La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 07/06/21
Bon, je sais. Compliqué d’écrire sur un sujet déjà abordé, surtout quant il l’a été par Méridienne. https://www.bdsm.fr/blog/6064/Litt%C3%A9rature-et-sadomasochisme-:-l'abn%C3%A9gation-dans-Histoire-d'O/ Alors, j’ai hésité. Mais comme j’avais déjà commencé à rédiger quelque chose, j’ai continué. Et puis finalement, je me suis dit, « tant qu’à faire, quand bien même je n’ai pas son talent à elle, autant publier aussi mon texte ». _______________ Je n’ai jamais aimé la littérature érotique. Je suis plutôt « classique » en matière de littérature. Le XIXè, le XXè. Chateaubriand, Hugo, Zola, les poètes du Parnasse, Rimbaud, Verlaine, Malraux, Bernanos, Georges Sand, Yourcenar, Beauvoir, Camus, St Ex, Gary. Les surréalistes aussi, Breton et tout particulièrement "Nadja", Eluard et "Liberté" publié clandestinement en 1942 dans "Poésie et vérité" et repris en 45 dans "au rendez vous allemand". Entre autres. La littérature contemporaine m’ennuie. J’aime les auteurs qui ont quelque chose à dire. Et pas seulement sur eux. J’ai commencé cinquante nuances. J’ai du m’arrêter à la 20è ou 30è page. Mal écrit, sans doute pour partie par un nègre (dans le sens d'écrivain en sous-traitance. Pas envie de me coltiner une plainte pour racisme par les adeptes du "politiquement correct" :smile:). Comme souvent ce type de « littérature ». Je n’ai évidemment pas acheté les différentes suites … ______________ Histoire d’O par contre a toujours fait exception à mes yeux. J’ai découvert le roman de Dominique AURY/Pauline REAGE quand j’étais ado. En même temps que le sexe et mon goût pour la soumission. Je l’ai dévoré en cachette. Bon, mes parents ne m’ont jamais interdit grand-chose, mais quelque part je craignais quand même qu’ils ne me questionnent à ce sujet. J’ai aimé le style, l’écriture, les mots. La manière dont ils étaient ciselés. Mais en même temps, le texte lui-même m’interpellait. La manière dont O était traitée, tout en étant toujours totalement consentante. La violence extrême de ce qui lui était infligé. Femme même pas objet, moins qu’un objet, utilisée, exploitée, prostituée. Et en même temps, son acceptation de ce qu’on faisait d’elle, son abnégation totale, sa dévotion pour ses « Maîtres ». Le tout dans un cadre feutré, des décors somptueux. ,_______________ A l’époque, je découvrais la soumission, avec un gamin de mon âge. D’une manière totalement différente, ludique. Dans une confrontation joyeuse où à la fin, c’est lui qui prenait le dessus. Mon côté « brat » (que j’ai quand même perdu un peu avec le temps). En tout cas, totalement étrangère au sado masochisme violent dont O était la victime consentante. Si tant est qu’elle fût réellement masochiste. _______________ Histoire d’O a été publié en 1954. D’abord proposé à Gallimard, qui l’a refusé pour cause de « pornographie », puis aux Editions des Deux Rives (nouveau refus), c’est finalement Jean Jacques PAUVERT qui en fût l’éditeur, avec un premier tirage, confidentiel, à 600 exemplaires. Les critiques d’emblée furent à l’image de l’œuvre : « à vomir » pour Mauriac, élogieuses de la part de Graham GREENE et Georges BATAILLE. Les éditions PAUVERT ont d’ailleurs été poursuivies pour « outrage à la pudeur » mais le procès n’a jamais eu lieu. L’année suivante, Histoire d’O obtint le prix des Deux Magots. _______________ Je ne serais jamais O. Tout simplement parce que tu ne pourrais être ni René et encore moins Sir Stephen. Ta vision de la femme, ta « dominance » reposent non sur la négation de la personnalité de « ta » soumise mais au contraire le besoin de la faire « grandir » dans la confiance et le respect. Et ton « sadisme » ne vise pas à satisfaire tes pulsions à toi (quoique 😊 ) mais au moins tout autant mes désirs. Parce que tous deux nous avons besoin du plaisir de l’autre. Pourtant, aujourd’hui, je me retrouve par certains aspects dans le personnage d’O. Ou du moins je la comprends mieux. Non pas dans les pratiques extrêmes qu’elle subit (même si j’ai connu le fouet grâce à toi), mais dans son désir, sa dévotion aux hommes qui la possèdent. Le caractère presque sacré de sa relation à eux. Quand bien même dans mon cas, de Maître, il n’y en aura jamais qu’un :smile: _______________ Lors d’une ballade récente, c’était en février, nos pas nous conduits au marché au livre ancien du square Georges BRASSENS. Et là, en flânant entre les étals des bouquinistes, je suis tombée sur le deuxième tirage (pas l’édition originale hélas, mais de 1954 quand même) d’Histoire d’O. Sans "Retour à Roissy" qui ne fût publié qu'en 1969. Evidemment, tu as voulu me l’offrir. L’ouvrage trône aujourd'hui dans notre bibliothèque. Peu importe désormais ce que les gens penseront. Je m’en fous.:smile:
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Par : le 11/05/21
Copie d’un article envoyé à Maîtresse Dolorès Bonjour, vous dites entre autre : “Les hommes soumis commencent très souvent leur éducation à la sodomie, pour la Maîtresse, il s’agit avant tout de préparer au mieux l’orifice qui va bientôt l’accueillir, pour le soumis de s’habituer à être pris et à sentir physiquement la Maîtresse en lui. Certaines Dominatrices préfèrent conserver le « petit cul » de leur soumis bien serré et n’abusent donc pas des plugs, d’autres au contraire ont pour objectifs d’ entrer alors dans une dimension plus punitive de la sodomie puisque ces pratiques font mal et ne constituent jamais une source de plaisir, sauf pour les soumis les plus masochistes. Dans l’acte d’enculer le soumis, toute la volonté dominatrice de la Maîtresse s’exprime puisqu’elle va lui permettre de renverser complètement les codes hétérosexuels classiques où l’homme pénètre la femme. Ici c’est l’inverse qui se produit, et cela explique que le soumis en train de se faire sodomiser soit souvent traité de « salope » ou de « chienne » par sa Maîtresse, puisqu’il lui offre son cul comme le ferait une femme à un homme, dans un rapport sexuel « classique ». Dans ce cadre, la sodomie pratiqué par les Dominatrices peut avoir plusieurs finalités. elle permet de signifier à l’esclave que dans l’acte de sodomie seule la Maîtresse est autorisée à prendre du plaisir. Lui n’a pas d’autre droit que d’offrir convenablement son cul. Une fois le travail de dressage totalement achevé, la Maîtresse n’aura aucun mal à faire accepter à son esclave de se faire sodomiser par un ou plusieurs autres hommes l’amenant progressivement à une bisexualité forcée.” Sans aller jusqu’au fist, je pense quand même que la sodomie doit être punitive. Le soumis doit souffrir être humilié, il doit offrir son cul, se faire défoncer par sa Maîtresse ou par un homme si elle souhaite en le traitant de salope d’enculé, de lopette. Et cela plusieurs fois par semaine pour en faire un esclave sexuel.
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Par : le 23/03/21
Un superbe week-end, de belles Rencontres que cela soit Maître (sse) dominateur, trice, soumis (e) abdl De riches découvertes avec des Personnes souriantes, conviviales, charmantes, intelligentes, j'en oublie surement. Le partage des repas préparés apportés par les participants (es) j'ai aimé, en cuisine Ginou et Kio qui savent toutes deux ce qu'est l'organisation d'un tel événement, beaucoup de travail derrière ; KiO sait manier avec brio les ordres pour que tout se passe au mieux que cela soit pour ranger, desservir, apporter ainsi que sa soeur de soumission, merci à Toutes deux et à Emma pour la recette de cuisine ainsi qu'à Ginou pour une entrée chaude préparée sur place. Le débat m'a semblé long mais utile pour les participants (es) ne connaissant pas trop certains sujets. J'ai bien aimé que chaque personne se présente brièvement cela permet de savoir qui est qui. 23 Personnes présentes, une belle complicité, des connaissances avec autres Personnes, des partages, des émotions, des sensations, des initiations que cela soit : soubrette à plateau, ballbusting j'ai été impressionné par Daniel et Kanaria, Emma superbe complicité, une Maîtresse jeune par son âge, qui a la maîtrise, elle m'a époustouflé. La pratique des aiguilles avec le Dr Attila et Nurse Eva, Léa gracile soumise a expérimenté cette découverte sous le regard bienveillant de son MaîtreJDuroc, merveilleux partage que j'ai admiré. Dame Nadia accompagnée de Maud qui a été intenable, tellement électrique, sur piles dois-je dire ce jour-là. Merci pour vos sourires, ta gentillesse à mon égard, ton petit conseil au sujet de mains .... Chut Un réel bonheur Tous deux et cela ravi mon coeur. Les cravaches musicales, bien que je ne sois pas musique en bdsm, aie ! Je vais me faire des ennemis tant pis. J'ai apprécié, je l'avoue d'admirer Nurse Eva qui a pris un réel bonheur à frapper en tempo. J'ai moi-même à un court moment pris la place de Chienne 34 (qui était accompagné de son mari pour le pique-nique) pour être fessée par TSM en musique. Je n'allais pas faire la tête et bouder de mon côté, j'ai participé. Nous sommes là pour découvrir, pour partager. Par contre, pour les bougies et la suspension bondage kinbaku, shibari un pur moment de bonheur, la musique douce est la bienvenue, je dis à ma façon ce que j'ai vécu et mes ressentis qui ne sont pas ceux que tout le monde a vécu bien sûr, chaque personne ressent les émotions différemment. Une personne m'a et me fait toujours pleurer c'est Ginou, douce soumise blonde, une belle Soumise et l'éclat de son visage, son regard sous le fouet de son Maître, elle m'émeut tout simplement, c'est de toute beauté en regardant les photos prises, que tu es belle dans ton abandon. KiO dans les cordes de toute beauté également, un réel bonheur de te voir t'envoler dans la suspension, radieuse, magnifiée si besoin était dans ces cordes de chanvre, ton regard magnifique, je suis très regard. Le canning Aie, Ginou, KiO, Daniel et ceux que j'oublie. Tenir les mains de Ginou avec Mistral et que son Maître lui fasse un certain comptage plus la tva si j'ai bonne mémoire. Quelle endurance et que dire de Daniel, Soumis oh combien agréable, maso, toujours à rire, sourire, et qui reçoit beaucoup, gentil provocateur toujours en recherche de marques. Maître Pierre, son Maître est fier de lui et moi qui les ai accompagnés Tous deux pour ce pique-nique, j'ai été sous le charme de ces deux Personnes et d'autres. Sourire. La cage de chasteté de Daniel et j'ai su plus tard qu'il y avait des pointes dedans aie, Ginou et KiO qui se sont amusés à lui faire des chatouilles. Aie Léa en cage, un merveilleux instant de quiétude, son Maître lui souriait, veillant sur Elle à un moment donné où KiO était allongée dessus pour un fist pratiqué par Son Maître. Puis plus tard Ginou enfermée elle aussi, une prochaine fois j'aimerai être dans la cage... Les martinets ont été à l'honneur ainsi que les fouets divers, les paddles, les cravaches certains (es) ont eu des révélations, se sont découverts des talents cachés, sourire Joffrey jeune et joli soumis abdl qui a été féminisé, maquillé, le rendu était superbe, il a joué le jeu, il s'est abandonné, a goûté au martinet, a servi de table pour qu'Emma et Kanaria puissent déjeuner, je ne suis pas branchée abdl et respecte les pratiques des uns et des autres qui font à leur guise. En ce qui me concerne les bébés et l'enfance, c'est pour moi un sujet qui me tient à cœur et vu ma sensibilité, je ne pourrais pas, bien que cela ne soit qu'un jeu, une pratique, que certains font par amour de l'autre et qui m'a beaucoup ému, j'aurais du mal, j'avoue. J'ai accompagné Sylvie pour la jouissance forcée enfin chacune à notre tour, il était tard et quelques personnes étaient présentes, TSM a changé les serviettes, le vibro recouvert d'un préservatif, je suis axée sur l'hygiène qui doit être en toute circonstance. Je suis pudique et me montrer nue sexe et clitoris offert, allongée, sanglée pieds, cuisses et les mains, mon bandeau noir cachant mes yeux bleus, ainsi je n'ai pas vu les regards et ai pu me concentrer et entrer dans ma bulle comme j'aime. J'ai mentalement offert ma jouissance à Mon Maître et j'avais demandé à Maître Pierre si je pouvais lui tenir la main pendant ce temps, il a acquiescé. Toutes deux ont découvert l'électro avec Maître Pierre bien que la musique un peu forte à un moment donné pour moi m'a déconcentré, mais dehors autre pratique faites en musique, une autre fois au calme je découvrirais à nouveau l'électro. Le water-bondage que j'ai voulu découvrir étant de nature curieuse, impression bizarre, sensations diverses, la peur, la panique un court instant, le cœur qui cogne, les pieds que je remuais et TSM qui ne me fait pas remonter la tête tout de suite, le mental qui est là, les bulles qui se forment à coté de ma bouche, Daniel qui a pris les photos pour que mon Maître voit mes initiations. SM 30 et son regard coquin, ses mains agiles. Aie Libellule au fouet ravissante brune Merci à TSM et ses deux adorables soumises pour ce pique-nique riche en découvertes, à ces deux dernières pour toute la préparation que l'on n'a pas vue derrière et que l'on a bien apprécié, gentillesse, moments de partage, mots réconfortants, petits conseils, et le massage que m'a prodigué KiO à un moment donné. Merci à tous les participants (es) et si j'ai oublié quelqu'un (e), je vous présente mes excuses. Je voudrais associer Ludic avec qui je converse depuis 2 ans passés ici, qui m'a fait découvrir l'autre site, grâce à lui, j'ai pu faire de belles Rencontres des rares personnes m'ont marqué à leur façon marques visibles ou invisibles que je garde dans l'écrin de mon cœur. Merci à Mon Maître aimé pour m'avoir permis d'aller à ce pique-nique, de découvrir beaucoup avec la confiance et le respect de Maître Pierre. PS : J'avais demandé l'accord des participants (e) à la fin du week-end pour écrire ce récit plus tard. le 27 07 2013
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Par : le 11/03/21
Je me souviendrais longtemps de ce 16 février où Maîtresse m’a annoncé : «je suis officiellement Ta Maîtresse. Rnby tu es à moi». Je deviens son soumis, son maso, sa propriété. Je l'ai tellement désiré que j'en deviens fébrile, la peur m'envahit. Peut-être ai-je pris conscience de la tâche qui m'attend. Respect et obéissance ne devraient être qu'une formalité pour moi qui la vénère, et bien non, je fais des bêtises ! Elle a beaucoup joui de moi, sa petite salope. Je ne devrais pas le dire car mes sentiments passent au second plan, mais j'ai aussi beaucoup joui de cette intense domination aux pieds de Ma Maîtresse et de toutes ses pénétrations lors de cette fameuse première nuit. Je reviens à ma niche empli de joie. Bien sûr Maîtresse est la seule à posséder la clé de ma cage me privant ainsi de cette jouissance masculine mais je sais que ma chatte m'apportera bien plus de plaisir. J'avoue ma naïveté car Maîtresse n'est pas du genre à laisser son soumis dans son égoïste petit confort. Je reçois très vite, comme une claque, le nouveau défi de Maîtresse : "Je garde la clé et tu gardes chaste ta petite chatte. Tu mets un plug que tu n'enlèveras que pour faire tes besoins"   Aïe aïe aïe abstinence absolue, je palis. Plus aucune jouissance sans la moindre idée de la durée. Je devine bien ses sourires tant pour ce défi que pour la petite surprise qu'Elle me fait. Pas le choix, Ma Maîtresse a tous les droits. Les jours suivants ont été difficiles. L'impression désagréable d'être en manque permanent dès le 1er jour. J'ai vite caché tous les godes qui me faisaient jouir de plus en plus souvent. Éviter à tout prix toute tentation. J'ai bien tenté une esquive dès le lendemain mais tellement maladroite que mes fesses ont pris chères. Maîtresse n’a pas goûté à mon humour quand je lui ai dis que mes godes protestaient. "Qu'ils osent! " M'a t'elle répondu... Première erreur, j’ai fait parler mes godes pour obtenir sa clémence. «On veut notre jouet». Oh la la ! Que n' ai-je pas dit là... Je suis le jouet de Maîtresse et de personne ni rien d'autre. Deuxième erreur... Et en plus, je ne me rends pas compte de suite que l' orage s'est levé sur moi et je continue à faire parler mes godes : «Allez, au moins une fois par semaine Maîtresse». Quand enfin je prends conscience de mon erreur, sa foudre s'abat sur moi. Elle me fera payer cash ce manque de respect par une mémorable fessée au paddle et une humiliation publique, promené en laisse , la tête et les oreilles basses comme le petit toutou que je suis devenu. Ne plus pouvoir jouir et s’asseoir, je pense que Maîtresse doit beaucoup en rire encore maintenant ! Oui, le début a été dur. Mais la situation se normalise. Je bascule toute mon énergie sexuelle vers le plaisir absolu à satisfaire Ma Maîtresse. J'ai de plus en plus besoin de sa présence, de sa mansuétude. J'ai seulement l'envie de tout lui donner pour sa seule jouissance. Et si cela était Sa réussite de ma soumission ? Sa domination se met en place inexorablement lors de nos rencontres mais aussi à distance lorsque je suis à ma niche. Tous les canaux sont bons pour m'éduquer, me mettre à ses pieds, me surprendre... Aujourd’hui dimanche, ce seront les SMS de Maîtresse qui me donneront la leçon : Apprendre à répondre correctement à ses textos. -Tu es seul ma salope ? -Oui Maîtresse, je fais du repassage. -Repasse en regardant du porno de domination féminine bien hard pendant une heure. Je m'affaire avant de répondre correctement le « bien maîtresse» attendu et il est bien trop tardif à son goût. Elle me rajoute du temps... Je lui écris mon contentement à lui obéir mais : « Tu parles trop ! Mets-toi un bâillon». Je vais terminer mon repassage et mon ménage en bavant partout. J'ai fini par recevoir 30 minutes de plus de porno. Vous me direz rien de bien méchant, au contraire... Sauf que, quand vous êtes chaste de tous plaisirs et en cage , elle vous semble bien vite étroite. Je souffre tendu derrière ces barreaux. 11H15, Maîtresse me libère de ses contraintes mais Elle n’en finit pas pour autant avec moi ; un SMS suit dans la foulée. -J’aime quand tu manges dans ta gamelle. Manger dans ma gamelle aux pieds de Maîtresse est la place qui m’est dorénavant dévolue. Je prépare un petit repas adapté que je mange difficilement en lui adressant quelques photos pour lui faire plaisir. Maîtresse me laisse sur une promesse urticante. -Surveille l’arrivée des orties. Grâce au réchauffement climatique, ils arriveront sans doute plus tôt pour satisfaire ma Maîtresse. J’imagine déjà ses grands sourires quand viendra ce petit supplice
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Par : le 27/02/21
Narcisse et moi... Une vieille, longue et profonde histoire d'amour ! Je ne veux pas raconter ma vie ni avoir l'air de m'en inventée une. J'aime à donner des précisions. Perversité et narcissisme. Et non ma spécialité n'est pas de faire culpabiliser mon autre. Il est vrai que faire entendre une vérité peut parfois, souvent, choqué. Une inversion des rôles ou une aversion pour ce qu'on ne comprend pas. Statuer, tirés des conclusions hâtives. Comme pour se libérer d'une entrave. Soumis(e), dominé, face à plus caractérielle que soi. Sans avoir pris le soin de donner quelque simple directive, les règles du jeu. Et dire de l'autre... Le rendre coupable, être victime. Dans bien des circonstances certains/certaines mériteraient un châtiment. Au-delà de la simple punition. Dans le quotidien ce jeu de domination et de soumission, ces gens sadiques et les autres masochistes. Jusque dans l'intimité avec une vanille qui s'approche et qui s'accroche. Autant de participant qui s'ignore. Dans le quotidien... tous les jours on joue ce jeu. Et il ne fait que commencer. Alors que les rapports sociaux s'effondrent et doivent être refondés. L'amour, la haine, la sexualité et le déni de ce qu'on est. Des hommes et des femmes en mal d'un rapport libidinal exacerbé. Le jeu de la vie, le jeu de la société. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 05/02/21
#Anduze Jamais joui autant que cette nuit-là. Et encore, je pense que j’aurais pris beaucoup, beaucoup plus. Quand tu m’as mis tes doigts là, au fond de la gorge, je sentais un peu ; un peu de douleur ; un peu de mal à respirer. Mais je crois j’aurais voulu ça force 12. Et que tu me glisses trois doigts dans l’anus. Sentir les tissus s’élargir et qu’il y ait un peu de sang, et que les claques pleuvent, pas forcément au moment où je m’y attends ; que la douleur vienne un peu par surprise. On s’est mis d’accord. Le jeu s’arrête quand l’un des deux dit stop. Mon jeu dans le jeu c’est de ne pas dire stop, de te laisser aller hyper loin, trop loin. De t’étonner que j’encaisse, que j’en redemande, de la domination, des claques, des pincements de nez, des doigts dans la gorge et le cul, des fluides corporels, des poils dans la bouche. Une brûlure ? Tu vois je crois je regrette maintenant. Quand j’y pense la brûlure aurait été plus radicale dans la douleur. Ca t’aurait fait peur et à moi aussi, mais pas longtemps. J’en aurais peut-être redemandé ;) Tes doigts s’enfoncent et restent bloqués dans ma gorge, bien rentrés, et je commence à avoir des hauts-le cœur, à étouffer. Si t’arrives à faire durer ce moment, à être cruelle quand je te le demande, à m’étrangler en fait, je ressens un peu d’éternité et de sérénité. J’aimerais que cet instant dure, dure. Qu’il dure putain et que je sente ma bite prête à exploser, ta sueur et ton crachat dans mes yeux mon nez ma bouche, ton sexe dans ma bouche, allers-retours sexe périnée anus, en s’attardant sur l’anus ou dans les plis du vagin, doucement, pour ne pas t’irriter. T’as la peau douce, et un peu moins à certains endroits. Ma langue voudrait lécher vulgairement tout ton corps ; comme un chien en fait, comme un clebs à sa maman pute. Je pense que je boufferais des caillots de sang si t’avais tes règles aujourd’hui. Je boufferais de la merde, si t’étais pas propre. Les marques sont apparues, plein de marques sur le visage, l’arcade un peu enflée, tout le visage endolori, quoi. Une gêne dans la gorge, etc. Ca m’est déjà arrivé. Une fois je me suis fait défoncer par un vigile tchétchène dans une boîte, à Rouen. Un dingo. Le mec ultra-violent, un Tchétchène. Genre Orange Mécanique mais à la tchétchène, tu vois ou pas ?… Bref, et puis, plein d’autres fois je me suis un peu battu dans les bars. Pas beaucoup en fait, parce que j’avais peur de perdre ma gueule et je m’arrêtais avant. Je n’ai jamais eu de plaisir à me faire frapper par des mecs. J’aime pas trop la violence en fait. Juste, en moi il y a ça – un besoin de me faire violer par toi, comme quand je me tapais avec mon père, comme les garçons qui m’ont obligé à les sucer, ado, comme… quoi ??? Ca vient d’où, ça ? C’est quoi en fait ? Masochisme ? C’est ça ? J’aime pas ce mot, ça fait penser à des vieux déguisés en soubrette et qui reçoivent des fessées. Ou au minitel rose, un truc que t’as pas connu. Ce dont j’ai envie n’a rien à voir avec ça. Il n’y a pas vraiment de codes, c’est juste une envie de se faire démonter la gueule par une belle femme, par toi ou par une autre mais par toi c’est mieux en fait. Je pourrais ne pas te respecter ; mais j’ai tellement envie de ta violence et de ton cul que je suis obligé de te respecter. Je suis obligé de te prendre en compte, de regarder tes yeux et de mettre les miens bien au fond pour te dire juste : encore, encore, claques, doigts, nez, gorge. Etrangle-moi pendant que je me branle et que je te caresse délicatement. J’en ai tellement envie que je suis obligé de prendre en compte tout : ton appartement bourgeois de merde, ton style de parisienne ++, tes yeux avec ces lunettes qui te mettent pas trop en valeur. T’as une myopie de ouf, non ? Les lunettes signifient : en fait là j’ai même pas envie de séduire. Et quand j’aurai envie, ça aura de la gueule, mais tu seras peut-être pas là .Et puis l’intelligence. Parler vite, réfléchir vite. Avoir des opinions certes un peu brouillonnes, mais sur tout. La situation est toujours en ta faveur. Petit côté baronne. En fait t’es juste un peu au-dessus. Pas très au-dessus mais tu domines. Vas-y, putain, mais mets-y les poings si c’est ce que je demande. Il faut que j’aie mal, que ça fasse putain de mal, que je sois juste un déchet, que j’aie des bleus, les lèvres ouvertes, l’arcade déformée. Que je ressemble à une femme battue et que j’aime ça. Mets-moi des coups de latte et suce-moi. J’espère qu’à Pékin tu trouveras des mecs à frapper. Tu fais ça si bien (smiley clin d’œil). Tu fais ça comme si t’aimais le faire, comme si frapper un mec (=le castrer) te remplissait l’âme. De joie, d’excitation, de profondeur. On dirait que tu frappes par éthique. Comme si ton rôle ici-bas était de le faire et de le faire bien. Un peu par devoir de fille-maman-épouse qui doit bien s’acquitter de son devoir conjugal parce qu’elle est quand même socialement dressée à ça. Pas à frapper, mais à rassurer, à être attentive, à être dévouée aux mecs. Sauf que là t’as bien vu que je voulais que tu t’occupes de moi en cognant, que ça me rassurait. Alors bon,pourquoi pas. Aussi parce que ça t’amuse. Tu peux y prendre goût. C’est probablement pas ce que tu préfères, mais bon ça te dérange pas. C’est quand même un sacré ramonage d’égo, frapper quelqu’un. C’est de la puissance en barres. C’est la loi du plus fort, la sauvagerie, la jouissance pure en fait. C’est transgressif mais là on a le droit ? Putain mais c’est clair, t’aurais eu trop tort de t’en priver. Ca arrive jamais ça. Tu m’as fait jouir, mais tu t’es fais du bien aussi. Ta chatte a dû ronronner toute la nuit, non ? Faut dire, j’ai essayé de la faire à l’ancienne. J’ai sorti mon sexe et te l’ai fourré en pleine montée. Ca a duré quoi ? C’est des secondes ou des minutes ? Je sais que c’est pas des heures. Mais quand même, pas mal de temps est passé. De 3 à 10 heures. A Pékin, tu sortiras avec un chinois, des chinois, des chinoises ? Est-ce que cette société l’autorise ? Est-ce qu’on peut s’y amuser ? En fait j’ai presque envie que tu me racontes Pékin. J’ai pas trop envie de quémander ton amitié, tu sais ? Mais bon se faire frapper autant ça rapproche. J’en arriverais presque à supporter ta classe sociale, ton mépris de classe pourvu que tu restes un peu intelligente. La bêtise de droite… Enfin bon bref, on s’en fout. Quand tu seras à Anduze, tu m’enverras un texto ? Est-ce qu’il y a : smiley qui étrangle ? Ca existe ou pas ? Smiley djihad LOL. Bon, tu m’enverras une lettre alors ? Une réponse ? Des mots qui jouent à dire des trucs ;-))
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Par : le 01/11/20
En m'inscrivant ici, je me suis demandé ce qui m'avait emmené dans le monde du bdsm, et me suis remémoré ma première découverte bdsm. C'était dans les années 90, je devais avoir environ 14 ans, et ce fût une trouvaille inattendue, dans un hangar, chez mon grand-père, un livre, caché sous des souches de bois ... Qui l'avait caché ici ? Un voisin ado comme moi qui ne voulait pas que ses parents tombent sur ce livre, un voisin pervers qui voulait le cacher de sa femme, ou tout simplement mon grand-père ? C'était un roman dont je ne me rappelle plus le titre ni l'auteur, mais juste l'histoire que j'ai lu à de nombreuses reprises, parfois d'une seule main ... C'était l'histoire autobiographique d'une femme d'une quarantaine d'année, nouvellement embauchée dans une société de production cinématographique, elle-même dirigée par un patron aussi pervers que masochiste, c'est ce qu'elle va découvrir au fur et à mesure de son aventure... Elle va suivre son patron au cours d'un déplacement professionnel et va subir au fil des rencontres les caprices de son boss dans une perversion de plus en plus folle : cela a commencé par des rapports sexuels plus ou moins imposés afin qu'elle puisse conserver son job, puis le plaisir anal (qui me paraissait pour mon jeune âge déjà très pervers !), puis des relations avec d'autres hommes, des orgies, pour finir sur des actes de scatophilie ! J'avoue que pour une découverte, cela m'a plutôt travaillé à l'époque, même dégoûté. Je ne suis pas scato (cette pratique ne m'attire toujours pas) mais je respecte les pratiques de chacun. Enfin pour cette femme, je me souviens que ce n'était pas non plus un plaisir pour elle, et qu'elle le subissait plutôt. Tout ça pour dire que ce roman fût ma première découverte du BDSM, et sans doute le point de départ de mon évolution sexuelle et de ma présence ici ! Et vous ? Qu'elle fût votre première découverte BDSM ? Un homme, une femme, un club, un livre, un film ... ?
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Par : le 16/10/20
Depuis un certain temps, un fantasme me taraudait l’esprit, j’avais envie de me faire dominer mais je ne m’étais pas encore décidé sur le type de maitresse (Femme ou Transsexuel). En naviguant un peu sur la toile et surtout sur quelques sites d’annonces de ce domaine, j’ai choisis une dominatrice Transsexuel. Cela me semblait faire de moi encore plus un soumis. Dans son annonce « elle » décrivait ses gouts, ses spécialités, ses instruments et indiquait qu’elle possédait une croix de Saint-André. j’avais un fort désir de découvrir cette expérience de domination. Je lui téléphone afin d’avoir son adresse. Une fois dans l’ascenseur, je commençais à ressentir une légère angoisse, qu’allait elle me faire ? Et surtout est ce que ça va me plaire ? Je me suis dis qu’il était trop tard, je désirais ce fantasme, sur le palier, une porte s’entrebâillât, j’entrais. La pièce était plongé dans une semi obscurité, les volets clos, deux trois bougies pas ci par là, une petite lampe dans un coin, un lit, un canapé et cette fameuse croix. Maîtresse était grande, vêtue de grandes cuissardes noires en vinyle, un bustier noir sur lequel tombait sa grande chevelure rousse et un string noir, elle me demanda, ce que je connaissais sur la domination et surtout si je l’avais déjà pratiqué. Je lui indiquai que c’était la première fois et que ne souhaitais pas repartir de chez elle avec des traces ( je suis marié). Elle m’ordonna de me mettre nu, ce que je fis, elle me fit mettre à genoux et m’entoura le cou d’un collier en cuir attaché à une laisse. Ensuite, elle me dit de me mettre à quatre pattes et alla s’asseoir sur lit en me tirant par la laisse. Elle m’ordonna de lui lécher ses cuissardes des pieds jusqu’aux cuisses en me fouettant légèrement le dos et les fesses. Elle se leva du lit, en tirant sur la laisse me dit de me mettre à genou, pris ma tête entre mains, approcha son visage du mien et me dit « Tu vas bien me sucer petite salope » Elle se pencha encore pour branler ma queue qui était déjà bien dure. Elle se releva, écarta son string pour en sortir une longue queue épaisse, d’une main elle reprit ma tête et de l’autre elle tenait sa queue et me dis « Allez, suce salope ». J’ouvris la bouche et commença à la sucer, plus je la suçais plus elle grossissait. Par moment elle tenait la tête et me l’enfonçais profondément, ce qui me provoquait des haut-le-cœur. Ensuite elle s’est à moitié couchée sur le lit, jambes écartées, m’a fait monter puis en tirant sur la laisse m’a guidé vers son sexe pour que je le reprenne en bouche. Je me trouvais a quatre pattes et d’une main elle tenait fermement la laisse et de l’autre m’assénais quelque coups de fouet sur le dos et les fesses. Elle s’enfonçait au plus profonds de ma gorge, j’avais du mal à avaler cette grosse queue. Au bout d’un moment elle me releva ma tête, me regarda droit dans les yeux et me dit « Tu es une belle salope qui suce bien, maintenant on va voir la suite », Elle me dit de me mettre debout, à coté du lit, elle vint s’asseoir devant moi, me pinça les tétons, puis avec le manche du fouet me caressais le sexe qui était toujours bandé. Elle passa un doigt sur le bout de mon gland pour essuyer sperme qui y perlait et me mit le doigt dans la bouche pour le lécher. Elle se baissa, lécha mon gland puis prit mon sexe dans sa bouche pour me sucer un peu. Elle me dit de me retourner pour voir mes fesses, elle les caressa doucement . Elle écarta légèrement mes fesses afin de promener un doigt sur mon anus, puis elle me demanda de me courber en avant, avec ses deux mains elle écarta mes fesses au maximum et je sentis quelques coups de langue. Elle tenait toujours mes fesses écartées et y cracha, ensuite j’ai senti un doigt me pénétrer, ressortir, rentrer et cela plusieurs fois. Elle se releva et rapprochant sa bouche de mon oreille me dit « J’aime beaucoup ton cul et je suis sûr que je vais bien t'enculer ». puis se colla à mon dos en se frottant, je sentais son sexe se promener dans ma raie, elle prit mon sexe en main et fit quelque va et vient afin d’en garder sa dureté, puis me caressa les couilles d’abord délicatement, puis en les pressant dans le creux de sa main, reprit ma queue et refit quelques va-et-vient. Tout en me tirant par le sexe, me fit mettre à quatre pattes, le visage collé au sol et le cul bien en l’air. Elle me prit le bras gauche et me l’attacha , puis me prit le bras droit et fit de même, je me retrouvais avec les deux bras attachés, je ne pouvais plus fuir ou me débattre, ce qui me provoqua encore plus d’excitation. Ensuite, Elle me caressa les fesses, remonta sur les hanches, les cotes, pour arriver sur mes tétons et les pinça, un frisson me parcouru tous le corps, j’avais la chair de poule mais bandais toujours fortement. Puis ses mains descendirent vers mon ventre, puis ma queue, elle me masturba un peu. Elle me caressa les fesses avant de me fesser avec le plat de la main, puis je sentis sa langue sur mon téton droit, puis me le suça et me le mordit, elle fit de même avec le téton gauche. elle me fit écarter les jambes et me demanda de me cambrer afin de bien mettre mon cul en arrière Elle écarta mes fesses et me lécha l’anus pendant qu’une de ses mains me branlait, puis cessa de me branler et de lécher l’anus, mais continuait à dire « que j’étais qu’une petite salope qui allait se faire défoncer ». Soudain, je sentis quelque chose de froid se répandre sur mon anus, son doigt me massait mon œillet puis y pénétra doucement, ressorti, puis re-rentra, plusieurs fois de suite, elle me remit du gel, je sentis deux doigts me pénétrer, me masser, puis trois. « Mets ton cul en arrière », Je sentis quelque chose qui venait d’abord effleurer mon anus, puis qui cherchait à rentrer, je ne savais pas encore ce qui cherchait à me pénétrer, en tous les cas c’était plus gros que son doigt. Elle me dit à l’oreille « Je vais te dilater ton petit cul avec ce plug, comme ça je pourrais mieux te défoncer avec ma grosse queue ». Elle fit pénétrer la totalité du plug dans mon cul, et l'anus en feu, fit quelques va-et-vient avec le plug, de son autre main elle prit ma queue pour la branler en cadence. J’avais la queue bandée au maximum et le cul qui me brulait toujours, puis elle lâcha ma queue pour serrer mes testicules dans sa main, elle enfonçât le plug au plus profond de mon cul et me lâcha les testicules. Je me sentais totalement à sa merci, impuissant de toute action. La douleur de plug commençait à s’estomper. Soudain, je sentis le plug grossir progressivement, puis, diminuer, en fait elle tenait dans sa main une poire qui lui permettait de le gonfler ou le dégonfler. Elle recommença à le gonfler, dégonfler encore et encore. Puis elle le laissa complètement gonflé, j’avais l’impression d’être défoncé de l’intérieur, elle prit ma queue dans sa main pour me masturber (je bandais comme un fou), elle lâchât ma queue et déclencha le moteur du plug. Les vibrations intensifiaient la douleur, mais je dois être plus ou moins maso ça devenait même excitant, elle dégonfla le plug en le laissant toujours vibrer au plus profond de mon cul, puis le regonfla complètement, les vibrations répercutaient jusque dans mes testicules, je commençais à avoir mal à ma queue à force de bander comme ça, et à mon cul mais je prenais vraiment quand même du plaisir. Avec les vibrations, j'avais de plus en plus mal au cul et j’avais l’impression que j’allais éjaculer tout le foutre que contenais mes couilles. Elle dégonfla le plug, arrêta les vibrations et le sorti de mon cul. La douleur de mon anus réapparue, je devais avoir le trou complètement dilaté, pour calmer un peu cette douleur, elle me remit du gel lubrifiant, en me doigtant avec trois doigts. Je sentis son souffle chaud contre mon oreille, toujours avec ses doigts dans mon cul, elle me dit « Maintenant que ton cul est bien ouvert, je vais te l’éclater encore plus avec ma grosse queue, j’adore défoncer les petites putes comme toi ». Elle me fit mettre a quatre pattes et me dit de la suivre, elle s’assit sur le lit, prit sa grosse queue dans sa main et me dit « Suce moi bien ma belle salope, c’est ce qui va te défoncer ton petit cul ». J’ouvris la bouche en grand pour accueillir sa grosse queue, je la léchais dans tous les sens, l’aspirais à fond, c’était vrai qu’elle avait une très grosse queue (elle me dit par la suite 23 cm). En fait à ce moment la, j’étais tellement excité par ce qui s’était passé avant que je n’avais qu’une envie, c’était de me faire prendre par cette grosse bite. Elle me dit de monter sur le lit et de me mettre à quatre pattes face contre le lit et le cul bien en l’air. Je sentis à nouveau du gel sur mon anus , elle me mis à nouveau au moins trois doigt pour bien faire rentrer le gel, je me sentais à nouveau complètement humilié, le cul en l’air, pénétré, mais je l’avais cherché… « C’est le moment que je préfère, avoir un beau petit cul pour y fourrer ma grosse queue » Puis, elle prit sa queue dans sa main et me l’enfonça au plus profond de moi. Je sentais cette grosse queue me défoncer le cul et je trouvais ça bon, je dirais même dire que j’aimais quand elle était au fond de mon cul et que je sentais ses couilles venant percuter les miennes et que sa grosse queue entrait au plus profond de mon fondement. Elle a du me défoncer le cul pendant au moins une demie d’heure, et plus ça allais, plus je sentais sa queue qui grossissait dans mon cul et plus je prenais du plaisir, j’avais l’impression qu’a chaque fois qu’elle me pénétrait j’allais jouir, « j’avais vraiment l’impression qu’à chaque coup de sa queue j’allais éjaculer » J’étais presque dans un état de transe, je lui disais Vas y, encule moi à fond », et plus elle me défonçait le cul, meilleur s’était même si c'était douloureux, c'est le paradoxe, cela fait mal de se faire enculer mais on y prend du plaisir. C’était la première fois que je me faisais prendre aussi vigoureusement les fesses et j’aimais ça. Plus elle me bourrait le cul, plus je lui disais d’y aller encore plus et plus fort, je sentais en moi la jouissance venir, jusqu’au moment ou j’éjaculais, je voyais un filet de sperme sortir de ma bite et être totalement comblé, c’était un plaisir que je n’avais jamais connu avant. Je pense qu'elle a fait de moi une vraie pute et le pire c'est que j'ai envie de recommencer. Quand on y a goûté on ne plus s'en passer. Elle devait le savoir, c'est comme cela qu'elle fait de moi un vrai soumis qui se fait enculer quand elle en a envie.
