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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je suis switch. C’est difficile à dire, ça, « je suis switch ». Surtout si on est Belge, et qu’on prononce « je souis switch ». Ça fait beaucoup de mouvements de la mâchoire – bon, ça peut toujours faire un peu d’entraînement pour le port d’un bâillon. Ou alors si on a du sexe oral en Helvétie : « je suis sucé par un Suisse switch ». OK, je m’arrête là avant que ça ne dérape encore plus…
En tout cas, ce n’est pas un mot très joli, « switch », et puis c’est un anglicisme. Est-ce qu’on n’arriverait pas à trouver, dans notre belle langue de Molière, un terme équivalent ? Je suis intervertisseur, inverseur ? Je suis échangeur (d’autouroute), échangiste (c’est déjà pris !)… Une traduction littérale serait « interrupteur », c’est mignon mais ça ne fonctionne pas vraiment non plus. C’est un peu mieux si on passe sous une forme active : j’aime intervertir les rôles, j’apprécie d’échanger. Ça présente au moins l’intérêt d’éviter d’essentialiser la posture, à l’image de toutes ces femmes « soumises » qui précisent avoir la pulsion de se soumettre, mais ne pas être pour autant la soumise du premier dominateur autoproclamé venu : elles pourraient dire « je suis une femme qui apprécie de se soumettre ». Mais, pour plus exact que ce soit, c’est un tantinet lourdingue.
A tout prendre, et à défaut de d’être académicien, je propose « renverseur ». Ça ajoute une petite connotation coquine, on sent qu’avec un-e renverseur-se on va se faire culbuter, que l’expérience va être renversante… Ou alors un côté « brat » (tiens, il faudrait aussi lui trouver une autre traduction que « sale gamin-e », à celui-là) : la rébellion, le renversement nous guette. Allons-y alors, je suis un « Homme renverseur » : comment on change son profil sur le site ?
Je suis switch, mais bon, ce n’est pas si facile à dire. C’est que le fait d’apprécier « renverser » ne me définit pas très bien, il y a des personnes avec qui je me sens assez nettement soumis, d’autres auprès de qui la posture de domination me semblera très naturelle… Et pourtant, même dans ces situations relativement claires (il y en a d’autres qui le sont moins), je sais que j’aurai besoin un jour ou l’autre d’inverser les rôles. Est-ce que c’est ce besoin de ne pas figer les rôles qui caractérise le plus ma posture, voire ma personnalité ? N’est-il pas étrange de se définir par l’absence de polarisation ?
Je pourrais aussi bien dire que je suis BDSM-fluide, c’est-à-dire que je m’adapte assez facilement à la personne avec qui je pratique… Même si le terme est moche, ça décrit bien le côté vivant, sans a priori, qui à mon sens contrebalance un peu les inconvénients liés au fait d’avoir une fesse sur chaque chaise.
Dans un sens, j’envie un peu les gens qui se sentent, au moins en apparence, dominants ou soumis sans aucune ambiguïté. C’est qu’il y a l’air d’y avoir chez ces personnes une forme de certitude dans le désir, que je ne possède pas souvent et qui parfois me manque. Etre switch serait-il une manière d’essayer de faire de mes doutes une force ?
Je suis switch, et c’est difficile de dire d’où ça me vient… Si j’essaie de faire un peu d’introspection, il me semble que ma sexualité puérile et adolescente s’est plutôt construite sur des fantasmes de soumission, mais cela a été très fortement remodelé par la suite. Je n’exclus pas du tout que mon côté dominateur ait été assez largement insufflé par des injonctions sociétales : être un homme, ça veut dire être puissant, prendre les choses en main, maîtriser la situation. Et puis, la pornographie que je suis allé chercher pour m’aider à construire cet univers érotique quand même assez particulier (et dont j’ai longtemps eu honte) ne me proposait que des situations de soumission féminine, et je les ai adoptées sans l’ombre d’une hésitation.
Cette pression sociale est colossale, et à mon avis souvent déterminante, bien qu’inconsciente. Rien que pour ça, j’ai de l’admiration et de l’affection pour les hommes qui se soumettent et pour les femmes qui dominent : ça me semble courageux de tenir ces positionnements qui vont à contre-courant des rôles que la société nous enjoint à jouer. Etre switch me permet alors de satisfaire à l’occasion mon penchant pour la subversion sociétale, à moindres frais…
Plus sérieusement, j’apprécie la proposition d’Alexandre Lacroix, qui suggère « d’organiser la circulation du pouvoir » dans la sexualité, par exemple en alternant les postures de domination – dans une optique de déconstruction des injonctions liées au système patriarcal (écouter par exemple : https://www.arteradio.com/son/61672389/doit_on_apprendre_faire_l_amour).
Dans le même ordre d’idées, je constate que j’ai plutôt envie de soumettre des femmes que j’identifie comme puissantes, et qu’à l’inverse le fait de m’offrir renforce la sensation de ma propre puissance : paradoxal, non ? Mais pour qu’il y ait domination et soumission, il faut bien un « matériau », et celui-ci est produit par l’épaisseur de personnalité et par la densité physique, à mon avis en tout cas.
Je suis switch, et ça me semble un peu difficile à dire. Sur ce site, je veux dire. La plupart des personnes inscrites se déclarent dominatrices ou soumises, et j’y perçois un sentiment diffus qu’être switch c’est un peu louche, c’est un truc de débutant-e, de personnes qui n’ont pas encore choisi leur camp. Sur la base de ce que j’explique de ma psyché un peu plus haut, d’aucuns diront sans doute que je suis une sorte de soumis inavoué, refoulé, et qu’un de ces jours je ferai mon coming-out. Et je ne suis pas spécialement pressé de leur donner tort ou raison, ça me convient de cheminer.
Je pourrais éventuellement dire que je suis « dominateur par empathie », c’est-à-dire que ce qui me plaît dans la posture Dom, c’est de faire vivre à ma partenaire une expérience de soumise que j’imagine délicieuse, parce que je m’imagine en train de la vivre. Mais justement, c’est plus compliqué que ça : mes désirs se sont si fortement entremêlés, et depuis si longtemps, que je ne me satisferais probablement pas de me définir uniquement en tant que soumis, toute une partie de moi serait amputée.
Se définir en tant que « renverseur », c’est donc aussi revendiquer le droit à ne pas figer les choses, dans un monde où on se retrouve vite assigné-e à une fonction unique, où les perspectives d’évolution sont minces. On pourrait dire que ça revient à ne pas trouver le courage de choisir. Pour ma part je préfère penser que c’est une manière d’avoir le courage de garder ouvertes les perspectives !
Je suis switch, facile à dire… mais peut-être difficile à faire ? Comment s’y prend-on, en pratique, est-ce qu’on échange les rôles tous les jours, toutes les semaines, tous les ans ? C’est souvent soit trop long, soit trop court, comme le décrit la narratrice de ce podcast très instructif : https://www.youtube.com/watch?v=uxCj249zCcU
Alors, alterner au sein d’une même séance, d’un rapport sexuel ? Il faut savoir faire preuve d’une certaine souplesse, et ça exclut peut-être les pratiques trop « engageantes »… Mais pour l’instant c’est ça qui fonctionne le mieux pour moi, et il peut y avoir un aspect « revanche » qui ne manque pas de piquant : profite bien du moment où tu as l’ascendant, et méfie-toi de ce qui t’arrivera après !
Et puis, ça suppose de pratiquer avec une personne switch également, et là c’est un peu limité en ce qui me concerne. Mon amoureuse a un vrai côté dominant, que j’essaie de l’aider à assumer, mais elle se trouve vite mal à l’aise en tant que soumise, si bien que mon côté « pervers », mon désir de la pousser à sa limite est souvent frustré. J’avoue que je ne sais pas trop quoi faire de ça pour l’instant, j’espère que ça pourra évoluer, et je ne m’interdis pas de pratiquer (sans relation sexuelle) en-dehors du couple en attendant.
Bref, je suis switch, et j’invite tous-tes les switchs du monde à clamer avec moi, très vite et plein de fois d’affilée : « je suis switch ! »
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P.S.: Grand merci à @La Louve de m'avoir fait découvrir les ressources partagées dans cet article !
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J'étais attachée étroitement à sa chaise médicale, jambes en l’air et très écartées, attachées aux étriers froids en acier ; Position si familière aux femmes. Mes poignets étaient cadenassés au dessus de ma tête. Je commençais rapidement à comprendre pourquoi cette chaise était si mal aimée… non seulement la position était inconfortable, mais en plus, je me sentais extrêmement exposé et vulnérable. Ce sentiment s'intensifia quand elle se plaça devant moi entre mes jambes. Elle était impressionnante, haute de son mètre quatre-vingt, sa blouse des plus strictes, sa jupe étroite et ses talons. Dans sa main, elle tenait ma lourde ceinture de chasteté et un tube de ce que je pensais être du lubrifiant ... mais à quel point je me trompais…
"Tu as assez essayé et réglé ta ceinture ces derniers temps. Elle ne te marque presque plus. Tu seras placé en chasteté 24/7 dès aujourd'hui. Le temps d’attente avant ton prochain orgasme va dépendre de toi." Sa voix, douce et hypnotique, était accompagnée par la chaleur de sa main massant mon sexe et mes couilles. Je pouvais sentir le lubrifiant et surtout, me sentir devenir de plus en plus dur à chaque seconde. J'étais au paradis ...
"Bien… maintenant que j'ai toute ton attention, tu vas décider combien de temps tu resteras enfermé. Dans quelques minutes, je vais libérer ton poignet gauche." Mon poignet gauche ?! Mais je suis droitier pensais-je sans rien oser dire. "Tu vas te masturber jusqu’à l’éjaculation le plus rapidement possible. Tu vas devoir te dépêcher, car toutes les 15 secondes que tu gaspilleras, tu passeras une journée de plus dans ta ceinture. Oh ... et le lubrifiant ... c'est de la crème anesthésiante ... dans cinq minutes, tout ton sexe sera quasi insensible. Bonne chance."
