La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 03/10/18
Ah que de fantasmes sur ces amazones...les choses sont plus simples...à force de guerres, il y avait bien moins d'hommes que de femmes, à force de guerres, les femmes durent faire toutes les taches des hommes, à force de guerres, elles durent combattre aussi. Ainsi naquirent les Amazones, les farouches guerrières des vastes plaines, les dompteuses de chevaux. Moins aptes que les hommes aux terribles chocs frontaux entre guerriers lourdement armés, elles optèrent pour l'arc et le cheval et si besoin les glaives courts pour finir le travail. Elles devinrent redoutables, tournoyant autour des phalanges et décrochant des flèches souvent mortelles car fort précises. Dans le fond, Gengis Khan n'inventa rien, il ne fit que reprendre les techniques de combat des amazones pour se tailler un immense empire. Mais les amazones n'avaient pas soif de conquêtes, elles voulaient juste défendre leurs vastes plaines à chevaux. Et dans ces temps reculés, les meilleurs guerriers devenaient Rois et dans ce cas Penthésilée devint Reine. Une femme superbe et racée. De long cheveux noirs, des jambes musclées. Pas de seins coupés pour mieux tirer à l'arc, non, juste un haut protecteur en cuir épais. Toutes des athlètes et des gymnastes, souvent lesbiennes, les hommes, juste de temps en temps, pour procréer, mais sans plus. Des brouteuses de minous avant tout. La guerre de Troie durait depuis des années. Un conflit très dur, ou les grecs voulaient exterminer les troyens. Allez savoir pourquoi? Ce conflit dure toujours de nos jours, ne vous y trompez pas. L'illustre Jules César dira devant le sénat romain: "je suis un Troyen de noble origine". Il n'avait pas dit romain, non, mais bel et bien Troyen, les fondateurs de Rome après la destruction de Troie par les grecs. Et comme toujours dans ces guerres sans fin, les alliés sont obligés d'intervenir, de combattre pour leur camp. Penthésilée n'eut pas le choix, elle dut partir combattre à Troie. Face aux terribles achéens aux longues chevelures, aux spartiates qui ne reculaient jamais, aux infatiguables myrmidons, les charges de cavalerie de Penthésilée, les flèches acérées des arcs des amazones n'eurent pas les résultats escomptés. Les grecs savaient former des lignes compactes et se protéger derrière leurs lourds boucliers. Achille tua Hector sous les remparts de Troie. Achille tua Penthésilée. La légende raconte qu'il en tomba amoureux alors qu'elle agonisait. N'en croyez rien. Achille tua Penthésilée sans aucun état d'âme, sans le moindre remord, la moindre pensée pour elle. Les légendes vous savez....Achille tua Penthésilée comme il tua Hector et tant d'autres, en tueur. A chacun son boulot, les tueurs tuent, les prêtes prient, et les conteurs racontent des légendes. Ainsi va le monde. "les lions ne pactisent pas avec les agneaux". Paroles d'Achille avant d'achever Hector. Cela me fait rire, on peut parodier Achille. "les lions ne sont pas des brouteurs de gazon". Et donc l'amour entre Achille et Penthésilée, peu probable. Encore une de mes versions de l'histoire en écrivant de façon automatique, histoire de "voir". Et cette question: "un dominant ne pactise pas avec un soumis ou une soumise" ?
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Par : le 02/10/18
Partie 1 PREPARATIFS C’est la veille de cette nuit-là ! Mon Maitre Shape l’a décidé, nous irons ! Et j’en crève d’envie, j’en trépigne d’impatience. Pourtant comme à mon habitude, je me laisse bercer entre envie, désirs, curiosité absolue, peurs et doutes. Depuis une semaine, une boule au ventre grandie et pèse à mesure que les jours de la semaine s’égrènent. Ce weekend occupe mon esprit quoi que je fasse et habite mes nuits, beaucoup plus agitées. Tout se bouscule en dedans, les émotions s’agitent me procurant diverses sensations plus ou moins agréables à vivre. Je suis dans l’attente. Derniers préparatifs ... Les essayages ont lieu sous ses yeux, ses mains qui ajustent celle qu’il me faudra être pour lui. Le thème de cette soirée « La rentrée des Soumises » Un dress code est donné, et je dois me munir également d’une feuille blanche et d’un crayon bleu ou noir, afin de répondre à des questions de culture générale. Ce qui m’a valu de petites révisions … Je me transforme donc en une écolière d’apparence sage, avec une jupe écossaise rouge, une jolie chemise blanche, une veste en jean, un béret en feutrine noir et les bottines de la même couleur. En dessous, il me veut sexy. Des bas noirs sont tenus par un corset jarretière en dentelle qui nous a valu moultes questions, ajustements, rires, agacements et démêlages en cascade. Mais Ouff, il me va ! C’est la première fois que j’en porte un. Je me trouve presque jolie, je souris à tous les miroirs que je rencontre. Je m’amuse et joue à me promener dans la maison et à passer le balai ainsi vêtue, en repensant à certaine photos et images regardées, envieuse, ici et là sur la toile. Partie 2 LE JOUR J Je suis détendue, tout est callé. Shape a réservé une nuit sur le domaine ou nous nous rendons. Je pourrais donc prendre le temps de m’imprégner des lieux, d’avoir notre espace à nous (j’avoue avoir pensé au repli au cas où) . En prime, le lendemain, ballade en amoureux et découverte d’une côte Bretonne que je ne connais pas ! La route est interminable, il pleut sans discontinuer, le brouillard et le vent sont de mèches également. Ce qui pourrait me chagriner habituellement, voir me contrarier, m’adoucie et amène une certaine pesanteur qui semble me faire prendre le bon rythme. Je suis calme, en confiance et heureuse. Même mes mots, mes phrases sont dites sans précipitation. Je m’en fais la remarque et me répète à intervalle régulier, de ressentir, de profiter de l’instant. Nous échangeons encore une dernière fois dans la voiture, sur nos attentes, nos envies, les limites fixées, les codes que seuls nous comprendrons. En chemin nous nous sommes arrêté dans une boutique qui vend des accessoires,des vêtements, de la lingerie érotique et instruments SM . J'ai repéré un martinet à longues, lourdes et nombreuses lanières de cuir, absolument parfait pour réveiller et chauffer ma peau, mais Shape ne fait l'achat que d'une nouvelle cravache, le manche de la dernière ne lui plaisant pas. L'odeur de Patchouli gluant un tantinet trop vanillé de la boutique me rend presque nauséeuse et cela m'empêche de m'emballer pour un quelconque article. Je constate que Shape semble connu des lieux lorsque l'hôtesse lui fait remarquer que cela fait un moment qu'elle ne l'a pas vu et qu'ils engagent tous deux la conversation sur leur dernière entrevue au marcher aux plantes non loin de là. Elle se rend compte de ce que je pourrais mal interpréter et se rattrape en explications supplémentaires. Je ne lui dis pas, mais elle n'a pas besoin de le faire, je ne lui en veux pas, Shape m'expliquera. Alors je me contente de lui dire timidement "non mais pas de soucis".Elle est gentille, à une petite cinquantaine très fine voir maigre, habillée en femme fatale avec la coupe carrée stricte noir corbeau. Cela me fait penser que je m'étonne toujours du contraste qu'occasionne la dégaine de certains visiteurs qui passent la porte de ces boutiques. Moi, qui, il y a encore trois ans, pensait que cela était réservé à une certaine élite où aux Vicelards tordus. Je n'y suis tout de même pas encore bien à mon aise, ces endroits ne m'émoustillent pas le moins du monde, trop de déballage, et mon imaginaire se trouve comme bloqué. Il est 20h00 lorsque nous arrivons. Nous sommes en avance et comme prévu, Maitre Balthazar nous attend et nous conduit à notre chambre afin de nous changer. Il fait noir dehors et je n’ai pas pu admirer les extérieurs qui semblent magnifiques. Dans la demeure, je n’ai à aucun moment détourné les yeux de Shape et de Maitre Balthazar. Je veux tout entendre, tout comprendre. Je reste concentrée. Je vis l’instant et ne veux plus imaginer. J’ai entendu des voix et des rires dans une grande salle derrière la cuisine. J’ai frôlé des rideaux lourds dans un couloir qui mène à un escalier moquetté qui assourdi chacun de mes bruits de pas. Je suis comme en apnée, je m’en rends compte lorsque Shape ferme la porte de notre chambre et qu’il repart chercher nos affaires laissées dans la voiture. J’inspire alors à plein poumon, je frissonne. Les odeurs sont agréables et douces. Tout semble comme feutré. Je regarde les tableaux et les breloques accrochées ou déposées. La décoration ne me plaît pas vraiment, mais je me sens à mon aise. La note colorée de notre chambre est le rouge. Un rouge puissant et massif. C’est un signe ! c’est ce que je me dis en souriant. Une fois changée, je lui demande de faire des photos, je prends des poses debout sur le lit. Je joue, je rigole et j’adore ça. Il est si décontracté, à l’aise, je te trouve beau dans ses vetements sombres. Je suis en totale confiance, ou inconsciente, au choix, mais ça me va !!! alors simplement je profite. La boule au ventre est un lointain souvenir lorsque Maitre Balthazar frappe à notre porte et me surprend à faire l’andouille sautillant sur le lit. A cet instant ça y est, je le sais, je suis dans mon rôle, je prends une place qui me convient. Shape vient de me passer mon collier de Soumise autour du cou et tel un bolide, me voilà dans les starting block . Je contrôle encore le démarrage. Mais je sens les chevaux qui me poussent. « L’autre moi » prend place et n’en peut plus d’attendre d’être toute entière. Nous descendons dans cette grande salle. L’immense cheminée réchauffe la pièce. Il y a du monde. Les Maitres et Domina se tiennent debout et les soumis(es) souvent à genoux ou assis. Je ne me sens pas faire cela. Ce n’est pas dans nos codes et habitudes. Je reste donc droite comme un I aux côtés de Shape qui arbore un regard fier. J’admire tout, je n’ai pas assez de deux yeux, je n’ai pas assez de mes narines et de mes doigts pour gouter et savourer ce moment. Il nous est demandé de faire connaissance et de nous présenter. Chaque Dom le fait accompagné de sa moitié. Je dois visiblement me taire. Ici, ce n’est pas à moi de parler. Que c’est difficile pour moi ! Ma langue accepte de rester coincée entre mes dents. J’ai cette sensation de sourire bêtement et de ne pas savoir ou mettre mes bras et comment démêler mes jambes. Je m’appuie maladroitement sur une épaisse table en chêne massif. Je comprends qu’ il est au final plus facile d’être à genoux par terre!!! Shape serein et très calme nous présente succinctement tous deux, en précisant que c’est une réelle première pour nous. C’était parfait. Un verre est servi et les conversations commencent à remplir doucement la pièce. Je suis heureuse de reconnaitre une soumise, Luna que j’avais rencontré lors d’un Munch et after. Elle est aussi libertine et tellement nature, elle me fait rire. Et Dragon29 est là aussi. Un Maitre d’expérience qui nous connait Shape et moi puisque mon ancien Maitre nous avait introduit dans cette communauté du Triskèle dont Dragon était président. Le punch n’est pas assez fort à mon gout, je veux du pure du dur et pourtant j’ai déjà chaud. Après quelques échanges, je remarque que je suis la plus couverte. Certains jeux se mettent en place notamment sur cette grande table qui m’avait servie de soutien. Des culs sont déjà tendus et réclament. Ce que j’avais envisagé est donc, sous mes yeux, en train de se réaliser. Ce sont les soumis qui sont mis à contribution les premiers, ils semblent pouvoir détendre activement l’atmosphère. Les fessées fusent mais restent modestes. Les coups de cravaches ou de martinets sont timides. Je le sais, je le sens en moi, je veux voir du « spectacle ». Et le déguster comme un cadeau, comme quelque chose de beau. Le voir comme un précieux moment de « vie à part », de « parenthèse autorisée » et de partage. Non, Mieux, je veux avoir le courage de faire partie du tableau, qui s’agite et prend vie devant moi, de faire partie de ce spectacle ! je lève ma tète vers Shape, il était fixé sur moi. Il a compris, je le sais, je n'ai pas besoin de faire l'effort de lui dire. Je n’ai qu’à attendre, lui aussi en a envie. Je suis heureuse, et la patience sera mon amie. Les corps sont beaux. Ils ondulent, invitent, vibrent et vivent l’instant. Je crois que personne ne regarde comme moi; comme pour la première fois. J’ai peur de gêner parfois. Je souris beaucoup trop à mon gout, car il me manque de pouvoir dire tant de mots !! Une Domina répond à mon sourire en donnant la fessée à son soumis. Je fredonne tout en la fixant au travers de son masque, la musique qui passe à ce moment précis. Elle commence à battre le rythme sur les fesses rosies et appuie d’avantage les coups avec la cravaches. Je continue à chanter. Elle en fait autant, jusqu’à ce qu’un coup plus fort atteint le postérieur rouge du soumis et qu’il se met à crier. Cela me fait éclater de rire. Le soumis me dira merci peu sympathiquement plus tard dans la soirée. Je m’en ficherais un peu, mais afin de ne pas détonner, je m’excuserai du mieux que je peux, de mon attitude de petite peste que je ne me connaissais pas jusqu’ici. Maitre Balthazar nous invite Shape et moi à nous rendre dans la pièce bleue. Il y fait bleu oui, et des instruments et mobiliers sont installés autour d’un immense salon qui lui, se trouve en contrebas. Des tapis partout. Une croix magnifique en bois et cuir et d’autres meubles que je reconnais, mais dont je ne connais pas les noms. Je m’imagine attachée, mon corps nu et touché …mais nous sommes appelés. C’est le moment du test de culture générale. Shape me laisse m’installer autour de la grande table. Une soubrette Homme est non loin de moi. Deux autres soumis Hommes Femmes ou inversent me demandent si j’ai de quoi écrire. Leur voix les trahit, alors que j’ai envié peu de temps avant leur corps magnifique , sans avoir regarder si une chose, voir deux ou trois gigotaient au milieu. Ce qui m’étonne, c’est que je trouve tout normal et que je suis bien ici, à ma place, dans ce monde qui reflète les couleurs de ma vie intérieure et des valeurs qui me sont chères. Luna est à mes côtés. Comme dans un vrai examen les copies nous sont remises faces cachées. Et nous sommes surveillés. Luna et moi plaisantons et remplissons le rôle des élèves dissipés. Les questions ne sont pas simples du tout. Et entre les dates des grands évènements, les guerres, les problèmes de médecines et les départements, je me perds un peu. Ma concentration n’est pas au rendez-vous sur cette partie de soirée, et mes camarades de classe sont peu joueurs. J’essaye en vain de tricher. A deux reprises, on me demande de me taire et de travailler. C’est plus fort que moi. Je veux jouer à provoquer, histoire de voir. Et Luna me suit sur ce coup là. C’est alors que la Domina au masque nous dit à toutes deux, qu’après avoir rendue nos copies nous serons châtiées. Bizarre, Je crois être heureuse d’avoir comme gagné un bon point. La Domina n’est pas dupe et nous le dit d’ailleurs, que ce sera pour notre plaisir. Je me retourne vers Shape, qui me lance depuis le canapé, « C’est ce que tu voulais ?! Non ?! ». Je me retourne boudeuse et entoure ma dernière réponse, puis brandis ma feuille en criant « J’ai fini !! ». Luna me fait remarquer que je suis la dernière, et qu'il ne serre à rien de me venter. Nous rions comme deux gamines. Un Maitre sur ma gauche, me précise que la domina au masque, à la main lourde et semble inquiet pour moi. Un léger doute me prend, un genre de petit fourmillement envahit mes mains et tombe sur mes pommettes. je suis pourtant impatiente de recevoir ce qui nous a été promis. Luna me prend pour alibi et explique à la Domina que je suis novice et qu’il faudra adapter. « Si seulement elle savait !!!! ». Mais après tout un petit tour de chauffe tranquilou n’est pas de refus. Sa jupe est déjà remontée et ses fesses crient « je n’ai pas été gentille ! ». Je m’installe de la même façon, retroussant ma jupe, écrasant ma poitrine sur cette table et posant mon visage en direction de celui de ma copine de classe. Je sais que tous derrière peuvent voir mes jambes, mes fesses, et je m’étonne encore une fois, de n’avoir aucun souci avec cette nouveauté. Luna reçoit son due, le bruit est enrobant et je sais d’avance que ce seront alors des mains caressantes pour moi, et donc assurément frustrantes. Mais que je suis heureuse de cette première fessée donnée par des mains de femme. Je suis surexcitée !! Il me semble à cette instant, que je n’ai plus aucun tabou ni retenue. Je veux tout, j’ai envie de tout ce qui pourra s’offrir à moi en sachant que Shape est garant de Nos limites. Cette fessée est bien trop courte à mon gout. Je m’en veux de ne pas avoir dansé sur cette table la macaréna ou une autre connerie du genre. Shape et moi voyageons d’une pièce à l’autre. J’envie certain corps sublimes, mes yeux repassent leurs contours à coup de crayon de lumière. Mes mains accompagnent les mouvements. Je vois de l'amour, des câlins de la tendresse partout...Lui parle technique. Il est 23Hoo c’est l’heure ! Les corrections sont faites. Les notes établies. Nous nous rendons dans la pièce bleue. Il est demandé aux soumis(es) de s’asseoir dans la partie en contrebas, les Dom nous surplombant. Nous serons appelés un par un et devrons nous mettre à genoux afin de recevoir notre diplôme. Une punition sera donnée par la main de notre Maitre en cas de note inférieure à la moyenne. Je reçois mon diplôme après avoir manqué atterrir en mode vol plané aux pieds de Maitre Balthazar, ayant pris mon talon dans un tapis et un pouf au sol. J’ai un peu honte, j’aurais voulu m’appliquer et m’agenouiller avec classe comme j’ai appris à le faire. Mais, visiblement, je garde le mystère et cache mon jeu involontairement jusqu’au bout. En tous cas, c’est ce que je me dis pour me consoler. Shape ne semble pas m’en vouloir, il me sourit et hoche la tête en me félicitant pour mon diplôme de « bonne soumise ». Je me précipite à ma place et lui tends fière de moi. Seul deux n’ont pas été appelés. Un jeune soumis d’à peine 20 ans et une magnifique soumise au corps percé et tatoué. C’est elle qui ouvre le bal des punitions. Elle doit se placer sur la croix, bras et jambes écartées, et ne plus bouger. Son maitre lui explique qu’elle devra compter les coups à haute voix, et qu’en soustrayant le nombre de coups reçus de 20, elle saura sa note et pourra alors chercher son diplôme. Son Maitre prend un bâton lourd et long, une sorte de badine épaisse d’un diamètre de3 centimètres environ. Elle est entièrement nue. Lui, lui parle doucement à l’oreille. Je suis trop loin pour entendre, mais je ressens l’attention et l’affection qu’il lui porte. Le premier coup est donné suivi du « 1 » qu’elle donne dans un éclat de voix. Le silence envahit la pièce. Ça va faire très mal ! Une marque violette est déjà en place à la naissance des cuisses de la soumise. Je sais d’avance qu’au second coup à cet endroit, elle n’aura pas d’autres choix que de s’écrouler. Aux coups suivants, la jolie soumise se met à pleurer de plus en plus fort, son Maitre la soutien par des mots, des caresses, mais exécute impitoyablement la sentence. Certaines soumises ferment les yeux comme pour ne plus entendre, d’autres détournent le regard de cette scène, des mâchoires se crispent. L’atmosphère est devenue tendue, pesante, poisseuse, et je souhaite de tout cœur pour elle que sa note approche de la moyenne. Au treizième et dernier coup, elle s’effondre. Ses fesses, sont très marqués et la douleur ressentie doit être d’une extrême violence. Son Maitre la prend dans ses bras assez maladroitement, comme gêné par le regard des autres et lui demande « alors, qu’elle est ta note ? », elle répond "7, ma note est 7 Maitre" et le remercie. A cet instant, je ne sais pas quoi penser de cette scène et de ma complicité dans cette histoire subit. J’aurais voulu comme prendre sa place à un moment pour la soulager ou avoir la réponse au département 87. Mais moi aussi comme les autres je suis restée là, stoïque. Je laisse ces images en digestions. Je ne suis pas choquée. Je ne sais pas, c’est tout… et Luna la console déjà en me précisant « c’est dur la pauvre, elle n’est pas maso du tout ! ». Moi j’ai un léger doute à voir les tas de tatouages et de piercing placés là où ça ne doit pas faire du bien en plus du branding à la signature de son Maitre. Un peu plus tard, je la retrouverais épanouie à rouler sa cigarette et celle de son Maitre puis à vivre un moment de dressage merveilleux. C’est ensuite au tour du jeune soumis qui recevra le même nombre de coups avec une badine plus fine de la main de sa Domina très appliquée avec des gestes plus souples et plus chorégraphiés, esthétiques. A la suite de quoi, Shape est parti chercher le résultat de mon écrit. J’ai obtenu 12 sur 20. La pièce s’est vidée. Il me demande de me placer sur la croix et de compter les 8 coups me séparant de 20. Je ne rechigne pas. La badine est cinglante et libératrice. J’en avais besoin. Il est heureux des premières marques qu’il vient de m’administrer. Je l embrasse goulûment. La soirée reprendra son cours ensuite et se remplira de jeux SM plus marqués dans toutes les pièces. Des chaines suspendues au plafond seront aux premières loges pour admirer les corps offerts aux jonglages de martinets, aux coups maitrisés des fouets de toutes tailles. Je resterais admirative d’un homme maso qui venant de se faire écraser les testicules sur le sol pendant plusieurs minutes par sa Maitresse, se suspendra aux chaines et recevra sur l’ensemble de son corps, des coups d’une force et d’une voracité à peine imaginable pendant plus d’une demie heure. Sa Maitresse et lui sont en parfaite osmose. Ils se donnent autant l’un que l’autre. Ils sont animaux, bestiales et émettent des cris et sons à peine identifiables. Elles se déchaine, les coups pleuvent. J’ai l’impression qu’il n’arrive pas à lâcher, et qu’il ne sera jamais rassasié. Elle est comme à bout de souffle et finit par sortir une lame énorme et commence à lui entailler le dos doucement. Shape et moi nous détournons de cette scène, et retournons dans la pièce bleue. Il m’installe sur une sorte de cheval d’arçon et nous savourons tous deux ce moment de complicité et de marquage amoureux. Le fouet court qu’il a en main est un délice et je ressens chacune des marques qu’il me laisse à la surface de la peau comme un cadeau que je veux pouvoir garder sur moi le plus précieusement du monde. Nous sommes si bien là, tous deux ! Il s’applique comme jamais et je me nourris de ces moments comme toujours. Je suis si détendue, que cela pourrait durer des heures. Après ce moment complice, et autour d’un verre et de nos discussions, je lui soumets l’idée de s'essayer aux fouets et techniques de Dragon et de pouvoir apprendre et se perfectionner. Il en fait la demande, je les vois parler un peu plus loin. Dragon vient me chercher peu de temps après, et me fait déshabiller entièrement. Je m’exécute sous le regard de mon Maitre. Dragon me fait remarquer, à la vue des marques rouges sur ma croupe mes fesses et les cuisses, que je n’ai pas été si sage qu’il n’y parait. Je suis sur la croix et m’installe en suivant les consignes qu' il me donne. Je veux rendre fière mon Maitre et lui montrer comme je sais être une bonne soumise obéissante. Mes mains sont accrochées aux chaines qu’elles trouvent à taton. Mon front est posé contre le rond de cuir. Dragon s’essaye à de premiers instruments et comprend assez vite qu’il lui faut passer à d’autres « jouets ». Il me remercie de ma tenue et m’encourage à vivre pleinement ce moment. Il me dit l'apprécier également à chaque fois qu’il revient vers moi pour s’assurer que je vais bien. Je suis en totale confiance. Ses coups de fouets sont un supplice délicieux. Il me demande à intervalle régulier de me tourner d’un côté et de l’autre en faisant attention de lui laisser admirer mon visage. J’ai cette sensation d’être seule au monde avec lui et mon Maitre. Certains coups sont plus appuyés, incisifs. Il souhaite atteindre des zones de mon corps plus délicates. Il s’étonne que je ne bouge pas, ne pleure pas, qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Seules mes lèvres s’entrouvrent par moment comme pour aspirer d’avantage de plaisir. Ma peau est chaude, je bouillonne littéralement, et suis ailleurs depuis déjà un long moment. Ce sera à lui et à Shape de savoir quand il faut arrêter, car moi je suis incapable de le dire car incapable de savoir quand il faudra stopper. J'ai trop peur qu'il m'en manque un peu, un bout de cet instant et que le regret me gagne, que je m'en veuille ensuite. Je suis si bien, à ma juste place, je me sens vivante et belle. L’adrénaline et toute cette excitation en moi, en plus du manque de sommeil cumulé fait que je voyage. Ma résistance physique est grande, je me fais confiance, elle ne faiblira pas. Je ne ressens pas la douleur, je m’en délecte, m’en réjouis. Douleur, même ce nom ne lui va plus ! Il faut que je lui en trouve un autre dans ces instants-là. Je l’offre, je la partage, la donne à apprécier, à la voir autrement, belle, heureuse, joyeuse, vivante, vibrante de bonheur et de vie... Je tremble, mes bras ne tiennent plus bien dans les chaines, ma tête tourne un peu. Je sens des mains posées et une voix qui me dira. On arrête là. Je me mettrais alors au sol en dévotion aux pieds de ceux qui m’auront aimés soumise cette nuit-là. Je suis sereine, souriante, d’un sourire qui veut enfin dire quelque chose et qui n’a pas besoin de se justifier en mot. Le reste de cette nuit fut douce, belle tendre et juste. Merci mon Maitre Shape pour ce weekend Notre parenthèse de VIE à deux . Je t'aime
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Par : le 02/10/18
Pour éclaircir un peu… Thutale rime avec monacal (et donc avec vestale) dans le qui m'a inspiré mon pseudo (la magistrale trilogie de Pierre Bordage : ). Oniki est membre du Thûta, un ordre féminin voué à la sauvegarde du fragile équilibre écologique d’une planète (Ephren) jadis recouverte par les eaux. Les mers, après avoir engendré une profusion de corail, ont baissé, laissant la dentelle minérale à découvert. Elle forme à présent une voûte de plusieurs centaines de mètres d’épaisseur au-dessus de la surface habitée, qu’elle écrase de son gigantisme. Le vent mugissant ne cesse de jouer dans les creux et les failles de la structure, de ce fait rebaptisée les orgues de corail et dont s’échappe continuellement une étrange et languissante mélopée. Ce monde mourrait vite sans les thutales, qui inlassablement nettoient les orgues de leur lichen pour permettre aux rayons du (des) soleil d’emprunter ces puits de lumière et d’éclairer et réchauffer leurs complanétaires. D’une grande force physique, agilité et sang-froid, elles se hissent à la force des doigts et des bras jusqu’au bouclier de corail supérieur, que, selon les lois de leur planète, il est interdit de fouler. Pour plus de commodité, et grisées par le vent, les hauteurs et l’étrange murmure des orgues, elles abandonnent dans les soubassements coralliens, une fois hors de vue, leur sobre tunique de laine blanche, et s’élèvent dans les rochers, portant leur nudité en étendard de leur liberté. Voilà pour le décor. J'espère ne pas trahir Pierre Bordage en disant qu'il y a une dimension symbolique (omniprésente ?) dans son œuvre. Voici donc une interprétation du passage présenté ci-dessus. La trilogie des , comme le titre peut le laisser deviner, a une dimension spirituelle importante. Oniki, sur Ephren, se dépouille de ses voiles au fil de son ascension vers la lumière pure des étoiles jumelles de son monde, lumière entravée par le gigantisme du corail (structure lourde et rigide, archaïque mémoire de la planète) et toujours menacée d'être définitivement occultée par le lichen des orgues, véritable chiendent, robuste et à croissance rapide. Dans le massif corallien, se faufilent, onduleux, des serpents géants, reptiles au regard captivant, puissants et dangereux : reflets de la force brute des instincts non maîtrisés (ici sexuels, vous voyez que je ne suis pas complétement à côté). Il va de soi que cette gigantesque et pourtant fragile structure minérale doit être purifiée, éclairée, et non détruite. Oniki est répudiée de son ordre pour avoir rompu son vœu de chasteté. Or c'est justement l'esprit lumineux d'un guerrier accompli qui s'est uni à la matière vierge de son corps... Exilée par ses pairs sur une île sans lumière, l'infatigable ouvrière de la clarté poursuit seule, pour les autres réprouvés (des fous pour la plupart), son œuvre de thutale, et dégageant une galerie majeure encombrée d'un lichen millénaire, permet enfin à la lumière d'atteindre ce lieu de souffrance. Bravant un ultime interdit, elle se hisse sur le bouclier de corail, en pleine lumière, et ce sont les serpents qui deviennent les témoins attentifs de la naissance de l'enfant qui a pris forme en elle au fil de ses épreuves. Pour conclure et pour être définitivement claire au risque de lever le mystère : Oniki, c'est la force sexuelle sublimée qui s'élève... Le serpent qui se redresse... Le bas qui rejoint enfin le haut... La levée de tous les anathèmes. Oniki, Thutale (oui, j'en parlerai un jour à un psychiatre )
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Par : le 02/10/18
Laya est une des épouses de mamoud le fou, le caïd, celui qui règne sur les tours crasseuses les lieux sombres où la république a abdiqué, où la police ne met plus les pieds. La loi c'est mamoud et mamoud est fou. Un regard de travers c'est l'assurance d'un coup de cuter. Toutes les femmes de la "zone" sont propriété de mamoud, qui peut comme tous les seigneurs de guerre, les pires brutes des temps obscurs exercer son droit de "jouissance" sur toutes les personnes et tous les biens. Mais il n'est pas tranquille, les rivaux et mêmes quelques rivales ne manquent pas pour vouloir prendre sa place et accrocher ses couilles en haut de la stration service cramée depuis longtemps. Alors mamoud est plus que paranoïaque, il préfère toujours attaquer d'abord. Plus il est craint et plus il règne sans partage. C'est pareil pour le male dominant dans les meutes de loups. Laya s'est faite enculer par mamoud, un jour comme cela, en pleine rue, contre un des rares arbres qui restent dans ces décombres de ville calcinée. Elle n'avait d'autre choix que de dire oui. Mamoud l'avait repéré depuis longtemps. Il attendait qu'elle soit à point pour la déguster d'un coup. Les préliminaires et mamoud le fou....Laya aima cela, allez savoir pourquoi, la jouissance ne se commande pas. Mamoud le senti et la prit pour épouse...une de plus. Cela fait longtemps qu'il ne comptait plus. Mais Laya, il aimait, elle savait serrer les fesses, elle savait aspirer sa grosse bite. Un véritable aspirateur, une trayeuse hitech que ce cul somptueux de Laya. Cela devint une drogue pour mamoud le fou. Il fallait qu'il se fasse pomper la verge tous les jours. Et Laya n'avait pas de concurente. C'est ainsi, il y a les femmes qui savent baiser, qui savent bien baiser, puis il y a les exceptions, les bombes, puis les super exceptions, les bombes H du sexe, celles qui savent griller les neurones et les lobes nerveux des males en phases orgasmiques. Mamoud le fou devint psychodépendant. Le drogueur, le caiid dealer devint un camé au cul de laya. S'il n'avait pas sa dose, il devenait comme un tyrex en cage. Laya se rendit compte de son pouvoir. Elle tenait son mamoud par les couilles. Restait plus qu'a serrer bien fort. Elle prépara son coup minutieusement. mamoud aux neurones grilles ne vit rien venir. Un fin couteau japonais, plus tranchant qu'un rasoir, l'émascula d'un coup. Il ne sentit rien, sauf le sang gicler sur ses cuisses. un voile glissa devant ses yeux. Il tomba raide et vidé. Laya fit empailler le sexe de mamoud et l'installa sur son bureau. Ce fut elle la caid, elle qui regnait sans partage sur la zone, la banlieue délaissée. Ce fut comme si le soleil était revenu. Les sourrires sur les lèvres à nouveau. Les filles n'avaient plus peur de sortir dans la rue. les trottoirs, les squares, les halls d'immeubles redevirent de vrais lieux de vie, joyeux, agréables. Drogues, prostitution, rackets, vols avaient disparus. Laya faisait la loi et elle était plus crainte que mamoud avec sa fausse douceur. Laya n'en restait pas moins une bombe sexuelle, la super bombe. Aucune rivale. Mais déjà dans l'ombre un nouveau mamoud se léchait les babines....les jours de Laya étaient comptés. Elle le savait. Ainsi va le monde et la vie. Il existe toujours un prédateur aux aguets, pret à bondir....
