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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Abnégation d'Eva Delambre est un roman qui plonge les lecteurs dans l'exploration de la soumission BDSM avec une certaine sophistication. Sia, soumise accomplie, rêve de se perdre dans l'abandon total à son Maître, renonçant à tout pour atteindre la perfection dans la soumission. Ce livre explore les limites de l'abnégation et pose des questions profondes sur la nature de la soumission et de l'abandon.
Sia aspire à l'abnégation ultime, un renoncement total pour son Maître. Dans un huis clos intense, elle est confrontée à des épreuves qui repoussent ses limites. Son Maître, intransigeant et exigeant, la guide dans ce cheminement ardu. Sia s'abandonne corps et âme, mais jusqu'où peut-elle aller avant de se perdre elle-même?
Eva Delambre parvient plutôt brillamment à capturer l'essence du BDSM et de la relation Maître/soumise dans ce livre. Les lecteurs sont transportés dans un univers où la psychologie de la soumise est décortiquée avec une précision remarquable. La profondeur des personnages, en particulier celle de Sia, rend le récit poignant et immersif.
La plume d'Eva Delambre est fluide et élégante, rendant les scènes les plus éprouvantes supportables et fascinantes. La quête de Sia vers l'abandon total est décrite avec une intensité qui pousse les lecteurs à s'interroger sur la nature même de la soumission extrême.
Malgré le côté extrême de la soumission, l'ouvrage montre que chaque acte de soumission reste profondément humain et pourra s'avérer enrichissant pour toutes les aspirantes soumises afin de mieux comprendre la réalité de cette dynamique. Eva Delambre parvient à embarquer les lecteurs, et nombreux seront celles et ceux qui ne pourront s'empêcher de lire le livre d'une traite, tant la lecture peut s'avérer difficile à lâcher. L'auteure bouscule les perceptions et pousse lecteurs et lectrices à réfléchir sur la recherche de l'abnégation et l'importance de comprendre ce besoin profond de soumission extrême.
Abnégation sera un ouvrage incontournable pour celles et ceux qui s'intéressent au BDSM et à la dynamique de la soumission. Eva Delambre offre une exploration profonde et nuancée de ces thèmes, et livre une ode à la complexité des relations Maître/soumise. Que l'on soit novice ou averti(e), ce livre incite à la réflexion et à une meilleure compréhension de l'abandon total.
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"Il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé." – Albert Einstein
La pluie tombe avec une intensité hypnotique, des gouttes résonnant contre les fenêtres. La pièce est faiblement éclairée. La lueur d'une lampe à huile vacille sur une table en bois, créant des ombres sur les murs. Un parfum flotte dans l'air, mais il ne dissipe pas l'atmosphère lourde et chargée de tension.
L'âme tourmentée est assise sur un fauteuil en velours, les mains crispées sur les accoudoirs, le regard perdu dans la contemplation de la pluie. L'âme apaisante est debout près de la fenêtre, observant les gouttes d'eau qui ruissellent le long des vitres, une expression de souci et de compassion sur le visage.
L’orage gronde au plus profond de moi… je me débats. Je suis attachée à ces lianes qui me fouettent, me répétant sans cesse que je mérite tout cela… que quoi que je fasse, l’histoire se répétera…
Ces pensées ne sont pas les bonnes, tu le sais. Elles t’entraînent du mauvais côté, vers des ténèbres qui ne t’appartiennent pas.
Mais comment m’en libérer ? Elles semblent si réelles, si puissantes. Chaque fois que j’essaie de m’échapper, elles me rattrapent, me tirent encore plus bas.
Ces lianes sont faites de peurs et de douleurs passées. Elles ne sont pas invincibles. Elles s’accrochent à toi parce qu’elles ont été nourries trop longtemps. Mais tu es plus forte qu’elles, tu as en toi la lumière pour les dissiper.
Comment trouver cette lumière ? Comment briser ces chaînes invisibles ?
En reconnaissant que ces pensées sont des illusions. Elles cherchent à obscurcir la lumière en toi, mais elles ne te définissent pas. Ce mécanisme de pensée, ces lianes, sont un réflexe de survie. Celui qui t'a autrefois protégé, mais qui maintenant te maintient prisonnière. Il est essentiel de comprendre que ce mécanisme, bien qu'il semble te protéger, n'est pas le bon chemin vers la guérison.
Mais pourquoi ce mécanisme persiste-t-il alors, si ce n’est pas le bon ?
Parce qu'il est enraciné dans des expériences passées, des moments où tu as appris à te protéger en te repliant sur toi-même. Tu es plus forte, plus consciente. Ta conscience de leur existence est déjà une victoire. Respire profondément et rappelle-toi que tu mérites la paix, la joie, et l’amour.
Chaque instant semble une lutte. Comment transformer cette bataille intérieure ?
