La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 24/08/20
Vous vous placez ensuite, debout, entre mes cuisses. Vous passez vos mains derrière ma tête et défaites mon bandeau délicatement. Je cligne alors des yeux, mets quelques secondes à me refaire à la luminosité... Vous attendez que je sois pleinement remis, puis au moment ou nos regards se croisent, vous retirez doucement votre bustier... Je suis hypnotisé par cette vision, je ne vous quitte plus du regard... Vous me regardez, amusée, puis vous baissez la fermeture éclair de votre minijupe, que vous retirez tout de suite... Il ne vous reste plus que votre petite culotte, terriblement sexy, vous passez vos pouces sous l'élastique et la baissez tout doucement le long de vos cuisses me dévoilant ainsi votre intimité... Cette vision me ravit et m'excite. Vous me regardez droit dans les yeux, puis placez un de vos pieds sur une de mes cuisses pour bien signifier que je vous appartenais, appuyez bien sur la cuisse, puis commencez a passer langoureusement les mains sur votre poitrine afin de me chauffer encore plus, vous titillez vos tétons, vous arborez un immense sourire et me dites d'une voix encore plus aguicheuse qu avant : " Ce que tu vois te plaît ? Imagine que ce soit tes mains." " Oui Madame" je réponds tout en bougeant sur ma chaise, frustré intérieurement de ne pouvoir bouger et mais a la fois très heureux d'etre sous votre contrôle. Vous descendez alors les mains le long de votre ventre, passez vos mains sur vos cuisses en frôlant votre entrejambe. Votre regard devient alors encore plus coquin, vous me fixez intensément du regard, puis vous caressez votre sexe, ... Je n'en perds pas une miette, vous jouez avec moi, mon excitation, je suis totalement sous votre contrôle... Vous augmentez la pression sur ma cuisse... Après quelques secondes, vous arrêtez, vous reposez votre pied par terre, vous vous retournez, d'une main vous écartez une de vos fesses, me dévoilant ainsi votre magnifique petite rondelle, et d'une voix autoritaire " lèche" Je m'exécute immédiatement, je me penche en avant et commence a donner de petits coups de langue rapide dessus. Vous passez votre autre main derrière ma tête et me la plaquez contre vous. J'intensifie mes actions, mes coups de langue deviennent plus profonds... Votre pression sur ma tête augmente, vous vous penchez bien en avant pour bien me laisser accès, j'aime m'occuper de vous comme cela... je m amuse à faire rentrer ma langue en vous, vous avez l air d apprecier enormement cela. Soudainement, vous vous retournez a nouveau, vous positionnez vos mains sur mes épaules et me plaquez contre le dossier de la chaise. Vous passez vos jambes de part et d'autre des miennes, je les resserre sans que vous l'ordonniez, vous commencez a vous baisser, vous prenez fermement mon sexe et le placez contre le vôtre... Et d'un coup vous faites rentrer ma queue en vous... vous commencez par des mouvements amples et longs me dites a l oreille" surtout ne jouis pas tout de suite", vous plantez vos ongles dans mon dos, me griffez... Je ne peux rien faire, si ce n'est vous regarder, vous commencez à gémir, le plaisir se lit dans votre regard. j essaye de garder les yeux ouverts, j ai tendance a les fermer sous votre effet... Vous variez les angles ; la vitesse a votre guise.. Vous me donnez de grands coups de bassin, vous m'utilisez comme un gode, un jouet sexuel et j'adore cela.... Vous passez de temps en temps votre main délicatement sur ma joue... Je sens l'excitation de votre sexe couler le long du mien... vous me chevauchez, me baisez divenement bien... Vos mouvements s'intensifient encore en vitesse et en force, vos gémissements s'amplifient... Vous allez me faire jouir.... Je me retiens au maximum, vous le sentez et me dites " vas y tu peux".... En entendant ces mots, je me relâche et joui en vous poussant un immense cri de plaisir... Vous restez sur moi, et venez m'embrasser fougueusement.
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Par : le 24/08/20
On frappe, il ouvre. Elle, là. Il dit rien. Il l'attrape par les cheveux. L'a met à genoux... déboutonne son jean...sors sa queue, sans caleçon...plus simple, pas encore toute dure...suces...une baffe, elle ouvre sa bouche. Il la prend... comme on prend une chatte...elle suffoque, il durcit...il la relève, tournes toi salope. Il lève sa robe... déchire son collant...arrache sa culotte...sa chatte coule...il le voit...ça coule sur ces cuisses...il lubrifie ces doigts avec. Enfonce sans ménagement son pouce dans son petit trou...ces autres doigts dans sa chatte qui les avalent avidement. Elle gémit...il l'a doigte fort...elle est bloquée contre la porte...elle se branle le clito...elle jouit...il est fâché, il voulait pas...pas tout de suite...il l'a remet à genoux...sa queue un peu molle face à son visage... E lle, attend...un jet, petit...puis plus soutenu...il lui pisse dessus...sur le pas de sa porte...le visage...le cou...la bouche...ouvre la...une baffe, elle s'exécute...il lui pisse dedans... elle recrache...il l'a relève...arrache son décolleté...sors ces seins. Frôle ces tétons avec son sexe à nouveau dur...il l'a veut...devant d'abord...il aime sa chatte mouillée...sur sa table...en l'ordonnant de se branler...si elle ralenti elle se reçoit une baffe...son corps se cambre...elle jouit encore...il l'a retourne...il enfonce un truc...elle ne sait pas quoi... Il avait prévu le coup et caché une bouteille de chantilly...il l'enfonce et appuie...l'a fourre de crème...en glisse dans sa raie....lèche...l'a fourre à nouveau et lui baise son cul... lubrifié avec la crème...c'est sale....ça coule...il lui ordonne de pisser...il sent son urine couler...sur ces cuisses...descendre jusqu'à ces jambes... ça l'excite terriblement...il jouit si fort...qu'il laisse de profonde griffure sur son dos à elle...
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Par : le 23/08/20
J’ai cru un instant que notre malédiction sévissait à nouveau quand ta cheville a lâché en début de semaine. Par chance, à la énième entorse, tu t’en remets assez vite, en tout cas, suffisamment pour que nous puissions quand même profiter tous les deux de ces jours ensembles… Comme cela nous arrive quand nous avons un peu de temps devant nous, les « hostilités » commencent ce vendredi par un shooting photo. Et dire que tu n’aimais pas te faire photographier quand nous nous sommes rencontrés. La première fut épique … en milieu naturel, en plus ! Avec ce beau soleil sur fond de ciel bleu quasi pur, il eut été dommage de ne pas profiter du jardin pour mettre en avant ta dernière robe. Violette, lacée par un ruban sur la poitrine, vaporeuse à souhait, transparente juste ce qu’il faut pour suggérer sans tout dévoiler. Et pour rehausser le tout, tu optes même pour les plateformes noires, malgré ta cheville encore sensible. Pour le coup, aujourd’hui, c’est moi qui tourne autour de mon modèle obligé de rester immobile. L’appareil crépite jusqu’à partir en rafale à certains moments … Changement de tenue pour les escarpins suivants. Tu redescends avec une jupe longue et noire qui laisse apparaître au gré de tes pas la fameuse paire de Louboutin dont tu me parlais depuis des semaines. Elles sont discrètes mais il faut reconnaitre qu’elles sont jolies. Du coup, mon objectif se sent obligé de focaliser sur elles ;-) . Nous terminons avec une dernière tenue, toujours accordée avec ces talons noirs à semelle rouge, cette fois étendue sur le lit. Tu sembles préférer ce dernier cadre, des plus reposants et confortables. La séance se termine par l’idée que tu avais en tête depuis que tu as fait l’acquisition de talons quasi identiques à ceux que tu m’avais offert il y a quelques mois. Ainsi, mes bagages se sont vus lestés d’une boite à chaussures pour venir te rejoindre. Telles deux victimes de la mode, nous faisons toute une série de clichés avec nos talons respectifs, rouges pour les tiens, noirs pour les miens. Il était temps de faire une pause bien méritée avant de passer à la suite, une soirée placée sous le signe des essais. Ces derniers mois de confinement ont été propices à quelques achats de nouveaux jouets que tu voulais ardemment tester sans délai. Cela commence très classiquement par le collier à pointes que tu me tends. Une fois que je l’ai mis en place, tu me tends les bracelets que je boucle sur les chevilles et les poignets. Tu termines en me tendant le bâillon-pénis, qui fait son retour. Tu me fais bien rire en me faisant remarquer que j’ai mordu dedans la fois précédente : comment dire ? Pas vraiment le choix ? Alors seulement tu me fais mettre en place sur le lit, couché sur le dos, les jambes repliées au bord du matelas. J’ai l’impression que tu prends de plus en plus goût à cette disposition. Une fois n’est pas coutume, tu me laisses le bénéfice de la vue. Néanmoins, ainsi allongé, je ne peux guère voir que ton visage, sûrement pas tes mains, ce qu’elles attrapent et ce qu’elles font. Envie subite d’endosser le rôle de dentiste, tu t’amuses à me poser une question alors que je ne peux plus répondre de manière audible Tu extrais alors de ta valise à cordes deux cordelettes roses qui finissent par relier de près chevilles et poignets sans oublier quelques tours de cuisses. Pour être sûre de la solidité de tes liens, tu infliges quelques coups sur mon sexe avec ton mini paddle en cuir. Comme tu l’espérais, je me tortille immédiatement dès la première morsure. Visiblement tu es satisfaite de ton test : les contraintes ont résisté. Tu peux donc passer aux choses sérieuses. Il manquait tout de même une petite touche de nouveauté. Tu viens mettre en place ces nouvelles pinces faites d’une paire de fines baguettes métalliques dotées de petits anneaux permettant de moduler le mordant à ta guise. Inutile de les serrer beaucoup pour que leur effet se fasse sentir. Sur le moment, comme souvent avec les pinces, la douleur est « transperçante » avant que le corps, tout du moins les tétons s’habituent à cette présence. Les années passent mais je reste toujours aussi réactif aux morsures quelles que soit la nature des pinces. Ce nouveau modèle est presqu’aussi pinçant que les japonaises, sans même insister. C’est dire… Pour t’assurer de mon confort afin de profiter à fond de tes tourments du soir liés à tes essais, tu glisses un coussin sous ma tête avant de t’installer sur ton « trône » du jour, face à mon entrejambe, a priori juste à la bonne hauteur pour t’amuser et en profiter sans encombre, surtout que ton coffre aux trésors est juste à côté. Il suffit de piocher dedans en fonction de l’inspiration de l’instant. En entendant claquer les gants sur tes mains, je devine sans difficulté que tu te prépares à tester ta nouvelle sonde. J’ai beau ne plus être inquiet à ce sujet, je préfère ne pas essayer de regarder. Elle me semble bien bien longue par rapport à l’autre. J’ai la sensation que tu peines à faire pénétrer cette longue tige boursouflée toute en silicone. La suite va me prouver que mes sens m’ont largement égaré. Les seuls quelques centimètres que je pense être entrés font leur effet. J’ai rapidement le sentiment de ne plus rien contrôler. Par moments, je crois même que je suis en train de me vider. Mais a priori, il ne doit rien en être : tu ne fais pas le moindre commentaire sur le sujet. Quand tu déclenches les vibrations, mes couinements se poursuivent de plus belle, virant même aux gémissements … de plaisir ; le peu de maitrise que je pouvais encore penser avoir s’est évanoui. Impossible d’échapper à ce fin « serpent » vibrant qui s’est insinué en moi. En revanche, les différents modes de vibration ne changent pas réellement la sensation procurée. Ou alors je ne suis déjà plus en état de les distinguer ! Lorsque tu arrêtes cette divine torture, il me faut de longues minutes avant de revenir sur terre alors que je suis resté confortablement étendu sur le lit. Même la caresse raisonnable du petit martinet sur mon pénis et mes testicules ne suffit à pas me sortir de cette délicieuse torpeur. Toujours pourvue de tes gants, tu titilles mon pénis désormais calmé et apaisé : c’est a mi-chemin entre la griffure et le massage : pas désagréable du tout comme sensation. La présence des gants change totalement la sensation procurée : j’y goûte bien volontiers. Un bien agréable moment de simili-douceur. Après cet intermède tactile, tu passes à la suite. En sentant le contact du stylo sur mes cuisses, j’en conclus que tu as finis pas retrouver l’inspiration qui te fuyait il y a quelques jours encore pour écrire quelques mots à mon sujet … sur le-dit sujet ;-) Comme à chaque fois, il faudra que j’attende de voir les photos pour découvrir ce qui t’es passé par la tête. Toujours assez largement offert, il était trop tentant de ne pas abuser de la situation. Je devine le contact en cuir d’un petit paddle qui vient tourmenter mes couilles et mon pénis. Ma zone sensible par excellence. Impossible pour moi de retenir le moindre couinement et de ne pas me tortiller, du moins essayer. Les gants, une fois retirés, prolongent efficacement tes mains pour continuer dans le même esprit. Le tourment est simplement plus doux. D’ailleurs, je pense que je sursaute moins sous les impacts. C’est dire. En revanche, je redeviens extrêmement sensible lorsque tu dégaines la spatule en bois. Tout du moins c’est elle que je crois reconnaitre. De là, à prendre un pari …. C’est quand même terrible d’avoir les sens perturbés malgré le fait que tu m’aies laissé la vision libre … Toujours est-il que le plat rigide du bois sur mon intimité la plus chère est des plus « stimulant » ! Place au nouveau jouet suivant délicatement appelé « Anal Intruder » par son vendeur. On devine mieux sa forme lorsqu’on l’appelle cockring à double boules anales, tout en métal et pesant son poids selon tes dires ! Voici qui annonce une charmante parure pour ton soumis. Si l’anneau passe très bien autour du pénis, il en va bien différemment lorsque tu arrives à la base. Impossible de faire passer les testicules. Et mon excitation soudaine n’aide pas ! Qu’à cela ne tienne ! Tu ne vas pas te laisser arrêter par si peu. Quelques noix de lubrifiant sur la tige et tu poursuis la mise en place. J’ai l’impression que tu galères pour arriver à trouver le chemin. A croire que j’ai une anatomie hors normes. Après quelques efforts raisonnables, je sens se présenter la première boule qui semble pénétrer sans trop d’encombres, rapidement suivi de la seconde. Je sens que tu pousses sur l’ensemble pour t’assurer qu’il est bien en place. Je n’ai guère l’impression qu’il risque de s’échapper tout seul. Ainsi équipé, mon excitation est à son paroxysme. En plus, tu prends un malin plaisir à venir appuyer régulièrement sur cette pièce de métal qui m’envahit tout autant qu’elle me leste. Je n’ose imaginer l’effet que cela doit procurer une fois debout. Très, très efficace : l’adaptation n’a, semble-t-il, rien gâché ! Ainsi tendu, tes griffes sur ma tige sont des plus efficaces. Avant de l’enlever totalement, tu m’amuses un moment à faire coulisser la tige métallique et ses deux excroissances. Je reste aux anges ... C’est alors que tu me fais retirer le bâillon. Mais comble de sadisme, tu t’amuses immédiatement à me faire parler. Sauf que les premiers mots qui sortent sont tout bonnement inintelligibles. Cela déclenche un des fous rires dont tu as le secret, et, surtout, tu continues à m’interroger … Il reste tout de même le plus délicat à essayer. Je dois reconnaître que cela faisait longtemps que j’avais un œil sur cet engin diabolique qu’est le humbler. Et cela a fini par piquer ta curiosité aussi. Désormais, il faut passer à l’action. Plus facile à dire qu’à faire ! Mélange d’excitation et d’incompatibilité anatomique (encore une fois ! Décidément, je finis par croire que je suis totalement anormal !), il s’avère impossible de le mettre en place lorsque je suis à quatre pattes. Il en faut plus pour nous freiner. Je m’installe sur le dos, les cuisses les plus relevées possible. A quatre mains, cela devrait peut-être faciliter la mise en place. C’est un peu mieux mais encore pas le top. Mais tout de même suffisamment pour bien sentir la tension dès lors que je laisse redescendre très délicatement mes cuisses. A quatre pattes cela doit être terrible …. Restrictif à souhait. Il faut peut-être que nous trouvions un tuto ;-) Dimanche matin, nous remettons le couvert avec une deuxième séance photo. A défaut d’aller à l’église, tu as enfilé une vaporeuse petite robe noire toute en suggestion avec ses voiles, et surtout tes nouveaux escarpins noirs à semelle rouge. Le jardin représente une nouvelle fois un parfait écrin pour mon modèle et mon appareil photo à la limite de la surchauffe. Avec la climatisation, il fait meilleur dedans. D’ailleurs, la chambre se prête bien mieux à l’idée que je voulais développer : variations de menottes présentées avec les talons aiguilles. Je crois que nous avons fini par faire le tour de la question. Pour une raison que j’ignore, comme à peu près une fois par an, la séance dérape en délire peluche. L’ours en peluche est croqué à toutes les sauces … Nous essayons de finir plus sérieusement avec les plateformes rouges, mais pas question de se lever avec. Il est encore trop tôt pour celles-ci. La fin de la séance m’est consacrée : il fallait bien faire l’essayage des nouveaux boxers en vinyle. Comme cela tu m’auras vu dedans en direct. Une pause était plus que nécessaire avant la soirée. Il fallait bien se reposer un peu. Côté tenue, tu as prévu une légère variation. Le collier, incontournable, est le premier à prendre place, suivi de près par les bracelets de poignets. Enfin tu me tends la cagoule. Il devrait donc logiquement y avoir de longues lanières au programme. Une fois installé à genoux au milieu du lit, tu viens fixer mes poignets au niveau de l’anneau du collier. Nous avons la même idée au même instant : je t’entends dire que je ressemble à un chien ainsi présenté. Ni une ni deux, tu attrapes l’appareil pour immortaliser cette transformation d’un nounours en chien ! Je ne suis pas surpris que tu commences par essayer le dernier jouet à avoir rejoint ta panoplie. Déjà hier, alors que nous vérifions comment cela fonctionnait, tu étais impatiente de savoir l’effet que cela allait avoir ailleurs que sur ma cuisse. Dans la position que tu m’as fait prendre, tu as libre accès à ta cible favorite. Après avoir oint mon intimité du gel spécial électro, tu commences à promener ton stick électrique sur ma verge. Tout d’abord la sensation ressemble à une sorte de brûlure très localisée et très fugace. Elle est identique sur les testicules. Un peu plus tard, la sensation change totalement, peut-être as-tu changé les réglages. Cette fois, c’est totalement différent : l’électricité semble courir sous la peau quelques centimètres autour du stick. C’est un effet inattendu mais tout à fait plaisant, quoi que difficile à décrire précisément. Finalement, en s’y prenant correctement, cette nouvelle extension de ton kit d’électrostimulation pourrait trouver une bonne place dans ta panoplie. Après cette électrisante mise en bouche, je me roule en boule l’espace d’un instant. Il n’en faut pas plus pour dégainer tes griffes, enfin retrouvées avec une longueur conséquente. J’en suis toujours aussi friand, au point de ronronner dès lors que tu parcours mon échine, depuis les fesses jusqu’au cou, depuis les flans jusqu’au creux du dos, sans oublier le haut des bras. Je ne m’en lasserai jamais. A une phase de douceur succède une série de douleurs. Je pensais que tu voulais « traiter » ces vieilles ceintures avant de t’en servir. Finalement non ! C’est bien l’une d’entre elles que je sens claquer sur mon postérieur à plusieurs reprises. Visiblement, il va falloir s’y adapter : je crois deviner que tu as subi un dommage collatéral. Mes sens m’égarent encore une fois lorsque tu dégaines une baguette dont je n’ai pas souvenir d’y avoir déjà goutté. Trop flexible pour correspondre aux baguettes en bois que je connais. J’opte alors pour une cravache. Pourtant, jamais je ne ressens l’impact si spécifique de sa tête. Ce n’est qu’à la fin de la soirée, en jetant un œil sur le plancher que je comprends enfin ce qui était si mordant sur mes fesses : une simple tige de seringat (merci le jardin !). Moins lourd et plus fin mais au mordant certain. De quoi me revigorer, si c’était nécessaire et de continuer à faire monter la température. Mes capteurs sont toujours aussi déréglés quand je confonds le long strap clouté avec une des spatules en bois. Tu en uses longuement et j’imagine aisément que je dois commencer à virer au rouge et à chauffer l’atmosphère de la pièce. La situation est telle que j’en oublie même la petite cravache en forme de cœur qui l’a précédé. En guise d’apaisement, tout est relatif, tu laisses tes griffes acérées autour de mon sexe. Ma réaction est immédiate : je couine. J’hésite aussi entre « l’obligation » de garder la position et le réflexe de me tortiller pour tenter d’y échapper … en vain. De toute façon, ce serait mal te connaitre que de penser que cela t’arrêterait. Bien au contraire. Une courte fessée à mains nues marque ton retour dans mon dos. Cette fois, je n’ai pas de doute, c’est bien une cravache qui se promène entre mes cuisses, tantôt frôlant astucieusement mes couilles, tantôt claquant l’intérieur de mes jambes. On dirait que je résiste mieux à ce traitement que certains autres. Pourtant c’est toujours en zone hyper réactive ! Un flogger que je n’ai ni reconnu ni mémorisé prend le relais. Le lourd contact qui suit me rappelle immédiatement la « caresse » du martinet. Celui-ci procure un mélange très spécial de sensations, à la fois cet impact imposant et la fine et délicate morsure de chacune des lanières. J’aime beaucoup. Mais question morsure, rien ne vaut ce qui vient derrière. Tu dégaines un de tes fouets qui vient zébrer mon dos de belles marques rouges. Malgré les morsures provoquées, je dois reconnaitre que je ne regrette jamais ces moments-là. La cagoule avait donc bien son utilité : tu ne fais jamais rien au hasard. Pour conclure cette belle soirée, tu me refais pencher en avant, la tête plantée dans le couvre-lit et le postérieur bien tendu. Ainsi, tu peux allègrement y déposer de multiples gouttes de cire. J’aurais tendance à dire que tu cherches à en faire couler un peu partout sur cette zone des plus charnues. Tu finis même par empoigner mon sexe pour atteindre l’arrière de mes couilles avec ta cire chaude. Étonnamment, la sensation fugace de brûlure est moins importante à cet endroit précis que sur mes fesses. La cravache ne semblant pas être des plus efficaces pour assurer le « décirage », j’entends que tu quittes la pièce avant de revenir et de présenter sur mon corps une sorte de racloir qui fait sauter la plupart des gouttelettes solidifiées, en réalité la plus petite de tes spatules métalliques, pour une fois en mode délicatesse. Pour le coup, je dois reconnaitre que j’ai eu beaucoup moins de souci sous la douche pour finir le nettoyage. Presque épuisés, nous nous étendons côte à côte, moi libéré de mes contraintes et reprenant mes esprits, toi reprenant des forces. Néanmoins, tu me gratifies à nouveau de délicieuses et frissonnantes griffures qui me font ronronner de plus belle. Cela ressemble à un pêcher mignon. Lundi Pour conclure mon séjour à tes côtés, tu as imaginé une séance de shibari. Hier, tu m’as dessiné une esquisse de ce que tu avais en tête. Pourquoi ce thème des losanges ? Mystère ! Toujours est-il que c’est le motif central de ta réalisation du soir. Commençant par équiper mon buste avec une première série de losanges colorés et concentriques, tu poursuis sur mes membres, une fois étendu sur le lit. Bras et jambes doivent eux aussi former des losanges. De fait, la position devient petit à petit moins confortable. Pourtant il semblerait que la situation ne me laisse pas insensible. Difficile de le cacher… Le résultat est un mélange d’esthétique et de contrainte, car, malgré tout, les différentes cordes enserrent de près tout mon corps. Je n’ai pas vu le temps passer pourtant quand je me relève, libéré de tes cordes, je découvre que deux heures au moins se sont écoulées. Pas étonnant que tu sois épuisée …. Comment te remercier pour tout cela ?
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Par : le 23/08/20
1 semaine se passe je me retrouve devant la porte à sonner 2 petit coups. Madame m’ouvre Bonjour Madame, Bonjour Pat va dans la chambre changes-toi après un bon lavement très profond, tu t’habilles, tu me serviras un café au salon en m’apportant la cravache. Oui Madame. En 15 minutes me voilà prête en train de préparer le café puis je lui sers le café après lui avoir donné la cravache. Je reste la Madame boit son café me questionne sur ma semaine de travail puis pose sa tasse et me dit A genoux Pat face à moi et regarde-moi Oui Madame Je vois que les tâches ménagères tu sais faire donc je contrôlerai ton travail après. Si tu ne le fais pas bien c’est 5 coups de cravache sur tes fesses. Oui Madame. Tu as mis le god qui était sur le lit. Oui Madame. Bien montre-moi. Je pivote et relève ma jupe pour lui présenter mes fesses. Elle me caresse s’empare du god le tourne le sort. J’ai un cri de surprise, Madame le remet en place. Madame se lève tourne autour de moi la cravache caresse mes fesses, passe sur ma chatte prise. Tu vois Pat comme c’est bon une cravache qui caresse mais c’est aussi un instrument pour te faire obéir et vlan un grand coup je cri. A toi de choisir Pat soit les caresses soit les coups. Maintenant tu débarrasses le café, fait la vaisselle, tu fais mon lit, tu passes l’aspirateur dans ma chambre et après quand c’est rangé tu vas te mettre en place au chevalet. Oui Madame. Je m’attelle aux taches m’applique à bien faire le travail. Puis fini je m’allonge sur le chevalet et j’attends. Madame arrive me caresse les jambes avec la cravache, passe sur mes fesses Ton chemisier est ouvert ? Non Madame Vlan un coup de cravache « sur le chevalet tes tétons doivent être nus. Je déboutonne mon chemisier et me rallonge. Madame en saisi 1 et le tire, le pince, le tourne en piçnant, « aie » la même chose à l’autre, puis elle y met une pince à chaque cela est douloureux et les règles au minimum et y installe un petit poids. Pat c’est le plus petit poids et c’est réglé pour que tu peux supporter. Je commence à comprendre pourquoi ce chevalet est ainsi fait, à la hauteur des seins le chevalet est plus étroit, devant il y a un support pour y poser mon menton, un décrochement au bas du chevalet permet de laisser pendre mon sexe et ses bourses. Les pieds du chevalet sont à crémaillères pour régler la hauteur et l’inclinaison. Madame me met un bandeau sur les yeux, puis les écouteurs Toujours de la musique de Sade douce et langoureuse. Puis plus rien, je suis immobile, Madame me caresse la bouche introduit un doigt me fait comprendre de le sucer puis son doigt est remplacer par un objet plus gros lisse froid elle le fait entrer et sortir ses 2 mains me maintiennent la tête l’objet je devine que c’est un plug ou god, il est dans ma bouche Madame me pilonne la bouche à différentes vitesses. Ma bouche est libérée. Madame enlève le god que j’avais dans ma chatte depuis le début. Elle me passe un gel c’est froid et elle m’introduit un god ou plug plus gros. Je la sens entre mes fesses puis elle commence à entrer et sortir le god ou plug, je comprends qu’elle me sodomise avec un god-ceinture elle alterne la vitesse puis la profondeur, ma chatte s’habitue, mes tétons me font mal je me tortille, Madame bien au fond de moi me retire les poids et les pinces au tétons ils sont en feu, me passe un gel puis reprends la sodomie. Elle en sort. Ma chatte doit être béante, une pause, puis ses doigts me fouillent la chatte, et elle introduit un god plus gros et me pilonne de nouveau, ses doigts remplacent le god, puis de nouveau le god puis ses doigts elle m’introduit de nouveau un god et je sens le god gonfler dans ma chatte Madame pompe le god grossit toujours Puis plus rien, la chatte écartelée. Puis m’ouvre la bouche et y introduit un autre god ou plug. Je sens une mais me caresser les tétons, le corps, elle me retire le god gonflable et me masse la chatte avec ses doigts je sens un liquide couler de mon clito elle continu de masser ma prostate le liquide coule toujours. Madame m’enlève le god de la bouche et y mets 1 puis 2 doigts dans ma bouche ils ont le gout de mon sperme elle m’oblige à bien les nettoyer. Madame enlève le bandeau et les écouteurs. Tu es dépucelée Pat te voilà femelle, ta chatte est bien ouverte mais pas encore assez pour moi. Tu as été sage sans voir et sans entendre tu te donnes à moi comme une femelle. Libérée Madame m’embrasse à pleine bouche « tu vois Pat comme tu as aimé ton clito à bien coulé et tu as bien sucée mes doigts tu aimes ça ». Oui Madame, Répète- Pat « je suis une femelle soumise à Madame je dois me goder chez moi pour avoir la chatte plus ouverte encore Madame » Je répète « je suis une femelle soumise à Madame je dois me goder chez moi pour avoir la chatte plus ouverte encore Madame ». Maintenant tu vas laver le chemisier, tes bas et ton slip et les suspendre sur le fil de la salle de bain. Montre-moi ta chatte Pat que je te fasse cadeau de ce god. Je me penche en avant Madame me mets le god et dit. « Il est à toi après ta toilette tu le remets dans ta chatte Je veux que tu le portes en sortant d’ici et en entrant la semaine prochaine. C’est ton cadeau. Oui Madame J’allais partir laver le linge Madame me relève la jupe et me donne 3 coups de cravache fâchée que je ne lui dise « merci Madame. Dans la rue je serre les fesses de peur de perdre mon cadeau de Madame dans ma chatte.