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Par : le 02/10/18
Julie arretait pas d'emmerder Tonio, le beau ténébreux, qui ne pensait qu'aux études. Et puis quand Tonio voulait, Julie disait non. Et puis, elle revenait l'emmerder quelques jours après. Une allumeuse, une qui se la petait avec sa mini provoc, ses jambes fines, ses seins pointus, son rouge à lèvre bien rouge. Tonio fulminait avec cette conne qui le provoquait. Mais julie, fit la provoc de trop. Elle aimait se caresser après avoir dit non à Tonio et à la bosse dans son pantalon. Elle voulait jouer à ce jeu ce soir là. Allumer Tonio, l'obliger à quémander pour lui dire non et aller ensuite se caresser seule. Tonio rentrait du lycée en empruntant les traboules, les passages secrets du vieux Lyon, le quartier des canuts autrefois. Julie l'attendait dans un coin sombre avec sa mini retroussée au raz de la moule. Une bombe sexuelle sur pattes. Et elle recommença à jouer à la chatte en chaleur. Notre beau ténébreux en avait marre de se faire allumer. Personne! Il chopa Julie et la tira vers lui. Elle résista tout en se collant pour sentir son "os" entre ses jambes. Elle reçu une bonne baffe. -mais tu es fou. Qu'est ce qui te prend? -ta gueule guenon, j'en ai marre de tes jeux à la con, tu veux ou tu veux pas, oui non, ce soir c'est fini, je ne joue plus. -tu ne vas pas me violer tout de même? -ta gueule et baisse ta culotte. -non, non. Tonio l'empoigne, la retourne et lui arrache son mini slip parfumé. -non, non, c'est un viol. Et la première giffle est partie sur le petit cul de Julie, bien sonore, bien forte. La garce senti la douleur l'envahir. Tonio la prit sur ses genoux et ne se controlla plus. Il lui explosa les fesses. Julie, pleurait, hurlait appelait sa mère, la police, les saints du paradis. Personne pour l'entendre dans ce coin sombre qu'elle avait choisi. La douleur devenait insoutenable. Arrête, non, non, je t'en prie. Je me moquerai plus jamais de toi. Je t'aime, je t'aime. Ce fou de Tonio n'écoutait rien? Il frappait de sa main lourde les fesses de Julie qui se pissait dessus de peur. -Mais tu jouis espèce d'allumeuse, tu jouis. Et Julie ne pouvait plus cacher cela, sa douleur devenait plaisir. Orgasmes après orgasmes, elle se liquéfiait sous cette féssée démoniaque. Et Tonio qui continuait encore et encore...Diable que c'était bon. Finalement Tonio baissa son pantalon et il embrocha d'un coup cette Julie au cul bouillant. il explosa, l'innonda de sperme. Il resta fiché en elle. ils ne bougeaitent plus. Julie sentait son "os" dans ses reins. Elle était perforée mais toujours vierge par la chatte. Tonio dormait. elle se dégagea et remit sa petite culotte. Puis elle se lova dans les bras de Tonio qui émergeait. Elle l'embrassa. il n'en revenait pas. -On recommence demain dit Julie. -promis. Décidement Tonio se dit qu'il ne comprendrait jamais les femmes...ou trop bien?
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Par : le 27/09/18
(Réédition du 27/09/2018 -> 24/03/2024 - 510 Vues) . Il est facile de se laisser aller à la naïveté, grisé par la vitesse, au prix de ne plus adhérer aux lois de la physique. Ne plus prendre le temps d'apprécier sa personnalité, sa carrure et le plaisir d'être en accord avec soi même. Se forger par la connaissance de son environnement, l'optimisation de ses compétences, et la conscience d'évoluer à son rythme. Bien au delà de la compétition, passer à la vitesse supérieure, notre style de conduite nous portant toujours vers le haut. Etre Dominant ; Toujours plus vite. Etre Maître ; Toujours plus haut.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : le 20/09/18
Il y a nympho et nymphos. Celles qui se la pètent parcequ'elles ont quelques bites à dispo et puis les autres, les videuses de couilles en série, les sérial-niqueuses. Babou est de cette espèce là. C'est dans ses neurones. Une bite passe, elle mouille. Rien à foutre des mecs, de leurs cervellettes vides, de leurs humeurs. C'est ce qu'ils ont sous la ceinture qui compte et là encore, rien à foutre des critères à la noix. Babou aime toutes les bites, les molles, les dures, les précoces, les longues à venir, les droites, les tordues, les courbes, les diformes, les parfaites. C'est comme cela, elle consomme de la bite chaude à la pelle. Faut dire, Babou a un des plus joli cul de Barbès. Là où elle passe, les queues se dressent, les regards des males brillent. Après, se servir est facile, faut pas trop regarder à l'hygiène. Les préservatifs elle déteste. Le sida n'existe que pour les singes de la noire afrique pour elle. Un nympho electrique. Une bite passe, elle veut s'embrocher et sentir le sperme gicler dans son ventre. Quand elle va voir son gényco, elle écarte, il ne peut résister et après, il la complimente: -Vous avez la plus jolie chatte de Barbès et la plus saine. Les mélanges de sperme doivent avoir du bon pour vous. En fait, Babou se lave le minou au citron tiède plusieurs fois par jour, cela l'excite et après elle se fait jouir seule. C'est de cette façon qu'elle obtient ses plus violents orgasmes. Le citron tiède lui donne toujours une jolie chatte bien propre et parfumée et puis les bites, elles les nettoie un peu avec sa bouche avant de se faire enfourner. Les rabats joie qui lui disent qu'elle va mourrir du sida, de la peste des chattes en feu, de la géhènne des forniqueusesadoratrice de Baal, elle leur pisse à la raie. Peuvent pas comprendre ces donneurs de leçons. Babou n'y peut rien. Elle a besoin de consommer de la bite. Elle va dans les vestiaires, les chantiers, les saunas, les couloirs sombres, les cages d'escalier. Elle porte jupe longue et rien dessous. Elle adore se faire prendre dans les lieux publics. Ses attitrés savent y faire. Aucun préliminaires. Du sauvage, du troussage violent, animal. Ils peuvent la sauter dans la foule, les escalators, les ascenseurs. Rien à foutre des autres. Une fois en rut, ils sont comme hypnotisés par le besoin de gicler. il y a bien des macs qui ont voulu la faire tapiner, mais babou est une indépendante. Elle baise par plaisir. Le commissaire du coin aime se la faire. Elle a ses protections. Les intégristes de tous poils la maudissent mais ils tournent vite les yeux quand elle les regarde avec son ironie moqueuse, son petit sourrire irrespectueux en coin. -je suis libre, je baise comme je veux et si vous n'etes pas content, c'est pareil. Baissez les yeux, petites larves coincées. Et Babou s'éclate et se fait éclater. Sur sa tombe il faudra écrire: "Tout lui sera pardonné parce qu'elle aura beaucoup baisé". Rires. Au Paradis on l'attendf peut être avec impatiente.
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Par : le 20/09/18
Pilou porte un écriteau sur son front, comme le personnage d'Edgard Poe, lui c'est pas "pas de chance" qui est ecrit, mais "con pour la vie". Et comme toujours, n'est pas vraiment con qui veut. En fait Pilou vit dans son monde, il rêve les yeux ouverts et s'emmerveille de tout. Il a beau vivre dans la pire zone glauque de Belleville, l'humour du promoteur pour désigner cradeville, un rien peut le faire sourrire, une herbe sur un trottoir, sa voisinne qui lui montre sa chatte tous les matins depuis son balcon. Elle prend bien soin de lui montrer son gros cul sans culotte sous sa robe de chambre poisseuse, mais Pilou passe et sourit. Il ne monte pas lui faire gouter de son bâton, il laisse cela aux gros matous crados du quartier qui dès le matin empestent le rouge et le tabac rance. Jasmine est maoureuse de son Pilou, Pilou. Mais c'est à peine si ce dernier la remarque. Pourtant diable si elle est canon cette Jasmine, l'étudiante, la tronche du quartier. Tout le monde voudrait se taper Jasmine ...sauf Pilou, celui qu'elle aime depuis qu'elle est haute comme trois pommes un sou. Jasmine sait y faire avec les hommes. Son père est pauvre et elle se paie des études de droit pour être avocate. Des pontes paient tout et plus encore. En échange elle leur fouette le cul jusqu'au sang à ces "notables" de Belleville. Plus elle les maltraite et plus ils en redemandent. Elle a son appart, ses bottes de cuir, sa décapotable anglaise, et le fisc et les keufs du coin un peu vert de jalousie. Mais elle est intouchable. Ses protecteurs sont riches et cruels, discrets comme des serpents aux dents de crocrodiles. Sauf que ce sont des petites crapettes sous son fouet. Et son Pilou qui l'ignore. Elle a beau essayer de le harponner partout. Pilou ne remarque jamais ses yeux de feux remplis de lave volcanique, ses longues jambes fusellées et gainées de soie, ses seins en obus qui pointent comme des missiles de croisière sur les boulevards. Peut on imaginer femme plus belle que Jasmine, la beurette de Belleville, future terreur des barreaux, impitoyable reine des nuits perverses de Paris, la grande? Et ce crétin de Pilou qui ne sait même pas la voir avec son sourrire d'ange du paradis des bienheureux, des simples, des coeurs purs, qui ne voient pas le mal, qui sont en extase et en félicité de tous les instants. -Ah combien j'aimerai que mon Pilou me regarde, se lamente Jasmine la sublime. Combien j'aimerai qu'il m'aime. Lui seul est digne de m'aimer de venir ceuillir les divines félicités entre mes cuisses. Je méprise les autres hommes, ils sont noirs. Mon pilou est comme neige. Allons qu'une fée me vienne en aide. Qu'un sort lui soit lancé. Qu'il devienne l'esclave de mon amour. Ainsi se lamentait Jasmine, la Reine des nuits torrides de Paris, amoureuse du pire crétin de Belleville, si beau pour elle en son coeur. L'impitoyable dominatrice....esclave de son amour.
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Par : le 19/09/18
La lumière était laissée allumée, sûrement volontairement. J'ai l'habitude de dormir la lumière éteinte, toujours. Je me redressais un peu dans la cage pour regarder alentour. Un point rouge me fixait, je compris qu'il s'agissait d'une caméra pointée sur moi. Logique, après tout, pour surveiller à distance. Je tétais machinalement le bec de la bouteille pour remplir mon estomac trop vide. La nuit allait être longue... Reposant ma tête sur mes mitaines cadenassées en guise d'oreiller, je tentais de trouver le sommeil. Je me sentais fatiguée, bien qu'il ne soit sans doute pas très tard, mais les coups répétés et l'intensité de ce que j'avais vécu m'avaient vraiment laissé dans un état second. Et excitée aussi. Je passais nonchalamment ma main gantée vers mon entrejambe recouverte de tissu plastifié, sentant la bosse que la cage de métal faisait dans la couche. Je ne suis pas... particulièrement fan de couches; mais ici, me retrouvant contrainte et forcée à en porter, je me retrouvais encore une fois surexcitée. J'avais pour habitude de me caresser le soir pour m'aider à m'endormir. Entre cette impossibilité et la lumière, je me demandais si j'allais réussir à dormir convenablement. Je haussais mentalement les épaules en me disant que de toute façon cela était hors de mon contrôle. Ma vessie pleine me réveilla à une heure que je ne pouvais identifier. J'avais encore sommeil. Dilemme. Se retrouver à porter une couche est une chose, mais devoir la remplir en est une autre. Je me maudissais d'avoir autant bu d'eau la veille, et jouais avec l'idée de pouvoir me retenir jusqu'à une possible libération. Stupide idée, je n'allais pas me retenir deux jours et quelques. Serrant les dents, je me laissais aller, sentant la moiteur rester présente autour de la cage. Je me sentais sale. Et particulièrement basse. Et je me détestais de me rendre compte à quel point j'aimais cette sensation. Le verrou de la porte s'ouvrit en me faisant sursauter. Je m'étais sans doute rendormie. Je me redressais tant bien que mal dans la cage tandis qu'il rentrait dans la pièce. "Bonjour, truie." Il ouvrit la cage et fixa une laisse sous mon menton. Passant sa main sur mon visage, il me caressa la tête comme on le ferait de son chien. Enfin, il tira la laisse pour me faire sortir de la cage. "A partir de maintenant, tu restes à quatre pattes, truie." Alors que j'allais me redresser, je m'arrêtais soudainement, et me remis docilement à quatre pattes. Je le suivis alors que la laisse se frottait contre mon visage. Il me fit entrer dans une petite salle carrelée où trônait une baignoire. Je supposais qu'était venu le temps de la toilette. Il me retira les moufles et me fit monter dans la baignoire, attachant la laisse au robinet. Retirant la couche, il regarda l'intérieur et je me sentis honteuse. Je pensais qu'il allait faire une remarque cinglante, mais à la place, il mit l'intérieur sale et humide de la couche sous mon nez. J'eus un hoquet de surprise et de dégoût, mais il la retira heureusement assez vite. A ma surprise, il posa devant moi un bol d'eau et un rasoir jetable. "Tiens, rase-toi, truie." Je bénis Maîtresse qui me connaissait décidément bien et entreprit de raser les quelques poils disgracieux de mon visage. Une fois fait, il reprit le rasoir et se mit à faire couler l'eau depuis le pommeau sur mon corps. L'eau froide me fit frissonner, mais devint bientôt plus tiède. Pas chaude, mais supportable. Je suppose que le but était de ne pas me rendre malade. Prenant un gant de crin, il se mit à me frotter vigoureusement le corps, insistant sur les cuisses, le dos, les fesses et l'anus. Mon visage eut droit au même traitement, et mes cheveux encore attachés en queue se retrouvèrent ruisselants. Il coupa le jet d'eau et prenant une serviette se mit à me frotter le corps fermement avec pour me sécher. Je me demandais si le cuir du collier mouillé allait me laisser une marque. Détachant la laisse, il me fit descendre de la baignoire et me sortit de la pièce pour me faire monter ses escaliers. A quatre pattes ce fut facile, mais je me mis à craindre le trajet retour. Il m'amena dans une chambre, et me fit monter sur un grand lit. Mes genoux, pieds et mains apprécièrent cette sensation moelleuse. Tirant sur la laisse pour me retourner, il tira fort jusqu'à coller son entrejambe à mon visage. Dégrafant son jean et baissant sa braguette, il appuya son membre en érection contre ma joue. Les odeurs fortes masculines me mirent assez mal, mais la laisse me retenait fermement. Prenant mon courage à deux mains, je prenais son membre en bouche pour le sucer longuement, aspirant tant que possible la peau autour du gland, passant discrètement la langue sur l'urètre par petits à-coups. Il devint plus dur, et très vite son autre main se retrouva derrière ma tête pour m'appuyer encore plus. J'entendais sa respiration devenir plus forte à mesure que son excitation montait. Enfin, sentant sa main se crisper à l'arrière de ma tête et la laisse se tendre encore plus, il jouit dans ma bouche, tandis que je continuais mes mouvements de succion, et me retrouvais la bouche pleine de son foutre. Avalant ses restes, il sortit son membre et l'essuya sur ma joue avant de rajuster son pantalon. Enfin, sa main passa sur mon crane pour me caresser, et je me sentais contente de cette marque d'affection. Me faisant sortir de la pièce en tirant sur ma laisse, il me fit redescendre les escaliers, que je pris lentement à quatre pattes, et me ramena dans ma cage. Fixant la laisse au sommet, il cadenassa la cage puis prit la bouteille d'eau qu'il constata bien vidée. Sortant de la pièce, j'entends un bruit d'eau qui coulait et il revint pour fixer la bouteille à sa place. "A plus tard, truie." La porte se referma et je fus encore une fois livrée à moi-même. Etant plus libre de mes mouvements que la veille, je touchais la cage qui bloquait mon entrejambe et m'empêchait de me caresser. Je finis par me coucher sur le flanc, en boule, pour me reposer. Je me sentais étonnement bien, sans contrainte sinon le collier, la laisse, et la cage. Oui ça en faisait quand même pas mal. Je me redressais pour boire à la bouteille et eu un mouvement de recul soudain. Il n'avait pas rempli la bouteille avec de l'eau. C'était de la pisse. Ecoeurée et surprise, je compris que je risquais de n'avoir que ça à boire durant mon séjour. Je me sentais tout d'un coup comme une idiote. Et j'avais soif. La porte s'ouvrit à nouveau, et il entra avec une gamelle à la main. Ouvrant la porte de la cage il la posa devant moi avant de m'enfermer à nouveau. Cette fois, je savais à quoi m'attendre et je ne fus pas surprise. De la pâtée pour chien, de toute évidence, réduite en petits morceaux. J'eu un haut le coeur en sentant l'odeur forte et presque dégoûtante de ce qui m'était servi. "Mange, truie." Il détacha la laisse de mon collier; cette fois-ci, il resta pour m'observer. Je suppose qu'il se délectait de me voir ainsi torturée. Soupirant intérieurement, je me résignais. Avais-je le choix de toute façon ? Je me penchais sur la gamelle et me mis à manger. C'était dégoûtant, et la pâtée était remplie de petits bouts durs, peut-être d'ossements ou de cartilages. J'en avais la nausée, et pourtant, je sentais mon entrejambe gonflée et l'excitation monter d'être ainsi forcée à être aussi basse et humiliée. J'avais soif. Soupirant, je me mis à téter en grimaçant le liquide âpre et amer. J'entendis mon tortionnaire pouffer en voyant mon expression. Il devrait prendre son pied. Et ironiquement, moi aussi. Finissant ma portion, je mis simplement la gamelle vide devant moi. Il ouvrit la porte de la cage pour ramasser la gamelle mais s'arrêta. "Tu te fous de moi, truie ?" Ne comprenant pas pourquoi il me réprimandait, je pris un peu peur. Il colla la gamelle contre mon visage pour me montrer les miettes restées collées au fond de celle-ci. "Lèche, truie." Lentement, je me mis à lécher le fond de la gamelle, ramassant les dernières miettes de pâtée laissées çà et là. Cela me sembla durer une éternité. Enfin satisfait, il retira la gamelle. "Tu as soif, truie ?" Je m'apprêtais à répondre machinalement une réponse polie comme avec Maîtresse, mais me repris au dernier moment pour simplement secouer doucement la tête. Il me remit les mitaines cadenassées et me glissa une épaisse cagoule en cuir sur le visage, qu'il laça à l'arrière de ma tête. Les yeux comportaient des petits trous avec lesquels je pouvais un peu voir, et une ouverture complète pour la bouche. La sensation du cuir plaqué contre ma peau me fit chavirer de plaisir instantanément. Je sentis sa main sur ma tempe et sentit quelque chose se clipser. La cagoule pouvait contenir un masque cachant complètement la vue. Je sentis soudain quelque chose de gros se présenter devant ma bouche et l'ouvrit machinalement en grand. Un bâillon en forme de gode vint se fixer sur la cagoule, et je soupirais de plaisir à cette impression d'avoir constamment une bite en bouche que je ne pouvais rejeter avec ma langue, comme si on me forçait à m'entraîner à sucer. Sa main passa à ma nuque pour y accroche une chaîne qu'il fixa au sommet de la cage, laissant un peu de mou. J'entendis la cage puis la porte se refermer, tandis que je plongeais en plein subspace, complètement excitée par cette cagoule et cette situation, prête à m'assoupir après ces tortures.
