La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 12/07/15
Ma Maîtresse a une imagination débordante! Depuis le mois de Mai, nous habitons ensemble dans une maison quelle a acheté et que j’aménage pour certains jeux. Dernièrement, elle a eu une idée, qu'elle n'a pas tardé à mettre à exécution. Elle m'a ordonné d'aller dans la chambre et de m'y mettre nu. Lorsque je suis entré dans celle-ci, j'ai de suite remarqué le matériel préparé dans un coin. Elle me rejoignit, m'entrava les poignets avec des bracelets d'acier relieés par une courte chaîne. D'une poussée, elle me fit tomber à plat dos sur le lit. Là, elle me mit un «pénilex»*pour ensuite cadenasser une ceinture de chasteté à ma taille. Me disant «ainsi, je suis sûre que tu ne pourras te tripoter!» Ceci fait, elle m'entrava les chevilles de la même manière que mes poignets. Puis,elle me fit asseoir sur le bord du lit. Elle me passa un masque de nuit afin d'occulter ma vue, qu'elle doubla en deux endroits, avec un genre de «velcro», puis me passa une muselière, ainsi que le collier attenant, puis cadenassa le tout avec plusieurs cadenas, (deux pour la muselière et un pour le collier). Cela fait, elle fixa au collier une laisse de cuir et m’entraîna hors de la maison, en passant par son bureau, l'atelier et l'abri à voitures, pour ensuite me faire descendre sur l'arrière de la maison ou se trouve le cachot. Là, elle m'y fit entrer et fixa à mon collier par un autre cadenas, la chaîne scellé dans le mur. «Voilà, tu vas rester là, autant de temps que je le désirerais, comme cela tu vas pouvoir réfléchir à ta condition de soumis, tu as une bouteille d'eau, avec une paille pour te désaltérer, tu connais les lieux, tu n'aura pas de mal à la trouver!» J'entendis la porte se refermer et les deux loquets extérieur coulisser dans leur logement. Me voilà seul enchaîné dans le noir. Je connais le cachot, pour l'avoir aménager, il mesure approximativement deux mètres sur deux, en entrant, sur la droite de la porte, il y a une petite verrue de béton, sur laquelle est posé un wc chimique de caravane, afin de pouvoir satisfaire à ses besoins, pour l'instant sur le sol est jeté une vielle couette qui sert de litière. Je ne sais combien de temps ma maîtresse va me laisser ainsi enfermé. C'est les vacances. Elle a tout son temps. Au début, je m’assois, puis je marche un peu dans ma prison autant que m'en laissent les chaînes, puis, je m'allonge, je somnole, et je recommence, je m'assois, je marche, je m'allonge, je sommeille, allant même jusqu'à m'endormir à certain moment. De ce fait, je perds assez rapidement la notion du temps, puisque je n'ai aucun repère pour savoir l'heure. De plus, le fait qu'elle m'ait occulté la vue, m'empêche de voir, car la lumière pénètre dans le cachot, par des interstices. Je sais cela pour y avoir déjà été enfermé, juste le temps quelle aille faire quelques courses. Dans cet état, le moindre bruit du loquet, vous réjouit. C'est peut être enfin la délivrance, mais non, ce n'est juste qu'une visite de contrôle, pour voir si tout va bien et changer la bouteille d'eau, ou me rafraîchir grâce au tuyau d'arrosage. Lors de ses visites, ma Maîtresse en profite pour me donner quelques coups de cravache sur les fesses, les cuisses ou le dos, pour faire un peu circuler le sang me dit-elle, vu le peu d'exercice que je peux faire en ce lieu. Puis elle me renferme pour je ne sais encore combien de temps. Ma Maîtresse m'a délivré après deux jours et demi passé dans le cachot. J'avais déjà expérimenté l'enfermement, il y a quelques temps, mais dans un endroit qui ne s'y prêtait pas tant que cela. La première fois, j'avais perdu la notion du temps, mais je savais que cela ne durerait pas plus qu'une journée et que la délivrance viendrait rapidement, mais là, c'est autre chose. Ne pas savoir quand viendra la délivrance est un facteur de jouissance intérieure, en même temps qu'un stress permanent, je ne sais vraiment comment exprimer les ressentis de cette expérience. Par contre, je suis sur d'une chose, je ne changerais de Maîtresse pour rien au monde! Je sais aussi une chose: c'est qu'elle peut être capable pour me punir ou pour son plaisir personnel, de me laisser beaucoup plus longtemps dans le cachot.     * Pénilex sorte de préservatif ouvert, qui se colle à la base du sexe, muni d'un petit tube, que l'on relie normalement à une poche à urine pour l’incontinence masculine, mais qui là est relié à un petit tuyau fixé dans la ceinture de chasteté, afin de pouvoir uriner assis.
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Par : le 09/07/15
Déjà posté ailleurs, mais ça a peut être aussi sa place ici ...Attention c'est longCes derniers jours je discute beaucoup et avec un tas de monde.Des soumis, des masos, des Dominas, des Dom, des switchs.Il ne manque que les soumises Et ces discussions, sauf avec mes 2 amours, sont sans enjeu, sans besoin de séduction, sans espoir de sentiments ni d'un côté ni de l'autre.Et cela libère ma parole, mais libère aussi avec bonheur la leur.Je deviens confidente et je me nourris avec délectation et un bonheur sincère de tout ce que ces personnes me donnent.Et je prends de plus en plus conscience du mal et des blessures, parfois devenus insurmontables, qu'a provoqués et que provoque encore la fantasmagorie de la Dominatrice implacable et inaccessible. Tant chez les Dominas que chez les soumis.Je suis venue à la Domination pour énormément de très mauvaises raisons, et même si j'ai enfin su me débarrasser de tout cela, je perçois, je devine que de nombreuses Femmes Dominantes sont paralysées, tout comme je l'étais, par ces mauvaises raisons.Je ne suis pas venue à la Domination par amour de Dominer, même si j'ai toujours été autoritaire et dirigiste dans ma vie réelle, je n'aimais pas particulièrement ça ou en tout cas ça ne me procurait aucun plaisir cérébral. C'était simplement comme ça, dans mon caractère.La Domination m'a au départ attirée, parce que ce que j'avais découvert que cette fantasmagorie littéraire semblait offrir une réponse idéale à mon mal être et à mes manques de l'époque.Les 2 « préceptes » qui me correspondaient le plus à l'époque, j'en avais en tout cas l'illusion sincère, étaient :- La Dominatrice garde son soumis chaste, tend à le rendre impuissant et n'a jamais aucun rapport sexuel avec lui, elle s'aide en cela d'une cage de chasteté et cette chasteté lui garantira un homme obéissant et servile à vie ….Et cette règle absolue faisait écho en moi. Même si j'avais multiplié bien au delà de la norme ou de la bienséance les plans culs d'un soir, j'étais alors et depuis si longtemps en conflit avec mon corps que je ne prenais pratiquement jamais de plaisir sexuel avec ces multiples hommes de passage. Dans la masse de toutes ces rencontres éphémères je ne me souviens que d'une seule m'ayant donné réellement du plaisir dans un abandon total.Je m'étais donc convaincue que je n'aimais pas ça, que ce n'était que du blabla et que je ne pouvais pas réellement éprouver de jouissance physique ET cérébrale avec un homme.Du coup la Domina qui ne baise pas avec son soumis c'était le top comme idée.Et j'ai été amenée à prendre conscience que je ne suis pas la seule à avoir pensé cela. Que beaucoup de Femmes Dominantes repoussent ou redoutent la pénétration et le plaisir sexuel. Peu importe les raisons de cette peur.- La Dominatrice ne doit jamais être nue devant son soumis, il ne doit pas voir son corps, il se doit de le servir sans limite mais il ne devra jamais voir l'objet de son désir. Il doit obéir aveuglement.Whaou le pied !!! Complexée comme je l'étais, avoir le droit, même l'obligation d'empêcher mon soumis de voir mon corps c'était l'idéal. J'allais pouvoir m'épanouir puisqu'il ne verrait jamais mes défauts physiques et donc il ne pourrait jamais être dégoûté de ces derniers et donc de moi. Parce que je me dégoûtais moi même, je me trouvais moche, difforme, obèse. Alors, avoir l'assurance que puisque j'étais maintenant une Domme, jamais plus un homme n'aurait à voir mon corps … quelle sublime perspective.Sauf que … sauf que la vie, la vraie, celle que l'on vit tous les jours ce n'est pas cela.Et maintenant que mes complexes, mes blocages, mon mal être ont disparu, je me rends compte à quel point j'avais fait fausse route. A quel point je me suis fait du mal à moi-même et à quel point je vivais dans un état de frustration permanente.Aucune de mes relations sexuelles n'avaient été épanouissantes, non pas parce que je n'étais pas physiologiquement capable de ressentir du plaisir, mais parce que ce plaisir me faisait peur et que je le redoutais.Et mon corps qui me faisait tant honte avant, ce n'était pas de le cacher dont j'avais besoin, mais au contraire de le montrer et de voir dans les yeux de l'autre, de ressentir dans ses caresses et ses baisers, d'entendre dans ses mots que mon corps lui plaisait, qu'il l'aimait parce qu'il faisait partie de moi, qu'il était moi et qu'il ne voulait pas s'en priver.Non, bien sûr, la pénétration n'est pas obligatoire, pas plus que les jeux sexuels si ces derniers vous sont insupportables.Non, bien sûr, vous montrer nue devant votre soumis n'est pas obligatoire et cela peut être bien trop difficile pour vous.Mais avant d'appliquer ces règles tirées des fantasmes de personnes qui ne sont pas vous, posez-vous les bonnes questions. Réfléchissez à la raison pour laquelle vous voulez les appliquer et faites-le uniquement si ça vous correspond très exactement. Sinon explorez d'autres voies, cela vous apportera bien plus de plaisir et d'épanouissement.Au départ je les ai appliquées avec conviction et espoir et je les respectais pratiquement à la lettre sauf quelques rares moments où la frustration et le manque devenaient insupportables.Mais avec le temps je me suis vidée, desséchée, j'avais perdu tout goût à la Domination, mais aussi au sexe, au plaisir, aux plaisirs de la vie elle-même. Je ne vivais plus, je survivais et je souffrais.Il m'a fallu du temps pour comprendre la perversion de mon analyse de départ. Pour accepter de regarder mes erreurs en face.Mon corps est ce qu'il est, ni mieux ni moins bien qu'un autre, il est en bonne santé et même si il ne l'était pas, il ne mérite absolument pas que je le haïsse, que je le méprise, que je le fasse souffrir. Mon corps est beau parce qu'il est moi, parce que c'est le mien, et il a droit aux plaisirs, aux attentions, aux regards amoureux, tout autant que le corps de n'importe qui.Et le corps de TOUTES les Femmes et de tous les Hommes sont aussi beaux que le mien, aussi parfaits dans l'accumulation de toutes leurs imperfections. Et tous les corps méritent de l'affection, du plaisir, de l'attention et de l'amour. TOUS !Par ailleurs, le fait d'avoir recueilli les confidences de nombreux soumis m'a permis de prendre conscience qu'eux aussi étaient paralysés et blessés par ces mêmes diktats venus d'on ne sait où.Combien deviennent impuissants ou au mieux précoces à force de se refuser et de se voir refuser ce droit à la jouissance ?Combien se morfondent dans une frustration qui les pousse à la dépression ?Combien encore sont venus à la soumission parce qu'ils vénèrent les Femmes et crèvent de ne pouvoir les aimer totalement et absolument, de les regarder, de les toucher, de les embrasser, de les vénérer, de les pénétrer et surtout de partager tout ça avec LA Femme qu'ils AIMENT ?Combien s'imposent ses règles imbéciles pensant que ça sera la seule et unique façon de plaire à une Domina, alors que ce sont ces règles mêmes qui les rendent malheureux ?Alors oui, en effet, pour de très nombreux soumis la jouissance implique une baisse de l'envie, une baisse de leur sentiment de soumission, un besoin d'isolement, un repli sur eux-mêmes.Et alors ?Cela voudrait dire que ce ne sont pas de « vrais » soumis ?Cela voudrait dire qu'il faut qu'ils vivent indéfiniment dans la frustration au point d'en perdre toute libido et de devenir impuissants ?Cela voudrait dire, qu'en punition d'un simple processus physiologique il faudrait les priver de tout ce qui fait que la vie est belle ?Cet état réfractaire ne peut pas être évité pour nombre d'entre eux, il est dans la nature même du corps humain. La jouissance provoque en effet une libération hormonale qui est plus forte que la volonté et l'envie.Et alors ?Elle est nécessaire au fonctionnement de l'organisme; de quel droit, une Femme, même la plus parfaite, devrait s'arroger le droit de refuser cela à un homme ?Et non, le soumis ne devient pas un gros macho violent et méprisant après la jouissance. Non, il ne va pas s'étaler dans le canapé devant le foot avec une bière dans une main et l'autre dans le caleçon à se gratter les couilles.Si votre homme vous est soumis, il le reste même après la jouissance, parce que sa soumission n'est pas physiologique mais cérébrale. Il ne vous en aime pas moins ensuite, bien au contraire.Bien souvent d'ailleurs, il redoute encore plus que vous ce moment où il n'est plus tout à fait comme il aime être avec vous. Parce qu'il a peur de vous déplaire, parce qu'il a peur de vous rendre malheureuse.Mais ça ne remet rien en jeu dans votre choix commun d'une vie où la Femme Domine et où l'homme se soumet à elle.Vous restez Maîtresse de vos envies et de vos plaisirs communs.Ce ne sont pas ces quelques instants, ridiculement insignifiants au vue d'une vie humaine, qui feront que votre homme ne vous sera plus soumis.A vous deux seulement de découvrir le rythme qui vous convient. Là non plus aucune règle obligatoire ou universelle, à part celle ci : l'échange de parole, la communication, l'écoute de l'autre et de soi-même.J'ai eu la chance extraordinaire de rencontrer un homme formidable il y a un peu moins de 2 mois, (53 jours exactement me dit Fetlife ).Nous discutons depuis tous les jours, longtemps, passionnément.Il est profondément et sincèrement soumis.Il prend un réel plaisir à servir sa Dame, à la combler, à la rendre heureuse.C'est une évidence pour lui, il ne peut être heureux qu'aux pieds de la Femme qu'il aime.Mais lui aussi pensait qu'il ne pouvait se permettre d'avoir des envies sexuelles pour sa Dame.« Ça ne se fait pas, une Domina n'aime pas qu'un soumis puisse avoir envie d'elle » …..A force de discussions, d'échanges, je crois avoir su le convaincre du contraire.Je l'espère sincèrement.L'autre jour il m'a fait un merveilleux cadeau, il m'a écrit qu'il se sentait revivre, que sa libido revenait et qu'il se sentait bien, qu'il se sentait mieux alors qu'il pensait ne plus jamais ressentir cela.Et très sincèrement il est pourtant tout aussi soumis, et prévenant, tout aussi adorable et gentil, peut-être même plus qu'au début de nos échanges.Oui il (re)bande, enfin, vraiment ! Et oh horreur, il jouit même … impensable n'est-ce pas ?Mais NON, il ne s'est pas transformé, il n'est pas devenu un être vil et méprisant, il est simplement plus heureux, plus épanoui et finalement encore plus soumis, encore plus enthousiaste à l'idée de servir sa Dame.Même dans ses périodes réfractaires. Même si elles restent encore un peu aujourd'hui « difficiles » pour lui car il ne sait pas encore vraiment en profiter sans culpabilité. Mais j'espère que je pourrai aussi l'aider à dépasser cela.Je sais que j'ai été une accompagnatrice pour lui, et ça me rend heureuse.Parce que je le sais plus heureux et plus épanoui aujourd'hui qu'il y a deux mois.Et la Dame qui aura la chance de lui passer son collier autour du cou sera une Femme heureuse.Et même si la vie fait que ça ne sera probablement pas moi.Quel pourrait être mon plaisir de rendre malheureux un homme qui échange et partage avec moi ?Quelle Domina pourrait bien vouloir rendre malheureux le soumis qui la comble d'attentions et d'amour ?Abandonnez les convictions que d'autres que vous-mêmes ont enfoncé dans vos têtes, abandonnez-les si elles ne peuvent vous rendre heureux.Le bonheur ne résidera jamais dans l'application imbécile et pulsionnelle de concepts ne vous correspondant pas.Et rien absolument rien ne justifie de se priver soi-même du droit au bonheur.Abandonnez vos carcans, soyez libre d'être heureux, nous le méritons tous !
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Par : le 08/07/15
Madame, Je vous ai cherché pendant bien des années et la d'un coup, vous sortez là, sous mon nez. Moi, l'épave trimballée au grès des flots de ma volonté de ne jamais chaviré, avec l'espoir qu'un jour, je vous trouverais. J'ai vécue bien des épreuves, pour arriver où j'en suis, sauté la barrière du fantasme, pour vivre le réel, je l'ai payé pour trop, mais il fallait bien en passer par là, pour éviter de rêver à une chimère et savoir. Savoir si l'on en est capable, cela c'est fait par étape, plusieurs rencontre, mais jamais vraiment la félicité, mais là, je crois l'avoir trouvé. Êtes vous ma bonne fée? Celle qui au lieu d'un baguette magique, manie, la cravache et le fouet, pour mieux m'amadouer. Je ne sais, je ne sais si j'arriverais a cet état tant désiré, mais vous saurez m'accompagner et me guider. Vous m'avez accepté, comme un don, peut être suis je cela pour vous. Un renouveau, une naissance pour nous, une première rencontre et l'éclair, l'éclair dans vos yeux, votre sourire narquois et carnassier, vos yeux rieurs. L'osmose, cette fusion qui presque d'emblée, nous a liés, que je ne croyais plus mais espérais. D'où viens cette complicité incompréhensible, si vite arrivé? Étais ce écrit dans le grand livre de la vie, celui qui nous gère depuis tout petit? Une chose est sure, c'est arrivé et j'en suis comblé. Vous avez écrit votre passé, le miens, s'y est reflété, comme une promesse. Je me suis lancé comme un parachutiste d'un avion avec l'espoir que le parachute s'ouvre, pour ne pas s'écraser, comme d'autre fois, le miracle a eut lieux. Quelques jours à vos pieds, m'ont déjà transformé, et ce week end, certains l'on deviné, vous m'avez aussi fait ce beau cadeau, le plus beau. Là, ce soir là, vous m'avez dit, «tu peut m'appeler Maîtresse», ce mot à plusieurs sens, mais qui pour un soumis a tout un sens, vous m'avez aussi ce bonheur d'être tout près de vous, sous cette couverture où vous avez fait fondre mon cœur. Ce cœur brisé et meurtrie par manque d'amour à donner et a recevoir, oui, je le sais bien, je parle d'amour à ma Maîtresse, je ne suis qu'un chien soumis et je sais que ce serait vraiment illusoire de penser le même amour en retour. Comme le dit la chanson, «je pense a vous Madame», je vous ai rêvé et maintenant, je vous ai, là, enfoncé dans mon cœur, comme un pacemaker qui me maintient en vie. Je dois vous revoir bientôt, j'égrène les jours et je compterais les heures qui me sépareront de vous. Je me jette une fois de plus dans la gueule du loup, insensé que je suis! Mais, c'est ma vie, mon bonheur et le votre. Je suis votre soumis officieux, j'attends avec impatience le jours où vous le déclarerez aux yeux de tous, pour devenir officiel, un bien grand mot, pour pas grand chose, vous me direz, puisque moi je sais. Oui, mais quelle fierté de dire j'appartiens, je suis le soumis de Lady Dae, non, pas pour rendre jaloux, ce qui n'ont pas cette chance, si quand même un petit peu, j'ai bien était jaloux de ceux qui l'on été avant moi. Ma plus grande peur et d'un jour être rejeter, mais je ne peux laisser passer ma chance et perdre cette place tant désiré Je ferais tout pour être votre étendard, j'essayerais d'être toujours digne de vous, afin, qu'un jour, vous me riviez au cou, ce collier tant désirait, sur lequel vous pourrez marquer «Propriété de Lady Dae»
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Par : le 06/07/15
Nous arrivons à la soirée ou nous avons été invité à l’heure.Ma compagne et soumise porte une tenue sexy mais rien de provoquant et moi quelque chose de classique.Nous somme venue ce soir sans arrière pensé. Nous disons bonsoir aux quelques personnes présente. Alors que nous nous installons, je sors quelques bêtises et mondanités, une jeune femme rousse, percer et tatouer, rebelle et sexy se trouve dans mon cercle de discutions. Je la trouve intéressante, mais je ne suis pas venue pour ça, c’est une soirée on ne peut plus normal, l’anniversaire d’une connaissance. Pendant la soirée je remarque avec délice que ma moitié la mate un peu avec envie, en plaisantant je me rapproche d’elle est lui lance un discret « arrête de mater son cul mon amour, ça va se voir».Elle sourit puis me dit « le sien est pas mal, elle te plait pas cette petite rousse?» je lui réponds "oui bien sûr". Elle, sourit à son tour et continue «apparemment elle te kiffe bien, elle a l’air de te trouver à son gout». Moi je n’avais pas remarqué plus que cela, mais elle ajoute, «ça te dirait pas qu’on la ramène a la maison et que tu t’occupes de nous deux?» je souris et lui dit «reformule pour voir.» Elle se reprend «pardon, que nous on s’occupe de vous maître?». Je rigole et lui rétorque que je ne pense pas que l’on puisse proposer cela a une inconnue dans une soirée banale. Elle me répond que j’ai probablement raison et continuons la soirée... A chaque fois que la rousse venez dans mon cercle de discussion ou qu’elle discuter avec moi, ma compagne souriez, mais chaque fois qu’elle se rapprocher l’autre filer. Je lui dit qu’elle devait croire qu’elle essayer de lui signifier que j’étais son homme, et lui conseille alors, si elle a vraiment envie de la ramener, de lui faire comprendre qu’elle est ouverte à ce qu'elle rentre avec nous ce soir. Au bout de quelques allusions bien placer de notre part a tous les deux, nous repartons donc avec cette jolie rousse qui a mon grand étonnement c’est laisser convaincre que la soirée risquer d’être plus sympas et chaude pour elle si elle venait chez nous. Je conduis donc et elles passent à l’arrière du véhicule pendant que nous nous dirigeons vers la maison. Ma compagne et la jolie rouquine commence à s’embrasser, a se caresser a l’arrière tout en me regardant dans le rétro. Puis avec un sourire me dit « maître voudriez-vous que je déshabille ce jolie petit minois pour vous?» je souris, l’autre perdu sous les caresses de ma compagne n’as pas tilté. Je lui répond que oui.Elle commence donc à la déshabiller, on ne craint pas vraiment de rencontrer quelqu’un, il est 4h du matin. Elle commence à la caresser de partout, puis me dit «maître voulez-vous que je la doigte pour vous?» cette fois l’autre viens d’entendre, elle sourit et dit «tu le vouvoie?» Ma compagne, un sourire au lèvre, répond « oui, parce que je suis sa chienne, sa chose, son objet, son esclave, sa soumiseet qu’il est mon maître». Moi dans mon rétro je n’en perds pas une miette. La rousse sourit, et ferme les yeux, trop prise par les caresses pour se laisser distraire par nos jeux. Elles sont la a l’arrière en train de se faire du bien. Puis ma compagne dit d’une mine coquine «tu veux bien t’occuper de mon maître toi aussi? Tu veux bien devenir son objet pour ce soir? Son vide couille? Sa servante?» . À mon grand étonnement l’autre répond que «oui, elle n’as jamais fait ça mais ce soir, elle aimerait bien essayer». Je pense que les doigts et la langue experte de ma compagne y sont pour beaucoup à cette envie soudaine de faire quelque chose qu’elle ne connait pas. Je souris à ma compagne dans le rétro mais reste dur, et lui rappelle que c’est sérieux, je regarde la rousse et lui demande si elle est bien sûr de vouloir faire ça. Je lis dans ses yeux l’envie et la peur en même temps. Elle hésite et me dit qu'elle ne connait pas, mais que si j’y vais doucement elle veut bien essayer. Je lui réponds de ne pas s’inquiéter, que je vais m’occuper d’elle doucement, pas à pas, qu’elle a le droit et le devoir de dire non si quelque chose ne lui plait pas et surtout de dire stop si on vas trop loin. Elle remue la tête pour dire oui. «Bien maintenant retourne t’occuper de ma petite salopeà moi» lui dit je pendant que je mate tout dans le rétroviseur.Elle se doigte l’une l’autre et s’embrasse en me regardant. Je les laisse se faire du bien, tout en les dirigeants. Puis je vois ma compagne qui viens vers moi, passe sa main, ouvre ma braguette, sort mon sexe et y met un préservatif.Elle prend ensuite la tête de la rouquine et la force gentiment à me sucer lui tenant la tête et lui tirant doucement les cheveux pour lui donner le rythme. Pendant ce temps, elle me caresse et m’embrasse dans le coup puis doigte cette jolie novice. Je leur ordonne d’échanger leur place, ce qu’elles font. Nous arrivons a ce moment la chez nous, elle se rhabille sommairement, et nous rentrons dans notre immeuble.Alors que nous sommes dans les escaliers je leur dit d’arrêter et de se mettre à genoux.Elle se regarde en souriant et s’exécute. Je monte quelques marches et sort mon sexe que je leur ordonne de sucer ensemble. Elles ne se font pas prier. Je demande alors à ma compagne si elle veut que je lui mette quelques gifles en même temps sachant qu’elle adore ça. Elle répond que oui et je commence.L’autre est un peu surprise mais continue. Je lui demande alors si elle souhaite elle aussi que je la gifle et réponds un peu gêné que non. Je lui prends alors tendrement le bras et la relève tout doucement, l’embrasse et lui dit qu’elle n’as pas à être gêné et que si elle ne veut pas, hé bien elle ne veut pas, et la serre dans mes bras doucement. Pendant ce temps ma compagne pose sa tête sur ses fesses et lui caresse les jambes tendrement. Je lui explique qu’on est là pour passer du bon temps ensemble, que ma compagne et moi avons des habitude mais qu’elle n’est absolument pas obliger de faire les même chose que nous.Qu’elle peut dire non, qu’on comprend qu’elle soit novice et que on s’adapteras a ce qu’elle aime. Si elle décide de suivre et que ça lui plait tant mieux, mais rien n’est obligatoire et tout peut être arrêté en disant stop à tout moment. Je la sens soulagé dans mes bras, elle est plus sereine et cela se sent. Je continue à la caresser et a l’embrassant tout en demandant à ma compagne d’embrasser mes pieds en s’agenouillant. Je prends alors la main de la jolie rousse et lui dit de me branler dans la bouche de ma compagne. Nous ne restons pas plus longtemps dans l’escalier et arrivons dans notre appartement. a suivre...
