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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ?
Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance.
1 - Chacun ses besoins !
Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure.
Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid.
Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française.
- Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!)
- Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel.
- L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir.
Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus.
Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même.
2 - Les inconvénients de la distance
Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité.
La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os.
Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ?
Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense.
Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison).
Et pourtant malgré tous ces inconvénients, on peut initier une relation à distance avant de la concrétiser par une rencontre. Ou maintenir une relation en cas d'éloignement temporaire pour raison professionnelle, par exemple. Ou même s'en contenter car elle apporte juste ce qu'il faut à notre vie.
3 - Faire de la distance un atout
J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ?
a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance
Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime !
Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer.
Attention, il faut savoir ce que votre partenaire désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message avec une soumise qui aime être insultée et humiliée :
- "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître"
- "Va chier connard, chuis pas ta pute !"
Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse.
b - La valeur variable de l'engagement
La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle épanouie !
Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer.
La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ?
c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous !
Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi.
La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 !
Pour que ça marche, il faut pouvoir apporter à l'autre ce que personne d'autre ne lui apporte. Et pour cela il n'y a pas de secret, il faut connaître l'autre comme sa poche, mieux que cette personne ne se connaît elle-même. La communication est le seul moyen d'apprendre à se connaître, de s'apprivoiser et de gagner sa confiance.
Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui.
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1- je viens d'une famille catholique croyante.
2- très jeune ma maman au fort caractère avait un malin plaisir à me rabaisser et m'humilier aussi bien devant la famille que des inconnus elle fait une différence entre moi et mon frère, je l'ai très mal vécu j'ai une jeunesse compliqué.
3- quand j'étais enfant j'étais hyperactif agité , je ne pouvais pas tenir en place toujours à faire des bêtises 😂😂.
4- j'étais un enfant timide caché dans l'ombre discret j'observai ce qui se passait autour de moi sans un mot.
5- j'avais également un pépé qui avait un comportement inapproprié dans ces mots dans ces gestes c'était un homme qui me faisait très peur ,alcoolique infidèle et je pense même pédophile, mais je n'ai jamais pu le prouver verbalement.
6- après avoir passé mon CAP/ BEP dans la restauration je me suis engagé à 18 ans dans l'armée de terre où j'ai servi mon pays pendant 11 ans, j'ai également participer au conflit au Kosovo principalement dans l'est lugoslavie pendant un an avec les casques bleus.
7- je n'ai jamais été dans les relations dit vanille pour ma part j'ai toujours eu une forte attirance pour le BDSM et les relations DS , ma première partenaire je l'ai rencontré au sein de l'armée de terre elle était sergent-chef et moi un simple caporal , c'est elle qui m'a fait découvrir ce milieu si particulier et si envoûtant une fois qu'on y rentre ,elle était ma soumise pendant 2 ans nous avons vécu un moment appréciable où je l'ai apprivoisé de jour en jour, c'est elle qui me commandait au travail et pas dans l'intimité sourire ...
8- pour moi les relations DS ont toujours été des moments de partage de complicité de respect pour avancer main dans la main ensemble dans la même direction, j'ai toujours été très respectueux de la gent féminine.
9- je suis un homme plein de qualités drôle attentionné fidèle sincère d'une grande franchise et une grande sincérité je suis également une personne avec qui on peut discuter de tout et de rien ouvert à beaucoup de choses mais également serviable gentil avec un très grand cœur .
10- j'aime la nature, les animaux les balades, mais galement les repas entre amis le bowling le billard ou simplement aller boire un verre dans un bar ou bien au restaurant .
11 - je m'intègre facilement dans les discussions et les dialogues qui peuvent être intéressante sur tout sujet, je reste ouvert au dialogue même si j'ai ce petit côté timide par moment je me livre pas facilement mais une fois que la confiance d'installer les choses sont plus simple et plus fluide.
12- je suis un homme têtu, j'ai également du caractère je dis ce que je pense mais toujours avec raffinement, j'ai un sale caractère que j'assume pleinement mais je sais me remettre en question quand c'est nécessaire et reconnaître mes torts quand je me trompe, mets dame si vous savez me prendreme je serai doux comme un agneau ou alors une tornade 😂😂😂.
13- j'aime l'autodérision la simplicité dès mots avec raffinement et élégance.
14 - par la suite j'ai rencontré ma compagne ma partenaire mon tous dans une relation DS , nous étions ensemble 6 ans, mais malheureusement la vie a fait que je lui ai repris mon collier tout simplement, parce que elle était tombée enceinte et que elle a avorter derrière mon dos et m'a trompé à plusieurs reprises avec d'autres dominants , cela je l'ai appris bien plus tard par la suite j'ai été brisé mon cœur détruit il m'a fallu du temps pour me remettre et passer à autre chose.
15- à 40 ans j'ai perdu ma chienne suite à un accident de voiture là aussi j'ai été meurtri accabler de la perte de ma chienne fana que j'aimais énormément là aussi je m'en suis voulu pendant longtemps aujourd'hui ça va mieux mais je pense toujours beaucoup à elle.
16- j'ai beau être un dominant je reste avant toute chose un homme avec des valeurs qui sont importante à mes yeux je suis connu par ma prestance et mon respect de la gente féminine mais également de ma droiture.
17- je déteste l'injustice le manque de respect qu'on peut apporter à toute personne ,les jugements et la méchanceté gratuite.
18 - je suis très sensible aux mots et aux échanges que je peux avoir avec des personnes sur le site...
19 - les demoiselles et les dames qui sont sur le site reste avant toute chose à mes yeux des personnes avant d'avoir un certain statut ,il est important de bien comprendre que le BDSM n'est pas juste un milieu particulier mais bien des relations humaine avant toute chose, ce n'est pas juste une histoire de fesses c'est bien plus fort que ça ,les liens qui se tissent dans la relation entre un homme et une femme se rejoigne comme deux âmes perdues et qui ne font qu'un dans la relation l'amour le partage est essentiel pour pouvoir avancer main dans la main dans la même direction...
20- j'aime sentir ma partenaire entre mes mains nos regards plongeant dans le désir la complicité et le partage, si vous avez l'occasion de regarder mon profil avec attention vous verrez que j'aime la sensualité l'élégance et le raffinement dans ce type de relation .
23 - le dominant a un rôle primordial pour la sécurité et le bien-être de sa partenaire, avoir la capacité de réaliser avec elle tous ses envies et ses fantasmes les plus fous, qu'elle puisse se sentir en sécurité avec un homme bienveillant qui pourra lui donner l'envie de se livrer entièrement et offrir sa dévotion, parce que il ne faut pas oublier une femme qui offre sa dévotion c'est un cadeau qu'elle nous font et sans elle nous sommes rien il faut pas oublier aussi que c'est la soumise qui choisit son dominant et non le contraire.
24 - la soumise exécute les ordres de son homme pour lui faire plaisir en tout lieu et à n'importe quel moment mais reste libre d'accepter ou refuser, elles ne sont pas comme les esclaves elles ont leur libre arbitre c'est pour ça que le dialogue et l'échange est très important.
25 - le dominant ne doit pas être égoïste il doit apporter beaucoup de choses à sa partenaire et son plaisir et aussi importante que celui de son homme .
26 - on pourrait penser par ce portrait que je ne suis pas un vrai dominant ne vous fiez pas aux apparences ce n'est pas parce que nous sommes bienveillant à l'écoute avec nos soumise que je ne peux pas être ferme et directive une main de fer dans un gant de velours tout simplement..
27 j'aime sentir le désir et l'envie de pouvoir se livrer entièrement entre mes mains avec un regard malicieux coquin qui nous donneront tous les deux envie d'approfondir les choses...
28 après cette séparation qui a duré 6 ans j'ai fait des rencontres fort sympathique aussi bien des soumises que des switch et même une fois une dominatrice quand j'étais beaucoup plus jeune, j'ai également lier d'amitié avec des personnes des couples très intéressantes aussi bien.dans la vie de tous les jours que sur le site avec des affinités appréciable et très agréable je pense qu'il se reconnaîtront sourire .
29 - voilà esclave x défi relevé j'espère que tu prendras plaisir à me lire en vous souhaitant à toutes et à tous une belle soirée....
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Lucas était le prototype même du petit coq prétentieux que les Devil's Sisters, un gang de jeunes femmes gynarchistes et dominantes, surveillaient depuis longtemps dans l'espoir d'avoir une occasion de s'emparer de lui et de pouvoir lui faire définitivement ravaler sa fierté de mâle arrogant. Le destin, fort solidaire avec les potentiels tyrans, s'acoquina avec les cruelles demoiselles pour piéger le pathétique damoiseau. Le pauvre, qui arrondissait ses fins de mois en se faisant parfois livreur de pizzas en soirée, eut le malheur un jour de se voir commander une funeste napolitaine par une enjôleuse voix féminine qui, malicieusement, lui demanda d'effectuer sa livraison à une adresse qui n’était autre que celle de l'antre diaboliquement équipée de la revancharde sororité. Il n’eut même pas le temps de sortir sa pizza du sac de livraison, peut importait d'ailleurs car les filles étaient affamées de bien d'autres choses, qu’il se retrouva à imiter un x majuscule sur une croix de Saint-André sur laquelle les filles l'avaient entravé. Sans un mot d'explication, elles se mirent à le gifler sauvagement pendant de longues minutes, jusqu’à ce que ses joues prennent la même appétissante couleur que la sauce tomate qui garnissait sa maintenant froide napolitaine. À tour de rôle, elles commencèrent alors à cracher au visage du malheureux, qui tentait lamentablement de se débattre sur son instrument de supplice et qui, après avoir longuement invectivé et protesté, maintenant suppliait et chouinait comme un ado brutalisé par ses pairs. Les jeunes Walkyries se raclaient profondément la gorge avant chaque projection, visaient avec délectation et se gargarisaient de joie et d'ironie à la vue de leur salive dégoulinant sur le visage de Lucas, dévalant telle une humide stalactite en bas de son nez pour venir détremper sa chemise, au son humiliant de nombreux commentaires ironiques. Après une demi-heure de ce gluant prologue, une des joyeusee amazones sortit un cutter de sa poche et entreprit lentement de mettre à nu leur victime, en taillant et déchirant ses vêtements avec une lenteur calculée mais une violence certaine, sous les moqueries de ses consœurs. Elle prit soin de s'attarder particulièrement longuement sur la destruction de la dernière pièce, le mignon petit slip blanc qui faisait office de dernier rempart de son intimité. D'abord deux ronds découpés à l’arrière pour dévoiler les deux blanches hémisphères d'une lune qui tressaillait de honte, deux coups précis pour cisailler la petite ficelle qui masquait encore la raie, puis deux autres sur les côtés de l’élastique pour faire choir entièrement le tissu aux chevilles. – Oh, mais qu'est-ce donc que ce petit colimaçon ? On ne le voit pas bien, caché qu'il est dans les fougères, je vais débroussailler un peu le terrain afin de mieux pouvoir l'observer, commenta-t-elle. Et, suprême humiliation, elles se joignirent toutes à l’opération qui consistait à totalement épiler le petit appareil qui pendouillait entre ses jambes tremblotantes. Il fut d'ailleurs ainsi rasé des pieds à la tête, de sorte que plus le moindre poil ne puisse venir rappeler une quelconque ébauche de virilité. C'est à chaudes larmes qu'il pleurait maintenant, sous les flashs des photos sous toutes les coutures que les diablesses s'amusaient maintenant à prendre de lui dans cette situation avec leur portable. Afin de terminer en beauté leur œuvre et la soirée, elles finirent par le ligoter sur une table et garnirent sa bouche d'un Spider-Gag bien enfoncé et écarté au maximum, et purent ainsi parachever l’humiliante leçon en forçant Lucas à avaler diverses substances qu'il n'aurait pour rien au monde accepté d'ingurgiter de son plein gré, et que je vous laisse entrevoir au bon vouloir de votre pire imagination. Dès le lendemain, ce ne fut plus qu'en baissant les yeux, que l'ancien coquelet fier comme Artaban arpentait les rues de sa cité.
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Je dois passer ma rage.
Je suis carrément une vraie coincée intransigeante et sans pitié en matière de consentement.
Je bouillonne de rage concernant beaucoup de stéréotypes sur la virilité et les relations hommes-femmes.
Je viens de visionner ''pour relaxer'' Book Club.
C'est un film qui se veut léger et qui a peut-être réussi.
Cependant j'ai fait l'erreur de l'écouter en compagnie d'un apprenti Dominant.
Je préfère en général savourer mes plaisirs seules ou avec mes soumis et je me souviens, maintenant, froidement pourquoi...
Voyez-vous je serais normalement passée facilement par-dessus le personnage joué par Andy Garcia.
C'est un film. Quand on regarde un film seule avec soi-même on sait pertinemment nos propres opinions. Un film qui n'y adhère pas ne nous fait pas hérisser. Parfois le film nous sert à affiner nos opinions ou les découvrir.
Cependant, quand on est avec d'autres... Leurs opinions peuvent entrer en collision avec les nôtres.
Voyez-vous, seule, je me serais dit que je trouvais ce personnage comme étant un exemple d'une génération où le consentement n'est pas central.
Et c'est tout.
J'aurais apprécié ce film.
Il n'y a pas d'abus à proprement parler.
Rien de criminel.
Autres générations, autres moeurs, les choses évoluent.
Mais....Ce qui fait que je suis en rage c'est quand... quelqu'un qui occupe ma position auprès d'une jeune femme que justement j'aime suffisamment pour m'en inquiéter, éprouve presqu'une admiration pour ce comportement qui me semble d'un autre temps!
Il y a là ce qui devrait être considéré comme à la limite d'être un chacal, il me semble.
Alors, mes chers, je suis désolée, avec les confinements et le covid, je n'ai pas de soumis sous la main.
Je passes sur (mais j'espère davantage avec) vous mes nerfs!
(après une absence prolongée qui plus est!)
Chose qui me fâche:
Que la culture d'être un vrai homme à la Harrison Ford ait réussi à conquérir des Doms qui, même une fois dans notre communauté, ne réalisent pas le sacré du consentement et de l'espace personnel.
Le vrai triomphe est celui d'avoir une femme qui tend d'elle-même vers soi, que l'on a inspiré à venir vers nos inclinaisons. N'est-ce pas ça que fait un artiste qui plus est?
Ce n'est pas de la convaincre assez pour entrer dans la pièce, puis refermer la porte derrière elle pour qu'elle ne quitte pas notre initiative.
Inspirer le mouvement chez l'autre, pas le limiter... (Du moins hihi! pas tout de suite! :wink: )
Pardon, je m'emporte.
J'avoues me servir de cet article à deux fins qui peut-être, ne sont pas les plus nobles:
Pour me défouler.
Pour quérir des gens qui eux valorisent es valeurs qui sont mes fondements afin de rétablir ma foi qui vient d'être égratignée (et pas dans le bon sens :unamused: )
Pour partager ces valeurs.
(tiens il y avait 3 raisons. :smile: )
Bon!
J'ai fini!
Bonne nuit merveilleuse communauté! :innocent::heartpulse::sparkles:
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Madeleine Chapitre 4. Des visiteuses qui friment un peu trop.
Six mois se sont passés et la cohabitation se passe merveilleusement bien.
Un évènement va pimenter le quotidien.
Ce samedi-là elles reçoivent Anna et Vanessa deux jeunes amies exubérantes de Monique et elles prennent l’apéritif joyeusement. La conversation tourne rapidement sur le sexe et chacune des amies rivalise d’histoires osées sur leurs aventures amoureuses. Madeleine et Monique rongent leurs freins en écoutant les vantardises des jeunes invitées. Petit à petit la conversation s’oriente sur le bdsm que semblent pratiquer les deux jeunes femmes qui racontent leurs exploits d dominatrices avec des hommes voire des femmes qu’elles ont mit à leurs pieds.
L’apéritif s’éternise et les cocktails s’enchaînent. Les femmes commencent à être passablement éméchées et les deux jeunes femmes se moquent un peu de la vie pépère des deux hôtesses. Finalement madeleine leur dit qu’elles sont loin de se douter de l’activité sexuelle de Monique et elle et qu’elles seraient plus que surprises si elles savaient.
Les deux jeunes femmes sont intéressées et bombardent les ainées de question sur leur libido. Madeline et Monique se lâchent et racontent qu’elles ont chacune un esclave sexuel en permanence à leur disposition.
Les jeunes n’en croient rien. Madeleine et Monique n’insistent pas mais affirment cependant que c’est la vérité. Vanessa un peu allumée dit si vous pouvez me montrer vos esclaves sexuels je veux bien être votre esclave aussi pendant tout le weekend. Sinon c’est vous qui serez mes esclaves. Anna renchérit et affirme qu’elle aussi veut bien être leur esclave pendant une semaine si elles lui prouvent leurs dires sinon elle sera leur maitresse pendant une semaine.
Madeleine et Monique toisent les deux jeunes femmes et tiennent le pari. Préparez-vous à nous servir pour tout pendant une semaine mais on vous demande de ne parler à personne de ce qu’on va vous montrer.
Les deux jeunes jurent leurs grands dieux qu’elles sauront se taire et jubilent à l’avance de ce qu’elles vont faire de leurs ainées.
Madeleine et Monique se lèvent et les invitent à les suivre.
Les deux jeunes femmes sont perplexes et disent il faut que ce soit de vrais personnes et pas des poupées gonflables ou quelque chose comme ça. Pas de problème dit madeleine elle s’arrête devant une porte et dit vous pouvez encore renoncer. Sinon apprêtez-vous à nous servir nues ce midi et à passer sous la table pour montrer vos talents que vous vantez depuis deux heures.
Anna dit bonne idée il y a longtemps que je ne me suis pas fait bouffer la chatte par une femme. Tu prends laquelle dit-elle à son amie. Je prends Monique répond celle-ci en s’esclaffant.
Madeleine ouvre la porte et fait entrer les deux jeunes femmes.
Face à elle deux croix de saint André et deux jeunes corps nus ligotés et cagoulés sont exposés.
Les deux jeunes filles perdent toute contenance.
Elles viennent de perdre un pari mais surtout sont sidérées par ces deux magnifiques corps exposés. Elles sont immédiatement jalouses de Magalie qui exhibe ses formes voluptueuse agrémentées de bijoux magnifiques et envieuses de ce garçon si bien monté dont l’érection naissante s’amplifie chaque seconde qui doit plus que satisfaire Monique et madeleine.