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Par : le 18/09/18
Maîtresse avait accepté de me prêter pour 3 jours. C'était un type que je ne connaissais qu'en photos et discussions, mais Maîtresse et lui avaient assez discuté de ce qui allait m'arriver sans que je sois mise au courant des tenants et aboutissants. N'étant pas particulièrement attirée par les hommes, j'appréhendais... mais je ne pouvais également empêcher une certaine excitation de naître en moi, face à la contrainte de devoir servir, et être utilisée, même par quelqu'un qui ne m'attire pas particulièrement. Connaissant en partie ses goûts, je me doutais que mon séjour tournerait autour de l'humiliation, de l'avilissement, de la déshumanisation. Début de soirée. Une petite maison discrète. Je toquais avec la boule au ventre d'appréhension. J'amenais quelques affaires lubriques, mais surtout je venais cou nu, la mise de collier devant décider quand commencerait la session, et ma soumission à lui. La porte s'ouvrit, le type que je reconnaissais des photos me fit rentrer: brun, cheveux courts, yeux sombres, barbe naissante. Physique commun, et effectivement, je n'étais pas particulièrement attirée par lui. Il était plutôt froid mais sans être brutalement brusque ou insistant pour me faire rentrer, ce qui me rassura. Il me fit rentrer dans sa cuisine, et m'asseoir sur une chaise, face à lui, en toute simplicité. Se doutant que j'étais stressée, il entreprit d'abord à me rassurer sur ce qui allait se dérouler, mais aussi sur ce qu'il attendait de moi. Durant mon séjour chez lui, je serai traitée comme son animal. Je serai interdite de paroles, ne pouvant briser cette règle, bien sûr, que pour mon safeword, qui restait la dernière sécurité. Et si ma bouche était pleine, il me suffisait de taper 3 fois une surface, de la main, ou du pied, pour qu'il cesse ce qu'il faisait. Mis à part ces règles de sécurité élémentaires, je devais me plier à tout ce qu'il me ferait subir. Il s'était mis d'accord avec ma Maîtresse sur ce qu'il désirait me faire subir. Rassurée, mais aussi toujours un peu effrayée, et également curieuse, j'acquiesçais. Enfin, il me demanda une dernière fois si j'acceptais tout cela. Je hochais la tête, décidée à obéir à Maîtresse, et aussi pleine d'envies de l'inconnu qui s'offrait à moi ici. Hochant la tête à son tour, il me demanda de soulever mes cheveux. Je soulevai ma longue queue de cheval des deux mains, pour me montrer obéissante, et baissant la tête, il fit glisser un épais collier de cuir rapiécé noir autour de mon cou. Resserrant celui-ci à mon cou, plus que ce à quoi je pensais, mais moins que ce que je pouvais tolérer, je sentais qu'il s'agissait de cuir usé, mais pas cassant. Quatre anneaux l'ornaient, un devant, un à la nuque, et un de chaque côté, tandis qu'une épaisse plaque en métal se trouvait sous ma joue droite. Le jeu commençait enfin pour de vrai. "Déshabille-toi." Je retirais mon top, mon soutif, mon pantalon, ma culotte, mes chaussettes, mes lunettes, et me retrouvais nue, ne portant que ce collier. Je me tenais mains dans le dos, regard baissé, comme par habitude de montrer ma soumission. Il s'approcha de moi pour me tater le corps, les fesses d'abord; puis les seins, qu'il serra un peu, avant de finalement attacher une laisse à l'anneau sous mon menton. Tirant fortement sur celle-ci, il amena mon visage au niveau d'un miroir à maquillage sur sa table, pour mettre mon visage face à mon reflet. Tirant mes cheveux en arrière, il me força à lever le menton, exposant mon cou, et par extension mon collier. "C'est ton nom, maintenant." Sa main passa sur la plaque en métal à mon cou. Bien que le reflet renvoie une image renversée, je sus lire "truie" gravé sur le métal. Gardant le silence comme il m'était ordonné, je ne pus qu'acquiescer silencieusement. Lâchant mes cheveux mais tirant toujours sur la laisse, il me fit descendre des escaliers et avancer vers une petite pièce possédant des chaînes stratégiquement placées. Il saisit une paire de menottes en métal qu'il me passa aux poignets, avant de les lever vers le plafond et de les y cadenasser, me gardant exposée, les bras levés. Passant dans mon dos, il fit glisser quelque chose devant mon visage avant que je ne sente un baillon en forme de mors rentrer dans ma bouche. Fixant celui-ci à ma nuque, je sentais que le mord n'était pas le seul élément de ce qui semblait être un harnais de tête. Une seconde lanière passant sous le menton me confirma la chose, tandis que je sentais une lanière passer par le haut de mon crâne se reserrer, et enfin deux crochets venir se mettre dans mes narines, tandis qu'il réglait le tout pour m'enfermer la tête et me tirer fortement les narines vers le haut. "Une truie comme toi, ça a un groin." Cette sensation nouvelle de sentir un endroit très inhabituel ainsi forcé dans une position inconfortable, je dansais sur un pied pour tenter de me donner courage face à la situation. Le métal des menottes commençait déjà à me rentrer dans la chair des poignets, tandis qu'il s'agenouilla pour mettre une autre paire plus large de menottes à mes chevilles, cadenassant la chaîne centrale à même le sol. J'étais étirée vers le haut, et capable de peu de mouvements des jambes avec ces deux paires de menottes. Et déjà, je sentais la bave commencer à couler par le côté de ma bouche, que je tentais vainement de ravaler. Il le vit et eu un sourire moqueur. "Tu fais une jolie truie à baver ainsi." Baissant le regard d'humiliation, je ne pouvais également nier ce sentiment de plénitude qui montait en moi. Cette sensation que je n'avais aucun échappatoire, que j'étais à la merci de cet homme qui pouvait me torturer à loisir. Sentiment illusoire, bien sûr, pouvant toujours me libérer si je me sentais réellement en danger, mais l'illusion fonctionnait fort bien. J'étais terriblement excitée. Il le vit. "Oh, ça t'excite tout ça, truie ? C'est mignon... mais n'espère pas trop jouir, non plus." Clac! Surprise par le coup soudain, je laissais échapper un faible cri. J'identifiais un coup de cravache sur ma cuisse. Les coups suivants furent plus légers, mais montant petit à petit en intensité, jusqu'à me faire pousser des petits cris. Il reprit le même manège à plusieurs endroits, centrant ses coups sur mes hanches et mes cuisses. Les pires endroits, bien sûr. Allant plus fort à chaque petite session, je me mettais à gémir de plus en plus fort, la douleur devenant à chaque fois moins supportable. Posant la cravache, sa main saisit autre chose et il s'approcha. La caresse vive d'un martinet se fit sentir, directement sur mon cul. Mon jouet préféré ! Je cambrais le derrière autant que possible tandis qu'il se mettait à faire tourner les lanières de plus en plus vite et fort. La morsure douce me réconforta et je gémis sous ses coups de plus en plus forts. Je me concentrais sur la plaisir au rythme des frappes. Soudain, il s'arrêta, et je gémis de tristesse, manquant déjà la sensation sur mon cul pourtant endolori. "Tu aimes vraiment ça, truie, faudrait pas à ce que tu gicles et en mettes partout, quoique c'est déjà le cas." Il pointa le martinet vers la bave qui coulait en filet sur mes seins et glissait par terre. Honteuse, je baissais le regard, et ne vis pas qu'il prenait un autre instrument. Le fouet me frappa violemment le dos, laissant une brûlure vive, me faisant me courber violemment, avant que les menottes à mes chevilles ne m'empêchent de me débattre. Perdant l'équilibre, les menottes aux poignets m'empêchèrent de tomber et rentrèrent encore plus dans ma chair. Mes pieds retrouvèrent leur stabilité et je hoquetais de douleur et de surprise. La laisse toujours accrochée à mon collier se balançait sous mes yeux, la poignée frôlant mon entrejambe. "Oh, ça serait dommage de te blesser ici, pas vrai truie ?" Je gémis timidement en guise de réponse tandis qu'il rangeait son fouet et prenait d'autres affaires, hors de ma vue. S'approchant de moi, il se pencha vers ma taille et se met à toucher à mes organes génitaux. Je ne m'y attendais pas et eu un cri de surprise. Je compris rapidement qu'il me mettait une cage de chasteté. Le métal froid contre ma chair se serra, et un clac de cadenas m'informa qu'il n'y aurait pas d'issue. Sentant le poids supplémentaire sur mon entrejambe, je fus surprise à nouveau quand le fouet s'abattit sur mon dos. Les coups s'enchaînèrent. Les sensations me submergeaient tandis que je cherchais (vainement) à me débattre. Je sentais les lacérations sur ma peau et les coups laisser des zébrures douloureuses. Les coups n'étaient pas très forts, mais le rythme soutenu petit à petit me brisait. Je sentais ma résistance s'effacer, et m'abandonner enfin aux sensations contre lesquelles je ne pouvais pas lutter. Je poussais une sorte de cri à la limite du gémissement face à cet afflux de sensations. Enfin, il s'arrêta. Je n'avais aucune idée s'il était passé cinq minutes ou une heure. Il faisait assez sombre. Mes bras me faisaient mal. Je sortais de subspace. La réalité me revenait. Il s'approcha pour me caresser le dos, le derrière, les cuisses. Enfin, il me détacha les poignets et je manquais de tomber par terre. Il retira également les entraves à mes chevilles tandis que je me massais les poignets endoloris. Reprenant la laisse à mon cou, il tira fermement dessus en m'emmenant vers une autre pièce. "Suis-moi, truie." La bave continuant à couler, il m'amena dans une pièce plus petite. Une grande cage trônait en son centre. Il saisit des mitaines qu'il me cadenassa aux mains, empêchant l'usage de mes mains. Il retira le harnais de tête, et je sentais les commissures de mes lèvres endolories, et mon nez douloureux. "C'est ici que tu passeras la nuit, truie." Ouvrant la cage par un côté, il tira sur la laisse pour me guider, avant de détacher celle-ci de mon collier. Le sol de la cage était couvert de minces coussins, pas vraiment confortable, mais supportable. Attrapant une courte chaîne accrochée au sommet de la cage, il la cadenassa à l'anneau de ma nuque. Je me rendais compte que je ne pouvais pas me poser en me roulant en boule sans avoir cette chaîne qui m'étranglait. Je me tenais à quatre pattes, pas vraiment détendue, pas vraiment assise. La cage était trop petite pour m'étendre complètement de toute façon. Une position forcément inconfortable. "Je reviendrai peut-être plus tard. Passe une bonne soirée, truie." Il referma la cage et la cadenassa, tandis que je me retenais de paniquer de la situation. Et s'il me laissait dans cette position toute la nuit ? La porte se referma et j'entends un verrou se tourner. Il avait laissé la lumière allumée, sciemment je supposais. Regardant autour de moi, je vis une bouteille d'eau avec un bec à téter comme pour des animaux. La chaîne me laissait assez de mouvement pour me pencher et boire, mais la position était terriblement inconfortable. Je tentais de me tenir plus fermement sur mes pattes, mais la tension dans mes muscles ne me permettait pas de me reposer. Je sentais sur mon corps les lacérations du fouet, mes poignets et chevilles endoloris par les entraves. Je tentais de me détendre à nouveaux et de m'asseoir en gardant ma tête levée pour ne pas finir étranglée. Je me reposais enfin un peu, reprenant mes esprits et ma force physique. J'étais sonnée de cette entrée en matière violente, et me demandais s'il cherchait par cela à frapper fort, ou si l'intensité allait rester la même tout le long de ces trois jours. Perdant la notion du temps, l'ouverture du loquet de la porte me surprit. Il rentra dans la pièce, ouvrit la porte de la cage et détacha la fichue chaîne qui m'étranglait. Soupirant de soulagement, je fus surprise quand il me retourna sur le dos, toujours dans la cage. Il fit glisser quelque chose sous mon dos et se mit à entourer ma taille. Je compris enfin qu'il me mettait une couche. Je le regardais avec horreur commençant à comprendre ce que cela voulait dire, mais me retenant pourtant de dire quoi que ce soit par obéissance. Il me remit sur mes 4 pattes et heureusement ne remit pas la chaîne à ma nuque. Frappant fermement une fesse enfermée dans la couche avec sa main, il se retira pour fermer la cage. Je compris que j'allais sans doute rester un bon moment ici. "Bonne nuit, truie."
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Par : le 12/09/18
Acte 1 - Le Trajet Il est temps, que les mots deviennent des actes. Un peu d'appréhension, mais cela ne m’empêchera pas de prendre ma voiture et monter sur Lyon. Un arrêt a la station d'essence et direction l'A7 jusqu'au centre commercial de la confluence à Pérache. La route est fluide, même si la vigilance est de mise, avec ces camions fous qui déboîtent et mettent leurs clignotants après. Plus je m'approche de Lyon, plus je ressens quelques inquiétudes, pourtant je ne les laissent pas me distraire. Tous ces mots, échangés depuis plus d'un mois maintenant... ou j'ai découverts cette belle personne, d'une richesse impressionnante. J'ai tant de respect pour elle, et d'admiration, même si je ne le lui dit pas trop. Sensible, connaissant les énergies, pratiquant l'ésothérisme, passionnée des pierres... ce ne sont la que quelques exemples qui me séduient. Mais ce qui nous a rapproché c'est un tout autre domaine. Mes connaissances du coté obscur depuis 10 ans font que j'aime de temps en temps parcourir des forums de discussions sur ce sujet. Je me souviens encore de ces années ou je m'étais investi pour mettre en garde sur les règles de sécurité, comme faire la première rencontre dans un lieu public, bien prendre le temps avant, de connaitre l'autre, afin de savoir si nos univers s'accordent ; bref cela me fait sourire, car tout cela était en veille depuis un certain temps. Mais en revenant un peu sur ce site, j'ai vu son profil et j'ai eu envie d'échanger avec elle. Après une réponse positive, nous avons d'abord échangé des mails, puis nous sommes passé sur Messenger afin de pouvoir se parler plus facilement lorsque nous étions disponible. Il y a eu des mots, puis des rapprochements, parfois intimistes, parfois coquins, mais toujours dans la courtoisie. Ce respect auquel je porte tant d'importance, était la. Un détail qui me fait sourire, c'est ce vouvoiement que l'on emploi tous les deux. Nous avons su exploré aussi nos natures joueurs, a en avoir des crises de rires en créant ou imaginant des situations bien tordues. Plus nous avancions dans le temps, plus ses confidences montraient sa soif de découvrir ce qu'est ce monde D/s, tout en ayant la tête sur les épaules. Et c'est ça qui m'a touché, car elle ne le sait peut-être pas encore, mais c'est elle qui m'a choisie pour trouver des réponses. J'arrive sur Lyon, ou la circulation devient plus dense, il me reste un quart d'heure environ avant d'arriver au point de rendez-vous. Je sens que je vais être un poil en retard, ce que je déteste, mais tant pis, et cette circulation dans cette ville est stressante. Mais arrivé au parking, ni une, ni deux, je prends l’ascenseur et je vais au 2e étage au point de rendez-vous. Acte 2 - Les premiers Regards J'avance dans les allées puis arrivé pret de l'UGC, je la reconnais de suite. Grande, avec une belle robe à fleurs, ses long cheveux noir et son regard un peu intimidée. Ces premières secondes sont magnifique, ou on se regarde sans se regarder, se tournant autour discretement... Rapidement un sentiment d'apaisement s'est installé et au fur et à mesure de notre conversation, quant bien même simple, je l'ai senti de plus en plus à l'aise. Après avoir essayé de trouver un bar on s'est résigné a prendre une boisson au Macdo et nous somme descendu dans cette sorte de petite marina au pied de la Confluence. La, nous avons commencé à parler comme on se parlait au téléphone ou par mail. Nous nous étions retrouvé, avec toute cette authenticité, et j'ai ressenti un plaisir immense. C'était elle, oui elle, cette femme aussi belle a l'intérieur qu'a l'extérieur. Evidemment, nous nous sommes un peu titillé l'un et l'autre et nous avons rit. Je me souviens quand je lui ai demandé de se rapprocher un peu de moi, elle a rougi mais l'a fait, de même quand je lui ai demandé de poser sa main sur la mienne. Ce premier contact de peau est difficile à décrire par des mots, car c'est beaucoup de ressenti. J'ai senti qu'il y avait beaucoup d'émotions, et j'ai libéré sa main après un cours instant. Après deux heures de discussions, la nuit tombant, l'appétit se faisant entendre, nous reflechissions pour un bon restaurant, mais... cela ne s'est pas du tout passé comme cela. L'idée que l'on prenne quelques chose à emporter et trouver un lieu plus intimiste était ce que nous voulions tous les deux, sur l'instant. En effet, pour moi, rien n'était prévu, et je pensais repartir en fin de soirée après un bon repas. Car même si mon désir pour elle était énorme, s'il devait se passer quelque chose, cela ne pouvait se faire que si elle me montrait son désir que cela se réalise. Nous avons donc trouvé cette endroit, dans la périphérie de Lyon, ou nous nous sommes retrouvé après avoir pris de quoi manger. Acte 3 - Voyage des sens Arrivée dans la chambre, nous savions tous les deux pourquoi nous y étions, et je lui ai bandé les yeux avec un tissu de soie. Plus je la déshabillais, plus les sens s’éveillaient, entre les odeurs, les effleurements sur sa peau douce par endroits, fermes à d'autres, j'avais cette sensation que son corps se dessinais sur les paumes de mes mains. Ce sentiment, qu'elle s'offrait à moi, pour découvrir, était intense. Lorsqu'elle fut mis a nue, avec simplement ce bandeau, nous avons commencé cette séance découverte. Cela fut d'une force, d'une douce heure (même plusieurs) entre des douces fessées, ces caresses qu'on aimerait encore, en corps... ou elle m'a offert ce plaisir de jouissance au gout si particulier. J'ai pu lui montrer que, contrairement à ce qu'elle a l'habitude, cette fois ci elle n'avait pas de contrôle, et que mon plaisir était le sien. Et lorsque je lui ai détaché le bandeau, j'ai pu lire son bien être à ses expressions jusqu’à l'explosion de son plaisir. Femme qui s'abandonne un court instant, découvrant les plaisirs de guidances, jusqu'a la jouissance, fut un moment si beau. Car ce n'est pas que le corps mais l'esprit qui vit ce moment. C'est une porte qui s'ouvre, vers l'abandon, mais en douceur, sans violence. Pour une première expérience, j'ai été touché de sa confiance et son premier pas vers l'abandon. Acte 4 - Le temps Le lendemain, balade dans cette belle ville qu'est Lyon, des rires, des échanges encore et toujours, des émotions aussi, des pierres de protections, un grignotage sur les bords de Saône, et mon retour vers le sud. C'est la beauté d'une rencontre, sans anicroche, dans les règles de l'art. Parfois c'est éphémère, parfois c'est les prémisses d'une future relation. Devenir Maître cela prend du temps, pour que le Lien soit bien construit et solide. Et quand c'est le moment, alors on se pose et on décide ensemble si c'est la ou nous voulons aller. C.O
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Par : le 11/09/18
Clarisse est mariée à Jeanot depuis 10 ans, beacoup de boulot, d'amour et pas de gosses. Jeanot a pris du poids, le mariage rend lourd, balourd, un peu, beaucoup....1m80 pour 120 kg, un fessier énorme. Pas facile de faire l'amour à Clarisse avec une masse pareille. Les petites cuillères, l'amour sur le coté, mais même dans cette position, c'est pas facile. Clarisse aussi a grossi...se porte bien et porte très bien ses splendides grosses fesses encore bien fermes. L'amour xxl, entre gros et lourds, pas toujours facile d'atteindre les trous, mais beaucoup de générosité et de fantasmes. C'est clarisse qui a eu l'idée, lors d'un voyage en Suisse en regardant des vaches dans un pré. Le soir elle a dit à son jeanot: -fais moi meuh -meuh meuh a fait jeanot en riant. -viens je vais te traire ma belle noiraude. Jeanot -Noiraude se met à quatre pattes, nu, son gros cul en l'air. Clarisse enfile une jupe de fermière et passe par derrière, s'assoit sur un tabouret, prend un brock et commence la traite du gros pénis flasque qui durcit sous ses doigts boudinés mais experts. Le "lait" ne tarde pas à venir, mais Clarisse continue encore et encore. Elle vide bien les grosses couilles mamelles de sa Noiraude. - bon t'a plus de lait ma belle vache, alors viens me brouter le gazon. Et sa Noiraude s'execute. Clarisse jouit très vite et en redemande. La réalisation de ce fantasme est devenu le petit jeu du soir, après le boulot, pour bien se détendre. Jouer à la vache et à la fermière délurée. Sauf que Clarisse a aussi envie de jouer à la vache. Deux soumis en couple, il manque quelque chose. Il faut trouver un domi pour compléter. Clarisse propose de chercher un taureau, avec une grosse, encore bien svelte pour qu'il puisse atteindre les trous. Ils trouvent vite kurt, monté comme il faut, très bi et toujours en rut. Les gros culs de Clarisse et Jeanot sont vite à disposition et bien remplis tous les soirs. Mais notre domi en veut plus. Il décide d'agrandir son harem de vaches à traire et engrosser. Il trouve vite deux autres gros culs de soumis avec des choses pendantes à traire dessous. Les parties du soir sont une belle détente pour tous. Clarisse qui adore jupes courtes fleuries et jupons , remplit facxilement son pot de bonne fermière trayeuse avec ses trois vaches bien grasses. Kurt joue à merveille son rôle de taureau . il essaie d'engrosser ses femelles qui broutent dans le salon, ruminent et ont beaucoup de plaisir à se faire monter. Elles portent des clarines bien sonores et font : -Meuh meuh. Même Clarisse adore meugler de plaisir.
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Par : le 04/09/18
Questionnaire E.A.Aron adapté par Luise Mahogany au BDSM Bonjour, Luise Mahogany propose une libre adaptation en contexte BDSM du questionnaire d'Elaine Aron et Arthur Aron http://news.berkeley.edu/2015/02/12/love-in-the-lab/ Ceci est une adaptation a remplir en contexte BDSM, cela n'a d'autre vocation que de vous permettre de vous questionner et de proposer des réponses qui vous permettront de donner une vue sur certaines de vos valeurs. Soyons sincères, soyez honnête. Soyez concis. Vous devez d'abord et avant toute chose faire ce questionnaire pour vous même avant de le proposer à vos correspondants. Tirer des conclusions ? Aucune ! C'est une fenêtre sur votre disponibilité aux autres. Bonne lecture et bons questionnements. ATTENTION : pensez au contexte, lorsque vous répondez à ces questions vous devez considérer vos réponses dans un contexte de relation BDSM, sinon ce questionnaire n'a pas de sens. Maxxence, ——————————————— Document a diffuser : Questionnaire Quelques conseils : Prenez le temps de lire les questions. Répondez sincèrement, essayez de rester dans votre intuition, donner la première réponse qui vous vient à l'esprit, soyez direct et instinctif. Ne trichez pas avec vous-même, soyez spontané, c'est ce qui compte. Soyez concis dans vos réponses. --------------------------- 1. Si vous aviez la possibilite? d’inviter n’importe qui dans le monde, qui inviteriez-vous a? di?ner chez vous ? - 2. Aimeriez-vous e?tre ce?le?bre ? Si oui, de quelle manie?re ? -  -  3. Avant de passer un coup de te?le?phone, vous arrive-t-il de re?pe?ter ce que vous allez dire ? Pourquoi ? -  4. Quels seraient les e?le?ments constitutifs d’une journe?e parfaite ? - 5. Quand avez-vous chante? pour la dernie?re fois pour vous-me?me ? Quelle était cette chanson ? -  - 6. Imaginez que vous ayez la possibilite? de vivre jusqu’a? 90 ans. Vous pouvez choisir entre garder soit l’esprit, ou le corps d’une personne de 30 ans pendant les anne?es qui vous restent a? vivre, que choisiriez-vous ? -  7. Avez-vous un pressentiment secret sur la fac?on dont vous allez mourir ? Si oui, lequel ? - -  8. Citez trois choses que vous souhaitez avoir en commun avec votre partenaire. - - - 9. Quelle est la chose pour laquelle vous vous sentez le plus reconnaissant ? - 10. Si vous pouviez changer quelque chose dans la manie?re dont vous avez e?te? e?leve?, qu’est-ce que ce serait ? - 11. En trois lignes, racontez votre vie a? une personne inconnue, en essayant d’y mettre le plus de de?tails possible. - - - 12. Si vous pouviez vous re?veiller demain en ayant acquis une qualite? ou une compe?tence, laquelle serait-elle ? -  13. Si une boule de cristal pouvait vous re?ve?ler une ve?rite? sur vous, votre vie, votre futur ou quoi que ce soit d’autre dans l'avenir, que voudriez-vous savoir ? - 14. Y a-t-il quelque chose que vous re?vez de faire depuis longtemps ? -  14.1 Pourquoi ne l’avez-vous pas fait ? - 15. Quelle est la plus grande re?ussite de votre vie ? - 16. Quelle est la chose la plus importante pour vous en amitie? ? - 17. Quel est votre plus beau souvenir ? -  18. Quel est votre pire souvenir ? -  19. Si vous saviez que vous alliez mourir subitement dans un an, changeriez-vous quelque chose a? votre style de vie ? Pourquoi ? -  20. Que signifie le mot « amitie? » pour vous ? -  21. Quels ro?les jouent l’amour et l’affection dans votre vie ? -  22. Quelles sont les cinq caracte?ristiques positives que vous semblez avoir ? -  -  -  -  -  23. Pensez-vous que votre enfance a e?te? heureuse, et pourquoi ? - 24. Comple?tez cette phrase : « J’aimerais avoir quelqu’un avec qui partager... » - 25. Face a une personne que vous ne connaissez pas et avec qui vous aimeriez faire mieux connaissance, qu'aimerez-vous que cette personne sache de vous en premier lieu ? - 26. Qu'aimeriez-vous qu'une personne ayant de l'attirance pour vous puisse aimer en premier de votre personne ? - 27. Racontez un moment embarrassant de votre vie. - 28. Quand avez-vous pleure? devant quelqu’un pour la dernie?re fois ? Quelle en était la raison ? -  -  29. De quoi ne peut-on pas rire ? - 30. Si vous deviez mourir ce soir sans l’opportunite? de communiquer avec qui que ce soit, que regretteriez-vous le plus de ne pas avoir dit ? -  -  °-_-°-_-°-_-°-_-°-_-°-_-°-_-°-_-°-_-°-_-°-_-°-_-° Vous pouvez reproduire ce questionnaire en respectant les règles : Creative Commons CC BY-NC-ND 3.0 FR Crédit : Luise Mahogany Aug. 2018 licence libre Creative Commons : Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 France (CC BY-NC-ND 3.0 FR). Cette licence autorise le libre partage, la copie, la distribution de cette publication sans modification et en respectant l’attribution du texte a son auteur (Luise Mahogany). Cette licence n’autorise pas l’exploitation commerciale de cette publication.