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Par : le 10/10/20
???? Avertissements aux lecteurs ???? ?? https://maxxence.tumblr.com/post/630128234598711296/avertissements-aux-lecteurs]?--- { ?? TABOU } L'emprise amoureuse > L'amour, la mort, peut-être > Tout son être s'impose à nous > Trouver enfin peut-être un écho > Et son âme sœur > On l'espère on l'attend, on la fuit même — Innamoramento — M. Farmer. —————— L'emprise, son envers la dépendance. La dévotion ? L'emprise, le graal du BDSM ? Emprise : Ascendant intellectuel ou moral exercé par quelqu'un ou quelque chose sur un individu Domination physique il ne se passe pas quelques jours sans qu'une haine féroce vienne dénoncer une affaire d'emprise. Une emprise malveillante, force est de le constater. Est-ce qu'il est possible d'envisager une emprise bienveillante, une addition au bonheur, une joie d'être ensemble, le manque de l'autre pour le bon et le bien qu'il nous procure ? Est-ce possible d'imaginer qu'une emprise puisse être de l'ordre de la "prévenance" au sens de porter attention à l'autre que cette considération soit addictive et que celle, celui qui est l'objet de toutes ces attentions soit devenu accro aux précautions dont il ou elle est l'attention? Pourquoi l'emprise ne serait-elle que maux et toxine ? L'ascendant, c'est quoi ? De façon sommaire : «Influence, autorité morale exercée par quelqu’un sur une personne ou un groupe.», est-ce qu'une autorité est réductible qu'au mal ? Le Pape, une autorité morale. Le Dalaï-Lama, une autorité morale. Bouddha, le Bienheureux, une autorité morale. Sont-ils des incarnations du mal ? «L'autorité morale, définie comme « une réalité psychique, une conscience, mais plus haute et plus riche que la nôtre et dont nous sentons que la nôtre dépend », trouve sa source dans la société.» nous informe gracieusement l'Encyclopédie Larousse en ligne. Puisse-t-il être une emprise, qui fasse que l'on puisse juger bon d'abandonner toute autonomie et s'en remettre à une personne qui sera celle qui vous "prend en charge", au sens de l'autorité et du charme. N'oublions pas le contexte, mes bien chers frères, surtout mes sœurs, qu'ici nous parlons de BDSM, d'asservissement, de domination, de sadisme, de masochisme. L'emprise, n'est-elle pas une des clés de ces festins ou l'œuvre de l'autorité morale s'exerce pleinement, il revêt le nom de Maître, de Dom, de Top, il guide, oriente, dirige. Rôle d'éminence grise ou non, de précepteur, de mentor-d'égérie. Directeur de conscience ? Pourquoi la personne épanouie aux pieds de son précepteur, n'en ferait-elle pas des élégies ? Pour quelle raison l'emprise, la mainmise, l'addiction «a autrui» ne se ferais que par le biais de ce qui détruit, et non de ce qui élève et façonne ? Ou est la dignité d'être Mentor, de modeler une personne qui n'a d'autre ambition que d'être façonnée à la main du suzerain qu'elle s'est choisie ? Auquel, avec force détermination, un individu abandonne toute raison de se refuser. L'emprise, aurait-elle un versant du gris-clair au blanc, d'une blancheur virginale ; telle une première neige immaculée ou l'on ne discerne plus les à pics, les roches, ou l'ensemble des rochers anguleux, saillants, tranchants se sont transformés en suaves drapés, en soyeuses rondeurs, en galets polis, soyeux, par des millénaires du ressac des vagues ou des roulis de torrents qui ont traversé des cimes à la baie ? La cime devrait-elle être saillante, coupante, vive et risquée ? N'y a-t-il pas des monts, ces cimes ondulantes, ronde tel un séant hottentote ? Sous l'emprise d'un amour inconditionnelle, faudrait-il une passion foudroyante qui aveugle et oblitère le discernement de celle qui choisit délibérément ses chaines ? *«la liberté c'est de savoir danser avec ses chaines.»* (Nietzsche)? Si ce n'est d'être libre de tout, de disposer de soi même et d'être l'écrivain de sa vie, d'être l'ouvrier de ses maillons qui viendront promettre de trouver l'attache. Victor Hugo, dans l'œuvre foisonnante qu'il offrit à l'humanité n'en as jamais moins joui, que de cavaler d'un cœur à l'autre, sans qu'il ne sois raison, unique, que de saillies sauvages. Il misait sur l'autonomie, sur la faculté de ses fréquentations à penser par elle-même et défendre le droit d'être possédées, par celui qui n'avait de cesse d'aimer ; n'affirmait-il pas, convaincu : *«La liberté d'aimer est le même droit que la liberté de penser ; l'un répond au coeur, l'autre à l'esprit ; ce sont les deux faces de la liberté de conscience.»* Lumineuse conscience de la reconnaissance que chacune des personnes qui se lie doit le faire en conscience, par choix, avec raison. En quoi faudrait-il s'interdire l'emprise, puisque ce n'est pas le moyen, mais l'enjeu qui détermine si celle-ci est bienveillante ou non. L'unique critère devrait être ***l'intention***. Quel est donc le dessein de cet amour, de ce lien. Quelles sont les ambitions qui se trament dans le fait de s'abandonner, ou de recevoir le sujet de cet abandon ? L'ambition, l'exigence, les buts, la destinée, dans quelle démarche s'oriente l'emprise ? Savoir recevoir cette intention, ce souhait, cette volonté, savoir l'accueillir avec le sens que confère le fait de devenir le récipiendaire d'une confiance éclairée, à l'opposée totale de l'aveuglement, de la cécité, qui s'inscrit dans un choix savamment, subtilement, intelligemment réfléchit. Une détermination profonde. L'abandon de soi, réalisé en conscience. Nous ne sommes pas dans la capitulation, dans l'abdication, le renoncement face à l'épuisement fruit d'un harcèlement. C'est tout le contraire qui naît de l'abandon de soi entre les mains de l'autre. Parce que cet autre est choisi en conscience, pour être celui qui va cueillir cet abandon. Comme la rose tant prisée par le Petit Prince, dont il estime la charge, sans cesse, la nécessité d'en prendre soin. De trouver les mots pour exprimer l'attachement, l'amour qu'il lui témoigne. Du chemin qui mène à elle, de l'incarnation d'une responsabilité. C'est se donner du temps. Prendre soin de soi afin de pouvoir prendre soin de l'autre. Tel est l'enseignement que nous prodigue Saint-Exupéry. Pour chérir, encore faut-il être aimable, avant d'être aimant. L'intention, ce n'est pas un acte sans conséquence ni densité. C'est une ambition, une envie ; par delà le désir, c'est l'exigence, c'est l'appétit de vivre, c'est une volonté, c'est une attirance qui est forte de revendications, de responsabilités, procédant d'une démarche, d'un processus de choix. L'intention, c'est la responsabilité du choix, c'est une formulation qui suppose une interaction avec des choix, y compris la possibilité de renoncer à gérer tout ou partie de pans entiers de sa vie intime, personnelle. Apprivoiser le temps, d'accepter l'intention de l'autre et ce qu'elle à d'obligeant, d'engageant. Dépendre de toi, ce n'est pas un engagement léger. M'en remettre à ton jugement n'est pas une frivole sentence. Attendre d'être, parce que je choisis d'être l'objet, c'est apprivoiser l'absence. L'emprise, est-ce le mal ? Pour te posséder, j'ai dû vaincre plus de démons que tu n'as eu de hussards à vaincre. Pour accepter de prendre la longe d'un licol qu'un être à choisi de se poser, il m'a fallu entendre, recevoir et comprendre que cela impliquait de créer, que ton abandon me commandait d'être deux pour former le nous. Que ce que tu n'attendais pas serait ce qui me surprendrait, que ce que tu n'espérais pas serait ce qui m'éclairerait, ce que nous n'imaginions pas, serait notre unisson. Tu t'es livrée, désormais mon jouet. Toute abandonnée. C'est léger, c'est solennel. C'est ludique et foutrement engagé. C'est définitivement paradoxal. Jouer à se faire peur, mutuellement, sans que l'un ne puisse avoir la moindre prise sur les gages. Un jeu ou l'amour est en jeu, ou l'on a tout à perdre, puisque c'est toi que je perdrais si jamais je faillissais à mon œuvre. Elle m'oblige, sans que je ne puisse savoir si toutes ces années sont solides ou fragiles, si ton sourire est destiné à me rassurer ou bien me condamner. L'emprise que tu as souhaitée, c'est la fragilité qui s'est imposée. Tout, absolument tout reposait alors sur mes arbitrages, toi poupée, léguée, qui a choisi de renoncer à tout choix. Je t'habille, te rosse, je suis injuste, je fais de toi une sainte, une catin, un pantin, un objet ou un être, j'habille toute en sobriété, une veuve. Je déshabille, une fleur de macadam, il 'mincombre de guider les pas. Stigmate ou pas. Graver sur ta peau, un temps ou pour l'éternité. Rien, rien n'est choix pour toi. Tu as donné, offert, livré, par choix, ayant longuement cherché, malmener tes convictions, bousculé tes certitudes, songé aux conséquences, envisagé le pire, cherché quelle serait la pire des souffrances, fait le tour de toi, de fond en comble, cherché une porte dérobée, un soupirail, une infime fente dans le mur. Sans cesse jamais te résoudre à envisager autrement, que d'être "sa chose", sans raison de trouver l'opposition à te délivrer de toi même. Jour après jour, maillon après maillons, alourdissant la charge, complexifiant le dénouement, tu as souhaité ne plus exister, ne plus choisir, ne plus conduire, ne plus regarder, ne plus sentir autre chose que ce qu'un tiers déciderais pour toi. Bien avant de savoir qu'il en existe, tu voulais déjà ne plus t'appartenir. Faut-il une raison à cela ? Faut-il raisonner nos choix ? Tu n'as jamais rien demandé de moins que de tout céder, quitter ta vie "de choix", que celui qui prendra doit tout prendre, y compris jusqu'à l'abandon, te livrer aux lions ou bien te planter là ; au pied d'un immeuble. L'arbitraire, ne jamais savoir, la vie d'une attente, longue, parfois. Brève, selon. Tout t'oblige à qui tu t'en remet, rien ne l'oblige, lui. Cette abandon-là, cette emprise-là, c'est cela que tu as choisie, cherché, désiré, fantasmé, rêvé. Ne plus être. Que devenir. Risquer d'être abandonner, à ton tour. Maxen Lascombe Octobre 2020 —————— ???? La liberté d'aimer est le même droit que la liberté de penser ; l'un répond au coeur, l'autre à l'esprit ; ce sont les deux faces de la liberté de conscience. (Victor Hugo) ???? La liberté consiste à choisir soi-même ses chaînes. (Romain Guilleaumes)
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Par : le 05/10/20
j'aimerais ouvrir le débat (tranquille et apaisé) sur l'acronyme "BDSM" qui est généralement utilisé et qui serait les initiales de "Bondage Domination Sado-Masochisme". Autant Bondage et Domination me convienne parfaitement, beaucoup moins pour Sado-Masochisme. La suite logique serait de conserver l'acronyme, de modifier le sens des 2 dernières initiales (SM) en leur attribuant d'autres mots. Pour étayer mon point de vue,:smirk: ci dessous qques extraits d'une page Wiki à ce sujet : Deleuze voit dans le « retournement en son contraire » et le « retournement contre soi » un « transformisme » dans lequel les pulsions sexuelles sont susceptibles de passer les unes dans les autres. Il s’en étonne car Freud, dit-il, « a vis-à-vis du transformisme en général une attitude extrêmement réservée. » Sigmund Freud représenterait toutefois une première pierre pour la pensée de Gilles Deleuze. Mais, aux yeux du philosophe, l'association par Freud des deux termes, sadique et masochiste, provoque un « monstre sémiologique » dans le sens où le sadique, celui qui fait souffrir dans l’œuvre de Sade, n'est pas une personne qui pourrait faire partie de l'univers mental du masochiste chez Leopold von Sacher-Masoch. En effet, le sadique (chez Sade) se complaît dans la souffrance de l'autre à condition qu'elle ne soit pas contractuelle « et en jouit d'autant plus que la victime n'est pas consentante », alors que le masochiste (de Leopold von Sacher-Masoch) aime à régler, dans des contrats, les modalités diverses de sa « soumission. » De ce fait, pour Deleuze, sadisme et masochisme sont deux univers différents et ne peuvent être de parfaits contraires, ni avoir une parfaite complémentarité. Le sadisme est un univers de crimes, de ce fait hors consentement ; le masochisme, l'univers du contrat où tout est accepté par le sujet qui éduque son bourreau. Là où le sadique cherche une « possession instituée », le masochiste veut établir une « alliance contractée. » Il précise qu'en cas de rencontre « chacun fuit ou périt». Pour Deleuze, « À la base de la croyance en l’unité sado-masochiste, n’y a-t-il pas d’abord des équivoques et des facilités déplorables ? » Jean-Paul Sartre évoque aussi le sadisme et le masochisme séparément. Il écrit que le masochiste, pour satisfaire sa pulsion, fait appel à une femme qu’il paye. Ou alors, il exploite l’amour des femmes, comme le faisait Leopold von Sacher-Masoch. Dans les deux cas la femme « s’éprouve » comme un objet sexuel. Ainsi Jean-Paul Sartre démontre que le masochiste ne s'adresse pas au sadique, mais qu'il éduque un bras armé pour tenir le rôle de dominant dans le monde masochiste. « En particulier le masochiste qui paye une femme pour qu'elle le fouette, la traite en instrument et, de ce fait, se pose en transcendance par rapport à elle. Ainsi le masochiste finit par traiter l'autre en objet et par le transcender vers sa propre objectivité. On rappelle, par exemple, les tribulations de Leopold von Sacher-Masoch qui, pour se faire mépriser, insulter, réduire à une position humiliante, était contraint d'utiliser le grand amour que les femmes lui portaient, c'est-à-dire d'agir sur elles en tant qu'elles s'éprouvaient comme un objet pour lui… » Quand Virginie Despentes parle de ses fantasmes de viol, elle est dans l’univers du fantasme masochiste, mais face au vrai viol qu’elle a subi elle dit qu’elle est face à la mort, victime non consentante dans l'univers du sadisme : plus de fantasme, mais la peur de la mort. Si dans le fantasme masochiste, la rêverie, comme le dit Krafft-Ebing, le sadique a sa place, il ne l’a pas dans le passage à l’acte avec le masochiste. Le masochiste cherche celui qui fait semblant et donc un bourreau sous contrat faisant intégralement partie de l’univers masochiste. Quel est votre point de vue ?:smirk:
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Par : le 21/09/20
— Toi aussi, dis-moi, ça t’excite ! Tu aimes ça, hein ! Tu ne vas pas être déçu ! Sa main droite descendit et attrapa mon sexe pour commencer à me branler doucement. Sa main gauche quant à elle, était posée sur mes fesses. Ses doigts commencèrent à fouiller ma raie. Bientôt, elle découvrit mon anus et se mit à caresser doucement avec son index les bords de mon orifice. Puis, je sentis son doigt pénétrer doucement mon anus. La sensation était bizarre mais pas désagréable. Elle faisait doucement sans me brusquer. Bientôt ses deux phalanges m'avaient complètement envahi et le va-et-vient commença. Tout mon corps frissonnait, elle était en train de me préparer à la sodomie… J’essayai d’en faire de même avec mes deux mains, mais sa réaction me fit comprendre que je devais la laissant faire. sa main n’avait pas quitté mon sexe et continuait à le branler ; son autre main me dilatait petit à petit l’anus. Quand son majeur vint se rajouter à son index, mon corps réagit un peu. — Tu peux encore choisir, mon coquin, ou tu t’en vas et je ne veux plus jamais te revoir, ou tu te laisses faire sans dire un mot et tu me laisses tout organiser du début à la fin. Si tu acceptes de rester, tu devras être mon esclave encore plus qu’avant et tu devras tout accepter ! Quelle est ta réponse ? je veux rester, dis-je sans hésiter, mon corps vous appartient ! J’étais peut être allé un peu loin, j’étais quand même puceau avec les hommes et avec les trans. — Bonne réaction mon chéri, tu es donc à moi maintenant. Mets-toi à quatre pattes et montre moi ta croupe. Je m’exécutais lui laissant admirer mon cul qu’elle n’allait pas tarder à maltraiter pour mon bonheur et sûrement aussi pour le sien. Je lui offrais mes fesses et elle ne tarda pas à renfourner son index, puis elle rajouta son majeur. La douleur laissait peu à peu place à une sorte de plaisir. Elle le sentait, et elle accéléra progressivement le mouvement. Sa main gauche me donnait des fessées de plus en plus forte et les doigts de sa main droite se frayaient un passage dans mon anus tout serré. — Accompagne mes doigts, bouge tes fesses pour me montrer que tu aimes ça ! Je m’exécutai et je reculai mes fesses pour mieux me faire pénétrer. La jouissance avait dépassé la douleur et l’appréhension. — Oh tu m’excites à bouger comme une petite salope ! Tu es fin prêt à recevoir ma bite ! Je vais me régaler avec ton petit cul ! Elle retira ses doigts, s ouvrit un tiroir et en retira une capote — Tourne-toi vers moi, Allez maintenant, lubrifie mon sexe avec ta salive ! Elle me présenta son sexe devant ma bouche et en un coup de rein, elle le mit au fond de ma gorge. C’est elle qui imprimait la cadence, son gland sortait et rentrait dans ma bouche comme des coups de boutoir. Elle diminua le rythme pour laisser son gland toujours en contact avec ma langue. Je pris sa bite dans ma main pour la branler tout en la suçant, elle apprécia. Je la branlais d’une main et de l’autre je caressais ses boules. Au bout d’un petit moment, elle retira son sexe et me donna le préservatif. — Allez mon joli, enfile-le-moi, mais rien qu’avec ta bouche, je ne veux pas voir tes mains et tu as intérêt à y arriver sinon la sanction sera lourde pour toi ! Les difficultés commençaient ; déjà que je n’avais jamais mis de capote sur quelqu’un (à part sur moi) avec les mains, en plus, il fallait que je ne me serve que de ma bouche ! Je mis le préservatif sur son gland, et commençai une habile pipe en essayant de le dérouler. Je la pipai quelques secondes puis appréciant mon travail elle m’interrompit : — C’est bien mon chéri, tu es un brave garçon, je vais finir moi-même, retourne-toi à quatre pattes et écarte bien ton cul ! Je me retournai et je sentis son gland à l’entrée de mon anus. Je sentais que celui-ci s’avançait, la douleur était de plus en plus présente au fur et à mesure que sa bite s’engouffrait. Les deux premiers aller-retours furent très difficiles puis la vitesse de ses va-et-vient commença à s’emballer. — Oh oui c’est bon mon chou, je sens que tu commences à aimer ça, bientôt tu me supplieras de ne plus arrêter ! Je sentais que la sodomie me donnait des frissons presque du plaisir, et plus on avançait et plus je sentais que sa bite rentrait bien dans mon cul : le plaisir commençait à se faire ressentir ! — Ça y est, tu te régales, tu es une petite salope en fait, tu aimes ça te faire enculer, je veux t’entendre dire que tu aimes ça, je veux t’entendre crier que tu aimes être soumis comme une petite pute ! Il est vrai que j’adorais ça mais l’avouer était difficile ! Le plaisir montait tellement : — Oh oui, j’adore ça ! Vas-y, continue, défonce moi le cul, j’aime ça, quand tu me prends le cul, fais ce que tu veux, mon trou est pour toi ! — Tu vas me faire jouir, toi, continue à crier comme une petite chienne ! ses coups de bite étaient de plus en plus forts. Ils étaient accentués par mes mouvements de hanche qui permettaient à son sexe d’aller plus profond que jamais. La sodomie sembla durer une éternité. Mon dépucelage était assez violent mais je dois être un peu maso… Elle me mit sur le dos et, en me tenant par les jambes, elle me pénétra d’une autre façon. son sexe entrait et sortait de mon anus. Je sentis sa bite grossir dans mon cul. — J’ai bien apprécié mon chéri pour une première c’était plutôt pas mal. Mes fesses et mon anus étaient assez douloureux. Mais je pense que j'aime ça. Lire également
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Par : le 05/09/20
Ce texte est entre le réel et le fictif. Toutes les sensations sont miennes lors des épisodes passés de sm. Certains passages sont véridiques mais l’histoire est totalement inventée. Peut-être y’a t’il un message à lire entre les lignes, ou pas... À vous de voir... Je reprends le chemin de mon écriture, soyez indulgents.... « Je ne suis qu’un jouet entre tes mains, qu’un fantasme ni plus ni moins.... et pourtant, parfois, j’aimerai qu’il en soit tout autre. Ton désir est palpable, même si j’essaie de t’éloigner depuis tant d’années.... ne pas franchir cette limite... et laisser les choses où elles en sont... » On se cherche mutuellement depuis des mois, à coup de sms torrides, à coup de vidéo de cul pour nous chauffer tous les deux... Jusqu’ici je me défilais, trouvais une excuse, un rdv de dernière minute pour que l’on évite de se croiser. Mais là je ne peux plus reculer, tu m’as donné un ultimatum... Nos regards se croisent, je baisse les yeux, je tourne la tête encore une fois.... je sens mes petits seins pointer sous le tissu de la robe que j’ai mise pour toi... la tête me tourne presque... Tu m’excites au-delà du raisonnable... « Viens ma chienne me montrer à quel point tu as envie de moi » Pas eu le temps de fuir, tu m’attrapes par les cheveux, m’immobilisant la nuque... avec ta poigne inutile d’insister. Je joue les offusquée, mais j’adore quand t’es brutal...j’aime bien aussi les p’tits moments où tu m’embrasses en disant que tu m’aimes, même si c’est pour de faux, (mais c’est le jeu), mais je préfère vraiment quand tu me laisses aucune chance, quand je suis à ta merci. Tu me tiens fermement par les cheveux, un peu plus fort, me bloquant contre toi. Aucune échappatoire. ... J’en ai pas envie de toute façon... Tu plonges tes doigts dans ma chatte, même si je mouille, ça ripe un peu et ça titille. Non ça fait pas mal. Tu retires ma robe, je suis nue devant toi, gênée par ce corps éprouvé par les années. Tu aimes pas quand je me dévalorise, tu aimes pas quand je dis que je suis grosse et laide. Tu mets tes doigts tous mouillés dans ma bouche, me demande de lécher ma cyprine. Je te regarde, je te défie j’aime ça, le jeu du chat et de la souris. Tu me retournes contre le mur, fesses devant toi, j’écarte mes jambes, une envie irrésistible de toi. Ouille... Quand je le dis que tu sens pas ta force... une fessée, une grosse fessée, je me mords l’intérieur des joues, je contracte les muscles... pas question de montrer que ça fait mal... et même si ça fait mal, de toute façon ça fait du bien aussi. Une seconde, je m’y attendais pas trop sans m’y attendre... Puis tu continues. Tu sens que le plaisir se mélange à la douleur, tu as envie de me voir « partir », parce que l’orgasme intellectuel te dépasse... Moi dans ces moments là, je passe dans une espèce de mi-transe mi-auto hypnose. Je m’envole vers ce lieu que j’aime tant, et la douleur s’éloigne pour ne laisser que des picotis sensoriels, qui vous emporte dans des méandres de plaisir. J’ai le cul qui chauffe, ça brûle limite... J’ai a peine passé un doigt sur mes fesses pour tâter d’éventuelles boursouflures, que tu me bloques les mains enfermant les poignets dans un carcan... « Bloquée chérie... aujourd’hui je vais enfin avoir ce que tu me refuses... » Regard noir de ma part, je lui refuse la sodo que je supporte de moins en moins en vieillissant. Brusquement tu me tires de nouveau par les cheveux et me jette comme une poupée de chiffon sur le lit. J’ai a peine le temps de reprendre mon souffle, que déjà le cravache siffle.... Hé on avait dit doucement !! Ça fait deux ans que j’ai pas eu de sm, deux ans sans cul, retrouver ma forme et mon endurance ça va pas se faire en un jour.... Apparemment non, pas avec toi. Je tressaute, sursaute... ça fait mal, je tente de bouger pour pallier certains impacts, je me mords les lèvres, je supplie en silence.... Je crois que j ai jamais eu de coups de cravache aussi forts... La douleur, la brûlure, l’envie de me dépasser, de lui montrer que je suis pas une midinette qui se la raconte fait que je dis rien... Je serre les dents et les poings, emportée dans un tumulte de sensations diverses. Et ma jouissance arrive, me faisant presque hurler sous ton dernier coup mon amour. Tu rentres de nouveau tes doigts, je suis mouillée mais pas trempée, je te l’ai dit l’orgasme il est dans la tête avant toute chose. Tu comprends pas et tu me fistes avec violence comme j’aime que tu le fasses, mais ça je te le dis pas. Je jouis, je t’éclabousse et j’aime ça. Tu me pousses plus vers le lit, tu détaches mes mains, tu écartes mes cuisses et sans me demander quoique ce soit tu forces le passage interdit. J’hurle de douleur et de plaisir, heureuse tout en étant à la fois contrariée, offerte tout en ne l’étant pas. Tu sais que j’ai mal vraiment, alors tu y vas quand même doucement et je t’en remercie... Une décharge électrique, une ultime fessée et j’explose dans un orgasme violent... Mes seins me brûlent, tu les as touchés avec ta cravache car tu les sais hyper sensibles... Mes fesses sont une douleur au moindre mouvement mais j’aime ça .... Liquide chaud qui ravive mes blessures, tu me recouvres de ta pisse, ton offrande... Je suis nettoyée et purifiée... J’avale et je bois avec plaisir ce nectar salé, que tu me donnes comme un cadeau... ..... Je me regarde dans la glace, à certains endroits la peau a éclaté et ça saigne. C’est si beau... « Ça fait pas mal ? » Bien sûr que si, ça fait mal. Un mal de chien... qu’est ce que tu crois ? Suis maso certes, mais la douleur est bien réelle... J’aime avoir mal pendant plusieurs jours, la douleur me rappelle ce moment intense. Je porte avec fierté ces hématomes, ces coupures, ces stries, comme s’ils étaient les étapes d’un passage, un rituel. Oui un rituel, celui d’apprendre à dominer son corps, à se dépasser sans cesse chaque jour. Merci pour tout.... Octavia 3 septembre 2020.
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Par : le 22/06/20
Mercredi dernier, j’étais en plein blues. Je me suis connectée et j’ai passé une partie de la journée à échanger avec une jeune femme, maso comme moi, dans la même tranche d’âge que moi, également inscrite ici et dont les écrits avaient résonné en moi. Je tairais son nom, elle se reconnaîtra. _______________ Elle aussi était en plein questionnement existentiel, après une aventure qui l‘avait laissée blessée, meurtrie. Je ne sais si nos échanges l’ont aidée, en tout cas ils m’ont fait du bien et je lui en sais gré. Au fil de ses messages, mon spleen du jour m’est apparu pour ce qu’il était, totalement vain, infondé, parce que j’ai la chance de partager la vie d’un homme qui a su me comprendre, m’apprivoiser, me dresser et faire de moi tout à la fois sa «chose », son esclave mais aussi sa «femme », qu’il veille à distinguer de la « femelle » qu’il baise, et surtout sa compagne, son égale dans la vie. _______________ Pourtant, je me suis reconnue dans ses doutes et grâce à elle mon spleen m’est passé. Ce texte je le lui dédie, non pour m’exprimer en son nom, je ne m’en reconnais pas le droit, et elle l’a fait ici même, avec ses mots, bien mieux que je ne saurais le faire Je veux simplement lui réitérer publiquement ce que je lui ai écrit en privé, qu’elle mérite mieux que le salaud qui lui a fait du mal, parce qu’elle n’a pas seulement un corps qui est beau mais une âme qui est belle. Et parce qu’elle est comme nous toutes, jeunes femmes soumises qui nous offrons aux hommes, lumineuse dans ses désirs, forte et fragile à la fois Je ne suis pas pour autant passée sur l’autre rive. Mon appétence demeure envers les Mâles, et un seul désormais, et pas davantage aujourd’hui qu’hier ne s’adresse aux femmes. J’ai simplement apprécié nos échanges et son amitié. _______________ Mais je veux aussi et surtout dire ma colère et mon mépris envers tous les prédateurs et autres pervers narcissiques, heureusement minoritaires sur ce site, qui oublient qu’une jeune femme soumise ce n’est pas qu’un cul qu’on baise, une enveloppe vide sans contenu, et qu’il ne suffit pas de s’autoproclamer «Maîtres» mais que ce titre que nous vous décernons, Messieurs, il vous incombe avant toute chose de le mériter. C’est à ce prix que vous obtiendrez de nous la soumission de nos corps dans la jouissance partagée. Et n’oubliez jamais lorsque vous « jouez » avec nous et nos désirs, qu’il est des comportements qui peuvent blesser davantage et plus durablement que le fouet. _______________ Cette approche du sexe et du bdsm, ou l’autre n’est qu’un cul (ou dans mon cas une bite), je la connais bien pour l’avoir longtemps faite mienne et pratiquée, mais en ayant au moins l’honnêteté d’être toujours claire avec mes dom d’un soir sur ce que je recherchais. Pour autant, j’en mesure aujourd’hui la vacuité. et je ne pense pas, Messieurs, qu’en la matière vous soyez à ce point différents de nous. Quant à moi j’ai appris et je sais désormais que pour jouir pleinement de l’autre, que l’on soit dominateur ou soumise, Maitre ou esclave, il faut avant tout faire en sorte de le comprendre, de le respecter, en un mot de l’aimer. _______________ Loin de moi l’idée d'assimiler tous les « Mâles dominants » aux comportement de certains prédateurs. Je sais, Messieurs, que la plupart d’entre vous sont conscients de nos fragilités et ne s’en servent qu’à bon escient, pour nous aider à grandir. Le bdsm alors devient le lien magique entre deux êtres, deux sensibilités complémentaires, où chacun peut s'épanouir dans une jouissance partagée. _______________ Je déteste le « name and shame », façon « me too » ou «  balance ton porc », qui ne correspondent pas à mes valeurs. Aussi je m’en abstiendrai. Les protagonistes sauront se reconnaître et le reste ne concerne qu’eux.
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Par : le 24/05/20
(Réédition du 24/05/2020 -> 06/04/2024 - 1026 Vues) . "Je me présente ; Stéphanie. Je suis une femme assez élancée et svelte (174 pour 62kg), mes cheveux sont châtains et mi longs. Actuellement dans une relation vanille qui ne me convient pas, je me sens frustrée. Je me suis pris d'excitation à exprimer mes pulsions refoulées, que je pense BDSM. J'ai envie d'en parler, de comprendre, d'être initiée, dans la confiance et la discrétion."   Depuis approximativement 1 an, certains profils particuliers fleurissent en ces lieux. Profils spécialement créés pour contrer le nombre de bannissements effectués "à la racine" par les modérateurs du site BDSM.fr (Ou la dénonciation par ses membres). Dans un esprit de clarté, ainsi que de savoir s'adapter à la "menace" de ressembler à d'autres sites payants lambda, où ces profils pilulent, et sont créés par les instigateurs/modérateurs eux mêmes, je me propose de vous l'énoncer en détails.   A qui s'adresse cet article ? Principalement, à celles et ceux pratiquant le BDSM. Le titre et le visuel de cet article favorisant la vue par des éléments masculins, sa lecture permet cependant et surtout à la gente féminine de comprendre en partie, la recrudescence des hommes "non-Dominants" sur les sites liés au BDSM. Mais qu'elle est cette technique particulière de création de profils ? Elle se passe en 3 temps ; Étape Numéro 1 : La création d'un profil de Soumis(e) évoquant un désir de s'exprimer, de dialoguer, avec une certaine évocation d'ouverture à l'autre. Ces profils sont généralement dans l'orientation sexuelle "bi" pour toucher un maximum de public. Et là où se caractérise cette technique, c'est que dans leurs premières créations de comptes, ces individus ne mettent pas de photos d'avatar, et n'ajoutent en aucun cas de membres en favoris. (Pour éviter le sus nommé bannissement d'être découvert trop vite d'une photo falsifiée/en inéquation/récupérée sur le net) Ces créations de profils peuvent se cumuler jusqu'à 5 à 10 par semaine, et sont essentiellement créés entre 23h00 et 6h00 du matin en dehors de l'affluence du site. Étape Numéro 2 : Entre 12h et 24h plus tard, ces individus ajoutent une première vague de membres (Entre 5 à 15 généralement pour la première fournée) Ce temps de déconnexion ayant servi à laisser le temps au "pingouin" de "faire une demande d'ami" ou d'écrire un commentaire sur son mur. (Les membres masculins étant "rapides" à vouloir tchatter dès la demande d'ami acceptée, c'est une autre source de communication à se trahir, se faire dénoncer et bannir. Tandis que si ceux-ci sont ajoutés en masse d'une seule fournée, cela suggère que l'on est accaparée/occupée ailleurs et que l'on ne peut répondre) Les pulsions et le noviciat se faisant, en résulte qu'il est plus facile de voir ce que l'on veut croire, et par défaut de cliquer, parce que l'on ne sait jamais. Une sensation donnant vie et matière à une "concurrence" virtuelle, et une potentialité à pouvoir être le "premier". Étape Numéro 3 : L'ajout d'une photo d'avatar la plus part du temps recadrée et l'ajout d'une "phrasette" sur leur mur ou en complément de leurs profils (Cela peut correspondre à leurs "âge", ou plus informel.) Qu'importe, du moment que cette petite touche légitime leur existence, et ne peut être affilié à un faux profil fait à la volée. Quel est l'objectif de la création de ces profils ? La fidélisation d'un public : En premier lieu, et "je vais mettre cela sur les crédits d'autres sites", ce n'est pas tant les femmes désireuses de se lancer dans le domaine du BDSM qu'intéressent les individus mal intentionnés, mais Ceux/celles capables de débourser de l'argent pour les atteindre. Et se faisant, pour fidéliser le "pingouin", il faut lui donner une voie à se dire dans sa petite tête d’écervelée qu'il/elle puisse avoir une chance ne serait ce que d'échanger avec l'une d'entre elles/lui. Car après tout, donner vie à un personnage, c'est le faire exister de par ses "faire valoir" qui l'entourent, par leurs volontés de se démarquer dans leurs mots, ou dans leurs photos. Une sensation galvanisante qui accoutumera le "pingouin" en question, qui n'aura de cesse de se connecter, ne serait-ce que par l’appât à pouvoir concrétiser du jour au lendemain. L'Utilisation frauduleuse : En deuxième lieu, l'utilisation de photos, de vidéos, voir de textes du "pingouin". Car dans son égo surdimensionné à vouloir se positionner, le "pingouin" pourra ne pas hésiter à évoquer son expérience de par ses prouesses en terme BDSM. Se donnant sous forme d'images/photos, vidéos, voir textes... Il s'en trouve qu'il est plus intéressant pour l'individu malicieux, d'obtenir de l'autre un groupe hétérogène d'éléments visuels. Pour les réutiliser dans la conception d'un profil plus complet et crédible sur un autre site, où dans l'intimité d'un échange sur une autre plateforme commune de tchat (Lorsque les choses sérieuses commencent, et qu'il faut ferrer l'animal). En clair, de par ces "donations" créer une identité, donnant l'illusion que l'on échange avec une personne qui "existe", laissant libre court à générer une égérie virtuelle. Troisième étape : Le cheminement académique des rabatteurs/rabatteuses... Soit dans un vol de données liés à des jeux en ligne, l'orientation vers des sites frauduleux lui donnant accès à vos informations etc. etc. Ou tout autant, au vue de la pression du "pingouin" à vouloir l'obtenir, des offrandes d'achats en ligne. Ce qu'il faut retenir, dans cette technique qui se démocratise, ce n'est plus le simple rabatteur en ligne qui essai de vous voler qui est à l'ordre du jour, mais le "geek" se croyant malin parmi des "pingouins", qui vous fidélise et vous oriente. (On va dire que c'est l'étape au dessus, du simple nom d'avatar crée spécialement pour faire ressortir ses commentaires et générer des "vues" vers son site, par le référencement Google :b) Dans un ordre personnel, ce genre de pratiques est facilement "contrable", déjà à savoir l'objectif de l'individu. Si ses informations d'ajouts sont visibles par toutes et tous, c'est que c'est un "faux-profil" pour toucher un maximum de public et faire jouer la concurrence (Visibilité). A contrario, pour un "faux-profil", créé par des Masochistes essentiellement Brat, ou femmes en berne... à un moment donné, elles ferment ce genre d'informations au regard du public, de peur justement d'être grillées dans leurs objectifs d'espionnage ou de foutage de gueule (Le bannissement étant pour elles, beaucoup plus préjudiciable). Quelles sont les répercussions à ce genre de pratiques ? Il n'en sort pas que du négative ou du suspicieux. Toujours dans un ordre personnel, les "pingouins" sont donc facilement identifiables, puisqu'il suffit juste de visualiser leurs listes d'amis. (L'intérêt de ce genre d'information, à proprement dit, est d'avoir un son de cloche sur les "professionnels" tous domaines confondus arpentant le site, et les "baltringues") Car maintenir ce genre de profils dans ses "amis", c'est une preuve de laxisme ou d'espérance, qui n'est pas en adéquation avec la Domination/Soumission tout du moins. Les "crises" contribuent-elles à l'expansion de ce genre de pratiques ? Assurément oui. A la base, les comportements Dominants/Sadiques et Masochistes/Débauchées ont toujours su s'exprimer clairement sur le terrain, pendant les "crises" qui ont traversés l'humanité dans son histoire, qu'elles soient guerrières, virales ou monétaires. Ce qui fait qu'entre la peur des uns, et la galvanisation d'exister et de survivre des autres, il n'y a que très peu d'intérêt à côtoyer des plateformes liés aux plaisirs ! Une perte drastique de dépendant(e)s au sexe entrainant une surabondance de "tape à l’œil" pour de nouveau fidéliser le moindre "pingouins" courant dans tous les sens. Deux vérités seront toujours à prendre en compte : L'homme sera toujours prêt à payer pour du sexe. La femme sera toujours prête à payer pour de l'amour. Et si certain(e)s s'y prennent l'idée à s'ouvrir à la prostitution virtuelle, à travers l'évocation qu'on leurs fasses des donations parce que c'est la mode, d'autres en profitent pour sortir leurs nouveaux livres romancés au possible. Le rabattage étant de le réaliser à la chaine, ces pratiques s'épanouissent sans modération (Vous saisissez le véritable sens de "sans modération" ?! :b ). Les prétendantes Soumises/Switch, sont-elles concernées par cet article ? Au vu que ces profils ont tendance à passer sous les radars des modérateurs, avoir "Un Dominant ou un ex-Dominant" s'affilier à ce genre de profils, c'est bien-sûr s'exposer à qu'il donne de ce qu'il a fait, et non sur ce qu'il est. Peut être un jour, si vous ne leur remontez pas leurs bretelles avant, que vous aurez le plaisir de faire Bien Bander des inconnus dans d'autres contrées. (Et c'est du même acabit pour les hommes se retrouvant sur des sites Bi/Gay) Ceci dit, il est très rare que les Soumises/Dominants consultent les profils de leurs Consœurs/Collègues. Et même si démocratisée actuellement, cette technique ne date pas d'hier. Inutile donc de paniquer sur mes propos, puisqu'à l'origine ce qui est invisible à vos yeux ne vous atteignaient pas par le passé, donc aucune raison que cela ne le soit également maintenant. En conclusion : Prônant la sélection naturelle, et sachant que la sociabilité étant de mise pour ne pas que l'anarchie règne, les "pingouins" sont ce qu'ils sont ; Une alimentation comme une autre. Comme les "moutons", il faut juste réduire leurs nombres sous peine de ne plus s'entendre parler, et transformer ce site spécialisé en une bétaillère de plus.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/4500/lamour-brat-lamour-fendu-en-deux -> L'Amour Brat ; L'Amour fendu en deux. https://www.bdsm.fr/blog/3754/lhomme-enfant -> L'Homme Enfant. https://www.bdsm.fr/blog/4265/toujours-plus-vite-toujours-plus-haut -> Toujours plus vite. Toujours plus haut.
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Par : le 22/05/20
*Normalement je ne publie mes textes plus que sur fetlife mais celui la est important pour moi donc je fais une exception* Coucou sam, Je me permet de vous appeler sam, juste sam, car comme ça je peux vous imaginer femme. J'avoue que j'ai une pensée tendre à l'idée qu'on soit encore un duo de sales pédales. Vous savez que ça m'a fait peur toute ma vie mais maintenant j'en viens presque à le regretter. Etre perçue comme hétérosexuelle quand je suis avec mon copain dans la rue par exemple provoque chez moi un agacement immodéré. Je ne veux pas être des leurs, jamais. Enfin je veux dire, j'adore les garçons comme vous le savez mais être hétéro, jouer leur jeu, c'est un degré de masochisme trop fort pour moi. J'aurais pu vous écrire pour de vrai, sans lâcheté, mais encore aujourd'hui je ne me sens pas capable de vous désobéir. Vous avez signé la fin de notre relation et quelque part je dois m'y faire. Alors j'écris dans le vide dans l'espoir d'arriver à donner du sens à mes mots. Et puis parfois c'est plus facile de parler à des fantômes : ils ne peuvent pas vous répondre. C'est tellement étrange de me remettre à vouvoyer comme ça. En le faisant j'ai comme des souvenirs fugaces de choses étranges, comme des souvenirs rouillés qui grincent, qui casse un peu parfois, s'effritent... Comme des éclairs de brume qui forment des images, des images monstrueuses et inquiétantes, des images magnifiques... J'ai tellement de mal à raconter notre histoire, à vous raconter, à nous raconter. Je décris les événements mais tout est vide, je n'arrive pas donner du sens à tout ça. Peut être parce ce que nous étions chaos et que le chaos ne se raconte pas, c'est lui qui nous raconte. J'ai encore du mal à imaginer que tout ait pu se finir aussi vite. Aussi brutalement. Mais quelque part c'est pour ça que je suis venu vous voir, pour du brutal. Dans "la ligne verte" de stephen king il y a un personnage qui s'appelle "brutal", il est trés doux... Je n'ai jamais réussi à me faire dominer par des grands mecs virils. C'est con mais j'ai envie de les casser et de voir éclater leurs fragilités tellement leur numéro me semble ridicule. Non ce sont les gens fragiles qui arrivent à me broyer, il n'y a que les plus fin rouage qui arrivent à broyer les plus petits morceaux. Mais pourquoi écrire cette lettre ? Je pense qu'on écrit des lettres quand nos mots restent bloqué au fond de la gorge et que ça arrive pas à sortir. Quand ce sont des mots trop dur à prononcer. Donc écrire c'est intéressant, ça permet d'évoquer l’imprononçable. En bonne fan de lovecraft ce n'est guère étonnant de ma part. Oui je sais c'étais un gros connard raciste et antisémite mais je me soigne. Un jour j’arrêterais d'être attirée par des saletés. Et puis de toute façon c'est un peu comme ça qu'on s'est rencontré non ? Vous avez été ma saleté ? Ou on a été la saleté l'un.e de l'autre ? Je ne sais plus. Mais y'avais un truc sale dans nos interactions. Comme un vieux truc oublié derrière un meuble et qui n’arrêtais pas de pourrir. J'aimais bien notre pourriture. Elle sentait très fort et n'étais pas vraiment socialement acceptable. Et parfois vous me mettiez la tête dedans "pour abîmer mon si joli visage". "Lacérons le vide dans un borborygme de visages". J'imagine que vous avez une autre personne maintenant. Je me demande parfois à quoi elle ressemble. Comment elle respire. Est-ce qu'elle a un sourire inquiétant ? Est-ce qu'elle rêve de quelque chose de terrible ? Est-ce qu'elle tremble à votre approche ? Qu'est qu'elle vous a poussé à faire ? Qu'est-ce que vous lui avait forcé à hurler ? Est-ce que vous l'avez amené au pied du peuplier ? "Vous pliez mais vous ne pouvez pas me plier. Alors amenez moi au peuplier. Attachez moi comme une bagnarde et abandonnez moi à la nuit et aux monstres." Y'a toujours eu une telle poésie entre nous.Je n'avais pas le droit de parler la plupart du temps alors chaque mot devait être très évocateur. Il devait y avoir une galaxie dans chacun d'eux prête à imploser. J’espère avoir été à la hauteur. A la hauteur de vos bassesses... Mes pensées se bousculent... Ou en étais je ? Oui. Je voulais exprimer ma reconnaissance. J'ai toujours été fan d'épouvante et je me nourris du monde qu'une fois assaillie par une profonde terreur. Alors, vraiment, toute ma reconnaissance pour ce joli voyage. Aujourd’hui j'en suis certaine : je ne suis pas monogame. J'ai besoin de me nourrir de trop choses, de trop de monde pour arriver à l'être. Mais vraiment toute ma gratitude pour ce joli voyage. Votre petite tapette préférée. Lettre à adresser aux vent et à l'oubli.
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Par : le 09/05/20
(Réédition du 09/05/2020 -> 20/04/2024 - 1352 Vues) . Parce qu'il est plus facile de se mettre à 4 pattes pour son plaisir, que de s'agenouiller devant un homme pour son bien être, la vision du BDSM est souvent abstraite ou au mieux exotique dans le regard d'une femme mariée.   04 - Qu'est-ce qui pourrait révéler le potentiel de Soumission d'une femme mariée ? En prenant en compte les réactions pulsionnels inhérentes à toutes les femmes (Mariées ou non) dans leurs désirs à se Soumettre, 3 principaux points sont à identifier :   Leurs rapports aux notions de "feeling", de "respect", "d'exclusivité".   - "Feeling" : Si une femme se base sur la notion de "feeling" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle ne veut absolument pas se Soumettre, mais se mettre en appétit. Elle revendique son droit d'entamer ou de cesser toutes relations à sa guise, non pas par exigence et "instincts naturels" à la porter en avant et vers le haut, mais symbolise en ce mot son manque d'intellect à savoir véritablement ce qu'elle fait et où elle va. Couramment utilisé par les Masochistes dites "brat" ; Elles vous attisent autant qu'elles vous protègent à vous signifier que votre relation ne sera pas perenne, car ce n'est assurément pas dans leurs désirs.   - "Respect" : Si une femme se base sur la notion de "respect" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est qu'elle se cherche en tant que femme dans le regard de l'autre, pas à se Soumettre. Une imposition qui revendique son droit à être sacralisé par rapport au travail accompli dans ses actes, mais symbolise sa méconnaissance d'elle même, et souhaite qu'on lui décerne une médaille en chocolat pour ses bons et loyaux services. Souvent hors-sujet, sèche, voir flétrie dans ses propos, elle n'aura de cesse de vouloir se trouver des raisons à continuer et à justifier son parcours de vie dans son couloir de principes, plutôt qu'avoir la volonté d'évoluer dans la Soumission.   - "Exclusivité" : Si une femme se base sur la notion "d'exclusivité" à la création d'une quelconque relation BDSM, c'est que c'est la peur qui la motive dans la plupart de ses décisions, pas la Soumission. Principalement adepte du développement personnel, la stabilité d'une relation est pour elle un confort propice à ne plus se justifier de son manque d'assurance à enfin être "casée". Ce n'est pas dans ses objectifs de se donner les moyens d'introspection à trouver sa place dans sa vie, et d'enfin pouvoir évoluer. Son désir est à se cacher dans des attroupements superficiels pouvant la soutenir dans ses désirs enfantins. Il est important de garder en tête que garder le "contrôle" (Notamment de l'image) pour une femme est devenu au fil du temps, un fer de lance et une plaie, qu'elles ne peuvent se défaire librement dans leurs plaisirs. Et si celles-ci n'admettent en rien leurs incapacités à déposer les armes d'elles mêmes, alors que c'est le premier pas vers la Soumission, leurs causes est à profiter, s'évader, et se justifier... Pas à évoluer dans l'extrême. Il n'est pas nécessaire de posséder de Soumise(s) pour être Dominant, comme il n'y a pas besoin d'être possédée par un/des Dominant(s) pour être Soumise. L'homme Dominant n'est pas un exutoire pour femmes véloces dans leurs propos, et se révélant paresseuse dans leurs parcours de vie. La Soumission anoblie, mais n’absout jamais.   05 - Que recherche une femme mariée dans une relation extraconjugale ? Se sentir Chienne. Un point d'entrée à arpenter un site de rencontres. Se sentir Acceptée. Un point d'entrée dans leurs exhibitions. Se sentir Exister. S'ouvrir ouvertement et physiquement dans leur sexualité. "Ressentir que l'on vous trouve équilibrée sous tous rapports, alors qu'un aspect de vous primitif et vorace à juste besoin de se faire défoncer sans aucune vergogne, à en crier de douleur et de plaisir." Il est beaucoup plus aisé de se familiariser avec cette formule pour les femmes mariées, que les femmes en roues libre voulant se garder de cette image, dans leurs utopies d'unions qu'elles désirent parfaite. Sachant cette notion, il est d'autant plus plaisant pour la femme mariée de pouvoir solliciter les faveurs des hommes de par son accessibilité et son ouverture d'esprit, tout en ayant le plaisir d'agacer et de coiffer sur le poteau leurs concurrentes. Alors que les femmes célibataires transpirent leurs idéologies d'exclusivité, comme si le plaisir qu'elles pouvaient donner était leur bien le plus précieux à délivrer dans l'intimité.. Les femmes mariées s'éjectent de leurs responsabilités, avec comme seul argument qu'elles l'ont bien méritées. Arborer fièrement de porter à bout de bras une famille, et se sentant vitale à sa pérennité. Un contraste avec leurs craintes, de ne plus pouvoir assurer leurs activités et obligations personnelles et professionnelles. Une destinée à se donner bonne conscience dans un acte de plaisir extrême et salvateur, à pouvoir endurer leurs routines qu'elles se sont elles-même imposées.   06 - Quelles sont les ressources déployées par une femme mariée pour son plaisir BDSM ? Se servant habituellement de la vanité et de la faiblesse de ses prétendants pour plaire, elle se trouve un renouveau dans un désir de jouissance frontale avec les Hommes Dominants. Un cadre BDSM posé, elle sera ouverte à l'expérimentation, aux échanges et pratiques aussi bien virtuelles que réelles. Et c'est d'ailleurs à ce stade que l'on s'aperçoit bien vite qu'une femme mariée n'a jamais le temps dans ses obligations, mais le trouvera toujours dans son excitation. Elle sera disposée à suivre vos directives vous enviant votre indépendance, votre liberté d'action et vos choix de vie, lui octroyant une bouffée d'air frais supplémentaire à vous déléguer sa libido. Sujet à des contrariétés dans son cocon familiale, elle oscillera aussi bien entre sa passion de vous séduire et vous fidéliser, qu'à vous exprimer sa colère, sa déception et son amertume pour ses proches. Un moment clef qui déterminera l'orientation de votre relation, à qu'elle vous voit en amant confident, ou en Dominant sachant garder ses distances. Par causalité, la force "par défaut" des femmes mariées n'est pas de se livrer dans un travail de Soumission, mais à s'abandonner dans leurs pulsions. Se voulant contraintes de nature, leurs capacités à se mouvoir vers le BDSM, n'a d'égale que le lestage de leurs mariages qu'elles lustrent à leurs pieds. Un boulet qui les rendent "canons" et accessibles aux regards des un(e)s, comme clairement superflues et handicapées aux regards des autres.   La Suite : https://www.bdsm.fr/blog/5419/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-3) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 3)   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1) https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle -> Les joies de l'exhibition virtuelle. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises -> Un Maître, Des Soumises.
