La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 07/02/14
Dans mes yeux bleus reflet de mon âme. Brille l'insolente lueur de celle qui se damne En enlaçant fiévreusement la douleur De mes lèvres s'enfuit un gémissement Révélateur de ce feu qui me dévore lentement Un peu plus et à chaque jour nouveau De mes zébrures s'échappe cette obsession De n'exister que par Votre regard, révélation Charnelle de cette envie si troublante Dans mes yeux bleus, lueur apaisée S'affiche farouchement la fierté d'exister Enfin sous le joug de Votre domination Regard baissé A Vos pieds Je suis votre Dans mes yeux s'épanouit ma soumission
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Par : le 28/01/14
Elle est nue devant moi, à genoux, les yeux baissés car telle est sa place et elle le sait. Elle est ma chienne, mon objet, ma chose depuis longtemps déjà et connait ça place. Je viens me placer devant elle, temps un de mes pieds quel s’empresse d’embrasser. Je l’attrape par les cheveux, lui remonte la tête l’arrachant à son devoir de force. Met ma main sous son menton, serre, et la force à me regarder dans les yeux. Elle sait ce qui lui reste à faire, elle défait ma braguette, sort mon sexe et le met dans sa bouche, timidement d’abord, en me regardant cherchant une approbation du regard. Que je le lui donne par un hochement de tête. Alors elle continue goulûment. Je sais qu’elle adore ça, je glisse ma main doucement sur son sexe et sens son envie dégouliner sur mes doigts. Je l’oblige à arrêter de force, ce qui la frustre mais l’excite également. Pendant tout ce temps nos deux « assistantes » sont elle aussi nue chacune dans un coin de la pièce, elles sont restées stoïque et silencieuse depuis le début. Telle des statues elles ne bougeront que lorsque je leur en donnerai l’ordre. Car elles ne sont que des objets, des choses, des extensions de ma pensée, elles ne sont là pour me servir, elles ne sont que des instruments qui prolonge ma volonté lors de cette séance. Elles ne sont que mon bras exécutant ma domination sur ma chienne à genoux lorsque je le décide. Lorsqu’elles ne sont pas cela, elles ne sont que simple observatrice. Leurs plaisir passe par le miens. Ici je suis le Maitre, celui qui décide de la jouissance ou de la douleur de tous les êtres rassemblée dans cette pièce. Mais ses assistantes ne m’intéressent pas, d’ailleurs elles changent à chaque séance, ce ne sont que des femmes du monde BDSM qui ne cherchent qu’à être des objets et que j’utilise seulement une fois pour mon plaisir. Certaine ce révèlent alors, et de temps en temps revienne à mon service mais seule celle qui accepte de n’être que des objets le font. Elles savent qu’à mes yeux elles ne sont rien. À partir du moment où elles sont entrée dans cette pièces, elles sont devenue des choses, des larves, moins que cela encore, plus rien de vivant, seulement des objets que je manipule sans rechercher leurs approbation, ni leurs désir. Seule ma chienne, par mon bon vouloir aujourd’hui, c’est élevée au-dessus du rang d’objet banal et anonyme, de chose usuelle. Elle est maintenant MA chose, mon objet a moi, elle m’appartient, elle reste un objet mais MON objet et je m’efforce de la dresser pour qu’elle devienne une bonne chienne. Là où est sa place, sa vraie place. Elle est donc là la bouche ouverte, mon sexe dur devant son visage, elle a envie de le mettre dans sa bouche mais elle sait qu’elle n’en a pas le droit. Seulement quand et si je le décide. Je souris et lui met une claque sur le visage. Elle me remercie comme elle se doit. Je regarde alors mes assistantes, d’un signe de tête je leur fait signe de s’approcher. Elles viennent vers moi les yeux baissés, lentement. Je tends les bras sur les côtés et leur ordonne de me déshabillé. Ce qu’elles s’empressent de faire. Je n’y mets pas du miens, elles doivent se débrouillée pour que cela soit sensuelle et me soit le moins désagréable possible. Pour renforcer la pression qu’elles ont, je leur lâche un regard noir à chaque soubresaut, un regard qui promet douleur et tourment si elle ne s’applique pas. Ma chienne attend sagement qu’elles finissent, assise et sans un bruit. Une fois nue, d’un geste je les renvoie à leurs postes, prend ma chienne par le menton lui soulève la tête. Fait signe à mes choses de prendre le collier de cuir noir près d’elle ainsi que la laisse en chaine argenté qui va avec. Elle s’approche de ma chienne, et sous mon autorité, l’une lui soulève les cheveux pendants que l’autre lui passe son collier autour du cou. Puis lui mettent la laisse, me la remette en main propre et rejoigne leur poste d’observation. Je tire sur la chaine pour l’obliger à se déplacer à quatre pattes comme j’aime. Puis je la soulève pour qu’elle soit debout. Cela l’étonne car d’habitude flanqué de mes assistantes, je l’attache au anneau dans le mur, m’assoit nue sur mon fauteuil en face d’elle et commence la séance de domination, de douleur et de plaisir infligé par mes objets selon mes ordres et mon bon plaisir. Mais pas aujourd’hui, elle a était une bonne petite chienne pendant les dernières séances, j’ai envie de la récompenser. Je le lui dis, elle me remercie et me dit qu’elle m’aime et qu’elle est à moi, mais ça je le sais déjà, je lui souris de nouveau. Puis je la prends par les cheveux, la jette au sol et l’oblige à me suivre a quatre patte Jusqu’au lit au milieu de la pièce. Je m’allonge alors, et elle attend au pied du lit. Elle sait que les petites chiennes ne montent pas sur les lits sans que leur maitre ne leur en donne l’ordre. Je souris. C’était un test, elle a bien réagit. Dommage, Je comptais la punir un peu, je le pourrais si je le voulais, après tout je suis le maitre et je n’ai pas à me justifier quand à mon comportement, je n’ai pas à être juste, je décide, je suis arbitraire, pervers et dur. Mais ça bonne réaction mérite une récompense. Je suis content de son dressage. Je lui fais donc signe de venir s’allonger dans mon dos. De me serrer contre elle. Plus fort, plus fort encore lui dis-je. Je lui dis de caressé mon corps avec ses mains, elle s’exécute, puis lui dit d’embrasser mon corps partout, de me lécher. Elle commence doucement, tendrement puis ne met pas longtemps avant de se laisser allez a ce petit plaisir. Elle commence à y allez plus frénétiquement, plus sauvagement. Je sens que cela l’excite, qu’elle monte. Alors je la coupe dans son élan, lui rappelant ainsi que c’est moi qui décide de sa jouissance et de son plaisir. Je lui donne l’ordre de se frotter contre moi, je veux sentir sa mouille contre mes jambes, contre mes fesses pendant que ses mains et ses lèvres parcours mon corps. D’une intonation j’ordonne à mes deux assistantes de se rapprocher de nous et leur dit de laisser glisser leurs mains sur nos corps. Une pour moi, une pour ma chienne. Elle s’exécute avec un plaisir non dissimulé. Le faite de sentir ses caresses en plus redonne de l’ardeur à ma chienne, elle mouille de plus en plus je le sens. Elle caresse mon torse d’une main et me branle de l’autre. Je prends la main d’une de mes assistantes et lui ordonne de caresser mes couilles en même temps. Elle vient et lèche à son tour mon corps. J’incite la deuxième, celle qui s’occupe de ma chienne, à caresser son sexe et de la lécher. Pendant que ma chienne me branle, l’assistante qui s’occupe de moi, n’en pouvant plus, approche sa bouche vers mon sexe afin de me sucer. D’un regard noir je l’arrête. Elle oublie qui décide. Je leur dit à toute d’arrêter. Me lève devant le regard apeuré de mon assistante rebelle. La prend par les cheveux et la met à quatre patte. Ensuite je dis à l’autre assistante de relever légèrement le buste de ma chienne afin qu’elle soit dans une position allongé, mais assez relevé pour faire face à la punie et la voir. Je lui dis de continuer à la caresser, de la lécher tout en me regardant toute les deux punir l’impudente. Cette dernière, à quatre pattes, me montre son cul mais fait face aux deux autres. Je vais chercher mes menottes, lui attache les mains ensemble devant elle, les deux jambes entre elle et lui met une boule de soumission dans la bouche. Elle tremble, j’adore ça. Je prends ma cravache puis change d’avis, prend une badine en roseau et me dirige vers elle. Ma chienne et l’autre assistante on tout suivit du regard, en continuant leurs attouchements. La puni ne me voit pas, elle ne peut que deviner ce qu’il l’attend par rapport au regard des deux autres. Je m’en vais lui expliquer sa punition quand les bruits et râle de jouissance de ma chienne ainsi que les succions bruyante de ses seins par mon assistante, m’oblige à élever la voie pour leur dire de se taire. A partir de maintenant je ne veux plus rien entendre, elles se doivent de ne plus faire de bruit tout en continuant. Ma chienne ferme les yeux et se mord les lèvres pour ne pas lâcher de bruit de plaisir pendant que l’autre lui fait du bien, une main sur son sexe et la langue sur ses seins, la léchant sans bruit en me regardant. Elles savent que si elles font du bruit elles le payeront très cher. J’oblige d’un ordre ma chienne à ouvrir les yeux et à regarder. Elle s’exécute et se mord plus fort pour contrôler ses bruits. Bien, j’adore lui imposer ma volonté, même sur sa jouissance, et elle aussi car elle sait qu’elle m’appartient. Je peux enfin reprendre ou j’en étais. Je me penche alors vers l’oreille de la punie et lui explique pourquoi elle va être punie. Elle hoche la tête pour me signifier qu’elle comprend. De la bave coule à la commissure de ses lèvres, la boule l’obligeant à garder la bouche ouverte. Je me positionne derrière elle et lui donne un coup de badine fort qui zèbre ses fesses blanches de rouge. Elle sursaute sous le premier coup, puis sous le deuxième, et le troisième, lui arrachant des cris étouffé par la boule à chaque fois. Les deux autres aussi sursautent à chaque coup. Comme la punie elle tende tout leur muscle, arrêtant leur respiration, attendant le prochain coup puis une fois reçu se relâche totalement dans un cri étouffé. Au bout du dixième, j’arrête, et examine ma puni. Tout son corps tremble de douleur et de plaisir, son sexe dégouline de mouille et de ses lèvres part un fil de bave. Je lui enlève la boule doucement sans me presser. Elle me remercie, une larme roulant sur sa joue. Je prends ses cheveux dans ma main et l’oblige à avancer à quatre pattes, toujours attaché, vers le sexe de ma chienne. Puis je lui ordonne de lécher. Elle s’exécute, ma chienne se retient toujours de faire du bruit malgré le plaisir clairement affiché par son visage. Mes deux assistantes lèchent et caressent ma chienne sous mes ordre, la punie bougeant son beau cul blanc zébré de rouge sous mon nez, mes ardeurs reprennent. Je m’assois sur mon fauteuil en face du lit. Et ordonne a toute de se lâcher, leur permettant de faire autant de bruit qu’elles le désirent, les libérant ainsi de ma soumission sur leur jouissance. Ce qu’elle s’empresse de faire. Très bien. Au bout de quelques minutes je leur donne l’ordre de s’arrêter et de venir se présenter devant moi. Elles viennent toute les trois à mes pieds. J’ordonne à ma chienne de me mettre dans sa bouche, a la première assistante, celle attaché de me toucher les couilles, et a la dernière de venir se placer derrière moi pour me caresser pendant ce temps. Là je profite pleinement de ma domination et me laisse allez a la jouissance. Me laisse allez au plaisir qu’elles me donnent. Non ! Je me reprends. JE suis le dominant, JE donne la jouissance, C’est moi qui décide où et quand. Je me relève vivement les surprenant toute les trois. Ma petite chienne, mon sexe encore dans sa bouche, a suivi le mouvement. C’est très bien. C’est ce que j’attends d’elle. J’ordonne à ma deuxième assistante de l’attaché et de la mettre à quatre pattes, le cul tendu, prêt à me recevoir. Elle s’exécute. Une fois sans défense, prête a me recevoir, je viens dans le sexe de ma petite chienne, la labourant de mes coups de reins sans retenue, comme elle le mérite. A savoir durement et sauvagement. L’une de mes assistantes, celle encore attaché, sous mon ordre viens se placer sous nous et alterne avec sa langue entre mes couilles et le sexe de ma petite chienne. La deuxième se place devant ma chienne et lui donne des claques quand je le lui dis. A chaque coup de mon sexe en elle, ma chienne me remercie. Je la défonce ainsi jusqu’à ce qu’elle me cri qu’elle n’en peut plus. A ce moment-là je sors mon sexe et ordonne à celle en dessous de doigter ma chienne. Puis me lève, passe devant elle et tend mes pieds à ma chienne. Elle baisse la tête pour les lécher. L’assistante, sous mon ordre prend le martinet qui est à côté et fouette le dos de ma chienne à un rythme que j’impose. Au bout de quelques coups je lui prends le martinet des mains et lui ordonne a elle aussi de lécher mes pieds. Elle s’exécute. Je lui donne des coups de martinets dans son dos, alternant un coup pour ma chienne, un coup pour elle. Au bout d’un moment, j’arrête le tout sans prévenir et repasse derrière ma chienne pour la saillie. Et nous reprenons là où nous en étions, elle cris de plaisir et les gifles reprennent sous mon contrôle. Au moment où Je sens qu’elle monte, J’ordonne à mon assistante devant elle de la forcer à me regarder, elle met sa main sur son visage et l’oblige à regarder dans ma direction. C’est alors que je lui crache au visage. Elle jouit de plaisir et me dit qu’elle va avoir un orgasme. Je le lui accorde, elle se lâche en criant, tremblant et serrant les points. Quand elle se calme, je continue à lui mettre quelques coups de reins, je sais qu’une fois qu’elle a jouie elle est plus sensible et que cela lui fait mal, très mal, mais je sais aussi qu’elle adore ça. Je continue donc de plus en plus doucement presque jusqu’à l’arrêt. Alors je me retire. Mes deux assistantes se relèvent la laissant la tremblante a même le sol. Elle lève ses yeux vers nous trois qui la contemplons d’en haut et cette image la frappe, elle sait au fond d’elle que ça place est là. Je savoure l’instant mais je n’en ai pas encore fini avec elle. J’ordonne à mon assistante de détacher sa collègue, puis lui dit de relever en position assise ma chienne. Pendant ce temps je dis à ma deuxième assistante de venir ce placer derrière moi, de blottir son corps contre moi et de prendre mon sexe dans sa main. Puis leur dit de mettre mon sexe dans la bouche de ma chienne, de me faire bouger dans sa bouche à la première et de faire des vas et viens avec la tête à ma chienne à la deuxième. Elles s’exécutent, doucement d’abord puis prenant manifestement du plaisir à cela, de plus en plus vite. Ma chienne bave et s’étouffe sous leurs assauts. Comme j’aime cela. Je dis à ma deuxième assistante d’arrêter les vas et viens, et a la première de me branler sans autre explication. Sans prévenir, je jouis enfin sur ma chienne, mon sperme aspergeant son visage et ses seins par à-coup. Elle pousse un petit cri de surprise puis tire la langue les yeux fermés pour me recevoir. Mon sperme coule entre ses seins, sur ses joues. Elle adore cela et moi, j’adore la voir recouverte de mon sperme chaud. J’ordonne à ma deuxième assistante d’étaler le tout pour que ma petite chienne brille pour moi. Une fois fait, je demande à mes assistantes de détacher ma petite chienne et part m’allonger sur le lit. Une fois détachée cette dernière coure me rejoindre et se blottir dans mes bras. Et la séance se finit par des câlins, elle l’a bien mérité et puis j’en avais envie ce soir.