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Par : le 04/09/18
Roberta est une anglaise pure souche, rousse à lunettes, grande et athlétique, avec un sex appeal animal inexpliquable. Pour un homme, voir Roberta c'est entrer en erection. C'est comme cela. Là ou cette superbe rousse à lunettes, à yeux verts bleus dorés passe, les bites se dressent. Impossible de résister, mais pas touche, c'est la femelle, la soumise du chef du clan des "Redbastards", les pires brutes de Manchester. Et le chef de clan doit etre un viking croisé avec un visigoth, un vandale et un hun. bref que du lourd dans ses gènes pour terroriser son quartier, les keufs, et toutes les autres bandes. Les "Redbastards" se sont fait virer de tous les stades, trop hooligans, trop porté sur la baston. Leur sport c'est la baston, pas taper dans un ballon. Le chef de clan, bastardofbastards, c'est ainsi qu'il aime s'appeler, celui qui nique Roberta, et montre les dents quand on la reluque un peu trop, le chef du clan donc, le dominant de dominant, ne manque pas d'idées. Il a crée des paris clandestins mais....ouvert à tous, des paris internationnaux, montés avec d'autres clans comme eux, dans d'autres villes du vaste monde. Ils profitent de rencontres sportives entre villes ou nations pour s'inviter et monter des combats de streetboxing, des combats ou pas grand chose est interdit, à part manger son adversaire peut être. Bastardofbastards n'a eu aucun mal à monter son réseau et à se faire un fric fou. Il a préféré quitter les fumées noires de Manchester et s'installer avec son clan à Chypre où on lui fout une paix royale. Roberta revient de la plage avec son monokini timbre poste et ses lourds seins en obus, tétons pointés. Diable qu'elle est belle. Son compagnon, croisement de toutes les races barbares de la terre ne peut résister en la voyant. Son pal se dresse. Roberta, sa soumise baisse les yeux. Il la saisit par les cheveux , la retourne et l'embroche d'un coup par le cul. Roberta à l'habitude de ce manche de pioche dans ses reins. Elle s'active et Bastardofbastards explose dans un cri de crocrodile géant coupant en deux un zébu dans une rivière. -Demain nous partons pour Moscou. Veille à ce que tout soit prêt. Roberta, en plus de se faire mettre, ést la secretaire idéale. Une bosseuse avec ses lunettes so sexy. Et tout est prêt. A l'aeroport, vasily l'attend, dans le froid russe, une chapka sur la tête. Ce con bande déjà en voyant les longues jambes musclées de roberta. Il pense se la faire ce soir. C'est un des deals. Le clan vainqueur se tape la femme du chef du clan adverse. Bastardofbastards ne jette même pas un regard à la sublime eurasienne des russes qui sert de contrepartie. Roberta lui suffit, il offrira en pature la pouf des ruskoffs à ses hommes et femmes qui lui bouferont le cul et la chatte tout cru. il est sûr de gagner. Les combats se déroulent dans la rue, dans une sombre banlieu de Moscou, où la police ne met plus les pieds et ou il faudrait utiliser la bombe H pour rétablir l'ordre par le néant. Mais comme tous les notables russes se défoulent en regardant ces combats illégaux et en parianteux même, ce n'était pas pret d'arriver. Deux combats males, deux combats femelles, le tout en direct sur internet et des prises de paris dans un paradis fiscal. Cela pouvait charkler. Le premier combat oppose la montagne de l'Oural au monster of London, un espèce de pachyderme sorti des égoux. Les russes menèrent vite un zéro. La montagne de l'oural était hors concours, un croisement entre une baleine du pôle nord et un mamouth de Sibérie. Le deuxième combat tourna à l'avantage des anglais. Egalité. Arriva les combats des femmes. Les anglaises ne firent qu'une bouchée des femmelettes russes dopées aux hormones males. Bastardofbastards avait gagné une fois de plus. Il se troncha Roberta et offrit l'eurasienne du clan adverse aux hommes et femmes de son clan. Les petites histoires bdsm, avec colliers, chaines, liens et fouets ce n'est rien à coté de ce que cette eurasienne superbe du subir ce soir là, en plus en direct sur internet, histoire de réjouir les parieurs. Après bière et vodka coulèrent à flots. Roberta avait passé un sage tailleur de secretaire à lunettes. Vasily en bavait. Il grommelait: "la prochaine fois, la prochaine fois". Le monstre de Londres voulu se taper une dernière fois le cul de l'eurasienne. Il était temps de prendre l'avion pour Chypre. Sur son siège Roberta se laissa aller. Elle croisa les jambes et se fit jouir sans se toucher, juste en serrant ses cuisses.
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Par : le 04/09/18
Luigo n'est ni beau ni moche, banal, quelconque, inapperçu, discret, presque invisible. Il passe, personne ne le remarque, personne ne se souvient de lui. Il est personne comme ulysse devant le cyclope aveugle. C'est la chose la plus difficile à faire, se rendre invisible. Et cela Luigo savait faire. Il lui avait fallu des années pour maitriser cet art complexe qui tient de la magie. Que voulait il donc cacher? Un don, un cadeau des Dieux ou une farce d'un démon malicieux. Tout ce que Luigo demandait il l'obtenait. Hummm, ce devait être un démon pour faire une blague pareille. Luigo se demanda ce qu'il pouvait demander. Il avait lu les mille et une nuits de la divine Sharzad, il savait qu'il fallait rester discret. Il demanda donc d'abord à se rendre invisible, puis il demanda la richesse et une belle demeure, une vie très confortable, des serviteurs, un bon cuisinier. Il obtint tout cela, mais il s'ennuya vite. Il demanda l'amour. Le démon lui répondit de chercher cela lui même. Luigo quita sa demeure sans se soucier. Où trouver l'amour? Il marcha des jours et des nuits, rencontra beaucoup de monde, mais il était invisible. Personne n'abordait personne. Et puis il rencontra Louise, une rousse à lunette, et dès le premier regard il tomba amoureux. Il lui dit: -viens et suit moi. Et Louise abandonna sa vie ancienne et le suivit aussitôt. C'est ainsi qu'il prit huit femmes. A chaquer fois il suffisait d'une parole et les dames qu'il avait choisies le suivaient sans se retourner. Il regagna sa demeure et organisa son harem. Une femme par nuit, une femme par journée. Le temps s'arreta. il eut beaucoup d'enfants. Il vivait dans un pays où c'était chose admise, ou personne ne posait de questions, pourvu que tout reste dans le harem. Pourquoi est ce que je raconte cette histoire? Parce que j'étouffe dans ce monde coincé, trop normalisé, trop formaté, trop conformiste. La dictature du bien pensant, du bien seyant. Même le bdsm est étouffant, avec tous ses codes et règles de bonne conduite. Il m'a plu quelques instants monter sur le tapis volant de la sublime Sharzad, le tapis volant où tout devient possible. il m'a plu voler vers le royaume de Vak vak. -Oh louise, tu te magnes! Mon thé et pas trop chaud. rires!
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Par : le 31/08/18
Nawa est obsédé, le mot est faible, par le sexe des femmes. Il leur voue une admiration sans borne. Plus de quarante ans et encore puceau. Jamais il ne pourra penetrer un vagin, non jamais. D'ailleurs il ne bande plus. A t'il même bandé un jpour, il ne s'en souvient plus. Il est trop en adoration du sexe des femmes. C'est pire qu'une religion pour lui, pire qu'une idolatrie, pire qu'un totalitarisme, même plus une folie, non, une sorte de dévotion extrême. Il ne se souvient même plus lorsque cela a commencé. La vue d'un sexe de femme, en photo, peinture, reproduction, c'est déjà l'extase. Alors contempler un vrai sexe de femme tout à loisir, c'est le paradis. Il peut rester des heures à contempler une femme qui écarte les cuisses pour lui et lui dévoile son intimité. Il ne touchait pas au début. Il se contentait de regarder pieusement. Puis une femme l'a obligé à des caresses et il a connu son premier orgasme, sans même bander, tout rouge d'avoir fait dansson pantalon. Une simple caresse sur l'objet de son adoration la plus folle. Depuis il est devenu expert en caresse de minous. Aucune femme ne voudrait vivre avec lui à cause de cette folie obsetionnelle qui lui ronge le cerveau, mais aucune après avoir été caressée par lui ne pourrait se passer des orgasmes divins que lui seul sait leur prodiguer par des caresses qui tiennent de la magie. Et puis une femme a voulu être embrassée sur sa chatte dégoulinante de plaisirs a répétitions, une maitresse qui voulait se faire nettoyer. Ah ce goût de la cyprine céleste. La divine ambroisie n'est que pipi de chat à coté. Nawa devint encore plus fou après avoir goûté ce nectar sacré pour lui. Cela devint encore plus extrème. Il lui fallait sans cesse de nouveau minous à déguster. Tous avaient un goût différent, unique, mystérieux. Un jour il rencontra Pemba le magicien, plus sombre que blanc dans ses conaissances occultes. Nawa aurait du se méfier lorsque pemba accepta de l'aider sans se faire payer, sans contre partie...un contrat de dupe. Mais Nawa voulait bouffer des minous et Pemba lui expliqua les techniques secrètes. -Tu presses ce point précis chez une femme et tu l'immobilises complètement. Elle reste consciente mais ne peux plus bouger, même un petit doigt. Après tu lui enlèves sa culotte, tu presses avec tes deux mains ici et là, en appuyant bien avec tes pouces ces deux points et d'un coup, la chatte de la femme va s'ouvrir en grand et son clito se tendre à l'extrème. Voilà, tu n'auras plus qu'à déguster et recueillir dans ta bouche les orgasmes en sacades. Une vraie source de cyprine. Pui tu rabilleras la dame et tu appuieras ici. Elle retrouvera l'usage de ses mouvements mais ne se souviendra de rien. Sauf d'une délicieuse sentation entre ses cuisses. Ne fait cela quune seule fois avec la même femme et ne révèle jamais ce secret. Dawa n'y crut pas sur le coup mais il ne put s'empecher d'essayer. Une ravissante jeune femme, jambes nue, jupe courte et flottante, venait de passer. Il la suivit. Il sentait l'odeur de sa chatte, comme un chien en chasse. Il l'aborda dans un endroit discret et pressa là ou Pemba lui avait montré. Et tout se passa comme le magicien sombre lui avait décrit. Il bu à la source même de la vie le divin nectar. Il devint encore plus fou. Il passa sa journée à chasser du minou frais. Les jours passaient. Dans la grande ville, sa collection devint vite impressionnante.Aucune femme ne porta plainte car aucune ne se souvenait s'être fait bouffer la chatte par un fou. Sauf que voilà, Nawa tomba sur le minou des minous, celui qui le rendit encore plus fou que fou. Le minou d'une belle noire aux longues jambes bien galbées et musclées. Le minou qui sentait si bon que ce parfum n'existait que là et uniquement là, sous cette petite toison noire et polissonne. Et après y avoir gouté, Nawa voulu recommencer. Il oublia la mise en garde de Pemba. Dès le lendemain, après une nuit d'ivresse a respirer la petite culotte de la jeune noire, c'est la première fois qu'il en volait une, il voulu la boire jusqu'à plus soif. Il l'attendit des heures, la suivit et voulu presser le point secret. Mais voilà, rien se passa comme prévu. La jeune noire ne s'immobilisa pas et se retourna en lui envoyant une giffle terrible. -ah c'est toi le voleur de culotte! Il ne pu répondre. La giffle se propageait dans son corps comme une onde de choc. Il comprit aussitôt qu'il était devenu l'esclave à vie de cette jeune noire. Elle claqua des doigts et il l'a suivit. Il n'existait plus, il était sa chose, son objet. Il ne savait plus faire qu'une seule chose, lui obéir. D'un coup sa folie des minous avait disparu. Il était libéré. Il était la propriété du minou de sa maitrese, son serviteur et adorateur. Il trouva enfin la paix. Finalement Pemba s'était bien moqué de lui. La cyprine délicate du minou de sa maitresse avait fini pour le dissoudre pour l'eternité des eternités. Une etrenité d'extase, de nirvana, celle dont parle une religion secrète des indes....La religion des adorateurs de Yoni.
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Par : le 30/08/18
La Rhumerie, Mardi 28 aout, 21h30 La journée a été parfaite, Maître est là face moi. Il est rayonnant de Sa virilité juste. Son Charisme de Maître est tellement beau à voir et s’exprime. De temps à autre, de Son regard, Il évalue les femelles qui nous environnent. Par cette soirée chaude, elles sont belles et apprêtées : robes, talons hauts et maquillage. En tenue adéquate pour le déménagement du jour, je ne me sens tellement pas à la hauteur de Maître et de ce qu’Il mérite ... Il aime cet endroit, la musique antillaise, Son cocktail est délicieux. Je L’admire et Le dévore des yeux. Plus tôt, nous parlions de ma soumission et de notre relation M/s, nous progressons, j’en suis fière. Je suis fière de moi, Maître a des projets pour nous. Même si les autres femmes sont si jolies ce soir, et que mon jean me fait me sentir mal à l’aise et enlaidie, j’ai un magnifique secret : Ce bel Homme est mon Maître et je m’abandonne à Lui dans un amour et un don absolu pour notre plus grand épanouissement ! Alors, à ce moment là, je me tiens prés de Lui, sûre et confiante, fière .... Boulevard Saint Germain, à l’angle de la rue de la montagne Ste Geneviève, 22h15 Il n’a fallu qu’un quart de seconde et trois lettres pour que tout bascule .... « Non ». Alors que nous marchions paisiblement pour retourner à notre voiture, à l’angle de la rue de la Montage Ste Geneviève, Maître avait aperçu un petit endroit derrière un étal de fruits et légumes, propice à un test de ma soumission. Il m’a emmenée à cet endroit et m’a demandé de me mettre à genoux, à Ses pieds. Ma réponse a été immédiate. Je le regrette, mais elle a jailli de ma bouche sans contrôle. « Non ». Nous étions dans une rue, en plein Paris... Je saurais après coup, que Maître avait pris la peine de vérifier que nous n’aurions aucun problème, mais ma « bonne éducation » m’empêchait de faire cela en pleine rue : me mettre à genoux devant mon Adoré ... Maître a alors du élever la voix. À cet instant, je me suis mise à genoux, mais il était trop tard ! Il a attrapé mes cheveux et m’a confronté à ma faute puis m’a rappelé la règle : « quand Je te dis quelque chose, Êve, tu obéis !! ». Il m’a relevée, et nous avons repris notre marche, mais tout à l’intérieur de moi était effondré : mélange de dépit et de découragement à propos de moi-même. J’avais de la difficulté à sentir le mécontentement de Maître, que je comprenais totalement. Pourquoi ne suis-je donc pas capable d’accepter et de vivre réellement que Maître sait toujours ce qu’Il fait, que Ses demandes sont toujours ok et justes ??? Je me dis soumise, mais dans les faits, au moment de faire l’honneur à Maître de Lui montrer comme mes actes sont en cohérence avec mes mots : « Maître est seul juge et décideur de mes actes et de mes comportements », je Le trahis ... et je me trahis. Dans la voiture, J’ai le regard et la tête baissée. Je suis tellement attristée de cette faute, de la déception que je cause à Maître. Je voudrais pouvoir revenir en arrière dans le temps : Alors ayant entendu Sa demande, je Le regarderais avec un sourire. Rien ne serait plus important que Lui à ce moment là. Rien n’aurait plus d’importance, le monde n’existerait plus. Docilement je me mettrais à genoux devant Lui, avec dans le cœur cette phrase : « Maître, je Vous appartiens. Dans la confiance et le don total je Vous montre ici dans cette rue, que je suis réellement Votre soumise dévouée ». Alors j’aurais pu lire dans Son regard de la fierté ... Si seulement... Je n’ai pas pleuré. Je n’allais pas lui infliger ça en plus ! Devoir garder les yeux baissés, ne pas pouvoir Le regarder ni sonder son cœur, ne pas pouvoir Lui parler, ni entendre Ses mots représente déjà un début de punition. Les yeux sur mes mains qui se tordent, mes pensées tournent en boucle et je me sermonne sans m’arrêter. Maître n’est pas content de ma désobéissance et de mon manque de cohérence entre mes paroles et mes actes. Comme Il est un bon Maître, Il se conduit comme tel et me donne une autre occasion pour me « racheter » un tant soit peu. Et Il me pousse dans mes retranchements et mes paradoxes... Et deux désobéissances de plus !! Et je me retrouve à nouveau face à mes démons. Il y a juste une demi-heure, je voulais faire autrement et obéir, et alors que j’en ai l’occasion, je recommence à faire l’exact contraire !!!! Cette fois je fais ce que Maître me demande mais à nouveau je trainasse ! Je parlemente ... Et j’accumule trois désobéissances coup sur coup, tout en voulant faire autrement ! Sur une aire d’autoroute, Maître s’est arrêté. Il est sorti de la voiture, l’a contournée, a ouvert ma portière et m’en a fait sortir doctement. J’étais très apeurée, me demandant ce qu’il prévoyait. Dans la pénombre de la nuit, Il m’a emmenée un peu à l’écart, dans un endroit qu’Il avait remarqué. Alors qu’Il appuyait sur mon dos, pour me pencher, et appuyer mes mains sur la poubelle, je commençais déjà à tenter de négocier, arguant qu’un grand nombre de camions stationnait là, que l’on pouvait nous voir. Cela eut pour effet d’accroître, justement, l’agacement de maître, qui n’était pas dupe de mes tentatives d’échapper à l’accomplissement de ma soumission. Puis Il a baissé mon pantalon, puis ma culotte et a introduit dans mon petit anus mon rosebud. Je ne disais rien de plus, mais à l’intérieur de moi se mélangeaient la peur et l’excitation de ce moment « hors normes ». Ensuite Il m’a fait retourner à la voiture. Fortement agacé de cette nouvelle désobéissance, Maître m’a ordonné d’enlever mon haut. La lumière du plafonnier était encore allumée et tardait à s’éteindre et les camions étaient toujours aussi près de nous selon moi et j’imaginais quelques chauffeurs de réjouissant du spectacle ! Et alors que Maître avait bien dit avec autorité « Enlèves ton haut Immédiatement », je pris la liberté d’attendre ... d’essayer d’attendre que la lumière du plafonnier se soit éteinte. Maître du donc à nouveau me sermonner avec sévérité, sur mon manque de promptitude à obéir. Ce que je fis tardivement, donc. Je ne portais plus que mon soutien-gorge et Il m’a demandé de sortir mes tétons. La lumière de la voiture encore un peu allumée. Puis nous avons repris la route dans l’obscurité de la nuit, mes seins à l’air. Je Le caressais pendant qu’Il jouait doucement avec mon téton. Il s’est ensuite arrêté sur une autre aire d’autoroute, à l’écart. Il m’a fait sortir de la voiture ainsi, la poitrine à nue, m’a emmenée plus loin. Je marchais dans l’herbe haute, autant déstabilisée par mes pas sur le sol inégal en pleine nuit, que par le fait de me retrouver à marcher quasi nue, sur une aire d’autoroute. Après une ou deux minutes, nous sommes arrivés près d’une table de pique-nique. Il m’a fait m’appuyer sur la table, puis Il a à nouveau baissé mon pantalon et ma culotte. Ainsi dénudée, j’étais à l’affût de tous les bruits, tous les mouvements, toutes les odeurs. Maître se tenait derrière moi et j’ai entendu qu’Il ouvrait Sa ceinture, déboutonnait Son pantalon et ouvrait Sa braguette. Je reconnus le bruit du préservatif dont Il se saisissait. Alors qu’Il l’enfilait, je sentais monter en moi une excitation très importante. Je savais qu’Il allait me baiser et je me trempais d’excitation imaginant que Sa colère augmenterait la « brutalité » avec laquelle il me baiserait. Ce fut le cas ! Son sexe était dur et bien érigé et Il me pénétra sans ménagement, ce qui me fit déjà « grimper aux rideaux ». Il me baisa puissamment, Ses coups de reins s’enchainant rapidement, profondément et vigoureusement. Je savourais chacun d’eux car ils créaient en moi des vagues de plaisir de plus en plus fortes. Comme à chaque fois, lorsqu’Il joui, j’ai écouté et savouré chaque milliseconde de Son orgasme... je suis encore excitée en écrivant ceci maintenant. Qu’est-ce qui cloche chez moi ? Ai-je été orgueilleuse au point de croire que je pouvais vivre notre amour de cette manière là, alors que je n’ai pas le dixième du courage et de la capacité nécessaire pour être une vraie soumise ??? Comment puis-je faire passer mes habitudes et mes anciens repères de petite blonde vanille, bien policée, alors que je prétends que je peux donner à Maître l’intensité et l’implication qu’Il mérite ?? Je suis capable d’être sa chienne dans notre intimité, mais quand il s’agit d’en être fière et de l’assumer hors de notre chambre, je suis et je fais moins que rien ... Punition À Sa demande, j’ai proposé à Maître 3 fois 10 coups de badine, et l’interdiction de jouir pendant les 5 ou 10 prochaines séances d’amour. Ceci sera un minimum. Je me suis consolée un peu de Lui avoir fait le plaisir de L’avoir attendu en position lorsque nous avons été de retour à la maison (Mais je suis obligée de reconnaître que cela ne me demande aucun dépassement de moi-même ...). Maître, m’a dit combien Il appréciait cette vue de ma croupe toute offerte à Lui, et combien Il aime ma croupe dont les formes lui plaisent tant. Fort heureusement, Il n’en a pas perdu de vue, son rôle de Maître : Ainsi offerte à Lui, dans un ressenti de profond respect et de repentir, j’ai entendu Sa ceinture glisser hors des passants. Je savais ce que cela signifiait. J’aime particulièrement ce geste (lorsqu’Il ôte Sa ceinture) et ce bruit, évocateurs du plaisir de la morsure du cuir sur la peau de mes fesses qui en rougissent de plaisir. Maître m’honora donc de quelques coups de ceinture, prélude aux futures punitions rudement nécessaires à la poursuite de mon éducation ... Ressenti Aujourd’hui, je me sens encore attristée de mes fautes répétées, de la déception que j’ai causée à Maître et à moi-même. Je crains qu’Il n’ait même plus envie de s’occuper de mon dressage. Je suis en questionnement sur mes capacités personnelles et cependant, j’ai profondément envie qu’Il continue mon dressage. Je veux cesser d’être si hautaine, je veux cesser de résister, d’être indisciplinée. Je veux qu’Il me permette de devenir celle que je suis profondément : Sa femelle dévouée, disciplinée en TOUTES circonstances, totalement confiante en Lui. Une bonne chienne à la maison et en dehors. Je veux faire Sa fierté à chaque instant. Je veux gagner sur « mes démons » et mes anciens « formatages » et me conduire constamment en soumise afin de retrouver en même temps, la paix en moi-même. https://www.bdsm.fr/COUPLEBDSMLILLE/
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Par : le 27/08/18
Clara jeune, jolie, trop intelligente et trop belle, bref, Clara seule. Les hommes en ont peur? Dans sa boite, c'est vite elle qui s'est retrouvée aux commandes. une cinquantaine de mâles, des secrétaires, tous à devoir lui obéir et ça commander elle sait faire. Sauf que, lorsqu'elle rentre le soir, après avoir trop bossé, jusqu'à ne plus compter les heures, son lit est froid et vide. Pas le temps, jamais le temps. Un bon whisky. Pas même envie de lire , de regarder la télé, d'écouter quelques vinyles démodés, trop fatiguée. juste un peu de vaseline sur son clito, quelques caresses, un orgasme, et dodo...et nouvelle journée de boulot, nouvelle journée de combat, de compétition. Ses patrons à elle vont bien finir par l'user complètement. Parfois Clara se met à rêver qu'elle n'est que la femme de ménage, mariée à Paulo, le plus con de ses subordonnés, le plus gros tas de muscles et cervelle vide, de Vladivostok à Brest.. Ah n'avoir rien à penser, préparer le repas, torcher les gosses et au pieu avec Paulo. Le devoir conjugal, écarter les cuisses et supporter toute la masse de ce pachyderme velu. C'est que Paulo doit en avoir une grosse à voir la bosse de son pantalon. Clara se demande comment elle pourrait supporter cela. C'est l'odeur qui doit être le pire. Paulo n'est pas du genre à aller souvent sous la douche. Combien de marmots avec ce crétin? Un peu de vaseline. Clara se fait jouir en pensant à toutes ces histoires d'amour vide auxquelles elle a échappé. Se marier, Être avec un homme? Quelle horreur! Elle préfère être seule et libre. Elle pisse debout comme les Égyptiennes adoratrices d'Isis. C'est lors d'un voyage au Japon que Clara a découvert la gynarchie, le bondage, l'art des liens et du fouet. Elle est vite devenue une experte. Finie la solitude, le boulot jusqu'à l'épuisement, le plaisirs furtifs en solo sous la couette. Elle règne... Ses sujets dorment à tour de rôle au pied de son lit. Ils servent de vespasienne avec interdiction de perdre la moindre goutte de son liquide doré. Ils n'ont même le droit de lécher. Si les mâles bandent c'est une impitoyable séance de fouet pour leur apprendre le respect. Clara est divinement belle. Elle se promène nue chez elle. Les sujet doivent baisser les yeux pour ne pas entrer en érection. Un calvaire, un supplice, le suprême plaisir pour eux lorsqu'ils sont zébrés au rouge par le terrifiant fouet arabe de Clara.
