La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 3 heure(s)
Les Culs en feu : amère, âpre, cruelle, la nuit des merles noirs   ce matin, les merles, noirs, m'ont réveillé, très tôt ; des cris d'alertes, de défense de leur territoire, ils (elles) sont en période de reproduction, les oeufs et les poussins sont des ressources de protéines précieuses pour les autres oiseaux, toujours carnivores en périodes de reproduction à la sortie de l'hiver où les ressources sont encore rares et les besoins énormes ; les chats rôdent aussi dans notre lit, zita dort à côté de moi, elles m'a prise pour la nuit, au prétexte de me donner un cours de mandarin ... oral ;  j'aime lui servir d'amante, elle est tendre, directive Lady Emma a emporté mon épouse servile dark chez elle pour la nuit les cliquetis graves, secs, sonores des merles tissent un cocon de protection de mon corps, souple, impénétrable ; ma main dans cet abri réjouit mon bouton dressé de plaisir, zita se roule sur moi, immobilise mon poignet, ma main puis m'impose son rythme, et sans délais une jouissance animale aux multiples secousses et aboiements de hyène en chaleur je me douche vite, encore peinte de girafes vives, non-épilée, ce que je déteste, j'envie ishtar, lisse et célébrée comme la plus belle Venus Vitrix, à l'image de Pauline Borghese, faite de marbre lisse enduite de cire rose par Canova et faite zèbre post-moderniste pas de culotte pour moi pour Honorer Maître et Maîtresse, corset noir victorien lacet devant, seins remontés, bas noirs, taille étroite, chemisier blanc,  jupe-tailleur anthracite, chignon serré bas et roux, lèvres roses, paupières roses, collier de jade et d'or la montre GPS-santé reste fixé à mon poignet pour être tracée et surveillée à midi concert baroque ; ce soir récit du samedi soir et de la nuit du dernier week-end de dressage ...   Londres, samedi soir   le dîner se termine, salades mélangées, cannelloni, ananas, tisanes Venus Vitrix avec une coiffure Regency, comme la Borghese triomphante, nue et zèbre arc-en-ciel, vêtue d'une étole croisée en coton vert, fin et transparent, pieds nus, le corps d'un zèbre irisé ; la coiffure Regency trouble la personnalité sobre, fine, intellectuelle par une touche incohérente rappelant l'excès, le luxe, l'incertitude, la violence aristocratique nous, les autres esclaves de Harem, scarlett, dark et moi, sommes nues, en talons hauts et queue de cheval, peintes ridiculement, peintes de vaches et/ou de girafes, les aisselles et le sexe poilus Maîtresse Devon porte une combinaison de pilote d'hélicoptère de la Royal Navy, et son épouse et esclave Lincolnshire une veste bleue de mécanicien Maîtresse Emma et zita sont moulées dans leur robe chinoise stricte, noire pour Emma, imprimé d'oiseaux, de pivoines et de roseaux pour zita, les magnifiques cheveux d'Asie de l'est en chignons complexes, les pieds nus Maîtresse Liz et sa jeune esclave eve en robe de soirée, talons fins et hauts, très maquillées, cheveux défaits Lady Liz se lève, redresse dark et la caresse impérative ; longuement, aux gémissements, sans trève Lady of Devon nous prend ishtar, "la plus belle", et moi, "la meilleure cuisinière" par la main, elle nous conduit avec grâce au salon, puis sur le palier de l'escalier, lieu frais, lumineux ; Lincolnshire saisit ishtar, Venus triomphante, Lady Devon me gifle ; eve jette des cordes du deuxième étage; ishtar et moi sommes suspendues bras écartées et tirées haut aux fers dorés du deuxième, nos chevilles largement ouvertes par des cordes attachées aux fers du premier Devon part, c'est terrible, écrasant, ishtar supplie déjà, je sais le pire à venir Devon revient, poussant dark, giflée violemment, elle met un martinet dans la main de dark, "tu fouettes les deux pubis et les deux vulves jusqu'à les avoir prêtes à bouffer de la merde, ou je te la fait bouffer" "ravage le pussy rose et le pussy roux, le lisse et le poilu, sans pitié"  .../...   