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Par : le 23/01/14
47 ! ça fait un paquet,non ? Mais bon, si c’est un souhait de maîtresse Isis, je m’exécute. 1.Homme de bientôt 48 ans, 1m75, 72 -74kg, bien dans ma peau, pas trop mal dans ma tête, je suis d’origine vanille mais depuis toujours attiré par le reste du monde. J’aime les sentiers rocailleux ou l’on se fait surprendre agréablement. 2 Je ne suis pas typé méditerranéen et pourtant, dans mes veines coule le sang chaud de l’Espagne. J’en suis fier, même si je ne le revendique pas au quotidien. 3 Plus jeune, j’étais très branché « Sex, drug and Rock’n’Roll « 4 Je ne partage pas ma vie BDSM avec mes amis de tous les jours, du moins pas encore ;-) 5 je suis tombé dans ce drole de monde par pur hasard…et le hasard fait bien les choses !!! 6 Je possède 6 guitares. Chacune d’entre elles a une histoire. La guitare est instrument que l’on serre contre soi, c’est enivrant et sensuel. 7 J’ai déjà eu une aventure avec des hommes, mai je préfère les femmes. 8 J’ai un chat tout noir et super gentil. Il s’appelle Hector. 9 Je suis un homme sensible et très très calin. J’aime la douceur d’une peau de femme et je pourrais passer des heures à caliner une femme avant d’aller plus loin. 10 Les jeux de cordes, ça me plait enooooormement ! 11 J’aime boire avec mes amis et refaire le monde. 12 J’avoue, je suis bagarreur…. La dernière fois que j’ai rossé un mec, c’était au CM2 ! 13 J’ai beaucoup voyagé à moto. Je roule depuis 25 ans 14 Ma partenaire de jeux, en mode domina, est à tomber raide !!!! 15 J’ai déjà fait de plan sexe à 3. 16 Depuis que j’ai découvert le monde BDSM mes attirances évoluent à vitesse V. 17 J’aime faire plaisir au quotidien à ceux que j’apprécie. 18 Dans ma tête, il y toujours de la musique. 19 Je ne planifie jamais mes vacances, toujours à l’arrache. 20 J’ai un kyste sur mon testicule droit qui me fait mal de temps à autres. 21 Je suis skieur. J’adore skier en poudreuse avec mes 2 potes. Je me sens libre. Je suis libre. 22 Je suis très souvent de bonne humeur. 23 Je ne suis pas soumis et je ne suis pas dominateur…. J’aime la savoir à ma merci pour son plus grand plaisir et j’aime être à ses pieds pour la satisfaire. Compliqué ? Nan ! 24 Je passe des heures à caresser mon chat. J’aime les chats. Tous les chats. Les chattes aussi. Ok, je sors…. 25 J’ai été plusieurs fois amoureux, vraiment très amoureux. Toujours de femmes. A chaque rupture subie, j’ai cru mourir. Pourtant, je suis toujours prêt à recommencer, quitte à souffrir plus encore. Je pense que mon coté maso est là.  26 Dimanche 19/1, j’ai participé à mon premier munch. J’ai flashé sur JunonBee et sa crinière… Cette fille, c’est du pur rock’n’roll, sur ! 27 Je ne suis pas très bon guitariste. Helas. 28 Ma partenaire de jeux est une fée. Etre à ses coté me rend profondément heureux. 29 J’aime le jazz, en live si possible. Sinon, Eric Legnini, Ibrahim Maalouf ou Peter Wolf…. Whaou ! 30 Je n’ai pas d’enfant, par choix. Je commence à penser que ce choix n’était pas le bon. 31 Quand mes amies pleurent, c’est vers moi qu’elles viennent pour se faire consoler. 32 La tarte à la myrtille est ma spécialité ! 33 Je ne supporte pas la douleur, et je n’aime pas faire mal… sauf si c’est pour son plus grand bien ! 34 Mon boulot ne me passionne plus, c’est juste alimentaire. Triste, non ? 35 Isis, t’as vraiment forcé : 47, pfiuuuu 36 Je me suis deja fait pincer les fesses par une femme dans la rue ! 37 J’ai beaucoup d’imagination et je suis bon bricoleur. Ça vous donne des idées ? 38 J’aime courrir et faire du VTT. J’aime l’effort, suer, rentrer couvert de boue et les jambes en coton, content d’aller prendre une douche. 39 Ce we, j’ai fait des choses à ma partenaire de jeux que je n’avais jamais fait à personne. 40 Je suis gourmand, j’aime le chocolat et les sucreries en general. 41 Je suis un ancien fumeur pas très tolérant ave les fumeurs. 42 Je suis attiré par la photographie, depuis toujours. J’ai des dizaines d’idée de mise en scène. Va quand même falloir que je me cotise pour m’acheter un bon appareil photo. 43 J’ai eu une relation hot avec une de mes collègues. 44 Je suis troublé quand je sens que je plais à une femme, et gêné quand il s’agit d’un homme. 45 J’aime faire la cuisine, surtout des prototypes que je prends un malin plaisir à faire goûter à mes amis. Personne n’est encore mort d’empoisonnement ! 46 Je ne veux pas perdre toute ma couleur vanille. Je l’aime bien. 47 Je repense souvent à Lydia, une jeune espagnole rencontrée à 17-18ans avec qui j’ai passé un superbe été. Finalement, ca n’a pas été aussi long que ça ! A qui le tour? Daninou
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Par : le 22/01/14
tina 1) Le parfum du cuir m'enivre... 2) Je tressaille de plaisir sous la caresse du fouet. 3) Je suis incapable de resister à une envie... 4) Je suis très, trop, gourmande ! 5) Je fais rien que des bétises, des bétises.... s'il n'est pas là... 6) La douleur me fait souvent rire 7) L'humiliation me fait parfois pleurer 8) La provocation me stimule toujours 9) Un tournevis, un marteau, une clef à pipe...bricoleuse heureuse 10) ST John Perse, Verlaine, Baudelaire encore et encore... 11) Lire, lire jusqu'à plus soif ! 12) Ecrire, parler sont les deux faces de mon 33 tours. 13) Je suis une vraie mère juive... 14) Mes enfants ont donc besoin d'un Psy ! 15) Moi aussi, moi aussi..... moi aussi ! 16) J'aime mon homme et je le lui dit. 17) J'aime qu'il m'aime et qu'il me le dise . 18) J'aime le paradoxe qui trouble la ligne droite ... 19) Mon miroir provoque en moi et colère et dépit... 20) ... Et faire l'amour jusqu'à plus soif...
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Par : le 18/01/14
1) Je suis soumis depuis bientôt 9 ans (première rencontre avec une Maîtresse car je m'intéressais au BDSM depuis quelques temps déjà...). 2) J'ai été marqué durant mon adolescence par des récits de torture durant la guerre d'Algérie et en particulier la "gégène" 3) J'ai été à une certaine époque plus ou moins obsédé par l'idée de sévices et en particulier sexuels ... 4) Jusqu'à ce que je découvre le BDSM, j'ai pratiqué assez souvent sur moi des sévices et auto-flagellations ... 5) Le fantasme qui m'a conduit au BDSM était d'être "torturé" par des Dames. Ma Maîtresse actuelle s'en est souvenue et a monté, en décembre dernier, avec son ex. soumise devenue dominatrice un scénario "d'interrogatoire" assez génial ... (récit, photos et vidéos dans de prochains articles sur son blog et sur le mien). 6) La soumission m'a progressivement soulagé de mes obsessions. Et des rencontres BDSM avec mon ancienne Maîtresse, puis - et surtout- ma Maîtresse actuelle, se sont substituées partiellement au début, puis totalement depuis plusieurs mois aux sévices que je m'infligeais. 7) Ma première Maîtresse m'a initié à la soumission et commencé mon éducation. C'était une Maîtresse vénale, que je ne rencontrais que tous les 3 mois environ, et avec qui je n'avais que peu de contacts entre 2 rencontres...Elle était plus "bondages et contraintes" que flagellations et j'étais un peu frustré de ne pas avoir de marques ou d'en avoir peu... 8) Il y a 3 ans et demie, j'ai découvert le blog d'une grande Dame qui m'a tout de suite impressionné tant par ses qualités de Maîtresse que ses qualités humaines et sa culture qui apparaissaient dans ses articles. J'ai tout de suite rêvé de devenir son soumis. 9) Après un premier refus lié en particulier au fait que j'étais un homme marié, j'ai gardé contact via son blog et 1 an et demi plus tard, Elle a accepté (alors que je ne me faisais plus guère d'illusions) de me rencontrer. Ce fut le début d'une merveilleuse aventure ! 10) Je suis progressivement passé, à partir du moment où j'ai découvert son blog et lu ses articles, et encore plus nettement à partir du moment où je l'ai rencontrée pour la première fois, d'une "pseudo-soumission" où je cherchais surtout à satisfaire des pulsions masochistes (et où d'une certaine manière la Maîtresse était à mon service -payant- pour çà), à une soumission où mon but premier est de satisfaire ma Maîtresse, de lui procurer du plaisir, d'être à son service, ce qui est fondamentalement différent. 11) J'adore ma Maîtresse. Je ne vis pas 24h/24 avec Elle puisque je suis marié et Elle aussi, mais Elle est présente dans mon esprit 24h//24. Je La respecte infiniment et, même si je ne le demande pas, Elle aussi me respecte. 12) Nous partageons les mêmes préférences pour les pratiques (la flagellation) même si ma Maîtresse me fait découvrir plein d'autres pratiques. 13) Dès que je n'ai pas de nouvelle d'Elle pendant plus de 2 à 3 jours, je suis fou d'inquiétude... 14) Elle a connu l'an dernier un dramatique évènement. J'en ai été moi-même terriblement affligé. 14) Très rapidement après nos premières rencontres, je me suis mis à éprouver beaucoup de plaisir à ressentir le plaisir qu'Elle avait à me dominer. 15) Je tire maintenant la plus grande partie de mon plaisir quand je me soumets à Elle, à sentir qu'Elle s'amuse en me dominant. 16) Je peux aller très loin avec Elle. Je peux aussi aller loin avec d'autres dominant(e)s si Elle est présente. J'ai pu constater que c'était beaucoup moins vrai si Elle s'absentait... Sa voix, son regard, le contact de ses mains peuvent me faire oublier complètement la douleur. 17) Ma Maîtresse est une grande Amie, une confidente; Elle en sait plus sur mes pulsions, mes fantasmes, que mon épouse... mais Elle est infiniment plus que çà... c'est ma Maîtresse et le restera, j'espère, pour toujours ! Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour arc_en_ciel». 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 17/01/14
1) A 19 ans j'ai manqué me noyer dans la seule flaque de boue d'un terrain de rugby.2) J'ai une peur du vide terrible3) j'ai fait du vol à voile pour tenter de vaincre cette peur4) Jeune l'océan me fascinait et le « monde du silence » de Cousteau a été une révélation5) J'ai fait ma 500 ème plongée a l'orée de l'année 20146) Je supporte la vue du sang mais si quelqu'un vomit je suis « hors circuit »7) J'adore relever les lapsus dans le discours des gens8) Pendant cinq ans ma vie s'est partagée entre le Québec et la France.9) Certaines phrases toutes faites m'énervent ! Exemple : « ce qui ne me tue pas me rend plus fort ».........mouais, tu peux être gravement mutilé en fait (physiquement et/ou psychologiquement)10) J'ai un problème avec l'autorité11) Je suis de nature relativement bordélique, assez peu soigneux sauf de mon matériel de plongée12) Je ne sais pas m'extasier devant une bagnole. Pour moi c'est « quatre roues et un moteur ». Un outil pas un substitut phallique.13) Je ne supporte pas le sport à la télévision14) je ne sais pas résister à sortir une connerie même si ce n'est pas le moment. Cela m'a valu des coups de coudes dans les côtes assez souvent15) le seul vrai manque de ma vie : ne pas être père.16) Mes films préférés : la trilogie du « seigneur des anneaux » et « Magnolia »17) J'adore le mobilier contemporain.18) J'ai un tatouage. Il est temps, pour des raisons personnelles, de le modifier parce qu'il me relie à une autre époque.19) J'adore l'humour noir, teinté de cynisme, l'humour à froid. On m'a déjà traité de « Dr House » à cause de çà.20) Mon métier m'a appris la tolérance. Finalement dans la vie chacun fait ce qu'il peut avec ce qu'il a.....21) La mousse au chocolat maison est ma grande faiblesse22) Je suis fan des bijoux de la marque Fossil. Je porte 24/24 un bracelet et d'un pendentif23) Si je regarde ma vie je la résumerais à trois phases : une où je considérais la raison avant les émotions, une où j'ai fait des émotions le moteur de ce que j'étais et enfin une que je vis comme l'équilibre. J'y ai retrouvé mon estime de moi, l'assurance de mes choix même difficiles.24) Je suis d'un naturel tétu, même si il y a une chance sur des millions je la tenterais. Mais çà c'était avant....j'ai découvert ce qu'est lacher-prise.25) Mettez moi devant un feu de cheminée et je suis hypnotisé pour des heures et des heures26) Lors d'une période particulière et difficile de ma vie j'ai compris que ce qui motive certains à en finir est le besoin que la douleur s'arrête, que le moyen n'importe pas et que la décision peut se prendre en une fraction de seconde et à n'importe quel moment.27) J'adore la sensation de narcose des profondeurs.28) Je ne me souviens que rarement de mes rêves29) Mon plus grand moment de solitude et en même temps d'auto-dérision : lors d'un trek dans le désert de Tunisie, je me suis éloigné du groupe pour satisfaire un besoin pressant. Loin du groupe, bien installé derrière une dune mon rouleau de papier-toilette en main …....j'ai vu sortir de derrière une dune, juste en face de moi à même pas 20 mètres deux bédouins et leurs chameaux alors que cela faisait cinq jours que nous n'avions croisé âme qui vive dans ce désert !...30) Moi et le café noir et fort ! Une histoire d'amour !!31) je vis dans une région de vins mais je suis une truffe pour ce qui est de choisir et goûter un vin !32) Je crois fondamentalement que la théorie des catastrophes (une battement d'aile de papillon …) régit ce que notre esprit nomme « coïncidences »33) Je peux avoir des remords mais pas des regrets. Regretter est vouloir rejouer une situation à la lumière de la connaissance de faits que nous n'avions pas au moment d'un choix et on ne refait pas le passé.Rappel des règles :Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour X »,3) publier ce texte dans votre section « articles »4) me le faire savoir.Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 16/01/14
1) Vlan01 veut savoir quelle partie de moi est la plus à croquer, j’aurais bien envie de lui répondre qu’elles sont toutes autant à croquer les unes que les autres, mais je crains qu’il ne se satisfasse pas entièrement de cette réponse, je vais donc tâcher d’être un peu plus précise… 2) Quand j’étais petite, j’ai toujours été la plus grande de ma classe (vous savez, j’étais parmi ceux qui sont toujours au dernier rang sur les photos de classe), j’étais également la seule à avoir de la poitrine, je courais plus vite que tous les mecs et je les battais tous au bras de fer. Je pensais donc qu’une fois adulte j’aurais les jambes d’Adriana Karembeu, la poitrine de Monica Bellucci et la force physique de je ne sais plus trop quelle sportive de haut niveau. 3) Résultat : je suis quand même plus grande que Mimi Mathy, mais pas tant que ça, j’ai la poitrine de Jane Birkin, et quand on me demande pourquoi je ne fais pas de sport, je cite Churchill qui avait répondu à un journaliste que son secret pour rester en forme était le sport : il n’en faisait jamais… 4) Je fais quand même de la danse classique, mais certains disent que ce n’est pas un sport…. 5) En théorie, mon Maître pourrait profiter de ma souplesse, mais depuis un an j’ai mal à l’adducteur gauche et j’ai l’impression d’avoir un corps de mémé avant l'heure. Je repense alors à Churchill et je me dis que j’aurais dû l’écouter, car si je n’avais pas fait de sport, je n’aurais jamais eu cette douleur et j’aurais gardé mon corps de jeune fille ! 6) Mais rassurez-vous Vlan01, mon corps n’est pas encore ridé, l’intégralité en est lisse comme un abricot… 7) J’ai l’impression de faire un gros hors-sujet, mais je me dis que cela serait un peu prétentieux d’expliquer en long et en large quelle est la partie de moi la plus à croquer, je vais donc continuer à développer mon hors-sujet 8) Quand j’étais petite, je voulais être médecin, coiffeuse, caissière et actrice. Résultat : je passe mes journées à répéter à de jeunes gens qu’un verbe conjugué dans une subordonnée se place à la fin de la phrase en allemand… C’est on ne peut plus passionnant… 9) Pour échapper à ce quotidien passionnant, j’aime repenser à mes rêves d’enfance et je me rappelle que je voulais être avant tout princesse. D’une certaine manière, cela se combine assez bien avec le métier d’actrice et j’étais donc très jalouse d’Isabelle Adjani qui a joué dans la Reine Margot. 10) Pour compenser cette frustration (j’ai compris un jour qu’il allait y avoir peu de chance que je sois actrice ou princesse), je me suis intéressée à l’histoire. J’avais décidé d’écrire un livre sur la Reine Margot, ce qui m’aurait permis, par procuration en quelque sorte, d’être princesse. 11) Résultat : je vais travailler de longues années et sans doute écrire un livre sur les causes de la Première Guerre mondiale. Je n’ai toujours pas compris le lien de cause à effet entre la Reine Margot et le déclenchement de la Première Guerre mondiale. En tout cas, si je le trouve, je vais révolutionner la recherche en histoire, ou alors être prise par les historiens pour une illuminée… 12) Je parle beaucoup de mes rêves d’enfance non réalisés, devrais-je aller voir un psy ? Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, je m’enfonce dans le hors-sujet, je devrais sans doute retourner à l’école. 13) Revenons-en à notre Reine Margot ! Pour être honnête, je n’ai jamais lu le pavé d’Alexandre Dumas ; en revanche, dans le film de Patrice Chéreau, il y a une scène où Margot est maltraitée par ses frères et où ils sont à deux doigts de la violer. J’avais enregistré le film, et je faisais systématiquement retour arrière dès que cette scène était passée ; en tout, j’ai dû la voir une cinquantaine de fois. 14) Je continue ma thérapie en 28 points et, en repensant à mon vif intérêt pour cette scène, je me dis que j’ai commencé très jeune à penser au BDSM, sans en avoir conscience. 15) D’où vient ce fantasme ? Aucune idée. Et vous ? Sauriez-vous dire d’où il vient ? 16) Au fait, Isabelle Adjani a interprété le métier que je fais actuellement dans « la journée de la jupe », je me dis que par procuration de procuration de procuration, je suis une princesse. 17) Je ne suis pas sûre d’utiliser à bon escient l’expression « par procuration ». Qu’en penses-tu Hearbeat ? Je dis Hearbeat, mais ça peut être quelqu’un d’autre, évidemment, c’est juste que je suis béate d’admiration devant un tel maniement de la langue française. 18) Si après la lecture de cette thérapie en 28 points, mon Maître ne comprend pas que je veux qu’il me traite comme une princesse, c’est qu’il manque un peu de perspicacité, et si Hearbeat ne comprend pas que je suis impatiente de lire le tout premier livre que j’espère qu’elle écrira un jour, c’est que…..hum… je ne sais pas comment finir ma phrase, je ne connais pas assez Hearbeat pour savoir de quel trait de caractère cela relèverait. 19) Je ne suis pas en train de dire que mon Maître manque parfois de perspicacité, mais si après lecture de ce texte je vois qu’il ne change en rien son comportement vis-à-vis de moi (comportement qui, par ailleurs, me convient très bien), je préfère penser que c’est juste une question de perspicacité : il me suffira alors de l’éclairer ou d’être encore plus explicite et mon rêve se réalisera ! 20) Quand je lis une recette de cuisine, il faut que j’aie un dictionnaire à côté de moi et que j’aie accès à intérêt pour regarder l’aspect des ingrédients que je dois acheter. 21) Pardonnez-moi, je n’ai pas fait de transition, mais je sais que vous avez tous ici l’esprit alerte. 22) Bref, ce n’est pas en raison de mes talents culinaires que je suis à croquer. 23) Un jour, je me suis énervée contre quelqu’un ; cette personne m’a : « on dirait ta mère ». Depuis, je suis devenue la fille la plus calme au monde. Peut-être que ça fait de moi une soumise à croquer ? 24) Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais j’essaie désormais de traiter le sujet. 25) Mine de rien, en parlant de ma taille dès le début, je crois que je traitais déjà un peu le sujet : avant de découvrir le monde du BDSM, je me trouvais trop petite pour séduire, et dès le premier jour où je me suis inscrite sur un site BDSM, j’ai compris que ma taille était un atout ! Ces grands mâles dominateurs ont davantage l’impression de dominer s’ils peuvent s’emparer entièrement du corps de leur soumise…. Même remarque pour la taille des seins. 26) D’un autre côté, je me suis dit que c’était peut-être aussi parce que les grands mâles dominateurs sautaient sur tout ce qui bougeait : grande, petite, peu importe, ils disent toujours que c’est parfait. Alors les grandes soumises ? Est-ce que les dominateurs vous ont dit que votre taille se prêtait tout particulièrement au BDSM ? 27) Quelle que soit votre réponse, j’oserai faire confiance à mon Maître et continuer à croire que mon petit corps lui plaît beaucoup. En revanche, je suis quand même très curieuse de connaître votre réponse. 28) Vlan01, vous ne m’avez pas demandé dans quelle mesure j’étais une « petite soumise », mais, pour conclure, je vais quand même répondre à cette question (quand on veut éviter de faire des hors-sujets, c’est très pratique de faire les sujets soi-même) : vous aurez compris que c’est parce que je suis petite, mais c’est surtout parce c’est ainsi que m’appelle mon Maître. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Lulla », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 15/01/14
Je dois faire un autre portrait et les couleurs demandées par Lissia et Miss G serons dans le second. 1) Mon Maître est le premier que j'ai et aurai, Il est et sera le seul, l'unique. 2) A la fin du mois, je vais avoir 3 fois 20 ans... 3) Les 3 hommes de mon enfance qui m'ont volé quelque chose ou tentez de le faire, dont un a voulu m'ôter la vie sont morts depuis longtemps, j'ai survécu, je suis toujours en vie, aucun n'a pris mon âme d'enfant et j'y tiens à celle là. 4) 4 ans, c'est le chiffre de la relation avec Mon amour de Maître (fin mars 2014). 5) Je suis du matin et toujours de bonne humeur, contrairement aux miens et cela me plait d'être tranquille et d'écouter de la musique. 6) deux mois avant mes 6 ans ma mère m'a abandonné, avec ma soeur qui avait un an et demi de plus. 7) Nous avons été confié toutes deux à la Dass... 8) Après de nombreux placements en famille d'accueil toujours avec ma soeur, j'ai été séparé d'elle vers mes 12 ans et demi et placée chez les Soeurs dominicaines et autres. Puis de 15 à 18 ans à Laval chez d'autres Soeurs ou j'ai raté de peu mon cap d'employé de bureau. Au dernier pensionnat, il y avait 5 sections de 15 jeunes filles qui avaient toutes été placées pour avoir subi ou connu : la maltraitance, les souffrances, la douleur, et parfois l'indicible. Depuis ma sortie, je garde toujours contact avec la Soeur de ma section. J'ai retrouvé par hasard dans un grand magasin parisien, il y a quelque années, l'amie de ces 3 ans passés là bas et nous avons gardez le lien depuis ce jour. 9) Mon père était alcoolique, violent, inc... il aimait à nous insulter, nous rabaisser, quand il avait bu plus que de raison, lorsqu'il nous avait pendant les vacances scolaires. 10) Les gifles je les crains, elles me font penser à lui, nous devions nous tenir bien droite, les mains sur la tête, le menton relevé. Je marque facilement et mes joues étaient en feu, les larmes étaient là et la colère aussi. Une fois, nous avions caché son nerf de boeuf. aie ! il faisait si mal ce truc là. La première et seule fois que Mon Maître m'a giflé, il a vu mon regard bleu qui est devenu noir et bordé de larmes, de colère, j'ai eu du mal à me contenir, j'ai éclaté en sanglots. 11) J'ai 3 grandes filles, elles sont les amours de ma vie, j'aurais pu les appeler Désirée. J'aurai dû avoir un fils en premier, hélas à 5 mois de ... il s'en est allé. 12) Aucune, ne m'a fait Maminours à ce jour. 13) Il ne m'a jamais porté malheur. 14) J'ai en horreur les fêtes de Noel, bien que depuis 7 ans enfin, je suis parvenue à ne plus penser à ce jour de ma petite enfance ou j'ai eu le tort de voir le visage du Père Noel. Il a piétiné nos deux jouets dont ma poupée noire avec son pagne vert autour de la taille. Depuis que je suis Maman, chez moi, on ouvre les cadeaux à minuit pile, jamais le lendemain. 15) Je n'aime pas les hôpitaux, les blouses blanches, le milieu médical. 16) A ma demande, j'ai fait une thérapie il y a quelque années, pour aller mieux et arrêter de me faire du mal ; accepter mon corps, ma nudité m'a toujours posé problème. 17) Depuis le départ de ma soeur, il y aura 7 ans bientôt (le crabe a eu raison d'elle) je m'aime un peu, il était temps, et ce n'est pas encore gagné. 18) En faisant une demande à la Dass, j'ai pu après un rendez vous, consulter mon dossier et retrouver ma mère à l'âge de 37 ans et demi. Je l'ai écouté, entendu, ce qu'il y avait écrit sur le papier n'était pas sa version, ni celle de mon père, je lui ai pardonné son abandon... J'avais pour ce jour de retrouvaille, achetée un gros bouquet de roses rouge mes préférées et j'étais enceinte de 4 mois en ce jour particulier. 19) Je suis une femme et gamine quelque fois, impulsive, entière, pire qu'une bourrique, parfois je n'en fait qu'à ma tête, impatiente, patiente, un peu capricieuse, (chieuse/chiante selon les miens). Je suis sensible, intuitive, émotive, caractère assez indépendant. On me dit souriante, attachante .... Je suis expressive et si je ne dis rien en paroles, mon visage parle pour moi, toutes mes émotions y sont inscrites, mon visage est un livre ouvert, c'est mon éducatrice spécialisée qui me disait cela. Elle a été comme une Maman pour moi, elle qui n'a pu avoir d'enfant (Elle en a eu beaucoup par procuration) son mari m'a conduit à l'autel le jour de mon mariage. 20) J'ai une maladie chronique diagnostiqué depuis 10 ans, après deux traitements de l'espoir en 2012 qui n'ont pas eu gain de cause, un nouveau traitement lourd sera en mars 2014 pour 6 mois ou plus, je garde espoir et confiance, je vais me battre, je suis combative. 21) En ce qui me concerne, le regard est important, je sais y lire certaines choses. Je suis très regard et ai du mal à baisser les yeux, Mon Maître apprécie mes yeux bleus et comme il m'a dit le premier jour de son invitation au restaurant pour faire connaissance, avec Lui les yeux baissés ne serons pas de mise, je les baisse quand j'ai honte... J'aime la vie pour avoir failli la perdre par trois fois. Deux fois j'ai vu le tunnel, la lumière, ce n'était pas mon jour, mon heure. J'aime sourire, rire, l'humour, la vie est belle. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour arc_en_ciel». 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 14/01/14
1 - Je m'y colle que pour toi. 2- Je trouve Bruce Willis des années 80-90, super sex avec son Marcel blanc dans Piège de Cristal, une journée en enfer.... 3 - J'adore Charlie Sheen et notamment dans Platoon, bref, j'adore les bad boy. 4 - J'aime mater des films d'horreur ou bien gore, seule et tard la nuit. Même pas peur !!! 5 - Je suis au lit avec mon doudou (cf. Ma première peluche refaite). 6 - J'ai fêter mes 30 ans à NYC, et mon fantasme est de coucher avec un américain. Je sais pas pourquoi, sûrement le côté bad boy.... 7 - J'ai presque tous les péchés sauf l'avarice, l'orgueil, l'envie, la paresse.... Bon ben en fait non, juste le pêché d'être génial et formidable. 8 - Ma plus grande douleur avoir perdu un bébé, 48 h seulement après avoir appris que j'étais enceinte. 9 - J'ai déjà fait une opération de chirurgie esthétique.....remboursée par la sécu. 10 - J'ai adoré donner des lignes à des dominants pour qu'ils les fassent juste pour moi. 11 - J'adore les animaux, ils me déçoivent jamais et me rendent au centuple mon amour 12 - J'ai mal au doigt 13 - J'aime pas l'humour "cour de recrée" 14 - Je suis fan d'un chanteur qui fait pas l'unanimité. 15 - Je donne souvent un petit truc à un SDF que je croise avant d'aller au boulot. Il a 2 chiens, dont une âgée et il fait toujours attention à elle. Il me touche, il est très gentil. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour JolieRose», 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 12/01/14
J'avais déjà partager avec vous un texte faite par ma meilleure amie, elle et le BDSM, ça faisait 10 il y a encore quelque mois, quand je lui ai annoncé que j'aimais ça, elle s'y est intéressée et aime même certaine pratique... Elle fait des petits textes sexuel ( des lemons ) et m'en fait très souvent profiter. Voici l'un d'entre eux... Pour vous remettre dans l'histoire, le couple ici ( Jennifer et Till, aussi dit Abigor) viennent de se marier, les deux sont des démons ( parce que ça viens de son histoire fantastico-érotique... Bref ? Oui bien sûr !)..."— J'ai envie de toi, princesse de mon coeur, chuchota Abigor. — Je... J'en ai très envie aussi... Répondit-elle excitée. — Domine-moi... Fais de moi ton soumis, susurra-t-il amoureux, fais de moi ton chien.Faire de lui son chien ? Au premier ou second degré ? Jennifer ne savait pas trop bien, elle était très surprise par cette annonce et se retrouva un peu bête. Till, amusé par sa réaction, pris la main de sa belle et sorti, fier comme un coq, de la petite chapelle. Une fois dehors, le démon la regarda, la dévora des yeux et se mit à quatre pattes. Au début, Jennifer fut amusée de voir ce qu'il faisait, mais le fait de le voir se comporter comme... Un chien, lui procura une sensation bizarre. Il s'approcha d'elle de façon sensuelle, sans la lâcher du regard. Elle frissonna, un peu plus à chaque centimètre gagné par Till, et lorsqu'il fut à sa hauteur, il s'assit et lui tendit la main comme si elle était une patte. La demoiselle sourit et lui prit tout en lui caressant derrière les oreilles. C'était officiel, Till voulait être dominé et dresser comme un chien par sa maitresse. L'idée de dominer Till excitait la jeune femme qui ne cessait de découvrir de nouvelle facette de son époux. Elle tourna la tête et vit, sur un piédestal sombre, un collier de soumission en cuir blanc. Son sang ne fit qu'un tour et elle s'approcha de lui, l'effleura du bout des doigts et le pris. Et elle revint très lentement vers Till qui lui souris et pencha sa tête en arrière, lui offrant son cou. La belle lui attacha le collier autour du cou musclé de son époux et lui attacha une laisse. Elle tira dessus pour le faire venir avec elle, mais Till en soumis désobéissant, se bloqua et tira sur la laisse. Jennifer insista, mais plus elle insistait, plus Till se bloquait, ce qui le faisait rire. La belle compris très vite ce qu'elle devait faire. Elle attacha Till à un pied de table et se dirigea dans la pièce que Till lui avait montrée il y a quelques jours. Elle chercha dans chaque recoin et prit dans sa main un martinet. Elle revint vers le démon et lui présenta le martinet. Till, en voyant et sachant ce qui l'attendait, frissonna et gémit tel un chiot qu'on allait punir. D'ailleurs, il allait être puni. Jennifer passa le bout du martinet sur ses fesses, et sans prévenir, elle l'abattit sèchement, faisant couiner son époux sous la douleur et l'excitation. Elle tenta une dernière fois de tirer sur la laisse et Till se laissa enfin faire. Elle put enfin le diriger dans « la chambre noire », pièce de tous les vices en ce qui concerne le BDSM. Lorsqu'elle pénétra dans ma pièce, elle fit face à un cheval d'arçon où le somment formait une pointe, un poteau, une croix, une table et un fauteuil. Comme son nom l'indiquait, la pièce était entièrement noire où seules quelques bougies illuminaient chaleureusement la pièce. Elle entra avec Till et l'attacha au poteau en ne lui laissant que peu de marge pour bouger. Till n'aimait pas cela, être ainsi retenu. Il se débattit tant qu'il peut, en grognant et souriant, tournant autour de son poteau à quatre pattes. Jennifer réagit immédiatement en serrant son visage entre ses mains, le regardant droit dans les yeux. Till la défiait, il aimait ça, il voulait savoir de quoi elle était capable, à quel point elle pouvait lui faire mal pour leur plaisir. Jennifer hésita longuement, préférant ne pas lâcher son regard. Elle se décida finalement en se redressant. — Tu auras cinq coups de fouet pour me résister. Tu compteras. Chaque fois que tu oublieras un chiffre, tu auras deux coups en plus ! Fit-elle avec fermeté.Elle abattit le fouet une première fois très sèchement, faisant hurler Till de douleur et de plaisir, oubliant de compter. — Compte ! Cri-t-elle en abattant le fouet une nouvelle fois. — Un ! Hurla Till surprisJennifer frappa chaque fois un peu plus fort sur les fesses de Till qui cuisaient au fur et à mesure, ce dernier prenant bien soin de ne pas oublier un seul chiffre. Le démon reçut sept puissants coups de fouet. Jennifer le regarda, lui sourit et l'embrassa avec amour. Elle le détacha de ton poteau et l'assis sur le fauteur, terminant de le déshabiller, et de lui attacher fermement les mains et les pieds. Elle prit une paire de ciseaux et coupa le boxer de son époux, laissant sortir son sexe très long, très large et très dur. Till descendit les yeux et sourit en murmurant : « Tu m'excites Liebe ». Mais il n'eut pas le temps de finir que sa belle lui posa un bâillon boule avec des pinces tétons, qu'elle attacha fermement. Chaque mouvement de tête qu'il pouvait faire lui tirait sur ses tétons, le faisant hurler de plaisir. Il fit rapidement l'expérience et il eut le réflexe de serrer les accoudoirs du fauteuil. Jennifer approcha un plateau du fauteuil avec différents instruments de torture. Elle prit d'abord une roulette à pics. Elle le lui présenta, et la reposa. Surpris, Till la regarda avec de gros yeux. Jennifer lui sourit, passa derrière lui en effleurant son torse velu du bout des doigts. Elle approcha ses lèvres de son oreille et poussa un gémissement très sensuel et excitant pour le démon qui ne put s'empêcher de se mordre le bâillon d'envie et de frissonner. — Tu as envie Abigor, n'est-ce pas ? Sourit-elleLe démon fit rapidement oui de la tête, oubliant ses pinces tétons. La douleur était telle qu'il se cambra et étouffa son