Je pouvais déjà sentir les effets de la crème. Une douce chaleur se dégageait de mon bas ventre alors qu’elle était absorbée ; cette chaleur se transformant rapidement en une étrange sensation de mort, d’engourdissement total. Soudain, mon poignet était libre…. J'attrapais ma pénis et je commençais à me masturber furieusement maladroitement… et je ne pouvais presque plus rien sentir. Juste un petit peu. Je pouvais dire que je me touchais, mais pas de stimulation. Encore moins de plaisir.
"Un jour. Mieux vaut te dépêcher."
J'ai essayé, mon Dieu, ce que j'ai essayé, mais la crème était trop efficace. Un jour est vite devenu 2, puis 3, 6, 9 ... J'avais presque 21 jours et je ne ressentais pas le moindre signe d'orgasme. De plus en plus vite, je me masturbais, la sueur me couvrait tout le corps… Enfin, juste au moment où je L’entendais prononcer les mots "1 mois", j’ai atteint, euh comment dire, une sorte d’orgasme. Je ne sentais presque aucun plasir. Mes boules se contractaient et mes muscles se tendaient. Seul le liquide chaud et poissant sur mes doigts confirmait ma vidange.
Instantanément, Elle attrapa mon poignet et le remonta fermement au dessus de ma tête. J'ai essayé de résister mais Elle a juste ri et fermé le cadenas à la boucle du bracelet.
"31 jours. Pas mal. Je m'attendais à ce que cela prenne plus longtemps…"
Elle a essuyé mon pénis qui ramollissait rapidement et avant que je le sache, la ceinture de chasteté était bien verrouillée, coupant tout accès à mon sexe.
"Je vais garder ça en sécurité ..., je ne voudrais pas que tu passes le reste de ta vie dans cette chose, n’est-ce pas ?"
Elle rit et parti déposer la seule clé ...
Revenant un long moment plus tard, Elle me dit "Maintenant... lors des 31 prochains jours, ton seul espoir de libération c’est Moi. Tu feras ce que je demande, quand je te le demande et sans te plaindre. Résister, refuser, te plaindre ou m’ignorer, je détruis cette clé et te laisse seul expliquer à l’hôpital ce que tu portes. Compris ?"
J’ai répondu la seule chose que je pouvais dire... "Oui, Maîtresse."
"Bien, ta première liste de tâches est dans la cuisine."
J'avais longtemps souhaité qu’Elle prenne le contrôle, le contrôle complet. Depuis que nous avions décider d’acheter ma ceinture, j'ai désiré ce moment ... maintenant ...
Je soupirais doucement. Alors qu’Elle me libérait de mes liens, un vieux dicton me trottait dans la tête… fais attention à ce que tu souhaites!
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La rose se fait vie
Le vît se fait rose.
Écarlate
Mais l’histoire se fait rosse,
Féroces, tout éclate.
Égos
D’attaches en discorde,
Les liens s’effilochent .
Élimés
La trouille s’immisce,
A en boire la tasse.
Écchymoses
Harpe désaccordée,
Sans métronome, se tait.
Élégie
La Vierge est partie
La source s’est tarit
Écume
Les lèvres asséchées,
Le pieux flacon s’est vidé
Évaporé
Les liens se distendent mais
Les songes en disent tant
Éffervescents
Bride au garrot, tendu,
Elle le cravache.
Extase
Bribes de souvenirs auxquelles
Il s’accroche.
Encore
Moral en dents de scie,
Melancolia tendancy, amour dissident,
Et perdu...
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Oeuvre d'illustration "Shibari for men" d'Erik Hils (https://erik-hils.com/)
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Jeux SM (3ème partie)
Le donjon de Malika
Cela fait 3 jours que je suis encagé, j’ai bien essayé de couper le cadenas avec une grosse pince mais l’acier trempé ne se coupe pas aussi facilement, c’est à peine si j’ai réussi à l’entamer, le scier m’a valu une belle coupure de mes couilles et de mon doigt, il faut que je me rende à l’évidence, je vais devoir appeler Malika, je ne supporte plus le gonflement contraint de ma bite que je ne peut même pas branler et chaque fois que je bande le plug d’urètre me fait un mal de chien, en plus, ma queue est devenue tellement sensible que je bande sans raison, de toutes façons ma femme rentre dans 3 jours de son séjour en thalasso. J’appelle donc ma tortionnaire espérant que je vais la dissuader de me marquer comme on marque les chevaux.
Allo, Malika ?
Ouiiii, Qui est l’appareil ?
C’est Syl.
Ah ! enfin, tu es prêt à me servir ?
Heu c’est que je voudrais bien que vous m’enleviez la cage, ma femme rentre dans 3 jours, je ne peux absolument pas rester comme ça, s’il vous plait, soyez cool…
Tu connais la condition, tu viens au donjon et on verra bien ce que je déciderai au final.
Bien, merci je peux venir quand ?
Viens tout de suite j’ai très envie de te revoir.
Ok j’arrive, je serais là dans environ 1h, le tps de faire la route.
Je t’attends, ah ! et apporte tes plugs !
Ok, à tout à l’heure.
Je sonne à la porte, c’est une petite maison, située à la campagne, dans une rue charmante, rien qui ressemble à un donjon. Un mec en tenue de soubrette m’ouvre la porte et me fait entrer.
Maitresse vous attends au salon suivez-moi, dit-il.
Il a un plug orné d’une queue de lapin planté dans le cul, des bas résilles et une mini robe à bretelles j’ai envie de rire mais je me retiens, le pauvre doit souffrir de cet accoutrement. Malika m’accueille avec un
Fous toi à poil !
Je m’exécute tout en admirant cette beauté sauvage toute de noir vêtue, sa robe en latex, aussi courte que serrée met prodigieusement ses formes en valeurs, elle n’a pas de culotte, ses cuissardes à hauts talons montent très haut, je bande douloureusement à cause de la cage.
Approche, plus prêt !
Je suis, tout prêt.
Elle prend la cage dans sa main et soupèse le tout, je bande tellement fort que ma queue va exploser dans cet engin si minuscule, la contrainte est insupportable, mon gland déborde de partout.
Alors comme ça tu veux que je te libère ?
Oui s’il vous plait
Bien es tu prêt à me servir alors et à m’appartenir ?
S’il vous plait Malika, ne me laissé pas comme ça, je vous en supplie délivrez moi.
Allonge-toi par terre, là sur la planche entre les anneaux qui sont au sol.
Je me dirige vers l’endroit désigné, c’a ressemble à une table assez large mais sans pieds avec des anneaux fixés tout autour, elle m’attache les mains aux anneaux situé au-dessus de ma tête passe une sangle autour de ma taille puis chacune de mes jambes vient rejoindre mes mains pour y être solidement maintenue aux mêmes anneaux, j’offre ainsi mon cul en position de roulade arrière, arrêtée dans son élan. Elle tapote l’espace entre mon trou de balle et mes couilles tjrs enserrées dans la cage de chasteté.
Tu vois, enfin plutôt tu ne vois pas c’est à cet endroit précis que je vais te marquer ça va faire très mal car la peau est très fine ici mais au moins personne, à moins de soulever tes couilles, ne pourra voir mon sceau d’appartenance gravé dans tes chairs.
Non, ne faites pas ça, je vous interdis je vais porter plainte si vous me faites le moindre tatouage.
Qui parle de tatouage, ferme là et concentre-toi, mord dans ce plug de toute tes forces et tache d’être digne.
Elle me fourre un plug dans la bouche, appelle son larbin qui arrive bientôt avec un brasero rougeoyant dans lequel est planté un tison.
M
Regarde comme c’est beau, le fer de Maîtresse Malika.
Elle brandit le tison orné de 2 M entrelacés M et le plaque sur mon entre jambes juste au-dessus de mon petit trou, je pousse un hurlement qui dure tout le tps de l’application du fer rougi au feu, ça pue le cochon brulé , ça fume un peu, enfin elle retire le tison, son esclave me verse de l’eau froide sur la plaie ce qui me fait le plus grand bien, ça soulage vraiment, très vite il m’enduit copieusement de Biafine et pose un morceau de gaze enduit lui aussi de Biafine. je pense qu’il a l’habitude et curieusement la douleur n’est plus si vive que ça.
Détachez-moi maintenant !
Pas tout de suite, tu vas nous promettre d’être bien sage et surtout nous le prouver.
Malika libère mes jambes et me remet en position allongée, elle soulève la cage de chasteté en disant n’oublie pas que j’ai la clé alors tu vas te mettre à genoux et tu vas sucer Romain comme tu as sucé Éric l’autre fois, en y mettant tout ton cœur et promis je te libère, OK !
Je ne réfléchis qu’un petit instant et dit : « oui » pour qu’on en finisse, je n’ai qu’une hâte, quitter cet endroit pour me soigner et voir si vraiment on ne peut pas voir les initiales marquées entre mes cuisses. Enfin détaché, Je me mets donc à genou comme demandé, Son esclave s’approche de moi, il a quitté son costume et brandit fièrement une queue gigantesque qu’il pose délicatement sur mes lèvres.
Mets tes mains autour de ses fesses et attire-le à toi m’ordonne Malika !
Je m’exécute et entrouvre timidement mes lèvres la bite de Romain pénètre doucement dans ma bouche que je suis obligé d’ouvrir un maximum devant un tel chibre, il commence à aller et venir doucement, je ferme les yeux et me laisse faire.