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Par : le 21/08/20
Les semaines qui suivirent furent consacrées à me dresser. Je n’étais plus qu’un petit soumis dressé par sa sublime Maîtresse. Il s’agissait d’une éducation de tous les instants, distillée par Maîtresse Caroline chez qui je vivais, nu la plupart du temps. Je devais apprendre à servir au quotidien, du réveil – bien avant Maîtresse – jusqu’au coucher. Mes jours étaient fait d’humiliations, de séances de punitions au gré des envies de Maîtresse, et de mes erreurs aussi. J’étais aussi un sex-toy pour le plaisir de Maîtresse Caroline et de Chloé, qui passait souvent rendre visite à son amie. Et surtout, j’avais retrouvé Ennia. Mais une Ennia différente, plus secrète, parlant très peu. Elle ne vivait plus au domicile de Maîtresse Caroline et ses apparitions, toujours pour des séances particulièrement dures auxquelles j’assistais le plus souvent en spectateur, se faisaient de plus en plus rare. Bien trop rare. Mon amour pour elle ne faisait que se renforcer, en proportion inverse du manque d’elle dont je souffrais. Il m’arrivait souvent de pleureur, lorsque j’étais seul. Je ne savais à quoi me raccrocher, si ce n’était, parfois, un regard que me jetait Ennia, dans lequel je pouvais lire ses sentiments, sa tristesse aussi. Ces regards me faisaient tenir, espérer. Je m’en nourrissais. Bien plus que de mon plaisir à servir Maîtresse Caroline. L’amour d’Ennia me jetait dans les bras de ma Divine Maîtresse bien plus que mon désir, mon besoin de soumission. Mais cela, je le gardais précieusement pour moi. Je ne sortais de son appartement que pour me rendre à mes cours, et parfois faire quelques courses pour Maîtresse, quand elle ne se faisait pas livrer à domicile. Ainsi, j’étais chargé de réceptionner les livraisons, une bonne occasion pour Maîtresse Caroline de m’humilier. Pour que je comprenne bien qui j’étais, ou plutôt ce que j’étais désormais. -Tu l’as choisi, n’oublie pas ma pute. Tu ES à moi, ma chose, mon esclave. J’ordonne, tu exécutes. Peu m’importe ce que tu penses, tu obéis et tu me satisfais, sinon je te punis. C’est clair ? » -Très clair Maîtresse Caroline ! -Alors tu vas enfiler cette jupe, ce chemisier blanc, et ce tablier. Ne boutonne pas ton haut. Pour le reste de ton déguisement, je vais m’en occuper personnellement. Je veux que tu sois une bonniche très sexe, bien bandante. Une vraie pute aguicheuse. J’espère que tu vas me faire honneur ma salope, hein ? -Je l’espère Maîtresse Caroline », répondis-je…. De moins en moins convaincu par ce que Maîtresse voulait que je fasse. Mais je n’avais pas à être convaincu. Juste à lui faire plaisir. Quel qu’en soit le prix pour ma fierté – oui, à cette époque, j’avais encore ma fierté de mâle. C’est ce que Maîtresse entendait me faire perdre, au profit de la seule fierté de lui appartenir. Je me sentais affreusement ridicule, avec ma jupe courte, très courte. Maîtresse l’avait choisie en latex, ultra moulant bien sûr. Depuis que je vivais sous son toi, j’étais entièrement épilé, très régulièrement. Jambes, sexe, torse, aisselles… glabre comme elle aimait à me voir. Le chemisier blanc était presque transparent, je le laissais ouvert, suivant les instructions de Maîtresse. Bien sûr je ne portais aucun dessous, jamais. Juste ma cage de chasteté. J’ajustais mon tablier, et je me présentais à Maîtresse Caroline. -Fais moi voir ça ma salope… tourne un peu…. bien, ton cul de pute est bien moulé, j’aime. Approche… J’obéissais, effrayé par ce que Maîtresse allait encore inventer. J’avais raison d’avoir peur. Elle prit deux pinces-étau, et les fixa à mes tétons, après les avoir bien étirés douloureusement pour les faire saillir au maximum. Maîtresse aimait beaucoup me travailler les seins. Des tétons de bonne salope comme elle disait. J’avais mal, et les pinces se voyaient parfaitement sous le tissu très fin de mon chemisier. Ensuite, elle m’enfila une perruque, et entreprit de me maquiller. Fard à paupières, blush, rouge à lèvres… -Voilà, une bonne bonniche, avec un air de salope. Tu es parfaite ma chienne. Le livreur ma bientôt arriver normalement. Je te charge de lui faire un bon accueil, sois polie, il fait un travail difficile. Tiens, tu devrais même descendre pour l’attendre sur le trottoir. C’est la première fois que je commande chez eux, il ne sait pas où c’est. Allez, dégage sale petite truie. Hop, sur le trottoir ! Maîtresse avait appuyé ses derniers mots, avant d’éclater de rire. Je ne savais plus où me mettre, et j’étais descendu, comme un robot. Par l’escalier comme Maîtresse me l’avait ordonné, avec la peur de croiser un voisin ou une voisine. Heureusement, cela n’arriva pas. Je dus attendre 15 minutes sur le trottoir, en essayant de me cacher le plus possible, ce qui était difficile. Moins difficile que de sentir les regards des passants, surtout des hommes. Je ne me sentais pas encore la force de leur jeter ma soumission, ma fierté d’appartenir à ma Maîtresse, à la figure. Je n’assumais pas encore, et cela me faisait cruellement souffrir. J’avais honte. Honte de ne pas être à la hauteur, et encore un peu honte de ce que je faisais pour satisfaire ma Maîtresse. Caroline avait raison, mon dressage était loin d’être parfait, et il me restait encore beaucoup de chemin pour parvenir à l’état de vrai soumis auquel me destinait Maîtresse Caroline. Sur ce trottoir, je prenais la décision de faire enfin, psychologiquement, le grand saut. Et de revendiquer ce que j’étais devenu. La pute de Maîtresse Caroline. Un statut que pas un passant n’atteindrait jamais. C’est de cela dont je devais être fier. Et non de ce que j’étais avant. Lui ne devait plus exister. Elle, cette salope, cette pute, cette chienne obéissante, ouverte, prête à tout pour sa Maîtresse… elle seule comptait désormais. La livraison arriva enfin. La camionnette se gara à quelques places de l’entrée. Et j’eus la désagréable surprise de voir descendre non pas un, mais deux livreurs. Un grand noir, en salopette, et un blanc, plutôt petit mais les muscles saillants, moulés dans un t-shirt trop petit. Tous deux semblaient approcher la trentaine, à peine. Deux, et non pas un seul livreur comme je m’y attendais. Et visiblement, Maîtresse Caroline ne s’était pas contentée de commander. Elle les avait également briefé. Mon attente, sur le trottoir, dans cette tenue… Maîtresse l’avait aussi prévue, et les livreurs s’y attendaient. -C’est toi la salope qui portent les sacs ? C’était le plus petit qui m’avait interpellée. J’étais tétanisée. Incapable de répondre ou de bouger. -Ben approche… tu crois pas qu’on va bosser à ta place quand même ? Pour une fois qu’on a de l’aide, on va en profiter ! Je m’étais approchée, sous les rires des deux hommes. Comme un robot j’avais saisi les deux sacs, suivie par les livreurs. -On va monter avec toi, se faire payer ! Dans le hall, le black m’avait poussée vers l’ascenseur. -On ne va pas de faire chier à monter par l’escalier. Et puis on sera plus serré, l’ascenseur est tout petit dis donc. Je ne disais pas un mot, rouge de honte, morte de peur aussi. Mais le plus troublant, c’était ce désir qui montait. Ce dont j’avais le plus honte. Une fois dans l’ascenseur, les deux hommes commencèrent à me caresser les fesses à travers le latex. Le black essayait de glisser sa main entre mes cuisses, mais je les maintenais serrées. -Tss tss…. on a dit qu’on montait pour se faire payer… t’as intérêt à te montrer gentille, si tu ne veux pas qu’on en parle à ta proprio. J’écartais les cuisses, juste assez pour sentir la main géante remonter vers ma queue encagée… -Attends, j’y crois pas… -Vas y remonte lui sa putain de jupe, faut que tu vois ça. La salope a sa queue dans une cage. Le grand black semblait vraiment surpris. Le petit livreur un peu moins… -Ouais, ça doit être un truc de chasteté, j’en ai déjà vu sur internet. C’est pour éviter que la petite salope se branle n’importe quand. Hein, c’est pour ça que tu as ce truc sale chienne ? Tu n’arrives pas à t’empêcher de te branler ? T’es toujours en chaleur ? -Oui Monsieur, c’est pour ça. J’étais anéanti. Jamais je n’avais vécu une humiliation pareille. Mais ce n’était rien à côté de ce qui m’attendait. Quand le black avait parlé de monter se faire payer, je savais que j’étais inclue dans le prix. Maîtresse Caroline nous attend sur le pas de la porte de l’appartement. -Dépose les sacs à la cuisine, tu rangeras plus tard, ensuite tu nous rejoins au salon ! Je m’exécute et rejoins Maîtresse Caroline au salon. Je marque un temps d’arrêt. La table basse a été enlevée, laissant un bel espace libre au milieu de la pièce. Les deux livreurs sont assis chacun dans un fauteuil, Maîtresse sur le canapé. Et à côté d’elle, Maîtresse Chloé. Ennia est à genoux aux pieds de Maîtresse Caroline, nue, portant seulement son collier de chienne, tenue en laisse par ma Maîtresse. La présence de Chloé et d’Ennia me fige. Je devine ce qui va m’arriver, enfin ce que je vais devoir faire, je l’accepte… mais je pensais que Maîtresse Caroline serait seule. -Alors ma petite bonniche, on hésite ? Viens là, immédiatement ! J’approche, regard baissé. J’obéis, c’est tout. Je suis mort de honte, j’ai peur, mais je suis excité. La cage remplit parfaitement son office et contient un début d’érection plus que douloureuse. Je suis une pute, une chienne en chaleur… je suis devenue cela. Ou peut-être l’étais-je depuis toujours, sans le savoir. -Alors…. elle s’est montrée coopérative ma bonniche ? Le petit livreur prend la parole: -Elle aurait pu mieux faire…. hein Marc ? dit-il en s’adressant à son partenaire black. -Ouais c’est sûr… elle voulait pas ouvrir les cuisses. Une vraie pucelle. La cage, c’est pour l’empêcher de se branler c’est ça ? Il semble toujours ne pas en revenir que ma queue soit encagée. Maîtresse Caroline m’humilie encore plus, avec un grand sourire. -Oui, sans la cage, cette chienne bande en permanence et ne pense qu’à se toucher. Une vraie salope qui a le feu au cul. D’ailleurs, tu devrais leur montrer ma pute. Allez, caresse toi, montre leur que tu as envie de cul…. excite nos invités. Vous allez voir, c’est une vraie truie en chaleur ! Dans un état second, j’obéis à Maîtresse Caroline, en évitant soigneusement de croiser le regard d’Ennia. Maîtresse Caroline a raison. Je suis une salope qui ne pense qu’au cul. Je remonte lentement ma jupe en latex sur mes hanches. Le grand black, celui qui s’appelle Marc, laisse échapper un sifflement… -Wouah, elle est entièrement rasée… c’est une vraie pute dites donc ! Je caresse l’intérieur de mes cuisses, j’ouvre mon cul à pleines mains et je le présente aux invités, je joue avec les pinces sur mes tétons, ce qui m’arrache un petit cri de douleur, je donne des coups de hanches dans le vide. Ma queue me fait terriblement souffrir, serrée au maximum dans ma cage de chasteté. Maîtresse Caroline donne la laisse qui retient Ennia à Chloé et se lève pour me rejoindre. Elle déboutonne mon chemisier et commence à jouer avec les pinces, plus durement que je ne le faisais… -La chienne est très sensible des tétons. Son dressage est loin d’être terminé. Comme nous en avons convenu Messieurs, vous allez m’aider à l’éduquer. Elle n’a encore jamais sucé de queue, et son cul de pute ne s’est jamais fait baiser par une vraie queue de mâle. Elle est à vous. Vous pouvez l’utiliser comme vous voudrez. Et faites la bien couiner cette salope, ça nous excite à mort ! Le grand black a sorti sa queue, plus qu’imposante, et se branle lentement en me regardant. C’est le premier à m’adresser la parole : -Viens là ma salope, tu vas me montrer ce que tu sais faire avec ta bouche, allez, viens sucer ta première queue. Une belle queue de black, t’en as de la chance hein ? Je m’approche lentement, et je me mets à genoux. Son gros gland luisant me révulse et me fascine à la fois. Personne ne parle, comme si l’instant était solennel. -Plus vite, suce moi sale pute. Je sors ma langue et l’approche lentement de sa hampe. Je donne de petits coups tout le long, je lèche délicatement son gland pendant qu’il continue à se branler. Mais il n’a visiblement pas envie que je prenne mon temps. Il pose sa main sur ma tête et appuie. Son gland force mes lèvres et vient de planter au fond de ma gorge -J’ai dit suce la pute !!! » J’ai un haut-le-coeur et je la recrache en toussant… -Doucement, allez, encore… suce moi bien ! Je fais de mon mieux, je suce, l’enfonçant à chaque fois un peu plus loin. Je la retire de ma bouche pour lécher son gland. Il semble aimer… -Lèche moi les couilles aussi…. t’as vu comme elles ont bien pleines… du bon jus pour toi ma salope. On va faire de toi une bonne pute à blacks, j’ai plein de potes qui vont t’adorer. Je lèche, suce, salive le long de sa tige… Maîtresse Caroline et Maîtresse Chloé se sont rapprochées, elles me regardent faire, de près. Je me sens encore plus humilié, mais cela me donne aussi la volonté de bien faire. Pour que mes Maîtresses soient fières de moi. -Hummm regarde Chloé comme elle aime ça. Je te l’avais dit, c’est une vraie chienne à queue. On va en faire une bonne suceuse. Faut qu’on la surveille, elle va devenir accro! Mes Maîtresses éclatent de rire, et s’amusent beaucoup. Mon humiliation atteint son maximum. Je pleure de honte tout en suçant la queue de Marc qui grossit encore. Il impose le rythme avec sa main, et je le sens accélérer. Ensuite, il jouit en grognant et je m’étouffe avec son sperme, très