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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dans la pièce déserte, pas un son, pas un bruit
Pas un rai de lumière pour en troubler la nuit
Qui y règne en despote. Sur la dalle de ciment
Brutal, froid et rugueux, je suis nue et j'attends. ==
J'attends les yeux bandés, les fesses face à la porte
Dans une posture de croupe haute que je supporte
Seins plaqués sur le sol comme pour ma joue droite
Bras tendus devant moi, exposée. Sexe moite. ==
Combien de temps, va-t-il encore s'écouler
Avant que derrière moi, j'entende enfin la clé
Qui débloquera l'huis pour, dans la lumière crue
Apparaître dans cette position imprévue. ==
A celui auquel, conquise, je suis soumise
Pour des jeux interdits sans aucun artifice
Jusqu'au bout de la nuit
Parce que c'est Lui
Le 04 05 2018
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Ne soyez pas une carpette sans vie...
Ne soyez pas passive et amorphe...
Ne soyez pas juste docile, obéissante et moutonnière...
Soyez rétive et rebelle, un peu mais pas trop !
Sachez être sensuelle, et vous parer des atours de la beauté !
Pratiquez l'art d'allumer le feu du désir et le brasier de l'envie !
Osez l'audace de prendre l'initiative !
Et vous serez notre drogue, nous serons dépendants, bref, vous serez notre maître !
Et vous, quel conseil aux Doms ? sourire...
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— Je est un autre (Rimbaud)
— Je est une autre (un trans)
— L'autre est un je (une personne empathique)
— L'autre est un jeu (une personne dom)
— Le je c'est le jeu (une personne soumise)
.
Notons aussi que Sartre a dit "L'enfer c'est les autres".
Il avait tout compris à la règle du je.
.
(j'ai toujours aimé les jeux de maux et les jeux de l'être)
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Le collectif @Pandemonium est une petite équipe de passionnés qui "sévit" dans le Vaucluse, fait notable tant ce département est "sinistré" ^^
Ils en étaient hier soir à leur treizième soirée, un vendredi 13, à Monteux. Inauguration d'un nouveau site, hébergé par une boîte libertine, aménagée pour l'occasion. L'endroit est entièrement de plain pied, ce qui change des salles plus intimistes de Bédarrides, dispersées sur plusieurs étages. Evidemment, un avantage certain pour l'équipe qui installe avant chaque soirée le mobilier et le matériel dédié : croix de St André, "balançoire" (swing), tables de jeu ou de massage, cachot, latexarium et son vaccum bed... Hier c'est @ENZOlatAix qui organisait la visite guidée, préambule à la soirée. Vestiaire, bar, je retrouve des amis, des connaissances, je découvre de nouvelles personnes.
Plus voyeuse que joueuse, observatrice de scènes qui s'offrent à mon regard. Un couple organisateur entame le bal, démarre les supplices, elle à la porte d'un genre de cage chromée, ouverte, une barre en son centre, baignée de lumière rouge. La mise en scène est douce, sensuelle. Il lève sa jupe et commence les flagellations au martinet et au fouet. Dans la foulée, un autre couple se joint. Elle est nue, attachée à la croix de St André pour une séance d'électro-stimulation qui fait discussion au sein de notre petite groupe d'amis. Envie ? Phobie ? La lumière blanche, irisée, qui frôle le corps et le visage est hypnotique. Le son l'est tout autant, ce grésillement électrique incessant me vrille agréablement et odieusemement les oreilles. Ambivalence. L'intensité monte et la femme gémit. Le premier couple laisse la place à un autre avec d'autres flagellations au martinet, à la cane, d'autres divers instruments, genre de paddles...
De l'autre côté, dans le latexarium, essais du vaccum bed, tandis que l'espace privé voisin résonne des coups de boutoir du baiseur de la soirée. La première femme à essayer au moment où j'y suis, panique, ne parvient pas sans doute à réguler sa respiration. La seconde a un instant de flottement, mais elle reste dans le sac, entièrement, sans en sortir la tête, en gardant le tube de respiration dans sa bouche. Elle finit par se calmer, à force de caresses apaisantes. La musique aide, la partie de baise à côté sans doute moins, mais elle a du faire abstraction sous ce voile épais de latex. Enzo commence alors l'aspiration. L'air se vide dans le sac, le latex s'imprime comme une seconde peau sur le corps entier, le visage invisible, impassible. Tout va bien, tout est sous contrôle. Elle est détendue, respire doucement. Trois personnes sur le matelas caressent son corps, c'est très beau, tactile, lenteur, langueur... Le latex décuple les sensations, m'explique-t-on. L'homme sort un vibrateur et commence à l'activer sur son corps, puis concentre les vibrations sur son entrejambe. le corps bouge à peine emprisonné dans la matière mais on sent la tension provoquée par le plaisir. La contrainte est ultime tout comme les privations sensorielles, les sensations tactiles sont d'autant plus amplifiées. Plus tard, on m'expliquera que les vibrations ne se contentent pas de rester sur le sexe mais qu'elles se propagent le long du latex dans tout le corps. Cela donne envie d'essayer...
Retour dans le premier espace, beaucoup de jeux là encore, les couples se succèdent, domina-soumis, dominant-soumise, encordeur, jeux d'impact, d'autorité, de cire... Pour l'anniversaire d'un soumis, à défaut de souffler ses bougies, nous sommes conviés à les faire couler sur son corps nu. De nombreuses femmes, dominantes et soumises, jouent le jeu. Il règne ici un excellent esprit, serein, au jeu ou au voyeurisme, à l'échange, au plaisir...
Mon plus joli moment reste une femme entièrement vêtue de latex, en combinaison, grande, longue, joliment galbée, encordée à la "cage" métallique, caressée et jouissant sous les vibrations d'un Wand. Tellement belle dans son abandon et sa jouissance, son corps habillé de latex dans lequel joue et flamboie la lumière rouge.
Prochaine soirée en juin. Peut-être l'occasion de tester le vaccum bed (ou pas), après avoir déjà testé les masques à gaz afin d'habituer ma respiration...
Pour en savoir plus et suivre l'annonce des soirées etévénements : https://www.bdsm.fr/https-www-soireepandemonium-fr/
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Ce qui m'a inspirée, c'est une maison de Meudon, construite en 1910, qui a conservé son décor d'époque. Elle est dotée d'un escalier qui m'intéressait. Cela faisait très longtemps que j'imaginais des hommes tous masqués, dans la même tenue, étagés sur les marches, en train de se masturber sur une femme. Pour moi, il fallait que cela soit très hiératique et beau.
Cet hiver, j'avais, avec une amie, sélectionné des candidats que nous avions recrutés par Minitel. Puis ils ont été convoqués le jour prévu dans ce cadre qu'ils ne connaissaient pas. Je leur en avais dit le moins possible, comme aux autres. A chaque fois, chacun des participants - cette fois, il y en avait seize - en sait le strict minimum. La scène centrale était donc ceci : des hommes sur des marches, portant tous un loup avec une voilette qui leur masquait la bouche, torse nu, pantalon noir, debout contre la rampe à barreaux d'un escalier en spirale, formant un demi-cercle face au vide, au-dessus d'un sol dallé où j'avais placé en vis-à-vis un autre demi-cercle de dominatrices habillées en robe du soir.
J'avais ménagé entre les femmes et les hommes masqués un espace libre où j'avais disposé de jolis coussins orientaux pour les deux jeunes soumises sur lesquelles les hommes devaient éjaculer d'en haut. Ces jeunes femmes, je les avais conçues comme étant de jeunes vierges qui devaient être fécondées. Donc elles étaient en blanc, dans des dessous 1900, en batiste et dentelle. Lorsque je les ai introduites, un pianiste amateur de SM, évidemment jouait. Je tenais les jeunes filles par des rubans de satin blanc qui étaient liés à leurs poignets et je les ai couchées sur les coussins.
Après quoi, à un signal précis, en l'occurrence un accord plaqué au piano, tout d'un coup on a entendu une cantatrice elle aussi adepte du SM attaquer les premières phrases de "La Mort de Didon" de Purcell. Elle est descendue lentement, du haut de l'escalier, magnifique dans une longue robe de velours rouge, en chantant.
Ce qui était très beau, évidemment, c'était ce contraste, cette quasi-inadéquation entre des hommes qui se masturbent et cette musique du XVIIème siècle, cette alliance du sperme et du sacré. C'est de la création bizarre, mais c'est de la création. Et qui n'est curieusement pas tellement à la mode. Aujourd'hui, on est plutôt du côté du cru, du direct, de l'improvisé. On ne va pas vers cette médiation, cette théâtralisation.
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(Jeanne de Berg, épouse de l’écrivain Alain Robbe-Grillet, elle-même écrivaine et auteure, entre autres, de "Cérémonies de femmes", qui avait l'habitude avec son époux de mettre en scène des créations sadomasochistes qui prenaient ainsi la forme d’œuvres d’art éphémères telles que celle décrite ci-dessus - extrait d'une interview publié dans Les Inrockuptibles le 22/07/1998 - texte complet de l'interview ici : https://www.lesinrocks.com/1998/07/22/musique/concerts/jeanne-de-berg-jupe-brulee-11230848/)
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Je t’attends, comme à mon habitude devant la porte d’entrée. Il est à peine 18h15 et tu n’arrives uniquement à 18h30. Je suis impatiente de te retrouver mon maître adoré, mon corps entier rentre dans le désir les plus charnel. Je me mets un coussin sous les genoux, et me mais a quatre pattes comme tu aimes, avec le collier sur le cou, et la laisses dans la bouche. Je me répète sans cesse les règles que tu ma fais apprendre.
• « Toujours attendre le maître devant la porte avants qu’il n’arrive. »
• « Ne jamais regarder le maître dans les yeux. »
• « Ne jamais parler sans en avoir l’autorisation donnée. »
• « Toujours avoir les yeux baissés quand le maître nous regarde. »
• « Toutes les punitions, j’accepterais sans broncher. »
• « A chaque punition, je remercierais le maître de ce plaisir. »
• « Au plaisir du maître, je me plierais. »
Il est l’heure, je vous entends arriver devant le hall d’entrée, j’écarte mieux les jambes pour vous montrer à quel point je vous et désiré. Vous ouvrez la porte et prenez un ton plutôt sec à mon égard, je comprends alors que je n’allais moins faire la fière. Vous tourner aux tours de moi, palper mes fesses avec envie, et prenez bien le temps de vérifier à quel point mon vagin, c’est humidifier pendant que je pensée a vous.
« Tourne-toi, dépêche-toi ma chienne. » M’ordonna le maître.
J’acquis en baisant la tête et les yeux, tout en me tournant vers vous. Vous me prenez la laisse, et vous l’attachassiez à mon collier, que vous prenez soin de bien resserrer. Vous me faites marcher à quatre pattes jusqu’à la chambre, ou vous avez disposer tout les jouet dans le placard bien fermer pour que la petite soumise que je suis ne puisse y accéder. Je vous attends assise les fesses sur les talons, pendant que vous ouvrez le placard pour prendre la cravache en cuir que vous adorez tant.
« Cambre-toi, que j’admire t’es fesses rosir sous mes coups. » M’ordonna le maître.
Je me cambre donc bien, le visage touchant le parquet les fesses relever pour vous mon maître, j’attends avec désire tous vos coups, je prends plaisir à compter comme vous l’aimais le nombre de fois ou la cravache rebondie sur mes fesses. Ce que vous voulez sait me marquer, j’adore ça quand le maître me marque de son envie. Je sens mes fesses chauffer sous la cravache, vous riais et prenez un malin plaisir à m’entendre beugler de plaisir.
« Tu aimes ça ma chienne, dit le que tu aimes ça. » M’ordonnât le maître.
« J’aime ça maître, merci maître de me donner tant de bien » rebondi-je.
Vous me faites me relever pour monter sur le lit, ou vous me mettais le baillons en cercle, pour que vous puissiez insérer votre doux membre au fond de ma gorge. Vous savez que j’aime ça et ne vous retenez pas, plus je bave et plus vous aimer mon maître, que j’aime me voir à votre service. Vous prenez mes cheveux et les attacher, pour mieux les agripper, de façon a ce que mon visage balance bien le long de vôtre verge. Je deviens de plus en plus excitée, et ma cyprine commence a humidifier l’intérieur de mes cuisses.
« Tourne toi, que j’admire ton sexe remplie de mouille a mon égard. » M’ordonna le maître.
Je me tourne et montrai avec les jambes bien écarté à mon maître a quel point lui servir étais pour moi un plaisir fou et exquis. Je sens les doigts du mètre caresser les contours de mon vagin, pour aller directement aux grandes lèvres pour remonter jusqu’à mon joli bourgeon gonflé de plaisir. Je sens votre doigt le titiller de droite à gauche et de haut en bas ce qui me fait mouiller encore plus. Le maître fait des mouvements de plus en plus vite et je gémis de plus belle.
« Ta gueule, et écarte donc plus t’es cuisse. » M’ordonna le maître.
Je le fis aussitôt dit, il me met le vibro coller au clitoris attaché d’un scotch bien adhésif, avants de rentrée bien au fond de mon vagin, vous agrippez mes cheveux pour me cambrer de plus belle. J’entends vos testicules claquer contre moi, vous me donnez des fessées en même temps, vous adorez quand je gémis de plus en plus fort sous le rythme de son sexe.
« Je te sens jouir sur ma queue salope, je vais donc te remplir la chatte. » Me dit-il.
Effectivement, mes parois vaginales ce serré contre sa verge, alors que mon corps tremblé du plaisir qu’il me donnait. Mes yeux tournent de plaisir, et je sens le maître ce vidé a l’intérieur de mon vagin, puis le maître se retira pour en faire couler sa semence.
« Merci maître pour tout ce plaisir que vous m’avez apporté. » Dit-je.
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Je préviens, avants d'avoir un masse de critique concernant l’orthographe.
Que je suis Dyslexique et fait donc déjà de mon mieux.
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Séance de dressage.
Ôjade attaché et suspendue est travaillée avec un gode Electro Gode.
Elle doit apprendre à maîtriser ses orgasmes.
Ojade arrive pour la première fois chez Le Maître.
Elle L'a choisie Lui et pas un autre.
Après un long entretiens elle a dû emplir sa check-list,
Sur son vécu, son expérience, ses désirs,
Faire la différence entre ses envie et ses fantasmes
Sa motivation, son envie d'obéissance.
Le Maître lui ordonne de se dévêtir nue
IL la passe à la toise. (prise de mensurassions)
Ojade Soumise fait sa promesse d'obéissance
Son noviciat commence alors.
Le Maître lui ordonne de se vêtir
d'une guêpière seins libre, de bas noir a couture et escarpin à talon.
Le Maître l'installe entre les Chaînes
Et l'attache suspendu écartelée.
Le Maître lui met le bâillon pince à téton.
La séance première de dressage peux commencer.
Le gode Electro masse les chaires intimes de soumise
Élargi l'orifice humide entre les grandes lèvre de son sexe
Puis progressivement entre elle jusqu'à entrer entièrement
Sous de fort Vas et Viens Soumise Ojade commence à jouir
Il lui est interdit de jouir, si elle le fait se sera un punition.
Soumise Ojade ne résiste pas sous les décharge intenses des vibration et de l'électro
qui foudroie tout son corps au plus profond d'elle
Son corps se cabre et se tort de tous sens sous les jouissance intense.
La punition devra être appliqué 50 coups de fouet.
Le Maître alors prend le fouet
IL le met entre les dents de Soumise
"" Mors le bien avant que ce soit LUI qui morde ton corps""
LUI dis le Maître.
Ainsi Soumise se prépare au fouet.
Elle ne le connais pas.
Le Maître sent, sa peur l’angoisse se ressent
Avec le vent du fouet qui cherche le corps qui lui est offert.
Le fouet Clac effleurant seulement la blanche peau
Encore et encore et encore,
Soumise est fébrile, son corps se cabre
vers le fouet, cherchant à mettre fin à l'attente
du premier contact avec ses chaires.
Avec Maîtrise et dextérité Le Maître continue
à éviter les contacts avec les chaires qu'IL ne consent.
Soumis Ojade cherche a comprendre
Cherche le fouet, Soumise Ojade désir le fouet de plus en plus
Alors qu'elle ne ressent que le vent qu fouet qui effleure ses chaires
Elle veut mettre fin à l'angoisse de la douleur, déjà elle a ses douleurs
qui parcourent son corps sans que les mèches du fouet n'aient eu le contact.
Le Maître SAIT. Alors....! Alors....! Enfin...!
Le fouet clac sur les chaires humide du sexe d'Ojade
Le fouet clac, clac, clac encore et encore avec précision
Sur les lèvres du sexe d'Ojade
Ses jambes cherchent à s'ouvrir encore,
Elle se cabre recherche enfin le contact plus profond du fouet
sur sa chatte largement écartelé par le gode électro
l'humidité s'écoule le long de ses cuisses
Ojade gémie, mélange de douleur et de jouissance....
Toujours sans autorisation de jouir
La punition continue....
Cette fois sur les reins et les fesses ainsi que l'anus
que ce dernier le Maître va dépuceler un peu plus tard.
Le Maître SAIT
Ojade suspendue reste là sans plus réagir
que dans ses gémissements de jouissance extrême
l'orgasme se déchaîne en elle
la secoue au rythme du fouet
le fouet clac, le fouet clac encore et encore.
Le Maître SAIT
Le fouet se calme et s'arrête enfin
Ojade est en transe dans un orgasme non maîtrisé
Suspendue attaché.
Le Maître SAIT
Le Maître détache Soumise Ojade
qui lui tombe dans ses bras
Ojade épuisé se confie Corps et Âme a SON MAÎTRE
Celui qu'ELLE a choisie.
Première Séance pour Ojade
PS: Ôjade est depuis 6 ans ma Slave.
Maître-C78 Maître Charles.
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Je me suis souvent interrogé sur la relation entre attrait physique D'une personne et désir de domination.
Je ne serai pas hypocrite. Si il n'y a pas une attirance, une sensualité , dominer pour dominer, quel intérêt? Mais c'est réciproque et je trouve cela juste. A s'offrir sans retenue, une soumise à bien le droit de choisir son tourmenteur !
A contrario, une femme trop belle, nous pouvons en hésiter à en abuser de traces marquées ou sanctionner cette inénarrable beauté de délicieux coups de fouet.
L'homme Dominant cherche toujours sa Barbarella de cuir si moulant vêtue, alors qu' une femme nue sous un simple manteau avec un joli collier et les yeux baissés, mon Dieu, quel pied !
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Voici un texte que j'ai écrit il y a quelques temps déjà, mais que je souhaiterais corriger, modifier, parce que je suis sûre qu'il y a des petites choses qui ne vont pas. A force, je suis incapable à l'heure actuelle d'en voir les erreurs, ni les fautes d'orthographe.
Alors n'hésitez pas, si vous passez par ici, à me faire part de vos remarques en commentaires. Je verrais si oui ou non elles permettent d'améliorer ce texte sans le dénaturer.
Voici donc :
>>> L'Escalier
Les talons de la belle claquaient sur les pavés encore mouillés de cette matinée. La pluie avait cessé depuis peu. Le soleil réapparaissait derrière les nuages, et sa clarté illuminait les façades des immeubles à colombages. Elle avançait d'un pas lent, ses cheveux longs et roux, libres de toutes attaches, flottant au vent, et serrant contre sa poitrine le manteau noir, coupé trois-quart, dont elle était vêtue.
Plus elle marchait, plus elle angoissait.
Si elle était dans cet étroit passage, c'est parce que Son Maître le lui avait ordonné. Il lui avait fixé un rendez-vous en lieu inconnu, avec l'un de ses amis, tout aussi inconnu pour la jeune soumise. Lorsqu'elle vit l'escalier au fond de la ruelle, qui donnait sur une porte en sous-sol, elle sut que c'était là le lieu de rendez-vous. D'un pas qu'elle voulut calme, elle descendit les marches une à une, essayant de ne penser qu'au bonheur de servir Son Maître, y compris en cet endroit, y compris avec cet autre homme.
Au bas de l'escalier, elle remarqua que la lourde porte d'acier avait été entrouverte, conformément aux instructions qu'elle avait reçues. Comme convenu, elle entra, et referma la porte derrière elle. D'un coup, il fit beaucoup plus sombre. Et beaucoup plus frais. Grâce à la torche suspendue sur le mur à gauche d'elle, la pénombre n'était pas totale. Alors elle défit son manteau, qu'elle posa sur un petit banc laissé à cette attention.
La jeune femme n'était vêtue... que d'un collier aux multiples anneaux, auquel pendait une courte laisse, dont la poignée de cuir noir tombait au niveau de son intimité, joliment dépourvue de pilosité. Entre le contact de l'acier sur sa peau, et la fraîcheur de l'endroit, son corps était parcouru de frissons. Pour se donner une meilleure contenance, elle recoiffa ses cheveux de ses mains, les aérant et les plaçant dans son dos, afin que nulle mèche ne vienne cacher ses seins, où ses petits tétons s'exhibaient indécemment. Puis elle s'agenouilla, se pencha en avant pour se mettre à quatre pattes, jambes légèrement relevées en arrière afin de ne pas abîmer ses escarpins. Elle ferma les yeux, entrouvrit la bouche, y placa la poignée de la laisse et attendit...
Après quelques longues minutes, des bruits de pas se firent entendre. Quelqu'un approchait. L'homme.
La femelle avait toujours les yeux fermés. Il était arrivé à son niveau, elle sentait le parfum boisé de celui à qui elle appartiendrait durant ce moment voulu par Son Seigneur et Maître, son Propriétaire. Elle sentit des mains puissantes poser sur ses yeux un bandeau noir, serré fermement. Elle ne verrait plus rien, devrait se laisser guider maintenant.
Il fit passer sur son dos les longues lanières carrées d'un martinet, prenant tout son temps, pour caresser ainsi l'espace compris entre sa nuque et le creux des reins, s'attardant parfois sur une parcelle de peau. Soudain... la morsure du cuir, cinglante, entre ses cuisses, sur sa chatte. Et le mouvement brusque de la laisse qu'on tire en avant... La chienne avança, gardant tête baissée. Ce lieu, qui devait avoir servi d'entrepôt ou d'autre chose, n'était pas adaptée à la promenade d'une femelle, ses mains, ses genoux, étaient meurtris par les graviers et les irrégularités du sol. Mais elle savait ne pas devoir faire attendre cet homme, ami de Son Maître, et veilla à suivre son rythme.
Ils passèrent un long corridor, étroit, sombre, car les seules torches présentes étaient celle se trouvant à l'entrée, et l'autre, dans la salle vaste et sphérique, où ils se dirigeaient. Bien que le couloir soit étroit, l'homme gratifia la femelle d'un nouveau coup de martinet, dont les lanières s'abattirent sur son cul. Il se pencha vers elle et vérifia par lui-même l'effet de sa présence, de ses coups, sur la chatte humide de la chienne à ses pieds. Satisfait, il enfonça ses doigts mouillés dans la bouche toujours entrouverte de la belle et elle les lécha avec application, avant qu'ils ne continuent leur chemin.
L'homme guida la chienne au centre de la pièce, jusqu'à un matelas posé à même le sol. La chienne monta sur l'épais matelas, et exhiba à ce Maître d'un moment ses orifices lubrifiés de sa mouille, et les traces du martinet. L'homme claqua le cul de la femelle offerte ainsi à ses désirs, quels qu'ils soient. Il claqua, doucement tout d'abord, puis de plus en plus fort, jusqu'à ce que le cul rosisse, puis rougisse, que les halètements se fassent geignements. Une dernière claque, retentissante, un cri de la chienne, Puis le silence.
Une pression sur sa tête, l'ordre était donné de rester agenouillée, silencieuse, respecteuse, dans une position d'attente. Elle l'entendit se diriger vers un ailleurs inconnu. Mais déjà il revenait. Il était presque aussi discret qu'un chat, mais des outils d'acier semblaient s'entrechoquaient. Sûrement devait-il avoir apporté une sacoche, contenant divers matériels.
L'homme sortit effectivement de sa sacoche un écareur tout en acier, et le posa dans la bouche de la femelle, Elle avait l'impression qu'elle allait se décrocher la mâchoire, et eut une pensée pour Son Maître, qui la bâillonnait souvent... mais cet écarteur, c'était nouveau pour elle.
Ensuite, il sortit des cordes, et savamment, bondagea la chienne... mamelles emprisonnées, corde passant entre ses grandes lèvres plus qu'humides... L'homme amena la femelle jusqu'à une croix en T, postée derrière le lit, l'installa sans ménagement : bras et poignets liés sur le montant horizontal, jambes passées de chaque côté du montant vertical, et liées elles-aussi. Après qu'il lui ai mis un bandeau sur les yeux, l'homme s'empara de son martinet, et commença à flageller la femelle, sur la chatte, le ventre, les mamelles... de plus en plus fort, toujours. Que la peau de la chienne soit rouge, comme la passion, le désir... voilà quel était l'objectif de l'homme. Et il s'en donna à cœur joie. Elle versa quelques larmes, cela ne l'arrêtait pas et même l'excitait. Aussi il continua un long moment avant de changer d'instrument. La femelle était épuisée, trempée... sa mouille dégoulinait le long de ses jambes, elle sentait les pulsations dans son corps, comme un appel aux plaisirs... elle en voulait plus, elle se voulait toute emplie de l'homme, elle s'imaginait toute emplie de Son Maître, bien loin de cet endroit, Son Maître, qui lui avait fait l'immense honneur de sa confiance en l'envoyant s'offrir à celui-ci... elle devait être fière d'avoir ses envies lubriques, de se sentir femelle et chienne, objet d'un inconnu.
Soudainement, ses voeux furent exaucés en partie... un épais sextoy venait de lui être fourré dans la chatte. Il avait glissé à l'intérieur facilement. Des vibrations furent déclenchées, et le plaisir de la femelle fut décuplé, tandis que la cravache s'abattait sur sa chatte, violemment. Entre douleurs et plaisirs la femelle sombrait, disparaissait... partie dans une dimension faite de plaisirs, uniquement... au-delà de toutes douleurs... l'homme se plaqua contre elle. tiraillant ses tétons, les vrillant, les pinçant, et même les mordillant. Il prenait les mamelles à pleine bouche, les marquait de l'empreinte de ses dents, alors que la salive de la femelle glissait sur son corps... elle le sentait excité, son membre était raide et gros à travers le tissu de son pantalon...
Et brusquement... il détacha les liens de la croix.
Elle tomba dans les bras de l'homme, qui la renversa, ventre sur le lit... Il ouvrit son pantalon et vint se positionner au-dessus de la femelle, qu'il prit ainsi, enserrant le cou de celle-ci d'un bras. Elle avait toujours l'écarteur, le collier, la laisse, couverts de salive... elle était trempée, mouillée, marquée... salie, excitante. Il la baisa rudement, violemment, profondément, doigtant le petit orifice entre ses fesses, le dilatant... pour s'y engouffrer vigoureusement, en une unique poussée. Les couilles de Son Dominant claquaient sur son cul, sur son con, et la femelle n'en pouvait plus, elle ne devait pas jouir, même si elle le désirait. Le faire c'était ne pas respecter les ordres de Son Maître, c'était lui faire honte... Elle se fit défoncer avec rage, et elle adorait ça, elle, la chienne lubrique, esclave des plaisirs.
Avant qu'il ne jouisse, l'homme s'arrêta, et tira sur la laisse de la chienne. Celle-ci se remit à genoux, face à lui... elle était si belle avec cette bouche grande ouverte, inondée de salive... elle l'accueillerait jusqu'au fond... et c'est ce qu'il fit, il s'enfonça, dépassant la luette. Il était tout entier dans sa bouche, ses couilles au bord des lèvres. Il n'allait plus tenir très longtemps, aussi, c'est au moment où il allait lui gicler sa semence au fond de la gorge, tout au fond, bien profond, qu'il lui enleva le bandeau...
La chienne n'en crut pas ses yeux... elle eut d'abord un peu de mal à y voir, vue la pénombre... mais rapidement, quand la semence sacrée coula en elle, épaisse, elle Le reconnut... Son Maître, Son Seigneur... Son Propriétaire. Pas un inconnu, mais Lui, le Seul, l'Unique. Les dernières larmes qu'elle versa étaient des larmes de joie, d'avoir su avoir confiance en Lui, pour s'offrir ainsi.
Fin
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Je suis toujours surpris qu'une femme s'abandonne à mes désirs. C'est pour garder cet émerveillement devant cette offrande que je me suis arrêté pendant des années. Car dominer C'est aussi savoir donner à sa soumise, de son temps, être créatif, empathique, l'amener à aller au delà de ses limites en respectant ses intimes frontières. C'est aussi se connaître et savoir que dominer n'est pas que hurler des incantations. Et le sourire d'une soumise épanouie...
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Cet article est destiné aux soumis et, plus particulièrement, à ceux qui aiment la femme.
Massage du clitoris : Techniques de Base
Le massage du clitoris est une excellente technique à avoir à votre disposition quand vous faites l'amour à une femme. Tandis que la plupart des couples commencent probablement par une petite caresse de la vulve et du clitoris avant les rapports sexuels, peu penseraient à le faire principalement. Si vous voulez vraiment impressionner votre partenaire, envisagez d'en faire le centre d'attention en lui massant le clitoris.
Le massage du clitoris peut être employé par les couples ayant des incapacités physiques temporaires ou permanentes. Les femmes enceintes peuvent éprouver un désir accru pour le sexe et l'orgasme mais se trouver dans l'impossibilité d'engager un rapport sexuel vaginal. Les partenaires ayant des paralysies peuvent ne pas être capables d'accomplir les gestes nécessaires lors d'un rapport sexuel. Les hommes qui sont impuissants peuvent encore vouloir donner à leur partenaire un plaisir sexuel et l'orgasme. Il est important de réaliser que les relations sexuelles peuvent avoir lieu en l'absence d'érection et de pénétration.
La première exigence du massage du clitoris est de savoir où se trouve le clitoris de votre partenaire, à quoi il ressemble et la sensation ressentie lorsqu'il est flasque et en érection. La seule façon d'apprendre ces choses est d'explorer. Avec les lumières allumées, faites dévêtir votre partenaire (il se peut qu'elle veuille garder une chemisette confortable). Elle devrait alors se coucher sur un lit, s'asseoir sur une chaise, ou s'asseoir sur le lit, redressée par quelques coussins. Soyez sûr d'avoir un accès facile à sa vulve, mais aussi qu'elle soit dans une position confortable. Assoyez-vous ou agenouillez-vous en lui faisant face. Si elle est assise sur une chaise ou au bord du lit, il se peut que vous aimiez vous asseoir dans une chaise ou vous agenouiller sur le sol. Elle peut aussi être assise sur vos genoux, vous faisant face. Vous devez êtes assez proche pour avoir le clitoris à portée de main. Vous pouvez très bien avoir l'envie qu'il y ait une proche source de lumière, comme une lampe de poche, pour éclairer sa vulve afin de pouvoir tout voir clairement. Il en va de même pour un petit miroir de façon à ce que votre partenaire puisse voir sa vulve et son clitoris, et ce que vous faites.
Commencez par observer sa vulve tandis qu'elle est au repos ainsi que les lèvres externes. Doucement, examinez tout avec vos doigts. Préférez la douceur des caresses. Notez la douceur de la peau et des poils pubiens. Si votre partenaire a beaucoup de poils pubiens, il se peut que vous vouliez les couper correctement avec des ciseaux. Il n'y a pas besoin de raser la partie pubienne. Puis, écartez doucement les lèvres externes avec vos doigts, et examinez ce qui s'y trouve. Identifiez les petites lèvres, le clitoris, et ses orifices vaginal et urinaire. Elle peut aussi vous aider en retenant ses lèvres externes ouvertes avec une ou deux mains.
Si vous ne pouvez pas identifier son clitoris, demandez lui si elle sait où il se trouve, et de vous le montrer. A cause des immenses variations de la structure génitale, certaines structures individuelles peuvent ne pas être immédiatement identifiables. Certaines femmes n'ont pas de petites lèvres, ou seulement une. Un clitoris bien développé sera facile à voir, mais certains clitoris sont si petits et cachés qu'une femme peut le savoir seulement en sachant où c'est le plus sensible au toucher, où elle se frotte en se masturbant. Si vous avez tous les deux du mal à situer le clitoris, allez voir les illustrations dans les pages Anatomie.
Une fois que vous avez situé son clitoris, essayez d'identifier toutes les différentes parties : le corps du clitoris/tige, la glande, et le capuchon/prépuce. Etant donné que cela dépend de la taille et de l'étroitesse de son capuchon, il se peut que vous ne puissiez pas l'écarter assez pour exposer sa glande clitoridienne. Si c'est le cas, vous pouvez le sentir sous le capuchon. Si sa glande est petite, il se peut que vous détectiez le corps de son clitoris quand elle est en érection mais non la glande elle-même. Certains sont très minces et difficiles à détecter. Dans ce cas, vous ne pourrez peut-être que l'identifier quand vous la sentez en érection à l'extrémité de vos doigts. Elle peut peut-être vous dire quand vous avez atteint sa glande clitoridienne si vous ne pouvez la sentir. Soyez très délicat lorsque vous examinez son clitoris. Beaucoup sont très sensibles.