Aspire moi bien profond murmure Romain, oui c’est bien comme ça, vas y ma petite pute tu aimes sucer on dirait et il s’enfonce très profondément au fond de ma gorge, je manque étouffer, mes mâchoires distendues me font mal je ne peux plus résister, je bave abondamment tandis que cette barre de chair va et vient en moi de plus en vite, de longs jets de foutre épais me remplissent la bouche mais le va et vient ne s’interrompt pas au contraire il s’accélère encore, je tente de le repousser mais sa main derrière ma tête, m’en empêche et m’oblige à suivre le rythme régulier qu’il m’imprime, mes lèvre venant claquer sur son pubis de plus en plus vite et de plus en plus fort.
Respire ! me dit il entre 2 coups de boutoir au moment même ou un nouveau flot de sperme plus important encore que le premier vient inonder ma gorge.
Avale ! m’ordonne t’il et n’en perd pas une goutte,
Il se retire enfin mais sans me lâcher la tête, me laissant respirer et surtout avaler son jus
Lèche nettoie moi tout ça
Et je lèche consciencieusement par peur des représailles qui m’attendent, j’en suis certain, si je ne m’exécute pas.
Malika nous rejoint, me prend par la main et m’invite gentiment à m’assoir dans le canapé qu’elle occupait, elle me donne la clé de la cage en disant te voila libre mais sache que tu m’appartiens désormais et que je peux disposer de toi quand j’en ai envie. J’ai un peu de mal à me défaire de la cage je bande et ça ne rend pas la tâche facile.
Tu veux que je t’aide ? dit-elle de sa voix la plus suave.
Comment refuser, j’écarte les jambes et lève les mains en guise d’acceptation, ses mains expertes ont tôt fait de me libérer, ma queue si longtemps emprisonnée se détend comme un ressort mais ne peut se libérer de son fourreau de métal à cause du plug d’urètre qui en orne l’intérieur, elle prend délicatement l’embout et imprime un lent mouvement de rotation tout en tirant, le plug sort anneau par anneau, m’arrachant à chaque passage un petit cri qui fait largement sourire ma libératrice. Le dernier anneau libéré, elle me caresse lentement, me masse devrais-je dire, le gland. Je me laisse aller au fond du canapé pour jouir de cet instant, elle me branle encore un peu et soudain s’arrête.
Tu ne crois quand même pas que je vais te faire jouir, alors que tu as menacé de porter plainte contre moi.
Je disais ça pour vous empêcher de me marquer mais maintenant c’est fait je vous jure que je ne dirais rien à personne. Elle part d’un grand rire et me claque les couilles je débande d’un coup, la brulure entre mes cuisses se rappelle à moi et me fait pousser un hurlement de douleur. Elle se lève toujours aussi hilare et me dis
Tu es un bon esclave et je t’aime bien, tu viendras me voir régulièrement pour que je m’amuse de toi. OK !
Oui, oui bien sur mais je ne veux plus faire de fellation et je ne veux plus de marque indélébile.
D’accord esclave, rassures toi les prochaines séances se feront entre toi et moi uniquement, si je t’ai fais sucer Romain c’est pour avoir une belle vidéo de toi en train de le faire au cas où tu changerais d’avis.
Salope, tu es une vraie salope, elle rit de plus belle et me répond
Oui comme tu les aimes, dans ta bouche je considère que c’est un compliment, maintenant avant de partir, tu vas t’empaler sur ton plug et je vais t’aider, tu auras le droit de gicler après, tu veux bien ?
Malika est devenue à compter de ce jour ma maîtresse dans tous les sens du terme et surtout dans le sens qu’il prend dans une relation SM. Elle est la plus belle chose qui me soit arrivée…
A suivre : déjà publié « le jour ou Malika à fait la toilette de ma poupée »
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Jeux SM (2ème Partie)
Les présentations
Je te présente Malika, Sonia et Erica.
Malika et Sonia sont 2 belles jeunes femmes aux longs cheveux brun, poitrine menue mais ferme pour Malika dont la robe moulante et très courte ne cache rien de ses longues jambes fuselées, Les seins de Sonia sont semblables à des melons trop mûrs et le chemisier cintré à bien du mal à les contenir, le bouton du haut est prêt de lâcher, sa jupe de cuir est si courte que s’en est presque indécent, juste une bande de 15cm qui laisse voir sa petite culotte la vraie garce dans toute sa splendeur… ce spectacle, vous vous en doutez , est loin de me laisser indifférent . Erica à coté parait bien fade : plate comme une limande, les genoux cagneux, les cheveux blond filasse, mi longs, maquillée à outrance ce qui ne masque pas la dureté de ses traits, presque masculin.
Sonia et Malika s’emparent chacune d’une baguette alors qu’Agatha prend le martinet et m’administrent toutes les 3 en même temps une fessée qui semble interminable, puis ensemble elles font l’inventaire des « jouets » qui n’ont pas servis. C’est Malika qui avise le gros plug.
Houaou !! dit-elle en le soupesant, quel morceau !
Ce n’est jamais renté, explique Agatha.
Ça va rentrer aujourd’hui ! dit Sonia
Vous êtes prêtes pour la vaisselle ?
Je comprends bien vite pourquoi « la vaisselle » elles fouillent toutes les 3 dans leur sac et en ressortent chacune une paire de gants à vaisselle Rose pour Sonia, bleu pour Malika et noir pour Agatha, elles s’enduisent copieusement de lubrifiant et la main d’Agatha s’enfonce presque d’un coup au plus profond de mes entrailles, Sonia s’avance et fait de même un peu moins facilement mais elle entre,
A moi maintenant dit Malika, sa main s’appuyant sur celles déjà en place se fraye un passage au milieu, lentement mais surement, je sens mon cul se dilater sous la pression, la douleur est incroyable mais dans le même tps c’est très jouissif, je me sens rempli, un jet de sperme sort de ma queue, elles restent ainsi un bon moment sans bouger puis elles sont prises d’un fou rire, leurs mains font des vibrations insoutenables, m’écartelant davantage encore.
A trois ! dit Malika, mais on serre le poing d’abord.
Je sens leurs doigts qui se recroquevillent en moi, les poings prennent plus de place, je panique à l’idée qu’elles pourraient me déchirer.
Un, deux, trois elles retirent leurs mains dans un ensemble parfait mon cul se déchire littéralement, j’ai l’impression qu’il reste béant tant la sensation est forte.
Allez ! vite ! dit Sonia Erica a lubrifié le plug et le présente à l’entrée de mon fondement, elles poussent de toute leur force, il pénètre sur 5cm mais il butte, c’est décidemment trop gros…
On va faire autrement dit Sonia, qui tient absolument à le faire entrer en moi. Je vais pousser avec le pied et se faisant elle s’allonge entre mes jambes enlève sa chaussure et pose le pied bien à plat sur la base du plug en s’arc boutant de la sorte sa force est décuplée, le plug avance entre mes reins, millimètre par millimètre, il progresse en moi mes fesses s’écartent devant lui, Sonia redouble d’effort Malika et Agatha à genoux de chaque coté d’elle poussent de leur 2 mains, Erika se joint à elles et pousse le pied de Sonia des 2 mains et soudain le sphincter lâche, le plug bondit en moi comme avalé, il s’est fiché au plus profond de mon cul. Je suis épuisé.
Erica me saisi par les épaules et me tire en arrière arrachant les pinces qui me serraient les tétons.ca me fait un mal de chien, je pleure, je supplie des yeux, le bâillon m’empêchant toujours de proférer la moindre parole.
Détachons-le ! dit Agatha, Erica va le sucer.
Je n’en crois pas mes oreilles enfin un peu de sollicitude j’aurais préféré que se soit elle ou une des 2 autres qui me sucent mais me voila détaché de la table, je peux enfin m’accroupir pour soulager le poids qui tire sur mes couilles, le seau touchant le sol, Malika libère mes boules qui pendent sous moi désormais et elles restent encore maintenant, pendantes. Elle ne peut s’empêcher de les claquer violemment au passage ce qui me fait serrer les cuisses de douleur me rappelant la présence du plug. On me fait pivoter j’ai le dos à la table Erika est à mes genoux et commence par me lécher les bourses, les gober une par une, je bande comme jamais, elle passe sa langue tout au long de ma verge comme si c’était un ski et enfin elle le prend dans la bouche, tout entier, me suce, m’avale, la reine fellation est entre mes jambes, je ne tarde pas à jouir, j’explose au plus profond de sa gorge, elle n’en perd pas une goutte, elle aspire comme si c’était une paille, sa langue tourne dans tous les sens autour de mon gland rendu si sensible par le traitement subi auparavant, elle s’attarde sur le méat fait mine d’y entrer la langue me prend les couilles dans une main, les presse doucement, les caresse je sens que je viens de nouveau le plaisir monte en moi comme un geyser prêt de jaillir mais Malika intervient.
Laisse-nous-en un peu dit elle en la rejetant fermement en arrière, sa bouche fait un horrible bruit de succion quand ma bite sort de sa bouche. Et pour couper net mon éjac elle me gifle les parties encore plus fort que la 1ère fois.
On va l’allonger sur la table dit Agatha
Elles me font basculer en arrière je suis allongé ma tête, dépassant la longueur de la table pend dans le vide
Attache-lui les jambes bien écartées que je lui pose l’écrase couilles, dit Sonia.
Tandis que Malika m’attache les jambes comme demandée, Sonia, sans ménagement passe mes boules à travers le trou de la plaque de plexis ainsi que ma queue puis rabat l’autre plaque en faisant passer mon sexe dans le trou dédié à cet usage, mes couilles sont ainsi seules à être aplaties entre les 2 plaques, elle ajuste les écrous qui vont servir à serrer le tout.
Erica quant à elle fixe une des pinces chinoise sur mon téton gauche, la morsure est atroce mes tétons sont restés sensibles de la précédente séance, elle ajuste la potence bien au centre de ma tétine, fixe l’extrémité de la pince à la vis sans fin qui va permettre de l’étirer.
Agatha fait de même avec le téton droit…
Malika s’accroupit et me chuchote à l’oreille : « tu as aimé la façon de sucer d’Erica »
Oh oui elle est douée la petite je n’ai jamais été pompé de la sorte.