Chaque instant est une nouvelle opportunité. Ta force de caractère et la douceur de ton cœur sont tes armes les plus puissantes. La guérison commence par l'acceptation, par la reconnaissance que ces pensées sont des illusions, des ombres du passé. En choisissant de les voir pour ce qu'elles sont, tu peux commencer à les dissiper, à faire place à la lumière.
La guérison… c’est donc possible ? Même après tout ce temps ?
Oui, c’est possible. La guérison est un processus, un cheminement. Tu n’es pas seule dans ce combat. En acceptant et en aimant chaque part de toi, même celles qui sont blessées, tu fais un pas vers la libération. Tu peux surmonter ces ombres et te libérer des chaînes invisibles qui t’entravent.
La pluie continue de tomber, mais une chaleur douce commence à se répandre dans la pièce, comme si les mots de l'âme apaisante avaient allumé une lueur d'espoir.
L'âme tourmentée prend une profonde inspiration, fermant les yeux un instant pour se recentrer.
(plus doucement) Tu as raison… Ces chaînes ne me définissent pas. J’ai la force de les briser.
Oui, et tu n’es pas seule. Nous sommes ensemble dans ce combat. Je suis là pour t’aider à retrouver ta lumière.
L'âme tourmentée ouvre les yeux, et un léger sourire apparaît sur son visage. Les gouttes de pluie semblent moins oppressantes, presque apaisantes.
Merci… pour ton soutien, pour tes paroles. Je sens que je peux y arriver, petit à petit.
Un pas à la fois, un instant à la fois. Et chaque moment est une chance de choisir la lumière sur l’ombre et de les conjuguer comme tu le souhaites.
Le silence se rétablit, mais cette fois, il est empreint de sérénité et de compréhension. La pluie continue de tomber, mais l'orage intérieur de l'âme tourmentée commence doucement à se dissiper, laissant place à une paix nouvelle.
LifeisLife
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Louise n'aime pas les hommes. Inutile de dire pourquoi, ce serait trop long. Louise n'aime pas les femmes. Là aussi, inutile de chercher les raisons de cette aversion sexuelle. Non, Louise n'aime que les animaux, les plantes et son joli jardin fleuri. Lorsqu'elle veut prendre son plaisir, elle s'allonge nue dans l'herbe sous son grand chêne et se caresse en regardant le ciel. A quoi bon attendre d'un autre la jouissance que l'on peut, bien mieux, se donner soi même.
Un jars bien coquin a l'habitude d'observer Louise lorsqu'elle vient se masturber sous son grand chêne. Ce jars téméraire s'approche de plus en plus et se laisse caresser.
Un jour, ce jars lubrique décide de violer sa Maitresse. Il ne sait faire l'amour que comme font les oiseaux, de façon rapide et dominante en volant dans les plumes des oies bien dociles de son harem . Là, à défaut d'un beau ramage blanc ce sera dans la douce toison dorée de Louise. Le jars habile sait arracher un merveilleux et puissant orgasme à sa Maîtresse. Se faire violer par un jars, qui aurait pu croire cela possible ! Et pire encore, se mettre en couple avec ce mâle dominant bien macho et canaille !
Pourtant les choses furent ainsi. Chaque fois que Louise allait sous le grand chêne, son jars venait la tête haute pour s'accoupler et lui procurer d'incroyables plaisirs entre ses cuisses.
Il ne m'est possible d'écrire aucune morale à cette histoire ou une jolie jeune femme devint la favorite dans un harem de blanches oies soumises.
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Je refuse de suivre ceux
Qui foulent les ruelles pavées de bonnes intentions
Sous leurs paupières se diluent leurs psaumes amers
Et les rumeurs gangrénées
Je me réfugie dans l’euphorie de nos dunes phrases
Aux acclamations abêties de leur bienséance
Sous la croute vernie de leur conformisme bien-pensant
Je respire l’odeur de nos chairs dépravées
Au bucher de leurs idées puritaines de ce qu’il faut faire
Curés enrubannés dans leur morale orthodoxe
Juges infondés de leur petit pouvoir
Sécrétant la culpabilité
Je bats l’immesure de nos corps haletants
Ouvre grand la brèche
Que je m’élève dans notre ilot lubrique
Loin des poncifs pyromanes d’encre acide
Garder la soif de nos ventre affamés
Préserver nos entractes
Des mœurs boursouflées de certitude
Ce matin j’ai pleuré en voyant la haine
La violence et la bêtise humaine
Des larmes qui suintent sur ma peau dorée
Voyage moi
Vivons l’instant béant
Une bulle d’air frais
Une vie simple
Sans égrener le temps
Qu'il reste à nos pas
Car il est urgent
De s’aimer maintenant
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Encouragée par vos commentaires, je poursuis le récit autobiographique de mon exploration de ma personnalité intime et de mes fantasmes.