Le pas suivant pour les débutants, ou en tant qu'échauffement pour ceux qui ont de l'expérience, est pour votre partenaire de se masturber jusqu'à l'orgasme. Elle doit aller lentement d'abord, décrivant ses différentes caresses, et la répartition de ses caresses. Cela, afin que vous puissiez comprendre ce qu'elle aime et ce à quoi elle est le plus sensible. Cela demandera beaucoup de pratique et de séances répétées de masturbation avant que vous ne deveniez aussi bon qu'elle à la masturber et il se peut même que vous ne deveniez jamais aussi bon qu'elle. Sa masturbation jusqu'à l'orgasme avant que vous ne commenciez les massages contribue à la mettre d'humeur et la rendre plus sensible à la stimulation sexuelle supplémentaire. Certaines femmes trouvent leurs organes génitaux très sensibles juste après l'orgasme, c'est pour cette raison qu'il pourrait être nécessaire de masser doucement les autres parties de son corps, poitrine et cuisses, pendant plusieurs minutes avant que vous ne commenciez le massage du clitoris. Il y a des femmes qui ne peuvent avoir qu'un orgasme au début, alors allez-y doucement et essayez seulement de lui faire se sentir bien si vous découvrez que cela est vrai pour votre partenaire. Si votre partenaire est réticente à la masturbation en votre présence, c'est parfaitement normal, ce n'est pas une nécessité. Suggérez-le mais ne mettez aucune pression sur elle à le faire.
Aux femmes qui lisent cela, soyez assurées que se masturber face à votre partenaire est parfaitement normal, beaucoup de femmes le font. La masturbation n'est pas seulement un acte solitaire. Les femmes sont très belles quand elles se masturbent et partagent leurs orgasmes avec leur partenaire. Vous ne pouvez pas le faire mal ni vous couvrir de ridicule. Vous ne perdrez rien de l'intimité que vous éprouvez lorsque vous vous masturbez seule. Je pense que la plupart des gens savent que leur partenaire se masturbent, alors vous n'allez pas le choquer en l'admettant, il est plus probable qu'il se masturbe aussi. Si vous maintenez le contact visuel avec votre partenaire pendant la masturbation je pense que vous serez emportée par l'expérience.
Vous savez où se trouve son clitoris, alors maintenant que demander ? Eh bien, premièrement, je dois souligner la sensibilité du clitoris et il peut être nécessaire d'ajouter un lubrifiant. La sensibilité du clitoris d'une femme varie grandement d'une femme à une autre. Certaines femmes éprouvent de la douleur si leur clitoris est touché directement, d'autres ne trouvent leur clitoris pas sensible du tout. Certaines réclament un très léger toucher au début, mais ont besoin d'un toucher plus ferme plus elles sont près de l'orgasme. Donc il est mieux de commencer avec un très léger toucher, puis doucement d'augmenter la pression tandis que vous la voyez devenir de plus en plus excitée. Regardez les mouvements de son corps et écoutez les bruits qu'elle fait pour voir si vous appliquez une pression trop grande ou au contraire, pas assez forte. Soyez prudent, vous ne presserez pas le clitoris fortement, peut-être fermement, mais presque jamais agressivement. Peu de femmes apprécient une pression ferme au point de l'orgasme, mais parlez lui en avant d'essayer réellement. Soit elle verra des étoiles, soit elle vous décochera une gifle.
Etant donné que cela dépend de la sensibilité du clitoris de votre partenaire et de la quantité de la lubrification naturelle, il se peut que vous ayez besoin d'appliquer une lubrification supplémentaire avant de commencer le massage. Essayez sans d'abord, mais si elle vous repousse ou rapporte qu'elle est trop sensible, ou ne sent rien, appliquez une couche généreuse de lubrification sur toute la surface de sa vulve. N'utilisez que des lubrifiants à base d'eau comme le K-Y Jelly. (L'utilisation de lubrifiants à base de pétrole peut entraîner une infection). Quand vous essayez au début le massage du clitoris, ayez un lubrifiant à proximité, juste au cas où. Faites attention à ne pas toucher la glande clitoridienne directement sans avoir lubrifié votre main, (mais ceci ne doit en aucun cas faire partie du massage). Il se peut aussi que vous envisagiez de porter des gants en latex ou en caoutchouc. Cela rendra vos doigts très lisses, ce qui sera utile si le clitoris de votre partenaire est très sensible, ou si vous avez une peau rugueuse sur les doigts. Ils seront également utiles si vous insérez votre/vos doigt(s) dans le vagin durant le massage, les ongles peuvent érafler les parois vaginales. La plupart des pharmacies vendent des gants en latex ou en caoutchouc.
Observation à propos du massage du clitoris. Gardez toujours un contact physique avec la personne qui reçoit le massage, une fois que vous avez commencé. Il est très perturbateur, de par le lien physique qui se développe, que vous enleviez vos deux mains du corps en même temps, et les remettiez. Ce peut être une sorte de choc. Avec de la pratique, il se peut que vous preniez conscience de l'énergie sexuelle qui circule entre vous et votre partenaire. Cela paraît étrange, mais c'est vrai. Ayez tout ce dont vous avez besoin à la portée de votre main libre. C'est aussi une bonne idée de toucher son genou, puis glisser votre main à l'intérieur de la cuisse, et finalement jusqu'à la vulve, de façon à ne pas pénétrer ses parties intimes trop vite. Placer votre main froide directement sur sa vulve peut être un choc et gâcher l'humeur. Chauffez tout lubrifiant que vous utilisez avant de l'appliquer sur sa vulve.
Vous masserez son clitoris en utilisant 1, 2 ou 3 doigts. La taille et la proéminence de son clitoris détermineront combien de doigts vous utiliserez. Si vous pouvez situer et sentir le corps du clitoris avec vos doigts, vous utiliserez le pouce et l'index. Si elle a un clitoris très développé, vous pouvez utiliser votre pouce et votre index. Si vous ne pouvez attraper le corps et la glande de son clitoris du fait qu'elle soit trop petite ou cachée, vous utiliserez juste le bout de votre index.
Si vous pouvez attraper son clitoris avec deux ou trois doigts, vous voudrez sûrement faire ce qui suit. Très doucement, attrapez le corps de son clitoris avec le pouce et l'index. Doucement, faites glisser la peau lâche couvrant son clitoris autour, principalement par aller-retour, afin de percevoir la forme et la fermeté de son clitoris. Déterminez de combien la peau s'étend le long du corps. N'attrapez pas la glande en premier si possible, si son clitoris est petit vous ne pourrez pas l'éviter. Tandis que vos doigts vont et viennent, le capuchon doit aussi aller et venir, stimulant sa glande. Allez doucement, observez votre partenaire pour savoir si elle aime ce que vous faites. Si possible, essayez de maintenir le contact visuel avec elle, ou du moins, le plus possible. Si vous ne pouvez pas le dire avec le langage du corps, alors demandez-lui si elle aime ce que vous faites. Demandez-lui si vous devriez aller plus vite ou plus lentement, ou appliquer un toucher plus ferme ou plus léger. Si elle ne sait pas, expérimentez.
Si vous ne pouvez attraper son clitoris, placez le bout de votre index au dessus de son corps clitoridien ou "tige". L'essai indiquera ce qui est le plus sensible. Bougez doucement la peau sous votre doigt en de petits cercles, ou en faisant des allers-retours pour stimuler son clitoris. Si tout va bien, vous sentirez les structures fermes de son clitoris sous le bout de votre doigt, quand il est excité et en érection, même si son clitoris est vraiment petit et caché.
Continuez à caresser son clitoris. Si elle aime ce que vous faites, continuez à le faire. Tandis qu'elle est de plus en plus excitée, vous pouvez lentement et doucement augmenter la pression que vous appliquez, mais toujours être doux. La rapidité de vos caresses peut varier ; très lent au début, puis peut-être plus rapide lorsqu'elle se trouve près de l'orgasme. Vos doigts doivent toujours tenir la peau lâche couvrant le corps du clitoris, de façon à la glisser d'avant en arrière du corps du clitoris. Continuez jusqu'à ce qu'elle atteigne l'orgasme. Dès qu'elle a un orgasme, revenez à des caresses très très légères, car il est fort probable que le clitoris soit très sensible. Après quelques minutes, vous pouvez recommencer ou arrêter. N'arrêtez jamais le massage brusquement, à moins qu'elle ne vous dise que son clitoris est trop sensible au toucher, dans ce cas, caressez sa vulve ou les lèvres internes pendant quelques minutes. L'idée étant de maintenir le contact physique après qu'elle ait atteint l'orgasme.
Elle peut l'avoir rapidement et facilement, mais ce ne sera pas toujours le cas. Cela demande de la pratique et du temps pour tous les deux avant que vous soyez à l'aise avec cette technique. Vous limiterez sûrement les périodes de massage à 15-20 minutes si elle n'a pas d'orgasme au début. Faites-la se sentir bien, mais n'irritez pas son clitoris et ne vous en fatiguez pas. Vous avez besoin d'être tous les deux relaxés. Si votre partenaire apprécie vraiment mais n'atteint pas l'orgasme en 15-20 minutes, vous pouvez continuez le massage pendant encore 10 à 25 minutes, tant que vous vous sentez tous les deux à l'aise. Faites attention à ne pas en faire un acte fastidieux, si l'un de vous se sentait mal à l'aise ou frustré, cela gâcherait le moment et lien sexuel nécessaire pour que cela soit une expérience agréable pour chacun de vous. Si elle n'a pas d'orgasme tout en étant très excitée, passez à une activité sexuelle que vous savez aboutissant à un orgasme. Si elle est seulement capable d'avoir un orgasme en se masturbant, permettez-le-lui de le faire, même si vous devez quitter la pièce. Si elle est heureuse juste par un échange de caresse, c'est bien aussi.
Durant le massage il peut être nécessaire pour la femme de fantasmer sur quelque chose de sexuel. Il se peut que cela soit meilleur si elle ne pense pas au massage en lui-même. Si elle trouve vraiment qu'elle a besoin de fantasmer, elle devrait essayer de penser au même fantasme pendant qu'elle se masturbe seule. Elle aura probablement besoin de fermer les yeux pour cela car la présence de son partenaire pourrait la distraire. Ce sera plus facile à faire si le massage est très agréable, sinon il faudra qu'elle guide son partenaire jusqu'à ce qu'il découvre une technique qui fonctionne pour elle.
Etant donné que cela dépend de la sensibilité de son clitoris, vous pourrez le stimuler directement, ou indirectement à travers le capuchon. Si son capuchon couvre la glande du clitoris, vous pouvez doucement attraper la glande au travers du capuchon avec votre pouce et l'index. Certaines femmes ont la glande clitoridienne toujours pleinement ou partiellement découverte. Comme cela dépend de sa sensibilité, vous pourrez peut-être appliquer le bout de votre doigt directement sur la glande, le faisant glisser de part et d'autre de sa surface, en ayant un toucher très léger et en utilisant beaucoup de lubrification. Si le capuchon ne couvre pas sa glande, masser le corps de son clitoris en attrapant la peau lâche peut ne pas apporter une stimulation suffisante à la glande. Dans ce cas, essayez une stimulation directe. Certaines femmes ne peuvent pas retirer le capuchon qui expose la glande, mais si vous placez votre doigt à l'ouverture de son capuchon et massez la glande, elle peut avoir une bien plus grande stimulation.
Vous pouvez faire un massage vaginal en même temps qu'un massage clitoridien. Pendant qu'une main stimule son clitoris, l'autre peut être utilisée pour stimuler son vagin. En insérant votre doigt dans le vagin, et en stimulant le fond de ses parois vaginales, dirigeant votre doigt vers l'os pubien, vous pouvez stimuler son point G, éponge urétrale. Le mouvement du doigt pour la stimulation du point G est le même que lorsque vous voulez demander à une personne qui est dans la pièce de venir vers vous, la paume de la main vers le haut, créant ainsi un crochet avec votre index. Cela peut produire de très forts orgasmes et des éjaculations prononcées de fluide provenant de l'urètre. Vous pouvez explorer et situer les endroits qui sont sensibles par une stimulation digitale, ou elle peut simplement apprécier la sensation de quelque chose se trouvant dans le vagin, sans bouger du tout, ou lentement. Vous pouvez insérer plus d'un doigt selon sa flexibilité et son désir d'être emplie. Vous pouvez aussi insérer votre main entière dans le vagin, en un poing (le "fisting"), ce qui peut avoir pour résultat une réponse sexuelle très forte de sa part. Cela est beaucoup plus facile pour les couples de femmes du fait qu'elles aient en général de petites mains. Le fisting demande beaucoup de savoir-faire, de pratique et de sensibilité.
Vous pouvez aussi inclure un massage anal. Cela nécessiterait tout d'abord un massage extérieur de l'anus, sans pénétration. Certaines femmes acceptent plus volontiers un massage anal que vaginal, d'autres trouvent que la combinaison des deux est très intense et agréable. Après avoir massé son anus pendant plusieurs minutes, vous pouvez insérer le bout d'un doigt, le faisant lentement aller et venir. Une fois que son anus est détendu, vous pouvez insérer votre doigt en entier, puis plusieurs doigts si elle le désire. Le doigt utilisé pour stimuler son anus ne devrait jamais être utilisé par la suite pour la vulve et le vagin à cause des bactéries présentes dans le rectum. L'utilisation d'un préservatif ou de gants en latex vous permettront de permuter les massages devant et derrière pour peu que vous changiez les gants lorsque vous passez de l'anus à la vulve.
Une bonne façon de commencer un massage du clitoris est de donner un massage complet du corps. Cela aidera à stimuler et réveiller les nerfs et contribuera à relaxer les deux partenaires. N'utilisez qu'un léger toucher coulant pour ce type de massage. Appuyez doucement avec le plat de votre main, vos doigts façonnant la forme de son corps. Ne jamais compresser (ce que fait la plupart des gens en faisant un massage). Si vous trouvez une zone de raideur, appliquez une légère pression en bougeant vos mains en un geste circulaire de va-et-vient. Même si vous voulez doucement et lentement dissiper la pression, ne passez pas trop de temps à essayer de la relâcher durant un massage érotique. Commencez par la face arrière du corps, puis par la tête et longez jusqu'aux pieds. Faites-la se retourner de façon à lui faire face, et continuez le massage des pieds à la tête, sans jamais briser le contact physique. Attendez la fin pour masser sa poitrine ou ses parties génitales. Après avoir massé son visage et les muscles faciaux, longez son corps jusqu'à la vulve, en s'arrêtant au niveau de la poitrine et des tétons. Puis, commencez le massage du clitoris. Pour le massage, augmentez le chauffage et mettez de la musique relaxante. Si elle s'endormait, cela indiquerait qu'elle est fatiguée et qu'elle a besoin de repos. Laissez-la faire une sieste ou dormir une nuit. Si cela survient un vendredi ou samedi soir, continuez le massage le matin suivant.
Ce que j'ai présenté ici sont des conseils basiques pour aidez un couple à entreprendre le massage du clitoris. Le but du massage du clitoris est de faire de son clitoris le centre d'attention. Etant donné que son clitoris est plus probablement son premier organe sexuel, excepté le cerveau, il est plus probable qu'elle trouve ce massage très favorable au plaisir sexuel et à l'orgasme. Etant donné que la constitution du corps et du mental varie grandement, il est impossible pour moi d'expliquer le "comment-faire" pour chaque couple. La seule façon sûre pour les couples de comprendre comment donner et recevoir le massage du clitoris est l'ouverture d'esprit et la pratique. J'ai eu des réponses de femmes très favorables à cette technique de massage en quelques minutes, mais cela peut ne pas être le cas pour toutes. La pratique amène à la perfection.
From the book "Masters and Johnson on Sex and Human loving"
Copyright 1982, 1985, 1986 By William H. Masters, M.D.,
Virginia E Johnson, and Robert C. Kolodny, M.D.
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Lettre très connue dans la sphère SM, elle a été la première à exprimer un ras-le-bol à l'égard de ceux qui se présentent comme soumis.
C'était il y a quelques années...
" Vous êtes ici des centaines. Nous sommes de rares Maîtresses.
Vous cherchez une dominatrice, vous pleurez de ne pas en trouver.
Nous cherchons des soumis, nous déplorons de voir enfin une candidature sortir du lot.
Vous perdez votre temps à nous faire perdre le nôtre.
Il est temps de vous expliquer simplement que la dominatrice de vos rêves a des
aspirations que vous n'avez pas perçues.
Petit jeu de questions, réponses :
Que faire de mes envies, des fantasmes si je veux les vivre ?
Vos fantasmes, vos envies, vos pulsions, que vous étalez copieusement ici dans vos
annonces, et dans vos messages sont bien éloignés de ce qu'une Domina attend.
Et nous les connaissons par cœur. Bien souvent, nous percevons votre excitation à les écrire, percevez donc notre exaspération à les lire. Une relation avec une dominatrice sous-entend de vivre un jour des moments où elle jouera avec vous. Mais cette relation ne se résume pas à cela.
Une Maîtresse cherche avant tout une relation complète, où votre esprit saura la toucher.
Elle n'a que faire de l'étalage de vos envies. Seules les siennes comptent.
Si vous ne souhaitez que vivre vos fantasmes, optez pour une séance.
Suis-je facilement disponible ?
Une dominatrice n'a que faire de votre emploi du temps. Seul le sien compte. Donc peu d'intérêt à entretenir une relation avec un courant d'air, ou un homme en couple par ailleurs. Une Maîtresse vous accorde du temps et de l'énergie. Une relation où l'un donne plus que l'autre ne peut lui convenir.
Si vous êtes marié, optez pour des séances. Contre offrande, chacun y trouve son compte.
Suis-je fiable ?
Les « fantasmeurs » discréditent les réels soumis. Quand vous prenez rdv ou proposez votre candidature, posez-vous préalablement la question « vais-je avoir le courage d'y aller ? ». Tant de temps perdu, d'énergie déployée pour ceux qui n'assument pas. Autant les consacrer à ceux qui assument.
Ayez la courtoisie de vous décommander, c'est le moins pire.
Pourquoi encore et toujours des photos ?
Passage obligé. Des centaines de sollicitations, nous choisissons celui qui a une chance de nous plaire. Pas de temps à perdre. Cela est plus simple également pour vous, pas de déplacement inutile. Ne vous faites pas prier et adressez des photos de votre visage et en pied. Votre anatomie détaillée ou vos exhibitions de soumis en situation ont peu de chance de nous séduire ! Nous connaissons, vous n'apportez rien de nouveau… là encore vous vous excitez tout seul.
Pourquoi n'ai-je aucune réponse ?
Parce que vos messages sont souvent insipides. Parfois très cérébrales, les dominatrices ont peu de chance d'être attirée par un « bonjour , comment allez vous… ». Faites fonctionner vos neurones, et cherchez à nous intéresser. Oubliez de faire étalage de vos attentes. Si on vous les demande, il sera temps d'en parler. N'oubliez pas que vous vous présentez en soumis, seuls les désirs de la Maîtresse ont de l'importance.
Que cherche une Maîtresse ?
Voilà la question essentielle. Il est temps de vous la poser. Lisez son annonce et déjà vous saisirez. Cela vous paraît évident, cela ne semble pas évident pour tous. Vous comprendrez que vos attentes sont bien éloignées des siennes. Alors pensez en réel soumis, et mettez vos envies de côtés. Une domina est aussi une femme. Ne l'oubliez pas.
Et l'amour ?
Bien souvent, sous-jacente, toute annonce est une perche tendue à une belle histoire. Une relation D/s est forte, chacun donne plus encore que dans une relation classique. L'amour lui donne une réelle dimension. Ne fermez pas cette porte.
Une rencontre « internet » n'est qu'un moyen. Dès lors les choses se construisent. Il faut du temps, partager des expériences et des moments ensemble, pas uniquement dans l'intimité.
Vivre, sortir, oublier le virtuel.
Cela nous permettra, je l'espère, de ne plus perdre notre temps."
Maitresse_Ines, sur sensationsm
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L'état fantasmatique prend le pas sur le descriptif, Linsoumise, je viole ton âme et ton corps s’essore à genoux, lovée, agrippée encore à lustrer mes pieds comme une chienne..
Tu trépanes mes repères.. ma folie pulsionnelle te parle en ces mots sombres:
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Ma perte sublime, l'abandon de mon contrôle aux perversions sombres abyssales, sales et humiliantes: sadiques.. là où ta dignité ne réside qu'en l'absence du "Toi". Livrant ta carcasse désincarnée à ma nature profonde crépusculaire, sauvage, avilissante et habitée .
L'usage même de paroles devient l'expression de dégoût, t'avilissant. Te retranchant au delà de ce que le seul sens non isolable pourra transmettre à tes oreilles. Sons perçus étouffés par tes tourments, tes maux, ton épuisement, MA possession.
Asile psychologique certain, te réfugiant dans ton subspace bienveillant, salvateur, laissant libre le désinvestissement corporel que j'entreprendrai, méthodiquement sur toi. Devenant un corps mou duquel j'extrairai à coups de griffes le reflet cinglant des morsures du fouet de mes envies, m'exprimant sur ton corps et ton âme. Te soustraire ... te laisser quelques secondes de conscience, peut être d'éveil, marquer au fer rouge ce que tu es devenue entre mes mains. Hum ... images et émotions: langage subliminal. Marquage de l'inconscient, ton cerveau reptilien dans le panier de mon emprise, ondulations hypnotiques aux fréquences Dominantes.. Tu seras loin. Enfermée dedans. Ressentir paradoxalement à/a peine les assauts démoniaques, extrêmes et avilissants qu'un statut d'esclave t'aurait simplement épargné. Gardant possession psychologique d'une situation physique dont tu serais pourtant coupée. Laisse tomber , va, abandonne... Comprends bien, qu'Il me sera alors jouissif autant de te voir résister pour te contraindre un peu plus, que de te ramener en pleine conscience pour te révéler à toi-même ce statut de déchet sexuel: MON déchet sexuel. Perspective Jetable?... je salive d'anticipation.. Replongeant ensuite dans ta boîte crânienne, Subspace, salvateur/trice, me laissant pleinement exprimer en et sur toi, mes allégories passionnantes et expressives. Déversoir de ma folie sexuelle démente, réceptacle de mes fluides corporels avilissants et marquants. Perspective durable? Trace indélébile de l'incroyable et démesurée emprise que ma Domination exprime sur Toi : MON Objet sexuel.
Tu ne seras ni la pire des salopes rêvées, Ni cette femelle fantasmatique à prendre comme une chienne, horizon salace; Ni même Esclave, statut seXuel permettant toutes les disponibilités... non, non, non, non , non...mon expression réside là où la dignité même de la personne est touchée; Là où la dilatation n'a plus de fin qu'en l'expression du vide, cercle sans objet, ni d'objets même à t'enfiler laissant béant tes orifices. Là où même les réflexes naturels de fermeture n'opéreront plus. Tu ruissèleras de liquides mélangés, ton souffle presque inconscient, catatonique, faisant mentir le cadavre sexuel gisant sans dignité que j'aurai créé, besogné, vidé de sa vie. Prisonnière de ton corps comateux, le déséquilibre manichéen basculera dans une monochromie sombre où tu ramperas à mes pieds pour obtenir le pardon du simple fait que j'en arrête avec ton corps et ton âme, forme de peur de l'abandon.... tu l'auras compris qu'ici, réside mon expression. En la perte temporaire et entière de ta résistance... quel paradoxe sans injonction, processus circulaire dans lequel l'énergie de la réponse est fournie par ta réaction et non pas par l'élément déclencheur... perversions, sublimes de tortures psychologiques par le vecteur de ton corps ...
Alors... Me suppliant encore de te souiller de toutes les manières de mes perversions et mon sadisme mêlés, graal unique de mes quêtes fantasmatiques, de crainte que j'en ai fini avec Toi.. supplier... me supplier de te prendre sans limite, en tout cas m'abandonner les tiennes... concept si éloigné de ton orgueil... de ta fierté.
Insoumise?
Ainsi je t'exposerai aux hyènes impropres, essentiellement libidineuses, s'exprimant, de leur seule turgescence, assoifées de viande pas encore assez morte. Charognes. elles te baiseront aux limites de l'évanouissement jusqu'à ce qu'elles s'épuisent elles-mêmes, vidées autant que de leur pauvreté fantasmatique m'inspirant tant de dégoût ! Je les bannirai d'incompétence à t'user de baise, les humiliant pour ma satisfaction narcissique et par condescendance perverse.
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Prête de ce préliminaire sexuel, essuyant tes larmes d'abandon, j'exercerai alors ma Domination sur Toi.
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Mon déchet, déshumanisée, état subconscient , cloîtrée au fond de toi même, je saurai encore te ramener à la conscience pour te montrer ce que tu es. Pour moi... Objet.... mon objet, par delà tes limites: mon objet dans mes limites. Tes trous devront rester béants d'avoir servis et prêts à servir, et resservir .. sans quoi je n'aurai de cesse que de les éprouver jusqu'à ce que mon sperme entre ou sorte par simple gravité de tes bouche, vagin et anus suivant la position dans laquelle je te baiserai encore. Et encore. Et encore sans aucune attache, limite, résistance molle, pantin fantasmatique, receveur unique pour des heures indélébiles dans chacune de nos mémoires... de notre chair.
Tes ultimes étincelles résistantes d'insoumission articuleront mes perversions à te faire lâcher ton contrôle par ma Domination systémique. Jeu des derniers soubresauts d'orgueil abattus par l'implacable détermination à te faire lâcher prise. Menottes, bracelets, Cordes, scotchs et strapps t'immobiliseront pour subir.
Baillons, écharpes, scotchs, cordes ceintures étoufferont tes lamentations. Ceintures, martinet, canne, cravache, fouets et autres caresses éveilleront ta colère pour mon plus grand plaisir.
Mais c'est Ton état passif et abandonné, qui transcendera enfin l'état dans lequel je cherche à exprimer ma jouissance. Tu ne pourras alors recevoir mon offrande en calice, qu'aux signes de ton abandon.
Alors surement alors, performant de ma Domination sur la carcasse épuisée de ton corps, me redressant de toute ma taille pour jauger mon empire. Haletant et triomphant, dans un geste narcissique je te pisserais dessus ou plutôt dans un de mes trous béants ... afin de marquer d'avantage mon territoire, mon emprise, ma démesure. Souillant encore un peu plus mon Objet seXuel, t'entraînant sur les pentes obscures de ma volonté de te dépersonnaliser, te déshumaniser, pour t'imprimer sur le disque, alors formaté de ta conscience, les premières marques de ton appartenance définitive. Tu m'appartiendras à vie, quoi qu'il en soit, et j'opérerai sur ta volonté perdue pour un instant, l'étendue saline de ta dépendance envers moi, dans une forme de résignation absolue, indiscutable.. Assemblée à mes pieds, genoux cédant, prostrée à cette place qui est la tienne, mes mots anciens reviendront à Ta mémoire comme un soleil de T/ta nuit:
"Prépares ton enveloppe insoumise,
Tu n'as pas perdu ces heures à attendre.
Patience, répends toi dans ton silence,
oublie ces jours vides, enracinée que tu étais, à espérer t'évader à mes côtés, ivre de dépenses d'énergies, de maux torturés, attachés à mes pensées tourmentées....
Que feras-tu, après tel abandon?
Le souffle court, jetée dans la masse,
dans le mouvement, agissant jusqu'aux extrêmes
Insoumise, ton doigt pointé se tordra suppliant,
scrutant en moi la moindre faiblesse.
Ici, tout le corps se donne.
Cherchant à épuiser ses possibles.
Ma main s'ouvre et se ferme, puissante
étreinte au support de ta tête rebelle.
Fou de Vie, et d'envies, îvre d'idées abissales,
mon demon animal te ploiera par le col,
jusqu'à ce que tu aies compris.
Brassant et déchirant tes chairs,
te voulant saisie, te soufflant ma divine amertume.
M'abandonnant ton corps, et par toi, ainsi
devenant celui que je veux être.
Mon corps instrument de l'esprit,
Cependant auteur de toutes tes idées.
Alors, Soumise alors, tu saisiras de tes bras
meurtris mes jambes dressées.
Plongeant ta tête aimante,
tu m'aimeras tel ton soleil.
Tout s'éclairant alors pour moi
Je serai celui par lequel
Tu te soumets..." Dominée.
.
Parloire.
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Bonjour Lady Gabrielle .
Saint Valentin
Vous m'avez interdit de Vous souhaiter la saint Valentin . Bien ! Mais laissez moi Vous dire mon amour .
Vous m'avez pris , ce fameux matin d'août 2005 et depuis je suis devenu enfin moi même . J'étais au crépuscule d'une vie terne , Vous en avez fait un lever de soleil , un petit matin de juin après une nuit d'orage .
Vous , seule , savez changer l'ouragan que je sais être , que je puis être , en doux alizé .
Vous seule savez , aimez me faire trembler comme un champ de blé sous les brises de juillet .
Vous seule savez manier le Fer et le Cuir comme le Ciel et l'Orage martyrisant La Terre .
Vous seule avez su voir ,dans ce brouillard nébuleux , la lueur qui présage les grands matins du monde .
Vous seule avez transformé mes ténèbres en aurores boréales .
Et , pour que notre ciel flamboie Vous avez Marié , Unis , Epousé , le rouge que Vous êtes au noir que j'étais en ce treize octobre 2012 .
Alors , je ne Vous souhaite pas une bonne saint Valentin mais laissez moi Vous dire que je vous aime .
Mais pour moi ces années de bonheur n'ont pas commencées le jour de notre mariage . En fait , elles ont commencées ce jour d'août 2005 quand Lady Gabrielle me demanda si je voulais être son soumis .
Et , récemment , il m'est venu à l'esprit que mon acceptation est le dernier acte volontaire que j'ai accomplie . Oh , bien sûr il m'est arrivé d'acheter un fer à repassé ou un aspirateur sans autorisation mais pour ce qui est des grandes étapes de notre vie , c'est bien Lady Gabrielle qui tient la barre et moi qui hisse la voile .
Il en est de même pour notre mariage . ELLE aurait voulu que je fasse ma demande en bonne et dû forme . Je crois que j'ai , à peu près , réussi cette demande . Mais , honnêtement ce n'était pas à moi de faire cette demande . C'était à ELLE . C'est moi qui possède le côté féminin dans la psychologie de notre couple . Si Si . . .
Certaines et certains d'entre vous qui nous connaissent se disent que je suis devenu fou de dire des trucs pareils . Mais non . . . Jamais je n'ai réfléchi avec plus de lucidité .
Je pense définitivement qu'ELLE aurait dû me demander en mariage . comme ELLE m'a demandé de devenir son soumis en 2005 .Parce que Je crois que la psychologie de couple traditionnelle , judéo-chrétienne est inversée chez les couple D/S ,sado-maso , BDSM . De cela , je suis quasiment convaincu .
Il faudrait demander à des philosophes BDSM éminemment plus doués que moi en philosophie ce qu'ils en pensent . Toujours est il que ces gars là devront se donner du mal pour me faire admettre une autre théorie .
Mais bon , le sado-masochisme n'étant pas la tasse de thé des philosophes , je me garderais bien d'aller dévaliser la maison LIPTON .
Redeviens sérieux berny : que croyez vous qu'aurait été ma réponse si Lady Gabrielle m'avait fait sa demande en mariage ? Comme je sais que personne ne répondra à cette question , je vais vous dire ce qu'aurait été ma réponse :
Cela aurait été : OUI OUI OUI ! ! ! évidemment .
Se sentir aimer par sa Maîtresse ? C'est mon cas . Tenez pas plus tard que dimanche dernier , j'ai dû réviser mon emploie du temps de la soirée en raison d'un brusque débordement d'amour de la part de Lady Gabrielle .
Dimanche fin d'après midi , nous rentrons d'une sortie raquettes ( il y a beaucoup de neige dans notre région et n'allez pas croire que parce que nous rentrons et sortons , nous habitons la maison des courants d'air ) nous sommes un peu fatigués , je prépare un thé reconstituant accompagné de petit gâteau de la marque ""Lefèvre Utile"" plus connu sous le nom de ""LU"" (et oui on s'instruit toujours en lisant les posts de berny ) . Je pose le plateau avec théière , tasses et biscuit devant Lady Gabrielle , je prends place à ses côtés me réjouissant de regarder "" Question pour un champion "". Quand my Lady me dit "" tu sais de quoi j'ai envie ( alors déjà Elle n'attend pas ma réponse ) d'une soirée BDSM . ""
Heu. . . oui . ah bin non Maîtresse . . . là va y avoir """ Question pour un champion ."""
Mais voyons berny , je ne veux pas te priver de ton émission , tu te met nu , à genoux , ta tête sur mes genoux à moi et tu écoutes .
J'aime beaucoup la formule """ tu sais de quoi j'ai envie """ Comme si Lady me demandait mon avis . ELLE ne me demande pas mon avis Elle me donne un ordre . Et je m'exécute . Cela fait bizarre d' être privé de voir Juju Leperse courant autour de son pupitre ou jetant ses fiches en l'air .