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Par : le 28/04/20
(Réédition du 28/04/2020 -> 20/04/2024 - 1438 Vues) . Les femmes mariées ont-elles des prédispositions dans la Soumission ? Qu'est-ce qu'une Femme Mariée dans son désir de sérénité, ses pulsions extrêmes, et sa volonté à s'épanouir dans une relation BDSM ? Entre illusion et idéalisme, frustration et désir de consommation à outrance, à l'éveil de leurs pulsions, les femmes mariées convergent toutes vers les sites où la lubricité est Reine. "Vers un dernier regain d'énergie, pour une jouissance se voulant libératrice" pourrait-on dire de celles-ci. A travers un dossier décryptant certains profils de femmes, leurs façons de penser et de réagir par leurs pulsions qui les étreignent, et les répercussions de leurs actes sur leurs environnements.. Plongez dans un sujet des plus captivants, où le rêve a plus d'importance que l'objectivité, la débauche a plus d'importance que les responsabilités. Et d'une vérité qui ne peut qu'éclater ; Leurs besoins de vouloir respirer à tout prix.   01 - A qui s'adresse cet article ? Ironiquement, moins pour les femmes mariées que pour leurs partenaires de vie, ou d'un soir.. Cet article pouvant se révéler dur et anxiogène pour les femmes n'ayant jamais effectué un travail d'introspection (Voir nuisible dans leurs désirs de spontanéité à se donner pour le plaisir). Il est plutôt recommandé pour les hommes en devenir, les "cocufiés", ou simplement les Dominants à la petite semaine ne comprenant pas les raisons de leurs ruptures avec ce type de femmes. Même si il est extrêmement difficile de se définir en tant qu'être humain dans une société pré-établie, seul les travailleurs/ses y trouveront leurs comptes dans ces écrits et conserveront une certaine excitation dans leurs lectures. Le but de celui-ci n'étant pas de se donner bonne conscience, mais de se donner les "clés" indispensables à la compréhension de ces femmes, afin d'identifier leurs bien être de leurs plaisirs, et leurs besoins de leurs envies.   02 - Quels sont les principaux profils de femmes mariées arpentant un site de BDSM ?   - La femme dite "Vanille". - La femme dite "Débauchée". - La femme dite "Masochiste". - La femme dite "En relation BDSM".   - La femme dite "Vanille". Lorsque ses pulsions se manifestent, la femme dite "Vanille" a généralement une attitude constructive de communication dans son couple. Mais ne sachant pas comment fonctionne l'homme, elle sera d'une nature à vouloir régler sa frustration sexuelle et émotionnelle de façon factuelle (Rationnelle) sans connaitre la façon de l’appréhender de par ses pulsions de femme qu'elle décidera sciemment d'ignorer. Les échanges se révélant souvent infructueux avec leurs conjoints, elle aura d'autant plus de justification à rejoindre des groupes (Notamment créée par des ami(e)s extravertis), ou des communautés de sites "d'informations" sur les relations de couples. Profitant de ces escapades sous le couvert de vouloir faire évoluer leur couple, c'est souvent dans ce cadre que les femmes "vanille" se découvrent le temps et l'excitation à explorer des pratiques jamais réalisées auparavant (Voir refoulées). Il sera très difficile de faire la part des choses pour elle par la suite, oscillant entre son désir et son "travail" de faire revivre une continuité dans son couple, et l'ivresse de son appétit récemment découvert. Elle échouera de façon ponctuelle sur des sites BDSM de part ses rêves d'un amant fougueux et charismatique, ou d'un homme façonné de toute pièce estampillé "50 nuances de Grey" (Personnage créé et commercialisé pour satisfaire les désirs utopique des femmes sans expérience, et ayant bien sûr un pouvoir d'achat).   - La femme dite "Débauchée". Lorsque ses pulsions se manifestent, la femme débauchée se veut sportive, créative et originale. A la fois synonyme de sa volonté de dépenser son énergie, que pour sa capacité à vouloir "leurrer" l'autre de ses besoins constants hors-normes. Ayant un fort désir sexuel et de fraicheur de vivre, sa relation de couple se sera basée essentiellement sur des hommes simples ayant eu juste le courage de les aborder. Cependant, sachant sa lubricité latente, et prônant les concessions envers leurs conjoints pour contrebalancer sa libido se rapprochant à l'apogée de la Nymphomanie, elle n'aura aucune stratégie à long terme pour contrecarrer l'épuisement moral et physique de leurs partenaires. Une routine s'installant de leurs "sens du service" contribuant à l’oisiveté de leurs conjoints, "qu'eux" attribueront à une "stabilité" de couple. Un mensonge éhonté sur ses besoins extrêmes dès la création de leurs relations, qui l'a feront chavirer à 180 degrés, l’obsession et la satisfaction sexuelle d'un mâle passant maintenant avant toutes choses.   - La femme dite "Masochiste". Lorsque ses pulsions se manifestent, la femme Masochiste se veut cultivée, distinguée et marginale. Ayant une approche emplie de volontariat et d'initiative envers son partenaire, ses pulsions l'a porteront vers un tempérament caractériel lorsque la moindre stabilité se fera sentir. Comptant sur sa capacité à maintenir cette souffrance intérieure, elle n'aura de cesse pourtant de vouloir repousser les limites de leurs conjoints pour qu'il l'a stoppe, ou qu'il l'a touche de nouveau par les sentiments. Cependant, il devient impossible pour son conjoint de la contenter, de son incapacité à appréhender le masochisme en elle, qu'il avait pris pour une forte personnalité dans les débuts de leurs idylles. Sans-gène, et sachant pertinemment ses besoins perpétuels, elle n'hésitera pas à cumuler plusieurs partenaires pour se sustenter. L'excitation des actes étant plus important pour elles, que ceux qui les prodiguent.   - La femme dite "En relation BDSM". Lorsque ses pulsions se manifestent, la femme "En relation BDSM" s'évertue à légitimer ses choix. Se voulant concrètement épanouie, elle voudra s'afficher auprès de son Dominant dans un tourbillon d'esthétisme et d'osmose véritable. Libre d’apparence dans ses choix de vie, elle n'en n'est pas moins prisonnière d'une relation peu hétéroclite, où seul les sites extrêmes et un environnement averti, sont dans la capacité de témoigner de leurs complicités dans leurs pulsions. Si la relation avec ce type de femmes est basé et limité à la préservation de leurs plaisirs extrêmes, elle en est aussi la fondation et le réconfort dans leurs couples. Gravitant entre une désuétude à se renouveler, et l'obsession croissante à pouvoir se faire concurrencer/détrôner dans leurs idylles, elles se cherchent plus une voie à "immortaliser" leurs relations, qu'à la faire évoluer.   03 - D'où provient l'excitation d'une femme mariée ? Une femme traverse plusieurs étapes naturelles dans son existence, qu'importe la société où elle évolue. Elles les amènent à se confronter entre leurs choix d'évolution de femme, et leurs fonctions imposées (empiriques) par leurs corps. En fonction de son éducation, de son environnement et de ses aspirations, elle sera amenée très tôt à faire d'elle-même des concessions de vie, plus ou moins bien vécues. Cette limite définie sera précurseure de ses premières frustrations, et déterminera assurément dans le même temps son niveau d'excitation et de plaisir dans ses futures relations. Sachant cela, il convient qu'il devient difficile et usant, à vouloir se tracer une "route" bien droite en tant que femme, mariée et mère, qu'importe sa volonté et ses actes. (La citation que "La vie trouve toujours son chemin" suggère que celle-ci est d'ailleurs sinueuse, et qu'il est peut être une gageure de vouloir la rendre droite de son égo, à vouloir garder le contrôle de sa vie.) Clairement, la femme compense plus pour son plaisir, qu'elle n'a d'exigence envers lui. Ce qui me fait dire que plus elle travaillera à se donner un sens à sa vie, plus elle se donnera au plaisir pour lui échapper. Une logique et non un paradoxe d'un corps adapté prêt à épouser la vie, et non un homme.   La Suite : https://www.bdsm.fr/blog/5144/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-2) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 2)   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/3754/lhomme-enfant -> L'Homme Enfant. https://www.bdsm.fr/blog/4897/o-nanisme-je-men-branle-donc-je-suis -> "O"nanisme ; Je m'en branle, donc je suis. https://www.bdsm.fr/blog/4212/mentalit%C3%A9-cum-slave-notions -> Mentalité : Cum-Slave. (Notions)
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Par : le 23/04/20
Justement, à propos de boire… J’en ai peu dormi, cette nuit…, ma Maîtresse m’a demandé d’écrire sur la boisson. Pourquoi donc ce nom m’a-t-il empêché de m’endormir? Oh, tout simplement parce que venant d’elle, toute une série d’idées sont venues se bousculer dans ma tête. Sa présence, ses possibles idées… Tout d’abord, la boisson fait penser à l’eau et évidemment à son histoire. Je veux parler d’histoire d’O, ce roman écrit et surtout réalisé sous la forme d’un film qui a illuminé mes fantasmes et m’a préparé, il y a longtemps, à vivre ce que je suis devenu maintenant. Un soumis sensible à la théâtralisation, à l’adoration d’une Maîtresse, à l’accomplissement d’un être inférieur par rapport à la femme qui plus est, est soumis à une Maîtresse. Le parcours de Corinne Cléry, je l’avais pris pour moi et encore plus en y repensant justement cette dernière nuit. Histoire d’O met en lumière le parcours d’une soumise (évidemment la soumise peut aussi être un soumis) qui suit un parcours initiatique pimenté de flagellations, d’emprisonnement, de prêt, de bisexualité, d’épreuves couronnées par le débarquement de cette esclave fière d’appartenir. Cette esclave qui, à la fin, montre le chemin à une soumise suivante. Peut être que mon présent écrit a cette vertu, je l’espère, de guider les lecteurs qu’ils soient dominants ou soumis, sur ces parcours merveilleux de sensualité, de sensibilité, d’émotion aussi. De cette histoire découle évidemment la présence des liquides dans les pratiques, us et coutumes qui prévalent dans le monde BDSM. Etant donné que l’eau est la première boisson à laquelle on pense, évoquons ici, quelques chemins et expériences. L’eau que l’on boit dans un verre et qui souvent se révèle nécessaire au cours d’une épreuve un peu « hot ». L’eau que l’on donne dans un verre mais qu’une Maîtresse peut aussi cracher sur le visage du soumis ou gicler depuis sa bouche dans celle, ouverte de celui qui subit ses envies sadiques. L’eau qui peut passer d’une bouche à l’autre quand, dans le cadre d’un enfermement dans une cellule ou un cachot, l’un des deux soumis est incapable, à cause de son carcan, par exemple, de se désaltérer: une belle situation d’entraide. L’eau que l’on peut placer en dehors de la cage et dans laquelle se tient un soumis qui justement est en cours d’assoiffement, que l’on titille en lui montrant une écuelle d’eau qu’il ne peut atteindre. Petit moment de sadisme que je vais encore évoquer plus bas. Les jeux avec l’eau sont multiples et variés car si, à l’évidence, on peut faire couler la boisson dans la bouche, il est aussi possible de la faire couler au travers d’une canule fixée dans l’anus. Un lavement qui, en règle générale, selon la constitution des personne, peut ingurgiter 1 à 2 litres d’eau (notons ici que certains font des lavements avec des produits savonneux, voire même avec du vin ou du champagne, c’est dangereux et à proscrire!). L’eau donc que l’on peut garder malgré des contractions et des crampes qu’un bon bouchon peut retenir durablement. Ce lavement qui peut s’éjecter sur une cuvette des toilettes ou, par exemple, si le sujet est suspendu par les pieds, sortir par saccades… (Pour ceux qui n’aiment pas, et j’en suis, un petit prélavage est requis de telle façon que l’eau circule facilement dans les entrailles et que rien de trop sale vienne troubler une session). Après l’eau, les boissons peuvent être évidemment multiples et variées. J’ai souvent fait de mauvaises expériences quand, dans le donjon coulait le champagne ou d’autres boissons alcoolisées. Les sessions dérapent en général car l’alcool ne fait pas du tout bon ménage avec les bonnes pratiques BDSM. On parle champagne? venons-en alors, maintenant, à la boisson qui établit entre la dominatrice et le soumis une relations particulière et étroite, je veux parler de l’urolagnie, ou autrement dit celle de boire l’urine. Bien sûr que l’eau mentionnée ci-dessus et les descriptions de pratiques, peut avantageusement être remplacée par l’urine. Importée des USA, la technique fort sadique qui consiste à ficeler le soumis bien serré et de lui recouvrir le visage avec un linge sur lequel la dominatrice fait gicler sa petite fontaine dorée. L’effet de suffocation ne tarde pas à faire son effet que le soulèvement de ce bout de tissus permet de stopper. Pour le soumis c’est une délicieuse façon d’être entre les mains de sa domina, l’effet physique est doublé par une excitation cérébrale intense. La boisson « naturelle », chaude, est agréable et a un goût parfois assez sympa. Je me souviens de ce stage, écourté, à cause justement de l’alcool et la drogue (!!!). Je fus reçu, juste après le déjeuner. « On va te laver » me dit la dame. Nu, complètement ligoté, elle me fit subir le supplice de la baignoire. Je bus quelques mémorables tasses… entre deux étouffements, puis, en fin d’après-midi, alors que je commençais à avoir envie de boire quelque chose d’agréable, la dame me dit « hein, t’as soif? » elle baissa son leggings noir et pissa dans un verre qu’elle me tendit, la boisson avait un très bon goût de whisky! Je me souviens aussi de cette soirée en donjon où la dominatrice me tendant l’écuelle avec le repas du soir, la repris, écarta son slip pour pisser dans l’écuelle. « Comme ça tu aura ta boisson en même temps que ta pitance » me dit-elle, en riant. Il m’est aussi arrivé de boire l’urine froide du matin qui a elle un goût plus prononcé et parfois âcre. Mais quand on aime on ne chipote pas. Lors d’une préparation à une session uro, je me souviens de cet ami, propriétaire et gardien de prison, tatoué de partout d’ailleurs (avec une queue « insuçable » tellement elle était percée et gonflée par des implants sous la peau) qui avait pissé dans un verre avec l’intention de me le faire boire. En voyant, dans le verre, des « épaisseurs » comme de l’albumine, pas très catholiques; je lui dis que son urine devait contenir des éléments plutôt pathologiques et nous avions donc renoncé à la boisson. (Par contre l’arrosage, sans ingestion, ne me posa pas de soucis autre que celui de trembler de froid avant que l’urine n’ait séché alors que j’étais enfermé dans une cravate dans un sous-sol poussiéreux et assez frais). Il va sans dire donc que cette pratique suppose que les participants soient en bonne santé (pas de diabète, de cystite, d’infection). Il m’est aussi arrivé de boire des liquides (du lait en l’espèce) qui avaient été préalablement injectés dans le vagin d’une soumise, petit exercice souvent drôle, car il était toujours difficile de garder l’étanchéité de la « bouteille » improvisée… chose qui arrive notamment avec des pseudo-boissons du genre crème vanille, à la fraise ou au chocolat… (je ne parle pas ici, mais j’y pense quand même, des possibles petits « mélanges périodiques »…) on s’en met partout, souvent sous les rires et commentaires des spectateurs et des opérateurs avec pour finir le léchage de la soumise pour bien finir le « travail ». Les beaux moments sont aussi ceux de recevoir la boisson en étant enfermé dans un cachot, la « fontaine » coulant au travers de la grille du dessus. Ces nuits passées dans des cages superposées où celles, occupées au dessus, « alimentent » le ou les soumis placé en-dessous. Après une telle nuit dans ces conditions, il règne une petite odeur bien sui-generis qu’en bon soumis maso on apprécie toujours un peu, surtout quand les opérateurs viennent laver ça à grande eau bien froide. Evoqué et réalisé aussi, la boisson en circuit fermé. Oui, je l’avoue, ce fut une session un peu spéciale (mais bon ça peut se faire…). Insertion d’une sonde urinaire avec un tuyau qui va de la sortie de cette sonde à une sonde gastrique insérée dans le nez pour descendre jusqu’à l’estomac… le soumis s’hydrate tout seul sans rien faire notamment quand il est complètement momifié avec un tuyau dans la bouche pour respirer. Il va sans dire que venir se désaltérer à la source reste un privilège précédant ou suivant un délicieux cuni ou une belle pipe. En fonction de la situation, après, sous forme d’une délicieuse liqueur que l’on sert après un repas, les humeurs féminines ou le sperme viennent vous remplir la bouche que probablement, une dominatrice un peu perverse, viendra boucher avec un bâillon. Ce goût de liqueur et d’urine embaumera les papilles gustatives pendant une longue période pour le plus grand bonheur du soumis ou de la soumise d’ailleurs. Une façon possible de précéder la mise en sevrage qui pourrait durer, par exemple 24 heures, d’un soumis portant une bride-bavarde, enfermé dans une cage, exposé, titillé par des invités se promenant le verre à la main, crachant sur l’envieux en commentant et riant de sa soif. L’antithèse de l’action de boire en quelque sorte. A ma Maîtresse Gabrielle! Maîtresse, je suis la bouche ouverte pour recevoir votre divin liquide! Kaji (esclave SLNR: n° 386-312-138)        
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Par : le 15/04/20
Cela fait plus d’un an déjà que je me suis inscrite sur ce site, découvert par hasard au fil de mes pérégrinations su le net, un soir où j'étais seule, sans Maxime. Par le passé, j’avais beaucoup fréquenté, sous divers pseudos, des sites de rencontre, la plupart axés bdsm, pour y trouver des amants d’un soir, à même de satisfaire mes pulsions masochistes, ce besoin que j'éprouvais depuis l’adolescence d’être « dominée » au lit, mais jamais dans la vie. A cette époque, au début de l’an dernier, j’étais déjà avec Maxime, « à » Maxime. Mais en pleine quête de moi-même. Pour la première fois de ma vie, il ne s’agissait plus seulement de sexe, d’assouvir mes désirs en «consommant » des mecs, mais de quelque chose d’autre, ce besoin non pas d’un mec, mais de lui, d’un Homme, de « mon Maitre », de Maxime. Ce que je ressentais pour lui me faisait peur, à cause de ce désir que j'éprouvais pour lui, qui allait très au delà du sexe, du désir purement physique, de la jouissance d'être dominée. Jusqu’alors, j’avais toujours cloisonné ma vie. Le sexe avec des inconnus, des amants d’un soir ou de quelques semaines, les sentiments, l’amitié, les échanges, la complicité avec mes proches, les gens que j’aimais. Ma rencontre avec Maxime a fait exploser ce cadre confortable autour duquel j’avais construit ma «sexualité atypique ». Et cela me faisait peur. Peur de m’engager et plus seulement de baiser, peur de ne pas être à la hauteur, à sa hauteur. Même s’ils avaient été nombreux à me baiser avant lui, les mecs restaient pour moi un mystère. Leur fonctionnement, en dehors du sexe, leur psychologie, leurs attentes vis à vis de moi, en dehors de la vidange de leurs couilles ... Ce n’était pas Maxime qui était en cause, mais moi. Au fil des mois, j’avais appris à le connaître, à apprécier sa droiture, sa rectitude morale, j’avais découvert ses qualités d’homme, son intelligence des situations, des choses et des êtres, et même lors de nos séances les plus dures, son profond respect des autres et de sa soumise. Mais cette peur était toujours là, prégnante en moi, celle de mes sentiments pour lui et de ma capacité à réaliser ce saut dans l’inconnu que représentait une relation durable avec un homme. Ici, j’ai eu l’occasion de confronter ma vision des choses, mes désirs, mes attentes avec celles d’autres dom ou soumis(e)s, de dialoguer, d’échanger. Nos approches, nos parcours, nos visions du bdsm et des relations hommes/femmes, dom/soum, maitre(ses)/esclaves divergeaient parfois, mais cette confrontation de points de vues différents m’a aidé à mûrir, à grandir. Évidemment, Maxime a été le déclencheur, celui qui depuis nos premiers échanges m’a aidé, guidé dans ce travail sur moi-même, m’obligeant à me livrer comme jamais je ne l’avais fait avec d’autres. Mais les échanges que j’ai eu ici m’ont permis d’enrichir ma relation avec lui, nos échanges à nous, nos moments de partage et de contribuer ainsi à cette « co-construction » de ce nous que nous sommes désormais, sans dépendre exclusivement de lui. Jusqu’à ce moment, en début d’année, où j’ai osé lui crier ces mots que je n’avais jamais prononcés pour un homme, ou alors il y très longtemps, « je vous aime, Maitre », « je t’aime Maxime ». De tout cela, je voulais vous remercier. Grâce à lui, grâce à vous, j’ai compris que le bdsm ce n’était pas, pour reprendre les mots de Tomy74 « une relation violente, déviante, parfois barbare ou deux personnes se livrent à des pratiques sexuelles extrêmes ». Mais au contraire, « un univers, vaste, riche, varié, dans lequel on avance et qui se révèle petit à petit ». Cet univers, grâce à lui, et aussi grâce à vous, ceux/celles qui m’ont fait l’amitié de me stimuler dans mes réflexions, cette quête de moi-même, j’ai aujourd’hui la chance de le partager avec un homme, mon Maitre dans l’intimité, mais aussi mon compagnon, mon ami, mon amant, celui sur qui je sais que je peux m’appuyer pour continuer d’avancer, ensemble. Je suis consciente que je suis une privilégiée, que d’autres n’ont pas ou n’ont pas eu ma chance. Mais je sais aussi pour avoir échangé avec eux/elles ici même que des Maîtres comme Maxime et des Maîtresses qui partagent les mêmes valeurs, ça existe. Alors, vivez, profitez, jouissez. Et prenez soin de vous. Post scriptum : cet article n’est pas un au revoir. Je n’envisage pas de me désabonner de ce site, mais bien de continuer d'échanger, d'écrire, d’interagir, de grandir. Parce que rien n’est jamais acquis dans la vie et que lorsqu’on a comme moi la chance d’être comblée en tant que femme et esclave, on se doit de continuer d’évoluer pour aller au bout des désirs de nos Maîtres et des nôtres. Ce week end encore, j’ai joui de sa maîtrise du fouet.
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Par : le 05/04/20
Aujourd'hui j'ai besoin de me confier, ce n'est même pas le mot adequat. J'ai envie de me vider d'expulser, de pleurer. Ici depuis longtemps mais je participe peu, au gré de mes expériences, mes relations, mes envies. La fuite du bdsm parfois par déception, pour y revenir au pas de charge par besoin. Aujourd'hui je ne vais pas vous raconter ma vie entière et ce qui m'a emmené à tout cela et qui me pousse à l'instant à demander conseils, ou juste mots rassurants à des inconnus, qui pourtant me comprendrons plus que n'importe qui autour de moi. Mes frères et sœurs de bdsm. Il y a 6 mois de cela j'ai rencontre via internet, sur un site tout à fait connoté bdsm mon compagnon actuel. Coup de foudre, coup de cœur je ne sais pas, mais coup de tête, à peine 2 mois après il me demandait de venir habiter chez lui, à 600 km de chez moi, dans sa demeure pour une relation '' bdsm '', il m'a demandé et sans trop réfléchir j'ai foncé. Qu'une hâte être prêt de lui chaque nuit, chaque matin, toute ma vie. L'homme que je cherchais tant était à première vue enfin à ma portée après milles déceptions sentimentales, bdsm ou vanille peu importe. Beau, intelligent, il me promettait une vie de famille stable car nous avons tout deux des enfants, une figure paternelle pour ma progeniture, la création d'une ferme, le rêve de ma vie. Tout y était. Surtout une chose etait sur, j'étais follement tombé amoureuse de lui. L'homme de ma vie. Il est venu m'enlever chez moi peu avant Noël, nous sommes partis en voyage pour fêter cette période dans nos familles respectives, nous avons tout fait en grand, présentation et tutti quanti. Le rêve. Il avait des le départ décidé que je le vouvouerais, même dans notre quotidien, réticente j'ai beaucoup résisté mais cela c'est fait naturellement le vous c'est installé, même devant notre entourage en choisissant mes mots parfois pour ne pas trop choquer. Encore une fois malgré mon peu d'envie de cela ça fonctionnait. Mais... Arrivés enfin chez lui après notre périple tout à dérapé, habitant depuis 8 ans seul sa grande maison il n'a pas su m'accueillir comme il se doit. Étant de plus une femme de caractère mais émotionnellement très compliqué, peu de confiance en moi, et un passé difficile dont j'ai besoin de me soigner et que j'essaye de faire au quotidien mais la route est longue. J'ai besoin de quelqu'un de paternelle, un peu trop même. Me retrouver à être rouspèté à chaque action que je faisais est devenu si pesant que cela m'a eteind totalement, ne me donnant plus rien envie de faire pour la maison, pour lui faire plaisir, en off totalement. Me sentant imcomprise, méprisé, ne trouvant pas ma place, mes affaires étant au bout de 4 mois encore dans des valises. Je ne me sens pas chez moi. Sachant que j'ai quitté une vie confortable pour cela. Tout ceci s'ajoutant au fait que maintenant il m'explique qu'avec des enfants nous ne pouvons pas accéder à notre envie d'une relation bdsm, ma vie s'écroule totalement. J'ai tout perdu pour du néant. Je suis en demande constante de '' sexe un peu plus hard '', de séances, mais toujours rien.. Je dois supplier pour avoir quelques moments où je fais boire mon côté maso, tout ceci toujours à ma demande. J'aurais mille choses à dire mais je n'ai même plus la force d'écrire tout cela. Toujours pas de collier, toujours pas de séances et tout ceci m'a fait devenir tres mauvaise, parano, triste, je m'en prend constamment à lui même quand il n'a rien fait. Car je me sens berné, frustrée totalement d'être ici, sans pouvoir en plus trouver une relation qui me comble réellement. Tout ceci est un peu meli mélo. Mais j'aimerais vos avis, c'est un vanille qui s'est menti ? que me conseillez vous pour recréer notre lien, m'apaiser. Je suis transparente avec lui donc je peux discuter de presque tout. Je ne sais pas comment nous emmener à enfin créer ce lien Maître soumise dont j'ai besoin. Sachant qu'en plus j'ai perdu toute confiance en lui et qu'avec tout ce qui s'est passé j'ai dû mal à me soumettre à ses désirs maintenant. Alors qu'à mon arrivée j'étais toute apte à être une esclave rêvée. Merci d'avance. Je sais qu'il n'y a pas de recette miracle, mais en vous lisant je trouverais peut être des solutions. Ou trouver des dominants avec qui il pourrait discuter. Que sais je. Je suis désespéré.
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Par : le 16/02/20
Je précise que le terme "urologie" est plutôt en rapport avec l'étude (médicale) des fonctions urinaires, et donc est impropre aux activités évoquées ici.  Urophilie et golden shower : Définitions, pratiques et hygiène  « Soumission », « humiliation », « intimité », « don », « partage », « marquer son territoire », « fantasme », « bienfaits thérapeutiques », voilà autant de termes qui reviennent dans la bouche des personnes pratiquant l’urophilie comme de celles qui l’observent avec un regard extérieur. Egalement appelé ondinisme ou urolagnie, cet ensemble de pratiques sexuelles, souvent associées au BDSM et consistant entre autres à uriner sur son partenaire, sur son corps ou dans sa bouche, demeure aussi mystérieux que tabouisé par la société. P lacée par les spécialistes de la sexualité, les urologues et les psychiatres, dans la liste des paraphilies, c’est-à-dire des pratiques sexuelles hors normes et "déviantes" voire considérées comme des délits ou des crimes sexuels pour certaines d’entre elles, l’urophilie provoque chez certaines personnes une très puissante excitation érotique. La « golden shower », comme les anglophones l’appellent et que l’on peut traduire littéralement par « douche dorée », fait ainsi partie de ces choses qui inspirent autant la fascination que le dégoût. Elle n’est cependant pas interdite par la loi, pourvu qu’elle soit effectuée dans une relation de consentement entre les différents participants et participantes d’âge adulte. Entre jeu érotique sadomasochiste, fétichisme, mode d’alimentation et médecine naturelle pour les uns, tabou, perversion et trouble clinique pour les autres, difficile d’y voir clair et de se faire un avis objectif sur la question. Au travers de cet article sur l’urophilie, ses différentes variantes, les motivations de ses adeptes, les observations cliniques et les critiques de ses détracteurs, je vais donc essayer de faire tomber cette chape de plomb qui entoure ce terme flou et les pratiques qui se cachent derrière. L’ondinisme est en effet un ensemble de pratiques et de jeux sexuels qui font fantasmer plus d’un et d’une, que certains et certaines pratiquent dans le cadre de jeux sexuels BDSM (jeu de pisse), mais qui peuvent aussi susciter de violentes critiques. Des critiques portant aussi bien sur l’aspect dégoûtant que sur les risques sanitaires et de transmission de maladies sexuellement transmissibles (MST) et d’infections sexuellement transmissibles (IST). Des critiques que l’on peut bien entendu adresser à d’autres pratiques sexuelles bien moins marginales…  Définition de l’urophilie : « Ensemble complexe de pratiques où l’urine joue un rôle d’excitant sexuel »  Sur le plan purement théorique, l’urophilie est sommairement définie comme une « attirance sexuelle d’un urophile pour l’urine ou l’urination ou la miction ». Cette définition simplifiée n’explique cependant que très superficiellement ce qu’est l’urophilie. L’ondinisme constitue en réalité un ensemble complexe de pratiques où l’urine joue un rôle d’excitant sexuel, une sorte d’aphrodisiaque pour ainsi dire. Il serait donc plus juste de parler de définitions (au pluriel) de l’urophilie, car, en plus de la diversité des pratiques liées à la pisse ou à l’action d’uriner, les urophiles n’ont pas forcément les mêmes motivations, les mêmes fantasmes, les mêmes sensations, ni les mêmes façons de pratiquer l’urophilie. De plus, il y a ceux et celles qui reçoivent et les autres qui aspergent – l’un n’empêchant d’ailleurs pas l’autre. Il est en effet nécessaire de préciser que certains urophiles sont à la fois receveurs et donneurs. Dans ce cas-là, ils alternent en fonction de leurs envies, de celles de leur partenaire ou bien au gré des opportunités. Il parait donc nécessaire d’aborder maintenant les différentes pratiques urophiles, tout en précisant d’emblée qu’un ou une urophile ne les pratique pas nécessairement toutes à la fois. En outre, il serait également bon de rappeler que l’urophilie peut être pratiquée aussi bien par les hétérosexuels que par les homosexuels, les lesbiennes urophiles, les pansexuels, etc.  Les pratiques urophiles : De la douche dorée à l’urophagie (boire l’urine de son partenaire) Comme vu ci-dessus, l’urophilie englobe tout un tas de pratiques érotiques liées à l’urine et à l’acte d’uriner. En voici les principales pratiques.  Douche dorée ou golden shower :  Comme l’indique cette expression, la douche dorée consiste à se faire uriner dessus ou à uriner sur son partenaire. Il s’agit d’une des pratiques de base de l’ondinisme. Certaines personnes lui donnent parfois le nom de « pluie dorée » ou de « fontaine dorée ». Ce jeu de pisse peut aussi bien avoir lieu dans un lieu privé que dans un donjon SM ou un club libertin lors d’une soirée exclusivement dédiée à l’ondinisme (plan pisse).  Urophagie : Ce terme désigne le fait de boire l’urine de son partenaire. Si cette pratique peut être réalisée dans le cadre de jeux sexuels, certaines personnes décident de boire de l’urine à des fins thérapeutiques (urinothérapie). Les adeptes de cette thérapie hors du commun parlent de l’urine comme d’un « élixir de vie », d’un « breuvage divin » ou d’un « remède ancestral ».  Omorashi : Plus qu’une pratique, l’omorashi est un terme japonais signifiant « fuite de liquide » et/ou « se mouiller » et désignant plus particulièrement un fétichisme sexuel dans lequel une personne éprouve de l’excitation et du plaisir à voir une vessie pleine. Le summum de l’excitation intervient la plupart du temps au moment où la personne ne peut plus se retenir et se fait pipi dessus. C’est pourquoi certaines personnes la surnomment « désespoir de vessie » ou « slip trempé ».  Urophilie visuelle (vidéo ondinisme) : Davantage individuelle que collective, cette pratique consiste à prendre du plaisir, souvent accompagnée d’une masturbation, devant un film urophile. Ce genre pornographique peut d’ailleurs attirer et être apprécié par des personnes, hommes ou femmes, qui n’ont jamais uriné sur quelqu’un ou qui ne se sont jamais fait uriner dessus. « Vidéo ondinisme », « femme qui urine en vidéo » ou encore « golden shower » sont les principaux mots clés utiliser pour trouver des vidéos d’urophilie sur internet.  Uriner à l’intérieur du vagin : Cette pratique consiste, comme son nom l’indique, à uriner à l’intérieur du vagin, le plus souvent après l’éjaculation. Certaines personnes le font lors d’une sodomie. Pour la personne qui reçoit la pisse, une vague de chaleur l’envahit. Celle-ci peut néanmoins s’accompagner d’une sensation de brûlure. Pour l’homme, lâcher les vannes après une éjaculation s’avère être une sensation très agréable. Mais ne le plaisir ne s’arrête pas là : la vue du mélange de sperme et d’urine s’écoulant des orifices est une source d’excitation supplémentaire ou complémentaire.  Soupeur et soupeuse : Ces deux termes désignent avant tout les adeptes d’une pratique dangereuse sur le plan sanitaire, car elle consiste à manger du pain imbibé d’urine. Le pain ayant trempé plusieurs heures dans un urinoir public (vespasienne), le mélange de plusieurs urines ainsi que toutes les bactéries qui ont pu s’y développer en font un « met » potentiellement dangereux, avec un risque très élevé de MST et d’autres infections (Hépatite A et B, notamment) Une dernière définition qui nous permet de faire la transition avec la question de l’hygiène dans l’ondinisme.  Urophilie et hygiène : Les choses à savoir  Urophilie et hygiène vont de pair. Difficile en effet de parler d’ondinisme sans évoquer l’hygiène et les éventuels risques qui peuvent découler d’une ingestion de pisse, et plus particulièrement quand le donneur a une infection urinaire. Et les risques ne sont pas uniquement liés à la seule action de boire du pipi. Uriner sur son partenaire, et notamment sur le visage, les yeux ou sur le sexe, peut parfois engendrer des complications médicales, du moins des sensations de brûlures. Néanmoins les risques ne sont pas très élevés chez les personnes en bonne santé n’ayant ni infection ni MST. Cependant j’ai entendu dire par des médecins que les yeux, comme le sang, seraient de possibles voies de transmission, à vérifier. Recevoir de l’urine sur le corps : Sensations, plaisirs et risques sanitaires  Selon les différents témoignages que l’on peut retrouver facilement sur internet et notamment sur les forums, recevoir de l’urine sur le corps offre de nombreuses sensations et émotions qui peuvent s’avérer très excitantes pour la personne qui reçoit — comme pour celle qui donne d’ailleurs. Le fluide chaud, les odeurs qui en émanent, la vue du sexe laissant couler la pisse, tout cela représente des sources de stimulation, de désir et de plaisir. L’aspect psychologique n’est non plus pas à oublier ni à négliger dans la pratique de l’uro. Recevoir la pisse de quelqu’un sur soi peut aussi produire une impression de soumission et un sentiment d’humiliation qui sont deux ressorts du plaisir dans les pratiques BDSM. De la même façon, un pisseur ou une pisseuse pourra ressentir un fort sentiment de domination. C’est entre autres ce type de sensations et de plaisirs que recherchent les adeptes de jeux BDSM impliquant l’urine. Mais ce n’est pas tout. L’urine peut aussi être considérée comme un « présent », un « cadeau », un « don ». Dans ce cas-là, la reconnaissance prend le dessus sur les autres sentiments et sensations. Certes beaucoup moins grands que dans l’urophagie, les risques sanitaires ne sont pas inexistants. Même si l’urine est composée à 95% d’eau (avec certaines variations constatées en fonction du niveau d’hydratation), elle contient des déchets rejetés par l’organisme. Ceux-ci ne sont pas forcément très dangereux si les deux personnes sont en bonne santé et ont un bon système immunitaire. Mais si le donneur a une maladie ou une infection, il vaut mieux qu’il évite de pisser sur son ou sa partenaire, et cela même si la peau est une barrière naturelle contre les bactéries. Une petite coupure peut suffire à la transmission de la maladie ou de l’infection. En outre, l’urine peut être un désinfectant pour des plaies et des brûlures superficielles (brûlure d’ortie ou de méduse, par exemple). On recommande cependant de bien désinfecter la plaie et de consulter un médecin en cas de complications.  Boire de l’urine : Goût, sensations, élixir de vie et risques d’infection  Boire de l’urine, notamment l’urine d’autrui, est beaucoup plus risqué que de se faire asperger le corps de pipi. Néanmoins cela n’arrête pas certaines personnes de consommer leur propre urine ou celle de leur partenaire — et dans le cas des soupeurs, celle d’inconnus. Question goût, il s’avère beaucoup plus difficile qu’on ne le croit de trouver un dénominateur commun, même si l’acidité et la sapidité légèrement salée sont les deux saveurs plus évoquées. En effet, le goût de l’urine est propre à l’alimentation de la personne, mais également à son hydratation. Une pisse claire, c’est-à-dire une urine composée en grande partie d’eau, n’aura pas le même goût qu’une pisse foncée et très acide, ou qu’une urine imbibée d’alcool. De la même manière, manger des asperges ou des pâtes au beurre influera grandement sur le goût de la pisse. Les sensations et l’excitation sexuelle pour celui ou celle qui avale de l’urine sont proches de celles procurées par un jet de pisse coulant sur la peau. Néanmoins la saveur et l’odeur sont beaucoup plus présentes, ce qui est logique puisque ce sont surtout le goût et l’odorat qui sont mis à l’épreuve. Comme pour la douche dorée, les questions « domination/soumission » « don/réception » font partie intégrante de l’urophagie. Boire de l’urine est aussi un mode de vie, ou plutôt un mode d’alimentation. Certaines personnes boivent quotidiennement leur urine pour se purger. « Breuvage divin », « élixir de vie », « remède ancestral », le régime urinothérapeutique aurait des bienfaits sur la santé. C’est du moins ce que certaines personnes avancent, arguant notamment que l’urine est utilisée comme un engrais ou du compost (preuve en est, la Mairie de Paris a installé les premiers pissoirs écolos dans la rue). Il est cependant recommandé d’en parler à son médecin quand cette pratique devient quotidienne. Sur le plan sanitaire, il faut être conscient des risques de transmission du VIH, d’IST et de MST. Le risque zéro n’existe pas. Au moindre doute, il vaut mieux s’abstenir et/ou en parler à son médecin. Cela nous mène à notre prochaine partie, à savoir l’urophilie et le VIH/Sida.  Urophilie et VIH/Sida : Faites un dépistage avant un plan pisse !  Comme pour n’importe quelle pratique sexuelle impliquant un contact entre des muqueuses et/ou des sécrétions génitales, le risque de transmission du VIH (Sida) subsiste aussi pour l’ondinisme. Néanmoins il faut que le pisseur ou la pisseuse soit porteur du virus. Donc si vous souhaitez faire un plan pisse avec quelqu’un ou plusieurs personnes, assurez-vous que tout le monde ait fait un test de dépistage du VIH. Vous pouvez également vérifier que vous ne portez pas en vous l’hépatite A ou B et que vous n’avez pas de problème urinaire et/ou rénal — cela ne gâchera pas le plaisir, au contraire !  Histoire de l’ondinisme :  Encore tabou, l’ondinisme n’est pas un thème ayant fait l’objet de recherches historiques très poussées. On ne trouve en effet que très peu de sources sur l’histoire de l’ondinisme — pour ne pas dire aucune. Pour l’instant, l’ondinisme a surtout fait l’objet de recherches cliniques réalisées notamment par l’association française d’urologie secondée par des sociologues, des psychiatres, des spécialistes des paraphilies et troubles sexuels. Ces derniers cherchent avant tout à déceler les origines de ces pulsions sexuelles et à les traiter — des pulsions sexuelles qu’ils considèrent comme une « perversion », une « déviance sexuelle » ou une « fantaisie ». Certains chercheurs ont par ailleurs trouvé des traces de pratiques urophiles ou de cultes de l’urine dans d’autres civilisations. Mais encore une fois, on ne dispose pas encore d’études suffisamment approfondies et de recherches historiques vérifiées pour ériger une histoire de l’urophilie. Néanmoins, l’urophilie apparait dans la culture littéraire et cinématographique.  L’urophilie dans la culture littéraire et cinématographique (Friends, Céline, film porno, etc.)  La littérature du XXème siècle a osé aborder l’urophilie à plusieurs reprises, comme dans les œuvres de Louis-Ferdinand Céline et d’Auguste Le Breton. Ces derniers ont surtout évoqué les soupeurs et leurs habitudes « répugnantes ». Dans l’épisode 1 de la saison 4 de la série américaine Friends, l’urophilie est mise en scène indirectement puisqu’on ne voit pas la scène où Chandler urine sur Monica qui vient d’être piquée par une méduse. Ce qui est intéressant dans cet exemple, c’est que le thème est abordé de façon détournée sans même être cité explicitement. Les notions de remède désinfectant et antidouleur, de répugnance et de tabou sont mises en avant par les personnages qui ne prononcent d’ailleurs jamais le mot. Mais encore une fois, l’urophilie demeure marginale dans les arts comme dans les médias.  Pourquoi la pratique de l’urophilie ?  Si on se place d’un point de vue clinique, l’urolagnie est une paraphilie. Les notions d’anormalité et de perversion sont ainsi très présentes dans le discours des praticiens spécialistes de l’urologie. Ceux qui se basent sur la psychologie et/ou la psychanalyse y voient surtout un retour à la petite enfance (vers 2 ans), période à laquelle les enfants n’éprouvent pas de dégoût pour les excréments et l’urine, mais plutôt une fascination. Du point de vue de ceux et celles qui fantasment ou qui pratiquent l’urophilie, le discours est évidemment tout autre. Les notions de partage, de plaisirs corporels et sensoriels dus à la chaleur et à l’odeur, de confiance en l’autre, mais aussi de domination et de soumission, sont des remarques souvent faites par les adeptes, qu’ils soient pisseurs ou receveurs. Précisons par ailleurs que certains adeptes admettent ne pas aimer le goût ni l’odeur de la pisse, mais être très excités par le fait de voir le fluide sortir de l’orifice de leur partenaire.  Quelques conseils pratiques pour pratiquer l’urophilie  En plus des tests de dépistage de MST et IST, il est conseillé de bien s’hydrater avant de pratiquer l’urophilie, quelle que soit sa forme. Comme vu plus haut, il vaut mieux veiller à son alimentation. Certains aliments colorent, donnent du goût et de l’odeur de l’urine plus que d’autres (les asperges, par exemple). Pour plus d’informations concernant l’ondinisme, vous trouverez ci-dessous plusieurs liens.  Sources et références  Cet article sur l’ondinisme base sur plusieurs sources d’origines scientifiques, journalistiques et sociologiques et sur des témoignages d’adeptes, dont voici les principales sources :  www.urofrance.org  www.planpisse.com  www.objetsdeplaisir.fr/urophilie-1/  www.objetsdeplaisir.fr/urophilie-2/  www.afrosantelgbt.org/chapitre/urophilie/ indepedants.over-blog.com/  www.heteroclite.org/2016/12/urophilie-pratique-risque-37573  www.sexshop-ilxelle.com/blog/bdsm-bondage-sm/urophilie-et-ondinisme/  www.69desirs.fr/experience-urophilie
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Par : le 10/02/20
