Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
:anger: Ce récit est une fiction tirée de mes aventures virtuelles dans un jeu vidéo du nom de Star Citizen. Vous pouvez en apprendre plus en suivant ce lien : https://robertsspaceindustries.com/orgs/SPYTOU.
Si vous souhaitez me soutenir et m'y rejoindre, vous pouvez utiliser mon code de parrainage : STAR-5BJP-3ZZ9.
Je V/vous souhaite une agréable lecture.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------
12/04/2950 (années terrestres)
À bord du /// CENSURE ///
Système stellaire Stanton, quelque part dans le Halo d’Aaron
Joséphine Baker était une femme svelte de taille moyenne. Allongée dans son grand lit deux places, seule, elle ouvrait doucement ses yeux verts émeraude. Connue sous le pseudonyme J0s3ph1n3 8ak3r, elle ne cachait pas franchement sa véritable identité, bien que directrice d’une petite entreprise privée du renseignement, l’Agence Spytou. Ce matin commençait comme tous les autres, et ce malgré le grand changement apparu dans sa vie la veille. Le bras gauche dénudé de Joséphine sortait doucement de sa couette, et ses doigts fins aux ongles drapés d’un vernis brillant d’une magnifique couleur lilas s’emparèrent de sa mobiGlas. Son second bras s’évada à son tour de cette couette en soie pourpre recouvrant son corps et le cachant à hauteur de sa poitrine désormais. À son poignet droit vint, d’un geste élégant, s’attacher cette montre futuriste qui connecte les femmes et les hommes de cet univers entre eux et à leur environnement. Une longue série de messages, rédigés par ses agents actifs, venaient peu à peu remplir son esprit encore endormi. Devant son regard perçant, les rapports se succédaient mais rien ce matin ne venait particulièrement troubler son habituelle quiétude. Après quelques minutes à éplucher les nouvelles en provenance de la galaxie, Joséphine décida finalement de se lever.
- Bonjour, timonier ! Demanda la belle femme au travers sa mobiGlas, en s’adressant à cet homme au travers de sa fonction.
- Bonjour, Madame la Directrice, lui répondit-il après un bref instant, d’un ton révérencieux. Vous souhaitez que j’avertisse les hommes de votre levé, et plus particulièrement John pour qu’il vous fasse servir un café ?
À bord du /// CENSURE ///, Tim le timonier servait de second à Joséphine. Il lui était probablement son plus loyal et plus fidèle serviteur. Ancien agent de Spytou, il avait gravi les échelons jusqu’à pouvoir avoir l’honneur de conduire et organiser la vie quotidienne de celle qu’il considérait comme sa véritable Maîtresse.
- Pas de service au lit ce matin, Tim. Dites à John de nous servir un café, pour moi ainsi que pour vous. Et rejoignez moi à la grande table du salon.
Quelque peu étonné par la proposition de sa Directrice, qui n’était pas habituée à partager son seul vrai moment habituel de détente de la journée qu’était le petit déjeuner, Tim acquiesça et commença à se diriger vers les couchettes du personnel de bord pour réveiller John afin que celui-ci s’exécute. Joséphine prit encore un peu son temps pour sortir de sa chambre. Cette chambre double, la seule à bord du /// CENSURE ///, donnait immédiatement dans la grande pièce de vie. Face à sa porte, un jacuzzi. Véritable pièce maîtresse de ce vaisseau, il fut le lieu de nombreuses trahisons et fuites d’informations, provoquées par des moyens plus ou moins osés employés par la Directrice pour les obtenir. Joséphine ria bien fort en repensant à sa dernière conquête, ce qui fit sursauter Tim et John qui la regardaient depuis l’arrière du bar. Ce bar était placé tout à fait à l’autre bout de la grande pièce de vie par rapport à la chambre. On pouvait y trouver sur ses étagères, en plus d’une somptueuse machine à café, boisson préférée de la Directrice, tout un tas d’alcools divers qui avaient la principale fonction d’adoucir les invités souvent victimes de la femme fatale possédant les lieux. Devant le bar sur la gauche se tenait une magnifique table en verre. C’était globalement à cette table que Joséphine passait le plus clair de son temps. La magnifique baie vitrée inondant la pièce de sa lumière donnait une vue époustouflante de l’espace environnant. Sur la droite du bar, un espace salon avec téléviseur dernier cri venait compléter le luxe de ce navire. Joséphine fit signe à Tim de s’asseoir à table, auprès d’elle. John compris sans même un mot que la Directrice souhaitait qu’il prenne congé aussitôt les boissons servies. Il ne se fit pas prier et quitta discrètement la pièce. Tim était très impressionné de partager ce moment avec cette femme. Impressionné, et peut-être même inquiet. Il avait en effet perçu son changement de comportement depuis sa rencontre d’hier avec cet inconnu richement vêtu, qu’elle avait pour une fois décidé de ne pas prendre pour cible …
- Nous allons discuter de votre rencontre d’hier avec ce diplomate ? osa-t-il après quelques secondes d’un silence pesant …
- Je ne savais pas que tu posais les questions, Tim …
Le timonier se racla la gorge …
- Veuillez accepter mes excuses, Madame …
Joséphine, qui se jouait parfaitement de l’homme, posa sur la table d’un geste assuré le martinet qu’elle avait soigneusement mis à sa ceinture en s’habillant. Tim eut un haut le cœur … Il en avait vu d’autres goûter du fouet de sa Directrice, et certains ne s’en étaient jamais relevés … Il était là, assis sur cette chaise, et ne pouvait plus bouger. Cette situation n’était pas logique. Que s’était-il passé pour que Joséphine veuille s’en prendre à lui ce matin ? Joséphine fit glisser ses longs doigts le long des lanières de son instrument de torture …
- Personne mieux que vous à bord de ce vaisseau ne me connaît, Tim …
L’homme, toujours très mal à l’aise de la situation, resta silencieux. Ses yeux, qui ne pouvaient s’empêcher de voir en coin la silhouette très aguichante de son bourreau, s’échappaient à fixer quelques astéroïdes flottant au dehors.
- Vous me connaissez mieux que personne, Tim. Et j’ai besoin de vous plus que jamais désormais.
De sa main droite, Joséphine rangea le fouet qu’elle venait de poser sur la table pour s’amuser. Elle glissa ensuite sa main dans ses cheveux, puis tenta d’attraper le regard fuyant de son confident du matin … Tim en fut une fois de plus désarçonné. Il connaissait le personnage depuis des années, mais jamais elle ne lui avait fait vivre un ascenseur émotionnel tel que celui-ci.
- En quoi puis-je vous être utile, Madame ? bredouilla-t-il tant bien que mal, le regard toujours fuyant …
- Regardez-moi. De la tête aux pieds. Joséphine fit bien attention d’insister sur chacun des mots qu’elle venait de prononcer.
Tim croisa enfin le regard de la Directrice. Il ne vit plus de l’amusement dans ses yeux. Il voyait désormais une forme d’assurance et de confiance dans son regard. Joséphine hocha la tête, et il commença alors à déplacer ses yeux sur les épaules dénudées de la femme. Elle était absolument ravissante dans cette robe qui mettait parfaitement en valeur ses petites formes. Les brassières en croix de la robe, qui recouvraient suffisamment sa poitrine tout en mettant ses épaules et son ventre à nu, la rendait encore plus désirable qu’à l’habitude sans pour autant la rendre vulgaire. Il aurait à ce moment là pu dire qu’il la trouvait absolument resplendissante, mais il n’en fit rien. Joséphine poussait sa chaise en arrière et se recula lentement de la table. Elle relança l’homme :
- De la tête … aux pieds, Tim.
Du nombril, le regard du timonier s’arrêta sur les hanches superbement mises en valeur par le vêtement. Puis il glissa finalement jusqu’au pied de sa directrice, contemplant au passage de fines jambes laissées volontairement au regard embué de sa victime.
- Relevez les yeux, Tim … Son ton prenait désormais un air de défi et l’homme s’exécuta. Qu’avez-vous vu ?
L’homme savait que la Directrice lui faisait passer une épreuve. Il savait qu’il se devait à la fois d’être honnête, tout en respectant la place qu’il avait à ses côtés.
- Beaucoup de grâce, Madame …
- De la grâce, seulement de la grâce ? Ne voyez-vous pas autre chose ? Le ton de Joséphine devenait plus incisif désormais. Elle voulait qu’il le dise pour mettre en place sa démonstration.
- Un corps très … désirable, Madame … lâcha le timonier sans trop comprendre ce qui le poussa à si peu de retenue …
Joséphine sourit. Elle pouvait désormais faire étale de son argumentaire.
- Crois-tu que c’est ce qui m’anime au plus profond de mon être, toi qui me connais si bien, Tim ? Crois-tu qu’être désirable est ce que je recherche ? Regarde ce tas de chairs … Crois-tu qu’il restera si attirant lorsque les années se seront jouées de moi ?
- Non, Madame … souffla Tim. Il ne savait pas pourquoi il se permettait tant d’honnêteté à cet instant, mais il savait que c’était ce qu’attendait de lui sa Directrice. Je crois que ce qui vous anime, c’est de laisser votre trace. Sur nos corps comme sur l’univers …
- Vous me connaissez mieux que quiconque, Tim … Et j’ai pleine confiance en vous. Vous comprenez quelle est votre place, vous comprenez mes actes et vous me rendez fière en ce jour. Vous êtes un ami, Tim. Ce corps, vous savez que vous ne le toucherez jamais, et pourtant vous me restez fidèle. Pourquoi ?
Tim ne savait que répondre immédiatement. Que pouvait-il répondre à cette femme après tout ? Cette femme était devenue le centre de son existence. Pour elle, il avait abandonné tout libre arbitre. Il se rendit pleinement compte à cet instant qu’il suivait aveuglément une femme qu’il ne pourrait posséder. Il se rendit pleinement compte à cet instant de son état de soumission. Des larmes lui montèrent aux yeux.
- Je vous aime, Madame ! Pour votre corps mais aussi pour la force que vous m’inspirez, finit-il par lâcher.
- Relève-toi, lui ordonna d’un air satisfait Joséphine.
Sans s’en rendre compte, Tim s’était retrouvé à genoux aux pieds de sa Maîtresse. Accompagné du doigt de sa Directrice posé sous son menton, celui-ci se releva, tremblant des pieds à la tête. Lorsqu’il fut pleinement relevé, Joséphine se hissa sur la pointe des pieds et posa ses lèvres sur les lèvres de sa victime.
- Je t’aime aussi, Tim. Et crois-moi, nous allons laisser notre empreinte sur cette galaxie.
540 vues
5 aime
Je ne voudrais pas être celle.
Qui abandonne et qui déçoit.
Qui prend et découpe en rondelles.
Les mots douceur que je reçois.
J'ai des besoins de silence.
De liberté, de solitude.
Qui peuvent aussi, si l'on y pense.
Passer pour de l'ingratitude.
Quand la désillusion remplace le désir.
Le froid a tout balayé sur ma route.
Je me suis repliée dans les souvenirs.
La confiance n'est plus, je doute.
Deux fins de relations m'ont fait mal.
Suis-je encore apte à me soumettre ?
Serez-vous patient pour un possible aval.
Etes-vous Monsieur celui que je souhaite ?
Le 26 décembre 2015.
185 vues
1 like
Le fouet comme un appel sur mon corps
Il caresse ma peau en ces diverses lanières
Stoïque, puis me dandinant à ma manière
Je relève une jambe quand le coup est fort
Tantôt, il fouette le haut de mon dos
Puis signe mon fessier de ces maux
J'aime le bruit sourd de cet instrument
Tout comme ses rapides claquements
Etre attachée à la croix de Saint André
Le parchemin de mon corps marqué
De la morsure du fouet à sa signature
Dessinant de multiples zébrures
Sur mon épiderme continuez vos accords
Jouez de nombreuses notes multicolores
Imprimez y votre fin cracker
Pour ma part, aucun joker
Cingler ma poitrine de couleur nacarat
Brûlures délicieuses virant à l'incarnat
Cuisantes caresses du fouet enroulé
Mes seins offerts à votre complicité
Vos cadences se font rapprochées
Vous savez ou vouloir m'amener
J'ai confiance en votre maîtrise
Je suis complice de votre emprise
J'ai le pouvoir de tout arrêter
Par un code que je peux donner
Que nenni pour moi, je lui fais face
Connaître à nouveau le subspace
Le 8 novembre 2015
472 vues
7 aime
Je ne "consens" pas.
Et tu n'as pas à te soucier de mon "consentement".
Parce ce que j'ai confiance en toi.
_______________
J'ai retrouvé récemment un texte, que j’avais écrit en août dernier, sur le consentement.
Je n'ai rien à y retrancher.
Si ce n'est peut-être le compléter d'une mise à jour.
Bien évidemment, mon propos n'engage que moi.
Le consentement ne peut exister sans la confiance en l'autre et l'attention qu'il nous porte.
Il ne s'agit donc évidemment pas de transposer la manière dont je le conçois désormais dans un contexte différent ou de relations occasionnelles avec un/des inconnu(e)s.
_______________
Le consentement est devenu la mantra des relations hommes femmes, a fortiori lorsqu’il s’agit de relations intimes.
Jusqu’à l’absurde puisqu’il existe même désormais des applis permettant aux femmes d’exprimer leur consentement à des rapports sexuels avant toute rencontre avec un homme!
Qui n'ont évidemment aucune valeur probante.
Il n'est pas question évidemment de légitimer les violences faites à certaines femmes mais parfois aussi aux hommes dans le cadre familial, les abus, les viols, les coups, la manipulation, le meurtre parfois hélas aussi dont certain(e)s sont les victimes.
De tels comportements sont hors cadre et ne relèvent pas du bdsm mais bien du pénal et ceux/celles qui en sont victimes doivent être protégé(e)s et les coupables sanctionnés.
_______________
La notion de consentement m'a quand même toujours laissée mal à l'aise.
Peut-être parce qu’elle est au départ d'origine civiliste, issue du droit des contrat.
Et que son application aux relations intimes nous vient d’outre Atlantique, avec le « yes means yes » act voté par l'Etat de Californie en 1974, qui encadre strictement ce qu’il doit être.
En posant toute une série d'interdits !
Or, j'ai toujours détesté les interdits :smile:
Pour ce qui me concerne, je pense au contraire que le désir est quelque chose d'impalpable, de non objectif, qui relève du ressenti de chacun, de son interaction avec l'autre et certainement pas un objet défini, un bien physique, que l’on peut normer, « encadrer ».
Et en aucun cas quelque chose qui puisse relever du domaine du « contrat ».
Qui de toute manière n'aurait strictement aucune valeur juridique dans le cas du BDSM, puisque portant sur un objet illicite.
_______________
Il y a autre chose aussi qui m'a toujours gênée dans cette approche normée du consentement, c’est la prééminence qu’elle semble accorder au désir masculin et le rôle "passif" dévolu la femme.
Mon côté "féministe" peut-être, même si disant cela je crains de me faire lyncher :smile:
Bien sûr, pour des raisons physiologiques évidentes, c'est l'homme qui est le principal "acteur" de la relation sexuelle, du moins dans sa dimension physique.
C’est sans doute pour cela que la question du "consentement" masculin est rarement évoquée.
Et que j'apprécie autant d'être femme.
Parce que je n'ai pas à me poser la question de ton "consentement" quand je te réveille à ma manière le matin.
Puisque ce que je réussis toujours à provoquer chez toi vaut présomption irréfragable de consentement :smile:
Et que de ce fait je ne risque rien.
En tout cas pas une accusation de harcèlement ou de viol.
D'autant que la prison pour femmes, ce ne serait vraiment pas mon truc :smile:
Mais quoique femme et "soumise", mon "rôle", tel que je le conçois, ce n'est pas seulement de "consentir", d'accepter, de ne pas m’opposer.
J'accepte et me "soumets" volontiers à tes désirs.
Mais ton désir n'est pas quelque chose d'unilatéral.
Puisqu’il est partagé.
Parce que tes pulsions répondent aux miennes.
Et que si j'apprécie ton désir à sa juste valeur, il ne me déplaît pas non plus de le provoquer, de le susciter, de le stimuler.
_______________
Alors, comme j’aime que les choses soient claires, ce qui vaudra toujours pour moi vis-à-vis de toi, Maxime, c’est ce que je t’ai dit un jour.
Peu importent mes gémissements, mes larmes, mes cris parfois.
Ils ne sont qu’une manière différente de te dire mon envie de toi.
Et de te remercier du plaisir que tu me donnes.
Mon consentement, quant à lui, te sera toujours acquis.
Parce que j’ai confiance en toi :smile:
534 vues
11 aime
J'ai rencontré cet homme sur internet. Il est parfait pour moi. Plus âgé, viril et il habite à une heure de route. Il va venir me chercher d'ici quelques minutes pour m'emmener chez lui. Je quitte discrètement la maison de mes parents. Il est 21h. En chemin vers le carrefour ou nous devons nous rejoindre je repense à ma première expérience un peu décevante avec Yvon (Une fellation en 69 devant un porno gay, c'était bien peu comparé à ce que je voulais connaitre). Cette fois si je me suis assuré que l'inconnu voulait m'initier à toute la gamme des plaisirs entre homme (du moins ce que je croyais en savoir à l'époque). Le bruit du moteur, la voiture ralentit. Une fenêtre s'ouvre :" -Raphael ?
-Oui.
- Monte".
Je fais le tour de la voiture et monte à la place passager. Nous roulons silencieusement un temps. Sortons du petit bled de campagne. Quelques questions sortent de sa bouche, mais je suis timide et je répond par des phrases courtes. Nous passons le péage, roulons un peu sur l'autoroute déserte et hypnotique. Je sens une prise douce et ferme sur ma cuisse, immédiatement en moi quelque chose réagit, je deviens malléable et m'alanguis dans le fauteuil. Il me caresse la cuisse, je le laisse faire, j'aime ça. Au bout de quelques minutes sa main remonte le long de mon corps et viens se placer derrière ma nuque, puis il ramène ma tête vers le bas, en diagonale vers sa braguette. " Suce moi". Il déboutonne son pantalon et en sors son sexe que je commence à lécher malgré les entraves de ma ceinture de sécurité. Je fais du mieux que je peux avec ma pauvre expérience, sa main gauche sur le volant, je sens sa main droite caresser le bas de mon dos, puis s'insinuer dans mon jean.
" - Déboutonne ton fute"
Je m'exécute tout en gardant son sexe en bouche et ses doigts soulève mon caleçon et s'en vont caresser mes fesses. Je sens, je sais ce qu'il veut alors j'essaye de soulever le bas de mon dos malgré la position improbable. Il s'amuse avec l'entrée de ma chatte. Je me sens pour la première fois " à la merci" d'un homme. Sa main quitte parfois mon pantalon pour venir appuyer sur ma tête. Au début c'est un peu effrayant, puis à mesure qu'il force et me force, je fini par m'abandonner à son bon vouloir. Cela dure une vingtaine de minute jusqu'à la sortie de l'autoroute.
Nous traversons la ville et stationnons dans le parking de son immeuble. Silence dans l'ascenseur. Nous franchissons la porte de l'appartement. Je suis stressé malgré ce trajet merveilleusement inhabituel. Il pose ses affaires et me propose un verre d'eau. Il boit, je bois. Il m'autorise à fumer une cigarette et va m'attendre dans la chambre. Lorsque je monte le rejoindre, tout est prêt. Gel, capotes posées sur le lit. Je vais avoir ce que je suis venu chercher mais est-ce que je le veux vraiment ? En même temps il y aune heure de route et je ne rentrerais pas de nuit à pieds, je ne peux pas contrarié ni frustré cet homme maintenant. Je m'approche, on s'embrasse, il m'enlace et me caresse les fesses. Je suis excité et je sens son doigt pénétrer lentement en moi. Il me déshabille et me met à quatre pattes sur le bord du lit. Ca y est, c'est le moment... Clic, splouit, re-clic, le gel est froid je frémis, le bruit de patogeoir est assez incongru mais je n'ai pas vraiment le temps d'y songer plus avant... Il m'encule. Tout mon corps veut bondir en avant et lorsque sa queue arrive au bout de son nouveau fourreau, je geins. Ses mains sur mes hanches me maintiennent en place et commencent les allés et venus dans mes tréfonds. Hum, hum, hum, hum... ( c'est douloureux, jamais je n'aurais cru). Il me baise, et comme il faut, enfin je crois car tout ceci est nouveau. Il me retourne et me place sur le dos, écarte mes jambes et me baise à nouveau. Au bout de quelques minutes, il arrête et m'invite à aller prendre une douche avec lui. C'est bon. Je souffle un peu avant qu'il ne me caresse le sexe et qu'il se mette à genoux pour me sucer. Ca me gène un peu, je n'ai pas l'habitude. Un homme viril peut-il sucer un autre homme ? Apparement oui.
Une fois secs nous retournons au lit. Je suis épuisé, il se colle à moi et me prend dans ses bras. C'est étrange de s'endormir dans les bras d'un homme, mais je m'endors. Au milieu de la nuit je sens du mouvement dans mon dos. Je mal au popotin et je sans que le mâle en veut à mon popotin. Je fais semblait de dormir, mais il semblerait que le prince charmant veuille en découdre quand même. Je le sens qui se place au-dessus de moi. Il s'enfonce et je cri, je me réveille et déjà il me péte le cul. Il me baise jusqu'a la jouissance pendant que mes cris s'étouffent dans l'oreiller.
Le reste de la nuit se passe dans le calme et le lendemain matin je remonte dans la voiture, sage, possédé, humilié et ayant reçu ce que je venait chercher. Son sperme dans le ventre il m'a ramené chez moi.
"- A bientôt ?"
"-Oui à bientôt".
374 vues
2 aime
L’attente et le temps ont des vertus sur un soumis que la plupart des sévices ne peuvent qu’affleurer. C’est en tout cas ce que professaient mes premiers Maîtres.
A leur service, je m’étais découvert des capacités insoupçonnées à rester à genou, accroupi, ou à rentrer serré dans la petite cage grillagée qu’ils me destinaient.
Je devais leur être soumis depuis un peu plus d’un an. Étudiant, je passais la plupart de mes week-end chez eux, dans leur villa. Mes Maîtres n’étaient pas totalement débutants, ils avaient eu une soumise avant. Mais, ils aimaient à le répéter, j’étais leur “seconde création”. Ils voyaient d’ailleurs ce que nous vivions comme une sorte d’expérience artistique. Une sorte de happening dans la durée. J’étais la glaise et ils me sculptaient. J’adorais cette idée qu’en les servant, je devenais leur œuvre d’art.
A chaque séjour chez eux, je m'apprêtais à découvrir quelle nouvelle idée de tourment ils avaient imaginé et, souvent, je découvrais combien mon imagination était limitée.
Comme d’habitude, ils m’avaient récupéré en gare vêtu légèrement, et comme à chaque fois une halte entre la gare et leur villa avait permis que je termine le chemin nu, dans le coffre, une chaîne cadenassée au cou. La position était inconfortable: sous moi une roue de secours dont le métal brûlait ma peau et le caoutchouc la râpais venait ajouter à la chaleur étouffante de la fin d’été de la Côte d’Azur. Je n’étais pas lié, donc j’y recherchais vainement une position la moins inconfortable possible dans les cahots. Ce trajet, d’un quart d’heure peut être, était un sas qui me faisait passer d’humain soumis à jouet sans volonté propre.
J’en sortit dans le garage et repris ma position d’attente appuyé sur le véhicule, membres écarté. Je devinais une agitation à l’extérieur sur la terrasse qui m’indiquait la présence de convives.
Mais le temps d’apprécier la situation ne m’est pas laissé. Madame prends la chaîne autour de mon cou comme une poignée et me tire à sa suite. Je suis plié en deux, tête au niveau de sa taille, à moitié étranglé et je peine à suivre son pas. Mon champ visuel est réduit au carreaux et aux séduisants mollets de ma Maîtresse.
Nous traversons la maison et allons vers la terrasse. Je ne sais pas combien de personnes sont autour de la table, je ne le saurais pas.
Madame tire la chaîne qui enserre mon cou vers le haut. Je dois me mettre sur la pointe des pieds face au crépi pour suivre. Elle clippe un mousqueton et je me retrouve coincé: si je descends de la pointe des pieds les maillons viennent tirer douloureusement contre ma mâchoire.
Autour de moi, des bruits de table, de discussion, quelques claquements de gifle ou fessées. Personne ne semble avoir remarqué mon arrivée.
La chaîne est si tendue que si j’écarte la tête du mur, si je la tourne de côté, je perds de précieux millimètres qui accroissent la pression sur ma nuque et la mâchoire. Je vois quelques bribes en vision périphérique, mais aucun détail.
De toute façon, l'inconfort de ma situation accapare toute mon attention.
Je sens une main sur mes bourses. Quelqu’un les tire vers le bas, impossible de compenser en suivant des cuisses. La personne s’amuse à malaxer mes testicules, à les tirer. On m’y passe un parachute de cuir. Je sens son intérieur tapissé de petits piquants. Je ne connais pas encore l’instrument, mais j'appréhende les poids qui vont tirer dessus.
J’avais raison, la personne qui joue de moi lâche brutalement un poids et j’ai d’abord l’impression que mes testicules vont s’arracher avant de sentir la piqûre de cent aiguilles autour du paquet. Malgré ma volonté de faire honneur à mes maîtres, un cri m’échappe et j’agite inutilement mes mains autour de moi comme pour me retenir à l’air.
L’assistance s’en amuse. On commente sur mon côté douillet, je suis mortifié de ne pas avoir fait honneur à mes propriétaires.
J’identifie à l’odeur la nouvelle présence derrière mon dos. Monsieur se saisit de mes poignets et guide mes mains au-dessus de ma tête. Je suis le mouvement sans résister. Avec un cordon mes deux coudes sont croisés, puis liés l’un à l’autre derrière ma nuque. La position presse ma tête vers le mur, tire douloureusement mes épaules et expose mon corps. Monsieur aime m’infliger cette posture à la fois simple et exigeante et qui enlève toute protection au corps.
De contraignante, ma position devient vraiment douloureuse.
Une main inconnue affleure mon dos. Je frissonne. Elle est remplacée par la brûlure de lanières de martinet. La surprise passée, ce n’est pas trop dur. Les coups tombent dru mais le martinet n’est pas trop méchant, même avec quelques mois d’expérience je les endure sans mal. En revanche, je dois contracter tous mes muscles pour éviter de bouger. Chaque mouvement fait balancer le poid qui tire sur mes couilles et glisse les gros maillons contre mon cou.
