La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 19/08/21
Étrange moment, qu'est-ce qui me pousse à réaliser ce fantasme? Il me hante... Les cordes qui m'emprisonnent une forme de contrainte. Une présence pour veiller sur moi, ma sécurité, m'accompagner lors de cette parenthèse. Les cordes qui bloquent mes jambes, un plug comme une présence... Je me suis préparée chez moi tranquillement avec un sentiment d'appréhension et d'angoisse mélés à de l'excitation. Une corde qui m'enserre, un nœud sur mon bouton, les cordes se séparent pour maintenir mes lèvres ouvertes, se glissent sous mes fesses, je me sens fermement maintenue, contrainte, un plaisir que j'affectionne. Un plug métallique pour faire monter un peu plus mon plaisir... Je le glisse dans mon sexe, déjà avide, quelques va-et-vient avant de l'insérer dans un lieu plus étroit. Une robe légère pour masquer ce dessous particulier. Chaque mouvement provoque le frottement des cordes, la pression sur ma peau... Le club, j'ai choisi une personne de confiance... Pour me tenir compagnie et rester à mes côtés, s'assurer que je vais bien. La pièce est sombre, des cordes pour bloquer mes jambes, des cordes sur mon buste, pour mettre en valeur ma poitrine. Un foulard pour masquer mes yeux... Dans le noir, mais proche de son corps, j'attends, offerte, qui viendra ? Une main vient caresser mon corps... s'attarde sur la corde entre mes lèvres, s'introduit et me pénètre doucement... Puis son sexe s'active un moment avant de finir. Je jouis de la situation, de ce moment étrange de mystère. J'attends, une suite, qui arrive assez vite, les mains s'attardent sur mes seins, le contact semble plus rude... Puis une langue sur ma peau... Sur mon sexe, la sensation me gène, me trouble... Et puis je m'habitue, y trouve du plaisir... Comme des vagues, je me laisse aller, ces coups de reins... mon plaisir grimpe, explose... Le calme... Je me retourne sur le ventre, je cherche une position plus confortable... Une main dans mon dos, un autre contact... En appuie sur mes genoux, je cherche à me positionner, sans plus de préambule, il me pénètre... Je suis surprise, et puis il me soulève par les cuisses... Une nouvelle berceuse qui me mène à l'orgasme... Mais la danse continue, plus forte... Ne pas savoir juste accepter ce moment troublant, j'offre mon corps, je prends plaisir de cette situation, ce moment où je décide.
726 vues 11 aime
Par : le 18/08/21
Petite digression … L’attente de l’autre, le plaisir d’être vu et reconnu lorsque l’autre vous comprend, à un endroit si profond de vous que vous ne soupçonniez que son existence avant qu’il ne remonte et prend vie. Un délicieux abandon, un sentiment de plénitude à l’autre nous fait vivre cette partie qui ne pensait plus jamais revoir la lumière, emprisonnée à jamais. Puis tout se finit, l’autre repart et l’obscurité revient, avec son lot de solitude, avec l’espoir de le/la revoir. Si ce petit texte vous touche, peut être que la suite vous intéressera, sinon vous pouvez encore partir. Imaginez ceci: la conscience étant une lanterne sur un radeau au milieu de l’océan, n’éclairant qu’une infime partie de l’inconscient, et que ce qui est. A côté de ça il y a ce que nous pensons être (ce que la lanterne éclaire) et ce que nous sommes( l’océan dans la lumière et l’obscurité). Au milieu de tout cela ce trouve des parties de nous qui souffrent, ont peur, se sentent sales et tout autre affliction. Ce sont des moments où notre capacité à vivre des faits nous à fait défaut, par manque de ressources ou de moyens, des moments désagréables, traumatisants, même si pour d’autres ils paraissent bénins. Ils restent alors là, piégés dans un passé où parfois ils peuvent monter sur le radeau, se réchauffer et être vu grâce à cette lanterne. Mais cela ne dure qu’un temps si l’on ne sait pas conduire ce radeau jusqu’à ces endroits en nous. Par “chance”, nous trouvons parfois une personne qui connaît le chemin et peut nous y emmener avec sa propre lanterne. Peut être même sait il prendre soin de cette partie, exilé le reste du temps. Sauf que cette personne ne pourra pas rester éternellement là. Alors vient le moment de l’attente, celui du jour où elle reviendra. Quand l’attente est trop longue, nous pouvons nous mettre en quête de cette personne, ou apprendre à faire le chemin nous même. Entre-temps la solitude de cette partie de nous filtre de notre inconscient vers notre conscience, un vide et un manque se fait ressentir, loin de l’autre et loin de nous même. Comme un jeu de miroir à l’infini nous vagabondons, l’autre étant notre reflet, et nous étant le sien. Lorsque ce fait est oublié, ce que nous pensons être se superpose à ce que nous sommes et nous entrons dans un jeu de rôle, pour demander à l’autre de rester là, et parfois il nous demande la même chose, alors “tout est très bien”. Sinon, les gens étiquette ça comme “relation toxique”. Je finirai donc sur une question dont chacun aura sa réponse, car il n’existe qu’une infinité de réponses. Si la relation est “toxique”, pourquoi y a t il relation? Si l’autre est notre miroir… la Vie a t elle un message à nous adresser?
364 vues 3 aime
Par : le 18/08/21
La domination et l’amour… Ceci est un essai, des paroles vides de sens sans contexte. Chacun pourra, j’espère entendre un écho de lui résonner dans cette histoire. Je vous invite à vous détendre et vous installer confortablement pendant quelques minutes, à vous mettre à l’aise, car cela pourrait vous bousculer… un peu. Je vous poserai déjà cette question: qu’est ce que l’amour? La langue française utilise ce mot pour décrire bon nombre d'idées, de ressentis, de sentiments, mais reste flou et libre d’interprétation, quand d’autres langues utilisent différents mots(ex: love, like, etc). Pour ma part je le conçois comme le “oui”, le lien qui accueille, qui accepte. Pas étonnant dès lors que l’on puisse lui attribuer toutes les valeurs personnelles ou culturelles, changeant, évoluant inlassablement en même temps que l’individu qui aime. Maintenant la question serait alors: “qui aime quoi ?” Vous est-il déjà arrivé d’avoir des pensées contradictoires, ou des ressentis inversés à ce que vous devriez ressentir dans certaines situations? Quand on/vous vous dit(es) que telle ou telle chose est mal, et que vous ne comprenez pas pourquoi car vous y trouvez une forme de plaisir.... Ou à l’inverse. Si vous faites une action en y prenant plaisir, alors que l’autre subit, ce sentiment où vous pouvez jouir d’un sentiment de puissance, de pouvoir, ou de contrôle. La douce étreinte de la domination, que la soumission de l'autre vous autorise à vivre, à y prendre plaisir, de par son sacrifice volontaire (ne vous inquiétez pas, il y a aussi une joie dans la soumission et l’abandon de soi, ça s’appelle la Foi, et ça n’a rien de religieux). Allons plus dans le détail, la subtilité si vous voulez bien. Vous croyez être vous, mais comment savez vous qui vous êtes? Êtes vous ce que vous faites? Ce à quoi vous vous identifiez? Vos qualités? Vos défauts? Ou un tout, un amalgame indéfini de tout cela, et bien plus encore? Imaginez ceci, être un écosystème de croyances, de ressentis, d’émotions, incompréhensible et pourtant palpable, vivant. La dedans il existe une partie de vous qui aime dominer, qui aime être tout puissant(de ce que l’autre lui laisse faire, dans l’idéal). Et en même temps il peut y avoir une autre partie qui veut chérir, prendre soin de, protéger l’autre. Deux situations contradictoires, où l’on peut se perdre, car toutes les deux existent, sont légitimes mais ne peuvent communiquer entre elles, séparées par le gouffre béant de leur vision du bien, du mal, du bon, du mauvais, du plaisir et de la douleur. L’une éprouve le plaisir de dominer, l'autre la peur de blesser. L’une éprouve la joie à faire subir, l’autre souffre de voir l’impuissance chez le/a soumis/e. Choisir c’est renoncer… Au milieu du maelstrom de ces parties de nous, dansant inlassablement entre elles, il peut être difficil de communiquer avec elles, de tende l’oreille et les écouter, de nous écouter, de les voir, de nous voir, tel que nous sommes, au delà de l’apparence, de l’étiquette. C’est le jeu de l’égo. Voilà cette digression est maintenant terminée, n’hésitez pas à échanger et partager si ça vous à plus. Je pense que le prochain post dans ce genre concernera la projection(le fait de se reconnaître dans l’autre), l'ouroboros(le cycle qui se répète) et le triangle de karpman(le jeu du sauveur victime bourreau)
569 vues 7 aime
Par : le 16/08/21
Voici enfin arrivées ces deux semaines en ta compagnie. Depuis le temps que dure notre relation, c’est la première fois que nous allons pouvoir passer autant de temps ensemble. Je m’en délecte d’avance. Même si j’affirme depuis des semaines qu’en cette satanée année, ce ne sont pas de vraies vacances, ce séjour restera spécial quoi qu’il en soit. Signe d’un regain de forme notable doublé d’une certaine motivation, pour ne pas dire d’une motivation certaine, tu me proposes dès le deuxième soir de procéder à quelques essayages de tes dernières trouvailles. Je savais qu’elles existaient sans savoir à quoi elles pouvaient ressembler. Si pour la parure blanche, il faut remettre à plus tard, le temps d’adapter la taille, il en va, en revanche, différemment pour la noire. J’ai l’impression de ne pas encore avoir assez minci pour y rentrer. Pourtant tu as bien raison, le corset sombre avec ses motifs floraux blancs finit par bien s’ajuster sur mon corps de « mannequin ». J’ai de nouveau un doute lorsque tu me tends le string coordonné. C’est vraiment un petit modèle, surtout que ce genre de situation ne me laisse jamais de marbre. Pourtant, là encore, tout finit par se mettre en place. Et cette matière translucide souligne mon anatomie tout en ne dissimulant rien de mes sensations : quel lubrique et impudique nounours je deviens à cet instant précis. Tant qu’à y être, tu me fais chausser les talons avant de me faire prendre diverses positions lascives sous le regard curieux et attentif de ton objectif. La modiste semble ravie de son œuvre. En tout cas l’expression de ton visage l’exprime. Je reconnais, je le suis tout autant par cette mise en bouche. De toute façon, j’aurais peine à affirmer le contraire. C’est aussi l’occasion de me prélasser ainsi légèrement vêtu sur le nouveau drap en vinyle violet : protecteur, rehausseur de couleur, contact spécial. Je sens qu’il ne va avoir que des avantages. Validé malgré cet essai rapide ! Mercredi, le grand jour est arrivé ! Enfin, plutôt un jour spécial, et même deux pour être précis. Tu as organisé une visite pour nous permettre d’expérimenter des choses qui ne seraient pas (ou du moins pas encore) possible dans ton antre. Direction plein ouest, les pins, la chaleur, …, en cette chaude journée pour de nouvelles aventures. Sans surprise, l’accueil qui nous est réservé est des plus chaleureux et nous faisons alors la connaissance de la soumise de notre hôte. Passées les agapes du déjeuner, nous pouvons nous attaquer aux choses sérieuses, ou moins sérieuses (tous les points de vue sont possibles). Galanterie ou pas, il se trouve que ma « collègue » de soumission ouvre le bal sous les assauts des différents fouets de sortie, principalement ceux que tu as apportés. Il ne fait pourtant pas froid. Pourquoi donc vouloir directement faire monter autant la température. J’attends patiemment mon tour en profitant du spectacle et des marques roses et rouges qui commencent à joliment orner son dos et son postérieur. C’est troublant de se retrouver spectateur plutôt qu’acteur. Je suis totalement détendu et décontracté en attendant mon tour. La confiance aide beaucoup même si c’est une double première pour moi, à la fois dans la pratique et dans le fait ne pas être en ta seule présence. Visiblement, ma pudeur des débuts s’est bel et bien envolée. Depuis quelques années, tu as pris goût aux cordes pour mon plus grand plaisir. Oui mais voilà, tu n’avais pas la possibilité de me suspendre. Il faut dire que c’est loin d’être si simple : il faut la technique et un environnement adéquat. D’où l’intérêt de cette visite amicalement encordeuse … et plus. Tout est là : de solides poutres, une barre de suspension spécialement conçue pour cela et l’expertise qui va avec. Pour une première dégustation, nous choisissons tous ensemble de faire simple. Il ne s’agirait pas de tout gâcher en se lançant trop vite dans la difficulté. Ce sera donc tout simplement à l’horizontale sur le dos. Il n’y a, a priori, pas besoin de plus pour goûter à ces aériennes sensations, toutes nouvelles pour moi. Autant le levage au niveau des cuisses et des chevilles ne me gênent pas le moins du monde, autant la première tentative à hauteur du torse me donne une soudaine sensation d’oppression, comme un berceau de bois qui viendrait me broyer. Rapide retour sur une surface stable pour bien repositionner les cordes et l’ascension peut reprendre. Cette fois, je ressens l’inévitable emprise des cordes autour de mon corps, mais plus du tout cette première sensation gênante et désagréable. Grâce à la cagoule qui n’était pas prévue pour cela, j’ai l’impression de me concentrer encore plus sur l’instant présent, d’intérioriser à fond ce moment. Chaque seconde qui passe, la très légère appréhension des tous premiers instants se mue en un agréable instant. Illusion ou pas, j’ai l’impression de me balancer dans le vide. Ce n’est pas encore la sensation d’être un oiseau mais c’est clairement agréable de flotter ainsi, même contraint. De se sentir bercé, presque tout léger. Je ne te remercierai jamais assez de m’avoir permis de goûter à cette nouvelle sensation. Toutes les bonnes choses ont une fin : atterrissage en douceur avant de passer à une suite, cette fois partagée. Pour une fois, les marques sont au rendez-vous : tu ne manques pas l’occasion de les immortaliser. Comme quoi je marque … parfois. On a juste toujours pas l’explication du quand et du pourquoi ;-). Une soumise, un soumis, deux compagnons d’(in)fortune, deux cerveaux dominants, il eut été dommage de ne pas en profiter pour un tableau commun. Chacun avec notre bien légère tenue en vinyle noir, nous nous livrons à leurs cordes et à leur imagination fertile. Dos à dos, main dans la main, nous nous retrouvons partiellement suspendus, en presque parfaite symétrie, chacun faisant le pied de grue … ou de héron ;-). J’avoue que c’est une sensation nouvelle de sentir cette chaleur dans la main, d’entendre ma partenaire de cordes s’inquiéter de mon état. Tout compte fait, ce n’est pas désagréable du tout de partager ce genre de moments, quand bien même la contrainte des cordes reste quelque chose d’individuel. Je confirme aussi que l’humain n’est pas fait pour être un « monopède », pas plus que le nounours d’ailleurs. Il est quand même beaucoup mieux sur ses deux pattes … au moins. Faites vite les photographes, je fatigue ! Histoire de ne pas faire de jaloux, mon tour est venu d’être « réchauffé ». A mon plus grand regret (temporaire), le préchauffage avec ta toute nouvelle langue de dragon ne s’est même pas inscrit dans mon esprit, souvenir probablement submergé par le flot qui a suivi. En revanche, la longue tapette à clous a réussi à ne pas se faire oublier : il faut dire qu’elle a des arguments « percutants », tout à fait adaptés à un postérieur rebondi et avide. A priori, par la suite, il semblerait que j’expérimente surtout les dernières acquisitions de notre hôte. Si la queue de dragon du fouet court se révèle bien impactante lorsqu’elle vient atterrir tantôt sur mes épaules, tantôt sur mon dos ou encore sur mes fesses, le fouet arc-en-ciel me fait plus penser à un lourd flogger. A choisir je prendrais plutôt le « cracheur de flammes » ! Il semblerait que je sois dans un contexte favorable, mon endurance tout comme ma réceptivité se révèlent bien meilleures que la dernière fois, ce qui serait pour te satisfaire. Atmosphère décontractée de vacances ? Changement d’air ? Inconsciente volonté d’être à la hauteur devant nos hôtes pour que tu sois fière de moi? Un peu de tout cela probablement. Du coup, ce moment dure, dure, … s’étire en longueur. A tel point je suis presque surpris par toutes ces chaudes traces rouges et boursouflures sur mon dos lorsque je les découvre en photos. De l’intérieur, je ne soupçonnais pas une telle intensité. Disons que je me laissais aller à l’instant présent et profitais de ces nombreuses morsures, lâchant ici et là quelques grognements de satisfaction. Et dire qu’il est de notoriété publique que je ne me marque pas. A priori, quelque chose a dû changer. Et en bien ! Sinon, vive la cagoule ! Mon oreille gauche sifflerait presque encore de quelques claquements « proches ». La cravache qui t’est proposée n’est pas spécialement stimulante malgré sa tête en coeur, du moins tant que tu t’en tiens à son usage classique. Mais évidemment, tu ne résistes pas à montrer à un de tes « nombreux » petits plaisirs : la version ventilateur d’extrême proximité sur mon intimité avec un modèle plus standard. Impossible d’encaisser sans réagir, malgré les spectateurs : je ne peux pas faire autrement que me tortiller et couiner. Voici qui conclut à merveille cette première journée. Que demander de plus ? Des personnes sympathiques, un esprit décontracté. Il n’en faut pas plus pour que tout le monde s’amuse. Le petit-déjeuner est propice à phosphorer, bien évidemment pour produire des idées sadico-perverses. Pauvre soumise, c’est elle qui va pâtir de ces deux imaginaires démoniaques. Pour ma part, je suis simplement mis à contribution pour les préparatifs. Si seulement le barbecue n’était pas resté tout près de la terrasse… Il n’en fallait pas plus à nos deux esprits encordeurs pour envisager de la mettre à la broche au-dessus du grill. Je reconnais que le résultat final est plutôt visuellement réussi : je sais, c’est facile à dire quand on voit cela d’un œil extérieur et distant. Il était évident que je finirais par être mis à contribution. Ou plutôt que je finirais par être le centre des attentions. Il faut dire qu’un jardin tranquille et suffisamment dégagé se prête parfaitement à ce que tu espérais depuis longtemps déjà. Difficile d’exploiter tes plus longs fouets dans la quiétude protectrice et rassurante de ton antre. Quant à moi, je reconnais que le pépiement des petits oiseaux et la douce caresse sur ma peau des quelques souffles d’air matinaux offrent un environnement des plus emballants, déjà qu’il ne m’en fallait pas beaucoup pour être motivé par le programme esquissé. Simplement paré de ma cagoule en cuir, encore plus indispensable en ce jour, je me positionne au milieu de la pelouse, les orteils dans l’herbe. A partir de là, je suis bien incapable de dire ce qui se passe vraiment autour de moi. La seule certitude, c’est que je suis assailli de diverses manières : une langue de cuir vient me claquer régulièrement dans le dos, un bien long brin de cuir vient régulièrement enserrer mon torse … il y a même un fouet qui ose venir passer par-dessus mon épaule pour venir s’acharner sur ma main. Le fouet arc-en-ciel semble appliqué de manière légèrement différente : un ou deux brins viennent claquer avec un léger retard. Ca claque, ça mord, ça cingle, ça virevolte, mon esprit s’envole et se délecte … Pour autant, comme hier, je me sens particulièrement réceptif, et je me laisse bercer par cette vivifiante fouettée extérieure. J’ai l’impression qu’il y a un passage de relais dans mon dos. Les cibles visées et la façon d’impacter sont différentes, peut-être moins variées. Il faut dire que tu es plutôt du genre à ne pas faire de jalouses entre les diverses parties de mon corps. Ce que je n’aurais pas soupçonné, certainement plongé dans mes sensations, c’est que vous vous êtes mis à quatre mains pour vous occuper de moi pendant quelques minutes. Limite inattentif le nounours ! Il faut dire qu’à ce moment-là je suis plus dans l’intensité des impacts que sur leur fréquence. Effet chauffant efficace après de longues minutes offert à vos tourments respectifs, je suis en nage, mais ravi de l’être... La pause est la bienvenue, sous une bonne douche régénérante. Visiblement tout le monde en a bien profité, Maitresse comme moi.
