La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 19/08/22
SAPIOSEXUALITE C'est un genre de supplice qui utilise le plaisir, la frustration, la surcharge sensorielle. Le MAÎTRE commence par bander les yeux de son soumis, voir lui imposer une cagoule ! Le Dominateur déshabille lentement le corps offert pour mieux en profiter d'abord visuellement, puis très sensuellement pour ensuite lui lier alors les mains sur la tête ou dans le dos! Une fois entravé par les poignets, Le MAÎTRE peut raser intégralement son soumis ,s'l le veut continuer à attacher le reste du corps, jusqu'à rendre tout mouvement impossible! Ainsi totalement immobilisé, Le MAÎTRE peut alors pose-imposer une cage de chasteté, tester la résistance de son soumis librement offert avec des pompes à seins, puis les pinces, les baguettes chinoises ! Ça consiste, sur un mec bien attaché de préférence, à l'exciter, le branler et le faire bander. L'amener au bord de l'orgasme. Interrompre l'excitation pour recommencer de plus belle un peu plus tard. Alterner subtilement l'excitation et le repos forcé. Et une fois son gland bien décalotté et lubrifié, le caresser avec le plat de la main, lentement et en insistant sur les zones les plus sensibles jusqu'à ce que la jouissance devienne inévitable ! Si Le MAÎTRE pratique une fellation buccale, ses mains libres peuvent s'occuper alors des seins! Et poursuivre cette alternance branle / caresses du gland jusqu'à pousser le mec à bout et qu'il n'en puisse plus. Ça fait énormément............ La domination physique n'exclut pas la sensualité, bien au contraire !!!
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Par : le 18/08/22
mélodie en sous-sol : Un soir, je reçois un coup de fil d'un voisin me demandant de venir dépanner l'éclairage de sa cave de l'immeuble ! Au garage, je prends donc ma caisse à outils et attend mon voisin. Dans les couloirs et méandres des caves, je suis tranquillement, lorsque tout à coup la minuterie coupe l'éclairage et j'entends une voix inconnu me dire de ne pas bouger qu'il va rallumer! Je pose donc ma caisse au sol et sans m'y attendre, je suis invité par le poignet à entrer dans une cave toujours dans le noir Le tout dans un silence assez inquiétant! Pour avoir déjà un peu pratiqué des relations dominatrices autrefois, je comprends bien vite la pose de bracelets sur mes poignets. Un bras est tiré légèrement écarté vers le haut, puis l'autre: je me retrouve prisonnier mais je ne reconnais pas la voix de mon voisin et de plus il me semble qu'il y a au moins deux personnes ! Je sens une main descendre mon bonnet sur le visage tandis qu'une autre main puissante desserre ma ceinture et enlève mon pantalon, mes chaussures et chaussettes, heureusement il me reste mon tee-shirt! L'éclairage semble être revenu puisque j'entrevoie une raie de lumière à travers mon bonnet de laine! je n'y vois plus rien et ne peut plus bouger les bras, ensuite pose de bracelets aux chevilles et les pieds sont justes écartés de manière à me retrouver sur la pointe des orteils! J'entends un bruit d'échelle et le bruit lourd de fermeture d'une porte ! Désormais à part onduler du nombril, je ne peux plus bouger et assez bizarrement je sens mon sexe durcir sous mon slip! La situation m'excite beaucoup et mes protagonistes ont bien du s'en rendre compte ! Tandis qu'une main caresse mon slip tendu, une autre me titille vigoureusement les seins. Je sens un liquide chaud couler sur mon bonnet et dégouliner sur mon tee-shirt et le reste de mon corps: l'odeur est assez forte et l'urine tiède est bien généreuse ! On est entrain de déchirer mon tee-shirt et d'arracher mon slip! Nu comme un vers offert, je sens poser un lien autour de mes testicules et de mon sexe en érection! Cette fois ci c'est de l'eau tiède qui me rince de l'urine en m'enlève cette odeur assez désagréable et une traction de plus en plus forte sur mon sexe, tandis qu'un petit gode bien lubrifié vient pénétrer délicatement mon anus, sans que je ne puisse m'y opposer! L'au coule lentement, surement et sensuellement sur mon corps prisonnier ! Des mains baladeuses parcourent l'ensemble de mon corps en insistant plus particulièrement sur mes seins, mes fesses et mon sexe en feu! Soudainement, une ou deux mains me fessent sous l'eau toujours ruisselante et cela fait un drôle de bruit ! La cave semble bien chauffée et mes dominateurs pratiquent en silence cette séance totalement inattendue sans être désagréable, bien au contraire au vu de mon excitation sexuelle bien évidente ! Les fessées s'arrêtent et font un transfert sur mes seins qui commencent à être douloureux! J'ai l'impression d'avoir le sexe en feu lorsque je sens un liquide chaud me pénétrer l'arrière train! La question est pour moi de savoir combien de temps je vais pouvoir résister à ce lavement interne avant de devoir me vider violemment ? L'eau dégoulinante semble s'être arrêtée, et de ce fait je ne sais plus trop où j'en suis de cette merveilleuse surprise! Probablement pour détourner mon attention de ce "remplissage forcé" je sens des mains lubrifier généreusement mes seins et je subis bien ensuite une très forte traction de pompes à seins! Les liens autour de mon sexe semble à la limite du supportable lorsque jambes bien écartées je me vide bruyamment de mon lavement interne! Depuis combien de temps suis-je ainsi suspendu, trituré et lavé extérieur et intérieur ! Sous la pression, l'insert de lavement a été éjecté et assez rapidement remis en place ainsi que le ruissèlement qui part de ma tête cagoulé sous mon bonnet! Mes seins deviennent douloureux sous l'effet des pompes, comme si mes "dominateurs" connaissaient mes limites, les pompes sont enlevées, les seins virilement essuyés et pincés trop fortement à mon goût! A nouveau j'éjecte la poire de lavement et cette fois-ci je sens un liquide couler sur mes jambes écartées ! La traction sur mes seins semblent insupportable lorsque en plus je sens un doigt et ou une bouche titiller mon anus! Les mains me semblent de plus en plus baladeuses sur l'ensemble de mon corps toujours ruisselant!, tandis que mon sexe en feu ne demande qu'à jouir! A cause de mon érection, je sens une certaine difficulté à la pose d'une cage de chasteté. Depuis combien de temps a duré dans cette soumission bien imprévue! Le ruissèlement tiède s'est arrêté ! Les pinces des seins sont violemment enlevées et je sens uns sorte de momification à partir de bras qui descend jusqu'au chevilles. C'était en été et la température de la cave était fraiche, mais je commençais à transpirer sous la momification! Mes seins et mon sexe en cage sont dégagés de la momification et je sens alors l'introduction d'un sceptre princier dans mon sexe par le petit orifice de la cage de chasteté et malgré mon opposition, je ne peux m'y refuser : je n'en ai pas la capacité! Il me tarde de pouvoir enfin jouir, mais mon ou mes " dominateurs " semblent ne pas être de mon avis et je commence à sentir mon corps douloureusement prisonnier! Combien de temps suis-je resté ainsi immobilisé, je n'en sais rien, mais il commencer à me tarder de retrouver ma liberté ! J'ai bien envie d'uriner avec beaucoup de difficulté, un petit jet d'urine arrive à passer par le sceptre princier probablement creux. Tandis que je suis libéré de la cage de chasteté avec sa sonde, non sans difficulté, mes seins sont alors triturés à la limite du supportable et ma respiration de vient de plus en plus forte, à ce moment une main "branle" mon sexe qui ne tarde guère à éjecter ma semence! Je soupire de ce soulagement et suis enfin débarrassé de la momification trop serré! La lumière revient dans la cave et je me retrouve bien seul avec ma pauvre caisse à outils. Je prends mes vêtements et cherche la sortie dans ce labyrinthe . Revenu dans mon logement, je prends une douche et vais me coucher en me disant que la prochaine fois, je serais plus attentif à un éventuel dépannage électrique, même si je n'ai aucun regret de cette rencontre bien au contraire! Bonne nuit à mes lecteurs !
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Par : le 18/08/22
Aie ! mes deux seins : Vous pouvez l'écrire aussi autrement " mes deux seins" Mon ancien MAÎTRE m'avait bien prévenu de réserver soigneusement mes seins avant la prochaine rencontre et du coup je les ai laissé se reposer plus de quinze jours, dans l'attente d'une convocation ! C'est vrai que suite à une formidable initiation d'un Dominateur TRES sensuel, je suis devenu TRES sensible et TRES excité par le travail de mes deux seins ! J'apprécie beaucoup l'utilisation ( bien lubrifiée au préalable) des pompes de différents diamètres qui font gonfler outrageusement les seins jusqu'à remplir généreusement l'espace aspiré! J'aime bien aussi l'utilisation de différents modèles de pinces, de la pince à linge, à la pince de bricolage et surtout les pinces à serrage réglable! J'ai découvert, il a pas très longtemps les pinces "japonaises" qui consiste en deux baguettes réglables à serrer de plus en plus les mamelons! Je suis donc venu librement & volontairement au rendez-vous fixé un samedi après-midi, sans trop savoir ce qui cette fois encore aller m'arriver, car ce MAÎTRE a toujours su varier les différentes manières de contrôler mon modeste corps, tout en respectant mes limites! Dans le salon, j'attends donc patiemment debout les bras sur la tête! C'est l'été, je porte un short et en dessous mon string fétiche cuir ainsi qu'un débardeur résille rouge : j'avais déjà bien l'intention d'exciter dés le départ Mon MAÎTRE! J'attends et j'entends des bruits de préparation de cette séance inoubliable : chaines et je vois passer divers instruments qui vont servir à nos plaisirs respectifs et bien partagés ! Je connais ce Dominateur et je sais en toute confiance que je peux tranquillement lui offrir mon modeste corps ! Mon short est desserré et tombe sur mes chevilles, tandis que ses mains titillent mes seins à travers mon débardeur résille rouge. Mes poignets ne sont pas restés bien longtemps libres et juste après m'avoir mis un bandeau bien serré sur les yeux, une corde relie mes mains dans le dos. Je connais et reconnais la compétence de ce MAÎTRE à pratiquer l'art du bondage ou "shibari" qui consiste à immobiliser le plus possible un corps! Je sens petit à petit le cordage enserrer mon corps de plus en plus fort, si bien que je commence à bander sérieusement et la corde vient plaquer mon sexe sur mon ventre : désormais bien difficile de bouger un tant soi peu ( c'était bien sur le but recherché par les deux complices !) Et bien sur ce qui devait arriva, je me doutais bien un peu de la suite, surtout quand j'ai senti un lubrifiant parcourir mes aréoles, c'était le prélude à la pose des pompes à seins! Je ne pouvais voir leur diamètre mais je sentais bien leur effet de succion et d'aspiration de plus en plus forte ! Mes deux seins commençaient à être douloureux et je pense qu'ils avaient bien rempli le vide en triplant au moins de volume! Combien de temps suis-je resté ainsi : debout les seins outrageusement gonflés, je ne saurais le dire, dans ces cas là le temps ne compte plus! Le plaisir de pouvoir offrir tranquillement son corps, se sentir bien attaché et sentir progressivement la douleur monter m'a provoquer une belle érection! En voyant cela sans aucun doute, Mon Dominateur a commencé à me titiller le sexe en rut, lui aussi douloureux de l'excitation provoquée! Silence, puis petit morceau de musique pour couvrir le bruit de mes miaulements du à l'enlèvement des pompes : soulagement mais aussi douleur bien différentes lorsque mes seins reprennent un peu de leur volume normal ! Temps de repos bien agréable, vite suivi d'une aspiration buccale avec un bon tripatouillage de la langue = excitant mais un peu douloureux ! Mon sexe toujours excité tandis que mes deux seins étaient lavés et énergiquement essuyés! Le rèpi ne dura pas très longtemps car j'ai bien vite senti la pose de ces fameuses baguettes chinoises, au début leur serrage était plutôt excitant, mais au fur et à mesure, le pincement de mes mamelons devenait de plus en plus fort, je savais que cela pouvait alors aller jusqu'à l'arrêt de la circulation sanguine ! Ce n'était pas la douleur bien progressive du serrage mais je m'inquiétais de ce qui aller m'arriver ensuite : par expérience je savais que le retour du sang allait provoquer une douleur encore beaucoup plus intense ! Un lien autour des baguettes augmenta encore un peu plus mais bien progressivement l'écrasement de mes deux seins ! La bouche de mon MAÎTRE engloutit mon sexe tandis que ses deux mains manipulaient délicatement et bien douloureusement mes deux seins emprisonnés ! Ce qui devait bien sur arriva une merveilleuse et formidable éjaculation anticipée par Mon MAÎTRE qui avait retiré sa bouche: je jouis sur le tapis du salon! Comme bien attendu, l'enlèvement des baguettes fut longue et douloureuse: j'étais aussi venu pour cela ! Enfin détaché, essuyé, mon MAÎTRE bien reconnaissant m'offre un Whisky coca. Petite discussion sur la séance que j'ai particulièrement apprécié et j'en remercie volontiers mon dominateur ! Je me rhabille et après un au-revoir je quitte la séance ( les seins un peu en compote et agréablement douloureux en souvenir!) La nuit suivante j'ai du dormir sur le dos : mes deux seins endoloris !
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Par : le 16/08/22
O soLE mio Rendez-vous dans un parking sous-terrain d'une grande surface, je venais de recevoir par SMS le numéro de l'emplacement, j'étais juste à l'heure! Dans la voiture de mon dominateur, j'étais vêtu d'un short blanc, d'un tee-shirt et de baskets noires. Je m'assieds sur le siège arrière, a coté je trouve et je me mets les menottes aux poignets ainsi qu'une paire de lunettes, genre lunette de soudeur, carrément aveuglantes. La voiture sort du parkings et me semble parcourir une bonne distance ( probablement 20 bonnes minutes environ ?) d'une route sinueuse pour finir probablement par un chemin, déduction à cause du ralentissement et de secousses ! Une fois arrêté, j'attends toujours assis à l'arrière du véhicule lorsque j'entends ouvrir la portière et suis tiré dehors par les menottes! Au milieu d'une clairière, on m'enlève les menottes puis mes lunettes pour les remplacer par une cagoule cuir très enveloppante, puis vient la pose de bracelets serrés autour de mes poignets et de mes chevilles ! Mon tee-shirt et mon short sont déchirés et je me retrouve nu comme un vers en pleine nature, sans savoir où je suis! Je suis prié de me mettre à genoux dans l'herbe, puis invité à m'allonger sur le dos, tandis qu'une main vigoureuse me pose un cokring! La tension sur les bracelets m'impose une mise en croix et je crois que j'ai commencé à bander ! Le soleil tapait fort et je me suis mis à transpirer, principalement à cause de la cagoule bien serrée, mais aussi avec le cokring! Combien de temps suis resté ainsi nu, écartelé en pleine nature sous le soleil ? Je crois même que j'ai du m'endormir un court instant, inquiet tout de même de la suite que pouvait prendre les événements : bien j'étais venu volontairement et librement ! Un bruit de voiture me surprend et j'entends dire " il est là". Une main parcoure sensuellement tout mon corps de la plante des pieds à la tête en s'attardant bien sur mes seins et plus particulièrement sur mon sexe. La suite au prochain épisode : Vous ne serez pas déçu ! ! !