hurlement à travers le bâillon, ce qui fit rire sa belle qui caressa son cou. Elle prit un bandeau et le lui posa sur les yeux. Les sens de Till étaient décuplés, il n'osait bouger par peur de se faire mal. Jennifer repassa devant lui, prit un Ring cock et le lui installa à la base du sexe de Till, serrant son membre et ses bourses. Till se mit à grogner sous la pression qu'il pouvait ressentir dans tout son sexe. Sa respiration s'accéléra et le démon pouvait sentir son coeur battre la chamade tant il avait envie de sa belle. Jennifer reprit la roulette à pics et la fit glisser sur le bas ventre de Till qui gesticula de surprise. Elle remonta le long de son ventre, son torse et fit le tour des tétons dressés et douloureux de Till qui n'en pouvait déjà plus. Il baragouinait des mots incompréhensibles à cause du bâillon, mais ce n'était pas pour autant qu'elle cèderait aux pulsions de son homme. Elle fit ce petit manège durant plusieurs longues et interminables secondes aux yeux de Till. Lorsqu'elle s'arrêta, Till se demandait ce qu'elle préparait encore et s'il allait avoir mal. Mais pas du tout ! Jennifer prit entre ses doigts une plume qu'elle passa sur le bout du gland de Till. Ce dernier donna un coup de bassin instinctif. Il ne pensait jamais l'avouer, mais l'effet de l'effleurement de la plume sur son sexe excitait encore plus le démon qui grognant et gémit de plaisir. Mais Jennifer ne voulait pas laisser ce plaisir-là à son homme. Aussi, elle prit une bougie à portée de main, la pencha pour y verser la cire sur ce gland plein de désir. Till hurla de douleur en se cambrant et en accrochant les accoudoirs. Elle recommença plusieurs fois avec la bougie, faisant couler les larmes de Till tant il avait mal, mais aussi tant il avait envie d'elle. — Alors bel homme, tu as toujours envie de moi ? Sourit-elle avec envie. De quoi as-tu envie ? Tu veux sentir un truc autour de ce merveilleux engin ?Till, tremblant comme une feuille, sourit et fit doucement oui pour ne pas tirer sur ses tétons. La jeune femme lui embrassa la joue, masturba délicatement son époux en prenant une pompe à pénis. Elle n'avait jamais utilisé ce jouet, mais c'est comme si c'était le contraire. Elle plaça la pompe autour du sexe de Till, embrassa son cou et sans prévenir, elle commença à appuyer sur le ballonnet pour aspirer le membre du démon, qui, au fur et à mesure des secondes, se cambra petit à petit. Il n'en pouvait plus, il voulait la sentir, la pénétrer avec amour. Le démon se mit à se débattre violemment, sa patience était sur le point de rompre. Jennifer sursauta et sourit. Elle retira la pompe très lentement, tirant sur ce sexe très dur et sensible, puis l'anneau vibrant. Avec une douceur extrême, elle retira la cire sur le gland de son démon qui grimaça de douleur. Elle retira ensuite son bandeau et le bâillon. Le démon cligna des yeux et les ferma avant de les ouvrir en grand. Sa respiration était courte et bruyante. Il regarda la demoiselle face à lui. C’est avec une lenteur extrême et avec un sourire charmeur que la belle ôta son bustier, puis son jupon tout en léchant ses lèvres, laissant voir un porte-jarretelle. Elle le fit claquer contre ses cuisses en mordillant ses lèvres. — Jenny ! Je t'en supplie fais-moi l'amour ! Baise-moi ! Fais ce que tu veux de moi, mais je veux te sentir ! Hurla Till en la suppliant.La belle n'en avait que faire. Elle s'approcha de Till, le chevaucha, enroula ses bras autour du cou de son homme et frotta son intimité protégée par un shorty trempé de désir. Till ne pouvait pas bouger, et la pression qu'elle exerçait sur son sexe le rendait totalement fou. C'est en toute discrétion qu'elle écarta son sous-vêtement et se frotta plus rapidement au sexe de Till. — Liebe... Je t'en pris... Je n'en peux plus d'attendre... . gémit-il — A quatre pattes ! Vite ! Ordonna-t-elle en se levant et en le détachant.Till s'exécuta aussitôt, tremblant sur ses mains et gêné par son érection. Jennifer lui remit un autre bâillon avec deux god dessus. Elle se mit à son tour à quatre pattes devant lui et lui ordonna de la pénétrer. Till se rebuta un peu. Vexée, Jennifer se redressa, coucha Till sur le dos, pris la cravache, le sexe du démon et tapota rapidement la cravache sur son gland. Till se débattit comme il pouvait, gémissant et versant quelques larmes. Son cerveau lui ordonnait d'avoir du plaisir et de la douleur, il était perdu. De temps en temps elle s'arrêtait pour mieux reprendre aussitôt. Une délicate torture à ses yeux, la pire pour Till qui ne voulait qu'une chose, la pénétrer. Après presque une minute de torture, elle le remit à quatre pattes et se remit devant lui. — Pénètre-moi ! Ordonna-t-elle très sèche.Till approcha les gods de son bâillon et les pénétra en elle très doucement. La belle lécha ses lèvres et gémit de plaisir. Elle n'avait jamais encore été sodomisée et redoutait un peu la douleur. Till fit un premier va-et-vient lent et accéléra très progressivement. Si elle avait mal au niveau de ses fesses, le plaisir qu'elle ressentait au niveau de son intimité surpassait la douleur. À son tour, elle ondula et accompagna Till dans ses mouvements, l'encourageant à accélérer, ce que Till s'empressa de faire. La douleur de la sodomie était passée et avait fait place au plaisir, mais la belle se lassait de ce god. Elle se retira de Till, le poussa pour l'allonger sur un tapis matelassé, le chevaucha en le pénétrant directement. Le démon en eut le souffle coupé. Jennifer posa ses deux mains sur le torse de son homme et ondula rapidement, faisant de petits cercles avec son bassin. Le démon posa ses mains sur ses hanches en gémissant très fort. Il avait enfin ce qu'il voulait, il pouvait enfin lui montrer son amour pour elle. La belle serra le visage de Till entre ses mains et le força à l'embrasser. — J'aimerai être plus souvent forcé de l'embrasser, pensa le démon en souriant.Till ne savait pas si ce qu'il allait faire était bien ou non, mais il prit l'initiative d'accompagner sa femme dans ses mouvements, et bien qu'elle fut surprise par ce geste entreprenant, Jennifer fut comblée. Le sexe de Till allait si loin en elle, presque au bout, et il n'avait pas pénétré entièrement son sexe. Le démon se redressa pour s'assoir, la blotti contre lui en accélérant son bassin. L'étroitesse de son vagin procura à Jenny un plaisir tout autre. Instinctivement, elle enroula ses jambes autour du bassin musclé d'Abigor, caressant ses cheveux avec tendresse et amour. Till ralentit ses mouvements et les fit plus ample, plus doux, mais cette fois il allait au bout d'elle. Jennifer en eut le souffle coupé et elle pouvait sentir un début d'orgasme arrivé. Till reprit un peu le dessus et se retrouva maintenant au-dessus d'elle, la regardant et la dévorant du regard, plus amoureux que jamais. Jennifer embrassa les lèvres fines de son homme et en profita discrètement pour prendre un sextoys vibrant. Lentement, elle le pénétra en lui. Till, sentant quelque chose entrer en lui, sursauta et donna un coup puissant à sa belle qui eut le souffle coupé sous un orgasme qu'elle n'avait pas prévu si tôt. — Pardon mon amour... Bégaya TillLa demoiselle ne répondit pas et pénétra le sextoys plus loin en lui, et une fois cela fait, elle le démarra. Till hurla de surprise et de plaisir alors qu'elle ondulait le jouet rapidement et loin en lui. Abigor ne cessait de gémir, de plus en plus fort et de plus en plus vite. Le couple se sourit et s'embrassèrent alors que Till reprit ses mouvements de bassin, cette fois plus forts, plus puissants et plus secs. Jennifer ne sentait déjà plus son bassin à cause des coups démoniaques et de l'orgasme qui lui avait pris d’assaut tout son bas ventre, et pourtant... Un autre orgasme se préparait, et il allait être plus puissant que l'autre. Till se retira de sa belle, ondula lui-même le toys qu'il avait dans les fesses, grognant et gémissant comme jamais. Jennifer s'assit et s'appuya contre le fauteuil, passant sa main sur son clitoris qu'elle décida de malmener alors que son époux se faisait presque avoir un orgasme. Ils se regardèrent, amoureux et envieux l'un de l'autre. En manque de son époux, Jennifer se leva, retira le jouet des fesses de son époux et le chevaucha avec fougue et passion. Till la blotti de nouveau contre lui en l'accompagna avec amour. Lui aussi sentait l'orgasme arriver, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, mais le ring cock autour de son sexe bloquait un peu et retardait son éjaculation. Le démon grimaça, souffla en resserrant ses mains sur le dos de sa belle tandis que cette dernière planta ses ongles dans son dos. Le démon n'en pouvait plus et c'est avec un coup de bassin plus puissant que les autres, le corps tremblant et des râles rauques qu'il répandit sa semence en elle, la faisant hurler de plaisir et atteindre un orgasme encore plus puissant.Blottis à même le tapis l'un contre l'autre, haletants et trempés de sueur, les deux démons tentaient de reprendre tant bien que mal leur souffle. Till avait pris la fâcheuse habitude de poser sa main sur l'un des seins de sa belle sans pour autant avoir une connotation sexuelle, mais plutôt amoureuse et affective. Jennifer se retourna pour lui faire face, caressa son torse doux et chaud. — Liebe...? Murmura-t-elle. — Oui mon amour ? — Est-ce que... je... J'ai été bien...? Demanda-t-elle un peu apeurée. — C'était parfait pour ta première fois, je t'assure, sourit-il en la blottissant contre lui coeur. — Mais... Tu as aimé...? Je ne t'ai pas fait mal? — J'ai eu mal, mais j'aime la douleur, surtout quand mon épouse me maltraite, répondit-il très rassurant."
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Par : le 12/01/14
1- j'ai 43 ans et toutes mes dents 2- je trouve ce jeu très con mais j'aime les.. (à quoi pensez vous ?) 3- j'assume ma vie vanille et quatre mini-moi 4- ma sévérité est toujours justifiée 5- mon vice est toujours apprécié 6- mes chevilles n'ont pas gonflé.. hé hé 7- j'aime l'élégance, en verbe, en être 8- je suis félin 9- deux chats chez moi expliquent le point précédent 10- j'aime offrir la badine 11- j'aime jouer avec les cordes 12- j'aime mélanger douleur et caresse 13- j'aime le foie gras, le bon vin, les huîtres du Bassin, et ... oh ce serait trop long 14- mon métier consiste à diriger.. des projets 15- mes yeux bleus savent paraître noirs 16- je savoure l'odeur de mes feux de cheminée.. 17- ..et les ploufs en été 18- je suis de corpulence normale (plus fin que celui qui se dit "normal".. rue du faubourg St Honoré) 19- je m'intéresse à l'actu.. une curiosité naturelle 20- je suis voileux, golfeur (en remplacement du rugby, et oui.. à mon âge), pelotari.. quant au ski, j'arrive à descendre.. 21- j'aime les femmes.. pour ce qu'elles sont et ce qu'elles savent exalter 22- j'ai eu la chance de faire le tour du monde 23- je me suis mis à la cigarette électronique.. et ne tousse plus 24- je fais mon propre piment d'Espelette (un basque reste un basque) 25- merci à celles et à ceux qui ont lu jusqu'ici.. la suite sera justement épicée 26- j'ai vécu le libertinage.. une alternative un temps à ce que je suis 27- je pense que maîtriser permet de guider.. 28- ..mais il convient de savoir se maîtriser 29- j'ai toujours dominé (toujours = vingt ans).. un naturel qui s'est imposé 30- j'ai une certaine expérience mais je me remets toujours en question.. un réflexe jusqu'ici bénéfique 31- j'aime jouir et partager ce moment, qu'il soit simultané ou objet de fierté 32- j'aime l'appartenance tout autant qu'offrir mes séances 33- je suis endurant dans le jeu chère Lissia Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Oplum », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire,
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Par : le 06/01/14
Votre odeur de peau m'attire, m'envahit . Qui s'offre à mes songes, à mes envies. Déclaration De l'ombre à la lumière, je suis votre. Et l'attachement fait de moi une autre. Initiation Notre histoire est une évidence. Comblant jusqu'à nos cinq sens. Inspiration Au creux de ma nuque Vous découvrez. Ce présent en acier que j'aime porter. Satisfaction Vous connaissez l'éclat de mes yeux. Quand mon sourire se livre, gracieux. Invitation Au rythme de Vos maux, de mon coeur. A Vous, je m'abandonne avec ferveur. Palpitation Il arrive qu'une image, une situation. Requiert par son trouble, mon attention. Emotion Repoussant les frontières de mes inhibitions. J'obtempère pour Vous donner satisfaction. Humiliation La cire coule au creux de mes reins. Réveillant la douleur créée de Vos mains. Soumission A mes poignets les bracelets de cuir Vous posez. Sans retenue aucune, en ces lieux, Vous imposez. Possession Sur ma peau, Vous dessinez des entrelacs. Zébrures, je n'entends plus que Votre voix. Passion Le temps passe, l'envie monte crescendo. A la mesure des marques gravées sur mon dos. Tentation La danse se fait sensuelle, je m'enflamme. De ce feu intérieur qui asservit mon âme. Domination Vos doigts effleurent les sillons rouge sombres. Traçant le chemin menant vers cette terre d'ombres. Sensation De Vous à moi, de moi à Vous, je suis soumise. A genoux ou debout, je me soumets avec délice. Excitation Et quand tout cesse, que Vous déliez mes liens. Nos corps se cherchent pour ne plus faire qu'un. Abdication
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Par : le 18/12/13
Au mois de mai, un joli rêve j'ai fait. Un dessin significatif en ces représentations m'est apparu. Je ne sais dessiner, j'ai mis sur papier cette ébauche. Votre marque sur ma fesse, n'est pas anodine Elle engage ; il y a eu le temps de la réflexion. La réalisation du dessin explicite, les petites modifications à y apporter quelque fois. Et enfin ce jour tant attendu. Votre signature et ma détermination de porter Votre marque, a été réalité en ce jour. Le 15 novembre 2011 restera gravé en moi, symbole de mon engagement. Pour la vie, je porterai Votre cachet. Assise à califourchon sur une chaise, mes mains reposant sur son dossier, tête un peu baissée quelque fois, j'étais prête pour ce tatouage. Au fur et à mesure de la concrétisation du motif, j'ai ressenti des petits chatouillis, quelque traits appuyés par endroit, aucune douleur. Chaque personne perçoit et ressent à sa façon tatouage et/ou percing. J'étais concentrée, bien qu'à un moment donné, le son d'une musique comme j'aime, m'a donné envie de bouger, je n'en ai rien fait. Mon Maître présent en ce partage, son regard posé sur moi. Je désirai cette trace indélébile dans ma peau. A gauche Votre cravache, à droite le fouet qui me fascine, dedans mon collier. Au milieu formant comme un v Votre initiale sur un fouet enroulé, j'aurais aimé Votre prénom en entier. Vous avez préféré que seule l'initiale soit ..Sourire Cela me prouve si besoin était Votre respect à mon égard. Le graphisme de l'initiale a été choisi par Vous, cela forme Nous. Heureuse, je suis que votre empreinte soit. Fierté teintée de trouble par la communion de cet acte, gage de mon abandon.. L'émotion m'a submergé quand vous avons regagné Votre voiture pour se rendre chez Vous. Mon regard s'est voilé, ma voix tremblait, elle s'est tue, la Votre j'ai entendu. Vous dites peu et Vos mots m'ont émus. Les mois s'écoulent, sereine en osmose de Vous. Vos/Les marques qui s'inscrivent dans ma peau scellent mon appartenance. Lien indéfectible imprimé sur et dans ma chair. Entre Vous et moi pas de contrat. Cet acte signifie beaucoup, nul besoin de papier. Le respect de Vous, de moi, de Nous. La confiance et la fidélité que nous avons l'un envers l'autre. Ce n'est pas un bijou de peau, c'est un symbole fort en ce dessin songé, symbiose de Nous. Ce tatouage me correspond, je l'ai rêvé pour Nous, il parle de Nous, c'est Votre signature. Comme une évidence, soumise je suis à Vous. Dépendance de Vous, profondeur de Notre relation. Mes anneaux ont été stretché fin novembre, ils sont à présent en acier et d'une autre taille, deux mois après la cicatrisation et la première pose ou vous n'étiez pas présent en ce partage. Ceux ci ont la valeur du passage à l'acte car votre présence était et pour moi cela est important. Je suis la première à être percée pour Vous et j'en suis fière. Il y a un sceau plutôt un branding que j'aimerai avoir un jour... A Vous Mon Maitre qui m'emmenez vers des plaisirs d'une rare intensité. Attentionné, respectueux, vous me conduisez sur les chemins de la soumission. Avec délice, je me soumets à Vous. Notre complicité est l'essence de notre relation tout comme l'authenticité . Cette connivence qui n'a pas besoin de mot, quelque fois juste un regard, un sourire, on se comprend. Cette preuve de mon attachement, de ma dévotion, du rêve devenu réalité en cette signature en accord de Nous. Ajout de Vous Un Maître fier de sa soumise, de son obéissance et sa dévotion, une marque indélébile pour sceller à jamais son appartenance.