Enfin . . . à défaut de me concentrer sur cette émission je me suis préparé mentalement à ce qui allait suivre , et croyez moi cette préparation fut nécessaire .
Bon alors donc . . . je suis à genoux ,nu devant Lady Gabrielle , j'écoute "" Question pour un champion ""
ne me demandez pas ce qui s'est passé durant l'émission , je n'en ai aucun souvenir .
A la fin de celle ci Maîtresse m'ordonna de rester en position pendant qu'Elle préparait notre soirée .
Sa tenue hérotiquement BDSM revêtue , ses jouets préférés disposés à portée de sa main gantée de cuir , Dame Gabrielle alluma les bougies sans lesquelles , Elle considèrerait que toutes séances bdsm ne seraient pas abouties .
Figé dans la position qu'il m'était interdit de changer je commençait à greloter . j'en faisais part à Lady .
Pour me réchauffer ELLE m'administra , illico , 30 coups de fouet assenés avec une certaine hargne.
Mouvement d'humeur provoqué par le dérangement dans ses préparatifs .
L'impréparation de mon corps ne m'aida certainement pas à supporter la douleur , je me tenais donc coi , attendant calmement le bon vouloir de ma Maîtresse . Cette flagellation expresse avait , cependant , contribué considérablement à rétablir mon confort calorifique .
Quand , enfin , Lady prêta attention à l'objet de son désir , mon corps en l'occurrence , j'étais prêt psychologiquement . ELLE mit des pinces sur mes seins , un bandeau sur mes yeux , m'ordonna la position debout au milieu de la pièce , main derrière le dos . Et c'est dans cette tenue que j'écoutais l'énoncé des griefs que Lady avait à me reprocher depuis notre dernière séance . Naturellement , enfin pour ELLE , chaque grief était ponctué d'un coup de cravache sur une partie différente de mon épiderme .
Est ce que Lady Gabrielle a oublié des griefs ? Il y a de fortes probabilités . Mais , franchement , ce n'est pas important car j'ai ,tellement , été sévèrement châtié que les fautes oubliées et même celles que je n'ai pas commises ont été prises en compte .
"""Tellement châtié""" """Sévèrement """ n'exagérons rien . Je n'ai pas subis ,quoi que ce soit qui
m'aurait mené au point de rupture .
Je ne me souviens pas de la chronologie des actions mais entre deux flagellations à la cravache je reçu une fessée magistrale qui m'oblige à me poser la question suivante : """Comment Lady Gabrielle a t-elle pu me l'administrer sans avoir mal aux mains .""" Pour ce faire ELLE était assise sur mon dos , moi à quatre
pattes . ELLE utilisa mon postérieur comme d'un tamtam . Je ne crois pas que les sons obtenus par ces mains expertes , étaient destinés à envoyer quelque message obscure . Quelles oreilles auraient ils atteint?
Si tant est qu'ils purent dépassés les murs de la maison . Non . . . je crois que la musique des coups de main s'abattant sur mes fesses , depuis longtemps rougies , était destinées à charmer l'ouïe de ma Maîtresse . Tout simplement .
Naguère , Lady Gabrielle m'a avoué aimer le bruit des claquements sur mon corps . Elle possède un fouet vipère terminé par deux mèches de tissu assez longues . Quand ce fouet est utilisé correctement seules les mèches viennent frapper , provoquant un bruit sec et agréable à l'oreille De ma Dame . Moi je dois avoué que ce fouet n'engendre pas des douleurs insupportables ce qui me le fait apprécié . Fait qui n'a pas échappé à la sagacité de Lady car Elle alterne l'utilisation de ce fouet avec celle d'un autre qui est beaucoup plus silencieux et beaucoup plus méchant . Un fouet terminé par une très fine tresse de cuire . Une horreur .
Insupportable mais que je suis bien obligé de supporter . Larmes aux yeux .
Par ce soucis d'alternance , Lady Gabrielle tient à me signifier que si nos séances BDSM sont des parties de plaisir ce ne sont quand même pas des réunions de jardin ( garden-party si vous préférez ) bucoliques .
ELLE tient à ce que soit bien défini , la position de Chacune et chacun de part et d'autre du fouet .
Soyez sans crainte , Lady Gabrielle , je connais parfaitement le bout du fouet avec lequel j'ai le plus d'affinité .
Il convient de terminer le récit de cette soirée . Bien que d'autres aussi intenses émotionnellement ont eues lieu depuis .
Après cette flagellation et cette fessée Lady Gabrielle utilisa quelques bougies non plus pour éclairer le lieu où je subissais ses tortures mais pour les prolonger . Elle fit couler la cire de ces complices momentanés et complaisants sur toute la surface de mon corps . Sachant que la stature de ce corps est imposante , je compatis à la peine qui a été celle de Lady Gabrielle pour accomplir cette tâche .
Cette dernière phrase ne révèle pas la stricte vérité , au regard du sourire qui illumine son visage , je ne pense pas que Lady Gabrielle , trouve la tâche très pénible . Et que dire de ce sourire quand ELLE arrache à grand coups de martinet , la cire collée aux poils de ce corps velu comme celui d'un ours .
Ce supplice est horrible . Cela m'apprendra à désobéir à Lady . Je devais me passer le peigne rasoir pour raccourcir les poils en question . En effet Lady a renoncé à exiger mon épilation. Vous avez déjà vu un ours épilé VOUS ?
Ah que n'ai-je donc pas obéi ? Les poils eurent été plus courts , la cire de bougies eut été moins adhérante donc les coups de martinet moins nombreux .CQFD .
Berny
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2 ans. Cela faisait deux années que la vie les avaient séparée. Comme deux univers parallèles, ils avaient repris le cours de leurs vies. Et en ce jour pluvieux, ils se retrouvaient et retrouvaient leur monde comme deux voyageurs qui rentrent chez eux après une longue absence.
Son dernier échange expliquait minutieusement les consignes qu’elle devait suivre. D’un simple « Entendu », elle avait répondu laissant entrevoir toute son appréhension et son excitation. Il se délectait déjà de la savoir dans cet état car il savait, les mille et une saveurs que ce mot transportait.
Elle se présentait à l’adresse. Flageolante et remplie de désir, elle remontait la longue allée. Au fur et à mesure, une vieille demeure se dessinait. De loin, elle paraissait superbe mais, plus elle s’en approchait et plus elle comprenait que la maison avait perdue depuis longtemps sa superbe. Les questions commençaient à fuser dans son esprit déjà ébranlé à l’idée de le retrouver. Le vent qui jouait avec ses cheveux la faisait, par moment, frissonner.
A présent, un escalier qui montrait le chemin d’une imposante porte se dressait devant elle. Elle marqua un arrêt comme si c’était sa dernière chance de faire demi-tour. « Je ne suis pas venue jusqu’ici pour rebrousser chemin » se disait-elle comme pour retrouver un peu d’aplomb et de courage. D’un pas hésitant, elle commença à gravir l’escalier pour se retrouver devant la porte et entrer. Il était 9h45.
La nuit avait été longue. Il se repassait en boucle le scénario qu’il avait en tête. C’était son plaisir. Il aimait imaginer les réactions qu’elle pourrait avoir car ils savaient qu’il ne pourrait jamais vraiment la prédire. Il avait tout organisé afin de laisser de place qu’au plaisir. Il voulait des retrouvailles marquantes et dans tout les sens du terme. Arrivant à trouver le sommeil à peine quelques heures, il se préparait déjà pour aller à une ultime réunion avant de la rejoindre. Le trafic était fluide malgré la pluie et son esprit vagabondait dans la direction de l’objet de son désir. La bosse de son pantalon lui sommait de se reprendre. Il était déjà 9h.
Timidement, elle faisait ses premiers pas dans cette maison, scrutant le moindre recoin. Le froid d’une maison sans âme et abandonnée la saisissait. Pour reprendre son calme, elle se remémorait les consignes qu’il lui avait été données. Elle devait se presser. Ne faisant peu de cas de la grande pièce qui s’offrait à elle, elle se dirigea vers l’escalier central. Les bruits la faisaient sursauter, chaque marche était une épreuve de plus à surmonter. S’enfonçant de plus en plus dans la demeure, elle arrivait au premier étage. Sa consigne était de se déshabiller et de laisser ses affaires bien en vue pour qu’il n’ait aucun mal à l’imaginer habillée. Elle avait choisi sa tenue avec beaucoup de précautions. Une jupe droite noire avec un chemisier rosée, un ensemble de lingerie en dentelle blanche et des bas noirs. Le tout porté sur des talons de 12 cm, escarpins à lacé qui lui donnait un air salope sans trop en faire. Il n’était pas encore 10h05.
Le regard en direction de la fenêtre, il distinguait seulement le brouhaha des voix qu’ils l’entouraient. Pensif mais lace d’être ici. Il voulait la rejoindre. Comme si il c’était coupé du monde pour déjà n’être que dans le leurs. Il espérait ne pas avoir poussé le jeu trop loin. De temps en temps, il revenait à lui en répondant à une question de ses collaborateurs mais lorsque que son regard croisant les aiguilles de l’horloge triomphante, il retournait avec elle, comme pour l’accompagner dans le périple qu’il lui avait concocté. Il savait qu’elle venait de franchir la porte et qu’elle devait entamer la montée des escaliers. Il aimait la contrôler. La réunion avançait point par point et se fut bientôt au sien quand, il se rendit compte qu’il était 10h45.
Elle continuait son ascension avec pour seul compagnon ses talons qui à présent ne laissaient pas juste deviner son côté salope mais l exposé entièrement. La transition entre le premier et le second étage lui paraissait interminable. Elle essayait de se donner une contenance car, le connaissant, elle savait qu’elle était observée d'une manière ou d'une autre. Difficile de garder une allure sensuelle lorsque vous êtes dans le plus simple appareil, devant lutter contre le réflexe de mettre ses bras autour de sa taille ou d enjambait les escaliers 2 à 2, elle prenait des grandes respirations afin de se décontractée. La dernière marche se dessinait et elle apercevait une couverture placée au milieu de celle ci. S'installant timidement dessus et jetant un ultime coup d œil aux alentours, elle s'appliquer à effectuer la consigne qu’il lui avait été ordonné. Assise au sommet de cet endroit lugubre, elle commençait à écarter ses jambes pour y glisser sa main. Elle fut surprise de sentir a quel point son sexe était gonflé et mouillé déjà abondamment. Il lui fallu peu d effort pour recouvrir ses doigts de sa mouille. Elle se saisit du téléphone qu’il lui avait envoyé. Prit une photo de sa chatte bien humide avec pour preuve ses doigts inondés et l envoya au numéro donné. Le feu lui montait de plus en plus aux joues. Reprenant ses esprits, elle se relevait pour se diriger vers l immense couloir qui s étirait devant elle. Il était à peine plus de 11h.
La réunion touchait à sa fin quand son téléphone vibra dans sa poche. Lentement il l extirpa. C était un message "Parfait". A la lecture de se simple mot, un sourire un coin se dessinait sur sa bouche tandis qu’une lueur pervers allumait ses yeux. Une stagiaire l observa et quand il croisa son regard, elle commençait à se dandiner sur sa chaise. L’objet de son désir l occupait tellement qu’il ne s en aperçu même pas. Alors que chacun retournait à son bureau, lui se dirigeait vers la sortie en faisant bien comprendre à sa secrétaire de ne le déranger sous aucun prétexte. Lui, si professionnel en toutes circonstances d habitudes, laissait quelque peu transparaître son émoi. Son corps était en mode automatique, aller au parking, appuyer sur le bouton de déverrouillage de sa voiture, s asseoir, mettre le contact et conduire jusqu' à l endroit où se trouvait l objet de son désir. Son esprit était déjà ailleurs, parfois avec elle et parfois entrains de réciter les quelques règles qu’il c était fixé. Un regard sur le tableau de bord qu’il lui indiquait l’heure : 11H20
Ce couloir lui donnait la chair de poule. L obscurité était total par endroit. Elle rassemblait toutes ses forces pour continuer son chemin. La nudité dans laquelle elle se promenait ne lui posait plus de problème et elle déambuler pour atteindre son but ultime. " Vas jusqu’a la porte qui se trouve à la fin du couloir", on aurait pu croire que cette phrase était anodine, mais revêtue de la perversion de son Maître, elle devenait une torture. Plus elle se rapprochait et plus ses pas devenaient facile. Au moment où elle fit face à la porte, son esprit commença à bouillir, est il là ? Que vais-je devoir affronter ?
Quand sa main se posa sur la poignée, son corps entier tressaillit. Elle l ouvrir avec prudence comme pour ne pas réveiller le grand méchant loup qui se trouvait derrière. Passant de l obscurité a une lumière tamisée mais chaleureuse, il fallut a ses yeux quelques instants pour s ajuster. La pièce était spacieuse. D un côté un grand lit a baldaquin orné de voiles dont on ne distinguait pas la matière. Ils avaient l air fin et solide à la fois. De l autre côté, un petit boudoir confortable, meublé d un canapé et de 2 fauteuils clubs. L espace d un instant, elle aurait aimé avoir le temps de parcourir la chambre, toucher les tissues mais elle devait s afférer aux directives qu’il lui avait dicté. Elle savait que c était lui qui avait organisé ce nid spécialement pour leurs retrouvailles. Cette pensée la réchauffa. A mi-chemin entre le lit et le salon, elle se mit à genoux, les cuisses bien ouvertes, le dos bien droits et le regard baissé. Elle était en position d’attente et l heure fatidique se rapprochait.
Alors qu'il entrait dans l allée, son cœur commença à s accélérer et son pantalon commençait à devenir étroit. Doux mélange entre l envie de retrouver son amour et le besoin de tourmenter sa soumise. Ne voulant pas gâcher son effet de surprise, il laissa sa voiture au milieu de l allée pour rejoindre la maison à pied. Il connaissait chaque parcelle de cet endroit. Cela faisait des mois qu’il en avait fait son refuge et son terrain propice à la rêverie. Il y avait passé des heures à réfléchir au choix de la pièce, la mise en scène et tous les détails que seul lui connaissait. Son pas était tellement léger qu'il en devenait inaudible. Il entra, se dirigea vers l escalier, arriva au premier étage et pris son temps pour apprécié la vue des vêtements qui y était disposés. Il l imaginait vêtue ainsi et marchant dans l'allée. Cette pensée le troubla et instinctivement, il continua sa route. En passant devant la couverture, il ne put s empêcher d arborer un large sourire. Le couloir s’offrait à lui et très vite il se retrouva devant la porte. Il ajuste son costume, calme les battements de son cœur et entre.
C était l heure. La rencontre de deux univers pour en faire qu’un. Il referma la porte et tout en s approchant d’elle, la fixait comme pour graver cette vision à jamais dans sa mémoire. Elle tremblait légèrement luttant pour ne pas lever les yeux. La tension était palpable. D un côté ils mourraient d envie de se sauter dans les bras l un de l autre et de l autre de rester dans cette scène hors du temps. Il prit un fauteuil et le plaça face à elle mais en gardant une bonne distance. Il s’y installa pour la contempler. Accoudé, il passait sa main sur ses lèvres comme pour l’aider à réfléchir. Elle sentait son regard sur elle et rougissait a l idée de sa chatte exposée et humide. Le silence était pesant, presque électrique. Les minutes semblaient des heures. D un coup, il se dirigea vers la grande cheminée pour allumer le feu. Puis marcha vers elle. Il lui tournait autour pour se figer et s accroupi afin de vérifier par lui même l état scandaleux de son sexe. Il aimait son odeur et son gout. Se rapprochant de son oreille, il lui dit " à 4 pattes" d un ton froid. Elle s exécuta. Le cul bien offert et donnant toute commodité pour subir l’inspection dont elle allait faire l’objet. Elle sentait un regard de plus en plus intense se poser sur elle et sa main commençait à remonter de ses échines au haut de sa colonne vertébral.
D’un coup, il ne put s’empêcher de lui octroyer une fessée des plus stimulantes. Elle se raidie. Son souffle s’accélère mais il reprend son inspection. Il prend une grande inspiration comme pour s’enivrer de son parfum et lui caresse les cheveux. Il aimait tout chez elle. La perfection dans ses imperfections. Sa main se fait plus dur sur ses cheveux jusqu’à les empoigner vivement la forçant à redresser la tête. Une deuxième claque tombe, plus dur que la première. Il caresse son cul rond pour commencer à parcourir les quelques centimètres qui le sépare de sa chatte bien ouverte pour recevoir la fouille de son Maître. Il s’amuse le long de ses lèvres gonflées pour aller s’engouffrer à l’intérieur de sa chaleureuse intimité. Des gémissements incontrôlables s’échappent de sa bouche alors que lui émet des grognements. Il accélère le mouvement jusqu’à la faire couler. Il la veut chienne, trempée et surtout à lui. Sa queue le somme de sortir. Il relâche la tension et se met face à elle pour lui ordonner de se mettre à genoux. Elle comprend de suite ce qu’il veut. Il avance son bassin vers son visage et dans le silence le plus total, elle commence à défaire son pantalon et à sortir son sexe. Elle se lèche les mains pour les rendre accueillantes et s’en saisie. Le portant doucement à sa bouche pour le faire languir et le déguster comme une friandise. Il sait qu’elle joue avec lui et cela l’excite encore plus. Sa queue est raide comme un I et il ne veut plus jouer. Il empoigne sa tête comme pour sonner la fin de la partie et lui dit « ouvres bien ta bouche de Salope ». La tension c’est transformée en pulsion animal. Il veut posséder chacun de ses trous comme pour reprendre un territoire qu’il avait autrefois conquit. Il fait des va et vient profond dans sa gorge. Le rythme s’accélère jusqu’à ce qu’il y déverse son jus. Elle l’accueil avec passion et ne manque pas de n’en laisser aucunes gouttes. Il se place derrière elle et lui ordonne d’aller se mettre au bord du lit. Perchée sur ses talons, elle place ses mains au bord de manière à avoir un bon appui et reste ainsi en silence. En rejoignant le fauteuil, il se sert un verre de vin. « Remue ton cul pour moi ma chienne » et dans un mouvement lascif, elle ondule son bassin de droite à gauche et de haut en bas. Se spectacle et les possibilités qu’il offre lui fait monter doucement l’excitation. Le temps ne compte plus. Il prend le temps de déguster tous les plaisirs qui lui sont offert. Reposant son verre de vin, il se dirige vers elle pour la placer sur l’un des piliers du lit à baldaquin. D’un mouvement agile, il se saisit d’un des voiles solidement attacher et lui lies les mains. Instinctivement, elle se cambre. Son corps est complètement tendu. Un bruit frappe l’air et sa ceinture s’abat sur ses fesses laissant une trace bien rouge. Des répliques ne tardent pas à se faire sentir. Le plaisir laisse un peu de place à la douleur lorsqu’il revient sur des zones déjà foudroyées. Malgré tout, son cul en redemandait inexorablement. Elle mouille et continue à mouiller. Ses tétons deviennent raides à vu d’œil. De temps en temps, un claquement vient se perdre sur son sexe ce qui la fait gémir encore plus fort. Lorsqu’il fut satisfait de la couleur, il laissa tomber sa ceinture pour s’emparer d’un bandeau en soie. Lui recouvrant ainsi les yeux, il peut enfin la contempler de face. Une émotion le prend aux trippes. Il secoue la tête comme pour reprendre ses esprits. Il veut être en elle. Les jambes bien écartées, il n’a aucun mal à la prendre. Il ne s’attarde pas sur la délicatesse et vient la pénétrer en profondeur. Il sent son sexe se refermer sur lui et très vite il entend « puis-je jouir Maître ». Il accélère le mouvement sans répondre pendant quelques seconds et lui dits « viens ma chienne, jouis pour moi ». A ces mots, elle part la tête en arrière, son corps et parcouru de violentes secousses la laissant pantelante. Il la prend dans ses bras tout en restant en elle et la sert comme pour ne faire qu’un.
Après le séisme passé, il reprend doucement une cadence plus calme et plus tendre. Il se retire avec lenteur de sa chatte dégoulinante pour aller chercher des pinces à tétons et lui placer méticuleusement. Détache ses liens et lui dit d’aller se mettre à genoux au milieu du lit. Son répit fut bref. Caressant son bras, il le prend et l’attache au voile du côté droit du lit et fait de même pour celui de gauche. Elle se retrouve à genoux et écartelée. Ne voyant rien de ce qui peut se passer. Un corps vient s’allonger à coté d’elle et lui fait comprendre de venir le chevaucher. Sans attendre, elle passe sa jambe de l’autre coté et marque une légère pause afin de venir s’empaler sur le sexe qui était dresser. Elle se faisait pénétrer doucement, ressentant chaque centimètre qui rentrait en elle. Sans qu’on ne lui demande rien, elle commence à onduler son bassin ne cachant pas son envie d’être baisée bien à fond. Ses mouvements tiraient légèrement sur la chaîne qui lui pinçait le bout de ses seins. Exquise souffrance qui lui donnait que plus envie d’être utiliser. Soudain, elle sentie le lit s’abaisser comme si une autre personne venait d’y être invitée. Une main vient se poser sur ses reins lui indiquant de se cambrer. La terreur l’envahit. Que se passe-t-il ? Lui, sentant son effroi, se penche à son oreille et lui dit « chut … Ton cul est à moi, ne t’inquiète pas. Profite de ce moment ma belle soumise ». Au son de sa voix, elle se calme.
Son petit trou commençait à s’ouvrir de plus en plus. A présent, ils étaient tous les deux biens ancrés en elle et pouvaient amplifier le mouvement. Elle se faisait littéralement pilonner. Transpercé par 2 lances qui venait faire exploser des bulles de plaisir au fond d’elle. A chaque coup de rien, elle criait de plus en plus fort. De temps en temps son Maître tirait sur sa chaine comme un rappel. Sa chatte, son anus tout étaient complètement offert. Les fessées qu’il lui donnait la transportaient dans un état second. Elle en voulait d’avantage. La découverte de se plaisir inattendue la rendait folle. Elle supplier qu’ils la baise encore plus fort. D’un coup, son corps devient mou comme si toute tension avait disparue. Elle venait de jouir dans un crie qui résonnait dans toute la maison. Mais ne lui laissant aucun répits, il lui dit « tu as supplié pour qu’on te baise salope, maintenant assume » et les coups de reins reprenaient de plus belle pour la faire basculer dans un autre orgasme. La chambre sentait le cul. Ses bras devenaient endoloris et la cadence commençait à ralentir jusqu’à s’éteindre.
L’homme qui lui avait pris sa chatte s’extirpa. Son Maître la détacha. « J’en ai pas fini avec toi ma belle ». Elle était à présent en levrette, la tête dans le matelas et lui qui revenait prendre son cul. L’autre homme sortit de la chambre pour se finir dans un endroit isolé. Les instructions était simple, nul n’avait droit de lui faire goutter son jus ou de la souiller à part lui. Quand il se retrouva bien au chaud au fond de son cul, une rage l’envahit. L’envie de lui donner une pluie de fessées lui prit. Comme pour la punir d’avoir eu du plaisir avec l’autre homme. Une poignée de cheveux dans ses mains et l’autre s’abattant sur son cul au rythme de ses aller retour, leurs corps entiers se tendirent et dans un râle ahurissant ils jouirent à l’uni son. Son corps vint s’écrouler à côté du sien et dans un ultime geste, il la prit dans ses bras pour sombrer dans un profond coma ...
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Lorsque le séducteur se retrouva au stade suivant immédiatement son but, l'apogée, l'accomplissement de ses efforts de séduction, bref une fois achevé son coït victorieux, son désir se calma enfin, sa queue retomba en même temps que sa quête, ses apparats et sa superbe.
Il put redevenir alors l'homme simple et fragile, celui qu'il aurait été sans son hormono-manie maladive et prédatrice, celui que le séducteur masque et relègue loin en dedans, celui qui peut enfin se permettre de penser à autre chose que de niquer pour niquer, et découvrir ce qui se cache derrière le voile, le fluide viril de parade, le plumage, qui jusque là avaient dicté ses actes.
Il n'aurait pas dû avoir honte de se révéler ainsi à la femme conquise, puisqu'elle avait désormais tout vu de lui, enfin presque: ce qui le complexait, ce qui alimentait ses perversions, sa grimace à l'instant fugace de l'orgasme où il se fut répandu en elle (la même grimace, étrangement, que celle lors de ses défécations), sa fragilité lorsque sa puissance fut retombée.
Une fois donc passée la satisfaction (la fierté ?) de l'avoir séduite et satisfaite, il douta pourtant.
Il en vint même à se remettre en question fugitivement, lui et la valeur de cette quête soudain caduque pour laquelle il avait tant déployé de soin et d'énergie.
Epuisé, vidé dans tous les sens du terme, démasqué donc, il douta.
« Tout ça pour ça. »
Il en avait eu tellement, de femmes, et la plupart étaient bien plus canon que celle-ci... en plus elle était un peu stupide, et pas si terrible. Avec son air de chienne apprivoisée (d'ailleurs n'avait-elle pas crié comme une chienne) et ses bourrelets en trop qu'elle avait habilement cachés ...
Il se dit qu'après tout ce n'était qu'une de plus, qu'elle n'avait rien d'exceptionnel, de la chair pour son canon impérieux qui cherchait à tirer un coup.
Mieux que rien.
Et voilà qu'elle le caressait à présent, d'une petite caresse mécanique sur cinq centimètres carrés de son biceps! (qu'il s'empressa de contracter mine de rien, réflexe de séducteur). Il avait ce genre de caresse superficielle en horreur, surtout après, lorsque tout était déjà consommé.
De plus elle y associait ce regard soumis et un sourire béat (qu'il traduisit sans hésiter par quelque chose comme "Toi, homme si fort, ce que tu m'as fait était si bon, je suis tienne désormais"!).
Son envie de s'abandonner à l'assoupissement disparut, surtout qu'il aurait ronflé, et il a une réputation malgré tout à préserver, et il ne put plus faire bonne figure longtemps:
"C'est pas tout, mais le dernier métro ne va pas m'attendre, je dois filer"
Il se leva et s'habilla précipitamment, refusant l'invitation (à laquelle il s'attendait, comme dans les trois quarts des cas) et balbutia quelques vagues promesses ne l'engageant à rien (le mot engager était d'ailleurs étranger à son vocabulaire), et s'enfuit, la queue encore humide de foutre.
Dans le métro, il se dit que finalement il se l'était faite, et que -oui- c'était mieux que rien.
Dix minutes plus tard, alors qu’il avait déjà oublié son prénom et la couleur de ses yeux, il tomba en arrêt sur le cul d'une étudiante qui venait d'entrer dans le wagon.
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:point_right:POURQUOI CE PROJET ?
La communauté BDSM.FR met à disposition un espace d’expression gratuit et ne dispose d’aucun budget publicitaire pour se faire connaître. Les membres de la communauté la découvrent :
- par le bouche à oreille
- par les moteurs de recherche (Google, Bing …)
Les menues recettes (Sexshop, webcam, …) servent à financer les infrastructures (deux serveurs haute capacité) et les licences des applications (et ponctuellement des developpements spécifiques) qui servent à faire tourner le site.
Les organisateurs de BDSM.FR ne s’étaient pour le moment que peu intéressés aux vidéos.
Il y a quelques mois, le projet de vidéothèque a été lancé avec l'aide de membres du site qui ont accepté de participer : le résultat est ici : http://www.photos-videos.com
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Le projet de vidéothèque gratuite à deux objectifs :
- Proposer un catalogue de vidéos gratuites pour tous (cela existe déjà) qui bénéficient d’une vraie description et d’un vrai classement par pratiques BDSM (plus rare !)
- Faire de ces vidéos et surtout leur description un moyen toucher des utilisateurs sur Google pour faire découvrir la communauté à de nouveaux utilisateurs. Google favorise les sites proposant du contenu rédactionnel original !
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En donnant de votre temps, en devenant ainsi bienfaiteurs de la communauté, vous allez donc participer à l’élaboration d’un catalogue unique accessible à tous et vous allez surtout permettre à d’autres membres de découvrir à terme la communauté BDSM.FR
:point_right: D’OÙ PROVIENNENT LES VIDÉOS ?
Les vidéos viennent des sites de vidéos gratuits ou payants qui nous ont donné l’autorisation de les réexploiter. Ces sites donnent les autorisations, eux-même pour se faire connaître. Il se peut de temps à autres qu’en appuyant sur « Play » de la vidéo, un autre site s’ouvre. C’est la contrepartie de la mise à disposition gratuite de la vidéo par son éditeur original. Cette apparition est aléatoire et heureusement marginale.
:point_right: COMMENT DECRIRE UNE VIDEO EFFICACEMENT ?
Le traitement d’une vidéo repose sur trois « chapitres « distincts :
- Le titre,
- Le descriptif,
- Les caractéristiques de classement sous forme de cases à cocher.
# Proposition de méthode :
- On lance la vidéo
- On rédige le descriptif au fur à mesure que la video avance (contexte, physique et rôles des protagonistes puis récits des pratiques et accessoires)
- Quand la vidéo est finie, on rédige le titre qui résume au mieux les actions qui dominent dans le scénarisation
- Puis enfin on coche les pratiques/accessoires dans les catégories à cocher (qui nous font parfois nous rappeler qu’on a oublié une action avec un accessoire dans le récit) pour le classement par pratique. S’ils manquent des catégories dans la liste, ce n’est pas très grave. Vous pouvez signaler ce qui vous semble manquer dans le groupe ou par e-mail.
Ce n’est qu’une proposition de méthode, chacun(e) joue comme il/elle aime;-).
Le plus important sont le descriptif et le titre.
* Titre de la vidéo
Distillez autant que possible les mots clés importants dans le titre.
Exemples de bons titres :
« Humiliation et bondage pour cette soumise blonde»
« Soumis possédé par une Domina en corset avec un gode ceinture »,
« Domina qui torture son soumis à la cire puis l’exhibe »,
« Homme soumis attaché à une chaise et humilié en public »
Exemples de mauvais titres :
« humiliation »
« Soumise qui en bave »
« Il mange grave »
« Film de soumises »
---
* Description :
La bonne description permet au lecteur de savoir :
- Qui sont les protagonistes :
« Une maîtresse brune à gros seins avec un corset en cuir et un gode ceinture »
« Un jeune soumis asiatique avec une cage de chasteté et une femme noire qui doit être sa Domina »
« Une directrice sevère mature et un employé soumis en bleu de travail »
- Le lieu
« dans un donjon équipé de nombreux accessoires SM (Fouet, cravache, badine et chaine) »
« la nuit dans la forêt dans une clairière éclairée par les phares de la voiture »
« dans un club SM où sont déjà de nombreuses Maîtres, Dominas, Soumis et soumises »
- La description de ce qui se passe dans la vidéo, les pratiques proposées et les accessoires utilisés.
# Exemple :
« Dans une demeure chic et cossue ressemblant à un manoir un Maître d’une cinquantaine d’années, habillés tout en cuir, va commencer par déshabiller sa soumise, une jeune femme rousse de 20/25 ans sans ménagement. Sa jupe et son corsage sont a moitié déchirés. Il demande à la jeune femme docile de se mettre à genoux puis de marcher à 4 pattes dans la salle à manger où se déroule la séance de soumission/domination. Le Dom fait s’arrêter la jeune femme devant la croix de Saint-André. On lit l’appréhension sur son visage. Il va l’attacher à l’aide des menottes sur la croix, puis lui mettre des pinces à seins, et des pinces à linge sur la chatte. Elle donne l’impression d’avoir peur. Il saisit ensuite une cravache et va lui fouetter les seins en insistant sur les pinces. La soumise a très chaud. Le maître va la détacher pour la faire se retourner. Il saisit un fouet et commence à la fouetter. Une autre femme entre dans la pièce et observe la scène. Elle se caresse à travers ses vêtements en observant la scène en voyeuse. Elle va se saisir d’un vibromasseur posé sur la table et commencer à se caresser avec, en l’humidifiant avec sa bouche régulièrement. La soumise attachée crie elle de plus en plus fort, et son dom alterne les caresses et les coups de canne anglaise. L’homme décide de lui mettre un bâillon boule pour la faire taire, puis une cagoule en cuir et un collier de chienne. Il va ensuite lui accrocher une laisse et la détacher de la croix pour aller la promener dans la maison, et la faire manger dans une écuelle. Il finira par abuser d’elle en la baisant puis en la sodomisant en levrette à même le sol. Les trois protagonistes finiront par jouir quasi simultanément. Le dominateur attachera la soumise avec une chaîne à un anneau fixé au mur, et quittera la pièce avec la femme voyeuse dont on découvre les hauts talons. »
# Catégories
Les catégories sont des cases à cocher. Vous pouvez en cocher autant que la scène de la vidéo le justifie.
Par exemple, sur une vidéo avec 4 protagonistes : Domina, soumis, Maître, Soumise, il faut idéalement cocher les 4 cases correspondantes dans « Roles/Orientations ». Si en plus la Domina coquine avec la soumise, vous pouvez cocher bisexuelle (soit déjà 5 cases!).
