La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 02/02/20
Méfiez vous, méfiez vous des trop charismatiques, des trop hypnotiques, ils conduisent parfois à des impasses. L'écriture, c'est comme la bandaison, cela ne se commande pas. Et j'écris comme cela me vient. Je n’exclus aucun sujet, surtout pas s'ils sont tabous. Mais comment parler de ce mec, le Che, ce monument, cet homme dont le poster était dans bien des chambres d'ados. pour moi, c'est une dangereuse illusion. Ernesto faisait des études de médecine, jouait au rugby malgré sa fragilité et voulait épouser une fille bien comme il faut de la haute société argentine. Mais il ne fut pas accepté dans ce monde de luxe et d'argent. Cet échec le marque profondément et comme pour l'oublier, c'est la fuite en avant dans les voyages, les guérillas, les aventures. Il ne faut pas se fier à ses yeux de rêveur. Ernesto sait commander et se faire obéir. Sartre dira que "ce mec" était l'homme le plus complet de la création". Rien moins...mais Sartre s'est tellement trompé. L'homme nouveau fait plutôt penser à Nietzsche et à Ainsi parlait Zarathoustra. C'est une illusion criminelle. il se marie deux fois, il semble bon père et pourtant il est toujours en fuite, toujours en guérilla quelque part....comme s'il fuyait quelque chose. Quoi? Une homosexualité refoulée? D'où ce besoin de se montrer avec arme, barbe et cigare. De se montrer avec jolie femme et enfants alors qu'il n'est jamais à la maison. Un médecin qui n'a pas su se soigner lui même et qui en est mort. Les révolutions sont un peu comme des mythes. les choses changent puis tout redevient comme avant; Pourquoi je parle de ce mec sur bdsm? C'est pour attirer l'attention sur les faux doms, c'est à dire sur ceux qui sont esclaves de pulsions qu'ils ne comprennent pas et donc qu'ils ne maitrisent pas. Il faut aussi se méfier des fuites en avant. Un dom qui en voudra toujours plus est un danger pour lui même et les autres. La domination ne doit pas être une fuite, mais une pratique saine. Oui, méfiez vous des idolâtries et des illusions. Le Che pour moi en est une. Comme pour fidel, et comme le décrit très bien le Marquis de sade, il ne faut pas confondre les pratiques sexuelles et les pyramides de pouvoir. Pour moi le Che, c'est un double échec. Il n'assume pas sa véritable sexualité, et il fuit le combat mortel à l'intérieur des pyramides de pouvoir. il a un coté Rimbaud en lui, ce qui le rend attachant, mais c'est un psychopathe de la guérilla. Comment le classer, dom ou soumis? je dirais soumis....et d'abord soumis à tout ce qu'il refoulait en lui même;
513 vues 0 aime
Par : le 02/02/20
Un dom qui en avait une grosse et qui savait bien s'en servir. Ce n'est pas tout d'en avoir une bien grosse, encore faut il savoir chasser les femelles, les choper et les emmancher. Cela Fidel a toujours su faire. C'est le matador. Mais c'est un matador attachant qui aime vraiment les femmes, et qui aime aussi les engrosser à l'occasion. Un dom impitoyable qui aimait Robespierre, un avocat comme lui, et sa terreur. Cela aussi, il a toujours su faire, commander et se faire obéir. Un dom fidèle juste le temps que dure l'amour...c'est à dire, pas toujours très longtemps. Mais bon nombre de ses femmes lui restent fidèles et très attachées...rires. C'est en cela que l'on voit un dom qui sait y faire avec ses femelles. Ce qui me fait rire chez Fidel, c'est qu'il n'a pas besoin de baguettes, de fouets ou autres pour dominer. Sa grosse bite lui suffit. Ses larges mains en battoirs peuvent compléter. Et puis après, un bon cigare. Histoire de se détendre comme un homme. La compagnie des femelles est parfois bien casse couilles. Rires. Comme dictateur par contre, il est nul. C'est dommage qu'il ait loupé sa révolution et qu'il se soit bien rempli les poches sur le dos de son pays. Il existait dans l'antiquité un sens grec au mot dictateur qui était positif pour la cité. Mais rares ont été les doms qui ont su faire cela, diriger d'une main de fer dans l’intérêt d'un pays à un moment donné de son histoire. Le coté dom, prédateur sexuel au charisme certain de Fidel me faisait rire. Ce qu'il a fait de son pays pas du tout. Au final, je dirais qu'il n'a pas su faire l'amour à Cuba. Cette histoire montre que le bdsm n'est pas forcément des pratiques saines. Il existe aussi de dangereux psychopathes chez les doms et d'autant plus dangereux qu'ils exercent des pouvoirs sur des masses. Le Marquis de sade l'avait bien compris et c'est ce qui lui a valu autant d'années de prison. Le coté sexuel de ces choses a peu d'importance par rapport aux pyramides de pouvoir. Et pour monter dans ces pyramides, il faut le faire en marchant sur la tête des autres. Certains n'hésitent pas à aller jusqu'aux éliminations physiques. Le Marquis de Sade a bien posé le problème dans sa description des perversions.
565 vues 1 like
Par : le 01/02/20
Pourquoi faudrait il toujours du sexe dans des relations Maitre esclave? Jésus aimait Jean et il l'aime toujours. Jean n'est peut être pas ce que l'on croit. Si Jésus était totalement platonique dans ses amours, totalement mystique, je n'ai aucun doute là dessus, je "sens" que Jean aimait les jolies femmes et que ces dernières le lui rendaient bien. Jean était l'esclave de Jésus. Une sexualité totalement transfigurée avec son Maître. Une sexualité faite de présence seulement, une sexualité en esprit. C'est la forme la plus belle. Il n'est plus besoin ni de mots ni de caresses. C'est une sexualité par sublimation totale du désir, une sexualité qui oblige à donner le meilleur de soi même. Par un paradoxe c'est une sexualité sans efforts, une sexualité qui donne sans compter, une sexualité qui oublie qu'elle est une sexualité. Jean aime Jésus d'un amour sans limites. Il est le seul qui ne se dérobera pas, le seul des apôtres qui assistera à la crucifixion. Les autres eurent peur, ils se cachèrent ou pire se renièrent. Mais Jean ne fit rien de tout cela car il aimait. Et l'amour pur ne craint jamais la mort. L'amour pur est la vie. Jésus aime Jean pour cela. Le toucher, avoir une relation sexuelle physique, ce serait comme altérer cet amour. Ils n'eurent jamais besoin de s'aimer en chair. L'amour en esprit se suffisait à lui même.