abondant. Je recrache sous le coup de la surprise, et aussitôt, Maîtresse Caroline m’assène une gifle magistrale -Sale pute, tu ne sais pas que tu dois avaler ?!!! Regarde t’en a foutu plein le parquet, nettoie immédiatement ! Chloé, je crois qu’elle a besoin de la cravache pour que cela lui rentre bien dans le crâne. Faut la motiver un peu notre suceuse… allez lèche le bon sperme, et ensuite on nettoie la queue de son homme, et on le remercie ! Sous les coups de cravache qui cinglent mon cul, je lèche le foutre de Marc, puis je le reprends en bouche. Il n’a presque pas débandé et il rigole en se moquant de mes piètres qualités de suceuse. -Va falloir que tu t’améliores, tu suces comme une merde. On va revenir t’inquiète, tu pourras t’entraîner dit-il en faisant un clin d’œil à son collègue. Allez, mon copain aussi il a envie. Et même si je suis black, il en a une plus grosse que moi. Et des couilles bien pleines, pas vrai Luis ? Luis, qui s’est branlé pendant tout le temps de ma fellation, m’attire à lui et me roule une pelle en triturant mes tétons. Il enfonce sa langue dans ma bouche, et je ne peux pas l’en empêcher. Je crois que cela me dégoutte encore plus que de sucer. J’essaie de détourner la tête.Il n’y a rien de plus humiliant pour moi. Mais Luis me tient pas les pinces, par les tétons. Face à la douleur, je ne peux que lui offrir ma bouche. Il m’embrasse longuement puis abaisse ma tête vers sa queue énorme. Je n’ai jamais vu de gland aussi gros. Sa queue est épaisse, pas trop longue mais très large. J’ai du mal à la prendre en bouche. Il me force à le sucer, s’enfonce au maximum en manquant me faire vomir à chaque fois. Cela l’amuse beaucoup. Maitresse Caroline et Chloé y vont de leur commentaire. -Dis Chloé, t’en as déjà vues des queues pareilles ? Moi jamais. Elle est vraiment super grosse. Notre petite truie va se faire éclater le cul dis donc… -Ouais t’as raison, elle va bien morfler. Putain elle est géante sa queue !!! T’aime ça hein la pute, les grosses queues !!! T’es vraiment une lope à baiser !!! J’essaie de jeter un œil vers Ennia, mais elle garde le regard baissé. Et Luis m’ordonne de le regarder dans les yeux pendant qu’il baise ma bouche. Mais il se retient de jouir. -A quatre pattes. Marc va te préparer le cul pour que je puisse te défoncer. Si c’est moi qui commence, tu vas exploser. Il saisit mes pinces à seins et tire pour me forcer à me relever puis à me mettre à genoux sur le tapis central. Marc s’est levé aussi. Maîtresse Caroline me lance un flacon de lubrifiant et une capote. -Allez la pute, tu ne crois pas que quelqu’un d’autre va le faire quand même ? Tu lui mets la capote et je te conseille de bien te tartiner le cul de gel, si tu veux que ça fasse moins mal. Ils vont t’ouvrir complètement tu vas adorer ! Je tremble en enfilant tant bien que mal le préservatif sur la queue de Marc. Elle est plus grosse que le plus gros des gods avec lequel Maîtresse Caroline m’a déjà travaillé. Je m’enduis de gel, copieusement. Tu devrais bien te doigter, et t’en mettre un max dans la rondelle. C’est Ennia qui a parlé. Je me fige et je tourne vers elle. Maîtresse Caroline est debout à côté d’elle. Les larmes me montent aux yeux et je suis ses conseils, sans détacher mon regard du sien. Je suis anéanti, totalement. Marc trouve que c’est trop long et il vient derrière moi. Sa main sur ma nuque me force à me mettre à quatre pattes. Je sens son gland se frotter sur mon anus, et il commence à pousser. J’essaie de m’ouvrir, de me détendre. Il force et son gland m’ouvre et me pénètre. Je crie de douleur et il m’assène une grande claque sur les fesses. -Hmmm j’adore les faire crier les putes dans ton genre… Vas y, hurle si t’en as envie. Putain ce qu’elle est étroite, c’est trop bon !!! Il fait quelques va et vient et s’enfoncer à fond d’un seul coup. Je hurle mais Luis m’enfonce sa queue dans la bouche, pour étouffer mes cris. Ils me violent. La douleur s’atténue un peu mais le plaisir n’est pas là. Enfin pour moi. Marc me baise à grands coups de reins, et il ne tarde pas à jouir une deuxième fois. Il se retire, me laissant béant, et Luis vient aussitôt prendre sa place. -Attends ! : dit Marc. -Remets lui du gel, tu vas voir elle est trop bonne cette salope ! Son gland est bien plus gros que celui du black. Il force mais sans réussir à rentrer. Maîtresse Caroline farfouille alors dans son sac et en sort une fiole de poppers. -Vas y ma salope, respire un grand coup ! J’obéis, la chaleur m’envahit aussitôt, monte.. et je hurle à nouveau lorsque Luis m’empale. Maîtresse Caroline me fait sniffer encore et encourage Luis. -Vas-y, maintenant tu peux vraiment la défoncer ! Il ne s’en prive pas. Je ne suis plus qu’un cri continu, que le string que Maîtresse Chloé a enfoncé dans ma bouche pour me baillonner peine à atténuer. Luis a saisi mes hanches et il me pilonne de plus en plus vite. Il jouit rapidement et se retire. Mon viol anal est terminé, mais pas l’humiliation. Tiré à nouveau par les pinces, je me retrouve encore à genoux. Visage ravagé par la douleur, les larmes… Maîtresse Chloé retire son string de ma bouche et Maîtresse Caroline prend la parole : -Tu dois avoir soif ma petite pute…. Regarde le bon foutre chaud que tu vas pouvoir déguster…ouvre ta bouche et sors ta langue, allez ! Ensuite, joignant le geste à la parole, elle vide sur ma langue les deux préservatifs remplis du sperme de mes violeurs. -Avale ! Avale tout ! Va falloir que tu apprennes à aimer ça, ce n’est pas la dernière fois que tu vas y goûter, crois moi !! Je suis au bord du vomissement, mais j’obéis, j’avale tout comme Maîtresse me l’a ordonné. Je me sens déshumanisé. Brisé totalement. Maîtresse Caroline prend congé des deux livreurs, non sans leur dire à très bientôt. Et qu’ils n’hésitent pas à en parler à leurs amis qui seraient intéressés. Puis elle revient au salon et se plante devant moi. -Ma pute…. vois ce que je peux faire de toi. Je peux t’offrir à qui je veux, te faire baiser par qui je veux. Je l’ai fait et je le referai encore, souvent. Tu es à moi. Mon objet, mon esclave j’espère que maintenant tu en as pleinement conscience. Tu es ma pute. Et si j’ai envie de te prostituer, je le fais. C’est aussi simple que ça. Mais assez pour ce soir, je crois que tu as eu ton compte. Et comme tu nous as bien excitée, t’as droit à une petite récompense. Je me jette à ses pieds, les embrasse, les lèche avec dévotion… je pleure en la remerciant, en disant que je suis sa chienne, sa pute, sa gagneuse, qu’elle peut faire de moi tout ce qu’elle veut, que je suis à elle, qu’elle est ma Déesse, ma Divine Déesse…. Elle me repousse de sa semelle et m’ordonne de me relever. Ensuite, elle prend la clé qui pend au bout d’une chaîne, entre ses seins, et me libère de ma cage. Je bande aussitôt. -Ennia, approche. Notre petite truie a mérité une récompense. Tu as donc 3 minutes pour le faire jouir. Si tu n’y arrives pas, tant pis pour lui. Il retourne dans sa cage et toi, je te punis comme rarement tu l’as été. Rien qu’à la cravache. Tu sais combien je peux être sévère, surtout quand je suis super excitée comme maintenant. Allez, au boulot !
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Par : le 19/08/20
Des romanciers français du XIX ème siècle, Huysmans est de nos jours, celui qui a le moins de lecteurs, contrairement à Zola, Stendhal et Flaubert, que chaque génération redécouvre. Pourtant, l'un de ses romans, "À rebours", paru en 1884, est un livre culte. On le considère comme le premier des anti-romans du vingtième siècle. Son personnage de Des Esseintes passe pour être l'aîné du Bardamu de Céline (1932) et du Roquentin de Sartre (1938). Connaissant ses premiers succès dès le milieu des années 1870, l'auteur s’établit rapidement parmi un groupe d’auteurs commençant à faire parler d’eux. Il s’agit de l’école qu’on appelait "naturaliste", dont Zola était le chef de file. Dans son premier roman, "Marthe, l’histoire d’une fille" (1876), il fait d’une prostituée le personnage principal, ouvrant en cela la voie à toute une génération d’écrivains. Au cours des années qui suivent, Huysmans a produit des ouvrages dont certains sont considérés comme les plus représentatifs de l’esthétique naturaliste. "Les Soeurs Vatard" (1879), une représentation sévère de deux femmes travaillant dans un atelier de brochage. "En Ménage" (1881), un plaidoyer amèrement ironique contre l’établissement bourgeois du mariage. "À vau-l'eau" (1882), la description aigrement comique d’un gouvernement fonctionnaire pour qui rien n’arrive jamais, excepté le plus mauvais. Se sentant à l’étroit dans l'école naturaliste, qu’il trouvait parfois réductrice, Huysmans a progressivement repoussé les frontières littéraires qui constituaient le sujet d’un travail de la fiction. "À rebours" (1884), comme "Bouvard et Pécuchet", roman inachevé de Flaubert (1881), est un livre sans intrigue, une encyclopédie de sensations qui a reflété l’esthétique contemporaine de la notion de décadence. Dans "En Rade" (1887), l’originalité de l’auteur et sa mise à distance d’avec l’école naturaliste apparaissent, l'ouvrage étant divisé de façon inégale entre des sections de réalisme pur peignant la brutalité sinistre de la vie rurale, et des passages oniriques et fantasmagoriques laissant libre cours à l’érotisme et au merveilleux. Dans un court roman, "Sac au dos" (1880), Huysmans décrit son enrôlement dans la brigade mobile de la Seine au moment de la guerre franco-prussienne de 1870. Là aussi, c’est hallucinant de vérité et de brutalité. Comme le fera Céline dans la guerre 14-18 avec son "Casse-pipe", l'écrivain décrit la désorganisation de l’armée française, l’absence de discipline, l’injustice des gradés, les tentes pleines de fumier et de poux. La charge est forte et sans nuance, la plume acérée, tranchante, crue et drue. Avec "Là-bas" (1891), un roman qui reflétait l’esthétique de la renaissance du spiritualisme et l’intérêt contemporain pour l’occulte, Huysmans fut le premier à mettre en forme une théorie esthétique recherchant la synthèse de l’empirisme et du spirituel: le "naturalisme spirituel". Cette nouvelle approche l’amena à réaliser sans fard, à travers les ouvrages suivants, son "autobiographie spirituelle". "En Route" (1895) fut le premier travail en apparence pro-catholique. Dans "La Cathédrale" (1898), l'écrivain proclame haut et fort ses convictions, se plongeant dans l’esthétique du symbolisme catholique. Dans ses dernières oeuvres, et notamment dans "Sainte Lydwine de Schiedam" (1901) et "Les Foules de Lourdes" (1906), Huysmans a laissé de côté la forme fictionnelle pour se lancer dans une exploration des stades mystiques de conscience. Dans la première "Sainte Lydwine", il réalise une hagiographie des temps modernes, retraçant la vie de la mystique du quatorzième siècle. Dans la deuxième version, Huysmans explore le champ des visions mystiques de Sainte Bernadette Soubirous. Cette foi, il va la trouver. C’est l’abbé Mugnier, célèbre confesseur du Paris des lettres, qui va, à sa demande, lui "laver l'âme au chlore". Ses romans postérieurs seront d’une autre eau, une eau bénite, moins signifiante. Après avoir lu "À rebours", Barbey d’Aurevilly écrivit: "Après un tel livre, il ne reste plus à l’auteur qu’à choisir entre la bouche d’un pistolet ou les pieds de la croix". De la crasse du ventre de Paris à la croix, du désespoir à la foi, Huysmans a choisi sa voie. "La vie de l'homme oscille comme un pendule entre la douleur et l'ennui", dit des Esseintes dans "À rebours", livre sur une quête d'idéal qui échoue et dont Oscar Wilde s'inspirera, quelques années plus tard pour écrire "Le Portrait de Dorian Gray". Dégoûté de la réalité, des Esseintes, antihéros "houellebecquien" avant l'heure, cherche désespérément, en recourant sans cesse à l'artifice, des sensations rares et des plaisirs toujours nouveaux, jusqu'à l'hallucination, presque jusqu'à la folie. "À rebours", roman énigmatique de l'auteur, n’a rien perdu de son mystère. Tantôt admiré, tantôt désavoué par les critiques, les universitaires ou les écrivains depuis sa parution en 1884, le roman pose de nombreux problèmes d’interprétation. Ces difficultés n’ont toutefois pas empêché ce texte de figurer en première place parmi les exemples historiques d’écrit classé "décadent", toujours au moins évoqué par les spécialistes lorsqu’il est question de littérature décadente. C’est Émile Zola qui formule, peu de temps après la parution du roman, ce qui est devenu depuis la principale critique. Le maître de Médan relève ce qu’il appelle la "confusion" de "À rebours". Ce mot a résonné d’un commentaire à l’autre parmi ceux qui se sont prononcés sur le caractère défectueux du roman, un écho qui a perduré jusqu’à ces dernières années, reprochant l'absence totale d'intrigue. Le plus étonnant, au vu du consensus autour de la "confusion" censée régner dans "À rebours", même si ce consensus n’est pas entièrement monolithique, c’est le nombre et la qualité des admirateurs de Huysmans. Figurent parmi ceux-là: Oscar Wilde, Paul Valéry, Stéphane Mallarmé, sans compter William Yeats et George Moore. L'engouement de Valéry est sans doute la plus étonnante. On pourrait multiplier les témoignages d’admiration. Il semble toutefois plus utile de se demander si Valéry, ou encore Mallarmé, Wilde, Yeats, ou Moore, n’ont pas perçu quelque chose que d’autres lecteurs moins enthousiastes n’auraient pas su saisir. Pour la