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Par : le 02/07/15
LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR c'est quoi ce truc de gnagna "restreint..." gnagna gna "ce membre a choisi" gnagnagna "confidentialité ..." gnagnagna Alors qu'on est tous masqué ici sauf Vlan01 qui est vraiment une autruche - ou un clebs je ne sais pas. Donc je découvre cette étrangeté en cliquant sur le profil de Hombre. Forcément après avoir lu l'article de Bdsm-mon-ami adressé à Wondersalope (je ne me souviens pas du titre, z'avez qu'à chercher ;p), je me dis: Oh putain ! C'est un morceau de Bdsm-mon-ami ! Et donc je demande Hombre en ajout d'ami. je rêve déjà d'interviewer Bdsm-mon-ami. Je tiens LE scoop pour le Fucking switch ! Hombre m'accepte en ami et...impossible d'accéder à son profil, et même de lui envoyer un message et là plus de doute : pour avoir un tel pouvoir , C'EST BDSM-mon-ami. Il vient tchatter avec moi et là aucun doute... : ce n'est pas Bdsm-mon-ami. Voici les questions que cela ouvre : Bdsm-mon-ami est-il séquestré par les GMMDNONNT ? Hypothèse renforcée par le fait que de nombreuses créatures douteuses sont inaccessibles, Poséidon par exemple POUR NE CITER PERSONNE LE FUCKING SWITCH NE FAIT PAS COURIR DE RUMEUR LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR Mais qui sont ces créatures ni maitres, ni Soumis, ni SWITCH ???? des GMMDNGONNT qui ont infiltrés le site ? Bdsm-mon-ami est il le dieu multiface ? Bdsm-mon-ami est peut-être en danger. Alerte à tous les switchs. Notre grand switch punk est peut-etre en danger ! LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR Traquons les créatures douteuses, recensons-les ou que qqn aille parler à Wondersalope vue que c'est la chouchoute à Bdsm-mon-ami, s'il est planqué , elle sait où. Que qqn contacte KoÏ, l'agent double LE FUCKING SWITCH / LE PREMIER JOURNAL D INVESTIGATION SUR BDSM.FR
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Par : le 01/07/15
Week-end surprise Samedi 11 Octobre J'arrive chez ma Maîtresse, avec, dans ma voiture, la chaise que je lui avais fabriqué. Une fois déchargée, j'ai du la monter au plus vite, pour le plus grand plaisir de celle-ci, dont les yeux brillaient d’excitation. Une fois fini, il ne fallut pas longtemps, pour que je me retrouve en tenue d’Adam, fixé sur celle-ci. Je dois vous dire, que c'était assez jouissif, de construire quelque chose dont on sait que l'on va être le premier à l'étrenner. Cela n'était pas pour moi la première fois, mais là ce n'est point pareil. C'est pour ma Maîtresse, celle qui m'a choisi et dont je sens son regard dans mon dos, devinant par ailleurs le sourire carnassier qui doit se dessiner sur ses lèvres. Elle l'attendait avec impatience, pour l'avoir vu se fabriquer petit à petit lors de nos discussions le soir sur skype, et elle avait déjà concoctée quelque chose pour l'essayer, l'épilation de mon torse! Pour cela, elle s'était munie de bandes dépilatoires, trouvées dans mes affaires, mais elle trouva celles-ci inefficaces et s'en alla donc quérir dans sa salle d'eau, sa propre cire. Elle la mit à chauffer, avant de m'en tartiner la poitrine, pour ensuite y poser des bandes afin de pouvoir la retirer. Comme, elle trouvait que cela n'allait pas assez vite, elle prit l'épilateur électrique, que j'avais eu le malheur d'acheter. Ouille, çà tire! Un vrai engin de torture ! Puis, pour terminer, elle entreprit les derniers poils rebelles à la pince à épiler. Je dus ensuite aller me doucher, afin de faire un nettoyage complet de ma personne. Quelques jours plus tôt sur le même site où nous discutons pratiquement tous les soirs, elle m'avait demandé si j'avais des vêtements noirs, car elle comptait me sortir, pour une soirée surprise. Tenue noire, cela veut dire «dress code» donc soirée en club, du moins, c'était ma première impression. Une fois que je fus douché, elle me passa au cou mon collier d'acier et fixa à mes poignets, les bracelets du même métal. Ensuite, je finis de m'habiller, chemise noire et pantalon noir. Pendant ce temps, ma Maîtresse, était, elle aussi, allée se préparer, regardant plusieurs fois l'heure, trouvant que l'on avait pris du retard sur l'horaire quelle avait prévu. Ceci me fit changer d'avis sur la destination finale de notre petite virée, mais je n'en dis rien à ce moment là. Une fois toutes les affaires préparées, nous sommes donc sortis de l'appartement pour aller jusqu'à son véhicule. C'était une première pour nous, pas le fait de sortir, mais celui où j'arborais, bien visibles, mon collier et mes bracelets. Je ne sais si vous avez déjà vécu cela? pour moi, oui! J'ai déjà été exhibé par une Domina précédente, mais dans un club privé vanille, mais là, c'est sur la voie publique à la vue de tous. J'étais à la fois excité et fier d’arborer l'appartenance à ma Maîtresse, mais j'avais aussi une petite appréhension d'être vu ainsi, ce qui je l'avoue donne du piquant à la situation. Nous partons donc, ma Maîtresse, me demandant de poser mes lunettes, afin que je ne puisse voir l'adresse qu’elle allait rentrer dans le GPS. En effet, une fois sans lunettes, il m'est impossible de lire quoi que ce soit. Je ne vois que des traits. Une fois fait, j’ai pu remettre mes lunettes. Ma Maîtresse, me demanda, si j'avais une idée, de l'endroit où on allait, je lui dis que oui, mais que pour l'instant, je ne dirais rien attendant pour moi la confirmation. On prit donc l'autoroute et le sens me permit de commencer à confirmer mon idée, que je lui confiais, précisant, qu'au début, j'avais pensé à une soirée en club, vu la tenue demandée, mais que vu l'heure à laquelle nous partions, cela était impossible, puisque le Clair Obscur n'ouvre qu'à vingt heures. Elle me dit que je me trompais et que nous allions bien au Clair Obscur et qu’elle ne mentait pas (de toutes manières, article 1: une Maîtresse à toujours raison !). Pourtant, nous avons largement dépassé le Cap d'Adge, donc la destination à laquelle j'avais pensé, était la bonne, ce qui se confirma ensuite. En fin de compte, c'était juste pour récupérer une personne dont c'était l'anniversaire, puis nous avons repris la route vers le Clair Obscur au Cap d'Agde. Ma Maîtresse l’avait rencontré lors du premier week-end Fessestivités auquel elle avait participé et elle avait apprécia sa maîtrise du BDSM ainsi que certaines de ses pratiques. Une personne que je connais depuis quelques années, pour l'avoir rencontré à plusieurs reprises. Mais qui n'avait jamais eu le plaisir de s'occuper de ma petite personne. Il s'agit de Maître Pierre. J'étais donc en quelque sorte son cadeau d’anniversaire! Le Clair Obscur, enfin, nous y voilà, ma Maîtresse avait donc bien raison! Après y avoir pénétrés et pris une boisson, ma Maîtresse et son invité, décidèrent, qu'il était peut-être temps de s'occuper du cadeau, donc de moi! Pour ceux qui connaissent ce club, ma Maîtresse m'attacha les poignets, (après m'avoir changé les bracelets, ceux en acier n'étant point pratique pour les suspensions), à l’échelle horizontale qui se trouve dans la première salle à gauche en entrant. Là, j'ai eu droit à une doublette de martinet, ma Maîtresse face à moi et Maître Pierre dans mon dos. Toute sa panoplie y est passé, (Martinets soft, lourd, chat à neuf queues). Après les martinets, j'ai eu droit au fouet, là aussi, je les ai tous goûté, (trois différents). Je puis vous dire, que Maître Pierre, s'en est donné à cœur joie de me maltraiter, ma maîtresse aussi d'ailleurs. Au moment où j'écris, il me reste quelques légères traces, je dis bien légère, malgré le traitement que l'on m'a infligé. Je puis vous dire, que j'ai dégusté, (cela pour ceux qui pourraient croire, que l'on n'a fait que me caresser légèrement le cuir). Ma Maîtresse, n'est pas tendre, lorsqu'elle manie la cravache ou le fouet et Maître Pierre, n'est pas en reste non plus, je pense que les deux protagonistes, pourront confirmer cela. Comme ces messieurs dames avaient besoin de reprendre des forces, (Ben oui, c'est très fatiguant de se mettre à deux pour tourmenter un soumis) nous sommes allés nous sustenter. Après cela mes deux tortionnaires décidèrent de me faire un glaçage à la bougie. Tout bon gâteau doit avoir un beau glaçage! Mais pour cela, il fallait un petit délai, le temps que les bougies arrivent à bonne température. Ils s’occupèrent donc, de mon postérieur, en me faisant agenouiller sur le prie dieu. Dieu qui d'ailleurs ne me fut d'aucun secours malgré mes prières silencieuses lui demandant de m'épargner cela. Ma maîtresse à ma droite, Maître Pierre à ma gauche, chacun à tour de rôle. J'ai donc eu droit à six sortes de cannes, paddle, ceinturon, battoir à tapis et j'en oublie peut être, n'étant pas en bonne position pour voir exactement ce qui se passait. Après cela, ils me firent allonger sur le dos, pour un nappage à la bougie. Ils en avaient mis quatre à chauffer, Maître Pierre, s'occupant de mon torse et ma Maîtresse, a trouvé beaucoup plus jouissif de s'occuper de mon entre-jambes et surtout d'une partie de mon anatomie dont elle a essayé de faire un moulage. (Putain çà brûle! J'ai résisté, malgré quelques gros mots, qui sont restés incompréhensibles au fond de ma gorge) Une fois terminé, ma Maîtresse, armé d'un couteau, entreprit de décoller la cire à l'aide de celui-ci. Étant toujours prévoyant et sur le ton de l'humour, je lui ai dit de faire attention à la partie basse de mon anatomie, qui bien que ne servant pas à grand chose pouvait encore lui servir pour quelques maltraitances. Cela terminé, nous repartîmes nous rafraîchir, personnellement, j'en avais bien besoin après les sueurs froides que j'avais eues. Les deux comparses, n'en avait pas fini avec moi, Maître Pierre, partit s’enquérir de deux autres personnes et j'ai eu droit aux élastiques, un truc qui a du être inventé par un super sadique! Pour ceux qui ne connaîtraient pas et qui voudrait essayer, voilà la recette: prenez un volontaire désigné d'office, un bon paquet de gros et longs élastiques, passer ceux-ci autour du corps de la personne, en partant des cuisses et en remontant jusqu'au dessus de la poitrine, une fois cela fait, chaque personne choisit un élastique, le tire et le relâche et cela ainsi de suite. La vache! C'est peut être amusant pour ceux qui tirent dessus, mais pas pour celui sur qui ils claquent, c'est vrai toutefois que cela laisse de belles marques! La soirée commençant à tirer à sa fin, ils décidèrent de s'occuper de mon fondement, pour cela, ils me firent agenouiller, et ma maîtresse prépara un préservatif avec dix baguettes chinoises, quelle m'introduit, après avoir bien lubrifié l'endroit, elle en a ensuite rajoutée quelques unes, mais cet endroit là, n'ayant pas beaucoup servi était assez réfractaire à son élargissement. Juste avant l'heure de partir, ma Maîtresse joua encore un peu du fouet sur mes fesses et ensuite, nous reprîmes la direction de chez Maître Pierre. La soirée nous ayant épuisé, nous passâmes le reste de la nuit chez celui-ci. Dimanche 12 Octobre Après une nuit réparatrice et un repas frugal, ce fut encore ma fête, bien que celle-ci tombe normalement le dix neuf Mai! Au programme, CBT, introduction de sonde urétrale, pour cela, ils me firent asseoir sur le fauteuil de bain de Maître Pierre. Ma Maîtresse m’y attachât, les chevilles et les poignets. Puis commença par m'introduire celle de diamètre six, elle réussit à aller jusqu'à la huit et demi, impossible d'aller plus loin. Après cela, ils tentèrent de me mettre une vis urétrale, mais leurs essais furent vains, celle-ci n'a point voulue prendre, ce qui a laissé perplexe Maître Pierre, qui n'avait jamais vu cela. Ma Maîtresse m'introduisit ensuite une sonde beaucoup plus fine, mais bien plus longue, qui lui permit d'aller jusqu'à la vessie et ensuite utilisa un rasoir électrique sans lames muni d'un préservatif, pour titiller mon gland et mes couilles, ce qui me fit tendre comme un arc, mes mains, serrant les roues du fauteuil à presque les faire éclater. Ensuite, on me détacha. Maître Pierre montra ses autres jouets à ma Maîtresse, qui voulu les essayer et bien sûr qui fut encore le cobaye? Moi! Elle essaya donc l'électro et ensuite les ventouses, qui elles ont laissées sur ma peau de magnifiques marques, encore visibles aujourd'hui. Au moins là ma Maîtresse a réussi à laisser sur ma peau quelque chose qui ne disparaît pas en quelques heures. Après avoir nettoyé tous les instruments dont nous nous sommes servis, il était temps pour ma Maîtresse et moi de reprendre la route.
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Par : le 30/06/15
Une semaine .... oui une semaine que tu me réclame ... Depuis notre premier contact réel , quel week-end nous avons passé ... mémorable !! Oui nos affinités sont bien réelles , je dirait que cela va même bien au delà de ça ... nous nous sommes retrouvés en totale osmose ...en tout ..!! Et depuis tu n as de cesse de me demander quand je viendrais de nouveau te voir , de mon coté ce n est pas l' envie qui m en manque , juste cette foutue distance qui nous tient séparés pour encore quelques temps. Tu joues avec ton manque , non tu ne l' exagère pas je le sais , tes nombreuses photos toutes plus suggestives les unes que les autres le prouvent espérant créer chez moi les mêmes sensations , et moi je joues au Dom qui semble s' en accommoder faisant ainsi monter une certaine pression chez toi .. Et que dire de nos échanges cam via skype ...là ça devient vraiment chaud-bouillant ! Suis souvent obligé de te recadrer , non pas que je n aime pas mais .... ton éducation passe avant tout .. sourire , j aime a créer une certaine frustration chez toi surtout que pour l' instant tu as encore du mal à faire certains de tes devoirs ... oh rien de bien compliqué ni de trop long à faire , mais ton petit coté rebelle ( sans cause ) revient sans cesse comme pour me provoquer , j aime ..oui j aime mais , ce n est pas pour autant que tu auras une des punitions que tu affectionnes tant , non , au contraire et afin de te remettre (déjà) dans le droit chemin j ai décider de te faire une petite surprise ... Dans certains de tes messages tu me supplies presque .... juste presque. Alors que moi j attend que tu me supplies carrément .... sourire Juste avant que je reprennes la route tu as glissé dans mon boxer la clé de chez toi ... hum sensation exquise que celle de ta main et de ta clé sur mon sexe ...j ai failli pas repartir.. Ce petit geste représente beaucoup pour moi car cela va bien au delà de ce que j espérais , du moins pas si tôt. Donc et alors que tu ne t y attends pas du tout je décide de venir te voir . Apres presque 7 heures de route me voilà arrivé chez toi , tu n y es pas , c est normal j ai bien calculer mon coup , j ai même trois bonnes heures devant moi pour tout préparer , j en souris déjà. Je sors mon paquet de post-it et je commence à y écrire tous les petits mots tels des petits cailloux qui te guideront toute cette belle journée. Sur le 1er collé sur la poignée de ta porte d entrée j ai écris " bonjour ma soumise , je suis là , dirige toi direct dans la cuisine " , j' imagine assez bien nombres d' émotions remonter d un coup en toi et te suppose même courant jusqu à la cuisine ou tu trouveras sur la table ...le 2ème post-it ou il est écrit " Déshabille toi entièrement de suite et va dans ta chambre " , j imagine qu aussi peu vêtue comme tu aimes à l' être il ne t as pas fallu bien longtemps pour te mettre nue .. sourire . Dans ta chambre sur ton oreiller j y ai déposer le 3 ème post-it avec écrit " cours aussi vite que possible aux toilettes ". Dans les toilettes sur le mur en face le 4ème post-it ou j y ai écris " encore perdu mais détends toi et profites en pour faire pipi " , le 5 ème se trouve sur la poignée de la porte des toilettes " va dans la salle de bain " , très peu de temps avant que tu rentres je t avais déjà fait couler ton bain et donc sur le rebord de la baignoire se trouvait le 6 ème post-it " ton bain est prêt , profites en bien et après... retourne dans la cuisine tu y trouveras le 6 ème dans le micro-ondes . Celui-ci n' était pas un post-it mais un plus long message dans lequel je te disais " Ma chère petite soumise , je t' imagine déjà bien excitée à l idée de me revoir , oui je suis bien descendu te voir , mais ...car il y a un mais , tu vas devoir patienter encore un peu et surtout bien faire tous les devoirs que je t ai imposé , tu as toute la soirée de libre pour te mettre au travail et demain matin tu m enverras les photos preuves de la bonne exécution de ceux-ci ... très bonne soirée à toi ma chère et tendre soumise ...... Tu me manques beaucoup ... Ton Dom qui t adore. A Demain !!
