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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ma Maitresse m'a demandé de lui faire un résumé sur les points positifs et négatifs de la domination féminine avec ou sans port de la cage de chasteté pour le soumis, suite à la lecture d'un débat à ce propos sur un blog.
Sachez que j'ai repris les arguments abordés par les deux parties, en ajoutant quelques uns des miens puisque j'ai une certaine expérience sur ce sujet.
En espérant que les Maitresses et soumis relanceront le débat ici:
AVEC LA CAGE:
-Points positifs:
-Rend l'homme docile, doux, attentionné
-La cage de chasteté excite le soumis et elle booste la libido
-Apaise le soumis car il s'y sent en sécurité, cadenassé
-Empêche tout rapport sexuel, et donc rend fidèle
-La Maitresse peut arborer la clé autour de son cou comme symbole fort
-Le port de la cage de chasteté est également un symbole fort de soumission pour le soumis
-La totalité des érections appartiennent à la Maitresse -La Maitresse a moins besoin de surveiller son soumis
-Allie contrainte, frustration et contrôle -Permet d'humilier le soumis ou le faire bander douloureusement
-Le soumis doit uriner en restant assis -Facilite l'obéissance et la soumission dans les relations à distance
-Le soumis accepte plus facilement certaines pratiques qu'il refuserait habituellement
-Permet des jeux ou punitions basés sur l'enfermement de la queue du soumis et sa potentielle libération
-Points négatifs:
-La demande vient plus souvent de l'homme que de la femme
-La cage n'empêche pas de se masturber ou jouir
-Provoque des érections douloureuses la nuit(mauvais sommeil)
-Complique la pratique du sport
-Altère la qualité et la durée des érections, raccourcit le sexe, et rend éjaculateur précoce à long terme
-Solution de facilité: le soumis est soumis plus à la cage qu'à sa Maitresse
-Pas toujours très esthétique
-Se voit sous le maillot, pantalon etc....
-Pas très hygiénique non plus
A long terme le soumis ne peut plus s'en passer, il est accro
SANS LA CAGE:
-Points positifs:
-Permet de lui apprendre à devenir un bon amant performant
-Le soumis doit rester chaste seulement grace à sa volonté, il est réellement soumis à sa Maitresse et non à la cage. Sa soumission est plus authentique.
-Permet à la Maitresse de voir son soumis bander souvent, notamment quand et comment il est excité. L'érection montre l'excitation de la soumission
-Permet des jeux, exercices ou entraînements basés sur la masturbation et les érections sur commande avec conditionnement verbal -La cage devient un accessoire de jeu ponctuel et ludique ou de punition(pointes de discipline)
-C'est un plus grand challenge que le soumis reste chaste: apporte fierté aux deux partenaires.
-Bonne qualité des érections
-C'est dur pour le soumis, et celà peut être un plaisir pour sa Maitresse que ce soit dur pour lui
-Le soumis peut faire du sport en étant tranquille
-Points négatifs:
-Demande à la Maitresse de mettre en place une emprise bien plus forte(et donc un plus gros investissement pour elle) qu'avec la cage qui aide énormément
-Demande une grande force mentale au soumis pour tenir et ne pas être tenté de se masturber et jouir. Il sera plus tenté de se toucher machinalement
-Obligation de punitions très sévères si le soumis se masturbe, et pire encore s'il jouit
-Etre chaste sans cage rend précoce également, mais moins qu'avec la cage
-Sans cage, le soumis a besoin qu'on lui rappelle les règles et qu'on le recadre plus souvent
-Le soumis sera plus rebelle et rétif à certaines pratiques qu'il accepterait s'il était encagé
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Ma soumise se comporte bien, l'histoire continue. Profitons! Après avoir été lavée, la demoiselle fut préparée. Une autre femme en toge la maquilla, sur le visage et sur les marques qui couvraient son corps, signes des sévices qu'elle avait endurés La main douce qui passait les onguents sur sa peau, les pinceaux et les brosses, chatouillaient son épiderme encore sensible après la chaleur du bain Autour d'elle, d'autres filles étaient préparées. Elle voyait leurs corps nus passer près d'elle, dans un ballet silencieux, sous les yeux grossiers des gardes. Elles se levaient, s'asseyaient, se penchaient en avant ou en arrière en réponse à un simple geste des femmes en toges, comme des automates Il y avait des filles de toutes les origines, de toutes les couleurs de peau et de cheveux. Presque toutes étaient fines et élancées, mais une ou deux, au fond de la rangée, semblaient plus rondes. Et aucune ne pouvait avoir plus de la vingtaine. Seules les femmes en toges semblaient plus âgées. Quand sa maquilleuse fut satisfaite de son travail, on les rangea en ligne. Un des gardes passa devant elles, laissant traîner négligemment la main sur leurs corps, glissant sur une chatte, pinçant un téton. Puis il appela une série de nombres. Répondant à leur matricule, des filles s'avançaient d'un pas, et recevaient un titre, qui semblait être leur rôle à venir "danseuse", "meuble", "serveuse", "confort", "spectacle"... Les mots se succédaient, et à chacun, le cœur de la demoiselle battait plus fort. Des images irrépressibles montaient à son esprit, sur la façon dont chacune de ces filles allait être utilisée. Enfin, le garde arrêta. Il ne restait plus que quatre filles. Il les laissa patienter un moment puis rugit "à genoux!" La demoiselle sentit ses jambes fléchir sous elle. Avant même d'avoir compris le mot, son corps avait obéi. "Les yeux à terre!" Terrifiée, elle ploya la nuque. Une botte se posa devant elle. "Léchez mes pieds!" Comme un seul être, les quatre filles s'élancèrent en avant, deux sur chaque botte, et se mirent à lécher. La demoiselle ne regardait même pas l'autre esclave. La tête baissée, le goût du cuir sur sa langue, elle tremblait et sanglotait intérieurement, en priant pour ne pas être battue. L'homme restait debout. Sa voix était devenue ironique et mielleuse "Voilà. C'est comme ça que vous devriez être. C'est à ça que vous servez. Restez en bas. Ecoutez, et léchez." "Vous êtes ici pour servir, et pour souffrir. Vous allez être utilisées, humiliées, changées en objets de sexe pour les hommes et les femmes supérieurs qui sont les bienfaiteurs de l'Académie. Vos bienfaiteurs" "Pour ce soir, vous allez être exhibées. Nous allons satisfaire la curiosité de vos bienfaiteurs, leur montrer qui seront les élèves qui les serviront les prochaines fois, à quoi ils peuvent s'attendre" "Puis vous servirez de meubles pour leur amusement. Vous serez des attractions secondaires. Vous n'êtes pas encore assez entraînées pour leur servir même de chiennes." "C'est compris?!" Sa botte se leva, et la demoiselle se recroquevilla, le front contre terre. Mais ce fut une des autres filles qui reçut le coup. Son cri résonna alors qu'elle s'effondrait. Elle se releva aussitôt, et revint lécher la botte, revenue à leur portée. La demoiselle fit de même. "Arrêtez maintenant. Relevez-vous et suivez-moi" Il les mena dans un coin de la salle. Deux femmes leur passèrent rapidement des bracelets d'or aux mains, et un collier d'or enserra leur cou. Des chaînes partaient de ces bijoux, rattachées à des pinces qui furent posées sur leurs tétons La demoiselle se laissa faire, malgré la douleur qui traversa ses seins quand les pinces furent accrochées, et la restriction de ses mouvements. Elle se laissa aller sans résister quand on la fit se pencher en avant et qu'on lui inséra un bijou dans l'anus. Elle ne bougea pas quand le corset doré se referma sur sa taille et comprima ses poumons Tout lui semblait si inévitable que son esprit l'abandonna, et qu'elle ne fit plus que suivre les autres, attachées par une chaîne de collier à collier, le long des couloirs Des figures les regardaient passer. Des hommes en costumes, certains masqués et d'autres non. Des femmes en robes de soirée, cravaches ou laisse en main. Et d'autres filles, la plupart dans des tenues de maid ou des uniformes trop petits, qui laissaient dépasser leurs seins et leur entrejambe. D'autres enfin, nues ou presque, à quatre pattes, ou allongées jambes écartées sur des tables, ou même attachées aux murs, écartelées. Sur leurs corps, des petits fours, des bougies, des instruments de torture en argent et en or. Des meubles humains. Un homme au coin d'une salle se faisait monter par une fille, assis sur une autre fille. L'expression de douleur et de fatigue dans les yeux de cette chaise humaine, broyée par le poids des deux corps posés sur elle, mais obligée à tenir, sous la menace d'une punition indicible, parvint comme en rêve à la demoiselle. Mais elle n'y réagit pas. Le seul moment où son visage se détourna fut à l'entrée d'une grande salle, quand les lumières l'éblouirent. "Mesdames et messieurs, voici les novices de ce trimestre! N'hésitez pas, venez toucher la marchandise! De la chair fraîche, pas encore marquée, sans matricule. Ces filles n'existent pas encore. Mais bientôt, pour vous, elles seront les belles odalisques de l'Académie!" La foule les entoura. Des mains passaient sur leurs corps, caressaient et griffaient la peau, soupesaient les seins, passaient dans les plis les plus intimes. On les faisait avancer, pas à pas, pour que tous les clients en profitent. La voix continuait, avec le même ton affable "N'allons pas trop loin, nos novices sont immaculées. Il serait bête de perdre une belle première fois. Nous comptons sur votre discernement." Après un moment, elles arrivèrent sur une estrade. On les fit prendre la pose, en les maniant comme des poupées. Des flashs d'appareils photo partaient des quatre coins de la salle. La voix du présentateur passait du micro à l'oreille des novices, où elle se faisait sèche et menaçante "Si vous bougez... Gardez les yeux ouverts sinon..." Enfin, il reprit avec comme un regain d'enthousiasme: "Voici nos novices. Vous les retrouverez, une à une, dès qu'elles seront prêtes à vous servir! Applaudissons à l'avance toute notre équipe, qui va s'occuper d'elles avec tout le professionnalisme que nous leur connaissons!" Sous les applaudissement, on les fit redescendre du podium. Aussitôt, la demoiselle se sentit empoignée par les épaules, et un garde lui fit à l'oreille: "Fini de rire. Suis-moi." Derrière elle, la voix du présentateur continuait: "Pour notre premier spectacle, nos tortionnaires vous présenteront Aja, une petite esclave qui a fait beaucoup d'erreurs, avec une langue bien pendue. Nous verrons si cette langue est toujours aussi vaillante, quand on s'en occupe de très très près. Amateurs d'aiguilles et d'épices, vous allez adorer!" La suite pour bientôt peut-être... Qui sait?
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Exister pour celle qui pose son regard
Empli de certitude Sur celui qui hagard
Se prête à s’enivrer de ces quelques mots
Que par ce jolie mois de janvier prés de Bordeaux
Cette Dame à la plume si légère sur son velin
Lui rédigea ce qu’elle lui soufflait à faire de sa main
Caresse ,vas et viens pour faire tendre ce mandrin
Mais que d’un mot elle stoppa car il lui appartient
Que ces quelques vers emprunts de servitudes
Trouvent un jours la Dame qui reposera cette certitude
A celui pour qui ces quelques phrases de soumission
Eut envie d'offrir par un matin d'hiver à nouveau sa détermination
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Alors que j'erre en journée dans cette étrange obscurité, privée de mon doux soleil,
Je profite de la venue de la nuit, quand le temps semble en suspend, pour arpenter
De nouveau ce chemin de mots empreint de douces et sensuelles pensées,
Pour glisser dans ce univers précieux, où je vous retrouve enfin tout près de moi...
Je ferme encore une fois les yeux, pris de vertige par cette tornade de pensées,
Je me laisse transporter dans ce songe merveilleux où vous m'irradiez de votre aura...
Nous nous retrouvons côte à côte dans cette pièce familière, devant la fenêtre,
Contemplant ce ciel d'un soleil couchant quand votre regard kaki croise à nouveau le mien,
Comme vous approchez votre visage du mien, vous me saisissez par le cou,
Vous m'attirez contre vous, me bander délicatement les yeux, me plongeant ainsi dans le noir
Et dans la fougue qui vous anime, vous laissez votre langue aller à l’encontre de la mienne...
Sans surprise, j'ouvre la bouche, un incroyable baiser nous uni, j'y réponds avec ardeur,
continuant le pâlot que nous avons débuté, ma langue tourne dans votre bouche,
bute contre vos dents, s'enfonce davantage, quand soudain je sens une douleur aiguë,
Sur le bout de ma langue, vous en avez profité pour me mordre la langue, mêlant douleur
Au plaisir, sensation aigüe qui amplifie ce désir qui me ronge peu à peu…
Vous profitez de la situation pour baisser mon jogging, qui cache un gros clitoris,
Vous me fouillez sans vergogne, serrant, tordant ce clito chocolat tout à vous,
tandis que je me laisse aussi aller en gémissant doucement, perdant peu à peu prise au réel
Quand une de vos mains se crispe sur la mienne, en réaction je souffle plus fort...
Dès lors, vous avancez votre corps au dessus du mien, je sens sur mon visage votre poitrine
Qui vient se balancer, comme pour un appel à la caresse, je ne résiste pas longtemps
Et j’effleure de ma bouche l'endroit encore caché par ce tee short noir si familier
Il ne reste pas en place longtemps, en un instant vous ôtez ce dernier rempart
Dévoilant ainsi vos charmants obus, puis de la pointe de vos seins effleurez mon visage...
Cet alors que je sens sur mon torse vos mains qui doucement s’agitent, virevoltent,
Avant d’attraper mes tétons que vous malaxez, les faisant tourner entre vos doigts
Sous le pincement mammaire, je sens que cette crampe qui m'envahit totalement
Vous vous déchaînez de plus belle tandis que je laisse échapper de petits cris plaintifs,
Pas si de douloureux, sentant ce plaisir monter doucement en moi, mes poils s'hérissent,
Le souffle de plus en plus court, je dandine du bassin le sexe en feu, suintant de désir...
Tout en me mordillant le cou et l'oreille, une de vos mains s'aventure le long de mes cuisses,
Ne faisant que les effleurer au début, puis les caresses se font de plus en plus appuyées,
Remontant jusqu'à mon appendice tout humide que vous esquivez volontairement
Alors que je me déhanche de plus belle, exprimant ainsi cette excitation grandissante...
Soudain une douleur des plus aiguës me sort de ma torpeur, sensation lancinante,
Que je ressens sur mon torse, sentant mes tétons tiraillés et tirés vers le bas,
Vous venez de déposer sur ces derniers deux pinces lestées de jolis poids
Qui au moindre de mes mouvements amplifient la douleur et le tiraillement…
Maintenant votre main se trouve à l'entrée de mon petit orifice tout ouvert,
Ce sont plusieurs doigts qui lentement sont en train de coulisser dans ma petite chatte,
Ma respiration du coup s'accélère entrecoupée par des soupirs de plus en plus forts,
Mon anus est déjà extrêmement dilaté ayant hébergé au préalable RB sénior,
Les envahisseurs tournent, s’agitent, investissent cette grotte que je ne peux refuser.
Il se dilate encore davantage alors que j’ai le souffle coupé par l'intrusion
D’un quatrième doigt qui s’octroie une place de choix…
Vous tentez de forcer le passage, de faire franchir l'ensemble de vos phalanges,
En tournant lentement, le muscle cède le passage, votre main me pénètre maintenant,
Tandis que de votre autre main vous titillez mon clitoris déjà survolté,
Ni une ni deux, un orgasme fulgurant vient de me traverser,
Le souffle court, le corps en prise aux spasmes, je balbutie des mots crus
Empreint au désir fulgurant qui maintenant me submerge...
Le jeu commence à me plaire aussi, tu le constates à la manière dont je remue la croupe,
Que je suis de plus en plus chaude, de plus en plus salope et offerte à vos caprices,
Le filet qui s'écoule de mon sexe ne fait confirmer votre ressenti...
J’ouvre et ferme les cuisses, emprisonnant votre main qui me donne du plaisir,
Je perds totalement pied, impossible de retrouver mes esprits face à tant de sollicitation…
Mon cœur bat à tout rompre, j’hésite, d'un coté, l'envie est là, dans mon ventre,
Qui me fouille autant que vos doigts qui persistent dans leur excursion anale.
De l'autre, la raison qui dicte à mon esprit :
-« Que ce n'est pas raisonnable, que se laisser toucher, se laisser aller à de doux plaisir sans aucune retenue »...
C'est mon corps qui prend le dessus, puis sans rien dire j’abdique ainsi pour un temps…
-« Parfait, je te veux bien cochonne, salope au possible, soumise et ouverte, laisse aller la musique, je serai le chef d'orchestre ».
Votre seconde main est entrée à nouveau en contact avec la peau de mon cou,
Je sens vos ongles s’enfoncer dans ma peau, labourant mon dos, gravant votre nom,
Comme elle ne trouve pas d'obstacle sur le chemin qu'elle trace, elle revient sur mon torse,
Puis joue avec les poids fixés à mes seins, prenant plaisir à me voir tressauter…
Sous la pression, j’ai le souffle un peu coupé, d'autant que c'est en même temps
Votre main toute entière pénètre dans mon derrière, puis telle une poupée de chiffon,
Je me laisse faire, vous en profitez allègrement, jouissant de cette scène qui vous est offerte...
Votre main quitte mon cul, ce vide me fait sursauter, j’en veux encore et vous le fais savoir
Par mes déhanchements, mes gémissements telle une pute totalement dévergondée…
Je suis maintenant couché sur dos, les bras écartés et attachés à chaque extrémité du lit
Quand vous posez votre main d'abord sur ma poitrine, puis elle descend sur mon ventre,
Juste histoire de la placer sur ma verge tendue mais vos doigts restent inertes,
Sur cette tige qui est raide, chaude, lisse, énorme clitoris tout à vous,
-« je t’interdis de jouir et de bouger quoique je fasse, sinon tout s’arrête et tu repars… »
Dites-vous et l’instant d’après, je ressens votre souffle chaud sur mon pubis…
Vous vous présentez devant mon sexe tout dur et l’effleurez du bout de votre langue,
Puis vous exécutez sur ma queue une fellation digne d'une professionnelle,
Je sans mon clitoris happé par votre bouche chaude et accueillante,
Vous laissez votre langue rouler sur mon gland, générant en moi mille frissons,
Ce qui ne fait qu'amplifier mon désir, lâchant des râles de plaisir...
Quand une sensation de brûlure me fait lâcher un petit cri, puis un déluge de feu
S’abat sur mon torse, se répand sur mes cuisses, c’est de la cire que vous déversée
D’une main sur mon corps tout en continuant de lécher avec délectation mon clitos
Mon cœur s’emballe mais je tente de contenir tout mouvement, étouffant mes cris,
L’esprit brouillé par tous ces stimuli, votre bouche, ce feu, je suis pris de vertiges…
Cette scène vous amuse, vous en profitez pour saisir l’œuf vibrant et le portez sur votre clitoris
Vous en délaissez mon mat, juste préoccupée maintenant par la montée de votre jouissance,
Qui vous happe, vous ensorcelle, vous électrise aussi, vous faisant tout oublier du reste,
Vos râles sont remplacés par des cris...