Madeleine et Monique s’installent sur le canapé et présentent jouet et Petgirl aux jeunes femmes qui n’osent pas bouger.
Pour commencer dit madeleine vous pouvez ôter vos vêtements vous les reverrez dans une semaine.
Et vite !
Les deux jeunes femmes hésitent. He bien pour des habituées du sexe hard vous êtes bien mijaurées dit Monique. Vous avez une grande gueule mais pour respecter un pari ce n’est pas la même chose.
Vexée, Anna commence à se déshabiller en regardant fixement Monique. Vanessa ne peut plus rester seule et entame aussi son strip. Bientôt Anna et Vanessa sont nues devant Monique et madeleine. Tournez-vous ordonne madeleine. Elles obtempèrent et quelques secondes plus tard elles sont menottées les bras dans le dos.
Face à nous et à genou. On va prendre un peu de langue avant de se faire servir le déjeuner dit Monique. Anna et Vanessa se mettent à genou mais restent immobiles face aux ainées qui se sont déshabillées et écartent les cuisses.
Elles tiennent chacune un martinet dans la main un petit coup sur la croupe des deux nouvelles esclaves les fait avancer et commencer le cunnilingus.
Elles sont effarées de s’être mises dans cette position.
Au bout de quelques minutes Monique les arrête. Maintenant on va vous prouver que nos jouets sont réels attendez sans bouger.
Les deux filles s’exécutent et Monique et madeleine passent derrière elles et s rendent vers les jouets.
Ceux-ci sont détachés des croix et amenés derrière Anna et Vanessa. Monique installe une ceinture gode à Magalie et madeleine et elles repassent face à Vanessa et Anna. Aller continuez c’était pas mal et levez vos croupes on a un cadeau pour vous.
Sur un geste Magalie et Kevin enfournent Anna et Vanessa qui hoquètent de surprise.
Elles se font prendre en levrette alors qu’elles lèchent des chattes. Monique dit que désormais elles pourront se vanter d’avoir participé à des vraies séances SM.
Anna qui est sautée par Kevin sent la grosse queue la fouiller et elle atteint vite l’orgasme. Elle lèche avec furie le sexe de Monique qui apprécie le moment. Vanessa met plus de temps à réagir mais le pilonnage de Magalie et la chatte de madeleine lui fon perdre ses moyens et elle jouit bruyamment un peu après Anna.
Bravo les filles ça vous fait du bien d’être dominée vous êtes faites pour ça. Cette semaine va être géniale.
Maintenant on va passer à table.
Debout et suivez nous.
Kevin et Magalie sont raccrochés aux croix et Anna et Vanessa suivent docilement Monique et madeleine jusque dans la cuisine.
Là elles sont détachées et servent le repas aux deux ainées.
Comme elles mettent quatre assiettes Monique leur dit de mettre leur deux assiettes par terre les esclaves mangent par terre et sans les mains dit-elle.
Anna et Vanessa se mettent à quatre pattes et mangent difficilement dans leur gamelle.
Après le repas Anna et Vanessa sont de corvée de vaisselle.
Puis Anna doit raser entièrement le sexe et le cul de Vanessa qui doit faire de même pour Anna dans le salon sous le regard intéressé des deux ainées.
Rendues très sensibles les deux jeunes doivent se mettre à quatre pattes dos à dos et Monique leur insère un godemichet double et elles doivent se synchroniser pour se fourrer mutuellement tout en broutant les chattes de madeleine et Monique qui se sont placé une devant chaque fille.
L’après-midi est consacré à des séances de bondage ou les deux jeunes femmes son transformées en objet de décoration du salon. Madeleine prend beaucoup de photos en pensant à en mettre dans la salle des jouets.
A 18h00 les filles sont chargées de s’occuper des jouets pour les nourrir et leur faire la toilette sous la surveillance vigilante des deux ainées.
Afin de se faire pardonner de les avoir délaissés les deux ainées autorisent les jouets à disposer des deux jeunes femmes pour ce qu’il leur plaira.
Les deux jouets s’en donnent à cœur joie. Magalie choisi Anna et se couche en demandant à Anna de la caresser intégralement avec la langue. Anna s’acquitte de la tâche d’abord sans entrain puis au fur et à mesure que Magalie montre que ça lui plait et ronronne comme une chatte Anna commence à y prendre gout et lèche avec fougue Magalie en insistant sur la chatte et le sillon fessier de cette dernière. Au final elle est aussi excitée que Magalie qui se met à se servir de sa langue sur Anna. Le spectacle est particulièrement excitant pour les deux ainées qui prennent bonne note des capacités des jeunes femmes.
Kevin pour sa part a pris Vanessa. Il commence par demander une fellation langoureuse qui se termine au fond de la gorge de Vanessa surprise par le jet de sperme. Puis reprenant rapidement contenance il sodomise la jeune femme qui est durement dépucelée de ce coté-là.
Enfin l’entracte se termine et les jouets sont repositionnés sur leurs croix.
Ce n’est pas fini pour Vanessa et Anna qui doivent aller se doucher et revenir servir les deux ainées au salon.
Une fois servies Monique et madeleine ordonnent aux femmes de se mettre à genou et de les brouter pendant qu’elles regardent un film porno à la télévision.
A la fin du film Anna et Vanessa sont épuisées elles ont lécher pendant près de deux heures sans interruption.
Monique et madeleine indiquent qu’elles vont se coucher et prennent chacune une jeune femme avec elles dans les chambres.
Là Anna doit se tenir à genou les genoux bien écartés pour que son sexe soit bien exposé les mains sur le tète tout ça sur la table de chevet qui heureusement est assez grande. Le sexe d’Anna se retrouve à une trentaine de centimètres du visage de madeleine qui lui dit tu gardes la position jusqu’à minuit sinon c’est le martinet et demain à sept heure pile tu me réveilles avec ta langue là où tu sais. Bonne nuit ma petite esclave.
Vanessa elle doit dormir sur le ventre la tête dans l’entrejambe de Monique qui lui dit que comme ça elle sera disponible à tout moment en cas de besoin.
Anna et Vanessa réfléchissent à ce stupide pari et en même temps elles repensent la journée incroyable qu’elles ont vécues et les moments de jouissance intenses qu’elles sont vécues. Qui finalement valaient le coup même si il y a des contraintes.
Cependant elles doivent aller retravailler lundi et se demandent comment trouver une solution pour respecter leur parole et aller au taf. Il faudra en parler avec les ainées demain.
Anna guette avec attention l’affichage de l’heure sur le réveil de madeleine que celle-ci a posé en face d’elle.
A minuit pile elle peut enfin se détendre les bras et les jambes qui lui cuisaient de rester à genou sur la table. Madeleine la voit du coin de l’œil et sourit en elle-même la petite Anna est docile et en plus elle est très belle. Anna ne sait pas quoi faire. Finalement elle se glisse dans le lit et se pelotonne contre madeleine pour se réchauffer. Madeleine est presque émue de ce geste qui semble montrer qu’Anna ne lui en veut pas.
Vanessa dort comme elle peut avec la tête de Monique reposant sur son ventre et la main de Monique enfouie entre ses jambes. Elle n’ose pas bouger. Soudain Monique lui parle. Va me chercher le jouet male fait attention qu’il ne se sauve pas et dépêche-toi.
Vanessa se lève et traine les pieds jusqu’à la salle des jouets. Là elle décroche Kevin qui la suit sans se poser de questions. Lorsqu’ils entrent dans la chambre Kevin est en pleine érection il sait ce qui l’attend.
Sur les ordres de Monique Vanessa le couche sur le dos et Monique se met à cheval sur lui et s’empale sur son chibre. Elle ordonne à Vanessa de la lécher sur tout le corps pendant qu’elle chevauche l’étalon qui ne demande que ça.
Vanessa est frustrée elle ne profite pas du sexe de Kevin mais un pari est un pari.
Monique est contente elle cloue le bec de cette petite suceuse qui se débrouille bien finalement même si on sent sa frustration. Il faudra qu’elle passe une journée sur La croix de saint André à regarder les autres niquer.
Finalement Monique est rassasiée elle dit à Vanessa de ramener Kevin et l’autorise à jouer avec Magalie si elle veut.
Vanessa obtempère et ramène Kevin. Dans la salle des jouets Magalie est réveillée. Vanessa rattache Kevin et s’approche d’elle. Vanessa risque une petite caresse sur les seins de Magalie qui réagit aussitôt en ondulant. Vanessa s’enhardit et caresse Magalie sur tout le corps. Cette dernière projette son bassin vers l’avant et cherche la caresse intime.
Ceci commence à exciter Vanessa qui se décide à détacher Magalie et à la coucher par terre en prenant garde de maintenir ses mains menottées dans le dos. Il s’en suit un échange de caresses buccales qui électrise Vanessa. Magalie est experte et donne autant qu’elle prend. Vanessa mouille comme jamais quand Magalie lui agace le clitoris avec une langue vivace et virevoltante. Vanessa n’en veut plus et récupère dans la malle bdsm deux godes vibrants un pour elle et un pour Magalie.
La demi-heure qui suit est effrénée. Vanessa part plusieurs fois au septième ciel et Magalie n’est pas en reste.
Elles finissent par s’endormir l’une à côté de l’autre couchées sur le tapis.
Monique qui est étonnée de ne pas voir revenir Vanessa a assisté silencieusement à la fin de leurs ébats et les laisse tranquille.
A sept heures madeleine sent qu’Anna se glisse plus bas sous les draps et quelques secondes après une langue timide commence à s’insinuer dans son sexe. Anna respecte les consignes à la lettre. Madeleine profite pendant un quart d’heure de ce moment de bonheur puis elle ressert les jambes et remercie Anna pour son travail. Celle-ci demande alors à madeleine si elle peut parler. Madeleine voyant que ça a l’air sérieux l’autorise. Anna lui jure qu’elle veut respecter le pari jusqu’au bout mais lundi elle doit absolument être au travail et ne sait pas comment faire pour réussir à concilier le deux. Madeleine comprend que le taf est important et propose à Anna de tenir son pari en fractions sur plusieurs weekend en fait 4 weekend en plu de celui qui est entamé.
Anna est soulagée et promet de se tenir à ce plan. Elle viendra chaque vendredi soir et repartira le dimanche soir pendant 4 semaines.
Vanessa se demande comment expliquer le même problème à Monique quand les quatre femmes se retrouvent au petit déjeuner. Anna et Vanessa sont préposées à dresser la table et à servir le petit déjeuner aux ainées. Pendant que celles-ci prennent le café les deux jeunes passent sous la table et prodiguent des caresses buccales bienvenues.
Madeleine explique à Monique le deal passé avec Anna. Monique pose la question à Vanessa qui explique qu’elle est dans le même cas et voudrait bien aussi fractionner le gage. Monique accepte et les deux jeunes femmes sont soulagées.
A suivre.
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C’est LadySpencer, à l’occasion d’une conversation semi publique dans laquelle elle est intervenue, qui m’a fait réfléchir autour de ce thème.
Mon contradicteur n’ayant pas relevé le challenge, je me lance.
En même temps, je le comprends.
Pour un mec, il y a surtout des coups à prendre, compte tenu de nos exigences contradictoires concernant les hommes 😀.
_______________
Dans le monde en général, et le bdsm en particulier, y-a-t-il seulement encore place pour cette approche surannée des relations entre les hommes et les femmes ?
Celui qui prétend dominer une femme peut-il, peut-il, doit-il se montrer galant envers elle?
N’est ce pas en contradiction avec son statut de dominant, qui décide, impose ?
Quant aux féministes nouvelle version, dans leur étrange inversion du sens des mots et des choses, la galanterie ne serait pour elles qu'une survivance haïssable du modèle patriarcal.
Ou au mieux une forme de sexisme "bienveillant", pire encore que le sexisme ordinaire, puisque insidieux.
Qui traduirait la volonté des mecs de nous maintenir dans une position d'infériorité, de nous infantiliser pour mieux asseoir leur domination, sous le couvert des attentions qu'ils nous témoignent.
Comme si l’égalité des sexes qu’elles revendiquent (moi aussi, mais pas toujours ni en toutes circonstances 😀) était antinomique avec la courtoisie désuète qui a longtemps prévalu dans les relations hommes femmes.
Beauvoir déjà s'inscrivait dans cette logique qui écrivait à ce propos dans Le Deuxième Sexe "au lieu de leur faire porter les fardeaux comme dans les sociétés primitives, on s’empresse de les décharger de toute tâche pénible et de tout souci : c’est les délivrer du même coup de toute responsabilité. On espère qu’ainsi dupées, séduites par la facilité de leur condition, elles accepteront le rôle de mère et de ménagère dans lequel on veut les confiner".
Gisèle Halimi également, que j'appréciais pourtant pour d'autres de ses combats, quand elle disait rejeter la galanterie comme une forme de domination masculine "parce qu’elle est dissymétrique, inégalitaire".
_______________
Mon éducation « bourgeoise » (que je ne vois pas comme une tare, la connerie existe dans toutes les classes sociales et au global je ne me trouve pas plus conne que certain(e)s autres 😀) fait que que pour ma part je demeure sensible à ces attentions du quotidien.
Sans y voir ce que certaines abhorrent.
Une « infériorisation » de la femme.
Qui devrait être « protégée » par l’homme, en contrepartie de sa soumission et de la reconnaissance par elle de son rôle prééminent.
Je n’ai nul besoin d’être « protégée » par quiconque.
J’ai appris à me défendre seule.
Mais j’ai toujours apprécié que mes copains de facs, et mon mec désormais se sentent obligés de me défendre quant on m’importune.
Même si je n'ai jamais dupe déjà à l’époque qu'ils poursuivaient parfois un autre objectif que celui de voler à mon secours 😀.
Auquel il m’est arrivé de réserver une suite favorable.
Et agréable pour chacun de nous 😀.
Aujourd’hui, je suis soumise à mon Maître.
Et je le revendique.
Comme je revendique d’être son égale dans la vie.
Mais j’apprécie aussi que dans les gestes du quotidien, il se comporte en « galant homme ».
Que ce soit toujours lui qui ouvre et referme pour moi la portière de la voiture.
Même si je conduis aussi bien que lui (enfin, presque, l'essentiel des rayure et des bosses à sa bagnole étant quand même de mon fait 😀.)
Qu’il porte systématiquement mes bagages, et sans même se plaindre de tout ce que j'emporte à chaque fois 😀.
Que quand nous sortons, c’est toujours lui qui le premier entre dans le resto.
Quand bien même nous ne fréquentons pas habituellement de bouges justifiant qu’il s’assure avant de me laisser entrer que je ne risque rien.
Que s’il nous arrive de prendre un escalier, il l'emprunte toujours en premier.
Pour que son regard ne soit pas attiré par ce qu’il pourrait voir de mes hanches ou d'autres parties de corps.
Et ce bien que ma nudité lui soit plus que familière 😀.
Qu’il m’offre sa veste chaque fois que j’ai froid et des fleurs sans raison particulière.
Alors, oui, j'apprécie que mon mec se montre galant en toutes circonstances.
Son comportement vis à vis de moi fait sourire certaines de mes copines, mais je ne suis pas dupe.
Puisque ce que je sens surtout de leur part, c'est une forme d’envie, de jalousie 😀.
Parce que moi j'y vois non du sexisme de sa part, mais une acceptation et une appréciation de nos différences.
Qui traduit quelque chose de plus profond chez lui.
Une élégance innée.
Identique à celle dont il fait preuve quand il manie la cravache.
L’élégance de ses sentiments vis à vis de moi :smile:
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Aux premiers jours de l’automne de l’an 1717,
Une nuée épaisse et sombre coulait lentement depuis le bourg de Saint-Lambert jusqu’à venir lécher les prés salés bordant l’estuaire, presque à l’étouffer et la priver des dernières bribes de la timide lumière du soir. L’astre incandescent qui dominait le domaine ces derniers mois avait définitivement perdu de sa force, il s’était terni, trainant désormais péniblement son teint pâle au-dessus d’un horizon harassé. Assise à l’abris d’une haie touffue, depuis longtemps dépouillée de ses dernières mûres par les enfants du domaine, Élisabeth s’emplissait à pleines bronches de cette fraicheur humide, comme défiant la nature. A quelques pas les bêtes paissaient encore, dans la pénombre qui les grisait petit à petit, enfin libérées des pesants tombereaux qu’elles avaient charriés des semaines durant.
L’effervescence des semaines de vendanges était désormais achevée, rangée au rang d’émouvants souvenirs que bien peu garderaient en mémoire, pressés de se remplir à nouveau de la vacuité de leurs existences. Derrière les épais murs des chais, le jus noir épuisé par ses incessants bouillonnements avait enfin acquis un peu de quiétude. Coulant doucement depuis les rondes cuves de bois ou au travers des grilles des pressoirs, il était enfin venu se blottir contre la tendre paroi des barriques qui le bercerait durant les longs mois d’hiver. De tout cela, ni elle ni aucune femme ne savait rien, ou si peu. Ce que les hommes voulaient bien en raconter, tout au plus, des récits de phrases simples et bercées d’une ignorance crasse. Elle soupira.
Derrière un petit bosquet, à quelques centaines de pas, la frêle silhouette d’un carrelet se détachait de plus en plus péniblement de la noirceur grandissante de l’estuaire silencieuse. Le fragile bâtiment de bois, posé sur ses jambes graciles, avait depuis quelques semaines gagné un rang prestigieux. Jadis simple cabane de pêcheur aux mœurs rugueuses, il était devenu temple, cathédrale sacrée que la simplicité de son architecture protégeait d’un paganisme furieux, un refuge à la brillance de ce qui ne saurait être vu par des yeux aveugles. C’est là que chaque soir depuis une orageuse nuit d’août, Nicolas, venait se repentir des vicissitudes de sa condition, là que sous l’obscurité naissante, Élisabeth confessait un à un chaque pêcher, lavait méticuleusement l’âme de son jeune nobliau, lui imposant autant d’épreuves qu’elle lui dispensait d’enseignements. Un soir la cabane suspendue au-dessus des flots battants, comme une aorte au cœur de la campagne, ne servait que de point de départ à une excursion aux teintes initiatiques. Un autre c’est derrière le secret de ses planches vermoulues qu’Élisabeth guidait le jeune comte au plus profond de lui-même. La belle vigneronne ignorait encore le temps dont elle disposait pour mener à bien sa mission, mais elle savait ce qu’elle lui imposait. Un jour Nicolas devrait porter haut la renommée du domaine et il serait seul, de leur aventure dépendait tant de choses.