801 vues 0 aime
Par : le 01/02/20
Lana est assurément la pire salope à l'ouest de Vladivostok, et peut être même de la galaxie. Non, non, je n'exagère en rien. Laissez donc moi vous conter un peu son histoire et vous pourrez vous faire une idée. L'empire bâti par le "camarade" Stalin et son arme secrète, la terrifiante Maria, venait de s'effondrer. Les héritiers n'étaient que de piteux fonctionnaires inaptes. Kroutchev et Gorbi, des incapables, Brejnev, une coquille vide, Eltsine une barrique de vodka, non, personne n'avait été à la hauteur. Le KGB devenu FSB avait du reprendre les choses en main et placer son meilleur élément, Vladimir, à la tête de ce qui restait de l'Empire, bien moins que ce que possédaient les Tsars. Mais Vladimir est un teigneux rusé et patient, il avance à coups sûrs. Vladimir ne pouvait ignorer l'histoire de Maria, nom de code Katiousha. Mais voilà, impossible de retrouver un élément aussi exeptionnel, plus efficace que bien des bombes atomiques. Vous croyez là encore que j'exagère? Mais regardez bien ce qu'avait réussi à faire le "camarade" Stalin, le véritable vainqueur de World War II, la façon dont il avait écrasé toutes les armées allemandes sur le front de l'Est. Comment? Grâce à Maria et son incroyable don de mind control à distance. Dès 1941, Adolph était passé sous les ordres et il ne prenait plus que des décisions imbéciles, toutes en faveur de l'armée rouge. L'offensive de décembre 1941, contre Moscou, l'immobilisation de ses troupes à Leningrad, le piège mortel de Stalingrad, la suicidaire opération citadelle et la défaite de Koursk. Même Von Paulus était tellement passé sous mind contrôl qu'il n'hésita pas à trahir et à sacrifier la VIe armée. Stalin offrit même le crâne d'Adoph récupéré dans Berlin en ruine à Maria. Il trônait sur son bureau dans sa datcha, pendant que Stalin se moquait et faisait croire qu'Adolph s'était enfui, histoire de faire tourner l'occident en bourrique. Mais Maria et Stalin étaient morts à leur tour, emportant bien des secrets et quelques décennies plus tard, l'héritage avait été dilapidé. Vladimir voulu se retrouver une autre Maria, mais il ne trouva pas un tel phénomène, non, il découvrit une autre surdouée dans les pouvoirs étranges, la sublime Lana, la pire salope à l'ouest de Vladivostok. Lana, le mind contrôl, elle sait faire, mais pas que...Elle n'a jamais eu la prétention d'égaler Maria. Mais elle a placé une grande photo de cette dernière dans son bureau, devant elle, pour s'en inspirer. Le truc de lana, c'est les photos. Elle arrive à "rentrer " dedans. C'est fou tout ce qu'elle peut lire dans une simple photo. Un autre truc de Lana, ce sont les voyages en ondes psy. Elle peut aller presque partout. Les blindages, brouillages, cages de Faraday ont du mal à la stopper. C'est une intrusive particulièrement coriace. Avec Vladimir, elle rigole bien. Comme Maria, dont elle a hérité et du poste et de la datcha, elle est hors cadre et invisible. Personne ne la connait à part Vladimir et quelques experts du FSB. Toutefois si Maria était complètement asexuée, Lana elle est une hypersexuée et le mot est faible. Elle a besoin de sexe pour que ses dons deviennent excellents. C'est une assoiffée de belles bites, de chattes bien poilues et de jolis petits culs. Plus elle s'envoie en l'air et meilleure elle est dans son boulot si spécial. Ses esclaves sexuels, ne savent pas avec qui ils font l'amour, mais ils savent qu'ils n'ont pas d'autre choix que de satisfaire cette "dingue" et de se plier à tous ses fantasmes. Cela amuse beaucoup Vladimir, qui ne participe jamais. Ce que préfère Lana, c'est les pilotes de chasse, les tankistes, les bien membrés des forces spéciales. Elle a assez de choix avec les militaires, hommes ou femmes et tous tenus au devoir de réserve. Et bien satisfaire la sublime Lana est....un ordre spécial du FSB. Il est préférable de bien obéir à ces ordres là, surtout avec cette salope de Lana qui donne des notes. Une bonne note peut vous faire monter en grade où vous octroyer une belle permission sur les rives ensoleillées de la Mer Noire; une mauvaise et c'est la Sibérie et ses moustiques.
