devenant ce petit animal docile....Adorable et n'aspirant que de caresses et de tendresses.....
Brusquement, je saisi sa chevelure, arrêtant nette ce doux manège....Bloquant sa tête dans son mouvement de tendresse...
Ma main de ses hanches descendit lentement, ne touchant que la chair des jambes....pour se faufiler dans son entre-jambes serré que l'horizontalité de cette main vint perturber l'harmonie....
« Ecartez ! »
Un simple mot, que le geste assurait...ni avec force, ni avec violence...mais juste le ton sec...pour qu'Elle fasse...
Elle écarta les jambes pour qu'elles rencontrent chacune l'accoudoir avec ce petit mouvement de rein montant et descendant....Subtil moment encore anodin... mais si évocateur parfois...
Ma main quitta les cheveux, descendit prendre place aux creux de ses reins... je m'écartais de sa personne....
Je pouvais voir cette Précieuse « Fleur au bouton d'Or », convoitise de biens des hommes... et des femmes aussi... dont le gonflement c'était fait certain, couvrant d'un Rouge plus fort que d'accoutumé....qu'une légère Rosée des Sens venait rehausser....
J'aime à voir ces premières palabres de cette Fleur, sans la touché, juste à mirer et la voir seule se transformer par les simples faits de l'imagination de mon Elle quand les images la parcouraient....quand les Sens s'éveillent en elle...
« Chaud-Froid »... « Froid-Chaud »...ces mots me revenaient...
Mon regard quittant un instant ce beau spectacle...se posa sur la petite table....
« Chaud-Froid »... « Froid-Chaud »....
Mon verre y était posé, non encore fini....Juste à côté d'une bougie d'un diamètre presque aussi gros que le verre....
« Chaud-Froid »... « Froid-Chaud »
« Froid-Chaud » ... « Chaud-Froid »
« Eau »... « Feu »
« Feu ».... « Eau »
De nouveaux mots....de nouvelles images arrivaient....
« Eau » ... « Feu »....
« Liquide »... « Solide »
« Vin »... « Flamme »....
« Liquide »... « Solide »
« Vin »..... « Bougies »
Le sourire m'était des plus grands....Mon choix de la suite avait fait son chemin
De cette main libre, mon geste fut pris d'hésitation....le temps d'un instant...
Le « froid » d'abord ou le « Chaud ».... ?
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Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L'homme était nu, si ce n'est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu'il s'agissait d'un des nombreux esclaves du Grand Maitre.
Il lui dit que ses ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation.
L'homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s'attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l'homme ne cessa point. Ses mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L'esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant.
Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure.
Ce n'était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s'évanouir de plaisir jusque-là.
Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l'esclave. Le plaisir de l'une, la souffrance de l'autre. Son sexe encagé subissait le martyre.
D'un geste, il arrêta tout. Elle s'attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d'un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l'obligea à s'agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l'on continue les préparatifs.
La servante prit le contrôle des opérations, d'un geste sûr, elle fixa la chaine au collier de la demoiselle. Elles déambulèrent ainsi, dans les différents corridors de la demeure du Maître, sous les regards et parfois les caresses des occupants avant d'atteindre les thermes du château. Au centre de la salle, un immense bassin, entouré de petites alcôves menant à diverses pièces, pour le moment invisible. Elle fut heureuse d'atteindre enfin ce lieu, et ne plus avoir à supporter les nombreux attouchements subis durant sa pérégrination.
Elle fut douchée, frottée, sans ménagement pour sa peau fine et blanche, qui entre l'eau brulante et la brusquerie de la servante ne tarda pas à devenir rouge écarlate. Quand il ne resta plus un seul centimètre de peau blanche, elle fut séchée avec une douceur surprenante. S'attendant à des caresses érotiques son corps se tendit légèrement, mais la servante ne dévia point de sa tâche.
Une fois sèche et totalement frustrée, elle fut étendue sur le dos sur une table en marbre qui trônait au centre d'une des alcôves. Ses bras furent menottés dans les fers prévus à cet effet au-dessus de sa tête, et ses chevilles à chaque extrémité de la table. La servante sortie, elle resta seule dans le silence des thermes déserté à cette heure. Les quelques minutes qui passèrent lui semblèrent interminables. Les fers lui mordaient la peau, et chacune de ses tentatives de changement de position virait au supplice. Tendue, endolorie, frustrée de l'absence de lubricité de cette femme, elle tressaillit quand un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Celle-ci prenant grand soin de toujours rester hors de son champ de vision.
La servante revint munie d'ustensiles divers et variés qu'elle disposa sur une desserte non loin. Puis s'approcha de la table, lui plaça un bâillon sur la bouche, et lui banda les yeux.
La panique l'envahit, l'inconnu se déplaçait maintenant autour d'elle. Le rictus sadique de la servante en posant le bâillon la hantait. Et si, c'était une punition pour son écart du matin ? Et si elle n'était plus «Bonne» pour le rituel, et si le Maître ne voulait plus d'elle...
Tant de questions, tant d'angoisse, et aucune possibilité de l'exprimer, d'être rassurée par un regard, un sourire. Complètement affolée, elle tendit l'oreille au moindre son, vaines quêtes d'information rassurante.
Les protagonistes présents dans la salle se délectaient de sa terreur prolongeant le plus longtemps possible cette attente, avant de commencer leur travail.
Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d'abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L'autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c'est ce qu'elle s'imagina au vu de l'intensité de la douleur. Celle-ci n'était rien, comparée à celle qui suivit.
La douce chaleur sur son pubis s'était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d'un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu'elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes.
La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d'une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s'étendait en sol. Seul témoignage de l'intensité de son plaisir.
Elle s'évanouit, victime d'une overdose d'endorphine tant ses orgasmes furent puissants et nombreux.
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Il est des moments dans la vie qui vous permettent de faire de belles rencontres…
Parfois même de très belles et surtout sans s’en rendre compte.
Un dicton dit que c’est dans les moments de difficultés que se révèlent les vrais amis…
Néanmoins, il est possible qu’il arrive d’en trouver de nouveaux dans ces mêmes instants…
Qui eux ne jugent, ni votre passé… ni votre présent.
Il y a des personnes qui ont cette profonde gentillesse …
Tels des anges voulant donner toutes leurs de tendresses.
Tu en fais parti …
Tu es entrée dans ma vie !
Tu as sue m’écouter et me comprendre…
Sans même me connaitre, m’as donné ton amitié, sans jamais rien attendre !
Des échanges sans complexes et sans méfiance…
Te parlant de mes peurs, mes craintes et mes souffrances.
Tu m’as écouté, rassuré et cajolé…
Sans même m’avoir une seule fois rencontré.
Apres tant de messages partagés…
Vient enfin le moment de se rendre à la réalité.
Pour moi, se fis comme une évidence …
Te voyant telle une amie d’enfance.
Ce jour la nos destins se sont liés…
Et de ces instants s’est créée une belle histoire d’amitié.
Des heures de partages et de discutions…
Sans aucun tabou, ni aucune appréhension.
Toutes deux sans complexe, nous nous sommes livrées…
Sur nos vie, nos douleurs et notre passé.
Une soirée complète à se redécouvrir…
Nul besoin de se cacher ou même de mentir.
Se mettant à nue sans se poser de questions…
Sachant qu’aucun jugement n’existe dans cette relation.
Cette soirée restera à jamais gravée dans mes pensées…
Car grâce à elle, un énorme lien entre nous s’est confirmé.
Aujourd’hui, tu résides à jamais dans mon cœur…
Et en toi, j’ai pue trouver l’aura d’une grande sœur.
J ai cette envie de te savoir heureuse et épanouie…
Ce dont je ne doute pas quand je vois l’homme qui partage ta vie.
Tu es une femme extra ordinaire…
Et d’être ton amie, j’en suis énormément fière.
A très vite pour de nouvelles aventures…
C est pour nos maîtres que cela va être dur !
Car deux chipies qui ce sont retrouvée…
Du fil à retordre cela leurs promet.
A toi ma belle Hestia !!!
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Pour chaque poison, il y a un antidote…
Parfois, le remède, se trouve dans le venin en lui-même.
Il est mon poison,
Mes souffrances,
Mes peurs,
Mes peines,
Il est mon antidote,
Ma raison d’être,
Mon réconfort,
Ma joie.
Il est tout à la fois,
La douleur du passé,
L’espoir du futur,
Les blessures et les doutes,
L’apaisement et la confiance.
Il est mon Maître
Mon ami,
Mon amant,
Mon compagnon.
Pour Lui, je ferais tout,
Donnerai ma vie,
Donnerai mon corps,
Donnerai mon être,
Parfois, c’est dans la douleur,
Que l’on se rend compte du Bonheur.
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Trop souvent il m est arrivé d être traversé de ce sentiment de lassitude qu 'on éprouve ,y compris à l égard d'une personne chére à mon cœur, en se livrant à une activité sexuelle frénétique ou espacée.l 'usure des sens y' a sans doute sa part mais pas seulement...comme si l ´acte de fornication ne conduisait à rien de plus que ce qu il est, passé les premiers mois de découverte du territoire du corps de l ´" autre".comme s il n apportait pas un + aux deux amants.
L ' encordèrement, par un mécanisme d'ordre quasi surnaturel, par un basculement des rapports liant un couple, provoque cette magie d'unir dans une intensité sans cesse renouvelée, deux esprits et deux corps tendus, écartelés, sublimés, dans une douleur voulue aussi comme espoir d'une jouissance unique sans cesse renouvelée....cordes visiblestraçant des fils invisibles reliant à jamais deux esprits dans une complicité secrète presque psychanalytique et muette de fantasmes inavoués de passions inassouvies de bestialité réfrénée de peurs et de conformismes libérés par ....cette corde même symbole de soumission apparente..mais libératrice.
Montre moi ton attachement......attaches moi! Oui de toute ma concentration : je t attache!
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Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas...
Des envies qui se croisent et se rejoignent.
Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché.
Même pas les échéances inévitables que nous connaissons.
Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice.
Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir.
Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas.
Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler.
Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée.
Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout.
Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi.
Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ?
Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos coeurs.
Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation.
Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise.
Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important.
Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait elle moins belle que la précédente ?
Sache que tu as énormément compté pour moi et que notre relation reste sincère et solide.
28 avril 2014
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suite à la demande de Madame je vous livre mon ressenti de notre dernier week-end.
Carnet de voyages,
l'au revoir.
L'île quitte doucement son attache. le continent rapetisse lentement. L'eau clapote sur les plages de sables colorées. Au port d'attache, la brise plie les tiges de bambous, les feuilles vertement fraîches tournoient dans la lumière sépia.
J'ai attendu, la poitrine gonflé d'espoir, le ventre serré d'angoisse, dans ma main, un SMS éclate, brisant mon impuissance.
je suis là.
J'ai attendu veillant sur votre sommeil. En nettoyant sans bruit, ma douleur.
L'écoute de votre silence me rassure. Mon corps froid s'anime d'une joie brûlante au bruit de votre réveil.
Vos ongles s'accrochent à mon âme, en rayant ma peau, elle chauffe votre corps. Il vibre au point de tremper vos doigts qui pénètre ma bouche. Le goût de votre plaisir est doux, nectar précieux il s'incruste au plus profond de mon cerveau.
La nuit et le jour se confondent sur cette île. Parfois se mélangent donnant ou prenant, en se moquant de nous. L'océan qui nous entoure, est multicolore et les heures avancent ou reculent à leur gré.
Sur le continent maintenant perdu de vue. Le vent plie des tiges de bambous et les feuilles vertement fraîches s'agitent sous le ciel bleu.
La découverte.
En longeant les plages de l'île qui s'étaient faites bleues pour l'occasion, nous découvrons un coteau illuminé de soleil. Un coteau herbeux parsemé de prunelliers fleuris. L'île pourtant déserte, se modifie suivant vos désirs, et il se peut que quelques promeneurs égarés viennent à notre rencontre.
Votre interrogation s’efface. Le premier claquement est parfait, le deuxième se perd quelque part dans la chair. L'erreur est vite comprise. A ce corps recevant vous donnez votre joie. Que cette bouche gémit sous votre rire moqueur, donne à votre bras la puissance idéale à votre bras. Votre main prolongé de la cravache fait se tortiller votre serviteur. Ses fesses tendues vers vous. Il apprend au son de votre voix ses postures d'humiliation. Sa chair rougie, le souffle haletant, est le fil de l'apprentissage.
Artiste peintre, en fond blanc vous zébrez de rouge, votre modèle.
En souriant, vous reconnaissez toutefois que votre serviteur à besoin d'apprendre pour encore mieux vous servir. Si son corps se tortille bien sous vos caresses badines, vous déplorez sa faiblesse à les encaisser.
Mais il vous rassure et promet de s'endurcir. Quitte à pleurer dans vos bras. Il sera un objet de plaisir pour vous Madame.
Sa peau douce attire vos caresses, trois points noirs incrusté dans ses pores vous gêne. Vous aimez enlevez ses choses là. Votre soumis est heureux que son corps soit un terrain de jeux pour vous.
Nue, devant l'océan jaune sous le soleil bleu, votre corps se bruni un peu.
Votre serviteur le corps brûlant de vos attentions, admire votre beauté et nettoie les gouttes d'urine laissé sur vos jambes. Récompense, bonheur de garder un peu de vous en moi.
Gravure.
L'océan révèle une infinie beauté aujourd'hui. Dans les tons orange nuancé selon les courants, l'orage gronde en venant vers nous. Nous longeons une autre plage au sable fin et vert, parsemé de coquillage multicolore. Un, particulièrement pointu attire votre attention. Vous le prenez il est fin, dur, et transparent. Il part en spirale pour finir en pointe. Vous le gardez Madame, déjà une utilisation se dessine dans votre esprit.
Nous rentrons.
Frédéric?
Oui Madame?
Déshabillez vous s'il vous plaît.
Je m’exécute.
Allongez vous sur le dos.
Je m'allonge.
Fermez les yeux Frédéric. Et mettez vos mains dans votre dos.
Oui Madame.
Vos doigts caressent mes mamelons, mon souffle se fait court. Vous les emprisonnez entre vos doigts et les tirez ou les tournez. La douleur est instantanée, je gémis, mon corps se tord.
Voyons Frédéric! Dites vous en léchant mes tétons. Vous n'aimez pas mes coups de langues?
Si Madame.
Alors vous reprenez la tortures de mes seins. Alternant caresses, étirements, langues, pincements. Je crie un peu, je gémis beaucoup,je me donne passionnément, je me tord à la folie, je ne respire pas du tout.
Sur mes seins rouges vous frottez vos mains. Roulant des pointes qui ont doublé de volume.
vous m'excitez Frédéric. Vos doigts force ma bouche. Ils sont trempé de votre plaisir. Cadeau Frédéric!
Mearcoui Badame!
Vous vous éloignez un moment. J'essaie de reprendre mon souffle.
J'entends la brise dans les feuillages, douce et langoureuses.
Vous vous asseyez sur mon corps, vous m'encerclez de vos magnifiques jambes. Prisonnier. Vos mains, vos doigts caressent lentement mon torse.
Je vais vous faire mal Frédéric.
…
Le voulez vous?
Oui Madame.
Très bien, vous m'excitez quand vous gémissez Frédéric.
Un objet pointu se pose sur mon torse, j'essaie de suivre sa trajectoire, mais la douleur est intense. Je bande. Contre les fesses de Madame. Pendant que la pointe trace des sillons sur ma peau qui brûle de plus en plus. Je bande. Sous vos fesses, Madame. Mes yeux fermés se mouillent. Vous tracez inlassablement. Vos soupirs de joie, sont tuteur de mon plaisir.
respirez Frédéric.
Je respire, du moins j'essaie.
Allongez vous sur le sol.
J'ouvre les yeux, et m'allonge. Mes bras me font mal d'être resté si longtemps dans le dos.
Vous vous mettez nue, votre pied s'amuse avec mon sexe raide.
c'est très bien Frédéric! Votre queue est très belle. Dressée pour sa dominante. Je vais vous récompenser. Vous l'avez mérité. Vous avez été courageux.
Merci Madame. En murmurant la bouche sèche.
Debout au-dessus de mon corps vous urinez.
Au bout de quelques secondes mes blessures me brûlent.
Merci Madame.
La lumière bleue du soleil inonde les pièces. l'océan c'est calmé l'orage est finalement passé, sans que je l'entende. L'eau est calme d'un joli jaune, les grand acacias frissonnent sous la brise. Je fume une cigarette de tabac oriental.
un peu de botanique.
Nous marchons sur le chemin bordés d'arbres. Il est étroit. Je vous suit. Mon regard se pose sur vos fesses et ne les quittent plus. Le mouvement doux et nonchalant exprime une danse érotique qui éveille mes sens.
Le sentier s'élargit sur une petite clairière. Des touffes d'orties sont là. Elles ont poussé pour vous.
Frédéric?
Oui Madame?
Relevez votre tee shirt.
Oui Madame.
Je relève mon vêtement, vous le passez sur ma tête. Je suis aveugle. Vous triturez mes tétons endoloris de la veille. Ils sont sensibles, et gonflent de plaisir instantanément. Vous vérifier longuement si cela gonfle aussi ma queue nue sous mon pantalon. Satisfaite vous serrez très fort en tenant ma nuque d'une main ferme. Je vous appartient.
L'envie de souffrir pour vous est forte car je sais que vous prendrez du plaisir. Que vous serez heureuse.
Je vous entend vous éloigner, faire votre cueillette.
Vous caressez mes seins au feuilles d'orties.
Vous tournez lentement autour des pointes érigées.
Vous écrasez les feuilles doucement les feuilles sur ma peau.
Vous contemplez votre œuvre.
Pas assez.
Vous recommencez.
Je bande comme un fou. Je voudrais que vous baissiez mon pantalon, que vous m'attachiez à un tronc, les fesses tendues vers vous, ma posture cambrés en attente. J'aimerais sentir les orties fouetter ma chair, piquer ma peau, j'aimerais hurler.
Mes seins me brûlent horriblement. Vous me l'avez dit les travailler est un plaisir pour vous et je dois m'habituer.
Nous reprenons notre promenade. Le sentier serpente. Les oiseaux chantent.
Mes seins fourmillent. Vos fesses dansent. Les miennes sont vierges, c'est peut être mieux car le tissus sur mes mamelons me fait mal. Et je bande...
le retour.
Assis sur la plage de sable bleu, je contemple le lever du soleil. L'océan, il me semble, est moins orange. À l'horizon une barre bleutée, se profile. Étrange. Perdue dans mon ignorance, je ne vous ai pas entendu arriver.
Un bandeau noir obscurci mes yeux, vos mains pèsent sur mes épaules. Je m'allonge. Aveugle je ne comprend pas tous les bruits qui m'entourent. Vous vous installez à califourchon sur mon pubis vous êtes nue. Moi aussi, bien sur, mais c'est mon état. Vous tirez mes bras derrière ma tête.
Vous prenez à pleine mains la peau de mon corps. Vous tirez et tordez, vous m'adressez en chuchotant des paroles d'apaisement, tandis que vous vous acharnez sur mes seins, mon ventre, l'intérieur de mes cuisses. Mon sexe enfle sous vos fesses. Comprimé, il grossit avec douleur. Vous sentez le sang affluer dans cette verge. Et vous pesez encore plus lourd pour stopper cette mutinerie.
Le calme se fait soudain. Puis une goutte me surprend, chaude, puis une autre et encore... a chaque goutte je sursaute, je commence à trembler, je suis bien en votre pouvoir. Vous le savez et vous arrêtez la cire. J'aurais aimé que ces gouttes brûlantes me surprennent encore plus loin. Mais je ne suis pas là uniquement pour mon plaisir. Vous vous levez puis vous collez votre sexe sur mon visage. Accroché des deux mains aux tétons de votre soumis, vous recevez ses cris a l'intérieur de votre vagin.
Étendu sur la plage, haletant, je reprend ma respiration. Débarrassé du bandeau, je vois l'horizon barré du continent qui se rapproche. Je suis presque sur que des bambous plient dans le vent, et que des feuilles vertement fraîches dansent avec le soleil. Assise à coté de moi vous contemplez l'horizon. Vous murmurez «merci Frédéric».
