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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
(Image du Net)
Nous évoquons souvent nos histoires, nos passions, nos déchirements dans les affres des sens…
Mais par-delà ces sens, il y a aussi l’à-côté, ce que nous sommes, quel que soit notre couleur, capables de faire. Et souvent, pour les "Guidants", nous évoquons peu cet à-côté….
Et je vous livre un de mes aspects…sur cet à cotés…qui je suis certains est loin d’être unique…
Nous avions fait connaissance sur un site de rencontre spécialisé dans cette passion des sens, pour ne pas le nommer.
Elle m’avait abordée, non pas pour répondre à mon annonce, mais plus dans le bût de mettre des réponses à ses maux de la vie de tous les jours, mais aussi de comprendre ce qu’au travers de mon « Château » était ma vision de ces affres, qu’elle avait connue d’une façon dans sa vie passée.
Mariée depuis plusieurs années, elle se posait maintes questions sur ces maux, sur ces envies qui lui revenaient de ce passée de vie. Elle essayait de comprendre pourquoi, d’un mari, qu’elle me révéla violent, elle aspirait à autre chose…mais que de Violence cependant elle en appréciait certains aspects…
Il était certain que de notre relation, nous ne pouvions présager de la suite…car de distances nous nous séparant, nous avions…et malgré sa ravissante personne, je n’en aspirai guère plus…
Mais la vie ne peut être présagée…et de fils en aiguilles notre relation naquis et vit le jour par le hasard d’une rencontre des plus fortuite…mais le sujet n’est pas en cela….
Après un an de passions et de patiences, entre coupés de maux et de délicieux mots, j’avais réussi à lui faire comprendre la nécessité de se séparer de son mari…
non pas pour que notre relation soit plus grande et unique…mais pour sa sécurité et celle de ses enfants
Elle avait réussi à déménager sa petite famille, cependant elle ne resta pas loin de ce sombre personnage….
Mais j’étais rassuré d’une part par son chemin fait et que d’autres parts, elle avait emménagé juste à côté d’une amie commune…
J’étais rassuré à ce pas et ceux qu’elle dessinait tant pour elle, divorce, etc., mais aussi que nous avions pris le partie que je me rapprocherai d’Elle dans les prochains temps….
Non pas pour vivre sous le même toit, mais non loin….
Ainsi, J’aspirai protéger davantage sa personne, le temps que tout soit finalisé pour Elle, et que son Mari ait pris le partie de cette nouvelle situation et pris d’autres vents…
Et bien sûr, perdurer dans notre relation…
Nous avions dessiné l’espoir de sa venue, durant le week-end précédent, le soir même pour que nous puissions profiter de ce 14 juillet sur Paris….
Ma journée devait être une succession de réunions, et m’offrait guère loisir de pouvoir suivre notre conversation, quant à sa venue et autres….
Nous avions l’habitude de parler d’échanger tout le temps, par tous les moyens que nous avions…un lien permanent que nous aimions entretenir, et qui comblait ce manque de présence physique entre chacune de nos rencontres….
Au départ de ma première réunion, le soleil brillait dans nos échanges…comme à chaque fois…
Quand, au milieu de celle-ci…
« Il est là,…il n’arrête pas de passer devant la maison…j’ai peur…que dois-je faire ? »…..
Je pris congés rapidement de la réunion, pour l’appeler immédiatement…mais je ne pouvais guère m’absenter longtemps…
Au téléphone, sa voix était tremblante et j’en fus encore plus blessé devant cette impuissance dont j’étais « victime »…
Cependant, je fis en sorte de l’aider en lui conseillant de prendre le téléphone toujours avec elle et de mettre en « raccourci » le numéro de la Gendarmerie…ainsi que de celui de son amie, qui malheureusement n’était pas présente….
Je lui conseillai bien sûr de s’enfermer à double tour et de surveiller son approche…
Je tentai de la rassurer avec le peu de moyens dont je disposais… Mais il n’en était pas à sa première intimidation, et déjà par le passé, il eut à faire à la Gendarmerie… après lui avoir volé son sac… et toutes ses affaires…
Difficile de pouvoir, juste par l’argumentation, calmer, rassurer celle que l’on a, celle qui s’offre entièrement à Vous….Mais pas d’autres solutions dans l’instant…
Cependant, elle me rassura après quelques minutes de discussions, en m’indiquant qu’elle suivrait mes consignes et que si d'aventure…elle me préviendrait
Je dû me résigner à retourner en réunion, non sans avoir la tête à cet hypothétique malheur pouvant lui arriver…
Pendant toute la matinée, je lui envoyais des sms, elle aussi pour nous tenir informé de l’évolution…
La journée s’écoulât ainsi…entre sms, appels téléphonique….
Et l’angoisse certaine qu’un malheur peut, à chaque instant de la matinée, se produire…
Je ne prenais pas la peine de regarder les horaires de trains, les connaissant déjà par cœur…et je réfléchissais, comment m’arranger pour m’éclipser de bonne heure pour prendre la route…
Même s’il y avait 4 heures de route, même si, me trouver face à face avec son mari, bien mieux bâti que moi….et également l’inconfort de ma petite voiture…et même si je ne m'étais jamais rendu chez Elle....j’étais prêt à tout pour la protéger…
En fin de matinée, elle me rassura, me prévenant qu’elle avait réussi, par téléphone, à calmer son Mari…
Mais je lui évoquai le fait de ma probable venue….
Tout le reste de la journée fut ainsi…entre discussion et échanges de mots doux…sur cette probable venue, qu’elle n’aspirait pas…simplement pour éviter une quelconque confrontation…
Il est certain, qu’en pareille situation…le cerveau bouillonne, les sens sont plus qu’en éveille…et le moindre vrombissement du téléphone en devient presque torture….
En fin de journée…il n’est plus question de ce 14 juillet ensemble…afin, une fois encore éviter le pire de son mari…
J’en étais triste…mais comprenait son choix….
Résigné je me rentrai chez moi alors…
Mais le doute persistait encore en moi de ce sombre individu et de ses actes…
Je décidai, malgré son désir de me rendre chez elle, n’est-il que pour la savoir en sécurité…
J’outre passais donc son choix…
Pris mes affaires, et je pris ce chemin d’enfer….
À mi-chemin, je lui indiquai que je venais…Elle entra dans une rage…que je ne pouvais contenir en lui répondant tout en conduisant….
Je m’arrêtai plusieurs fois sur la route, essayant de la raisonner …
Je pris aussi contact avec son amie, pour lui demander ce qu’il en retournait…mais elle n’était pas sur les lieux….
Ce qui me fit, que confirmer le besoin de « Savoir » par mes propres yeux que tout allait bien….
Il me restait encore une heure de route….et la nuit était déjà bien avancée
Je l’appelai pour calmer sa « Rage » à nouveau…mais pas de réponse….
Je lui envoyai un dernier message
« Je viens, Point…Tu es prête et tes affaires aussi, je t’emmène avec moi…Sinon j’aviserai »…
Cette dernière heure me sembla interminable…entre les maux de la savoir potentiellement en danger, ceux également de me trouver devant ce dernier personnage…
Une multitude de songes les uns plus rudes que l’autre….
Il me restait cependant un dernier point qui contribuait aussi à mes troubles…
Je ne m’étais jamais rendu encore chez son nouveau « Chez Elle », certes je connaissais là où Elle demeurait précédemment, et avais sa nouvelle adresse…Mais j’étais dans l’inconnue de savoir si je trouvais…
Elle venait d’emménager dans une résidence des plus récentes, et même les « Googles Map » et autres cartographies n’avaient su m’indiquer le chemin….
J’escomptai trouver une carte, un plan dans son village pour m’indiquer le bon chemin…Mais l’heure n’était pas encore à cela….
La route défilait, et j’arrivais enfin à la sortie d’autoroute…
Je regardais mon téléphone…mais aucune réponse de sa part….
Je m’approchai de la ville, et mon premier trajet était de me rendre à son ancienne demeure pour constater ou non si la voiture de son homme était présente….
Passant devant la maison, j’y constatai la lumière encore allumée, une ombre de forte taille y était…me confirmant la présence de ce lugubre personnage…et qui fut rehaussée par la présence de la voiture de ce sieur….
J’étais rassuré déjà de le savoir ici et non près de mon Elle….Et j’étais rassuré aussi de ne voir sa voiture…
(Il faut dire qu’elle avait le Don de se mettre dans des situations des plus ubuesques comme se rendre chez lui malgré ce qu’il lui faisait subir….)
Je prenais alors la route vers l’endroit où elle demeurait….Il me restait plus qu’à trouver sa demeure…
Mais ma peine ne fut guère récompensée…arrivant dans le village…je cherchai un plan…
Mais pas de telle indication….
Vu l’heure tardive, hélas, personne ne se trouvait dans les rues…
Je m’arrêtai alors une dernière fois, près de la Mairie, après avoir fait plusieurs fois le tour du village….
Regardant mon téléphone…sans aucune réponse….
Je pris le temps…de fumer une cigarette…contemplant avec une tristesse certaine ce beau ciel étoilé…Mais avec au moins le réconfort de savoir ce lugubre non chez Elle….
Je tentais un dernier appel….
Sans réponse…
Je repris la route…simplement
Et tout le long du trajet, je tentai de ne penser à rien…
Mais les images de nos Passions revenaient sans cesse, accompagnées de ces questions que l’on se pose quand on se retrouve « Porte close »…
2h30 du matin, il me restait environs 150 klms…Mon téléphone sonne….un sms …C’était Elle….
Elle me demandait où j’étais….
Je pris la première aire d’autoroute…
Me gara….
Et je l’appelai…
Elle ne répondit pas de suite…
Après plusieurs appels et SMS, Elle dérocha enfin…
Elle m’expliqua qu’elle s’était endormie et n’avait pas entendu le téléphone…mais elle ajouta…qu’elle ne pensait pas que j’étais réellement venu…
Mon sang bouillit instantanément…
Je lui raccrochai au nez tout de Go…
Une rage, un désappointement immense me submergèrent…
Comment pouvait-elle penser pareille chose me concernant ? ?
Comment pouvait-elle penser que je n’avais fait telle chose, alors que j’étais en train de faire tout pour me rapprocher (déménager) pour Elle ?????
Comment, pourquoi…. Maintes questions qui fusent dans la tête…à une rapidité….
Le téléphone sonna à nouveau…
C’était Elle qui rappelait
J’ignorai son appel….
Elle rappela…plusieurs fois…
Je fini par décrocher….
Elle s’excusa pendant une demi-heure…au téléphone….
Je lui proposai de faire demi-tour…malgré la fatigue…malgré les Maux…malgré…malgré….
Je me retournai donc, seul…chez moi…
certes rassuré de la savoir sans Danger…
Mais avec une amertume…certaine…et des dessins « gris » de notre devenir…
A ses lumières vacillantes d'une si belle relation soufflée par la tourmente des incompréhensions .....
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*TAC*...*tac*.......*tac*..........*tac*.......
C'est ainsi qu'elle me laissa seul à ma souffrance, mon étreinte, mes contusions. Je la voyais s'éloigner doucement dans ce couloir qui, bien que sombre, semblait s'éveiller au martèlement du parquet gémissant -lui aussi- car planté par les longues épines sous ses talons. Encore tiède, je ne savais plus vraiment où je me trouvais.
Quelle importance... Dans l'état actuel de mon corps, me faire descendre d'un tel mécanisme reviendrait à m'asséner le coup de grâce. Mes membres tremblaient encore. La peur, l'excitation... Tout semblait flou...
C'est alors que j'essayais de me souvenir des 6 dernières heures précédant ce concerto de talon haut qui sonna pour moi un retour crû à la réalité. Je la revoyais élancée... ma Dame aux Roses... Mais ne lui dites pas que j'ai dis cela... Elle n'est nullement ma propriété car je suis la sienne. Cela n'empêche pas qu'elle soit une belle plante mais elle me punirait durement pour l'avoir désirée sans son accord.
Où en étais-je... Élancée... Oui... Un peu comme ce lierre qui s'agrippe à ces murs de grès sur les bords de Loire. Elle commence par vous recouvrir tendrement au début, se mêlant à vous comme une pincée d'épice : elle rehausse votre palette par ses teintes de couleurs vives, ajoute sa part de naturel et s'enquit de vous découvrir insatiablement. Ce n'est que lorsqu'elle vous a totalement recouverte, que tous vos murs sont verts, que vous ne voyez qu'elle, que le choix s'impose comme limpide: le choix de ne plus en avoir et d'être sous l'emprise de la plante grimpante que voici.
L'entendant revenir, je tente de chasser mes pensées et de reprendre mes esprits.
Elle revient se délecter de ma frustration qui contribue à sa beauté car la rose est couverte d'épine et ne demande qu'à piquer.