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Par : le 16/06/15
Mon Maître est passé Comme chaque fois ,il me prévient la veille afin que je puisse me préparer je me dois d'avoir une hygiène irréprochable donc longue douche intime quelque retouche d’épilation ,maquillage ,parfum je m'habille comme il le souhaite bas résille, escarpins ,corset a baleines acier noir bien serré, seins nus , les accessoires imposés cage de chasteté, plug et mon collier de chienne avec sa laisse,j'attend son arrivé Il sonne ,j'ouvre la porte ,j'entends "bonsoir Stefanie, es tu une bonne Chienne ?" je lui tend la laisse et me met a quatre pattes, nous allons au salon ,tout est prêt les boisons ,le martinet a longues lanières les menottes chaines et godes .s je suis accroupie a ses pieds les jambes bien écartées comme il aime ,je déboutonne son pantalon caresse son sexe ,et le met en bouche ,je le suce longuement ,mes doigts travaillent son anus ,il se retourne et, me tend ses fesses ,je le lèche et ma langue s'introduit le plus profondément possible ,il aime cela ,je le sais car son sexe devient très gros et dur ,moi aussi j'aime cela ,il m'appel sa petite femelle dépravée ,mon clito comme il le nome grossi dans sa cage ,et c'est assez douloureux . Il prend le martinet et,me fait mettre a quatre pattes ,il aime que mes fesses soient bien zébrées avant de me baiser ,puis il enlève le Plug et me demande si ma chatte est prête a le recevoir . j’écarte bien mes fesses ,je suis toute humide ,je suis lui demande "Maître prenez moi s'il vous plais " ,il m'encule d'un coup et me besogne longuement ,il tire par moment sur ma laisse afin que je me cambre bien puis je jouis dans ma cage il me fait lécher le résidu sur le sol ,enfin je vais pouvoir le sucer car j'adore lécher son sexe qui sort de ma chatte ,je le branle et le doigte jusqu’à ce qu'il décharge dans ma bouche a long jets . Il choisi alors un Plug de bonne taille me l'enfile en me disant que cette "Chatte " lui appartient il me pose aussi sur les seins une paire de pinces japonaise avec chaîne et ,tire dessus,je suis une vrai chienne soumise , dépravée et maso,e'il m'annonce t j'aime vraiment cela.je suis a ses pieds et nous discutons lorsqu'il m'annonce q'un couple de ses amis doit passer. la soirée ne fait que commencer. la suite au prochain episode Soumise Stefanie
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Par : le 15/06/15
Lui : A chaque fois qu’il rejoignait Bergamote, il s’y rendait à moto. Ainsi il combinait les plaisirs de conduire cet engin de la sagesse qu’il avait choisi avec maturité pour sa noblesse, sa majesté et la fougue qu’il lui inspirait, à l’image de ce qu’il était, lui, Masterlau. Il empruntait toujours cette même route qui le conduisait, comme piloté par un désir grandissant, au gré de la ville, de la campagne, de la montagne, de cette longue ligne droite, de cet ultime village jusqu’à cette zone commerciale qui s’achevait par la présence improbable de deux éléphants de taille réelle, en pierre, bizarrement criant de vérité, comme abandonnés là, dans un décor totalement décalé ! A partir de cet endroit, il savait qu’il lui fallait 9 mn environ pour arriver jusqu’à la porte de sa belle, qui, il le devinait, l’attendait d’une impatience qu’elle ne pouvait plus dissimuler… Cette étape marquait pour lui le moment où il laissait derrière lui sa vie vanille et conventionnelle, pas toujours facile à gérer car chargée d’impondérables, et qu’il laissait le Maître Masterlau sortir de son tréfonds pervers afin de réaliser de nouvelles prouesses pour régaler sa Bergamote. Ainsi, la puissante machine avalait les derniers kilomètres seule, comme téléguidée, le pilote étant plus automatique que réel acteur de la conduite. Il se préparait mentalement à la surprise du spectacle que sa douce n’avait sans doute pas omis de lui soumettre, dans ce goût exquis et raffiné qui l’excitait tant. Il repensait à tous ces instants magiques déjà partagés ensemble. Il la voyait sourire et adorait la faire rire. Il aimait voir son doux flip et l’imaginer détrempée, ses yeux bleus de soumise prête à asservir. Il revoyait en pensée son regard abandonné livré au plaisir qu’elle prenait sous sa coupe. Il avait hâte de la sentir salope et bourgeoise perdant son latin dans la succession de ses ordres toujours plus pervers, dans son souci d’obéissance absolue… Ces pensées lubriques provoquaient en lui un désir fort qui tendait son sexe malgré lui mais il laissait faire ainsi la déformation de son pantalon serré par la position sur la selle, symbole de sa virilité dont il était si fier ! Il imaginait ainsi les scénarii qu’il allait lui imposer et peaufinait en pensée la chronologie de ses envies sadiques. Le dernier rond-point franchi, il n’omettait jamais son clignotant gauche indiquant à tous que c’était bien là qu’il allait chercher sa jouissance extrême. Il faisait alors appel à toute son attention pour franchir, sans risquer un bête accident, ces ultimes mètres. Dans sa manière de conduire, il avait adopté depuis toujours la technique du double débrayage qui consistait à, alors qu’il baissait les régimes de sa moto, mettre un coup de gaz à la position point mort avant d’enclencher la vitesse suivante. Il adoptait la même technique juste avant d’éteindre le moteur, dans un vrombissement qu’il voulait tel un rugissement, signalant ainsi à sa belle qu’elle allait prendre, et ce, bientôt ! Patiemment, avec technique et sagesse, il parquait toujours son engin en marche arrière, juste là, sous sa fenêtre, de façon à ne pas avoir à effectuer cette manœuvre au moment du départ, tournant ainsi volontairement le dos à sa belle pour éviter de voir ses larmes qu’elle ne pouvait pas retenir et qui lui faisaient tant de mal… Il descendait de sa moto avec souplesse, toujours du même côté, après s’être assuré qu’elle reposait en tout sécurité sur sa béquille. Il levait la jambe ainsi plus haut qu’il n’aurait fallu, exposant ses belles fesses moulées dans un jean bien coupé qu’il portait à chacun de leur RDV. Lentement, il retirait ses gants, puis son casque, se tournant alors vers sa fenêtre pour lui faire découvrir son visage grave et sans expression, rangeant ensuite savamment ses gants à l’intérieur du casque, juste avant de retirer la clé du contact. Il empruntait majestueusement le petit chemin qui menait à l’entrée de la résidence de Sa, évitant de trébucher dans les veines causées par les racines de l’eucalyptus qui soulevaient le béton. L’entrée le marquait par sa fraîcheur et son odeur de propre, symbole de ces immeubles chics où sa chienne résidait. Comptant presque ses pas, il aurait pu se rendre les yeux bandés jusqu’à cet ascenseur qui le déposerait au quatrième étage, juste à la porte de son paradis éphémère. Dans la confiance absolue qu’elle lui avait donnée, il disposait de son propre code d’accès qui lui permettait d’entrer sans avoir à formaliser son arrivée autrement. Il reconnaissait le parfum de sa belle qui flottait délicieusement dans son appartement coquet, il la cherchait des yeux, elle était là, devant lui, désirable et sublime… Elle : Bergamote avait égrené les jours, puis les heures et enfin les minutes qui le séparaient des retrouvailles avec Masterlau. Elle attendait avec une impatience qu’elle n’avait jamais réussi à gérer ces moments de bonheur dont elle avait fait priorité de sa vie. Il lui laissait depuis longtemps libre choix dans son dresscode, elle connaissait ses goûts, elle faisait avec… Il avait confiance. Il n’avait jamais été déçu, parfois amusé, parfois surpris, il aimait ça, elle le lisait dans son regard ! Ils avaient négocié un consensus qui consistait à les faire se rejoindre, chacun marchant vers l’autre pour érotiser cette première vision. Ainsi, Bergamote, fétichiste de lingerie noire, avait renoncé à bon nombre de ses préférés pour privilégier le moins de tissu possible et obligatoirement blanc, Masterlau la préférant « à poil » -dixit- à l’exception d’un porte-jarretelle blanc, de bas assortis et d’escarpins. Non seulement il n’était jamais en retard, mais il était systématiquement en avance d’un quart d’heure ! Bergamote avait compris dès leur premier RDV cette petite stratégie qui consistait à la mettre dans une forme de panique. Elle souriait en y repensant et se gardait son quart d’heure supplémentaire à elle, de façon à ne plus jamais être prise au dépourvu… Il lui avait expliqué par avance le scénario de base, comme un planté de décor d’une première scène et tout ce qu’il attendait d’elle, avec précisions et exigences, tel un Chef d’Orchestre qui brieferait son équipe. Obéissante, elle avait fait les emplettes nécessaires à la réalisation de ses fantasmes. Elle avait préparé leurs jouets, complices de leurs moments lubriques. Lentement comme pour préparer une messe noire, elle avait nettoyé et installé tous ces petits objets si chers à Masterlau tant il savait les manier avec savoir-faire. Elle salivait d’avance à l’idée de voir une forme de pagaille par la souillure de tous ces engins qui pour certains exigeaient une excitation bien établie des orifices de la soumise…. Elle allait prendre, il venait pour cela, elle le savait ! Elle n’attendait que ça, qu’il la domine, l’attache, la fouette et la baise avec fougue, alternant dans cette forme de rage, caresses et fessées, baisers et frustrations… Deux jours auparavant, elle avait surveillé son alimentation de façon à réguler par le haut ses selles qui les auraient privés de leur activité anale favorite. Elle avait suivi ses conseils en pratiquant des étirements qui lui permettraient de la manipuler sans la blesser ni lui laisser de séquelles autres que les courbatures relatives à une suractivité physique qui n’allait pas manquer d’arriver ! Elle était soigneusement épilée, peignée et avait apporté une attention particulière à son maquillage qu’elle voulait léger. Son mascara était waterproof prévoyant ainsi des yeux mouillés qu’elle finirait par lui présenter dans sa dévotion, le fard à paupière était dans les teintes blanches ou argentées, selon la couleur des escarpins qu’elle avait choisis, le rouge à lèvres était de couleur clair, dans les roses naturels, le contour étant tracé au crayon fin pour mettre en valeur l’invitation en gorge du sexe de son Maître. Elle était fraîchement douchée, parfumée légèrement de cette essence démoniaque qu’il aimait tant, ayant renoncé à son Chanel n° 5 favori pour lui être agréable. Elle avait vérifié la qualité de son épilation, quant à extraire un poil rebelle qui aurait pu échapper à la vigilance de son esthéticienne à qui elle était fidèle depuis longtemps. Elle terminait toujours cette savante préparation dans sa forme rituelle par une retouche de vernis à ongles sur pieds et mains avant de chausser les fins escarpins qu’elle avait élus pour cette séance là, complices érotiques de la pièce qui allait se jouer sous la direction du grand Masterlau. Pas de musique, beaucoup de lumière pour préparer la scène du premier acte, elle guettait le lever de rideau le cœur battant, les bips du code de sa porte signant les trois coups théâtraux tant attendus… Ainsi, elle attendait le cœur battant, les mains tremblantes, les pupilles écarquillées, la chatte dégoulinante, les oreilles aux aguets à l’écoute du mugissement de sa belle machine sous sa fenêtre. Mentalement, elle le voyait, sans jamais le regarder par la fenêtre, effectuer toutes ces manipulations, comme un rituel, de rangement de son matériel de conduite dont il prenait particulièrement soin. Elle l’imaginait, marchant majestueusement vers son entrée sans jamais accélérer le pas. Elle le devinait patientant en attendant l’ascenseur. Elle guettait le bruit de la machinerie de l’appareil dont elle connaissait le mode descente puis remontée. Elle entendait parfaitement le bruit de la double porte qui s’ouvrait, puis les bips de sa porte, il était là !! De sa démarche féline et calme, il posait délicatement ses affaires sur la table, sans jamais rien faire tomber dans une habileté et une assurance qui en disaient long sur sa manière de manipuler avec dextérité. Il y avait dans son regard, une lueur fugace, digne d’un flash d’appareil photo jetable, qui traduisait sa joie de la retrouver. Sa lèvre inférieure était gonflée de désir et il maîtrisait son envie de se jeter sur elle, tant il était heureux de la posséder, là, bientôt, à son rythme à lui, selon ses fantasmes pervers… Elle lui renvoyait, comme un effet miroir, tout son bonheur d’être ainsi sienne, à volonté, sans retenue aucune, ses orifices dardés de désir pour le satisfaire. Il embaumait délicatement la pièce de son odeur naturelle, savant mélange de sueur et de tabac. Tous les instincts animaux de Bergamote étaient à ce moment en suractivité et rien ne lui échappait… Jamais un mot, ni un sourire entre eux, à ce moment précis, c’était inutile… Tout passait par le regard, là, maintenant ! ***récit écrit en collaboration avec Masterlau. Merci à Lui***
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Par : le 13/06/15
Au cours du week-end dernier, je devais rencontrer le Dominant vers qui je m'étais tournée et qui avait eu la patience d'attendre mon retour dans le bdsm. Je me présentais à Lui dans son fief et pendant nos ébats de bondage, de contraintes, je Lui demandais, s'il avait un collier, objet qui bien sûr n'était pas encore présent dans notre relation, vu que je n'étais pas officiellement sa soumise. Donc ainsi parée de ce collier qui me rappelais la condition que je vivais depuis bien des années, je m'inclinais à ses pieds et Lui demandais qu'il devienne mon protecteur et mon Guide. Je Lui jurais fidélité, Lui assurais mon respect envers Lui dans cette relation qui devrait aller en grandissant. Certains vont se dire, pourquoi ne le voir que comme mon Guide et pas comme mon Maître, parce que pour moi ce mot viendra spontanément à mes lèvres, quand mon esprit aura enfin acquis cette appartenance. Je n'ai jamais pu d'entrée, proclamer que l'autre était mon Maître et trop de monde à mes yeux se disent en relation Maître/soumise du jour au lendemain. Je ne porte aucun jugement sur ces personnes là, mais à mes yeux et surtout par mon esprit, je laisse les mots s'inscrirent eux même quand le moment est venu... Je ne dévoilerai pas son nom, car nous sommes d'accord tous les deux pour vivre cette relation dans l'ombre pour lui permettre de grandir dans le calme et la sérénité et si c'est Son souhait, un jour il me permettra de la montrer aux yeux de tous.
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Par : le 11/06/15
Texte sorti de mes sombres pensées. "Nous avons construit notre vie sur cette confiance. Cette confiance implicite que tu murmurais au creux de mes reins. Et tout ceci commença par des rires et du désir... Maintenant tout n'est que poussière. Nous nous disputons, nous nous battons. Nous nous tuons... Tout cela n'est que poussière. Tu prends la dominance mais je te l'arrache comme tu as arraché mon cœur, comme tu as volé mes pensées et ravagé mon cœur. Je t'appartiens, corps et âme et cette dépendance addictive aura raison de celle que jadis tu vénérais la souffrance et les vices. Et alors que tu affirmes ta puissante, que tu l'oppresse, moi ta soumise suffoque et se fane. Elle meurt dans tes bras. Et nous brûlons dans ce désir évidemment toxique. Nous nous disputons, on ne se bat plus. Debout au milieu de la nuit, caressant les courbes volubiles de ce corps qu'est le mien tu te rends compte... Que je ne suis plus rien. Que je suis ton objet. Tu as eu ce que tu voulais, mon amour, ma raison, mon cœur et mon âme. Ainsi ta domination est assurée." Cela n'est pas a prendre au sens premier
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Par : le 10/06/15
2ème partie Pour commencer, Vous allez enfin pouvoir utiliser ce matériel de Domination que vous connaissez bien. D’une main hésitante vous ouvrez la malle et sortez une variété de pinces, quelques godes, et les fouets, cravaches et paddles que vous préférez. Votre main devient soudainement plus assurée…… Les coups de fouet claquent, doucement au début. Votre maitre vous encourage. Une retenue touchante reste dans votre geste. Ce ne sont pas vos gémissements de douleur, ce sont les miens, ceux de votre soumis. Cela vous déconcerte. Vous hésitez, vous connaissez cette douleur, elle est vive, mais tellement intense et absolue. C’est un tel cadeau à offrir à son Maître. Vous vous ressaisissez, c’est le désir de votre Maitre. Le fouet claque un peu plus fort, les cris de votre esclave résonnent à vos oreilles. L’atmosphère change…. Vous vous sentez bien dans cette superbe tenue de cuir rouge clouté que votre maître vous a demandé de porter. Votre slave est bien attaché sur sa croix. Vous vous approchez …très près, lascive, l’esclave se détend, vous l’excitez tellement. Vous vous collez à lui, vous ondulez contre lui, puis de plus en plus fort. Les pointes de métal de votre robe lacèrent sa peau, il ne peut retenir des cris… cela dure… Une chaleur intense saisie votre bas ventre. Vous vous approchez de son visage à le frôler, avec un petit sourire cruel et croquez durement sa lèvre avec gourmandise. L’onde de plaisir vous submerge, les préliminaires sont bien finis. Cette esclave va s’offrir à vous totalement, il vous fera entièrement cadeau de son corps, de sa douleur, il sera votre jouet et vous allez en profitez comme jamais… (à suivre)
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Par : le 09/06/15
Bonjour à tous, c'est une belle histoire mélange de fantasme et de vécu, avec des personnages de fiction et des personnages réels que j'ai partagé avec un couple BDSM et que j'ai envie de vous faire partager.  Chapitre 1 1ère partie C’est d’abord sous le contrôle et pour satisfaire votre Maître que vous accepterez de dominer, c’est son plaisir que vous chercherez en vous appliquant à être une Domina parfaite. Le risque (mais est ce un risque ?), c’est de traverser le miroir, et de rencontrer cette jouissance de la Domination. Les instructions de votre Maître seront précises, il vous accompagnera à chaque étape. Je serai votre soumis, dès le premier regard, la première posture, l’atmosphère fétish sombre et inquiétante, vous imposez votre pouvoir vous êtes LA Domina. Quelques gestes suffisent : un claquement de doigt, une gifle, quelques claquements de cravaches…. Votre maître vous guidera. Des paroles pour montrer votre supériorité sur le slave : quelques ordres, des insultes, le verbe mettra la tension nécessaire. Ce slave qui traîne à vos pieds, Il faut maintenant rendre plus présentable : quelle tenue lui imposerez-vous ? Répondez au désir fétichisme de votre maître, c’est aussi votre propre désir : gainé de latex ou de vinyle…, en tenue de cuir avec sangles et harnais… bottes ou chaussures, avec des talons ou sans talons, ou bien vous opterez pour une tenue de servante que vous vous réjouirez de féminiser selon vos envies les plus inavouables. Votre soumis(e?) est bien en main, il est maintenant présentable. Votre maître est content de vous, il vous récompense et vous permet d’aller plus loin avec votre nouveau jouet. Il peut enfin vous servir : Slave Boy, pute, animal de compagnie,… vous allez oser aller au bout de vos envies…. vos exigences sont sans limites,….… (à suivre et à bientôt !)        
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Par : le 05/06/15
Le début de soirée est plus calme qu'à l'accoutume... Rien à préparer ou presque... Dehors, il tombe des cordes et demain matin, le réveil est bâillonné. Alors que le repas est pratiquement prêt, Il invite sa Douce à prendre l'apéro avec Lui. Moment agréable qu'ils ne peuvent savourer tous les jours à cause du rythme effréné, mais ils le dégustent avec plaisir... Sur le point de mettre la table, Il se léve et pose ses mains autour du cou de son Coeur. Joignant le geste à la parole «A partir de maintenant, tu es ma soumise jusqu'à ce que je te retire ce collier» - Non! - Inutile de te débattre, c'est ainsi ou tu t'en prends une. - Non!» Elle se débat, mais deux violentes frappes s'abattent sur ses fesses. Il se surprend presqu'à les avoir envoyées aussi fortes, mais il existe un Mot pour arrêter.... le reste, c'est de la rébellion. Une fois calmée, Il enchaine «Je te veux en tenue, jupe et tes bracelets.» Pas un mot ne sort tandis qu'elle va chercher ses affaires... A son retour, elle est comme Il veut, ravissante, même si elle n'est pas tout à fait à l'aise. Pendant qu'Il lui enfile les bracelets aux poignets et aux chevilles, Il lui détaille le programme à venir et s'assied à table. En la menottant les mains devant, Il lui ordonnede Le servir et la laisse s'aloigner dans la cuisine. A son retour, Il l'attend, mais ne fait rien pendant qu'elle pose l'assiette devant Lui. Puis, elle pose la sienne sur une chaise qu'Il lui désigne, à sa droite et mange ainsi à genoux. Des caresses lui sont posées sur sa tête, elle répond docilement... Le plat suivant est différent. Il l'attend, cravache à la main. Il l'arrête. Elle a toujours les assiettes en main quand Il lui soulève sa jupe. Du bout de la cravache, Il lui donne une petite frappe sèche sur la cuisse, puis une autre et une autre sur le sexe. Chaque frappe la fait sursauter plus ou moins discrètement suivant la puissance de la cravache. Par ses sautillements et ses plaintes de douleur, elle L'excite, bien plus vite qu'Il ne l'avait envisagé, mais Il continue. Quand le rouge clair s'installe sur ses cuisses, Il la laisse servir et poursuivre le repas avec Lui. Pas une plainte n'est émise, juste des gémissements de plaisir quand Il la caresse entre 2 fourchettes. Il sent que quelque chose cloche, Il ne la sent pas aussi libre que d'habitude. Aussi, Lui commande-t-il d'apporter la suite. Quand elle revient, Il l'attend avec des cordes. «C'est Moi que tu dois regarder et veiller à ce que tout se passe bien. Concentre-toi sur Moi, et uniquement Moi. Tout se passera bien et au mieux si tu ne considères que Moi.» A ces mots, Il la ligote rapidement et la fait poser sur la table, exposée, offerte à sa vue, bandée et bâillonnée. Il déguste ainsi la suite de son repas avec le meilleur ornement de table qu'Il puisse avoir, sa soumise. Docilement, elle se laisse admirer. Elle est magnifique, les cordes mettent en valeur tout son corps qu'Il a hâte d'en jouir.... «Passons au dessert!» Il la fait descendre de la table et, en lui retirant sa jupe, lui murmure: «Je veux mon dessert à point, prépare-toi» Il lui laisse les mains menottées et la fait asseoir dans le canapé. Ses mains guident les siennes vers sa chatte qui manifestement a aussi faim de dessert... Puis s'installant devant elle, « Je te regarde, applique-toi et tu auras une récompense...» Ses doigts s'agitent aussitôt sur un sexe en manque et des gémissements se font entendre. Plutot discrets, ils deviennent de plus en plus insistant, mais ce n'est pas assez. Un coup de martinet lui ordonne de donner plus de vigueur à cette masturbation. Un deuxième s'abat pour lâcher un cri à travers le bâillon. Ce n'est toujours pas assez. Sa soumise peut mieux faire et c'est une pince qui est posée sur un sein juste après un autre claquement, puis un autre et une pince est apposé sur l'autre sein … «Jouis pour Moi, c'est trop long! Tu devrais déjà être en train de voyager!» La pluie de coups de martinet reprend de plus belle et des claque s'abattent sur les seins. Soudain, elle se crispe d'une force incroyable en lâchant un râle de plaisir que le baillon ne peut bloquer. Son corps ondule par violent a coups, torturé par le puissant orgasme qu'elle vient de déclencher en elle. Sans attendre qu'elle en soit totalement remise, Il la retourne et se place derrière elle pour la saisir brutalement. Son sexe déjà durement raide disparaît en elle d'un coup, mais les puissants aller-retours qu'Il lui fait subir ont immédiatement raison de son Plaisir et d'autres orgasmes suivent aussitôt. Elle perd pied et tout contrôle tandis qu'Il la prend en possession. S'aidant des cordes pour mieux se loger profondément en elle, Il ne retient pas non plus des soupirs de plaisir, accompagné par ceux de sa soumise... Enfin, Son corps se met aussitôt à entrer en transe pour se crisper soudainement violemment. Ca n'en finit plus, tous Ses muscles ne veulent se relâcher suite à ce fabuleux orgasme.... Puis, se retirant doucement, Il la libère de ses contraintes et, avant de la débâillonner, Il lui glisse: «Ce soir, on est club. Tu auras ton collier.» Le ton est donné...
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Par : le 02/06/15
...Ou la petite liste des situations horripilantes vécues. 1. Dom dépité : Oui je vous pointe du doigt, vous, Dom mâle en manque qui se rabat sur un soumis parce qu'il ne trouve rien d'autre. Votre recherche est claire, vous voulez de la femme soumise ! Mais les jours passent ... "Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? - Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie"... Alors pour soulager cette cravache qui vous démange, vous êtes prêt à la pire des bassesses, UN HOMME SOUMIS ! Quelle horreur, quel dégoût... Mais bon... Ça devrait faire l'affaire.. Avoir des préférences, c'est tout a fait normal, mais si l'idée d'avoir un soumis ne vous a jamais effleurée l'esprit avant cette "traversée du desert", par pitié, laissez ce pauvre soumis tranquille. Le coeur n'y sera pas. Depuis quand le BDSM se pratique sans un minimum de passion ? Dans tous les cas, je refuse d’être un choix par défaut. 2. Dom voyageur : Vous habitez sur Paris et moi en Dordogne " Ce n'est pas important, je me déplace facilement", redescendez sur terre ! Allons... ce n'est pas faisable. Ouvrez les yeux ! Vous savez très bien qu'il vous arrive très souvent d'avoir la flemme de descendre vos poubelles en bas de chez vous !!!!!!! Alors traverser la moitié de la France pour un soumis, que vous ne connaissez pas ou alors si peu ? 3. Dom SMS : "Slt t rech ?" Economie de lettre, économie de réponse... Oubliez moi comme vous le faites avec vos voyelles. Vous ne vendez pas un solex dans un journal de petites annonces, vous ne payerez pas plus cher en faisant un petit effort. Pour les fautes, passons (ce récit en étant truffé, j'aurais bon dos de dire le contraire), mais ce gloubiboulga de lettres... Très peu pour moi ! 3 bis. Dominator vulgaris : "Salut lope/chienne/pute, t'es une bonne suceuse ?" Avant d’être un soumis, je suis un homme. Je demande un peu de respect, et une certaine correction lorsqu'on s'adresse a moi. Pas de respect = pas de confiance= pas d’abandon = pas intéressant = pas la peine = je vous ai demandé de ne pas insister = mais c'est terrible a la fin ! = stop ! = arrêtez ou j'appelle la police !!! 4. Dom à risque : Sans vouloir une personne ultra-expérimentée, j'aimerais au moins quelqu'un qui sait ce qu'il fait, ou alors tout a fait conscient qu'il est novice ! Je vous offre mon corps après tout et nous "jouons" parfois a des jeux qui peuvent être dangereux... N'est pas Félindra, ou Indiana Jones, qui veut et ce n'est pas parce que vous avez un fouet dans la main que vous savez vous en servir ! Je ne veux pas finir a l’hôpital, j'ai une trèèèèèès mauvaise mutuelle... 5. Dom bout de ficelle : Pour moi, le BDSM c'est jouer avec le corps et l'esprit. Avec de l'imagination et un peu de systeme D, on peut faire des merveilles, mais si vous souhaitez user et abuser du corps de votre soumis autant le faire dans de bonne condition et avec le matériel adéquat... Non, toutes les cordes ne sont pas utilisables pour attacher, non la laisse avec enrouleur de votre défunt youki/medor/sultan n'est pas forcement une bonne idée, non ces menottes cheap offertes par un ami potache ne seront pas du tout "safe"... Et rangez moi cette boite à outils, vous allez blesser quelqu'un... 6. Dom prétexte : Je ne suis pas votre bonniche. Si vous avez JUSTE besoin de quelqu'un pour faire le ménage chez vous, inutile d'utiliser le BDSM comme excuse pour faire récurer gratuitement votre maison, les chèques emplois services sont faits pour vous ! J'en ai déjà bien assez a faire chez moi...