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Par : le 27/08/18
Il y a des matins que l’on aime bien, et qui reste à jamais présent en soi… Ce mardi matin en fait parti comme les précédentes passions enivrantes bien sur qui ont précédées ce matin. 6h du matin, Paris s’éveille doucement… Après le passage de la porte, qui se referme derrière moi, j’allume machinalement une cigarette, le cœur encore rempli d’émotions pour reste tout près…. peut-être, comme sans vouloir vraiment partir et vivre, revivre tout ses émois de la nuit… Quelle douce odeur cette première cigarette du matin, encore que, est-ce vraiment le matin ou le prolongement de la nuit… Je redescends la rue, me menant à la voiture. Le sourire recouvre mon visage, le cœur tout léger. Les rues sont vides à cette heure fort matinale. Seuls les premier travailleurs se pressent à rejoindre le bus ou le métro les menant au travail sans doute. Paris, au petit matin, a ce goût si étrange, un visage si particulier, j’en avais presque oublié la beauté après une décennie… Les premiers cafés ouvrent leurs portes, et les saveurs du café chaud parfument agréablement mon chemin. A mesure que je m’approche de ma voiture, le retour à la dure réalité se fait plus présent. Mais les images reviennent inlassablement et si délicate, me faisant oublier presque ce retour à ma prison d’orée. Je passe sur le pont surplombant la gare Saint Lazare, je m’attarde un peu, regardant les passagers descendrent des trains…Les voilà déjà courant, pressés de rejoindre le métro pour éviter une foule, qui a cette heure-ci, est plus qu’improbable. Il est amusant de voir les lumières des appartements « Haussmanien » qui illuminent d’avantage la rue…et d’y voir les décors si impressionnant et si variés… du moderne au baroque, contraste, je pense purement parisien… Les souvenirs de mon passé s’entrechoquent avec la nuit passée… Souvenirs plaisants, apaisants Souvenirs de ses derniers verres pris à pareille heure du matin alors que les percolateurs se mettent en marche…Les Noctambules croisent les « Diurnes » mais semblent s’éviter… Ma voiture n’est pas loin, et les brumes de la nuit sont encore bien présentes, Senteurs, odeurs, chaleurs sont aussi irréelles que cette nuit…nuit tant voulu et tant réconfortante, tant apaisante, tant…tant… Je monte dans la voiture, allume la radio…et là…comme si une magie opérait, une chanson passe sur les ondes…Une chanson qui me fait dresser les poiles, vibres à plus d’un titre, et qui là, prend encore plus d’importance… « With or Without You » de U2 Je souris, écoute avec grande attention chaque mot, chaque son, fermant les yeux et me laissant enivrer de cette chanson. Les images, il y en a des tonnes qui défilent dans ma tête… Un sourire, des sourires qui s’échangent… Des mains, des corps qui se rapprochent, et s’éloignent pour mieux revenir, se fondre en un… Je souris à nouveau, mon cœur est si pris, si vibrant des instants passés…mon corps entier encore couvert de la chaleur...mais je dois partir, il est l’heure… Les images changent Les corps qui s’éloignent, les sourires se font plus triste, les voix plus troublées par le départ… « With or Without You » disait la chanson…. Je parts, et à mesure que je passe devant les quartiers fréquenté la veille, je souris à nouveau, un peu triste que tout cela soit finit…mais si bien…un paradoxe, mais un délice à vivre malgré tout… Et très vite, je quitte ce quartier...Boulevard Haussman, place Vendom, La Condore…la réalité vient vitre effacer, quelques peu, ce passé si ressent…Je me souviens avoir dit à haute voix…il faut que l’on aille là ou encore là…mais hélas, pas aujourd’hui ni demain…mais pas grave cela sera un autre jour, un autre moment… Puis l’autoroute fait sont apparition, Je file vite, mais pas trop, non pas par peur du Radar, mais pour rester …encore un peu dans ce doux sentiment si précieux, pour ce moment si….si… Pour ce moment qui ne serait qu'un futur, comme si ce matin n'était pas encore venu ... qu'il sera juste demain.
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Par : le 24/08/18
Etre obligé de baiser sa femme, de troncher son trou glauque et humide, une vraie corvée. Peu de plaisir. Bon j'orgasme, je gicle, mais c'est pas le pied. Et ces connes qui croient avoir un joyaux entre les cuisses. Tu parles d'un joyaux. Bof, on dit le con de ces pisseuses, leur baveux. En plus faut qu'il soit propre et question propreté, les femmes.... Très souvent la branlette c'est plus jouissif que de se taper le baveux de madame. Au début on se fait prendre. Mademoiselle était jolie. On ne savait pas trop. l'amour rend aveugle. Mainytenant, c'est presque une corvée. Bon je me force, comme un sport. Rien à foutre des humeurs de madame, je pratique le devoir conjugal pour rester avec une bite bien droite et bien tendue. Faut pas écouter les meufs aux seins qui pendent et à la libido en berne comme leurs hormones. Faut pas les écouter. cesont des castratrices par impuissance programmée. Rien à foutre , je la tronche tous les jours. je lui ramone le baveux et après, très souvent je me branle pour bien jouir comme j'ai envie, sans écouter les commentaires d'une meuf. Le Bdsm, oui, si la meuf est baillonnée et à quatre pattes, tous les orifices ouverts. disponible en permanence pour son devoir conjugal d'obeissance totale à son maitre.
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Par : le 24/08/18
Ceci est le jeu du portrait québécois. Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné ; 2) me dédicacer le titre de la manière suivante "x choses sur moi pour Oriane" ; 3) le publier dans la section "articles" ; 4) me le faire savoir. 1) j'ai un franc parlé qui choque depuis mes 5 ans du coup vive les bras de fer familiaux 2)J'étais le chevalier servant de ma mère du coup je n'avais pas le temps de penser à moi 3)je me suis fait botter le cul à l'âge de 8 ans et j'y ai pris plaisir au point que c'est devenu un jeu entre mon bourreau et moi, du coup il à été mon coup de coeur... les amours de jeunesses...sourire 4)Je me prenait des coups et des insultes à la place de ma mère... là par contre je ne prenait pas de plaisir 5) J'étais privée de loisirs et les punitions était mon quotidien parfois je ne savait même pas pourquoi j'etais punie du coup je m'en foutais 6) Dés mes 8 ans j'ai été accroc à la lecture, lire des livres était une drogue, ils me permettaient de me sentire libre 7) C'est mon père qui m'as appris à me sortire des pires situations auxquelles j'ai été confrontées et j'en suis fière 8) je n'étais pas une romantique contrairement à la majorité j'étais loin du ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, je voyais plus l'amour comme un outils de manipulation qui asservit les plus faibles, les crédules, les naifs, les romantiques 9)Mon premier petit ami m'as quittée parce que j'étais vierge, ça ne m'as pas déboussolée plus que ça 10) Mon 2eme plan à trois dus à ma bissexualité et mon jemenfoutisme était avec un couple bdsm une domina et un soumis, j'avais 17 ans. Je n'étais pas choquée juste curieuse 11) Par la suite j'ai pris un sexfriend qui était dominateiur sauf que je ne le savait pas. Il avait la réputation d'être un salop mais je l'ai trouvé adorable. Il est le premier à m'avoir appris à dépasser mes limites pour son plaisir... et pour le mien 12) c'est un grand nounours de plus de 40 ans aux griffes acérées qui m'as initiée aux griffures, je l'ai provoquée et il m'as fait mes premières griffures brûlantes, j'en étais folle et d'ailleurs nous sommes restés amis... c'est ainsi que je me suis rendue compte que j'aimais vraiment ce genre de choses et que c'était naturel pour moi 13) il m'as fallut du temps pour accepter mon corps du coup j'ai fais des photos dénudées sur un forum pour lesbiennes et bi fan de manga et surtout de yuri 14) Les photos ont tellement bien marchée qu'une canadienne est venue en France pour qu'on soit ensemble... 15) Cette relation n'a pas marchée car Tara était trop douce et gentille pour moi. Même si l'appréciait il me manquait une certaine force et je la bouffait à petit feu. 16)J'ai toujours eu une attirance très prononcée pour les hommes plus âgés que moi. J'avais plus en communs avec eux qu'avec les garçons de mon âge dont j'avais l'impression d'être la mère 17) Je suis maladroite parfois et il m'arrive de blesser les gens sans le vouloir que ce soit par mes gestes ou par mes mots 18)j'ai l'habitude de tout controler dans ma vie y compris ma famille, mes amis mais pas mon Maitre... sourire, ce qui fait que je suis tombée sous son charme 19) J'ai fais de mon attirance pour mon Maitre un jeu qui a duré 2 ans et pendant ce temps il n'a eu de cesse de me surprendre ce qui n'est pas une mince affaire 20) Je fais tourner en bourrique mon entourage avec mon honnêteté et mes penchants qu'ils ont du mal à comprendre 21) Je refuse de me cacher ou de faire semblant d'être quelqu'un que je ne suis pas. 22) La relation que j'ai avec mon Maitre est récente ça fait 3 mois que nous sommes ensemble ce qui fait peu 23)J'ai l'impression que mon Owenn et moi on se connait depuis toujours et juste un regard peu me faire frissonner ou sourire selon son regard 24) J'ai été plusieurs fois soumise mais je n'ai jamais reussie à me donner de façon aussi entière qu'avec Owenn car j'ai du mal à faire confiance. 25) Je m'ennuis facilement et je ne suis pas de tout repos 26) le shibari est un art qui me fascine, on m'en a fait trop peu à mon goût et j'espère avec le temps que ça arrive plus souvent car ça me mets en trance je me sens plus sereine 27) Je suis une voyeuse 28)j'adore être exhiber du moment que je ne suis pas à coté de chez moi... pas envie qu'on m'embête 29) Je suis une femme très fière, et je prends plaisir à ce qu'on sache que j'appartiens à Owenn tout comme je suis fière d'être soumise 30) J'aime les défis que mon adoré me donne régulièrement 31) j'aime les pervers autoritaire...Owenn ;) 32) La brutalité et les contraintes m'excite 33) je suis sensible à un tout...Les bruits, le goût, l'odeur, la vue, le toucher, je jouis de cette ensemble plus d'un état d'esprit 34) J'ai du mal à me canaliser au quotidien il n'y a que quand je suis soumise que je suis vraiment à l'aise, je n'ai pas à me soucier de comment je suis sensé réagire, ce que je suis sensé dire ou faire 35) J'aime les mots crus et dans l'intimité ça echauffe ma tête et mon corps 36) Je ne me juge pas intéressante et ce jeu n'est pas facile pour moi 37) Je suis maman 38) Je ne vouvoie pas mon Maitre et je le regarde dans les yeux car pour nous c'est important... Les règles habituelles ne nous correspondent pas et nous créons nos propres codes 39)Mon Maître à voulut me relire et valider avant que je l'envois... sourire
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Par : le 21/08/18
Aimer la femme au point de fantasmer à être contraint de vivre une transformation humiliante . Phase première , se mettre à poils ,et chausser des chaussures de femmes ,se munir de cette accessoire féminin ,à lui seule ,le plus fantastique ,le SG, sentir les bretelles sur ses épaules ,1ère excitation. enfiler robe ,mi jupe ,chemisier, enfin bref,parfaire sa tenue et sentir le bout rose de son organe intime frotter sous le tissu . Ensuite place au fantasme à l'imagination de l'acte suprème : "Prendre une chaise ,en s'asseyant à l'envers dessus ,donc,face au dossier, relever le devant de la robe pour dégager le pénis et à l'aide d'une ficelle nouée derrière le bourrelet du gland ,serrer très fort en tendant le lombric au maximum par devant en nouant la ficelle au bois du bas de dossier de chaise .le gland gros et raide ,dépasse bien de l'autre côté et la tension extrème fait souffrir ;c'est très bon!!! Prendre une paire d'escarpins à talons aiguille et ficeler un, de chaque aux extrémités du dossier et scotcher 1 punaise à l'envers sur les reposes talons ,car escarpins à brides , En l'occurence ; avec robe à manches courtes ,retrousser les brassières sur les épaules ,cela est déjà excitant,car fait penser à une sorte de viol ,enfin je n'aime pas ce mot ,forced,humiliation,; tout cela pour dégager le SG ,qui devra être à son tour retroussé ,mais par le bas ,pour dégager les tétons ,ce qui les fait gonfler vers l'avant . Régler la hauteur de la punaise en face le centre des tétons . les bras comme attachés derrière le dos et les jambes en arrière avec les pieds dressés sur le bout des sandales . Pencher le torse en avant ,et griffer les tétons sur les punaises ,c'est vraiment excitant !!!! le fantasme ressenti ,est d'être humilié ,forcé à devenir une femme en détruisant les parties intimes du mâle ; (du porc) . Transformer un brave porc en génisse ,c'est lui faire éprouver le plaisir à détruire ses parties érotiques et génitales afin de devenir femme .(excusez j'emploie des termes choc (porc) et autres pour le ressenti uniquement) . options fantasme à la scène décrite : enfoncer une tige de fer dans l'urètre du lombric en situation d'arrachement ,et planter carrément la pointe de la punaise dans les tétons ,afin de crever l'alvéole canalaire ,en faisant peser tout le poids de son torse sur les repose talons .La déchirure de l'alvéole va enfin faire juter ce gland dure . Option 2 : se prendre un collier de femme autour du coup et une autre paire d'escarpins pointus et s'enfoncer les deux bouts pointus bien au fond de la gorge ,le soumis bave ,c'est sublime !! une alliance dans le nombril et une gourmette nouée autour des couilles . Viens ensuite ce que j'appelle l'étalonnage des tétons d'homme soumis au sacrifice ; choisir une paire d'escarpins à talon et les rentrer dans le ST ,en tournant la pointe des talons sur les tétons et s'allonger au sol ,en faisant peser le poids de tout son corps . l'Ecrasement des tétons par l'accéssoir fétiche est un régal d'humiliation pour enfin exprimer son désir mammaire ,avoir des vraies mamelles au lieu de ces ridicules petits boutons
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Par : le 08/08/18
"Messieurs, ce chapitre vous est tout particulièrement destiné. Alors ne le survolez pas. Lisez-le lentement. Je sais que chacun de vous croit être passé maître dans l’art de lécher et, même si c’est effectivement le cas pour certains, la plupart d’entre vous êtes toutefois toujours perfectibles. La plupart des hommes se conduisent comme de grandes brutes. Ils mordent plus qu’ils ne lèchent, frottent leur menton rugueux contre le clitoris de leur partenaire et ne se rendent même pas compte qu’une barbe, même rasée, reste agressive. Nos chers compagnons commettent une autre erreur, tout à fait désastreuse. Depuis que l’on parle beaucoup de clitoris et d’orgasme clitoridien, ils se précipitent sur ce petit bouton. Ils le tètent à « bouche que veux-tu », quand ils ne le mordillent pas. Ils oublient une fois de plus, qu’en amour, il faut toujours varier ses caresses et son rythme. C’est de ces variations que vient le plaisir. Et si vous voulez qu’on vous mette les points sur les « i », cunnilingus est un mot latin. Cunnus signifie vulve et lingere lécher, il s’agit donc de lécher toute la vulve. Enfin, dernier conseil avant de passer à l’action, messieurs, je vous en supplie, prenez votre temps. Pour une femme, le cunnilingus n’est pas une simple préparation au coït. Bien gamahuchée, une femme peut atteindre plusieurs fois l’orgasme, et, contrairement à vous qui ne pouvez éjaculer quatre ou cinq fois de suite, plus une femme jouit, plus elle est excitée et prête à recommencer. Alors oubliez vos habitudes. Après quelques petits coups de langue, ne lui sautez pas dessus parce qu’elle est toute mouillée : pour elle, le plaisir ne fait que commencer ! Laissez votre Maîtresse s’installer comme il lui convient le mieux pour pouvoir se relâcher et prendre tout son plaisir, glissez vos mains sous ses fesses et pétrissez-les. Vous devez vous trouver entre ses cuisses ouvertes. Dans cette position, les grandes lèvres s’ouvrent, mais pas suffisamment pour une bonne séance de cunnilingus. Ecartez-les davantage à l’aide de vos deux mains. Approchez votre bouche. Attention ! Laissez passer l’air ! La muqueuse rose de la vulve est bourrée de nerfs que le moindre souffle excite. Pointez votre langue sur le tour de l’anus. Revenez le long du périnée. Commencez alors à lécher rapidement et d’une langue légère la vulve de haut en bas. Une langue agile et qui vibre est plus efficace qu’une langue molle et lourde. Lorsque vous approchez du clitoris, ne le mordez pas, ne le sucez pas ! Assouplissez votre langue qui doit accomplir un mouvement tournant et enveloppant autour du clitoris. Il est particulièrement sensible. Comme il se trouve à la commissure des petites lèvres, en tiraillant délicatement celles-ci vous l’exciterez par la même occasion. Le grand art du cunnilingus consiste à retarder le plus longtemps possible l’orgasme de votre partenaire. Quand votre Dame commence à gémir et à se tordre, écartez-vous de son clitoris. Enserrez les petites lèvres de vos lèvres buccales (n’oubliez pas que ce sont en fait les lèvres les plus longues). Pendant ce temps, votre langue couvre en mouvements amples, le pourtour de la fente, du périnée, de l’anus. Elle effleure le méat urinaire, puis frôle l’ouverture du vagin. Enfin, dardée, elle y plonge comme un pénis miniature. Ensuite vous pouvez retourner vous occuper de son clitoris. Le plus important est de savoir jouer avec sa langue. Elle doit devenir tour à tour : large, souple, dure, tendre, raidie, pointue. C’est un muscle que l’on peut durcir à volonté ou au contraire relâcher. Profitez-en ! Jusque là vous pratiquiez le cunnilingus dans le sens de la fente : de bas en haut ou de haut en bas. Je vous propose d’essayer une variante qui ravira votre Maîtresse. Mettez votre tête latéralement entre ses cuisses. Vos cheveux exciteront la face interne d’une de ses cuisses, votre menton l’autre. Dans cette position, vos lèvres se poseront exactement sur les siennes. C’est le moment d’affiner votre technique et de découvrir le « bouche à bouche » de face. Cunnilingus impérial A être Reine, on n’en est pas moins Femme… et amatrice de cunnilingus ! La seule différence c’est qu’on peut adapter la loi ou l’étiquette à son bon plaisir. C’est ce que fit l’impératrice Wu Hu de la dynastie des Ts’ang. Trouvant que la révérence ne lui rendait pas suffisamment hommage, elle exigea que tous les dignitaires, ou hommes d’un certain rang admis en sa présence, saluent son impériale personne par un savant cunnilingus. De vieilles estampes la représentent, robe retroussée, en train de se faire lécher le sexe par un noble agenouillé à ses pieds. En voilà une qui savait ce que dominer les hommes veut dire. Heureusement pour les chefs d’état occidentaux que la Chine a changé de régime !"