Quelqu’un essaie de donner de la cravache sur mes testicules. Les coups me font peur, mais la plupart atterrissent sur le cuir du parachute ou les chaînettes des poids. Un ou deux touchent et me font crier.
On me met un linge en bouche, un torchon ou une serviette. Je suis rempli de tissu et mes cris sont étouffés.
Plusieurs se succèdent à jouer de moi et mon endurance est mise à rude épreuve.
Dans les moments de pause, mes mollets tremblants de tétanie me tourmentent, ma nuque est raide et douloureuse, ma mâchoire meurtrie des frottements contre la chaîne.
Mes mains sont gourdes d’être restées si longtemps au-dessus de ma tête.
Je sens un corps chaud contre le mien, avant même qu’elle ne parle je reconnais ma Maîtresse. L’odeur, le toucher. Elle est très douce, chatte contre mes muscles tendus. Ses doigts sont caressants et ses ongles affleurent mon torse me donnant des frissons.
“Je veux te faire crier, tu me donnerais ça ?” Elle connaît la réponse, je sais. Je suis à bout, mais je veux la satisfaire, je veux qu’elle fasse de moi, de ce corps son jouet, son plaisir.
Elle me scrute en silence, toujours caressante. J 'hoche plus ou moins ma tête contrainte.
Elle sautille joyeusement, “merci”, et m’embrasse en haut de la colonne avant de s’écarter.
Le premier coup me fait bondir, oubliant la chaîne. Je connais cette morsure. C’est un martinet que j’ai tressé à la demande de mes Maîtres. Court, fait de cordelette synthétique noire terminée avec trois nœuds sur chacune des six queues. Ils m’avaient demandé de fabriquer un martinet qui me fasse peur, je m’étais surpassé. Cette cochonnerie était une horreur donc je n’avais testé l’efficacité qu’une paire de fois.
Madame continue avec enthousiasme. Ses coups sont réguliers, tombant sur tout mon corps. Elle attend une ou deux secondes entre chaque coup pour me regarder encaisser. Je crie dans le baillon. Elle est enthousiaste, et accompagne la flagellation d’encouragement à danser d’un ton joyeux. J’ai l’impression que ma peau éclate en multiple endroits à chaque impact. Je ne sais plus ce que je fais, je lutte contre les liens, je sautille, je m’étouffe. Mais le supplice continue. Une crampe vient prendre mon mollet. Mais le supplice continue. A un moment, je pends au bout de la chaîne, ne luttant plus. Madame est collée contre moi, câline et me murmure “merci, merci”. Je n’arrive pas à interrompre mes sanglots. Monsieur vient aider Madame. Ensemble, ils détachent mes bras qui tombent sans force. La chaîne est détachée et sans leur soutien je m’écroulerai.
Ils m’allongent au sol et me retirent le bâillon. Je sanglote encore. Ils me donnent un jus de fruit à boire avec une paille. Madame me parle doucement, me remercie. Mes mains reviennent à elles et piquent désagréablement. Je reprends un peu de vigueur. Je constate que mon corps est moucheté des traces du martinet, mais je ne vois qu’une ou deux petites plaies. Ce constat me rassure un peu.
“Tu vas continuer” dit elle gentiment mais d’un ton sans appel. J’acquiesce silencieusement.
Madame s’assoit sur une des chaises, écarte les jambes. Elle ne porte rien sous sa robe courte. J’obéis à l’appel sans qu’elle aie à formuler d’ordre. Tôt elle m’a entraîné à la satisfaire et je m’y emploie avec enthousiasme. Mon cou est raide, dur de l’immobilité subie. Mais j’y trouve une motivation supplémentaire à mon effort. Elle est très excitée, et elle vient vite plantant ses ongles dans mon cuir chevelu. Monsieur est à coté, sexe sortit. Elle le branle et elle relève ma tête vers sa verge alors qu’il jouit après elle. J’en attrape le plus possible au vol. La encore, je connais mon role et j’embouche le sexe qui débande pour le nettoyer de ma langue et mes lèvres.
Autour de nous une paire de convives applaudit.
Une femme demande si je peux la nettoyer, et Madame m’y enjoint. Son sexe est poisseux de foutre et je le lape propre. Excitée par le traitement, elle jouit dans ma bouche.
Les invités sont moins nombreux que je ne croyais, deux couples en plus de mes Maîtres. Un des couples, la cinquantaine, est clairement purement dominant et est accompagné d’une soumise qui malgré sa quarantaine affiche un corps superbe. Le second couple dont j’ai servit la femme est un peu plus jeunes, la même trentaine que mes Maitres sans dout.
Madame me récupère et je finis la soirée à ses côtés. Elle encourage des ébats, me fait lécher les bourses et la verge de son cavalier pendant qu’elle s’offre à une sodomie. Je termine la soirée à quatre pattes servant de support à la soumise que Monsieur couvre de cire.
Les convives partent, je suis épuisé, agenouillé au pied de ma Maîtresse. Monsieur revient et me flatte de sa main sur le crâne “tu as été bien”.
Je me sens très fier de les avoir honorés.
“Nous avons prévu une autre surprise pour toi” me dit-il.
Je reste silencieux sachant qu’en général leurs surprises sont éprouvantes.
Je rentre dans la villa suivant sa traction sur mon collier de chaîne.
Monsieur s'arrête à l’angle du couloir.
“Voilà”
Je ne comprends pas.
“Voilà ton nouveau coin de nuit”
Les briques nues rejoignent un sol de dalles roses en terre cuite. Je ne vois pas trop en quoi c’est aménagé.
“Tu vas voir, ne bouge pas”
Je reste assis sur place pendant qu’il s’absente.
Il revient avec une sorte de muselière de cuir.
Il me l’enfile. La chose me couvre du menton à sous le nez avec une excroissance qui entre dans ma bouche. Ce n’est pas inconfortable, mais je ne peux ni ouvrir ni fermer ma mâchoire. Il y’a un côté protecteur dans la pression du demi masque, mais je reste perplexe de la suite.
Monsieur prends mes cheveux en main et guide ma tête vers le sol. A peut être 20cm du sol, un anneau fait saillie du mur. Jumeau de l’instrument de supplice du début de soirée, il permet d’y accrocher l’anneau qui fait saillie de devant ma muselière. Monsieur clipse un cadenas entre les deux et fait un pas en arrière.
Madame nous a rejoint et c’est elle qui parle en premier. “Ah tu as découvert ton petit coin. Je suis certaine que tu vas en apprécier la perversité.”
Les quelques secondes m’ont permis de tester les mouvements possibles: impossible de poser la tête à terre, impossible de s’adosser au mur. Même si mes mains et mes jambes sont libres, je suis coincé face au mur.
Mes Maîtres me laissent. Ils débarrassent, rangent. Ma position est franchement inconfortable, mais surement, ils vont me détacher pour me faire dormir au pied du lit.
C’est la soumise, que je croyais partie, qui m’apporte une couverture.
Madame repasse, “Ah Marie a pris soin de toi. Pense bien à nous, c’est elle qui est dans notre chambre cette nuit”.
Je ressens un pic de jalousie féroce qui doit se voir dans mon regard.
Madame caresse ma joue, “Tu souffres pour ton Maître et moi. C’est pour t’apprendre la patience, et aussi pour le plaisir que nous avons à te savoir là. Profites-en, cette nuit, tu peux te faire jouir autant que tu veux.”
Je suis perdu un instant entre plaisir, désir de plaire, frustration, jalousie. Mais surtout je me retrouve seul, dans le noir, dans une position qui empèche tout sommeil récupérateur et les moustiques pour seule compagnie.
Malgré l’inconfort et la fatigue, ma plus grande frustration est que le bruit des grillons couvre les ébats que je devine derrière la porte close au bout du couloir. C’est en l’imaginant que je me fais jouir.
995 vues
9 aime
Les mémoires d'un sérail dominateur : chapitre 9
La justice doit passer
Vous vous doutez bien, qu'au cours de ma longue et fructueuse carrière d'(im)pitoyable dominateur, les sollicitations à mon égard ne manquèrent guère. Certaines directes, d'autres plus subtilement déguisées. Je vous en livre une, à classer bien évidemment (quoique...) dans la seconde catégorie:
La Dame Du Lac
APPEL A CANDIDATURE
Soumise recherche pour Domination réelle : Maître expérimenté.
CRITERES PHYSIQUES
Age : entre 40 et 50 ans
Taille : 1,70m à 1,80m
Yeux : bleus,verts, marrons (au choix du candidat)
Cheveux : (au choix du candidat)
poids : de 75 à 85 kg
Aspect corporel : Athlétique, avec plaques de chocolat (des plaques....pas le chocolat)
Attributs de bonnes dimensions seraient un +
Corps totalement dépourvu de poils (peut favoriser le candidat)
CRITERES MATERIELS
Habitation : Maison individuelle sur terrain arboré avec piscine (maison de Maître ou petit château sur propriété clause seraient les bienvenus)
Véhicule : Rolls Royce, Ferrari, Mercedes
SPA - jacuzzi
Court de Tennis
Ecuries
Chenil (chasse à courre envisagée)
CLASSIFICATION SOCIALE
Riche, très, très riche
Carte bancaire illimitée, Platinium indispensable
Bijoux et tout autre don à la convenance du candidat
Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser votre candidature à La Dame Du Lac, sous pli cacheté, avant le 23 Juin 2014 à 0 heure.
Comment répondre avec tact à la dite personne devant une telle insistance? Car évidemment cette demande m'était destinée. Dans un premier temps plusieurs réflexions m'assaillirent:
_ Quel courage de faire cette demande en public, devant son maître entre autres! J'en étais admiratif. Mais aussi un peu mal à l'aise car à l'évidence, tout le forum ne pouvait penser qu'à moi. J'eus préféré plus de discrétion
_ Cela m'amena à ma seconde réflexion (le lecteur assidu de mes mémoires retrouvera là mon sens inné de la transition): comment a-t-elle pu en savoir autant sur moi??? Une description physique aussi précise ne peut s'inventer! Tout comme la marque de mon véhicule (pour la semaine... celui du week-end est plus haut de gamme, enfin quelque chose qu'elle semblât ignorer sur moi) ou mon cadre de vie. Qui donc avait bien pu parler?
_ quelque part je lui en voulais un peu, car si je comprenais l'évidence de sa sollicitation, ma réputation ayant depuis bien longtemps dépassé les portes de ma douce Bourgogne, livrer au public toutes ces informations sur moi mettait à mal ma feinte modestie.
_ Pire que tout: comment allais-je pouvoir répondre à toutes les autres demandes qui ne manqueraient pas d'arriver d'autres soumises? Déjà qu'en temps normal j'ai du mal à suivre le rythme infernal de ces courriels ou MP... . Mais je dois dire que je mets toujours un point d'honneur à répondre personnellement; ces demandes ne sont jamais transmises à mon secrétariat pour une réponse aussi automatique qu'impersonnelle. Comme disent toutes les personnes qui me connaissent un tant soit peu: on a la classe ou non.
Je me fendis donc de la missive suivante:
Chère (€) Madame,
nonobstant le portrait aussi précis que flatteur (bien qu'amplement justifié) que vous fîtes de mon auguste personne, vous me voyez au regret de ne pouvoir donner une suite favorable à cette -fort compréhensible au demeurant- requête. Mon emploi du temps surchargé ne me permettrait point de mener convenablement à bien une aussi délicate mission. Ma réputation ne saurait en outre souffrir d'une quelconque tâche que représenterait à l'évidence un dressage bâclé. De même les saillies qui contribuèrent à mon aura ne sauraient être dévalués. Je transmets néanmoins votre émouvante candidature à mon service du personnel et nous ne manquerons pas de vous recontacter au cas (fort improbable certes) où une place se libérerait dans mon harem. Vous invitant par honnêteté à ne pas attendre avec trop d'espoir un temps illimité, je vous souhaite nez en plus bonne chance dans vos recherches. Je me permettrai juste un conseil si vous voulez vous donner toutes les chances d'aboutir: je vous invite à baisser sensiblement vos critères de recherche étant assurément le seul actuellement de ce côté-ci de l'univers à correspondre point par point à ce profil. Bien à vous,
Softail
Ma seconde tâche consistait à identifier la personne m'ayant - peut-être involontairement certes- mis dans cette assez fâcheuse situation. Je m'attendais à ce sujet à recevoir incessamment une missive courroucée de son actuel Maître ce qui au fond eut été bien compréhensible bien que je fusse totalement innocent dans cette triste histoire. Chaque chose en son temps. Après une courte mais intense réflexion, une profonde et hautement perspicace analyse m'orientait obstinément toujours dans la même direction: Huguette. Le faisceau d'indices que ma finesse d'esprit avait promptement mis à jour ne laissait guère de doute quant à la culpabilité de la belle. La sentence tombait sans délais (condition indispensable à une justice adaptée et reconnue, voire recherchée): après avoir pris en compte des circonstances atténuantes (son absence de volonté de me nuire, doublé d'une faiblesse humaine fort répondue consistant à se faire mousser en disant qu'elle me connaît), je renonçai à lui infliger la sentence la plus dure: aucune nouvelle de moi pendant 48 heures. Je sais trop les effets dévastateurs que cela peut avoir sur quiconque. Je lui annonçai donc 100 coups de fouets, qu'elle devrait compter, à notre prochaine rencontre, sans avoir le droit de jouir pendant la séance (je sais combien ce sera difficile tant ma seule présence peut conduire toute femelle au bord du plus terrible des orgasmes). J'avais bien conscience d'être impitoyable, comme toujours, mais juste, comme toujours; justice serait donc faite
Huguette, visiblement terrassée par le remord me répondit promptement :
Cher Maître,
bien sur je vous ai reconnu dans la description de notre grande DDL, c'était votre portrait craché. Who else ? Je me proclame pour autant innocente du forfait dont on m'accuse.
Vous savez bien avec votre idée de Harem que je ne suis point d'accord mais mon coeur est grand alors j'inviterais vos soumises à faire un tour sur les Bateaux Mouche Parisiens et leur apprendrai alors à nager (avec des palmes en béton). Cher Maître, ne me remerciez pas, je fais tout pour vous plaire.
Comment vous dire cher Maître quant à ma future punition : n'y pensez point, mauvaise idée ! 100 coups de fouet : vous savez combien vous êtes émotif, à me voir en larmes assurément vous craqueriez. Et pensez à votre bras si fragile, à peine remis de votre cravache Elbow ; bref épargnez vous tout ce mal.
Votre soumise dévouée et attentive à son Maître
Huguette
Ma réponse ne tarda point non plus :
Ma tendre Huguette tant de sollicitation me va droit au coeur. Et ma cravache droit sur ton cul. Tout est intimement lié...
A la réflexion, la DDL avait tenté une manœuvre bien compréhensible. Elle n'était ni la première ni la dernière à ressentir à l'égard de ma personne ce poignant sentiment. Et j'étais comme à chaque fois touché. Mais à nouveau je ne pouvais être partout. Et puis c'était à croire qu'elles voulaient toutes me faire détester des mâles du forum. Cruel destin que celui des sex-symboles. Bien peu ici peuvent me comprendre je le sais.
Comme prévu ces révélations me concernant déclencha un déferlement de chaudasses en chaleur sur ma fiche. Un goujat ferait assurément un simple copié-collé de la réponse à Morgane cette fois, la suivante sur ma liste du jour, mais en homme qui met toujours en corrélation ses actes avec ses paroles, je me devais de faire une réponse personnalisée à cette nouvelle candidate malheureuse.
Chère Morgane, cet aveu aussi spontané qu'inattendu m'a touché. Sa publicité met à mal ma modestie mais je conçois aisément que l'on aie envie de faire partager son bonheur. Je dois bien avouer que ta candidature ne manque pas d'atouts, ton coté switch notamment, et je reconnais qu'en d'autres temps, la faiblesse eût pu gagner mon âme immaculée. Mais te déglinguer je ne puis : la droiture qui me caractérise - et 5 autres soumises étant attendues de l'étranger d'un jour à l'autre- tu me vois au regret de devoir décliner cette offre pourtant Ô combien tentante. Je garde néanmoins précieusement cette missive et ne manquerai pas de te recontacter au cas - fort improbable certes- où une place viendrait par extraordinaire à se libérer dans mon cheptel. Te souhaitant sincèrement beaucoup de courage pour affronter cette impitoyable réalité et te souhaitant du fond du coeur un prompt et quasi total (bien qu'impossible évidemment) rétablissement, bien à toi
Softail
Et dire que des années après, ça continue...
515 vues
4 aime
Nous ne conservons en mémoire que les prouesses marginales, les nuits d'excès, les scènes d'humiliations, les actes
pervers et les situations paradoxales ou baroques. Aussi pour réveiller les souvenirs de notre mémoire érotique, il nous
faut déambuler dans le grenier de notre cerveau pour y ouvrir de vieilles malles à la recherche de porte-jarretelles, de
lettres coquines et délicieusement salées. Parfois nous retrouvons dans ce bric-à-brac des amours mortes une ceinture
oubliée qui laissait sur la peau satinée d'une jeune fille des stries d'un rouge vif et provoquait chez elle une réaction vive
où se mêlaient l'effroi, la pudeur offensée, la reconnaissance. Nous revoyons les menottes dont elle autre souhaitait qu'on
lui attache ses gracieux poignets aux montants du lit. D'autres objets ou manigances du plaisir surnagent dans la mémoire,
devenus tout aussi incongrus, obsolètes et poussiéreux que les anachroniques bicyclettes de l'arrière-grand-père. La
ceinture est là, racornie, craquelée, mais que sont devenues la délicieuse croupe prête à recevoir son châtiment désiré,
et la jeune femme aux airs de collégienne qui voulait être punie ? Elle est sans doute aujourd'hui, une mère de famille
honnête, qui sait même, donne des leçons de catéchisme et qui se récrierait bien haut si on avait l'indélicatesse de lui
rappeler ses anciens égarements et ses pâmoisons illicites. Chaque femme possède sa manière bien à elle de faire
l'amour. Elle a son identité sexuelle, ses seins éprouvent des émotions particulières, son sexe est aussi singulier que son
empreinte digitale. Au même titre que la teinte de ses cheveux, sa taille, la couleur de ses yeux. Le sexe de chacune a
son rythme propre, sa palpitation, son émoi. Si on pose l'oreille sur sa vulve comme on procède aussi avec les grands
coquillages pour écouter la mer, on entend une longue plainte distincte, un frisson venu des profondeurs de l'être qui sont
la marque d'une personne unique. Cette identité sexuelle, doit-on la taire ou en révéler les expressions, les appétits, les
fièvres ? Nul n'est besoin de la décrire. Dans la nuit noire, les yeux bandés, l'amante reconnaît le goût de sa bouche, de
son sexe, avec leur rythme ardent ou paresseux, son haleine chaude, son parfum lourd ou opiacé, sa saveur acide ou
âcre de tabac. Toute amoureuse possède sur se sujet un certain appétit. Mais il n'est pas certain qu'elle désire toujours
être rassasiée. Au contraire, il peut lui être gré de ne rien imposer et de laisser libre cours à son imagination. Car c'est un
paradoxe. Plus on décrit les gestes de l'amour, plus on les montre, plus la vision se brouille. En matière sexuelle, on ne
voit bien que soi-même. Et la description sexuelle risque d'égarer la curiosité. C'est donc aux deux amantes de remplir
avec leur imagination sentimentale ou érotique, les blancs, les points de suspension, les corsages dégrafés, les bas
déchirés et les porte-jarretelles entrevus, que le désir leur offre afin qu'elles les agrémentent à leur guise. L'amour le plus
beau, c'est celui qui nous donne un canevas pour reconstruire notre vie, nos rêves et nos fantasmes. Ce sexe crûment
exposé, on l'emploie souvent comme cache-misère de l'indigence romanesque. Comme dans un rêve, on entendait le
feulement de Charlotte monter peu à peu vers l'aigu et un parfum déjà familier s'exhala de sa chair sur laquelle les lèvres
de Juliette étaient posées. La source qui filtrait de son ventre devenait fleuve au moment qui précède le plaisir et quand
elle reprit la perle qui se cachait entre les nymphes roses qu'elle lui donnait. Elle se cambra alors de tous ses muscles.
Sa main droite balaya inconsciemment la table de travail sur laquelle elle était allongée nue et plusieurs objets volèrent sur
la moquette. Un instant, ses cuisses se resserrèrent autour de sa tête puis s'écartèrent dans un mouvement d'abandon
très doux. Elle était délicieusement impudique, ainsi couchée devant Juliette, les seins dressés vers le plafond, les jambes
ouvertes et repliées dans une position d'offrande totale qui lui livrait les moindres replis de son intimité la plus secrète.
Quand elle commençait à trembler de tout son être, elle viola d'un doigt précis l'entrée de ses reins et l'orgasme s'abattit
sur elle avec une violence inouïe. Pendant tout le temps que le feu coula dans ses veines, Juliette but les sucs délicieux
que son plaisir libérait et quand la source en fut tarie, elle se releva lentement. Charlotte était inerte, les yeux clos, les
bras en croix. Venant d'un autre monde, sa maîtresse entendit sa voix lui dire qu'elle était heureuse et qu'elle voulait que
cela ne finisse jamais. Juliette s'agenouilla entre ses jambes et Charlotte voyait ses cheveux clairs onduler régulièrement
au-dessus d'elle. Sa vulve était prisonnière du plus doux et du plus chaud des fourreaux qui lui prodiguait la plus divine
des caresses. Un court instant, elle s'interrompit pour lui dire qu'elle n'aurait jamais cru que c'était aussi bon de se
soumettre puis brusquement, adorablement savante, sa main vint se joindre à ses lèvres et à sa langue pour la combler.
Mille flèches délicieuses s'enfoncèrent dans la chair de Charlotte . Elle sentit qu'elle allait exploser dans sa bouche. Elle
voulut l'arrêter mais bientôt ses dents se resserrèrent sur la crête rosée. Un plaisir violent et doux s'abattit sur les deux
amantes et le silence envahit la pièce. Le plafond était haut, les moulures riches, toutes dorées à la feuille. Juliette
invita Charlotte à pénétrer dans la salle de bains où elle fit immédiatement couler l'eau dans une baignoire digne d'être
présentée dans un musée, un bassin en marbre gris à veinures rouges, remontant à l'avant en volute, à la façon d'une
barque. Un nuage de vapeur emplissait le monument. Elle se glissa dans l'eau, avant que la baignoire ne fut pleine. La
chaleur est une étreinte délicieuse. Une impression d'aisance l'emplit. Voluptueuse, Charlotte s'abandonna à ce bien-être
nouveau sans bouger. Le fond de la baignoire était modelé de façon à offrir un confort maximum, les bords comportaient
des accoudoirs sculptés dans le marbre. Comment ne pas éprouver un plaisir sensuel ? L'eau montait sur ses flancs,
recouvrait son ventre pour atteindre ses seins en une onde caressante. Juliette ferma les robinets, releva les manches de
son tailleur et commença à lui masser les épaules avec vigueur, presque rudesse. Ses mains furent soudain moins douces
sur son dos. Puis alors à nouveau, elle la massa avec force, bousculant son torse, ramollissant ses muscles. Ses doigts
plongèrent jusqu'à la naissance de ses fesses, effleurant la pointe de ses seins. Charlotte ferma les yeux pour jouir du
plaisir qui montait en elle. Animé par ces mains fines et caressantes qui jouaient à émouvoir sa sensibilité. Une émotion la
parcourut. L'eau était tiède à présent. Juliette ouvrit le robinet d'eau chaude et posa ensuite sa main droite sur les doigts
humides de Charlotte, l'obligeant à explorer les reliefs de son intimité en la poussant à des aventures plus audacieuses.
Juliette perdit l'équilibre et bascula sur le bord de la baignoire. Son tailleur trempé devint une invitation à la découverte,
et la soie blanche de son corsage fit un voile transparent révélant l'éclat de ses sous-vêtements. Elle dégrafa sa jupe et
se débarassa de son corsage. Dessous, elle portait un charmant caraco et une culotte de soie, un porte-jarretelle assorti
soutenant des bas fins qui, mouillés, lui faisaient une peau légèrement hâlée. Ses petits seins en forme de poire pointaient
sous le caraco en soie. Elle le retira délicatement exposant ses formes divines. Bientôt, les mains de Charlotte se posèrent
langoureusement sur ses épaules et glissèrent aussitôt sous les bras pour rencontrer les courbes fermes de la poitrine.
Son ventre palpita contre les fesses de son amante. Elle aimait cette sensation. Peu à peu, ses doigts fins s'écartèrent du
buste pour couler jusqu'à la ceinture élastique de la culotte. La caresse se prolongea sous le tissu. Juliette pencha la
tête en arrière et s'abandonna au plaisir simple qui l'envahit. Alors, rien n'exista plus pour elle que ce bien-être animé par
le voyage de ces doigts dans le velours de sa féminité. L'attouchement fut audacieux. Combien de temps restèrent-elles
ainsi, à se caresser et à frissonner, ne fut-ce pas un songe, l'ombre d'un fantasme ? Elles n'oseraient sans doute jamais
l'évoquer. Mais brusquement, revenue à la réalité, Juliette se rhabilla et abandonna Charlotte sans même la regarder.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
671 vues
15 aime
J’voudrais pouvoir crier je t’aime,
Croire à une douce réalité
Mais j’finirais par m’éveiller
Et tu sais ça fait mal quand on s’ment à nous même
J’voudrais pouvoir t’abandonner
T’laisser tomber et t’oublier
Mais croire qu’la chute ne blesserait qu’toi
S’rais une erreur, j’garderais des traces au fond de moi
J’voudrais pouvoir tuer ta peine
Ou d’venir aveugle à tes tourments
Croire qu’tu ne m’aie jamais dit je t’aime
Mais c’est un rêve d’où l’on se casserait les dents
Alors je reste là, penaud
Et égoïste à ton amour
Parois j’men veut de tous ces maux
Qu’a écrits ma langue de velours
Derrière la page l’chemin se perds
Ce n’est qu’un doux mur de papier
En vérité j’sais plus quoi faire
Pour étouffer la vérité
Alors je reste sur mon cap,
Et je marche les yeux bandés
Entre nos vices et nos délices I
l-y-a un cri …
Que je m’efforce d’ignorer
Et pourtant lui me traverse
Comme un frisson, une contorsion
Je suis aimé…
Mais pourquoi diable je n’peux t’aimer ?