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Je quittais le restaurant, fière d'avoir la carte de visite de cet homme qui m'avait observée dans les toilettes,lors de ma prise de ma prestation avec Raphaël. Un contact de plus dans mon répertoire ne peut pas me faire de mal. Je décidais de ne pas en parler à mon Maître. C'était la première fois que s' agissait ainsi de ma propre initiative.Je m'étonnaitmoi-même. En revanche, je décidais de parler du Légionnaire et de sa demande bizarre avec son chien, il vaut mieux tout prévoir avec certains déviants sexuels pas question de s'y rendre seule, on ne sait jamais.Dehors sur le trottoir Pierre et Raphaël m'attendaient.Avant de partir Pierre me demanda de passer à Pigalle, chez Laurent, le propriétaire d'un sex-shop où Pierre avait l'habitude de se fournir en matériel.En fait il avait organisé un "essayage" devant des clients voyeurs et payants. C'était le cas aujourd'hui, le rendez vous était fixé à 16 heures. Pierre demanda à Raphaël de m'accompagner pour cet "essayage " prévu de longue date.Pierre me prit à part et m'ordonna de m'occuper du canadien pour la soirée et la nuitRaymond ton mari est absent pour plusieurs jours,tu es libre cela ne te pose pas de problème me dit-il Je tentais de répondre.Il n'y a pas de mais, tu dois obéir, ce Monsieur à des projets intéressants pour toi.- Bien Maître, il sera fait selon vos désirs.Pierre adressa un clin d'oeil à Raphaël comme pour signifier que tout était sous contrôle et prit congé de nous sans oublier de m'adresser une petite claque sur mes fesses rebondies.J'invitais Raphaël à prendre place dans ma Mini sans oublier de lui donner mon ticket de parking pour qu'il paye, ce qu'il fit sans problème. Normal après le plaisir que je lui avais prodigué dans les W.C. il me devait bien ça. Je composais aussi le numéro de téléphone de Laurent.- Bonjour Laurent ça va ? C'est Safi.Ah c'est répondit Laurent. Où es-tu ? J'ai cinq mecs qui s'impatientent, tu es en retard ma belle.- Fais les patienter avec ma cassette porno, je ne suis pas loin j'arrive dans quinze minutes pour l'essayage.Avant de démarrer, je mis un CD du chanteur Baba Maal, un compatriote sénégalais, originaire comme moi de Louga au Sénégal.Pendant que je conduisais rapidement dans les rues de Paris pour me rendre au sex-shop, Raphaël commença à me caresser les cuisses remontant ma mini-robe jusqu'à la taille.Il était heureux de découvrir ainsi Paris de façon insolite avec une vue imprenable sur mon Mont de Vénus.L'éditeur juif de Montréal devenait de plus entreprenant, réussissant même à introduire un doigt dans ma fente.Surprise, la voiture fit une embardée et je m'immobilisais sur le trottoir.- Je sais bien qu'en tant qu'esclave je n'ai pas de droit de refuser quoi que ce soit de la part d'un invité de mon Maître, mais je vous en prie nous risquons d'avoir un accident et je ne veux pas de problème de ce genre avec mon mari et en plus nous sommes en retard.En terminant sa phrase, Safi posa sa main sur celle de Raphaël dont le doigt était toujours en elle.O.K! tu as raison dit-il en retirant son doigt du vagin de la négresse, mais tu me rends barge avec ton côté étrange et ta cambrure inouïe. Allez roule dit-il en posant son doigt sur les lèvre de la conductrice de charme qu'il avait à sa disposition.Le reste du parcours se passa sans incident jusqu'à Pigalle, Safi se fit guide touristique pour Raphaël, lui expliquant les monuments au passage.Laurent le propriétaire du sex-shop fut soulagé en voyant arriver Safi dans sa boutique. Il attrapa la jeune femme par la taille et la déposa sur le comptoir en l'embrassant dans le cou. Safi présenta Raphaël. Dans le magasin cinq hommes, cinq clients triés sur le volet par Laurent attendaient.C'était une vente privée. L'essayage pouvait commencer.Laurent était un habitué des salles de musculation. Grand, musclé, toujours vêtu d'un T-shirt laissant apercevoir des tatouages sur ces biceps gonflés et d'un Jean's hyper moulant qui montrait que là aussi il était très musclé.Pour l'essayage, les gadgets étaient disposés sur un présentoir notamment une mini-robe en latex rouge avec deux ouvertures à l'emplacement des seins, un porte-jarretelles rouge également.Les godes étaient de couleur chair, pour quelques euros dont un noir moulé directement sur un acteur porno américain, la dernière nouveauté en la matière, le Gode Bélier à piles de 28cm qui ne se contente pas de vibrer comme l'explique Laurent aux clients, mais tel un bélier il se contracte et se rétracte de 5cm en permettant de simuler le coup de rein d'un homme en action.Il y a aussi pour mon essayage un gode gonflable en latex qui caresse le vagin de la femme grâce à l'action de la poire, il peut grossir à volonté. 21cm de long et 4 cm de diamètre qui peut grossir jusqu'à 6cm. Le fin du fin, l'anus-picket, un objet conçu pour des pénétrations extrêmes, confortables et efficaces pour les adeptes de pénétrations anales comme moi. C'est un gode que l'on peut porter toute la journée sous une robe ou un pantalon car il est invisible.Rien que du plaisir en perspective pour Safi qui va devoir essayer en direct ces objets, en faire la démonstration en réel.Messieurs dit Laurent, je vous présente Safi, notre mannequin, certains d'entre-vous la connaisse déjà, pour d'autres c'est la première fois, elle est à votre disposition pour essayer les articles que vous avez sélectionné. A présent me dit Laurent va te déshabiller.Moins de cinq minutes plus tard, j'étais nue en hauts-talons au milieu de cinq hommes plus Laurent et Raphaël, j'avançais vers eux.- Je vous suis très reconnaissante dis-je de m'avoir choisie pour ces essayages. Avant même d'avoir terminé ma phrase, plusieurs mains se promenaient et s'insinuaient en moi.C'est Laurent en tant que Maitre des lieux qui prit l'initiative, il me demanda de me placer, les jambes écartées de façon que ma chatte soit bien ouverte, mes cuisses reposaient sur les accoudoirs.En face moi un homme d'une soixantaine d'années jouait avec la poire de l'anus-picket.J'étais là contre rémunération pour assurer démonstration et la promotion de nouveaux produits de la boutique de Laurent. Ce dernier assurait également la couverture photographique de la vente-privée avec des photos numériques et des polaroïds, souvenirs de leur participation. Les acheteurs avaient droit également en bonus à des pipes complètes, doigtage . Je venais deux fois par mois chez Laurent pour ce genre de prestation selon un accord entre lui et mon Maitre Pierre.Une fois bien installée dans le fauteuil, j'écartais mes grosses lèvres pour laisser voir mon clito turgescent.Mon regard fixait un à un les acheteurs participants. Un regard qui était plus une supplique et une invitation à la pénétration. Un regard qui recelait tous les vices du Monde. Ma bouche pulpeuse et molle, bien dessinée légèrement ouverte laissait apparaître le bout de ma langue.Laurent commença ses explications sur l'utilisation de l'énorme gode anus-picket en gélatinex.Ce gode dilate énormément il faut l'introduire avec beaucoup de précautions,il dilate les cavités les plus étroite, d'ailleurs vous aurez l'occasion de l'expérimenter sur Safi qui est très étroite de partout.Emotions fortes garanties. Un gode dont le diamètre passe de 5 à 10cm, soit la taille d'une petite bouteille de Perrier dans le cul. Une fois bien place, les muscles anaux se resserrent à la base du gadget et le maintiennent dans le fondement de la soumise ou du soumis, ensuite il faut une certaine habitude pour marcher avec.- Bonjour Messieurs, dit Safi avec une voix à peine audible de petite fille. Safi plongea dans les yeux de l'homme qui tenait le gode gonflable, laissant deviner ce qu'elle attendait de lui.Le regard tétanisé de la négresse dégageait une sensialité primitive, sauvage.Baisse les yeux dit l'homme au gode d'un ton autoritaire, ne sois pas insolente;Malgré le désir de punir la salope black, il ne pouvait détacher son regard de la chatte lisse de Safi, se demandant quels mobiles poussait cette magnifique femme noire à accepter les pires perversions.Raphaël en retrait ne perdait rien du spectacle.Les yeux baissés, Safi continuait à masturber son clito qui prenait des proportions volumineuses. De son autre main Safi se caressait les seins. Sa longue tresse noire de sa coiffure pendait devant sa petite poitrine. Pour attiser les mecs elle plongeait ses doigts dans son vagin avant de les porter à sa bouche et de les lécher. Cela faisait partie de son contrat avec Laurent.Assez de salamalecs dit un autre homme, si tu crois que tu vas nous amadouer avec tes simagrées de pute de bas étage, tu es venue pour te faire goder le trou du cul et tu seras godée.Dans la position où elle se trouvait, Laurent n'eut aucun mal de lui menotter les poignets aux chevilles sur les accoudoirs. Raphaël assistait silencieux.Sur l'écran géant, Matalana, la sculpturale congolaise star du X aux seins énormes et Xandra une autre black très fine taillaient une pipe à Roberto Malone.L'homme au gode, s'installa à genoux entre les cuisses de la sénégalaise. Des deux mains il écarté la fente de la petite africaine à la recherche du clito. Du bout de sa langue il humecta ses doigts avant de pénétrer l'intimité de Safi qui poussa un petit cri rauque.C'est plus intéressant de la fister maintenant quand elle est encore serrée,dit l'homme à genoux, après on pourra s'amuser avec les gadgets.Laurent penché sur Safi lui administra un patin tout en lui triturant les tétons. Les choses sérieuses commençaient.La participation de Safi aux essayages de Laurent était digne de figurer au Guinness des Records comme meilleure salope catégorie amateur.L'éclairage tamisé de la boutique adoucissait les traits fins de Safi. Elle n'avait pas besoin de cela. Avec son regard provocant de splendide allumeuse, sa longue tresse tombant au creux de ses reins, l'allumeuse black fit comprendre à l'homme à genoux qu'elle avait enregistré.Malgré les menottes, fébrilement, elle glissa ses doigts en direction de la braguette d'un participant et se mit en devoir d'améliorer son érection déjà convenable.- Tu bandes bien dit Safi à l'adresse du jeune arabe, d'un geste leste, elle administra à son compagnon du moment une fellation digne d'une professionnelle du X et lorsqu'elle le sentit sur le point de jouir, elle enfonça la bite de l'arabe si loin qu'il heurta son gosier avant de s'y déverser en saccades.Raphaël dans un coin se branlait.Laurent remplaça le jeune arabe dans la bouche de Safi, le sexe enveloppé par les lèvres souillées de la pute black. Safi lui administrait une autre fellation très efficace.Tranquillement Laurent sentit le plaisir monter de ses reins. Il explosa lui aussi dans la bouche de la belle black avec un gémissement ravi. Elle l'y garda longtemps pour qu'il s'apaise. Il essuya sa queue sur le visage de la soumise de Pierre.L'homme qui était installé à genoux entre les cuisses de la sénégalaise plongea son visage vers la fente imberbe de la négresse qui sentait le musc et Chanel N° 5 de Nina Ricci, écarta sans ménagement les lèvres vaginales de Safi qui poussa un râle rauque. L'homme faisait courir sa langue sur le clito et dans la fente de la salope comme s'il dégustait un fruit tropical, une mangue, tellement la fille était juteuse comme un fruit parfumé et bien mûr. Il savourait.De brefs sursauts agitaient le bassin de Safi. L'homme chauve remonta lentement le long de la fente, jusqu'au nombril de la négresse soumise, puis lentement il lécha les seins de Safi maculés du sperme de l'arabe et de Laurent. Tout le corps de Safi était parfumé. Il mordilla les tétons dressés, lui arrachant de petits cris au moment même où il fit pénétrer plusieurs doigts dans sa chatte d'un seul coup.Les yeux de Safi se révulsèrent, elle commença à onduler au rYthme du va-et-vient, il enfonça toute sa main dans fourreau chaud et onctueux.Le regard noyé des spermes mélangés, Safi tenta de se redresser, l'homme continuait à la marteler provoquant chez elle plusieurs orgasmes.Elle semblait pouvoir ne jamais s'arrêter de jouir, elle avait une extraordinaire disponibilité sexuelle.Elle s'anima au moment où un homme placé derrière le fauteuil lui replia les jambes sur sa petite poitrine de manière à ce que l'on puisse la pénétrer avec plus de violence. Elle était entièrement ouverte vagin et anus.Un autre client debout, à cheval sur les accoudoirs se branlait près du visage de Safi, il éjacula dans la bouche de la négresse déjà souillée. Elle avala jusqu'à la dernière goutte avant d'entreprendre un nettoyage soigné.A cet instant Safi est un compromis entre une femme Bcbg respectueuse et une chienne.... une bête de sexe. Un charme et une innocence qui cache une perversité extrême. Un tel niveau de soumission, ce n'est plus de l'obéissance mais bel et bien de rage qu'il s'agit pour son Maître, une acceptation de se soumettre ainsi ; une parfaite esclave.Raphaël était troublé par la belle négresse, il la connaissait à peine depuis quelques heures seulement.Il savait qu'elle allait être à sa disposition gratuitement toute une nuit. Il était à la fois attiré et dégouté par cette femelle. Comment une si belle femme pouvait accepter cette dépravation. Il était profondément ébranlé. Jusqu'à présent un seul homme n'avait pas participé aux ébats de pipes et de fistage.Il attendait dans son coin l'anus-picket gonflable à la main, celui qui une fois gonflé pouvait grossir jusqu'à 10cm. Il attendait patiemment que les autres terminent.Il la voulait pour lui tout seul. Il avait un accord avec Laurent. Il avait négocié un supplément.Laurent détacha Safi de sa position inconfortable.La sublime salope debout attendit devant les clients voyeurs que Laurent l'autorise à se retirer. Les quatre hommes réglèrent la prestation de la mannequin africaine et leurs achats de gadgets. L'homme à l'anus-picket attendait toujours dans son coin.Le visage et le corps de Safi étaient barbouillés de sperme.Elle était dans un drôle d'état. Fatiguée mais fière de ce qu'elle avait accompli. Des marbrures de sperme séché parsemaient son corps frêle. Son parfait maquillage avait totalement disparu. Le rimmel mélangé aux différents spermes et à la sueur avait coulé sur son visage, sa tresse et ses cheveux étaient en bataille, elle ressemblait à une pute de gang-bang. Raphaël ne reconnait pas la sublime femme qu'il avait rencontré dans le restaurant. Il l'avait un peu malmenée dans les toilettes mais elle avait encore de l'allure et beaucoup de classe quant ils étaient ressortis tous les deux.Sa chatte était largement ouverte depuis l'intervention de l'homme chauve, les aréoles de ses petits seins avaient triplé de largeur et les gros bouts de ses tétons ressemblaient à des boutons de sonnette.Je n'aime pas les salopes crades dit l'homme à l'anus-picket. Va te nettoyer, tu te présentera à moi maquillée et coiffée. Tu enfileras la robe rouge en latex. Avant de te goder, nous étudierons toi et moi cet objet de plaisir qui sera gonflé au maximum dans ton cul de pute.Compris salope ? - Oui Monsieur, tout ce que vous voudrez dit Safi qui regarda Raphaël du coin de l'oeil. L'homme avait raison de dire qu'elle était crade, avec ce qui l'attendait, il valait mieux qu'elle soit clean pour affronter la nouvelle épreuve d'humiliation sexuelle, l'introduction d'un gode de la taille et de la largeur d'une petite bouteille de Perrier dans le trou du cul.Un élargissement progressif grâce à l'action de la poire, une dilatation extrême. Elle ne savait même pas si elle pourrait supporter cette torture. Elle avait effectué le matin même un lavement en prévision de la journée.Elle aimait qu'on l'introduise quand elle était propre, elle avait horreur de sucer les bites ou les godes maculés de matières fécales. Le sperme elle adorait. Elle était en train de se remaquiller lorsque le jeune arabe fit irruption dans la salle de bains. Visiblement le jeune homme avait apprécié la bouche de Safi.Salut dit-il à l'adresse de la sénégalaise, est-ce qu'on peut prendre un verre ensemble ce soir ou un autre jour. Tu es superbe et j'ai très envie de te revoir pour quelque chose de mieux;- Quoi par exemple dit Safi ? Une double sodo avec un pote à moi à Barbès, ça t'intéresse ? - Oui pourquoi pas il suffit de me louer auprès de mon Maître ou de Laurent, j'ai bien aimé ta bite dit Safi avant de repousser le jeune arabe hors de la salle de bain.Safi avait enfilé la robe de latex laissant apercevoir ses deux petits seins dont les bouts étaient droits, tendus, elle était comme dans un écrin, les fesses rebondies, elle fit son apparition à nouveau dans la boutique.Il n'y avait plus que Laurent, Raphaël et l'homme à l'anus-picket qui était assis dans le fauteuil. Il portait des gants de chirurgien.Viens te présenter dit l'homme, tu sais ce que je veux entendre n'est-ce pas ! - Oui Monsieur.Qui es tu ?- Une salope pour vous servir répondit Safi.Tu sais ce que je veux ? Tu sais pourquoi je paye ? - Oui Monsieur, vous voulez m'humilier par le cul.Parfait répliqua l'homme, vas te mettre à genoux sur le fauteuil sans oublier de remonter ta robe jusqu'à la taille, je veux voir ta petite pastille que je vais élargir.L'homme demanda à Laurent de menotter Safi pour l'empêcher de bouger pendant la durée de la dilatation. Elle était maintenant entravée aux poignets et aux chevilles. L'homme s'approcha du cul de Safi et l'enduisit de vaseline à l'aide de ses doigts. Safi se laissait faire, un petit sourire en coin, elle avait l'habitude de se faire enculer par des déviants de toutes origines sociales et culturelles confondues sans pudeur et sans complexe. Leurs fantasmes étaient souvent extravagants. L'homme au gode était sans doute de ceux là. Dans ce milieu tout le monde y trouvait son compte, il y la demande et l'offre.L'homme fit une photo du cul de Safi la vaseline débordait de son anus serré. Il pointa le gode vers l'orifice de la fille à la peau ébène. Il s'amusa un instant à faire glisser le gadget le long de la fente de Safi avec un mouvement lent. Il écarta légèrement les grosses lèvres. Safi frissonna.Elle savait que l'homme irait jusqu'au bout. Laurent lui avait assuré que Safi pouvait prendre des grosses tailles en elle. Pour l'en convaincre, il avait montré une photo de Safi avec la bite monstrueuse de Turgut dans le cul.L'homme prenait son temps. Tranquillement il planta le bout du gode dans l'anus huilé de Safi. La pénétration fut facile pour l'instant le gode avait une taille normale.Safi aimait ce genre de pénétration et puis il y avait Raphaël, elle devait prouver au canadien ami de son Maître sa totale soumission.Sans prêter attention à l'assistance, l'homme vrilla le gode dans l'anus de la jeune femme qui commençait à haleter faiblement.J'aime mieux te prévenir tout de suite, souffla-t-il avec une haleine fétide au visage de Safi, si tu pousses le moindre cri, je te casse le cul. As-tu compris salope ! Instinctivement elle se cabra pour dégager le sillon de sa croupe, aussitôt, l'homme se plaça derrière elle et lui assena une forte claque sur les fesses.Avec un han de bûcheron il enfonça entièrement le gode de toute sa longueur. Safi se cabra à nouveau, sa bouche s'ouvrit sur un son muet. Pétrifiée, ses beaux traits se déformaient sous l'effet de la souffrance, elle se mordit les lèvres pour ne pas hurler de douleur. Safi poussait des gémissements étouffés, elle ne devait crier sous aucun prétexte, elle était payée pour ça. L'homme s'arrêta un instant et fit une nouvelle photos de Safi avec le gode planté dans son anus jusqu'à la collerette de protection. Il ajusta la poire.Il appuya à plusieurs reprises sur la poire. L'anneau de chair étroit de la prostituée occasionnelle se crispait sous l'effet de la tension. Le gode se gonflait et les chairs de Safi s'élargissaient. Il injecta trois autres pressions dans le cul de sa victime consentante.Cette fois, Safi ne put retenir un hurlement de fauve blessé. L'homme écrasa sa main sur la bouche de Safi sans cesser de gonfler le gode anal.Safi s'effondra dans le fauteuil en sanglotant, de grosses larmes coulaient le long de ses joues.Avec un mauvais sourire aux lèvres, l'homme fit une nouvelle photo de Safi dilatée à l'extrême par l'anus-picket.Encore une qui ne sait pas apprécier les bonnes choses remarqua son violeur d'un ton calme, ajoutant aussitôt : je crois que cette petite salope a quand même pris son pied.Malgré ses entraves Safi se tordait dans tous les sens, le gode avait atteint la taille d'une petite bouteille de Perrier. Elle tentait d'échapper à la morsure de la dilatation;My God, dit-elle, j'en veux encore, j'en veux plus, ça fait mail mais c'est bon d'être enculée ainsi.Espèce de putain gronda l'homme, tu en veux encore.... Tu veux que je gonfle le gode ? - Oui haleta Safi, enculez moi !A ces mots, l'homme félicité Safi : C'est comme ça que j'aime les vraie putes soumises. Il accentua une nouvelle fois la pression sur la poire qui dilatait les parois rectales de la jeune salope qui hurlait maintenant à la fois de douleur et de plaisir sous les coups sauvages de la poire.Safi jeta sa tête en arrière en poussant des couinements aigus d'une truie qu'on égorge, son visage ruisselait de larmes et de sueur à cause aussi de sa robe en latex.Son corps fut pris de violents soubresauts.L'homme demanda à Laurent et à Raphaël d'écarter les jambes de Safi pour une dernière photo. Elle fut prise en gros plan. Il était 19 heures la séance venait de prendre fin.L'homme aida Safi à se relever. Elle avait du mal à se tenir droite, ses jambes se dérobaient sous elle. Elle essaya de faire quelques pas avec ses hauts talons, sa robe toujours relevée jusqu'à la taille. Sa démarche était gauche, elle marchait toujours les pieds en canard, le gode était toujours en elle.Il dégonfla le gode qui reprit sa taille normale.L'homme régla la séance à Laurent et il demanda qu'une chose en baisant la main de Safi. Je veux que vous gardiez cet admirable objet en vous ma chère, en quittant cette boutique pour aller jusqu'à votre voiture. Il employait le vouvoiement à l'adresse de Safi. Votre compagnon pourra vous l'enlever ensuite. Je pense que l'on se reverra très bientôt, vous êtes une magnifique salope Madame. Mes hommages respectueux.Les désirs des clients sont des ordres dit Laurent, vous pouvez me faire confiance, elle va garde ce bel objet pour rentrer chez elle, je vais m'occuper de cela personnellement cher ami.Une fois seuls dans la boutique Laurent et Raphaël aidèrent Safi à enlever sa robe de latex, elle était en nage. Elle passa sous la douche une nouvelle fois. Le gode était vraiment monstrueux comme un petit balle de tennis entre les deux fesses de la négresse.Rhabillé, Safi tenta de faire quelques pas, Il lui était difficile d'avoir une démarche normale, il fallait qu'elle s'habitue à marcher avec l'anus-picket ainsi placé dans son fondement.Avant de quitter le sex-shop, Laurent tendit à Safi une enveloppe avec ses gains durement gagnés plus sa commission sur les articles vendus. Heureusement que la voiture n'était pas garée trop loin. Avec ses talons-aiguilles en plus du gode, sa démarche était chaloupée, les gens dans la rue regardaient cette belle jeune femme qui marchait d'une drôle de façon, les fesses tendues vers l'arrière.Une fois dans la voiture elle prit la parole immédiatement.- Je sais dit-elle à Raphaël, vous devez penser que je suis une belle salope, une bonne pute, c'est vrai vous avez entièrement raison mais je suis comme ça, je suis entière, j'aime donner du plaisir aux hommes, ma devise " Servir le plaisir", mais de grâce enlevez moi cette horrible chose.Raphaël ne se fit pas prier pour s'exécuter.- Ouf ça va mieux, je n'ai pas l'habitude de marcher avec une telle énormité en moi.En bonne professionnelle elle tira de son sac un tube de crème Xylocaïne et en étale un peu sur ses chairs élargies par l'anus-picket.Avant de démarrer, voilà ce que je vous propose dit-elle, je vous dépose à votre hôtel où vous pourrez m'offrir un verre, je crois que je le mérite bien. Ensuite je passe chez moi pour prendre un bon bain j'attends un coup de fil de mon mari. Vers 21 heures je passe vous prendre à l'hôtel pour le dîner. Bien entendu selon le souhait de mon Maître je passe la nuit avec vous.- Est-ce que cela vous convient Monsieur Raphaël ? Cela me va parfaitement répondit Raphaël, repose toi bien car je pense que la soirée sera longue et torride.A suivre.....