1000 vues 11 aime
Par : le 15/08/21
Marianne est assise sur son canapé. Elle porte une robe légère. Ses pieds sont posés sur le dos nu de Sylvain qui se tient à 4 pattes entre le canapé et la table basse. Il ne porte qu’un collier autour de son cou accroché à une laisse qui pendouille ainsi qu’une cagoule en cuir avec fermeture éclaire au niveau de la bouche. Il porte également une cage de chasteté. Marianne consulte son téléphone tout en bougeant ses pieds, s’amusant à les glisser le long du corps de Sylvain. Elle le sait chatouilleux et s’amuse de ses réactions quand elle touche un point sensible. Il se contient comme il peut tandis qu’elle inspecte les surfaces de son corps en cherchant à le faire craquer. Il pousse des petits cris de panique et se contorsionne quand elle approche d’un point sensible, ce qui la pousse à explorer plus en détail cette région avec son pied. Sylvain se met à gémir sous les doigts de pied de Marianne qui arbore un sourire sadique. Sylvain tente de bouger son corps pour éviter les chatouilles en gémissant. - Non, non non dit-il - Comment ça « non » ? dit Marianne sévère mais amusée - C’est trop dur Maîtresse, répond-il Elle donne un coup de pied sur son flanc, ce qui le déstabilise et pousse son autre flanc contre la table basse. - Aie, dit Sylvain Elle pose vigoureusement son pied sur sa tête encagoulée et le pousse face contre sol. Il s’affale au sol et ne bouge plus. - Lève tes fesses, ordonne-t-elle en prenant sa cravache. Il lève doucement ses fesses tandis que son visage reste collé au sol sur le côté sous le pied de Marianne qui l’écrase de toutes ses forces. - Plus haut, ordonne-t-elle en donnant des petits coups de cravache sur ses cuisses. - Aie, aie, oui Maîtresse, dit-il en relevant ses fesses. - Bien, dit-elle en souriant. Elle fait passer la cravache sur ses fesses, puis sur son dos. Sa peau frémit au passage de la cravache. Il respire fort. Elle l’observe amusée. - Tu es bien ? lui demande-t-elle d’un ton sarcastique - Et bien ce n’est pas ma position préférée mais je m’en accommode Maîtresse, répond Sylvain Clac fait la cravache en contact de ses fesses. - Aie gémit-t-il - JE…dit Marianne en donnant un coup de cravache sur ses fesses. - JE…répète Sylvain - NE… clac - NE…. - GEMIRAI…clac ….PAS…clac…EN…clac…PRESENCE…clac…DE…clac….MA…clac…MAITRESSE…clac…ADOREE…clac - gémirai pas en présence de ma Maîtresse vénérée dit rapidement Sylvain. Elle donne un coup de cravache plus fort sur ses fesses. - AIEEEEEUUUU….Mais c’est pas juste Maîtresse, gémit Sylvain - Tu t’es trompé, dit Marianne en le fouettant à nouveau - AIEEUUUU, Non Maîtresse, j’ai répété ce que vous avez dit se défend Sylvain - Tu oses remettre en doute ce que je dis ? demande-t-elle - Euh….Non Maîtresse, murmure Sylvain Elle glisse sa main entre ses cuisses et attrape ses testicules. - Ouh la la, réagit Sylvain avec effroi. - Ca chatouille ? demande Marianne en souriant. - Oui…On peut dire ça Maîtresse, répond Sylvain. Elle serre un peu ses testicules dans sa main. - OH OH Pitié Maîtresse, crie-t-il - Alors tu disais ? Demande-t-elle avec douceur - Que je me suis trompé Maîtresse, répond Sylvain - Tu dis ça uniquement pour que je lâche tes boules, dit-elle - euh…oui Maîtresse, je l’avoue…J’ai peur pour mes boules, dit-il Marianne se met à rire. Puis elle s’arrête et regarde son visage collé au sol. Elle bouge son pied pour atteindre sa bouche. Sylvain tire la langue pour lécher la plante de son pied avec délicatesse. Elle le regarde en souriant puis elle prend la laisse et retire son pied. - Redresse toi. Mets toi à genoux, dit-elle en tirant sur la laisse. Sylvain se redresse et se met à genoux face à Marianne. Elle approche son visage du sien, pose ses main sur le cuir de sa cagoule, glisse ses doigts dans sa bouche. Sylvain lèche ses doigts et ne peut empêcher un râle de plaisir. Elle retire ses doigts. Ils se regardent dans les yeux. - J’ai dit « Maîtresse adorée » pas « Maîtresse vénérée », dit-elle Le regard de Sylvain montre qu’il réfléchit ce qui fait rire Marianne. - Oui vous avez raison Maîtresse, dit Sylvain. - Et ? demande-t-elle - Et bien, j’ai pris quelques libertés créatives Maîtresse, explique-t-il, car la vérité c’est que je vous vénère ce qui va bien au delà de l’adoration…. Elle l’écoute avec curiosité en tenant fermement la laisse. - Bien sûr Maîtresse c’est une interprétation personnelle et je suis prêt à argumenter… - En fait tu t’es trompé ? Demande-t-elle - ….Oui j’avoue Maîtresse, je me suis trompé, répond Sylvain - Et là tu tentes de te rattraper en me baratinant ? demande-t-elle - Euh…Oui Maîtresse c’est vrai, c’est du gros baratin. Elle sourit. - Tourne-toi, dit-elle en tirant sur la laisse. Il se retourne est s’assoit au sol entre les jambes de Marianne. Elle pose ses pieds sur ses cuisses et approche sa bouche de son oreille. - Sage..susurre-t-elle à son oreille Puis elle referme la fermeture au niveau de sa bouche et dépose ses lèvre sur le cuir de sa cagoule. Sylvain profite du moindre contact physique avec elle. Il reste silencieux. Puis elle prend la télécommande et allume la télévision. - Je vais regarder un épisode de la série que tu aimes tant, dit-elle avec sarcasme. - mmmmhmmhmmhmhm On peut voir l’effroi dans le regard de Sylvain. (à suivre)
868 vues 7 aime
Par : le 15/08/21
LA HIEROPHILIE, qu'est-ce que c'est ?? Parmi toutes les, pratiques sexuelles, La Hiérophilie est probablement l’une des plus méconnues mais aussi l’une des plus taboues en France. C’est pour cela que j'ai rédigé cet Article. La hiérophilie (du grec hieros : sacré, et philia : amour de) Attirance érotique vers les choses sacrées. Le sexe et la religion entretiennent d’étroits rapports, ne serait-ce que par les positions sévères que certaines églises conservent face aux pratiques érotiques. Les conduites d’abstinence, d’ascèse, de mortification mènent souvent le religieux à une véritable obsession sexuelle négative. C’est souvent la cause d’un sadisme exacerbé, non ressenti comme pervers puisque justifié par la loi divine. C’est ainsi que de bons moines, fort charitables au demeurant, en vinrent à brûler des sorcières par haine de leurs propres désirs, considérés comme impurs. D’autres moines sublimaient leur instinct et le tournaient vers les dieux et les saints. On connaît, dans les hôpitaux psychiatriques, quelques malades qui se masturbent en récitant des ‘Ave Maria’ ou des ‘Pater Noster’. Moins douloureux est le goût de certains amants pour les cimetières, ou les églises : faire l’amour sur l’autel ou dans le confessionnal, jouer à la confession sont des pratiques sinon courantes, du moins attestées. Se frotter à la statue d’un saint, lui toucher les parties sexuelles sont des pratiques assez courantes. La légende veut que dans certaines églises, des statues présentent un pénis en érection. Les fidèles de sexe féminin s’y accrochent afin d’en être pénétrées. Certaines religions pratiquent une hiérophilie institutionnelle, femmes et hommes se servant d’une statue ou du sexe sculpté en forme de crucifix comme objet érotique. ( J'aurai pu rajouter d'autres Discipline (objet) En rapport avec la religion, mais c'est un autre sujet tout aussi vaste pourquoi pas par la suite ). Au XVIIIe siècle, le Marquis de Sade fut condamné à mort pour avoir, entre autres, sodomisé une prostituée avec un cierge et demandé à une autre de rendre son lavement anal sur une croix. Longtemps considérés comme de condamnables sacrilèges, les hiérophiles peuvent maintenant goûter au fruit défendu sans risquer la mort. Même par contumace. La hiérophilie est une attraction pour ce qui relève du sacré: elle regroupe des pratiques sexuelles aussi diverses que la masturbation avec des objets atyphiques. Kroll-religieuse La hiérophilie est une attraction pour ce qui relève du sacré: elle regroupe des pratiques sexuelles aussi diverses que la masturbation avec des objets de culte et le détournement sexuel de tous les rituels religieux. Au XIXè siècle, certains clients de maisons closes payent des sommes astronomique pour faire l’amour avec des prostituées déguisées en nonnes, répétant l’acte sacrilège de Don Juan qui par défi séduit de jeunes femmes entrées en religion et les enlève du couvent. Beaucoup de hiérophiles jouissent de jouer les diables tentateurs. Ils rêvent de salir les Saintes, d’induire les vierges en Faute et de transformer les messes en orgies. Pour les hiérophiles marqués par le monothéisme, rien de plus troublant que la confusion des valeurs… Dans les donjons de dominatrices , il n’est pas rare de trouver des Croix de St André sur lesquelles les masochistes se font littéralement crucifier (sans les clous)… Ce qui explique peut-être pourquoi les godemichés à l'effigie du Christ ou des saints, ces jouets pour adulte sont fabriqués «avec beaucoup de dévotion». «Je suis sûr que mes soumises les vénèrent avec toute la piété requise…». Le plus populaire à la forme d'un Jésus crucifié de 20 cm de long pour 5 cm de diamètre en rouge, il s'offre aussi comme un ironique objet d'idôlatrie. Car «Les voies du Seigneur sont pénétrables». ( Avis aux amatrices). "BEAST MASTER"
2.2000 vues 6 aime
Par : le 14/08/21
Un WE très spécial Chapitre 3 Le téléphone sonne : « Oui Madame, il est toujours là . - -Non , il n’a rien dit , et oui , il ‘est laissé faire même quand on lui a pissé dessus. . - -Mais rassurez vous , je l’ai lavé à grande eau pour que l’odeur ne vous incommode pas . -…… - A 4 Pattes ? Ce n’est pas un peu loin ? -…….. - Comme vous voulez Madame je vous l’amène tout de suite comme un gros toutou . Un employé me détache, me fait mettre à 4 pattes et m’emmène, les yeux toujours bandés, en tirant sur la laisse. Les couloirs s’enchainent,. Je sens que nous croisons des gens. Comment me regardent-ils et que pensent ils ? En grand exhibitionniste que je suis , je n’ai pas vraiment honte d’être ainsi baladé …tant que personne ne me reconnaît Après la moquette, nous arrivons sur du carrelage et aux bruits, je pense être proche de la piscine. « Voici votre chien, Madame » -a t’ Il a été très sage, -oui madame , il n’a pas dit un mot et a tout supporté ; même de se faire pisser dessus. - Encore heureux, sinon il aurait été puni. Vous voulez bien lui apporter une écuelle d’eau ? Il doit avoir soif, ce chien » Je reconnais la voix de Dame Anna et je suis tout heureux d’être maintenant à coté d’elle. Elle attrape ma laisse et me tire vers elle. Je me heurte à un bord et devine qu’elle doit être allongée sur une chaise longue. Elle me caresse la nuque et la croupe : « C’est bien mon noname , tu es un bon chien, je suis contente de toi ;-Fais le beau maintenant« Je m’agenouille et met les mains en offrande au niveau de ma poitrine. Elle enlève mon bandeau et mon museau et me fait laper l’eau que l’employé vient d’apporter. C’est moins bien que de boire au verre, mais cela fait beaucoup de bien quand même. Un chien doit se contenter de ce qu’il a . Je suis maintenant à genoux, assis sur les talons à coté de son fauteuil. les mains en position de soumission. Elle m’explique que nous sommes dans un gite libertin et que le SM est le thème du Week-end. Notre mission est de faire quelques démonstrations et d’apprendre à ceux qui le désirent ce que le SM peut leur apporter. Je devrais donc me plier à toutes leurs exigences et aux siennes aussi bien sur. Maintenant que je n’ai plus mon bandeau, et même si je dois garder les yeux baissés, j’ai remarqué qu’une croix de St André avait été dressée à un bout de la piscine, non loin de là où nous sommes. Mais avant de commencer à jouer tu vas danser pour ta Maitresse, soumis. - allez ! Debout !, Danse en te caressant devant mon fauteuil au rythme de cette musique. Mais pas touche à ton sexe ou à ta cage ! J’ai toujours ma cage qui ballote entre mes jambes et je me caresse le corps le plus langoureusement possible au rythme de la musique diffusée au bord de la piscine. Quelques morceaux plus tard elle me fait signe de m’agenouiller à coté d’elle et m’ordonne de boire, toujours dans l’écuelle bien sur. Couché sur le sol, j’ai apparemment droit à un peu de repos avant ????