Quand soudain vous me chevauchez, positionnez juste au dessus de mon sexe tout dur,
-« interdit de bouger, c’est moi qui dirige sinon gare à toi ! Tu es mon sexe toy donc interdiction de jouir, je t’aurai prévenu ! »
Puis vous présentez mon sexe à l’entrée de votre petit canal, millimètre par millimètre,
Dans une extrême lenteur vous vous empalez sur mon sexe, savourant chaque instant,
Vous sentez mon pieu doucement pénétrer votre petit canal, vous lâchez un cri de plaisir,
Puis dans l'excitation imprimez des mouvements de va et vient, lent et profond...
Vos mains se crispent sur mon torse tandis qu'un orgasme point à nouveau son nez,
Vous haletez, puis saisissant la cravache, vous n’épargnez aucune parcelle de corps offert
Calant la cadence des coups au rythme de vos va et vient, l’intensité à votre excitation
De l'autre main vous vous frictionnez le clitoris encore électrique avec l’œuf,
Quelques tremblements avant de sentir exploser dans foudroyante jouissance…
Après vous êtes retirée vous m’invitez à me branler pour jouir devant vous,
Ce qui ne tarde pas à venir, j'explose à vos ordres sur mon ventre,
De vos doigts recueillez ma semences et les portez à mes lèvres :
-« lèches et suces mes doigts, petite pute ! ».
Je m’applique à la tâche quand vous retirez brusquement vos doigts
Avant de vous assoir sur mon visage, portant votre fente à ma bouche…
-« surtout ne perds pas une goutte de mon nectar et appliques toi bien avec ta langue ! »
De ma langue gourmande je farfouille les moindres plis, à la recherche de ce nectar
Puis j'engloutis délicatement votre clito avant de le faire rouler avec ma langue....
L'effet est immédiat vous en redemandez encore vous branlant sur mon visage...
C'est sur ces mots que je vous quitte sommairement avant de revenir bientôt avec d'autres songes,
Marqués par ce désir fou pour vous qui ne cesse de grandir et me rapproche de vous.
J'espère que ces mots auront l'effet escompté qu'ils suffiront à faire renaître ce désir en vous
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Après une journée aux multiples surprises, dont une suprême, notre petite entrevue,
Je laisse mon esprit voguer vers de nouveaux horizons, empreint de désirs et d'érotisme,
Voici que je ferme les yeux qu'aussitôt balayé par un flot de pensées aussi douces qu'émouvantes Je me retrouve projeté dans cet univers où règnent en grand maître vos désirs secrets,
C'est ainsi que nous nous retrouvons dans cette scène que je vous partage...
La porte de la salle de bain est entre ouverte et vous pouvez voir ma silhouette qui s'agite devant le miroir,
Je me sens belle et fraîche, en pute soumise que je suis,
Après cette douche revitalisante, j'entreprends un savant maquillage,
Vous en profitez pour entrer discrètement, posant votre main sur mon épaule..
Dans le miroir, votre image s'affiche près de la mienne, ma nudité intégrale ressort encore plus,
En contraste avec votre peau alors que nonchalamment, vous venez effleurer un de mes seins..
Je vois vos lèvres remuer, mais la glace me donne l'impression qu'aucun son ne sort de votre bouche, Puis, c'est dans mon cou que vos lèvres déposent un baiser doux et humide,
Qui vient faire frémir ma chair toute entière, au prise à de multiples frissons,
Vous vous collez nu contre toi, alors que je suis face au miroir, puis commence à me caresser le ventre, le torse..
M'effleurant du bout des doigts , remontant sur mon torse bombé, dont vous contournez les tétons,
De caresses légères, vous passez à des caresses plus appuyées mais toutes aussi douces,
Allant à la découverte de ce corps tout offert, vos doigts fins et agiles,
Glissent sur la texture soyeuse de ma peau chaude et parfumée,
Tandis que de votre bouche vous me dévorez le cou et l'oreille, passant de l'un à l'autre..
Vous portez votre bouche à mon oreille et vous me dites dans un ton très directif :
- "je veux que tu te caresses, je veux voir ton gros clitos durcir pour moi, mais prends garde car il t'est interdit de jouir! " -
sans discuter, je m’exécute, je commence à me caresser, je me vois les jambes écartées devant la glace,
D'une main je prends mes bourses pleines de ce désir pour vous, ligotées par un fil,
Tandis que de l'autre, je caresse mon clitoris, le prenant dans ma main,
Qui m'imprime un mouvement de va et vient, laissant échapper un petit filet de mouille,
Comme la salope que je suis, mouillant pour ma Maîtresse...
Vous décalez légèrement sur le côté, profitant de ce joli spectacle, me demandez de continuer,
Je perçois l'excitation vous envahir au rythme irrégulier de votre respiration,
Quand je ressens ce feu qui parcourt mon corps, je sens vos ongles à l’œuvre,
Vous labourez mon corps de vos ongles ne laissant aucun centimètre de ma peau au repos..
Vous commencez par mon dos, partant du bas du dos, dessinant des motifs dont vous avez le secret,
Puis l'une de vos mains remonte le long de ma colonne tandis que l'autre porte intérêt sur mes fesses..
La pression de vos ongles est de plus en plus forte, je sens ce feu qui me ronge,
Cette douleur lancinante se mêle au désir de vous plaire, générant cette ivresse..
je me mets à trembler parcouru par de nouveaux frissons dû à votre attention
Cela vous fait rire et vous ne vous en cacher pas :
- " tu trembles comme une salope! J'adore mais gare à l'éjaculation, je serai des plus intransigeante! " -
J'essaye de moduler ma respiration pour ne pas me laisser débordé par ce flot de désir,
Tentant de me focaliser sur vous et votre plaisir toute en m'oubliant..
Bien que je ne ressente plus le contact de vos ongles, leur contact douloureux
Restent encore présent en moi, je peine à reprendre mes esprits
Quand de nouvelles sensations viennent m'arracher un cri, un sursaut...
Mon cri se mêle au bruit sec que fait votre cravache au contact de ma peau
Vos coups sont cinglant, s'abattant partout sur mon corps suivant vos envies,
Je manque de sursauter à chaque coup porté, me faisant violence pour me contenir
et ne point vous décevoir, mon corps est en feu, scandant votre nom,
A chaque coup porté je répète cette même phrase :
-" Merci Maîtresse pour tout ce que vous me faites, je suis votre pute soumise et j'adore cela! " -
Aussi étrange que cela puisse être, au fur et à mesure que je répète cette phrase,
Je sens en moi cette excitation grandir, oubliant la douleur et laisse ce nouveau plaisir
prendre place, mon clitoris mouille d'avantage ce qui n'échappe pas à votre attention..
- " Tu mouilles ma salope, tu mouilles pour ta Maîtresse, comme une pute que tu es!! Tu aimes faire plaisir à ta Maîtresse, hein, salope? Veux-tu continuer à me faire plaisir? "
- " Oui Maîtresse, je suis prêt à subir tout ce qui vous semble bon, Maîtresse! ".
- " Si tu bouges ou cries à nouveau, je multiplierai par deux ton nombre favori ce qui te vaudra 67 coups de cravache au lieu des 37 habituels! Et je veux qu'à chaque coup tu me dises merci Maîtresse, je suis votre Pute et j'aime ce que vous me faites! " -
-" Super, prépares toi à dérouiller Dove!"
Votre voix et ferme et froide mais laisse transpirer un début d'excitation,
En guise de réponse, vous déposez un bisou sur mon cou,
De vos mains caressez mon sexe tout dur..
J'ai l'esprit embrumé, perturbé par ce contact inattendu, votre main sur mon sexe,
Mon souffle s'accélère, il me faut toute mon énergie pour me contenir,
Vous riez de plus belle en me voyant toute décontenancée, en me voyant toute salope..
La violence du coup qui s'abat à l'intérieur de mes cuisses, évitant mon sexe,
Me sort de ma torpeur, puis s’enchaîne une pluie de coups d'une telle intensité,
Que j'en frémis de douleur et d'excitation, des spasmes me parcourent par vague,
Mes jambes sont toutes tremblantes, je bafouille, lâchant de petits gémissements..
Cela vous amuse de me voir ainsi, toute chose, toute pute, tout à vous,
Sans un mot, vous joignez vos doigts aux miens, qui vite prennent le relais
Alors que perdant pied je m'agrippe au lavabo pour éviter de tomber..
- " Tu as bien mérité une friandise car tu t'es bien comporté.
De ma Pute soumise, te voilà muté au rôle d'objet de plaisir. Prouve moi que tu es habile de ta langue, en dégustant mon joli abricot! Tâche de bien t'appliquer, sinon.."-
Profitant de l'honneur qui m'est fait, je me retourne le corps encore endolori,
Faisant face à vous, nous pivotons comme dans une danse, prenant ainsi ma place,
Dès lors je mets à genou, me trouvant de votre charmant minou, vous écartez les jambes,
M'ouvrant le chemin vers votre précieux joyau qui transpire d'excitation..
je commence par farfouiller de ma langue les replis de tes grosses lèvres, les écartant
Pour ouvrir le passage à ma langue gourmande..
Mon souffle sur votre clito vous fait sursauter, vous suintes de plaisir, votre souffle se saccade,
Vos gémissements sont remplacés par de petits cris quand ma bouche engloutit votre clitoris,
L'aspire, le suce, le faisant rouler avec ma langue, vous vous déhanchez de plus belle..
Une douleur m'assaillit, puis une autre, au rythme de votre plaisir montant,
Votre cravache s'abat à nouveau sur moi, entre deux gémissement vous me dites :
- " c'est tout ce que tu mérites et continue ton travail.. donner du plaisir à ta Maitresse! "-
Les coups pleuvent tandis je m'applique à ma tâche, aux prises avec votre fruit juteux,
Vous vous agitez sur ma bouche, imprimant des mouvement de va et vient,
Vous vous branlez sans retenue sur ma bouche, agrippant ma chevelure d'une main,
De l'autre continuant de me cravacher au rythme des spasmes qui vous traversent..
Alors que ma langue agile fouille vos moindres recoins, en quête de votre somptueux nectar,
Vous observez cette scène dans le miroir, voyant nos deux corps s’emmêler,
Et voir que vous tout comme moi, prenions beaucoup de plaisir dans cet étreinte...
Quand secoué par un violent spasme, vous êtes subjuguée par un orgasme incroyable
Et pour votre grand bonheur, je plaque ma bouche sur votre sexe, puis bois tout votre nectar,
Aspirant de votre fente toute humide le moindre fluide qui dégouline,
Face à tant d'attention vous en perdez le souffle, criant :
- "Tu es une bonne pute, une bonne chienne, ta Maitresse saura te récompenser comme il se doit. J'ai quelques sévices en tête qui ne saurait te déplaire. "...
puis m'aidant à me redresser, vous prenez ma queue dans vos mains,
Vous débutez une masturbation improvisée et en profitez pour de votre langue,
Effleurez mon gland avant de le lécher, de le gober, puis reprenez la masturbation,
Le souffle court, je titube, les jambes toute tremblante, submergé de plaisir...
De temps à autres, vous vous regardez faire dans le miroir et cela vous excite encore plus,
Vous ne tardez pas à sentir mon sexe grossir et je vous fais signe que je vais venir,
Vous me regardez dans les yeux et continuez à m'astiquer le gland,
Sentant l'explosion proche, vous vous arrêtez brutalement :
- " Tu ne crois pas que tu vas jouir! "-
Je tente de réguler mon souffle, de retrouver mon esprit piégés par tant d'excitation
Avant de ressentir à nouveau votre main s'agiter sur mon sexe,
Qui ne se fait pas prier pour exploser dans vos mains, libérant ma semence..
Tout en riant de la scène vous récoltez toute ma semence et la portez à ma bouche :
- " avec moi pas de gâchis, je veux que tu délectes de ta propre semence, avale tout, salope! "-
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Sa Maîtresse est belle et désirable et il la désire. Il est à ses pieds, il l’admire, il salive devant ce corps qui parfois se dévoile à moitié lorsqu’elle évolue autour de lui, lorsque ses jambes gainées de résille émergent de sa robe, lorsqu’elle se penche vers lui et que sa poitrine s’offre à son regard dans le décolleté de son chemisier entre ouvert. Pourquoi sa main ne s’avance-elle pas pour saisir ce qu’il désire ? C’est qu’il est attaché sur le sol, vautré comme une loque impuissante et réduite à désirer en silence. Il est loin le temps où il tripotait les femmes qui se donnaient à lui, où il jouait avec leur corps, où il prenait, jetait, ghostait celles qui tombaient entre ses pattes. Il a même fouetté et il adorait voir se tordre de douleur ces amantes d’un soir qu’il traitait sans ménagement. Il est loin ce temps depuis que cette Maîtresse l’a ensorcelé et fait de lui un pauvre soumis sans plus aucune volonté, sans plus aucun orgueil. Maintenant, il gît par terre près d’elle, il devine plus qu’il ne voit sa beauté de là où il est. Il mesure, désespéré, la distance qui le sépare de cette Maîtresse qui joue avec son pauvre corps abandonné. Être nu, attaché et frustré, réduit à ramper servilement comme une larve qui ne mérite que le mépris de cette grande Dame qui autour de lui évolue. Que dirait-Il d’ailleurs, que pourrait-il dire dans sa position lamentable, lui le soumis impuissant. Et pour qu’il sente encore plus son infériorité de lopette émasculée, elle lui a obstrué tous les orifices. Il a un bâillon boule dans la bouche, un plug qui lui brûle le cul et l’indispensable cage qui scelle pour toujours sa minable virilité. C’est ainsi qu’elle l’a réduit à rien et il admire ses formes qu’elle ne se prive pas de lui laisser deviner. Trop bonne, parfois elle l’immobilise à quatre pattes sur la table ou par terre en l’attachant par les genoux et les poignets pour qu’il soit bien offert et sente bien son impuissance de soumis. Elle lui enlève sa cage et s’abaisse alors à lui empoigner son pauvre sexe inutile qui aussitôt gonfle du plaisir dont il a été privé depuis si longtemps. Elle le branle vigoureusement pour le traire au plus vite et lui s’abandonne aux gémissements comme une bête en proie au désir. Rapidement, il se vide dans des spasmes ridicules dont il n’a même plus honte, il fait entendre ses grognements de pourceau satisfait d’être trait. Il se soulage en long jets clairs qui achèvent sa vidange. Sa Maîtresse presse consciencieusement sa queue devenue grosse et tire dessus pour qu’elle se vide totalement. Ensuite, elle lui essuie le gland pendant qu’il continue à gémir sans aucune pudeur. Enfin, elle lui remet sa cage. Pour combien de temps ? Et pour faire bonne mesure, elle lui cravache le cul pour qu’il revienne à la réalité. Une fois détaché, il ne lui reste plus qu’à se dépêcher de nettoyer les traces de la jouissance que sa Maîtresse a eu la bonté de lui offrir.
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Je lis les textes de oûtis ("petite histoire à ma soumise") et, suite au commentaire de DorianPris, disant qu'une version masculine pourrait être intéressante, j'ai décidé de me lancer.... Bien à vous.
Pointe du Roc à Granville. En cette fin d'après midi du mois de janvier, la nuit est déjà tombée. Les restes de la tempête Brendan balaient la falaise escarpée et la pluie, tombant presque à l'horizontale, décourage toute velléité de promenade sur le chemin côtier.
Le parking du sémaphore est vide de toute voiture.
Alex a décidé que c'était le jour, l'heure et la météo idéale pour en finir. Il n'a que 24 ans mais trop d'années de galère déjà derrière lui.
Il a connu la rue, l'alcool, la drogue, les bagarres, les flics, l'injustice. Il a essayé de résister, de lutter, mais il n'en peut plus.
Il veut, sans regret, tirer sa révérence à ce monde qui l'a rejeté.
Un saut de l'ange d'une trentaine de mètres qui s’achèvera sur les rochers acérés. Aucune malchance d'en réchapper.....
Alex avance, quitte le goudron du parking et s'avance de quelques mètres dans l'herbe jusqu'à arriver au bord de la falaise.
A sa gauche, la lumière intermittente du phare du Cap Lihou éclaire la mer déchaînée. Face à lui, le phare de Chausey répond à son collègue granvillais.
Encore deux pas et, les bras écartés, il n'aura plus qu'à basculer dans le vide.
Basculer vers quoi ? Il s'en fiche. De toute façon, mourir ne pourra être pire que son non-vivre actuel.
Alex avance d'un pas. Venant de son dos, une troisième lueur s'est ajoutée à la lumière des deux balises. Une lumière fixe qui projette son ombre sur la mer noire.
Instinctivement, Alex se retourne.
Une voiture, garée au bout du parking, lui fait de l'oeil. Alex met sa main en visière pour atténuer l'éblouissement, les phares s'éteignent.
Lorsqu'ils se rallument, ce sont les codes qui éclairent Alex, sans l'éblouir.
Alex devine une silhouette qui s'approche doucement vers lui.
Silhouette mince, noire, encapuchonnée. Démarche calme, féline, assurée.
Alex se tient immobile, intrigué. Le conducteur n'a pas crié, ne l'a pas supplié de "ne pas faire ça", ne lui a pas dit qu'il avait appelé les secours. Rien, il avance doucement vers lui, sans rien dire.
Et puis, la silhouette parle. Stupéfait, Alex entend une voix de femme. Une voix douce et ferme à la fois, une voix mélodieuse et impérieuse.
"Un peu plus et j'assistais au grand plongeon.... Vous savez, je viens assez souvent ici. J'ai remarqué que les mois d'hiver, la nuit, et la mauvaise météo sont des facteurs qui favorisent le geste ultime que vous vous proposez d'accomplir. D'ailleurs, je dois vous avouer être arrivé trop tard à deux reprises.... Mais aujourd'hui, j'arrive peut être à temps.
Avant de sauter, accepteriez vous de me parler de vous, de me raconter votre vie ?"
La pluie et le vent redoublent d'intensité mais, sans savoir pourquoi, Alex se met à raconter sa courte existence à la silhouette immobile devant lui.
".....voilà, vous savez tout. Vous voyez que, pour moi, mourir en enfer ne sera pas pire que vivre".
"huummm, et si, plutôt que vous ne plongiez vers un enfer inconnu, et d'ailleurs hypothétique, je vous proposais un enfer bien réel, mon enfer. Vous n'avez rien à perdre, pas grand chose à gagner non plus si ce n'est vous offrir de nouvelles expériences et prolonger votre vie de quelques jours, mois, années peut-être ?.
Je retourne dans ma voiture. Vous avez une minute pour m'y rejoindre ou alors vous plongez mais je serai partie."
Alex est habitué à réagir vite. Cette femme l'intrigue. Qu'a t elle donc à lui proposer ?
Il suit la forme noire et s'installe à la place du passager.
Marche arrière, la voiture quitte le parking et descend vers le port et le centre de Granville.
La femme n'a pas baissé sa capuche si bien qu'Alex ne distingue rien de ses traits. Il fait tiède dans la voiture, Alex se détend un peu. L'habitacle sent bon le parfum et le tabac blond.
Ce n'est qu'une fois sortie de Granville en direction de Villedieu, sur la longue ligne droite, que la femme brise le silence.
"Je vous conduit chez moi. J'habite une grande maison, isolée, au bout d'un petit chemin, à une quinzaine de kilomètres d'ici.
Vous m'avez confié votre vie en échange de ce que j'ai appelé "mon enfer". C'est un peu le mythe de Faust que je détourne sauf que vous, vous aurez le droit de partir quand vous voudrez, après une semaine passée chez moi, pour aller faire votre saut de l'ange.