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Par : le 16/08/22
Nu, les mains appuyées à une poutre, je serre les dents. J'appréhende le vrombissement du fouet dans l'air, sa morsure sur ma peau déjà cuisante de douleur. Soudain, l'air vibre, la laniere de cuir marque mes fesses et poursuit sa course implacable sur mon pubis. Je tresaille et me remet en position pour un nouvel assaut. "Tu as oublié de me remercier et tu n'as pas compté." Dites vous gentiment avant d'annoncer que cela prolongera la punition. Sans prévenir un autre trait vient marquer mes fesses qui, je le devine, doivent être cramoisies. "Merci Maitresse, 9 " dis je faiblement. Jetant un coup d'oeil vers vous, je lis dans votre regard la satisfaction d'être obéi. Votre bras arme le prochain coup, je ferme les yeux... Comment en suis je arrivé à remercier cette femme que je vénère actuellement ? Désoeuvré, il y a quelques mois, j'avais envoyé un message sur un site de rencontre. "Rambouillet est une ville charmante et tranquille y a t il une dominatrice dans cette ville endormie ?" Quelques jours plus tard, Madame me répondit. Un bref coup d'oeil sur son profil me permit de constater la connaissance de ma future maîtresse dans l'art pervers et subtile du BDSM. Rendez-vous fut pris quelques jours plus tard dans un hôtel de la ville. Excité par cette rencontre, j'avais très peu dormi et je vins très en avance. Lorsque Madame (c'est ainsi que je dois la nommer en public ) vint à ma rencontre, je fus un peu surpris. Elle était belle mais pas hautaine, souriante et avenante. J'étais loin de certains clichés qui règnent sur le net où l'on voit des filles méprisantes et usees par la routine. Rapidement la glace fut brisée et je me demandais même si Madame était aussi sévère. C'était sans doute une lourde erreur. Un nouveau coup me fit tresaillir. "Merci Maitresse, 10" annoncai je tout en jetant un oeil à mon pubis strié des marques rouges du fouet. "Tu commences à comprendre où je veux t'emmener." Dites vous en parcourant mon dos puis mes hanches de caresses vénéneuse . "Tu as un beau corps S, il sera sublimé après ce que je vais t'infliger." La lanière du fouet sur mon corps brûlant avait rendu chaque parties de mon corps extrêmement sensibles. Le moindre frolemement, désormais , me procurait des sensations folles. Vos mains, à present, parcourait mon dos, mes tetons. Vos baisers, papillons soyeux, vinrent chercher mon cou pour le goûter. Je n'osai bouger de peur de mettre fin à ce moment de plaisir. Soudain, vos mains chercherent mon sexe. Vos doigts s'enroulerent sur ma verge pour jouer avec mon gland. Bientôt, mes testicules firent étirés, malaxés. Je sentais la sève monter en moi, d'autant que vous m'aviez imposé une chasteté stricte une semaine avant notre rencontre. Je tentai de resister mais le rouge me montait aux joues et ma respiration plus courte trahissait mon état d'excitation. Attentive, vous avez saisi mon sexe et implacablement, vous vous êtes mise à me traire. Je luttai pour ne pas me repandre et essayai de me concentrer sur un point fixe mais votre cadence, brutale, m'intimait d'ejaculer. Soudain, ma résistance céda et je jouis dans un long râle. Je croyais que vous arreteriez votre mouvement de vas et viens mais vous continuates jusqu'à la douleur, jusqu'à épuiser la dernière goutte. Lorsque vous avez arrêté, d'une voix autoritaire et douce vous lanciez "Lèche mes doigts maintenant " tout en engouffrant vos doigts maculés de sperme dans ma bouche. A peine remis de mes émotions, votre poigne inflexible me saisit les testicules. Je sentis mes noix se tordre et s'etirer. De l'état de bien être, je passai à la souffrance. Plié en deux, je me rappelle de votre voix suave et joueuse m'intimant de m'agenouiller. Je m'executai, à demi abattu avant d'être plongé dans le noir d'une cagoule de latex. Maladroitement, je m'allongeai dans le lit non loin avant d'être solidement sanglé. J'entends encore raisonner dans ma tête votre rire, je ressens même encore aujourd'hui les caresses que vous m'avez prodigué. "Apres la traite, les soumis se laissent souvent aller sans savoir où je veux les emmener." M'avez vous dit d'une voix perverse que je ne vous connaissez pas encore. Soudain, je reçus un coup dans les parties, puis un autre. J'essayai de me débattre en vint. N'y voyant rien, attaché solidement, mes tentatives d'évitement ne faisaient qu'exciter votre sadisme. Mes couilles étaient douloureuses, je les devinai du même rouge que mes fesses. C'est alors que vous m'avez forcé de vos doigts. D'abord un doigt timide vint roder autour de ma rondelle. Une poussée timide me fit pousser un gémissement de plaisir. Un deuxième plus hardi s'engouffra en profondeur suivi bientôt d'un troisième. J'étais aux anges et malgré la douleur, je sentais mon sexe se dresser de nouveau. C'est alors qu'un objet oblong frotta ma raie. Dans l'obscurité totale, je ne me fiai qu'au touché et le diamètre m'impressionnai. Reconfortante, vous m'avez caressé le visage au travers de la cagoule. Je devai bien respirer et rester calme. Lorsque ma respiration se calma, je sentis chaque centimètre du gode s'enfoncer en moi. Le gland, masse énorme forca ma rondelle comme une chienne. Je criai de douleur mais le sexe de latex etait maintenant en moi, bien calé dans mon cul. Vous avez alors entamé de longs vas et viens pour me dilater. Je me sentais envahi, complètement à votre merci. Je n'arrivais plus à penser, je n'étais plus que douleur et plaisir mêlés. Vous avez alors enfoncé le membre assez profond avant de lancer le vibreur. Puis vous avez entamé un face sitting long et sadique. Au depart, j'appreciai ce frolemement de vos levres sous la dentelle de vos dessous. J'humai avec passion votre sexe et vos fesses. Le jeux, là encore, devint plus sadique. Mes plongees en apnée dans ce gynecee se firent de plus en plus longues. Maintes fois, je crus manquer d'air et pensais au safe word mais dans les derniers instant, vous vous êtes relevée m'autorisant une mince goulée d'air. La lumière crue d'un après midi d'été m'aveugla un moment lorsque le jeu pris fin. Je compris que vous m'aviez retirer la cagoule et qu'une laisse ornait maintenant un collier que je portais au cou. Comment en étais je arrivé là, je ne saurais le dire...la magie opère lorsque Maitresse opère... D'une main ferme vous m'avez tiré jusqu'à la douche. Une fois à genoux à l'intérieur, vous avez descendu votre culotte devant moi. Votre chatte sublime et imberbe pointait à quelques centimètres de mon nez. "Ouvre la bouche et branle toi" Fasciné par votre sexe, je sentai le sang affluer dans mon sexe gonflé à bloc. J'avancai doucement les lèvres vers votre sexe pour y tenter un baiser. Bizarrement, vous ne m'aviez pas arrêté. J'approchai du but lorqu un jet chaud m'aspergea le visage tandis que vos mains me forçaient à rester en place. "On a bu la tasse? Dites vous comme pour me taquiner. "Ouvre la bouche, ce n'était qu'un début. Le nectar emplit ma bouche à plusieurs reprise. A chaque fois, vous vous assuriez que je buvai votre precieux champagne pour "ne pas en perdre une goutte". A la dernière gorgée, j'ejaculai pour la deuxième fois. Alors, je pris ma semence et la melai à votre précieux nectar au fond de ma gorge. La seance prit fin apres quelques echanges sur nos ressentis et la promesse de nous revoir.
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Par : le 16/08/22
Un vieil article que j'avais posté avant de quitter le site, et qui me semble d'autant plus important qu'il me sert de rappel également. Comment ça je suis prétentieux ?   Je ne suis pas ici pour juger qui que ce soit et je suis bien conscient qu’il existe des tas de Doms très différents les uns des autres. Mon but n’est pas ici de dire qui est Dom ou non, mais de trouver ce petit truc qui les réunit tous… Trouver ce qui fait qu’un Shibariste est aussi Dominant qu’un Sadique ou qu’un obsédé sexuel malgré leurs différences, définir ce qui fait que le plus laxiste des Doms sans cadre l’est tout autant que le plus intransigeant des Doms à l’anglaise. Il n’y a donc pas de jugement de valeur sur la manière de vivre sa domination, mais juste une recherche de ce qui nous définit tous.   Pourtant, je vais poser deux bases qui me semblent indispensables pour définir l’objet de ma réflexion.   D’une part, ma réflexion ne porte que sur les Doms au sens BDSM. D’une part parce qu’il existe des gens très dominants qui ne s’intéressent pas à nos pratiques, et d’autres part parce que certains très bon Doms BDSM ne sont pas forcément très dominants dans la vie de tous les jours. Cela peut sembler anachronique, mais de la même manière que certaines personnes assument des tas de responsabilités avec un caractère fort dans la vie de tous les jours mais s’épanouissent dans la soumission BDSM, d’autres s’épanouissent chez nous dans la Domination tout en étant plutôt réservés et en suivant le moule dans leur vie de tous les jours.   D’autre part, ma réflexion porte sur la définition d’un Dom sain ! Je ne parle pas ici de SSC ou autre philosophie, mais je ne suis pas ici non plus pour justifier les comportements malsains de quelques destructeurs qui sont pourtant tout à fait dominants par ailleurs, que ce soit dans la vie vanille ou le monde BDSM (Spoiler alerte, oui, il y a des gens malsains dans le BDSM)   Ce dernier point est d’ailleurs en partie à la base de ma réflexion, puisque la question « Qu’est-ce qui fait qu’on est un Dominant BDSM ? » pourrait tout à fait être posée dans les termes suivants « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »     Bon, on passe à de longues explications chiantes ???   Ben, non, parce que je n’ai pas la réponse à la question. Ne me huez pas trop vite svp…   Cependant, ce qui me semble intéressant pour la suite, c’est de poser diverses suppositions, et de démontrer pourquoi cela ne permet pas de définir ce qu’est un Dominant… Un peu comme les bouddhistes qui définissent le Nirvana par ce qu’il n’est pas et non en expliquant ce qu’il est. Sauf que, rassurez-vous, je proposerais quand même une conclusion toute personnelle.   Non mais tu nous la sers ta tambouille oui ?!?   Ok, allons-y pour une série d’hypothèses plus ou moins intéressantes.     Le Dom est un Sadique !   Ben, non en fait… A cela plusieurs raisons. D’abord, il faut être conscient que le sadisme, c’est la capacité à prendre du plaisir dans le fait d’infliger une forme de douleur. Or, si nous sommes tous capable de sadisme, ce n’est pas le moteur de tous les Doms. Il suffit de reprendre l’exemple des shibaristes dont beaucoup ne pratiquent que dans la sensualité. D’ailleurs, quand ça devient sadique, ça porte un autre nom. Le but n’est donc pas la douleur en elle-même. Je pourrais aussi évoquer des pratiques comme le pony play dont l’objectif est plus cérébral que physique (même si je ne doute pas que ça puisse être assez douloureux à la longue) ou simplement évoquer l’aspect plus sexuel de la domination qui constitue la base pour un certain nombre de pratiquants. Mais le plus parlant reste dans les pratiques plus classiques telles que l’impact, la cire, le knife play ou autre… Elles ne sont pas nécessairement douloureuses… Bien sûr, un coup de martinet, cravache, fouet n’est jamais très agréable à la base (sauf pour les plus maso), mais selon la technique employée, le matériel choisit et l’état d’esprit, il est tout à fait possible d’amener la personne soumise dans des états de plaisirs intenses en limitant fortement l’aspect douleur, et bon nombre de Doms restent plutôt doux sans que cela les empêche de dominer.     Oui, mais le Dom est un obsédé sexuel !!   Bah… Il suffit de discuter avec quelques dominas pour se rendre compte que plusieurs ne sont pas du tout attirées par le sexe dans le cadre de leur lien. Je connais personnellement au moins deux dominants dans le même cas qui refusent purement et simplement d’intégrer le sexe dans leurs pratiques. Et sur un plan plus personnel… J’aime le sexe, mais c’est surtout un outil de contrôle et de plaisir formidable… et je m’en passe très bien dans un cadre D/s…     Le Dominant humilie sa soumise !?!   Alors là, je dois avouer que ma réponse sera nécessairement plus mitigée… Mais, finalement, NON. Ce qui est vrai à mon sens, c’est que la possessivité du Dom le pousse régulièrement à demander plus à la personne soumise, et à lui demander des choses potentiellement humiliantes d’un point de vue extérieur. Qu’il s’agisse de la promener en laisse, de la mettre au coin, de se servir d’elle comme repose pieds ou de jeux uros, exemples parmi des dizaines de possibilités. Mais si certains cherchent réellement à humilier la personne soumise, d’autres n’y voient que l’expression du contrôle, de l’offrande, du lien et cherchent à valoriser la personne soumise a travers ces épreuves. Au final, l’humiliation ou non tient moins à la pratique en elle-même qu’à la manière dont le ressenti de la personne soumise est induit… « A genoux sale truie » n’aura pas le même effet que « A genoux ma belle. » Pourtant, l’acte est le même.     Oui, mais un Dom sait s’imposer !!! . On en arrive à un point plus délicat… Certes, il est plutôt courant pour un Dom d’être capable de poser se couilles sur la table (ou ses ovaires selon les cas), en exprimant de manière très assurée ses convictions… Mais d’une part, cette caractéristique est également très présente chez bon nombre de soum… D’autre part, elle est présente chez bon nombre de gens qui n’ont rien à dire mais ressentent le besoin de s’imposer pour ne pas se remettre en question… Et surtout, je connais quelques personnes (essentiellement des femmes je dois l’avouer) qui sont tout à fait capable de dominer avec énormément de douceur. J’ai notamment une amie qui m’amuse toujours beaucoup lorsqu’elle s’adresse à son esclave. La voix douce, l’intonation enjouée, le regard pétillant. Jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une attitude stricte… Et pourtant, non seulement elle ne perd jamais le contrôle de la situation, mais en plus, personne ne peut douter que l’obéissance est exigée et que toute incartade donnera suite à de sévères conséquences.     Tu nous influences là… un Dom garde le contrôle !?!   On en arrive très précisément à la définition qui m’a donnée il y a quelques années. Dominer, c’est être capable de prendre et garder le contrôle. Mais cette définition avait entrainé une petite discussion ensuite… Parce que prendre et garder le contrôle, oui, mais de quoi ?   Si j’arrive face à une parfaite inconnue « A genoux et suce Salope ! », est-ce que j’ai le contrôle ? Bon, déjà, je peux espérer que la personne soit joueuse et pas à mes dépends (parce que tomber sur une domina est toujours amusant), qu’elle ne prenne pas mal le fait que je cherche a m’imposer sans la connaître (« non mais t’es qui toi ? »), qu’elle ne me ri pas au nez (« Très drôle le comique, et sinon, tu fais quoi dans la vie ? ») et qu’elle ne soit pas en lien… ce qui pourrait avoir des conséquences encore plus gênantes selon les lieux (s’il est parfois bien vu de dominer toute soumise présente, le donjon ou je me rends parfois a plutôt tendance à virer manu militari les petits malins qui s’y essaient). Résultat, outre le fait de me taper la honte, je n’ai rien contrôlé du tout à la base, je n’ai aucun contrôle sur la réaction, ni sur les conséquences…   Le contrôle doit donc s’appliquer sur soi avant tout (Mon comportement me permet-il d’atteindre mes objectifs ?), mais aussi sur la situation (Vaut-il mieux m’imposer, discuter, m’excuser, gueuler un coup pour atteindre mes objectifs ?), sur la personne en face de moi (Quel comportement de ma part à le plus de chance de l’amener là ou je veux qu’elle soit ?) mais également sur la définition de mes objectifs et de leurs terme (Est-il bien intelligent de décider que je veux baiser cette inconnue qui est en lien et sort épuisée d’une séance de fouet, ce soir en quittant le donjon, alors que je ne connait ni la demoiselle ni son Dom ?). Il faut également contrôler les moyens (la badine, le martinet, le fouet, la cire ou un verre d’eau, quel est l’outil le plus adapté pour calmer la soif de la personne qui me fait face ?), les risques (la cire, brule a partir de quand déjà ??), les techniques (Oups, je voulais l’étrangler et je lui ai écrasé la trachée…).   Le contrôle est donc une chose globale, qui s’applique à soi et son environnement avant de s’appliquer aux autres.     Le contrôle définit assez bien ce qui détermine un dominant… de manière globale. Toutefois, j’avais bien précisé que la question à laquelle je cherche à répondre peut être reformulée de la manière suivante « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »   Or, je pense qu’un « connard manipulateur et malsain » est tout à capable d’appliquer un contrôle extrême (et probablement bien plus ferme que moi) sur son environnement et ses victimes… Que manque t’il donc pour faire la différence ?   Qu’est-ce qui fait que je peux prétendre ne pas être « un connard manipulateur et malsain » ? Sachant que je ne suis qu’un homme et que je peux tout à fait être un connard à l’occasion… Et je crois qu’il y a plusieurs réponses possibles et qui se complètent.   Le contrôle de soi : Je l’ai déjà évoqué plus haut dans l’idée d’être capable de choisir la bonne attitude pour atteindre ses objectifs, mais je pense ici à la capacité à laisser s’exprimer certains besoins (notamment sadique par exemple) sans les laisser nous déborder, sans les laisser prendre le dessus sur la raison… Sans entrer dans une bulle dans laquelle l’autre n’est plus qu’un objet que l’on utilise, afin de ne pas laisser nos envies rendre nos pratiques dangereuses ou malsaines.   L’altruisme : Le mot peut paraitre amusant, mais je pense que les comportements malsains sont souvent égotiques, et qu’il est important de ne pas oublier que si les pratiques peuvent être égoïstes, la domination se fait tout autant voire plus pour la personne soumise. Cela revient à prendre soin du pommier pour en recueillir les fruits le moment venu.   L’attention : Surveiller l’autre, ses ressentis, ses réactions, son état physique et mental…   L’écoute : Savoir entendre et comprendre ce que l’autre exprime sans a priori sur ce qu’il devrait penser ou ressentir…     Mais quoi que ?? Etre Dom, ce serait être au service du Soum ?   Alors là, il y a un énorme débat qui est plus une question de ressentis et de sémantique que de réalité. Je ne me considère pas plus au service d’une soumise que je ne suis au service de mon chien ou de mon rosier. Mais, je dois en prendre soin pour l’amener à s’offrir en toute sérénité, à s’épanouir dans les pratiques que j’apporte avec moi, et pouvoir ensuite jouir des fruits de mon travail. Si certains Doms considèrent cela comme être au service du soum, soit… Mais c’est la combinaison entre le contrôle et cette notion de soin de l’autre qui représente au final, pour moi, ce qui fait qu’on est Dominant au sens BDSM du terme.     Tout ceci n’est évidement que le fruit de mon avis, de ma réflexion, et n’engage que moi. Je ne prétends pas qu’il y ait là une vérité absolue, ni qu’il soit possible de ne jamais commettre d’erreur, ou d’impair. Ceci est simplment une base de réflexion.