plupart des critiques, le problème est l’absence d’intrigue du roman. Si fascinant que soit un personnage qui refuse les conventions sociales tout au long de ce qui apparaît comme un kaléidoscope de chapitres, le lecteur n’en trouve pas moins déconcertante l’impossibilité de dégager la moindre ligne narrative de l’enchevêtrement luxuriant des descriptions. L’histoire se déploie à l’aide de symboles employés par l’auteur et délibérément concentrés en pulsations textuelles conduisant à chaque fois l’expérience de des Esseintes de l’exaltation à l’épuisement, suivi d’un bref moment de retrait du personnage, qui n’entame en rien le mouvement général, la progression qui l’amène inexorablement à l’effondrement, presque jusqu’à son dernier souffle. S’il y a peu d’action au sens où on l’entend généralement pour une narration, il y a toutefois une progression indéniable sur un plan analogique. Autant l’écrivain a approfondi le naturalisme, autant il s’en détourne en créant le personnage de Des Esseintes, un duc, dernier descendant d’une famille illustre, de sang appauvri et de nerf ultrasensible, un esthète qui, après une vie d’amour perverse, s’enferme chez lui, se coupe du monde pour vivre avec ses écrivains préférés, ceux de la décadence latine, Pétrone et Apulée. Les critiques psychologiques n’ont pas manqué de souligner l’importance de la notice de "À rebours", dans laquelle les ancêtres des Esseintes sont présentés au lecteur comme des brutes dont la vigueur initiale aurait été progressivement épuisée à force d’incestes répétés. Il regrette son père toujours absent, sa mère pâle et silencieuse, morte d’épuisement. À la mort de son père, dont la maladie n’est pas nommée, des Esseintes a dix-sept ans. À sa majorité, il quitte les Jésuites et se consacre à la vie sans but du jeune parisien fortuné. Tout était possible pour lui, homme riche, après une série d’expériences sexuelles de plus en plus déviantes, il devient impuissant. Son indifférence pour sa famille et son peu d’intérêt pour ses amis ou même pour la débauche, font de lui un misanthrope. Il commence à rêver d’une retraite, d’une Thébaïde, un havre de solitude à l’abri du flot incessant de la bêtise humaine. Si le lecteur ne peut manquer de remarquer l’insistance de "À rebours" sur la retraite hors du monde de des Esseintes, d’autres thèmes sont plus subtils. C’est peut-être seulement après une première lecture, qu’ayant remarqué que le héros abuse du goût, de la vue, de l’odorat et de l’ouïe, on peut se demander d’où vient la pauvreté des références au toucher. La situation est inversée dans "À rebours", car les sens sont mis les uns après les autres à l’épreuve, jusqu’à ce qu’ils cèdent à la souffrance ou à l’épuisement. Le déménagement à Fontenay-aux-Roses marque le début de son retrait hors du monde et de la réalité. Il supprime alors le mouvement. Tandis que le personnage se repaît de la nouveauté des idées et des mots, des constructions inhabituelles, des verbes inconnus, des adjectifs contournés, rares, des mots abstraits, il jouit de la déliquescence progressive du langage jusqu’à sa putréfaction totale. La décomposition du langage est bien entendu directement liée à la décadence sociale. La progressive détérioration de son corps et de son esprit continue, implacable. Les cauchemars reviennent inlassablement, au point qu’il redoute de s’endormir. La névrose s'accentue. Après avoir détruit par ses excès son esprit et les sensations du goût, de la vue et de l’odorat à un degré tel que son corps est au bord de l’effondrement et son cerveau plein d’hallucinations lancinantes, il consacre un court temps de répit à inventorier ses préférences. C’est alors que commence le dernier stade du voyage de des Esseintes. Il se tourne en particulier vers Baudelaire, son mentor, qui l’entraîne jusque dans les profondeurs de son inconscient, derrière la surface de l’âme et les péchés répertoriés par l’Église. Il savoure l’éloquence de Bossuet et de Bourdalou, se délecte du style austère et vigoureux de Nicole et jouit de cette contrition pascalienne si éloignée de celle de Rousseau. Transporté par Villiers de l’Isle-Adam, il renvoie ses serviteurs et s’installe avec Mallarmé et une sélection de poèmes en prose. Bien plus vite que le latin, la langue française est arrivée à son agonie, se dit-il complaisamment. La fin du roman, marquée par le renversement récent de l’ingestion orale à l’ingestion anale, souligne à nouveau que le roman dans son ensemble doit être lu à rebours en interprétant les faits et les images comme des indications de la réalité mentale, physique et spirituelle du personnage principal. En eux-mêmes, les objets et les couleurs n’ont aucune importance. Les événements ont simplement lieu au niveau des connotations ou des analogies. On comprend pourquoi Valéry a tellement aimé "À rebours". Le roman s’approche de la poésie, ainsi qu’il l’a comprise. En se servant de maints procédés poétiques, Huysmans contraint son héros à se rendre. Là où la conscience du Cimetière marin tourne vers la vie comme une fleur vers le soleil, des Esseintes n’a pas de choix. Il est arraché à sa Thébaïde et tourné de force vers la vie. La révolte de Huysmans contre le roman du dix-neuvième siècle a commencé dès "À vau-l’eau" (1882), une longue nouvelle aux descriptions compliquées organisées autour d’une intrigue si triviale qu’il est difficile d’y attacher quelque attention que ce soit, et qui est par conséquent facilement mise de côté. M. Folantin erre d’un restaurant à l’autre dans une tentative dérisoire et vaine de trouver quelque chose de décent à boire et à manger. Quoique la connaissance qu’avait Huysmans du symbolisme traditionnel était plus sophistiquée à l’époque de "En rade", "À rebours" utilise les principaux éléments de connotations symboliques, communs à la poésie de l’époque, partie intégrante du bagage intellectuel de toute personne cultivée et des esthètes du temps. Même pour ceux qui trouvent "À rebours" déconcertant, peu seraient enclins à prendre l’absence d’intention littéraire revendiquée par Huysmans au sérieux. Le pouvoir de ce texte ne peut être nié. Quelque déconnecté que les chapitres peuvent sembler à certains, chacun montre un maître de l’écriture. Un examen plus détaillé à travers la lentille de symboles bien connus à l’époque, les complexités d’une progression délibérée qui traverse les aventures du héros dément les remarques de Huysmans dans sa préface tardive et renforce le constat de Zola. Huysmans avait bien rompu avec le camp naturaliste. De fait, puisque beaucoup voient en Mallarmé le principal innovateur poétique de la fin de siècle, peut-être est-il temps de saluer en Huysmans le Mallarmé, sinon le Valéry du roman. Écartelée par ses pulsions, tendre ou cruelle, érudite ou érotique, l'œuvre est le reflet de sa vie. Principales œuvres: - Le Drageoir aux épices (1874) - Marthe, histoire d’une fille (1876) - Les Sœurs Vatard (1879) - Sac au dos (1880) - En ménage (1881) - À vau-l’eau (1882) - À rebours (1884) - En rade (1887) - Un dilemme (1887) - Là-bas (1891) - En route (1895) - La Cathédrale (1898) - L'Oblat (1903) Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 18/08/20
Béatrice disparut de ma vie. Ne recevant aucune réponse aux lettres que je lui adressais, je cessai de lui écrire. Elle ne ne demeurait pas moins présente. Je m'éveillais le matin avec un sentiment d'abandon. Je ne pouvais concevoir qu'un amour aussi intense ait pu achopper sur ce qui m'apparaissait plus comme une indélicatesse que comme une trahison. Je croyais naïvement qu'elle reviendrait. Je demeurai trois mois ainsi dans l'incertitude. Je sursautais en entendant la sonnerie du téléphone, j'attendais le courrier avec angoisse. J'imaginais son existence à Rome. Je vivais comme un automate. J'accomplissais le rituel de la vie quotidienne, je voyais des amis, je faisais l'amour, mais ces gestes restaient extérieurs à moi-même. Mécaniquement, je ne m'y impliquais pas. Une maladie intérieure me minait. Personne autour de moi ne se doutait du drame que je vivais. À qui aurais-je pu en faire la confidence ? Personne ne connaissait l'existence de Béatrice. Il ne me resterait aucune trace de cet amour. Cette idée m'effrayait parfois. Qu'un être ait pu remplir à ce point ma vie et s'effacer sans laisser aucun signe. La première fois que je la rencontrai au vernissage d'une exposition Giacometti au Musée Rodin, je fis tout pour attirer son attention. Sarah ne m'adressa pas un regard. Son intérêt la portait là, où précisément, je n'étais pas. Est-ce cette froideur qui m'intrigua ? Quand je lui adressai la parole, elle ne m'écouta qu'autant que la politesse l'exigeait. Elle arborait l'air résigné que les victimes de la mondanité réservent aux fâcheux, aux raseurs. Elle était aussi insensible à l'enthousiasme que je lui manifestais que peut l'être une statue en marbre du sculpteur. Quand je lui demandai son numéro de téléphone, elle me toisa avec une expression offensée. Eût-elle exprimé un peu plus d'urbanité qu'elle aurait moins piqué ma curiosité. La froideur de cette inconnue m'aguichait. Une indifférence courtoisie m'eût découragée avec plus d'efficacité. Qu'avais-je fait pour la mériter ? Je n'eus pas le loisir de lui en demander l'explication car elle disparut en me tournant le dos. Le lendemain, je lui fis porter un bouquet de tulipes à son hôtel, accompagné d'une carte amicale. je ne reçus aucune réponse. Je n'en fus pas étonnée. Espérant la rencontrer, j'allai me poster à la porte du Bristol, son hôtel. Je l'attendis sur le trottoir de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Enfin, je la vis apparaître. Dans les reflets de la porte à tambour, elle me parut plus grande, plus élancée, plus altière que jamais. Un soleil printanier éclairait mon espoir. Plutôt réservée, je n'avais pas pour habitude d'accoster une inconnue. Mais sa beauté exacerbait mon attirance saphique, fut-elle sans fière assurance. Elle sembla hésiter sur sa direction. Cette incertitude l'humanisa à mes yeux. Sans hésiter, je m'approchai d'elle. Quand elle m'aperçut, elle eut un soudain mouvement de recul. Je lus dans son regard noir cette lueur de blâme que l'on réserve aux extravagances d'une folle. - Encore vous, soupira-t-elle. Notre conversation fut aussi cordiale qu'un échange de coups de pistolet, le matin, à l'aube, entre deux duellistes. Malgré mon sourire avenant, et ma fausse innocence, la partie semblait perdue. - Pourquoi ne me laissez-vous pas le temps de m'expliquer ? N'aimez-vous pas les tulipes ? - Je n'ai aucune envie d'entendre vos explications. - Pourquoi ne pas accepter le dialogue amical ? Avez-vous peur de votre propre faiblesse ? Je vis passer une flamme assassine dans ses yeux. Je l'avais piquée au vif. Une femme ne pouvait-elle pas offrir à l'une de ses congénères un bouquet de fleurs ? - Vous n'êtes pas de nature à m'en inspirer. - Pourquoi cette brutalité ? Pourquoi toujours imaginer le pire ? Que faites-vous de l'amitié ? - Me croyez-vous à ce point naïve ? Avec vous, je sais très bien à quel type de femme j'ai affaire. - C'est mal me connaître et me faire un procès d'intention. Je ne suis pas une amazone. - Prenez-le comme vous voudrez. Mais laissez-moi, vous perdez votre temps, je suis pressée. - Puis-je vous déposer quelque part ? - Non, c'est inutile, je reste dans ce quartier. - Avez-vous l'intention de déjeuner ? - Oui, mais pas avec vous. - Je vous propose un pacte amical. Nous déjeunons ensemble et je vous promets de ne plus tenter de vous revoir. Parole de femme, honneur de femme. Elle me regarda d'un air dubitatif. Balle au centre. - Puis-je accorder le moindre crédit à quelqu'un qui se comporte comme vous ? - Je vous répète, je vous donne ma parole d'honneur. Je la sentis vaciller. La situation semblait tourner à mon avantage. La victoire semblait proche. - Votre parole d'honneur, répéta-t-elle en haussant les épaules, je ne me fais aucune illusion sur vous. Mais je suis lasse de votre insistance et de votre folie. Je vous accorde vingt minutes. Un restaurant nous tendait les bras à l'angle de la rue du Cirque. Je l'y conduisis. Pendant le déjeuner, elle resta fidèle à elle-même: sur la défensive, hautaine, éludant toute question personnelle, et ne m'offrant que l'armure d'une personnalité bouclée dans les conventions et le dédain. La glace contre le feu. Pourtant quelque effort qu'elle fît pour être désagréable, elle ne parvenait pas à me déplaire. Je sentais en elle, derrière la Ligne Maginot qu'elle m'opposait, un tumulte de contradictions qui n'était pas sans charme. Au moins, elle ne ressemblait à personne. En vérité, il faut bien reconnaître que moi aussi. Le café bu, elle se leva et, sans se départir de son air farouche, elle prit congé. - Maintenant que j'ai eu la faiblesse d'accepter votre déjeuner, j'espère que vous allez tenir votre promesse. Merci pour les tulipes. Adieu. Elle disparut laissant derrière elle un sillage glacé comme un blizzard. Je tins parole. Pendant dix jours. Puis je l'appelai dans sa propriété non loin de Bordeaux. - Et votre promesse, s'exclama-t-elle. En plus, vous êtes parjure. Le ton de sa voix n'exprimait qu'un courroux de facade purement formel. Ce qui était un progrès. Et puis n'avais-je pas évité le pire, elle n'avait pas raccroché. - J'ai promis de ne plus vous voir, pas de ne pas vous téléphoner. - Vous êtes bien française, dit-elle en ciselant ce qualificatif pour