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Comme c'est curieux, cette ambivalence, cette multitude de désirs, si contradictoires, et en même temps... Si complémentaires...
Comme c'est curieux, d'aimer être traitée durement (voire très durement dans les moments de manque intense), et puis, de l'autre côté, aimer une douceur presque... extrême. Est-ce que c'est grave, docteur ?
Peut-être que c'est comme ça que ça marche, la vie...
Finalement, on jongle entre des états, parfois extrêmes eux aussi, qui, combinés les uns aux autres, réussissent à donner "quelque chose", un ensemble presque harmonieux...
Ces états, auraient-ils la même saveur et surtout la même valeur s'ils étaient seuls ? Est-ce cette ambivalence qui les rend si... attrayants ?
Est-ce que j'apprécierais les moments agréables de la vie d'une même manière, si il n'y en avait pas des totalement pourris à côté ?
Est-ce que j'apprécierais la douleur physique/morale de la même manière, si il n'y avait pas ces moments totalement dénués de SM à côté ?
Et puis il y a ces moments où il n'y a qu'un seul état... Pas d'état différent pour contrebalancer le premier... Et il faut s'y faire. Et des fois, on aime ça.
Aimer la vanille strictement vanille, c'est grave docteur ? Et aimer une personne, dans sa globalité, sans once de SM ?
...Et aimer tout court ? Apprécier tout simplement la présence de l'autre, l'autre avec ses particularités, ses aspérités, l'autre dans son ensemble... Les caresses, les baisers, la tendresse, la douceur, ces mains qui se perdent partout, dans les moindres recoins... Aimer faire l'amour tout doucement, presque religieusement après une longue séparation...
Et puis finir par avoir peur, parce qu'on se dit que ça ne va pas durer, que certaines épices vont forcément finir par manquer...
Dis docteur, on fait comment ?
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Le thème du BDSM étant de plus en plus présent dans les romans parus récemment, vous vous êtes surement déjà poser des questions sur cet art de la fessée érotique.
Cette pratique fait partie intégrante des jeux sexuels. Elle est la prémice de plaisirs qui sembleraient interdits mais en même temps elle nécessite une certaine mise en scène dont l’esthétique est une composante essentielle. Par le passé il était impensable d’oser en parler mais les moeurs changeant, elle devient de moins en moins tabou chez ces couples sans cesse en quête de nouvelles sensations.
Je dirais qu’elle s’est d’abord libéralisée chez les couples homosexuels, elle y a trouvé façade sur rue sans pour autant signifier que c’était une pratique qui leur était propre. Seulement malheureusement la réputation des relations homosexuelles étant souvent signe de déviance pour les esprits étroits, cet art leur a été imputé d’office.
La fessée érotique a de multiples aspects :
- volonté de soumission
- volonté d’humiliation
- volonté de dégradation de l’image
- rituel purement hédoniste
- cliché pornographique
- une gratification
- ou tout simplement acte d’amour.
Oui je dit bien acte d’amour car dans l’amour, la perversion n’a pas de place, il s’agit avant tout d’un libre échange entre adultes consentants.
Vous serez surpris d’apprendre que la fessée existe en tant que pratique érotique depuis le moyen âge d’ailleurs le célèbre marquis de Sade l’évoquait dans ses écrits.
A l’instar des autres pratiques BDSM, la fessée est une manière de se libérer du carcan du poids de notre société, elle est libératrice, mais elle doit rester avant toute chose un plaisir partagé car sinon elle devient une pratique égoïste et surtout brutale.
Pour les plus curieux, il existe diverses manières de l’appliquer, tout comme divers degrés de force. La plus courante se pratique à main nue, mais un fouet, une cravache, une badine ou tout autre instrument peut être utilisé.
Les positions utilisées peuvent aussi être multiples :
- Sur les genoux ou entre les genoux
- Penché sur un canapé, une chaise…
- À quatre pattes (sur le lit ou le sol)
- Sur l’épaule du partenaire dominant
- Menotté à un lit
-Jambes écartées.
etc
Tout dépend du degré voulu par le ou la fessé(e), le fesseur ou la fesseuse joue un rôle très important car c’est en lui ou elle que le fessé place sa confiance et surtout je dirais son postérieur. ;-) Certaines cultures décrivent la douleur comme un aphrodisiaque. Et dans certains cas la fessée n’est que l’expression d’un fétichisme pour les postérieurs.
J’espère que mon article vous aura plu et éclairé un peu sur le sujet.
L'article original est disponible sur mon blog
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Bonjour à vous Merci pour votre très beau site et très instructif.
Je voulais vous faire part de ma perplexité à propos du problème de prostate qui serait consécutive à une chasteté prolongée. La plupart des sites se rapportant à la chasteté annoncent en effet que le maintien d'une chasteté durable accentuerait les risques de mauvais fonctionnement de la prostate des hommes et pourrait même entraîner un cancer.
Il est alors proposé plusieurs techniques de pression qui permettrait de vidanger cet organe sans entraîner de plaisir. Ce qui est étonnant, c'est que le risque d'impuissance liée au port prolongée d'un dispositif de chasteté contraignant sur la circulation sanguine n'est que rarement évoqué.
Médecin et chercheur scientifique de mon état vanille, je me suis penché un peu sur ce problème. Divers problèmes de confort sont susceptibles d'apparaître quand la cage de chasteté est trop grande parce que les corps caverneux peuvent rapidement s'emplir mais moins bien se vider du sang érectif, notamment lors des érections réflexes nocturnes. Ces douleurs peuvent facilement être réduites ou même ne pas apparaître si le dispositif de chasteté épouse parfaitement la taille d'un pénis au repos, soit entre 3,6 et 6cm en moyenne.
Plus la cage sera étroite et moins le risque de dysfonctionnement sera grand, évitant le problème récurrent des douleurs nocturnes. Ce sont les cages trop longues ou trop grandes qui peuvent occasionner des problèmes aux flux sanguins et au fonctionnement des artérioles. Au contraire, en empêchant le début d'érection, une cage très courte reste confortable, évite les douleurs et peut être portée sur de très longues périodes, pour peu qu'elle soit une cage en métal chirurgical ajourée, comme la "jailbird" ou même les cages "chinoises" par exemple, facilitant un nettoyage minutieux du gland.
La cage de chasteté n'entraînera alors qu'une forte frustration, longue et pénible, mais en aucun cas douloureuse et plus le port du dispositif durera, plus la frustration augmentera. C'est le privilège de la chasteté d'être efficace avec le temps. Il faut un minimum de trois jours pour en sentir les effets, qui s'estomperont un peu avec le temps, mais qui, si ils sont attisés sexuellement, peuvent s'avérer très puissants avec les mois et les années. L'effet est quasi maximal au bout de six mois sans interruption, mais peut encore être augmenté sur plusieurs années. Néanmoins, le port prolongé d'un tel dispositif ne sera pas sans effets à long terme sur les capacités érectiles. Une certaine impuissance, due à l'inertie des corps caverneux, se fera sentir au bout de quelques mois. Cette impuissance reste généralement temporaire si l'exercice normal des érections nocturnes y pourvoit, mais peut aussi s'avérer plus capricieuse si la chasteté s'est poursuivi sur du long terme. Ceci dit, les porteurs doivent donc être avisés de ce réel problème et en assumer les conséquences. De fait, un soumis chaste, volontaire sur une longue période, et qui n'aurait plus à utiliser son pénis pour une jouissance, ne devrait pas s'en préoccuper puisque le problème de dysfonctionnement érectile n'engagera aucun trouble majeur, sinon une frustration accrue. Mais, dans de rares cas, l'impuissance pourrait s'avérer définitive. Au bout d'un an, l'inertie des corps caverneux peut également entraîner un léger raccourcissement de la taille du pénis en érection, mais le pénis retrouve sa taille assez rapidement après quelques mois d'érections normales. Bien entendu, la prostate fonctionne comme une glande assez ordinaire et avec le temps et un fonctionnement réduit, la plupart des hommes connaissent un épaississement de sa paroi qui en réduit la souplesse. Cela n'a pourtant rien à voir avec une pathologie sévère. Il s'agit seulement d'un état de fait lié à l'âge. Chez la majorité des hommes, la "vidange" de la prostate n'a rien de nécessaire car en fait, elle ne se remplit pas. Je ne sais pas d'où vient ce mythe réitérée de la nécéssaire "traite" de cet organe. En fait, le liquide prostatique accompagne le sperme lors de l'éjaculation et est produit en continu. Mais il se résorbe aussi plus ou moins en continu, ou bien finit par s'écouler tout seul lors de "pollutions nocturnes". Il n'y a lieu à "dégorger" la glande que dans de rares cas pathologique de d'épididyme bouché, voire lors de cas exceptionnel de dureté de la paroi glandulaire. Quand au cancer de la prostate, bien qu'on ne sache encore pas tout sur sa genèse, il y a tout lieu de penser qu'il n'a rien à voir avec la quantité d'éjaculations. Il s'agit d'abord d'un problème de prolifération cellulaire. La (très mince) corrélation qui existerait avec le cancer de la prostate concerne le nombre déclaré d'actes sexuels par semaine inférieur à 10 ou supérieur à 10 sur un échantillon non représentatif et dont on ne sait même pas l'hygiène de vie réelle. Bien d'autres substances, alcool, drogues et surtout polluants perturbateurs endocriniens peuvent être aussi en cause. Aucune étude ne concerne un lien entre cancer et nombre d'éjaculats. Au demeurant, il n'existe aucune surmortalité due au cancer de la prostate chez les personnes chastes volontaires (prêtres et sectes religieuses étudiées). En revanche, presque tous les hommes finissent par montrer des signes de dérégulation prostatique et de cancer lié à l'âge, et cela, qu'ils soient baiseurs impénitents, chastes, impuissants, prêtres ou éjaculateurs précoces. La recherche porte bien davantage sur les mécanismes enzymatiques de régulation cellulaire. De même, le nombre de cancer de la vessie n'a rien à voir avec le nombre de miction ou le cancer de l'intestin avec le nombre de repas.... En l'absence d'études cliniques réelles, je ne comprends pas d'où vient ce 'mythe urbain" tellement décrit que nombre de participants s'imposent des éjaculats par pression de la prostate dont rien ne prouve ni l'efficience ni l'absence de plaisir. Au contraire, ces éjaculats par pression sont régulièrement l'objet des orgasmes lors de relations sodomiques. La jouissance trouvée par ce biais peut être faible ou importante selon les personnes, mais la "traite" de la prostate ne fonctionne qu'à cette condition de provoquer un orgasme, qui, chez l'homme, est directement lié à l'éjaculation (effet sur les sphincters de la prostate). Aussi, est-il étonnant que des personnes refusant l'orgasme coïtal puisse croire que l'orgasme anal serait inexistant.
Peut-être apparait-il plus contraignant et plus humiliant pour des hétérosexuel peu au fait des pratiques amoureuses, mais en aucun cas, cette libération du sperme ne me semble sujette à éliminer des problèmes prostatiques ou à réduire une jouissance. Malmener votre prostate peut limiter peut-être le plaisir masculin, mais c'est pourtant à cause de la pression du pénis dans le rectum sur cette glande par leur partenaire "actifs" que les homosexuels "passifs" obtiennent leur plaisir. Ma conclusion est donc que une chasteté imposée sur le long terme reste tout à fait possible et d'autant plus frustrante que le dispositif est étroit et que la personne n'obtient aucune éjaculation. Il reste inutile d'exercer toutes ces pressions sur cette "pauvre" glande masculine alors qu'on devrait davantage prévenir les porteurs de dispositif de chasteté du risque vrai, mais faible, d'impuissance à long terme. La culpabilisation des femmes dominantes maltraitant le pauvre soumis ne devrait en tous les cas pas être légitimée par cette pseudo "raison scientifique" et rien ne me semble justifier l'apprentissage de ces techniques de "traite" si ce n'est un jeu d'humiliation par exemple. Il serait sage d'en finir avec ce mythe bizarre, une chasteté sur plusieurs années n'entrainera surement pas de cancer de la prostate, mais en revanche une très longue frustration. Si une dominante souhaite faire perdurer la chasteté de son soumis sur de très longues périodes, il n'existe aucun motif réel de se soumettre à des exercices de pression de la prostate, le soumis, porteur d'une cage de chasteté étroite, de la taille du pénis au repos, pourra être gardé chaste aussi longtemps que les deux protagonistes consentants le souhaitent.
Et le moindre paradoxe c'est que la chasteté est à la fois peu douloureuse et encore davantage frustrante avec une cage très étroite qui interdira toute érection normale ! La solution de frustration confortable implique donc une cage aussi courte que votre pénis au repos et portée sur une période aussi longue que votre maitresse le souhaite, et cela sans aucune rémission... Amusez vous bien. Votre Alfred .
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L'amour est une religion
Aux cultes parfois bien étranges.
Certains adorateurs dérangent
Les bonnes mœurs et la raison
Mon hérésie en vérité
Me donne la place de l'oblation
Et ma transsubstantiation
Vient par la douleur acceptée.
J'avais besoin d'une prêtresse
Elle a voulu être initiée
J'y ai cru, et je le confesse
J'ai trop voulu et j'ai péché
Ma foi a été bafouée.
Mes stigmates sont vides de sens.
Les sacrifices ont été faits
Mais mon seul lot, c'est son absence.
Je ne suis pas apôtre, je ne suis que croyante
Tant de rites ratés, tant de prières à rien
J'ai cru qu'elle était vraie, j'ai cru que c'était saint
Et me voici maudite, sans amour, errante
Je me suis égarée, oui j'ai perdu le fil !
A mon cou, rien, ni perle, ni tissu ni métal.
Gamine dépendante, égarée, oui, fébrile
J'ai laissé ma boussole à l'entrée du dédale.
Ma vie est une suite de portes sans raison
Qui s'ouvrent et qui se claquent. Moi ? Je suis paniquée.
Mes pas étaient guidés, j'avais une Maison.
J'étais sienne. Me voici seule et abandonnée.
Une fille a une mère. Une femme, un amant.
Je ne suis plus qu'une moitié de moi-même
Et tout ce que je suis est réduit à néant
S'il me manque ce regard qui me veut et qui m'aime.
Convoitez-moi, envieux, me voici res nulla
Il n'en est pas beaucoup pour savoir me séduire.
De la bonté, j'en ai, de l'indulgence pas.
Je sais ce qu'il me faut, et je saurai choisir.
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46 choses sur moi, en vrac et dans le désordre, pour ces Messieurs Max et Paradoxal
Désolée pour le temps que j'ai mis mais voilà on y est... donc...
1. Je suis ce que je suis, ici, maintenant, à cette seconde. Qui j'étais à quelques moments d'hier appartient à la mémoire subjective. Et qui je serais à quelques moments de demain appartient à la mémoire projective.
2. Donc je suis ce que je suis et comme je suis... et je suis italienne... non! Pas italienne! Je suis Sicilienne!!!!
3. Je dis toujours ce que je pense et je pense ce que je dis... à dire vrai c'est faux... enfin pas vraiment mais d'une certaine façon cela l'est vu que j'oublie de «penser» avant de parler...
4. Je ne suis pas meilleure et pas pire que les autres... je suis comme les autres... et je suis aussi «l'autre»...
5. Autant je suis gentille autant je peux être méchante... Vous en doutez? Essayez de «toucher» à l'un(e) de ceux (celles) que j'aime et vous verrez...
6. Mon plus grand défaut: Ma fidélité
7. Ma plus grande force: Ma fragilité
8. Ma plus grande qualité:??? oups... je n'en ai pas...
9. J'assume, au quotidien et devant tout le monde, ce que je suis.
10. Je n'impose pas mes choix de vie et/ou mes idées aux autres mais je veux qu'on les respecte et donc je fais de sorte qu'il en soit ainsi... et de même je les défends, mais bon pas envers et contre tout non plus. Après tout je n'ai pas la science infuse...
11. Je n'aime pas ce que l'on nomme «les Généralités» (bien que je sache et comprenne que ces dernières soient nécessaires) car je n'en suis pas une et VOUS (tous et toutes) non plus!!!
12. Je suis une nullité en informatique (sauf avec Linux)... mais bon je me débrouille... ben oui... maintenant je sais même éteindre ma tour Windows sans (pour ce faire) devoir enlever sa prise d'alimentation électrique de la fiche...
13. Je revendique ce que j’appelle mon Droit à l'Erreur... ce droit implique, simplement, que je suis humaine et que donc je suis parfaite jusque dans mes imperfections...
14. Je suis «clean» depuis près de 22 ans.
15. Je suis une «bi-polaire» légère (? parfois j'en doute)... enfin d'après mon psy... non sérieux je le suis vraiment et je gère mes «montées» et mes «descentes» avec et au travers (entre autres) de la sophrologie...
16. Je ne ferme jamais ma porte à clé... en même temps je dois vous dire que si je sors de chez moi en y oubliant les clés... ben je me retrouve «coincée» dehors...
17. J'adore bricoler... là je parle des bricolages que l'on fait armé de la scie sauteuse, de la perceuse, de la meuleuse, de la visseuse... et j'aime pardessus tout travailler les bois.
18. J'aime aussi peindre, dessiner, écrire...
19. Je suis une «librivore»... enfin moins depuis quelque temps, cela dit je voue une passion sans limite aux livres.
20. Je suis atteinte d'un cancer des os, mais j'ai de la chance... j'ai «attrapé» celui pour lequel il n'y a pas de traitement... donc ni chimio.. ni rayons et/ou autres trucs de ce genre, par contre (ben oui il faut des compensations non?) je me «shoote» avec le plein accord du corps médical j'ai même le droit de fumer de l'herbe... sans les pâquerettes l'herbe... c'est y pas génial?
Aller trêve de plaisanteries... rassurez-vous, je ne fais pas d'abus et ce simplement pour rejoindre le plus tard possible le dosage maximal... parce qu'après.. ben après je risque fort de passer de très, mais alors très, sales moments.
21. J'ai vu les multiples visages de la mort... du plus serein au plus horrible, et j'en connais aussi ses odeurs... celle du sang, de la peur, des chairs en putréfaction... des odeurs qui vous marquent à vie.
22. J'ai vu le pire côté de l'espèce humaine mais j'ai aussi eu la chance d'avoir connu des gens formidables...ce genre de personnes qui vous redonnent espoir et foi en l'humanité.
23. Mes trois plus belles «réussites» sont mes fils...... enfin disons que les deux derniers sont en court de réussite (vu leurs âges respectifs)... les mettre au monde ne fût guère compliqué, par contre l'accompagnement et l'éducation... leur apprendre le «SVP»... le «Merci»... le «Bonjour» ça oui c'est du boulot et pas un boulot facile... mais, heureusement, c'est aussi plein de joie et de bonheur.
24. J'aime la musique... non les musiques... elles m'accompagnent tout au long des mes journées... et souvent me suivent dans mes nuits et me poursuivent même dans mes rêves...
25. Je ne regarde (presque) jamais la télévision... elle ne me fait pas de présence et/ou de bruit de fond... au pire j'allume la radio...
26. J'ai des pulsions auto-destructrices (c'est le terme usité), quoi que pour ma part la douleur physique me serve surtout à mettre en adéquation le corps avec l'esprit (et vice-versa). Histoire de retrouver un équilibre même éphémère.
27. Je connais mes peurs et j'en connais (pour la plupart) les causes. J'ai appris à vivre avec elles, à les gérer, à les esquiver... ben oui... ces peurs-là pour les éliminer il faudrait en éliminer les causes... et ça pour le moment ce n'est pas possible...
28. Dans mes moments libres je restaure... je transforme et/ou je détourne de leur fonction première des objets.
29. Quoi qu'il puisse arriver, mes enfants seront toujours ma priorité... mais pour autant ils passeront quand même après moi!!! En effet l'équation est des plus simple: «Moi aller bien = Enfants aller bien» et si «Moi aller mal = Enfants aller mal» donc vu qu' ils sont ma priorité, pour qu'ils aillent bien, il me faut appliquer la première équation.