Dans mon milieu, certains parlent de soumis, d'autres d'esclaves. En ce qui me concerne, vous serez mon esclave. Vous devez baisser les yeux devant moi, n'obéir qu'à moi. J'ai le droit de faire ce que je veux de vous. Vous ne posez aucune question.
Sachez que vous allez souffrir, moralement et dans votre chair. J'espère que vous avez un petit coté maso car je suis quelqu'un de sadique et mes amis, le sont, souvent, encore plus que moi. Vous m'appellerez Maîtresse, vous, vous êtes désormais "la chienne".
Alex commence à entrevoir ce qui pourrait bien l'attendre et se dit que, finalement, une expérience nouvelle est bonne à prendre et que, pour une fois, le destin lui a peut-être été favorable.
La voiture s'est engagée sur un chemin bordé de grands arbres. Au bout du chemin, l'éclairage automatique se déclenche et dévoile une longère en pierre de Beauchamps, aux joints parfaitement dessinés à la chaux.
La femme se gare devant la porte d'entrée et coupe le moteur.
Alex s’apprête à ouvrir la portière quand deux molosses arrivent au galop.
"Je vous conseille d'attendre, la chienne, je vais vous présenter à Loki et Magni, mes deux cane corso. Deux mâles, 110 kgs de muscle à eux deux. A l'origine, ils combattaient les taureaux. Inutile de vous dire qu'une petite chienne de votre espèce n'aurait aucune chance contre eux..."
Elle sort de la voiture et appelle ses chiens. "Vous pouvez sortir, ils vont venir vous flairer pour faire connaissance".
Effectivement La chienne voit arriver vers elle les monstres qui la renifle partout, surtout à l'entre jambes ce qui remplit la chienne d'effroi...
"suffit. On rentre".
Maîtresse ouvre la porte et les chiens se précipitent derrière elle, la chienne fermant la marche.
Vaste hall d'entrée, murs pierre apparentes, sol pierre également. Maîtresse se dirige à gauche, dans le séjour avec une cheminée monumentale dans laquelle brûle un feu qui réchauffe l'ensemble de la pièce. Elle pose son manteau sur un fauteuil. La chienne peut alors, enfin, la découvrir. C'est une femme d'environ 40 ans, svelte, des cheveux mi longs noirs encadrent un joli visage. Deux yeux d'un bleu profond se tournent vers la chienne. "Baissez les yeux".
Alex avait oublié la consigne, la chienne baisse les yeux.
"suis moi". Maîtresse retraverse le hall est entre dans une pièce à droite. C'est un salon, plus petit que le précédent mais tout de même de grande taille. Il y a également une cheminée en granit et un sol en travertin. Ce que note la chienne immédiatement, ce sont les installations fixées aux murs ou pendant des énormes poutres en chêne.
Elle n'y connait pas grand chose mais reconnait plusieurs croix de St André, un cheval d'arçon, deux carcans, des anneaux scellés aux murs. Des treuils, des palans, de lourdes chaines pendent du plafond. Des canapés sont disposés autour de la pièce. Des tapis recouvrent la quasi totalité du sol.
"Un de nos espaces de jeux. Suivez moi, je vais vous montrer votre domaine".
Au bout du hall, derrière la pièce aux accessoires, il y a un petit réduit qui devait être un garde manger à l'époque de la construction.
Il se prolonge sous l'escalier qui dessert l'étage. Le réduit est simplement éclairé par une minuscule lucarne rectangulaire, pas d'ampoule, c'est la lumière provenant du hall qui l'éclaire pour l'instant. Sous l'escalier, une cage en fer avec un vieux tapis élimé au sol. Un lavabo avec un seul robinet et un seau hygiénique complètent le mobilier.
"Vous prendrez une douche chaude par semaine et une autre les jours où je recevrais mes amis et invités. Je déclare que c'est aujourd'hui le jour de votre douche hebdomadaire. C'est la porte en face. A partir de maintenant, vous ne porterez aucun vêtement. Je veux vous voir nu en permanence".
La chienne veut relever la tête pour marquer sa désapprobation mais se souvient à temps de la consigne.
"allez vous doucher et présentez vous à moi dans le salon principal."
La douche chaude lui fait du bien. Finalement il a peut-être trouvé la vraie solution à ses problèmes ???
C'est donc nu comme un ver qu'il se présente à la porte du grand salon. Il frappe.
"Entrez et venez vers moi à quatre pattes".
Maîtresse est assise dans un large fauteuil directoire, couvert de velours bicolore.
La chienne avance péniblement à quatre pattes. Il n'y a pas de tapis partout et, au contact de la pierre irrégulière, ses genoux le font déjà souffrir. Sans lever la tête il se dirige vers les bottes de Maîtresse.
Loki et Magni sont postés de chaque coté du fauteuil. Ils sont vraiment impressionnants et regardent la progression de la chienne avec intérêt
La chienne s'immobilise devant le fauteuil, tête toujours baissée.
"Vous comprenez vite, c'est bien. Je vous ai assez ménagé. A partir de maintenant TU n'es plus rien qu'un objet, une chose dont je vais faire ce que je veux. Tu es moins important que mes chiens, tu seras nettement moins bien traité qu'eux.
Debout que je vois à quoi tu ressembles".
La chienne se dresse, regard baissé. La vie dans la rue, les privations, les bagarres, ont sculpté son corps. Il est plutôt mince, musclé, cheveux mi-longs, barbe de quelques jours.
Son sexe est mince et relativement long. "tournes toi lentement, penches toi en avant et écarte tes fesses que je vois ton trou du cul de salope"
Le changement de ton surprend la chienne qui s'exécute (à quoi bon faire preuve de pudeur ?).
"je n'aime pas les poils. Demain matin tu te raseras entièrement le corps, à l'eau froide bien entendu. En attendant, tu vas venir m'honorer en léchant mes bottes".
La chienne se remet à quatre pattes et, langue pendante, se met à faire briller le cuir fauve des bottes de Maîtresse.
"La semelle aussi".
Un moment d'hésitation mais la chienne obéit. Tout en léchant, il se demande si, finalement, ne faire qu'obéir, lâcher prise, être dirigé, ne sont pas des situations qui lui conviennent ?
"C'est bon, disparaît, va dans ta cage, je vais venir la fermer"
Toujours à quatre pattes, la chienne regagne son réduit et entre dans la cage. Il ne peut y entrer que courbé et s'assied, tant bien que mal, le dos voué, la tête baissée. Si il veut s'allonger, ce ne pourra être qu'en chien de fusil. Pas très confortable.
Des pas dans le hall. Maîtresse entre dans le réduit, ferme la porte de la cage à l'aide d'un cadenas, dépose une bombe de mousse à raser et un rasoir jetable sur le lavabo et se dirige vers la sortie.
"Demain je commence ton dressage. Ce week end j'organise une soirée et je ne voudrais pas que tu me fasse honte auprès de mes amis. Dors bien la chienne....
La porte se referme derrière elle. L'obscurité est totale, la nuit sans lune ne laisse passer aucune lumière par la lucarne.
L'esprit de la chienne vagabonde, où est il tombé, doit il avoir peur, qu'est ce qui l'attend.... Et puis, plus terre à terre, deux constatations: il a faim et il a oublié de faire pipi avant de rentrer dans sa cage....
Pour la faim, il ne peut qu'attendre le lendemain. Par contre c'est sur qu'il n'attendra pas pour uriner.
Il se souvient de l'emplacement du seau et, tendant le bras à travers les barreaux, le cherche à tâtons. Sans succès.
Il se redresse un peu et finit par toucher le lavabo. Il en délimite les contours. Peut-être en visant bien ??
Il se met à 4 pattes, queue dans la main droite, main gauche sur le bord du lavabo. Il vise au juger et se soulage avec bonheur. Malheureusement, le lavabo est trop haut et seules quelques gouttes ont atteint l'objectif, le reste est tombé en partie par terre, en partie dans sa cage et sur sa couverture. Au moins il est soulagé.... Humilié mais soulagé.
La nuit est courte, Alex a mal partout. Il ne peut pas se retourner comme il voudrait, il fait froid. Il a même des poussées de claustrophobie. Surtout ne pas y penser sans quoi il va crier. Alors, il pense à maîtresse. Il ne peut s’empêcher de l'imaginer nue, dans son grand lit. Il pense à la taille de ses seins (qu'elle a menus), à la forme de ses hanches, à peine entraperçues à travers la robe. Il bande. Il aimerait bien se masturber mais n'ose pas, que ferait-il de sa jouissance ? Alors il s'endort, un sourire aux lèvres.
La chienne n'a pas entendu la porte s'ouvrir. C'est le cliquetis du cadenas qui se déverrouille qui le sort, hagard, de son sommeil.
Maîtresse est devant lui. Pantalon de cuir, bottes noires, corsage blanc et gilet.
"ça pue ici, debout la chienne. Tu te laves et te rases intégralement comme je te l'ai demandé et tu me rejoins dans la cuisine pour l'inspection".
La chienne sort péniblement de sa cage. Ankylosée, elle a du mal à se redresser.
Il y a une trace d'urine sous le lavabo. La chienne l'essuie avec du papier toilette qu'il jette dans le seau. Il pense à déplacer le seau pour l'avoir à portée de mains quand il sera à nouveau dans la cage.
Se raser à l'eau froide est un calvaire. Il lui aurait fallu des ciseaux pour éliminer le plus gros des poils pubiens et de son torse, il n'a qu'un rasoir jetable...
ça lui prend une bonne demi-heure. Il s'est coupé à plusieurs reprises. La sensation est bizarre, sentir le froid sur sa peau désormais nue est une découverte, pas désagréable ma foi.
Il ne sait pas où est la cuisine mais, par déduction la trouve à la suite du salon équipé pour les soirées.
La chienne frappe à la porte.
"Entre et présente toi à quatre pattes. La chienne se dirige vers Maîtresse qui, après l'avoir fait lever, l'inspecte sous toutes les coutures. "Il reste des poils autour de ton anus, tu les rasera demain matin. Pour l'instant, tu vas me servir un café".
Maîtresse lui désigne le plan de travail sur lequel le café finit de passer.
Il s'empresse de lui servir une tasse et se remet d'instinct à quatre pattes.
"Tu sembles comprendre vite, c'est bien. Ta gamelle est là, et elle désigne une écuelle en inox posée par terre à coté de l'évier de la cuisine. Vas manger, vas"
Elle lui a parlé comme à un chien et il s’exécute. On dirait des restes de hachis parmentier, c'est froid mais ça n'a pas mauvais goût et surtout il a tellement faim...
Occupé à lécher dans sa gamelle, il n'a rien entendu. Il sent une truffe humide contre ses fesses, s'interrompt de manger mais n'ose pas bouger. La truffe continue de lui humer les fesses. La chienne ne bouge pas, de peur de se faire mordre. Un coup de langue rapeuse passe sur ses testicules et termine sur son anus. C'est pas possible...un des chiens est en train de le lécher. La séance est vite interrompue par maîtresse. "Suffit Loki, aux pieds". Le chien s'éloigne. C'est le moment choisi par Magni pour venir à ses cotés, lever la patte et uriner deux ou trois gouttes sur son dos, histoire de marquer son territoire.
La chienne n'en mène pas large, les deux chiens l'ont abaissé à moins que rien....La chienne se demande si cela fait partie de leur dressage ?
Maîtresse a terminé son café, la chienne a fini de laper.
"vas dans le donjon et attends moi, dos à la croix de St André".
Debout cette fois, la chienne change de pièce et s'adosse à une des croix.
Maîtresse s'approche. Elle a quatre bracelets de cuir quelle lui tend.
"Mets les, poignets et chevilles, vite!"
La chienne s'empresse d'obéir. Une fois les bracelets fixés, Maîtresse attache les anneaux de ceux ci aux mousquetons fixés sur les branches de la croix.
Bras et jambes écartés, la chienne est immobilisée.
Maîtresse place un bandeau opaque sur ses yeux. "Bien, tu peux relever la tête maintenant que je ne vois pas tes yeux.
Elle continue: dis moi, sur une échelle de 0 à 10, comment tu noterais ta résistance à la douleur "
Un frisson parcourt la chienne, elle va lui faire mal, c'est certain. "je ne sais pas Maîtresse, je pense être assez résistant, j'ai pris pas mal de coups sans broncher...."
"Bien, donc, on part sur 6.5 sur 10 ?, ce serait déjà pas mal...."
"je ne sais pas, Maîtresse".
"et bien on va le savoir rapidement..."
La chienne entend divers bruits métalliques. Soudain, son téton gauche est fortement pincé jusqu'à ce qu'i durcisse et qu'un objet se resserre autour de lui. La douleur est intense mais supportable. Le même sort est subi par le téton droit. La chienne gémit mais supporte.
Les deux étaux sont reliés par une chaîne. Quand maîtresse tire la chaîne vers le bas, la chienne ne peut s’empêcher de gémir.
"allons, allons, ce n'est que le début, on doit être à 4 sur 10, pas plus....On continue, je ne veux pas t'entendre"
Des petits coups de ce qui doit être une cravache viennent taper sur les étaux. La chienne serre les dents pour ne pas gémir.
Puis, une sensation de griffure qui se dirige vers son nombril.
Une main lui enserre les couilles. Il ne peut empêcher son sexe de se dresser. "et puis quoi encore ? tu as interdiction de bander petite chienne. D'ailleurs je t'ai prévu une cage."
La chienne sent que l'on emprisonne ses testicules dans un anneau. quelques tractions sur la chaîne ont vite ramenées son sexe au repos. Un étui en métal emprisonne sa verge et est relié au cockring. Le tout est verrouillé par un petit cadenas dont la clé disparaît dans la poche du gilet de Maitresse.
"voilà, la chienne ne peut plus bander, on peut continuer"
La séance se poursuit par la pose de pinces crocodile sur les testicules. C'est très douloureux pour la chienne mais, à chaque fois qu'elle gémit, un coup de cravache sur les seins ou les couilles lui intime l'ordre de se taire.
D'autres pinces, une vingtaine environ, sont posées par Maîtresse sur la peau sensible à l'intérieur des cuisses en descendant jusqu'aux genoux. Ces pinces sont ensuite enlevées à coup de cravache.
La chienne ne peut s'empêcher de hurler.
"tu n'es pas à 6.5/10, à peine à 5... Quand je pense que mes amis ont des soumis et des soumises qui tiennent à 8 sur 10.... Tu pourrais bien me faire honte samedi. Je vais t'endurcir, tu vas voir.
Maîtresse enlève toutes les pinces. La douleur est plus forte encore que lors de la pose.
Elle détache la chienne et le place cette fois face à la croix avant de refixer les bracelets.
"Passons à mon exercice préféré, un bon test pour ta résistance, tu vas voir"
Cela commence plutôt bien, A l'aide de deux martinets aux lanières douces, Maîtresse chauffe le dos de la chienne.
"c'est indispensable de bien préparer ta peau ma petite chienne"
La chienne sent une douce chaleur sur son dos et ses fesses. Cela ne dure pas. Maîtresse joue maintenant avec ce qu'elle lui dit être un simple bout de bambou fin. Elle frappe horizontalement. Là, ça fait mal et la chienne commence à se tortiller. "Ne bouges pas ou je frapperai plus fort et cambres toi, sors ton cul de chienne"
Elle frappe plusieurs fois aux mêmes endroits ce qui ravive la douleur à chaque fois. "Tu marques vite, tu es déjà tout zébré !!!!"
"Place à mon instrument de prédilection: le fouet. Sais tu que je conseille et donne des cours aux jeunes Maîtres et Maîtresses qui viennent, parfois de loin, pour des stages de plusieurs jours.... Si tu es encore avec moi, tu serviras de cobaye. Le problème des nouveaux est qu'ils ont du mal à doser la force, donc ça déchire souvent plus qu'on ne voudrait mais bon.....il faut bien qu'ils apprennent non ?
Je vais commencer avec mon bullwhip, tu verras, il est plus doux que mon préféré, le snake. J'espère que tu sauras bientôt faire la différence entre les deux"
Commence alors une longue séance où le sifflement de la lanière alterne avec les impacts et avec la douce main de Maîtresse qui vient, de temps en temps, caresser le dos de la chienne.
Depuis plusieurs minutes déjà, la chienne a réussi, sans savoir comment,à faire abstraction de la douleur, pourtant tellement présente. La chienne est parvenue à se mettre quasiment dans un état second. La douleur ainsi transcendée se rapproche d'une jouissance qu'elle n'a jamais connue.
La chienne ne s'est pas rendue compte que les coups avaient cessés, que Maîtresse l'avait détachée et qu'elle gisait, par terre, enveloppée dans une couverture, quasi inconsciente.
Maîtresse lui a enlevé son bandeau. "tu peux me regarder, exceptionnellement. C'est pour te récompenser de ton endurance. Ton test commençait mal avec les pinces mais tu t'es bien rattrapé avec la séance de fouet. Je pense te mettre un 6.8/10. Demain on essaiera le snake. En attendant, mets toi sur le ventre, il faut que je te mettes de la pommade cicatrisante. En même temps, je vais te raconter comment se passent nos soirées et à quoi t'attendre samedi prochain."
La chienne a du mal à détacher ses yeux du regard bleu profond de Maîtresse. C'est presque à regret qu'il se met sur le ventre, offrant son dos lardé de zébrures et d'impacts sanguinolents aux douces mains de la femme.
"Merci Maîtresse" parvient-il à dire.
à suivre ?
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Voici un petit texte écrit il y a bien longtemps et qui fonde toute ma pratique… Peut-être aidera-t-il certaines personnes…
BDSM signifie : Bondage Domination Soumission Sadisme Masochisme
1_ D-S n'est pas S-M :
Le sadomasochisme consiste à jouir de donner (sadisme) ou recevoir (masochisme) la souffrance.
Une relation de domination peut devenir S-M mais pas forcément...
Le D-S est pour ainsi dire un jeu de rôle, un cadre formel de libération et de désinhibition des partenaires l'un par l'autre.
Là ou un couple ordinaire pourra prétendre tout partager de ses fantasmes sans jamais savoir si c'est vrai, chacun gardant peut-être une certaine réserve, le format D/s permet une libération progressive de cette réserve par l'abandon de l'un aux ordres de l'autre....
2_ Un(e) soumis(e) n'est pas un(e) esclave. (sauf si elle le souhaite)
la soumission est toujours offerte, jamais exigée.
la soumise l'offre à son maître comme condition préalable à la relation, c'est pourquoi c'est à elle de mettre le marqueur de sa condition lorsque son maître lui demande. (vous pouvez lui tendre son collier, lui demander de vous ramener le symbole de votre autorité, une cravache par exemple, pour démarrer une séance de "jeu". Poser l'ambiance est indispensable, utiliser des accessoires est un moyen simple de parvenir à de bons résultats...)
En se soumettant, la soumise libère son maître (si tant es qu'il en ai besoin) qui pourra à son tour la libérer des limites qu'elle s'impose malgré elle.
il s'agit de la libérer d'elle-même, d'où l'utilité de ramener régulièrement la soumise à un état d'objet, état qui la libère d'une volonté qui va contre ses désirs.