marquer un insondable mépris. Maintenant que l'habitude de ses amabilités était prise, je prenais un certain plaisir à la voir décocher ses flèches. - Quand venez-vous à Paris ? - Que vous importe puisque vous m'avez juré de ne pas chercher à me revoir. - Je sais par l'une de mes amies, que vous serez après-demain à un dîner chez les Moras. - Vous ne me donnez pas envie de m'y rendre. Quand elle raccrocha, je conservai un instant le combiné muet à la main. Pourquoi insister ? Oui, pourquoi ? Par jeu ? Il y a des rencontres qui, comme celle-ci, ne commencent pas précisément par de forts encouragements. Si elle avait ressenti un coup de foudre pour moi, elle le dissimulait bien. Peut-être n'aimait-elle pas partager son lit avec une femme ? Tout simplement. Mais alors, pourquoi ne pas me l'avouer ? Il y a des vérités qui ne méritent aucune contestation. Mais alors, pourquoi n'avoir en tête que cet horrible mot de réciprocité La réciprocité en amour est un calcul bourgeois. Pas d'investissement du capital sans un rendement substantiel. Cette femme, sans doute mariée, avait beau me rabrouer, elle me plaisait. Hétérosexuelle convertie, bisexuelle non pratiquante. Elle m'attirait pour une raison que je ne cherchais pas à m'expliquer. Mais après-tout exige-t-on de Dieu qu'il vous donne des preuves de réciprocité. Et puis parfois, en amour, on a l'impression sans savoir pourquoi, qu'en dépit des obstacles, le destin a déjà gravé notre avenir. Et cette histoire aussi était probablement déjà écrite dans un mystérieux livre qu'hélas je n'avais pas lu. Comme se serait simple de pouvoir consulter le livre des destinées avant d'offrir un bouquet de tulipes à une femme. On éviterait tant d'impairs, de temps perdu, de malentendus, mais on passerait aussi à côté de la vie et de ses surprises. Elle vint à Paris. Je me trouvai au même dîner qu'elle. Elle m'accueillit avec son habituelle mansuétude. Après le dîner, elle tenta de s'éclipser mais je la rejoignis dans l'escalier, en abandonnant mon amie Charlotte. L'immeuble donnait sur le jardin du Luxembourg. Il y avait dans l'air je ne sais quel parfum de printemps. Nous fîmes quelques pas en silence. Un silence doux et reposant comme une paix. Elle avait une voiture anglaise, comme elle. Elle était née à Londres mais elle vivait à Bordeaux. Je lui demandai de me raccompagner. Elle accepta en poussant un soupir. Elle gara sa voiture en bas de chez moi. Elle semblait avoir épuisé ses ressources d'agressivité. Je tentai alors de l'embrasser en posant une main audacieuse sur sa cuisse nue. Elle ne me repoussa pas. Au contraire, elle répondit à mon désir avec tant de fougue que j'en fus presque déconcertée. Une grande bataille est celle que l'on remporte avec une résistance farouche. Dès lors, elle bascula, comme une statue bascule de son socle. Nous nous retrouvâmes chez moi. Et ce fut comme si, de toutes ses forces, elle tenait à démentir l'indifférence qu'elle m'avait manifestée. Nous nous aimâmes dans une douce ambiance de paix conclue, sur un lit d'armes abandonnées et de sensualité débridée. Déshabillée de son agressivité et de sa pudeur, elle demeurait menaçante comme une tempête apaisée. Ses refus donnaient un prix mystérieux à son abandon. Je l'admirais comme une belle énigme. Avais-je véritablement une femme devant moi qui avait cédé à une pulsion saphique ou l'incarnation d'un phénomène météorologique. Son corps magnifique était celui d'une femme aimante, mais les ressorts de son âme paraissaient aussi inaccessibles que les déchaînements imprévisibles d'une tornade. Loin de me sentir maîtresse de la situation, il me semblait que je n'avais été que l'exécutante d'un jeu qui me dépassait. Sarah entra ainsi dans ma vie au même moment où Béatrice en sortit. Une nouvelle vie, un nouvel amour. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 18/08/20
Toute la semaine j’ai des doutes des envies, je suis dans l’incertitude, les jours passes mardi soir je n’arrive pas à me décider je dors mal. Mercredi 11h je rode dans le quartier des Eaux-vives. 12heures je suis devant la porte je sonne 2 petits coups et j’attends. Madame m’ouvre et me dit « suis-moi ». Nous sommes dans la cuisine il y a une ampoule sur la table « tu vas me changer la lampe ». J’enlève ma veste, je reste en chemise, je prends le petit escabeau je monte et je commence à changer l’ampoule. Madame me questionne sur ma semaine, une de ses mains tiens l’escabeau l’autre me pose sur mes fesses et les caresses sans autre, je me mets à bander je suis mal à l’aise, Madame le sent, sa main est très indiscrète elle passe des fesses à l’entre jambe, elle me parle je réponds l’ampoule dévissée je vais descendre mais elle me prend l’ampoule et de ma donne la nouvelle sa main continu de passer sur mes fesses. L’ampoule est en place je le lui signale. Elle me donne une grande claque en me félicitant. Maintenant tu vas faire la vaisselle me dit Madame. Dans l’évier 2 assiettes 2 verres des couverts rien de bien compliqué une casserole aussi. Je me mets à la tache Madame toujours aussi présente se colle derrière moi et me dit « si tu casses une assiette je te puni ». Je commence donc la vaisselle Madame me pelote de nouveau mes fesses et continues de me questionner sur ma vie mes envies et mes attentes je réponds sa main est toujours aussi douce. De son autre main elle défait ma chemise, puis avec ses 2 mains elle me prend les tétons et les pinces doucement un petit cri sort de ma bouche « t’es sensible dit-elle, tu as un joli cul des tétons sensible une vraie femelle. » J’essuie la vaisselle en me laissant peloter. La vaisselle finie Madame me montre l’aspirateur à passer dans l’entrée et la cuisine elle m’ordonne de me mettre a 4 pattes pour voir sous les meubles de bien aller au fond ainsi en posture a 4 pattes elle me félicite sur mon postérieur et passant sa main dessus. Je me relève range l’aspirateur Madame m’oblige à me cambrer sur la table elle défait mes pantalons qui tombent, elle glisse ses 2 mains dans mon slip et en 1 minute elle me fait jouir, ses mains sont pleines de sperme. Elle les retire et me mets 1 doigts dans la bouche et me dit « suce-moi les doigts et écoute bien pour la semaine prochaine. Ça fait 3 fois que tu viens chez moi donc si tu reviens la semaine prochaine ici c’est que tu acceptes de devenir ma soubrette. Tu devras m’obéir sans dire non, je te formerai à cela. Je vois que tu aimes mes caresses sur tes fesses je te ferai découvrir tous les plaisirs que peut te procurer ton cul, tes fesses ta bouche et tes tétons, tu aimeras cela. Je veux une soubrette lisse tu devras te raser des pieds à la tête sans les cheveux, ton corps doit être lisse comme un bébé sans aucun poil et tu le deviendras ma soubrette. A toi de choisir ton destin. Tu suces bien mes doigts en retirant sa main, rhabilles-toi et réfléchir mercredi à 12h ici. Je me rhabille et je quitte l’appartement troublé. D’un homme à tout faire elle veut maintenant une soubrette.
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Par : le 16/08/20
Djibril nous loge dans deux petites maisons voisines. C’est très simple, on pourrait même dire spartiate. Enfin, plutôt Berbère. Une chambre avec un lit et une armoire, une douche, une grande cuisine qui sert de salle à manger, un évier, l’eau courante... et comble du luxe, l’électricité et un frigo. A l’extérieur, il y a un petit jardin. Il fait noir car il n’y a que quelques lampes nues et la lune pour éclairer. Je distingue quand même des arbres et un barbecue... Josiane me dit : — Si tu veux, Robert préparera le petit déjeuner pour 9 h. — Volontiers et je dirai à Julien de l’aider. — Les jumeaux sont... assez directifs avec leur père. Ils peuvent aussi donner des ordres à Julien?? — Pas de problème, il file doux. Il a un intérêt, sinon gare à ses fesses. Je dois souvent le punir. — Oh oui, j’aimerais voir ça?! Je la questionne au sujet des jumeaux. En fait, ils ont une forme bénigne du syndrome d’Asperger, une variété d’autisme qui cause un décalage dans les rapports sociaux, tout en ayant un QI de 140. C’est vrai que par moment, on dirait que le son et l’image ne sont pas synchrones... C’est comme ça que je le ressens. Ils méprisent ouvertement leur père. Djibril a fait préparer des sandwichs dans la maison de Josiane, qui est plus grande. On mange tous ensemble, Djibril, Josiane, moi, les jumeaux... Julien et Robert doivent attendre qu’on ait fini et ils mangent ce qui reste, y compris les croûtes, les épluchures. C’est symbolique, vous voyez?! Quand on décide d’aller se coucher, j’embrasse Josiane et je m’approche des jumeaux. Ce matin, ils m’avaient donné la main de loin, mais depuis, ils m’ont beaucoup matée et j’ai bien compris que je leur plaisais... Leur belle-mère aussi, manifestement. Ils font une drôle de tête quand je les embrasse, mais ils me sourient. Ils s’apprivoisent petit à petit. On va dans notre petite maison. Je dis à Julien : — Demain, tu dois être chez Josiane à 8 h 30 pour aider Robert. — Oui... Samia... euh... — Quoi?? — Je peux t’embrasser?? Il est malade, l’autre?! Je le regarde et lui regarde ma chatte... Aaah, d’accord?! Je lui réponds : — Oui... et lèche mon cul aussi, il chatouille depuis ce matin. Je me mets à genoux, le visage sur l’oreiller et Julien se précipite sur mon trou du cul, la langue la première. Il est accro, non?? En tout cas, c’est agréable. Même très agréable... Il faut dire qu’il fait ça bien, il suce mon anus et arrive à y faire pénétrer sa langue... Ils sont faits pour s’entendre, mon cul et sa langue?! Je suis fatiguée, mais je glisse quand même la main entre mes cuisses pour me caresser tandis qu’il fait subir les derniers outrages à mon trou du cul. J’imagine différentes circonstances où je lui demanderais de faire ça... ce serait écoologique..... ooohhhh... c’est l’image qui me fait jouir... C’est bon... Maintenant il faut dormir, mais avant ça, je lui demande : — Tu aimes ça, hein?? — Oui Samia. — Moi aussi, on va le faire souvent. Maintenant, file dans ton panier. C’est une image, mais il saute quand même du lit pour aller se coucher en boule sur sa couverture. *** Julien me réveille à 8 h 45... J’ai bien dormi... il fait calme dans le désert. Enfin, dans le village. Il me dit : — Bonjour Samia, le déjeuner sera prêt à 9 h. Je redresse une jambe et il file sous le drap, coller sa bouche à ma chatte. J’aime le faire obéir sans avoir à prononcer un mot. C’est un peu juste comme toilette, alors je vais vite prendre une douche... froide et je me lave les dents. Étant brune et légèrement colorée, comme mes ancêtres qui venaient de l’Indus, je n’ai pas besoin de me maquiller. Je descends déjeuner... Josiane est déjà à table avec les jumeaux. Je les embrasse. Ces garçons sont de plus en plus à l’aise avec moi. Robert fait le service et Julien attend les ordres. Dites, c’est pas un peu le monde à l’envers?? Ce sont les femmes qui servent les hommes depuis des siècles, non, des millénaires... Oui, mais pas ici... Enfin, jusqu’à ce que Djibril rapplique avec son cousin. Ils se ressemblent comme deux gouttes de Mahia (alcool de figue). À eux, je n’oserais pas demander de nous servir. Ils s’attablent avec nous pour boire un café. Je demande à Djibril : — Ça ne vous choque pas de voir que ce sont les hommes qui nous servent?? Il réfléchit puis répond : — Ce n'est pas du tout dans notre culture, mais de toute façon, ils ne sont pas enchaînés. Un des jumeaux dit : — On devrait le faire. Ils rient tous les deux, nous aussi... pour leur faire plaisir. Ils sont spéciaux les Asperger?! Ils ont l’air de beaucoup aimer faire courir leur père. Ils sont même franchement désagréables avec lui, par exemple, je les entends dire : "Tu vas remuer ton gros cul?!" Avouez que c’est limite de la part d’un fils à son père. J’aurais sorti ça à mon paternel, il aurait fait en sorte que je ne puisse plus m’asseoir pendant une semaine. Jusqu’à présent, tout se passe bien : Djibril est près de moi, le cousin près de Josiane, les jumeaux insultent leur père et les maris font les servantes?! Physiquement, les cousins se ressemblent, mais au point de vue du caractère : le cousin de Djibril est beaucoup plus effacé, introverti. Dès qu’on a fini, Djibril nous dit : — Nous devons y aller, vous ferez la vaisselle ce soir ou les maris. Grand sourire sur le visage des jumeaux, mais de moi aussi, je dois dire. Après être sortis, on va vers un vieux pick up. Djibril conduit, Josiane et moi, on s’assied à côté de lui, les quatre autres sont à l’arrière. Josiane me dit : — On s’amuse bien ensemble... Je passerais volontiers tout le reste de mes vacances avec toi. — Moi aussi, on le fera... Deal ! Je tends la main, mais elle approche ses lèvres de ma bouche. On se rate d’abord à cause des cahots et puis on s’embrasse. Ses lèvres sont douces, sa langue encore plus... C’est très agréable d’embrasser une fille. Djibril nous dit : — Arrêtez, c’est dangereux de bander en conduisant. Nos lèvres se séparent pour pouvoir rire. On arrive sur le site de la cascade d’Ouzoud. Djibril gare le pick up. Notre destination est une cascade qui se trouve au fond d’une gorge, 100 mètres plus bas. On descend par un sentier assez raide et on arrive sur le site. La cascade est vraiment spectaculaire. Le point positif : c’est très beau. Les points négatifs : il y a beaucoup de monde et il fait tellement chaud qu’on est en sueur. Je demande à Djibril : — On peut nager?? — Ici, non, mais on va aller un peu plus loin sur la rivière. — Cool... On admire le site, puis on va boire un Coca dans un petit café installé dans la gorge. On remonte et on reprend la voiture pour aller vers l’endroit que Djibril et son cousin connaissent. C’est au bord de l’oued El Abid, ce qui signifie littéralement "la rivière des esclaves". Un nom qui me plaît. Je fais remarquer à Josiane : — Ça convient très bien aux maris. Djibril répond : — Non, ça convient mieux aux femmes. Josiane et moi, on se regarde et je conclus en silence qu’effectivement, Djibril pourrait être le maître et nous ses esclaves. Il doit nous dépasser de 20 cm et peser 30 kg de plus. Et surtout, c’est un homme, lui, pas un jouet comme les deux autres. Il arrête le pick up. On descend, Djibril nous annonce : — On doit suivre ce sentier, mais c’est beaucoup moins long que pour la cascade. Il se retourne vers son cousin et lui dit : — C’est ici qu’on venait chercher des pointes de flèches et des perles en coquille d'œuf d’autruche, quand on était gamin. Tu te souviens?? Les jumeaux tournent la tête ensemble vers lui et lui en disant : — C’est le néolithique du Sahara?? — Je ne sais pas, mais les pointes de flèches sont très belles. — Vous croyez qu’il y en a encore?? — Oh oui, personne ne connaît cet endroit. Allez là, sur ce promontoire, vous verrez tout de suite des outils en pierre et des morceaux de coquilles d’œufs d'autruche. Ensuite, il suffit de suivre ce sentier pour nous rejoindre. — D’accord, on y va. Ils filent aussitôt. Je pense «?bien joué?!?»