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Par : le 31/05/15
Bientôt sur ce site la sortie d'un journal switch alternatif: le Fucking Switch Bonjour à tous et à toutes ! Ici sur Bdsm.fr, nous est enseigné l'art sacré du Bdsm. Dans ce lieu de haute culture et de non censure...tout baigne et tout progresse... Cependant une suite de phénomènes suspects ont amené certains d'entres nous à s'interroger... Certes il y a autant de pratiques du Bdsm que d'humains singuliers, mille et unes manières d'etre Maitre(sse), Soumis(e), Switch(e)....nous explique t on en ce lieu d'élection. Enfin officiellement. Ave-vous remarqué que Bdsm est notre ami à tous, non mais vraiment à chacun d'entre nous...étrange...que dire de la disparition de 43,4 % des auteurs des articles non validés ? Enfin quelle est exactement la zone d'influence des Grands Maitres et Grandes Maitresses Dignes de ce Nom de L'ordre de la Nuit des Ténèbres ? Le Fucking Switch vous propose une information rigoureuse tant sur les GMMDCNONT, que sur les réelles avancées et révolutions du Bdsm. D'autre part une enquête est actuellement menée sur ce mystérieux " Bdsm ton ami". Nous espérons pour ce nouveau journal comme reporters : le créateur de l'Internationale Switchuationniste, Vlan 01, pour ses connaissances historiques et politiques ainsi que son accès permanent aux archives de La Sacrosainte Eglise du Bdsm (bien qu'il soit pontifiant), Heartbeat,qui a défrayée la chronique en faisant switcher des Maitres, auteure de "Bdsm, sensorialité et émotion", "Plaisirs : comment les découvrir" pour ne citer que les plus célèbres (malgré son lyrisme) et Koï enfin pour garantir l'objectivité et la non propagande du journal. En effet Koï est en passe de devenir un GMDCN (dans 10 ans et un butage de switch) ; rien de tel que serrer le serpent sur son sein pour rester vigilant. Nous attendons confirmation de leur présence dans l'équipe de rédaction : Heartbeat et Vlan01 sont ficelés comme des saucisses et chacun affirmant que c'est l'autre qui les a attachés, ça peut durer encore quelques semaines, Koï est en train de répéter les 451 Catas, Les 224 mudras et les 6759 articles de l'étiquette de l'Ordre des GMMDCN... mais ces personnalités controversées sont pressenties à la tête du journal. Bien évidemment tout(e) Soumis(e), Maitre(sse) ou switch est invité à publier pourvu que ses informations soient fiables. Bientôt sur Bdsm.fr sortie de la première edition du Fucking switch !!! En avant première : Après le décès de trois informateurs, deux agents infiltrés chez les GMMDCNONT, et 5 hackers, la rumeur selon laquelle Bdsm-notre-ami est un switch anarchiste dont la devise est Baiser Des Salopes De Maitres reste non vérifiée. Le Fucking Switch ne sera pas un journal à sensation et ne propagera aucune rumeur.
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Par : le 29/05/15
Je n'ai plus de meute. Je suis seule. Je parcours la forêt de mes muscles puissants. J'aime les odeurs de terre et d'humus. J'aime chasser...biches, lapins, faons.... J'aime la liberté. Je suis seule.Une odeur ! Je hume. Odeur nouvelle. Je lève le nez. J'écoute. C'est ...c'est une odeur de chaud, de sang, de chair tendre. Mes babines se retroussent, je grogne. Je ne sais pas pourquoi.J'ai faim. Je piste. Je pars en chasse. Je poursuis l'odeur, mes pattes franchissant les distances de plus en plus vite, ...mulot, sapins coupés, cadavre, lapin,...L'odeur !Je cours. De plus en plus vite. J'arrive à la lisière. Arrêt net. Une silhouette. Un homme. Debout. Immobile. Un collier à la main. Sang, chair, chaud...mes babines se retroussent. Gibier ? Je tourne et retourne restant à couvert. L'homme se baisse lentement. Accroupi. Immobile. Appel....Je grogne. Gibier. Humain. Sang. Chaud. Chair. Carotide ! Je sais ! Courir et bondir, mordre à la carotide. Sang chaud...mort. Manger.Je grogne. Mon poil se hérisse. Je tourne. Je gratte la terre. Souvenir. Meute. Grand loup blanc avec une bosse sur le dos, femelles, mâles. La meute...courses, batailles. Le mâle alpha. Le mordre. Le mordre encore...jusqu'à ce qu'il me morde. Immobilisée oreilles couchées, gémissements de soumission. Nostalgie terrible de la meute...Je suis seule.Je regarde l'homme. L'homme me regarde.Immobilité.Appel.Je me déplace sans un bruit. Jusqu'à l'homme. Immobile. Accroupi. Mes yeux dans les siens. Ma truffe est contre son visage.Immobilité.Il bouge sa main, très lentement. Il l'approche de moi, effleure ma fourrure et...soudain referme le collier autour de mon cou.Douleur. Peur. Je me débat. Etouffement. Suffocation. Voile rouge. Voile noir. Désespoir absolu. Je hurle ma détresse à la lune.L'homme retire le collier.Je bondis de toutes mes forces. Je regagne le couvert de la forêt. Je me lèche. Je gronde. Mes crocs veulent déchirer. Détruire. Tuer. Je gronde.Je regarde l'homme.Appel.Ses doigts effleurant mon cou.Appel.Je vais revenir.Je suis déjà revenue...
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Par : le 29/05/15
Merci au(x) créateur(s) et administrateurs(s) de ce site pour ce lieu d'échange où règne il semblerait une liberté d'expression. Quel magnifique terrain de jeu! Novice dans le bdsm, comme tout humain j'ai une certaine pratique de la domination ;p. Manipulation, autoritarisme, etc.... Je ne connais pas les règles de courtoisie et de communication de ce lieu, et j'ai il semblerait trangressé des codes...mais peut-être les codes de la noblesse des Maitres de la Sainte Eglise du bdsm!!! J'entends et je respecte qu'il y a des pratiques très différentes de la domination, de la soumission et du bdsm. J'aime cette diversité. Pour ma part je revendique la switchitude! Nous sommes habités de tant de choses, nous tous humains, envie de destruction, de construction, amour, haine, ambivalence. J'ignore encore beaucoup des désirs qui m'animent, mais je revendique l'identité switch! Qui signifie pour moi l'affirmation de ma complexité et mes mouvements multiples. Je ne veux pas de l'étiquette de dominatrice ni de celle de soumise. J'affirme la singularité de chaque humain et celle de chaque nouage bdsm! Et je vous dis soumis du monde entier redressez-vous! Maitres déconstipez-vous! Rejoignez moi! Renversons les idoles pour ériger les nôtres! Quittons l'Eglise! Crachons sur les bibles et écrivons une nouvelle histoire! Plein de nouvelles histoires! (Marine sort de mon corps!) Oui l'enthousiasme d'arriver ici me plonge dans un lyrisme douteux avec des vibratos. Et je propose: l'ouverture d'un café pour soumis interdit aux Maitres où nous siroterons de doux breuvages nonchalamment en nous racontant des histoires ;p. Mon Maitre si tu me lis...je suis folle de toi! Mais cela ne regarde que nous, n'est-ce pas?
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Par : le 28/05/15
Le consentement éclairé Le consentement. Le BDSM requiert a minima le consentement des personnes ayant le désir de mettre en œuvre une relation dite “d’échange de pouvoir”. Le consentement est supposé être éclairé. Il concerne aussi bien la personne en désir de soumission que la personne exerçant son pouvoir de Domination. Le consentement n'est pas un acquis définitif. Le consentement doit faire l'objet d'une remise en question régulière, l'important est de renouveler la recherche d'objectifs communs, cela suppose une concertation périodique entre les partenaires. Le consentement éclairé. Pour être valable, le consentement doit être « éclairé », c’est-à-dire que la personne doit avoir recueilli et compris l’information nécessaire pour prendre la responsabilité de refuser ou consentir à tout ou partie des propositions faites entre les partenaires. L'information doit être simple, loyale et compréhensible, suffisamment exhaustive pour permettre ce choix en connaissance de cause. Les moyens pour réunir cette information sont multiples: communication avec le ou la partenaire, écrits, liste de pratiques, Internet, forums publics, discussions privées etc ... (c) Maxence Lascombe
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Par : le 27/05/15
JOUR 5 Le départ Je me réveille en petite forme un peu triste mal au crâne au ventre mes règles arrivent. Je m'extraie des couettes regarde l'heure galoper et mes pieds qui bégaient en descendant les marches, je vais pisser, je me réchauffe un café, tourne en rond dans l’étroitesse de mon cerveau comme un ventre en cage, je reviens te voir, me glisse contre ton sommeil. Tu remues, ouvres un œil. «Je venais voir si tu étais réveillé» Tu me serres contre ton corps chaud, tes bras m'entourent, c'est bon. Je m'apaise dans ton souffle lent qui somnole quelques murmures lascifs. Qui remue en quelques soupirs ronronnant. Et qui se charge peu à peu de ma présence en creux au sein de ta masse en latence qui s’anime, et contre mes fébrilités s’enhardie, s’appuie sur s’élance vers assiège mes émotions inverses frileuses fiévreuses qui me parcourent à l’intérieur ces larmes de fond qui m’affleurent aux paupières cet océan que je contiens par la force d’un orgueil que rien, rien n’effeuillera jusqu’au cœur. Le clair de tes intentions ne fait plus un doute dans l’obscur qui me ronge ce matin où mon départ m’attend et mon corps épuisé me lâche et me laisse saisie dans l’étau de ton désir pointant déjà son dard contre moi, chétive dispersée émiettée tenaillée de tourmentes sourdes et bouffies sous ton impatience qui s’échaude de mes frissons sans nom s’affaire sur mes vaines paralysies empoigne mes chairs évidées et impérieuses, me déchire le ventre qui lancine couleur rouge sombre. Je me laisse herbe frêle en pâture à tes appétits voraces et aux raisons sulfureuses qui t’envahissent à tes dépens et te poussent à t’épancher en moi par-delà tous mes états, et moi, et moi qui ne te refuse pas ce plaisir qui me coûte pourtant le prix du silence que hurle mon souffle coupé tu t’escrimes avec une virulence qui semble être à la mesure de l’empreinte que tu souhaites laisser en moi, ma tête cogne celle du lit au rythme de tes décharges je suis l’infinie secousse qui t’inspire et déborde de chaque pore de ta peau suintant de mille gouttelettes, fine bruine sur moi un volcan en mon centre enragé. Tu te retires. Du sang sur ton sexe. Sur mes cuisses. Dans ma tête peut-être. Je t’abandonne ce corps rompu tu me le rends saignant. A présent herbe folle écrasée sous le poids de ton dernier passage, reste étendue là froissée bouleversée et qui se redresse tout doucement en t’entendant dire «Hier soir en m’endormant je me suis dis qu’au réveil j’allais te faire l’amour très tendrement. Et puis je ne sais pas pourquoi, j’ai oublié». Tu embrasses le coin de mon sourire je hausse les épaules de mon ambivalence à aimer tant ce qui me pousse à vouloir traverser tête baissée mes peurs mes douleurs pour relever enfin le regard et le défi d’en vivre. *** Je passe le seuil de la porte que tu m’ouvres. «Merci pour tout» Je me retourne et te vois me regardant m’envoler sous le soleil frais piquant de ce matin qui m’inonde en autant de secondes qui crépitent avec toute la puissance dont se décharge l’éphémère. Rendue à ces rues éblouies, mon ombre cavale pour suivre mes pas qui s’égaient, elle épouse, fidèle, ces contours cruels qui me contiennent, m’enserrent, et menaçants m’enlacent de finitudes. Pour que profondément je m’investisse entière et multiple de sens. La ville est à moi, je cours. FIN Le début de ce récit en 7 parties est ici : http://www.bdsm.fr/blog/2022/journal-de-bord-d-039-une-soumise-1
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Par : le 27/05/15
JOUR 4 (suite) La surprise Tu te relèves, et je reprends quelques grandes respirations salvatrices, tes mains passent derrière ma tête et dénouent le bandeau. «Je te présente Olivier» Je mets quelques secondes avant de revenir dans un état où je me sens en mesure de répondre à ces présentations soudaines. Je redresse la tête et ouvre les yeux Me surplombe, toujours calé entre mes cuisses, cet homme qui m'observe de ses yeux rieurs. Un regard qui se transmet dans mon sourire. «Enchantée», dis-je en riant, car la situation m'amuse assez, sa grosse barbe m'attendrit, son corps large et tatoué me plaît. Tu es sur le côté, un peu consterné de voir que tu débandes. «Alors il te baises bien le barbu?», me demandes-tu, avec un clin d’œil à celui qui a changé depuis vos dernières entrevues. La sonnette retentit alors, c'est l'ampli que tu attendais tant, tu descends et me laisse seule avec ton pote, ravi de s'amuser encore avec mes lubricités. On descend boire un thé, je nous roule un gros pétard, il faut que je décompresse. Je reste en retrait des nouvelles que vous vous échangez, quoi qu'attentive et un peu impressionnée par la teneur des discussions. «Et maintenant tu vas te caresser devant nous», me dis-tu après un silence qui clôt cette petite trêve. Excite-nous». Je sens le sang qui me monte au visage j'ouvre des cuisses timides j'y faufile une main discrète je vous jette quelques regards furtifs Franche ta main d'un geste vient écarter mes genoux «Ouverte, offerte» Vous vous branlez en m'observant, en voyant mon corps nu se tendre pour vous. La situation me dépasse je ne sais pas quel spectacle j'offre, j'ai peur d'être ridicule face aux exigences de vos regards de vos vices, peur de ne pas savoir vous alanguir, novice. Tu me demandes alors de venir sur toi, et de m’empaler sur ton sexe dressé. «Que je t'ouvres bien le cul». Je t'enjambe, j'appréhende, je descends dos à toi tout doucement sur ton membre, impassible et patient. Je respire profondément pour parvenir à me détendre, mais la douleur dans mes fesses est vive, car je me contracte instinctivement. Tu me menaces. «Vas-y maintenant, car dans pas longtemps c'est moi qui prend le relais, et tu sais ce que ça veut dire.» Prise de panique de frissons d'urgence je descend encore un peu je gémis j'ai mal je souffle je descends encore m'agrippe à tes cuisses. Olivier s'avance et se pose, debout face à moi. Je lève les yeux vers lui. Il se caresse la queue, qu'il tend à ma bouche qui se trouve là, et s'entrouvre frémissante. Ses mains me poussent vers son sexe et me tiennent par les cheveux pendant que je le suce. Je m'applique, tout en jouant de mon bassin au dessus de toi, me laissant doucement apprivoiser. Je m'encule sur toi longtemps, et puis tes mains s'excitent sur mes fesses, tu palpes tapes griffes mes chairs, tu induis ton rythme ta vigueur et grognes ton contentement pendant que ton ami me presse sans vergogne la tête contre lui, ma gorge toute entière investie de son sexe, il prend plaisir à me voir ainsi suffoquer me rebeller en vain, et il profite, encore, de son ascendant. Je ne tiens plus mes muscles me lâchent mes cuisses ne sont plus qu'une immense tétanie je me relève flanche tu me soutiens Je tremble de tout mon corps je ne tiens vraiment plus sur mes jambes c'est du sérieux. Je suis invitée à monter à nouveau dans le plumard. J'avance à petits pas bredouillants, mais au fond de moi je jubile de me trouver si bien encadrée, et que le festin ne soit pas encore terminé. «Tu peux l'enculer si tu veux, mais vas-y tranquille elle en a pris plein le cul ces jours-ci» Ma tête pudiquement baissée vient confirmer tes dires. Mais je me dérobe sous ses tentatives de me pénétrer, j'ai trop peur, je le sens impatient et peut-être pas aussi indulgent que toi, trop pressé. Je ne me laisse pas faire Olivier s'allonge je le caresse et viens lui lécher les tétons sous ses encouragements. Je te sens venir derrière moi. «Alors j'y retourne» Et d'un coup tu viens te loger entre mes fesses. Surprise j'échappe un cri je me tords mais ton emprise est ferme, tu vas et viens déjà sans modération, mon corps sous tes impulsions bouge sur Olivier, que je lèche caresse suce Je le regarde et m'agrippe férocement à lui y plante mes griffes désespérées comme pour lui transmettre la violence de tes assauts en moi. «Elle m'a fait jouir juste en me regardant», dit-il soudain à ton attention. Mes cris suivent ton rythme fou tu t'emballes tu t'acharnes, insatiable, j'ai l'impression que tu veux montrer à ton ami à quel point tu te joues de moi avec quelle hargne tu te permets de me bousculer à quelle intensité tu m'as habituée ; les cris que tu m'arraches ressemblent à des plaintes qui se cramponnent Tu t'arrêtes, et regardes ton compère «On dirait que tu tiens la chandelle» «Ça va, j'ai joui quatre fois. Et puis je la tiens elle, ce n'est pas une chandelle». Je me redresse, vacillante, et lui souris. «Ça dépend...» Rires, échanges de paroles, il complimente mes seins, tu complimentes tout le reste, ma mouille autant que mes airs de sainte-nitouche. Et moi je suis là, face à vos corps détendus et vos regards sur moi avec ce sourire en coin que jamais je ne sais réprimer et c'est ça qui est bon. Ton ami se penche sur moi et m'embrasse. «Il faut que j'y aille» Je lui fais part de ma joie d'avoir vécu ce moment, et lui dis à la prochaine. Tu te tournes vers lui et confirmes : «C'est une invitation» Accolades, remerciements. Je t'entends parler avec lui, au seuil de la porte «Je voulais vraiment que ce soit toi». J'aime bien votre complicité. Elle berce ma confiance. *** On laisse aller nos pas repus parmi ces rues noires où résonnent les cloches du soir tombé sur nos ombres guidés par des étoiles qui ouvrent au dessus de nos têtes minuscules un ciel sans fond un froid qui perce nos peaux défient nos sueurs cet air qui nous passe au travers des os. Fin du 4ème jour (à suivre)
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Par : le 26/05/15
JOUR 4 La surprise Un réveil tout en caresses. Doux. soyeux, chantant s'insinuant presque partout, un réveil qui sent bon la languissance que tu orchestres de mes frémissements des tensions qui s'arrachent aux lambeaux de mes somnolences et qui m'étreignent sans mal sans armes autre que ta patience infinie à faire gonfler et s'épanouir cette petite montgolfière en moi comme une naissance qui n'en finit pas de fleurir tu m'emmènes jusqu'au bord du gouffre des vertiges qui me prennent et Et là, contre toute attente, tu enlèves ta main, te relèves, en disant gentiment: «ça suffit pour ce matin» J'y crois pas tout mon corps se rebelle à l'intérieur, refuse une si vaste cruauté, de voir d'un coup se dissiper tous mes enchantements, chaque pore de ma peau t'en veut terriblement mais seules mes dents se serrent en laissant échapper tout bas «Ah l'enfoiré...» Tu me sautes dessus «C'est comme ça que tu me remercies? Une insulte?» Je blêmis, tout de suite honteuse de ce que je viens de dire. Tu m'observes un instant. «Si tu veux que je te prennes, il faudra que tu me le demandes avec des mots crus». Je relève les yeux vers toi, commence alors à cerner ton jeu, mais ne pipe mot encore. Poussée une fois de plus dans les retranchements de ma pudeur. Que dire quand tout mon être se débat pour vivre l'indicible? Je bredouille «Euh... prends-moi?» A m'entendre, je me sens soudain si timide, ridicule, naïve, tandis que mon désir lui, rugit, furieux en moi. «Alors je l’ai prise, devant le regard déchiré et hagard des badauds», te moques-tu. Indulgent, impatient, bouillonnant, tu me pénètres aussitôt, et j'éclate d'un soulagement sans borne. «Tu croyais vraiment que j'allais te laisser ainsi?», me demandes-tu en t'en donnant à cœur-joie. Je ris d'avoir cru, bien sûr, à ce que tu sois bien capable de me faire ça, et je ris de comprendre que tu n'y résistes pas plus que moi, d'ailleurs. L'entrain qui t'habites m'emmène loin et vite, je jouis, je jubile, c'est bon et fluide, et puis tu continues de plus belle alors là, je sens une boule énorme monter en moi, surpuissante, et qui sur son passage défonce toutes les pauvres frêles et misérables barricades de ma forteresse, je me sens prise au beau milieu d'une fulgurance que rien n'arrête, et je hurle soudain c'est bien moi qui hurle ainsi, emportée au cœur de cette vague qui déferle immense, victorieuse, sur les rivages dévastés de mon abandon. Une clope. Un orgasme. Un précepte. *** «Comme tu as crié tout à l'heure», me dis-tu alors que nous finissons notre repas, assis sagement l'un à côté de l'autre. Je te souris, mais ne sais trop quoi répondre. Mes mots échouent à dire, craignent de ternir la force de ce qu'échappent mes cris. Tu embrayes. «Tout-à-l'heure, après ton café, tu vas aller prendre un bon bain, et puis tu vas attendre mon autorisation avant d'en sortir, ok?» Je suis prévenue depuis hier déjà que quelque chose était prévu cet après midi. Je hoche la tête sans sourciller, curieuse, amusée, ravie toujours de me plier aux jeux que tu concoctes à nos égards. Je lampe un café Fume un dernier pétard Tente vainement d'envoyer un mail qui s'envole obstinément, je réitère, en toute innocence de ce qui m'attend. Trépignant derrière moi, tu observes ces manipulations informatiques qui s'éternisent. Tu me parais pressé. Plus que d'habitude. Je finis pas lâcher ces commandes récalcitrantes sous la pression de ton regard et des insistances que tu émets pour que je file sous la douche, enfin. Ok, J'y vais, j'y fonds, ça fait du bien, c'est agréable, chaud, doux sur la peau et un peu angoissant quand même car tandis que je me sèche, je me demande en sourdine les raisons de ton si soudain empressement. Je m'assoie sur le bord de la baignoire. J'écoute. «Ça y est, je suis prête.», dis-je dans l’entrebâillement de la porte. Je ne sais pas si tu m'as entendue. Je patiente, j'écoute. Tu arrives. Attendri de me voir attendre sans mot. Tu m'embrasses, puis me noues un bandeau sur les yeux. M'attaches les mains dans le dos. Je laisse ma confiance entre tes mains, qui me guident à présent, m'invitent à revenir jusqu'au centre de la pièce. «Attends-moi je ferme la porte» Tu ouvres puis fermes la porte, j'attends, et j'écoute ce qui se passe autour de moi. Des bruits de tissus froissés, de métal on dirait, je me demande bien ce que tu es en train de préparer. Je te sens revenir face à moi, poser tes mains sur mes épaules. «Tu as compris?» Qu'ai-je à comprendre? D'un coup je pressens quelque chose mais je n'ose pas y croire. Je secoue la tête et murmure «Non, je ne sais pas» C'est comme si à cet instant j'entends ton sourire se dessiner largement sur tes lèvres qui m'observent. Et là, une sensation derrière moi me fait tressaillir. Une tout petite sensation