J’ai b’soin d’un corps, j’ai b’soin d’un cœur
Mais je ne pourrais saisir le tien
Ce s’rais un mensonge meurtrier
Et je n’veux pas de ton sang sur mes mains
Pardonne-moi pour ces mots.
226 vues
1 like
Dans la vie, on dirait qu'il y a des périodes positives et puis d'autres qui le sont nettement moins. Dans le jet, qui nous amène en Chine, je me doute que tout ne va pas être rose, loin de là, mais je suis tenace et j'ai un plan.
— Encore !
Oui la Voix, encore un plan... Pas pour tout de suite, mais dans quelques semaines, on s'évadera. Je regarde les lignes de ma main et je vois un grand changement pour bientôt. Vous n'y croyez pas ? Vous avez tort : la chiromancie est une science, pour nous, les Roms.
On voyage avec mon beau-père et des cadres de la société. J'ai essayé de lui parler, mais il m'a coupé la parole :
— Ton complice et toi, vous êtes punis, tu pourras me parler dans 3 mois.
Ce genre de phrase n'incite pas à poursuivre la discussion... On reçoit à boire et à manger et c'est déjà ça. Julien me confie tout bas :
— J'ai peur, Samia.
Je lui montre la paume de ma paume pour lui expliquer notre avenir. Il me croit, lui. On somnole, puis je m'endors carrément.
***
On atterrit dans un aéroport régional. Certainement pas celui de Pékin ou d'une grande ville. En descendant du jet, je me dis qu'on doit être dans le sud de la Chine, étant donné la chaleur. Les formalités douanières sont rapidement expédiées, on dirait que mon beau-père est "personna grata" ici. Il montre nos passeports, c’est curieux parce que je n'en avais pas !
Des Chinois nous attendent : il y a des poignées de mains et des courbettes, sauf pour nous. Ils parlent tous anglais, coup de chance. Mon beau-père nous désigne en disant :
— Ce sont les petits voleurs dont je vous ai parlé.
Sourires entendus des Chinois, ils voient très bien. Un gros homme ricane en me regardant et dit :
— Non allons les rééduquer.
Oh que ça ne sent pas bon ! Je me demande à quelle sauce soja nous allons être mangés.
Des voitures nous attendent. Julien et moi on est seuls dans une voiture avec deux hommes qui sont nettement moins souriants que ceux qui ont accueilli mon beau-père. Julien doit monter à côté du conducteur, tandis que je suis à l'arrière avec un autre homme. On quitte la ville. Il y a des champs mais aussi une végétation tropicale et puis il fait chaud... L'homme avec qui je suis se tourne vers moi, plonge la main dans mon décolleté et caresse mes seins moites en disant dans un anglais approximatif :
— Vous, les femmes occidentales, vous avez une seule qualité : des beaux seins !
C'est un peu restrictif, non ? Je réponds :
— Merci, monsieur. Qu'est-ce qu'on va nous faire ?
— Ouvrières de 3e classe.
— C'est dur Monsieur ?
— Vous êtes punies !
Ouais... On pénètre dans une vraie forêt de bambous, j'apprécierais si je n'avais pas une boule au ventre. Je regarde vite la paume de ma main, le changement positif est toujours là, écrit dans ma paume, ouf !
On roule un moment entre les bambous géants et on arrive devant l'usine. C'est un immense bâtiment à un étage. Il y a une entrée, entourée de parterres de jolies fleurs. J'aperçois mon beau-père qui monte les quelques marches avec ses collaborateurs. Je voudrais aussi prendre la grande entrée, mais au lieu de ça, on doit entrer par une petite porte. On arrive dans un grand bureau, une dizaine d'hommes et de femmes y travaillent. Il y a parfois un homme ou une femme devant leurs bureaux. Une Occidentale est nue et elle a l'air aussi mal à l'aise que moi. Le garde nous dit :
— Attendez derrière la fille.
Derrière le bureau, il y a un Chinois qui pourrait jouer les méchants dans un James Bond. Il interroge la fille en anglais... Je n'écoute pas, trop occupée à rêver de mon évasion. Enfin, à notre évasion...
L'interrogatoire de la fille se termine, le méchant la fait venir près de lui et il écrit une série de chiffres et de lettres sur sa cuisse, sans doute son numéro d'identification. C'est à nous, il dit :
— Donnez-moi vos papiers.
On lui donne nos passeports. Il regarde nos noms, vérifie dans une liste puis il a un petit rire grinçant et il dit quelque chose en chinois. Aussitôt, tout le monde nous regarde. On va les intéresser de plus en plus, car l'homme nous dit :
— Déshabillez-vous et déposez vos vêtements et bijoux ici.
Il nous montre une boîte en carton. J'enlève mes vêtements, mes bagues et mes chaînes, j'ai le cœur gros, car j'aime mes bijoux.
Nus, on est de nouveau le centre d'intérêt, surtout Giulia redevenue Julien. L'homme se lève et du doigt, il fait bouger rapidement le sexe de Julien en disant "ding, ding, ding".
Ça fait rire tout le monde. Quelques-uns doivent dire un truc comique, tout le monde rit à nouveau, sauf nous ! L'homme écrit aussi une suite de chiffres et de lettres sur nos cuisses, puis il nous dit aussi :
— Allez dans le local 4.
On entre dans une autre grande pièce. La fille qui était devant nous est là. Elle attend, appuyée contre un mur. Il y a une Chinoise assise derrière un bureau et un homme occupé à assembler des pièces de métal. On attend longtemps, sans oser se plaindre ni même parler. Je touche la main de la fille qui fait une légère pression sur ma main. Un tout petit peu de réconfort. C'est une jolie blonde mince, peut être une Danoise ou une Suédoise. Enfin, l'homme dit quelque chose à la femme. Celle-ci se tourne vers nous en disant :
— Inge, Samia, Giulia, venez ici, devant moi.
On obéit et elle dit à la blonde :
— Inge, tu es condamnée à 6 mois de travaux d'utilité publique, pour prostitution.
L'homme va derrière elle et il referme un collier autour de son cou. Ensuite, c'est à moi :
— Samia, tu es condamnée à 3 mois pour vol.
Puis, c'est le tour de Giulia. Le collier est froid, mais léger. Je regarde ce qui est marqué sur celui de la fille : Inge, puis son matricule. La femme nous dit :
— Vous garderez ce collier durant toute la durée de votre peine. Essayer de l'enlever est fortement déconseillé.
Elle me regarde et ajoute :
— Il permet de vous localiser où que vous soyez, tu comprends ce que ça veut dire ?
— Oui, Madame.
M'en fous, mon évasion est écrite dans la paume de ma main. La femme ouvre une porte et nous dit :
— Allez vous faire photographier.
On entre dans une petite pièce. Il y a un gros homme qui lit un magazine assis dans un fauteuil. Il se lève et prend une longue baguette de bambou. Mais on n'a rien fait ! Il nous dit :
— Il faudra être très obéissants, sinon...
Il fait siffler le bambou dans l'air. On a bien compris, là. Il nous examine et il a l'air très intéressé par Julien. Il lui dit :
— Mets-toi devant ce mur blanc.
Quand Julien est en place, il l'examine soigneusement, caresse ses fesses puis son ventre. Il s'arrête sur son sexe et il fait le même geste que la femme tout à l'heure "ding, ding, ding", en le tripotant. Mon mari se tortille un peu, ah, elle sait y faire, la petite salope. L'homme lui dit :
— Faut qu'on le voie un peu sur les photos. Je vais arranger ça.
Il se met à genoux et embrasse le minuscule service trois-pièces de Julien. J'espère que tous les Chinois ne sont pas devenus gay, car je compte sur mon physique pour m'échapper d'ici. Le Chinois lui caresse les fesses en même temps... Cette petite salope gémit et se fait aller et venir dans la bouche de l'homme. Je le connais bien et je vois quand il est prêt de jouir. Voilà, ça y est, il pousse des petits cris tandis que le Chinois déglutit. Soi-disant qu'il voulait qu'on voit le sexe sur les photos, maintenant qu'il a joui, il va avoir une bite de musaraigne pygmée !! Pardon, frère musaraigne, si ça se trouve vous en avez une énorme.
Julien caresse la main du Chinois en disant :
— Merci, Monsieur.
C'est ça, lèche-lui le cul pendant que tu y es. Bon, réfléchis Samia. Si Julien plaît à ce point, c'est très intéressant pour ton plan.
L'homme fait des photos de lui, de face de profil, à quatre pattes et même des gros plans de son sexe de musaraigne et de son anus. Ça sent la collection personnelle. Quand il a fini, c'est notre tour. Il nous dit :
— Vous, vous poserez à deux.
On se met devant le mur blanc. Il fait des photos de visages en passant de l'une à l'autre. Manifestement, il n'a pas de temps à perdre avec les filles. Il dit :
— Tournez la tête à gauche.
C'est le stress ou je ne sais pas quoi, mais je me trompe et Inge et moi, on se retrouve face à face, à la grande rage du Chinois qui prend son bambou et frappe mes mollets et mes cuisses. Sale brute ! Je pousse des cris en sautant sur place. Il me dit :
— C'est pour te foutre de moi ?
— Mais non, je vous jure, j'ai peur et...
— À quatre pattes !
On se met aussitôt en position, l'une contre l'autre, ce qui vaut à chacune un coup de bambou sur les fesses, tandis qu'il crie :
— Pas serrées, putains !
On se déplace et il fait des photos.
— Écartez vos fesses.
On le fait avec nos mains. Il hurle à nouveau :
— C'est pas assez, vous vous foutez de moi ! Toi, écarte les fesses de ces putes.
Julien vient se mettre à cheval sur mes reins et écarte bien mes fesses. Ensuite, il écarte les fesses de Inge. Le Chinois lui explique :
— Tous les anus sont différents, c'est comme les empreintes digitales. Les vulves aussi, mais je ne les photographie pas : c'est trop dégoûtant.
Seigneur, faites que ce soit le seul gay, ici. Il a fini et embrasse Julien sur la bouche. Il ouvre une porte et nous passons dans la pièce suivante. Sur un comptoir, il y a une série d'uniformes. Le magasinier est un mec pas mal du tout. Son œil s'allume quand il nous regarde. Ouf ! Un homme ! Je veux dire un vrai. Ayant vu les marques sur nos jambes, il dit en souriant :
— Monsieur Li n'aime pas beaucoup les femmes.
Je lui fais mon regard « Toi, tout ce que tu veux, quand tu veux » et j'ose lui dire :
— Mais vous, vous les aimez, Monsieur ?
— Moi, oui...
— Mon amie et moi, on peut vous sucer à deux, ça va vous plaire...
Il rit... hésite, puis répond :
— Pourquoi pas.
J'ai entendu que Inge est une pute. Une pute, ça sait sucer, non ?
Je lui dis :
— On le suce à deux ?
— ... Euh... oui...
On va se mettre à genoux devant le magasinier. Il écarte les cuisses pour nous faire une petite place. J'ouvre son pantalon et en sors des attributs d'homme, une belle bite, des couilles bien rebondies. Je tire sur la peau du sexe... et le lèche un moment, puis, je le passe à Inge qui a l'air tout intimidée.
Elle lèche timidement, j'appuie sur sa tête pour enfoncer complètement le gland dans sa bouche, puis je le reprends dans la mienne, car elle est nulle. Si elle c'est une pute, moi je suis bonne sœur ! Je m'apprête à lui montrer ma technique pour sucer une bite, mais il me dit :
— Tu fais ça bien, mais on continuera plus tard. On va être dérangés.
Je retire ce que j'ai en bouche pour répondre :
— Oui Monsieur, quand vous voulez.
Je suis déçue... mais je pense que je lui plais quand même, surtout que deux filles nues arrivent dans la pièce. Il savait qu'elles allaient arriver.
Il reprend son rôle de magasinier et nous donne des vêtements. Il s'agit d'uniforme en toile de couleur orange, comme dans les prisons américaines. Un pantalon qui s'arrête aux genoux, un tee-shirt et une petite veste. Dans le dos du tee-shirt et de la veste de Julien et moi, il est écrit « thief », « voleur » en anglais, plus des idéogrammes chinois. Pour Inge c'est « whore », pute. Et aux pieds ? Rien.
Quand on est habillées, il nous indique une porte pour aller dans le local suivant. Il me sourit... Ouf ! Je plais toujours.
À suivre
Mes livres avec des centaines de dessins de Bruce Morgan, sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
940 vues
6 aime
Chapitre 3 - le dernier
Apres le depart de Christian, Alex reste couché sur le sol durant un long moment, menotté, pantalon en bas des genoux, le plug dans le cul et trempé de l'urine de Christian.
Il n'avait jamais connu cet etat psychologique troublant, ou en etant humilié violenté et baisé pire qu'une pute, il avait finalement jouit. Cela le troublait de réaliser que finalement il avait aimé cette experience malseine. Il mis longtemps avant de retrouver ses esprits, se releva, puis defit les menottes et se rehabilla comme il pouvait, pour rentrer chez lui discretement a pied.
Enfin Arrivé! Une fois la porte fermée, il se deshabilla et aller prendre sa douche. Pris un vieux rhum Clément d3 ceux que l’on savoure pour les grandes occasions et pour reflechir tout en grignotant. Puis alla se coucher. Il s'endormi rapidement l'esprit empreint de ses derniers souvenirs et passa une tres bonne nuit. Le lendemain, au reveil sa decision etait prise, il se rendrait au rendez-vous.
Arrivé sur place, il s'agissait d'un hotel particulier dans un arrondissement cossu de Paris. Il fit un tour dans le quartier malgré tout hésitant, puis se lanca et sonna à la porte quelques minutes suivant 14h00. Apres quelques instants, la porte s'ouvrit, et il decouvrit le visage de son tortionnaire. "salut alex, nous étions sûr que tu viendrais, mais tu es un peu en retard..." "bonjour, oui, en effet..." alex n'eut pas le temps de finir sa phrase que Christian l'avait plaqué contre le mur le tenant à la gorge et lui mettre une taloche,"pour toi c'est Maitre Christian, compris" "oui ..." reclac "oui Maitre Christian" " c'est mieux, mais il va falloir apprendre plus vite, sinon tu finiras sans peau a force de te faire punir!" Il'continua, "voila c'est en quelque sorte notre quartier général, nous y pratiquons nombreuses de nos activités, confortable et bien equipé une belle reception. Mais ils nous arrivent parfois d'organiser des soirees ou d'autres activités ..." alex intervint "et qui est le proprietaire?" Il est aussitot plaqué contre le mur "tu parleras quand on te le demandera" "...ah ok..." nouvelle clac "oui oui maitre christian".
Ils gravirent les marches du péron, puis prirent une porte à droite. Celle-ci donnait sur une piece de taille moyenne ressemblant a un salon, pas trop haute de plafond, et alex, eut un reflexe de recule lorsqu'il realisa qu'il y avait 3 hommes assis sur un canapé en train de prendre le café ..."ah ! enfin voici ta nouvelle recrue! " " OUI il est arrivé un peu en retard. Il voulait déjà scorer dans le tableau des punitions!" Rire general. Christian continu. "voici quelques membres éminents de notre club, Maitre James, banquier et specialisé dans le bondage, maitre Kevin qui est tatoueur piercer pro, et maitre Jack, médecin. Nous allons tous participer à ton dressage, et comme tu le vois tu es entre de bonnes mains. Qu'en penses tu?" ..." oui en effet maitre Christian" "à la bonheur, il finit par comprendre. Dans notre club il y a 4 castes, les apprentis slaves dont tu fais maintenant parti, les slaves qui peuvent dominer les apprentis sous controle d'une personne de caste superieure, les apprentis maitres et les maitres. Le club est dirigé par un petit groupe de maitres dont nous faisons parti tous les 4. Bien sûr il y a des hommes et des femmes dans toutes les castes, et tes preferences sexuelles n'ont aucune importance, nous sommes soit hetero, bi, ou gay aucune difference ou discrimination, ce qui compte c'est ce que le maitre veut. Compris?" ..."oui maitre Christian"... "maintenant fou toi a poil apprenti..." à ces mots alex rougi ayant peu l'habitude de se deshabiller devant des inconnus. Christian l'attrappa par les cheveux "quand on te donne un ordre tu obeis immédiatement sans réfléchir, compris?" "oui maitre christian" et il commenca a se déshabiller. Pendant ce temps Christian appuya sur une sonnette et aussitôt une superbe blonde, top less les seins percés par des anneaux, un collier de cuir enserrant son cou, en porte jaretelle bas coutures et haut talons entra dans la piece et commença à ramasser les affaires d'alex pour les mettre dans un sac sur lequel le prénom Alex etait brodé. Instinctivement il voulu couvrir son sexe que la blonde reluquait, car bien que gay il avait toujours été intimidée par les filles mais il reçu une clac, ainsi que la blonde, "concentre toi chienne vero, tu n'es pas là pour te rincer l'oeil, va chercher ta punition auprès de maitre kevin" "bien maitre pardonnez moi", elle se mis a 4 pattes puis alla se placer a genoux devant kevin les mains derriere la tete, celui-ci lui mit directement une baffe et l'attrapa par les seins " alors comme ça on regarde la queue de qulqu'un qui n'est pas son maitre? Un apprenti soumis en plus! Quelle honte"... la blonde grimaça sans broncher... " tu recevras 10 coups de fouet tout à l'heure,... va te mettre en position d'attente!" La blonde repartie a quatre pattes se positionner dans un angle de la piece, jambes légèrement ecartées, mains dans le dos et regard baissé.
Christian repris," bon, chien va saluer tes maitres" alors qu'alex se deplacait en marchant, il fut attrappé par les cheveux, puis par les couilles et mis a genoux de force " a quatre pattes chien..." rouge de honte et de douleur alex alla se placer sans dire un mot devant james a la manière de vero. " bien... ça commence a rentrer" James se leva, fit le tour d'alex en commentant " bien joli cul et joli corps, musculature pas trop mal, le bondage devrait bien t'aller. Un peu de muscu à ton programme et tu n'en seras que plus baisable." Il se pencha sur alex, le pris par les cheveux et l'attrapa par les couilles en les étirants vers le bas, lui roula un grosse pelle. "waouw, sexe" s'exclama Kevin "vient me voir maintenant. Alex se positionne devant kevin qui l'inspecte avec plus de details, "ouvre la bouche, tires ta langue,...hummm jolie, je sens qu'il doit etre super fort en fellation..." "je te confirme encherit Christian. Kevin lui tate les seins "humm pas mal du tout aussi, ce sera facile pour le signe d'appartenance..." puis il lui enserre les couilles avec sa main pour les étirer vers le bas. Alex grimace, en emettant un petit bruit, ce qui lui vaut un bonne paire de clac. Puis kevin racle un beau glaviot crache par terre et lui ordonne de lecher, apres un moment d'hesitation kevin l'attrape par les cheveux et le force à lecher le glaviot au sol. "voila, c'est bien... qu'est ce que l'on dit a son Maitre?" "....euh merci Maitre Kevin?". A son tour Jack l'interpele "a moi, ... on va voir à quel point t'es une salope. Ouvre ta bouche et leche bien mes doigts...encore" en meme temps, jack retire le plug ce qui a pour effet de faire mouiller alex. Puis Jack lui fourre 2 doigts au fond de la gorge, alex s'etouffe mais recrache une bave bien visqueuse. Aussi Jack le plaque sur le canape et commence a lui lubrifier l'anus. Puis introduire un doigt. "vas y leche salope" puis Jack lui fourre 2 doigts dans le cul, alex emet un petit rale... " tiens on dirait qu'elle aime ça la salope." Puis 3 doigts, " a priori pas de soucis coté sodo, il faudra tenter un fist peut etre. Tiens ouvre la bouche" et jack lui fourre le plug dans la bouche et lui fait refermer.
Christian reprends la main, "bon aller assez amusé, vient la chien", alex le rejoint a 4 pattes. "debout!" Une fois levé, christian retire le plug de sa bouche pour le replacer dans son cul, puis lui attache les mains à l’aide de grosses menottes en cuir que presente vero sur un plateau sur lequel se trouve aussi une tondeuse. A l'aide d'une telecommande, christian fait descendre un cable d'acier auquel il attache les menottes. Pendant ce temps vero a posé les equivalentes à ses chevilles et les a reliées a de courts cables au sol. Christian manoeuvre et alex se retrouve suspendu à quelques centimetres dans les airs les jambes ecartées.
"vas y chienne vero, transforme nous ce pd en apprenti soumis" vero s'approcha tondeuse a la main et rasa alex des pieds au cou avec application.
"Et voila, nu comme un ver, pour te rappeler que les slaves n'ont rien, qu'il ne sont rien, chaque fois que tu franchiras cette porte tu te mettras à poil, et tu devras etre tondu pareil a toi de t'entretenir desormais. Rasage, epilation, tu as le choix des armes! Attention tu seras inspecté à chaque fois, et en cas de défaut tu seras sévèrement puni, compris?" "oui maitre Christian" alex commençais a se prendre au jeu et trouvait cela ludique. Apres tout le soumis ne doit penser à rien si ce n'est qu'a obeir, subie et faire plaisir a ses maitres.
"ah voici l'un de mes moments préférés!" Tous se levèrent et vinrent autour d'alex, toujours suspendu, en retirant leur ceinturon... " la correction!" Stupeur dans les yeux d'alex, alors qu'au meme moment, vero place un baillon boule dans sa bouche
"La correction, differente de la punition, est un principe fondateur du bdsm. Tout soumis se doit d'etre battu, car c'est sa destiné. Celles ci se fond avec divers ustensiles de plus en plus sophistiquées ou cruelles, par forcement douloureuses, mais cela fait parti de l'entreinement en quelque sorte". Et la corection,commence, plutot douce, les ceinturons sont à mi longueur. Afin d'en reduire la force. D'abord les fesses, puis les jambes, le ventre, les bras, les ceinturons, les longueurs s'allongent, le rythme ralenti mais les coups sont plus forts, de plus en plus fort... Soudain Jack dit " ok c'est bon là", alex est au bord de l'évanouisement, zebré sur tout le corps. On detache rapidement ces jambes puis on le redescent, on lui donne a boire... drole de gout...c'est pas que de l'eau puis on l'emène dans une cage se trouvant dans une piece attenante, ou on l'attache pas le cou et on l'enferme. Jack passe pour verifier son etat " ok tout va bien repose toi une heure...." il s'endore profondement, il avait été drogué.
Lorsqu'alex se reveille il est assis sur une chaise, le basin un peu en avant, les mains attachées au dossier, les pieds à la chaise, et les yeux bandés. Il reconnait la voix de Kevin qui discute avec Christian. "Voila, je vois que docteur Jack a encore fait des miracles, apprentissage suivant..." dit Christian " jeu de cire" a peine la phrase terminée qu'il senti les brulures des gouttes lui tombant dessus. C'est la première fois qu'il ressent cela. la brulure est mordante mais tres furtive il se tortille dans tous les sens et bondi lorsque la cire coule sur sa bite mais il trouve cela très excitant et bande comme un ane. le traitement dure jusqu'a ce qu'alex soit bien recouvert.
"Alors ça ta plus?" "oui maitre , merci maitre"... christian continu, le probleme avec la cire c'est pour la retirer, heureusement on a du personnel...vero?" Et aussi alex recoit un violent coup de martinet sur la poitrine... "oui vero adore retirer la cire "... les coups descendent progressivement et methodiquement au fur et à mesure que la cire se retire...
" stop "dit kevin " là ses seins sont bien dégagés on va lui poser des pinces" "bien maitre" répond vero en lui apportant celles ci. Kevin malaxe et étire les seins d'alex pour le préparer, puis pose les pinces aux deux seins lui arrachant un cri de douleur. Il reçoit une clac de kevin "calme toi, fait pas ta fiotte, tu verras c'est beaucoup plus douloureux quand on les retire". A ce meme instant il rescend que les pinces sont attachees et sont tirees vers le haut.Pendant qu'il disait cela, alex percoit la porte qui s'ouvre et une nouvelle personne qui entre. Quelques chuchotements, et se sont les coups de martinet qui repartent. Calculant la direction des coups il en oublie sa douleur aux seins et commence a craindre le martinet sur ses couilles, arrivés au niveau du pubis les coups cessent "t'a eu peur hein slave?" Ne repondant pas il recoit un coup de martinet "le maitre n'a pas entendu ta reponse!" Dit vero "oui maitre christian j'ai eu peur" ... " bien continuons" il sens que quelqu'un s'agenouille entre ses cuisses puis commence a retirer la cire de sa queue. La finesse des doigts la longueur des ongle et la subtile douceur inherente à la gente feminine le font penser a vero et soudain, il sent que la femme prend sa bite la porte à sa bouche et commence à le sucer. Cela à beau etre une femme, la situation est telle que l excitation monte et sa queue commence à gonfler. "tu vois qu'on est pas des sauvages dit kevin, le bdsm c'est le plaisir pour chacun, et chacun à sa maniere" ... "vous avez totalement raison mon maitre" entends t’il dire vero derriere lui !!! Mais qui est donc la mysterieuse personne en train de lui faire cette magistrale pipe, il commence a geindre, mais aucune reprimende ni coup de martinet,... il entant jack dire "tient mets une capote" et resent la femme lui mettre, cracher sur son sexe le porter à sa bouche puis monter sur alex et s'empaler dessus pas onde successive. Qu'elle ressenti incroyable, baisé par une femme sans savoir de qui il s'agit et sans pouvoir rien faire. Il resent une main qui s'agite pres de ces couilles, mais a priori pas pour les torturer. Il comprends que quelqu'un prépare sa partenaie pour une sodomie. Il sent le poid de la femme qui le chevauche augmenter. La femme tire sur les pinces de seins, il ne sait pas s'il pourra se retenir encore longtemps, d'un seul coup la femme émet un bruit roque suivi par un "ouuuui Christian, prends moi comme une chienne..." dans une voix déformée mais qui semble familière a alex sans qu'il ne puisse mettre un nom dessus. Le manège dure encore dix minutes et c'est l'explosion alex éjacule en premier suivi peu de temps par christian, et la femme qui jouie relachant plusieurs jets.
Puis elle dit "ok je valide la candidature de cette nouvelle recrue, tu peux procéder kevin". La femme se retire et kevin lui retire le pinces aux seins, alex pousse un cris "et oui ça fait plutot mal...”, et quelque secondes plus tard il ressent une profonde douleur au sein droit " voila chien' c'est ta première marque d'appartenance a notre club, un piercing au sein droit. Alex a eu le soufle coupé par la douleur, mais un coton imbibé d'un produit special est immediatement mis pour soulager la douleur. "Et maintenant ton premier galon d'apprenti" alex sens qu'un epais collier de cuir lui est attaché autour du cou. On le détache, et on le mene à 4 pattes par le collier dans la salle de la cage, ou il découvre un pilori pas très haut. On le positionne ou il se retrouve le cul en l'air.