622 vues 0 aime
Par : le 31/01/20
C'est le "camarade" paranoïaque Joseph Vissarionovich Stalin qui eut l'idée. Seul un démon pouvait avoir pareille idée mais pour le camarade Stalin le mot démon était faible. Peu d'êtres portant le titre d'humain peuvent se féliciter d'avoir assassiné plus d'un million de personnes et ce depuis que le monde existe. Le camarade Stalin est lui proche du record absolu en ce domaine. Comme tous les paranoïaques au pouvoir, il a toujours voulu tout savoir, tout contrôler, tout diriger. C'est pour cela qu'il lança, dès sa nomination au poste de secrétaire général du parti, c'est à dire dès qu'il eut les pleins pouvoirs, l'opération ultra secrète du nom de code "Katiousha". En bon démon, le camarade Stalin savait que son cerveau ne fonctionnait pas comme celui des autres, les moutons, les brebis. Non, lui, il "sentait" les autres et reniflait les complots. Un démon terrifiant et presque invincible car dans le doute, il tuait toujours d'abord et réfléchissait après. Le camarade Stalin sentait bien qu'il devait exister d'autres démons comme lui sur le sol de la sainte Russie, des démons aux pouvoirs étranges, qu'il était préférable de connaitre, d'utiliser ou d'éliminer. Il organisa donc en douce une détection systématique. Mais comment expliquer cela à de stupides moutons fonctionnaires à colliers? Il créa donc lui même des tests qui semblaient anodins et demanda une prospection générale dans toutes les écoles de l'Empire. Les professeurs ne comprirent rien aux tests et pensèrent qu'il s'agissait d'une lubie administrative de plus. Mais Stalin en recordman du crime savait très bien ce qu'il faisait. Seules deux ou trois personnes pourraient répondre à ce qu'il recherchait d'après ses propres calculs de probabilité. Ils ne cherchait pas de simples démons, ceux là pullulaient, il en existait même bien plus que des humains. NOn, il cherchait un ou une super démon, une exception. Et en suivant son intuition, une seule personne fut capable de réunir toutes les conditions des tests. Ce fut Maria, une orpheline qui vivait dans un petit hameau perdu de la sombre taïga et profonde Sibérie. Il la fit convoquer aussitôt au Kremlin. Maria parlait peu mais elle n'en avait pas besoin. Les autres comprenaient toujours très vite ce qu'elle désirait qu'ils comprennent et obéissaient....personne pour lui résister. Et Stalin n'eut besoin que d'un regard. Il sentit un flot d'ondes psy essayer d'envahir son cerveau. Il tira sur sa pipe et se mit à sourire à Maria. -Enfin, je t'ai trouvée, lui dit il et il la serra contre son cœur. Et je ne te laisse pas 5 mn. Où tu m'obéis en tout et pour tout où ta vie s'arrête ici. Il n'avait pas besoin de revolver. Ses mains puissantes pouvaient briser le cou de Maria en un instant. Le geste était non équivoque. Maria éclata de rire. Elle n'eut pas besoin d'ouvrir la bouche. Elle se rependit dans le cerveau de Stalin en ondes amicales. Elle n'eut pas besoin de bureau, ni de secrétaires, ni de gardes. Elle reçu juste un traitement de membre de la plus haute nomenklatura et une datcha en dotation juste à coté de celle de Stalin. Ce dernier venait souvent la voir et boire le thé, fumer sa pipe et se détendre avec Maria. Oh jamais de sexe entre eux, d'ailleurs Maria était complètement asexuelle, non, juste des rencontres de travail au calme. Et quel travail..... J'espère que vous aurez compris ce dont je voulais parler dans cet article.... .
687 vues 0 aime
Par : le 31/01/20
De mémoire je ne pense avoir eu qu'un master mémorable tout le reste c'étais "intéressant" tout au plus. Mais durant quelque mois j'ai eu le privilège de partager l'intimité d'un couple et c'étais très instructif pour moi. Voici une sorte de lettre ouverte qu'il leur est adressé. "Dés le début il y a eu maître et monsieur. Et je me souviens que dés le début j'étais jalouse de vos regards. J'étais votre jouet certes, votre salope attitrée, votre sac à foutre et tant d'autre choses mais moi je n'avais pas droit à ces regards. Non vous me regardiez juste comme une slut et si j'ai toujours adoré ça, j'ai souvent surpris vos regards tendre quand vous vous vidiez en moi. Je vous l'ai jamais dit mais avec vous j'étais plus chienne qu'avec les autres, beaucoup plus chienne. Juste je pense car j'aurais tout fait pour ne serait-ce que saisir des bribes de ce qu'il y avait entre vous. Vos regards d'amour, votre tendresse, votre complicité... J'ai jamais été prude mais je ne pense que très rarement avoir gobé des queues autant que les votre, avec un tel enthousiasme, avec une telle vigueur... Je vous l'ai jamais dis mais si je vous desobeissais parfois c'étais juste pour vous voler quelques instants de complicité. En fait je pense que si j'aimais autant quand vous me gicliez dans la bouche c'est parce qu'aprés avoir accueilli l'un je sentais l'autre arriver et que vous sentir tous deux en moi c'étais comme si je partageais votre complicité. Je n'avais pas le droit de vous embrasser et ça je l'ai vite compris. Frustration et sodomie c'étais votre credo il parait. Je me souviens quand maître me faisait hurler, monsieur me tenait la bouche pour me faire taire. Avec sa main ou autre chose... Quand je hoquetais de peur sous votre main maître, monsieur me tenait le front et me disait que tout irait bien. Quand j'abandonnais vous me regardiez tout deux avec ce regard sévère qui me disais "continue". Dans notre relation je n'ai jamais été qu'un sex toy mais j'ai bien aimé nos moments ensemble. J'ai bien aimé ce que vous avez accepté de me partager. Alors oui je sais j'ai pas été cool et du jour au lendemain j'ai disparu. Mais croyez moi bien que ce n'étais pas parce que je ne vous aimais pas juste parce que je vous aimais trop. Je ne pouvais rivaliser avec votre amour et ça me rendait dingue. Mais si vous me lisez sachez juste que même juste pour une nuit je rêve souvent d'être à nouveau votre salope attitrée. Avec tout mon amour Lilas"
549 vues 8 aime
Par : le 29/01/20