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Par : le 08/12/13
Pour apprécier la deuxième partie, il faut impérativement lire la première ici : http://www.bdsm.fr/blog/997/naissance-dun-dominant-1ere-partie/ ----- La voici, cette deuxième toile... Ce qui était de l’érotisme soft, du porno chic, de bon ton au premier niveau de ce vernissage est beaucoup plus chaud et explicite ici, dans ce niveau pour « public averti ». Sophie se remet spontanément à genoux devant moi, la tête baissée. - Maître ? permission de parler ? - Vas-y, Sophie, je t’écoute. - Je n’ai jamais, vraiment jamais, fait ça, Maître. Veuillez bien me pardonner, ou me punir, pour me guider. - Sophie, je prendrai en compte ton inexpérience mais aussi ta bonne volonté. Au fond de moi, je me dis que je suis aussi inexpérimenté qu’elle, mais que j’apprends très vite, tout comme elle. Fascinant de voir cette complicité naissante, ces envies découvertes par le hasard d’une rencontre… - Sophie, laisse moi regarder cette deuxième toile. Ne bouge pas. Ou plutôt si, remets toi à me sucer, mais extrêmement doucement. Montre ton admiration pour ma queue. Sophie ne réponds pas et recommence à me sucer. Sa bouche est voluptueuse, velouteuse, caressante. J’ai parfaitement intégré le fait qu’elle connaît toutes les toiles de sa galerie, et qu’elle n’a pas besoin de la regarder pour parfaitement connaître tous les détails de la toile devant laquelle nous nous trouvons. La scène sur la toile représente un couple de dos, en contre-plongée (ce terme signifie une représentation qui va du bas vers le haut, comme si l’artiste s’était vu au ras du sol pour imaginer la scène au-dessus de lui). La femme est debout, cambrée, jambes légèrement écartées et s’appuie sur le dossier de ce qui semble être un fauteuil. L’homme est derrière elle et la pénètre. Son sexe n’est pas entièrement engagé. Et le point de vue choisi par l’artiste montre clairement deux choses. Premièrement, des pinces sont attachées aux grandes lèvres du sexe de la femme et rejoignent par une chaine légère d’autres pinces sur ses tétons. Et deuxièmement, la pénétration est anale… - Sophie, je n’ai pas de pince ni de chainette avec moi. Mais je te sodomiserai avec grand plaisir. J’ai hésité un faible instant en prononçant cette phrase. J’aurai pu dire que je l’enculerai comme toute une série d’autres termes crus. Je reste dans une forme de respect pour cette femme qui était habillée dans un tailleur très classe il y a quelques minutes et qui s’abandonne maintenant totalement à moi. - Merci pour votre compréhension, Maître, Elle m’a répondu en se mettant à trembler comme une feuille. - Donc tu n’as pas touché un homme depuis trois ans au moins et la première chose dont tu as envie est que je te sodomise ? - Oui, Maître. Je n’ai jamais fait ça non plus, mais je me sens prête à découvrir, Maître. Parce que c’est vous, Maître… Me revoilà dans le rôle de coach, un rôle qui semble me coller à la peau dans tout ce que je fais. Elle a de la chance quelque part. Mes amantes ont toujours adoré la manière dont je les sodomise. Toutes, sans exception, m’ont fait un hommage profond et systématiquement jouissif de leurs postérieurs. Et pourtant, la grande majorité d’entre elles n’avaient jamais pratiqué cette forme de sexualité avant de me connaître. Ou avaient eu des expériences malheureuses. Non, je ne suis pas exceptionnel. J’ai juste eu la chance d’avoir très tôt une amante littéralement accro à la sodomie qui m’a appris tout ce que je devais savoir sur ce sujet au centre de la préoccupation de Sophie. Et l’expérience aidant, je n’en suis devenu que meilleur dans cette pratique… Je suis donc confiant en répondant : - Je vais donc être ton guide. Je veux que cette première expérience te donne envie de recommencer encore et encore, alors tu vas devoir faire exactement ce que je te dis. - Oui Maitre - Ne te mets pas debout comme sur la toile. Mets toi à genoux sur le sofa, en t’appuyant sur le dossier avec tes bras. En fait, je suis un géant comparé à Sophie, et une position debout comme sur la toile serait très inconfortable pour elle comme pour moi. Elle me fait face, la croupe offerte. Elle a un cul fabuleux que je vais me faire vraiment plaisir à baiser. - Voilà. Maintenant tu te laisses faire. Je vais te préparer. Mais avant, j’enfile un préservatif. Comment aurais-tu fait si je n’en avais pas eu, Sophie ? - J’aurais été très embarrassée de ne pas en avoir, Maître. - Je n’aurais pas été embarrassé, je refuse d’avoir des rapports non protégés. C’est non négociable. On aurait dû attendre la fin de la soirée. J’aurai du te punir… - Je savais que je pouvais avoir confiance en vous, Maître. Je récupère un préservatif dans la poche de ma veste, je déchire nerveusement son enveloppe… un peu trop nerveusement… je déchire aussi le préservatif au passage. Heureusement que j’en ai un deuxième. Je fais attention cette fois ci. Je déroule celui-ci sur mon sexe tendu et dur comme de la pierre. Elle m’excite vraiment beaucoup, Sophie… Je me colle contre sons dos, et je lui susurre à l’oreille… - Sophie, je vais utiliser ton lubrifiant naturel si abondant pour te préparer. Je vais pénétrer ton sexe avec ma queue pour l’enduire avec ta mouille. - Maître, je vais jouir, je suis trop excitée, j’ai trop envie. - Sophie, garde ton orgasme pour ton cul. Contrôle-toi ! - Oui, Maître En fait, je n’ai pas besoin de la pénétrer pour récupérer sa mouille, elle est si totalement trempée que la surface de son anus est déjà lubrifiée. Je soupçonne une femme fontaine qui s’ignore… Je ma place à l’entrée de son sexe, et je la pénètre tout doucement. Son vagin est particulièrement étroit et palpite de manière très sensible autour de ma queue. Elle est visiblement déjà au bord de l’orgasme. J’ai encore envie de la faire exploser, de la prendre brutalement… mais ce n’est pas le jeu. Et j’ai très envie de son cul… Je ressors ma queue, et la glisse entre ses fesses afin de déposer sa mouille sur son anus. J’exécute alors successivement les trois actions clés d’une sodomie fabuleuse… trois actions techniques dont les fondamentaux ne sont connus que par quelques rares initiés. Ne cherchez pas sur Google, vous ne trouverez pas, ces secrets sont très bien gardés. D’abord le « massage des Cyclades». Un massage que j’ai appris d’une amante d’origine grecque, qui la détend et surtout lui donne terriblement envie d’être pénétrée… terriblement est un faible mot. Sophie halète d’une envie insoutenable. Ses mains se crispent régulièrement, son anus palpite, s’ouvre, se ferme, tente d’aspirer tout ce que je lui présente. Ensuite, deuxième action clé, la stimulation de la FAVPA (Concours : la première soumise qui trouve ce que ça veut dire gagne une soirée avec moi et aura l’opportunité d’en apprécier l’efficacité). Et là je ne donne aucun indice supplémentaire. A la suite de cette stimulation, Sophie n’a plus qu’une chose en tête, que je m’enfonce profondément en elle, de me sentir la remplir totalement avec ma queue. Je me mets mon gland contre son anus, et ma queue se prépare à une pénétration selon l’Angle d’Or, dernière caractéristique clé de ma trilogie d’action. Oui, l’angle qui donne les sensations les plus intenses… le meilleur compromis vers le plaisir. - Sophie, à toi de jouer. Viens t’empaler lentement sur ma queue. Son anus s’ouvre délicatement et fait le passage à mon gland. La couronne de mon gland vient de passer, son anus est terriblement serré malgré mon travail de détente. Le plaisir et l’excitation sont tellement intenses pour moi aussi que je vais lui demander de s’arrêter. - Sophie. Ne bouge plus et détends toi. - Tout va bien Maitre. J’ai envie de votre queue au fond de moi, Maitre. - J’ai dit NE BOUGE PLUS Si son plaisir est aussi intense que le mien, que va être la suite ? Je reprends le contrôle. J’étais encore une fois au bord du point de non-retour. Je sens son anus se décontracter un peu. Elle s’habitue au diamètre de ma queue qui lui dilate le cul. - Sophie, continue maintenant, tu es en bonne voie. Je n’ai pas besoin de le dire deux fois. Elle s’empale à fond en poussant un cri de plaisir qui me surprend par son intensité. Les brouhahas de la réception au-dessus de nos tête ont du le couvrir… j’espère… Je suis maintenant enfoncé jusqu’à la garde dans son cul, et son anus a recommencé à palpiter autour de ma queue. Des spasmes. Douleur ? Plaisir ? Mélange des deux ? Je saisis ses hanches pour bloquer son bassin, et je commence à la travailler progressivement. Je recule juste un peu, et je me renfonce jusqu’à la garde. A chaque butée, Sophie émet un cri, un espèce de feulement. Elle tremble de plus en plus. Elle se contient. Oui, elle contient un orgasme gigantesque en préparation… - Sophie, je vais compter jusqu’à trois, et tu pourras jouir. Je compte « UN», en m’enfonçant lentement au fond d’elle. Je recule jusqu’à sentir mon gland près de s’échapper de son cul. Je compte « DEUX», en m’enfonçant plus violemment au fond d’elle. Ses tremblements sont incroyables. Au moment où je compte « TROIS », je mets toute mon énergie, toute ma masse pour m’enfoncer dans son cul et je lui pince simultanément les tétons. Sophie émet un râle et son orgasme explose, de longues vagues puissantes. Mon excitation est à son paroxysme. Je me déchaine dans son cul. Je synchronise mes coups de boutoirs avec les vagues de son orgasme. Je ne sais pas combien de temps ça dure, j’ai perdu la notion du temps. Son anus est totalement ouvert et vient resserrer ma queue à chaque vague. Je suis près de l’explosion. J’ai vaguement conscience que si je me laisse aller, je n’ai plus de préservatif en réserve pour continuer le jeu… C’est trop intense. J’explose, moi aussi dans un râle de plaisir intense. Mon sperme vient remplir par longues saccades mon préservatif. Je reste collé à son cul, je reprends mon souffle. Longuement. Quelle intensité dans les sensations, quelle sauvagerie !!! Sophie semble hoqueter. Elle commence à rebouger son bassin… Elle en veut encore ? - Sophie. Cette première sodomie t’a plu ? tu en veux encore ? - Maitre, c’était fabuleux. Dire que j’ai attendu 39 ans pour connaître ça. Merci Maître, merci. Oui, j’en veux encore, Maître. Elle ne répond pas en hoquetant, en fait elle pleure. - Ca ne va pas, Sophie ? - Si Maitre. C’est juste trop d’émotion et de plaisir. Merci de me faire vivre ça, Maitre. Elle recommence à onduler du bassin autour de ma queue. Je n’ai toujours pas débandé malgré l’orgasme que je viens d’avoir. - Tu devras attendre un peu. Je dois reprendre des forces, et surtout trouver des préservatifs. Je pense que nous allons en consommer quelques uns… Je me retire, Sophie… Je sors lentement de son cul. Elle se retourne. Dans le feu de l’action, son chignon s’est à moitié défait, son maquillage n’a pas résisté à ses larmes et une partie de son gloss est sur ma queue. Elle reste superbe malgré tout. Elle me regarde avec un grand sourire épanoui… - Maître, il reste encore 22 tableaux à voir... ------ je continue ? ou pas ?
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Par : le 06/12/13
mes larmes... Un homme ne doit pas pleurer. Pourtant... ELLE m'a pris dans ses filets, victime oh combien consentante. Je l'avais rêvé tant de fois. Quand sa voix si impérieuse m'a ordonné de me mettre nu, mes yeux se sont fermés, une sourde angoisse m'a envahi. Ce moment ou l'air devient pesant, mon souffle plus court. Je sais pourtant qu’Elle m'a pris sous ses ailes, qu’Elle veille sur moi, et que ma confiance en ELLE est totale.. Seulement... Si je ne suis pas à la hauteur? Si je n'arrive pas à supporter? Si... je suis médiocre? Toutes ces craintes tournent dans ma tête.. La laisse est venue s'accrocher au collier, et fermement, ELLE m'a fait comprendre de me mettre à ses pieds. Ma langue est venue tout naturellement lécher sa chaussure, comme je sais qu'ELLE aime me voir. Croupe bien haute... D'autre desseins m'attendaient, je le savais, je le sentais. Il fallait bien qu'ELLE aille la voir, cette frontière. Nous l' avions approchée déjà plusieurs fois... Ses cordes sont venues m'enserrer, m'arrachant à chaque tour un cri. J'ai gagné ma bulle, je me suis recentré sur ELLE. Sur tout ce qu'ELLE me donne... Et sur le peu que je lui apporte. Mes mains se sont élevées au dessus de ma tête, mes chevilles ont été emprisonnées. Sa main s'est posée sur mon épaule, ses doigts ont couru sur mon dos, sur mes seins. Ses doigts ont croché mes cheveux, tiré ma tête en arrière. Sa bouche a frôlé mon oreille. J'y ai senti son souffle chaud. Puis ELLE s'est écarté de moi. J'ai su que le moment était arrivé. Le flogger a commencé sa danse, d'abord léger, aérien. Mais très vite plus lourd. Les coups se sont succédé , sur mon dos, sur mon torse, mes fesses, mes cuisses.Implacables.Imparables.Impitoyables. Des gémissements sourdent de ma bouche. Je lui offre ma douleur. Le flogger est remplacé par la cravache. La nature des coups change totalement, secs, bruts. Je sais ou ELLE veut aller, Mes cris sont de plus en plus forts. Mais je ne suis pas encore là ou ELLE veut m'amener. J'ai commencé à craquer quand les coups sont tombés en travers de mes cuisses. La douleur a irradié d'un coup. J'ai poussé un long hurlement. C'est le fouet qui a pris le relais. Quand il s'est enroulé autour de moi, il a atteint mon sein. Une onde de mal m'a parcouru. Les larmes ont inondé mes yeux. Mais les coups ont continués. Jusqu’à ce que des sanglots me secouent, pantin accroché, ravagé de larmes. Impression d'un torrent ouvert. Fragile...Plus de barrières. Tout à cédé, la façade s'est effondrée. La mise à nu est totale, entière. Des montagnes de frustrations? de bienséance? qui n'existent plus. Je deviens primal, dans le sens ou plus aucune digue ne me protège, je suis juste animal, douleur, sensation...Amour? ELLE l'a vu, ELLE sait qu'ELLE est arrivée là ou ELLE voulait m’amener, que plus rien ne sera pareil dorénavant. Aucune conscience du fouet qui tombe, mais SES mains sur ma peau... Qui me délient, qui me portent / soutiennent... Canapé... Contre ELLE... Blottis , cajolé.. Froid de sa jupe en cuir... Lèvres qui sèchent mes larmes, mains qui apaisent mes souffrances. Froid de l'huile, chaleur de SES mains, douceur de son contact. Plus de nuances de temps...Paradis? Mais un doigt...Pointé vers le sol... J'oubliais ma place.
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Par : le 06/12/13
La soumission rime avec bonheur. Son alliée est quelque fois douleur. Générant la complicité. Comme la sincérité. Ce chemin à Vos cotés, comme Votre emprise. Fait de moi, pour un temps inconnu, votre soumise. Mon attachement envers Vous s'étend et se propage. Irradiant mon âme, mon corps, mon coeur, en ce partage. Des émotions, sensations renouvelées qui me font découvrir. De nouveaux jours, de nouveaux rêves et de nouveaux désirs. Le temps reste complice de ce destin. Partageons ensemble ces lendemains. J'apprécie chaque moment. Dont Vous êtes présent. Qui seront pour moi inoubliable. Parce qu'ils auront été réalisable. Grâce à Vous. Et par Vous. Certaines batailles intérieures. Sont livrées avec des pleurs. Que je dépose à vos pieds En ces avancées libérées Pas un jour, il ne se passe. Sans que je ne repense. A ces heures intenses. Qui ont laissé des traces. Des traces indélébiles et gravées en moi. Des heures de plaisir, le son de votre voix. Garder mon sourire. Vivre Vos Nos désirs. Et savourer avec Vous autant que permis. Tous ces moments où nous serons réunis. Mon choix de Vous appartenir a été fait en toute connaissance de cause. Au vu de nos vies respectives. J'ai accepté d'être votre avec ce que cela implique. Et de la sincérité de nos échanges et ce depuis bientôt 19 mois.