836 vues 2 aime
Par : le 13/08/21
Tu es comme la plupart des mecs. Un salaud de manipulateur. Un salaud de prédateur. Mais c’est pour ça que je suis dingue de toi, accro à toi, droguée de toi. _______________ Tu n’y peux rien. Tu es comme ça. C'est dans tes gènes. Dans votre mode de fonctionnement, à vous, les mecs. Et c’est ce que j’aime chez toi :smile: _______________ Ta capacité à me séduire, me manipuler depuis que tu m'as choisie pour proie. Pour m'entraîner là où tu veux m'emmener Et cette rage que tu as de vouloir me "posséder". Tu ne t’en rends même pas compte, mais je n’ai jamais été dupe. Et pourtant je me suis laissée prendre. Et je ne le regrette pas. Parce que c’est ce que j’aime en toi. Ce pouvoir que tu exerces sur moi. Ta capacité à m’entraîner plus loin que je ne l’ai jamais cru possible. _______________ Oui, tu es comme la plupart des mecs. Un salaud de manipulateur, un salaud de prédateur. Sauf que chez toi, le côté séducteur, c'est pas du flan. Et c'est grâce à ça que tu es devenu le seul salaud qui m’ait jamais permis de rêver éveillée. Depuis que je suis ses côtés. _______________ Alors ne change rien surtout. Demeure pour moi ce salaud que j'adorerai toujours ce manipulateur, ce prédateur qui m’a fait découvrir le bonheur de devenir sa proie. Un salaud de mec.
753 vues 10 aime
Par : le 13/08/21
Le vin et le chocolat, ça m’a fait du bien, un rayon de soleil dans une nuit noire. Il n’y a qu’une chose de positive dans cette affreuse punition que nous inflige mon beau père... c’est Ailla. Elle est belle et intelligente et elle sent bon. Je sais bien qu'elle ne doit pas être facile à vivre, mais c’est elle, le vrai rayon de soleil. Et puis, j’ai un plan. Pas un plan foireux comme le casse, un plan qui va nous sauver. Sainte Sara veille sur nous, pauvres Roms rejetés de partout et... — Samia ! — Oui, la Voix, mais j’ai pas le moral... Bon, j’ai Ailla, le vin, le chocolat... Un peu avant 22 h, les gens quittent le bar. On se rhabille et on s’en va aussi. Ailla sait où sont nos chambres... enfin, nos chambres, c’est une façon de parler. On dort dans le dortoir n° 8. Dans cette très grande pièce, il y a des rangées de minces matelas posés directement sur le sol et dans un coin, un tas de couvertures crasseuses. La salle de bains et les toilettes consistent en quelques seaux. Bonjour l’hygiène et les odeurs. Il y a heureusement une grande fenêtre ouverte, je vois même la lune... Ailla sait aussi qui est le chef de cette chambre. Madame Lóng dirige tout le groupe, mais chaque chambre a une dure à cuire qui fait la loi. Ailla est un génie, je crois l’avoir déjà dit. Elle va s’incliner devant une grosse Chinoise. Elle lui parle et la fait rire ! Cette fille est... — SAMIA ! — Oui, d’accord la Voix. Je disais qu’elle la fait rire et la Chinoise lui caresse même la hanche et les fesses. Elle ne va quand même pas passer la nuit là ? Non, heureusement, elle revient vers nous. Intriguée, je lui demande : — Et alors ? — Je te dirai ça demain, je suis crevée. Elle se couche sur un des matelas en ajoutant : — Va chercher des couvertures. — Il n’en reste que deux, les filles ne vont pas me laisser les prendre. — VAS-Y ! — Oui... On me donne quand même les deux dernières couvertures, mais c’est peu pour trois personnes. En me couchant, je demande à Ailla : — Je peux me mettre contre toi ? — Oouiii.... Maintenant, tais-toi. Julien se couche lui aussi derrière moi et il me colle. Je le laisse faire, pour une fois. *** Au milieu de la nuit, on est réveillés par la lumière du plafonnier et une voix qui crie un truc en chinois. En fait, ce n’est pas le milieu de la nuit, mais l’aube. Il doit être horriblement tôt. Je vais vite faire la file pour pouvoir m’asseoir sur un des seaux. C’est pressé. Ailla me dit : — Laisse tomber, on peut aller ailleurs. Comment elle sait ça ? Cette fille est... non, j’ai rien dit ! On sort dans une cour qui donne sur un champ, il y a plusieurs tranchées et des filles qui se soulagent, pantalons baissés. Et le papier pour s’essuyer ? Et la douche ? De là, on va manger du riz collant avec un peu de légumes et des bananes mi-jaunes, mi-noires. Ensuite, on doit toutes se mettre en rang dans une autre cour. Là, tous ceux qui ne sont pas en orange viennent faire leur marché. D’abord, les gens en civil. Un homme fait signe à Julien et il part avec lui.     Puis un couple vient nous observer. L’homme dit : — Elles sont spectaculaires ! La femme répond : — Oui, mais elles puent, il faudrait les laver et leur donner un uniforme propre. La faute à qui si on pue ? Le même homme dit à un des gardes qui nous surveille : — On prend ces deux-là. Le garde s’incline en disant : — Très bon choix, Monsieur. On suit le couple jusqu’à une salle de douche. La femme nous dit : — Lavez-vous soigneusement et vite ! Ailla et moi, on se savonne mutuellement. J’aimerais me frotter à elle, mais c’est impossible avec cette femme qui nous surveille. Quand on est lavées et rincées, elle nous donne une serviette propre pour nous essuyer. Ensuite, l’homme revient avec deux uniformes propres. On suit ce couple jusqu’à l’entrée de l’usine, la vraie, la grande. Derrière un comptoir, il y a deux filles en tailleur noir, sûrement des Thaïs, à nouveau. L’homme leur dit : — C’est elles qui vont rester à l’entrée pour accueillir les gens et prendre les bagages. Elles doivent vous obéir, sinon, il faut les punir. Charmant ! Moi qui pensais qu’on allait devoir coudre dans un atelier... Les filles parlent entre elles, puis l’une d’elles nous annonce : — Je vais montrer à ma collègue comment vous punir. Penchez-vous en avant. Je m’exclame : — Mais on n’a rien fait ! — Obéissez ! Bon, on se penche, la fille prend une canne en bambou et elle me donne cinq coups sur les fesses, heureusement sans me faire baisser mon pantalon. Ça fait quand même vraiment mal, ce bambou, je crie à chaque coup. L’autre fille s’exerce sur les fesses de Ailla qui reste stoïque et ne crie pas, évidemment... La fille qui m’a frappée me dit : — Quand des visiteurs arrivent en voiture, vous devez vite leur ouvrir la portière, les saluer et prendre leurs bagages. Chaque fois que vous ne le ferez pas bien, ce sera cinq coups sur les fesses. Compris ? Ailla et moi on répond : — Oui Mademoiselle. On passe l’heure suivante à courir quand il y a une voiture et à s’incliner devant ceux qui en sortent. On se prend chacune encore 5 coups de canne sur les fesses. Pourquoi ? La fille qui ne savait pas comment frapper nous le dit : — Ça, c’est sans raison. À part que c’est amusant. N’est-ce pas ? — Oui Mademoiselle Grrrrr ! Et puis... une grosse voiture arrive, je cours ouvrir la portière côté passager et il en sort... Satan ! Non, pire que ça, mon beau père ! Il est accompagné d’une jolie brune sexy. Il me demande : — Qu’est-ce que tu fais là, toi ? Tu devrais être dans un atelier aux ordres des ouvrières. Je vais m’en occuper. Ma Voix intérieure a beau me hurler "Ta gueule !", je réplique : — Je suis ici parce qu’un psychopathe m’y a envoyée. Il sourit... Aïe, aïe, aïe... Cette expression me rappelle de très mauvais souvenirs, qu’est-ce que j’ai fait ! Il me répond : — Tu n’as pas envie d’une semaine de vacances avec ton mari ? À la campagne, par exemple. Ça te plairait ? Cette fois-ci, je me tais. Sa copine lui demande : — C’est quoi cette folle, darling ? Darling (!!) répond : — Son mari et elle travaillent pour moi. Ils ont essayé de voler la paye des ouvriers, alors je les ai envoyés ici, plutôt qu’en prison. — Tu as trop bon cœur, darling. Bon cœur ! Oui, autant qu’un tigre affamé ! Quand il parle aux hôtesses, je l’entends dire : — On va venir chercher la brune, la rousse peut continuer à travailler. — Certainement, Monsieur. Profondes courbettes des deux hôtesses. On ne vient pas me chercher tout de suite. J’ai le temps d’expliquer mon plan à Ailla. Les hôtesses ont beau crier et me donner des coups sur les fesses, je ne sens rien ou presque. Je lui répète plusieurs fois de suite, en finissant par lui demander : — Tu as tout retenu ? — Tout, Samia. Un garde arrive. Il me passe un collier autour du cou. Plus exactement un épais cercle en fer avec une chaîne comme laisse. Ailla me dit : — Tiens bon ! — Ouiiii... Le garde tire sur ma chaîne. On sort de l’usine pour nous diriger vers une camionnette. Il me tire à l’intérieur du véhicule et attache ma chaîne à un anneau au plafond. Je suis obligée de rester debout. Julien est là, il me fait un signe de tête "Ça va ?", je réponds de la même façon "Impec !" Il y a deux Occidentales attachées de la même façon. On roule pendant une petite heure, debout, se cognant les unes aux autres dans les tournants. Par le pare-brise, je vois qu’on arrive devant une forêt de bambous géants. Lorsqu’on y pénètre, je m’aperçois que cette forêt n’est qu’une ceinture de bambous cachant une haute palissade, surmontée de fils de fer barbelés. C’est une prison ! Deux gardes ouvrent une grande porte et on se dirige vers de vieux bâtiments... Autour de nous, des champs s’étendent à perte de vue. Un peu partout, il y a des gens qui travaillent. Les femmes et les hommes sont nus, à part un collier en fer, des sandales et un très grand chapeau conique, sans doute en paille. Ce serait une scène... bucolique, s’il n’y avait des gardes qui encouragent les prisonniers en leur donnant des coups de cannes en bambous sur le dos, les fesses et les jambes ! Je remarque que les gardes ne sont pas Chinois, mais Occidentaux. C’est le cas du garde blond qui vient détacher nos chaînes et nous fait descendre de la camionnette. Julien vient près de moi. Le garde appelle une jeune Chinoise – nue, évidemment – pour lui dire : — Donne-leur de l’eau. La fille s’incline en répondant : — Oui, Maître. Ah, carrément ! La fille se plie encore en deux, puis va nous chercher deux bouteilles d’eau qu’elle dépose à nos pieds. Le garde nous jette : — Buvez. Beaucoup ! On lui obéit, ça fait du bien, surtout qu’il fait vraiment chaud. Quand tout le monde s’est désaltéré, le garde nous annonce : — Vous allez rencontrer vos Maîtres. Quand ils seront à dix pas, vous vous mettrez à genoux, puis vous poserez vos fronts sur le sol, mains croisées sur les reins. Faites-le ! On se met tous en position, le garde passe derrière nous et... — Aïe !! Il vient de me donner un coup de canne en bambou sur les fesses en disant : — Cambre-toi plus ! — Aïe !! Nouveau coup sur mes fesses ! — Mieux que ça, je veux voir ton trou du cul ! Les deux filles et Julien se prennent aussi deux ou trois coups de canne. Il nous dit : — Debout et vous avez bien compris, à dix pas. On attend au soleil... Je passe mes mains sur mes fesses et je sens les deux boursouflures laissées par la canne. Enfin, nos maîtres arrivent... Un gros Chinois d’une cinquantaine d’années et une adolescente fluette, également chinoise et... habillée. Ils sont suivis par deux filles nues qui tiennent chacune un parasol pour protéger les Maîtres du soleil. Deux autres filles portent un lourd fauteuil. Dès qu’ils sont à ce que j’estime être dix pas, je me mets à genoux, puis je pose le front sur le sol. Julien et les filles font la même chose. Je suis incapable de voir ce qui se passe, je dirais que l’homme s’est écroulé dans le fauteuil et la jeune fille fait le tour de notre petit groupe prosterné. Elle s’arrête derrière moi et elle me donne un petit coup de pied dans les fesses en disant : — Samia ? — Oui Maîtresse. Pas facile de parler avec la bouche presque contre le sol. Elle tâte mes fesses du bout du pied en disant : — Tu as un beau cul... À côté de toi, c’est ton mari ? — Oui Maîtresse. — Vous êtes aussi bien assortis qu’une grenouille et un lapin. Pourquoi l’as-tu épousé ? Je lui réponds la vérité : — Par intérêt, Maîtresse, son père est riche et il faisait tout ce que je voulais. A suivre. Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
1000 vues 4 aime
Par : le 11/08/21
« Lorsque nous monterons vers la pièce, sans un mot de notre part, tu te déshabilleras, lentement car je sais que tu porteras une jolie tenue. Nous te dirons ce que tu laisses et ce que tu enlèves. Tu te positionneras à genoux, face à nous, comme tu sais le faire. Et lorsque nous nous approcherons de toi, tu relèveras tes cheveux pour aider au passage de ton collier ».    Voici dont leurs mots avant notre échange, notre séance, notre moment… Mon moment de lâcher-prise.    Suivie de mes Dhoms, je monte ces marches une à une… en silence.  J’entre dans la pièce et me met à ma place, au milieu de celle-ci.  Une fois installés en face de moi, je commence à me déshabiller.  J’enlève cette petite robe en filet noire, elle est très sexy, j’aime la porter lorsque je me rends dans un club libertin.  Avec celle-ci je ne portais qu’un cache-sexe, des bas autoportants ainsi que mes bottes en cuir noires.  Ce que j’ai gardé.    Comme il me l’a été demandé, je me suis mise à genoux et j’ai relevé mes cheveux. Mon Dhom, m’a posé mon collier de notre séance et l’a cadenassé comme il a fait pour les attaches de mes chevilles et mes poignets.     Pendant ce temps ma Dom me regardait, assise dans le fauteuil face à moi, son beau sourire aux lèvres.  « Tu sais ce qu’on attend de toi ? » Je les regarde tous les deux, elle, avec ses magnifiques cuissardes, j’avais compris… Il y a un an, je refusais de le faire, il y a un an je ne comprenais pas, il y a un an je n’étais pas prête…  Toujours à genoux, les bras derrière le dos, je me penche et embrasse ses pieds, je veux me relever mon Dhom d’un ton sévère : « Tu peux mieux faire! » et j’ai recommencé, plus lentement et en m’attardant sur les deux pieds de ma Dom.    Au milieu de cette pièce, une chaine traverse le plafond, ils m’y attachent les bras et les cheveux à celles-ci et terminent par me relier les pieds ensemble.  Voilà…  Je suis leur…. Telle une soumise pour leurs Dhoms, prête à tous les sévices, prête à être malmenée pour leurs bons plaisirs… Pour mes bons plaisirs.    Ils connaissent mes doux travers et ne doutent pas de ce que j’aime.  Ils commencent doucement, des petits pincements, des coups de cravache, …  Mmm j’aime !   Ils continuent en me fouettant…  ensemble ! Elle derrière s’occupant de malmener mon dos et mes fesses avec ses accessoires et lui devant moi avec un martinet dans chaque main me fouettant les seins du bas vers le haut comme s’il jonglait avec des balles et que jamais il n’en perdait une !    Les claquements des martinets se font ressentir sur tout mon corps à chaque fois que ceux-ci atteignent ma peau, j’ai mal ! J’aime ça !   Douleur-plaisir, plaisir-douleur, mon cœur/corps sont partagés… Et puis, pourquoi choisir quand je peux avoir les deux !    Mon « SafeWord » est disponible à tout moment mais avec mes Dhoms, je n’en ai point besoin, ils me connaissent pour savoir quant arrêter. De toute façon, je ne l’utiliserai pas…     Ils me malmènent un peu, beaucoup, passionnant! Des gouttes perlent le long de mes joues, ils s’arrêtent, me prennent dans leurs bras…  Après quelques minutes des larmes, des rires, des sourires : « On continue ? ».  Moi : « oui » *sourire*  Et on recommence, encore et encore…  Pour en arriver au fouet…. le fouet ! Celui que je reconnais au son qu’il produit, à la douleur qu’il me procure et aux marques qu’il me laisse sur la peau, oui ce fouet… Je ne peux m’en passer et je ne veux m’en passer, ils le savent bien…    Le corps marqués et douloureux de plaisir, ils me détachent les bras et les cheveux.  « Mets-toi à genoux, penches toi en avant et lèves bien tes fesses ». J’obéis.  Sous le regard de ma Dom, mon Dhom prend la canne.  Ah là là cette canne, je m’en souviens lors de notre dernière séance… elle fait mal, très mal… mais je m’en sens capable.  Lors de nos derniers messages, je n’ai pas manqué d’être insolente avec mon Dhom, à se demander pour quelle raison… Ce, en quoi il m’a promis 35 coups de canne et où j’ai répondu : « Oui Monsieur ».  Le jour même, il en a rajouté 5 car j’ai manqué de politesse…  Me voilà dans cette position à attendre mes 40 coups de canne…  « Comptes les à voix haute ». « 1, 2, 3,….10 »… J’ai mal ! Il me demande : « On continue ? », je lui réponds : « Oui Monsieur ».  « 11, 12 , 13, 25 »… Je souffre, je sanglote mais c’est hors de question que je lâche! « On continue ? »   D’une petite voix : « Oui Monsieur, 26, 27, 28, 29, … » je pleure, la douleur est intense « 30, 31, …35 ».  Ils me relèvent pour enlever mes attachent et là je dis tout en reniflant : « Et les 5 coups de canne pour mon manque de politesse ?  « Ah tu les réclames en plus, mets-toi à genoux ! ».  J’obéis  « 36, 37, 38, 39, 40. » Je fonds en larme ! Le moment tant attendu, le voilà enfin ! MON lâcher-prise.   Me voilà couchée à terre, dans les bras bienveillants de mes Dhoms et moi en pleurs, en train de verser toutes les larmes de mon corps, mon corps malmené de plaisir. 