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Avant d’arriver, je savais que tu voulais me faire porter les chaussures à talons que tu m’as gentiment offertes. Une fois n’est pas coutume, j’étais prévenu. Il me faut commencer par mettre le collant noir. Je crois bien que c’est la première fois que je l’enfile, mais je trouve assez facilement la technique. Nous constatons ensuite que mon corset est devenu trop grand (il va falloir remédier à cela). Heureusement, il nous en reste un qui peut encore être serré près du corps. Tu m’apporte alors la jupe d’un tailleur avant de me tendre la veste qui va avec. Pour couronner la parure, tu me couvres de ta perruque blonde. Il ne me reste qu’à chausser les talons. Je reconnais que j’appréhendais un peu, me remémorant mes difficultés avec les cuissardes. Finalement, l’expérience se révèle moins acrobatique que je l’imaginais. De poupée, j’ai le sentiment de devenir modèle. Tu me fais prendre diverses poses que tu immortalises. Une nouvelle expérience pour moi. Apparemment, vu de l’extérieur, je semble rentrer parfaitement dans le personnage. C’est bien là l’essentiel. Intérieurement, j’aurais plutôt le sentiment d’être ridicule, empoté. Mais je me fie à ton jugement. Effeuillage incontournable pour changer de tenue. D’une tenue de travail, tu me fais passer à une tenue plus décontractée alliant jupe grise et petit haut bleu à bretelles. Tu constates au passage que la jupe ne risque pas de tomber vu le déploiement d’un « tuteur ». A croire que la situation me ferait un effet certain. A minima le contact du collant, j’imagine. Mais sûrement pas que. Là encore, tu me fais prendre des poses variées, histoire de correctement croiser les jambes ou bien montrer mes talons à l’objectif. Je vois dans tes yeux que tu sembles beaucoup te régaler de ce moment nouveau. Une fois revenu à mon habituelle tenue de nounours, simplement agrémentée des talons, tu vas même jusqu’à me mettre une seconde perruque, celle-ci à cheveux longs. J’ai le sentiment d’être encore plus ridicule mais il semblerait que ce ne soit pas ton point de vue ! Comme tu l’as remarqué, ton jeu de la poupée m’a fait de l’effet. A défaut du ventre disparu, c’est un « tuteur » qui a parfaitement maintenu en place les vêtements que tu m’as prêtés. Le lendemain, nous remettons le couvert avec des choses plus classiques, ou plus exactement habituelles pour nous. Depuis bien longtemps, nous avions mis de côté des photos d’un « nouage » réalisé sur un Ken, l’amant de Barbie. Ce soir, tu as décidé de te lancer dans la réalisation d’un shibari inspiré de ce délire. Cela doit être la première fois que je peux me comparer à ce beau gosse de plastique ! Tu optes pour un mix de cordes bleues et blanches, les premières servant à la structure de base tandis que les secondes viennent surtout pour le décor. Une sorte de harnais enserre mon torse, immobilisant au passage mes bras à hauteur des coudes et des poignets. Je vais vite être d’une aide limitée pour la suite des opérations. A partir de la taille, tu réalises ce qui pourrait ressembler à une sorte de porte-jarretelles en corde au détail près que mes deux cuisses se retrouvent reliées ensembles. En plus de perdre l’usage de mes bras, je ne peux désormais plus aller très loin, si jamais l’envie me prenait. D’accord, il n’y a aucun risque. Tes efforts sont récompensés par un joli et contraignant shibari. Le défi est largement relevé. Contrairement à ce que tu as longtemps pensé, tu te débrouilles bien avec les nœuds, et ce pour mon plus grand plaisir. Lorsque tu me tends la cagoule, une fois libéré de mes liens, je comprends que tu vas rapidement passer à autre chose, a priori plus « frappant ». Pourtant, j’ai immédiatement un doute quand tu me fais coucher sur le dos. Cela ne correspond à rien que je ne connaisse. Des manipulations sur mon sexe éclairent vite ma lanterne. Tu es en train de me ficeler le sexe plutôt serré. Après le harnais de corps, c’est le tour du harnais de pénis ! Note, c’est efficace côté stimulation ! Presque le même effet que le collant la veille ;-). Ainsi équipé, je peux prendre la position, à genoux sur le lit. Comme à ton habitude, respectueuse de ma santé, tu commences par une montée progressive en température avec trois martinets. Le rythme et le mordant des lanières montent crescendo. Trois martinets vont ainsi se succéder pour cette indispensable mise à bouche. Ta dernière trouvaille se révélant inopérante, tu passes à des choses plus sérieuses. Même si sa morsure est vraiment puissante, je suis toujours ravi quand je devine le premier contact d’une de tes cannes. En quelques minutes, mon postérieur est rapidement sensibilisé, rougi, et strié de jolis traits rouges bien nets. Du travail d’orfèvre à la baguette, pour une morsure des plus incisives. Je ne le sais pas encore mais ce ne sont que les prémices d’une longue série de flagellations en tous genres. A posteriori, je me demande si tu n’étais pas en train de faire un inventaire de tout ton arsenal dans ce domaine. Grâce à la cravache, tu peux varier les cibles. Dès que tu touches à mon intimité, j’ai tôt fait de me tortiller et de lâcher quelques couinements. Evidemment, tu gardes mon postérieur à bonne température. Je reconnais facilement ton arme suivante. Le contact correspond indubitablement à un fouet. Les coups enroulés me font plus d’effet que d’habitude. C’est moins mordant mais beaucoup plus « contraignant » : en fait, j’ai le sentiment qu’une main géante vient enserrer mon torse. L’effet est vraiment particulier et pas inintéressant du tout. Bien sûr, tu ne peux t’empêcher de faire claquer la lanière sur mes flancs et le base de mon ventre, y laissant des trainées rouges. Et que dire de celles qui finissent par apparaitre au creux de mon dos, longeant la colonne vertébrale. Chaque coup de la sorte me cambre et me procure de plaisants frissons. J’ai ensuite l’impression que tu es en train de manier la spatule courte en cuir tant tu sembles proche de moi. Mes sens m’égarent ; je n’ai pas reconnu ta seconde cravache qui fait à son tour ses hommages à mes fesses rebondies et surtout à mes couilles bien exposées. Gigotements garantis. Je me rattrape avec le suivant. Il faut dire que le chat à neuf queues est plus facile à identifier. Contrairement aux martinets, ses lanières sont chacune plus mordantes et impactantes. Quoi de mieux pour revigorer un soumis qui pourrait finir par somnoler sous tant de chaleur. Dans un autre genre, la spatule provoque le même effet : je suis toujours aussi étonné par l’efficacité de cet ustensile de cuisine tout simple mais, Ô combien efficace sur moi. Si tes griffes naturelles avaient malheureusement perdu de leur superbe, cassées qu’elles étaient, tu n’étais néanmoins pas dépourvue, loin de là. Celles en métal sont carrément plus piquantes. D’ailleurs, tu en uses et en abuses en serrant mes bourses, et ma tige de chair. Quelques fines rayures doivent sûrement apparaitre quand tu les passent sur mes fesses, mes flancs ou encore mon dos. Mais c’est sur mon sexe que tu passes un long moment à me tourmenter. C’est comme si tu t’amusais à me planter des aiguilles un peu partout dans cette zone. Un mélange d’inconfort certain et d’excitation. Le sentiment que si tu serrais plus, tu lacèrerais tout. Heureusement, je sais que cela n’arrivera jamais. Mais le cerveau n’est jamais totalement convaincu dans ces instants-là : c’est tout le piment de ces moments. Je crois deviner la plainte d’un fouet s’étonnant de ne pas avoir servi. Avec celui-ci tu pratiques plutôt le tir direct, celui qui mord le plus, celui qui laisse les marques les plus longues. Je reconnais que j’y ai pris goût malgré quelques morsures plus vives quand l’extrémité vient atteindre un bout de chair plus sensible. Après ces nombreuses « morsures » en tous genres, tu sembles prendre un malin plaisir à alterner le chaud et le froid. Selon comment tu le manipules, le plumeau offre une douce et délicieuse caresse sur mon postérieur et mon sexe, amadouant mes sens avant de se transformer en baguette lorsque tu le changes de sens. Et le manège dure ainsi de longues minutes, maintenant mes sens en pleine excitation. Alors que j’ai bien identifié que tu t’es positionnée devant moi, étendue sur le lit, je ressens soudain une forte morsure sur mes couilles. J’avais presque oublié la sensation que procuraient les pinces. Je ne suis pas certain de quel modèle il s’agit tant la surprise est totale. Tu la laisses suffisamment pour que son effet soit encore plus grand lorsque tu la retires pour la mettre un peu plus loin. Entre temps, tu utilises ta main parfaitement chaude dont le contact me soulage immédiatement. Et le même manège de chaud-froid reprend …. C’est peut être le fil rouge de la soirée. Et revoilà que tes griffes naturelles refont leur apparition. Elles s’acharnent à tourmenter mon intimité. De temps en temps, c’est une petite tape de la main qui me fait sursauter, couiner et gigoter. Je suis décidément beaucoup trop sensible dans cette zone. Et ce soir, tu focalises carrément. Même avec la conclusion ! Le faisceau de pailles parachève ton œuvre en finissant de me stimuler toujours au même endroit. Sentant que je pourrais m’écrouler d’un instant à l’autre sur toi, je pars dans un fou rire inarrêtable. Il en faudrait plus pour te stopper. Visiblement, tu avais anticipé le risque ; mais ça, je n’en savais rien. Après plus d’une heure de tension, je me relaxe en me recroquevillant sur le lit, en position d’hommage, tête enfoncée dans le dessus de lit. Visiblement, celle-ci semble te satisfaire au plus au point, quand bien même elle était inattendue. Ainsi se termine une soirée que je pourrais presque qualifier d’inventaire de la flagellation…
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Il tord ma peau, il me broie le dos, il me mort, me cisaille et m’entrouvre. C'est toujours comme ça...
Je me rappelle discuter avec lui quelques mois avant, me couper avec un couteau et lui dire que le sang m'a toujours beaucoup excitée. C'est là qu'il m'a dit qu'il était un vampire.
Il me tire par les jambes et me ramène à lui, me mort de plus en plus fort, j'ai envie de l'arrêter, ou plutôt non, ou plutôt si, ou plutôt non...
J'en parle rarement mais mon premier amour m'entaillait les chairs au rasoir en me cognant contre le calorifère. Je n'ai jamais trop su comment on en étais arrivé là. Je me sentais vraiment très perdue dans ces moments là.
Il m'entaille l'aine avec ses doigts, il me prend avec sa bouche comme pour me déchiqueter, il me dit qu'il a trouvé mon clitoris,nos corps sont atypique alors on s'adapte...
J'ai toujours adoré le goût du sang, petite je m'entaillais les doigts et je les léchais avec avidité. J'avais aussi un.e ami.e imaginaire Charlie, iel m'attachait dans mes rêves à des troncs d'arbre avec de large tige de ronce jusqu'à m'entendre hurler.
Je cherche à m'échapper mais c'est qu'un subterfuge entre nous. Je veux juste que le loup m'attrape et me tire à faire brûler ma peau sur le parquet.
J'ai toujours rêvé d'un bonne relation s/m où on est toute nue face à sa douleur. J'adore les relations de domination mais quelque fois j'y vois un refuge facile. Quand je suis avec lui je n'ai pas de "maître", pas plus de "monsieur", encore moins de "seigneur" ou de "roi" peut être juste un "saigneur" et je dois faire avec...
Ma peau marque de mile couleurs : jaune, rouge, bleu, violet, orange. Mes jambes sont un champ de bataille, je me tâte de demander d'arrêter. Pourtant ce n'est pas ce qui sort de ma bouche comme si Charlie était encore là pour parler à ma place : encore, Encore, ENCORE...
Je me souviens aussi que mon premier amour m'a un jour enfermée entre ses cuisses. Ce jour là, j'ai vraiment cru que j'allais mourir étouffée. Quand elle a relâché la pression, je me suis écroulée au sol et elle a ri.
Regard tétanisé, je suis collée au parquet, incapable de bouger, mon corps encore soumis aux spasmes de ce qu'il m'a fait.Il sourit, se lève et soulève ma tête qui retombe d'un geste. Il sourit...
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Je porte à votre attention ce point de vue d’une femme dominante concernant la présence d’espèces sonnantes et trébuchantes au sein d’une relation, que cette dernière soit très courte ou durable.
Le sujet ne laisse jamais indifférent. Je demande donc d’éviter les rappels à la loi, les propos de radins ou commentaires désobligeants, bref, les opinions décalées de ceux qui n’ont jamais rencontré ces Dames qui utilisent l’offrande.
Par ailleurs, la demande d’offrande n’empêche pas de venir avec un bouquet de fleurs. Une dominatrice est avant tout une femme.
‘’ L’offrande enrichit davantage le donneur que le receveur.