3_ Tout refus d'obéir provient d'un excès du maître.
la soumise peut toujours tout refuser mais lorsqu'elle sort ainsi de son rôle, cela autorise le maître à la punir.
non pas de manière revancharde ou pour lui faire du chantage (bien que la menace puisse avoir un effet érotique, son usage doit rester mesuré) mais pour réaffirmer le cadre de la relation et la soumise recevra sa punition avec plaisir afin de réaffirmer son adhésion. Une punition doit donc toujours être d'un degré inférieur à ce que la soumise a refusé. (avec possibilité de jouer sur l'intensité)
A noter, certaines soumises plus libérées que leurs maîtres se font provocantes, elles veulent être punies et cherchent donc des punitions d'un niveau supérieur à ce qu'elles refusent...
4_ il n'y a pas de règle, pas de limites.
les mots de sécurité seront généralement réservés aux pratiques S-M (à cause des risques de blessures)
la séance consistera, après la mise en condition préalable, à des défis que la soumise devra relever, il s'agit de transgresser progressivement ses limites en lui imposant ce qu'elle désire faire sans jamais l'avoir osé.
Jouer en public, discrètement ou ouvertement; être offerte à d'autres partenaires, s'ouvrir à d'autres sexualités ... les possibilités sont innombrables. au maître de deviner les désirs secrets de sa soumise et de les libérer comme elle a libérer les siens en lui autorisant toutes les audaces...
5_ aller doucement.
Une relation D/s offre un cadre qui autorise toutes les transgressions mais le processus de désinhibition est progressif.
Pour les premières séances, il faut commencer par se familiariser avec ses rôles respectifs. Se parler, créer un contexte, une ambiance propice, par exemple la soumise peut vouvoyer son maître en continue ou pendant les séances, il peut lui faire faire des tâches habituelles en les sexualisant, la traiter comme un objet pour qu'elle s'habitue à son rôle, s' approprier son corps en jouant à lui refuser la jouissance par exemple... Bref il faut être imaginatif et rester à l'écoute de sa/son partenaire.
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Allez, encore un moment privilégié avec ma soumise, et encore une histoire à partager. Enjoy!
Nous en étions donc au moment où, après un séjour cruel dans les geôles au sous-sol de l'Académie, la demoiselle revoyait enfin la lumière du jour, par une fin d'après-midi ensoleillée.
Elle se laissa guider à travers plusieurs couloirs. Des filles en tenues de soubrettes, avec des jupes trop courtes et les tétons nus, passaient devant ses gardiens, portant des plats, des chandeliers et d'autres objets qui scintillaient devant ses yeux éblouis, après son long séjour dans l'obscurité.
Puis un des hommes ouvrit une porte, et une vapeur chaude sortit en volutes dans le couloir.
Elle entra dans une grande salle carrelée de blanc et de gris, éclairée par une rangée de portes-fenêtres au verre dépoli. Au fond, un grand bassin s'élevait. Les corps d'une dizaine de demoiselles entraient et sortaient de l'eau, leurs contours soulignés par la lumière rose et mate.
Plus près, en rangées, d'autres filles étaient accroupies sur des petits tabourets. Certaines se lavaient avec des douchettes, d'autres s'appliquaient les unes aux autres des crèmes et des onguents.
La plupart étaient nues, mais certaines portaient des sortes de toges, rendues presque transparentes par l'eau. Elles étaient plus actives, autoritaires, et semblaient préparer les autres. On les voyait manier de longs rasoirs, des peignes, et d'autres instruments plus étranges
Debout dans la salle, la demoiselle fut prise dans le va-et-vient. La chaleur et l'humidité caressèrent tout son corps, qui se détendit légèrement, et elle se sentit vaciller. Mais un des hommes l'attrapa par le bras.
"On a une nouvelle. Pour ce soir. Une novice."
L'autre fit quelques pas en avant, et attrapa une des femmes en toges par les cheveux, la tirant vers l'entrée sans la regarder: "Tu la prends et tu la laves".
Ils jetèrent les deux femmes l'une vers l'autre plus qu'ils ne les guidèrent, puis ils ressortirent. Un autre homme près de la porte, assis les jambes écartées, en train de se laisser sucer par une jeune femme nue, leur jeta un regard de dédain, et fit un geste de la main vers les tabourets.
La femme en toge avait retrouvé son équilibre. Elle prit la demoiselle par le poignet et se retourna. "Suis-moi"
D'un air impassible, elle la fit passer devant les autres filles qui se préparaient, et la mena à un tabouret.
Puis, sans rien lui dire, elle lui passa les mains sur le corps, comme pour l'ausculter.
Le souffle de la demoiselle se fit plus court. Le souvenir des mains qui l'avaient violentée remontait quand elle sentait les doigts passer sur les endroits douloureux, et explorer les courbes de son corps. Mais ses épaules se détendirent. La main était calme, caressante, et s'arrêtait dès qu'elle causait une douleur.
La voix de la femme en toge monta à son oreille, dans un chuchotement pour ne pas que le garde l'entende: "Ma pauvre. Tu es dans un mauvais état. Tu as des coups de matraque électrique partout. Tu n'as pas léché les pieds du gardien la première fois?"
La main passa sur ses fesses, et la douleur fit gémir la demoiselle. La voix s'adoucit "Je vais te passer de la pommade"
Toujours debout, encore tremblante et percluse de douleur, la demoiselle se laissa pénétrer, submerger par les caresses chaudes et la main experte qui massait les endroits douloureux. Elle soupirait si fort que la femme dut lui mettre la main sur la bouche. "Tu ne veux pas faire venir le garde"
Quand un doigt entra dans son anus, elle se raidit une seconde. Mais la lenteur, la dextérité de ce massage, et l'effet de la crème dans ses entrailles endolories, changea l'intrusion en une onde de plaisir
Quand la main sortit et qu'elle entendit la voix, de nouveau plus sèche, lui ordonner de se mettre à quatre patte, il lui fallut plusieurs secondes pour reprendre le contrôle d'elle-même.
Elle fit ce qu'on lui ordonnait. Ses bras tremblaient un peu sous elle. Pendant un moment, rien ne se passa. Tout la salle était silencieuse. Les autres filles restaient les yeux baissés, concentrées sur leurs travaux, allant et venant comme sur la pointe des pieds. Seuls quelques grondements venaient des gardes, mais la plupart semblaient rester sur les côtés, occupés à jouer avec une demoiselle ou tout simplement endormis par la chaleur.
La femme en toge revint. Elle s'agenouilla près de la demoiselle posa la main sur son dos. Elle s'affaira avec une bassine d'eau et un instrument inconnu. Puis elle s'approcha et murmura à son oreille: "Je vais te purger. Ne fais rien, et tais-toi."
Une angoisse nouvelle fit trembler ses jambes, mais elle n'osait pas bouger. Elle sentit son anus ouvert par un objet métallique. Puis tout son bas-ventre se serra, et la douleur revint. De l'eau entrait. Son ventre se remplissait, gonflant plus haut et plus large à mesure que le fluide l'envahissait. Elle sentit son intérieur résister. Une colique sourde puis de plus en plus aiguë la prit. La pression lui fit se mordre les lèvres. Mais au moment où elle sentit qu'elle s'apprêtait à tout lâcher, Un autre objet, bien plus gros, fut prestement enfoncé dans son anus.
Un petit cri sortit de sa bouche, mais aussitôt la femme en toge lui posa la main sur les lèvres. "Ca doit rester, pour te laver. Si tu cries, tu seras punie."
Un grognement s'éleva d'un coin de la salle. La voix d'un garde se fit entendre, puis le pas de ses bottes.
Le ventre comprimé, pris de spasmes, mais paralysée par la terreur, la demoiselle retint son souffle.
Le bruit de bottes s'approcha. Tout son corps tremblait. Elle ne pouvait pas même imaginer ce qu'il se passerait si elle tombait par terre devant lui...
"C'est quoi ce bruit?!"
La voix de la femme en toge monta, plus basse et légèrement tremblante "Je vous prie de nous excuser, maître. J'ai été une mauvaise esclave. J'ai laissé cette novice vous déranger. Je mérite une punition."
Un bruit de coup, un corps qui tombe à la renverse. La demoiselle entendit cela, mais sans oser bouger, même pour regarder la scène
"Si tu me déranges encore...!"
La voix de la femme en toge venait maintenant du sol, près de la jambe de la demoiselle "Pardon maître. Je serai plus prudente à l'avenir, maître"
Le silence dura encore quelques minutes. Rien n'avait changé, aucune fille n'avait même bougé. La douleur montait et descendait dans le bas-ventre de la demoiselle, de plus en plus forte, mais elle n'osait pas même faire du bruit en respirant
Enfin, elle sentit la main de la femme en toge la relever. Elle la suivit en titubant. La douleur était renouvelée à chaque pas.
Sur un côté de la salle, derrière un petit muret, plusieurs toilettes à la turque étaient alignées. Une autre fille finissait de se soulager, le visage tendu dans un rictus muet, quand elles arrivèrent.
Sans même attendre d'ordre, la demoiselle posa ses pieds autour du premier trou de la rangée, en se penchant face au mur, les fesses en avant.
Elle sentit la main de la femme en toge passer doucement autour de son anus, et agripper le bouchon qui la retenait. Doucement, son anus se libéra
Puis tout sortit d'elle d'un coup
Un mélange d'eau, d'excréments et même d'urine jaillit de ses jambes écartées, projetant des gouttes sur ses cuisses.
Malgré la peur, un petit râle de soulagement monta de sa gorge, incontrôlable. Elle jeta un œil terrifié derrière elle, mais il ne se passa rien.
La femme la ramena aux douchettes et la lava. Elle se laissait faire, imitant les filles autour d'elles. Ce ne fut que quand il fallut se laisser laver l'entrejambe que la pensée lui vint de sa propre humiliation, de ce qu'elle venait de faire, à la vue de tous, devant cette femme
Mais loin de la honte qu'elle aurait pensé ressentir, elle fut prise seulement par une impression d'indifférence, comme si son corps ne lui appartenait plus
Elle croisa le regard de la femme en toge. Son corps était cela: cet objet que l'autre lavait, réduit à ses orifices, à la douleur qu'on lui infligeait et à la propreté qu'on lui imposait à présent
Quand elle fut lavée, elle suivit sa guide jusqu'au bassin. En y entrant, elle se laissa presque tomber. L'eau était chaude et parfumée. Tout son corps sembla se détendre, comme sous l'effet d'une drogue, tant la différence entre la cellule froide et ce bain l'avait saisie
L'autre femme se plaça à ses côtés. Une femme en toge lui fit signe vers une horloge, qui pendait dans l'angle. Elles acquiescèrent furtivement.
Alors, doucement, la demoiselle sentit le corps de cette femme se rapprocher d'elle, passer sur le sien. La main qui l'avait auscultée et lavée descendit le long de ses seins, contre son ventre encore tendu, et s'arrêta entre ses jambes. La voix chuchota à son oreille. "Tu as peu de temps. Profite"
Silencieusement, un œil tourné vers le garde qui caressait une fille, elle laissa le plaisir inconnu monter doucement de son entrejambe. Les caresses expertes épousaient le rythme de son souffle, s'élevaient avec elles, et la laissaient retomber.
Ses hanches se mirent à suivre le mouvement. Elle voulait l’accélérer, mais les saccades faisaient trembler la surface de l'eau, et le bruit la terrorisait. La main continuait, intensément, dans un manège invisible
Quand elle se mit à gémir, une autre main se posa sur sa bouche. Ce n'était pas celle de la femme en toge, mais une plus jeune, parfumée et légère. Une troisième main passa le long de son pied. Les autres filles jouaient avec elles, sans briser un instant la surface presque immobile de l'eau
Enfin, son esprit se perdit, comme noyé dans la chaleur et la douceur des caresses, dans ce silence ami qui l'enveloppait.
La main de la femme en toge se serra sur son épaule, et la réveilla d'un coup. L'orgasme se calma et redescendit le long de son corps jusqu'à son entrejambe. Il fallait repartir
Dans une salle adjacente, on préparait les filles. Du maquillage, des bijoux, des chaînes, des pinces et des godemichés étaient étalés sur une longue table, devant une succession de miroirs.
De nouveau, l'angoisse prit le dessus, alors que le souvenir du plaisir s'évanouissait. Quelque-chose se préparait, et la demoiselle allait en faire partie.
Voilà pour cette fois. La prochaine quand je serai de nouveau content de ma soumise. Mais nous nous amusons tellement avec ces histoires...
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La première fois que j’ai vue l’encodeur c’était une rencontre de forum ,
Il a donné sa corde à une soumise , je la regardais respirer cette corde en coco , elle se l’appropriait, je crois que c’est la première fois que je voyais une soumise qui respirait les cordes , ils s’accordaient si bien tous les deux .. c’était une joie de voir l’encordeur tourner autour d’elle de poser ces cordes sur elle ..
Il y a eu d’autre rencontre ou l’envie des cordes montaient en moi , je le regardait faire , le plaisir qu’il avait , ses yeux parfois était sadique , malin , son regard qui suivait ces cordes ou ça partenaire du moment ..
Je l’ai vu aussi encordée un soumis pour la première fois j’ai pousser le soumis dans ses cordes , il en garde un bon souvenir, s’il me lit il se reconnaîtra ..
Évidemment il fallait que je fasse le premier pas , lui demander ..
Et à se moment la plus rien n’existe, plus de Domina ou de Dom , le statut n’est pas de mise , je lui demande son sourire en dit long pas de chatouille , sourire complice ..
Les cordes rouge glissent sur moi , passe d’un coter de mon corps m’entourent , on dirait que la poutre ou L’encordeur a glissé les cordes m’appelle , mon corps ce soulève , ma tête est en bas , il me balance doucement , moment d’envol ..
retour allongé sur le sol .. je sens le poids des cordes qu’il pose partout sur mon corps et remonte sur mon visage , d’autres que moi on senti les cordes d’autre que moi on voyager dans ces cordes ..
Merci pour ce voyage au pays des cordes Jacques encordeur aux yeux malins ..
L.H
Encordeur : Jaques
Photograpphe : HVK
Super modèle très sage : moi
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Nous avons de la chance: je suis aux petits soins avec ma soumise ces jours-ci. Voici donc encore un épisode.
J'en profite pour remarquer de nouveau que ceci est bien entendu une oeuvre de fiction, et fait référence à des choses assez extrêmes, qu'il n'est en aucun cas question de pratiquer à moins de vraiment savoir ce que vous faites.
Reprenons donc. Nous nous étions arrêtés quand la demoiselle se trouvait dans une cellule sombre, encore traumatisée par la douleur et la violence de son examen "médical"
Elle resta longtemps sur le sol carrelé et glacial, recroquevillée dans les ténèbres presque entières. Seuls les contours d'une porte se dessinaient dans un coin de la pièce, et laissaient deviner l'étroitesse de l'espace
Elle se sentait parfois reprendre ses esprits, et ses mains se posaient à tâtons sur les murs tout autour d'elle, ce qui faisait naître dans sa gorge un sentiment nouveau, une angoisse plus diffuse mais plus profonde, celle de l'animal en cage
La douleur dans ses membres se mêlait aussi à la gène de plus en plus sensible de son intérieur. D'abord ce fut sa vessie. Elle se retint, malgré la douleur qu'elle sentait dans son anus à chaque fois qu'elle serrait le bas ventre.
Quand elle n'en put plus, elle eut un moment de panique, tâtonnant frénétiquement tout au long de sa cellule, en cherchant un moyen de se soulager ailleurs que sous son propre corps.
Mais on ne lui avait rien laissé, et elle avait à peine la place de bouger. Quand elle se sentit faillir, et que le liquide humide se répandit entre ses cuisses et sous elle, pendant que l'odeur de sa propre urine montait à ses narines, elle pleura pour la première fois. Longtemps, en petites saccades douloureuses remontant le long de sa gorge et de sa bouche endolorie
Puis elle eut faim. Et soif. Le froid qui la faisait déjà grelotter semblait s'infiltrer sur sa peau, et irritait ses envies. Elle se sentait paralysée, prise dans un étau qui se refermait à chaque grondement de son ventre. Ses lèvres étaient sèches et elle sentait chaque sillon qu'avaient laissé ses larmes sur son visage, sans avoir la force de les frotter de ses mains
Enfin, après ce qui avait semblé une éternité, un bruit se fit entendre.
Un grincement de porte, des pas dans un couloir. Puis des cris, des gémissement de femme, lointains et comme affaiblis, couverts par intermittence par une voix profonde et menaçante
Les pas se rapprochèrent, les cris et les suppliques se faisaient plus distincts, la voix d'homme plus violente et terrifiante
Instinctivement, elle s'était recroquevillée contre le fond de sa cellule. L'ombre de l'homme se portait sur son corps, et la faisait se sentir encore plus faible, glacée et vulnérable que les ténèbres
Il entra en reniflant. La voix profonde et violente résonna dans ses tympans "Encore une petite bête. Regardez-la dans sa pisse." Ses yeux s'habituaient à la lumière, mais elle les baissa de honte et de peur, sous le regard triomphant et lubrique du geôlier
Cependant, son corps s'arqua en avant d'un coup, quand l'homme se tourna et prit sur une table roulante un plateau, avec un bol de soupe et un autre d'eau.
Son estomac, sa gorge s'animèrent. Elle releva les yeux vers lui. Mais il ne prêtait pas attention à elle, et déposa le plateau sur le sol, au seuil de la cellule
Elle se précipita en avant. A quatre pattes, vers la nourriture et l'eau.
Elle allait les atteindre, quand elle vit le bras de l'homme se saisir d'un bâton qui pendait à sa ceinture et toucher son épaule. Son corps entier sembla se comprimer. Son souffle fut coupé. Un cri déchirant vibra dans son gosier. Puis d'un coup de pied, il la projeta de nouveau contre le mur du fond.
Brandissant la matraque électrique droit vers elle, pendant qu'elle tentait à tout prix de lui échapper, collée au mur du fond, il lui adressa un sourire goguenard
"Non. Si tu veux ça, il faut être une bonne esclave"
Toujours avec le bâton, il lui fit signe d'approcher de nouveau, doucement.
La peur la tenaillait, elle aurait voulu disparaître sur le champ, mais la faim et la soif la poussaient en avant, le regard suppliant, vers le geôlier sadique qui tenait sa vie entre ses mains
Quand elle fut droit sous son corps, à quelques centimètres du plateau, il lui tendit sa botte
"Lèche"
Elle regarda le cuir brun, tâché de noir et de rouge sombre, aux recoins incrustés de cailloux et de restes de boue. Un haut-le-coeur lui vint
Alors la voix monta, sardonique cette fois, avec une pointe de plaisir non contenue
"Alors tant pis"
Ses yeux se levèrent d'instinct, mais son corps entier repartit en arrière alors que le bâton frôlait son corps, et elle ne put que crier de nouveau, à pleins poumons, collée au mur du fond, quand la porte se referma
De nouveau, les ténèbres. Dans son supplice, le temps se distendait. Elle ne savait plus si une minute, une heure ou une journée avait passé. Seule la douleur, l'envie de plus en plus impérieuse de boire, n'importe quoi, et le désespoir, peuplaient la solitude sans fin.
Quand elle entendit de nouveau le grincement, puis les voix, elle n'était plus en mesure de penser. Ses mains, ses pieds, son corps entier tremblait
La porte s'ouvrit. La silhouette s'approcha de nouveau. La voix monta
"Qu'est-ce que tu pues! Ca donne envie de te prendre comme une bête, tu sais ça?"