Alors monsieur l’hétéro regarde…
Erica s’est placée derrière moi, elle est en train d’ôter sa robe j’ai la tête à l’envers mais je remarque comme une bosse dans son slip plus de doute possible, quelle horreur c’est un mec et bien monté en plus son braquemard jailli de la culotte ou il était quelque peu comprimé.
Approche qu’il te voit mieux dit Malika
Il s’approche en effet tout prêt et veut poser sa queue sur ma bouche il n’atteint que ma joue, j’ai vivement tourné la tête.
Tu vas lui rendre la pareil, lui refaire exactement tout ce qu’il t’a fait tout à l’heure.
Non, pas ça dis-je, jamais je ne ferais ça ! et je serre les lèvres pour l’empêcher d’entrer sa bite dans ma bouche comme il s’appétait à le faire.
On t’explique ajoute Malika, il faut qu’il jouisse dans ta bouche, qu’il prenne du plaisir et pour ça tu vas le sucer consciencieusement et avec envie sinon Agatha et moi on t’arrache les tétines et Sonia va te faire exploser les parties… 3 tours lance t’elle et 3 tours sont ajoutés à la fois aux tires tétons et à l’écrase couilles.
Tant que tu ne prends pas de toi-même cette belle queue en bouche pour lui donner un max de plaisir, on tourne. Et 3 tours de plus mesdames… c’est surtout la douleur dans mes mamelons qui est de suite insupportable l’écrasement de mes couilles d’abord assez plaisant ne devient douloureux qu’au 15 -ème tours et cette salope de Sonia entre les tours de vis me frappe le devant du gland avec la règle comme si elle voulait l’enfoncer en moi.
Je gémis j’essaye de donner le change en faisant mine que je ne céderais pas, que je n’ai pas si mal que ça et que je n’ai pas peur de leurs menaces. En tous cas au début car quand Sonia annonce y a plus que mon petit doigt qui passe entre les plaques, la douleur est vraiment devenue insoutenable. Malika s’accroupi de nouveau et me conseille dans l’oreille.
Ne résiste plus mon chéri tu vois bien qu’on n’arrêtera pas et qu’on ira jusqu’au bout alors cède maintenant et tu seras libre, tu n’as qu’à imaginer que c’est moi que tu lèches.
Quel batard hurle Sonia tu vas voir et elle vient se placer au-dessus de ma bouche me donnant son con à lécher, je ne me fais pas prier je lui administre le plus beau cuni dont je suis capable elle pousse de petits cris, sa moule coule dans ma gorge… mon cul maintenant, entre ta langue et elle s’écarte les fesses de ses mains, ma langue un peu hésitante s’introduit finalement dans cet autre trou, bien profond vas-y trempe moi le cul moi je m’exécute pensant que mon calvaire va s’arrêter là, elle se cambre et s’allonge sur moi offrant sa croupe à Erika (Éric) en fait
Vas y prend moi le cul Éric ! il s’enfonce dans son petit orifice et manœuvre ainsi sur mon visage.
Stop ! crie Sonia on reprend le jeu, et s’adressant à moi : « tu vois, maintenant au lieu d’avoir une belle bite toute propre et rose tu en as une sale, crois-moi tu as intérêt à l’honorer comme il faut. » et elle repart serrer les plaques en ajoutant je serre sans discontinuer tant que tu n’as pas sa bite dans la bouche et c’est ce qu’elle fait, je sens mes couilles s’aplatir de plus en plus. Mes tétines sont tellement tendues que je ne les sens plus
Agatha intervient à son tour : « on va lui poser un piercing à chaque mamelle et elle part fouiller dans son sac et reviens avec un appareil à percer et une poignée d’anneaux de toutes tailles je n’ai même pas le tps de réagir que déjà une douleur très vive m’apprend qu’elle ne rigole pas elle vient de percer mon mamelon droit et y glisse un anneau.
Sonia ajoute : « après on lui perce le bout du gland »
Je dis très vite non pas ça ! s’il vous plait ! pas ça … je vais le faire ! je vais le faire !
Éric s’avance le pauvre ne bande plus du tout et c’est une chose toute molle qui empli ma bouche j’ai quelques hauts le cœur, je vais vomir il va et vient un peu en disant suce moi, aspire ma sève, je sens sa tige se gonfler et grandir en moi bientôt il est de nouveau raide et l’extrémité de sa bite touche ma glotte, la position tête en bas permet d’aller très loin dans ma gorge je la sens qui me déforme la trachée…. J’ai du mal à respirer il se retire doucement j’essaye de le rejeter avec ma langue quand soudain une autre douleur fulgurante me transperce cette salope de Sonia vient de me percer le mamelon gauche.
Elle ajoute à son geste ce rappel : « n’oublie pas que tu dois le faire avec envie, appliques toi » sinon on te perce le gland.
Je redouble d’effort et me mets à sucer, je tourne ma langue autour de son gland je le lèche j’aspire comme il m’a montré un liquide coule sur ma langue je ferme les yeux et m’efforce de penser à Malika ….
Éric s’excite de plus en plus et plonge de plus en plus profondément, la succion s’accentue d’elle-même sa queue envahie complétement ma bouche tant elle à grossie et durcie je ne peux qu’ouvrir les mâchoires au maximum ce salaud en profite pour ressortir, parfois entièrement pour mieux se réintroduire. Au bout de plusieurs minutes qui me paraissent une éternité, il éjacule enfin, de longs jets de sperme épais envahissent ma bouche alors que d’autres plus violents, frappent le fond de ma gorge, me forçant à avaler ce liquide visqueux et âpre qui me brule la gorge.
Avale bien tout dit Agatha, n’en perd pas une goutte sinon tu sais ce qui t’attend
Je m’exécute contraint et forcé et songe au pire, si elle me perçait quand même le gland, j’en frémis, mais non, elle enlève les pinces de mes tétons devenus si douloureux. Sonia desserre l’écrase couilles et fini même par l’ôter.
Malika s’adressant à Agatha dit : « j’aimerais l’avoir pour moi, ça te dérange si je le marque ? »
Non répond Agatha tu peux en faire ce que tu veux.
Sonia intervient tu veux le marquer ici ?
Non je n’ai pas le matos ici mais je vais quand même lui poser une cage comme ça je suis certaine qu’il me reviendra. Et me regardant tu es d’accord bébé ?
Tout ce que vous voulez mais c’est quoi marquer ?
Je vais te marquer au fer rouge de mes initiales comme on marque les chevaux et pour ça il faudra que tu viennes dans mon donjon, je vais te laisser l’adresse, tu viendras quand tu te sentiras prêt à m’appartenir.
Je ne veux pas être marqué je ne vis pas seul c’est impossible.
Mais si c’est possible, tu verras on choisira un endroit discret, ça ne se verra pas.
Sur ce Sonia et Agatha me renverse sur la table tandis qu’Éric me plonge la bite et les couilles dans une bassine d’eau très froide ou nagent des glaçons, Malika profite de ce que ce traitement ai rendu mes attributs tout petit, pour ajuster une cage de chasteté très courte, munie d’un plug d’urètre, l’ensemble maintenu par un cadenas en acier, Clic ! me voici encagé….
Elles disparaissent en me lançant un C’ETAIT SUPER !
Je regarde l’heure, les ouvriers ne vont pas tardés, je me rhabille en vitesse et fais disparaitre le maximum des objets pouvant me trahir, à peine ais je finis qu’on sonne à la porte je vais ouvrir
Allez-y, entrez ! faites ce que vous avez à faire, je m’absente une minute, une envie pressante et je cours aux toilettes, je mets bien plus qu’une minute pour extirper le plug qui s’est profondément ancré en moi et je sue sang et eau pour retirer les anneaux de mes tétons, heureusement, les ouvriers tout à leur travail ne remarquent rien, enfin je l’espère…
A suivre… Le donjon de Malika…
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La puce implantée dans son cerveau par son Maître et amant, le célèbre Elon, l'homme le plus riche du monde, est une pure merveille. Une puce expérimentale top secrète....sauf pour les lecteurs de bdsm.fr...rires, et qui utilise des technologies quantiques. Un saut dans l'inconnu ! Avec des capacités phénoménales insoupçonnées. Elon sait s'entourer et recruter les meilleurs savants et ingénieurs du monde.
Mary découvre peu à peu les possibilités immenses qui lui sont offertes. Manipuler un smartphone ou un ordi, accéder à des bases de données, tout cela par la pensée, c'est gadget pour elle. Non, elle se rend compte qu'elle peut aller vers toujours plus de complexité et voir la réalité autrement. Dans ses moments de détente , lorsque l'administration des agences de la CIA en Ukraine lui en laisse le temps c'est à dire peu, vu le bourbier sur un front de plusieurs milliers de kilomètres, elle aime se divertir en lisant Homere, la Bible, le Coran. Étrange non?
En fait sa puce lui ouvre des portes. Elle comprend le sens caché des histoires qu'elle lit. Elle est en mesure de fait le lien entre des événements en apparence insignifiants et les événements historiques majeurs.
Mary s'intéresse a la France depuis qu'elle a compris que c'est le maillon faible en Occident. Ben Laden, s'intéressait aussi à la France pour la faire chuter. Il a été flingué avant. Les russes traitent le président français de cinglé. Vu sa dissolution ratée, ils n'ont peut etre pas complètement tord.
Pourquoi la France est elle au bord du gouffre? Une dette abyssale qui l'oblige sans cesse à emprunter toujours plus. Jusqu'où ?
Mary, se demande comment ce desastre qui s'annonce a pu arriver dans un pays aussi beau et aussi riche. Un petit détail...mais où?