2.1000 vues 21 aime
Par : le 09/08/21
Mon seul repas fût quelques restes que me jeta Maîtresse directement sur le sol. Je m’empressais de les avaler. Un grand coup de cravache me rappela à l’ordre - «Doucement espèce de porc et puis tu nettoie mieux que ça avec ta langue» Il y eu une petite pose car Maîtresse attendait une cage que Allan lui apporte. Elle était munie de roulettes pour une mobilité parfaite. Je ne savais pas encore que ce serait ma principale demeure jusqu’au lendemain. En effet, après avoir pris place à l’intérieur, je dus m’accroupir, l’arrière des cuisses écartées contre les barreaux, mes mollets sortant de la cage. Dans cette position, elle me scotcha littéralement sur la cage. J’avais le cul bien offert et le torse incliné avec le front et les coudes sur le fond de la cage. Ma jeune Maîtresse prenait plaisir à varier les sévices, commençant par me fouetter les mollets. Après cela je sentis un liquide froid sur ma raie. Pas de doute possible, mon anus en prendra pour son grade. Elle commença par le dilater avec des plugs de plus en plus gros. Satisfaite de sa préparation, Maîtresse enfila un gant et commença à me pénétrer. Deux doigts tout d’abord qu’elle tournait dans l’orifice, puis trois, quatre et enfin toute sa main força mon entrée. Je la sentais maintenant profondément en moi. De douleur, je passais à un état de jouissance quand elle venais titiller ma prostate. Je ne maîtrisais plus grand-chose et Maîtresse se défoulait allègrement. J’avais l’impression qu’elle faisait le tour du propriétaire pour savoir si elle en ferait son bien. La dilatation dura longtemps et elle ne laissa jamais mon cul vide. Si elle se retirait, elle m’enfournait un gros plug. Elle ne l’enlevais que pour me fister à nouveau ou pour me sodomiser avec son gode ceinture qu’elle m’enfournait jusqu’au fond de la gorge entre deux pénétrations. Enfin rassasié, elle se détourna de mon orifice. Je n’avais plus de notion du temps mais Allan apporta une gamelle de bouillie qu’il me mis sous la gueule. Je n’ai eu que quelques minutes pour la vider. Pour la boisson, Maîtresse m’a servi une gamelle de son urine que je ne pouvais que difficilement laper. Tout cela toujours attaché dans ma cage. Je comprenais maintenant que ma position durera bien au-delà de la soirée surtout quand Allan m’emmena dans ma cage à roulettes jusqu’à ma cellule. Des coussins sous mes genoux rendaient la position supportable bien que particulièrement inconfortable. Maîtresse nous avait suivi à distance. Sans doute pour que je ne l’oublie pas, elle avait pris une roulette piquante qu’elle me passa sur toutes les parties de ma peau accessibles entre les barreaux de la cage. Entre la cravache, la roulette et autres petites réjouissantes, j’étais bien chaud et marqué de toute part. Maîtresse me souhaita une bonne nuit avec un sourire en coin car le mot «bonne» n’était pas le plus approprié. Ma position était très inconfortable. Je me calais au mieux la tête sur les avants bras en me demandant comment trouver le sommeil. Le temps passa lentement. Je m’assoupissais un peu quand quelqu’un se présenta à la porte de la cellule. Rapidement, je reconnaissais Maîtresse Célia qui m’avait accueillis. - «Bonsoir l’esclave» me dit-elle Elle avait mis un gode ceinture impressionnant. Je n’eus pas le temps de réfléchir. Maîtresse fit tourner la cage et m’enfonça son gode d’un coup sans la moindre préparation. J’en criai de douleur, sans pour autant ralentir son ardeur. Son gode envahissait mon bas ventre avant de se retirer et de revenir plus loin, plus fort. Enfin, elle se retire définitivement avant de me lancer : - «Désolé, je ne peux pas me retenir quand on me prépare aussi bien un soumis» Bien secoué par cet épisode surprise. Je finis par me rendormir. Un sommeil léger jusqu’à ce que je sente ma cage tourner une nouvelle fois et dans la seconde, un gode bien froid m’envahir l’anus. Cette fois-ci, c’est ma Maîtresse de la journée qui vient se rassasier. Mon anus est une nouvelle fois dilaté violemment. Il n’y a plus de plaisir mais une douleur lancinante. De nouveau abandonné après que Maîtresse aie pris son pied. J’ai de plus en plus de mal à trouver le sommeil mais la nuit s’écoule inexorablement sans de nouvelles surprises cette fois-ci. Au matin Allan reprends la cage et m’amène dans la la pièce principale. N’ayant pas mangé hier soir, il me gratifie à nouveau d’une bouillie que j’avale sans sourcilier. Il me lave de nouveau au jet d’eau froide, soit dit en passant, mon cul est bien offert à un grand nettoyage. Trempé et plus ou moins propre, Allan me laisse planté là sans la moindre explication. Un long moment après cela ma Maîtresse d’hier arrive. Elle tient en laisse un nouveau soumis, aussi nu que moi. Elle l’amène à l’arrière de la cage et lui intime l’ordre de me pénétrer. Elle l’excite par une forte masturbation. Je sens son gland contre ma rondelle. Il est bien monté et son gland me pénètre sans difficulté. Ses va-et-vient sont plus doux que le caoutchouc des godes et je prends plus de plaisir. Avant de jouir, Maîtresse l’arrache à mon cul, lui retire son préservatif et l’amène contre la cage pour que je le fasse jouir par ma bouche. Je m’applique à lui donner du plaisir pour le faire jouir. L’avantage de sucer un homme, c’est que je sais ce qui le fait craquer. J’arrive à lui aspirer les testicules que je lèche délicatement. Puis, j’avale sa bite à travers les barreaux contre lesquelles il est plaqué par notre Maîtresse. Je fais des aller retour jusqu’en gorge profonde, fais tourner ma langue autour de son gland. Il ne tarde pas à jouir dans ma gorge et me couvre le visage de son sperme abondant. Je ne suis pas particulièrement bi mais cette expérience me surprend agréablement. Le contact d’un sexe chaud après la froidure des godes est des plus agréable. Maîtresse reprend le contrôle de son soumis et l’éloigne de la cage. C’est maintenant Allan qui vient de nouveau rechercher la cage à roulettes. Finalement, il me libère de mes liens et me sort de la cage. Je tiens à peine debout après être resté bondé si longtemps contre les barreaux de la cage. Il me nettoie de mon foutre avec la lance d’eau froide et me ramène à la cellule où il m’attache à la chaîne qui cette fois-ci me permet d’atteindre ma couche. Je suis épuisé et je tombe dans un sommeil réparateur sans vraiment savoir quel jour et quelle heure il était. A suivre…. Un grand merci à Ma Maîtresse qui a semé ce petit grain de folie qui me permet d'imaginer cette fiction improbable.
942 vues 7 aime
Par : le 09/08/21
< Célèbre maître dominateur parisien, Patrick Le Sage nous invite à travers ce reportage dans son monde en se prêtant au jeu de la confession. Artiste du sexe qui vit de son plaisir, il raconte tout : les soumises, leurs maris et amants, les grands patrons, les notables, les gens de tous bords et de tous milieux qui visitent son donjon. Il évoque les moments les plus forts de trente années de pratique. Un témoignage aussi fort qu’Histoire d’O, sauf qu’ici le récit est authentique. BIO auteurs : Patrick Le Sage est le maître d’un donjon très particulier, un monde à la sexualité sans tabou, à l’hédonisme presque sans limites. C’est un vrai dominateur qui officie au coeur de Paris, dans les soubassements d’un ancien château du XIIe siècle aménagés pour accueillir les jeux les plus raffinés. Il reçoit des femmes en quête de frissons troubles, de sensations extrêmes. Chez lui, c’est l’éducation anglaise, une étrange forme d’érotisme par procuration, où le maître agit comme un metteur en scène des désirs des soumises et de leurs époux. Son Journal d’un Maître défraya, en 2005, la chronique et est régulièrement réimprimé depuis. > https://youtu.be/-WGCpsk6dBI     Reportages, interviews sur le BDSM ? BDSM.FR vous répond
1.1000 vues 2 aime
Par : le 09/08/21
Quand leurs mots prennent vie Au gré de leurs envies Au fil de leurs vies Empreints de mélancolie Ou d'un brin de folie Les poètes anonymes vous convient A partager leur amour de la poésie Ils nous invitent en toute simplicité Mais toujours avec une immense sincérité Sans la moindre once de vanité A franchir les portes de leur intimité Ils vous relateront leurs plus folles aventures Ils vous confieront leurs déchirures Et même leurs plus profondes blessures Chacun dans son propre style d'écriture C'est avec une infinie passion Qu'ils vous révèlent leurs émotions Leurs sentiments, leurs motivations C'est en toute modestie et sans prétention Qu'ils nous invitent dans leur maison... 17 11 2020
230 vues 0 aime
Par : le 08/08/21
Résumé : Cet ouvrage aux illustrations impressionnantes se présente à la fois comme une somme d'informations sur l'histoire de la torture, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, et comme une réflexion éthique, esthétique et anthropologique sur la cruauté que l'homme entretient dans son rapport avec le corps d'autrui.