Soutenue par un mari qui voyait là le moyen de sauver notre couple en reconstruisant notre relation sur des bases plus saines, plus sincères, plus complices, j'ai petit à petit entrepris de concilier ma soif d'érotisme et mes obligations sociales et familiales. Ce ne fut pas facile tous les jours, car la tentation de me replier et de retourner dans mon jardin secret revient parfois. Mais je suis motivée et je m'efforce de m'assumer de plus en plus.
J'ai donc augmenté ma garde-robe de pièces audacieuses que j'aurais considéré il y a quelques années comme des accoutrements de "poufiasse". Les dentelles, les soies transparentes, les cuirs, les strass, les couleurs vives ont peu à peu côtoyé puis évincé les mailles ternes, les tweeds et les flanelles grises.
Si je me suis fait un peu violence au début, je me suis surprise à aimer sortir habillée de manière provocante et à jouir intérieurement des réactions que je suscitais. Les regards parfois suspicieux ou jaloux sont finalement rares et les étincelles de désir que j'allume régulièrement, tant chez les hommes de tout âge que chez d'autres femmes, sont souvent flatteuses. Certaines fois, je pousse jusqu'à porter les atours de ce qu'il convient d'appeler une "belle salope" : jupe minimaliste, chemisier transparent largement ouvert sur ma poitrine rehaussée par un soutien gorge pigeonnant, talons hauts, queue de cheval semblant dire "dressez-moi!"
... Passé les premières hésitations, la fièvre de m'exhiber en tenue raccoleuse l'emporte et m'excite au plus haut point! Ma cheville droite s'est ornée d'une chaîne afin d'ajouter encore au trouble. Ainsi, faire les courses ou flâner en ville devient un moment palpitant, où je suis tour à tour chasseresse ou proie, selon que mes interlocuteurs réagissent en étant intimidés ou sur un mode conquérant! J'ai renoué avec ce plaisir que j'avais trop longtemps renié d'être une allumeuse.
Mais je ne me contente pas d'allumer. Le fait de m'être réconciliée avec mes appétits sexuels les plus secrets a décuplé ma libido! Jadis timorée voire un peu éteinte sous la couette, je me lâche et explore des pratiques de plus en plus débridées: toys en tout genre, bondage, pénétration sauvage de tous mes orifices... je suis devenue paraît-il une suceuse hors pair, léchant, suçant, gobant, avalant gland, hampe, couilles, avec une frénésie non feinte! A force d'entraînement, je prends jusqu'à la garde en gorge profonde, puis je me régale de sperme que je bois goulument...
J'aime aussi les pratiques plus extrêmes: fist vaginal et anal (mes petits trous n'acceptent pas encore un poing complet mais je n'ai pas dit mon dernier mot....), sodomie violente, douche dorée (comme donneuse exclusivement)... Mais j'ai surtout découvert le vertige de la soumission. Étroitement ligotée, je me laisse malmener pendant des heures jusqu'à perdre tout contrôle et à implorer tout en les redoutant des sévices toujours plus terribles. Contrainte à laisser mon partenaire disposer à sa guise de chaque parcelle de mon corps, je m'abandonne aux coups de cravache, de martinet, aux fessées, aux pinces, aux griffures, au viol de tous mes orifices privés de défense, privés même de la volonté de se défendre!
Cette exploration du sado-masochisme me permet de m'accepter comme je suis, d'assumer les aspects de ma personnalité que la morale m'imposait d'étouffer, de redonner vie à la femelle instinctive que chaque femme porte en elle et que l'on a socialement bannie. Petit à petit, je n'ai plus peur d'être traitée de pute ou de salope au prétexte que j'ai un corps programmé génétiquement pour jouir avant de procréer! Par un juste retour des choses, m'étant bien acquittée de ce "devoir de reproduction", je commence enfin à jouir! Et m'entendre traiter de pute, de salope, de traînée m'excite énormément!
Désormais en quête de sensations, je me livre avec mon compagnon à des jeux tantôt innocents, tantôt pervers, afin d'explorer sans cesse de nouvelles pistes. Titillant mon côté voyeur et exhibitionniste, je m'adonne au visionnage de pornos en tout genre, les plus scabreux déclenchant chez moi les plus fortes réactions physiologiques. Les gangbangs, pénétrations multiples, les dilatations, les douches de sperme, les bites surdimensionnées, les gouinages les plus crades... me transforment en petite chienne en chaleur qu'il faut baiser jusqu'à l'épuisement pour qu'elle se calme!
A présent, nous nous aventurons sur des terres plus sauvages encore: me laissant branler jusqu'à l'orgasme sur une plage surpeuplée, m'exhibant quasi-nue en voiture, portant plugs et boules de geisha pour sortir, omettant régulièrement d'enfiler une culotte.
