La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 25/07/13
e l'ai rèvé si souvent, si longtemps...j'en ai eu mal, physiquement, moralement...j'ai prié (si, on ne sait jamais, ya quelqu'un là haut, au bout du fil...). Mais aujourd'hui, je suis le plus heureux des hommes quand je gare ma voiture au parking de la gare.Car Elle arrive, là, dans le train de 8h19... Alors , pour Lui plaire , j'ai fait le grand jeu..j'ai mis un jean un peu long, chemise, veste de costume...La longueur du jean me sert à cacher mes talons aiguille...). J'ai complété par des bas dim up en lycra, bien gainants, un peu foncés, avec une couture derrière... Et là, je suis sur le quai, tordu par l'angoisse...je guette chaque voyageur..... Je La voit, enfin, un étau se desserre autour de ma poitrine...Je Lui embrasse respectueusement la main et prends rapidement son sac, pour qu'Elle ne se fatigue pas.. Je vole, plane, suis dans un monde parallèle...Elle sourit, Elle sait que je suis le plus heureux du monde...Pas besoin de discours, de paroles, juste nos regards on suffit. Le sac est dans le coffre, je lui ai ouvert la porte de la voiture..je me suis allongé par terre , Elle est montée dans la voiture en se servant de moi comme marchepied .... Rien à faire du regard des autres..qui s'en soucie??? Au volant je l'épie du coin de l'oeil.J'aime sa jupe de cuir, ses bottes et son imperméable de vinyl noir sanglé à la taille.Elle me raconte son voyage...Je plane..Elle est là, à coté de moi... Arrivés à destination, je me précipite.Avant toute chose, une coupe de champagne pour lui permettre de se détendre... Ses yeux rieurs m'observent..je sais qu'elle sait... Dans le fauteuil, son index me fait un signe, celui de me mettre à genoux devant Elle...J'ai tellement attendu ce moment.Imperieusement, elle me fait signe de tomber mon jean , ce que je fait.Je suis devant Elle , maintenant, en chaussures à talons aiguille, bas autofixants, et avec ma petite culotte de vinyl noir, celle qui a des sangles sur les cuisses...Un regard m'oblige à baisser les yeux.Sa botte se tends vers moi, je n'entends qu'un mot : " Leche".... Ma langue s'enroule autour de sa botte, de son talon, pendant que ses doigts se perdent dans mes cheveux... Doucement elle se lève, me domine du haut de ses talons.Je la voit prendre son sac, en sortir un ballgag rouge et des cordes. D'un petit geste du doigt, Elle me fait signe de me relever...Pas besoin de mots, pas besoin de sons...Elle est là, je suis noyé dans ses yeux.Délicatement, elle m'enfile l'imperméable translucide que j'ai négligemment laissé trainer là...Le boutonne , lentement, tendrement, amoureusement...Ses mains caressent mes épaules, ma poitrine.j'ai fermé les yeux...Je vis chaque minute, chaque seconde comme si c'était la dernière de ma vie.Ses mains remontent ma capuche , en resserre le cordon, bien tendu.Je suis un peu aveuglé par le plastique qui tombe sous mes yeux...Que m'importe de voir?...tout mon corps est sensation. Elle se colle derrière moi, je sens sa tete sur mon épaule, je sens les petits bisous tendre dont Elle m'enveloppe.Une main caresse mes fesses, collant le plastique de l'imper. Mes mains me sont ramenées dans le dos, une corde les entoure.Sans précipitation, Elle me ligote les mains, serrées, impitoyablement.Je la sens qui passe devant moi, sa main effleure ma joue..Elle pose sa tète contre ma poitrine, me serre contre Elle. Le ballgag arrive, rouge , large.Ses doigts le forcent entre mes lèvres.Je sens la sangle se refermer.encore , encore ,encore.Inconsciemment je voudrais que cela ne soit pas si serré, enfin si, mais pas tant...Mais c'est Sa volonté qui s'applique, moi je ne peut que subir. Se mettant à genoux devant moi, Elle saisit une corde, entrave une de mes cheville, passant la corde sous le talon de ma chaussure.Se relevant, Elle m'oblige à relever la cheville ligotée et attache celle ci fermement à ma cuisse.Me voici en équilibre sur un seul talon...Moi qui ai déja du mal à me déplacer sur deux... Tout en ferme tendresse, ses mains courent sur moi, sur mon ciré qui me colle à la peau, moite, torride....Elle passe alors une corde sur la poutre au dessus de nous et y relie mes poignets, qui remontent, remontent.Je suis obligé de me pencher en avant,pour ce strappado en équilibre.. Elle rit....S'amuse de me voir dans mon infortune si totalement consentie...Elle explore toutes les parties de mon corps, caresse , pince, lèche, embrasse, cajole... Je la sent fouiller dans son sac, elle en sort quelque chose, reviens vers moi...Sa main se pose sur mes fesses, relevant délicatement les pans de l'imperméable...Douces caressses....Une chose dure, en cuir, se promène sur mon dos............ Ses talons, si magnifiques, claquent sur le plancher....Bruit divin, incarnation de la puissance de la Femme.Elle passe devant moi, s'arrète.je relève un peu la tète.Elle est là, devant moi, Impératrice de plaisir et de fermeté...Elle se tiens jambes légèrement écartées, toujours sanglée dans son ciré noir qui crisse...Un son qui fait des ravages dans mon crane.Dans ses main, une petite cravache noire, courte, avec une petite spatule en cuir.La passant sous mon menton, Elle me force à relever la tète un peu plus haut, dépose un coquin baiser sur le bout de mon nez...Elle est espiègle quand Elle m'annonce que les séries seront de 10 coups....pas pour me punir,non, mais parcequ'Elle aime ça et que je l'adore aussi. Toujours en équilibre instable sur mes talons, je sens ses mains divine caresser ma peau, mon dos, mes épaules, ma nuque...Un frisson s'empare de moi.Sa chose est au paradis..Je suis surpris quand tombe le premier coup, sec, rond, net, impitoyable.La douleur est tres supportable.Les autres suivent , rapprochés, espacés, entrecoupés de caresses si douces sur les fesses qui me brulent.Tendrement entrecoupés de bisous dans le cou, de tendres caresses sur le dos, les cuisses. Je me tortille dans mes liens, dans ma précaire verticalité...Les coups se font plus secs, les caresses plus appuyées..L'arrière de mes cuisses me chauffe aussi.Je suis dans un monde inconnu, les yeux fermés..Est ce bien ma voix qui murmure " encore" à travers le baillon?? Sa main s'est insinuées entre mes cuisses, sous ma culotte de vinyl toujours soigneusement bouclée...Ses doigts ont joué avec mon sexe, pendant que la cravache entretenait la rougeur de mon posterieur...Elle m'a "trait", là debout dans mes liens et mon ciré...Le hurlement que j'ai poussé a dépassé l'efficacité du baillon.Un hurlement primal, animal.Une perte de conscience totale.Nos anciens disaient de l'orgasme " une petite mort".. Je ne suis plus rien, qu'une pauvre chose qu'Elle délie tendrement.Je retrouve mes deux pieds, un semblant d'équilibre.Je suis dans Ses bras.Sur le canapé, Elle me berce, ciré contre ciré, sa langue et ses baisers sont comme une maman lionne qui cajole ses petits...Je reviens petit à petit à un degré acceptable de conscience...Elle me sourit... Il va falloir te préparer pour le restaurant me dit elle, avec son sourire qui me désarme tant. Son visage d'ange est illuminé.Elle rayonne de joie et j'ose penser que j'y suis un peu pour quelque chose, tant moi aussi je vole... Elle sait pourtant que je ne suis pas à l'aise en public...Mais la caresse qu'elle me pose sur la joue efface mes craintes...Misericorde, quelle tendresse...c'est comme si le coeur s'ouvrait pour laisser passer des flots de bonheur.. Elle m'ote mon imper, me met nu et me conduit à la salle de bain..Après la douche, Elle me bouchonne avec la serviette, frottant fort, faisant rougir la peau...Elle rit...son rire est cristallin comme l'air de Fevrier...Pur.. Elle me force à me pencher contre le rebord de la baignoire.Ses mains caressent mes fesses, aériennes, les écarte doucement.Le plug entre, millimetre par millimetre, la sensation est....bizzarre, de se sentir rempli, distendu.Je suis déstabilisé un moment mais son regard, envouté, moqueur, rieur, me transporte. Elle me redresse, me fait tourner, me serre contre elle.Son baiser est long , profond , torride. Viens maintenant le temps de poser la cage, en inox , rigide, fermée par le petit cadenas dont Elle récupère la clé.Sensation divine de contrainte..Mon émotion est maintenant complètement bloquée..Prenant une cordelette, Elle me fait rapidement une ceinture avec deux brins qui passent entre mes fesses.Le pug est dans l'impossibilité de ressortir. Bas, porte jarretelle, culotte noire en dentelle..Elle se moque, me traite de demoiselle...Mais ajuste fermement les bas...jean, chemise, veste;Mes chaussures a talon de 7.5 cm, heureusement cachés par la longueur du pantalon... Mon petit collier de chien???? Non, cela va se voir...Mais Elle me le boucle autoritairement autour du cou.Un foulard sorti de son sac va cacher tout ça...Me voilà pret, à son gout, vraiment pret???? Son index s'agite, son sourire irradie, je me rapproche.Elle me fixe une petite laisse en chaine à mon collier..Nous pouvons partir..Fermement maintenu, je reste derrière Elle, respectueusement. Le trajet dans la rue, jusqu'a la voiture est un calvaire de sensations érotiques... Mes pas sont calqués sur les Siens, légèrement à coté d' Elle. Je sent imperceptiblement aux crispations de sa main sur la laisse, qu 'Elle me regarde du coin de l'oeil, moqueuse... Je sais que son sourire, qui me désarme tant, transfigure son visage. La voiture est là...Elle lache la laisse, déverouille le coffre, l'ouvre.....Elle ne va pas..... Oh si, son index me fait signe d'avancer, et indique sans ambiguités ou je dois me placer. Je ne peux m'empecher de jeter un coup d'oeil alentour pour voir si... Sa tete bouge négativement ,ironique, sa main reprend la laisse et tire fermement. Je m'allonge sur le coté , plié en chien de fusil. Elle attrape mes poignets, les tire dans mon dos... Une paire de menotte viens se refermer dessus, le coffre claque, nous partons. Les sensations se bousculent en moi, je perd pied. Trop, c'est trop.Pourquoi moi? Comment tant de bonheur peut il arriver, comme ça, d'un coup, venu d' une déesse si tendre,mais si ferme, si... Elle a mis de la musique, je l'entend en sourdine, perdu dans mes rèves. Je suis à l'etroit, je me sens rempli par le plug, mes mains sont impuissantes, ma cage me serre...Je suis bien, en paix avec moi mème. Ici j'ai trouve ma place.. Le moteur se coupe, nous devons etre arrivés. Le stress monte d'un coup. Comment vais je sortir du coffre devant les gens? La lumière d'un réverbère m'aveugle. Elle me retire les menottes et m'aide à me relever. Le regard angoissé que je promène la met en joie. Ouf, nous sommes à l'écart sur le parking. La laisse m'est remise. Elle ne va pas entre au restaurant comme ça... Non, pitié Maitresse...Je vous en supplie... Je l'entend rire, des notes d'eau qui tombent d'une cascade cristalline, onde pure de plaisir... En marchant vers l'entrée, me vient un éblouissement, une bouffée, une révélation. Pourquoi stresser? Je me sens fier, tout à coup, fier de cette situation, fier d'etre au bout de la laisse de ma sublime Reine. Tout est à sa place. Le garçon à ouvert des yeux grands comme des soucoupes, et je dois dire que cela m'a réjouit. Une fois à notre table, au milieu des visages suspicieux, le long échange de regard que nous échangeons contient mille années de tendresse , d'amour, de douce compréhension. Jamais je ne pourrais oublier cet instant, cette paix. Le garçon arrive pour prendre la commande et romp le charme. Au moment ou je vais lui annoncer nos désirs, une intense vibration m'envahi, me faisant bégayer...Elle affiche un visage si innocent, si pur. Nos regards se croisent . Le plug vibrant a une commande à distance, Elle est machiavélique. Péniblement j'arrive à faire le tour de la commande . Le repas se passe, enchanteur... Entre les coups de vibration , le talon de Sa botte qui vient frotter l'intérieur de ma cuisse, j'ai beaucoup de mal à avaler. Surtout que ma cage empèche toute velleité de prise d'envol de mon " oiseau". Le " tout s'est bien passé ?" ironique du garçon en partant est délectable, surtout qu'Elle n'a pas laché la laisse le temps que je fasse le chèque. Car , innocemment, Elle a décidé que ce serait mieux que la CB. Le coffre encore, menottes, ma place.... De retour, sans les enlever , Elle m'emmène directement dans la chambre, accroche la laisse à la poignée du placard.Son doigt mutin se place en travers de mes lèvres, me faisant signe de l'attendre. Ses talons résonnent . Ma bouche se fait sèche quand elle entre, vétue de son ciré noir. Son visage à changé, plus grave, plus concentré, mème si ses yeux pétillent... Les menottes tombent, je suis mis à nu, sauf mes bas et mes talons.Elle retire mon plug, mais pas la cage. Pourtant, j'aimerais bien, Maitresse, s'il vous plait... Elle me pousse sur le lit, je dois m'allonger au milieu, sur le dos, les cordes entrent dans la danse, précises, efficaces, redoutables . Ecartelé, nu, en bas , porte jarretelles, talons et cage de chasteté, je ne suis plus qu'une pauvre chose.Pourtant , Elle s'avance sur le lit, un instant j'entrevois qu'elle est nue sous son ciré.Ses lèvres se collent contre mon oreille, son ciré froid se colle contre ma peau.Sa main gantée se pose sur mon sein. J'entends sa voix qui sussure, frémissante de désir, qu'il va bien falloir le traire ce petit oiseau encagé... Mais là, je vais garder la suite dans mon petit jardin aux secrets. Car il y a trop de choses précieuses que je ne puis vous narrer...
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Par : le 25/07/13
Un soumis doit il avoir connu l'autre facette de sa soumission?? A vous de me répondre.. la cité de Carcassonne est magique.Non seulement cette merveille nous offre un spectacle magnifique,mais elle nous replonge dans un monde perdu, oublié, fait de trappes, de cachots, de donjons,......d'inquisition..... L'hotel retenu avait ceci de somptueux, la vue sur la Cité. Illuminée, elle entrait par la fenetre de la chambre, faisant comme chez elle. Je verifiais que le champagne trempait bien dans la glace ,les coupes étaient pretes, je me mis un moment sur le lit, mon materiel étant disponible . Un grattement contre la porte. Etait ce un rongeur de l'ancien temps égaré, à la recherche de quelque fromage? Le clic du pène qui se libère me confirma que non. La voilà donc, ma belle amie, future prisonnière consentante.Jupe fluide, talons hauts, chemisier mettant en valeur sa somptueuse poitrine, et ce que je soupçonne etre des bas...Elle entre donc, pose ses affaires, et après la bise, je l'installe dans un fauteuil.Servant le champagne, nous nous mettons à deviser. Parlant de tout et de rien, de la route, de l'hotel......Je la vis tendue, crispée, sur ses gardes. Au bout d'un moment, la sentant un peu plus détendue, je me levais pour lui resservir une coupe. J'en profitais pour baisser un peu le store , nous isolants un petit peu. Je passais derrière elle, et posait ma main sur son épaule.Premier contact physique , au combien important...primordial, capital. Je la sentis frémir. S'était elle rendu compte que ma main tremblait aussi et que mon coeur dépassait la vitesse autorisée ? Ma voix aussi avait changée, devenue beaucoup moins forte, plus rauque aussi. Je lui expliquais notre jeu, ses regles de sécurité, doucement, tendrement.Mettant un genoux à terre, toujours derrière elle, je caressait ses cheveux. Posant ma tete sur son épaule, je sentis la sienne venir en arrière, yeux fermés.Le moment était venu. Sortant de la poche de mon jean un masque pour les yeux, je le lui passait sur le visage, la privant d'un de ses principaux repères, la vue.La débarassant de sa coupe, je la fit se lever et s'avancer près du lit. Tournant derrière elle, je laissais mes mains courir sur ses épaules, ses bras, symphonie de sensations, opéra de vibrations et de caresses..Approchant ma bouche de son oreille, je lui murmurais ces quelques mots : " ta culotte, tu sais , tu n'en as plus besoin maintenant", en joignant une petite pression de ma main sur son épaule. Ses levres entrouvertes, sa tete légèrement de coté, je la vis retrousser sa jupe, et quelques instants plus tard, un petit tas de dentelle noir gisait à ses pieds.Docile, et sans que je ne lui demande nullement, ses mains s'étaient rejointes dans le dos .Appel muet à des cordes bienveillantes qui n'allaient pas tarder à faire leur offices.Soumise parfaite, vestale solennelle d'un moment hors du temps. Entourant son poignet d'une corde doublée, je me mis à ligoter ceux ci .Tout en laissant un doigt de liberté, je les rapprochais au maximum, finissant par une tresse entre les poignets. Libération totalement impossible. Me collant contre elle, je posais ma tete sur son épaule, sentis la sienne se rapprocher, se tourner, vers la mienne, invitation muette, érotisme débridé, ses main ne restant pas inactives dans son dos. Attrapant une autre corde, j'entrepris de lui ligoter les coudes, le plus rapprochés possible, puis les lui fixais contre le torse, passant une corde en dessus et en dessous des seins. A chaque tour, je sentais ma belle captive secouée de frémissements, comme si chaque corde lui arrachait une tension , la menait à chaque tour un peu plus près du paradis. Je la fis s'avancer jusque sur le lit, l'installant à genoux en plein milieu.Je recuperais au milieu de mon matériel, un ring gag, que je lui présentais doucement.Sa bouche s'entrouvrit, et malgré un petit gémissement de protestation, la belle fut baillonnée. Lentement, en lui expliquant tendrement que la position que j'avais choisi pour elle l'exigeait, je fis tomber l'agraffe de sa jupe et la lui retirais, révélant de somptueux bas en dentelle, fixés tres haut. Puis , saisissant deux larges courroies de cuir, j'entrepris de relier une de ses chevilles à sa cuisse, l'obligeant à rester la jambe pliée.Faisant à l'identique de l'autre coté, je finis cette immobilisation par quelques caresses sur ses cuisses, arrachant un gémissement.Ma main, s'égarant sur son ventre, se perdit dans un endroit interdit.Un doigt aventureux plongea dans un pot de miel, tandis qu'une sourde plainte continue s' exhalait de sa bouche maintenue ouverte . L'approchant de sa langue, je la sentis le lecher maladroitement, génée par l' anneau du baillon.Remplaçant mon doigt par ma langue, nos deux animaux vivants s'entremelèrent, tendrement abandonnés, tandis que mes mains couraient sur son corps si bien contraint. Je m'écartais pour récuperer un collier, un peu large, que je lui passait autour du cou, reliant une corde à l'anneau. Puis , fermement, je dégrafait le beau chemisier, l' écartant sous les cordes, dévoilant un superbe soutien gorge noir, tellement bien rempli.Ecartant les bonnets, je liberais ces joyaux de leur prison de dentelle, les parcourant de petites caresses, déclanchant des secousses de plaisir chez ma belle ligotée. J'attrapais alors la cordelette du collier, et la faisant s'incliner vers l'avant, reliais le collier au pied du lit, l'obligeant à se tenir coubée vers l'avant.Je relevais sa jupe sur ses hanche, revelant l'irreverancieux spectacle de ses fesses. Allongé à ses cotés, je laissait mes mains courir sur son corps, me regalant des ondes de plaisir qu'elles déclanchaient. Puis attrapant un petit gode souple vibrant, je le mis en marche et commençant a le promener le long de ses cuisses, puis au bord de son puit de miel.Le son qui s'échapait de sa bouche était un long soupir, rauque, profond, entrecoupé de gemissements, et de tentatives de déglution de la salive qui s'écoulait du baillon.. Ayant bien humecté l'objet, je le présentais devant sa cible, déclanchant une houle de tempète, sous un concert de gémissements.Doucement, millimetre par millimetre, l'instrument pris sa place, vitesse maximale, Un feulement répondis, secouant ma prisonnière au plus profond de son etre.Je decrochais sa laisse et la laissait se coucher sur le coté, liberant aussi sa vue. Allongé à ses cotés, je tourmentais ma belle, caressant alternativement ses seins magnifique, ses cuisses bien maintenues, sa grotte d'amour... Trouvant sa perle nacrée, je l'agaçait doucement, augmentant la houle de ses hanches.Le son qui s'echappait de ses levres ressemblait à : " ui...ais.....oi...."....Ses yeux, perdus, semblaient ne plus appartenir au meme monde.Les secousse de son ventre, invites muettes, prenaient de l'amplitude. Jouant encore un peu avec ses mamelons , maintenant durs comme de la pierre, je le agaçait encore un peu.Puis me relevant, je me versait une petite coupe, puis aprochant le fauteuil, m'installait dedans, sous les cris etouffés de ma prisonnière, sa tete roulant de gauche à droite, dans un signe de dénégation impérieux.Je lui expliquais doucement que j'allais la laisser profiter de ses liens un petit moment, en admirant le spectacle. C'est quand mème le maitre qui décide de la jouissance de sa soumise, n'est il pas vrai ? Rassurez vous, le champagne etait encore frais... Et les " tourments" de ma belle ne durèrent pas longtemps.L'ayant détachée, il ne me restait juste à tirer un rideau bien épais sur la suite. La suite regarda une soumise et son "tourmenteur".Le cadenas que j'avais posé sur le store empéchait hélas,toute vue extérieure...
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Par : le 08/07/13
Oui, je sais... j'aime les cordes et les cirés... C'est une histoire vécue que j'avais postée sur un autre forum. Moins " sensible" que les autres textes, ( on ne peut pas etre toujours au niveau "international"...LOL), j'ètais en relation avec une Dame que j'avais branché sur les imperméables. Miraculeusement, elle avait aimé ça, et nous passions des soirées au téléphone, tout les deux habillés de cirés. Elle n'avait pas de webcam mais ses soupirs dans le combiné étaient prometteurs. Surtout qu'elle m'avait avoué posséder une paire de menottes...qu'elle utilisait en plus pour nos soirées délire. La dame étant de Besançon, je l'ai rejoint plusieurs fois. Et nos jeux de coquins furent rapidement détournés sur des journées de ligotages poussés, tout les deux vêtus de nos chers imperméables.. Un samedi pluvieux, elle a décidé de me faire découvrir la campagne des alentours...Nous nous sommes donc équipés pour la promenade , à vrai dire, elle s'est vêtue de bottes en caoutchouc noires, d'un pantalon en cuir, et d'un long ciré jaune, brillant, magnifique, fermé par de petits brandebourgs en cuir ...Moi je la regardais sagement s'habiller, obéissant à son ordre d'attendre qu'elle ait fini. Une fois qu'elle fut convenablement vêtue, elle s'occupa de moi. A vrai dire, elle pris une cordelette qu'elle entoura à ma taille,passant deux brins entre mes cuisses, pour les rattacher derrière le dos. Puis avec une ficelle fine, fit un " paquet " de mon pauvre appendice, qui devint de ce fait un joli rôti.. Elle me fit enfiler ma combinaison en plastique, me fit mettre mes bottes en caoutchouc. Puis me ligota sévèrement les mains croisées dans le dos. Elle passa ensuite une forte sangle par dessus mes bras qu'elle serra dans le dos, me plaquant les bras au corps. Je la vis fouiller dans son armoire et revenir avec une cape en ciré bleu nuit, assez longue, qu'elle me posa sur les épaules. Une fois boutonnée, elle me ramena la capuche sur la tête.. Nous descendîmes alors dans son garage ou elle me fit monter dans sa voiture, sur le siège arrière. Et avec une longue corde, attacha mes bottes.. Jetant un sac à coté d'elle , nous partîmes en ballade, moi complètement impuissant... Arrivés dans un chemin perdu au milieu de nulle part, elle arrêta la voiture, sortit et vint m'ouvrir la porte, me fit mettre debout. Je sentit sa main se poser entre mes jambes et caresser mon "paquet" qui répondit allègrement...Détachant mes pieds, elle reposa la corde au niveau de mes genoux, en faisant deux sortes de boucles. Le lien me laissait quelques centimètres d'espace me permettant de faire de tout petits pas , tout en étant invisibles sous la cape. Prenant son sac, elle me passât une cordelette autour du cou, en une sorte de collier, et m'emmena promener. Nous n 'allâmes pas loin, une clairière semblait nous attendre. Choisissant avec soin un fourré un peu épais, elle me plaqua contre un arbre. La pluie commençait à tomber dru, je voyais,les gouttes ruisseler sur sa capuche. Et le crépitement sur la mienne, mon impuissance qui allait encore s' aggraver me mettait dans un état chargé d'érotisme. Dénouant mes genoux, elle les rattacha très serrés. Puis prenant dans son sac une longue corde, elle commença à me ficeler contre le tronc, en commençant par les épaules. Une fois le haut du corps bien fixé, elle pris une autre corde et me ligota les chevilles. Voir cette magnifique Dame baissée devant moi, la pluie tombant à seau sur son ciré, pendant que la corde serrait mes chevilles me fait frémir encore aujourd'hui. Une autre corde fut serrée sur mes genoux et mes cuisses, les plaquant au tronc. Puis prenant un gros bâillon boule noir, avec une courroie souple, elle me l'enfonça fortement dans la bouche, avant de boucler la lanière au dernier cran. Violemment. Totalement impuissant. Un rouleau se scotch noir à la main, elle entrepris de me coller littéralement la tête contre le tronc, passant par dessus mon bâillon, recouvrant celui ci de plusieurs tours. Le plastique de la capuche se plaquait contre mes joues, la pluie dégoulinait sur mes yeux.. L'odeur de terre mouillée nous enivrait . J'essayais bien de remuer un peu, rigoureusement impossible. Je vis alors ma belle dominatrice se reculer un peu. Somptueusement belle dans son ciré tout luisant de pluie. Je vis ses mains dénouer les fermetures de l'imperméable, l'écarter. Ses doigts ouvrir le haut de son pantalon de cuir, et sa main s'insinuer dessous. Jambes légèrement écartées, elle commença à faire aller et venir ses doigts, jusqu 'a un spasme violent qui la secoua , là, devant moi, sous la pluie. Tenaillé par un désir tellement violent, je remuais un peu, je la vis se rapprocher de moi, venir se coller tout contre ma cape. Sa main caressant mon sexe..... La pluie tombait toujours.......................
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Par : le 06/07/13
En effet, je reçois des demandes d'amitiés d'hommes... Normalement, je devrais être contente... mais... ils ne savent pas souvent lire ce qui est bien connu de toutes les femmes en général... On croirait qu'ils écrivent à toutes les femmes du site, comme s'ils étaient un logiciel hystérique de spamming... Ou (et parfois "et" !) ils mettent en avant leur centre d'intérêt principal : leur bite, parfois leur bagnole/donjon ou, comble d'élégance : les deux ! (ou 3) Là encore, que du connu... banal, triste, ne donnant pas envie mais récurrent, je dirais même obsessionnel (avec la liste de course des soumis qui, elle aussi, vous donne envie de gerber tellement cela montre une absence d'intérêt pour la Femme à qui c'est adressé) Parfois, il y en a qui arrivent à fixer un instant leur attention et qui se forcent à répondre aux questions de mon profil et cela donne systématiquement (j'ai rétabli l'orthographe et la grammaire pour aider à la compréhension) : "je pense être ouvert à beaucoup de choses différentes, appréciant sorties, soirées comme beaucoup de monde. J'ai un attrait peut-être plus particulier par la décompression après une journée de travail dans les parcs où je découvre une diversité urbaine étonnante surtout en ce moment avec le développement de la végétation. je vais aussi de temps à autres au cinéma, peu aux spectacles, peut-être par lassitude ou manque de temps." Ça me donne un aperçu hyper pertinent de l'absence de personnalité totale de mon interlocuteur : n'importe qui peut écrire ça sincèrement quels que soient ses goûts ! (à moins d'être totalement psycho) Alors, là, oui, j'ai envie de me poignarder avec une petite cuillère jusqu'à ce que mort s'en suive...
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Par : le 04/07/13
Tightlacing Mot d'origine anglaise, n'ayant pas d'équivalent en français. Pourrait se traduire approximativement par "corsetage", au sens de "port d'un corset lacé très serré" (laçage serré). Le tightlacing est une pratique consistant, par le port constant d'un corset sur une longue durée (généralement 23h/24, 7 jours/7, en l'enlevant uniquement pour prendre sa douche et en dormant même avec), à réduire progressivement son tour de taille. Technique Elle consiste à acheter d'abord un corset réduisant le tour de taille naturel de huit à dix centimètres (réduction maximale possible pour la plupart des gens quand on porte un corset pour la première fois ou de façon occasionnelle), à le porter nuit et jour pendant plusieurs semaines jusqu'à y être bien habitué(e) et s'y sentir confortable, puis, quand on peut le fermer totalement sans inconfort, à acheter un autre corset qui réduira la taille de 2 à 5 cm de plus, à le porter plusieurs semaines jusqu'à ce qu'on puisse y être totalement habitué, etc. Au fur et à mesure, chaque centimètre gagné est de plus en plus long et difficile à obtenir, et il arrive un moment au bout duquel une personne ne pourra plus rien réduire. Le degré de serrage du premier corset, la rapidité de la progression et la réduction "finale" à laquelle on arrive, dépendent énormément des particularités de chaque individu : tour de taille de base bien sûr, mais aussi écart naturel entre les côtes basses et l'os des hanches, "compressibilité" naturelle (qui varie beaucoup entre deux personnes ayant pourtant les mêmes mensurations de départ)... et bien sûr assiduité au port du corset. Pratiquer le tightlacing est un sacerdoce auquel on ne s'adonne pas sur un coup de tête, et qui suppose des mois voire des années de dévouement au port du corset, avec une modification des habitudes quotidiennes (on ne bouge pas de la même façon avec un corset très serré, on ne fait pas les mêmes activités ou on apprend à les faire différemment). Il existe sur le net des sites donnant les conseils et expériences des tighlacers d'aujourd'hui : faire de petits repas fractionnés plutôt que trois gros repas, apprendre à bien hydrater sa peau pour qu'elle ne s'abîme pas sous l'échauffement du corset, s'habiller différemment sous et sur le corset, l'enlever une heure par jour pour se doucher et faire quelques exercices de gymnastiques afin de conserver sa ceinture abdominale... (voir liens) Effets physiologiques Peu à peu, les côtes basses flottantes se resserrent, les organes vitaux se répartissent au-dessus et au-dessous de la taille, permettant l'affinement progressif de celle-ci 1. Ces modifications sont lentes et très progressives, il est illusoire de vouloir réellement changer son corps par le port occasionnel d'un corset. Ceux qui espèrent affiner définitivement leur taille par le port occasionnel voire unique d'un corset (que ce port rare ne leur permettra de toutes façons, biologiquement, de serrer que de moins de 10 cm) voient leur corps reprendre le même aspect qu'avant dès qu'ils enlèvent le corset. Esprit et histoire Le tightlacing peut être considéré comme faisant partie des diverses pratiques de modifications corporelles (body modification) comme le piercing, le tatouage, le branding... il s'agit là aussi d'imprimer volontairement une marque personnelle sur son corps, de le modeler de la façon dont on le désire, en en tirant fierté et personnalisation esthétique - dût-on subir, comme pour toute modifications corporelles, la désapprobation de ceux qui ne partagent pas les mêmes choix ou ne les respectent pas chez les autres. Il a été pratiqué de façon beaucoup plus occasionnelle qu'on ne le pense aux XVIIIe et XIXe siècles : seules quelques rares femmes de la haute société s'y consacraient, par choix personnel, et étaient souvent critiquées comme coquettes excessives voire vivement réprouvées par les médecins et moralistes religieux. La très grande majorité des femmes de tout statut social portaient le corset, mais assez peu serré, plus comme un soutien pour se tenir droite et affiner très légèrement la taille mais sans excès, et l'enlevaient pour dormir. Aujourd'hui, il existe une poignée de gens pratiquant le tightlacing, essentiellement aux États-Unis mais aussi quelques-uns en Europe. Tighlacers actuels La femme amatrice de tightlacing la plus connue aujourd'hui est Cathie Jung, une Américaine d'une soixantaine d'année qui pratique le tightlacing depuis plusieurs décennies et a aujourd'hui la taille la plus fine au monde : 38 cm mesurés sur le corset. Son physique extrême et surprenant provoque parfois l'admiration esthétique, parfois le respect pour sa démarche personnelle pleine de volonté et d'originalité, et plus souvent des critiques très agressives et épidermiques... Elle fait occasionnellement des apparitions télévisées, dont la plus récente dans l'émission de Tyra Banks a été accompagnée d'une attitude très irrespectueuse de la présentatrice et du public. Parmi les autres tighlacers connus on peut citer les Allemandes Lacie et Sylphide, les Américaines Michaela Grey (qui milite pour les droits de la femme, le féminisme et plus de respect pour les minorités) et Dita von Teese, célèbre pin-up moderne. On peut aussi citer l'impressionnant Mr Pearl qui est corsetier à Paris depuis 2004 et travaille avec des stars comme Victoria Beckham ou Kylie Minogue. Mr Pearl a la taille la plus fine pour un homme : 43,5 cm "On peut aussi citer l'impressionnant Mr Pearl qui est corsetier à Paris depuis 2004 et travaille avec des stars comme Victoria Beckham ou Kylie Minogue. Mr Pearl a la taille la plus fine pour un homme : 43,5 cm" La plus grande singularité de Mr Pearl lui-même est certainement qu'il pratique lui-même le tighlacing ( ou fait de réduire volontairement sa taille par le port constant d'un corset (23h/24, 7 jours/7), de plus en plus serré au fil des mois et années). En cela, l'excentrique homme ne fait que poursuivre une mode instaurée par les dandys et les militaires au début du xixe siècle, où le corset n'était pas réservé aux seules femmes : les uns comme les autres recherchaient un maintien droit et altier allié à la minceur d'un taille bien prise. Complèment d'information apporté par @Poison J'espère ne pas être hors sujet en soulignant pourquoi le port du corset de nos jours se fait rare et est devenu un précieux fétish d'une sensualité incomparable, de part le fait que Herminie Cadolle le découpa pour inventer le "corselet de gorge". "Au cours de l'exposition universelle de 1889 (celle de la Tour Eiffel)Herminie exposera sa nouvelle invention. Elle venait en effet d'avoir une idée simplement géniale : pour le confort de la femme elle avait coupé en deux le traditionnel corset féminin : elle venait d'inventer le premier SOUTIEN-GORGE dont elle déposera le brevet et qu'elle appelle initialement le "corselet gorge". http://www.cadolle.fr/FR/histoire2.shtml
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Par : le 28/06/13
Personnellement je trouve que l'esthétisme est plus dans le port de vêtements, certes adaptés à la situation et la nudité préférable dans certains cas d'humiliation (genre en public avec des gens habillés) ou pour les jeux eux-mêmes....
