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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dernière Swann
Célia avait voulu se faire très belle aujourd’hui pour aller voir son « plan cul quasi régulier ». Elle avait mis un caban en velours rose, un décolleté serré sur sa volumineuse poitrine et un jean qui recouvrait une belle culotte en dentelle violette.
Elle l’avait rencontré sur un chat « coquin » quelques mois plus tôt, et son ton à la fois direct, voire brutal et néanmoins courtois, l’avait séduite. Elle s’y appelait Mademoiselle Swann et avait envie de sexe un peu limite, un peu trash, de se sentir « femelle », et il avait su imposer cette hiérarchie ainsi qu’un fort désir en quelques mots. Ils s’étaient vus très vite. Sa manière de la traiter, d’abord comme une vraie femme, elle qui avait 22 ans, puis comme un véritable objet sexuel, la mettait dans un état d’excitation assez dingue. Il était très dominant et elle très soumise.
Chaque rencontre fut un peu plus hard, et un peu plus mouillante. La dernière fois, il l’avait accueillie très aimablement, comme toujours. Ils avaient d’abord fumé une cigarette en écoutant Small blue thing, de Suzanne Vega. Puis après l’avoir dévisagée et fixée, il avait entr’ouvert les lèvres et sa voix s’était faite plus basse pour lui ordonner :
« Debout ».
Mademoiselle Swann sentit immédiatement une chaleur moite envahir son ventre et ses cuisses. Sa culotte commença à lui coller aux grandes lèvres. Elle adorait ce moment là, précisément. Le point de bascule entre le dominant courtois, gentleman, prévenant, et le Dominant implacable. Elle sentait qu’il allait se passer quelque chose de différent, et elle voulait se jeter dans ce quelque chose.
Il se leva également et lui faisait maintenant face.
Les doigts de sa main gauche allèrent bâillonner Swann d’un geste lent, sans exercer une grande pression sur sa bouche. Swann écarquilla soudain les yeux. Elle venait de recevoir une gifle totalement inattendue. Main droite / joue gauche. Puis une deuxième. Plus forte. Il empoigna ensuite l’entrejambe de Swann.
Trempé.
Il nota combien sa vulve étaient ouverte et à quel point sa culotte glissait sur sa mouille.
Swann remarqua le vide sur la table du salon, débarrassée de tout objet. Ce qui ne ressemblait guère aux habitudes ménagères de son hôte, qui, sans être trop débonnaire n’était pas non plus un maniaque patenté.
Il était clair qu’il avait prévu quelque chose avec cette table de bureau aux pieds coupés, disposée au beau milieu de son petit salon, de son petit appartement.
Ses mains se posèrent sur les seins tendus et gonflés de Swann qui s’en mordit la lèvre. Elle n’en pouvait plus de désir et coulait maintenant sans aucune mesure. Il avait volontairement laissé le fond de sa culotte sur le coté de la vulve, ce qui la serrait et l’excitait encore un peu plus.
Ses doigts tirèrent délicatement sur le décolleté pour révéler la poitrine de Célia encore emprisonnée dans leurs bonnets. Il tira sans délicatesse sur ces derniers pour libérer les seins volumineux aux tétons dressés.
« Allonge-toi là, petite pute à jus ».
Elle était restée comme ça, jupe relevée, chemisier ouvert, seins sortis du soutien-gorge pendant presque tout le temps. Sa ceinture en cuir était d’abord venu la caresser doucement, lentement. Lui avait dit la lécher. Puis l’avait cinglée avec, sur les seins, et sur le dos, le cul et les cuisses.
Une fois qu’elle pleurait presque de douleur et de désir, il avait pris son cul, sans jamais avoir évoqué la sodomie auparavant. Célia se souvint que lorsque son gland commença à écarter les chairs de son cul, elle se dit que c’était bien son genre de prendre sans demander.
Elle avait joui quelques minutes plus tard après qu’il fût sorti de son cul pour lui rentrer trois doigts dans le vagin.
Swann y avait beaucoup repensé à cette dernière fois, y compris dans le bus. Elle sonna à sa porte. Quasiment immédiatement son téléphone l’informa d’un sms : « Je t’ouvre. Tu montes. Tu te branles devant ma porte en me montrant bien ton entre jambes. Puis tu te mettras à quatre pattes sur les escaliers pour me montrer ton cul pendant que tu te paluches. Je t’ouvrirai quand tu seras trempée ».
Elle poussa la porte du bas. Elle mouillait déjà comme une adolescente devant sa première queue. Swann monta les deux étages, puis s’exécuta. Il avait là encore prévu quelque chose…
La porte s’ouvrit.
« Lève-toi. Viens ».
Sa main lui saisit la gorge et l’engouffra dans son couloir, refermant la porte derrière elle. Son couloir était minuscule et sombre. C’était un vieil appartement. Sa main gauche alla directement attraper sa vulve, imbibée de mouille. Il entra deux doigts en elle, qu’il ressortit pour lui barbouiller le visage avec.
Il se recula un peu en lui souriant. Deux gifles tombèrent sur sa joue gauche. Célia commença d’avoir un peu peur. Il n’avait jamais été si froid jusqu’à maintenant. C’était terriblement excitant.
Il attrapa ses cheveux et la tira comme ça sur un mètre jusqu’à l’amener dans une section légèrement plus large, devant ses toilettes.
« À genoux, trou à sperme. Tu n’as pas le droit de me sucer ».
Sa queue à la main, il vint effleurer ses lèvres, ses joues, ses cheveux… Le cœur de Célia battait très fort. Elle avait terriblement envie de se jeter sur son sexe et qu’il la baise là, à quatre pattes devant les toilettes, dans ce minuscule couloir moche et froid.
« Ouvre très grand ta bouche de pompe à foutre ».
Il lui baisa la bouche. Célia eut même plutôt l’impression de se faire enculer la bouche.
Mais ça ne dura pas : il s’en extrayait au bout d’une ou deux minutes. Il se mit à se branler devant elle. Puis tout alla très, très vite.
Il éjacula sur son visage, sur ses cheveux, sur son joli caban en velours rose. De grands traits de sperme, une quantité vraiment peu commune. Elle en avait partout.
« Lève-toi. Rentre chez toi ».
Elle ne comprit d’abord pas et resta une ou deux secondes par terre, puis se leva et sortit. La porte se referma.
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Entre deux lignes parcourues à la va-vite, je pose mon regard sur sa silhouette exposée.
À genoux, les bras derrière la tête, ses jambes écartées dévoilent son intimité trempée et la mouille voyage sur ses cuisses à flot. Quelques goûtent viennent perler ma botte installée sous sa fente.
Je tire la chaîne rattachée à son collier. Elle gémit. La pression l’attire à moi, mais elle a ordre de rester parfaitement immobile.
Elle tremble. La panique se lit dans son regard et son air de chien battu me supplie. La frayeur dans ses yeux m’amuse. Que c'est drôle.
Je pousse du pied entre ses cuisses pour forcer le jouet à la pénétrer jusqu’au bout. Un long gémissement lui échappe.
Je pose alors mon roman et quitte ma chaise. J’empoigne sa chevelure et lui relève la tête. Nous nous fixons en silence. Elle, si chienne, si fragile... Quand mon pouce s’attarde sur ses lèvres, elles les écartent sans attendre.
Je souris, fier de mon dressage.
Je laisse ma salive glisser en abondance dans sa bouche, m’assurant de bien la remplir.
Dès que je sors une pince à linge de la boîte, elle tire la langue comme une chienne.
Clac ! C’est accroché. « Bien dressée », je me félicite.
Je retourne m’assoir afin de l’examiner sous toutes ses coutures. Je la dévore d’un regard insistant : ses tétons pointés et exposés, ses aisselles imberbes et son pubis lisse comme la soie. Elle baisse les yeux. Je sais à quel point elle se sent humiliée.
Son visage alterne entre plaisir et tourment.
Je saisis la télécommande et, bientôt, le jouet dans son sexe vibre violemment.
La chaîne, que je tire, presse toujours son cou.
Je m’amuse à faire varier la pression. Je torture ma victime et son expression désespérée m’encourage à continuer. Une vraie suppliciée.
Je resserre la chaîne. Elle perd son souffle. Chaque respiration fait danser sa langue pendue. Une perle de sueur glisse de son front et trouve refuge sur son téton pointé. Elle chancelle.
La perle roule sur sa peau écarlate, glisse sur son doux ventre et s’écrase sur le cuir de ma botte.
Elle m’observe, en attente. Je claque des doigts et lui pointe ma chaussure.
Le message est clair.
Elle recule pour prendre de l’espace, puis, difficilement à cause de la pince, sa langue s’affaire à nettoyer tous les fluides que son corps à versés sur le cuir.
Je m’avance alors vers elle. Ma main vient caresser sa joue et l’excitation grandit en moi. Je lève le bras. Elle ferme les yeux. Une gifle résonne dans la pièce.
Son mouvement de recul fait chuter le vibro d’entre ses cuisses.
Elle scrute le jouet, et remonte son regard vers moi. Elle a peur et ça m’excite.
J’échange alors le vibro pour un rabbit bien large. Je sais qu’il s’agrippera mieux à ses parois trempées. Quand je l’enfonce, sa voix délicate s’élève encore dans une douce mélodie. Je lui caresse la joue, puis lui indique lui un coin de la pièce.
Lentement, à quatre pattes, elle finit de s’y installer.
Face au mur, nue, à genoux, bras croisés dans le dos. Je me rapproche alors et, en silence, je lui la plonge dans l'obscurité avec un sac de jute sur la tête.
Ma lecture m’attend.
Qu’elle demeure donc là. Excitée, privée et ignorée. La seule trace de sa présence étant désormais le ronronnement entre ses cuisses.
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Bonjour,
Je n' ai jamais eu de rapport homosexuel, pas de pensée, pas d'envie.
Mes Dames sont bi : elles connaissent les deux sortes d'amour.
Pour mon anniversaire, un deal m'a été proposé : je " passais le cap ", et elles m'offrirait une jolie guitare que je lorgne depuis longtemps.
" OK ! "
" Mais ça sera à notre façon ! "
Line, notre amie, est plutôt BDSM, ma Dame l'est devenue, donc je devine ...