Le plateau se posa, le bâton attira son corps tenu au respect, maté. La botte se rapprocha de nouveau de son visage, mais ses yeux ne voyaient plus. Quand elle entendit "lèche", elle sortit la langue et la passa le long du cuir sans question, sans répugnance
Elle sentit la main de l'homme la prendre par le cou. Il la fit monter sur ses genoux, approcha les lèvres de son entrejambe et sortit sa bite, qu'il lui fit sucer
La douleur remonta dans sa bouche, la peur et le dégoût passaient dans son esprit comme des cris très lointains, comme l'agonie d'une autre
Enfin, il sortit sa bite d'elle, tourna sa tête vers le haut, et après lui avoir craché sur le visage, lui fit d'un ton plus doux "Tu peux y aller, maintenant, chienne"
Il recula d'un pas, et elle se jeta sur le plateau. Mais elle s'arrêta net en sentant le bâton sur son épaule, pétrifiée. La voix reprit plus sèchement "Sans les bras!"
Elle lapa l'eau tant qu'elle pouvait, et enfonça presque son visage dans la soupe épaisse, pour apaiser enfin la faim et la soif.
Quand elle eut finit, elle s'allongea sur le ventre, trop fatiguée pour faire quoi que ce soit. La voix la rappela soudain à l'ordre "Remercie-moi"
Automatiquement, elle s'entendit répondre "Merci."
Le bâton passa lentement sur sa colonne vertébrale, et lui donna un hoquet de terreur, mais la voix reprit tranquillement "Merci, maître"
"Merci maître"
"Parfait. On va pouvoir commencer à t'éduquer"
Il referma la porte. Cette fois, l'attente ne dura que quelques minutes. Quand la cellule se rouvrit, un homme en uniforme, comme les maîtres qui l'avaient amenée à l'Académie, se tenait devant elle. Il lui fit signe de se lever et de la suivre.
Elle remonta des escaliers. Les corridors aux murs nus s'ouvrirent sur un vestibule. La lumière d'une fin d'après-midi ensoleillée entrait par une fenêtre. Elle était sortie, pour un temps, des profondeurs.
Voilà. La suite pour bientôt, espérons-le...
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On met un oiseau en cage pour éviter qu'il s'envole et qu'il s'échappe. De même, on encage le sexe d'un soumis pour éviter qu'il bande et qu'il jouisse hors de propos. Les maîtresses savent que le soumis qui est libre, est libre de désobéir. Le soumis obéit jusqu'au moment où il désobéit. Après un temps de douce quiétude, il finit toujours par retomber dans l'excitation et ne peut s'empêcher de recommencer à se toucher. Et il reprend ses mauvaises habitudes, il passe son temps à rechercher le plaisir dans des séances de masturbation forcenée, malgré l'interdit qui pèse sur elles. Les maîtresses le savent et souvent elles ferment les yeux. Le soumis pervers se hâte d'engranger ces moments de plaisir furtifs, mais intenses, car, en son for intérieur, il redoute sans cesse le moment où il sera privé de sa virilité pour une coque ou une cage cadenassée dont la clef sera entre les mains d'une Maîtresse intraitable. Par ailleurs, comme tout malfaiteur, il se rassure en se disant qu'il en aura bien profité, lorsqu'il finira par être pris. Au demeurant, il y a de fortes chances qu'il finisse par avouer lui-même, à cause de sa mauvaise conscience et pour donner à sa Maîtresse des preuves éclatantes de sa soumission. Bref, une Maîtresse qui veut garder un soumis, a tout intérêt à l'encager, fermement et définitivement. C'est d'ailleurs le désir souvent le plus profond du soumis, un fantasme extrêmement puissant chez lui, tout du moins tant qu'il peut se masturber longuement en vivant presque en esprit sa frustration. Étrange délire de prendre un plaisir infini à rêver qu'on ne pourra plus en prendre ! Mais une fois encagé, le soumis découvre la réalité, il est comme enterré vivant, il se débat sans pouvoir se dégager, il oscille entre la colère et une douce résignation, parfois satisfait, parfois furieux. Mais d'une part, il n'a qu'une peur, celle de perdre sa Maîtresse et, de l'autre, il a à cœur de la servir avec application et dévouement. Ce dévouement qu'il accorde à sa Maîtresse, est d'autant plus marqué que, ne pouvant plus se vidanger, il se retrouve tout le temps dans la situation d'un homme qui désire une femme et qui fait tout pour lui être agréable dans l'espoir d'obtenir bientôt ses faveurs. La Maîtresse apprécie la délicatesse constante de son soumis, elle peut tout demander, tout exiger, tout ordonner, il sera constamment son valet, son jouet, son esclave. Mais certains redoutent que le sexe du soumis s’atrophie s'il reste définitivement encagé. Peut-être, mais qu'importe puisque son sexe n'a plus à servir, puisque sa Maîtresse me couche jamais avec lui. Après tout, le maitre ne dort pas avec son chien. Le soumis, pour ainsi dire émasculé, accepte son sort. Et la Maîtresse peut toujours s'adonner au jeu cruel de lui faire miroiter quelques instants de liberté un jour plus ou moins prochain… Le soumis est ainsi condamné à ramper aux pieds de sa Maîtresse, fébrile et désemparé, regrettant l'époque désormais résolue où son sexe pouvait bander librement et lui-même se branler longuement, faute de mieux, en rêvant au corps inaccessible de sa Maîtresse.
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Un premier rendez-vous est souvent décisif, une première séance ne l'est pas moins. Le soumis attend avec autant d'impatience que d'appréhension ce moment-là. D'un côté, il espère la réalisation des fantasmes qui le taraudent quotidiennement et viennent polluer ses moments de libres ; de l'autre, il ne sait encore à quoi s'attendre de la dureté d'une Maitresse et de ses propres réactions. Il attend et son imagination bouillonne, il se voit traité comme il l'espère avec toute la rigueur qu'il croit pouvoir supporter, avec les poses et les objets qui accompagnent immanquablement le cérémonial DS. Certaines Maitresses aiment tester auparavant en virtuel leurs futures proies pour jauger leurs capacités d'obéissance, leur réel désir, la soumission à leurs caprices ; certaines Maitresses aussi se dévoilent en révélant leurs penchants et leurs préférences. Elles avouent parfois leur propension à une certaine cruauté ou encore leur désir de se défouler dans le lâcher-prise de leur.s soumis et de se libérer, par là, des tensions accumulées dans le quotidien de leur vie. Le soumis donc attend déjà partiellement informé des tendances de la Maitresse qu'il va bientôt rencontrer ; il s’apprête à lui obéir, à porter la laisse et le collier comme un animal de compagnie, à marcher à quatre pattes devant elle, à lui offrir son cul pour qu'elle le domine, à souffrir et même à prendre une raclée avec la cravache pour qu'elle se défoule totalement. En attendant, il ne peut que se demander comment il réagira, le moment venu, quand ses fantasmes adviendront et qu'il souffrira dans sa chair lacérée...
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Pour réussir cette recette, prenez une Maitresse particulièrement vicieuse, un soumis lambda que rien n'effraie et un soumis totalement hétéro. Le soumis hétéro sera le dindon de la farce, une sauce traditionnelle spécialement accommodée pour réduire ce gibier dont raffolent certaines Maitresses aussi gastronomes que goulues. L'angoisse de déplaire à sa Maitresse qu'il sait déjà très sollicitée et la peur qu'elle le laisse pour un autre préparent le soumis hétéro à accepter toutes sortes d'abaissements. Quant à la Maitresse, elle veut le faire totalement à sa main selon la technique assez courante qui consiste à contraindre un soumis à des pratiques bi. Et déjà la Maitresse humilie le soumis hétéro devant un autre soumis, comme s'il était moins que cet autre, comme si l'autre avait les préférences de sa Maitresse. Cette concurrence le désarçonne, la jalousie le taraude et il craint d'accepter le pire, ce qui le dégoute, pour plaire à sa cruelle Maitresse... et le pire arrive. Elle lui ordonne de se mettre à genou devant l'autre soumis qui bande comme un âne. Elle veut qu'il le suce, mais il ose refuser, il supplie en faible chose qu'il est aux pieds de sa Maitresse. Alors, elle lui cravache les fesses de colère, elle lui crie d'ouvrir la bouche et, gémissant sous le supplice des coups, il ouvre la bouche et s'enfourne le sexe dur de l'autre. La maitresse lui pousse la tête pour que le gland aille presque jusque dans sa gorge. Elle l'encourage, elle le félicite, c'est de la dérision. Il suce avec dégout au début, il s'applique, c'est la première fois, la queue est grosse dans sa bouche, elle est chaude et élastique, il salive, il bave, il obéit. Soudain, elle lui crie de ne pas faire jouir l'autre et le tire vivement par sa laisse. Elle empoigne la queue de l'autre et commente sa dureté. Elle tire sur la laisse pour le faire mettre à quatre pattes et présenter son cul à l'autre qui, sur ordre, s'agenouille et aussitôt plaque son gland contre sa rosette et s'enfonce. Lui n'ose rien dire et se force à obéir, il n'est plus qu'une lopette qui reçoit dans ses fesses. Et l'autre, après quelques va-et-vient, jouit sous les applaudissements de la Maitresse. Mais son supplice n'est pas fini et il n'en croit pas ses oreilles, lorsque la Maitresse lui dit qu'elle veut bien qu'il jouisse, lui aussi à qui elle a interdit tout plaisir depuis longtemps, mais s'il veut se soulager enfin, ce sera dans le cul de l'autre qui, docile, se met déjà à quatre pattes...
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Détruire, dit-elle. Certains soumis sont encore des hommes. Pour d'autres c'est fini, une domina les a fait à sa main, Elle a détruit en eux l'orgueil du mâle. Toutes les dominas n'en sont pas capables, il faut une volonté sans faille pour faire plier jour après jour ou séance après séance un soumis ordinaire. Certaines ont ce pouvoir de passer de humiliation ordinaire, de la contrainte ordinaire et de la douleur ordinaire à des pratiques autrement plus intense et qui achèvent de conditionner leur soumis. L'autorité naturelle et une cruauté certaine enchaînent encore plus sûrement. Détruire, c'est d'abord émasculer le soumis en imposant définitivement à son sexe une cage. Il se laissera faire parce que, comme un petit toutou, il ne peut se passer de venir lécher les pieds de sa maîtresse. Détruire, c'est aussi exposer le soumis aux regards des autres, aux rires des femmes qui le tripotent, au sexe d'hommes qui s'imposent à lui.. Le soumis voit sa Maîtresse qu'il craint et qu'Il désire se faire femme avec un autre et jouir sous celui-ci, alors qu'il n'a droit à rien. Et si il ne voit pas, Il le sait. Le soumis sera forcé par sa maîtresse à sucer un sexe en érection ou devra se mettre à quatre pattes et se laisser enculés devant elle. Parfois même les hommes seront plusieurs et le soumis toute honte bue devra subir pendant que sa maîtresse le regardera. Détruire enfin c'est attendre dans l'angoisse la raclée, ne pas savoir si on va y avoir droit, ni quand. Deux techniques pour cela, soit le soumis est attaché et se fait éclater les fesses à coups de cravache (lui mettre un bâillon !), soit, à quatre pattes sur le bord du lit par exemple, il doit présenter son cul à son bourreau et accepter sans broncher la raclée. C'est impossible bien sûr, on souffre trop, on finit par vouloir échapper au supplice, mais plus on essaie d'esquiver plus on mérite la punition. C'est affreux de se démener sans pouvoir échapper, mais plus j'ai peur des coups, plus je souffre et plus le plaisir cérébral se fait intense.
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Encore taboue, la sodomie réceptive lorsque l'on est un homme hétérosexuel : On dépasse les tabous La sodomie réceptive est un tabou important pour l’homme, car elle est perçue culturellement comme une pratique homosexuelle (en réalité, elle n’est pas systématique dans un rapport homosexuel !). Pour d’autres, la sodomie est une pratique comme une autre sans aucune connotation homosexuelle. La question de la sodomie masculine hétéro est rarement posée dans les grandes études nationales sur la sexualité. Mais une enquête nationale américaine menée dans les années 1990 avait révélée qu’un homme sur cinq (soit autant que les femmes) trouvait excitant d’avoir son anus stimulé par le doigt de sa partenaire. Un homme ne peut envisager de se faire sodomiser dans un rapport hétéro qu’à la condition d’être autonome dans ses désirs (indifférents à l’opinion socioculturellement répandue) et en confiance avec sa partenaire (pas de jugement). On expérimente de nouvelles sensations Beaucoup d’hommes hétérosexuels sont à la recherche de sensations fortes et nouvelles. Ils se tournent logiquement à un moment ou à un autre vers leur anus. Certaines personnes assimilent la sodomie à la soumission, ce qui peut-être pour certain, un formidable exhausteur érotique. Aussi, certains hommes acceptent la pénétration pour faire plaisir à leur partenaire que cette idée excite. En dépassant les aprioris ils découvrent bien souvent des sensations nouvelles très agréables. On augmente l'excitation en inversant les rôles Se faire sodomiser peut avoir plusieurs sens érotiques pour un homme (soumission, jeux sensoriels, preuve de confiance, jeu avec le genre, etc.) Beaucoup de pratiquants trouvent excitant l’idée d’inverser les rôles en étant pénétrés par leur partenaire. Le porno a popularisé l’anulingus de l’homme par une femme, mais aussi la pénétration par un doigt, voire, plus rarement, par un godemiché ou un gode-ceinture. On découvre que l'anus est une zone très érogène La zone anale est une zone érogène extrêmement importante, chez l’homme comme chez la femme, car elle est très riche en terminaisons nerveuses. Les sensations d’une caresse ou d’une pénétration anale sont puissantes et facilement érotisables. L’anus est maintenu fermé par deux muscles circulaires puissants, les sphincters anaux que le cerveau commande, représente donc un terrain de jeu idéal pour les deux partenaires. Cependant, il faut être en état de réceptivité importante pour détendre son anus. On s'essaye à la stimulation prostatique Certains hommes qui ont entendu parler du potentiel érotique du massage prostatique ont envie d’essayer. La prostate peut être stimulée par les doigts, mais plus facilement encore par un sextoy (l’aneros, recourbé, est spécialement dédié au massage prostatique). D'autres couples préféreront utiliser un godemiché pour renforcer le côté pénétration par un (faux) pénis, ou même le gode-ceinture qui achève de viriliser la partenaire. Il existe aussi des godemichés doubles (vaginal pour la partenaire, anal pour le partenaire) qui complètent l’illusion et permettent à la femme d’éprouver des sensations vaginales pendant les mouvements de pénétration).
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Bien que nous nous soyons vus il y a seulement quelques semaines, j’avais une impatience peu habituelle de te retrouver pour passer cette fin d’année et démarrer la nouvelle à tes côtés (à tes pieds ? ;-) ). Après la traditionnelle phase des agapes accompagnant le passage de Sylvestre (le saint), le temps est venu de nous faire plaisir en nous faisant du « bien ».
Depuis quelques temps déjà, tu m’avais annoncé que tu souhaitais m’emballer sans que je n’en sache beaucoup plus. Fidèle à toi-même, malgré quelques bribes d’informations, tu as conservé une nouvelle fois les détails pour toi, histoire de garder l’effet de surprise sur moi. Simplement paré de mon collier, ma cage de chasteté et ma cagoule, j’endosse rapidement le rôle d’un simple mannequin. Il ne manquerait plus que la vitrine ! Tu commences par m’affubler de sacs poubelles en guise de trame de fond. Un large scotch gris fait office de couture, des plus efficaces. Après la mise en place de « l’étoffe », tu te lances dans les contraintes en venant enserrer mon torse à divers niveaux. Petit à petit, je sens mes capacités de mouvement se restreindre. J’ai par moment l’impression d’avoir une couturière qui tourne autour de son modèle pour peaufiner sa création. Dès lors, je me retrouve les bras plaqués le long du corps, seules les mains restant libres. Tu passes alors à la couche suivante : le film alimentaire est idéal pour parfaire ce cocon. Je commence à m’imaginer ressortant en papillon ! Malgré son apparence légère et fragile, il impose petit à petit son emprise tout le long de mon corps. Ce ne sont finalement que mes pieds qui restent à l’air libre. Enfin, seulement le temps que tu ouvres un orifice pour faire ressortir la cage et la garder accessible à tes tourments… A l’intérieur, je commence à cuire à l’étouffée. Progressivement, des gouttelettes de sueur commencent à couleur le long de mon dos. Je me sens totalement livré, ne maitrisant plus rien du tout ainsi serré, intégralement. Mais la présence « mordante » de la cage est là pour me rappeler que j’apprécie visiblement la situation. Les quelques sons qui parviennent à mes oreilles me laissent penser que tu dois utiliser du ruban pour faire un nœud autour de ma chaste anatomie. Il ne te reste plus qu’à rédiger tes vœux sur cet original écriteau. N’ayant qu’un champ de vision des plus réduits, je suis bien incapable de définir ce que tu utilises. Il faudra pour cela patienter un moment.
Un soudain claquement sur les fesses me sort de mon isolement. Je comprends vite que tu essaies un nouvel accessoire mais je suis bien incapable d’en identifier la nature. Néanmoins au bout de quelques minutes, tu sembles en exploiter toutes les possibilités, tant les contacts se font de plus en plus efficaces, autant sur mon postérieur que sur la cage et son contenu. Avec les multiples épaisseurs de mon cocon/emballage (rayer la mention inutile), ce n’est pas mordant mais cela reste bien claquant, aucun doute là-dessus. Je crois deviner le passage de petites lanières, du genre de celles de ton petit martinet de poche, mais rien n’est moins sûr … Mes sens m’égarent, à croire que mon enveloppe m’isole plus que ce que je ne pouvais soupçonner.
De nouveau, j’entends des bruits, cette fois plus sourds, autour de moi. Je devine que tu tournes autour de moi sans comprendre ce qui peut bien se passer. Finalement, le silence revient et tu me fais reculer précautionneusement. Ainsi contraint, je ne risque pas de courir, ni même de m’échapper. Voici que tu me demandes si je peux m’asseoir. Bonne question ! Déjà, j’ai l’impression que mon emballage serré ne va pas m’y autoriser ; mais tu répliques qu’il ne devrait y avoir aucun souci. Ensuite, je n’ai aucune idée d’où je me situe exactement. Je me fie donc à la totale confiance que j’ai en toi pour me lancer. Petit à petit, je parviens à descendre, tout de même avec l’étrange sensation de m’assoir dans le vide. C’est plutôt déstabilisant. Puis je découvre que tu as déposé ton gode juste sous moi. Quelle perverse Maitresse tu es ! Finalement, je me surprends à réussir à tenir une telle position. Comme quoi un physique mieux entretenu ça aide, même dans ces moments-là. Lorsqu’il s’agit de réellement s’assoir sur ce qui se révèle être ton coffre, il faut bien que je me laisser aller … il n’était finalement pas si loin que ça … Tu peux alors libérer ton soumis de son cocon à grands coups de ciseaux (non sans précaution !). Le retour d’un léger courant d’air sur ma peau me rappelle que j’avais commencé à passer en mode sauna portatif, porté très près du corps.
Désormais mes chairs fraiches, légèrement « cuites », te sont totalement accessibles. A nouveau, j’hésite sur l’instrument qui vient me tourmenter. Peut-être s’agit-il du paddle à clous à moins qu’il ne s’agisse d’une des cravaches. Quoi qu’il en soit, ma température ne risque pas de redescendre tout de suite. Aucun risque de prendre froid tant tu t’évertues à me garder au chaud. Je crois bien que je lâche quelques couinements… avant de ronronner de plaisirs lorsque tes griffes entrent en scène, qu’elles se fassent douces ou déchirantes, sur le torse ou sur le dos. Mon addiction n’est pas prête de disparaitre.