Ma Maitresse m'a demandé de lui faire un résumé sur les points positifs et négatifs de la domination féminine avec ou sans port de la cage de chasteté pour le soumis, suite à la lecture d'un débat à ce propos sur un blog. Sachez que j'ai repris les arguments abordés par les deux parties, en ajoutant quelques uns des miens puisque j'ai une certaine expérience sur ce sujet. En espérant que les Maitresses et soumis relanceront le débat ici: AVEC LA CAGE: -Points positifs: -Rend l'homme docile, doux, attentionné -La cage de chasteté excite le soumis et elle booste la libido -Apaise le soumis car il s'y sent en sécurité, cadenassé -Empêche tout rapport sexuel, et donc rend fidèle -La Maitresse peut arborer la clé autour de son cou comme symbole fort -Le port de la cage de chasteté est également un symbole fort de soumission pour le soumis -La totalité des érections appartiennent à la Maitresse -La Maitresse a moins besoin de surveiller son soumis -Allie contrainte, frustration et contrôle -Permet d'humilier le soumis ou le faire bander douloureusement -Le soumis doit uriner en restant assis -Facilite l'obéissance et la soumission dans les relations à distance -Le soumis accepte plus facilement certaines pratiques qu'il refuserait habituellement -Permet des jeux ou punitions basés sur l'enfermement de la queue du soumis et sa potentielle libération -Points négatifs: -La demande vient plus souvent de l'homme que de la femme -La cage n'empêche pas de se masturber ou jouir -Provoque des érections douloureuses la nuit(mauvais sommeil) -Complique la pratique du sport -Altère la qualité et la durée des érections, raccourcit le sexe, et rend éjaculateur précoce à long terme -Solution de facilité: le soumis est soumis plus à la cage qu'à sa Maitresse -Pas toujours très esthétique -Se voit sous le maillot, pantalon etc.... -Pas très hygiénique non plus A long terme le soumis ne peut plus s'en passer, il est accro SANS LA CAGE: -Points positifs: -Permet de lui apprendre à devenir un bon amant performant -Le soumis doit rester chaste seulement grace à sa volonté, il est réellement soumis à sa Maitresse et non à la cage. Sa soumission est plus authentique. -Permet à la Maitresse de voir son soumis bander souvent, notamment quand et comment il est excité. L'érection montre l'excitation de la soumission -Permet des jeux, exercices ou entraînements basés sur la masturbation et les érections sur commande avec conditionnement verbal -La cage devient un accessoire de jeu ponctuel et ludique ou de punition(pointes de discipline) -C'est un plus grand challenge que le soumis reste chaste: apporte fierté aux deux partenaires. -Bonne qualité des érections -C'est dur pour le soumis, et celà peut être un plaisir pour sa Maitresse que ce soit dur pour lui -Le soumis peut faire du sport en étant tranquille -Points négatifs: -Demande à la Maitresse de mettre en place une emprise bien plus forte(et donc un plus gros investissement pour elle) qu'avec la cage qui aide énormément -Demande une grande force mentale au soumis pour tenir et ne pas être tenté de se masturber et jouir. Il sera plus tenté de se toucher machinalement -Obligation de punitions très sévères si le soumis se masturbe, et pire encore s'il jouit -Etre chaste sans cage rend précoce également, mais moins qu'avec la cage -Sans cage, le soumis a besoin qu'on lui rappelle les règles et qu'on le recadre plus souvent -Le soumis sera plus rebelle et rétif à certaines pratiques qu'il accepterait s'il était encagé
3.2000 vues 0 aime
Par : le 23/01/20
Achille est un tueur. Il ne sait même plus combien de vaillants guerriers il a expédié dans l'Hadès. Peu importe, il tue et tue encore. Sa lance et son glaive sont insatiables. Et il aime, le butin, villes, esclaves, richesses, femmes. Il ne sait en apparence faire que cela, tuer et piller, un boulot de Seigneur de guerre. Il n'a pas d'adversaire à sa mesure. Il tue le roi Mynès et ses trois fils. S'empare de Lymessos, une petite ville prospère, alliée de Troie et fait main basse sur un précieux butin. Ses hommes, les fameux mymidons , capturent la femme du roi Mynès qu'Achille vient de transpercer de sa lance et l'offrent à leur seigneur et maitre. Et là, allez savoir pourquoi, c'est le coup de foudre instantané entre l'illustre guerrier et la sublime Briséis, la reine de lymessos, prêtresse d’Apollon, aux belles joues ( c'est ainsi que la décrit Homère). Achille est bi. Il préfère se taper les culs des mecs, surtout des guerriers, c'est plus jouissif car plus serré et musclé qu'une chatte. Pourtant il se tape aussi ses femmes esclaves, ses captives. Mais c'est plus un devoir, comme pour les honorer si elles sont de sang noble. Il se tapera même la reine des amazones avant de la tuer et d'en tomber amoureux. Cela ne coute rien de tomber amoureux d'une femme qui se meurt par sa main. Mais là, avec l'épouse du roi Mynes, c'est autre chose. Ce n'est pas de l'amour, c'est du désir sexuel à l'état brut, une sorte de folie, de transe, d'extase. Et chez un tueur comme Achille, le désir après de rudes combats c'est une totale inversion de l'instinct de mort. C'est la pulsion de vie, éros à l'état pur. Dès qu'Achille voit Briseis. Il bande comme un âne d'Achaie. Il bande si fort que cela se voit de tous, un bon 30 cm droit devant, pointé comme le canon géant de Navarone. Et chose étrange, chose magique. Briseis éprouve la même chose, la même pulsion folle. C'est bestial. Elle n'a qu'une envie c'est de se faire défoncer sur place par cette bite énorme et gorgée de désir pour elle. Ces choses là ne s'expliquent pas. C'est magie. Un simple regard et c'est une pulsion irrésistible de sexe partagé. Une pulsion terrible terrible, qui se fout de tout, de toutes les règles et conventions, de tous les protocoles. Une envie de baiser si furieuse que les amants sont prêts à se jeter dessus pour assouvir ce besoin sans se soucier des autres. Ils sont seuls, avec leurs sexes congestionnés par le besoin de faire l'amour. Achille se tringle Briseis. Il la laboure, l'encule, la rempli de sperme, encore et encore. il lui bouffe son cul, ses seins, ses lèvres, ses oreilles, ses pieds, sa chatte et Briseis fait de même. Achille vient de tuer et son époux, et ses trois frères, peu importe, elle est folle de désir pour son nouveau seigneur et maitre. Elle lui suce la bite, lui mange sa rondelle, mord ses lèvres, griffe son dos, ses cuisses. Briseis s'empale encore et encore sur cette bite énorme toute dégoulinante de sperme. Après chaque orgasme, c'est à peine s'ils prennent le temps de souffler que déjà l'envie de baiser encore les reprend. Et chaque fois Achille hurle si fort, que son cri est comme celui d'un troupeau de buffles affamés. Agamemnon a vite vent de cette folle passion et pense s'en servir comme moyen de pression sur Achille. Cela l'illustre Homère l'a raconté et chanté comme aucun humain ne pourra plus jamais le faire. Mais vous aussi, vous avez peut être connu cette passion folle et inexplicable, cette envie furieuse de baiser et partagée dès le premier regard. Si oui, racontez nous cela, c'est si amusant, si mystérieux. Cela va bien au delà du seul désir physique. C'est comme un besoin de fusion totale.