?parce que Djibril s’est sûrement dit que la baignade pourrait vite se transformer en parties de jambes en l’air. En 10 minutes, on est en bas, au bord de la rivière des esclaves. Il y a un bel endroit dégagé, entouré de joncs... Ce matin, Josiane m’a demandé si elle pouvait donner des ordres à mon mari. Bien sûr, les maris sont là pour obéir. Josiane dit à Julien et Robert : — Vous gardez nos affaires et vous faites le guet. Si vous êtes sages, vous pourrez vous baigner après nous. Là, ils ne sont plus d’accord du tout... mais non, je rigole?! On se déshabille. Les Maîtres : Djibril et son cousin, aussi (impossible de me souvenir du prénom du cousin). Ils sont grands, costauds et ils ont des sexes qui me mettent des langueurs entre les cuisses. D’autant plus qu’ils commencent à gonfler dès que les esclaves – Josiane et moi – se déshabillent. Il faut dire qu’on est canon, toutes les deux. On a dû leur coûter bon/bon, au marché aux esclaves. Moi, vous me connaissez. Je ne suis pas très grande, mais j’ai des seins en poires bien fermes, une taille fine, des fesses bombées et une chatte aussi lisse qu’un galet de l’oued El Abid. Josiane est un peu moins belle que moi : ses seins assez lourds ont un petit coup de fatigue, ses fesses un peu de cellulite. Je crois qu’ils ont reçu cette deuxième esclave en m’achetant, mais elle est quand même plus que comestible. Je mélangerais bien nos sueurs... hé oui, il fait plus de 35°. Je lui demande tout bas : — Lequel tu prends?? — N’importe, ma chérie, on les échangera. Djibril a entendu et il hausse la voix pour dire : — Et depuis quand c’est les esclaves qui choisissent?? C’est sûrement pour rire... mais il me fait quand même un peu peur. Il ajoute : — Toi (moi), viens ici?! Je m’approche de lui... Il me prend par la taille et me colle à lui en disant : — Tu es quoi?? — Votre esclave, Maître (euh... c’est pour rire que je dis ça, bien sûr). Josiane et le cousin rigolent, Djibril aussi. Il me prend par la main en disant : — Viens te baigner. — Y a pas des crocodiles?? Ça y est, ils se remettent à rire, mais qu’est-ce que j’en sais, moi ! On entre dans l’eau, c’est agréable, elle est fraîche par rapport à la température extérieure. On joue, comme des hommes et des femmes, c’est-à-dire que les hommes nous taquinent... Et puis on se frôle... On a de l’eau jusqu’à mi-cuisses. Djibril me prend à nouveau contre lui, mais, de dos. Je sens sa bite contre mon derrière. Il me dit : — J’aime tes fesses. Moi, j’aime sa bite. Le cousin prend Josiane contre lui, de la même manière, et ils s’approchent. Djibril nous dit : — Excitez-nous les filles. À mon avis, ce n’est pas nécessaire, à sentir sa bite contre moi, mais je ne demande pas mieux. Les seins de Josiane se frottent aux miens, tandis que sa bouche cherche la mienne. Derrière moi, le sexe de Djibril essaye de trouver le chemin du paradis, c’est-à-dire ma chatte. Il s’est baissé derrière moi pour y arriver et le cousin fait la même chose à Josiane. Ils sont très au point, les cousins?! J’ai l’impression qu’ils ont dû en tirer, des jolies Berbères, dans la rivière des esclaves... Enfin, les filles Berbères sont peut-être plus sérieuses que nous, alors disons des jolies touristes. Josiane et moi, on est jeunes, même très jeunes en ce qui me concerne, mais on a déjà vu le loup toutes les deux et plutôt deux fois qu’une. Parfois deux ou trois loups en même temps, d’ailleurs. On connaît la marche à suivre, on écarte les cuisses en se cambrant, genre nos terriers n’attendent que vous, Messires Loups. Tout en caressant mes seins, Josiane me dit : — Putain, il est bien monté, le mien. — Le mien aussi et il sait y faire. Djibril me donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Arrêtez de jacasser quand on vous baise, femelles?! — Oui Maître, pardon. Je dis ça pour rire... mais en même temps c’est excitant, deux chrétiennes avec leurs Maîtres Berbères. Bon, les cousins accélèrent le rythme, Josiane et moi, on ne parle plus, on s’embrasse, on se caresse. Je gémis : — Je vais jouiiir.... Djibril me donne une nouvelle claque sur les fesses en disant : — Jouis en silence, esclave. Il joue aussi, mais la claque et le mot esclave... Ça y est, je pars?! — Aaaaaahhh oooouuiiiii?! Mon vagin se serre et je sens que Djibril jouit aussi. On reste l’un dans l’autre, le temps que Josiane et le cousin nous imitent. Les hommes se retirent et je mets ma main en conque sur ma chatte en disant à Josiane : — Nos maris vont nous lécher. On va vers la rive, mais, oooh?! Il y a des voyeurs?! Les maris, c’est normal, mais il y a aussi les jumeaux qui sont redescendus silencieusement. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 14/08/20
Texte initialement écrit le 29 mai 2019 Ce texte est un avertissement sur les menteurs/queutards/voyeurs/mais surtout PN que l’on retrouve Un peu partout... « C’est l’histoire d’une fille trop naïve, l’histoire d’une fille perdue, d’une fille qui faisait trop confiance aux autres. Elle aurait dû comprendre à force de s’en prendre plein la tronche, mais non, elle avait toujours pas compris. C’est l’histoire d’une fille tellement mal dans sa peau, qui se haïssait tellement, qu’elle faisait tout et absolument tout pour se faire détester. Un jour de juin 2016, parce que son compagnon de l’époque lui avait demandé, elle est arrivée sur Ce site, ne sachant pas vraiment ce qu’elle allait y trouver. Elle y a fait de superbes rencontres, d’autres, un peu moins. Il y a eu le type qui vivait en couple, un Skype où il assurait pas et où il buvait vodka sur vodka pour se donner de la prestance. Il y a eu les centaines de queutards qui attendaient leur casse-croûte si longtemps attendu. On demande une photo, puis deux, veux-tu ci ? Veux tu ça ? Il y a les queutards qui font croire qu’ils sont des doms, pour cela hop on se fait appeler Maître X, Monseigneur Machin truc. Sauf qu’ils n’ont ni le langage, ni la mentalité dom. On les repère assez facilement ils postent toujours des photos de cul, et n’ont Aucun respect pour les esclaves et soumises. Pour eux, c’est juste de la chair fraîche facile à trouver. La fille naïve a connu tout ça, et puis son côté rebelle/haine des hommes est revenue très vite. Elle s’est reforgée une armure plus indestructible que la précédente, et pour éloigner tout le monde est devenue plus insolente que jamais. Elle s’est vite retrouvée isolée des uns et des autres, certains la soutenaient, d’autres au contraire s’en éloignaient. Plus elle était détestée, plus son comportement allait dans son sens. Et puis un jour est apparu un dom différent des autres. Sûrement quelque part ce pseudo dom (car évidemment cela en était un, mais elle ne le saurait que beaucoup plus tard), avait senti une proie facile, avait senti la fille qu il allait pouvoir manipuler à sa guise. Elle se sentait attirée par lui, même si physiquement ce n’était pas son type. Il jouait son rôle de séducteur auprès de ses ami(e)s, passant pour le sauveur de cette âme égarée. Pourtant sa petite voix lui disait que ça n’allait pas le faire, a de nombreuses reprises. Elle n’a pas voulu l’écouter, continuant une relation qui allait fatalement l’entraîner dans la merde. Il y eu malgré tout des hauts et des bas, elle était amoureuse, il l’avait accroché. Son comportement puéril et irrationnel par moment aurait dû l’alerter, mais même pas. Ses amis disaient qu’il était ainsi, susceptible, et qu’il fallait laisser passer la crise. Elle revenait toujours, s’excusant de choses qu’elle n’avait pas commises, déplorant son comportement inadapté alors qu’elle n’était fautive en rien. Elle s’écrasait de plus en plus, rampait littéralement à ses pieds. Il avait gagné.... Elle était maintenant dévouée à lui et prête à accepter tout et n’importe quoi.... Elle lui présenta ses enfants, en leur disant qu’elle avait rencontré quelqu’un de bien, et que c’était l’homme de sa vie... Ses enfants qui avaient des problèmes avec leur propre père le virent comme un sauveur... Et lui en profitait, dénonçait le comportement de leur père (alors qu’il fera pire ensuite), disant que c’était un PN (et lui aussi) Il avait dû sentir la bonne aubaine, la fille déprimée, pas jolie, pas sure d’elle, mais qui avait des gosses et qui allait récupérer de l’argent via un héritage. Certes pas beaucoup, mais 60 000€ cela ne se refuse pas. Ses amis à elle lui disaient combien elle avait de la chance de rencontrer quelqu’un de bien comme lui, qu’elles étaient heureuses pour elle... il y eu des envieuses pourtant, des situations incroyables aussi, ou soit-disant des soumises lui tournaient autour et cherchaient à nuire à leur couple. Alors elle se mit en retrait, mis ses amis à elle de côté car elle n’avait plus confiance qu’en lui, et se retrouva de plus en plus isolée. Il ne voulait pas non plus qu’elle voit trop sa famille parce qu’il jugeait sa mère à elle responsable de tout ce qui lui arrivait... Ses enfants et elle emménagèrent chez lui, un petit appartement où ils se retrouvèrent tassés comme des sardines à 6 (car il avait des enfants) et les animaux. Il différencia ses enfants à lui des siens, privilégiant ses enfants à elle par rapport aux siens. Et fatalement créant des tensions entre les enfants )ce qu’il voulait) Par contre, elle ne trouvait pas sa place, en temps que soumise, en tant que compagne et potentiellement belle-mère. Elle s’inscrivît dur des groupes traitant du bdsm avec son accord sans qu’il fut présent. Bon nombre des membres de ces groupes eurent beau lui dire que c’était son devoir a lui de prendre soin d’elle, de lui expliquer comment se placer, la rassurer... Il n’en faisait rien. Elle était devenue sa bonne (repas/ménage/repassage), la bonne de ses enfants, lever tôt pour rendre un appartement le plus propre possible et accessoirement son esclave sexuelle, car selon lui, sa condition de soumise faisait qu’elle n’avait pas le droit de dire non. Elle se sentait piégée, elle avait quitté son compagnon pour lui, et la situation était pire. Bientôt il y eu des propos qui auraient dû l’alerter... « Tu ne vois pas tout ce que j’ai fait pour toi » « Personne ne peut t’aimer comme je t’aime, je suis le seul à te respecter » Elle se détestait encore plus, et continuait de grossir et de grossir... Et sa libido déjà vacillante, s’éteignit complètement. Elle n’avait plus envie de rien... Il lui disait qu’elle était tout pour lui, que personne ne pouvait l’aimer comme elle l’aimait... Il lui disait qu’ils s’achèteraient une maison, une grande maison qu’elle paiera avec son héritage, et qu’il partagerait la maison entre ses enfants à elle et les siens. Elle ne tiqua même pas... Et puis un jour de novembre où elle était chez ses parents, chose compliquée pour elle, il lui envoya des messages où il disait qu’elle n’aimait personne, qu’elle était un fake du bdsm, qu’elle ne devait jamais se refuser à lui, qu’elle avait quelqu’un d’autre, qu’elle avait profité de lui... Il y eu une fêlure à ce moment là, c’est comme si le fait de lui avoir envoyé à la figure le fait qu’elle n’aimait personne (même pas ses enfants à elle selon lui), qui fit que du jour au lendemain elle n’était plus amoureuse. Elle alla consulter quelqu’un parce qu’elle n’arrivait pas à se sortir du mal être où elle était. Cette personne qu elle voit toujours, a du trouver les mots pour qu’elle puisse parallèlement faire le point sur sa situation... Les bas succédèrent de plus en plus aux hauts moments. Quand elle recherchait à ce qu’il lui rende confiance, tout ce qu’il était capable de dire c’est qu’elle était bonne au ménage et au repassage et à entretenir la maison. Il sentait qu’elle lui échappait car elle lui a dit ne pas vouloir acheter une maison avec lui... Adieu ses rêves de maison à lui, le statut social qu’il recherchait. Car ce n’est pas une compagne qu’il voulait, c’était essayer d’éduquer ses enfants à elle selon ses principes à lui, chose qu’il n’avait pas réussi avec les siens. C’était une femme qui ferme sa gueule qu’il voulait, et le statut social qu’il pourrait avoir grâce à elle. Propriétaire... Bientôt il lui dit qu’il regrettait son ex (qu’il continuait à voir en parallèle, mais cela elle ne le su que récemment)... Qu’il avait perdu au change, qu’elle n’était pas à la hauteur, qu’elle n’avait pas le niveau. Il disait d’elle et de ses enfants que c’était des cassos... Il commença à frapper ses enfants à elle, à les dénigrer. Et puis il l’a menaçait de rendre l’appartement, qu’elle dégage de sa vie, qu’elle n’avait rien fait pour lui, qu’elle avait profité... Elle avait profité selon lui, sauf qu’elle avait payé bon nombre de meubles et d’électroménager, la déco de son appartement, des vêtements, qu’elle payait la moitié de son loyer, ou tout le Matos bdsm... Et puis il a trouvé un nouveau travail , il a pris le melon, et elle qui stagnait dans le sien... il la rabaissait pratiquement quotidiennement, elle était pas assez si, pas assez ça. Il avait fait le vide, dans la région elle ne connaissait personne et vu qu’il avait un caractère particulier il ne se mêlait pas aux autres non plus. Elle était isolée, sans amis, sans famille, sans activités extérieures... Dès qu’elle parlait à des amis il les dénigrait en disant que tout ce qu’ils voulaient c’était les séparer... Il a piraté ses comptes fb, ses emails, accusé ses amies de lui avoir envoyé des copies d’écran par jalousie. Elle s’est encore plus isolée... et refermée... Et puis il y a deux mois, il a décidé de partir du jour au lendemain, après qu’elle eut découvert qu’il partait en week-end avec une femme. Il est retourné chez son ex...