les merles se glissent dans mon esprit, noirs, chants complexes, phrasés répétitifs et complexes ; vulve douloureuse, cul resserré par le plaisir ; cagoule lourde, nuit noire et sans aurore ni espoir de madrugada ; silence épais troué des merles cruels je sens le pied, un pied, menottée à ma droite ; une main menottée à mon pied droid ; chauds, tremblants, secoués de spasmes intermittents elle a beaucoup pleuré cette nuit, sous sa cagoule étrangement, je n'éprouve plus l'embastillement de la ceinture de chasteté immobilisée, sans espoir, j'arrive lentement à imaginer la cage où ishtar et moi sommes enchaînées, menottées tête-bêche l'une à l'autre, le bas ventre, le pubis, la vulve rayées des lanières du martinet, rouge vif sans doute déjà sang-de-boeuf dark a manié lourdement le martinet, sans cesse, sans pitié, dans nos cris, nos pleurs, mon désir masochiste, la peur d'ishtar, les plaisirs des Maîtresses effrayée et fière de moi une nuit horrible, secouée des visites brutales et sadiques des trois Maîtresses, violences, claques, fouets et cuirs, lourds ou cinglants, pénétrations anales et vaginales je crois avoir compté trois visites, peut-être quatre fière de moi les merles noirs me font espérer la fin de l'épreuve l'esclave, enchaînée dans la cage noire, dans la nuit noire, personne ne la voit mon ventre, humilié, humide, ondule lentement du plaisir rare de l'esclave masochiste, chair proie des merles noirs      
14 vues 0 aime
Par : le 07/03/26
Londres, samedi matin   ma Vulve est éclatée, douloureuse le vagin contracté de plaisir oublié, de douleur lascive mon clito palpite subitement, à-coups encore imposés seins lourds, gros, alourdis, engrossés cul étroit, contracté, encoure apeuré et ravagé Ma Bouche avide, plus cannibale que gourmande Mon Corps effrayé, pénétré, secoué, abattu de jouissance, écrasé vet sublimé   ...   vendredi soir nue, à poil et à crue enchiennée à quatre pattes, collier, muselière, laisse collier lourd, sombre râpeux muselière qui ferme les mâchoires, ouvre les lèvres de la gueule laisse fine, souple pour cingler, brûler la chair cheveux tressés en fines lanières, longues, nombreuses, rouge vénitien   Lady Emma, Lady Liz, Lady of Devon, la grande fucking machine à deux membres, la petite, toutes me baisent par les trois Orifices, Bouche, Vulve et Cul, dans le désordre, sans cesse et sans fin, inlassablement, dans mes cris épuisés et soumis, au Nom de Maître M4s, en son honneur, sur son Ordre   jusqu'au noir absolu, hors connaissance   ...   Donjon, nuit de vendredi à samedi noir absolu nue sur le dos, scotchée au sol - une sorte de tatami, jambes écartelées, fixée serrée un masseur wand contre mon clitoris, le triangle des lèvres, télécommandé alternance de repos et d'agressions vibrantes du wand  hasard et caprice des désirs magistraux, programme aléatoire, rythme étudié pleurs, supplications, jouissances, folies les cercles dantesques de la punition infernale ... Merci Maître de me traiter comme il se doit, selon les usages et traditions. Honneur et fidélité à Maître M4s.      