Le nombre volontairement et extrêmement réduit de mes soumis (le pluriel s’imposant malgré tout puisque cet effectif dépasse la simple unité) ne saurait me constituer une rente. J’engage dans mon action tout ce qui fait de moi une femme, une vraie femme, ma sensibilité, mon goût et ma curiosité pour l’autre, pour l’homme en particulier dont la fragilité, le cheminement fantasmatique si peu compris et pourtant tellement critiqué par beaucoup de femmes est d’une richesse que je découvre jour après jour. La culture aidant, notre vie et notre état de femme se définit de façon conséquente au travers du prisme du regard masculin.
Je représente « La Femme » telle que l’ « Homme » la rêve et la désire. Aussi, à défaut d’être une vraie divinité, j’en acquiers, à quelques yeux, la stature. Consciente de l’honneur qui m’est ainsi fait, j’en accepte la fonction.
Faire une offrande à la femme que l’on aime, à celle que l’on vénère pour ce qu’elle est ou représente, n’est pas un cadeau et n’est pas non plus un investissement. La spéculation n’est pas de mise, on ne donne pas pour recevoir mais par amour, par reconnaissance !
Votre Maîtresse n’est pas mendiante et n’attend pas de vous des subsides. Votre offrande marque votre attachement, votre considération pour elle. L'éventuelle appréciation que vous pourriez porter sur cette “prise de bénéfice” ne serait que l'expression des limites de votre soumission et ferait rédhibitoirement barrière à toute relation. L’abandon complet, sans jugement est, seul garant de la qualité de votre investissement total dans votre démarche d’adoration.
Si les offrandes sont quelquefois et de façon touchante, très spontanées, il m’a paru indispensable d’en ritualiser aussi le moment. La sacralisation de ce geste encourageant la transcendance, le soumis devra s’acquitter de cette nécessité lors de nos rencontres en respectant un protocole très précis.
Préparez votre offrande, non pour satisfaire une exigence marchande qui vous amènerait à offrir un peu de votre superflu et aurait ainsi la résonance un peu sordide de l’affectation mais pour matérialiser la profondeur de votre reconnaissance. La mesure de ce gage de votre investissement ne sera ni jugée ni calculée par votre Maîtresse, elle mérite et n’accepte que le sacrifice, garant de votre soumission. Peu importe le montant, un sacrifice coûte, doit coûter, c’est la seule notion qui le définit et lui donne sa valeur. L’offrande conséquente du riche n’a pas le mérite de celle, plus modeste, du pauvre si elle ne coûte pas ou peu !
N’attendez rien en retour, ce que votre Maîtresse vous offre représente moins que ce que vous saurez y trouver vous-même.
La mesquinerie est si facile à camoufler qu’elle a des chances de ne jamais vous être reprochée. Il appartient à vous seul de donner un prix à votre conscience et lui offrir le statut de l’élégance ! ‘’
Une dominatrice dite vénale.
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Voici une vision de la domination féminine sur l'homme, ce que représente pour cette femme dominante, le soumis idéal.
Cette lettre date d'au moins une dizaine d'années, la rédactrice semble avoir disparu du net...
"Les soumis me demandent souvent comment j'imagine le soumis idéal.
Le soumis idéal existe-t-il vraiment ?
Chaque femme le voit différemment, car nous sommes toutes différentes.
Le soumis qui se rapprocherait de cet idéal serait l'homme qui saurait répondre à ce que j’attends de lui.
Je suis exigeante sur le choix d'un soumis.
Comment je le vois ?
C'est un vrai soumis. Pas un fantasmeur. Un homme soumis dans sa tête d'abord, prêt à se donner corps et âme. Prêt à l'abandon total, prêt à renoncer à ses fantasmes et à ses préférences pour se convertir aux miennes.
Etre soumis c'est d'abord un état d'esprit.
Il doit surtout respecter la femme que je suis avant de me regarder comme une maîtresse. Celui qui viendrait à moi parce que je suis dominatrice et pas pour moi-même ne fera pas un bon soumis à mes yeux. Il doit m'aimer. Il doit aimer la femme que je suis.
Le soumis doit aussi être humble et le rester.
Etre humble c'est ne pas s'imaginer qu'il est le centre du monde ni le centre de ma vie.
Il est là, il existe. Il existe pour moi et il est là parce que je le tolère.
Il doit savoir que c'est moi qui domine, il doit être fier d'être choisi par moi mais rester humble. Je préfère qu'il ne montre pas que je le domine. Il fait comme s’il l’ignorait. Par respect pour la
femme que je suis. Il obéit aux règles, aux ordres que je donne, en silence, immédiatement , sans faire le moindre écart. Mais ça doit paraître un comportement normal.
Le bon soumis doit comprendre que je le domine pour mon plaisir et que mon plaisir est suprême. Ca veut dire que son plaisir à lui n'a le droit d'arriver que si je le décide, quand je veux ou je veux et comme je veux. Le plaisir du soumis appartient à la femme que je suis et dont il est le serviteur.
Le soumis est un serviteur. Un bon serviteur. Un qui ne rechigne pas à la tâche. Un qui ne discute jamais les ordres. Un qui prend soin d'écouter quand je lui parle, qui enregistre ce que j'attends de lui, puis le fait. Sans délai, sans contester, sans essayer de discuter. Et le fait bien.
Un soumis oublie ses petites affaires, ses soucis personnels, sa fatigue, ses opinions. Tout ça il le laisse au vestiaire avant d'entrer dans mon domaine. Mon domaine devient la cour dans laquelle il va devoir me servir. Il doit m'aimer comme un sujet aime sa reine. Pas comme un serf, mais comme un chevalier, avec la noblesse d'âme dont il est capable. Je deviens son seul centre d'intérêt. Il n'existe plus qu'à travers moi, ma vie est le miroir de la sienne.
En tant que femme j'entends rester libre.
Totalement libre.
Le soumis doit s'en souvenir en tout. Je dis bien en tout.
Il doit par contre savoir que lui n’est pas libre. Son espace de liberté s'arrête là ou je fixe les frontières. Et ces frontières ne sont pas figées. Je les fais se resserrer au fur et a mesure qu'il fait des progrès. Peu à peu son champ d'initiative se restreint parce que mon besoin de domination augmente.
J'attends d'un soumis qu'il m'appartienne. Il devient ma propriété avec tous les droits que cela implique. Le soumis n'a pas d'autre vie privée que celle que je tolère. Il ne doit jamais me mentir, ne rien me cacher, tout me dire. Il n'a envers moi aucune pudeur, aucune intimité. Il n'y a pas de sujet tabou sur lequel il pourrait garder de secret.
Le soumis idéal n'est pas qu'un serviteur. C'est avant tout un homme qui s'engage à servir la femme que je suis, en toute chose.
Homme, j’attends aussi qu'il soit utile sexuellement. Ce n'est pas un but en soi. Mais pour moi ça fait partie de la relation. Évidemment en tant que soumis il n'est pas un amant ordinaire. Il doit accepter de tenir ce rôle seulement quand j en ai envie.
J'aime faire l'amour. J'aime qu'on me fasse l'amour. Et bien.
Alors le soumis doit être un homme viril, endurant, performant sexuellement.
Pour ceux qui feraient semblant de ne pas comprendre je précise :
Un soumis doit me satisfaire. Il doit me désirer, être capable de bander dès que j’attends ça de lui. Ses érections doivent durer aussi longtemps que je l'exige. Si je lui demande de me faire l'amour, il ne doit jamais jouir avant moi et ne pourra jouir que si je lui permets, quand je lui dirai, pas avant. C'est moi qui contrôle son plaisir et le soumis me doit le mien, aussi souvent que je l'exige, quand j'en ai envie. C'est le soumis qui me fait l'amour mais c'est moi qui le guide. En tout je choisis.
Un soumis performant sexuellement c'est un homme capable de rebander très vite et qui est habile aussi avec sa bouche et sa langue.
Etre une femme libre c'est n’avoir aucune contrainte. Un soumis doit accepter que je vois des amants, des liaisons ou des aventures comme ça me chante. Mon corps m'appartient et je suis libre de l'offrir à qui je veux quand je veux.
J'aime que mon soumis soit jaloux. Je trouve ça normal de sa part et c'est même flatteur pour moi. Mais un bon soumis est jaloux en silence. Il garde sa jalousie pour lui sans jamais la montrer. J'aime retrouver mon soumis au retour de chez mon amant et lui dire que j'ai fait l'amour avec cet homme. Et je veux qu'il soit content pour moi si je lui dis que j'ai bien joui avec cet amant. J'ai remarqué qu'un soumis devenait dans ces circonstances bien plus performant que d'ordinaire et c'est bien pour moi s'il est excité. J'aime que mon soumis se sente humilié, j'aime humilier mon soumis je trouve ça très excitant.
Je n'ai pas besoin d'un soumis seulement capable de se soumettre par jeu. Ce genre d'homme je le trouve ailleurs quand j'en ai envie. Pour qu'un soumis me convienne il faut qu'il soit à ma disposition pour tout ce que j’attends de lui, même si ça lui plaît moins ou pas du tout.
Oui c'est vrai, la soumission telle que je la préfère est exigeante, et peu d'hommes sont capables je crois de s'y plier. Celui qui en est capable saura vivre heureux en étant soumis, débarrassé de son égoïsme et se consacrant tout entier à moi, à la femme que je suis, et en échange je serai sa maîtresse."
Madame Fital
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Liam méprisait ces connes de femelles et plus il les méprisait, plus ces connes lui couraient après. Allez savoir pourquoi. Il faisait mouiller les femmes depuis qu'il était ado. C'est sa prof de français, une rousse à lunettes, qui avait craqué la première. Il n'avait que quatorze ans. Était il beau, je ne saurais le dire, mais il faisait mouiller les chattes et ce don était inné en lui. C'était une sorte de magnétisme animal aussi inexplicable que sauvage et incroyablement puissant. Sa prof à lunettes, toute sage et toute rouge avait avoué.:
-Je mouille Liam, je mouille, je n'en peux plus, cela me brûle entre les jambes.
Liam lui avait filé une bonne paire de baffes et lui avait mangé le minou sur le bureau. Ils étaient seuls mais cette conne avait hurlé en jouissant comme une truie que l'on égorge. Pas moyen de la faire taire. Et ils s'étaient fait renvoyer du bahut.
Cette conne de prof venait miauler sous sa fenêtre le soir et liam lui balançait tout ce qu'il trouvait sous la main.
-dégage, tire toi,
Mais une chatte qui hurle, pas moyen de la faire taire, Il sortit un soir et lui enfonça son pieu dans les fesses, ignorant sa vulve qui ruisselait. La prof à lunettes, connu un tel orgasme que cette fois il fallu appeler les pompiers. Ils étaient pris comme des chiens et elle serrait si fort son cul en feu qu'il était impossible de les dés-souder. C'est aux urgences, en administrant des calmants à cette conne de prof que l'interne, une jolie jeune femme, brunette et garce à souhait, parvint à libérer enfin liam qui se demandait s'il n'allait pas perdre son gland tétanisé et violacé.
-Non, non, fit l'interne en le massant, tu ne vas pas le perdre. Encore une conne qui tombait sous le charme et qu'il dut sauter pour qu'elle le laisse partir.
Mais qu'avait donc de si spécial ce Liam pour les faire craquer ainsi. Et puis la réputation aidant, elles accouraient de partout, chatte en avant, jupes relevées, sans culottes et prêtes pour de délicieuses saillies. Liam ne pouvait donner suite à toutes et plus il se refusait et plus ces connes lui couraient après. Pourtant Liam constatait que jours après jours il devenait fou lui aussi de ces splendides chattes qui s'offraient. Peu importait pour lui que ces connes de femelles soient moches, ou belles, grosses ou menues, vierges ou bien poilues. il était complètement fou de leurs minous et ces derniers le savaient bien. Autonomes et indépendants. Et ces connes de femelles hurlaient dans la nuit, sous le ciel étoilé et la pleine lune argentée.
Ce que craignait le plus Liam, c'était l’enlèvement et la séquestration. Elles étaient capable de tout, il le sentait bien....
La suite une prochaine fois.
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La chaleur avait été accablante.
Tu es rentré épuisé, tu t’es déshabillé, pour t’allonger, nu sur le lit
Je sortais de la douche, j’étais propre, fraîche
Je me suis allongée à tes côtés
Pour caresser, embrasser, lécher ton corps luisant de sueur
tes aisselles, ton sexe odorant
Chienne en chaleur enivrée de ton odeur animale, ton odeur de Mâle
J’ai parcouru ton corps avec mon visage, ma langue,
Je t’ai fait bander dans ma bouche.
Pendant que tu te reposais, je suis retourné sous la douche
Je me suis enduite de savon, m’en remplissant le cul
Tu m’a rejointe, j’ai savonné ton corps en me frottant contre le tien
Pendant que l’eau tiède coulait sur nous.