D’autres personnes rentrent, "aller tu m'as excité ptit pute, je vais bien te baiser" il reconnait kevin qui sans plus de discussion le culbute. En meme temps il entend une autre personne avec ses tallon aiguille , s'approcher et lui donner des coups de martinet en riant. Puis elle s'arrete, passe devant le pilori, et lui pisse dessus, pendant que kevin jouis. Il se retire et sort les laissant seuls.
" ah il t'a bien bourinné maitre kevin hein" et en disant cela retire le bandeau d'alex, ses yeux sont troubles il voit des bottes en cuir a talons, des bas une guepiere,... il sursaute et manque de s'etouffer..."Leaticia!!!???" ""Hahahahahahahah eh oui alex t'es pas rapide à comprendre. Merci pour le cadeau tout a l'heure, j’ai toujours revé qu'on baise ensemble, voir tu aurais pu rejoindre le club comme maitre, mais la fois ou tu m'as donné ton mot de passe pour que je verifie le dossier d'un patient, j'ai trouvé tes photos, tes sites, j'ai hacké tes comptes, on t'a tracé durant 2 mois.... quel plaisir, le beau male se revele etre une salope... donc maintenant, c'est mon tour de te baiser"...
Sur ces mots elle chausse un gode ceinture et encule alex avec violence.
Fin
1.4000 vues
8 aime
Chapitre 2
Alex a executé les instructions données par son maitre chanteur et ce n'est pas sans honte et excitation qu'il s'est photographié léchant son sperme a meme le sol. Un sms l'avait felicité en retour, lui ordonnant d'aller prendre une douche mais sans possibilité de retirer le plug. Consigne qu’il avait prudement suivi. Il avait ensuite brievement diner d'une soupe puis etait allé se coucher, avec en permanence cette situation qui trotait dans sa tête... et dans son cul. Impossible de trouver une echapatoire. Vers minuit il avait essayé de se revolter en retirant son plug mais il avait recu un sms dans les secondes qui suivirent "ce serait dommage que tes collegues decouvrent en fond d'ecran une photo de toi en se connectant à leur PC" et aussitot il avait remis le plug. "attention, joues pas avec le feu". Difficile de s'endormir. Nuit horrible.
Ça vibre à répétition, il s'eveille en sursaut et realise que c'est le plug qui vibre... aussitot il recoit un sms "depeches toi, tu vas etre en retard au cabinet! Et n'oublies pas les consignes de ce matin douche et nettoyage de cul et de plug avant de le remettre". Et oui..., il est tard, il risque d'être en retard s'il ne se dépèche pas. Sans reflechir, il saute du lit prend son petit dej, la douche le plug, en prenant soin de suivre les consignes de temps. Il est prêt et part au bureau dans la précipitation. Il arrive a l'arrache peut de temps avant son premier client. Il croise Melanie dans le couloir... "ben dit donc, salle nuit on dirait et salle guelle ce matin, tu vas faire peur à ta cliente..." dit elle en partant dans un éclat de rire de concert avec Leaticia prenant son café ... sympa les filles!
La matinée se passe difficillement mais une fois bien calé et une position trouvée, il a reussi a oublier le plug, qui d'ailleurs n'a montré aucune envie de vibrer. Il est midi, et Alex part avec les filles et Paul manger un bout. Gérard est resté pour préparer son premier rendez vous de l'apres midi. Apres tout cela l'aidera peut etre a reprendre du poil de la bete... chacun est assis et commence tout en discutant lorsque le plug se met à vibrer, par secousse successive allant crescendo. Alex manque de s'etouffer, et devient tout rouge... "ben ca va pas Alex, quelque chose qui ne passe pas?" Demande Leaticia?" Alex a l'impression que tout le monde dans le resto entend ces vibrations. En plus, il ne sait pourquoi mais la situation l'excite et il commence a bander. Leaticia dit " c'est ton telephone Alex que l'on entant vibrer?"... "euh...." Un sms arrive "va te branler salope" a cette lecture, Alex sent qu'il bande encore plus "ah oui tu as raison... excusez moi je dois m'absenter quelques instants", il se leve de table le pantalon peu discretement gonflé par sa queue pour se diriger vers l'interieur du restaurant. Commentaire de Melanie, "ah oui, là je le vois bien vibrer son portable..." aussitot tous eclatent de rire, Leaticia ajoutant "on a même envie de décrocher pour lui. Le plug a continué de vibrer de plus en plus fort, arriver dans les toilettes, Alex s'enferme baisse son jean et son slip et commence a s'astiquer... bzzzz sms " et n'oublie pas de lecher ton foutre apres!". le plug lui procure tellement de plaisir combiné avec la branlette qu'il ne tarde pas à jouir. A peine fini que le plug se met a vibrer tellement fort que cela en est douloureux, bzzz sms "a genoux et leche ton foutre slave" Alex se met a genoux et leche tout le foutre sur le sol a peine propre. Le plug s'arrete. Alex se rhabille se nettoie le visage et la bouche au mieux et rejoint ses collegues a table. En le voyant arriver et en matant son jean, tout comme melanie, leaticia ironise "Ah, je te sens soulagé"... "ah Ha Ha..." dit alex. "bon on ta commandé un choux a la creme en dessert, je pense que tu adores ca!".
Une fois le repas fini, ils rentrent pour reprendre les rendez vous... rude journée aujourd'hui il finira le dernier. L'apres midi se passe sans soucis, bien qu'un peu fatigué il reussi a se concentrer. Un café a 5 heures et c'est reparti. Il a pris un peu de retard, il est 19h40 et c'est son dernir patient avant le week end. Il regarde le dossier que Leaticia lui avait posé en debut d'apres midi... non le nom ne me dit rien. Il ouvre la porte de la salle d 'attente et salut son nouveau patient. Bonjour Monsieur Grimaud, c'est a nous. Comme d'habitude il observe celui ci se lever et commence a se créer une image mentale de sa personalité et de ces maux probables. Type grand, costaud, musclé même, mine patibulaire (mais presque....), mais pas désagreable, tout droit sorti d'un film d'espionnage!. Il sourit discrêtement à cette pensée, et tend la main a Mr Grimaud, qui à son tour lui broie litéralement la main. "Enchanté mr Christiaaaaann Grimaud". "Je vous en prie prenez place, et raconté moi ce qui vous ameme?" Dit Alex en s'asseillant. "je pense que vous allez pouvoir m'aider" répond Grimaud en lui tendant une grande enveloppe blanche.
Alex prend et ouvre l'enveloppe, la photo de lui hier soir lechant son foutre sur le sol. Le sang d'Alex ne fait qu'un tour il hurle "salaud" et saute quasiment par dessus son bureau se precipitant sur Grimaud pour l'étrangler. Au dernier moment, celui ci esquive sur la droite assaine un atemi dans le foi d'alex, et lui fait un croche pied. Pris par son élan ce dernier s'écrase lamentablement au sol, accusant le choc et la douleur dans les cotes. A peine au sol, Christian est déjà sur lui lui tordant le bras dans le dos. "Alors ptit fiote on veut faire le malin" dit il en l'attrapant par les cheveux et lui cognant la tête le sol. "Tu ne peux rien contre moi, il faut que tu comprennes que tu es mon esclave" en même tant qu'il prononçait ces paroles, Christian sorti une paire de menotte qu'il passant a ses deux poignés en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. "mais qu'est ce que vous voulez à la fin...?”
" c'est tres simple on te l'a dit 10 fois mais tu ne veux pas l'admettre. On ne veut que ton bien et ton accomplissement. Nous sommes un club bdsm tres fermé et nous recrutons nos membres qu'apres beaucoup de recherches et de préparations. Tu devrais etre flatté d'avoir été selectionné. Nous te suivons depuis un ptit moment et nous avons analysé ton profil avec soin, et nous s'avons tres bien que ce que tu veux c'est de te faire dominer... ton profil psychologique montre même que tu aimerais devenir esclave d'autres mecs qui t'utiliseront, te baiseront, t'humilieront.... mais pour nous pas de honte à cela, puisque cela te fera plaisir. C'est du donnant donant quoi. En plus t'es gay tu aimes etre passif voir traité comme une salope, et tu as une grosse queue, ... des comme toi on en manquait... alors qu'est ce que tu en penses?"
Accusant le coup de ce qu'il vient d'entendre il baffouille, Christian lui met une clac "ah je vois que ca rentre pas vite au cerveau... attends je vais un peu t'aider" il retourne Alex sur le dos, baisse son pantalon et lui fourre sa queue dans la bouche. Alex manque d'etouffer de surprise, meme si c'est plutot un pro dans ce domaine. Christian lui baise litteralement la gueulle et commence a bien raler. Alex se controle pour ne pas ettoufer. " tu m'excites bien toi...., tu suces vraiment comme une salope... on va voir ton cul maintenant, je suis sûr qu'il est pret à me recevoir." Christian saisit Alex et le balance a plat ventre sur son bureau puis lui baisse son pantalon et lui arrache son slip tel une bête sauvage, et lui fourre dans la gueule. Alex panique pour la suite, mais entend Christian lui dire qu'il va mettre un preservatif.
Il retire le plug du cul d'Alex dans un bruit et fourre sa queue dans son cul, celle ci entre sans difficulté le plug ayant fait son ouvrage...
Christian laboure alex pendant 15minutes tantot le tenant par les cheveux, tantot lui mettant les doigts dans la bouche et finalement en lui mettant son pied sur la tete tout en l'insultant régulièrement. Alex est pris de tremblement, Christian redouble la pression et tous deux finissent par jouir en meme temps. "T'as aimé ça ptit pute hein? " lance Christian à Alex qui fini par décrocher un timide oui. A peine sa queue retirée que Christian replace le plug dans le cul d'alex. Chrisitan saisit alex du bureau le met a genoux devant lui et demande a alex de bien nettoyer sa bite. Vaincu celui ci s'execute. Puis Christian couche alex au sol et lui pisse dessus. " fait pas ta bourgeoise, on sait que tu aimes ça...et boit bien tout..." alex humilié de savoir tout ses secrets connus s'execute comme un bon soumis qu'il devient devant cet inconnu.
"bon voila le topo alex, demain c'est le week end. au dos de la photo de l'enveloppe tu trouveras une adresse ou te rendre a 14h sans faute. Tu repartiras dimanche soir a 18h00. Ton premier dressage de slave se fera durant ces deux jours. Inutile d'amener des affaires de change tu seras a poil durant ces deux jours...compris?"
"Euh, mais, demain j'avais" Christian lui assene un coup de pied
"ta gueule esclave... t'a pas le choix, tu ramenes ton cul demain a 14h... et pas la peine de prevenir la police ou quoi, il y a de nombreux membres dans notre club et ton dossier est partagé prêt à etre diffusé en cas probleme. De toute manière je ne suis pas inquiet on sait que tu aimes cela et que tu comprendras qu'il s'agit d'une opportunité pour toi d'être dans un club select, plutot que d'aller baisouyer a droite a gauche. Les salopes dans ton genre finissent toujours par aimer a etre slave au sein de notre groupe. Tu feras d'ailleurs connaissances d'autres prsonnes qui participeront a ton dressage. A demain. Tu peux m'appeler Maitre Christian. Compris?"
Alex toujours interloqué, recoit de nouveau un coup de pied " compris?" ... "oui" ... re coup de pied "oui Maitre Christian" ..."a bien, t'apprends pas vite, mais on corrigera tout cela demain"
Tient je pose sur le bureau les cles des menotes a demain.
Sur ce il quitte le cabinet, laissant alex couché mains attachées dans le dos, pantalon en bas des genoux et recouvert de pisse.
4.7000 vues
5 aime
Bonjour a tous,
Je vous livre ce triptyque en vous donnant un peu de contexte afin que vous puissiez mieux comprendre le pourquoi du comment.
Il s’agit tout d’abord d’une fiction, et en aucun cas quelque chose que j’aurais vécu d’aucune maniere que ce soit. L’origine vient d’échange avec un potentiel partenaire très joueur adorant les questions/reponses bien kinky, des jeux de hasard avec des gages... qu’il realisait a chaque fois qu’il perdait... plus souvent qu’à son tour, etant moi meme particulierement joueur et creatif. Il m’est arrivé de perdre, et l’un de mes gages devait etre d’ecrire 3 histoires. Etant tres imaginatif, j’ai preferé ecrire une meme histoire en 3 chapitres. Bon pas facile a faire sur un telephone portable...
Derniere clé pour comprendre les themes, Alejandro (c’est son vrai prenom) exerce un metier decrit dans le texte, il est beau comme dieu, gay, tres soumis, adore les trucs bien crade, et la nature l’a doté d’un sexe a faire palir de honte un ane!
CHAPITRE 1
Premiere histoire, special dedicace, j'espere qu'elle te plaira...
Alex est un homme d'une trentaine d'année, pluto sportif avec un physique avantageux, et une situation professionelle maintenant bien etablie. Sophrologue dans un centre de soins, il recoit ses patients toute la journée. Entre deux rendez vous, il consulte ses emails, sur les differents sites de rencontre auquel il est abonné. Il est celibataire. Sa vie tourne rond, le soir il rentre chez lui apres avoir parfois pris un pot avec les collegues. Parmi eux il y a Leaticia, grande brune au regard enigmatique et aux courbes magnifiques qui se joint toujours a eux, car elle aimerait bien avoir une conversation d'un autre genre avec lui. Elle fantasme parfois, revant qu'il la prendrait sauvagement sur son bureau. D'ailleurs elle porte tous les jours, des robes , des jupes plus ou moins courte, haut moulant, ou chemisier montrant un avanageux decolté, sans compter de l'attention particuliere qu'elle apporte a ses dessous, porte jaretelles et bas quasi tous les jours. Mais Alex ne voit pas cela, car il est tout simplement gay, mais personne ne le sait, et il fait tres attention que cela ne se saches pas, de peur que cela nuise a sa reputation professionelle. Rentré chez lui, Alex passe son temps a mater des films porno gay et a tchater sur des sites de rencontres afin d'y trouver un partenaire, d'un soir, ou l'homme de sa vie.
Un jour ouvrant son courrier electronique il y trouve un email lui disant qu'il savait qui il etait et qu'il publierait des photos de lui a poil, en train de sucer ou de s'engoder sur l'espace public, dans son hall d'escalier, pres de son cabinet,... il fut surpris, trouva cela un peu choquant, mais pensant plutot a une mauvaise blague, ou une tentative de phishing, il detruisit l'email sans trop y penser. Le lendemain il recevait un email de cette meme personne disant "alors ptit pd tu sembles par avoir compris mon premier email. Ouvre la photo attaché et tu comprendras" de nouveau choqué par le ton vulgaire de la note, il clic neanmoins sur la photo attaché et manque de s'ettoufer. Une photo de lui a poil en train de se goder... il accuse le coup et lit machinalement la suite de l'email. "je sais bien qui tu es, et ton seul choix est de devenir ma salope soumise. C'est ton deuxieme avertissement" un peu assommé il doit partir au travail.
Durant toute la journée Son esprit n'arrete pas de penser a ce dernier évènement. La journée se passe et il rentre chez lui toujours perturbé, avec le sentiment d'avoir mal travaillé. Certes, il a souvent fantasmé de se faire dominer par un ou plusieurs mecs qu'il aurait choisi, mais là les circonstances étaient troublantes avec l'impression d'etre en presence d'un malade mentale. Arrivé chez lui sa concierge l'interpelle. "ah monsieur Alex, j'ai eu ça pour vous aujourd'hui" et elle lui tend un colis et une grande enveloppe craft, le tout adressé a son nom. En continuant de faire la conversation avec sa concierge il ouvre machinalement l'enveloppe et regarde a l'interieur. Il referme celle ci précipitement en rougissant. A l'interieur une photo de lui a poil en train de sucer une belle bite. Il écourte la conversation et monte chez lui rapidement, en panic!
Il s'enferme a double tour, puis se decide a ouvrir le paquet. Dedans il y trouve un plug commandé a distance, mais sans la telecommande sans autre explication. Il sort la photo de l'enveloppe et decouvre un texte au dos de celle ci. "C'est ton dernier avertissement ptit pute. Demain est ta derniere chance avant que ta vie public ne s'effondre. Demain, avant de partir au travail tu placeras ce plug dans ton ptit cul de salope. C'est super ce que l'on fait aujourdhui, il est couplé à mon telephone, et je peux savoir quand tu le mettras et le commander a distance, comme et quand je le voudrais. Si tu ne me crois pas, met le dans ta bouche durant une minute. Je te rappelle que c'est ta derniere chance".
KO par la tournure des évènements, Alex decide de faire l'essai, apres tout... il le lave avant ... on sait jamais avec ce taré... puis le place dans sa bouche. C'est froid, un peu lourd, et il y a une petite antenne qui sort de la partie exterieure, montée d'une sorte de pierre preciseuse rose. Au bout de quelques instants, son telephone vibre. un sms..."bon choix slave, je vois que tu commences a comprendre que je ne plaisante vraiment pas". Alex recrache le plug medusé par le sms qu'il vient de recevoir. La menace prend vraiment forme et est désormais concrete. Son telephone revibre... un second sms..."changement de programme, finalement tu vas mettre le plug dans ton cul de suite. Et tu auras le droit de le retirer que demain matin pour chier, et le remettre apres ta douche tu n'auras que 40 minutes pour faire cela. Et lave bien ton cul et le plug avant de le remettre. Et n'oublies pas, ta concierge est très sympathique et bavarde, sans parler de tes collegues, Gerard, Paul, Leaticia et Melanie."
Effondré et vaincu, Alex se deshabille. Le plug est assez gros, pas question de l’inserer sans preparation. Il lubrifie son cul avec sa salive, se doigte, d'abord avec un doigt, puis relubrifie, et y fourre 2 doigts, et se relubrifie encore et encore puis y fourre 3 doigts. En meme temps il suce copieusement le plug qu'il a posé sur la table basse, puis fini par se pluger, pas facile ,il est assez large avec cet electronique a l'intérieur. Il est finalement en place. De nouveau un sms..."bravo tu as fait le bon choix, tu es desormais mon esclave. D'autres instructions te parviendront, mais pour l'instant, tu vas te branler, jouir au sol, et bien nettoyer avec ta langue. Tu prendras une photo avec ta langue bien sortie et pleine de sperme et me l'enverra par sms. " a peine la lecture fini que le plug se mis à vibrer...
1.4000 vues
8 aime
Guettez-moi, guettez-moi encore.
Je vous suis pour des-en-corps.
Pour des satins ou des soies.
A la sueur de mes émois.
Guidez-moi vers des accords.
Comblez les désirs du corps.
D'extase, gorgez mon plaisir.
D'un supplice, frôlant le goût du cuir.
Observez-en la posture.
D'une chute de reins qui augure.
A vos sens embrasez-les.
Et de vos empreintes gravez-les.
Attendez, attendez-moi encore.
Plus intense, en-corps et plus fort.
Gouttez-en bien mes parcelles
De peau. Venez me sublimer rebelle.
Le 26 octobre 2015
134 vues
3 aime
Charlotte fouilla dans son sac, sans trop savoir ce qu'elle désirait, sans rien chercher de précis, à vrai dire,
simplement pour s'occuper jusqu'à l'arrivée de Juliette. Elle ne pouvait pas se contenter de rester, là assise,
le regard perdu dans le vide, et elle ne voulait pas non plus jouer à la fille courbée sur elle-même qui pianote
frénétiquement sur son portable. Il y avait bien ces cent premiers feuillets d'un manuscrit que son assistante
lui avait tendu au moment où elle quittait le bureau, mais non, sortir un manuscrit de la maison Gallimard chez
Berthillon à l'heure de prendre une glace, c'était comme lire un scénario chez Miocque à Deauville. Le truc à
ne pas faire. La seule chose dont elle aurait vraiment eu envie, ç'aurait été de poser sur ses oreilles son casque
pour écouter de la musique, afin de ne plus entendre la voix grinçante et aiguë de l'homme, qui, derrière elle,
hurlait dans son téléphone. Si elle avait été seule, ou avec des amies, elle aurait tout simplement demandé à
changer de table, mais Juliette allait arriver d'une minute à l'autre, elle ne voulait pas qu'elle la surprenne à faire
des histoires. Elle connaissait trop ses sautes d'humeur et respectait par dessus-tout la relation SM qui les
unissait. Charlotte avait accepté sans restriction de se soumettre totalement à Juliette. L'anxiété générée par
la perspective de ce déjeuner, combinée au brouhaha incessant de la soirée organisée à l'étage au-dessus
qui s'était prolongée jusque tard dans la nuit, s'était soldée par un manque à gagner sérieux de sommeil.
La séance que lui avait imposée Juliette lui revenait en mémoire par flashes. Elle revivait surtout le moment où
elle avait dû retrousser sa jupe. Dès cet instant, elle avait commencé à éprouver du plaisir. Un plaisir que la
punition face au coin, la culotte baissée, les poses obscènes, et jusqu'à la tentative de viol de Juliette n'avaient
fait qu'accroître. Bien sûr, elle avait eu peur. Bien sûr, elle avait eu honte. Bien sûr, elle avait pleuré. Et pourtant,
le désir l'avait toujours emporté. Elle avait passé plus d'une heure à trouver une tenue sans arriver à se décider.
Toutes celles qu'elle portait d'habitude lui semblaient si classiques. Juliette aimait la provocation jusqu'à oser ce
qu'il y avait de plus sexy ou d'aguicheur. Elle possédait l'art de la composition et savait assortir avec goût les
éléments les plus disparates. Elle osait, au moins elle osait. Elle arriva finalement sans retard à leur rendez-vous.
Elle avait décidé de faire quelques courses en centre ville. Charlotte dévala quatre à quatre les escaliers du glacier.
Raide au volant de sa voiture allemande, Juliette ne lui jeta même pas un regard. Elles roulèrent sans se parler.
Elle conduisait sa voiture à travers la circulation avec son autorité naturelle. À coté d'elle, Charlotte ne savait pas
comment se tenir et gardait le visage tourné vers la vitre. Où allaient-elles ? Juliette n'avait même pas répondu à la
question. Elle flottait entre inquiétude et excitation, ivresse et émoi. À l'extérieur ne défilaient que des silhouettes
floues, échappées d'un mirage. Cette fois, elle savait que l'univers parallèle qu'elle s'était tant de fois décrit en secret
était tout proche, enfin accessible. La réalité peu à peu s'effaçait. À tout moment, elle s'attendait à ce que la main de
Juliette se pose sur sa cuisse. Une main douce glissant sa caresse sur le satin de sa peau. Ou une main dure au
contraire, agrippée à son corps. N'importe quel contact lui aurait plu, mais rien ne passait. Indifférente à la tension
de Charlotte, aux imperceptibles mouvements que faisaient celle-ci pour l'inviter à violer son territoire, à ces cuisses
bronzées que découvraient hardiment une minijupe soigneusement choisie, Juliette ne semblait absorbée que par
les embarras du trafic. Enfin, elle gara sa voiture devant la plus célèbre bijouterie de la ville et fit signe à Charlotte
de descendre. Toujours sans dire un mot, elle la prit par le bras et lui ouvrit la porte du magasin. Comme si on
l'attendait, une vendeuse s'avança vers elle, un plateau de velours noir à la main et leur adressa un sourire un peu
forcé. Sur le plateau étaient alignés deux anneaux d'or qui étincelaient dans la lumière diffuse de la boutique.
- "Ces anneaux d'or sont pour toi, chuchota Juliette à son oreille. Tu seras infibulée. Je veux que tu portes ces
anneaux aux lèvres de ton sexe, aussi longtemps que je le souhaiterai."
Charlotte accueillit cette déclaration avec émotion. Elle savait que dans les coutumes du sadomasochisme, la pose
des anneaux était une sorte de consécration réservée aux esclaves et aux soumises aimées. C'était une sorte de
mariage civil réservé à l'élite d'une religion qui professait l'amour d'une façon peut-être insolite, mais intense. Il lui
tardait à présent d'être infibulée, mais sa Maîtresse décida que la cérémonie n'aurait lieu que deux semaines plus
tard. Cela illustrait parfaitement la personnalité complexe de Juliette. Quand elle accordait un bonheur, elle le lui
faisait longtemps désirer. Le jour tant attendu arriva. On la fit allonger sur une table recouverte d'un tissu en coton
rouge. Dans la situation où elle se trouvait, la couleur donnait une évidente solennité au sacrifice qui allait être
célébré sur cet autel. On lui expliqua que le plus long était de poser les agrafes pour suturer l'épiderme du dessus
et la muqueuse du dessous. Un des lobes de ses lèvres serait percé, dans le milieu de sa longueur et à sa base.
Elle ne serait pas endormie, cela ne durerait pas longtemps, et serait beaucoup moins dur que le fouet. Elle serait
attachée seulement un peu plus que d'habitude. Et puis tout alla très vite, on lui écarta les cuisses, ses poignets
et ses chevilles furent liées aux pieds de la table. On transperça l'un après l'autre le coté gauche et le coté droit de
ses nymphes. Les deux anneaux coulissèrent sans difficulté et la brûlure s'estompa. Charlotte se sentit libérée,
alors même qu'elle venait d'être marquée pour signifier qu'elle appartenait à une seule femme, sa Maîtresse. Alors
Juliette lui prit la main droite et l'embrassa. Elle ferma les yeux pour apprécier plus intensément encore cet instant
de complicité. Ses yeux s'embuèrent de larmes, d'émotion, de joie et de fierté. Personne ne pouvait comprendre
l'authenticité de son bonheur. Elles allèrent à La Coupole fêter la cérémonie. Leur entrée dans la brasserie fit
sensation. Juliette la tenait en laisse le plus naturellement du monde. Un serveur apporta une bouteille de Ruinart.
Charlotte sortit de son body transparent les billets qu'elle tendit au garçon littéralement fasciné par le décolleté
qui ne cachait rien de ses seins. Les voisins de table les épiaient plus ou moins discrètement. Ils n'avaient sans
doute jamais vu auparavant une jeune fille tenue en laisse par une femme, attachée au pied de la table, payant
le champagne à ses amis. Elles sortirent d'une façon encore plus spectaculaire. Aussitôt passé le seuil, Juliette
l'obligea à rejoindre, à quatre pattes, la voiture laissée en stationnement juste devant la porte de la brasserie.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
944 vues
16 aime
Endormie tu es.