30. Je crois, sincèrement, que rien n'arrive par hasard... que toutes nos rencontres réelles et/ou virtuelles, qu'elles soient éphémères ou non, qu'elles soient source de joies ou de souffrances, nous sont données pour une raison précise... mais bon ok, j'avoue que des fois c'est pas toujours évident d'en comprendre les tenants et les aboutissants.
31. J'étais une «jusqu'au-boutiste» et ce même au détriment de ma propre personne, soit au point de me mettre (à maintes reprises) de façon plus ou moins consciente, physiquement et mentalement en danger... mais bon depuis j'ai atteint la «Sagesse»... non je rigole... depuis j'ai surtout pris de l'âge
32. J'aime échanger des idées, parler pour ne rien dire, partager et faire découvrir les choses que j'aime. En plus partager c'est aussi apprendre des autres, c'est donner et recevoir... recevoir une autre vision des choses, comme si on changeait les perspectives...
33. Je déteste devoir faire le repassage mais malgré cela quand je le fais... je le fais dans les règles de l'art.
34. J'aime cuisiner, et d'ailleurs je «mélange» volontiers les différents genres culinaires.
35. J'aime coudre aussi, que ce soit à la main (pour faire du perlage ou des broderies) ou à la machine... sauf que pour le «à la machine»... ben là faudra que je me mette à en potasser le mode d'emploi... parce qu'à ce niveau ce n'est plus une machine à coudre mais un mini-ordinateur à coudre...
36. Je fabrique mon propre sirop contre la toux... et c'est tout simple à faire.
37. Je n'attache que peu d'importance aux choses... sauf aux bricolages fait par mes enfants... et à ma collection de poupées japonaises (mais là c'est parce qu'elles sont tout ce qui me reste de mes grands-parents maternels).
38. Chez moi il ne fait jamais nuit... il y a des petites lumières dans toutes les pièces... dont une qui reste toujours allumée.
39. Je suis profondément croyante... mais je ne suis pas pratiquante... enfin je ne le suis plus.
40. J'ai reçu une éducation des plus rigide, d'ailleurs je peux vous dire que niveau «sadisme» (et ce aussi bien physiquement que mentalement) les bonnes sœurs (qui n'ont de bonnes que l'appellation) sont médaille d'or... en tout cas pour celles qui furent mes préceptrices... et je ne vous parlerais pas de la mère supérieure... une vraie s....e!!!
41. Il y a moins de 10 ans de cela je pesais 230 kg et des poussières... maintenant je dois être autour de 80 kg.
42. J'ai connu et j'ai vécu l'amour avec un grand, mais alors très grand A et même si il n'a pas duré parce Madame la Mort s'en est mêlée, ben c'est le genre de truc que je souhaite à tout le monde... euh pas la Mort... l'Amour!!!
43. Pour moi l'Amitié c'est de l'amour sublimé... en effet on pardonne plus à nos ami(e)s qu'à nos conjoint(e)s et familiaux.
44. Avant j'étais maniaque... propreté quasi clinique (les maladies nosocomiales en moins)... mais ça c'était avant.
45. Je ne mens pas... non pas que je ne sache pas mentir (tout le monde sait mentir), mais comme je n'ai pas de mémoire et que donc je ne me souviendrai pas de mes mensonges, je préfère ne pas en dire. De plus cela m'évite de faire une surcharge neuronale...
46. J'ai repris ma relation avec mon Maître... on prend un nouveau départ.
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Hier soir une fois la nuit tombée et bien avancée je t ai dit de t habiller d une vielle robe et d un manteau , juste ça.
Tu m as regardé d un oeil curieux mais sans rien dire , à quoi bon de toute façon je ne t aurai rien dit.
Une fois dans la voiture je t ai bandé les yeux et t ai demandé le silence absolu.
Durant le trajet je t ai caresser légèrement le sexe, juste histoire de te faire mouiller et te maintenir dans cet état.
Arrivés sur place et après t avoir aidé à descendre de la voiture je t ai enlevé ton manteau , oh qu il faisait froid et devant cette évidence je t ai longuement embrassé laissant libre cours à mes mains te caressant ici et là comme pour te chauffer, réchauffer un peu.
Puis te guidant avec ma voix je t ai amené devant un révèbère éclairé.
J avais choisi pour l occasion un joki petit village de Haute-Savoie (non je ne vous dirai pas le nom de ce village) désert à cette heure-ci , pas une âme qui vive à l horizon, l endroit idéal pour une nouvelle expérience.
Tu étais là en petite robe d été devant ce révèrbère, je t ai demandé d allonger les bras devant toi, de toucher le métal froid de celui-ci et de t appuyer tout contre et de passer les bras de chaque coté, les mains tendues puis je t ai menotté.
Et soudain alors que tu ne t y attendais pas du tout je t ai déchiré ta robe, la mettant en lambeaux, te laissant nue.... Toute nue.
Après un < ne bouges pas je reviens > je suis aller chercher dans la voiture quelques objets.
A mon retour tu étais là, grelottant en silence.
Aussi comme pour te donner du courage je t ai dit que j allais te réchauffer sous peu....
Je me saisis d une fine branche de noisetier et sans même t en avertir je te donnais un coup vif qui vu ta surprise t arrachais un petit cri de douleur.
< ne t ais-je point dit de respecter un silence absolu > t ais-je demandé.
Tu hochas de la tête en signe d acquiessement.
Je répètais ce geste une douzaine de fois en attendant une trentaine de secondes entre chaque afin que la douleur se diffuse bien.
Tes fesses étaient bien marquées , des stries rouges les décoraient.
Marrant mais tu ne grelottais plus ..
Je me suis approché de toi , t ai enlacé tout en te caressant un long moment.
Et après t avoir enlevé les menottes je t ai demandé de te retourner et de tendre les bras en arrière puis je t ai de nouveau menotté.
Puis suis venu me plaquer contre toi pour t embrasser encore et encore.
Puis m écartant légèrement je t ai masturbé tout en te pinçant les tétons, et alors que tu m annonçais ton orgasme imminent j ai tout arrêté provoquant un râle de deception de ta part.
< pas encore > t ai-je dit puis je me suis retiré vers un buisson ou éclairé d une lampe j ai cueilli quelques orties , et revenant vers toi qui de nouveau grelottais et cette fois-ci t avertissant que ce petit supplice allait te réchauffer pour de bon je t assainnais un premier coup qui te fît sursauter, suivi d une bonne quinzaine d autres mais sur tout le corps.
Fière et orgueulleuse comme tu es tu n as pas laisser échapper le moindre cri de douleur, tu m épates chaque jour un peu plus.
Après avoir jeté les orties je t ai de nouveau enlacé te remerciant de ta bravoure, et pour t en remercier je t ai couvert de baisers et t ai embrasser longuement, passionément puis je me suis agenouillé et t ai prodigué un cunni , un de ceux dont tu raffoles.
Ma langue experte te fouillais doucement d abord puis plus vigoureusement lorsque tu m annonçais ton orgasme.
Tu as laissé ėchapper un long et puissant cri, de plaisir cette fois-ci suivi de spasmes incontrôlés.
Je me suis relevé et t ai embrassé de nouveau tout en te détachant et t enlevant ton bandeau et t aidant à remettre ton manteau.
Un regard mutuel vers les lambeaux de ta robe qui gisaient à terre nous fît éclater de rire...
Tout en m enlaçant tu me dis < vous avez bien fait de la mettre en pièce, je ne l aurai pas remise de toute façon.. Merci pour ce merveilleux et délicieux moment >
De retour dans la voiture, le chauffage à fond et alors que tu te penchais avec l intention de me sucer, je t ai retenu te disant que rien ne presse......
Que la soirée ne fait que commencer !
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Ce jour était important, je te l avais souvent souligné mais sans jamais rien te dire de plus car j aime te voir et te savoir curieuse de vivre de nouvelles aventures.
Nous étions en chemin pour aller voir Catherine, une amie intime qui m est très chère mais ça tu l ignorais
J ai rencontré Catherine il y a peu, juste avant toi , très belle femme de mon âge, libertine à ses heures mais également soumise mais pas maso, en fait elle ne supporte pas la douleur, à part pour la fessée, étant très cérébrale elle apprécie énormément les scénarios et ou situations nouvelles.
De plus elle est Fontaine ce qui est un petit plus bien agréable.
Ce matin avant de partir je lui ai envoyé un long message détaillant bien le scénario de ce jour.
Arrivé près de chez elle je me suis arrêté pour te bander les yeux , puis juste quelques minutes à peine après nous étions devant chez elle , j ai avoir klaxonné afin d avertir Catherine de notre arrivée et qu elle soit fin prête.
T aidant à descendre de la voiture je te pris par le bras afin de te diriger dans la bonne direction.
Une fois devant la porte et après avoir frappé trois coups nous sommes entrés, la porte refermée je t ai demandé d attendre sagement ici sans bouger puis je suis aller voir Catherine dans sa chambre.
Elle étais nue sur son lit, les yeux bandés, les bras en croix, les cuisses bien écartées, son sexe déjà humide dans ma direction ,le grand miroir couvrant toute la paroi face à son lit sublimait ma vision... hummm quel spectacle !!
Je me suis approché d elle et lui ai caressé doucement le visage la félicitant de sa posture puis après l avoir embrassé je me suis attelé à lui attacher les membres aux quatre coin du lit et suis resté un long instant a observer cette scène savourant déjà mentalement la suite des évènements . ( quelle vue, mon dieu quelle vue !! ) puis suis reparti te chercher.
Après avoir rapproché la chaise que Catherine avais préparé, à quelques cinquante centimètres du lit je t ai aidé à t assoir dessus puis t ai pris les bras afin de te les attacher à la chaise mais dans le dos, ensuite je t ai attaché chaque jambe à un pied de ladite chaise qui se trouvait juste face au sexe de Catherine.
Ainsi tu étais grande ouverte, offerte à mes yeux lubriques, devant un tel spectacle un désir irrésistible montait en moi.
Je t ai caressé la joue puis t ai embrassé doucement.
Me retournant vers Catherine je me suis agenouillé devant elle, je sentais tes genoux dans mon dos, devant son sexe rempli de désirs et l ai léché ...comme elle aime .
M activant mais surtout m appliquant afin de faire durer au maximum ce plaisir, ses gémissements se faisaient plus sonores et en peu de temps son premier orgasme est arrivé avec grand bruit (elle est très expressive et très bruyante dans ces moments là..lol )me laissant à peine le temps de m écarter.
Un premier jet puissant fini par t atteindre sur les cuisses, suivi d un deuxième sur tes seins les arrosant allègrement.
Bien qu ayant les yeux bandés l expression de ton visage ne laissait aucun doute de ta surprise.
Mais de suite suis retourné à l ouvrage, m aidant aussi de mes doigts te fouillant davantage avec frénésie.
Avec ma langue et mes doigts ton deuxième orgasme est arrivé encore plus vite que le premier et cette fois-ci après m être écarté ,ton jet est venu frapper de plein fouet ton visage tu en sursauta de surprise.
Au sixième orgasme, tu t es affranchies de ton silence et m as supplier de bien vouloir t enlever ton bandeau car depuis le début tu me disais être trempée d excitation.
Comme pour vouloir te faire souffrir davantage je t ai répondu par la négative et me suis mis à te lécher toi aussi m arrêtant juste avant ton orgasme ce qui t as fait crier de rage. Tu m as supplier de recommencer et cette fois-ci de te faire jouir sinon tu allais devenir folle car c était insupportable pour toi de l entendre jouir, et toi rien et que tu voulais voir, tout voir, ton coté voyeuse l exigeait mais devant mon nouveau non tu es partie dans un long râle désespéré.
Je n ai pas pu m empêcher d éclater de rire car c est bien la première fois que tu me suppliais ainsi.
Et je suis retourné m occuper de Catherine.
Deux orgasmes plus tard, trempé, fatigué (beh oui hein ) j ai détaché Catherine puis l ai embrasser d un long baiser pour la remercier.
Ensuite Catherine m a aidé à te détacher et enfin je t ai enlevé ton bandeau.
Je t ai aussi embrassé longuement, Catherine se joignant à moi tout en te caressant, et là j ai vu dans tes yeux ton coté curieuse lubrique s émerveiller .
Puis d une petite voix presque enfantine tu nous as dit que c était à la fois super frustrant mais aussi super super excitant de nous entendre sans ne rien voir.
Et que toi , ben t étais encore trempée d excitation et qu il faudrait t interner si jamais t avais pas un orgasme rapidement.
Catherine et moi nous nous sommes regardés en souriant puis d une même voix tout en nous redressant te prenant chacun par une main, nous t avons dit :
Maintenant c est ton tour.......et les deux ensemble ou chacun notre tour nous allons te faire jouir comme tu n as encore jamais jouis.....
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On connaissait mon père pour sa sévérité sans faille, infâme personnage arpentant le globe jusque dans ses moindres recoins, traversant mers et montagnes, fouettant durement ceux et celles qui le méritaient. Sa renommée était internationale, ses châtiments exemplaires de cruauté. Rares étaient les peuples qui ne le craignaient pas, et même les esprits fuyaient au son de ses pas.
Et je comptais bien perpétuer la tradition familiale, moi, Jean-Balthazar, digne fils de mon père.
En parlant de tradition familiale, s’il y en avait bien une que je me devais de respecter, c’était celle du J.L.F, le Jour de Lamentation Familiale. Pendant cette journée, chaque membre de notre (ig)noble famille se parquait dans sa maison, fermait à double tour portes et fenêtres et restait dans une obscurité quasi complète, ne pouvant s’éclairer qu’en cas de circonstances exceptionnelles. La seule lumière autorisée était celle qu’offrait le feu de cheminée.
Les occupations comme la lecture, la musique, les discussions, les chants ou encore la danse lui étaient formellement interdites. Le rire y était honni. Tout devait être fait afin que l’ambiance intérieure soit parfaitement étrangère et même opposée à l’ambiance des autres foyers. Seules les lamentations et les plaintes susceptibles de concurrencer celles des pleureuses grecques y étaient autorisées. Ce jour-là, c’était le 25 Décembre, le jour de Noël. Et ce jour-là, c’était demain.
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La maison était presque prête pour le J.L.F. Je déplaçai les meubles afin de faciliter et de permettre au mieux les mouvements malgré la quasi-obscurité, et aménageai un espace près de la cheminée. Tapis fins et coussins y furent disposés, et j’avais mis en évidence ma belle collection de fouets et martinets, emblèmes de la tradition familiale et de la profession de mon père. La nuit était tombée depuis longtemps et il ne me restait plus qu’à aller fermer les volets à l’étage. J’imaginais alors tous ces gens en train de se goinfrer grassement pendant que je préparais ma journée de pénitence. Ces victimes de cette société si consumériste, qui se promettaient puis s’offraient des biens matériels, en général des gadgets plus inutiles les uns que les autres. Les cadeaux étaient à ces gens ce qu’une carotte était à un âne.
Quelle ne fut pas ma surprise, en redescendant, quand je vis que quelqu’un, au pied de la cheminée, avait posé quelques… Cadeaux ! Des cadeaux ! Et de voir ce quelqu’un en plus, en train de caresser doucement mes fouets et mes martinets ! Mon sang ne fit qu’un tour et c’est en le saisissant par l’épaule que je m’aperçus que cet inconnu à la longue cape sombre n’était autre que… Marie-Noëlle, ma supposée ennemie jurée.
Ma famille et celle de Marie-Noëlle étaient de très vieilles rivales, et ceci de génération en génération. Encore une autre tradition familiale qui perdurait... Nous avions grandi conjointement, fréquentant les mêmes classes et suivant les mêmes enseignements, tout en apprenant à nous éviter mutuellement. Mais le problème, c’est que Marie-Noëlle était d’une gentillesse sans pareil, intelligente et séduisante. Elle était blonde comme les blés, avait un adorable petit minois et un corps souple et gracile digne d’une Venus de Botticelli. Et malheureusement, sa candeur présumée n’était absolument pas pour me déplaire.
Mais qu’est-ce qu’elle pouvait bien faire ici, à cette heure ?
- Non mais ça va pas ?! Qu’est-ce que tu fous là ? Tu t’es crue où ? m’écriai-je
- J’ai fini ma tournée… Je pensais à toi, et je me disais que tu devais t’ennuyer ce soir, tout seul, reclus chez toi comme ça… répondit-elle d’un air désolé.
- Bien sûr que non, je me protège de la folie ambiante, tu le sais bien. Et je me prépare pour le J.L.F. Tu ne vois pas que tu me déranges ? La journée va être longue et je dois être en forme pour demain. Retourne t’empiffrer avec tes semblables !
- Humpf… murmura-t’elle en baissant les yeux d’un air décu.
- Heureusement que je n’ai pas encore allumé la cheminée, tu aurais pu te brûler.
- J’avais vu qu’elle ne l’était pas, sinon je ne serai pas descendue là-dedans, gros bêta.
- Gros bêta ??
Clin d’œil et sourire appuyé de sa part.
- Et qu’est-ce que tu trafiquais avec mes fouets ?
- Je les trouve jolis, et je me demandais quel effet ils pouvaient bien procurer… Elle releva la tête et me regarda droit dans les yeux, l’œil brillant et la pommette rosie.
- Ben ça fait mal, mais faut bien ça !
- Tu aimes ça ?
- Absolument pas, ce que j’aime, c’est faire subir ! Mais ce mal est necessaire.
- Moi, je crois que j’aime bien, quand ça fait un peu mal… Quand ça chauffe bien…
- Mais t’es complètement cinglée ma pauvre !
En réalité, notre dialogue et ses allusions de moins en moins innocentes m’avaient bien franchement émoustillé, et le trouble qu’elle avait fait naître en moi était tel qu’il me rappelait mes premiers émois de jeune adolescent. Ah la garce, si elle savait dans quel état elle me mettait ! Lui tournant brusquement le dos, je m’approchai de la cheminée pour mettre le feu aux buches, profitant de ce bref interlude pour me remettre de mes émotions.
Mon feu de bois était allumé, je me retournai et constatai que Marie- Noëlle s’était à nouveau rapprochée de ma collection de jouets, jetant son dévolu sur un petit martinet noir peu douloureux sur le court terme mais procurant une douleur certaine sur le long. Elle le touchait, essayait de le manier, et le faisait rouler entre ses jolis doigts. Mais, d’où se permettait-elle de toucher à mes jouets ? Elle n’y était pas autorisée…! Je me levais soudainement, agacé par si peu d’égards, et la saisit par la nuque.