Oui où ont ils fait la connerie fatale. Elle se souvient des rudes spartiates ou des superstitieux romains qui parfois, alors même qu'ils étaient invincibles au temps de leur grandeur, avaient peur d'une simple bourgade ou d'un ermite dérangé. Pourquoi avait ils peur? De quoi ? Ils se mefiaient comme de la peste des pieges tendus par les Dieux. Derrière cette bourgade insignifiante ou ce cet humain farfelu pouvait se cacher un dieu inconnu. facilement de raser cette bourgade, facile d'éliminer le non conforme, le différent. Un détail....des conséquences insoupçonnables, des phénomènes d'une ampleur incroyable.
Pour décrire une évènement historique, Tolstoi comparait cela à un train. Quelle est la cause du mouvement de ce train? Les rails, le vent, la vache qui le regarde passer, les roues d'acier, la force de la vapeur, le conducteur qui fume la pipe, ....? Mary, se sert un whisky glacé, enleve sa culotte, se déchausse, mes ses pieds sur le bureau. Elle allume un gros havane et fume paisiblement.
Oui, où les français ont ils fait la connerie, ce petit détail insignifiant en apparence qui conduit au desastre car derrière il y avait autre chose que personne n'avait vu ?
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L'impact a de précieux le Lien qu'il crée entre N/nous. Dans cette Bulle, ou chacun de N/notre côté nous rallions à un plaisir commun. Votre Pouvoir sur moi. Sur mon corps, comme sur mon esprit.
C'est une pratique précieuse dont je ne saurais me lasser. Car au delà du plaisir, il marque une attention, une complicité, un partage. Il marque Votre possession.
Je distingue l'impact comme une connexion entre deux masochismes, physique et/ou mental, et Vous.
Les sensations varient, selon l'état d'esprit, selon l'instrument, et selon Votre vigueur à la tâche.
Et mon plaisir jongle d'un masochisme à un autre. Celui d'un plaisir purement physique par les sensations, à un plaisir plus mental. Lorsque la douleur ne se transforme plus, et qu'elle reste à cet état brut.
Car j'aime de ne pas aimer Monsieur.
J'aime Vous subir.
J'adore me sentir impactée par Vous. Sous ces deux formes, diamétralement opposées, mais dont le cœur est, et demeure Vous.
Vous donner.
J'adore me soumettre à Vous, et à Vos coups. J'adore ne pas Vous imposer de limites, et Vous sentir jouir de ce corps qui Vous appartient, à Votre faim.
L'impact, c'est aussi le plaisir de Vous sentir m'éprouver, et un moyen de Vous prouver ma ssoumission. À Vous, à Vos désirs, à Vos choix.
J'aime Vous offrir mon corps comme réceptacle à Votre sadisme, et ressentir le plaisir vif que Vos actes procurent à ma peau, à mon corps, tout autant qu'à mon âme.
La magie de l'impact n'est possible que par ce Saint Graal qui est le N/notre.
N/notre Lien.
Il m'est précieux de conserver des traces de Votre passage. Des bleus, des marques auquel ces souvenirs sont raccrochés. Il est délicieux de Vous porter, telle une extension de Votre marque sur moi.
J'aime me sentir possédée par Vous jusque dans ma chair.
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Jeux SM (1ère partie)
La rencontre
J’ai donné rendez-vous à la très jeune femme rencontrée sur un site dédié au bdsm et plus particulièrement au SM que je pratique en tant que maître depuis plusieurs années, cette rencontre a été décidée après un long dial ou j’ai expliqué à maîtresse Malika, (c’est le pseudo qu’elle utilise) alors qu’elle m’a avoué être novice, que j’aimerais tester l’autre face du miroir en réel, en effet je m’entraine depuis plusieurs mois, seul ou en virtuel, via skipe, avec des dominas plus ou moins expérimentées à subir quelques supplices, j’utilise les divers accessoires que j’ai acheté au cours des années, sur le net ou en boutiques spécialisées. J’ai proposé bien sûr à cette jeune femme de mettre tous ces jouets à sa disposition et de lui en expliquer le maniement, je deviendrais en quelque sorte son initiateur et son cobaye….
Le jour « j » est enfin arrivé la séance se passera dans un appartement que je rénove en vue de le louer, nous aurons toute la matinée les ouvriers n’arrivant que vers 14h30. Il est 8h30, je suis là depuis quelques minutes, quand on sonne à la porte, c’est elle ! parfaitement à l’heure.
Elle est vêtue d’un chemisier transparent qui ne cache rien de sa menue poitrine elle a des petits seins comme je les aime, une mini-jupe très courte et des hauts talons mais son minois me laisse perplexe quant à son âge.
Bonjour Agatha es-tu certaine d’avoir 18 ans ?
Bonjour ! (Sa voix est autoritaire) d’abord appelle moi Maîtresse et oui j’ai 18 ans, tu veux voir ma carte d’identité ?
Non, non c’est que tu fais si jeune
Fous toi à poil et montre-moi tes jouets !
Je m’exécute et une fois nu, je lui fais l’inventaire en expliquant l’usage des « jouets »
Voilà, il y a 3 plugs de belle taille, diamètre au plus large respectivement 8 cm, 9,5cm et 10 cm, si j’ai déjà réussi à introduire les 2 premiers, il faut dire que depuis mon adolescence à cause ou grâce à une cousine dont j’étais amoureux, mon cul a avalé pas mal de choses. Mais c’est une autre histoire que je vous narrerai une autre fois. Malgré ce long entrainement, le dernier refuse toujours de rentrer.
Un parachute en métal, muni de crochets qui permettent d’y attacher des poids,
Des aspires tétons à piston,
12 petites pinces en métal qui serrent très très fort, une paire de pinces chinoises qui se serrent de plus en plus, au fur et à mesure que l’on tire dessus.
Un long et gros gode ceinture (25cm de long sur 7,5cm de diamètre),
Une baguette ronde en plastique, une en bois et une carrée en bois également, toutes les 3 d’un m de long et d’un cm de section,
Un martinet, une règle plate 4cm de large, 80cm de long et enfin un paddle épais.
Tu vois il y a de quoi t’amuser, dans cette caisse tu trouveras des poids de 500gr à 4kg qui vont par paire 2 de 500gr, 2 de 1kg, 2 de 1,5kg etc..
Ça sert à quoi ? demande t’elle ingénument
C’est pour mettre dans le seau que tu vois là après l’avoir suspendu au parachute que voilà.
Mets le dit elle
Je mets un peu de lubrifiant sur mes parties et l’anneau du parachute en lui expliquant que c’est afin de pouvoir le serrer autour de mes couilles sans me pincer la peau.
Ok, Ok, fais voir ! ça tient bien ? dit-elle en tirant vers le bas sur les crochets,
Tourne-toi ! que je te passe les menottes !
Comme ça ? dis-je en tendant mes poignets
Dans le dos dit-elle c’est mieux, allez !
Je mets mes mains dans le dos, les menottes se referment sur mes poignets
Va jusqu’ à la table elle prend ma bite entre ses doigts et me guide, je bande comme un fou, ce qui la fait sourire, elle me plaque les cuisses contre la table, ma bite est en érection bien au-dessus du plateau.
Ecarte les jambes, mieux que ça je dois pouvoir les attacher aux pieds de la table, j’obéis
Voilà c’est parfait comme ça, elle va chercher le seau et le suspend aux anneaux du parachute, elle pèse un peu dessus, je pousse un petit cri, elle se relève et va fouiller dans son sac, je devine, ayant le dos tourné, au glissement qu’elle enlève sa petite culotte, quelle me fourre dans la bouche assez profondément et ajuste dans le même tps un bâillon boule qu’elle sert très fort, ma langue est complètement immobilisée plus moyen de proférer un son autre qu’un grognement sourd.
On va commencer par un poids de 4kg et joignant le geste à la parole elle laisse tomber le poids dans le seau, je pousse un hurlement qui reste complètement étouffé par le bâillon.
Elle repasse devant, elle a la règle plate à la main elle me décalotte un peu plus mais ce n’est vraiment pas la peine ma queue est tirée au maximum sous l’effet du poids qui tire sur mes bourses.
10 coups sur cette belle queue tu en penses quoi ?
HUMmm !! les coups s’abattent lentement, réguliers et très fort sur mon gland qui s’écrase sous chaque coup de règle, sur la table.
Et de 10 ! ma parole plus je frappe plus tu bandes, tu aimes ça on dirait ! elle disparait de nouveau derrière moi.
10 coups de cette belle baguette sur tes fesses et je reçois 10 coups de la baguette ronde en plastique, là aussi elle prend son temps, la garce entre chaque coup qu’elle assène très fort sur mes fesses. J’en jouis presque, bien que je commence à m’inquiéter tant sa ferveur la conduit à me frapper de plus en plus fort.
J’aimerais que tu te penches sur la table pour les fessées et disant cela elle appuie sa main dans mon dos pour me faire allonger sur la table, je suis plié en 2 le cul à l’air quand un 2ème poids tombe au fond du seau
Et 4kg de plus, dit-elle joyeusement, je hurle de douleur mes couilles n’ont jamais été aussi tendues.
10 coups, heu non 20 de cette belle règle carrée en bois je n’ai pas le tps de réagir que le 1er coup s’abat sur mes fesses déjà bien endolories, au 20 -ème coup, je crie grâce mais aucun son audible ne sort de ma bouche.
Tu aimes vraiment ça, on dirait ! dit-elle en rigolant tandis qu’elle pince ma queue pour en juger la dureté. En effet je bande comme un fou, alors que mes fesses brulent de mille feux.
Allez debout on va s’occuper de ta queue et 20 coups de règle se succèdent sur mon gland maintenant brulant et devenu rouge écarlate.
Les tétons maintenant ! et disant cela elle ajuste les aspires tétons et pompe une dizaine de fois sur chacun de mes tétons qui emplisse la cloche me faisant rebander de plus belle
C’est qu’il aime vraiment ce salaud, 20 coups de règle retentisse sur mon gland tuméfié qui malgré ce traitement reste dur et bien dressé et laisse échapper quelques gouttes de liquide transparent, signe annonciateur d’une jouissance proche.