«  Le bilan de cette situation, est qu’il faut toujours écouter sa petite voix, surtout quand elle dit que ça va pas le faire. Il faut écouter les autres aussi, quand une, dix, 30 personnes vous disent que le dom se doit de rassurer sa soumise, de l’accompagner au quotidien et non de la traiter de menteuse, de la rabaisser et de la prendre pour une boniche. Écouter les avis des personnes expérimentées qui vous disent qu’un dom doit savoir gérer l’insolence de sa soumise autrement que par la manière forte. « Il ne l’a jamais frappé, même si une séance fut plutôt mal vécue par elle. Il y a eu de la violence psychologique, il y en a encore beaucoup... Il y en a aussi sur ses enfants à elle... Elle va partir bientôt, le quitter sans regret, mais avec amertume... Car il l’a fout dehors en gardant bien sûr, ses meubles et ses affaires... Elle n’a plus du tout confiance envers les hommes, qu’ils soient dom ou pas. Et encore moins confiance dans le milieu bdsm. Elle se reconstruit petit à petit, retrouve son indépendance,son énergie, se soigne et avance.« 
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Par : le 13/08/20
Caroline vînt se placer derrière moi. Ses mains caressant mon cul, jouant à écarter mes globes, s’égarant sur ma queue tendue pour quelques rapides va-et-vient. Elle prenait son temps, savourait sa prise de possession à venir. -Hmmmm j’adore cet instant. Déflorer un petit cul quasi vierge, cela me grise ma lope. Je vais te baiser, t’ouvrir, te dilater. Je vais t’apprendre à jouir par le cul, ma chienne. Je vais te faire aimer la sodo tu vas voir. Ennia, va te mettre devant lui, et branle toi un peu pour l’exciter. Même si visiblement il n’en a pas besoin. La petite pute bande comme un âne !. Ennia s’installa dans le fauteuil qui me faisait face. Une jambe passée sur chaque accoudoir, j’avais la plus belle vue qui soit sur sa chatte humide où elle faisait déjà courir ses doigts. Elle se releva, rapprocha le fauteuil et me murmura en plantant ses yeux dans les miens : – Regarde moi… ne lâche pas mon regard. J’ai envie de vivre ta première sodomie dans tes yeux s’il te plaît. Offre moi cela mon coeur…. Elle reprit sa position. Sa chatte trempée à 20 cm de mon visage. Elle m’avait appelé « mon coeur ». Et je sentais une vague d’amour pur me submerger. Comment pouvais-je ressentir cela, maintenant, nu, à quatre pattes sur une table basse, le cul graissé de lubrifiant, un énorme god s’apprêtant à me baiser ? Je ne maîtrisais plus rien et certainement pas mes émotions. Je plantais mon regard dans celui d’Ennia lorsque Maîtresse Caroline posa son gros gland sur mon anneau. -Pousse bien ma lope, tu vas le prendre. En douceur, parce que c’est ta première fois. Profites en, je ne serai pas toujours aussi arrangeante. J’aime baiser mes petites putes sans ménagement. Allez, pousse bien, ouvre toi pour moi ». Maîtresse saisit mes hanches et accentua sa pression. Je sentis ma résistance s’effacer et le gland me pénétrer. Je criai sous la douleur. Je me sentais ouvert, sûr que j’étais déchiré, que je saignais déjà. J’avais le souffle court. Seule l’intensité du regard d’Ennia me permettait de tenir. Maîtresse Caroline poursuivit sa possession, millimètre par millimètre. -Hmmmm tu as passé le plus dur ma pute. Je t’ai ouvert. Oh putain que j’aime ça…. baiser un mec. Je crois que c’est le truc qui me fait le plus mouiller au monde. Allez ma chienne… doucement…. tu vois, je coulisse déjà mieux. Tu t’assouplis bien. Je haletais, gémissais, mes yeux embués de larmes. J’avais mal, mais je ne voulais pas renoncer. J’avais attendu, espéré ce moment depuis si longtemps. Je l’avais rêvé tant de fois. Et je ne pouvais imaginer un meilleur scénario, de meilleures conditions pour perdre mon pucelage. Intérieurement, je remerciais Caroline, Ennia, le ciel et l’enfer. Je remerciais le monde entier de me permettre de vivre cela. Maîtresse Caroline faisait de lents et courts va-et-vient. Elle avait raison, la douleur s’éloignait un peu et je sentais le god coulisser plus facilement. Doucement, elle pénétrait à chaque fois un peu plus profondément. Ses mains caressaient mes fesses, mes hanches. Je me surprenais à tendre mon cul vers ce pieu qui me fourrait, à aller au devant de lui. Et Maîtresse Caroline appréciait. -Hmmm mais c’est que tu aimes ça !! Je le savais, tu es une lope à queue. Bonne à te faire enculer par de belles tiges bien dures. Tu aimes… regarde, tu viens t’enculer toi même ! Une vraie salope en chaleur. Allez… je suis presque à fond. Viens…. pousse encore un peu !. Elle me motivait par quelques claques bien sonores sur mes globes. Je gémissais, et je me sentais totalement parti. J’étais ailleurs. Je n’étais plus moi même, ou alors si, j’ETAIS moi même. Je me faisais baiser, sans aucune retenue. Ce ne sont pas des gémissements de douleurs qui sortaient de ma bouche. Enfin plus tout à fait, et de moins en moins. Le plaisir, plus cérébral que physique en cet instant, gagnait du terrain. Maîtresse le sentait, le savait. Elle en jouait, me possédait. J’étais heureux de pouvoir offrir la victoire à Caroline, heureux de ce que je lisais dans le regard d’Ennia. Elle me souriait, elle aussi avait les yeux embués. Elle me confiera plus tard que mon dépucelage l’avait bouleversée. Que l’émotion que j’avais vécue était si intense qu’elle la ressentait elle aussi à travers mes yeux. -Hmmm ma chienne, je te baise bien. Tu es bien ouvert. Allez, cambre toi mieux que ça ma pute. Offre toi à ta Maîtresse. Caroline me baisait avec plus d’ardeur. Elle se retirait totalement (j’avais alors l’impression d’avoir le cul béant) et s’enfonçait à nouveau avec de moins en moins de douceur. Je gémissais sans discontinuer, oscillant entre douleur et un plaisir physique qui s’alliait de plus en plus à mon plaisir cérébral. Les claques pleuvaient sur mon cul, pas vraiment douloureuses, et je faisais de mon mieux pour m’offrir à ma Maîtresse. Son god me fourrait complètement. Caroline glissa ses mains sous mon torse et attrapa mes tétons. Elle pinça et m’attira à elle, redressant mon buste tout en étirant et faisant rouler mes pointes entre ses doigts. J’adorais cette caresse. Et je laissais échapper un vrai gémissement de plaisir. Maîtresse Caroline m’amenait peu à peu vers la jouissance, en baisant mon cul !!! – La chienne, tu arrêtes de te branler et tu viens sucer sa queue. On va le faire bien jouir. Allez la lope, laisse toi aller, apprécie de te faire enculer et montre moi que tu aimes ça !!!. Ennia tomba à genoux et enfourna ma queue tendue dans sa bouche. Ce contact brûlant manqua de me faire gicler. Maîtresse Caroline me baisait de plus en plus fort, sans lâcher mes tétons qu’elle torturait entre ses doigts. La langue d’Ennia, ses doigts qui me masturbaient, caressaient mes couilles, sa bouche qui allait et venait au rythme du god-ceinture qui me fourrait.. tout cela me fit exploser dans un long cri de plaisir et je me vidais sur la langue de ma déesse rousse. Un orgasme ravageur, d’une intensité que je n’avais encore jamais connu. Maîtresse se retira de mon cul et je tombais sur la moquette. Ennia vient se coucher sur moi, et lentement colla sa bouche pleine de mon sperme sur la mienne pour un long jeu de langue, un baiser d’une tendresse inouïe. – J’ai joui, j’ai joui en même temps que toi, sans avoir besoin de me toucher. Quand tu as déchargé, quand tu as crié, ce que j’ai ressenti était si fort, que je suis partie complètement. Tu sais, je crois que je…. » Je l’interrompis dans un souffle… murmurant à mon tour, mes yeux plongés dans les siens : – Chuuuttt…. je t’en supplie… ne le dis pas… pas maintenant. Moi aussi. Mais je n’ai pas la force de l’entendre, s’il te plaît Ennia…. Et je fondis en larme. Un flot de larmes que je ne pouvais arrêter. Je n’avais jamais pleuré comme cela. C’était comme si toute mes frustrations, mes interrogations, mes inquiétudes… tout ce poids que j’avais traîné depuis tant d’années s’évacuait. Je me libérais et cela faisait si mal. Ennia me serrait dans ses bras, caressait mes cheveux, me murmurait des paroles apaisantes. Sa chaleur me faisait du bien et je savais que je pouvais me laisser aller. Il FALLAIT que je me laisse aller. Que je meurs, pour mieux renaître, ici et maintenant.
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Par : le 11/08/20
Tu cherchais à devenir soumise, je voulais prendre la position du dominant, c’est ainsi que nous nous sommes rencontrés. Nous avons lentement mais surement intégré nos rôles respectifs. De discussions neutres de prises de connaissance, nous avons lentement glissé vers des discussions BDSM. Plus je parlais avec toi et plus tu me plaisais. Mais pour que la relation à venir, te choisir était loin d’être suffisant. Je te voulais entièrement dévouée et pour cela, je me devais d’attendre que tu me choisisses et que tu décides de ton sort. Pour provoquer ce moment, je paradais afin de faire monter l’envie en toi. Mes mots étaient savamment choisis pour évoquer sans dire. Chaque échange voyait évoluer notre relation dans la direction tant attendue. Après avoir pris le temps d’y réfléchir comme il se doit, tu t’étais décidé, tu voulais être ma soumise. Tu ne savais pas encore totalement tout ce que cela impliquait, mais tu savais que je t’y amènerais progressivement et avec douceur. Cette étape était symboliquement importante, mais en pratique rien n’a changé subitement. Nous continuions à échanger sur nos vies, et je continuais à en apprendre un peu plus sur toi chaque jour. Tu n’avais jamais été soumise, mais je n’avais jamais été maître non plus. Je n’avais pas en tête de te laisser beaucoup de liberté pour nos rencontres à venir, il me fallait donc te connaître au mieux pour savoir satisfaire tes envies et tes besoins. Après quelque temps à discuter par messages, nous commencions à bien nous connaître. Tu avais glissé dans une conversation la possibilité de nous rencontrer. Cette rencontre à venir nous l’avions déjà évoquée, mais jusqu’à maintenant il était encore trop tôt. Aujourd’hui il était temps de franchir ce cap. Nous étions tout deux disponibles le weekend prochain, ce qui fixa la date simplement, la grande question était où ? Je voulais que tu te se sentes confortable pour ta première soumission et je te laissais donc le choix. Tu me proposas de m’accueillir chez toi. J’étais surpris de la confiance que tu me portais, mais je savais que notre communication t’avait rassurée. Cette première rencontre allait donc enfin avoir lieu. J’étais mélangé entre une grande euphorie et la pression de cette première fois. Je défilais tout ce que j’allais pouvoir faire dès vendredi puis me concentrait sur ce qui était raisonnable. Je voulais que tu saches que j’étais aussi bien là pour t’utiliser que pour te protéger. Ce vendredi nous avions encore discuté pendant la journée et avions fixé les derniers préparatifs. À 18h30, tu te mis donc en place comme convenu. Dans le salon, à genoux, les mains derrière le dos et les yeux bandés. Tu avais laissé la porte ouverte pour que je puisse entrer quand je voulais. Tu savais que tu allais devoir attendre, car je n’arriverais pas avant 19h. Je n’avais aucun doute sur le fait que tes pensées fusaient, et cette demi-heure d’attente était là pour cela. Avais-tu raison de te lancer dans cette entreprise ? Allais-tu faire marche arrière ? Toutes ces questions se posaient, mais je t’avais rassuré sur un point, c’est que je te respecterais aussi bien pour la soumise que tu t’apprêtes à être que pour la femme que tu es. La porte s’ouvrit et ces questions s’effacèrent rapidement pour se concentrer sur mes mouvements. Qu’avais-je prévu pour toi ? Tu allais bientôt le découvrir.
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