Une lumière hésitante apparu derrière les planches du petit carrelet. Élisabeth se releva, et se mit en marche, le pas décidé et le cœur battant.
Derrière la vieille porte ajourée de la petite cabane suspendue, l’unique pièce baignait dans la lueur vacillante d’une chandelle reposant sur son bougeoir, posé à même le sol. Au centre de la pièce, le jeune Comte était agenouillé, tournant le dos à l’entrée, simplement vêtu d’une chemise blanche. Il semblait attendre, paisible. Pourtant, depuis le chambranle, Élisabeth pouvait sentir battre chacune de ses artères, le sang cognait comme des tambours, résonnant contre les parois de la cabane. A mesure que ce rituel s’était institué entre eux, la jeune femme avait appris à lire cette discrète symphonie. Elle en comprenait maintenant chaque accord, des douces harmonies de la joie, aux intenses envolées de l’exaltation, du tumulte de l’excitation au son rauque de la crainte. Elle pouvait en sentir la moindre nuance, parfois même leurs dissonances ou leurs contradictions. Plus étrange encore elle mesurait à quel point certains de ses mots ou de ses gestes pouvaient résonner des jours durant dans le vacarme des veines de son obligé. La poitrine d’Élisabeth se gonflait chaque soir à cet instant précis, elle adorait cet avant, cet instant si particulier où elle se nourrissait de lui, comme un succube aspirant la vie de ce corps à sa merci, pouvant décider si elle comblerait ou non les aspirations dont elle se pourléchait, ou au contraire si elle l’emmènerait loin de ces suppositions ou bien de ses peurs les plus profondes. Ce soir c’est son excitation qu’elle ressentait par-dessus tout, et cela faisait déjà plusieurs jours que malgré son silence, les tambours frappaient de plus en plus fort. Jamais son jeune protégé ne le lui aurait dit, il se gardait bien de ce genre de confessions, encore trop contrit par son éducation puritaine. Un jour, elle en rêvait, il lui hurlerait ses vices, ignorant qu’elle en savait déjà tout. Mais ce n’était pas encore l’heure, et elle ne lui donnerait pas ce qu’il espérait, pas ce soir.
Élisabeth pénétra dans le carrelet, couvrant le Comte de son ombre qui s’étirait jusque sur la paroi de planches, finement ajourées.
— Bonsoir mon Comte.
— Bonsoir Madame, répondit-il simplement, tentant de faire taire les émois qui l’électrisaient depuis qu’il avait perçu la présence de la jeune femme sur le pas de la porte.
— De quoi avez-vous rempli votre journée, mon bon Monsieur ?
— De comptes et de chiffres, hélas, Madame. J’ai du supporter les bavardages de Monsieur l’Intendant tout le jour.
Élisabeth soupira, puis s’approchant du jeune homme, apposa une caresse rassurante sur son échine.
— Allons, allons, ces heures là sont derrière-nous. Comment les choses se passent-elles dans nos chais ?
— J’ai goûté les vins ce matin-même, et il semble bien que vos conseils pour retenir les ardeurs de Monsieur l’Intendant aient porté leurs fruits. J’ai trouvé les vins plus puissants que jamais auparavant, et leur toucher très fin.
— J’aimerais tellement que vous m’y introduisiez.
— Mais comment, vais-je faire cela ? s’offusqua le jeune Comte.
— Allons, allons, je suis sûr que vous saurez accomplir ce prodige. Et puis n’êtes-vous pas le maître des lieux ?
Il resta silencieux un instant. Faisant comme à son habitude taire l’empressement qu’il avait à son endroit et qu’il jugeait par trop indécent. Élisabeth le savait, elle aussi s’efforçait de ne rien montrer de tout ce que cela lui inspirait. Jamais elle ne s’était sentie, ainsi, belle et désirable jusqu’au fond de ses pupilles. Se lasserait-il un jour de la regarder ainsi ? Pourvu que ces temps n’adviennent jamais.
— Viendrez-vous aux fêtes de la Saint-Martin, Madame ?
— Mais je n’avais pas encore prévu de me passer de vos services très cher ! Il me semble donc inutile de revoir les termes de votre servage, fit-elle mine de s’offusquer.
Le Comte ne put retenir un rire espiègle, elle lui rendit un sourire qu’il ne put que deviner.
— Abaissez donc cette chemise, s’il vous plait. Elle me semble bien inutile, lui intima-t-elle d’une voix douce.
Il s’exécuta, désormais à demi nu, seule son intimité se trouvant simplement couverte du voile pudique de la fine étole de lin blanc. Doucement elle initia quelques courbes du bout de ses ongles, pourtant assez courts, sur la peau blanche et douce de son amant. On eut dit qu’elle dessinait dessus, suivant avec délicatesse les courbes de son corps, dessinant collines et vallons formés par ses muscles qui s’étaient tendus à son moindre contact. En agronome avertie, elle découvrait le terrain, en détectant les moindres mouvements, préparant son labeur avec application. Vint alors le temps des labours, elle appuya plus fermement, plus profondément, le griffant en stries parallèles comme on tire des sillons avant de semer. Un travail précis, méticuleux, juste assez fort pour permettre aux graines de la luxure de s’y épanouir, un ouvrage bien plus sûr qu’un négligé semis à la volée, pas trop profond non plus, qu’aucun de ces germes ne s’y voit étouffé. Par endroit le corps du Comte semblait tressaillir, se crisper sous la griffure, quelques gémissements qu’il retenait entre ses dents, refusant encore de les lui offrir, s’y dissimulaient de plus en plus mal. Plus Élisabeth imprimait ses marques dans la peau de Nicolas, plus elle ressentait les vibrations et les résistances que sa peau tendue lui répercutait. Elle se remémorait les paroles de son père qui lui avait conté dans sa jeunesse la manière dont on doit ressentir la terre qu’on laboure, la façon dont on doit selon le besoin accepter que sa force vous repousse ou au contraire s’employer à la contraindre encore plus fort pour l’attendrir, la discipliner. Un parfum de terre fraichement remuée, mélange d’odeurs salines et de senteurs acidulées d’humus, lui revenait en mémoire, comme le doux effluve d’une petite pâtisserie blonde, elle aussi parcourue de stries, qu’un autre dirait mieux que quiconque quelques siècles plus tard.
A mesure que son labeur avançait, les doigts d’Élisabeth s’enfonçait plus fermement dans la peau de Nicolas, elle le sentait l’accepter peu à peu, se laisser aller. Sa chair devenait plus douce plus accueillante, il s’accommodait de ce travail profond, et ses gémissements toujours aussi contenus portaient désormais bien plus les atours de râles de plaisir, bercés d’un laisser aller vaporeux. Enfin, il était prêt, désormais réceptif et libéré de ses carcans. Élisabeth se saisit alors du bougeoir non loin d’elle. Sa main guidait la flamme presque contre la peau de l’objet de son désir, éclairant d’une chaude lumière les stries rouges qui lardaient son dos. Au passage de la flamme, elle sentait le jeune homme lutter contre ses tressaillements, elle se délectait autant de ses réactions intempestives, qu’il tentait pourtant de dompter, que de l’abandon à ses désirs et qu’il lui offrait. Elle le trouvait beau, si frais. Sa candeur l’émerveillait.
Après avoir longuement admiré son œuvre, comme si elle voulait le faire redescendre, lui imposer de dévaler la montagne avant de l’obliger à la gravir à nouveau, elle souleva le bougeoir, plongeant à nouveau le corps de Nicolas dans une semi-pénombre. Elle inclina la bougie, laissant tomber une minuscule goutte de cire sur la base de sa nuque. Il sursauta, laissant échapper une sorte de jappement. Elle se retint de rire, parcourue d’un plaisir indicible remontant depuis son intimité même.
— Allons, mon beau, tout doux, tout doux, lui murmura-t-elle, en lui caressant délicatement le sommet des épaules.
Elle laissa tomber une deuxième goutte, entre ses omoplates cette fois. Il retint son gémissement.
— Ainsi, vous aimeriez donc que je sois de la fête ?
Attendant qu’il commençât à formuler sa réponse, elle choisit cet instant précis pour incliner à nouveau la bougie et troubler sa réplique.
— J’en serais si heureux, grogna-t-il, électrisé par la si fugace brulure.
Une petite goutte, moins visqueuse et plus salée celle-là, venait de perler au coin de son œil. Élisabeth souriait, s’enivrant de son propre plaisir.
— Vous oseriez donc vous promener mon bras ? interrogea-t-elle, mutine, en laissant s’affaler une autre goutte de cire, plus grosse celle-là.
— Je ne saurais en choisir une autre que vous, confessa-t-il après avoir réprimé le cri que le fluide surchauffé cherchait à lui extirper.
— Je ne sais pas, je ne suis pas convaincue, dit-elle, en versant cette fois une importante quantité de cire au centre du dos de son amant.
Il ne sut retenir un hurlement cette fois, alors que le liquide blanchâtre aux reflets incertains dévalait en coulée avant de se figer en atteignant le creux de son dos.
De nouveau elle passa une main tendre sur sa nuque, le rassurant de sa voix la plus suave, tout en la serrant puissamment.
— Tout doux, mon beau.
Il s’ébroua imperceptiblement, comme pour se donner la contenance nécessaire pour affronter d’autres assauts cuisants. Pas question pour lui de céder aussi facilement, si le faire souffrir devait être son plaisir, alors qu’il en soit ainsi, il ne s’y soustrairait pas.
Une autre coulée de cire s’affala contre son épaule, se partageant comme deux rivières autour d’un delta, l’une dévalant contre son pectoral et l’autre se jetant comme une cascade vers son flanc déjà lardé de traces rouges. Le blanc opalescent venait désormais ça et là croiser les lignes vermillon sur le fond orangé et vacillant de sa peau éclairée par la flamme. Qui sait si en d’autres temps, on n’eût pas pris cela pour une œuvre artistique ?
— Aurais-je votre entier dévouement donc ? insista-t-elle plus durement, en laissant à nouveau un long filet brulant s’écouler jusque sur les fesses de Nicolas.
Il acquiesça dans un cri nourri de larmes. Elle saisit ses cheveux et le tira violemment en arrière puis l’embrassa goulument, forçant le passage de ses lèvres avec sa langue puissante et conquérante. Ayant conquis son objet elle se retira et murmura à son oreille.
— Vous viendrez donc me chercher à deux heures de relevée, devant ma demeure.
Puis elle relâcha sa chevelure, déposa le bougeoir à ses pieds, saisit sa serpette à sa taille et s’appliqua méticuleusement à retirer chaque trainée blanchâtre pétrifiée. La lame glissait lentement le long de sa peau, risquant à chaque instant de la fendre dans un irradiant flot incarnat, Nicolas tremblait.
— Ne bougez-pas ! intima-t-elle.
Elle prit tout le temps nécessaire à son œuvre, se nourrissant encore de la peur de son objet vivant. Comme il était docile désormais. Son ouvrage achevé, Élisabeth s’assit à la gauche du jeune Comte et l’enlaça tendrement. Sans fard et dépouillé de sa nature, il posa négligemment sa tête sur l’épaule de sa vigneronne, reine parmi les reines, et ferma les yeux. Ce soir encore il n’avait rien dit du désir charnel que la vigneronne lui inspirait, il lui devenait pourtant si lourd de porter ce fardeau. Ce chancre de désir le rongeait au plus profond de ses entrailles. Dût-il en supporter encore d’avantage, il était résolu à l’affronter, attendre qu’elle soit prête et qu’elle le désire également. Naïveté touchante, car Il ignorait le feu qui brulait à moins d’une coudée de son cœur, sous les jupons de sa chère Élisabeth.
Ainsi se poursuivit une soirée tendre et lascive entre les deux amants. Une soirée suspendue au-dessus du long cours noir de la Garonne, bercée de ses clapotis langoureux contre ses berges accueillantes. Dans deux jours, tout le village résonnerait d’un vacarme bien moins apaisant, l’une des fêtes les plus importantes de l’année se préparait.
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A lire sur Massive Attack - Azekel - RItual spirtit :https://youtu.be/fhI5T_NKYxc
A vous qui lisez mes textes, que je prends le temps d'écrire, soyez adorable de laisser un avis, un commentaire, une suggestion...
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Je fermais les yeux, je pensais à ce gode me pénétrant, à mon corps à sa disposition. Je ne pouvais bouger.
Où était-il?
Je sentis ce courant d’air. La pulpe de ses doigts caressant mon visage s’aventurant sur mon cou. Il sera son étreinte, je lâchais prise fermant les yeux pour savourer chaque seconde.
Il serra mon visage et m’embrassa la joue avec une infinie tendresse.
Les doigts de son autre main pénétraient outrageusement ma bouche.
- C’est bon n’est ce pas ma petite chienne ?
- Oui, monsieur, empêchée de parler par mon bâillon.
Il ôta ce dernier puis avec langueur, défit mes liens. Je sentais son odeur, sa peau me frôler. attisant les sensations. Il stoppa la pénétration que je subissais au niveau de ma chatte.
- Relevez-vous.
Il me soutenait Mes talons hauts me donnaient de l'élégance mais la réalité me rattrapait. J’en profitais pour me blottir à lui malgré sa froideur apparente, j’aimais chacune de ses facettes. Il avait toujours ce geste doux au bon moment. Ce sentiment que rien ne pouvait m’arriver de mal en sa présence.
Il m’accompagna pour me mettre à califourchon sur un meuble que je devinais être une sorte de cheval d’arçon, qui avait sur les cotés des rebords pour y déposer mes jambes. Je sentais le cuir sur mon sexe, mees genoux étaient au bord, tout comme mes fesses.
Fermement il prit mes poignets et les attacha dans le dos.
Il ne parlait pas, mais toujours le jeu des sens, le toucher, les odeurs. Tout était en éveil, comme jamais.
- Redressez vos épaules s’il vous plait, tenez vous droite ! Durant cette semaine où vous serez ici, je veux que vous vous rappeliez ce que je vais vous dire.
- Oui.. Monsieur.
- Premièrement, le code d’urgence : RED.
- Oui, Monsieur. Merci.
- La seconde
- De me faire confiance, je serai toujours à vos cotés. Tout est sous mon contrôle.
- Oui... Monsieur.
- Troisièmement, vos sens.
- Mes sens ?
Il caressa ma joue.
- Oui vos sens. Vos sens vous conduiront au lâcher prise. Ressentez. Les odeurs, les sons, regardez, imaginez, gouter. Libérez vous de votre morale qui n’a lieu d’être ici. Aucun jugement alors ressentez et libérez vous!
Puis marquant une pause, il continua
- Quatrièmement, ne fuyez pas vos envies.
- Que voulez-vous dire ?
- Vous verrez bien. Acceptez vos envies, vos désirs. Ne les freinez pas à réfléchir, à vous tourmenter comme vous savez si bien le faire. Soyez vous! Ne pensez pas, ne pensez pas à ce que je peux penser de vous. Vous savez combien vous m'êtes précieuse, unique et mienne.
- Hummmm…
- Maintenant nous allons jouer à un petit jeu.
- Messieurs entrez.
Soudainement je sursautais, que faisait-il ?
- Nous allons voir si ma chienne sait me reconnaitre. Nous sommes 3 ma chère. A vous de me choisir pour votre soirée ou non?
- Je suis attachée Monsieur, comment pourrais-je vous reconnaitre sans pouvoir utiliser mes mains.
- Utilisez vos sens ma chère. Pourquoi me choisir? Mais pour rendre le jeu plus pimenté, nous portons tous le même parfum. Je connais votre attrait à mon odeur.
- Que se passe-t-il, si je ne vous choisis pas ?
- Eh bien je vous regarderai avec cet homme, comment il s’occupe de vous.
Je rougissais, coupable presque en avance si je choisissais mal.
Il caressait délicatement mes seins.
- Profitez ma chère. Laissez vous aller. Découvrez ce dont vous êtes capable. Je serai toujours là.
- Mais, je
- Arrêtez maintenant de vouloir contrôler ! Soyez soumise. Je prends le contrôle sur vous. Profitez !
- Messieurs, elle est à nous.
Je sentis une première main venir me caresser.
Ma bouche s’entreouvrait, des mains d’une douceur caressant mon sein gauche. J’en frissonnais. Cette main parcourait avec légèreté ma poitrine puis la fermeté saisissait mes seins. De l’autre, je sentis soudainement une plume effleurer ma peau au creux de mes reins, remonter sur mon omoplate. Cette zone qui était si érogène et qui me rendait folle. Cela ne pouvait être que lui ! Je tentais de deviner, démêler qui était qui.
Puis au bout de quelques secondes, je sentis la morsure du martinet s’abattre sur mes seins, mon ventre, mes cuisses.
Surprise. Je gémissais., la brulure s’emparant de moi. Elle laissa la place à une sensation que je n’avais jamais ressentie. Les griffes. Les doigts portaient une bague avec des griffes au bout des doigts. Elle passait sur mon pubis remontant sur mes seins, les griffant légèrement. Je sentais l’homme derrière moi me tenir de son autre main pour me plaquer à lui. C’était d’une telle sensualité. Ma poitrine de soulever, symptôme de mon désir.
Au bout de quelques secondes, je sentis une chose froide effleurer ma joue, s’introduire dans ma bouche. Je compris que c’était un plug. Il s’amusait à le mettre au niveau des lèvres de mon sexe, à faire des petits va et viens. Je gémissais de plaisir. Il saisit ma queue de cheval pour me redresser, puis avec dureté, prit mon téton en main pour les pincer bien fermement. Encore une fois, je gémissais encore et encore.
Ma surprise fut quand je sentis la froideur du glaçon remplacer le pincement. Je ne savais plus à quel saint me vouer, mes sens étaient perdus, tout se mélanger. Je tentais de trouver une logique, mais je ne devais pas. C’est ce que je compris à ce moment là.
Je ne distinguait plus rien. Je ne devais pas penser à mon choix mais à mes envies et me laisser aller.
Quand une main saisit mon menton pour m’ouvrir la bouche, je sursautai. Naturellement, je sortis ma langue. Drôle de sensation, cette roue à pic roulant et roulant avec la juste mesure., descendante sur mon corps. Je pinçais mes lèvres quand je sentis une mains se poser sur ma cuisse gauche à deux doigts de mon sexe. Je voulais plus. Il aventura un doigt dans ma bouche pour que je le suce.