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Par : le 12/06/13
! Comme chaque année, le réseau ***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo *** organise sur une propriété privée isolée des regards des week-ends de rencontre qui sont 100% gratuits. (Les thèmes sont BDSM ou ABDL ou Fessée ou shibari ou …..) Les 8 et 9 juin 2013, la thématique était ABDL et fessée sur la petite propriété camarguaise. Si le vendredi soir la météo était clémente, le week-end fut dès plus humide ! La pluie a contraint les membres à se replier dans la maison mais est-ce la promiscuité ou la motivation des membres, le moins que l’on puisse dire c’est que l’ambiance fut chaude ! ! ! Les nurses ont pu changer les ABDL mais également tanner les fessiers des plus espiègles sous le regard inquiet des nouveaux. Que l’on se rassure, cette inquiétude n’a pas durée et pour cause, avec autant de fous furieux, la folie devient contagieuse ! Les plus timides se sont donc aventurés à murmurer « j’aimerai bien essayer pour voir ». Les fous ! ! ! Il y eu donc des initiations à la fessée et des initiations à la canne anglaise pour les plus téméraires ce qui a généré des vocations y compris pour une nurse qui a trouvé cela très plaisant. Nous en déduisons qu’il y a de fortes chances qu’elle récidive lors des prochaines rencontres. Après les discussions, apéro, repas, un spectacle de marionnettes humoristiques, une dictée de masochiste humoristique, les changes, un atelier body paint et même un défilé de mode, les sens se sont enflammés pour générer des idées sadiques. UN GANG BANG FESSEE ( sans sexe) Le Maître de soumise Kioki-san, également connue sous bébé Kio, avait décidé de lui offrir une monstrueuse fessée plaisir pour satisfaire les plaisirs masochiste de cette soumise dès plus gourmande. Les fesseurs et les nurses et même les soumis et soumises se sont donc invertis pour satisfaire la grande gourmande de fessée. Elle fut fessée quasiment une heure non stop ! Le Maître de Kioki-san a fait « l’ouverture » de ce gang bang fessée avant de passer la main aux personnes désireuses de participer à cet évènement rare. Vers la fin de l’heure, l’a sentant prête à jouir (au sens propre du mot) le Maître de TSM a repris la main pour la dernière ligne droite la conduisant à la jouissance. Si l’entrejambe de cette soumise était mouillé, je peux vous affirmer que le front des fesseurs et fesseuses l’était également pour cause de transpiration ! Du vendredi soir au dimanche soir, les fesses rouges ont été talquées et mises à l’abri sous d’épaisses couches voir même sous des grenouillères, tout cela dans une ambiance cordiale où chacun a pu participer à ce qui le séduisait. Les trois prochains week-ends auront pour thème : Un week-end Ecole du BDSM (rencontre entre expérimentés et débutants) Un week-end SM pur avec un artiste du fouet Un week-end toutes activités confondues RAPPEL : Les soirées puis les fessestory puis les week-ends sont gratuits pour les membres du réseau TSM        
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Par : le 22/05/13
D'un fantasme à une réalité il faut peu de chose juste un homme, un Maître, juste Lui c'est le soir, la nuit est tombée, je marche dans une rue que je ne connais pas je sais que je dois vous attendre là,le temps passe, a chaque bruit je sursaute j'ai la gorge sèche, le cœur qui bat a tout rompre a 21h00 précise jem'arrête de marcher, je m'assois a même le sol et j'attends, tête baissée j'entends des pas,ils s'arrêtent tout prés de moi je sens une main qui glisse sur ma nuque, je sens sur mon cou se glisser un collier, il est installé sans ménagement, serré bloqué je ne bouge bas, je sens que vous me bandez les yeux vousrepartez et je sens que cela tire, j'ai non seulement un collier, mais une laisse y est attachée je me redresse, et vous suit, je traine un peu, je résiste, mais d'un main ferme vous me remettez dans le rythme de vos pas, et je suis, a chaque fois que mes pas me mène dans la mauvaise direction, je ressens un coup sec et j'aime çà, j'aime a flirter avec la désobéissance, et la j'en rajoute, j'ai besoin de vous tester, la claque retenti magistrale, elle me coupe le souffle, mes oreilles sifflent, je sent la chaleur envahir mon visage, je sais maintenant que vous ne tolèrerez aucune désobéissance Nous entrons dans un hall, des escaliers, je monte avec peine, vous êtes derrière moi, je vous ressent, je vous devine, je feinte ce qui me permet de m'agripper a vous de vous toucher, de sentir votre parfum, vous n'êtes pas dupe vous me connaissez mieux que quiconque, nous arrivons enfin, vous ouvrez une porte, nous entrons «A genoux», j'obéis à la seconde, vous enlevez ma veste «tends tes mains», j'attends, le temps passe vous vous mettez à l'aise, je sens que l'on pose quelque chose dans l'une de mes mains «allume là», c'est une cigarette et un briquet délicatement, je l'allume, je profite de cette bouffée car c'est votre cigarette vous me la reprenez, je vous entend marchez et fumer «tends les mains en avant, paume vers le ciel , ouvre la bouche et tire la langue» et je reste là, vous vous approchez «rentre la langue et avale» j'obéis, l'odeur de cendre envahie ma bouche, mais j'avale cette cendre vous terminez sa cigarette comme cela , et retirer mon bandeau «regarde moi» mon regard plonge dans le votre, j'ai toujours les mains tendues vous posez votre cigarette dans une de mes paumes «écrase là», je referme l'autre paume dessus fermement, je frotte mes mains l'une contre l'autre pour atténuer la douleur, mais en aucun cas mon regard n'a quitté le votre
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Par : le 16/05/13
Notre rendez vous est fixé comme d'habitude dans son bureau, je suis prête depuis des heures, j'ai les mains qui tremblent, la petite boule dans mon ventre est réapparue. Cela fait deux semaines complètes sans se voir, sans se parler ( vacances vanille obligent). Je me gare comme à mon habitude derrière le bâtiment, mon cœur bat à 100 à l'heure, j'ai hâte, il m'a manqué, j'ai envie de sentir son odeur, de le sentir contre moi, en moi. Mes pas résonnent sur le sol en béton, les bips du code et enfin la porte s'ouvre, je retrouve cette odeur un peu aigre, la fraicheur des lieux, la pénombre aussi, j'allume. J'accroche mon sac sur la paterre, et me dirige vers le canapé, je jette un coup d'œil sur le bureau pour être sure qu'il n'y ai pas de consignes particulières.......... rien. Sur le coté du canapé se trouve une malle, une vielle malle, de celle que l'on voit dans les spectacles de magie, je suppose qu'elle à été oubliée par une troupe ayant fait intervention au club. Je m'installe sur le canapé et attend sagement, religieusement, j'ai hâte de le revoir, j'ai peur, peur de découvrir ce qu'il a pu encore trouver comme idée. C'est que MonSeigneur est inventif et les souvenirs affluent :….... table basse, descente de lit, déchiqueteuse a papiers, statue, et d'autre encore La sonnerie du téléphone me sort de mes songes « Comment vas ma petite pute» «bien Mon Maître» «tu vois la malle?» «Oui Maître» «Tu vas te mettre à l'intérieur» «Mais Maître, vous savez bien que j'ai peur d'être enfermé» Un cri me coupe la parole «ferme là, tu m'a compris, écoute bien ce que je vais te dire tu vas te déshabiller, entrer dans la malle, tu refermera le couvercle» «Oui Maître, et après?» «Je rêve ou tu viens de me poser une question?» «Excusez moi Maître» le bip bip bip résonne......Il a raccroché, je suis prise d'un angoisse terrible, je ne supporte pas les endroits confinés, une peur m’envahit petit a petit, j'ai peur, peur d'être enfermée, peur de ne pas y arriver, peur qu'il se fâche, peur de le décevoir. Il faut que je me dépêche, si il arrive et que je n'ai pas obéi, il sera tellement en rage Ne lui ais je pas juré une obéissance à toutes épreuves. Je me déshabille lentement, ouvre la malle, me glisse dedans, enfin non me plie dedans, je me mets accroupie, essayant d'être la plus petite possible. Mon dieu, je suis trop grosse, je vois bien que le couvercle ne retombe pas bien. J'entends les bips du code, il arrive, mon cœur cogne dans ma poitrine, l'humidité envahi mon sexe, je ne me retiendrai pas, je pousserais un gémissement, mais je n'ai pas le droit, silence doit être fait. Il s'approche, appuie sur le couvercle, la malle se referme, sa main passe dessus je l'entend il ouvre, regarde, sa main passe sur mon dos, ma nuque, ma tête est enfouie dans mes bras, il remonte dans mon dos, caresse mes fesses, glisse sa main, son doigt fait des va et viens de ma vulve a mon anus, je suis trempée. «Ta main» Tant bien que mal, j'extirpe le bras, et tend en arrière ma main, il saisit mon doigt, je plisse les yeux, il a piqué le pouce, il se baisse et introduit mon pouce dans sa bouche et aspire pour que le sang coule encore plus. Il repose ma main, me tapote la tête «Bien petite saloperie, maintenant je vais refermer le couvercle, et passer un bout de tissu dans les anneaux, dis toi bien que j'ai repéré comment c'était mis, si tu bouge ne serais ce que d'un centimètre je le verrai et tu aura droit à une sévère correction, et je t'informe que celle de la dernière c'était du pipi de chat comparé à ce que tu va prendre. Tu as compris?» «Oui Maître» Je suis terrorisée, je me remémore la dernière erreur, j'avais eu tellement eu peur que je n'avais pu retenir quelques gouttes d'urine, ce qui l'avait fait beaucoup rire et bander encore plus. Le temps passe, lentement, j'ai les sens en affut, je commence a avoir des crampes aux genoux, je me dandine doucement pour essayer de soulager un coté puis l'autre, je sens la crise de panique arriver, je me concentre et respire doucement, je suis trempée, a chaque fois que je soulage un genoux le frottement de mes cuisses me procure du plaisir. Je ne sais plus, j'ai perdu la notion de temps, 30 minutes, 1 heure, je ne sais, je me dandine de plus en plus, soulève parfois un peu les fesses, tout doucement, dés que je sens le couvercle, je me rabaisse mais il n'est pas loin qu'a 1 ou deux centimètres. Trop tard en bougeant j'ai senti le couvercle se lever, oh non mon cœur tape fort dans ma poitrine, je ne peux m'empêcher de pleurer, silencieusement , j'ai mal, la douleur dans mes articulations est insupportable chaque minute de plus et un défi, je veux sortir, mais je ne peux pas, enfin si peux mais je ne veux pas. Du bruit enfin il reviens, clic clac il déplie le canapé, mon cœur se gonfle de joie, a nouveau une vague humide inonde mes cuisses, il est là tout prés de moi, le couvercle s'ouvre «sors» Ce que je fais péniblement, en sortant de la malle je manque de tomber, mes jambes ne peuvent plus me porter, tétanisées. Il me rattrape, je me love contre lui, il me lève la tête, mon maquillage qui a coulé a du ravager mon visage, il passe sa main pour en étaler encore plus, il aime me voir comme cela. Il me pose sur le canapé, plutôt je m'écroule, j'ai mal partout, les jambes, les bras, le dos, le cou. Deux mots résonnent : «Musée Grevin» Je deviens inerte, je ferme les yeux, poupée de chiffon je suis devenue. Il reprend ma main, mon index me repique encore une fois aspire, je sais qu'il fera tous les doigts et que demain en travaillant a chaque touche que je taperais sur l'ordi je penserais à cela. Je suis auscultée, fouillée, léchée, pincée, mordue, défoncée, enculée, aucun son ne sort de ma bouche. Plusieurs fois il m'amène au bord de l'orgasme s'arrête, instinctivement je veux m'échapper, car je ne veux pas jouir car seul sa jouissance compte. A chaque fois la gifle part, cinglante qui me coupe le souffle, chauffe les joues et la tempe, il joue avec les limites s'arrêtant a chaque fois que mon corps cède. Je suis sur le dos, il me pousse un peu, ma tête sors et pend du canapé, ma gorge offerte, il écarte mes cuisses, me pénètre et commence un va et viens profond sa main s'appuie sur ma gorge, il accélère en même temps que sa main appuie, je ne bouge pas. Il se retire, me rajuste sur le canapé, se couche sur moi, se frotte, je sens son sexe qui joue à l'entrée de ma vulve, je suis trempée, ça glisse, il entre et sors je suis béante, il écarte mes lèvres avec ses doigts, mes jambes mortes le gêne un peu «écarte » mes cuisses s'ouvrent, mes mains passent sous mes genoux je tire et bascule un peu offre ma vulve et mon anus a vue, jambes écartées au maximum. Il me sodomise avec ses doigts, pendant que son autre main fouille mon sexe, me pince. Il attrape mon clitoris fermement entre le pouce et l'index , le roule le serre, la douleur est fulgurante, je crie, il serre plus fort, la douleur est insupportable, son autre main appuie sur mon ventre pour m'immobiliser, je me contracte, je ne sais plus qui de la douleur qui de la jouissance a été la plus forte. Je me détend, il se couche sur moi, «ouvre les yeux» je suis éblouie , je vois trouble, mon visage est trempé de larmes, de sueur, ses mains caressent mon visage, il m'embrasse doucement, me lèche, ses doigts entrent et sortent de ma bouche, il me pénètre lentement. Sa main se pose sur ma bouche, il accélère le mouvement, chaque coup et violent rapide, sa main qui recouvre ma bouche passe aussi sur mon nez, je ne peux plus respirer, je le regarde, l'air commence à manquer, mes joues se gonflent, une fois deux fois, rien n'entre. Mes yeux le supplient les siens m'observent, je ressens chaque coup de reins, mes mains s'agrippent a ses bras, mon corps se secoue des spasmes du manque d'air qui ne rentre pas, il jouis sa main se relâche, je reprend ma respiration, mon corps lâche et je me mets a pleurer , il me serre dans ses bras et me câline et m'embrasse longuement, il n'est plus que tendresse et douceur et je redescend tout doucement. Je suis au paradis
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Par : le 16/05/13
Ou ma vision d'une relation D/s (Navré pour les fautes la syntaxe, grammaire, tout ça tout ça, j'écris comme je parle et bien entendu c'est incomplet, ce ne pourrait être autrement) Je ne vais pas faire dans la Théorie, parce qu'en Théorie tout le monde aimerai y vivre, on le sait tous, tout ce passe bien en Théorie. Je ne peut établir une théorie sur une relation basé sur le schéma 1+1=3 (merci Mr Werber) je ne le ferais donc pas car c'est ainsi que je vois cela. Changez l'une des 1 et vous aurez un autre 3. Je vais me contenter donc de vous narrer quelques tranches de vie, la vraie, pas la Théorie, à vous d'en tirer vos conclusions, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous mâcher tout le travail et régurgiter ?! Moi plus Vous égale Trois, à chacun sa part. Royo de son prénom Luis, pour ceux qui connaissent, il a évolué au fil du temps en même temps que moi ou moi de lui. Un Maître dans son art. Je ne le site pas sans intérêt. Adolescent j'étais cul et chemise avec une jolie blonde, nous passions nos été à nous affronter épée de bois d'une main bouclier de l'autre, nous finissions invariablement au sol, elle sur le dos mes mains sur ses clavicules. Ce n'est jamais allé au delà, nous n'avions pas eu le courage de nous exprimer, de parler, se confier. Il y a quelques années, les nouvelles technologies aidant nous avons discouru de tout cela, évoqué le passé, il y a eu des silences ... et tu m'as avoué avoir éprouver ton premier réel émois alors que d'une plume prolongeant ma main parcourant ton dos nu des épaules à la bordure du jeans, que je n'ai jamais vu plus bas que la naissance de tes fesses, je dessinai mes pensés. Elle est mariée, ne le quittera pas. Je ne veux pas d'une femme engagée, et ne suis pas briseur de ménage. Quoi que, j'ai conduit une amie très proche à divorcer d'un mari qu'elle n'aimai pas et à qui elle se sentait redevable, liée. Elle est remariée, maman et heureuse. Elle m'a assis par terre en m'annonçant que tout cela était de mon fait. J'ai appris l'impact des mots. Si je jette un regard en arrière sur mes différentes relations, peu en importe la durée, que ces femmes soient plus jeunes ou plus âgée que moi, je ne fais pas une fixation sur la jeunesse elle a ses promesses d'avenir, l'age à l'expérience et je suis assez souple en ce qui concerne l'écart dans un sens ou dans l'autre. Je peux noter une constante, elles on toutes (sauf une) un penchant D/s plus ou moins affirmé, mais toujours croissant en affirmation, en besoins de ... Et moi même telle les œuvres de Royo j'ai fais mon chemin, allant de même toujours plus loin, j'ai commencé par forger des menottes sans verrou, de simples bracelets, ouverts mais liés entre eux, et je continuerai, celles que vous avez pu voir sur mon mur sont une commande. Ou le choix d'être entravé reste au libre arbitre de la personne qui les porte. De sa Volonté. Celles sur fond blanc sont visibles sur mon site pro (pour diverse raisons, j'ai du fermer) Elles m'ont fait vivre de savoureux instants lors de foires et marchés, présentes sur ma table, et noter les différence de perception des chalands, jusqu'au sourires de connivences ... J'ai trainé mes basques sur des sites de rencontre vanille, rien d’extraordinaire. Un jour une miss passe en silence sur mon profil. Je vais voir, des photos ordinaires mais parmi elles une qui passerai pour quelconque à la majeure frange de la population, m'interpella, j'interpellai donc la miss. Moins de deux heures plus tard nous parlions D/s ... quelques semaine plus tard, un samedi rentrant du taf, une voiture venue d'un département non limitrophe stationnait chez moi. Ses fringues négligemment laissé tomber au sol tel que le petit Poucet l'aurait fait me laissait présager un futur agréable moment de partage. Je la trouvais donc allongées nue sur mon canapé, couverte de ma cape de polaire noire par mes mains cousus et usée par les médiévales. Couchée sur le flanc droit à ma demande de sorte qu'elle ne me vois pas arriver, elle ne m'a pas entendu non plus, surprise elle déposa le Prohibited de Royo qu'elle avait pioché dans la bibliothèque, j'ai levé son menton d'une main, baisé ses lèvres, défait ma boucle de ceinture. Je garde la suite pour moi. Nous n'avons à ce moment là pas échangé un mot. Nous avons cessez de nous voir quand je lui ai parlé de relation continue, elle souhaitait "une bulle", des séance quoi ... nous en avions parlé, j'ai fauté, je l'ai perdu. En fait non, nous ne cherchions pas la même chose, mais j'ai malgré tout voulu tenter les coup. J'ai compris que j'ai besoins d'une relation continue. Puis en vint une autre, rencontré ici, au passage cela fera dans moins d'un mois un an que je traine de manière irrégulière parmi vous, discrètement, à pas de loup, un peu plus assidument dernièrement, un peu plus mordant aussi. Une rencontre en un an, on me dit il y à peu ce propos "cela reflète il une médiocrité du site" je répondis que non, je suis simplement, pas pressé et pas grand consommateur, plutôt, fin gourmet. Belle, cultivée, intelligente, hautes responsabilité, une vrai D cette s là, et c'est la que le bas à blessé. J'ai pris une première claque quand elle c'est faite silencieuse, qu'à cela ne tienne, pour la première fois j'offrais une seconde chance, elle y répondit et je pris ma deuxièmes baffe quand elle se fit de nouveau muette. J'ai compris que je ne suis pas fait pour la soumination. Et il y a Toi. Et là, je vais vous confier ce Trois de nous Deux. Avec son accord bien entendu (merci de la respecter). Les noms sont remplacés, je ne vais pas vous faire l'outrecuidance de vous expliquer pourquoi. Elle lira certainement, commentera ou pas. Vous vous demanderai peut être ce que cet échange vient faire là, pourtant, cherchez bien, il contient sa part de vision. Parce ce que je partage très largement la sienne. Début de citation. Moi 4 mai (Il y a 10 jours) à Epona Bonsoir doux rêve! J'ai le sentiment que tu t'éloigne depuis quelques jours ... mon ascendant sagittaire optimiste met ça sur le compte de ta vie très occupée mais mon capricorne de base s'inquiète et oui le feu sous la glace ...et ce capricorne imagine que dans la rude concurrence de bdsm quelqu'un de plus proche lui a volé la place. Certes il n'y a rien mais il pourrait encore peu être ... alors je me raccroche à ces petites chose comme le soleil que tu m'as envoyé hier, l'ajout à tes cercle sur G+, des petits rien quoi, qui peuvent très bien n'être qu'une simple marque d'amitié pour ne pas perdre le contact ... bref je garde espoir et espère encore t'entendre et pourquoi pas que nous discutions de cette distance ... Te souhaite une belle soirée et un doux dimanche Bisou Epona 6 mai (Il y a 8 jours) à moi Bonjour Je te l'accorde j'ai été très lointaine ces derniers jours, j'avais besoin de faire le point d'une part, sur ce que je voulais vraiment d'une relation BDSM, et d'une relation en général, de ce que j'étais prête à y perdre aussi. D'autre part, j'ai également été très occupée, avec un gros coup d'accélérateur côté boulot, et pas mal de choses à faire pour mon voyage pro de cette semaine. Et bien que j'adore True Blood et sa BO, encore un point commun visiblement, je ne pense pas que notre relation ira plus loin qu'une amitié. Nous avons beaucoup de points communs, beaucoup de goûts communs, mais une distance bien trop grande. J'ai eu suffisamment de relations compliquées, longue distance ou autre, que l'on vit par épisode. Cela a son charme, on mène son quotidien comme on l'entend, on ne partage que les bons moments. Mais c'est lassant, en tous cas pour l'heure j'en ai fait le tour. J'ai envie d'autres choses, j'ai envie de partager plus qu'un week end ou une semaine de vacances. Et c'est encore plus vrai pour une relation BDSM. Nous en avions parlé, les jeux ce n'est pas mon truc. Vivre ma soumission quelques jours par ci par là non plus. Tu me diras qu'il est toujours possible de déménager. Ce à quoi j'ai deux objections. La première ce sont nos situations respectives : tu ne déménageras pas, et je le comprends, tu as tes attaches, ta famille, ton héritage, tes responsabilités électorales, ton fils. Je ne déménagerai pas. Je n'ai que peu de tout ce que tu as, mais je touche enfin à la réalisation d'un rêve qui m'a coûté tant de sacrifices, à tous les plans, que je ne le remettrai pas en jeu. J'ai tout perdu une fois déjà, ou presque, j'arrive enfin à un embryon de stabilité, mon ciel s'éclaircit et je commence à respirer. Et ça cela n'a pas de prix. La seconde objection porte sur le fait même de déménager pour une relation. Bien évidemment cela ne se fait pas du jour au lendemain. Sauf que vu la distance qui nous sépare, si un jour le sujet vient sur le tapis, ce sera alors que l'on n'aura partagé en réel que très peu de choses. Donc un énorme pari sur le fait que cela puisse fonctionner de manière plus continue. De plus, cela met une énorme pression sur la relation, de la part de celui qui déménage comme pour l'autre, l'investissement aura été tel qu'on ne veut pas qu'il ait été inutile. on se comporte différemment, on étouffe un peu, et cela risque fort d'exploser. Avec un coût immense. Je ne me laisse peut être pas assez de possibilités, je suis peut être rigide sur mes principes, mais j'ai déjà trop perdu une fois, je connais trop bien le prix. Tu me demanderas sans doute pourquoi j'ai discuté avec toi. Parce que c'était agréable, parce que quand tu m'as ajoutée en contact je ne pensais pas que c'était dans un but de relation, mais plus sur le plaisir de la discussion, la curiosité, en gros le fait de pouvoir discuter virtuellement de manière bien plus large qu'IRL. Une bonne surprise que cette rencontre virtuelle, et j'aimerais beaucoup que nous restions en contact, voir à l'occasion se rencontrer si je viens en vacances dans ma famille. Mais point de BDSM entre nous, à part en discussion. Je t'apprécie beaucoup, but we'll never do bad things together. Bises Elle Moi 6 mai (Il y a 8 jours) à Epona Bonsoir ! Je pourrait me battre, objecter, argumenter, mais j'ai moi même tout investi et beaucoup perdu pour ma passion jusqu'à finir à l'hôpital, aussi je comprend parfaitement ton point vue, et ne vois rien contre ce que tu avance. Et si un jour en vacances ou non tu voulais t'essayer au damas c'est avec grand plaisir que je t'enseignerai ce que je sais mais tu trouvera certainement plus proche en cherchant un peu. Il n'y a aucune raisons que nous ne restions amis, tu es une perle rare que je compte bien garder parmi mes contacts ! Si en plus tu me fait l'honneur de la primeur de tes shooting "osés" ... mais ça je ne peut l'exiger ... tu ne me doit rien. Si tu as besoins d'un regard extérieur masculin sur tes histoires bdsm n'hésite pas, ne fuit pas non plus le site où l'on s'est découvert sous prétexte que j'y suis, je ne t'y ferai pas d'ombre même si je garderai toujours un œil discret sur ce qui s'y passe mais sans intervention au delà du conventionnel. Vole haut belle forgeronne et réalise tes rêves, c'est tout ce que je te souhaite ! Farewell ! Bisous Epona 7 mai (Il y a 7 jours) à moi Bonsoir Mon délai de réponse reste long comme tu le vois, et mon voyage à venir en (somewhere) ne va guère l'améliorer dans les prochains jours. Je te remercie pour ce mail. Je n'ai pas l'intention de déserter BDSM à cause de toi, mais j'ai assez peu de temps en ce moment pour cela. J'ai quelques discussions en cours, hors du site, on verra bien. Pour les shootings... peut être pas la primeur, si un jour je trouve mon Maître, il en aura la primeur, mais je ne vois a priori aucun problème pour les partager avec toi. Pour se voir quand je passerai par (là bas), ce sera avec plaisir. Vraiment, j'ai vraiment envie de te rencontrer dans la vraie vie, et de laisser la conversation dériver et perdre la notion du temps. Bises Elle Moi 7 mai (Il y a 7 jours) à Epona Bonsoir Y a aucuns soucis, ma porte te sera toujours ouverte, je te souhaite de le trouver Ce Maître et je doute qu'il aura la primeur, ça me parait normal ! Enfin si jamais tu ne trouvais pas :p ok j'arrête :D Courage pour le taf et bonne de shooting Bises Moi 12 mai (Il y a 2 jours) à Epona http://www.youtube.com/watch?v=nS5Qn4ntV3E Beaucoup de petites choses étranges ces derniers temps, surtout depuis que tu t'es faite distante. Et bah voila tu me manque ... Je me suis battu toute ma vie depuis très jeune, pour moi, pour ma famille, mes rêves. J'y ai laissé mes économies, failli y laisser ma peau. Dans ces petites choses de ces derniers jours il y a pas mal d'échanges écrits ou verbaux, avec des personnes parfois sans rapport avec le milieu qui nous a mis en contact, et non moi non plus je ne m'attendais pas à trouver quelqu'un comme toi en engageant la discussion. Je me suis donc, toujours battu, pourquoi cesserais je ? Le risque d'un échec ... ils font grandir. Et si le jeux en valait la chandelle ? Le lien d'intro je l'ai posté hier soir sur bdsm suite à une intéressante discussion avec une miss un peu dans le même soucis que moi, quel choix faire, parler ou ne pas parler ... je lui souhaitais donc bonne nuit, après l'avoir un peu motivé à prendre son destin en main et lui parler à "son rêve", mais c'est en pensant à toi que je l'ai fait, au mien de rêve. Je crois qu'elle a un peu bouclé cette boucle, c'est toujours instructif de ce voir écrire à quelqu'un d'autre ce que l'on pourrait s'appliquer à soi même. Beaucoup voient leur soumise en soubrette, moi je la vois comme ça http://www.youtube.com/watch?v=euiykCwVvM0 Prête à tout pour son maître y compris se battre et mourir. Oui je suis exigeant et mes rêves peut être trop grands, inaccessibles, certains. Je ne veux rien moins qu'une guerrière, une reine, une déesse à mes pieds (et non je ne fais une crise d'égo ) T'en sentirai tu l'âme ? Arriverai tu à me faire bouger? Ouvrir un nouveau cycle. Là son mes réflexions. Baiser de braise d'un forgeron illuminé ! Epona 12 mai (Il y a 2 jours) à moi P...... Tu te trompes, je ne suis pas une guerrière, je n'aspire qu'à déposer les armes. Je suis une survivante, je vis au domaine de Marche ou Crève. J'ai choisis de vivre, et de faire un pas après l'autre quel que soit le prix. J'ai appris à endurer, à enfermer les mauvais souvenirs, à supporter la déception, la douleur, la souffrance. Et je rêve de trouver auprès de Mon Maître l'apaisement, cet endroit où je pourrai me défaire de cette armure rationnelle qui m'empêche de vivre, de respirer. Celle qu'on ne cesse de me dire de retirer, mais c'est impossible, si je l'enlève je tombe. Et aujourd'hui nul ne me retiendra et je me briserai. Alors je serre les dents et j'avance. Je serre les dents et je demeure écorchée sous ma carapace, j'encaisse mais je saigne longtemps après, je fais mine de rien mais un rien peut me transpercer, sans même le vouloir. Tu connais Royo, alors tu vois ces femmes à la fois guerrière et saignant des épines qui les transpercent. C'est moi, une armure extérieure, une impression de force, mais qui recouvre simplement une plaie à vif, ravivée sans cesse. L'armure en elle même est similaire à ces cages de tortures hérissées de piques intérieures. Je rêve sans trop d'espoir de celui qui l'enlèvera, qui guérira la blessure en m'apaisant de sa main, qui n'aura pas peur de mes démons, qui saura me protéger de lui pour que je puisse enfin me livrer totalement. Mais je doute fort de le trouver un jour... En attendant, j'arrive enfin à un embryon de sécurité, un petit noyau, un semblant de vie normale. Et quelque soit mon aspiration à me soumettre, elle sera toujours moins forte que l'instinct de protéger cela, de garder ma base de repli. Je ne pourrai même me soumettre qu'en ayant cette certitude d'être indépendante par ailleurs. Je crains d'ailleurs que cela ne rende impossible ma soumission, car je ne quitterai pas ce que je bâtis et qui prend enfin forme. Et comme je te l'ai dit, je n'accepterai pas non plus que quelqu'un joue sa vie sur un coup de dés, car c'est cela croire en une relation à distance au point de déménager. Je n'accepterai pas cela d'une personne que j'apprécie car je refuse de la voir malheureuse. Je n'accepterai pas cela pour ma relation car elle sera à coup sûr ou presque condamnée par excès d'attente d'un côté, excès de culpabilité de l'autre. Je l'accepterai d'autant moins que je l'ai déjà vécu, il a renoncé à sa stabilité, et nous avons tous deux tout perdu. Il a renoncé à sa vie bien rangé et il a failli m'ôter la mienne de bien des manières, il l'a ôtée de bien des manières. Et j'ai accepté car il avait tant sacrifié. Et jamais je ne veux ressentir cela, accepter, continuer parce qu'il a tant sacrifié. Ma soumission, et même toute relation ne peut exister que dans le respect des individualités, sans les détruire. Et c'est effectivement plus dur quand on a une vie plus installée, quand on a déjà construit, et quand les personnes qui partagent nos goûts sont rares. Je ne te ferai pas bouger, pas ainsi. Dans nos échanges, nos discussions, avec joie. Mais pas ainsi. Avec toute mon amitié Elle Moi 12 mai (Il y a 2 jours) Epona Si j'aime royo c'est justement pour ce que tu en décris, il a choisi les femmes pour thème mais Ô combien ça me touche ... c'est dans l'esprit que je cherche quelqu'un de farouche, oui ton besoins d'indépendance pourrait rendre ta soumission difficile, vois tu je disais à Paradoxal que je ne pourrais prendre de soumise qui ne soit indépendante qui soit capable de l'être et d'entreprendre comme tu le fait. Tu l'est guerrière, et comme moi qui suis me continuellement battu tu aspire à la poser cette armure, la mienne est tellement fissurée que j'ai de plus en plus de mal à la garder sur le dos les réparations sont souvent plus longues, parce qu'à la longue elle c'est quand même renforcé et que lorsque ça passe au travers ... J'arriverai à vivre en te sachant loin, convenant que trouver le mix de ce que nous sommes relève de l'improbable .... il fallait que je le dise, quitte à ce tu me répète des arguments que j'ai déjà reçus pour justes. Demain est un autre jour, cette Lune va bien finir par finir de tourner. Nous nous verrons à tes vacances ici Prends soins de toi avant tout ! Et merci pour cette amitié ! P...... Moi 12 mai (Il y a 2 jours) à Epona Et plus terre à terre quand tu auras les photos du shooting penses à moi Bonne soirée! Fin de citation. Avant hier matin je recevais buvant mon café une photo de ce shooting, agréable surprise. Ce matin encore à mon levé, une bien belle image... Un peu plus tard je t'ai demandé par sms l'accord au partage de ce fil, tu me l'as donné, puis j'ai entendu ta voix, ... J'espère que mes paroles ton aidé à faire un point sur tes tourments, en tout cas à te lire en cette fin d'après midi il semble que tu ai fait le tri dans les chemins qui s'offraient à toi. Merci d'exister. Hier j'ai forgé, la faim au ventre, c'est ainsi, ça passe par là, parfois, et principalement voir en fait toujours quand il s'agit d'un article bdsm. La paire de menottes que vous avez pu voir est incomplète, j'ai pour principe de recycler, partir d'une pièce usée par son vécu et en extraire ce qu'elle voudra bien révéler, à contrario de l'école conventionnelle qui veux que l'on parte d'une matière prédéfinie pour en obtenir un résultat parfaitement Maitrisé. L'axe était un long loquet de porte, combien de mains l'on poussé, tiré, malmené? Qu'a t il surpris que cachait à la vue sa porte ? Du chocolat, de la vanille ? Ou de la farine qui sait ? La pièce manquante la voici. Je n'ai retravaillé que les oreilles, supprimant le surplus inutile, le délestant de se qui l'encombrait. Visiblement il voulait parler, cette partie devait faire office de poignée, cet acier est vieux, de type puddley, il se travaille avec délicatesse et toujours à la bonne température, j'ai manqué d'attention, il c'est fendu, j'ai bien tenté de recoller les morceau, mais en pure perte, l'animal était vexé, il est tombé. Parallèlement dans le temps voici ce que j'ai écrit à l'une d'entre vous S. "Et que ce soit xxxx ou moi nous ne cherchons pas l'autorité pour l'autorité. Ce n'est qu'un moyen pour une fin. Tirer le meilleur de ceux qui veulent s'en donner la peine, sur les chemins que l'on a choisi d'arpenter" Ceci dit on me reconnait volontiers une certaine autorité naturelle. Autant la mettre à profit et si ça aide autrui. Lisez, commentez, mais n'attendais pas de retour de moi. Au mieux vous aurez un like, au pire un dislike, probablement ... rien. Il y a dans tout ceci des choses qui pourraient avec un peu de doigté, me révéler à mes pairs, proches voisins, et ? Certains savent, nombreux sont ceux qui soupçonnent, je suis qui je suis, je l'assume, n'en fais pas étalage par convenance et parce qu'il faut parfois se plier au politiquement correct de notre société. Quand la caissière de ma papèterie favorite m'a envoyé un sms me disant que je donnais trop de fessé je lui répondu, "ou pas assez". On se fait la bise, mais n'avons jamais pris même un café, on se croise très souvent, je me fou qu'elle sache et qu'elle puisse raconter. Et elle en vois, du monde que je connais. Quand à toi, oui toi, toi qui m'a ouvert cette porte à mon ouverture, m'a réveillé, je ne puis que t'en remercier. c'est chose si rare chez moi que wouaaa ça fait du bien! Mais de grâce, à m'insulter, ai le courage de le faire en face sans perturber celles qui me sont chère à coup d'sms nocturne pour te servir de messager, épargnes leur ta vilénie respecte au moins leur vie et leur choix. Mais pour qui te prends tu ? Dieu le père ? toi oui toi, regarde moi dans les yeux et dis toi... que je te vois. A tous, je vous souhaite de réaliser vos rêves. A vaincre sans périls on triomphe sans gloire. Un loup.
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Par : le 12/05/13
Parce qu'il est bon parfois de ressortir des vieilleries ... et que je n'ai encore rien posté ici. Il était là. Devant cette porte lisse et sans serrure, il n'y avait de toute évidence pas d'autre issues. Le signal passait au travers, si fort qu'il en avait déjà franchit huit, comme autant de semaines à déjouer leurs mécanismes, la neuvième serra-t-elle la dernière. Ses références et la présence de cette statue d'humanoïde à tête de bouc assise sur son trône l'incite à croire que oui, mais que fait donc là ce lapin sur les genoux d'un dieu ou ce qui s'y apparente. Question de culture se dit-il, manger dans la main d'un dieu ne lui plait guère et ne sied pas à côté dominant. Sa nature magique même, bien qu'engendrant une certaine voracité, lui soufflait que ce pourrait être une clé, hors de question donc de se repaitre du petit animal. Il avait déjà plusieurs fois feuilleté le grimoire des ses pensées mais n'y avait pas trouvé de note pouvant l'aider, pas de pilules bleu ou rouge qui aurait animé ce lapin blanc et qu'il aurait suivit par delà cette porte. Les inscriptions sur le piédestal ne l'aidaient pas non plus, sinon qu'il en émanait une certaine souffrance, égale à ce que peu promettre l'être qui les surmonte, angle de vu ce dit-il encore une fois. Perspective, le mot lui claqua entre les crocs, il se souvint que tout les rayons du spectre lumineux ne sont pas visibles de face, l'oeil est ainsi fait qu'il se protège. Il avait donc la porte et la clé, restait à trouver la serrure. Il tournait en rond, les paroles du dernier être surnaturel qu'il avait croisé lui revinrent, "tu es là" avait-il dit faisant suivre à son doigt le bord d'une spirale se refermant. Certes, un jour le centre serra atteint ! Mais le lumineux avait aussi ajouté, pointant cette fois ci son index sur le plexus du loup-garou "c'est fermé, là, tu n'atteindra ta véritable puissance que lorsque ce sera ouvert". Il tripotait l'anneau brisé, gravé du carpe diem, usé par ses nombreux voyages, qu'il portait en pendentif, surmonté d'un disque d'argent pur, présent du vieil illuminé, toutes les mythologies ne sont donc pas bonnes à croire mais il le savait déjà. Illusions donc, cercles est disques s'imbriquaient dans son esprit, il lui fallait en sortir, cesser de tourner en rond, la solution serait la. La fissure de son petit anneau accrocha sous son doigt. L'énigme des mots gravés sous la statue se révéla. Son regard se braqua sur le lapin blanc. Dans la périphérie il perçu la serrure. L'espace et le temps se lièrent. Il plongea.
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Par : le 12/05/13
Nous avons tous et toutes notre histoire... celle qui explique le pourquoi-comment de notre venue dans cet univers du BDSM. La raconter ici, sous le couvert d'un pseudo... pseudo qui donne une certaine forme d'anonymat peut être source de délivrance et les lire peut être source de compréhension... d'enrichissement... d'ouverture d'esprit. Alors pourquoi ne pas les raconter, non pas pour les donner en pâture, mais bien plus pour faire prendre conscience que derrière chaque «costume et masque» de Maître(sse) et de Soumis(e) il y a, avant tout, un homme... une femme... et un vécu. Et puis, il y a les histoires qui sortent de l'ordinaire (ce qui ne veut pas pour autant dire qu'elles soient extraordinaires)... Non !...pas tant l'histoire en elle-même... mais bien plus son cheminement. Voici la mienne... Afin que vous compreniez mon cheminement, je dois remonter jusqu'à fin août 2009 environ. J'ai rencontré un homme duquel je suis tombée amoureuse. Nous nous sommes fréquenté pendant presque 4 mois et ce en faisant quasiment du 24/24 heure ensemble. Et au 5ème mois nous nous sommes mariés. 10 ans de mariage dont 9 en enfer, et deux enfants que j'aime par-dessus tout. Cet enfer je ne l'ai pas vu venir, il est entré dans ma vie par la petite porte, tout doucement... comme sur la pointe des pieds. Au commencement, au premier jour, il y eu les insultes... pas tous les jours... mais qui à force devinrent récurrentes. Elles finirent par faire partie de mon quotidien au point que cela en était devenu ma normalité. Au deuxième jour, à la violence verbale... la violence physique fit son apparition. Les symptômes en furent les côtes cassées... les contusions... les hématomes... et j'en passe. Au troisième jour, à la violence verbale et physique... survint le viol. Au quatrième jour, du viol une vie pris racine. Au cinquième jour, à moins de 3 mois de sa future venue au monde, à force de violence physique, cette vie quasi formée rendit son dernier battement de cœur (in utero). La culpabilité est chose étrange... au réveil à la maternité je n'ai pas su dire que ma fille était morte en moi à cause de la violence de mon mari. Les seules mots qui sortaient de ma bouche étaient:«C'est de ma faute!» et je le ressens toujours ainsi, car j'aurais dû protéger ma fille... je n'ai pas fait mon devoir de mère, ce devoir qui impliquait que je me devais de protéger cette vie qui était en moi. Au sixième jour, vint la séparation accompagnée du tout dernier sursaut de violence physique. Ce dernier sursaut de violence de la part de celui qui était déjà légalement devenu mon ex-mari m'a valu d'avoir de multiples fractures et fissures aux deux mâchoires sans compter les dents cassées. Pour les 3ème, 4ème et 5ème j'aurais voulu pouvoir vous dire les choses mieux que ce que j'ai pu vous dire, mais je n'en ai pas le droit vu que ces affaires sont encore en cours, elles sont, actuellement, au pénal. Mon avocat se «bat contre moi» à cause de mon sentiment de culpabilité et de bien entendu, l'avocate de mon ex-mari utilise ce même sentiment contre moi en le mettant à faveur de mon ex-mari. J'arrive tout doucement à la troisième année de bataille juridique, je ne pourrais même pas vous dire par et chez combien d'experts je suis passée... je sais juste que j'ai appris à être patiente et que ma patience est sur le point de payer. Durant ces six jours (qui ont comme équivalence temporel 10 longues années) pour cet homme qui fût mon mari, de l'amour je suis passée à la haine et de la haine, en faisant une halte dans le grand Domaine du Pardon, j'en suis arrivée à l'indifférence. Et au septième jour, vint la nouvelle rencontre. D'abord dans le monde du virtuel... puis pour finir dans celui du réel. C'est une journée ensoleillée et je me rends à l'endroit convenu... à la terrasse d'un restaurant situé dans un parc public. Je prends place à une table... tiens les tables sont numérotées... cool je lui envoie un sms avec le numéro de ma table...je commande un café et j'attends en observant la foule... en observant les gens... un homme attire mon regard... ses mouvements sont fluides comme ceux d'un danseur... je ne le connais pas et pourtant je suis charmée... sa fluidité de mouvement m'enchante. Et voilà que cet homme prend une chaise de la table d'à côté et après l'avoir déplacée vers ma table s'y assoit...et dit: «Salut!» On discute de tout et de rien... on joue même au «détective policier»... LOL Le temps passe trop vite... il est déjà l'heure que je m'en retourne chez moi... sur le chemin du retour je me dis «Laisse tomber... tu n'es pas son genre.» Mais on se reparle... il est pris ... je demande un temps de réflexion. On continue de se parler... on se revoit... et je pose des règles «Si l'un de nous tombe en amour on doit... on devra stopper tout net la relation.» On est d'accord tous les deux... dans la théorie cela semblait si simple, si facile mais dans la pratique c'est autre chose car dans cette foutue pratique l'Amour est venu... et ironie des choses, c'est en moi qu'il est venu le premier... moi qui avait eu l'outrecuidance de poser des règles, comme si l'on pouvait, d'avance, commander les élans du cœur. Mon amant (?!) est tendre, doux, attentionné, à l'écoute. Il me fait doucement reprendre confiance en moi, parfois facilement, parfois difficilement... et plus le temps passe et plus je l'aime... et plus je l'aime et plus je me libère... il libère mon corps tout en emprisonnant mon cœur. L’Amour règne en maître et ce des deux côtés. Mais voilà, que les jours, les mois passant, cet amour me devient souffrance... je veux plus que ce qu'il peut (et pourra) me donner. Alors JE décide de mettre fin à la relation. Je n'ai pas le choix, je l'aime... oui je l'aime... mais j'ai trop mal quand il s'en retourne chez lui et je ne veux plus de cette souffrance. Donc oui JE décide... sauf que je suis prise au piège... avec lui je ne pourrais jamais vivre et sans lui je ne vis plus. On souffre les deux... on s'éloigne l'un de l'autre... et on revient l'un vers l'autre, pour une dernière fois... enfin en théorie... mais la théorie... ben c'est que de la théorie. Bon sang, il doit bien y avoir une solution... un moyen qui ferait que je ne l'aime plus quitte à en arriver à le détester... ne plus l'aimer, le détester pour pouvoir le quitter sans souffrance. C'est là que j'ai repensé à mon ex-mari... au fait que je l'ai haï à cause de ce qu'il m'avait fait subir... et je me suis dit que si mon "amant" pouvait me faire la même chose par la force des choses je le détesterais et que donc il me serait ainsi plus facile de couper court à la relation. J'ai donc laissé le choix à mon «amant»... soit il acceptait de changer de registre soit il sortait définitivement de ma vie... dans un cas comme dans l'autre je pensais en sortir gagnante. Mon amant a accepté, pour ne pas me perdre, ma demande... Dans ma conception de cette relation version BDSM aucune limite aucun tabou. Je ne lui donne rien... Il veut ? À lui de prendre ! Je «suis» donc dans le registre de la constante insoumission et de la rébellion avec les conséquences que cela impliquent. De plus je ne lui faciliterai guère les choses vu que si j'y arrive, au moment même où sa vigilance baisse, je n'hésiterai pas à lui faire mal (mais ce sans le marquer). Dans ma tête tout est clair... c'est certain ainsi je vais le détester... et enfin je pourrais le quitter. Oui, mais c'était sans compter que dans la vie les choses ne se passent pas toujours comme on l'avait imaginé. La théorie... toujours cette foutue théorie!!! Donc arrive le jour J... ma première séance... Et M....! Malgré le fait d'avoir été contrainte par tous les moyens... il se trouve que je n'ai jamais ressenti un tel plaisir... ni une telle sensation de Liberté... ce fut une véritable révélation... Oui! Je me sens Moi... je suis Moi... Moi en entier... Moi en accord avec Moi. Depuis je n'ai qu'un désir... devenir véritablement une soumise aussi bien de corps que d'esprit. Vous pourriez penser, en me lisant, que je joue un jeu dangereux... un jeu destructeur... et ce pour nous deux. Il en est rien... cette relation BDSM me donne la force de gérer «son absence»... et cette «gérance de l'absence» est devenue un vecteur de plaisir. Ainsi était ce que je pensais et ressentais il y a encore 4 mois (environ) de cela mais depuis je me suis rendue compte que le jeu est destructeur... et il est à cause des motivations premières... de mes propres motivations... j'essaie de faire machine arrière... car si tout est juste les deux derniers paragraphes ne le sont plus... et que si je n’arrive pas à faire marche arrière je sais aller droit dans le mur. Ma question sur le forum en est l'illustration même... une chute libre avec parachute mais sans en connaître le fonctionnement d'ouverture. Mais comme me disait ma référante, le pire à faire dans une situation d'urgence est de céder à la panique... alors j'essaie de garder la tête froide.... j'ai dit j'essaie! Et j'ai réussi... nous avons réussi mon Maître et moi... Rebelle
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Par : le 04/05/13
COUP DE GUEULE - Edito Sur les clichés de ce qu’est la représentation de la Soumission, et en particulier la Soumission féminine….car Je trouve que seules les très jeunes femmes (et Je n’ai rien contre elles) font l’objet du « beau » sur toutes les images que nous recherchons et trouvons, Je suis comme amateur d’images BDSM, le premier concerné d’ailleurs ! C’est, hélas, le mal de notre société qui se reflète aussi dans notre Domaine ! N’y aurait il justement pas une plus grande place à faire à la maturité, valable dans les faits comme sur les images, qui se doit d’être justement compte tenu de la complexité de ce Domaine…or rien ou très peu…seulement le soi disant « beau » au travers les images de la jeunesse ! Jeunes, nous l’avons tous été, et des jeunes il y aura encore après notre passage, mais la logique veut que nous la perdions pour acquérir autre chose de bien moins éphémère et de plus consistant, au fil du temps !Alors sachons apprécier ces beaux corps et belles attitudes de soumises « matures » ! Alors oui, il y a de beaux clichés où la jeunesse éclatante permet de magnétiser la plupart des regards, mais faisons aussi une part belle à en trouver avec des soumises d’un bel âge (over 35/40 à Mon sens), elles sont toutes aussi belles et d’autant plus car la plupart du temps, c’est au travers d’une longue réflexion mûrement réfléchie qu’elles sont près de nous et nous servent si bien ! Paroles d’un vieux Maître un peu révolté….ça Me rappelle Ma jeunesse, de l’être !