A l'origine, je souhaitais photographier plusieurs dominas et je trouvais normal de leur exposer ma philosophie D/S. Mais en relisant sur ce que j'avais écrit après les shootings, j'ai trouvé cela fort incomplet et maladroit. J'ai dès lors décidé de creuser le sujet, sans tabou et sans censure, pour moi-même.. Or, en franchissant le cap des 20000 mots, je me suis dit que ce serait peut être un peu bête d'avoir alligné une cinquantaine de pages pour les garder uniquement pour moi.. Je lis tellement de choses excentriques, improbables et un rien embarrassantes sur les sites BDSM, que je me suis dit que j'allais peut-être me confesser à mon tour ! Je m'excuse par avance de mon incapacité à incarner une certaine élégance. J'y travaille !   PREAMBULE: MA PHILOSOPHIE D/S J’ai rédigé ce préambule par le prisme du rapport de domination/soumission qui existe indéniablement entre les êtres. Je le considère relativement inhérent au dialogue sexuel. Du moins, mes fantasmes sont souvent emprunts de cette dichotomie qui entraîne parfois l’éclosion d’une connivence neuve et approfondie entre deux amants.. Mon exaltation est corrélée à celle de ma partenaire, c'est pourquoi je peux aussi bien endosser le rôle de dominateur que de soumis. Tout est affaire de connivence et de savoir-faire; d’instinct et d’intelligence.. Les êtres qui ne se donnent pas la peine de bâtir une architecture mentale à partir de leurs instincts sexuels demeurent sous le seul joug de leur déterminisme biologique. Ils sont, en un certain sens, plus proches de l'animalité que de l'humanité. Dans une majorité de cas, cristalliser ces instincts par le prisme d'actes symboliques constitue moins une déviance qu'une transcendance de l'âme & du corps.. Pour ma part, je me définirais par défaut comme 'switch', suivant l'appellation d'usage. Autrement dit, ce que j'attends d'une dominatrice correspond à ce que j’aspire à incarner à titre de dominateur. Le principe de domination masculine étant tout de même plus basique, plus commun, plus ''entendu'' que celui de soumission masculine, je m'attarderai d'avantage sur ce dernier.. Tout d'abord.. .. Je ne suis ni dominateur de vocation ni soumis de caractère ! Cette affirmation peut surprendre dans le contexte de ce blog, mais cela fait pourtant parfaitement sens. Je m'explique ! Si je cherche souvent à imposer ma vision au quotidien, l'idée de laisser une femme prendre l'ascendant dans un cadre intime me semble une perspective enrichissante et excitante: partager un moment unique avec une demoiselle qui ne se serait pas encore aventurée dans quelques méandres immaculés de son intériorité bouillonnante.. Concernant les dominatrices-en-herbe, je suis particulièrement émoustillé à l’idée de composer avec un duo : du tandem de jeunes beautés insolentes à la volupté sauvage, aux femmes felliniennes bigarrées vaguement défraîchies, en passant par ces quinquas aux yeux coquins et au sex appeal préservé.. jusqu'à ces sexas sexy, tout en dégaines malicieuses et sourires en coins.. Je ne suis pas masochiste et de ce fait, pas vraiment emballé par les dominatrices brutales à tendance phallique: un embout plastifié de corde à sauter accompagnant une fellation peut suffire à tenir le garçon que je suis en joug.. Une tape sur les fesses m’est le plus souvent désagréable à moins.. ..qu’elle soit infligée par une femme transportée par un désir ardent ! De même, en tant qu’homme grand et charpenté, je ne saurais dominer une femme sans le désir de lui faire absorber l'onde intense de mon corps massif rejoignant le sien.. Cette énergie vive et primitive déchargée avec aplomb, cette soudaine détermination à pointer un tout autre visage que le sempiternel masque sociétal.. Voilà comment s'acheminer vers la quintessence érotique.. Quelle que soit notre posture, c’est la stupeur occasionnée par l'audace de notre partenaire qui transforme notre sang en lave ! Ici encore, il faut un certain sens du dosage et du timing: un outrage bien amené peut me faire renoncer à bien des tabous ! Je cède volontiers ma pudeur pour sentir monter en moi ce nectar incomparable qu'on nomme adrénaline ! C’est par ce truchement que je m’estime en quête d'une expérience intense & belle susceptible de sceller une relation singulière.. L’amour, qu’il soit cérébral, cordial ou charnel est un dépassement de soi. Il subsiste toujours une marge à franchir pour se sentir un peu plus libre ! toujours un ajustement à faire pour se rapprocher des cimes ! En tant qu'artiste et philosophe, je suis sans cesse en quête de transcendance.. J'aime l'idée d'être pris d'assaut, débordé, malmené, investi et pillé charnellement par une femme; j'y vois l'occasion de vivre une expérience singulière et exaltante.. Je vibre à l'idée de contempler une demoiselle sortir de sa bienséance pour s'abandonner à mes dépens, faire de moi le vecteur de son intériorité. Dans l'absolu, il s'agit de contempler la partenaire se libérer d'une intensité intérieure qui trépignait depuis des lustres; accompagner sagement la demoiselle dans la cristallisation de cette irruption.. J'aspire tout autant à exercer cette effusion sur une femme qui jouirait de s'abandonnerait à moi ! Devenir le peintre, la toile du peintre; cheminer.. Je veux répandre mes fluides dans la chair et sur le corps de ma soumise et je veux que la femme qui me domine en fasse autant.. Qu'elle irradie d'insolence en m'adressant sa bave, sa cyprine, son crachat, son urine, qu’importe ! pourvu que je sois aux premières loges pour recevoir l'expression vive pure et intense de sa savoureuse matrice.. Qu’une belle vienne asseoir son cul sur ma face lorsque je squatte nonchalamment son canapé, ou que je vienne lui fourrer ma verge dans la bouche lorsqu’elle s’étend lascivement sur mon tapis; qu’elle me gifle le visage ou que je lui gifle les seins, il s'agira d'exulter tour à tour en parfaite parité ! L’idéal étant de vivre à tout prix cette conjonction parfaite, l’intensité de baisers sauvages exacerbant la collision des peaux: l'Amour; la passion amoureuse ! J'aimerais tant en vivre une encore.. ..en corps.. ~ MES FANTASMES Le nombre qui évoque le plus le sexe est sans aucun doute le 69. Il évoque également la réversibilité. J'ai donc choisi de corréler - 23 fantasmes du soumis - 23 fantasmes du switch - 23 fantasmes du dominateur afin de constituer un exposé homogène de mes aspirations érotiques. Jusqu'à 38 ans j'étais presque en transe lorsque j'accolais un fantasme à une muse. Aujourd'hui j'aimerais côtoyer à nouveau une femme susceptible de m'inspirer des montées de fièvres intenses.. Je ne sais pas vraiment si passé le cap des 45 ans, on devient, comme notifié en entreprise, un senior.. . quoiqu'il en soit.. . J'aimerais que ma libido fructifie encore, cristallise à nouveau de cet élixir puissant qui me plongeait jadis dans le bain chaud, bouillonnant de vertiges tenaces.. Je préviens tout de même que l'exposé qui suit est passablement prolixe ! ~ TEASER Les points cardinaux d’une boussole dépendent d’une douzaine de points intermédiaires.. Voici dès lors une douzaine de points tirés des 69 chapitres, histoire que vous sachiez un peu où vous vous aventurez.. Par contre, un teaser, c'est souvent mettre les pieds dans le plat avec les gros sabots.. Voici quelques kifs qui mettent dans le ton.. LA JOUISSEUSE ORGASMIQUE. La rencontre idéale serait de tomber sur une lady qui posséderait à la fois un corps véritablement érogène, une sexualité polyvalente et une belle ouverture d’esprit. Je n’ai jamais rencontré de demoiselle qui soit à la fois clitoridienne, vaginale et anale et qui, d’autre part, réponde intensément aux préliminaires annexes (que l’on malaxe son sein, gobe son orteil ou lèche son oreille). Une femme par ailleurs bisexuelle (ouverte aux trios HFF), potentiellement fontaine (ce serait la cerise sur le gâteau). Et, tant qu’à faire, qui serait excitée par les odeurs & «saveurs» masculines plutôt que l’inverse.. Enfin, une nana qui serait apte et soucieuse de faire frétiller mon corps et mon esprit conjointement.. Je suis certain que cette perle rare existe bel et bien. D’ailleurs, si tu en as une dans ton entourage, n’hésite pas à me la présenter ! SUCCUBE & INCUBE. Voir fondre une nana sur moi venue me piller charnellement. J’aime qu’une femme dont je viens à peine de franchir le palier, m’adresse un sourire et glisse vers moi pour m’embrasser et aventurer ses mains sous mes vêtements.. Lorsqu'on veut coucher avec moi il vaut toujours mieux m'empêcher de me cacher derrière mes interminables tirades qui ne sont que les paravents de ma pudeur. Ainsi, à peine aurais-je atterri sur le canapé qu’elle pourrait me mettre sans préambule sa main dans le pantalon pour obtenir de moi une érection comme on obtient un pass’ pour entrer dans une propriété. Ou plus simplement, qu'elle surgisse cul nu et vienne s’asseoir sur mes genoux en frottant son pubis au mien, insidieusement.. L’objectif pour elle serait de me faire jouir dans chacun de ses orifices et partout sur son corps, afin de me vider tout à fait de mon énergie sexuelle en se persuadant d'avoir absorbé la substance de ma matrice.. Elle aurait en outre la satisfaction délectable que mon corps ait absorbé comme un buvard toute sa cyprine et toute la bave de ses grands coups de langue animale.. Bien évidemment il s’agira dans un premier ou second temps pour moi d’incarner l’Incube, celui qui va déposer sa semence et sa salive dans chaque recoin du corps de la Nymphe. Signer, sceller mon odeur en elle.. Je conçois difficilement de faire l’amour sans friction des chairs et mélange des fluides: J’ai besoin d’éjaculer sur la corps et dans la chair de ma partenaire. HFF. Je caresse le même fantasme que la plupart des garçons : à savoir coucher avec deux jeunes femmes (une amie et sa pote un peu timide) pour clôturer idéalement une petite soirée à la cool.. Je nuancerai ce schémas en précisant que j’apprécierais également beaucoup de coucher avec deux sœurs jumelles ! Et dans un autre genre, se voir malmené par deux dominas.. D’autre part, j’aime particulièrement le perspective de tripoter une lesbienne et la pénétrer devant sa meuf avant d’entraîner cette dernière dans la spirale de sa curiosité mal placée.. Coucher avec deux ingénues rencontrées dans une forêt, au sortir d’une teuf en plein air. Ou simplement dans les étages d’une vaste demeure. Une des deux demoiselles m’aurait alors révélé que pour fêter son passage en Khâgne, sa comparse, d’ordinaire bouffeuse de foufoune, aurait bien aimé sucer sa première bite.. Et à défaut de champagne, j’aurais fêté avec elles ce baptême par un jet de sperme abondant sur leurs lèvres pulpeuses et leurs langues mêlées (encore un plan très 'Pornub' mais surtout très fédérateur).. SOUS-BOIS & RIVAGE. J’aimerais faire l’amour au sein de la nature, au milieu de la forêt, parmi les fougères odorantes et les herbes hautes, avec, éventuellement, la pluie d’Eté pour ponctuer les ébats.. Mélanger les fluides et grumeaux des corps enlacés avec ceux des lieux ruisselants.. Et puis plus tard, s’enlacer sur un rivage, conjuguer les va-et-vient de nos sexes avec ceux des vagues.. IRRUMATION. Venir engouffrer sa verge dans la bouche de son amante alors qu’elle se prélasse sur un tapis (d'herbe ou) de salon à se masturber les yeux clos.. Et tenter dès lors d’atteindre un orgasme simultané. Venir se branler de temps à autre dans cette bouche, comme un sagouin sans scrupule (je considère en avoir trop souvent).. SUBLIMER. Cela fait un bon quart de siècle que je fais de la photo de portrait mais je n’ai jamais eu de muse érotique. A savoir une femme que je photographierais pour évoquer la sensualité, la sexualité dans toute sa fiévreuse splendeur. Ce serait pourtant magnifique d’avoir une complice attitrée avec qui explorer pulsions et visions lubriques ; les cristalliser, portés haut par un enthousiasme débridé ! INCITATION A LA DEBAUCHE. Quelques exemples: Surgir chez un petit groupe de filles en collocations dont les tenues seraient volontairement pauvres en boutons et tissus.. Entrer chez une demoiselle qui disparaîtrait un temps puis reviendrait entièrement nue, histoire de me mettre sur le fait accompli.. Débarquer chez une nana assise sur sa table, écartant lentement sa cuisse pour laisser apparaître un sexe nu, telle une offrande.. Faire escale chez une lady pour converser et la voir déployer insidieusement moult postures & gestuelles racoleuses jusqu’à se masturber outrageusement face à moi.. Arriver chez une dame faisant mine d’attraper une bouteille dans son frigo et dévoilant ainsi la nudité d’un joli cul bien ferme sous sa jupe plissée; stagnant dans le bac à bouteilles afin de m’inciter à la choper par les hanches.. J’aime particulièrement lorsqu’une demoiselle me tourne le dos sur un lit, m’invitant indirectement à la déborder pour chercher son sein dans son corsage puis sa bouche et enfin son cul.. Parfois il serait plaisant de découvrir sous une jupe, un gode qui ne demande qu’à être remplacé par une verge.. Lorsqu’une femme se colle pour papouiller innocemment dans un lit, il est parfois plaisant pour l’homme de découvrir que la mignonne avait été se lubrifier au préalable dans la salle de bain.. C’est du moins la réflexion que je m’étais faite la fois où une amie, sans mot dire, s’était emparée de ma bite pour l’enfoncer dans son cul.. C'était merveilleux de constater à quel point cela rentrait si bien.. Enfin, il n’est pas déplaisant lorsque vous dormez dans une vaste maison qu’une ingénue de la chambre voisine vienne vous souhaiter bonne nuit en cherchant insidieusement votre bouche, présentant une nuisette un peu trop échancrée ainsi qu’une main bien baladeuse.. Les plus pudiques pourront s'aventurer à poser une main sur ma cuisse sous la table du bar ou du salon.. Bien entendu il s’agira de donner le change sur le même registre.. Lorsque je suis vraiment en confiance avec une pote, je pourrais tout à faire me foutre à poil devant elle ou venir la désorganiser gentiment, passant en vrac les mains sous ses vêtements, dans son corsage et son pantalon, tandis qu’elle persévérerait encore un temps à me faire la parlote.. Mais la meilleure incitation à la débauche, à mon sens, est le chantage tacite.. Passer voir une ex avec qui on avait couché jadis dans le dos de son conjoint et menacer de tout révéler à ce dernier si la demoiselle ne passe pas à la casserole sur le champs; son gars étant absent tout le week-end pour un voyage d’affaire. Bien entendu, il s’agirait d’un faux chantage basé sur la tenue subtilement explicite qu’arbore mon ex pour m’accueillir.. GAGES. Ma partenaire se plairait à me faire quelques concessions (pouvoir malaxer ses seins, embrasser sa bouche) contre de petites libertés qu’elle décréterait pouvoir se permettre à mon endroit. Parfois, j’outrepasserais volontairement les limites de ce qui m’est octroyé pour récolter de petites sentences lubriques. Je serais averti d’avance de ce qui m’attend en fonction de l’option que je prends, notamment si je décide de m’aventurer trop loin.. Quoi de plus délectable dès lors que de s’épancher outrageusement en attouchements pour être d'autant mieux recadré ? J’aime bien les gages avec une corde à sauter (me faire sucer tout en me prenant une poignet dans le cul après avoir, par exemple, empalé ma queue dans la bouche de la belle, ainsi que chaque embout plastifié dans ses orifices. Je préfère cette approche du 69 à l'approche classique..) FACESITTING. Alors que je me serais allongé un moment sur son canapé pour me détendre, l’ingénue viendrait s’asseoir sur mon visage, sans culotte sous la jupe, le temps de lire quelques pages d’une revue ou de croquer une pomme.. HANDJOB. Après m’être plus ou moins dessapé suivant la volonté de ma partenaire, me dresser face à sa personne tandis qu’elle se saisirait de ma verge à mi-hauteur pour la branler.. La belle porterait une veste recouvrant à peine ses seins nus, afin que je puisse m’exciter de les voir s’agiter quelque peu.. Les yeux maquillés, elle planterait son regard dans le mien pour mieux me défier et se délecter de ma fébrilité. Au moment où je tenterais d'entrouvrir sa tunique, elle viendrait insidieusement titiller mon téton gauche (le droit, depuis son point de vue) pour précipiter mon éjaculation. La demoiselle ne manquerait pas une miette des expressions nuancées de mon visage au moment où j’éjaculerais sur sa main.. Dès lors, elle pourrait passer sa langue sur le revers de ses phalanges, diriger ses doigts à sa bouche, sur son mamelon, vers son entre-cuisse ou arrière train.. SADISME. Prendre de petits coups éparses, des pincements et des morsures alors que mon pantalon viendrait de chuter à mes chevilles, la demoiselle cherchant à me faire chanceler jusqu’à ce que je tombe à ses genoux. En cas de protestation de ma part, notamment pour retirer mes effets, je me ferais instantanément gifler. Ces gifles pourraient par la suite devenir arbitraires, parfaitement gratuites, notamment lorsque je serais enfin aux pieds de la dame. Dans le cas où le froid amènerait mes couilles à former une boule dense et homogène, la lady pourrait se permettre d’attraper mes couilles dans sa main pour faire acte d'autorité, voire de se permettre un léger «ballbusting», à considérer que tout le plaisir dépend ici de la manière de faire monter l’adrénaline.. J’aime l’idée de voir le pubis d’une femme et ses cuisses charnues me surplomber. C’est alors que je recevrais son crachat; au visage et dans la bouche. Elle saisirait mon visage en pressant sur mes lèvres comme sur une bouteille souple pour m’entrouvrir le gosier et baver sur ma langue. En cas d’insolence de ma part, je pourrais être tenu de laver ses talons aiguilles ou encore me faire précipiter dans un petit bureau pour me faire fesser avec une règle. Je pourrais également me retrouver la tête coincée comme dans un étau entre ses cuisses, voire tête au sol sous son pied, à proximité de quelque sécrétion ou linge odorant.. J’aime assez l’idée d’être allongé de tout mon long avec le pubis d’une femme concrètement sous le nez, ses deux mains conjointes me soulevant la tête énergiquement pour me porter jusqu’à son sexe et, par balancier, à son anus. Ce sadomasochisme ne serait pas qu’à sens unique, bien évidemment. Il s’agirait de pilonner la belle en levrette en l’attrapant par les cheveux, de gifler ses seins, son visage, serrer son cou d’une seule main tout en la baisant sèchement. Imposer des gorges profondes, des sodomies à quatre pattes, mon corps en surplomb ; remettre le couvert encore et encore, tout en fessant âprement son cul, quand bien même elle se débattrait, cela jusqu’à dilater durablement chacun de ses orifices.. Encore une fois, le seul pacte serait celui de l’adrénaline.. URO. Se faire pisser au visage sous le regard satisfait et malicieux d’une belle me surplombant. La tendance actuelle est au peegasm : des femmes se retenant d’uriner le plus longtemps possible pour exulter au moment de lâcher les vannes.. J’aimerais qu’une furie me prie instamment de m’allonger dans sa baignoire pour s’accroupir au dessus de moi, me présenter son sublime cul et ouvrir les portes du Canadair en poussant un râle de satisfaction.. Voir défiler un ensemble de femmes dans un jardin la nuit pour réitérer l’expérience.. La satisfaction étant d’offrir à ces gentes dames le plaisir conjugué d’une exultation du corps et de l’esprit par le vice ainsi assouvi.. Et de temps à autre, tout de même, inverser les rôles.. C’est précisément la philosophie du 69 ! Après cette brève évocation, je te livre enfin la mienne ! Du moins, si tu souhaites t'aventurer plus loin avec moi..   69   1. Mon fantasme premier ? L’amour passionné ! De corps, de coeur, d’esprit conjugués !   A 45 ans passés, le déterminisme biologique, autrement dit l’aveuglement par les hormones, n’est plus un facteur majeur dans la cristallisation d’une relation amoureuse. J’y vois la promesse de relations futures plus authentiques. Pourtant, je confesse être encore en quête de la sensorielle ivresse d’un embrasement passionnel: quand une soudaine et intense connivence projette irrésistiblement deux créatures l’une contre l’autre; deux êtres qui, quelques instants auparavant, échangeaient encore humblement de pudiques civilités..   Sans doute que mes muses de jadis me permettaient quelque peu de palier à l’absence d’ater-égo..   2. Durant l’une de mes expositions, des amis ont considéré qu’à travers mes poèmes photographies et chansons, j’avais régulièrement su magnifier mes muses.. Certaines d’entre elles, présentes, ont concédé avoir éprouvé du plaisir à s’en remettre à mon regard et fusionner avec mon univers, jusqu’à parfois y façonner une identité neuve..   Dès lors, je pourrais me laisser aller à la rêverie d’une demoiselle irréelle, superbe et alanguie, tandis que très lentement je passerais ma main sur son corps.. comme un sculpteur le ferait sur sa dernière création achevée. Caresser chaque nuance de son étendue, éprouver les contrastes délicats de ses reliefs; passer mes doigts délicatement dans sa chevelure. Puis, parsemer cette divine créature de baisers et de petits coups de langues éparses; descendre paisiblement de ses dunes jusqu'à son troublant oasis.. J'ai, pour ma part, toujours entretenu la douceur de ma peau; mes jeunes compagnes ont souvent été agréablement surprises de cet état de fait. J'ai néanmoins parfois le sentiment de ne pas m'être fait suffisamment caresser dans ma vie.   En outre, j’aimerais me trouver plus souvent à la merci d’une petite tempétueuse..   3. Une ingénue, lèves rouges écarlates, paupières fardées de noir, arborant une petite veste de skaï à même la peau; cette charmante créature venant insidieusement se placer à ma hauteur pour déboutonner mon pantalon et le faire chuter à mes chevilles; sortant ma queue pour la branler, tout en me scrutant intensément du regard, cherchant à déceler dans mes yeux les fluctuations engendrées par sa main malicieuse.. Et puis, s’amusant de la connivence de mon téton gauche avec ma verge, elle se délecterait de taquiner ma poitrine de la pointe de sa langue, se réjouissant complaisamment de me voir frétiller, de me rendre fébrile.. Ses yeux espiègles acheminés dans les miens pour s’y attarder, je sentirais dès lors ma verge empoignée plus fermement encore.. Je banderais derechef à la vue des seins de la belle s’agitant délicieusement sous sa combinaison. Peut-être oserais-je atteindre un de ses seins. Peut-être dévoilera-t-elle le plus beau des deux de son propre chef pour me voir trépigner de plus belle ? Un petit rictus amusé se dessinerait subtilement sur son visage lorsque ma semence viendrait à se répandre sans bruit sur sa main.. Je ne sais trop ce qui me plairait le plus: qu’elle passe lentement sa langue sur le revers de ses phalanges en me fixant du regard, ou qu’elle aventure ses doigts délicats -suintants- tout en bas de ses reins.. Et pourquoi pas, qu’elle se mette très soudainement en retrait alors que je suis sur le point de venir; elle, à genoux, bras derrière le dos pour m’inciter ardemment à lui baiser la bouche..   Imposant chichement mes coups de reins, la gazelle pourrait tout aussi bien reprendre la main et me branler dans sa bouche ou sur son doux visage..   J’aime éjaculer. J'aime l'idée de me branler comme un souillon dans la bouche d'une jeune femme, tout comme j'aime être défroqué par une femme tirée à quatre épingles, s'emparant de ma queue pour la faire gicler, comme on trairait une vache.. J'ai tant et tant éjaculé que mes petites rivières de foutre se déversent sans doute moins abondamment à présent. En début de trentaine, une phlébologue asiatique m’a recommandé d’adopter le sexualité tantrique, tout en retenue, constatant que mon périnée était déjà congestionné à force, notamment, d’abus de branlettes.. Il souhaitait que je n’éjacule plus que tous les six jours, afin de préserver mon énergie vitale et éviter de plomber mon dos. A ceci près que..   4. ..je ne conçois pas vraiment de partager une intimité avec une femme sans éjaculer sur son corps et dans sa chair.. Je me suis toujours attaché à l’idée que ma semence -ma matrice, mon ADN- soit absorbée par le corps de ma partenaire, comme si ma douce intégrait ma ‘’signature intime’’ en elle.. Jouir sur son dos, sur ses seins, dans son cou, sur ses pieds; éjaculer dans son cul alors qu’elle a déjà le pourtour de la bouche barbouillé et la fente pleine.. N’est-il pas excitant de contempler désarmé -ébahi- une belle récupérant la petite liqueur de son vagin pour le déposer sur ses lèvres, sur ses seins et un peu partout ailleurs ? Peu importe l’orifice par lequel je la débute, par lequel elle se termine, pourvu que ma muse rentre chez elle totalement submergée par des odeurs de baise. Je l’imaginerais prendre le train pleine de vapeurs intenses puis déambulant dans les rues, traversée de vibrations aux échos tenaces.. Idéalement, en vue d'une rencontre avec une nouvelle amante, il s'agirait de ne pas se masturber plusieurs jours durant. Pour être au taquet au moindre attouchement et s'assurer d'éjaculer abondamment dans le corps de la promise. Grisante perspective.. En début de vingtaine, je peinais à trouver le sommeil sans en passer par une petite branlette ! Mais cela ne m'a pas pour autant guidé dans le 'premier lit de nymphomanie' qui se présentait à moi: au cours de mon existence je n’ai jamais eu de ‘coup d’un soir’. Il faut dire que j’aurais sans doute fait bien plus souvent l’amour si il n’y avait pas eu la menace de vilaines maladies qui planait.. Avec mes compagnes, c'est toujours moi qui évoquait la nécessité des tests de MST.. J'ai parfois déploré qu'on fasse tant la promotion du préservatif et si peu du dépistage.. Les types comme moi qui ont un souci de prépuce récalcitrant, ne sentent parfois pas grand chose avec une capote.. En outre, caresser une femme de l'intérieur avec ce gant de latex, créer une frontière entre la chair et la chair et jouir dans cette éprouvette caoutchouteuse.. mon Dieu, quelle horreur ! Dès lors, la parano occasionnée par le Sida m'amène très souvent à freiner mes instincts.. A l’heure où l’envie de devenir père me titille sérieusement, la capacité d’une partenaire à faire preuve d'un véritable sens des responsabilités devient cruciale. Je veille pour ma part régulièrement à m'assurer qu’aucun élément nocif ne s’est aventuré dans mon sang. Il faut dire que je me suis fait opérer à plusieurs reprises de hernies dernièrement et cela m'a permis de me tenir régulièrement à jour ! A ce propos: si durant la vingtaine j'adorais soulever ma copine du sol pour lui faire l'amour, aujourd'hui, avec trois petites plaques préventives dans le corps, je serai moins enclin à le faire ! Beaucoup de jeunes femmes sont complètement inconscientes des risques inconsidérés qu’elles prennent avec de sinistres partenaires, que, trop souvent, elles recouvrent à l’excès d’un vernis mélioratif.. Pour ma part, j’ai eu peu de partenaires sexuelles dans ma vie, et la quasi-totalité d’entre elles ont été des compagnes ou des amies. Parfois aussi je me refrène de coucher avec certaines demoiselles en me représentant la tripoté de lascars vaguement répugnants qui ont ‘officié’ en elles. C'est sans doute désolant, mais il suffit que j’y songe pour que cela m’écoeure quelque peu.. Il m'est arrivé lorsque j'étais amoureux de filles un peu faciles, que cet écoeurement devienne paradoxalement éminemment excitant: le douloureux plaisir de se représenter sa comparse comme un réceptacle ultime des désirs masculins.. On est toujours tenté de s'imaginer sa compagne attelée à jouir différemment avec les autres hommes, avec d'avantage d'abandon.. Je songe notamment à la chanson de Gainsbourg, 'Sexshop'.. Je suis assurément beaucoup moins sujet au dégoût lorsqu’il s’agit de femmes entre elles. Car le raffinement est souvent d’un autre ordre entre ces dames.. Il n'y a qu'à voir sur 'Youporn' & consorts à quel point ces demoiselles sont prêtes à se présenter tirées à quatre épingles, hyper proprettes, en vue de se faire dilater, défoncer et souiller.. Les femmes qui sont peu soucieuses de leur propreté ont assurément tord. La proximité de la vulve avec l'anus, du moins la conjugaison de ces zones est parfois redoutable en matière d'odeurs: il m'est déjà arrivé de me trouver fort indisposé par des effluves d'arrière-train. Les femmes évoquent souvent les odeurs malaisantes des hommes, mais la réciproque est indiscutable. Je suis sensible aux odeurs, à commencer par les miennes. Je me rince toujours le gland après avoir pissé par exemple. Ma dernière compagne en date ne s'aventurait pas à me faire une fellation si la moindre petite odeur suspecte pouvait subsister (le prépuce ayant parfois tendance à garder quelques 'odeurs de chauffe' qu'il occasionne). En revanche, la première fille avec qui j'ai débuté ma vie sexuelle m'a déclaré un jour en passant sa main dans la commissure de ma cuisse, qu'elle estimait que je n'étais pas encore assez fermenté à son goût: elle se délectait au lit de mes odeurs de transpiration. L'alchimie sexuelle est avant tout liée à une complémentarité biologique en vue de la reproduction. Une femme est nécessairement attirée chimiquement par un homme dont le patrimoine génétique est opposé au sien. J'a déjà fantasmé de récupérer des flacons d'hormones animales utilisés par les parfumeurs, pour m'en répandre sur le corps avant de débarquer en soirée ! Je confesse que je préférerai toujours une femme qui a eu peu d’hommes dans sa vie à une autre qui les enchaîne sans discernement. A mes yeux c’est un peu comme acheter des lots de yaourts bon marché, sans saveur, mais qu’on ingurgite en série, espérant que s’esquisse un semblant de contentement en nous. Certaines demoiselles empilent indiscutablement les expériences dignes d’intérêt, mais certainement pas la majorité d’entre elles !   Idéalement, j’aimerais débarquer chez une amie et entrer directement dans le vif du sujet..   5. Je m’imagine grimper les étages d’un immeuble parisien et trouver la porte légèrement entrouverte; franchir le palier et découvrir la demoiselle assise sur sa table ronde, écartant lentement sa cuisse pour m’encourager à la rejoindre.. Une autre fois, à peine la porte refermée, la belle serait déjà postée à un angle, tout sourire, à chercher ma bouche de ses lèvres et ma verge de sa main.. Cela, parfois même sans se soucier de savoir si je suis consentant.. Je me délecte d'une femme au large fessier venant asseoir son cul nu sur mes genoux, s'attelant à frotter langoureusement son pubis contre le mien, m’incitant délicieusement au désir..   Exécuter chaque volonté d’une femme me demandant de m’allonger par là, de l’enfiler par ici.. Du reste, je me contenterais tout à fait d'un mode 'soft' : grisée par un verre d'alcool et la légèreté de l'instant, je serais enchanté qu'une pote de longue date me dévoile un sein ou relève un peu sa jupe. Qu'elle invoque une exquise malice tout à fait inattendue.. Souvent chacun se perd dans cette sempiternelle parlotte qui n'est parfois qu'un puits sans fond; il serait pourtant fort charmant, merveilleux et ludique de découvrir des parcelles du corps de l'autre..   En amour j’ai toujours été fidèle comme un bon chien, mais je dois confesser qu’avec le recul je regrette un peu que certaines amies n’aient pas su abuser de moi en me forçant la main dans le dos de certaines compagnes indignes..   Un nombre non négligeable de femmes confessent avoir déjà fantasmé de simuler un viol avec leur partenaire. Certaines de mes copines prenaient effectivement plaisir à émettre de petites protestations pendant que je venais les déborder... Pour ma part, je ne serais en rien contre le fait de me laisser renverser par l’autorité d’une femme qui m’ordonnerait de me déshabiller et de m’allonger dans son salon..   6. J’aimerais assez qu’une pote me mette la main dans la culotte sans crier gare et que son visage s’éclaire en sentant mon sexe s’épaissir.. Ce serait comme lui délivrer une autorisation en règle, des aveux signés en vue de me baiser ! En espérant toutefois que sa frénésie ne retombera pas comme un soufflet en ne décelant pas d'emblée dans mon pantalon, le gros bazar espéré: certains mecs gagnent un tiers de queue en érection. Pour ma part c'est une bonne moitié.. Visuellement, je préfère avoir un attribut de taille modérée au repos que me balader avec une sorte de tuyau d'arrosage.. Néanmoins, la symbolique phallique en impose encore sur la psyché masculine: j'esquive encore et toujours les vespasiennes ainsi que les douches publiques ! Le sexe des femmes s'atrophie lorsqu'elles n'ont pas fait l'amour depuis longtemps. C'est un peu pareil pour les hommes, notamment sujets au phimosis. Au moment où j'écris ces lignes, cela fait plus d'un an que je n'ai pas eu de rapports sexuels. J'ai l'impression de devoir tout réapprendre. Et autant le faire avec une espiègle personne qui ne vous mettra pas la pression..   La demoiselle, enchantée d'avoir éveillé mon désir, viendrait bien vite au dessus de moi, à m’enfoncer sa langue dans la bouche pour y déverser un long filet de bave avant de me lécher le corps sauvagement. Puis empalerait son cul sur ma queue moite de mouille pré-séminale pour me foudroyer. Se badigeonnant ainsi de ma jouissance sous mes yeux, comme un bel animal dans l'expression de sa pureté sauvage. J'ai eu une compagne particulièrement vaginale, qui, paradoxalement, ne mouillait pas beaucoup de la chatte. Lorsque je ne mouille pas moi-même durant un ébat, que ma queue n'a pas été lubrifiée de salive et que ma partenaire est sèche, il y a toutes les chances que mon prépuce me fasse souffrir dès les premiers instants de l'acte. Ce qui est dommage à considérer que la pénétration à sec m'excite. Mon prépuce peut se décalotter en érection mais ce n'est pas toujours gagné. D'ailleurs, d'une saison à l'autre, il est plus ou moins souple. Et il est vrai que mon frein permet tout juste de dévoiler le gland. Parfois quand je vois des mecs se faire branler saisis par le sommet de la bite, je suis jaloux. Jaloux aussi parfois des glands en forme de champignon, car bien que moches, ils épousent parfaitement l'entrée du vagin et surtout de l'anus. Je trouve la nature bien faite; c'est souvent, il est vrai, épatant à contempler. Je pense d'ailleurs que c'est la vraie raison du nombre de vues ahurissant des vidéos pornos sur le net. Ma psychologie sexuelle et ma personnalité auraient été très certainement différentes sans ce petit souci.. Lorsque je matte une vidéo de cul, je suis notamment envieux des hommes qui se font gober le gland comme si il s'agissait d'un gros bonbon en gélatine. Pour ma part, cela implique de tirer le frein au maximum, c'est un peu moins aisé, moins naturel pour moi. Durant la trentaine, il arrivait que tout cela se détende. C'est souvent en Eté que ma peau est la plus souple. Je pense qu'il suffirait simplement que je me remette à faire l'amour régulièrement. Il m'est arrivé plus d'une fois, allongé près d'une femme, de perdre ma vibration initiale par crainte de la douleur. Certaines ont des vagins plus alambiqués que d'autres ! Néanmoins, et fort heureusement, j'ai d'avantage de plaisir et de sensations lorsque j'éjacule dans un sexe de femme que dans ma main. On a beau mieux contrôler les choses de ses doigts, la nature reprend ses droits en matière d'impératif catégorique ! Actuellement, je débute un traitement à la corticoïde (qui semble efficace) recommandé par les dermatologues britanniques. Ce n'est pas la première fois que je tente un crème, mais peut-être la dernière. Je redoute les effets que cela peut occasionner sur l'érection et sur les sensations..   Fort heureusement, le plaisir consiste aussi à faire naître celui de sa partenaire..   Venir m’agenouiller aux cuisses de la belle pour lui faire un cunni et me faire attraper d'entrée par ce qui me reste de cheveux, contraint de lui lécher l’anus et de recevoir un peu de sa fontaine au visage.. Une autre fois encore, alors qu’elle serait jalouse d’une demoiselle que je fréquente, je la trouverais nue à quatre pattes, la rustine luisante, m’engageant à l’enfiler par le cul. Cela afin qu'elle sente, éprouve en profondeur sa capacité à reprendre la main sur une autre femelle.. Dans ce genre de contexte, la proie n’est pas forcément celle qui trône au milieu de la pièce..   Et puis j’aimerais beaucoup être acculé sur un lit, la contemplant elle et ses grands yeux débordants d’une malice diabolique, torse nue, les seins superbes et insolents, s’apprêtant à m’empoigner, me gober, me sucer, m’avaler intensément.. Plutôt que de l’encourager par une litanie passablement prévisible de «oui, ouI, oUI, OUI !!» j’adopterais une déferlante de «non, noN, nON, NON, NOOOON !!!!», histoire de l’encourager à exulter dans son rôle démoniaque !!   Enfant je fantasmais beaucoup sur les "Sylvidres", créatures ultra-gaulées et suprêmement maléfiques qui hurlaient en mourant, carbonisées par une pluie de lasers fatals. Ces furies délicieusement flippantes pourchassaient sans relâche Albator, glorieux corsaire de l’espace ! Je me souviens tout particulièrement d’un épisode où la Sylvidre en chef, démesurée, disposait notre héros dans un cercueil en verre et s’attelait à égarer ses mains sur le corps de l’homme piégé, tout cela, en poussant des soupirs de satisfaction sensuel et de petits rires de délectation.. Ce spectacle m’avait vraiment troublé, laissant une emprunte tenace dans la matrice de ma sexualité ! J’aimerais me faire baiser fougueusement tout un week-end, jusqu’à ce que la furie ait absorbé en elle tout ce dont je dispose de sécrétions masculines.. Etre réveillé au milieu de la nuit par son désir intense de grimper sur moi en silence, pour qu’elle satisfasse son besoin irrépressible de sexe. Soyons toutefois réaliste: si jusqu'à la trentaine je pouvais bander ''H24'', quelles que soient mon humeur et mon état de santé, à 45 ans passés, mes dispositions érectiles sont tout de même plus variables; moins certaines. La meilleure garantie chez moi étant la qualité de mon sommeil. En vieillissant on s'étonne tout aussi souvent d'une érection franche et bien dure que d'une un peu poussive et vaguement molle. J'entends qu'on ne sait plus trop pourquoi, certains soirs de branlette, attelé à fantasmer, l'organisme se montre franchement motivé et d'autres soirées assurément moins.. Ce côté aléatoire qui n'existait pas dans ma jeunesse, me gonfle un peu parfois.. D'autant que cela peut s'avérer une source d'inquiétude au moment de se retrouver dans un contexte intime.. Je me souviens m'être fait plus ou moins engueuler par la fille avec qui j'avais eu une panne car je ne bandais pas au doigt et à l'oeil. Trop souvent les jeunes femmes, aveuglées par leur propre personne, manquent cruellement d'humilité et gagneraient à encadrer les hommes plutôt qu'à les blâmer suivant leur vanité. Mais ce n'est que mon point de vue !   Quarante cinq années passées sans faire d’enfant pourraient me laisser succomber au désir d’une domina désireuse d’enfanter sans avoir à s’encombrer d’un mari conventionnel.. La féline, exubérante, m’annoncerait être en période d’ovulation avant de me baiser frénétiquement plusieurs jours durant..   Beaucoup de femmes s’imposent une contenance, une gravité parfois excessive, afin de se donner le sentiment, nécessaire à leurs yeux, d’une autorité, d’une crédibilité qu’elles angoissent parfois de ne pas avoir..   7. Il est particulièrement excitant de contempler des femmes bien élevées sortir brutalement de leurs bienséances pour mettre un homme à leurs genoux, afin de le gifler, de lui cracher au visage. J’envisage l’intensité du corps féminin déployant son énergie vive comme une sorte de feu d’artifice organique, un spectacle unique et singulier !       Tenu de remplacer prochainement deux couronnes dentaires, j'éviterai toutefois les graines de boxeuse..       Une dominatrice en herbe peut volontiers se permettre, en me contemplant empêtré d'un pantalon sur les chevilles, de m’asséner des coups, des tapes, des pincements, en vue de me déséquilibrer. J’aime assez l’idée de chuter aux pieds d’une belle..     - comment ose-tu bander devant moi misérable !?       Ayant encore quelques varicocèles sous les testicules hérités de l'adolescence, je suis particulièrement réservé concernant la perspective de me faire malmener l’entre-jambes. D’autant que je n’ai pas encore d’enfants et que, comme je l’évoquais plus tôt, je désire vivement en avoir !   Les bourses sont parfois pendantes, parfois gonflées comme deux fruits gorgés.. C’est dans ce dernier cas qu’une fille peut symboliquement me signifier son ascendant en empoignant mes couilles dans sa main; en les tapotant éventuellement par le dessous avec une règle.. En revanche, je demeure pour l’heure hostile aux étranglements de testicules et de verge.   Il m’est arrivé plus d’une fois de fantasmer sur la pratique du ‘ballbusting’ mais il est vrai que je redoute tout de même la sensibilité de mon testicule gauche..   Bref, avec parcimonie, dosage et tempérance !   Ou du moins, dans un accès de fièvre promettant un feu d’artifice suffisamment mémorable pour que je concède à me mettre en joug.. Dans ce genre de contexte c’est encore le feeling, l’intuition qui décident..       Je ne laisse pas une femme prendre l’ascendant sur moi si elle ne dispose pas des capacités à le faire; autrement dit, si elle est dépourvue d'esprit, de répartie, de charme, de charisme.. Une demoiselle gauche, vile, inculte, ne saurait me mettre en condition, notamment si elle a tendance à écorcher outrageusement la langue française. A moins que je recherche précisément une personne de ce genre pour satisfaire une envie soudaine et passagère.. Mais, en matière de filles arrogantes et agressives, je préfère un binôme de décadentes ou un trio d’arrogantes !   Depuis que j’ai franchi le cap de la quarantaine, rares sont les filles qui me rendent ivres de passion. De ce fait, mes envies et mes fantasmes peuvent se retrouver parfois livrés aux aléas de montagnes russes.. Je ne demande qu’à être plus souvent porté vers les hauteurs d’un violent désir !       8. Je ne suis pas soumis de caractère; parfois sans doute un peu trop diplomate.. Néanmoins, je considère que la soumission sexuelle peut avoir des usages judicieux qui dépassent le simple contexte rituel ou ludique..   Les hommes qui se soumettent d’emblée à n’importe quelle domina comme si il s’agissait d’une nécessité naturelle me semblent paradoxalement ne pas emprunter la voie d’un réel cheminement. Il n’y a pas de maturation véritable à mon sens, sinon un épanchement aveugle, diluant l’identité dans l’indignité.       Tu éprouves un frétillement sexuel qui demande à être épanché mais ta douce a des règles trop importantes ce soir là ou ne souhaite simplement pas se lancer dans des ébats à rallonge. Elle consentira dès lors volontiers à se mettre à genoux pour te gober le vit. Tu pourras aussi lui demander instamment de le faire: certaines petites chiennes adorent qu’on leur donne des ordres.. et toi tout autant, pourvu que ta belle en impose !   ll est tout aussi constructif qu’excitant de subir quelques sévices lubriques orchestrés par une pote qu’on aurait contrarié malgré soi, plutôt que de se trouver confronté à une tension sourde et latente engendrant une brouille durable..   Ma pudeur, mes fluctuations, mes tergiversations en ont vraisemblablement agacé plus d’une, du moins je le suppose.. Certaines nénettes ont très certainement pensé que je ne les désirais pas alors que j’étais simplement un peu lâche, un peu dégonflé.. L’intimité m’intimide, que voulez-vous ! Je n'ai pas confiance en moi. Et à 45 ans, cela ne va pas forcément s’arranger. Il m’arrivait encore il n’y a pas si longtemps d’avoir des montées de sève en songeant à une pote mais une fois la branlette achevée, je me félicitais de ne pas l’avoir contactée ! Mes hormones capricieuses trompent encore parfois mon jugement. A moins que ma rationalité prenne désormais trop de place. Je n’arrive pas vraiment à trancher sur ce point.. Je botterai en touche en déclarant simplement que je suis Balance (amour, partage, rêverie) ascendant Capricorne (méthode, rigidité, isolement) ! Je valide l’astrologie d’un point de vue statistique. En deux mille ans, les observations se sont précisées et tiennent la route.. J’ai d’ailleurs été en couple avec une demoiselle qui était née le 25 Septembre comme moi. Néanmoins, beaucoup plus jeune.. En effet, il y a une douzaine d’années j’ai pris ma voiture après une nuit blanche pour faire trois cent bornes et rejoindre cette fille à peine majeure dans un hôtel. Une demoiselle toutefois plus expérimentée que moi en matière de sexualité, qui allait devenir ma compagne quelques temps, par la suite.. Je n’avais pas dormi ni déjeuner et en débarquant -hypoglycémie- j’ai connu ma première panne sexuelle.. Jusqu’alors je bandais sur commande, quand je voulais et aussi longtemps que je le souhaitais sans me poser la moindre question. Suite à cette expérience, j’ai perdu l’assurance naturelle qui m’accompagnait jusqu’alors, du moins, en ce qui concerne ma virilité. A noter que chaque fois que je sors d’une relation longue, comme c’est le cas depuis une petite année, je ne réponds plus de rien en matière de confiance envers mes aptitudes sexuelles.. Je fais mine de venir au bord du plongeoir mais au final je me jette assez rarement à l’eau.. Comme me le reprochait ma mère et mon meilleur ami durant ma vingtaine, j'ai une tendance au Don Juanisme: je flirte, j'allume et je ne conclue pas. Même lorsque je tentais d'en tirer quelque vanité, mon manque de cran m'accablait. Et c'est encore le cas aujourd'hui !       Pour prolonger l’anecdote, c’est la demoiselle avec qui j’ai connu le ''traumatisme'' de la panne, qui m’a initié aux marathons sexuels de trois jours..       Je préfère qu’une femme s’adonne à quelques sévices sur ma personne plutôt que de rester sur une frustration, notamment, si je ne lui ai pas donné pas satisfaction durant une approche sexuelle alors même qu’elle trépignait de jouir intensément. Comme tout le monde ou presque, j’ai connu des partenaires avec qui ça collait presque toujours et d’autres avec qui c’était souvent laborieux..   Il s’agit en quelque sorte d’une voie alternative pour qu’une femme puisse atteindre une forme de contentement. D’autant qu’une femelle agacée épanche plus chichement son énergie primale. Et quoi de plus fascinant que la cristallisation des abîmes intérieurs d’une femme ?       Il est tout à fait jouissif de prendre une femme au mot lorsqu’elle vous déclare échaudée que vous mériteriez une bonne correction !!       9. Me retrouver précipité dans un petit bureau et projeté le ventre contre une petite table ancienne, déculotté, en vue d’une fessée. L’assaillante ayant à disposition un double décimètre pour m’infliger sa correction.   Je suis d’ordinaire réfractaire à la moindre tape sur mon cul. Néanmoins, si je sens que la femme qui s’emporte est possédée par une envie irrépressible de m’imposer sa sentence, l’excitation prendra le dessus, pourvu que je sente la garce sortir de ses gongs.   Paradoxalement, je ne recherche aucunement à subir de sévisses qui engendrent une souffrance durable. Et je pense que c’est dans cet état d’esprit qu’une demoiselle souhaitera être à son tour réprimandée !   J’aime, du reste, qu’une belle meuf me mette une main au cul en me signifiant son appétit.   J’aime bien aussi les nanas fringuées en post-lolitas, jupette et culotte de coton, qui veulent se faire fesser intensément et attraper par les hanches, puis par la bouche afin d’être pilonnées. Certaines d’entre elles jouissent de se sentir dépossédées de leurs corps et abusées sans ménagement.   Je souscris à cela d’autant plus si le week-end s’étend sur trois jours, afin que je puisse dilater durablement leurs orifices et imprégner leurs corps de mon odeur.   J'aime lécher un clito dans le sens des aiguilles d'une montre tout en doigtant la chatte de la fille dans le sens inverse, cela, en caressant également du bout d'un doigt son anus de bas en haut.. En général, cette perte de repère cumulées à une conjonction de stimulis engendre souvent un abandon délectable.   Ma dernière copine en date était assez frigide (elle peinait à se faire jouir elle-même) et j'aimerais bien du coup, dans l'idéal, faire l'expérience d'une femme hyper vaginale, à qui on peut avoir le plaisir de donner de gros orgasmes aisément.. Ma toute première compagne était un peu de cette vaine, mais j'aimerais faire l'expérience d'un cas exponentiel..       Les demoiselles apprécient d’entendre leur corps claquer, telle une grande voile dans la volupté du vent.       10. Gifler les seins, le visage, les fesses de celles qui aiment les échanges toniques.. J’apprécie les petits gémissements, les petits cris de surprise et le silence qui s’ensuit qui incite à réitérer les sévices.. Je n’ai giflé le visage d’une fille qu’une seule fois, à sa demande, durant un ébat..     Coup de queue, gifle et crachat simultanément pour la garce en manque de sensation forte.. Parfois l'homme aimerait jouir dans tous les orifices à la fois, alors un crachat accompagnant le jet de foutre, fera l'affaire, du moins pour celles qui aiment ça..   ..et il y en a..       J’aime une femme qui s’abandonne lorsqu’elle est prise en levrette; l’attraper par les cheveux pour qu’elle se redresse et contempler son dos s’incurver et se tendre comme un arc. Spectacle d’autant plus plaisant lorsqu’il est exécuté devant la compagne de la demoiselle..       11. Baiser la compagne d’une femme sous ses yeux, en la narguant de façon appuyée et suggestive.   L’une étant bi, l’autre assez gouine. Cette dernière, traversée de contradictions: à la fois curieuse, excitée et hostile, se laisserait bientôt débordée, abusée à son tour avec la complicité avisée de sa belle..   A moins que la superbe créature qui m’aura contemplé 'casser le cul' de sa copine me rejoigne discrètement pour coucher à son tour avec moi..   A l’heure où l'on célèbre les clitoridiennes, j’ai une sympathie envers celles qui perdent gentiment la tête pour quelques va-et-vient dans leur petit vagin.. Clito et chatte sont, on le sait ben, de connivence dans les frottements pubiens.       Laisserais-je une femme casée s'abandonner à moi ?   Pour ma part, je n’ai jamais trompé aucune de mes compagnes et je serais de ce fait assez enclin à venger gentiment l’infidélité d’un homme envers une femme..       12. Qu’une dame m’accorde les faveurs que son compagnon a tenté d'exiger d’elle en vain. Du moins, lui infliger les choses qu’il n’a osé lui faire; d’autant plus si il est allé l’assouvir avec une autre.. Incarner la revanche d’une femme ou, plus simplement, concrétiser avec elle un de ses plus grands tabous..       Parfois aussi, incarner ma propre revanche:       13. Faire du chantage à une ex que je retrouve par hasard et avec qui j’ai eu le loisir de coucher jadis dans le dos de son compagnon, sans qu’elle en éprouve le moindre scrupule..   Revoir une ex désormais mariée, cela m’est arrivé une fois en retrouvant la première volage avec qui j’avais vécu une passion naïve.. J’avais été fiancé à cette fille et le pacte n’avait jamais été brisé, c’est pourquoi je me sentais modérément en faute.. Du moins, j'avais envie de me dire que j'étais un peu légitime de récupérer ce corps pour moi. C'est mon côté prédateur qui se manifeste encore régulièrement.   Aujourd’hui, j’aimerais menacer gentiment une volage de tout révéler à son compagnon si elle ne passe trois jours à coucher avec moi durant un déplacement de son conjoint.   Cela serait bien évidemment un chantage relatif, sachant d’avance à la tenue qu’elle porte pour m’accueillir, qu’elle n’attend que ça !       La psychologie de la femme est, à juste titre, souvent considérée comme plus sinueuse et escarpée que celle de l’homme; je fantasme d’autant plus sur des attitudes inattendues et déroutantes de la part de ces dames..       14. J’ai eu, il est vrai, une rêverie assez récurrente consacrant une femme, le pied posé sur un rebord de baignoire ou de chaise, ouvrant doucement sa cuisse comme un rideau de théâtre pour m’uriner au visage avec une délectation non feinte.   La jeune femme se trouvant, notamment, surélevée par rapport à mon corps agenouillé, voire adossé, porté en arrière par son joli pied..   Me surplombant, elle serait là à m’observer, arborant un petit rictus amusé, le regard pétillant de malice..   Je l’imaginerais bien aussi me présenter son cul pour s’abandonner au plaisir intense de 'lâcher sa vessie' après s’être retenue trop longtemps. C’est le fameux ‘’peegasm’’, qui vaut également, mais dans une moindre mesure, pour les hommes !   La petite perverse ferait d’une pierre deux coups, en conjuguant un orgasme organique tout en gratifiant son psychisme d’un acte fort vicieux..   La première fois que je me suis retrouvé le nez sur un sexe de fille, ce dernier exaltait fortement l’urine. Cette sympathie pour l'urologie est sans doute née de cette expérience, ainsi que d’associer la projection de fluide à l’orgasme. Et je n’ai jamais eu le plaisir jusqu'alors de rencontrer une femme-fontaine..   Certains individus ayant une odeur d'urine pouvant se rapprocher parfois de celle d'un pneu de voiture cramé, j'évoque ce fantasme avec quelques réserves de bienséances..   Je repense notamment à cette fille qui m'avait déclaré que son sexe sentait le gâteau de Gascogne. J'avais failli tourner de l'oeil en allant vérifier ses dires..   Pas mal de jeunes femmes se présentent comme de super coups, de super suceuses, de très belles créatures, et parfois c'est tellement grotesque qu'il vaut mieux encore se taire.. Un peu comme ces filles qui prennent des poses totalement ridicules sur Instagram et qui se trouvent pourtant irrésistibles..   Comme disait Brigitte Fontaine dernièrement: les hommes sont couillons mais les femmes sont connes.       Si durant un quart de siècle j’ai aimé me laisser piquer par de violentes envies salaces, je dois dire que ces derniers temps je me demande si je n’ai pas débuté d'ors et déjà mon chemin vers l’andropause.. Est-ce la vacuité féminine contemporaine, que mes hormones, moins puissantes,peinent à vernir ? Encore que ce blog n'existerait pas si tel était vraiment le cas !   Quoiqu'il en soit, avant de glisser bel et bien dans l'andropause, je souhaiterais au préalable, me glisser entre deux androgynes puis glisser, tant qu'à faire, dans l'une d'elles;   dans chacune !       Tant qu’à assouvir mes déviances, autant le faire en trio. Je trouve d’autant plus excitant d’avoir à composer avec un duo de vicieuses..       15. J’en pince pour les couples -homogènes- de femmes désireuses d’incarner ponctuellement un charmant tandem de dominas ludiques..     J’imagine ainsi quatre cas de figures:       - Deux jeunes étudiantes en début de vingtaine (j’ai une préférence pour la tranche 19-29 ans, mes compagnes n’ayant jamais excédé les 27 ans). J’aime la fermeté du cul et des seins qu’ils soient coniques, en pommes ou comme des sacs lourds. J’aime les aréoles d’un rose doux et clair, j’aime les tétons qui pointent chichement comme si ils restituaient une allégresse de vie. Je ne me lasse jamais des tubercules de Montgomery.   