J’ouvrais ma bouche à ces plaisirs, demandeuse et soupirante. Ma langue attendant, je sentis un liquide se déposer, c’était le goût velours du miel. Puis le coup de grâce fut de sentir la douceur de ces deux mains caressant le contour de mon visage.
- Je vous veux. Je veux celui-ci.
- Tu as bien choisi ma chienne.
- Je… J’ai bien choisi vous Monsieur ?
- Quoi que vous auriez choisi, vous auriez fait le bon choix. Je vais vous garder les yeux bandés. Vous ne saurez qu’à la fin qui vous avez choisi. Nous allons expérimentés des choses , vous poussez à vous dépassez, à faire des choses que nous n'avons jamais expérimentées. Etes vous prête ?
- Oui Monsieur..
Je sentis à nouveau ses mains douces sur mon visage plaquant son front contre le mien.
- Qu’allons nous faire Monsieur ?
- Nous allons jouer avec votre corps dit il en s'emparant de mon téton gauche puis en caressant de ses mains ma poitrine, prenant de pleine main mes seins pour mes malaxer.
- Vous allez être docile ? m’écouter ?
- Oui.. Monsieur.
Son doigt releva mon menton.
- C’est bien ma petite chienne. Nous allons voir ça.
Il murmura à mon oreille.
- Si vous ne m’appelez pas Monsieur, vous serez puni dit-il en claquant fermement ma fesse gauche.
- Si vous n’obéissez pas, vous serez punie dit il en claquant l’autre tout aussi fermement
- Oui Monsieur c’est clair.
Il passa à nouveau son doigt sous mon menton pour redresser mon visage et m’embrasser.
Il saisit ma queue de cheval et tira mes cheveux en arrière. Sa bouche prit possession de mon cou, de mes seins. C’était si intense. Je chavirais.
De nouvelles sensations.
Etait-ce lui ? Je me devais d’arrêter de penser, de culpabiliser. Je sentais que ce n'était pas sa manière de s'occuper de moi et pourtant il me parlait.
Il lécha mon sein gauche, le susurra tout en caressant l’autre. Je gémissais.
- Oui c’est bon petite chienne.
Puis il claqua mon sein pour me faire comprendre ma condition.
Il s’occupa du second en alternant douceur, coups de langue, baisers et malmenage de mes seins. Il les gifla doucement, puis plus rudement pour mieux les embrasser pour les apaiser.
- Quelle belle poitrine ! Encore ?
- Oui Monsieur, encore.
Il continuait à s’occuper de mes seins.
Il frôla mon pubis avec le bout de ces doigts. Je me dandinais sur ce cheval d’arçon, je ne tenais plus en place. Je voulais qu’il me touche de partout. Je sentais ma mouille baver sur le cuir.
- S’il vous plait Monsieur, S’il vous plait, touchez -moi.
- Non non.. pas si vite ma belle dit il en posant son doigt sur ma bouche. Avant que j’aille plus bas, je vais vous préparer davantage.
Je sentais ses pas puis ce fût les lanières du martinet caresant mon sein gauche de bas en haut, passer derrière ma nuque pour faire la même chose avec mon sein droit. Je soupirais, presque souriante, reconnaissante.
Il s’approcha de mon cou l'embrassant, le mordant, sa langue aspirant ma peau. Je sentais son souffle plein de désir et d’excitation.
Tout en continuant à me rendre folle , il commença à me donner des coups légers de martinet sur les seins tout en passant parfois sa main pour les réconforter, les sous peser.
Il se plaça juste derrière moi et redressa ma tête en me maitrisant avec ses doigts sous la mâchoire pour la plaquer contre son ventre.
- Encore Monsieur, Encore, je vous en prie.
Il me rendait complètement folle.
Il me flagella encore…
- Comme ça ?
- Ohhhh…ohhhh.. Oui monsieur.
Son visage rester collé au mien à me tenir fermement le visage contre lui. Sa main serrait mon cou. Je me sentais littéralement possédée à accepter tout ce qu’il voulait faire de moi.
Il relâcha son étreinte et commença à me flageller les cuisses, le ventre le dos, mes jambes. Je tentais de me défaire de cela, mais rien à faire, ses coups étaient bien intenses.
Reprenant sa place derrière moi. Il passa les lanières du martinet autours de mon cou et m’étrangla doucement pour me redresser.
- Droite, tenez vous droite au lieu de vous dandiner comme une petite chienne sans prestance!
Je hochais la tête à l’affirmative ;
- C’est mieux ma petite chienne, beaucoup mieux.
Il passa ses doigts sur mon pubis . Je mouillais terriblement.
- Vous voulez plus ?
- Oui. Monsieur, quémandais-je dans un souffle d’excitation.
- Bonne petite chienne.
- J’ai quelque chose pour toi.
J'entendis qu'il ôtait son pantalon.
Il me poussa vers l’avant. Mon cul était au bord et ma tête à l'autre bout. J’ouvrais ma bouche, sortait ma langue.
Je sentis alors le bout de son gland sur mes lèvres, les caresser, s'engouffrer puis repartir, revenir, repartir. Il se jouait de moi. A me voir salivante à l’idée de m’occuper de sa queue.
- Croyez-vous la mériter ?
- Je… ouiii Monsieur, s’il vous plait.
- Demandez moi mieux que cela.
- Je vous en prie Monsieur, je veux votre queue. Je veux l’honorer.
- Tellement mieux dit-il en appuyant sur ma tête pour me baisser et me mettre à hauteur de sa queue.
Je ne tenais plus. Il me retenait par la queue de cheval. En attente.
- Ouvrez votre bouche, sortez votre langue comme une petite salope sait le faire.
Puis il s’engouffra dans ma bouche, me tenant par la tête, m’imposant son rythme, me baisant la bouche profondément et en douceur.
- Gardez la bien au fond.
Soudainement, je sentis un doigt saisir mon anus. Je sursautais. Je compris… Je compris qu’il était peut être deux.. ou trois et qu’aucun était parti. Seul mon maitre me parlait depuis le début.
Il sortait de ma bouche, je salivais.
- Donnez moi plus, s’il vous plait.
A nouveau il appuya sur ma tête , me baisant cette fois ci fermement puis à nouveau garda ma tête appuyer fermement contre lui. C’est à ce moment là qu’il ôta mon bandeau.
Le doigt dans mon anus se faisait inquisiteur, je mouillais tellement. Je n’osais pas ouvrir les yeux.
Je sentis alors deux autres doigts me prendre le cul et commencer à me dilater pendant que je suçais. Mais qui me dilatait? qui suçais-je? Tout ce que je sais c’est que j’étais au nirvana du plaisir. Il m’avait dit de ne pas réfléchir. Pas de jugement et pourquoi j'osais pas ouvrir mes yeux? ce poids de toujours vouloir réfléchir.
Les coups de doigts dans mon cul donnait le rythme. tenant mes mains ligotées. Il écartait bien mon inter-fessier pour mieux me dilater et faire que la queue de cet homme s'engouffre bien au fond.
- Bonne petite putain… c’est si bon de te dilater et de te voir être prise par la bouche…. Défoncez lui bien sa bouche, elle ne mérite que ça et ne veut que ça ! N'est ce pas ma petite chienne?
Je ne pouvais même pas répondre. Je ne pouvais même plus réfléchir. Je n’avais toujours pas ouvert mes yeux pour savoir qui était qui.
- Retournons la sur le dos.
Il me détachait les mains. Monsieur me saisit les mains pour les maintenir au dessus de ma tête fermement.
.
- Ouvrez-vos yeux !
Son regard était plongé dans le mien. Je sentis alors une paire de main écarter mes cuisses.
- Ecartez mieux vos cuisses voyons !
Je le regardais, presque pudique.
- Arrêtez de faire votre timide, comportez vous en chienne que vous êtes. Vous la voulez cette queue ? cette langue dans votre chatte !
- Je.. Oui Monsieur. Oui je la veux.
- Mieux que ça.
- Oui Monsieur, je veux cette langue, cette queue dans ma chatte.
- Hummmmm…
Il m’embrassa, tout en me tenant fermement.
L’autre homme ne disait rien.
Il releva ma tête par ma queue de cheval.
- Je veux que vous regardiez comment il vous prend, comment il va vous lécher, vous baisez. Je vous l’ai dit.. de nouvelles sensations ! Libérez-vous. REGARDEZ LE!
L’homme positionna sa queue sur ma chatte et me giflait avec, tout en s'amusant à l’enduire avec ma mouille.
- Mes trous sont à vous Monsieur, prenez moi, s’il vous plait.
- Allez-y prenez là ! maintenant.
Il plongea son regard dans le mien tant que je sentais cette queue m’envahir. Il saisit mes cuisses pour me rapprocher à lui et me prendre plus profondément.
- Vos pupilles, vous adorez ça ! n’est ce pas me dit Monsieur.
- Je…
- Avouez !!!
- Oui.. Monsieur, j’adore ça.
- Qu’adorez vous ?
- Être prise, ainsi, d’avoir d’autres partenaires.
- D’être baisée, gâtée de cette manière.
- Oui.. Monsieur..
- Maintenant regardez le vous prendre .
Mon regard se plongea dans le regard bleu de cet homme. Il avait un corps magnifique, des yeux bleus pénétrant. Une forme d’intransigeance. Il se déchaina à gifler mes seins, les prendre de pleine main. Il me dominait.
Monsieur me dit à l’oreille
- Nous allons devoir vous punir la chatte maintenant ! debout
- Mais pourquoi ?
- Pourquoi ? parce vous avez résisté à lâcher prise.
- Debout, allez !
Je me relevais, j’étais assise sur le cheval d’arçon. Monsieur tendit une cravache à cet homme.
- Je vous laisse la laisse, faite en bonne usage.
- Mademoiselle, obéissez lui !
Il partit s’asseoir. Je le suivais du regard.
J’étais relevée, toujours assise sur le cheval d’arçon.
- Ouvrez votre bouche dit la voix suave de cet homme.
Il introduisit plusieurs doigts dans ma bouche, allant au plus profond, à me faire tousser. Il plaça la cravache sous mon mento et de l’autre mis sa main sur mon sexe.
- Ta chatte mérite plus de punitions…
- Oui… Monsieur répondais-je soupirante
- Allez lève toi, lève toi, plus vite.
- Oui.. monsieur.
- Tourne toi !
- Mains sur le cheval d’arçon, et tends tes fesses.
Il donna un coup de cravache sec sur mon postérieur.
- Mieux que ça !
Je regardais mon maitre avec son sourire satisfait.
Il commença à me cravacher. Il força à écarter mes cuisses avec le bout de la cravache. Ses coups était parfait secs, violents, souvent au même endroits; Ses mains soulageait aussi la brûlure. Parfois il me faisait attendre la peur du coup suivant qui ne venait pas.
- Ecartez vos fesses maintenant !
Je mis mes mains sur mes fesses pour lui exhiber mon petit trou. Mon maitre me regarder ainsi, punie par un autre.
Je prenais du plaisir, presque honteusement. Je culpabilisais, car je ne supportais pas qu’une autre femme l’approche, et là , je faisais ce que je ne voulais pas qu’il me fasse subir.
Je sentis alors sa langue passer sur mon petit trou puis donner ensuite un bon coup de cravache, qui me fit me redresser.
Il appuya sur mon dos pour me remettre en place.
Il replaça sa queue à l’entrée de ma chatte.
- Merci.. Monsieur.. merci.
Il caressa mon dos avec la cravache faisant de doux va et viens. Sa main prenant à chaque fois le plaisir de saisir ma queue de cheval pour mieux me cambrer. Il me pénétra.
- HUmmm hummm c’est si bon, encore encore murmurai-je.
Cette fois ci, sa main se mit autours de mon cou, me redressant davantage .Il m’embrassa si sensuellement, son souffle noyé par le désir.
- Je n’en ai pas fini de m’occuper de toi !...
Il me claqua les fesses.
- Reste ainsi.
. Je vis qu’il prit quelque chose en main sans voir ce que c’était.
- Ouvrez ta bouche.
Il y plaça comme un mors de cheval avec deux rennes sur les cotés.
Il me redressa tout en me tenant fermement par la bouche contre lui. Je sentais tout son corps derrière moi. Il me redressa pour me présenter à nouveau à mon maitre. J’étais leur objet.
- Voici votre chienne Monsieur. Regardez combien elle est docile.
- Oui je le vois. J’aime la voir ainsi.
Il s’assit sur le bord du cheval d’arçon là . Cela faisait comme une chaise, un fauteuil.
- Allez viens t’asseoir sur ma queue. Choisis ton trou.
Ma chatte souffrait d’avoir été si prise. Je n’avais pas le choix, que de choisir mon petit trou.
- Prenez-moi s’il vous plait par le cul, Monsieur.
J’étais face à mon Maitre, Ce dernier rapprocha sa chaise pour se placer face à moi, plus près encore. Je le regardais tandis que cet homme me prenait par le cul. Tout doucement.
- Allez tout doux, belle jument.. Empale toi.. voilà.. doucement.
Je pleurnichais à l’idée d’être vue ainsi, de sentir cette queue ouvrir mon cul. Mon maitre s’était redressé. Il caressait ma poitrine. Il se releva et me caressa le visage. Puis, il me murmura.
- Fais toi bien prendre le cul ma chienne. Je suis fière de toi.
L’homme me laissa prendre mon rythme pour ma sodomie.
Je montais, descendais, montait descendait.
Lui me tenait par les rennes.
Au bout de quelques minutes, il les lâcha pour mettre sa main sur mes hanches et me guider, à ce que je m’empale plus profondément.
Il appuyait sur mes épaules pour ensuite me garder bien au fond. Il jouait avec sa queue en étant assis.
.
- Allez déhanche toi, montre moi comment tu es chienne.
Je ne m’appartenait plus quand il mit sa main sur mon clitoris pour m’exciter davantage. Son autre main, sur mes seins, puis prenant fermement mon sein gauche.
- Tu aimes ça être baisée ainsi ?
- Oui… Monsieur tentai- je de répondre.
Il me redressa pour me plaquer contre lui et soulever mes jambes. Il reprenait le contrôle. Ses coups de queues étaient si violent. Je ne cessais de gémir encore et encore.
- Redresse toi.
Mes seins virvoltaient.
- Regarde moi m'ordonna mon Maitre
- Quelle bonne petite putain vous faites.
L’homme saisit mes poignets et mis mes bras en arrière me forçant à me pencher en avant vers mon maitre. Il me pilonnait fortement. Mes seins valsaient encore et encore. Il plongea son regard dans le mien.
- Défoncez lui bien son petit fion.
- Je prends mon pieds avec les bonnes petites salopes comme elle lui répondait-il.
- Allez relève toi m’ordonna-il.
Il était épuisé, je sentais son souffle. Il ôta mes mors. Il me saisit par le cou avec sa main, j'étais sa poupée. Il plaquait mon visage contre le sien, tout en m’embrassant avec une infinie sensualité.
- Tu as aimé que je te baise ?
- Oui.. Monsieur…
- Tu en veux encore ?
- Oui.. Monsieur..
Je relevais mes mains pour le caresser. Lui en profita pour s’attarder sur mes seins.
- Assieds toi ! m'ordonna t-il en caressant mon sexe.
J’obéissais laissant mon fessier sur le cheval d’arçon et les pieds sur le repose jambes.
- Oh oui Monsieur, j’aime vos doigts..
- Oui me murmura-t-il au creux de l’oreille. Oui je sais que tu les aimes.
Il activa la masturbation sur mon clitoris tout en me tenant fermement le cou. Je n’en pouvais plus. Je m’abandonnais complètement.
Sans ménagement, il écarta davantage mes cuisses et pris possession de ma chatte en me pénétrant de plusieurs doigts.
- Regarde ton Maitre, pendant que je te doigte.
Je défaillais complètement, j’étais au bord des larmes tellement ses doigts savaient parfaitement ce qu’il fallait faire. Je n’arrivais plus à me retenir. Il me prit dans ses bras au moment où je jouissais. Je hurlais ma délivrance. J’étais épuisée.
- Chut… voilà… viens contre moi…
Mon maitre se releva et s’approcha de moi. Il m’embrassa.
- Tu es si belle dans la jouissance, dans l’abandon.
- Je… Je… vous remercie.. Monsieur de me faire vivre tout cela confessais-je.
J’étais épuisée, je n’arrivais presque plus à parler.
- Je vous la laisse pour la nuit dit -il à l'homme.
- Quant à vous, Vous me rapporterez tout demain par écrit de votre nuit
Il m’embrassa sur le front et me laissa entre ses mains…
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Je m’appelle Caro la domina, mon ami a toujours aimé que je lui mettre un doigt dans le cul pendant la fellation et nous avons testé le gode ceinture. C’est quelque chose qui lui plaît énormément et qui me donne également du plaisir. Ce que je ne savais pas, c’est qu’il avait envie d’essayer avec une vraie bite. Il me l’a confié il y a peu de temps après avoir lu une histoire sur le net. Alors j’ai décidé de lui faire une petite surprise.
C’était un mardi. Je lui ai envoyé un texto en lui disant de rentrer tôt ce soir et que j’avais une surprise pour lui. Il a essayé de savoir, mais je ne lui ai rien dit. Jusque-là il n’a toujours pas eu de soupçon, car c’est ce que je lui demande de faire lorsque j’ai prévu une soirée avec le gode ceinture. Sauf que ce soir-là allait être différent ! Il était dans le lit et de se préparer lorsqu’on a sonné à la porte. Il était très déçu et a voulu y aller, mais c’est moi qui me suis levée. J’ai accueilli un homme avec lequel j’avais discuté au téléphone et en ligne. Je lui ai expliqué que c’était uniquement pour mon ami et pas pour moi. Je lui ai demandé d’être direct et de l’enculer. Une fois qu’il avait terminé, il jetait sa capote et partait. Tout était prévu.