Comme souvent, tu t’attardes sur un de tes morceaux de choix pour ne pas dire ton préféré. Je ne saurais être catégorique, mais toujours est-il que tu y mets du cœur. Je dois même écarter le plus possible les jambes pour te laisser le plus large accès possible. Tu abuses de mon intimité la plus précieuse avec la cage en place. Ta façon si spéciale d’utiliser l’extrémité de ta cravache est toujours aussi efficace. Je ne peux m’empêcher de me trémousser sous de tels assauts. En revanche, mieux vaut ne pas bouger quand ce sont tes griffes qui viennent s’immiscer à nouveau, avant de s’égarer sur mes couilles, un peu comme si une cage à pointes venait se refermer dessus … Tu vas même jusqu’à les écraser tout en venant t’approcher de mon épaule comme si tu venais me faire un câlin. Perverse que tu … perverse que j’adore. Décidément, la cage finit par être un obstacle à tes explorations. En effet, tu t’éclates encore plus une fois l’oiseau libéré. Et puis installée comme tu l’es sur le coffre, tu es juste à la bonne hauteur pour me tourmenter sans fin ! Evidemment, je peine à tenir en place mais tu me tiens par ce que j’ai de plus cher ;-)
Après ces tourments particulièrement ciblés, tu t’accordes une petite pause avant de poursuivre en me faisant allonger sur le dos, non sans avoir protégé le parquet auparavant. C’est préférable quand tu allumes les bougies. Couché avec les jambes relevées, je me livre sans retenue profitant de ces multiples impacts chauds. Difficile d’interpréter ce que tu es en train de réaliser. Si au départ, je ressens des gouttes dispersées un peu partout entre mon sexe et mon cou ; par la suite, je devine que tu traces quelque chose, voire même que tu fais du « coloriage ». D’ailleurs, il faut que je prenne garde à ma respiration pour ne pas gâcher ton œuvre d’art. Encore un moment qui m’arrache de petits couinements de satisfaction. C’est assez paradoxal mais ces fugaces contacts brûlants sont plaisants, et surtout, entretiennent souvent le mystère de découvrir le résultat final. Mais avant la révélation, je ressens quelques picotements sur mon sexe. Je suppose d’abord que tu as dû enfiler quelques-unes de tes griffes métalliques acérées. Pourtant la progression des pointes ne correspond pas. C’est alors que la mémoire me revient. Tu as sorti la roulette de Wartenberg. Lentement, elle remonte depuis mon pénis jusqu’en haut de mon torse non sans s’attarder sur mon téton droit. Puis elle repart dans l’autre sens en faisant un détour sur le gauche. Je pourrais presque croire que tu essaies de m’attendrir !
Tu me demandes alors de tenir mes jambes relevées. Heureusement ma souplesse me permet de suivre cette requête et de maintenir la position en plaçant mes mains derrière mes cuisses. Je ne sais pas pourquoi mais je m’attends au pire ainsi exposé … C’est finalement une suite claquante qui m’attend. Je suppose que c’est un des paddles qui vient lourdement me réchauffer le postérieur sans défense. Pour la première fois me semble-t-il, tu en profites pour t’occuper de mes plantes de pieds. C’est que c’est diablement sensible à cet endroit là, et du coup très efficace comme traitement. Nouveaux couinements pendant que tu redescends vers des zones plus charnues.
C’est alors que tu me demandes de me retourner sur le ventre. J’essaie de le faire de la manière la plus précautionneuse possible pour éviter de disperser les gouttes de cire en dehors de la bâche. Une fois en place, je ressens assez vite le lourd contact du martinet, qui aurait pu être le flogger à quarante brins mais qui se révèle être le « classique ». Celui-ci procure vraiment des effets variés. Tout mon dos, voire même, plus en profite. Puis tu termines avec un fouet. Ainsi disposé, tu parviens à me flageller le long des jambes jusqu’à la pointe des pieds. C’est presque aussi mordant que sur le dos. Décidément, je ne risquais pas de me refroidir après de telles attentions.
Une fois n’est pas coutume, tu décides de retirer la cire sans lanière ni autre objet claquant. Direction la douche. Je ne sais pas pourquoi mais je sens que je vais peut-être regretter la méthode habituelle. Mais je reconnais que celle-ci apporte plus de proximité. A ton sourire malicieux, je devine que tu dois dissimuler quelque chose dans ton dos. C’était bien ça ! Tandis que je fais couler une agréable eau chaude sur ma poitrine, voilà que tu approches une éponge verte. Brrr. Je suis tombé aux mains d’une vraie sauvage. Heureusement qu’avec l’eau, les billes de cire viennent assez facilement. Je ne me rends pas compte mais je suppose que sous l’effet du frottement, je dois virer au rouge une nouvelle fois. Tout compte fait, après t’être bien amusée à mes dépends, tu me laisses me débrouiller pour terminer le décirage. Avant de profiter d’une bonne nuit de sommeil pour repenser à cette originale soirée entre tes mains.
En ce jeudi après-midi, nous avons décidé de figer sur la pellicule tes nouvelles chaussures, deux paires de plateformes perchées à quatorze centimètres de haut, une rouge avec bride, sans aucun doute ma préférée, et une noire tout aussi ravissante et déjà plus faite à tes pieds. Je te découvre en bas des marches dans une croquante tenue sexy : mini jupe noire, petit haut noir en voile suggérant un alléchant soutien gorge rouge, et une paire de collants noirs qui permettent de mettre en valeur au mieux ces nouveaux escarpins vertigineux. Je t’admire de te tenir ainsi perchée, quand bien même ta canne, en plus d’afficher ta majesté, aide à l’équilibre. Je suis conquis (certes je l’étais déjà avant…). Et désormais tu te retrouves aussi grande que moi. Sans surprise, si je t’immortalise en pied et sous tous les angles, c’est surtout sur ces superbes escarpins que je m’attarde plus longuement. Et pourquoi pas une flûte de champagne pour compléter le tableau d’une Dame qui affirme ainsi sa prestance. Autant dans ton escalier d’honneur que dans ton canapé qui fait un parfait trône. Quant à moi, j’ai le droit de déguster un de ces interminables talons aiguilles. Je reconnais profiter à fond de ce moment. Avant que tu m’autorises et m’enjoignes à user de ma langue sur le dessus de ton escarpin gauche.
Après un intermède avec mini-nours qui essaie te voler tes nouveaux talons, tu enfiles cette fois les noirs pour promener ton nounours en laisse par le bout de la cage de chasteté, histoire de bien afficher les situations respectives de chacun. Puis c’est mon côté canin que tu souhaites exposer à me plaçant à quatre pattes à tes côtés, les mains parées de moufles idéalement adaptées à la situation. Mais comme tout chien qui se respecte, j’ai dû faire quelques menues bêtises qui me valent la « caresse » de la cravache de poche en forme de cœur.
Tu souhaites aussi illustrer ta vision du parfait couple Maitresse / soumis pour sortir. Si tu n’as pas changé de tenue, je suis désormais en tenue vanille à quelques détails près. Si de loin, on ne distinguerait presque que le costume, il en va différemment de près. Quelques détails ne trompent pas : une cagoule sur la tête, surmontée d’une perruque longue, un collier piquant et plus bas une laisse qui extirpe du pantalon mon intimité grâce à un semblant de cockring (en fait la boucle de la cage !). Il n’y a pas à dire, nous devons faire une paire détonante ainsi parés !
L’après-midi se termine avec tes nouvelles cuissardes, certes moins brillantes et moins aériennes que les autres mais Ô combien plus pratiques et confortables pour un port prolongé. Vivement qu’elles servent à nouveau !
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Cette année cela va faire deux ans que nous sommes ensemble.
Jamais, sauf durant mes années d’adolescente,
je n’ai été si longtemps avec un homme.
Pour les autres, nos proches, nos amis, nos familles, nous somme un couple.
Un peu étrange, certes, non pas parce que nous ne sommes pas mariés,
ça c’est depuis longtemps entré dans les mœurs,
mais par notre mode de vie,
le fait que nous soyons « ensemble » sans l’être vraiment,
chacun avec son appartement, sa vie,
comme un jardin secret qui n’appartient qu’à lui.
Pourtant, même s’ils ignorent tout de notre vie intime,
de la façon dont nous vivons ensemble nos désirs, nos fantasmes
et que nous les traduisons en actes,
la plupart jalousent ce lien si fort qui nous unit.
Je le lis dans leur regard, lorsque nous sommes ensemble.
Quand ils nous envient ce que nous sommes l’un pour l’autre,
Toi pour moi, moi pour toi.
Toi à la fois tendre, drôle, attentif,
ta façon de montrer ta fierté d’être avec moi,
et le désir que tu éprouves pour moi.
Et moi, libre et belle de lire ce désir dans tes yeux,
fière que tu me présentes comme ta « compagne »
et du désir des autres qui ne me posséderont jamais.
Indépendante et libre je l’étais avant toi.
Cette liberté, cette indépendance, je les porte toujours en moi
mais transcendées désormais, grâce à toi.
Maintenant que portes closes, dans le secret de l’alcôve,
et les profondeurs de mon sexe,
je suis ton esclave et que je t’appartiens.
Depuis que nous nous sommes rencontrés,
que pour la première fois, j’ai voulu « appartenir » à un Homme,
tu m’as fait évoluer, grandir, mûrir.
Tu m’as donné confiance en toi, en moi, en nous.
Tu m’as ouvert de nouveaux horizons,
en m’apprenant la jouissance de servir ton plaisir,
et à m’assumer telle que je suis,
rebelle et soumise,
femme et femelle,
ton égale devant les autres,
ton esclave quand nous sommes seuls.
Tu sais qu’il est des mots tels que « je t’aime »
que j’ai du mal à prononcer.
Parce que trop souvent ils sont faux, mensongers,
ou juste incapables de rendre compte de la réalité, de la complexité des sentiments.
Mais à l’aube de cette nouvelle année,
ces mots je veux les crier à la face du monde.
Je t’aime pour ce que tu es, ce que tu as fait de moi.
J’aime ta façon d’être, ta tolérance, ton écoute.
J’aime ton intelligence des êtres et des choses.
J’aime être avec toi, que nous soyons ensemble.
J’aime nos sorties, nos virées, nos ballades.
quand tu me prends par la main, ton sourire, nos fous rires.
J’aime nos échanges dont je sors enrichie.
J’aime l’homme que tu es pour moi,
respectueux, tendre, attentif.
J’aime le Mâle que tu es pour moi,
ton corps, ton sexe et la brutalité de ton désir.
Oui, je t’aime, Maxime.
Merci.
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Suite de l'histoire: c'est beau d'avoir une soumise qui les mérite.
Nous étions donc restés au moment où la petite demoiselle aux yeux expressifs et au sourire félin était soumise à l'examen médical pour son entrée à l'Académie.
Les bras et les jambes attachés en croix sur une table, entourée de deux éducateurs, pendant qu'un troisième la regardait en se faisant sucer par une élève plus avancée.
Avant l'examen, on plaça un masque sur ses yeux. Elle ne pouvait plus qu'entendre les voix dures, les petits rires secs de ses examinateurs pendant qu'ils manipulaient et jouaient avec son corps
Et sentir leurs mains qui palpaient et trituraient sa chair, explorant ses recoins les plus intimes
Elle sentit son corps tiré, caressé, tapoté par endroits. Puis un cri involontaire, aigu comme celui d'une petite fille, sortit de sa gorge quand elle sentit les ongles s'enfoncer dans la chair de sa hanche
Les gestes se répétèrent sur ses aisselles, ses pieds, ses côtes. D'abord des caresses, comme pour chauffer la peau, puis des coups ou des griffures, et chaque fois ses cris ou ses halètements étaient accueillis par un petit rire ou un soupir d'aise. Les maîtres s'amusaient de ses réactions, jaugeaient et se plaisaient à prolonger ses tourments
Son souffle lui resta dans sa gorge. Une main s'était posée sur chacun de ses seins
Son ventre se contracta et les larmes montèrent à ses yeux sous le masque alors que le même rituel recommençait. La main pétrissait la chair tendre, fragile et intime, et semblait comme tenir une partie de son esprit entre ses doigts. Elle était si vulnérable, si offerte, incapable de cacher quoi que ce soit. Ses réactions lui échappaient complètement.
Quand les doigts se refermèrent sur ses tétons, et commencèrent à tourner, elle se retint de hurler. Un simple sanglot étouffé secoua son diaphragme
Puis la douleur la fit crier, et la voix de son tortionnaire monta à ses oreilles: "Ah! On a une petite crieuse. Continue comme ça, chante pour moi!"
Une fois, deux fois, cinq, dix, quinze fois, les doigts tordirent la chair de ses tétons, et tout son corps se cabra sous la douleur. Elle ne se retenait plus, ses cris partaient comme sortis tout droit de sa poitrine
Quand la main se reposa à plat sur ses seins et que les voix se mirent à parler entre elles, elle n'arrivait même plus à comprendre ce qu'elles se disaient
Une minute de calme s'ensuivit. On notait sa sensibilité, la fermeté, on parlait d'hormones et de compléments alimentaires à lui administrer
Puis la main monta, caressante, et retomba lourdement sur sa gorge. La voix s'approcha de son oreille et murmura "maintenant, les examens des orifices"
Tout son corps se cabra, mais les liens étaient bien trop serrés, et la seule chose qui en résulta fut un nouveau rire sec de la part du maître, qui resserra son étreinte et continua: "Oui, tu peux te débattre, vas-y. J'aime te sentir te tortiller comme ça, et ça rendra les choses encore plus douloureuses. Continue."
Et sans prêter plus attention à ses réactions, il continua à serrer doucement jusqu'à ce qu'elle se sente étouffer. Puis, alors que sa bouche grande ouverte cherchait à tout prix un peu d'air, il enfourna un gros appareil en métal froid entre ses mâchoires
Sa langue fut repoussée jusqu'au fond de sa bouche, et ses lèvres douloureusement écartées par cette boule. Mais ce fut après, doucement, que la douleur monta vraiment
D'abord dans la mâchoire, puis dans les joues, et enfin au fond de la bouche alors qu'elle luttait face à cet envahissement et que la panique prenait le dessus
Quand elle entendit un petit crissement, et qu'elle sentit la boule s'ouvrir encore, la douleur et la peur firent trembler tout son corps. Son esprit semblait paralysé, elle ne pouvait pas penser, pas se détacher de la terreur de sentir sa bouche écartelée ainsi
La voix revint près de son oreille, murmurant doucement avec une pointe d'ironie: "Encore beaucoup de travail de ce côté. J'espère que tu aimes mon amie la poire, parce qu'elle va revenir souvent entre tes mâchoires"
Elle se rapprocha encore, tout près et reprit "Voyons voir si tu es aussi serrée en bas"
Et aussitôt, elle sentit une autre main se poser sur son pubis, et se refermer inexorablement sur ses parties les plus intimes
La douleur dans sa bouche rendait son esprit confus, mais chaque mouvement de cette main lui parvenait si distinctement qu'elle aurait pu croire qu'elle la voyait
d'abord le long de ses lèvres, doucement, pour les écarter
Puis en bas des lèvres, un moment, pour tirer sur la peau, tester sa flexibilité, pincer encore
Puis de nouveau plus haut, jusqu'à l'ouverture de ses lèvres internes, et quand le doigt se posa sur son clitoris, elle eut l'impression de ressentir chaque pore appuyer sur sa peau au ralenti
Puis de nouveau une sensation froide. Un instrument en métal venait s'insérer autour de son clitoris. Le froid la fit sursauter malgré les liens
L'instrument resta un instant puis elle ne le sentit plus, on avait sans doute mesuré sa taille. La main redescendit en caressant et s'arrêta sur la fente. En la sentant à cette endroit, elle avait l'impression qu'un simple mouvement pouvait l'ouvrir et exposer toutes ses entrailles. Son corps entier ne lui appartenait plus, exposé comme il était à ce doigt tout puissant
Un nouveau rire se répandit autour d'elle, et une voix s'exclama: "Mouillée! Une vraie petite esclave!". La honte qui la prit au ventre à ce moment lui fit presque oublier l'horrible instrument dans sa bouche, tant elle était mortifiée
Un autre instrument en métal s'inséra entre ses lèvres, mais il ne fit que les ouvrir, et la main s'arrêta vite à l'intérieur. La voix reprit près de son oreille: "Parfait. Je crois que je sais déjà quel client voudra profiter de ta virginité. Tu vas être une parfaite attraction pour un soir de fête, quand tu seras prête"
"Maintenant respire un coup, et détends-toi. Ou souffre"
Rien ne l'avait préparée, aucun signe avant-coureur. D'un coup, un doigt s'enfonça droit dans son anus. Ses jambes se tendirent, tous ses muscles se raidirent comme un grand cri d'alarme. Elle n'avait plus la force de hurler, mais une lamentation suraiguë et longue fila entre ses lèvres trop écartées
Un deuxième doigt entra, avec plus de difficulté, et la douleur devint insoutenable. Elle eut l'impression de s'évanouir. Une minute passa dans cette agonie.
Il lui fallut un long moment pour se rendre compte que l'instrument était sorti de sa bouche endolorie, et qu'une de ses jambes était déjà détachée. Elle n'avait pas même la force de se débattre.
Dans une sorte de brouillard, les mains la prirent et la soulevèrent comme un sac. Le masque glissa. Ses larmes coulèrent le long de son visage et tombèrent sur le sol de la salle d'examen pendant qu'on la sortait sans délicatesse par une autre porte
La dernière chose qu'elle ressentit avant de s'évanouir fut le sol dur où on la laissait tomber, les murs de la cellule étroite qui disparurent dans le noir, et le froid qui s'était saisi de tout son corps, vulnérable et transi, perclus de douleur et terrassé par l'humiliation.
Pour la suite, il ne reste qu'à espérer que ma soumise continuera ses bonnes actions...
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Sandra: " Il y a environ trois mois que je connais cet homme, il n'a fallu qu'un mois pour réorienter sa sexualité vers le plaisir de la soumission. L'érotisme du corps de la femme, la jouissance, la frustration, le transfert petit à petit de son plaisir pénien à un plaisir anal prostatique. Il faut du temps mais un homme bien dressé devient docile, découvre qu'il n'a pas les armes pour lutter contre une femme et fini par apprécier cette situation:"
"Vous voulez un petit avant goût?" . Je frissonnais! "Baisse ta culotte!"
j'obéis, baissant mon pantalon et ma petite culotte. La femme poussa un petit cri de surprise devant le spectacle. Il est vrai que voir un homme obéir ainsi peut surprendre, mais découvrir des sous vêtements féminin, a de quoi déstabiliser.
"Vous voulez un petit aperçu de votre vengeance et de votre future puissance ?" la femme hocha la tête. Peu de temps après je me couchais sur ses genoux. Les claques étaient hésitantes mais fortes, Sandra m'avait fait garder la culotte à mi-cuisse pour le plus grand plaisir des deux femmes. J'avais de nouveau envie de jouir, ma bite voulait grossir, mon ventre me tirait.