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Par : le 29/04/13
Avant d’entamer la moindre pratique BDSM, il faut se souvenir de la devise qui s’impose à tous en la matière : les pratiques du BDSM doivent TOUJOURS être : - Sûres - Saines - Consensuelles Sûres, car il ne faut pas mettre en danger la personne soumise. Si la personne dominante n’est pas sûre de maîtriser une pratiquer, si elle ne peut assurer la personne soumise qu’il n’y a pas de danger, elle s’abstient. Toute démarche BDSM avec une nouvelle personne soumise commence par le choix d’un « safeword ». Le « safeword » est un mot de code que la personne soumise pourra utiliser pour signaler qu’elle souhaite que la pratique en cours s’arrête IMMEDIATEMENT. Certains pratiquants utilisent le mot « Rouge » (ce qui permet de nuancer avec Orange, si la personne soumise sent que la limite de ce qu’elle peut supporter est atteinte, « Jaune » pour arrêter la pratique à cet endroit du corps et « Vert » si tout va bien). Il faut également prévoir un code gestuel si la personne soumise est bâillonnée en fonction des libertés de mouvement de ses membres (faire « 2 » avec les doigts par exemple). La personne dominante devra alors être très attentive à la partie du corps par laquelle peut venir un signal d’arrêt. Pensez aussi à pouvoir agir en cas d’urgence : par exemple si vous attachez quelqu’un, vous devez avoir un outil pour le détacher rapidement (ciseaux). Et n’oubliez jamais qu’on ne laisse jamais une personne attachée ou bâillonnée sans surveillance : sans surveillance, une personne contrainte qui fait un malaise est en grand danger ! Saines, car il faut être très vigilant à la santé et à l’hygiène. Par exemple, les instruments doivent être nettoyés très régulièrement, et surtout OBLIGATOIREMENT si elle change de partenaire. Si vos pratiques génèrent un saignement, il faut désinfecter. S’il y a des pratiques anales, ce qui a pénétré ne doit pas pénétrer vaginalement sans nettoyage méticuleux. S’il y a rapport sexuel il doit y avoir utilisation de préservatifs, etc. Les précautions sont nombreuses, mais vous devez être informés et responsables : prenez le temps de lire et d’assimiler. Il faut aussi être sain dans sa tête : on ne domine pas une personne soumise si on a trop bu, on ne domine pas si on est en colère. Soyez sains, au sens propre, comme au sens figuré ! Consensuelles, vous devez obligatoirement en parler AVANT avec votre partenaire, avoir son accord et être bien sûrs que vous comprenez l’un(e) comme l’autre les risques et les conséquences des jeux BDSM que vous envisagez. Bien entendu, les jeux BDSM ont un piment particulier quand la personne soumise ne sait pas exactement ce qu’il va lui arriver. Etre prévenant(e) ne veut pas dire nécessairement « tuer le mystère » en dévoilant précisément ce qui va se passer. Mais pour autant, vous devez connaître précisément ce que la personne soumise ne veut pas, et respecter ses interdits. C’est INDISPENSABLE. Pour faire le point, il existe des questionnaires à faire remplir à la personne soumise pour qu’elle puisse lister qu’il est impensable pour elle, ce qui lui fait peur mais qu’elle veut bien essayer, ce qui l’attire, etc. La pratique du BDSM, c’est un PARTAGE et un jeu à deux.
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Par : le 23/04/13
La fessée aux orties fait peur autant qu'elle fascine. Elle renvoie à des gravures anciennes de fillettes fouettées, à toute une littérature qui faisait la part belle à la flagellation aux orties. Je vous parlerai ici de la flagellation (mot terrifiant) aux orties appliquée sur les fesses dans le cadre de jeux de fessées ou BDSM appliquée à une "punie" qui bien évidemment joue son rôle de "punie" volontaire en quelque sorte. N'y voyons surtout pas l'apologie d'une violence faire aux femmes mais de jeux en adultes consentants et complices. Certes, il faut reconnaître que la vue d'un derrière bien fouetté aux orties, couvert de cloques blanchâtres, rougi, impressionne toujours. Les cloques rappellent aux spectateurs de douloureux souvenirs quand enfants, les mollets accidentellement piqués par quelques orties, ils rentraient à la maison en pleurnichant. On plaint alors de tout cœur la pauvrette au derrière couvert de terribles cloques parcouru de crispations et de frissons nerveux, qu'on suppose livrée aux affres d'une torture sans nom. En fait, passés les premiers effets des orties, la fessée n'est pas si désagréable qu'on l'imagine: loin de là ! Voici pourquoi. Le dessous des feuilles et des tiges des orties est garni d'une multitude de poils urticants qui secrètent un liquide contenant de l'acide formique et des enzymes analogues à ceux de certains venins de serpent. Lors de la fessée aux orties, le contact des poils urticants avec la peau diffuse dans celle-ci ce "venin" et on ressent alors comme des centaines de piqûres sur le coup parfaitement insupportables. Aïe... ça pique !!!!!!!!!! épouvantablement, si bien qu'à la première application des orties sur la peau de la "punie", celle-ci fait immédiatement des bonds et pousse de hauts cris et généralement s'écrie: (surprenant non ?). C'est pourquoi il est recommandé de ficeler auparavant solidement "la punie", ce qui donne davantage de piquant, si j'ose dire, à la mise ne scène et décuple l'angoisse de la "patiente' tout en s'assurant que le film ne s'interrompra pas avant la fin. Aux premiers coups, la peau fouettée s'empourpre et la douleur immédiate est extrêmement intense au point que retenir ses larmes et ses supplications est difficile. Les fesses se mettent à danser, tentent d' échapper aux piqures, sont parcourues de crispations. Je n'ai jamais vu un derrière rester stoïque ni une "punie" rester muette sous les premiers caresses! Les témoins d'une telle fessée sont horrifiés par le spectacle de la pauvrette qui tord désespérément ses fesses en tous sens et supplie qu'on arrête. Non seulement l'agitation et les supplications de "la punie" sont impressionnants mais la vue des fesses rapidement couvertes d'innombrables petits points rouges qui se transforment aussitôt en petits monticules blanchâtres qui ne cessent de grossir, incite à penser que la souffrance est insoutenable. On n'a pas tord, d'autant qu'il n'est pas rare qu'une "punie" peu aguerrie à ce genre de caresse laisse échapper ses larmes . On la plaint beaucoup. Mais...mais... mais... s'il est vrai que dans les premières minutes la souffrance réellement intense, dans les suivantes un phénomène curieux va convertir la douleur en plaisir. Si, si ... Celle-ci se dissipe assez rapidement car toute la zone fouettée est lentement anesthésiée. La sensation de "piqûres" s'estompe et la punie finit par ne plus ressentir qu'une énorme chaleur qui embrase ses rotondités et va petit à petit insensibiliser la peau aux effets "piquants". Cette chaleur intense et anesthésiante diffuse dans les alentours de la zone fouettée et précisément dans les zones érogènes voisines si bien que les supplications de la punie font bientôt faire place à de douces plaintes. Il est toujours extrêmement étonnant pour le néophyte ou le "Maître" débutant de constater que "la punie" qui aux premiers coups suppliait et se tordait dans ses liens, semble très vite supporter la poursuite de la fessée jusqu'à désirer celle-ci une fois la douleur apaisée, apprivoisée et la peur surmontée. Il ne faut jamais se fier aux paroles d'une femme fouettée mais uniquement à lecture de ses fesses. Dès lors que celles-ci cessent de se crisper et de se tordre c'est que le plaisir d'être "punie" est là. Quand on voit des fesses qui ondulent délicieusement et s'offrent complaisamment, on peut continuer la fessée. Les vertus aphrodisiaques des piqures d'ortie connues depuis l'antiquité pour stimuler le désir, lutter contre la frigidité, l'impuissance...etc, s'expriment pleinement et la punition devient plaisir. Alléluia ! Objectif atteint. Car dans les jeux BDSM, et vous l'avez compris, il ne s'agit nullement de "punir" et encore moins de "torturer" mais de donner à chacun du plaisir. C.Q.F.D Il m'est arrivé de retourner cueillir de nouvelles orties à la demande d'une de mes partenaires pas suffisamment fouettée à son goût et qui appréciait particulièrement la caresse des orties au plus secret de son intimité. J'ouvre ici une parenthèse pour dire que la fessée aux orties peu de se transformer en fouettée aux orties sur les seins ou sur le triangle de jambes bien écartées et pour l'avoir expérimenté, la flagellation aux orties de ces zones oh combien sensibles produit des effets secondaires surprenants.
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Par : le 22/04/13
Saint Barth le 5 aout 2010, Ce jour là où Justine était partie faire une promenade en bateau, je restais seule à la villa. Installée dans une alcôve au bord de la piscine, Sylvestine, la gouvernante vint me demander si je voulais un massage. « Oui, volontiers, c’est vous qui le faite ? » « Non » me dit-elle, « c’est le professeur, » « le professeur c’est qui ce monsieur ? » « Bien, c’est Bartemy le coach, dit le professeur », me répondit-elle avec son accent créole et un soupçon d’agacement. Mais c’est bien sûr, c’est évident pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt. Elle partit et revint quelques minutes plus tard avec « le professeur » Ce grand black, était torse nu, avec des traits de visages très fins, si je voulais faire une comparaison, je dirais qu’il ressemble à un présentateur d’un certain journal télévisé. Ca changeait tout, mais pourquoi pas, et j’acceptais. Je m’équipais d’une serviette autour de ma taille et suivis l’homme dans la salle de sport, je m’installais sur le ventre sur la table de massage, je calais ma tête dans le coussin creux, il m’enduisit le dos d’une huile très parfumée et commença de me masser. Ses mains étaient douces, il faisait cela en vrai professionnel. C’est peu être pour cela qu’on l’appelait « le professeur ». Au bout d’un moment, visiblement ma serviette le gênait, et sans me demander mon avis, il la retira. Je me retrouvais nue les fesses à l’air. Il continua son travail, mais n’ayant plus d’obstacle, je sentais ses mains descendre sur mes fesses, me masser l’intérieur des cuisses que je serrais le plus possible, descendre sur mes jambes puis remonter en n’oubliant pas au passage un petit détour entre mes jambes. Après un quart d’heure côté pile, il me fit mettre côté face. C’est alors que je m’aperçus ce que je ne pouvais pas voire avant, ayant la tête dans le coussin creux, c’est qu’il était complètement nu! Il sourit en voyant ma surprise et il me dit, « il fait chaud, je suis plus à l’aise comme ça ». Comme si tous les masseurs se mettaient à poil pour masser leurs clientes. Il recommença la même opération sur mes seins, mon ventre, l’intérieur des mes cuisses, trouvant d’ailleurs qu’elles étaient trop serrées, il m’écarta les jambes d’un geste autoritaire. De ma position, j’avais une vue imprenable sur son sexe au repos, mais d’une taille plus qu’acceptable et de surcroit complètement épilé. Mon éphèbe, entrepris alors de me masser une partie particulièrement sensible aux caresses, la naissance de mon sexe, juste au dessus de mon clitoris. Je commençais à perdre pieds, et ouvrait inconsciemment mes cuisses. Il n’attendait que cela, pour pénétrer un doigt, puis deux, dans mon sexe, et me masturber délicatement. Il faut dire qu’après plus d’une semaine passée entre les bras d’un seul amant, j’avais du mal à résister à ses avances. Je percevais un début d’érection chez mon masseur et puisque de toute façon ça se terminerais par une partie de baise, je décidais de l’encourager dans le développement de son sexe, je le prenais dans la main et commençais à mon tour un doux et long vas et vient, qui provoqua immédiatement chez lui une érection digne de celle que j’avais connue lors de soirées avec des blacks. Il me demanda de me remettre sur le ventre, mais au moment ou j’allais remettre ma tête dans le coussin creux, il présenta son sexe juste devant ma bouche. Le message était clair et j’avalais son membre tendu à l’extrême. Il me tenait la tête et il se branlait entre mes lèvres. Je ne sais pas combien de temps cela à durer, mais il avait une résistance à la jouissance hors norme. Puis trouvant que ce petit jeu avait assez duré, il monta sur la table, se couchât sur moi, écarta mes jambes et me pénétra d’une seule poussée. J’avais l’impression d’être complètement coupée en deux, puis il accentua le rythme de ses pénétrations. Je sentais son sexe taper au fond du mien, ses testicules se frotter contre mon clitoris, et il continuait de plus belle. J’explosais en orgasmes à répétition, et quand il jugeât que j’étais prête pour l’assaut final, il jouit à son tour en de longs jets brûlants. Il se retira, je restais dans le vague, incapable de bouger, tellement j’étais bien. Debout devant moi, je constatais que son érection n’était pas retombée, Comment faisait-il ? J’avais connu des amants endurants, mais à ce point là, jamais car la séance avait durée plus de trente minutes. « Si mademoiselle veut que je recommence, c’est comme elle veut » me dit-il avec une formidable assurance et son accent créole « Maintenant il y a une autre solution, je peux demander à mon collègue de venir ». Là ça tournait à la partouze, je lui demandais, « il est comme toi ton copain », Il me regarda avec un grand sourire et dit « non, moi on m’appelle le professeur, lui son surnom c’est le perforateur ! ». Ca voulait dire quoi, le perforateur ? Pas de réponse. Vous commencez à me connaître, je n’ai jamais sut dire non a des nouvelles expériences sexuelles, et j’acceptais la participation du « perforateur » dans notre salle de jeu. Il s’absenta un moment et revint avec Joé. Habillé d’un simple short comme en porte les surfeurs, il était aussi bien foutu que le premier. « Bonjour mademoiselle, je suis à votre service». Les présentations faites, je leur demandais de pouvoir prendre une douche. Tout était prévu, une douche était installée directement dans la salle, sans porte ni cloison. Je fis couler l’eau, tout en réfléchissant, pourquoi on l’appelait « le perforateur ». Je n’ai pas eu le temps de me sécher, qu’ils étaient tous les deux venus me rejoindre sous la douche, le premier nu, mais son copain avait gardé son short ! Je sentais leurs mains se promener sur mon corps, fouiller mon intimité, devant, derrière. Je tenais dans ma main droite un sexe, que je connaissais déjà, mais je cherchais de l’autre main à attraper le sexe de son Joé. C’est là que j’ai eu un moment de panique. Au travers du short, je commençais à sentir une sorte de batte de baseball se dresser sous le tissu. Il se décida enfin à retirer ce vêtement qui cachait l’objet du délit, et là, pour la première fois de ma vie, j’ai eue peur. Même mon copain des Beaux Arts à Paris était battu par cet homme, à l’époque je l’avais mesuré, 25 cm sur 7 cm de diamètre, mais là on dépassait tout les records. Imaginé et ça va être dur, une batte de baseball avec une tête encore plus grosse. Le tout monté à la verticale, son sexe se dressant comme un obélisque. Je comprends maintenant l’origine de son surnom, et pourquoi il avait gardé son short aussi longtemps, car bons nombres de filles de race blanches doivent fuirent en voyant un tel engin. J’étais devant le fait accompli, et ne pouvais plus reculer. Nous sommes sortis de la douche, Bartemy se couchât sur un banc de musculation, il m’invita à venir me mettre à califourchon sur lui en lui tournant le dos, mais quand mon sexe toucha le sien, il le recula de la main pour le présenter à l’entrée de mes reins. Doucement, je descendais sur ce pieu de chair chaude et dure. Quand, je sentis qu’il ne pouvait pas aller plus loin, je montais et redescendais tout doucement en savourant cet instant. J’ai toujours aimé la sodomie, elle procure d’autres sensations, et là c’était merveilleux. Son copain toujours dans les mêmes dispositions s'étais mis face à moi et regardais le sexe de son copain s’enfoncer dans mon l’orifice le plus étroit. C’est alors qu’il me fit pencher en arrière sur le torse de Bartémy, je vis la batte de baseball s’approchée de mon sexe, de ses doigts il écarta mes lèvres intimes, puis tout alla très vite. En trois poussées il avait fait pénétrer la moitié de son sexe dans le mien. J’ai criée, j’avais le souffle coupé, mais ils ne semblaient pas entendre mes cris, et ils accélèrent leurs mouvements de vas et vient. La douleur aigüe du début fit face à un plaisir intense. Il s’enfonçait de plus en plus, et finit par toucher le fond. Connaissant ce que je pouvais faire pénétrer, ayant fait l’expérience avec un sextoys, j’avais vingt bons centimètres de chair brûlante devant et derrière. La séance dura un bon moment, puis ils décidèrent de changer de position. Dans un état second, Ils me retournèrent, toujours couché sur le dos, j’enfourchais face à lui le sexe toujours dans une forme olympique de Bartémy, il me pencha en avant pour m’allonger sur lui, mes seins plaqués contre sa poitrine brillante de sueur et dans cette position, mes fesses se présentaient à mon deuxième assaillant. Joé me pénétra doucement l’anus déjà lubrifié et dilaté comme il l’était, la pénétration fut moins douloureuse que je ne pensais. Un pendule sur le mur égrainait les minutes, mais toujours aucune jouissance de leur part. Par contre, je jouissais régulièrement, secouées de spasmes, qui m’envoyait presque dans les pommes. Chacun sait que le degré le plus élevé de la volupté chez la femme qui baise est atteint lorsqu’elle se sent injectée par le produit de l’éjaculation de l’homme et que, plus cette éjaculation est abondante et copieuse, plus son plaisir est vif. C’est après plus de vingt minutes de ce traitement, que d’un commun accord, ils jouirent pratiquement ensemble, ce qui provoquât l’orgasme le plus formidable que je n’ai jamais eue. C’est qu’en effet, ainsi qu’ils l’avaient dit, ils m’injectèrent dans le corps, à eux deux, une quantité énorme de sperme. J’en étais gonflée, je le sentais, alors que leurs décharges inouïes et incroyables continuaient encore. Cela dura plusieurs minutes et ma matrice, noyée dans le foutre, pompait quand même les deux sexes. Mais elle ne pouvait suffire à absorber le torrent qui la submergeait. A ma grande surprise, il ne se retirèrent pas de moi, et ils se mirent à me baiser une deuxième fois. Ils s'enfonçaient de plus en plus, forçant le plus loin possible. Je sentais leurs testicules frappées mes fesses, j'imaginais la longueur de leurs sexes au plus profond de moi. Mon sexe et mon cul déjà lubrifié par leurs premières éjaculations faisait qu'ils pénétraient de plus en plus loin. Ils me perforèrent encore un bon moment et ils se vidèrent une deuxième fois en quantité égale à la premières fois. Je sentais mon vagin se gonfler en recevant tout ce liquide chaud. Quand ils se retirèrent, je les inondés en ne pouvant plus m’arrêter. De là, je fus agitée par des spasmes violents et je suis tombée dans les pommes. Cette jouissance est invraisemblable et impossible à donner par une éjaculation simple. Je sentis qu’ils me portaient sur la table de massage, qu’ils me caressaient doucement les seins, le front, ils m’apaisèrent ainsi de cette séance inoubliable. « Mademoiselle, il est 17h30, nous devons partir, Joé doit aller chercher mon patron et votre amie au port, vous savez, vous êtes une des rares femme blanche à avoir accepter mon ami, vous êtes fantastique, nous pourrons recommencer quand vous le voudrez. » me dit mon présentateur télé. Oui et bien pour le moment, il faut que je me remette doucement, en me demandant comment j’allais pouvoir m’asseoir ce soir pour diner, sans faire paraître que j’avais encore le feu de leurs sexes dans mon intimité. Je reprenais une douche, mon sexe et mon cul n'en finissait pas de se vider des quantités de sperme qu'ils m'avaient injecté, puis me dirigeais vers ma chambre, Je croisais Sylestine la gouvernante, qui avait un petit sourire aux coins des lèvres. Je m’approchais d’elle, et sans un mot, lui faisait une bise sur les deux joues. « Ca a du vous changer des petites bites de vos amants blancs » Et elle éclata de rire. Je rentrais dans ma chambre, me faisait couler un bain tiède, et je restais un long moment à rêvasser en contemplant, cette baie merveilleuse. Vers 19 heures, J’entendis Justine revenir avec nos hôtes. Elle frappât à ma porte et entrât. Elle me trouvât sur mon lit. « Tu ne te sent pas bien » me dit-elle. « Oh si, je n’ai jamais été aussi bien qu’aujourd’hui ». « Et bien raconte moi » rétorquât Justine. Et je lui racontais dans les moindres détails mon après midi. Elle écoutait, et quand j’eue fini mon récit, elle s’approchât de moi, elle m’embrassât d’un long et tendre baiser. Quelques jours passèrent toujours partager entre la piscine, le bateau, les invitations dans d’autres villas, ou je fis la connaissance d’une foule de personnes, ce qui enrichît mon carnet d’adresses, etc. Je refis quelques de séances de massage, auxquels j’associais Justine, lui faisant connaître les plaisirs des dilatations vaginales et anales. Elle n’aurait jamais imaginée pouvoir se faire baiser par des sexes aussi gros. Il y aura des déceptions à notre retour à Lyon. Un soir où j’avais du mal à m’endormir je m’étais installé dans une alcôve au bord de la piscine, je suis restée là un long moment en pensant à la chance que j’avais de pouvoir vivre ces vacances dans ce cadre et ce luxe. Je rejoignais ma chambre quand j’entendais des bruits de voix, c’était Joé et Melissa qui sortait de la chambre de David et Johanna. Maintenant je savais que Johanna s’envoyait en l’air avec Joé « le Perforateur » et que David baisait la douce Melissa. Cette fille était vraiment sublime, elle inspirait l’amour, grande avec des seins à faire pâlir Paméla Anderson, mais chez Mélissa tout est naturel. Je me disais que si l’occasion se présentait, je passerais bien une nuit avec elle. Le lendemain, je faisais part à David de ce que j’avais vu la veille au soir, et lui demandais de me raconter cette fameuse soirée dont il avait commencé à évoquer. « Tu es curieuse de tous les détails », me dit’ il. Et il me raconta. « Une nuit alors que Melissa et Joé était dans notre chambre, j’ai demandé à Joé de sodomiser Johanna. Elle m’avait toujours refusée cette pénétration, n’appréciant pas ce genre de rapport. Pour lui faire accepter, j’ai proposé, que si elle acceptait, Joé me ferait la même chose. Sûr qu’elle refuserait, j’avais fais cette proposition un peu à la légère. A ma grande surprise, après avoir réfléchi, elle accepta. Je me trouvais dans une situation inconfortable, n’ayant jamais pour ma part subit ce genre de traitement. Johanna, après avoir mis en forme Joé, ce dernier se plaça derrière elle, prit un tube de gel, masturbât Johanna avec un, puis deux et enfin quatre doigts en prenant bien soins de faire pénétrer le gel le plus profond possible, puis il présenta son énorme sexe sur son anus, il appuya, d’abord doucement puis de plus en plus fort. Centimètre par centimètre le sexe de Joé pénétrait le cul de Johanna. Je la maintenais sur le lit et l’empêchais d’avancer devant la puissance de pénétration de Joé. Rien ne pouvait prédire que son sexe pourrait pénétrer ses reins, et pourtant, malgré ses cris, ses pleurs, le sexe de Joé entra de plus de la moitié de sa longueur à l’intérieur. Il s’arrêtât un moment et commença des vas et vient de plus en plus rapides. Johanna gémissait non plus de douleur mais de plaisir, elle avait un sexe de plus de huit centimètres de diamètre à l’intérieur de son intimité la plus étroite. Maintenant les trois quart du sexe de Joé entrait et ressortait à un rythme de plus en plus rapide et il explosa en l‘ inondant de son sperme chaud et abondant. Elle s’écroula sur le lit, complètement hagard, ne pouvant s’arrêter d’être secouée de spasmes d’orgasmes». « Et après », demandais-je à David. « Bien il a bien fallut reconnaître qu’elle l’avait fait, et qu’il me restait plus qu’à honorer ma promesse. Joé demanda un moment de répits pour faire reprendre vie à sa matraque, et quand il fut dans de très bonnes dispositions, aidées pour cela grâce aux fellations de Mélissa, il recommençât la même opération avec moi. Moi en position de levrette, Mélissa entre mes jambes suçant mon sexe, pour faire diversion, et puis tout alla très vite, je sentis le sexe de Joé à l’entrée de mes reins, mais à l’inverse de Johanna, il appuya de toutes ses forces, me pénétrant d’un seul coup. Je me souviens avoir hurlé, prié qu’il ressorte, mais Mélissa me tenait fermement les testicules dans sa main m’empêchant d’avancer sur le lit. Johanna regardait ce spectacle dans une excitation non dissimulée. Elle se masturbait allègrement, puis décida de se mettre sous Mélissa pour lui sucer le sexe, Celle-ci explosa dans sa bouche. Puis Joé joui à son tour suivi par moi quelques instants plus tard. Mélissa reçu mon sperme dans sa bouche et le bu jusqu’à la dernière goutte !. Quelle expérience ». Je restais médusée qu’un homme puisse avouer s’être fait enculer devant sa femme. Au fond de moi de ressentais une douce chaleur humide m’envahir. David du le voir, car il m’entraina dans le garage, ferma la porte arracha presque ma robe, me coucha brutalement sur le capot de l’Audi de sa femme, et me baisa d’un seul coup. Notre excitation mutuelle fit que nous avons jouis très rapidement. Se retirant de moi, je me baissais, prenais son sexe encore raide dans ma bouche et récupérais le maximum de son sperme. Il s’excusa presque de sa brutalité, mais je l’ai rassuré en lui disant que ce « viol » avait été pour moi fabuleux. A suivre
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Par : le 22/04/13
Dans toutes les soirées passées, j’ai fait connaissance de beaucoup de monde et mon carnet d’adresses était bien rempli. Un jour que j’étais invitée chez des amis, la conversation est tombée sur ce sujet. Chacun notre tour nous avons évoqué des fantasmes que nous avions en tête. Comme beaucoup de femmes et je suppose d’hommes, nous avons tous des fantasmes. Pour avoir lu des études sur ces fantasmes, il en ressort qu’en fin de compte ils sont sains, et permettent d’entretenir une certaine libido. J’évoquais le fantasme d’un viol collectif ou de se transformer pour un soir en prostituée, une amie aurait souhaitée être baisée par un inconnu dans la rue, devant son mari. Une autre voulait connaître ce que procurait la douleur physique pour ensuite arrivée à la jouissance. Un homme évoqua le fait d’être violé par plusieurs femmes devant sa femme, un autre par des hommes également devant sa femme, une autre femme raconta que depuis son adolescence au pensionnat, elle rêvait de faire l’amour avec une femme déguisée en bonne sœur etc. Tout un programme. Le tour de table terminé, nos esprits étaient assez échauffés, mais la soirée s’est terminée sans que personne ne prennent l’initiative d’une soirée plus érotiques (pour une fois). Avant de partir un de mes amis évoqua l’idée que nous pourrions organisés chacun de notre côté le fantasmes d’un autre, tout cela dans le plus grand secret. Après un court instant de réflexion, l’idée fut adoptée à l’unanimité. Donc chacun d’entre nous fera tout pour réaliser les fantasmes d’un autre ou d’une autre. Je rentrais chez moi, en me demandant quels fantasmes allait-on réaliser pour moi et lequel j’allais réaliser pour mes amis. Je décidais d’organiser le viol de cet ami par des hommes, je trouvais l’idée intéressante, n’ayant jamais vue d’hommes entre eux. Trois semaines plus tard, sous prétexte d’un service à demander, j’organisais chez moi un diner en tête à tête avec le couple dont l’homme avait émis le souhait de se faire violer par des hommes. Le diner se passa sans visiblement qu’il ne se doute de quoi que se soit. Passé au salon, je m’absentais un moment, pour aller ouvrir la porte d’une chambre ou étaient depuis le début de la soirée 4 copains, prêt à tout pour satisfaire mon ami, bien qu’ils ne soient en rien homosexuels. Ils firent irruption dans le salon, saisirent le « condamné », le déshabillèrent complètement, et commencèrent le travail pour lequel je les avais conviés. Le pauvre ne s’attendait pas à un tel assaut, il dut faire une fellation à un, se faire sodomiser par un autre. Sa femme regardait la scène médusée, visiblement le fait de voir son mari abusé par d’autres hommes, le mettait dans un état d’excitation extrême, Je m’en aperçu, je m’approchais d’elle, commençais à lui caresser les seins, puis ma main est descendue vers son sexe, elle ouvrit immédiatement les cuisses, se laissa pénétrée, les yeux rivés sur les fesses de son mari entrain de se faire sodomiser pour la troisième fois. Ne pouvant pas la laissée dans cet état, je demandais à un des 4 « invités » de s’occuper d’elle, Il l’a fit mettre à quatre pattes sa tête en face de celle de son mari et lui pénétra les reins. Ils se faisaient sodomiser en même temps. D’un fantasme, j’avais réussi, sans le vouloir, à en réaliser d’eux. Elle n’avait pas avouée qu’elle souhaitait être enculée en même temps que son mari, de peur que celui-ci refuse. Il faut toujours dire ce que l’on souhaite faire ou se faire faire, dire la vérité sur soit, dire ses fantasmes, dire que les autres sont des hypocrites, qui trompent leurs femmes ou leurs maris au lieu de faire ça ensemble, la jouissance est alors multipliée à l’infini. Et puis le temps passa, sans que je repense trop cette organisation. Un soir après un diner avec un de mes meilleurs amis, je l’appellerais Michel, qui était présent à cette fameuse soirée, dans la voiture qui nous conduisait à son domicile, à un arrêt au feu rouge, il me tendis un bandeau noir et me demanda de le mettre sur les yeux. Je m’exécutais, un peu inquiète tout de même. Nous avons roulé encore quelques temps, et nous nous sommes arrêtes. Cette mise en scène me rappela le roman « Histoire d’O » lorsque « O » est emmené par son amant René dans le château de Roissy. Je l’entendis couper le moteur, descendre de la voiture, m’ouvrir la portière et m’aida à descendre. J’ai entendu des voix autour de moi, puis une porte s’ouvrir, mes pas résonnaient sur ce qui devait être un sol en carrelage. Nous avons monté un étage et j’ai senti qu’on me faisait rentrée dans une pièce qui résonnait aussi à mes pas. Toujours les yeux bandés, une main vint me faire descendre la fermeture éclaire de ma robe, ensuite retirer mes chaussures. On m’allongea sur ce j’ai cru être une table, mais légèrement rembourrée, on me leva les jambes, j’ai senti qu’on les reposait en hauteur et qu’on les attachait avec des sangles. Je compris instantanément que j’étais allongée sur une table de gynécologue. On m’a prise par la taille et tirée vers le bas, je me suis retrouvée dans la même position que chez mon toubib, les fesses justes au bord de la table. Michel qui était toujours là, me dit alors que je devais garder mon bandeau. On m’attacha également les mains aux sangles de la table. A ma droite, j’entendais des bruits, des gémissements, des râles. Et puis ça a commencé, j’ai senti un homme me pénétrer brutalement, mon sexe pas encore humide reçu ce sexe assez gros avec une forte douleur. Puis au bout d’un temps assez court, je l’entendis jouir et se retirer aussitôt, par contre je ne sentis pas son sperme dans mon vagin, il devait porter un préservatif. Puis un autre aussitôt arriva et tout recommença. J’étais où ? La question me taraudait l’esprit malgré la douleur persistance du premier assaut. Et une suite sans fin de pénétrations se succédèrent à une rythme soutenu, je n’arrivais pas à jouir et à me libérer complètement pour pouvoir apprécier cette séance. C’est quand mon ami me dit, « ça fait vingts mecs qui te baisent » qu’est venu mon premier orgasme. Était-ce le fait du nombre, l’idée que trente hommes m’avaient pénétré et joui en moi qui m’a fait cet effet, en tout cas je jouissais. La séance continua, je devenais folle, mon sexe commençait à me faire très mal, je sentais que de temps en temps on me mettait dans le vagin un gel lubrifiant. J’appelais mon ami, et quelqu’un me dit alors qu’il était parti. Prise de panique je hurlais, mais une main ferme me cloua la bouche et un bâillon termina d’étouffer mes cris. Combien de temps je suis restée sur cette table à recevoir sans dis continué des dizaines d’hommes en moi, je n’en avais pas la moindre idée. Puis brusquement tout s’arrêta, je reconnus la voix de mon ami, on me détacha les mains, et me retira le bâillon et le bandeau. Un spectacle d’horreur s’offrit à moi, sur une table à droite, était attachée une femme, et une longue fille d’hommes attendaient le sexe à la main, de se soulager en elle. Elle était visiblement très jeune tout au plus 18 ans. Elles subissaient les assauts des hommes, certains la baisait, d'autres l'enculait, mais, à l’inverse de moi sans préservatif, alors je vis une vieille femme arrivée un tuyau d’arrosage à la main l’introduire dans le sexe de la fille et ouvrir le robinet. L’eau gicla avec violence, le sperme mélangé à l’eau s’évacua, puis elle retira le tuyau et l'introduit dans l'anus et recommença puis elle la sécha rapidement avec une serviette et sans autre soin, le supplice recommença aussitôt. Elle semblait dans un état second, certainement droguée. On me détacha complètement et on m’emmena dans une autre pièce où j’ai pu prendre une douche. Je demandais à Michel ou je me trouvais, Il me répondit dans une maison close du 18eme arrondissement de Paris, fréquentée uniquement par des maghrébins et des africains, il ajouta une maison d’abattage, ou les femmes récalcitrantes étaient amenées pour être punies. Je lui demandais, « combien d’hommes m’ont baisée », « tu veux vraiment le savoir » me dit’ il. Il hésitait un moment et me répondit « Bien plus de 70 hommes t’ont baisée, tu es restée 7 heures sur la table, mais tu sais ils sont tellement excités qu’ils jouissent au bout de 3 ou 4 minutes surtout dans une femme blonde ». Comment j’avais pu supporter cela. Il me dit : «ce n’est rien, les femmes qui sont amenées ici subissent plus de 300 passes par jour. Elles restent en moyenne entre 8 et 30 jours, elles dorment 2 à 3 heures par jour. Le bordel étant ouvert 24h sur 24. Ils y a celles qui sont amenés également sur les grands chantiers. Elle sont enfermées 24h/24 dans un bungalow et subissent aussi autant de pénétrations sans compter les coups qu'elles prennent si elles se rebellent. Et puis il y celles qui sont envoyées dans des soirées privées, et là tout est permis sur elles". Puis il ajouta, " j'ai eu connaissance de trois filles qui ont été torturées à mort, les seins coupés, le clitoris coupé ainsi que les petites et les grandes lèvres intimes. Quand elles ont été retrouvées dans un décharge, elles avaient dans le vagin et l'anus des bouteilles de biere qui avaient été cassées à l'intérieur, sans doute à coups de marteau. Elles avaient les doigts coupés pour ne pas pouvoir les identifiées. L'autopsie à prouvée que la mort avait été provoquée non pas par les tortures, mais une balle dans la nuque. Ces "soirées" sont généralement filmées et les cassettes sont vendues à prix d'or par des réseaux spécialisés. Le pire ça été dans une grande propriété abandonnée, près de Chantilly, il a été trouvé une fille suspendue par les mains dans une cuve d'acide, son corps ou plutôt ce qui en restait était plongé dans le liquide jusqu'à la taille. Ses seins avaient été perforés de long en large par une longue tige métallique type fer à béton qui avait été affuté et qui entrait dans le sein gauche et ressortait par le sein droit a laquelle était attaché aux extrémités deux parpaings ce qui faisait pendre ses seins jusqu'au milieu du ventre. Son visage intact mais avec la langue coupée, montrait des traits déformés par la souffrance. L'horreur à l'état pur". Il continua " Aux USA, on a trouvé une femme qui avait été découpée vivante suivant le supplice chinois des sept couteaux. Un couteau servait à découper les seins au raz de la cage thoracique. Un petit couteau servait pour retirer chez les hommes les testicules de leurs enveloppes et ouvrir le sexe dans sa longueur et pour la femme la totalité du clitoris et des lèvres, un autre à couper les muscles des bras et des cuisses, un plus grand, les articulations des coudes et des genoux. Le bourreau terminait son œuvre par l'ouverture de l'abdomen, laissant ainsi échapper tous les organes. Le bourreau s'appliquait à laisser la femme ou l'homme ainsi torturé vivant le plus longtemps possible". J'atais blême au bord d'être malade. Nous sommes ressortis de ce bordel, il faisait grand jour, des hommes faisaient la queue devant la porte. Je remarquais la façade de l’immeuble, ça ressemblait à un ancien cinéma. Je demandais alors à Michel, « mais les flics n’interviennent pas, les maisons closes sont interdites en France» Il me répondit, « c’est vrai que les maisons closes sont interdites, mais la police ferme les yeux, ça permet de diminuer l’agressivité dans ce quartier ». Il me semblait bien au courant, et il avait de drôles de fréquentations, comme je ne lui avais jamais demandée le métier qu’il exerçait, je profitais de l’occasion : « Moi je suis flic, Inspecteur Principal si tu veux savoir ». Et comme pour se dédouaner, il ajouta : « Tu sais on fait des descentes de temps en temps,… pour la forme , et pour ce qui est des trois filles torturées, c'est moi qui avait été chargé de l'enquête ». Le jour où j’avais parlé de se transformer pour un soir en prostituée, j’avais imaginé plutôt en call girl ou sur le trottoir, faire une fellation et me faire sauter dans une voiture, j’étais loin de m’imaginer qu’on me mettrait dans une maison d’abattage. J’aurais mieux fait de me taire, mais j’avoue qu’avec le recul, l’expérience que j’ai subie m’a fait comprendre le calvaire de ses femmes soumises à ces tortures physiques et aussi morales, car pour tenir le choc pendant un mois voir plus, si la fille est très jeune et jolie, à ce rythme là, beaucoup reçoivent des doses importantes de drogue. Elles ressortent de cet enfer complètement détruites moralement et physiquement. J’avais pour ami un flic ripoux. Bon ripoux j’oublie, mais flic, ça pouvais toujours servir. Mon fantasme avait été exhaussé à la puissance 100. Mais juré promis, craché, je ne recommencerais jamais. Quelques temps plus tard ou je prenais le métro à Stalingrad pour allez vers la place Clichy, du métro aérien à la station Barbès, je me remémorais ce qui c’était passé dans ce bordel devant lequel s’allongeait une file d’hommes prêts a assouvir leurs besoins sexuels sur des femmes esclaves du sexe. Je repense souvent à elles. Si cet ami ne m’avait pas fait connaître cette partie cachée de l’univers de la prostitution, je n’aurais certainement pas cru qu’une telle dégradation de la femme puisse exister. Ces maisons ont été fermées quelques temps plus tard. Ce qui n’a rien changé au problème de la prostitution. A suivre
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Par : le 18/04/13
La bete... Incroyable délice qui s'est présenté à moi... Aprés nombres regards sur le moindre détails... J ai succombé... A mon gout, et cet essai plaisant, et je l ai emporté! Si simple soit il, elle demeure chez moi. En permanence enfermée, je veille sur elle... Lui fournissant le necessaire, je la dépoussiere de temps en autre, la recouvrant durant les fraicheurs hivernales Lui rappellant que je ne l oubli pas dans cette obscurité... L hiver dure, mais le printemps vient... Enfin, je la nettoi... La sublimant comme elle doit l etre! Je me prépare chaque fois que je la sors... Rituel devenu indispensable... Il est toujours préférable de sortir couvert, et me fait faire tant de folie... Je la chauffe avec délicatesse, allant à son rythme! Ne la brusquant pas, j aurai loisirs et plaisirs à la tourmenter... Voila donc nos folies qui débutent... Elle est à ma disposition... Elle suis la moindre de mes exigences et s abandonne sans retenue... Le controle se fait selon mes limites... Elle n en possede que tres peu et me les insulfle avec violence ... L abandon total est incroyable et les sensations sont toujours présentes... Sensation de liberté, poussé d'adrénaline... Tout est exquis dans ces moments la... Mais tout a une fin, je la ramenne avec douceur et la laisse reprendre ses esprits... La fait briller et la range à nouveau dans ce lieu obscur à l'abri pour la retrouver ainsi lors de mes prochaines envies... Motard, vous l aurez peut etre compris, je ne partage pas ma moto... Pur égoisme, je m en excuse ;-)
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Par : le 16/04/13
Après avoir refermé le placard, je pause les différents objets sélectionnés. Le premier est un martinet, identique à celui de la boutique et sur lequel Pauline fantasmait, le second une cravache, instrument délectable pour celui qui sait s’en servir et enfin j’ai choisi la cane, redoutablement efficace et laisse une très jolie signature sur une paire de fesses. J’ai également pris deux objets supplémentaires, le premier est un rosebud et le second une plume, pourquoi la plume me demanderez-vous ? Cet objet est vrai mystère à lui tous seul, il peut être doux et éveiller la caresse comme plus « taquin » et chatouillé le corps, mais l’un comme l’autre il met en éveil les sens du corps. Après avoir posé les instruments sur la table, je m’approche de Pauline, lui demande de se retourner et de se tenir devant moi. Elle s’exécute, me regarde….regarde derrière moi et voit enfin le résultat de mon exploration, elle découvre les instruments. Elle me regarde de nouveau, son regard est plein d’interrogations. Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir : - Bien Pauline, maintenant que tu as découvert la fessée manuel, je vais te faire découvrir trois instruments, le premier que tu a vue, le martinet, le second une cravache et enfin je finirai par trois coups de canes. - Bien Monsieur Averamm, et je vois deux autres objets….quels sont leur raison d’être ? - Tu le verras en temps utile, ne soit pas pressés, pour le martinet, tu va aller te pencher sur la table, la même qui t’a servi à écrire ta lettre. Pauline s’exécute, pourquoi la table…simple, entre la table et le coin, elle passera devant la table sur laquelle sont disposé les instruments, tel des trophées . En passant devant elle regarde les instruments, et je la voie frissonner, est ce le plaisir ? la peur ? l’angoisse ? aucune idée. Doucement mais surement Pauline prend position, exposant ses fesses à mon regard, je profite de ce spectacle avec délectation, tel un chasseur planqué attend sa proie avant de bondir dessus. Bien que le spectacle soit diablement intéressant, je m’approche à mon tour….saisi le martinet et arrive à coté de Pauline. Je caresse les fesses de Pauline avec, qu’elle découvre une première sensation, celle du cuir encore « frais » sur ses fesses, qui avec la fessée manuel on prit une jolie couleur rose, de jolie petite pomme que l’ont a envie de manger tel un bonbon. Elle se cambre, désire faire corps avec le martinet, le sentir, l’avoir en elle, enfin….elle va savoir ce que c’est que cet instrument, son esprit le cherche depuis longtemps. Le premier coup tombe, avant de délivrer le second, je veux savoir comment Pauline réagit à cette « attaque » quelle ne connait pas, est ce proche de ce quelle imaginait….je ne sais pas, elle à dit « aie » avec un mot assez grossier dont je vous tairai l’orthographe. Mais elle ne fait rien pour bouger, au contraire elle tend ses fesses, dans l’attente du coup suivant. Ce dernier ce fait pas attendre et viens envelopper les fesses de Pauline de ses redoutables lanières, je ne détaillerais pas chacun de voyages parcourus par ses lanières. Mais celle-ci auront effectué 14 voyages sur les jolies pommes de cette diablotine. Pourquoi 14…simple elle attend depuis 7 ans cette fessée (23-16) et comme je n’aime pas faire de jalouse, j’ai décidé de multiplier par deux, afin que chacune de ses fesses reçoivent un nombre égal de voyage. Pauline ne bouge pas, elle est toujours penché sur la table les fesses tendus, les lanières sont venu décoré sont derrière, passant d’un jolie rose bonbon, à un rouge tomates. Je lui demande de ce lever et de me regarder : - Merci Monsieur Averamm pour cette découverte. - De rien Pauline, mais ce n’est que le début il reste la cravache et la cane. - Oui Monsieur Averamm, je suis prête pour la suite de ma fessée. - J’en doute pas une seconde mais avant de continuer, je vais mettre dans ton anus se rosebud. - Pourquoi ? est-il vraiment nécessaire ? - Oui, il est nécessaire, la fessée est une chose, le rosebud une autre, tu va découvrir une nouvelle sensation, que tu aimeras beaucoup. - Heu….je dois vous avouer que je suis vierge de cet orifice, pas que je n’aime pas cela, mais comment dire, j’ai peur d’avoir mal à cet endroit (me demande si ses joues ne sont pas aussi rouge que ses fesses). - Ce bijou va t’aider à découvrir cet orifice et c’est avec délectation et honneur qu’il va aller prendre place, tel un roi sur son trône.