m'envahit soudain, me happe toute entière, immédiatement. Il y a quelqu'un d'autre. C'est son ventre nu et poilu que je sens s'avancer doucement dans mon dos. C'est comme une immense panique qui s'empare de moi, soudain, d'une ampleur semblable à celle qui m'habitait quand je suis arrivée chez toi, la première fois, tu te souviens? Tout mon corps tremble, je ne peux rien y faire je m'avance vers toi subrepticement au fur et à mesure que ton invité se rapproche, celui qu'à ce moment je ressens comme ton double, son souffle chaud est déjà dans mon cou, ma tête en déroute vient se loger contre toi, comme à la recherche éperdue d'une rassurance, tu es ce pilier, solide, qui me connais quand je flanche, quand mes respirations sont courtes saccadées ravalées coupées et s'affolent, et là elles t'implorent à présent de saisir le summum de mes fébrilités en ces secondes interminables. J'ai le sentiment que tu souris encore, ravi de la situation. Vos mains jumelles se mêlent alors sur moi, je les sens complices, rieuses mais en proie à une avidité cannibale qui n'en finit pas de nourrir ces tumultes qui m'envahissent, et me laissent saisie tremblante effervescente Entre vos 1000 désirs naissants sur ma peau, cette surface entièrement érectile à cet instant-là, dans cette danse sauvage où mes pensées se distordent, autant que mes réjouissances se déploient, explosives sur les terres assoiffées de mes démissions. Ses doigts me visitent à présent le sexe, comme happés furieusement au détour d'un frisson d'impatience à venir s'humecter à la source de ma petite mort qui s'ouvre en moi comme un gouffre. Tes mains s'approprient mes seins mon cou mon souffle arythmé Vos bras m'encerclent et me pressent contre vos corps tendus, je sens l'épaisseur de chacun de vos êtres s'électriser au contact de mes défenses qui s'amenuisent. Je reçois une petite claque sur la joue. Nette. Inattendue. De la part de ton hôte, comme en signe de salutations distinguées. Puis deux autres, plus fortes, dans un mouvement un peu frénétique et curieux de rencontrer mes réactions face à l'adversité, face à son irrépressible besoin de s'assurer de ses droits sur moi, et de m'en rappeler le goût contrasté. Je suis palpée pincée modelée embrassée émoussée caressée frappée titillée provoquée surprise éprise prisonnière plaintive implorante aphone implosive parcourue ouverte investie éperdue d'une fièvre insatiable de vivre encore de tels états d'âmes et de corps corps multiples qui bruissent et froissent les polices de mes chaleurs en dérive sérieuse. «On va monter», dis-tu. Ta main sur mes épaules me poussent et me guident vers l'escalier que je gravis lentement, inassurée, chancelante, comme privée de mes moyens locomoteurs les plus élémentaires. Je m'arrête. «Encore une marche» Je sais oui, je le sens bien sous mes pieds qu'il y a encore une marche, je sais une marche ce n'est rien mais c'est la dernière c'est son unique et infernal attribut en ces secondes d'impuissance, mes forces me quittent, je ne parviens pas, je vais mourir d'abord après on verra, mes genoux plient, mes cuisses ploient, mon cerveau fait des bulles. Dysfonctions. Chaos. «Allez, insistes-tu, peut-être un peu amusé derrière moi, et très impatient sûrement. Monte cette dernière marche». Je rassemble ce qu'il me reste de folies pour me hisser enfin, et m'avancer doucement plus près encore, de ma douce perdition. Poussée en avant je tombe sur le lit. Et tout de suite vous êtes sur moi, je ne sais plus qui est où, une main force mon sexe, un sexe force ma bouche. Mon sexe qui hurle ma voix qu'on sexionne, la violence de vos face-à-face m'envahit entière et m'offre à vos élans qui se rejoignent frères en mon centre dont la boussole ivre s’emballe le Nord est partout le Sud est vertige Ton sexe impitoyable dans ma gorge qui fait des bonds j'ai le visage enfoui entre tes cuisses plus le temps de prendre mes respirations chaque seconde je crois que je vais crever pour ton bon plaisir étouffée sous mes cris interdits et gestes avortés mes cuisses investies de ses hanches sans remords mon sexe ouvert à ses embuscades de bienvenue mes mains toujours nouées mes yeux toujours aveugles Je ne suis plus que ce corps qu'on perfore qu'on dévore Je suis cette chair qu'on consume cette lune qu'on domine ces excès permis ces frayeurs lumineuses et puis je suis surtout et seulement une femme qui se libère ainsi du poids de ses années nubiles. De ce monstre, cette épouvante. Mon sexe. (à suivre)
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Par : le 25/05/15
JOUR 3 (suite) littérature J'ouvre un autre livre. Tu m'ouvres les cuisses. « Je lui décris la beauté de sombrer avec un homme, Tu y glisses ta langue de voyager avec lui tes doigts très loin, très profond, Tu joues jusqu'à ce qu'on appelle la petite mort, Je tressaille qui m'a toujours semblée, à moi, mes paroles entrecoupées très grande, de tes habilités bien plus grande que l'autre qui viendra un jour à me faire fondre sournoisement ployer par-delà ce vide et laissera mon corps rigide. vaincue. Dans la petite mort j'abandonne je flotte tu t'infiltres comme dans une eau très pure, au sein de ma bulle folle très légère, qui s'envole et se trouverait à des milliers de mètres si loin de la surface.» du monde. J'aime ce moment où je reviens doucement à moi, vers ta joie de me voir ainsi inondée, répandue, acquise. *** A ton tour tu tends le bras pour attraper un livre. Un tout petit livre dont tu caresses la tranche, en attendant que mon oreille se prête aux paroles qu'il renferme encore dans la patience de ses pages. Je rassemble mes attentions, recolle les fragments épars de ma conscience, concentre tout ce qui s'est violemment dispersé en moi, recoiffe mes sauvageries, réincarne ce corps tenu, sage et disposé à recevoir le flot des mots dont tes lèvres se mouillent déjà de lire. «J'écoute ton amour me retenir de mourir mes mots graves contre tes mots rieurs tu fais de mon corps lourd ton grand jouet tardif nous mêlons nos âges dans la coupe lubrique le temps s'immobilise entre nos corps conjoints je te soulève légère je te repose brûlante entre mes livres et tes lèvres mystère sans mot qui donne à nos élans le visage du désordre germes d'une poésie sauvage c'est comme un livre que je vois s'écrire immense et ivre vertige frère et sœur hérésie furtive fiancée je crois au génie qui te dévore l'esprit pendant tes insomnies aux cris que tu retiens et aux soupirs que tu leur prends pour en faire des murmures je crois en ton ventre petitement renflé et sa toute grande avidité je crois en tes sens jusqu'à tes non-sens de ton corps tu écris ton premier livre vrai viens que d'un baiser je t'étende et te vainque délicieusement viens régner sur le dernier empire que je puisse fonder et que je t'abandonne chaque mot tu le mouilles sur ta langue le fait fondre c'est ainsi parfois que je te fais taire alors que je t'écoute encore et que ta parole coule jusqu'en mes veines saoules j'aime ta paresse ton indolence moite tes volutes équivoques les feintes restrictions de ta chair alléchée j'aime ton imperfection volant en éclat je ramasse les éclats les rapproche les rassemblent un amour qui fou ne veut pas mourir de l'amour des fous tant pis si mon bonheur réussit à m'anéantir je guette l'accélération du temps qui nous sépare encore singulière percée des paroles de tes nuits ce monstre est là je le sens il palpite sous ta peau je le vois dans ton regard entre tes gouttes d'encre il grandit de ton art de faire chanter les cris en dépit de leur stridente origine folie fécondée dite et sans fin à dire vertigineuse utopie d'être pleinement soi-même son propre gisement retourné de fond en comble de néant en naissance je salue sans mot l'instant béni de notre mélodie relire ce bonheur à défaut de n'avoir su le garder cela obsède cela fait que parfois une paupière trop lourde écrase une larme imprudente loué soit le verbe de nous laisser seuls avec nos corps avec nos cœurs nos humains tremblements tout bouge tout cherche tout s'anime et imagine le petit monde de ma ferveur de toi mon bonheur est une présence titubante demeure la douceur du soir dans celle maintenant de tes matins je t'aime avec des sens des émotions du sexe du rêve de la gravité de l'humour des mots de la percussion et des cordes mais je ne pourrais t'aimer avec de la raison nous avons besoin de la folie pour savoir ce qu'aimer veut dire on s'accroche à nos corps à nos esprits on s'échange nos substances des richesses intérieures des horreurs aussi on se fouille on se transfère s'accapare on s'envahit on se fait des prélèvements l'un dans l'autre des offrandes farfelues ou bien définitives danse extrême et brève celle qui fait de deux vies une seule tornade laquelle en brûlant pend dans le vide advienne que pourra c'est un poète paraît-il mais non c'est un rythme avec de la carne autour mon rythme t'aime écoutes-le tirer sa contrebasse vers le haut du désir écoutes mes oraisons les crues qui trouvent de la piété à croire en l'impudeur viens ma mignonne débraillée t'asseoir sur mes genoux ils sont encore farceurs si tu savais combien je t'aime ainsi tombée de ta balançoire sur mon talus rêveur ce n'est que mon sang d'encore reprenant sa couleur au mensuel du tien dans mon paquet de nerfs une alvéole à miel renouer avec la naïveté des appétences premières j'écris sur la douceur comme si c'était une violence un assaut je t'écris sur un fleuve les sentiments mais j'écris sur une poudrière le verbe accords secrets imprévisible correspondance du soufre et des larmes je t'aime d'un cœur tantôt de troubadour quand la lumière m'égaie et tantôt de trouvère quand j'ai l'âme brumeuse je prend le bonheur au moment où il vient là où il se pose dans la rêveuse discrétion d'un charme qui sait qu'il va mourir ne pas rater une occasion d'aller à l'essentiel du périssable une histoire enchantée plus belle que mon histoire écrite vous serez vouvoyée pour terminer ce livre doux empressements à vous toucher à vous baiser vous entendre réciter de cannibales cantiques et quelle révélation que d'écrire l'amour tandis que se rapprochent de moi vos bruits de pécheresse vos silences coupables l'innocence de vos lèvres instruites par les vampires l'heureux scandale de nos accouplements a quelque chose de la douceur du temps quand le temps temporise une soie de mot plus chaude que la poésie plus orientale que la prose habille de vos printemps mon automne débraillé nous n'y pouvons rien après tout si nous nous sommes perdus ceux qui nous retrouverons ne trouverons que nous-mêmes.» Le livre est refermé, et sous ta main posée il murmure encore, soupire, se rendort. Tu te retournes vers moi. «Il y a dans ce texte beaucoup de choses que je voulais te dire». Je plane, bercée par le rythme de tous ces mots tendus vers moi, animée de cette musique qui cherche sans cesse à composer, à dire de sa plume la justesse de celle qui se joue dans nos corps, celle que nos frissons murmurent, celle qui cadence nos élans et nos doutes, comme celle aussi dont mes folies voudraient tant en éclater la portée pour s'accorder de la beauté jusque-là où l'existence dissone, grince et meurt. «Merci, c'est un beau texte», te dis-je seulement. *** Tu caresses ton sexe en me regardant. Le sang me monte au visage, des flux en tous genre me parcourent le corps. «Mets-toi à genoux» Tu viens derrière moi, pose une main sur mon dos, tu me cambres, m'ajustes, m'arrondis les fesses, en m'expliquant posément qu'il te prend à présent une sérieuse envie de m'enculer. Ta main se fait plus pressante, mon anus s'exclame et sursaute quand ton doigt s'y immisce, ma colonne vertébrale se tortille, tu te branles et me prépares savamment à ton intromission. Mes mains au sol sont celles d'un animal qui attend, cloué par sa docilité. Tu viens en moi un peu brusquement, je te sens nerveux et très excité, tu me tapes sur les fesses et puis agrippes mes hanches ; tout mon corps est un immense écho aux élancements qui t'emportent hors de toi et pilonnent féroces mes dispositions à t'apaiser mais tu ne t'apaises pas, je me cramponne et puis je ne tiens plus sur mes genoux je rampe presque, secouée transpercée éparpillée sur le sol j'ai l'impression que je vais m'ouvrir en deux tu t'acharnes de plus en plus fort mes hanches frottent au sol je ne crie plus je ne peux plus on dirait, je ne suis qu'un spasme sans queue ni tête sans début ni fin, et cette odeur de poussière et cette chaussette qui est là je m'y agrippe comme si comme si Tu t'arrêtes soudain, je ne sais pas si tu as joui, mais tu estimes sûrement qu'à présent, j'ai eu mon compte. Et je ne dirai pas l'inverse. Je ne me relève pas. Mon corps n'est plus que poussière. «Et maintenant tu vas te laver de ta merde». Je me hisse sur ce qui doit être mes jambes, et titube jusqu'à la salle de bain. Une fois que je suis dans la baignoire, tu poses un pied sur le bord et pisses sur moi. C'est chaud et humiliant. Tu passes ta main dans mes cheveux, je te lave le sexe. Et puis je lave mon corps, comme si ce n'était plus mon corps à ce moment-là, cachée dans la nuit tombante je fais couler l'eau sur mon silence. Fin du 3ème jour (à suivre)
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Par : le 24/05/15
JOUR 3 Littérature «Caresses-moi la queue», me dis-tu, alors que nos paroles échangent leurs premiers battements de paupières. Que tu n'hésites pas à me dire ce que tu attends de moi, en toute franchise, me rassure et m'encourage, quelque part. J'aime que tu profites de ma présence à tes côtés pour ne te refuser aucun des plaisirs qui te prennent. Je laisse courir mes mains sur ton torse, sur ton ventre, en joie d'être investie d'une mission qui m'honore, dès ce petit matin. Je prend le temps de te faire languir, mes doigts t'effleurent la peau et remontent doucement l'intérieur de tes cuisses, qui s'ouvrent imperceptiblement, comme les ailes d'un papillon. Mes mains s'insinuent sous ton sexe qui se tend, glissent au creux de tes hanches, reviennent, repartent, mes lèvres embrassent ton ventre, tes tétons, puis ton gland qui cherche sa mise à nu. Et là je te branle, délicatement, à l'affût des gestes magiques qui te saisissent soudain, et que tu savoures, sans équivoque possible. Je te branle et mes lèvres viennent baiser ton sexe, qui s'échaude et s'impatiente. «J'espère que tu mouilles bien, parce que dans trois minutes je te prends». Merci pour ta prévenance, mais je sens qu'il n'y a pas de souci à se faire de ce côté-là, et te caresser m'éveille à la conscience que ce désir que j'attise en toi sera à la mesure de la véhémence avec laquelle je serai prise, dans trois minutes. Si courtes et tellement longues. Je te branle de plus belle, et tu craques, soudain, me retournes sur le lit, attires vers toi d'un geste franc mes cuisses ouvertes, et me pénètres, impétueux. J'atteins un orgasme réellement libérateur, car je sens qu'enfin il y a quelque chose qui se débloque en moi. Toute mon appréhension de la veille s'est évaporée ce matin, mon étoile est là à présent, pour m'accompagner, sereine et bien au dessus de toutes mes déraisons. Tu jouis à ton tour, et éjacules sur mon ventre tendu vers toi, tu hurles le cri de ce loup, et je jubile à te voir t'abandonner à ce plaisir, défaillir d'une si tendre et violente conquête. Cette fois, il n'est pas trop tard pour les croissants, que tu ramènes en nombre sur la petite table. *** «Tu avais des lectures à me faire?», me demandes-tu, alors que mes mains caressent très innocemment la couverture des livres aux travers desquels je voyage loin, en ce moment. Alors oui, je lis. Pendant que ta langue s'immisce entre mes cuisses. «Des mots qui effleurent à la conscience et qui nous disent ce que l'on est alors qu'on ne le sait pas toujours coupable toujours vacillante on le fait quand même les yeux fermés juste avec le courage stupide de faire ce qu'on attend de moi une fille qui «cède» à leurs avances une femme qu'ils «sautent» est une «pute» le dégoût rend lucide la seule manière de se tirer du machisme c'est de s'en faire un plaisir on projette nos transgressions et nos rêves non pas ce que l'on est mais ce que l'on est en puissance âme pure et orgueilleuse prouver que cette image de dégoût ne correspond pas à l'âme et elles se regardent dans la glace lorsqu'elles ont du dégoût c'est comme un masque démoniaque mais c'est un masque elles veulent s'y confronter encore plus pour passer au travers irregardable et inconcevable se conformer dans ce plaisir honteux matérialité très prégnante de la chair passage vers l'immatériel vertige on s'évanouit dans ce corps-là c'est bien le corps qui jouit mais c'est un corps céleste j'étais morte de timidité et d'orgueil ce qui va souvent ensemble on n'est pas dupe de cette vulgarité et c'est tout de même mortifiant d'y succomber deux êtres exemplaires miraculeux incandescents et presque métaphoriques vivre son amour le temps qu'il prenne feu le temps qu'il vous embrase nous propulse hors du temps humain qu'est-ce que le sommeil c'est la démission de soi-même il n'y a pas de vie en dehors de l'éternité ou alors une vie très contingente très pauvre et étroite la vie humaine elle n'est pas mythique mais misérable c'est comme ça on revient dans le temps de tous les jours dans les contingences matérielles il peut y avoir une quiétude mais ce n'est plus une révélation de l'ordre de la transcendance tout est toujours à conquérir c'est toujours la première fois et quand ça cesse d'être la première fois ça cesse d'être tout court.» Je reprends mon souffle. «La sexualité humaine n'est pas faite pour se reproduire mais pour se produire c'est-à-dire être une conscience unique un regard merveilleux qui rend tout d'un coup visible celui qui le porte c'est désirer la personne pas seulement son cul même si évidemment ça passe aussi par là c'est un attrait irréversible vers une personne en entier vers un être corps et âme et alors que je n'étais pas une proie je peux tout-à-fait le devenir très vite me projeter dans l'illusion mais parfaitement lucide volontairement naïve évidemment fragile je déteste le discours sentimental quand c'est pour coucher avec quelqu'un balivernes sentimentales au rabais et stupides simplement pour que la pauvre crétine se croit aimée et que Monsieur se sente autorisé à rentrer sa bite dans sa petite caverne l'amour est une exaltation les deux corps qui s'étreignent c'est l'âge de pierre de la lumière c'est ça qui va faire jaillir l'étincelle ensuite ça n'existe plus c'est ça la jouissance c'est le corps glorieux qu'on peut avoir impossibilité qu'on a quand il s'agit d'aller vers ce qui est magnifique et beau de l'accepter et de le dire la timidité ça s'abat sur vous le masochisme c'est la désespérance de s'adapter à ce qui ne va pas reflet du romantisme ce qui ne peux pas être blanc on le rend noir on peut trouver un extrême plaisir dans la déchéance et la noirceur et on voit combien ça lui fait peur c'est presque une pure provocation faite à soi-même elle le fait pour s'obliger à l'admettre c'est une horreur inculquée une horreur acquise qui la diminue la religion c'est la vierge ou la putain il n'y a pas de milieu viol par exorcisme le viol ne me violera pas je suis un être peut-être pénétrable mais en réalité un et indivisible un être qu'on ne peut pas atteindre pour vaincre sa peur il faut faire ce dont on a peur il faut s'y exercer funambule armé d'un orgueil absolu». Résonne un silence teinté de ces paroles dispersées partout entre ces murs qui se taisent encore, et mon cœur qui cogne. (à suivre)
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Par : le 22/05/15