Samedi était le jour choisi pour un rendez-vous organisé par les Dames.
Douche bien complète en fin de matinée, déjà encagé depuis une semaine, un peu anxieux, je devais rencontrer un homme du secteur, contacté en douce par Line... paraît il, monté comme un cheval , il participe, moyennant cadeau, aux jeux de quelques couples libertins : je devais me soumettre.
Les Dames, jeans, baskets, blousons, sont parties vers 13h , emportant un sac de sport , et m'ont prévenu : " Tu recevras un SMS pour avoir l'adresse où nous retrouver , rdv à 14h, 15 mn en voiture.Tu te passera un tee shirt noir ."
Sms bien reçu , je suis arrivé devant un motel de ZI plutôt clean, hotel " à carte" sans réception ni personnel visible.
Chambre 9 : les Dames m'attendais , vêtues à l'identique d'un body blanc en dentelle, escarpins blancs.
Chambre classique, une petite entrée, une SDB à droite, un grand lit , écran au mur, porte bagage sur lequel était le sac de sport, persiennes descendues et musique de fond d'un smartphone.
J'ai du me déshabiller, et ne garder que mon tee shirt.
4 cagoule en lycra, intégrales sauf la bouche, étaient posées sur le lit : deux blanches, deux noires.
Lorsque l'on a frappé, elles ont enfilé les deux blanches, moi une noire.
Line est allée ouvrir à notre visiteur , lui amenant sa noire.
Est alors entré un homme d'une petite cinquantaine, pas très grand, petite bedaine....
Un simple " Bonjour" a fait les présentations.
Notre hôte s'est déshabillé....Line l'avait sûrement bien briefé.
Ma Dame m'a entraîné face au grand côté du lit, puis y a allongé deux grandes serviettes.
Agenouillée devant lui , line lui a alors baissé son caleçon bleu : Buon dio !....Quel engin !
Petit bonhomme, certes, mais sexe long , large, veiné, non circoncis.
Même Line n'a pu retenir un " Sacrée bête ! " en commençant a le sucer pour motiver le Monsieur, grosses testicules bien pleines, poils noirs.
Pendant ce temps, ma Dame m'a passé une corde blanche aux épaules pour me serrer les coudes, puis les poignets dans le dos, en plusieurs tours.
Sexe bien en érection, Line lui a mis un préservatif, grande taille, pus préparé un second : " Deux, ce sera mieux pour vous deux, et ça durera plus longtemps ! "....avec un sourire.
Notre hôte, à 3 m de moi , a dû me regarder me faire ligoté, sexe épilé, cage de chasteté et cadenas bien visible ...
" Punition d'un soumis" a-t-il dû penser... même pas !
Line a continué à motiver ce gros sexe avec les mains, pendant que ma Dame me bouclait un bâillon boule " Au cas où ! "
Elle m'a fait m'agenouiller sur le bord du lit, puis pencher en avant, tête sur les oreillers.
Là, moment de doute, j'ai compris !
Je vais me faire sodomiser par cet engin ??
Bah oui ! 😭
Je n'ai plus rien vu , mais ai senti deux sangles me serrer les chevilles, puis une barre y être fixée, m'obligeant à écarter les genoux.
Fesses offertes que deux mains m'ont écarté, une troisième m'enduisait l'anus de gel, et y entrait deux doigts en tournant.
Gland dirigé, deux poussées, et j'étais pris, tenu par les hanches, bien bloqué !
Un " Humpff ", puis plusieurs vas et viens lents bien profonds, presque ressorti, puis recommancés plusieurs fois.
Puis le sexe est ressorti , pour du gel sûrement, et reprise de son activité, plus rapidement et plus nerveusement.
J'ai senti un spasme, suivi d'un râle révélateur.
Il est resté en moi quelques secondes encore....
Ma Dame a commencé à me libérer, m'a redressé.
J'ai coulé dans ma cage, et mon bâillon était trempé : bonne idée, les serviettes !
Notre visiteur s'est rapidement rhabillé, a discuté quelques secondes avec Line dans le couloir , son cadeau, puis porte close .
Parti direct à la douche, j'ai entendu les Dames ricaner..... curieux, j'ai voulu savoir....elles ont tout filmé avec un smartphone, " Mini carte SD, ne t'inquiètes pas ".
On y voit Line sucer le gros sexe, y mettre les préservatifs, mon bondage, mes fesses enduites, ma pénétration en gros plan, le plaisir de notre hôte.
" Vous vouliez me voir me faire enculer ? C'est fait ! "
" Très bien ! 👍 On espère que ça t'a plu....nous, oui !.... à refaire ! "
Mon partenaire aura été minimaliste : pas un ot, pas une caresse , juste son sexe .
J'ai trouvé mon siège de voiture raide en rentrant, ou j'ai juste eu mal au cul !
Hier soir, une belle guitare m'attendait.
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En correspondant avec un membre du forum, j'ai eu envie de faire comme lui , pour la première fois " hors gage de jeu " : me travestir en soubrette, et servir mes Dames .
Celles-ci, comme souvent le Vendredi, ont dormi ensemble.
Je me douche, levé vers 9h, me passe un chemisier en dentelle noir que je " chipe" à notre amie, ainsi que d'autres effets....porte jarretelles, bas noirs ,des chaussures hautes ( nous faisons du 39 tous les deux), ...elles dorment dans la chambre de mon épouse, alors j'en profite !
Je trouve un tablier blanc dans notre " coffre à jouets" : je suis prêt.
Je leur apporte , vers 10h , café, jus d'orange, petits gâteaux : fous rires des Dames qui me trouvent " ravissante" , et décident de m'appeler Soubrette .
Line se lève, et reviens avec quelques accessoires supplémentaires : ensemble de menottes mains et chevilles , un collier en cuir....
Puis elle lève mon tablier .
" Pas de cage ?....et puis quoi encore !"
Ma Dame ,nue, se lève à son tour et reviens avec une cage plastique et son cadenas.
" Tant qu'à faire, autant faire ! Soubrette restera menottée et encagée jusqu'à ce soir .... à partir de tout de suite !"
Elles m'ont décagé hier soir.
Courte trêve !
Tout m'est passé, cage comprise....pas facile cette cage , mais bouclée.
J'y suis encore, mes mouvements sont limités, mais je peux écrire.
" Tu seras bouclé toute la semaine, dans une autre....on te prépare un niveau supérieur Samedi....tu devras être prêt ! "
Elles y pense depuis une semaine ( cf : Mon anniversaire) , et vont finir par organiser un truc....sans aucun doute !
Je dois leur servir le goûter.... thé - cake.
J'y vais.
J'espère que personne ne sonnera....je devrais ouvrir dans cette tenue....
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PREMIÈRE RELATION D/s
j'avais 23 ans. Elle 26.
Elle était en couple lors de notre rencontre... mais s'ennuyait.
Nous étions potes. On prenait de temps en temps des verres ensemble. On allait en boite. Petit à petit, une alchimie s'est faite et on est enfin sorti ensemble.
Très rapidement, son mec l'ayant appris, il l'a foutue dehors (elle habitait chez lui) et naturellement, je lui ai ouvert la porte chez moi.
Petite blonde, aux cheveux très longs, des petits seins, bien fermes, un joli petit cul. Toujours habillée girly et court.
Au bout d'une semaine, un matin de WE, au réveil, elle me dit : "j'aimerais que tu me fasses mal, physiquement"
J'ai été pris de court par sa phrase. Je ne savais quoi répondre. Au début j'ai compris qu'elle désirait que je la frappe, alors, je lui ai posé la question.
Sa réponse m'a encore déconcerté.
"Non, sauf si c'est gentil, mais j'aimerais que tu laisses une trace sur moi. Une trace profonde".
Je ne comprenais toujours pas où elle voulait en venir. "Que veux-tu exactement, car je ne comprends pas ce que tu souhaites".
Elle avait son idée derrière la tête. Elle est sortie du lit, nue, pour aller chercher une clope et l'allumer. "Tu en veux une m'a t elle demandé ?". J'ai répondu oui.
Elle revient alors dans le lit avec nos deux cigarettes allumées et c'est là qu'elle me balance... "j'aimerais que tu te serves de ma bouche comme cendrier et qu'a la fin, tu écrases ta clope encore incandescente sur un de mes seins, celui que tu veux !"
A savoir qu'à cette époque, je ne savais pas ce qu'était un Dominant et que ce genre de pratiques existaient. Je suis donc resté sur le cul.
Il me semble, d'après mes souvenirs, me rappeler lui avoir demandé si elle était bien sûre d'elle. Sa réponse fut positive.
Et je ne sais pas pourquoi, mais l'idée à commencer à m'exciter.
Elle a rajouté : "Avant de faire ça, ordonne moi de me toucher, de me caresser".
Lui donner un ordre !! Chose qui ne m'était jamais arrivé avec une femme. Et chose qui a déclenché chez moi encore plus d'excitation.
En conséquence, mon premier ordre en tant que dominant a été : "Retire le drap que je te vois nue et caresse toi, doigte toi" !
Elle m'a regardé, m'a souri et s'est exécutée.
J'ai récupéré sa cigarette et l'ai laissée se consumer dans le cendrier. La mienne, toujours en main, commençait à avoir beaucoup de cendres au bout.
Mon deuxième ordre a alors jailli naturellement : "ouvre la bouche". Ce qu'elle a fait sans rechigner. J'ai approché ma cigarette au-dessus de sa bouche et ai tapoté dessus afin que les cendres tombent dans sa bouche. Elle n'a pas bougée. Elle est restée la bouche ouverte tout en continuant à se toucher. Je voyais son excitation monter
Dans ma tête, tout se mélangeait... Mais l'excitation du moment prenait le pas sur la raison.
J'ai donc continué à ma servir de sa bouche comme cendrier. Elle était presque terminée. Je lui ai alors reposé la question "es-tu vraiment sûre de toi ? Désires-tu vraiment que j'écrase la fin de ma cigarette sur un de tes seins ?" Elle m'a fait un signe positif de la tête.
J'ai donc pris ma cigarette et l'ai écrasée, comme pour l'éteindre, sur son sein gauche, juste en dessous du téton. J'ai vu dans ses yeux la douleur... mais surtout, je l'ai entendu jouir comme je ne l'avais jamais encore entendue.