Tu te prélasses, épanouie, désirable.
Je pose ma main sur ta peau encore ruisselante de ta douche du matin.
Sur ton visage un bien-être apparaît.
Je descends avec légèreté sur ta poitrine.
Tes yeux mi-ouverts, mi-fermés soupirent.
Devant ton corps de femme, je frémis.
Je deviens la passagère de tes formes que je mène avec prudence.
Nous sommes toutes deux attentives à nos sens.
A nos désirs indécents, à nos envies troublantes.
La finesse de tes caresses me renverse.
Je fais rougir ta peau de délices pour arriver jusqu'au pli de tes cuisses.
Comme une amante sans merci.
On se consume, on y prend goût, on se frôle.
Plaisir inconnu qui nous porte.
Ma bouche gorgée de miel te fait tressaillir.
Je m'égare c'est fou, c'est fou.
J'erre sur ta chair rosée qui me conduit dans le creux de ton calice.
Fléchissement, secousse, respiration haletante, éclipse de nos corps.
Nos cris parfument les murs de plaisirs
Ta bouche épouse mes seins humides qui chuchotent.
Nos baisers sont si ardents, comme un feu qui s'éveille.
Sous le langage de nos langues qui ne veulent pas se taire.
Je me blottis aux creux de nos vagues.
A l'endroit, à l'envers.
Libres sont nos boutons d'or qui parlent sous nos langues.
Tel un cyclone de florilèges.
Sous nos médaillons ambrés
On peut entendre des pluies de vérité, des pluies d'encore.
Enlacées entre nous, nos vies se font oublier dans un ailleurs de mots tendres.
En transparence, la délivrance de nos corps à corps nous éclabousse.
Parenthèses de notre jardin sauvage où nos peaux s'harmonisent.
telles des chrysalides en papillons.
Nos yeux mouillés par les larmes indisciplinées, le coeur léger, on se laisse aller.
Symphonie érotique où tu es ma reine.
Je n'en fais qu'à ma tête, j'ai juste envie d'un sans interdit.
Avec toi comme seul paysage.
A la lisière de l'extase, on se regarde, on se sourit sans rien dire.
Entre femmes.
Baisers de velours.
Caresses parfumées.
Le 23 octobre 2015
257 vues
5 aime
Trois ans.
Trois ans déjà qu'un samedi soir, en quête de détente, alors que je n'aspirais qu'à m'abandonner le temps d'une nuit entre les mains d'un amant de passage, nos chemins, magie d'internet et des sites de rencontres, se sont croisés.
J'avais eu une semaine chargée.
Le vendredi, j'étais trop crevée pour sortir.
Le lendemain, reposée, j'avais recontacté un mec rencontré quelques semaines auparavant, dont j'avais gardé un bon souvenir.
Il a eu l'air surpris, parce que d'habitude je ne recontactais jamais les mecs avec qui j'avais baisé.
Il avait déjà un plan de prévu, mais m'a proposé de me joindre à eux.
J'ai décliné.
Les plans à trois, surtout deux filles pour un mec, ça n'a jamais été mon truc.
Restaient les sites de rencontres que je fréquentais alors.
Et qui me réussissaient plutôt pas mal.
C'est l'avantage, il faut bien qu'il y en ait, d'être femme dans une grande ville, jeune encore et donc « consommable », pas trop mal roulée, disponible pour satisfaire aux besoins des Mâles en rut :smile:.
Peu m'importait à l'époque qui ils étaient, libres ou mariés, ce qu'ils faisaient dans la vie, ce qu'ils aimaient, en dehors du cul.
La seule chose que je voulais d'eux, c'était du sexe, sans lendemain, sans contraintes.
Pour jouir d'eux.
_______________
A l'époque, j'usais d'un autre pseudo.
"Libre et soumise".
Dans cet ordre là.
La liberté d'abord.
Ma liberté.
Celle d'être comme j'étais.
De vivre comme je l'avais décidé.
Sans me soucier de ce que pensaient les "autres", tous ceux engoncés dans des relations vides de sens, le quotidien, métro-boulot-dodo et le sexe vite fait, bâclé du vendredi ou du samedi soir.
_______________
Personne jusqu'alors ne m'avait jamais interrogée sur le sens de ce pseudo.
Et peu m'importait.
Parce que les mecs, pour moi, n'étaient là que pour servir d'instruments à mes plaisirs égoïstes.
Un corps agréable, une queue raide, dure, arrogante.
Que j'abandonnais sans regrets au petit matin.
_________________
A la lecture de ton message, j'ai compris tout de suite que tu étais différent des autres.
De tous ceux qui m'envoyaient des messages du style "salut, tu cherches ?" quand ils ne me vantaient pas la splendeur de leur entrejambe en me traitant de "salope".
Je l'ai gardé, copie écran, comme tous nos échanges qui ont suivis, et que j'aime à relire sur mon ordi.
"Bonsoir, inconnue.
Votre pseudo m'a interpellé.
Me permettez-vous dès lors de vous interroger à ce sujet ?
Libre et soumise.
Que mettez derrière ces mots ?
Comment parvenez vous à les concilier ?
Leur ordre est-il important pour vous ?
Pardonnez mon indiscrétion, mais j'aime comprendre.
Evidemment, vous êtes libre.
Et notamment de zapper mon message".
_______________
Je n'ai pas zappé ton message.
Au contraire.
Ce n'est qu'au petit matin que nous avons interrompu notre dialogue par écrans interposés, sur nous, qui nous étions, nos goûts communs pour la littérature, les objets, nos désirs, le sens que nous donnions aux choses.
La vie.
Dont nous pensons tous deux qu'elle mérite d'être vécue.
Intensément.
Vraiment.
_______________
Vu l'heure, davantage précoce qu'avancée, il ne me restait plus qu'à m'endormir seule, après une séance de plaisir solitaire qui pourtant n'a jamais été ma tasse de thé.
Dès mon réveil, j'avais un courriel de toi sur l'adresse que je ne communiquais que rarement mais que je t'avais donnée.
Nous avons échangé des photos.
Tes mots déjà m'avaient séduite, le reste était à la hauteur de ta plume.
Les fausses pudeurs n’ont jamais mon truc.
Et je ne vois pas pourquoi une femme ne devrait pas dire ça d’un mec.
Quant à toi, mon physique non plus ne t'apparaissait pas rédhibitoire :smile:.
Puis ce furent nos courriels quotidiens, et ces lettres que tu m'écrivais, que je t'écrivais, au stylo plume sur du velin.
Et que nous continuons encore de nous écrire, même si désormais nous partageons tout.
Magie des mots et de nos désirs.
Sans oublier nos conversations à bâtons rompus, nos soirées entières au téléphone, à écouter le son de nos voix, à échanger sur le sens de nos mots.
_______________
Alors que tu m’avais dit ta jalousie, tu insistais pour que je te raconte les mecs que je continuais de rencontrer pour qu’ils me baisent, puisque tu continuais de te refuser à moi.
Te justifiant en m'expliquant qu'avant que nous ne nous rencontrions, tu voulais tout savoir de moi, parce que tu ne cherchais pas un "coup d'un soir", mais une femme.
Et qu'une femme, pour toi, avant de la posséder, il fallait la connaître.
Pour être à sa hauteur.
Je n’étais évidemment pas dupe de la part de manipulation qu’il y avait dans tes mots, dans ta manière de chercher à me séduire.
Mais il y a toujours une part de manipulation dans la séduction.
Et c’est un domaine dans lequel tu excelles.
Alors, je te les disais, ces mecs.
Qui comme les autres avant toi, n'étaient rien d'autre que des instants de plaisir, immédiatement oubliés.
Des pis-aller, en t'attendant.
Toi.
Mais ça, alors, je n'avais pas encore osé te le dire :smile:
Ce jeu, tendre et cruel, a duré près d'un mois.
Jusqu'à ce qu'enfin tu me juges prête.
Que tu te sentes prêt.
A tenter ce voyage dans lequel tu avais décidé de m'entraîner.
Et qui depuis continue.
_______________
Alors, en ce jour anniversaire,
merci à toi, mon Amiral adoré des mers inconnues
pour m’avoir prise dans tes filets cette nuit-là.
Merci pour ta patience (je sais, je ne suis pas un cadeau :smile:).
Merci pour cette confiance que dès le début tu as eue en moi.
Pour ta volonté de croire en nous, en ce possible dont tu voulais qu'il devienne "notre" réalité.
Notre vérité.
Que je n’étais pourtant pas prête encore à accepter.
Oui, Maxime, merci mille fois à toi de m'avoir embarquée dans ce voyage dont je ferai tout désormais pour qu’il dure toujours
Et appris à m'orienter grâce aux étoiles qui brillent dans tes yeux.
_______________
La citation attribuée à Eluard est sans doute apocryphe.
Mais peu importe.
"Il n'y a pas de hasards, il n'y a que des rendez-vous".
Et certains ne doivent surtout pas être manqués.
560 vues
15 aime
Elle m’avait envoyé le SMS promis, mais un peu tard: j’étais déjà reparti à Paris. Nous avions finalement convenu que je la préviendrai quand je repasserai sur Lille.
J’avais gardé de notre rencontre une brûlure cuisante pendant une bonne semaine malgré une application généreuse de biafine, mais j’avais été séduit. La connexion, l’intensité visible de son délice à me voir souffrir provoquaient mes érections rien qu’au souvenir. Encore aujourd’hui, elle est unique pour moi dans son centrage sur ma douleur.
Quelques mois étaient passés, c’était l’été. Je montais sur Lille pour assister à un concert avec des amis. Je lui envoyais mon planning de visite. Malheureusement, elle répondit à mon message qu’elle ne serait pas disponible le jour où je montais.
Un peu déçu, je me rabattais sur le programme de base: TGV, retrouver mes amis, concert, un bon dîner, hôtel et retour le lendemain matin vers Paris.
J’arrivais en gare, quand je m'aperçus qu’elle m’avait écrit.
“J’ai envie, attends moi à la sortie du métro devant la gare.”
La nouvelle me mit dans un état de désir intense. Dès la descente du train, je me ruais vers la station de métro.
Il pleuvait, et je devais avoir piteuse allure dans mon blouson sans capuche, sac à l’épaule.
Je la vis sortir du sous-terrain un peu essoufflée.
Elle me souriait.
L’idée que cette jeune femme, à l’air si candide manifeste une telle envie de prendre ma souffrance était grisante.
Elle ignora mon bonjour un peu timide, me prenant la main. Elle me tira vers l’intérieur de la gare, au sec.
Elle me guide dos au mur et m’embrasse. J’aime bien sûr.
Aux yeux des voyageurs qui passent derrière nous, nous sommes sans doute un de ces couples d’amants qui se retrouvent dans les gares.
Ce qu’ils ne voient sans doute pas, c’est qu’elle me laboure profondément le crâne, la nuque de ses ongles. Sa bouche ne m’embrasse plus vraiment. Elle aspire mon air, mes soupirs de douleur. J’ai l’impression qu’en transperçant mon crâne de ses ongles elle invoque un esprit de la douleur dont elle se gorge.
Je suffoque, mais je n’ose pas l’interrompre. Quand elle s'arrête, je suis à deux doigts de chanceler.
“Ne bouge pas”
Elle voltige, sautille au milieu des passants. En aborde un ou deux.
Tout à reprendre mon souffle, émotionné, impossiblement excité, je me contente de l’observer sans comprendre. Elle revient une cigarette à la main.
D’un geste de la main, elle m’invite à la suivre alors qu’elle sort de la gare.
Je la rejoins.
Elle tire sur sa cigarette.
“Je veux que tu penses à moi toute cette soirée et demain. Je veux que tu en chies pour moi et que pourtant tu brûles de te donner à moi.”
J’opine, incapable de parler.
De sa main libre, elle ouvre ma bouche. Je me laisse faire. Elle saisit ma langue, la tire hors de ma bouche. Elle approche doucement la cigarette, attends ma réaction. Dans une sorte d'acquiescement, je clos les yeux.
Comme prévu la brûlure est mordante et je dois lutter pour ne pas me retirer. L’instant doit être bref mais il me semble infini. J’ouvre les yeux pour la découvrir me scrutant.
Elle me lâche, m’embrasse à nouveau appuyant sur la brûlure de sa langue.
“Merci” me glisse-t-elle à l’oreille avant de disparaître dans le métro.
Je suis sonné. La pluie qui me ruisselle dessus fait du bien, mais j’ai l’impression que ma langue enfle jusqu'à m'emplir la bouche.
Je reviens au monde. Je n’ai aucune idée de combien de temps est passé. Je suis en retard. Téléphone, SMS, rendez-vous: je rejoins mes amis. La bière est fraîche sur une langue qui m’envoie périodiquement des pulsations de douleur. Je prétexte m’être mordu pour expliquer ma gène.
Le concert est bon. Mais toute la soirée je sens sa présence dans ma bouche. Je rentre tardivement à mon hôtel, un peu saoul, toujours exalté.
Je lui envoie un SMS “Toujours douloureux, vous m’avez brûlé toute la soirée.”.
Vu l’heure tardive, je ne m’attendais pas à une réponse.
"J’espère bien. Je me suis branlée en pensant à toi. J’ai joui de d’imaginer que je t'accompagnerais avec tes amis”
J’étais aux anges.
“Tu devrais te faire jouir, il parait que le foutre est souverain contre les brûlures."
“Oui Laura” répondis-je
“Et la prochaine fois préviens moi plus à l’avance, que nous prenions enfin du temps. A bientôt”.
“A bientôt Laura” répondis-je avant de suivre sa suggestion.
787 vues
7 aime
Sur appel de ma Maîtresse, je serais à ses pieds pour relever le défi noisettes et la servir de mon mieux. A ces simples pensées je suis fou de joie
Ce quatorzième défi a déjà une signification toute particulière alors le relever devant Ma Maîtresse est un challenge des plus motivants. Je reçois un ordre, j’exécute. C’est le fondement même de la soumission. Entre chaque ordre, soit marcher avec mes chaussettes remplies de noisettes, soit m'asseoir dessus, l'un ou l' autre 20 mn à chaque fois, je reste aux aguets. Toute mon attention est suspendue à ces injonctions brèves et autoritaires que je reçois sans le moindre préavis, où que je sois et quoi que je sois en train de faire. Ma Maîtresse m’imprègne de sa domination et ma liberté n’existe plus, je suis sa marionnette qu’Elle fait vivre comme bon lui semble et pour son plus grand plaisir.
Ma coquille est vide si je n’ai pas la pression de Maîtresse sur ma tête. Aujourd’hui, être à ses pieds me fait revivre.
Maîtresse m'a préparé un coussin de noisettes qui ne me quittera pas que ce soit assis ou coucher.
Je vais devoir courir avec des chaussettes pleines de ces petits fruits mordants. La douleur est difficilement soutenable mais les exigences de Maîtresses sont sacrées alors je me donne à fond.
Son petit sourire témoigne que ma douleur satisfait son délicieux sadisme.
Plus tard, Maîtresse me transforme en bougeoir.
A genoux, Elle m'installe les bougies sur les mollets, la tête m'interdisant tous mouvements. Ma concentration est intense. Autour de moi, Maîtresse devient un voile qui me frôle délicatement. Je ne ressens que son souffle délicat et la chaleur des bougies qui m'entourent.
Je ferme les yeux pour ne pas être tenté de suivre les déplacements de Ma Maîtresse. La privation de la vue exacerbe les autres sens qui se concentrent à leur tour sur mon entourage.
Mon subconscient est focalisé sur mon équilibre pour ne pas décevoir Ma Maîtresse.
Elle décide à ce moment de déplacer son bougeoir.
Je me retrouve couché sur le dos, genoux pliés où deux grosses bougies sont posées en équilibre par Ma Maîtresse.
Mon ventre, mes mains deviennent vite un réceptacle pour de nouvelles bougies. Maîtresse me transforme en objet et, en tant que tel, l'immobilisation est la règle. Je dois me concentrer intensément et je perds un peu pied.
Maîtresse me ramène sur terre en introduisant trois longues bougies dans ma bouche. L'appréhension de brûlure de ma bouche me gagne mais rapidement je m'aperçois que la cire se fige au contact de la salive. J’en ai bientôt plein la bouche
Maîtresse arrive au terme de son tableau de Maître et peut profiter de son bougeoir.
La cire coule alors sur mon ventre, sur ma barbe, mes pommettes enfin sur mon visage m'obligeant à fermer les yeux. Je perds un peu pied à nouveau mais Maîtresse ne me laisse pas très longtemps en dehors de son tableau.
Maîtresse éteint les bougies, Elle retire son bas pour un face sitting décoiffant ou plutôt "décirant".
Son sexe frotte ma bouche, mon nez. Épisodiquement j'entrevois son dos, Elle est belle, svelte. Je suis excité à cette vue. Ses lèvres viennent de nouveau lécher ma bouche, je ne peux m'empêcher de les aspirer. Maîtresse gronde " Rnby, tu ne te sert pas sans permission! ". Je suis confus, honteux. Je bredouille des excuses mais la tentation était terrible et je n'ai pas su résister.
La culpabilité m'envahit, je suis tellement mal à l'aise qu'un trou de souris me suffirait pour m'enfuir ! Moment de grande solitude. Et puis mes sentiments ne sont pas la priorité. Maîtresse continue avec grâce à me libérer de la cire par ce face sitting continue au rythme de la musique. Maîtresse s'étend sur moi, reviens en arrière arrachant la cire par sa seule glisse.
j'aime ces moments où je dois m'effacer, n’exister qu'en tant qu'objet pour le seul plaisir de Ma Maîtresse.
Peu de douleur, mais une concentration extrême pour devenir ce que veut Ma Maîtresse.
Elle m’entraîne dans la baignoire pour une douche dorée abondante. Maîtresse me fait boire son urine, m'asperge de sa pisse. C'est un moment où se mêle humiliation et fierté de recevoir ce liquide divin puisqu'il est le cœur de Ma Maîtresse.
S'ensuit une toilette à l'eau froide qui me glace. Je tremble comme une feuille au vent. Mais Maîtresse est complaisante, elle me laisse finir à l'eau chaude ; je revis.
Le réconfort est de courte durée car Maîtresse m'appelle déjà depuis le salon...
1.2000 vues
6 aime
Cela faisait plus d’une demi-heure que l’esclave était attachée à ce pilori.
Déjà ses trous étaient remplis de foutres. Elle ne pouvait pas bouger, pas de moyen de réagir.
Complètement à la merci des clients. Maintenant c’était une véritable pute. Sa paye se faisait si possible en monnaies dans un pot qui était accroché aux pinces de ses tétons et aussi par des billets
qui allaient lui être introduire dans le cul à la fin de séance. C’est de l’argent sale pour une pute humiliée.
Nul doute que ses maîtres lui feront nettoyer les billets avec sa langue pour lui montrer sa déchéance.
Pour bien dégrader davantage ce sac à foutre qui en avait déjà plein le cul, ses tortionnaires lui expliquèrent la suite du programme.
"Nous t’avons acheté 10.000 euros, nous devons rentrer dans nos frais et faire un bénéfice.
Tu vas faire la pute pour nous jusqu’au remboursement de cette dette .
Nous avons prévu pour toi quatre heures de tapin par jour dans les mêmes conditions.
Nous avons fixé le prix de tes trous à cinq euros pour pouvoir avoir le plus de monde possible.
Aujourd’hui tu es ici demain tu seras dans un bordel de bas étage.
Ces quatre heures se feront dans la journée avec des moments de repos pour laisser refroidir tes trous. Le reste du temps tu le passeras à ta formation et transformation en esclave.
Cinq minutes : c'est le temps estimé pour chaque client. Ils devront jouir en toi dans ce délai.
Cinq minutes fait 5 euros soit 12 x 5 = 60 euros par heure x par 2 pour tes deux trous = 120 x par 4 = 480 euros par jour.
Tu devras tapiner pour nous 20 jours + 10 pour notre bénéfice : tu feras la pute pour nous un mois entier.
Nul doute que par la suite tu continueras par plaisir et addiction. Nous travaillerons sur toi pour que tu deviennes cette chose."
Le plus dur pour cette putain était les fellations presque toujours en gorge profonde avec sa bouche ouverte offerte et forcée.
Elle n’avait aucun choix. Le sperme abondant coulait de partout et certains clients jouissaient sur son visage.
Elle avait déjà les yeux collés par le sperme sec elle ne pouvait plus rien voir comme l’énorme queue d’un homme qui lui remplit
la gorge et même au delà, si bien que l’on vit la forme de son gros gland au niveau de son cou, spectacle parfaitement obscène.
Ajouté à la douleur de ses tétons étirés par le poids de son argent et de son cul ramoner avec violence, l’esclave eut un énorme orgasme en public qui ajouta à sa honte .
Elle eut, en une heure, 24 pénétrations 12 fellations, 4 fois par la chatte et 8 fois enculée.
Pour aujourd’hui c’était suffisant. Demain il était prévu 4 heures de ce traitement en public dans un bordel particulièrement sordide
pour en voir et savoir plus sur mes dessins et natacha http://dessindenu.onlc.fr/
2.8000 vues
14 aime
Une soirée presque parfaite
I
Le télétravail a du bon. Quelques courses entre midi et deux, de la liberté pour organiser ma journée plus ou moins comme je l'entends. Aujourd'hui ce sera organiser, préparer, cuisiner. Je veux que la surprise soit totale. Et ma princesse aux anges. Même si c'est un Démon...
Allez je m'étais dit 16 heures, aujourd'hui je tiendrai parole quoi qu'il arrive. Ou presque. Une rose rouge sur son oreiller. J'essaie d'imaginer son sourire quand elle la verra. Elle se déshabillera puis filera à la salle de bain attenante. Elle tombera sur les pétales de roses, multicolores, au sol. Avec les sels de bains à la rose, le visuel sera parfaitement complété par l'odeur. J'espère juste qu'elle sera ponctuelle. A quelle heure faire couler son bain pour qu'il soit à température idéale quand elle arrivera ? 18H30 est son heure et j'espère avoir habilement hier soir sondé sa journée pour ne pas être surpris. 18H15, ce sera bien. J'aère la chambre, le lit est impeccable tiré, rien ne traîne, nickel. J'essaie de penser à tout pour qu'elle soit bien.
Bon cuisine. Les Saint Jacques du poissonnier étaient magnifiques. Je vais refaire le beurre au cerfeuil avec les noisettes concassées. Ca changera de la fondue de fenouil qu'elle adore aussi. Mais ça c'est fait depuis ce matin, au frais et hop. Les feuilletés aux baies et parmesan pour l'apéro, ce sera au dernier moment de les mettre au four, les servir chauds. Bon ça c'est une première, j'espère bien doser les épices. Le champagne est au frais, rosé millésimé, comme elle aime, le Corton Charlemagne, son blanc préféré également, parfait. Je préparerai le cocktail pendant qu'elle se détendra dans son bain : un fond de Grand Marnier, une framboise surgelée, champagne brut, elle va adorer. Bon mon dessert : une tarte citron meringuée déstructurée, c'est ce qui me demandera le plus de temps, en route. Balance, matériel, ingrédients, tout préparer, être organisé, se souvenir des cours...
Pétard 17h45 et je termine juste de monter mes verrines. Allez zou, au frigo. Ce n'est pas ma spécialité mais faire une belle table : le service émaillé noir et or récemment acquis est superbe, un chandelier ornée de jolies bougies rouges, ne lésinons pas. De jolis verres. Voilà, parfait. Préparer les allumettes, pour le dernier barbecue je les ai cherché 10 minutes. Pour un peu on mangeait la côte de boeuf crue... Je vais cueillir quelques branches de houx dans le jardin, un peu de verdure manquait sur cette table.
Bon récapitulons : repas, check ; table, check ; déco, check. 18H15, plus qu'à me changer, ma tenue de télétravail n'étant pas celle qui lui plaît le plus. Ce nœud pap là elle adore. L'image du miroir me convient pendant que je mets son bain à couler. Pas le choix, je dois bien faire avec.
La voilà qui arrive déjà, elle a encore du faire péter tous les radars en revenant... Vite le four à préchauffer, lui ouvrir la porte quand j'entends ses pas sur les dalles de l'entrée. Son sourire m'indique qu'elle a vite compris en me voyant. Elle déjà habituée ou quoi? Il reste ma meilleure récompense ce visage qui change d'expression instantanément après la fatigue de la journée. Aucun mot superflu, un baiser, je prends son manteau et lui ouvre la porte de la chambre. Elle est de dos mais je sais qu'elle sourit. Je suis retourné en cuisine enfourner mes feuilletés après les avoir doré au jaune d'oeuf en l'imaginant sans grand risque de me tromper. Elle s'effeuille comme chaque soir, toujours un spectacle pour moi prend son bouquin du moment et se glisse dans la baignoire en appuyant sur le programme des bulles douces, accompagnées d'une lueur bleutée qui irradie dans toute la salle de bain. Je me demande juste ce qu'elle a mis en musique de fond.
Voilà tout est prêt, je bous d'impatience : le plateau avec le seau à champagne et les coupes est prêt, j'espère que les feuilletés à peine tièdes lui plairont autrement que par leur aspect doré et croustillant. Pas de raison. J'entends du mouvement. Quelle tenue va-t-elle choisir ce soir? Ange ou Démon? Je baisse la lumière tamisée du salon donnant sur le lac où deux cygnes majestueux et indifférents passent tranquillement. J'entends ses talons qui claquent, la porte de la chambre s'ouvre. Ma princesse rentre en scène. Waouh. La soirée s'annonce... Je n'ai plus de mots tellement elle est magnifique.
II
Ses bottines noires brillantes aux talons aiguilles lui confèrent une démarche de Reine. Oui ma princesse est devenue Reine. De mon cœur. De mon corps. De mon âme. Mes yeux lubriques remontent le long de ses jambes magnifiquement mises en valeur par ces bas résilles auto-fixants à large maille jusqu'à son string en satin qui semble si doux. Je ne sais que trop combien son Mont de Vénus l'est plus encore. Noir c'est noir ce soir : le corset assorti qu'elle a du avoir du mal à fixer marque exagérément sa taille irréelle pour le coup et produit l'effet inverse un peu plus haut en faisant ressortir diaboliquement ses sublimes seins. Deux splendides collines naturelles surmontées de tétons roses dont l'un pointe le bout son nez. A croquer. Une autre fois, car ce soir, je suis sien. Seul son désir compte. La claquement de métronome de ses talons au sol me transporte déjà. J'avance avec un cocktail champenois de chaque main, mes yeux azur ne quittant pas ses yeux saphir. Comme un copié collé. Une pierre précieuse ma princesse. Nous trinquons à ce magnifique cadeau que la vie nous a fait. Que nous sommes allés chercher aussi. Rien n'arrive par hasard.