Je repousse les limites de l'impudeur afin d'échauffer mes sens et de mettre mes hormones en ébullition! Après avoir goûté à différents massages qui m'ont permis de confirmer que j'aimais être touchée par des mains inconnues, je m'apprête à présent à assouvir un vieux fantasme...
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« Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. » – Marcel Proust
40... Ce silence qui précède la tempête, riche de cette émotion que vous me transmettez, amplifie chaque sensation. 39... Votre intention, armée de votre force tranquille, guide cette laisse autour de mon cou que vous serrez contre vous, rendant vivant notre lien. 38... Vos mots murmurent vos envies dans le creux de mon oreille, faisant naître des frissons le long de ma colonne vertébrale. 37... Mon esprit se relie au vôtre, laissant diffuser cette chaleur qui se propage dans tout mon être. 36... Mes genoux sont posés sur ce sol, ma croupe dans votre main, en attente de vous. 35... J'ondule pour mieux vous inviter à ce voyage, en exprimant mon désir de possession. 34... Mon visage enfoui dans cette immensité ouatée se laisse envahir par toutes mes émotions, créant l'instant parfait. 33... Ce décompte, implacable et envoûtant, rythme nos désirs à l'unisson, unissant nos besoins et envies partagée. 32... Merci Monsieur, chaque seconde écoulée amplifie l'intensité, faisant monter la tension entre nous. 31... La sensation de votre salive sur ma peau, une marque, la vôtre, est un rappel constant de votre possession. 30... Nos esprits entraînent une conversation silencieuse, intime, où chaque pensée est ressentie profondément. 29... Ma respiration s'accélère, vous me parlez, je n'entends plus. 28... J'entame ce voyage de vos mains, je pars loin, je suis bien, plongée dans mes recoins les plus secrets, 27... Le monde extérieur disparaît, nous pénétrons ce club créé, le nôtre, où seules nos volontés existent. 26... La tension est électrique, notre connexion palpable, à chaque instant est une promesse de plus. 25... Mes yeux se ferment plongeant dans un abandon total, me livrant entièrement à vous. 24... Vos mains caressent mes fesses, en apesanteur, entre deux mondes, renforçant cette dualité de douceur et de contrôle. 23... Mes cheveux dans votre main, me tirant en arrière, intensifient cette sensation brutale et d'abandon. 22... Votre salive a laissé sa trace dans ma bouche, traçant des lignes invisibles de désir et de possession. 21... Votre souffle, régulier et profond, m'apaise et m'excite à la fois, créant l'instant hors du temps et ce ressenti si présent. 20... Vous prenez votre temps, savourant chaque réaction, chaque gémissement étouffé, chaque mouvement involontaire. 19... Vos doigts effleurent mes lèvres, les traçant avec une délicatesse infinie avant de plonger dans ma bouche, éveillent chaque fibre de mon être. 18... Je goûte votre salive mêlée à la mienne, un symbole silencieux de votre emprise, renforçant cette connexion profonde. 17... La douceur de votre toucher sur ma peau est un contraste saisissant avec l'intensité de l'instant, 16... Je réponds instinctivement à vos mouvements, ondulant doucement sous votre toucher, guidé par votre volonté. 15...Chaque fibre de mon être réagit à votre toucher, se tendant légèrement avant de se détendre encore et encore. 14... Ma peau devient hypersensible, résonnant plus profondément à chaque caresse, à chaque contact. 13... Vos mots, ces mots que vous prononcez toujours dans le creux de mon oreille, 12... distillent puissamment ma libération, me transportant dans un état de sérénité absolue. 11... Le monde rétrécit de plus en plus, ne laissant que l'essentiel : vous et moi. 10... Les murmures de la cravache parlent une langue ancienne, résonnant en moi avec une profondeur inattendue. 9... Mes pensées deviennent brumeuses, mes sensations prennent le dessus, chaque sensation est amplifiée. 8... Le temps semble s'arrêter, suspendu dans un équilibre précaire, chaque instant est une éternité. 7... ce temps a une saveur particulière entremêlé au vôtre, 6... Je sens cette vague de chaleur, montée d'adrénaline, envahir mon être. 5... Vous marquez ma peau, racontant notre histoire, votre territoire, inscrivant vos maux sur ma peau. 4... Ma tempête intérieure gronde, prête à déferler sous votre contrôle. 3... Je me perds dans ce moment de calme, de douceur et de tension, savourant chaque seconde. 2... Le moment se cristallise, atteignant son apogée. 1... Et puis ce silence, une quiétude après la tempête... Merci Monsieur
LifeisLife
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La cage est propre. Tu as bien travaillé. J'inspecte les barreaux et je ne trouve rien à redire.
Le sol n'est pas nickel mais, si je devais être honnête, c'était mission impossible.
- Ok, c'est acceptable. Tu as mérité une douche avant extinction des feux
- Merci Maître !