- Toi ma p’tite, tu vas voir de quel bois j’me chauffe…
A suivre…
PS : Si jamais, par le plus grand des hasards, vous trouvez une quelconque référence à un titre de musique ou à autre chose, ne dites rien SVP ! Ou alors venez me le dire en MP
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Je finis de mettre mon matériel dans mon sac pendant qu’elle discute entre elle. Ma compagne et ma soumise du jour son toute deux vêtu de la même façon. J’ai insisté la dessus. Jupe, chemise, porte jarretelle, bas et talon, classique mais j’aime cela. Et elles le savent toute les deux. Ce n’est pas notre première séance avec elle. Je suis prêt. Elle aussi. je mets son collier à ma soumise pour lui signifier qu’à partir de cette instant elle m’appartient, elle est ma chose, mon objet, par ce collier une extension de moi et de ma volonté, elle est là pour me servir. Puis nous montons en voiture, ma compagne devant et ma soumise en place arrière. Alors que nous roulons j’ordonne à mon extension, ma soumise de mettre son collier à ma chienne. Elle s’exécute. Comment pourrai-t-il en être autrement, elle est mon bras, mon esclave, ma servante, elle n’est là que pour m’obéir et me servir dans mon dressage de ma chienne. C’est son rôle dans cette soirée. Nous partons donc pour ce lieu ou ma chienne subira mes envies sadiques et sexuelles directement ou par le bien de ma soumise qui pour elle sera une domina. C’est pour cela que je préfère que mes soumises pour ce genre de séance soit des switch, il faut qu’elles aiment dominer, faire subir leur fureur et la mienne à ma chienne par des actes physiques et douloureux mais aussi qu’elles aiment être dominé par moi, et subir à leur tour des punitions physiques si elles ne m’obéissent pas bien. Le plaisir de dominé mais en étant retenue, engendrant une frustration croissante qu’elle peut déverser sur sa soumise, voilà ce qu’il lui plait à ma switch. Et j’aime ça. Sentir sa frustration monter, la restreindre et puis la laisser déversé sa colère et son plaisir sur ma chienne qui aime avoir mal. Nous roulons donc vers l’endroit que je leur réserve et que j’ai découvert il y a pas très longtemps, j’y ai déjà fait quelques séances et je commence à bien aimer l’endroit, j’espère juste ne pas être dérangé, cela n’est jamais arrivé mais dans le BDSM outdoor avec le frisson de l’interdit et d’être découvert viens de temps en temps la frustration d’être découvert. Je suis excité par la possibilité d’être découvert mais ne le suis jamais par l’être. Cela coupe tout. Tout en conduisant je voie les belles cuisses de ma chienne, comme elle m’excite, j’ordonne à ma soumise d’obligé ma chienne à me sucer pendant que je roule. Elle prend donc ma chienne par les cheveux d’une main, se penche dans l’espace entre les deux sièges avant, ouvre ma braguette et sort mon sexe de l’autre. Puis plonge la tête de ma chienne sur ma queue qu’elle tient droite afin de l’obliger à me sucer. Hum un vrai délice, sa langue fait des vas et viens pendant que ma soumise lui tiens les cheveux tout en l’insultant et en lui disant quoi faire. Je donne un ordre d’une voie grave et sourde «plus profond». Oui maitre répond ma soumise et sans prévenir enfonce la tête de ma chienne plus profondément. Je l’entends s’étoufféavec ma queue, comme j’aime cela. Ma soumise soulève et rabaisse la tête de ma chienne au rythme qu’elle veut, lui donne de petite gifles au visage et lui parle mal. Arrivé à un feu rouge, personne aux alentour je lui dit d’arrêter, prend la tête de ma chienne a pleine main et la force à me sucer moi-même, tout en l’insultant et lui donnant des gifles. Ma soumise attend patiemment bien au fond de son fauteuil, je lui ordonne de se toucher en nous regardant. Ce qu’elle fait. Il y a des moments où l’on aimerait que le feu passe vite au vert, ce n’était pas ce genre de moment que je vivais là. Bien trop vite le feu passe au vert et je redémarre laissant ma soumise reprendre l’acte précèdent. je lui ordonne d’arrêter, nous sommes bientôt arrivé. Je gare la voiture et ordonne à ma soumise de mettre sa laisse à ma chienne et de m’attendre devant la voiture. Pendant ce temps je sors et récupère mon sac. Une fois fait je mets sa laisse à ma soumise. Normalement elle marche debout devant moi ,la tenant en laisse qui elle-même tiens ma chienne en laisse qui marche à quatre pattes a même le sol. Mais là il y a de la boue, il fait noir. je préfère garder cela pour des lieux plus intimes et sacrifie l’aspect symbolique pour l’aspect pratique. je me rattraperai plus tard. Nous arrivons devant cet immeuble abandonné que ni l’une ni l’autre ne connaissent. Mine de rien les bâtiments délabré les impressionnent, il apporte une ambiance glauque et malsaine par sa décrépitude, ses murs couvert de tags et son absence de luminosité. Elles ne disent rien, mais cela les excites tout autant que cela leur fait peur. Je le sens à leur façons de respiré et à leur maintien. J’adore ça. Moi j’y suis déjà venue une demi-douzaine de fois afin de faire des repérages, des préparatifs, et des séances. Je connais un peu l’endroit et donc je les guide par-delà les couloirs sombres et couvert de débris jusqu’à la salle du fond. Une grande salle dont trois des quatre murs sont couvert de fenêtre et le dernier, celui par lequel on accède à cette salle est tapissé de miroirs. Les lumières de la ville rentrent indirectement par toutes les directions donnant une illumination blafarde et irréelle à la salle. Les deux poteaux qui supportent le poids de la pièce sont répartie équitablement au centre, dans un angle de la pièce se trouve un fauteuil que j’ai mis la a mon dernier repérage. Je détache ma soumise et lui dit de préparé le matériel, prend une corde dans le sac puis lui tend. Elle se dépêche d’étendre le drap propre que j’ai dans mon sac par terre, a même la moquette et d’y sortir tous les instruments que j’ai emmené avec moi. Pendant ce temps j’attache ma chienne au poteau, bras écarté de chaque côté relier aux poteaux face aux miroirs mais aussi pour que du coin de l’œil elle aperçoive le fauteuil dans l’angle de la pièce. alors même que je l’attache, elle me sourit et essaye de m’embrasser. je l’aime cette nana, elle sait qu’elle va être punis pour ça. Mais elle adore ça. Et moi aussi. J’attache aussi ses jambes, puis demande à mon assistante, ma soumise de me donner le martinet. On va commencer doucement. Elle s’exécute et attend à côté de moi. Quelque secondes passent et elle se rend compte que j’attends quelque chose d’elle. Puis elle se rappelle qu’elle se doit de déshabillé ma chienne. Elle s’excuse et enlève la chemise de ma chienne . Bien entendu comme je l’ai déjà attaché au bras elle ne peut lui enlever totalement, il faudrait la détacher. Elle s’excuse, je hurle, l’insulte, la traite de tous les noms et lui ordonne de se dépêcher. Ce qu’elle ne sait pas c’est que je l’ai fait exprès pour assoir ma domination cérébrale en la mettant dans une situation de stress et d’échec. Et cela marche à merveille, je souris intérieurement mais ne montre que de la colère à l’extérieur. Plus je hurle et plus elle galère en proie à un stress grandissant. Je la fait stopper puis lui fait remarquer que la prochaine fois je la punirai. Elle me remercie, je détache un bras et enlève la chemise de ma chienne qui pend au deuxième, puis la rattache. Je profite du spectacle de son dos nue, la lumière de la lune éclairant son énorme tatouage dorsale, elle est si belle, si fragile, à ma Merci. Je passe une main lasse sur sa peau, elle sursaut, je lui chuchote a l’oreille lui demandant si elle est prête. Elle me répond que oui, alors je fais abattre, doucement d’abord puis de plus en plus vite, les lanières du martinet sur son dos d’un blanc laiteux. Il se recouvre vite de marque rouge, là où le cuir a mordu la peau. Elle émet de petit son étouffé a chaque passe. Je sais que cela ne lui fait pas trop d’effets, elle a une grosse résistance à la douleur, mais j’aime la laisser monter doucement. Et puis je ne suis pas pressé, on a toute la nuit. au bout de quelque temps j’arrête, puis ordonne a mon assistante de me livrer le cul de ma chienne. Elle commence donc à enlever sa jupe, entre ses cuisses, un filet de fluide corporel glisse. Comme j’aime ça, savoir que je lui fais cette effets. Je dis à mon assistante de pencher ma chienne en arrière afin de me présenter son auguste derrière et de mettre sa main sur son sexe pendant que je vais lui donner des coups de martiné. Je fais cela pour protégé le sexe de ma chienne car avec le martinet un coup mal placé peut ruiner une séance. Certaine soumise aime les coups sur le sexe et d’autre non, c’est le cas de ma chienne. Je zèbre donc ses fesses magnifiques de rouge, lui arrachant quelques cris timides et retenu au passage. Ma soumise elle aussi souffre en silence, de temps en temps quelques coups viennent toucher ses doigts qui protège le sexe de ma chienne. je souri. Encore quelques coups puis je me lasse, je décide donc de passé à la cravache et en informe mon assistante. Elle s’empresse alors de me la passer et reprend sa position. Je cravache les fesses de ma chienne, lui arrachant alors de vrai cri. Je dis bien haut que je ne veux plus l’entendre, qu’elle fait trop de bruit et donne l’ordre de lui mettre un bâillon. Ce que ma soumise s’empresse de le faire. Je reprends mes coups et dit à mon assistante de doigter ma chienne. Apres quelques coups et quelques vas et viens cette dernière ne sait plus où elle en est, plaisir et douleur se mêle. Je stoppe tout d’un seul coup, ma soumise s’arrête les doigts dégoulinant de mouille. Voyant cela je lui ordonne de les lécher. Ce qu’elle fait goulument. Je passe derrière elle et la prend par les cheveux, je lui demande si elle aime ça, la mouille de ma petite chienne, elle me répond que oui, alors je la mets a genoux et la force à la lécher. Elle fait cela de bon cœur. Puis je sors ma queue repasse derrière ma chienne et lui met d’un seul coup sans prévenir, elle mort son bâillon pour ne pas crier. Je continue, sentant de temps en temps la langue de mon assistante déraper sur mon sexe pendant quelle lèche le clito de ma chienne. Puis d’un coup je sors sans prévenir , la laissant la, relâchant ses membres de la tension accumulé par ma pénétration et ordonne d’arrêter à mon assistante. Range mon sexe et lui dit de venir tenir les jambes à ma chienne. Elle lui tient donc les jambes comme une jument que l’on va ferret afin de me présenter la plante de ses pieds. Je commence à fouetter le pied droit, puis le gauche, ma petite chienne sursaute à chaque coup. Alors que je lui donne un énième coup, le sursaut est plus fort que les autres et sa jambes échappe a la prise de mon assistante. Je la regarde sévèrement, elle se confond en excuse. Je lui explique que j’ai déjà laissé passer sa première chance et que je dois elle aussi la punir. Je lui dis de se pencher contre le poteau, relève sa jupe et lui donne une fessé avec ma main. Un coup, deux coups, trois coups, je m’arrête. Elle a oublié de me remercier pour chaque coup donné. Je le lui rappelle et pour la punir afin qu’elle n’oublie plus, je la fesse avec la cravache. Elle me remercie en criant à chaque coup. Très bien dernière avertissement lui dit-je. Je lui donne la cravache et vais m’assoir sur mon fauteuil. Maintenant je lui ordonne de la dresser et de me la préparé pour que je la baise. Elle lâche alors son courroux sur ma chienne, lui fouettant le dos, les fesses, les seins, enlevant son bâillon afin de mieux l’entendre. De là ou je suis j’apprécie le spectacle, la dirige, l’encourage, la réprimande quand elle fait une erreur. Lui ordonne de taper puis de lécher, d’alterner. Elle s’éclate et moi j’adore les voir toute les deux. Puis je me lasse et lui dit de la détacher et de la faire venir me sucer. Elle lui met sa laisse et la jette au sol, puis la fait marcher a quatre pattes vers moi, relève sa tête en tirant sur ses cheveux et force ma chienne à me regarder. Je ne dis qu’un mot. Suce. Et elle avale mon sexe goulument. Guider dans ses vas et viens par ma soumise qui commence à s’exciter frénétiquement. Dans un mouvement plus appuyé qu’auparavant, elle fait, sans le faire exprès bien sûr, que ma chienne me fait mal au sexe. Je lui dis de tout arrêter. De la lâcher. Je l’engueule et lui ordonne de se mettre elle aussi à quatre pattes et de venir lécher le cul de ma chienne pendant qu’elle me suce. La reléguant ainsi à une position plus basse que ma chienne. Elle comprend s’excuse et s’exécute. Pendant quelque minutes je profite un maximum de cette vue, mes deux soumises à quatre pattes à mes pieds, l’une bouffant le cul a l’autre, pendant qu’elle-même me lèche la queue. J’estime que la punition de ma soumise a assez duré mais je ne compte pas lui faire retrouver son statut de suite. Je lui dis de venir elle aussi me sucer à quatre pattes, elle se retrouve ainsi à la même place que ma chienne et elle se dispute joyeusement mon sexe a coup de langue. je lui explique tout cela. Elle me remercie et me promet de faire attention. Je l’autorise donc à se relever et à m’assister. Et lui ordonne de disposer de ma chienne comme elle veut mais je lui impose de me faire plaisir avec. Elle réfléchit quelques secondes puis relève gentiment ma chienne la tourne afin qu’elle me tourne le dos, prend mon sexe dans ses mains et fait s’y assoir dessus ma chienne, puis lui fait faire des vas et viens. C’est bien. Doucement d’abord puis de plus en plus fort et de plus en plus vite. Je lui dis de changer, elle la tourne afin qu’elle me fasse face. Pendant qu’elle me chevauche au rythme imposé par ma soumise, je lui donne des gifles sur ses seins, sur son visages alternant avec des baisers et des coups de langues. Puis ordonne de la relever et de la mettre face a un miroirs. Elle la tire par sa laisse et la dispose ainsi cul tendu. Je viens me mettre près à la prendre juste derrière elle, puis ordonne à ma soumise de venir derrière moi, de se coller à moi, de prendre mon sexe dans sa main et de venir baiser ma chienne comme si c’était le sien. Elle donne donc des coups de reins collé à moi, et je pénètre ma chienne sous son rythme. Je regarde ma chienne dans la glace et lui ordonne de me regarder à son tour. Je la voie fermer les yeux sous certain coups, elle prend son pied. Et ainsi moi aussi. Je prends ses seins et les colles sur la glace du miroir. Le froid rajoute un petit quelque chose qui m’excite. Ma soumise aussi, elle s’enflamme et se permet des commentaires que je n’aime pas. J’arrête tout, lui dit qu’elle a était trop loin, que cette fois il faut que je la remette a sa place. Tout en disant cela je mets ma chienne à genoux et la force à me sucer pendant que je passe un savons à ma soumise qui se confond en excuse. Je la rassure, ce n’est pas grave, mais il faut que je la punisse, et durement, très durement. Elle acquiesce. Je lui dis de ce mettre nue mais de garder son porte jarretelle et ses talons. Pendant qu’elle se déshabille ma chienne me suce toujours. Je lui demande si ça lui plait elle me répond que oui et lui demande ce que je devrais faire pour punir ma soumise. Elle me répond avec un sourire que je devrais l’attacher et la fouetter et peut être si elle continue a être insolente la pénétrer de force. Du coin de l’œil j’observe ma soumise qui écoute d’une oreille distraite. Je demande à ma chienne si c’est ce qu’elle ferait, elle. Elle me répond que oui. Je lui demande alors qui lui a dit d’arrêter de me sucer. Elle reste surprise et s’excuse à son tour. Mais l’occasion est trop belle. Je la relève par les cheveux, de l’autre main attrape les cheveux de ma soumise et les mènent ainsi au centre de la pièce. Je les fais se prendre dans les bras l’un de l’autre, nue, leur peau se confondant, leurs seins s’entremêlant. Et attache leur mains en l’air ensemble. Les voilà pendu toute les deux face à l’autre. Je prends ensuite une corde et les saucissonnes ensembles, passant sur leur seins, leur hanche, leur culs, entre leur jambes, les brulant parfois en faisant passer la corde sur leur peau. Puis je les laisse ainsi pendu quelques secondes pendant que je cherche quelque chose dans mon sac. Elles ne voient pas ce que c’est. Je reviens avec une boule à attache. Je la mets dans la bouche de ma soumise et bâillonne ma chienne. Puis je tourne autour d’elle, les faisant se balancer ou tourner sur elle-même, elle galère à marcher ou tourner et cela m’excite. Je sors alors ma cravache et les fouettes tout en tournant autour d’elle, frappant sans discernement, je peux laisser ainsi ma fureur éclater, leur partie sensible de l’une sont protéger par le corps de l’autre de sorte que peut importe comment je frappe je ne tape que le dos ou les fesses de chacune. Tout en faisant cela je leur rappelle leur place, à mes pieds, à genoux, à plat ventre. Elles m’appartiennent tant qu’elles portent ses colliers. Je fais ce que je veux d’elle. Elles sont mes chiennes, mes larves, mes putes. Elles hurlent dans leur baillons à chaque coups, c’est jouissif. Puis j’en pénètre une de force, puis je sors et tape, continue puis change jusqu’à ce que j’estime que cela suffit. Elles sont la tremblante pendant que je les détache. Elle s’écroule à mes pieds et je leur ordonne de les lécher. Elle s’exécute toute en s’excusant et en me suppliant de les garder auprès de moi. Je ne sais pas pour les autres maitres mais pour moi cette instant la est le plus jouissif que je puisse connaitre. Je relève ma soumise doucement. Lui demande si elle a compris la punition. Elle acquiesce. Je me penche pour embrasser ma chienne dont le rimmel a coulé sous ses larmes de douleurs. Quel vision enchanteresse . elle tremble et n’a presque plus de force. La séance a était un peu intense et dur ce soir. Je décide de l’écourté, tant pis pour les bougies , les couteaux et les aiguilles. Ce sera pour une autre fois. Je demande à ma chienne si elle veut continuer. Elle me répond que oui. Alors je la met à quatre pattes et la pénètre doucement puis de plus en plus fort. Ordonne à ma soumise de la caressé en même temps. Elle lui touche ses seins , son dos , ses fesses , son sexe. Pendant ce temps moi, alternativement je lui griffe le dos , lui mord les épaules et lui tape les fesses Je la sens monté, elle se lâche. Je lui demande alors de me regarder et au moment où elle tourne la tête, je lui crache au visage. Elle jouit. Je la sens tremblé. Comme j’aime ça. Une fois l’orgasme passé, je sors doucement sachant que la moindre caresse lui fait du mal et du bien simultanément . Puis ordonne ma soumise de la mettre à genoux devant moi, de venir dans mon dos , de prendre mon sexe avec ses mains et de me branler sur le visage de ma chienne encore un peu dans les vappes. Ma chienne tire sa langue pour me recevoir. Je ne mets vraiment pas longtemps à venir et à voir mon sperme tout chaud se rependre sur son visage, sur ses seins, dans sa bouche. J’ordonne a ma soumise de l’étaler sur ses seins avec ses doigts. Ma chienne me sourit, heureuse. Ma soumise aussi. Et moi aussi.