J’aime les garçonnes brunes lorsqu’elles sont grandes et élancées. J’aime les pubis bruns bien dessinés, triangulaires et denses; graphiques. J’aime certaines lèvres plutôt que d’autres: certaines me donnent envie d’emblée de faire l’amour; d’être en amour. J’aime les cuisses charnues qui se touchent; les hanches et la chute de reins, prononcées. Un léger rebondi du ventre pour poser sa tête et amortir les coups de verge.. Quelques grains de beauté dispersés majestueusement. J’aime les jolis pieds délicats, notamment lorsqu’une très fine chaîne orne leurs chevilles.. J’aime les petits nombrils en creux, les décolletés de dos et d’épaule, les nuques dévoilées, à nue. Je n’aime pas les rides au front, les odeurs d’arrière-train trop sales et âpres. J'abhorre les oreilles excessivement grandes et les longs nez crochus, bossus. J’exècre les sourcils trop épilés et peints à la truelle ainsi que les ajouts de cils et d’ongles démesurés. Je n’aime pas les clavicules et les vergetures trop apparentes, les femmes squelettiques et celles empesées dans leurs larges bourrelets.. Je trouve effroyable tous ces regards dénués d'âme, vides, désincarnés.   Donc, je disais :   - deux ingénues de moins de trente ans.   - Deux femmes plutôt mûres mais pas encore cougars, dans le genre femme d’affaire en tenue circonstanciée.   - Concernant les dames de plus de quarante ans, je m'imagine parfois des nanas bien en chair, par vraiment élégantes ni belles, un peu trop peroxydées. Une tendance fellinienne peut-être.. notamment lorsqu’il s’agit d’être entraîné dans des plans régressifs..   - Enfin, je ne suis pas réfractaire aux femmes dans la cinquantaine et parfois même à une sexa sans botox, élégante mais un brin débraillée, tempérée mais d’un grain de malice ornée..Douce, spirituelle, charmante…   Il m'est aussi arrivé de me représenter une petite communauté de dames autoritaires un brin sournoises avec laquelle j’aurais eu à découdre sexuellement..       Le nec-plus-ultra serait un couple de 'switchs', demoiselles aimant être tantôt dans la posture de domination, tantôt dans la posture de soumission, et tantôt dans les deux simultanément..       Parfois il est vrai qu’on ne sait plus trop qui a l’ascendant sur l’autre..       16. Se retrouver avec un couple de femmes dans une baignoire, nettoyé délicatement par leurs quatre mains. Jusqu’à ce qu’une d’entre elles m’enfonce insidieusement -délicatement- un puis deux doigts dans le cul, et enfin sa longue langue agile et chaude..   Sa comparse, quant à elle, s’attelant consciencieusement à me sucer.. Dans ce cas de figure, il y a à la fois de la domination et de la soumission dans leurs posture conjointe..       A vrai dire, j’aurais plutôt tendance à aller prendre un bain après avoir forniqué au sol..       17. Découvrir une langoureuse beauté alanguie sur mon tapis les yeux clos, attelée à se donner du plaisir.. Parcourir lentement son corps de caresses, de baisers, et tandis qu’elle esquiverait vaguement mes lèvres par jeu, lui amener ma verge en bouche..   Accélérer lentement les balancements de mes reins en connivence avec les modulations de ses soupirs et gémissements..       Autant j’ai vraiment du mal avec les femmes qui se répandent en vocalises tonitruantes pendant l’acte, autant j’aime les demoiselles qui vont 'pimenter la bande passante' en modulant leur jolie voix, saupoudrant la séquence d’accents toniques propres à m’émoustiller..     Une Fipette s’il vous plaît !       Concernant la baise au sol, j’aime tout autant l’idée qu’une femme vienne me porter son sexe aux lèvres..       18. Je voudrais qu’une femelle m’invite à m’allonger sur son canapé pour que je la vois venir tranquillement s’asseoir sur mon visage, le temps pour elle de feuilleter une revue ou de croquer une pomme.   La jupe serait trop courte et le sexe dénudé; la vulve légèrement humide, répandant sur mon visage un singulier fumet de cyprine animale aux légers accents de transpiration et d’urée..   Puis se levant avec un grand sourire de satisfaction, elle ferait mine de s’éloigner pour revenir vers moi et me tirer par le bras afin de me faire glisser sur son parquet.. C’est alors qu’elle déposerait à nouveau son sexe sur mon visage en s’accroupissant face à moi et porterait ma bouche à son sexe de ses mains fermes pour m’inciter à le lécher. Bientôt elle agiterait sa croupe énergiquement pour que ma langue puisse passer de son clito à sa rustine plissée..   Une fois rassasiée de ce petit jeu, elle attendrait que ma bouche éprouvée s’ouvre une ultime fois pour faire jaillir sa cyprisse (cyprine/pisse) de femme-fontaine dans ma bouche.. Elle se relèverait alors pour me surplomber de toute sa superbe volupté, les seins suspendus comme des obus, et achèverait de déverser ses fluides sur mon visage et mon torse. Enfin, elle empoignerait ma queue pour se la carrer énergiquement en bouche ou dans son antre, histoire de me faire venir en elle..   En matière de facesitting musclé, je me représente surtout des nénettes très plantureuses, et plutôt métissées..       Certaines femmes sont également excitées par les odeurs de l’entre-jambe masculine, du pubis, de la verge, au moins autant que par la contemplation de l’organe érectile..       19. La première fois que je me retrouve dans l’intimité avec une femme. J'ai rarement confiance en moi. D’autant plus après une longue période d’abstinence..   Si je sens que la fille est également un brin timide, nous pourrons éventuellement s'accorder à lui bander les yeux. Les demoiselles timides dans l’intimité s’avèrent souvent impatientes et voraces.. Je l’inviterai à se mettre à genoux face à moi tandis que je sortirai mon sexe pour lui étaler toute mon odeur animale sur le visage. Et la voyant trépigner, lui engouffrer enfin ma verge dans sa jolie petite bouche..       Les hommes imaginent toujours mille manières d’être gobés..     Une petite réserve toutefois concernant les femmes aux dents-avant trop longues: en effet, je possède un grain de beauté (et même deux) sur la verge. Il m'est arrivé de retenir mon souffle par peur de me les faire scalper !       20. J’aime les demoiselles qui vous embrassent intensément dans la pénombre et se mettent à genoux pour vous prendre en bouche. D’autant plus lorsqu’il s’agit de passer rendre visite à une vieille complice dans la soirée..   Je m’imagine souvent intercepter dans la nuit une femme de retour des toilettes pour l’abaisser à mes tibias.   Je visualise aussi très bien une petite squatteuse en chemise de nuit étendue sur mon canapé, la tête posée sur mon ventre, matant vaguement une série en ma compagnie.   Dans la quiétude de la soirée sa tête viendrait se rapprocher innocemment de mon pubis..   Constatant mon excitation, la coquine sortirait mon sexe de mon pantalon pour le porter en bouche. D’une main baladeuse je viendrais pour ma part échancrer sa tenue, afin de palper la rondeur de son sein et la moiteur de sa vulve..   Réveiller une petite lubrique assoupie sur vous en lui présentant votre queue en bouche n’est-ce donc point délectable ?   J’aime enjoindre une nymphette à me prendre en bouche, mais également à me lécher le cul, à me sodomiser avec sa langue.   A moins qu’elle me contraigne..   Je me souviens d’une compagne qui sans criait gare, s’était mise à me lécher énergiquement l’anus avant d’y glisser un doigt tout en me suçant la queue. Cet entrain inattendu m’avait décontenancé et beaucoup plu !       Mon petit fion est devenu sensiblement plus délicat avec l’âge, mais si une femme ne s’avère pas trop gauche dans ses gestes (j’en ai connu de vraiment maladroites), je peux volontiers accepter de me laisser contraindre..       21. Je suis tout à fait enclin à me prendre une poignée de corde à sauter, une poignée de porte ou deux doigts dans le cul, pourvu que je me fasse sucer en même temps !       Et je suis, à mon tour, tout disposé à combler les béances de madame..       22. Enfoncer les deux embouts d’une corde à sauter dans les orifices d’une mignonne tout en empalant ma queue dans sa bouche.       Cependant, j'opte souvent pour une «entrée en matière» plus feutrée..       23. J’ai un faible pour les femmes allongées sur le flanc qui me présentent leur dos en silence, attendant un rien fébrile que je les déborde, que j’aventure ma main dans leur corsage..   La seule sensation de cette masse douce qu'on malaxe en silence, est un instant d'éternité et d'extase.   J'aime l'idée qu'on ne possédera jamais ce sein; que la seule façon de posséder une femme finalement revient à immortaliser l'ineffable émanation de sa féminité par le prisme de créations littéraires et artistiques.   Bien que je soupçonne la sensibilité artistique masculine de sublimer la phénoménologie féminine..     Plusieurs options s’offrent dès lors à moi: égarer ma main dans leurs petites culottes, lécher leurs sexes, remonter à hauteur de leurs visages; chercher à embrasser leurs bouches entrouvertes et lascives tandis qu’elles m’esquiveraient gentiment, les yeux clos. Les embrasser souplement alors que ma verge les pénètre..     Ou encore, toujours sur le flanc, remonter délicatement la jupe de la pépée et découvrir un plug profondément enterré dans sa raie; jouer délicatement avec l’objet guidé par les gémissements discrets de la vilaine avant de venir contre son dos pour le subtiliser, enfonçant désormais ma verge doucement, profondément en elle..   A ce propos, je me sens plus à mon aise dans mes mouvements lorsque je trône à droite, sur le lit. Même après l'amour, ma tête trouve plus aisément sa place sur l'incurvé d'une épaule, en me positionnant à droite..   J’aime les femelles contre lesquelles on est accolé pour papouiller et qui, très soudainement, s’en vont sans un mot dans la salle de bain et reviennent près de vous en saisissant votre sexe pour l’enfoncer dans leur cul. C’est alors qu’on comprend que ces demoiselles sont parties se lubrifier et qu’elles ont, ni plus ni moins, envie de se faire baiser par le cul..   Les hommes aiment la sodomie car ils retrouvent la même pression que lorsqu’ils tiennent leur queue en main, mais comme si cette main réagissait à chaque impulsion; comme si cette main, souple et élastique, épousait leur queue..   J’ai une certaine sympathie pour les sauvageonnes qui aiment se faire forcer l’entrée. Pour ma part, je trouve cela très excitant.   J’ai toujours eu des compagnes qui aimaient la sodomie. Je m’en suis longtemps privé avec une immense frustration, du fait d’un prépuce récalcitrant -léger phimosis- avec lequel je me dépatouille un peu mieux désormais.. A ce propos, je déconseille à ma future partenaire de me saisir par le sommet de la queue pour me branler à sec, cela risquerait de me faire assez mal. Il est préférable de me saisir à la base.   Concernant la branlette espagnole, un peu de lubrifiant est le bienvenu aussi. J’adore qu’une femme me branle avec ses seins en gardant les lèvres aux aguets pour recevoir son 'petit gloss'. Puis qu’elle attrape ma queue pour la passer sur son sein gauche; en recouvrir le pourtour de l’aréole de ma liqueur d’amour..       Enormément d’hommes se font circoncire pour s’apercevoir avec horreur que la kératinisation de leur gland entraîne la disparition de leurs chères sensations..   Du reste, beaucoup d'hommes circoncis ont besoin de cogner leur sexe dans celui de la femme pour éprouver une sensation, et certaines demoiselles finissent par souffrir de cela dans leur chair. Tant d'hommes dans les vidéos de cul semblent peiner à se finir. Ce qui me fait quelque peu relativiser sur mon prépuce qui aurait plutôt tendance à préserver ma sensibilité.   Dans l'absolu, lorsqu'une intensité s'installe entre deux êtres, on s'accommode, on compose avec les singularités du corps de l'autre. J'affirme d'ailleurs qu'aimer un être implique nécessairement d'apprendre à aimer ses singularités; ainsi que ses postures singulières..       Comme je le laissais entendre, certaines femmes se positionnent volontiers en proie. Pour ma part, j’aimerais volontiers faire l’expérience d’un duo de proies..       24. Je m’imagine parfois déambuler dans un vaste parc la nuit, revenant d’une fête nocturne comme il y en a souvent en été. Et croiser des jeunes femmes un brin alcoolisées.. L’une d’elles m’expliquant que sa copine est très inexpérimentée mais désireuse de profiter de la vibration du soir pour s’abandonner..   Et moi, de dépuceler sa bouche, et éventuellement sa chatte et son cul tout au long d’une nuit dantesque..       Je me représente également parfois un groupe de femmes comme sorties d’une secte, s’apprêtant à dévêtir une nymphe pour l’offrir à ma fantaisie sexuelle.. Le genre de rituel que l’on peut sans doute parfois vivre dans des clubs BDSM..     Durant ma jeunesse, il m'est arrivé de déambuler dans la pénombre le long d'une rive et de tomber sur une demoiselle qui s'est arrêtée pour converser avec moi. J'étais dans un camping au sein d'une bande de gars avec qui je passais ma 'conduite accompagnée'.. Elle digressait vaguement sans avoir quelque chose de notoire à raconter, parlait sans doute pour me retenir un peu, et au milieu de cette nuit d'Eté j'aurais été sans doute mieux inspiré de l'embrasser chaotiquement, de sentir son coeur battre et sa langue entrer dans ma bouche, lorsque ma main aurait fait tomber sa bretelle de robe puis sa petite culotte.   J'aurais raffolé de m'enchevêtrer dans les bras d'une jouisseuse et ceux des fougères, plongés dans la pénombre de la nuit, sous la clarté vicelarde de la lune.     J'ai sans doute raté trop d'occasions de vivre des moments forts.. Et il est peut-être encore temps de jouir de grisantes maladresses partagées dans l'improvisation du soir !   Je m'imagine encore de temps à autres, débarquer la nuit dans la petite maison de ma première compagne et la voir descendre de son escalier à demi-nue, s'avançant sans bruit dans la pénombre.       A deux reprises dans ma jeunesse, je suis sorti avec des jeunes femmes qui s’apprêtaient à fêter leur majorité. Je précise tout de même, histoire de relativiser, que la seconde fois j’avais vingt ans de moins que Vincent lorsqu’il épouse Tina..   Ces deux relations ont sans doute constitué mes plus grandes passions naïves. Bien que je fantasme plus volontiers sur des femmes aux portes de la trentaine, j’associe encore les demoiselles à peine majeures à la possibilité d’un revigorant vertige érotique, aussi frénétique -exaltant- que morsures fusionnelles de monseigneur Dracula !       Dans les faits, les jeunes femmes contemporaines qu’il m’est donné de côtoyer en tant que prof ou photographe peinent, la majeure partie du temps, à me captiver.. Peut-être que mes hormones ne font plus le job; peut-être aussi que je vois désormais les femmes telles qu’elles sont.. Peut-être enfin que ma relative maturité s'accommode moins de cette moderne inconséquence typique des ingénues contemporaines..   Et puis j’ai aussi besoin, parfois, de me sentir désiré. On pourrait finir par croire que c'est le privilège des femmes. Ces dames ont d'ailleurs trop souvent tendance à se laisser désirer. Quoi qu’il en soit, cela fait bien longtemps que je n’ai plus écrit un poème à une demoiselle, guidé, soulevé, transporté par une passion dévorante.. Je me contenterais volontiers, en ces temps obscurs, de me laisser happer par un petit vent de fraîcheur espiègle..       25. Dans une vaste maison de famille, une demoiselle fraîchement majeure entrerait dans ma chambre sans crier gare, et viendrait vers moi pour me dire bonne nuit. Elle se pencherait doucement, me laissant le spectacle de ses seins lourds, à peine retenus par sa nuisette soyeuse..   La petite chérie, le sourire en coin, me tendrait ses lèvres très soudainement au moment même où je m’apprêterais à embrasser sa joue. Ne me laissant pas le temps d’être surpris, elle viendrait déployer fougueusement sa langue dans ma bouche. La furie, portée par son élan, serait déjà à placer sa poitrine sur mon visage, se hâtant déjà de fouiller sous mon drap pour s’assurer de son petit effet sur moi.. Bientôt, elle viendrait sans un mot s’asseoir sur ma queue ferme, débutant des va-et-vient -des vagues langoureuses- afin de m’éprouver en elle. Harponné à ses courbes, je la regarderais marquer intensément l’instant de sa vertigineuse volupté..       Le lendemain déjà, un nouvel acte se dessinerait..       26. Entrer dans la chambre de deux sœurs et les trouver assises sur un lit. Comprendre alors qu’elles vous attendaient pour débuter une petite orgie.. Deux audacieuses qui se laissent emporter par leurs pulsions et n’hésitent aucunement à vous rejoindre dans un lit pour assouvir les palpitations tenaces de leur entre-cuisse..   A ce propos, je craque vraiment en contemplant les jambes soyeuses et impeccables des jeunes beauté déambulant dans de petits shorts en jean. Difficile également de résister à ces demoiselles qui vous parlent avec assurance tout en arborant un tee-shirt de coton blanc à travers lequel on voit distinctement leurs aréoles pointer, joliment dessinées..   Durant ma jeunesse, je flanchais pour les pubis à la pilosité douce, naturelle et graphique.. La beauté naturelle est toujours éloquente, subjuguante, désarmante.   Je regrette parfois de ne pas avoir connu une soirée post-Bac du temps où je débutais comme prof. J'aurais baisé en fin de soirée avec une demoiselle en chaleur, pas forcément une élève; j'aurais vu nous rejoindre et défiler dans une chambre ouatée, la plupart des filles avec qui nous aurions discuté de cul quelques instants auparavant. On est toujours héroïque dans les rêveries. Les miennes mettent souvent en scène l'homme que je ne sais pas être.   J'aurais aimé raccompagner une fille d'une fiesta et concrétiser chez elle les fantasmes dévoilés par ses amies au fil des bavardages de soirée.   Je n’ai pas totalement abandonné le projet de baiser avec deux jumelles.. J’aurais aimé naître triplé pour faire débarquer mes deux semblables et prendre ma compagne par tous ses orifices simultanément.       Aussi dingue que cela puisse paraître, il m’est arrivée que la mère de ma meilleure amie me demande en mariage devant ses parents et me propose de faire un enfant à sa fille; me suggérant, qui plus est, de nous installer tous les trois..   Maintenant que je suis prof particulier, il m’arrive parfois de m’imaginer, l’espace de quelques instants, me retrouvant à nouveau dans une situation alambiquée de ce genre..       27. Je ne sais ce qui serait le plus tordu; coucher avec une mère et sa fille sans qu’aucune des deux ne soit au courant ou coucher avec les deux sans cachotteries et un beau jour en présence l’une de l’autre.. J’imagine assez bien une famille de hippies dont l’homme aurait déguerpi. Et moi de baiser avec fille, mère, cousine..       Je ne suis pas réfractaire à la polygamie !       28. Un méga-fantasme serait de vivre une relation polyamoureuse dans une grande maison et d’avoir plusieurs enfants de plusieurs femmes..       Je me souviens avoir songé l’espace d’un instant, en terminant ma scolarité au lycée, que j’aurais bien fait un enfant à chacune des filles auxquelles j’étais attaché !       29. A partir de quarante cinq ans, il n’est plus possible de déposer sa semence dans des banques de sperme. Dès lors, pourquoi ne pas faire un enfant à toute femme charmante croisée sur le chemin qui souhaiterait procréer ? Moi qui n’ai pas encore d’enfant, l’idée d’en concevoir une multitude apparaît, dans mes rêveries déraisonnables, fort séduisante ! Il faudrait que je puisse mettre à la disposition de chaque enfant quelques disques, films et livres; passer voir chacun régulièrement !   Parfois on s’imagine de bien étranges scénarios, à contre-sens de nos vies réelles: histoire de voir ce qu’aurait pu donner un itinéraire bis.. Des types comme Clint Eastwood ont eu tellement d’enfants de tellement de femmes que ça donne le vertige ! Mais à y réfléchir par deux fois, je trouve cela finalement assez judicieux.. Il vaut mieux faire l'expérience de la vie que non (sauf malformations et maladies graves). Le rapport d’exclusivité entre parents et enfants d’une petite famille standard est plus souvent asphyxiant que constructif et épanouissant.. Cela dit, cela se passe très bien depuis quelques temps dans la mienne, bien que par le passé cela fut un véritable enfer.. En tant que prof, je vois de plus en plus de femmes seules avec leurs enfants.       Les femmes peuvent faire des enfants toutes seules. Les hommes non.       30. A considérer ma singulière polyvalence (une séduisante conseillère à l’emploi m’a déclaré un jour que j’avais le profil le plus riche et varié qu’elle ait jamais rencontré), je trouve assez dommage d’avoir vécu finalement assez peu de relations fortes; et beaucoup trop de passions à sens unique..   Il y a un moment de cela, je m’étais inscrit sur un site d’escort et mon profil avait été retenu. J’avais pourtant finalement renoncé à cette option.. J’aurais aimé compter pour un plus grand nombre de femmes au cours de mon existence..   A voir la quantité sidérante de sinistres crétins parmi la gente masculine; à considérer que je possède tout de même un florilège assez unique de cordes à mon arc, suffisamment rare pour être revendiqué (pourquoi développer une multitude d'aptitudes si c'est pour se priver d'en partager les bienfaits avec d'autres âmes ?). Je suis toujours sidéré de constater que les gros cons en puissance trouvent toujours aisément une meuf avec qui fonder un enfer de foyer..   J’aimerais à nouveau partager des conversations passionnées et tisser des liens précieux avec ces dames, à une époque où l’art de la conversation se perd. Dans mon coin paumé d’Essonne, je n’ai malheureusement pas le loisir d’entrer des dans bars au hasard des rues pour faire d’heureuses rencontres..   A l’heure où je perds en silhouette et gagne en calvitie, je ne suis pas mécontent de l’apparition de sapiosexuelles revendiquées ! Et je ne serais pas contre en rencontrer quelques unes, histoire de voir si ça pourrait 'matcher' !       Parfois une connivence débute de peu de choses..       31. Lycéen, j’étais troublé qu’une fille me prenne une sucette de ma bouche pour la mettre dans la sienne. Et j’aimais tout autant avoir l’opportunité de finir la sucette de la charmante acolyte. C’était à l’époque où les sucreries devenaient des allégories, des suggestions relationnelles assez chiches quand j’y repense..       Bébé, j’avais en permanence une tétine dans la bouche.   Il me semble que tout à chacun, dès la petite enfance, est voué à développer une approche ludique de l’oralité. En vue d’y laisser infuser son âme ou plus simplement sa bestialité.   Il m’est déjà arrivé d’éjaculer sur une friandise que j’adressais par la Poste à une fille. Parfois je souillais les enveloppes noires que contenait le colis de bricoles éparses envoyé à ma meuf.   Tel Françis Bacon envoyant son fameux jet de peinture séminale sur ses toiles..   On n’est pas sérieux quand on a.. 33 ans.       32. Je ne sais d’où me vient cette inspiration de donner la becquée à une femme nue assise sur une chaise: lui tendre des cuillères de petits pots de compotes en atteignant sa bouche de façon de plus en plus approximative; en débordant de la commissure de la bouche, en laissant échapper le contenu de la cuillère sur un téton. Et de ce manque de dextérité flagrant venir à plonger deux doigts dans le pot pour les engouffrer dans la bouche lascive de l’affamée.   Dans un second temps badigeonner les zones de son corps suivant l’inspiration du moment, et lécher allègrement ici et là..     Il serait de bon ton aussi, de jouer avec du chocolat chaud, avec de la chantilly, de la confiture.. Histoire de se bouffer avec gourmandise, de se lécher avec expertise, de se salir outrageusement..       J’aime lécher, mais malheureusement ma bouche est petite et le frein de ma langue est court. Je n’ai jamais osé le faire sectionner, à considérer que mon métier repose sur l’expression orale..   Parfois, je souffre d’avantage de ma nuque que je ne prends plaisir à faire un cunni.. J’aime d’autant plus pouvoir projeter les cuisses d’une femme en arrière pour dévorer son sexe de mes lèvres, tel un festin d’odeurs et de chair.   Je ne peux pas vraiment déployer une langue interminable pour aller gratter le fond du palais d’une femme. J’arrive à m’en sortir en inclinant la tête, mais c’est une vraie frustration. Sans doute que si j’avais plus souvent l’occasion d’embrasser des femmes, ce frein se détendrait..   J'ai débuté mon adolescence en me demandant comment j'allais faire avec mes problèmes de frein, de prépuce, de varicocèle et de dépigmentation de lèvre.. Je me demandais si Dieu souhaitait à ce point que je somatise mes pulsions pour faire de moi un cérébral, un créateur.. Car j'ai vite constaté que mes frustrations allaient bientôt participer à alimenter ma créativité. En un certain sens, je les ai sublimées, transcendées, mais pas tout à fait digérées encore.. Est-ce vraiment possible de digérer cela tout entier ? Assurément non.       33. J’aimerais tomber sur une femme conquérante, qui aime fourrer sa langue dans la bouche de son mec plutôt que d'attendre de subir la sienne.. Me faire fouiller, caresser par une experte avide et besogneuse.       Je savoure le cabotinage des femmes qui mettent de l’huile sur le feu et qui laissent mijoter..       34. J’aime qu’une fille s’apprête à me sucer et reste en suspend, dans l’attente que je la contraigne verbalement ou que je lui chope la tête pour l’entraîner chichement vers mon entre-jambe. Mais ce que je préfère, ce sont les demoiselles qui posent un doigt délicat sur leur lèvre inférieure en levant des yeux faussement apeurés, pour mieux m’inviter à jouir à leur bouche, sur leur langue..       La connivence des vices est délectable.       35. Debout tout près de la belle qui me tourne vaguement le dos et moi qui me décale de telle sorte que je puisse lui lubrifier doucement la rustine tout en lui présentant ma bite, à hauteur de son flanc gauche. Elle se saisirait de ma verge pour l’astiquer lentement d’huile. Nous échangerions des regards lubriques et décontractés avant d’en venir au fait..       J’avais un prof de sport au lycée qui nous enjoignait à souffrir durant la séance d’échauffement, prétendant que la zone de plaisir dans le cerveau était très proche de celle de douleur. Parfois je me suis dit que cela était sans doute vrai aux vues des culs fouettés jusqu’au sang qu’on peut découvrir stupéfait sur les sites BDSM.   Je suis disposé à me prendre des coups de fouet cinglant sur le dos si j’en suis remis dans la foulée. Je ne conçois pas de garder des blessures douloureuses sur le corps, plusieurs jours durant. A moins que ce soit des tracés d’ongle dans le dos, car ça j’ai connu. Et quand on est raide dingue d’une fille, on aime garder quelques stigmates de cet amour avec soi..   Encore que désormais, j'ai beaucoup plus de grains de beauté dans le dos !   Certains individus prennent d’avantage de plaisir lorsque le sexe est accompagné d’un soupçon de douleur; voire d’une certaine dose ! Je songe aux coréennes habituées aux petits pénis qui crient tout en jouissant lorsqu’elles baisent avec un européen. Il m’arrive d’être séduit à l’idée d’exercer un petit épanchement sadique avec une partenaire.. Baiser la bouche d’une vorace en lui infligeant une gorge profonde.. Dilater un petit cul bien serré à grands coups de hanches.. Pour l’heure je ne me suis jamais vraiment totalement lâché, même avec des partenaires qui le réclamaient explicitement..   Mais je pense que cela est lié psychologiquement au fait que je n'ai jamais eu de compagne stable avec moi. Je pense que ça joue beaucoup pour moi.     Si l’idée de me faire gifler m’emballe dans un contexte de jeu érotique, je ne serais pas contre un jour enchaîner des gifles franches et des fessées corsées à une chipie que ça ferait mouiller à mort.. Courser une fille qui s’est planquée dans une maison et prendre plaisir à la tenir en joug, puis à la dessaper. Sentir son coeur battre alors qu’elle se débat mollement, trop mouillée déjà de l’entre-cuisse pour faire correctement semblant de se défendre.. La demoiselle, hagarde, ivre d’envie de se faire prendre, en jouirait d’autant plus violemment. Faire éclater les boutons de sa chemise blanche, dégonder son soutien-gorge et déployer ses seins, retirer sa petite culotte sèchement de sous sa jupe et entrer enfin dans ce cagibis exigu pour l’enfiler sans préambule..   J'aime l'onde de choc qui résulte de la pénétration. J'ai déjà capté le regard inquiet d'une amie qui attendait pourtant instamment que son cul cède sous la pression, s'affaisse et s'écarte sous les assauts frénétiques du mâle.. Une femme ne jouira jamais autant que lorsqu'elle ouvrira en grand la porte de ses coffres à son cambrioleur pour mieux se laisser piller à outrance !       Une autre fois, la belle prendra sa revanche et me menacera d’une lame afin de me sommer de me déshabiller.   Il me semble qu'on se laisse emporter par l'audace d'une partenaire lorsque cette dernière est réellement irradiée et transfigurée par l'intensité de sa pulsion. Lorsqu'elle vous sent, vous cerne dans l'instant..       Je me méfie toutefois des pratiques susceptibles de m’échapper et d’échapper à ma partenaire.       Si je me laisse volontiers tripoter, j’ai plus de réserve à la perspective d’être ligoté !       36. J’aime l’idée d’être attaché, mais plutôt par des rubans dont je pourrais éventuellement me libérer : trop souvent je me suis pris des coups de tête, des ablations sauvages de grains de beauté et même un déplacement de dent..   Une quantité non négligeable de femmes sont vraiment maladroites, pour ne pas dire empotées.. Et la plupart sont pourtant persuadées de tout gérer comme des reines virtuoses..   L’intérêt pour moi de me trouver ligoté, c’est d’abord l’opportunité de contempler une femme se réjouir de pouvoir me tripoter, me lécher, m’embrasser, me doigter à sa guise.. Et moi, d'avoir le plaisir de contempler son contentement malicieux..   J’aime notamment l’idée d’être capturé par surprise à une menotte, d’être séquestré et abusé, surtout si c’est une amie de longue date qui me fait le coup..       Je ne suis pas encore certain d’apprécier que ma geôlière en profite pour m’imposer un homme ou un couple d’éphèbes qui débarqueraient pour me baiser outrageusement.       37. Je me suis déjà hasardé à imaginer faire des choses avec un ou deux hommes.. Dans l’idée, je parviens à me représenter cela de façon plutôt plaisante, que je sois actif ou passif.. Mais dans la vraie vie, je n’ai jamais été attiré sexuellement par un homme. Ou alors, c’est incroyablement refoulé. Je considère que si en 45 années, je n’ai jamais rêvé une seule fois que je couchais avec un homme, c’est de toute évidence que je suis véritablement hétéro..   J’ai parfois attiré des hommes et certains m’ont fait des propositions frontales qui ne m’ont pas inspiré: on sent une fièvre, une folie, une brutalité dans lesquelles je ne me projette aucunement..   J'ai déjà imaginé une femme demander à deux hommes de passage de se rassasier de ma bouche et mon cul sous ses yeux. Quand j'étais jeune, lorsque je tentais d'imaginer un homme me prendre par derrière, ce songe s'achevait invariablement par la décapitation de l'amant. Il était hors de question que je laisse un homme survivre à sa jouissance, dès lors qu'il l'avait obtenu de moi. Sans doute est-ce l'expression du mâle Alpha que je considérais peut-être incarner à mon insu ! Mais je tendrais plutôt à dire que j'ai en moi un instinct de souveraineté typique d'un prédateur. Dans ma vie, les gens qui viennent un peu trop marcher sur mes plates-bandes sont pulvérisés. Je me souviens notamment de cette responsable de colo qui prenait un malin plaisir à pincer et frapper mes coups de soleil. Un jour où elle épanchait un peu trop longuement sa perversité, j'avais fini par lui envoyer ma valise en pleine gueule et elle avait volé dans les airs comme dans un cartoon.. J'ai beaucoup de patience mais lorsqu'on outrepasse les bornes, je considère qu'il faut savoir le signifier à hauteur du préjudice éprouvé..   Lorsque je me retrouve en bonne intelligence avec une demoiselle, il en va bien entendu tout autrement.   Avec les femmes, je n’ai jamais été frontal, n’ayant aucune confiance en moi en matière de séduction ! J’ose à peine m’appréhender dans le regard de l’autre: Je crains d’apercevoir dans de beaux yeux impartiaux la disgrâce que je pourrais potentiellement inspirer..   Parfois on se sent moche, on chancelle, on peine à donner le change..   Certaines femmes vous acceptent d’emblée, tout entier, c’est marqué dans leurs yeux; mais d’autres semblent vous décortiquer dans les moindre détails avec parfois un pincement de sourcil réprobateur..   Dès lors, je crains moins de me retrouver en compagnie de deux femmes que d’une seule. Car la rivalité latente -naturelle, de principe- entre deux femmes est tellement fréquente qu’un garçon ne se sentira pas en ligne de mire, comme un lapin sous les phares d’une voiture.. Du reste, deux femmes qui viennent à se reprendre mutuellement dans la conversation permettent à l’homme de se recentrer sur lui-même l’espace d’un instant. Et cela est toujours salutaire: on récupère la main, pour ainsi dire..   Je n’aime rien tant que la perspective d’une soirée agréable passée en compagnie de deux charmantes demoiselles glissant très lentement -irrésistiblement- vers l’inéluctable..       38. Je me délecte à converser jusque tard dans la nuit dans l’appartement d’une amie en compagnie de sa meilleure pote. Pourvu qu’éclairés par les lumières de la rue, nous improvisions un plan langoureux à trois..   M’aventurer dans le cou d’une douce et agréable inconnue et dégrafer son corsage, l’embrasser tandis qu’elle ferme les yeux et qu’elle se laisse aller à son plaisir d’être délicatement cambriolée d’âme et de corps. Cela sous les yeux de la propriétaire des lieux, bientôt harponnée à son tour.   Quoi de plus bandant que de saisir deux femmes conjointement entre ses bras avant de se conjuguer à elles jusqu’à partager l’orgasme final.   Ejaculer dans une chatte et achever de gicler dans une autre. Voir la mignonne couler sur ma queue et sa pote venir consciencieusement s’asseoir sur ma verge.   C’est très cliché mais j’aimerais beaucoup éjaculer sur les langues conjointes de deux femmes qui s’embrassent. Qu’une mignonne me branle dans la bouche de sa coloc. Et bien évidemment me faire branler et lécher par deux étudiantes émoustillées.   Ayant passé des années dans des classes essentiellement constituées de filles, je ne m'explique pas trop qu'une telle soirée de gentille débauche en trio n'ait pas eu lieue..   Bref, vous êtes une femme et vous souhaitez me faire une surprise ? Conviez-moi chez vous en présence de votre amie la plus cool et la plus chaude !     La seule chose que je redoute, c'est l'aérophagie et le ventre qui flanche: rien de pire que se retrouver précipité dans les toilettes exigus de son hôte, avec une porte mal isolée, trop proche du salon. Cela ne m'est jamais arrivé, mais je suppose que certains individus ont déjà vécu ce moment embarrassant..   Je suis souvent un peu ennuyé de mon petit appart impliquant d'avoir les toilettes presque accolées au salon, sans fenêtre d'aération.. Dans la grande majorité des cas, j'évite la grosse commission lorsque je reçois une visiteuse l'espace d'un week-end. Je suis rarement expéditif lorsque je suis aux toilettes et je redoute le scénario où les selles sont si mous qu'ils nécessitent les deux tiers d'un rouleau pour en venir à bout. Notamment lorsque la puissance de la chasse d'eau est minime.. Là encore, je ne me souviens pas que cela me soit arrivé. Mais je connais une fille qui a vécu une grand moment de solitude dans les toilettes de ma première compagne. Un moment dantesque et particulièrement trash, que je me garderai de relater ici !   Je me souviens également d'une fille qui a ouvert la porte de mes chiottes pour me parler et l'odeur était tellement atroce que cela m'a dégoûté d'elle durablement.   J'encourage donc les filles à tirer une première fois la chasse à peine après avoir fait leurs besoins, et une seconde fois après s'être essuyées. Le coussin de papier sur l'eau, le bruit de la chasse en synchro, tout est légitime pour éviter les bruits scabreux qui sont de vrais tue-l'amour..       Lorsque je débarque dans des soirées estivales en pavillon j’ai souvent le désir de rejoindre la plus espiègle des convives dans les dédales de la maison et baiser avec elle au dernier étage pendant que la fête bat son plein.   Une autre fois encore, aller à la rencontre de jeunes femmes gentiment alcoolisées pour échanger en toute décontraction des baisers langoureux.. et plus si affinité !   L’alcool favorise les sympathies soudaines mais je n’en ai jamais profité !   L'espace de quelques instants se retrouver au milieu d’une marée de jeunes femmes comme sorties d’un songe hippie..       Il est plaisant d’être l’inquisiteur mais parfois aussi de déposer les armes aux pieds de la nymphe..       39. Lorsqu’une demoiselle est particulièrement belle et bien apprêtée, il va du soi de la vénérer. Toute chose portée à un paroxysme mérite adoration.   Et pourquoi ne pas célébrer un couple de déesses ? Durant ma jeunesse j’appréciais de contempler en contre plongée l'autorité des cuisses charnues de ma compagne et son pubis, tel un écusson sauvage et sacré..   Nettoyer les chaussures de la belle, recevoir son orteil dans la bouche, embrasser ses chevilles, éjaculer à ses pieds, tout ce qui vous plaira ma reine !       Tenir tête à l’autorité féminine est également une délicieuse perspective, du moins dans un cadre érotique..       40. Refuser de se déshabiller tout à fait lorsque madame l’ordonne pour mieux l’écouter exposer les sanctions qui vont peser sur moi: toujours cette même quête d’adrénaline..       Les jeux de domination/ soumission sont souvent sur la corde raide, en équilibre précaire. Et c’est ce qui les rend attirants.       41. Une grande majorité de dominatrices aiment promener un soumis à quatre pattes, comme si il s’agissait d’un chien. Je pourrais céder à ce genre de trip dans un grand appartement, dans un jardin retranché ou en forêt.   J’imagine plus facilement un duo de femmes; une me tenant en laisse et l’autre assise les jambes écartées pour m’appâter.   Me trouver piégé, la tête coincée entre des cuisses hargneuses, avant de les voir s'entre-ouvrir. Et de lécher frénétiquement l'offrande moite..   A moins de recevoir d'entrée un jet foudroyant d’urine..       Je ne suis pas réfractaires aux coups de pieds au cul pour faire avancer l’animal récalcitrant, mais avec le plat ! Encore une fois, les femmes sont souvent maladroites et je tiens tout de même à mon coccyx et à mes couilles !   Je me représente de moins en moins la probabilité de me retrouver dans ce genre de posture, Les dominas auto-proclamées n’ont, le plus souvent, pas grand-chose de la femme Alpha qu’elles prétendent incarner.. Du reste, il faut un vrai talent pour transformer une situation grotesque en une expérience inoubliable et transcendante..       Je ne suis pas adepte des poses de collier, comme cela se fait dans le milieu BDSM. Je ne conçois pas la possibilité tangible de pouvoir réellement appartenir à quelqu'un; du moins pas avant d’avoir partagé des années de vie communes avec un être. Néanmoins, j’apprécie les petites attentions symboliques, bien qu’elles puissent connoter un désir de possession.   Si j’avais conçu un logo vraiment puissant au cours de ma vie, j’aurais pu en venir à marquer une âme-sœur-soumise au fer rouge: j’ai constaté que cela se pratiquait aussi dans les donjons. Mais cela impliquerait une certaine dose de folie amoureuse.   Je suis devenu si raisonnable que ma tempérance est, en un certain sens, devenue plus déconcertante à mes yeux que mes passions d’hier..       42. Se faire offrir un bijou d’appartenance, symbolique; un bracelet, un pendentif, à arborer fièrement en arpentant les rues. Je conçois cela dès lors que la partenaire nous révèle à nous même, contribue à nous réinventer..   Si la relation se prolonge dans une forme de transcendance, un tatouage complémentaire pourrait être envisagé.       Je cherche souvent à cristalliser une relation de qualité par le prisme d’un art.       43. Le kiffe serait de rencontrer une femme singulière, drôle, débridée et magnifique; curieuse charismatique et créative; hyper sensuelle et chaleureuse, susceptible de devenir mon modèle-photo privilégié..   Sur ce coup là, comme dirait Bashung, j’ai dû rêver trop fort !   Pour être honnête, je ne pense pas être à la hauteur de mes rêveries, mais quel meilleur challenge que de tenter d’aller décrocher le pompon ?   Je me suis imaginé récemment être posté dans le dos d’une modèle, tous deux assis dans une baignoire, moi réajustant délicatement sa chevelure, sa bretelle de liquette et sentant soudainement son regard superbe et insistant tourné vers ma personne.. Puis fondre l’un sur l’autre très soudainement, irradiés par la fougue passionnée d’une baiser ardent, fiévreux, tandis que nos mains tâteraient à l’aveugle des parcelles, si sensorielles soudain, de nos épidermes émus..       Et puis j'aimerais tout de même bien avoir quelques modèles féminins attitrés avec qui explorer autant que possible l'expression de la sensualité et de la sexualité. J'aimerais tant vivre une expérience transcendante de ce genre !           Je me suis toujours fait photographier par mes compagnes, parfois à poil dans des positions sensuelles voire carrément scabreuses..   J'aime aussi poser, être mis en valeur. Cela fait un moment qu'on ne me fait plus cet honneur..     Mais bon.. quoiqu'il en soit, voir débarquer une fille qui s'est fait belle pour vous c'est tout de même fantastique..       Je suis favorable aux rituels visant à célébrer la beauté d’un couple.       44. Si ma muse savait faire preuve d’une réelle spiritualité, je serais enchanté de célébrer -sceller- notre relation à travers un rituel inouï, beau, inoubliable. Agrémentant le tout d’un savant cocktail de petites drogues sympathiques !   D’ici là, je tente d’entretenir ma libido avec de savants mélanges à base de maca, gingembre, avocat et citrulline :-)       Le signe de la Balance -premier décan (Venus & Lune)- est sans doute le plus enclin au partage et, en ce qui me concerne, cela joue clairement sur mon épanouissement..       45. J’ai notamment des ‘fantasmes culturels’ consistant à transmettre à la femme avec qui je partagerais une intimité mes références artistiques et littéraires. Ces dernières sont d’ailleurs souvent intimement liées à l’âme, à l’instinct, aux sens et au coeur, plutôt qu’au seul intellect.. Mais dès lors qu’on s’aventure dans les profondeurs du corps d’une femme, on souhaite également s’aventurer dans les profondeurs de l’âme..       La fantaisie est également cruciale dans un couple !       46. Il y a une douzaine d’années, j’adorais inventer des contes lubriques à ma compagne et l’écouter se masturber au téléphone.. C’est un peu comme chuchoter directement à l’oreille de la chipie..       Rien de mieux qu’une retour à l’essence même de l’amour après s’être savamment chauffés !       47. Faire l’amour passionnément au milieu des herbes hautes, dans les tréfonds perdus d’une forêt, et pourquoi pas sous des trombes d’eau, parsemés de granules de terre et de tous nos fluides déployés dans l’exaltation débridée des odeurs de sous bois. Miser le lot entier de nos audaces dans un bodypainting vertigineux de terre, de cyprine, de feuillages et de salive; de pluie, de pisse, de petit bois et de foutre; de parfums et d’odeurs.. Marquer l’instant d’un éternel écho: une onde folle adressée à Dieu, si il en est, et au Cosmos !       Puis au milieu de la nuit, s’agiter à nouveau dans les marécages du lit..       48. Lorsque la passion coule dans mes veines, je ne manque jamais de saisir le corps bouillant de ma compagne pour la prendre en levrette au beau milieu de l’apesanteur somnolente de la nuit..       Et durant un après-midi de glande..       49. ..éjaculer sur sa compagne qui se masturbe, à l’instant même de son orgasme..       A ce propos, j’envie l’intensité de l’orgasme féminin.       Est-ce le fait d'un traitement viral, antibiotique, d'un nerf altéré du dos ou du gland, d'un méat quelque peu dilaté ou d'une baisse hormonale ? Toujours est-il que je n’ai plus cette sensation de chaleur se répandant comme une mer dans ma caboche lorsque je jouis. Je ne sens plus ma semence écarter -titiller- le sommet du méa et créer cette singulière sensation qui engendre l’orgasme intense. En début de vingtaine, je me souviens avoir perdu tout plaisir à éjaculer durant une petite période. Puis cela était revenu naturellement.   Le dernier orgasme hyper-intense dont je me souvienne date d’une dizaine d’années.. Cela remonte à loin. Non que je ne jouisse plus dans ma quarantaine, mais le fait d’être amputé d’un orgasme véritablement foudroyant entraîne fatalement une fièvre quelque peu estompée envers le beau sexe.. J’ai noté que la musique me donnait également un peu moins la grosse chair de poule qu’auparavant.. En fin de trentaine, j'avais vraiment les poils qui se dressaient intensément lorsqu'un morceau me piquait à vif. Je ne sais pas trop si je suis sur une pente de déclin sensoriel ou si en réalité, la varicelle tardive que j’avais contracté à 23 ans, avait décuplé la réceptivité nerveuse de mon corps, qui était effectivement particulièrement érogène. Il suffisait que je passe mes ongles délicatement sur mes avant-bras pour ressentir un indicible plaisir.   Désormais cela me fait plutôt mal et marque ma peau.. Encore que tout dernièrement, j'ai noté un début d'amélioration !   Depuis que j’ai chopé une stupide infection virale durant un périple de 4000 bornes, depuis le traitement administré je n’ai plus de sensation exponentielle de plaisir, que ce soit en me passant les ongles sur la peau, en éjaculant ou en écoutant de la musique.   Durant la trentaine, j’avais encore des sensations addictives lorsqu’on me grattouillait la tête. Désormais, cela m’irrite rapidement. C’est extraordinairement frustrant d’être passé d’une hyper sensibilité orgasmique à presque l’inverse.. Je pense interroger prochainement des spécialistes du système nerveux et de la peau. Consulter des magnétiseurs, des hypnothérapeutes voire des acupuncteurs. Peut-être que ma piste est mauvaise car, après tout, j’ai également été opéré d’une hernie depuis l’apparition de ce souci, ce qui peut également altérer les réflexes nerveux et l’épanchement hormonal..   Je m’étais également pris un terrible coup de soleil il y a quelques années sur les bras et le crâne qui a peut-être achevé d’anéantir les propriétés érogènes de ma peau. Malgré tout, les jeunes femmes demeurent étonnées par la douceur de mon épiderme: je l’entretiens toujours, malgré tout.   Je n’ai pas de ride, pas de cheveux blancs. On me donne souvent moins que mon âge. Depuis le seuil des 45 ans passés, je trouve néanmoins que je coïncide d'avantage physiquement avec mon âge. Dernièrement, j’ai toutefois perdu une dizaine de kilos en conservant ma carrure. Je veux tenter d’être encore présentable, me donner les moyens de vivre encore des sensations neuves, intenses et belles avec des femmes.. Je ne me suis jamais senti aussi posé, aussi serein dans mon existence, ce serait dommage de ne pas faire de belles rencontres dans ces conditions là, conditions qui ne vont peut-être pas durer. .   Mon âge met désormais de l’urgence dans ma quête, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose..       Il va falloir se donner d’avantage encore, s’ouvrir autant qu’il est possible de le faire.       50. A mon sens, une femme sublimement belle devrait faire au moins une fois dans sa vie offrande de sa beauté à un homme au physique moins rutilant. Et inversement.   Dans un contexte érotique, je trouve les contrastes de beauté et d’âge assez excitants ! Très excitant aussi de voir une personne parfaitement inaccessible se donner soudainement et sans ménagement à un de ses semblables..   J’aimerais qu’une dominatrice me fasse don de sa magnifique et chère ‘esclave’ et.. que la situation lui échappe quelque peu..   Je me suis déjà imaginé embarquer une soumise hyper canon et suprêmement fringuée à un dîner de famille. Juste pour faire sensation et m’amuser intérieurement !       Cabotiner un peu en société n'est pas superflu..       51. Se rendre charmeur auprès des copines de ma partenaire tandis que cette dernière fait de même avec mes potes.   Histoire que lorsque la soirée s’achève enfin, l’émulsion fructifie au plumard ! Je trouve d’ailleurs qu’on n’accapare jamais autant le désir de l’autre qu’en se montrant irrésistible en société. C’est un peu comme chez les gorilles: celui qui tape le plus fort sur son poitrail rafle la mise !     J'aime aussi écouter bavasser une amie et venir m'infiltrer au sein de sa logorrhée en déboutonnant son chemiser, en infiltrant mes mains partout sous ses vêtements..       La belle aura toujours l’opportunité de prendre sa revanche..       52. J’aime que mon infernale bien-aimée déploie son sex-appeal étourdissant et fasse calmement requête que je ne la touche point de mes mains.   A me voir trépigner, elle me proposerait que je me masturbe face à elle.   