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Par : le 07/04/13
Adepte du bdsm, est-ce pour éprouver du plaisir dans la douleur ou la souffrance, ou le plaisir de ressentir que nous sommes envie grâce à la douleur ou la souffrance ?Adepte du bdsm, est-ce pour éprouver du plaisir en dominant les autres par la douleur ou la souffrance, ou le plaisir de ressentir que nous sommes en vie en infligeant la douleur ou la souffrance aux autres ?Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs à vos plumes.En espérant pouvoir lire vos commentaires, remarques ou expériences sur ce ou ces sujets. Douce et agréable soirée.
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Par : le 06/04/13
Voilà plus d’un mois que je suis à New York et j’ai l’impression d’y habiter depuis des années. Les plans de la nouvelle galerie sont pratiquement terminés, et les travaux devraient commencés fin novembre, plus tôt que prévu. J’ai prévu de rentrer en France le 16 novembre pour faire connaissance du nouveau propriétaire de ma galerie lyonnaise. Ici ont vit à cent à l’heure, Dans cette ville rien ne s’arrête jamais, jour et nuit la ville fourmille. Ça me change de Lyon ou à 10 heures du soir, c’était le désert. Parmi les amis que John m’a présenté, figure un richissime industriel de 70 ans qui à fait fortune dans le pétrole, et qui a pour habitude d’organiser les fêtes les plus originales. John m’expliqua qu’il organisait régulièrement 4 fois par an, des cocktails à but caritatifs. Dans sa somptueuse demeure, ils invitaient des couples, tous mariés, et au portefeuille bien garni. Le jeu consistait dans un premier temps, à ce que toutes les clefs de voitures de ces messieurs soient mises dans un petit sac de velours, avec leur nom à l’intérieur. En même temps ils devaient faire un chèque de dix mille dollars. Ces sacs étaient mis dans une grande vasque. Ensuite chaque femme tirait un sac et découvrait le nom du propriétaire des clefs. Ils partaient alors ensemble pour terminer la journée et la nuit au domicile du monsieur qui devait rendre la liberté à sa nouvelle maitresse avant 12 heures le lendemain. Bien évidemment, une épouse ne pouvait pas partir avec son mari et tirait un autre sac. Les gens se bousculaient pour être invités à ses journées de bienfaisance. La recette ne descendait jamais en dessous de 800 000 $ qu’il redistribuait aux associations. Une idée qui rapportait beaucoup d’argent, qui ne lui coutait que le champagne et les petits fours, et qui permettaient à ces couples mariés de se tromper mutuellement, mais pour la bonne cause ! L’honneur était sauf. Fin octobre, John m’annonçât que nous étions invités à une des soirées organisées par ce magnat du pétrole. Je demandais à John s’il s’agissait de ce types de soirée, il me répondit que non, qu’il s’agissait d’une soirée costumée sur le thème de « Les nuits de Caligula ». Un peu d’histoire pour ceux qui ne connaissent pas cet empereur romain. On lui a prêté maints méfaits plus horribles les uns que les autres. Il n’avait pas hésité à tué son oncle l'empereur Tibère de ses propres mains, (si on peu dire) pour prendre sa place, qu’il couchait avec sa sœur, (il reproduisait ainsi les mœurs de l’Egypte antique) qu’il organisait des fêtes qui se terminaient toujours en orgies le plus souvent très sanglante. Des hommes et surtout des femmes étaient sacrifiés dans des souffrances les plus horribles pour assouvir sa folie sexuelle et meurtrière. Qu’il humilia les Sénateurs en prostituant obligatoirement leurs femmes et leurs filles. Il avait même nommé son cheval Grand Consul. Vous voyez le personnage. Le thème de la soirée était sans ambigüité. Sur le carton d’invitation, il était écrit que les costumes seraient fournis en totalité sur place. L’adresse était un entrepôt situé au port Newark dans le New jersey Vendredi 29 octobre Quand nous sommes arrivés sur les lieux, c’était sinistre. Des alignements de bâtiments identiques, dans un environnement de containers. L’endroit était lugubre, puis après avoir tourner en rond un bon moment, nous sommes arrivés sur un parking éclairés, des dizaines de voitures étaient déjà garées et surveillées par des gardes armés. Sur le devant du bâtiment, une entrée fortement éclairée. Quand nous pénétrâmes, une surprise de taille nous attendait. Nous nous serions cru dans un décor de péplum à Hollywood. Une vaste entrée avec de chaque côté des colonnes, puis les vestiaires, hommes et femmes. Je quittais John et me retrouvais devant des servantes toutes vêtues à la romaine, une espèce de robe très courte, découvrant la totalité d’un sein et ouverte dans le dos avec une ceinture à la taille. Toutes étaient jeunes et belles. Je me déshabillais avec les autres invitées, mettais mes affaires dans un casier en plastique, ne gardant sur moi que mes bijoux. Les téléphones portables devaient être également déposés dans le casier. Interdiction formelle de photographier. Un couvercle fermait le casier avec un cadenas dessus. Je gardais avec moi la clef. Puis je me dirigeais dans le plus simple appareil vers la salle d’habillement. Là ce sont des hommes vêtus également d’une sorte de jupe qui nous donnèrent nos vêtements. Ils me donnèrent une robe rouge sang, en mousseline, très transparente, très décoltée devant et derrière et des espèces de sandales et un petit sac en forme de besace que l’on pouvait passer autour du cou. Il était rempli de préservatifs. J’y plaçais la clef. Et me dirigeais vers la sortie. Dans ce hall, je retrouvais John, habillé d’une toge blanche et également de sandales. Je le regardais ainsi déguisé, je le trouvais très beau, il me fit le même compliment, ce qui me ravit. Le hall passé, nous sommes arrivés dans une immense salle ronde, avec en son centre une piste comme au cirque et tout autour, des gradins. La pièce suivante devait être la salle à manger. Elle était composée essentiellement de large matelas recouverts de tissus, dans le fond un buffet était dressé avec une multitude de mets et de boisson. Un peu plus loin, un large couloir avec de chaque côté une bonne douzaine d’alcôves simplement fermées de rideaux presque transparents. Nous continuions la visite et découvrait une autre pièce, ressemblant à une cave, des ustensiles de torture étaient accrochés aux murs. « Ca ce n’est pas pour moi » disais-je à John, qui acquiesçât. En retournant dans le hall, John rencontrât le maître des lieux, jouant le rôle de Caligula accompagné d’une sublime créature, aux longs cheveux d’un noir profond et entièrement nue, à l’exception d’un collier autour du coup auquel était attaché une chaine et qu’il tenait à la main, elle portait comme bijoux des boucles d’oreilles en or et diamants d’un bracelet et d’un bijoux assorti placé au dessus de la fente de son sexe complètement épilé, Les présentations faîtes, la fille s’appelle Eva, « Caligula » nous dit que soirée commencerait dans un quart d’heure.. Il nous donnait rendez-vous au « cirque ». Effectivement, une sonnerie de trompette nous invitât à nous diriger vers le cirque. En regardant nous avons constatés qu’il devait ya avoir au moins deux cents invités, qui avaient quand même déboursé mille dollars par personne. « Caligula » pris place sur un trône avec à ses pieds son esclave nue. Je ne pense pas qu’il aurait pris le risque de faire venir des mineures, mais cette fille était visiblement très jeune. Une fois tout le monde installé, il se leva et annonçât : « que les jeux commencent ». Alors deux hommes entrèrent entièrement nus, comme c’était l’usage dans la Rome antique, Ils se placèrent au centre de l’arène. « Caligula » leva la main et la lutte commença. De voir ces lutteurs nus, le sang commençait à monter aux joues. Prises après prises, où tout était pratiquement permis, un des participants, le rasé, immobilisa son adversaire par une prise peu protocolaire, un serrage de couilles avec immobilisation des bras avec ses jambes.cour08b.jpg « Caligula » se leva et le déclara vainqueur. Alors « l’esclave » de « Caligula » se leva se dirigea vers le gagnant, se mit en levrette devant lui en offrant son sexe et le reste. Il ne se fit pas prié, après une simple masturbation, il enfonçait son sexe dans le cul de « l’esclave » et la pilonna jusqu’à la jouissance. Tant qu’au perdant, une autre « esclave » s’approcha de lui, elle tenait devant elle attaché à sa taille un gode d’une bonne taille, quatre autres l’obligèrent a se mettre à quatre pattes et en le maintenant fermement, sans attendre « l’esclave » au gode lui perforât les reins d’une seule poussée. L’homme poussa un cri strident, le spectacle chauffait les esprits, le fait de voir un homme se faire sodomiser par une femme les mains commencèrent à se balader sur son voisin ou sur une voisine proche. « Caligula » se leva et proposa une autre lutte avec cette fois, deux femmes tirées au sort dans les invités. Il plongea la main dans une vasque et tira deux papiers pliés le 15 et le 126, il nous demandât ensuite de regarder dans nos petits sac quels numéros figuraient. Ce que je n’avais pas vu, un petit papier était plié au fond, je le dépliais et montais à John mon numéro, le 127. Ouf sauvée, je n’avais aucune envie de lutter contre une autre femme. Les deux femmes tirées au sort se présentèrent au centre de l’arène. Une avait une trentaine d’année, pas très grande avec des seins imposants. Elle émit le souhait de ne pas participer à cette lutte, « Caligula » lui répondit que si elle refusait, elle serait conduite à la salle de torture. Du coup elle accepta en rechignant. L’autre visiblement plus âgée, à l’opposé n’avait pas beaucoup de poitrine. Je disais à John, que si la mince arrivait à attraper les seins de la plus jeune elle avait gagnée. Ce que j’avais prévu arrivât un peu plus tard, Après quelques prises aux cheveux, la plus jeune voulant enfoncer sa main dans le sexe de son adversaire. La plus âgée l’ayant retourné sur le dos elle lui attrapât les deux seins à pleine mains et tourna violemment. L’autre cria et arrêtât le combat. « Caligula » se leva et déclara la femme aux petits seins vainqueurs. Il lui donna le choix de punir son adversaire, elle choisi le même châtiment que pour le lutteur homme, mais cette fois par un homme. Il appela alors cet homme, un black surgit des coulisses, il était monté comme un âne. Lorsque la femme vit son sexe, elle voulu fuir, mais elle n’alla pas très lion, retenue par l’assistance qui voulait voir ce spectacle. Alors, maintenue au sol sur le dos, les jambes relevées remontées jusqu’aux épaules, le black s’avançât, se plaça devant elle, le sexe tendu au maximum devant le petit orifice, et lentement mais implacablement s’enfonçât dans son intimité la plus étroite. La fille criait, une des esclaves lui plaquât sa main sur la bouche pendant que le black n’en finissait pas de perforé cette femme. Une des esclaves masturbait le clito de la fille qui ne tarda pas à remplacer ses cris par des gémissements. Le black accéléra ses vas et vient et au bout d’un bon moment il se retira et jouit sur le ventre de la fille, qui en jouissant à son tour émis un jet violent qui inonda le black. Pour la gagnante elle eu le choix entre le même black ou un gang bang avec cinq « esclaves » dans une des alcôves. Gourmande elle choisi les 5 hommes. Mais le spectacle n’était pas fini. « Caligula » se leva et annonçât que 3 jeunes filles étudiantes avaient décidées de mettre leur virginité aux enchères, au plus offrant. La défloration se fera au milieu de l’arène après les enchères. Il demanda aux participants d’être doux avec les filles pour leurs premières fois. Les trois filles entrèrent, Elles étaient entièrement nues. Dans la salle les yeux des hommes étaient fixés sur ces trois filles prêtent à connaître pour la première fois la perte de leur virginité. Les enchères devaient revenir aux filles ce qui leur permettaient de poursuivre leurs études sans problème financier, Pas très moral, mais après tout, il fallait bien qu'elle se fasse baiser un jour, alors autant joindre l'utile à l'agréable. On apportât alors trois lits qui furent placés au centre de l’arène. Alors « Caligula » commença les enchères à 5 000 $. Pour la première fille, une petite brune toute frisée avec des petits seins. L’homme derrière moi annonçât 6 000, un autre 7 000. Celui qui a dit 8 000 était un homme d’une bonne soixantaine d’années. Il emportât les enchères à 10 000 $. Cette fille allait pour la première fois de sa vie faire l’amour avec un homme agé. Souhaitons qu’il soit à la hauteur. Effectivement après avoir longuement lécher son sexe il pris sa virginité avec une douceur extrème, pour la première fois de sa vie elle joui d'une pénétration.61f.jpg La seconde fille était brune, grande avec des seins respectables, complètement épilée avec le triangle du sexe largement ouvert. Les enchères reprirent 8 000 $ – 9 000 – 10 000, ça commençait à faire cher pour une défloration. Enfin 15 000 $ et c’est un homme black qui emportât la mise. Je pensais en moi-même, s’il est monté comme l’autre black de tout à l’heure, la fille va le sentir passer.Elle se coucha sur le dos, il lui demandât de lui faire une fellation, son sexe d'une taille honorable au repos développa une érection impressionnante. Après avoir à son tour sucer le clitoris de la fille il lui demandât de se mettre en levrette, il présenta son sexe à l'entrée du vagin et tout doucement il l'a pénétra de toute la longueur de son sexe. Elle émit un cri de douleur, puis il se retira, son sexe portait les traces de la perte de virginité de la fille. Il recommença, elle avait la tête enfouie dans un coussin et commençait à gémir puis n'ayant plus d'obstacle, il la martelât longuement jusqu'à ce qu'elle se mette à crier. Il éjaculât, et ils tombèrent tous les deux sur le côté. L'assistance dans un état d'excitation extrème se mit à applaudir. Troisième enchères, des murmures montèrent dans l’assistance, la fille grande, blonde était magnifique, avec une paire de seins superbes. La bataille s’annonçait rude. C’est alors que « Caligula » annonçât : « Cette fille est vierge des deux côtés, dont il y aura deux gagnants » et de toutes parts les enchères montaient. 15 000 -20 000 les deux vainqueurs de ces enchères allaient baiser et enculer cette fille pour la modique somme de 35 000 $ chacun. Elle alait pouvoir terminer ses études sans soucis. Tant qu’à la troisième fille, un des deux hommes s’était couché sur le dos, il fit mettre a fille au dessus de lui en lui tournant le dos et sans qu'elle n’eu pas le temps de comprendre, l’homme s’était littéralement empalé dans son cul, laissant libre son sexe pour l’autre partenaire. Elle essayât de se dégager, mais le deuxième homme s’approcha plaça son sexe entre les lèvres intimes de la fille, et sans attendre, il s’enfonça d’un coup. La fille se mit à hurler, mais rien n’y faisait, ils continuaient tous les deux à baiser et enculer la blonde à grands coups de reins. Ses seins se balançaient sous les coups de boutoirs. Ils firent durer le plaisir un bon moment, sans doute fallait-il rentabiliser les 35 000 $ qu’ils avaient déboursé chacun. La fille pleurait en les suppliant d’arrêter, mais ils continuaient inlassablement le massacre de ses orifices encore vierges vingt minutes plus tôt. Puis ils se regardèrent et dans un ensemble parfait, ils éjaculèrent ensemble. Ils se dégagèrent enfin, la fille se couchât en chien de fusil sur le lit, son sexe saignait. Les draps en étaient tout souillés. Des hommes entrèrent prirent chaque côté les trois lits et emportèrent les filles toujours couchées dans une pièce annexe. Visiblement ils avaient du se mettre d’accord, pour faire subir à cette pauvre fille un traitement qu’elle ne méritait pas. « Caligula se leva et annonça : « J’avais demandé de la douceur, vous n’avez pas respecté cette consigne, je vous exclu de la soirée et des autres à venir. » et comme si il était vraiment entré dans la peau de son personnage, il ajouta : « Galigula a parlé, partez immédiatement ».Ils quittèrent l’arène sous les huées des autres spectateurs. non sans avoir signer leurs chèques de 35 000 $ chacun. Je regardais John, il était écarlate. Je lui demandais : « Tu aurais été capable de faire subir ça à cette fille ? » Sa réponse fût catégorique : « j’aime trop les femmes pour les faire souffrir de cette façon ». En tout cas, j’espère qu’elle ne gardera pas trop de séquelles morales et physiques de son dépucelage, car c’est des coups à devenir lesbienne. Ce spectacle avait été d’une telle violence, que les spectateurs n’en pouvaient plus, je sentais une main se promener sur un de mes seins, je me retournais et constatais que sa voisine avalait son sexe. Mon voisin de devant se retourna, et constatant que mon sexe n’était pas encore occupé, plongea sa main en avant, et entra plusieurs doigts dans ma chatte très largement humidifiée. A mes côtés John avait sur ses genoux une très jeune fille qui lui offrait son cul pour une pénétration anale. Ce qu’il fit immédiatement. Mon occupant changea de position, sortant un sexe en pleine forme de dessous sa toge, je sortais un préservatif du petit sac, lui enfilait, et il me baisa longuement. On eu droit aussi à une vente aux enchères comme ça ce faisait à l'époque; Sur une estrade un homme officiait en vantant les qualités d'une femme complètement nue, Il décrivait ses performances sexuelles, ses préférences. Il la présentait de face en lui écartant les jambes et ouvrant son sexe, de dos en ouvrant largement avec deux doigts son anus jusqu'à le dilater de quelques centimètres. Les enchères montèrent très vite, et ce fut un vieillard qui l'emporta pour 20 000$. La vente prévoyait qu'elle devait rester avec son maître une semaine et assouvir toutes ses volontés. La soirée commençait bien et tout le monde commençait à baiser avec tout le monde. L’esclave de « Caligula » pratiquait une fellation à un des participants, pendant qu’un autre la baisait. Au bout d’un moment, « Caligula » se leva et annonça que le diner était servit, les corps se détachèrent petit à petit et nous nous dirigeâmes vers ce qui était la salle à manger. En fait nous nous sommes tous installés à la romaine, couché sur le côté, pour déguster les mets que nous proposaient les « esclaves » hommes et femmes. De notre position allongée, nous avions une vue superbe sur les sexes des filles et des hommes sous leurs petites jupes. La promiscuité des corps allongés, la transparence des robes, ont fait que très vite, les mains s’égarèrent à nouveau, et je sentis derrière moi, la présence d’un sexe prêt à servir. Je regardais l’homme, il était pas mal, alors poussant mes fesses en arrière, présentant mon cul à sa disposition, après avoir mis un préservatif, il m’encula de toute sa longueur. J’ai participée à pas mal de soirée, mais aucune ne m’avait procurée autant de sensations. Les coïts succédaient aux coïts et la jouissance à la jouissance. A ce moment là je pensais à Justine, la connaissant bien, je suis sur qu’elle aurait appréciée cette soirée. J’allais d’alcôves en alcôves, changeant les plaisirs du féminin au masculin, les deux à la fois, la continuité des rapports multiples sans dis-continué apportent pas leurs nombres une jouissance extrême. En levant un rideau, je suis tombée sur Annabella la directrice de publication de revues érotiques en charmante compagnie de trois jolies filles qui immédiatement me demanda de venir la rejoindre. Après m’avoir embrassé sur la bouche elle plongeât vers mon sexe, et se mit a exercer sur mon clito une série de petites tortures sublimes. John ne m’avait pas menti, cette femme était une experte du cunnilingus.61a Sa langue collée à mon sexe n’en finissait pas de m’envoyer des décharges de plaisir. N’en pouvant plus, j’ai voulu me dégager, mais elle me tenait ferme par hanches, et cela continua un bon moment, Ses doigts allaient et venaient en même temps dans mon vagin déclenchant des orgasmes à répétition dont elle buvait avec plaisir le résultat, sans qu’une seule fois elle ne cesse de me lécher, sucer, mordiller, mon clitoris qui criait au secours. Les trois autres filles s’occupaient d’elle pendant ce temps là, une sur chaque sein et la troisième enfouie entre ses jambes. Quand enfin elle se retira d’entre mes cuisses, je ne savais plus ou j’étais. Entre les multiples pénétrations anales et vaginales et la séance d’Annabella, j’étais complètement KO. Je prenais congé de ma suçeuse de clito après qu’elle m’ai dit que les photos prisent au studio, seraient prêtes le mardi suivant.61b.jpg A ce moment John apparu devant l’alcôve, il se dirigeât vers moi, et me dit : « Alors c’était comment ? » encore essoufflée par la séance, je répondis : « fabuleux, jamais une fille ne m’avait fait jouir comme ça, c’était divin » il me prit alors par la main et m’emmena vers la salle de torture. Là un autre spectacle s’offrait à nos yeux. Des « esclaves » hommes et femmes entièrement nus, étaient attachés par les mains avec des cordes qui pendaient du plafond. Des fouets et cravaches de toutes sortes étaient à la disposition des « bourreaux » c'est-à-dire, nous, les invités. Une grosse femme se défoulait une baguette de bambou à la main sur le corps gracile d’une jeune femme. Elle visait particulièrement ses seins, elle voulait peut-être lui faire payer sa jeunesse et sa beauté. La pauvre fille pleurait mais aucun son ne sortait de sa bouche, sans doute elle ne voulait pas offrir à son bourreau le plaisir de ses cris de douleur. Le chef des bourreaux intervint et arrêta le supplice. Le nombre de coups était limité à dix. La grosse femme avait les yeux complètement exorbités, si on ne l’avait pas arrêté, elle aurait massacrée cette fille. Comme quoi, lorsque l’on met dans une certaine situation des gens sains d’esprits et sans excès d’agressivité, ils peuvent se transformer en tortionnaires. Je demandais à John qui était ces hommes et ses femmes qui sont volontaires, pour subir ces trainements. John me dit qu’Il y avait des étudiants(es), des secrétaires, des femmes de ménages en fait toutes sortes de gens ordinaires pas forcement portés sur le sado maso, mais comme ils étaient très bien rémunérées par le Maitre des lieux, ils subissaient ces tortures pour améliorer leur ordinaire. De temps en temps, il arrive qu’il y ait des vrais maso, et là ce sont eux qui décident d’arrêter la torture. Des hommes flagellaient des femmes ou des hommes et l’inverse, les cris devenaient de plus en plus terribles, et l’excitation de plus en plus forte. John le vit, il me mit une petite cravache dans la main et me poussant en avant vers un jeune homme. Inconsciemment je commençais à le frapper d’abord doucement, sur le dos, puis sur les fesses, puis de plus en plus fort et comme il se débattait dans ses liens, il se retourna de face et me présenta son sexe en pleine érection. Ce fut plus fort que moi, je me mis à fouetter ce sexe tendu de plus en plus fort, qui prenait une couleur rougeâtre au fur et à mesure des coups. Je devenais incontrôlable, heureusement John m’arrêtât, à ce moment je constatais ce que j’avais fait, le sexe du jeune homme était tout rouge, n’y tenant plus et voulant sans doute réparer mes actes, je m’accroupissais, prenais délicatement le sexe dans ma main, approchais ma bouche, et tout doucement je lui administrais une douce et longue fellation. Toujours suspendus par les mains, il avançait son ventre pour s’enfoncer le plus loin possible mais ni tenant plus il éjacula en longs jets chauds et épais au fond de ma gorge. Quelle soirée, je demandais à John, combien de filles il c’était fait, sa réponse fut évasive : « je ne sais pas cinq, six peut-être plus, je n’ai pas compté, mais là je n’en peux plus.» je lui répondais que j’espérais bien qu’il ait gardé quelques forces pour moi en rentrant dans la voiture. « Oui ne t’inquiète pas pour ce genre de soirée, je prends ce qu’il faut avant j’ai encore de la réserve, il faut simplement que je récupère un peu. Je laisserais la vitre de séparation de la limousine ouverte, comme ça tu seras encore plus excitée ». Je m’insurgeais, « tu ne vas pas recommencer ce coup là ? Si tu fais ça en arrivant je baise avec Holden » Sa réponse ne fut pas surprenante : « Chiche ». Décidément, John était vraiment un mari très tolérant, mais comme je l’était aussi, nous sommes vraiment fait pour nous entendre. Nous avons quitté « Caligula » vers 5 heures su matin, John lui demanda s’il pouvait lui donner le n° de téléphone d’Eva son esclave. Il le regarda et lui dit : « Pas la peine, tu lui demanderas toi-même, emmenez là avec vous ce soir si vous voulez, elle n’a rien à me refuser. » Il nous raconta : «Elle est exilée cubaine, sans famille, abusée depuis l’âge de 11 ans par le personnel d’encadrement dans le centre pour orphelins où elle était hébergée. Quand je l’ai trouvée elle n’avait pas encore 15 ans, elle faisait la manche dans la rue et se prostituait dans les quartiers les plus pourris de N.Y. pour survivre. Elle venait de se faire agresser par une bande. Ils l’avaient séquestrée pendant plus d’un mois enchainée sur un matelas en assouvissant sur elle une multitude de sévices sexuels. Ils l’avaient privée de tout sauf de sexe. Elle avait des brûlures sur les seins et sur le sexe, Ils lui avaient percé le bout des seins et le clitoris et pour empêcher que ca se referme, ils lui avaient mis des clous dans les trous pratiqués. Elle marchait hagarde dans une rue, pratiquement nue et la merci d’autres bandes qui l’auraient à leurs tours utilisée comme jouet sexuel. » Il ajouta : « J’ai appelé la police, et après un coup de fil à mon ami le gouverneur, qui me donna son accord, pour que je l'emmène chez moi après un passage par l'hôpital. Grâce à mes connaissances, je lui avais obtenu rapidement une carte de séjour en règle. Je l’ai soignée, habillée, elle a appris les bonnes manières, J’ai pris à mon domicile un prof qui lui a enseigné l’anglais et les matières essentielles. Depuis elle me voue une reconnaissance extrême. J’ai toujours refusé tous actes sexuels avec elle. Elle est libre de rencontrer qui elle veut, mais je surveille discrètement ses relations. Elle a eu 21 ans le mois dernier, Je suis fils unique, je n’ai pas d’enfant, ma femme décédée d’un cancer du sein, il y a 9 ans n’en voulaient pas. Alors je l’ai adoptée officiellement, étant donné ce qu’elle à vécu depuis sa petite enfance, elle mérite bien ça. Elle a créée une Association qui s’occupe des filles, qui comme elle, on connu des sévices depuis leur petite enfance. Quand je ne serais plus là, et si elle ne fait pas de conneries, elle pourra vivre comme une princesse jusqu’à la fin de sa vie.». Pour preuve que l’on peut rouler sur l’or et avoir un cœur grand comme ça ! Et c’est comme ça que nous sommes rentrés à la maison, Holden en a pris plein les yeux dans son rétro et comme je l’avais dit, arrivé à destination, je l’emmenais dans la grande chambre, rejoint quelques instants plus tard par John et Eva. A suivre
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Par : le 26/03/13
New York. le 7 janvierNoel et le Jour de l’An sont passés. Ce sont des fêtes que je n’apprécie pas forcement. Pour Noël, mes parents sont venus, et j’ai réussit à faire venir mon frère avec sa femme et ses deux enfants. Il a convaincu sa femme d’enterrer la hache de guerre avec sa belle mère, un événement. De son côté seule la mère de John était présente, ses parents étant divorcés et John en veut à son père de s’être conduit avec sa mère comme un beau salaud. Bruno était resté au grand plaisir de Justine, Melissa et Joé étaient repartis pour passer les fêtes en famille Joé à Saint Barth et Mélissa à la Guadeloupe où habite sa famille.John m’a fait un superbe cadeau, une voiture de sport de marque allemande. Il s’est beaucoup amusé en me voyant descendre de la voiture pour la première fois, il a eu droit à une vue imprenable sur mon entre-jambes nu. Il va falloir que je m’habitue à ne pas écarter les jambes pour descendre de cette voiture. Enfin c’est un détail après tout si ça fait plaisir à ceux qui regarde, moi ça ne me dérange pas, c’est mon côté exhibitionniste.Tout ce petit monde est reparti, à l’exception de Bruno à qui John a proposé un job intéressant dans sa boite d’import-export avec pas mal de voyages en vue, ce qu’il a accepté avec joie. Et la vie à retrouvé un peu de calme.Un soir, en rentrant de ses bureaux, John nous annonça que nous étions invitez à une soirée. Je vous avais parlé de ce magnat du pétrole qui organisait, des soirées échanges de partenaires pour subvenir aux besoins financiers de son association. Et bien il s’agissait de cela.Justine et Bruno faisaient partie de la fête s’ils le voulaient. Un peu inquiet quand même, ne sachant pas sur qui le sort leur ferait partager une nuit d’ébats sexuels car il ne s’agissait que de sexe, les sentiments restant aux vestiaires. Il pouvait s’agir d’un jeune homme ou d’un homme plus âgé, idem pour les hommes.Le jour en question, en fin d’après midi, J’ai pris la Porsche avec John et Bruno empruntât la limousine de John avec Justine pour nous rendre à la résidence d’Aaron. Car il fallait obligatoirement avoir une voiture pour ramener l’heureuse élue au domicile du Monsieur. Aaron possédait une superbe propriété à Mamaroneck, située à quelques kilomètres de New York, ce petit village à la campagne offre un cadre de vie idyllique avec ses plages et son port ou sont amarrés de superbes bateaux de plaisance. Arrivé à la propriété, Aaron nous accueilli en nous remerciant d’être venu tous la quatre à sa petite « sauterie ». Content surtout de récolter 2 fois 10 000$ pour notre participation et celle de Justine et Bruno.l y avait une bonne trentaine de couples, de tout âges, des jeunes mariés comme des couples n’ayant plus grands choses à se dire et qui trouvaient dans ces soirées le moyen de renouer avec leur jeunesse pourvu qu’ils aient la chance de tomber sur des hommes et des femmes plus jeunes qu’eux.Après quelques coupes de champagne et amuse-gueules, le tirage au sort commença.Tous les participants mâles avaient mis dans un petit sac de velours leurs clefs de voiture ainsi que leur noms le tout mis dans une grande vasque en verre. Je tenais serrée la main de John car ayant remarqué quelques hommes d’un âge plus que dépassé, j’avais une peur bleue de tomber sur eux. Justine partageait mon angoisse.Nous avions reçu en entrant un numéro qui déterminait l’ordre de passage. La première sur la liste tira le premier sac, et annonça le nom de l’heureux gagnant. Cette femme d’une quarantaine d’année n’était pas très belle physiquement mais il se dégageait d’elle une superbe prestance doublée d’un rien d’érotisme. L’homme choisit fut un homme nettement plus jeune qu’elle. Elle en parue très heureuse et tant à lui il avait l’air content du choix.Les femmes se succédaient les unes derrière les autres, et puis vient le tour de Justine, elle prit le sac, retira la clef et lu le nom de l’homme avec qui elle allait passer la nuit jusqu’au lendemain midi. Un homme d’une cinquantaine d’année se présenta, vêtu d’un élégant costume sombre, les cheveux grisonnants coupés courts et des yeux d’un bleu soutenu. Justine soupirait, j’étais content pour elle. Il s’approcha d’elle, lui fit un baise main et se présentât. Puis il prit Justine par le bras et l’entrainât après avoir dit à Bruno qu’il ne s’inquiète pas, qu’il prendrait bien soin d’elle. Puis ils partirent tous les deux, sa femme ayant déjà choisi son cavalier.Puis vint le tour d’une femme d’une vingtaine d’année, elle tira un sac et annonçât : « John Steven». Je regardais John et lui disait à l’oreille, « salaud, moi qui voulait que tu te tapes une vieille, c’est raté et tu ne la baises pas dans notre lit OK ? ». John hocha la tête en souriant pour me dire qu’il avait compris le message, me dit au revoir et se dirigea vers la fille. Blonde aux yeux verts, elle avait une poitrine « à l’américaine », et était assez jolie avec un air de salope très prononcé. Bruno s’impatientait quand il entendit son nom, Il regarda qui l’avait appelé et découvrit une fille d’une trentaine d’année, de type asiatique, grande et belle avec des cheveux jusqu’au fesses. Je lui disais «Et bien tu ne vas pas t’embêter ». Il m’embrassât et partit rejoindre la fille. Et vint mon tour. Il restait dans l’assistance une dizaine de couples dont une majorité d’hommes visiblement de plus de cinquante ans. Je tirais un sac et annonçait le nom, l’homme tiré au sort leva la main et je découvris ce que je redoutais, mon partenaire devait avoir au moins soixante ans. Il portait beau, soigné dans son apparence, les cheveux blancs assez longs, mais vieux. Je me disais que peut être, comme il participait à ces soirées il devait être un pas trop mauvais coup au lit, enfin on verra bien.Il me prit par le bras et m’emmena aussitôt vers sa voiture, Son chauffeur attendait, il nous ouvrit la portière et nous sommes installés dans cette limousine grande comme un wagon de chemin de fer, avec télévision grand écran, bar chaine Hi-Fi. Enfin toute la panoplie des gadgets indispensables pour montrer aux autres sa réussite sociale. Il se présenta, il se prénommait Darren, il était retraité de la banque, il avait 65 ans ! Il se mit à rire en me disant que sa femme était parti avec une petit jeune, et que lui avait le bonheur d’être choisit par une femme jeune. Il y avait dans son propos une certaine philosophie.Nous sommes arrivés à son appartement donnant sur Central Park. Dernier étage avec une grande terrasse. Et une vue magnifique sur cet air de verdure en plein milieu des immeubles. Je me débarrassais de mon manteau de fourrure, Il me proposât un verre, que j’acceptais, et au moment de trinquer à notre nuit à venir, il m’embrassât dans le coup, mais sans empressement.Il me dit alors qu’il avait prévu de diner ici, un traiteur devant apporter à 20 heures le repas, et que si je voulais utiliser la salle de bain, elle était à ma disposition. Il se dégageait de cet homme un curieux sentiment, je n’arrivais pas à le cerner. Je luis demandais si il pouvait me faire visiter l’appartement, « bien sûr » me dit’ il « suivez moi ». Derrière le salon il y avait une salle à manger donnant sur une cuisine immense, puis un couloir qui conduisait aux 6 chambres toutes avec salles de bains.Je m’apprêtais à ouvrir la dernière dans ce couloir, quand il me prit la main, la porta à sa bouche et après un baiser, me dit : « non pas celle là ». Je me disais peut-être est’ elle en travaux ou je ne sais quoi. Je lui demandais de me rendre dans une salle de bain pour me refaire un peu de maquillage.Revenu au salon je le trouvais assis dans un canapé buvant une coupe de champagne. Il m’invitât à m’assoir à coté de lui, je me disais que les choses sérieuses allaient commencées. Il m’offrit une coupe, je trempais mes lèvres et reposais le verre. Il s’était mis de côté et me regardais. Je portais pour l’occasion une robe en soie, très décoltée dans le dos, et pour une fois un porte-jarretelles et des bas, mais ne pouvais concevoir de porter une culotte, n’ayant jamais mis de sous-vêtements depuis mon enfance.Il se rapprochât de moi, posa sa main sur ma jambe et remontant le long de ma jambe elle atteint ma cuisse qu’il caressât doucement, puis continuât son ascension. Il eu moment d’hésitation quand il s’aperçut que mon sexe était libre de tout obstacle, sa main alors se posa sur mon sexe, le majeur en avant, j’ouvrais les jambes pour lui permette une caresse plus profonde. Sa main allait et venait sur mon clitoris, il était très adroit, et il ne tarda pas à réveiller chez moi les prémisses d’un orgasme. Il s’en aperçu et appuya encore plus sa caresse qui débouchât sur un orgasme. Je me penchais alors sur lui, dans le but de lui rendre sa caresse, mais il m’arrêtât immédiatement en disant pas tout de suite.Puis il me demandât de me déshabiller entièrement ne gardant uniquement porte jarretelles bas et chaussures. Je luis faisais remarquer qu’il était presque vingt heures et que le traiteur n’allait pas tarder. Il balaya ma remarque d’un geste de la main et posant ses