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Par : le 16/08/22
Incroyable mais vrai : J'arrive tranquillement en voiture devant le portail ouvert : je me gare devant l'entrée du garage : je suis juste à l'heure demandée ! Comme convenu au préalable, je porte une salopette et juste un string cuir dessous. Avec moi, un sac de petit matériel et une tenue de rechange comme demandée! Je monte les escaliers du perron et me met dos à la porte d'entrée avec mon sac à coté. J'entends une musique à l'intérieur! La musique devient plus forte et je comprends que la porte d'entrée est alors ouverte : Mon nouveau MAÎTRE me pose un bandeau sur les yeux, un collier et me menottes les mains dans le dos ! Cela commence vraiment à m'exciter et je suis curieux de la suite des événements! Aveuglé, Mon MAÎTRE me prend par les hanches et me fait parcourir quelques pas, ensuite mes menottes sont remplacées par des bracelets et je sens que mes poignets sont tirés vers le haut ! La musique devient plus forte et j'ai du rester plusieurs minutes dans cette position. Un moment de silence et j'entends à nouveau des pas qui s'approche de moi en légère extension verticale. Je sens la pose de bracelets à mes chevilles qui sont forcées à s'écarter, à la limite d'être sur la pointe des pieds ! Une nouvelle musique et je comprends bien que désormais, je ne pourrais plus bouger ni me refuser aux envies de mon nouveau MAÎTRE ! Il me semble qu'il y a au moins deux personnes autour de moi ? En effet des mains parcourent mon modeste corps ainsi exposé et arrachent mes vêtements, désormais je suis entièrement nu et palpé généreusement un peu partout de manière très sensuelle ! Une insistance toute particulière sur mes seins bien sensibles accompagnés par une longue fessée à mains nues! Mon sexe est en pleine érection, ce qui ne semble guère inquiéter les dominants que j'entends discuter à voix basse ! Ce qui devait arriver arriva et j'ai senti mon corps asperger d'un liquide chaud et dégoulinant généreusement. J'ai vite compris que j'étais préparé pour un rasage intégral de la tête aux pieds. La mousse à raser était appliqué généreusement sur tout mon modeste corps ainsi exposé, pour sentir ensuite le passage du rasoir y compris dans mes parties les plus intimes de mon anatomie! Léger changement de position pour les bras qui n'étaient plus suspendus mais vigoureusement écartelés. Je sentais mon sexe en folie, surtout lorsque le rasoir parcourait mes bourses bien tendues par une ou des mains vigoureuses ! Toujours dans cette position, j'ai senti un jet d'eau froide dans le but de rincer mon corps : résultat immédiat je ne bandais plus ! Je m'inquiétais alors de la possible déception de Mon MAÎTRE ! Mon sexe bien mou, fut vite tripoter et je sentais la pose d'une cage de chasteté bien contraignante, vite suivi de pompes sur mes seins! Mon sexe s'est mis à remplir la cage et mes seins gonfler douloureusement sous la très forte aspiration ! Combien de temps suis-je ainsi resté, mes seins devenant de plus douloureux, tandis qu'une fois encore plusieurs mains me semble-t-il parcouraient vigoureusement mon corps exposé sans défense ! Enfin mes seins sont libérés de l'aspiration et essuyés sans trop d'attention à leurs nouvelle sensibilité ! Hélas, ce repos tant attendu fut vite remplacé par la pose de pinces sur mes deux seins, joyeusement accompagné par une fessée bien bruyante! Probablement de nouvelles pinces car je ne reconnaissais pas cette tension. Les pinces étaient manipulés par un expert qui devait maitriser cette pratique! J'avais demandé et prévenu mon futur MAÎTRE que je ne pratiquais ni la sodomie et encore moins le Fist ! Quelle fut ma surprise tandis qu'une main manipulait la cage de chasteté, un doigt titillait mon anus pour le pénétrer délicatement ! A nouveau une douche cette fois tiède qui coulait lentement de ma tête sur le reste de mon corps! Je ne saurais dire combien de temps je suis resté ainsi exposé en croix, offert aux regards et aux diverses manipulations bien excitantes ! Avec plaisirs, j'ai senti enfin mon sexe libéré de la cage et mes seins reprendre leur liberté! Je ne m'attendais guère à la suite qui fut extraordinaire probablement pour tout le monde de la rencontre ( avec le bandeau serré, je ne pouvais rien voir, mais j'entendais bien ) Une bouche goulue s'empara de mon sexe tandis que des mains tripotaient de plus en plus violemment mes seins ! La douche ou plutôt le filet d'eau s'était arrêté, pas complètement toutefois ! je sentais toujours un ruissellement sur mes jambes L'alternance de repos, de sensualité, de douceur et de vigueur sans équivoque ont fait que j'ai joui bien trop tôt à mon goût : j'aurais bien aimé que la séance dure encore et encore! Libéré de mes entraves, je me suis retrouvé seul dans une pièce et j'ai pu m'habiller pour pouvoir rentrer heureux et épanoui de la séance! La prochaine rencontre, j'essayerai d'être un peu moins excité !
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Par : le 01/08/22
Dominant Féministe. Je sais, cela parait un impossible antagonisme, et pourtant je le revendique totalement. Celles qui ont été mes soumises sont des femmes fortes dans leur vie, libres, artistes pour la plupart et même assez rebelles, farouches et indépendantes (je m’ennuierais profondément avec une soumise sans personnalité, sans reliefs…). Ce qui a rendu d’autant plus beau leur souhait de m’être soumises, et le fait de s’agenouiller pour s’en remettre à moi. J’ai toujours été profondément ému par ce moment, ce geste, par ce don de soi en consciente et en confiance. Cela me rend d’autant plus responsable, conscient de la préciosité de cette soumission, et de ma responsabilité de Maître, de guide, de Mentor, de confident, d’ami, d’amant… Vous comprendrez que pour moi, un homme ne peut que respecter totalement la femme qui se remet aussi pleinement à lui, et ne peut que souhaiter la voir s’épanouir en tant que femme, à tous points de vue, tout en étant pleinement soumise. La voir vivre sa vie professionnelle, sociale, amicale, familiale sans rien empêcher, en étant présent et en accompagnant, en étant là pour écouter et pour donner conseil, tout en étant toujours le Maître qui décide quand il le faut. Un Maître désireux que sa soumise soit une femme libre et indépendante dans sa vie en général, tout en étant pleinement sous sa coupe. Un Maître défenseur du droit des femmes, et du droit des soumises (combien de fois me suis-je battu pour ça !), et pourtant désireux d’une appartenance totale de sa soumise. Alors oui, j’aime les femmes à la fois libres et soumises, et je suis un Dominant Féministe.
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Par : le 25/07/22
Résumé pour gens pressés : - Cocher la case "Dominant" à la création du profil ne donne aucun droit sur les autres. - Le respect ça se mérite ! Ce n'est pas un acquis. - soumis et soumises, tutoyez vos interlocuteurs. S'ils s'énervent et qu'ils ont besoin de réclamer le vouvoiement, c'est qu'ils n'ont pas su l'inciter naturellement. Avez-vous vraiment envie de continuer à discuter avec de telles personnes ? - Ne pas écrire sur le mur personnel de ceux qui n'acceptent pas vos demandes d'amitiés. Elles ont été vues. C'est juste que la personne ne veut pas donner suite. - Rappel à toutes fins utiles : c'est la soumise qui choisit son Maître ! Bonjour, Je fréquente ce site depuis quelques années déjà et je ne cesse de m'étonner du manque de courtoisie dont je suis parfois témoin. Elle émane surtout de certaines catégories de membres : ceux qui, à la création de leur profil, ont coché la case "Dominant". 1) L'origine du mal Tout vient du moment exquis de la création du profil. Je dois me décrire, parler de mes aspirations, choisir mes pratiques préférées et choisir une catégorie. Moi, j'ai personnellement choisi "Homme Dominant" car cela correspond à ma personnalité : j'aime dominer ma partenaire et être le seul dépositaire du contrôle dans la relation. Mais au-delà d'un élément descriptif de ma vision nombriliste de ma propre personne, qu'y-a-til de plus dans ce choix ? Et bien, rien ! Le fait d'avoir choisi la catégorie "Dominant" ne fait pas de moi le Maître ultime et absolu de toute personne qui aura daigné faire un autre choix. J'ai juste choisi un élément descriptif comme j'aurais pu cocher beau, moche, gros, maigre, chauve, surfeur blond, édenté ou sourire Ultra-Brite. C'est simplement un élément que j'ai choisi de porter à la connaissance du reste des usagers de ce site : je me considère comme "Dominant". Et bien entendu, la politesse n'est pas l'exclusivité d'un pronom personnel. On peut très bien être poli, respectueux et courtois sans vouvoyer. Et parler comme le plus odieux des connards à la deuxième personne du pluriel. Ce n'est pas une question de forme mais de fond. 2) Oh, un peu de respect, merde, quoi... Tel un supporter de football aviné devant une caméra de France 3 Régions, je vais parler de respect. Mais contrairement à mon exemple , j'ai été lire la définition dans le dictionnaire et je ne vais pas en parler à sens unique. D'ailleurs c'est quoi le respect ? Comme tout mot de la langue française, il y a plusieurs nuances mais le sens général c'est simplement le fait de "prendre en considération quelque chose" et "qui incite à traiter quelqu'un avec égards, considération, en raison de son âge, de sa position sociale, de sa valeur ou de son mérite." Effectivement à la lecture de la définition, les "Dominants" devraient avoir le droit de traiter, d'emblée, les "soumis" comme les êtres inférieurs qu'ils se déclarent être eux-mêmes. Et les "soumis" devraient donner du "Monsieur" et du "Vous" à toute personne "Dominante" qui leur adresse la parole. Non ? J'ai pas tout bien compris ? Et bien non ! Le respect consistant à prendre en compte des éléments comme la valeur et le mérite, un inconnu, tout "Dominant" qu'il soit n'a aucun autre mérite que d'avoir coché une case. Sa valeur intrinsèque lors du premier échange est proche du néant, vu qu'il n'a rien prouvé d'autre que la façon dont il s'imagine être lui-même. La seule information dont on dispose lors du premier contact sont les trois mots qu'il voudra bien écrire en guise de salut. 3) Des bonnes pratiques et autres solutions Tout commence par la demande d'amitié. Sans cela, aucune conversation possible ou presque. J'y reviendrais. Fut un temps, on pouvait y joindre un motif qui permettait d'énoncer la motivation qui a poussé l'un à inviter l'autre. Mais bon.. cette fonctionnalité n'est plus opérationnelle et on ne peut pas voir ces fameux messages. On accepte donc ses amis à l'aveugle, uniquement en ayant contemplé leur fiche et la vision unilatérale de leur personnalité autoproclamée. Pour entamer une conversation, un simple "Bonjour" marque une certaine courtoisie avec laquelle on a envie de répondre sur un ton également courtois. Par opposition, le trop vu "Salut sale chienne" est une marque d'irrespect total auquel la seule réponse sensée est une autre fonctionnalité du site qui, elle, fonctionne très bien : "Bloquer l'utilisateur". En effet, avant le premier contact, rien ne prédispose les protagonistes à adopter une déférence marquée l'un pour l'autre... puisqu'ils ne se connaissent pas encore ! Et non, ce n'est pas parce qu'elle a coché les cases "soumise", "célibataire" et "cherche un Maître" qu'elle doit automatiquement vouvoyer le premier qui lui dit bonjour. D'ailleurs, petit truc entre nous : privilégiez toujours le tutoiement en début de discussion. Ça permet de filtrer rapidement les "imbus de leur personne". Un vrai Dominant vous donnera envie de le vouvoyer naturellement, sans avoir à le réclamer. Et si ce n'est pas le cas, c'est qu'il n'est pas fait pour vous, inutile de chercher plus loin. Ça deviendra un ami, un confident mais pas un Maître. Mais le plus probable, c'est quand-même qu'il a coché la case parce qu'il s'imagine être "Dominant" mais n'est en fait qu'une serpillière qui a des velléités d'ascension sociale. J'appelle ça les "Faux-minants" ! 4) Le message non sollicité sur le mur personnel "Tu ne réponds pas aux demandes d'ami alors je te laisse un message sur ton mur..." Attention, âmes sensibles s'abstenir, nous frôlons ici la quintessence de la débilité humaine. Si ! Elle répond aux demandes d'amis mais a fait preuve de flair et n'a pas accepté la tienne. Ça arrive : mon profil ne plaît pas à tout le monde. Mais là, elle a pris en compte un certain nombre de données disponibles : âge, éloignement, description... et a décidé que c'était pas la peine. Pour information, une jeune soumise célibataire reçoit un nombre incalculable de demandes d'amis dans l'heure qui suit son inscription. Alors comme disait un de mes anciens patrons : "Quand tu dois recruter ta secrétaire et que la RH t'a déposé une pile de CV déjà triés, à l'entretien tu restes objectif et tu prends la plus jolie ! Elles sont toutes compétentes vu qu'elles sont sélectionnées pour l'entretien alors quitte à la voir 8 heures par jour, autant qu'elle soit agréable à regarder." Et parfois, ça ne va plus loin que l'aspect physique : pas envie de se faire dominer par un nain, un vieux ou un gros. Parfois, c'est la case "électrostimulation" qui n'est pas cochée alors que c'est son plaisir absolu. Ou elle attache une importance au phrasé, au style et à l'orthographe et votre profil contient trois fautes par mot. Quelle que soit la raison de son rejet, cela ne donne PAS LE DROIT D'ÉCRIRE SUR SON MUR sans sollicitation préalable. Si elle ne veut pas quelqu'un en ami, elle ne veut pas ! Et pour ceux qui exigent du respect et du vouvoiement, respectez son choix. C'est la base du BDSM : la soumise choisit son Maître ! En conclusion, je sais bien que malheureusement, cet article n'aura qu'une très faible portée, limitée aux personnes qui prennent encore le temps de lire. Néanmoins, je me devais d'exprimer mon désarroi et proposer des solutions qui feront sans doute débat. Et c'est très bien comme ça, car je ne détiens pas la vérité absolue et que l'un des propos de cet article est justement le respect de l'opinion d'autrui et que je crois sincèrement que la discussion est toujours bénéfique.