799 vues 2 aime
Par : le 09/01/20
On met un oiseau en cage pour éviter qu'il s'envole et qu'il s'échappe. De même, on encage le sexe d'un soumis pour éviter qu'il bande et qu'il jouisse hors de propos. Les maîtresses savent que le soumis qui est libre, est libre de désobéir. Le soumis obéit jusqu'au moment où il désobéit. Après un temps de douce quiétude, il finit toujours par retomber dans l'excitation et ne peut s'empêcher de recommencer à se toucher. Et il reprend ses mauvaises habitudes, il passe son temps à rechercher le plaisir dans des séances de masturbation forcenée, malgré l'interdit qui pèse sur elles. Les maîtresses le savent et souvent elles ferment les yeux. Le soumis pervers se hâte d'engranger ces moments de plaisir furtifs, mais intenses, car, en son for intérieur, il redoute sans cesse le moment où il sera privé de sa virilité pour une coque ou une cage cadenassée dont la clef sera entre les mains d'une Maîtresse intraitable. Par ailleurs, comme tout malfaiteur, il se rassure en se disant qu'il en aura bien profité, lorsqu'il finira par être pris. Au demeurant, il y a de fortes chances qu'il finisse par avouer lui-même, à cause de sa mauvaise conscience et pour donner à sa Maîtresse des preuves éclatantes de sa soumission. Bref, une Maîtresse qui veut garder un soumis, a tout intérêt à l'encager, fermement et définitivement. C'est d'ailleurs le désir souvent le plus profond du soumis, un fantasme extrêmement puissant chez lui, tout du moins tant qu'il peut se masturber longuement en vivant presque en esprit sa frustration. Étrange délire de prendre un plaisir infini à rêver qu'on ne pourra plus en prendre ! Mais une fois encagé, le soumis découvre la réalité, il est comme enterré vivant, il se débat sans pouvoir se dégager, il oscille entre la colère et une douce résignation, parfois satisfait, parfois furieux. Mais d'une part, il n'a qu'une peur, celle de perdre sa Maîtresse et, de l'autre, il a à cœur de la servir avec application et dévouement. Ce dévouement qu'il accorde à sa Maîtresse, est d'autant plus marqué que, ne pouvant plus se vidanger, il se retrouve tout le temps dans la situation d'un homme qui désire une femme et qui fait tout pour lui être agréable dans l'espoir d'obtenir bientôt ses faveurs. La Maîtresse apprécie la délicatesse constante de son soumis, elle peut tout demander, tout exiger, tout ordonner, il sera constamment son valet, son jouet, son esclave. Mais certains redoutent que le sexe du soumis s’atrophie s'il reste définitivement encagé. Peut-être, mais qu'importe puisque son sexe n'a plus à servir, puisque sa Maîtresse me couche jamais avec lui. Après tout, le maitre ne dort pas avec son chien. Le soumis, pour ainsi dire émasculé, accepte son sort. Et la Maîtresse peut toujours s'adonner au jeu cruel de lui faire miroiter quelques instants de liberté un jour plus ou moins prochain… Le soumis est ainsi condamné à ramper aux pieds de sa Maîtresse, fébrile et désemparé, regrettant l'époque désormais résolue où son sexe pouvait bander librement et lui-même se branler longuement, faute de mieux, en rêvant au corps inaccessible de sa Maîtresse.
2.5000 vues 4 aime
Par : le 07/01/20
Encore taboue, la sodomie réceptive lorsque l'on est un homme hétérosexuel : On dépasse les tabous La sodomie réceptive est un tabou important pour l’homme, car elle est perçue culturellement comme une pratique homosexuelle (en réalité, elle n’est pas systématique dans un rapport homosexuel !). Pour d’autres, la sodomie est une pratique comme une autre sans aucune connotation homosexuelle. La question de la sodomie masculine hétéro est rarement posée dans les grandes études nationales sur la sexualité. Mais une enquête nationale américaine menée dans les années 1990 avait révélée qu’un homme sur cinq (soit autant que les femmes) trouvait excitant d’avoir son anus stimulé par le doigt de sa partenaire. Un homme ne peut envisager de se faire sodomiser dans un rapport hétéro qu’à la condition d’être autonome dans ses désirs (indifférents à l’opinion socioculturellement répandue) et en confiance avec sa partenaire (pas de jugement). On expérimente de nouvelles sensations Beaucoup d’hommes hétérosexuels sont à la recherche de sensations fortes et nouvelles. Ils se tournent logiquement à un moment ou à un autre vers leur anus. Certaines personnes assimilent la sodomie à la soumission, ce qui peut-être pour certain, un formidable exhausteur érotique. Aussi, certains hommes acceptent la pénétration pour faire plaisir à leur partenaire que cette idée excite. En dépassant les aprioris ils découvrent bien souvent des sensations nouvelles très agréables. On augmente l'excitation en inversant les rôles Se faire sodomiser peut avoir plusieurs sens érotiques pour un homme (soumission, jeux sensoriels, preuve de confiance, jeu avec le genre, etc.) Beaucoup de pratiquants trouvent excitant l’idée d’inverser les rôles en étant pénétrés par leur partenaire. Le porno a popularisé l’anulingus de l’homme par une femme, mais aussi la pénétration par un doigt, voire, plus rarement, par un godemiché ou un gode-ceinture. On découvre que l'anus est une zone très érogène La zone anale est une zone érogène extrêmement importante, chez l’homme comme chez la femme, car elle est très riche en terminaisons nerveuses. Les sensations d’une caresse ou d’une pénétration anale sont puissantes et facilement érotisables. L’anus est maintenu fermé par deux muscles circulaires puissants, les sphincters anaux que le cerveau commande, représente donc un terrain de jeu idéal pour les deux partenaires. Cependant, il faut être en état de réceptivité importante pour détendre son anus. On s'essaye à la stimulation prostatique Certains hommes qui ont entendu parler du potentiel érotique du massage prostatique ont envie d’essayer. La prostate peut être stimulée par les doigts, mais plus facilement encore par un sextoy (l’aneros, recourbé, est spécialement dédié au massage prostatique). D'autres couples préféreront utiliser un godemiché pour renforcer le côté pénétration par un (faux) pénis, ou même le gode-ceinture qui achève de viriliser la partenaire. Il existe aussi des godemichés doubles (vaginal pour la partenaire, anal pour le partenaire) qui complètent l’illusion et permettent à la femme d’éprouver des sensations vaginales pendant les mouvements de pénétration).