Je suis arrivée dans la chambre et mon ami était en train de se masturber. Il a vu l’homme débarquer et s’est senti très mal. Je lui ai expliqué que cet homme était venu exprès pour lui faire le cul. Alors je me suis allongée sur le lit en position demie assise les cuisses écartées. J’ai demandé à mon mari de venir me bouffer la chatte en position de levrette. L’homme s’est déshabillé et a commencé à se mettre en érection. Il a branlé mon mari et lui a sucé la bite tout en lui malaxant l’anus. Mon ami me regardait en gémissant. Puis l’homme a enfilé un préservatif et a présenté son gland devant le petit trou de mon ami. Il s’est enfoncé en lui et il a été ainsi dépucelé du cul. Le mec est allé très profondément en lui ! Il limait la rondelle pendant un bon moment avant de jouir. Comme convenu, il est parti en mettant une claque sur les fesses mon mari. Mon mari continuait de me bouffer la chatte et je suis passée derrière lui avec le gode ceinture pour prendre le relais et le faire jouir du cul.
Comme tout ça lui a plu, je lui ai proposé d’aller plus loin en invitant plus d’hommes. C’est exactement ce qui s’est passé trois semaines plus tard. J’ai réussi à trouver deux hommes prêts à faire le cul de mon ami sans s’occuper de moi. Nous avons adopté la même technique, ils sont passés l’un après l’autre dans son trou du cul. Il y a un moment où je me suis même mise sur la chaise pour les regarder faire. Le premier homme était allongé sur le dos et mon mari était en position de 69. Ils se suçaient la bite tous les deux pendant que le deuxième lui défonçait le cul. Ils ont changé de position, mais au final, c’est toujours mon soumis qui se faisait défoncer la rondelle. Je me caressais en même temps.
Depuis ce jour, de temps en temps, sans qu’il ne s’y attende, des inconnus passent à la maison pour l’enculer. Je n’ai plus besoin de lui demander de se préparer, il le fait tous les jours dans l’espoir que moi ou des inconnus venons l’enculer.
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Chapitre Premier
Mon enfance
Je suis né fils unique d'une mère vendeuse et d'un père arbitre. Mon père est décédé lorsque j'étais bébé. J'ai grandi seul. Je n'ai pas été à l'école maternelle mais je savais déjà lire à mon entrée en CP.
Dès le premier jour des brutes m'ont pris pour cible. Coups, humiliations, brimades. Leur harcèlement est vite devenu quotidien. Ils m'ont par exemple interdit les toilettes. Du coup je me suis fait dessus en pleine classe.
Je n'avais pas d'ami. Personne ne voulant être pris pour cible.
Le personnel scolaire n'a rien fait, même alerté, trop soucieux de maintenir l'ordre apparent. Un élève en tape un autre, mais les deux doivent s'excuser.
Ces violences "scolaires" ont duré des années...
En parallèle je passais mon temps dans la nature, car j'avais la chance de vivre au bord d'une rivière, mais dans un logement en préfabriqué.
Ma mère a adopté une minette qui s'est avérée être enceinte. Un jour, après une journée au parc j'ai assisté à la naissance des petits chatons. Blanco le petit blanc et tigré, Florette la tigrée, Pépette avec sa tâche orange sur le front, et Néné le petit dernier, typé main coon. Mais on ne pouvait pas tous les garder. Il a fallut faire un choix. J'ai gardé Néné. Je crois que sans lui, sans mes moments seuls dans la nature, je me serai tué.
J'ai fuis l'école par tout les moyens. Éteindre le réveil de ma mère, feindre d'être malade, jeter mon cartable dans la rivière... À force d'absentéisme, j'ai eu droit aux éducateurs, aux psys, car bien sûr le problème venait de moi n'est-ce pas.
Je ne parlais pas, je ne voulais pas en parler. À quoi bon. Chaque fois que j'avais parlé c'était pire, j'étais une balance.
Le ce1, la visite au parc zoologique, être poussé sur les cages ou les enclos des animaux...
Ah la classe de mer du ce2, les randonnées à vélo, l'animateur pédophile venant vérifier sous les douches qu'on se lavait bien, qui nous faisait nous décalotter devant lui tout en gardant une main dans sa poche... La violence sans échappatoire. Même la nuit dans le dortoir. J'ai craqué.
De nouveau les psys.
Tout les vendredi, un vsl m'emmenait au cmp du coin pour voir une psy... J'étais content car je quittait la classe plus tôt.
Cm1. Les choses se passaient un peu mieux grâce au changement de cour, les brutes ayant redoublé (classe de rattrapage mais on s'en fout) .
Classe de nature. Séjour en forêt de Tronçais. Les violences reprennent. Un autre animateur (pédophile lui aussi ?) s'amuse à nous surveiller sous les douches. Sinon comment saurait-il que je l'ai prise en maillot de bain ?!
Cm2 collection des cartes dragon ball, j'arrive à me faire des amis par ce biais mais les brutes reviennent à la charge. Je tiens bon. Premier de la classe toute l'année avec une moyenne toujours au dessus de 9/10.
6eme. Les brutes se donnent-elles le mot ? Les violences et les brimades reprennent malgré le passage au collège. Ils me renversent des poubelles dessus et me disent que je pue. Je craque. Je refuse de retourner en classe. Le "cap ados" youpi, encore des éducateurs à la con. Un gamin est victime de violences, soyons durs avec lui, ça va l'aider.
Je passe en 5eme malgré mon absentéisme en partie grâce à mes évaluations à l'entrée en 6eme qui faisaient partie des meilleurs du collège.
Je change de collège. St Joseph. Un collège de culs bénis où certains profs ouvrent la classe par un "je vous salut Marie" collectif.
On m'assaille de questions. Je viens d'où ? Je connais machin ou bidule ? Pourquoi j'ai changé de collège ? Les brutes se parlent c'est obligé. Je reste seul dans la cour. Il faut dire que je suis le chouchou de la prof de maths dure et sévère que tout le monde déteste, depuis que j'ai trouvé une solution alternative à un problème de maths que personne n'a trouvé. Je ne l'ai pas fait exprès, je n'ai juste pas vu la solution la plus simple.
Brutalités, "jeux" du "tu sursautes je te frappe", jeu du foulard mais sans foulard, juste l'étranglement... Absentéisme encore.
J'ai raté plus de la moitié de l'année. Mais j'ai le niveau pour passer en 4eme. Youpi. Meilleur classe. Je me fais quelques copains mais je n'arrive pas à leur parler de mes problèmes avec les brutes... Mais au moins, on partage le trajet du matin et du soir. C'est déjà ça.
Un groupe se moque de moi en utilisant une fille, on me sert la main à coup de mollars... Absentéisme de nouveau.
Cette fois, on m'envoie en HP. Je découvre la captivité. J'ai une chambre à moi, mais pas mes affaires ni mon chat. Je suis seul parmi des inconnus. Le premier repas du soir, on a glissé des aiguilles dans mon orange. Super. Le soir on me force à me coucher en pyjama, j'avais l'habitude de me coucher tout habillé...
Le lendemain je découvre la routine des douches, du petit déjeuner, et des activités... Je reste seul autant que je peux. Je me réfugie dans des livres pour échapper aux activités de groupe.
Seul point positif du séjour, ma première petite amie. "Mélissa" (faux prénom) Là bas pour une tentative de suicide après un viol... Elle aussi plutôt solitaire et plus intelligente que la moyenne. J'arrive à décrocher une permission de sortie, on peut donc aller se promener dans le parc et en ville... Et se tripoter quelque peu.
Cela dure un temps. Mais elle quitte les lieux, moi pas. Fin de l'histoire. Merde.
"Appartement thérapeutique" et classe de 3eme. Je ne peux toujours pas rentrer chez moi, même si j'ai quelques permissions... Je vais à "la villa" en dehors de l'hôpital et au collège du coin... Je ne connais personne. Je reste isolé. Je deviens victime de ceux avec qui j'essaie de me lier. Moqueries diverses. Je tiens bon. Mais je finis par craquer après un déjeuner à la cantine où l'on s'est moqué de moi tout en me piquant toute ma nourriture. Heureusement c'est le week-end. Je rentre.
Le lundi matin, le vsl vient me chercher. Une fois à la villa où je dois récupérer quelques affaires laissées dans le cagibi arrière (les résidants n'ont pas les clés et il n'y a personne le lundi matin, on dépose nos affaires et récupère nos sacs de cours dans un cagibi.) je vais en cours normalement. On me claque volontairement une grosse porte à ressort en plein visage. Direction l'infirmerie.
En fin de journée, j'apprends que je ne pourrai pas passer Noël chez moi. Je retournerai donc au pavillon de soin. Je trouve cela injuste. J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé, j'ai encaissé, et là on m'annonce ça comme si c'était normal. J'ai l'impression d'avoir été roulé. Le week-end suivant, je refuse d'y retourner...
Négociations, allers et retours... Je me retrouve au pavillon. Prisonnier. Sans droit de sortie. Je m'enfuis une première fois. On vient me chercher chez moi. Hôpital, sédatif. Je m'enfuis une seconde fois, toujours en passant par la fenêtre pour aller prendre le train sans ticket. On me rattrape une fois, une autre non. Une autre fois je décide de faire du stop et de partir plus tôt pour éviter d'être rattrapé. Je pète également le boitier du store en arrachant les câbles pour le garder ouvert. J'ai volé une poignée pour ouvrir la fenêtre dont les butées en plastique que j'avais fait sauter avaient été remplacées par des butées en métal. On m'a pris mes vêtements, mais j'en avais caché au cas où. Un t-shirt dans le traversin, un pantalon et des chaussures dans le radiateur, mon manteau derrière l'armoire... Ce sera la dernière fois. Plus question d'être prisonnier.
Les psys sont super compétents quand-même... Un gamin victime de violences s'isole ? Menaces et contraintes le convaincront d'être plus sociable !
Cette fois on me fout la paix. Le juge décide d'une mesure en milieu ouvert. J'irai donc voir un éducateur de la pjj... Et un psy... Une fois par semaine jusqu'à mes 18ans.
Vous ne m'en voudrez pas, j'ai pris quelques raccourcis et laissé de côté certains détails: les assistantes sociales, mon partage de chambre double avec un pote que je m'étais fait au pavillon, les "diagnostics" des psys, les tests de personnalité, le séjour en montagne, les penchants de "Mélissa", le fait d'avoir dit merde au directeur de l'école primaire le jour de l'inscription, les résidents de la villa, les médocs,...etc Mais vous avez les grandes lignes.
Je fais encore des cauchemars de cette captivité...
J'ai toujours encaissé la violence. Je ne l'ai jamais rendue. J'aurais pu. J'aurais dû. Mais je ne l'ai jamais fait. Je trouvais plus important de rester moi-même, quitte à encaisser. D'une certaine manière je n'ai pas varié d'un iota. Je continue à agir ainsi lorsque je me prends des tsunamis de merde dans les commentaires...
Mais passons.
Si je livre cela c'est juste dans l'espoir d'être mieux compris. Pour celles et ceux qui seraient tentés de mettre ma parole en doute, je possède une copie de mon dossier médical de l'époque et je n'hésiterai pas à en publier quelques pages si nécessaire pour vous remettre à votre place. Donc vos commentaires de merde vous pouvez vous les carrer bien profond jusqu'à ce qu'ils vous ressortent par la bouche.
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Chapitre deux.
"Mes blessures"
Ce que j'ai vécu n'a pas été sans conséquences sur moi, ma vie, mon rapport aux autres. Que l'on appelle cela agoraphobie, phobie sociale, ou plus simplement peur des autres, peu importe, j'en souffrais.
Je me suis socialisé seul, par les vide-greniers. Au début je n'étais même plus capable de demander un prix sans angoisse. Même dire bonjour me demandait un effort, un calcul. La solitude était devenu autant un refuge qu'une prison...
D'ailleurs même aujourd'hui j'ai toujours du mal à me lier aux autres, à me laisser approcher. Parloire peut en témoigner, lui et linsoumise ayant fait un pas vers moi à un moment, j'ai, par réflexe, fait un pas en arrière...
D'ailleurs linsoumise a été perspicace lorsqu'elle m'a demandé si le portrait que je faisais d'une soumise sur une publication n'était pas le mien... Il le fut.
Les vide-greniers m'ont offert un cadre pour amorcer des conversations. Négocier m'a permis de m'affirmer, et chaque fois que je faisais bien les choses, j'obtenais une récompense pour ancrer ces efforts en moi en termes positifs de plaisir. Cela m'a permis d'avancer quelque peu dans ma vie.
J'ai fait des stages, des formations, des petits boulots, de vendeur de jouets (histoire de me forcer aux contacts humains), à céramiste... Avant de trouver ma voie.
Parallèlement j'ai troqué la pratique du jeet kun do du temps de "la villa" pour celle du qi-gong.
Je n'ai jamais aimé la violence, mais les arts martiaux m'ont toujours plu. La maîtrise des gestes, des rythmes, des mouvements synchronisés, des réflexes, trouver la force dans la maîtrise de soi et de l'adversaire, garder ce contrôle en permanence...
Longtemps j'ai aimé les femmes de loin, sans oser m'approcher d'elles, par peur du rejet, peur de devoir raconter mon histoire, confier mes failles, être incompris, être blessé de nouveau...
J'ai connu quelques déboires sentimentaux, des râteaux, des trahisons, des mensonges, des incompréhensions, des espoirs déçus. J'ai perdu le peu d'amis que j'avais réussi à me faire, à cause d'une manipulatrice qui a cherché à m'isoler pour mieux se jouer de moi. J'ai vu clair dans son jeu mais pas eux...
Un jour j'ai rencontré "Lucie" (encore un faux prénom). On s'est cogné la tête en ramassant le doudou d'un bébé qui était tombé d'une poussette... Une personne que j'ai perdu, trop vite et brutalement. Elle avait su m'apprivoiser, elle l'avait voulu, souhaité, avait lutté pour être avec moi, s'acharnant à être toujours présente et aux petits soins pour moi... Comme si elle avait lu en moi les souffrances de mon passé et essayait de les effacer... Mais la vie est une saloperie qui ne dure pas.
C'était fini. Un putain d'accident et c'était fini.
Plus de rire, plus de joie, plus de regard dans lequel me perdre, plus de souffle doux et chaud, plus de mains délicates s'agrippant à moi comme pour ne jamais me lâcher. Rien que l'absence. Et les tours que nous joue notre cerveau en pareil cas. On s'attend à la voir, à la trouver, on croit l'entendre, mais non. Elle n'est plus là. Nos automatismes nous crient qu'elle est là, qu'elle doit être là, mais elle n'y est plus. On le sait. Il ne reste qu'un parfum, le souvenir d'une caresse qui nous hante, la solitude et les larmes.
Elle m'a sauvé.
Lorsque peu de temps après, Néné, mon chat, est lui aussi décédé, à vingt et un ans, et dans mes bras, j'ai failli sombrer définitivement.
Ce petit chou, qui avait perdu une patte suite à la consultation de vétérinaires incompétents ayant pris une tumeur pour un hématome avant de daigner l'opérer, plusieurs semaines plus tard... une convalescence difficile où j'ai vu l'état de sa patte se dégrader... Et ces connards qui me disaient de suivre le traitement jusqu'au bout... Comme si leur pommade allait ramener sa patte à la vie... Car je le sentais qu'elle était morte... Amputation à l'épaule. Il ne pouvait plus me grimper sur le dos comme avant mais il était toujours là, toujours égal à lui-même... Il est resté avec moi autant qu'il a pu. Je l'ai enterré moi-même, et je suis resté planté là comme un con. Ce n'était pas un chat, c'était mon ami, mon frère.
"Lucie" m'a encore sauvé.
C'est elle qui m'a offert le premier livre de Michel Onfray que j'ai lu. Le traité d'Athéologie.
Sans ces lectures, je n'aurais jamais pu supporter leur disparition à tout les deux, je n'aurais pas pu mettre des mots sur mes souffrances, ni m'assumer complètement et me reconstruire...
J'aurais voulu développé davantage certains points mais je n'en ai pas la force, alors vous me pardonnerez d'avoir quelque peu survolé. J'ai déjà assez versé de larmes en rédigeant ces deux premières parties, j'essaierais d'être plus joyeux pour la suite.
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Chapitre trois.
Ma reconstruction.
Plusieurs ouvrages m'ont soutenus au fil du temps... Mais aucun ne m'a autant marqué et n'a constitué un tournant dans ma vie autant que le traité d'Athéologie de Michel Onfray. Ce livre ainsi que la contre-histoire de la philosophie du même auteur, m'ont permis de me reconstruire.
Ce penseur m'a rendu à moi-même, à la vérité qui était la mienne lorsque j'étais enfant, en effaçant toutes les conneries auxquelles j'avais pu adhérer par désespoir. (ésotérisme, religion, spiritualismes divers)
Il m'a remis les pieds sur terre, ramené à la raison et d'une certaine manière je lui dois d'être l'homme que je suis. Au sens où la force qui me permet de m'exprimer ainsi, je la lui dois. Il m'a appris à être un homme, à rester debout, fier, droit, fidèle à la raison, à la vérité, à la transparence, fort jusque dans la faiblesse, et conscient de l'être.
Lorsque j'ai découvert sa pensée, j'ai d'abord rongé mon frein. Je voyais bien qu'il avait raison mais je ne comprenais pas vraiment pourquoi ni comment. Et ça m'agaçait qu'il n'explique pas tout, qu'il manque quelque chose et qu'il soit si bienveillant alors qu'il me donnait tort sur toute la ligne...
Je n'avais pas encore compris que c'était nécessaire pour engendrer des disciples autonomes et laisser les gens libres de choisir la vérité par eux-mêmes, sans chercher à leur imposer.
Bref, j'ai fait un choix. Et ce choix était une promesse. Celle qu'en le suivant, en mettant mes pas dans les siens, je finirai par comprendre. Il m'a fallu être patient, prendre le temps de bien faire la part des choses. J'ai répété sans comprendre, comme on répète un mouvement d'art martial, pour l'intégrer jusqu'à ce qu'il devienne un réflexe, et puis j'ai cherché à comprendre ce réflexe, à le décrire, et j'ai tout compris. C'était si simple. Ce fut comme une seconde enfance, j'ai redécouvert le monde, tout me semblant neuf et resplendissant. Plus un non-dit ne m'échappait, plus un silence, pas le moindre soupçon d'une bribe de sous-entendu... C'est comme si mon cerveau était devenu un feu d'artifice. Comme si il tournait enfin avec le bon logiciel.
Je me suis affirmé. Et j'ai bientôt constaté à quel point j'avais évolué en me confrontant aux autres...