Il en va de même pour « Accessoires », « Pratiques », « Physique ». Il n’y a aucune obligation d’être exhaustif. Par exemple, l’accessoire « culotte » est surtout à cocher si la culotte est instrumentalisée (pour en faire un bailon par exemple). S’il y a une culotte « qui ne fait que passer » dans la vidéo, ce n’est pas la peine de cocher ;) ).
Notez bien : Le plus important est d’expliciter les choses dans le titre et le descriptif. Les cases à cocher de catégories servent juste pour la navigation des utilisateurs d’une vidéo à l’autre (thème).
# Signer ou pas sa rédaction ?
Si vous cochez cette case, la description de cette vidéo sera signée de votre pseudonyme et un lien sera fait vers votre profil sur le site BDSM.FR. C'est un bon moyen de se faire connaître ;). Notez que la mention précisera que vous êtes rédacteurs de la description (pour ne pas qu'on croit que c'est vous dans la vidéo ;) ).
*** PUBLICATION DE LA VIDEO ET DE VOTRE DESCRIPTIF
Les vidéos que vous commentez ne sont pas accessibles directement sur le site. Elles sont validées au fil du temps (pour ne pas qu’il y ait trop de vidéos qui soit publié sur un temps court).
Vous recevez un mail d’information quand votre participation sera publiée en ligne.
Participer à ce projet, c’est faire preuve d’une véritable et très appréciée implication. Le site mémorise le nombre de mots que vous faites l’effort d’écrire lors de vos rédactions. L’objectif est de proposer des « avantages » pour les bienfaiteurs et bienfaitrices qui donnent de leur temps. Premier avantage d'ores et déjà en place, les beinfaiteurs sont mis a l'honneur sur le site lors d'affichage aléatoire (comme on le fait pour faire connaitre les "Groupes"). Les vidéos que vous avez traité (et qui ne correspondent pas forcément à vos pratiques) ne sont pas mentionnés. On indique juste que vous êtes membres bienfaiteurs.
:point_right: QUE FAIRE SI LA VIDEO QU'ON ME DEMANDE DE COMMENTER EST DEFAILLANTE ?
Il se peut que la vidéo ne se lance pas du tout (vidéo listée mais qui a disparue entre temps). Il se peut qu’une vidéo qui n’a rien à voir avec du BDSM (ce n’est pas deux tapes sur la fesse gauche qui transforme une vidéo X en vidéo BDSM;) ). Dans ces deux cas, vous avez un bouton, en haut de la page de saisie, pour signaler que la vidéo est défaillante.
:point_right: QUAND EST-CE QUE JE COMMENCE ?
Maintenant ? :)
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Alors qu’elle est à genoux, devant lui debout, accroupie à ses pieds…
A moitié nue : c’est-à-dire troussée, dépoitraillée (ses seins pendent) :
– Je vais te dresser, dit-il.
Il y a confrontation des regards.
Elle va morfler. Elle le sait. Elle l’a compris.
Il n’est pas de ces Maîtres qui ordonnent de baisser les yeux.
Pourquoi se priver ?... Pourquoi se priver de sa beauté… Pourquoi se priver de la beauté, de l’éclat de ses yeux clairs. Et lire la crainte dans son regard. Ça le fait bander.
Il le lui dit :
– Ma queue est dure … J’aime te voir comme ça…
Cette envie de sortir sa queue ! Et de la lui foutre dans la bouche ! Au fond d’la gorge !...
Les deux mains sur la crâne de la fille, sa soumise, la maintenir, la contraindre… L’empêcher de déglutir, de respirer…
Qu’elle morfle ! Qu’elle morve ! Qu’elle bave ! Qu’elle chiale ! Qu’elle en pleure !
Qu’elle morfle et qu’elle en coule !
Qu’elle n’en puisse plus !
Mais non.
Il n’est pas encore temps.
Pour l’heure, c’est la cravache qu’il agite… Dans l’air… Qu’il fait siffler…
– Creuse les reins… Tends la croupe…
Il aime la voir ainsi : vulnérable… en attente… en attente de ses coups.
Elle aime ça. Etre ainsi… Corrigée, battue…
Et pourtant elle a mal, elle souffre.
Il ne fait pas semblant. Ne retient pas sa main.
Il frappe.
Fort.
Elle déguste.
Elle déguste. Glapit. Crie. Encaisse.
Chaque coup la saisit. L’envahit. L’habite. La brûle. Lui coupe la respiration. C’est trop fort… trop fort… insupportablement trop fort…
Et pourtant, à chaque fois, après chaque coup, elle reprend la position. Elle sait qu’elle le doit.
Les mains bien à plat sur le sol, les reins creusés, la croupe haute et offerte…
Et cela dure… Selon son bon plaisir… Son excitation, son désir…
La cravache tombe, cingle, frappe…
Les coups pleuvent, rapides ou espacés…
Il la frappe plusieurs fois, lui coupe le souffle… Ou au contraire lui laisse le temps de se reprendre, lui faisant croire, espérer : que c’est fini…
Mais non !... Il reprend, il continue.
Ses fesses brûlent… Son cul n’est plus que souffrance et douleur…
Elle se tord… bascule… hurle… revient…
Elle reprend la position. La cravache sur les reins, qui l’accompagne, la redresse , l’encourage…
Elle revient offrir son cul.
Doucement il frôle sa croupe de la cravache avant de frapper…
Il se déplace, bouge, la contourne… Pour que la claquette tombe : de chaque côté…
Vicieux, il glisse la cravache entre ses fesses… ouvre son con… lui dit dans quel état elle est…
Il constate :
– Ton cul est bien rouge… Tu es bien marquée… On pourra compter les coups…
Il constate :
– Mais tu en mouilles ?!... Tu aimes ça ?!...
– Oui, Monsieur…
Elle sait qu’elle doit répondre : dans ses larmes, sa morve…
Il l’enfonce dans sa honte… Caresse ses seins avec la cravache… Qu’il glisse soudain en travers de sa bouche, entre ses dents. Elle sait qu’elle doit la tenir.
Est-ce pour se saisir de son verre ? Allumer une cigarette ?... Aller chercher quelqu’autre instrument ? La badine ? Le martinet ? La canne ? Le fouet ?...
Ou venir s’agenouiller derrière elle pour la foutre… la baiser rudement… se réjouir de sa chatte trempée… l’utiliser pour son plaisir à lui… peut-être même l’enculer ?...
Ou promener la lame du cutter sur ses reins…
(...)
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Cet article datant de mai 2014 est extrait du site jedominemonmari.com, site vivant et très complet.
http://jedominemonmari.com/
" Bonjour,
J’ai initialement rédigé cet article pour le journal Goddess Today de Slave Selection. Il est maintenant publié ici, « à la maison » ^^.
logoJDMM3Je souhaitais m’exprimer sur un sujet qui me tient à cœur : comment, pour un candidat à la soumission dans le cadre « domestique », convaincre sa femme d’en venir à dominer ?
Car c’est un constat : la femme peut être naturellement dominante ou autoritaire, mais c’est souvent du compagnon, et de ses fantasmes, que vient l’idée de vivre dans ce style de vie. Et il arrive qu’il ait du mal à susciter les premières approches ….
Toi qui est dans ce cas, je vais directement m’adresser à toi !
Pour commencer, il y a un certain nombre de choses que tu dois considérer tout à fait sérieusement, sans quoi tu resteras à quai.
1. Tu fantasmes sur la domination féminine, mais peut être pas ta femme. Cela créé à priori un fossé. Tu devras donc t’appliquer à le combler, et surtout pas à le creuser. C’est à toi de faire le « job » dans un premier temps. Ce que je veux dire, c’est que tu ne devras jamais lui présenter des aspects ou des visions qui soient trop proches de ce que tu imagines dans une idée trop « aboutie ». Un exemple ? Pour des femmes qui n’en ont jamais entendu parler, une cage de chasteté peut apparaître comme un truc insensé, un objet de torture. Or ta femme t’aime et ne veut à priori pas te torturer ou te nuire. Il faudra donc le présenter comme un jeu dont tu as entendu parler, qui pimente la vie sexuelle, par exemple. Tout en sachant que cela évoluera ensuite. Si tu lui expliques que dans certains couples, l’homme doit la porter en permanence, elle va se révolter, tu creuseras le fossé.
2. Tu ne dois pas demander, ni encore moins exiger, mais offrir. Pour être plus exact, tu dois t’offrir. Il faut absolument (j’insiste!) que tu mettes de coté tous les scénarios, les désirs, les fantasmes que tu as imaginé tout seul ! Il va falloir construire à deux, pierre par pierre. La laisser poser la sienne, et mettre à chaque fois la tienne à coté.
Combien de fois est ce que j’observe des candidats soumis qui s’expriment (et qui s’adressent à leur femme) sous la forme d’exigences : je veux que tu me demandes de lécher tes bottes, il faut que tu me punisses, tu dois ceci, tu dois cela …. Non ! Tu n’es pas là pour décider de tes punitions ! Il va falloir avant tout t’offrir, c’est à dire guetter ce dont ta femme a envie, aimerait, n’aime pas, et agir en fonction avec abnégation et respect. Ne sois pas un souminateur !
3. Il faut être patient et progressif. Elle le sera à son tour, car c’est une femme et elle sait. Mais dans la période pendant laquelle c’est toi qui va susciter, il va falloir y aller doucement. Oublie les dispositifs définitifs, les règles drastiques, etc … Tout doit être tenté, mis à l’essai, recommencé… Il faut lui laisser le temps de prendre l’habitude, d’apprécier, de ne plus pouvoir s’en passer… Mais il faut se caler sur son timing, et pas sur le tien !
Si tu arrives à bien respecter ces règles, et à faire venir ta femme sur la balançoire à bascule, elle fera certainement le pas vers l’autre coté, et te fera basculer définitivement, comme nous l’avons fait avec nos maris.
Alors comment s’y prendre ?
Il n’y a pas de recette magique, chaque contexte est différent. Il m’arrive d’en analyser précisément, pour certains qui me l’on demandé, mais ici, je dois me contenter de glisser des idées un peu en vrac. Chacun y puisera ce qui conviendra à sa femme. (Pas à toi, hein ? A ta femme!).
Lui rendre service. C’est tout bête, mais tu peux augmenter ton attention. Elle est fatiguée en rentrant ? Tu la déchausses et tu lui masses les pieds. Elle passe l’aspirateur ? Au lieu de fuir dans une autre pièce comme d’habitude, tu lui retires des mains gentiment en lui disant que c’est à toi de le faire. Tu t’apprêtes à regarder ton match à la télé ? Tu lui demandes si ça ne la dérange pas, et si elle veut regarder autre chose.
Je ne vais pas plus loin. Le point commun : tu proposes, elle dispose. L’idée est que tu dois de toi même offrir tes services, là où tu ne le faisais pas, et commencer à le faire régulièrement.
C’est cette régularité qui va lui plaire, au point que si un jour tu ne le fais pas, elle va trouver cela anormal, et le réclamer. Et réclamer, c’est le tout début d’ordonner …
Lui dire explicitement que tu t’inscris dans un lien de soumission. Alors attention : pas trop tôt, et surtout pas avec la mauvaise forme (mon point 2 plus haut). Évite le « tu dois me dominer car les femmes sont supérieures, et me donner des ordres, et si je n’obéis pas, me punir très sévèrement ! » Ne met pas la pression sur elle mais au contraire offre toi. Exemple « Je me rends compte que dans notre couple, tu es plus apte que moi à diriger, je voudrais donc me mettre sous ton autorité. Du coup, avant de décider ou choisir quoi que ce soit, je te demanderai ton avis et ton accord, et je m’y rangerai ». Voilà une formule irrésistible ! Elle n’a qu’à attendre et décider. Et si tu décides un jour tout seul, il y a des chances qu’elle vienne te rappeler tes paroles.
Tu peux donc lui en parler, mais évite tous les clichés SM, cuir, fouet, etc … Présente lui un style de vie « cosy », « à la maison » qui ne soit pas affiché mais qui soit réel. Le reste suivra si la réussite est là.
Adopte des habitudes verbales respectueuses.
J’ai écrit un article sur le « oui ma chérie » qui peut s’appliquer à notre propos. Ne dis plus « oui » (et encore moins « ouais »), ni « merci », ni « qu’est ce qu’on mange » …. mais « oui ma chérie », « merci ma chérie », et « ma chérie, qu’as tu prévu pour le repas, est ce que je peux t’aider ? »
Plus de petits mots isolés, sans une formule d’accompagnement, ou une proposition de service. Il existe toutes sortes de théories sur le lien entre notre vision des actions et le verbal qui s’y rapporte. En t’imposant une forme verbale, tu te « glisses » sous sa supériorité affichée de façon adroite, et là encore, tu lui donnes des habitudes qui vont devenir des exigences.
Et au lit ?
Si ce n’est pas déjà le cas, propose lui de venir « au dessus ». Trouve des avantages pour elle. Elle est au dessus ? Glisse ton corps vers le bas pour lui faire goûter ta langue. Ton offrande sera appréciée, et la position est clairement dominante : la femme au dessus de l’homme qui offre sans contrepartie. Fixe toi une règle simple : quel que soit le moyen, ne jouis jamais avant qu’elle ait joui au moins une fois. Tu peux annoncer la règle comme un jeu. Achète et sort des trucs pour l’anus, le sien ou le tien, peu importe, c’est pour apprendre à les manier. Boules de geisha, plugs, etc … il y en a qui sont très beaux, tu dois les privilégier, nous sommes sensibles au look.
Tout cela servira ensuite. Mais surtout sur toi !
Et la cage de chasteté ?
Grand débat ! Je pense pour ma part qu’il faut vite mettre cet ustensile en action, il est important. Mais pas mal de femmes sont au début méfiantes, réservées.
Tu as 2 axes de présentation à ta disposition : un simple jeu sexuel, qui permet de se retenir 2 ou 3 jours, de devenir fou d’elle et de préparer la prochaine fête au lit.
Ou bien un outil pour arrêter de te masturber. Tu en profites pour faire l’aveu, pour dire que finalement tu en souffres comme d’une sorte de drogue, et que c’est un moyen efficace pour progresser.
Ensuite, c’est une autre histoire, les périodes plus longues, le transfert de la clé vers elle, etc … Vaste sujet ! Mais aujourd’hui, je m’intéresse au tout début, comment faire entrer les outils de demain dans la vie quotidienne.
Car il faut être très progressif. Si tu achètes une cage, si tu la mets direct (et je t’assure que sans période de réglage tu vas souffrir!), si tu lui donnes la clé en lui disant qu’elle doit te garder 2 semaines puis te menacer de plus, c’est mort ! Tu la fait rentrer dans un inconnu trop décalé et inquiétant pour elle.
A moins qu’elle ne soit vraiment pas faite pour ça (sache le, ça peut arriver!), une entrée en matière diplomate, adroite, douce, dans le sens de l’offre et pas de la demande, va amener ta femme à prendre progressivement la main sur toi. Ensuite, c’est elle qui ira à son train, calmement ou en accélérant, avec ou sans lectures ou coach, et tu devras suivre…
Ah oui j’oubliais : si la perspective de vivre à terme sous la domination QUOTIDIENNE de ta femme ne te convient pas, surtout, ne commence pas ! Les hommes fantasment et jouent. Les femmes construisent et organisent.
Cet article datant de mai 2014 est extrait du site jedominemonmari.com, site vivant et très complet. http://jedominemonmari.com/ " Bonjour, J’ai initialement rédigé cet article pour le journal Goddess Today de Slave Selection. Il est maintenant publié ici, « à la maison » ^^. logoJDMM3Je souhaitais m’exprimer sur un sujet qui me tient à cœur : comment, pour un candidat à la soumission dans le cadre « domestique », convaincre sa femme d’en venir à dominer ? Car c’est un constat : la femme peut être naturellement dominante ou autoritaire, mais c’est souvent du compagnon, et de ses fantasmes, que vient l’idée de vivre dans ce style de vie. Et il arrive qu’il ait du mal à susciter les premières approches …. Toi qui est dans ce cas, je vais directement m’adresser à toi ! Pour commencer, il y a un certain nombre de choses que tu dois considérer tout à fait sérieusement, sans quoi tu resteras à quai. 1. Tu fantasmes sur la domination féminine, mais peut être pas ta femme. Cela créé à priori un fossé. Tu devras donc t’appliquer à le combler, et surtout pas à le creuser. C’est à toi de faire le « job » dans un premier temps. Ce que je veux dire, c’est que tu ne devras jamais lui présenter des aspects ou des visions qui soient trop proches de ce que tu imagines dans une idée trop « aboutie ». Un exemple ? Pour des femmes qui n’en ont jamais entendu parler, une cage de chasteté peut apparaître comme un truc insensé, un objet de torture. Or ta femme t’aime et ne veut à priori pas te torturer ou te nuire. Il faudra donc le présenter comme un jeu dont tu as entendu parler, qui pimente la vie sexuelle, par exemple. Tout en sachant que cela évoluera ensuite. Si tu lui expliques que dans certains couples, l’homme doit la porter en permanence, elle va se révolter, tu creuseras le fossé. 2. Tu ne dois pas demander, ni encore moins exiger, mais offrir. Pour être plus exact, tu dois t’offrir. Il faut absolument (j’insiste!) que tu mettes de coté tous les scénarios, les désirs, les fantasmes que tu as imaginé tout seul ! Il va falloir construire à deux, pierre par pierre. La laisser poser la sienne, et mettre à chaque fois la tienne à coté. Combien de fois est ce que j’observe des candidats soumis qui s’expriment (et qui s’adressent à leur femme) sous la forme d’exigences : je veux que tu me demandes de lécher tes bottes, il faut que tu me punisses, tu dois ceci, tu dois cela …. Non ! Tu n’es pas là pour décider de tes punitions ! Il va falloir avant tout t’offrir, c’est à dire guetter ce dont ta femme a envie, aimerait, n’aime pas, et agir en fonction avec abnégation et respect. Ne sois pas un souminateur ! 3. Il faut être patient et progressif. Elle le sera à son tour, car c’est une femme et elle sait. Mais dans la période pendant laquelle c’est toi qui va susciter, il va falloir y aller doucement. Oublie les dispositifs définitifs, les règles drastiques, etc … Tout doit être tenté, mis à l’essai, recommencé… Il faut lui laisser le temps de prendre l’habitude, d’apprécier, de ne plus pouvoir s’en passer… Mais il faut se caler sur son timing, et pas sur le tien ! Si tu arrives à bien respecter ces règles, et à faire venir ta femme sur la balançoire à bascule, elle fera certainement le pas vers l’autre coté, et te fera basculer définitivement, comme nous l’avons fait avec nos maris. Alors comment s’y prendre ? Il n’y a pas de recette magique, chaque contexte est différent. Il m’arrive d’en analyser précisément, pour certains qui me l’on demandé, mais ici, je dois me contenter de glisser des idées un peu en vrac. Chacun y puisera ce qui conviendra à sa femme. (Pas à toi, hein ? A ta femme!). Lui rendre service. C’est tout bête, mais tu peux augmenter ton attention. Elle est fatiguée en rentrant ? Tu la déchausses et tu lui masses les pieds. Elle passe l’aspirateur ? Au lieu de fuir dans une autre pièce comme d’habitude, tu lui retires des mains gentiment en lui disant que c’est à toi de le faire. Tu t’apprêtes à regarder ton match à la télé ? Tu lui demandes si ça ne la dérange pas, et si elle veut regarder autre chose. Je ne vais pas plus loin. Le point commun : tu proposes, elle dispose. L’idée est que tu dois de toi même offrir tes services, là où tu ne le faisais pas, et commencer à le faire régulièrement. C’est cette régularité qui va lui plaire, au point que si un jour tu ne le fais pas, elle va trouver cela anormal, et le réclamer. Et réclamer, c’est le tout début d’ordonner … Lui dire explicitement que tu t’inscris dans un lien de soumission. Alors attention : pas trop tôt, et surtout pas avec la mauvaise forme (mon point 2 plus haut). Évite le « tu dois me dominer car les femmes sont supérieures, et me donner des ordres, et si je n’obéis pas, me punir très sévèrement ! » Ne met pas la pression sur elle mais au contraire offre toi. Exemple « Je me rends compte que dans notre couple, tu es plus apte que moi à diriger, je voudrais donc me mettre sous ton autorité. Du coup, avant de décider ou choisir quoi que ce soit, je te demanderai ton avis et ton accord, et je m’y rangerai ». Voilà une formule irrésistible ! Elle n’a qu’à attendre et décider. Et si tu décides un jour tout seul, il y a des chances qu’elle vienne te rappeler tes paroles. Tu peux donc lui en parler, mais évite tous les clichés SM, cuir, fouet, etc … Présente lui un style de vie « cosy », « à la maison » qui ne soit pas affiché mais qui soit réel. Le reste suivra si la réussite est là. Adopte des habitudes verbales respectueuses. J’ai écrit un article sur le « oui ma chérie » qui peut s’appliquer à notre propos. Ne dis plus « oui » (et encore moins « ouais »), ni « merci », ni « qu’est ce qu’on mange » …. mais « oui ma chérie », « merci ma chérie », et « ma chérie, qu’as tu prévu pour le repas, est ce que je peux t’aider ? » Plus de petits mots isolés, sans une formule d’accompagnement, ou une proposition de service. Il existe toutes sortes de théories sur le lien entre notre vision des actions et le verbal qui s’y rapporte. En t’imposant une forme verbale, tu te « glisses » sous sa supériorité affichée de façon adroite, et là encore, tu lui donnes des habitudes qui vont devenir des exigences. Et au lit ? Si ce n’est pas déjà le cas, propose lui de venir « au dessus ». Trouve des avantages pour elle. Elle est au dessus ? Glisse ton corps vers le bas pour lui faire goûter ta langue. Ton offrande sera appréciée, et la position est clairement dominante : la femme au dessus de l’homme qui offre sans contrepartie. Fixe toi une règle simple : quel que soit le moyen, ne jouis jamais avant qu’elle ait joui au moins une fois. Tu peux annoncer la règle comme un jeu. Achète et sort des trucs pour l’anus, le sien ou le tien, peu importe, c’est pour apprendre à les manier. Boules de geisha, plugs, etc … il y en a qui sont très beaux, tu dois les privilégier, nous sommes sensibles au look. Tout cela servira ensuite. Mais surtout sur toi ! Et la cage de chasteté ? Grand débat ! Je pense pour ma part qu’il faut vite mettre cet ustensile en action, il est important. Mais pas mal de femmes sont au début méfiantes, réservées. Tu as 2 axes de présentation à ta disposition : un simple jeu sexuel, qui permet de se retenir 2 ou 3 jours, de devenir fou d’elle et de préparer la prochaine fête au lit. Ou bien un outil pour arrêter de te masturber. Tu en profites pour faire l’aveu, pour dire que finalement tu en souffres comme d’une sorte de drogue, et que c’est un moyen efficace pour progresser. Ensuite, c’est une autre histoire, les périodes plus longues, le transfert de la clé vers elle, etc … Vaste sujet ! Mais aujourd’hui, je m’intéresse au tout début, comment faire entrer les outils de demain dans la vie quotidienne. Car il faut être très progressif. Si tu achètes une cage, si tu la mets direct (et je t’assure que sans période de réglage tu vas souffrir!), si tu lui donnes la clé en lui disant qu’elle doit te garder 2 semaines puis te menacer de plus, c’est mort ! Tu la fait rentrer dans un inconnu trop décalé et inquiétant pour elle. A moins qu’elle ne soit vraiment pas faite pour ça (sache le, ça peut arriver!), une entrée en matière diplomate, adroite, douce, dans le sens de l’offre et pas de la demande, va amener ta femme à prendre progressivement la main sur toi. Ensuite, c’est elle qui ira à son train, calmement ou en accélérant, avec ou sans lectures ou coach, et tu devras suivre… Ah oui j’oubliais : si la perspective de vivre à terme sous la domination QUOTIDIENNE de ta femme ne te convient pas, surtout, ne commence pas ! Les hommes fantasment et jouent. Les femmes construisent et organisent.
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alors même que je me remet de mes émotions, j’ai encore cette sensation a l’intérieur de se cul qui es le sien …..
elle me retire les menottes, je reste nu bien sur, sans la cage, la cagoule toujours en place….. elle m’enlève le baillon qui était déjà partiellement enlevé… je sens sa présence devant moi car je ne vois rien du tout mais PAS BESOIN DE VOIRE …. !!
elle me guide jusqu’a sa chatte déjà si chaude et ruisselante hummmm je comprends se que je doit faire ( hihiihiiii )
tout se que je vais faire est pour elle pour sont plaisir unique hummmmm…
ma langue contre son vagin à la servire …. tel est aussi ma place hummmm
je la lèche de longue en largue de haut en bas hummm, en cercle, j’entre même ma langue en elle, se n’est plus ma langue masi la sienne qu’elle dirige brillamment, j’entends alors « fait moi jouir petite salope !! « quel encouragement j’adore quand elle me le dit !!!
elle sais m'excité aussi hummmm…
au ton de sa voix de ses gémissements je sais que j’y suis presque ….
mes mains à présent sur ses têtons durcie elle me contrôle à nouveau !!! du mieux que je peux, je lui pince les tétons hummmm qu’elle sentiment d’être au service de la jouissance de sa Maitresse quel fierté ….
avec la place d’honneur … oui la langue entrain de léché la chatte de ma Maîtresse je me délecte même de son jus qui coule chaudement dans ma gorge!!!
elle re sert la tête contre sa chatte j’entend alors « fait moi jouir ou tu ne hummm … ne fera pas …. pas l’amour à ta femme …. hoooooo pendant 1 mois «
je réponds alors d’un geste sauvage un coup de langue plus vife au sein de sa chatte …. je m’étouffe mais c’est si bon … !!!! hummm je vais jusqu’au bout !!!!
je m’applique alors je boie de plus en plus de son jus qui dégouline sur se visage de petite salope !!!! je ressert dans les doigt les tétons de ma Maîtresse …. plus fort en tirant dessus !!!
hummmmm ouais elle vient !!!!! quel plaisir de la faire jouir !!!!! son crie me dit qu’elle y es !!!
sentiment d’accomplie de fierté à nouveau !!!!
suite a quoi elle guide la main de sa petite salope sur sa chatte encore hummm bien chaude ….
hooooo se n’est pas fini !!
encore une fois je comprends que je suis le pantin de ses plaisirs … j’enfonce directement 2 doigt …. hum je bouge dedans j’adore sa !!!
elle aussi elle me guide la tête sur ses tétons que je suce délicatement…. ou pas je les mordille les tien entre mes dent et les lèche en meme temps avec la langue !!!!! hummmmm entre temps j’ai maintement 4 doigts en elle, bientôt viens le 5eme doigt …
hummm je la sent très bien le fist n’est pas loin … j’essai de trouver la meilleur façon de rentré la main complet !!!
mais je n’y arrive pas …. (pas encore hihihi )
mais je vais la faire jouir !!! hoooo ouiiiii je joue alors de tout les doigts qui sont en elle a la rendre folle tout de même !!! je la sens venir elle me le dit !!!! avec mon autre main je joue de ses tétons durcie.
hummmm son souffle sa respiration augmente, la mienne aussi je ne comprends plus rien, à croire que son excitation me fait jouir aussi !!!!
elle joui si forte, elle m’empoigne de ses griffes que j’aime sentir !!!
elle appuie le corp de son petit soumis contre elle … le souffle chaud …
je lui fais un bisous brûlant dans la nuque … hummm
je luit dit Merci Maîtresse
j’entends Merci à toi petit soumis !!
je retire doucement la main de l’intérieur de sa chatte …
elle me dit de me redressé chose que je fais … ensuite elle m’ordonne de lècher la main ... hummmmm oui Maîtresse chose que je fais avec plaisir
( est se qu’elle sait que j’aime sa ??? , je pense que oui )
je me délecte les doigts après doigts tous passe par un coup de langue … je suce tout les doigts …
je ne sais même plus se que je fais le corps me répond plus je m’aperçoit que je suis partis loin très loin !!!!
se plaisir que j’ai eux a lui faire plaisir c’était uniquement POUR ELLE !!
Ma Maîtresse, et si sa lui a fait plaisir alors moi son petit soumis aussi !!!
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tout commence par un ordre …. un seul ordre tellement simple, mais si poignant ! je la regarde l’aire de dire « ouiiiii Maitresse «
( je devais tout préparer pour qu’elle puissent jouet de moi )
j’ai commencer par présenté tout les jouet sur les commodes, cela parait bisard mais c’est extrêmement excitent de faire sa …. préparé les jouet sans même savoir avec les quel elle va jouet sur son petit soumis.
J’allume toute les bougie dans la chambre, bougie après bougie l’éclairage se fait de plus en plus agréable, Hummmmm mon cerveau travail déjà a tout se qui pourrait arrivé.
puit j’enlève mes vêtement chose qui m’emprisonne … sans mes vêtement je me sent plus libre, pret à servir ma Maitresse ou plutôt prêt à se que elle se serves de moi comme elle le veux !!! ouiiiii a se moment la je me dit « hummmm je luis appartient !! «
je m’instale à 4 pates tel es ma place !!!
je doit l’attendre.
les chose s’accélère, mon coeur bat plus vite, j’ai des frisson, mon cerveau plane… pourquoi ?? car je sais que ma Maitresse va arrivé !!
je l’entend arrivé, je ne la regarde pas … je n’ose même pas la regardé, elle dégage une énorme prestance, une force, une intimidation !!!
elle se trouve alors assise devant moi, et même au vue de ceci je suis et je serait tout de même plus bas qu' elle !!
puit vien cette phrase qui déclenche se mouvement qui fait venir sont chien a ses pied !!! hummmmmm je l’entend encore !!!
« aller vien la « qu’elle me dit !!!!
je me retrouve attire par elle, se corps qui lui appartient s’exécute tout seul, elle commence a caressée se même corps.
j’aime telement sentir ses ongles hummmmmmm oui sa m’excite !!!
elle pose sa tête me demande de me redresser, et la moment fort !! elle me fait signe de saisir la clef, oui la clef de Sa queue !! qui se trouve en cage et me dit « enlevé la cage ! »
chose que je fait de suite …
elle dit « maintenant je vais prendre ma douche tu reste ainsi et tu ne bouge pas !!! «
wouaaaa je m’exécute bien que très difficile a résisté cette position fait mal a mes cheville, sa douche se passe bien je l’entend …
se corp qui lui appartient, lui ne peut plus pour longtemps avent de s’effondre faiblement … mai nonnnnn je veux être fort pour ma Maitresse !!!
elle fait une apparition d’une simplicité fulgurante elle me dit « Branle toi !! « hummmmm oui Maitresse.
cette fierté que je ressent !!
elle revient elle me voie … Sa queue toute dressée l’excitation monte …
j’entend « arrete de te branlé «
frustration, envie, chaleur, perte de toute notion ….. tout se bouscule dans ma tête !!!!
elle me fait signe de monté sur le lit toujours a 4 pattes bien equipé !!
bracelet menotte, bâillon boule, cagoule, rosebud dans le cul de son petit soumis.
je suis la le cul bien cambré.
et la elle me dit ….. « tu n’a pas été sage tu sais pourquoi et tu sais se qui t’attend !! «
( en effet la veille j’ai fait une bêtise qui l’a privé elle de ses envies )
gros sentiment …. par le marquage de ses fesse par la cravache se sont la les marque de ma bêtise qui seront « effacé « ouais car malgré tout au fond de moi j’ai aprit de cette erreur.
elle prend les menotte en métal celle bien solide !!! les main relié au pied me voila en position, je doit compté avec elle
CLAQUE …. 1
CLAQUE ….. haaaa 2
CLAQUE ….. 3!!!!
CLAQUE ….. hooooo 4
CLAQUE ….. 5…..
silence malgré moi me voila plongé dedans j’ai oublié de dire « merci Maitresse «
CLAQUE …… 6 ( pour l’oublie )
Merci Maitresse
hoooooooo hummmmm….
la je sent le martinée continué le travail !!!!! hummmmmm la douleur se transforme en excitation petit a petit
j’entend « tu voulait jouet avec celui la «
et la je sent son catonine fondre sur le cul de son petit soumis !!! hummmm je ne répond plus de se corp j’ai l’impression d’être l’instrument de son plaisir!!
et l’intrument ne se doute de rien mais il va bien servir !!!!!
je sent sa main sur le cul de son soumi se froid indique le lubrifiant !! elle m’enfonce des doigt !!!
la tout va très vite non pas en réel mais mon cerveau se déconnecte je suis …… je suis un pantin d’ont elle tire les ficelle !!!
elle me sent partir me demande si ça va … je répond que non plutôt moyen car j’ai la tete poser sur le coté elle me change de position … 4 pattes main toujours lié par les menottes en metal les cheville lié egallement…. je me cambre tout seul en me disent
« aller y Maitresse faites se que vous souhaitez de votre soumis « !!!!
hummmmmm quel excitation !!!
je sent la le gode en moi je ne sais pas le quel je ne penses que au SENSATION !!!! ouiiiiii les SENSATION d’avoir le cul plein !!