Tandis qu'elle porte ses délicieuses lèvres à son breuvage préféré, mes mains sur ses hanches, je glisse le long de son corps de rêve. Des miens en tous cas. Et depuis le premier jour. Avant même de l'avoir vue. Comment est-ce possible... ? Déposant un chaste baiser sur la peau si douce de mes deux merveilles préférées, je me retrouve naturellement, presque sans m'en rendre compte à genoux devant elle. Cherchant ses yeux par gourmandise, puis collant ma tête contre son ventre satiné, comme à l'écoute, je l'enserre de mes bras. Je ferme les yeux. Caressant à peine, totalement involontairement bien sûr, ses fesses rondes et fermes, si douces... Elle ne bouge pas, m'accordant ce plaisir dont je ne saurais évaluer la durée. Mais même des heures seraient trop courtes. Un claquement de son talon au sol me rappelle que ce n'est qu'un début. Comme toujours aucun besoin de mot entre nous pour nous comprendre: j'embrasse le cuir de ses bottines, le lèche avec gourmandise, suçotant même l'aiguille qu'elle met à ma portée. Je sais que cela l'excite terriblement. Moins que moi.
Elle me relève de mon acte d'allégeance d'un doigt sous mon menton, jusqu'à ce que nos regards fussent à nouveau à la même hauteur. Ses yeux me sondent, je me sens nu malgré son regard assuré autant que rassurant. Je suis sa chose.
_ J'ai faim, me déclame-t-elle avant de se diriger vers le canapé en cuir blanc qui lui tend les bras pendant que je vais chercher notre plateau de feuilletés. Je le dépose cérémonieusement devant elle, avant de m'asseoir à ses pieds. Elle si belle ! Elle dévore deux canapés coup sur coup. En porte un ma bouche. Je lèche sa main, reconnaissant.
_Masse mes pieds, ma journée fut éreintante.
Je zipe délicatement pour ne risquer de pincement la fermeture éclair située sur le tendon d'Achille, dépose sa bottine. Je la regarde.
_ Evidemment il faut enlever mon bas...
Je l'adore. Elle sait comme personne allier nos plaisirs, penser au mien sans le moins du monde renoncer au sien. Mes mains glissent le long de ses jambes galbées de sportive, frôle le string dont je perçois la douceur soyeuse. Je me rends compte qu'il est déjà humide. Le bas descend, sans être roulé, et fini sa course sur mon épaule. Son adorable peton menu reposant sur ma cuisse j'étire chaque orteil, masse la voûte plantaire, sa cheville souple. Je suis toujours ébahi par la douceur de sa peau. Je remonte jusqu'au mollet, je sais qu'elle apprécie ; je prends mon temps, qui ne compte plus d'ailleurs. Je termine en déposant un baiser sur le dessus de son pied. Son sourire me montre sa satisfaction alors qu'elle me tend l'autre jambe.
III
Ses yeux mi clos pourraient donner à croire ma Princesse assoupie. Ses orteils curieux cherchant et trouvant aisément une certaine proéminence sur mon pantalon m'indiquent le contraire.
_ J'ai faim, ça sent bon...
_ Je vous abandonne 5 minutes Princesse et nous passons à table.
Tandis que ma belle achève de se détendre je file mettre la touche finale à mon repas.
_ Je vous invite à passer à table Princesse, tirant la chaise pour ma belle.
_ Hop hop hop, pas si vite mon ange, tu reviens ici et tu te déshabilles, totalement.
Durant mon effeuillage elle pose bruyamment sur la table basse un rosebud inconnu, bleu saphir.
_ Assorti à tes yeux mon ange. Tu vois moi aussi j'ai mes petites surprises...
Une tape sur ses genoux m'indique la position qu'elle attend de moi. Son doigt inquisiteur lubrifié par ma propre salive entreprend une exploration intime.
_ Détend toi, accompagné d'une tape gentillette sur la fesse m'excite terriblement. J'adore quand elle me parle doucement, un murmure à peine audible, des pires pensées traversant son esprit aussi fécond que dévergondé, pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Le rosebud rentre difficilement, faute d'habitude. Il ressort, revient, est remplacé par un doigt, puis deux, puis revient, comme pris d'une vie autonome. Enfin il semble en place, je souffle.
_ Je vais décupler son efficacité, éveille mon inquiétude. Justifiée quand une sérieuse fessée commence. Je crispe mon postérieur, à broyer l'objet exogène qui ne se déformera pas lui, combat perdu d'avance. Quand les claques sur mon cul écarlate cessent enfin, je ne sens effectivement plus l'engin. Mais ma croupe oui ! Pétard elle n'y est pas allée de main morte. Comment savait-elle que je désirais cela, mieux que j'en avais besoin? Peut-être est-ce plus simple que cela, juste une envie subite coïncidant avec mon attente. Au diapason, comme d'habitude. Comme depuis le premier jour, la première minute, la première seconde. Nous sommes capables de finir les phrases l'un de l'autre. L'impression de s'être toujours connus. Aucune soumination, les envies de l'un coïncidant juste à la perfection avec les besoins de l'autre. Magique. Invraisemblable. Mais réel.
Je me dandine une bonne partie du repas sur le siège que je trouve pourtant habituellement confortable. Ce qui l'amuse grandement. Le rosebud inhabituel n'y est pas pour rien non plus. Le dîner se déroule pour autant sans accrocs, ravissant ma belle, moins que moi. En connaisseuse elle a apprécié le grand cru blanc et le reste. Bon je n'aurais certes pas eu une attitude vatelienne en cas de critique, mon égo est au dessus de ça, mais pour elle, je voulais une soirée, et au premier chef un repas, en tous point inoubliable. En attendant la prochaine. Où j'essaierai de faire mieux. Ou différent. Parce que ma princesse mérite bien plus qu'un repas type Saint Valentin une fois l'an. C'est une de mes façons de lui signifier combien je suis heureux depuis qu'elle a changé le cours de mon existence. Nous sommes encore loin de la routine de toute façon en ce domaine comme en bien d'autres. Quelle magie que cette période bénie!
_ Vient commencer ton dessert.
Je glisse sous la table et découvre son string en satin noir déjà humide, ses cuisses fuselées écartées juste pour ma place. A peine en position, elle les resserre autour de moi, dans une prison dorée. Je ne fomente d'ailleurs pas la moindre tentative d'évasion. Détenu par elle jusqu'à la fin de mes jours est mon souhait. Ma langue la lèche à travers le tissus. Déjà imbibé de son goût délicieux que j'ai appris à reconnaître entre mille. J'allais l'écarter mais ma belle se prend au jeu. Mieux elle me guide, comme me fournissant un mode d'emploi.
_ Plus haut, oui descend sur toute ma fente, encore...
Ses mains caressent mes cheveux dans un geste tendre autant que possessif.
_ Rentre là un peu, hummm Redescend. Oui encore comme ça; baise moi avec ta langue comme avec ta jolie queue mon ange...
Sa voix change, puis s'éteint, au fur et à mesure que l'étreinte de ses cuisses se resserre sur mon cou, que ses doigts se crispent sur me crâne. Je m'applique, varie, accélère puis ce cris que je connais si bien déchire le silence de la salle. Animal, venant des tripes.
J'ai à peine finit qu'elle me tire de sous la table et me redresse vers elle, m'embrassant sauvagement, puis léchant mon visage comme une chatte, comme récupérant chaque goutte de son élixir de ma jeunesse retrouvée. J'aime quand elle se laisse aller ainsi, naturellement, à ses instincts, ses pulsions, ses envies...
IV
_ j'ai cru voir mon dessert préféré mon ange ?
Le sourire presque enfantin éclairant son doux visage me fait fondre, comme à chaque fois. Trop facile, pas sport. Mais si bon... Sa capacité à changer d'expression en un quart de seconde me sidèrera toujours.
Je sers à mon élue sa verrine de tarte au citron meringuée destructurée, revisitée à ma façon. Un verre de vin de paille du Jura aux arômes exotiques se mariant à merveille. Elle ne pipe mot, tout à son plaisir. Hédoniste autant qu'épicurienne, elle est capable de ressentir un vrai plaisir dans son acte présent, bien au delà du sexe. Quasiment un plaisir physique. Elle aime ce moment sublimé par la musique douce qui nous accompagne, donnant un côté vaporeux à cet instant suspendu. Jouissif.
_ Tu m'as gâtée mon ange, à mon tour. Pousse la table basse du salon et attends-moi à 4 pattes sur le tapis, tu regarderas le lac en face, interdiction de tourner la tête.
En position, l'attente me semble longue. Puis interminable. Puis... La porte de la chambre s'ouvre et j'entends à nouveau le délicieux claquement de ses talons au sol. Tout à coup je suis moins pressé... Je ne peux m'empêcher de voir son reflet dans la baie vitrée et nous nous en rendons compte simultanément, partant de concert dans un éclat de rire coutumier. Les même délires, qui seraient déstabilisants pour d'autres. Pas pour elle. La surprise étant éventée elle se présente devant moi, harnachée d'un god ceinture dont j'ignorais jusqu'à l'existence dans son attirail. Je ne puis m'empêcher de la remercier intérieurement pour sa taille raisonnable. Elle dépose devant moi un single tail. Je frissonne devant le double inconnu.
_ Tu préfères quoi ?
Mais quelle question sadique ! Devoir choisir c'est en outre devoir avaliser ma peine. La peste ou le choléra ? Et en même temps les deux m'attirent. Elle le sait, le devine. Mon hésitation l'amuse et elle croit bon de piétiner son homme à terre à assénant :
_ … En premier je veux dire!
Mais elle pire que je croyais! Pire que moi c'est dire. Son rire cristallin m'achève. Je sais que cela l'amuse follement. Et par la même moi aussi, comme toujours.
_ Gardons le meilleur pour la fin...?
Une façon comme une autre de ne pas répondre, la forçant au choix, quitte à prendre un risque. Je n'aimerais pas finir par le fouet. Bon possible que je n'aimerais pas commencer par là non plus en fait!
Je n'avais pas vu le foulard de soie posé négligemment sur son épaule, qu'elle noue délicatement autour de mes yeux. Je n'entendrai plus un mot non plus, ignorant jusqu'à la dernière seconde son choix. Un silence, des bruits que je suis incapable de déterminer, un peu perdu, En délicieuse perdition, mon attente. Un sens occulté, les autres décuplés paraît-il. Sous réserve d'une minimum de lucidité et d'un cœur qui ne bat pas à tout rompre à mon avis. Le claquement dans l'air, plutôt éloigné de moi m'indique son choix.
_ Seulement 5 ce soir mon ange...
Son murmure à mon oreille me transporte, comme toujours. Me rassure. J'y puise ma force. De toute façon désormais elle est source de tout pour moi.
Etrangement je pense à ce qui sur le moment devrait n'être qu'un détail : je n'ai jamais eu de marques. J'en ai déjà fait. C'était la fierté de mes soumises. Décidément je ne comprendrai jamais. Ma réflexion philosophique à deux balles est interrompue par le premier coup, visiblement retenu. Je le ressens pourtant psychologiquement avec une extrême violence. Rien de négatif. Juste mon entrée dans un autre monde. Celui dont je cherche, plus ou moins inconsciemment, à pousser la porte depuis des années. Encore une chose que je dois à ma Princesse. La liste s'allonge.
Puis un second, elle semble prendre ses marques. La douleur est déjà là, quelle mauviette je fais ! Trois. Outch, bon heureusement ce ne sera que 5.
_ Au fait tu n'as pas compté?
_ Vous ne m'aviez pas demandé Maîtresse Princesse.
_ C'était une évidence. On repart donc à 0.
Nan mais quelle mauvaise foi !!! Je suis vert. Et j'adore en même temps. Sa fraîcheur, comme une espièglerie enfantine. Mon bain de Jouvence.
V
Il est clair que les coups furent léger, pourtant … Quel engin diabolique. Je n'ai jamais été aussi soulagé de prononcer ce « 5 » dans un soupir de soulagement. Dans ce noir total, je ressens pleinement ces zones dans mon dos, chauffées à blanc, au rouge plutôt, et celle épargnées. La brûlure dure bien après que les coups aient cessés, une découverte. Sans vraiment les entendre je sens des pas sur le tapis, puis une caresse, douce apaisante. Puis des ongles ! Je la maudit sur mon épiderme à vif ou du moins me semblant tel. J'ai hâte de le voir en fait Regarder enfin ces fameuses traces. Puis des baisers sur mes chair meurtries. Elle est diabolique pour alterner le chaud et le froid avec une pertinente perversité. Ces mots susurrés à mon oreille m'emmènent loin, si loin. Je les entends à peine, les comprends encore moins. Toujours est-il qu'il me font un bien fou. Un baiser sur mes lèvres m'achève.
_ Bien passons aux choses sérieuses.
Ah bon, ce n'était pas sérieux là ? Si le but était d'augmenter mon angoisse, carton plein. J'ai beau savoir qu'elle joue, j'appréhende. Peur de la décevoir. Peur de me décevoir. Crainte de mesure la distance entre fantasme et réalité . Elle m'enlève mon bandeau, mes yeux se réhabituent vite à la lumière tamisée. Elle est là devant moi debout, impressionnante harnachée ainsi. Je me sens petit, aux pieds de ma princesse.
_ Suce !
Quelle économie de mot. Elle joue le jeu à fond, j'aime ça. J'avais peur que notre complicité, nos sentiments ne bloquent certaines choses, nous empêchent de nous livrer à fond. C'est le contraire et j'en suis ravi. Au delà de l'acte qu'elle m'impose, même son ton sans appel me conforte. Obéir c'est aussi moins assumer, cela me facilite la chose. Qu'elle ne doute pas (ou affecte de le faire?) également. Je m'exécute donc, maladroitement. Quand je pense à la science, que dis-je son art à elle... Soupir. J'essaie de m'en inspirer.
Je la regarde. Non pas du regard qu'elle me lance quand elle pratique, semblant me dire oui j'aime ça et j'assume mon ange. Non, un regard interrogateur, pour avoir un retour, savoir où j'en suis. A ma grande surprise elle ferme les yeux, comment semblant ressentir cette fellation factice. Elle n'est pas croyable. Si sensuelle, si dans son trip psychologique. Quand elle rouvre les yeux, un lumineux sourire éclaire son visage radieux, me confortant. Elle ne me juge pas, semble ravie de mon implication. Une fusion.
_ Tu m'as terriblement excitée mon ange, tu es prêt ?
_ Bah....
_ Ce n'était pas une question.
_ Ah...
Je la hais ! Et l'adore encore plus. Ca doit être ça un switch. Ceci dit quand je la sens se positionner dernière moi je n'en mène pas large. Je redoute. Et en même temps je suis demandeur. Ca doit être ça un indécis. Je le lui fais confiance, mais je crève d'envie de lui demander d'y aller doucement. Ca doit être ça un emmerdeur.
Quand je la sens enlever mon rosebud je ne peux plus reculer. Ou plutôt si mais ce serait pire vu la protubérance que je sens positionnée contre mon fessier gauche pour l'instant. Elle tire à gauche... Elle remet du gel sur mon cul, l'étale, comme un massage, plutôt agréable d'ailleurs. Puis un doigt inquisiteur part à l'aventure. Pas longtemps seul, il devait s'ennuyer. Pas moi qui me concentre pour me détendre au maximum. Dire que quand c'est moi qui suis à la baguette cela paraît facile, naturel...
Je la sens ajuster sa position derrière moi, se rapprochant, une main sur ma hanche. Bon en principe question musique on devrait passer de la petite musique de nuit à la chevauchée des valkyries. Au lieu de ça on reste sur une musique douce, hallucinant contraste avec la violence innommable de la scène que je vous épargnerai.
Mozart et Wagner ayant baissés pavillon, votre serviteur également, reprenant sa respiration allongé sur le tapis, ma belle pour une fois fait comme tout le monde. Epuisée peut-être. Rassasiée sûrement pas, elle ne l'est jamais. Allongée contre moi, sa main bienfaisante caressant mon corps en sueur encore. Une douceur extrême dans un silence assourdissant. Deux sourires qui sans se voir se rejoignent, s'envolent, haut, très haut...
739 vues
13 aime
Je vais vous parler du Mâle Alpha
Celles et ceux qui l'ont rencontré savent de quoi je parle
Pour les autres, je vais essayer de vous le faire découvrir.
Il est très attrayant, comme un aimant il vous attire.
Charismatique, il n'a nul besoin de parler, seul son regard vous met à genoux.
Vous sentez son désir faisant de vous une proie divine.
Félin, sa démarche est assurance et prestance.
Vous le verrez tel un homme mais il est plus que ça. Mi homme MI animal.
Il vous subjuge. Vous sentez juste une brise, un souffle lorsqu'il vous murmure des mots.
Tout n'est qu'attirance, il vous flaire, vous traque.
Vous ne le savez pas encore mais Vous Êtes sa Proie, à sa merci.
Nulle envie de vous détourner, de partir, il vous tient.
Que vous arrive-t-il ?.... Rien
Vous êtes tout simplement sous le joug du Mâle Alpha.
Que va-t-il se passait ?.... Tout
Il fera de vous Sa Reine
Nul besoin de vous dire que vous connaîtrez un corps à corps des plus passionné
Les carresses seront des plus intenses
Des baisers des plus passionnés
Des touchers des plus marquant
De sa langues vous serez dans l'extase et l'abandon
Et que dire de son membre qui vous enverra dans son monde vous faisant découvrir son univers vers une joissance sans limite.
Votre corps sera son dîner après diner
Ne vous laissant aucun répit aux plaisirs
Il se donnera à vous... Vous qui le méritez
C'est comme ça qu'il sera rassasié, parcourant votre corps de ses mains, de sa bouche, de sa langue.
Vous laissant un souvenir indélébile, un marquage sur votre peau encore frissonnant de cet extase jouissif
Vous en redemanderait encore et encore
Et il vous contentera encore et encore
Car vous êtes sa Reine, sa Proie.
1000 vues
9 aime
Vérité # 6. - C'est chaud !
CHAUD comme l'enfer ! Est-ce cette vérité que vous attendez ? Celle sur laquelle vous avez fantasmé avant que j'éclate votre bulle avec le début de cet article. Quand le moment viendra pour le sexe, votre cerveau va s’éteindre. C’est votre petite tête qui prendra les commandes et qui vous fera courir après tout et n'importe quoi. Suis-je un écervelé en rut ? Absolument ! Pourquoi? Parce que je suis désespéré ! Je n'ai plus de bite. Je veux baiser, mais je ne peux pas jouir. Je veux. Je suis obsédé par cette jouissance. Chevaucher avec ma bite me ferait tellement de bien. Malgré l’appareil, je pense que cela pourrait presque y arriver, mais cela ne se produit tout simplement pas. Je coule, je bégaye, je fais désordre, je suis enflé et je suis absolument misérable ! Et quand votre partenaire aura joui, ce sera fini. Vous vous sentirez comme de la gelée et vous le remercierez d’avoir pu lui donner ce plaisir que vous souhaitez tant. Et la prochaine fois, soyez toujours aussi excité et prêt pour lui. C'est ce que votre propriétaire vous a fait. Elle a créé ce serviteur lubrique et attentif. Vous êtes son pantin et un suceur insatiable. C'est la manière dont la nature va essayer de vous rendre asexué. Oui. Pensez-y !
Vérité # 7. - Vous vous adapterez.
Tout ce dont vous vous plaindrez au début disparaîtra : Les nuits blanches, les érections indésirables et douloureuses, le frottement, les pincements. Tout cela retombera dans le fond de votre esprit. Même ce petit ajustement que vous faites avec votre main la nuit sera changé. Votre esprit changera aussi. Vous arrêterez de penser aux choses qui vous mettent mal à l'aise. Vous cesserez d'être dur à chaque fois que vous regarderez quelque chose qui vous excite. Votre cerveau est intelligent et il sait s’adapter.
Vérité # 8. - Vous êtes impuissant.
Votre Dame saura toujours comment pousser vos boutons. Vous êtes à sa merci, Si Elle veut voir sa bite devenir chaude et gonflée dans votre appareil, vous ne pourrez pas l’arrêter. C'est pourquoi Elle détient la clé. Elle a le Pouvoir et le Contrôle. Mais Elle s'adapte aussi. Vous êtes un livre ouvert pour Elle. Elle trouvera toujours de nouveaux moyens pour vous tourmenter et vous faire regretter de lui avoir donné cette clé. Voyez, pour Elle, c'est un jeu. Ce jeu auquel vous jouiez seul avant, eh bien… Elle le joue pour vous maintenant. Elle vous rend dur. Cool. Mais ce que vous vous voulez à tout prix, c’est sortir, être caressé, jouir. Votre impuissante n’est pas seulement physique. Elle est mentale et vous affecte au plus profond de vous.
Je ferais tout pour ressentir ce plaisir, cette chaleur d’avoir une bouche ou une chatte autour de mon sexe. C’est fantastique d’avoir ma bite travaillée ainsi. Par chance, ma Dame me permet de le sentir de temps à autre. Mais, et j’en souris, n'est-ce pas que pour garder ce souvenir vivant dans mon esprit. Et oui, Elle sait comment pousser mes boutons et TOUT souvenir du plaisir que ma bite reçoit n’est-il pas là pour mieux me tourmenter lors de la prochaine fois et de la suivante quand j’en serais privé.
Vérité # 9. - Vous pouvez apprendre à détester certains orgasmes.
Vous vous habituez tellement à NE PAS éjaculer, que vos muscles qui le font s'atrophient. J’ai lu cette phrase une fois et perso, je n’y crois pas. Certes les orgasmes peuvent devenir très douloureux. Ils peuvent également être mentalement débilitants. Mais c’est surtout quand votre orgasme est ruiné. Personnellement, je préfère ne pas jouir du tout que d'en avoir un ruiné. Car c’est écrasant. Cela vous fait pleurer. Cela peut vous amener à un tel désespoir que vous allez vous débattre dans vos chaines. Par contre, si vous avez votre partenaire vous permet un orgasme réel, excitant, puissant et non interrompu, préparez-vous à nettoyage. Il y aura énormément de sperme, et selon votre partenaire, vous allez devoir le recycler.
Voilà. Bienvenue dans dans le monde des chastes !
1.3000 vues
13 aime
Entre nous des liens se sont tissés, pour toujours.
Une affinité qui n'aurait peut être pas vu le jour.
L'écriture nous a, dans un premier temps rapprochés.
Mais c'est dans la réalité que nos liens se sont noués.
Nous avons commencé par partager des mots.
Puis le moment est venu commun à nos deux coeurs.
De rapidement se rencontrer, savoir si vos maux.
Et nos sentiments s'y répondent en choeur.
Une patience, une totale confiance, des plaisirs.
Une oreille attentive aux moindres de vos désirs.
Des mots toujours justes et sans jugement aucun.
C'est pourquoi pendant 4 ans nous avons fait qu'un.
Nous sommes toujours là, l'un pour l'autre présent.
Une seule et même âme, au rire bienfaisant.
Qui embellit nos vies d'un ineffable charme.
Et sait parfois tarir les plus profondes larmes.
Une fusion, une connivence dans nos écritures.
Partager nos mots se faisaient de manière limpide.
Entre vous et moi, ni demi-mot, ni demi-mesure.
C'est en cela que notre relation était si solide.
Tous deux unis par des liens immuables.
De confidences, de respect, d'échanges.
Qui reste à mes yeux, infiniment durable.
Gravés sur mon coeur par un serment étrange.
Pour Vous que je n'oublie pas.
Le 12 octobre 2015
273 vues
3 aime
La porte se referma silencieusement derrière nous et nous nous trouvâmes plongés dans une pénombre dispensée par deux appliques se faisant face.
Devant moi, une lourde tenture de velours rouge qu'une fille aux seins annelés tenait entrouverte pour nous laisser le passage.
Je sentis alors mon ventre se nouer encore plus.
Une crispation tellement intense qu'elle en était douloureuse.
Pourtant ce n'était pas de l'appréhension à part, peut-être celle d'être incapable d'aller au bout de ce que nous avions décidé d'un commun accord.
Non, je n'avais pas peur.
Au contraire, c'était une sorte d'excitation d'une force incroyable qui prenait possession de tout mon être.
J'aimais cette sensation, cette sorte de brûlure violente et sauvage.
J'étais certaine que j'allais y puiser la force qui me permettrait de me dépasser et par la même occasion satisfaire Mon Maître.
J'avais attendu depuis si longtemps ce moment qu'il avait volontairement retardé afin de me maintenir en état de frustration de plus en plus grand.
Ce soir, grâce à lui, j'allais enfin pouvoir vivre l'un de mes plus forts fantasmes.
Ce soir, je ne serai plus qu'une soumise exhibée par celui que je m'étais choisi comme Maître.
Ce soir, j'allai lui offrir le contrôle total de mon corps.
Ce soir, tant que je n'aurai pas prononcé le safe word, il pourra m'utiliser comme il l'entend.
Ne plus avoir rien à décider, perdre le contrôle de soi-même, s'en remettre entièrement à son Maître pour ne plus faire qu'un avec Lui, c'était là que résidait le secret.
Non, vraiment, je n'avais plus aucune crainte.
L'amour qui nous liait et la confiance réciproque que nous avions l'un envers l'autre me garantissaient que cette soirée ne serait, au final, que plaisir et jouissance.
C'est donc d'un pas assuré, confiante que Mon Maître fixa le mousqueton de la laisse à l'anneau de mon collier pour franchir la tenture derrière lui.
Octobre 2015
347 vues
2 aime
Vous m’obligez à me mettre nu, m’inspectez, arrêtez votre regard sur mon sexe en érection et mes fesses. Vous portez dessus un regard mutin et m’observez ; je fais de même. Ma taille et mon regard sombre vous agacent. Mes testicules sont compressés et tirez vers le bas. Je comprends et baisse les yeux. Cela n‘est malheureusement pas suffisant et je sens votre agacement ; une gifle, puis une autre…
« Vais-je te gifler encore longtemps avant que tu te mettes à genoux ».