Je ne suis pas complètement convaincu que tu doives me remercier mais je reste silencieux.
J'ouvre la porte de la cage, je reprends la laisse et je te regarde marcher à 4 pattes.
Je réalise que je n'ai qu'une envie.
- Arrête toi là ! Offre-moi ton cul tout de suite.
Tu sais ce que tu as à faire. Tu places la joue contre le sol. Tu surélèves ton cul, jambes ouvertes pour qu'il soit à parfaite hauteur.
J'enlève le plug qui s'y trouve, je baisse jean et boxer. Je regarde ton cul bien dilaté. Je crache plusieurs fois dedans et je te pénètre avec impatience.
Je ne m'étais pas rendu compte que j'étais à ce point excité.
En même temps que je t'encule sans ménagement, mes fessées font rougir ton cul.
J'attrape tes hanches, je m'y accroche fort et je commence à exploser sans m'arrêter de te prendre, vite et fort.
J'explose longtemps et mon sperme commence à couler le long de tes cuisses.
Je me retire et j'essuie ma queue sur le bas de ton dos.
Je regarde tes cuisses qui ruissellent.
- En avant chienne, tu as vraiment besoin d'une douche !
Tu remercies ton Maître en te mettant en avant.
Je t'installe dans le réceptacle de la douche. À genoux. Je commence à faire couler la douche.
- Ne bouge pas ! Regarde vers le bas, esclave !
Je me déshabille et me dirige vers toi.
- Tu n'as pas demandé quel était le prix pour la douche.
Et, en même temps, tu sens ce jet chaud qui se dirige vers tes seins puis ton ventre.
- Tu peux exploser maintenant chienne !
Aussitôt tes mains se dirigent vers ton sexe et commencent à jouer frénétiquement.
Il te faut seulement quelques instants et, alors que le jet de la douche efface urine, faux et vrai sperme, tu exploses bruyamment et ton corps réagit en convulsant.
- Allez, tu te sèches, tu passeras un coup de serpillère dans ta cage et tu t'enfermeras dedans pour la nuit. À demain, esclave.
- À demain Maître. Merci pour ce début de week-end !
Si vous n'avez pas détesté ou baillé, je suis vraiment preneur d'un like. C'est bon pour ma motivation et mon ego (est-ce que mon ego en a besoin, c'est une autre question mais je pense que oui) !
Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme).
Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet.
Partie 1: Un sofa
Partie 2: Grande table en bois
Partie 3: Liens d'attache
Partie 4 : Un set de godes
Partie 5 : une cage
Partie 6: Un set de plugs
Partie 7: Bol en inox
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Tetiana Cherevan est une artiste ukrainienne née à Cherkasy, ayant élu domicile entre l'Espagne, l'Ukraine et la Thaïlande. Diplômée du Collège des Arts de Cherkasy et de l'Université Nationale de Cherkasy, elle a exploré etdéveloppé diverses techniques artistiques telles que l'acrylique, l'huile, l'encre et le crayon.
Le travail de Tetiana Cherevan questionne les limites du corps humain, la subversion et l'interdit. Elle explore de multiples thèmes tels que la sexualité et les tabous. Inspirée par les traditions orientales et l'approche de la sexualité dans les cultures japonaise et thaïlandaise, elle confronte également l'attitude parfois puritaine des Ukrainiens à ces égards du fait des carcans de l'époque soviétique qui perdure en filigrane d'une société qui pourtant s'occidentalise.. Cette artiste s'efforce de briser les barrières et d'élargir les horizons concernant l'expression de cette sexualité.
Particulièrement reconnue pour son intégration du shibari et du bondage dans ses œuvres, Tetiana intègre souvent des figures animales, qui en ce qui me concerne, et c'est tout à fait individuel, me rappelent les illustrations de l'Égypte antique. Cette fusion crée un dialogue visuel captivant entre contrainte et libération, animalité et humanité, et donne à voir la complexité des émotions humaines et la lutte contre les contraintes sociétales.
Tetiana Cherevan accorde une place centrale aux figures féminines dans son art, explorant leur existence et leur rôle dans la société. Elle voit la femme comme un symbole de vie et de foi, évoquant une perception plus esthétique du monde. Ses œuvres sont des invitations à réfléchir sur des sujets souvent considérés comme tabous, tels que l'orientation sexuelle, le bondage et l'homosexualité. Par son art, elle encourage les observateurs à s'émouvoir, à s'interroger et à débrider leur imagination, et à s'interroger sur notre compréhension des conventions sociales qui limitent notre perception du "normal".