764 vues 2 aime
Par : le 05/01/20
Cela fait une éternité que je ne fréquente plus les lieux "libertins". les saunas, club, ciné X. Tellement déçu. Je suis inscrit sur différent site de rencontre BDSM. Mais rien d'intéressant. Pour cette raison que je pratique en solitaire. Je commence par un passage en salle de bain. Grand nettoyage. Je frotte partout. Je rase mon intimité (pas toujours). Supprimer tout poil au niveau de la verge, du scrotum et de mes fesses. Bien dégager mon anus. Ensuite je dévisse le pommeau de douche et je fais glisser le flexible entre mes fesses pour effectuer un lavage complet de mon conduit anal. Qu'il soit parfaitement propre. Ensuite, je me parfume. En ce moment c'est "Bleu de Chanel". J'adore. Puis, une fois propre, je déambule dans la maison en imaginant la suite. Je récupère quelques pinces à linge. J’en fixe deux sur mes tétons. Je prends un lacet assez long (1,5m) que je noue à la base du scrotum et après un ou 2 tours je sépare mes testicules en serrant bien de façon à les compresser. Je continue d'enrouler le lacet sur mon scrotum afin de bien l'étirer. Je commence à ressentir une douce douleur. À ce stade, je libère mes tétons de leur pince. Une nouvelle douleur, plus prononcée. Plus délicieuse. Sans plus attendre, je repositionne mes pinces dans une position différente pour accroitre la douleur. Je vais ensuite libérer de sa cachette mon nouveau jouet commandé sur le net. Un joli gode ventouse d'une belle dimension. 7 centimètres de diamètre pour une longueur de pénétration de 20 cm. Je décide de le fixer sur le carrelage du salon. Je me place au-dessus de lui, les genoux au sol. Je saisis la ceinture que j’ai choisie large et sufisamant lourde et sans attendre, je m'inflige une série de coups sur mon fessier. Je compte les coups de ceinture qui claquent sur mes fesses. La peau me brule sous les coups, je serre les dents. Mon corps se contracte à chaque coup puis se détend, puis se contracte à nouveau. Les coups de ceinture sur mes fesses rougissantes provoquent une vague de douleurs mêlées de plaisir. Mon bras qui manie la ceinture devient douloureux. Je fais une pause et je glisse un doigt, puis 2 dans mon petit trou. Je commence à le masturber. Le prépare à recevoir les assauts de cet amant fixé au milieu de mon salon. Très vite, j'ai l'anus humide. Je le positionne au-dessus du gode et commence à le faire glisser dans mon rectum. Je le sens qui me dilate. Petit à petit, mon cul l'aspire. Une fois bien planté dans mes reins je commence une série de claques à main nue sur mes fesses. Les coups pleuvent. Ne pas réfléchir sinon la douleur va me commander d'arrêter. Mes fesses me brulent. Je fais des mouvements de piston sur cette queue qui ne fatigue jamais. C'est difficile de se concentrer sur les coups à porter sur son cul et se pistonner l'anus. C'est épuisant. Au bout de quelques minutes, impossible de me souvenir de la durer de ce traitement, j’ai perdu la notion du temps, je dégage le gode de mes entrailles et m'effondre sur le carrelage. Je libère mes tétons en tirant sèchement sur les pinces libérant une douleur intense. J’ai les yeux remplis de larme par cette douleur. Mon corps n'est que douleur. Je libère également mon sexe. Mes testicules compressés par le lacet me font atrocement mal. Les libérer me procure une nouvelle douleur. Je sens également mon sphincter anal entièrement relâché, ouvert et dégoulinent de mon foutre anal. Mon sexe en demi-érection dégouline également. Je fais glisser ma main sur mes fesses. Elles sont bouillantes et sensibles au touché. En même temps je caresse mon gland en faisant attention de ne pas jouir. C'est ma punition. Interdit de jouir. La journée va être longue.
1.1000 vues 1 like
Par : le 05/01/20
Sandra: " Il y a environ trois mois que je connais cet homme, il n'a fallu qu'un mois pour réorienter sa sexualité vers le plaisir de la soumission. L'érotisme du corps de la femme, la jouissance, la frustration, le transfert petit à petit de son plaisir pénien à un plaisir anal prostatique. Il faut du temps mais un homme bien dressé devient docile, découvre qu'il n'a pas les armes pour lutter contre une femme et fini par apprécier cette situation:" "Vous voulez un petit avant goût?" . Je frissonnais! "Baisse ta culotte!" j'obéis, baissant mon pantalon et ma petite culotte. La femme poussa un petit cri de surprise devant le spectacle. Il est vrai que voir un homme obéir ainsi peut surprendre, mais découvrir des sous vêtements féminin, a de quoi déstabiliser. "Vous voulez un petit aperçu de votre vengeance et de votre future puissance ?" la femme hocha la tête. Peu de temps après je me couchais sur ses genoux. Les claques étaient hésitantes mais fortes, Sandra m'avait fait garder la culotte à mi-cuisse pour le plus grand plaisir des deux femmes. J'avais de nouveau envie de jouir, ma bite voulait grossir, mon ventre me tirait. "Voyez, cette humiliation, mes paroles et son sexe coule déjà, il est en demande de soumission permanente. Je vous l'ai promis, " Je me préparais à mon hôtel pour ma soirée avec Sandra. Toujours un peu anxieux avant de sonner chez elle, soumis comme jamais, mis au pas par cette jolie femme, transformé en sissy, j'étais vraiment son esclave. Elle m'avait dressé, j'acceptais cette rédition sans condition. Sitôt dans son appartement, sans un seul ordre de sa part, je me mis à genoux, me déshabillais en restant en dessous féminin, pris le collier et la laisse et lui tendis. Ma tête à hauteur de son pubis pendant le passage autour du cou, mais je ne fis aucun geste pour toucher sa jupe fendue. A quatre patte elle m'amena dans la chambre d'amis où se trouvait un grand lit adapté à ses pratiques. A savoir un barreau en fer central qui partageait l'armature du lit en deux. "Allez, monte !" Les menottes m’enserrerent les poignets, la chaîne derrière le barreau. Mon corps et mon esprit tendu de désir, elle me mis une claque sur les fesses avec un petit sourire. "Tu sais ce que c'est ce soir?" Non, je ne savais pas. Tout ce que je voulais c'était qu'elle me fesse, qu'elle me mette ma tête entre ses cuisses, qu'elle me sodomise enfin et qu'elle me fasse jouir. "C'est ce que j'appelle la soirée de l'alalie. La fin du dressage d'un homme ? Dans ta tête, tout au fond il y a encore un bout de toi qui pense qu'un jour il reprendra sa vie d'avant, lorsqu'il aura exploré tout les recoins de la soumission! Je sais, tu vas me jurer que non et peut être, à ce moment, tu seras sincère. Mais ce n'est pas vrai! Je vais extirpé cet espoir, je vais le brûler devant toi et tes larmes ni changerons rien. Elle me fit un peu peur, je me rassurais en me disant qu'elle parlait de me sodomiser, de toute façon j'en mourais d'envie. Son téléphone en main, elle pianotait sur le tactile. Sa voix, pendant qu'elle m'exposait mon sort prochain, était compatissante, et encore plus flippante. "Ta vie va prendre un tournant auquel tu ne t'attendais pas et en même temps reprendre une direction qu'elle n'aurait jamais du quitter" Elle commençait vraiment à me faire avec ses propos sibyllins. Le son du carillon de la porte d'entrée déchira l'air. Je fis un bond. Sandra ne fut pas surprise, elle l'attendait donc, je fis de suite la relation avec le sms envoyé deux minutes avant. Des invités? Déguisé en fille et attaché au lit je n'en menait pas large. « Qui c'est Maîtresse? » Elle ne regarda pas, ne me répondit pas et sortie de la chambre vers la porte d'entrée que je ne pouvait pas voir. J'entendis la porte s'ouvrir, des pas passant l’entrebâillement, des chuchotements, plusieurs personnes. J'étais aux abois. La porte se referma. D'autres chuchotements. Le silence, angoissant, pétrifiant. Puis des talons qui claquent et se dirige vers ma chambre. Interminable, les yeux rivés à l'encadrement de la porte de la chambre, la chaîne de mes menottes tendue, j'écoutais les pas se rapprochaient. Les bottes s’arrêtèrent une fraction de seconde, comme si la femme hésitait, puis franchit le dernier espace la protégeant de mes yeux. Mon cœur s'arrêta une fraction de seconde, tout autour de moi l'air devient dense, sombre. Nathalie était là! Cuissardes jusqu'à mi cuisse, jupe courte en cuir, corset cuir lui remontant les seins, nombril et petit ventre nu, ses magnifiques cheveux blonds remontés en une splendide queue de cheval, un grand manteau noir descendant jusqu'aux chevilles et son visage d'ange orné de ses yeux bleus très clairs. L'archétype de la Dominatrice. Mon univers venait de se contracter en une singularité pour exploser la seconde d'après. Nathalie me voyait! Elle m'avait trahi, Sandra m'avait trahi! Le silence fut terrible, je ne bougeais pas elle non plus, le visage dur, des yeux de glace m'écrasant de sa hauteur, de ses vêtements moi qui était ridicule dans ceux qu'elle portais jadis pour me faire plaisir, pour faire plaisir à l'homme que j'étais avant. "Nathalie!" Stupide. Elle fit deux pas de plus touchant presque le lit. Le temps que je me retourne une autre personne était entrée. Cécile me regardait, les yeux ronds de surprise, surprise de ma présence car à sa tête je sus qu'elle ne savait pas que j'étais là, surprise de ma situation dégradante. J'avais repris mes esprits. Elle entra à son tour avec un homme, trente cinq ans environ qui se mit en retrait. "Pourquoi! Je te l'ai toujours dit, te dresser, te soumettre! Te rendre docile et soumis! Mais tu dois te sentir un peu seul devant nous dans ta tenue préférée de petite salope ! Elle se tourna, et alluma l'écran de télévision, chercha le canal de la clef USB et lança le fichier vidéo. Sandra, Julie et moi même étions sur l'écran. J'étais attéré. Cécile avait braqué son regard sur la scène, je sentis celui de Nathalie se poser sur moi, je n’eus pas le courage de la regarder.. Tout avait été filmé, mon déculottage devant Sandra et Julie, la fessée sur les genoux de Sandra. Même à poil, une fille est moins ridicule qu'un homme en sous vêtement féminin devant une maîtresse. Malheureusement ce n'était pas fini, la clef contenait d'autres vidéos. J'apparus de nouveau, à genoux devant Sandra et Julie. Puis la suite, la fessée par Julie, mon cuni à Sandra, et enfin mon éjaculation sur ses talons et enfin le léchage de mon sperme. La troisième vidéo était dans ce même appartement, ma soirée avec Sandra, je suçais son gode comme une pute, puis cul par dessus tête je jouissais du cul comme une fille mon sperme coulant directement dans ma bouche et sur ma figure. Sandra sortie et revint avec une caméra sur pieds et l'installa à côté du lit. "Je t'ai dit que ta première sodomie serait inoubliable, elle le sera." Elle donna à Nathalie son gode ceinture. Elle enleva son manteau, elle était d'une beauté à couper le souffle, elle me défia du regard pendant qu'elle installait le symbole de ma soumission. Après tout ce que la caméra avait filmée je ne pouvais plus rien dire, anéanti. durant toute la séance vidéo tandis que je m'enfonçait toujours plus loin dans les situations dégradantes, moi qui l'avait baisé dans toutes les positions; elle avait vu ce même homme s'avilir et devenir une lope. Nathalie s'approcha du lit, de moi. Elle me fixa les yeux dans les yeux. "Tourne toi et lève les fesses!" Nathalie! Non, c'était un cauchemar, j'allais me réveiller! "Non, Nath, je t'en pris, pas ça, pas ça, pas toi!" "Tu préfèrerai que ce soit une autre qui t'encule, Sandra m'a dit que tu en mourais d'envie. C'est juste que c'est moi qui te gêne. Il va falloir t'y faire parce que je vais te prendre régulièrement. Tourne toi et lève tes fesses!" Les