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Par : le 09/07/22
Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage a livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis. Je m'engage a faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture :wink: ___________________________________________________________ De 2012 a 2015 Je suis en terminale, fraichement célibataire et plutôt déçue du sexe, je ne suis plus autant en quête d'un pénis pour combler ma vie ... Je me réfugie auprès de mes copines et dans mes loisirs choisissant de me concentrer sur mes études pour le BAC en fin d'année ! Il y'a pourtant dans ma nouvelle classe un garçon qui ne me laisse pas indifférente, il a des yeux bleus à tomber, de beaux cheveux mi-longs blonds et il me fait beaucoup rire mais je ne me projette pas dans une quelconque relation pour le moment. Plusieurs garçons me tournent autour ayant appris ma rupture durant l'été et certains se montrent assez grossier en se comparant à Clément, ils sont d'emblés à mes yeux inintéressants en s'y prenant de la sorte mais pensent avoir une chance. Mon Crush discute de plus en plus avec moi par messages, nous avons beaucoup de points communs et une complicité rare, il flirte de plus en plus ouvertement, me complimente souvent le soir sur ma tenue du jour, me dit qu'il va rêver de moi quand il va dormir ... Je m'amuse en retour a lui dire que je suis en pyjama dans mon lit quand je lui parle ou bien que je sors juste de la douche (alors que souvent ce n'est pas vrai), je fais en sorte de lui mettre des images plus ou moins sexy de moi dans la tête pour attiser son désir et voir comment il réagit dans ses messages suivants. Je me caresse régulièrement avant de dormir en l'imaginant se branler en pensant à moi, un soir alors que je me touche pendant que nous échangeons par messages, il me dit le plus spontanément du monde, qu'il me laisse-là car il doit aller se branler avant de dormir et qu'il est tard ! J'hésite entre lui répondre un simple "d'accord, bonne nuit, à demain" ou le chauffer mais ma chatte qui supplie que je continue de jouer avec elle me pousse à choisir la seconde option, je lui réponds alors "c'est moi qui te mets dans cet état ?" Son texto mets quelques instants a tomber ... "Truc de mecs ma belle, faut faire sortir le venin pour bien dormir, n'y voit pas là un rapport avec toi, tu n'es pas le centre du monde" Je le prends un peu mal car il refroidit l'ambiance mais je sais qu'il cherche a me taquiner et me faire parler de sexe ou manifester par écrit une quelconque déception, je m'amuse alors de cet affront et décide de surenchérir ! "Je parie que t'as déjà la main dans le calbar pourtant puisque t'as mis un peu de temps a répondre, pas joli-joli de m'envoyer un message alors que tu secoues Popol !" " J'avoue que j'ai peut-être commencé mon affaire, après-tout je te l'ai dit, il se fait tard et on se lève tôt demain ..." " Ah tu vois, bon garçon j'aime quand tu es honnête, du coup ça se branle sur quoi ?" (Je me frotte le clito comme une folle sur notre conversation quand je ne lui réponds pas et attends son message) " Qu'est-ce que ça peut te faire ? C'est un peu gênant en plus; tu trouves pas ?" " Oh voilà qu'il fait le timide maintenant, je sais pas, je pensais que t'assumerais puisque c'est toi qu'a commencé a parler branlette !" " Je regarde une scène porno, t'es contente ?" " Ok, quelle genre, petit cochon ?" " Pourquoi tu veux en regarder un aussi peut-être, petite cochonne ?" (Je mouille comme une folle depuis plusieurs messages, il m'excite carrément trop, j'ai envie de lui, de le voir se branler ...) " Qui sait ? Peut-être que je vais m'en faire un petit avant de dormir aussi ..." " Ah ouais, tu regardes des pornos toi ?" " Moi aussi je me caresse souvent avant de dormir pour ta gouverne !" " Charlotte ... T'es en train de carrément m'exciter là, faut pas me dire des choses pareilles !" " De ? Savoir que je me frotte la chatte ça te rends fou ? Y'a pas que les mecs qui aiment le porno et prendre du plaisir avant de dormir" " C'était pas le moment pour me dire des choses comme ça, je me branlais petite idiote, maintenant je t'imagine le faire ..." " Bah justement si je peux aider, je vois pas où est le problème ..." " Ah ça te dérange pas de savoir que je suis en train de me branler en discutant de ça avec toi ? Que tu m'excites ..." " Non au contraire surtout de savoir que ça t'excite est flatteur et puis je fais peut-être la même chose ..." " Jure ?! Tu te touches là ?" " Peut-être, peut-être pas, en tout cas, je t'imagine t'acharner sur ta queue mon cher et ça m'amuse" " Bordel, je viens de finir, tu m'as complétement fait vriller, j'en ai mis partout, je me sens un peu honteux " " Faut pas, ça restera notre petit secret, j'espère que c'était bon en tout cas" " Ok, on fait ça, je te promets d'en parler a personne, j'ai kiffé mais a la fois je me dis qu'on a dérapé, allez bonne nuit la miss" " Yep a demain et y'a pas de mal a se faire du bien, dors bien" Je me caressa encore quelques instants totalement en transe avant de m'endormir avec un peu de remords d'avoir été aussi cru. Le lendemain matin, Thomas arrive dans la cour du lycée, me prends par la main, m'entraine avec lui en me disant qu'il faut qu'il me parle, il me plaque contre le mur derrière les toilettes, me regarde fixement dans les yeux "Je t'aime, petite cochonne" me dit-t-il avec aplomb, je rigole et lui réponds "moi aussi petit cochon", il me roule une pelle des plus intenses en me prenant dans ses bras, je fonds littéralement et tombe inéluctablement folle amoureuse de lui. Thomas et moi étions un couple très fusionnel, il était beau garçon, populaire et très apprécié, je l'étais aussi donc nous devînmes l'un de ses couples stars d'un bahut. Plusieurs de mes copines m'enviait notre relation, plusieurs de ses copains jalousait celui qui profitait de mon corps et ça, pour en profiter, il en profitait ... Thomas fut une révélation, il répara les dégâts de Clément (le précoce) avec lui je redécouvris cette passion que j'avais pour la queue, j'adorais sa bite, l'avoir dans ma main, dans ma bouche, dans ma chatte ! Thomas était endurant, mieux membré, plus sauvage, plus pervers, il me prenait dans toutes les positions, dans plusieurs pièces de nos maisons, à l'extérieur, il avait toujours envie de moi et c'était à chaque fois un réel plaisir que de satisfaire ses besoins ! Le sexe était un fondement de notre relation, on baisait tout le temps, on parlait de cul tout le temps, on était des animaux en ruts qui se découvrent une sexualité et la consume a toute vitesse ! J'adorais le voir en érection, savoir qu'il bande pour moi. J'adorais embrasser son gland, couvrir ses boules de baisers et dévorer son chibre de longues minutes en l'écoutant gémir de plaisir. J'adorais quand il dévorait ma poitrine, bouffait ma chatte et me léchait le cul, sentir son envie pour mon corps. J'adorais par dessus-tout ses coups de reins violents, sa bite raide qui tapait si fort et profondément en moi, la fougue qui le caractérisait et nos parties de jambes en l'air digne des pornos que nous regardions ! Thomas réveilla de nouveau la salope qui dormait en moi, il me rendit accroc a sa bite, au sexe et me déprava ! Totalement en confiance avec ce garçon qui me témoignait tout son amour et tous ses désirs, je me laissais aller et oubliait petit a petit la conception de pudeur, tabous ou limites. Thomas avait instauré une règle dans notre couple, nous devions toujours tout faire pour le plaisir de l'autre et ne rien lui demander que nous ne pourrions faire nous-même ! Si tu m'aimes, pourquoi m'empêcher de prendre du plaisir ou faire ce que j'aime ? C'était un peu son crédo et dans le fond ça se tenait. Je me dévouais a le faire prendre son pied et m'assurer qu'il exprime toutes ses envies et en retour il s'assurait également que je jouisse avant lui et communique sur mon ressenti ou ce dont j'avais envie. Thomas me fit découvrir le véritable plaisir, il m'emmena aux portes de l'orgasme que je ne franchissais pas mais nous n'étions pas loin, il savait me faire jouir et je vénérais sa queue. Il fut le premier garçon que je présenta a ma mère, elle l'appréciait beaucoup. Quelques semaines après avoir officialisé mon couple auprès de ma Maman elle m'offrit mon premier string en me disant que maintenant j'avais l'âge d'en avoir un, elle se doutait que j'étais devenue sexuellement active avec mon petit-copain alors elle me posa la question, je lui confirma que je couchais avec Thomas. Monsieur souhaitait que je prenne la pilule pour que l'on se passe du préservatif, j'en parla a ma mère en lui disant que je souhaiterais avoir une contraception plus sûre, elle m'encouragea a prendre en effet la pilule. Les premières baises sans capotes furent incroyables, la sensation du peau contre peau me fit redécouvrir sa queue ou la bite de manière plus générale, tout était plus doux, sensuel, meilleur et le sentir jouir en moi était une satisfaction totale, les jets chauds qui se déversaient dans mes entrailles me donnait l'impression de servir de vide-couilles, accomplir ma fonction jusqu'au bout. Au fil des mois, Thomas me baisait de manière plus brutale et j'aimais cela, ces mots devenaient plus crus, il parlait de mon corps de manière obscène, de moi en des termes peu élogieux mais dans les situations que nous vivions, il disait toujours vrai ... Comment contester le fait que j'étais une salope ? Moi qui adorait le sucer, m'étouffer sur sa queue raide pleine de salive, m'empaler dessus pour m'y remuer sans pudeur, gémir sans honte sous ses coups de bites, me faire remplir de sperme ... Comment contester le fait que j'étais une chienne ? Moi qui voulait toujours me faire baiser, qui en prenait plein la chatte tout le week-end, qui cambrait mon cul à m'en déboiter le dos et écartait mes deux fesses pour lui offrir la meilleure vue sur mes trous ... Comment contester le fait que j'étais une pute ? Moi qui obéissait à toutes ses envies, me faisait baiser en extérieur avec le risque d'être surpris, jouissait avec ses parents dans la pièce d'à coté, lui gobait les deux boules en même temps pendant qu'il se branle, lui léchait le cul s'il me le demandait, avalait son sperme ou le laissait me recouvrir le visage ... Au lycée et devant nos amis, j'étais sa petite amie. A la maison ou chez ses parents, j'étais sa copine. Entre nous, j'étais sa femme, sa meilleure amie, sa confidente, sa partenaire mais au lit quand les vêtements tombaient je n'étais plus qu'une salope bonne qu'à se faire défoncer la chatte, une chienne docile vouée a lui vider les couilles et une pute dépravée qui ferait tout pour satisfaire sa queue ... J'aimais cela, j'aimais être cette salope, j'aimais le sexe, la bite, sa bite et j'aimais ce qu'on était, c'était parfait ainsi ! Durant l'année de mes 18 ans, j'ai discuté un jour a cœur ouvert avec ma mère sur l'abandon de mon paternel, elle me raconta qu'ils ne s'entendaient plus du tout, qu'elle ne le comblait pas assez sexuellement selon lui mais aussi qu'elle savait qu'il avait une maitresse, fréquentait des établissement libertins et avait une double vie. Les révélations de ma mère me poussèrent a m'investir encore plus sexuellement avec Thomas, à le combler et ne rien lui refuser. Avec le recul, je pense que ma soumission trouve ses origines dans cet instant, mon rapport aux hommes a toujours été influencé par l'absence d'une figure paternelle dans ma vie mais mon rapport au sexe a aussi toujours été influencé par ce besoin d'affection et cette volonté de combler l'autre pour m'assurer qu'il reste a mes cotés. Savoir que mon géniteur était un salaud infidèle a la libido insatiable qui faisait passer ses besoins sexuels avant tout le reste m'aida a le détester encore plus mais je releva aussi les points communs que nous commencions à avoir ... Pire encore, parfois quand je me masturbais, j'imaginais cet homme qui baisait autrefois ma mère, elle qui m'a éduqué de façon plutôt stricte, que je ne vois jamais se relâcher, qui n'a jamais refait sa vie et que je ne peux imaginer avoir eu ne serait-ce qu'une aventure depuis leur séparation. A quoi pouvait bien ressembler leurs parties de jambes en l'air ? Un fantasme commença à germer en moi, celui d'un jour aller en club libertin ! Je m'informais régulièrement sur le milieu, ses codes, son fonctionnement et consommait de temps en temps du porno en lien avec le libertinage, l'échangisme ou les glory-holes. Quand je me caressais, Il m'arrivait de fantasmer sur une soirée dans un club avec Thomas, de voir des gens en train de baiser, de nous joindre à eux mais je n'en étais pas capable, ce n'était que des pensées obscènes quand j'étais trop excitée ... Pourquoi cela m'excitait autant d'ailleurs ? Est-ce que j'avais réellement envie de sexe a plusieurs ? Que Thomas me voit coucher avec un autre homme sous ses yeux ? De sucer la bite d'un parfait inconnu sans savoir à quoi il ressemble physiquement en le pompant à travers le trou d'un mur ? Un soir, je pris conscience que ce qui m'attirait autant dans ce fantasme du club libertin ce n'était pas tant le milieu décomplexé sexuellement et tout ce qui va avec mais plutôt l'idée de marcher sur les traces de mon paternel, que ce qui m'excitait c'était de me dire que je pourrais tomber sur lui, que je ne le reconnaitrais pas et lui encore moins, que je pourrais me faire baiser par mon propre père ou sucer sa queue sans le savoir ... Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis faites du bien avec des pensées pareilles dans la tête ... Je fantasmais sur le fait d'entrer dans un club, de voir une femme se faire prendre sous mes yeux et de me dire que c'est peut-être mon père qui est en train de la baiser. Je fantasmais sur le fait de me faire baiser par Thomas devant des voyeurs et que mon paternel serait peut-être dans le groupe d'hommes qui me regarde, qu'il constate la chienne que je suis sans que lui ou moi ne le sachions. Je fantasmais sur le fait de sucer des bites dont je ne sais rien, d'en voir de toutes les tailles et diverses formes, de m'atteler à en vidanger plusieurs sans avoir la moindre idée de la beauté de l'homme derrière le mur, sa corpulence ou son âge. J''étais excitée par l'idée de sucer des mecs repoussants, qu'ils soient moches, gros ou vieux mais que je n'en sache rien. Que je sois en train de pomper un gars de mon bahut, un de mes profs, le père d'une amie mais que je n'en sache rien. Que je sois en train de vider les couilles de mon propre père dans ma bouche mais que je n'en sache rien. Je fantasmais sur le fait de me faire prendre par de parfaits inconnus, que Thomas m'offre à des mâles en rut, m'échange à un gars contre sa copine, de n'être qu'un corps dont des hommes dont je ne sais rien disposent pour leurs besoins. Il y'avait de la perversion en moi qui aimait l'idée que mon père soit un jour l'un d'eux, qu'il pénètre dans la chatte de sa propre fille, celle qu'il a abandonnée dont il ne connait rien et surtout pas le manque dont elle a souffert, qu'il profite de ce qu'il a engendré, que son égoïsme et ses vices comme ma dépendance aux hommes et ma dépravation nous conduisent a baiser ensemble comme les obsédés maudits que nous sommes. Ce fantasme était irréalisable et bien trop immoral, il se manifestait dans un coin de ma tête quand j'étais très excitée et perdait le sens des réalités avant de jouir, je ne pouvais pas en parler à Thomas tant il était obscène, difficile a comprendre sans une parfaite connaissance de mes blessures psychiques et je ne voulais pas que mon petit-ami voit cet aspect de moi ... La vie suivait son cours, j'étais épanouie tant socialement, émotionnellement que sexuellement ! Depuis les révélations de ma mère et ma décision de m'offrir sans aucune limites a mon petit-ami, je ne faisais plus l'amour, je me faisais baiser. Je ne suçais plus simplement une bite, je m'exerçais a la gorge profonde. Je ne recrachais plus le sperme après une pipe, j'avalais son foutre, le laissait venir sur mon visage, ma poitrine, mon cul ou la plupart du temps, au fond de ma chatte ! Thomas était un conquérant, celui qui annexait mon corps, lui faisait vivre diverses premières fois mais surtout celui qui me ferait tout faire, tout vivre, tout essayer ne serait-ce qu'une fois juste pour voir ! Il ne cachait plus sa part d'ombre et me délivrait toutes ses envies, à chaque fois que nous repoussions nos limites ou faisions quelque chose de nouveau, il se tournait instantanément vers la prochaine étape, c'était comme une liste de pratiques, perversions, situations, jeux de rôles qu'il voulait cocher comme pour se dire, on l'a fait ! Mon obsédé de petit-ami m'avait convaincu de me laisser prendre en photos totalement nue et filmer en plein acte pour qu'il se branle sur moi/nous plutôt que du porno pendant la semaine. Il vouait un tel culte a mon corps que j'avais acceptée par amour de lui faire confiance pour garder ça pour lui. Je me disais que si ça l'aidait à rester focus sur moi même dans ses moments solitaires, il n'en serait que plus bouillant le week-end lorsqu'il retrouverait "la came" sur laquelle il se branlait toute la semaine ! Je me fis violence au départ pour lui offrir le contenu qu'il recherchait pour ses branlettes, les premiers shootings furent éprouvants et gênant mais quand il me filmait en train de le sucer c'était excitant de me dire que je devais fournir une belle prestation car elle était enregistrée et qu'il allait la revivre en solo. Au fil des mois, je me pris finalement au jeu et il amassa plusieurs centaines de photos allant de shootings complets dédiés a une tenue ou un ensemble de lingerie a des photos prises a la va-vite pendant nos ébats. Une baise sur deux, il sortait dorénavant son téléphone pour me filmer, il se filmait en train de se faire sucer, de me baiser et d'éjaculer sur mon visage ou mon corps. Déjà bien dépravée et sans pudeur, le fait de savoir qu'il détenait autant de photos/vidéos compromettantes sur moi où il avait la preuve que j'étais bel et bien une salope fit voler en éclats ma capacité a garder encore quelques limites ou lui refuser quelque-chose ... J'étais déjà soumise à cet homme sans le dire, nous ne mettions pas de mots sur cela mais dans les faits ma dévotion était totale depuis des mois, mes tabous presque tous envolés et la notion de limites, il savait la faire disparaitre. La semaine nous avions maintenant du sexe virtuellement, allant des sextos/appels cochons où on se touchent avant de dormir aux échanges de nudes, il n'y avait plus de temps morts avec le week-end où nous passions aux rapports plus concrets. J'aimais envoyer des photos de mon corps a mon mec, qu'il me réponde avec une photo de sa queue en érection ou me dise que si j'étais face a lui, il boufferait la chatte que je venais de lui envoyer ! J'aimais qu'il me promette "de me détruire" ce soir quand je lui envoyais une photo de moi dans mon bain m'épilant la chatte pour lui. J'aimais me réveiller et avoir une photo de ses jets de sperme sur le parquet de sa chambre où il me disait que c'était le résultat de sa masturbation devant notre vidéo du week-end dernier ! J'aimais aussi me toucher sur nos vidéos, parfois je lui demandais de m'en envoyer certaines quand j'avais trouver le moment génial pour pouvoir me masturber devant. Je ne m'en suis pas rendue compte à cette époque mais je pense que c'est à cette période que je suis devenue nymphomane, le sexe était présent chaque jour. Ma dévotion totale à mon petit ami, sa recherche constante de nouveautés et notre volonté de tout essayer nous poussèrent à aller très loin pour des jeunes de nos âges. Lorsqu'il m'avait demandé de lui faire un anulingus par exemple, j'avais au départ émis des réticences mais il avait argumenté en me disant qu'il me le faisait bien lui, alors pourquoi pas l'inverse ? J'avais rétorqué le fait de n'avoir rien demandé mais avec le couplet sur le fait de donner du plaisir à la personne qu'on aime en veillant a son épanouissement, j'y étais allé ! Les premiers coups de langues furent fébriles mais il s'était entièrement épilé pour l'occasion alors je lécha le pourtour de son anus et appuya légèrement sur son entrée, les gémissements de plaisir de mon copain m'encouragèrent a poursuivre cette mascarade. Dans les minutes qui suivirent, je recevais des ordres clairs et autoritaires me disant d'embrasser ses fesses, de lécher plus vite, de remuer de haut en bas ma langue, de la laisser sortie et de ne bouger que ma tête, de lui limer la raie dans son ensemble ! Son cul était baveux, le bas de mon visage recouvert de salive, j'étouffais parfois entre ses fesses, cherchant a reprendre une respiration contre son cul, il se branlait lui-même en me regardant et appuyais parfois sur ma tête pour me maintenir entre ses fesses. Il m'ordonna de rentrer ma langue dans son cul, je ne voulais pas le faire, lécher l'extérieur était une chose mais j'avais peur du goût ou d'un accident ... En exprimant un refus, il argumenta aussitôt sur le fait qu'il me le faisait, qu'il rentrait sa langue dans mon cul mais aussi dans ma chatte alors il prit ma tête et l'enfonça entre ses fesses en m'ordonnant de lécher, "mets-la dedans" me dit-il plusieurs fois alors que je léchais l'entrée puis j'obéis et pénétra son anus de la pointe de la langue ! "Fais des vas et viens, je veux te sentir entrer et sortir en moi" me dit-il en m'agrippant les cheveux. "Plus loin s'il te plait" me dit-il en appuyant derrière mon crâne pour m'enfoncer le visage dans ses fesses alors que ma langue était en lui. "Encule-moi avec ta langue" me dit-il pendant que je gardais ses fesses écartées et que j'y mettais des hochements de tête la langue enroulée pour en faire une pointe qui le gode ... Voici comment je suis passée en moins de dix minutes de quelqu'un qui ne s'était jamais approchée d'un anus a quelqu'un qui raclais l'intérieur d'un trou de balle avec sa langue ! Après cette première fois, je lui léchais le cul un week-end sur deux pendant nos préliminaires et cela ne me dérangeait plus. L'anus de mon mec était copieusement léché s'il soulevait ses jambes pour m'y laisser l'accès et j'aimais que ma langue remonte en continu de sa raie à ses couilles pour revenir à sa queue. L'anus de mon mec était habilement sollicité s'il se mettait à quatre pattes, je lui écartais bien les fesses et l'enculait avec ma langue tout en masturbant sa queue qui pendait dans le vide. L'anus de mon mec était violemment frotté contre ma langue et sur mon visage quand il s'asseyait sur moi pour que j'étouffe entre ses fesses alors qu'il se remuait sur la pointe de ma langue tout en se branlant et m'agrippant parfois par les cheveux pour enfouir mon visage dans son cul. Nous avions 18 ans et je bouffais le fion de mon petit-copain comme une actrice de gonzos ! Je pense que le plus hors du commun ou inavouable c'est quand nous nous sommes mutuellement pissés dessus ... Thomas m'avait plusieurs fois fait part de son envie de m'uriner dessus, sur le visage plus précisément mais j'avais évidemment tout de suite décliner la proposition et bien qu'il en reparle parfois sur ce sujet il ne me forçait pas la main sachant que c'était bien plus hardcore. Je lui avais demandé ce qu'il cherchait là dedans et il m'avait expliqué vouloir voir jusqu'où je pourrais aller pour lui, si ma dévotion était réelle et que c'était une façon de se sentir supérieur à moi sur l'instant, une envie d'humiliation, de dominer. Un soir après une bonne baise chez lui, nous avions tous les deux envie d'aller aux toilettes pour pisser puis a la douche, nous venions de passer un bon moment et lorsqu'on se chamaillait pour la première place aux WC, il me dit que je n'avais qu'à pisser dans la douche puisque je devais y aller, je lui concéda alors les toilettes en acceptant de le faire sous l'eau de la douche. Alors que je déclenchais l'eau, Thomas s'engouffra dans la salle de bain, la ferma a clé et me chuchota (parents dans le salon au rez de chaussée) que si j'étais capable de me pisser dessus moi-même dans la douche et bien nous n'avions qu'a nous pisser dessus à tour de rôles dans la douche. Je lui demanda pourquoi ça et il me rappela qu'il ne me demanderait jamais de subir quelque-chose qu'il n'est pas prêt à faire aussi donc que s'il me pissait dessus, il subirait l'expérience en retour ! Je ne sais pas si c'est l'euphorie de la soirée sympa que nous passions ou le fait que j'avais trop envie de pisser pour que l'on débatte mais j'accepta si c'était juste sur le corps. Thomas coupa l'eau, se positionna dans le bac de la douche et me dit de mettre un pied sur son épaule puis de me laisser aller, je fis ce qu'il dit et commença à uriner. Au début je me pissa plus le long de la jambe qui me servait d'appui que sur lui, je me retins alors de nouveau pendant qu'il se positionnait davantage sous moi bien collé à ma cuisse alors qu'il maintenait mon autre jambe sur son épaule. La seconde tentative fut aussi calamiteuse mais fonctionna, ma pisse coulait sur lui, sur son bras, une partie de son ventre et ses cuisses, il me demanda d'orienter ma chatte de la main alors je tira dessus pour tenter de viser avec le jet et lui en mettre un maximum dessus, on rigola énormément lorsqu'il me dit que "c'était très bizarre la sensation, chaud et que ça puait" alors que j'arrosais son torse et savourait ses grimaces. Monsieur se rinça puis m'invita a prendre place. C'était mon tour, je m'accroupis jambes écartés en étant bien appuyé sur mes talons, il me demanda de tenir et écraser mes seins l'un contre l'autre puis il débuta, c'était tout de suite bien plus facile pour un homme de viser ... Il s'amusa à pisser sur mes seins, mes épaules, mes cuisses, c'était brulant et ça démangeait, l'odeur était forte, je puais la pisse ! Il me fit me retourner a quatre pattes pendant qu'il retenait ses derniers jets puis il urina sur mes fesses et mon dos. Je me mis debout, puante avec des relents de dégout devant l'odeur de l'urine, on prit un fou rire en concédant tous les deux que ça puait et que c'était n'importe quoi ce qu'on venait de faire puis je me rinça en vitesse à grand renfort de gel douche ! Il est difficile de vous conter toutes les parties de jambes en l'air et diverses pratiques que nous avons vécues au sein de cette relation mais si je devais encore vous partager quelques anecdotes, je vous parlerais de notre penchant pour le sexe en extérieur ! Déjà c'était pratique, deux adolescents/jeunes adultes chez leurs parents c'est pas toujours simple pour baiser discrètement chez nous donc le faire à l'extérieur était un bon plan en plus de terriblement nous exciter avec le risque d'être surpris. Il y avait un petit bosquet derrière le quartier de Thomas, je ne sais pas combien de fois je me suis faites baiser contre un arbre ... Au lycée, nous nous éclipsions parfois le midi pour faire nos affaires entre les buissons d'un parc à coté du bahut ou dans une ruelle. Chez moi, nous partions nous promener dans les champs et mes premières exhibitions furent devant un troupeau de vaches. Il y'a aussi une anecdote honteuse, un week-end où les parents de Thomas n'étaient pas a la maison, il me fit part d'une découverte ! Monsieur avait trouvé dans l'un des placards de sa mère, un gode vibromasseur et il voulait que l'on essaie ... J'ai au départ comme souvent tenté de refuser en lui expliquant que c'était à sa mère, qu'elle se l'enfonçait dans la chatte et qu'il était hors de question que je fasse de même avec son jouet a elle ! "N'importe quoi, y'a rien de sale, je vais le passer sous l'eau avant de toute façon et on le nettoiera aussi après ! C'est qu'un jouet et puis tu faisais pas toutes ces manières quand on a baisé dans le lit de mes parents le mois dernier !" Thomas continua de me forcer la main en m'expliquant qu'on avait l'occasion d'essayer et de voir ce que ça me ferait, il alluma le sex-toy qui commença a vibrer et en regardant ce jouet en forme de pénis fuchsia vibrer, j'eue en effet envie de savoir ce que ça faisait. Mon pervers de petit-copain enleva ma culotte et me fit me coucher sur le dos, les jambes bien écartées, il frotta la tête du jouet contre mon sexe, les vibrations étaient agréables et stimulaient bien mon clitoris, je mouillais sur le sex-toy