JOUR 1 (suite) Je lève les yeux vers toi: «Ça ne peut pas être trop fort?» Je me vois en reflet dans cette théière, elle qui nous a attendu, en bas, fidèle, patiente, toujours chaude et gonflée, exhalant une suave odeur de fleur, toute prête à être bue, encore, jusqu'à la dernière larme. « C'est meilleur quand ça infuse longtemps », J'esquisse un sourire métaphorique et porte le bol à mes lèvres. C'est alors avec un visage blême que je reviens des chiottes, et m'assoie, comme soudainement embarrassée, paniquée, honteuse, désolée et en rage, un peu tout cela à la fois, rampant sournoisement sous le vernis de ma pudeur. «Je crois que mes règles arrivent» Avec une semaine d'avance, elles me font l'effet d'une sentence qui me tombe sur la tête, un coup du sort. Injuste, dégueulasse. Une catastrophe, un monde qui s'écroule, que pourrait-on faire de moi, saignante? Je ne vais qu'inspirer une distance réglementaire, peut-être un dégoût un peu ravalé, d'ailleurs je me sens déjà presque coupable de cette indisponibilité de circonstances, puisque je vais avoir tôt fait d'y trouver une cause psychopathosexologique. Tu me parais peut-être un peu amusé par la vaine panique qui a pris possession de mes légèretés. «Détends-toi, prends les choses tranquillement, rien n'est grave.» Des encouragements et un état d'esprit qui m'aident à dédramatiser l'affaire, mais parallèlement je me catapulte au plus profond de mon utérus, histoire de lui faire entendre raison: «Ça n'est pas à toi de jouer, boucle-là encore quelques jours, je te revaudrai ça ». «Tu finis ton bol et t'es prête à jouer?» Tu es debout, tu m'attends. J'aquiesce, et termine mon thé à toutes petites gorgées, celles qui savourent. Tu as allumé des petites bougies qui donnent à la pièces des lueurs contrastées. Je t'ai entendu préparer des choses, choisies parmi les bruits insolites dont regorgent tes malles. Alors je me lève, et m'avance, nue vers toi. Tu me saisis un poignet, l'attaches à une menotte de cuir. Je regarde tes gestes, je vois mon poignet, docile, confiant, qui se laisse mettre hors d'état de nuire. Tu me rabats l'autre bras dans le dos, et lies mes deux poignets ensemble. Ma respiration se fait plus courte, attentive, en latence. Tu m'observes ainsi. Tes mains s'approchent de moi et je sursaute dès qu'elles effleurent mes tétons, dressés et sans défense. Tu me les pinces et ta voix murmure un plaisir naissant. Sur mes lèvres, un petit sourire trahit mon regard, fuyant, en proie. Je détourne la tête, tes mains remontent, et entourent mon cou. A ce moment ma nuque n'est plus qu'un frisson. Ma gorge se voit nouée d'un collier de cuir, et d'un cœur qui bat, qui se bat contre lui-même. Et puis une corde autour de mon visage, qui passe devant, derrière, vient enserrer ma tête. Ça dérape, tu insistes. Je n'aime pas trop cette sensation de ne plus pouvoir ouvrir la bouche, de ne plus rien pouvoir transmettre par l'expression de mon visage. Seuls mes yeux peuvent encore s'affoler. Tu m'allonges au sol, replies mes jambes et lies chacune d'elles, cuisse contre mollet, par de nombreux tours de corde. Je regarde ton grand tambour suspendu au plafond, flotter au dessus de ma tête, en sentant les liens se tisser contre ma peau. En sentant cette emprise qui s'élabore, méticuleuse. Cette immobilité me saisir, toute entière. Tu t'éloignes un temps. J'en profite pour tester mes marges de manœuvre. Réduites. Il fallait s'en douter. Je tressaille au contact d'une sensation froide sur mon sexe, qui va et vient, et puis qui s'applique par petites tapes sur l'intérieur de mes cuisses, mon ventre, et qui vient se frotter à ma fente. Ta cravache indienne. Je me tords comme je peux. Tu montes en intensité, ça claque de plus en plus fort sur ma peau, et je fais des bonds quand ça atteint mon clitoris. La douleur est vive et soudain je voudrais te supplier de ne pas insister plus. Mais je n'ai pas besoin, car tu te lèves. Un répit D'une seconde. Je te regarde et tu me surplombes. Tu saisis une bougie et la penches au dessus de moi. Je sens la cire chaude couler sur ma poitrine, mon cou, au creux de mon aisselle. Puis tu en prends une autre et verse d'un peu plus bas. Les coulées atterrissent sur mon ventre, suivent l'aine, et viennent irradier mon sexe. J'émets un cri, j'ai l'impression que la brûlure va me ronger la peau, mais déjà elle s'estompe peu à peu, la cire tiédit et se rétracte, emprisonnant mes poils. Tu me laisses ainsi, t'éloignes, et reviens prendre quelques photos. Ta main vient ensuite se lover au creux de mes cuisses qui tremblent, et il te faut ouvrir ce cachet de cire pour t'introduire en moi, d'un coup. Tes coups de reins se répercutent jusque au sommet de mon crâne, tes mains s'agrippent à mes seins, je sens une boule qui monte en pression à l'intérieur de mon ventre. «Je peux jouir?» Tu marques un long et cruel silence avant de dire : «Oui, vas-y.» Ça implose en moi, d'une manière violente et diffuse à la fois. Tu craches et m'enfiles un doigt dans le cul. Je blêmis. L'appréhension est toujours proche de la panique quand je sais que tu vas vouloir m'enculer. Ton sexe cherche le passage, force un peu. Je me tortille, tente de me redresser, comme pour implorer toute ta délicatesse. Elle est de mise, mais avec la fermeté que tu estimes pour déjouer mes dérobades. Ça me fait mal. Toujours au début, je n'arrive pas à me détendre, d'autant plus quand ton intromission n'est pas complète, et m'attend. Je souffle, je me concentre, et soudain tu forces la dernière barrière. Ce qui s'échappe de moi ressemble un peu à un sanglot... de soulagement. Là encore tu t'amuses longtemps de me voir me tordre, traversée par des sensations si fortes qu'elles refusent encore à présent de se laisser coucher sur le papier. Je jouis une nouvelle fois, différemment, avec quelque chose de plus sauvage dans mon cri. Mais je sens qu'il y a encore un endroit où je retiens, comme si je ne pouvais pas me laisser aller totalement. J'ai l'impression que ces jouissances me sont arrachées, elles éclatent comme des ballons de baudruche, dont il ne reste ensuite plus que des lambeaux... Tu me défais le bondage du visage. Je me sens libérée, tout de suite. Et puis tu m'embrasses, m'aides à me redresser, dénoues une à une les boucles qui m'enserrent les jambes, ça fait des dessins rouges incrustés sur ma peau, j'aime bien. Je caresse ces empreintes, qui bientôt disparaîtront, elles. Je vois s'approcher une lame brillante dans ta main. Doucement, très doucement, elle vient gratter les écailles de cire qui perlent sur ma peau. Je retiens mon souffle, frissonnante sous la caresse de ton couteau. «Ça va?», me demandes-tu, alors que mon corps est assis sur le canapé, et que ma tête semble sûrement partie loin. «Oui, oui, je redescends». *** Rhum, Sushi. Échanges, réconfort. J'ai l'impression de m'être retrouvée catapultée à cette nuit tombante. Tout ce que je viens de vivre me paraît former un grand tourbillon au sein duquel je me suis tant laissée égarer, que je crains déjà ne plus être en mesure de me le remémorer fidèlement. Ensemble, on retrace quelques grandes lignes, ma plume court, succincte, sur le papier que tu me tends, le temps n'est pas encore à l'étoffe de ces quelques mots griffonés. On opte pour le film "L'art de la pensée négative". En grand écran sous la couette. N’a-t-on pas mauvaise conscience, avant de s'escrimer, de se mélanger encore férocement ? Jusqu'au milieu de la nuit... Tu te retournes, sur le dos, à bout de souffle. Je reprends le mien et t'adresse un regard, furtif et un peu désolé: «Coriace, hein?» Puis je reste un moment à fixer mes mains qui tripotent un peu méthodiquement les plis de la couette, comme s'ils pouvaient m'aider à formuler des pensées de plus en plus obsédantes. Tu te tournes vers moi, et je te sens m'observer. Sans mal, tu décryptes évidemment mon silence: «Tu as quelque chose à me dire?» Oui. Je pense à l'empreinte que va laisser ce tatouage sur moi. En moi. Irrémédiablement. Demain. Alors je t'explique les peurs qui conspirent, louvoient, à l'ombre de mes élans. Je te parle de ces distances qui se creusent avec mes amours, de mon effroi à leur dire ce qui m'émoustille tant. Je te fais visiter le cœur du désir qui me prend, en traître qui détrône mes prudences, me laissant là, face à ce vent fou qui tourne les pages noircies de mes nuits blanches. Et j'imagine le dessin de mon étoile, mon futur tatouage, offerte, qui s'étire comme je me livre, toute crue, comme je me jette, dans la gueule d'un loup. L'aube sera rouge. Fin du premier jour (à suivre)
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Par : le 21/05/15
Ce qui suit est le récit du vécu de ma soumise sur cinq jours de l'hiver dernier. Chaque mois elle vient passer quelques jours chez moi. Cette fois, exceptionnellement, je lui avais demandé de mettre par écrit les faits marquants de son séjour. Tout ce qu'elle y relate s'est déroulé comme elle le raconte. JOUR 1 A peine me suis-je assise dans le bus, je mouille déjà. “Bon courage", m'a dit mon ami, "Et amuse-toi bien“ avait-il ensuite ajouté. Je regarde défiler les rues mornes sous la lumière éteinte de ce petit jour pluvieux, en pensant au récit que j'allais te faire de mon séjour chez toi, et à ce qu'il allait falloir que je garde comme lucidité pour y parvenir. Je pensais à ce que j'avais pu oublier d'important, et sentais monter les premières effluves de mon excitation, cette petite odeur pourtant si puissante, si rassurante, qui m'enveloppe et m'entête. Le temps de l'attente est délicieux et atroce. Mon regard ressemble à ce brouillard où l'on se perd, dans le flou des silhouettes qui s'estompent. Mais ma pupille perce et brille par delà son égarement. Même si les fantômes de mes peurs que je fusille m'attendent au tournant. Le bus fait sa routine parmi les flaques et les maisons. La radio du conducteur grésille quelques nouvelles du monde, macabres, que je ne reçois que par bribes inaudibles. Je ne cherche pas à écouter, ma conscience se perd dans un univers sonore lointain, à l'image de cette brume opaque dans laquelle je me réfugie. Le bus arrive, se range, j'entre dans la gare ferroviaire, et j'arrive sur le quai en même tant que mon train, comme si c'était moi que ce train venait chercher. Comme si mon voyage glissait sur des roulettes. Pas d'accrocs, pas d'histoires. C'est un nuage qui me déposera devant chez toi. Et c'est seulement là, quand je passerai derrière la vitrine, que soudain les tumultes me réveilleront à ces quelques heures volées à mon sommeil, à cette nuit passée comme tombe un éclair. Gorgé d'attente, mon sexe remue en moi, se tourne, se retourne, gronde et soupire. Montpellier. J'arpente les rues pavées sous une bruine glacée, devantures fermées, regards de quelques errants enfermés dans leur triste dimanche matin. Je trouve un bar ouvert, m'assoie en terrasse abritée, froide et déserte, et commande un café. Je lis, j'écris, je grelotte mais brûle à l'intérieur. Mes yeux se dirigent régulièrement vers l'heure qui tourne, lentement quand on l'attend, impitoyable quand on la redoute. Tu m'as dit de venir saoûle cette fois, et la vessie pleine. Alors ce sera un pastis s'il vous plaît. Et une grande carafe d'eau. J'aime regarder les gens qui passent, les réalités qui se croisent, furtives, fugitives, qui s'ignorent. Une cigarette. Un pastis. Encore un autre. Peut-être tu dors encore. Peut-être tu fonds dans ton bain, tu savoures aussi la consistance que prend le temps, dans ces moments-là, où la circonstance ne peut être qu'elle. Je ris soudain de sentir ma conscience s'émousser, mon écriture commencer à se tordre. Des bébés sous plastique, des talons qui claquent, des secondes qui s'étirent et disparaissent les unes après les autres, des baguettes de pain à la main, des téléphones à l'oreille, des pas qui savent où ils vont, des gouttes qui mouillent mon carnet. Un autre pastis. Une voiture qui démarre, un parapluie qui s'ouvre. Quoi de plus normal tout autour de moi, mais tant de pensées sulfureuses qui courent vers toi, titubent, éprises, en proie, trépidantes. Allez, une dernière cigarette. L'heure se fait pressante, mes frissons m'envahissent. L'aiguille s'emballe sur le cadran. “Je peux vous régler ?” Je dois encore passer aux chiottes pour enfiler une jupe, m'insérer un objet dans le cul, comme tu me l'as demandé. Et la culotte en boule au fond du sac. Il est midi, tu m'attends, je me presse, même si ce n'est pas facile quand l'alcool s’ajoute à mes fébrilités. J'arrive, ne t'en fais pas. En vrai, je n'en finis pas d'arriver. *** Je sonne. Tu m'ouvres immédiatement. Comme la première fois où je suis venue chez toi. Pour moi le message est clair, cela trahit quelques impatiences bouillonnantes contenues derrière cette porte. Tu refermes, tournes la clé et me regardes, et puis le temps s'arrête un instant. “Tu es en retard”. Tu t'approches et m'attires contre toi. Je sens ton corps qui me presse, le mien qui fond déjà. J'aime. Je jubile de ce moment-là où le contact s'établit soudain, électrique. Je suis là, debout, et tes mains me parcourent, galopantes, avides, elles lisent toute mon appréhension, elles surfent sur mes frissons, provoquent mes seins, et soudain passent sous ma jupe d'un geste franc pour venir se coller à mon sexe. Je sens ton souffle qui s'intensifie, tandis que je retiens le mien, dans une écoute tétanisée de ce qui se passe, là, en bas. Mon ventre est explosif. Tes doigts glissent sur ma mouille, ton excitation s'emballe et ta main me pénètre d'un coup, sans préavis. Un petit cri s'échappe de ma gorge, de surprise et d'exaltation. Tes gestes sont sans détour, ils savent ce qu'ils cherchent, et ne s'en cachent pas, c'est un plaisir pour moi de ressentir ça. Tu saisis ce qui dépasse de mon anus. 'Qu'est ce que c'est ?” “Un genre de maracas” “Ça me plaît. Tu as envie de pisser ?” Moi, honnête : “C'est pas encore irrésistible.” “Alors on va boire un thé. Et après on sortira. Des questions fusent dans ma tête. On sortira ? Où ? Que va-t-il me demander de faire cette fois ? Je n'ai pas trop le temps de m'attarder à y chercher des réponses que je me retrouve face à un grand bol de thé fumant. J'ai presque regretté d'avoir dit ça, car mon envie de pisser gonfle en moi plus rapidement que je ne l'aurai imaginé. Tu t'assoies et me dis de venir plus près. Je lève les yeux vers toi, tout en sentant mon palpitant s'emballer, et je fouille ton regard pour y lire quelque intention machiavélique. Je m'approche de toi, prudente. Tu me saisis brusquement et je me retrouve cul nu sur tes genoux, livrée à des mains qui ne pardonnent aucun retard, aucun manquement aux exigences. Je sens qu'elles savent laisser présager de leur virulence à venir, en s'appliquant d'abord d'une force mesurée, vive, mais supportable. Une force qui contient en latence toute l'intensité rageuse, imprévisible de ton rapport à moi, catalysée par la vue soudaine de mes fesses, envieuses et terrorisées à l'idée d'absorber les secousses de ta punition, de tes humeurs. Tu me fesses, me frappes de plus en plus fort, je me tords, mon esprit s'affole, la douleur qui se transmet dans ma chair me pousse dans un état où la peur et la confiance que j'ai en toi s'affrontent férocement. Jusqu'où pourrai-je ? Jusqu'où ira-t-il ? Mais tu t'arrêtes en disant : “Ça ira” Et moi je suis là, à peine arrivée que déjà toute secouée, mes sensations mises à vif. Je me redresse le corps traversé de milliers de tremblements, le cerveau s'évertuant à reprendre le contrôle de la petite bicoque que je suis devenue dès ta première tempête. *** “Buvons le thé”. Tu me demandes quelques nouvelles, tu me fais part de ta satisfaction quant à la photo de moi que je t'ai faite parvenir pour ton défi, on discute, ça nous détend et nous attendrit un peu. Mais mon ventre gonfle et se tend, et arrive le moment où je t'exprime que là, j'ai VRAIMENT envie d'aller pisser. Que c'est du sérieux. “Ok, alors allons-y.” On se lève. Moi je me dandine, les mains sur mon ventre, légèrement pliée vers l'avant, ça presse, ça presse. On met les vestes, écharpes et parapluie pour sortir et traverser ce temps dégoulinant qu'il fait dehors. Sous le parapluie et contre toi tu m'emmènes parmi les rues, entre les gouttes. Je m'en remets à tes pas, à tes intentions, je ne sais pas où nous allons, mais pour l'heure, je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose que sur la contraction que je dois faire pour retenir ma vessie de son besoin plus qu'urgent de se relâcher. Ça devient insupportable. Je m'arrête et je souffle, pliée, mes mains retenant mon ventre comme si j'allais accoucher. On arrive dans des rues plus passantes, on rejoint la place de la Comédie, et là tu me demandes si je suis déjà allée manger chez McDo. Un peu interloquée, je réponds qu'une fois a suffi pour ne plus me donner l'envie d'y retourner. “Eh bien allons-y”. On entre. Il y a pas mal de gens, à table, debout, mais moi je ne les regarde pas, je n'ose lever les yeux du sol, de ce carrelage mouillé et un peu sale de ces jours de pluie et je me presse contre toi comme pour m'y cacher, dans l'attente craintive de ce que tu projettes de faire ici. Tu m'invites à monter les escaliers. Des gens qu'on croise, des voix, du brouhaha, ta main dans mon dos. Arrivés en haut, tu marques une pause, et tu me dis : “Maintenant, tu vas pisser ici, tout en redescendant l'escalier, et en te dirigeant tranquillement vers la sortie. T'inquiète pour la jupe on fera une machine. Vas-y, lâche tout”. Je ne me suis pas dandinée plus longtemps, mon corps ne m'aurait de toute façon pas laissé le choix. Alors ok, j'ouvre les vannes. Je sens que ça me coule le long des cuisses, que ça imbibe ma jupe, je ne regarde pas les gens mais je les entends tout autour, et toi à côté qui me regarde, amusé, et qui dis: “Ça y est ?” La honte et la détente se sont unies en un seul flot que je vois jaillir de sous ma jupe et qui s'abat à mes pieds. Je n'y crois pas, c'est un Canadair que j'ai entre les jambes. On redescend l'escalier. Ça continue de couler, j'en fous partout jusqu'en bas, ma jupe me colle aux cuisses, je presse le pas, et ça y est je crois que c'est fini. Je pousse la porte, et nous voilà dehors. Tu caches une certaine hilarité, et moi... je ne sais pas trop ce que je cache. Les regards ne m'ont pas humilié, je les ai scrupuleusement évité, mais c'est la première chose dont je me suis inquiétée. “Oui, il y a des gens qui t’ont vu, ça c'est sûr”. Nous rentrons chez toi, d'un pas plus léger qu'à l'aller. Juste avant d'arriver, tu me passes la main sous la jupe, malgré les passants qui arrivent à notre hauteur et tu te mets à agiter mon maracas, qui est toujours là, lui, et qui attend qu'on en joue. Ça va très vite. Tu le remues à l'intérieur de moi, en tirant un peu, et tu me dis: “Pousses!” J'obtempère, et tu tires d'un coup sec. Là, une vive douleur me fais vaciller et m'épauler au mur, à ma droite, salutaire. Peut-être pendant ce temps tu considères l'objet, et je t'entends me dire : “Oh, excuse-moi, j'avais sous-estimé sa taille...” Tes bras m'encouragent à te suivre. Nous y sommes. Tu tournes la clé, et nous passons nous réfugier derrière les quatrièmes de couverture. *** Mon regard tombe sur mes chaussures. De la merde. “Je crois bien que c'est la tienne.” Morte de honte, je m'empresse d'aller nettoyer ça, puis me débarrasse de mes vêtements mouillés de ma pisse et les fourre dans la machine à laver. Tu fais couler un bain. Je m'assieds dans le salon, me roule une clope, et je m'évade dans les volutes de fumée qui dansent au ralenti dans la pénombre. Un calme revient en moi. Tu m'invites à venir dans le bain, mais avant tout... “Tu vas avoir droit à un lavement. Assieds toi sur le bord de la baignoire.” Tu me penches, m'insères le tuyau dans l'anus, et envoies de l'eau. Je sens mon rectum se gonfler. Se gonfler. SE GONFLER. “Tu le sens quand c'est assez” Tu enlèves le tuyau, me dis d'aller aux chiottes, puis tu recommences l'opération une deuxième fois. Voilà, j'ai passé mon baptême du lavement, ça va, c'est pas si méchant. Enfin, je me glisse dans l'eau fumante qui m'attend, avec l'impression que je vais m'y dissoudre entièrement. Je me prélasse. Le son de mon cœur s'amplifie dans l'eau, mon souffle en ondule la surface, mes pensées se dilatent, s'évaporent, j'ai tant besoin de ces moments-là, où je me retrouve, moi et mon corps dans une communication de l'indicible. Je regarde mes mains sortir de l'eau, aller et venir sur ma peau, caresser mes genoux, glisser sur mon ventre. Je me réconforte, je m'apaise. Et petit à petit, se rassemblent les fragments de moi-même éparpillés, apeurés, tremblants, voraces, honteux, délirants et raisonnés. Je me frictionne avec tout ça en me rendant à l'évidence : c’est bien moi, dans ce corps, fendue de ces multitudes, et c'est avec tous ces visages que je m'apprête à te rejoindre. Tu as préparé une salade, c'est là que je me rends compte de ma faim. Un sushi. Un autre. On parle, ça fait du bien, tu m'interroges sur les instabilités de mon domicile, je te réponds par ma détermination à ne rien lâcher, malgré les pressions, malgré les coups de blues. Nos échanges sont simples, doux, attentifs. Une touche d'hydromel en fin de repas. Et bien sûr, une grande théière. Ces réjouissances culinaires en cours de digestion, tu m'invites alors à te suivre à l'étage: « On va dans mon lit? » Ce n'est pas un ordre, mais je n'y résiste pas mieux. Mon cœur fait des bons, et je t'emboîte le pas, ravie. Et je sens monter en moi le colimaçon de mon désir, à mesure que je grimpe ces marches, qui s'effondrent une à une après mon passage. Derrière moi, plus rien n'existe. J'avance, je ne peux rien faire d'autre. C'est si bon. Le moelleux nous accueille, nous enveloppe, nous attendrit. Je sens tes mains qui se promènent, qui cherchent en moi là où c'est doux, là d'où mon souffle prend sa source, j'ose à peine te caresser tant tes gestes sonnent juste et m'éveillent, partout, ou presque. Tu me fais languir. Je me tends, me tortille, mes effleurements t'agrippent à présent, mes caresses te grifferaient presque le dos. Et puis tu me regardes. « Dis-moi des mots » Je m'inquiète, et répète, comme si je n'avais pas bien entendu : « Des mots? » « Oui, parles-moi comme tu sais si bien m'écrire ». Prise au piège. « Des mots, quels mots, des mots pour décrire l'impossible, des mots pour...» Tu me pénètres. « ...dire tout ce qui me traverse... » Je parle entrecoupée de mes cris « ... des mots qui ne savent plus rien... qui s'exaltent et meurent... » Je m'emballe. Je ne sais plus ce que je dis, emportée par tes élans, mais quelque chose en moi ne cède pas. C'est si fort, mais c'est trop fort. On cesse. Tendresses. Mon corps est toujours sous tension. « J'ai mes résistances... peut-être elles t'embarrassent...? » Tu ne réponds pas, il se peut que ma voix n'aie été qu'un murmure inaudible, comme un frisson qui se cache, une peur qui somnole. *** (à suivre)
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Par : le 19/05/15
"Toi qui entre ici abandonne toute espérance... - Ah ben sympa ! Mais je suis ou exactement ? - EN DORDOGNE PARDI ! MOUAHAHAHAHA ! " Bienvenu dans le no kink's land que nous partageons avec la Corrèze, le Lot et la Creuse. Mon dieu pauvres Creusois ! Je compatis... A moins d'avoir un gout prononcé pour le sexe avec les anatidés (coin!), vous ne viendrez pas dans ce département merveilleux pour vivre vos fétiches ou goûter aux joies du BDSM avec des partenaires élevés aux pommes de terre Sarladaises. Ici tout pousse, sauf les aspirations SM et si l'on trouve pléthore de truffes sous les chênes il sera bien difficile d'enfouir la votre sous des chaines. Sans internet point de salut ! Il n’était pas rare dans certains coins retirés que des gens sacrifient des vierges en offrande au Dieu ADSL; celles-ci étant en voie d'extinction, les gens se contentent maintenant de menacer de mort le service client de leurs fournisseurs d’accès à la moindre défaillance de la ligne. Il va vous en falloir de la patience et de la pugnacité si vous avec l'espoir de faire des rencontres et on frôle la science fiction si vous visez des rencontres de qualité. Mais ! MAIS ! MAIS ! Tout arrive ! Ce serait mentir que de dire le contraire, car même moi, petit soumis coincé entre une meule de foin et une tranche de magret, j'ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables. Si parfois ce n'etait que des rencontres fugaces ou si pour X raisons les chemins se sont séparés, ces instants magiques valaient bien toutes les traversées du desert ! Si, si, j'vous jure ! Mais enfin puisque je vous le dis... Alors vous, amis isolés, gardez espoir ! Discutons, ouvrons nous aux autres, osons ! Si nous sommes loin de remplir un abri-bus pour faire un Munch, il ne faut pas baisser les bras pour autant (sauf celui du fond avec les auréoles) car la persévérance finit toujours par payer ! Encore faut il y croire .