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Par : le 25/11/13
Dix-huit mois bientôt. Dix-huit mois d’un merveilleux chemin sur lequel tu avances en toute confiance. Un chemin fait de respect, de dialogues, d’écoute, de compréhension et d’attention. Un chemin parfois périlleux fait de marques, de douleurs ; quel plaisir de te voir souffrir pour moi, de laisser mes marques sur ta peau, de te savoir prête et offerte à mes sévices. Un chemin de solitude à accepter comme tu le fais avec courage lorsque les circonstances de la vie nous tiennent parfois éloignées plus longuement l’un de l’autre. Un chemin de complicité depuis notre première rencontre, le premier regard échangé qui en disait déjà long sur nos envies. Un chemin de progression pas à pas et de découverte du bord de mer aux caves parisiennes. Ton endurance et en particulier sous le fouet, fait de toi ma merveilleuse soumise. Ton Maître
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Par : le 22/11/13
Il y a le cercle, l'accord entre le soumis et le dominant. Cet accord relève du monde sous contrôle. Et il y a le cercle lui-même où le contrôle et l'abandon ne relèvent plus d'une seule individualité mais sont distribués entre les partenaires, à chacun selon son rang. L'abandon de soi au soumis, son contrôle confié aux mains du tiers dominant. La séance est un jeu. Ce jeu est le renversement du moi, un autre je. Je suis mis à nu, dans ma vérité. Une vérité oubliée sous les contingences du monde sous contrôle. Pourtant comment ne pas se sentir ridicule, grotesque ? Cette nudité est devenue étrangère. Et pourtant c'est moi-même. Je suis donc étranger à moi-même ? Au ridicule s'ajoute la honte de la situation. Honte de s'exposer à un autre regard. Ces sentiments témoignent du basculement dans un autre univers, inconnu, dont les valeurs échappent aux normes habituelles et familières, au-delà du cercle. Ici, rien de caché et de secret où s'enfermer dans son intimité. Du contraste naît l'inconfort et l'embarras du novice. A cela s'ajoute la crainte et l'insécurité. Ce contrôle connu n'a plus sa place désormais. Il m'échappe. Il est à l'autre, dans sa voix et dans ses gestes. L'obéissance et la discipline ne sont plus de la dimension de mon être mais dans un dialogue des partenaires. Le cadre fixé dans un moment où le désir le dispute au fantasme prend soudain une silhouette vague et confuse, terrifiante même, ajoutant à l'anxiété. Le soumis se fait proie. Une proie consentante. En se soumettant à l'autre, il se soumet à lui-même. La règle et les épreuves subies sont celles dont il a lui-même défini le cadre avec le partenaire dominant. Pourtant peut-il échapper aux effets de cette loi auto-infligée par l'entremise du dominant ? L'humiliation, l'inconfort, la douleur ressentis sont inéluctables. Ils ne sont pas recherchés pour eux-mêmes seulement inéluctables. Il cherche à en dominer les effets et à se dominer lui-même. Lâcher prise dans l'offrande de la soumission n'est pas de la passivité. C'est le renversement induit par l'entrée dans le cercle. Je m'offre à moi-même ma docilité, mon obéissance, ma soumission. La dualité soumis/dominant crée une unité. Celle du collectif à travers la réunion des individualités. L'acte de soumission sous sa forme de passivité dans l'exécution de l'acte révèle la participation du soumis aux épreuves. Le gage ou la punition relèvent de sa demande. Le dominant qui agit en devient l'exécutant, dans une forme d'action passive. Ainsi, s'abandonner au plaisir de l'autre reviendrait à se soumettre à son propre plaisir. Je me soumets pour lâcher prise, afin de mieux prendre conscience de moi-même. Luciole, soumis patient aux portes de la soumission.
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Par : le 19/11/13
Vendredi 15 novembre Première séance à trois Moment enfin arrivé. Je suis très émue et très excitée. De savoir que nous allons commencer notre première séance à trois me bouleverse et me stimule. J’attendais tellement ce moment, pouvoir réaliser un de vos rêves, un de vos rêves que je partage pleinement aujourd’hui. Rêve d’avoir deux soumises qui s’abandonnent à vos perversions. Vous nous placez l’une face à l’autre, marine à genoux, cuisses ouvertes lisant un texte que vous avez écrit avec les règles de base pour devenir une bonne soumise et moi attachée sur le fauteuil. La lecture de marine me replonge au temps où j’avais moi aussi découvert les règles, vos règles pour devenir une bonne soumise, votre soumise. Je me souviens à l’époque le ras de marée en moi, bouleversée entre ce que représentaient ces règles dans la réalité et mon souhait de les vivre. Vous installez la love machine entre mes cuisses ouvertes, mon sexe est déjà trempé de désir et pendant qu’elle commence à me pénétrer, la voix émue de votre soumise Marine me berce dans un océan d’amour. Je suis heureuse d’entendre à nouveau ces règles qui pour moi me confirme encore une fois ma volonté et mon désir d’être votre soumise et de m’abandonner à notre amour. Pendant que marine lit, vous sortez la badine. Elle a la chance de recevoir les premiers coups. À chaque coup reçu par marine, ma peau frémit de désir. Je vous regarde entre deux vagues de jouissance qui me traversent. Quelle joie immense de vous voir mon Maître profiter de cette instant et d’exprimer votre domination sur une autre soumise que moi. J’ai pris un plaisir immense à vous regarder tous les deux. D’entendre et de voir marine sous votre badine ainsi que chaque supplice qu’elle recevait, mon excitation augmentait. J’avais envie de devenir chienne de jouissance pour vous servir. Quand j’ai entendu marine s’étouffer avec votre sexe dans sa bouche, je ne vous voyais plus, la love machine était plus rapide, impossible pour moi de me contrôler. Une rage de désir s’empare de ma tête et de mon corps. L’envie de vous sucer mais surtout de recevoir votre jouissance m a rendu folle. Heureusement vous m’avez rejoint avec votre badine et j’ai trouvé du réconfort quand votre badine a rencontrée la peau de mes cuisses ouvertes plus que jamais. Durant cette première séance, nous avons fait plusieurs petites pauses. Mais je restais dans mon monde magnifique de plaisir, entendant vos paroles avec Marine. Je n’arrivais pas à redescendre. Je prends soin de ne pas perdre une miette de cette état de grâce si précieux. Nous nous retrouvons allongés tous les trois, tendre moment de câlins. Vous exigez de marine qu’elle se baisse et qu’elle commence à vous sucer. J’attendais, impatiente, que vous me demandiez la même chose. Nos regards se sont croisés et vous avez pu voir dans mes yeux le désir qui débordait. Nous finissons toutes les deux sur votre sexe. Deux gourmandes, heureuses de vous montrer à quel point nous étions reconnaissantes de toutes vos attentions pendant cette première séance à trois. Mon envie de vous donner du plaisir était décuplé, je vous suçais et vous léchais avec fougue. Pour finir cette séance, vous installez marine sur le fauteuil, attachée, cuisses ouvertes, la machine entre ses cuisses. Je suis assises au sol, face à marine en position d’attente. Position inverse du début de séance. Vous me tendez un godemichet et me demandez de me rapprocher de marine. Pendant qu’elle se fait prendre par la machine, je vous vois lui torturer ses mamelles. Je découvre en moi un plaisir intense de voir mon Maître faire mal à une autre. J’avais envie au fond de moi que vous lui fassiez mal. Je n’ai pas compris ce ressenti sur le moment. Mais je comprends aujourd’hui que cette envie est liée au besoin que j’ai de me dépasser et de m’abandonner à vous, que ce soit dans le plaisir ou la douleur, pour que vous puissiez vous exprimer complètement. Notre relation je la vis dans mon abandon à vous pour que vous puissiez vous exprimer alors j’ai transféré cela sur marine. J’avais envie que vous puissiez vous exprimer avec elle et comme je sais que vous aimez faire mal j’ai souhaité que vous lui fassiez mal. J’entends gémir et crier votre soumise. Je vois son corps se tendre retenu par les cordes. Je me caresse avec le vibromasseur que vous m’avez donnez et je m’évapore dans ce monde de jouissance. Mon Maître d’amour, je repense à votre magnifique visage qui regarde vos deux soumises. Magique cette image. Nous avons tellement bataillé tous les deux pour en arriver là. Je vous remercie de prendre autant soin de moi, vous avez su gérer cette première séance à trois, toujours avec attention et amour pour moi et j’espère du plus profond de mon coeur être toujours à la hauteur, par mon abandon sans fin à vous et à votre amour.
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Par : le 16/11/13
Chapitre IV suite. J'étais là, nue fixée à la croix de St-André. Les spectateurs ne perdent rien de la scène qui se déroule, ils sont nus en érection et échangent entre eux de propos obscènes à mon encontre J'ai vraiment envie de fouetter ton beau sexe ouvert me dit Maître Henry en ricanant. Qu'en pensez-vous Messieurs ! Le martinet de cuir vint cingler une premier fois mes chairs intimes. Je baisse la tête et serre le dents pour ne pas crier. Maître Henry introduit un doigt dans ma chatte épilée, Je me trémousses de plaisir et d'excitation. Tu aimes qu'on t'écarte bien, tu dois aimer les grosses bites de nègres, hein salope ? Tu peux crier tant que tu veux, je vais te dilater au maximum, ces Messieurs sont venus pour voir ça avant de défoncer comme une chienne. Henry demande à Jean-Louis de tirer sur la corde afin de tendre mes bras encore plus haut. Mes bras sont tendus à l'extrême dans cette position je suis sur la pointe des pieds. Je tremble de tout mon corps dans cette position sur la croix de St-André, Je supplie mon mari du regard. qui hélas ne peux rien pour moi. Lentement Maitre Henry insère plusieurs doigts dans l'étroit passage de ma chatte. Sous la pression je suis prise de soubresauts très forts. Maitre Henry me pénètre plus en avant dans mon sexe. J'ai mal. Maitre Henry est un Maître sévère, il est réputé pour sa dureté. Une fille qui vient chez lui sait pourquoi elle est venue. Un dressage chez Maître Henry de Toulouse, c'est comme recevoir un prix d'excellence dans le milieu sadomasochiste. Les esclaves passées entre les mains de Maitre Henry sont très demandées ensuite, c'est une bonne carte de visite. Maître Henry me fistait. Les yeux exorbités, je me rendis compte que Maitre Henry avait introduit sa main jusqu'au poignet à la limite de sa montre Rolex. Je poussais un hurlement de louve blessée. Qu'est-ce qu'elle jute cette pute dit Manu à ses compagnons qui applaudissait l'exploit de Maître Henry. En dressage, c'est le Maître qui est à l'honneur, pas l'esclave qui est simplement là pour subir. J'avais mal mais je jouissait en poussant des cris de sauvage, ma chatte était à la limite de l'éclatement. Henry avait le poing planté en moi, il vrillait, allait de droite à gauche. Manu faisait des photos. Maitre Henry enleva délicatement son poing de ma chatte. Les hommes présents prirent conscience à ce moment précis que j'étais devenue une véritable soumise lorsqu' Henry me donna son poing à lécher. Ce que je fis goulûment. La séance n'était pas terminée, Maitre Henry invita les invités à venir admirer l'ouverture béante de la chatte de Safi. Le Maître de maison demanda à l'assistance de prêter attention à la prochaine punition de Safi. Les pinces et les poids sur le bout des seins et les lèvres vaginales. Pour détendre l'atmosphère, Henry invita les Daniel, Jean-Louis et Manu à fouetter mon ventre et mes seins. Une chaîne fût placée entre les deux pinces crocodile sur les bouts des tétons sensibles de Safi. Maître Henry y accrocha un poids en plomb ce qui eut pour effet de tendre vers le bas les gros tétons de Safi. Manu s'approcha d'elle avec un autre poids. Sa queue tendue, gonflée frottait contre le ventre de Safi, il essaya de s'introduire en elle. Henry lui demanda de ne rien faire. A contrecoeur, Manu s'exécuta. Il avait envie de me baiser. En bon Maitre, Henry cravacha mes seins. Je ressentis une double douleur, les lanières de cuir et les pinces sur mes tétons. Chacun y alla de cinq coups que je devais compter à voix haute. Un, deux, trois.... Manu prenait un malin plaisir à s'occuper de moi ainsi. Ses deux premiers furent mesurés. Le troisième claqua dans la pièce, il fût si violent qu'une pince se détacha d'un téton. Les poids étaient maintenant suspendus à un seul téton. J'ai lâché un cri horrible à réveiller tout l'immeuble, tant la douleur était vive. Raymond se leva pour intervenir. Je l'arrêtais. Non Chéri, je dois être punie, je le mérite, laisse faire ces Messieurs, je dois remplir mon contrat, ils ont raison, je ne suis qu'une pute dis-je avant d'éclater en sanglots. Laissons la récupérer un peu, allons sabler le champagne. Qu'en pensez-vous ? Elle est endurante cette petite, elle est très motivée, c'est un bon élément, je suis reconnaissant à tous les Dieux du monde Sm de l'avoir mise sur mon chemin. Prochaine épreuve : la poulie. Henry détacha Safi et lui proposa de venir se désaltérer avec du champagne comme une chienne dans une écuelle. Je lapais le délicieux liquide avec la langue. Manu trempa sa bite dans la flute et me la donna à lécher.Malgré ces quelques minutes d'attention, les brimades ne sont pas terminées pour autant. Je venais à peine de récupérer que je fus aussitôt empoignée et plaquée, la poitrine contre un mur froid, où je fus fortement fouettée sur le dos les fesses et les cuisses sans préparation. Pour augmenter ma peur, Henry me banda les yeux. Allongée sur le sol, mes cuisses furent ouvertes sous la pression de mains fermes de de langues douces qui rendaient un vibrant hommage à mon intimité vaginale. Ce traitement ne dura guère. Henry voulait me "bonder" avec ses cordages. Tenues bien droite par Manu et Daniel, les deux costauds, il entreprit de me lier les seins. La tâche n'était pas facile compte tenue de la petitesse de ma poitrine. Il y parvint cependant. Mes deux seins ressemblaient à deux petites figues. Henry tira dessus et me fit mal. Après quoi il m'ordonna d'écarter les cuisses et fit passer une corde rugueuse dans ma fente et particulièrement sur mon clito en tirant très fort pour la faire glisser dans ma raie fessière pour le nouer avec la corde qui retenait mes seins . Le chanvre pénétrait fortement mon intimité et comprimait mon clitoris et aussi l'oeillet de l'anus. Henry me faisait tourner et pivoter sur moi même pour parfaire sou oeuvre de saucissonnage à ses invités. Maître Henry s'adresse à ses amis ; Ce n'est pas la peine de lui mettre une grosse bite dans le cul, une simple ficelle suffit à la faire jouir au maximum. Ainsi ficelée la poulie m'attend, des cordes, des chaînes pendent du plafond,et des poutres, une poulie en bois avec une espèce de barre de trapèze. Un trapèze avec à chaque extrémités des bracelets en cuir. Allongée sur le dos, mes poignets et mes chevilles sont entravées par les bracelets de cuir. Ainsi attachée, lentement il actionne la poulie et je suis lentement soulevé du sol, je suis dans la position d'un crapaud à l'envers il peut me travailler à loisirs. Daniel prend des photos. Sans ménagement Maitre Henry m'introduit toutes sortes de godes, des gros, des petits, en métal, en bois, en latex, des vibrants,des gonflables. Je suis un jouet vivant. Nu Daniel m'enjambe, il écarte ses cuisses sur mon visage et me donne ses grosses couilles épilées à lécher. Ma langue s'insinue dans son anus, je lui titille l'oeillet avec plaisir. Daniel est heureux je lui bouffe les burnes en essayant d'en mettre le maximum dans ma bouche. Lui continue de se branler. Ma tête est enfouie dans ses fesses, je le lèche comme un enfant qui lèche un fond de casserole. Soudain Daniel lâche un pet odorant et sonore. J'essaie de trouver un espace pour respirer, l'odeur nauséabonde m'incommode. Fier de lui Daniel m'enfonce sa grosse bite dans la bouche. Je suis là suspendue Daniel, Jean-Louis et Manu me palpent, pincent, tirent. Ecartelée, j'offre ma vulve et mon anus à la caresse buccale des invités. Après quelques minutes d'absence, Maître Henry revient dans la pièce avec un petit tube en métal, un tube à cigare. Il demande Daniel de rester là où il est, c'est à dire dans ma bouche chaude et baveuse. De l'autre côte la langue de Manu le cafetier de Carcassonne viole mon oeillet sa langue est devenue habille, il est infatigable. Malgré la position humiliante dans laquelle je me trouve , écartée, ouverte, obscène, j'aime être là. C'est hommes bandent pour moi,ils ont envie de moi. Ils payent et ils peuvent m'utiliser comme bon leur semble. J'aime ça. Si on m'avait prédit un jour que je ferai ce genre de choses, je me serai fâchée et je me serai sentie salie, choquée, outrée. Pourtant je suis là contente, et j'espère que je vais être utilisée de la sorte. Je ne peux pas définir cette sensation d'abandon total, la négation de soi. A suivre....