"Voyez, cette humiliation, mes paroles et son sexe coule déjà, il est en demande de soumission permanente. Je vous l'ai promis, "
Je me préparais à mon hôtel pour ma soirée avec Sandra. Toujours un peu anxieux avant de sonner chez elle, soumis comme jamais, mis au pas par cette jolie femme, transformé en sissy, j'étais vraiment son esclave. Elle m'avait dressé, j'acceptais cette rédition sans condition.
Sitôt dans son appartement, sans un seul ordre de sa part, je me mis à genoux, me déshabillais en restant en dessous féminin, pris le collier et la laisse et lui tendis. Ma tête à hauteur de son pubis pendant le passage autour du cou, mais je ne fis aucun geste pour toucher sa jupe fendue. A quatre patte elle m'amena dans la chambre d'amis où se trouvait un grand lit adapté à ses pratiques. A savoir un barreau en fer central qui partageait l'armature du lit en deux.
"Allez, monte !" Les menottes m’enserrerent les poignets, la chaîne derrière le barreau. Mon corps et mon esprit tendu de désir, elle me mis une claque sur les fesses avec un petit sourire.
"Tu sais ce que c'est ce soir?"
Non, je ne savais pas. Tout ce que je voulais c'était qu'elle me fesse, qu'elle me mette ma tête entre ses cuisses, qu'elle me sodomise enfin et qu'elle me fasse jouir.
"C'est ce que j'appelle la soirée de l'alalie. La fin du dressage d'un homme ? Dans ta tête, tout au fond il y a encore un bout de toi qui pense qu'un jour il reprendra sa vie d'avant, lorsqu'il aura exploré tout les recoins de la soumission! Je sais, tu vas me jurer que non et peut être, à ce moment, tu seras sincère. Mais ce n'est pas vrai! Je vais extirpé cet espoir, je vais le brûler devant toi et tes larmes ni changerons rien.
Elle me fit un peu peur, je me rassurais en me disant qu'elle parlait de me sodomiser, de toute façon j'en mourais d'envie. Son téléphone en main, elle pianotait sur le tactile. Sa voix, pendant qu'elle m'exposait mon sort prochain, était compatissante, et encore plus flippante.
"Ta vie va prendre un tournant auquel tu ne t'attendais pas et en même temps reprendre une direction qu'elle n'aurait jamais du quitter"
Elle commençait vraiment à me faire avec ses propos sibyllins. Le son du carillon de la porte d'entrée déchira l'air. Je fis un bond. Sandra ne fut pas surprise, elle l'attendait donc, je fis de suite la relation avec le sms envoyé deux minutes avant. Des invités? Déguisé en fille et attaché au lit je n'en menait pas large.
« Qui c'est Maîtresse? »
Elle ne regarda pas, ne me répondit pas et sortie de la chambre vers la porte d'entrée que je ne pouvait pas voir. J'entendis la porte s'ouvrir, des pas passant l’entrebâillement, des chuchotements, plusieurs personnes. J'étais aux abois. La porte se referma. D'autres chuchotements. Le silence, angoissant, pétrifiant. Puis des talons qui claquent et se dirige vers ma chambre. Interminable, les yeux rivés à l'encadrement de la porte de la chambre, la chaîne de mes menottes tendue, j'écoutais les pas se rapprochaient. Les bottes s’arrêtèrent une fraction de seconde, comme si la femme hésitait, puis franchit le dernier espace la protégeant de mes yeux.
Mon cœur s'arrêta une fraction de seconde, tout autour de moi l'air devient dense, sombre.
Nathalie était là! Cuissardes jusqu'à mi cuisse, jupe courte en cuir, corset cuir lui remontant les seins, nombril et petit ventre nu, ses magnifiques cheveux blonds remontés en une splendide queue de cheval, un grand manteau noir descendant jusqu'aux chevilles et son visage d'ange orné de ses yeux bleus très clairs. L'archétype de la Dominatrice.
Mon univers venait de se contracter en une singularité pour exploser la seconde d'après. Nathalie me voyait! Elle m'avait trahi, Sandra m'avait trahi! Le silence fut terrible, je ne bougeais pas elle non plus, le visage dur, des yeux de glace m'écrasant de sa hauteur, de ses vêtements moi qui était ridicule dans ceux qu'elle portais jadis pour me faire plaisir, pour faire plaisir à l'homme que j'étais avant.
"Nathalie!" Stupide. Elle fit deux pas de plus touchant presque le lit.
Le temps que je me retourne une autre personne était entrée.
Cécile me regardait, les yeux ronds de surprise, surprise de ma présence car à sa tête je sus qu'elle ne savait pas que j'étais là, surprise de ma situation dégradante. J'avais repris mes esprits.
Elle entra à son tour avec un homme, trente cinq ans environ qui se mit en retrait.
"Pourquoi! Je te l'ai toujours dit, te dresser, te soumettre! Te rendre docile et soumis! Mais tu dois te sentir un peu seul devant nous dans ta tenue préférée de petite salope !
Elle se tourna, et alluma l'écran de télévision, chercha le canal de la clef USB et lança le fichier vidéo. Sandra, Julie et moi même étions sur l'écran. J'étais attéré. Cécile avait braqué son regard sur la scène, je sentis celui de Nathalie se poser sur moi, je n’eus pas le courage de la regarder.. Tout avait été filmé, mon déculottage devant Sandra et Julie, la fessée sur les genoux de Sandra. Même à poil, une fille est moins ridicule qu'un homme en sous vêtement féminin devant une maîtresse. Malheureusement ce n'était pas fini, la clef contenait d'autres vidéos. J'apparus de nouveau, à genoux devant Sandra et Julie. Puis la suite, la fessée par Julie, mon cuni à Sandra, et enfin mon éjaculation sur ses talons et enfin le léchage de mon sperme. La troisième vidéo était dans ce même appartement, ma soirée avec Sandra, je suçais son gode comme une pute, puis cul par dessus tête je jouissais du cul comme une fille mon sperme coulant directement dans ma bouche et sur ma figure.
Sandra sortie et revint avec une caméra sur pieds et l'installa à côté du lit.
"Je t'ai dit que ta première sodomie serait inoubliable, elle le sera."
Elle donna à Nathalie son gode ceinture. Elle enleva son manteau, elle était d'une beauté à couper le souffle, elle me défia du regard pendant qu'elle installait le symbole de ma soumission. Après tout ce que la caméra avait filmée je ne pouvais plus rien dire, anéanti. durant toute la séance vidéo tandis que je m'enfonçait toujours plus loin dans les situations dégradantes, moi qui l'avait baisé dans toutes les positions; elle avait vu ce même homme s'avilir et devenir une lope.
Nathalie s'approcha du lit, de moi. Elle me fixa les yeux dans les yeux.
"Tourne toi et lève les fesses!"
Nathalie! Non, c'était un cauchemar, j'allais me réveiller!
"Non, Nath, je t'en pris, pas ça, pas ça, pas toi!"
"Tu préfèrerai que ce soit une autre qui t'encule, Sandra m'a dit que tu en mourais d'envie. C'est juste que c'est moi qui te gêne. Il va falloir t'y faire parce que je vais te prendre régulièrement. Tourne toi et lève tes fesses!"
Les derniers mots était plus sourd, plus lent, plus menaçant. J'obéis! Elle me fit baisser la tête dans l'oreiller, me fit tendre mon cul et ses douces mains touchèrent mes fesses pour baisser ma petite culotte. Je frissonnais! Le gland du gode, tout luisant de gel toucha mes fesses avant d'être guidé vers sa cible. Elle me saisit à deux mains et écarta un peu. L'engin se positionna, buta sur ma pastille et avec la plus grande douceur entra tout doucement. Il lui fallu plusieurs minutes pour me mettre jusqu'à la garde. Je râlais une ou deux fois. Quelle sensation, le cul totalement soumis, fiché sur cet engin raide qui dictait sa loi à mon postérieur. Sodomisé par ma maîtresse! C'était moins agréable que le point P mais symboliquement tellement plus fort. Les va et vient se firent plus intense et mon sexe ne pu résister à cette stimulation. Je le sentis grossir et commencer à couler. Sandra le fit remarquer aux deux femmes. Nathalie s'arrêta alors qu'elle me baisais à fond et s'approcha de mon oreille. Çà te plaît mon salaud. La plus salope de nous deux n'étais pas celle qu'on croyait hein?" Je ne répondis rien et je me concentrais au maximum pour ne pas jouir, mais j'aimais ça, oui j'aimais. Je commençais à lâcher, le plaisir menaçait de me submerger, seul une dernière parcelle de pudeur, de dignité m'empêchait de lui crier "plus vite, plus fort!!" Elle sortie entièrement, puis entra à nouveau, sorti attendit plusieurs secondes, et entra encore, elle répéta ce jeu à plusieurs reprises, me faisant croire que ma sodomie était finie.
Deux, trois quatre secondes et elle me pénétrait de nouveau, l'engin de nouveau à fond, mais la butée fut différente, je ne compris vraiment que quand des mains viriles m'emprisonnèrent les hanches. J'hurlais de toutes mes forces "NNNOOOONNN!!!!". Je me débattis, mais sans les mains je n'avais aucune chance. Planté entre mes fesses la bite de l'homme ne bougeait plus, les bras venaient de passer autour de ma taille, le pubis collé à mes fesses, aucune chance de le désarçonner et d'expulser son pénis. Il me fit passer sur son ventre, lui le dos contre le lit, moi les quatre fers en l'air sur lui. J'avais beau jeter mes jambes en tout sens je ne pouvais plus rien faire, exposé aux yeux des trois femmes ainsi que la queue qui disparaissait à l’intérieur de mes fesses. Il commença à me pistonner. Je continuais à me débattre ne supportant pas cet outrage, pas devant Nathalie, Cécile et Sandra, pas moi, pas elles. Sandra s'approcha et me mis la main sur la tête: "calme toi c'est bientôt fini et tu aimes ça!" Toujours sa fausse tendresse, et pourtant malgré ce qu'elle m'avait fait ça marchait encore, cette femme était une ensorceleuse, son pouvoir sur les hommes était immense. L'homme resserra sa prise et recommença à me besogner comme une femelle. Mais je ne bougeais plus, tétanisé pas ce qui était en train de se passer. Une énorme érection gagna ma queue, turgescente, bouillonnante, mes couilles se reserrerent en même temps que naissait dans mon ventre le plaisir prostatique. Nathalie m'avait déjà stimulé, excité, par son contact, par sa sodomie, et mon cul comme doué d'une volonté propre fut incapable de faire la différence. Sa queue sortait et rentrait de mon cul, ses couilles butaient contre mes fesses et indépendamment de ma volonté mon plaisir grandissait. Je luttais, mais à chaque instant je perdais du terrain. En deux minutes ma bite coulait, des fourmillement courraient dans ma colonne vertébrale, de mes cuisses jusqu'à mes pieds des coups d'électricité m'agitaient.
J'ouvrais les yeux, les trois femmes observaient le spectacle lubrique entre deux hommes, j'étais sûr que Sandra savait ce qu'il se passait. Elle m'avait imposé pour cet instant, portant les bas et les porte-jarretelles et jouissant comme une femme sous les assauts d'un mâle.
Mes jambes bougeaient toutes seules, l'homme derrière moi respirait fort, je sentais qu'il prenait son pied, son plaisir par moi. Chaque seconde rendait encore plus irréversible la trahison de mon corps, mes jambes se serraient toutes seules, ma bite enflait, je perdis la notion du temps, mon esprit se brouilla en même temps que les préorgasmes m'emportaient. Je voulais jouir, jouir devant ma Maîtresse Sandra, devant la belle Nathalie, je voulais me soumettre à elle, qu'elle me fasse ce qu'elles voulaient, que Cécile me fesse devant les autres avec Julie, j'étais une salope, mon cul se baissait sur cette bite pour en prendre encore plus, objet sexuel je criais "OUI, OUI", l'homme de qui j'étais la salope m'ordonna de lui crier de m'enculer ce que je fis dans l'instant en gémissant et en levant les jambes le plus haut possible pour faciliter les mouvement de sa bite. Je sentis son plaisir monter, il allait éjaculer et il entraîna le mien avec, l'onde de plaisir m'emporta je me cambrais, le sperme jaillissant de ma bite m'inonda le torse et le visage tellement mes jambes étaient hautes, en même temps je jouissais du cul.
Je restais plusieurs secondes tendu comme un arc contractant de moins en moins les jambes au fur à mesure que s'éloignait l'indigne plaisir. Je sentis la bite se retirer de mes fesses. Je repris mes esprits, je compris ce que je venais de montrer. Après le plaisir c'est la honte qui me submergea, dernière abjecte humiliation devant des femmes. Sandra s'approcha et défit les menottes.
"C'est terminé, c'est dur et cruel mais tu devais en passer par là. A présent tu es vraiment une pute et je te ferais enculer quand j’en aurais envie. »
Nathalie s'approcha, le contraste entre son doux visage et l'expression de ses yeux rendait le tout hypnotique: " Ta situation dégradante, ton avilissement devant nous est une juste punition.
Elle m'envoya me doucher, je parti en titubant, groggy.
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Maitresse DouceEmprise et moi on se connait depuis presque dix ans. A l'époque Elle était soumise, en couple, j'étais engagé moi aussi de mon côté. On est rapidement devenus amis, puis amants, même si souvent on se voyait pas pendant des mois. Quand on se retrouvait, chacun en étant libres, on couchait ensemble, et on se faisait des séances BDSM ludiques. Mais rien de durable. Deux soumis ensemble c'est pas très complémentaire.
Cet hiver on s'est retrouvés, et ça a dérapé une fois n'est pas coutume. Je l'ai embrassée, j'en avais tellement envie. Pourtant ce dîner, je m'étais dis que ce serait en tout bien tout honneur. Tu parles, à chaque fois je me noie dans ses beaux yeux noirs.
Quelques jours après on reparle BDSM par sms. L'un comme l'autre on pratique plus pour x raisons, mais l'envie est toujours là, sous jacente. J'hésite, je suis en phase découverte avec une fille en même temps....je le lui cache pas. Je sais pas trop ce que je veux, construire une relation vanille, ou être le soumis de Maitresse qui débute dans la domination. Les deux en même temps, c'est pas moi, j'en suis bien incapable. Alors je tente ce début de relation vanille, Elle a respecté mon choix, en maintenant le contact avec moi.
Mon histoire n'est qu'une passade qui ne fonctionne pas, pour une raison entre autres, je pense beaucoup à Elle. Mon envie de soumission que je croyais endormie est toujours là, sous jacente. Chassez le naturel, et il revient à triple galop. Alors je reviens vers Elle, penaud. Maitresse le savait, bien qu'Elle pensait que ça prendrait plus de temps. Et nous commençons en virtuel, en parlant beaucoup, quotidiennement. Me voilà pris dans sa toile délicieuse, sous son emprise....
Quelques jours ont passé qui nous ont paru des semaines, bref, le décors est planté! Chacun sait que le cadre est pas idéal, je ne peux vous expliquer pourquoi mais on est pas au domicile, et c'est compliqué de jouer sur place sous peine d'être surpris. Et par dessus le marché, on a tous les deux les crèves. Ha, j'avais oublié de vous dire que cette histoire était pas la plus glamour qui soit. Vous me direz au moins, ça sent le vécu!
De son côté Elle a pas beaucoup dormi, pensant trop à moi, trop mimi ça me touche. Moi a contrario je suis quelqu'un de très zen, mais j'avoue que la tension est montée à mesure des kilomètres. J'ai fait une course que j'avais en retard pour le 31, et zut, y a des bouchons! Si je suis en retard, je serais puni, même si le kiné a du retard aussi de son côté.
Elle me fait monter dans sa chambre, j'attend sagement car Elle a pas finit de se préparer. Lorsqu'enfin Elle sort de la salle de bain, je me sens tout intimidé. Je me met à genoux face à Elle. C'est marqué dans mon contrat, Elle me veut plus bas en privé, et que je al salue ainsi. Elle m'ordonne de lui mettre ses bas, c'est érotique, et j'en profite pour déposer deux trois baisers sur une jambe. Quand je suis soumis, je suis plus timide, alors je ne dis pas grand chose, je préfère la laisser mener le conversation et lui répondre. Je fais son lit à sa demande là encore, puis on boit une bière qu'Elle m'a demandé d'acheter. Elle s'étend sur le lit un moment, moi avec, et en profite pour mettre des coups de pied dans ma queue qui est encagée. premiers moments d'émoi. Puis on fume à la fenêtre, le temps qu'Elle décide à quelle sauce Elle va me manger. Le temps qu'Elle inspecte aussi ma cage, et me remette des petits coups de pied dedans, alors que je suis à genoux à ses pieds, les jambes écartées, le jean baissé. Je n'aime pas le ballbusting, mais Elle ne frappe pas fort, et je lis un grand plaisir dans ses yeux à me tourmenter ainsi. J'aime aussi pas mal je dois l'avouer, la température monte même s'il fait un froid de canard sur le balcon, et Elle m'attire la tête entre ses cuisses, qu'elle resserre dans une délicieuse étreinte, en cet instant je suis comblé......
Finalement Elle décide que nous allons sortir, en voiture hop! Sur la route Elle me fait arrêter pour acheter des préservatifs. C'est trop tôt pour aller manger, alors Elle va me dominer. Elle m'a demandé de prendre un bandeau, mon plug, la cravache, des pinces à linge, la roulette de wartemberg, un collier en cuir. Tout ça est discret, ça rentre dans mon sac de sport.
On est sortis de la ville, un peu au hasard et on cherche un endroit propice...le début d'une allée d'une grande propriété fera l'affaire, un peu à l'écart de la route. Je vais passer à la casserole. Oui mais comment? Elle a sa mobilité réduite, dehors ça caille sévère, et il fait nuit noire. Dans la voiture y a pas de place, ou très peu.......tant pis on va se débrouiller. Dans la voiture, c'est plus de nôtre age il parait, mais quand on a trop envie.......
Elle m'enlève la cage, me fait poser mes mains sur le côté. Je comprend qu'elles doivent y rester. Je ferme les yeux, et lui offre mon excitation. Mon poste CD crache un vieux ska japonais avec entrain et mon vit palpite fort. Ma Maitresse prend les pinces, et m'en pose une petite ribambelle sur les couilles. Sacrément mordantes pour des pinces à linge, c'est vrai mais je l'avais oublié. Alors je pousse des gémissements réguliers. Dans ses mains, le collier en cuir. J'imagine qu'Elle va me le passer autour du cou, mais en fait non.
L'espace est réduit pour me fouetter, entre le volant et le siège, et je suis pas dans le bon sens. Qu'à celà ne tienne, elle le déplie tel un ceinturon, et me fouette les cuisses avec. Fort. Elle alterne entre la droite et la gauche. Les pinces me font un mal de chien, je lui dis et Elle me les enlève, magnanime, mais une par une....avec un malin plaisir à me faire plaisir. Elle se repaît de ma douleur, et je vois bien qu'Elle se découvre un peu sadique. La dernière pince glisse et peine à s'enlever, aouuuuuuuuu. Pour le coup je souffre vraiment, et ça m'arrache un cri. Faut dire que je suis pas un vrai maso. Elle me dit que je suis douillet, je le pense pas, mais bon, je dis rien, et je la laisse faire.