J’ai notamment fait cette expérience via skype: une amie se dessapant soudainement sur son matelas et se donnant un orgasme devant mes yeux stupéfaits.       Se masturber à deux, c’est assez sympa aussi parfois !     Et puis caresser longuement une femme qui vous interdit de la pénétrer mais qui vous branle ensuite..       Je peux envisager que ma partenaire fasse débarquer une tierce personne pour mieux m’exclure, histoire de me faire bouillir. Cela fonctionnerait plutôt, selon moi, avec les femmes au caractère de cochon qui cherchent continuellement à exaspérer leur homme et faire fructifier par là-même leur petite vanité. Accessoirement, les vraies salopes enjouées s’épanouissent aussi dans ce genre de procédé..       53. Devenir voyeur et contempler mon amante réaliser sous mes yeux un de mes fantasmes inassouvis avec un autre.   J’ai une ex que je me plaisais à imaginer chauffer les ouvriers venus retaper sa baraque. Et d’encourager moi-même ces types à épancher leurs pires penchants..       Le gang bang, je le veux aussi pour moi !       54. Je raffolerais qu’un groupe de femmes s’attelle à titiller chacune de mes zones érogènes, comme si l'ensemble de ces dames, de ces filles ensemble, n’en formaient qu’une seule, tentaculaire..   Me faire lécher le nombril, les tétons, les doigts, les orteils, le cul, la bite simultanément et prendre une succession de langues, de nichons et de vulves en bouche et à chaque extrémité de mes doigts..     J'avais jadis écrit une nouvelle érotique qui s'achevait par une scène d'orgie où un homme condamné par une maladie, se faisait dévorer par un groupe de femmes.. Un peu comme dans ces tribus de cannibales qui font voeu de récupérer l'énergie vitale du défunt, tel un ultime hommage..       Parfois je me demande si il faut aller se frotter à ses limites pour franchir une sorte d’éveil..       55. La moindre odeur d’excrément me donne la nausée et pourtant, dans le contexte sexuel, l’adrénaline suscitée par la stupeur peut primer. Je m’imagine toujours que plus une femme adoptera un comportement insensé et inattendu, plus l’adrénaline occasionnée aboutira à une forme de plaisir délectable. Ainsi, il m’est déjà arrivé de me représenter allongé au sol, contemplant une femme s’accroupir au dessus de moi, m’offrant un panoramique de son sublime cul (un beau cul est de rigueur), avant de déféquer, sans crier gare sur mon visage.   Il faudrait une sacrée dose de feeling pour oser ce genre de chose à considérer que cela peut avoir surtout l’effet d’une douche glacée..       Me retrouver porté au sol n’est pas pour me déplaire. Voir une femme jouer d’autorité n’est jamais déplaisant dans un cadre sexuel..       Mademoiselle trépigne dans ce refuge en montagne. Elle veut faire pipi dans le trou qui sert de chiotte au dehors. Mais il pleut des cordes. Alors me voilà suggérant timidement une solution; ma petite personne projetée d’un coup au sol par la tempétueuse.. Me prenant un premier jet d'urine au visage - quelle idée de se retrouver dans ce trou paumé ! me lancerait la dame, puis tout le reste en bouche, tête en arrière, maintenu par les cheveux avec autorité.. J’aime les élans sanguins inattendus, en particulier chez une femme qui s’illustre d’ordinaire par sa tempérance.. Et j’apprécie lorsqu’elle sort des limites de la bienséance sans aucune retenue alors même qu’elle incarne aux yeux de tous le stricte respect des bonnes manières d’antan. J’adore lorsque la situation bascule d’un instant sur l’autre et que notre partenaire nous scotche sur place.   Enfant, mes deux petites voisines, plus âgées que moi néanmoins, avaient surgi nues de leur piscine gonflable en me fixant amusées, avant de disparaître quelques instants pour mieux réapparaître et me courser dans le but de me porter au sol et me déculotter.   Je crains que ça ait laissé quelques traces en moi, là encore..       56. Je ressasse l’idée d’être tenu en joug sous le pied d’une femme, notamment si c’est pour me parler durablement avec insolence, me porter vers une de ses sécrétions laissée au sol, ou encore dans son sac de linge répandu, ses petite culottes exhalant leur lot d’odeurs démentielles !       Et tant qu’à verser dans le dément, elle pourrait porter la culotte et moi la robe !       57. Tenir le rôle de la femme, travesti pour l’occasion, à moitié recouvert par la pénombre d’une pièce, histoire que cela reste un tant soit peu crédible.. Voir la porte de la chambre s’ouvrir et découvrir la belle habillée en homme, les cheveux portés sous un béret; découvrir la bite factice sortant de sa braguette, humectée de sécrétions féminines diverses et me trouvant bientôt tenu de sucer tout ce nectar.. Puis ma robe relevée, sentir le gode s’enfoncer en moi. Cerise sur le gâteau, sentir la créature devenue fontaine me gicler au cul..   Pour ce genre de trip il faudra vraiment que je me trouve dans une humeur, un feeling inhabituels et que la demoiselle impose un tempérament certain ! Surtout si il s'agit de voir surgir un garçon la bite à la main, à titre de suppléance lubrique..   Chacune de mes compagnes, d'après leurs dires, auraient aimé avoir une bite pour m'enculer..       Sans doute parce que j’ai du mal à m’abandonner tout à fait, la part purement bestiale inhérente à la sexualité ne manque pas de me fasciner, de me troubler et déstabiliser.       58. J’aime assez l’idée de profiter qu’une pote un brin lubrique pisse en forêt pour m’approcher de son corps accroupi et lui placer ma bite dans la bouche. J’ai été jusqu’à m’imaginer un duo de femmes me demandant de chier accroupi devant elles, m’essuyant pour mieux titiller ma prostate..   Pour tromper l’ennui de rêveries passablement récurrentes, on s'aventure parfois vers d'étranges territoires !       J’aime également voir les femmes à mes pieds, surtout lorsqu’elles supplient que je leur fasse des choses un peu sales et vaguement humiliantes..       59. J’adore qu’une fille m’implore à genoux de lui faire des trucs complètement déments.. Qu’elle m’incite surtout à gicler en elle, en usant conjointement à moi des quelques vulgarités exaltantes du langage pour faire monter ma sauce..   J'aimerais aussi -par jeu- qu'une femme se présente comme une poupée dont je puisse disposer à volonté. Je pourrais la déshabiller, la malaxer, lui faire des requête qu'elle ne pourrait refuser..       Je me délecte de l’idée que l’esclave devienne le maître et inversement.       60. J’aime renverser la vapeur, imposer un charisme qui brise les clivages: en venir à dominer une domina.   Se faire obéir au doigt et à l'oeil; contempler la diva sacrifier sa superbe pour se répandre dans la fange onctueuse de l'avilissement. Faire d'elle ma Geisha.       Dans un autre genre, je pourrais bien un jour m’aventurer à accepter des propositions très spéciales de couples..       61. Baiser la femme d’un homme devenu impuissant en sa présence, ou simplement parce que le couple est excité à l’idée que madame se fasse baiser devant monsieur. Un certain nombre d’hommes fantasment de voir leur conjointe prendre leur pied avec un autre; devenir spectateur de ce moment singulier. Certains même voudraient voir l’abandon qu’ils n’obtiennent pas tout à fait avec leur chérie se cristalliser dans cet ébat paradoxalement douloureux pour leur amour propre. D’obscurs motivations existentielles mènent parfois certains couples à pousser la porte de clubs libertins..       S’aventurer dans des lieux de débauche.       62. Participer en visiteur à un petit gang bang. Jouir dans la bouche de la nymphe ou dans son cul, du moins si je suis le premier à inaugurer la demoiselle.. Je ne me résous pas à enfiler une femme dont la chatte est déjà imbibée par un autre homme..   Par contre je me vois très bien éjaculer dans la gueule d'une femme déboussolée par la grosse bite qui la traverse à l'autre extrémité..   La mienne n'a jamais dépassé les 18 centimètres; au meilleur de ma forme et en tassant la graisse de mon pubis. Quand je suis très excité, ma verge devient beaucoup plus dense. Lorsque je suis modérément excité, je tourne autour des 15 centimètres à peine. Et il faudrait donc que je trouve de nouvelles pistes pour brûler à nouveau d'un désir ardent.. A noter que mon prépuce implique souvent que je jouisse en chauffant du gland, à moins que je mouille..   Parmi les lieux de débauche, faire un petit tour par les clubs SM.. J'avoue que j'aimerais assez attacher plusieurs soumises au même arbre. Cela ferait une photo saisissante. Et puis placer une ultime soumise contre un tronc, pour la fouetter et abuser de son cul. Le fait est, beaucoup de femmes maso' exultent en se faisant fouetter..       S’aventurer à devenir libertin..       63. Séduire les femmes qui nous sont interdites.   Les meilleures amies, sœurs, cousines, mères de mes ex. Et de mes amis. Et de mes ennemis !Baiser avec une nudiste qui s’ennuie en vacances tandis que son jules est remonté plus tôt pour le boulot. Baiser une bergère à beaux seins avec son fameux tissu blanc ondulant sur la tête. Lui téter ses seins de jeune mère délaissée, jusqu’à en extraire le lait. Baiser tout un week-end une femme qui venait de se mettre en couple, parce qu’on considère à juste titre, son mec comme un parfait tocard. Baiser la jeune allumeuse qui vous demande de lui enduire le corps sur le bord de sa piscine privée. Saisir la petite corde de sa petite culotte de bain parce qu’elle nous nargue avec, en imaginant que nous n’oserons pas tirer dessus. Lui retirer enfin son sourire malicieux en pilonnant ardemment son cul crémeux qui achèvera de jouir dans la honte..   Baiser la Khâgneuse qui vous chauffe à mort depuis des mois: la prendre en vrac, sur son bureau, sur sa chaise et sur son lit.. pour la féliciter de sa progression de notes..   J'aurais assez aimé avoir une étudiante vraiment lubrique dont toute la science, tout le génie auraient consisté à me chauffer, à me déboussoler..   Je me souviens d’une élève de Terminale qui avait déposé dans ma boite mail (myspace) une lettre érotique où elle me suggérait de partir en week-end avec elle ainsi qu'une autre élève pour nous peindre respectivement sur le corps et finir en orgie.. Je n’ai jamais couché avec une de mes élèves, bien que l’année où j’ai débuté ma carrière de prof fut la moins évidente à gérer sur ce plan là. Les filles étaient majeures ou quasi-majeures, hyper entreprenantes, et j’étais en début de trentaine, encore vert, encore propice aux satanées ‘sensibleries hormonales’ qui vous font doucement chavirer pour une belle ingénue. Aujourd’hui, je m’imagine mal succomber à une femme qui ne serait pas au moins aux portes de la trentaine. Quand je vois Vincent Cassel à cinquante balais passés se marier avec une jeune femme de dix huit ans, j’ai l’impression qu’il balaye par là-même devant la porte de mes errances passées..   J’ai également songé pour le fun à rejoindre une communauté d’asexuels pour mieux proposer à une fille sympathique de tenter le truc ''une fois au moins pour ne pas mourir idiot''.   C’est parfois en mangeant que vient l’appétit et, par acquis de bonne conscience, ce ne serait pas si vain d’expérimenter à fond la chose au moins une fois avant de se permettre de poser des conclusions radicales et définitives ! Tels seraient mes arguments !   Il m'est arrivé que des jeunes femmes m'envoient des photos d'elles nues ou des vidéos les présentant en train de se verser de la cire sur le corps. La grande majorité des fois où je reçois des coquineries, je ne l'ai pas sollicité.   Le pied serait que ce soit une amante homologuée qui vous envoie des courriers celés à la cire et à la cyprine ainsi que des mémos sexy avec petits soupirs, gémissements, timbres lubriques.. Des photos de langue balayant la lèvre supérieure; de chemisier dévoilant un sein; de jupette révélant un cul..       J’aime assez dans l'idée, les filles qui tentent de retenir l’expression de leur plaisir et qui finissent par être submergées et exploser en vocalises ! C’est un des rares scénarios où j’aime m'imaginer une femme en train de gueuler: lorsque la gaillarde s’était persuadée qu’elle garderait le contrôle sur elle-même et qu’elle le perd de plus belle !     Se retrouver avec une pote sur la plage et la voir soudainement se foutre à poil pour aller nager dans la nuit.   La rejoindre et s'enlacer, mélangés de vertiges, de reflux de sable et de coquillages, sous la clarté divine de la lune..       Certaines femmes désapprouvent intellectuellement ce dont elles raffolent sexuellement. Et cet antagonisme est souvent délectable dès lors qu'elles s’y adonnent..   Par exemple, une fille peut redouter l'image qu'elle donnera si elle arpente le salon de son ami à quatre pattes, comme un chat, pour se diriger vers sa chaise et atteindre son entre-jambes. Ou encore, de se mettre à genoux, regard vers le sol, en tendant à bout de bras vers son maître le fouet qui servira à son sévisse..   Certaines nanas aiment sucer leur homme passionnément, en le contemplant comme si il s'agissait d'une divinité grecque, mais s'encombrent du sentiment de s'abaisser aux yeux de l'autre.       64. Etre visitée par une ex qui m’adresserait d’entrée un regard hostile, désapprouvant l’objet de sa propre venue. Nostalgique des moments de dépravation partagés jadis, elle souhaiterait être souillée à nouveau et prendrait place à mes pieds, non sans réprobation, pour que je fouille son corsage, que je gifle son visage insolent et me branle dans sa bouche..       Mes compagnes éprouvaient parfois une sympathie certaine envers la dépravation mais mon versant romantique a toutefois survécu à cela. Le détachement -la liberté- avec laquelle les demoiselles peuvent parfois vous évoquer les expériences les plus trashs de leur jeune existence m’a souvent remué et choqué..       65. Il m’arrive parfois en donnant un cours à une adulte gracieuse ou en buvant un verre dans un bar avec une pote d’être pris du désir fulgurant d’embrasser la demoiselle.. J’aimerais tant oser parfois fondre sur des lèvres sans retenir sans cesse ma pulsion. Ce manque d’audace est un vrai regret. Et nous vivons une ère où cela ferait polémique.   L’époque se gargarise de controverses, de plus en plus souvent en dépit du bon sens..       C’est pourquoi je suis favorable aux femmes qui viennent me trouver avec l’intention de mettre à mal mes bonnes mœurs..       66. J’adore les allumeuses raffinées ! Je le répète, j'adore recevoir des mails poétiques et fiévreux, des textos écrits et audios bien chauds.. Des courriers lubriques et codés à la Georges Sand scellés à la cire.   Me faire chauffer par une demoiselle qui me confierait en passant qu’elle vient de faire une grande lessive de ses sous vêtements au sacrifice de son ultime petite culotte. Et d’ajouter qu’elle a longuement appliqué une toute nouvelle crème sur sa peau dont elle est très contente, qui rend ses cuisses incroyablement douces.. Bref, un jeu qui m’amènerait à mettre fatalement ma main sous sa jupe..   Certaines femmes, plus séduisantes encore, arrivent à leurs fins avec une multitude de petits signaux imperceptibles (un chemisier un peu trop saillant, des lèvres un peu trop rouges et suggestives..). Dernièrement, j’ai l’oeil qui s’est égaré une fraction de seconde sur la forme du sein volumineux d’une de mes élèves de terminale, enveloppée par son pull. Elle était de profil devant moi. J’ai constaté qu’elle avait capté mon œil et enregistré -archivé- cette donnée pour elle, comme un faucon. Le cours suivant, la jeune femme portait désormais un décolleté sous mon nez alors que l’hiver battait son plein..   Les femmes ne manquent jamais une occasion de faire fructifier leur capital séduction. Ca les rassure, ça les met de bonne humeur.. La nature leur demande d’être désirable, potentiellement fécondable. Car les hommes peuvent se reproduire indéfiniment; elles, une fois par mois éventuellement. L’enjeu n’est pas vraiment le même entre créatures..   Je n'ai jamais eu le loisir de réserver durant mes vacances, une chambre d’hôtel dont la fenêtre se serait trouvée pile poil alignée sur celle d’une ravissante étudiante-exhibi.. Elle m'aurait fait un petit show savamment orchestré chaque fois qu’elle m'aurait vu passer entre mes rideaux. Jusqu’à ce que je finisse par me décider à aller frapper à sa porte..   J’imagine très bien cette situation alors que je serais en compagnie d’une amie, voire même d’une compagne.   Nous nous rendrions alors à deux au rendez-vous, tout excités..     Je raffole de regarder une femme se déshabiller puis se rhabiller. Photographier cela.   Parfois prendre part à retirer un bas, une petite culotte ou faire glisser une robe sur d'étourdissantes hanches. Embrasser des jambes soyeuses avec délicatesse. Embrasser des pieds comme si il s'agissait d'oeuvres d'art. L'ornement irrésistible d'une chaîne légère sur un torse, sur un poignet gracieux; sur une cheville..   Un vernis subtil sur des ongles soyeux..       J’apprécie qu'une femme risque sa main sur ma cuisse durant une soirée, ou dans un bar, sous la table, en présence de convives. Que cette main s’attarde pour me jauger. J’aimerais rendre la politesse en caressant l’intérieur d’une cuisse soyeuse à peine recouverte d’une jupette d’été. J'apprécierais aussi que la main féminine me guide jusqu’aux abords humides de son intimité.   Parfois même, en tête à tête avec une jeune femme qui décèlerait trop bien que je suis sous son charme, il serait si bon qu’elle plonge discrètement ses doigts dans sa vulve et qu’elle me les pose sur les lèvres;   qu’elle me fasse goûter l’âme de son corps..       Rejoindre une belle plante un beau jour, dans les toilettes du bar, au sous sol, pour lui gratter frénétiquement son petit bouton de point G de mes deux doigts les plus habiles..       Une femme qui transpire et qui mouille est toujours sexy.       67. Gloire aux filles qui aiment ruisseler ! Les concours de tee-shirt mouillés improvisés durant lesquels certaines nanas se font gentiment courser par un ou plusieurs mâles, bouteille à la main.   Les filles urinant devant vous en pleine nature ou qui vous rejoignent brusquement dans la salle de bain au moment où vous pissez, histoire de vous aider à viser, puis, constatant que vous bandez, propose leur bouche, leur torse, leur antre pour vous soulager.. C’est très animal, une femme accroupie. Cela tranche avec l’obsession-du-glamour qu’ont la plupart.. Le contraste est tellement fort qu’il en devient beau..   Ne serait-ce qu’une femme vous tirant par la main dans le lointain perdu d’un champs de blé pour soudainement retirer ses vêtements de société et devenir tout à coup sous vos yeux le bel animal sensuel de la terre, sous le regard majestueux du ciel.       J’aime les jeux, surtout ceux engageant des gages !       68. Forcer gentiment la main d’une amie amusée qui se défend mollement par de petites tapes, de petites gifles, chaque fois que je tente de tâter sa poitrine ou de l’embrasser dans le cou.. Elle me menacerait bientôt de subir un gage à la perspective de me voir sucer son sein. Et après avoir pris connaissance de la sentence qui m’attend, je poursuivrais néanmoins de plus belle !   Je vibre de partager de petites transactions salaces..   Tout ce qui exprime une vivacité, une outrance du partenaire me ravit. Si la meuf me prévient que j'aurai droit à des représailles en cherchant à embrasser son sein, je l'embrasserai de plus belle, goulûment !     Echanger un baiser langoureux contre une sentence trash, une concession contre un gage. C'est souvent dans ce genre de contexte, de jeux pervers, qu'on peut gérer une montée d'adrénaline et s'en délecter.       Etre réveillé en pleine nuit pour être délicatement dérouillé.. Refuser de quitter un vêtement devant une petite tempétueuse et se faire déculotter chichement par ses mains puis être appréhendé par elle, arborant un vague dédain: l’homme orgueilleux -ambitieux- devient tellement pathétique, nu avec sa queue qui bande, empesé d'un déterminisme hormonale aussi désespérément vain qu'est son désir lubrique..   J'aime devoir me déshabiller au milieu de femmes restant habillée pour me jauger, distiller quelques petites remarques acerbes.. Mais parfois, j'aime aussi me dessaper pour imposer ma structure masculine aux yeux de la femmes.       Il ne faut néanmoins pas perdre de vue la dimension ludique de l’affaire qui l'emporte tout de même sur la dramaturgie existentielle.   Comme disait Voltaire, ''rien ne se fait sans un peu d'enthousiasme''.     Il y a une bonne vingtaine d’années de cela, j’avais conçu un jeu de loi érotique pour m’amuser un brin avec certaines copines ambiguë de mes potes... J’aimerais en refaire un nouveau à partir de cette liste de petites envies éparses..   J’avais notamment songé à concocter un jeu en ligne, via Youtube, avec des pistes audios référencées, dont le procédé serait le même qu’un 'livre dont vous êtes le héros'.   Mais j’ose espérer que parmi mes amies femmes, une au moins saura me déployer son petit échiquier intérieur sans préambule et le déployer dans mon salon ou dans le sien voire au dehors, qu’importe..       69. Je caresse le désir qu’une amie trop clean et trop belle pour moi soit prise d’un élan inconsidéré pour ma personne et me saute dessus, me harponne à elle sans y réfléchir à deux fois, épanchant avec moi durant un très long week-end ses désirs les plus sulfureux et inavouables..       ~       Peut-être bien qu’une femme qui lira mes considérations (pour ne pas dire mes confessions) sexuelles, souhaitera en cristalliser certaines avec moi..   Il est bien évident qu’un fantasme consiste à faire coïncider une idée avec la réalité d’un moment adéquat et surtout avec une partenaire en connivence avec soi. Il faut vraiment une bonne dose de feeling avec sa complice pour décrocher la timbale..       C’est pourquoi l’avantage d’avoir ratissé large en matière de fantasmes permettra à celle qui voudra s’y coller avec moi d’adapter le scénario en fonction de la vibration qui s’imposera sur le moment. Mais les demoiselles à qui j'oserai faire lire cette somme de considérations ne seront pas nécessairement tenues de me faire part de leurs plans..       Quoi qu’il en soit, cher lectrice, si certains passages t'ont procuré quelques vibrations et visions plaisantes, tu peux m'en faire part !     Je suis habitué aux langages suggestifs de la musique et de la poésie, c'est pourquoi je ne suis pas vraiment à l'aise avec le fait de livrer pareilles confidences d'un bloc, sans détour et sans fard. Néanmoins, je voulais tenter l'expérience ! Mes délester par écrit de mes idées lubriques.       En espérant que cette somme se soit avérée plus amusante, excitante que consternante à découvrir !     Je dois avouer que j'ai un gros doute sur ce point !
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Par : le 10/02/20
1. La personne carrément masochiste mais non soumise ou le libertinage sensualiste Pas de servitude, de scènes d’humiliation ou d’échange de pouvoir, mais simplement certaines formes de douleur et/ou une sexualité épicée, genre petites rudesses animales... Plus un trip des sens à ses conditions et pour son plaisir direct que le fait d’être utilisé(e ) pour assouvir le sadisme du-de la partenaire. Pas du genre à allumer sur les jeux de douleur/plaisir en tant que tel ou à être attiré(e) par le sado-masochisme ou des sports plus extrêmes. 2. Pseudo partenaire de jeu Apprécie la panoplie des jeux de rôles légers (scènes de la petite école, jouer au docteur, jouer aux cow-boys et aux Indiens, l’infantilisme, le travestisme forcé) mais aucune forme de servitude au menu, même une fois dans le rôle. Dirige largement la scène. Cette personne compte généralement plusieurs partenaires de jeux sur une base non permanente ou sans engagement véritable. 3. Pseudo-soumise Aime jouer la personne soumis(e) pour voir ce que c’est l’état de servitude. Peut à l’occasion aimer se sentir utilisée pour assouvir les pulsions sadiques du-de la partenaire, et même aller jusqu’à le-la servir dans certains cas, mais à ses propres conditions. Dirige largement la scène, parfois fétichiste (adoration des pieds, par ex). N’a pas nécessairement d’engagement émotionnel envers la personne dominante. Ne désire pas être dressée pour la soumission. Ne cède pas beaucoup de contrôle ou sinon pour de brefs moments. Désire une variété de partenaires de jeux. Peut être avec une personne dominante quelque temps, sans être prête à céder réellement le contrôle. 4. Personne soumise dans les jeux de rôles définitivement non esclave Offre une partie de sa volonté seulement sur des bases temporaires et à l’intérieur de limites spécifiques, et retire sa satisfaction de la soumission autrement que dans l’acte de servir ou d’être utilisée. Le suspense l’allume, tout comme le fait de se sentir vulnérable et de céder ses responsabilités. Ne dirige pas la scène sauf à quelques exceptions, mais recherche surtout son propre plaisir, plutôt que celui de la personne dominante. Joue à fond durant la scène, mais en sort une fois que tout est terminé. 5. Personne soumise-jouet Lâche rarement prise hormis peut-être sur des bases temporaires, durant de brèves scènes et à l’intérieur de limites bien spécifiques. Retire sa satisfaction dans le fait de servir/d’être utilisée par la personne dominante pour des motifs de plaisir, généralement érotiques. Cherche son propre plaisir avant tout. 6. Soumis(e) Donne réellement le pouvoir à la personne dominante (généralement à l’intérieur de certaines limites); veut servir, obéir, plaire et être utilisée par la personne dominante; souhaite offrir ses services à des fins érotiques ou non; peut même se glisser dans un rôle d’esclave à temps plein durant quelques jours. A généralement une relation à long terme avec son-sa Maître(esse), relation faisant l’objet d’un contrat et d’un engagement profond. Est beaucoup plus dévouée aux besoins, demandes et désirs de la personne dominante, qu’aux siens propres. Son plaisir provient généralement du besoin viscéral de servir, complaire et obéir à son-sa Maître(esse). Retire une fierté de ce besoin de servir et est généralement bien entraînée. Certaines de ces personnes peuvent vivre avec leur Maître(esse) sur une base partielle ou à temps plein, bien que ce ne soit pas toujours le cas. La majorité des personnes soumises portent le collier de leur Maître(esse) 7. Soumise consensuelle mais réelle soumise, à temps partiel Dans une relation suivie et se considère la propriété de son-sa Maître(esse) en tout temps. Veut lui obéir et lui plaire sur tous les plans dans la vie, érotiques et non érotiques. Peut dédier une partie de son temps à d’autres engagements mais son sa Maître(esse) a le dernier mot sur ses temps libres. En général, une entente spécifique et écrite lie les parties. 8. Soumise à temps plein sur une base consensuelle Hormis sur quelques menus aspects et limites, cette personne considère n’exister que pour le bien-être et le plaisir de son-sa Maître (esse) En retour, elle s’attend à être vue comme un cadeau de grand prix (propriété) Un grand nombre d’esclaves cumulent les tâches professionnelles et ménagères, et leur salaire est volontiers remis au-à la Maître(esse) afin qu’il-elle en prenne soin. Vu par le prisme du BDSM, un tel arrangement tient compte du consentement de la personne esclave et reconnaît explicitement les dangers d’un tel statut, par l’échange de pouvoir en cause, ce qui se traduit bien souvent par des pré-arrangements plus clairs et définis que bien des contrats de mariage traditionnels. Un contrat écrit étant de rigueur, dans plusieurs de ceux-ci, on peut lire en toutes lettres que si la personne esclave demande à être libérée et que sa demande lui est refusée, alors elle doit honorer son engagement et rester auprès de son-sa Maître(esse) 9. Soumise entière et sans limites sur une base consensuelle Un fantasme répandu bien que rarement appliqué dans la vie quotidienne (sauf dans le cas de certains cultes religieux et d’autres situations ou le consentement est induit par lavage de cerveau ou par des pressions sociales ou économiques). Certains puristes insisteront sur le fait que vous n’êtes pas une personne réellement esclave tant que vous n’acceptez pas de faire absolument tout ce que la personne dominante vous demandera. Plusieurs se réclameront de l’esclavagisme total sans limites.... bien que nous ayons tous et toutes nos limites, quelles qu’elles soient. Croire le contraire est illusoire..... (texte d'une inconnue glané sur la toile)
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Par : le 19/01/20
Je lis les textes de oûtis ("petite histoire à ma soumise") et, suite au commentaire de DorianPris, disant qu'une version masculine pourrait être intéressante, j'ai décidé de me lancer.... Bien à vous. Pointe du Roc à Granville. En cette fin d'après midi du mois de janvier, la nuit est déjà tombée. Les restes de la tempête Brendan balaient la falaise escarpée et la pluie, tombant presque à l'horizontale, décourage toute velléité de promenade sur le chemin côtier. Le parking du sémaphore est vide de toute voiture. Alex a décidé que c'était le jour, l'heure et la météo idéale pour en finir. Il n'a que 24 ans mais trop d'années de galère déjà derrière lui. Il a connu la rue, l'alcool, la drogue, les bagarres, les flics, l'injustice. Il a essayé de résister, de lutter, mais il n'en peut plus. Il veut, sans regret, tirer sa révérence à ce monde qui l'a rejeté. Un saut de l'ange d'une trentaine de mètres qui s’achèvera sur les rochers acérés. Aucune malchance d'en réchapper..... Alex avance, quitte le goudron du parking et s'avance de quelques mètres dans l'herbe jusqu'à arriver au bord de la falaise. A sa gauche, la lumière intermittente du phare du Cap Lihou éclaire la mer déchaînée. Face à lui, le phare de Chausey répond à son collègue granvillais. Encore deux pas et, les bras écartés, il n'aura plus qu'à basculer dans le vide. Basculer vers quoi ? Il s'en fiche. De toute façon, mourir ne pourra être pire que son non-vivre actuel. Alex avance d'un pas. Venant de son dos, une troisième lueur s'est ajoutée à la lumière des deux balises. Une lumière fixe qui projette son ombre sur la mer noire. Instinctivement, Alex se retourne. Une voiture, garée au bout du parking, lui fait de l'oeil. Alex met sa main en visière pour atténuer l'éblouissement, les phares s'éteignent. Lorsqu'ils se rallument, ce sont les codes qui éclairent Alex, sans l'éblouir. Alex devine une silhouette qui s'approche doucement vers lui. Silhouette mince, noire, encapuchonnée. Démarche calme, féline, assurée. Alex se tient immobile, intrigué. Le conducteur n'a pas crié, ne l'a pas supplié de "ne pas faire ça", ne lui a pas dit qu'il avait appelé les secours. Rien, il avance doucement vers lui, sans rien dire. Et puis, la silhouette parle. Stupéfait, Alex entend une voix de femme. Une voix douce et ferme à la fois, une voix mélodieuse et impérieuse. "Un peu plus et j'assistais au grand plongeon.... Vous savez, je viens assez souvent ici. J'ai remarqué que les mois d'hiver, la nuit, et la mauvaise météo sont des facteurs qui favorisent le geste ultime que vous vous proposez d'accomplir. D'ailleurs, je dois vous avouer être arrivé trop tard à deux reprises.... Mais aujourd'hui, j'arrive peut être à temps. Avant de sauter, accepteriez vous de me parler de vous, de me raconter votre vie ?" La pluie et le vent redoublent d'intensité mais, sans savoir pourquoi, Alex se met à raconter sa courte existence à la silhouette immobile devant lui. ".....voilà, vous savez tout. Vous voyez que, pour moi, mourir en enfer ne sera pas pire que vivre". "huummm, et si, plutôt que vous ne plongiez vers un enfer inconnu, et d'ailleurs hypothétique, je vous proposais un enfer bien réel, mon enfer. Vous n'avez rien à perdre, pas grand chose à gagner non plus si ce n'est vous offrir de nouvelles expériences et prolonger votre vie de quelques jours, mois, années peut-être ?. Je retourne dans ma voiture. Vous avez une minute pour m'y rejoindre ou alors vous plongez mais je serai partie." Alex est habitué à réagir vite. Cette femme l'intrigue. Qu'a t elle donc à lui proposer ? Il suit la forme noire et s'installe à la place du passager. Marche arrière, la voiture quitte le parking et descend vers le port et le centre de Granville. La femme n'a pas baissé sa capuche si bien qu'Alex ne distingue rien de ses traits. Il fait tiède dans la voiture, Alex se détend un peu. L'habitacle sent bon le parfum et le tabac blond. Ce n'est qu'une fois sortie de Granville en direction de Villedieu, sur la longue ligne droite, que la femme brise le silence. "Je vous conduit chez moi. J'habite une grande maison, isolée, au bout d'un petit chemin, à une quinzaine de kilomètres d'ici. Vous m'avez confié votre vie en échange de ce que j'ai appelé "mon enfer". C'est un peu le mythe de Faust que je détourne sauf que vous, vous aurez le droit de partir quand vous voudrez, après une semaine passée chez moi, pour aller faire votre saut de l'ange. Dans mon milieu, certains parlent de soumis, d'autres d'esclaves. En ce qui me concerne, vous serez mon esclave. Vous devez baisser les yeux devant moi, n'obéir qu'à moi. J'ai le droit de faire ce que je veux de vous. Vous ne posez aucune question. Sachez que vous allez souffrir, moralement et dans votre chair. J'espère que vous avez un petit coté maso car je suis quelqu'un de sadique et mes amis, le sont, souvent, encore plus que moi. Vous m'appellerez Maîtresse, vous, vous êtes désormais "la chienne". Alex commence à entrevoir ce qui pourrait bien l'attendre et se dit que, finalement, une expérience nouvelle est bonne à prendre et que, pour une fois, le destin lui a peut-être été favorable. La voiture s'est engagée sur un chemin bordé de grands arbres. Au bout du chemin, l'éclairage automatique se déclenche et dévoile une longère en pierre de Beauchamps, aux joints parfaitement dessinés à la chaux. La femme se gare devant la porte d'entrée et coupe le moteur. Alex s’apprête à ouvrir la portière quand deux molosses arrivent au galop. "Je vous conseille d'attendre, la chienne, je vais vous présenter à Loki et Magni, mes deux cane corso. Deux mâles, 110 kgs de muscle à eux deux. A l'origine, ils combattaient les taureaux. Inutile de vous dire qu'une petite chienne de votre espèce n'aurait aucune chance contre eux..." Elle sort de la voiture et appelle ses chiens. "Vous pouvez sortir, ils vont venir vous flairer pour faire connaissance". Effectivement La chienne voit arriver vers elle les monstres qui la renifle partout, surtout à l'entre jambes ce qui remplit la chienne d'effroi... "suffit. On rentre". Maîtresse ouvre la porte et les chiens se précipitent derrière elle, la chienne fermant la marche. Vaste hall d'entrée, murs pierre apparentes, sol pierre également. Maîtresse se dirige à gauche, dans le séjour avec une cheminée monumentale dans laquelle brûle un feu qui réchauffe l'ensemble de la pièce. Elle pose son manteau sur un fauteuil. La chienne peut alors, enfin, la découvrir. C'est une femme d'environ 40 ans, svelte, des cheveux mi longs noirs encadrent un joli visage. Deux yeux d'un bleu profond se tournent vers la chienne. "Baissez les yeux". Alex avait oublié la consigne, la chienne baisse les yeux. "suis moi". Maîtresse retraverse le hall est entre dans une pièce à droite. C'est un salon, plus petit que le précédent mais tout de même de grande taille. Il y a également une cheminée en granit et un sol en travertin. Ce que note la chienne immédiatement, ce sont les installations fixées aux murs ou pendant des énormes poutres en chêne. Elle n'y connait pas grand chose mais reconnait plusieurs croix de St André, un cheval d'arçon, deux carcans, des anneaux scellés aux murs. Des treuils, des palans, de lourdes chaines pendent du plafond. Des canapés sont disposés autour de la pièce. Des tapis recouvrent la quasi totalité du sol. "Un de nos espaces de jeux. Suivez moi, je vais vous montrer votre domaine". Au bout du hall, derrière la pièce aux accessoires, il y a un petit réduit qui devait être un garde manger à l'époque de la construction. Il se prolonge sous l'escalier qui dessert l'étage. Le réduit est simplement éclairé par une minuscule lucarne rectangulaire, pas d'ampoule, c'est la lumière provenant du hall qui l'éclaire pour l'instant. Sous l'escalier, une cage en fer avec un vieux tapis élimé au sol. Un lavabo avec un seul robinet et un seau hygiénique complètent le mobilier. "Vous prendrez une douche chaude par semaine et une autre les jours où je recevrais mes amis et invités. Je déclare que c'est aujourd'hui le jour de votre douche hebdomadaire. C'est la porte en face. A partir de maintenant, vous ne porterez aucun vêtement. Je veux vous voir nu en permanence". La chienne veut relever la tête pour marquer sa désapprobation mais se souvient à temps de la consigne. "allez vous doucher et présentez vous à moi dans le salon principal." La douche chaude lui fait du bien. Finalement il a peut-être trouvé la vraie solution à ses problèmes ??? C'est donc nu comme un ver qu'il se présente à la porte du grand salon. Il frappe. "Entrez et venez vers moi à quatre pattes". Maîtresse est assise dans un large fauteuil directoire, couvert de velours bicolore. La chienne avance péniblement à quatre pattes. Il n'y a pas de tapis partout et, au contact de la pierre irrégulière, ses genoux le font déjà souffrir. Sans lever la tête il se dirige vers les bottes de Maîtresse. Loki et Magni sont postés de chaque coté du fauteuil. Ils sont vraiment impressionnants et regardent la progression de la chienne avec intérêt La chienne s'immobilise devant le fauteuil, tête toujours baissée. "Vous comprenez vite, c'est bien. Je vous ai assez ménagé. A partir de maintenant TU n'es plus rien qu'un objet, une chose dont je vais faire ce que je veux. Tu es moins important que mes chiens, tu seras nettement moins bien traité qu'eux. Debout que je vois à quoi tu ressembles". La chienne se dresse, regard baissé. La vie dans la rue, les privations, les bagarres, ont sculpté son corps. Il est plutôt mince, musclé, cheveux mi-longs, barbe de quelques jours. Son sexe est mince et relativement long. "tournes toi lentement, penches toi en avant et écarte tes fesses que je vois ton trou du cul de salope" Le changement de ton surprend la chienne qui s'exécute (à quoi bon faire preuve de pudeur ?). "je n'aime pas les poils. Demain matin tu te raseras entièrement le corps, à l'eau froide bien entendu. En attendant, tu vas venir m'honorer en léchant mes bottes". La chienne se remet à quatre pattes et, langue pendante, se met à faire briller le cuir fauve des bottes de Maîtresse. "La semelle aussi". Un moment d'hésitation mais la chienne obéit. Tout en léchant, il se demande si, finalement, ne faire qu'obéir, lâcher prise, être dirigé, ne sont pas des situations qui lui conviennent ? "C'est bon, disparaît, va dans ta cage, je vais venir la fermer" Toujours à quatre pattes, la chienne regagne son réduit et entre dans la cage. Il ne peut y entrer que courbé et s'assied, tant bien que mal, le dos voué, la tête baissée. Si il veut s'allonger, ce ne pourra être qu'en chien de fusil. Pas très confortable. Des pas dans le hall. Maîtresse entre dans le réduit, ferme la porte de la cage à l'aide d'un cadenas, dépose une bombe de mousse à raser et un rasoir jetable sur le lavabo et se dirige vers la sortie. "Demain je commence ton dressage. Ce week end j'organise une soirée et je ne voudrais pas que tu me fasse honte auprès de mes amis. Dors bien la chienne.... La porte se referme derrière elle. L'obscurité est totale, la nuit sans lune ne laisse passer aucune lumière par la lucarne. L'esprit de la chienne vagabonde, où est il tombé, doit il avoir peur, qu'est ce qui l'attend.... Et puis, plus terre à terre, deux constatations: il a faim et il a oublié de faire pipi avant de rentrer dans sa cage.... Pour la faim, il ne peut qu'attendre le lendemain. Par contre c'est sur qu'il n'attendra pas pour uriner. Il se souvient de l'emplacement du seau et, tendant le bras à travers les barreaux, le cherche à tâtons. Sans succès. Il se redresse un peu et finit par toucher le lavabo. Il en délimite les contours. Peut-être en visant bien ?? Il se met à 4 pattes, queue dans la main droite, main gauche sur le bord du lavabo. Il vise au juger et se soulage avec bonheur. Malheureusement, le lavabo est trop haut et seules quelques gouttes ont atteint l'objectif, le reste est tombé en partie par terre, en partie dans sa cage et sur sa couverture. Au moins il est soulagé.... Humilié mais soulagé. La nuit est courte, Alex a mal partout. Il ne peut pas se retourner comme il voudrait, il fait froid. Il a même des poussées de claustrophobie. Surtout ne pas y penser sans quoi il va crier. Alors, il pense à maîtresse. Il ne peut s’empêcher de l'imaginer nue, dans son grand lit. Il pense à la taille de ses seins (qu'elle a menus), à la forme de ses hanches, à peine entraperçues à travers la robe. Il bande. Il aimerait bien se masturber mais n'ose pas, que ferait-il de sa jouissance ? Alors il s'endort, un sourire aux lèvres. La chienne n'a pas entendu la porte s'ouvrir. C'est le cliquetis du cadenas qui se déverrouille qui le sort, hagard, de son sommeil. Maîtresse est devant lui. Pantalon de cuir, bottes noires, corsage blanc et gilet. "ça pue ici, debout la chienne. Tu te laves et te rases intégralement comme je te l'ai demandé et tu me rejoins dans la cuisine pour l'inspection". La chienne sort péniblement de sa cage. Ankylosée, elle a du mal à se redresser. Il y a une trace d'urine sous le lavabo. La chienne l'essuie avec du papier toilette qu'il jette dans le seau. Il pense à déplacer le seau pour l'avoir à portée de mains quand il sera à nouveau dans la cage. Se raser à l'eau froide est un calvaire. Il lui aurait fallu des ciseaux pour éliminer le plus gros des poils pubiens et de son torse, il n'a qu'un rasoir jetable... ça lui prend une bonne demi-heure. Il s'est coupé à plusieurs reprises. La sensation est bizarre, sentir le froid sur sa peau désormais nue est une découverte, pas désagréable ma foi. Il ne sait pas où est la cuisine mais, par déduction la trouve à la suite du salon équipé pour les soirées. La chienne frappe à la porte. "Entre et présente toi à quatre pattes. La chienne se dirige vers Maîtresse qui, après l'avoir fait lever, l'inspecte sous toutes les coutures. "Il reste des poils autour de ton anus, tu les rasera demain matin. Pour l'instant, tu vas me servir un café". Maîtresse lui désigne le plan de travail sur lequel le café finit de passer. Il s'empresse de lui servir une tasse et se remet d'instinct à quatre pattes. "Tu sembles comprendre vite, c'est bien. Ta gamelle est là, et elle désigne une écuelle en inox posée par terre à coté de l'évier de la cuisine. Vas manger, vas" Elle lui a parlé comme à un chien et il s’exécute. On dirait des restes de hachis parmentier, c'est froid mais ça n'a pas mauvais goût et surtout il a tellement faim... Occupé à lécher dans sa gamelle, il n'a rien entendu. Il sent une truffe humide contre ses fesses, s'interrompt de manger mais n'ose pas bouger. La truffe continue de lui humer les fesses. La chienne ne bouge pas, de peur de se faire mordre. Un coup de langue rapeuse passe sur ses testicules et termine sur son anus. C'est pas possible...un des chiens est en train de le lécher. La séance est vite interrompue par maîtresse. "Suffit Loki, aux pieds". Le chien s'éloigne. C'est le moment choisi par Magni pour venir à ses cotés, lever la patte et uriner deux ou trois gouttes sur son dos, histoire de marquer son territoire. La chienne n'en mène pas large, les deux chiens l'ont abaissé à moins que rien....La chienne se demande si cela fait partie de leur dressage ? Maîtresse a terminé son café, la chienne a fini de laper. "vas dans le donjon et attends moi, dos à la croix de St André". Debout cette fois, la chienne change de pièce et s'adosse à une des croix. Maîtresse s'approche. Elle a quatre bracelets de cuir quelle lui tend. "Mets les, poignets et chevilles, vite!" La chienne s'empresse d'obéir. Une fois les bracelets fixés, Maîtresse attache les anneaux de ceux ci aux mousquetons fixés sur les branches de la croix. Bras et jambes écartés, la chienne est immobilisée. Maîtresse place un bandeau opaque sur ses yeux. "Bien, tu peux relever la tête maintenant que je ne vois pas tes yeux. Elle continue: dis moi, sur une échelle de 0 à 10, comment tu noterais ta résistance à la douleur " Un frisson parcourt la chienne, elle va lui faire mal, c'est certain. "je ne sais pas Maîtresse, je pense être assez résistant, j'ai pris pas mal de coups sans broncher...." "Bien, donc, on part sur 6.5 sur 10 ?, ce serait déjà pas mal...." "je ne sais pas, Maîtresse". "et bien on va le savoir rapidement..." La chienne entend divers bruits métalliques. Soudain, son téton gauche est fortement pincé jusqu'à ce qu'i durcisse et qu'un objet se resserre autour de lui. La douleur est intense mais supportable. Le même sort est subi par le téton droit. La chienne gémit mais supporte. Les deux étaux sont reliés par une chaîne. Quand maîtresse tire la chaîne vers le bas, la chienne ne peut s’empêcher de gémir. "allons, allons, ce n'est que le début, on doit être à 4 sur 10, pas plus....On continue, je ne veux pas t'entendre" Des petits coups de ce qui doit être une cravache viennent taper sur les étaux. La chienne serre les dents pour ne pas gémir. Puis, une sensation de griffure qui se dirige vers son nombril. Une main lui enserre les couilles. Il ne peut empêcher son sexe de se dresser. "et puis quoi encore ? tu as interdiction de bander petite chienne. D'ailleurs je t'ai prévu une cage." La chienne sent que l'on emprisonne ses testicules dans un anneau. quelques tractions sur la chaîne ont vite ramenées son sexe au repos. Un étui en métal emprisonne sa verge et est relié au cockring. Le tout est verrouillé par un petit cadenas dont la clé disparaît dans la poche du gilet de Maitresse. "voilà, la chienne ne peut plus bander, on peut continuer" La séance se poursuit par la pose de pinces crocodile sur les testicules. C'est très douloureux pour la chienne mais, à chaque fois qu'elle gémit, un coup de cravache sur les seins ou les couilles lui intime l'ordre de se taire. D'autres pinces, une vingtaine environ, sont posées par Maîtresse sur la peau sensible à l'intérieur des cuisses en descendant jusqu'aux genoux. Ces pinces sont ensuite enlevées à coup de cravache. La chienne ne peut s'empêcher de hurler. "tu n'es pas à 6.5/10, à peine à 5... Quand je pense que mes amis ont des soumis et des soumises qui tiennent à 8 sur 10.... Tu pourrais bien me faire honte samedi. Je vais t'endurcir, tu vas voir. Maîtresse enlève toutes les pinces. La douleur est plus forte encore que lors de la pose. Elle détache la chienne et le place cette fois face à la croix avant de refixer les bracelets. "Passons à mon exercice préféré, un bon test pour ta résistance, tu vas voir" Cela commence plutôt bien, A l'aide de deux martinets aux lanières douces, Maîtresse chauffe le dos de la chienne. "c'est indispensable de bien préparer ta peau ma petite chienne" La chienne sent une douce chaleur sur son dos et ses fesses. Cela ne dure pas. Maîtresse joue maintenant avec ce qu'elle lui dit être un simple bout de bambou fin. Elle frappe horizontalement. Là, ça fait mal et la chienne commence à se tortiller. "Ne bouges pas ou je frapperai plus fort et cambres toi, sors ton cul de chienne" Elle frappe plusieurs fois aux mêmes endroits ce qui ravive la douleur à chaque fois. "Tu marques vite, tu es déjà tout zébré !!!!" "Place à mon instrument de prédilection: le fouet. Sais tu que je conseille et donne des cours aux jeunes Maîtres et Maîtresses qui viennent, parfois de loin, pour des stages de plusieurs jours.... Si tu es encore avec moi, tu serviras de cobaye. Le problème des nouveaux est qu'ils ont du mal à doser la force, donc ça déchire souvent plus qu'on ne voudrait mais bon.....il faut bien qu'ils apprennent non ? Je vais commencer avec mon bullwhip, tu verras, il est plus doux que mon préféré, le snake. J'espère que tu sauras bientôt faire la différence entre les deux" Commence alors une longue séance où le sifflement de la lanière alterne avec les impacts et avec la douce main de Maîtresse qui vient, de temps en temps, caresser le dos de la chienne. Depuis plusieurs minutes déjà, la chienne a réussi, sans savoir comment,à faire abstraction de la douleur, pourtant tellement présente. La chienne est parvenue à se mettre quasiment dans un état second. La douleur ainsi transcendée se rapproche d'une jouissance qu'elle n'a jamais connue. La chienne ne s'est pas rendue compte que les coups avaient cessés, que Maîtresse l'avait détachée et qu'elle gisait, par terre, enveloppée dans une couverture, quasi inconsciente. Maîtresse lui a enlevé son bandeau. "tu peux me regarder, exceptionnellement. C'est pour te récompenser de ton endurance. Ton test commençait mal avec les pinces mais tu t'es bien rattrapé avec la séance de fouet. Je pense te mettre un 6.8/10. Demain on essaiera le snake. En attendant, mets toi sur le ventre, il faut que je te mettes de la pommade cicatrisante. En même temps, je vais te raconter comment se passent nos soirées et à quoi t'attendre samedi prochain." La chienne a du mal à détacher ses yeux du regard bleu profond de Maîtresse. C'est presque à regret qu'il se met sur le ventre, offrant son dos lardé de zébrures et d'impacts sanguinolents aux douces mains de la femme. "Merci Maîtresse" parvient-il à dire. à suivre ?