Le temps des souffrances est revenu. Celui de l'incompréhension et du rejet aussi mais je m'en foutais. Je n'étais plus seul...
Et j'appartenais désormais à une lignée philosophique, historiquement minoritaire mais plus nécessaire que jamais. Je savais qui j'étais, le pourquoi et le comment...
Je pouvais enfin être heureux, épanoui, libéré d'un combat que je n'avais plus à mener seul...
Ironie du sort, j'ai digéré notre mortalité pleine et entière avant que la mort ne frappe, mais cela n'enlève rien à la douleur.
Cette nouvelle vitalité, cette vivacité mentale s'est étiolée.
Je suis de nouveau resté seul avec moi-même.
Jusqu'à ce que l'envie de revivre ce bonheur ne prenne le dessus sur la peine.
J'ai décidé de me reprendre en main physiquement. Je me suis mis à la musculation, au régime, et j'ai perdu 45 kg dont 10 le premier mois où j'avais supprimé tout les sucres et produits transformés...
J'étais mentalement et physiquement apte.
J'ai donc commencé mes recherches...
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Chapitre 4.
Ma recherche.
Si vous m'avez lu jusque ici, vous comprenez mieux à présent les raisons de ma recherche, mes besoins, mes lacunes et mes déceptions.
L'inconditionnalité, l'asymétrie, la subordination, le contrôle, l'aspect formel de la relation, la distance dans l'intimité, tout cela relève pour moi du besoin de rendre la confiance inutile, de construire une sécurité affective sur des certitudes dépassant les affects.
Car j'ai beau avoir bien évolué, il reste en moi une difficulté à me croire digne d'être aimé, en paradoxe avec une certaine idée de ma valeur personnelle, le tout sur fond de peur du rejet...
Je cherche également la facilité, car j'ai connu assez de difficultés à mon goût.
Certaines personnes trouveront peut-être que je n'ai pas l'étoffe d'un dominant, que je ne suis pas un "mâle alpha", pas assez "viril" ou je ne sais quoi, en fait je m'en fouts complètement.
La force de caractère n'a pas besoin d'être ostentatoire pour exister, et encore moins de se plier à une reconnaissance extérieure.
De fait, les relations vanilles ne peuvent pas m'apporter ce dont j'ai besoin. Le cadre, la certitude, le contrôle...
Certains m'ont "invité" à la soumission. Chose impossible. Pas question pour moi de revivre les humiliations et douleurs de mon passé sous quelque forme que ce soit. J'en parle justement pour ne plus avoir à en parler...
La domination est faite pour moi, dans sa forme la plus radicale.
D'une certaine façon, je dois aux mauvais comportements que j'ai croisé d'en avoir pris pleinement conscience...
C'est une esclave qu'il me faut. Une femme à l'appartenance INCONDITIONNELLE, à la soumission absolue, à la présence permanente, à la subordination sans faille, une relation asymétrique pleinement consentie et assumée. Une femme qui accepte de ne jamais me juger, de toujours être mienne, de toujours me servir, de toujours se plier à ma volonté...
D'aucun(e)s pourraient croire que je recherche une vengeance, mais il n'en est rien.
Je réponds simplement aux besoins qui sont les miens, la possession, le pouvoir, la mise à l'épreuve de cette possession et de ce pouvoir...
Est-ce un simple fantasme ? Non.
La seule chose qui fait de ma recherche un fantasme est de ne pas encore avoir trouvé celle qui en fera une réalité...
Les sentiments sont pour beaucoup une idée que l'on se fait sur les choses. Aimer quelqu'un c'est parfois croire le connaître, le comprendre, l'apprécier... Mais il suffit de se tromper sur la personne pour que la relation ne soit que du vent.
Ce n'est pas le cas d'une relation de servitude formelle, les choses sont claires, définies, les certitudes sont établies.
Dans ce type de relation, il n'y a pas de place pour les affects sinon comme conséquence de la satisfaction que la relation nous apporte. Car cet engagement dépasse la variabilité d'une émotion. S'attacher à l'autre pour ce que cette personne nous apporte est sain. S'attacher à crédit et réclamer son dû présumé ensuite ne l'est pas.
Si la relation que je cherche relève du fantasme, alors combien de relations, pourtant vécues, relèvent-elles de la fabulation partagée ?!
Je souhaite une appartenance clairement définie, entière, absolue, idéalement définitive. Je ne m'attarde pas sur les notions de respect, de consentement et autres bases implicites, justement parce qu'elles sont implicitement contenues dans ma proposition. De même que le fait de contracter d'égal à égale. Quel besoin de constamment réinventer la roue ?
Je cherche une volontaire pour m'appartenir, m'abdiquer toute liberté, toute volonté, tout amour-propre, toute souveraineté individuelle. Je ne force personne. Je cherche une femme qui veut cela, qui désire cette vie, cette sécurité de n'être plus qu'une chose entre mes mains, ce plaisir d'être asservie et sans liberté, sans responsabilité. Je cherche une femme qui prenne cette décision de s'offrir à moi, de m'appartenir, volontairement, de manière lucide, cérébrale et viscérale, pour satisfaire son propre besoin.
En cela il ne s'agit pas d'une négociation, ni d'un jeu de séduction impliquant des masques et des simulacres, soit elle le veut, soit elle ne le veut pas. Cette approche formelle exclue les émotions versatiles, les revirements, l'instabilité. Elle suppose un choix entier et réfléchi, intellectuellement posé. Car c'est un choix sans condition, un choix entier. Il ne s'agit pas d'une soumission aveugle, de confiance, d'amour, d'emprise affective abolissant le discernement mais bien d'une décision pure et simple, prise en conscience.
Car une fois cette décision prise, on ne revient pas en arrière. Il n'est pas question de se rendre compte que la personne est différente de ce que l'on croyait, que ses exigences différent d'un cahier des charges préétabli et d'en venir à un changement affectif qui annulerait tout sous prétexte que la personne serait une personne réelle, avec ses défauts, ses failles, ses lacunes et non le fantasme que l'on avait construit dessus.
Le sérieux que cela implique dépasse le sérieux des sentiments amoureux. Ce n'est clairement pas fait pour des personnes émotionnellement immatures.
On ne change pas d'avis, on ne se soumet pas selon son bon vouloir de l'instant, on décide d'être une esclave, on renonce donc à l'égalité, à la symétrie, à la réciprocité, à la liberté. On troque tout cela contre la certitude de sa condition, l'appartenance, la fin de toute responsabilité, l'épanouissement dans la servitude pleine et entière.
Une esclave ne peut pas jouer, ne peut pas tricher, ne peut pas faire semblant.
Elle peut aimer son maître mais ne peut pas se soumettre par amour car alors elle serait soumise à ses affectes et non à son maître.
Une esclave s'offre en pleine et entière servitude à son maître. C'est lui qui est le centre de leur relation, sa satisfaction, sa volonté, ses caprices, ses affects à lui et à lui seul.
L'esclave n'a pas l'arrogance de se prendre pour le centre de leur relation, elle n'a pas l'orgueil de réclamer quoi que ce soit en échange de sa servitude.
Sa nature l'appelle. Elle la veut. Elle est reconnaissante envers son maître de lui offrir cette place à ses pieds qui satisfait à tout ses besoins.
L'esclave n'est pas une enfant capricieuse.
L'esclave ne veut pas être courtisée, elle veut être asservie...
C'est après plusieurs mauvaises réactions irl, dont un incident roccambolesque impliquant une jeune femme trop curieuse, un coffre à jouets ouvert dans mon dos, un délire paranoïaque et des fonctionnaires au demeurant fort sympathiques, que j'ai entrepris mes recherches en ligne.
Hors la plupart des femmes que j'ai croisé sur le net ne veulent pas se soumettre réellement et sans réserve. Elles veulent seulement jouer les soumises ou les esclaves, mais toujours garder le contrôle, conserver le pouvoir, et semblent ne rechercher qu'un dominant de façade, simple perroquet de leurs propres désirs. "Je veux ça, dis moi de vouloir ça." Il s'agit au mieux d'une théâtralité érotique, au pire d'une hypocrisie maladive. Car elles se placent au centre de la relation, comme du moindre échange, ne manifestant aucune humilité, aucune modestie, ni même une quelconque réciprocité...
J'ai donc assez mal vécu ces années de recherches... Et ne parlons pas des commentaires moisis et autres procès d'intentions laissés sur mes différentes publications, qui n'ont pas manqué de me rappeler de mauvais souvenirs... Enfin bref.
J'essaierai dans la prochaine et dernière partie de résumer mes griefs contre ces personnes de manière claire et mesurée, je pense l'avoir déjà fait, mais je conçois que mes propos aient pu être mal compris.
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Chapitre 5
Mes griefs.
Commençons par définir ce qu'est une généralisation.
Je propose ici une vue d'ensemble de mauvais comportements et l'analyse que j'en fais. Il s'agit d'une description ciblée de ces mauvais comportements.
Il ne s'agit pas d'une description normative.
Donc si tu ne te reconnais pas dans cette description, c'est qu'elle ne te concerne pas, que tu fais partie des exceptions. Je part du principe que tu es intelligente et que tu peux comprendre que je ne vais pas préciser à chaque fois qu'il s'agit de certaines femmes, donc pas de toutes, qu'il y a des exceptions etc... Je ne suis pas un politicien, on est pas au pays des bisounours, tu n'es pas une enfant, je n'ai pas de compte à te rendre donc je m'exprime librement.
Ce que je reproche à la majorité des femmes que j'ai croisé en ligne, est finalement très simple.
Au nom de ce qu'il existe des délinquants relationnels, elles le deviennent à leur tour.
Au nom de l'existence de ces délinquants, elles piétinent toutes les valeurs qu'elles défendent ou utilisent pour se défendre.
Le respect, l'égalité... Tout se retrouve inversé au nom d'une présomption de culpabilité des hommes, y compris l'asymétrie recherchée dans une relation D/s...
Ces femmes agissent comme si elles avaient tout les droits et les hommes tout les devoirs, suivant une définition de la soumission à géométrie variable. Un coup les efforts reviennent à la personne soumise, un autre, ils reviennent à la personne dominante, selon ce qui avantage ou non ces femmes.
Qu'elles soient vanilles, dominas ou "soumises"/"esclaves", elles agissent ainsi de la même façon.
Les vanilles vont prétendre être dans une relation d'égaux, mais on sait que le plus souvent il n'en est rien. Le premier pas et les efforts de séduction revenant plutôt aux hommes...
Les dominas veulent que les efforts reviennent aux soumis, là c'est cohérent.
Les "soumises"/"esclaves" veulent que les efforts reviennent aux dominants, transformés en courtisans...
Mais le pire c'est que l'on se retrouve très vite accusé de tout ce que nous serions en droit de leur reprocher. Une inversion accusatoire généralisée qui ressemble à une stratégie de victimisation préméditée, une manipulation destinée à resquiller sur l'égalité pour obtenir des privilèges et refuser d'échanger d'égale à égal, de désir à désir, de payer le prix des plaisirs de la soumission à un maître, la soumission effective.
_Refus de l'égalité:
face à la discussion, à la complexité, au vécu, à la morale (victimisation, présomption de culpabilité des hommes, procès d'intentions, présomption d'une supériorité morale des femmes, morale moralisatrice moralisée (incapacité éthique, refus de toute mise en perspective de la morale présumée morale), aux conditions réciproques (on a droit au minimum alors qu'elles les multiplient), à la cohérence, aux contradictions, aux sentiments (mélodrame permanent, scènes pour un rien, pour un mot, pour un silence, pour quelque chose que l'on a pas deviné. pathos. Sentimentalisme mièvre, niais, naïf, puéril et démesuré), aux mots (à leur surinterprétation), aux droits et devoirs (tout les efforts sont pour nous), à la responsabilité, à l'individualité, à l'altérité sexuée (moralisation de la masculinité, devoir de se plier aux fonctionnements "féminins"), à la sexualité, aux désirs (une femme peut déclarer ses désirs d'asservir un homme, un homme ne peut pas ouvertement désirer asservir une femme, pourtant là pour ça, sans se prendre des jugements moralisateurs, car son approche serait trop sexuelle.), à la critique (si on les critique on est un méchant, bouh pas bien ! On a pas le droit de les mettre en cause.), à l'éthique, à la réflexion, aux préjugés (elles ont le droit d'en avoir et l'on doit s'y plier, s'en défendre sans s'y opposer, montrer pattes blanches, mais pas l'inverse...), au respect (on doit tout accepter et la fermer alors qu'elles se permettent tout), à la domination, à la soumission, à l'insatisfaction (elles ne tolèrent aucune frustration émotionnelle, aucune vexation de leur égo, mais refusent qu'on ne tolèrent guère notre frustration sexuelle), à la rencontre, à la relation, à la rupture, au temps et moyens investis, à l'erreur, à la faute présumée, à la possibilité laissée de s'expliquer, à la perfection (comparé à un idéal ou aux autres, l'abondance de prétendants leur montant à la tête)...
Nous serions tous atteint du même "mâle", le manque de sérieux... Mais pas elles, même si on constate l'inverse... Car si les hommes les quittent ce n'est évidemment pas leur faute...
En gagner un par leur soumission pleine et entière ? Non, à leur yeux leur soumission est une récompense qui se gagne, se mérite et non possiblement le prix d'un homme...
Si elles sont seules ce n'est pas leur faute non plus. Même lorsque des dizaines d'hommes ne demandent qu'à faire leur bonheur... Elles ne font pas les difficiles, ne sont pas "chiantes", incohérentes, indécises, tatillonnes, susceptibles, narcissiques, puériles... Non, sûrement pas. C'est la faute des hommes. Des méchants et vilains hommes aux vilains désirs, tous hargneux et frustrés par magie... Sauf que même si elles ont raison sur la frustration de certains hommes, et ses conséquences, cette frustration ne tombe pas du ciel. La responsabilité de ces femmes dans cette frustration est clairement en cause. Ce qui est pour le moins absurde si l'on considère qu'elles se frustrent souvent elles-mêmes au passage... Ce qui explique certains de leurs comportements.
Paranoïa: Tout les hommes ont des désirs sexuels et sont donc des prédateurs en puissance... Mais pas question de les satisfaire pour autant, ah ben non, ça les calmerait et du coup elles n'auraient plus d'excuse pour être aussi coincées... Oh surprise, la résolution de ce qu'elles définissent comme un problème, la frustration des hommes et ses conséquences, se trouve entre leurs mains... ou cuisses. Sans leur peur du sexe, on serait tous et toutes plus épanoui(e)s.
Les faits divers ? Sérieusement, imaginez un violeur, hypothétiquement embusqué ici, qui tomberait sur une femme volontaire pour lui obéir, totalement et radicalement, comment ferait-il pour la violer ?! Cette peur ne tient que sur la réserve portée sur la soumission. Tu ne refuses pas la soumission par peur de te faire violer, tu as peur de te faire violer parce que tu refuses la soumission pleine et entière.
Bon nombre de ces femmes finissent elles-mêmes frustrées, avec toutes les conséquences psychologiques bien connues... Dépit, mépris, déni...
D'où peut-être les idéologies sexistes se cachant derrière un féminisme d'apparat pour mieux criminaliser les hommes dans leur être et désirs... Et la réclamation d'un nouveau traitement différencié car sexiste. Les nouveaux privilèges allant aux femmes coincées n'ayant pas intégré la libération sexuelle sinon comme liberté amoureuse...
Renoncement à une sexualité épanouie par dépit, mépris envers celles et ceux qui l'ont ou la veulent encore, déni de cette perspective libidinale via une "objectivation" idéologique salissant l'épanouissement sexuel et toute sexualité pleinement jubilatoire, toute satisfaction libidinale individuelle, déculpabilisée, sereine et heureuse... Incapacité à envisager la sexualité autrement que sous l'angle hypocrite de la romance vanille religieuse... Sont-elles donc amoureuses de leurs vibromasseurs ? Il faut le croire. Pourtant un homme ne mérite-t-il pas plus de partager leurs plaisirs qu'un morceau de plastique ? Mais ces femmes parient toujours sur le pire, comme si il était toujours certains... Je me focalise sur les femmes mais j'ai perçu les mêmes problèmes avec la sexualité chez des hommes au travers de leurs commentaires...
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Bref, je pense avoir suffisamment démontré mon sérieux.
J'ai fais tout mon possible. J'ai défini ma recherche au travers de multiples publications, j'ai montré mon visage, j'ai publié mon numéro de téléphone, investit des milliers d'euros dans du matériel neuf pour des questions d'hygiène, j'ai raconté ma vie...
Que puis-je faire de plus ?
Que devrais-je faire de plus ?
Mériter votre soumission ? Mériter de vous satisfaire ? Asymétrie !
Pourquoi penses-tu mériter ma domination sans avoir rien fait ?
Pourquoi penses-tu mériter de me satisfaire ?
Pourquoi penses-tu une relation sur le thème du mérite ?
Pourquoi te prendre pour une récompense ?
Tu viens chercher ta satisfaction, comme moi je viens chercher la mienne.
Pourquoi devrais-je t'offrir autre chose que la tienne en échange de la mienne ?
Pourquoi opposer une résistance à ta propre satisfaction ?
Pourquoi ne pas gagner un homme, sa fidélité, son attachement, par ta soumission si c'est ce qu'il recherche, si c'est le prix de son cœur ?
J'ai mis mon vécu de côté, mes mauvaises expériences de recherches, mes analyses, j'ai donné une véritable chance à chacune de mes interlocutrices, certaines sont devenues des amies avec qui je discute de temps à autre, parce qu'on ne voulait pas la même chose. Dans ces cas là c'est normal que ça ne fonctionne pas.
Mais trop souvent l'hypocrisie triomphe, les mots perdent leur sens et l'on ne peut plus se fier à ce qui est exprimé. C'est là l'origine de ma colère, le temps que j'ai donné pour "construire la confiance" n'a jamais servi à construire quoi que ce soit.
Il m'a été volé, je n'ai rien reçu en retour.
Si je m'attarde sur le négatif, c'est dans un soucis de comprendre, d'expliquer, de digérer ces déceptions, mais également de produire un tri préalable en exprimant ce qui m'exaspère.
Voilà, j'espère ne pas avoir été trop long.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici.
Peut-être à bientôt sur une autre publication.
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Mia O. Propriété de Maitre G.
Carnet de soumise. Extrait
J 402 - Séance XX
Sujet : Digréssion - Voyage à Madrid.
Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - photo du net
Ce voyage à Madrid 🤩🤩🤩🤩🤩
C’est le voyage le plus excitant et ludique que nous avons fait.
Envie de me toucher à chaque relecture.
Couleurs, maître, larmes, vanille, émotions… un « Nous » Parfait !
…
Tu avais programmé cette date depuis longtemps.
J’attendais sur l’aire d’autoroute.
Ce samedi, en fin de matinée.
Comme prévu. Mon enfant entre de bonnes mains.
Libre comme l’air.
Et chaude surtout.
Très chaude.
L’heure des retrouvailles avec mon maitre avait sonnée.
Au début pourtant, j’avais très mal vécu ce long mois d'abstinence.
Mais comme tu l’avais dit, finalement beaucoup de bénéfices pour mon corps et mes esprits.
Pour ma vie aussi.
Je comprends désormais les bienfaits de la frustration.
J’ai reposé les pieds sur terre.
Je savoure pleinement la réalité extraordinaire et précieuse de ce que je vis grâce à toi.
De t’avoir dans ma vie aussi.:heart_eyes:
...
C'est le jour J.
Je suis excitée comme jamais.
Putain !
Le manque de mon maitre est à son paroxysme.
Mes entrailles cuisent à feu vif.
Depuis la confirmation de notre rendez-vous, mon ventre subit de violents spasmes de désir.
Des pensées lubriques m’habitent en permanence.
Mon visage a besoin de ta main.
De tes caresses.
De tes gifles aussi. Et surtout.
Il me manque quelques coups.
Quelques traces de toi.
Quelques marques de mon appartenance.
Mon vagin est incontrôlable et appelle ta queue.
Mon anus aussi.
Ma bouche aussi.
Tous mes trous.
Et je fais les cent pas sur le parking.
A chaque pas, le simple frottement de mes dessous me torture.
Avec plaisir.
Avec mon sac à dos.
Plus l’habitude de faire le Backpaker à mon âge !
Tu me surprendras toujours !?
Je ne connais rien de tes projets.
Sauf pour la culotte que tu m’as demandé de porter.
Chose curieuse et rare.
Les dessous me sont habituellement interdits en ta présence.
A moins que ce soit pour me les faire abandonner à la table d’un café avec un petit mot. :smile:
J’attends.
Mon téléphone sonne.
Tu es déjà là.
Tu m’observes me tortiller.
Dans le bus, là-bas.
Tu m’ordonnes de monter.
Tu as pris place au fond.
Les deux derniers rangs sont inoccupés.
Destination Madrid !
Madrid ? En bus ?! Huit heures de route !
Sérieux ?
Huit heures avec toi… :stuck_out_tongue:
Long voyage !
Bon !?
Plus je m’approche de toi, plus je suis paralysé par l’émotion.
Je m’assois à tes côtés.
Ou je m’effondre.
Je ne sais pas.
Retournée.
Ton bras s’ouvre à moi.
En silence.
Tu m’accueilles.
Tu m’enlaces.
Étreinte, je pose ma joue sur le haut de ton torse.
Te respire.
Quel bonheur !
…
Nous restons comme ça un long moment.
Sans mots.
Puis ma tête se relève.
Nos lèvres s’embrassent comme les adolescents sur les bancs publics.
…
Plus tard les enlacements ont apaisé nos corps et nos âmes.
Nous discutons beaucoup sur le bonheur d’être ensemble à cet instant.
Tout au moins, j’essaie...
Mon corps est bouillant, et mon langage troublé.
Tu es vraiment là !
Je te touche pour être sûre.
« Nous avons rendez-vous à Madrid ce soir.
Je veux te présenter un grand maitre, que l’on ne voit pas souvent dans sa vie »
A chaque remarque de ce genre, mes entrailles se nouent et mon souffle se coupe.
Nouveau défi.
Nouvelle étape dans mon éducation.
Je grimpe dans les tours.
Zone rouge !
Évidement je mouille…
…
À deux heures de la destination, pause pour tout le monde !
Nous descendons à la station grignoter un bout.
Mes yeux te dévorent.
J’ai as faim.
Je meurs de faim.
Tu le sais.
Tu le vois.
J’agonise.
Attendre si longtemps.
Mes yeux disent :
« Ce n’est pas humain ! Je suis D/S pas SM ! Je suis soumise, mais pas masochiste… ! »
Toi, ton sandwich à la main.
Impassible et compatissant.
« Hum…Tu veux ton dessert, c’est ça… ? »
Spontanément : « Oui mon Chéri ! »
Puis « Oui Monsieur. S’il vous plait Monsieur »
Tu me regardes encore.
Plus de compassion.
Les yeux qui me font peur.
Quand je vais prendre.
Les yeux du lion.
Que j’adore.
Quel regard.
Putain.
Tu vas prendre Mia !
Je le lis dans tes yeux.
Tu finis ton sandwich tranquillement.
Lentement.
Puis d’un geste, tu me traines avec fermeté derrière un gros camion.
Me plaques sur sa remorque.
Saisis mes cheveux, lèves ma jupe, écartes ma culotte et me pénètres profondément.
D’un coup.
Putain que c’est bon !
Inattendu.
Suspect.
Tu appuis fort ton bassin sur mes fesses pour toucher le fond et tape.
Je gémis longuement.
Puis sors.
Je geins.
Snif. Snif. Snif. Putain !…Triste !
Je savais bien que c’était louche.
Tu me retournes et te branles devant moi.
Je salive.
Je m’agenouille, naturellement.
A peine ma bouche effleure ton gland.
Tes doigts pincent mon téton et me relèvent contre mon grès.
J’adore que tu tires sur mes tétons.
Tu m’interdis de m’agenouiller et me force à regarder ta queue la bave aux lèvres.
« Ouvres le garde-manger !»
L’œil espiègle, je souris.
Je baisse ma culotte en tenant ma robe relevée.
Tu l’inondes de ton sperme.
Je me nourris de l’expression de ton visage alors que tu salis ma culotte.
…..Hummmm…c’est bon ça.
Délicieux de te voir jouir.
T’entendre respirer.
Je la remonte vite sur ma chatte.
Surtout ne rien perdre.
Je sens ta chaleur.
Je suis trempée et salie de toi.
…..Hummmm… !
Cela a beaucoup, beaucoup d’effet sur mon coquillage.
Personne ne lui a donné de chaleur depuis si longtemps.
Tes doigts claquent et montrent le sol.
Je m’agenouille.
Enfin à ma place.
Tu laisses ma bouche remplir sa fonction et te nettoyer parfaitement.
Le chauffeur du camion nous regarde dans son rétro.
Il semble aimer le spectacle.
Pas vu celui-là !
Toi tu l’as vu.
Je le sais.
Tes yeux me disent que cela t’a plu de te faire nettoyer la queue devant lui.
Moi aussi !
« Vite...le bus !»
Merci maitre.
Et merci pour ma chatte.
En partant, je salue le chauffeur.
Lui fais un très grand sourire.
Une goutte de sperme au creux de mes lèvres que je lèche avec ma langue en le regardant.
Je ris.
L’arrière-gout de ton sperme commence à me transporter.
…
Je te sentirai sur mon sexe jusqu’à Madrid.
Et ce fut bon. Tellement bon.
Quel bonheur de sentir mon clitoris nager dans ton liquide.
D’abord chaud, puis tiède, puis froid.
C’est déjà ça.
Je respire.
Mais cette compassion ne te ressemble pas.
Soit la présence du chauffeur t’a donné envie exhiber ta petite chienne, soit ce soir je vais en prendre pour mon compte.
J’ai un peu peur.
De temps en temps, je glisse ma main dans ma culotte, pour me nourrir.
Porte mes doigts à ma bouche.
Garder le gout de ton sperme….
Me rassurer.
En te regardant, les yeux souriants et coquins.
Cette indécence que tu adores et qui te fait bander.
Je suis heureuse quand je te fais bander.
Je me sens bien quand je vois la bosse sur ton pantalon.
….
Nous arrivons à Madrid.
Nous sommes déposés à l’entrée d’une zone périphérique, mi- hôtelière, mi- industrielle.
« Mi Quérida, aujourd’hui, il n’y aura de maitre que moi et un autre, plus grand que moi, et beaucoup de spectateurs »
Mes yeux se perdent au milieu de rien.
Loin des choses qui me rassurent.
Je suis aussi anxieuse qu’excitée par ce qui m’attends.
« Soit rassurée, je suis là et le resterai, contre toi.
Au moment où tu jouiras sous son doigt, je serai là aussi.
Fais-moi confiance et laisse-toi être.
Laisse-nous être, et tu t’en souviendras toute ta vie. »
J’ai encore plus peur.
Je suis terrorisée.
Au milieu d’une zone industrielle.
Mon cou nu.
Il ne saurait rester nu.
Pitié.
Vite.
Tu l’as senti.
Je reçois mon collier.
Enfin.
Dans la rue.
L’anxiété disparaît.
Ma tête se relève.
Mes épaules et ma poitrine aussi.
Je me sens fière.
Porter mon collier dans la rue !
…Hummmmmm….
Seule l’excitation reste.
Toi, me regardant dans les yeux : « Me fais tu confiance Mia ?»
« Oui maitre, je vous fais confiance »
Tu souris de l’effet magique que le port du collier à sur moi.
« Alors porte ce collier avec toutes la distinction et la fierté dont tu es capable et que tu me dois.
Moi, je ne serai fier de toi que si tu te laisses être-là, dans toute ton entièreté.
Saches qu’il me fut très difficile d’obtenir l’entrée au temple.
Et que j’ai dû m’organiser à la dernière minute pour la logistique.
C’est pourquoi le voyage en bus.
Maintenant, nous n’avons pas une minute à perdre.
Il va de soi que tu devras écouter et obéir sans discuter. »
« Oui monsieur »
…
A pieds, nous nous rendons à notre hôtel.
Prenons possession de notre chambre.
« Je dois te préparer, douche-toi et Pronto ! »
Je suis un peu essoufflée.
Déboussolée.
Ce scenario ne nous ressemble tellement pas.
Ne te ressemble pas du tout.
Rencontrer un grand maitre non plus.
Ai-je trop grandi ?
Es-tu dans le doute ?
J’ai peur.
As-tu besoin d’aide pour m’éduquer ?
T’ai-je mis en difficulté ?
Qu’est-ce que c’est un grand maitre d’abord ?
Toi : « J’attends ! »
Moi : « Oui monsieur. »
J’obéis et m’exécute sans réfléchir.
Me douche à la vitesse de l’éclair.
Juste le temps de soupirer de ne plus avoir ton sperme sur ma chatte.
Je sors nue et toute propre.
Mon regard : Mes trous sont à votre disposition monsieur !
Je vais enfin être utile.
Utilisée.
Usée.
Comme vous savez si bien le faire.
M’user longuement par tous les trous.
Les papillons dans le ventre.
Je me trémousse comme c’est mon devoir.
Curieuse sensation.
Depuis ton fauteuil, tes yeux ne me regardent pas comme d’habitude.
Tu m’admires sans artifice.
M’admires mais je ne vois pas ton désir.
Pourtant ma posture et parfaite.
Ai-je fait une bêtise ?
Pourtant je sens la fierté que je sois tienne.
Ton état émotionnel aussi.
Je porte avec attention le nom et le collier que tu m’as donné.
Ton regard est différent.
Quelque cloche vraiment.
Je te connais inébranlable.
Le grand maitre te bouscule à ce point ?
Qu’est-ce que ça va être pour moi ?
Je suis nue, les tripes serrées.
Dans l’attente de tes mots.
Tu m’admires encore un peu.
Puis tu reprends tes esprits.
« Respires Mia»
Je m’exécute.
Tu m’assois sur le lit et t’agenouilles.
Écartes mes cuisses en grand.
Et jette ta bouche sur mon sexe.
Me dégustes avec appétit.
Puis me dévores.
Je m’accroche aux draps.
Tu me bouffes.
Longtemps.
Je ne jouis pas.
Pas sans ta permission.
C’est dur…C’est bon.
C’est trop dur… C’est trop bon.
Mais ta permission ne vient pas.
Ta langue arrête de me torturer.
Ouf.
Monsieur peut jouir quand il le souhaite, mais moi je dois attendre sa permission.
C’est la chose la plus excitante...rester dans le désir...pour toi…toujours prête.
Mon clitoris est prêt à exploser.
Je respire profondément.
Je suis en feu.
Ma chatte « est » le feu.
Prête à être forgée.
A servir d’enclume.
Comme tu veux.
…
Une boule s’enfonce lentement.
Ma chatte s’ouvre.
La boule glisse.
…hummm...
Puis une deuxième.
Elles ne sont pas trop lourdes.
Puis le Plug.
La sensation du métal.
Il m’ouvre le cul pour toi.
La ficelle est plus longue qu’à l’habitude.
Tu me montres la plaque métallique gravée à ton nom.
Au bout de la ficelle.
Ficelle que tu glisses entre mes fesses.
Avec un tour sur le plug.
Tu me passes une nouvelle culotte.
Une culotte ?
Pourquoi renfermer ma chatte ?
Danger ! Incendie possible ! Il ne faut pas faire ça ! Grrr.
Mon visage reste impassible.
La plaque dépasse sur l’arrière, par-dessus la ceinture de ma culotte.
Au-dessus de la raie de mes fesses.
« Mets ta robe et ces baskets, nous sommes pile à l’heure »
Je suis surprise.
Dans la penderie, la robe, courte, décolletée avec le dos nu.
Des baskets ?
Et pourquoi cette culotte ?
Surement les instructions du grand maitre !?
Pas de question.
Je passe la robe.
Je te sens tendu.
Au bout de la ficelle, la plaque pendouille au bas de l’échancrure, à l’extérieur de ma robe.
Dans le miroir je me vois porter ton nom.
Profond sentiment de fierté.
Puis un joli bracelet orné d’un triskèle acier.
Ce n’est pas bon.
Trop d’attention.
Trop vite.
Dans tes gestes.
Dans tes yeux.
Ça cloche.
J’ai très très très peur.
"Elle est en retard...Il faut que ton maitre se détende..."
Qui ça elle ?
On attend une « elle » ?
Tripes nouées.
Gros nœud.
Mon regard profond sur ta bosse.
Pas d’instructions.
Je tente.
Cherchant ta permission du regard, je m’agenouille timidement.
Tu te places naturellement dans le fauteuil.
Et acquiesces.
Enfin ! Un mois et huit heures !
Mes genoux se posent au sol.
Je défais rapidement ta braguette, et enveloppe ton sexe d’un geste avec ma bouche.
Mon refuge.
Ça va mieux.
Mon ventre s’apaise.
Puis je corrige ma posture pour tes yeux.
Générosité improbable.
Pourquoi ?
Jusqu’à ce que ton gland me caresse le fond de la gorge.
Je suis bien.
A genoux.
La bouche remplie.
A ma place.
J’attends.
Quelques secondes.
Que tu respires profondément.
Pour nous deux.
Je me sens en sécurité.
« Toc toc » …une voie sexy et festive... « Hola ! estoy aqui ! »
Et merde.
J’ai faim moi.
J’ai faim tout de suite.
Faut que je bouffe ta queue bien plus que ça ! Maintenant !
Que je me nourrisse.
Toi :
« Ouvre la porte à Esméralda, en tenant ta robe pour que l’on voit bien ta chatte, puis accueilles la comme il se doit, et reviens à ta place »
J’adore recevoir tes ordres.
Obéir en silence.
Hummm … je suis super excitée 🤩 !
Enfin, je suis capable de faire quelque chose d’excitant avec plaisirs.
Mais comment je vais vivre de te partager ?
J’ai peur. Je suis excitée. J’ai peur. Je suis excitée. Je bug.
Redémarrage du système : Obeir.
« Oui Monsieur »
J’ouvre.
Ça me retourne.
On se regarde.
On se sourit 😉.
Pas besoin de mots.
« Entra por favor !»,
Esméralda rentre.
Elle porte aussi un joli collier.
Arc en ciel dans les vêtements, à moitié hippie.
A moitié diablesse aussi, dans la coiffure avec ses cornes réalistes mais très sexy.
???
Un gros sac dans une main et une cravache dans l’autre.
Un personnage de manga Sm.
Toi, avenant avec elle :
« Bonjour Esmeralada.
Asseyez-vous.
Ma soumise va d’abord finir ce qu’elle a commencé, puis je la mettrai à votre disposition. »
Elle, avec le sourire : « Prenez votre temps monsieur, je prépare mes instruments »
Et me revoilà à genoux.
Je tremble.
J’ai peur.
Ma chatte coule.
Vite, ton sexe, pour me calmer.
Et non.
Tu mets d’abord tes doigts dans ma bouche.
Au fond, jusqu’à provoquer des nausées.
C’est rassurant ce viol de ma bouche.
Puis ta queue bien raide qui rentre jusqu’à m’étouffer.
Je ressens ta domination.
J’oublie « l’autre » et tout le reste.
Je sens que je dégouline… je me touche … uhmmm effectivement ça mouille…
Je me penche en te suçant et baisse ma culotte.
Me touche.
« Suce ! Cesse de te toucher ! »
J’adore vraiment quand tu me donne des ordres.
En public en plus !
...hummmmm…
J’écarte un peu plus mes jambes pour m’exhiber.
Mes reins se cambrent.
Mes fesses s’ouvrent.
Montrer à quel point je suis excitée.
Pour la rendre jalouse ?
Pour l’exciter… ?
Je sens mon plug à chaque mouvement.
Je sens aussi ton sexe se contracter.
Trop rapide.
Tu maitrises parfaitement tes orgasmes et choisi les moments où ils doivent être.
Elle ne peut pas te faire cet effet.
Quelque chose cloche et recloche.
Ça me bouscule à l’intérieur.
Tu as « choisi » de jouir maintenant.
Pourquoi ?
Tu exploses dans ma bouche.
Grâce à tes saccades, une bonne giclée s’échappe sur ma joue.
Génial !
Que c’est bonnnn !
Te sentir sur mon visage.
…hummmm…
Je te regarde, les yeux remplis de joie.
Je recule mon visage et te branle pour t’apaiser.
Ma bouche pleine de ton jus grande ouverte.
Le regard en coin vers Esméralda.
Elle nous regarde.
Elle est en appétit, je le sens.
Elle se tortille sur sa chaise.
Les jambes serrées.