Maitresse DouceEmprise reprend son fouettage de mes cuisses, et me repose deux pinces, mais cette fois sur mes tétons, qui sont très érogènes, et plus résistants. Elle évite soigneusement ma queue et mes bourses, préférant les malaxer, les posséder, les serrer. Après tout, j'ai signé. Tout ça lui appartient à présent. Je la sens qui se penche sur moi. Elle me suce le bout du gland par moment, et plaf.... plaf...j'ai droit à des coups plus appuyés. C'est pas la zone la plus érogène pour les recevoir, mais j'ai pas le choix, et suis très excité. Je suis pas un vrai maso, je suis fier de lui offrir ma douleur, surtout qu'en même temps, Elle me tient par les couilles, et me donne du plaisir. C'est un délicieux mélange de plaisir et souffrance.
Elle se saisit de l'écharpe que j'ai amenée en guise de bandeau. Je suis à présent totalement aveuglé, et Elle trafique je ne sais quoi à côté. Finalement je dois ouvrir grand la bouche, et Elle m'y fourre sa culotte. En cet instant je me sens plus que jamais son soumis. J'adore......et la voilà qui reprend ses coups sur mes cuisses un moment, tout en me donnant des petits coups de langue. J'ai cru que c'était avec le collier en guise de ceinturon...mais en fait Elle a changé d'instrument et me cravache. Un court instant Elle me glisse:
"Tu as pas oublié que tu devrais être puni hein?"
J'ai pas oublié. En arrivant, Elle n'était pas prête, et m'a envoyé acheter des bières. Quand je suis monté la rejoindre dans sa chambre, Elle m'a fait attendre. Mais c'est son droit. Moi, j'avais quand même quelques minutes de retard, Elle me l'a fait remarquer et je serais puni plus tard....
Déjà que je lui en devais deux, là ça fait trois.
Mais j'en recevrais qu'une aujourd'hui. Elle prend soudainement la roulette, et la passe sur mes cuisses en alternant. Elle appuie un peu, mais ça reste supportable, surtout qu'elles sont déjà chaudes. Je m'attend à recevoir les pics sur ma queue, mais finalement Maitresse m'épargne ça. Elle sait que je n'aime pas trop cet instrument, je l'ai pris seulement pour son plaisir à Elle.
Elle me masturbe un peu fort en même temps, et ça y est.....je suis au bord! Elle le comprend à mes gémissements dans sa culotte et s'arrête, fermant le collier autour de mon cou. Alors Elle prend d'autorité ma main droite pour que je la doigte, et je la sens trempée, surexcitée. Depuis plusieurs jours je sais qu'Elle n'en peut plus....
Elle me demande d'ouvrir la portière, tant pis si je me caille et de l’honorer avec ma langue. J'ai froid au cul, le devant des cuisses en feu, je bande bien fort, et j'obéis. Elle plonge mon visage sur sa chatte, je la lèche avec ardeur, avec bonheur. Maitresse me demande de la lécher plus fort, alors j'y vais avec toute la langue. Quand Elle appuie sur ma tête, j'adore, et me sens à ma place. Je suis son esclave sexuel, à sa place entre ses cuisses. Elle se masturbe en même temps, et me demande de mettre les doigts, mmmmmmmmm....j'obéis, et je la vois prendre son pied. Elle exige d'avoir ma queue en Elle. Moi qui avait pris des préservatifs effet naturel, j'aurais peut être pas du, car si ma position pour la satisfaire est très précaire, avec le genou gauche dans le vide, mon plaisir monte très vite, trop vite. Je lui demande de m'enlever les pinces aux tétons car c'est plus compliqué pour me retenir avec. Surement aussi les quelques jours de cage, et son petit jeu. Elle m'a déjà mis au bord......du coup je la lime doucement, de façon irrégulière. C'est pas l'idéal, je me sens con comme ça, et je fais ce que je peux pour la satisfaire. Finalement je sens que je vais exploser et lui dit:
"Non! T'as pas le droit!"
Elle me l'a crié dans le feu de l'action, en serrant très fort mon téton droit, ce qui n'arrange rien pour me contrôler, alors je coule un peu, et ne bouge plus, fiché en Elle, alors qu'Elle continue de se masturber en même temps.
"Tu as jouit mon soumis?"
Je lui explique brièvement que non, pas vraiment, j'ai ressentit un semblant d'orgasme ruiné. J'ai à peine débandé, repris la contrôle finalement, et je continue à lui faire l'amour doucement un moment.
"Reprends avec tes doigts si c'est compliqué."
Ça l'est, surtout la position, d'autant que j'ai de plus en plus froid, au cul, mes jambes sont dehors faut il le rappeler. Je continue quelques secondes....
"Reprends avec tes doigts et ta langue."
L'ordre est sans appel cette fois, je me retire, et plonge à nouveau le visage dans sa chatte offerte. Ses cris sont plus forts, Elle prend un instant ma tête pour la frotter sur sa chatte, appuie à nouveau et je m’étouffe à moitié dedans. Elle est trempée et croit que je lui ai mis qu'un doigt...en fait il y en a trois! Finalement je la sens qui vient, et un orgasme dévastateur la prend dans tout le corps. Ses cuisses se referment autour de ma tête, contractée un moment dans un délicieux étau. Elle appuie avec force sur ma nuque, je suis littéralement prisonnier de ses cuisses.
Finalement son étreinte se relâche alors qu'Elle reprend ses esprits, et se rassoit comme il faut. De mon côté je suis toujours aussi excité. Ma queue a repris toute sa vigueur, mais j'ai vraiment froid. Impossible de remettre ma cage, alors Elle me demande de me plugguer devant Elle avant de repartir. Je sors de la voiture, y met du gel, et m'empale avec en quelques secondes. Elle apprécie le spectacle, et nous repartons. Allons donc au resto......sur le trajet j'ai mal au ventre. Surement à cause du plug, en même temps je suis aussi un peu malade. Heureusement que c'est pas très loin, car j'en peux plus, j'ai presque des crampes à l'estomac en arrivant.
Bien sur Maitresse me laisse aller aux toilettes pour l'enlever et me soulager, mais en échange Elle m'ordonne de remettre ma cage. Il faudra que je remette le plug régulièrement pour m'habituer me dit Elle. Je percute à ce moment seulement que j'ai toujours mon petit collier en cuir au cou. J'ai beau avoir un certain nombre d'années d'expérience dans le BDSM, porter un collier en cuir devant des gens non initiés j'avais jamais fait. Pas de réaction des gens autour.....comme quoi on se fait souvent une montagne pour pas grand chose. Au début je me dis que les gens autour ont peut être vu, ou qu'ils regardent. Mais probablement pas, c'est sur.
Heureusement, mon ventre me fiche la paix, et je mange pour la première fois de ma vie une poutine québécoise. On passe un moment ensemble, on discute de tout et de rien, et finalement nous rentrons tranquillement. Je me sens bien, et lui glisse que je l'aime, parce qu'après tout, j'ai juste envie de lui dire. Je garde mon collier devant les gens qui fument en bas sans trop de soucis, peut être que je m'habitue. Mon faut dire que ma chemise le cache un peu.......sauf que là l'attache est devant. Maitresse me le fait remarquer et je panique un court instant. Finalement nous nous abandonnons....Elle a gardé la clé de ma cage. Ça aussi c'est une première pour moi, je n'y ai plus accès.
Dès que j'arrive on s'appelle, on échange nos impressions. Ce qui nous a plu, ce qui nous a moins plu. Certes le cadre et les conditions étaient compliqués. Mais on le savait tous les deux, et je m'étais pas fait de film avant en m'attendant à quelque chose de précis au risque d'être déçu. On a quand même passé un bon moment, et à présent on attend qu'une chose, que d'ici quelques jours ou semaines Maitresse rentre chez Elle, ou bien on ira chez moi. Cette fois, on aura la place, la chaleur, le matériel, et l'intimité. Ses envies et ses fantasmes sont débordants, je m’attendais pas forcément à ça d'ailleurs. Mon petit doigt me dit qu'Elle va peut être m'emmener plus loin dans l'asservissement que ce que je pensais, mais ça c'est une autre histoire, une page blanche qui reste à écrire.
Là tout de suite maintenant, Elle m'ordonne d'en faire le récit. J'ai une plume certes, mais ça fait des années que je m'en sers plus trop.....pas grave, j'obéis, dont acte!
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Je suis souvent horriblement compliquée. Intouchable, ingérable, je m’énerve, je pleure, je souffre. C’est ainsi, on n’y peut rien ; ni moi, ni un autre.
Parfois, j’en viens aux médicaments, un demi comprimé comme garde-fou, pour garder le monde de ma folie. Mais il arrive que même lui ne puisse suffire, seule, je prends l’autre moitié. Mais ce soir je ne le suis pas, ce soir Il est là. C’est Lui qui essuie mes tempêtes, impuissant face à ma rage et désarmé par mon désespoir. Il en faut si peu parfois pour que je bascule, un trop plein d’intensités, un trop peu de sommeil, un grain de sable perturbateur dans une machine bien huilée. Et je me rebelle, je me défends, je ne suis plus soumise, je ne suis plus qu’un animal acculé ; prise dans un aléatoire provoqué par les aléas de la vie.
Le cachet me calme un peu, reste encore la boule de culpabilité, la demande d’être apaisée. Alors je le Lui demande ; pitié, apaise-moi maintenant que c’est possible.
Il accepte, ça fait des heures qu’Il lutte contre moi, pour moi.
« Allonges toi sur le ventre, tu compteras jusqu’à huit, deux claques, une sur chaque fesses »
Rien que le fait d’arriver à reprendre ma place et de me soumettre à Lui m’apaise.
1 – Je doute, peut-être n’aurais-je pas du.
2 – En le prononçant je perds confiance en moi, qu’est ce que je fais, encore une erreur de plus, je suis si stupide.
3 – Je regrette, et c’est moi qui ai demandé, quelle idiote, mais quelle idiote.
4 – Cette fois ça suffit je suis stupide de me maltraiter comme ça, mon corps s’ébroue, je ne l’avais pas senti si près de moi.
« Encore » dit-Il implacable.
Oui… j’ai demandé, je me suis engagée, tu t’es promis de ne plus jamais reculer Angèle.
5 – Non, non, je me moque de mes promesses, tôt ou tard je m’effondrerai, tout est trop dur, pourquoi continuer.
Et son buste est dans mon dos. Il me serre fort, m’accompagne, je me sens encerclée… je me suis engagée… Il a déjà payé trop de pots cassés.
« Encore »
6 - Non, non, non
« Encore » sa voix est sourde, un grognement, pas une menace, un ultimatum puissant et protecteur.
Je pleure, je pleure si fort.
7 – Je ne sais plus, c’est presque fini mais le 8 serait au-dessus de mes forces, je ne bouge pas, comme un chat qui voudrait qu’on l’oublie. Je pleure, il n’y a que les sanglots qui animent mon corps.
« Encore »
Je ne peux pas, je ne veux pas dire 8, c’est trop dur, je n’y arriverais pas.
« Encore ! » grave, implacable. A l’écrit, ces mots auraient été en gras, en majuscule, en soulignés, écrits trois points au-dessus du reste du texte.
8 – J’y suis, je l’ai fait, on l’a fait. Je pleure mes dernières larmes.
Il me serre contre lui. Il n’a pas besoin de dire que c’est fini ; c’est fini, tout mon corps le sait, mon âme aussi.
Je suis apaisée, profondément ; pas comme avec un médicament, pas comme avec le temps qui érode et qui fait oublier la crise et la douleur. Là ça s’est terminé de Ses mains et de Sa force. La soirée s’est terminée de façon bien plus charnelle.
Les tensions sont revenues entre temps, sauf que maintenant, elles se connaissent un prédateur
Un vécu mis sous verre le 3 juillet 2019 ---- Tendresse éternelle M. Angelo
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Voici une petite histoire que j'ai contée à ma soumise. J'en garde une petite copie ici. Si quelqu'un veut en profiter, c'est un plaisir de partager.
C'est l'histoire d'une petite demoiselle, douce et bien élevée, avec des jolis yeux expressifs et un sourire de félin
En grandissant, elle prit des formes, des beaux seins et des courbes qui la faisaient convoiter par les hommes
Ses maîtres d'école, ses éducateurs et les gens autour d'elles comprirent qu'elle serait bien et utile à la société en devenant une belle esclave pour un maître de qualité
C'est pourquoi on l'envoya dans un établissement spécialisé, pour qu'elle devienne une parfaite esclave.
Son départ se fit à la façon normale pour l'école. Une équipe de maîtres vint la capturer dans son lit au petit matin. Ils arrachèrent son pyjama et lui placèrent un sac sur la tête, puis lui attachèrent les bras derrière le dos dans une gaine et mirent une chaîne à ses jambes
Elle fut ensuite enfermée dans une petite cage et dans le camion qui l'amenait, avec les autres nouvelles élèves, au domaine privé de son Académie pour Odalisques
Sa promotion était composée de trente petites demoiselles, toutes jolies et toutes bien développées
Chacune avait été envoyée à cet endroit par ses professeurs, ses parents et avec le soutien de tous ceux qui l'entouraient
Tous ces gens savaient qu'elles subiraient un entraînement très dur, et qu'elles seraient traitées comme moins qu'humaines
Mais ils savaient aussi qu'elles feraient le bonheur de leurs maîtres
Et c'était le plus important: qu'elles servent comme elles le devaient, à la mesure de leurs moyens, et avec ces corps qui plaisaient aux hommes
Quand elles sortirent du camion, on les rangea en rang, en reliant les chaînes à leurs jambes, et on leur enleva le sac de leur tête
Elles se trouvaient dans la cour intérieure de l'Académie, un manoir de style néo-gothique, avec des hauts murs de pierre et des bâtiments imposants
aux balcons du bâtiment principal, dans cinq cages étroites et trop petites pour se tenir debout, cinq demoiselles très belles étaient recroquevillées
en les regardant, même de loin, on pouvait voir les stries rouges et les ecchymoses sur leurs corps, et elles grelottaient de froid dans le vent
Il y avait des pics sur les parois des cages, qui les empêchaient de s'appuyer. Elles étaient toutes tordues dans des positions inconfortables, et semblaient épuisées
Des deux côtés de la ligne des nouvelles arrivées, une demi douzaine d'éducateurs, en uniforme complet, avec des tasers en bandoulière et des cravaches à la ceinture, leur firent lever la tête et contempler les filles dans les cages, en leur disant: "On les remplace toutes les 12 heures. Si vous ne voulez pas être les prochaines, soyez sages"
On mena les demoiselles dans le manoir. Des esclaves en costumes de maids, avec les seins à l'air, souvent percés ou lestés de poids, s'affairaient dans les salles avec des plumeaux, ou à quatre pattes pour laver le sol. Dès qu'elles voyaient les éducateurs, elles s'arrêtaient aussitôt pour leur faire une révérence
Un des éducateurs fit s'arrêter la file des nouvelles venues, pour attraper par les cheveux une des servantes. Il la mit à genoux et déboutonna son pantalon pour lui faire sucer sa bite. Elle s'executa, pendant que les autres éducateurs faisaient marcher de nouveau les filles
Enfin, elles arrivèrent dans une aile où tout était blanc. Des éducateurs en blouse, avec des seringues en plus de leurs tasers, et des demoiselles en uniformes d'infirmières, les accueillirent
Elles furent mises à genoux, les unes à côté des autres, et durent attendre dans un corridor. Une par une, on les faisait entrer dans une salle
L'attente était douloureuse, et quand une des filles tomba sur le côté, l'éducateur le plus proche s'abattit sur elle et lui donna un coup de taser avant de la plaquer contre le mur en la tenant par le cou
Puis il lui mit une corde autour du cou, et l'attacha à une lampe. La pauvre demoiselle devait rester sur la pointe des pieds pour respirer
La petite soumise attendit, en essayant d'oublier la peur qu'elle avait au ventre, la terreur qu'avaient causé la vue des filles dans les cages, la honte d'être à genoux et nue devant des hommes, la confusion devant toutes ces femmes en habits indécents qu'elle avait vues. Puis on la fit se relever et entrer dans la salle
C'était une pièce médicalisée. Au centre, une sorte de table en forme de croix, où l'on l'attacha, les jambes et les bras écartés. Et là, offerte, incapable de bouger, devant deux éducateurs, et un troisième qui se faisait sucer par une infirmière, elle fut inspectée, dans ses recoins les plus intimes, par le "docteur" de l'Académie
Le prochain épisode quand ma soumise sera de nouveau sage...
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Je suis consciente du risque que je prends en publiant ces lignes.
Elles me vaudront sans doute d’être clouée au pilori
par tous les bien pensants de tout poil et de tout sexe
les féministes en tout genre
qui veulent à tout prix que chacun(e) rentre dans leurs schémas prédéfinis.
Peu importe.
Pour moi, le bdsm c’est d’abord la liberté de choisir ce que l’on veut être,
pour soi-même, et dans mon cas, pour celui qui me possède.
Depuis l'adolescence, je suis accro au sexe et au Mâle.
J'assume ce que je suis,
une chienne, une salope, soumise, nympho,
capable de se lâcher complètement lors de ses plans cul.
En même temps, je suis d'un tempérament plutôt réservé, pudique.
Avant de connaître Maxime, mes échanges avec les mecs qui me baisaient
se limitaient à cadrer nos jeux, ce que nous allions faire,
les limites à respecter pour celui auquel je donnais l’illusion de me dominer.
La seule chose qu’ils connaissaient de moi
c’était un prénom qui n'était pas le mien et un numéro de portable,
où me joindre pour un plan cul.
Hormis cela, je ne leur parlais jamais de mes désirs, des mes fantasmes, de mes craintes,
limitant mon expression au dialogue des corps.
En même temps, je n'en éprouvais pas le besoin.
Mon rapport aux hommes était purement utilitaire,
je ne me donnais à eux que pour jouir d'eux, le temps de nos ébats.
Et il n'était pas question pour moi
de leur offrir autre chose que mon corps et mes trous,
puisque je n'attendais rien d'autre d'eux que leur sexe et du plaisir.
C'est Maxime qui le premier a voulu et su m'apprivoiser,
voulant tout savoir, tout connaître de moi,
avant même notre première rencontre.
J'ai appris avec lui à parler de sexe,
à lui confesser mes envies, mes désirs, mes craintes,
parfois jusqu’au bout de la nuit,
m'obligeant à exprimer ce que je n'avais jamais su dire.
Et ce n'est que lorsqu’il a jugé en savoir assez de moi,
qu'enfin il a accepté de me rencontrer.
Grâce à lui j'ai compris la nécessité pour le Maître,
de tout connaître de son esclave, de ses sentiments, de ses désirs, de ses doutes aussi.
Parce que le pouvoir passe par la connaissance de l'autre,
de ses rouages, de ses motivations intimes.
Dominer une femme, au delà de la possession physique,
c'est aussi pouvoir la manipuler, jouer de ses désirs, de ses frustrations,
dans l'intérêt de celui qui la possède et in fine le sien.
J’ai compris que mon Maitre avait besoin de tout savoir de moi,
pour lui d’abord, pour tirer de moi le maximum de plaisir pour lui.
Mais aussi pour moi, pour que dans l’usage qu’il ferait de son esclave
il sache jusqu’où pouvoir aller trop loin.
N’en déplaise aux bien pensants, une relation bdsm
n’a rien à voir avec l’égalité des sexes.
C’est un jeu de pouvoir, de manipulation et de séduction,
dans lequel le Mâle recherche d’abord son plaisir,
grâce auquel la soumise jouit de ce qu’elle est pour lui.
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