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Par : le 07/08/18
Lyon. Restaurant Les Comédiens rue E. Herriot. Juin 1994. Je me souviens de tous les détails de cette scène. Les personnes présentes, l'endroit exact où se situe notre table, la température plutôt chaude pour la saison, ce qu'elle porte, la façon dont elle entre dans ce restaurant où je dîne avec des amis, ce que je ressens en la voyant pour la toute première fois. Ce que je me dis aussi : "c'est exactement elle, je veux cette fille". Lise. Grande. Mince et bien faite. Etudiante en Droit. Une grande robe bleue, un grand chapeau de paille élégant. Des yeux bleus hypnotisants. Une semaine plus tard, je la croise de nouveau dans une fête sur les pentes de la Croix-Rousse. Guitare. Elle chante. Bien. Clapton et "Tears in heaven" qui achève de m'ensorceler. Je la raccompagne, tard. Premier baiser sur les quais du Rhône, elle traversant vers la Guillotière, moi rejoignant St-Georges. Je la voulais et je l'embrasse dans la chaleur de la nuit. Tout est allé vite. Nos amis communs sont passés par là, sans aucun doute. Je n'ai pas cherché à cacher mon trouble, mon état d'hébétude totale disons la vérité. Un sourire béat sur mon visage. Subjugué. Elle souffre à l'époque d'alopécie nerveuse. Aussi porte t-elle toujours un chapeau, une casquette ou un bandana noué sur son crâne. Crâne que je la persuade rapidement de raser totalement. Elle assume parfaitement cette tête lisse en public, d'un érotisme qui aujourd'hui encore, à mes yeux, ne se dément pas. C'est l'été. Une bande d'amis, pas grand chose à faire si ce n'est profiter de la vie. Pique-niques, virées en 2CV, "Allons à la campagne" de Kent hurlé à pleins poumons. Des rires, des discussions, des soirées arrosées. Période magique. Nous sommes restés ensemble quelques semaines Lise et moi, mais notre relation n'est jamais devenue sérieuse. Pas de sexe pour cette première période. Première, oui, car il y en aura d'autres. Une présentation à ses frères, quelques jours chez ses parents en Savoie, puis la séparation car elle ne ressentait pas ce qu'elle avait espéré. Fin du premier épisode. Je me souviens en détails de mon retour en stop et des heures passées au péage de Chambéry, à attendre une bonne âme. Poursuite de mes études, direction Paris. 2 ans se passent. Retour à Lyon pour travailler quelques mois dans un hebdo local. Et nouveau contact avec Lise. Nous nous remettons ensemble. Elle est plus mûre me dit-elle, regrette d'avoir rompu. Pas de sexe, enfin pas vraiment. Elle aime que je la masturbe avec la paume de ma main bien à plat sur son mont de Vénus, elle allongée  sur le dos, cuisses ouvertes, ou bien sur le ventre, fesses relevées, ma main glissée sous son ventre, entre ses cuisses. Elle ne me suce pas mais me caresse. J'attends  plus bien sûr. Mais je ne sais sans doute pas l'y amener. Départ au service militaire.  Deux ans dont un en opération extérieure. Nous nous retrouvons à chaque permission. Toujours pas de pénétration. Puis vient la nouvelle rupture. Plus dure pour moi cette fois. Je suis amoureux, du moins je crois l'être. Elle, elle est désolée mais elle ne peut pas, n'est pas assez amoureuse. Bref.... je l'oublie, enfin non, je ne l'oublie pas mais je vis ma vie. Rencontre, mariage, enfants, carrière. Presque 20 ans s'écoulent avant que je ne la recroise. Je n'ai pas passé toutes ces années en l'ignorant. J'ai suivi sa vie, du moins ce qu'elle en a laissé voir sur les réseaux sociaux. Pourquoi ? Je m'interroge encore. Nostalgie sans doute. Ou autre chose. Elle a trouvé l'amour me semble-t-il, est devenue maman. Je ne sais rien d'autre. Il aura suffi d'une terrasse de café. Elle lisant Barjavel. Moi prenant une bière avec un ami. Elle est redevenue brune, une magnifique chevelure. Presque dommage, j'aimais son crâne lisse. Regards échangés... Est-ce elle ??? J'en suis sûr. Oui, c'est elle. Aussi belle, plus "femme" avec les années. Magnétique, toujours. L'ami prend congé et Lise se lève. "Bonjour Victor... cela fait longtemps." "Bonjour Lise.... oui, 19 ans exactement. Tu es... radieuse je dois dire. Que deviens-tu ? Je t'en prie, assieds toi." Elle me raconte ces années. Son mariage, son divorce, la garde de sa fille puis le choix de cette dernière de vivre avec son père. Je lui raconte mes années. Mariage, paternité, lassitude mais pas de divorce. Elle habite juste à côté, m'invite à poursuivre la conversation chez elle. Son charme opérant toujours sur moi, plus que jamais devrais-je dire, je la suis, trop content de respirer son parfum, admirer ses courbes et entendre sa voix. "Tu sais" me dit elle une fois la porte de son charmant appartement refermée "J'ai bien changée. La Lise un peu prude que tu as connue, elle n'existe plus... j'aimerais, disons, me faire pardonner de t'avoir largué, deux fois..." Je reste sans voix, me demandant si je suis en train de bien comprendre ce qu'elle me dit, si elle me propose bien ce que je crois... "Ca m'a fait mal tu sais, à l'époque. Surtout la deuxième rupture, j'étais amoureux, moi. Dis-moi, comment pourrais-tu te faire pardonner ? Et bien... peut-être comme ceci..." Lise s'approche et me prend la main. "Viens..." Elle me conduit dans une petite pièce. Son boudoir me dit-elle. Un grand miroir, allant du sol au plafond. Ambiance feutrée, tentures, fauteuil et méridienne, légère pénombre. Je m'attends à un baiser, pour commencer. Mais elle s'agenouille, ses yeux dans les miens. Pas un mot. Je suis subjugué, anesthésié par la surprise. Elle me libère, déjà dur et tendu. Petits baisers, coups de langues sur mon gland, le long de ma hampe. Ses doigts qui m'enserrent, sa langue sur mes testicules. Une fellation divine. Elle m'avale presque entièrement, joue de ses lèvres qui m'effleurent, m'embouche à nouveau. Jusqu'au bord de l'explosion. Puis elle se redresse, me tenant toujours entre ses doigts. Elle relève sa jupe, ne porte rien dessous. Une main en appui sur le dossier de la méridienne, reins cambrés, cuisses qui s'écartent... son regard toujours vissé au mien : "Viens... baise-moi". Je ne me fais pas prier davantage. Aucun homme n'y résisterait, surtout pas moi. Lentement d'abord. Savourer cette possession, mains sur sa taille toujours aussi fine. Je m'enfonce en elle. Elle est trempée, me désire. Je la prends jusqu'à la garde, me retirant lentement pour mieux m'enfoncer, de plus en plus brutalement. Elle apprécie, me le dit. "Encore.... baise moi bien, baise moi bien fort... vas-y... je suis ta salope.... ". Je ne la reconnais effectivement plus, mais pour l'heure, pour l'instant je devrais dire, j'en profite pleinement. Les questions viendront plus tard, après la jouissance. Ses mains ouvrent ses reins, me les offrent. Elle tourne la tête, me regarde et..." Encule moi,... j'aime être enculée comme une chienne. Vas-y, enfonce ta queue, baise moi le cul..." Il est des jours où vous vous pensez béni des dieux, enfin de celui de la luxure pour ma part. Je la sodomise, lui claque les fesses, la défonce aussi fort que possible en regardant ce tableau sexuel dans le grand miroir... Tableau d'une beauté sauvage, animale. Elle répète qu'elle est ma pute, ma salope, qu'elle veut que je la remplisse, que je lui donne mon foutre... Ce que je ne tarde pas à faire, en hurlant mon plaisir alors qu'elle atteint elle aussi le nirvana des sens. Nous sommes trempés de sueur, souffle court. Nous restons ainsi de longues minutes avant que je ne me retire. Je l'ai baisée sans capote. Folie pure, je le sais. Mais une autre folie, plus puissante encore que le risque, s'est emparée de moi. Et puis.... il s'agit de Lise... MA Lise... et j'avais un compte à régler avec notre passé. Elle s'agenouille à nouveau et me nettoie, longuement. Elle ne semble pas rebuter par cette queue qui vient de sortir de ses reins. "J'espère que tu as aimé" me dit-elle..... "C'était..... inouï, et inoubliable. Je te remercie, sincèrement. Il y a longtemps que je n'avais pas joui aussi fort." "De rien, nous n'oublierons pas non plus, rassures toi. Tu m'a bien baisée et j'ai joui très fort moi aussi." Elle ne me laisse pas le temps de rajouter quelque chose et m'embrasse à pleine bouche...."A très vite, à très très vite" me murmure t-elle en me glissant un petit bristol avec son numéro dans la main. Retour à la rue, nuage sur lequel je flotte, jambes coupées par le plaisir, interrogations multiples. Incompréhension totale. Retour en arrière et rediffusion du film. "Nous n'oublierons pas non plus....". Nous ? Mais c'est quoi ça ? Une erreur ou bien ??? Réflexion à vitesse supersonique. Evacuation des hypothèses fumeuses. N'en reste qu'une seule, qui douche instantanément mon euphorie : le miroir. Chapitre Deux Des heures à me morfondre et à me perdre en conjectures. Je passe une mauvaise nuit. Puis vient le matin, et enfin seul, de retour au bureau. Hésitations, encore, puis j'ose. Sonneries, elle décroche, fébrile est un mot faible pour décrire mon état. J'ai décidé de ne pas la laisser parler. Il faut que je sache. "Bonjour Lise. Je vais être direct. Hier tu as dit, nous n'oublierons pas non plus. Pourquoi ce nous ? Ta langue a fourché ou.... " "Quand peux tu être libre aujourd'hui ?" Sa question me désarçonne. Je m'attendais à une réponse, pas une question sans rapport... "Euh... 12h30 ?" "Alors à tout à l'heure. Tu connais l'adresse, la porte sera ouverte. Tu auras ta réponse. Je te conseille de ne pas être en retard". Nouvelles heures à me torturer l'esprit. Fébrilité accrue. Je ne tiens plus en place. Je décide d'y aller en avance, à pieds, pour essayer de me vider l'esprit. Mais les questions m'assaillent de plus belle après cette courte conversation. Pourquoi son conseil ? Si elle ne m'a pas répondu, c'est que le "nous" n'était pas une erreur de sa part. J'imagine le pire sur ce nous. Chantage, extorsion, enfer et explosion de ma vie. Après tout, que sais-je de la sienne sauf ce qu'elle a bien voulu m'en dire ou ce que j'ai trouvé sur le net ? Encore une fois, j'ai laissé ma queue me diriger, j'ai été faible.... Je me console en me disant que cette séance de cul était sublime. Mais c'est maigre face aux conséquences que j'imagine. Reste qu'il est trop tard et que je ne peux reculer le temps. 12h29, je monte les deux étages. 12h30, je pousse la porte effectivement entrouverte. Des voix, le boudoir. Je m'y dirige et reste figé sur le seuil. Statufié par ce que je vois. Incapable de bouger, de réfléchir, de parler. Lise, à genoux. Le crâne à nouveau lisse. Collier de cuir à son cou, bas et gants de latex noir, mains dans le dos. Une autre personne. Féminine. Grande, belle me semble t-il. Bustier noir sur sa peau caramel, jupe longue, noire également, talons aiguilles. Etrange créature envoûtante et effrayante qui se tient dans une relative pénombre. Entre les deux, la source des voix. Un écran et un film. Notre film, celui d'hier, vu de l'autre côté du miroir. Du porno trash dont les deux acteurs sont parfaitement reconnaissables. Je suis fasciné, hypnotisé par ce que je vois. Et la créature ne me laisse pas le temps de sortir de ma torpeur. "Avant que tu ne réagisses, mal sans doute, sache que tu visionnes une copie. La version originale est en lieu sûr, sur le cloud. Alors ravale ta dignité, ton éventuelle colère, et écoute. Ecoute moi bien : tout d'abord, si Lise a agi de la sorte, c'est sur mon ordre. Oh bien sûr, c'est elle qui a proposé ta candidature, mais c'est moi qui ai fait ce choix. Ensuite, elle n'a fait que m'obéir. Tu as bien entendu: m'obéir. Je suis sa Maîtresse. Maîtresse Inès, comme toi aussi tu vas m'appeler à partir de maintenant. Je crois que tu es un homme intelligent, tu imagines aisément ce qu'il adviendra de ce film. Sûr qu'il sera très apprécié de ta femme, de ta famille, de tes collègues. Et je ne doute pas de son succès sur le net. Je te laisse 5 minutes pour y réfléchir, mais je ne veux pas entendre le son de ta voix. Pas un mot et aucun geste déplacé. Tu n'es pas en position de négocier". Elle a débité sa tirade d'une voix calme, mais froide et déterminée. Nul doute qu'elle ne bluffe pas. Je suis anéanti et mon cerveau tourne à vide. Aucun choix. Sauf celui d'obéir à cette femme, cette Maîtresse. Lise garde le regard baissé. J'aimerais tant pouvoir croiser le sien, y lire quelque chose... mais non. "Bien, je pense que tu as réfléchi. Maintenant, à poil. A POIL TOUT DE SUITE !!!" Elle ne souffrirait aucune contestation, alors j'obéis. "Mains sur la tête, tu ne bouges pas. Lise, explique lui maintenant". "Je suis la soumise de Maîtresse Inès depuis 2 ans. Je ne t'ai jamais oublié, quoi que tu en penses. Depuis toutes ces années. J'ai suivi ta carrière, et un peu de ta vie. Je t'ai même suivi, parfois, dans la rue. Une obsession secrète. Tu dois te demander pourquoi, pourquoi j'ai fait ça alors que je t'ai largué, par deux fois. Moi même j'ai du mal à répondre à ça.  Quand Maîtresse m'a ordonné de lui trouver un soumis pour avoir un couple à son service, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai repensé à toi immédiatement et j'ai soumis ta candidature à Maîtresse. Ensuite, nous avons mis au point ce piège. Rien n'est arrivé par hasard. Je t'ai piégé, sur ordre de ma Maîtresse. Qui est maintenant la tienne aussi. Tu vas être éduqué, comme je l'ai été, dressé comme j'ai été dressée. Tu vas te rebeller, tu seras puni puis tu accepteras. Tu n'as pas le choix. Alors ne complique pas les choses. Tu apprendras à aimer cela. Moi j'ai appris. J'en avais envie, vraiment. Depuis toujours je crois. Maîtresse m'a révélée à moi-même. Aujourd'hui je suis fière de lui appartenir. Fière de mon statut de soumise, d'esclave de Maîtresse Inès. C'est un honneur. Et tu vas le partager". "C'est bien ma petite chienne... je crois qu'il a toutes les informations dont il a besoin. Sauf une, mais il la découvrira plus tard. Pour l'instant, ce petit film m'a bien excitée. J'en veux encore.... recommencez, maintenant". Crâne rasé, collier de cuir, latex gainant ses bras et ses longues jambes toujours aussi sublimes... Lise est un fantasme vivant. Mon fantasme de toujours. J'ai taché tant de draps en l'imaginant dans cette tenue, depuis toutes ces années. Mon imaginaire sexuel a toujours été riche et s'est souvent, peut-être même toujours, aventuré du côté de l'univers BDSM. Moi en soumis bien plus qu'en Maître. J'ai même tenté, sans grand succès, de vivre ces désirs en réel et d'assouvir mes fantasmes de soumission. Reste que Lise a largement été là lorsque mes doigts me faisaient jouir, et encore aujourd'hui, je veux dire "avant" que cela ne devienne réalité. Je me laisse faire, incapable d'agir, happé par le désir, brutal. Lise se lève et plonge son regard dans le mien. Elle s'approche lentement et une main de latex se pose sur mon torse, l'autre sur ma nuque pour attirer ma bouche à la sienne. Sa langue me fouille et son ventre se presse contre ma queue dure. Je sens cette femme se rapprocher et tourner autour de nous. Mes mains sur les hanches de Lise se montrent peu entreprenantes. Pas assez au goût de sa Maîtresse. Une douleur fulgurante traverse mes reins et m'arrache un cri.... la cravache... "J'ai dit que je voulais vous voir baiser MAINTENANT ! Alors bouge toi PETITE MERDE !!! Quelque chose se passe. Je me déconnecte. Enfin mon esprit se déconnecte de mon corps. Je ne suis plus qu'un animal guidé par son instinct primaire : jouir. Baiser et jouir. Je ressens chaque contact avec le corps de Lise avec une puissance inconnue de moi. Je suce, lèche, baise, perfore, embrasse, sens et ressens, je m'enfonce, je m'ouvre, je bois, je crie, je hurle, j'encule, je m'offre. Lise est assise sur ma bouche et m'abreuve de son champagne pendant que je lèche son clitoris. Je suis à quatre pattes et elle me branle sans ménagement en enfonçant sa langue dans mon petit. Elle est empalée sur ma queue et me chevauche pendant que je suce ses  seins. Enculée en levrette, enculée dans toutes les positions, reins offerts à pleines mains. 69 détrempé. Doigts qui ouvrent, masturbent, cherchent une bouche, une langue. Sueurs et fluides mêlés. Cris, râles, halètements, gémissements. Sa Maîtresse qui nous harangue, plus vite, plus fort. Final sur sa langue. Je crois que jamais autant de sperme n'est sorti de moi, comme si je m'étais retenu pendant 20 ans. Lise me renverse sur le dos et plonge sa langue gluante de foutre dans ma bouche. Elle s'empale une dernière fois sur ma queue restée dure. Elle se frotte de plus en plus vite, au rythme de la cravache qui cingle ses reins. Cri. Jouissance. Elle s'effondre sur moi. Il me faut de longues minutes pour me reconnecter. Reconnecter mon esprit et prendre conscience de mon environnement. De ce qui vient de se passer, comme si j'y avais été étranger. Je tourne la tête et découvre une image que je n'ai pas imaginée un seul instant. Sa Maîtresse est assise sur la méridienne, jupe relevée et cuisses largement ouvertes. Elle se masturbe avec frénésie. Entre ses doigts, une queue énorme au gland luisant, prêt à éclater. Un claquement de doigts. Lise se précipite. Cri. Jouissance. Elle avale et nettoie. Et moi je suis fasciné.
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Par : le 06/08/18
(Réédition du 06/08/2018 -> 24/03/2024 - 1237 Vues) . Aussi jouissif que dégageant beaucoup d'énergie à entretenir, les "Cum-Slave" oscillent entre la débauche et le masochisme. Qu'est ce qu'une/un "Cum-Slave" ? Une/Un "Cum-Slave" est une personne aimant se donner corps, fluide, et âme à plusieurs partenaires, qu'importe le contexte, que les participants soient inconnu ou non. Une mise à disposition pour devenir le parfait support à recevoir fleuve de souillures dans une indécence et une "générosité" totale à satisfaire la pluralité masculine. Comment devient une/un "Cum-Slave" ? Comme beaucoup de pratiques BDSM, la recherche d'intensité dans le plaisir est du à un passé marquant, le plus souvent d'avoir ressenti, vu, exécuté un acte de plaisir où ses propres pulsions ont pris l'avantage sur sa propre maturité pour les comprendre et les maitriser. Ce qui amène à vouloir reproduire ces excitations et actes, sans volonté à vouloir en prendre conscience (aspect candide à se déflorer dans l'extrême) et entrevoir les répercussions (Plaisir tabou). Bref, une autre mentalité que la femme se portant sur le côté "vanille" du BDSM, voulant se faire éjaculer sur les seins, le ventre et les fesses dans un désir d'appartenance envers son mâle du moment. Quel est l'alimentation d'une/un "Cum-Slave" ? L'idée d'être offerte, devenir un buffet ou chaque partie de son corps est propice à être utilisé sans aucune limite. Un désir d'abondance à servir et à "traire" le jus des hommes à sa source. Une reconnaissance d'avoir bien servi, à avoir pu satisfaire sans concession, et se réduire à cette simple expression "l'outil ultime pour accéder à la jouissance" (Et non à être une femme objet). Amour et "Cum-Slave" ? Les débauchées insatiables et les masochistes dit "brat" sont les femmes les plus difficiles à aimer de par leurs pulsions dévoreuses d'énergie. Passant de la femme enfant à la femme entêtée/Rebelle, à aller où bon lui semble en exprimant leur malice de pouvoir leur être dépendant. L'amour qu'en à lui, appelle à la stabilité, ce qui détruit une bonne partie de leurs plaisirs. Une métaphore à appréhender : Il faut considérer que leur plaisir est devenu leurs gouvernails dans leurs vies, et plutôt que d'en prendre la barre, c'est à Un Maître expérimenté de faire en sorte que les éléments que l'on invoquent et provoquent, poussent leurs embarcations dans une direction qui nous soient confortable. Les Femmes débauchées et Masos sont toujours en mouvement, donc n’espérez pas le calme après la tempête. Comment aimer et se faire aimer d'une "Cum-Slave" ? Lui faire ressentir quel se révèle un bon "outil" aussi bien pour son plaisir que son bien être. Etre un bon logisticien ; Avoir su créer/maintenir un cercle et avoir des contacts pour pouvoir veiller à l'alimentation de sa/son "Cum-Slave". Et lorsque l'on parle logistique, c'est avoir un œil sur l'hygiène de vie, les disponibilités, la diversité, et les plaisirs de ses contacts pour qu'ils soient des valeurs sûr à satisfaire les besoins de sa/son "Cum-Slave". Une effervescence à savoir ce que l'on fait, pourquoi on l'a donne, et ce que l'on en retire. Un savoir-faire indispensable qui vous préservera également de la concurrence des autres Dominants puisque vous passerez Maître en la matière. (Ce qui sous entends également que vouloir éduquer/dresser/baiser par tous les trous à en perdre haleine/Proposer à un de ses amis de participer/Trouver une autre Soumise pour enjoliver sa relation... seront inadaptés, et propice à une fuite en avant de sa/son "Cum-Slave") En définitif, ce qu'il faut prendre en considération pour avoir une relation suivie et durable avec une/un "Cum-Slave", c'est de lui faire atteindre ce qu'elle désire en un claquement de doigt : Le votre. Et que vous avez besoin de son amour pour lui procurer ce bien être et contrer cette demi culpabilité à qu'elle fasse plaisir au premier venu. C'est à ce prix que les forces en présence vous seront favorable, et que vous veillerez à sa sécurité, tout à ce qu'elle vous reste totalement dévouée. Comment Acquérir et Rompre avec une/un "Cum-Slave" ? Sachant qu'"Un mec lambda" faisant éprouver son plaisir à lui gicler dessus, à beaucoup plus de pouvoir qu'un Maître à vouloir la recadrer à ses fins personnels, les relations avec les "Cum-Slave" peuvent se révéler aussi bien intense que très courte. Vous ne vous accaparez pas une "Cum-Slave", vous êtes sur son chemin. Les queues sur pattes étant légion, pourquoi aurait elle besoin de vous plus qu'un autre ? Son intérêt ira vers Le Maître expérimenté mentionnant ses expériences sur ce sujet, et non pas ce qu'il voudrait faire d'elle. Son appétit est tel que les frustrations sont également des plus pénibles, et elle/il sait pertinemment lorsqu'il est temps de prendre sa dose, et si la personne où elle place son dévolu est un bon parti à court/moyen/long/terme. Seul votre travail à la satisfaire pourra faire la différence, pas la faire évoluer par un égocentrisme et un idéalisme mal placé. Des concessions peuvent être faite lorsque vous lui aurez prouver votre savoir-faire, et si la rupture est inévitable, vous n'en aurez que plus de fierté à ne pas avoir succombé à être un de ses multiples partenaires lambda. Un respect mutuel mettra en évidence votre personnalité à faire les choses proprement, un digestif qui vous permettra de mieux faire le deuil à votre relation. En conclusion ; Explorer la mentalité "Cum-Slave" se révèle très riche, mais indispensable pour l'épanouissement de ce "couple" BDSM. Les récompenses sont à la portée de votre investissement, et de votre travail. Si vos pulsions se complètent à la livrer dans la débauche, et qu'elle vous aime pour cela, n'allez pas contre nature (Si je puis dire :b) Vous saurez lui mettre un collier au cou seulement après avoir rassasié complètement son appétit, se réconfortant et savourant vos bras vils et protecteurs.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle/ -> Les joies de l'exhibition virtuelle. https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction/ -> Ma première correction.
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Par : le 25/07/18
"Lèves toi je veux te sucer". je me levais et elle se mit à genou devant moi, avalant ma bite et commençant une pipe tout en passant ses mains sur mes fesses, ce qui m'excitait encore plus. elle me suçait tout en douceur. Ses caresses se rapprochaient de mon anus et je la soupçonnais de vouloir y glisser quelques doigts. Elle joua ainsi un peu et bien sur je sentis qu'elle commençait à tourner ses doigts tout autour de mon cul. Elle profitait du moment où ma bite était entièrement dans sa bouche pour passer ses doigts sur mon petit trou. Je les sentais appuyer doucement, n'osant pas encore se glisser en moi. Ses caresses se faisaient plus pressentes, elle avait ralenti sa pipe pour observer mes réactions. C'est moi qui capitula en disant dans un souffle, " Mets tes doigts dans mon cul". Elle sortit ma bite de sa bouche et me regarda "Redis-moi ça petite salope! " " j'ai envie de tes doigts dans mon cul". Elle savait qu'elle avait gagné et son sourire moqueur près de ma bite le montrait bien. "Tournes toi et mets toi à genoux, tu mouilles pas du cul, je vais devoir te lubrifier avec ma langue." Bien que trouvant très humiliant de me placer ainsi devant elle, je me positionnais, bras croisés , serrant même un peu les fesses, honteux de lui montrer mon cul. Elle colla son bassin contre mes fesses et je sentis ses seins dans mon dos, chose qui m'excitait.. "Écartes tes fesses avec tes mains, je veux voir ton trou du cul bien exposé, petite salope". J'hésitais encore à le faire mais je plaçais mes mains sur mes fesses. "Tu a l'air d'aimer ça. Allez écartes tes fesses que je te bouffe le cul avant d'y fourrer mes doigts." Aussi gêné qu'excité, la queue bien dure, j'écartais lentement mes fesses, courbant le dos pour mieux les montrer. "C'est bien petite salope, je vais m'occuper de toi". je sentis quelques instants plus tard sa bouche se poser entre mes fesses et sa langue commencer à parcourir mon sillon anal. N'ayant connu qu'une fois ce plaisir, je dois dire que ma honte fit rapidement place à un plaisir incroyable. La sensation de cette langue tournant sur mon trou et s'y glissant de temps en temps était électrisante. Elle s'occupa ainsi de moi pendant un petit moment, enfonçant toujours plus loin sa langue qui fut rejointe par quelques doigts qui pénétrèrent sans mal dans mon cul. Son autre main saisit ma bite et commença un mouvement de va et vient. Elle voulait me faire jouir et ça n'allait pas être long. Elle recula sa tête et glissa 3 doigts dans mes fesses. Elle me baisait littéralement le cul, ses mouvements synchronisés avec ceux de sa main tenant ma queue. Je ne pouvais m'empêcher de gémir maintenant et elle me le fit remarquer "Tu couines comme une trainée avide de sexe...Tu aimes que je te défonce le cul avec mes doigts n'est ce pas". Entre 2 gémissements je ne pu que dire "oui j'aime trop ça que tu m'encules avec tes doigts". Elle accéléra ses mouvements et ne pouvant plus me retenir je laissais le plaisir couler de ma bite dans sa main. Sans retirer ses doigts de mon cul, elle plaqua sa main pleine de sperme sur ma bouche en disant "Lèches ton jus petite salope, je veux que tu avales tout. Et dépêches toi, j'en ai pas finis avec toi..." Dans un instant, je vais me faire enculer par une femme et vivre un fantasme que je rêve d'assouvir depuis longtemps. Je cambre et remue mon cul devant ma Maitresse. Je sens alors le gode forcer l'entrée de mon cul. Elle le pousse doucement entre mes fesses qui s'élargissent un temps pour le laisser rentrer. Mais le gode est très gros, 25cm sur 6.5cm me dira-t'elle plus tard, et mon cul résiste à cette pénétration. J'ai mal, mon visage se crispe. Je dois être un peu maso, car j'aime cette douleur quand je suis pénétré, c'est à ce moment qu'elle pose ses mains sur mes hanches. Ses ongles se plantent sur mes hanches et elle commence à pousser le gode en moi, sans s'arrêter. Je sens l'action du lubrifiant en moi et j'ai l'impression que le gode déchire quand même mon conduit anal. Lorsqu'elle marque un arrêt, j'ai l'impression de devenir une vraie salope. Pourtant je ne sens rien contre mes fesses, donc elle n'a pas tout entré. Elle passe alors ses mains sur mon dos et mes fesses, me caressant doucement. "On fait une petite pause pour que ton cul de salope s'habitue à la taille du gode". La gêne et la douleur du gode se mêlent avec le plaisir et l'excitation que je ressens, et c'est presque inconsciemment que je me met à reculer mes fesses. Elle sent le mouvement et replace ses mains sur mes hanches. "Regarde moi cette petite pute qui en veux plus. Elle replante alors ses ongles et je sens le gode reculer presque entièrement puis replonger encore plus en moi, m'arrachant un râle de douleur/plaisir. Elle me pilonne le cul pendant plusieurs minutes, par des mouvements amples mais peu rapides, faisant toujours un peu plus rentrer le gode. La douleur se mêle a plaisir , sachant manier le gode et ne manquant pas de temps en temps à bien le frotter contre ma prostate. Je me sens vraiment salope et je veux qu'elle me défonce encore plus. Entre deux gémissements je lui réclame "Maitresse, s'il vous plait enculez moi plus fort, je veux sentir tout le gode en moi". Elle n'attendait que ça et accélère ses va et vient, alternant profondeur et vitesse. Je commence à gémir comme une truie, ma bite laisse couler son jus, je perds pied et je réclame d'autres bites "Oh Maitresse c'est trop bon, baisez moi jusqu'au fond", "Maitresse je veux d'autres bites dans mon cul et dans ma bouche", "Maitresse je suis votre putain". Le gode rentre alors entièrement en moi, je sens ses cuisses contre moi. "maintenant je vais te finir petite pute" me dis-t-elle en me relevant vers elle. Et là elle se déchaine, sortant et rentrant presque tout le gode ou me pilonnant les entrailles. Elle me traite de salope, de trainée, de lopette. Chaque coup de gode me fais couiner, puis gémir et enfin râler. Je sens un plaisir inconnu monter en moi, je ferme les yeux et j'arrive à prononcer "je jouis...". Elle me donne l'estocade en me plantant le gode au plus profond de mon cul, lâchant ma tête et me laissant ainsi m'écrouler de plaisir sur le lit, l'entrainant avec moi. Je crois que pendant quelques minutes je suis resté presque inconscient sur le lit. Je ne me souviens pas d'elle retirant le gode ou du fait de me mettre sur le dos.