On se penche maintenant dit-elle gentiment en me poussant dans le dos, les aspires tétons s’écrasent sur la table ce qui m’oblige à rester comme suspendu ce qui amplifie la cambrure de mes reins et 30 coups de martinets me sont donné, ils touchent à la fois mes fesses, mes boules et ma bite qui pend désormais sous la table, à peine le dernier coups reçu qu’un nouveau poids tombe dans le seau j’ai l’impression de ne plus sentir mes couilles, qu’elles vont s’arracher tant la tension est grande, je râle de plus en plus fort en suppliant menaçant même, enfin je le pense car mes cris sont à peine des murmures.
Tu râles, alors que je n’ai mis que 500 gr pour ta peine je rajoute un kg et vlan le poids tombe dans le seau, ajoutant une tension supplémentaire, je pleure de rage et de douleur ce qui a pour effet de l’exciter encore plus, elle me relève et enlève les aspire tétons pour les remplacer par 2 pinces en métal, l’une superposant l’autre, sur chaque tétine, la pression est telle que je pleure de plus belle, elle remet ma queue sur la table sans ménagement et s’applique à y mettre des pinces : 3 sur la longueur dessous la dernière pinçant le prépuce, la douleur est atroce puis 3 autres sur le pourtour du gland et 2 de part et d’autre du méat,
En position de fessée ! vite ! dit-elle en me frappant cette fois avec la baguette ronde en bois 30 nouveaux coups s’abattent sur mes fesses que je devine toute marbrées de ces coups.
J’aime bien celle-là, c’est la mieux on la manie bcp plus facilement que les autres.
Tu veux bien que je redonne 50 coups avec celle-là pour me faire plaisir.
Oui ! tu es vraiment super je te promets de frapper bien fort et la voilà qui me frappe de toutes ses forces avec la baguette ronde en comptant bien haut, au 30 -ème coups elle s’arrête je pense qu’elle va enfin me délivrer mais non elle dit
Suis-je bête j’ai oublié d’ajouter un poids et elle jette un poids de 2kg et un autre de 3kg
Je hurle de toutes mes forces que je n’en peux plus qu’il faut qu’elle s’arrête mais rien ni fait de toute façon ce que je dis est incompréhensible à cause du bâillon.
Ou j’en étais déjà, tu te rappelles, non bon et bien on va recommencer à zéro et elle reprend la série de 50 coups avec la baguette ronde. Puis elle me relève, enlève les pinces de mon gland et de ma bite elles se sont incrustées dans ma chair profondément, celle de mes tétons elle les remplace par les pinces chinoises y attache une longue corde qu’elle vient fixer aux pieds de la table devant moi ce qui m’oblige à, de nouveau, me pencher sur le plateau et cette fois plus moyen de me relever, chaque tentative tire sur mes tétons de manière atroce je la vois s’équiper de mon gode ceinture, l’enduire généreusement de lubrifiant puis elle s’essuie les doigts sur mon anus y entrant au passage 2 ou 3 doigts bien profond.
J’ai tjrs eu envie de faire ça, enculer un mec grâce à toi je vais enfin pouvoir réaliser mon rêve, et elle appuie le bout du gland du gode sur mon anus elle force doucement en donnant des petits à-coups de plus en plus fort je sens mon anus s’ouvrir doucement, le gode me pénètre d’un coup au moment ou mon sphincter lâche elle se retire doucement presque entièrement et s’introduit de nouveau assez vite et profond, du sperme gicle de ma verge sous l’effet de cette pénétration. Elle s’étonne,
Ça ne va pas jusqu’au bout ?
Je fais non de la tête en poussant des grognements.
Il faut que ça rentre tout entier et elle pousse de plus belle, ses coups de reins sont de plus en plus violents, je sens le gode s’enfoncer un peu plus à chaque saillie. Mon pénis pleure autant que moi.
Cela fait maintenant 2h que je suis attaché ainsi à sa merci quand on sonne à la porte.
Ah ! enfin voilà du renfort dit-elle en allant ouvrir, 3 jeunes femmes sont là devant moi qui papotent sur mon sort en détaillant mon anatomie….
La suite au prochain numéro…
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Lorsque Mary, la chef de toutes les agences de la CIA et autres officines de barbouzes US en Ukraine finit sa prise de connaissance des dossiers, elle blemit.
- merde, salopards de ruskofs. Ils sont en train de nous la foutre bien profond. Et notre endormi de Président qui est tombé à pieds joints dedans.
Oublié son désir de vengeance contre le général Valeri. Elle aurait bien donné ses couilles à bouffer aux rats des égouts de kiev. Même si ces derniers sont déjà bien gras. Valeri et ses coups tordus ne sont que des diversions. Mary est encore plus blanche de rage. Rien à foutre de l'assassinat de cette pute lesbienne de général Jennifer. Pendant que les services veulent flinguer la milice privé stalin, les russes avancent leurs vrais pions mortels.
Mary appelle son maître et son amant, Elon, l'homme le plus riche du monde avec ses fusées, ses voitures, et ses entreprises. Avec sa puce neuralink de dernière generation, elle communique directement par la pensée avec son Maître.
- j'ai compris le plan des russes. C'est tout de même bizarre qu'ils avancent si lentement. Ils nous prennent pour des cons. Leur plan est le même que celui de Ben Laden, faire tomber la France !!!
- Avec sa dette astronomique, ce n'est plus qu'une salope à sodomiser. Elon et son sens des images.....
-Le problème c'est que la France, ce n'est pas la Grèce.....c'est tout l'occident qui va suivre.
-Pas grave, nous les milliardaires on va gagner encore plus. Ça te dirait un château discret en bord de Loire. Et puis Vladimir est un pote. S'il gagne, je gagne aussi.
- putain ta puce me fait mouiller. Je sens la crise d'orgasmie arriver. ....ahhhh....
Mary a joui de façon incroyable et en série. Son cœur va finir par lâcher à ce rythme....Elon a participé....il veut découvrir tous les secrets des orgasmes cérébraux. De toute façon tout est enregistré via la puce. Encore une idée pour gagner des billiards de $.
Mary s'en fout. Elle est bien. Elle aime son Elon, même si elle sait qu'elle n'est qu'une des femmes de son Harem. Lui au moins a su aimer son gros cul, son intelligence hors normes, et ses taches de rousseur...
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Dans l'ombre douce où la lumière s'abandonne,
La soumission, tel un voile, doucement se donne.
Elle tisse de ses fils un monde sans révolte,
Où chaque âme en son sein, paisiblement se vautre.
Elle murmure à l'oreille des cœurs las,
Des mots de paix, des chants sans éclat.
Dans le silence de sa tendre étreinte,
Elle promet un refuge, une sainte enceinte.
Sous son regard, les volontés s'effacent,
Les esprits forts, autrefois si tenaces,
Se laissent bercer par son chant séraphique,
Oubliant leur fierté, dans un doux éthique.
Elle est la mère des heures sereines,
La gardienne des passions en chaînes.
Dans son giron, les tempêtes s'apaisent,
Et les désirs ardents, doucement, se taisent.
La soumission n'est point une cage dorée,
Mais un choix murmuré, une douce allégeance.
Elle est l'harmonie dans laquelle on se noie,
Le fil d'Ariane dans le labyrinthe de soie.
Elle est le port où les navires se reposent,
Après les orages, les vagues grandioses.
Elle est le sol où germent les graines de demain,
Le silence après la pluie, le calme du matin.
Dans la soumission, il y a une force cachée,
Un pouvoir qui grandit, qui jamais ne s'achève.
Elle est le socle sur lequel se bâtit la vie,
La terre nourricière, l'infinie harmonie.
Elle est le souffle qui porte les ailes des anges,
La main tendue vers l'autre, sans échange.
Elle est le don de soi, l'amour inconditionnel,
La paix intérieure, le bonheur éternel.
Dans la soumission, il y a la liberté,
De choisir son chemin, d'aimer, d'être aimé.
Elle est le lien qui unit sans emprisonner,
La danse des âmes, en parfaite symphonie.
Elle est le murmure de la brise légère,
Qui caresse les champs, les forêts, les rivières.
Elle est la mélodie qui enchante le soir,
La douceur d'un regard, le reposoir.
La soumission est un art, une poésie,
Qui se vit dans le secret, loin des hérésies.
Elle est le pacte silencieux entre deux êtres,
La promesse d'un monde meilleur, à paraître.
Elle est la trame de l'univers tout entier,
Le fil invisible qui relie le passé.
Elle est la sagesse des anciens, le respect,
La voie lactée qui guide, sans jamais se défaire.
Dans la soumission, il y a la vérité,
D'un amour pur, sans fard, sans vanité.
Elle est le voyage au-delà des apparences,
La quête de l'essence, la divine providence.
Elle est le chant du cygne, la dernière étreinte,
La flamme qui vacille, puis s'éteint sans crainte.
Elle est le dernier mot, le soupir final,
La paix de l'âme, le voyage astral.
La soumission est le berceau de la vie,
Le jardin secret où chaque fleur s'épanouit.
Elle est le nectar précieux, la rosée du matin,
Le souffle de vie, le destin.
Elle est le pont entre le ciel et la terre,
La passerelle d'or, la lumière première.
Elle est le chemin qui mène à l'infini,
La porte ouverte sur l'éternité, l'oubli.
Dans la soumission, il y a la promesse,
D'un avenir meilleur, d'une tendre caresse.
Elle est le phare dans la nuit, l'étoile du berger,
Le guide, le protecteur, l'ange gardien, le messager.
Elle est le silence après la tempête,
La quiétude qui suit la quête.
Elle est le repos, la fin du voyage,
La dernière page, le dernier hommage.
La soumission est le reflet de l'âme,
Le miroir où se dessine la trame.