De sentir depuis l’interieur quelque chose touché les point de jouissance que je n’ai jamais senti !!
cette queue qui essaye d’être a la hauteur de cette même excitation …. mais impossible cette sensation nouvelle es bien plus fortes
Elle ENCULE bien fort son petit soumis elle le tien par les cheveux !!!
elle me dit « vas’y joui !!!!!! «
hum cette parole résonne en moi comme une goute qui fait débordé le vase ….
elle ENCULE son soumis plus vite, plus fort
hummmmmmm je vien !!!! je sais même plus parlez !!! je suis déconnecté de tout ceci !!!
mon corp n’est plus mien il lui appartient
ELLE CONTROLE TOUT !!!!
hummmmmm jouissance total !!!! heuuuuuu hoooooo hummmmm ouiiiiiiiiiiiiii hohohohhoooooo
elle se retire de moi …. je me sent tout legé tout chose !!!!!!
je suis perdu de la realité
mais je sais que se qui vient de se passer est simplement :
hummmmmmmm très bon.
elle le sais bien sur elle l’a lu …. interprété de se corp qui es le sien !!!!
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Mes talons claquaient sur le trottoir que je remontais rapidement pour me rendre au rendez-vous. Je me dirigeais vers l’appartement qui deviendrait peut-être mon prochain logement. Arrivée devant le porche, je sonnais. A son ouverture, je m’engageais dans un couloir encombré de vélos. N’ayant pas pris le soin d’enclencher la lumière et naviguant dans la pénombre, mon mollet droit heurtait une pédale que je n’avais pas calculé. La douleur me fit grimacer et je marquais une pause en bas des escaliers pour examiner la blessure. Cette satanée pédale m’avait entaillé sur 3 bons centimètres et ruiné définitivement mon collant, un filet de sang ruisselait sur le voile écartelé.
La rage au ventre, je montais les marches 2 par 2. Au troisième palier, je m’engageai par la porte entrouverte d’où s’échappait le son de pas perdus.
- Bonjour Madame, bienvenue
Je devinais à contre jour le sourire de l’agent immobilier qui me tendait la main. Je la saisie pour le saluer tout en remarquant immédiatement la lumière éclatante qui éclairait naturellement les lieux ; ce qui adoucit mon humeur.
- Comment allez-vous ?
- Pas très bien, cette visite commence mal, je me suis accroché sur un vélo en bas.
- Ah ! Oui, c’est le seul problème de cet immeuble, certains locataires ne font pas l’effort de les garer dans la cour à l’arrière, désolé, pourtant nous avons bien affiché un panneau et distribué une note à ce sujet dans les boites aux lettres, mais que voulez-vous… termina t-il dépité.
- Auriez-vous un mouchoir ou quelque chose de semblable, je saigne. Je lui indiquais mon mollet.
Il ouvrit grand le yeux en prononçant un « aie-aie-aie »
- Ne bougez pas
Il s’accroupit et sortie de sa sacoche un paquet de mouchoir en papier, en prit un, et tout en me maintenant la cheville d’une main, il commença à tamponner la petit plaie. Il leva les yeux pour trouver mon regard et me déclara - je reviens, il partit dans la cuisine humecter le mouchoir, revint et repris son entreprise de soin pour finalement exercer une pression ferme pour arrêter l’hémorragie.
- Voila, c’est propre mais il faudra vous soigner, par contre pour le collant, je ne peux rien faire mais il me semble qu’il y a une boutique, en face dans la rue, où vous en trouverez un neuf je pense.
S’en suivit une visite conventionnelle mais tout à fait professionnelle. J’étais séduite par les volumes et leur disposition, l’appartement correspondait à ce que je souhaitais et nous convenions d’un rendez-vous à l’agence pour compléter le dossier de location.
L’agent m’adressa un mot de compassion avant notre séparation lorsque je me dirigeai vers la sortie. Une fois en bas de l’immeuble, je trouvais effectivement quasiment en face ce qui semblait être une mercerie, je traversais la rue pour m’y rendre et une fois devant j’eu la sensation que les éléments se trouvant en vitrine étaient là depuis bien longtemps. Le délicat tintement d’une clochette marqua mon entrée.
- Bonjour, vous avez un rayon collant s’il vous plait ?
- Bonjour, oui, vous trouverez ça sur le tourniquet.
Je me dirigeais vers un présentoir à étagères rondes, le fit tourner jusqu’à ce que j’identifie une boite convenable. Taille 2, 15 deniers, voile de jour, teint gazelle, ça ferait l’affaire pour rentrer en bus. Je balayais du regard l’étagère se trouvant derrière le présentoir et mes yeux s’arrêtèrent sur un pile de boites blanches marquées au crayon « bas couture ». Bien que légèrement poussiéreuses, j’en saisie une et l’entrouvrit. Elle contenait des pochettes de bas Cornuel. La marque me parlait vaguement mais m’inspirait un sentiment de qualité.
- Il faut des jarretelles pour ceux là, vous savez ?
- Oui, je connais, ce sont des bas nylon, ce sont des vrais ?
- Oui, c’est tout ce qu’il me reste, la marque n’existe plus depuis longtemps, je vous laisse la boite complète pour 10 euros
Convaincue de tomber sur un véritable petit trésor, je n’hésitais pas deux secondes, refermait la boite, sous tirait les autres de la pile et posait l’ensemble avec le collant sur le comptoir
- Je prends le tout, vous me laissez la cabine d’essayage que je puisse changer mon collant ?
- Bien sûr, faites, c’est derrière vous, le rideau bordeaux.
Une fois enfilé et ajusté, je réglais la vendeuse et prenais le chemin du retour avec hâte pour essayer sans tarder ces bas nylon couture prometteurs, d’autant que Stéphanie m’avait convié le soir même à venir diner. Xavier, son amant, serait là avec un ami à lui m’avait t‘elle indiqué. J’espérai que ce dernier serait à mon goût.
A peine rentré, je posais sur la table les boites aux trésors et les ouvrait, j’en sortais pas moins de 10 pochettes par boite que j’ouvrais une à une. les bas était dans un état parfait, pliés, repassés et accompagnés d’une feuille les décrivant. J’adorais lire ces textes pleins d’emphase et légèrement surannés. Heureusement le lot comportait une belle variété de teintes. Il était déjà 18 h et je passais dans la salle de bain pour me préparer. J’en avais oublié ma blessure qui se révélait plus superficielle que je pensais. Après une chaude douche parfumée, je n’eu qu’à y appliquer un pansement fait de gélatine médicale pour masquer l’entaille. Je pouvais passer maintenant au choix de mes bas nylon. Je m’arrêtai sur la teinte « fumée », une couleur entre le marron et le noir, mais la finesse du voile ne faisait que teinter légèrement la peau en lui donnant un galbe et une brillance incomparable. J’allais dans mes tiroirs chercher un ensemble de lingerie assortie avec un serre-taille équipé de 6 jarretelles. Je le passais autour de ma taille et l’ajustait. Je m’emparai d’un premier bas que je fis délicatement rouler entre mes doigts pour ensuite le glisser sur la pointe de mon pied droit, j’emboitais le talon, et continuai de le dérouler sur ma cheville, mollet, genoux et finir de le tendre sur ma cuisse. Je contemplais le galbe brillant qu’il donnait à ma jambe. J’ajustai les jarretelles pour passer ensuite à ma seconde jambe. Je glissais mes pieds gainés de nylon dans mes escarpins à talon puis me dressait pour me regarder dans le miroir de plein pied. Je pivotais, fis passer mes doigts sur les coutures pour m’assurer de leur alignement sur mes jambes. Un sourire irradiait mon visage et un sentiment de joie m’envahit. J’étais trop heureuse d’avoir mis la main sur de véritables bas couture d’époque qui semblait n’attendre que moi. Je terminai de m’apprêter pour rejoindre Stéphanie et ses convives : jupe longue en polyamide aérien, légèrement brillant, chemisier beige semi transparent et lingerie marron glacé, le tout porté par des talons hauts mais pas trop. Je commandais un taxi.
J’arrivai alors dans de parfaites disposition. Je sonnais et Stéphanie m’accueillait avec un large sourire.
- Attends, je vais te débarrasser
Je pivotais pour qu’elle prenne mon manteau sachant également qu’elle me détaillerait du regard
- Oh, ils sont chouettes tes collants avec la couture, tu as trouvé ça où ?
- Ce ne sont pas des collants et ensuite il est hors de question que je te révèle ma source, répondais-je pleine d’espiéglerie
par contre j’ai ça pour toi, tu l’ouvriras plus tard.
Elle m’accompagna au salon où se trouvait Xavier et son ami qu’il me présenta. Gilles se leva pour m’approcher avec l’intention certaine de me faire la bise, je l’arrêtait en lui tendant la main. Cet abruti pensa que je lui indiquait de me faire un baise main, ce qu’il tenta maladroitement. Une fois encore je l’arrêtai en lui prenant totalement la sienne et l’agitai pour le saluer. Ça commençait mal, mais je n’ai rien contre les ahuris, bien au contraire, ils sont évidemment facile à diriger.
La table basse était garnie de nombreux amuses-bouche et je félicitais Stéphanie pour sa créativité. L’apéritif était lancé et nous nous racontâmes nos dernières journées. Chacun avait des épisodes cocasses à narrer sauf Gilles qui avait tendance à parler sport, ce qui était assez ennuyeux. Bien évidement je racontais pour ma part le fait d’avoir trouvé un appartement ainsi que l’épisode de l’accrochage, la découverte de la boutique et ses trésors. Gilles demanda où se trouvait le logement, et bien que je le trouvais bien indiscret, je l’invitai à me suivre sur la terrasse pour lui désigner approximativement le lieu de l’index . Sa proximité me révéla qu’il dégageait une odeur plutôt agréable, ce qui équilibrait sa lourdeur d’esprit. Il continuait de me questionner et passant du coq à l’âne me demanda si je portais des collants ou des bas en fin de compte.
- Vous êtes bien indiscret, vous rendez-vous compte ?
- C’est à dire que vous en parliez tout à l’heure alors je me posais la question
- Et bien gardez la pour vous. Par exemple moi je vois bien que vous bandez, alors est ce que je vous demande pour autant si vous avez une érection ?
Estomaqué, il se tût et se raidi, je devinais même une légère rougeur sur ses pommettes
- Parce que je la vois bien cette bosse qui s’est formée sur votre entre-jambe, pas besoin d’en parler pour le comprendre.
Sans hésiter je dirigeais mes mains vers sa braguette, la caressais de mes ongles et entrepris de l’ouvrir pour en dégager sa queue tendue. Il était pétrifié par mon audace, ce qui en était le but d’ailleurs. Excité comme un âne, je pris le contrôle de son plaisir sur le champ, encerclant d’une main la base de sa verge et de l’autre imprimant un savant mouvement du poignet. Je dégageai mon escarpin de mon pied droit, pour le rapprocher de ses narines afin qu’il hume le parfum du cuir mélé à celui de ma plante de pied. Continuant à le branler d’une main, je présentait maintenant la chaussure, tournée vers l’ouverture, devant sa bite. J’accélérai le rythme jusqu’a ce que l’abruti décharge sa semence qui atterrie dans la chaussure, comme je l’avait prévue. Tandis que Gilles, haletant, s’écroulait sur la chaise derrière lui, j’engluai mon pied de son foutre lorsque je l’engageai dans ma chaussure maculée. Je laissai Gilles pantelant et partais en quête d’une serviette pour essuyer mes mains, je traversais le salon étonnement désert et me dirigeai vers la salle de bain dont je poussai la porte. Je découvrais avec stupéfaction Stéphanie en appuie sur le baignoire en train de se faire pistonner le postérieur par Xavier. Ils ne m’avaient pas remarqué, tout en restant postée à l’entrée je tendais discrètement le bras pour me saisir d’une serviette et je m’essuyais lentement les mains sans perdre une miette de ce qui se déroulait devant moi. L’épisode précédent et l’actuel avait définitivement fait fondre mon abricot, je relevais ma jupe pour ensuite plonger mes doigts dans ma culotte et ressentir toute l’onctuosité de mes lèvres humides et stimuler mon bouton d’amour, mon corps se mit à vibrer au rythme de mes caresses. Le sixième sens de Stéphanie lui fit tourner la tête vers moi et entrouvrir les yeux qu’elle écarquilla en me découvrant me donnant du plaisir. Dans un râle, elle émis un « viens ». Sur ce, Xavier pensant recevoir un ordre s’écarta de Stéphanie pour lui arroser la croupe de toute sa semence en poussant à son tour des soupirs rauques. Stéphanie compris la méprise mais n’interrompra pas la jouissance de Xavier. Une fois terminée, elle déclara en riant :
- Quel nigaud tu fais, ce n’est pas à toi que je m’adressais.
Interloqué, Xavier tourna la tête pour me découvrir en pleine masturbation à laquelle je mis fin dans l’instant. Laissant retomber ma jupe sur mes jambes gainées, je me dirigeai ensuite vers le couple munie de la serviette que j’avais gardé en main. J’essuyais les fesses de Stéphanie puis le gland et la verge de Xavier encore dégoulinants de sperme puis jetais de coté la serviette imbibée. Nous rigolions tous les trois de la méprise cocasse.
De retour au salon, Gilles attendait sagement en picorant dans les plateaux disposé sur la table basse. Il ne pouvait ignorer totalement la nature des sons perçu hors de la salle de bains. Il souriait lui aussi.
- Après cet apéritif mouvementé, il serait peut être temps de passer à table. Déclara Stéphanie. « Béatrice s’assiéra en face de Giiles et moi en face de Xavier, une sorte de partie carrée si vous voulez » conclua t'elle d’un clin d’oeil tout en nous désignant la table de l’espace repas. Je rejoignis Stéphanie dans la cuisine pour l’aider tandis que les gars s’occupait des boissons. Nous disposions sur la table le gratin de poissons tout juste sortie du four ainsi qu’un accompagnement de riz parfumé. Les verres de vin blanc étaient remplis et nous portions un toast à cet agréable moment. Nous entamions le diner et les discussions reprirent autour de sujets nous concernant et Stéphanie voulu en savoir un peu plus sur ma découverte de l’après-midi. Je leur expliquait dans le détail comment j’avais pris possession de l’ensemble du lot de bas.
Gilles risqua une fois encore une remarque qui révéla son manque de finesse.
- tu portes donc bien des bas couture alors, asséna t-il avec assurance
- On se tutoie maintenant ? rétorquais-je, mais puisque tu en prends l’initiative je t’invite à le vérifier par toi même en venant me lécher la chatte. Une fois encore, l’audace de ma réponse crue le figea et après un instant de silence, Xavier hilare lui indiqua :
- Alors Gilles ? Je crois que tu viens d’avoir des instructions.
Tout en nous regardant d’un regard éberlué, il compris qu’il devait s’exécuter, c’est alors qu’il passa à quatre pattes sous la table. Le voyant disparaitre, j’entrepris de relever ma jupe puis de saisir ma culotte de chaque coté et tout en basculant le bassin pour la faire chuter sur mes chevilles. Je m’en dégageai en soulevant lentement chacun de mes pieds par alternance. Je savais que Gilles assistait au spectacle avec un point de vue imprenable et j’écartais doucement mes cuisses en espérant le mettre en rut. Je sentis ses doigts de positionner derrière mes chevilles sur les coutures de mes bas et remonter lentement sur mes mollets où il marqua une pose, sa bouche déposait de petits baisers sur l’intérieur de mes cuisses puis ses mains commencèrent à caresser mes jambes.
- Tu as trouvé réponse à ton interrogation Gilles ? Questionna Xavier sur un ton rigolard.
- Je suis sur le point de l’avoir. répondit Gilles qui avait le souffle court.
Je m’avançai sur ma chaise et basculait le pubis vers l’avant de sorte que Gilles puisse y avoir accès, il entama alorsl’exploration de ma vulve avec sa langue. Manquant clairement de finesse par le verbe, il se rattrapait par l’agilité d’une autre pratique orale. Je lui caressait la nuque et mon souffle devint court, je fermais les yeux pour me laisser emporter par des vagues de plaisir. Il fit une pause en embrasant mes cuises à travers le voile de nylon et me caresser le clito de son index. J’ouvrais les yeux pour découvrir à ma droite que Stéphanie engloutissait la bite de Xavier, cela me mis en appétit. Je me dressais, jambes tendus sur mes talons, fis chuter ma jupe, me tournais et me penchais de façon à offrir ma croupe à Gilles resté à genoux. Je pu ainsi me rapprocher de Stéphanie pompant le dard de Xavier, je le pris à sa base et Stéphanie me le laissa quelques instant. A mon tour, je le pris dans ma bouche et le serrant de ma main pour le faire gonfler plus encore, je remontais doucement afin de sentir ses veines irriguées. Tandis que je suçais Xavier, Gilles me lubrifiait en me léchant largement la fente et la raie du cul. D’un mouvement, Stéphanie réclamant le membre de son amant, je tournais le visage vers Gilles pour lui ordonner de me saillir sans tarder, il s’exécuta me prenant sans effort tant je dégoulinais. Je prenais appuie sur le torse de Xavier pendant que Gilles me burinait en m’emportant dans des vagues de plaisir semblant infinies. La salive m’envahissant la bouche j’eu une envie irrésistible de recevoir Gilles dans ma bouche, je me dégageais, me tournais et m’accroupissais pour me saisir de sa queue de la main gauche et de la droite je commençais un doux mouvement rotatif autour de son gland tandis que ma langue flattait son frein. Le salaud avait les couilles parfaitement rasées et lisses.
Autant sa bite était dressée et tendue, autant sa paire de boules pendait lourdement, miam ! Sans attendre, j’en gobait une, la faisant rouler dans ma bouche. Je passais à la seconde lui réservant le même sort, puis revenait à la première. Enfin, je m’amusais à les faire sautiller sur le bout de ma langue agile. S’en était assez, j’attaquais le braquemart, tout en prenant les grelots de ma main gauche. Je remontais sa queue en mordillant la hampe, puis fit glisser le gland rubicond entre mes lèvres goulues. Tout en suçant, j’ouvrais les yeux pour observer mes voisins. Stéphanie chevauchait maintenant Xavier en lui dictant le rythme, celui-ci m’observait également, je lui fit un clin d’œil auquel il répondit. J’adore ces instants de complicité. Je quittais le regard de Xavier pour observer Gilles. Les yeux révulsés, la bouche entre ouverte, il râlait de plaisir. J’étais déterminé à le faire jouir dans ma bouche, il vint, gicla dans celle-ci, sur ma langue, mes lèvres, sa semence dégoulinant sur mon menton. Gloups ! Elle avait un goût de noisette, ce Gilles recelait d’agréables surprises et je m’en régalais en lapant attentivement sa verge. Je me redressais et saisie la première serviette de table à ma portée pour m’essuyer. Entre temps, Stéphanie chevauchait toujours son Xavier et son corps se cambra pour manifestement vibrer, elle jouit ainsi de longues secondes, à son tour Xavier la rejoignit en poussant un intense râle de jouissance.
Chacun reprenait ses esprits pendant que moi je réclamais :
- Est ce qu’il reste y a un dessert ?
Tous sourire et Stéphanie gloussa :
- Tu n’as pas eu ta dose ? Ouvre le frigo, tu trouveras les pâtisseries que Gilles a apporté.
Décidément, ce mec remontait dans mon estime. Je restais ainsi, sans jupe, exposant mes dessous et mes bas nylon à couture au regard de tous, ouvrit la porte du réfrigérateur pour en ramener la boite affichant le nom d’un fameux pâtissier de la ville.
Il était tard et après s’être réajusté, avoir repris des forces, non sans commenter notre entrevue, nous échangions quelques politesses amicales avant de nous séparer sur le palier. Je demandais à Gilles de me raccompagner tandis que Stéphanie me fit cette requête :
- Te voir ainsi m’a donné envie de faire un après-midi shopping lingerie avec toi, tu me fourniras en bas nylon ?
- Faut voir, tu sais mon stock est compté. En vérité je disposais dorénavant de plusieurs dizaines de véritable bas nylon vintage dont la qualité et l’attrait n’avait pas fait défaut ce soir. Mais l’idée d’un après-midi avec Stéphanie ne pouvait que m’enchanter, je lui promettais de planifier cela dans le mois
Sur le chemin du retour Gilles se remit à me vouvoyer, et j’interprétais cela comme une victoire, celle d’avoir un nouvel amant soumis à mes exigences. Enfin, cela n’était pas non plus suffisant pour me satisfaire et me divertir totalement. Un homme avec une bonne queue mais sans cervelle était vite lassant, on verrait bien ce qu’il pourrait donner dans des situations demandant un minimum d’imagination et d’initiative...
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Oui allo, bonjour…
…
– Oui avec plaisir
…
– Quand ?
-…
– Vendredi prochain ? Le 6 c’est ça ?
-…
– Ha non je suis vraiment désolé je ne peux vraiment pas
-…
– Non je suis en congés vraiment désolé, s’il y a une autre date je peux m’arranger
-…
– Non ? Désolé, si jamais une autre date se libère n’hésitez pas à me rappeler, au revoir Madame.
… dingue je viens de refuser une invitation d’un grand DG tout ça parce que dans une semaine à la même heure j’ai prévu de me faire fouetter dans une cave déguisé en femme devant des gens que je ne connais pas….
…10 minutes plus tard on me propose un nouveau rdv pour le mercredi 11 ????
J-7 : j’avoue que je ne suis pas encore sûr à 100% d’avoir le courage de me présenter devant la porte, mais l’expérience est tellement tentante… et je n’ose plus faire machine arrière, Madame m’a gentiment relancé par mail. C’est décidé je ne peux plus faire machine arrière, alea jacta est…
H-6 : j’ai pris mon après-midi, mon sac avec mes affaires est prêt, j’ai du mal à me concentrer sur mon boulot, mélange de craintes, d’angoisse, de curiosité, et aussi d’envie contradictoire de dépasser tout ça
H-1 : je suis passé en voiture pour repérer l’entrée préalablement visualisée sur google street view, une petite porte renfoncée sans signe distinctif, est-ce bien là ? Je sens mon coeur qui s’accélère,… vraiment fort. Dans ma tête deux petites voix s’interpellent
– “tu vas voir ça va être incroyable comme sensations ! Tu as de la chance, tu ne trouveras pas mieux pour une première fois, elle est vraiment gentille douce et vraiment très belle ! Je t’assure je suis sûre que tu peux lui faire confiance ça se passera bien, en plus elle a dit qu’il n’y avait personne l’après-midi, tu t’inquiètes pour rien, en plus elle a déjà tout préparé, l’hôtesse qui doit m’accueillir est très sympathique parait-il”
et l’autre petite voix :
“Non n’y va pas il est encore temps de faire demi-tour, va faire un tour, il fait beau, tu ne te rends pas compte, tu t’es toujours fixé une règle, jamais en club, jamais en public, là tu cumules tout, la soumission, le public,..etc…”
Je gare ma voiture sous la mairie toute proche, il me reste une heure à attendre, trop de stress, je prends mon PC et vais travailler dans le bar en face de la Mairie, je crois que je n’ai jamais traité autant de mails en une heure !!
C’est l’heure, mon cœur s’emballe à nouveau, je retourne à ma voiture échanger mes sacs. J’avance doucement vers l’adresse, normalement une charmante hôtesse m’attend, je dois me présenter comme Camille, elle a des instructions… quelles instructions ???
“Bonjour Stéphanie, je suis Camille, je crois que vous avez des instructions me concernant.” “Bonjour Camille, je suis Stéphanie, je crois que vous avez des instructions me concernant”, non c’est pas ça, les mots se bousculent dans ma tête un peu trop irriguée d’adrénaline. Je ne sais pas si c’est moi qui marche trop vite ou si la porte se rapproche de moi toute seule mais je me retrouve d’un coup devant la dite porte tant attendue et crainte, je ne me rappelle même plus si j’ai sonné ou frappé. Rappelles-toi, “Bonjour Stéphanie, je suis Camille vous devez avoir des instructions me concernant”…
La porte s’ouvre, je m’apprête à réciter les quelques mots comme mécaniquement quand un géant à la barbe de Merlin ouvre, tout d’un coup Stéphanie est plus proche du bûcheron canadien que de la poupée Barbie imaginée.
Un petit court circuit cérébral m’arrête 2 secondes…
– “Euh…. bonjour,….. je suis Camille et….
– “Oui bonjour on est au courant, Stéphanie va venir s’occuper de vous, entrez…”
Finalement le grand gaillard à barbe est plus proche du gentil Père Noël que du bûcheron bourru.
J’aperçois Stéphanie en train d’encaisser un visiteur, diable je croyais qu’il y avait personne… m’aurait on menti ? Madame aurait elle voulu me rassurer en minimisant l’affluence ?
– “Bonjour Camille, je suis au courant j’ai quelques instructions, où préférez vous vous changer ? ici dans l’entrée ? Sinon il y a les toilettes”
Je ne me vois vraiment pas me changer dans cette entrée où commencent quelques va et viens bien trop denses à mon goût
-“Je préfère les toilettes”
– “Parfait, allez-y ensuite je vous donnerais vos instructions”
Je rentre dans les toilettes et ferme le loquet, frêle protection contre ce qui va arriver ensuite, comme dernier moment suspendu .
Je me change, difficile dans cette pénombre, le rouge blafard que diffuse asthmatiquement la lampe ne me facilite pas la tâche.
La clenche se baisse plusieurs fois comme pour mieux me presser, j’entends de nouveaux visiteurs, ça parle ça rigole dans le vestibule, j’ai l’impression que tout Paris s’engouffre dans cette petite entrée, chaque accessoire enfilé correspond l’arrivée d’un nouveau groupe de personne et dire que Madame m’avait assuré qu’il n’y avait personne le vendredi après-midi, ai-je finalement écouté les conseils de la mauvaise petite voix qui m’a guidé jusqu’ici ?
Ca y est j’ajuste ma perruque, mes affaires “civiles” sont au fond du sac, je regarde le loquet, dernier rempart protecteur contre mon futur proche, le bruit sec libère l’ouverture de la porte, Camille fait face au public qui est massé dans l’entrée, je sens quelques regards des hommes et des femmes qui attendent manteau à la main, les discussions continuent. Je baisse les yeux, je ne vois personne, me persuader qu’il n’y a personne autour de moi, non, non il n’y a personne.
Stéphanie me complimente sur ma tenue et me demande de la suivre, elle est charmante, de longues jambes fines mises en valeur par des talons aiguille. Elle me demande de descendre les escaliers, je descends doucement, trop doucement, vite, vite allons en bas il dois y avoir moins de monde, à chaque marche descendue la vision du sous-sol se découvre lentement à mon regard.
Mon Dieu, il y a des gens au bar, et assis à toutes les tables, mon cœur s’emballe à nouveau j’ai à peine le temps de prendre la mesure du piège dans lequel je suis tombée que Stéphanie me demande de m’agenouiller par terre au pied des escaliers juste à côté d’un groupe de trois personnes, un homme et deux femmes. je m’exécute, je suis à genoux, assise sur mes talons aiguille je baisse la tête pour ne pas voir les invités et me cacher moi-même par la même occasion.
Je vois les jambes de Stéphanie qui remontent l’escalier, j’ai l’impression d’être abandonnée,combien de temps dois-je attendre, est-ce déjà une punition ? Madame m’avait demandé d’être à l’heure, j’espère qu’elle ne va pas tarder. De la peur de rencontrer Madame, j’ai maintenant hâte qu’elle vienne me sauver, qu’elle me fasse n’importe quoi pourvu qu’elle m’extrait du regard des autres. Le pire c’est les bribes de conversation du groupe derrière moi je perçois un mot de temps en temps, les femmes posent beaucoup de questions, l’homme semble habitué à l’univers.
blabla…belles jambes pour un travesti…blabla…pourquoi à genoux…blabla…c’est comme un rite…blabla…montrer sa soumission…blabla…position d’attente…blabla…respect…blabla…
les mots se bousculent je sais qu’ils parlent de moi, j’ai les yeux baissés, je ne vois que mes cuisses. Je m’aperçois que les jarretières de mes bas ne sont pas tout à fait alignées, j’espère que Madame ne le verra pas… je ne sais pas depuis combien de temps j’attends j’ai l’impression d’une éternité… quand va elle arriver me sauver ??? Un visage, une voix déjà entendue me manque tout d’un coup.
Mes genoux commencent à être douloureux et à genoux sur mes talons aiguille n’arrange rien
derrière la conversation continue…blabla…cage de chasteté…blabla…
D’autres personnes continuent de descendre cet escalier, de plus en plus de monde, est-ce que ça va s’arrêter ? J’en entends encore d’autres, je ne vois que les chaussures, qui défilent sous mon regard, des chaussures d’hommes, des escarpins,…
Tout d’un coup je sens deux mains me prendre le visage comme on prend affectueusement le visage d’un enfant, une voix douce, me demande de me relever, je ne me rappelle même plus des paroles mais elles sont pour moi comme une libération, heureuse, enfin sauvée alors que ça n’a même pas encore commencé. Madame est toujours aussi belle, elle me présente à ses deux amis qui me paraissent charmants, je dois maintenant l’aider à se transformer, je deviens l’actrice de ma propre soumission.
Me voilà maintenant dans une alcôve bien accueillante et moins peuplée malgré quelques regards curieux, Madame commence à se dévêtir et je participe à cet effeuillage, elle sort ses bas, porte-jarretelles, chaussures, il fait sombre, j’adore cette ambiance tamisée qui laisse deviner les formes sans les dévoiler complètement.
Je suis accroupie pour mieux libérer Madame de ses vêtements, ses jambes se dévoilent, elles sont fines, magnifiques, le dernier rempart de la pudeur tombe au sol.
Elle s’assoit et tend ses jambes vers moi pour que je lui enfile ses bas, je sens un gonflement entre mes jambes, alors que je suis dans mon univers érotique préféré, étonnamment le réveil de ma partie masculine n’est que bref, ma concentration pour enfiler correctement les collants est telle que mon esprit masculin n’est pas capable de gérer les deux.
J’ai dû enlever mes gants afin d’être plus précis dans mes gestes, je remonte les bas doucement le long des longues jambes de Madame, je sens à la fois le nylon que j’adore et la peau si douce de Madame. Les deux bas sont enfilés, elle se lève mon visage est maintenant à la hauteur de son entrejambe, j’ai une envie irrésistible de déposer un baiser sur ce triangle à portée de lèvres. mais cela ne se fait pas, je ne veux pas faire honte à Madame, je remonte très haut ses bas et mes phalanges touchent doucement son entrejambe, elle ne dit rien et est attentive à mes mouvements.
Je dois maintenant attacher son porte-jarretelle, il fait noir je n’y vois rien, mes doigts essaient de trouver les minuscules crochets, les fesses rebondies de Madame sont magnifiques, que j’aurais envie de les embrasser, mais ça ne se fait pas. Je suis tellement concentrée que je ne bande même plus je n’ai même plus le temps d’y penser je veux juste que Madame soit fière de mon travail.
Ouuuppss, une petite erreur, il faut recommencer, je suis à la fois désolée de cette erreur et ravie d’avoir à recommencer et prolonger ainsi le plaisir. Je lui enfile ses talons, j’ai l’impression d’être dans un rêve, je l’aide à enfiler sa robe qui met en valeur sa poitrine ferme et qu’elle porte fière. J’ai envie de lui embrasser les tétons de jouer avec du bout de ma langue, mais ça ne se fait pas…
Il est temps de passer aux choses sérieuses, que va-t-il se passer maintenant ? Je suis Madame dans sa longue robe, elle est aussi belle et désirable qu’inaccessible et qu’impressionnante.
Nous arrivons dans cette salle qui me parait immense comparée à l’alcôve que nous venons de quitter. Madame enlève sa robe, elle a une poitrine vraiment magnifique, j’ai l’honneur de devoir l’attacher au niveau des poignets, son Maître me demande de la caresser je ne me fait pas prier, j’en profite pour caresser ses seins qui me font si envie je regrette d’avoir mes gants, je ne peux profiter de ce trop court instant comme suspendu dans le temps. On m’invite à m’asseoir en face. Des spectateurs commencent à faire un demi cercle pour profiter du spectacle, il y a une autre travestie qui assiste à la scène.
Je suis maintenant assise pile en face de Madame qui est passé en un instant de Maitresse à Soumise, elle a maintenant un bandeau sur les yeux, les bras en l’air, sa poitrine dégagée, la lumière rouge tamisée diffuse derrière et découpe la silhouette parfaite de Madame qui n’est plus que l’ombre de celle qui me demander de la vêtir.
Ses jambes sont légèrement écartées droites, magnifiques. J’ai une envie irrésistible de venir me mettre à genoux devant elle et de venir lui embrasser les jambes et remonter doucement vers son entrejambe pour goûter à ce fruit défendu. Alors même que ma partie masculine commence à se sentir à l’étroit entre mes jambes croisées, son Maître lui afflige un premier coup ce qui calme dans la seconde mes ardeurs masculines.