852 vues 7 aime
Par : le 08/08/21
Bon pour la santé Odeur parfumée Nougats et sucre d'orge Bousculés dans ma gorge Onctueuses saveurs Nouveau jour meilleur Croquant à souhait Hallucinogène puissant Onctueux, c'est vrai Chocolat égale tourment On ne peut s'empêcher de le finir Le jeter nous ferait bien souffrir Arrêter serait un crime Tout finir serait sublime Soudain, nous réalisons que nous sommes ses victimes. Le 13 11 2020
262 vues 2 aime
Par : le 08/08/21
P arfum sucré d'une peau qui se donne E xaltation d'un corps qui s'abandonne R ugissements d'une taquine qu'on bâillonne V ibrations d'un coeur qui raisonnent E motions d'une âme qui frissonne R écompense suprême de deux êtres qui fusionnent S ensations brûlantes d'un corps qui bouillonne I ntensité des moments que rien ne raisonne T ourments délicieux d'une mutine polissonne E xtase de des êtres que le Diable cautionne Le 05 11 2020
215 vues 4 aime
Par : le 08/08/21
Du rose aux joues des cerisiers Du Japon sur fond de teint pâle Esprit encore bridé Par une nuit de rêves oubliés Qui s'effacent à petits pas Elle ôte son kimono de soie Nue devant l'eau qui bout La théière patiente Quand son thé vert invente Des parfums aux arômes de fruits Et de douce vanille C'est comme un printemps à Kyoto Qui fleurit sur ses lèvres Et réveille ses sens en bourgeons Elle t'embrasse en vert tendre T'enlace au printemps nouveau De son amour de coton Le 03 11 2020
407 vues 1 like
Par : le 07/08/21
Une soumise carpette, une bénie-oui-oui. Ta bonniche, une souillon à ton service. Une fille facile, une marie-couche-toi-là. _______________ Je persisterai toujours à te contredire. Si j’estime avoir raison. Pas pour le plaisir de m’opposer à toi. Mais pour faire valoir mon point de vue. Quitte à me ranger au tien, si tu parviens à me convaincre. A coups de cravache, si besoin :smile: Je déteste les tâches domestiques et suis une piètre ménagère. Mais j’aime m'occuper de tes sous vêtements. Les toucher, les caresser, les sentir. A cause de leur odeur. De ton odeur, dont j’aime à m’imprégner. J’ai couché avec nombre de mecs, parce que j’aime le sexe. Des mecs dont j’ai souvent oublié jusqu’aux prénoms, puisque leurs noms je ne les leur demandais pas. Parce qu’il n’étaient rien pour moi. Rien d'autre qu'un moment de plaisir fugace, immédiatement oublié à peine assouvi. Mais à toi, j’ai choisi de me donner. Tout le temps, tous les jours, toutes les nuit. Puisqu’il me suffit de te regarder, il suffit que tu me touches, pour me donner envie de toi. _______________ Je ne serais jamais une soumise carpette, une bénie-oui-oui. Ta bonniche, une souillon à ton service. Une fille facile, une marie-couche-toi-là. Mas bien cette femme, fière d’être tienne puisque tu la considères comme ton égale. Alors même qu'il te suffira toujours d’un mot, d’un regard, de mettre ta main entre mes cuisses pour que je passe du tu au vous, et que je m’agenouille devant toi. Redevenant cette femelle, qui te supplie de jouir d'elle, pour ton plaisir et mon plaisir à moi. Parce que si je me suis voulue ton esclave, ta chose, ta propriété, c’est pour que toi seul me possède jamais. _______________ Alors, merci à toi de me permettre d’être tout cela à la fois Ta femme. Ta femelle. Ton esclave. Pour toi. Pour moi. Pour nous. _______________ Je ne serais jamais une soumise carpette, une bénie-oui-oui. Ta bonniche, une souillon à ton service. Une fille facile, une marie-couche-toi-là. Puisque je ne le pourrais pas. Pas uniquement parce que je suis trop fière pour cela. Mais surtout parce toi tu ne le voudrais pas :smile:
515 vues 10 aime
Par : le 07/08/21
Chapitre 2 : Présenté J’entends des voix, sans doute d’autres clients qui viennent au comptoir non loin de moi pour s’enregistrer et prendre leur clef. Ils s’étonnent de ce type nu qui est attaché au comptoir. Le réceptionniste leur dit que ce weekend, ils ont droit à un extra : un soumis à la disposition des clients pour tous les usages qu’il leur plaira. Ce chien qui est là devra se plier à toutes leurs demandes même les plus osées. Son corps tout entier est à leur disposition. Sur demande, sa propriétaire leur prêtera même la clef du cadenas qui tient la cage fermée entravant un sexe qu’on lui a dit être gros. « Intéressant » , dit madame , tandis que d’une main elle tire sur la cage et que d l’autre elle pince violemment mon têton . « Il est grassouillet mais cela lui permet d’avoir une solide poitrine » « Qu’en penses tu , mon chéri ? » elle me tient fermement par les couilles en agitante de plus en plus mon sexe enfermé dans sa cage de métal. « humm il faudra voir, peut être un petit massage pour s’échauffer ou une fellation » et il mets ses doigts dans ma bouche pour l’examiner. « On peut aussi l’enculer ? « « Mais bien sur Monsieur, quand et comme vous voulez, mais avec un préservatif bien sur »r « Bon, nous verrons cela plus tard, allons y maintenant » rajoute madame en tapotant ma cage Et je me retrouve seul, toujours enchainé au comptoir, entendant le bruit d’un employé qui semble taper sur un clavier. Puis de nouveaux arrivants dont l’homme apostrophe le réceptionniste - c’est quoi, ce gros chien tout nu , » - Un soumis à votre disposition et à celle de Madame , Monsieur » - Un tas de graisse vous voulez dire et il me palpe méchamment les seins après m’avoir frappé sur le ventre - un truc à me faire gerber, cela me donne envie de lui pisser dessus à ce tas de Merde - Cela doit pouvoir se faire , Monsieur » lui répond froidement le réceptionniste - tu es sur de vouloir faire cela mon chéri , lui dit sa femme » -Mais Oui , après la route , j’ai très envie de pisser , vous pouvez me l’emmener dehors pour ne pas salir le tapis ? Et je suis aussitôt emmené à la laisse dehors où je dois m’agenouiller pour que cet homme que je ne vois pas me pisse à la gueule : « enlevez lui cette fausse gueule pour qu’il prenne tout sur le visage -Ah , cela soulage !!! le jet violent balaye mon visage et l’urine chaude se répand sur mon ventre -Ça va peut être le faire maigrir et finalement, c’est marrant de pouvoir faire ce que l‘on veut avec un chien de ce type , même trop gros . Je sens que je vais m’amuser. -En attendant allons boire un cocktail dans notre chambre mon Amour et laissons ce souillon à ses délires » Je pue la pisse mais un seau d’eau froide versé sans ménagement diminue l’odeur et me voici ramené à ma position initiale dos au comptoir en rêvant aux cocktails que ce couple doit siroter. Et peut être aussi Dame Anna dont je n’ai aucune nouvelle Cela me fait furieusement envie, mais je suis soumis et je dois rester à ma place, obéir à Dame Anna qui m’a voulu ici offert à tous pour faire honneur à ma Maitresse. Je reste donc stoïque et ravale des rêves de cocktail bien frais. Avec la chaleur ambiante, je sèche rapidement même si le masque et le bandeau restent mouillés. J’entends à nouveau des pas qui se rapprochent et quelqu’un qui s’enregistre. « Et ça, c’est pourquoi faire ? » Je sens un doigt qui s’enfonce dans mon ventre ,, -Mais ce que vous voulez Messieurs . Ce chien est à votre disposition et à celle des autres clients pour le WE. Sa Maitresse vous le confirmera et vous prêtera même les clefs de sa cage si vous le lui demandez » Il a dit « Messieurs » , Un couple d’homos ? « Il suce, il encule et peut être enculé ? , dit l’un deux -Mais bien sur messieurs, tout ce que vous voudrez , comme vous voudrez -Sous la cage, elle est grosse ? Et son fond ? - Vous aurez le temps d’apprécier tout cela vous-mêmes Messieurs. N’oubliez pas de le réserver auprès de sa Maitresse Dame Anna, qui doit être au bar ou à la piscine » je n’ai jamais eu une expérience à 3 hommes, mais pourquoi pas ? Toujours cette référence au bar, alors que je suis exposé ici …à boire ma soumission
890 vues 2 aime
Par : le 07/08/21
Au coin du feu Flammes dansantes Eclats de bois Satin et dentelle Tentation Flammes vives Tapis moelleux Corps lascifs Passion Flammes crépitantes Désir ardent Corps embrasés Extase 28 10 2020
206 vues 1 like
Par : le 06/08/21
J'ai repris mon cahier J'aime, il m'est fidèle Il garde et amoncelle Mes mots sur son papier J'en aime la caresse Offerte à chaque ligne Lorsque je l'égratigne Il m'offre ses promesses De lendemains heureux D'oublis, d'amour d'antan Lorsque la vie d'avant Nous comblait tous les deux Parfois, j'ouvre les pages De poèmes anciens Dont tu es le gardien Blessures, apprentissage Je baise chaque lettre Que forme ton prénom Eteignant pour de bon L'écho de nos peut-être Je ferme le cahier Ses feuillets noircis Et je conserve ainsi Le secret de t'aimer Le 23 06 2020 Les écrits ne sont pas toujours vains. Ils donnent un sens à ce que l'on ressent. Conservent nos diverses émotions. L'encre inscrit des mots, des sentiments, de la tendresse, de la sensibilité, des colères parfois, tant de choses dont les cahiers sont les gardiens. Ils fixent l'instant d'une humeur, d'un amour, d'une douleur/épreuve, aucun computer ne les remplace. Des écrits dont on se détache pour ne garder que l'essence... Tourner les pages et en ouvrir d'autres.
203 vues 4 aime
Par : le 06/08/21
Je t'imagine dormir Et mon esprit s'égare Aux limites interdites L'envie de te respirer De mon fondre en toi Me tiraille l'âme Sentir des sens S'éveiller à la douceur De mes caresses Découvrir ton corps Avec émerveillement Du bout de mes doigts Lentement, timidement Tout en effleurement Ne pas d'effaroucher Goûter à ta féminité Avec le recueillement D'un acte sacré T'offrir dans un écrin Des sensations divines Extases indicibles Seulement t'aimer Tout en volupté Face à toi, abdiquer Je t'imagine dormir Et mon esprit s'égare En ce doux fantasme. Le 21 05 2020
186 vues 2 aime
Par : le 06/08/21
Elle n'avait nul besoin de travailler, elle avait su faire fructifier son héritage. Elle la dernière des O'Laren, Sandrine O'Laren, connu sous le nom de Ka-Sandra dans un monde dans lequel beaucoup de personnes fantasmaient d'entrer mais dont très peu osaient franchir le pas. Et encore moins la porte de son château. La cinquantaine assumée, elle se faisait régulièrement draguer par des inconnus de tout âge qui ne rêvaient que de la mettre dans leur lit, et par la même, de mettre la main sur sa fortune, il va sans dire. Elle préférait la compagnie des habitants de ses geôles, cellules et autres cages. Lorsque Chloé l'appela, elle était en train de promener son esclave du moment, un transsexuel prénommé Géraldine. Il etait là de son plein gré, sur les recommandations d'une bonne amie a elle a qui elle ne saurait rien refuser. Elle s'arrêta pour prendre l'appel, son IPod d'une main tandis que l'autre tenait la laisse en cuir tressé dont l'extrémité était fixée a la base de la minuscule cage de chasteté qui comprimait la verge de son propriétaire. Elle écouta en silence, fumant par à coups sa longue et fine cigarette, un plaisir qu'elle s'offrait une fois par jour. Elle jeta un regard agacé à sa cigarette, la tenant bien droite pour empêcher la cendre de tomber sur le sol. Géraldine a ouvert sa bouche La cendre se posa sur sa langue, qu'il n'avala pas, n'en ayant pas reçu l'ordre La conversation dura le temps pour sa cigarette de se consumer entièrement. Elle cracha sur la langue de son soumis et posa la cigarette dessus, qui s'éteignit dans un léger chuintement. Puis sans un regard pour l'être au bout de la laisse qui s'est tendu, elle reprit sa marche jusqu'à ses appartements. Elle portait une longue jupe rouge en cuir, fendue sur un coté, un chemisier en satin blanc au décolleté profond. Perchée sur des bottines en cuir noir, sa démarche chaloupée mettait en valeur sa croupe encore plus accentuée par le creux presque exagéré de ses reins. A chacun de ses pas, les bracelets qu'elle portait à ses poignets tintaient et faisaient écho aux clochettes fixées sur les pinces qui mordaient cruellement les tétons de Géraldine qui la suivait dans un sillage de parfum de luxe. Chloé est arrivée 2 heures après son coup de téléphone. Le temps de preparer la terrasse pour la recevoir. Elle était assise sur le dos de Géraldine qui s'était mise a quatre pattes pour recevoir sa maîtresse du moment. Elle portait toujours une cage de chasteté mais Ka-Sandra l'avait changée par une encore plus étroite et lui avait étranglé la base de ses testicules avec de fins bracelets eux même tendus par un poids en fonte reposant sur le sol carrelé. Elle aimait que ses "patients" se souviennent du pourquoi de leur présence dans son antre. Immobile Géraldine soutenait le poids de la dominatrice. Celle ci se tenait droite comme a son habitude, sa bottine droite reposant sur sa cuisse gauche, la droite parallèle au sol. -Qu'attends tu de moi Chloé demande t elle Entre elles deux, il y a une fascination réciproque. Pour qui, pourquoi, aucune ne saurait l'expliquer. Elle laisse Chloé lui expliquer le projet qu'elle mûrit pour sa patronne, l'écoute avec attention, l'interrompant de temps en temps pour se faire préciser un point. Lorsque Chloé eut fini, Ka-Sandra sourit. - Tu veux qu'elle soit prête pour ta soirée c'est bien çà, soirée au cours de laquelle elle doit d'elle même se comporter comme la dernière des traînées ? Elle bougea un peu, etira ses deux jambes, souleva legerement ses fesses avant de se rassoir sur le siège humain e Chloé acquiesce d'un hochement de tête - Tu me l'amenes ta patronne ou je vais la chercher ?
1000 vues 17 aime
Par : le 05/08/21
J'ai étouffé mes sentiments Pour ne plus souffrir Sur mes émotions J'ai posé l'oreiller Pour pouvoir dormir Tu es devenu Moja milosc Pour du bonheur et plaisir De nos corps De plus en plus ardents Qui se désirent Ma passion devenue addiction Est une descente aux enfers Transformée en calvaire Un poison délicieux Qui tue à petit feu Mais dans la chambre close Je sais que tu ne viendras pas J'ai les sens en éveil Les jambes gainées de bas Dans une tenue qui te plaira Qui peut être te titillera Je rêve que tu m'embrasses Que nos deux corps s'enlacent Le temps est suspendu De nos futurs ébats brûlants Ou jeux de soumission Ou je suis ta petite chienne Ce n'est qu'un songe Une rencontre manquée La distance, le silence Tant de regrets, de mots dits D'un second flashback, d'un repli Pour les sensibles que nous sommes Le 07 05 2020
234 vues 1 like
Par : le 05/08/21