Ta queue était dure, raide,
Tu m’as retournée, plaquée contre le mur
Je me suis cambrée, pour mieux t’offrir mes reins
Tu m’as prise, brutalement, sauvagement
Utilisant mon cul rempli de gel douche
Pour nettoyer ton sexe tout en me possédant
Allant et venant en moi
Plus profondément à chacun de tes coups de bite
Jusqu’à l’explosion finale, ta semence qui jaillit, me remplit, me féconde
Nous laissant épuisés, me laissant comblée.
J’aime la canicule qui me permet de jouir de toi
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Un horrible cauchemard
Il y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie...
Je dors du sommeil du juste (pléonasme pour un Maître). Mon adorable corps dénudé en partie couvert par celui de ma soumise, elle aussi en tenue d'Eve. Presque devrais-je dire: elle ne porte que son collier de chienne. A ma main, la laisse que je ne quitte pas de la nuit. A animal pas encore totalement dressé, point trop de liberté ne faut.
Puis l'horreur commence. Au petit matin, regardant son Maître endormi la soumise entreprend de caresser la partie de son anatomie faisant honneur à la gente masculine. En véritable machine de guerre, l'objet du désir, aussitôt en branle se met. Jusque là rien d'anormal, cela lui arrive 5 ou 6 par jour (les mauvais jours). Mais voilà, la soumise audacieuse non contente d'avoir démultiplié le volume de l'engin se met en devoir de le goûter. Soit dit en passant quel manque de mémoire, elle l'a déjà fait plusieurs fois la veille encore. Et la voilà qui sans autorisation caresse, léchote, suce et aspire sans vergogne l'objet du délit. D'initiée! Ses talents ne sont pas à remettre en cause, pourquoi donc s'entraîner en pleine nuit ?
Le pire arrive alors, ce qui est souvent le cas avec les soumises désobéissantes. La chienne se met alors en devoir de chevaucher son pauvre Maître désarmé, profitant honteusement de son sommeil! Et la voilà qui, lui tournant le dos, suprême insolence soit dit en passant, s'empale sur cet engin admirable, chevauchant -pour l'instant- impunément son Maître trop confiant. Et la gourmande monte et descend, et va et vient... En sueur, elle se retourne, lèche la joue de son Maître pour reprendre son infernale sarabande de l'autre coté ! Quelle impudence. Imprudence aussi... Toujours sans ordre! Manquerait plus qu'elle jouisse.
Elle ajoute encore pire à sa désobéissance : elle commence à gémir de plus en plus fortement au risque de réveiller son infortuné propriétaire qui goûte un repos pourtant amplement mérité. Egoïstement elle n'en n'a cure. Dans son sommeil, le malheureux, sans doute un peu somnambule caresse ses adorables seins. Geste machinal tout au plus.
Un degré de plus dans l'horreur : la chienne, pour l'heure encore avide de chibre turgescent, se soulève et pose le sublime gland à l'entrée de sa rosette. Me croirez-vous au non, dans mon abominable cauchemar elle s'empale tout de go, d'un coup, au risque de blesser le malheureux. Et la voilà qui s'agite, reprend de plus belle ses va et viens. Aucun respect pour le fatigue du Maître, une véritable honte. Celui-ci, dans un état semi-comateux essaye vainement de se libérer en enserrant ses mains autour du coup de la chienne. Peine perdue. Tel un Pitbul au contraire ça l'excite encore davantage si c'était possible! Et là le drame, elle jouit. Oui vous avez bien lu cher lecteur effondré, l'insolente jouit sans autorisation... Elle crie, le corps secoué de spasmes, puis rejouit, et rejouit encore prolongeant horriblement le malheur de son Maître...
Le calme est revenu sur les lieux du drame. L'homme n'a pas ouvert les yeux, pas certain de ce qui vient de se produire : cauchemar ou terrible réalité? La chienne enfin apaisée se désolidarise ( joli terme non?) de son Maître, et sans doute par mauvaise conscience et pour se faire pardonner lui lèche le visage, puis le sexe qu'elle doit bien nettoyer. Le malheureux prenant conscience de l'horreur qui vient de s'accomplir se pose mille questions: qu'a-t-il raté dans son éducation? Ses collègues Maîtres lui adresseront-ils encore la parole? Les soumises ne verront-elles pas désormais en lui un être faible? Un sentiment de honte le submerge. Dans un premier temps il voulait cacher cet événement dramatique, mais il comprend vite que pour exorciser un traumatisme si profond, il doit s'ouvrir et en parler, tentant de capter une main compatissante, une oreille attentive. Non pas de pitié mes amis, juste de la compassion et un soutien moral sans faille, voilà ce que j'attends de vous pour me remettre.
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C'était un samedi soir de mai.
J'avais eu une semaine compliquée au boulot, envie de me détendre, de me faire baiser.
Je ne cherchais qu'un plan d'un soir, un mec-objet, comme ceux auxquels je me "donnais", pour jouir d'eux, de leurs corps, de leurs sexes, en draguant sur le net.
Aucun de ceux qui m'avaient approchée ne me branchaient.
J'ai toujours été exigeante avec les mecs qui me baisaient. Les soumises ont l'embarras du choix.
Et puis il y a eu ton premier message, différent des autres. Dans lequel tu me disais avoir envie de moi, en me demandant ce qu'il fallait que tu fasses pour que tu puisse me posséder.
Personne ne m’a baisée ce soir là. Nous avons parlé jusqu’au bout de la nuit. Je zappais tous les importuns. J’avais déjà envie de toi.
Mais tu as tout de suite compris que pour me posséder vraiment, pour que nous ne soyons pas l’un pour l’autre juste un coup d’un soir, il te faudrait m’apprivoiser, me frustrer pour faire monter mon désir de toi.
Ça a duré près d’un mois. Un mois pendant lequel je guettais fébrilement tes courriels, un mois où je rêvais de toi quand d’autres me pénétraient, dont j’effaçais immédiatement le souvenir.
Un mois où tu me questionnais, voulant tout savoir de moi, de ma vie, de mies rêves, de mes désirs.
Jusqu’à ce ce week-end de juin, où tu as jugé que j’étais enfin prête.
Je l’étais. Au delà de ce que j’imaginais. J’avais envie de toi, pas que tu me baises comme les autres avant toi, pas de jouir de toi comme je le faisais jusqu’alors, mais d’être à toi, possédée par toi, remplie de toi.
Tu m’as offert un week-end magique, où tout s’est mélangé, ballades, restau, dialogue, désir, tendresse, sexe et violence. Pour la première fois, je me suis complètement donnée à un homme, alors qu’avant je les utilisais. Cet homme, c’était toi.
Le lundi matin, j’avais pris ma décision.
Je voulais être ton esclave.
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Une nouvelle punition, le figging.
j'étais possédé par une dominatrice, Un soir, alors qu'elle voulait jouer avec mon cul, celui-ci se rétracta, refusant tout ustensile. Impossible de m'enculer! Dès lors, elle eut la connaissance d'une pratique anale, destiné à punir tout cul n'acceptant pas sa bite: le figging. Le lendemain, elle m'attacha sur le ventre au lit, un coussin sous mon ventre pour relever mon anus. Elle me banda les yeux et la punition débuta: -Je t'ai réservé une surprise petite pute! -Ah oui, laquelle Maîtresse? -Et bien tu te souviens, la dernière fois ton fion n'avait pas accepté mon gode ceinture! -Oui Maîtresse, et donc? -Et donc ce soir tu vas avoir le feu au cul! Elle m'enfonça alors dans l'anus, ce qui, et je l'appris plus tard, était un "doigt" de gingembre, taillé sous la forme d'un plug. Je ressentis d'abord une sensation froide dans mon anus, puis une chaleur d'abord excitante, puis insoutenable. Mais pour autant, je ressentais, et comme jamais, une envie de me faire sodomiser par ma Maîtresse. -Alors cela de plaît!? Tu as le cul en feu comme ça! Une vrai salope! oui Maîtresse, pitié Maîtresse. -Tu veux que je l'enlève? Je m'amuse bien pourtant moi! -Pitié Maîtresse. Je serais prêt à tout, enculez moi toute la nuit si vous le voulez, faites moi boire mon sperme. -Alors tout d'un coup tu veux te faire enculer! Tu veux boire ton foutre! Et bien je vais exécuter ta demande. -Pitié Maîtresse. . Mon cul était toujours en feu, et mon envie de sodomie et de boire mon foutre étaient encore présente. Elle commença alors ma sodomie; tout en ayant placé mon bol de sperme, que je devais boire pendant qu'elle me défonçait. -Tu préfères ma bite et ton sperme au gingembre hein!? , oui Maîtresse. -C'est bon tout ça hein!? Décris moi bien ce que tu ressens! -Oui Maîtresse. Votre bite me défonce le cul, elle me dilate comme une chienne. Et mon sperme est un délice, il est bien visqueux et salé. -Tu es une vraie salope! Elle continua ainsi à m'enculer jusqu'à ce que mon bol soit vide. Cette expérience fut excitante, et je n'ai jamais autant eu envie de me faire prendre de toute ma vie.
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Bien avant de prendre le chemin expérimental de la soumission, le désir d’abandon se fait ressentir comme un appel intime et personnel. Mais…encore faut-il s’autoriser à l’envisager.
D’abord, on s’accorde le droit de se surprendre, d’éprouver de l’incrédulité, parfois même du rejet, le plus souvent de la gêne, avant d’apprivoiser sa honte, de la laisser vous caresser, de la regarder fébrilement vous enlacer, pour finalement la laisser vous embrasser et constater que cette délicieuse intrusion vous enivre d’une promesse aux perspectives sulfureuses et libératoires.
Puis l’on se projette, on laisse libre court à son imagination, on s’envisage…
On se fait rêveuse et songeuse, on se laisse glisser dans la découverte du paradoxe, dans l’étendue de ses fantasmes, dans les méandres sinueux de sa propre perversité.
Vient alors le moment de l’accepter, de l’entrevoir et de la sonder, de devenir actrice de vos pulsions, Désormais disposée à l’accueillir, vous voilà prête à succomber à la tentation de la provoquer.
Confortée, rassurée, manifestement émoustillée, titillée et stimulée, bien qu’éprouvant encore une relative fébrilité, voilà que vous devenez audacieuse et que vous vous montrez disposée à la convoquer…
Vous vous offrez à elle et l’inviter à vous saisir, à vous posséder, prenant progressivement plaisir à la mettre en scène, afin de la rendre physique et vivante et vous exaltez alors de vous contempler dans le miroir.
Survient alors une étape décisive…Elle vous interpellera sous la forme d’une question décisive !
Celle qui vous conduit à déterminer si vous souhaiter cultiver votre abandon…dans l’affirmation d’une identité, d’un rôle et d’une fonction de soumise.
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« Ce soir, ça te dit une soirée d’un autre temps ? »
« Oh oui, bien sûr, voyons » me rétorqua-t-elle…
« Bien, alors ce soir…soirée en tenue, comme je l’aime et j’aime à te voir »
« Bien…et quoi d’autre ?? »
« Tu mettras ta jupe que j’aime bien, tu sais… celle qui remonte juste devant... »
« Ah oui, je vois…Et ? »
« Et le reste bien entendu, qui va avec…Cependant, ta fleur devra être à nue…Tu sais que j’aime quand tu es ainsi… »
« Roooo…Heureusement que j’ai la voiture….et que quand j’arriverai, la nuit sera là …Hihi… »
« Oui, cela va te faire drôle c’est sur…Bien donc 20h00 chez moi ? ça te va ? »
« Mmmm 20h30 ? » me dit-elle…
« Ok pas de soucis…A ce soir très chère »…
Nous avions l’habitude de nous retrouver régulièrement chez moi. Vivant avec ces enfants, nous n’avions que chez moi, pour profiter réellement de Nous. Et c’était pour elle, en ma demeure, son Antre d’apaisement et de ses propres dépassements en ce Monde des sens…
Même si notre vie, vivant chacun de son coté,... lorsque l’on se retrouvait était aussi des plus classique aux yeux de nos amis…Mais quand venaient ces instants particuliers…Il n’y avait plus de condescendance…mais une vraie envolée des Sens
Le soir venu, repas préparé, table dressée…J’attendais son arrivée...