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Par : le 25/07/18
. musique, photo, écriture, lecture, philosophie, poésie, chant, dessin, cuisine, astrophysique, et sexe bien sûr Heu, disons un taux à 10 % ? Authenticité, Charme, Intelligence, Féminité, Honnêteté, Humour, Sensualité, Audace, Positivité, Lâcher-prise créatif originalement simple Agnostique toujours contre Si c'est pour aller à la même dans l'espoir d'avoir les mêmes atouts que moi, ça ne marchera pas ! autodidacte. je n'ai aucun diplôme officiel honnêteté, esprit, sensualité, humour, culture, charme, passion, imagination, assurance, générosité Non Non Non, j'ai toujours été contre ce contrat Oui, trois Non, j'ai assez donné, là, c'est bon, à présent j'ai envie de rester libre Pratiquement plus À l'occasion, mais de moins en moins un fantôme, une famille d'acariens, un groupuscule de mites, un ficus, une boîte à meuh, 2 barbapapas. J'adore les chats mais j'en prendrai lorsque je vivrai à la campagne World, Classique, Électro, Indépendante, Jazz, Pop, Rock, Soul-Funk Les Ailes Du Désir, Pi, Delicatessen, Into The Wild, Le Salon De Musique, Fight Club, Shining, Mulholland Drive, Perfect Sense, The Wall, The Fall, A Ghost Story, Jaws... Edgar Poe, Alessandro Baricco, Octavio Paz, Krishnamurti, Aragon, Paul Eduard, Rimbaud, Fernando Pessoa, Umberto Eco, Frank Herbert, Stephen King, Roger Zelazny, Henri Michaux, Daniel Quinn : Inde, Maroc, USA, Angleterre, Pakistan, Québec, Pancallie, Iskandara Madagascar, Thaïlande, Népal, Cambodge, Réunion Anti Télé Crudités, Fruits, Curry, Moussaka, Gigot, Fromage, Soufflet, Tajine, Crêpes Kung Fu, Judo, Escalade, Echecs, Caresse, Coït Moins de 5000 provocateur, associal, sex-addict, dirigiste, intello, noctambule, solitaire, silencieux, polygame, pauvre Non Trop de choses pour les énumérer ici, mais ça tourne autour de l'art, des mots, des images et des sons. Sa féminité peut-être, mais aussi le charme, l'intelligence, l'humour, l'authenticité. L'amour, comme ça je sais s'il y aura une seconde ou pas. Une guitare, un briquet universel et un couteau On me le demande souvent (hem)... C'est le fait de vivre l'instant présent, ici et maintenant. Ainsi le temps n'a pas de prise. Puis manger sainement, éviter les addictions, et beaucoup de sexe et d'activités passionnantes. Authenticité, spontanéité, audace, intelligence, charme... Masques, tabous, vulgarité, stupidité Pouvoir vivre près de la nature sans soucis financiers et administratifs, et profiter pleinement des choses simples, tout en continuant à créer et à aimer. Un état d'envoûtement que nous sommes programmés malgré nous à rechercher... Une passion harmonieuse au début, une dépendance insidieuse ensuite, un drame à la fin. Je réviserais la constitution pour créer une sixième république plus sociale et anti-ultralibérale, je réformerais l'éducation et lui donnerais plus de moyens en réduisant le budget de l'armée au minimum, j'instaurerais une logique de décroissance pour se détacher peu à peu du système consumériste, je nationaliserais le système bancaire pour le transformer en fonction publique sans profit, je résisterais aux lobbies qui freinent les progrès en matière d'énergie alternative au nucléaire, et interdirais les éclairages commerciaux la nuit, j'abolirais les avantages fiscaux permettant aux riches d'être encore plus riches et aux pauvres de le rester, je relancerai la production locale de ce qui est importé systématiquement d'Asie, ce qui relancerait l'emploi, je régulerais l'abus de publicité nous matraquant avec omniprésence, je subventionnerais les initiatives locales pour la vie saine, l'habitat, la culture et la recherche En musique, j'ai beaucoup aimé Pink Floyd et King Crimson, avant, puis plus récemment Massive Attack et Archive ; En cinéma, Matthieu Kassovitz, Jean Gabin, Isabelle Adjani et Scarlett Johanson ; Mais je ne suis pas du genre "fan". Ma liberté, créer, et probablement séduire. Scrat, l'écureuil de l'âge de glace À Bénarès en Inde, car j'adore cette ville, j'y ai un peu vécu, et la vie peut y être sereine et pleine de surprises. Mon travail et mon temps libre se confondent. Je ne m'ennuie jamais. J'en consacrerais disons le tiers dans une propriété isolée dans les Cévennes avec beaucoup de terrain, et même avec des dépendances à louer pour rentes. 10% pour m'équiper en véhicule, informatique, musique et matériel de photo & cinéma. 10% pour voyager. 10% pour mes proches 20% pour créer une grande boîte d'édition et de production et le reste de côté, à faire fructifer. Je suis bien dans ma peau, je n'en veux pas d'autre. L'amour sans sexe, ou la fraternité sans lien du sang Dashashwamedh Ghat Celles que je compose, il y en a 6 CD Un chameau Chaque jour m'apprend quelque chose. Donc hier. Même si c'est vrai, c'est faux (Michaux) J'en ai publié déjà 6. C'est très divers, pas la place ici. Vous voulez remporter le record de la question la plus conne, ou quoi ? Tiens, un poisson volant, et paf. Etre père Trop évident. Une question plus subtile SVP ? Je préfère le présent La naissance de ma fille Mais rien, voyons. À part peut-être la vitesse du vieillissement ! J'ai horreur de solliciter, alors il ne faut pas hésiter à s'adresser à moi, je réponds toujours.
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Par : le 25/07/18
Mon Monsieur, j’ai à cœur de le satisfaire. De lui obéir, appartenir et de me laisser guider par son désir. Mais j’avoue, honteusement que, j’affectionne aussi de lui livrer mes pensées les plus intimes lorsqu’il est avec ses amis. Dès le matin, pour lui donner de l’entrain, je lui partage mes douces et humides rêveries. Lui au travail et moi dans mon lit. Bien souvent, il sait me faire céder et même, si je suis promise à une cuisante défaite, je le malmène et me livre qu’après une bataille rondement menée. Dans la nuit, je n’hésite pas à l’interpeller par une photo qui trahira mes fantasmes inavoués. Certes, il sait comment me dompter et sans lui manquer de respect, j’aime tortiller mon derrière lorsqu’il est bien positionné. Il peut avoir toute mon attention, au point que mon souffle en soit coupé et l’instant d’après, retrouver mon humeur badine et prompt à la taquinerie. Mon Monsieur, ce n’est pas le mien, ce n’est pas le tiens non plus, c’est un homme qui sait écouter mes silences, comprendre le langage de mon corps et me mettre à ses pieds avec fierté. Il est là aujourd’hui et peut-être pas demain mais ce qui importe c’est le chemin que j’emprunte avec Mon Monsieur. Emeraude ou les p'tits textes malicieux. :p
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Par : le 17/07/18
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Par : le 17/07/18
Ainsi les cordes étaient venues, vous étiez là, à même le sol, dans cette position d’’exhibition encore essoufflée de l’instant précédant. Poignets attachés à un bambou de fort diamètre, passant le long de vos bras, les cordes en serpent constricteur, vous y ont immobilisées : Crucifiée. Vos jambes, repliées, obligées à garder la position par le chanvre en d’esthétiques circonvolutions se terminant à vos chevilles. Un dernier brin, pure contrainte perverse, liant le bambou à vos chevilles, vous ouvrant délicieusement, offerte à ma vue dans cette pose impudique : Ecartelée. Oh… ce n’est pas là une recherche affolante dans les nœuds, pas même dans les passages de cordes, ou les figures, non… Tout cela a été très vite. Un corps à corps tendu, farouche, ou vous ne vouliez céder ni par désir ni par devoir, mais par abandon après avoir lutté, sans vous rendre, me demandant de gagner pied à pied votre corps, votre nudité, vous n’aviez que faire de l’état dans lequel vous seriez, que faire que je dusse pour cela déchirer vos vêtements, pas plus d’attention aux marques de mes mains sur vos poignets, sur votre corps, qu’importe cette lutte, ces traces, vos cris… A vous abandonner, vous ne vouliez pas vous offrir, je devais vous conquérir pour vous posséder. Votre souffle est encore court, vos yeux fermés. Assis là, entre vos jambes, je profite de la vue, mettant à mal les derniers remparts de votre pudeur de mon index explorateur savourant le satin de votre peau et cette douceur humide entre vos lèvres. Il vous reste encore quelques forces sans doute, vous tentez de vous y soustraire, balbutiant des « non » et autres suppliques dont vous savez très bien qu’ils n’ont pas lieux ici… Un cri de surprise mêlé de douleur vient contraster avec les murmures que vous aviez juste avant, ma main s’est abattue à plat sur votre pubis, pour vous intimer cette fois l’ordre de votre reddition sans concession. L’exploration reprend alors doucement, séparant lentement vos lèvres, agaçant votre clitoris, le pinçant, le malaxant doucement, cherchant ce bouton sous capuchon, faire éclore le bouton de rose, le sentir doucement gonfler, et voir vos ondulations revenir, mais cette fois sans chercher à fuir mes gestes. Des soupirs naissent alors que je grogne aux plaisirs grandissants. Vos joues s’empourprent, et là une autre chaleur vient à vous et commence à vous inonder. Continuer lentement cette découverte, ce corps que vous m’abandonner pour la 1ere fois. Je suis le chemin tracé par le trouble naissant, jusqu’à sa source, pour la fouler, la pénétrer un peu plus, plus profondément. Vous sentir vous contracter pour emprisonner mes deux doigts inquisiteurs, vous relâcher aussitôt, comme pour mieux les avaler en vous, cherchant de votre bassin à accompagner leur mouvement, ou à le refreiner, m’offrant ainsi une carte au trésor pour y trouver ce point précis… « Venez »… « Venez »… D’abord à peine audible, ce mantra roule dans votre bouche, entre incantation et supplique… votre demande de plus en plus pressante, de plus en plus impérieuse… « VENEZ ! » « Chut… Pas encore », je veux profiter de ces caresses, tour à tour, mes doigts vous fouillent, puis vous écartent, vont et viennent, accélèrent ou s’arrêtent un bref instant… …avant de s’enfoncer comme un coup de poignard se plantant dans votre sexe jusqu’à la garde. Votre corps se tend, se crispe, vos poings se serrent, votre appel ne vient plus de votre bouche, les mots n’ont plus de sens, vous vous évadez dans un ailleurs, vous vous êtes enfin rendu entièrement. Soyez mienne, maintenant que vos défenses ne sont plus là, je vous possède enfin, ma bouche est avide de vous, elle coure sur votre peau, elle avale vos seins, elle les mord, les suce, les étire, je vous dévore, je m’enivre de vous, et sans plus de façon me plante en vous, sans même avoir pris le temps de me dévêtir. Vagues de plaisirs, elles montent, marée aux parfums âcres de nos effluves. Notre corps à corps n’est plus un combat, nous dansons, portés par cette transe. Vos mots confus, inaudibles, insensés, ne sont plus que des cris animaux, félins, feulement, primal exutoire du plaisir d’avoir perdu pied de ne plus être vous, de me sentir en vous. Nos chairs mêlés, nos esprits égarés, à bout de force je me suis perdu en vous, nos folies sont venues à bouts de notre résistance à la fin de notre endurance. Allongé sur vous, agonie délicieuse, je cherche l’air, apnée impossible, je sens votre cœur raisonner dans ma poitrine, le mien explose dans mes tempes... Aujourd’hui, vous et moi devons nous…
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Par : le 02/07/18
Des jours, des heures à échanger et c’est ainsi qu’une envie de plus en plus présente s’installe. L’envie de rencontrer l’autre dans son être tout entier et pas seulement à travers des mots … des photos … Mais la peur, le doute, la distance … autant d’éléments qui freinent … nous freinent . Puis un jour, au détour d’un échange et d’un heureux hasard mêlant rendez-vous annulé et autres joyeuses libertés. Il propose … une rencontre de dernière minute. Pas le temps de s’y préparer, juste aller au plus important, la tenue, le maquillage … Ne pas vraiment le connaitre mais déjà avoir envie de lui plaire. L’heure tourne et c’est le moment. Il me propose de le rencontrer sur le vieux port de pêcheur qui n’a qu’un seul bar. Difficile de se louper. Je laisse ma voiture au parking et commence à me diriger vers le lieu de rendez-vous. Rester zen, ne pas montrer son appréhension, à ce moment toute mon attention est dirigée vers le point d’arrivée. Tellement que mon cœur sort de ma poitrine quand je sens une main serrée mon bras et ressens la présence d’un corps derrière mois. « Ne bouges pas ». Je m’exécute incertaine et fébrile. « Très jolie robe ». Je suis aux aguets. J’ai envie de courir mais cette voix est tellement douce, comme ensorcelante. Je me laisse prendre au jeu. Il sort de sa poche un bandeau et me demande si je l’accepte. Je n’arrive pas à répondre et fais un simple hochement de tête comme signe d’acquiescement. Une fois le bandeau posé et vérifié, il me prend la main. Je le sens vigilant et consciencieux dans sa guidance. Ca voix devient de plus en plus chaude et tendre. Puis nous nous arrêtons, il me guide pour enjamber ce qui me semble être un obstacle puis de l’autre côté, une drôle de sensation m’envahit. Mon équilibre est modifié. Je comprends que je me trouve sur un bateau. Je cherche à analyser le peu de donner que j’ai. Si je ressens le mouvement de l’eau c’est qu’il n’est pas très grand donc si je me déplace de trop je risque d’être au bord. Se calmer et ne pas bouger. A peine mes idées fusent dans ma tête, que je sens sa main sur mon poigner. « Ne te tracasse pas autant, tu risques rien ». Un soupir de soulagement sort de ma poitrine. C’est étrange la manière dont il me rassure. Il m’installe dans un confortable fauteuil. « Ne touche pas au bandeau, je te l’enlèverai. Encore un peu de patience ». Je le sens aller / venir … Je suis un peu désorientée, quand je le sens à nouveau derrière moi. Ses mains se posent sur mes épaules. Et il commence à retirer doucement le bandeau. « N’ouvre pas encore les yeux » dit-il en retournant s’asseoir. C’est alors que je le découvre dans une tenue décontractée et un sourire immense qui illumine son visage. Je reste silencieuse et un peu timide face à lui et mes yeux commencent à parcourir le lieu où nous nous trouvons. Un petit bateau, très loin des yachts mais très chaleureux et aménager pour l’occasion. Une décoration sobre mais ponctuée de douce attention. Nous sommes à quai et très proche des badauds. Je vois qu’il s’est souvenu que j’apprécie le côté invisible des choses, même et surtout, quand c’est sous le nez des gens. Je reviens peu à peu à moi, à mon état « normal » et on commence à discuter, de la journée, de comment on se sent … De tout et de rien. Parfois, il revient dans son côté dominant en ponctuant d’une note d’humour. Comme pour me signifier qu’il est pas loin et peut surgir à tous instants, j’en frissonne. L’air est doux et souffle parfois sur mes épaules. Agréable sensation dont je me délecte en quittant pour quelques secondes mon hôte qui me regarde d’un air amusé. Nous commençons à trinquer et déguster quelques mets toujours dans la simplicité, en échangeant des regards complice et parfois lourd de sens. Nous sommes rassurés car l’alchimie de derrière nos écrans est toujours présente. La soirée est déjà bien avancée et d’un coup, il me tend la main. Je la regarde d’un air surpris comme si je ne comprenais pas ce qu’il voulait. Pourquoi me tendre la main ?? Mon côté blonde qui arrive au galop … Son regard se fait plus sombre face à mon manque de réaction. En le croisant, je ressens comme un électrochoc et m’en saisie immédiatement. Nous nous déplaçons à l’avant du bateau et il me place devant lui pour venir doucement resserrer ses bras autour de moi. Nous restons là immobiles pendant quelques instants à contempler l’eau et l’horizon. Puis il approche ses lèvres de mon oreille « comment te sens-tu ? », « Très bien Monsieur ». Une de ses mains commence à explorer mon corps mais de manière délicate et pleine de pudeur comme pour poser ses premiers pas de possession sur moi. Il est en marche. Involontairement et de manière incontrôlé, mon corps donne des signes de faiblesses face à ses caresses. J’essaie de me ressaisir, de ne pas lui montrer à quel point je suis déjà sienne mais ma défaite est cuisante. Mon égo part boudé dans un coin et je deviens de plus en plus pantin entre ses mains. Je sens se dessiner un sourire sur ses lèvres. Oh non, ne pas penser à ses lèvres … Victorieux de cette première bataille, il range ses mains autour de moi et me serre contre lui. Puis me prend la main pour me guider vers la table. Il relance la discussion d’une manière si aisée que je suis un peu désarçonnée. Puis d’un coup, il se fait sérieux. « Retire ta culotte ». Je rougis et regarde partout autour de moi. La soirée est assez avancée pour qu’il reste moins de monde mais toujours un peu. Je m’exécute doucement et avec le plus de discrétion possible en ressentant la gêne qui s’empare de moi. « Je préfère ainsi » Mon dieu, moi qui avait oublié tout se protocole me voila servis. Il se rapproche de moi et me signifie clairement la présence de l’autre … L’autre c’est celui qui veut s’emparer de moi, me posséder, que je lui appartienne dans tous les sens de tu terme. Sentant une peur soudaine dans mon regard, il m’invite à me lover contre lui. Il le sait, il me fait céder … petit bout par petit bout. Je suis là, à sa merci et complètement déculottée sous les yeux de tous. Ma tête bouillonne et m’ordonne de fuir mais je me sens tellement bien dans ses bras. Soudain il me prend par le menton et vient déposer un baiser sur mes lèvres. « Tu es à moi ». L’écho de ces mots me parcourt le corps. Comme si ils s’imprimaient en moi. « Mais il est temps de rentrer. Je vais te raccompagner à ta voiture ». Il joue encore avec moi … Mais je cède au plaisir d’être encore en suspension, de ne pas encore être totalement sienne et de m’endormir avec le sourire béat des premiers rendez-vous qui vous laissent rêveuse en pensant au prochain. M
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Par : le 26/06/18
Etrange de revenir un peu comme renaitre? Un tourbillon, une folie passagère je l espère... Protéger ma fille... avant de sombrer Ecrire sans que les bons mots sortent... Moment de folie, recherche d'apaisement, d'oublie, fuite lâche... tout s'est mélangé. Un crie déchirant... Puis le brouillard...dormir... Mon AmOur en larme..."je vais prendre le reste..." Les urgences...la psy froide sévère... incomprehension, sentiment de folie. Sms de mon AmOur, colère... faire un choix.... Comme si on choisi d'aimer? Je crois que j'ai choisi de souffrir? De me détester....