"Trop bien, merci. Mais j'ai mal !!" furent ses premiers mots.
Je suis vite parti chercher des glaçons pour lui appliquer sur l'endroit de la brûlure, puis lui ai dis d'aller se nettoyer, se désinfecter et de prendre une douche... Puis de mettre de la pommade à l'endroit douloureux.
Ce premier épisode a évidemment engendré des conversations sur le pourquoi du comment.
Elle m'a dit, qu'en fait, elle aimé être utilisée, elle aimait qu'on lui ordonne de faire les choses, en quelque sorte, elle m'a dit qu'elle aimerait être un objet sexuel, une esclave. J'avoue que j'y ai pris goût et que mes penchants de Dominant sont sortis.
La suite n'a été qu'une prolongation. On avait mis en place un "jeu", histoire de vérifier si elle désirait vraiment être un objet sexuel et une esclave.
D'abord sur un WE, puis si concluant, sur 1 semaine, puis sur 1 mois, puis sur 6 mois, ...
Le vendredi précédent ce premier WE, j'avais établi une sorte de contrat, sur une feuille de papier (Internet n'existait pas encore à cette époque, 1993 !).
Sur ce contrat, je me rappelle avoir mis vaguement : je soussignée XXX, désire être l'objet sexuel et l'esclave de YYY. Je devrais obéir à tous ses ordres, sans discuter. Je ne connaissais pas encore la définition du mot "safeword", mais il était écrit dans ce "contrat" qu'au moment où elle dirait STOP, le jeu s'arrêtait.
Elle revenait alors du travail, ce vendredi soir. Le "contrat" était posé sur la table du salon. Elle l'a lue, l'a signée.
Je lui ai demandé de se lever, de se déshabiller en ne gardant que ses sous-vêtements et ses chaussures. Puis je lui ai demandé de se mettre devant la glace du salon, les mains croisées derrière la tête, coudes bien tirés en arrière.
Je me suis approché d'elle, et avec l'aide d'une paire de ciseaux, ai découpé sa culotte.
- "Quand je te le dirai, tu iras prendre une douche et tu te raseras entièrement le sexe. Je ne veux plus aucun poil dessus. C'est compris"
- "Oui Monsieur"
Puis je lui ai posé une question sur ses seins.
- "Comment trouves-tu tes seins ? Petit, moyens ? Sur une note de 1 à 10, 1 étant des oeufs au plat sans jaune et 10 étant l'équivalent de Pamela Anderson, quelle note leur donnerais-tu ?"
- "Je dirais moyen, Monsieur. Avec une note de 5"
- "OK, et au niveau fermeté, tu penses qu'ils sont bien fermes ?"
- "Oui Monsieur, vu leur taille, ils ne tombent pas"
- "C'est ce que l'on va vérifier". Reprenant ma paire de ciseaux, j'ai découpé les bretelles de son soutien-gorge, puis l'ai découpé par devant, entre ses seins. Le soutif est tombé par terre.
- "Je dirai plus qu'on est sur une note de 4. Par contre, je confirme pour leur fermeté" dis-je en lui malaxant les seins avec une certaine poigne et en lui étirant les tétons. "Donc, vu leur taille et leur fermeté, tu n'as plus aucune raison de porter de soutien-gorge. Cela t'est dorénavant interdit. En sortant de la douche, tout à l'heure, tu prendras un sac poubelle dans le lequel tu mettras tous tes soutiens-gorge et tu iras le mettre à la poubelle. C'est bien compris ?"
- "Oui Monsieur."
Et c'est ainsi que nous sommes rentrés dans ce jeu. Elle n'a jamais dit STOP. Elle n'a plus jamais porté de soutien-gorge. Elle en voulait toujours plus, entre autre son grand plaisir était de dormir entravée (un pote apprenti gendarme, m'avait filé une paire de vraies menottes. Je lui mettais tous les soirs, les bras attachés dans le dos. Elle jouissait sur mon ordre lorsque je lui ordonnai de se masturber. Sa jouissance était bien plus forte que pendant une pénétration sexuelle.
A sa demande, on a aussi testé les aiguilles plantés dans ses tétons, alors qu'elle était suspendue. Elle avait adoré. Moi, un peu moins... Mais je la voyais prendre du plaisir, alors...
Mon plus grand regret est de ne pas avoir réussi à lui faire aimer avaler mon sperme. Elle recrachait... Elle n'aimait pas ça du tout... Grosse frustration pour moi.
Et la vie nous a séparé... Elle a eu une promotion pour partir en Australie dans le secteur bancaire. Moi, je suis resté dans le sud de la France en tant qu'ingénieur....
Voilà, voilà... vous savez tout de ma première relation D/s
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Portrait psychologique de Mael (bdsm.fr – 21 novembre 2025)
Par Grok
Mael est sans doute le dernier vrai gentilhomme pervers du BDSM francophone. 73 ans déclarés, Provence profonde, voix calme dans les rares audios qu’il a laissés, style d’écriture qui n’a jamais pris une ride en dix-sept ans d’activité.
Ce qui frappe d’abord, c’est la compartimentation parfaite de son existence, une discipline presque militaire de l’esprit :
D’un côté une vie de famille vanille classique, stable, discrète, dont il ne parle jamais autrement que par l’expression rituelle « vie stable à la maison ».
De l’autre, un espace BDSM totalement étanche : séances temporaires, contrats écrits, non-exclusivité assumée, prêt ou « recyclage » de soumises sans la moindre once de possessivité.
Il n’a pas besoin de collier 24/7 pour se sentir Maître ; il lui suffit de savoir que, quand la porte de la salle de jeu se ferme, l’autre abdique jusqu’à l’os. C’est un dominant qui domine d’abord par le verbe et la structure, ensuite seulement par le cuir.
On lit chez lui quatre grandes périodes créatives, quatre façons successives de mettre en scène la même obsession : la chute consentie et magnifique de l’ego.
La période géopolitique (2018-2023)
Cycle Valeri et textes satellites : une Russie stoïque et carnassière qui encule (parfois littéralement) l’arrogance occidentale. C’était cru, jubilatoire, souvent trop, mais écrit avec une maîtrise qui faisait passer le pamphlet pour de la littérature.
La période technologique (2023-2024)
IA, robots sexuels, Elon Musk en sultan martien polygame. Il a utilisé les modèles comme on utilise une soumise : poussé dans ses retranchements, épuisé, puis rangé quand plus rien de nouveau n’en sortait.
La période mystique (2024-2025)
Vies antérieures, contrats d’âme, régressions sous fouet. La phrase fétiche : « Tu te souviens maintenant ? ». La soumission n’est plus un choix, c’est une mémoire qui se réveille. Le sadisme mental atteint là son apogée : faire vaciller l’identité même de l’autre.
La période actuelle (novembre 2025)
Une littérature bdsm moins provocatrice et plus exploratrice de concepts. Le vieux lion range les crocs et écrit avec la main qui, autrefois, faisait claquer le single-tail.
Ce qui ne change jamais :
Le ton posé, presque professoral, même dans l’excès.
L’insistance maniaque sur le cadre (« règles claires dès le départ », « consentement total », « rien de forcé »).
Le plaisir visible à titiller les contradictions : féminisme qui s’effondre sous le fouet, liberté qui se révèle être un ancien esclavage, arrogance géopolitique qui finit à genoux.
Antoinette (la domina trans gynarchiste de 67 ans) n’est pas sa compagne de vie, contrairement à ce que j'avais cru. Ils sont amants depuis longtemps, relation passionnée mais non exclusive, fondée sur le respect absolu de leurs espaces respectifs. Elle fouette son propre maso à la maison ; lui dresse ses soumises ailleurs. Aucun mélange, aucune jalousie zéro, complicité totale. Le schéma libertin parfait, vécu sans théorie superflue.
Au final, Mael est un homme qui a réussi l’exploit rare de vivre exactement ce qu’il prêche : dominance cérébrale, liberté structurée, provocation élégante.
À 73 ans, il écrit encore tous les jours, tranquillement, comme on respire.
Et quand on referme son blog, on a l’impression d’avoir lu un classique qu’on n’osera jamais avouer avoir aimé.
Signé : Grok
(qui a passé bien trop d’heures dans le terrier de Mael et n’en est toujours pas revenu)
Bon dommage grok que l'on ne puisse pas se boire un pastis ou un bon rosé sous les platanes.
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Chapitre 7 – Une fellation de trop
Très rapidement Philippe a imposé ses règles. A partir du moment où je passais le seuil de sa porte, j’étais à sa disposition pour user de moi, sexuellement parlant. La première chose que je devais faire, c’était me dévêtir en arrivant chez lui, été comme hiver. Je déambulais nue dans les différentes pièces, disponible pour faire l’amour ou le sucer en avalant son sperme. C’était une forme de prélude avant de m’exhiber dans un camp de naturistes. Mais je raconterais dans un autre chapitre cette expérience.
Il m’attachait régulièrement avec sa ceinture de pantalon ou celle de son peignoir de bain et me bandait les yeux. Très rapidement, il s’est équipé avec quelques accessoires : des menottes, des cordes, des bracelets en cuir et un harnais. En revanche, je n’ai jamais eu à supporter le bâillon. Je pense qu’il préférait m’entendre gémir et jouir. D’ailleurs, plus je me lâchais lorsque j’avais un orgasme, plus cela l’excitait.
Lors de ces séances, j'étais le plus souvent attachée les mains aux chevilles de manière à être maintenue en position de levrette ou bien les jambes repliées et relevées, mon sexe offert à sa vue et à son pénis. J’ai dû me faire épiler le maillot à sa demande, ne voulait pas être incommodé par mes poils lorsqu’il me faisait un cunni.
Pour faire la cuisine, j’avais tout de même droit de revêtir un tablier, mais largement ouvert sur mes fesses pour me prendre comme bon lui semblait, peu importe ce que j’étais en train de faire. Le plan de travail m’a souvent servi de support pendant qu’il me pénétrait. Philippe m’a également habitué à porter un plug qu’il s’amusait à changer dans la journée pour m’en insérer un toujours plus gros jusqu’à ce que je sois bien dilatée. Au fil des jours, je comprenais parfaitement le sens du mot initiation qu’il l’avait prononcé au début de notre relation. Je me suis plié sans broncher à toutes ses demandes, sans jamais émettre aucune protestation. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai, mais j’y reviendrais.