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Je finis de mettre mon matériel dans mon sac pendant qu’elle discute entre elle. Ma compagne et ma soumise du jour son toute deux vêtu de la même façon. J’ai insisté la dessus. Jupe, chemise, porte jarretelle, bas et talon, classique mais j’aime cela. Et elles le savent toute les deux. Ce n’est pas notre première séance avec elle. Je suis prêt. Elle aussi. je mets son collier à ma soumise pour lui signifier qu’à partir de cette instant elle m’appartient, elle est ma chose, mon objet, par ce collier une extension de moi et de ma volonté, elle est là pour me servir. Puis nous montons en voiture, ma compagne devant et ma soumise en place arrière. Alors que nous roulons j’ordonne à mon extension, ma soumise de mettre son collier à ma chienne. Elle s’exécute. Comment pourrai-t-il en être autrement, elle est mon bras, mon esclave, ma servante, elle n’est là que pour m’obéir et me servir dans mon dressage de ma chienne. C’est son rôle dans cette soirée. Nous partons donc pour ce lieu ou ma chienne subira mes envies sadiques et sexuelles directement ou par le bien de ma soumise qui pour elle sera une domina. C’est pour cela que je préfère que mes soumises pour ce genre de séance soit des switch, il faut qu’elles aiment dominer, faire subir leur fureur et la mienne à ma chienne par des actes physiques et douloureux mais aussi qu’elles aiment être dominé par moi, et subir à leur tour des punitions physique si elles ne m’obéissent pas bien. Le plaisir de dominé mais en étant retenue, engendrant une frustration croissante qu’elle peut déverser sur sa soumise, voilà ce qu’il lui plait à ma switch. Et j’aime ça. Sentir sa frustration monter, la restreindre et puis la laisser déversé sa colère et son plaisir sur ma chienne qui aime avoir mal. Nous roulons donc vers l’endroit que je leur réserve et que j’ai découvert il y a pas très longtemps, j’y ai déjà fait quelques séances et je commence à bien aimer l’endroit, j’espère juste ne pas être dérangé, cela n’est jamais arrivé mais dans le BDSM outdoor avec le frisson de l’interdit et d’être découvert viens de temps en temps la frustration d’être découvert. Je suis excité par la possibilité d’être découvert mais ne le suis jamais par l’être. Cela coupe tout. Tout en conduisant je voie les belles cuisses de ma chienne, comme elle m’excite, j’ordonne à ma soumise d’obligé ma chienne à me sucer pendant que je roule. Elle prend donc ma chienne par les cheveux d’une main, se penche dans l’espace entre les deux sièges avant, ouvre ma braguette et sort mon sexe de l’autre. Puis plonge la tête de ma chienne sur ma queue qu’elle tient droite afin de l’obliger à me sucer. Hum un vrai délice, sa langue fait des vas et viens pendant que ma soumise lui tiens les cheveux tout en l’insultant et en lui disant quoi faire. Je donne un ordre d’une voie grave et sourde « plus profond ». Oui maitre répond ma soumise et sans prévenir enfonce la tête de ma chienne plus profondément. Je l’entends s’étouffé avec ma queue, comme j’aime cela. Ma soumise soulève et rabaisse la tête de ma chienne au rythme qu’elle veut, lui donne de petite gifles au visage et lui parle mal. Arrivé à un feu rouge, personne aux alentour je lui dit d’arrêter, prend la tête de ma chienne a pleine main et la force à me sucer moi-même, tout en l’insultant et lui donnant des gifles. Ma soumise attend patiemment bien au fond de son fauteuil, je lui ordonne de se toucher en nous regardant. Ce qu’elle fait. Il y a des moments où l’on aimerait que le feu passe vite au vert, ce n’était pas ce genre de moment que je vivais là. Bien trop vite le feu passe au vert et je redémarre laissant ma soumise reprendre l’acte précèdent. je lui ordonne d’arrêter, nous sommes bientôt arrivé. Je gare la voiture et ordonne à ma soumise de mettre sa laisse à ma chienne et de m’attendre devant la voiture. Pendant ce temps je sors et récupère mon sac. Une fois fait je mets sa laisse à ma soumise. Normalement elle marche debout devant moi ,la tenant en laisse qui elle-même tiens ma chienne en laisse qui marche à quatre pattes a même le sol. Mais là il y a de la boue, il fait noir. je préfère garder cela pour des lieux plus intimes et sacrifie l’aspect symbolique pour l’aspect pratique. je me rattraperai plus tard. Nous arrivons devant cet immeuble abandonné que ni l’une ni l’autre ne connaissent. Mine de rien les bâtiments délabré les impressionnent, il apporte une ambiance glauque et malsaine par sa décrépitude, ses murs couvert de tags et son absence de luminosité. Elles ne disent rien, mais cela les excites tout autant que cela leur fait peur. Je le sens à leur façons de respiré et à leur maintien. J’adore ça. Moi j’y suis déjà venue une demi-douzaine de fois afin de faire des repérages, des préparatifs, et des séances. Je connais un peu l’endroit et donc je les guide par-delà les couloirs sombres et couvert de débris jusqu’à la salle du fond. Une grande salle dont trois des quatre murs sont couvert de fenêtre et le dernier, celui par lequel on accède à cette salle est tapissé de miroirs. Les lumières de la ville rentrent indirectement par toutes les directions donnant une illumination blafarde et irréelle à la salle. Les deux poteaux qui supportent le poids de la pièce sont répartie équitablement au centre, dans un angle de la pièce se trouve un fauteuil que j’ai mis la a mon dernier repérage. Je détache ma soumise et lui dit de préparé le matériel, prend une corde dans le sac puis lui tend. Elle se dépêche d’étendre le drap propre que j’ai dans mon sac par terre, a même la moquette et d’y sortir tous les instruments que j’ai emmené avec moi. Pendant ce temps j’attache ma chienne au poteau, bras écarté de chaque côté relier aux poteaux face aux miroirs mais aussi pour que du coin de l’œil elle aperçoive le fauteuil dans l’angle de la pièce. alors même que je l’attache, elle me sourit et essaye de m’embrasser. je l’aime cette nana, elle sait qu’elle va être punis pour ça. Mais elle adore ça. Et moi aussi. J’attache aussi ses jambes, puis demande à mon assistante, ma soumise de me donner le martinet. On va commencer doucement. Elle s’exécute et attend à côté de moi. Quelque secondes passent et elle se rend compte que j’attends quelque chose d’elle. Puis elle se rappelle qu’elle se doit de déshabillé ma chienne. Elle s’excuse et enlève la chemise de ma chienne . Bien entendu comme je l’ai déjà attaché au bras elle ne peut lui enlever totalement, il faudrait la détacher. Elle s’excuse, je hurle, l’insulte, la traite de tous les noms et lui ordonne de se dépêcher. Ce qu’elle ne sait pas c’est que je l’ai fait exprès pour assoir ma domination cérébrale en la mettant dans une situation de stress et d’échec. Et cela marche à merveille, je souris intérieurement mais ne montre que de la colère à l’extérieur. Plus je hurle et plus elle galère en proie à un stress grandissant. Je la fait stopper puis lui fait remarquer que la prochaine fois je la punirai. Elle me remercie, je détache un bras et enlève la chemise de ma chienne qui pend au deuxième, puis la rattache. Je profite du spectacle de son dos nue, la lumière de la lune éclairant son énorme tatouage dorsale, elle est si belle, si fragile, à ma Merci. Je passe une main lasse sur sa peau, elle sursaut, je lui chuchote a l’oreille lui demandant si elle est prête. Elle me répond que oui, alors je fais abattre, doucement d’abord puis de plus en plus vite, les lanières du martinet sur son dos d’un blanc laiteux. Il se recouvre vite de marque rouge, là où le cuir a mordu la peau. Elle émet de petit son étouffé a chaque passe. Je sais que cela ne lui fait pas trop d’effets, elle a une grosse résistance à la douleur, mais j’aime la laisser monter doucement. Et puis je ne suis pas pressé, on a toute la nuit. au bout de quelque temps j’arrête, puis ordonne a mon assistante de me livrer le cul de ma chienne. Elle commence donc à enlever sa jupe, entre ses cuisses, un filet de fluide corporel glisse. Comme j’aime ça, savoir que je lui fais cette effets. Je dis à mon assistante de pencher ma chienne en arrière afin de me présenter son auguste derrière et de mettre sa main sur son sexe pendant que je vais lui donner des coups de martiné. Je fais cela pour protégé le sexe de ma chienne car avec le martinet un coup mal placé peut ruiner une séance. Certaine soumise aime les coups sur le sexe et d’autre non, c’est le cas de ma chienne. Je zèbre donc ses fesses magnifiques de rouge, lui arrachant quelques cris timides et retenu au passage. Ma soumise elle aussi souffre en silence, de temps en temps quelques coups viennent toucher ses doigts qui protège le sexe de ma chienne. je souri. Encore quelques coups puis je me lasse, je décide donc de passé à la cravache et en informe mon assistante. Elle s’empresse alors de me la passer et reprend sa position. Je cravache les fesses de ma chienne, lui arrachant alors de vrai cri. Je dis bien haut que je ne veux plus l’entendre, qu’elle fait trop de bruit et donne l’ordre de lui mettre un bâillon. Ce que ma soumise s’empresse de le faire. Je reprends mes coups et dit à mon assistante de doigter ma chienne. Apres quelques coups et quelques vas et viens cette dernière ne sait plus où elle en est, plaisir et douleur se mêle. Je stoppe tout d’un seul coup, ma soumise s’arrête les doigts dégoulinant de mouille. Voyant cela je lui ordonne de les lécher. Ce qu’elle fait goulument. Je passe derrière elle et la prend par les cheveux, je lui demande si elle aime ça, la mouille de ma petite chienne, elle me répond que oui, alors je la mets a genoux et la force à la lécher. Elle fait cela de bon cœur. Puis je sors ma queue repasse derrière ma chienne et lui met d’un seul coup sans prévenir, elle mort son bâillon pour ne pas crier. Je continue, sentant de temps en temps la langue de mon assistante déraper sur mon sexe pendant quelle lèche le clito de ma chienne. Puis d’un coup je sors sans prévenir , la laissant la, relâchant ses membres de la tension accumulé par ma pénétration et ordonne d’arrêter à mon assistante. Range mon sexe et lui dit de venir tenir les jambes à ma chienne. Elle lui tient donc les jambes comme une jument que l’on va ferret afin de me présenter la plante de ses pieds. Je commence à fouetter le pied droit, puis le gauche, ma petite chienne sursaute à chaque coup. Alors que je lui donne un énième coup, le sursaut est plus fort que les autres et sa jambes échappe a la prise de mon assistante. Je la regarde sévèrement, elle se confond en excuse. Je lui explique que j’ai déjà laissé passer sa première chance et que je dois elle aussi la punir. Je lui dis de se pencher contre le poteau, relève sa jupe et lui donne une fessé avec ma main. Un coup, deux coups, trois coups, je m’arrête. Elle a oublié de me remercier pour chaque coup donné. Je le lui rappelle et pour la punir afin qu’elle n’oublie plus, je la fesse avec la cravache. Elle me remercie en criant à chaque coup. Très bien dernière avertissement lui dit-je. Je lui donne la cravache et vais m’assoir sur mon fauteuil. Maintenant je lui ordonne de la dresser et de me la préparé pour que je la baise. Elle lâche alors son courroux sur ma chienne, lui fouettant le dos, les fesses, les seins, enlevant son bâillon afin de mieux l’entendre. De là ou je suis j’apprécie le spectacle, la dirige, l’encourage, la réprimande quand elle fait une erreur. Lui ordonne de taper puis de lécher, d’alterner. Elle s’éclate et moi j’adore les voir toute les deux. Puis je me lasse et lui dit de la détacher et de la faire venir me sucer. Elle lui met sa laisse et la jette au sol, puis la fait marcher a quatre pattes vers moi, relève sa tête en tirant sur ses cheveux et force ma chienne à me regarder. Je ne dis qu’un mot. Suce. Et elle avale mon sexe goulument. Guider dans ses vas et viens par ma soumise qui commence à s’exciter frénétiquement. Dans un mouvement plus appuyé qu’auparavant, elle fait, sans le faire exprès bien sûr, que ma chienne me fait mal au sexe. Je lui dis de tout arrêter. De la lâcher. Je l’engueule et lui ordonne de se mettre elle aussi à quatre pattes et de venir lécher le cul de ma chienne pendant qu’elle me suce. La reléguant ainsi à une position plus basse que ma chienne. Elle comprend s’excuse et s’exécute. Pendant quelque minutes je profite un maximum de cette vue, mes deux soumises à quatre pattes à mes pieds, l’une bouffant le cul a l’autre, pendant qu’elle-même me lèche la queue. J’estime que la punition de ma soumise a assez duré mais je ne compte pas lui faire retrouver son statut de suite. Je lui dis de venir elle aussi me sucer à quatre pattes, elle se retrouve ainsi à la même place que ma chienne et elle se dispute joyeusement mon sexe a coup de langue. je lui explique tout cela. Elle me remercie et me promet de faire attention. Je l’autorise donc à se relever et à m’assister. Et lui ordonne de disposer de ma chienne comme elle veut mais je lui impose de me faire plaisir avec. Elle réfléchit quelques secondes puis relève gentiment ma chienne la tourne afin qu’elle me tourne le dos, prend mon sexe dans ses mains et fait s’y assoir dessus ma chienne, puis lui fait faire des vas et viens. C’est bien. Doucement d’abord puis de plus en plus fort et de plus en plus vite. Je lui dis de changer, elle la tourne afin qu’elle me fasse face. Pendant qu’elle me chevauche au rythme imposé par ma soumise, je lui donne des gifles sur ses seins, sur son visages alternant avec des baisers et des coups de langues. Puis ordonne de la relever et de la mettre face a un miroirs. Elle la tire par sa laisse et la dispose ainsi cul tendu. Je viens me mettre près à la prendre juste derrière elle, puis ordonne à ma soumise de venir derrière moi, de se coller à moi, de prendre mon sexe dans sa main et de venir baiser ma chienne comme si c’était le sien. Elle donne donc des coups de reins collé à moi, et je pénètre ma chienne sous son rythme. Je regarde ma chienne dans la glace et lui ordonne de me regarder à son tour. Je la voie fermer les yeux sous certain coups, elle prend son pied. Et ainsi moi aussi. Je prends ses seins et les colles sur la glace du miroir. Le froid rajoute un petit quelque chose qui m’excite. Ma soumise aussi, elle s’enflamme et se permet des commentaires que je n’aime pas. J’arrête tout, lui dit qu’elle a était trop loin, que cette fois il faut que je la remette a sa place. Tout en disant cela je mets ma chienne à genoux et la force à me sucer pendant que je passe un savons à ma soumise qui se confond en excuse. Je la rassure, ce n’est pas grave, mais il faut que je la punisse, et durement, très durement. Elle acquiesce. Je lui dis de ce mettre nue mais de garder son porte jarretelle et ses talons. Pendant qu’elle se déshabille ma chienne me suce toujours. Je lui demande si ça lui plait elle me répond que oui et lui demande ce que je devrais faire pour punir ma soumise. Elle me répond avec un sourire que je devrais l’attacher et la fouetter et peut être si elle continue a être insolente la pénétrer de force. Du coin de l’œil j’observe ma soumise qui écoute d’une oreille distraite. Je demande à ma chienne si c’est ce qu’elle ferait, elle. Elle me répond que oui. Je lui demande alors qui lui a dit d’arrêter de me sucer. Elle reste surprise et s’excuse à son tour. Mais l’occasion est trop belle. Je la relève par les cheveux, de l’autre main attrape les cheveux de ma soumise et les mènent ainsi au centre de la pièce. Je les fais se prendre dans les bras l’un de l’autre, nue, leur peau se confondant, leurs seins s’entremêlant. Et attache leur mains en l’air ensemble. Les voilà pendu toute les deux face à l’autre. Je prends ensuite une corde et les saucissonnes ensembles, passant sur leur seins, leur hanche, leur culs, entre leur jambes, les brulant parfois en faisant passer la corde sur leur peau. Puis je les laisse ainsi pendu quelques secondes pendant que je cherche quelque chose dans mon sac. Elles ne voient pas ce que c’est. Je reviens avec une boule à attache. Je la mets dans la bouche de ma soumise et bâillonne ma chienne. Puis je tourne autour d’elle, les faisant se balancer ou tourner sur elle-même, elle galère à marcher ou tourner et cela m’excite. Je sors alors ma cravache et les fouettes tout en tournant autour d’elle, frappant sans discernement, je peux laisser ainsi ma fureur éclater, leur partie sensible de l’une sont protéger par le corps de l’autre de sorte que peut importe comment je frappe je ne tape que le dos ou les fesses de chacune. Tout en faisant cela je leur rappelle leur place, à mes pieds, à genoux, à plat ventre. Elles m’appartiennent tant qu’elles portent ses colliers. Je fais ce que je veux d’elle. Elles sont mes chiennes, mes larves, mes putes. Elles hurlent dans leur baillons à chaque coups, c’est jouissif. Puis j’en pénètre une de force, puis je sors et tape, continue puis change jusqu’à ce que j’estime que cela suffit. Elles sont la tremblante pendant que je les détache. Elle s’écroule à mes pieds et je leur ordonne de les lécher. Elle s’exécute toute en s’excusant et en me suppliant de les garder auprès de moi. Je ne sais pas pour les autres maitres mais pour moi cette instant la est le plus jouissif que je puisse connaitre. Je relève ma soumise doucement. Lui demande si elle a compris la punition. Elle acquiesce. Je me penche pour embrasser ma chienne dont le rimmel a coulé sous ses larmes de douleurs. Quel vision enchanteresse . elle tremble et n’a presque plus de force. La séance a était un peu intense et dur ce soir. Je décide de l’écourté, tant pis pour les bougies , les couteaux et les aiguilles. Ce sera pour une autre fois. Je demande à ma chienne si elle veut continuer. Elle me répond que oui. Alors je la met à quatre pattes et la pénètre doucement puis de plus en plus fort. Ordonne à ma soumise de la caressé en même temps. Elle lui touche ses seins , son dos , ses fesses , son sexe. Pendant ce temps moi, alternativement je lui griffe le dos , lui mord les épaules et lui tape les fesses Je la sens monté, elle se lâche. Je lui demande alors de me regarder et au moment où elle tourne la tête, je lui crache au visage. Elle jouit. Je la sens tremblé. Comme j’aime ça. Une fois l’orgasme passé, je sors doucement sachant que la moindre caresse lui fait du mal et du bien simultanément . Puis ordonne ma soumise de la mettre à genoux devant moi, de venir dans mon dos , de prendre mon sexe avec ses mains et de me branler sur le visage de ma chienne encore un peu dans les vappes. Ma chienne tire sa langue pour me recevoir. Je ne mets vraiment pas longtemps à venir et à voir mon sperme tout chaud se rependre sur son visage, sur ses seins, dans sa bouche. J’ordonne a ma soumise de l’étaler sur ses seins avec ses doigts. Ma chienne me sourit, heureuse. Ma soumise aussi. Et moi aussi.
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Elle vient d’arriver, ma soumise du jour.
Elle fait partie de mon petit groupe de soumise qui vienne de temps en temps jouer avec moi et ma compagne.
Elle est là, en attente de savoir ce que je vais lui infliger ce soir.
Je le lis dans son regard entre deux coup d’œil furtif qu’elle m’envoie pendant que ma compagne et elle discute, le temps de préparer mon matériel.
Ce soir ses séances extérieur.
Pour une fois je vais faire plaisir à ma soumise du jour.
J’en ai parlé avec ma chienne, ma femme, ma soumise, ma compagne et elle est d’accord pour qu’en récompense de tous nos jeux avec cette soumise particulière, je m’occupe d’elle et lui fasse plaisir.
Ainsi cette séance n’est que pour elle, ma compagne ne vient pas. Elle n’a pas envie de subir de domination aujourd’hui et moi j’ai envie de violence et de domination alors nous avons pensé à elle.
Je suis prêt, elles se disent au revoir, j’embrasse ma compagne, ma soumise, mon aimée, ma chienne, mon esclave, mon amour. Elle me souhaite une bonne soirée et me regarde partir sur le pas de la porte.
Nous montons en voiture. Elle est toute tremblante, d’excitation me dit-elle car elle ne sait rien de la séance qui va suivre.
Je préfère lui garder la surprise.
Avant toute «prise en main» de «soumise d’un soir» ou de «switch» qui partage nos jeux, je souhaite toujours d’abords une rencontre pour faire connaissance et savoir ce qu’il lui plait et ne plait pas, comme tout maitre qui se respecte je pense.
Et donc je sais que cela va lui plaire.
Je démarre la voiture et lui passe son collier de chienne lui signifiant ainsi que la séance commence maintenant. Ainsi elle sait qu’elle n’est plus rien à partir de maintenant. Elle est moins que rien, une larve, un objet, une chose.
Nous partons donc en pleine nuit pour un lieu qui lui est inconnue. Alors que nous roulons je lui ordonne d’enlever sa culote, le seul sous-vêtement, avec ses bas que je l’ai laissé mettre.
Elle s’empresse de m’obéir, puis je lui dis de remonter sa jupe afin que de l’extérieur on puisse furtivement la voir si un camion, un bus ou un automobiliste avec une voiture légèrement surélevé venait se mettre à côté de nous. Il est tard mais la circulation est bien présente.
Je garde le silence pour maintenir une pression psychologique.
Nous roulons ainsi un petit moment, cela l’excite. Je l’entends à sa respiration et à ses coups d’œil furtif à chaque feu rouge ou des voitures s’arrête près de nous. Mais personne ne remarque rien.
Je décide au prochain feu de m’arrêter au niveau d’un camion.
Je regarde le conducteur et ordonne à ma chienne de faire de même, au bout de quelque seconde il tourne la tête vers elle, je vois ses yeux s’ouvrirent en grand devant ce spectacle inattendu.
Le laisse profité de cette vision fugitive quelques secondes.
Ma soumise est gênée mais je sais que cela l’excite. Alors je lui ordonne de mettre ses seins sur la vitre gelé, et vite le feu va passer au vert!
Elle s’exécute, le chauffeur se remet de sa surprise et veut dire quelque chose mais le feu passe au vert et je démarre.
Je souri car nous sommes déjà loin avant que lui ne démarre, il aura surement envi de nous rattraper mais nous serrons déjà loin.
Mon esclave a toujours les seins contre la vitre froide, en bonne petite chose elle attend que je lui donne la permission de les retirées.
C’est bien, un bon point pour elle
.je lui donne.
Et met ma main entre ses jambes pour savoir si ça lui a plu. Juste une caresse car nos séances ne comportent pas d’actes sexuels. Ses derniers sont réservé à mon Unique, ma Soumise, ma Chienne, ma Femme, mon Amour et à mes soumises mais seulement quand ma Chienne est présente.
Une des règles que je me suis fixé et que les gens qui ne connaissent pas notre monde ne comprenne pas. Ils leurs est souvent difficile de comprendre que je peux avoir des rapports avec d’autres femmes et être fidèle à la mienne.
Mais c’est un autre sujet, un autre débat.
Ma caresse donc m’apprend que cela lui a plu, j’en ressors ma main trempé.
Quelque minute plus tard nous arrivons au lieu de notre séance. Un immeuble décrépi à l’abandon.
Elle semble troublée.
J’aime cela.
Nous passons les portes éventrées du bâtiment, des chaises cassées et des débris de meubles jonchent le sol. Ma soumise en talons galère pour rentrer.
Une fois arrivé dans le hall, je l’arrête lui ordonne de me tendre ses mains que j’attache avec une corde. Lui enchaine les pieds ensemble mais assez lâchement pour quelle puisse marcher avec cette gêne. Puis la bâillonne avec un foulard et lui met sa laisse.
Je la tire par la laisse sans un bruit la forçant à me suivre dans les ombres du couloir.
Il fait nuit nous n’y voyons pas très bien, je nous éclaire avec une lampe.
Le couloir est plongé dans le noir, des débris nous gênant dans notre progression, je prends la main à ma soumise pour l’aider à avancer.
Certaine porte ouverte éclaire quelque peu le couloir d’une lueur bleuté dû aux rayons de la pleine lune à l’extérieur, révélant des pièces vides lorsque nous passons à leur hauteur.
Je sens le pouls de ma soumise accéléré alors que nous nous rapprochons du bout du couloir.
J’ouvre la porte et là, elle découvre une salle immense baignée et éclairée par la pleine lune et les lumières extérieures de la ville.
J’éteins ma lampe car tout le tour de la pièce est composé de fenêtre qui donne un éclairement naturel maximum à la pièce et le mur ou se tiens la porte est recouvert de miroirs augmentant l’effet de grandeur et la luminosité ambiante.
Je tire ma soumise par la laisse et la conduit au milieu de cette immense pièce vide supporter par deux poteaux centraux.
Elle est impressionnée, la lumière blafarde, le lieu, ses extrapolations sur son supplice physique et le sentiment d’interdit apportant énormément a l’ambiance et à sa domination cérébrale. Et aussi à son excitation.
Je la mets face aux miroirs entre les poteaux, lui détache les mains, pour mieux les lui attacher aux cordes qui pendent des poteaux.
Des cordes que j’ai installées et vérifiées moi-même quelque temps auparavant. Ainsi que ses attaches sur le mur, et tout l’immeuble.
L’acoustique, la lumière, la visibilité tous ses paramètres ont été pris en compte avant cette séance. Car pour moi un Maitre digne de ce terme se doit d’assuré la sécurité et l’intégrité de sa soumise.
Et puis j’aime contrôler, dominer, ma soumise comme mon environnement. Même dans une séance improvisée, dans un lieu non connue, le BDSM ne permet pas de faire les choses à la légère, sinon l’accident est vite arrivé et dans nos jeux cela peut avoir des conséquences graves.
Et elle le sait, comme toutes mes soumises occasionnelle ou habituelle, avec qui j’en discute longuement avant. Et puis ce n’est pas nôtre première séance ensemble.
J’aime à croire que c’est pour cela, et pour mes séances plaisante bien sûr, qu’elles reviennent .mais surtout parce qu’elles savent qu’elles peuvent totalement s’abandonnée, être mes objets, se donner à moi en toute sécurité. Ne plus réfléchir et ne plus s’inquiété de rien, juste la douleur et le plaisir, s’abandonner et obéir car je m’occupe de tout…
La voilà donc les bras écarté, attachée aux poteaux, bâillonnée dans une pièce sombre faiblement éclairée. Sa faiblesse et sa fragilité reflétée par les miroirs lui renvoyant son incapacité a contrôlé quoi que ce soit. Elle n’a prise sur rien, je contrôle tout, son image avec les miroirs et les fenêtres, ses sons avec le baillons, son corps. Elle m’appartient totalement.
Ses yeux suivent mes mouvements dans la glace.
Je prends dans mon sac un drap blanc, propre que je pose derrière elle a même la moquette qui recouvre le sol.
Et je commence à déballer mes instruments, doucement, pour qu’elle puisse les voir et laisser son imagination s’emballer. Je prends quelque attache que je lui mets aux pieds puis attache ses pieds aux poteaux, elle est ainsi en position de croix de saint Andrée.