Elle est le tableau vivant, la fresque du temps,
Le chef-d'œuvre éternel, le mouvement.
Elle est la plume qui glisse sur le papier,
L'encre qui coule, le poème à chérir.
Elle est l'histoire qui se raconte, sans fin,
Le livre ouvert, le chemin.
Dans la soumission, il y a l'espoir,
D'un monde plus doux, d'un nouveau départ.
Elle est la flamme qui réchauffe, qui éclaire,
La braise qui couve, l'amour sincère.
Elle est le cadeau de la vie, la grâce,
La beauté cachée, la délicate trace.
Elle est le soupir de la terre, l'écho lointain,
Le chant de l'univers, le refrain.
La soumission est la clé de la sagesse,
Le secret bien gardé, la tendre promesse.
Elle est le voyage intérieur, la découverte,
La lumière au bout du tunnel, la porte ouverte.
Elle est le rythme des saisons, le cycle de la vie,
Le retour aux sources, l'harmonie.
Elle est le feu sacré, la passion,
La fusion des âmes, la communion.
Dans la soumission, il y a la force de l'eau,
Qui sculpte la roche, qui creuse le sillon.
Elle est le courant qui emporte, qui libère,
La vague qui déferle, la mer.
Elle est le vent qui souffle, qui transporte,
La voile qui gonfle, le navire qui porte.
Elle est le voyage au-delà des horizons,
La découverte de nouveaux mondes, de nouvelles passions.
La soumission est le don de l'instant,
Le présent éphémère, le temps.
Elle est le souffle de l'existence, la vie,
Le miracle quotidien, l'envie.
Elle est le lien qui unit, qui rassemble,
La chaîne d'or, le membre.
Elle est le partage, l'union, la fraternité,
La solidarité, la communauté.
Dans la soumission, il y a la beauté,
De l'ordre naturel, de la simplicité.
Elle est le reflet de l'harmonie, la perfection,
La symétrie, la connexion.
Elle est le calme après la bataille,
La paix retrouvée, la médaille.
Elle est le triomphe de l'amour, la victoire,
La fin du combat, la gloire.
La soumission est le chant de l'oiseau,
Le cri du cœur, l'écho.
Elle est la mélodie qui s'élève, qui s'envole,
La note pure, la parole.
Elle est le geste tendre, la caresse,
La douceur, la délicatesse.
Elle est l'attention, le soin, la prévenance,
La gentillesse, la bienveillance.
Dans la soumission, il y a la lumière,
Qui éclaire le chemin, qui guide la prière.
Elle est le rayon de soleil, la chaleur,
La clarté, la splendeur.
Elle est le feu de joie, la flamme,
La lueur qui réconforte, qui enflamme.
Elle est l'étincelle de vie, la passion,
Le brasier de l'amour, la fusion.
La soumission est le silence de la nuit,
Le repos de l'âme, l'abri.
Elle est le sommeil profond, le rêve,
La paix, le calme, la trêve.
Elle est le souffle du vent, la brise,
Qui apaise, qui caresse, qui grise.
Elle est le murmure de la rivière, le chant,
Le flot doux, l'ondulant.
Dans la soumission, il y a la sérénité,
La tranquillité, la qualité.
Elle est le repos de l'esprit, la clarté,
La pureté, la vérité.
Elle est le chemin de la croix, le sacrifice,
La rédemption, le service.
Elle est l'offrande, le don, la générosité,
La charité, la bonté.
L'expression de l'âme, le geste du cœur,
La toile de la vie, le peintre, le sculpteur.
Elle est le rêve éveillé, la vision,
La quête de l'absolu, la passion.
La soumission est le voyage sans fin,
Le périple de l'esprit, le chemin.
Elle est la découverte de soi, l'aventure,
La conquête de l'inconnu, la nature.
Elle est le feu qui brûle sans consumer,
La lumière qui éclaire sans aveugler.
Elle est la chaleur du foyer, la flamme,
Le cœur qui bat, l'âme qui clame.
Dans la soumission, il y a la paix,
Le calme intérieur, la loi.
Elle est le refuge sûr, la maison,
Le sanctuaire, la raison.
Elle est le fil d'argent, la toile d'araignée,
Le lien subtil, la destinée.
Elle est le réseau qui unit, qui tisse,
La trame de la vie, la promesse.
La soumission est le souffle de l'histoire,
Le vent qui porte les récits, la mémoire.
Elle est le témoignage du passé, la légende,
La saga des peuples, la tendre offrande.
Elle est le chant des ancêtres, la voix,
Le murmure des sages, la foi.
Elle est la parole transmise, l'enseignement,
La sagesse des âges, le commandement.
Dans la soumission, il y a la douceur,
La tendresse, la compassion, la ferveur.
Elle est le baume sur les plaies, la guérison,
La main qui soigne, la dévotion.
Elle est le silence de l'aube, la rosée,
Le matin qui s'éveille, la beauté.
Elle est le premier rayon, l'espoir,
Le jour nouveau, le miroir.
La soumission est le serment d'amour,
Le pacte éternel, le toujours.
Elle est l'union des cœurs, la fusion,
La promesse d'une vie, la passion.
Elle est le partage des âmes, l'échange,
La rencontre des esprits, l'ange.
Elle est le lien sacré, l'harmonie,
La symphonie des sentiments, la mélodie.
Dans la soumission, il y a la force,
La puissance tranquille, la source.
Elle est le roc inébranlable, la montagne,
Le pilier de la terre, la compagne.
Elle est le cours du fleuve, la voie,
Le chemin qui mène à la foi.
Elle est la route qui s'ouvre, la liberté,
Le passage vers l'avenir, la clarté.
La soumission est le secret bien gardé,
Le trésor caché, la clé.
Elle est la perle rare, la découverte,
Le joyau précieux, l'offerte.
Elle est le don de la nature, la vie,
Le miracle de l'existence, l'envie.
Elle est le cycle éternel, la renaissance,
La continuité de la vie, la danse.
Dans la soumission, il y a la grâce,
La beauté de l'instant, la trace.
Elle est le geste élégant, la danse,
Le mouvement fluide, la cadence.
Elle est le rythme du cœur, la pulsation,
Le battement de la vie, la vibration.
Elle est la musique de l'âme, le son,
La note qui résonne, l'horizon.
La soumission est le voyage de l'esprit,
Le périple intérieur, l'infini.
Elle est la quête de soi, la découverte,
La recherche de l'essence, l'alerte.
Elle est le chemin de la connaissance, la voie,
Le parcours de l'apprentissage, la loi.
Elle est l'étude de la vie, l'enseignement,
La compréhension du monde, le mouvement.
Dans la soumission, il y a l'acceptation,
La reconnaissance de la situation.
Elle est le consentement, l'accord,
La validation de l'autre, le port.
Elle est le respect de la volonté, la dignité,
L'honneur de la parole donnée, la fierté.
Elle est la valeur de l'engagement, la promesse,
La fidélité de l'action, l'allégresse.
La soumission est le reflet de la foi,
Le miroir de l'âme, le choix.
Elle est la conviction profonde, la croyance,
La certitude de l'être, l'espérance.
Elle est le témoignage de l'amour, la preuve,
Le signe de l'affection, la trêve.
Elle est la manifestation du cœur, l'expression,
La déclaration de l'amour, la passion.
Dans la soumission, il y a la sérénité,
La tranquillité de l'esprit, la qualité.
Elle est le repos de l'âme, la paix,
La quiétude de l'être, le fait.
Elle est le calme de l'océan, la mer,
La surface lisse, le verre.
Elle est la profondeur de l'eau, le fond,
La richesse de la vie, le don.
La soumission est le cadeau du ciel,
La bénédiction divine, l'éternel.
Elle est la grâce de Dieu, la miséricorde,
La compassion du Seigneur, la corde.
Elle est le lien avec le divin, la prière,
La communication avec le père, la lumière.
Elle est la relation avec l'au-delà, la foi,
La connexion avec l'infini, le roi.
Dans la soumission, il y a la vérité,
La réalité de l'existence, la clarté.
Elle est la sincérité de l'âme, la pureté,
La transparence de l'être, la beauté.
Elle est le reflet de l'intérieur, le miroir,
La projection de soi, le voir.
Elle est la manifestation de l'esprit, la forme,
La révélation de l'âme, la norme.
La soumission est le chemin vers la lumière,
La voie vers la clarté, la frontière.
Elle est la route vers la paix, la voie,
Le passage vers la sérénité, la loi.
Elle est le pont vers l'harmonie, la passerelle,
La connexion avec l'autre, l'étincelle.
Elle est le lien avec le monde, la chaîne,
La relation avec l'univers, la reine.
Dans la soumission, il y a la force,
La puissance de l'acceptation, la source.
Elle est la capacité de lâcher prise, la liberté,
La possibilité de se rendre, la clarté.
Elle est la puissance de la volonté, la puissance,
La force de la décision, la chance.
Elle est la détermination de l'âme, la volonté,
La résolution de l'esprit, la qualité.
La soumission est le don de soi, le sacrifice,
Le cadeau de l'âme, le service.
Elle est l'offrande de l'être, la générosité,
La donation de l'esprit, la bonté.
Elle est le partage du cœur, l'échange,
La communion des âmes, l'ange.
Elle est la fusion des esprits, l'union,
La rencontre des cœurs, la passion.
Dans la soumission, il y a la beauté,
La splendeur de l'âme, la clarté.
Elle est l'éclat de l'esprit, la lumière,
La brillance de l'être, la fière.
Elle est le rayonnement de l'intérieur, le soleil,
La luminescence de soi, le réveil.
Elle est la brillance de l'âme, l'étoile,
La scintillation de l'esprit, la toile.
La soumission est le voyage de la vie,
Le périple de l'existence, l'envie.
Elle est la quête de l'âme, la recherche,
La découverte de soi, la démarche.