L’heure était presque arrivée, j’entendis sa voiture se garder…
La porte claquer…
Elle était là…enfin…
Franchissant le pas de ma porte, je l’aidais à poser ses affaires…
Retirant son manteau, je pouvais admirer sa tenue …Enfin…
Un corset bleu nuit et de dentelle, mettant en valeur le dessin de ses Seins… serrant sa taille fine…
Sa jupe Noir, remontée comme désirée juste sur le devant, laissant l’arrière tomber bien bas…presque à terre…
Ce devant laissait entrevoir le haut ses cuisses charmantes, jusqu’à la limite de la tentation de sa précieuse fleur et laissant apparaître les jarretières qui retenais de beaux bas… qui à mi-mollet laissaient place à de belles bottes d’un noir brillant…
Le sourire m’était plus que présent de la voir ainsi préparée pour moi…
Son sourire en disait long sur le plaisir qu’elle avait à me voir la contempler avec Désir…
« Tu es sublime ma chère… »
« Tu le vaux bien mon très cher » me dit-elle…
Je l’invitais à entrer dans le salon et lui tendit une coupe de bulles pour commencer la soirée…
Nos discussions fusèrent sur notre journée, notre vie publique…D’éclats de rires en anecdotes du jour…le temps s’écoulait lentement…
Par moment, je ne pouvais m’empêcher de me plonger dans son regard si envoutant…entrecoupé, je le concède, de contre-plongées dans son sillon que formaient ses seins si bien rebondis…
Elle m’en fit la remarque souriant de cela avec aise et complaisance…
C’était un délice…un plaisir non restreint, que de partager ce moment à deux… en se jouant de se charmer du regard, de frôlements des mains, parfois de simples baisers échanger…à d’autres plus endiablés…
« Bien.. » lui dis-je « il va falloir passer à table »..
« Oui, il commence à se faire faim quand même » me dit-elle…
« Parfait, très chère, mais il y a une chose que je dois vérifier de….Vous !!! »
Ce « Vous » glissé dans la conversation la fit se redresser tout net…Un sourire plus présent se dessina sur son visage…ses yeux devinrent plus brillant…
« Je vous avez demandé, en plus de cette belle tenue…Une chose précise…Il m’est de vérifier »…
Je sentis une certaine « angoisse » en Elle, comme si elle cherchait ce que cela était…
« Mmmm, auriez-vous oubliée ..très Chère ??? ce petit Point…qui risque de vous couter très cher ?»
Confuse, la tête baissée…. Mais un sourire taquin présent cependant sur son visage d’Ange…
« Et bien très bien ….Très cher…Voyons voir cela…Reculez….
Encore !…
Encore…! »
Elle arriva, en marche arrière jusqu’à la table qui lui barrait le chemin..Elle voulut se détourner de cette obstacle..
« Tstssss !!…Stop… »
Le sourire devint plus grand sur son visage…redressant la tête…fièrement, elle me dit…
« Je crois que j’ai oubliée un truc…Oups…. !!»…avec un léger rire narquois…
« Mmmm, Ecartez les Jambes…Je m’en vais voir cette Affront fait…que Vous allez devoir « payer ».. »
Elle rit
« Et en plus vous riez….Je note…Alors vous allez « Déguster » très chère… »
Je me glissais rapidement entre ses jambes pour les maintenir écartés…Elle tenta de les refermer avant que j’arrive à Elle, mais je fus plus rapide…
Tout proche, les yeux plongés dans son regard…ma main vint saisir son cou ..Juste l’enserrant pour sentir, de mes doigts sont cœur battre…
J’avançais mon bras, de sorte qu’elle dût se pencher en arrière…en se retenant à mon bras d’une main, son autre posée sur le rebord de la table…
Je souris…
« Grippez !! »
Elle s’assit tant bien que mal sur la table…
Mon bras continuait sa course…doucement mais surement…
Ses Jambes progressivement s’accrochaient à mon corps pour l’aider à ne pas tomber trop vite à la renverse sur la table…
Son Dos toucha le tablier de la table…Ses jambes s’écartaient de mon corps, pour se retrouver balançant dans le vide…
Ses deux mains agrippées à mon bras tandis que ma main tenait délicatement mais fermement encore son cou..
Ma main libre, remonta doucement le long de sa jambe pour s’engouffrer sous sa jupe…cherchant l’étoffe présente…
Mais rien n’y était…
« Voyez, mon très chère ….Je vous ai écoutée… » Elle éclata de rires ..
« Ah oui !!! Je vois cela…Vous avez voulue vous jouer de Moi…Très bien ! »
Elle fit une mie taquine…Fière, d’une certaine façon de m’avoir cherchée et m’avoir fait « tourner » en bourrique quelques peu…
« Et bien, très chère….Vous avez voulu jouer…Alors …Jouons….à mon tour de jouer Vous….Vous l’aurez voulu »…
Nos regards se croisèrent…Nos sourires échangez …En disait long de ce Jeu déclenché….Et combien on appréciait ces jeux provoqués
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Pour une fois que j’obéis sans sourciller à une injonction non verbale, en l’occurrence, une série d’accessoires sur mon lit à la sortie de la douche, voilà que j’en ai trop fait. La cage et le collier étaient suffisants pour commencer la journée ; la nuisette n’était pas pour tout de suite ! Je me suis aéré les fesses et le reste quelques minutes avant d’enfiler une tenue plus classique. Je dois t’avouer que j’ai eu un peu de mal à mettre en place ma « contrainte métallique ». D’habitude la douche refroidit les ardeurs. Mais aujourd’hui, la simple pensée de cette nouvelle étape m’a temporairement rendu incompatible avec son port. Commence alors ma première période de chasteté en ta présence. J’avais déjà pu tester son efficacité par le passé, à distance, et plutôt de manière nocturne. Mais là, c’est parfois quelques mots exprimés sur de futurs amusements, ou même ta simple présence à mes côtés qui me la font remplir, la rappelant rapidement à mon bon souvenir. Lorsque nous sortons promener dans le village, j’ai l’impression que tous les gens que nous croisons peuvent entendre le cliquetis du cadenas alors qu’il n’y a guère que moi qui m’en rend compte, à se demander si je n’ai pas quelques hallucinations auditives. Je souris intérieurement au milieu de cette place alors que personne ne peut imaginer ce qu’il peut y avoir sous mes vêtements. Cela a un petit côté transgressif plaisant à souhait.
Depuis longtemps tu tenais les commandes dans notre relation, désormais tu tiens la clé. Non pas que la cage soit nouvellement arrivée, mais à l’occasion de ce week-end passé chaste, tu as émis le désir de garder une des clés accrochée à une chaine. Je suis touché et honoré par ta demande que je ne pouvais qu’accepter tant le symbole est fort. Merci beaucoup de l’avoir faite. Alors que nous n’irons jamais sur une restriction de longue durée, c’est une nouvelle petite touche à notre panoplie qui me satisfait grandement. Après un petit cérémonial de remise immortalisé pour la postérité, tu passes à la suite.
Comme tout athlète, j’ai droit à un échauffement. Agenouillé sur le lit, le fessier tendu, tu prépares mon postérieur tout en douceur avec un martinet. Après cet apéritif, tu attrapes la plus fine des cannes pour me strier les fesses. Sans forcer le moins du monde, elle me semble efficace. Reste à savoir si elle a aussi produit les marques que tu souhaitais. Je suppose que oui en devinant que tu as quitté la pièce. J’obtiens la confirmation quand je sens que tu déposes un premier puis un second smack sur mon arrière-train. A priori ton objectif visuel est atteint. Encore qu’il doit manquer quelque chose puisque la canne repasse à l’action pour quelques finitions.
C’est alors que commence un long manège, je devine que tu t’agites entre la chambre et la salle de bains. Pendant ce temps, j’essaie de garder cette position que j’imagine si tentante. Heureusement que tu n’abuses pas d’un nounours sans défense au croupion tendu. Régulièrement, je sens que tu déposes de nouveaux smacks. Peut être une dizaine, je n’ai pas compté. Voilà que se matérialise le concept du moulin à bisous dont on parle depuis si longtemps. En revanche, je n’ai aucune idée de ce que tu as pu faire en guise de conclusion. Je suppose que tu as dû écrire quelque chose sur le bas de mon dos, mais le contact est différent des fois précédentes. Il faudra que j’étudie les photos de près pour comprendre ce que tu as bien pu imaginer Sans aucun doute quelque chose qui me plaira. J’adore te servir d’ardoise et porter des messages « suggestifs » !
J’ai ensuite droit à un bon moment de bien-être tandis que tu nettoies toutes ces traces de rouges à lèvres. Cela serait dommage de tâcher ton beau et confortable dessus de lit blanc. Tu me demandes alors de m’étendre à plat ventre pour la suite. Assise près de moi, je comprends vite que tu es plus que ravie de pouvoir à nouveau me triturer le dos de tes griffes retrouvées. Mon dos n’a pas changé, il réagit toujours aussi bien. Les frissons parcourent rapidement mon échine générant une plaisante vague intérieure. Même si je n’ai pas l’image, je suis très content de t’offrir à nouveau ce plaisir. Les stries rouges sur le haut de mon dos sont réussies. Tu n’as pas perdu la main, enfin, …. les griffes. Et la cage a bien fait son office pendant cet épisode.
Quand les premiers coups sur le bas du dos et les fesses tombent, je ne reconnais aucun objet déjà utilisé. Cela ne peut être que le torchon dont tu t’étonnais il y a quelques jours que je n’y ai jamais goûté. Le manque est désormais comblé : une fois encore, un détournement fait preuve de son efficacité. Le claquement est bien différent des lanières. Peut être moins mordant dans un premier temps mais bien marquant quand l’angle atterrit sur les chairs tendres et offertes. A la longue, ce simple morceau de tissu finit par bien me réchauffer. Une bien intéressante variante dans ta panoplie désormais bien fournie.
A être dans les pratiques d’inspiration culinaire, tu poursuis avec quelque chose que je reconnais parfaitement. Cette spatule de bois est diablement mordante. Je deviens rapidement hypersensible à son contact. C’est peut être pour cela que tu m’as demandé plus tard si je n’avais pas trop mal au postérieur. Ben non, y avait juste ce qu’il fallait. La bonne quantité de chaque ingrédient.
Sentant le matelas bouger à mes côtés, je comprends que tu viens t’installer à califourchon sur mon dos. Si tu n’osais pas trop le faire au début de notre relation, je note avec une certaine satisfaction que tu ne rechignes désormais plus à t’installer ainsi pour être bien à portée de mes globes de chair pour les attendrir du plat de tes mains. De temps en temps ce sont quelques griffes qui dérapent. J’aime beaucoup ce moment où je te suis totalement livré sans échappatoire aucune. Juste à « profiter » de cette pluie de phalanges sans bouger le moins du monde. Toute l’emprise de la Maitresse sur son soumis …
Il semblerait qu’un fouet vienne vivifier mon dos claquant alternativement d’un flanc à l’autre sans oublier le creux de mon dos ce qui a pour effet immédiatement de me faire creuser l’échine. Invitation inconsciente à un autre coup ? Je l’ignore. Tes griffes se réveillent à nouveau avant que tu me demandes de me remettre à genoux, toujours cagoulé, et toujours les fesses tendues.
Les sons qui me parviennent ne me donnent aucune indication précise de ce qui m’attend ensuite. Trop vagues pour fournir le moindre indice. En revanche, le contact de tes doigts humidifiés sur mon œillet est beaucoup plus explicite. D’une manière ou d’une autre, tu vas me sodomiser. En quelques essais à peine, tu réussis à me pénétrer jusqu’à la garde. Je comprends alors que c’est ton gode qui est fiché dans mon postérieur. Mais ne te sentant pas en contact avec moi, j’en conclus que tu n’as pas enfilé la ceinture. Ma fois, il est pas mal non plus manié ainsi à la main. Surtout que tu commences à le faire aller et venir en moi ce qui a pour effet quasi immédiat de m’arracher quelques couinements et gémissements. D’autant plus que tu titilles ma cage et son contenu des griffes de l’autre main. A vrai dire, je ne saurais même pas dire si elle a fait son effet ou pas pendant ce délicieux moment tant tous mes sens sont concentrés sur tout autre chose. Alors que tu appuies pour le faire pénétrer une fois encore, je me rends compte que je suis en train de t’enserrer avec mes jambes, comme pour ne faire qu’un avec ma sodomisatrice, comme pour l’inciter à continuer. Réflexe ? Geste inconscient ? Mystère. Le moment est si bon que même après que tu l’as retiré, j’ai l’impression que cet appendice de latex est encore en moi. Ce n’est qu’en t’entendant descendre que je comprends que ce n’est plus le cas. Il semblerait que je sois bon client ! Il faut aussi reconnaître qu’associer cage de chasteté et gode a quelque chose de spécial : quand une queue est finalement remplacée par une autre.