À travers ses peintures, dessins et sculptures, Tetiana cherche à inspirer et à provoquer, visant à encourager les femmes à se voir avec fierté et à reconnaître leur propre individualité et à explorer leur monde intérieur pour en faire resurgir la richesse de l'humain. Son art ne se contente pas de retranscrire des rêves et des illusions, mais il dépeint parfois (certes pas dans les oeuvres illustrant cet article) des sujets de société tels que l'injustice, la discrimination et la violence, illustrant la complexité et la résilience des femmes à travers le monde.
Découvrir toutes ses oeuvres sur son site internet : www.cherevan.art
She is free
Blue Horse
Tenderless
Shibari Wolf
Envelopped in darkness
Shibari Bronze
Shibari Movement
Red Fox
Green Eyes
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À la fois délicieuse et cruelle, l'attente fait partie intégrante d’une relation D/s. Avant que mon corps ne s'offre mon âme doit se sentir happée, domptée, possédée. Et quoi de plus puissant que ces moments où le temps reste suspendu à Sa seule volonté. où mes pensées divaguent, s'imaginant mille scénario possible. Où silencieuse et offerte j'attends Son bon vouloir, Ses décisions, Son attention. Sa force s'imprègne en moi. Celle qui fait que je ne peux Lui résister, que je ne veux lui résister. Celle qui fait que j'ai déposé à Ses pieds ma liberté ma volonté, ma dévotion, mon orgueil. . C'est de l'admiration du charisme, de l'intelligence, de l'intransigeance de Cette Âme que sont nés ce désir, ce besoin qu'Elle me dessine à Son image, qu'Elle me possède sans limite. Alors je supporte cette attente, moi qui d'ordinaire n'ai pas une once de parience je me surprends à rester calme. Bien sûr c'est une épreuve, les noeuds que je me fais à la tête sont à deux doigts de me rendre folle, de me faire sombrer mais je résiste m'attachant à ce besoin de tout Lui céder, bien plus que mon corps c'est mon Âme que je souhaite Lui abandonner. Je résiste oui mais à l'intérieur c'est un combat, tant de fois mon cerveau s'est mis en alerte, me ramenant à mes nombreux écueils, à ces larmes, alors qu'une nouvelle fois je m'étais brûlé les ailes. Mais à chaque fois l'espoir d'avoir enfin trouvée Celle qui saura me faire m' abandonner à Sa Domination prend le dessus, tant pis si une nouvelle fois j'en finissais anéantie. Je prends chaque attention, chaque remarque, même la plus acerbe, chaque mot comme une volonté de Sa part de faire de moi Sa propriété. Je savoure au cœur de cette attente chaque instant, même quand ça me ronge le ventre, car je sais que ça m'en rendra que plus fort l'instant où elle m'affirmera avec force que oui je suis totalement Sienne. En m'imaginant cet instant mon corps tout entier est parcouru d'un frisson, d'une vive émotion. Alors j'attends, je sais que cette attente fera partie de mon quotidien, qu'un jour c’est attachée, enfermée que j'attendrai Son bon vouloir, de longues minutes, voire de longues heures. Parfois sous Son regard, mais également seule face à mes choix d'avoir abandonné à Ses pieds ma totale dévotion, ma totale confiance, mon obéissance absolue. Cette attente est incontournable, indispensable et je sais qu’il est inutile que je m’en plaigne, que je tente une manœuvre pour l’abréger car plus je le ferai, plus elle me fera attendre pour que je comprenne qu’Elle seule tient les rênes, j’ai ressenti Son intransigeance dés le départ, loin de me faire fuir, ça m’a au contraire donné envie de plonger dedans, de la ressentir avec force. Je ne m’imagine pas vivre ce genre de relation autrement que dans l’absolu. Alors j’attends, me laissant glisser et m’accrochant à l’espoir qu’Elle choisisse de me faire Sienne. Oui l’attente est à la fois délicieuse et cruelle, mais c’est la voie indispensable pour que je ne touche cet absolu, recherché, espéré, cet abandon total. Alors j’attends…
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Chapitre 1 : Réveil Stérile
Ses sens émergèrent lentement, comme s'ils se déployaient à travers un brouillard épais et insidieux. Ses paupières s'ouvrirent lourdement, révélant un environnement aseptisé, baigné dans une lumière crue émanant des néons au plafond. Il cligna des yeux pour s'adapter à l'éclat impitoyable, prenant lentement conscience de sa situation.
Une odeur chimique et pénétrante envahissait ses narines, émanant du masque fixé à son visage par des sangles élastiques passant derrière sa tête. Ces dernières pressaient légèrement contre sa peau, confortablement. Seul le nez et la bouche étaient capturés par le masque. Des joints en silicone doux entouraient les bords, assurant une étanchéité parfaite. Deux gros tubes en caoutchouc noir, flexibles, étaient reliés à une machine respiratoire à l'avant du masque. Deux bouteilles chromées, étaient positionnées côte à côte parfaitement alignées sur un chariot, chacune ornée de valves et de manomètres argentés. Chaque inspiration profonde l'enfonçait davantage dans un état de somnolence contrôlée, entre éveil et inconscience.