mains sur mes épaules il fit glisser ma robe jusqu’à terre. Je me retrouvais nue dans ce salon, et dans l’attente du traiteur. Quelle tête il fera en me voyant, il détournera les yeux où au contraire me regardera fixement ?. J’avoue que cette situation ne manquait pas de piments et m’excitais plutôt.A vingt heures, sonnerie de l’interphone, c’était le traiteur, Darren me demandât de me mettre debout, et de regarder par la baie vitrée. Pourquoi pas. Cinq minutes plus tard on sonnait à la porte de l’appartement, Darren alla ouvrir et j’entendis plusieurs voix dont celle d’une femme. Je restais impassible quand ils entrèrent dans le salon pour se diriger vers la cuisine. Je devinais leurs regards posés sur moi. Darren vint vers moi et me dis que nous passerons à table dans un quart d’heure. Il était derrière moi, ses mains posées sur mes seins, je sentais le souffle de sa bouche dans mon coup, Il descendit sa main sur mon corps jusqu’à atteindre mon sexe, qu’il recommençât à caresser. Je m’offusquais en prétextant la présence du traiteur et de la femme, mais il continua son travail de sape sur mon clitoris, déjà mis en forme par la séance précédente, je tenais debout à peine, il était très doué. Je n’en pouvais plus, c’est alors qu’en entendis venant de la salle à manger, « Madame est servie ». Darren retira sa main avec regret, et nous nous sommes dirigés vers la salle à manger.Et là énorme surprise, il n’y avait pas une femme et un homme, mais une femme et deux hommes, qui ne portaient pour simple vêtements, pour les hommes un nœud papillons et pour la femme un mini tablier blanc qui ne cachait rien de son anatomie. Ils étaient tous les trois jeunes. Ils restaient donc pour nous servir le repas. Ca c’est typique Etats Unis, on peut faire tout et n’importe quoi, même se faire servir un repas par des hommes et des femmes à poils dans son appartement.Le repas se déroula très bien, Quand un des hommes me servait, j’avais son sexe à vingt centimètres de mon visage, ça ne m’étais encore jamais arrivé. Puis vint le dessert et la fin du repas. Darren m’invita à le suivre au salon pendant que le « personnel » débarrassait la table et rangeais tout dans la cuisine. Darren debout, il me demanda de me mettre à genoux, je compris tout de suite son souhait, j’obéissais, et descendais sa braguette, en me demandant ce que j’allais trouver.Je sortais son sexe avec difficulté en m’apercevant qu’il était dans une bonne forme, je ne devrais pas trop regretter ma soirée et ma nuit. Je prenais son sexe dans ma bouche et commençais une fellation profonde comme je les aime. Darren soupirait, je m’activais de plus en plus vite et de plus en plus loin, jusqu’au moment où n’y tenant plus, il déchargeât au fond de ma gorge en longs jets épais et chauds. C’était incroyable la quantité de sperme que j’ai du avaler. A mon avis il devait y avoir un moment que sa femme ne l’avait pas sucé, pour avoir une telle éjaculation. Quel dessert !Pendant ce temps les serveurs avaient finis de tout ranger, Je pensais alors qu’ils allaient partir, mais pas du tout, ils vinrent nous rejoindre tous les trois dans le salon, la fille avait retiré son tablier ce qui laissât apparaître un sexe complètement épilé et qui commençait très haut. Je me tournais vers Darren en lui témoignant mon étonnement, il me répondit que la suite était comprise dans le service. Un des deux s’approchât de moi me pris par la taille et me fit m’allonger sur une table basse. Il ouvrit mes jambes et posa sa langue sur mon clito. La soirée commençait plus que bien. Il était doué et sentant que j’allais jouir, il vint s’allonger sur moi et me pénétra d’un cou après avoir mis un préservatif..Il fit durer le plaisir un bon moment et n’y tenant plus il joui en même temps que moi. En me remettant de mes émotions, je constatais que Darren était à son tour entièrement nu, que la fille léchait les couilles de serveur pendant que ce dernier sodomisait Darren. Ce beau monsieur marchait à voile et à vapeur.Une partie de la soirée continua jusqu’au moment ou Darren proposa de changer de pièce pour continuer nos ébats. Sur le moment je ne compris pas quand il me mit un bandeau sur les yeux, puis il me prit pas la main et m’entraina dans le couloir. Je l’entendis ouvrir une porte, puis eux bras me soulevèrent et je me sentis posé sur une table. Sans que j’ai eu le temps de comprendre ce qu’il m’arrivait, je me suis retrouvée les pieds et les mains liés aux quatre coins de la table, une sangle passant sur mon ventre complétait mon immobilisation. Les yeux toujours bandés, j’ai été pris de panique, et pour étouffer mes cris ils me mirent dans la bouche une balle en caoutchouc attachées derrière la tête.Dans quel merdier j’étais, qu’allaient-ils me faire ? Tout tournait dans ma tête. Ils me retirèrent mon bandeau et je vis ou je me trouvais. Sans doute dans la pièce qu’il n’avait pas voulu me montrer. Elle était entièrement tapissée de noir, pendaient aux murs des tas d’ustensiles, des fouets de toutes sortes, des pinces, des cordes, des menottes, sur une table était disposés des bougies dans des verres, une boite en métal contenant des aiguilles hypodermiques, des pinces de chirurgie etc.. il y avait aussi une armoire à pharmacie ! Darren s’approcha de moi, me caressant les seins il me dit : « maintenant les choses sérieuses vont commencées. » et ça ne tarda pas.Je ne suis pas une adepte de sado masochisme, et j’ai même une certaine aversion à participer à ces séances, la douleur physique qu’elle soit pour moi ou pour les autres m’a toujours fait peur, mais là on ne m’a pas laissé le choix. Le plus grands des deux hommes, celui qui avait sodomisé Darren, s’approcha de moi, Il avait dans la main un petit objet doré comme un petit tube, d’un centimètre de diamètre. Il l’ouvrit en deux, dans le sens de la longueur ce qui le fit ressembler à une sorte de pince longue de cinq centimètres environ dont les bords étaient munis de petites dents. A l’intérieur il y avait un piston sur un ressort muni à son extrémité d’une aiguille fine et longue d’un bon centimètre. Le piston sortait à l’extrémité du tube. Il m’expliqua alors son fonctionnement. Il allait poser cette pince sur mon clitoris le piston vers le bas et qu’ensuite quand il me baisera, son ventre appuyant sur le piston, l’aiguille rentrera de toute sa longueur dans la partie le plus sensible de mon sexe.Il prit ensuite un tube de crème et m’enduisis mon clito en le massant bien avec cette pommade. Trente secondes plus tard un froid intense suivit d’une forte chaleur fit que mon clitoris avait triplé de volume. Il plaça alors la pince avec le piston à la base de mon clito. Les petites dents mordirent mes chaires et je sentis une forte douleur. Grimpant sur la table je le vis s’allonger sur moi et il me pénétra d’une seule poussée. C’est quand son ventre toucha mon sexe qu’une douleur fulgurante m’irradia mon sexe provoquant comme une décharge électrique. J’étais chez les fous !L’aiguille venait de pénétrer mon clito de toute sa longueur, et la douleur recommença à chaque fois que le ventre de mon bourreau touchait mon ventre. L’aiguille entrait et sortait en permanence. Ce supplice dura jusqu’au moment et il éjacula et grognant comme un cochon, et en s’appuyant de toutes ses forces sur mon sexe. Il se retira, descendit de la table, me regarda puis pour mieux voir ma réaction appuya plusieurs fois sur le piston. Il semblait jouir de me voir torturer de la sorte puis il retira l’engin de torture de mon sexe. Mon supplice avait mis tout tous leurs états ses comparses car les deux hommes se masturbaient et la fille avait pratiquement enfoncée sa main dans son vagin et se tordant de plaisir.Je me demandais comment Aaron avait pu inviter à cette soirée un tel individu. Je pensais avoir fini avec ça, mais j’étais loin du compte. Ils me nettoyèrent mon sexe ensanglanté, puis jugeant que j’étais remise en forme, Darren demanda à la fille de posé sur mes lèvres intimes une pince de chaque côté. Les deux mâchoires de ces pinces mordirent mes chaires sensibles, puis ils attachèrent chaque pince avec un gros élastique à mes cuisses, ouvrant ainsi mon sexe. Puis prenant un sexe en plastique de grande taille, sans aucune précaution, elle le fit entrer jusqu’au fond. De ce que pouvait voir en me tordant dans mes liens, deux fils sortaient de sa base. Ils fixèrent ensuite sur les pinces deux fils électriques. Ils relièrent ensuite le tout à un petit boitier, muni de boutons et de voyants. Darren s’empara du boitier et alluma le boitier, aussitôt, une décharge électrique m’envahi le bas ventre, il jouait avec les boutons augmentant et diminuant l’intensité. Je ne sais pas combien ça a duré, mais il me paru interminable.Ils retirèrent le tout et sans attendre que je récupère, Darren alla chercher trois verres contenant les bougies allumées. La bougie fondue tremblait au dessus du verre. Il donna un verre a chacun des deux hommes et en gardant un pour lui. Ils approchèrent deux verres au dessus de mes seins et l’autre au dessus de mon sexe, et ils versèrent doucement le contenue des bougies fondues. La douleur la plus forte fut celle sur mon sexe, ouvert comme il était par les pinces et les élastiques, la bougie avait coulée profondément dans mon vagin. Je hurlais dans mon bâillon, mais ils semblaient complètement insensible, car ils se masturbaient de plus belle. Le contenu vide, ils attendirent que la bougie ai refroidie et ils la retirèrent de mes seins et mon sexe.Darren dans un état d’excitation extrême monta sur la table et m’introduisit son sexe, dans mon vagin meurtri. Un des deux hommes se mit derrière Darren et il l’encula, la fille ne resta pas inactive, me retira mon bâillon, et monta également sur cette table elle vint s’assoir sur ma bouche, la tête vers la bas de mon corps, son sexe collé à mes lèvres, le second homme la sodomisant.Comment allait se terminer cette séance de torture, ils devaient bien se douter que sortant d’ici, je porterais plainte, ce qui accentua encore ma panique. Je n’avais plus aucun repaire de temps, lorsqu’on entendit la sonnerie de la porte de l’appartement. Darren grogna mais continua ses vas et vient. C’est après une nouvelle série de sonneries et de coups dans la porte qu’il se décida à aller ouvrir. Il enfila un peignoir et se dirigea vers l’entrée de l’appartement. Puis tout se passa très vite, il y eu des cris, j’entendis le mot « police », et un policier en uniforme entra brusquement dans la pièce, Il braqua les trois acolytes, qui furent immédiatement immobilisés.Puis j’ai vu John arrivé, il se précipita sur moi, me détacha de mes liens et me prit dans ses bras. Je me suis mise à pleurer en gros sanglots incapables de dire un mot. Sur un appel des policiers, deux infirmiers arrivèrent un peu plus tard, on m’a mis sur une civière et direction l’hôpital. Ils me gardèrent deux bonnes heures, le temps de constater que mes blessures étaient plus douloureuses que graves. John me ramena à l’appartement. En chemin, je lui demandais comment il avait su ce qu’il pouvait se passer au domicile de ce fou.C’est assez simple, c’est lorsque tout le monde est parti de la résidence d’Aaron après avoir diné, qu’en regardant les chèques, il s’aperçut qu’un chèque comportait un nom qui n’était pas sur sa liste d’invité. Il ne connaissait pas visuellement toutes les personnes inscrites. Pensant que ça pouvait être un chèque volé, et dans le doute il téléphona à un de ses amis chef de police qui lui promis de le rappeler après s’être renseigné. Il lui confirma vers onze heures, que ce nom correspondait à un homme déjà arrêté il y a quelques années pour séquestration, viol et torture. Il avait échappé à la prison par on ne sait quels connivences. Riche à millions il était passé au travers de l’emprisonnement. Ayant son adresse, ils décidèrent d’intervenir immédiatement.Vers midi, Justine puis Bruno sont revenus au domicile, Justine me voyant dans un état pitoyable, me demanda ce qu’il c’était passé, je lui expliquais alors mes séances de torture. Bruno fou de rage frappait les murs de ses poings en traitant mon bourreau de tous les noms.Pour Justine, son amant d’un jour, malgré son âge avait été formidable, et la maitresse de Bruno lui avait fait découvert l’exotisme de certaines positions propre à ses origines. Tant qu’à John, la nuit qu’il devait passée avec sa jeunette, écourtée par mon aventure, il avait promis à la belle de se revoir à notre domicile pour terminer ce qui avait très bien commencé. Il ne perd jamais le nord.Dans l’après midi je me rendais au poste de Police pour déposer plainte en souhaitant que cette fois-ci, il ne s’en sorte pas aussi facilement.Tant qu’à Aaron il fut interroger par la police, mais aucun chef d’inculpation ne fut retenu contre lui, toutes les personnes présentes étant majeures et consentantes. Il décida de prendre plus de précautions dans la sélection de ses invités mais il ne renonça pas à subvenir à son association caritative par ce moyen pas très moral mais très lucratif.A suivre…
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Par : le 17/03/13
Il y a en ce monde je dirais plusieurs catégories de personnes qui sont: - Ceux qui ne vivent rien « Les vanilles.. Pour moi les Communs des mortels » - Ceux qui fantasment "Houla houla... On s’invente des identités, des statuts, et on est tout le contraire". - Les pseudos Dom/soumises... "pas glop... pas glop... Ils "Jouent" eux tranquilles, un samedi soir histoire de faire plus fluidifier la mouille de Madame, et tenir en exploit la gaule de Monsieur quelques minutes de plus". - Les Volontaires à la D/s... "Grrrr… Ils ordonnent, elles obéissent... Cooool... Ils s’affirment être Maître et soumise... MAIS il y a comme un os qui me met hors de moi... C’est que il y a des "Compromis" , ils Ordonnent Oui mais uniquement sur ce qu’elles Acceptent de faire. Et elles obéissent forcément sur ce qu’elles aiment et au final ils ont un listing préconçu de ce que j’appelle moi "Leurs activités sm" (hobbies, travail manuel, récréation), ils sont dans l’offre et la demande... Elle aime l’exhibe, pas de soucis il lui ordonnera de le faire, elle n’aime pas avoir mal, no problemo, elle sera fouettée avec la ceinture du peignoir en coton... - Les Dominants/soumises... Ils le font plus sérieusement, mais pas sur la réelle appartenance, dans le sens où, oui ils seront ensemble, mais ils ne pratiqueront l’art de l’Education, l’obéissance, servitude et les pratiques que dans le cadre de "Séance"... - Les Maîtres/soumises... slave... Ils sont comme les lions blancs... très rares, très peu nombreux, pourcentage minime. Mais ce qui est rare est précieux ne dit-on pas ? L’Important dans une vie n’est pas de paraître ce que nous ne sommes pas aux yeux des autres pour trouver un peu de gloire, mais de rester soi-même et de l’assumer. La Domination et la soumission : Par principe la Domination est un pouvoir qu’une personne exerce sur une autre personne, qui par un comportement directif, amènera à l'obéissance cet autre sujet d’où La soumission. Dans la relation bdsm, il est évident que ce sont nos besoins et ce que l’on a en soi qui nous amène à ce genre de relation. On ne peut pas la considérer comme un jeu, parce que c’est un art de vivre. Il faut bien comprendre ce que signifient "l’Appartenance et le don de soi" : C’est une sorte d’Union qui est scellée, elle a une grande importance dans le sens où Le Maître va prendre à sa charge la Vie d’une autre personne, Il deviendra alors son Propriétaire Absolu, Il dirigera, commandera, ordonnera, exigera à chaque fois que Il le voudra, Il utilisera, prendra, puisera, chaque fois qu’Il en aura le désir, l’envie, le besoin. Il punira, châtiera, giflera, gratifiera, caressera selon ce qu’Il verra de fautes ou de réussites satisfaisantes à ses attentes... Il aura les pratiques de Ses plaisirs qui peuvent être douces, ou bien dures, être bonnes ou faire mal, être vicieuses ou perverses... Mais avant toute chose il faut comprendre qu'Il va éduquer sa soumise, l’étudier, et devoir lui donner une très grande attention, car Il doit la nourrir de Lui, et se repaître d’elle, il doit maintenir l’obéissance, le respect, la servitude qui sont Ses règles de vie… Il ne peut être Maître sIil n’a pas la rigueur, l’autorité, la sévérité, l’esprit lucide et intelligent, l’esprit de justice, et la lucidité. Il ne peut pas être Maître s'Il lui donne des choix, car Il se doit d’être crédible. Dans la relation Maître/soumise, dans l’appartenance voici les "Essentiels" : - Pouvoir avoir une Confiance entière et absolue, - Avoir une transparence totale l’un envers l’autre, - Ne jamais se mentir, tricher, tromper, - Toujours avoir le respect de l’autre au fond de soi, - Sincérité, franchise, honnêteté, droiture. Ce sont des impératifs dans une appartenance telle que Mon Maître et moi nous la concevons. La Domination de Mon Maître : Il est sévère, Il est très directif, Il peut être très dur, il a ses perversions, ses vices en toutes formes, que sévices à mes formes sans vice de forme il décide à l’applique sans forcément y mettre les formes… Il est exigent, Il ne me laisse passer aucune faute, me punit, m’ordonne, m’interdit, m’autorise ; Il m’éduque , me dresse, me dirige. Il me donne de l’attention et parfois me met sous tension, Il m’entoure ou Il me cadre. Il a sur moi la force du Mâle. Il m’enveloppe de toute sa protection, me couvre de ses regards, et me savoure dans ce qu’Il prend et reçoit de moi… Il m’impose et m’oblige, mais aussi me dicte Ses demandes par des mots qui bien ordonnés parfois sont secs et froids et me font trembler, ou des mots qui bien murmurés parfois sont plus feutrés et chauds et me font être rassurée... Il a des règles de Vie qu’Il me dicte, Il ne me demande pas toujours si certaines choses me plaisent ou non, mais quand Il me le demande, ce n’est que pour s’informer et savoir comment je ressens les choses, simplement parce qu'Il est soucieux que je fasse de mon mieux pour Le satisfaire, et qu’Il est soucieux de bien savoir comment j’évolue dans ma soumission ; si je m’y épanouis toujours à chaque instant et avec autant de paix, mais que ce qu’Il décide me plaise ou non, il me l’imposera quand même. Le principe et la logique étant que ce sont Ses choix, Ses désirs, Ses envies, et Ses décisions. Il prend et je donne, Il puise et savoure, mais c’est Lui Le Maître, le Mâle. Ma Soumission à Mon Maître : Je suis douce, sensible voir fragile aussi, mais pourtant en moi une très grande personnalité, une grande force de volonté, un mental très volontaire. Ne pensez jamais un seul instant que je sois stupide parce que soumise, vous auriez grand tord. Car je suis très intelligente, assez cultivée, très maline, et surtout très complète, vous n’imaginez toutes les choses que je sache faire que bien des femmes ne savent pas faire… Donc n’imaginez même pas un seul instant que je sois soumise parce que stupide. Je suis soumise parce que je ne supporte pas le monde des "communs", je ne peux limite que supporter au cas par cas (famille, connaissances de longues dates, ou des éphémères qui seront des gens que juste je croiserai pas trop longtemps). Depuis toujours les communs je m’en tiens assez éloignée. Je ne peux pas expliquer pourquoi mais c’est ainsi ; je fais un rejet parce que je suis si soumise en mes chairs et en mon esprit que je ne supporte pas leur manière d’être, de vivre, de penser parfois aussi. Je respecte les choix et les vies de chacun, mais moi je ne suis pas capable de la vie "vanille/communs" fait de "chéri, mon amour, ma pupuce", bercée par des "on fait câlinoux, on fait des mamours, tendresse, souplesse, caresse"… Faiblesse, quoi... Dans ma soumission à Mon Maître, je trouve cette sérénité, cette paix en mon esprit, et en mon corps, c’est une sorte de calme et de tranquilité intérieure que je ressens. Je suis comme je vous l’ai déjà dis sur un article une réelle soumise, je ne m’épanouis qu'en appartenant, en obéissant, et en donnant au travers de ma servitude tout de moi, tout ce que Mon Maître désire. C’est par cela que je me sens moi, heureuse, que je me sens bien, et rassurée.. C’est en Le satisfaisant que je ressens un incroyable plaisir au fond de moi, ce plaisir, cette joie de savoir que je lui plais, que je le satisfais, que je lui donne tout. C’est un truc fou que je ne contrôle pas, et que personne ne pourrait imaginer le bien-être que cela me fait... Pourtant il faut savoir que c’est parfois très difficile. Quand Il me met une gifle, ce n’est pas grand-chose une gifle, parfois, souvent même, j’ai aussitôt les larmes qui surgissent, et ce n’est pas la douleur de la gifle qui en est la cause, mais en fait, c’est la douleur intérieure de voir que j’ai fais une faute qui me déchire durement. Je n’arrive pas à accepter de faire des fautes, je m’en rends malade et cela me met automatiquement ce poids du remord qui me pèse, trop lourd à supporter, avec de suite ce sentiment que je suis nulle ou mauvaise soumise. Mon désir et ma volonté sont de tellement faire toujours bien, satisfaire au mieux Mon Maître, que je me sens blessée lorsque je ne Le satisfais pas. Lorsqu’Il m’utilise, Il peut par plaisir m’infliger des douleurs, des choses qui font très mal, je ne supporte pas la douleur, mais pour Lui je l’endure, je m’y plie, parce que c’est Son choix, Son plaisir, et que pour moi Le satisfaire passe avant tout. Si je dois Le contenter parfois par des souffrances, qu’Il en soit ainsi ; je me dis que les douleurs s’arrêteront, et que le plus important, soit qu’Il ait eu ce jouissif désir qu‘Il a voulu. Je peux crier dans ces moments là, pleurer ; après Il me réconforte, m’apaise, cela me soulage de mes maux, et je me sens heureuse... J’aime Lui montrer que toute sensible que je suis et pas du tout "Maso", mes douleurs ne sont pas mon plaisir mais uniquement le Sien et que j’y mets grande volonté pour endurer... C’est une fierté que j’ai en moi que de réussir cela… Soumise je dois à mon Maître : - Obéissance, - Respect, - Servitude, - Dévotion. Il est très important pour moi que ces mots .. Ils sont ce qui régit mes quotidiens, ma vie... La règle que je me suis toujours imposée est de ne pas mentir, je ne mens pas à Mon Maître, qu’Il soit près de moi ou pas. Je maintiens en permanence mes devoirs, mes interdits, et les règles de vie qu’Il m’impose, qu’Il souhaite... Je n’ai pas comme le penseraient certains une vie de "prisonnière"... Pas du tout ; je vis tous les jours normalement, je fais mes quotidiens normalement, simplement, au travers de chaque jour, il y a des choses que je dois faire et d'autres que je ne dois jamais faire. - Je dois mettre mon joli bijou anal, tous les matins, afin de compresser les muscles de mon cul pour qu’ils soient serrés. Je dois dire tout de même que même sans bijou, cela serait identique car j’ai toujours eu le cul serré et bien plus sans le bijou, et que très souvent au long de mes journées, je compresse tout le temps par réflexe les muscles de mon cul, et quand il est fermé, on y mettrait un doigt que rien que en compressant mon cul, le doigt le sentirait bien . - J’ai obligation de m’entraîner, 2 fois par semaine avec un gode légèrement courbé ( il vaut mieux), à l’enfoncer complètement en gorge profonde, et tenter le garder ainsi le plus longtemps possible, réussir alors à sortir ma langue pour que, lorsque Mon Maître enfoncera Son sexe, il y trouve du confort et du plaisir. J’arrive quand même maintenant à garder le gode enfoncé 30 secondes au maximum, mais si je sors la langue, c'est plus dur : je peux moins car en toute logique ne pouvant plus m’oxygéner, le fait de sortir la langue réduit d’un coup ma trachée et porte à vomir, et à plus étouffer... Après chaque entraînement, ça me pique et me brûle la gorge un bon moment et, irritée je ne fais que tousser pendant les premières 10 minutes… - Je n’ai pas droit à la masturbation sans autorisation. C’est pour moi très frustrant et très dur, car j’étais quelqu’un qui, avant, aimais et surtout avais une libido très exacerbée (surtout en masturbation) ; mes besoins étant surtout de faire jaillir mes expulsions orgasmiques, mon corps à toujours eu un très gros besoin de cela pour les plaisirs du corps... j‘adore ; ce sont des vidanges qui me sont nécessaires pour mes chairs... Mes orgasmes sont normalement très travaillés, et très puissants, et je me masturbais avant presque tous les jours. Cela depuis des années... J’adore jouir et orgasmer puissamment, jusqu’à sentir toutes mes forces partir de moi, jusqu’à ne plus pouvoir bouger. C’est pour moi et pour mon corps très douloureux de ne pas pouvoir les évacuer. - je n’ai pas le droit de mettre des pantalons, des collants, des chaussures plates. C’est une chose qui ne m’est pas difficile, ni douloureux puisque je n’en mets pas, ayant comme priorité ma féminité, sensualité, sexy… - Tous les appels ou messages de Mon Maître sont prioritaires sur tout, où que je sois, sauf si je suis en situation professionnelle. Pour tout ce que sont mes devoirs et obligations ou interdits en Sa présence, je ne vous les cite pas puisque lui-même vous a publié articles où il vous en a parlé. Interdits du Maître repris dans Son article : Dès le premier jour, Je lui ai interdit le port des : 1. pantalons ou shorts. 2. collants, sauf s'ils sont ouverts à l'entre jambes ou leggings. 3. talons de moins de 10 cm. Il lui est aussi interdit : 1. de croiser les jambes 2. de serrer les genoux 3. de se masturber 4. de porter une culotte à la maison 5. d'aller aux toilettes sans permission 6. de quitter une pièce sans permission   Ma soumission est totale et réelle, elle m’est vitale et nécessaire dans mon mode de vie, pour que je me sente bien. Je ne veux pas et n’aime pas vivre autrement, car autrement cela ne me convient pas, ce n’est pas fait pour moi... J’ai connu des Maîtres ou des pseudos Maîtres dans mon passé, au fil des années, et je dois dire que certains ont été très destructeurs pour moi, parce que ils ne savaient pas me regarder, me ressentir, me deviner, me nourrir dans ma soumission , ils ne savaient pas m’ordonner correctement, me diriger, me rassurer, me protéger, me punir comme il faut, me tenir et me retenir, m’expliquer des choses, me parler, ils ne savaient pas tout simplement me donner leur attention, ils ne savaient ce qu’est "La Domination et la soumission" et le pire est que ils n’étaient pas capables de voir tout ce qui est en moi à prendre, tout ce que j’ai à offrir de moi, et à quel point... Ils ne pouvaient ni me faire évoluer, ni progresser, ni avancer pour que ma soumission soit parfaite, ni m’utiliser, et encore moins me faire me dépasser dans ce que j’ai la capacité…. En gros je n’étais pas nourrie... Si j’appartiens à Mon Maître, c’est parce que Il est Celui dont j’ai besoin, Celui à qui je veux tout donner, Celui que je veux au mieux servir, honorer, être Sa fierté, Sa réussite... J’ai une Dévotion immense pour lui... Je suis soumise à Mon Maître parce que je suis moi, telle que je suis, parce que Lui est tel qu‘Il est… parce que Il fait de moi, celle que je veux être, et qu’Il veut que je sois pour Lui…
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Par : le 15/03/13
Ce texte n'est pas de ma plume... J'aurais aimé l'écrire... Ils sont deux Esprits, qui se rejoignent, se mêlent, s’entremêlent et se mélangent, Fruits d’un pur hasard, où les goûts amères et sucrés, acides et acidulés, vont dans une parfaite concordance donner en cette alliance, ce mixte de rigueur et de douceur... Dans un pile et face, que de vice en verso, sans fard ni paillette, esprits à nus, par la poigne du Maître, enserré et cadré sera maintenu, caressé, et entretenu, l’esprit de la soumise... Esprits complices en deux applications si différentes, de l’ordonnance sur l’obéissance, de l’imposition sur la servitude, de la droiture sur la pliure, du châtiment sur la faute. Esprits Duos en opposition, de la commande et de l’exécution, de la force à la douceur, de la pratique soutenue aux douleurs non retenues, à plaisir de puiser, désir de donner... Que le Maître par ses pleins pouvoirs, et par son esprit, jouisse de sa totale emprise, Par sa suprématie, de ce qui lui est plaisir, contentement, et satisfaction. Que le Mâle Dominant par sa grandeur, et sa valeur, soit honoré et aimé, Par sa rigueur, ferveur et sa volonté, sa sévérité, que sa soumise alors à ses pieds soit posée. Que la soumise, par ses pouvoirs abandonnés, et par son esprit en total emprise, Par sa sagesse, de ce qui lui est désir, bien-être, et sérénité, serve avec humilité. Que la femelle dominée, par sa servitude, et sa docilité, soit pleine de Dévotion, Par son Obéissance, douleurs, faveurs et progression, qu’à son Maître elle soit beauté et Fierté. Esprits conjoints et pourtant si distincts, qui tant se tressent en même instinct, De la puissance opposée à la fragilité, quand l’énergie se transfuse par la parole. Esprits sanguins dont les attentions en Mâle, font les montées en tension à femelle De la vigueur posée sur la fraîcheur, l’aliment de l’un qu’est nourriture à l’autre. Esprits qui se trouvent, s’ouvrent, s’approuvent, et se soudent. De Domination à soumission, mélange du pouvoir et du vouloir, du savoir et du devoir. Esprits assortis, du domptage à l’apprivoisement, du cadrage à l’asservissement, De règles imposées à se conformer, qu’à la lettre seront accomplies et acquittées. Que le Maître par son esprit s’abreuve, à posséder entière volonté et pensées, Par son aspiration, toucher les émotions et mettre sous pression, l’âme soumise acquise. Que le Mâle Dominant, dans toute sa splendeur, impose en diction ses choix et sa loi, Que la soumise par son esprit s’abandonne, de raison avec passion... Ils sont deux esprits, qui se comprennent, se complètent, Se rejoignent pour ne former plus qu'un seul Esprit... "Osmose..."
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Par : le 12/03/13
Suite à une soirée à forte mauvaise ambiance durant laquelle je me suis bien gardée de démouler la moindre réaction trop à chaud, je me risque ce matin à exposer quelques questionnements, après que la nuit m’ait (j’espère) porté conseil. Je ne suis pas inscrite depuis très longtemps sur ce site, mais j’y ai pourtant vu pas mal d’indignations et de fiel s’y déverser, pour des raisons variées. Souvent pour des photographies perçues comme choquantes ou déplacées. Et j’ai plusieurs fois constaté que le choc des photos engendre le poids des mots. Je m’étais risquée il y a quelques temps à un petit commentaire ironique suite à un enchaînement de réactions indignées sur la photo parfaitement esthétique (voire artistique) d’une superbe modèle qui posait avec une casquette allemande de la 2e guerre mondiale. Bon. Hier soir, j’ai personnellement ressenti un certain malaise, et je pense ne pas avoir été la seule. Une photo mettant en scène un petit garçon et une petite fille (genre Doisneau) à ramassé des torrents d’indignation courroucée, tandis qu’à deux pas de là s’exhibaient dans un article public des règlements de comptes et déchirements plutôt privés, et qu’un autre article passé relativement inaperçu mentionnait l’écoeurement calculé de SOS racisme devant la collection de bijoux estampillés "esclaves" de chez Mango… Tout ça au milieu des photos de bites en gros plan, de fesses écartées, et de nichons déballés qui ponctuent chaque jour le mur public de ce site. Mon malaise n’était dû ni aux photos ni aux articles : Aucun souci par rapport à ça. Mon trouble provenait en fait de l’ambiance tellement confite dans la subjectivité absolue de chacun(e) (y compris la mienne à n’en pas douter) qu’elle en devenait d’une insupportable pesanteur. Ce déferlement de subjectivités devenait presque "gênant" (au sens "honteux / embarrassant") - et naturellement source de regrettables clashs entre les personnes dont les sensibilités ne se comprenaient manifestement plus. Le bilan de cette soirée se résume en deux mots : Quel(s) dommage(s). Et du coup, je me questionne ce matin sur ces choses d’une innocence totale qui sont soudain perçues comme insupportablement choquantes selon le contexte. Ou inversement, des choses à la base tragiques qui peuvent parfois passer comme une lettre à la poste selon l’ambiance et la situation. Et donc mon petit cerveau besogneux s’interroge : Ce site constitue t’il justement en lui-même un contexte particulier du fait qu’il revendique une identité BDSM ? Dégage t’il une ambiance propice pour cet inversement total d’appréciation sur ces photos ? Je pense personnellement que oui. (Même si j’avoue en toute sincérité que je ne trouve rien de choquant au contenu intrinsèque de ces photos c'est-à-dire à leur forme). Je n’ai d’ailleurs pas non plus trouvé le "fond" choquant (en tout cas pour l’instant). Il me paraitrait sans doute choquant que dans une conversation ou une personne livre un témoignage d’une éprouvante agression raciste, (par exemple), un intervenant poste sans un mot une photo de "banania". Pourtant ce n’est que le logo d’une célèbre marque de petits déjeuners... Mais le fond supposé prendrait le pas sur la forme, et le contexte transformerait cet acte en une possible et dégueulasse insulte gratuite. Et ça je PEUX le comprendre. Mais je ne l’ai pas ressenti de cette façon hier. Car je pense qu’aucune des personnes qui m’ont mises mal à l’aise par rapport aux articles ou à la photo n’avait l’intention de nuire. (Au contraire même.) Je m’interroge bien sur aussi sur les limites. Les réponses qui m’apparaissent sont (comme d’habitude) empruntes de l’individualité intrinsèque de ces limites, et ces limites si personnelles ne sont donc (comme d’habitude) pas vraiment gérable sans être obligatoirement subjectif et (donc) injuste. C’est donc comme de coutume la loi qui prévaut... Mais même la loi me semble un juge bien démuni! Combien de soumises sont exposée ici sans autorisation ? Combien d’entre nous postent des photos qui ne leurs appartiennent pas ? Je ne m’exclus d’ailleurs pas de cette pratique de pillage du net : Il y a quelques jours encore, j’arborais en avatar la photo d’une artiste que j’apprécie. Même si cela n’a duré que le temps que je prenne le temps de me réaliser moi-même un propre avatar, j’ai été hors-la-loi ici le temps où mon avatar précédent m’a représentée... Cela m’amène donc à réfléchir sur ma propre subjectivité dans l’application de la loi. Loi derrière laquelle je me réfugie si volontiers quand le besoin s’en fait sentir, mais que je n’ai aucun scrupule à contourner quand les choses ne me paraissent "pas trop graves"... Subjectivité pourrie… Bref… Bises à toutes et tous.
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Par : le 11/03/13
C'est la marque Mango qui a décidé de proposer à ses clients par le biais de son site internet français des bijoux style "esclave" (dixit). Ces bijoux "esclave" ont en effet intégré la collection printemps-été. Intitulés "bracelet esclave tressé", "touch-bracelet esclave pierres" ou encore "collier style esclave", ces accessoires de mode n'ont pas manqué de faire des vagues. Les associations antiracistes françaises (SOS Racisme et CRAN), se sont même emparés du sujet ce lundi : "Il s'agit soit d'un manque de culture coupable, soit d'une démarche indigne et perverse réduisant à une appellation design et mode ce qui relève d'un crime contre l'humanité, reconnu depuis 2001 en France par la loi," déclarait ce matin SOS Racisme. Quant au CRAN il a fait par de son "indignation face à cette série de bijoux, qui vise à donner une vision élégante et colonialiste à un phénomène qui a fait le malheur de dizaines de millions d'êtres humains pendant près de quatre siècles". Beaucoup de bruit pour rien, disent les hispanophones : le nom vient du mot "esclava" qui dans le contexte veut dire "bracelet" ou "gourmette". Le site anglais de la marque parle lui de "woven bracelet", c'est à dire de "bracelet tissé". Il semble d'ailleurs que le terme "esclave" eut dans notre langue le même double sens qu'en espagnol, même si le terme serait tomber en désuétude pour la bijouterie.