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Par : le 26/06/18
Attirance Nuance Nous Instants Vérité Evidence Respectueux Sensations Appartenance Instants Rare Elégance ====================================================================================== Amour Bienveillance Confiance Désirs Émois Franchise Guidance Harmonie Intense Jouissance Kaléidoscope Lien Maître Nous Osmose Partage Quiétude Respect Sens Tendresse Union Voix Watts X Yeux Zen Il y a 8 ans et trois mois, je recevais un mail de vous. Nous nous sommes très vite rencontrés suite à nos échanges, une belle rencontre a été le 23 mars 2010. Depuis, nous nous sommes si peu quittés... Quittés physiquement, pas moralement. Vous êtes un homme précieux à mon regard, un homme que je ne peux oublier bien que, parfois, certains m'ont dominé. Vous, c'est l'osmose totale, votre odeur de peau me manque, votre voix, votre façon d'être et par dessus tout votre immense respect de la femme et soumise que je suis. Entre nous, cela a été l'évidence et à ce jour vous restez ma référence, ma préférence. 4 ans passés avec vous. 4 ans passés sans vous. Je suis toujours là. Je ne vous oublie pas. Comment le pourrais-je. Je fais silence attendant votre appel quand vous avez un moment de quiétude. Je respecte votre vie de famille, comme vous faites pour la mienne. C'est toujours une joie, un bonheur de vous entendre, de vous écouter. Vous, toujours à prendre soin de moi lors de votre appel. Je suis heureuse d'avoir été votre soumise. La vie a fait, qu'à l'heure de votre retraite (il y a quatre ans passés), notre histoire a pris fin. J'en connaissais l'issue un an et demi avant la date inéluctable. En acceptant d'être votre soumise, aucune promesse n'avait été faite. Simplement être sincère, respectueuse de vos consignes et vie de famille. Nous avons pu nous revoir deux après midi, il y a un mois, dont une ballade en mer sur votre bateau. Bientôt, nous serons réunis pour une petite semaine. Se revoir après x temps, c'est comme si nous nous étions quittés la veille, aucun blanc, l'attirance et l'émotion sont au rendez-vous. Dans mon coeur, vous êtes, jusqu'à mon dernier souffle. le 25 06 2018
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Par : le 22/06/18
C'est le pétale qu'affole le souffle l'insolent sillon du vent une jalousie sans pareille pour la vibration volatile des ailes d'un papillon Origami déplissé à la peau déliée lys d'un jour dans les plis du soleil brille d'abondance au seuil lisse du lent tissage des songes qu'un pistil acquiesce fugace esquisse, la saillie d'un sourire
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Par : le 19/06/18
Le lendemain matin, et à condition qu'il ne fut pas trop tôt, j'adorais aller vous rejoindre dans votre lit, me glisser sous les draps comme ça l'air de rien. Vous sentiez alors que je vous caressais délicatement.. Oh ! ...je savais que vous m'aviez entendu et que vous faisiez mine de dormir encore. Alors je plongeais sous les draps et d'une langue délicate je descendais le long de votre poitrail pour finir au saint des saints !! Bien souvent elle réagissait avant que je ne l'eue atteinte !! Ce qui me ravissait...alors je m'appliquais du mieux que je pouvais. C'est alors que vos mains rejoignait ma tête, et que votre respiration se faisait lente et plus profonde comme si vous vouliez retenir en vous toutes ces émotions que vous ressentiez. S'en suivait un petit déjeuner où votre soumise vous appelez Hervé et où le voile n'avait pas sa place. Une fois la douche prise c'était une toute autre histoire ! La météo déterminait comme bien souvent la suite que nous donnerions à cette journée ! Il pleuvait ? Nous restions chez vous et j'étais totalement à votre disposition... Il faisait beau ? Nous nous baladions ou nous restions sur votre terrasse et là encore votre soumise était votre objet de plaisir ! Notre histoire se forgeait ainsi mois après mois et le socle de notre relation devenait de plus en plus solide. Ce que je pouvais vivre avec vous était unique. Vous étiez et êtes toujours un subtil mélange délicieux d'attention, de douceur mais aussi d'autorité et de charisme. Je me souviens que lorsque je goutais à ce genre de relation pour la première fois, j'avais rencontré un homme qui lui aussi dégageait cette particularité. J'avais beaucoup aimé ce trait de caractère. Ce qui me plu d'emblée chez vous. Avec vous, je me rendais compte que j'étais en train de redécouvrir ou plutôt de découvrir les plaisirs que mon propre corps pouvait m'offrir. Je vous faisais don de mon corps et vous en extirpiez votre plaisir tout en transcendant le mien. A chaque innovation vous étiez là à guetter la moindre désapprobation le moindre désagrément que je pouvais exprimer...c'était important pour vous comme pour moi. De cela il fallait absolument que nous le partagions. Votre plaisir ne pouvait passer que par l'expression du mien. J'étais votre soumise et paradoxalement je détenais les clefs de votre ou plutôt de notre plaisir. Vous aviez semble t'il une idée assez précise de ce que vous vouliez... J'avais admis la fessée, vos claques sur mon corps que vous pratiquiez couramment, et ce pilier qui était devenu maintenant un compagnon...un de mes 3 ou 4 accessoires. J'aimais m'y retrouver vous offrant mes fesses ou mes mamelles que vous honoriez à votre convenance. En guise de prélude, vous m'offriez un de vos baisers profonds tandis que votre sexe ne pouvait s'empêcher d'essayer de s'insinuer en moi. S'en suivait l'expression d'un plaisir crescendo. Et puis il y eu cette première fois où vous avez voulu expérimenté le fouet. Pour cela vous avez voulu marquer l'évènement et aviez misé sur un bel endroit ....neutre ! Vous aviez réservé un gite de charme à 200 kms de Paris : - Dis moi... tu es disponible le week end prochain n'est-ce-pas ? Aviez-vous lancé comme ça l'air de rien alors que nous dissertions sur les conditions de la femme, si mes souvenirs sont exacts ! -J'aimerais t'emmener à la campagne... vois si tu peux prendre ton lundi...d'accord ? - oui bien sur maitre...où m’emmenez-vous my dear master ? vous me direz ce qu'il faut que j’amène... ? - tu le sauras ...mais plus tard... pour le moment demande ta journée ! Evidemment, vous avez voulu entretenir le mystère et sur la destination et sur ce qui m'attendait. Je dois dire que vous aviez réussi votre coup. Mon imaginaire fonctionna à plein régime durant toute la semaine précédent ce week end...Impossible de vous arracher le moindre détail ! Le mercredi de la fameuse semaine vous avez consenti à me donner ces quelques consigne vestimentaire : - tu prendras une tenue habillée, tes accessoires évidemment. 1 jupe et un jean si tu veux, une et une seule petite culotte. Il est évident que lorsque je te récupérerais samedi matin à 10h tu seras en jupe sans dessous ! ! Vous prononciez ces derniers mots sur un ton presque narquois avec j’imagine des yeux plein de malice. Je soupçonne même qu'à ce moment précis vous vous imaginiez la scène où je découvrirais la véritable raison de ce déplacement. Comme toujours nous en avions discuté et je savais que vous y viendriez un jour sans pour autant en connaitre le moment exact. Tout autant curieux par nature que moi vous aviez choisi ce bout de province où il y fait bon vivre et qui de surcroit regorge de trésors historique et culturel ! Il était évident que nous ne resterions pas enfermés tout le séjour !! Par chance, la météo avait annoncé du beau temps à peu prés partout. Je dormis la veille de ce grand jour, d'un sommeil agité pour finalement me lever sur le coup de 7h ! Petit déjeuner et toilette soignée...il me fallait être imberbe, parfumée et maquillée légèrement. Mon sac était prêt et c'est fébrilement que je vous attendais. 9h55 le téléphone sonna : - dans 5 mn je suis en bas de chez toi, j'espère que tu y seras également! Nous partirons immédiatement... - humm ... mon maitre arrive vous avais je répondu sur un ton suave et légèrement moqueur ... Humm .. oui je serais là fidele au rendez vous !! Poursuivais-je ! - oui ..oui. c'est ça...fait ta maligne...en attendant je serais là dans 3 mn.. et tu as intérêt à y être !! - humm...je n'sais pas ...à y réfléchir je crois que je ne viendrais pas ..!! A près tout je ne sais même pas où vous m'emmenez, disais je en souriant,...et si vous aviez l'intention de .. je n' sais pas moi...euh... abusez de moi ou me trucider... vous avez pensé à ça ?? Vous saviez que je plaisantais... Et tout en vous parlant je m'étais rapproché du trottoir et y fut bien avant votre arrivée! Vous m'avez souri tout en me saluant d'un simple baiser sur mes lèvres ! Sitôt le sac embarqué nous prenions l'autoroute du sud...direction...l'inconnu ! Assise sur mes fesses, les jambes entrouvertes et la jupe légèrement remontée sur les genoux nous dissertions comme à votre habitude sur nos petites tracasseries du moment. La destination finale devait rester un mystère jusqu'au bout ! Il commençait â faire faim et vous avez cédé aux demandes incessantes de votre soumise.. Déjeuner correct dans l'auberge du coin et enfin découverte du lieu de villégiature... Une magnifique maison d'hôte au bout d'une allée bordée de tilleuls. Cela vous ressemble bien... vous aimez tellement les belles choses !! Le propriétaire nous attendait sur le seuil et nous fit visiter les lieux : 2 chambres à l'étage, une superbe salle de bain.. Au rez de chaussée une belle terrasse donnait sur un jardin fleuri et un petit cours d'eau ..au salon deux grand canapés trônaient en son milieu. Il vous en confire les clefs et disparu. La porte refermée notre séjour pouvait débuter. Nos diverses activités nous avait tenu éloignés l'un de l'autre depuis plus de 3 semaines ...et l'appel des sens commençait à réclamer son dû ! - eh bien soumise ! ...on a déjà oubliée les bonnes habitudes...même ici tu les respecteras ... Allez...commence par me saluer ..! - bien sur maitre... avec plaisir ! un sourire illumina mon visage...je m'agenouilla et commença à déboutonner son pantalon afin de le saluer comme il le voulait ! Encore une fois je remerciais mon maitre pour ce week end en cette belle demeure. - Va enfiler ta tenue et rejoints moi ici ..tu as 10mn. Pas le temps de flemmarder .. Et 9 mn plus tard je fus devant lui. - remonte ce voile .... approche toi ...écarte les jambes ! Vos invectives n'avaient alors qu'un but ..faire monter, comme s'il en était besoin, ce désir de vous qui déjà me brulait intérieurement ! En l'espace d'une fraction de seconde votre main était sur mon sexe et contrôlait la netteté de l'endroit ! Constatant mon etat d'excitation flagrant : - eh bien soumise .. c'est bon de te savoir ainsi ! Ce à quoi je repondis : - merci maitre ... vous savez que j'ai toujours envie de vous ...ce n'est pas un scoop !! Vos yeux délicieusement pervers et un grand sourire eclairait votre visage ...puis : - tourne toi..penche toi et écarte tes fesses ! Là encore un doigt ferme s'aventura et fit quelques aller retour !! - bien soumise ..tu es comme j'aime...mouillée et prête !! maintenant assis toi là et offre toi .. que je vois bien tes trous ... salope !!! Je remerciais mon maitre pour son inspection et m'asseya juste devant lui ! - cet apres midi, commença t'il, nous irons faire du tourisme et avant de rentrer nous irons peut être visiter une cave ... Ca te va ? - vous savez que j'aime ça, en plus je ne connais pas la région ...tout va bien donc ....le temps de prendre mon appareil photo et je suis à vous .euh...jupe ou je peux mettre mon jean ? - mets ton djean si tu veux ! Je t'attends ...tu as ...allez on va dire 15 mn ! -20 ? tentais je de négocier en souriant .. - non 15 .. Allez depeche toi - bien maitre ..à tout de suite ..je m'eclipsa et m'habilla ! Nous partimes pour une belle ballade : ... le joli château de l'Islette logé au coeur d' un écrin de verdure ... puis nous nous dirigions vers la cave que vous vouliez visiter également ! durant le trajet votre main alla souvent flâner ....allant et venant du genou à l'entrecuisse. Ma main quand à elle, avait pour consigne de se tenir sur votre sexe. Votre desir etait toujours là. Ses soubresauts m'indiquait son desir de s'affranchir de toutes les barrieres qui le tenait encore enfermé! Soudain ce petit chemin là à gauche, où vous vous etes soudain engouffré : - tient ma belle ..vas y suce moi ..maintenant que tu m'as bien excite . ..allez salope ..allez vas y .. tu le sais que tu es une salope ..hein !!! oui comme ça bien au fond ..oh oui hummm que c'est bon et quelques instants plus tard nous étions à l'extérieur du véhicule - tourne toi et baisse ton djean petite pute ...écarte tes fesses .. !! Connaissant mon maitre depuis maintenant plus de 2 ans je savais ce qu'il aimait entendre dans ces moments là : - oh oui maitre enculez moi ... enculez votre salope ! - penche toi alors et ecarte bien tes fesses ..salope !! Et puis tandis qu'allongeais sur le capot de la voiture je vous offrais mes fesses : - merci maitre !! et je sentais son membre dur me pénétrer doucement d'abord puis plus vigoureusement Juste avant de jouir je devais me retourner et recevoir votre précieuse semence que j'eue soin d'étaler sur mon visage pour mieux vous affirmer ma soumission et donc votre domination. Ce fut un moment tellement intense que ce plaisir m'avait une fois de plus transperce le corps - merci maitre vous remerciais je encore Puis nous repartimes en direction de la cave que vous vouliez visiter. Je remarquais ce petit sourire persistant. Votre regard me racontait combien vous etiez fier et content d'avoir marqué votre territoire ! Durant toute cette visite vous n'avez pas arrêter de me sourire, heureux de savoir que je portais sur mon visage votre marque d'appartenance..j'en fus fière et honorée..vous me faisiez quelques clins d'oeil entendu !! Je vois repondais par mon sourire ! Sur le chemin qui nous menait sur le lieu de notre séjour vous m'avez dis d'un ton ferme mais cependant bienveillant : - en arrivant tu monteras te changer bien sûr ! et je veux que tu mettes, ta nuisette noire avec tes belles mamelles à l'exterieure,..tu sais celle que j'aime bien et ton string noire! - bien maitre ..repondis je sans plus me soucier de ce qu'il adviendrait plus tard .. Sitôt arrivée, je montais me changer et réapparu dans la tenue exigée ! - bien. .assis toi là ..allez ...offre toi à ton maitre .. soumise ..!.puis quelques instants plus tard, alors que vous me tendiez un verre .. - je voudrais expérimenter une nouvelle chose avec toi .. Je te sens prête pour cela .. Es tu d'accord pour essayer quelque chose de nouveau ? - euh ...oui maitre, l'air tout de même un peu inquiète - tu sais que nous discutons beaucoup de ton éducation et que je ne ferais rien contre ta volonté ou du moins rien que l'on est pas discuté !! -oui maitre acquiesçais je .. ça je le sais et vous avez toute ma confiance maitre - bien ... j'aimerais donc tester le fouet ! .nous en avons parlé et tu n'etais pas contre me semble t'il !...nous dinerons avant ..puis tu te prépareras ..tu mettras un voile recouvrant pour ton dos ! Tu t'installeras face au canapé ..tu commenceras par te caresser puis je te fouetterais ..tu es d'accord ? - oui maitre ..bien sur ..je sais que vous vouliez cela depuis un bon moment ..merci maitre ! Je vous repondais d'un ton pas tres assuré , cette annonce m'avait immédiatement remplie d'inquiétude ! On sonna à la porte. Mon maitre alla ouvrir apres m'avoir demandé de m'en tenir à l'ecart. Notre diner arrivait .. Un beau chandelier ...une bouteille de ce que mon maitre venait d'acquérir pour arroser notre repas.. Je fus légèrement tendue et angoissée connaissant la suite que vois alliez donner à cette soirée ! Puis vint le grand moment ! Comme à son habitude mon maitre commença a m'embrasser amoureusement puis m'invita à prendre place en me désignant le canapé ! - va ma belle .. ! Ne t'inquiete pas je serais doux ...tu me connais et tu sais que je ne suis pas une brute ! - oui oui je sais ça ...maitre mais vous savez en meme temps que je ne suis pas mazo non plus !! - aaaahh mais qui te parle de ça ...enfin ! tu me connais quand meme !! bon assez parlé ....je ne fouetterais que tes fesses .. ! Face contre le dossier du canapé .. mes mains étaient mointes et mon coeur battait à tout rompre ! J'attendais la première morsure de la lanière... au lieu de cela je sentis une main chaude caresser mon fessier. J'avais commencé à me masturber et cette main inattendue m'avait détendue ..sans me prévenir mon maitre m'assena le premier coup ! J'etais saisi ..j'avais ressenti une vive morsure ! Je me concentrais sur mes caresses ..puis vint le second ..d'une meme intensité et toujours aussi mordant ..mon maitre vint me voir et passa sa main sur mon dos et sur mes fesses suppliciées : .. Ça va soumise ? Es tu contente que ton maitre te fouette ? - euh ..c'est à dire cher maitre que je ne dirais pas que je suis contente, vous avais je alors repondu sur un ton malicieux et éprouvée .. Euh ...disons plutôt que je suis contente que mon maitre me fasse connaitre une nouvelle chose ! Mais vous n'avez fait que me caresser ..là cher maitre ...trouvais je alors intelligent de rajouter... Je le reconnais cela etait quelque peu inconsideré -ah bon ? m'avez vous repondu affichant un sourire jusqu'aux oreilles ...ah bon ..es tu sûr de cela soumise ? -euh ...non pas du tout ! Mais il etait trop tard et vous avez enchainé les troisiemes et quatrieme coups à la file. Ils furent plus marqués mais sans etre non plus trop appuyés ! Fiere et forte je ne laissais entendre qu'un simple cri dû à la surprise de l'enchainement de ces deux derniers coups ! Je redoublais d'intensite dans mes caresses pour me laisser envahir par un orgasme intense pendant que vous m'asseniez un cinquieme et dernier coup Il me fallu tout de meme quelques minutes pour me remette de mes emotions ....et je me retourna. Je devais alors constater que vous ne portiez plus votre pantalon et que de surcroit votre queue affichait fièrement son contentement ! J'eue grand plaisir alors à la prendre en bouche l'avalant goulument pour en extirpez tout votre plaisir. Il ne me fallut que quelques secondes à peine..vos mains réconfortantes caressaient mon fessier apaisant ainsi les morsures du fouet ! Vous etiez heureux et moi plus encore Je su qu'il me faudrait désormais compter avec ce nouvel accessoire! Pour marquer ce baptême vous avez débouché cette bouteille de champagne que vous teniez jusqu'alors cachée ! Nous finissions la soiree sur le canapé à discuter moi caler contre vous ! Je fus extraordinairement bien comme à chaque fois que nous connaissions un moment si fort. Puis chacun regagna une chambre et je m'endormis d'un sommeil de plomb. Le lendemain vous fûtes levé plus tot que moi et m'avez fait la surprise d'un café au lit. C'était la première fois que vous vous adonniez à cet exercice. Exercice réussi ! (vous recommencez quand vous voulez cher maitre!) Café...une petite fleur dans un soliflore et un baiser sur chacune de mes mamelles ..un vrai réveil romantique !! vous m'avez gâté .très cher maitre! S'en suivait un petit déjeuner sur la terrasse au soleil puis la douche et je reprenais mon rôle de soumise. Votre sollicitude m'avait beaucoup touchée ce matin là et c'est ainsi que je pus prendre le soleil revetue de la nuisette et du plug inséré entre mes fesses ...vous pouviez contempler ainsi à loisir les marques laissées par votre oeuvre ! La matinée se déroula ainsi tranquillement ! L'après midi nous faisions une expo sur des artistes peintre contemporains ! Beau bâtiment et belle expo ..jupe sans dessous et decolleté furent de sortie.. Nous poursuivions par la visite du cloitre de la Psalette et sa cathédrale attenante. ! J'aime ces endroits là ..ils dégagent de la sereinité et force l'humilité face à l'oeuvre accomplie par la main de l'homme ! Je vous faisais remarquer que cela n'était guère décent ... moi en jupe sans dessous me promener dans un endroit aussi pieux !! Vous m'avez répondu par un sourire . Je vous ai senti à cet instant très amoureux ..vous me teniez par l'épaule .. des petits bisous venaient se poser sur mes lèvres ... . Plus tard vous m'avouerez que cela vous avez bien excité et j'aime vous voir ainsi ! Le soir vous m'avez demandé de revêtir ma tenue habillée toujours sans dessous ! En effet nous sortions ! Vos activités professionnelles vous avez amenées par ici et vous aviez gardé quelques contacts. Vous aviez choisi de m'emmener chez l'un d'eux ! Ce petit manoir qui se dessinait au bout d'une belle allée allait nous accueillir pour cette soirée .. je sentais qu'elle serait particulière ....une impression ...rien qu'une simple impression..! Un majordome vint nous ouvrir la porte puis un peu plus tard vos amis nous accueillaient enfin ! Un couple la cinquantaine ..à peine grisonnant ..elle .. feminine distinguée sans en faire trop, lui elegant et de surcroit bel homme !! tres sympatique, pensais je !!. Durant cette prise de connaissance je sentais les regards sur moi ...me scrutant .. me déshabillant presque !! Cela me mettait mal à l'aise .. j'avais un tres mauvais pressentiment .plus les minutes passaient plus mon impression du départ se confirmait. Une ambiance assez spéciale s'installait .. J'avoue que je ne comprenais pas et n'avais qu'une envie ... partir loin de là avec quelques explications !! Une chose me tenait ...vous êtes pas homme à dévoiler votre intimité et j'étais donc sûre que vous n'aviez pas revelé ce qui nous unissait.. Me voyant désemparée et tendue vous vous êtes adressé discrètement à votre ami et vous m'avez prise a part : - ma belle, avez vous commencé par me dire, t'ais je deja decu ? - non maitre, non bien sur .. mais là je ne comprends pas pourquoi vos amis me dévisagent ainsi ..j'ai un truc qui ne va pas ? Je dépareille dans le paysage ? La il faut que vous me disiez parce que je n'aime pas ça du tout !! - oui c'est vrai tu as raison j'aurais dû t'en parler et te prie de m'en excuser ..voilà .. Marc était une relation de travail au départ..nous avons sympathisé et nos conversations nous ont poussé parfois a nous raconter intimement c'est comme ça que je sais que sa femme Isabelle a parfois des aventures avec des femmes. Je me suis dis que cela te plairait peut être ... en plus c'est une belle femme ... tu en as toujours envie .. n'est ce pas ? - j'en dis que vous auriez pu effectivement m'en parler ..là j'ai l'impression d'être une bête curieuse et ce n'est pas tres agréable Hervé ! D'autant que vous avez dû le dire à votre ami .. qui lui en a parlé à sa femme !! En fait je suis la seule idiote à ne pas être au courant !! Vraiment là je vous en remercie !! moi qui pensait finir ce week end en apothéose .. - encore une fois excuse moi ma belle. !! - et donc qu'est il censé se passer ce soir ?? je vais passer à la casserole ?? - mais non ...bien sur que non ...nous faisons juste connaissance ...voir si toi et elle ça pourrait coller ... ! - ah oui ? Et puis apres ?? Vous avez deja tout planifié si je comprends bien .. Vous avez peut être déjà la date et l'heure de fixer ??Ais je mon mot à dire ? - ah mais oui et j'y compte bien !! tu sais que rien ne se fait si tu n'es pas d'accord. ..je ne t'ai jamais rien imposé ! - bien maitre ..retournons voir vos amis ..ils vont s'inquiéter et nous en reparleront ailleurs quand nous serons seuls !! Sur le principe je suis tjs d'accord ..sur la méthode employée ...non ! Repondis je sur un ton emporté mais discret. - bien... merci ma soumise ..tu as raison retournons voir nos amis ! De retour vous m'avez tendu une coupe de champagne vous m'avez souri et nous avons poursuivi la soirée ! Vous sentant coupable de ce contretemps vous vous êtes montré plus que prévenant A table je fus à vos coté et je dû m'assoir comme à l'accoutumé sur mes fesses .. laissant votre main vagabondee sur mes cuisses et parfois jusque mon entrecuisses ..vous savez que cela m'excites ..je vous laissais faire ...je ne voulais pas gacher votre plaisir !! nous discuterions de cette soiree plus tard !! Pour l'instant je ne voulais pas rendre vos retrouvailles désagréable !! Je me montrais donc agreable souriante et disponible. Je pense que vous avez su apprécier cela ! Il se faisait tard et nous prenions congés de vos amis ! Sur le trajet vous m'avez demandé si gentiment de vous caresser que je n'eu pas la force de vous le refuser ..je m'exécutais et sans que vous n'ayez eu besoin de le demander je me penchais vers votre sexe le suçant sur toute sa longueur. Votre main soudain me maintint la tête alors que votre sexe était au fond de ma gorge ...je sentis votre chaude semence m'envahir la bouche tandis que vous poussiez un râle de satisfaction ! J'avalais toute votre substance, je nettoyais du mieux que je pouvais votre membre et me relevais! Ce soir là nous dormions ensemble et vous me faisiez l'amour. J'aime ces instants .. si rare et si précieux. Ils me dévoilent alors une autre facette de votre être : le mâle dominant fendant l'armure. Vous vous faites alors si doux. Votre regard pétillant, vos gestes tendre et votre attention constante me raconte ce que vous ne me révélez pas autrement. Oh oui ! je les connais ces sentiments ...ils sont la pierre angulaire de notre histoire sans laquelle rien de tout cela n'existerait ! Merci maitre pour tout cela ! Lundi ..jour de retour sur Paris ..pas très envie de rentrer mais il le fallait bien. Nous n'avions pas reparler de la soirée de la veille .."laissons les choses s'apaiser" avez vous dit ..et j'étais assez d'accord avec cela.. Il nous fallu faire nos sa sacs et partir pour midi après avoir restitué les clefs ! J'avais adoré ce week end provincial...et j'en espérais bien d'autre !
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Par : le 19/06/18
Ceci est l'interview d'un addict du fétish, de son amour pour le latex et le cuir, de la scène fétichiste colombienne et de ce qui l'inspire à fabriquer son propre équipement et à créer son propre look fétish. "J'ai commencé à faire du kink quand j'avais 18 ans et je sortais avec un homme qui me présentait officiellement dans le monde du fétish, mais j'avais toujours été curieux. Fétish pour moi signifie voir au-delà du sexe conventionnel et se retrouver, faire des choses que vous aimez et vous amuser avec elle. Encore et encore du fun. Ce qui m'attire chez les autres fétichistes, c'est l'ouverture d'esprit. J'ai beaucoup de fétish, mais la plupart d'entre eux sont enclins à l'équipement. J'aime le latex et le cuir. Le premier équipement que j'ai acheté était une chemise et un pantalon en cuir, avec quelques gants en latex courts. Je suis un créateur de mode et j'ai utilisé mes antécédents pour commencer à concevoir mon propre matériel il y a environ 3 ans. Il était assez difficile de trouver le type d'équipement que je recherchais en Colombie, ce qui était l'une des raisons pour lesquelles j'ai commencé à fabriquer des vêtements en caoutchouc et en cuir selon mon goût et mon style. Je peux facilement acheter du cuir ici en Colombie, mais je dois acheter du caoutchouc en ligne et le faire expédier. Mon inspiration pour faire du matériel vient de partout - des films, des livres, des jeux vidéo. J'aime créer l'esthétique du bizarre sexy et jouer avec différents éléments, tels que des cornes et des lentilles de contact pour créer un look qui est en accord avec mes créations et mon équipement. J'ai quelques modifications corporelles - quelques piercings et tatouages. Ma langue attire le plus l'attention des autres - tout le monde veut savoir ce que l'on ressent lorsqu'on embrasse, lèche et rase. Je leur fais juste savoir que deux langues valent mieux qu'une haha. J'aime jouer avec d'autres équipements non conventionnels comme les corsets, les talons et les grosses bottes. La plupart des gens parlent du mot corset et des talons à l'idée de l'utilisation féminine, mais si vous regardez en arrière, ils ont été utilisés par les hommes pendant des centaines d'années. Personnellement, j'aime les utiliser pour l'esthétique extrême qu'ils créent. J'utilise un corset de 18 " (= 45 cms) et des talons de 10" (25 cms) pour me donner de l'assurance et manipuler mes proportions et ma stature, me rendant puissant et sexy. La première fois que j'ai essayé un corset il y a 3 ans, j'en possède maintenant 12. J'aime expérimenter et essayer de nouvelles choses et profiter du processus de création de choses à partir de rien. J'aime faire des harnais et des sous-vêtements. Avec les harnais, vous pouvez travailler avec autant d'éléments différents en matière de conception et de fabrication, qu'il s'agisse du matériau que vous utilisez, de la couleur ou de la façon dont il s'adapte à votre corps. Le temps qu'il faut pour faire une pièce d'équipement dépend; Je passe généralement une journée à faire une pièce, mais si j'ai l'impression de ne rien avoir à porter, je peux créer quelque chose en environ 2 heures. J'aime travailler avec du latex et du cuir et infuser des éléments fétish dans l'usage quotidien. J'espère à l'avenir étendre ma petite entreprise et commencer à vendre dans le monde entier, mais je le fais pas à pas. Je voudrais en savoir plus sur les vêtements gonflables en latex et sous vide - Je suis très curieux du processus de fabrication et je veux en ressentir le sentiment sur mon corps. Les médias sociaux sont une excellente plate-forme pour montrer mon amour du fétish, et l'équipement que je fabrique. J'aime mon corps, et mon apparence, et pour moi le fétish est une partie très importante de mon identité. C'est incroyable d'avoir différents médias pour montrer mon travail et ma créativité, non seulement dans un contexte sexuel mais aussi d'une manière artistique et axée sur la mode La scène fétish colombienne n'est pas énorme, il y a quelques endroits où on peut porter des vêtements et rencontrer d'autres gars. J'ai rencontré beaucoup d'autres fétichistes et je me suis fait des amis grâce à mon travail. Beaucoup de gens m'ont demandé de leur confectionner des tenues et m'ont chargé de les fabriquer sur mesure - ça me fait toujours plaisir de voir quelqu'un qui aime vraiment porter une de mes créations. Les gars ici sont plus dans le cuir que dans le caoutchouc, car c'est plus accessible, mais la scène fétiche en Colombie est en train de changer - c'est déjà très différent de ce qu'il était il y a quelques années et ça grossit. Il y a plus d'endroits et d'événements qui répondent aux kinksters - nous avons même une semaine fétiche à Bogota. Je n'ai pas eu beaucoup d'occasions de voyager pour assister à des évênements fétish, je prévois cependant un voyage en Europe plus tard dans l'année - j'espère pouvoir assister à Folsom Europe en septembre et peut-être faire un petit tour fétichiste en Europe." Traduction : Olivier
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