Je suis à genoux, vous cherchant du regard en train de tourner autour de moi…
« Qui t’as dit de relever les yeux »
« J’aime vous regarder »
« Tu n’es pas autorisé à Parler sans mon autorisation, pour le moment tu répondras à mes questions, c’est tout »
Je ne suis pas rassuré, mes fesses sont nues et je ne sais pas ce qu’il va m’arriver. Vous vous éloignez, puis prenez un siège.
« Viens à moi »
Je fais le chemin à 4 pattes et vous entends rire. J’enrage et jette un regard réprobateur ; ce qui me vaut une autre gifle… Décidément.
« Je ne fais qu’obéir et attends vos ordre »
« Ça suffit, j’en ai assez »
Vous retirez votre culotte et me l’enfoncez dans la bouche. L’odeur, le goût, l’idée même ce que vous venez de faire… me rend tellement chaud que je me touche le sexe (maintenant et en projection).
« Non mais je n’y crois pas, tu te touches devant moi, comme ça »
Autant dire que, désormais, mon argumentaire est un peu restreint…
« On va passer à la vitesse supérieure dès maintenant, tu vas voir, tu vas aimer »
« Tu te touches devant moi comme un animal, je vais t’en empêcher et te le faire payer… »
Ma tête bascula entre vos jambes et je gémis sous mon bâillon, autant par surprise que par excitation d’être aussi proche de votre intimité. Désormais j’étais coincé et je ne pus que constater que mes mains été rabattues dans mon dos.
Je ne sais pas avec quoi mes poignets furent liés, mais un mélange de douceur et de fermeté m’envahit. Pas de douleur, pas de fourmis dans les doigts, mais j’avais beau essayé de détacher, rien à faire. Le prisonnier sans douleur… drôle de sensation.
« Debout ! »
Je m’exécute et vous m’attrapez le sexe et serrez avec fermeté mais avec mansuétude également.
« A qui ça appartient ça ? »
Seulement des gémissements de ma part, alors qu’une seule réponse aurait tout arrêté… puis je reçus un coup sur le gland, ouf… là ça devient chaud.
« Je n’ai pas compris, est-ce que tu peux articuler ? »
Gémissements plus forts, mais… gémissements quand même. Et le scenario se répéta 5 ou 6 fois, en prenant de l’intensité, malheureusement pour moi. De l’excitation et de la colère m’envahirent et le jeu s’arrêta net. Au revoir le prisonnier sans douleur….
« Je pense que maintenant tu as compris »
Mes yeux furent bandés et mon bâillon retiré.
« Merci Madame, oui j’ai compris mais ce n’était qu’un réflexe… »
« Ne me remercie pas, tu ne sais pas ce qui va t’arriver. Et remets-toi à genoux, je reviens dans un instant pour te montrer un autre type de reflexe… »
Vos pas s’éloignèrent, puis rien, puis revinrent… et là, vous m’ouvrez la bouche avec délicatesse mais fermeté et un objet s’engouffra dans ma bouche….
« Suce bien que je sois satisfaite, sinon, on va y passer un moment… »
Je pense que la situation m’a échappée, je sais plus le pourquoi du moment ; la seule chose qui reste, c’est cette queue qui reste dure et que je ne peux pas toucher.
828 vues
8 aime
Je suis parti à l’aventure… j’ai navigué en quête de consolation, sans amertume, sans rancune… aucune. Le voyage fut jonché de fêtes, de rencontres, d’expériences enrichissante, burlesques, ubuesques… imprévues !! pendant des années j’ai chevauché le tigre.
Mais un beau (sic) jour :
Mon bateau fut pris dans la tourmente de la vie et j’atterris sur une île… une île sans homme. Pourtant, tel Diogène le cynique, Diogène le chien (sic) ; j’ai cherché, avec acharnement, mais en vain, un homme « véritable » pour plonger en lui et découvrir les réponses qu’il me manquait. Cette réponse à ma quête fut « cynique » :
Le royaume des Amazones.
Elles m’ont capturé, privé de mes mouvements, de ma force, de la parole mais… pas de mon âme.
« Danse, Danse ! Danse !! pour nous ; et nous relâcherons notre étreinte » promirent elles !!
Humiliation, (auto)dérision, supplication ! Tout cela ne tue pas les hommes mais les mets à nus.
Faut-il se dévêtir de tout pour être un homme « véritable » ?
Effort sans réconfort si ce n’est moquerie, rires féminins frustrants et jouissifs… limites… encourageants.
« Tu n’es pas un homme Véritable, mais notre reine pourrait te montrer de l’intérêt ».
Je fus emmené enchaîné auprès de la Reine. Mes yeux mirent du temps à s’accoutumer à l’intensité de la lumière et les amazones me forcèrent à rester à genoux et à lever la tête.
La reine s’adressa à moi :
« Tu ne t’en souviens pas mais cela fait plusieurs fois que tu échoues à mes pieds ! »
« Je me souviens de tout, tout le temps, Reine des Amazones »
Rire dans la foule en mêmes temps que mes chaînes furent défaites.
« Te voilà en condition de prendre ta décision. Dépose ta liberté volontairement à mes pieds et je te donnerais les réponses à tes questions. »
« Oh toi Reine des Amazones, sais-tu que la liberté est la condition de la connaissance et vice & versa »
Des éclairs jaillirent partout et toutes les amazones écarquillèrent les yeux…
« Ainsi soit-il, jetais le à la mer »
Le froid de l’eau, la douleur de mon corps en mouvement, l’inconnu vers lequel je vais depuis ; ne sont supportables que parce que je me souviens de l’odeur, du timbre de la voix et de la sagesse de la Reine des Amazones… sans rancune… aucune.
604 vues
3 aime
Pas mécontent cette fois, cela semble abouti cette machine à maîtriser le temps.
Il faut dire que cela n'allait jamais : quand j'étais loin de Kate, il passait par trop lentement. Interminable. Quand nous étions enfin réunis il défilait à une vitesse folle. A peine les bras de mon amour entrouverts (et ses cuisses un peu aussi...) qu'il fallait déjà les quitter. Atroce déchirement. Un sacré sadique ce temps ! Et un pervers assurément, faisant exprès de fonctionner à l'exact inverse de ce qu'il eût fallu. Hors de question d'en rester là évidemment. Je vais le maîtriser, le dresser moi ce temps. Sans blague, c'est qui le patron ?
Le plus compliqué fut de réunir des scientifiques, des spécialistes dans un domaine où je n'y connaissais goutte. Mes amies Dominas m'y aidèrent activement, qu'elles en soient louées. Enfin dans le sens remerciées car elles sont pas à vendre non plus. Ainsi Lady Hydre, Thémis, Lady Spencer, Enawelle, Olivia de Saxe, Méridienne d'un soir, Miss Joe Wilder, Threnody, Lady Orianne se mirent en quête, sur leurs terrains de chasse respectifs, des oiseaux rares. Le plus compliqué était de les identifier, car ensuite grâce à leur finesse d'esprit, leur charisme hallucinant et leurs plastiques toutes plus avantageuses les unes que les autres, les capturer serait assurément un jeu d'enfant. Et me les livrer bien sûr. Gracieusement évidemment. Les Dominas sont toujours gracieuses.
Me restait à les briefer, un cahier des charges très précis : le temps souvent perdu ne se retrouve jamais. On ne le rattrape jamais. On ne compense jamais. Je calque ma quête sur celle de Marcel Proust. Quand enfin on est dans le juste, les errances du passé restent là. Non en pragmatique je veux donc me concentrer sur le présent et évidemment l'avenir. Disons les 45 prochaines années puisque je mourrai centenaire ; à ce sujet j'ai longtemps cru que ce serait probablement dans une maison close après avoir dignement honoré pour la troisième fois de l'après-midi la dernière petite pensionnaire. Depuis peu je sais qu'Ô bonheur suprême ce sera d'épuisement dans les bras (et entre les cuisses fuselées) de Kate. Mais je m'égare. Oui voilà, je veux -non inutile de négocier avec moi mesdames messieurs c'est mon métier et on ne me la fait pas, je suis intraitable- et non pas j'aimerais ou il me serait agréable, non je VEUX agir sur ce maudit temps qui passe. Bref en bon dom l'éduquer, le dresser. J'avais pensé à la méthode douce genre devenir son chouchou mais cela me semblait par trop aléatoire. Versatile le temps, au moins autant que la météo. En outre Maître du temps cela sonne bien pour mon égo. Bon, il me resterait à présenter la chose à ma Princesse, comment dire, assez... Exclusive . Pas une mince affaire.
Pendant que les spécialistes grâce à leur dose quotidienne de coups de fouets et aux plus terribles menaces (genre si vous n'avancez pas je vous envoie en stage chez Thémis nettoyer ses lustres, oui je sais ça fout les jetons) progressaient dans la mise au point de la machine divine, je cherchais un moyen de présenter la chose à ma Princesse. Bon parce que bien évidemment ça devait être une surprise. Au départ. Puis j'ai compris que mon illusoire espoir ne fonctionnerait pas. Ou plutôt si, Enfin attendez que diable impatiente lectrice, lecteur, je m'explique.
D'un côté Kate saurait immédiatement. Pas parce que je ne puis (ni ne veux) rien lui cacher, mais simplement parce que nous ne faisons qu'un. Elle c'est moi, moi c'est elle, en permanence à l'unisson, fusionnels, à pouvoir finir les phrases de l'autre. Avant même qu'il les ait imaginées. Depuis la première seconde, sans se connaître. Alors je jetai à la poubelle les hypothèses style « Pardon Kate pour cette aventure que je te confesse ici ... ». Kate ne pardonne rien. Moi non plus évidemment. Ou « être Maître du temps ce n'est pas tromper ». Moi même je n'étais pas convaincu.
Non, encore et toujours l'échange, la transparence, la confiance. De toute façon elle serait forcément associée puisqu'elle y a forcément pensé à la même seconde que moi. Celle juste avant de nous connaître. Etre direct, concis, efficace. Voici mon discours : "Kate ma princesse, mon âme, mon double, mon rêve, mon idéal (NDLR -je ne flatte pas, étant très en dessous de la réalité- ): c'est pour la bonne cause, la seule qui vaille. Nous".
519 vues
4 aime
Je suis décidée à tout quitter : l’usine, mon beau père, Max, le Nord, la France et même l’Europe. Je veux du soleil, du neuf, de l’excitant... mais je ne veux pas partir sans rien. Eh ! J’ai Julien à ma charge. Et puis, je les mets tous à l’amende. Depuis quelque temps, j’ai les yeux qui furètent et les oreilles qui traînent. Il m’est même arrivé de fouiller la corbeille à papier de mon beau- père... et puis, j’interroge discrètement des gens sûrs, comme Diesel.
Je suis super bonne en espionnage et je dois le dire, Julien aussi. En nettoyant les toilettes, il a surpris des bribes de conversations.
Tout mis ensemble, voici ce qui va se passer : vendredi après-midi, mon beau-père va recevoir de l’argent de provenance inconnue, qui ne fera que transiter un week-end dans l’usine. Lundi ou mardi, il partira en Chine avec un diplomate. Là, cet argent servira à construire une nouvelle usine. Mais, j’en ai décidé autrement : cet argent me servira à faire la fête aux îles Caïmans. Je suis une fille du voyage, et cette fois-ci, je vais partir loin.
Dimanche 4 h du matin... Oh, et puis non, j’ai pas envie d’écrire ça, ce sont de trop mauvais souvenirs. Ma voix intérieure, me souffle "Un peu de courage Samia ! Écris, puis oublie !"
Oui... c’est vrai.
Dimanche, 4 h du matin, une voiture se gare en bordure d’un terrain vague... Deux ombres se glissent à travers la végétation, jusqu’à une brèche dans le mur, cachée par un buisson. Julien jouait ici quand il était petit, il connaît tous les recoins, toutes les cachettes... J’accélère. On entre dans l’usine et on va jusqu’au bureau de mon beau père.
Julien connaît la combinaison et moi, je sais où il cache la clé. On ouvre le coffre et j’éclaire l’intérieur avec ma lame torche. Il y a un gros paquet emballé dans du papier brun : l’argent ! Et, il y a aussi un papier sur lequel il est marqué "Souriez, vous êtes filmés".
La lumière inonde la pièce ! Julien et moi on se regarde comme deux imbéciles piégés ! Mon beau-père entre dans la pièce. Avec lui, il y a Max, Lisa, un homme en costume et deux gardes.
Voilà, voilà... que dire de plus ? Que mon beau-père nous a fourrés à sec et bien profond ? Oui et franchement, ça fait mal. Pas à mon cul, mais à mon ego !
Je le prenais pour un gros pervers qui se faisait sucer par sa belle-fille et son fils, mais ce n’est pas que ça : c’est un gros pervers intelligent et machiavélique... Je réalise que tous ceux qui m’ont donné des renseignements sont ses complices ! Il a un grand sourire quand il m'explique :
— Tu n’étais pas de taille, Samia. Tu es sûrement très bonne quand tu fais croire aux passants que tu peux lire l’avenir dans les lignes de leurs mains, mais tu aurais dû te contenter des quelques pièces qu’ils te refilaient. Un casse, tu n’es pas de taille. Ce n’est pas que je sois un grand stratège, c’est que tu es tellement prévisible. Si tu savais le nombre de gens qui m’ont dit que tu préparais quelque chose !
Je me mords mes lèvres pour ne pas pleurer. Je suis peut-être la reine des idiotes, mais j’ai encore un tout petit peu de fierté. Enfin, pour le moment. Il a un auditoire ! Il poursuit :
— Tu sais, je ne t’ai jamais fait confiance. J’ai compris très vite que tu attendais le bon moment pour me voler.
— Je n’ai fait qu’essayer, Monsieur.
— C’est vrai, mais il y a le garde que vous avez assommé.
— Quel garde ? C’est faux, vous essayez de...
Mon beau-père se tourne vers l’homme en costume en disant :
— Cher maître, vous voulez bien lui expliquer.
— Oui... Je suis maître Delmol, huissier, et j’ai interrogé le garde. Il a expliqué vous avoir surpris tandis que vous vous faufiliez. À votre demande, votre mari, Julien de Préville, lui aurait donné un coup sur la tête et il s’est évanoui. Et puis, le revolver.
Pas la peine de nier, de crier... mon beau-père nous baise une fois de plus, Julien et moi, mais cette fois-ci, ça fait vraiment très mal. Il ne me reste qu’à reconnaître ma défaite avec le plus de classe possible, disons deux millimètres de classe. Je lui dis :
— Je ferai ce que vous voulez, Monsieur.
— Je sais bien Samia. Tu vas signer les documents que maître Delmol a dans sa serviette. Julien aussi, bien sûr.
L’homme en costume dépose des documents sur la table, une série pour moi, une série pour Julien. Il nous dit :
— Un paraphe sur chaque feuille et sur la dernière page vous écrivez "Lu et approuvé", vous datez et vous signez.
Je commence à lire mais mon beau père m’arrête :
— On t’a dit de signer, pas de lire.
— Pas question de signer sans savoir ce que c’est.
Et "PAF", je prends une gifle qui claque bien sur ma joue ! C’est cette sale garce de Lisa. J’essaye de lui envoyer mon poing sur le nez, mais Max me maintient les poignets dans le dos. Lisa me prend par les cheveux et me donne encore 6 gifles, aller-retour. Je vois des étoiles et ça me calme. Je dois faire ce qu’ils veulent. Les joues en feu, je dis :
— Je vais signer !
Max me lâche, je paraphe et je signe. C’est quoi ? Je reconnais peut-être avoir assassiné Kennedy ! Julien signe aussi.
Mon beau-père me dit :
— Bien... alors, on part en Chine après demain... Julien et toi, vous serez du voyage. Tu aimes voyager, non ?
— Oui Monsieur
Il se fout de moi le sale rat ! Vous avez déjà été dans un train fantôme ? Vous êtes assis dans le train qui roule rapidement. Soudain, un truc horrible vous bondit dans la figure, puis un autre et encore un autre... Je suis dans un train fantôme !
Mon beau-père m’annonce :
— En Chine, il y a une usine, construite avec de l’argent propre. Nous avons des condamnés à une peine légère. Ils y font un travail de substitution et comme ils ne sont pas payés, c'est intéressant. Julien et toi, vous y resterez trois mois. C’est mieux que quelques années de prison, non ?
Comme j’ai les joues en feu et que je ne veux pas me faire gifler à nouveau, je réponds :
— Oui Monsieur, c’est beaucoup mieux.
— Bien. Mais je te conseille de continuer à être aussi... conciliante. C’est votre punition pour avoir essayé de nous voler... Avant le départ, vous allez passer deux jours à la disposition de Max et de Lisa. Les ouvriers et les ouvrières qui en ont envie pourront se distraire avec vous.
Il se tourne vers Lisa et Max et leur dit :
— Maintenant, emmenez-les loin de moi. Pour le moment, je ne peux plus voir ces ingrats !
Non, mais je rêve : nous, des ingrats ? Qu’il en trouve d’autres qui se dévouent autant pour sa saloperie d’usine ! J’ai quand même aidé à décrocher des gros contrats en suçant ses clients ! Max lui demande :
— Carte blanche pour leur donner une petite leçon ?
— Absolument.
— Bien, à poil, les voleurs.
C’est quand même dur à entendre. On se déshabille. Lisa sort de sa serviette deux morceaux de cordes et Max nous attache les mains derrière le dos. Je lui dis :
— On ne va pas s’enfuir.
— Je m’en doute, mais c’est symbolique. Tu comprends ?
Lisa prend deux laisses, le genre pour molosse avec des colliers étrangleur. Max ajoute :
— Ça aussi, c’est symbolique.
Salaud ! Lisa prend la laisse de Julien et Max la mienne et on les suit jusque... dans le premier atelier, celui des hommes ! Alors là, on a un franc succès : rires, insultes, sifflets, la totale ! On fait le tour de l’atelier. Des mains calleuses me caressent et me pincent les fesses au passage. Julien s’en sort mieux, c’est tout à fait injuste ! Ensuite, on va dans l’atelier des femmes. On a tout autant de succès, sauf qu’elles sont pires que les hommes. Plusieurs d’entre elles me crachent à la figure. Le crachat coule sur ma joue, impossible de me frotter avec les mains attachées. Une jolie brune bien vulgaire dit :
— S’ils ont une laisse, ils devraient faire un tour comme des chiens. Vous ne trouvez pas, Monsieur Max ?
— Bonne idée ! À quatre pattes, les voleurs.
Ils défont nos liens et on doit se mettre à quatre pattes. C’est pas du tout que je sois pudique, mais être à quatre pattes au milieu de gens hostiles, on se sent vraiment vulnérables.
Des filles me crachent sur les fesses, ce qui est quand même mieux que dans la figure. Julien, on lui crache à peine dessus. Il y a autre chose : on n’est pas fait pour marcher à 4 pattes sur du béton. C’est de loin pire quand une fille demande :
— Je peux la monter, Monsieur Max ?
Quoi ??? Elle est folle ! Ce salaud répond :
— Oui, ce sera marrant.
NON ! La fille saute sur mon dos et elle me donne une claque sur les fesses en disant "hue !" Heureusement, elle est légère, parce que mes genoux sont de plus en plus douloureux. Une grosse femme relève sa jupe et enfourche Julien. On s’occupe aussi de lui ! Il y a une fameuse ambiance. Plusieurs filles font un tour sur mon dos et celui de Julien. C’est très pénible. Les femmes se bousculent pour mieux voir. L’une d’elles vient avec deux baguettes en bambou, dans le genre des tuteurs pour les plantes et on reçoit des coups sur les fesses pour nous faire avancer plus vite. Je suis sur le point de m’écrouler, advienne que pourra, quand Max dit :
— Camarades, ils seront tous les deux à votre disposition dans le garage. Il vous suffira de faire un petit don pour le syndicat et vous pourrez vous faire lécher la chatte et tout ce que vous voulez.
— Le trou du cul, Monsieur Max ?
— Oui, bien sûr. Les ânes, allez vers le fond, c’est l’heure de retourner à l’écurie.
Rires, applaudissements... La grosse descend de sa monture : Julien. La mienne descend aussi, ouf ! On peut enfin se remettre debout, péniblement. J’ai mal aux genoux, aux reins et aux fesses. Mais on peut marcher, quel confort ! Je dis à Lisa :
— Je dois faire pipi, Madame.
— Serre les fesses !
Sale garce, je voudrais qu’elle se noie dans sa graisse ! On va dans le garage. Il y a deux matelas par terre. On a installé deux rangées avec des cordes, comme devant les bureaux des aéroports. Il y a deux files devant les matelas. Une trentaine de personnes pour moi et une vingtaine pour Julien ! Je pensais qu’il n’y aurait que des hommes, mais il y a aussi des femmes.
Il y a un grand panneau sur lequel on a écrit : « En échange d’un don pour la caisse d’entraide du Syndicat, amusez-vous avec le fils du patron et sa femme ». Ce Max est vraiment un mac ! Seule chose positive, ils nous enlèvent les colliers, les laisses et les liens qui enserraient nos poignets. On les masse comme dans les films policiers quand on enlève les menottes à quelqu’un.
Lisa nous interpelle :
— Vous faire baiser, c’est censé être une punition, sauf pour des petites salopes comme vous deux !
Elle se tourne vers Max en disant :
— Tu leur expliques ?
— Vas-y, tu fais ça bien.
Elle lui sourit, ils sont mignons... comme des rats d’égouts vecteurs du choléra. La rate nous explique :
— Pour que tout le monde passe, vous lécherez un homme ou une femme pendant qu’un homme vous baisera. Vous comprenez bien ?
— Ui... ame...
— Pardon ? J’ai pas bien compris.
— Oui madame !
— Alors, pour vous inciter à sourire et à bien tortiller du cul, ce que les camarades aiment bien, j’ai apporté ça.
Elle ouvre un sac en papier brun et en sort un martinet ! Un vrai, manche en bois, lanières de cuir. Elle nous explique :
— C’est un souvenir, il pendait dans notre cuisine, accroché à un clou, et je vous garantis que mes sœurs et moi, on filait droit !
C’est peut-être pour ça qu’elle est si méchante... Elle poursuit :
— Il faudra avaler le sperme que les camarades daigneront mettre dans vos bouches de faux jetons. Il faudra tout avaler, une goutte qui tombe, un coup de martinet.
Max a sorti un carnet, il fait un petit calcul, puis nous donne le résultat :
— Ça fera environ un demi-litre, pour chacun de vous... Ça ne fait pas beaucoup de calories, mais vous aurez du pain sec et de l’eau en plus. Maintenant, on va quand même un peu vous réchauffer les miches !
Mais pourquoi ? Lisa et Max tournent autour de nous... Lui pose la main sur mes fesses en expliquant à Lisa :
— Tu sais, les martinets, c’est pour les enfants. Avec le cul qu’elle a... il faudrait un instrument plus solide.
En disant ça, il me donne une bonne claque sur la fesse, puis ajoute :
— Elle ne sentira rien.
— Ah mais si, je te jure, ça fait mal ! Tu vas voir...
Elle vient du côté de ma tête pour me dire :
— Ton cul va me servir pour une démonstration. Et puis, ça amusera les camarades de te voir fessée. Pour commencer, tu vas te mettre à 4 pattes. Si tu restes en position, ce ne sera que 5 coups. Si tu fais la conne, on te maintiendra et ce sera 10 ! D’accord ?
Va en enfer !
— Oui Madame.
Max lui dit :
— Je la connais, elle va nous casser les oreilles. Il faut lui mettre quelque chose dans la bouche ! Un chiffon...
— J’ai mieux.
Elle se trousse et enlève sa culotte. Elle me dit :
— Ouvre bien la bouche.
Elle m’enfonce sa culotte pas propre dans la bouche. Berk ! Ensuite, les lanières sifflent dans l’air sans me toucher. Elle me dit :
— Tu as bien compris ? C'est cinq coups si tu restes en position.
Je secoue la tête pour dire oui et là j'entends :
"Sssswwwwiiitchh ! ". Je crie dans sa culotte, mais ça fait seulement :
— Mmmmfffff !
Les lanières m’ont frappée en plein milieu des fesses, ça fait maaal !
"Sssswwwwiiitchh !"
— Mmmmffff !
Maintenant, c’est à la base de mes fesses, donc je m’aplatis pour essayer de diminuer l’ampleur de mon derrière !
"Sssswwwwiiitchh !"
— Mmmmfffff !
En plein milieu des cuisses ! Ouch !! Je fais un énorme effort pour rester dans la position.
"Sssswwwwiiitchh !"
— Mmmmfffff !
Juste sur le pli de mes fesses !!! Elle dit en rigolant :
— Pendant quelques jours, tu penseras à moi quand tu t’assiéras !
Elle s’arrête et retire la culotte de ma bouche. Max lui dit :
— N’oublie pas l’autre petite salope.
— Non, non...
Elle va devant Julien et lui dit :
— Demande ?
— Vous voulez bien me donner cinq coups de martinets, Madame Lisa, s’il vous plaît...
Quelle moule ! Je l’entends crier cinq fois. Je vois les marques rouges sur ses fesses. Ce n’est que justice !!
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
477 vues
7 aime
Sympathique mois de Juillet... Passé à faire ce que j'ai à faire. Elodie est belle, charismatique, elle a le regard espiègle et un petit sourire en coin. Nous flirtons, puis nous ne flirtons plus. Nos baisés sont passionnés, elle aime prendre les choses en main. Elodie aime être au dessus, elle maitrise la situation, elle gère ses orgasmes et les miens aussi. Août nous sépare, chacun sa route mais j'attends impatiemment nos retrouvailles pour les vacances que nous passerons ensemble au mois de Septembre....