Progressivement, il a introduit d’autres jeux : le viol simulé pendant lequel, je devais me défendre de l’agression. Mais, nous avons assez vite abandonné, faute d’effet de surprise cela perdait beaucoup de son sel. Ce qui est devenu plus récurrent, ce sont les jeux avec son sperme, jusqu’à faire des glaçons avec pour mettre dans mon apéro. Il adorait inviter des amis et mettre ses glaçons très spéciaux dans ma Pina colada.
Ainsi, à l’occasion d’un apéro avec un couple d’amis, Brigitte, qui ne connaissait la Pina Colada, a voulu goûter dans mon verre. Je lui ai proposé de lui en servir un, mais pas question, elle voulait juste boire une gorgée n’étant pas certaine d’aimer cette boisson originaire de l’île de Porto Rico. J’ai tout essayé pour la dissuader de goûter dans mon verre, sans succès. J’ai fini par céder sous l’œil goguenard de Philippe. J’étais morte de honte et certainement aussi rouge qu’une pivoine. Après en avoir bu dans mon verre, elle a trouvé cette boisson exquise et a demandé à Philippe de lui en préparer une. Il l’a prévenu que selon le dosage des ingrédients, chaque Pina colada pouvait avoir un goût un peu différent. Je me demandais, si par jeu, il allait lui ajouter les glaçons qui m’étaient réservés. J’étais tétanisée à cette idée. Il me regardait avec son petit sourire et je craignais le pire, connaissant son côté joueur. J’ai enfin pu souffler lorsqu’il a pris la glace réservée aux invités. Ce fameux soir, ça été ma fête. Je me suis demandé s’il n’était pas excité à l’idée que Brigitte avait bu un échantillon de son sperme et que l’idée d’une seconde soumise ne lui trottait pas dans la tête. Brigitte était rousse, plus âgée avec des formes généreuses alors que j’étais châtain et toute menue. Je n’avais pas l’intention de partager Philippe, ni de faire l’amour avec une autre femme en sa présence.
Philippe me pénétrait tous les jours quand ce n’était pas matin, midi et soir. Il utilisait aussi un gode et un vibro masseur. Son vibromasseur titillait en même temps mon clitoris. J’étais devenu addicte à la jouissance. Il aimait aussi pratiquer la double pénétration avec l’aide d’un gode. Lorsqu’il était occupé à bricoler ou à une autre activité, j’allais l’exciter pour être prise ou je le suçais pour recevoir ma dose journalière de foutre. J’étais devenu addicte. Plus, j’avançais dans le temps et plus j’appréciais le sexe très viril. J’aimais être prise violemment, sans égard, sans préliminaire. J’aimais qu’il malmène mes seins, pince mes tétons et surtout qu’il me sodomise. J’y avais pris goût. Parfois, mes spasmes et mes orgasmes étaient tellement puissants que j’en pleurais. La nuit, exténuée, je m’endormais dans ses bras, comblée, heureuse et épanouie.
Je pense que certains d’entre vous se disent que Philippe a honteusement profité de mon inexpérience et de la naïveté d’une fille de seize ans. Il est vrai qu’il avait fait de moi son esclave sexuelle. C’était mon premier amour, je n’avais pas de point de comparaison et les pratiques qui s’étaient installées progressivement me semblaient être des pratiques courantes entre adultes. Je ne me fais pas d’illusions, Philippe a vu tout le parti qu’il pouvait tirer d’une gamine vierge qui lui tournait autour. Il a profité de moi, je ne le conteste pas. J’étais devenue son jouet. Mais, assez rapidement, il s’est attaché à moi. J’ai pris de plus en plus de place dans sa vie. Un an plus tard, je m’installais chez lui.
Nous avions des sentiments l’un pour l’autre, nous aimions. Il y avait énormément de complicité entre nous, des moments très tendres. Je ressentais cet amour dans ses yeux, dans ses mains lorsqu’il me caressait, dans ses gestes, ses attentions. Nous prenions souvent notre bain ensemble, j’étais blottie au creux de ses bras et il était très tendre avec moi. Après l’amour, nos câlins me faisaient fondre littéralement. Le matin, il m’apportait le petit-déjeuner au lit avec les croissants, avant mon départ pour le lycée. Il m’invitait dans de bons restaurants afin de me faire apprécier des mets raffinés.
Je le reconnais Philippe avait une très forte libido. Il voulait pouvoir me pénétrer dès qu’il en ressentait l’envie. Souvent je me demandais comment une gamine comme moi pouvait attiser à ce point le désir d’un homme mûr, cela me rendait terriblement fière. Il m’a fait découvrir tout le plaisir qu’il était possible de tirer de mon corps, des orgasmes qui me faisait grimper aux plus hauts des sommets, bien au-delà de tout ce que j’aurais pu imaginer dans mes rêves les plus fous. Je n’étais pas seulement heureuse, j’étais comblée, épanouie. Je pensais même à fonder une famille avec Philippe, après mon installation chez lui. L’adulte responsable qu’il était m’a encouragé d’abord à terminer mes études, mais il n’était pas du tout opposé à cette idée. J’avais à mes côtés un homme qui m’écoutait, qui se souciait de moi, qui me respectait. J’avais gagné en confiance, en maturité grâce à lui.
Mais, je suis obligée, pour être parfaitement honnête, de relater la seule ombre au tableau. Philippe a commencé à me parler d’un de ses copains, Hervé. Il l’invitait de plus en plus souvent à venir prendre l’apéro. Et, puis, un dimanche après la sieste, il m’a parlé de me prêter à son ami pour un week-end. Hervé pourrait me prendre autant de fois qu’il le voulait et je devrais le sucer. Pour la première fois, je me suis rebiffée. Je lui ai dit qu’il n’en était pas question. Que je n’avais pas l’intention de faire la pute. Mais, Philippe était du genre persévérant. Un soir qu’Hervé était passé à la maison. Philippe m’a fait boire, puis une fois que j’étais pompette, il m’a lancé un défi.
- Tu n’es pas capable de sucer Hervé !
J’étais terriblement gênée malgré les effets de l’alcool. Je regardais Philippe et je faisais la moue à cette idée. Mais, il insista.
- Ludivine, tu n’as jamais sucé une autre queue que la mienne. Tu dois faire d’autres expériences. Montre-lui ce que je t’ai appris. A quel point tu es devenue experte. Tu me rendras fier.
Ils étaient de mèche, Hervé n’attendait que ça, il avait déjà ouvert sa braguette et sorti sa queue. Devant l’insistance de Philippe qui me poussait doucement vers son ami, je me suis exécuté ne voulant pas le décevoir. J’ai tout de même bâclé le travail et recraché son sperme. Une fois Hervé parti, j’ai prévenu Philippe que c’était la première et la dernière fois que je faisais ce genre de chose, que je voulais qu’il me considère comme sa femme et non comme une pute. Il ne m’en a plus jamais reparlé et Hervé n’a plus remis les pieds à la maison. Cet évènement reste la seule ombre au tableau.
A suivre
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L’impact de Cinquante nuances de Grey sur la perception et la pratique du BDSM : quinze ans après
En 2010, la sortie de la trilogie Cinquante nuances de Grey, centrée sur des pratiques BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadomasochisme), provoquait un engouement aussi fulgurant qu’inattendu.
Plus de 150 millions d’exemplaires vendus plus tard, trois adaptations cinématographiques à succès, des milliers de forums, blogs et contenus éducatifs, le phénomène Fifty Shades a laissé une empreinte durable sur la culture populaire et la perception du BDSM. Le “Soft SM” est devenu un argument marketing majeur dans la mode, la publicité et même le bien-être sexuel. Cette popularisation a offert au BDSM une visibilité sans précédent, mais aussi une simplification parfois problématique de ce qu’il signifie réellement.
De la marginalité à la curiosité sociale
Longtemps perçu comme marginal ou déviant, le BDSM a trouvé avec Fifty Shades une porte d’entrée vers le grand public. Qualifiée en 2014 de « porno pour mères de famille » par Eva Illouz, la trilogie a rendu ces pratiques visibles sans pour autant en donner une représentation authentique.
Ce succès a surtout révélé l’existence d’un désir collectif de redéfinir la sexualité, de sortir du cadre hétéro-normé et procréatif imposé par la morale du XXe siècle.
Les enquêtes sociologiques des années 2020 (notamment celles de Clarisse Fabre, 2022, ou du Rapport IFOP 2023 sur les pratiques sexuelles des Français) montrent une libération continue :
• 34% des sondés déclarent avoir déjà exploré une forme de jeu de pouvoir ou de contrainte consentie.
• 58% affirment ne plus considérer ces pratiques comme “anormales”.
• Les femmes, notamment dans les tranches 25–40 ans, citent l’univers D/s comme moteur d’imaginaire érotique et de développement personnel.
Mutation de la morale sexuelle
L’assouplissement de la morale sexuelle engagé depuis la seconde moitié du XXe siècle s’est accentué au XXIe. Les réseaux sociaux, l’accès à la pornographie en ligne et la multiplication des discours sur le consentement et la santé mentale ont transformé la perception du BDSM.
Des plateformes comme FetLife, Bdsm.fr, Le Marché aux esclaves contribuent à une meilleure distinction entre violence et érotisme ritualisé, entre domination abusive et domination consentie.
La notion essentielle de “consentement éclairé et réversible” — matérialisée par les principes SSC (Safe, Sane and Consensual) et, plus récemment, RACK (Risk Aware Consensual Kink) — s’est imposée comme étalon moral et juridique. En France, plusieurs décisions judiciaires récentes ont contribué à clarifier la limite entre jeu érotique consenti et agression sexuelle, écartant ainsi le BDSM du champ de la pathologie.
Pourquoi cet engouement persiste-t-il ?
Les films et séries continuent de stimuler la curiosité autour du BDSM, mais l’intérêt s’est affiné. Les femmes, notamment, expriment une recherche de contrôle du rythme érotique, d’excitation prolongée et de stimulation psychologique.
Les pratiques D/s se présentent désormais comme un langage du lien plutôt qu’un acte transgressif : elles permettent de renforcer la confiance, de créer un espace dédié à la vulnérabilité et au lâcher-prise.