Je tourne autour d’elle d’un air satisfait tout en lui susurrant alternativement des mots doux et des insultes. Puis je me penche pour ramasser quelque chose sur le drap, doucement, son coup se tend pour essayer d’apercevoir ce que cela est.
Je me relève le lui montrant, c’est un couteau, tout en courbe et en lame, je l’aime beaucoup, il est d’inspiration fantaisie avec des runes gravée sur la lame.
Elle tremble un peu.
Un frisson la traversant au moment de cette vision.
Je m’approche d’elle doucement, fait glisser le plat de la lame le long de sa joue, la regardant dans les yeux, descendant vers son coup, puis caressant avec ses seins.
Arriver en bas de sa chemise je fais sauter un a un tous les boutons, lentement mais d’un coup sec. Elle sursaute à chaque coup. Puis lui écarte sa chemise révélant son ventre nu et ses seins.
Je passe derrière elle, ramasse le martinet et la fouette dans le dos à travers sa chemise quelques coups sec et rapide, elle ne s’y attendait pas et sursaute.
Puis la caresse sur ses blessures tout en jetant le martinet au sol. Je commence à lui retiré violement sa chemise, tirant et découpant au couteau la réduisant en lambeaux. Elle en tremble, mord dans son bâillon, ferme les yeux et lâche de petits cris étouffés à chaque coup de couteau ou mouvement sec. Bien sur ce sont des vêtements qu’elle a choisis exprès pour cette séance et dont elle savait d’avance qu’ils seraient coupés et déchiré toujours avec son accord.
Je m’attaque à sa jupe et lui réserve le même sort.
Elle se retrouve nue, attaché en bas sexy.
Je lui murmure à l’oreille que maintenant qu’elle est préparé je vais pouvoir m’occupé d’elle.
Puis je pars, sans me retourné, sous son regard, dans le couloir plongé dans le noir, ou je disparais.
Elle n’entend que mes bruits de pas qui s’éloigne.
Je n’ai rien à y faire mais la laisser là, nue, attaché, ou elle ne peut rien faire, ni bougé, ni couvrir son corps nue et moi partant sans prévenir, à la vue du premier passant venue, ne sachant si je vais revenir ou pas est excitant, pour moi comme pour elle.
Cela ajoute à sa pression et sa domination cérébrale et aussi sur son excitation.
J’attends quelques minutes puis reviens doucement à pas bruyant, pour que son excitation et son imagination s’emballe.
Me voyant émergé de l’ombre elle lâche un soupir rassuré. Sans le vouloir, tout le temps de mon approche elle a retenu sa respiration et c’est tétanisé de peur.
Maintenant elle relâche la pression et ses muscles, tremblant de soulagement.
Je lui met sans prévenir une gifle au visage, elle se tend et étouffe un cri. Puis je lui en mets une autre plus forte. Puis une sur ses seins, une sur ses fesses, je tourne autour d’elle. Lui assenant des gifles alternativement sur ses endroits mais aussi sur son sexe, sur ses cuisses.
Je finis par une forte gifle sur sa joue et la caresse de suite après. Passe derrière elle et lui enlève son bâillon.
A peine enlevé elle me remercie comme il se doit.
C’est bien, c’est une bonne petite soumise, je n’en attendais pas moins d’elle.
Elle est un de mes objets préféré et elle le sait, c’est aussi pourquoi je lui offre cette séances que pour elle.
Je prends ma badine en bambou et lui fouette le dos, un coup, puis un autre, bien espacé. Elle se tend sous le coup se mettant instinctivement sur la pointe des pieds pour accompagner les coups, mordant ses lèvres pour ne pas crier.
Je lui dis qu’ici personne ne peut l’entendre et qu’elle a tout le loisir de crier si elle en a envie.
Ce dont elle ne se prive pas.
Je zèbre son dos blanc de rouge résultant de mes coups de badine.
Au bout d’un moment j’arrête et la prend par les épaules et la repose sur ses pieds délicatement lui signifiant ainsi que c’est fini. Elle se détend et retrouve son souffle.
Je passe alors un doit langoureux sur ses zébrures, lui demandant dans un murmure si elle est prête pour la suite. Elle me répond dans un souffle que oui.
Je donne donc un peu de mou a ses cordes de bras, passe une main entre ses jambes sous ses fesses et lui saisit le sexe pour la pencher en avant, de cette façon elle se retrouve cambré en arrière ses bras tirants sur les cordes.
Dans cette position Je me mets a fouetté ses fesses, elle crie et me remercie à chaque coup.
Au bout d’un moment je reçois un message sur mon téléphone portable.
J’arrête ce que je fais, elle reprend son souffle pendant que je le lis.
Bien!
Ma surprise est arrivée.
Je lui dis que je vais revenir et disparait à nouveau dans le couloir.
Au bout de quelques minutes je reviens, elle me voit pénétrer dans la pièce puis écarquille les yeux bien grands parce que je ne reviens pas seul.
Je suis accompagné de trois hommes, ils sont nue, deux porte une cagoule et le troisième un loup.
Les deux cagoulé portent une chaise.
Je la regarde avec un sourire en coin, je la voie se tortiller, elle ne s’attendait pas à être vue par d’autre homme ce soir.
Les trois hommes posent la chaise et je m’assois dessus. Ils viennent m’entouré dans le silence le plus complet.
Elle ne dit rien. Je ne dis rien. Personne ne bouge.
Je me délecte de sa peur et de sa gêne causé par le silence. Puis je fais signe à l’homme à ma droite d’aller se placé derrière elle. Et au deux autre de se mettre à ses flancs.
Là je lui explique que comme elle a été une bonne petite chienne, une bonne petite soumise, un objet qui ma fidèlement servie lors de nos différentes séances à ma femme et moi, ou elle n’était qu’un objet n’ayant droit qu’au plaisir d’être utilisé, de me servir et se voir refuser bien des fois la jouissance. Aujourd’hui je vais la récompenser et l’offrir à ses trois hommes.
Je lui explique qu’ils vont la «violer» avec mon accord et comme je le veux puisqu’elle est mon objets, qu’ils vont la salir, la briser.
Je vois dans son tremblement que cela l’excite.
Je sais bien que cela l’excite, c’est un des fantasmes qu’elle a, et je me suis permis ce scenario parce que je sais qu’elle le veut et que l’on en a discuté souvent.
En effets avant chaque séances avec mes soumises, d’un soir ou non , je discute longuement de ce qu’elle aime , ce qu’elle ne veulent pas faire , leur limites , les fantasmes , les surprises que je peux leur faire ou pas. Et celle-ci fait partie des siennes.
C’est ça première fois avec moi en tant que maitre et je peux lire par son tortillement que cela lui plait.
Bien sûr elle peut tout arrêter quand elle en a envie, elle le sait il lui suffit de donner le «safe code » et tout s’arrête instantanément.
C’est aussi pour cela que j’aime le BDSM, dans ce monde un «safe code» est beaucoup plus parlant qu’un non dans la vie de tous les jours. Et je mets un point d’honneur a bien le faire comprendre à mes soumises.
Bref je dis à l’homme de derrière de saisir le martinet et de commencer à la fouetter gentiment sur le dos et les fesses.
Pendant ce temps j’autorise les deux sur ses flancs à la caresser et à la lécher ou ils en ont envie. Leur main parcourt son corps, ses seins, son entrejambes dégoulinante, ses cuisses pendant qu’elle subit le martinet.
Elle se laisse aller à lâcher des petit bruits de plaisir.
Puis j’ordonne à un des deux de la doigter. Il s’exécute.
Elle souffle quelque râle alors que les premier vas et viens se font et ferme les yeux. Je lui ordonne de les ouvrir et de se regarder dans la glace.
De mon fauteuil je lui parle, l’insultant et la complimentant tour à tour.
Elle commence à se lâcher au plaisir, c’est ce moment-là que je choisie de tout arrêter. Pour la frustrer et lui rappeler qui est le maitre.
C’est moi qui décide de son plaisir.
Je me lève d’un coup, passe près d’elle, et la caresse au passage.
Elle ne cesse de me remercier.
J’aime ça.
Ça me fait plaisir de lui faire plaisir.
Elle s’est bien occupée du mien et de celui de ma chienne assez souvent.
Puis j’ordonne à celui qui est derrière elle de la prendre en levrette.
Il met un préservatif et la prend violement de plusieurs grand coup sans prévenir, excité comme il est. Elle crie, je dis à ce dernier d’y allez doucement pour commencer. Il s’exécute et y vas plus doucement, puis en retournant à ma chaise j’ordonne aux deux autres de continuer ce qu’ils faisaient mais je leur dit de rajouter quelques gifles sur ses seins.
Au bout d’un moment je dis à celui qui est à l’arrière d’accélérer et d’y allez plus fort.
Il s’exécute dans un râle, elle cris et prend son pied.
Apres plusieurs coups le troisième homme jouit et se retire, donnant un répit à ma soumise mais qui est de courte durée car j’ordonne au deuxième de le remplacer.
Il met un préservatif et le manège recommence.
Cela dure plusieurs minutes et à chaque fois que je vois qu’elle se lâche, qu’elle va prendre son pied ou qu’elle prend l’initiative je leur ordonne de s’arrêter, la frustrant ainsi dans son plaisir et gardant la main mise dessus.
Au bout d’un moment je me lève, détache ses mains pendant qu’elle se fait prendre, pour ne pas tomber en avant sous les coups, elle pose ses main libres sur les épaules des deux a ses flanc, se met sur la pointe des pieds pour atténuer la douleur des coups et se penche en avant pour profiter pleinement. Je la laisse profiter quelques secondes jusqu’à ce que le deuxième homme jouisse. Celui qui reste me regarde et je lui fais un signe de la tête lui donnant l’autorisation de la prendre à son tour. Préservatif et c’est reparti.
Sauf que je dis à ma soumise de sucer le premier qu’il l’a prise en même temps (avec un autre préservatif neuf bien sûr).
Elle s’exécute avec joie.
Je profite de la vue quelque minute jusqu’à ce que le troisième jouisse en elle.
Je leur ordonne de la laisser maintenant qu’il on jouit tous les trois. Puis leurs ordonne de nous laisser.
Il reparte sous son regard dans les ombres du couloir.
Elle est là au sol, pauvre petite chose épuisé, recroquevillé, reprenant son souffle la tête vers le sol.
Je m’agenouille près d’elle, lui prend la tête pars le menton et la force doucement, tendrement à me regarder.
Elle me sourit, je lui demande si ça va, elle me répond que oui. Je lui demande si on passe à la suite, un air étonné se dessine sur son visage, puis un sourire et un oui donné dans un souffle.
Alors je la prends par les cheveux et la tire vers le drap par terre.
Je la mets à genoux et l’attache avec une corde, cela prend un petit peu de temps mais c’est aussi ça qu’elle aime.
Je l’attache face contre le sol, ses mains attaché entre ses jambes relier a ses cuisses qui sont attacher avec ses mollets, ce qui la met en position fesses offertes. C’est une position de shibari que j’adore.
Je la re-bâillonne et la laisse la dans cette position pour rejoindre les autres hommes dans une pièce plus loin dans le couloir.
Ils sont la discutant et rigolant, parlant de cette expérience. Leur affaire sont mis en vrac dans des sacs au coin de la pièce.
Il m’accueille en rigolant, en me remerciant. Je leur souris et leur dit de parler moins fort parce qu’elle pourrait nous entendre et je ne souhaite pas briser l’ambiance que j’ai instauré.
Je leur dit qu’ils ont été très bien.
On en a discuté longtemps avant, ils ne se connaissent pas et c’est mieux ainsi .Mais moi je les ai rencontré un par un avant en préparation de cette soirée.
Recruter serait plus exacte car je leur ai bien expliqué qu’ils ne sont que des objets pour faire plaisir à ma soumise, qu’ils doivent m’obéir en tout, à tout moment même en plein cœur de l’action et surtout garder le silence, pas un mot.
C’était les conditions absolues pour participer à ce moment de domination.
Ils m’écoutent quand je leur explique la suite, leur demande si il cela leur a plus et si ils veulent continuer, tous sourient et me dise que oui.
Bien.
Je leur dit de patienter un peu et que je vais revenir les chercher.
Je retourne donc dans la salle ou ma soumise m’attend le cul a l’air, offerte et bâillonner.
Je prends ma badine, lui tourne autours et lui fouette les fesses, puis un peu ses dessous de pieds, je prends mon temps, me fait plaisir.
Elle suit mes mouvements des yeux, se tend avant chaque coup et se relâche après, mord dans son baillons ou crie à travers selon la douleur. Puis subitement j’arrête.
Je prends mon couteau et lui fait de petit trou dans ses bas, je lis dans ses yeux qu’elle se demande ce que je fais. Puis je sors une bougie et un briquet de mon sac.
Elle comprend.
La douleur reprend à chaque goutte et le plaisir avec, le sien mais aussi le mien, je verse la cire doucement sur ses cuisses par les petits trous, sur ses fesses, son dos.
Puis me met dans son champ de vision et souffle la bougie. On s’arrête là pour ça, comprend-t-elle.
Je lui enlève son bâillon, lui demande si ça va et si on continue.
Elle me remercie et me supplie de continuer.
Je pars sans prévenir dans le couloir et reviens avec mes trois hommes-objets.
Je m’approche d’elle, m’agenouille et me penche pour lui susurré ce qu’il va suivre. Elle a un peu peur mais elle acquiesce.
Je dis à un des hommes cagoulé de sortir un gel du sac pendant que les autres caressent son corps attaché et offert.
Puis dit à l’intéressé de mettre du gel et de préparé doucement le cul de ma soumise à la sodomie.
Il s’exécute doucement, elle se tend mais aime ça.
Au bout d’un moment d’un signe de tête, j’autorise l’homme a la sodomisé, doucement d’abord, puis de plus en plus vite. Pendant quelques minutes seul les cris de ma soumise résonnent dans la pièce.
Puis alors que l’actif joui je coupe les liens de ma soumise, la libérant de tous et je vais m’assoir sur ma chaise.
Tous s’arrête et se tourne vers moi, attendant mes ordres pour la suite.
Comme j’aime ce moment.
Je regarde ma soumise droit dans les yeux et lui dit que malgré que ses entraves physique soit enlevé elle m’appartient toujours et que je vais l’offrir encore à ses hommes dans un «viol collectif».
Comme le mérite la larve et l’objet qu’elle est.
Depuis ma chaise bien calé, j’ordonne à un des hommes de s’allonger au sol, puis à ma soumise de venir s’empaler face contre lui et de me regarder pendant qu’elle prend son pied, ce qu’elle fait.
Après quelques coups, j’ordonne au deuxième de venir la sodomiser en même temps. Elle hurle et moi j’aime ça. Puis à celui qui l’avait sodomisé en premier et qui a déjà joui de mettre son sexe dans sa bouche pour la faire taire.
Tous la baise.
Elle est là, se faisant prendre par trois hommes masqués, trois anonyme qui ravage son corps pour mon plaisir, pour son plaisir.
Offerte par son maitre.
je leur fait changer de position, inversant leur rôles puis la mettant face à celui qui la monte ou encore la faisant s’assoir sur celui au sol, le chevauchant pendant qu’elle suce les deux autres.
Au final je la fait s’allonger a même le sol, la bâillonne, et ordonne aux trois hommes de retiré leur préservatif et de lui jouir sur le visage ou les seins pendant qu’elle se touche. Ils jouissent presque en même temps, et au moment où elle est recouverte de sperme elle-même joui, c’est l’explosion pour elle, je la voie se tortiller de plaisir et étaler les spermes sur ses seins les yeux fermé. D’un geste silencieux j’oblige les hommes à partir dans le couloir. Me laissant seul avec elle, les yeux fermé, ce badigeonnant de sperme. Elle ouvre les yeux et me regarde un sourire apparait derrière son bâillon. Je la détache, et lui dit que cette fois c’est fini.
Elle me sourit et me remercie pour cette séance.
Elle est extenué, je lui tends une serviette pour qu’elle se nettoie, mais elle me dit préféré laisser sécher le sperme sur elle. Alors je la laisse tranquille et lui dit de prendre tout le temps qu’il lui faut et après s’être habiller qu’elle me rejoigne en bas devant la porte de l’immeuble.
Pendant ce temps je range mon matériel, remet tout en place dans mon sac et rejoint mes hommes-objets dans l’autre pièce.
Lorsque j’arrive ils sont en train de se rhabiller et sont content de la séance, ils me disent que si j’ai encore besoin d’eux que je n’hésite pas, et qu’ils ont vraiment apprécié.
Moi aussi je les remercie, leur dit que je n’hésiterai pas et une fois tous habillé leur dit de filer avant que ma soumise ne revienne, car cela aussi fait partie du contrat, pas de contacte en dehors de ce qu’ils leurs étaient demandé avec ma soumise.
Ils s’exécutent et je leur dit que moi aussi je suis content de la séance et que peut-être je les recontacterai pour faire presque la même chose avec une autres de mes soumises bien fidèle que j’aimerai récompenser.
Une autre fois, je vais y réfléchir.
Ce que je fais alors que je suis seul attendant ma soumise en bas de l’immeuble.
Pourquoi pas, il y’en a une ou deux qui méritent vraiment d’être remercié pour tout le plaisir qu’elle nous on aider à avoir lors de séance avec ma petite chienne.
A ce moment-là ma soumise arrive, un sourire aux lèvres. Me fait un bisou sur la joue et me dit encore merci pour ce soir.
Je suis content, cela me fait plaisir qu’elle ait apprécié la séance.
Sur le chemin du retour elle s’endort d’épuisement dans la voiture.
Je la réveille arriver chez moi, elle monte encore endormie les escaliers jusqu’à mon appartement ou ma femme nous attend. Récupère ses affaires encore endormie et s’apprête à rentrer chez elle.
Ma femme et moi, inquiet de la voir prendre la route dans cet état lui proposons de rester dormir dans la chambre d’amis.
Elle refuse car demain elle a des choses à faire, nous remercie et nous promet d’être prudente. Puis nous embrasse et prend congés de nous.
Nous lui disons au revoir à regret. Mais d’un côté je suis content qu’elle soit partie parce que cette séance ma donnée très envie et j’ai bien envie d’une séance privé avec ma femme.
Elle le lis dans mon regard et mon attitude puis me dit d’un air faussement saoulé partant vers la chambre, «ca va j’ai compris je vais ramasser c’est ça?»
Je sourie sur place et me dit que c’est pour ça que je l’aime.
Puis un petit «tu viens?»Susurré depuis la chambre met fin à mes pensées.
Je m’exécute …
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Bon...ça rigole plus;
-j'aime l'humour. Autant d'esprit que burlesque.
-J'aime la musique. Toutes les musiques si c'est joué avec tripe.
-Je suis abscons des fois dans ce que je veux exprimer.
-Je suis rapide, peut-être trop des fois, à percevoir une personne.
-Je me moque beaucoup de moi-même.
-J'adore une bonne pizza et les pâtes.
-Je m'interesse à l'Autre, à ce qu'il ressent.
-J'aime mettre en liens des évènements, des idées, les gens.
-Il y a beaucoup de gratitude en moi.
-J'ai horreur de la vénalité, c'est à dire, le mélange de l'argent avec l'irrespect.
-Je suis mystique, sans excès.
-J'aime les films, j'en ai besoin, et pas les series (evidement il y a toujours une exception).
-Je suis ému par la beauté. Ça peut être une nuque, une cheville ou un arbre. Ou une Jaguar XJK.
-J'aime la lumière et cet air magique à respirer en Corse.
-Je suis orgueilleux (mais je me soigne).
-Je n'aime pas voyager désormais mais j'aime voir mes amis là ou ils vivent donc je voyage.
-Je n'aime pas le tourisme.
-Je crois en l'éducation et en la patience pour ce faire.
-J'aime le sport (pas bizness). Bien que je ne pratique plus, je fais en sorte dans chacuns de mes gestes de sentir la fluidité, le bon mouvement. L'économie et une efficacité.
-J'ai une grande attirance pour la médecine. Toutes les médecines.
-Je ne fais pas de hyérarchie entre ce qui compose...heu...l'univers, tout ça.
-Je ne crois pas plus en dieu que lui croie en moi ce qui nous fait un point commun.
-J'aimerais contribuer à un bien être envers une personne, plusieurs, l'humanité.
-Je ne comprends pas comment fonctionne ma mémoire.
-Un jour j'ai compris qu'un mensonge en disait plus que nombre de plates vérités.
-J'adore P. Desproges et me demande comment sa fulgurance et son irrévérence pourraient s'exprimer aujourd'hui.
-J'ai une sainte horreur des journalistes qui ne disent rien et sollicitent sans cesse et en vain leurs interlocuteurs.
-J'aime le cul.
-Je ne suis pas un queutard.
-Je suis romantique et Rome Antique.
-Je suis succeptible mais arrive à en rire peu après.
-Je ne peux me sentir impuissant face à une douleur. Et des fois je l'ai été.
-J'ai horreur de la grandiloquence et de la flagornerie.
-Je trouve que le mot mur sur les réseaux sociaux est bien trouvé tant ce que je peux lire sur ces dit-murs ressemble pour moi à des traces d'urines que des incontinants de l'érotisme ne peuvent s'empêcher de laisser.
-J'aimerais être femme, ressentir ce qu'elle ressent.
-Je suis triste de constater que j'effrais une femme la nuit ou dans une situation anodine. C'est malheureusement une réalité.
-Je suis d'une grande pudeur.
-Je parle aux enfants d'égal à égal et me ravie de vivre ce que ça produit.
-Je cherche une économie pour vivre plus intelligement.
-La cigarette électronique représente pour moi un des passages vers une nouvelle époque.
Done!...