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Par : le 10/03/13
Elle m'ouvre sa porte. La lumière est feutrée. Je dis bonjour ; elle ne répond pas. Elancée, 45 ans environ, masquée, vêtue de noir : ses seins semblant bien fermes avec des tétons roses et auréoles brunies sont entourés d'un caraco de latex, elle porte des gants jusqu'aux coudes, une culotte de cuir ouverte devant et derrière, son sexe est sans poil, et des bottes montantes en cuir à talons aiguilles jusqu'aux genoux avec des lacets. D'une voix sèche et rauque, elle me dit : "A partir de maintenant tu ne dis rien et tu fais tout ce que je te dis. Déshabille toi ici, laisse tes vêtements à terre, va dans les toilettes ici à gauche, prends la poire remplis là d'eau, mets la canule et lave toi l'intérieur au dessus des WC puis lave toi le cul, la bite et les couilles et fais ça vite, je n'aime pas les traînards". Elle s'éclipse, je me dévêts et laisse mes habits sur le parquet vernis. Une fois terminé, je reviens dans le hall ; nu comme un ver, elle revient et me met un masque occultant sur les yeux et un bâillon boule dans la bouche. Un mélange de peur de l'inconnu(e!), de curiosité, d'excitation et de désir m'envahit. Prenant ma main, elle me guide dans une pièce plus chaude et m'attache les poignets puis me les tire vers le haut pour me les attacher en l'air. "T'as intérêt à obéir sans grogner sinon tu vas goûter à ma cravache !". Je prend un coup de cravache léger sur les fesses (peut-être un test pour voir ma réaction). Je fais comme si rien n'était mais je suis de plus en plus excité. Elle me prend à pleine main mon membre mou et mes bourses, les tourne, les soupèse, les tord, les serre : "Elles sont pleines… intéressant", me lance-t-elle. Puis elle écarte mes jambes et les attaches aux chevilles. Je sens sa cravache me passer dessous par derrière qu'elle laisse glisser doucement des bourses jusqu'à mon anus plusieurs fois. Elle me tord les tétons, me les pince très fort, me les lèche, me les mordille et donne quelques coups de langue. L'effet est immédiat, ma verge commence à monter. C'est bon mais je ne lâche pas un gémissement de satisfaction. Puis elle me donne une fessée douce mais rapide, cela m'a semblé très long. Quand elle eut fini, cela brûlait et piquait mais surtout je ne bronchais pas. J'entends des roulettes qui s'avancent vers moi et une arête de meuble finit par me toucher les jambes. Je me retrouve les bras devant et elle me tire par la longe afin de m'allonger sur le ventre. Cette plateforme montait légèrement. A ma surprise, un trou béant au niveau de mon sexe me le laisse libre vers le bas et à hauteur de ma poitrine il y en a un aussi. Elle détache mes poignets pour les rattacher en bas me laissant les bras vers le bas sur chaque coté. Des pinces me prennent les tétons bien excités et je sens un poids vers le bas qui me les tire. J'entends des pas : mais il y a deux personnes, l'une d'un pas mesuré, l'autre d'un pas hésitant. Je prends peur car ce n'était pas prévu que d'autres personnes seraient là. Sous moi, je sentis sa main gantée enduire d'huile mon sexe et elle commença un va et vient menu puis plus ample au fur et à mesure que mon membre se durcissait. Elle s'arrête et reprend mais cette main n'est pas la même, sa main gauche peut-être ou alors… celle de quelqu'un d'autre ? Pendant qu'elle entretenait mon érection avec ce va et vient lent mais ferme, je sentis un doigt enduire mon anus d'un gel. Surpris mais ne lâchant toujours rien, le doigt entre tout doucement et pas très profond. Il tourne à gauche et à droite plusieurs fois. Elle met encore du gel à l'intérieur mais avec deux doigts cette fois, puis un objet, probablement un petit gode. Il me ramone bien et de plus en plus loin. Je retiens mes envies de gémir. Un gode plus gros écarte encore plus mon sphincter mais je sens un corps derrière ce gode, puis des mains se posent sur mes hanches. Et commence une pénétration douce, de plus en plus profonde. Le gode ceinture est courbé vers le bas, ce qui me masse ma prostate. Au début j'ai eu un peu mal mais mon envie est telle que je finis par m'ouvrir largement et j'essaie de retenir mon excitation. Un puis plusieurs gémissement de bonheur que je lâche me trahit. "Tu as gémit, tu seras donc puni !". Elle me sodomise alors avec un gode plus large et me claque mes fesses. "Tu aimes ça hein ? Alors prends en partout ! Quelque chose en cuir me soulève le menton et une vraie bite décalottée se présente sur mes lèvres et me force à la sucer. Elle va et vient dans ma bouche de plus en plus vite et je la sens grossir et grandir à un point où mes lèvres me font mal et son gland tape dans le fond de ma gorge tellement elle était énorme et longue. J'ai eu peur de vomir ou de m'étouffer. Je sens le souffle de cet homme sur ma tête et ses bourses bien gonflées qui me frappent le menton. Une voix féminine dit "Je ne veux pas que tu éjacules encore, fais attention à toi". Mais à qui disait-elle cela, car une main continuait à me masturber dessous. "Tu jutes, me dit-on ?". En effet, mon excitation est à son comble et je lâche quelques filets prostatiques. "Tu seras puni encore alors, tu ne dois pas lâcher une seule goutte sans mon ordre !" Les poids sous mes tétons me font mal à présent. Je ne sens plus le pieu qui ramone mon cul. Sur l'ordre de l'autre maîtresse, l'homme se retire de ma bouche. C'est alors le sexe de ma maîtresse qui se présente maintenant et elle me dit de la lécher partout m'offrant son sexe puis son petit trou en alternant l'un puis l'autre. Elle m'ordonne de rentrer ma langue profondément dans sa chatte et dans son cul, je la sens vibrer, elle gémit, puis crie de plus en plus fort et lâche un jet dans ma bouche et sur ma figure : Ce n'est pas de l'urine car c'est sucré et douceâtre, elle doit être une de ces femmes fontaine. Je n'en ai jamais connu. Maintenant, c'est une paire de fesses qui se présente à ma bouche, Maîtresse m'ordonne de lécher ce cul. Mais le bout de ma langue rencontre deux belles bourses qui se ballottent. Je devine un va et vient et un puis plusieurs cris envahissent la pièce; un orgasme est en cours qui dure au moins 5 minutes pendant que je lèche ce cul de mec qui s'ouvrait d'ailleurs un peu avec des contractions saccadées. Puis sa bite revient dans ma bouche, je la suce goulûment car je prends un réel plaisir à le faire à cet inconnu qui n'est qu'un esclave comme moi ! Sa maîtresse dit :"Quand je te l'ordonnerais, tu lui déchargeras tout dans la bouche et la figure !". Pourvu que je n'ai pas à l'avaler ! Je sens un gode vibrant et courbé qui entre en moi et me masse la prostate pendant qu'une main effectue un va et vient sur ma queue sous cette table de torture. Le milking qu'elle me fait ne tarde pas à faire son effet. Je sens un orgasme prostatique venir lentement. Maîtresse doit ressentir que ma prostate gonfle et la maîtresse de l'autre doit ressentir que ma queue se gonfle aussi. Alors que j'entends le claquement d'une cravache, mon inconnu s'enfonce loin dans ma gorge à chaque coup. Mais alors il y a quelqu'un d'autre en plus. Une bouche me suce à présent tout en me masturbant : Est-ce une femme ou un homme ? Ma maîtresse me lance : "Tourne ta langue autour de son sexe !" Je m'exécute pendant qu'il continue de m'envahir la bouche avec son membre énorme. Sa maîtresse lui jette : "Remplis lui la bouche de ton foutre maintenant, dès que ton jus sort, arrête le va et vient mais reste en bouche puis sors ensuite pour lui gicler sur sa face d'esclave". Je me disais qu'il fallait qu'il en ait beaucoup de sperme pour faire les deux, alors je me rassurais en disant que j'aurai tout dans la bouche mais que je pourrai cracher ensuite. Rêve toujours, maîtresse m'ordonne de tout avaler sinon j'aurai une punition à la hauteur de mon affront. Je gémis de plus en plus souvent car j'aime ça. Soudain, je sentis une crème onctueuse et brûlante envahir ma bouche puis ma gorge. J'ai eu un haut le coeur qui me forçat à avaler pour ne pas m'étouffer combien il y en avait de sa bonne semence sucrée-salée. Puis un, deux, 5, 6 jets m'aspergeaient le visage. Il en avait tellement que je sentis le liquide glisser sur ma bouche: je ne pus m'empêchait d'attraper avec ma langue ce qui coulait devant ma bouche. Quelqu'un lapa la semence qui restait sur mon visage, je pense que c'était lui. Je découvrais que j'aimais cela et je m'en délectais. Mais je sentais de plus en plus mon orgasme montait en moi avec cette bouche qui me suçait et cette main qui me branlait. Celui ou celle qui s'occupait de moi a du ressentir que je venais car il arrêta nette de me sucer et me masturba lentement de haut en bas à deux mains, glissant aisément enduit d'huile sur ma queue bien tendue et décalottée ; et mon jus commença à sortir en filet puis gouttes, puis en flux de plus en plus épais et de plus en plus volumineux. Je n'ai pu m'empêcher de lâcher des gémissements de libération. Le gode en moi parti pour être remplacé par un autre plus petit. Je sentis alors un liquide chaud entrer dans mes entrailles qui me fit jouir, comment est-ce possible? Je suppose que c'était mon propre sperme inséminé par seringue, mais comment le savoir? Ma maîtresse me détacha, me releva, me donna un coup de cravache sur les fesses et me tira par la laisse en dehors de la pièce en me disant "Je t'ai bien dressé aujourd'hui mais ton initiation commence à peine, Tu es discipliné mais tu beaucoup à apprendre encore. D'autres expériences plus hard encore t'attendent, tu me plait comme esclave, tu reviendras lorsque j'aurai envie de toi". J'osais lui répondre seulement : "Merci Maîtresse… pour tout." J'étais tout groggy, les jambes tremblantes de plaisir, j'avais tellement joui même en suçant et avec toute cette semence chaude et épaisse. Quand elle m'enleva mon masque, j'ai pu apercevoir par la porte entrebâillée, quelques accessoires et mobilier de donjon avec une jeune esclave : j'ai tout de suite supposé que c'était elle qui s'occupait de moi en dessous. En m'habillant, je jouissais encore du cul et de la prostate, je sentais couler lentement entre mes jambes un liquide poisseux. Je m'essuyais dessous et ma figure : je sentais cette odeur de sperme dans ma bouche qui me donnait une certaine fierté, puis je franchis la sortie en descendant lentement l'escalier de cet immeuble ancien et bourgeois, comme si j'attendais un mot d'elle pour revenir, heureux d'avoir satisfait ma maîtresse et d'avoir eu ma 1ère expérience qui m'avait tant apporté de jouissances, d'orgasmes et de bonheur. Je voyais le sexe d'une autre façon à présent et j'essayais de m'imaginer ce qu'elle me ferait découvrir la prochaine fois. Je fantasmais sur plusieurs hommes qui m'inonderaient de sperme chaud, crémeux et onctueux dont je me délecterais encore et encore, sur plein de godes et de bites chaudes qui me dilateraient entièrement et m'inonderaient le cul de cette semence dont je suis tant assoiffé à présent, des lèvres et de l'anus de ma maîtresse pour la faire vibrer, pour qu'elle se déverse sur moi comme une fontaine, que j'avale tout son nectar jusqu'à la moindre goûte. J'ai eu un frisson de désir rien que de penser à tout ça. J'aurai voulu recommencer encore et encore. Peut-être un jour me gardera-t-elle encore plus que ces deux heures. Je suis prêt à m'épuiser pour elle jusqu'à l'épuisement total et même pendant mon sommeil je voudrais que l'on abuse encore de moi. J'avais découvert une autre forme de satisfaction, de bonheur, d'équilibre, de sérénité ! .
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Par : le 04/03/13
BALADES EN VOITURE C’est l’été mon maitre décide que je m’habille sexy me mais mon collier et ma laisse me fait monter avec violence dans sa voiture me Bandan les yeux et m’attachant les mains et les Pieds ensembles derrière le dos. Nous voilà partie pour une balade on fait plusieurs kilomètre quand tout ta coup je sens que la voiture c’est arrêtée m’attrapas pars la laisse et m’enferme dans le coffre de la voiture redémarrent pendants quelques minutes et pour la dernière fois il s’arrête, me fait descendre du coffre m’enlèvent le bendos avec angoisse je découvre que nous étions dans un bois à l’abri du regard indiscret et ou personne pourrais m’entendre crier. M’arrache tous mes vêtement m’attache debout contre un arbre les bras au dessue de ma tête m’entravent les Pier en fessent sorte que j’ai les jambes bien écarte prie une cordes et m’enroulent les sains bien serrais et accrocha un bout à mon collier, ce mes devant moi commença a me flagelle entre la cuisse et le sexe si fort que n’ai pas pu m’empêcher de criée après de seconde de Replies il me caresse pour calmer un peux les douleurs. Ils attrapent 9pince a linger 4quil place à chaque lèvres et une sur mon clitoris après il s’apprêta à s’occuper de mes saints mais les caresses gentiment et pinçant mes tetons pour les faire bien pointée et me posse une pince à chaque testons qu’il relie avec une élastique et mes di dans un ton asse sec si tu bouges de trop tu seras punie sévèrement commence à m’affliger 10coup de cravache à chaque saints et 5autre coup sur les pince de mes tetons , moi j’avais tellement mal que j’ai finie pars bouger tellement que la douleurs été trop insupportable me regarde droit dans les yeux et me dit tu vois ta voulu bouger ils attrapes le bendos me couvre les yeux et di en ricanant maintenant vois la ta punition et mes un grand coup à chaque pince et les fait sautes avec le martiner cours et moi impossible de me retenir de craquer et j’entends mon maitre dire aaaaahh enfin et réussi à te faire craquer ma petit chiennes, maintenant te laisse 15minutte pour reprendre tes exprie et de donner à boire et si ta envie de pisser tu serra obliger de retenir le temps que je finie de m’amuser avec ta petit chates et la attrapes un gros godes et me l’envonce sans ménagements et tire d’un coup sec sur les pince pour les enlevée une pars une sauf c’elle de mon clitoris qui sort délicatement et me détache de l’arbre. Maintenant dégourdie toi les pates on va marcher un peux. Mon maitre me di a tu envie de te soulager chienne??Moi dit oui maitre et très envie ok a l’ors me toit a 4patte levé une jambe et soulage toi contre l’arbre cochonne!!!Me suis sentie mal de humiliation que sa procurée d’être obligé de faire sa devant le regarde content de mon maitre…Nous reprenons la marche et nous arrivons sur un air de pique que nique ou ils a des bancs me fait m’être a quatre pates dessue le torse contre le haut du banc attacha les avant-bras et les poigner puis après les cheville les jambes bien écartée de façon à ce que mes fesses de sorte à ce que je sois bien cambre.. Me fouette les fesses une première fois légèrement, puis de plus en plus fort, jusqu’à voir la peau blanche rougie, marquée, zèbre il prend alors un vibro et me le passe délicatement sur le clitoris. Je suis proche de la jouissance s’arrête aussitôt.ET me di voyons un peu ton petit trou du cul et avec un speculum me l’enfonce et l’écarte et me le retireet me mais un plug gonflable ils l’introduit l’lentement mais surement au plus profond de moi et une fois l’objet en place, ils s’arrêta pour que je prenne conscience que ce-là ne s’arrêterait pas là.ils commença a le gonfler puis, âpres quelques longues segonde,le dégonflait ainsi de suite plusieurs foi d’affilée et décida de me le retirer le plug sans pour autant le dégonfler. Mon maitre me dit! Est-ce que tu veux jouir? Je réponds oui s’il vous plait faite moi jouir!!Qu’est que je dois faire pour te faire jouir? Vous devais me faire souffrir maitre! Veux-tu souffrir? Oui je le veux maitre. Il prend une branche fine et me donne 10coup a chaque fesse, puis prend un bouquet d’orties et me caressent le dos et les fesse et reprend le vibro et finie pars me faire jouir.Nous fessons une petit pose pour que je puisse reprendre un peux mes esprit. J’ai tellement que l’orgasme été puissent et pas pu me retenir de pisser me nettoyant avec une lingette été a nouveaux humilier j’ai eu l’impression d’être un petit t’enfant. Apres m’écartas les fesses et m’introduit sa son gros sexe bien raide et me sodomisa, me détacha et me fait mettre à genoux a ses Pier pour que je puisse le remercier comme il se doit. Me donne la pétition pour me rhabiller et regagner sa voiture. F IN
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Par : le 21/02/13
Soirée école des fantasmes dans l'Yonne Cette soirée organisée dans l'Yonne entre membre du réseau Fessestivites avait pour thème « l'école des fantasmes », en clair, partager sans tabou ces envies et passions tout en en découvrant d'autres. Il y eut de la bougie, de la canne anglaise, du fouet, de la fessée, des chatouilles, du SM parfois assez poussé, du pony-boy, de l'ABDL en fin de soirée et même la pose d'un piercing par un expert en la matière. 14 fous furieux bien décidés à en découdre dans la joie et la bonne humeur même si à certains moments, le silence n'était troublé que par le sifflement des fouets. La soirée a débuté par une très belle séquence « bougie » qui en a surpris plus d'un avec une bougie basse température qui permet de faire des folies. Pour certains, la découverte de la canne anglaise fut une révélation, pour d'autres, une simple découverte car un peut trop « hard » à leur gout. Qu'à cela ne tienne, rien n'était imposé, tout était proposé. Quelques minutes plus tard, la maison s'est transformée en « fessodrome » comme si le virus « fessée » était contagieux. Du paddle à la main, ce fut un réel concert rythmique parfois « altéré » de « aie » et « ouf » car quelques membres y allaient gaiment à la claque. Une magnifique selle américaine trouva sa place sur le dos d'un des membres dont les ruades désespérées furent rapidement modérées par la cravache de la cavalière émérite affichant un sourire radieux. Un grand gaillard, solidement entravé fut pris à partie par la gente féminine bien décidée à le martyriser. Entre griffes et chatouilles, il ne rendit pas l'âme ni ne demanda grâce, malgré ses gesticulations désespérées qui en amusèrent plus d'un voire même, donnèrent des envies.... Vers trois heures du matin, les personnes dormant sur place furent prises à partie (amicalement) par les adeptes de l'ABDL. L'un d'eux ne put résister à la pédagogie très « persuasive » d'une des maîtresses, certes, terriblement envoutante. Ni une ni deux, il s'est retrouvé en couche sous les yeux amusés des membres qui ne connaissaient pas l'ABDL. C'est autour d'un dernier verre qu'une discussion autour d'un piercing débuta entre passionnés. La présence d'un « pierceur » et de sa valise permit à un soumis de réaliser un de ses fantasmes : être piercé. Il y eut plus peur que mal, car en un rien de temps la chose fut faites. Lors de ces soirées, les photos sont interdites afin de préserver l'anonymat des personnes, un seul appareil photo est utilisé, les photos sont ensuite dispatchées visage masqué. TSM
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Par : le 06/02/13
N.Y. le 28 janvier Notre vie New Yorkaise se poursuit tranquillement. J’attends avec impatience la fin des travaux de ma galerie, ainsi que Justine pour qui cette nouvelle vie est un vrai rêve. Bruno était reparti à St Barth pour régler quelques affaires privées avant de revenir début février. J’avais parlé précédemment des gouts de Justine pour les expériences hard et même sado maso. C’est pourquoi John me parla de soirées que les américains appellent « Public Disgrace ». Il existe plusieurs variantes à ces expériences, certaines se font à l’extérieur, la fille est entièrement nue, menottée et promenée ainsi à la vue du public. Elle est à la merci de son Maître qui peut faire d’elle ce qu’il veut. Elle peut ainsi se faire baiser par des inconnus, sodomiser, subir des fellations forcées. Tout est permis. D’autres, peuvent se passer dans des magasins, des bars tout lieux publics, mais elles sont organisées le plus souvent dans des endroits privés dans des lieux un peu sinistres.  Les invités sont les spectateurs et les acteurs.  Ils payent leur participation à ces séances. La ce présente  deux cas. Le premier, la ou les filles sont volontaires dès le départ de la soirée, Le deuxième cas, les filles présentes ne savent pas à l’avance ce qui les attends. Bien sur, elles sont toutes consentantes et savent que le sort peut les désigner pour être la « victime ». Ce sont les soirées les plus excitantes. Donc un soir de la semaine ou nous étions tout les trois à table, John annonça que nous étions invités à une soirée, il expliqua qu’il s’agissait d’un spectacle érotique, voir pornographique mais sans en préciser la nature exacte. Bien sûr j’étais au courant, John m’ayant tout expliqué. Justine, toujours avide de nouvelles expériences se dit très intéressée par ce type de spectacles. Le jour dit, nous nous sommes préparés pour cette soirée. Je m’habillais d’une jupe de cuir très courte, d’un chemisier pratiquement transparent et comme à mon habitude sans sous vêtement. Je conseillais à Justine de mettre une robe légère décoltée, bas et porte jarretelles, et vue la proportion de sa poitrine, elle porte toujours des soutiens gorges. Elle ne fit aucune objection à mes conseils et ainsi habillée est était très désirable. En chemin, Justine me demanda si je connaissais déjà ce type de spectacle. Je lui avouais que non et que j’avais hâte de découvrir de quoi il s’agissait. Nous sommes arrivé 30 minutes plus tard, dans un quartier que je ne connaissais pas, triste, avec des maisons délabrées et inhabitées pour la plus part, c’était sinistre. Puis nous sommes arrivés devant ce qui devait être un ancien garage, avec un rideau de fer. Holden notre chauffeur descendit sonner, et le rideau de fer s’ouvrit, nous sommes entrés avec la voiture. Une quinzaine de véhicules étaient garés à l’intérieur. Nous sommes descendus puis, je regardais Justine qui semblait un peu effrayée par l’endroit. John ouvrit une porte en fer et nous pénétrâmes dans un grand hangar. Ce qui me frappa en premier, c’est qu’une trentaine d’hommes et de femmes étaient présents tous portaient un loup sur le visage et étaient assis sur des chaises placées en rond autour d’une estrade ou trônait en son centre deux poteaux placées verticalement. Il y avait aussi une table,  un  tabouret, un carcan, et divers autres objets. Nous avons posés nos manteaux, puis on nous invita à prendre dans une vasque une enveloppe et nous nous sommes assis avec les autres personnes présentes. Une femme entra, habillée entièrement de cuir, composé d’un bustier lui serrant la taille et qui lui faisait jaillir deux seins magnifiques, d’une jupe de cuir ultra courte qui laissait entrevoir son entrejambe nu de tout vêtement et de cuissardes à talons très haut. Ca devenait très chaud. Elle se présenta comme la Maitresse de la soirée. Puis elle prit dans une autre vasque une enveloppe l’ouvrit et annonçât le numéro 21. Elle demanda ensuite d’ouvrir nos enveloppes et que le N° 21 se fasse connaître. Justine eu un moment de panique en découvrant son numéro, le 21. Tout les regards se tournèrent vers elle et un murmure de satisfaction se fit entendre. La Maitresse de la soirée s’approcha alors de Justine, l’invita à se lever, et la prenant par la main, l’amena au centre de l’estrade. Elle lui demande alors de dire si elle était d’accord pour participer comme actrice à cette soirée. Justine un peu perdu cherchait dans mon regard un réconfort et une réponse, mais je ne bronchais pas, et au bout de quelques instants elle dit « oui j’accepte ». Et tout alla très vite, elle se retrouva les mains liées derrière le dos, sa robe fut arrachée violement, son soutien gorge coupé par le devant libéra ses seins aux pointes brunes et  dures. Puis se fut le tour de son string également coupé avec un canif. On lui laissa ses portes jarretelles ses bas et ses chaussures. En 15 secondes elle s’est retrouvée complètement nue, immobilisée et à la merci de cette femme. Ensuite on lui posa un bandeau sur les yeux, ce qui augmenta encore plus sa panique. Un homme, son assistant, s’approcha d’elle, et aida la Maitresse à attacher chacune de ses mains aux deux poteaux par des bracelets de cuir. On lui posa des bracelets aux chevilles et elle se retrouva ainsi exposée, les jambes largement ouvertes. Je regardais John et lui demandais : « J’espère qui tu leur a dit de pas être trop brutaux avec elle » Il me répondit ; « ne t’inquiète pas elle ressortira de là sans séquelles ». Pas très rassurant quand même. La femme pris alors un fouet à une lanière de cuir à manche court puis s’approcha de Justine. Elle fit claquer son fouet, Justine compris instantanément ce qui allait se passer et elle se cabra dans ses liens. Et le fouet claqua, d’abord sur son dos, un coup sec, mais sans violence, elle répéta l’opération une deuxième fois, Justine cria, le coup était plus fort. L’homme resté  à côté s’approcha et plaça sur la bouche de Justine un bâillon en forme de boule de caoutchouc et attaché derrière la tête Elle recommença en descendant sur les fesses en lui administrant une dizaine de coups assez forts. Ses fesses se marquèrent instantanement de marques violacées. La Maitresse fit le tour se plaça devant Justine et fit claqué son fouet sur le ventre, et sans attendre deux autres coups sur chaque seins. Justine se débattait dans ses liens.   Je regardais avec un peu d’effroi ce qui lui arrivait, moi qui n’est jamais appréciée la brutalité. Les hommes et les femmes autour commençaient à s’exciter, et je craignais que cette excitation fasse que les « spectateurs » ne se contrôlent plus. La Maitresse demanda alors un volontaire pour continuer à la fouettée. Un homme fut plus rapide que les autres, il se leva, pris le fouet des mains de la femme, se plaçant devant Justine il entreprit de la fouettée à l’intérieur des cuisses, une partie du coprs particulièrement  sensible. Deux coups sur chaque cuisses, il alla regarder son œuvre et sans doute mécontent du résultat recommançat l'opération. Puis se remettant devant Justine il assénat trois coups sur chaque seins. iI frappait plus fort que la Maitresse et des marques apparurent sur les mamelons. Il refit le tour, et fouetta Justine une dizaine de fois dans l’entre jambe, le bout du fouet frappant exactement sur  le devant de son  sexe juste sur le clitoris. Il revint devant et asséna un coup encore plus violent sur chacun de ses seins, des marques laissées par la lanière de cuir apparut quelques gouttes de sang sur les bouts de ses seins. Justine hurlait dans son bâillon. John fit un signe à la femme qui fit stopper le supplice. Mais l’homme surexcité la frappa de toutes ses forces sur le devant de son corps. Il aura fallu qu’un autre homme intervienne pour le stopper dans sa folie. Ils la détachèrent alors et la placèrent dans le carcan. Cet instrument de torture était composé d’une pièce de bois fixe sur un support au sol avec deux demi trous, deux pour les mains et un pour la tête, ils refermèrent l’autre moitié et Justine se retrouva la tête et les mains prisent dans cet étau. Une barre fixée sur les attaches de ses chevilles lui écartait les jambes au maximum, offrant une vue imprenable sur son intimité. Auparavant on lui avait retiré son bâillon, un homme s’approcha d’elle, la braguette ouverte, le sexe en érection et sans ménagement  le lui enfonça dans la bouche, jusqu’à faire toucher ses testicules sur ses lèvres. Il resta comme ça puis se retira, Justine, étouffait et il recommençât, mais cette fois-ci en violents vas et vient. Toutes les quinze secondes il se retirait pour la laisser respirer et continua jusqu’à éjaculer au fond de sa gorge.   Un autre le remplaça aussitôt et tout recommençât, avec en prime une pénétration des plus brutales. En effet, la femme venait de lui enfoncer sa main dans le vagin sans ménagement. Elle allait et venait de plus en plus vite. Toute sa main jusqu’au poignet pénétrait dans le vagin de Justine, qui ne pouvait crier vu l’engin qu’elle avait dans la bouche. La femme retira sa main, s’enduit la main de gel, présenta son poing fermé à l’entrée des reins de Justine et en tournant légèrement entreprit de le pénétrer comme par devant. Centimètre par centimètre son poing pénétrait l’orifice étroit de ses reins. Un troisième homme remplaça le précédent qui venait de jouir au fond de sa gorge. Et tout continua. L’homme un noir avec un sexe énorme remplaça la main de la femme et l’enculât d’une seule poussée. Deux autres hommes se placèrent devant la bouche de Justine et firent entrer leurs deux sexes en même temps. Des larmes coulaient sur son visage entrainant avec elles le maquillage, elle était méconnaissable. Et pas moyen d’arrêter tout cela. Jugeant que cette position avait proposée toutes les solutions, on la sortit de son carcan, et ils la firent assoir sur le tabouret, sur lequel il avait posé un gode conique de grande taille. Lubrifiée par le gel et le sperme du noir, elle s’enfonçât  jusqu’à toucher les fesses sur le tabouret. Une femme s’approcha avec un vibromasseur, le plaça sur le clitoris de Justine qui se mit à bouger dans tous les sens, maintenue au tabouret par de pieu de plastique. Elle fit durer le supplice jusqu’à ce que Justine explose dans un orgasme exceptionnel. Pendant de temps là un homme muni d’un bâton électrique lui titillait les seins et le bas ventre lui envoyant des décharges électriques puissantes mais inoffensives. Je regardais le public autour de moi. Tout ce petit monde, s’envoyait en l’air dans son coin,. Une femme avait fait entré sa main dans son sexe et se masturbait violemment. Une autre suçait son voisin de siège pendant qu’au autre la baisait. Un autre se masturbait et éjacula sur le visage de sa voisine. Je regardais John, il était stoïque. Il regardait le spectacle sans émotion apparente, j’avançais ma main vers son sexe, le dégageais de son pantalon, il bandait comme un âne, je me penchais et avalais ce sexe qui me donnait tant de plaisir. Dans la position ou j’étais j’offrais mon cul à qui voulait le prendre, ce qui ne tarda pas. Je ne voyais pas l’homme puis me baisait et décidais de ne pas savoir qui c’était, jeune, vieux, un sexe qui bande est toujours un sexe.. Pendant ce temps, Justine avait été portée sur la table, un homme placé sur le dos la baisait, pendant qu’un autre la sodomisait. Ils se succédèrent ainsi sans s’arrêter. Justine jouissait pratiquement sans arrêt. Ils le retournèrent celui sur le dos l’encula pendant qu’un autre la baisait. La Maitresse vint alors se placer sur la bouche de Justine lui offrant son sexe. Sa langue léchait le clitoris, pénétrait à l'intérieur de son vagin largement ouvert, mordillant ses lèvres et revenant au clitoris qu'elle prenait entre ses dents. Elle jouit très vite inondant lson visage et faisant boire à Justine le jet de son orgasme. Cela faisait deux heures que la séance venait de commercer. Et ils n’en finissaient pas de la baiser, de l’enculer. Justine, pratiquement inconsciente, avalait tout le sperme qu’on lui faisait boire. Que pouvait-elle subir de plus. Quelles imaginations lubriques pouvaient encore jaillir de ces cerveaux pervers. Et bien ils trouvèrent vite une suite à tout ce qu’elle avait déjà subi.       Tout le monde se rhabilla, ils nettoyèrent Justine, mais la laissant complètement nue, avec son porte jarretelles et ses chaussures,  un homme la portât jusqu’au parking. Il l'installa dans une voiture. Je m’inquiétais de savoir où ils allaient. John me rassura en me disant qu’on allait les suivre en voiture, et qu’il savait ou ils l’emmenaient. Nous avons suivi len cortège jusqu’à un port au bord de l’Hudson. Là se trouvait une vingtaine d’hommes, adossés à des containers,  des dockers pour la plus part, prévenus de la soirée. On fit descendre Justine à qu’on avait remis le bandeau sur les yeux et attachés les mains derrière la tête sur un anneau fixé sur un collier en cuir.  Il faisait assez froid, nue comme elle était elle devait subir cette température difficilement.  L’homme qui le tenait l’approcha des hommes, et leur dit : «Elle est à vous, vous en faites ce que vous voulez, ne la ménagé pas». Aussitôt les hommes l’entourèrent, leurs mains se posèrent sur ses seins, lui tordant les bouts, elles s’insinuaient dans sons sexe pinçant son clitoris,  ils pénétraient leurs doigts dans son cul. Puis ils la firent mettre à genoux, en lui présentant  leurs sexes en érection. L’obligeant à les avaler tour a tour, passant de l’un à l’autre. Certains éjaculaient dans sa bouche d’autres sur ses seins, sa figure. Puis remise debout, penchée en avant, ils la prirent par devant, par derrière tout en lui enfonçant dans la bouche leurs sexes. Je regardais ce spectacle, une envie folle de la rejoindre me pris, j’en parlais à John qui me dis de faire ce que je voulais. Je m’approchais du groupe, j'ouvrais mon chemisier et remontais ma jupe jusqu'a la taille. Ravis d’en avoir une deuxième pour le même prix ils ne tardèrent pas à s’occuper de moi et de me faire subir le même sort qu’à Justine qui me regardait, les yeux dans le vague, saoule de sexe et de sperme. Un homme me souleva, je serrais mes jambes autour de sa taille, puis il me fit descendre sur son sexe, un autre se plaça derière moi et m'encula de tout la longueur de son sexe. Je descendais et remontais de plus en plus fort. je sentais leurs membres taper au fond de moi, ce qui déclenchaient des orgasmes à répétition. La séance dura le temps que les assaillants vidés complètement et sans munition arrêtèrent  de s’occuper de nous. Je prenais Justine par la taille, lui retirais son bandeau, détachais ses mains, puis se dirigeant vers notre voiture ou Holden nous attendait en jouissant du spectacle, je demandais à Justine comment elle allait. Sa réponse fut sans appel, jamais elle n’avait jamais prit un pied comme ce soir. Elle ne regrettait ni les coups de fouets surtout sur les seins, ni les pénétrations violentes, rien de tout cela. Et se disait prête à recommencer avec plus de violence encore. Tu sais me dit'elle, je sais qu'on peut utiliser des aiguilles sur les seins et le sexe, Il faudrat que j'essaye ça  la prochaine fois. Justine m’inquiétait sérieusement. Il ne faudrait pas qu’elle prenne trop goûts à ce genre de séance, car bon nombre de femmes et d’hommes tombés dans l’addiction du sado masochisme se sont retrouvés mutilés par les coups de fouets, de cravaches, de pinces diverses, d’aiguilles plantés dans tous les endroits les plus sensibles du corps, de suspensions etc. Je me souviens de l'expérience malheureuse du fou qui m'avait mis sur le clitoris son objet de torture qui me faisant pénétrer une aiguille dans le clito à chaque fois que pendant qu'il me baisait son ventre touchait cet engin de torture. J'en garde  un souvenir douloureux. Il faudra que je la surveille de prêt, de toute façon Bruno qui n’est pas non plus un adepte de ce genre de sport lui fera comprendre ou il faut qu’elle s’arrête. Dans la voiture qui nous ramenait, elle s’était blotti contre moi. Habillée d’un peignoir que John avait prévu, elle sommeillait dans mes bras. Arrivé à l’hôtel particulier, elle demanda à Holden de lui faire couler un bain. On ne le revit pas ressortir de la chambre de Justine, à croire qu’elle n’en avait pas eu assez ce soir. Je demandais à John : " le numéro 21 tiré soit disant au hasard, ce n’était pas complètement le hasard". Eclatant de rire John me répondit que bien sûr que non, tout était arrangé d’avance. Tu sais dit ’il, je crois que la prochaine fois, ce sera ton tour. Je le regardais alors dans les yeux, en lui disant que s’il me faisait ça, je m'occuperais de lui personnellement  en pire., que j'avais déjà quelques idées précises de ce que je pourrai lui faire subir. Sa réponse  fut : " arrête tu me fais bander, viens tu vas m'expliquer tout ça " et il m’entraina dans notre chambre.   A suivre        
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Par : le 22/01/13
Illicite (J Higelin, Aken Edition)Ô combien j'aimerais l'après-midisi toute la bande de ouistitis qui s'agitentdans tous les sens pour justifierdu pedigree de leur incompétencecessaient leurs allées et venuesleurs corps-à-cris leurs cohuespour laisser mon âme indolentenaviguer en ses grands palaisoùd'affriolantes courtisanesprêtes à subir tous les outrageset les excés de mes fantasmespuissent enfin me livrer en paixla quintessence de leurs orgasmesIl n'y a que l'interdit qui m'excitequi pique mon imaginationje ne bande plus que pour l'Illicitel'au-delà de la fascinationTa douceur captivealimente la dérivede mon espritcomme tes poignets tendusque mes doigts crucifientton corpsdressé contre le murécartelé à l'infinis'offre et résiste à la torturede mes caresses, de mes crisle viceamant de la vertuesclave et maître du plaisirlivre à mon capricieux désirla ferveur de ta chairla prière éperdue de tes membres offertsaux plus tendres supplicesdont mon ardeur complice honoreta soumissionIl n'y a que l'interdit qui m'excitequi pique mon imaginationje ne bande plus que pour l'Illicitel'au-delà de la fascinationDes lourds joyaux de tes prunellespareils à des charbons ardentsjaillit un faisceau d'étincellesqui met le feu à mon tourmentBas et chaussures, dessus, dessous, parures et ornementstombent, pêle-mêlele viceamant de la vertuesclave et maître du plaisirlivre à mon capricieux désirla ferveur de ta chairla prière éperdue de tes membres offertsaux plus tendres supplicesdont mon ardeur complice honoreta soumissionVolcans de soie, torrents de mielvelours froissé, châle émouvantoù je m'enliseoù je m'emmêle éperdumentme raccrochant à mes bras nusles yeux au ciel, le feu au culMaman !Il n'y a que l'interdit qui m'excitequi pique mon imaginationje ne bande plus que pour l'Illicitel'au-delà de la fascination
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Par : le 09/01/13
Le milking of mâle ou la traite du mâle en français est une technique de massage de la prostate qui implique trois organes du système de reproduction masculin : la glande prostatique, les vésicules séminales et les glandes, lesquelles représentent les réservoirs qui contiennent le sperme prêt à être éjaculé. Afin de repérer physiquement ces différents organes, introduisez (ou faite-vous introduire) un doigt (que vous avez préalablement lubrifié dans l'anus, puis remontez le long de la paroi rectale jusqu'à sentir une excroissance de la taille d'une noix : il s'agit de la prostate. Au delà de la prostate se trouve une zone étroite contenant les vésicules séminales. Durant un acte sexuel classique, les corps caverneux contenant le sperme se contractent à la suite de l'excitation et projettent les spermatozoïdes en jets fins contre la paroi de l'urètre. En même temps, les vésicules séminales expulsent aussi en jets fins leur contenu jaunâtre et gluant dans l'urètre. La violence du choc de ce liquide déclenche l'activité de la prostate. Celle-ci se contracte et projette le contenu de ses petites glandes, également en jets fins, dans l'urètre, où les différentes parties du liquide spermatique se mélangent.L'éjaculation du sperme est accompagnée de contractions rythmiques très fortes des muscles situés à la racine du pénis. Une fois commencé, le processus de l'éjaculation ne peut être interrompu. Il y a généralement 4 à 8 contractions musculaires que l'homme ressent d'une manière consciente. Chez l'homme, l'éjaculation est associée à l'orgasme. Tous les muscles du bas-ventre contribuent, de différentes manières, aux contractions rythmiques. La force avec laquelle le sperme est projeté de l'urètre grâce à la collaboration des muscles du bas-ventre, est relativement grande.Mais revenons à l'exploration annale de l'esclave mâle. Attendez qu'il se détende, puis commencez à masser fermement d'avant en arrière. Continuez la stimulation jusqu'à ce qu'il parvienne à l'orgasme... Cela peut prendre un petit moment, le sperme est évacué non plus en jets, mais plutôt de façon continue. Les vésicules séminales, les glandes et la prostate peuvent être entièrement vidé par leur massage. Un massage rythmé de ces organes à l'aide d'un gode est une solution qui peut être remplacé d'une façon plus simple avec votre majeur ou votre majeur et votre index (bien sûr lubrifiés). Le massage forcera le liquide séminal et le sperme à franchir les valves menant aux conduits éjaculatoires, et videra la prostate (qui se videra directement dans l'urètre). Si le massage débute suffisamment longtemps après avoir stoppé toute manœuvre d'excitation, l'éjaculation se fera sans spasmes du pénis. Seul signe de succès de l'opération : l'apparition du produit de l'éjaculation au méat. Vous pouvez à partir de là aider l'urètre à se vider en masturbant fermement votre esclave qui n'aura donc pas connu d'orgasme. Une variante de se massage permet de limiter efficacement la tendance de certains esclaves à éprouver un certain plaisir dans leur traite, il s'agit du " massage glacé ". Cette méthode consiste à installer 10 minutes avant le massage : un sac plastique plein de glaçons sur le sexe et les parties de votre mâle. Le sac doit rester installé durant tout le temps du massage de sa prostate. Lorsque le massage est sur le point de se terminer (le mâle doit vous prévenir lorsqu'il sent qu'il va décharger), vous pouvez retirer le sac. Cette technique est idéale pour conserver un mâle chaste. (La technique peut être poussée au paroxysme du vice en installant le sac de glace sur son sexe alors qu'il ne bande pas encore afin de le conserver dans cet état). Ainsi, il ne ressentira aucun plaisir lorsque le sperme se frayera un passage au travers des conduits éjaculatoires. Un préservatif peut être utilisé pour collecter le sperme, afin que la maîtresse puisse en apprécier la quantité et vérifier qu'elle correspond au produit d'un orgasme normal. A ce moment là, le massage peut prendre fin et la maîtresse peut demander à son esclave de vider le contenu du préservatif dans sa bouche et de l'avaler. Nombreux sont les hommes qui ressentent encore du plaisir lorsque l'on masse leur prostate tout en branlant leur pénis. Mais lorsqu'une quantité suffisante de sperme est déjà évacuée, la pression du fluide n'est plus suffisante pour provoquer de nouveaux réflexe éjaculatoires. En tous cas pas temps que les glandes ne se soient rechargées. Cela peut prendre plusieurs heures voir plusieurs jours. Cette technique peut être utilise pour frustrer un mâle en le privant de sa masturbation ou d'orgasme à condition qu'elle soit réalisé à intervalles réguliers. Comptez sur un à deux massage par jour si vous souhaitez que votre mâle se passe de ceinture de chasteté. Quant aux mâles équipés d'une ceinture de chasteté, une traite sera nécessaire une seule fois sur un intervalle de plusieurs semaines ou au maximum tout les trois mois. Ceci afin d'éviter les éjaculations nocturnes avec orgasmes. Avec un massage régulier de la prostate, un mâle peut être privé d'orgasme durant un temps relativement long sans effet néfaste pour la santé pour peu que le massage soit effectué sans brutalité (un massage brutal provoquerait une infection).   La durée entre deux traites sera jaugée en fonction de votre expérience. Vous chercherez à définir combien de temps votre esclave peut ne pas jouir durant son sommeil. La période la plus longue durant laquelle un homme n'a pas d'éjaculation nocturne n'excède généralement pas 1 mois. Si la traite est faite correctement votre esclave sera privé d'érection au maximum pour dix jours ensuite il est plus sûr de lui installer une ceinture de chasteté pour l'empêcher de se soulager.