On ne me la fait pas à moi !
Je vois bien qu’elle a faim !
Peur.
Toi : « Avales »
Ouf.
Je me redresse en veillant à ma posture pour tes yeux.
Ma bouche se ferme.
Mon regard droit dans les yeux d’Esméralda.
Le bruit de ma déglutition.
En plusieurs fois pour te déguster.
Mes yeux narquois, moqueurs et malicieux.
Les siens envieux.
Mon soupir coca-cola frais.
Mon sourire de satisfaction.
Toi :
« Ce n’est pas très avenant ce regard Mia.
Presque irrespectueux envers notre invité.
Cela ne se fait pas ».
Je prends conscience.
Effectivement.
Peut-être ai-je été cruelle.
Alors qu’elle est seule avec son collier.
Irrespectueuse.
Moi :
« Oui monsieur, je mérite d’être punie »
Toi :
« Baisses ta culotte jusqu’aux genoux, tiens ta jupe relevée et penches toi »
Tu regardes d’Esméralda dans les yeux, puis fixe sa cravache.
« Donnez-lui ce qu’elle mérite ».
Tu prends ton livre et détournes le regard.
Le bruit de ses talons.
Les caresses du cuir.
Sa main qui malaxe mes fesses.
Puis les coups.
Les fesses qui piquent.
Mon cul qui chauffe.
Ma sensation d’appartenance à mon maitre.
Pas un bruit ne sort de ma bouche, comme je l’ai appris.
Douleurs et silence.
Juste quelques gémissements.
Mon anus et mon vagin se contractent.
Appellent à être remplis.
Toi :
« Merci. Vérifiez que son éducation a porté ses fruits, que ses orifices sont bien à disposition.
Si tel est le cas, disposez d’elle à votre convenance et faites ce pourquoi vous êtes venue »
Pas prévu ça !
Je suis en orbite, dans l’espace.
Entre peur, excitations, désir et inquiétude.
Je re-bug.
Je sens la rougeur chauffer mes fesses.
Pas le temps de réfléchir.
Deux doigts fins s’enfoncent dans ma chatte.
Poussent mes boules au fond et me fouillent.
La ficelle accrochée au plug le fait aussi bouger dans mon cul.
Je suis trempée.
Ça coule.
Ma chatte bave.
Deux autres astiquent mon clitoris avec la délicatesse d’une femme.
Puis la main se retire et se présente à mon maitre.
Gluante de moi.
Tu approuves d’un hochement de tête et détournes à nouveau les yeux sur ton livre.
Esméralda me regarde du haut de ses talons.
Me souris d’un air narquois.
A son tour.
Présente ses doigts devant ma bouche que j’ouvre en grand.
Elle y met ses doigts salis de moi.
Je les nettoie consciencieusement avec ma langue.
Ses yeux dans les miens.
Je ne sens pas sa vengeance.
Mais je me sens quand même un peu humiliée.
Bon, je l’ai bien mérité.
Je sens le pardon dans ses yeux.
Elle écarte un peu les jambes, puis baisse le haut de son corps vers moi.
D’un geste d’une élégance rare.
Ses fesses à portée de ta main.
Sa cambrure à portée de tes yeux.
Elle pose ses lèvres sur les miennes puis m’embrasse.
Tendrement.
J’aime le baiser des femmes.
Longuement.
Je mouille.
Je ne sais pas pourquoi.
Tu passes ta main sous sa robe et caresses négligemment ses fesses.
Puis torture son clitoris.
Elle continu de m’embrasser.
Langoureusement.
Putain !
Je sens ta main sur sa chatte dans ses baisers.
Tes doigts qui la fouille.
Elle me mange la bouche.
Ta voix : « N’oubliez pas l’heure mademoiselle. »
Elle retire ses lèvres et regarde sa montre.
« Oui monsieur. »
Elle se baisse à nouveau et me saisit le visage par le menton.
Puis tourne ma tête, et d’un geste lape la giclée de ton sperme sur ma joue.
Me fais un sourire en coin.
La salope !
Puta !
Tu sais quelle punition cela est pour moi.
Son regard dans le mien.
Elle me fait un clin d’œil.
J’ai bien senti sa vengeance !
Pile là ou ça fait mal !
Arrrrrrrrrrrrrrrg ! Je la deteste !
Grosse pulsion de lui sauter dessus et de fourrer ma langue dans sa bouche pour récupérer mon bien !
Mais dans ton regard … « Tu fais moins la maline maintenant ! Que cela te serve de leçon !»
Dans le mien… « Oui monsieur… »
Elle me tend la main, prend la mienne et m’amène au petit bureau.
M’assois et ouvre sa mallette.
Pleine de …pinceaux… ! ?
"Esméralda va te préparer pour le grand maitre.
Laisse-toi faire et aide là".
Esméralda s'affaire à mon maquillage et commence par mes lèvres.
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Puis mes yeux, violet et rose.
Une demi-heure.
Mes joues grisées.
Une perruque…Bleue… Bleue… ! ?
Des diamants et paillettes brillantes collés sur mon visage.
Un vrai plaisir que de me laisser maquiller par Esméralda... pour toi... pour lui... ?
Pour vous... je ne sais pas...
Je me laisse faire pour Toi... tu décides toujours le bien pour moi.
Le grand maitre doit être quelqu’un de très important.
Une heure.
Je m’occupe discrètement.
Je te regarde lire en contractant ma chatte pour jouer avec mes boules.
Quelques déhanchés discrets pour sentir mon plug.
Tu es beau dans ton fauteuil.
Dans le miroir le travail d’Esméralda est un chef d’œuvre.
Mais je ne suis plus humaine.
Je ne suis pas maquillée comme une femme.
Je suis peinte.
Je suis un objet.
Un bel objet.
Notre grand maître appréciera surement.
Je remercie chaleureusement Esméralda.
Tu ôtes mon collier.
Nooooon ! Pourquoi ! J’ai déjà été suffisamment punie… ?
Puis un autre arrive autour de mon cou.
Pas de cuir, un tissu avec des Leds qui clignotent … !!?! ?
Une laisse fluo ?
Accordé à mon maquillage, ma perruque, ma robe et mes baskets.
Trippes nouée, chatte trempée, laché de vachettes dans mes entrailles !
Défis Gogo Danseuse en club BDSM ?
Tes instructions tombent :
« Tu garderas ces lunettes noires enveloppantes et ce casque avec de la musique à fond jusqu'à ce que j’en décide autrement.
En sortant de l'hôtel, dans la voiture et à l'accueil de la soirée.
Jusqu'à ce que j’en décide autrement. »
Tu t'habilles avec un pantalon en cuir noir, une chemise blanche entrouverte.
Un collier croix et bois, un canotier sur la tête.
Pourquoi ce collier ? Cette croix...? Gothique...
Jamais je ne t’ai vu comme ça.
Cela me déstabilise beaucoup.
Je ne comprend pas.
Je suis complètement perdue.
Complètement.
Lâcher prise.
Il me faut lâcher prise.
Je respire.
Je regarde mon tatouage avec mon numéro de série et le nom de mon propriétaire.
J’essaie de me rassurer.
Je te sens ému et excité.
Que t’arrive-il ?
« Les rencontres avec les grands maitres me déstabilisent toujours un peu, dis-tu en souriant »
Tu n’imagines pas pour moi qui n’en est jamais rencontré !
Ça bouillonne fort dans mon ventre.
Les vachettes me piétinent l’intérieur.
Toi, d’une voix douce :
« Tu « n’est » pas encore avec moi
...mais c’est pour bientôt
...ne sois pas inquiète tu es sanguine
...il ne te faudra qu’une seconde. »
Esméralda nous presse, nous sommes en retard.
Nous partons.
Je n’ai d’autre choix que de suivre.
Dans l’ascenseur ces lunettes noir affreuses se posent sur moi.
Suis dans le noir, je ne vois plus rien du tout.
Puis le casque.
La musique forte dans les oreilles.
Pas facile de marcher comme ça.
Heureusement ta main autour de ma taille.
Qui me guide, comme toujours.
Une petite tension sur la ficelle me rappelle à l’ordre par moment.
Je relève mes épaules.
Ma posture… je sais…
Ce n’est pas facile.
Tu es exigeant !
Mais je te dois d’être parfaite.
A travers le mouvement, coupée de la vue et de l’ouïe, je commence à « lâcher prise ».
Perdre pieds.
Complètement.
Je ne sens même plus les boules.
Ni mon plug
Ma respiration s’accélère.
Mon cœur se serre.
Sortir de l'hôtel.
Des pas jusqu'à la voiture.
La voiture qui roule vite.
Qui tourne, retourne et me brusque.
Descendre.
Marcher encore.
Je m'accroche à ton bras.
Marcher encore.
Nous entrons quelque part.
De l’écho.
Des sensations de métal partout autour de toi.
Il résonne même dans mes pas.
Des corps qui se serrent contre nous.
J’attends.
J’avance.
J’attends.
J’avance.
Je suis à nouveau bousculée par des corps.
Marcher encore.
S’arrêter.
Repartir.
Une odeur collective de sueur.
Un peu glauque.
Très glauque.
Sordide.
Une discothèque échangiste ?
Bizarre.
Ce n’est pas nous.
Je marche.
Je m'arrête.
Enfin.
On ne bouge plus.
Je sens que le parcours est terminé.
Mon cœur cogne dans ma poitrine.
Je ne suis pas sûr qu’il va tenir.
Les gens tout autour de moi qui nous oppresse.
Comme une esclave avant la vente, dans le chariot.
Je me souviens ta lecture des chroniques de Gor.
Tu m’avais déjà parler du marché aux esclaves.
Très très peur.
Ma ficelle se tend.
Je sens que tu l’accroches à ta ceinture.
Quelle fierté et quelle excitation d’être accrochée à ta ceinture.
Je suis ligotée à mon maitre.
Par la chatte.
Et par le cul.
J’adore !
Tes bras m’enlacent.
Tu Serres mon dos contre ton torse.
Tu respires profondément sur ma nuque.
Un verre en plastique se pose sur mes lèvres.
Ça c’est encore moins toi.
Du plastique !?
Ça craint !
J’avale une gorgée.
Du champagne !
Hummm….
Loin dans le casque « Avales tout »
Je bois tout le verre.
Tu fais exprès de lever trop vite.
Le champagne coule sur mon décolleté.
Ou suis-je pour que tu m’exhibes et gaspille le champagne sur mon corps si vite ?
C’est bon.
J’ai trop chaud.
Ça me fait du bien.
A travers mon casque à peine entrouvert … fort : ..."Et tu là Mia ?"
"Si Senior"
De profondes basses à l’extérieur se mélangent à la musique de mon casque.
Cognent sur ma poitrine.
Je sens mon petit corps sous tension.
Étreinte par mon maitre en public.
Objet d’art.
Je me sens belle comme dans un rêve.
Comme Alice au pays des merveilles.
Ton Alice...mais là, Alice… elle arrive plus à respirer !
Et soudain, plus de musique à l’extérieur.
Le silence.
Plus de basses qui vibrent.
Un long silence.
Aucune vibration.
Juste des corps autour de moi.
« ... je tremble Monsieur...prenez moi la main ».
Je ne contrôle plus rien..🙃...mon cœur va bien finir par exploser...😬….tu me tues…
Loin dans mon casque : « Je suis là. Mia, maintenant tu dois être mienne sans compromis ».
Je sens ton bassin descendre un petit peu.
Ta queue bien raide qui se cale entre mes fesses à travers nos vêtements et me rassure.
Je ne sais pas ce qui se passe mais ça t’excite.
Je me cambre et sors ma poitrine.
Être parfaite pour toi.
A l’aveugle.
Ma ficelle se tend.
La boule force sur ma chatte et le plug sur mon cul.
Humm..que c’est bon.
Dans mon casque entrouvert, ta voie me transperce :
« Je vais libérer tes sens.
Ton ouïe et tes yeux.
Tu accepteras le plaisir du grand maitre parce que je te l’ordonne.
Il te fera jouir alors que tu seras contre moi.
… Il arrive
… Il est là.
Respires profondément et « Laisse le nous "être" »
Si j’avais assez envie je crois que je me ferais pipi dessus !
Je vais me laisser faire...tu vas être fier de moi, promis...
Obéissance totale des maintenant 😌🙏.
Tu retires totalement mon casque.
Un violon acoustique joue fort.
Ma musique.
Ma musique ?
Tu me serres un peu plus.
Des corps me touchent.
Mes lunettes disparaissent.
« Ouvre les yeux »
J’ouvre les yeux.
Le noir complet dans cette salle.
Quelques secondes pendant lesquelles mon cœur se serre.
Se serre et se serre encore…le temps que je comprenne.
Lumières éblouissantes dans les yeux.
Putain !
« Hiro de puta »
… Tu avais raison … Une seconde ! ... pas plus !
Mes larmes coulent à flot.
Ta bouche les boit.
S’en délecte.
Sur ma joue.
Je ne peux que t’aimer 💕.
L’amour si puissant de ma soumission.
L’amour si puissant de ta domination.
L'amour BDSM que rien n'égale.
Cette foule autour de nous.
D’autres femmes aussi belles que moi.
D’autres garçons aussi.
Je ne me l’attendais pas celui-là... !!!
Les basses se réveillent, cognent fort et m’achèvent. Me tuent.
Les 10 premières minutes nous seront trop émus.
Sans mots.
Sans mouvement.
Être ici. « Être » ensemble. Comme nous l’avions rêvé
Juste les basses qui raisonnent dans nos corps.
Puis les dix suivantes, la transe du « nous » dominera et nous ne descendrons plus.
Nos corps se frotterons dans un orgasme frénétique infini.
Je te sentirai ton emprise dans ma chatte et dans mon cul à chaque mouvement.
Quand j’entendrai "résistance de l'amour", mes yeux couleront encore.
Rien n’a pu me ramener à la réalité.
« L’étant » de nous ce soir, comme l’une des plus hautes émotions jamais ressenties.
Ma musique préférée, un peu d’alcool, du sexe et surtout un concert ensemble.
Lâché prise totale. Intégral. Téléportation sur mars.
« Hijo de puta ! »
Tu avais dit… « La récompense de mon travail pendant ce long mois et le reste » !
Je croyais simplement à une petite soirée ! Mais là ! Putain !
J’ai le cœur qui va exploser !
Pour moi, pour toi, pour nous.
Un concert ensemble 💕 💕 💕.
Putain. 🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩
Merci Maitre.
Vous savez ce que vous m’avez fait vivre ce jour-là.
J’ai envie de vous demander comment vous faite pour m’amener toujours plus haut.
Je ne veux pas savoir.
Continuez. Dirigez-moi. Menez-moi. Emmenez-moi.
Je vous remercie.
Infiniment, infiniment, merci.
Je vous dois tout ce que je suis et sachez que j’en ai conscience.
Merci.
J’en ai le ventre qui explose, rien qu’à l’écrire.
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Lorsque l’on a une nature foncièrement soumise, cela n’exclut pas d’avoir d’autres compétences et de les exploiter…
Certaines représentantes de la noble condition de soumise ignorent en effet qu’elles disposent parfois de réelles prédispositions pouvant s’avérer fort utiles pour parfaire leur fonction d’obligée docile et dévouée auprès de leur guide et Maître et bien au-delà encore !
Ainsi, en acceptant de sortir de leur zone de confort, et sans pour autant avoir pour ambition de devenir Switch, elles peuvent développer leurs capacités à devenir l’assistante plus ou moins active/passive et autonome au service de celui qui régis et gouverne leur cheminement personnel dans l’exercice de leur soumission.
Une compétence appréciable, ouvrant à de nouvelles perspectives, lorsqu’il s’agit de sonder les profondeurs de l’intime, d’expérimenter de nouvelles pratiques s’appuyant sur l’élargissement du cercle social et l’ouverture aux relations interpersonnelles d’un duo D/s.
En termes de scénarisation, cette assistance peut revêtir divers apparats et autant de postures plus ou moins nuancées et affirmées !
Certains d’entre vous seront surpris de découvrir ici ma dévouée swann, dans une attitude évocatrice très assumée ! Mais il lui est bien plus facile d’endosser le rôle de l’assistante domestique, administrative, médicale ou technique, restant en retrait, à l’écoute, discrète et néanmoins réactive aux directives et autres injonctions de son guide et Maître…
Encore une fois, il ne s’agit pas de transformer une soumise en Domina, ou de la convaincre de franchir le pas du statut de Switch…mais de déceler et d’exploiter les éventuelles prédispositions à devenir « une bonne assistante contextuelle », par extension de sa fonction de soumise, en lien avec sa personnalité, ses singularités, dans le cadre d’objectifs qui feront sens pour elle, pour son accomplissement et sa/ses relations interpersonnelles…
Par ailleurs, dans le cas où cette soumise « apprentie assistante » exprime sa condition en marge de sa relation vanille (comme c’est le cas pour ma vénérable et dévouée Txoria swann) et que le compagnon de celle-ci soit ignorant, informé mais fermé, ou incompétent à souscrire aux aspirations de sa chère et tendre, et qu’en outre, ce dernier montre à contrario des signes, voire plus franchement, des appétences pour « jouer les maris passifs et soumis » dans leur intimité, alors cette compétence acquise peut être investie au service de la dynamique du couple vanille en question et devenir le levier d’un équilibre relationnel.
Par extension, ce contexte sera alors à considérer soit comme une opportunité, offrant d’être totalement ou partiellement intégrée et rattachée au duo D/s établi, laissant la possibilité au Dominant d’élargir le périmètre de sa gouvernance jusqu’au domaine de la vie vanille de sa protégée en termes de conseils et/ou de directives appliquées, (ce qui nécessitera alors d’en déterminer les objectifs, les contours et leurs limites)…offrant aussi à la dite soumise, d’accroitre son sentiment d’appartenance et le phénomène unique de fierté qui lui est généralement associé…
Soit, au contraire, il peut être convenu que la sphère vanille de la soumise soit expressément déconnectée du champ d’investigation et de compétence du Dominant, laissant la soumise seule juge, actrice et témoin de l’usage qu’elle fait ou non de cette compétence au sein de sa vie vanille.
Mais…Les connaisseurs de MARVEL et DC Comics savent que lorsque l’on dispose d’un pouvoir légitime et bien acquis, il devient irresponsable de le refuser et de ne pas en faire bon usage…Sourire !
MyWay
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