LA LACTATION ÉROTIQUE, qu'est-ce que c'est ?? Parmi toutes les pratiques sexuelles, la lactation érotique est probablement l’une des plus méconnues, mais aussi l’une des plus taboues en France. C’est pour cela que j'ai rédigé cet Article. Effectivement, cette pratique est tellement restreinte en France que très peu de personnes en ont entendu parler ou savent exactement de quoi cela traite. Il a pour but d’expliquer aux membres de ce blog, ainsi qu’à tout lecteur qu’est-ce que la lactation érotique, mais aussi pourquoi certaines personnes s’y intéressent et quelles sont les pratiques.  I- Qu’est-ce que la lactation érotique ? La lactation érotique est une attirance ou une excitation sexuelle pour la lactation. Elle consiste à procéder à un allaitement d’un partenaire adulte (après accouchement ou par le biais d’une lactation induite ou d’une relactation) ou en exhibant son lait, toujours dans un but érotique ou sensuelle ou, encore, en regardant tout simplement la femme en train allaiter ou exhiber sa lactation. Médicalement parlant, on appelle souvent cela « fétichisme du lait » ou « lactophilie » (termes pouvant susciter la controverse). La lactation érotique serait née au Japon – et est encore beaucoup pratiqué dans ce pays de nos jours. La lactation induite consiste à produire du lait « artificiellement » par stimulation en l’absence de grossesse. La relation consiste à relancer la production de lait par stimulation après interruption sur une période plus ou moins longue. Dès le Moyen Âge, une multitude de créations artistiques (littéraires ou picturales) évoquent le rôle érotique de la lactation, le plus souvent imprégnées de religion, car représentant la charité (on parle alors de « Charité romaine » ou Carità romana). II-Pourquoi cet intérêt de la lactation érotique ? Les humains (surtout les femmes) sont les seuls primates à avoir des seins élargis en permanence après la puberté (chez les autres espèces de primates, c’est uniquement après la grossesse). Une théorie suppose qu’au cours de l’évolution, les seins de la femme ont évolués par répondre à la fois à l’allaitement ainsi qu’au plaisir physique de la meilleure façon possible. De ce fait, les seins, et plus spécifiquement les tétons, sont alors devenus des zones fortement érogènes. Leur stimulation est universellement liée à la sexualité humaine dans la culture occidentale ou nordique (médicalement, il semblerait que cette stimulation réduirait les risques du cancer du sein). Puisque les seins et les mamelons féminins sont si souvent érotisés, il est donc courant que des couples procèdent à une stimulation orale. Stimulation renforcée par la caractéristique érogène des lèvres qui « embrassent » les mamelons tout aussi érogènes. Il n’est donc pas surprenant que des baisers ou succions intensifs puissent aboutir à un allaitement. "Jeux de lactation ? Tout genre d’activité sexuelle qui inclut le lait de la femme. après qu’une femme a donné naissance et expérimente un réflexe lorsqu’elle est sexuellement stimulée (Variétés de lactation érotique). Ce type d’activité sexuel est très répandu parmi les pratiques de la lactation érotique. Beaucoup de femmes l’adoptent quelque temps après la naissance de leur enfant par réflexe émotionnel tout en étant excitées sexuellement. Il arrive qu’à force de stimuler le mamelon (pendant ou après la grossesse), le partenaire masculin déclenche un flux involontaire de lait chez sa partenaire féminin (Galactorrhée). "Lactation induite et relactation ? Si l’ANR est très répandue chez les femmes déjà allaitantes, elle est très souvent employée afin de pratiquer une lactation induite ou une relactation, constituant une alternative au pompage. De nombreuses femmes ou hommes stimulent la lactation en tétant régulièrement leur partenaire féminin (plusieurs fois par jour et à chaque fois pour un allaitement d’une vingtaine de minutes), en massant et en pressant leurs seins, ou parfois avec l’aide de médicaments (comme la dopamine ou le dompéridone), d’herbes ou de tisanes d’allaitement. Occasionnellement, la femme peut faire sa propre induction en suçant seule ses mamelons. Il n'existe aucun âge limite à partir du moment que les seins sont développés, n'importe quelle femme peut induire à tout âge. " Pompage ? Beaucoup de femmes ressentent un plaisir sensuel à pomper le lait de leurs seins avec un tire-lait, ou une pompe mécanique, dans ce cas, elles ont recours à une trayeuse électrique (Photo ci-dessous ) en exprimant manuellement le lait avec ou sans son partenaire. En pompant leur lait, les femmes éprouvent non seulement un plaisir sensuel, mais elles se sentent aussi encore plus femmes, encore plus féminins. Et ce grâce à la stimulation de leurs seins ainsi que la production de leur lait. Par conséquent, certaines femmes continuent d’allaiter, même après avoir sevré leur bébé, pour des raisons émotionnelles ou sensuelles. Il existe quatre variétés de BDSM dans la lactation érotique : 1. L’infantilisme : Dans ce jeu de rôle parfaitement sexuel, le partenaire masculin (ou féminin) assume le rôle du bébé allaité par sa mère (rôle joué par son partenaire féminin). L’allaitement peut jouer un rôle secondaire dans ce type de relation par le fait d’être choyé(e) par la « maman » ou de porter des couches. 2. La récompense (ou plaisir de substitution) : L’allaitement du partenaire soumis peut servir de récompense pour sa soumission, par exemple dans le cadre d’une relation adultérine. Dans ce cas, l’allaitement maternel peut remplacer les rapports sexuels « normaux » refusés par le partenaire trompeur. 3. La traite : Ici, le partenaire dominant (homme ou femme) trait la femme soumise, ou lui ordonne de se traire elle-même ou de lui donner son lait. 4. Le gavage forcé : Dans ce cas de figure, la femme dominatrice force ou commande son partenaire à recevoir son lait. Des claques contre le partenaire suivi d'une prise forcé d'un sein illustre parfaitement ce "jeu". Conclusion. Il est difficile de faire une conclusion sur un sujet aussi tabou que la lactation érotique. Si, comme nous l’avons vu, il y a des éléments négatifs, comme l’assimilation à l’inceste, il existe quand même des côtés positifs (une intimité, de la tendresse, de l’érotisme, un sentiment de féminité, etc.). On pourrait donc voir là le principe du verre à moitié vide et le verre à moitié plein. Selon la culture, l’expérience et les affinités de chacun d’entre vous, certains verront la partie vide de ce verre, d’autres peut-être la moitié pleine. Même si, à l’heure actuelle, elle est toujours restreinte en France en raison de la force du tabou, les débats sur Internet (par exemple, à travers des forums de discussions), semblent permettre d’alléger progressivement les réserves. Pourquoi les Français se sentiraient-ils coupables contrairement aux Britanniques et aux Américains (y compris les Québécois) ? Ainsi, la lactation érotique paraît lentement, mais sûrement ancrer de plus en plus au sein de l’intimité des couples qui y voient, pour une partie d’entre eux, certains bienfaits. Ceci n’est, en réalité, qu’un début de conclusion. Il ne tient plus qu’à vous de la terminer à partir de votre opinion sur la question. "BEAST MASTER"
12000 vues 23 aime
Par : le 05/08/21
Il n'y a que le miroir qui me voit toute nue Que le fond de ma baignoire qui épouse mon cul La caresse rapeuse d'un gant de crin Massage aux huiles pour peau de satin Le peigne lisse mes cheveux fins La goutte glisse au creux de mes reins Immobile et sage Contentant leurs orages Le peignoir entrouvert Je me sers un verre Lait d'ivoire pour hydrater Mes lèvres privées de baisers Mon confinement Me lasse de mes fantasmes fous Mon con finement Ne se passe pas de tes mains, bisous Moja milosc Tu me manques tant là et maintenant Le 07 05 2020
288 vues 1 like
Par : le 05/08/21
A la cour des Geishas les cordes du Shamisen volent les fleurs de lotus. Le timbre de la voix darde le coeur du Obi au sentier des cerisiers. Kimono petit pas chante le chant du cygne Bourdonnent les éventails. Dévoilant la nuque la beauté joue les cordes volent les fleurs blanches gorgées au parfum de thé. ceci est un haïku le 16 01 2020
224 vues 0 aime
Par : le 05/08/21
natacha suite Son heure de prostitution passée, la pute était remplie de foutres, sa chatte grande ouverte et son anus complètement dilaté. Du sperme il y en avait partout sur ses seins son corps et ses fesses. Son visage était méconnaissable les yeux collés par le foutre sec. De son menton s’écoulaient abondamment plusieurs filets épais mélangés de baves et de semences. Tout ce que la pute n’avait pu avaler se rependait sur le sol, mais le pire était ses orifices. Ce spectacle était parfaitement obscène. Sa mouille abondante mélangée au sperme montrait que cette salope jouissait de ce traitement humiliant. Un des actionnaires eu l’idée de faire une photo souvenir : un selfi avec la pute et tous les membres . L’idée avait enthousiasmé l’assemblée . On détacha la salope. On lui ordonna de se mettre à genoux et de présenter son cul. L’esclave obéit aussitôt de peur des représailles de ces malades mentaux . Avec un bâton on lui fit comprendre qu’elle devait poser sa joue sur le sol pour que ses fesses soient bien en l’air. Un nouveau petit coup sur les cuisses et elle écarta davantage ses genoux. Pas assez visiblement car elle reçut un coup plus fort sur son postérieur. Elle ouvrit alors largement. Sa chatte encore béante et son anus dilaté étaient parfaitement exhibés on ne voyait plus que ca. Mais l’humiliation ne s’arrêta pas là. On lui ordonna d’écarter ses fesses face à l’objectif. Chacun put prendre les clichés qu’il voulait de la pute ouverte, certains en gros plans d’autres avec des amis. Mais il fallait faire vite car bientôt les orifices de la truie allaient naturellement se refermer. Tout le groupe se rassembla derrière leur esclave toujours le cul en l’air et on fit un nouveau selfi. Le plus surprenant était de voir la pute qui jouissait toujours avec de la cyprine qui coulait fortement de sa chatte immonde puante et encore dilatée. Comment une truie pareille pouvait encore jouir de cette façon. Elle a été humiliée, traitée plus bas que terre, en public elle s’est fait fister le sexe et le cul, ont l'a fouetté, engodée. On lui a mis des inscriptions humiliantes des pinces à seins, les babines de son sexe ont été allongées par des poids. Elle s’est faites enculer, a subi des gorges profondes, on l’a prostitué. Elle a été filmée, photographiée pour le net dans cette longue déchéance, sous tous les angles en gros plan et cette salope a eu plusieurs orgasmes ! Quelle honte ! Mais cela fera de cette esclave une bonne pute parfaite pour les gang-bangs. On pourra continuer à travailler son esprit et son corps. C’est une parfaite candidate quand on pense qu’il y a quelques jours encore c’était une parfaite bourgeoise bon chic bon genre et que maintenant c’est devenue une parfaite pute à bordel, une vraie truie, une chienne en chaleur pour le plus grand plaisir de ses acheteurs. Mais sa formation ne va évidemment ne pas s’arrêter là. Pour commencer, demain, on va la transformer en parfaite lesbienne. Une bonne bouffeuse de chatte... et le pire c’est qu’elle aimera cela ! pour en voir et savoir plus sur mes dessins et natacha http://dessindenu.onlc.fr/
1.7000 vues 13 aime
Par : le 05/08/21
Un Week-end très spécial Chapitre 1 l’arrivée Ma Maitresse m’a envoyé chez une amie qui va « prendre soin de moi ». J’arrive donc chez Dame Anna qui me fait me déshabiller, mettre une cage de chasteté et 2 bracelets Elle me met ensuite mon collier que je lui présente à genoux et m’enfile un gode queue dans le cul. Vêtu d’un simple imperméable, nous descendons au parking où je monte dans sa voiture. Après un temps certain, Elle s’arrête sur un parking apparemment peu fréquenté, me demande de mettre un masque de chien, de sortir nu de la voiture et de me diriger pieds nus vers son coffre où je me retrouve prestement enfermé pour les derniers kilomètres qui nous séparent du but . Effectivement après quelques minutes , je sens que la voiture s’est engagé sur un chemin de terre et pui s s’arrête . Sans doute le parking et la libération de ce coffre où je commence à faire de la claustrophobie. Mais j’entends sa portière se refermer et ses pas s’éloigner. Le silence. Me voici seul, livré à moi-même et j’ai du mal à réprimer mon angoisse. Le noir et le manque d’air m’oppressent. De longues minutes s’écoulent. J’entends une voiture qui s’arrête à coté de nous, des voix, apparemment un couple , mais je me retiens de me manifester . A nouveau le silence. Puis le coffre s’ouvre : « sors de là , chien » Devant moi un homme qui est visiblement un employé de la maison ayant reçu des instructions très nettes quant au « bagage » à prendre dans le coffre . Dès que je suis debout, il m’attache les 2 mains dans le dos et fixe une laisse sur mon collier. Je dois le suivre, pieds nus sur un sol caillouteux avant de rejoindre une allée bétonnée et de rentrer dans un genre d’hotel. Là il m’attache par les mais dans le dos à un comptoir de sorte que je me présente face à l’entrée, dos au comptoir. Après m’avoir ordonné de ne pas bouger, il me met un bandeau sur les yeux. Je me laisse faire bien sur comme Dame Anna me l’a ordonné mais je me dis que nous ne devons pas être dans un endroit ordinaire. Un hotel ou ne maison d’hôte BDSM , peut être simplement libertine , ou peut-être les deux ?
1000 vues 4 aime
Par : le 04/08/21
Je suis à toi. Mon corps est à toi. Mes trous sont à toi. J'aime le savoir et que tu le saches aussi. Mais la vie a ses contraintes, il y a le boulot, le tien, le mien, le quotidien qui font que je ne puis être à toi toujours, tout le temps. Nue, offerte, disponible pour toi. Alors, souvent, quand nous sortons ensemble, pour dîner, aller au théâtre, au ciné, voire déjeuner chez mes parents, j'aime à "m'équiper" de ces instruments qui me le rappellent. Ou les porter parfois quand tu n'es pas là, quand je bosse, lors de rendez-vous avec des clients. Parce qu'ils n'ont pas seulement leur utilité lorsque c'est toi qui me le impose, quand c'est toi qui t'en sert. Que ce n'est pas uniquement par plaisir que je les porte, même si ça ne me déplait pas :smile:. Mais aussi pour me rappeler que même dans mes actes de la vie courante, "normale", je demeure "à toi". _______________ Les autres n'ont pas à le savoir, ça ne regarde que nous. Mais toi tu le sais, et j'aime que tu le saches, parce que ça t'excite de le savoir. Et répondre à ton désir de me posséder répond en retour à mon envie de l'être par toi. Et seulement par toi :smile:. Alors, oui, ces instruments de contrainte, ces instruments symboles, j'aime aussi les porter dans la vie courante. Pour me rappeler que je suis à toi. Toujours.
1000 vues 24 aime
Par : le 04/08/21
La pièce est terriblement sombre. Seul une veilleuse au plafond diffuse une lumière blafarde. Je m’approche à 4 pattes de la gamelle d’Allan. La bouillie n’est pas très appétissante mais c’est mangeable et puis mon estomac vide crie famine. J’ai soif et je lape l’offrande de Maîtresse Célia avec réticence au début, puis le goût assez délicat aidant, je reviens boire avec plus d’entrain. Mieux vaut s’habituer rapidement si je ne veux pas me déshydrater avant la fin des jeux. Rassasié, je vais m’occuper de ma couche mais surprise, j’arrive bien à saisir la couverture laissée par Allan mais la chaîne trop courte m’interdit de m’allonger sur la couche. Je n’ai que la solution de m’envelopper dans la couverture et de m’allonger à même le sol. La nuit risque d’être longue ! Rapidement je suis éveillé par le froid du sol. Je ne peux que me lever et marcher pour me réchauffer. Le cliquetis de la chaîne rythme mon exercice. Après un petit quart d’heure, je tente un nouveau sommeil. C’est seulement une forte envie d’uriner qui vient interrompre mes rêves. Je ne peux uriner que dans cette gamelle comme l’a exigé Maîtresse Célia. Ma pisse vient se mélanger au reste de son urine. La gamelle est maintenant bien pleine. Plus grande envie de dormir. Le temps s’égrène lentement jusqu’à cinq heures. Je m’assoupis, le bruit de la porte me sort de ma torpeur. C’est toujours Allan qui me drive. Je lui montre qu’il m’est impossible de m’allonger sur la couche mais cela ne l’émeut pas plus que ça. Allan remplace vite la chaîne par une laisse à gros maillons argentés. Il me tend des bracelets de cuir que je m’empresse de mettre à mes poignets et mes chevilles. Les bracelets sont reliés par des chaînettes courtes qui me contraignent dans mes déplacements. Nous n’avons pas encore quitté la cellule. Allan en profite pour me faire un descriptif des lieux. C’est une ancienne champignonnière aux multiples tunnels. Ils en ont équipés quelques uns en logement avec donjon, cuisine, salon parfaitement équipés pour tous les petites misères de la pratique SM. Habituellement, ils les louent à des clients fortunés. C’est pour cela que je n’aurais que peu de contact avec les autres soumis. Je me retrouve sous la table de la cuisine et ma gamelle est déjà là. Aucun doute, c’est toujours l’urine de ma nuit agrémentée d’un pain qui a du être sec avant de tremper ici. - «Dépêche de finir ton petit déjeuner, il faut encore faire ta toilette et te préparer pour ta première Maîtresse. Si tu veux avoir une chance avec elle, il te faut être présentable» Allan me tire avec la laisse en me laissant à genoux et toujours entravé pieds et mains, alors c’est compliqué. Je me retrouve dans une sorte de grande douche à l’Italienne. Allan a saisi une lance et dirige un fort jet d’eau froide contre moi. Je suis saisi, grelottant et écraser dans l’angle de la douche tant le jet est puissant. Allan me relève brutalement. Je suis bleu et je tremble mais les serviettes sont en option ici et je sécherais sur place. Il me retourne et m’accroupis de force, le cul bien relevé. Il m’enfile un tuyau dans l’anus pour un lavement profond. Allan reprends le gros jet pour me nettoyer et évacuer mon lavement dans un petit caniveau. C’est toujours aussi froid. Allan me fait allonger sur une table métallique aussi froide que l’eau. Sur