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Par : le 19/01/20
Voici un petit texte écrit il y a bien longtemps et qui fonde toute ma pratique… Peut-être aidera-t-il certaines personnes… BDSM signifie : Bondage Domination Soumission Sadisme Masochisme 1_ D-S n'est pas S-M : Le sadomasochisme consiste à jouir de donner (sadisme) ou recevoir (masochisme) la souffrance. Une relation de domination peut devenir S-M mais pas forcément... Le D-S est pour ainsi dire un jeu de rôle, un cadre formel de libération et de désinhibition des partenaires l'un par l'autre. Là ou un couple ordinaire pourra prétendre tout partager de ses fantasmes sans jamais savoir si c'est vrai, chacun gardant peut-être une certaine réserve, le format D/s permet une libération progressive de cette réserve par l'abandon de l'un aux ordres de l'autre.... 2_ Un(e) soumis(e) n'est pas un(e) esclave. (sauf si elle le souhaite) la soumission est toujours offerte, jamais exigée. la soumise l'offre à son maître comme condition préalable à la relation, c'est pourquoi c'est à elle de mettre le marqueur de sa condition lorsque son maître lui demande. (vous pouvez lui tendre son collier, lui demander de vous ramener le symbole de votre autorité, une cravache par exemple, pour démarrer une séance de "jeu". Poser l'ambiance est indispensable, utiliser des accessoires est un moyen simple de parvenir à de bons résultats...) En se soumettant, la soumise libère son maître (si tant es qu'il en ai besoin) qui pourra à son tour la libérer des limites qu'elle s'impose malgré elle. il s'agit de la libérer d'elle-même, d'où l'utilité de ramener régulièrement la soumise à un état d'objet, état qui la libère d'une volonté qui va contre ses désirs. 3_ Tout refus d'obéir provient d'un excès du maître. la soumise peut toujours tout refuser mais lorsqu'elle sort ainsi de son rôle, cela autorise le maître à la punir. non pas de manière revancharde ou pour lui faire du chantage (bien que la menace puisse avoir un effet érotique, son usage doit rester mesuré) mais pour réaffirmer le cadre de la relation et la soumise recevra sa punition avec plaisir afin de réaffirmer son adhésion. Une punition doit donc toujours être d'un degré inférieur à ce que la soumise a refusé. (avec possibilité de jouer sur l'intensité) A noter, certaines soumises plus libérées que leurs maîtres se font provocantes, elles veulent être punies et cherchent donc des punitions d'un niveau supérieur à ce qu'elles refusent... 4_ il n'y a pas de règle, pas de limites. les mots de sécurité seront généralement réservés aux pratiques S-M (à cause des risques de blessures) la séance consistera, après la mise en condition préalable, à des défis que la soumise devra relever, il s'agit de transgresser progressivement ses limites en lui imposant ce qu'elle désire faire sans jamais l'avoir osé. Jouer en public, discrètement ou ouvertement; être offerte à d'autres partenaires, s'ouvrir à d'autres sexualités ... les possibilités sont innombrables. au maître de deviner les désirs secrets de sa soumise et de les libérer comme elle a libérer les siens en lui autorisant toutes les audaces... 5_ aller doucement. Une relation D/s offre un cadre qui autorise toutes les transgressions mais le processus de désinhibition est progressif. Pour les premières séances, il faut commencer par se familiariser avec ses rôles respectifs. Se parler, créer un contexte, une ambiance propice, par exemple la soumise peut vouvoyer son maître en continue ou pendant les séances, il peut lui faire faire des tâches habituelles en les sexualisant, la traiter comme un objet pour qu'elle s'habitue à son rôle, s' approprier son corps en jouant à lui refuser la jouissance par exemple... Bref il faut être imaginatif et rester à l'écoute de sa/son partenaire.
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Par : le 02/01/20
Maitresse DouceEmprise et moi on se connait depuis presque dix ans. A l'époque Elle était soumise, en couple, j'étais engagé moi aussi de mon côté. On est rapidement devenus amis, puis amants, même si souvent on se voyait pas pendant des mois. Quand on se retrouvait, chacun en étant libres, on couchait ensemble, et on se faisait des séances BDSM ludiques. Mais rien de durable. Deux soumis ensemble c'est pas très complémentaire. Cet hiver on s'est retrouvés, et ça a dérapé une fois n'est pas coutume. Je l'ai embrassée, j'en avais tellement envie. Pourtant ce dîner, je m'étais dis que ce serait en tout bien tout honneur. Tu parles, à chaque fois je me noie dans ses beaux yeux noirs. Quelques jours après on reparle BDSM par sms. L'un comme l'autre on pratique plus pour x raisons, mais l'envie est toujours là, sous jacente. J'hésite, je suis en phase découverte avec une fille en même temps....je le lui cache pas. Je sais pas trop ce que je veux, construire une relation vanille, ou être le soumis de Maitresse qui débute dans la domination. Les deux en même temps, c'est pas moi, j'en suis bien incapable. Alors je tente ce début de relation vanille, Elle a respecté mon choix, en maintenant le contact avec moi. Mon histoire n'est qu'une passade qui ne fonctionne pas, pour une raison entre autres, je pense beaucoup à Elle. Mon envie de soumission que je croyais endormie est toujours là, sous jacente. Chassez le naturel, et il revient à triple galop. Alors je reviens vers Elle, penaud. Maitresse le savait, bien qu'Elle pensait que ça prendrait plus de temps. Et nous commençons en virtuel, en parlant beaucoup, quotidiennement. Me voilà pris dans sa toile délicieuse, sous son emprise.... Quelques jours ont passé qui nous ont paru des semaines, bref, le décors est planté! Chacun sait que le cadre est pas idéal, je ne peux vous expliquer pourquoi mais on est pas au domicile, et c'est compliqué de jouer sur place sous peine d'être surpris. Et par dessus le marché, on a tous les deux les crèves. Ha, j'avais oublié de vous dire que cette histoire était pas la plus glamour qui soit. Vous me direz au moins, ça sent le vécu! De son côté Elle a pas beaucoup dormi, pensant trop à moi, trop mimi ça me touche. Moi a contrario je suis quelqu'un de très zen, mais j'avoue que la tension est montée à mesure des kilomètres. J'ai fait une course que j'avais en retard pour le 31, et zut, y a des bouchons! Si je suis en retard, je serais puni, même si le kiné a du retard aussi de son côté. Elle me fait monter dans sa chambre, j'attend sagement car Elle a pas finit de se préparer. Lorsqu'enfin Elle sort de la salle de bain, je me sens tout intimidé. Je me met à genoux face à Elle. C'est marqué dans mon contrat, Elle me veut plus bas en privé, et que je al salue ainsi. Elle m'ordonne de lui mettre ses bas, c'est érotique, et j'en profite pour déposer deux trois baisers sur une jambe. Quand je suis soumis, je suis plus timide, alors je ne dis pas grand chose, je préfère la laisser mener le conversation et lui répondre. Je fais son lit à sa demande là encore, puis on boit une bière qu'Elle m'a demandé d'acheter. Elle s'étend sur le lit un moment, moi avec, et en profite pour mettre des coups de pied dans ma queue qui est encagée. premiers moments d'émoi. Puis on fume à la fenêtre, le temps qu'Elle décide à quelle sauce Elle va me manger. Le temps qu'Elle inspecte aussi ma cage, et me remette des petits coups de pied dedans, alors que je suis à genoux à ses pieds, les jambes écartées, le jean baissé. Je n'aime pas le ballbusting, mais Elle ne frappe pas fort, et je lis un grand plaisir dans ses yeux à me tourmenter ainsi. J'aime aussi pas mal je dois l'avouer, la température monte même s'il fait un froid de canard sur le balcon, et Elle m'attire la tête entre ses cuisses, qu'elle resserre dans une délicieuse étreinte, en cet instant je suis comblé...... Finalement Elle décide que nous allons sortir, en voiture hop! Sur la route Elle me fait arrêter pour acheter des préservatifs. C'est trop tôt pour aller manger, alors Elle va me dominer. Elle m'a demandé de prendre un bandeau, mon plug, la cravache, des pinces à linge, la roulette de wartemberg, un collier en cuir. Tout ça est discret, ça rentre dans mon sac de sport. On est sortis de la ville, un peu au hasard et on cherche un endroit propice...le début d'une allée d'une grande propriété fera l'affaire, un peu à l'écart de la route. Je vais passer à la casserole. Oui mais comment? Elle a sa mobilité réduite, dehors ça caille sévère, et il fait nuit noire. Dans la voiture y a pas de place, ou très peu.......tant pis on va se débrouiller. Dans la voiture, c'est plus de nôtre age il parait, mais quand on a trop envie....... Elle m'enlève la cage, me fait poser mes mains sur le côté. Je comprend qu'elles doivent y rester. Je ferme les yeux, et lui offre mon excitation. Mon poste CD crache un vieux ska japonais avec entrain et mon vit palpite fort. Ma Maitresse prend les pinces, et m'en pose une petite ribambelle sur les couilles. Sacrément mordantes pour des pinces à linge, c'est vrai mais je l'avais oublié. Alors je pousse des gémissements réguliers. Dans ses mains, le collier en cuir. J'imagine qu'Elle va me le passer autour du cou, mais en fait non. L'espace est réduit pour me fouetter, entre le volant et le siège, et je suis pas dans le bon sens. Qu'à celà ne tienne, elle le déplie tel un ceinturon, et me fouette les cuisses avec. Fort. Elle alterne entre la droite et la gauche. Les pinces me font un mal de chien, je lui dis et Elle me les enlève, magnanime, mais une par une....avec un malin plaisir à me faire plaisir. Elle se repaît de ma douleur, et je vois bien qu'Elle se découvre un peu sadique. La dernière pince glisse et peine à s'enlever, aouuuuuuuuu. Pour le coup je souffre vraiment, et ça m'arrache un cri. Faut dire que je suis pas un vrai maso. Elle me dit que je suis douillet, je le pense pas, mais bon, je dis rien, et je la laisse faire. Maitresse DouceEmprise reprend son fouettage de mes cuisses, et me repose deux pinces, mais cette fois sur mes tétons, qui sont très érogènes, et plus résistants. Elle évite soigneusement ma queue et mes bourses, préférant les malaxer, les posséder, les serrer. Après tout, j'ai signé. Tout ça lui appartient à présent. Je la sens qui se penche sur moi. Elle me suce le bout du gland par moment, et plaf.... plaf...j'ai droit à des coups plus appuyés. C'est pas la zone la plus érogène pour les recevoir, mais j'ai pas le choix, et suis très excité. Je suis pas un vrai maso, je suis fier de lui offrir ma douleur, surtout qu'en même temps, Elle me tient par les couilles, et me donne du plaisir. C'est un délicieux mélange de plaisir et souffrance. Elle se saisit de l'écharpe que j'ai amenée en guise de bandeau. Je suis à présent totalement aveuglé, et Elle trafique je ne sais quoi à côté. Finalement je dois ouvrir grand la bouche, et Elle m'y fourre sa culotte. En cet instant je me sens plus que jamais son soumis. J'adore......et la voilà qui reprend ses coups sur mes cuisses un moment, tout en me donnant des petits coups de langue. J'ai cru que c'était avec le collier en guise de ceinturon...mais en fait Elle a changé d'instrument et me cravache. Un court instant Elle me glisse: "Tu as pas oublié que tu devrais être puni hein?" J'ai pas oublié. En arrivant, Elle n'était pas prête, et m'a envoyé acheter des bières. Quand je suis monté la rejoindre dans sa chambre, Elle m'a fait attendre. Mais c'est son droit. Moi, j'avais quand même quelques minutes de retard, Elle me l'a fait remarquer et je serais puni plus tard.... Déjà que je lui en devais deux, là ça fait trois. Mais j'en recevrais qu'une aujourd'hui. Elle prend soudainement la roulette, et la passe sur mes cuisses en alternant. Elle appuie un peu, mais ça reste supportable, surtout qu'elles sont déjà chaudes. Je m'attend à recevoir les pics sur ma queue, mais finalement Maitresse m'épargne ça. Elle sait que je n'aime pas trop cet instrument, je l'ai pris seulement pour son plaisir à Elle. Elle me masturbe un peu fort en même temps, et ça y est.....je suis au bord! Elle le comprend à mes gémissements dans sa culotte et s'arrête, fermant le collier autour de mon cou. Alors Elle prend d'autorité ma main droite pour que je la doigte, et je la sens trempée, surexcitée. Depuis plusieurs jours je sais qu'Elle n'en peut plus.... Elle me demande d'ouvrir la portière, tant pis si je me caille et de l’honorer avec ma langue. J'ai froid au cul, le devant des cuisses en feu, je bande bien fort, et j'obéis. Elle plonge mon visage sur sa chatte, je la lèche avec ardeur, avec bonheur. Maitresse me demande de la lécher plus fort, alors j'y vais avec toute la langue. Quand Elle appuie sur ma tête, j'adore, et me sens à ma place. Je suis son esclave sexuel, à sa place entre ses cuisses. Elle se masturbe en même temps, et me demande de mettre les doigts, mmmmmmmmm....j'obéis, et je la vois prendre son pied. Elle exige d'avoir ma queue en Elle. Moi qui avait pris des préservatifs effet naturel, j'aurais peut être pas du, car si ma position pour la satisfaire est très précaire, avec le genou gauche dans le vide, mon plaisir monte très vite, trop vite. Je lui demande de m'enlever les pinces aux tétons car c'est plus compliqué pour me retenir avec. Surement aussi les quelques jours de cage, et son petit jeu. Elle m'a déjà mis au bord......du coup je la lime doucement, de façon irrégulière. C'est pas l'idéal, je me sens con comme ça, et je fais ce que je peux pour la satisfaire. Finalement je sens que je vais exploser et lui dit: "Non! T'as pas le droit!" Elle me l'a crié dans le feu de l'action, en serrant très fort mon téton droit, ce qui n'arrange rien pour me contrôler, alors je coule un peu, et ne bouge plus, fiché en Elle, alors qu'Elle continue de se masturber en même temps. "Tu as jouit mon soumis?" Je lui explique brièvement que non, pas vraiment, j'ai ressentit un semblant d'orgasme ruiné. J'ai à peine débandé, repris la contrôle finalement, et je continue à lui faire l'amour doucement un moment. "Reprends avec tes doigts si c'est compliqué." Ça l'est, surtout la position, d'autant que j'ai de plus en plus froid, au cul, mes jambes sont dehors faut il le rappeler. Je continue quelques secondes.... "Reprends avec tes doigts et ta langue." L'ordre est sans appel cette fois, je me retire, et plonge à nouveau le visage dans sa chatte offerte. Ses cris sont plus forts, Elle prend un instant ma tête pour la frotter sur sa chatte, appuie à nouveau et je m’étouffe à moitié dedans. Elle est trempée et croit que je lui ai mis qu'un doigt...en fait il y en a trois! Finalement je la sens qui vient, et un orgasme dévastateur la prend dans tout le corps. Ses cuisses se referment autour de ma tête, contractée un moment dans un délicieux étau. Elle appuie avec force sur ma nuque, je suis littéralement prisonnier de ses cuisses. Finalement son étreinte se relâche alors qu'Elle reprend ses esprits, et se rassoit comme il faut. De mon côté je suis toujours aussi excité. Ma queue a repris toute sa vigueur, mais j'ai vraiment froid. Impossible de remettre ma cage, alors Elle me demande de me plugguer devant Elle avant de repartir. Je sors de la voiture, y met du gel, et m'empale avec en quelques secondes. Elle apprécie le spectacle, et nous repartons. Allons donc au resto......sur le trajet j'ai mal au ventre. Surement à cause du plug, en même temps je suis aussi un peu malade. Heureusement que c'est pas très loin, car j'en peux plus, j'ai presque des crampes à l'estomac en arrivant. Bien sur Maitresse me laisse aller aux toilettes pour l'enlever et me soulager, mais en échange Elle m'ordonne de remettre ma cage. Il faudra que je remette le plug régulièrement pour m'habituer me dit Elle. Je percute à ce moment seulement que j'ai toujours mon petit collier en cuir au cou. J'ai beau avoir un certain nombre d'années d'expérience dans le BDSM, porter un collier en cuir devant des gens non initiés j'avais jamais fait. Pas de réaction des gens autour.....comme quoi on se fait souvent une montagne pour pas grand chose. Au début je me dis que les gens autour ont peut être vu, ou qu'ils regardent. Mais probablement pas, c'est sur. Heureusement, mon ventre me fiche la paix, et je mange pour la première fois de ma vie une poutine québécoise. On passe un moment ensemble, on discute de tout et de rien, et finalement nous rentrons tranquillement. Je me sens bien, et lui glisse que je l'aime, parce qu'après tout, j'ai juste envie de lui dire. Je garde mon collier devant les gens qui fument en bas sans trop de soucis, peut être que je m'habitue. Mon faut dire que ma chemise le cache un peu.......sauf que là l'attache est devant. Maitresse me le fait remarquer et je panique un court instant. Finalement nous nous abandonnons....Elle a gardé la clé de ma cage. Ça aussi c'est une première pour moi, je n'y ai plus accès. Dès que j'arrive on s'appelle, on échange nos impressions. Ce qui nous a plu, ce qui nous a moins plu. Certes le cadre et les conditions étaient compliqués. Mais on le savait tous les deux, et je m'étais pas fait de film avant en m'attendant à quelque chose de précis au risque d'être déçu. On a quand même passé un bon moment, et à présent on attend qu'une chose, que d'ici quelques jours ou semaines Maitresse rentre chez Elle, ou bien on ira chez moi. Cette fois, on aura la place, la chaleur, le matériel, et l'intimité. Ses envies et ses fantasmes sont débordants, je m’attendais pas forcément à ça d'ailleurs. Mon petit doigt me dit qu'Elle va peut être m'emmener plus loin dans l'asservissement que ce que je pensais, mais ça c'est une autre histoire, une page blanche qui reste à écrire. Là tout de suite maintenant, Elle m'ordonne d'en faire le récit. J'ai une plume certes, mais ça fait des années que je m'en sers plus trop.....pas grave, j'obéis, dont acte!
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Par : le 25/11/19
(Réédition du 25/11/2019 -> 31/03/2024 - 690 Vues) . (Lettre ouverte à une Masochiste Brat) Bonjour très chère, Je profite de ce court laps de temps que tu sois en dehors de ce site pour t'écrire ces mots "doux". En ces temps où les sites BDSM se découvrent moins actifs, et les membres / Animateurs/trices se voulant respectueux de la gente féminine, je comprends infiniment que tu passes, toi et tes congénères, de sites en sites à la recherche de matière. Loin d'être improductif, il est vrai que d'autres sites ont la chance d'avoir un tchat un peu plus actif de par leur ergonomie, et moi-même je suis conscient de perdre "des bonnes affaires" à ne pas migrer là où les "o" paraissent plus chaudes. Seulement voilà, la bonne santé de ce genre de site se révèle dans le professionnalisme de Ses Dominants et non dans des attroupements de femmes excitées ou en berne. Je sais que c'est dur de gérer l'ennui et le manque de stimulation dans ces moments là, et tu pourrais me poser la question : "Mais où sont les Sadiques Bordel ?!!". Et bien la réponse est : Ils migrent pour la plus part sur des adopteunequeuepointcom ou jelibertinemonculpointnet. La raison en est simple, la femme s'est battue dans son émancipation à également devenir plus casse-couilles et indécise qu'auparavant, et il est très difficile de faire la différence entre une Masochiste Brat dans son besoin d'être torturée, d'une femme frustrée se voulant insolente pour se faire simplement pilonner la chatte. Ce qui en revient à réécrire ce que je t'ai mentionné dernièrement ; Soit tu décides de t'investir dans une relation "relativement" conventionnelle, et ton compagnon est compatissant envers ta "cause". Et là tu t'arranges pour avoir des Dominants/Sadiques réguliers pour avoir ta dose. Tu survivras mieux aux hivers à rallonge. Soit je m'occupe de ton cas. Tu te veux ou t'improvise être la loi de la provocation et de l'emmerdement maximum, mais entre une Masochiste Brat et un Dominant, c'est une cohabitation qui s'impose... Ne serait ce que pour conserver nos plaisirs respectifs. Clairement, donne moi ce que je veux, et tu auras droit à tes récréations à vouloir m'emmerder. Lorsque tu me reviendras, et que tu verras cet article, j'attends de toi que tu postes sur le mur de mon profil une photo de toi dans Ta Soumission et de ton besoin le plus incessant (Je me contenterais d'une photo de toi via ma messagerie, si tu n'as pas avancé d'un pouce d'un point de vue exhibition). Pour t'aider, tu n'auras qu'à penser que pendant que mes mains te serreront fermement le cou, je te laisserais pénétrer mon regard, à te faire ressentir tout ce que je peux faire d'une femme si je m'abaisse à ne plus réfléchir moi-aussi. Au delà de ton rictus qui ne manquera pas de subvenir sur ton visage lorsque tu liras ces lignes, Ton sourire m'est acquis. Alors passe de bonnes fêtes de fin d'année si nous ne nous voyons pas d'ici là :b Et ne te fais pas BAN pour des conneries. ChatMOnYou.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : le 15/11/19
(Re)trouver , (re)prendre le chemin tortu(r)eux du Bien Donner Sereinement (sa) Marque de Soumission suppose voire impose par rapport au désir profond une patience constante, une plongée aux abymes de soi pour se découvrir se connaitre et ainsi parvenir à rencontrer un " Autre Soi " totalement dévêtu des atours acquis, comme pourraient exprimer " les vertueux" ou soi-disant tels ! Sur mon chemin, j'ai croisé et fréquenté , oh il y a... longtemps une jeune... qui m'a initié aux pincements de mes tétons. cela a été comme le tir d'une balle de fusil qu'il il est impossible de rattraper , la balle tirée; cette dernière (la balle) a, quelque peu atteint sa cible: le masochisme, le BDSM (cf 1ere ligne), la Soumission = le grand Lâcher Prise . ( A suivre...) Voir également
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Par : le 07/11/19
Jeudi Si attendu que j’ai cru que la malédiction qui plane au-dessus de nos têtes allait encore une fois faire mouche. Par chance, mon train a bien été maintenu et j’ai pu te retrouver comme prévu en m’évitant un trajet fatigant. Après une bonne nuit de sommeil, j’étais paré pour passer quatre jours agréables en ta délicieuse compagnie, d’aucuns diraient à ton service ;-) Après une matinée et un début d’après-midi purement « vanille », tu montes te changer pour commencer une longue et alléchante séance photos. J’ai bien l’impression que ça t’amuse tout autant que moi. J’avoue être chanceux de pouvoir profiter de ces moments où tu te livres sans retenue à mon objectif parfois envahissant, quoi que … Une fois que tu as quasi enfilé ta première tenue, parée d’un maquillage discret mais des plus efficaces, je monte te rejoindre. Je te découvre craquante à souhait. Par-dessus ta dernière parure rouge, tu as enfilé une paire de collants résilles dont la ligne de strass dessine à merveille l’arrière de chacune de tes jambes que deux escarpins terminent à merveille. Par-dessus ta jupe noire, je me délecte de la dentelle qui pare avantageusement ce corset que je ne t’avais encore jamais vu. Il te va à ravir tout en mettant en valeur tes « arguments ». Il faut que j’arrête vite de baver sinon je ne vais pas tenir longtemps derrière l’appareil. Je découvre aussi que tu as enfilé les gants noirs mi-longs que je viens de t’emmener. Enfin, de longues et belles mèches viennent tomber sur tes épaules tandis qu’une large capeline noire à liseré blanc vient délicatement masquer ton regard. Une pure réussite ! Tu as réussi ton coup. La canne à pommeau vient rajouter ce soupçon d’autorité aussi bien que le ferait la cerise sur le gâteau. Je peux alors me lancer dans un long shooting qui va nous mener jusque dehors avec une halte dans l’escalier que tu descends « en majesté ». Après cette mise en bouche, gastronomique, tu remontes te changer. Je te vois réapparaître dans une tenue cette fois totalement raccord avec la date du jour. Qui dit Halloween dit Démone. C’est donc vêtue d’une jupe longue rouge surmontée d’un haut fait du même tissu avec de très longues manches. Tu as aussi changé de perruque ; cette fois elle rappelle la fameuse Cruella. Tes talons rouges, peut-être mes préférés, un trident rouge et noir et des petites cornes diaboliques complètent parfaitement ta panoplie. Tu avais déjà tout d’une démone en « civil », alors ainsi parée, la sensation est décuplée. C’est reparti pour une nouvelle série de photos. J’essaie de t’immortaliser sous tous les angles. Comme tu es plus que généreuse avec ton nounours en ce début de week-end, tu as encore quelques « parures » en réserve. Cette fois tu reviens en policière tout à la fois charmeuse et un tantinet perverse. Ensemble robe bleu marine, petits gants blancs, lunettes noires et casquette qui va bien, menottes, matraque et talons noirs : tout ce qu’il faut pour faire obtempérer ton nounours. Comment résister à une telle représentante de l’ordre ? Je déclenche à tout va comme depuis une grosse heure déjà. J’adore quand tu te lâches complètement en léchant langoureusement ta matraque sous le regard de l’objectif. Je finis même menotté à ma policière préférée. Une fois libérée, tu émets le voeu de terminer par une série « charme ». Je découvre enfin ta nouvelle parure d’un rouge éclatant, complétée par tes escarpins rouges au brillant captivant. Tu as encore une fois un très bon goût. Nous nous amusons avec ce masque de chatte steampunk qui te va à ravir, ou encore avec ses crocs parfaitement d’actualité, ou encore avec ta paire d’ailes noires. Quand ma démone devient mon ange ! Et pourquoi pas une belle canne pour assoir ton personnage ? Quel privilège tu m’as offert de t’offrir ainsi à mon objectif sous de multiples visages. Je t’adore. Vendredi Journée de « repos ». Nous nous limitons à refaire une petite série de clichés toujours sur la thématique démoniaque mais façon chatte. Dracula et ses sœurs n’ont qu’à bien se tenir ! Samedi En fin d’après-midi, tu me rappelles que c’est mon tour de servir de modèle. J’ai vite l’impression d’être une poupée, ta poupée. Tu me tends tel ou tel élément à mettre. Parfois tu m’expliques même comment procéder. Je ne suis qu’un mâle après tout ;-) Tu me fais d’abord enfiler la nouvelle parure rouge, celle des sœurs jumelles (pour ceux qui suivent !) avant de me coiffer d’un chapeau bleu. Ainsi tu peux commencer ton mitraillage pendant que j’enfile précautionneusement une paire de bas. Jusque là je sais faire. En revanche, je suis moins calé pour enfiler la gaine que tu me tends. En plus faut serrer le ventre pour la passer. Heureusement que j’ai fait de gros progrès sur ce plan-là. Il faut ensuite y fixer les attaches pour tenir les bas. Ainsi parée, je dois tourner sur moi-même sous l’œil inquisiteur de ton appareil photo. J’ai l’impression d’être un morceau de pâte à modeler que tu formes selon ton humeur ou envie de l’instant. Et je dois reconnaitre que j’aime ça. En plus du côté transgressif d’enfiler ces vêtements féminins. Visiblement ravie de ta création, nous poursuivons par une tenue des plus légères. A commencer par la cage de chasteté qui ne rentre pas en place si facilement. Disons que les prémices m’ont émoustillé ! Ayant gardé les bas, il ne reste plus qu’à nouer le petit tablier blanc, suffisamment haut tout de même pour que tu puisses voir la cage remplir pleinement sa fonction. La culotte rouge refait son apparition en guise de masque des plus humiliants mais ô combien excitant aussi. La soubrette soumise ainsi équipée peut alors être exhibée sur le tabouret qui rutile grâce à tes efforts d’entretien. Je x sens impudiquement et perversement offert à ton regard. Encore une fois, tu n’en loupe pas une miette, allant même jusqu’à me dissimuler presque totalement derrière les lourds rideaux gris. Histoire de me montrer sous tous les angles, tu me demandes ensuite de mettre le gros rosebud, celui avec la pierre verte. Après quelques doutes initiaux quant au lubrifiant, il prend assez vite place en moi. Le tabouret se révèle encore une fois des plus utiles pour que je présente sans la moindre pudeur mon postérieur rehaussé de son bijou. Encagé et obturé, je m’exhibe volontiers devant toi. La scène se termine par un cours de révérence qui révèle que je suis loin d’être au point sur ce sujet. La policière fait son retour. C’est désormais le tour de son prisonnier d’être au centre des débats. Agenouillé sur le coffre et le torse appuyé sur le lit, mes fesses se retrouvent naturellement offertes, tendues qu’elles sont vers ma policière d’un jour. Evidemment, mes mains se retrouvent menottées dans le dos. Je n’ai plus guère de latitude pour bouger. Surtout pas pour m’opposer à sa matraque qui s’insinue entre mes fesses avant de parcourir une bonne partie de mon corps. Tu as peut-être manqué une vocation d’agent de police sadique ! Le dernier épisode de l’après-midi est une histoire de chaussures. Pour cela tu as réendossé ta belle tenue rouge qui s’assortit à merveille à tes escarpins rouges. Alors que je suis humblement agenouillé devant toi, tête baissée, tu présentes ta jambe à travers la fente de la jupe déposant ton pied gauche sur le coffre qui sert alors de parfait présentoir. Pour la première fois, tu me fais l’honneur de m’autoriser à rendre hommage à ton escarpin avec ma langue. Je suis touché et fier de ce geste. C’est peut-être un grand classique mais sa symbolique reste forte. Et tu n’en restes pas là en me présentant ensuite le talon. Je m’en délecte telle une sucette que je suce et tente d’avaler longuement pour faire durer ce moment unique. Après avoir usé de ma langue, il est bien temps d’assurer la corvée de lustrage sur tes quatre principales paires d’escarpins. Une vraie tâche de soubrette soumise ! Quelle formidable après-midi tu m’as offerte ! Je ne saurais comment t’en remercier à la hauteur de ce que tu m’as donné. Mais pour l’instant, il faut reprendre des forces pour la suite, dans la soirée. Je ne sais pas si c’est volontaire ou pure coïncidence, mais plus la journée avance et plus je suis au naturel. Désormais, je ne porte plus que ma cage et mon collier. Tu me surprends un peu en me demandant de venir m’assoir à tes côtés au bord du lit. Ce n’est pas vraiment dans tes habitudes mais je me vois mal ne pas « obéir ». Je comprends vite où tu veux en venir quand ta main gauche s’approche de ma cage, non pas pour me réchauffer mais pour taquiner son contenu du bout des griffes. Ta petite intervention fait vite ses effets et tu me sembles être ravie de la voir parfaitement remplie, pour ne pas dire « débordante ». Après cette mise en bouche stimulante, tu me tends la cagoule que j’enfile désormais avec une certaine facilité avant de m’enfiler et de verrouiller toi-même les moufles sur mes mains. Ceci fait, tu les relies dans mon dos avec un mousqueton. Je ne peux plus me défendre du moindre de tes assauts. Une fois n’est pas coutume, tu m’avais laissé entrevoir une partie de ta panoplie du soir. Il faut dire que tu n’avais pas caché ta volonté d’essayer tes dernières acquisitions. Je vais essayer de les reconnaître au contact à défaut de les distinguer. Tu me fais mettre debout face à toi, calé contre le lit. Commence alors un premier festival ! Je crois que tout ou presque fait un passage sur ma cage, ce qui a le don de garder son remplissage à un niveau optimal. Seul le petit martinet porte-clés ne semble flatter que mon sexe alors que les deux cravaches cœur et le paddle à pointes ont aussi eu l’occasion de venir réchauffer mes fesses. J’avoue ne pas avoir fait la différence entre la face pointue et la face lisse. Ce petit martinet cache bien son jeu : sa taille réduite ne présume en rien de son mordant, bien au contraire. J’imagine bien ton petit rictus de satisfaction lorsque tu l’as essayé. Quant au gros martinet au manche inspirant (plus si affinités une prochaine fois), je crois que tu ne l’as testé que sur mes fesses et mon dos jusque là. Après ce petit tour de chauffe, je crois distinguer le petit bruit métallique des pinces, les japonaises, les plus mordantes. Lorsque tu viens pincer le premier téton, mon doute se confirme. J’ai beau connaitre leur pouvoir de morsure, il semblerait que mon corps ait fini par oublier cette sensation fulgurante, qui, heureusement, s’adoucit très légèrement au bout de quelques secondes. Sans vraiment tirer sur la chainette, tu prends un malin plaisir à la soulever avant de la relâcher ce qui génère un effet de tension supplémentaire et renforce encore l’effet de morsure. Mes tétons sont ultra-sensibles avec cette décoration. C’est alors que survient l’inattendu, l’improbable, l’imprévisible ! Je me vide de mon jus sur le sol, sous l’effet d’une irrépressible éjaculation, sans pouvoir me contrôler, à croire que les pinces ont agi comme un interrupteur. Je crois deviner dans le ton de ta voix un mélange de mécontentement et de satisfaction, en tout cas c’est l’impression que cela me donne. Néanmoins, je reste confus d’avoir réagi ainsi. Ca ne va pas se passer ainsi. Après m’avoir libéré de tes appendices mordants, tu me surprends, mais d’un autre côté c’est presque normal en telle situation, en m’obligeant à me coucher sur le parquet pour lécher mes salissures. Sans la cagoule cela aurait été plus simple. Comme tu le dis, je peux simplement me guider à la saveur sous ma langue. Il n’y aucun doute quand j’atteins une tache et que j’essaie de la laper consciencieusement. C’est le moins que je puisse faire pour me faire pardonner. Désormais, tu juges que la cage ne sert plus à rien, tout comme tu me débarrasses des moufles. A posteriori, je me rends compte que la suite avait tout d’une punition. Faut quand même marquer le coup (euh le nounours) après cette sortie de route. Cette fois, je dois te tourner le dos pour recevoir mon châtiment. Assez rapidement je sens deux martinets agir de concert, probablement les jumeaux qui se font rapidement de plus en plus lourds sur toute la hauteur de mon dos. Je pense aussi que le nouveau refait son apparition. Mais je sens que c’est surtout mes fesses qui semblent pour l’instant être ta cible privilégiée. L’impact plus large sur les fesses est sans aucun doute l’œuvre du nouveau paddle, reste à savoir de quel côté. Impossible à dire de l’intérieur, mais te connaissant, tu as dû employer successivement les deux faces. Après le contact du cuir, je distingue celui du bois. Cette spatule de cuisine a définitivement trouvé une place privilégiée dans ta panoplie. Il faut dire que sous ses airs domestiques, elle cache un mordant des plus efficaces. Elle claque allègrement sur mon postérieur. C’est son et chaleur. D’ailleurs, pendant que tu t’éloignes quelques instants, la sensation de rayonnement est telle que je crois la rêver et j’approche une main pour être sûr que ce sont bien mes fesses qui sont en train de diffuser cette chaleur… Apparemment, la température idéale ne devait pas être atteinte. Tu reprends de plus belle avec la canne. Comme les fois précédentes, quelques coups suffisent pour bien la faire ressentir. Une dizaine tout au plus. Là tout de suite je pense que je ne pourrais pas m’asseoir et pourtant c’est loin d’être terminé. La longue baguette de la canne laisse place au court manche du plumeau. Encore un objet détourné contradictoire. Côté face, tu continues à me flageller, côté pile, tu uses délicatement des plumes pour adoucir temporairement les sensations qui me parcourent. On se demande pourquoi mais ce soir, tu insistes très régulièrement sur mon sexe … et quand ce n’est pas avec un accessoire, c’est directement avec tes griffes. Comme à chaque fois, dès que tu vises cette zone, quelle que soit la manière, je me plie en deux tentant instinctivement d’échapper à mes tourments. Quelques tapes sur ma poitrine sont suffisantes pour me rappeler à plus de raideur … Ca ne dure pas longtemps, et le manège se répète inlassablement étant donné que tu focalises ;-) Je vais me souvenir de mon manque de contrôle … De temps en temps tu sais te faire douce en passant tes mains chaleureuses pour apaiser la morsure précédente. Tu as un don inné pour alterner le chaud et le froid. Quand je pense qu’une douleur va succéder à une autre, c’est un instant de douceur qui me cueille par surprise. Une telle soirée ne serait pas complète sans la visite d’un des fouets, autant sur le dos qu’en enroulé autour de mon torse, histoire d’aller atteindre quelques zones sensibles de mon torse. Tu n’oublies pas de ménager quelques interludes à base de griffes pour me faire ronronner. JE n’y résiste pas, j’en suis totalement accro. Je ne peux m’empêcher de creuser comme si cela pouvait démultiplier la surface à griffer. Quel divin pêché mignon qui illustre à merveille ma condition de nounours maso. Apres une bonne série claquante, tu me diriges vers le coffre où tu me fais installer. Privé de la vue, j’ai un peu de mal, limite empoté. Tu es ainsi à portée en t’asseyant au sol devant moi pour déposer de la cire chaude sur ta cible préférée (la pauvre !), et visiblement il en faut sous toutes les coutures aujourd’hui. Je sens que tu soulèves ma queue pour aller déposer des coulées brûlantes dans les endroits les moins accessibles. Et pour retirer tout cela, quoi de mieux qu’une main en cuir terminant une cravache ? Cette « marquante » soirée devait se terminer par un dernier test. Après une première vaine tentative la fois précédente, tu disposes désormais d’une raquette électrique opérationnelle. Si le premier contact est simplement piquant, sûrement parce que tu y vas précautionneusement histoire de cerner les possibilités, quelques autres provoquent des picotements localisés plus ou moins intenses. Tu ne pouvais t’empêcher de voir ce que cela pouvait donner sur ma zone la plus sensible, ce qui n’a rien de surprenant quand on me connait. Là, les picotements se font plus efficacement intenses, m’arrachant un couinement, sûrement de satisfaction. Libéré de la cagoule, j’ai le sentiment en te voyant à nouveau que tu es satisfaite de tes nouveaux jouets et de ta soirée. Moi je suis ravi de son scénario partiellement imprévu, y compris malgré un fessier qui risque de rester sensible un certain temps. Dimanche Ce matin je me ressens encore de ton intense activité de la veille. J’appréhende un peu les quelques heures à venir dans le train. Au moins cela dure moins longtemps qu’un trajet en voiture. Toujours est-il que tu me proposes quelques derniers amusements pour terminer ce formidable week-end à tes côtés. En fin de matinée, tu me réserves un nouveau shibari, le premier avec ce genre de cordes. Le fameux tabouret qui nous inspirait depuis longtemps déjà, va désormais pouvoir nous être utile. Avant que je monte te rejoindre, tu l’as équipé de cordes en chanvre. Lorsque je me présente à toi, tu me pares d’une corde en chanvre. Une fois assis sur ce qui pourrait ressembler à mon trône de soumission, tu tisses ta toile. J’ai l’impression d’être une larve prise dans la toile d’une araignée. Plus tu avances, plus je me sens contraint, totalement solidaire du mobilier. Mes poignets finissent ficelés derrière le dossier. Je ne peux te cacher mes sentiments : mon baromètre est au beau fixe pendant quasiment tout le nouage ! Encore une pratique que j’adore. Je sais, il n’y a pas grand-chose qui me déplaise jusqu’à présent ! Libéré des mes liens, tu m’autorises une nouvelle fois à venir ramper à tes pieds pour honorer goulument un des talons aiguilles. Etait-ce un avant-goût pour me préparer à sucer un calibre plus important ? Car tu me présentes ensuite ton gode ceinture que j’essaie « d’honorer » du mieux que je peux dans toutes les positions possibles et imaginables, ou du moins toutes celles qui nous passent par la tête à ce moment-là. Un moment très plaisant à vivre, illustrant à merveille l’inversion des rôles. Pour cela et pour tout le reste, je ne sais comment te remercier pour tout ce bonheur que tu me procures. Quelques jours plus tard, certaines marques subsistent encore, de plus en plus atténuées, tout comme la sensibilité de mon postérieur qui se dissipe.