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Un contre-temps, tout ne se déroule pas comme il le pensait. Leur disponibilité n'est pas au rdv ce soir.Ceci n'est pas un réel problème. Sa soumise est à demeure, Il peut se permettre d'adapter en fonction du contexte. Il est loin le temps où tout devait se jouer en une ou 2 soirées...Ainsi, elle ne mangera pas à ses pieds ce soir-là, ni ne lui fera la surprise de l'accueillir en tenue de soumise (qui l'a déjà charmé). C'est avec sa femme qu'Il partage cette première partie de soirée.L'heure avance et, enfin, ils peuvent tous les 2 profiter de leur passion.Profitant qu'elle est sous la douche, Il prépare quelques affaires, inspiré par les consignes qu'Il avait auparavant envoyé à sa soumise. Quand elle ressort, Il la fait coucher nue sur le lit.Se faufilant jusqu'à elle, Il la caresse sensuellement et, très vite, sa main vient titiller son sexe et son clitoris, déjà bien trempés.Sa réaction ne se fait pas attendre. Sa soumise est déjà en train de partir ... Sa respiration s'accélère, les gémissements sont de plus en plus forts, Il continue les caresses, les doigts passant du clitoris au vagin, aléatoirement, malicieusement, sans retenu.La caressant, Il prend la cravache qu'Il avait préparé juste avant et la première claque tombe à l'intérieur de la cuisse, puis sur l'autre. La cravache s'abat tour à tour sur ses seins, son sexe, en haut et en bas des cuisses, mélangeant la douleur et le plaisir naissant. Les claques sont de plus en plus rapides, tantôt violents, tantôt plus douces, aucun coup n'est prévisible; le corps de sa soumise reste presque impassible, en apparence, sous la cravache; seuls sa respiration et ses gémissements trahissent la montée intense de son plaisir.Il pose sa cravache entre les dents de sa soumise pour avoir les mains libres. Soudain, Il la voit se redresser, enlever la cravache saisir Son sexe et le mettre en bouche aussitôt. Trop content de cette initiative, Il ne dit mot. Au contraire, Il la caresse et encourage son affamée de soumise. Ce sont toujours des moments uniques. Un mélange de plaisir, de tendresse, d'insatiabilité, de bestialité, de partage intime. Il la lui offre à son appétit, l'abandonne à ses lèvres exquises, sa bouche chaude et humide, à ses mains expertes de plaisir.Tout Son sexe passe ainsi, mettant le temps entre parenthèses.Alors que l'extase approche, Il la fait remettre sur le dos, prenant place entre ses jambes, devant son intimité avec lequel il joue de longues minutes du bout de son sexe. Flirtant avec la ligne rouge, éveillant la douce frustration, Il lui ordonne de se caresser en même temps.Puis, sans prévenir, Il la prend. De grands va-et-vient émaillent ce moment intense. A 2 doigts de la voir jouir, Il se retire pour la finir avec des caresses et la contempler partir vers le 7eme ciel.De retour sur Terre, Il lui fait mettre des talons. Des talons hauts d'une vingtaine de centimètre en semelle compensée, en vinyle noir. Elle se retrouve ainsi debout, à la même taille que son Maître qui apprécie particulièrement (il en est fétiche) cet accessoire, comme tant d'autres du BDSM...Une corde serpente alors sur sa soumise piégeant et gonflant ses seins. Ses mains sont menottées derrière son dos. Une autre corde part de son cou vers son sexe, l'emprisonnant aussi. Les liens sont serrés, mais tous les nœuds ne sont pas encore terminés qu'elle part à nouveau. Debout et offerte, son corps accueille chaque claque de la cravache, frappant tour à tour les seins, le sexe. Un autre larron entre en scène, échauffant à sa manière les mêmes parties du corps. Avec le martinet, la teinte rouge et chaude apparaît ci et là. Sa soumise reste stoïque, debout, face à Lui, offerte ,vulnérable mais ô combien désireuse. Il ne se languit pas de la fouetter ainsi, son esprit flotte dans un mélange d'excitation, de plaisir. La voir ainsi lui procure un sentiment délicieux vice inégalé. Lui qui, 6 mois auparavant, n'avait pas osé toucher le martinet, Il s'en sert généreusement sur elle, se délectant de tous les claques, un son magique ... Décidé à la prendre à nouveau, Il lui défait son bondage, non sans grincement de dent (il était bien réalisé), mais lui fait garder ses talons, très sexy.Après avoir fixé les bracelets d'attache aux chevilles et poignets, Il lui attache les membres ensemble 2 par 2. Elle est ainsi sur le dos, ouverte, le sexe très offert. Il ne fait pas languir sa chienne qu'Il la prend de suite en possession. Pendant qu'Il la pénètre, Il lui met un bâillon afin qu'elle déchaîne ses gémissements, un autre son qui ne Le laisse point indifférent. Elle est déjà au nirvana depuis bien longtemps. Abandonnée à son Maître qui joue de son corps, elle Le laisse faire, s'ajustant pour mieux s'offrir. Offerte, à Lui, Il ne peut ralentir son étreinte, ni ses mouvements … jusqu'à l'extase. l Les cordes rangées, au milieu de la nuit, ils se glissent dans les bras de l'un et l'autre s'abandonnant tous les 2 dans un moment de tendresse et d'amour, au creux des bras de Morphée ... C'est encore un de ces soirs inoubliables que ta dévotion, confiance et abandon envers Moi font que la Vie avec toi est si délicieuse, que notre complicité est si intense. Quel bonheur de t'avoir dans mes bras et à mes pieds. Quel cadeau tu me fais de Toi, offerte à Moi.Je t'aime, ma femme / ma soumise.Ton Homme / Maitre
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Le soir après notre rencontre, souvent devant ma glace, je me regarde... Un sourire vient de plus profond de moi.
Je vois ses morsures; ce jour la mon Maître avait des envies autres, je le pressentais. Je sentais des envies plus fortes... Sur mes fesses sa main claquait doucement d'abord et de plus en plus fort... Et je n'avais pas honte de lui dire "encore Maître". Je me sentais autre, je ne sais si je mouillais, si ses claques me faisaient mouiller mais j'en réclamais encore plus et des plus fortes... J'aimais entendre sa main qui claquait mes fesses, s'arrêtait, me caressait et repartait...
Mon Maître me relève, me regarde: il sait que je deviens sa chienne qui en veux plus... Mon Maître pose les pinces sur mes tétons qu il a mordillé avant, qui sont tout durs, tout rouge. J'aime le regarder faire sa...ses pinces qui serrent fort mes tétons , me font gémir ........
Mon Maître sort le martinet, me dit "je fais te fouetter avec, les seins et ta chatte". Je rougis, j'en ai envie... Il me caresse longtemps avec les lanières qui me frôlent tout le corps... Les lanières s'abattent sur mes seins... La douleur vient, je me tais et gémis en même temps... Il me fouette, parfois je me dis "comment je peux aimer cela?". Je regarde mon Maître, il ne sourit pas mais je le sens si près de moi, en osmose avec moi... Mon Maître me fouettera longtemps. Il me retourne et c'est sur le haut du dos que les lanières s'abattent. Je gémis plus fort... Et ne dit plus rien, je pars je crois loin, , dire dans ma tête ou je vais ,je ne serais le dire , j'adore ça. Il descend sur mes fesses, il s'approche de moi , lache le martinet, et me mord fort longtemps la fesse et ensuite mon épaule; je frémis du plus profond de moi. , je n'ose le regarder, je sens en moi que je suis une chienne, une louve qui en veux plus.
Mon Maître se place devant moi, je me jette sur lui, je suis affamée de lui. Il me repousse me regarde... Je sais qu il aime me voir ainsi... Mon regard se trouble. Je ne suis plus moi même... Je suis à lui...
Oui le soir, je me suis regardée; j'ai caressé du bout de mes doigts ses morsures. La trace d'une lanière avec fierté...
Hydréane
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Écartelé sur le lit, tu gis, les membres attachés aux pieds du meuble. Tu n'as pas de bandeau. Tu en as rarement.... J'aime voir tes yeux. J'aime les voir quand je m'approche, en mode fauve, lorsque tu sais que tout peut arriver, que tu le redoutes, ô combien, tout autant que tu le souhaites... Ce fauve qui te fascine, et dont la sauvagerie t'effraie...
Je met mes gants, machinalement. Puis prend un coton, y met de l'alcool. Je le passe sur ta peau, c'est froid, ça pique un peu. Tu regardes la boite que j'ai sorti de mon sac, peu de temps auparavant. Tu me vois l'ouvrir, et tes yeux s'agrandissent. Tu n'en mènes pas large, en voyant le manche du scalpel. Je sors une lame stérile de son étui, la pose sur le manche....
Je te regarde, je plonge dans tes yeux, j'y guette un signe de recul, un signe que tu n'es pas prêt. Mais je n'y vois que de la fermeté. Comment peut-on avoir peur et confiance en même temps.... Parce que tu es conscient des risques et que tu n'aimes pas la douleur, ton don me transporte, ton abandon me touche, ton amour me prend au tripes.
Ca y est, la lame s'approche, et pèse sur la peau tendre juste sous le sein. Tu trésailles, et le sang coule. Une goutte roule sur mes doigts posés sous l'entaille. Couleur rouge. Ta vie. Ce sang traitre... Je dessine en couleur sur ta peau, un E. Je lèche mes doigts, vampire amoureuse, qui veut tout de toi. Puis je te désinfecte. Tu gémis, sursaute, les yeux froncés. Je pourrais utiliser un antiseptique qui ne fait pas mal, mais tout comme ta peur, le fauve se nourrir de ta douleur... Je pose une compresse, j'attends que le saignement s'arrête. Un sparadrap, et c'est terminé.
Une cicatrice de plus....
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Ma compagne est assise la sur le canapé en train de regarder la télévision en pyjama. D’habitude elle est ma petite chienne, mon objet, ma chose, mon dévidoir, mon sac a sperme, mais pas ce soir. Ce soir elle n’en a pas envie, mais moi je suis pris d’une pulsion de domination, de violence. Ce soir c’est une autre qui va subir ma domination. Nous en avons discuté et avons décidé d’un commun accord que je pouvais me livrer à une séance avec une autre.
Un de mes autres objets avec lequel nous avons déjà joué. Qui n’est là que pour subir ma domination.
Elle n’est en rien un désir sexuel. Notre séance ne comporte pas de relation sexuelle directe d’un commun accord. Bien sur chaque séance a un côté sexuel à des degrés divers mais elles sont plutôt cérébral que physique. De temps en temps si, avec l’accord et/ou la participation de ma compagne mais pas ce soir.
Ce soir je veux juste assouvir ma perversion sadique de domination. Et faire plaisir à une dominée qui elle ne recherche qu’à assouvir sa perversion masochiste de dominance.
Ainsi donc ma compagne regarde la télé en mode détente et elle a accepté que je mène une séance a côté avec une autre.
Ma soumise d’un soir est arrivé il y a quelques minutes et est en train de se déshabiller dans la chambre d’à côté. Je fini de préparé mon côté du salon pour recevoir ma séance. Puis fait un bisou à ma compagne sur le front et lui demande une dernière fois si elle ne veut pas participer. Elle me dit que non, qu’elle n’en a pas envie ce soir et qu’elle regarde une émission super intéressante.
Je n’insiste pas.
Puis ma soumise du jour arrive. Elle rentre nu dans le salon, les rideaux sont tiré, et viens s’agenouiller devant moi. Je lui ordonne de baiser mes pieds à travers mes chaussures. Ce qu’elle fait de suite.
Ma compagne continue de regarder la télévision, je lui demande d’éteindre la lumière du plafond. Notre salon étant coupé en deux cela ne la gêne pas pour regarder sa télé.
Je passe le collier autour du coup de ma chose, lui signifiant ainsi qu’elle est ma chienne ce soir et qu’elle m’appartient totalement tout le temps qu’elle portera se collier. Je lui mets ça laisse et la balade à quatre pattes dans la deuxième partie du salon.
Là, mon matériel nous attend. Je lui demande de se relever puis je lui passe des menottes au bras et aux jambes. Ensuite avec les anneaux accroché à chaque côté du mur de notre partie du salon, je l’attache bras et jambes écarté.
Elle est donc la, nue, à ma merci, moi dans la pénombre et son dos éclairée par la lumière blafarde et changeante venant de la télé de l’autre côté du salon. L’ambiance est en place.
Une sorte de moment irréel ou se côtoie deux monde. Un monde commun avec une femme en train de regarder la télévision sur un canapé, les fenêtres sans rideau laissant rentrer les lumières extérieur et un monde caché, avec une femme attaché nu, les rideaux fermés loin des regards. J’allume quelques bougies pour nous éclairer mieux.
Je commence par bâillonner ma chose du soir, puis lui attache le corps avec « la pointe de diamant », une pratique shibari des plus simples qui consiste à « revêtir » le corps de sa « prisonnière » avec une corde. Enfin à mon sens.
Au moment où je passe la corde entre les jambes de ma chose, je sens que cela lui plait. Une fois fini, je lui explique ce qu’il va se passé. Elle le sait bien sûr mais j’aime a l’exposer à mes objets.
Je vais commencer doucement. Je lui assène quelques claques tout en tournant autour d’elle. Sur son visage, ses seins, ses fesses, ses cuisses, tapant quelque fois son sexe. Puis je m’arrête et lui annonce que ça va devenir pire. Alors je lui mets un bandeau sur les yeux. Je pars quelque minutes la laissant la, nue, tremblant, ne sachant pas ou je suis, ni quand je vais revenir, privé de parole et de vision. Elle n’a plus que le son, le son de la télé à côté d’elle et le silence.
Puis des bruits de pas, ce que je fais en revenant un martinet à la main, sans prévenir je lui fouette le dos, elle hurle dans son bâillon. Plus de surprise que de douleur, j’y suis allez doucement. Je lui chuchote a l’oreille ce que je vais lui faire, elle frémit.
Un autre coup vient zébrer son dos. Elle m’entend tourner autour d’elle et tremble ne sachant pas quand le prochain coup va venir.
Un autre sur ses fesses, elle retient son souffle, ses muscles tendus dans l’attente du prochain. Il semble qu’une éternité passe ainsi, et au moment où elle se détend, croyant que j’étais passé à autre chose, un autre coup vient bruler ses fesses. Un autre cri étouffé.
Du coin de l’œil je regarde ma compagne sur le canapé, elle se tortille, feignant ne pas regarder. Mais je la connais, même si ce n’est pour l’instant qu’inconscient, mon travail l’intéresse. Elle se tend et se tiens droite.
Quelques coups de plus puis j’arrête et détache le bandeau autour des yeux de ma soumise. Elle me regarde la détacher, du coin de l’œil je voie ma compagne se calmer sur le canapé et retrouvé une position moins « tendu ».
Je dis à ma chose que je vais la détaché mais que ce n’est pas fini. Je l’attrape par les cheveux et la jette au sol.
Ma compagne sur son canapé se « retend » discrètement, toujours intéressé par la télé.
Je souris.
Je l’attache avec des cordes dans une autre composition de shibari, les mains attachées au cuisse, la tête au sol, et le cul tendu en arrière. Un autre classique qui a l’avantage d’être simple a réalisé, humiliant et de mon point de vue excitant.
je lui explique alors que les bougie ne sont pas là que pour le décorum. Je lis dans ses yeux qu’elle comprend. Je me dirige vers une bougie violette et la prend avec moi.
Doucement je tourne autour de ma chose prostré au sol lui chuchotant ce qu’il l’attend. Je verse donc de la cire sur ses fesses, sur la partie charnue d’abord, doucement, puis partout et de plus en plus vite et d’un seul coup je m’arrête. Je reviens dans le champ de vision de ma chose et lui demande si ça va.
Elle me signifie de la tête que oui.
Ce à quoi je rétorque en refaisant coulé quelque goutte de cire sur son cul. Puis je lui explique que la ca va faire mal. Elle ne comprend pas.
Je lui verse alors quelques gouttes sur ses cuisses proches de son sexe lui donnant l’impression que je déverse la chaleur sur ce dernier justement. Elle cri dans son baillons. Je lui dit que c’est bientôt fini et que l’on vas passer a plus dur. Je pose la bougie devant elle pour lui faire voir que je ne l’ai plus et que son imagination fasse grandir sa peur quand à la suite.
Alors je la fouette avec une cravache sous ses pieds. Elle hurle dans son bandeau. Puis encore une autre fois, puis une autre. Se pieds sont zébré de mes coups.
Alors je m’approche d’elle et lui susurre a l’oreille que maintenant cela va faire mal et récupère la bougie. Je verse alors la cire sur ses pieds à l’endroit où je lui ai mis les coups pour qu’elle en sente encore plus la douleur. Elle se tord de douleur et moi j’aime ça.
Je la détache doucement. Elle se laisse faire. Puis je la relève, elle a du mal a marché à cause des coups reçu sous ses pieds. Je l’aide et la rattache au anneau du mur, jambes et bras écartés. Rien que la position lui fait mal.
Je lui enlève son bâillon et lui remet son bandeau sur les yeux.
De plus je rajoute une attache supplémentaire, en attachant son collier au plafond ce qu’il l’étrangle légèrement.
Je me mets ensuite dans son dos, tournant le dos à ma compagne sur son canapé que je sens changé de position de temps en temps. Je souris car je sais que cela la démange et l’excite même si elle continue de feindre l’intérêt pour son émission.
Je commence alors à fouetté proprement le dos de ma soumise. Lui arrachant des cris à chaque coup qui ne sont plus retenue par un bâillon.
Je prends mon temps.
Je savoure cette instant ou ma soumise coupe sa respiration et tend ses muscle dans l’attente du prochain coup. J’adore la voir sursauté quand elle le reçoit et se détendre en lâchant un cri dans un souffle une fois reçu. Puis je repasse devant elle.
Bien sûr elle ne me voit pas, je récupère la bougie et sans attendre lui verse quelques gouttes de cire sur les seins. Elle cris.
Ma compagne continue de « gigoter » sur le canapé, je sais qu’elle ne suit plus du tout son émission. Puis j’alterne entre coup de cravache doux, fort, coulé de cire et claques. Un coup sur ses seins, puis un autre sur ses fesses, sur son dos, ses cuisses. Son visage lui ne subit que des claques.
Au bout d’un moment je regarde ma compagne du coin de l’œil elle ne regarde plus du tout son émission et ne fait que nous observer.
Alors j’enlève son bandeau des yeux de ma soumise, lui détache les bras et les attachent avec ses jambes, debout. L’obligeant à me regarder je sors mon sexe.
Elle s’étonne, notre séance ne devait pas comporté d’acte sexuel direct, c’était notre contrat.
Mais je la rassure bien vite car cet appel ne la concerne pas. D’un signe de la main j’appelle ma compagne à venir à quatre pattes me rejoindre. Ce qu’elle s’empresse de faire dans son pyjama. Elle avale goulument mon sexe. Me suçant comme seule elle sait si bien le faire sous le regard de ma soumise du jour. Je glisse ma main dans le pantalon de ma compagne et en ressort des doigts dégoulinant de mouille.
Comme j’aime cela.
Je les donne a lécher a ma soumisse attaché, ce qu’elle s’empresse de faire. Les y remet, doigte un peu ma femme et les ressorts charger de cyprine afin de les essuyer sur le visage de ma soumisse. Puis me penche vers elle pour lui chuchoter a l’oreille quelque chose. Je lui demande sa permission pour un truc qui n’était pas prévu ce soir. Elle me la donne.
Ma compagne suit l’échange les yeux levé vers nous tout en me suçant. Je lui dis de ne pas quitter mon sexe de sa bouche et me déplace pour détacher ma soumise et la rattacher bras écartés vers le haut. Puis j’ordonne à ma femme de venir se mettre dans mon dos et de me caresser d’une main, de me branler de l’autre et de m’embrasser dans le coup. Elle s’exécute, intrigué, puis je lui dit de me faire jouir sur ma soumisse attaché, de la recouvrir de mon sperme.
Elle a un moment de flottement étonné car elle sait que la séance ne doit pas comporter d’acte sexuel directe et sais que je ne ferai jamais rien sans l’accord préalable de ma dominé du moment.
Puis elle comprend que c’est ce que je lui ai demandé tout à l’heure chuchotant a son oreille.
Elle hésite, mon sperme n’est que pour elle d’habitude, elle est mon sac a sperme, mon dévidoir. Même a plusieurs mon sperme lui est réservé sauf si elle me demande l’inverse bien sûr. Mais en bonne petite chienne que j’ai bien dressé elle me branle quand même. je jouis alors, mon sperme sous la pression giclant jusqu’au sein de ma soumise du jour, dégoulinant sur son ventre.
J’ordonne alors à ma compagne de me lâcher, lui prend les cheveux l’oblige à se mettre à quatre pattes et lui ordonne de lécher le corps de la soumise afin de ne laisser aucune goutte de mon sperme tout chaud sur elle.
Ma compagne me sourit d’un air amoureux et ravi. Mon sperme n’est bien que pour elle.
Elle lèche goulûment le sperme arrachant quelque soupir a la soumise. Puis reviens à mes pieds pour lécher les gouttes qui perlent sur mon sexe.
Comblé je détache ma soumise qui tremble de fatigue après cette éprouvante séance.
La remercie, on débriefe pour savoir ce qu’il lui a plu, les choses a amélioré, les choses à revoir puis d’un sourire je l’invite à se rhabiller dans la chambre pendant que moi je rejoins ma compagne sur le canapé qui essaye de comprendre la fin de son émission en aillant loupé une bonne partie. Elle me prend dans ses bras et me dit qu’elle m’aime.
Ma soumise du jour reviens dans le salon habillé, nous sourit, nous embrasse et prend congé de nous en nous disant au revoir et a très vite.
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