Le bruit des machines dans la pièce créait un fond sonore presque hypnotique, ponctué par le sifflement doux et régulier de la valve s'ouvrant à chaque cycle respiratoire. Au milieu du ballet mécanique, le bip régulier du moniteur de tension artérielle et de pouls résonnait, ponctuant l'atmosphère de sa cadence méticuleuse. Le rythme des machines et le son apaisant de sa propre respiration dans le masque formaient un contraste étrange avec l'incertitude de la situation.
Le carrelage blanc, immaculé, réfléchissait chaque étincelle de lumière, créant une atmosphère glaciale. Les vitrines en verre alignées le long des murs exposaient une vaste collection d'instruments médicaux, chacun soigneusement disposé. Les clamps en acier chirurgical, brillants, occupaient une place centrale. À côté, des embouts de lavement et des sondes d'urètre attendaient leur utilisation, disposés avec précision. Des plugs en verre et en acier, de différentes tailles. Les proctoscopes en verre, transparents, côtoyaient les roulettes de Wartenberg aux pointes acérées, prêtes à l'emploi. Les baillons écarteurs et les seringues de diverses tailles complétaient cet arsenal, tandis que des spéculums et des écarteurs anaux étaient également à portée de main. Les meubles en métal chromé comportaient des tiroirs soigneusement étiquetés, et sur les étagères étaient disposés des solutions antiseptiques, analgésiques, salines et différents lubrifiants stériles à base d’eau ou de silicone, eux aussi étiquetés méticuleusement.
Son corps nu reposait sur une table d'examen gynécologique, dont le matelas en latex noir, froid et légèrement collant, épousait ses courbes. Ses jambes étaient maintenues écartée et levée par des jambières en acier. Chaque partie de la table semblait avoir été conçue pour l'immobiliser complètement, avec des sangles qui serraient ses poignets, ses chevilles et son torse. Les attaches, ajustées avec précision, épousaient parfaitement les contours de ses membres. Il tenta de se débattre. Il tira et se contorsionna, ses efforts désespérés faisant crisser le latex contre sa peau. Malgré toute sa force et sa détermination, il ne parvint pas à se libérer. Les attaches, solidement ajustées, ne cédèrent pas d'un millimètre, renforçant l'impression d'une situation inéluctable à son égard. Chaque mouvement amplifiait l'odeur du gaz chimique qu'il inhalait, exacerbant sa panique. Sa respiration s'accélérait, chaque bouffée d'air devenant plus difficile à gérer, tandis que l'air humide se condensait à l'intérieur du masque, ajoutant à son inconfort. Sa peau devenait moite de transpiration, chaque goutte se mêlant à la sensation collante du latex contre sa peau. Son cœur battait de plus en plus vite, martelant sa poitrine comme un tambour furieux, amplifiant la sensation d'étouffement et d'impuissance. Ses muscles tendus et ses tentatives désespérées de se libérer ne faisaient qu'exacerber sa détresse.
Soudain, un bruit de porte coupa sa respiration instinctivement, ses yeux grands ouverts, emplis de terreur. Chaque fibre de son être était tendue, à l'écoute du moindre son. Il entendit une paire de talons résonner sur le sol carrelé, le bruit se rapprochant inexorablement derrière lui.
Chapitre 2 : Préparation Clinique
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"Dans mon univers BDSM, où la vulnérabilité et la puissance se rencontrent, le doute peut se manifester à chaque instant, pour autant, il s'évapore pour laisser place à l'abandon. Ne plus se combattre, juste être." LiL
Le doute... Qu'est-ce que le doute ?
N'est-il pas cette ombre subtile qui se glisse dans les interstices de notre esprit, un murmure à peine perceptible mais persistant ?
N'est-il pas cette incertitude qui ébranle nos convictions, bouscule nos pensées ?
Le doute intensifie, exacerbe, transforme la clarté en brouillard, et chaque pas potentiel devient lourd.
Devant cette porte entrouverte, se pose la question brûlante : faut-il l'ouvrir ?
Accueillir cette lumière qui se trouve juste derrière le seuil ?
Cette lumière, promesse de nouvelles expériences et de connexions profondes ?
Cette lumière aveuglée par le doute ne peut-elle pas être simplement scintillante, avec juste ce qu'il faut d'intensité attirante ?
Doit-on toujours regarder le côté effrayant du doute ?
Tout ce que nous trimballons dans cette grosse malle émotionnelle nous paralyse parfois, nous plonge souvent dans un tourbillon d'appréhensions.
Chaque rencontre semble porter en elle le risque de l'inconnu, et dans ce labyrinthe mental, nous devenons nos propres ennemis.
Le doute n'est-il pas ce phare en pleine mer qui protège et se protège contre les éléments extérieurs ?