Avant d’aller nous coucher, tu me demandes enfin de passer la nuisette. Je la trouve plus courte que la dernière fois ce qui me laisse penser que c’en est une autre. Mais non, c’est la même. Je suis toujours aussi peu vêtu. Tu prends un malin plaisir à me photographier sous toutes les coutures ainsi paré pour la nuit. Sans aucun doute la situation me fait de l’effet si j’en crois la « morsure » soudaine de ma contrainte. A cet instant, j’ai un peu l’impression d’être ta poupée que tu maîtrises à ta guise. Et puis le doux contact du tissu n’est pas des plus désagréables sur ma peau. Des pensées des plus excitantes ! Je peux alors me glisser sous la couverture avec la tenue que tu m’as choisie pour bien dormir. Inévitablement, la cage signale sa présence sur le petit matin quand l’érection matinale se produit. Un petit rappel que je suis aux mains de ma Maitresse. Tu me surprends un peu plus tard dans la matinée lorsque tu essaies de me couvrir autant que possible avec le bas de la nuisette. Je me souviens qu’il y a un peu plus d’un mois, tu te moquais de moi quand j’essayais en vain d’être un tantinet pudique. Quelques minutes après, au contraire, tu désires profiter du spectacle que je t’offre avec ma cage. Les choses qui bougent ont toujours suscité ta curiosité, alors tu ne peux pas résister à une cage qui se soulève avec le flux puis retombe avec le reflux. Un véritable phénomène de marées qui t’amuse au plus haut point. Et je ne suis même plus gêné de t’offrir ce spectacle. Pas même quand tu glisses tes griffes pour remettre son contenu dans le droit chemin. Peu après tu me libères après vingt quatre heures de chasteté à tes côtés. Assurément, c’est beaucoup plus efficace près de toi, plus stimulé que je suis. Un peu plus tard, nous concluons le week-end par une dernière séance de fessée. L’expérience d’hier ayant été plutôt satisfaisante, nous recommençons sur le même modèle. A une différence près : cette fois, nous essayons d’immortaliser le moment. Le résultat a l’air plutôt réussi.
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Le 14 juin 2019, c'est la grève des femmes/ féministes ! dans toute la Suisse.
Le principe d'égalité est inscrit dans la Constitution Suisse depuis 37 ans. Aujourd'hui les femmes veulent des faits. Les salaires et les retraites sont toujours insuffisants. les femmes assurent les deux-tiers du travail domestique, éducatif et de soins , ce qui conduit à des temps partiels contraints, des contrats précaires et à des interruptions de carrière pénalisantes.
Trop souvent encore victimes de harcèlement et d'inégalités de traitement sur le lieu de travail, il est temps de changer le système pour instaurer une organisation du travail qui cesse de pénaliser les femmes.
Le personnel des soins à domicile et le personnel hospitalier (HUG) se composent d'une large majorité de femmes et les politiques d'austérité successives ont progressivement détérioré , tant leurs conditions de travail que la qualité des prestations fournies. Cadence et rythme de travail accélérés, temps de repos écoutés , amplitude horaires augmentées conduisent à un épuisement du personnel ou au développement de troubles - musculo-squelettiques.
Les conditions de travail dans les secteurs hospitaliers et des soins à domicile étant de plus en plus rudes, la relève peine à se construire et les institutions font face à une pénurie de personnel qualifié, ce qui impacts négativement la qualité des prestations fournies .
Pour faire cesser les discriminations subies par les femmes, il faut changer l'organisation du travail au sein de ces institutions .
C'est toute une politique à revoir.
Ce 14 juin, tout est organisé au sein des HUG : diverses conférences et surtout projection du film : "Delphine et Carole, insoumises"
en présence de sa réalisatrice Callisto Mc Nully . Ce film retrace le combat militant de deux femmes, il a remporté le Grand prix d Genève lors du Festival 2019 et forum international sur les droits humains (FIFDH).
Deux projections sont programmés au sein des HUG.
Je pense qu'il faut rester en faveur de l'égalité des droits des femmes et des hommes. avoir la tolérance zéro à l'égard du harcèlement et du sexisme .
et en France qu'en est'il ?
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Qui se souvient encore de la revue PLEXUS ?
Personnellement elle a bercé mes premiers émois érotiques lorsque j'étais encore un petit garçon. C'était mes parents qui étaient abonnés.
Plexus était une revue française bimestrielle consacrée à l'humour et à l'érotisme qui parut à la fin des années 1960. Elle était en fait un dérivé produit par les éditions Retz de Louis Pauwels, la même équipe que la revue Planète.
Le numéro 1 paraît en avril-mai 1966. Elle cessa de paraître en juillet 1970, après trente-sept numéros.
Planète contenait déjà une rubrique consacrée à l'art et la littérature érotiques. Devant son succès, les éditions Retz créèrent en 1966 la revue Plexus, avec comme sous-titre : "La revue qui décomplexe". Plexus est censurée en 1967, sa vente étant interdite au mineurs pour son caractère pornographique.
Alex Grall était directeur de Plexus au début de la parution. Puis Louis Pauwels prit le relais. Et ensuite Jacques Mousseau fut responsable jusqu'à la fin de la parution. Pierre Chapelot était le directeur artistique de la revue2. Le comité de rédaction comprenait Guy Breton, Jean Chouquet, Lo Duca, Jacques Sternberg. Le rédacteur littéraire de Plexus était Jacques Sternberg. La revue contenait des nouvelles de science-fiction, des articles historiques et philosophiques, ainsi que des séries de photographies érotiques et des œuvres d'art.
Dans certains numéros on trouvait un poster immense représentant en général un dessin érotique magnifique. Ma mère en avait tapissé sa chambre.
Voici un diaporama de plusieurs couvertures de la revue :
Je viens d'en commander un lot de quelques numéros via une petite annonce, et je sais déjà qu'ils vont me plonger dans une douce nostalgie.
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Nous avons créé une association " Le Jardin Cordial" qui a pour but de nous procurer un statut légal pour nous permettre de louer des salles, gîtes, organiser des événements, etc...
Vous pouvez voir notre actualité sur :
Le groupe Fetlife de l'association du Jardin Cordial : https://fetlife.com/groups/187696
Le groupe bdsm.fr de l'association du Jardin Cordial : https://www.bdsm.fr/jardincordial/
Le site web de notre association : https://jardincordial.wordpress.com/
La page Facebook de notre association : https://www.facebook.com/jardincordial
Notre association regroupe TOUS les modes de vies alternatifs sans les citer. Nous souhaitons une association vitrine qui protège nos modes de vie alternatifs quels qu'ils puissent être...
Dès cet été, nous proposons 2 événements :
1) Le week-end bénévolat du 12/14 juillet pour préparer le Camping Cordial,
nous organisons un week-end cordial intimiste pour se réunir ensemble et organiser le cordial CAMP 2019.
Nous aurons besoin de bras pour notamment faire plusieurs constructions sommaires mais nous profiterons aussi et surtout des lieux pour passer un bon week-end !
Tarif : C’est totalement gratuit et même un tout petit peu rémunéré puisqu’en contrepartie de vos efforts, l’association “Le Jardin Cordial” vous offre l’adhésion annuelle soit 48€/personne pour les membres adhérents et 44€/personnes pour les membres d’honneur (ceux présents au week-end cordial de meaux la montagne).
Nombre de participants : les 30 premiers à réserver à l’adresse jardincordial@gmail.com seront les heureux participants. A savoir qu'il doit rester moins d'une dizaine de place...
En participant à ce week-end vous aurez automatiquement un billet qui vous sera réservé pour le camping cordial 2019
2) Le camping Cordial du 15/18 août
La description complète du camping cordial est sur Fetlife et sur le groupe du Jardin Cordial sur ce site
Notre billetterie en ligne : https://www.billetweb.fr/cordial-camp-2019
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Tous ses sens sont en éveil, directement connectés à chaque événement sensoriel de son environnement : le bruit métallique et sourd d'une lourde chaîne qui racle le sol lorsqu'elle bouge, le sifflement d'une cravache que l'on agite pour en tester la souplesse, l'odeur envoûtante et pénétrante des bâtonnets d'encens qui embaument l'atmosphère mêlée à celle plus voluptueuse de l'huile de massage dont sa peau est imprégnée et à celle plus insidieuse et végétale du chanvre des cordes qui l'enserrent et celle encore plus animale du cuir de son corset, des bracelets de poignets et de chevilles ainsi que du masque sur son visage, le souffle de l'air lié au déplacement de son Dom autour d'elle associé au bruissement de pas feutrés mais assurés de plusieurs personnes à ses côtés, et celui de sa propre respiration lente et profonde qui fait écho aux battements de son cœur et aux pulsations de son sang dans ses artères...
Chacune de ces sensations innerve tous ses sens, provoque son excitation, active et renforce son désir de ce qui va arriver... Le désir d'être utilisée, d'être requise pour servir et pour obéir, d'être obligée d'attendre patiemment ou au contraire d'être contrainte à sucer, à lécher, à s'offrir par chacun de ses trois orifices à quiconque l'exigera, une fois d'abord, puis encore une fois, et une fois encore, aussi longtemps que tous ces mâles présents et invités par son Dom le voudront...
Elle sait qu'elle a été longtemps réticente, qu'elle s'est battue pour repousser ce moment, mais maintenant que cela est devenu la réalité, maintenant qu'elle sent l'odeur de tous ces mâles en rut autour d'elle, maintenant qu'elle ressent le désir que sa vue de soumise enchaînée, encordée, masquée et consentante provoque chez eux, elle sait que la bataille est perdue, que son désir sera plus fort que sa honte, que le rôle d'objet sexuel offert à la concupiscence masculine qu'a voulu son Dom pour elle lui convient parfaitement, lui procure même une excitation inégalée.
Elle se sent forte, belle, désirable, au centre de l'attention et des envies de tous ceux présents ici. Alors elle se détend, ses muscles se relâchent, son esprit s'abandonne et cesse de lutter contre l'inévitable... Un chaud liquide, signe évident de son bouillonnement intérieur, s'écoule déjà entre ses jambes : elle ne peut nier l'évidence, son Dom va l'offrir, mais elle sera totalement consentante, et tout son corps vibre déjà d'une émotion intense qui l'envahit... Son esprit se déconnecte, son corps s'offre, sa peau luit de la chaleur du désir, sa bouche et sa vulve s'entrouvrent simultanément et spontanément, prêtes à accueillir toutes les offrandes et les semences qui voudront bien l'honorer de leur plaisir orgasmique.
Elle est heureuse. Heureuse d'être la fierté de son Dom, heureuse de lui offrir ainsi sa soumission totale, et heureuse aussi du plaisir puissant et intense qu'elle devine imminent ! Elle a rendu les armes, elle ne se bat plus, au contraire, elle accepte son sort, elle le veut, elle le désire, elle l'attend : que la fête commence !
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J'avais trouvé mon rythme de croisière dans ma vie de couple avec Jean Michel. J'étais comblée, je me croyais heureuse. Certes ma sexualité de dominatrice avec mon époux était bien spéciale, je n'avais aucun rapport sexuel avec lui, mais cela nous allait très bien à tous les deux, pourvu que je le domine de façon impitoyable. J'aime voir ses poils se hérisser et sa peau frémir lorsque je m'approche à pas de louve avec mes redoutables badines à la main. Je ne manquais pas d'imagination pour lui trouver des scenarii qui lui procurent des feux d'artifices de plaisirs au fond de ses reins, sans jamais me servir de mon gros clito. Je suis une femme hybride lesbienne et pas gay du tout. Je sais que mon époux a envie que je le prenne, mais non, c'est niet, il y a les gods pour cela. Un cul de mec ne me fait pas gonfler le clito même si Jean Michel a un très joli cul à force d'être bien fessé et donc bien irrigué. Mais voilà, le destin est étrange et l'amour une chose incompréhensible. J'étais allé voir mon époux dans son étude de notaire. Il discutait avec un fort charmant couple en prenant un verre avec eux dans son bureau. Mon époux aime traiter ses affaires ainsi, , de façon détendue. C'est toujours plus facile de faire passer ensuite ses notes d'honoraires bien salées. Soumis au lit mais redoutable au boulot. Un contraste qui me plait beaucoup. Ce couple était étonnant, comme mal assorti. L'homme semblait coincé, étriqué, maniéré. Comment pouvait-il avoir une femme aussi belle? L'argent sans doute. C'est un banquier d'affaires, un gestionnaire de fonds, un parfait crétin pour moi. C'est lorsque sa femme s'est approchée que le magnétisme animal s'est déclenché. Une chose électrique, comme une onde de plaisir entre nous deux. Nous nous sommes frôlées et j'ai senti les vibrations dans mon ventre; elle est devenue rouge. -Tu te sens pas bien, Otavie, a dit son banquier de mari. -Oui, oui, tout va, ce doit être ce bon whisky qui me chauffe les joues. Il est si bon que j'en reprendrai bien. Elle disait cela pour masquer son trouble. Je me fis un plaisir de la servir et je plongeais mes yeux dans les seins. Là j'ai su de suite qu' Octavie était ma femelle, que j'allais la troncher et qu'elle était déjà mon esclave. Jean Michel n'osait pas me regarder, c'est interdit pour lui, mais je sentais qu'il avait compris. Le banquier était encore plus nul que prévu. Il jouait l'important avec ses chiffres, ses "affaires". Je l'ai regardé avec un sourire carnassier. Il a vite baissé les yeux. une petite carpette. Le soir même je le faisais cocu. Je ne pensais pas tomber amoureuse un jour. je pensais me suffire à moi même avec les deux sexes en moi, hé bien non, Octavie se jeta complètement à mes pieds et ce fut le nirvana. J'ai vite adoré lui faire lâcher les grandes eaux en trifouillant sa chatte avec mon gros clito. Elle non plus ne pensait pas pouvoir jouir comme cela. Elle ne lâchait plus prise, non, elle s'abandonnait complètement, comme seules peuvent le faire les femmes folles d'amour.