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Par : le 15/11/13
Chapitre IV suite. Mes rencontres de la demi journée, n'étaient que de mises en bouche selon Maître Henry. Je n'ai qu'une heure pour me préparer,pour installer le buffet, puisque ce soir en plus du dressage je dois aussi faire le service pour ces Messieurs avant d'être livrée aux invités. Maître Henry me donne ses dernières consignes une dernière fois. Ce que je dois faire, comment je dois me comporter. Au niveau habillement il choisit finalement le string et le soutien gorge en perles que j'ai amené avec moi, une fabrication 100% sénégalaise. Les petits fours et les canapés sont disposés sur la grande table, les boissons aussi. Toute la vaisselle et les ustensiles sont rangés dans la même pièce afin que je ne disparaisse pas aux regards des invités. En principe ce soir les invités ne se connaissent pas, c'est à moi en quelque sorte de les mettre à l'aise, je dois aussi répondre au téléphone et à l'interphone de l'appartement, je n'ai ni le droit de boire, ni le droit de manger sans l'autorisation du Maître. Maître Henry demande à mon mari Raymond s'il souhaite participer au dressage et s'il doit le présenter comme le mari de la soumise. Raymond décline l'offre de participation mais accepte d'être présenté comme le mari de la salope à punir. Je suis fébrile. Je vais être baisée,dressée, battue, devant l'homme que j'aime par des inconnus. Pour mieux m'humilier, Maître Henry m'ordonne de lui sucer la queue. La cravache à la main il s'installe dans le fauteuil et sort sa grosses bite violacée. A genoux aux pieds du Maître, j'entreprends une magistrale fellation sous les yeux de mon mari. Mes deux bras sont posés sur les cuisses de Maître Henry, mes lèvres décalottent le gros gland de mon Maître jusqu'à la naissance des couilles. J'étouffe, je suffoque. Maître Henry me parle pendant que je le suce, me demandant d'aller plus loin en me tenant fermement le cou. Je n'ai pas le droit de me servir de mes mains. Je fais ce que je peux. D'une main il me cravache les fesses. Je crie sous la brûlure du cuir sans pour autant pouvoir lâcher la belle grosse bite de mon Maître. Ce dernier me force à aller plus loin en m'insultant. Tu as intérêt à travailler mieux que ça tout à l'heure sur mes invités si tu ne veux pas recevoir le fouet. Sa bite cogne à l'intérieur de mes joues. Son gland prend des proportions considérables sous ma succion, ma bouche travaille très vite, ma salive coule le long du pénis de mon Maître. Maître Henry m'inonde le palais et la luette d'un jet chaud et épais. Je m'empresse d'avaler le tout et de nettoyer la grosse tige de chair souillée de sperme et de salive sous peine d'un coup de cravache. Il ne laisse pas de trace mais il sait faire mal. Juste au moment où le travail de nettoyage de bite est terminé,la sonnerie de l'interphone retentit, c'est le premier invité qui arrive.... Debout rapidement, je décroche l'interphone en disant : Oui bonsoir, résidence de Maître Henry. A l'autre bout de l'appareil une personne me répond : Bonsoir , je suis Manu, je viens pour la soirée. Oui Monsieur, vous êtes attendu fis-je d'une voix suave en indiquant l'étage et le numéro d'appartement avant d'actionner l'ouvre-porte et de raccrocher l'interphone. A toi de jouer maintenant dit Maître Henry. Mon coeur bat très fort, mes petits seins se soulèvent à un rythme saccadé, le soutien gorge en perles ne cache rien, je regarde mon mari qui me sourit et qui m'envoie un baiser du bout des doigts. La sonnette du palier retentit, je suis derrière la porte ainsi vêtue presque nue pour recevoir les invités. Après une légère hésitation j'ouvre enfin la porte, toute souriante comme si de rien n'était, comme si j'étais habillée pour recevoir des amis. En ouvrant la porte, je découvre sur le palier un homme de grande stature, brun, frisé, une petite moustache, bien habillé. Il est visiblement étonné de me voir presque nue. Je l'invite à entrer. Il se présente : Bonsoir, je suis Manu, je viens de Carcassonne et je suis l'invité d'Henry me dit-il. Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenu, je suis Safi, je suis ici pour vous servir et accéder à tous vos désirs, même les plus secrets. J'ajoute la phrase rituelle, n'hésitez pas à user et abuser de moi. Puis-je vous débarrasser de votre veste ? Asseyez vous. Puis-je vous offrir à boire ? Whisky, Ricard, Martini, gin, Porto, Bière,Jus de fruits ? Une bière s'il-vous-plait ! Tu es prévenue me dit Henry, si tu fais trop de mousse, tu auras une punition au choix de notre invité. Tremblante, je présente à Manu sa bière sur un plateau, je sers la bière en faisant attention de ne pas faire de bêtises. Raymond dans son coin me regarde avec tendresse. Une fois la collation servie, je vais m'asseoir aux pieds de mon Maître. Les trois hommes discutent de tout et de rien, je reste à genoux les mains derrière le dos la tête baissée. Maître Henry parcours mon corps avec sa cravache comme pour montrer à l'invité ma docilité au bout de quelques minutes, mon punisseur m'invite à me lever et à me présenter. Je commence à égrener ma ritournelle. Je m'appelle Safi, je suis en dressage Chez Maître Henry pour trois jours avec l'accord de mon mari ici présent, pendant ces trois je serai sa chienne sa soumise, sa salope sa pute et si vous le voulez bien la vôtre. Henry me pousse vers Manu en disant : Montre-lui ce que tu as à offrir. Je me place debout en face de Manu qui est assis. Son visage est juste à la hauteur de mon ventre. Il me regarde avec intensité et me pose une question. C'est toi la salope de service ce soir ? Oui Monsieur. Il me fait pivoter sur moi même,de sorte à avoir mes fesses devant son visage, mon ensemble de perles ne cache rien de mon corps. Manu me demande de me baisser et d'écarter au maximum mon cul. En bon connaisseur de salope, il soupèse les deux globes de mes fesses comme s'il s'agissait de deux melons bien mûrs. Il écarte brusquement mes fesses pour mieux apprécier l'oeillet de mon anus qui frémit sous son regard. Il tâte ensuite mon sexe lisse et les plis de mes lèvres. Il fouille profondément à l'intérieur m'obligeant à lâcher un petit cri. Tout en m'examinant il continue à parler avec Henry, le félicitant d'avoir un beau petit bijou pareil à sa disposition. Il s'adresse également à Raymond en lui disant que je suis un bel animal sauvage. De nouveau face à lui il me demande si j'aime avoir mal. Oui Monsieur dis-je, j'aime ça, je suis ici pour ça pour vous donner et vous faire plaisir. Tu es bien rasée, j'aime les femmes lisses. Sans attendre, il commence à me couvrir le ventre de baisers avant de descendre plus bas à la naissance de mes lèvres. A genoux, les jambes écartées, les mains derrière le dos, Manu examine ma poitrine. C'est tout ce que tu as à m'offrir comme nichons salope ! Subitement il m'administre une énorme claque sur un sein. Surprise je crie de douleur. Aussitôt il tire le tétons droit vers lui. Je croyais que tu aimais avoir mal me dit-il Oui Monsieur j'aime ça, tirez plus fort, je vous en prie dis-je d'une voix faible. Il n'attendit pas deux fois pour se satisfaire. Tu sais sucer aussi parait-il ? Oui Monsieur, mon mari dit que je suis la meilleure suceuse black de Paris répondis-je effrontément. Il me regarda étonné la bouche ouverte : Tu ne crois tout de de même pas que c'est moi qui vais sortir ma queue tout seul, c'est toi la salope de service.... c'est ce que tu m'as dit tout à l'heure. Oui Monsieur excusez moi. Immédiatement j'entreprends de lui ouvrir sa braguette et de défaire sa ceinture. Ma main cherche sa bite; à mon contact son énorme braquemart se dresse comme un diable à ressorts qui sort de sa boite. Manu est fort bien pourvu. Surprise par la taille je saisis la bite à deux mains en le décalottant au maximum avant de l'enfouir dans ma petite bouche. L'homme m'attire à lui et s'installe confortablement pour sa première fellation. Visiblement Manu apprécie ma prestation en félicitant mon mari. Sa bite est grosse et lui bouge sans arrêt à tel point qu'elle glisse souvent hors de mes lèvres. J'espère dit-il que tu aimes le jus d'homme car il n'est pas question pour moi de jouir hors de ta bouche. Sa phrase à peine achevée qu'il décharge sa jouissance au fond de ma gorge. Surprise par le flot de sa semence, j'ai failli m'étouffer. Manu s'adresse alors à Raymond pendant que je nettoie sa bite : Avec une petite pute comme ça, tu ne dois pas t'ennuyer tous les jours, elle est très bonne, c'est une super pipeuse, il faut l'essayer pour s'en rendre compte. J'ai à peine le temps de me nettoyer le visage que l'interphone sonne à nouveau. En ouvrant la porte palière, je suis surprise de voir deux hommes. Ils ne se connaissent pas mais ils sont arrivés en même temps. Ils s'installent dans le salon. Il y a Daniel le plus jeune et Jean-Louis qui est aussi fort que Manu. Je suis là nue devant les nouveaux arrivants. Toute cette faune mâle examine la marchandise que je suis devenue. Je dois prendre des poses plus ou moins humiliantes selon les directives de l'un et des autres. Chacun y va de son commentaire plus ou moins salace. Chacun m'examine de près écartant les chairs de mon sexe et de mon anus. On s'intéresse aussi à ma bouche que l'on me fait ouvrir en grand. On me fait sucer des doigts qui l'instant auparavant étaient plantés en moi, je dois déguster sur les conseil de mon Maître ordonnateur et sous les yeux de mon mari. Messieurs dit Henry, nous allons passer aux choses sérieuses, nous allons dresser cette chienne qui en meurt d'envie. Elle a fait plus de 800 kilomètres pour être baisée et dressée. Les quatre hommes plus mon mari s'installent dans la pièce d'à côté où une crois de St-André est fixée au mur. Tout autour sur des étagères divers instruments : chaînes, cordes,godes de toutes les tailles, poids, pinces, cravaches, martinets, masques, menottes, bougies et plein de choses encore. A quatre pattes tenue en laisse, je passe devant chaque invité dont certains ont déjà la bite dehors et se branlent. Je passe une fois, on me flatte la croupe comme un gentil toutou. Henry me demande de faire la belle, je dois me redresser sur les genoux les mains à hauteur du visage, en tirant la langue comme une chienne qui attend son sucre. Henry me donne sa main à lécher, puis tout d'un coup, il sort son sexe que je suis obligée d'engloutir devant tout le monde. C'est bien me dit Henry. Qu'est-ce qu'on dit : Merci Maître. C'est bien tu es une bonne chienne, va dire bonjour à mes amis maintenant. Toujours à quatre pattes je me dirige vers le premier, c'est Daniel, il a un bel engin très long, que je lape à plusieurs reprises. Je le quitte pour aller faire la même chose à Manu qui m'attend avec impatience, il connait déjà la douceur de ma bouche. Je passe ensuite à Jean-Louis qui à mon grand étonnement à une très petite bite pointue comme celle d'un chien, je m'attarde sur lui aussi longtemps que sur les autres. Je termine mes salutations en suçant mon mari sur lequel je m'applique. Les présentations d'usage terminées, Henry me place sur la croix de St-André bras et jambes écartés, maintenus par des mousquetons et des chaînes. Je suis ainsi offerte aux regards des invités d'Henry, cet attirail me métamorphose en une sublime putain. Mes seins sont libres, simplement rehaussés d'un support métallique,une armature de soutien gorge dépourvu de tissu, comme si deux mains d'hommes les soutenaient. Les pointes sont droites et excitées. Avec des mots orduriers, Henry prend mes tétons et les pincent avec rage. Tu mérites une dérouillée salope dit -il en me fixant droit dans les yeux. A suivre.
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Par : le 15/11/13
à une éternelle "petite fille" au regard si bleu et qui se reconnaitra Cela ne pouvait plus durer ainsi…. Partout dans les villes et les cités la violence masculine s’exerçait en toute impunité… Un viol toutes les cinq minutes, les rackets, les agressions, …Dans les entreprises les patrons abusaient de leur situation pour exiger des services sexuels…. La police corrompue laissait filer les violeurs et les agresseurs quand elle ne leur prêtait pas « main forte » pour accomplir leurs méfaits… La justice était complètement débordée, les coupables à peine arrêtés et jugés à de courtes peine de prison, aussitôt relâchés….La société était au bord du chaos… Aucune Femme n’osait plus sortir seule… Les femmes étaient les victimes des appétits des hommes… Bien que majoritaires elles ne parvenaient pas à faire entendre leurs voies, étant cataloguées comme des féministes ringardes et sexistes…un comble. Mais chacun savait au fond où se situait la clé du problème..et de la solution. C’est ainsi que quelques groupes de femmes, refusant la fatalité de la dictature des mâles, décidées à passer à l’action se constituèrent…officiellement pour réclamer des mesures de réelle protection et des lois…clandestinement sous forme d’un appel à la résistance féminine…et à l’action. C’est ainsi que se constitua la Milice des Amazones du Var. Ces femmes étaient en guerre, contre les mâles et le patriarcat… Elles décriaient l’imposture masculine, proclamaient la supériorité de la Femme, et appelaient toutes les Femmes à les rejoindre autour d’un projet de société Gynarchiste. Elles étaient décidées à rendre coup pour coup : « une paire de couilles arrachée pour chaque femme violée, un pénis tranché pour chaque femme battue ». La terreur allait changer de camp. Une révolution était en marche. Des troupes féminines de choc furent constituées et entrainées… Elles défrayèrent bien vite la chronique par leurs actions spectaculaires… Leurs premières cibles furent les violeurs et les maris violents… Des violeurs disparurent mystérieusement kidnappés à leur sortie de prison. On retrouva leurs corps torturés et mutilés, jetés dans des buissons… Tous avaient le sexe horriblement mutilé, tranché, crucifié ou ébouillanté…Un panneau portant l’inscription : « Cette fois je ne violerai plus !!! », écrit de leur sang, le sang de leur queue était accroché à leur cou. A la place du sexe un clé informatique sur laquelle le film de leur interrogatoire, de leur jugement, de leur condamnation et de leur exécution avait été enregistré… Tous étaient passés aux aveux. Il faut dire que les amazones avaient des méthodes d’interrogation particulièrement persuasives et humiliantes… Celui qui acceptait de passer aux aveux « spontanément » pouvait prétendre à une émasculation rapide…la bite et les couilles passées à la guillotine… Il lisait alors une déclaration (filmée) où il reconnaissait ses torts, implorait le pardon de ses victimes et demandait à subir le châtiment féminin….il était alors traîné plus que conduit à la guillotine à pines…on introduisait de force ses attributs dans l’orifice….chacune des femmes venait lui cracher au visage, puis le couperet s’abattait et ses attributs chutaient dans le sable….l’homme était ensuite pendu…. les autres étaient exposés à la vindicte féminine…pendant des heurs voire des jours et des nuits entières…Il était mis au pilori, nu et subissait à son tour le viol anal…sodomisé à sec en public par des Femmes vengeresses… Après trois jours de ce traitement il était crucifié par les quatre membres et les couilles, sur une croix, la tête en bas… les femmes venaient lui pisser dessus….ou lui cracher à la figure…sa queue et ses couilles étaient enduits d’essence et les femmes y mettaient le feu…. L’Organisation Secrète des Amazones aimait faire parler d’elle et faisait parler d’elle. C’était au départ un groupe de Femmes radicales et bien décidées dont le but était bien évidement d’établir une société Gynarchiste. Aussi irréaliste qu’aurait pu paraître leur entreprise quelques décennies en arrière, le principe d’une société dirigée par les Femmes avait fait son chemin dans les esprits. Plusieurs constats étaient venu alimenter cette évolution des mentalités : - Le pouvoir des hommes, avides de conquêtes, de guerres et de destructions avait conduit la planète au bord de l’asphyxie. Les femmes étaient naturellement beaucoup plus proches de nature et de la préservation de l’environnement. - Les sacro saintes valeurs « viriles » , basées sur la force physique , apparaissaient depuis longtemps non seulement ringardes mais dangereuses. Elles n’avaient engendré que la violence dans les villes et les banlieues, et des guerres sanguinaires qui n’en finissaient jamais. - Les hommes apparaissaient de plus en plus comme des êtres primaires ayant pour principale préoccupation de satisfaire et soulager leurs instincts bestiaux. Ils ne considéraient les femmes que comme des objets sexuels ou des servantes qu’ils jetaient aussi vite qu’ils les avaient possédées ou violées….Tous les prétextes étaient bons pour eux, les hommes au cours de l’histoire avaient toujours gardé le pouvoir pour en abuser aux dépens des femmes. L’image de l’homme sage ne faisait plus illusion : la sagesse avait changé de camp ou de sexe. - Les Femmes ayant accédé, grâce au travail et aux sacrifices des féministes, à la culture et à l’instruction, et à des postes de responsabilité, y avaient démontré leur supériorité sur les hommes Bref ! La Métaphysique de l’homme fort, du soldat vainqueur, de la femme au foyer, et de l’ordre patriarcal. ..