Nous prenons un emplacement dans un camping 4 étoiles sur la côte Landaise. Septembre est beau et chaud et nos nuits sous la tente commence dans la sueur et les corps qui se rencontrent, nous faisons l'amour sans cesse. Puis, peu à peu nous cessons de faire l'amour, Elodie baise et elle baise bien. Je me laisse emporter, elle est au dessus, elle me masturbe tant que je suis sur le dos, elle me suce vraiment bien, trop bien même, je me laisse emporter, je perd le contrôle et elle le sait, elle le sent. Le troisième jour, nous discutons, Elodie me dit que jamais elle ne sortira avec un homme comme moi, que je n'ai pas ce qu'il faut. Le reste de la journée est triste un peu silencieux, je suis mal à l'aise, je me sens un peu humilié. Elle, continu comme si de rien n'était, me tiens la main, souris, toujours avec son regard espiègle et probablement une petite idée derrière sa jolie tête. Le soir venu nous allons nous coucher, Elodie me pousse sur le dos et caresse mon sexe. Elle me suce langoureusement, tellement bien, je m'alanguis, je perd le contrôle, j'ondule du bassin. Je sens bien que ce n'est pas virile, mais c'est elle qui imprime ce mouvement. Elle pose sa main sur mon pubis et plante ses ongles. Je gémis, je n'ai rien d'un mâle alpha. Sa main glisse de mon pubis, longe son autre main qui enserre mon sexe et va se placer sous mon dos pour accompagner le mouvement ondulatoire. Au bout de quelques instants sa main quitte mon dos et sa bouche quitte mon sexe, Elodie se redresse tout en me branlant. Je gémis, je tressailles, j'ai les yeux clos, le bassin relevé pour offrir mon sexe à la caresse. Si j'avais été un homme un vrai, si j'avais su garder le contrôle, si j'avais regardé, j'aurais su, j'aurais vu ou entendu... Le petit bruit de succion, le son du doigt qui sort d'une bouche... La main redescend vers l'endroit précédent mon dos, via mon entrejambes... La main sur mon sexe remonte et mes hanches suivent le mouvement et bien sûr, sensuellement en serrant un peu plus qu'avant, la main redescend... La main sur mon sexe me distrait je n'ai rien vu arriver et je suis le mouvement bien volontier. Elodie a bien choisi son moment pour placer son index humide de salive à l'entrée de mes fesses et je m'empale dessus en geignant et écartant encore plus les jambes. A ce moment là, elle se penche en avant et reprend mon sexe dans sa bouche pour le sucer et le branler activement. J'ai un doigt dans le cul et cette sadique me donne envie de faire des allers retour avec mon sexe. Je relève le bassin et elle suis le mouvement de sa main. Je suis foutu aucun moyen de faire quoi que ce soit, chaque mouvement que je fais l'aide à me baiser avec son doigt. Après quatre allé retour, je commence à y prendre du plaisir malgré la gène que je ressens. Elle n'en est pas à son coup d'essai, elle sait exactement ce qu'elle fait. Elle n'a plus besoin de me sucer, elle le sait. Alors elle se redresse et me regarde gémir sous ses aller retour autour de mon sexe et dans mon cul. Elle active le mouvement, plus vite, plus fort, plus profond. Je suis en feu, complètement hors de contrôle, complètement avide de ces allés et venus. Elodie en profite pour insérer un second doigt et pour la première fois, sans retenu, sans y penser, sans le sentir venir, je jouis sur moi. Je jouis à n'en plus finir, je gicle sur mon ventre, sur mon visage, sur mes cheveux, j'en ai un peu sur a lèvre et dans les yeux. Je regarde Elodie qui a l'air bien plus satisfaite ainsi qu'après avoir elle même jouis. Elle retire ses doigts et s'allonge sans rien me dire de son côté de la tente. Je gigote, je voudrais aller me doucher, je suis plein de sperme. Elodie se retourne:" Ttttt tu restes là." Je réalise ce qu'il s'est passé, ce qu'il se passe, le sperme dégouline sur mon corps, mon cul est ouvert, elle m'a baisé avec son doigt et moi j'ai visiblement aimé ça. J'ai jouit comme une petite fontaine, j'ai du sperme dans la bouche et je ne bouge pas juste parcequ'elle me l'a ordonné. "Tu n'as pas ce qu'il faut" m'a t-elle dit plus tôt. Elle vient de me démontrer que je n'avais pas ce qu'il fallait pour être son mec, mais ce n'est pas un mec qu'elle voulait avec moi, c'est une petite lope...
175 vues
2 aime
J’avais deux doigts dans le cul Je ne savais absolument plus quoi faire véritablement pris au piège de ma rencontre. -"Tu veux ma queue ? Tu vas l’avoir mon petit chéri de puceau !" J’étais tétanisé, avec une trouille bleu et une envie de partir en courant, mais aussi une cruelle envie d’aller au bout de mon fantasme qui prenait forme. Il me fouillait doucement le cul avec ses deux doigts, je trouvais ça de plus en plus bon, je commençais a bander vraiment très fort. Et plus il bougeait ses doigts, plus je me sentais me transformer en marionnette sexuelle pour homme. Soudain il sortit ses doigts de mon trou. Je l’entendis chercher quelque chose dans la table basse de son salon. Je ne bougeais plus, les fesses en arrière. Je vis soudain un emballage de préservatif tomber sur le canapé... Je n’y croyais pas, je pensais tellement que ça resterait toujours un fantasme, une envie latente... mais non c’était en train de se produire. Ce soir j’allais me faire sodomiser. Je me suis sentit obligé de lui dire d’une toute petite voix : — "j’ai la trouille, je vais avoir mal ?" — "Non on va lubrifier tout ça tu vas voir, ça va coulisser jusqu’au fond de ton trou de petite chienne" A ce moment là j’ai perdu pied, toujours le cul en arrière, ne voyant même pas ce que cet inconnu faisait, l’imaginant se branler en se disant qu’il allait me prendre. — "J’espère qu’il est aussi bon qu’il en à l’air salope" me
dit-il d’une manière presque suave autant que brutale. J’eu un réflexe, un mouvement presqu'en incontrôlable, ou mon cul se cambra un peu. Evidemment, avec la vue qu’il avait il le remarqua et reparti de plus belle : — "tu comprends vite comment offrir ton cul trou a bite" Il devenait très vulgaire, mais aussi terriblement excitant. Je sentis soudain un liquide visqueux couler sur mon cul... et presque immédiatement ses doigts revenir me fouiller le cul. — "Je vais bien t’enculer tu vas en redemander" dit-il très sur de lui ! Plus ce moment durait, plus je devenais honteux, en ne cessant de me dire : — "Mais qu’est ce qu’il est en train de te faire !!! pourquoi tu en as autant envie !!!" — "Aller mon chéri je vais te bourrer le cul maintenant" Mon coeur battait la chamade, littéralement. je paniquais presque. Je le sentis poser son gland directement sur mon cul. -" Tu ne veux que de l’anal, tu vas voir comme tu vas aimer ça" Il commença à pousser sur ma rosette doucement. Mon dieu, j’avais l’impression que mon cul allait se déchirer, je me mis à gémir Ca me brulait, j’avais l’impression de ne prendre aucun plaisir tellement son membre me déchirait le cul. Soudain il s’arrêta : -"Ok maintenant je te l’enfonce petite chiennasse!" , je
... compris avec peur qu’il n’avait enfoncé que son gland dans mon cul ! Je me mis à paniquer, a essayer de me débattre. Mais il me tenait les hanches fermement en commençant à enfoncer sa bite en entier dans mon trou bien trop serré pour sa pine. Mon cul se déchirait, je me tordais mais je n’osais rien dire de peur de le décevoir. En quelques instants je sentis ses couilles contre mon cul. Je compris qu’il avait enfoncé son membre en entier dans mon cul. Je ressentais un chaleur terrible dans mon ventre et il ne bougea plus. -"Voila mon chéri, maintenant pense juste à ma queue au fond de ton trou à bite" me dit-il. -"J’ai mal" lui dis-je péniblement -"Tu vas t’y faire, relâche toi et sens ma bite au fond de ton cul salope" dit-il comme s’il avait compris. Il savait y faire, mon cul commençait à tolérer cette bite, le mal s’estompait un peu. Ca y est, j’avais une bite dans le cul jusqu’a la garde... je devais savoir si j’allais aimer ça finalement ou rester sur cette douleur. Je donnais un petit coup de rein en arrière malgré le mal. -"Voila tu as compris salope" Sur le coup je pensais que c’était une bonne idée, mais mon inconnu pris cela pour une invitation plus franche. Il commença ses vas-et-vient dans mon cul encore brulant. D’abord de petit coup, au fond. Puis des mouvements plus amples... J’ai eu pendant quelques minutes très mal, trop. Je lui dit en me pinçant les lèvres : -"J’ai mal au cul" Mais il ne m’écoutait plus... il s’en moquait même franchement à ce stade. visiblement. Je l’entendais exhalter des : -"Ouai!!" -"Salope" -T’es bonne toi" La douleur intense disparaissait progressivement sans que je m’en aperçoive vraiment. Et je me mettais a ressentir quelque chose monter dans mon cul. Sans m’en apercevoir je gémissais sous ses coup de bite. Au son de mes gémissements il devint presque incontrôlable : -"Je vais te péter le cul." me dit-il presque tendrement; c’était dingue de dire une chose pareille avec cette voix la ! Il se complimentait que mon cul soit serré, que je gémisse, qu’il puisse me fourrer le fion comme un puceau en chaleur. Il prenait son pied. Moi je commençais a sentir un plaisir anal monter, avec une honte terrible d’offrir mon cul et ça m’excitait comme jamais je ne l’avait été. Je commençais a haleter, a aimer cette bite, ses coup de reins. Je tendais le cul en arrière comme si c’était naturel. Soudain il sortit sa queue en entier de mon cul, je ne m’y attendais pas ! j’avais l’impression que mon cul était béant ! -" Regarde moi ça comme il est ouvert ce cul de puceau ! Voila t’es une vraie salope!" dit-il A ma grande surprise et je peux encore me rappeler de ma petite voix lui disant : -"oh remets la moi !" Je n’en revenais pas de dire ça ! Comment je pouvais passer d’un garçon plein de doute que j’étais, à un cul en chaleur... Evidemment la réponse ne se fit pas attendre : -" je vais t’enculer mon petit pédé! ouvre ton cul de pétasse !" Et il enfonça sa queue sans forcer dans mon cul encore ouvert. J’étais remplis de honte autant que de sa bite; Et surtout je comprenais que j’allais avoir beaucoup de mal à m’en passer. il continua à m’enculer . -"Je vais jouir ma salope préféré" dit-il, comme si j’avais toujours fait ça... Je tendis le cul en arrière pour me cambrer, pour lui donner ce qu’il voulait, alors que moi je n’avais même pas pensé à toucher à ma queue, je ne pensais qu’à mon cul. Il jouit en collant ses couilles sur mon cul, sa bite enfoncé jusqu’a la garde. J’avais l’impression de subir les derniers outrages. Il jouit en m’insultant, je ne me rappelle plus de ses mots exacts, mais c’étais évidemment quelque chose de coquin.
647 vues
3 aime
Copie d’un article envoyé à Maîtresse Dolorès
Bonjour, vous dites entre autre :
“Les hommes soumis commencent très souvent leur éducation à la sodomie, pour la Maîtresse, il s’agit avant tout de préparer au mieux l’orifice qui va bientôt l’accueillir, pour le soumis de s’habituer à être pris et à sentir physiquement la Maîtresse en lui.
Certaines Dominatrices préfèrent conserver le « petit cul » de leur soumis bien serré et n’abusent donc pas des plugs, d’autres au contraire ont pour objectifs d’ entrer alors dans une dimension plus punitive de la sodomie puisque ces pratiques font mal et ne constituent jamais une source de plaisir, sauf pour les soumis les plus masochistes.
Dans l’acte d’enculer le soumis, toute la volonté dominatrice de la Maîtresse s’exprime puisqu’elle va lui permettre de renverser complètement les codes hétérosexuels classiques où l’homme pénètre la femme. Ici c’est l’inverse qui se produit, et cela explique que le soumis en train de se faire sodomiser soit souvent traité de « salope » ou de « chienne » par sa Maîtresse, puisqu’il lui offre son cul comme le ferait une femme à un homme, dans un rapport sexuel « classique ».
Dans ce cadre, la sodomie pratiqué par les Dominatrices peut avoir plusieurs finalités. elle permet de signifier à l’esclave que dans l’acte de sodomie seule la Maîtresse est autorisée à prendre du plaisir. Lui n’a pas d’autre droit que d’offrir convenablement son cul.
Une fois le travail de dressage totalement achevé, la Maîtresse
n’aura aucun mal à faire accepter à son esclave de se faire sodomiser par un ou plusieurs autres hommes l’amenant progressivement à une bisexualité forcée.”
Sans aller jusqu’au fist, je pense quand même que la sodomie doit être punitive. Le soumis doit souffrir être humilié, il doit offrir son cul, se faire défoncer par sa Maîtresse ou par un homme si elle souhaite en le traitant de salope d’enculé, de lopette. Et cela plusieurs fois par semaine pour en faire un esclave sexuel.
732 vues
3 aime
Soumission : action de mettre ou fait de se mettre sous le pouvoir d'une autorité.
Acceptation d'une autorité intellectuelle, morale ou physique.
Liberté : situation de quelqu'un qui se détermine en dehors de toute pression extérieure ou de tout préjugé.
Possibilité d'agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque.
_______________
Je sais, ces deux mots peuvent apparaître contradictoires.
Mais je suis contradictoire.
Il ne me déplaît pas d'ailleurs de l'être.
Surtout que pour mon mec/Maître, ce sont ces contradictions (les siennes autant que les miennes :smile:) qui font la richesse de ce que nous sommes l'un et l'autre, l'un pour l'autre.
_________________
Je n'ai jamais aimé les choses figées, gravées une bonne fois pour toutes dans le marbre.
Parce que j’ai appris que la vie ce n'est pas cela.
Une route droite, que l'on suit sans jamais se poser de questions.
Que ce sont aussi des chemins de traverse, des croisements, des tournants.
Des choix.
Qu'on met parfois du temps à faire.
Enfin moi.
__________________
Autrefois, quand je n' "appartenais" pas à mon Maître, j'usais volontiers d'un autre pseudo sur les sites de rencontre que je fréquentais alors que celui que je me suis choisi ici.
A l'époque, c'était souvent "libre et soumise".
Parce ce que c'est ainsi que je me voyais, que je me voulais.
Libre, sans attache ni engagement.
Soumise, le temps d'une nuit, d'un week-end, à un mec, qui croyait me posséder alors qu'il n'était rien pour moi que quelques heures de plaisir, durant lesquelles je profitais de lui.
Pourtant, aujourd'hui, même si je suis "maquée" et heureuse de l'être, je me sens toujours aussi libre.
Je n'ai jamais vécu ma soumission comme des contraintes qui me seraient imposées par mon Maître.
Il ne m'a d'ailleurs jamais rien imposé.
Parce qu'il sait que "dominer" ce n'est pas imposer par la force ou la violence.
Mais au contraire donner envie.
De quelque chose d'autre, d'indéfinissable, qui n'appartient qu'à moi, qu'à lui, qu'à nous.
Ce besoin que je ressens de satisfaire ses désirs.
Cette jouissance que j'éprouve à m'offrir à lui.
Alors, même si aujourd'hui j'use ici d'un autre pseudo, qui me correspond davantage désormais, je ne renie pas pour autant mon ancien pseudo.
Puisque quand bien même le mot libre revêt aujourd'hui pour moi un sens différent, je me sens toujours aussi libre.
De m'assumer telle que je suis.
Simplement, c'est avec lui que je suis libre maintenant.
Parce qu'il fait désormais partie intégrante de ma "liberté".
_______________
J'aime bien la formule de Malraux : "la liberté que tu me reconnais, c'est la tienne".
(in "la condition humaine")
682 vues
11 aime
Chers tous,
Voici la suite de mes Vérités sur la vie d'un chaste au quotidien.
Vérité # 3. - Ce n'est plus à toi !
Hein? Qu'est-ce que je viens d’écrire ? Oui. C'est exact. Ce n'est plus votre bite. Vous l'avez donné, sous-traité, perdu, abandonné. Peu importe comment vous l’avez fait. Une fois que vous avez un partenaire qui EST le détenteur de vos clés, alors devinez quoi : C'est terminé. Tous vos fantasmes que vous aviez à propos d'être enfermé, de ne pas pouvoir jouir… C’est plus un jeu. C’est terminé. Maintenant, vous travaillez pour gagner votre sortie et, avec de la chance, votre plaisir. Votre partenaire va peut-être même vous demandez de ne plus... demander. Inutile de geindre. Vous transportez sa chose entre vos jambes. Et la seule chose que vous avez à faire avec elle est de faire pipi. Et vous feriez mieux d'être un bon chaste et de vous asseoir sur la cuvette des WC. Ouais, fini les urinoirs. Vous vous habituerez à faire pipi sur vos couilles quand elles auront gonflé après des semaines de provocations sexuelles, d’avoir regarder des photos chaudes sur le Net, ou quoi que ce soit d'autre qui vous fait perdre le sommeil la nuit. Oh, et aimeriez-vous savoir ce qui se passe lorsque vous sortez, trichez, jouissez ou désobéissez à votre Dame? Colère ! Larmes ! Trahison ! Il y aura un prix à payer ! Cela revient à ce que je vous ai dit plus tôt : Utilise la force Luke Skywalker ! Votre esprit est ce qui vous empêchera d'être un tricheur. Parce qu'une fois que vous aurez vécu une trahison envers Celle que vous aimez, cela ne sera plus jamais la même chose ! Je vous le garantis. Donc maintenant vous êtes cuit. Intégrez que vous êtes verrouillé pour de vrai, et il n'y a pas de retour en arrière sans l’accord de votre Dame.
Vérité # 4. - Vivre avec !
Procurez-vous un appareil confortable ou mieux sur mesure, car devinez quoi ? Vous allez vivre avec. Etes-vous prêt à marcher 10 km dans des chaussures inconfortables et inadaptées ? Non. Ce super tube que vous avez vu sur le Net avec ses pointes anti-érection ne vous sera d'aucune utilité lorsque vous serez au travail ou simplement entrain de vous pencher pour descendre une échelle dans un vide sanitaire. Même l'appareil le plus convivial va vous pincer et vous irriter de temps à autre. Inutile d'en rajouter à cause de la Vérité # 5.
Vérité # 5. - Vous oubliez que c'est là.
C'est vrai. Votre montre vous dérange-t-elle? La sentez-vous sur votre poignet et y pensez-vous consciemment ? Voilà à quoi ressemble la vraie chasteté. Vous allez vivre avec elle pendant si longtemps que vous vous sentirez nu sans elle. Vous ne voudrez pas l'enlever. Vous ne voudrez pas vous en passer. Elle vous manquera quand elle ne sera pas là. C'est à un point tel qu’elle vous a changé, qu’elle vous a formé. Moi, je ne conçois pas de vivre sans. Elle fait partie de ma soumission envers ma Dame. Elle me définit en tant que Son chaste.
Vérité # 6. - C'est chaud !
SEXY comme l'enfer ! Oui.... Est-ce cette vérité que vous attendiez ? Il faudra attendre la suite de l'article.
1000 vues
12 aime
De cette chose impalpable, peut-être inexistante qu'est le passé, que gardons-nous ? À peine quelques mots
dont nous ne savons plus s'ils ont été réellement prononcés ou si c'est nous qui les inventons dans le naïf
désir de nous justifier, de croire que nous avons vraiment existé tel jour, telle heure cruciale dont le souvenir
nous poursuit. Seules des images, parfois même reliées entre elles comme dans un film dont le monteur aurait
coupé les meilleures ou les pires passages, ôtant toute logique à leur enchaînement, seules des images fugaces
surnagent et permettent de reconstituer un épisode du passé dont nous sommes assurés qu'il a été un carrefour
fatal. Là, tout est décidé. Un pas à gauche au lieu d'un pas à droite, une minute de retard, et toute une vie
bascule dans l'inconnu. La double magie des lumières et du maquillage conservait miraculeusement l'éclat des
vingt ans de Sarah alors qu'elle approchait du double et l'ardeur généreuse de sa jeunesse ressuscitait sur son
visage en présence de Patricia. Son amante ne voyait plus qu'elle, n'entendait plus que le timbre de sa voix à
peine mûrie par les excès de sa vie passée. Face à face, elles ne se mentaient jamais. Dans un miroir, c'est
beaucoup plus facile. Une remarque insolente sur sa soudaine pudeur, le rappel de la scène qui a motivé leur
fâcherie seraient de mauvais goût. Se souvenait-elle seulement des plaisirs partagés, et qu'elles prenaient,
parfois pour de l'amour ? Une méprise bien de leur âge. Un jean noir et un chandail amincissait sa silhouette,
sans être grande, elle avait un corps charmant. Un bandeau noir sur son front maintenait en arrière ses cheveux
cendrés. Patricia avait depuis longtemps, dépassé le stade de la souffrance, une douleur qui s'annihile elle-même.
Allongée dans le lit, la jambe de Sarah pressée contre la sienne, Patricia respirait avec bonheur le doux parfum épicé
de son amante. La chaleur qu'elle dégageait la rassurait autant qu'elle aiguisait ses sens. Cette nuit, elle ne dormirait
pas seule. Et si d'aventure, il arrivait que Sarah l'embrasse encore, et apaise ses brûlures qu'elle avait fait naître sur
tout son corps, elle se plierait avec joie à son bon plaisir. Les longues jambes fuselées, le triangle inversé de la fine
toison qui plongeait entre ses cuisses, le galbe des hanches d'une perfection appelant la caresse et là-haut au-dessus
de la taille crémeuse, les seins ronds qui pointaient. Pourtant, elle comprit tout de suite, qu'elle ne se livrerait pas en
totalité. Ce baiser manifestait la violence de son désir, l'acuité des sensations qu'elle éprouvait mais l'esprit de Sarah
demeurerait à distance. Cela, alors qu'elle se donnait sans compter. Elle risquait de rompre le charme. Elle était si
claire de cheveux que sa peau était plus foncée que ses cheveux, bise et beige comme du sable fin quand la marée
vient juste de se retirer. Un peu de sueur brillait sous ses aisselles, qui étaient épilées et Patricia en sentit l'odeur âpre
et fine, un peu végétale et se demanda comment une femme si belle pouvait parfois se montrer d'une si grande cruauté.
Elle savait à qui elle appartenait mais se demandait où étaient sa bouche, ses seins et ses reins. Les exigences de Sarah,
le plus difficile n'était pas de les accepter, le plus difficile était simplement de parler. Dans la moiteur de la nuit, elle avait
les lèvres brûlantes et la bouche sèche, la salive lui manquait, une angoisse de peur et de désir lui serrait la gorge, et ses
mains étaient froides. Si au moins, elle avait pu fermer les yeux. Mais non, elle veillait sur la lancinante douleur des traces.
Les amours l'avaient laissé indemne jusqu'à Patricia. Elle adorait voir la joie de vivre dans ses yeux malicieux, la parfaite
connaissance de ses doigts soyeux du corps féminin, jamais lasse d'étreintes fiévreuses, toujours à l'assaut. Pour Sarah,
les hommes étaient le mensonge, avec leurs mains fausses, leur appétit, la politique dont ils parlaient, ils font impression
jusqu'au jour où leur faiblesse éclate; pour la plupart, ils sont peureux et paresseux, et la faiblesse engendre la vulgarité.
Patricia était la femme de sa vie. Avec le temps, les corps s'apprivoisent et les caractères se sculptent. Elle avait accepté
de se soumettre à elle dans une totale abnégation. La flagellation et les humiliations, ça faisait partie de la poésie de
Patricia. Entre douleur et langueur, supplices et délices, telle de la glace sur du granit, le désir était devenu une terre
ardente où s'épanouissait son corps. Quand Sarah évoquait l'anatomie altière de Patricia, sa grâce brune et allongée, sa
femme-enfant, fragile et éternellement adolescente, ses seins parfaits, ses longues jambes toujours brunies par le soleil,
elle avait peur pour elle, du soleil, des coups de cravache trop violents qui semblaient devoir la brûler. Elle l'aurait voulue,
idéalement dans la pénombre d'un boudoir, dans un décor vaporeux qu'elle aurait éclairé de la lueur de ses longs cheveux
noir de jais croulant en cascade sur ses épaules nues. Fragile et forte, forte mais attendrissante de faiblesse pensait Sarah
en regardant la nuit monter dans le ciel immense. Que ferais-je sans elle, je serais sans doute un peu perdue, désemparée.
Patricia s'ouvrit et se cambra au contact de son doigt qui remontait et qui se mit à masser doucement son bouton de chair
turgescent qui gîtait dans l'ombre de son pubis. Ineffable lui fut la caresse de son index à l'orée de sa voie la plus étroite,
provoquant en elle une sensation de plaisir telle que jusqu'au fond de son ventre et de ses reins, elle fut traversée d'une
tension exquise, presque insoutenable. Elle s'abandonna à cette jouissance, à cette extase irradiante. C'était comme si son
être entier, tout son corps, tous ses nerfs, tout son sang bouillonnant affluaient dans son hédonisme solitaire. Elle eut un
éblouissement d'impudicité. Elle cria sa lasciveté, avec des saccades et des soubresauts. Elle demeura debout, les cuisses
écartées, les bras mous immobiles le long du corps. Elle avait encore en elle des ondes d'orgasme qui se répandaient dans
une fréquence de plus en plus lente, comme les vagues qui meurent sur le sable quand la mer est calme sous un ciel étale.
Une femme experte n'aurait pas été plus habile à lui donner autant de plaisir, sauf Sarah. Mais elle était heureuse de dormir
seule dans le grand lit, avec le calme de la campagne tout autour. Elle allait tirer les rideaux, laisser entrer la lumière du soir
recouvrir ses rêves et la lune éclairer les arbres. Il n'est pas de plus grands fâcheux que ceux qui racontent leurs rêves. Si
Sarah s'y risquait, ce n'était pas par complaisance envers elle, détachée et prisonnière de l'instant, confrontée tantôt jusqu'à
l'angoisse, tantôt jusqu'au plaisir avec la réalité onirique, mais parce qu'elle se trouvait en proie à une netteté indélébile. Il
était plus de minuit. Patricia ne se déroba pas aux promesses. Elle avait les yeux de ce bleu qui dénotait une âme tendre.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
773 vues
20 aime
Il est ainsi des gens toxiques
Dont il vaut mieux s'éloigner
Moi personnellement, j'abdique
Ils sont impossibles à soigner
J'en ai rencontré dans ma vie
De ses handicapés du cœur
Pour moi, c'est une question de survie
Je n'en veux plus, j'en ai horreur
Ils ne savent pas se donner
Derrière un mur, ils se retranchent
Dans leur égo tout cantonné
Non, jamais leur cœur s'épanche
Si on les côtoie de trop près
Que par malheur, on s'y attache
C'est sur, on en paie les frais
Il ne faut pas qu'on s'amourache
A présent, elle ne veut plus souffrir
Elle a coupé des liens très forts
Pour le meilleur et pour le pire
Le laissant là mais sans remords
Le 12 10 2015
218 vues
5 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances
Tendance depuis 18/01/26