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Par : le 18/10/12
On vous parlait il y a quelques mois de ce livre-phénomène qui a explosé les ventes aux Etats-Unis et en Angleterre sous le titre Fifty shades of Grey. Bien qu'étant matiné de BDSM, le bouquin a conquis bien des lecteurs (et surtout des lectrices) bien au delà de ce qu'on pouvait considerer être son coeur de cible : les adeptes de la Domination/soumission et du Sado-Masochisme. Nombreuses sont celles (et ceux) qui sont sortis tout emoustillées de ce sulfureux ouvrages (pour ce qui n'ont jamais entendu parlé des pratiques BDSM du moins). Nous avions évoqué l'adaptation française de Fifty shades of Grey dans cet article. Le livre bien d'être adapté en français, comme prévus, chez Lattès, sous le titre : Cinquante nuances de Grey Cliquez ici pour commander 50 nuances de Grey (à noter que BDSM.FR touchera un petit quelquechose si vous achetez 50 nuances de Grey par le lien ci dessus, petit quelquechose qui sera apprécié pour payer les infrastructures du site ! Merci d'avance ). Reste à savoir si les adeptes du BDSM, bien au fait des pratiques de cet univers si particulier se reconnaitrons un peu, beaucoup, passionnement, ou pas du tout, dans cet ouvrage. On peut penser qu'un tel succès de librairie va en tout cas décider certains lecteurs et certaines lectrices à pousser la porte du Grand Donjon des pratiques BDSM. Quel accueil va-t-il leur être réservé ? Sauront-ils passer du fantasme littéraire aux parfois âpres pratiques de l'exercice ?50 nuances de Grey risque-t-il de dénaturer l'esprit du BDSM tel que l'envisagent les adeptes coûtumiers ? Les questions sont posées. Vos commentaires sur Cinquante nuances de Grey sont les bienvenus (et sont même attendus !).  ...
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Par : le 16/10/12
Je m'appelle Philippe et je suis journaliste d'investigation. A la demande de mon rédacteur en chef, j'avais entrepris une enquête approfondie dans les milieux si méconnus des adeptes de la Domination et de la soumission, du S/m, du bondage, du BDSM, etc. Après le passage obligé des boutiques et des sites internet, j'avais réussi à obtenir un rendez-vous avec Celui qui apparaissait pour beaucoup de mes interlocuteur comme Une Référence en la matière. je me souviens, c'était lors d'un chat avec une Maîtresse : "essaie de contacter Sir Evans, avec Lui tu apprendras beaucoup", m'avait-elle affirmé. J'avais alors erré quelque temps sur le net, jusqu'à tomber enfin sur un site où figurait ce pseudo. Nous avions échangé quelques phrases et Sir Evans avait finalement consenti à me recevoir. Il m'avait dit d'être le vendredi à midi sur la place du village de St- XXXXXX et d'attendre, qu'il se chargeait d'organiser la suite. Au jour dit, je me rendis donc au lieu de rendez-vous. Il faisait gris et froid, une légère brise me glaçait les os. j'étais seul sur la place avec ma Clio noire portant le logo bleu et vert de mon journal. Impossible de me rater pensais-je, appuyé sur le capot et fumant une énième cigarette. je trouvais le temps long... Finalement, vers la demie, je vis un lourd 4X4 qui roulait au ralenti vers la place. je me redressais un peu et jetais mon mégot vers le caniveau. Une étrange sensation m'habitait... j'avais beaucoup discuté avec des adeptes du Divin Marquis lors de mon enquête, mais je n'avais encore jamais rencontré l'un d'eux. j'imaginais des choses assez glauques ou violentes, riche seulement de quelques références littéraires ou cinématographiques. Le 4X4 s'arrêta face à moi... j'attendais, immobile. Pendant de longues minutes, rien ne se passa. je tapais des pieds sur le sol pour me réchauffer et commençais à m'impatienter. Enfin, les portières du véhicule s'ouvrirent. Deux hommes à la forte carrure en sortirent et s'approchèrent. L'un d'eux s'arrêta à quelque distance, tandis que l'autre venait jusqu'à moi : "T'es le journaliste ?" ... "Oui" répondis-je "je commençais à me demander si c'était un canular !". Mon ton un peu sec ne provoqua aucune réaction sur le visage massif de cet homme à la carrure impressionnante : "Suivez moi" dit-il, reprenant le chemin du 4X4, je lui emboitais le pas alors qu'un léger crachin commençait à tomber. Celui qui était resté en retrait s'interposa alors : "Veuillez me donner les clefs de votre voiture, je m'en charge" me dit-il d'un ton qui, allié à une carrure tout aussi compact(e que celle de son compère, n'admettait pas vraiment de réplique. je donnai donc mes clefs et allai jusqu'au 4X4. Je m'installai sur le siège du passager, découvrant la présence d'un troisième homme à l'intérieur. Celui qui m'avait accueilli était déjà installé au volant. C'est lui qui m'expliqua la règle du jeu : "On tient à la discrétion... C'est pour ça que je vous conduis et qu'y faut la cagoule"... "La cagoule ?" je m'étonnai. L'homme assis à l'arrière tendit alors le bras, tenant une cagoule de soie noire. "Excusez nous hein, Le Maître y tient", dit-il tout en passant déjà le fin tissus sur ma tête. "je comprends" répondis-je, plus conciliant par la parole que par l'esprit, un peu angoissé quand même par ces manières de conspirateurs. Le 4X4 démarra en douceur et commença alors un trajet dont j'ignorais totalement la destination. D'abord mené sur une route asphaltée, je sentis soudain un ralentissement, puis quelques cahots, alors que le véhicule s'engageait sur un chemin de forêt. Il fallut environ une demi-heure pour que nous parvenions à destination. les deux hommes m'aidèrent à m'extraire du 4X4 et me guidèrent avec fermeté... A l'issue de quelques mètres sur un sol spongieux, je sentis enfin une dalle de pierre sous mes pieds... le grincement d'une lourde porte et soudain le parfum de l'intérieur... La cagoule me fut ôtée et je découvris un vaste hall dallé, s'ouvrant sur plusieurs portes fermées, et au centre un grand escalier de bois menant vers des étages. Un majordome (je sus plus tard qu'il se prénommait Walter) à l'air sévère se tenait très droit face à moi et ma salua d'un bref hochement de tête : "Le Maître vous attend, veuillez me suivre"... il tourna alors les talons et se dirigea vers l'une des portes au fond du hall, je me hâtai de le suivre... Le majordome ouvrit la porte et s'effaça afin de me céder le passage. j'avançais dans une vaste pièce aux murs de pierre recouverts de riches tapisseries anciennes présentant d'étranges scènes antiques, présentant des hommes et des femmes nus, enchaînés, exhibés sur des marchés aux esclaves ou offerts aux sévices et plaisirs de Leurs Maîtres(ses) vêtus à l'Antique. De hautes colonnes flanquaient chaque côté de la grande pièce éclairée par des fenêtres placées très haut et n'offrant pas de vue sur l'extérieur... Au fond, au centre, une sorte de trône en bois ouvragé sur lequel était installé Un Homme qui me fixait; j'eus un bref instant de doute lorsque je vis... Et pourtant c'était la réalité... A Ses Pieds, nues, seulement vêtues d'un épais collier d'acier enserrant leur cou, deux femmes nues étaient alanguies, une fine chaîne partant de leur collier à chacune pour être fixées aux accoudoirs du trône. L'Homme tendit la main et fit un léger geste pour me signifier que je pouvais approcher, flanqué du majordome qui marchait à mes côtés. Arrivé à environ deux mètres du trône, le majordome tendit la main pour me saisir le poignet; "ici c'est bien" me glissa-t-il dans un souffle. je m'arrêtai... Quelques secondes de silence... Puis la voix de l'Homme du trône retentit, claire, distincte, élégante. Sans avoir besoin de se forcer, elle retentissait dans ce vaste espace : "Bienvenue dans mon domaine", dit-il. je bredouillai un "bonjour et merci d'avoir accepté de me recevoir" plutôt piteux, assez impressionné par l'ambiance et par cet homme qui n'hésitait pas à me recevoir avec ces deux femmes réduites à l'état d'animaux de compagnie qui se tenaient docilement à ses pieds. Le majordome avança d'un pas : "je vous présente Sir Evans, Maître de céans..., Maître, voici Philippe Damier, le journaliste qui avait sollicité une entrevue". Puis il se retira et le silence retomba... Mal à l'aise, je sortis maladroitement un carnet un stylo de ma poche "euh... je... cela ne vous dérange pas si je prends des notes ?"... Un sourire se dessinant sur ses lèvres, Sir Evans eut un geste élégant de la main "mais je vous en prie, notez mon cher, notez... Je suis sur que vous avez beaucoup à apprendre ici"... "je.. euh, merci Sir, ... merci" Sir Evans se leva alors, d'un geste il saisit les bouts des deux chaînes et s'en servit de laisse pour entraîner à sa suite les deux femmes nues qui le suivirent docilement, faisant évoluer leur corps à quatre pattes avec une grâce féline. Sir Evans s'approcha de moi et j'eus du mal à soutenir son regard... Sa seule présence marquait l'évidence de Sa Nature Dominante. Il commença à arpenter la pièce, menant à sa suite les deux femmes qui le suivaient pas à pas, évoluant sans difficulté à quatre pattes au rythme imposé par leur Maître. Tout en accompagnant cette promenade circulaire à travers la grande pièce, j'interrogeai Sir Evans sur sa notion de la Domination, sur ses expériences, ses principes... Il répondait avec clarté, sincérité, ponctuant ses propos d'anecdotes et de récits variés. Fréquemment il tournait son regard vers moi afin de ponctuer une phrase ou un récit; invariablement, je me sentais rougir légèrement et je baissai instinctivement les yeux. je ne parvenais pas à me maîtriser totalement, moi qui étais pourtant habitué à interroger de hauts dirigeants économiques ou politiques, je me sentais soudain "tout petit". Et malgré mes efforts pour qu'il n'en paraisse rien, je n'étais vraiment pas sur d'y parvenir... L'entretien dura près de deux heures. Et tout au long de ces échanges, les deux femmes suivirent le rythme de nos pas, sans jamais gêner nos évolutions, sans jamais se plaindre. Sir Evans devina que je m'interrogeai et précéda ma question : "Ce sont deux de mes esclaves... deux bonnes chiennes qui ont déjà été longuement dressées. Elles sont ici pour quelques semaines et agrémentent mes journées... Ainsi que les soirées que je donne parfois dans la salle à manger du château, pour quelques amis triés sur le volet". Je ne parvins qu'à hocher la tête et ne pu m'empêcher de jeter un regard sur ces deux femmes, qui se tenaient parfaitement immobiles, à quatre pattes, les reins légèrement creusés, la croupe un peu relevée... comme prêtes à être saillies à tout instant. Mon regard s'attarda sans doute plus que je ne le voulais car j'entendis soudain la voix de Sir Evans... "Manifestement elles vous intéressent... Voudriez vous en essayer une ? Je pensais vous offrir l'hospitalité pour la nuit et l'une de ces chiennes aurait pu agrémenter votre séjour, après tout l'expérimentation enrichit toujours le simple témoignage, ne croyez vous pas ?". La proposition avait été faite d'une voix mesurée, calme... même s'il me semblait y avoir peut-être décelé un zeste d'ironie. je bredouillais... "euh, c'est à dire... (je me sentis rougir !) je dois... rentrer ce soir, je ne peux pas... merci mais, non vraiment"... Sir Evans laissa un instant peser son regard sur moi et je ressentis une gêne comme je n'en avais jamais connu. "A votre guise", dit-il, "je vais vous faire raccompagner". Dehors, la bruine du matin s'était transformée en une pluie fine mais persistante... Devant le perron du château, ma voiture professionnelle était garée. Le majordome m'en tendit les clefs que je saisis. je descendis les grands escaliers extérieurs et trouvai refuge dans la Clio. je restai ainsi immobile quelques minutes, essayant de remettre un peu d'ordre dans mes idées. j'avais été extrêmement troublé par cette journée et par cette rencontre avec Sir Evans. Une foule de pensées se bousculaient dans mon esprit. je revoyais les tapisseries avec leurs scènes d'esclavage antique, les deux femmes-chiennes si excitantes au bout de la laisse de Sir Evans... excitantes, oui, indéniablement. Mais ce qui me troublait plus encore, c'est que j'avais du mal à définir ce qui m'avait le plus excité dans cette vision : était-ce de les voir ainsi traitées comme des chiennes ? était-ce plutôt leur situation ? je n'avais pas pu m'empêcher, un instant de me demander ce qu'elles ressentaient, ce que l'on ressentait dans une telle situation, à être ainsi avili, rabaissé au rang d'un animal de compagnie... nié dans la dignité d'être humain libre... et cela aussi m'excitait. Brusquement, n'y tenant plus, je démarrais dans un crissement de pneus. je voulais partir, m'éloigner... Etre loin de ce château, de son Seigneur à la séduction si ambigüe, que je trouvais perverse... je ne me l'avouais pas, mais je fuyais, sans trop savoir quoi, je fuyais... Je roulais sans doute un peu trop vite sur le chemin de forêt qui ceinturait l'enceinte du Château. je sentais mes pneus se dérober légèrement à chaque virage, mais je ne levais pas le pied? je voulais être loin. Mais soudain, un coup de volant un peu trop brusque ? je sentis la voiture échapper à mon contrôle sur le sol boueux. Elle partit en un dérapage que j'étais bien loin de contrôler et alla se ficher dans le bas-côté, heurtant au passage une souche avec laquelle le choc fut violent. La Clio immobilisée, je restais un moment immobile au volant... j'enrageais ! je voulais m'éloigner et voilà que j'étais bloqué comme un fieffé imbécile ! je m'en voulais. je sortis pour constater les dégâts, l'aile était bien endommagée, mais la direction ne semblait pas avoir souffert. je pourrai peut-être dégager la roue et repartir. Sous la pluie, je m'affairai pendant un temps infini, sans résultat. Plusieurs fois, de rage, je donnai un coup de pied dans la voiture immobile, devenue si stupidement inutile ! Je commençais à désespérer, assis sur le capot, la tête entre les mains, lorsque j'entendis un bruit de moteur lointain... Je me redressai et vis au loin le 4X4 qui m'avait pris en charge à mon arrivée. Il approchait et s'arrêta à ma hauteur. Les deux colosses qui m'avaient accompagné à l'aller sortirent et j'allai vers eux... "Vous ne pouvez pas savoir combien je suis content de vous voir", dis-je avec un sourire. Ils ne m'accordèrent même pas un regard, allèrent jusqu'à ma voiture et l'examinèrent. Echangeant un regard entendu, il hochèrent la tête d'un même mouvement : "L'est foutue, pourrez pas rentrer avec", dit l'un d'eux sans même m'accorder un regard. "Vous êtes sur ?" "Ben oui... C'est la direction qu'à morflé... Va falloir réparer, ça prend du temps", dit-il encore, ajoutant : "Z"auriez mieux fait d'accepter l'hospitalité du Maître"... j'étais furieux... "J'aurai surtout mieux fait de ne pas venir dans ce bled pourri !" criais-je en tapant du pied sur le sol boueux, ne parvenant qu'à salir un peu plus le bas de mon pantalon... "C'est pas gentil de dire ça, le Maître a été très accueillant. C'est pas une façon de le remercier", me lança un des deux colosses. Son ton lent et neutre m'énerva encore plus : "Oui ! très accueillant, avec des femmes en laisse !" j'allais continuer lorsque la brusquerie de mon mouvement me fit perdre l'équilibre et chuter dans la boue. j'allai me relever lorsque je sentis un poids soudain peser sur mes épaules... je forçais, en m'appuyant sur mes deux mains, sans succès...le poids se faisait encore plus pesant sur mes épaules... je compris que l'un des deux hommes appuyait sa chaussure sur moi, me maintenant dans la boue... Il appuyait plus encore et mon visage s'enfonçait dangereusement dans la trainée d'eau boueuse qui noyait le chemin. L'autre s'accroupit et se pencha à mon oreille : "C'est pas bien de parler comme ça du Maître"... Tandis que le pied de l'autre me maintenait au sol, le second saisit mes cheveux et écrasa mon visage dans la boue, la maintenant ainsi jusqu'à ce que cherchant ma respiration, je finisse par sentir la boue entrer dans ma bouche et mes narines. Puis il releva ma tête... "il faut s'excuser maintenant". J'avais peur... très peur... "je demande pardon (je toussai et crachai de la boue) je suis désolé, j'étais énervé... je n'aurai pas du"... Malgré ces mots, l'homme repoussa à nouveau mon visage dans la boue de longues secondes avant de me tirer par les cheveux pour me permettre de respirer : "Encore, mieux... "... je sentis le poids du pied dégager mes épaules et c'est en me tirant les cheveux que l'on me força à me relever : les deux colosses se tenaient face à moi... je n'osais ni bouger, ni parler... j'étais tétanisé de peur. "Il est pas très poli le journaliste", dit l'un à l'autre qui lui répondit : "Non, pas très... Va falloir qu'il apprenne"... "Oui, va falloir le dresser". je me tenais dos à mon véhicule accidenté. je n'avais aucune échappatoire. De toute façon, je ne savais même pas par où aller pour rejoindre le village... "écoutez, je suis désolé. j'étais énervé par l'accident, je ne voulais... " C'est une gifle qui vint m'interrompre. Puis je sentis des mains épaisses qui me saisissaient et me retournaient... Je n'osais pas avoir de réaction... paralysé par la criante, je me laissais faire, la situation me semblait irréelle... j'avais le ventre allongé sur le capot de ma voiture, un homme me tenait fermement les poignets tandis que l'autre dégrafait brutalement mon pantalon et le baissait sur mes chevilles. Puis il arracha mon boxer et je sentais la pluie fine et régulière venant s'abattre sur mon cul nu... j'étais terrorisé... je tentais de supplier, mais je ne parvenais même pas à prononcer un mot audible. Par contre, je criai lorsque je sentis quelque chose de souple mais dur venir cingler violemment mes fesses... Une fois, deux fois... cinq fois je sentis cet objet me fouetter et à chaque fois je poussai une cri déchirant. Il y eut cinq coups encore et les sanglots se mêlaient aux cris... je tremblais de tout mon corps, la douleur, le froid, l'humiliation, la peur... je ne savais plus ce qui l'emportait en moi... j'avais le sentiment de flotter, ailleurs, je ne savais plus très bien où j'en étais lorsque les deux hommes me saisirent par les bras pour m'amener jusqu'à leur 4X4. Ils me jetèrent sur la banquette arrière tandis que je sanglotais, s'installèrent à l'avant et démarrèrent... Quelques minutes plus tard, le 4X4 s'immobilisait et je fus sorti de force... Sans ménagement, les deux hommes me mirent debout et arrachèrent mes vêtements... je tentai de supplier une fois, mais une nouvelle gifle vint rougir ma joue et j'abandonnai toute velléité de résistance. je me retrouvai nu sous la pluie battante, les pieds dans la boue, mes vêtements jetés sur le sol comme un vulgaire tas de linge inutile. je me recroquevillai et tentai de cacher mon sexe en joignant les mains devant. Les deux brutes émirent un rire gras : "Voyez donc ça ! ! ça fait des manières, ça veut se cacher"... Ils éclatèrent de rire... L'un d'eux s'approcha et leva la main, au bout il tenait une sorte de badine et il l'abattit, cinglant ma cuisses... "Mets tes mains dans ton dos, salope !" Comme je n'obéissais pas assez vite, un second coup tomba... je poussai un petit cri aigu qui ne manqua pas de faire bien rire mes deux tourmenteurs. et j'obéissais, joignant mes mains dans le dos... les deux homes s'approchèrent alors et je sentis une corde venir lier mes mains, puis ils s'amusèrent à me bousculer, me poussant de l'un vers l'autre, comme une sorte de ballon, ou de poupée de chiffon... je pleurai et mes larmes se mêlaient à la pluie battante qui s'abattait sur mon corps nu et meurtri. Je remarquai soudain que nous étions à l'arrière du Château, près d'une petite porte de service. celle-ci s'ouvrir justement et je vis une femme habillée simplement sortir en s'essuyant les mains à un torchon. "Eh bien ! ? Vous voulez qu'il attrape la mort ou quoi ? Allez, assez joué, ramenez moi ça à l'intérieur !" lança-t-elle à l'adresse des deux colosses qui me poussèrent alors vers la porte... j'entrai pour la deuxième fois dans le château de Sur Evans, mais cette deuxième expérience n'avait pas vraiment le même goût que la première. Nu, entravé, la croupe meurtrie par les coups, tremblant de froid, je franchissais le seuil d'un monde nouveau que j'allais apprendre à découvrir... Les deux brutes me poussèrent à l'intérieur... Il s'agissait d'une petite pièce nue, au sol de grandes dalles de pierre, avec seulement un banc dans un coin. La femme en sortit par une porte de côté tandis que les deux colosses m'immobilisaient au centre de la pièce... l'un d'eux saisit mon sexe dans sa main et dit en riant : "Mais regarde ! La petite salope bande... Malgré le froid, je crois que c'est vraiment une salope, Le Maître avait raison"... J'avais honte de ce qu'il venait de découvrir. Malgré le froid, la honte, la peur, la situation m'excitait, je comprenais à quel point le trouble qui m'avait saisi à la vue des deux femmes nues signifiait que je les enviais. Je n'eus pas le temps d'y penser plus, car la femme revint dans la pièce avec une serviette qu'elle lança à l'un de mes deux tourmenteurs "Sèche le, Le Maître n'apprécierait pas qu'il tombe malade ! Mais qu'est-ce qui Vous a pris ?" lança-t-elle aux deux brutes, "vous savez bien que Le Maître est très attaché à la bonne santé de ses esclaves, quand même !"... L'homme se saisit de la serviette et entreprit de me sécher brutalement. Il passait la serviette chaude partout sur mon corps, s'amusant à insister sur mon sexe et mes couilles... L'autre regardait en riant. "Regardez Marie... Cette salope est toute excitée"... La femme s'approche et regarde mon intimité avec insistance : "En effet... il semble y avoir un potentiel. Mais c'est Le Maître qui en décidera. En attendant, menez le près de la cheminée". A nouveau, les deux brutes me saisirent par les bras pour m'entraîner dans une vaste pièce attenante, où un beau feu grésillait dans une immense cheminée. Une vaste table de bois épais trônait au centre de cette pièce fleurant bon les épices et les plats qui mijotent... A la table, un homme et une femme, nus, portant un collier de métal au cou s'affairaient à éplucher des monceaux de légumes. Ils ne levèrent pas les yeux de leur ouvrage, ne risquant même pas un bref regard. Je fus transporté jusqu'à proximité de l'âtre et installé à genoux. Une main impérieuse m'obligea à me tenir prosterné, visage contre le sol, reins creusés et croupe relevée... deux mains saisissant mes cuisses pour les forcer à s'ouvrir. "Tu ne bouges plus... Immobilité totale" me glissa une voix menaçante. Je n'en pouvais plus de ce traitement, des larmes coulaient silencieusement, mais je n'osai rien dire et j'obéis, je m'appliquais à rester parfaitement immobile dans cette position qui ajoutait l'inconfort à l'humiliation. Tandis que j'entendais des bruits de cuisine tout autour de moi et que les parfums culinaires venaient titiller mes papilles je tentais de m'extraire du contexte pour retrouver mes esprits. j'avais perdu toute notion de temps... je ne savais plus quelle heure il était, j'avais l'impression qu'une éternité venait de s'écouler depuis que j'étais arrivé le matin même dans ce village perdu battu par la pluie. Pourtant tout était si réel, cette position que j'avais du mal à garder, la douleur qui lançait ma croupe meurtrie par la flagellation... Comment pouvais-je en être arrivé là ? Quels mécanismes avaient donc tout bouleversé ? Je tentais de retrouver mes esprits... j'étais victime de deux tarés et Sir Evans allait tout faire rentrer dans l'ordre, il ne pouvait pas en aller autrement ! j'étais un journaliste, on n'enlève pas comme ça un journaliste en France, quand même ! Le Maître des lieux allait corriger ce malentendu, j'étais même sur qu'il allait s'excuser et passer un sacré savon à ses sbires débiles. La chaleur émanant de la cheminée et ces pensées me rassuraient un peu, cette situation absurde ne pouvait pas durer, c'était une évidence ! Pourtant le temps passait et j'avais de plus en plus de mal à garder ma posture. je sentais que je n'allais pas tarder à vaciller, que je risquais de perdre l'équilibre et en attendant que les choses ne rentrent dans l'ordre, je ne tenais vraiment pas à risquer une nouvelle correction. Heureusement, je sentis une présence tout près de moi. Et je vis des chaussures féminines assez grossières à hauteur de mon visage. "Debout !" dit la voix autoritaire de la femme qui m'avait permis d'être réchauffé. j'obéis, me redressant maladroitement en raison de mes poignets toujours entravés dans mon dos. Je me tenais maintenant debout et je fixais le sol, tête baissée, n'osant pas regarder en face cette Femme qui semblait jouir ici d'une certaine autorité. Elle m'avait protégé des deux brutes et je tenais à conserver de sa part cette attitude plutôt positive... "Le Maître est occupé pour le moment, il m'a dit de m'occuper de toi" me dit-elle en me bousculant un peu... je compris que je devais me déplacer. Elle me saisit alors le bras d'une poigne étonnamment ferme et me guida jusqu'à la grande table, me forçant à m'asseoir sur une chaise en bois à l'extrémité opposée à celle où se tenaient l'homme et la femme nus, toujours en train d'oeuvrer à la préparation de quelques mets destinés sans doute à la table de Sir Evans. La Femme autoritaire se tenait à côté de moi et je n'osais pas la regarder. Elle saisit alors mon menton et tourna mon visage vers Elle : "Je suis Marie, la cuisinière. Pour toi c'est Madame Marie ! Quand tu seras autorisé à t'exprimer. Compris ?" "Oui" disais-je en hochant la tête... juste quand la gifle claqua. je compris immédiatement quelle faute j'avais commise. j'avais assez enquêté dans le milieu S/m pour saisir et je me rattrapai au plus vite : "Oui Madame Marie", dis-je les yeux baissés. "C'est bien, tu comprends plutot vite, c'est un avantage" dit-elle tout en s'éloignant. Elle revint quelques secondes plus tard avec un bol qu'elle posa sur la table devant moi. Il contenait une sorte de bouillon clair dans lequel flottaient quelques bouts de légume, des carrés de pain et quelques petits bouts de gras de viande. Je restais interdit face à ce bol... "Mange, c'st chaud, ça te fera du bien" lança la voix impérieuse de la cuisinière. Je me tournais vers elle l'air interrogatif... "Quoi ?" dit-elle. Me supposant autorisé à parler j'osai une courte phrase : "Mais j'ai les mains attachées Madame Marie"... ce qui lui tira un fort mais bref éclat de rire. "Et alors ? as-t-on vu un chien manger avec les doigts ? j'aurai du te servir par terre, mais comme tu es nouveau je te fais une faveur. Alors mange en silence, sinon je devrai sévir". Le ton était si autoritaire que je compris qu'il valait mieux obéir en silence. Je penchai mon visage vers le bol et je commençait à laper le bouillon et à saisir tant bien que mal les bouts de légumes et de pain entre mes dents. Le bout de mon nez trempait dans le bouillon, mon visage s'en maculait. j'essayai de garder une relative dignité mais je n'étais pas dupe, j'étais ridicule et je faisais en mangeant le bruit d'un chien qui dévore sa pitance. Peu importait, le bouillon chaud me réchauffait le corps et je me sentais mieux. je ressentis même de la reconnaissance pour Celle qui daignait ainsi me nourrir, quelles que soient les conditions dégradantes qu'Elle m'imposait. je finis mon bol sans rien laisser, espérant que Madame Marie apprécierait que j'ai fait "honneur" à sa pitance. Ce repas m'avait redonné un peu de courage, mais pas assez cependant pour oser relever le nez de mon bol... je sentais la présence de Madame Marie à proximité et je préférais rester discret car je ne doutais pas que sa main pouvait s'abattre à tout instant si mon attitude ne Lui semblait pas conforme à l'attitude exigée d'une personne dans ma situation... Ma situation, je ne cessais d'y penser, de tenter de l'analyser. j'étais persuadé que les deux brutes avaient outrepassé les ordres de Leur Maître. Le Sir Evans que j'avais rencontré quelques heures auparavant n'aurait pas manqué de s'enquérir de ce qu'il était advenu de moi. Forcément Il ignorait tout de ma situation et ne tarderait pas à remettre les choses en place. je rêvais à ma "revanche" à venir lorsqu'une tape sur la nuque me rappela à ma réalité du moment. "Debout !" m'intima Madame Marie d'une voix puissante. j'obéissais sans tarder et me tenais à ses côtés, debout et aussi nu qu'au jour de ma naissance, la tête basse, le regard rivé vers le sol dans une attitude aussi humble que je pensais pouvoir le faire. Elle vint alors devant moi et attacha une épaisse corde autour de mon cou, suffisamment serrée pour que je ressente sa présence, mais sans pour autant gêner ma respiration. Elle tenait l'extrémité de la corde en main et tira d'un petit coup sec dessus, je suivis le mouvement qu'Elle avait imprimé en faisant un pas en avant... Puis m'arrêtai. Elle recommença ce geste à deux reprises et à chaque fois je tentais au mieux d'épouser le mouvement qu'Elle avait initié. Sans oser lever les yeux, je parvins cependant à percevoir un sourire. Apparemment, Madame Marie était satisfaite de mon attitude, ce qui je l'avoue me rassurait grandement. Elle tira alors plus vivement sur la corde, m'obligeant à un brusque pas en avant et cette fois elle ne cessa pas d'avancer. le cou enserré dans la corde, je suivis le mouvement, réglant mon pas sur celui de La Dame afin de la suivre sans à-coups. Nous sortîmes de la cuisine pour suivre un long couloir assez sombre. Quelques rares appliques distillaient un éclairage tremblotant dans cette longue allée dont les larges dalles de pierre étaient recouvertes d'un long tapis de velours rouge. Je n'osais pas lever la tête et ne pouvais discerner précisément quels thèmes illustraient les riches tapisseries qui pendaient aux murs, de part et d'autre. Au bout du couloir, Celle qui me menait à la longe semblant prendre un tournant et je suivis, m'engageant à sa suite dans un étroit escalier en colimaçon en pierre nue, froide à mes pieds. L'escalier tournait en s'enfonçant profondément sous le Château. Malgré l'humidité ambiante, les marches étaient parfaitement entretenues, ni mousse, ni poussière sur ces pierres ancestrales que je descendais vers un destin dont j'ignorais tout... En bas des escaliers, un petit palier donnait sur une porte basse, fermée. Madame Marie s'arrêta au centre de ce petit espace et je fis de même. Elle s'approcha alors de moi et me saisit le menton pour me forcer à relever la tête. L'espace d'un bref instant je croisai son regard, des yeux noirs durs mais malicieux... je fus saisi d'un éclair de crainte, ce regard sur moi... je sentis qu'Elle était capable de tout, qu'Elle pourrait se montrer presque maternelle comme lorsqu'Elle m'avait protégé des brutes, mais qu'Elle pourrait instantanément se métamorphoser et me faire cruellement souffrir... En maintenant toujours mon menton serré entre Ses doigts, elle me força à regarder les murs autour du palier : à des crochets pendaient des ustensiles tels que fouets, cravaches, liens divers, mors mêlant cuir et métal... Dans des râteliers reposaient d'autres objets, barres de bois et de fer ou d'autres dont j'ignorais l'usage et jusqu'à aujourd'hui l'existence même. Madame Marie ne dit pas un mot, elle m'abandonna dans ma contemplation, comme prenant plaisir à sentir l'angoisse qui me nouait l'estomac. Elle approcha d'un mur et y saisit un simple foulard de soie noire, puis revint vers moi et banda mes yeux. "Tu n'as pas à voir ce qui est derrière cette porte, pour le moment tu n'es qu'une sorte... d'invité (elle rit) par la suite, peut-être seras tu autorisé à ouvrir les yeux" et elle repartit dans un éclat de rire. Les yeux bandés, j'entendis le grincement de la porte de bois que l'on ouvrait, puis une impulsion sur la corde qui se tendit, me contraignant à suivre à nouveau le mouvement. Je marchais en me réglant sur le rythme imposé par La Cuisinière, marchant sur un sol moins régulier qu'auparavant et ressentant comme une sorte d'oppression. Manifestement, le couloir quelque peu sinueux que nous suivions était beaucoup plus étroit. Nous avons ainsi marché une poignée de minutes, avant de nous immobiliser à nouveau. Encore le grincement caractéristique d'une porte aux gonds rouillés, le frottement du bois qui frôle un sol irrégulier... et de nouveau la corde qui tire sur mon cou et me force à avancer... Une odeur de moisi, une ambiance chaude mais humide... Privé de regard, je tentai, sans grand succès, à utiliser mes autres sens pour situer où je me trouvais. "A genoux !", à nouveau la voix impérieuse de Madame Marie et une obéissance immédiate, déjà presque un réflexe, comme une évidence qui s'insinuait dans mon esprit : un ordre, un acte immédiat, une obéissance de l'instant, pour éviter le châtiment. j'avais du mal à accepter cette soumission presque instinctive dont je faisais preuve... j'avais l'impression d'être un autre. Tandis que ces pensées occupaient mon esprit, un bruit de métal me fit sursauter. Pas le temps de réfléchir, déjà on défaisait la corde de mon cou, pour immédiatement la remplacer par ce qui ne pouvait être qu'un collier de métal. Un claquement sec et je pus sentir le poids de ce collier pesant sur mes épaules. je restais là, le collier refermé autour de mon cou, dont je devinais à chaque mouvement qu'une chaîne y était fixée, sans doute me reliant au mur de cette pièce où j'étais désormais captif. Ce n'est qu'alors que je sentis de la paille sous mes genoux... j'avais été tellement obsédé par mon environnement que je ne l'avais même pas sentie en marchant dessus. je me trouvais donc enchaîné, nu sur un sol couvert de paille, les yeux bandés, dans une sorte de cachot plongé dans les entrailles d'un Château isolé du reste du monde. Soudain, les quelques bouffées d'espoir qui m'avaient permis de tenir jusque là m'abandonnèrent totalement. j'étais désespéré, je me sentais perdu. Perdu pour le monde dans lequel j'évoluais habituellement, perdu pour ceux que je connaissais, perdu pour les autres et perdu pour moi-même... je ne savais rien de ce qui m'attendait, ni rien de ce que serait mon avenir, si j'en avais un. je commençais à pleurer doucement... Combien de temps ? Combien de temps suis-je resté ainsi dans le noir de ce bandeau posé sur mes yeux ? je m'étais abandonné à une espèce de langueur. Mon corps nu et meurtri gisait sur la paille qui garnissait le sol de pierre de ce cachot où j'étais désormais captif. Un épais collier de métal ceignait mon cou, relié au mur par une lourde chaîne... mais je ne le sentais quasiment pas, ou plutôt je m'étais résigné à ressentir sa présence. Voilà, j'étais résigné. A l'enthousiasme qui m'avait habité quelques heures plus tôt avait succédé une sorte de distanciation. Ce n'était pas moi qui étais avili par cette humiliante captivité. Cela ne pouvait pas être moi. Non ! Pas moi, pas le journaliste au caractère indépendant, pas celui qui savait toujours poser la question qui dérange. Pas cet homme irrespectueux et ... libre ! Ce n'était plus moi celui qui gisait ainsi, qui avait subi presque sans résistance de telles humiliations... celui avait avait lapé sa pitance comme un chien, qui avait été battu, giflé, humilié, traité comme moins que rien. Et surtout... surtout, cela ne pouvait pas être moi celui qui à chacun de ces instants avait, au-delà de la douleur, de l'humiliation, celui qui avait... éprouvé aussi une certaine forme d'excitation. Oh ! Quelle honte ! je n'avais pas pu totalement étouffer ce ressenti là. Les deux brutes l'avaient bien vu, qui avaient montré à Madame Martine mon sexe en érection tandis qu'ils s'amusaient à m'humilier... Et le regard de La Cuisinière avait été sans ambigüité. j'étais bien conscient de cela, aussi. Même si je me refusais à l'admettre et surtout si je ne comprenais pas ce que j'avais alors laissé s'exprimer de moi... Cette "chose" qui s'était échappée des entrailles de mon être, du plus profond et du plus primaire de ma nature... Le bruit du frottement du bois sur les pavés me tira de ces méditations. On ouvrait la porte de mon cachot... je tentais de me redresser tant bien que mal, quelque peu engourdi par la torpeur à laquelle je m'étais abandonné. Mais deux mains fermes vinrent suppléer à ma faiblesse, me forçant à me redresser et à me mettre à genoux. d'un coup de pied, celui qui venait de m'installer me força aussi à écarter les genoux, rendant ainsi mes parties intimes aussi vulnérables qu'accessibles. Une bouffée de honte me gagna alors, lorsque je sentis que mon sexe se tendait brusquement... Impossible de me contrôler, cette nouvelle humiliation suscitait en moi ce réflexe... Etre humilié, avili, me faisait bander, je n'y pouvais rien, je ne contrôlais pas cette part de moi qui avait toujours été dissimulée et qui soudain se révélait au grand jour. j'en ressentais la pire des humiliations... Manifestement, je n'étais pas le seul centré sur ce sujet... " Je constate que tu n'es pas indifférent à ce que tu subis", dit soudain une voix posée, rompant le silence. Sir Evans ! J'aurai pu reconnaître cette voix entre mille. Elle m'avait charmé lors de notre entretien, elle me glaçait maintenant. Toujours aussi élégante, mais dépourvue de la douce sympathie qui avait bercé l'interview. Maintenant Elle était plus distante, plus incisive... Sir Evans, puisque c'était bien Lui, reprit : "J'ai su tes déboires... Tu aurais dû accepter mon hospitalité je crois. Puisque celle que je t'accorde maintenant est sans doute bien moins... confortable. Mais après tout, tu m'apportes la preuve de ce que j'avais pressenti en te cotoyant ce matin"... Un silence... Je n'osais rien dire, je n'osais pas bouger... j'attendais immobile et soumis. "Donc ! (reprit Sir Evans) Te voici donc mon... hôte. J'ai pensé dès que je t'ai vu que tu avais une âme de chienne. et je ne me trompe jamais à ce propos. Jamais ! ... Enlevez lui son bandeau !"