était morte. L’ordre masculin s’écroulait, le pouvoir du phallus état en miettes… Ce pouvoir était mur voire blette…prêt à être ramassé par les Femmes, pour peu qu’elles s’en donnent les moyens… L’idée d’un pouvoir féminin faisait ainsi son chemin. Il n’était qu’à accélérer les choses pour précipiter quelque peu un mouvement qui paraissait inéluctable. Les mouvements féministes prirent une orientation plus radicale. On entendit des appels à la castration des violeurs (plus chimique cette fois) , des appels vibrants et argumentés … réclamant que la justice et l’administration pénitentiaire soient confiées aux femmes, et que les châtiments corporels soient rétablis pour garçons violents dans les écoles, pour les hommes dans les prisons. . Les témoignages de Femmes battues ou violées étaient publiés dans des journaux féministes dont la diffusion s’étendait chaque jour. Des journées de grève des femmes furent lancées, elles connurent des succès grandissants. Les femmes avaient été les grandes dupes de la Révolution de 1789 censée leur apporter l’égalité. Elles étaient déterminées à réussir la leur. Mais les plus avisées d’entre elles savaient que cette action publique forcément raisonnable ne mènerait à rien de concret. Les hommes s’accrocheraient à leur pouvoir auquel ils tenaient autant qu’à leur dard. C’est ainsi que se constituèrent des organisations secrètes, des milices féministes inspirées de l’action de la résistance que les hommes qualifiaient de mouvement terroristes… (dont se réclamaient volontiers les plus déterminées d’entre Elles). Ces Femmes entraient dans la guerre clandestine contre le pouvoir mâle. Elles usaient de la terreur comme arme psychologique de conquête du pouvoir. Le recrutement était simple : des femmes qui avaient été battues ou violées, quittaient spontanément leurs casseroles et leurs foyers pour venir grossir les rangs des miliciennes. Les associations de femmes battues fournissaient d’excellentes recrues qui ne demandaient qu’à assouvir leur besoin de justice. Elles participaient à des manifestations et des distributions de tracts.. Les violeurs et les violents étaient dénoncés. Les usines des patrons harceleurs étaient placardées d’affiches portant ce genre de slogan : « Tremble Violeur, ta bite et tes couilles répondront de tes actes!!!! » Mais ces menaces n’auraient eu qu’un coté folklorique et aucun réel impact psychologique si elles ne s’étaient accompagnées de quelques actions d’éclat. Le but était double : terroriser les machos et montrer aux femmes qu’elles ne devaient plus se cantonner dans le rôle confortable de victimes. La violence masculine n’était pas une fatalité mais un fléau qu’il fallait combattre et terrasser..à la racine. Tel chauffeur routier, appelons le Pablo, en fit la cruelle expérience. Il se frottait déjà les mains quand au petit matin il eut la surprise de « ramasser » une ravissante auto stoppeuse sur le bord du chemin. La route était déserte et la fille seule. C’était la bonne aubaine pour lui, il aimait les filles peu farouches et s’imaginaient que toutes celles qui montaient dans son camion devaient s’acquitter d’un « impôt sexuel »… Il leur rendait service, c’était bien normal qu’elles écartent les cuisses pour qu’il puisse les fourrer comme un lapin. Tout à son désir il n’avait pas pris garde aux deux motos qui lui avaient emboité le pas, à peine sa future victime grimpée dans sa cabine. Il était assez direct et rougeaud, râblé et costaud. La fille portait une mini jupe…et semblait peu farouche. Tout s’annonçait pour le mieux. Pablo ne tarda pas à faire des allusions…graveleuses, évoquant ces soi disant amazones qui n’étaient à ses yeux que des mal -baisées qu’il se proposait de calmer à coups de dard entre les fesses… C’est de ça dont les filles avaient le plus besoin selon lui. La fille l’excitait comme un taureau, il fonçait tête baissée la queue en avant dans le panneau qu’elle lui tendait. Il voulut la culbuter dans la cabine, elle lui dit préférer les fourrés… C’est ainsi qu’il arrêta son bahut au bord d’un chemin de terre en lisière de la forêt… Son plan était clair : il allait la baiser , et la laisserait ensuite se débrouiller…l’abandonnant au bord du chemin. Tout en se dirigeant vers une clairière, il lui pelotait les fesses outrageusement… Déjà il la poussait contre un arbre et de sa main cherchait à baisser la culotte… La fille, appelons la Maria, lui demanda de baisser son pantalon.. ;elle voulait voir sa queue … il ne se le fit pas répéter. Et aussitôt se retrouva pantalon et slip baissé, la queue à l’air au milieu de la clairière. Il s’approcha d’elle, il bandait… Il ne vit pas arriver le coup de pied qui lui percuta les couilles et l’envoya par terre… « salope ! » cria t il dans un juron…..tout en se tenant les couilles à deux mains. « Tu veux qu’on la joue comme ça ! Tu vas voir ce que c’est qu’un mec !!! » Maria lui souriait, l’air moqueur : « j’ai invité deux copines, Pablo ! ça te dérange pas ? « » Interdit Pablo se retourna. Les deux motardes étaient là… chacune un fouet à la main. Elles avaient poussé leurs motos jusqu’à la clairière. Et contemplaient la scène. Pablo sentit que quelque chose ne tournait pas rond. Il voulut remettre son pantalon et prendre ses jambes à son cou…. Mais les filles l’encerclèrent, le défiant du regard. Il allait devoir se battre…Il cranait encore : « allons les filles, je ne vais pas me battre contre des gonzesses…ce ne serait pas du jeu !!! » Pour toute réponse il reçut un crachat en plaine figure et un nouveau coup de pied dans les couilles de Maria, par derrière… La lutte fut brève, les filles étaient entrainées au combat et Pablo ne faisait pas le poids. Roué de coups il se retrouva menotté, puis attaché les jambes écartées entre deux arbres. Son visage n’était plus qu’une bouffissure tant il avait pris des coups de bottes en pleine figure. Ses deux arcades saignaient abondamment, il était maculé de sang. Les filles s’offrirent une séance de punching ball… prenant les couilles pour cible, elles se déchainaient pour faire valser ses malheureuses valseuses…qui sursautaient à chaque coup. Pablo avec ses jambes attachées, écartées ne pouvait esquiver les coups. Maria exultait : « tu as toujours envie de me baiser, connard ???? ». Elle exhibait ses seins dressés devant lui, malgré sa trouille et la douleur dans les couilles, il regardait avec envie cette poitrine arrogante. « C’est vrai que tu m’excites, Pablo. Quand tes couilles vont éclater, je crois que je vais jouir ! » Déjà le gland avait éclaté et saignait abondamment... Les deux amazones commencèrent par le fouetter , de tous les cotés… Maria avait ramassé une badine et s’acharnait à lui cingler la pine. Il gueulait mais ces beuglements ne faisaient que renforcer l’acharnement des filles… Quand il s’effondra dans ses liens, les filles le trainèrent jusqu’à une fourmilière…là elles le firent basculer et lui recouvrirent la queue et les couilles de fourmis rouges, qui attirées par le sang aussitôt s’attaquèrent aux bas morceaux de Pablo. Il se débattait comme un diable mais les filles le tenaient fermement. Chacun à son tour elles l’enculèrent à sec. Tandis que les autres le giflaient et lui crachaient à la gueule…Pour gueuler , il gueulait. Ce qui excitait encore plus ses tortionnaires. Les filles retirèrent leur culotte et lui pissèrent dessus…elles lui firent lécher par terre… Il suppliait qu’on le laissa partir… Mais les intentions des filles étaient tout autres… Avec un sadisme raffiné elles lui firent croire que s’il leur obéissait, elles le laisseraient partir… C’est ainsi qu’il avala leur urine, et se branla à genoux devant elles sous les gifles et les crachats… Elles lui avaient détaché une main, et l’encourageaient de la voix et du geste simulant les mouvements ridicules d’un type qui se masturbe. « branle toi connard ! bientôt tu ne pourra plus, car tu n’en auras plus »… Elles pouffaient de rire des sarcasmes et des « bons mots » méprisants dont elles l’inondaient entre deux paires de gifles ou deux crachats. Quand elles jugeaient qu’il ne mettait pas suffisamment d’ardeur à la tâche, elles lui cinglaient la pine d’un coup de badine , ou lui mettaient un solide coup de pied dans les couilles. Maria extirpa de son sac une fiole de piment dans lequel elle lui trempa le gland, et dont elle lui enduit les mains…. « ça va te réchauffer, coco… !!! » « Oh ! mais ça te brûle ….pauvre chéri ! Tu fais moins le malin , crétin ! » C’est vrai qu’il ne faisait plus du tout le malin. Il reprit sa masturbation forcée et finit par éjaculer, sous les applaudissements , aux pieds des trois filles qui se marraient comme des folles. Il s’affala face à terre en sanglotant. Les filles l’attachèrent solidement à un arbre suspendu à une branche par les poignets. « C’est ta dernière épreuve Pablo » lui dirent elles en riant. Elles le fouettèrent à nouveau… son dos était en sang, son sexe n’était plus qu’un amas de chairs sanguinolent. Le gland était éclaté les couilles lacérées… Il était au bord de l’évanouissement… Maria trempa sa culotte dans le bidon d’essence et la noua autour de ce qu’il restait du sexe de l’homme… Elle alluma une cigarette qu’elle fuma tranquillement en toisant sa victime… qui sentant qu’il n’en réchapperait pas chialait et suppliait… Maria jeta le mégot sur la culotte nouée autour des couilles. Le feu prit instantanément… Maria se masturbait en regardant le supplicié…qui hurlait dans les flammes. Elle ressentit plusieurs orgasmes à voir ainsi se consumer devant elle les attributs du malheureux…quand le corps sans vie ; les attributs calcinés (il n’en restait plus rien) s’affala dans ses liens elle posa le pied dessus et dit : « Tu m’as fait jouir Pablo !!!» Les deux autres filles filmaient la scène….la vidéo ne tarderait pas à circuler sur le net. Les amazones savaient que dès le lendemain de nouvelles dénonciations de violeurs arriveraient en masse sur leur site clandestin.
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Par : le 15/11/13
Le p’tit contrôleur C’est un p’tit contrôleur Frustré et sans saveur Arrogant et rouspéteur Avec une tronche de percepteur Il aurait bien voulu être enquêteur Savant, Inspecteur, ou Docteur Se rêvait bourreau des coeurs Mais il n’est qu’un médiocre poinçonneur ….de billets, Elle a bien son billet la Dame Mais elle s’est trompée d’heure Intraitable le contrôleur….. Il verbalise toujours avec bonheur On voit que ça lui réjouit le cœur Ça met du baume sur ses rancoeurs De médiocre contrôleur…. D’un regard brillant et prometteur La Dame l’invite chez sa « Sœur » Absente prétend-elle pour affaire de cœur. Persuadé que son charme de contrôleur Lui permettra de poinçonner cette dame d’honneur Sans même avoir à lui offrir des fleurs Il en oublie de verbaliser, le contrôleur…. La dame a conçu quelque rancœur Contre ce misérable contrôleur Racketteur, misogyne et dragueur Elle en a parlé à sa consoeur Et les deux diablesses la rage au coeur Vont s’occuper de ce crétin de contrôleur Les deux Garces au sourire moqueur Et aux bustiers provocateurs Vont lui faire passer quelques sales quarts d’heure Leur regard inquisiteur Sous la menace d’un extincteur Elles lui passent les menottes comme à un malfaiteur Le voici menotté Attaché, à poil, au radiateur Sous leur regard accusateur Ça se voit qu’il a peur Il en pue la sueur Sur son visage l’angoisse et la stupeur Voilà la Dame devenue procureur « Chienne de garde » avant l’heure Sous le regard désapprobateur De sa complice, sa soi disant « sœur » Elle fait le récit des méfaits du contrôleur L’empoignant fermement par les « éjecteurs » Elles se mettent à le gifler en chœur Puisant dans leur juste colère, une invincible ardeur Ecrasant sa limace sous un talon vengeur Elles lui crachent au visage toute leurs rancoeurs … Le giflant, l’injuriant, avec un vrai bonheur Ce ne sont plus des mains qui giflent, mais un ventilateur C’est qu’il commence à prendre de belles couleurs Il en a même le feu aux joues, Notre p’tit contrôleur Mais, c’est qu’il voudrait se rebeller le contrôleur Il n’est au fond pas très joueur Certainement mauvais coucheur Le voilà qui insulte les deux « sœurs » Avec une telle rage au coeur Que ça déclenche une terrible fureur Chez nos deux « sœurs » Qu’elles lui assènent avec vigueur Des coups de pied dans le récepteur En plein dans ses bidules de procréateur Des coups de ceinture sur le valseur Il se tord de douleurs, Il en a les yeux en pleurs Mais plus que tout c’est la terreur Les boules qu’il a , la trouille pour ses choses de géniteur Qui fait ricaner les deux Femmes, et redoubler de vigueur Elles lui font bouffer sans douceur Elles lui font avaler sa carte d’électeur Et son badge de contrôleur Menaçant de poinçonner sa bite de contrôleur De leurs talons en fureur Tellement elles lui tordent ses carburateurs Avant de lui rincer la gorge de leur liqueur Lâchant sur lui, au fond de sa gorge un flot libérateur Qu’elles lui font avaler sans douceur….
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Par : le 13/11/13
C'est un rituel : le carré de chocolat. Il le lui donne dans le creux de sa main, et elle l'attrape dans sa bouche. Elle le mange ainsi en embrassant Sa main. C'est un petit moment de complicité très fort, mais discret. La seconde partie de la soirée débute ainsi. Elle avait débuté bien plus avant, au moment du repas. Ils l'avait préparé tous les 2, comme un couple vanille. Sauf qu'au dernier moment, Il lui ordonna de venir avec un coussin. Elle Lui donna et le mit par terre, tira sa chaise à cote de la Sienne et mit le coussin devant. Puis, Il mit ses couverts et son assiettes sur la chaise. Il la prend derrière son cou et, sans avoir besoin de parler, elle se mit, docile à genoux, sur ce coussin, devant sa "table". Il revint, la surveillant en même temps, avec un collier. C'est un collier en cuir assez gros, avec de la fourrure à l'intérieur. Sa soumise est précieuse pour Lui. Assis, Il lui mit, accrochant la laisse et Lui souhaitant bon appétit. Elle mangeait ainsi, à Ses cotés, à Ses pieds. Aucun mot n'est échangé; Il n'est d'ailleurs pas un grand bavard, et encore moins pendant les séances. Le geste et le regard font une bonne part du travail. Par contre, plusieurs fois, Il la caresse sur la tête , sur le cou, derrière la nuque. Comme une chatte, elle répond à ses caresses a se frottant à Sa main, tentant de l’attraper de temps à autre pour l'embrasser. Le premier plat arrive a sa fin. Il détache la laisse qu'Il avait fixé à la chaise, sans beaucoup de mou, afin qu'elle débarrasse son Maitre et apporte la suite. Enfin, Il la rattache à ses pieds. Le repas se déroule ainsi. Sa soumise à Ses pieds et à son Service. Il loi donne de temps à autre de l'eau et le pain en plus de son assiette, ainsi que des caresses. Le repas touche à sa fin. Il la détacha pour le dessert, mais il Lui ordonna d'aller sur le lit, en position d'attente. Elle monte donc sur le lit, docile. A genoux, tête baissée, elle attend. Il débarrasse la table qui lui servira par la suite. Enfin, Il s'approcha d'elle pour son dessert. Quelques caresses, et Il lui pose, aux chevilles et poignets, des bracelets. Prenant Son temps, Il les serre fort; Il sait que ce moment fait partie de ces nombreux instants, riches en sensation qui décuplent les plaisirs de sa soumise, sentant son abandon à son Maitre s'amplifier. Il profite également de ces quelques minutes pour savourer ce délicieux plongeon dans cet autre Monde... Poignets fixés au cou via le collier, Il la fait coucher sur le dos, jambes écartées. Il prit une cravache et entame une petite série de tapes sur l'intérieur de ses cuisses. Des tapes sèches, n'importe où, alternées avec des petites caresses faites avec le bout de la cravache. Chaque tape la fit sursauter. Brusquement, la tape devint plus large : c'est Sa main qui s'abattit. Plus forte, la peau rougit très vite, ainsi que son excitation. Chaque frappe, alternée la main et la cravache, lui fait lâcher des soupirs de plus en plus importants, conjugués avec son corps qui s’entortille de plus en plus. Il lui fixe ses poignets a une corde qu'Il avait attaché au lit, et pu ainsi continuer sa séance de douce torture. La voir rougir, se torsader et limite crier Lui fait monter Son plaisir et rajoute le martinet, sans vraiment de ménagement. Le sexe n'est pas épargné; il est récompensé par des caresses et les doigts de son Maitre, très vite remplacé par un godemichet, sadiquement manipulé. Sa soumise est mise à 4 pattes, chevilles et poignets solidement fixés aux 4 coins du lit. Il fait complétement fi de ses plaintes. Elle est bâillonnée afin qu'elle crie tout ce qu'elle veut. Il la rend folle. La maintenant fermement en plus avec l'un de ses bras, Il joue du gode pendant de longues minutes, la forçant ainsi à jouir sans contrôle, sans arrêt. Malgré ses protestations, Il continue. Les cordes sont solides, elle se débat, tente de sortir de ce carcan, Il la maintient toujours aussi fermement, l'obligeant à rester dans cet état second, au Nirvana, l'interdisant de retrouver ses esprits. Si elle tente de fermer ses jambes pour bloquer Ses mains, Il a toujours le moyen de la torturer tant elle est devenue sensible au moindre toucher.... Enfin, Il la relâche, la détache et s'allonge à coté d'elle; elle se détend et reprend petit à petit ses esprits. Mais c'est de courte durée, il lui rattache aussitôt ses mains au lit afin qu'elle Lui soit offerte pendant qu'Il prend, Lui aussi, son plaisir suprême en sa soumise. Ce troisième supplice, le plus délicieux, est la récompense qu'Il lui accorde. Longtemps réclamé, et jamais offert, son Maitre lui donne enfin ce qu'elle voulait depuis le début. Mais pour Son plaisir - et le sien, elle a du subir ce tourment de sensations intenses au milieu de cordes et de baillons, de cravache et de mains, de sueur et de plaisir. Enfin, le 7e ciel est atteint et ils redescendent ensemble, enlacés l'un dans l'autre. Elle goute au repos mérité pendant qu'Il lui masse le dos avec un crème au citron. Le temps s'écoule sans qu'ils s'en aperçoivent goutant ces moments intenses, de douleurs, de claques, de douceurs, de tendres caresses et de mots doux. Ils auraient pu s'en tenir là. Mais l'histoire dit qu'ils recommenceront trés vite, dés la prochaine occasion venue ....
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