derniers mots était plus sourd, plus lent, plus menaçant. J'obéis! Elle me fit baisser la tête dans l'oreiller, me fit tendre mon cul et ses douces mains touchèrent mes fesses pour baisser ma petite culotte. Je frissonnais! Le gland du gode, tout luisant de gel toucha mes fesses avant d'être guidé vers sa cible. Elle me saisit à deux mains et écarta un peu. L'engin se positionna, buta sur ma pastille et avec la plus grande douceur entra tout doucement. Il lui fallu plusieurs minutes pour me mettre jusqu'à la garde. Je râlais une ou deux fois. Quelle sensation, le cul totalement soumis, fiché sur cet engin raide qui dictait sa loi à mon postérieur. Sodomisé par ma maîtresse! C'était moins agréable que le point P mais symboliquement tellement plus fort. Les va et vient se firent plus intense et mon sexe ne pu résister à cette stimulation. Je le sentis grossir et commencer à couler. Sandra le fit remarquer aux deux femmes. Nathalie s'arrêta alors qu'elle me baisais à fond et s'approcha de mon oreille. Çà te plaît mon salaud. La plus salope de nous deux n'étais pas celle qu'on croyait hein?" Je ne répondis rien et je me concentrais au maximum pour ne pas jouir, mais j'aimais ça, oui j'aimais. Je commençais à lâcher, le plaisir menaçait de me submerger, seul une dernière parcelle de pudeur, de dignité m'empêchait de lui crier "plus vite, plus fort!!" Elle sortie entièrement, puis entra à nouveau, sorti attendit plusieurs secondes, et entra encore, elle répéta ce jeu à plusieurs reprises, me faisant croire que ma sodomie était finie. Deux, trois quatre secondes et elle me pénétrait de nouveau, l'engin de nouveau à fond, mais la butée fut différente, je ne compris vraiment que quand des mains viriles m'emprisonnèrent les hanches. J'hurlais de toutes mes forces "NNNOOOONNN!!!!". Je me débattis, mais sans les mains je n'avais aucune chance. Planté entre mes fesses la bite de l'homme ne bougeait plus, les bras venaient de passer autour de ma taille, le pubis collé à mes fesses, aucune chance de le désarçonner et d'expulser son pénis. Il me fit passer sur son ventre, lui le dos contre le lit, moi les quatre fers en l'air sur lui. J'avais beau jeter mes jambes en tout sens je ne pouvais plus rien faire, exposé aux yeux des trois femmes ainsi que la queue qui disparaissait à l’intérieur de mes fesses. Il commença à me pistonner. Je continuais à me débattre ne supportant pas cet outrage, pas devant Nathalie, Cécile et Sandra, pas moi, pas elles. Sandra s'approcha et me mis la main sur la tête: "calme toi c'est bientôt fini et tu aimes ça!" Toujours sa fausse tendresse, et pourtant malgré ce qu'elle m'avait fait ça marchait encore, cette femme était une ensorceleuse, son pouvoir sur les hommes était immense. L'homme resserra sa prise et recommença à me besogner comme une femelle. Mais je ne bougeais plus, tétanisé pas ce qui était en train de se passer. Une énorme érection gagna ma queue, turgescente, bouillonnante, mes couilles se reserrerent en même temps que naissait dans mon ventre le plaisir prostatique. Nathalie m'avait déjà stimulé, excité, par son contact, par sa sodomie, et mon cul comme doué d'une volonté propre fut incapable de faire la différence. Sa queue sortait et rentrait de mon cul, ses couilles butaient contre mes fesses et indépendamment de ma volonté mon plaisir grandissait. Je luttais, mais à chaque instant je perdais du terrain. En deux minutes ma bite coulait, des fourmillement courraient dans ma colonne vertébrale, de mes cuisses jusqu'à mes pieds des coups d'électricité m'agitaient. J'ouvrais les yeux, les trois femmes observaient le spectacle lubrique entre deux hommes, j'étais sûr que Sandra savait ce qu'il se passait. Elle m'avait imposé pour cet instant, portant les bas et les porte-jarretelles et jouissant comme une femme sous les assauts d'un mâle. Mes jambes bougeaient toutes seules, l'homme derrière moi respirait fort, je sentais qu'il prenait son pied, son plaisir par moi. Chaque seconde rendait encore plus irréversible la trahison de mon corps, mes jambes se serraient toutes seules, ma bite enflait, je perdis la notion du temps, mon esprit se brouilla en même temps que les préorgasmes m'emportaient. Je voulais jouir, jouir devant ma Maîtresse Sandra, devant la belle Nathalie, je voulais me soumettre à elle, qu'elle me fasse ce qu'elles voulaient, que Cécile me fesse devant les autres avec Julie, j'étais une salope, mon cul se baissait sur cette bite pour en prendre encore plus, objet sexuel je criais "OUI, OUI", l'homme de qui j'étais la salope m'ordonna de lui crier de m'enculer ce que je fis dans l'instant en gémissant et en levant les jambes le plus haut possible pour faciliter les mouvement de sa bite. Je sentis son plaisir monter, il allait éjaculer et il entraîna le mien avec, l'onde de plaisir m'emporta je me cambrais, le sperme jaillissant de ma bite m'inonda le torse et le visage tellement mes jambes étaient hautes, en même temps je jouissais du cul. Je restais plusieurs secondes tendu comme un arc contractant de moins en moins les jambes au fur à mesure que s'éloignait l'indigne plaisir. Je sentis la bite se retirer de mes fesses. Je repris mes esprits, je compris ce que je venais de montrer. Après le plaisir c'est la honte qui me submergea, dernière abjecte humiliation devant des femmes. Sandra s'approcha et défit les menottes. "C'est terminé, c'est dur et cruel mais tu devais en passer par là. A présent tu es vraiment une pute et je te ferais enculer quand j’en aurais envie. » Nathalie s'approcha, le contraste entre son doux visage et l'expression de ses yeux rendait le tout hypnotique: " Ta situation dégradante, ton avilissement devant nous est une juste punition. Elle m'envoya me doucher, je parti en titubant, groggy.
892 vues 9 aime