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Lilou est née ainsi, avec un popotin d'enfer, incroyablement gros, bien galbé et beau. Un popotin a défroquer tous les moines d'Abyssinie. Ado, elle était une provocation permanente au viol. Jeune femme, on criait à l’émeute sur son passage. Oui, il existe des culs si beaux que même le pape pourrait en avaler son crucifix, toutes ses hosties et le vin de messe en sus. C'est ainsi, le sex appeal est une chose qui ne peut s'expliquer et le sexe appeal d'un beau cul dépasse tous les autres.... Les gays disent que seuls les hommes ont de jolies fesses, que celles des femmes sont flasques et tombent faute de muscles suffisants pour bien les tenir. Lilou n'en a rien à foutre de ce que pensent les gays, son popotin a de quoi rendre fou.
C'est un appel au stupre, à toutes les fornications, à toutes les dépravations. Un cul qui fait baver et fantasmer. Pourtant Lilou est si sage. Pour protéger son fessier elle a choisi king kong en personne pour bien s'occuper d'elle. King kong n'est pas humain avec son front large et bas, ses petits yeux durs, ses dents de crocodile, son nez de gorille. Il est si massif et imposant qu'il doit se baisser pour passer les portes et toujours de coté. On sent qu'il peut tuer un bœuf d'un coup de poing sur la tête. Le mari idéal pour lilou et son cul de rêve. Surtout que king Kong, comme les gorilles est doté partout sauf au zizi, presque ridicule vu la masse du reste. Mais c'est assez pour donner bien du plaisir à lilou, surtout que son King kong adore lui bouffer le cul. Elle ne se sert jamais de papier toilette. Elle appelle son monstre et il prend plaisir à la nettoyer goulument.
Que voulais je dire avec cette histoire? Je ne sais plus vraiment. ah oui, c'est que peu importe ce que crée la nature, il existe toujours un principe complémentaire. La nature ne semble pas aimer que nous soyons seuls.
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Toute la magie de cette chose étrange que sont les mots et l'écriture. Il est possible de faire de façon instantanée d'incroyables voyages. Juste associer des mots et notre cerveau fait le reste, il "rentre" dans les fictions générées. C'est amusant. Vous trouverez le début de cette histoire dans "mes articles". Je continue avec ce "je" qui est un autre, une autre dans cette histoire ci.
Après avoir rossé ce con de prof de judo et en avoir fait mon toutou dévoué, j'ai persévéré dans l'étude des arts martiaux. Pour assumer librement le fait d'être une femme dans un corps hybride, mi femme, mi homme, je devais savoir me défendre. C'est dans le quartier chinois que j'ai rencontré Maitre Liu. Au début, il ne voulait pas de moi. Il est difficile de trouver plus macho et raciste qu'un chinois...cool, je blague, c'est une fiction. La famille de Maitre liu tenait un restaurant, j'ai du y bosser comme serveuse, en tenue sexy à la chinoise, ce qui faisait sourire Maitre Liu. Et puis un jour j'ai du rosser son fils, le gérant du restau. Ce crétin avait envoyé sa main dans mon entrejambe pour savoir si j'étais une fille ou un garçon. Je l'ai expédié d'un coup dans un kO si profond qu'il a du finir aux urgences. Maitre Liu a caressé sa moustache et fait ....hummm. Dès le lendemain, j'abandonnais le service en salle et rejoignait son temple secret dédié aux arts marttiaux occultes chinois. Ah si la police savait se qui se cachait dans certains entrepôts textiles. L’entrainement devint impitoyable, des trucs de fous. Pourtant je devins vite une experte. Mes doigts fins et durs savaient frapper les points vitaux, de façon plus rapide et précise que ne peut le faire un homme. Pour maitre Liu, il n'y avait que le combat de rue qui comptait, qui montrait vraiment la valeur. alors le soir, je me faisais le plus sexy possible, mini moulante au raz, mes petits seins naturels bien en avant et zou, la virée des boites à bastons. J'étais embauchée comme videuse de salle et j'adorais. apprendre le respect à ces cons de mâles en rut. Je passais entre les tables ou sur la piste de danse et gare aux malotrus qui ne savaient pas apprécier une femme sans envoyer ou les mains ou des propos salaces. Mes baffes faisaient si mal qu'elles dissuadaient de suite toute envie de riposte. Cela me faisait rire. A force ils s'étaient tous passé le mot. On m'appelait la hérissonne. Personne ne savait si j'étais fille ou garçon. Je ne couchais pas. C'est pas que j'aimais pas le sexe, non, mais je préférais me donner du plaisir seule, surtout depuis que je connaissais bien des circuits d'énergie et autres centres nerveux et la façon de les masser pour les utiliser.
Et puis Maitre Liu est mort. J'étais jeune, jolie, pour ceux qui aiment les femmes androgynes, un peu plate mais bien musclée. J'avais du succès. Je me suis cherché un époux bien riche pour être entretenue. Je suis tombée sur Jean Michel, un bon notaire de province, rondouillard et soumis à souhait. Il cherchait une dominatrice, il a été servi. Sa nuit de noce, il l'a passée nu au pied du lit, avec un collier d'acier et une cage de chasteté. Tout les soirs, lorsqu'il rentrait du boulot, il avait droit à sa séance de domination. Après quelques bonnes raclées, il était bien, tout heureux de me servir en bonne sissy bien dévouée. Je ne manquais pas une occasion de le rabaisser et de l'humilier et il m'adorait pour cela. Il était passé du statut d'époux à celui de simple objet, comme le bon esclave qu'il était.
Quant à moi, je ne cherche ni amant , ni amante. J'ai fini par sombrer dans la pure mystique et ne plus m’intéresser qu'au Royaume des Cieux. J'ai compris qu'avoir les deux sexe en soi est la vraie plénitude, le vrai calme, la vraie liberté. Je vis tout le temps en apparence femme, mais mon pénis est beau et fort entre mes jambes. Une blague des dieux. Parfois je recueille mon sperme dans une cuillère en or et je la donne à lécher à jean Michel. Rien ne peut lui faire plus plaisir, surtout qu'après il a droit au fouet arabe, celui pour dresser les mules.
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Moments choisis
Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...
_ Allo? (softail)
_ Bonjour mon Maître ! (Hydréane)
_ Bonjour ma Douce
_ J'ai une mauvaise nouvelle; vous savez le plug que vous m'avez acheté, celui que j'aime bien, et bien il est mort, HS. je l'ai usé je crois...
_ (éclat de rire) Tu es unique ma Douce
_ Surtout ne dites rien, je me ferais charrier sur le forum!
_ Compte sur moi...
_ Ce matin j'ai décoré mon sapin, il est super beau (Hydréane)
_ Cool ma Douce, tu m'enverras une photo
_ Je dois vous dire... Il y a une petite particularité dans la déco...
_ ...Oui?
_ J'ai mis mes boules de geisha que vous m'avez offert
_ Mort de rire! Naaannn, t'as fait ça?
_ Ben oui quoi, elles sont jolies les dorées, ça va bien avec le reste de ma déco, c'est dans le thème
_ Euh...Et si quelqu'un remarque que tes 3 boules sont relièes par un petit cordon?
_ Bah pas grave, j'dirai que je me suis trompée.
Nous sommes assis à une table de restaurant. Nous discutons BDSM: matériel, pratiques, rencontres... A bâtons rompus; nous avons trop peu souvent cette chance... Au fur et à mesure que ma Douce me parle, intarissable, un immense sourire illumine mon visage. Elle ne comprends pas bien mais ma Douce poursuit, aiguillonnée par mes soins.
Plus ça va, plus je ris franchement, et lorsque que nos deux voisins de tablent partent avec un grand sourire eux aussi, Hydrénae me glisse, surprise: « mais qu'est-ce qu'ils ont? Ils n'ont pas arrêté de me regarder! Surtout le gros avec un oeil pervers! » Je lui fait remarqué l'exiguité du lieu, la promiscuité qui s'en suit et le fait qu'à peine un mètre nous séparaient de ces deux messieurs qui ont interrompu très vite leur conversation pour mieux écouter la notre. M'en rendant compte j'en ai rajouté l'air de rien, t'orientant... Rarement ma Douce a piqué un tel fard...
Un mail récent
« Mon Maître, terrible nouvelle, mon God le premier que vous m'avez acheter est mort; il ne marche plus du tout et pourtant j'ai changé les piles! Bah moi je l'aimais bien celui là... »
Lui aussi donc, mais comment fait-elle pour les user comme ça??? Mais cher lecteur(trice) le meilleur est à venir
« Je ne sais que faire, il faudra que je le jette. Ou que je l'enterre au fond du jardin avec mon plug ^^ »
Signé Votre Hydréane sans God ^^.[/i]
J'imagine vanille bêcher le jardin au printemps pour planter des carottes: ah tient il y en avait déjà...
Hydréane
Nous sommes dans un sauna ; mon Maître s’amuse à faire bruit avec son corps qui réagit a la vapeur et à l'humidité , vous savez ces bruits fort délicats qu'il imite à la perfection et il y va de bon cœur ; il est allongé le sur un petit muret à force de faire le pitre il glisse et se retrouve parterre face à moi qui est morte de rire et j'ai des témoins et voila mon pauvre Maître a mes pieds après une terrible glissade. Il faut vraiment s'imaginer cette scène ^^
Softail
JE TE DETESTE! ^^ De tout mon coeur ma Douce. Oui j'avoue que j'ai rit en te lisant en souvenir de ce moment mémorable (devant témoins oui ^^). Mais bon là t'es en train de pourir mon post! Je vais sévir (la différence entre nous deux c'est que moi je vais vraiment pouvoir le faire, héhé)
Hydréane
Toujours au sauna en parlant de travesti.
Nous sommes dans le vestiaire ou l'on se déshabille. Arrive une superbe femme, de dos bas résille talon aiguille, jupe léopard elle se retourne son , décolté et plongeant ; je vois mon Maître regarder non pas regarder son regard pervers est plein d'envie devant cette sublime femme.....
Je souris elle me regarde et je vois que c'est un travesti , mon Maître na pas encore vu ; je lui dis mais c'est Huguette il lève les yeux vers la femme ^^ Son regard dépité m en dit long.
Je vous assure qu'elle a suivit Softail tout le temps que nous étions la ^^Je vous raconte pas comment elle a léché la vitre en regardant Softail droit dans les yeux ^^
Et comme certain le savent ici entre mon Maître et Huguette c'est une grande histoire d'amour ^^
Softail
Je revois ce travesti d' 1M90 lécher la vitre du sauna quand nous étions de l'autre coté, toi morte de rire, de ce rire bon enfant, communicatif, celui qui vient des tripes... Vive le sourire du matin
Ma Douce s'occupe de la réservation d'un hôtel pour nous. Bah oui, diriger, c'est savoir déléguer aussi ! ^^ Elle m'envoie confirmation de la réservation:"Mon Maître j'ai réservé l'hôtel, j'ai hâte d'être votre chienne, que me fouettiez...Signé votre petite salope soumise"; Vous comprendrez que j'aie abrègé pour les âmes sensibles.
Second mail 24h plus tard: " Oups mon Maître ce n'est pas à vous que j'ai envoyé confirmation de la réservation mais à l'hotel directement!!! La honte...Au fait j'avais déjà commis cette bourde une fois, l'an passé ce n'était pas déjà avec eux?"
Ma réponse:
" Si ma Douce ... "
Hydréane :
Mon Maître venez racontez comment vous avez casser la cravache ^^
Ce qui est drole pendant nos rencontres c'est que il nous arrive toujours quelque chose ...
Mon Maître qui me donne des coups de cravache , et là je vois un truc noir passer devant mes yeux, vous me croirez si vous voulez les amis c'est l'embout de la cravache qui vole dans la chambre...
Softail cherche le bout partout et je pars dans un fou rire énorme, vous avez déjà vu un Maître cherche un embout de cravache... Le pire c'est qu'il le refixe (ou croit le faire) et recommence ,je ne peux me retenir malgré les coups et mon Bâillon le fou rire me prends quand l'embout retombe à coté de moi... N’empêche que la cravache à déraper et pour la première fois je saigne . Mais je ris et j'en ris encore de voir Softail chercher l’embout. Que j'avais cacher dans ma main ^^
Softail :
Non mais il faut avouer que j'ai un certain mérite quand même (softail se la pète grave): garder son sérieux pendant que sa soumise part dans un fou rire mémorable pendant une séance de cravache. Bon je dois recoller les morceaux et cette garce cache l'embout dans sa main!!! C'est pô une vie d'être Maître d'Hydréane, j'vous jure!