de ma belle-mère ! Thomas commença alors à me lécher, à insérer ses doigts puis fit entrer le gode en moi, au début il me pénétra avec le sex-toy à l'arrêt, il faisait des vas et viens en moi, j'étais trempée et très excitée. Thomas me goda de longues minutes avant de me défoncer littéralement la chatte à la force de son avant-bras, si le jouet n'était pas aussi bon que sa queue en sensations, la vitesse de pénétration et la cadence des vas et viens qu'il pouvait imposer à ce pénis par la force de sa main était bien supérieur à celle de ses coups de reins ! Je serra les cuisses et voulu interrompre la folle cadence ne tenant plus devant tant d'intensité, il me retourna, suréleva mes fesses et reprit de plus belle bien agrippé a mon postérieur qu'il tenait coincée entre son torse et ses bras ! Il alluma le vibromasseur qui commença alors à vibrer et résonner en moi, mes parois étaient chatouillées mais c'est plutôt la pénétration effrénée que reprit vite Thomas qui me faisait péter un plomb, trop de plaisir se mêlaient en moi. "Je croyais que t'en voulais pas ? Ecoute les bruits obscènes que fait ta chatte maintenant ! T'aimes te faire goder ma salope, regarde comment tu mouilles sur le sex-toy de ta belle-mère, tu vois que t'es qu'une pute ! - Oui, je suis qu'une pute qui aime s'en prendre plein la chatte !" Je gémis comme une chienne en chaleur, plusieurs fois je tente de fuir l'intensité de ma jouissance mais mon masturbateur ne me laisse pas bouger, je ne peux qu'encaisser sa fougue tant que son poignet en a sous le coude ! Thomas cessera ce divin supplice après d'intenses minutes, relâchant mon cul et me laissant inerte avec le sex-toy éteint mais encore plantée dans la chatte c'est un ordre qui me fit revenir a moi. "Allez maintenant, je veux que tu le suces bien fort et nettoie toute la mouille que t'as mis dessus" Thomas retire le jouet de ma chatte dilatée, il l'approche de ma bouche et je l'avale, il le remue entre mes lèvres et me demande de bien le lécher, je m'exécute et goute à de la mouille tout sauf délicieuse, il sort alors sa queue et me dit de manger de la vraie bite. Je me souviens que je l'ai sucé avec application, qu'à un moment j'ai repris le sex-toy de sa mère pour me goder moi-même pendant que je le suçais ... J'avais conscience d'être une dépravée mais j'ai eu du mal a regarder sa mère dans les yeux quelques temps après cet épisode. La dernière anecdote qui sort du lot et mérite d'être racontée serait qu'on se racontait des histoires de culs fictives avec des potes à nous dedans pour nous exciter ... Thomas fantasmait sur un plan a trois avec deux filles, moi sur mon club libertin donc souvent nous aimions nous masturber en écoutant l'autre nous raconter des obscénités sur nous et quelqu'un qui nous excite mais cet aspect sera plus amplement évoquer dans un chapitre bonus. Thomas était un pervers insatiable et moi j'étais devenue une salope dévergondée, nous nous comblions tellement ! Le seul point noir dans notre sexualité était le sexe anal, lui en raffolait et en regardait énormément en vidéos, moi pas plus que ça. Il avait forcé de longues semaines pour que je le laisse me sodomiser, j'avais fini par accepter d'essayer ! De longs préliminaires, beaucoup de lubrifiant et une pénétration patiente et progressive n'avait pas réussit à me détendre suffisamment pour que j'y prenne du plaisir, la sodomie avait été douloureuse et déplaisante. Une seconde tentative avait eu lieu le mois suivant de mémoire et c'était encore moins bien passée, il m'avait enculée jusqu'à se finir alors que je n'en pouvais plus et j'avais pris sur moi pour le laisser finir en me cramponnant au matelas de longues minutes ... Depuis ce jour, la sodomie avait été proscrite de nos ébats et si j'autorisais le doigt dans le cul, je lui refusais dorénavant l'accès à ce trou avec sa queue qui était synonyme pour moi de mauvais quart d'heure ! On ne pouvait pas dire que j'avais peur de la douleur ou que je ne laissais pas mon mec me violenter, les fessées franches en levrette, le tirage de cheveux pendant la pénétration, les claques pendant la pipe ou la baise, les étranglements et les jeux de salives étaient monnaies courantes après notre première année de couple mais l'anal restait a l'écart. Alors que nous approchions de nos deux ans de relation, je commis une grave erreur, toujours folle amoureuse de mon copain et épanouie, je ressentais néanmoins qu'une routine s'installait entre nous et passant tout mon temps avec lui, je ne me sentais plus que comme la copine DE alors je me demandais si je plaisais encore aux autres hommes ... Comme un besoin de séduire, de me rassurer ou de braver un interdit, j'alla flirter par messages avec un garçon qui prenait mon bus et que je trouvais pas mal, nous discutions de temps en temps et je le chauffait légèrement pour m'attirer ses compliments. Thomas le découvrit un jour en fouillant dans mon portable (chose qu'il ne faisait jamais mais il avait senti que quelque-chose se tramait) s'en suivit une dispute dévastatrice où je m'excusa à ses pieds et le supplia de ne pas me quitter, que je ne faisais que jouer pour me rassurer, que je ne l'aurais jamais trompé, il ne l'entendait pas ainsi et considérait que je l'avais trahi, il me quitta ... Ce fut un week-end à pleurer, m'en vouloir et tenter de le reconquérir, il était blessé, trahi et vexé. Mes déclarations d'amour, mes excuses, mes promesses de me racheter ne changeaient rien et alors que je le pensais perdu a jamais, il me donna rendez-vous chez lui le week-end suivant en me disant de venir que si j'étais prête à tout pour le récupérer ... Je rejoignis mon petit-copain blessé qui me faisait la gueule depuis plus d'une semaine, nous sauvâmes les apparences devant ses parents et montèrent vite à l'étage pour nous enfermer dans sa chambre et discuter. Thomas affichait toujours une mine grave, je le prit dans mes bras en m'excusant et lui rappelant que je l'aimais plus que tout, il me rassura en me disant que lui aussi et qu'il avait énormément de mal à vivre sans moi, que cette séparation le dévastait mais qu'il n'en était pas la cause, juste la victime suite a ma trahison, que si je voulais regagner sa confiance, je devrais lui prouver que je suis prête a tout pour lui et que je lui appartiens ! Je lui confirma être folle de lui et ne pas vouloir le perdre, que je saurais me racheter alors il me répondit d'un ton froid et autoritaire "on va voir ça, enlève ta culotte" ... Je m'exécuta avec un peu d'appréhension mais en me disant qu'il voulait sûrement se réconcilier par le sexe. "Voilà" dis-je les fesses à l'air devant lui, il me positionna a quatre pattes sur le matelas, baissa son jogging, cracha sur son sexe, sur mon anus et commença à y engouffrer un doigt, "Non pas ça ..." suppliais-je, notre dernière sodomie remontait a plus d'un an ... "Ta gueule, t'as pas le choix ! T'as dit être prête à tout ! Vouloir prouver que tu m'aimes ! C'est une bien maigre punition vu que ce que t'as osée faire, salope !" sa voix était différente, agressive, en colère, pleine de rancune ! "Alors j'entends rien ? Tu veux te faire pardonner ?" "Oui mais tu sais que je vais avoir mal, que j'aime pas ..." sa bite s'enfonce en moi, il me la mets sans prévenir et plus franchement que d'habitude, son gland entier entre d'un coup et il continue de la plonger dans mon anus sans aucune forme de retenue. Je pousse un cri et tente de faire ressortir sa bite, il m'agrippe le cul et les bras avec fermeté ! "J'espère bien que tu vas avoir mal, tu crois pas que j'ai eu mal, moi, hein ?" J'hurle de douleur, sa bite vient d'enflammer mon cul, d'habitude déjà, j'ai du mal a encaisser mais alors sans préliminaires ni lubrifiant, je dérouille ... Il me bouche la bouche, me dit de "fermer ma gueule", je me mets à pleurer ... "C'est ça, chiale pour une bonne raison, c'est facile de pleurer quand on se fait chopper a draguer un autre mec, là au moins t'as une bonne raison de pleurer" me dit-il revanchard et culpabilisateur ! Sa bite va et viens dans mon cul sans pitié, il me baise par ce trou si difficile pour moi comme si c'était ma chatte, je suis en larmes et pleure bruyamment ... "Allez mords donc dans l'oreiller, je veux pas t'entendre Charlotte, souffre en silence, a chaque fois que t'as mal, dis-toi que c'est rien comparé à ce que tu m'as fait et comment moi j'ai mal de découvrir que ma copine est une sale pute infidèle" Je pleure dans l'oreiller, mords dans le tissu et étouffe mes cris pendant qu'il m'encule sans la moindre retenue, pitié ou tendresse ! Je comprends ce qu'il me dit, je ne nie pas l'avoir blessé et devoir faire amende honorable, s'il a choisit mon cul pour cela, alors soit ... Je sens sa haine pour moi sur l'instant, que je n'ai surement que ce que je mérite, il me dit que ça lui fait du bien et qu'au moins après ça, il pourra sûrement me pardonner si je le laisse m'enculer à fond comme il en rêve depuis toujours, il ira mieux ! Il m'encule avec vigueur, se cramponne à mes hanches et mes fesses, me demande parfois d'écarter mes fesses, il filme la scène en commentant des obscénités très humiliantes du genre "Voilà ce qu'une chienne en chaleur mérite, ça t'apprendra à allez remuer du cul auprès d'un autre", "Sale pute t'as que ce tu mérites", "Dis moi merci de te punir et te pardonner, je devrais même pas t'enculer, tu mérites même plus d'avoir un gars comme moi" les minutes passent, la colère de Thomas redescends, je baigne dans mes larmes et ma salive avec le visage enfoui dans l'oreiller, je ne suis plus là depuis plusieurs minutes, mon cul me brule, il est en feu mais je ne sens même plus sa bite qui se déchaine. Il est désormais couché sur moi; il se termine avec des coups violents et profonds, je sens une éruption de lave coulée en moi, se mêler au brasier qu'est mon anus, Thomas se retire, prends en photo la destruction de mon fion et me laisse pleurer quelques minutes en me regardant. Je suis détruite psychologiquement comme physiquement, ma culpabilité me dévore et m'empêche de le détester pourtant je ressens bien de la haine et de la colère pour lui, mon anus me lance et son sperme qui en coule me fait me sentir encore plus souillée, je me sens sale, abusée, meurtrie. Je me tiens les fesses et pleure de nouveau à chaudes larmes maintenant que c'est enfin fini, je réalise a quel point cela a été éprouvant. "Voilà ce que ça fait, la trahison, la souffrance, je pense qu'on est a peu près quittes" a-t-il osé me dire pour briser le silence. "T'es qu'un connard" lui lançais-je haineuse a mon tour ! "Ouais c'est bien le minimum pour être avec une pute comme toi, maintenant soit on se pardonne, soit on va se faire foutre mais au moins, on est quittes" Je quitte la chambre part prendre une douche, expulser son sperme qui coule de mon cul en feu, j'ai mal, je pleure encore une fois sous la douche partagée entre les remords de l'avoir autant blessé pour l'avoir rendu aussi méchant lui qui était un amour et la honte de ce qu'il vient de me faire subir ... En sortant de la salle de bain, il me prends dans ses bras, m'embrasse et me demande si on est quittes, je lui dit qu'on l'est, il me réponds que dans ce cas, nous allons aller de l'avant. Les semaines suivantes je retrouva mon Thomas, le petit ami doux et amusant, l'amant sauvage et super bon coup mais dans les mois qui suivirent plusieurs choses dans son comportement changèrent au lit ... Adepte des jeux de soumissions et du sexe plutôt hard, Thomas était assez dominant et plutôt brutal au lit mais depuis cette "tromperie" je le trouvais plus dur dans sa manière d'être et plus tourné sur son plaisir dans les pratiques que nous faisions ! En bonne chienne docile que j'étais, j'obéissais et comblait toutes ses envies mais moi qui aimait particulièrement sucer je me retrouvais presque exclusivement à me faire baiser la bouche, la gorge profonde ou le baisage de gueule étaient quelque-chose que j'avais appris à maitriser et qui parfois me reposait (rien a faire, juste laisser monsieur aller et venir dans ma bouche) mais quand cela représente 90% de vos rapports buccaux ce n'est plus la même chose ... Thomas m'insultait constamment au lit alors qu'autrefois c'était une manière de pimenter nos ébats qui se manifestait ponctuellement, il n'éjaculait plus que sur mon visage ou dans ma bouche, il marquait au Stabilo sur mon corps des injures ou "Propriété de Thomas", "Sac a foutre de Thomas", "Pute de Thomas", nos rapports contenaient maintenant toujours une part d'humiliation ou de violence qui autrefois étaient des événements irréguliers et donc appréciables, cela devenait malsain et dégradant ... J'aimais toujours le sexe, j'aimais toujours qu'il me baise, j'aimais toujours le hard mais je n'aimais pas la façon qu'il avait de parler de moi au lit, l'image que je me renvoyais à moi-même dans le miroir, je perdais petit a petit confiance en moi et commençais a subir mon couple au point de ne plus me sentir à l'aise avec lui ... Quand nous baisions, j'incarnais mon personnage et remplissais ma fonction avec brio mais quand nous étions le reste du temps simplement nous, un couple, Charlotte et Thomas, j'avais l'impression qu'il ne restait plus grand chose ... N''étais-je pas devenue qu'une salope, une pute, une chienne, un sex-toy, un vide-couilles à ses yeux ? Après presque 3 ans de relations, je décida de le quitter formulant mes envies de profiter un peu plus de ma jeunesse, la sensation d'avoir perdu nos sentiments l'un pour l'autre et de n'être plus que des partenaires attachés l'un a l'autre, il confirma moins m'aimer et n'avoir jamais vraiment réussit à pardonner mon faux-pas mais me témoigna son attachement et sa reconnaissance pour notre histoire. Je quitta Thomas quelques semaines avant de partir étudiée dans une autre ville, je fis le choix d'un nouveau départ, je venais d'avoir 19 ans, j'allais avoir mon premier appartement, je devrais me trouver un petit job étudiant, prendre ma vie en main et c'est une Charlotte dépravée mais amochée par sa précédente histoire qui allait devoir se reconstruire seule afin de devenir celle qu'elle voulait être ... A suivre ...