Mon cœur manque de sortir de ma poitrine sur 3 battements, les seins de Madame s’agitent sous les coups, Dieu que c’est beau de la voir s’abandonner, les coups vont crescendo, je n’arrive pas à décrocher mon regard de cette poitrine qui s’agite. Le bruit des coups m’impressionne, je ne réalise pas encore que je vais être à sa place, maintenant son Maître viens la caresser entre ses jambes j’aimerais encore venir l’aider, étonnement je n’ai même pas envie de lui faire l’amour juste de sentir ma langue s’enfoncer doucement pour son plaisir. Les coups pleuvent de plus en plus fort et de plus en plus vite même sur cette poitrine, on sent que la violence des coups s’approche de la limite de Madame mais elle a confiance, ça se sent, elle se donne en spectacle et elle a des spectateurs, je sais qu’elle aime ce théâtre. Les spectateurs passifs semblent hypnotisés par la scène et ils peuvent maintenant entendre la jouissance de Madame se libérer. Madame tient à peine debout et semble épuisée. On la détache, j’ai envie de la prendre dans mes bras pour la soulager et lui dire mon admiration. Mais il semble que c’est à mon tour, je passe de l’anonyme spectateur à l’actrice passive, il y a beaucoup trop de monde autour à mon goût, beaucoup trop, Camille est très timide.
Mais je suis là aussi pour connaitre cette nouvelle sensation alors je me laisse faire, j’ai pleine confiance en Madame et je la laisse m’attacher les poignets, il commence à y avoir du bruit autour de moi, des conversations, du mouvement.
Madame utilise un bas pour me bander les yeux, j’adore, je suis maintenant dans le noir, mon sens favori est annihilé. Madame me sussure des mots à l’oreille, sa voix est à la fois douce et ferme, étrange sentiment émotionnel.
Je sens maintenant de petits coups pas très agréables sur les fesses, le haut des cuisses, je m’attendais à un martinet mais ça doit être une badine, plusieurs petits coups rapides, j’avoue que je n’aime pas du tout, puis un blanc, j’attends, quelle va être la suite ? La même chose plus fort ? Je ne supporterais pas cette sensation.
Puis tout soudain je sens des lanières qui me caressent doucement le dos comme pour bien me faire comprendre de profiter quelques secondes de ce moment de fausse douceur.
Le premier coup est pour mon postérieur, je sens qu’elle relève ma jupe, le second est plus fort je serre les mains accrochées aux poignées qui pendent du plafond, je ne peux me libérer et reste prisonnière, le troisième coup est encore plus fort dans le dos, je sens une décharge dans toutes mes jambes, incroyable sensations jamais ressenties, mes jambes ne sont plus que du coton je serre les poignées de plus en plus fort et pourtant je cambre les reins pour présenter encore et encore mes fesses au supplice, les lanières me caressent maintenant le dos.
Madame vient me chuchoter dans l’oreille, je sens son souffle sur mon lobe, ses paroles sont denses comme un liquide qui entrerait dans l’oreille et iraient directement irriguer le cerveau, il n’y a plus de filtre, mes sensations sont directement connectées à la voix de Madame et aux coups qu’elle m’inflige, il n’y a tout d’un coup plus personne autour de moi mon cerveau a fait le vide, il y a Camille, Madame et son martinet.
Maintenant je sens sa main qui se glisse par derrière entre mes cuisses et qui s’agrippe fermement à mes bourses juste pour me rappeler ma condition masculine soumise. Je n’arrive pas à bander mais je sens la jouissance. Le coups reprennent, je n’entend plus rien autour de moi, je sens des mains qui me caressent les jambes, quelqu’un est à mes pieds et profite de mon corps sans que je ne puisse et ne veuille rien faire. Mon abandon est total, j’ai joui, sans jouir, une grande première pour moi.
On me détache, ça n’a pas dû durer très longtemps mais je suis épuisée, mes jambes me tiennent à peine ma respiration forcée a dû suroxygéner mon cerveau car mon esprit est complètement embrumé, suis épuisée mais heureuse d’avoir franchi le pas dans ce nouveau monde pour moi.
Madame a été parfaite, rassurante et ferme, elle m’a beaucoup apporté, j’espère qu’elle a eu elle aussi plaisir à m’accompagner dans ce parcours initiatique. Je mets plusieurs minutes à reprendre mes esprits. Ca y est je l’ai fait.
Nous descendons au bar, scène surréaliste, une femme nue sous sa robe largement ouverte sur son intimité, deux hommes qui discutent deux travestis autour de la même table… rien ne semble étonner les convives. Comme si cela ne suffisait pas une charmante jeune femme vient se joindre à nous avant de se faire dénuder, attacher et suspendre au plafond…
Je prends congés, le papillon se transforme à nouveau en chenille dans les mêmes toilettes, je rentre chez moi il semble que je sois seul encore 1/2h je ne peux résister de me caresser en rejouant la scène dans ma tête comme si j’était sorti de mon corps et assister à ma propre flagellation, je revois l’ombre chinoise de Madame, ses longues jambes gainées de nylon, sa poitrine fière qui s’agite, tout s’accélère dans ma tête, je jouis, étonnamment ma jouissance est légèrement douloureuse, est-ce dû à cette jouissance non aboutie tout à l’heure… mon dos me brûle tout d’un coup, tellement que je dois allais voir dans un miroir si il y a des marques dans le dos, je suis rassuré, aucune marque, Madame me l’avait promis.
Ca y est il y a maintenant du monde dans la maison, je redescends sur Terre, Madame m’a sorti de mon quotidien pour m’accompagner sur une autre planète, bien bien loin… et j’ai aimé ça…
merci Madame ????
Votre dévouée
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Un vendredi haut en couleurs et en découvertes !
4 couples pour le Déjeuners Coquin et que l’ambiance fut belle et chaude, un quatuor s’était donné rendez-vous pour jouer en toute tranquillité et nos deux autres couples ont vite sympathisé le sling s’en souvient encore…
Punkette et ses deux soumises nous ont ravis les yeux et les oreilles durant les Goûters, une dizaine de couple habitués ou découvrant le club se sont vite mis à l’aise de par l’ambiance conviviale et chaleureuse.
Des premières fois, des découvertes…
Melle I. très belle TV s’est régalée de l’ambiance retrouvée du Club.
Des gémissements et des claquements ont retentis tout l’après-midi.
Misungui nous a offert une belle séance de Shibari, DirtyVonp s’est occupé de Ryouko et des femmes seules présentes; toutes désireuses de goûter à la domination ferme des trop rares hommes présents. Messieurs ne soyez pas timides ! La sélection est certes pointue mais nous recevons toujours avec plaisir les hommes de talents. Et le prochain vendredi promet encore de belles énergies et un maximum de luxure…
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2 couples novices nous ont fait le plaisir de choisir le Kinky Club pour leur première sortie.
Olivia, notre travestie préférée s’est jointe à eux pour entamer les festivités.
Dès 15h, les joueurs se pressent à la porte, au total, 7 couples, 8 femmes seules et autant d’hommes se sont retrouvés pour partager un nouvel après-midi de jeux où les femmes étaient à l’honneur, dominantes expertes ou simplement joueuses.
Maitresse Alizée et Maitresse Pun se sont occupées d’H. pour son plus grand plaisir. La 1ere soumise de Mlle Calamity avait une correction de retard à rattraper, fessée, martinet et badine ont précédés un moment d’isolement dans la petite prison.
Nos complices Mlle M et Mr R jouaient avec Olivia et l’un des couples novices dont Madame D confessait une envie de s’initier à la domination. Ne perdons pas de temps ! Rdv dans la salle de jeux à l’étage pour une co-séance.
Mlle Calamity jouait de la badine sur sa deuxième soumise , attachée sur la croix de St André et avait prêté son autre soumise à Mlle M et Mme D sous le regard des nos voyeurs habituels toujours ravis d’assister au délicieux spectacle d’un corps ondulant sous les impacts.
Mr DirtyVonP attachait une amie dans la salle tandis que nos barmaids s’affairaient à préparer leurs cocktails et sortir le champagne, Mr O et Mme D voulant fêter cette première sortie. Attachée, tête en bas, seulement vêtue de ses chaussures, J goûtait les morsures du single tail et de la queue de Dragon.
Un couple Suisse nous a offert de magnifiques et bruyants orgasmes alors que Dirty Von P, toujours soucieux de bien recevoir, fouettait une autre amie de passage.
Mlle M a organisé ensuite un superbe tableau : dans l’alcôve câline, Olivia officiait comme matelas et bouche accueillante pour H, qui lui-même, offrait son plus intime repli au poing de Mlle M. Ensuite, bonne joueuse, elle a tenu à célébrer l’anniversaire de son complice, agenouillée au centre du salon Baroque, vêtue de son porte jarretelles et ses bas, une bougie fixée sur son dos.
Il est certain que des détails nous échappent mais voici un agréable résumé du vendredi 15 décembre au Kinky Club !
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Première visite à Cris et Chuchotements, un vendredi midi de septembre. Le dress code m’avait été imposé, précis et succinct : chaussures fines à talons, bas noirs, soutien-gorge en dentelle dévoilant et présentant mes tétons et mes seins, collier de soumise et bandeau noir sur les yeux.
J’avais préparé ma tenue avec attention, excitation et y avais ajouté, pour faire « plus habillé » une fine tresse noire en cuir à mettre autour de la taille. J’avais tenté de négocier de porter une culotte de dentelle, du moins au début le temps de me plonger dans l’atmosphère, mais j’avais été remise à ma place. Mon sexe devait être visible et disponible dès l’arrivée.
Sitôt la porte étroite franchie, mon mari D. me presse de me parer. Le lieu est sombre et exigu, nous nous glissons dans les toilettes. Je me dénude intégralement, enfile bas, chaussures et soutien-gorge. D. glisse le collier à mon cou, et y attache la laisse, puis noue le bandeau autour de ma tête. Je suis prête. D. me guide, me tenant en laisse vers l’escalier menant à une première salle en sous-sol. La jeune femme de la réception, plutôt amusée par la situation, se propose de m’aider à ne pas trébucher.
Je suis très tendue, mélange de peur et d’excitation ; les escaliers, les yeux bandés, l’odeur un peu âpre d’un sous-sol en pierres, la quasi nudité, ce qui m’attendait dans ce club inconnu… Ayant malgré tout envie de jouer et toute en confiance avec D., j’ai hâte de découvrir la suite des événements… Le temps s’arrête.
Arrivée sur la «terre ferme» de la salle en sous-sol, D. me conduit jusqu’à un canapé, sur lequel il me prie de m’asseoir, jambes écartées. Le tissus rugueux n’est pas très agréable au toucher. La douceur des baisers de mon mari, la chaleur de ses caresses sur mon corps et le vin blanc sur mes lèvres et mon palais me permettent de me détendre. Je ne sais pas combien d’hommes et de femmes étaient dans la pièce… Il me demande de me mettre à quatre pattes sur le canapé, la tête en contrebas pour marquer ma cambrure et faire saillir mes fesses. Il joue avec les lanières de son martinet en cuir, chatouillant ma peau jusqu’à me faire frissonner.
Je n’ai pourtant pas froid. Peu de temps après, je reconnais la voix de Mlle M., qui salue D. et le félicite, me semble-t-il, pour la soumission et la beauté de sa soumise, précisant qu’elle reviendra une fois parée. Je comprends à ce moment là que D. ne sera pas mon Maître aujourd’hui, ce serait Mlle M.. Aimant le contact des femmes, leur sensualité, la douceur de leurs lèvres, je m’en réjouis immédiatement. Une Domina, quelle belle première expérience! J’avais imaginé que Mr R. serait lui aussi présent.
Ne l’entendant pas, je suppose maintenant qu’il viendra dans un deuxième temps ou qu’il n’a pas pu se libérer. L’attente commence, me permettant de complètement déconnecter, de me concentrer et de m’imprégner du lieu, de ses bruits et de ses odeurs.
A son retour, Mlle M. caresse mon corps, me flatte, exprime ce que je ne vois pas et que je projette dans chacun de mes fantasmes, le spectacle que nous allons donner, et moi en particulier. Il me semble qu’elle me caresse avec un martinet différent de celui de D. , plus bruyant (et donc plus effrayant), aux lamelles plus larges, plus plates, plus froides qui me font penser à des ailes de chauve-souris.
Elle joue avec l’instrument avant de fouetter mes cuisses, mes fesses et mes reins, de façon crescendo. D. qui me donne ses doigts à mordiller et à sucer sent au fur et à mesure que les coups se font plus forts. Mes dents le mordillent puis le mordent franchement. Mlle M. me félicite et me récompense en m’embrassant avec gourmandise et douceur. Un encouragement pour la suite. Je suis invitée à me relever (ce que j’avais osé faire précédemment sans autorisation, ce que Mlle M. ne manqua pas de me rappeler) pour être accompagnée jusqu’à une sorte de podium sur lequel je suis montée. Mlle M. lève ma main droite pour l’accrocher à une menotte dans laquelle se trouve une poignée. Pareil pour la main gauche. Je me retrouve les mains liées, le corps exposé, chaque parcelle de peau offerte aux regards et aux coups de ma dominatrice. Elle me fait écarter les jambes pour mieux découvrir et exposer mon corps et mon sexe. Sentant ma tension et mon appréhension, M. me caresse avec un vibromasseur. Sensation immédiate de chaleur, d’excitation, d’envie d’aller plus loin en me cambrant et en exposant un peu plus mes fesses. Je reçois des coups de badine, sur mes cuisses, mes fesses, mon dos, sur mon ventre, sur mes seins que je sens durcir et gonfler immédiatement. Toute mon attention est focalisée sur ces quelques cm2 de peau, sentant la chaleur de mes tétons après chaque coup de bâton. J’entends Mlle M. reprendre le martinet, en jouer avant de m’appliquer des coups plus marqués que sur le canapé.
A la fois concentrée sur mon ressenti et en contrôle (crispation) de mon corps, j’attends anxieuse le crescendo des coups. Mlle M. me susurre à l’oreille qu’elle va passer la main à un expert, un Maître… Je comprends à ce moment là que Mr R. est présent. Depuis quand ? La présence et les mots de D. me portent. Je le sais fier de moi, excité par mon exhibition, sans limite cette fois-ci. Mr R. prend la main. Les coups de martinet pleuvent … Crispée, tendue, j’ai du mal à ressentir du plaisir. Pour autant, je suis très fière d’être là, de ne pas flancher et de respecter les règles du jeu. Je n’ai jamais été frappée de façon si violente. Et imaginer l’effet que je fais à D. et aux autres spectateurs (combien sont -ils ? des hommes ? des femmes ? que font-ils ? ) me permet de dépasser la douleur ressentie. Mr R. se rapproche de moi pour la première fois. Je suis immédiatement séduite par les traits de son parfum raffiné et puissant, mélange d’effluves rappelant la terre, le cuir et la forêt. Peut-être l’Habit Rouge de Guerlain ?
Ses mains chaudes caressent mon ventre, sa voix sensuelle se veut rassurante, le tutoiement créé une immédiate proximité. La « découverte » sensorielle de Mr R. me comble et me rassure. Ses conseils sont très précieux : "détends-toi", "lâche prise", une invitation à vivre le moment présent. On me pivote sur le podium (pour un jeu de lumière différent ? Une exposition de mon corps sous un autre angle ?), je relâche toute la pression que j’avais gardée au niveau des poignées auxquelles mes mains s’agrippaient et je laisse mon corps se détendre pour mieux profiter des coups de martinet. La morsure, large et à chaque fois amplifiée, la chaleur immédiatement dégagée par ma peau en réaction et le bien être que cela procure avant le renouvellement d’une morsure plus marquée.
Un homme en couple qui observe la scène commente l’appel à la fessée de mes fesses blanches. Je suis flattée… A la fin de chaque crescendo, les mots réconfortants de Mr R., la caresse de ses larges mains sur les parties de mon corps violentées et la douceur des gestes de Mlle M. concomitants aux coups m’amènent de l’excitation ; Mlle M. s’agenouille pour me lécher, Mlle M. m’embrasse, mon mari que je sens très proche caresse mes bras et m’encourage. Progressivement, je lâche prise dans se maelström d’impression sensorielles qui assaillent chaque infirme partie de mon corps, coups de martinet, fessées…
On me détache, j’ai la tête qui tourne. On me conduit vers un meuble sur lequel on m’attache, poignets, chevilles, ventre. J’ai l’impression d’être la femme de Vitruve! C’est une roue. Mon dos est en contact avec une partie froide, métallique qui me fait tressaillir. Assez rapidement, je pers le sens du haut et du bas en m’offrant aux regards, aux coups de martinet et aux fessées. Mr. R. alterne les coups avec des caresses qui réchauffent mes reins pour mieux recommencer.
La tête en bas, j’ai l’impression que les attaches sur mes chevilles vont glisser sans pouvoir me retenir. Je me plains. Le jeu s’arrête. On me libère. On me soutient et on me guide vers un meuble en cuir, me semble-t-il, sur lequel on m’allonge à plat ventre. Il y a un espace où placer mon visage pour une posture sans tension. Mes jambes sont joliment écartées, attachées par des cordes sur des sortes de jambières. Mlle M. m’embrasse voluptueusement,
Mr R. alterne les coups de martinet, les fessées et les paroles d’encouragement et de réassurance. Mes fesses se tendent, mon sexe s’ouvre encore un peu plus, se présente pour être mieux pénétré. Un godemiché y est enfoncé. C’est douloureux. Je crie. Immédiatement, l’objet est retiré et je sens très rapidement ensuite la chaleur d’une tige que je connais bien, celle de mon mari ce qui m'excite terriblement. Mr. R. porte des belles fessées sur le haut de mes cuisses qui en demandent encore pendant que mon mari porte ses assauts vaillants et rythmés. Je deviens chienne à l’envie, lâchant prise et n’écoutant que mon plaisir renforcé par l’exhibition que j’offre aux spectateurs dont j’entends la respiration haletante. Mr R. m’ôte mon bandeau. Le jeu, pour cette fois-ci est terminé. Nous retournons, Mlle M., Mr R, D. et moi sur le canapé où j'avais été présentée à Mlle M. au début de la séance. Je fais connaissance de Mr R. et de Mlle M. autour d'une planche de charcuterie et de fromage, accompagnée de vin rouge. Je suis encore en lévitation. Il me faudra très longtemps pour revenir vraiment sur terre en ce vendredi après-midi spécial.
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*C'est une histoire de fabrication, mettant en scène fétichisme des foulards, bondage et kidnapping. Je me suis inspiré des nombreux sites d’histoires du début des années 2000, comme les récits d’Entraves. Une version plus riche de l'histoire est disponible sur mon blog: https://marquis2bundy.wordpress.com/2017/06/25/histoire-de-bondage-voilee-baillonnee-et-finalement-kidnappee/*
Jennifer, une jeune femme de vingt ans aussi naïve que sûre d’elle, rêvant de pénétrer le monde de la mode. Pourtant, elle ne va pas tarder à apprendre que de répondre à n’importe quelle personne s’annonçant photographe de mode peut s’avérer dangereux.
Zula photographiait avec intérêt la jeune femme, face à la grande pyramide du Louvre, par une belle après-midi d’automne. La photographe portait un perfecto en cuir cintré, un T-shirt blanc, un jean slim et des Doc Martens montantes, alliés à des bijoux minimalistes ainsi que d’une coupe au carré noire corbeau.
Se faire photographier par une inconnue était une expérience nouvelle, mais le tempérament chaleureux de Zula avait rapidement mis à l’aise sa jeune modèle.
“Alors comme ça, tu voudrais faire carrière dans le monde de la mode.”
“Oui, c’est un monde tellement riche et intéressant! Je suis fan de toutes les grandes top modèles, je sens au plus profond de moi que je suis faite pour ça.”
“Voyons voir ça.” dit Zula en rangeant son appareil photo.
Elle s’approcha de Jennifer, et en bonne professionnelle, observa chaque parcelle de son corps. Elle toucha ses cheveux blonds comme pour s’assurer de leur texture, avant lui faire remonter le cou avec une légère pression de main, pour finalement terminer son auscultation sur son blouson en jean et son pantalon.
“Je t’avais dis que je travaillais pour Marc Jacobs?”, lança t-elle sans quitter son air sérieux et concentré.
Les yeux de Jennifer s’ouvrirent avec l’expression d’une enfant qui découvrirait un cadeau de Noël.
“Biensûr, je ne le mentionne pas dans ma bio, continua Zula, je n’ai pas envie de crouler sous les candidatures. Tu vois je suis sûre qu’avec quelques photos il te prendrait direct… Par contre il te faut un absolument un relooking, le blouson en jeans, on a vu plus élégant.”
Jennifer eut un pincement au coeur, elle qui pensait être une authentique fashionista! Aucun doute qu’elle allait devoir faire des efforts si elle souhaitait séduire une professionnelle comme Zula!
Zula prit un air pensif avant de reprendre de plus bel son monologue.
“Tu sais quoi, Jennifer, c’est ton jour de chance, il se trouve que j’ai justement tout ce qu’il me faut dans ma sacoche. Seulement il va falloir que tu te changes et il est hors de question que tu te déshabilles devant au milieu de tous ces touristes! Et je sais exactement où nous pouvons aller.”
Une fois posé, caché par les haies du Jardin des Tuileries, et s’être assuré que personne ne se trouvait dans les parages, Zula posa sa sacoche. Jennifer tenta de se pencher pour regarder ce qu’il s’y trouvait mais Zula tira la sacoche vers elle tout en la grondant : “On ne regarde pas, c’est une surprise!”
Intimidée, Jennifer recula, et attendit sagement que Zula lui tende un legging en vinyl aux reflets légers qu’elle enfila de suite. Elle troqua ensuite sa veste en jeans pour un superbe trench Burberry couleur camel.
Jennifer s’apprêtait à remettre ses converses quand Zula la coupa dans son élan.
“Mais nous n’avons pas fini, ma belle! Tu ne va pas garder ces chaussures!”
Elle tira de son sa sac une paire de magnifiques escarpins qui dépassait allégrement les 10 centimètres.
“Mais je n’arriverais jamais à marcher avec de tels talons!” s’exclama Jennifer.
“Tout cela s’apprend, ma belle.”
Zula s’agenouilla et se charga elle-même de chausser sa modèle. Elle commença à retirer unes à unes ses chaussettes qu’elle examina avec attention : “Dis-moi, tu as bien piétiné aujourd’hui!” Jennifer fut submergée par un sentiment de honte, tout en trouvant étrange qu’une photographe examine ses chaussettes sales.
Zula, après avoir terminé l’enfilage des escarpins, sorti un gigantesque carré de soie.
“C’est un Hermès. Je vais te le mettre à la façon orientale.”
“Mais ça ne risque pas de cacher mon visage?”
“Mais c’est pour te donner un côté mystérieux, ma belle.”
D’une main experte elle enroula le foulard autour de la tête de Jennifer, ne laissant visible que son visage. Chaque pli était calculé au centimètre, Zula ne semblait rien vouloir laisser au hasard.
“Porter un hijab est un art qui demande du temps à maîtriser, je l’ai appris au cours de mes nombreux séjours au Moyen-Orient.”
Jennifer buvait les paroles de Zula avec attention.
Quelle chance d’être tombée sur telle professionnelle! Pourtant la photographe était toujours pensive, comme si quelque-chose la gênait.
“Quelque-chose ne va pas?” demanda Jennifer.
“Hum, j’ai une idée mais j’hésite à te la proposer, ça ne va pas à toutes les femmes. Cela va uniquement sur les filles qui sont un peu rebelles.”
Sans même demander de quoi elle s’agissait, Jennifer sauta sur l’occasion: “Laisse-moi essayer!”
“Bon d’accord, mais c’est uniquement parce que tu m’es sympathique!” répondit Zula avec un sourire complice.
Elle sortit une large ceinture capitonnée, avec deux imposants bracelets sur les côtés, faits dans la même matière. Le cuir naturel donnait un cachet certain à l’accessoire, tout en rendant compte de sa grande solidité.
“Mais qu’est ce donc?” demanda Jennifer.
“C’est un carcan, mais on comprend beaucoup mieux son fonctionnement une fois porté.”
Zula installa la ceinture à la taille de Jennifer en prenant bien soin de positionner la boucle de la ceinture dans son dos. Elle enserra ensuite les mains de sa modèle dans les bracelets latéraux et sécurisa chaque sangle avec un petit cadenas.
“Ne t’inquiètes pas, ma belle, c’est juste pour s’assurer qu’il ne se détache pas tout seul.”
“Tu es sûre? Pourtant ça à l’air plutôt costaud comme harnais.”
En effet, ce dernier bloquait maintenant les poignets de Jennifer au niveau de ses hanches et après quelques gesticulations, semblait impossible à défaire sans l’aide de Zula, et ce, avant le positionnement des cadenas. De même, cette ultime contrainte l’empêchait d’atteindre ses nouvelles chaussures et son hijab, la rendant complètement soumise à sa nouvelle amie photographe.
“Mais tu es sûre que c’est une une bonne idée? Je ne sais, je ne me sens pas confortable avec le fait d’être photographiée comme ça, et puis tu ne m’a pas dis ce que tu allais faire de ces photos.”
“Mais tu es chiante, toi! Moi qui fait de mon mieux pour t’aider. Attends, j’ai quelque chose qui va te calmer.”
Zula se pencha sur les affaires que Jennifer avait posé au sol et pris une de ses chaussettes sales, la roula en boule, avant de l’agiter devant la bouche sa propriétaire.
“Mais qu’est ce que tu fais? Je ne comprends pas, je … Mphhhh!”
Les dernières paroles de Jennifer furent étouffées par la chaussette qui vint remplir sa bouche. Zula scella finalement son bâillon avec plusieurs bandes de Microfoam qu’elle appliqua soignement. Il ne restait plus de la belle Jennifer qu’une plainte quasi inaudible et des yeux paniqués.
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“Allez, il ne reste plus qu’à cacher ce jolie bâillon pour ton voyage en carrosse!”
Un voyage en carrosse? Mais de quoi parle-t-elle? se demanda Jennifer. Sa désormais geôlière pris le devant de son hijab et le remonta, masquant tout le bas de son visage jusqu’au nez, cachant complètement le bâillon de la pauvre Jennifer.
Zula pris ensuite sa victime par le coude, la guidant d’une main ferme vers la place du carrousel tout en passant un coup de téléphone, sans doute pour appeler ce mystérieux carrosse. La place était bondée de monde et Jennifer tentait vainement de signaler sa situation à cette foule anonyme. Après à peine quelques minutes, un mini-van noir aux vitres teintées arriva et Zula en ouvrit la porte. Jennifer tenta un ultime gémissement, vidant ses poumons pour un résultat qui fut couvert entièrement par le brouhaha de la place. Zula la poussa à l’intérieur du van, y rentra à son tour, et verrouilla finalement la porte.
Une fois avachie dans les sièges en cuirs, Zula sortie une mini bouteille de champagne ainsi qu’une coupe qu’elle remplit abondamment, sous le regard paniqué de sa victime.
“Ma belle, j’ai maintenant le plaisir de te révéler le programme de ta nouvelle vie. Ca se rapproche de la vie de modèle de haute couture, mais en plus actif. Plus précisément je fais partie d’une agence chargée de fournir de belles jeunes femmes à de riches clients. Et je ne devais pas te le dire, par réserve professionnelle, mais tu as tapé dans l’oeil d’un milliardaire du Moyen-Orient.”
Jennifer n’en croyait pas ses oreilles, et répondit aux paroles de Zula en agitant la tête de droite à gauche, pendant que cette dernière sirotait son champagne.
“Oh, mais ne t’inquiètes pas pour moi, pendant que nous te préparerons pour ta nouvelle vie, je serais en train de me délasser dans un palazzo italien pour quelques mois, à boire de bon chianti et à m’offrir un nouveau blouson en cuir fait sur mesure. Quand à toi, ma belle tu sera pomponnée, dressée, reprogrammée psychologiquement et sexuellement, le tout pendant plusieurs semaines, avant qu’on te présente enfin à ton prince charmant. Mais tout ça est très technique, et ne t’inquiètes pas trop, certaines ne se souviennent même plus de leur ancienne vie!”
Zula reposa sa coupe, pris un flacon qui se trouvait dans le rangement du siège, imbiba de son contenu un foulard plié en carré. Elle s’approcha lentement de sa prisonnière avant d’appliquer fermement le foulard sur son visage.
Jennifer tenta de se débattre, d’échapper à l’étreinte de Zula, mais ses gesticulations étaient vaines, et sa panique fit peu à peu place à la douceur d’une rêverie de soie.
Fin?
Je vous remercie de votre lecture et n’hésitez pas à commenter ou à m’écrire (marquis2bundy@gamil.com) si le récit vous a plu et si vous en souhaitez plus!
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Avant toute choses, je n’ai la prétention d’aucune vérités, ceci est ma pensée, mon D/s, mon metasexe, avec Linsoumise..
D/s’ment parlant, pour moi, au début, dès le début même, le lien était l’évidence, la clé du fonctionnement, du maintient et de l’équilibre. L’arcade commune pouvait alors supporter les fardeaux et explorations individuelles, fondements vers un metasexe amplifiant.
Bien que tous les actes ont un sens, individuellement parlant, il est fondamental de leur donner du sens au travers du Lien et de dévoiler l’intelligence organisatrice de ces actes.
Le lien alors, c’est ma possibilité de passer à l’acte pour « moi », au travers de l’autre. L’autre devenant l’objet d’investigation profonde à soi même, à moi-même..
En créant le lien à l’autre, j’allais pouvoir aller chercher mon centre véritable dans un transfert avec l’autre, mais sans m’inspirer ou me confronter à son image; j’allais l’utiliser en modelant sa réponse pour moi même, un vecteur physique, une réponse psychologique à mon individualisation. Mes inhibitions, mes pulsions ou mes phobies, résultant d’avantage d’une forme intelligente que d’un désordre, allaient donner le sens des actes, qui se teinteraient du Lien, matrice de passage de mon autonomie, de ma capacité à l’échange, vers ma réalisation individuelle au travers et à l’aide de l’autre. Être moi au travers d’un autre... les Psy vont me décapiter ^^
.
L’autonomie des actes sans plonger dans la connexion à l’autre est pour moi, d’une pauvreté incroyable, égoïste, d’une dimension de surface, sans densité et sans finesse. Donner de l’épaisseur, de la densité aux actes, leur accorder une forme de dignité, sublimée par l’interprétation profonde et commune du Lien. Avec ses nuances infimes, ses subtilités, ses méandres, et le poids titanesque des flux émotionnels qu’il peut supporter, transcende le rapport D/s.
Mais avant de créer du lien avec l’autre, il faut se comprendre soi même, car l’on accorde plus de valeur, ce que l’on sent par soi même, que ce que l’on nous dit de croire, de faire ou d’être. Ces formes d’intoxications éducatives, il est important de les écarter et de désactiver sa propre image: Adhérer à une idée commune, imiter des leaders, suivre la voie du troupeau parasitant la perception du « soi » profond. On est seuls au fond, car nous sommes tous différents, et c’est sans doute cette peur de solitude qui nous pousse à essayer de convaincre que l’on a raison ou d’adhérer à ce que pensent les autres..individualisme d’exclusion ou collectivisme uniformisant entretiennent un état fusionnel artificiel écartant la rencontre pour défendre leur points de vues au détriment de l’accueil et la compréhension de l’autre. Finalement, écraser l’autre ou se laisser écraser par lui en détruisant la différence, détruit l’autre et nous laisse bien seul...
Ainsi le lien servirait à répondre aux interrogations de soi et de l’autre, s’appuyant sur des valeurs fondamentales:
Le Respect, prendre en considération, avec égards, honnêteté et décence, forme révérencieuse voire de vénération de soi même, de l’autre, du N/nous, des valeurs et éthiques défendues.
La Sincérité, en toutes circonstances, ne point mentir, ni dans la composition de l’ensemble, ni dans celle des moindres détails du Lien à construire.
La Transparence, offre des actes, des pensées et des sentiments faciles à comprendre, à deviner, d’être visible au travers de ce qui fera écran.
Dans la Durée, le mensonge devient insupportable; la continuité est essentielle car l’écoulement du temps, ne s’arrête pas.
La Cohérence, apporter une harmonie, un rapport logique, une absence de contradiction dans l’enchaînement des parties de ce tout, pour soi et pour l’autre. Et ce dans la durée.
Avoir le droit de se tromper en toute sincérité, transparence, et cohérence puis rétablir la chose sur la nouvelle vérité dans le respect de soi même, de l’autre...
A ce point précis, le lien est créé, il est solide, il est fort des deux individus ayant éprouvé ce lien :
Exploration de soi
Exploration de soi à travers l’autre.
Il devient alors logique et motivant d’explorer par l’amplifications des variables intimes (du soi et du soi par l’autre) en créant une dynamique émotionnelle libérant l’espace de conscience du soi et de l’autre en même temps, établissant une dimension sexuelle commune: le meta sexe.