le dos il m’examine et malgré mon épilation, il me rasera encore un peu plus et m’installe une cage de chasteté avec des piquants qui ne m’annonce rien de bon en cas d’érection. Il me retourne sur la table, continue d’enlever tous les poils visibles. Après cela, il m’enfile un plug de bonne taille dans mon cul. La douleur est là car il ne s’embarrasse pas de lubrifier mon petit trou. Il se fait tard et Allan s’empresse de me tirer dans le salon où trône sur un mur une grande croix de Saint André. Il m’attache poignet s et chevilles, me passe un bâillon boule qu’il serre tellement qu’il m’est même difficile d’exprimer le moindre grognement. Allan s’en va en me souhaitant , sourire au lèvres, une bonne journée. - «Ta Maîtresse du jour va arriver» Il s’éclipse rapidement me laissant planté là sans pouvoir bouger. Le temps me semble une éternité. Mais bientôt, une jeune fille vêtue d’un vinyle rouge brillant et de talons qui prolonge de belle jambes très fines. Au premier regard elle m’apparaît fragile mais j’apprendrais vite que c’est moi qui casserais le premier. - «Humm, tu es le premier candidat alors je crois que je vais bien me défouler» me lance-t-elle» Je lui fais face sur la croix et je la vois prendre un fouet noir très fin. Elle me tourne autour en me passant le fouet sur mon corps pour une caresse d’échauffement. En s’éloignant un peu elle commence par quelques coups qui me cinglent le ventre, le pubis, les cuisses mais je la sens encore se retenir un peu. A chaque coup, un cri étouffé tente de traverser le bâillon boule. Abandonnant son fouet, elle prend une roulette et me laboure le ventre, passe sur ma cage en piquant mon sexe, mes testicules et l’intérieur de mes cuisses. Je me tortille pour lui échapper mais la croix me retiens fermement. Excédée par mes mouvements désordonnés, je reçois un grand coup de pied dans mes couilles. Je ne serais pas attaché, je me roulerais de douleur à ces pieds. Satisfaite de son effet, elle me détache, me fait me retourner et me rattache sur la croix face au mur. Je sens de nouveau la roulette me labourer le dos puis ces griffes m’arrachent des cris de douleurs qui restent prisonniers de mon bâillon. Maîtresse m’ayant arraché suffisamment de peau, elle reprend son fouet. Je reçois une vingtaine de coups partant du côté droit puis autant du côté gauche. Mon dos doit être bien zébré maintenant. Finalement, malgré sa jeunesse, cette jeune Maîtresse est déjà bien expérimentée et très sadique. Elle me détache de la croix et je glisse au sol comme une vulgaire serpillière. Le fouet m’a lessivé mais il a donné beaucoup d’entrain à Maîtresse et en plus, il lui a ouvert l’appétit. Elle m’indique où trouver une assiette de tapas et un tonic que je m’empresse de lui apporter. Je me retrouve à 4 pattes devant elle et c’est moi qui lui servirai de table. Je me tiens le plus droit possible et Maîtresse vient piquer fort ces tapas avec une fourchette qui me rentre dans la chair. Je sens bien son plaisir m’irriguer quand elle revient piquer un tapas et une bonne partie de mon dos. Je viens seulement de bouger un petit peu et je reçois une grosse gifle qui claque sur ma joue, et un crachat au visage pour rabattre ma fierté. Je resterais parfaitement immobile jusqu’à la fin de son repas malgré la tasse de café brûlante qu’elle se sert sur mes reins. Maîtresse allume une cigarette en consultant sa messagerie de téléphone. - «ouvre la bouche, relève la tête» Je suis maintenant son cendrier moi qui ne fume jamais. Le repas de Maîtresse s’achève. Elle étend ses fines jambe sur moi et se détend en appelant ces amies. - «J’ai une belle lope à mes pieds» dira-t-elle à l’une d’entre elles. Tu pourras l’utiliser si je retiens sa candidature mais je vais encore m’en occuper quelques jours avant de faire mon choix. Cela me promet donc encore d’intenses moments avec elle. L’après-midi risque d’être douloureux….. A suivre .... Tout est fiction, aucun fantasme, seulement le plaisir d’écrire en me servant de mon vécu et de mes lectures. Je le dédicace à ma Maîtresse qui nourrit mon inspiration de grands et beaux souvenirs
986 vues 7 aime
Par : le 04/08/21
Dans une vie, il y a des rencontres ou une rencontre que l'on oublie pas ou ne peux pas oublier, celle qui marque une vie entière ou une partie de la vie. Celle que l'on garde dans l'écrin de son coeur. Cela peut être une personne qui a cru en nous, qui nous a aidé à grandir, à se construire. Parfois, il y a des jamais, et puis parce que c'est lui, on s'abandonne .. Parce que la confiance et le respect sont là. Parce que la dialogue et la complicité sont là. L'épanouissement est important Il faut vivre les instants présents Quelque fois le puits, ou le tunnel et puis la lumière au bout du chemin bien que parfois l'on croit que tout est noir ou gris, et une personne t'aide, tu fais surface, tu affrontes les épreuves, tu te sens pousser des ailes portés par certains sentiments divers. Tu as cette force de caractère, je le sais, bien que tu caches ta sensibilité Ton coeur n'est pas de pierre. Il y a des paroles qui blessent à petit feu, des paroles que l'on te martèlent comme si tu n'étais pas capable de comprendre, paroles culpabilisantes, paroles sous la colère, sous l'impulsivité, paroles que l'on regrette. Bien que certaines sont la vérité, nul n'est parfait. Des phrases que l'on garde en soi, pour toi une première fois dans l'amour. le vrai comme tu dis, ou pour toute une vie, on le croit parfois, ou aimerait le croire et puis les aléas, la maladie, et autre chose font que parfois, la distance se fait, reste le tendresse et rappel de certaines choses vécues en commun, on se soutient comme l'on peut. Inutile de faire changer la personne c'est peine perdue, et c'est bien ainsi, nous ne sommes pas des robots. Certaines paroles que personne ne te dira. Qui touchent ton âme et au delà, on s'en souvient toujours, elle imprime parfois une vie Le passé est le passé, il faut avancer et ne pas regarder derrière, facile me diras tu ? On ne peut revenir en arrière, il faut continuer et se dire que ce que l'on a vécu était beau, sans rancune et haine. Savoir se dire les mots, pas facile quelque fois, quand la personne n'est pas enclin au dialogue, on aime savoir cela permet de comprendre, on retient les erreurs ou autre. On apprend toujours des ses erreurs ... Les hommes parfois des couards ... Il prennent la fuite en avant, évitant le dialogue. Les pleurs sont salvateurs et quelque fois le trop plein qui déborde par l'émotion, le chagrin, la déception etc .. Il faut savoir couper la branche quand elle fait mal ou pourrie A quoi bon continuer quand l'amour n'est plus, à vouloir garder amitié comme pas mal de jeunes disent ...C'est la fin de l'histoire, il faut tourner la page, refermer le livre ou la porte Quand on a vécu quelque chose de beau, se contenter du médiocre, non On ne retient pas la personne qui veut partir, qui décide de partir, mots inutiles, vides de sens, ou chantage quelque fois .. La vie et ses choix à faire, toujours une question de choix, on écoute son coeur, son intuition Avec des si ... comme tu le dis si bien, on avance pas, garde en toi ces beaux souvenirs, entretient les dans l'écrin de ton coeur si cela te permet d'atténuer ta peine. Cela te grandit, après la pluie, le soleil.. Dans une histoire terminée, on n'en ressort pas indemne reste des traces, des souvenirs, des rires, sourires partagés. Reste positive, tu es mure pour ton age, c'est l'apanage des jeunes filles par rapport aux jeunes hommes. Il ne faut jamais se forcer, agir avec son coeur, et ne rien demander, je sais que tu es ainsi. Dis toi que la personne qui t'aime ou t'estime si elle est sincère, elle t'apprécie comme tu es, en ton entier et pas une partie de toi. J'apprécie ta positive attitude et j'aime à dire, il faut savoir se relever. 21 07 2011
175 vues 2 aime
Par : le 04/08/21
Le temps s'écoule tranquillement, rigoureusement Je pense à Lui Les jours passent mais rien ne change, malheureusement Je n'attends que Lui Mon coeur ne s'égare pas dans les tentations Je ne veux que Lui Mon corps réclame le sien, douloureusement Me perdre en Lui La punition s'impose, le silence depuis des mois Il m'aime et je l'exaspère, il ne sait que faire de moi Ce que je peux lui dire, il s'en moque... Rien n'y fait, il n'a plus confiance en moi Besoin de lui dire ou m'abstenir de ne rien dire En fait, me taire et garder mon sourire 05 08 2020
143 vues 3 aime
Par : le 04/08/21
Nous entrons dans l'air de l'oubli De nouveau, il faut s'éloigner Distantes ainsi nos vies Fragiles comme des toiles d'araignées Je ne suis pas triste et vous non plus L'heure n'est pas venue de pleurer A l'instant même où vous m'avez plu Je savais que l'on serait séparés Vous emporterez mon baiser Un zeste d'odeurs évanouies Aux veines bleues de mon poignet Et vous en souviendrez la nuit La chair pétrie d'obstination Je persisterai de vous aimer Patience et résignation En jours, en semaines, en années Ce n'est pas une rupture, un éloignement, sans assurance quant aux retrouvailles, Patience oui résignation non (sauf dans le sens accepter ce qu'on ne peut de toute façon pas changer) Patience et résignation valent mieux que renoncement et détachement Déterminée, je le suis, patiente et impatiente je l'avoue, je garde l'espoir, par bêtise ou aveuglement. Je ne connais pas l'échéance, sourire... Ce que je sais c'est que cela ne durera pas Je sais cela depuis le début de notre relation, nous avons été sincères sur nos vies de famille respectives. Votre parcours n'est pas le même que le mien, et nous ne pouvons-nous rencontrer que rarement depuis quelque temps Peut-être est-ce le secret de notre passion ... aout 2013
136 vues 1 like
Par : le 02/08/21
Ça y est, Madame Lóng a déteint sur elle... Je m’assieds pour prendre ses pieds sur mes genoux. Ils sont beaux mais sales, puisqu’on marche pieds nus... Elle bâille à nouveau et dit : — D’abord, regardez bien ces écriteaux. Elle nous montre une série de messages "Danger ! Stop !" "You risk your life !" Je vois le genre, l’équivalent de "Achtung minen !" — Si on les dépasse, notre collier explose. Qu’ils disent... Ouch ! Je ne prendrai pas le risque. Elle continue : — On est en face de l’île d’Hainan. L’usine est un partenariat entre la Corée, la Chine et la France. Actuellement, le grand patron est Coréen. Il y a un endroit pour le personnel en civil et les ouvriers de 1re classe. On doit arriver à être acceptées à l’intérieur et gagner de l’argent pour Lóng. Si on sait s’y prendre, on pourra même se faire offrir des verres, mais la priorité, c’est rapporter de l’argent. — Julien peut venir aussi ? — Bien sûr, il va plaire aux mecs. Ah oui, cette nuit, on va remercier le garde, toi et moi. Madame Lóng est d’accord. J’ai toujours ses pieds entre les mains. Elle me dit en riant : — On dirait que ça ne te déplaît pas de me masser les pieds. Je rougis un peu. Elle ajoute : — Allez, on part. Nous marchons dans les couloirs et puis on arrive devant une porte au-dessus de laquelle il y a des idéogrammes et d’autres signes, peut-être en coréen. Des deux côtés de la porte, il y a des gardiens. Deux grands mecs impressionnants ! On leur fait le salut réglementaire à 45°. Je me cacherais bien derrière Ailla, et Julien sans doute derrière moi. Le plus impressionnant nous dit : — Le bar est interdit aux tenues orange ! Déguerpissez ! Ailla répond : — On vient vous distraire... Celui qui a un tatouage d’araignée dans le cou répond : — Alors vas-y, amuse-nous. Ailla prend un peu de recul et dit : — Messieurs, j’ai l’honneur de vous présenter la fille qui a le plus beau cul du monde, elle ! Elle me désigne. Moi ? C’est gentil, mais un tout petit exagéré. — Quant à moi, j’ai une chatte de feu. Et enfin, ce jeune homme... Elle montre Julien. — ... il a le plus petit sexe du monde. Vous voulez voir ces merveilles de la nature ? Elle raconte n’importe quoi, mais ça a l’air d’amuser les deux gardes. Un couple en civil a assisté à la scène depuis le couloir. L’homme s’approche et lui dit : — Oui, on veut voir. Les gardes s’inclinent devant lui. Ailla nous regarde en disant : — Chers partenaires, je compte jusqu’à trois. Un, deux... À trois, on se déshabille. Oui, même Julien a compris. Moi, je me retourne et je me cambre, tandis qu’Ailla exhibe fièrement la flamme roux-auburn qui garnit son pubis et Julien sa mini bite et ses mini couilles.  Un silence... et puis... l’homme se marre, les gardes aussi. Ouf ! Ailla les a fait rire avec rien. L’homme lui dit : — Si je comprends bien, tout ce qui est intéressant est sous vos vêtements. — Oui Monsieur, mais on a d’autres qualités. — Je n’en doute pas, vous pouvez entrer... mais sans vêtements. Oh ? Je regarde mieux l’homme. C’est un Chinois d’une quarantaine d’années, sa compagne doit être Thaïe et elle est toute jeune. Ailla lui répond : — Merci beaucoup, Monsieur. Elle retire son pantalon qui est déjà sur ses pieds, puis son tee-shirt... Julien et moi, on fait la même chose. Ailla lui demande : — On peut vous accompagner, Monsieur ? — Ça ne plairait pas à ma compagne, mais je vais vous faire entrer. Il donne un billet à chacun des gardes, qui se confondent en remerciements. On entre à leur suite. Ce n’est pas que je sois spécialement pudique, mais c’est quand même un tout petit peu embarrassant, entrer à poil dans un endroit public. Il y a de l’ambiance dans la salle, de la musique, des odeurs d’alcool, des gens qui dansent... Ça fait du bien. Il y a déjà des filles nues dans la salle et des gens qui flirtent. Dans le fond, on voit une porte avec des idéogrammes chinois et coréen sur un grand panneau. Avec un marqueur à alcool, quelqu’un a écrit en dessous "sex room". Je suppose qu’on peut flirter dans le bar, mais que pour baiser, il faut aller dans cette "sex room". Tout le monde nous regarde. Il faut dire qu’on est belles et exotiques, heureusement que nous avons au moins ça. Je remarque avec un soupçon de jalousie que beaucoup d’hommes regardent Julien. Ailla nous dit : — On prend chacun une rangée et on s’incline devant chaque table en disant « J’ai une langue douce et agile ». Oui mais oh, elle décide tout, même de ce qu’on doit dire ! Bah, ça ou autre chose.... On se sépare et je vois qu’un homme fait déjà signe à Julien. Qu’est-ce qu’ils ont tous avec Julien ? Je vois Ailla disparaître sous une table. Et moi ? Je suis une Rom, c’est ça ? On me rejette ici, comme on est rejetés dans tous les pays par lesquels on passe.... On se croirait en 1942, quand mon peuple était traqué. — Samia, pitié, va te proposer en souriant au lieu de te lamenter sur ton sort ! — Oui la Voix, tu as raison. Je m’ébroue pour chasser ces idées noires, ça fait bouger mes seins. Je vais à la première table devant moi. Il y a quatre ouvrières de première classe qui boivent un verre et discutent. Je m’incline en disant : — Pardon de vous interrompre. J’ai la langue douce et agile, essayez-moi... en échange d’un peu d’argent. Elles m’observent, puis parlent entre elles. La plus grosse me dit : — Nous quatre, 50 yuans (+/– 5 euros). Ouch ! Ça ne doit pas faire beaucoup, mais je n’ai pas le choix. Je remercie en m’inclinant. La plus jolie me dit : — Commence par moi. Dommage, j’aurais bien aimé finir par elle. Tandis que je me faufile sous la table, elle se soulève et baisse son pantalon en ajoutant : — Enlève-le. J’obéis et je le lui donne. Elle met un pied sur la cuisse de sa voisine et sa chatte est toute à moi. Elle ne s’attendait sans doute pas à se faire lécher, du coup, elle a oublié de se laver. Alors, qu’est-ce que je préfère : lécher une chatte qui sent les crustacés oubliés dehors par temps de canicule ou tirer une charrette de lin, sous le fouet ? J’embrasse sa chatte à pleine bouche, parce que le fouet, je vais essayer de l’éviter. De plus, si j’arrive à faire roucouler ces femmes, j’aurai d’autres amateurs. Je la lèche avec... ardeur. J’imagine que c’est Ailla, ça m’aide. J’enfonce ma langue dans son vagin, je lèche son anus, puis je me concentre sur le clito. Je l’embrasse, le suce, ma langue tourne autour de lui. La fille se cambre pour mieux s’offrir à mes lèvres et à ma langue. Je sens son plaisir arriver, tandis qu’elle me caresse la tête. Ça y est, elle bouge la jambe qui était sur sa voisine et serre mon visage entre ses cuisses. Elle mouille ma figure de son plaisir. D’accord, ça fait roman pour jeunes filles, mais c’est effectivement ce qui se passe...   