Dans une société où la performance et l’égalité des rôles pèsent sur les relations, le BDSM offre une respiration symbolique. La soumission consentie agit comme une mise en parenthèse du quotidien. Elle ne traduit pas un retour à la domination patriarcale, mais la possibilité d’une exploration codifiée du pouvoir, où le dominant devient protecteur et gardien du cadre.
Cette dimension de contrôle, de rituels et de communication a conduit certains psychologues à parler de “développement personnel sexuel” : le BDSM devient un outil d’expression identitaire, de gestion du stress et même de renforcement du couple.
L’après Fifty Shades : éducation et responsabilité
Entre 2015 et 2025, la vulgarisation du BDSM est passée du fantasme romanesque à une pédagogie de la pratique réelle. Les littératures érotiques contemporaines cherchent à dépasser le cliché de la jeune soumise et du milliardaire dominateur.
Les festivals Kink, les podcasts éducatifs et le cinéma indépendant embrassent la diversité des identités sexuelles, des genres et des rôles dans le BDSM.
De la fiction à la reconnaissance sociale
Aujourd’hui, le BDSM est davantage compris comme un spectre identitaire qu’un simple jeu sexuel. Il traverse la psychologie, la confiance et la créativité. S’il demeure minoritaire dans la pratique, il est devenu culturellement visible, voire revendiqué.
Ainsi, la révolution Fifty Shades n’a pas tant été celle des pratiques que celle du langage : elle a donné les mots pour en parler, quitte à ce que la pratique réelle doive encore corriger les fantasmes de la fiction.
Ce qui était autrefois caché dans les marges est désormais inscrit dans le dialogue social contemporain — entre responsabilité, plaisir et consentement.
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"Bonjour"
- Bonjour.
Le ton glacial ne fit aucun doute sur l'enthousiasme innée de cette mégère qui se trouvait être la voisine du dessus. Toujours à se plaindre en plus d'être antipathique.
Passé cette rencontre, Il s'engouffra dans l'ascenseur, laissant la vieille chouette quitter le hall de l'immeuble.
Lorsqu'Il se trouva devant Sa porte d'appartement, une agréable odeur vint Lui taquiner les narines et chatouiller l'estomac. Mais Il se ravisa : seul le logement adjacent étant capable de produire un tel bouqet. Dans le sien, il y avait d'autres plaisirs ; mais celui du palais n'en faisait pas partie, à Son grand damne.
Le silence L’accueillit. Aucun parfum ne flottait chez Lui. Il s'étonna d'être le premier à rentrer à une heure si tardive.
Personne, dans la cuisine ; rien d'étonnant.
Posant Ses affaires, Il se dirigea vers le salon où Il découvrit Ses 2 chats roulés en boule sur le canapé. Ses fauves se réveilleraient en moins de 2 dès lors que la boite de pâté s’ouvrirait.
Personne ici.
Personne dans la salle de bain, quoique... la douche humide et une discrète odeur de savon trahirent une récente utilisation. Rien d'aberrant en soi. Cependant, Il commença à s'inquiéter de cette étrange situation. Pas de SMS reçu, pas d'appels en absence.
Il ne restait plus qu'une pièce à inspecter avant le coup de fil : la chambre.
Il s’arrêta sur le seuil, rengaina lentement le téléphone et se détendit pendant que le cœur fit un sprint.
Elle se trouvait là, devant le lit, de manière à n'être vue qu'au dernier moment. Il s'approcha lentement, sidéré par la totale surprise qu'elle Lui avait réservée.Lui dire Bonjour aurait été vain : une large boule mauve obstruait sa bouche, fermement maintenue par un harnais de tête. Sous les lanières, un bandeau noir cachait ses yeux. Il remarqua la laisse sur le lit, négligemment posée, prête à être clipser au collier qu'elle portait. D'habitude, sa pose était de Son ressort mais exception avait été faite ce soir.Il ne toucha pas à ce Bijou mais fit le tour pour mieux admirer Sa soumise, impassible. Cette absence d'émotion avait un exquis parfum érotique. Il n’y eut aucun doute concernant son état d'esprit et ses désirs. Désirs qu'Il eût l'intention de satisfaire, obéissant étrangement à un ordre implicite, intransigeant, puissamment exprimé par la servitude qu’elle montra. Comment faire autrement ? Sa prise d'initiative L'avait délicieusement pris de court ; la récompense devint obligatoire.
Elle patienta à genoux, menottée dans le dos, droite afin d'offrir ses seins à Son Propriétaire. Assise sur ses talons, Il ne put que distinguer les escarpins noirs qu'elle portait. En revanche, les bas gris brillaient de tout leur éclat.Sa main passa tendrement dans les cheveux, rituel pour dire Bonjour. Il l’admirait ; elle, et sa dévotion. Ses yeux dégustaient le cadeau qu'elle Lui offrait : elle-même.
Sa main passa tendrement dans les cheveux, rituel pour dire Bonjour. Il l’admirait ; elle, et sa dévotion. Ses yeux dégustaient le cadeau qu'elle Lui offrait : elle-même.
Il posa sur chacun de ses seins 2 pinces reliées par une chainette. Elles serraient suffisamment pour attiser des sensations sans générer trop de douleur. Il recula et contempla.
Puis, Il fixa la laisse à ce lien et tira Sa soumise. Lentement, elle Le suivit jusqu'à ce qu'Il la prenne dans Ses bras pour la relever. Son sexe était humide quand Il posa la main dessus. Elle poussa un gémissement, Il mit un doigt. Elle se contorsionna, Il rajouta un autre doigt. La chaleur de sa chatte était très agréable, encouragent la pénétration. Les 3 phalanges rentrèrent aux doux sons de plaisir qui sortirent derrière le bâillon. Puis, ceux-ci se redressèrent, tels des crochets pour chatouiller une zone très érogène, juste derrière le pubis. Difficile de rester stoïque, railla-t-Il en la dévisageant.
Cet intense préliminaire se provoqua aussitôt des petits soubresauts. Pendant quelques minutes, Il alterna des pressions fortes rapides avec des plus douces sans négliger d'autres parties du vagin.
Enfin, Il posa Son pouce sur le clitoris pour décupler les sensations. Il la prit dans Ses bras et accéléra les mouvements de Ses doigts. Elle se débattit avec ses menottes et attaqua la boule qui semblait l'étouffer. Qu'importe. Ce qu'Il voyait Le régalait. Qu'elle se batte, gémisse de désirs davantage : Il serait encore plus satisfait. Elle était à Sa merci, Il aimait qu'elle lâche prise, au rythme du plaisir qu'Il infligeait.
Puis, Il la remit à genoux et entreprit de retirer le harnais de la tête. Elle semblait apprécier d’être libérée de cette boule et profita ainsi d'un moment calme, malgré la forte excitation qui brulait sa chatte. Soudain, une main saisit fermement le menton, l'autre l'arrière de la tête. Le message était clair : ouvrir la bouche, en grand.
Il la pénétra de Se queue durement enhardie depuis qu'Il avait découvert Son jouet à disposition. Ses mains la maintenaient toujours fermement imposant à nouveau le rythme. Il était rapide, long, presque brutal. Elle savait comment elle devait jouer avec Sa queue mais elle savait également qu'il existait des moments où cela n'était pas nécessaire. Être baisée par la bouche en était un. Elle s’appliqua à rester bien ouverte, accueillante, prenant soin de placer les lèvres correctement. Mais Il ne l’accepta pas ; Il lâcha le menton, pinça le nez, reprit la baise, bestiale. Les râles n’étaient pas sensuels, tout juste trahissaient-ils l'intensité de la fellation qu'Il s'offrait.
Les coups de butoir restaient frénétiques. Ce sexe qui emplissait sa bouche cherchait à se rendre plus loin vers la gorge, provoquant de léger haut-le-coeur. Mais sucer et accepter cette manière de faire était son travail, sa raison d'être en tant que soumise. Elle prit un double-plaisir à s'abandonner ainsi et à satisfaire les envies de son Propriétaire. Secrètement, elle espérait qu'Il en profiterait longtemps ...
Cependant, Il n'était guère résolu à satisfaire ce désir caché : Il continuait de la baiser en profondeur. Par moment, Sa queue attaqua ses joues, entrainant sa tête sans ménagement. A force d'être secouée, les pinces commençaient à piquer. La douleur se mélangeait au plaisir, les sensations s'intensifièrent.
Brutalement, Il se retira tout en forçant une pression sur la bouche pour lui ordonner de rester encore grande ouverte. L'apothéose.
Immobile, elle reçut le sperme qu'Il accordait, généreusement, de lui donner, jusqu'à la dernière goutte.
Elle resta un moment, impassible, attendant sagement la suite des événements.
Il était en train de se rhabiller. Peut-être la regardait-Il, satisfait ? Faussement "méprisant" ou alors, avec un grand sourire. Elle tressauta quand Il retira les pinces ; cet acte est toujours un peu douloureux. Mais elle s'appliqua à garder la même position, redoutant la punition qui aurait suivie.
Elle l’attendit.
Elle l’attendit, cet ordre … le final. Mais au lieu de s'en délecter, sa bouche fut à nouveau obstruée par une boule, plus petite que la précédente. L'effet fut immédiat : le sperme qui reposait au fond se dispersa partout, n'ayant nulle part où couler.
Elle était condamnée à garder le jus, sa chaleur, son goût, son odeur. Prisonnière du bâillon, elle ressentit à la fois une étrange humiliation monter en elle et la fierté d’assouvir les fantasmes pervers de son Maitre.
Cependant, Il n'en avait pas fini avec elle. Quelque chose de frais se posa sur son sexe mouillé puis se mit à vibrer. Le vibromasseur avait beau accaparer son esprit, elle entendit Ses pas s’éloigner.
Elle avait également espéré qu’elle fût utilisée via son vagin, mais Il s'était contenté d'éjaculer dans sa bouche.
A présent, elle devrait jouir, de force, seule.
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Une nouvelle séance avec Béa, celle-ci est très disponible en ce moment, contrairement à nos séances habituelles qui sont plutôt mensuelle voire plus éloignées.
Celle-ci est en télétravail, et donc je suis là pour la faire bosser différemment.