Ne devient il pas ce refuge, une excuse pour ne pas avancer ?
Comme un funambule sur son fil, nous hésitons, oscillant entre la sécurité de l'habitude et l'appel de l'inconnu.
Le doute possède une face cachée, une vertue insoupçonnée. Il est celui qui nous pousse à l’introspection, à nous questionner sur nos véritables désirs et motivations.
Dans cette peur irraisonnée face à cette incertitude, il y a une invitation à la découverte de nos forces et de nos faiblesses. Le doute, en nous confrontant à nous-mêmes, nous offre la possibilité de grandir et de nous affranchir de nos peurs irrationnelles.
Le doute nous enseigne l'humilité, nous rappelle que la perfection n'est qu'une illusion, et que chaque rencontre avec soi, avec l'autre, même hésitante, est un progrès.
Le doute nous rappelle que la beauté de la vie réside dans la quête et non dans la certitude. En ouvrant cette porte, en accueillant la lumière qui se trouve juste derrière le seuil, nous nous permettons de découvrir des horizons insoupçonnés, des émotions inédites.
Le doute s'efface devant l'éclat de cette lumière qui en émane. Elle éclaire nos pas, nous guide vers un avenir riche de multiples possibilités.
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"Le désir est l’essence de l’âme, une force qui révèle les vérités cachées de notre existence." - Platon
Dans la pénombre de la pièce, doucement éclairée, je me tiens debout, le cœur battant à tout rompre. Nos regards se croisent, se parlent en silence, complices de nos désirs.
Tu t'approches lentement, ton regard intense posé sur le mien. Tes mains se posent et m'entourent, tu m'embrasses avec passion, une intensité dévorante née de la patience et de l'attente. Tes lèvres sont chaudesmélées de brises et d'embruns, je peux sentir ton désir se mêler au mien. Un...
Je te respire, une combinaison enivrante de musc et de chaleur. Chaque inspiration me rapproche de toi, ce lien invisible puissant éclaire de son aura. Tes mains descendent lentement le long de mon dos, caressent ma peau.
Sans un mot,tu intensifies ton étreinte. Chaque contact, chaque caresse est une promesse de ce qui va venir.
Tu me pousses contre le mur. Mon souffle se coupe un instant sous l'impact, cette urgence. L'excitation monte en moi. Deux....
Je peux sentir la chaleur de ton corps, ton souffle chaud caressant ma peau. Tu murmures à mon oreille, tes mots pénètrent profondément en moi, déclenchant une onde de frissons qui parcourt tout mon corps. tu me préviens de l'intensité à venir, mes fesses, mes seins...mon esprit.
Tes paroles sont une promesse, un avertissement. Un frisson d'excitation et d'appréhension parcourt mon corps à l'annonce de cette sanction. Je vais te marquer, ta voix, un murmure rauque à mon oreille. Chaque mot insolent, chaque fois où ta langue a dépassé les bornes. Tes morsures se font plus intenses, tes gestes amples claquent dans cet air brulant. Trois....
Tu m'attaches avec soin les poignets et les chevilles, tu sais que je peux me détacher. Je suis immobilisée, mon corps entièrement à ta merci. Tes mains s'abattent fermement sur mes fesses, les coups résonnent dans la pièce. Je ne peux bouger, chaque mouvement restreint par tes liens.
Tu me maintiens en haleine, jouant avec ton pouvoir, Tu me rappeles à chaque instant que je suis à ta merci, ta chienne et cela m'excite. Tu alternes entre caresses et punitions, chaque geste savamment dosé pour intensifier mon désir et ma soumission.
Tu enfonces ton sexe en moi avec une force déterminée, chaque mouvement une affirmation de prendre possession. La sensation est intense. Mon corps répond à chaque geste, chaque poussée, se pliant à ta volonté. Tes mains explorent ma peau, me marquant de tes morsures possessives et de tes caresses brûlantes. Lorsque tu pénètres mes reins, je suis entièrement à Toi. Quatre....
D'un geste brutal tes mains s'emparent de mes cheveux, qui accentue mon plaisir. Ta main ferme sur ma nuque me tient en place,
La chaleur de la cire coule sur ma peau, pénètre mon esprit ajoute une dimension supplémentaire, chaque goutte est une caresse brûlante La douleur se mélange au plaisir m'emportant loi.
Cinq...Tu installes ta main entière en moi. Je me sens totalement possédée, chaque fibre de mon être vibrante de plaisir continu, Mon corps entier frémit sous ton contrôle, chaque caresse, chaque coup, une réaffirmation de notre lien.
En cette nuit, chaque mouvement, chaque murmure, raconte l'histoire de notre union intense et passionnée. Une histoire où la possession et la liberté se rejoignent, où chaque geste ferme devient une promesse silencieuse de dévotion et de désir partagés.
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