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Par : le 08/07/22
Gange déversait son flot argenté dans le petit matin déjà chaud. Un héron prit son envol, dépassa les roselières des berges avant de plonger au cœur du fleuve sacré et d’y revenir un poisson au bec. Heureux de sa prise, l’oiseau s’apprêtait à engloutir le malheureux piscidé lorsque des cris et des lamentations venus de l’autre rive lui firent lâcher sa proie. Sur la berge d’en face, un noble cortège escortait la dépouille du Maharajah Abishek vers le bucher funéraire. Suivie de son aéropage de courtisans et de conspirateurs, la princesse Asha marchait fièrement derrière son défunt prince. En ce moment, elle n’écoutait ni les cris de douleurs des 36 pleureuses ni les conseils de l’ambassadeur anglais qui, servant les intérêts de la couronne, avait jugé bon de venir à la crémation. Lord Keningthon, d’ailleurs, ne voyait pas d’un mauvais œil le décès de ce jeune prince, mort en pleine nuit, dans le lit conjugal. Emporté, dépensier, il était jugé par ses paires comme par le peuple comme un homme superficiel qui aurait mené la région à sa perte. Pour l’heure, il convenait de compatir. Asha, à peine âgée de trente ans, aurait besoin de conseillers avisés pour administrer l’une des provinces agricoles les plus fertiles des indes. Keningthon, en était persuadé, sa carrière au service de sa Majesté, allait enfin décoller. Il jeta un regard compatissant sur la princesse nouvellement veuve. Elle était fière et marchait avec résolution vers le bucher. La foule s’était amassée pour partager la souffrance de cette femme. Tous voulaient voir leur nouvelle souveraine, elle était si jeune et si belle. Saurait elle gouverner la région sans avoir les mêmes travers que son mari ? Saurait elle refuser l’aide intéressée des anglais tout en coupant l’herbe sous le pied aux différentes factions religieuses ? A la fin de la prière, des fleurs furent jetées sur la barque funéraire de Rajyhv le prince abhorré. Contrairement aux usages, Asha se saisit du brandon que tenait le prêtre. Celui-ci se garda de protester mais un murmure parcourut la foule. Décidée, la princesse s’avança avec gravité vers le Gange. Elle se tourna vers la foule avec solennité avant de bouter le feu au vaisseau qui emmènerait son mari vers Shiva. Une ère nouvelle démarrait. 01 juillet 1922 Les hérons, dans le bassin du palais, se rafraichissaient à la recherche d’insectes. Le soleil, en pleine été, mordait les habitants, les bêtes et les cultures. Pourtant, depuis un an, la région prospérait. Un système d’irrigation assurait une eau abondante. Des dispensaires, négociés avec la couronne anglaise, partout se construisait mais la fierté de la princesse était d’avoir multiplié les écoles. Les filles, désormais, avaient non seulement le droit mais aussi l’obligation de se rendre chaque jour en classe. Asha voulait faire de sa région un modèle économique et social. Les hommes seraient occupés par les travaux des champs, la construction d’édifices publiques, l’assainissement des villes et des villages. Elle avait eu, au début de son règne, maille à partir avec une administration masculine peu encline à céder leurs privilèges mais d’habiles combinaisons politiques dont elle était la reine avaient écarté ses males dominants et paresseux hors des postes importants. Le peuple l’appréciait, elle le savait. Souvent, lors de ses visites, des enfants jetaient des pétales de roses sur son chemin. Les femmes la remerciaient, leurs rôles dans la société peu à peu évoluaient. Bien sûr, ces réformes en avaient froissé certains. Les communautés de fanatiques étaient traquées et leurs dirigeants effroyablement tués en place publique. Les nobles, les anglais, les fanatiques religieux perdaient leur influence dans cette région prospère à la population heureuse. Ainsi allaient les pensées d’Asha en cette chaude matinée. Aujourd’hui, pas de conseil, pas de réunion, pas d’inauguration, cette journée serait oisive. Destinée à elle seule. Elle sortit du lit et défit son sari. La soie épousa un instant ses seins, s’attarda sur ses hanches avant de tomber sur le parquet. Elle s’assit face à sa coiffeuse et énuméra mentalement le nom des parfums et des onguents alignés. Groseilles et jasmin, ambre et benjoin, poudre de coton, fleurs d’oranger, baume apaisant, khôl, maquillage venu de France défilaient sous les doigts de la délicate princesse. Son doigt s’arrêta sur un bocal noir qui prenait la poussière. Un bocal qu’elle n’avait pas eu à utiliser depuis un an. Un bocal qui avait libéré son peuple et fait d’elle la femme la plus puissante du Kerala et peut être même des Indes. Ce bocal quelconque, qu’elle époussetait en souriant, contenait de la poudre de digitales et de laurier. Deux puissants poisons qui avaient eu raison du cœur de son époux. Elle se contempla dans le miroir, agrandit son regard d’un trait de khôl avant de sonner un domestique. Un bruit mât retentit dans le couloir suivi quelques secondes plus tard par l’arrivée d’une jeune femme tremblante malgré la chaleur. Comme le protocole l’exigeait et pour des raisons évidentes de sécurité, elle se déshabilla à l’entrée de la pièce. Asha apprécia la jeune femme du regard, son corps frêle échappé de l’adolescence, son sage chignon maintenu par une pointe en os traduisait son appartenance à un village en bordure de la ville. « Comment t’appelles-tu ? » Dit doucement princesse pour rassurer cette jeune paysanne qu’on envoyait à la capitale pour trouver un complément de revenu. « Fraya » Chuchota celle dont le dos était recouvert de tatouages rituels. « Qui t’as fait ça ? » Lança la princesse en désignant les glyphes étranges qui marquaient la peau délicate de sa femme de chambre. « Des gens du village, des gens méchants » « Nous verrons cela plus tard, masse-moi le dos veux-tu. » La jeune fille contemplait les courbes de sa maitresse. Elle posa ses doigts sur la peau délicate et parfumée, glissa quelques gouttes d’huile dans le creux des épaules d’Asha qui l’invita à monter sur le lit. La princesse se doutait du trouble qu’elle suscitait mais préféra l’ignorer pour le moment. « D’habitude, c’est Aajay qui a ce privilège. C’est le plus merveilleux des eunuques qui soit, ses mains valent de l’or tu sais ». La jeune fille marqua un temps d’arrêt, un peu confuse puis se rattrapa. «Ajaay m’a fait dire qu’il ne pourrait pas venir maîtresse, il est au chevet de sa mère qui est gravement malade ». « Tu le remplaces à merveille Fraya » Elle plaça quelques gouttes d’huile entre ces fesses et demanda à sa servante de masser. « Je veux être parfaitement détendue » L’autre comprit ce que sa maîtresse attendait, tremblante d’excitation, elle écarta avec délicatesse les magnifiques lobes fessiers avant de masser sa princesse. Elle sentait les lèvres se détendre sous ses doigts, le clitoris doucement gonfler. Elle glissa un doigt dans le sexe humide puis entama un long vas et viens. La princesse écartait davantage les cuisses, son bassin remuait en quête de plaisir. Aussitôt Fraya enfourna un deuxième doigt dans les profondeurs parfumées d’Asha. Selon les principes du Kama Sutra, son pouce vint titiller l’anus brillant d’huile de massage. L’anneau rapidement s’ouvrit et se referma sur le pouce de celle qui n’était plus une simple servante ou une paysanne et qui devenait amante et concubine. Fraya cessa ses massages pour introduire sa langue dans le Yoni de sa maitresse. Sous ses habiles caresses, Asha sentit son sexe s’électriser puis fondre. Elle se cambra davantage pour permettre l’accès à son clitoris. Aussitôt, la féline Fraya pompa le dard érigé, sa langue aspirait le nectar qui s’écoulait de sa bienfaitrice. Elle sentait sa compagne proche de la jouissance, le moment était venu. Elle plaqua sa bouche sur le clitoris et l’embrassa avec volupté tandis que son majeur s’enfonçait profondément dans le cul d’Asha qui s’agrippa au lit, crispée, par une jouissance intense et fulgurante. Repue par le plaisir, l’esprit d’Asha vagabondait. Elle contemplait la pièce d’un regard brumeux, perdu de plaisir. Les cris des hérons, le bruit de l’eau, les croassements des grenouilles et le tumulte du palais se mélangeaient aux tapis, aux étoffes, aux parfums sur la coiffeuse. Fraya, toujours sur elle, défit son chignon, ses cheveux noirs de jais tombèrent sur ses frêles épaules. De la détermination s’affichait dans son regard lorsqu’elle brandit la broche en os acéré dans le dos de la princesse. Pour qui se prenait cette idiote, de quel droit pouvait-elle défier les Dieux et les coutumes ancestrales. Il fallait qu’elle paie. Elle voulut abattre le poignard entre les omoplates mais la princesse l’interrompit froidement. « Tu crois que je ne sais pas qui t’envoie ? Tu crois que je n’ai pas compris ? Le bruit dans le couloir, ce bruit sourd à peine masqué, c’était le corps d’Ajaay que tu venais d’assassiner, n’est-ce pas ? Et tes tremblements à ma vue provenaient non pas de ton trouble mais de la peur que tu eus en égorgeant cet homme ? » Fraya troublée par les déductions d’Asha ne vit pas partir le coup puissant que la princesse lui asséna au visage. Quand elle se réveilla, elle était enchainée dans un sombre cachot. Chapitre 2 Le 02 juillet 1922 Le regard d’Asha embrassait la cour de son palais, les artisans s’activaient en contrebas, un dais immense se dresserait dans les jardins d’ici quelques jours. Sur une estrade, une femme au sari vaporeux dansait autour d’un cracheur de feu. La saltimbanque, d’une rare beauté, semblait planer aux sons d’un joueur de veena, sorte de guitare indienne. Ses poignets et chevilles portaient des clochettes de cuivres qui rythmaient la représentation. L’ensemble onirique hypnotisait quelques paysans venus discuter le prix de moutons, de poulets et d’autres victuailles qui seraient dégustés lors d’un important gala réunissant l’ensemble des protagonistes de la région. Il fallait afficher sa puissance et sa prospérité sans en faire trop. Il fallait faire en sorte que chaque convive apprécie les mets qu’il avait dans l’assiette car un bon repas fait souvent mieux passer les réformes qu’une armée de diplomates. Les plans de la princesse s’affinaient mais une ombre passa sur ce regard qu’on pourrait croire d’une infinie douceur. Il lui fallait trouver deux nouveaux domestiques pour remplacer Fraya et le pauvre Aajay. Elle sonna un domestique et reçut quelques minutes plus tard son plus fidèle guerrier, Padmahdar. La montagne de muscles, comme l’appelaient ses détracteurs, pénétra dans le bureau, se prosterna aux pieds de sa maitresse. Asha sourit, elle savait que ce noble guerrier, loin d’être une simple machine à tuer, était un brillant stratège et un homme de cœur. A la façon prolongée qu’il avait de rester à genoux, à son regard peut être également, elle devinait qu’il lui portait un amour profond et sincère. Elle le fit relever et l’invita à s’assoir. « Aujourd’hui Aajar est mort, sa meurtrière croupit dans les geôles du palais ». Elle connaissait bien Padmahar et pouvait voir sous ses traits impassibles bouillir le désir de laver l’offense faites à sa princesse. Elle prit les devant comme pour le rassurer. « Ne t’inquiète pas, Je punirai personnellement la coupable. En revanche, je te charge de me trouver deux nouveaux domestiques. Une jeune femme et un jeune homme. Je les veux en bonne santé, apeurés et reconnaissants » Dit celle qui tournait autour de la chaise de son guerrier l’obligeant ainsi à la chercher du regard. Délicatement, elle se plaça derrière la chaise et lui susurra à l’oreille ce à quoi étaient destinés les nouveaux domestiques. L’impassible guerrier rougit visiblement troublé par les paroles d’Asha qui affichait un sourire étrange. L’entretien se porta ensuite sur l’intendance puis les préparatifs du sommet où siègeraient les anglais, les principales factions du Kérala ainsi que quelques religieux dont certains s’étaient élevé contre les lois affirmant la liberté des femmes. Une fois Padmahar congédié, Asha se changea. Habillée de cuir, elle descendit dans les profondeurs du palais. Ceux qui la croisèrent ce jour-là purent voir cette femme aux formes envoutantes, réputée pour sa bienveillance, afficher un regard sombre et déterminé. Elle ne tint aucun compte des supplications des prisonniers de droits communs qui essayaient, en vain, de l’apitoyer. Son parcours la menait plus bas encore, dans les tréfonds du palais, dans un endroit oublié de tous, un endroit sombre, un endroit humide où nul homme ne méritait de séjourner. Arrivée devant une porte blindée mangée par la rouille, elle décrocha un lourd fouet d’une patère proche. Le châtiment allait débuter. Elle ouvrit la porte du garde mangé et appela ses enfants. Il ne restait à la famille de Sunita qu’un maigre sac de riz et quelques fruits secs pour tenir jusqu’à la fin du mois. Agée de quarante ans mais en paraissant soixante, la cheffe de famille n’arrivait plus à subvenir aux besoins de ses 5 enfants. Les réformes de la nouvelle princesse allaient dans le bon sens. Scolariser les filles, astreindre les hommes aux tâches agraires et à l’artisanat bénéficiaient aux femmes. Elles pourraient, une fois éduquées, revendiquer les plus hautes fonctions administratives, entrer dans le négoce et pourquoi pas à la avec la compagnie des Indes. Mais, pour le moment, Sunita voyait surtout ces changements de façon négative. Mira sa fille de 25 ans pouvait déjà travailler mais Arya et Neela âgées de 10 et 13 ans ne pourraient plus aider aux champs. Si l’éducation était nécessaire, elle prenait du temps. Temps dont la mère de famille ne disposait plus. Elle fit part aux ainés de ses soucis et tous cherchèrent une solution pour pouvoir passer ce mois difficile. On vendrait quelques meubles. On braderait l’uniforme et le sabre de Samkar, le père tué lors d’un conflit avec les sectateurs de Kali. En rationnant encore davantage, on passerait probablement la fin du mois. Mira soupira, elle savait que dans un mois, les ennuis les rattraperaient. Une idée traversa son esprit empli de tristesse. Elle avait une décision à prendre, elle n’avait que trop tardé. Une fois le conseil familial passé, elle se rendit directement dans le quartier le plus mal famé de Kochi. On murmurait que, là-bas, l’air était empoisonné par le vice des habitants. Des pactes avec les démons étaient scellés dans le plus grand des secrets et que les sacrifices humains étaient monnaie courante. La garde, elle-même, n’osait y mettre les pieds. Discrète, Mira gagna pourtant une taverne qu’elle connaissait de réputation. Elle avait choisi de donner son corps pour les besoins de sa famille. Mais la pauvre n’eut pas le temps de rentrer dans l’établissement sordide. Un homme immense s’avança vers elle. Il portait une mante dont l’ombre masquait le haut du visage. Elle chercha à s’enfuir dans le labyrinthe des ruelles mais chaque fois, l’homme apparaissait au loin. Prise de panique, elle s’enfonça dans le dédale de ce quartier formé de bric et de broc lorsqu’une main puissante lui saisit le poignet. « Que cherches tu par ici ? » L’interrogea l’homme qui, sous sa cape, portait le coutelas de la garde princière. « Laissez-moi. Vous avez très bien ce que je fais ici » Lança Mira les yeux pleins de colère. L’homme, la regarda plus calmement. Elle était gracieuse, s’exprimait bien pour une fille du peuple. Au lieu de lâcher sa prise, il la serra un peu plus fort. « J’ai besoin d’argent…Ma famille doit se nourrir…Lâcher moi monsieur, je ferai tout ce que vous désirez ». Touché, Padmahar répondit que les raisons qui le poussait à fréquenter ce quartier étaient secrètes. Il recherchait des domestiques pour la princesse Asha afin de la servir en toutes circonstances. Cela impliquait, hélas, qu’elle ne verrait plus jamais sa famille mais qu’une somme mensuelle serait allouée pour permettre à ses frères et sœurs de vivre honorablement. Asha était sur le point d’accepter lorsque son frère sortit d’une ruelle adjacente. La crainte l’avait poussé à suivre sa sœur puis la peur s’était emparée de lui lorsqu’il vit cet homme à la musculature imposante empoigner sa sœur. N’ayant pour arme que sa colère, il courut droit vers Padmahar qui ne semblait pas vouloir bouger. Au moment de l’impact, le militaire esquiva le jeune homme qui s’effondra dans un amas de caisses et de détritus. D’un geste rapide le chef des gardes assomma le jeune homme à l’aide du pommeau de son coutelas. Refusant de se calmer, Mira se mit alors à crier alertant quelques mendiants qui erraient en quête de nourriture. Padmahar n’eut qu’à monter son arme pour faire détaler les curieux. Il attacha Mira et son frère avant de les bâillonner et de les hisser dans une charrette. Pour lui, la journée n’avait pas si mal commencé.