Outre ce qui retient l’animal, enchaîne ou ligote ma prisonnière, le lien, c’est le point essentiel dont dépend l’existence et l’équilibre de la relation D/s. Bien plus que la connexion physique ou amoureuse de deux individus, c’est l’articulation fondamentale entre les individus vers leurs meta-sexe. Le lien unit ici deux personnes, il établit entre elles des relations , les met en rapport; le rapport tel qu’il est perçu par l’esprit. Il pousse à échapper au temps, au mode des apparences multiples, pour permettre de saisir enfin, l’absolu et l’unité dans cette dimension ... meta-sexuelle.
Pensée au Parloire pour ma muse.
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Je VOUS livre , ici , les perversions mentales de Lady Gabrielle , qui , sommes toutes , ne sont pas aussi perverses que l'on pourrait le penser mais quand même très cérébrales.
Personnellement ,je n'ai jamais manipulé ma Maîtresse pour obtenir des faveurs .
Il m'est bien arrivé , comme beaucoup de soumis , de demander des choses que je n'ai pas souvent obtenu , d'ailleurs .
Mais je l'ai toujours fais en direct , sans utiliser de subterfuge.
En revanche , Lady Gabrielle , a fait preuve d'une certaine habileté mentale . Dans son cas le mot perversion est un peu fort .
C'est l'histoire que je m'en vais vous conter maintenant .
Au début de notre relation , nous ne vivions pas ensemble , pire , nous étions séparés par 150 km de plaines et de montagnes , heureusement pas infranchissables puisque traversées par une autoroute des plus pratique que je n'hésitais pas à emprunter maintes et maintes fois .
Et puis nous n'étions pas dramatiquement éloignés comme dans les contes romantiques et moralisateurs des temps passés.
Nous nous sommes beaucoup servi de nos téléphones portables . Vous voyez , nous n'étions pas dans un conte de Perrault.
Mais c'était et c'est encore une très belle histoire .
Je disais donc que nous étions reliés par téléphone. En effet, Lady Gabrielle avait exigé dès les premiers jours de ma soumission envers ELLE , un SMS journalier .
Pour moi , cela n'avait pas constitué une contrainte mais au contraire une joie et une preuve supplémentaire de ma soumission à Maîtresse .
Pour la petite histoire , sachez que j'ai changé 3 fois de forfait téléphonique entre août et décembre 2005.
Avec le numéro deMaîtresse illimité la nuit ainsi que les SMS illimités 24/24 .
Sinon j' aurai considérablement contribué à enrichir les actionnaires d'ORANGE .
Tout ça pour dire que ,au début , notre relation était essentiellement téléphonique et seulement épisodiquement physique.
Un jour enfin une nuit , au cours d'une de nos conversation , Maîtresse m'a suggéré la chose suivante : ELLE me demandait ce que je pensais de me prosterner devant ELLE à chacune de nos retrouvailles .
Il faut savoir , avant toutes choses , que les suggestions de Maîtresse Gabrielle , émises sur un ton doux et souriant sont tout ce que vous voulez ,mais certainement pas des suggestions ! ! ! Ce sont des ordres impératifs et péremptoires que soumis berny serait très mal venu de transgresser.
Ma réaction première fut un silence interminable que l'on pourrait comparer à celui des cimetières s'il n'était pas déjà éternel .
Ma surprise passée , la réflexion et mon esprit, au pouvoir hautement analytique , ayant fait leur travail, je voyais cette suggestion tout à fait réalisable . Sauf que . . .
Sauf que je ne connaissais pas encore très bien Maîtresse Gabrielle .
Moi je pensais que je devrais me prosterner devant ELLE discrètement , dans des endroits retirés , dans des coins sombres de portes cochères . . . Que nenni : je devais accomplir cet acte de soumission en public ! ! !
Et si possible , large , le public .
Notre rencontre suivant cette suggestion péremptoire et impérative eut lieu deux jours plus tard , à la gare de la Part -Dieu à Lyon , Maîtresse Gabrielle étant venu en train , dans le grand hall , un samedi à 11heures .
Ce matin là ,une foule de valises à roulettes tentaient de retenir des voyageurs en perdition , semblant leur dire > ou Oui enfin bon . . .
Moi j'avais une suggestion à accomplir devant Maîtresse Gabrielle . Inutile de dire que durant les deux jours précédents, l'anxiété était monté en puissance dans mon esprit de soumis . Oserai je me prosterner , aurai je assez d'abnégation , aurai je le courage ?
Samedi matin , 11heures , octobre 2005. Il faisait beau ce matin là . Forcément je retrouvais ma Maîtresse .
Hall de la Part-Dieu à Lyon . Je suis planté au milieu , je domine la foule par ma taille , par mon épanouissement , par la force qu'ELLE me communique , parce que je suis à ELLE .
Voyageurs qui courrez , arrêtez de courir ! ! ! Cherchez LA avec moi ! vous verrez SA beauté .
Tout à coup ,une lumière . Ma tête se vide . ELLE apparaît en haut de l'escalier . ELLE est venue . Parce que la peur qu'ELLE ne vienne pas fait partie de mon anxiété , à chaque fois .
Parce que la peur qu'ELLE ne vienne pas fait partie de mon anxiété . Mais ELLE est là . Les pas -perdus de la gare ne la regarde même pas . ? . ? . ? Sacrilège . Pourtant ELLE est belle dans son tailleur façon Chanel , son chemisier blanc à col ouvert , ses escarpins noirs , avec ses cheveux blancs et courts , son visage rondinet , son petit nez à la retroussette , ses yeux toujours souriants , ses lèvres fines et sévères . ELLE est là , radieuse .
Et moi , dire que je suis heureux ne serait qu'un doux euphémisme . Mon esprit est envahi de . . . mon esprit ? quel esprit?
Mon cerveau est en ébullition . . . mon cerveau ? quel cerveau ? Ma tête . . .oui ma tête ! mais elle est vide ma tête et elle n'a qu'une chose en . . . tête : L'IMAGE DE MAÎTRESSE GABRIELLE descendant les escaliers du hall de la gare de la Part -Dieu par ce beau samedi d'octobre 2005 .
Et toi berny . . . hou hou berny ferme la bouche , et ne reste pas planté là comme un benêt va prendre sa valise .
Je monte quelques marches , à sa rencontre . Que dis je des marches : je gravis une montagne et comme je rejoins Maîtresse tout disparaît autour de moi . , le hall est une vallée noyée dans le brouillard.
Il n'y a plus que la montagne , Lady Gabrielle , le brouillard à nos pieds et le soleil .
A ce moment là je me suis mis à genoux , je me suis prosterné , j'ai embrassé SES pieds tour à tour . Enfin paraît il .
Car ce n'est que plus tard , bien plus tard que Maîtresse m'a affirmé que je l'avais fait . J'avais été à la hauteur . . .
de ses pieds en l'occurrence .
C'était la première fois que je me prosternais en public pour Maîtresse , et comme toutes """ les premières fois """ ce fut une charge émotionnelle extraordinaire . Je ne l'avais jamais fais avant pour personne . Et bien sur , depuis , je ne l'ai plus jamais fais pour quelqu'un d'autre sauf sur SON ordre .
Ce WE fut effectivement un beau WE plein de BDSM , CHACUNE et chacun de son côté préféré du fouet .
La fin de ces deux jours arriva très vite , trop vite . Je raccompagnais Maîtresse à la gare le dimanche soir . Nous allions nous quitter . Je n'avais pas de tristesse . Je savais que nous nous reverrions . Et puis un fil nous reliait ::: le
téléphone . . . sans fil .
Je montais dans le wagon sans compartiment avec un couloir central , je déposais la valise de Maîtresse dans le filet .
ELLE me tendait la main pour que je l'embrasse , ce que je fis , et sans qu''ELLE me l'ai demandé je me prosternais à nouveau et embrassais ses pieds .
Maîtresse fut surprise mais , sommes toute , très contente . Et imaginez la surprise des voyageurs et la promiscuité du lieu .
Depuis ce jour ; j'ai accompli cet acte de soumission dans maints endroits comme la terrasse de plusieurs restaurants , dans divers magasin , galerie marchande etc . . . Et toujours avec un immense plaisir décuplé par le fait que j'ai la possibilité de laisser entrevoir ma soumitude aux profanes .
Oui je sais ça devient compliqué . En un mot ce n'est pas une humiliation c'est une joie pour moi .
Voilà l'histoire de ce que j'appelle l'habileté mentale de Lady Gabrielle . J'espère qu'elle vous a plu .
Je m'en vais vous conter la perversion mentale qui a traversé le cerveau hautement dominateur de Maîtresse Gabrielle
hier à 16 H 37 .
Elle est très semblable à celle que je vous ai contée dans cette rubrique ( la première ) .
Allez c'est parti .
En ce moment le calme est plat sur la mer du BDSM entre Maîtresse et moi . Je suppose que cela arrive dans tous les couples . Et comme nous sommes nombreux à le dire nous ne vivons pas BDSM 24/24 .
Donc hier , nous faisions nos courses dans un supermarché du Pays de Gex , quand à 16 H 37 précisément il nous vînt l'envie de boire du café . Pour accomplir cet acte salvateur nous nous rendîmes dans un bar à café sis au centre de la galerie marchande du supermarché sus-cité .
je déposais nos achats nécessaires ,utiles et même les superflus ( ceux qui font le plus plaisir ) au pied du guéridon .(et si tu n'es pas guai ou guay ou gué part )
Je tirais la chaise afin que Maîtresse puisse y prendre place aisément puis je commandais les boisson caféinées .
Nous devisions calmement , amoureusement , enthousiasmement ( je vous laisse trouver tous les mots en ement que vous voudrez ) sur un projet qui n'a rien à voir avec le BDSM .
Quand , tout à coup et soudainement Maîtresse Gabrielle , qui peut être agacée par mon verbiage de bavard , me """suggéra """ de me mettre à genoux ! Là ! Tout de suite !
Je peux vous dire que ma température passa en une nanoseconde , de 36,9 degrés Celsius à 391 degrés Farenheit
Imaginez le trouble qui était le mien à ce moment là . Nous ne sommes pas sur le mode BDSM, nous parlons d'un sujet qui nous fait rêver , et cet ordre qui tombe abruptement . Je dois dire que Maîtresse Gabrielle a le secret de ce genre de revirement psychologique . J'oserais ,même dire qu'ELLE est redoutable dans cette pratique .
Bon mais que croyez vous que je fis ? Que je refusai ? Que nenni ! ! ! je n'ai pas intérêt . Je demandais seulement quelques instants de préparation psychologie ( aussi ) . Hé oui je ne suis pas ""SUPERSOUMIS"" je vous l'ai déjà dis .
Donc je m'exécutais après un silence intersidéral de plusieurs siècles . Alors évidement ,je me suis concentré sur le visage de ma Maîtresse , incapable de regarder ailleurs , je devais être rouge ou blanc ou peut être bien vert enfin je n'en sais rien ;. Toujours est il que je n'en menait pas large malgré la largeur de mes 107, 500 kg .
Quand à Maîtresse Gabrielle , tranquille , souriante , sereine , calme , détendue , heureuse en quelque sorte , ELLE regardais alentour . ELLE m'a dit par la suite que les têtes et les regards masculins , féminins et les autres ont tous convergé , en un instant vers nous .
Et ELLE m'avoua , si tant est qu'une Maîtresse puisse avouer quelque chose , avoir eu cette pensée pour les femmes
et pour les hommes >
Et là . . ."" pour un instant , pour un instant seulement "" je me suis senti dans la peau de """ SUPERSOUMIS """
Merci Lady Gabrielle , merci de me faire vivre des moments d'une telle intensité . Je dois dire que l' "" après immédiat"" puis le souvenir de cet acte me remplissent de fierté , de bonheur , de joie .
Fierté d'avoir osé pour la FEMME que j'aime , je dis bien pour la FEMME même si la Maîtresse fait partie intégrante de
cette FEMME .
En un mot j'aime la FEMME qu'est Lady Gabrielle . ( je crois que c'est plus simple exprimé ainsi )
Alors vous allez dire que ça ressemble à mon premier post sur cette rubrique ( je vous avais prévenu ) et vous avez raison mais la situation était différente .
Voilà , j'espère que vous aurez aimé cette petite histoire .
Berny
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Tu sais que de toi je dispose en Maitre de passion A tout instant tu es objet sous mes mains t'étreignant Soumise ou esclave, tu es chose a ma disposition J'ordonne et tu obéis sans regards vers ton dominant A genoux sous le fouet cinglant tes reins tu hurles Sur la roue des suppliciés, écartelée tu deviens larmes Mon vouloir est devant tes pensées seul coutume Rien tu n'es dans ce moment ou je fustige mes armes Femme, tu es la victime consentante de mes envies De mes vicissitudes a la déviance émanant du marquis Tu es ma Justine ou bien nouvelle proie du maudit Tes yeux sont inondés de la flétrissure des maux acquis Rien tu ne peux croire liberté, le servage est permanence Chaines misent sur ton âme, entraves sur ta peau délectable Emprisonnées à mes désirs tu deviens asservi en amante A ce Maitre que tu vénères par son dieu tendu au réceptacle Dominée par ma volonté, tu es devenue sujet de ma créance Rien ne t'est autorisé, tout devient obligation que je te donne L'intimité est devenue chose inutile, tu es ma chose d'aisance Le pacte ratifié par ton sang mélangé au mien te l'ordonne.
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La virginité est un mythe aussi dégueulasse que celui qui lorgne dessus.
Aussi dégueulasse que la façon dont je considère mon propre sexe depuis que j'ai compris qu'il fallait le cacher. Et le toucher sans en parler, coupable et mortifiée, allant jusqu'à craindre que les fantômes de mes ancêtres ne m'épient.
Depuis ce moment où j'ai appris à avoir honte de mes désirs pour ne pas être traitée de putain.
La virginité n'est qu'un bâton dans les roues pour celle qui se la trimbale, et qui doit la préserver, aussi précieuse qu'encombrante, jusqu'à ce qu'un heureux élu s'en empare, investi d'une mission initiatrice dont il s'honore de suffisance. Faut-il rappeler qu'il n'y a qu'un homme pour nous la ravir, cela semble aller de soi dans cette ambiance hétéro écrasante.
La virginité est un concept qui existe pour que d'entrée de jeu, nous en soyons dépossédées, contraintes de leur céder cette primordiale “valeur ajoutée“ par principe éphémère, par rebond sacrificiel, et que nous puissions dire adieu à notre belle innocence, celle qu'il nous faudra ensuite feindre ou piétiner, le choix est rude.
Cela signifie pour moi que cette fameuse “première fois“, nous ne donnons rien à ce premier venu, car ce qu'il prend il l'avait déjà conquis, rien qu'en nous laissant croire que nous perdrons quelque chose en ouvrant notre corps.
Nous ne sommes pas vierges de toutes ces histoires qui se disent à demi-mots, se lisent entre les lignes, de celles qui retentissent à grand coups de silence dans nos charmantes familles, où les sexes se murent-murs, tant qu'ils ont des oreilles,
pas vierges de ces histoires qui se rejouent inlassables et si bien dissimulées au grand jour de leur quotidienne banalité.
Pas vierges de tout ce que les contes radotent, de ces histoires de princes, qui d'un baiser n'en finissent pas de nous réveiller de nos sommeils chroniques, pour nous faire beaucoup d'enfants à la fin.
Nous ne sommes pas vierges de ces jugements qui nous façonnent dès le berceau, des moqueries qui bientôt claquent comme des gifles, pas vierges non plus des compliments qui nous ligotent au pied de la lettre, qui nous cintrent et nous corsètent, étriquant nos corps comme sont étriqués les regards qu'il nous faut séduire pour exister.
Pas vierges non plus de toutes ces avances que l'on accepte à reculons, mais quand même qu'on accepte souvent, prêtes à tout pour croire se débarrasser enfin de ce fardeau initial, pour s'immoler à cœur perdu dans le rôle univoque qu'on a prévu pour nous, dont l'interprétation qui nous est laissée se décline entre maternage à la chaîne et prostitution conjugale.
Loin d'être vierges, d'avoir déjà tant vu nos aînées contraintes de s'y appliquer avec la même dévotion.
Nous ne sommes pas vierges des sacrifices de nos mères, de leurs vies passées à s'effacer, à l'ombre de leur si douce domesticité, pas vierges de leurs colères qui ne parvenaient qu'à fondre en larmes, de leurs silences, garants serviles de leur vaines crédulités à devoir astiquer encore le mythe poussiéreux du grand amour.
Nous ne sommes pas vierges non plus de l'autorité que nos pères ont déjà ancrée en nous, aussi “naturellement“ dit-on que nous nous soumettrons, souples et serviables, souriantes à toute épreuve. À celle de nos instituteurs, professeurs, prêtres des temps modernes, faiseurs des modes et mœurs en vogue, face à cette myriade d'esthéticiens et stylistes dévoués à corriger éternellement les écarts de nos corps plastiques, face à ses projections publicitaires missionnées d'en garantir le faire-valoir marchand. Depuis quel âge voyons-nous la marionnette de la top modèle s'exhiber glorieuse sur le miroir grossissant de nos points noirs sur la gueule et de nos kilos en trop ? Depuis quel âge avons-nous si bien compris que nos corps devaient être livrés tout crus aux prédicateurs de la bonne santé physique et mentale ?
Nous sommes bien loin d'être vierges de ce ridicule qui s'empare de nous face à ceux qui se prénomment médecins ou gynécologues, nous nous sentons souillées rien qu'à voir se pavaner la blancheur de leur blouse sur les balbutiements de nos ignorances, et avant même de nous déshabiller nous sommes déjà nues et grelottantes de honte, déjà vulnérables malsaines ou immorales. Déjà sous l'emprise d'un rapport où sans conteste ce sera toujours ce corps médical qui fera autorité sur le nôtre, par-delà les connaissances franchement nauséabondes qu'il distille sur cet objet fragmenté disséqué, recousu, maintenu en état de marche forcée, ainsi nommé femme.
Nous ne sommes pas vierges des colonisations millénaires qui se jouent encore dans notre ventre, ce ventre au terreau fertile pour le meilleur et pour le pire, ce joyau de leurs plus tendres conquêtes, où se sème la relève docile de leur chairs-à-canon et chères-à-tout-faire, ce ventre qui s’investit à la mesure d'ambitions démographiques, à la hauteur des déploiements industrieux et des pillages qui s'y justifient.
Vraiment pas vierges de toutes ces dépossessions qui se racontent dans l'histoire souterraine de ce ventre, cette matière première indispensable pour que se réalise une hégémonie purement fantasmée, au sein de laquelle nous ne trouvons notre place qu'à l'état de victime.
Vous conviendrez que mon regard ne fait pas dans la dentelle, et que ma plume acerbe taille dans le vif de ce texte turbulent, en fait, il se trouve que j'en ai marre de prendre des pincettes pour m'emparer de ce qui depuis si longtemps nous maintient la tête dans l'étau de notre propre sexe.
J'en ai marre d'être conciliante et mesurée, marre de faire preuve de patience, d'être cet exemple de délicatesse et de parcimonie, marre de croire autant que je propage des mythologies qui ne servent que ceux qui en tirent un privilège.
Marre d'être là où on m'attend, marre de retourner contre moi-même la violence qui m'est faite, et de me flageller de garder si bien le silence, tant on m'a répété que ce serait bien pire si j'ouvrais ma gueule.
Alors que c'est bon de voir une plainte déborder en colère.
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C’était peut-être la chose la plus idiote à faire, se donner à un pote de l’université. Nous avons un rapport simple, amical, sans mystère. L’accueil, chez lui à Lyon avait été des plus normaux. Sans mise en scène, gentil, habituel à croire qu’on allait jamais oser. Une double bise fugace comme seul contact.
L’appartement au rez de chaussée laissait entendre les bruits de la rue. Il se divisait en trois parties. Un salon de dalles blanches, assez froid, un petit coin d’eau fermé entre quatre murs et un mezzanine qui recouvrait tout, plus chaleureuse, avec des objets personnels. Rien d'un donjon travaillé.
A cause de la moquette qu’il y avait, et peut-être par effet de la hauteur, il y avait sur ce perchoir une chaleur plus tendre, comme dans une chambre d’enfant. La visite ne dura même pas une minute et il m’invita tout de suite à m’asseoir dans son petit salon.
Il disposa sur la table quatre verres dont il remplit le fond de crème fruitées différentes et termina par un vin blanc.
Je goûtais les quatre et pris celui à la pêche. On discuta un peu, puis il y eu un silence. Je ne sais pas ce que c’était pour lui, mais je commençais à ressentir une première gène. Il recommença à me parler simplement des choses de la vie courante ; puis il y eu un second silence. Il me souriait gentiment mais je ne sais pas pourquoi je baissais les yeux. Alors il m’a demandé ce que j’avais amené. Ce fut comme une délivrance et je comprenais que ce petit discours, qui devait nous réhabituer l’un à l’autre était aussi pour lui un moyen de faire monter une pression en moi. Il a repoussé sur le côté de la table les verres et les bouteilles et m’a regardé ouvrir mon sac avec attention. J’ai posé les menottes sur la table, puis le bâillon à boule, un pénis en plastique et puis j’ai hésité. C’était très étrange de me dévoiler de cette façon devant un ami. Le lui dis simplement « jai aussi ça » en posant le crochet anal sur la table. Il regarda cette brève panoplie avec sérieux, puis, en me regardant dans les yeux, il me dit « maintenant tu vas me dire vous. Tu vas m’obéir et m’appeler Maitre. » C’était un contraste fort avec l’homme que je connaissais mais son sérieux me mis en confiance. Je lui répondit « oui maître » pour la première fois.
Il alla baisser les stores et tandis que la pénombre envahissait tout, il alluma plusieurs bougies très épaisses qu’il monta en haut. L’espace, simple et presque enfantin s’était changé en un monde mystérieux. Il me demanda de retirer mes vêtements avant de venir le rejoindre avec mes outils. Je m’exécutait et ne gardait que mes bas, mon soutiens-gorge et ma culotte noire. Je les avais choisis pour l’occasion.
Il me regarda monter vers lui dans l’escalier et me fit signe d’aller sur une large couette bleue qui faisait un tapis épais et qui devait au fil de notre jeu se froisser et ajouter une sensualité visuelle simple et magnifique dans la lumière instable des bougies. Je me mis à genoux au milieu et il passa derrière moi. Il me bâillonna, en serrant plus que je n’aurais pensé. Il caressa ma peau, me baisa dans le dos et passa un cordon autour de mon cou qu’il en roula comme une écharpe et la fit pendre. Puis les menottes dans le dos. Avec douceur, il me pris contre lui pour me coucher sur l’épaule, la joue et les genoux, les fesses vers le plafond. Je sentais son regard sur moi. Ses doigt qui effleuraient les dentelles de mes derniers vêtements. Puis quelque chose, son pouce sûrement, qui passait sous l’élastique de ma culotte. « Cambre toi » me demanda-t-il et je le fis. La culotte glissa avec son pouce et découvrit cette partie de mon corps. Sa main se posa sur mon sexe, comme une coquille pour le protéger. Il m’étudiait, caressait pour sentir mon excitation et cette main, à dire vrai, m’excita plus encore. Je sentis ses doigt sur ma vulve, et bientôt leur glissement facile montrait que je commençais à juter de désir. Il le senti puisqu’il ne s’y attarda pas. Sa main remonta vers mon anus, le caressa en l’imprégnant de la liqueur qu"il avait sur les doigts. Il pressa un milieu, sans jamais entrer en moi.
Il fit le tour, se mit face à moi et me demanda si j’avais un regret. Je secouais la tête. Il dit « non maître » ; je répétais sa phrase sans pouvoir la dire à cause du baillon. Alors il posa sa bouche sur la boule. Contact indirect qui me donna une irrésistible envie de lui. Sa bouche, ses mains, quelque chose de vrai, un contact. Mais il repassa sur le côté et glissant sa main le long de mon dos, comme à son animal. Il prêtait une attention très particulière à mon anus. Il imprégnait ses doigts du jus de ma vulve pour le préparer, l’ouvrir doucement. Il commença à m’expliquer ses gestes, à me dire de cogner le sol « quand » j’aurais trop mal avec mon front.
Je sentis un doigt entrer en moi, tailler une place pour le crochet que je sentis bientôt entrer à la place du doigt, mais beaucoup plus profondément ce qui me provoqua d’abord une gène, pénible à cause du froid du métal, puis plus douce.
Il attrapa la corde autour de mon cou et la passa en symétrie sous mes bras, dans le dos, les croisant et me tissant un bustier. Il passa ensuite les ficelles derrière le baillon, m’ordonna de me cambrer plus et rattacha les deux bouts au crochet. Je ne pouvais plus bouger que des jambes et déjà je ressentais une envie de gémir de plaisir. J’avais aussi cette envie de lui, ce désir simple de la sexualité la plus innocente. Simplement sentir son sexe glisser en moi.
Je me souviens de ce désir intense car j’ai cherché dans le noir, pendant une bonne minute, à deviner s’il était en érection sous ses vêtements.
Je commençais à me tortiller, à onduler du bassin en soupirant, pour l’inviter à cet endroit.
Il y eut un claquement qui me provoqua une douleur très vive et une surprise. Il avait fouetté mes fesses avec une cravache, fort, me provoquant un sursaut qui tira sur le crochet. « ‘Ne bouge pas » disait il. Je serrai des poings de douleur, mais à peine commençais-je à m’en remettre, je commençais à désirer qu’il me frappe encore. Il recommença deux fois et je me sentis jouir à la dernière. Il remonta ma culotte par-dessus le crochet et il y eut un répit pendant lequel il vint s’asseoir par terre devant moi.
Sur la table en verre à côté il avait enroulé plusieurs choses dans une serviette. Il tira un opinel et commença, devant moi, à sculpter un morceau de gingembre. Il avait été attentif à ce qu’on s’était dit par messagerie.
Il demandait, en taillant une large pointe, si je me sentais bien. Je répondit « oui maître » sans pouvoir parler vraiment. Alors il se rapproche de moi, repoussa le bâillon sur mon cou, et tandis que je me couchais sur le côté je posais la tête sur ses cuisses. Il tailla longtemps le gingembre, temps pendant lequel il me demanda d’exprimer mes désirs. Je lui dit que j’avais envie de son sexe, de le contempler nu dans cette lumière étrange. Que je voulais lui donner du plaisir moi aussi. Je ne sais pas si j’aurais du lui confier cela. Il n’a rien répondu, mais tandis que je cherchais de la joue à tâter son érection il eut un mouvement de recul. Il me remit en position, comme sa construction, remis le bâillon et passa derrière moi. Il baissa la culotte, retira le crochet et tirant progressivement sur le cordage, enfonça le bâillon dans ma bouche. Quand il fut complètement retiré, je sentis les ficelles se desserrer. Après quelques secondes je sentis les liens se resserrer encore et le fer chaud pénétrer mon vagin. Sa main rejoua brièvement avec mon sexe pour son jus, et le sentis le gingembre entrer à la place du crochet dans mon anus préparé. Je sentis une brûlure, elle vint rapidement et s’intensifia jusqu’à être insupportable. Je cognait le sol de ma tête en serrant les poings mais il sentit que je ne voulais pas arrêter. Il joua à le retirer, le faire rentrer à nouveau. La douleur, continue, me faisait m’habituer à elle alors qu’elle semblait s’intensifier. C’est à ce moment qu’il baisa vraiment mon corps et que je sentis qu’il se passait une chose pour lui. Ses lèvres, posées sur mon dos, sur mes fesses, mes mains menottées et ses mains me caressant, témoignaient d’une forme d’amour pur pour moi, telle qu’il m’avait rendue, totalement soumise dans une douleur délicieuse.
Il me coucha sur le dos et le crochet me fit mal. Il retira ses habits pour n’être plus qu’en boxer. Il ^recommença à baiser mon corps. Sur le ventre cette fois, puis le sexe, et se coucha contre moi en me serrant à lui. Je me suis senti profondément heureuse à ce moment. La brûlure du désir, celle du gingembre, celle peut-être aussi d’une forme d’amour respectueux me prenait complètement. Il retira le bâillon à nouveau. Je voulu baiser sa bouche mais elle était trop loin. Nous sommes restés comme cela longtemps. Puis il a défait le cordage, retiré le crochet, retiré le gingembre et les menottes en dernier.
Je suis restée couchée dans ce plaisir, près de lui et en l’appelant Maître, je lui ai demandé s’il ressentait du désir pour moi et s’il voulait me prendre. Il affirma, mais semblait avoir quelques réticences. Je crois que c'était une suprise pour lui que je le veuille de cette façon. Il adapta. Je le suppliais, baisant ses genoux et ses pieds. Il me demanda alors de me déshabiller complètement et il m’observa nue avant de retirer son dernier vêtement. Je pris son sexe dans ma main, il était dur. J’ai demandé « puis-je Maître ?» et il a hoché de la tête.
La domination continuait, mais le rapport était devenu celui de la tendresse. J’ai joui très rapidement quand je l’ai reçu en moi, c’était finalement ce que j’attendais depuis des semaines. Il s’est alors mis sur le dos, allongé sur cette couette qui faisait comme les vagues d’un océan, et j’ai retiré le préservatif et pris son sexe dans ma bouche. J’en ai avalé la crème chaude.
J’étais un peu confuse quand il m’a raccompagné dans la rue. Le rapport intime avait été merveilleux. Mais peut-être n’avais-je pas su choisir entre l’absolu tendresse et la douleur gradissante. J’ai embrassé ce maître dans le cou. Je ne savais plus comment lui parler. Tu ? Vous ?
La seule chose certaine est que je n’oublierai jamais ce dimanche. Merci Delyb, maître adoré. Mille fois merci.
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Il était tard ce soir du 10 mai et sur le parking où nous nous quittâmes, déjà pointé comme une envie de se revoir..
Pas de suite ...non... la dictature des agendas n'en laissaient assurément pas le moindre espoir.
Heureuse et reconnaissante de pouvoir vivre ces instants si particuliers, je vous laissais un texto quelques jours plus tard afin de vous convier à un diner après la mi juin.
En attendant la vie avait repris son quotidien.
Le souvenir sensuel de nos derniers jeux m'accompagnait parfois lorsque je m’évadais en me caressant.Me revenait également en mémoire votre dernière proposition : celle de vous en maitre de cérémonie veillant sur votre soumise alors que je me ferais saillir par différents mâles. Je dois bien vous avouer que celle ci a le don de me faire encore un peu plus fantasmer. Evidemment comme toute chose nouvelle j'appréhende ce moment où vous me proposerez cette expérience. En attendant dans ma fantasmagorie cela tend à rendre la chose plus excitante encore.
En attendant les jours se succédaient presque égaux à eux mêmes.
Et puis un jour de semaine, un mardi, contre toute attente vers 16h un texto :
- « Voilà une proposition qui devrait vous plaire : Rdv ce soir vers 22h30 / 23 h devant la mairie du 17ème, lavement fait, collier et escarpins. J'attends votre réponse... »
puis :
- « Vous allez avoir du mal à vous concentrer pour cette fin de journée »
A la lecture de ce premier sms j'avoue n'avoir pas bien compris et il me fallut plusieurs lectures, être vraiment sûre de bien lire et de comprendre la signification de ce message avant de réaliser et de pouvoir vous répondre.
Comme par un fait exprès un cours ce soir là au conservatoire était annulé, et un ami qui revenait de province avait émis l'hypothèse de nous retrouver autour d’une table d'un restaurant.
Je déclinais son invitation et décidais de vous rejoindre, mon envie de vous fut plus pressante :
- « Bonjour cher maitre Gold, je serais au rendez vous ce soir »
et de rajouter :
- « En effet, votre proposition est tout à fait indécente et toute aussi excitante... à ce soir donc »
La surprise de votre proposition eut un effet immédiat et conformément à ce que vous prédisiez dans votre deuxième texto la fin de l'après midi fut plus laborieuse et cela se concrétisa par une moiteur qui déjà avait pris possession de mon intimité.
Vous étiez alors ravi de me savoir doucement excitée.
La douche prise, le lavement fait, le collier et les escarpins rangés au fond du sac, je programmais le GPS et pris la route. La circulation ne fut pas trop dense ce soir là et j' arrivais en avance au rendez vous.
Alors que je vous attendais un homme d'une trentaine d'années m'interpellais tandis qu'il me croisait :
- « Vous êtes très belle mademoiselle... »
Plutôt flatteur pour une femme de 50 ans et de rajouter sitôt que je l’eus remercié pour son compliment :
- « je peux vous parler ? » là je dû l'éconduire poliment.
Vous arriviez peu de temps après ..et je fus heureuse de vous voir...
Évidemment le lieu je le connaissais... mais c'est toujours un réel plaisir de vous sentir près de moi...j'aime votre proximité.. votre façon d'être à moi pour ces instants là...
Point de bandeau cette fois là. Il m'a été permis de cheminer là où vous portiez mes pas pour mon initiation...je devais donc découvrir certaines salles...
Plus que la surprise de cette soirée ce que j’allais alors vivre aller me marquer.
Tout commença alors que nous étions en train de nous déshabiller. Je n'avais pas encore complètement revêtue ma chère tenue de soumise, c'est-à-dire... nue ! quand la sonnerie de la porte d’entrée du club retentit.