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Par : le 07/11/19
Une pénitence assumée... Le paquet arriva par la poste. Cet envoi apparamment anonyme la troubla plus qu'elle ne l'aurait pensée. L'expéditeur, lui envoyait ainsi les ordres qu'elle s'était engagée à respecter... Novice dans cet univers si subtil, elle doutait de tout et d’elle-même surtout… Mariée avec un époux qui n’aurait pas compris malgré quelques audaces qu’elle avait proposées… Heureusement personne n'était au courant de l'arrivée du colis lui évitant ainsi quelques questions curieuses qui l'auraient embarrassées. ELLE attendit d'être seule, le soir, pour découvrir le contenu. Une robe légère, noire, sans ceinture, ample au niveau des hanches accompagnée d'une paire de bas vaporeux gris clair seraient donc la tenue vestimentaire qu'elle devrait porter pour se rendre à la séance. Elle savait n'avoir droit à rien d'autre... S'imaginer marchant dans la rue, nue sous cette robe si légère lui procura une délicieuse mais angoissante bouffée de chaleur. Son cœur battait très fort. Le doute était là mais il n'était pas question de renoncer. C'est elle qui le voulait. Elle méritait ce châtiment qu'en fait elle attendait depuis tellement longtemps. Était-elle maso...? Sûrement, en s'imposant à elle-même une punition qu'elle voulait brûlante. Elle se voulait pénitente, responsable d’elle ne savait quels pêchés mais, ils étaient sûrement si nombreux qu'elle méritait cette sanction. Son corps entier craignait la douleur et pourtant il lui fallait souffrir, elle savait que ce serait un plaisir... Elle voulait être le jouet asservi à ce partenaire qui avait su la comprendre. Elle se jugeait impure. Pour lui, elle allait l'être, justifiant cette fessée qui pourrait l'absoudre. Ses reproches étaient simples mais tellement sources de culpabilités. Elle se savait injuste avec les hommes qui l'aimaient. Leur tendresse lui paraissait être de la faiblesse. Alors, elle les manipulait, s'en voulait mais recommençait. Elle n'était troublée que par ceux qui ne voyaient en elle qu'un joli corps aux qualités sensuelles insatiables dont ils aimaient savourer les largesses. Elle voulait expier cette bassesse pour certains et cet asservissement à d'autres tout en sachant qu'elle ne pouvait s'en passer. Cette incohérence, elle devait en souffrir car elle savait qu'elle y trouverait du plaisir... Encore une raison justifiant la sanction comme l'auraient confirmé ces sclérosants préceptes religieux qui l'avaient tant bridées. ------- C'était le jour... Ce soir précisément...! Un sms strict reçu sur son téléphone, lui indiquait l'heure, le lieu et rappelait qu'elle ne devait porter que ce qui était dans le colis. Ce message reçu à son bureau, lui fit l'effet d'une bombe incendiaire qui embrasa tout son corps. Elle regarda autour d'elle avec la sensation que tout le monde était au courant de ce qui l'attendait... Elle se sentit oppressée par le doute et liquéfiée par une excitation incontrôlable. Elle devait être rouge de honte et d'envie. Elle mit son visage dans ses mains essayant de retrouver son calme. Elle essayait de réfléchir sur son organisation. IL l'avait fait exprès, elle en était sûre, de lui laisser si peu de temps... Elle ne pouvait plus réfléchir. Débaucher tôt, passer à la maison, se doucher, se changer et se rendre à cette adresse. Elle avait peu de temps. Pourvu que rien ne la retienne. Elle était folle de se lancer dans cette histoire mais elle ne pouvait plus reculer... Elle se dit qu'elle ne valait rien d'être autant sulfureuse... Et elle aima cette idée...! Le temps s'écoulait lentement alors qu'elle aurait eu tellement de chose intéressantes à faire. Son impatience devenait excitation. Elle ne tenait plus en place, soupirant sans cesse, croisant et décroisant les jambes pour soulager cette tension subtile qui s'animait entre elles. Dès que ce fut l'heure, elle quitta son travail. Heureusement, les courses étaient faites, l'emploi du temps de sa famille permettrait son absence en ce début de soirée. Cette oppression angoissante augmentait au fur et à mesure que le temps passait... Comment allait-elle vivre cette punition...? Était-elle raisonnable de se lancer dans un tel scénario. Elle ne voyait rien, inconsciente, sonnée par l'échéance qui approchait. Elle se doucha très vite en essayant de souffler, de s'apaiser avant la tempête qui l'inquiétait et qu'elle attendait. Elle se maquilla légèrement se demandant si c'était bien nécessaire, se parfuma, se caressa en regardant son corps qu'elle espérait, maintenant ne pas retrouver trop tourmenté. Elle se para des bas et enfila la robe. Pas mal se dit-elle, se regardant dans le miroir en exhibant son arme fatale, ce sourire au charme ravageur... Mais elle savait que dans quelques minutes, rien n'y ferait et qu'un rictus de souffrance le remplacerait sur ses lèvres. Elle s'échappa discrètement. Elle put se garer pas très loin de l'immeuble. Les quelques mètres à faire, elle les fit cramoisie de gène car un vent léger mais insistant s'acharnait à glisser sous sa robe qui ne demandait qu'à s'envoler sous ce souffle excitant mais qui bientôt, allait devenir obscène pour elle. Les personnes qui la croisait, devaient la trouver bien prude à tenir ainsi serré les pans de son vêtement. S'ils avaient eu la moindre idée d'où elle se rendait...!!! Elle appuya sur l'interphone. Personne ne lui répondit mais la lourde porte s'ouvrit. Elle prit l'ascenseur le cœur battant. Ne pas réfléchir, assumer sa propre demande, se jeter dans cette pénitence les yeux fermés. La porte de l'appartement était ouverte. Elle entra. Au fond du couloir, une pièce était allumée, la seule...ce qui rendait encore plus angoissant l'intensité pathétique de ce moment. Elle demanda si quelqu'un était là. Elle n'eut pas réponse . C'était une chambre sobre, digne d'une cellule, idéale pour la situation. Elle posa son sac sur une petite table et s'assit sur le lit. Elle aperçut un mot sur l'oreiller. C'était des ordres exigeant d'elle de ne jamais rien dire et de se déshabiller. ELLE s'exécuta, fébrile, en sueur, impatiente et inquiète à la fois. Sans un bruit, IL entra, nu, le visage recouvert d'un masque noir qui rendait cette scène terriblement excitante. Dans sa main droite il tenait un gros ceinturon de cuir qui lui parut redoutable. ELLE sentit son corps fondre, son trouble était incontrôlable. Ce moment tant attendu, elle allait le vivre ou plutôt le subir. Sans un mot, IL la fit se retourner et s'étendre sur le ventre . Il lui prit les poignets et lui montra qu'il fallait qu'elle se tienne aux barreaux des montants du lit. Il lui remontra le mot en insistant sur le passage lui imposant le silence. Elle se mordait la langue. Elle avait mille questions mais ce n'était plus le moment. L'ambiance était pesante. Elle n'était plus rien qu'un jouet offert à son bourreau. Son ventre était rempli d'incohérence, bouleversé par l'angoisse et chaviré par un besoin sensuellement et charnellement insupportable. IL lui écarta les jambes, son corps ainsi couché dessinait un grand X de circonstances. Elle entendait le sang fracasser ses tempes, sa respiration haletante, depuis longtemps, n'était plus contrôlée. Elle essayait sans succès de se reprendre. Le premier coup la surprit par sa soudaineté. Son corps entier se raidit mais il était trop tard. Le claquement sensuel de la sangle de cuir comblait ses attentes. Elle pensa qu'elle était sacrément vicieuse pour se faire une telle réflexion. Cet écart de concentration ne lui fit pas penser au second coup qui enflamma son postérieur. Elle y était, elle assumait, elle souffrait... Épiant la frappe suivante elle hurla malgré tout, en ressentant la puissance du troisième choc. Une main s'abattit sur ses fesses. IL lui tira les cheveux pour relever sa tête. Tendant un index explicite, toujours sans un mot, il lui montra sa main au doigts reliés comme pour une gifle puis, les écarta formant le chiffre cinq qu'elle comprit de suite être la menace d'une rallonge possible de son supplice en cas de nouvelle rupture du silence. Le quatrième coup électrisa son corps. La douleur brûlante, lancinante, se diffusa dans toute sa carcasse de vilaine fille. Oui, une vilaine fille... C'est ce qu'elle était se dit-elle en pensant à toutes ses erreurs qu'elle était en train d'expier. Le cinquième lui donna l'impression qu'il la déchirait. Instinctivement, elle placa ses mains comme pour se protéger... Cette insoumission flagrante lui valut la colère de IL qui lui retira ses bas pour les enrouler à ses poignets et l'attacher avec, aux barreaux qu'elle avait fait l'erreur de lâcher. Lui tirant une nouvelle fois les cheveux pour relever sa tête, il lui montra la sentence en exhibant les cinq doigts bien écartés. Il n'y aurait pas de sursis. Ne plus réagir, uniquement subir...! Le sixième contact embrassa ses cuisses et ses reins. Elle était essoufflée, sans conscience du temps passé. Il lui fallait penser pour compenser la douleur qui se diffusait malignement comme elle le redoutait... Cette vilaine fille aux si nombreux pêchés qu'avait-elle de si pervers à se reprocher...? Le septième cinglement de la courroie de cuir lui rappela ce délicieux garçon qu'elle avait prit plaisir à faire souffrir alors qu'il ne voulait que son bonheur. Elle s'en était (un peu...) voulu de l'avoir délaissé pour s'afficher ouvertement avec un inconnu qui lui, l'avait très vite, délaissée, elle...! Le huitième , elle l'entendit siffler avant de se fracasser sur sa chair. Elle le dédiait à cet amant d'un soir qui n'avait eu pour elle que de l'attrait pour ses formes et son excès d'intérêt pour sa virilité. Elle qui rêvait de libertinage se disait qu'elle y avait déjà goûté sans s'en apercevoir. Le neuvième fut terrible car, la tête vide, elle n'était que souffrance. Elle tirait sur les bas toujours agrippée aux barreaux. Elle espérait trouver de l'apaisement dans la douceur du nylon. Il lui fallait penser. Elle n'y arrivait plus... Elle sentait le goût salé de ses larmes qui glissaient sur les bords de ses lèvres. Le dixième lui arracha un sanglot hoquetant. De suite, elle se mordit la langue de regrets. Il devait être le dernier initialement et elle avait espéré l'amnistie de son erreur et l'oubli des cinq coups supplémentaires... Elle compris au onzième qui vint très vite, qu'il n'en serait rien. Tout était couleur de sang dans sa tête mais malgré cette douleur entièrement diffusée dans chaque parcelle de son être, elle ressentait le plaisir d'avoir osée aller au bout de sa démarche. Le douzième fut horrible et divin à la fois. Souffrir dans ce moment là, était sa quête. Elle était martyre et elle s'aperçut qu'elle aimait ça... Pour le moment et modérément toutefois...! Le treizième fut insupportable. Elle haïssait tous ces hommes qui n'avait pas su l'aimer comme elle l'espérait. Les doux, les durs, tous étaient responsables de son mal être qui inspirait ce manque qui la conduisait ici... Le quatorzième la rendit philosophe. Elle avait voulu souffrir pour expier toutes ses errances de choix, de goûts, de décisions... Elle était comblée... IL, véritable sadique (elle en était maintenant et hypocritement persuadée) avait sublimé son aspiration. Au quinzième, elle ne put retenir ses sanglots. Son corps entier gémissait. Elle pleurait, criait, le corps secoué de spasmes dont elle ne savait plus s'ils étaient de souffrance ou de plaisirs... Haletante, hoquetante, hébétée, surprise par elle-même, elle se rendit compte qu'elle avait joui. Ses pleurs ne pouvaient plus s'arrêter. L'arrêt du supplice la laissait comme une marionnette dont seul IL pouvait tirer les ficelles. La tête dans l'oreiller, le cœur au bord des lèvres, elle sursauta à la fraîcheur du contact apaisant qui irradia dans son dos. IL étalait sur les marques pour quelques temps, tatouées sur sa peau, un onguent apaisant qu'il régalait doucement sur sa peau meurtrie. ELLE était en transe. Sa sensualité n'avait jamais été autant exacerbée. Après cette souffrance, tout n'était que caresses voluptueuses et son envie de plaisir était au paroxysme. Elle ouvrait et fermait sans pouvoir se modérer ses cuisses libres et gourmandes d'extases. Son bourreau devint son amant à qui elle s'offrit sans pudeur dans une position qui n'était que soumission. Sa pénitence continuait et elle l'appréciait de plus en plus... Elle se dit qu'elle était vraiment perverse tout en se laissant submerger bruyamment par l'orgasme formidable qui la chavira... Son cri fut un exutoire délicieux. IL la libéra en défaisant lentement les liens qu'étaient devenus ses bas. Exténuée, libérée enfin de cette frustration qui la tétanisait, ELLE se laissa aller dans ce silence devenu rassurant. Elle s'assoupit, la conscience tranquille. Ce petit somme réparateur lui avait fait du bien. Elle se leva et chercha la salle de bains. IL était déjà parti, l'appartement était vide. Elle répendit de l'eau fraîche sur son visage et fit de même délicatement avec son bas de dos. Ses fesses étaient écarlates et les traces du ceinturon commençaient à se dessiner sur sa peau nacrée... En se caressant, la douleur enflamma ses sens. Elle se dit qu'elle n'était pas normale d'aimer ça...! Elle apprécia l'intention précautionneuse de IL d'avoir prévu cette robe large au niveau des hanches et trouva pertinente l'absence de culotte car la morsure de l'élastique aurait été intolérable. Elle sourit en se disant qu'elle allait adopter cette tenue vestimentaire durant quelques jours car son postérieur la brûlait avec une intensité qu'elle pensait devoir durer un moment. Elle sourit en pensant à ce que diraient ses collègues s'ils savaient ce qu'elle ne portait pas...! Elle était bien et trouvait cela excitant. Avoir franchit cette étape, l'apaisait... Elle était fière d'avoir enfin osé. IL avait pleins d'idées pour l'entraîner vers ces chemins buissonniers qu'elle avait envie d'explorer. Elle sourit à cette idée qu'elle trouva grisante. Elle était vraiment perverse et cela était délicieusement bon. Les cernes sous les yeux lui rappelèrent l'intensité sensuelle de l'expérience venant d'être vécue. Elle mit des lunettes de soleil pour les cacher et quitta rapidement l'appartement. Elle se sentait légère, moins prude en regagnant sa voiture. Elle appréciait ce petit vent bien agréable qui glissait sous sa robe et calmait ses brûlures. Elle marchait doucement, savourant la caresse. Mais il fallait se dépêcher. ELLE avait disparue momentanément. La mère de famille respectable et très sage, avait repris sa place...!!!
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Par : le 28/10/19
La sodomie pratique sexuelle qui vise à pénétrer l'anus de son ou de sa partenaire ? La sodomie aujourd'hui, la base d'un rapport sexuel En ce 21ème siècle, il existe toujours une grande différenciation de pensées et de lois selon les pays du monde, la "sodo" pouvant ainsi être perçu comme un rapport sexuel banal ou, à l'inverse, pouvant être prohibée.. À l'inverse du vagin et de la vulve, le rectum et l'anus ne sont pas naturellement disposés à l'exercice du rapport sexuel et ce, en raison d'une lubrification naturelle inexistante. Or, l'anus est une zone du corps humain qui peut être amené à donner une sensation de plaisir très intense et une excitation sans précédent à la personne se voyant être stimulée. Autrement dit, l'anus est une zone réellement érogène. Le plaisir que peut apporter la pratique de la sodomie ou de l'"enculage" est donc surtout démultiplié lorsqu'il s'agit bien évidemment du partenaire dit passif. Le lubrifiant anal pour un confort optimal En ce sens, le fait de réaliser des allers-retours peut conduire la femme jusqu'à l'orgasme tandis que chez l'homme, ce serait plutôt la stimulation de la prostate qui le ferait monter au septième ciel. Pour des raisons de commodité, une préalable lubrification anale est conseillée afin d'éviter tout risque de lésion voire toute sensation désagréable lors du début de la pénétration. Cette lubrification peut être réalisée par le biais de plusieurs moyens comme la salive, un lubrifiant dit artificiel ou encore et tout simplement un préservatif lubrifié. une pénétration "à sec" n'est autre chose qu'une pénétration qui se veut être réalisée sans aucune lubrification préalable (même si elle est douloureuse, c’est la preuve de la soumission). Si la pénétration anale peut être relativement douloureuse pour un très grand nombre de personnes,. C'est ainsi que bon nombre d'individus pratiquant le sexe anal réalisent des exercices qui permettent un assouplissement de la zone anale en vue de se dilater au mieux. Un exercice quotidien est donc bien évidemment recommandé pour les personnes qui sont amenées à pratiquer la pénétration anale régulièrement. La sodomie et son succès dans le monde de l'escorting Autre point à présent, la côte de popularité de la sodomie en France. Afin de globaliser la chose, il est tout bonnement à savoir que le sexe anal est entrée dans les moeurs en ce 21ème siècle et qu'une grande quantité de personnes, du moins celles interrogées à ce sujet en 2007, auraient déjà pratiqué une fois la pénétration anale, c'est-à-dire environ 40% des femmes pour 50% des hommes. La plupart des call-girls parisiennes n'hésitant pas à souligner le fait qu'elle pratiquent la sodomie ou l'anale par des termes spécifiques . Aussi, il existe un univers où la pratique de la sodomie est monnaie courante, univers qui se voit être présenté au travers d'un acronyme. Lequel ? Le BDSM. En effet, dans le milieu du bondage, de la discipline, de la domination, de la soumission et du sadomasochisme, il n'est pas rare qu'un homme ou une femme se voit être pénétré, et plus particulièrement analement parlant, par un dominateur ou une dominatrice. De plus, c'est au moyen de plusieurs procédés que les sodomies peuvent être réalisées. Par exemple, s'il s'agit d'une dominatrice qui ne soit pas transsexuelle, cette dernière peut être amenée à utiliser un gode-ceinture ou un strapon, Les variantes sont tellement nombreuses qu'il est donc souhaitable de laisser libre cours à l'imagination de tout un chacun. Eh oui, que ce soit pour enculer une escort girl mais aussi pour se faire enculer par une dominatrice. Il est de plus en plus de libertins masochistes qui cherchent une escort gode ceinture ou "enculeuse". Cela leur permet de se sentir femme le temps d'un jeu de rôles et pour le plaisir de tout un chacun.
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Par : le 29/04/19
(Réédition du 29/04/2019 -> 24/03/2024 - 3575 Vues) . Quoi de plus extrême de vivre une relation avec une Masochiste "Brat".   Un plaisir intense à porter de main, pour un bien être inatteignable.   Si ces simples mots peuvent paraitre réducteur et fataliste, la réalité n'en est pas moins déconcertante. Loin de résumer la complexité de leurs existences, il ne peut être que profitable d'en savoir plus à leurs sujets dans un patchwork sombre, dur, où l'Amour n'est pas une finalité en soi.   A quoi reconnait-on une "Brat" ? -----------------------------------------   Imaginez-vous la représentation d'une sirène au visage innocent, sur un radeau au prise du tumulte des vagues... Une sirène pouvant subjuguer l'homme et lui faire oublier le sens même de la réalité et la parodie même de cette situation. Avec une intime conviction de pouvoir secourir cette âme égarée, alors que son plus grand souhait est de vous faire sombrer dans son abime, représentant à ses yeux la noirceur de son âme.   Chez elle tout n'est que provocation à ne pas attirer l’œil sur ce qu'elle est réellement. Elle est très reconnaissable de son physique et de ses traits de comportements.   Une beauté bordé d'innocence donc, qui ne fait que faire contraste à l'image de leur nez souvent cassé. La "Brat" se veut malicieuse, mais ne dépassera jamais le stade de l'adolescence. Un fort désir de combattre, mais pas d'évoluer. Affichant souvent un tempérament engagé et militant, ne sachant quand l'ouvrir comme la fermer, la patience est souvent éprouvée en sa présence. Aspirant à vouloir atteindre des hauts buts personnels et professionnels, avec comme fer de lance un sens de la responsabilité aigu. Il n'en est pas moins d'une incapacité à comprendre le sens même de ce mot : "responsabilité", puisque qu'il faut avoir des valeurs à "aimer" pour en prendre véritablement conscience. Oscillant sur les fautes avouées à moitié pardonnées, et pouvoir vivre et se déculpabiliser de ses propres actes dans l'enfantillage, l'hystérie, ou l'inconscience.     Par quoi une "Brat" est elle attirée ? -------------------------------------------   Attirée par des êtres complets, leurs visions, et la couleur qu'exprime l'amour de la joie de vivre, plus que la véritable beauté d'âme qu'elle ne savent reconnaitre. Elle se veut "faire valoir" ou "potiche" à coté de cette être qui brille à ses yeux, ne sachant comment réagir sur le fait qu'il y ai une quelconque attirance envers elle, avec comme seule retenue la peur d'être rejeté par celui-ci. Elle ne veut que voir et ressentir un avenir dans les yeux de l'autre et avoir l'excitation sur le fait de pouvoir y plonger. Elle a des affinités prononcées avec les animaux, mais rarement avec les enfants, capable de les trahir dans leurs mensonges éhontés et de les pousser dans leurs retranchements.   La femme "Brat" alterne entre trois profils d'hommes :   - Le Dominant représentant l'autorité, une direction personnelle à atteindre sa propre sérénité, et la porte à se regarder en face. - Le Sadique représentant le désir à se complaire, et à profiter de la vie dans l'insouciance, et la porte dans la valorisation dans le plaisir qu'elle donne. - L'homme enfant impulsif représentant le complice, l'incomplet, le pulsionnel, le sensible, et l'a porte à l'accompagner dans le plaisir de se sentir utile.     Que fait fuir une "Brat" ? -------------------------------   Se sachant à jamais "vilain petit canard", le seul ressenti à les appréhender et les comprendre leurs font prendre la fuite, comme leur donner de l'amour qu'elle ne mérite en rien et qui est tout au plus pour elle un ressenti gênant. Une fuite où elle sème des petits cailloux d'embuches et de déception, propice à être dans un terrain à provoquer, pour mieux justifier leurs ruptures.     L'excitation compulsive d'une "Brat" ---------------------------------------------   Faire souffrir ou souffrir, une cruauté, voir un harcèlement nécessaire à son excitation à devenir bourreau à la place du bourreau, et vouloir être arrêtée. Contraindre l'autre à la perte de la maîtrise de soi, par milles facéties, milles provocations, et n'ayant que de moments d'apaisement qu'à se faire utiliser, torturer, humilier, ou se faire corriger pour cela.   Car après tout, l'heureux élu... ne serait ce pas la personne capable de recadrer le bourreau que l'on n'a jamais su contredire, s'affranchir, ou se détourner ? Une légitimité à savoir et pouvoir encaisser, autant de mots et de coups qui ne font que nous traverser, nos émotions devenues inatteignables ou jeter à la poubelle.   Une aptitude qui nous a permis de nous projeter dans une survie permanente, et de ne pas plonger dans une irrémédiable auto-destruction, à vouloir recoller un amour de soi qui n'existe plus.   La Masochiste "Brat" ne vise pas le "bonheur" à proprement dit, car elle aura toujours l'impression de pouvoir se sortir de toutes les situations, au lieu de les prendre à bras le corps, pleurer sur son sort ou éprouver sa vulnérabilité à se rendre véritablement femme.     En conclusion ? --------------------   Il est difficile d’appréhender une Masochiste "Brat", de pouvoir avoir la capacité d'Aimer l'invivable, une boule de souffrance à l'état pure... tant elle peut nous marquer dans sa présence, et d'autant plus dans lson absence.   Je ne peux qu'évoquer le personnage fictif, mais haut en couleur de Kara Thrace (Série Battlestar Galactica 2004) marquée par la méchanceté et la manipulation apparente de sa mère et de la légèreté, de l'absence, et la passion "autre" de son père pour sa fille. L'essence même de la création des Femmes dit "Brat" : L'Absence de l'amour maternelle, nécessaire à la régularisation des émotions et de l'amour de soi.   https://www.youtube.com/watch?v=Y0ZRxghpp4I   (Battlestar Galactica S02E02 Starbuck and Helo - "Metamorphosis One")     A titre personnel, je regarde souvent cette scène lorsque je suis confronté à des Masochistes "Brat". Qu'accepter qu'Aimer ce qui ne veux/peux pas l'être sera toujours éprouvant en soi.   Qu'Aimer une Femme Masochiste "Brat" n'est pas un non sens, c'est un devoir de mémoire envers un être fauché par la vie, impossible à aimer en retour.   Une destinée "funeste" à sombrer dans l'une de leurs perpétuelles batailles existentielles. Portée par les 4 vents de l'amertume, de la frustration, de la colère, et de la mélancolie...   Avec la Liberté comme seule compagnon de route, aussi légère qu'inconsistante, aussi dangereuse que salvatrice. Cette liberté qui n'aura jamais de destination.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle/ -> Les joies de l'exhibition virtuelle. https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction/ -> Ma première correction.
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Par : le 29/04/19
Première fois avec un trans . Ma Maitresse me dit . J’ai invité une charmante amie ,tu vas voir elle va te plaire. Elle est si belle et sexy et en plus en ce moment elle est un peu en manque. tu seras puni. Tu vas voir comme elle est chaude. tu verras tu seras puni. Enfin on sonne a la porte. Ma Maitresse ouvre et fait entrée son amie . Elle est magnifique ,une belle femme d’environs 30 ans grande brune ,des yeux de braise et une bouche qui ne font qu’attiser mon désir. Je te présente Sonia.elle enlève son manteau ; elle porte une robe noire ,très décolletée . Je ne peux m’empêcher de carrément mater ses seins . Je n'en peux plus, ma Maîtresse ricane un peu et dis excuse le Sonia je l’ai tellement chauffé avec ta venue ,et puis te voir la ,il faut dire que tu es très désirable., je suis sur qu’il bande. Je me sens un peu gêné, mais Sonia s’approche se colle a moi et pose sa main sur mon pantalon. mais oui chérie. Tu as raison , c’est tout dur la dessous on devrait peut faire quelque chose. sur le canapé ma Maitresse a coté de moi et Sonia de l’autre coté qui ne tarde pas a reposer sa main sur mon érection . il bande toujours , je peux aller plus loin chérie.? - mais oui ne te gène pas je t’offre mon homme ,ça m’excite. Sonia dégrafe les boutons de ma braguette glisse sa main et me caresse puis elle baisse mon pantalon et mon caleçon et se met a me caresser la bite dressée puis elle me branle et se met a genoux devant moi et commence a me faire une fellation. Ma Maîtrese avait enlevé sa robe et avait glissé sa main dans sa culotte .elle se caressait ,se masturbait. Et je voyais sur son visage l’excitation et le plaisir l’envahir. Cette vision m’excitait tellement que j’étais proche de l’éjaculation. Sonia le sentit et cessa l’emprise de sa bouche sur mon sexe. Elle se leva se tourna et enleva sa robe. Elle me dévoilait ainsi des superbes fesses dans un petit string rouge a dentelle noire. Quelle ne tarda pas a faire glisser le long de ses hanches puis de ses jambes jusqu’au sol. Elle se retourna et là…. Surprise !!! Une belle bite en érection se dressait devant moi. C’est pas vrai la copine de ma femme était un transsexuel et je n’ai rien vu. Elle était si belle ,si féminine. Elle s’approcha de moi et posa son sexe sur mes lèvres. Je ne tardais pas a passer ma langue sur ce gland turgescent tout autour puis le long de sa verge ses couilles puis je remonter et la pris enfin en bouche . Je lui prodiguais a mon tour une chaude fellation qu’elle semblait vraiment apprécié. Ma Maitresse me fit de même. Un moment exquis. Puis elle s’approcha de mon oreille et me dit j’aimerais qu’elle te prenne comme je l’ai fait l’autre fois avec mon gode. Ça te dit une vrai bite ,bien chaude et bien dure dans ton petit cul. Dis moi ,je suis sur que tu en as envie. qu’elle t’encule. Tu veux? Je voyait le désir profond que Maitresse avait de me voir me faire enculer par sa copine trans. Je bandais et je sentais au plus profond de moi de nouveau l’envie d’être pénétré. Je savais que là il ne s’agissait pas de ma Maitresse et de son gode ceinture mais d’une belle et grosse bite bien raide. Je regardais ma Maitresse surexcité et je lui répondis : oui j’en ai envie . Je veux qu’elle me prenne . - Tu veux qu’elle t’encule? Demande le lui. - Vas y Sonia prend moi -tu veux que je t’encule alors dis le moi ! Me dit elle en levant mes jambes sur ces épaules. Allongé sur le dos son sexe contre mes fesses. - oui fais le -que je fasse quoi dis le ! - encule moi! Elle me mis un doigt enduit de gel puis deux puis trois et me prépara. Ma Maitresse pendant ce temps caressais sa chatte d’une main et ma queue de l’autre . Puis Sonia retira ses doigts de mon cul et y enfonça sa bite . J’étais si excité et mon désir était si profond, mais elle était très bien montée que je sentis une vive douleur dans l'anus mais je dois être un peu maso car j'aime cela quand je me fait prendre le cul en même temps un plaisir intense qui augmenta avec le va et vient que Sonia venais de commencer. Je perdais le contrôle le plaisir que je ressentais était si fort. Ma Maitresse augmenté aussi le rythme de sa masturbation autant sur elle que sur moi. Elle ne tarda pas à ressentir un orgasme puissant et lâcha ma bite . Sonia me défonçait , et sans même me toucher je jouis envoyant une giclée de sperme puissant qui atteint mon visage. Puis deux autre moins forte sur mon ventre.
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Par : le 14/04/19
Je voulais prendre du plaisir avec des trans. Mais jusqu’où ? Il fallait que je le sache… J’entrepris donc de poursuivre mon exploration du genre, et de mes limites. Après quelques recherches, je jetais mon dévolu sur une belle rousse, dont le sexe faisant une taille acceptable. A l’heure dite, je me présente au domicile de la belle avec un peu d’excitation et beaucoup d’appréhension. Elle m’ouvre la porte. bonne surprise, elle est belle, très féminine et très sexy. elle me donne une serviette de toilette propre et je me dirige vers la douche. Douche finie, je noue la serviette autour de ma taille et sors de la salle de bain. Elle est allongée sur le lit, talons aiguilles, bas, et belle lingerie. Elle me fait signe de venir la rejoindre. Je lui explique que c’est la première fois avec un trans, elle rassure aussitôt avec des mots doux. Puis elle m’allonge sur le lit, se penche sur moi et m’embrasse tendrement. Je ne résiste pas, je suis là pour ça. J’ouvre ma bouche, nos langues s’enroulent, le baiser devient plus fougueux. Très vite, elle glisse sa main sous la serviette, mon sexe est déjà dur, elle m’excite. Presque machinalement, je descends ma main vers son string pour la caresser. Elle ne bande pas encore mais je sens son sexe qui commence à durcir. J’imagine que d’avoir à faire à un novice doit l’exciter un peu. Elle retire son string pour libérer sa queue puis se place en 69, sur le côté. Elle commence à me sucer. Mon excitation ne fait aucun doute, mon sexe est dur et sa bouche l’engloutit sans difficulté, elle sait y faire. Je me retrouve avec sa queue sous les yeux. Elle est parfaitement épilée et plutôt « jolie ». Machinalement, je commence à la branler doucement. « Suce moi » me dit-elle… J’obéis. J’avance ma bouche, met ma main à la base de sa queue et commence à la sucer. Je suis plutôt excité d’avantage. Passé les premiers va et vient, je prends confiance et pousse plus loin son sexe dans ma bouche. Elle apprécie visiblement. Sa queue devient toute dure, elle guide ma tête de sa main, sans arrêter de me sucer. Puis je sens un de ces doigts caresser mon anus, d’abord doucement, avant qu’elle ne l’enfonce lentement pour me préparer à la suite. Je ne peux plus lâcher sa queue. La sentir grossir dans ma bouche m’électrise. J’accélère le mouvement de ma main comme si je voulais la faire jouir. Mais ce n’était pas encore le moment. Avant il fallait passer à la casserole… Après quelques minutes de ce 69 excitant et surtout qu’elle m’ait bien ouvert le cul, elle m’allongea sur le dos et passa un coussin sous mes fesses. Je ne contrôlais plus rien, j’étais son jouet. Elle a relevé mes jambes, enfilé une capote, placé sa queue à l’entrée de mon cul et m’a pénétrée doucement. Dire que je n’ai pas eu mal serait mentir, mais c’était aussi agréable (je dois être Un peu maso). Tout en s’enfonçant en moi, elle branlait ma queue. Et elle rentra toute sa queue dans mon cul. Voilà, je l’avais fait, pour la première fois, je me faisais enculer. Elle resta quelques instant figée au fond de moi avant d’entamer un lent va et vient. La douleur s’estompa très vite, le plaisir prenant la relève au fur et à mesure qu’elle allait et venait dans mon cul. Après que minutes dans cette position, elle se retira, me retourna sur le ventre et me pénétra à nouveau. Plus fort, plus violemment, plus vite… Je me laissais faire, je ne réfléchissais plus. Sa queue me faisait du bien. J’en voulais encore. Elle me pilonna pendant de longues minutes en me susurrant des mots crus : « Tu aimes que je t’encule .Tu aimes que je défonce ton petit cul » Elle se retira, s’allongea sur le dos et me fit s’asseoir accroupi sur sa queue. Dans cette position, elle m’a possédé encore plus loin. Sa queue me provoquait un plaisir intense, je la voulais encore plus loin dans mon cul. En même temps quelle me prenait, elle branlait ma queue qui était gonflée comme jamais. J’allais de plus en plus vite sur son sexe, je sentais que j’allais exploser, et elle aussi. « Vas y bouge, je vais jouir » Elle s’est arcboutée en un spasme puissant, elle jouissait dans mon cul. Cette sensation m’a fait jouir violemment, d’autant qu’elle me branlait toujours. Je me suis vidé sur son ventre puis écroulé sur elle. Je suis resté comme ça plusieurs minutes sans bouger, je ne pouvais plus. Tu l’as fait… Et tu aimes ça.
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Par : le 29/03/19
Jusque-là, tout s'était passé à merveille... "Bien, fini les politesses !" Le ton venait de changer, le regard si charmeur et enjôleur s'était fait tout-à-coup dur et autoritaire... Elle venait de prendre conscience que l'autre face de la personnalité de cet homme venait de s'exprimer, ce côté sombre et exigeant, ferme et volontaire. L'espace d'un instant, elle hésita, et, comme lorsque l'on est tout près de mourir et que le film de sa vie défile à toute vitesse, se remémora en un flash ce qui l'avait conduite là. Oh, certes, il ne lui avait rien caché ! Ils avaient parlé de tout : domination et soumission, humiliation, douleur et sado-masochisme, obéissance et discipline, animalisation, objetisation et forniphilie, exhibition, bondage, shibari et kinbaku, sodomie et fist vaginal ou anal, plaisir forcé, jeux de rôle, trio, libertinage et gang-bang, protocoles et rituels, cérébralité, pouvoir et possession, abandon et perte de contrôle, esclavagisme, chasteté et restriction, isolation sensorielle et emprisonnement... Aucun sujet n'avait été tabou. Chacun s'était livré, avait mis son âme à nu, avait exprimé ses envies, ses désirs, ses fantasmes, mais aussi ses limites, ses peurs, ses réticences, ses blocages physiques ou psychiques, ses contraintes professionnelles, sociales et familiales, ses convictions politiques et philosophiques... Après de longues heures de discussion sur ce forum, ils s'étaient reconnus comme les deux pôles d'un même aimant, irrésistiblement attirés et insécables, et avaient décidés de se retrouver en réel : elle n'était pas là par hasard ! Mais, soudainement, tout cela devenait si concret, si réel, si palpable, si tangible, si présent et imminent. Un frisson la parcourut... Ils s'étaient retrouvés dans un charmant restaurant du quartier piétonnier, où ils avaient partagé un agréable moment autour d'un millefeuille de pommes granny, endives et mozarella en entrée pour tous les deux, de brochettes de gambas aux mangues pour elle et d'un carpaccio d'agneau aux herbes et parmesan pour lui, suivis respectivement d'un pana cotta à l'eau de rose et d'un tiramisu au moka, le tout arrosé d'un verre chacun d'un excellent vin de terroir local... Ils avaient encore longuement échangé, sur leur vie passée, sur leurs centres d'intérêts communs, avec passion, mais sans jamais aborder ce qui les faisait se rencontrer ce soir-là... Ils savouraient juste l'instant présent, le plaisir de la rencontre, l’enivrement de la découverte avec leurs cinq sens... Et puis, naturellement, il lui avait proposé de l'emmener chez lui. Elle avait accepté sans aucune réserve, elle attendait de toutes façons ce moment depuis trop longtemps ! La maison était chaleureuse et accueillante, avec des meubles et objets décoratifs en matière naturelle et noble : bois, cuir, verre, fer forgé, pierre... La maison était bien chauffée, mais il avait allumé un feu de cheminée qui faisait danser les ombres sur les murs de chaux blanche. Il étaient assis sur deux hauts tabouret, de part et d'autre d'un petit bar rectiligne qu'éclairait une ampoule à la lumière faible mais chaude, et avaient poursuivi leur discussion avec entrain, ponctuée de sourires entendus et empreinte d'une grande connivence d'esprit. Et, tout-à-coup, sans prévenir, sans détour, sans signe annonciateur, cette phrase. "Bien, fini les politesses !" Il venait de répéter cette phrase, en la regardant avec intensité, au fond des yeux. Elle n'avait pas baissé les yeux, et n'avait pas prononcé un mot, mais un rapide battement de paupière avait signifié "Oui, je suis prête, je suis d'accord pour tout, je me livre à toi." Ils étaient alors restés immobiles quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle y avait lu sa détermination, et sa bienveillance aussi. Il y avait lu sa reddition, et sa confiance aussi. Alors, il avait ajouté, de cette même voix chaude et sensuelle mais aussi sûre et impérieuse : "Debout, mets toi nue, entièrement, et lentement, devant moi." Elle s'est alors levée, doucement, avec grâce et légèreté, mais un peu intimidée et angoissée, ne sachant exactement par où commencer, ni où se positionner dans cette vaste pièce. Son regard la rassure, et d'un mouvement de tête il lui indique de se positionner sur le chaud tapis près de la table basse, face à lui. Des émotions contradictoires s'emparent d'elles sans qu'elle puisse rien y faire. Elle a le trac : va-t-elle lui plaire encore, une fois nue ? Saura-t-elle attiser son envie d'elle ? Simultanément, une sourde appréhension, légère mais bien présente l'envahit doucement : que va-t-il lui faire subir ? Enfin, et surtout, elle sent une vague de désir monter en elle, telle une irrépressible marée de vive eaux en période de syzygie. Elle se tient maintenant debout, face à lui, et, lentement, elle dégrafe sa robe, et la laisse glisser à terre le long de son corps. Pendant tout ce temps, il n'a pas bougé, il n'a rien dit. Il l'observe, la détaille. Elle sent ses yeux posés sur elle tels ceux d'un rapace repérant sa proie du haut des cieux. Puis elle dégrafe son soutien-gorge, qui rejoint la robe à ses pieds. Elle le regarde alors d'un air de défi. Elle voit le reflet des flammes de l'âtre briller dans ses prunelles, et comprend que la flamme du feu est en lui aussi, qu’Éros est à l’œuvre. Elle se sent désirable, et désirée. Alors elle se retourne, lui tournant le dos, se saisit de sa petite culotte avec ses deux mains de part et d'autre de ses hanches, et la fait descendre aussi lentement qu'elle le peut vers le sol, passant les collines de ses deux globes fessiers, les tubulures musclées de ses cuisses, les arrondis de ses genoux, les courbes fuselées de ses mollets, la cambrure de ses pieds enserrés dans ces chaussures à talons hauts et lacets de cuir qu'elle avait choisi pour cette occasion. Alors, elle se tourne vers lui, offrant à son regard sa nudité intégrale. Enfin, presque ! D'un regard il lui fait comprendre qu'il faut aller jusqu'au bout, et enlever aussi ses chaussures, aussi belles et sensuelles soient-elles... "C'était bien la peine de m'habiller avec des habits si lascifs et sexy pour lui plaire !", ne peut-elle s'empêcher de penser à cet instant. Mais elle s’exécute, et en équilibre instable, sans point d'appui, défait les boucles des lanières de ses chaussures, qui vont rejoindre ses autres atours à terre... Puis elle se redresse, face à lui, un peu gauche, ne sachant bien comment se tenir... Alors il dit "Tiens toi debout, bien droite, le dos cambré, tes deux bras croisés dans le dos, tes deux jambes écartées, et sur la pointe des pieds." Elle est surprise, un peu étonnée, elle ne s'attendait pas à cela. Elle se sent un peu humiliée, asservie, traitée comme une esclave aux ordres. Elle ne peut s'empêcher de penser à ses convictions féministes et philosophiques, à Gloria Steinem et son ouvrage "Outrageous acts and everyday rebellion" comme à Étienne de la Boétie et son "Discours de la servitude volontaire". Mais après tout, elle est bien là pour cela, et sa servitude est voulue et assumée, non ? Et puis, surtout, à ces paroles, elle ressent immédiatement un feu intérieur l'envahir, et un frisson de désir la parcourir telle une décharge électrique violente. Elle se sait incapable de résister, de dire non, de refuser l'ordre qui vient de lui être intimé. Aussi se met-elle en position. Il s'approche d'elle, silencieusement, la dévorant d'un regard perçant et lubrique. Il tourne autour d'elle. Elle se sent sans défense, offerte, impudique, obscène. Elle sent son souffle derrière elle, lorsqu'il s'avance à la toucher, effleure sa chevelure, puis murmure à son oreille : "Tu es désormais à moi, comme je suis à toi. Tu vas devenir l'objet de mon plaisir, et je vais devenir l'instrument du tien. Je vais commencer par t'inspecter, dans tous les détails les plus intimes de ton corps. Puis j'en ferai frémir chacune de ses parties, dans la douceur et dans la douleur, dans les caresses et les coups cinglants de la cravache ou du fouet, sous les baisers ou les gouttes brûlantes de la cire de bougie, dans l'emprise des cordes et des chaînes ! Ton corps et ton esprit vont connaître le plaisir, l'orgasme, l'abandon, la souffrance, la beauté, les gémissements, les cris, les râles, les larmes de joie et de rage emmêlées ! Es-tu prête ?" Elle n'hésite pas un instant, et répond d'un même murmure "Oui, je le suis. Je suis à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira."
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Par : le 10/12/18
Petite histoire du Sado-Masochisme > Avis aux lecteurs : le présent billet parle du point de vue de son auteur et sur les notions modernes, c'est à dire récente, depuis l'apparaition de l'analyse des comportements humains comme "science", c'est à dire au milieu du XIXè siècle, nu besoin de me faire un procès de mauvaises intentions, je sais comme beaucoup que les rapports érotiques de pouvoir ne sont pas contemporains et récents. :-) ————— C'est Krafft-Ebing dans Psychopathia Sexualis qui créer les deux néologismes : Sadisme, en référence à Sade et Masochsime en référence à l'auteur de La Vénus à la fourrure. L'association est faite par Freud, c'est en 1909 qu'apparait la première fois l'association des deux termes pour souligner la proximité _pathologique_ des personnes affectées par cette “perversion”. Il est bon de rappeler que Freud définit la perversion comme : Tout acte sexuel n'ayant pas pour destination la reproduction de l'espèce humaine. Pour Freud, tout ce qui diffère d'un pénis dans un vagin à des fins de procréation est une attitude pervertissant la destination de la sexualité. La publication par Krafft-Ebing de Psychopathia Sexualis est initialement destinée à servir d'ouvrage de référence aux médecins et aux services judiciaires, le succès populaire de l'ouvrage est d'autant plus surprenant qu'il est rédigé comme un manuel clinique avec nombre de description difficile à cerner pour un non initié. C'est Gilles Deleuze, en 1967, qui met en évidence la dichotomie entre sadisme et masochisme, analyse fondatrice de ce que seront les réflexions sur le sadomasochisme après cette publication de Deleuze. Aussi étrange que cela puisse paraître à certains caciques du (bd)sm à la gauloise, ces concepts sont récents à l'échelle de l'humanité. Méconnaitre les enjeux dans la littérature de Sade ou de Sacher-Masoch est une faute impardonnable pour qui se revendique comme représentant d'une communauté. Pour rappel, ce n'est que depuis l'apparition du contrôle du processus de procréation que les femmes peuvent disposer pour la première fois dans l'histoire de l'humanité d'une réelle maîtrise de leurs corps. Rappelons ici que c'est avec la création du planning familial au tout début du XXè siècle par Margaret Sanger (USA) que naissent les revendications à une libre parole des femmes, au droit à la contraception et au droit de disposer de son corps pour soi-même. Il faudra attendre le début des années 1950 pour voir apparaitre la première “pilule contraceptive”, elle sera disponible en France après une longue lutte en 1967 année qui voit la création du Mouvement Français pour le Planning familial. Si des attitudes libertines peuvent se constater dans la littérature aussi loin que puisse remonter l'histoire de la littérature érotique, les textes mettent essentiellement en avant la vigueur et la domination du mâle sur la femme. Les notions de consentement et de jouissance, ainsi que les notions de désir de la femme sont rares et souvent prétexte à légitimer les instincts primaires des acteurs mâles en situation d'abus (difficile de parler SSC dans ces cas ^^). C'est typiquement le processus décrit par Sade dans les psychologies de ses personnages féminins qui légitime les affres dont elles sont victimes. Qu'est-ce qui caractérise le sadomasochisme moderne ? La différence qui fonde la dépsychiatrisation (2013) du sadomasochisme repose sur un postulat, celui de la libre action, de celui qui agit sous la contrainte. Le consentement est la clé de l'accès aux pouvoirs du désir. Pouvoir exprimer son désir, pouvoir exprimer son refus. Ces concepts dans les relations femmes/hommes sont récents et sont loin d'être la norme dans tous les pays, seuls les pays occidentaux ont, à ce jour, une législation permettant de remettre en cause l'appréciation d'une relation consentie ou non (notions de viol, agressions sexuelles …). Le droit pour les femmes de disposer de leurs corps reste à ce jour une difficile entreprise, tant les pressions sociales autour de la maternité, que les droits d'accès à une contraception gratuite n'est pas encore acquis dans la majorité des pays occidentaux. Il me semble difficile d'affirmer, en 2018, que le sadomasochisme est une pratique ancienne, que cette pratique puisse remonter au paléolithique, comme pourrait le laisser supposer un prévaricateur mythomane. Celui-ci faisant appel aux sciences sociales et à celles du comportement pour analyser le passé, en précisant bien qu'il faut se garder des écrits. Diantre ! Ce niveau de bêtise dépasse l'entendement. Maxence Lascombe (c)11.2018
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