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Par : le 17/05/15
Il est à son travail depuis ce matin, quand elle se lève. Il ne devrait plus tarder, ayant pris son après-midi. Tout en se réveillant, elle se dirige vers la cuisine. Elle s'arrête. Par terre, un papier, écrit, l'attend.... Ce n'est pas ainsi qu'elle avait prévu sa journée... Enfin sur la piste cyclable, Il envoie à toute allure son vélo sans risque de faire une mauvaise rencontre avec une voiture. Il y a toujours les autres cyclistes ou des lapins qui peuvent traverser, mais Il peut rouler à sa guise. Dans une heure, Il saura …. Dans l'appartement, le cœur battant par son cyclisme de retour de bureau, Il écoute. Pas un bruit … Aurait-elle...? Peut-être … Cette fois, c'est l'excitation qui Lui fait battre le cœur … Aurait-elle…..? Peut-être … Après avoir jeté un œil dans tout l'appartement, Il la trouve, couchée sur le lit. L'éclat de sa peau est resplendissant sous ce soleil d'été qui passe par la fenêtre. Elle est chaude.... la caresse de Sa main la fait tressaillir, mais seul le tintement de ses menottes perce ce silence si étrange, paradoxal.... Sa main remonte vers son cou, entravé par son collier et la lanière en cuir du bâillon qu'Il lui avait ordonné de mettre pour L'attendre. Il termine sa caresse sur sa tête, serrée par un bandeau au doux tissus. Fixant la laisse à son collier, Il la fait descendre du lit et mettre à genoux sur un coussin au sol. Puis, Il s'assied face à elle. «N'es-tu pas fière de M'appartenir? « Un signe de le tête Lui répond. «Alors, redresse-toi» fait-Il en faisant remonter ses seins avec Sa cravache. «Je te félicite, tu as respecté mes consignes.» dit-Il en contemplant sa soumise. «J'espère que tu as passé un bon moment à te préparer, m'attendre ainsi....» Elle fait à nouveau signe de tête, tout en bombant d'avantage sa poitrine, exigé par une claque de la cravache. «J'ai prévu une surprise pour ce soir, récompense de ta journée. Mais pour le moment, je vais te donner celle de m'avoir fait cette agréable surprise.» A ces mots, Il s'approche de la bouche de sa soumise, membre tendu. C'était une première. La première fois qu'elle L'attendait ainsi et qu'Il assouvissant ce fantasme. Il n'attendait pas mieux que sa soumise s'offre à Lui, en se faisant désirer. Sans attendre, elle prit sa queue juste après avoir perdu son bâillon. «Doucement... déguste». Il la regarde faire, faire des va-et-vient, doucement.... «L'attente n'a pas été trop longue?… Pas trop vite, j'ai dit.... Ne sois pas pressée, tu vas avoir toute l'après-midi...» Il prend sa tête entre ses mains pour la forcer à ralentir. Elle en voulait plus, le jeu de la frustration bat son plein. «Suffit!»Il se retire, la bâillonne et empoigne la laisse. Se dirigeant vers le salon, Il la fait asseoir sur le divan et lui met ses talons. «Ma soumise va me servir, et mangera aussi à Mes côtés.» Sur ces mots, Il l'abandonne pour la cuisine. Il aime cuisiner; le temps passe. Aveuglée par le bandeau, seul le tintement de casseroles lui dit que son Maître ne sera pas la tout de suite... Peut-être prend-Il tout son temps … Les menottes sont défaites et le bandeau retiré. «Tout est dans la cuisine. Sois fière de me servir, et Je serai peut-être plus rapide pour la suite».Acquiesçant de la tête, elle ne manque pas le petit sourire qu'Il a au coin de la bouche. Tout était prêt dans la cuisine; son Maître avait disposé tout le menu dans les assiettes, il ne restait plus qu'à servir. Elle dépose l'assiette devant son Homme, qui lui indique aussitôt de s'asseoir à côte de Lui. «Pas toujours facile, la patience, n'est-ce-pas? Non, Maître, vous avez pris votre temps en plus. Je ne t'ai pas réveillé ce matin, et tu savais à quelle heure j'allais arriver. Je ne parlais pas de ce moment, Maître Ha? A vous attendre sur le divan, c'était très long... Il n'a pas à m'attendre, tu t'offres à Moi. Cette après-midi, je fais ce que je veux de toi et la seule chose que j'attends de toi, c'est que tu me sois constamment offerte – et disponible, évidemment. Je le suis, Maître Je sais, ma Fierté, je sais. Et c'est bien pour cela que j'avais décidé de consacrer cette journée exclusivement à nous 2. A présent, mange et maintiens le bon niveau de Service». A ces mots, elle s'exécute et ne tarde pas à rapporter la suite du repas. Ils ne parlent presque pas, mais des regards sont échangés, Il la caresse à différents endroits du corps, du bout des seins jusqu'à son sexe, bien humide. Elle lui dépose un baiser dans son cou, Il frissonne. Brutalement, Il la saisit par la nuque, colle sa bouche à la sienne et la remplit de sa langue. Emporté par la fougue, se lève, la plaque contre le mur, soulève sa jambe tandis que l'autre main fouille son intimité. «Tu sais ce que ça peut te coûter cela? Oui, Maître Tu serais trop contente que je continue cette punition ... Oui, Maître! Ce n'est pas le dessert Je suis votre dessert C'est trop simple» La relâchant, Il lui remet les menottes et la fait rasseoir. «Je veux un dessert à point, tu comprends ce que Je veux dire?» C'est sur ce clin d’œil qu'Il revient avec 2 religieuses au chocolat, son dessert favori. Elle l'apprécie de la Main de son Maître, qui prend plaisir à lui offrir ces choux fourrés. Quand elle eut fini, Il lui remet le bandeau sur les yeux et la prend par son collier. Il l'installe sur la table basse, à genoux, face au divan. Prenant son temps, Il menotte ses mains dans son dos et l'embrasse, avant de la bâillonner avec une boule. «Tiens-toi droite et fière», dit-il en entamant son dessert, assis face à elle. «Je t'aime, ma soumise». <Fin de la première partie>
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Par : le 12/05/15
L'appréhension avant ce shooting. .. plus osé, plus intime. .. je me sens seule, trop seule, vais je pouvoir? Pourquoi faire cela? Exprimer une émotion? Voir ce que je suis. .. cette femme sexy, offerte, obscène, vissieuse? Je me maquille, en Domina. .. maquillage sombre, noir, prune... cheveux attachés, strict... string résille, pantalon noir moulant, débardeur en résille, seins nus ou soutif noir? Les accessoires. .. cravache, gode ceinture noir, plug rose, rosebud... la pression monte... le miroir. ..tailleur, robe moulante? La séance se termine... l'esprit un peu ailleurs je réalise doucement ce que j'ai fait. .. On a commencé doucement, moi vêtu de noir... cravache. .. puis avec le gode ceinture, main sur mon sexe dur. .. Je retire mon pantalon. .. à travers la résille on aperçoit mon rubis. .. Je troque le debardeur pour une guêpière, enfilele tailleur... strict, sexy... Domina... je joue devant l'objectif, allumeuse... sévère tentatrice. .. Je me penche pour enfiler mes bas, retire string... mon cul joliment décoré est ainsi photographié... la séance se poursuis... je me dévêtis. ...une fois nue j'étalle langoureusement de l'huile sur ma peau... sur mes seins, les fait pointer. .. à genoux... cuisses ouvertent, offerte telle une bonne soumise, reins cambrés, je me caresse... mords délicatement ma lèvre, suggérant le plaisir, ma tête renversé. .. mes tétons entre mes doigts.... Puis ma main descend doucement sur mon sexe... s' y love... je simule ... un peu... Viens le miroir que je pose au sol, le plug qui trône. ... je joue avec, le suce, le léche...l indécence. .. j'ai honte un peu ... beaucoup.... rien que d' écrire cela, d'y repenser. .. Ma main rejoint mon sexe, besoin de me vider... mes doigts retrouvent cette zone si sensible... la titille. .. le plaisir m'envahit, je m'y abandonne, me laisse submerger... un premier petit jet...je poursuis encore, plus... encore oui... mon corps cède. ..se laisse envahir, .... j'ejacule, dans ma main, le liquide coule... encore... c'est fort...intense.... les images du shooting défilent. .. le plug...le miroir.... les va et viens....
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Par : le 11/05/15
Pendant six mois, tu as su toi mon dos, me rappeler que notre santé est avant tout celle qui nous permet de vivre. Après mettre fait rafistoler et sagement avoir attendu que cela se remette en place, je piaffais d'impatience de savoir si j'avais encore en moi cet instinct et cette envie de m'incliner devant l'autre. Oh bien sûr, la crainte de ne pas être à la hauteur, la peur de devoir redémarrer et cette léthargie forçée m'avait endormie l'esprit. A mes côtés, un Tigre savait attendre, patient que la petite étincelle revienne et de laisser nos routes se croiser de nouveau, m'a permis après quelques hésitations de laisser la place que j'occupe depuis 10ans se mettre en place. Une soumise est soumise de par son esprit avant tout et si cet esprit reconnaît ce statut là, il ne reste plus qu'à laisser le corps répondre à ses envies et ses désirs. Alors Monsieur le Tigre, à vous de m'entraîner dans votre sillage et à vous la lourde tache de faire revivre, celle que vous savez et percevez au fond de moi. Vous savez que je ne peux encore subir certaines choses et je sais que votre patience arrivera à ses fins. Sans rire, c'est instinctif chez moi, mais vous savez aussi que je sais exprimer quand cela ne va pas ... Alors laissons la route se construire, suivant notre chemin et tout cela dans la confiance et le respect.
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Par : le 11/05/15
Jeudi la sonnerie de la messagerie me fait sursauter. «Frédéric comme prévu nous nous verrons ce week-end! Toutefois ne prévoyez rien en nourriture nous n'irons pas chez vous, prenez avec vous un nécessaire de toilette, serviette, et des affaires de rechange. Vous porterez un slip. Et vous serez à 15heures 30 vendredi à notre rendez vous. J'ai une surprise pour vous!» «bien Madame» ____________ Je suis à genoux. Nu. La salle voûtée est chaude, mais je frissonne, les murs de pierres sont parfois vides, parfois couvert d'ustensiles. Fouets, cravaches, chaînes et menottes pendouillent en ordre. Je dois attendre ici, à genoux et nu. je dois garder mes yeux au sol, si quelqu'un se trouve dans la pièce. J'entends des pas dans l'escalier. Je baisse les yeux. Une paire de chaussures d'homme arrive devant moi, elles tournent autour de moi, un frisson me parcourt quand une main ferme se pose sur ma tête. -en tant que soumis tu doit apprendre à être disponible pour quiconque entrera dans cette pièce. homme ou femme tu te dois d'être performant dans ce que l'on te demandera. Aujourd'hui je vais voir si tu peux satisfaire un homme. Tu vas me sucer et me donner du plaisir. -Oui Monsieur. Déclarais je d'une voix mal assurée. Monsieur se met devant moi. Je me redresse légèrement, je défais la ceinture de cuir, déboutonne le pantalon, mes doigts fébriles descendent la fermeture éclair. Le pantalon glisse sur deux jambes musclées,et découvre un boxer noir tendu d'une belle bosse. Je glisse mes doigts entre l'élastique et la peau. En tirant doucement apparaît le pubis légèrement poilu, puis une verge énorme se présente devant mon visage, les testicules de belles tailles sont rasée ainsi que la base de la verge. Monsieur est excité mais ne bande pas, son sexe est lourd, j'approche mes lèvres, avec deux doigts je décalotte doucement le gland et ma bouche épouse la peau douce. Ma langue repousse le prépuce. J'humecte ma bouche pour glisser au mieux autour du membre épais qui grossi à m'emplir. Il est énorme et j'ai du mal à passer après le gland je vais et je viens avec mes lèvres et de la langue je caresse la peau douce du gland. La main puissante de Monsieur plaque ma tête et me force a ne plus reculer mais à avancer sur sa bite. Je salive énormément, j'étouffe et j’essaye de me concentrer sur ma tache, pour ne pas vomir, mais des hoquets me prennent, la main relâche la pression, je recule un peu et puis je revient à fond je touche presque les testicules de mes lèvres, ma glotte caresse le gland. Je suce maintenant sur tout la longueur ce sexe d'homme qui plonge dans la moiteur de ma bouche, quand le sexe est pris de soubresauts. Monsieur recule ma tête d'un coup sec. J'ai juste le temps de fermer la bouche que le sperme atteint mon visage et m’inonde... _______________ au rendez vous de vendredi 15h30, je viens vers vous, je m'agenouille devant vous et vous baise les mains. Les passants froncent les sourcils, en secouant la tête. Vos affaires installés au coté des miennes nous prenons la route, vous me pilotez sur un itinéraire que je ne connais pas. J'inspire et me vide doucement pour me calmer. La nationale se déroule devant nous, le paysage se fait agricole. La lumière est intense, nous roulons vers le sud. Vous m'annoncez soudain qu'il ne reste que deux kilomètres pour notre destination. _________ je réajuste Monsieur dans ses vêtements. Un doigt passe sur mon visage maculé, étale la semence. -C'est très bien. -Merci Monsieur. -Tu ne t'essuie pas tu reste ainsi. C'est ta condition de soumis ne l'oublie pas. -Oui Monsieur. Monsieur s'en va me laissant là. Ses pas résonnent dans l'escalier. Autour de moi le silence se fait. Je sens couler sur mon visage l'intimité de Monsieur, le temps passe, mes genoux commence à me faire souffrir. des pas résonnent dans l'escalier. Une paire de talon aiguille arrive devant moi. Les chevilles et les mollets de la dame sont recouvert de nylon noir. -Frédéric? -Oui Madame. -Monsieur est satisfait vous sucez très bien parait-il. -Merci Madame. Vous vous accroupissez devant moi, votre jupe très courte remonte sur vos cuisses. Je respire très fort. Vous prenez ma tête entre vos mains. Vous étalez un peu plus ce liquide qui s'écoule. -Vous êtes souillé Frédéric! Vous riez. Comme une souillon! … -Frédéric? -Oui Madame. -Allongez vous sur le ventre et fermez les yeux. Je m'exécute. Vos talons résonnent dans la pièce vous vous éloignez. Doucement. Je ne sais pas ce que vous faîtes. Je vous entend, vous, Madame. Je sais que vous êtes là. Cela me réconforte. Vos pas reviennent en claquant. J'ai une érection. Vous disposez des choses autour de mon corps. Un foulard vient bander mes yeux. Je les ouvres, mais je suis aveugle. Vous mettez mes bras en croix. Écartez mes jambes au maximum. Vous glissez votre main sous mon ventre et tirez mon sexe dur en arrière. Je gémis. -voyons Frédéric, ce n'est rien, cela ne fait que commencer. Vous vous pencher à mon oreille et murmurez. -Frédéric? Désirez vous m'appartenir? Vous savez cela me fait tellement plaisir, d'entendre votre souffrance. -Je suis à vous Madame. Je murmure. Je vous appartient. -Hum! Hou! Vos doigts trempés de votre intimité viole ma bouche. Je les sucent à chaque fois que vous les remettez. Vous vous relevez. Votre escarpin joue avec mes testicules, écrase un peu le gland. J'étouffe mes petits couinements. Puis soudain la première goutte tombe. Je sursaute. Puis une autre et encore et encore. J'endure ce plaisir en essayant de faire le moins de bruit possible. Le dos me semble t il se couvre de taches de cire. D'abord les épaules, puis cela descend inexorablement. Vous faîtes des pauses de temps à autre. Ou vous me caressez la tête, ou bien vos doigts effleurent cette queue gonflée pour vous. ____________ Vous me demandez d’arrêter la voiture sur le bas coté. -Frédéric? -Oui Madame. -Portez vous un slip comme je vous l'ai demandé? -Oui Madame. Déjà je défais la ceinture de mon pantalon et déboutonne mon jeans. Vous passez votre main sur le tissu qui enfle à vue d’œil. -Hum! Très bien Frédéric! Votre main ouvre ma chemise, vos doigts glissent sur ma peau jusqu'au premier téton que vous titillez doucement. Une onde de plaisir me parcourt. À votre souffle je sent qu'il en est de même pour vous. Le pantalon baissé à mi cuisses, vous tirez l'étoffe de la culotte, que vous coincez derrière les bourses. Celles ci remontent tendant la peau que vous pincez légèrement. -Allez Frédéric. Vous murmurez à mon oreille. donnez vous du plaisir, je vous veut détendu. Là ou nous allons, c'est moi, qui prendrait du plaisir. Je vais jouer avec votre corps. Et votre esprit sera mien! Êtes vous d'accord Frédéric? -Oui Madame. Ma bouche est sèche. Mon ventre se noue. Mais oui Madame je vous suivrais. -Nous allons découvrir ensemble jusqu’où vous me suivrez. Masturbez vous, hélas vous ne pouvez pas me faire jouir avec votre queue. Donc il me faut un homme. Pas un qui éjacule au bout de trois va et vient comme vous le faîtes. Pendant que je glisse mes doigts le long de la verge, vous pincez mes seins violemment. Au bout de très peu de temps, je vous déclare dans un souffle. -Je vais jouir Madame. -Stop. Vous tirez l'étoffe qui recouvre le pénis brûlant d'envie. Vous me considérez d'un regard étrange, oui Madame, je suis heureux de vous appartenir. Vous me souriez, la tension baisse d'un cran. -Avez vous envie de jouir vraiment pour moi Frédéric? - … -bien sur! Vous êtes gêné de me le dire. Vous avez honte de dire à une femme, toute la jouissance que vous voulez lui donnez? -Oui Madame, un peu honte. Vous caressez ma joue. -Pauvre petite chose. Je vais vous aider. Vous caressez mon sexe au travers du tissu. Dites moi que vous avez envie d'être masturbé. -Madame pouvez vous me masturber s'il vous plaît... -hum! Avec joie. ______________ Vous tournez autour de mon corps en croix allongé sur le sol, les gouttes de cire pleuvent sur mes fesses, sur mon dos les myriades de gouttes figent en tirant ma peau. Le fessier est bientôt recouvert de cire, je ne peut plus retenir mes gémissements. Vous m'encouragez. Tandis qu'une pluie chaude s'écoule inlassablement, vous me parlez, tour à tour, moqueuse, tendre, dure ce qui à pour effet de me déconcentrer et de m'arracher de petits cris. De longues traînées de cire coule soudainement sur mes cuisses. Je hurle. -Criez Frédéric mais ne bougez pas! Oui Frédéric hurlez tant que vous le voulez, cela m'excite... je me retiens au maximum de ne pas bouger. Je sens la chaleur mordre la peau, de ses petits crochets elle tire dessus à n'en plus finir. Après une courte pause, vous passez au parties génitales. Vous vérifiez, mais vous le saviez déjà! je pleure à chaude larmes. Vous ne me prenez pas dans vos bras comme d'habitude. Vous continuez, je dois tenir, je veux que vous soyez fière de votre soumis. Quand le supplice s'arrête enfin, je respire fortement, j'aspire l'air saturé d'odeur de cire à grande goulée. Des pas résonnent dans l'escalier, Je sens Monsieur venir à nos cotés. -Frédéric levez vous? Monsieur me soutient et m'aide à marcher, toujours aveugle je ne sais ou je vais. Des morceaux de cire se détache de ma peau, J'ai l'impression de me perdre. Vous êtes tous les deux à mes cotés, deux bracelets viennent enserrer mes poignets. Je me retrouve les bras en l'air immobilisés, face a un mur. La pierre fraîche contraste avec mon derrière brûlant. Mais déjà un claquement se fait entendre. Deux bracelets maintiennent mes chevilles maintenant. -Frédéric? Murmurez vous à mes cotés. -Oui Madame! Je réponds avec une voix blanche morte de trouille. -Je sais que vous avez peur! Mais tout se passera bien. La surprise c'est que je vais apprendre le fouet avec Monsieur, écoutez sa voix... ____________ mon sexe tend le slip, le frisson des doigts est infernal, les ongles se mettent dans la danse. L'excitation est à son comble, vos ongles s'enfoncent à travers le lycra, les bourses, la verge, le gland, rien n'est épargné. Câlins tout doux, pincements, frottements, ultime sévices un ongle voudrait trouer la culotte pour rentrer dans le méat. L'éjaculation est violente elle me surprend moi même. Du sperme s'écoule, abondant. Je me souille, me répand, dans mon boxer. Vous me laisser respirer quelques minutes. -Frédéric restez comme ceci et reprenez la route. -Je remonte mon pantalon Madame? -Non, vous ne fermez pas votre chemise non plus. Je démarre la voiture, et continue à rouler sur les indication de Madame. Nous arrivons dans la cour du vieille ferme, très bien retapé, sur un vaste terrain, perdue au milieu de cultures. Un homme nous attends sur un perron, quand nous rentrons dans la cour fermée. Il m'indique ou me garer. Sur le coté gauche du corps de ferme. Je n'ai pas le temps de me poser de questions sur ma tenue, l'homme est déjà entrain d'ouvrir la portière de Madame. Et la salue par son prénom. Oups! Ce n'est pas un soumis. Je ne bouge pas, et souri bêtement, je ne vais pas sortir comme ça tout de même. Après quelques civilités avec Madame. L'homme se penche à l'intérieur du véhicule et déclare à mon attention. -Bonjour Frédéric vous ne sortez pas? -Eh bien... c'est à dire que... -Voyez vous Monsieur. Frédéric, mon soumis avait tellement envie de jouir en route que je l'ai aidé. Et je trouvais plus amusant qu'il prenne du plaisir dans son slip. -Et après tout vous avez bien fait! Répond Monsieur. Quand pensez vous Frédéric? - … Monsieur secoua la tête. -Et oui comme d'habitude. Dit il. Dès que l'on pose une question claire LE soumis, ne répond plus. Puisque il faut tout vous dire sortez donc de cette voiture. Je sors. Honteux. Monsieur vient vers moi et se présente, dit être le maître des lieux, et avoir invité Madame et son soumis pour un petit stage en cette ferme. Que pendant ce week-end, je suis invité à être ce que je suis, un soumis! de l’appeler Monsieur et d'obéir en toutes choses qui me sera demandé. -avez vous compris Frédéric? -Oui Monsieur. -Désirez vous être soumis ici dans cette ferme! Et n'avoir plus aucun droit? -Oui Monsieur. Ma voix tremble, je tremble, je suis ridicule. -Alors déshabillez vous. Vous vivrez nu ici. Et lavez vous à la fontaine et lavez le slip aussi. Je me déshabille devant vous deux, je met mon pantalon dans l'auto ainsi que la chemise. Je traverse la cour nu. Je me baigne au bassin dans le jour finissant. Une serviette est là propre pendue qui m'attend. Et bien pour un surprise c'est une surpris
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Par : le 07/05/15