Nous étions jusqu'alors seuls dans ce club et un homme venait de nous y rejoindre.
Des salutations de courtoisie passées, nous nous dirigions vers nos premiers jeux... toujours la croix de St André, comme un rituel, mais cette fois vous m'attachiez les chevilles. J'étais impatiente de sentir une nouvelle fois vos caresses... vos mains reprenant possession de mes tétons déjà tendus par ce plaisir à venir...et ce moment si particulier où votre soumise Alphée renait et vous abandonne son corps ... ma récompense à cette attente et une amorce pour les jouissances à venir...
Vous m'aviez prévenu et vous aviez raison .. sans le bandeau les sensations sont différentes. Je fermais les yeux et tentais de lâcher prise, d'oublier le monde du dehors. Installée sur cette croix les yeux fermés,tandis que vos doigts caressaient mon clitoris, je percevais le grincement des pas de cet autre homme sur le parquet il nous avait rejoint et il se voulait discret. Sans doute vous regardait t'il, il me semblait qu'il allait et venait.
Premiers émois, premiers plaisirs timide...et mes pieds entravés commençaient à fatiguer.
Deuxième mobilier, une sorte de cheval d'arçon sur lequel vous m'installiez. Une jambe de chaque coté de ses flancs et une ceinture qui me plaque sur son dos. Les mains quand à elles ont gardé toute leur liberté et par souci de confort personnel je décidais de les croiser sous ma tête. Les yeux toujours clos, je tentais de faire abstraction de cet autre que je savais là .... je voulais profiter un maximum de cet instant précieux avec vous, lâcher prise et jouir pour vous, pour nous.
La croupe bien offerte et lubrifiée vous me doigtiez largement, la chatte...le cul ! Oh oui je devais assurément mouiller ...Quelques fessées en prémisse histoire de me mettre en appétit puis bientôt les lanières d'un martinet qui rebondissaient sur mes reins.
D’abord doux puis allant crescendo au fur et à mesure que vous changiez d'instrument, les morsures devenaient plus forte presque à la manière d'une lanière d'un fouet. La douleur est l'amie du plaisir je le sais. Il me faut transcender cette douleur apprendre à la transformer en un plaisir et vous vous en assuriez..en ce domaine le chemin est à peine parcouru.
C'est alors, que surprise par une douleur plus vive, je portais mes mains sur mon dos. Vous me demandiez de les retirer... je les ôtais timidement et c'est alors que cet autre homme se joignit à nous. Il s'approcha de moi et d'un geste doux et assuré me retint mes mains tandis que le martinet avait repris le chemin de mes fesses. A cet instant précis j'eus la sensation que nous étions uni par un seul et unique but...le plaisir...le mien mais aussi le votre et le sien. Il les retira, mais un instant plus tard il recommença, toujours avec cette même bienveillance et cette même douceur.
Afin de le faire participer encore un peu plus à nos jeux, et à votre demande j'imagine, ses mains vinrent claquer, sur mes fesses puis les caresser pour de nouveau les claquer. Quelques instant plus tard il s'emparait de votre martinet et se mit à en jouer habilement. A des morsures plus vive se succédaient des lanières caressantes.
Dans l’entre fait vous aviez pris sa place et c'était maintenant vos mains que je serrais. Il semblait avoir lui aussi une certaine expérience en ce domaine.
Un jeu à 4 mains inattendu unique et précieux, un instant vraiment hors du temps, où sans nous connaître nous étions habité par le plaisir et la bienveillance .. merci maitre de m'avoir permis de connaître un tel moment.
Cet homme devait alors nous laissait mais nous devions le retrouver un peu plus tard dans la soirée.
Nous reprenions nos jeux et insatisfait de n'avoir pu obtenir une jouissance aussi forte que vous l'auriez voulu, vous m’installiez sur un lit les jambes bien écartées afin de pouvoir mieux profiter de ma chatte... vos caresses furent alors un vrai régal. J'ai toujours ce regret de ne pouvoir ou de ne pas encore savoir me lâcher si facilement malgré vos doigts ou votre langue si experte. Je m'en excuse cher maitre.
Un escalier plus bas nous nous retrouvions dans ce lounge si harmonieusement décoré... de belles statues... un canapé et des fauteuils dans le plus pur style BDSM. Le souvenir de notre dernière soirée passée en ce lieu me revint en mémoire.. notamment le souvenir de cet exécrable maitre qui tentait un exercice de bondage avec sa soumise pour qui le respect ne semblait pas transpirer.
Je vous suivais alors....vous teniez la laisse de votre soumise Alphée.
Nous retrouvions cet autre homme adossé au comptoir et devant le miroir où vous m’aviez installé il nous rejoignait. Vous vous teniez derrière moi tandis qu'il se tint debout devant moi .
Il se saisit de bâtons et comme pour une tenaille il enserra mes seins.. je voyais la peau de mes seins rougir. Je résistais un petit moment surprise par son initiative mais la douleur se fit plus forte et il déposa ses instruments... première expérience de bondage... peut être... je ne sais pas vraiment.
Cet exercice passé vous m'emmeniez alors vers la pièce du fond, celle où je me souvenais avoir pour la première fois goutée à une femme. Cette soumise si douce de ce maitre si minable .
Je pris place sur ce sling, les jambes et les mains fixées sur ces chaines, je fus une nouvelle fois exposée, ouverte, offerte au regard et plus encore... ma condition de soumise était de nouveau clairement énoncée et j'adore cela.
Une fois de plus il nous avait rejoint et étions donc trois et dans cette pièce étroite..
J'étais maintenant beaucoup moins intimidé par sa présence rassurée indubitablement par ses bonnes intentions. Tandis qu'il jouait avec mes tétons, les tirant, les pinçant, vous vous étiez installé entre mes jambes écartées et aviez commencé à me lécher le clitoris..je ressentais alors une explosion de sensations..
Cet autre homme nous laissa alors définitivement et nous devions finir cette magnifique soirée à deux.
J'affectionne tout particulièrement votre langue et vos doigts experts. Maintenant complètement à vous,vous m'emmeniez vers des sommets de jouissance que je devais alors dépasser à plusieurs reprises.
Cette soirée aussi inattendue fut un réel bonheur et plus encore.
Repue par toutes ces émotions je quittais ce sling et tout doucement nous retrouvions ce lounge où nous étions maintenant complément seul.
Toujours ce moment à deux si important et bien installé sur un canapé confortable nous discutions...une sorte de transition entre ce que nous venions de vivre et un retour à la réalité de la vie du dehors.
La soirée s'achevait et il nous fallait rentrer..
Merci maitre Gold pour cette soirée magnifique, surprenante.
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"Tu porteras un serre-taille et un shorty. C’est parfait pour ce que j’ai en tête". Comme toujours, Madame a donné sa consigne pour ma tenue. Inutile de poser la moindre question, je sais que je n’aurai aucune explication. Bien Madame est la seule réponse possible -et admise. Le moment venu, je me prépare avec soin, longue douche brûlante, maquillage un peu plus appuyé qu’en journée mais, c’est l’usage, pas de rouge à lèvres. Madame n’ayant pas précisé la couleur du serre-taille, j’en mets trois dans un sac. Je choisis aussi plusieurs shortys, j’ajoute deux paires de bas identiques et des bottines pointues à fin talon. En attendant, j’enfile une petite robe noire près du corps et des bottes montantes. Un chèche, un fin blouson en cuir ajusté, je suis prête.
A l’heure prévue, je passe chercher Madame. Son sac -*le* sac- est particulièrement lourd, cette fois. Il nous reste un peu de route à faire, moment pendant lequel s’installe une ambiance joyeuse. Je n’oublie jamais que la femme assise à côté de moi est une Domina sévère et exigeante, qu’elle a mon profond respect et que je lui appartiens, mais nos conversations en voiture ne sont pas très codifiées. Nous nous connaissons bien et j’ai le privilège, dans l’intimité, d’avoir une grande liberté de ton. La brat en moi fait surface, je plaisante, le tête-à-tête est léger. Madame est détendue, elle plaisante aussi, son rire est cristallin. Je trouve cette connexion parfaite.
Nous y sommes. Je prends ma place derrière Madame pour entrer. Soixante-dix personnes sont là, le cadre a été aménagé pour jouer dans toutes les pièces. Rapidement, nous allons nous changer. Madame désigne pour moi un serre-taille rouge et noir et un shorty en dentelle noire qui m’arrive à mi fesses. La tenue qu’elle a choisie pour elle-même me laisse sans voix. Son corset en cuir met ses épaules et son décolleté follement en valeur, sa jupe ample en voile laisse entrevoir juste ce qu’il faut de ses courbes, ses jambes sont impeccablement gainées dans des bottes à talons hauts. Je la trouve magnifique.
Le temps de déposer nos affaires au cellier transformé en vestiaire et je rejoins Madame. Elle croise amis et connaissances. Je suis le mouvement, à ses côtés mais toujours en retrait. Madame discute ici et là, embrasse des Dominants, salue des soumis. Je reconnais du monde et je découvre avec plaisir des personnes croisées uniquement en virtuel jusqu'à présent. Nous plaisantons un moment avec deux soumises de nos "dîners de filles" lyonnais, qui accompagnent leur Maître.
L’ambiance générale est agréable et respectueuse. Dans cette maison aménagée en donjon, la température monte doucement. Les soumis des deux sexes prennent leurs consignes pour le dîner de leurs Dominants. Madame s’installe dans un canapé. Je propose d’aller lui chercher une assiette au buffet. Inutile de demander ce qui lui ferait plaisir, je connais ses goûts. A mon retour, un regard bienveillant, un léger sourire : "Merci Lily, tu peux aller te servir". Je souris aussi, merci Madame. Comme d’habitude y compris lorsque nous sommes seules, je m’assois à ses pieds, position naturelle, évidente. Madame veille toujours à ce que j’ai suffisamment de place. Tandis qu’elle discute avec ses voisins, sa main se pose sur ma tête et joue avec mes cheveux. Un de ses gestes ordinaires de propriétaire.
Le dîner s'achève. Les soumis débarrassent et font circuler les cafés, puis les invités se répartissent dans toutes les pièces de la maison, aux lumières tamisées. Très vite, les premières frappes des martinets se font entendre, des mains claquent sur des peaux nues, des fouets se mettent à siffler. Des gémissements leur font écho.
Je surprends quelques regards qui m’amusent. Il est vrai que Madame passe rarement inaperçue, avec sa peau sombre et douce aux reflets satinés, son profil délicat et son autorité naturelle. Sa main glisse dans mon dos. La caresse devient griffure. Ses ongles, manucurés mais naturels ce soir, s’enfoncent dans ma peau. J’ai un hoquet de surprise. La pression s’accentue, elle s’étend à mes épaules et à ma nuque. La main de Madame se fait douce à nouveau et caresse mes seins nus, soulignés par mon serre-taille. Puis elle griffe encore, de plus en plus lentement mais aussi de plus en plus profondément, tandis qu’elle empoigne mes cheveux dans un ordre silencieux de ne pas bouger. La douleur naissante fait monter le plaisir, je m’entends gémir doucement à ses pieds. Madame laboure ma peau. Elle pince mes tétons, pince encore, de plus en plus fort. Son autre main se referme sur ma gorge. Elle serre, dans ce geste de Domination dont je raffole. Je ferme les yeux et je respire son parfum. Son souffle s’accélère dans mon cou.
Madame fait une pause, désigne le sac et se lève. "Suis-moi". Nous passons dans la pièce voisine. Un banc. J’y dépose le sac et j’attends. Le bruit de la fermeture éclair me fait frissonner, comme à chaque fois. "Penche-toi. Tes mains sur le banc". J’entends un petit rire, puis deux claques s’abattent sur mes fesses. Suivent deux autres, plus fortes. Encore deux, intenses. Les deux dernières sont magistrales. Ça fait mal mais j’aime. Quelques personnes passent discrètement dans la pièce. Moi, je ne vois rien à part ma Domina.
Madame plonge la main dans le sac et je comprends que cette petite fessée n’avait pour but que de sensibiliser ma peau, de la préparer pour la suite. Du coin de l’œil, j’aperçois ce qui m’attend. Je grimace et je me crispe. Non, pas lui. J’expire bruyamment. "Tu sais pourquoi". Oui Madame. "Je n’ai toujours pas mon dû". Mes comptes-rendus. Je suis horriblement en retard dans leur rédaction. La punition, je l’ai sous le nez : un paddle de cuir rouge garni de têtes de métal. Ce terrible paddle. Mieux vaut le chat, mieux vaut le fouet que le paddle. Je le déteste et je le dis. Madame s’esclaffe. "Mais lui, il t’aime beaucoup. C’est ton ami. En position". Résignée, je m'exécute.
En rythme, le paddle vient rougir mes fesses. J’essaie de retenir mes gémissements. La punition s'achève enfin et je sens la caresse d’une main douce et fraîche. Je bredouille merci Madame. "Ce n’est pas moi que tu dois remercier. Dis merci à ton ami". Je ne réponds pas. Son corps se plaque derrière le mien, sa voix chuchote à mon oreille, sadique et autoritaire. "Lily. Dis merci à ton ami". Je murmure, merci mon ami. Madame me retourne, me tient dans ses bras et me fait un sourire éclatant. Mon regard se verrouille au sien, je me détends. Comment ne pas sourire en retour ? Mes fesses cuisent mais je sais que la douleur s’estompera rapidement. Du moins jusqu’à ce que je m’assoie.
Avec soulagement, je vois Madame remettre le maudit paddle dans son sac. J’entends tinter. Des chaînes. Madame m’a enchaînée pour la première fois il y a quelques mois, bousculant mes certitudes, effaçant des années de crainte. Sans doute n’avais-je jamais été suffisamment en confiance pour repousser cette limite. J’ai eu mal. Mais j’ai aussi été dévorée par un plaisir cérébral autant que physique. Chaque fois que Madame sort ses chaînes, les sensations sont différentes, mais toujours intenses.
Ce soir, je trouve les chaînes particulièrement froides. Je frissonne tandis qu’elles s’enroulent autour de moi, un peu à la manière d’un karada, et passent entre mes jambes, compressant déjà mon sexe. Madame me fait légèrement pencher en avant puis sur les côtés pour donner du jeu et accrocher les mousquetons. Dès que je me redresse, les chaînes se tendent et je sens les maillons appuyer sur mes flancs, mes clavicules, dans la zone du sacrum et du coccyx. Me tenir droite -point sur lequel Madame ne transige pas- va rapidement devenir douloureux, je le sais. Des bracelets de cuir rouge se referment sur mes poignets et sont reliés par des mousquetons à la chaîne qui passe autour de mon bassin. Je ne vais plus pouvoir faire grand-chose de mes bras.
Madame recule et me détaille, comme elle le fait souvent. Les yeux plissés, elle semble satisfaite et prend quelques photos. Du monde continue à passer, on admire et on complimente respectueusement. Madame apprécie et remercie. Puis elle finit d'accentuer la tension en reliant deux maillons au-dessus de mon plexus par l'attache d’une laisse. Un coup sec sur la laisse et je suis à quelques centimètres, partiellement entravée, de cette femme à qui j’appartiens. Je pose ma tête dans son cou, je respire son odeur, j’embrasse sa peau. Madame me parle doucement à l’oreille. Je sens poindre une douleur sourde, surtout sur mes épaules, accompagnée d’une chaleur diffuse qui monte dans mon sexe pourtant écrasé.
Madame s’assoit sur le banc et m'enjoint de m’allonger sur le dos à ses côtés, ma tête sur ses genoux. Je repose sur les chaînes et mes fesses sont loin d'avoir récupéré de ma punition. Une main ferme mes yeux et j'entends le bruit d'un briquet. L'heure de la cire. Mais je n’imaginais pas que les premières gouttes allaient être pour mon front. C'est une bougie de massage, je sens une délicate odeur d’agrumes. La cire tombe et coule, sensation surprenante mais pas franchement douloureuse. Madame l’étale et masse mon visage. Je me sens glisser dans un bien-être à forte connotation érotique, les chaines scient mon corps, mes fesses font mal mais mon intimité palpite franchement. Comme pour me rappeler à l’ordre, Madame me griffe à nouveau, les bras, la gorge, les seins. J’entends son plaisir, qui décuple le mien. Elle malmène, elle tire, elle tord mes tétons et je gémis de douleur autant que d’excitation.
J’ai toujours les yeux fermés. Alors je sens couler une autre cire, cuisante cette fois. Des filets brûlants se répandent sur le haut de mon corps. Mes seins griffés et mes tétons, pincés à vif, sont peu à peu recouverts. Je peine à retenir mes cris, Madame exulte. J’ai l’impression que les maillons des chaînes sont incrustés dans mes os et que ma peau va bouillir. Le parfum de Madame me transporte, je suis trempée de désir. Écartant les chaînes, Madame glisse enfin une main dans mon shorty...
#BMOM
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Ils s’étaient donnés rendez-vous dans un restaurant.
Cela faisait déjà plusieurs semaines qu’ils s’écrivaient. Ils avaient l’impression de se connaître mieux que certains de leurs amis les connaissaient. Ils avaient échangé sur leur vie, leur philosophie, leurs échecs, sur ce qui les avait amenés ici, sur ce site, et bien-sûr sur leurs désirs.
Plusieurs fois déjà ils avaient eu envie l’un de l’autre, elle de s’offrir à lui, lui de prendre possession d’elle. Ils avaient su, jusqu’à là, résister aux désirs pour mieux laisser monter l’envie, pour être sûr de ne pas se défiler devant l’inévitable rencontre.
Ce moment était arrivé, de lui-même. La proposition est venue de lui, mais il savait déjà qu’elle ne dirait pas non.
C’était donc aujourd’hui.
Il n’avait fixé aucune règle, elle n’avait mis aucun préalable. Ils étaient trop heureux de se rencontrer et voulait vivre ça sans arrière-pensée.
Elle s’était habillée de façon très classe, sexy mais pas allumeuse. Elle voulait faire bonne impression sans cacher son envie de séduire. Elle avait donc choisi une petite robe noire, au-dessus du genou, des escarpins avec un petit talon fin, des bas auto-fixant, une lingerie en dentelle, avec une petite veste en coton. Un maquillage très léger, un chignon et un collier un peu raz le cou.
Lui avait choisi une tenue de tous les jours. Il voulait qu’elle le voit tel qu’il est. Un homme élégant mais décontracté, prenant soin de lui. Il avait juste fait un peu plus attention aux détails.
Ils se sont plu dès qu’ils se sont vu. Ils n’en doutaient pas vraiment, il avait déjà échangé quelques photos. Mais c’était un poids en moins. Restait à savoir si l’alchimie qui s’était créée virtuellement allait fonctionner aussi dans le réel. De quoi allaient-ils parler ? Arriveraient-ils à se comprendre au-delà des mots ? Saurait-il lire en elle ? Saurait-elle attiser sa curiosité ?
Après deux heures à table, on peut dire que oui. L’apéritif les avait bien aidés à rompre la petite appréhension qui restait encore en eux. La suite du repas est passé comme un éclair, sans blanc gênant, sans qu’ils n’aient l’un ou l’autre le temps de se demander s’ils appréciaient ce moment. Ils l’appréciaient tout simplement.
Ils auraient pu rester des heures ainsi, à refaire leur vie, à refaire le monde.
Mais le moment de sortir approchait. Le charme faisant, elle se sentait capable de tout. Elle avait envie de cet homme. Elle avait envie de lui appartenir, d’être sa muse, sa femelle. Elle espérait au fond d’elle qu’il lui demande si elle voulait devenir sa soumise, là en face à face dans ce restaurant, comme dans les livres. Qu’il lui lance un défi pour tester son obéissance.
Mais lui ne disait rien. Il continuait de discuter comme si de rien n’était. Comme si le sujet du moment était la chose la plus importante de la soirée. Comme si elle ne lui avait jamais dis dans leur échange qu’elle voulait vivre une soumission. Comme si c’était juste un rendez-vous avec une amie proche.
Le serveur finit par amener l’addition. Il paya puis l’aida à se rhabiller. Une fois arrivé dans la rue, il posa sa main sur sa taille pour qu’elle se tourne vers lui. Elle attendait un baisé. Mais il lui prit juste la main et lui dis, les yeux dans les yeux : “j’ai passé un moment exceptionnel. Je vais te raccompagner. Comment es-tu venu ?”. Elle encaissa le coup et répondant qu’elle aussi avait aimé cette soirée. Puis ils prirent la direction de sa voiture à elle, marchant l’un à côté de l’autre, leurs épaules se touchant.
Elle sentait monter en elle une pointe de colère mêlé à une petite crise de confiance en soir. Et si je ne lui plais pas ? Et si ce n’était qu’un beau parleur ? Et si et si… Malgré tout, elle essayait de continuer à se montrer gaie et heureuse d’être là, même si au fond d’elle grandissait la peur que cette soirée se finisse dans la banalité.
Ce changement d’attitude ne lui avait échappé. Il entendait bien que ses rires étaient un peu plus forcés que pendant le repas, qu’elle le laissait plus volontiers parler pour se perdre dans ses pensées. Mais il savait ce qu’il faisait.
Il ne lui avait fallu que quelques secondes pour savoir qu’il avait envie de cette femme, qu’il voudrait en faire sa soumise, sa complice. Et ça dès ce soir. Mais il voulait rester maître du tempo. Double objectif, montrer que c’est lui qui décide et la déstabiliser.
Arrivé au parking sous-terrain, il paya son stationnement. Puis ils prirent l’escalier pour rejoindre la voiture. Au milieu d’un étage, il l’attrapa par le bras pour la faire arrêter. Il se planta devant elle. Il ne souriait plus. Où plutôt si, mais d’un sourire différent, du sourire de celui qui domine.
«?Remonte ta robe et enlève ta culotte. Et gardes ta robe relevée jusqu’à ce que je te le dise. Dépêche-toi !?»
Elle resta quelques secondes sans bouger, le temps que son ventre fasse deux trois loopings et que son cerveau analyse ce qu’elle venait d’entendre. Elle comprit alors que si elle voulait vraiment lui appartenir, elle devait agir vite. Sa docilité serait alors un laissé-passé pour la suite qu’elle appelait de ses vœux. Une trop longue hésitation et la magie disparaîtrait. Sans plus réfléchir, elle retroussa sa robe jusqu’à la taille et fit glisser sa culotte, qu’elle lui remit. Puis elle resta comme ça, les deux mains posées sur les hanches à tenir sa robe.
«?Écarte les cuisses !?»
Elle obéit encore sans réfléchir.
Plusieurs dizaines de secondes s’écoulèrent ainsi, lui face à elle, les yeux dans les yeux, et elle les jambes écartées, bas ventre et cul exposé. Le bruit d’une porte qu’on ouvre. C’était le signal qu’il attendait. En une fraction de seconde il posa sa main sur l’une des siennes pour la forcer à garder la robe relevée, pendait que l’autre plongeait dans son intimité. Un baisé, puis il remit la robe en place et l’entraînât par la main.
Ils arrivèrent à la voiture, sans parler, d’un pas rapide. Elle sentait son sexe battre, nue sous sa robe. Il la plaqua contre la portière et lui donna enfin ce baisé qu’elle attendait. Il l’embrassa à pleine bouche pendant de longues minutes, pendant qu’elle se liquéfiait entre ses bras.
Il se recula, ouvrit la porte et l’invita à s’asseoir au volant. Une fois en place, il se pencha vers elle et lui murmura à l’oreille “Remonte ta jupe, je veux que tu conduises le sexe à l’air jusqu’à chez toi”.
Encore une fois elle obéit. Il replongea une main entre ses cuisses et lui dit “Je crois que c’est le début d’une très belle histoire. On se revoit très bientôt. Mais ce soir, en arrivant chez toi, je veux que tu te fasses jouir pour moi et que tu m’envoies un SMS juste après”.
Et il déposa un baiser sur ses lèvres tout en retirant sa main de ses cuisses. Il ferma la porte et la regarda démarrer et partir.
La suite peut-être avec vous
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*** POURQUOI CE PROJET ?
La communauté BDSM.FR met à disposition un espace d’expression gratuit et ne dispose d’aucun budget publicitaire pour se faire connaître. Les membres de la communauté la découvrent :
- par le bouche à oreille
- par les moteurs de recherche (Google, Bing …)
Les menues recettes (Sexshop, webcam, …) servent à financer les infrastructures (deux serveurs haute capacité) et les licences des applications (et ponctuellement des developpements spécifiques) qui servent à faire tourner le site.
Les organisateurs de BDSM.FR ne s’étaient pour le moment que peu intéressée aux vidéos.
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Le projet de vidéothèque gratuite à deux objectifs :
- Proposer un catalogue de vidéos gratuites pour tous (cela existe déjà) qui bénéficient d’une vraie description et d’un vrai classement par pratiques BDSM (plus rare !)
- Faire de ces vidéos et surtout leur description un moyen toucher des utilisateurs sur Google pour faire découvrir la communauté à de nouveaux utilisateurs. Google favorise les sites proposant du contenu rédactionnel original !
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En donnant de votre temps, en devenant ainsi bienfaiteurs de la communauté, vous allez donc participer à l’élaboration d’un catalogue unique accessible à tous et vous allez surtout permettre à d’autres membres de découvrir à terme la communauté BDSM.FR
*** D’OÙ PROVIENNENT LES VIDÉOS ?
Les vidéos viennent des sites de vidéos gratuits ou payants qui nous ont donné l’autorisation de les réexploiter. Ces sites donnent les autorisations, eux-même pour se faire connaître. Il se peut de temps à autres qu’en appuyant sur « Play » de la vidéo, un autre site s’ouvre. C’est la contrepartie de la mise à disposition gratuite de la vidéo par son éditeur original. Cette apparition est aléatoire et heureusement marginale.
*** COMMENT DECRIRE UNE VIDEO EFFICACEMENT ?
Le traitement d’une vidéo repose sur trois « chapitres « distincts :
- Le titre,
- Le descriptif,
- Les caractéristiques de classement sous forme de cases à cocher.
# Proposition de méthode :
- On lance la vidéo
- On rédige le descriptif au fur à mesure que la video avance (contexte, physique et rôles des protagonistes puis récits des pratiques et accessoires)
- Quand la vidéo est finie, on rédige le titre qui résume au mieux les actions qui dominent dans le scénarisation
- Puis enfin on coche les pratiques/accessoires dans les catégories à cocher (qui nous font parfois nous rappeler qu’on a oublié une action avec un accessoire dans le récit) pour le classement par pratique. S’ils manquent des catégories dans la liste, ce n’est pas très grave. Vous pouvez signaler ce qui vous semble manquer dans le groupe ou par e-mail.
Ce n’est qu’une proposition de méthode, chacun(e) joue comme il/elle aime;-).
Le plus important sont le descriptif et le titre.
* Titre de la vidéo
Distillez autant que possible les mots clés importants dans le titre.
Exemples de bons titres :
« Humiliation et bondage pour cette soumise blonde»
« Soumis possédé par une Domina en corset avec un gode ceinture »,
« Domina qui torture son soumis à la cire puis l’exhibe »,
« Homme soumis attaché à une chaise et humilié en public »
Exemples de mauvais titres :
« humiliation »
« Soumise qui en bave »
« Il mange grave »
« Film de soumises »
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* Description :
La bonne description permet au lecteur de savoir :
- Qui sont les protagonistes :
« Une maîtresse brune à gros seins avec un corset en cuir et un gode ceinture »
« Un jeune soumis asiatique avec une cage de chasteté et une femme noire qui doit être sa Domina »
« Une directrice sevère mature et un employé soumis en bleu de travail »
- Le lieu
« dans un donjon équipé de nombreux accessoires SM (Fouet, cravache, badine et chaine) »
« la nuit dans la forêt dans une clairière éclairée par les phares de la voiture »
« dans un club SM où sont déjà de nombreuses Maîtres, Dominas, Soumis et soumises »
- La description de ce qui se passe dans la vidéo, les pratiques proposées et les accessoires utilisés.
# Exemple :
« Dans une demeure chic et cossue ressemblant à un manoir un Maître d’une cinquantaine d’années, habillés tout en cuir, va commencer par déshabiller sa soumise, une jeune femme rousse de 20/25 ans sans ménagement. Sa jupe et son corsage sont a moitié déchirés. Il demande à la jeune femme docile de se mettre à genoux puis de marcher à 4 pattes dans la salle à manger où se déroule la séance de soumission/domination. Le Dom fait s’arrêter la jeune femme devant la croix de Saint-André. On lit l’appréhension sur son visage. Il va l’attacher à l’aide des menottes sur la croix, puis lui mettre des pinces à seins, et des pinces à linge sur la chatte. Elle donne l’impression d’avoir peur. Il saisit ensuite une cravache et va lui fouetter les seins en insistant sur les pinces. La soumise a très chaud. Le maître va la détacher pour la faire se retourner. Il saisit un fouet et commence à la fouetter. Une autre femme entre dans la pièce et observe la scène. Elle se caresse à travers ses vêtements en observant la scène en voyeuse. Elle va se saisir d’un vibromasseur posé sur la table et commencer à se caresser avec, en l’humidifiant avec sa bouche régulièrement. La soumise attachée crie elle de plus en plus fort, et son dom alterne les caresses et les coups de canne anglaise. L’homme décide de lui mettre un bâillon boule pour la faire taire, puis une cagoule en cuir et un collier de chienne. Il va ensuite lui accrocher une laisse et la détacher de la croix pour aller la promener dans la maison, et la faire manger dans une écuelle. Il finira par abuser d’elle en la baisant puis en la sodomisant en levrette à même le sol. Les trois protagonistes finiront par jouir quasi simultanément. Le dominateur attachera la soumise avec une chaîne à un anneau fixé au mur, et quittera la pièce avec la femme voyeuse dont on découvre les hauts talons. »
# Catégories
Les catégories sont des cases à cocher. Vous pouvez en cocher autant que la scène de la vidéo le justifie.
Par exemple, sur une vidéo avec 4 protagonistes : Domina, soumis, Maître, Soumise, il faut idéalement cocher les 4 cases correspondantes dans « Roles/Orientations ». Si en plus la Domina coquine avec la soumise, vous pouvez cocher bisexuelle (soit déjà 5 cases!).
Il en va de même pour « Accessoires », « Pratiques », « Physique ». Il n’y a aucune obligation d’être exhaustif. Par exemple, l’accessoire « culotte » est surtout à cocher si la culotte est instrumentalisée (pour en faire un bailon par exemple). S’il y a une culotte « qui ne fait que passer » dans la vidéo, ce n’est pas la peine de cocher ;) ).
Notez bien : Le plus important est d’expliciter les choses dans le titre et le descriptif. Les cases à cocher de catégories servent juste pour la navigation des utilisateurs d’une vidéo à l’autre (thème).
# Signer ou pas sa rédaction ?
Si vous cochez cette case, la description de cette vidéo sera signée de votre pseudonyme et un lien sera fait vers votre profil sur le site BDSM.FR. C'est un bon moyen de se faire connaître ;). Notez que la mention précisera que vous êtes rédacteurs de la description (pour ne pas qu'on croit que c'est vous dans la vidéo ;) ).
*** PUBLICATION DE LA VIDEO ET DE VOTRE DESCRIPTIF
Les vidéos que vous commentez ne sont pas accessibles directement sur le site. Elles sont validées au fil du temps (pour ne pas qu’il y ait trop de vidéos qui soit publié sur un temps court).
Vous recevez un mail d’information quand votre participation sera publiée en ligne.
Participer à ce projet, c’est faire preuve d’une véritable et très appréciée implication. Le site mémorise le nombre de mots que vous faites l’effort d’écrire lors de vos rédactions. L’objectif est de proposer des « avantages » pour les bienfaiteurs et bienfaitrices qui donnent de leur temps. Premier avantage d'ores et déjà en place, les beinfaiteurs sont mis a l'honneur sur le site lors d'affichage aléatoire (comme on le fait pour faire connaitre les "Groupes"). Les vidéos que vous avez traité (et qui ne correspondent pas forcément à vos pratiques) ne sont pas mentionnés. On indique juste que vous êtes membres bienfaiteurs.
*** QUE FAIRE SI LA VIDEO QU'ON ME DEMANDE DE COMMENTER EST DEFAILLANTE ?
Il se peut que la vidéo ne se lance pas du tout (vidéo listée mais qui a disparue entre temps). Il se peut qu’une vidéo qui n’a rien à voir avec du BDSM (ce n’est pas deux tapes sur la fesse gauche qui transforme une vidéo X en vidéo BDSM;) ). Dans ces deux cas, vous avez un bouton, en haut de la page de saisie, pour signaler que la vidéo est défaillante.
*** QUAND EST-CE QUE JE COMMENCE ?
Maintenant ? :)
Pour participer, c'est ici : http://videos.bdsm.fr
Pour vous identifier, tapez l'adresse e-mail de votre compte BDSM.FR !
*** DES QUESTIONS ?
N'hésitez pas à les poser en public dans le groupe du projet : https://www.bdsm.fr/groups/406/
*** UN DERNIER MOT ...
... MERCI DE VOTRE PARTICIPATION A LA CAUSE ! :)
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