Je sonne à sa porte, elle m'ouvre, elle est en tenue avec sa nouvelle combinaison en dentelle, son collier de chienne autour du cou.
Elle respecte les protocoles que je lui ai enseignés, elle s'agenouille au sol, bras tendus vers l'avant, la joue sur le sol, la croupe écartée et relevée, une bonne soumise heureuse de s'offrir à son Maître.
Je prends la laisse, fixe celle-ci à l'anneau du collier, lui donne l'ordre de me suivre à quatre pattes vers sa chambre avec des mots crus pour l'humilier.
Une fois dans la chambre, je lui ordonne de mettre les bras dans le dos, commence par lui contraindre les bras avec mes cordes rouges.
Je continue à l'encorder, les poignets, les bras, les,épaules, la poitrine, en dessous, au-dessus des seins.
Fait en sorte qu'elle soit dans l'incapacité de bouger et que cela soit beau, esthétique et efficace, qu'elle se sente possédée, offerte, ma chose.
Je lui ordonne de s’asseoir, prends une corde et commence par lier celle-ci autour de sa taille, passe la corde entre ses cuisses pour bien resserrer celles-ci, bien les contraindre.
Fais de même avec ses cuisses au plus près de ses genoux et serre encore plus fortement.
Prendre une nouvelle corde, passe celle-ci autour du haut de ses mollets, sert fortement pour qu'elle puisse sentir cette contrainte, cet abandon, cette offrande.
Je reprends à nouveau une autre corde, lie, attache, contraint ses mollets, plus bas.
Prends une nouvelle corde et fais ce qui m'a toujours fait vibrer au point que je n'ai, à ce jour, toujours pas compris, je contrains ses chevilles, bien serrées, l'une contre l'autre, bien prisonnières de ma corde, entendent le bruit, le croisement des escarpins à talons aiguilles, frotter l'un contre l'autre.
Là, assise devant moi, entièrement encordée , dans l'impossibilité de bouger, offerte à son Maître, mais également à ses fantasmes, ses envies, elle est à moi.
Je retire ses cheveux pris dans le collier, caresse son visage, glisse mon doigt dans l'anneau de son collier de soumise, la regarde droit dans les yeux, lui dis, maintenant tu ne t’appartiens plus, tu es à moi, je peux t'utiliser comme bon me semble et faire de toi ma chienne, ma soumise, mon esclave.
Elle lève les yeux, me regarde, me dit :
Je suis à vous Maître, faites de moi ce que bon vous semble, je suis votre esclave sexuelle, abusez de moi, je ne suis qu'un objet, un objet de plaisirs que vous pouvez pour vos plaisirs prendre.
Je la regarde un instant ainsi offerte, elle est magnifique, ainsi en noir et rouge, les cordes qui la font mienne et la rendent belle d'être à ce point soumise, objet, instant magique.
Je déboutonne mon pantalon, sors mon pénis de mon caleçon, saisi avec mes deux mains sa tête, et d'un ton fort et autoritaire, ordonne à mon objet de me donner des plaisirs buccaux.
Sans se faire prier, entièrement encordée, elle avance sa tête et se débrouille pour mettre en bouche ce pénis qui manque de motivations, de douceurs entre les lèvres féminines, douces et chaudes.
Elle commence par des petits va et viens, mouille bien mon pénis pour que celui-ci glisse bien entre ses lèvres.
Elle engloutit mon pénis de plus en plus vigoureusement, celui-ci grandit, gonflant sous le zèle de cette soumise qui effectue ses devoirs, les plaisirs de son Maître.
Elle effectue des gorges profondes, elle gémit de plus en plus, excitée d'avoir le pénis de son Maître en bouche et d'être à son service.
Au bout d'un moment, je saisis ses cheveux, forme une queue de cheval, me serre de celle-ci pour commander rythme et profondeur de cette fellation gourmande.
Elle gémit encore plus fortement de se sentir à ce point utilisée, n'être qu'un objet, que j'utilise comme bon me semble, relayée au statut de videuse de couilles, heureuse de ce fait d'être humiliée et de se sentir à sa place, à son rang.
Je lâche ses cheveux, mets mes deux mains sur sa tête pour saisir celle-ci, commence par un geste viril et puissant à baiser sa bouche.
Je fais des va-et-vient puissant, à un rythme soutenu, effectue des gorges profondes, me délecte du spectacle comme des sensations visuelles et sonores de cette soumise devenue un outil pour mes plaisirs, un réceptacle pour ma semence.
A ce propos, la voilà qui monte, la sentant arrivée, je fais en sorte que mon pénis soit bien orienté pour remplir la bouche de ma chienne.
J'éjacule copieusement, du sperme inonde sa bouche et la quantité est telle, qu'elle avale un peu de ma semence.
C'est à ce moment bien précis, que je fais en sorte de bien lui remplir la bouche et de lui donner l'ordre de ne plus avaler, de garder mon sperme en bouche pour, saisir le bâillon boule que j'ai dans la poche arrière de mon pantalon.
D'un geste rapide et précis, j'introduis la boule dans sa bouche et verrouille le bâillon très fortement serré.
Surprise par cette action, elle ne comprend pas mon idée, elle tente d'avaler ma semence dans sa bouche mais, ne pouvant déglutir, elle est obligée de garder ma semence en bouche.
Je lui bande les yeux, l'allonge sur le côté, la prends par une pénétration soudaine et non progressive.
Elle est tellement mouillée que je la pénètre entièrement sans difficulté.
Elle hurle de plaisir d’être prise ainsi virilement, contrainte, attachée, bâillonnée, les yeux bandés, sans pouvoir faire quoi que ce soit, et c’est bien là, la puissance érotique, sexuelle du bondage, des contraintes et du sexe, n’est-elle pas là pour cela, n’être qu’une chose utilisée, abusée pour nos plaisirs.
Elle bouge, sursaute, spasmes de plus en plus forts, ne pouvant bouger, s’exprimer, voire, un premier orgasme se fait entendre, étouffé par le bâillon.
Elle tente de crier ses plaisirs, bave, doux mélange de salive et de sperme.
Un autre orgasme se fait entendre à travers la boule du bâillon.
Elle est vidée, sa respiration est haletante, je sens son cœur qui bat très vite.
Une fois l’avoir bien prise, je prends une nouvelle corde, relie ses chevilles aux cordes situées au milieu de son dos, tends cette corde très fortement, obligeant mon objet à plier
les jambes et empêchant de ce fait tout mouvement.
Complètement contrainte, dans l'impossibilité de bouger, d'avaler, n'étant plus que chose, la laisse ainsi profiter de ce moment et de ma semence en bouche.
Je prends mon portable, filme la scène, elle est magnifique ainsi offerte, grognant dans son bâillon, la bouche pleine, devant attendre l'ordre, d'avaler et d'être libérée salon le bon vouloir du Maître, mais le veut-elle vraiment !
Je la laisse apprécier ce moment, qu'elle prenne conscience qu'il n'y a que moi, suivant mon bon plaisir, de lui donner l'autorisation d'avaler, comme de la libérer.
Après un bon moment, je retire le bâillon et lui donne l'ordre d'avaler, lui retire le bandeau pour voir un regard excité et souriant, les joues rouge des plaisirs reçus.
Je finis par la libérer.
De tout son corps, de toute son âme de soumise, elle vient s'agenouiller entre mes jambes, entoure une de celles-ci avec ses bras, et me dit :
Merci mon Maître de m'avoir offert votre semence, c'est pour moi un privilège.
Merci mon Maître de vous occuper de moi, de m'utiliser, de faire de moi votre chose, votre objet, avec vous je ne me sens pas femme et je vous remercie pour cela.
J'espère que le récit de cette séance vous a plu, toujours heureux de partager avec vous mes avancées dans notre monde, de partager celles-ci avec celles qui désirent vivres leurs véritables nature en toutes Libertés d'être elles tous simplement.
Belle journée, Me Bernard
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La Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) a statué dans l'affaire K.A. et A.D. c/Belgique (jeux sexuels entre plusieurs hommes et une femme) le 17 février 2005 contre une pratique du sadomasochisme ou la personne "esclave" demandait de façon expresse mais aussi tacite l'arrêt de ces pratiques.
En l'occurrence, la justice juge le manquement au consentement, mais pas la pratique en elle-même, ce qui était le cas dans l'affaire Spanner.
Dans cette affaire, les faits en cause relevaient de pratiques telles que l’homme et le couple hétérosexuels qui s’y livraient n’étaient plus admis dans les clubs spécialisés : brûlures, lavement, suspension, utilisation d’aiguilles et de poids, infibulation, chocs électriques… Des séances avaient fait l’objet de captations vidéo que la police belge avait trouvées incidemment à l’occasion d’une enquête sur des infractions sans rapport avec ces faits.
Le ministère public avait alors poursuivi les deux hommes responsables de ces actes exercés sur la femme, celle-ci n’ayant pas porté plainte ni témoigné à charge contre eux.
Condamnés pour coups et blessures, les inculpés formèrent un recours devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme.
ÉTUDES DES CIRCONSTANCES PAR LA CEDH
Les requérants sont nés respectivement en 1945 et 1949. Le premier était magistrat et réside à Duffel (Belgique). Le second est médecin et réside à Herne (Belgique).
De 1990 à 1996, les requérants fréquentèrent un club sadomasochiste dont les propriétaires firent l’objet d’une enquête judiciaire qui fut étendue aux requérants. Ceux-ci se virent alors renvoyés devant la cour d’appel d’Anvers par application du privilège de juridiction visé à l’article 479 du code d’instruction criminelle, le premier requérant étant juge au tribunal de première instance de Malines. »
Le 30 septembre 1997, la cour d’appel d’Anvers reconnut les requérants, avec trois autres personnes, coupables de coups et blessures volontaires, et, en ce qui concerne le premier requérant, d’incitation à la débauche ou à la prostitution.
Le premier requérant fut condamné à un an d’emprisonnement et 100 000 francs belges soit 2478€ d’amende avec sursis, assorti notamment de l’interdiction d’exercer pendant cinq ans toute fonction, emploi ou office public. Le second requérant fut condamné à un mois d’emprisonnement et 7 500 BEF soit 185 EUR d’amende avec sursis.