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Par : le 04/07/22
Samedi 25 juin, je déambulai seul, au hasard, dans les rues de Rambouillet. Mon ami m'avait planté, à la dernière minute, dans cette fête de la musique bruyante et colorée. Maudissant les pitoyables excuses de mon ancien camarade d'université, je fis contre mauvaise fortune bon coeur et décidai de flâner d'un groupe de musiciens à l'autre. La gaieté d'un jazz manouche côtoyait des nappes de synthé new wave d'adolescents depressifs sortis du lycée. Plus loin, une bière à la main, je me laissai porter par quelques notes de Blue lorsqu'une batucada assourdissante vint disperser ma mélancolie et le petit attroupement nous formions. Fuyant cette agression auditive, je me repliais sur une placette, une sorte de renfoncement qui donnait sur un joli palais au nom napoléonien. Là, de jeunes artistes réinterprètaient des standards de la scène française. Brel en reggae, Brassens revisité à la guitare électrique, Gainsbourg en accoustique attiraient un public de plus en plus important. L'ambiance nacquit devant moi. On dansait, on reprenait quelques refrains connus, les rires se propageaint, la bonne humeur se faisait contagieuse. Un peu esseulé dans cette foule complice, j'allai au bar le plus proche commander un verre. C'est là que je la vis, pour la première fois, juste derrière moi.Elle était là, juste derrière moi, ses longs cheveux bruns cascadait sur ses épaules nues et venaient s'enrouler sur une rose écarlate qu'elle avait tatoué sur sa peau bronzée. Je me retournai, le plus discrètement possible au passage de mon inconnue. vêtue de nuit, elle portait un bustier sombre où s'entrelaçaient des motifs complexes ainsi qu'un pantalon de cuir qui mettait en valeur ses hanches superbes. Conscient du trouble que me procurait cette vision trop parfaite, je baissai aussitôt les yeux conscient. Une beauté sauvage et vénéneuse ne pouvait s'intéresser à moi, elle devait avoir une foule de prétendants plus jeunes, plus beaux à la conversation bien plus passionnante. Contre toute attente, elle posa son regard dans le mien, ses lèvres pulpeuses esquissèrent un sourire et émirent des paroles que je ne parvins pas, sur le coup, à comprendre. J'étais happé, je plongeais dans l'abyme sombre de ses prunelles et imaginai, naïvement, m'y noyer tel le marin en contemplant les sirènes. Les lèvres d'un rouge profond remuèrent encore me sortant de ma rêverie. "Ton sac est ouvert" dit elle en s'approchant davantage. "Oh pardon" bredouillai je en le refermant maladroitement avant de laisser ma place au bar. Regagnant la scène, je me remémorai le parfum de la belle. Des notes florales lourdes, capiteuses constituaient une essence qui ne me laissa pas indifférent. Cette effluve subtile devait imprégner chaque partie de son corps, se perdre dans sa chevelure, s'épanouir sur ses seins. "Pouvez pas faire attention?!" Pris par la foule, un ado venait de me donner une bourrade renversant à demi mon gobelet de bière. le jeune maugréa un début d'excuse avant de s'éclipser, anonyme, dans la foule. J'épongeai comme je pus ma main mouillé et vis la mystérieuse inconnue me sourire. Maladroit, je lui renvoyai une moue dépitée mais la brune était passé à autre chose et entamai quelques pas de danses aussi subtiles que maitrisés. Je m'en voulus aussitôt d'être aussi timide. Si j'avais su surpasser ce défaut, je l'aurai abordé, peut être même aurai je même entamé quelques pas de danse pour briser la glace. Mais, accablé par une récente rupture, délaissé par les copains, j'avais, à l'époque, assez peu confiance en mes capacités de séducteur. Entrainé par l'ambiance, je "suivais le groupe" applaudissant et chantant aux reprises de "la bombe humaine" et de "l été indien". Parfois, je lançai un regard discret vers celle qui avait réveillé en moi cette envie que je croyais disparue et à chaque fois, il me semblai qu'elle aussi me fixait. Ses regards, loin d'être rieurs, étaient longs, insistants, presque intimidants. J'étais troublé. Comment cette femme splendide et hautaine pouvait jeter son dévolu sur quelqu'un comme moi, ou plutôt, quelqu'un d'aussi insignifiant que moi. Esprit cartésien, je mis mes visions sur le compte de la bière, de la fatigue et de mon imagination. Je passai la soirée à ignorer celle qui bientôt changerait ma vie. Vers minuit, le groupe nous salua et acheva son tour de chant par mistral gagnant. Tandis que les derniers projecteurs s'éteignaient, l'odeur enivrante du parfum de la belle me fit me retourner. Elle était là, face à moi et me dominait par sa taille et son regard. Sans un mot, elle me prit par la main et m'entraina entre les groupes de badauds. Nous gagnâmes la rue principale, laissâmes le passage fleuri derrière nous pour entrer dans une cours pavée. La sombre inconnue libéra son étreinte tandis qu'une fille en tenue de soirée pailletée regagnait son logis. J'étais seul dans cette cours pavée éclairée par la pleine lune. Celle qui m'avait amené là avait disparu derrière une porte à l'étage. Je compris que je devais prendre cette ultime décision moi même. Je la suivi. Les escaliers gravis, je perçus des cris étouffés provenant de cet ancien corps de ferme bâti à la renaissance. Je montai les marches, intrigué, et franchit la porte entrouverte. Face à moi, la belle inconnue languissait dans un canapé tendu de velours rouge. Des bougies disposées sur les meubles et la table basse éclairaient faiblement le salon renforçant le côté irréel de la scène. Peut-être en était-ce un? Si tel était le cas, je devais en profiter car même les plus beaux rêves ont une fin. J'affichai un sourire séducteur et me dirigeai vers la belle qui, maintenant se caressait langoureusement de ses mains gantées de noir. Enfin j'arrivai face à l'égérie de mon rêve, celle-ci me toisait d'un regard dur, presque carnassier. Décontenancé, je rougis. je sentais que ma place n'aurait pas dû être ici. J'allais bredouiller une quelconque excuse ou me pincer très fort pour revenir à la réalité lorsqu'une main puissante m'agrippa pour me faire une clé de bras. La poigne était si forte et la douleur si vive que je tombai à genoux. "Attache-le solidement mais ne l'abîme pas trop, nous aurons encore besoin de lui" lâcha mon inconnue d'une voix cassante à l'homme de main derrière mon dos occupé maintenant à me menotter. "Tu es vraiment trop naïf toi. Comment crois tu qu'une femme de mon importance puisse s'enticher d'un type aussi quelconque" railla t elle avant de m'ordonner de lécher ses bottes. Comme je refusai, l'homme derrière moi plaque ma bouche contre le cuir récemment ciré. Je ne voyais plus ma tortionnaire mais devinais qu'elle se délectait de cette soumission forcée. "Ta mère ne t'a -t- elle jamais dit de ne jamais suivre les inconnues?" poursuivit celle qui serait bientôt ma maitresse. Servilement je tendis ma langue et vint lécher le haut de ses bottes. Curieusement, je sentais mon bas ventre réagir à cette situation humiliante. Mon sexe se dressait et tendait vigoureusement la toile de mon jean. J'étais perdu. "Tu m'appelleras Madame désormais; tu ne mérites pas de connaître mon prénom et encore moins mon nom. Tu seras désormais mon esclave, ma bonniche où ce dont je jugerai bon". Joignant le geste à la parole, elle me tendit les semelles à nettoyer. Comme je m'y refusais, l'homme derrière moi me plaqua au sol et "Madame" écrasa ma joue de ses bottes. Une jeune femme entra alors dans la pièce. La coupe à la garçonne, la jeune femme ne devait pas avoir plus de 20 ans. Elle était nue ou presque, De fines lanières de cuir soulignaient les formes parfaites de la nymphette, un collier et des piercings sur ses aréoles témoignaient de sa servitude. Elle disposa un plateau avec une coupe de champagne et divers instruments à portée de la maîtresse des lieux. Je voulus protester, prendre la jeune fille à témoin mais celle-ci prit un air résigné face à mes protestations tandis que l'homme de main derrière moi me tirait par les cheveux pour me faire lever la tête. Ma bouche fut forcée et Madame y plaça une balle de latex rouge. "A ta nouvelle condition!" lança-t-elle tandis que mes protestations se perdaient, grotesques, assourdies par le baillon. Pendant ce temps, je réalisai, stupéfait, que l'on découpait mes vêtements. Enquelques secondes je fus nu et commençais ma nouvelle existence. Celle que je devais maintenant vénérer se saisit d'un objet sur le plateau d'argent apporté par sa servante. Il s'agissait d'un martinet tressé de cuir noir et rouge. L'objet, qu'elle soupesait dans sa main, semblait particulièrement lourd. Je voulus me relever pour protester mais les mains fermes de type derrière moi me maintenirent au sol. Là, sans raison aucune, une pluie de coups me cingla le corps. Affalé par terre, la tête plaquée au sol par le pied de l'homme de main, je ne distinguai que les bottes de celle qui tournait autour de moi et me tannait la peau. Parfois, le martinet tournoyait et venait meurtrir mes fesses, d'autrefois, des frappes puissantes s'abattaient sur mes cuisses et mon dos. Le supplice sembla durer des heures, les larmes me montaient aux yeux sans que mes tortionnaires ne manifestent de la pitié. Brutalement, la punition prit fin. Je restai sans pouvoir bouger affalé sur le sol. J'imaginais les morsures des lanières de cuir qui boursoufflaient horriblement mes chairs. Je sentais la douleur et la chaleur sourdre des plaies. Anéanti, je me laissai passer un collier autour du cou, une cagoule de cuir ainsi que des bracelets de cuir aux chevilles et aux pieds. J'étais plongé dans le noir, à la mercie de ce trio étrange et pervers mais je savais que protester était vain. il fallait que j'attende la fin de ce mauvais rêve. Mes pensées furent interrompues par Madame qui tirait sur ma laisse. Je tatonnai dans les ténèbres de ma cagoule vers le canapé jusqu'à ce qu'elle me saisisse la tête pour la plaquer sur sa chatte épilée. "Lèche moi et fait ça bien sinon..." Elle ne termina pas sa phrase et joignit le geste à la parole. une badine déchira l'air et vin met s'abattre sur mon dos. Ma langue vint lapper les grandes lèvres de Madame qui poussa un soupir d'aise. Elle mouillait déjà abondamment. A croire que les supplices qu'elle m'imposait lui donnaient du plaisir... J'appliquai de longues caresses profondes et m'imprégnai de l'odeur enivrante de ma nouvelle propriétaire. Je pouvais sentir les mouvements larges du bassin sur le canapé, je percevais les cris contenus prémices de la jouissance. La moindre caresse sur son clitoris pouvait la faire jouir. Je pompai cette tige dressée lorsqu'un mouvement de la laisse me projeta en arrière. "Sonia, viens ici". Des talons claquèrent sur le parquet tandis que la jolie garçonne s'approchait. "Il ne mérite pas de me faire jouir, n'est ce pas?" "Non Madame" dit Sonia de la voix la plus neutre possible. "Et pourquoi donc ma petite" répliqua faussement ingénue celle qui m'avait privé de son nectar. "Parce que ce n'est qu'une petite salope, Madame. Un trou à bites qui ne rêve que d'être tringlé." poursuivit Sonia sur le même ton. "C'est vrai Sonia, tu as raison, ils sont tous les mêmes" se plaignit Madame. "Sébastien approche et t'assieds toi." Il s'exécuta et vint auprès de maitresse déjà assaillie par les coups de langue de Sonia. Elle plaque ma bouche sur le sexe mou de l'homme de main. Comme je refusai de le prendre en bouche, elle me cingla de nouveau le dos. Mes lèvres roulaient du sexe aux couilles. Il se servait de ma tête pour se branler. Lorsque sa queue fut de bonne taille, il me plaça un bâillon qui me maintenait la bouche ouverte puis vint engouffrer sa queue en moi. Il me forçait littéralement et se servait de ma bouche comme d'une chatte. Ses mains guidaient ma tête en impulsant des mouvements de vas et viens puissants. Sa bite grossissait sous ma langue, son odeur forte me dégoûtait. Lorsque je finis par m'étrangler sous les coups de butoir, Madame rit franchement. 'Cette petite traînée manque d'expérience mais elle semble t'exciter. Sonia, öte lui sa cagoule, il faut qu'il voit comment aimer une femme". La lumière tamisée des bougies éclairait Madame. A demie étendue sur un lit à baldaquin, non loin du canapé, elle prenait en main la queue de Sébastien. Le sexe énorme, au gland démesuré, tenait à peine dans les mains de celle qui le dirigeait vers sa chatte. Vicieusement, Sonia me conduisit devant le couple. J'étais à quelques centimètres du coît et pouvait voir le pieu de chair pénétrer profondément ma perverse tortionnaire. Elle poussa un long feulement de satisfaction avant de frapper d'une cravache les fesses musclés de l'Apollon. La cadence des coups imprimait le rythme voulu par ma domina. De là où j'étais, je pouvais voir son sexe se distendre, se dilater de plaisir et de mouille. Je pouvais voir les efforts crispés de Seb pour ne pas jouir dans cette chatte tant désirée. Je pouvais voir le plaisir des deux monter. Soudain, Madame se cambra et lacéra violemment le dos de son partenaire. Son emprise se figea, ses yeux se perdirent au loin. Ses ongles constituaient maintenant les seuls points d'amarrage à la réalité. Madame était loin, sur les rivages de la jouissance. En quelques assauts Seb partit dans un râle viril. Ils restèrent ainsi un moment, arrimés l'un à l'autre, partageant un sentiment que je ne connaîtrai sans doute jamais. Puis, lentement, ils se désunirent. Sonia accompagna le colosse culturiste à la salle de bain tandis que je restai agenouillé face à Madame et sa perversité. "Approche et embrasse-moi" dit-elle, sensuelle. Je lui donnai un baiser sur ses lèvres pulpeuses puis un autre dans le cou, sur les joues. Je retrouvai avec plaisir le parfum de notre rencontre. Un parfum suave et capiteux qui m'avait littéralement hypnotisé. Sa main traîna à proximité. J'embrassais sa paume avec dévotion, je baisais chaque doigt avec douceur. Je suivais de mes lèvres le trajet de sa main, je m'attardai sur ses seins aux tétons dressés par l'amour, mes lèvres descendirent dans le creux de son ventre pour y découvrir un piercing au nombril. Enfin, Madame me prit délicatement par les cheveux et m'indiqua son entrejambe.Un filet blanchâtre de sperme et de mouille s'écoulait paresseusement sur les draps souillés. "Maintenant, lèche salope" ordonna-t-elle sèchement.
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