L’homme est assis bien droit sur sa chaise, l’air attentif. Il a convaincu sa compagne qu’une soirée par mois, ils laisseraient libre cours à la fantaisie sexuelle de leur choix ; sa compagne mènera la danse en premier ce soir. Il se demande ce qu’elle a bien pu préparer pour eux deux et l’idée qu’elle lui redonne les clés de son intimité le temps d’une nuit est loin de le laisser indifférent. Elle qui est devenue si secrète… Depuis quelques semaines, la libido de sa femme semble s’être endormie ; elle se refuse systématiquement à toute forme de sensualité avec lui. Il n’est plus question qu’ils s’embrassent, et encore moins qu’ils fassent l’amour… Il espère que cette première soirée sera la solution à ce problème qu’il peine à résoudre et qui le frustre énormément. Sa femme étant habituellement plutôt soumise et se laissant faire (pour son plus grand plaisir), l’homme se questionne à nouveau : que fera-t’elle ? Un show de lap-dance ? Un strip-tease ? Une démonstration de massage érotique.. ? Ses réflexions sont soudainement interrompues par l’extinction des lumières de la pièce. Une mélodie langoureuse s’échappe alors de la chaîne hi-fi qui a été placée non-loin de lui : c’est « Glory Box » du groupe Portishead… Un projecteur s’allume. L’ombre de sa femme souriante apparaît en face de lui. Elle s’est assise sur un tabouret et reste de profil, immobile. Lorsqu’il tend sa main pour tenter de la toucher, elle le repousse délicatement et recule, en rythme avec la musique. (à écouter en même temps : Portishead - Glory Box : https://www.youtube.com/watch?v=4qQyUi4zfDs ) Sa compagne s’est éloignée afin d'être hors de sa portée, mais il la voit tout de même assez pour pouvoir l'admirer à loisir. Il plisse les yeux et détaille sa tenue. Chloé ne lui avait jamais montré cette partie de sa garde robe ; son corps ondule encore lentement sur le son de la musique. Elle prend son temps… Le regard de l’homme se pose en premier sur ses chaussures, de hauts escarpins noirs qui mettent davantage en valeur le galbe et la longueur de ses jambes. Chloé est cambrée, Chloé est indécente et Chloé est outrageusement désirable. Dans la pénombre, elle se retourne et se met dos à lui : l’homme aperçoit la fine couture noire qui court le long de ses mollets, s’épanouit sur ses jambes pour aller se perdre sur le haut de ses cuisses. Un bustier en mousseline dévoile à peine ses fesses, ornées par un porte-jarretelles noir du plus bel effet. Elle ne porte pas de culotte. Le contraste entre l’obscurité de la pièce et la blancheur de sa peau le saisit ; il a plus que jamais envie d’elle et d’effeuiller son corps qui n’attend que ça. Son contact, la douceur de sa peau, son odeur, sa chevelure et tout son corps entier lui manquent… Il veut la serrer dans ses bras à l’étouffer, veut goûter à sa peau, l’embrasser, la retrouver et la posséder. Il se lève d’un coup et se dirige vers elle avec cette idée en tête : « assez pour ce soir, tu es à moi, je n’en peux plus de te désirer sans rien en retour ». L’homme se jette sur elle, l’embrasse à pleine bouche en pétrissant ses fesses à pleine main. Chloé lui rend son baiser mais se saisit rapidement des cheveux du bas de son crâne et d’un coup ferme, tire vers l’arrière. Il grogne, stoppé net à cause de la douleur capillaire infligée par sa compagne. Elle réprime un petit sourire moqueur et lui murmure qu’il a l’air malin, comme ça… Il lui avoue en gémissant qu’il a envie d’elle depuis des semaines et qu’il n’en peut plus de gérer sa frustration sexuelle. Le sourire de Chloé s’adoucit et elle lui dit qu’elle le sait, et qu’elle avait tout fait pour que cela arrive. Elle se colle à son sexe dressé sous le tissu du pantalon. Sa cuisse se frotte lentement à lui, et ça l’amuse de titiller le sexe de son compagnon qu’elle sait très sensible à cause de la frustration qu'elle lui a fait subir. Chloé est elle aussi très excitée : cela fait des semaines qu’elle manigance toute l’opération et elle est sur le point de réaliser son fantasme : soumettre son homme qu’elle savait très réfractaire à l’idée. Elle approche à nouveau son visage au sien et se met à l’embrasser du bout des lèvres, comme si elle goûtait à un plat sans trop savoir si il lui convenait. Là aussi, elle prend son temps, elle le déguste, et le goûte. L’homme va exploser : il veut la posséder là, tout de suite, maintenant. Il veut de la force, des empoignades, des baisers enflammés et des choses qui claquent. Il se défait de l’emprise de Chloé et passe brusquement ses mains avides sous son bustier. « Chloéééééé », lui gémit-il à l'oreille… « Pas de Chloé… Mademoiselle… » Elle se saisit à nouveau de ses cheveux, et le force à se mettre à genoux devant elle. Elle porte son visage à son sexe. Elle est trempée. « Regarde comme tu m’excites, quand tu es comme ça... ». Elle pose délicatement son intimité sur sur sa langue qu’elle lui a ordonné de sortir, et se frotte à lui, de haut en bas. L'homme a fermé ses yeux et la lèche avec une expression presque extatique, l'air complètement vaincu. Elle se sent bien... « Es-tu disposé à m’obéir…? »
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Par : le 07/05/15
Elle arrive au lieu de rendez-vous enfin.Pour ma soumise du jour, c’est rendez-vous secret et fantasme en extérieur.Je lui ai donné rendez-vous sur un parking d’un super marché à plusieurs étages près de chez moi et pas très loin de chez elle, en plein après-midi mais un dimanche.Je la voie arrivé et se garé là où je le lui ai dit.Elle descend de la voiture, elle porte une robe d’été légère avec un gros décolleté, des bas et des talons.Elle me cherche du regard mais je suis à un endroit ou moi je peux l’observer et où elle ne peut pas me voir. Je téléphone sur son portable en restant hors de vue et lui ordonne de prendre le premier accès au sous-sol, la sortie 14.Pendant ce temps moi je file l’attendre dans ma voiture.Elle descend au sous-sol et cherche du regard, aperçoit ma voiture garé dans ce parking sombre et désert et se dirige vers elle.Elle marche vite pour me rejoindre, même s’il n’y a personne, l’ambiance du lieu surement, je sais que déjà rien que cela lui fait monter son rythme cardiaque et l’excite.Je sors pour la recevoir, les bruits de portière résonnent. « Bonjour maitre » me dit-elle d’une voie étouffé pour ne pas que sa voie résonne dans le sous-sol tout en regardant autour de nous si il n’y a personne.Je lui réponds d’une voie forte et qui résonne, puis lui ordonne de se mettre face contre la voiture, les jambes encartées pour qu’elle me présente ses hommages et que je l’inspecte comme il se doit.Elle hésite, c’est la journée, certes le parking souterrain est désert mais il y a du passage.Elle finit par s’exécuter.Je commence par lui toucher les chevilles puis je remonte doucement.Elle cherche du regard si quelqu’un vas nous voir.Pendant ce temps je remonte vers son entrejambe. Je vérifie qu’elle n’as pas de culotte et qu’elle a mis des bas comme je le lui ai demandé et en même temps je vérifie qu’elle mouille bien.Parfait ca l’excite, sons entrejambe commence à dégouliné.Je remonte et soulève sa jupe pour laisser apparaitre ses fesses.Elle ne dit rien mais son expression corporelle me fait dire qu’elle est gênée et qu’elle a, à la fois peur et envie. Je laisse retomber sa jupe et lui caresse le bas ventre, puis son ventre, puis je lui prends les seins à pleine main.Sa respiration se fait saccadée, elle la retient.Je passe ma main dans son décolleté pour être sûr qu’elle n’as pas de soutien-gorge comme je le lui ai ordonné.Bien !Je la plaque contre la voiture et me plaque contre elle, je lui tire les cheveux pour ramener sa tête en arrière et lui susurré a l’oreille. « T’a envie que je te prenne maintenant et ici ? Avoue ! Tu as envie que je te déshabille au vue des passants et que je te prenne en levrette à la vue de tous pour qu’ils sachent la chienne que tu es ? »Elle ne répond pas tout de suite, elle hésite, la peur se mêlant a l’envie.Sa réponse est trop longue. « Oui maitre mais… ».Je lui ordonne de se taire.Elle ose me dire « mais » à moi ? Son maitre ? Ma question n’était que pure rhétorique.Je la retourne de force, elle me regarde.Je lui dis le fond de ma pensé et elle sait qu’elle va être punie pour cela.Je la force à se mettre à genoux derrière la voiture et sort mon sexe que j’enfourne dans sa bouche de force.Elle s’étouffe avec et tente de se retirer.Je la bloque de mes mains et commence à l’obliger à me sucer, elle bave, s’étouffe, des larmes coulent sur son visage mais prend bien vite mon sexe a la main pour finir ce que j’ai commencé.Je lui ordonne de son autre main de sortir ses gros seins de son décolleté et de se caresser pendant qu’elle me suce.Elle obéit.Avant que je ne jouisse, je lui ordonne d’arrêter et de monter en voiture en lui ouvrant la porte côté passager.Elle s’installe et est surprise, quand, en fait, je me mets moi derrière elle et lui ordonne de me donner ses mains de chaque côté du fauteuil.Elle s’exécute et alors je lui attache les bras dans le dos en travers du fauteuil, ainsi elle ne peut plus bouger.Elle est surprise et exciter à la fois.Je sors et viens prendre la place conducteur.Puis nous roulons.Je sens la tension monté pour elle, elle a peur que l’on nous voie. Je remonte sa jupe pour entre apercevoir sa chatte.Elle tourne sa tête vers moi pour tenter de protester par reflexe puis s’aperçoit de sa méprise et ne dit plus rien.Sa chatte ruisselle.J’en profite pour lui mettre un doigt, puis deux, continuant mes vas et viens tout en roulant.Elle pousse de petit soupir de plaisir et ne fait plus attention au gens à l’extérieur qui en réalité ne s’aperçoivent de rien et ne s’en intéressent aucunement vue que nous roulons. Je sors mes doigts d’elle et lui ordonne de lécher.Elle s’exécute mais je lui mets une gifle pour mon plaisir.Elle lâche un petit crie.Je l’insulte et l’humilie verbalement tout en alternant entre lui mettre des gifles et la doigter. Nous arrivons dans une petite route de campagne ou je le sais il n’y a quasiment jamais personne.J’en profite donc pour lui sortir les seins de son décolleté à la vue de tous.Elle cherche du regard si quelqu’un la voie mais n’ose rien dire.Je continue comme ça à rouler quelque temps recommençant mon manège mais en lui giflant les seins en plus.Sa chatte devient un torrent.Je m’arrête sur le bas-côté et sort une boule en caoutchouc dure avec des troue dedans que je mets dans sa bouche et que j’attache avec les lanières en cuir autour de sa tête.Elle est la ballonné, attaché, seins nue, chatte apparente, ruisselant d’envie et de honte.Je reprends la route.Elle surveille chaque croisement des yeux.Nous croisons quelque voiture.Mais qui, à la vitesse à lequel nous nous croisons ne peuvent pas nous voir.Mais elle, elle ne le sait pas et cela l’excite. Nous arrivons enfin dans un bois de ma connaissance ou personne ne vas.Je me gare et ouvre les portes, passe à l’arrière et lui détache les bras.Elle sort de la voiture, je viens derrière elle et lui rattache les bras devant elle. Je lui passe un collier de chienne et une laisse en métal puis je lui mets un bandeau sur les yeux. Et la balade dans le bois comme ça quelque temps.Arrivé à un endroit loin du sentier, je lui enlève son bandeau, la détache, pose mon sac à terre pour qu’elle voie que j’ai pris du matériel, lui retire sa chaine mais laisse le collier et enlève son bâillon.Pendant que je fouille mon sac, je lui ordonne de se foutre à poil mais de garder bas et talon.Elle s’exécute mais tout en regardant sans cesse autour d’elle.Elle est gêné j’aime ça.Je pose une couverture sur le sol et lui ordonne de se mettre à genoux puis je mets ma bite dans sa bouche.Elle me suce pendant que je fouille dans mon sac et sort une corde.Je lui attache une main avec.Puis sort de sa bouche et vas passer la corde autour d’un arbre proche.Tire dessus l’obligeant à se lever pour venir se placer près de l’arbre.Je fais le tour avec la corde et l’attache à un autre arbre pas loin puis attache l’extrémité a son autre main.Voilà elle est attaché entre 2 arbres, nue dans les bois et à ma merci.Je ressors la boule en caoutchouc lui met dans la bouche puis commence à la caresser de partout, doucement.Ses jambes, ses fesses, son sexe, ses seins, son coup, son ventre, ses bras, il n’y a pas un endroit sur son corps ou mes mains ne la caresse pas, à part peut-être ses pieds toujours chaussé de talon qui s’enfonce dans la terre.Je sors de mon sac un martinet.Elle me regarde avec des yeux de chienne battue, pourtant ce n’est pas encore le cas.Je commence par lui fouetter les seins mollement avec mon martinet.Puis le ventre, les fesses et enfin le sexe.A chaque coup elle se tend, elle sursaute, elle pousse un petit crie puis un soupir de soulagement ou de plaisir.Je caresse ses fesses zébré de rouge, les écartes et crache dedans.Je continue a tourné autour d’elle a alterné entre les gifles dans sa gueule et les coups de martinet, lui crachant de temps en temps sur le visage ou le corps puis je prends ses hanche a deux main, relève son cul pour le tendre en arrière, sort ma queue et la prend violement.tout en lui donnant des coups de rein, je lui gifle les fesses ou les seins et puis j’arrête tout aussi violement.La séance continue ainsi alternant les moments de souffrances et de plaisir.Puis je fais le tour, me place devant elle et lui annonce que j’y vais.Que je vais revenir mais pas tout de suite.L’incompréhension et l’anxiété se lit sur son visage. Je la détache pour pas qu’elle est mal et lui dit de rester là, à genoux sans bouger que je reviens.Et je pars, la voilà nue, seule, dans des bois qu’elle ne connait pas, une boule dans le bouche, à la merci du regard de n’importe quel promeneur.Je reste pas loin, hors de sa vue mais assez pour la voir et vérifier que dans les alentours il n’y as personne.Au bout de quelques minutes, lorsque je sais que son esprit a eu le temps de s’imaginer mille chose, telle que la honte et l’humiliation d’être découverte ainsi ou alors le faite que je l’ai abandonner ici puis je reviens.Elle n’a pas bougé, bonne petite chienne.A peine arrivé, je remets mon sexe dans sa bouche et lui ordonne de le nettoyer, ce qu’elle fait avidement.Puis lui dit de se mettre à 4 pattes, que je vais la prendre comme la chienne qu’elle est.Elle obéi sans se faire prier.Je commence à la prendre doucement, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort.J’écarte son petit cul pour commencer, puis lorsque les mouvements se font plus rudes je lui attrape les hanches pour donner plus d’ampleur et de force à mes coups.Je ralentie un peu et lui ordonne à elle de venir, je ne bougerai plus, à elle de me montrer qu’elle aime ça, de me montrer ce qu’elle sait faire pour remercier son maitre.Elle fait des mouvements saccadé pour prendre plus son pieds, puis y vas franchement me fait presque reculer à chaque coup de bite qu’elle s’inflige.Les bois résonnent de ses fesses qui claques contre mon bas ventre pendant que tour à tour je lui caresse ou lui gifles ses seins.Par son attitude corporelle, je sens qu’elle va venir alors je stoppe tout.Je me penche sur elle et lui dit « tu crois que tu vas jouir ? Tu crois que j’en ai fini avec toi ? Ho que non, tu finiras quand JE te le dirais. J’ai encore prévue plein de truc pour toi »je sors d’elle, la met sur le dos, je sais que le changement de position vas la calmer un peu.J’en profite pour faire un peu duré puis la met sur le dos, la pénètre tout doucement, caresse tout son corps lentement.Elle ferme les yeux, j’en profite pour lui mettre de petites gifles douces sur son visage, sur ses seins puis je me fixe.Elle ouvre les yeux surprise.je la préviens que je vais maltraiter ses seins. elle me regarde et de son visage doux dit oui d’un battement de tête.Je la pince, la caresse, la mord de plus en plus fort et enfin y met des pinces relier par une chaine puis reprend mes vas et viens.A bout d’un moment, je lui dis de changer de position, c’est moi qu’y m’allonge et lui demande de venir s’empaler sur moi mais dos à moi.Elle s’exécute, une fois fait je lui tords les bras dans le dos, les attaches ensemble avec la corde et m’en sert comme appuis pour la pénétrer violement, elle crie, elle bave à la commissure de ses lèvres rendu ouverte par la boule. Je lui attache sa laisse dans son collier et tire dessus pour l’étrangler modérément pendant que je la défonce, je tire sur la petite chaine qui relie les deux pinces à ses seins ou lui met des fessés.Puis je ralentie et lui enlève toute ses attaches.Je lui demande si ça lui a plu.Elle me dit que oui.Alors je lui dis qu’elle se tourne vers moi et qu’elle me montre sa reconnaissance du mieux qu’elle peut.Elle prend mon sexe et l’enfonce en elle d’un seul coup.Me chevauche, caresse mon torse, m’embrasse, et donne tout ce qu’elle a.Elle crie n’ayant plus le boule dans sa bouche, elle se fait plaisir, ses crie raisonne dans les bois, j’imagine les randonneurs qui passerais pas loin, ils ne mettraient pas longtemps à remonter l’origine de ses cries.Elle accélère, les coups s’intensifie, elle ferme les yeux tend la tête en arrière, elle n’est pas loin, elle me demande d’une voie plus forte que ce qu’elle aurait voulue l’autorisation de jouir.Ce que je lui donne et en profite moi aussi pour jouir, nous finissons ainsi.Elle ralentie tout en tremblant et me demande de ne plus bouger.Je passe pour cette fois sur l’outrecuidance de sa demande mais elle se rend compte de l’erreur qu’elle vient de faire en tant que soumise et me regarde attendant le châtiment.Je compte pas la punir mais elle attend cela alors je lui dit de descendre et de nettoyer mon sexe avec sa langue, pendant qu’elle le fait je lui met des gifles en lui ordonnant de s’excuser et de me remercier, ce qu’elle fait.Une fois terminé, nous nous rhabillons, rangeons le matériel, et débriefons ensemble.Elle a les joues rouges et le sourire aux lèvres.Il est temps de rentrer.
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Par : le 03/05/15
(Petit poème écrit il y à quelques mois pour renaitre de mes cendres tel le phénix...)*******Fantasmes de l'âge de raison sous les étoiles du dômeJe m'espérais princesse-tendresse de ton royaumeAux marches du palais, ma main dans ta paumeJe nous rêvais comme les contes d'amour monochromeBercée d'utopie, avec ferveur je priais mon psaumeConsciente de la chance infime de trouver ce baumeJe me résignais mélancolique à quelques chapitres du tome.La fille banale grandit, baleine maladroite d'un aquariumJuger par les regards vitreux elle s'emballe d'aluminiumEt enterre la sensibilité de son cœur au pied des géraniumsOn utilise ses courbes pour qu'elle se pavane sur le podiumOn la tripote comme une fleur qui décore le solariumMais à la nuit tombé on la laisse faner dans une flaque d'opiumPour panser ses blessures il ne lui reste que son critériumJe fait ma première fois chanceuse sans trop de vagues à l'âmeUn souvenir gravé à à la pierre dans son reflet naissant sur la lameInstantanément je bascule pour devenir cette sensuelle dameSoumise sous le cuir des regards, je paye ma culpabilité sans sésameCourte liberté, quand tu me rappelle que je ne suis que l'entameVive écorchée, fait moi mal, forcée je me laisse aller bigameJusqu'à ce que tu me noie, silencieusement, d'un seul coup de rameJe deviens alors l’appât idéal, et prête l'oreille à leurs louanges en rimes,On me déroule le tapis jusqu'au jardin, renaissance d'un sourire d'estimeTimide je découvre cet art, sublimation d'un amour si beau et intimeJe me laisse prendre au jeu, innocente, tu m’accueille maitre sans la moindre frimeHors du temps, ce n'est pas mon corps mais nos cœurs qui deviennent victimesImprévisible hasard d'une rencontre pas anodine, et même pantonymeSous couvert d'un monde qui se compte en milliards de centimesEmportée sur un nuage rose flottant aux douceurs de crèmeTu viens me chercher et m'offrir dans son oreiller de satin, mon diadème ?Poudre de perlimpinpin, ma vie devient le comte réel de mes poèmesJe me sens dans ton regard comme le soleil et boit chaque mot que tu parsèmesTu lis mon âme entre ses lignes, tu me caresse bienveillant sans stratagèmeMe croyant héroïne, je me sacrifie, aveugle confiance, je m'abandonne bohèmeJusqu'à ce que sans crier gare, seule dans le noir, tu m'abandonnes, tu me sèmes...Effondrée en terre, je laisse le poids de mon corps creuser ma tombe anthumeJe me sens hisser alors dans une tour d'argent en ivoire étendue sur le bitumeTu m'apaises entre tes mains et tes mots pour me faire redevenir plumeChaque nuit sans étoiles, j'accepte tes changements de coutumes et de costumesPar la bonté de mon cœur je te soutiens lorsque tu te libères de tes enclumesBien qu’apeurée je t'ai cru, j'ai vendu mon âme, puis à nouveau le noir, la brume...Lee.
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Par : le 03/05/15
Attrapez votre soumise par les cheveux et trainez la où bon vous semblera Bâillonnez la en serrant bien fort, jusqu’à ce que la bave lui dégouline de la bouche Caressez lui les cheveux comme une petite chienne au pied de son Maitre Déshabillez la sans ménagement, déchirez et déchiquetez ses vêtements Examinez tout son corps avec vos doigts dans chacun de ses orifices Fouettez la, sur ses fesses nues jusqu’à ce qu’elle se soumette docilement Giflez la au moindre signe de rébellion ou pour votre bon plaisir Humectez son anus de votre salive et glissez-y le rosebud de votre choix Insérez votre queue dans sa bouche sans oublier de lui remettre le bâillon après Jouissez dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle ait avalé chaque goutte de votre semence Kidnappez son entre cuisses pour la pilonner à volonté sauvagement Ligotez lui les mains dans le dos, ou glisser lui une laisse autour du cou Marchez, évoluez dans la maison en la promenant derrière vous à 4 pattes N’hésitez pas à l’objectaliser en vous en servant de table ou de tabouret Osez lui faire lécher vos pieds au moindre signe de plaisir qu’elle prendrait Pincez, tordez, léchez, pétrissez lui seins et tétons, car désormais ils vous appartiennent Quittez-là un long moment, la laissant attachée seule dans le noir, comme oubliée Raclez son corps à l’aide d’un gant de crin tout en lui faisant prendre son bain Sodomisez la en levrette et effleurez son bouton d’or de votre doigt Tout en fessant ses dunes déjà rougies avec une grande fermeté Utiliser votre savoir faire pour l’amener aux rives de l’orgasme multiple Veillez à ce qu’elle jouisse seulement sous votre injonction Warranter sur le fait qu’elle jouira bruyamment sans retenu comme un animal Xeres vous lui ferez boire de force dans un verre en cristal, afin d’enivrer la catin qu’elle est Yeux dans les yeux, son menton dans le creux de vos mains vous l’embrasserez Zébrez la à volonté, mais n’oubliez jamais de la choyer à la hauteur de combien vous l’aimez Lee, au pied de la Lettre.
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Par : le 24/04/15
Je fais une différence entre ageplay et DD/lg. Je n'aime pas le terme "ageplay" car il y a "acting" et donc jeu (au sens jeu d'acteur) : c'est plutot une dimension de jeux de la comédie, de jeux de rôles. Je préfére parler de dynamique DaddyDom/lilgirl (ou tout autre combinaison MommyDom, lilboy, etc.) afin de faire la différence entre jeux de rôle et expression d'une réelle facette de la personnalité. Une relation DaddyDom/lilgirl (idem pour les MommyDom et les lilboy ou tout autre combinaison) est plus une relation où le Dom incarne une figure rassurante, protectrice de la soumise. La soumise recherchant un cadre où elle se sentira protéger, et où le Dom s'occupera d'elle et de son bien être. La lilgirl pouvant très bien n'avoir que très peu de traits "enfantin". De mon point de vue, la différence de cette dynamique de domination par rapport à d'autres, c'est d'utiliser la douceur comme vecteur de domination et non la douleur, ou l'humiliation. Cela rend cette dynamique plus douce, et génére (à mon sens) une emprise plus profonde. Les lilgirls que j'ai pu connaitre, cotoyer, accompagner ou dont j'ai été le Daddy, ne jouaient pas un acte, elles étaient elles-même. J'ai eu l'occasion de connaitre une soumise qui a voulu me faire plaisir en jouant la lilgirl mais cela n'a pas fonctionné. La dynamique n'était pas sur le bon niveau. Je pense que le manque de DaddyDom en France est lié à une culture BDSM très orientée controle par la douleur, la punition, ou l'humiliation alors que la dynamique DaddyDom/lilgirl nécessite un controle par la douceur et la tendresse. Mais bien entendu, cela n'est que mon point de vue (néanmoins partagé avec celles qui furent/sont mes lilgirls )
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