Je passe aux suivantes, qui sont à peu près propres. La plus jolie est donc la moins soignée. Je ne vais pas décrire les trois autres chattes, d’autant que je les lèche de la même façon. Quand on est à genoux sous une table, le nez dans une chatte, il n’y a pas la place pour beaucoup de fantaisies... Enfin, la dernière mouille mon visage, comme vous savez. Je sors de sous la table. Mon royaume pour un linge humide et parfumé, afin de me rafraîchir la figure. La plus jolie me tend un billet de 50 yuans, je m’incline en disant : — Merci beaucoup de l’honneur que vous m’avez fait en me laissant vous lécher et merci pour cet argent. En pensée, j’ajoute "Et la prochaine fois, lave-toi, sale fille !" La plus grosse me demande : — Tu travailles pour qui ? — Madame Lóng, Madame. — Alors il va te falloir gagner nettement plus. Ah, ton amie t’appelle. — Merci, Mesdames. J’espère.... Ailla crie : — Rapplique, Samia ! Je la rejoins. Elle discute avec un homme en civil à côté du bar. Elle m’explique : — Ce Monsieur est le gérant de cet établissement, il nous propose de danser sur le bar. On aura la moitié des gains et ensuite, on trouvera plus facilement des clients. Elle appelle Julien qui sort de sous une table. Il a eu quatre clients. Sans doute des éjaculateurs tardifs ! Elle lui annonce : — On va danser sur le bar. — Oui, Ailla. Le gérant parle avec la barmaid, qui débarrasse un coin du bar. Ensuite, elle met une musique rapide, genre disco. On monte sur un tabouret puis sur le bar. Les spectateurs doivent avoir une vue imprenable sur notre intimité. Il y en a qui sifflent déjà. Cool... n’oubliez pas le fric, les gars. On danse en balançant nos seins et nos fesses et Julien sa minuscule bite. Nous le prenons entre nous. On danse comme ça un moment, puis on refait face aux spectateurs. Quelqu’un dit quelque chose en chinois, puis un autre en anglais : — Regardez le gamin, il bande. Les spectateurs sont ravis, ils crient, rigolent et se moquent de lui. Le pauvre... Non, je rigole. Enfin, pour autant qu’on puisse rigoler ici. Ailla me chuchote : — On va faire semblant d’avoir peur de sa bite. Pas évident, en dansant. On se recule en prenant un air effrayé devant son  tout petit engin, qui ne ferait pas de mal à une souris femelle, ou mâle, d’ailleurs. Les spectateurs sont ravis. L’un deux nous dit : — Il pourrait vous baiser une narine. Pas faux ! Ailla a une nouvelle idée : — On se tient par les épaules et on danse le french cancan. D’accord c’est tout à fait ridicule de faire ça sur une musique disco, mais ça marche, des petits billets atterrissent sur le bar. Il faut dire qu’ils voient en gros plan ma chatte épilée, la chatte rousse d’Ailla ainsi que le petit service 3 pièces de mon époux... La barmaid diminue le son. Ouf ! Nous sommes épuisés et en sueur. On salue en se tenant par la main, comme au théâtre. Le gérant nous dit : — Allez dans la salle, vous aurez des clients. La barmaid garde votre part de l’argent gagné. Eh ! C’est notre argent ! Mais bon, on la ferme, que peut-on faire d’autre ? Nous avons des clients, c’est vrai. Ailla et moi, on est appelées par des hommes et Julien... par des hommes aussi. Comme pour lécher une chatte, une fellation sous une table ne permet pas beaucoup de fantaisie. On suce, tout en masturbant et puis on avale et on reçoit des billets... J’en ai une petite poignée dans ma main moite. Ça n’a l’air de rien, mais danser, sucer... c’est fatigant. Je suis toute contente lorsque je vois Ailla et Julien discuter avec Madame Lóng. Je les rejoins pour donner le petit paquet de billets. Elle prend l’argent et s’en va sans un mot. Elle est redevenue muette. Ailla râle : — Quelle sale garce, on n’a même pas de quoi se payer un verre ! Je vais arranger ça. Elle s’approche du gérant pour l’embobiner. Elle lui montre les touffes de poils de ses aisselles en disant quelque chose qui le fait rire. Cette fille est un génie. Je ne comprends pas comment elle se retrouve ici. Le gérant lui caresse les fesses. Elle le fait rire à nouveau, puis revient pour nous annoncer : — On a droit à deux verres chacune et un truc à manger... Je ne peux pas m’empêcher de lui dire : — Ailla, tu es un génie ! — Si c’était vrai, je ne serais pas ici. Elle n’a pas tort... On va chercher des boissons au bar. La barmaid nous sert quatre verres en précisant que c’est du Nuomijin, un vin de riz. Ailla et Julien demandent des chips et moi, un bâton de chocolat. La barmaid nous donne la bouteille, ce qui fait six verres en tout. Elle nous dit : — Vous avez 15 minutes, on ferme à 10 h. On boit, on mange... Ça fait trop de bien d’avoir des choses délicieuses en bouche, plutôt que du sperme. À suivre. Un grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins.  Nos livres illustrés sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
513 vues 2 aime
Par : le 02/08/21
J'ai raconté ici ma première expérience avec Stéphanie, ma première domina. Une grande femme d'1m85, blonde, cheveux aux carré, dotée d'un corps magnifique. Depuis, nous avons joué de temps en temps et nous restons en contact. Mais depuis 2 mois, je vis une relation extrêmement troublande avec Claudia (Claude de son vrai nom). C'est un trans opéré en haut et en bas. Notre rencontre fût assez glauque, une plage échangiste de la région où elle m'a abordé au millieu des pins "pour me sucer". Claudia, ma trans domina, est un homme à la base de 38 ans. Il y a 10 ans elle s'est fait opérée et est devenue la femme d'aujourd'hui, sublime transsexuelle. C'est un petit bout de femme d'1m65, la poitrine "généreuse", un corps de Betty Boop, de belles fesses féminines, mais les hanches ne sont pas dessinées, ça reste un corps d'homme. L'ensemble reste trés féminin, c'est à s'y méprendre. Une jolie petite femme cheveux mi longs chatain clair aux yeux bleux et un visage d'ange, hyper féminin. Depuis 2 mois, nous nous voyons régullièrement, passons des semaines ensemble . Sexuellement, le seul problème, c'est sa chatte. Visuellement on est trés proche d'une chatte réelle, sauf qu'il n'y a aucune lubrification. Comme je suis un grand amateur du cunnilingus, il me manque ce goût unique qui fait mon bonheur, celui de la cyprine. Nectar ultime de la femme qui m'emporte telle une drogue quand mon visage s'innonde de ce met délicieux. Je suis bouleversé par Claudia, car nous avons des sentiments mutuels et partagés. Je ne me sens pas homo quand je lui fais l'amour ou quand je lui dit "je t'aime". A mes yeux , c'est une femme. Elle est pleine de tendresse, d'affection, d'intensité sexuelle ...bref, c'est pour moi la femme parfaite, mais c'est un homme. Et c'est ce qui la bouleverse à elle aussi. Elle me confiait que j'étais le premier homme à ne voir que la femme en elle. Le fait de la tenir par la main ou par la taille en public, elle se sent femme. Je l'ai présenté à mes amis, à ma famille, personne ne se doute de sa véritable identité. Je l'ai présenté à des collègues de travail (milieu trés masculin, brutal, plein de testostérone), et ça m'a fait sourire les commentaires aprés la première rencontre "elle est super bonne, tu dois bien t'amuser"..si ils savaient..LOL !. Sexuellement, avec Claudia, ma domina trans, c'est du "VANILLE, PLUS PLUS". Comme elle connaît parfaitement le corps de l'homme, autant dire que ce ne sont pas des fellations mais bel et bien l'hymne à l'amour d'une bouche sur le sexe d'un homme. Jamais rien connu de comparable. Des orgasmes de folies qu'elle m'offre à chaque fois. "je te suce comme je t'aime" voilà ses mots, et c'est grandiose. Parfois elle vient titiller ma prostate avec ses doigts de fée . Et comme elle est dotée d'une prostate aussi, elle sait me carresser comme aucune domina ne l'a jamais fait, un paradis. Je ne compte pas les orgasmes que j'ai connu rien qu'avec ses doigts, sans me toucher le sexe...pure folie. Mais Claudia n'a jamais voulu utiliser un gode ceinture avec moi . "je suis devenue une femme, c'est pour me comporter comme une femme, pas pour sodomiser un homme". Ce sont ses mots, et je les ai compris et acceptés. Il y a peu, Stephanie m'a recontacté, ma première Domina. J'en avais parlé à Claudia, je lui avais dit que je pratiquai le SM. Claudia a voulue rencontrer Stéphanie. Ce fût fait, elles se sont trés bien entendue, et elles connaissent toutes deux la réalité sur l'autre. Le jour de mon anniversaire, Claudia m'a organisé une soirée, avec Stéphanie, sans me prévenir. Nous étions en train de prendre l'apéritif, le soir avec Claudia, et la sonnerie a retentie. "Voilà ma surprise", et elle a ouvert la porte. Stéphanie est entrée, toujours aussi phénoménale physiquement, et elle portait la jolie robe moulante qu'elle avait lors de notre premier rendez vous. J'ai compris que j'allais être mangé tout cru par ces deux femmes. On a pris un apéritif, et elles m'ont annoncé la couleur. Comme je ne pratique plus la soumissions depuis que j'ai rencontré Claudia, elles m'ont annoncé que je serais " l'homme objet" de la soirée, qu'elles allaient s'occuper de moi . Pas de fouets, pas de violences, mais au programme, pince à tétons, pinces sur le corps, et beaucoup, beaucoup de tendresse. J'ai eu du mal à comprendre comment elles allaient procéder, mais je me suis laissé porté. Sur le canapé, je fût envahi de caresses, des gestes tendres, mais sans équivoque. l'une passait parfois derrière le canapé, me serrant doucement par le coup pour m'embrasser, pendant que l'autre me caressait le sexe à travers le pantalon. Plus d'une heure de ce petit jeu, puis Claudia bascula le canapé en lit. Là ce fût le début de l'aphotéose. Elles me déshabillèrent avec douceur, me prodiguant carresses et baisers pendant que l'autre me mettait les pinces à tétons. Elles échangèrent leurs places plusieurs fois, l'une dans la douceur pendant que l'autre me mettait des pinces sur tout le corps, chacune leur tour. J'étais à leur merci, l'homme objet parfait, complètement passif, je me laissais porter par le désir de ces deux femmes. Puis elle m'attachèrent les mains au canapé, j'étais sur le dos, je devenais le jouet . Là, Stéphanie s'assis sur mon visage. Claudia me dit "je t'offre ce breuvage, lêche la jusqu'à ce quelle jouisse, nourrit toi mon amour". Ce fût un vrai bonheur, Stéphanie frottait son hymen sur mon visage pendant que ma langue cherchait à s'abreuver de chaque goutte de sa cyprine délicieuse. En même temps, elle tirait sur les pinces un peu partout sur mon corps. Brûlures délicieuses qui faisaient tendre mon sexe avec une intensité peu commune. Puis j'ai senti les doigts de ma petite fée s'offrir la voie de mon anus. J'étais complètement déboussolé. Je me délectais de la chatte et de l'anus de Stéphanie, pendant que Claudia me pénétrait avec ses doigts pour me carresser ma prostate. Je n'ai pas tenu plus d'une minute, ce fût l'explosion, l'orgasme de folie. J'en avais mal à la tête tellement c'était puissant. Elle me détachèrent, et se sont collées contre moi, nue toutes les deux. Un vrai bonheur. Elles m'enlevaient les pinces en tirant un peu dessus... histoire de bien me faire monter en pression, mais m'innondaient de carresses et de baisers en même temps... A ma grande surprise, une deuxième érection arriva au bout de 15 mn de ce doux suplice. Elle se sont redressée toutes deux , se sont regardées d'un air malicieux et Claudia a dit " on recommence", elles ont éclatées de rires, se sont embrassées, se sont caressées leur poitrines et m'ont rattaché. Claudia a demandé à Stéphanie de se mettre sur moi, de se faire pénétrer pour qu'elle mouille sur mon sexe, elle voulait se faire pénetrer elle aussi aprés, connaître cette sensation de la cyprine sur ma bite dans sa chatte. Alors Stéphanie s'assis sur mon sexe, elle bougeait dans tout les sens. Sensation que j'avais oublié d'une chatte chaude et humide, un vrai délice. Pendant ce temps, Claudia me titillait la prostate avec douceur et fermeté. Puis Stéphanie se coucha complètement sur moi, cambrant ses fesses et demanda à Claudia de s'occuper aussi de son anus. Elle s'éxécuta avec plaisir. Je sentais Stéphanie apprécier la carresse anale. Sensation folle de prendre une femme et de sentir nos anus se faire carresser par une autre. Instant doux et délicieux. Je sentais la cyprine couler sur ma verge, j'avais oublié cette sensation merveilleuse. Stéphanie se releva doucement, elle se retourna vers Claudia et dit "à toi maintenant". Là, Claudia s'empalla sur mon sexe, et j'avoue que ce fût une sensation unique et trés agréable. Ce sexe qui d'habitude doit être lubrifié artificiellement, c'est empallé avec une naturelle douceur. Magnifique. Stépanie, pendant ce temps, s'est équipée d'un straponme. la fête allait commencer. Elle est revenue avec du lubrifiant. J'étais allongé, attaché par les mains, elle me releva les jambes, me mis du lubrifiant dans l'anus, et commença à me pénétrer. Ce ne fut pas trés facile car mon anus s'est un peu refermé depuis 2 mois de non pénétration, mais elle y arriva rapidement. Là mon souffle commençait à accélérer. J'avais un peu mal, mais j'ai connu bien pire (LOL). Stéphanie carressa l'anus de Claudia, lui mis du lubrifiant à elle aussi, et elle la pris par l'anus à elle aussi. La scène m'exitait tellement, voir la complicité entre les deux, que j'allais exploser. Mais j'ai réussi à contrôler à ma grande surprise. Claudia ne tardit pas à jouir (oui, elle ne jouit que par l'anus, ça ne surprendra personne). Elle s'écroula sur moi, en sueur, les yeux pleins d'extase, me serra contre elle , m'embrassa. Je sentais ses mains glisser entre ses cuisses. Elle repoussa le gode ceinture pour introduire mon sexe dans son anus; Elle demanda à Stéphanie de venir en moi avec le gode ceinture; Là ce fût terrible pour moi. Première fois que je sodomisais une femme (enfin disons ça comme ça) tout en me faisant sodomiser par une autre femme. ça n'a pas duré trés longtemps, tout au plus quelques minutes. l'orgasme fût tel que j'ai crié. Malgré ma réaction, elles ont continué à me pénétrer doucement, Claudia faisant de grand mouvement avec son bassin de manière à ce que mon gland soit complètement écrasé dans son anus, je n'en pouvais plus . A ce petit jeu qui n'a pas dû durer plus de trente secondes, j'ai eu un deuxième orgasme sans pour autant avoir éjaculé. Mon corps était raidit comme une planche, mes jambes tremblaient , comme tétanisées. Elles se sont retirées toutes les deux, m'ont détaché, essuyé mon corps plein de sueur. Elles m'ont essuyé le sexe avec des lingettes, j'étais complètement KO. je ne pouvais plus bouger, je voulais juste me mettre sur le coté et dormir tellement j'étais épuisé, tétanisé. Elles sont allé se doucher toutes les deux. J'entendais leur fou rires, et elles se carresaient sous la douche, mais je ne pouvais plus bouger. Au bout de 20 Mn elles sont revenues, toutes fraîches, m'ont pris par la main et m'ont mis sous la douche. j'ai eu droit à une douche à 4 mains, des caresses toutes douces, des baisers, beaucoup de tendresse. Nous avons repris un apéritif ensemble , avons mangé et discuté. Nous avons passé la nuit ensemble, à 3 dans le même lit. Ce fût magique. Depuis, je sais une chose. Au delà du fait que Claudia soit un trans, c'est une femme extraordinaire. Nous savons que notre relation ne durera pas. mais les sentiments sont vrais, réels, et nous nous apportons chacun quelque chose qui nous sera utile dans notre vie future. J'ai adoré être un homme objet, et je sais aujourd'hui que je ne serais plus jamais un soumis. C'est terminé pour moi les domina, par contre j'offrirai encore mon anus, ça c'est certain. Mais à une femme, pas une domina; Par contre, je dominerai encore, mais d'une manière plus douce, plus intense dans les carresses, ça je continuerai...Merci la vie , merci pour les rencontres que j'ai faites, merci pour cette rencontre bouleversante d'une femme-homme qui a plus de féminité en elle que la majorité des femmes que j'ai rencontré dans le passé.                
14.4000 vues 4 aime