Ma Douce renvoie un mail à l'hotel pour savoir s'ils ont un parking.
_ ça va ma Douce, cette fois-ci pas de bourde dans le destinataire?
_ euh non mon Maître, mais euh, comment dire... Je viens de m'apercevoir que ma signature électronique est « hydréane soumise de Softail"!!! Ca veut dire qu'à chaque fois, tous mes interlocuteurs lisaient ça...
_ mort de rire ma Douce ^^
Nouveau baillon boule; pas croyable en une séance ma Douce a:
_ machouillé le baillon; HS! Pfff ces chiennes qui bouffent tout dès qu'on relâche à peine la surveillance...
_ usé la cravache (fesse trop dure surement, c'est de la carne!!!).
Ces 2 objets mytiques iront certainement rejoindre le plug et le god inhumés au fond du jardin. Un moment de recueillement je vous prie...
softail ému
Bon, avouons quand même qu'Hydréane est une jolie blonde ^^ Et passablement douée pour se mettre seule dans l'embarras; comment trouverai-je tant d'idées sans son aide involontaire?
Exemple:
_ vous voyez mon Maître, quand j'aurai trouvé ma perle rare, ma soumise, je lui ferai faire ceci ou lui donnerai telle punition!
_ excellente idée ma Douce, j'en manquais pour toi ^^
_ nooooon, z'avez pô le droit!
_ mais si ma Douce, ton Maître a tous les droits, grâce à toi... ^^
_ c'est pô juste, je boude na! (en général ma Douce tape du pied à cet instant précis)
_ décidément j'ai bien choisit ma position ^^
_ euh, mon Maître, quand est-ce qu'on switch? (en général à bout d'argument elle commence à délirer gentiment, ou alors c'est qu'elle fume des trucs
Ma Douce a reçu quelques jours auparavant son collier. Un joli collier de chienne. En cuir ou quelque chose comme ça. Serti de diamants,ou quelque chose comme ça (on n'a pas tous les même moyens^^). L'ayant acheté à distance, j'avais vu un peu grand; il était trop large, même resserré au dernier trou. Je lui avais enjoint, ravi, d'aller voir un cordonnier pour faire percer, un voir 2 trous supplémentaires. Presque comme si je pressentais ce qui pouvait se passer. Cela ne manqua pas. Sans doute devant son air gêné,celui-ci l'a regardée droit dans les yeux et lui a demandé:
_ c'est pour vous?
_ oui...
J'aurais payé cher pour voir la tête d'Hydréane à cette seconde précise ^^
"Bonjour mon Maître, votre soumise Reine de la boulette: j'ai souhaité l'Anniversaire de F, une amie soumise et je me suis trompée de personne: j'ai envoyé une photo sexy de femme à une copine avec un doux message... Aie aie! " ^^
Ca arrive ma Douce, elle comprendra surement. Enfin peut-être. Enfin tu verras bien. Et puis l'important est que cela reste entre nous: tu te rends compte si d'autres savaient que tu es la reine des boulettes? Tout le monde voudrait venir manger un couscous chez toi.
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Assise, jambes écartées, entièrement habillée, gainée de nylon et de bottes, je signe en V mon désir. Large lettre, symptôme majuscule, désir capital. Trop bien installée, il faut croire. Vue courte ou jambe paresseuse, il m'enjoint de descendre d'un cran. Par terre, sur le tapis. J'attends qui de l'objectif de l'appareil photo ou du regard, de la main ou de la queue prendra possession des lieux. Rien de tout cela, il faut croire. La semelle d'une chaussure d'homme, c'est tout ce à quoi j'ai droit. Sur le moment, je m'interroge sans rien dire de mon questionnement fugace, est-ce une humiliation ? Parce que je ne mérite qu'un morceau de cuir tanné entre les cuisses ?
J'ai maintes fois montré que je pouvais me branler sur n'importe quel objet, que je pouvais tirer du plaisir de tout et de rien. L'idée de "plaisir en chasteté". De jouir en me frottant à n'importe quoi. Mon clitoris sur le pommeau du lit, la couverture d'un livre, une cuisse mâle... Une intromission de talon haut, d'une vis sans fin, d'un levier de vitesse... N'importe quoi, vous dis-je.
Alors la pointe de sa chaussure, c'est déjà un morceau de lui. C'est sa continuité, ou son début si l'on espère davantage.
Il y a un moment de flottement, un sentiment oscillant entre cette sensation d'être humiliée, la posture, le fait de me déplacer par terre en rampant sur le dos, réduite à ce statut de bête. Le mot qui zèbre ma conscience d'humaine chancelante est "traînée", deux sens du terme, qui accepte cette seule option, ne se voir proposer qu'une pointe de chaussure, et pourtant s'en faire son délice, prendre son plaisir là où il était sur ce morceau de cuir.
Après l'hésitation première, je me suis offerte à cette incongruité, la pression sur mon entrejambe, les cuisses écartelées, toujours jupe et collants, vêtus tous deux et pourtant soumis à nos perversions nues, cette brute obédience à nos pulsions, directes, directives, sans issue possible que cette pureté dans le vice. L'apparence sage que dément le bout de la chaussure en butée contre mon sexe voilé. Où se niche la chasteté, où se cache le plaisir sale de se faire baiser par une chaussure. Oui mais pas n'importe laquelle, c'est son pied, sa jambe, et dans le prolongement, son oeil. C'est l'érection d'os et de tendons sous le cuir, la cheville qui s'agite, le pied qui bande.
La pointe tape le clitoris, s'immisce dans la fente obscurcie qui se tend pour en prendre davantage. Animale, le bassin arqué vers l'objet du plaisir, orientant sa propre tension, sa propre jouissance, n'osant quémander mais venant grappiller ces quelques millimètres de plus qui feront la différence.
Bascule haute vers la chaussure qui frotte et pénètre. Réduite à rien. Objet mu par le seul plaisir sexuel. Jusqu'à l'obtention d'un orgasme miniature, frustrant, et paradoxalement cérébralement comblée car c'est tout ce que l'on obtiendra cette fois là.
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(Réédition du 29/04/2019 -> 24/03/2024 - 3575 Vues)
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Quoi de plus extrême de vivre une relation avec une Masochiste "Brat".
Un plaisir intense à porter de main, pour un bien être inatteignable.
Si ces simples mots peuvent paraitre réducteur et fataliste, la réalité n'en est pas moins déconcertante.
Loin de résumer la complexité de leurs existences, il ne peut être que profitable d'en savoir plus à leurs sujets dans un patchwork
sombre, dur, où l'Amour n'est pas une finalité en soi.
A quoi reconnait-on une "Brat" ?
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Imaginez-vous la représentation d'une sirène au visage innocent, sur un radeau au prise du tumulte des vagues...
Une sirène pouvant subjuguer l'homme et lui faire oublier le sens même de la réalité et la parodie même de cette situation.
Avec une intime conviction de pouvoir secourir cette âme égarée, alors que son plus grand souhait est de vous faire sombrer dans son abime, représentant à ses yeux la noirceur de son âme.
Chez elle tout n'est que provocation à ne pas attirer l’œil sur ce qu'elle est réellement.
Elle est très reconnaissable de son physique et de ses traits de comportements.
Une beauté bordé d'innocence donc, qui ne fait que faire contraste à l'image de leur nez souvent cassé.
La "Brat" se veut malicieuse, mais ne dépassera jamais le stade de l'adolescence. Un fort désir de combattre, mais pas d'évoluer.
Affichant souvent un tempérament engagé et militant, ne sachant quand l'ouvrir comme la fermer, la patience est souvent éprouvée en sa présence.
Aspirant à vouloir atteindre des hauts buts personnels et professionnels, avec comme fer de lance un sens de la responsabilité aigu.
Il n'en est pas moins d'une incapacité à comprendre le sens même de ce mot : "responsabilité", puisque qu'il faut avoir des valeurs à "aimer" pour en prendre véritablement conscience.
Oscillant sur les fautes avouées à moitié pardonnées, et pouvoir vivre et se déculpabiliser de ses propres actes dans l'enfantillage, l'hystérie, ou l'inconscience.
Par quoi une "Brat" est elle attirée ?
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Attirée par des êtres complets, leurs visions, et la couleur qu'exprime l'amour de la joie de vivre, plus que la véritable beauté d'âme qu'elle ne savent reconnaitre. Elle se veut "faire valoir" ou "potiche" à coté de cette être qui brille à ses yeux, ne sachant comment réagir sur le fait qu'il y ai une quelconque attirance envers elle, avec comme seule retenue la peur d'être rejeté par celui-ci.
Elle ne veut que voir et ressentir un avenir dans les yeux de l'autre et avoir l'excitation sur le fait de pouvoir y plonger.
Elle a des affinités prononcées avec les animaux, mais rarement avec les enfants, capable de les trahir dans leurs mensonges éhontés et de les pousser dans leurs retranchements.
La femme "Brat" alterne entre trois profils d'hommes :
- Le Dominant représentant l'autorité, une direction personnelle à atteindre sa propre sérénité, et la porte à se regarder en face.
- Le Sadique représentant le désir à se complaire, et à profiter de la vie dans l'insouciance, et la porte dans la valorisation dans le plaisir qu'elle donne.
- L'homme enfant impulsif représentant le complice, l'incomplet, le pulsionnel, le sensible, et l'a porte à l'accompagner dans le plaisir de se sentir utile.
Que fait fuir une "Brat" ?
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Se sachant à jamais "vilain petit canard", le seul ressenti à les appréhender et les comprendre leurs font prendre la fuite,
comme leur donner de l'amour qu'elle ne mérite en rien et qui est tout au plus pour elle un ressenti gênant.
Une fuite où elle sème des petits cailloux d'embuches et de déception, propice à être dans un terrain à provoquer, pour mieux justifier leurs ruptures.
L'excitation compulsive d'une "Brat"
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Faire souffrir ou souffrir, une cruauté, voir un harcèlement nécessaire à son excitation à devenir bourreau à la place du bourreau, et vouloir être arrêtée.
Contraindre l'autre à la perte de la maîtrise de soi, par milles facéties, milles provocations, et n'ayant que de moments d'apaisement qu'à se faire utiliser, torturer, humilier, ou se faire corriger pour cela.
Car après tout, l'heureux élu... ne serait ce pas la personne capable de recadrer le bourreau que l'on n'a jamais su contredire, s'affranchir, ou se détourner ?
Une légitimité à savoir et pouvoir encaisser, autant de mots et de coups qui ne font que nous traverser, nos émotions devenues inatteignables ou jeter à la poubelle.
Une aptitude qui nous a permis de nous projeter dans une survie permanente, et de ne pas plonger dans une irrémédiable auto-destruction, à vouloir recoller un amour de soi qui n'existe plus.
La Masochiste "Brat" ne vise pas le "bonheur" à proprement dit, car elle aura toujours l'impression de pouvoir se sortir de toutes les situations, au lieu de les prendre à bras le corps, pleurer sur son sort ou éprouver sa vulnérabilité à se rendre véritablement femme.
En conclusion ?
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Il est difficile d’appréhender une Masochiste "Brat", de pouvoir avoir la capacité d'Aimer l'invivable, une boule de souffrance à l'état pure... tant elle peut nous marquer dans sa présence, et d'autant plus dans lson absence.
Je ne peux qu'évoquer le personnage fictif, mais haut en couleur de Kara Thrace (Série Battlestar Galactica 2004)
marquée par la méchanceté et la manipulation apparente de sa mère et de la légèreté, de l'absence, et la passion "autre" de son père pour sa fille.
L'essence même de la création des Femmes dit "Brat" : L'Absence de l'amour maternelle, nécessaire à la régularisation des émotions et de l'amour de soi.
https://www.youtube.com/watch?v=Y0ZRxghpp4I
(Battlestar Galactica S02E02 Starbuck and Helo - "Metamorphosis One")
A titre personnel, je regarde souvent cette scène lorsque je suis confronté à des Masochistes "Brat".
Qu'accepter qu'Aimer ce qui ne veux/peux pas l'être sera toujours éprouvant en soi.
Qu'Aimer une Femme Masochiste "Brat" n'est pas un non sens, c'est un devoir de mémoire envers un être fauché par la vie, impossible à aimer en retour.
Une destinée "funeste" à sombrer dans l'une de leurs perpétuelles batailles existentielles.
Portée par les 4 vents de l'amertume, de la frustration, de la colère, et de la mélancolie...
Avec la Liberté comme seule compagnon de route, aussi légère qu'inconsistante, aussi dangereuse que salvatrice.
Cette liberté qui n'aura jamais de destination.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle/ -> Les joies de l'exhibition virtuelle.
https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction/ -> Ma première correction.
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