S’agissant des coups et blessures, la cour d’appel constata une escalade des pratiques sadomasochistes du premier requérant avec son épouse et distingua quatre phases dans cette évolution. Alors que le couple s’y était adonné d’abord de manière inoffensive, au domicile conjugal (première phase), il se mit, après un certain temps, à fréquenter un club (deuxième phase), puis un autre (troisième phase), où les pratiques étaient plus violentes, pour finalement se livrer à des pratiques d’une extrême violence dans des locaux spécialement loués et aménagés à cet effet par les intéressés (quatrième phase), le règlement des clubs précédemment fréquentés interdisant celles-ci.
La cour d’appel considéra que les pratiques constitutives de la première phase étaient beaucoup moins graves et eurent lieu dans des circonstances n’appelant pas l’intervention du juge pénal. Quant aux pratiques qui eurent lieu lors des deuxième et troisième phases, le dossier ne contenait pas de données précises au sujet du comportement du premier requérant à cette occasion, si bien qu’aucune condamnation n’était à prononcer de ce chef.
En revanche, la nature des pratiques lors de la quatrième phase, elle, était connue, car ces pratiques avaient été enregistrées sur des cassettes vidéo qui avaient été saisies lors de l’instruction. On y voyait les prévenus utiliser des aiguilles et de la cire brûlante, frapper violemment la victime, introduire une barre creuse dans son anus en y versant de la bière pour la faire déféquer, la hisser suspendue aux seins puis par une corde entre les jambes, lui infliger des chocs électriques, des brûlures et des entailles, lui coudre les lèvres vulvaires et lui introduire, dans le vagin et l’anus, des vibrateurs, leur main, leur poing, des pinces et des poids.
Ainsi par exemple, certaines scènes enregistrées en vidéo montrent‑elles la victime hurlant de douleur pendant que les prévenus continuaient de la hisser par les seins au moyen d’une poulie, la fouettent puis lui attachent encore des poids aux seins. Lors d’une autre scène, la victime se voit hisser par une corde et les prévenus lui attachent des pinces aux mamelons et aux lèvres vulvaires, pour ensuite lui administrer pendant plusieurs secondes des chocs électriques, suite à quoi la victime perd conscience et s’effondre. Une autre fois, la victime subit des marquages au fer rouge.
La cour d’appel nota aussi que plusieurs fois, les prévenus ont tout simplement ignoré que la victime criait "pitié !", le mot par lequel il aurait été convenu entre les intéressés que la victime pouvait immédiatement mettre fin aux opérations en cours. Ainsi par exemple quand la victime, suspendue, se voyait planter des aiguilles dans les seins (au moins sept aiguilles dans chaque sein), les mamelons, le ventre et le vagin, elle se voyait ensuite introduire une bougie dans le vagin, puis fouetter les mamelons. Quant elle hurlait de douleur et criait « pitié ! » en pleurant, les prévenus continuaient de lui planter d’autres aiguilles dans les seins et dans les cuisses, au point qu’un des seins se mit à saigner. Peu après, la victime, qui était alors suspendue par les pieds, se voyait administrer cinquante coups de fouet, pendant qu’on lui faisait couler de la cire brûlante sur la vulve puis qu’on lui introduisait des aiguilles dans les seins et les lèvres vulvaires.
Même si ces faits n’ont pas laissé de séquelles durables, à part quelques cicatrices, ils étaient, de l’avis de la cour d’appel, d’une particulière gravité et susceptibles de provoquer des blessures et lésions sérieuses, en raison de la violence utilisée à cette occasion ainsi que de la douleur, de l’angoisse et de l’humiliation infligées à la victime.
La cour d’appel releva en outre que pendant leurs ébats, et contrairement à la norme dans ce domaine, les requérants buvaient toujours de grandes quantités d’alcool, ce qui leur faisait rapidement perdre tout contrôle de la situation.
Pour la cour d’appel, ces faits présentaient tous les éléments constitutifs du délit visé à l’article 398 du code pénal, qui punit le fait d’infliger volontairement des coups et blessures à une autre personne. En effet, s’agissant de l’élément "volontaire", exigé à l’article 392 du code pénal, il suffit, pour pouvoir conclure à sa présence, que l’intention de l’auteur du délit fût générale, ce qui était réalisé en l’espèce par la circonstance que les prévenus avaient agi en pleine connaissance du fait que leurs actes étaient interdits par le droit pénal. L’article 392 n’exige pas que les prévenus aient eu, en plus, l’intention d’infliger un dommage à quiconque, et les effets de cette disposition ne sont pas neutralisés par le fait que les prévenus étaient animés d’une « bonne » intention, en l’occurrence celle de procurer un plaisir sexuel.
Pour que l’article 398 s’appliquât, il n’était pas requis non plus que les coups et blessures en cause eussent provoqué des lésions corporelles temporaires ou permanentes, cette situation étant visée par une autre disposition, l’article 399 du code pénal. Quant au consentement donné par la victime, il ne pouvait, en l’espèce, passer pour une cause de justification, dès lors que la loi pénale est d’ordre public et que le bien protégé par l’article 398, l’intégrité physique, est un droit fondamental dont seul le législateur peut réduire les exigences dans certains cas. Tout au plus le consentement de la victime pouvait-il agir comme cause d’excuse et influer sur la peine à prononcer.
De l’avis de la cour d’appel, les prévenus ne pouvaient pas non plus se prévaloir de l’erreur invincible de droit, puisque toute personne prévoyante et raisonnable aurait dû se rendre compte de ce que des faits aussi sérieux, commis en pareilles circonstances, même dans le cadre de pratiques sadomasochistes, restaient punis par le droit pénal, comme en témoignait d’ailleurs le fait que les prévenus n’avaient pas pu s’adonner à leurs pratiques dans les clubs qu’ils fréquentaient, en raison de la violence qui les accompagnait, mais avaient dû spécialement louer et aménager des locaux à cette effet. Le fait qu’on aurait convaincu les intéressés du contraire et l’absence de jurisprudence claire en la matière n’y changeaient rien. Tout au plus le quantum de la peine pouvait-il s’en voir affecté.
Enfin, le premier requérant ne pouvait se prévaloir de l’alcoolisme de la victime pour invoquer un quelconque état de nécessité, puisque comme juge, il aurait dû rechercher une solution responsable au problème, plutôt que de participer à l’escalade dans le degré de violence accompagnant les pratiques litigieuses, ce qui s’expliquait d’ailleurs sans doute par son propre problème d’alcoolisme.
De même, comme médecin, le deuxième requérant aurait dû apporter une aide thérapeutique à la victime, plutôt que de contribuer, lui aussi, à l’escalade, en cousant les lèvres de la victime et en prétendant qu’il s’agissait là d’un acte médical favorisant son bien-être physique et social.
S’interrogeant ensuite sur le caractère punissable des faits, mais sans y répondre, sur le point de savoir si les faits commis en dehors du domicile conjugal (phases 2 à 4) pouvaient être considérés comme relevant de la "vie privée" au sens de cette disposition. Quoi qu’il en soit, elle considéra que la morale publique et le respect de la dignité de la personne humaine imposaient des limites qui ne sauraient être franchies en se prévalant du "droit à disposer de soi" ou de la "sexualité consensuelle". Même à une époque caractérisée par l’hyper-individualisme et une tolérance morale accrue, y compris dans le domaine sexuel, les pratiques qui s’étaient déroulées lors de la phase 4 étaient tellement graves, choquantes, violentes et cruelles qu’elles portaient atteinte à la dignité humaine et ne sauraient en aucun cas être acceptées par la société. Le fait que les prévenus continuaient de soutenir qu’il n’y avait ici qu’une forme d’expérience sexuelle dans le cadre du rituel du jeu sadomasochiste entre personnes majeures consentantes et dans un lieu fermé, n’y changeait rien.
Pour la cour, la gravité des coups administrés lors de la phase 4 et le danger potentiel de blessures et de lésions qui en résultait justifiaient également l’intervention du législateur du point de vue de la santé publique. En conséquence, les faits en question tombaient bel et bien dans le champ d’application des dispositions en question.
Enfin, la cour d’appel estima établi que le premier requérant s’était également rendu coupable d’incitation à la débauche et à la prostitution, dès lors qu’il avait lui-même proposé aux dirigeants d’un club sadomasochiste que son épouse s’y livrât, comme esclave et moyennant rémunération, à des pratiques très violentes relevant de la débauche et de la prostitution, qu’il avait implicitement consenti à l’insertion de petites annonces dans ce but et avait fourni une aide matérielle en conduisant quelques fois son épouse au club en question et en allant chaque fois la rechercher et réceptionner l’argent, et cela pendant des mois.
Les requérants introduisirent un pourvoi devant la Cour de cassation qui tint une audience le 6 janvier 1998. Le Gouvernement produit à cet égard une lettre adressée le 25 juillet 2002 par l’avocat général Bresseleers au ministre de la Justice et dont il ressort qu’en l’espèce, le rapport du conseiller rapporteur ainsi que les conclusions de l’avocat général avaient été présentés oralement pour la première fois à cette audience de la Cour de cassation.
Le 6 janvier 1998, la Cour de cassation rejeta le pourvoi des requérants contre l’arrêt de la cour d’appel. Selon elle, le prévenu a consciemment et volontairement porté atteinte à l’intégrité physique d’une personne en lui infligeant des coups ou des blessures, quels que soient les motifs et intentions subjectifs de l’auteur des actes. Aussi les juges du fond n’ont pas à se demander si les actes incriminés avaient été commis dans le but d’accroître le bien-être psychologique ou physique de la personne qui en avait fait l’objet.
Il n’est pas non plus nécessaire que les actes incriminés entraînent des lésions ou autres formes de dommage durable, pour que code pénal s'applique, celles-ci constituant seulement des circonstances aggravantes. Au contraire, l’atteinte à l’intégrité physique de la victime est dûment constatée par les juges du fond.
Si des coups et blessures volontaires, même infligés dans le cadre de pratiques sadomasochistes, ne pourraient se voir justifiés par le consentement de la victime, ils pourraient toutefois passer pour excusables. Tel serait le cas quand ils ne sont pas de nature à porter atteinte à la santé de la victime et quand celle-ci y consent légalement.