Elle est le chemin de la réalisation, la voie,
Le parcours de l'accomplissement, la loi.
Elle est la route de l'épanouissement, la liberté,
Le passage vers le bonheur, la clarté.
Dans la soumission, il y a l'amour,
La passion de l'âme, le jour.
Elle est l'affection de l'esprit, la chaleur,
La tendresse de l'être, la ferveur.
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Lorsque Mary débarque à Kiev en ce début d'été, elle a comme un vague ressenti. Quelque chose lui rappelle la débâcle américaine à Saigon. La majorité des ukrainiens ne veut plus de cette guerre pour le compte de l'occident. Les jeunes ne veulent pas aller se faire tuer sur le front. Les bombes planantes aussi précises que les prédictions de Paco Rabane sur la chute de Mir, font des ravages. La technique russe du pilonnage pour tout écraser. Bref, Mary, va se retrouver dans une galère, à la tête de la CIA en Ukraine. Cela ne l'effraie pas, bien au contraire. Elle adore la difficulté. C'est une surdouée, une prodigieuse, une insondable tant son cerveau déborde de neurones et de synapses. Elle sourit. Ce con de Zelinski devra bientôt venir lui bouffer la chatte à quatre pattes sous son bureau, s'il veut sauver sa tête.
Mary prend possession de son bureau. Une vaste salle climatisée, insonorisée, doublée de deux cages de faraday et de toutes sortes de systèmes pour l'isoler complètement de toute intrusion extérieure. Toutes....pas tout à fait. Les technologies dérivées de la mécanique quantique on fait des progrès. Certaines ondes cérébrales peuvent tout traverser. Heureusement très très peu d'humains savent se servir de ces ondes et fréquences. Elle ôte ses chaussures, se sert un whisky glace et allume un énorme havane. La sécurité s'affole des les premières volutes.
-faites pas chier les tafioles de service et que personne ne vienne m'emmerder. Je fume mon cigare! Et c'est un bon !
Les sécurités et alarmes se taisent. Mary remonte sa jupe et enleve sa culotte, dégriffé son sous tif. Là, elle est bien. Il est temps pour elle de tester sa puce neuralink.
Mary, fille de bonne famille faisait ses études au collège de son patelin. Une surdouée cela se fait vite repérer surtout lorsque c'est une phénoménale. Bénéficiaire d'une bourse spéciale, elle a eu accès au meilleur du savoir. Une véritable éponge, un.cerveau sans fond qui peut tout engloutir.
La puce neuralink branchée sur les neurones de son cerveau, c'est un cadeau de son amant, le célèbre Elon, l'homme le plus riche du monde. Certains offrent des bijoux, des résidences de luxe, Mary a eu droit à une puce dernière génération. Elle se pensait moche, avec ses taches de rousseur, son gros cul, ses hanches larges, ses gros seins, ses cheveux crépus de rousse. C'est Elon qui a craqué pour elle. Un homme à femmes qui a besoin d'elles, d'aimer, de baiser pour stimuler sa créativité. Mary fait partie de son harem et elle s'en fout, elle n'est pas jalouse, ne veut pas se marier. Un enfant, pourquoi pas?
Première observation, avec sa puce dans le cerveau, elle peut appeler son amant et maître quand elle veut. Une ligne directe. Plus besoin de clavier. Avec les images et le son. Et donc, le chemin inverse existe, son Maître peut venir en elle quand il veut. Elle aime cela, sentir qu'elle est à lui, entièrement, complètement.
Certaines personnes ont des crises d'épilepsie, c'est toujours impressionnant. Mary, elle, à des crises d'orgasmie. Ses neurones partent en flash. Elle jouit de façon incroyable sans rien faire. Une sorte d'explosion mentale. Cela intéresse au plus haut point Elon. La crise vient. Elle le sent. Elle tire quelques bouffées de son cigare, détend ses jambes. Elle se tétanise et deconnecte d'un coup. Un flash de lumière jaune...un premier orgasme violent...elle tremble et le second est déjà la. Sa chatte coule, son clito se dresse et ejacule. Elle a le souffle coupé et le troisième provoque l'état de transe. Cela se fait seul. Une anomalie cérébrale? En tout cas elle jouit avec son cerveau. Elle se détend enfin, la crise orgasmique est passée. Elon à suivi cela à distance. Il la rejoint dans sa tête, lui parle, la caresse. Elle ressent son envie de baiser.
La puce marche d'enfer. Elle peut consulter toutes les bases de données de l'agence y compris les plus confidentielles. En apparence, elle fout rien. Elle fume son cigare et boit son whisky avec les pieds sur son bureau, jupe relevée chatte à l'air pour être à l'aise. Elle consulte les dossiers sur le général Valeri. Ses joues deviennent rose de rage. Elle veut se faire ce tueur russe. Oui mais comment? Ce général et sa milice privé Stalin ont résiste à tout et réussi beaucoup de coups tordus. Il lui vient une idée....
.../...
A suivre dans un prochain article
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- Bonjour esclave. Bien dormi ?
- J'ai passé de meilleures nuits, Maître.
- Oh tu te plains ! C'était une question purement rhétorique.
Tu restes silencieuse. Tu sais que tu n'aurais pas dû. Mais, voilà, avec la fatigue, tu as fait une erreur.
Je pose le plug gonflable que j'avais prévu pour la session en te regardant dans les yeux.
- De toute façon, il me semble que je n'avais rien pris pour la dernière session d'hier. Comme, de toute façon, je fais les règles, je vais aller chercher ce que tu mérites.
Je reviens avec un bâton d'électrostimulation.
- Double session pour mon esclave ce matin. Tu me fais plaisir !
- Je vis pour votre plaisir Maître !
- Il me semble que les plugs n'étaient pas suffisamment gros pour ton cul de chienne. On l'a bien préparé mais pas encore forcément assez.
Je pose le bâton pour l'instant et je prends le gode gonflable.
- Allez ouvre la bouche, on va le tester comme ça d'abord.
- Oui Maître.
- Si quoi que ce soit se passe, tu fais non avec la tête. Tiens prends le dans la bouche.
Je te vois ouvrir grand la bouche. Une vraie chienne prête à tout !
Je te le fais sucer, lécher puis je le mets en entier dans ta bouche.
Il est déjà assez gros de base alors je le gonfle juste un tout petit peu et je teste que j'arrive à le dégonfler.
Je le gonfle un tout petit peu plus et je vois un flot de salive qui commence à sortir de ta bouche. Je te regarde dans les yeux mais tu ne bouges pas la tête.
En même temps que je caresse tes cheveux doucement, je regonfle un tout petit peu plus.
Je vois que tes yeux s'embrument. Mais tu ne fais toujours pas non.
Je dégonfle le gode et je l'enlève de ta bouche. Tu salives tellement, tu craches. Je prends un peu de ce que tu laisses échapper pour l'étaler sur ton visage.
- Allez, assez lubrifié, ouvre tes jambes et offre_moi ton cul, salope, que je puisse te le carrer dedans.
Ton cul est encore bien dilaté de la veille. Je me demande même si tu n'as pas attrapé un des plugs à proximité de ta cage pour passer la nuit avec.
Malgré sa taille, il rentre facilement.
Je le gonfle avec moins de retenue que quand il était dans ta bouche.
Tu commences à gémir. De plus en pus fort. Tu poses la tête par terre pour pouvoir libérer tes mains qui se pressent contre ton sexe.
- Oh, où est-ce que tu te crois sale chienne lubrique ?
- Maître, s'il vous plaît, laissez votre chienne exploser !
- Il n'en est pas question ! Attrape la cage devant toi avec tes mains.
Je fais coulisser le haut de la cage pour avoir plus de latitude
Tu continues à jouer avec toi sans m'écouter jusqu'à ce qu'une décharge te fasse gémir mais, cette fois-ci de douleur plus que de plaisir.
- Attrape les barreaux devant toi !
Nouvelle décharge
Tu t'exécutes cette fois-ci.
Je tire doucement le plug pour écarter ton cul. Une petite décharge sur la cuisse pour que tu comprennes l'ordre, pourtant simple, ne pas bouger et je vais chercher mon téléphone.
Ton cul complètement dilaté par le gode m'excite trop pour ne pas immortaliser cela.
Je re-rentre le gode et je le gonfle encore. Il est au maximum.
J'envoie des décharges à gauche, à droite, les cuisses, le creux des reins, les épaules
- Alors envie de ne pas écouter ton Maître ?
- Non Maître, non, non, non !
Mais, tout d'un coup, j'ai très très envie de te faire jouir. Une envie de te voir et de t'entendre.
Je me dirige vers ton cul et je commence à jouer avec le plug. Je le sors puis le re-rentre d'abord doucement pour voir ton cul tellement dilaté puis de plus en plus vite.
- Fais toi exploser sale chienne
- Oh Merci Maître !! Merci !!
Et tes mains se précipitent, insatiables. Ta respiration s'accélère et j'ai l'impression que tu vas exploser en 5 secondes.
Je sors le plug de ton cul et je regarde le cratère au centre de ton cul. On pourrait très facilement y mettre 3 ou 4 doigts.
La douleur te fait perdre quelques secondes mais quand tu m'entends me baisser et cracher bien au fond de ton cul, tu perds complètement le contrôle. Je ne suis pas sûr de t'avoir déjà entendu exploser si fort. Si longtemps ! Ma belle salope au cul ravagé !
---
Si vous n'avez pas détesté ou baillé, je suis vraiment preneur d'un like. C'est bon pour ma motivation et mon ego (est-ce que mon ego en a besoin, c'est une autre question mais je pense que oui) !
Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme).
Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet.
Partie 1: Un sofa
Partie 2: Grande table en bois
Partie 3: Liens d'attache
Partie 4 : Un set de godes
Partie 5 : une cage
Partie 6: Un set de plugs
Partie 7: Bol en inox
Partie 8: Vendredi suite et fin
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