... Quelqu'un placé derrière moi retira le bandeau qui entourait mes yeux... je découvris alors Sir Evans debout, à deux mètres de moi, flanqué à Son côté de l'une des brutes qui m'avaient "capturé" sur la route. je sentais, derrière moi la présence d'un autre... Sir Evans me regardait et, immédiatement, sans même y penser je baissais les yeux. "Je m'intéresse aux sujets tels que toi. j'aime assez les dresser, révéler leur vraie nature et en user, en abuser au gré de mes Désirs, leur faire découvrir tout ce qui se cache en eux et les aider à assumer pleinement ce qu'ils sont... C'est cela que je te propose (il s'approchait de moi, se penchant vers mon visage)... petite pute !", un crachat vitn s'écraser sur mon visage... "As tu quelque chose à dire ? C'est l'occasion ou jamais", poursuivit Sir Evans. j'avalais ma salive, que pouvais-je dire ? je voulais pouvoir partir, rentrer chez moi, oublier tout cela, enfin, il me semblait que je voulais cela, mais les mots ne venaient pas... "je... euh... je veux rentrer. je ne dirai rien de ce qui s'est passé... on oublie tout ! d'accord ? je... je voudrai..." je n'avais plis de mots, pas les bons en tout cas... Sir Evans éclata de rire ! "C'est bien ce que je pensais. Tu n'as rien à dire. Tu es fait pour obéir en silence, pas pour t'exprimer... Alors je vais être clair : je vais compter jusqu'à 10 ... A dix tu devras prendre une décision : ou tu dis je veux partir et je te rends ta liberté... Ou tu choisis d'assumer ce que tu es, de vivre ta réalité. Et dès lors tu abdiques toute volonté et tu t'en remets à moi. Attention, je compte..." Un... Deux... Trois... les chiffres s'égrainaient peu à peu, mon esprit fonctionnait à toute allure. Je devais partir, bien sur je devais partir ! Six... Sept... Huit... Partir, quitter cet univers irréel et revenir vers mon quotidien, vers mes habitudes, vers... vers quoi, en fait ? Neuf... Dix... "Alors ? Qu'as tu à dire ?", Sir Evans avait terminé son décompte et je devais m'exprimer. Je savais que je devais partir, retrouver ma vie d'avant. je le savais... je le savais... Pourtant je ne dis rien... pas une phrase, pas un mot... Rien ! je ne pus, ni ne sus prononcer les mots qi m'auraient libéré. Quelque chose en moi avait pris le dessus. Quelque chose venu du plus profond de mon âme, du plus profond de mon esprit... je ne dis rien et Sir Evans éclata encore de rire... Alors qu'il sortait de mon cachot, son rire raisonnait encore entre les vieilles pierres constituant les limites de mon espace... je venais d'abandonner mon libre arbitre et de me livrer totalement à Un Homme dont j'ignorais presque tout... et sa dernière phrase retentissait encore à mes oreilles, tandis que je restais seul dans mon cachot. La voix de Sir Evans, ironique, disant : "Je le savais"... Je restai ainsi nu et à genoux, enchaîné au mur de mon cachot dont je découvrais enfin l'espace dans lequel j'avais été confiné... Il s'agissait bien d'une sorte de cachot dont trois murs étaient maçonnés et le quatrième directement taillé dans la roche. C'est à ce dernier qu'une épaisse chaîne avait été fixée à un gros anneau d'acier. Cette même lourde chaîne dont les anneaux épais rejoignaient le collier fermé autour de mon cou. Je demeurai immobile, conscient que je venais sans doute de sceller mon destin. Quelque chose au plus profond de moi m'avait empêché de hurler, d'insulter celui qui m'avait réduit à cet état de captif et qui prétendait que je le désirais... Pourquoi ? Pourquoi n'avais-je pas dit que je voulais partir ? j'avais accepté, oui accepté de rester là. Sir Evans m'avait offert le choix et j'avais été incapable de prononcer un seul mot. je m'étais résigné... Combien de temps allais-je rester dans ce réduit de quelques mètres carrés ? Qu'est-ce qui m'attendait ? Des dizaines de questions se bousculaient dans ma tête. Lorsque soudain, le verrou de la porte se mit à jouer, on ouvrait... Deux des hommes de main de Sir Evans entrèrent. l'un de mes tourmenteurs du matin et le troisième homme, que j'avais peu vu. Ils s'approchèrent sans mot dire. je baissais la tête et fixais le sol... j'avais peur... "Une belle petite salope" dit la voix de l'un d'eux... "Tu aurais vu, rien que de la foutre à poil et elle avait déjà la nouille toute raide ! je suis sur qu'elle meurt d'envie d'y passer" et ils se mirent à rire tandis que je restais immobile, craintif, n'osant pas relever la tête... C'est une poignée de main ferme qui m'y obligea. Elle saisit mes cheveux et tira dessus sans ménagement, m'obligeant à lever les yeux et à regarder les deux hommes qui étaient entrés. Grands, larges d'épaules, le crâne presque rasé... Ils portaient tous les deux des débardeurs noirs, des pantalons de treillis et de grosses rangers noires... celui qui me tenait par les cheveux affirma encore sa prise, me forçant à me courber jusqu'au sol... ou plutôt jusqu'à ses rangers... "Lèche, chienne !" lança-t-il... je n'eus pas à réfléchir, je vivais une évidence. mon visage tout contre la chaussure, l'odeur âcre du cuir emplissant mes narines, je me mis en devoir de lécher avec application la ranger boueuse. je m'appliquais à ne négliger aucun point de la chaussure, usant parfois du bout des dents pour décrocher un petit bout de terre mieux accroché que les autres. Le goût de la boue emplissait ma bouche, commençait à produire une sorte de bouillie terreuse que je devais avaler pour ne pas risquer de la recracher sur le cuir qui peu à peu retrouvait son lustre par la grâce de ma salive servile. Un léger geste me fit comprendre qu'il fallait passer à la seconde chaussure et je repris humblement mon léchage, avec application. le goût de terre m'écoeurait mais je m'appliquais à bien nettoyer la première paire, avant comme je m'en doutais déjà, de devoir exécuter la même opération avec la paire de l'autre individu. Lorsque j'eus terminé et que les deux brutes furent satisfaites du cuir brillant de leurs rangers, je sentis une nouvelle pression sur mes cheveux pour m'obliger à me relever... j'avais les articulations douloureuses, après des heures passées à genoux... Mais d'un seul bras, l'homme me maintenait debout, me retenant seulement par les cheveux, rendant mon cuir chevelu de plus en plus douloureux. Un peu titubant, je parvins tout de même à me tenir à peu près droit, même si la chaîne entravait fortement mon déplacement. D'un geste brusque, l'homme me saisit aux épaules et me plaqua contre le mur, le visage écrasé contre la pierre humide. Il m'obligea à me tenir ainsi, penché en avant, reins creusés, la croupe tendue... Je sentais que les deux hommes m'observaient et je n'osais bouger. "Regarde cette salope !" lança l'un... à quoi l'autre répondit en riant : "Oui, Le Maître avait encore raison, il avait bien senti son tempérament. Bien dressée on va pouvoir en tirer le meilleur"... L'un d'eux s'avança et saisit la chair de mon cul à pleine main... Il pétrit ainsi ma croupe, avant de relever la main et de l'abattre violemment sur ma peau. Le coup claqua bruyamment et je ne pus retenir un tressaillement... "Tu ne bouges pas !" dit-il durement, avant de continuer à me claquer les fesses. j'avais subi quelques fessées dans mon enfance, mais là je découvrais ce qu'est une "vraie" fessée... A chaque coup qui s'abattait, je sentais ma peau devenir plus sensible encore, je savais qu'elle était en train de rougir, que la main qui s'abattait implacablement, régulièrement, presque machinalement, allait continuer. Que ce que je ressentais déjà comme une douleur n'était rien... Et je subissais les coups, un à un, le claquement sec et régulier envahissant mon esprit, chassant toute autre pensée. Ma croupe n'était plus que brûlure. Je n'osais imaginer à quel point elle devait être marquée. je ne savais plus combien de coups étaient déjà tombés. Combien allaient continuer de pleuvoir... Des larmes coulaient sur mes joues, je sanglotais doucement, faisant mon possible pour rester silencieux, de peur maintenant que l'expression de ma douleur ne me vaille une multiplication des coups. La grosse main calleuse s'abattait, et s'abattait encore, je sentais mes cuisses et mes jambes qui tremblaient. La transpiration qui s'écoulait le long de mon échine, car malgré la fraîcheur relative des lieux, mon corps était brûlant, le feu de ma croupe se répandant peu à peu partout en moi. Je ne sais combien de temps dura mon calvaire, mais lorsque la main cessa, j'avais perdu toute force et je m'écroulais sur le sol, sous les rires gras et moqueurs de mes deux tourmenteurs... "Déjà ? Quelle mauviette ! (ils riaient) Bah, un bon dressage et tu apprendras à supporter bien plus que ces caresses. Là je t'ai à peine effleuré, mais bientôt ton dressage commencera"... Je restais prostré sur le sol, n'osant ni bouger, ni parler, à peine respirer... je ne vis pas les deux hommes sortir, je ne sus qu'ils étaient partis qu'au bruit de la porte qui se refermait sur mon désespoir. Et je restais seul, la croupe en feu... Le temps avait passé. Impossible de dire combien. Une heure, deux... ? Plus , ma seule façon de savoir que du temps s'était écoulé, c'est que la brûlure de la correction avait délaissé ma croupe. je m'étais à moitié assoupi, toujours enchaîné au mur de mon cachot. je préférais cela, d'ailleurs, car j'ignorais ce qui m'attendait et je préférais ne pas le savoir. je ne voulais plus rien savoir, seulement que l'on m'oublie et ne plus avoir à supporter ces humiliations si douloureuses... Mais bien sur, cela ne pouvait pas durer. Et je fus bien vite rappelé à la réalité de ma situation. La porte de la pièce où j'étais tenu prisonnier grinça à nouveau et les deux brutes approchèrent à nouveau. je ne pus retenir le tremblement qui me saisit alors. j'avais peur. Peur d'être à nouveau battu ou de subir de nouvelles humiliations et souffrances... Mais rien de tout cela. Avec cette poigne puissante qui les caractérisait, ils me soulevèrent du sol pour me remettre debout. Et tandis que le premier nouait un ruban de soie noire sur mes yeux, l'autre décrochait la chaîne du lourd collier de métal qui enserrait mon cou. Du plat de la main, celui qui se tenait derrière moi me poussa en avant et c'est aveuglé mais encadré par les deux colosses que je quittais ma prison. Dans l'autre sens, je sentis sous mes pieds le sol de l'étroit couloir, puis la pierre du palier par lequel Madame Marie m'avait guidé lors de mon arrivée. Lentement, trébuchant parfois et mes orteils heurtant douloureusement la pierre, je gravis cette fois l'escalier en colimaçon pour remonter vers le château. Mes deux accompagnateurs ne faisaient rien pour m'aider. Au contraire, ils ne disaient pas un mot, mais laissaient échapper des rires gras à chacun de mes faux pas et lorsque je cognait durement dans la pierre... Ils ne me torturaient certes pas; mais la situation me rappelait à chaque pas la situation avilissante dans laquelle je me trouvais. Prisonnier et abandonné de tous. Nu, humilié, tourmenté... et dans l'ignorance totale de ce qui m'attendait encore. Ma destinée ne m'appartenait plus. je n'étais plus rien, sinon la victime désignée des décisions de Celui qui commandait à ces gens qui me traitaient comme si je n'étais rien. Et d'ailleurs, c'était bien ainsi que je percevais ma situation : je n'étais plus rien... l'escalier se terminait, nous étions de retour, supposais-je dans le grand couloir du château. Une main se saisit de mon épaule, et- je compris tout de suite que je devais m'immobiliser. Les deux hommes se placèrent chacun d'un côté, ils me saisirent aux épaules et me forcèrent à avancer. Ils me portaient plus que je ne marchais. Et cette façon de ne même pas pouvoir me déplacer par moi même ne fit qu'accentuer mon sentiment d'humiliation et d'insignifiance. On ne me laissait même pas marcher par moi même ! Je fus ainsi "porté" pendant plusieurs minutes. Soudain nous stoppâmes. je sentis du cuir sous ma poitrine et on tira mes bras en croix... je compris de quoi il s'agissait : on m'installait sur une espèce ce cheval d'arçon. ma poitrine reposait sur la large assise en cuir, tandis que mes poignets étaient fermement liés aux arceaux de bois de chaque côté. j'étais renversé sur le ventre, bras en croix, mes pieds ne reposant au sol que sur la pointe des orteils. Dans cette position, ma croupe saillait et j'étais contraint de garder les reins cambrés. je craignais une nouvelle correction lorsque j'entendis des pas qui se rapprochaient. Une présence soudaine, tout près de moi, que mes yeux bandés m'empêchaient d'identifier. ce fut Sa Voix qui retentit soudain, Sir Evans : "On me dit que tu ne résistes guère... C'est une bonne chose, de toute façon tu es totalement en Mon Pouvoir. Autant t'y résigner et comprendre que plus forte sera ton acceptation, plus facile sera ton formatage. Tu n'en es qu'au début, mais je place beaucoup d'espoirs en toi. Bien dressé, tu seras un bon esclave et tu sauras tenir ta place. Mais pour cela, il y a encore beaucoup de travail, alors tâche d'être raisonnable..." Sir Evans venait d'énoncer ce discours d'une voix calme et régulière. Sans forcer sur aucun mot. Ceux-ci pourtant m'avaient transpercé, car ils ne me laissaient aucune alternative. Manifestement il n'y avait plus de répartie possible, mon silence lorsque j'avais eu le choix avait définitivement scellé mon destin. Mais quel destin ? Je restais muet, n'ayant pas la moindre idée sur l'attitude que je devais observer. De toute façon j'étais immobilisé, impuissant... qu'aurais-je pu faire ? Je sentis une main se poser sur ma croupe offerte... un doigt glisser le long de ma raie... Et soudain, à nouveau, Sa Voix : "Saches qu'ici, un esclave mâle ou femelle se doit d'être une bonne putain ! Les tâches ménagères sont l'apanage naturel des esclaves, mais pour être une vraie catin servile, il faut être éduqué, apprendre pas à pas. Apprendre à abdiquer toute forme de pudeur ou de dignité. Apprendre que ton corps ne sera qu'un instrument dont on pourra disposer, user et abuser sans aucun égard pour l'objet que tu seras devenu (une claque fortement appuyée sur ma fesse vint ponctuer le discours).. Compris ?" Comme je restais silencieux, une nouvelle claque retentit et je sentis ma croupe chauffer... "Compris ?" et avant même que je n'ouvre la bouche, une troisième claque ! "oui ... oui Maître"... dis-je dans un souffle... tandis que déjà mes fesses sentaient la brûlure d'une quatrième claque... "Plus fort... et plus convaincant" dit la Voix Du Maître, tandis que la cinquième et la sixième claque chauffaient mon cul... "Oui Maître" énonçais-je avec volonté et en harmonie avec le septième coup... le huitième, le neuvième et le dixième précédèrent une nouvelle phrase de Sir Evans : "Dis : je suis la putain de Sir Evans !" Ce n'est qu'après le douzième coup claquant sur mon cul que je pus articuler cet aveu à haute voix : "je suis la putain de Sir Evans !". Je dus répéter encore trois fois, d'une voix forte mais posée cette reconnaissance de mon état... Et il fallut en arriver au vingtième claquement pour que Le Maître juge mon ton satisfaisant... Dix fois encore il m'appliqua ces claques sèches et fermes qui me chauffaient la croupe. Mais je n'avais plus rien à dire, seulement à subir. Après trente coups, la fessée prit fin. je tremblais un peu, mais je demeurai aussi silencieux et immobile que je le pouvais. "Bien, désormais tu sais ce que tu es... à quoi tu vas être destiné et pour quoi tu vas être dressé"... un silence... je craignais à chaque seconde qu'un nouveau coup s'abatte sur mon cul en feu, mais il n'en fut rien, Sir Evans poursuivit : "Mais, il y a ce que l'on dit... et les faits. Puisque tu as reconnu que tu es désormais ma putain, il est nécessaire que je te voie à l'oeuvre. Dis moi..." il y eut un nouveau silence... "as tu déjà offert ton cul ?" ... je gardais un court instant le silence... Mais une claque sèche et sans appel me rappela à mon devoir, au plus vite, mais d'une voix retenue, je répondis : "Non Maître, mon cul est vierge Maître", dis-je dans un sanglot... "Eh bien, nous allons y remédier" dit alors Sir Evans, juste avant qu'un claquement de doigts ne retentisse dans la pièce dont j'ignorais tout... je ne pus m'empêcher de m'agiter... Dans une ridicule tentative pour échapper à ce qui était bien sur inéluctable. Deux mains vinrent peser sur mes épaules, m'immobilisant plus encore que les liens qui enserraient mes poignets et m'auraient de toute façon maintenu dans la position qui m'offrait totalement aux désirs de qui le voudrait. Tandis que j'étais immobilisé, je sentis une sorte de crème couler dans ma raie, une main qui l'étalait autour de mon anus et brusquement, un gros doigt qui vint se fourrer dans mon petit trou que l'on forçait pour la première fois... le doigt effectua quelques allers et retour... Il ressortit, puis entra à nouveau pour de nouveaux va-et-viens... je gémissais doucement, mais n'osais pas plus tandis que le doigt poursuivait son exploration. Et soudain le doigt ne fut plus seul. ce sont deux doigts qui forçaient mon fondement, qui s'immisçaient en moi. deux doigts qui jouaient avec mon petit trou, qui en écartaient les chairs, qui en faisaient peu à peu un trou accessible à de plus larges perspectives... Je sentis un nouveau flot de gel froid coulant dans ma raie et je ne pus retenir un cri lorsque "quelque chose" de plus volumineux vint s'enfoncer dans mon cul. Mon cri suscita quelques rires, mais surtout un coup de rein plus appuyé encore qui fit s'enfoncer la queue au plus profond de moi... Les coups de boutoir de celui qui m'enculait étaient de plus en plus rapides, de plus en plus profonds... je gémissais sans cesse et poussais de petits cris qui ne manquaient pas d'amuser ceux qui se jouaient de moi. Lorsque le premier se retira, je n'eus même pas le temps de ressentir une once de soulagement, puisque déjà, une autre queue vint remplacer la précédente. Bien que mon trou se soit légèrement élargi, je sentis bien que celui qui venait était plus large et plus long encore que le précédent... Il se mit à me limer brutalement, ses coups de reins me labouraient le cul, enfonçaient sa queue bien loin dans mon cul... Et il prenait un malin plaisir à demeurer ainsi enfoncé bien à fond plusieurs secondes, avant de se retirer partiellement et de s'enfoncer à nouveau en poussant un râle qui semblait donner plus de force encore à son coup de bitte qui me défonçait le cul. Il reste ainsi bien plus longtemps à me limer... et bien que brouillé par la douloureuse expérience, mon esprit gardait assez de lucidité pour savoir que rien n'était fini. J'étais sur en effet que ceux qui me baisaient étaient les brutes qui m'avaient kidnappé... or, tandis que l'un d'eux, le second, prenait mon cul à grands coups de bitte... je me souvenais qu'ils étaient trois... Et en effet, le second venait à peine de se retirer, qu'il y eut une brève giclée de gel et que je sentis un chibre énorme qui forçait mon cul. Bien que bien ouvert par ses prédécesseurs, celui-ci dut insister. le gland forçait contre les parois de mon anus et il s'introduisit en me forçant violemment et en me soutirant un cri strident ! Tout au long de ce troisième enculage, je ne cessais de gémir, de pleurer et de pousser des cris de douleur. Plus large, plus long, plus gros, plus violent aussi, car je sentais qu'il ne m'enculait pas seulement pour ouvrir plus encore mon cul, mais pour tirer de moi de nouveaux cris. Chaque va et vient était l'occasion de m'ouvrir un peu plus, de m'avilir un peu plus, de m'anéantir en me montrant que je n'étais qu'un trou qui devrait apprendre à être pénétré et pénétré encore et encore et encore... Et en plus, cela dura, dura... ce fut interminable et mon anus devenait à chaque instant un trou un peu plus ouvert, un peu plus large, un peu plus accessible pour tous ceux qui en voudraient... à la fin, je relâchais totalement mon corps. mes muscles ne m'obéissaient plus. je n'étais qu'un pantin dans lequel l'énorme sexe allait et venait méthodiquement. et chaque aller et retour était une façon de me dire qu'il en serait toujours ainsi et que je devrai m'y faire. Non seulement l'accepter, il était si facile de m'y contraindre, mais assimiler que c'était désormais ce que j'étais : un trou, un objet, une putain... Lorsqu'enfin le troisième se retira... j'avais abdiqué. Tout abdiqué. Et lorsque à nouveau retentit la voix de Sir Evans il n'y avait plus aucun doute. "Qui es tu ?" demanda la voix calme et posée du Maître. "je suis la putain de Sir Evans" répondis-je tout en cherchant mon souffle... (A suivre ...) ------------------------------------------ Comme déjà dit,je ne veux pas polluer le site de mes histoires, donc après avoir posté sur un premier article un épisode de ma Saga des esclaves, je poste juste ici, un épisode des Origines de la Saga et ce sera tout...Bien amicalement Année 1784 -(1) - Le carrosse & L'Invité fugitif - Printemps 1784. Un carrosse tiré par quatre puissants chevaux brinquebale sur la route cahoteuse et poussiéreuse. Il laisse loin derrière lui le sinistre donjon de Vincennes réputé pour ses prisons sordides... Les geôliers, qui se montraient cependant fort déférents à l'égard de "Monsieur le 6" (du nom de sa cellule), ainsi qu'il est d'usage dans les forteresses royales... Les lettres de cachet, qui ont déjà trop souvent interrompu ses tumultueuses expériences... Il devait être transféré... Pour plus de sécurité, lui avait-on dit. Certes ! Mais ces geôliers si attentionnés l'étaient aussi aux pièces d'or sonnantes et trébuchantes. Il avait suffi d'une bourse suffisamment bedonnantes pour les convaincre de fermer les yeux lorsque s'était effectué un discret échange. Il avait quitté le donjon, franchissant d'un pas toujours un peu plus léger les dix-neuf portes et grilles métalliques qui le séparaient de l'air vif de la liberté, tandis qu'un pauvre bougre quelque peu simplet faisait le chemin en sens inverse. Ainsi il y aurait bien un prisonnier, le lendemain matin, dans la cellule depuis laquelle il serait transféré vers l'immonde prison de La Bastille. Maintenant, il dévorait les lieux... ou plutôt se laisse porter par une folle chevauchée. Madame de Montreuil a su parfaitement élaborer son évasion, il est vrai qu'elle n'a plus qu'un espoir en tête, se débarrasser de lui, aussi définitivement qu'il est possible, sans bien entendu, se salir les mains. Tout ce qu'elle désire, c'est qu'il s'éloigne, disparaisse... sorte de sa vie et de celle de sa fille. Certes, il la déteste... Il ne cesse d'imaginer pour elle, les pires supplices. Voici seulement quelques jours, il l'imaginait écorchée vive, traînée sur des chardons, avant d'être jetée dans une cuve de vinaigre ! Mais ce soir, il se sent d'humeur indulgente. Peut-être la livrerait-il à quelque nègre acheté tout exprès pour la taille extrême de sa virilité... juste pour le plaisir de voir cette bigote rabougrie écartelée, hurlante ou gémissante ? Allez savoir avec les grenouilles de bénitier ! Il ne peut s'empêcher de sourire à l'idée de Mme de Montreuil se faisant ramoner sans ménagement par un esclave noir... d'imaginer l'énorme phallus d'ébène la transpercer, tant par le devant que par le fondement... Certes il lui doit sa liberté, mais à quel prix ! Car il est vrai que le prix à payer n'est pas anodin. Il doit disparaître et laisser le pauvre hère qui l'a remplacé assumer le poids d'une détention dont nul ne sait combien de temps elle pourrait durer... Sombres pensées... Mais bien vite, son esprit se réveille et il profite du délicieux spectacle qui lui est offert au cours de ce long et périlleux périple. Face à lui, deux jeunes beautés. A la longue chevelure ondulée, l'une est brune, l'autre est blonde. Elles sont nues, comme au jour de leur naissance, puisqu'il ne subsiste aucune pilosité sur leurs corps épilé, jusqu’aux moindre recoins de leurs sensuelles formes Elles sont l'ultime présent de sa belle-mère. Un cadeau qu'il a obtenu de haute lutte, laissant entendre qu'il préférait renoncer à la liberté, s'il ne pouvait en jouir pleinement... Il se souvient encore de ses mots, lorsqu'elle était venue, nuitamment lui rendre une visite aussi inattendue qu'intéressante. D'abord hautaine, elle avait fini presque le suppliant d'accepter de ses conditions pour disparaître de sa vie. "Si vous mettez ma liberté au prix du sacrifice de mes principes et de mes goûts, nous pouvons nous dire un éternel adieu. Car je sacrifierai plutôt qu'eux, mille vies et mille libertés si je les avais", lui avait-il lancé voyant qu'elle ne cédait point à ses exigences. "Soit, Monsieur. puisque tel en est le prix vous les obtiendrez, en échange d'un définitif éloignement", avait-elle rétorqué, gardant dans la défaite comme un accent d'autorité. L'argent et les deux filles. Il avait tout obtenu. Ces deux délicieuses ingénues dont il avait assuré l'éducation. Bien avant même d'être si vilainement emprisonné. Elles n'avaient survécu qu'en vendant leur corps si frais et se désespéraient de ne plus être en son pouvoir, où elles avaient tant appris des délices et des souffrances d'un total esclavage. Elles l'avaient si souvent inspiré, qu'il n'était que justice qu'elles puissent l'accompagner en son lointain exil pour, à nouveau, n'être qu'à lui.... Le fugitif n'accorde pas un regard à leurs visages. Il préfère se perdre dans le balancement de leurs seins blancs et lourds, qui suivent le rythme des cahots qui secouent le carrosse. Il se laisse bercer par cette émouvante vision. Il a passé tant de mois entre les quatre murs d'une cellule. Pour quelques pièces, les geôliers lui amenaient quelques fois une catin, mais ce n'étaient que femelles de bas étage, au corps usé, qui se pliaient difficilement aux exigences les plus sublimes de ses sens. Les deux charmantes créatures qui se tenaient docilement face à lui étaient tout autres. Il les avait connues fort jeunes et les avait éduquées. Au fil des ans, il avait façonné leurs pensées, mais aussi leurs corps. Et il était bien fier de son "oeuvre" ! Des seins, son regard descendait peu à peu vers leur ventre et leurs cuisses, docilement ouvertes, offrant une vision idéale sur la cicatrice rosée de leurs sexes parfaitement lisses. Il savait leurs regards baissés. Leurs pensées toutes tendues vers l'unique volonté de lui plaire. Leurs esprits parfaitement dressés, désireux seulement de combler chacune de ses attentes, les plus perverses de ses envies. Juliette et Justine, ainsi qu'il les a baptisées, sont pour lui, un aboutissement. Tout ce qu'il écrit et qui lui vaut tant d'avanies, elle en ont été la substantifique moëlle. Sur elles, il a tout expérimenté... elles se sont pliées à ses plus sombres désirs, ont offert docilement leurs corps à ses plus folles tentatives. Comblé, le voyageur contemple ses créatures. Elles lui appartiennent corps et âme et ont à jamais lié leurs destins au sien. Alors qu'il était emprisonné, elles se sont vendues à des hommes pour survivre. Le vulgaire a ainsi pu souiller leurs corps’ si magnifiques, malgré tout ce qu'ils ont subi. Mais il sait que leurs pensées sont restées vierges (le mot le fait sourire) de toute tâche. C'est pour leur Maître qu'elles ont fait commerce de ces corps qu'il avait façonné. Elles n'ont gardé que le minimum vital pour elles même, envoyant à leur Seigneur adoré tout le surplus afin d'améliorer un peu son triste quotidien. Elles n'ont fait ainsi que leur devoir d’esclaves, mais il sait que rares sont les êtres qui se seraient montrés aussi fidèles. Et cette nuit elles sont là, assises face à leur Maître. Nues, offertes, prêtes à tout accepter de lui, pour lui. Leurs cuisses à la chair ferme sont largement ouvertes, dévoilant la chair rose de leurs sexes qu'il a tant de fois pénétrés et dont la vue lui procure pourtant toujours un si délicieux émoi. L'observation de ces deux corps fait peu à peu monter le désir en lui. Après des mois de quasi abstinence, après la multiplication des pensées les plus perverses, dont il n'a pu se soulager que par l'écriture, il sent la vie renaître dans sa plus vive intimité. Il sent son sexe qui gonfle et durcit, palpitant comme aux plus beaux jours de sa jeunesse. il fixe les deux paires de seins qui palpitent au gré des cahots du chemin, les tétons roses foncé et l'une et nettement bruns de l'autre... des souvenirs lui reviennent. Il n’hésite alors pas une seule seconde et fait claquer les doigts de sa main gauche. C'est Juliette qui réagit donc. Sans un mot, sans un regard, conservant les yeux baissés, elle quitte le siège et vient s'agenouiller entre ses jambes. Lui, d'une main assurée, défait sa culotte et libère son épais phallus. Celui ci demeure droit, tendu et Juliette doit se rehausser légèrement afin de pouvoir le saisir entre ses lèvres. Elle y parvient malgré la position rendue fort inconfortable par les aléas du parcours. Mais elle est experte et sa bouche se referme sur le sexe telle une gaine parfaitement proportionnée. Elle l'avale et le suce avidement. L'érection est telle que la fine bouche parvient à peine à l'engloutir, Juliette devant l'accueillir jusqu'au plus profond de sa gorge. Puis, elle laisse le mouvement du carrosse imposer son rythme et elle offre à son Maître la plus chaude et délicieuse des fellations, serrant bien les lèvres afin d'assurer son plaisir, jusqu'à ce que celui ci jaillisse brusquement, violemment, inondant la bouche de la jeune soumise d'un flot épais et chaud qu'elle s'applique à avaler jusqu'à la dernière goutte, sans oublier de nettoyer avec le plus grand des dévouements le gland rougi du Maître avant que de reprendre sa place, humble et silencieuse... 2 - L'Auberge Ainsi se poursuit le voyage, jusqu'au plus profond de la nuit. Lorsqu'enfin le cocher arrête ses chevaux, le sombre manteau d'Hécate s'est refermé. Un léger frisson fait trembler les grands arbres qui assombrissent encore cette contrée si éloignée de tout. Au coeur de cette forêt se dresse une minuscule bâtisse. L'auberge est plus isolée du monde que la plus lointaine des îles exotiques. C'est ici qu'a été prévue l'étape nécessaire avant que le carrosse n'atteigne le terme de son périple. Le cocher descend de son siège et va ouvrir la porte du carrosse dont une épaisse couche de peinture noire a définitivement dissimulé les armoiries qui en ornaient les flancs. Justine et Juliette, aidées par le cocher, en descendent les premières, toujours aussi nues qu'au jour de leur naissance. Elles s'installent à quatre pattes sur le sol afin de constituer un marchepied de chair et de sang, sur lequel le voyageur s'appuie afin de rejoindre le sol, face à l'entrée lumineuse de son abri pour la nuit. Sans un regard pour ses servantes, le voyageur gagne la porte de la petite bâtisse dont la porte s'ouvre sur un homme trapu, à la barbe épaisse. De l'intérieur s'échappe un lourd effluve de cuisine. Senteurs chaudes et parfumées qui réveillent l'esprit de l'occupant du carrosse. A l'intérieur, près d'une vaste cheminée qui occupe un pan entier de mur, une table a été dressée, couverte de victuailles, vers laquelle l'aubergiste mène le voyageur en multipliant les gestes de déférence. Tout a été prévu pour réserver le meilleur accueil à ce voyageur de renom. L’aubergiste ayant reçu des instructions claires moyennant une forte bourse de pièces d’or. Le voyageur se laisse lourdement tomber sur un banc de bois qui ploie un peu sous son poids, tandis qu'à l'extérieur, le cocher libère ses chevaux et les mène à l'écurie afin de les bouchonner. Toujours agenouillées au sol, face à l'entrée, les deux jeunes femmes demeurent immobiles dans la nuit. Elles grelottent un peu et c'est l'unique mouvement qu'elles osent. Le cocher viendra s'occuper d'elles, lorsqu'il en aura fini avec les chevaux... respectant ainsi l'ordre établi des priorités. Ce n'est donc que bien plus tard que, et usant parcimonieusement de son fouet, que le cocher vient les faire avancer, à quatre pattes, afin de regagner à leur tour l'intérieur. Là, le voyageur a déjà regagné la chambre préparée pour lui, en compagnie de la fille de l'aubergiste qui a été largement récompensé pour avoir su préserver la virginité de la jeune femme afin de la livrer aux appétits de son hôte prestigieux, qui sait apprécier de tels sacrifices lorsqu'il les impose au commun. Tandis que l'âtre s'éteint doucement et que la nuit avance, le cocher savoure les restes du repas de son Maître, qui aime l'abondance mais se rassasie promptement. Face à lui, accroupies sur le sol, les deux jeunes femmes attendent docilement qu'il daigne leur jeter quelques reliefs de son festin. Lorsqu'il lance ses restes, elles s'en nourrissent avec reconnaissance, heureuses de retrouver ainsi les délices qui étaient leur quotidien aux temps heureux où leur Maître jouissait pleinement de sa fortune et de sa liberté. Les temps bénis où il leur avait appris à offrir la moindre parcelle de leur corps pour combler les désirs les plus inavouables. Il ne se privait de rien, ne connaissait aucune limite et elles avaient appris très tôt à l'accompagner en ses extravagances, apprenant au fil du temps à faire plaisir et délices des douleurs et avilissements qu'il se plaisait à leur imposer. Elles ont tout connu auprès de ce Maître qui a guidé leurs vies et les a dressées mieux que jamais ne le fut animal domestique. Il les a entraînées dans ses folles aventures, faisant d'elles les vestales perverses de cérémonies qui auraient valu le bûcher, place de Grève à tout autre. Au sein même d'une chapelle, il avait avec elles consommé l'offrande de sa jeune belle-soeur, la tendre chanoinesse Anne-Prospère, dont il avait possédé chacun des orifices en un quasi-pervers sabbat. La jeune religieuse avait en une folle nuit, fait le sacrifice de sa virginité et l'offrande de son âme à celui qui avait déjà fait trois enfants à sa soeur. Et avant que de la posséder et de lui faire renier tous ses voeux de chasteté, il avait confié à ses deux esclaves le soin de la pervertir et de lui faire découvrir sur l'autel même tous les charmes du saphisme le plus échevelé. ... Tous repus passèrent une reposante nuit. La seule qui fut courbaturée était la fille de l'aubergiste que le voyageur avait chevauchée avec passion durant de longues heures, n'hésitant pas à la flageller fort durement lorsqu'elle tentait sans grand espoir d'échapper à son priapique initiateur. C'est donc de fort plaisante humeur que le voyageur quitte l'auberge, non sans avoir une dernière fois fourragé le fondement de la jeune femme sous les yeux même de son cupide aubergiste de père, surtout préoccupé par les pièces d'or offertes par son noble et anonyme client, pour le prix de ‘’cet ultime service’’ Et le carrosse reprend la route... Chacun a retrouvé sa place, le cocher fouette ses bêtes tandis que le voyageur, aussi confortablement installé que possible, fait ses délices d'un recueil de Pétrarque, dont parfois il daigne faire grâce à ses deux silencieuses accompagnatrices de la lecture de quelques vers : "De longs cheveux brillants à rendre l'or jaloux, Le regard le plus pur, le plus charmant visage Qui jamais aient fait mettre un mortel à genoux, Un sourire ineffable, un si gracieux langage, Une main, de beaux bras noblement arrondis A faire implorer grâce au coeur le plus rebelle, Un pied fait par l'amour, une femme si belle En un mot, qu'il n'est rien de tel au paradis"... Ainsi lit le voyageur, faisant profiter ses deux douces créatures de la richesse de son esprit. Et la poésie aidant, le voyage se passe et le jour s'alanguit. Peu à peu il décline et déjà le terme du voyage approche. Enfin ! s'exclame le voyageur. Enfin le voyage s'achève. Le carrosse s'est engagé sur une longue allée de graviers qui crissent sous les lourdes roues ferrées. De part et d'autre de l'allée, de hautes torches éclairent le trajet qui mène jusqu'au devant d'une impressionnante bâtisse. Le Château d'un fort précieux et si prestigieux ami qui a accepté avec enthousiasme de l'accueillir et de l'héberger aussi longtemps qu'il le souhaitera. Quelques minutes encore pour qu'enfin, les chevaux ne stoppent face au perron du Château. Comme devant l'auberge, le même cérémonial... Le cocher ouvre la porte aux armoiries cachées et les deux jeunes servantes qui servent de marchepied au voyageur qui descend d'un pas assuré. Mais cette fois, depuis le perron, c'est un autre noble et grand personnage qui s'avance. Plus qu'un ami, un égal pour le voyageur qui ne s'en reconnaît que fort peu. Tandis que l'un monte les premières marches menant au Château, l'autre les descend et ils tombent dans les bras l'un de l'autre... - "Cher Marquis, quel bonheur !" lance l'invité... - "Marquis... il y a si longtemps !" répond l'hôte... Et tous deux de s'embrasser en s'étreignant... - "Donatien de Sade... Donatien, cher Marquis, mon ami ... Sentez vous ici, chez vous... autant qu'il vous plaira" - "Merci Marquis d'Evans, je n'aurai pu rêver d’un meilleur refuge !"....
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Par : le 15/10/12
Cela ne fait pas longtemps que je suis dans le monde du BDSM mais le fait d'être une "novice" n'interdit pas d'avoir une certaine réflexion, que ce soit dans le sens Général tout comme sur un Détail.J'ai entendu parler de "Règles"... vous savez le genre "Droits et Devoirs des Maîtres(sses) et des Soumis(es)"... des règles qui, soit-disant, doivent (ou devraient!!) régir les relations BDSM.J'ai pris le temps de lire ces fameuses règles, que ce soit ici, sur BDSM, ou sur d'autres sites. Bien sûre il y a des variantes mais la base est à l'identique pour tous les sites.Je suis désolée, et là je n'engage que moi, après bien des réflexions j'en suis arrivée à la conclusion que je ne voulais pas de ces règles car elles ne sont pas miennes.Ells ne sont pas faîtes pour moi vu qu'elles ne tiennent pas compte de mon caractère profond, de ma nature, de ma façon de penser et de vivre au quotidien et encore moins de ma spécificité.C'est pourquoi avec mon Maître nous avons "NOS RÈGLES" et ces-dernières ne sont valables que pour nous.Soyons quelque peu sérieux... de quel droit pourrais-je dire que "MES RÈGLES" sont les bonnes ? Si elles le sont... elles ne peuvent l'être que pour mon Maitre et moi-même. De ce fait, si moi, Novice, je respecte vos règles, pourquoi certains "experts" s'exerguent à vouloir mettre leurs Règles comme étant la "Règle absolue"?Ne dit-on pas: "Ma liberté s'arrête là où commence celle de autres" ?De ces faits il en découle que PERSONNE n'a le droit de me dire ou d'essayer de me faire croire que mes règles sont fausses ou mauvaises... de ce fait PERSONNE n'a le droit de dire que mon Maître est un manipulateur... un charlatan... un pseudo-Maître... voir pire.Il est mon Maître... je l'ai choisi et je sais pourquoi j'ai fait ce choix même si il est vrai que ce choix est la résultante d'un concours de circonstances...état de faits qui me semble être le cas pour la majorité de ceux et celles (Maîtres et soumis) qui "vivent" le BDSM.Comme me l'a fait comprendre une Maîtresse... qu'on le veuille ou non nous portons tous des chaînes et nous devons tous nous plier à des règles (lois civiles, pénales, routières et j'en passe!).LA VRAIE LIBERTÉ consiste dans le fait de pouvoir choisir nos propres chaînes et règles... chaînes et règles qui nous sont propres à nous-même... c'est ce que le BDSM m'a apporté.Mais cela implique que mes chaînes ne peuvent pas être portées par les autres et que mes règles ne peuvent et ne doivent pas être suivies par les autres.Pour ma part le BDSM est une "choix" de vie, ou du moins d'une partie de ma vie... un peu comme pourrait l'être le choix d'une religion ou d'une philosophie et le fait que je veuille être "une croyante non pratiquante" ou alors "une extrêmiste" est un choix qui me regarde.La VÉRITÉ n'est pas l'apanage d'un seul homme; nous avons tous et toutes la "Nôtre", celle qui nous convient et qui nous ressemble. La Mienne étant valable et bonne pour moi... la Vôtre étant valable et bonne pour vous!Ceci est l'Essence même de la LIBERTÉ !!PS Merci à tous ceux et celles qui ont participé à ma réflexion.
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Par : le 04/10/12
... ou quand il convient de se méfier des partenaires à arrières pensées pécunières ... Il est suisse, banquier, a de gros moyens, époux et papa, mais son couple ne lui apporte pas tout ce qu'il esperait. Ce qui lui manque, il va le chercher ailleurs, auprès de professionnels : des moments BDSM. Il a confié sa "destiné" à un couple de dominateurs qui ont vite vu l'opportunité qu'il pouvait y avoir a faire chanter le richissime homme d'affaire. Pourtant doté d'une petite renommée à l'échelle européenne, le couple BDSM comparaissait mercredi 3 octobre 2012 par devant les instances judiciaires suisses, sous l'accusation de tentative d'extortion de fonds, en l'espère 250000 francs suisses (soit environ 200 000 euros) à notre malheur banquier. Les premières menaces avait été porter début 2012 : ils menacaient d'envoyer des photos de séances BDSM aux proches du "malheureux". Ils avaient également créer un compte Facebook au nom de leur victime afin de poster une photo des organes genitaux de celui ci à son employeur en guise d'avertissement, mais c'était l'homme du couple qui voulaint assumer la pleine responsabilité des méfaits. Pour autant, les élements de l'enquête semblait démontrer que la dominatrice, des plus manipulatrices (même si dans un cadre sain, sur et consensuel, c'est une qualité !) étaient impliqué dans l'arnaque. Les avocats des accusés ont choisi d'opter pour ce système de défense. Le conjoint de la dominatrice était jalou du client banquier tant qu'en a ses revenus qu'à l'égard des relations BDSM qu'il entretenait avec sa femme. L'opportunité de récupérer des espèces sonnantes et trébuchantes auraient pourtant scéllé un pacte d'escroquerie. 12 mois de prison avec sursis ont été réclamés par le procureur, le verdict sera rendu ce vendredi. Réquisition qui peut paraître clémente mais qui se justifie par la grande tolérance des lois suisses à l'égard de la sexualité tarifée.
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