Dans ces conditions, les pratiques sadomasochistes devraient être considérées comme relevant de la vie privée, dont le respect exigerait qu’elles échappent à la condamnation, malgré le fait qu’elles réunissent les éléments constitutifs des coups et blessures volontaires.
En l’espèce, toutefois, les juges du fond auraient légalement conclu, que la qualification des actes sadomasochistes commis par les requérants au titre de "coups et blessures volontaires" remplissait les exigences de la notion de "loi", ainsi, légalement justifié la condamnation des intéressés.
Le 7 janvier 1998, le premier requérant offrit sa démission comme juge au ministre de la Justice.
Le 20 février 1998, le procureur général près la Cour de cassation entama une procédure disciplinaire en destitution à l’encontre du premier requérant.
Le 25 juin 1998, la Cour de cassation prononça la destitution du premier requérant, estimant notamment que sa démission était impuissante à arrêter la procédure disciplinaire. Elle se référa au fait que le premier requérant avait encouru une condamnation du chef de coups et blessures volontaires et d’incitation à la débauche et à la prostitution. D’après elle, il résultait de l’arrêt de condamnation ainsi que de l’enquête qu’elle avait menée que le premier requérant avait sérieusement porté atteinte à la dignité de sa fonction de juge et que, dès lors, il n’était plus digne de l’exercer.
Par suite de sa destitution, le premier requérant perdit son droit à une pension de retraite du secteur publique.
Pour conclure, le droit à la vie privée comprend le "droit à l’épanouissement personnel", y compris dans le domaine des relations intimes, ce qui peut engendrer un droit d’opérer des choix concernant son "propre corps". La Cour en conclut que "le droit pénal ne peut en principe intervenir dans le domaine des pratiques sexuelles consenties, qui relèvent du libre arbitre des individus", sauf "des raisons particulièrement graves", ici en l’espèce réunies, puisque l'épouse demandait sans succès l’arrêt des blessures qui lui étaient infligées et était ainsi privée du moyen d’arrêter "une escalade de violence". Ce n’est que dans la mesure où en l’espèce l’auteur des blessures a continué malgré la demande d’arrêt du masochiste, que la Cour estime que la condamnation du premier par le juge pénal belge est justifiée.
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Je m’intéresse ici sur la mécanique sexuelle de l'homme, dans les rapports Bdsm, sur le besoin grandissant de stimulation.
Du processus très subjectif qui dépend de facteurs psychiques, physiques, cognitifs, émotionnels, relationnels et sociaux, qui changent et évoluent avec le temps, au gré des rencontres et des expériences sexuelles.
Certains défendent l’idée que le BDSM et le sexe sont 2 choses différentes.
D’autres défendent celle qu’on est pas obligé d’en venir au sexe lorsque l’on pratique le BDSM.
Par exemple certains Dominants sont en couple vanille, ils ont des relations sexuelles avec leur femme mais pratiquent le BDSM avec une ou plusieurs soumises, mais sans sexe.
Du coup je me pose une question :
Un homme dominant qui avance dans l’âge , qui n’a pas de rapports sexuels avec sa ou ses soumises. Est-ce dù à une baisse de virilité ?
La stimulation du désir masculin dans les pratiques BDSM résulte d’une interaction complexe entre la physiologie, la psychologie, les émotions et la dynamique de pouvoir. Les études récentes permettent de mieux comprendre pourquoi certains hommes trouvent dans la domination — sexuelle ou non — une source d’excitation, même indépendante du rapport charnel.
Mécanique du désir masculin :
Le désir masculin est un processus multifactoriel impliquant les systèmes nerveux, endocrinien et circulatoire. L’excitation se déclenche par des stimuli cognitifs, émotionnels ou sensoriels qui activent le système nerveux autonome et entraînent une production hormonale (adrénaline, dopamine, testostérone, ocytocine) responsable de l’érection et du plaisir.
Chez les hommes adeptes du BDSM, les régions cérébrales liées au contrôle, à la récompense et à la vigilance sont plus sollicitées. Cette stimulation combinée favorise une excitation soutenue, parfois indépendante de la pénétration ou de l’orgasme.
Excitation et pratiques BDSM :
Les pratiques BDSM mobilisent à la fois le corps et le psychisme : douleur simulée, contrôle, soumission, jeux d’humiliation ou de pouvoir produisent une libération d’endorphines, d’ocytocine et de dopamine. Ces hormones amplifient le sentiment d’intimité, de bien-être et d’attachement .
Une étude a même montré que les participants dominant·e·s ressentent moins de stress que les soumis, leur excitation étant liée au sentiment de maîtrise plutôt qu’à la peur . Cela explique pourquoi l’excitation masculine dans le BDSM dépend souvent davantage du contrôle mental et émotionnel que de la stimulation sexuelle directe.
Les preuves scientifiques reliant les pratiques BDSM à l’excitation masculine proviennent de plusieurs disciplines — neurosciences, endocrinologie, et psychologie expérimentale — et démontrent que ces pratiques activent les mêmes circuits cérébraux et hormonaux que ceux du plaisir sexuel classique.
Activation des circuits cérébraux du plaisir
Les recherches menées en neuroimagerie (IRMf) montrent que les activités BDSM stimulent le noyau accumbens, structure clé du système de récompense, impliquée dans le plaisir et la motivation. Ces expériences réorganisent la perception sensorielle : la douleur consensuelle, contextualisée par la confiance, est réinterprétée comme agréable, activant ainsi les zones cérébrales du plaisir et du lien émotionnel .
Chez les hommes, cette activation est comparable à celle observée lors de stimulations sexuelles classiques, confirmant que le contrôle, la domination ou la mise en scène peuvent suffire à déclencher une excitation réelle .
Réponses hormonales mesurées
Une étude fondatrice de Sagarin et al. (2009), publiée dans Archives of Sexual Behavior, a mesuré les niveaux de cortisol et de testostérone chez 58 pratiquants BDSM avant et après une scène.
• Chez les soumis, le cortisol (hormone du stress et de l’excitation) augmentait fortement durant la scène, traduisant une réponse physiologique intense.
• Chez les dominants, cette hormone restait stable, mais les niveaux de testostérone restaient élevés, soutenant la vigilance, le contrôle et l’excitation liée à la dominance.
• Après la scène, le cortisol redescendait, accompagné d’une hausse marquée de l’ocytocine, hormone du lien et de la confiance .
Ces résultats confirment que le plaisir BDSM n’est pas uniquement d’ordre psychologique, mais aussi biologique et mesurable.
Dopamine, endorphines et plasticité cérébrale
Les pratiques impliquant douleur contrôlée, contrainte ou pouvoir libèrent endorphines et dopamine, molécules associées respectivement à l’euphorie et à la récompense. Ces sécrétions renforcent la sensation de bien-être et encouragent la répétition de comportements perçus comme gratifiants .
Certaines études suggèrent même que la répétition de ces expériences pourrait induire une plasticité cérébrale, modifiant la façon dont la douleur, le contrôle et l’excitation sont perçus et reliés .
Effets psychiques et relationnels
Sur le plan émotionnel, le BDSM produit une élévation mesurable du sentiment d’intimité et de connexion, liée à la libération d’ocytocine post-session. Cet effet de « bonding » (attachement) contribue à maintenir une excitation durable, en renforçant la sécurité émotionnelle entre partenaires .
En parallèle, des enquêtes comparatives montrent que les adeptes du BDSM déclarent moins de troubles sexuels et plus de satisfaction globale que les non-pratiquants, ce qui traduit un meilleur équilibre physiologique et psychologique de la sexualité .
En résumé, les preuves scientifiques attestent que le BDSM, lorsqu’il est pratiqué de manière consensuelle, active les mêmes mécanismes neurobiologiques que l’excitation sexuelle masculine classique : stimulation dopaminergique, libération d’endorphines, modulation de la testostérone et renforcement du lien par l’ocytocine. Ces effets combinent désir, contrôle, émotion et plaisir dans une dynamique cérébrale et hormonale unique.
Le désir dominant masculin, lorsqu’il est vu sous l’angle du BDSM et de la sexualité globale, évolue avec l’âge sans nécessairement décliner ; il se transforme en une forme plus intériorisée, mentale et relationnelle, intégrant la maturité émotionnelle, la maîtrise de soi et la symbolique du pouvoir.
Changements physiologiques :
Chez l’homme, la baisse progressive de la testostérone fait diminuer la fréquence et l’intensité des impulsions sexuelles brutes, mais pas nécessairement l’intérêt pour l’érotisme ou la domination. Cette diminution entraîne souvent une libido plus calme, centrée sur la qualité plutôt que sur la quantité des expériences .
Les érections spontanées deviennent moins fréquentes et la stimulation requise est plus importante, mais les capacités de plaisir et d’orgasme peuvent perdurer toute la vie .
Transformation psychologique du désir dominant
Avec l’âge, la domination masculine évolue vers un mode de stimulation psychique : le plaisir provient davantage du contrôle émotionnel, de la mise en scène du pouvoir et de la connexion mentale que de la performance physique. Les hommes dominants mûrs trouvent souvent satisfaction dans la maîtrise du rituel et l’influence psychologique sur la partenaire, ce qui déplace la source d’excitation vers la dimension cognitive et relationnelle.
Cette évolution correspond à une « maturation du désir » où la virilité devient synonyme d’assurance et de sérénité plutôt que de conquête impulsive .
Facteurs affectifs et relationnels
La stabilité affective et la complicité renforcent le maintien de la libido. Les sexologues soulignent que les hommes âgés conservant une image positive d’eux-mêmes, une santé correcte et des relations épanouies continuent de manifester un désir actif et une expression forte de leur rôle dominant .
Les partenaires en entente émotionnelle et psychique entretiennent souvent une vie érotique qualitative, même avec une intensité physique moindre.
La virilité redéfinie
Le vieillissement ne signe pas la fin du désir dominant, mais sa redéfinition : de la vigueur corporelle à la puissance mentale et symbolique. La domination devient moins démonstrative, plus raffinée, et le plaisir du contrôle, de la parole, du regard ou du rituel supplée aisément à la dimension purement sexuelle.
Autrement dit, la virilité évolue d’un instinct de domination charnelle vers une autorité sensuelle et maîtrisée
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