140 vues 3 aime
Par : le 06/03/26
Les Culs en feux : pilori et cravache hommages à Maître M4s   Londres, travail matinal d'expertise des ventes de Printemps aller à Shanghai est devenu long et complexe mes fesses sont douloureuses, très douloureuses elles lancent des appels, rappellent le châtiment mes seins lourds, les tétons chahutés douleurs et désirs, chaînes du dressage Maître M4s me possèdent ici encore fruit du dressage d'hier violent, brutal, délicieux     dès arrivée hier au soir dans la nuit saisie giflée longuement durement au Nom de Maître M4s traitée en esclave coupable, pilori, cravache à dresser la cravache de longueur infinie, ultrasouple, cruelle comme le 8e cercle de Dante feu dessus, feu au fond stimuli de salope besoin de baise Ordre de Maître M4s    mise au pilori à son goût cul nu jambes nues bottines de cuir fauve à hauts talons fesses offertes, cambrée jambes écartées, mises au fer, écartelée par une tige d'acier sexe et anus Offerts Offerte les trois trous libres   Ladies of Devon et Lincolnshire pour Honorer Maître M4s maquille mes trois Culs outrageusement largement, rouge vif sang-de-boeuf les lèvres de l'anus les lèvres du vagin les lèvres de la bouche elle discutent sur la nécessité de m'épiler, anus, pubis, lèvres du sexe, aisselles elles partent abandonnée au pilori nue en bottines jambes écartelées croupe offerte   ornements de chairs gorgés de sang peints sang-de-boeuf, Offerts à l'oeil et à la main mes trois culs me travaillent et appellent aux plaisirs idée de Maître M4s l'anus étroit se contracte encore, désirs coupables ma vulve brille et luit de concupiscence, s'écoule fluide lentement ma bouche bave, désire, entrouverte aux pénétrations perverses mon corps brûle de désir flamme de chair vive chaude trouée   les Ladies reviennent me libèrent corset violet et vert, à lacets serré blouse de dentelles de Calais brouillard rose, mauve, blanc, d'où émergent mes seins, mes épaules, mon cou remise aux fers du pilori et de la barre d'écartèlement pinces aux tétons, balancement de leur chaîne, pincement, présence dominatrice des pinces bottines, jambes et culs nus, corser violet et vert, nuages de dentelles du corsage tête et mains prisonnières   caressée anus et vulve jouissance puissant cris et aboiements énormes sifflements la longue cravache de dressage explose mes fesses, mon échine jusqu'à ma tête de douleur hurlement "compte et remercie ton Maître" dit Lady of Devon ... je crie effondrée dans l'Orage de douleur "8 8 merci Maître M4s" ... nuit en cage ...   je travaille tétons sensibles, maltraités et désirants mal assise, fesses douloureuses zébrées de huit longues brûlures Hommage à Maître M4s  
169 vues 8 aime
Par : le 03/03/26
Elle fait des rencontres. Elle rencontre des hommes. Dans des cafés. Puis elle va à l'hôtel. Elle n'est pas farouche. Dès qu'un homme lui plaît, elle se laisse saisir. Elle aime être saillie. Sentir les mains viriles qui l'empoignent aux hanches. Sans même lui laisser le temps de se dévêtir.  Troussée. La jupe remontée sur les reins. Et déjà envahie par la bite qui lui impose son plaisir. Elle transpire. Elle a trop chaud dans ses vêtements. Il ne lui a même pas permis de retirer son imperméable. Mais la jouissance est là. Des orgasmes puissants qui l'achèvent. Elle pense qu'elle va mourir. Mais il ne la lâche pas. L'homme s’acharne à la baiser encore. Et encore une fois, elle jouit. Quand enfin il se retire, pour reprendre souffle, pour faire une pause, il lui ordonne de se déshabiller, et docilement elle obéit. Elle obéit comme une petite fille qui se déshabille le soir avant de se mettre au lit. Vite. Elle quitte un à un ses vêtements. Sans fausse pudeur. Et quand elle ose enfin le regarder, il lui sourit. Et entreprend aussitôt de la caresser, de la tête aux pieds. Il parcourt son corps, il se l'approprie. Ses mains passent et repassent, glissent, apprécient. Il ne s'est pas déshabillé. Mais cela ne la gêne pas. Au contraire. Elle aime ce contraste, sa nudité offerte à sa concupiscence, elle aime sentir son désir dans ses mains qui la couvrent, enveloppent ses seins, dessinent ses hanches, s’attardent entre ses fesses et sur sa vulve. Ses doigts passent et repassent de son clito à son cul. Il la branle un peu. Jusqu'à ce que son souffle s'accélère et que ses hanches se soulèvent à la recherche du plaisir. Mais son doigt glisse, humide, et il prend son cul. Autre plaisir. Alors elle tend la croupe et creuse les reins. Impudique. Elle voudrait qu'il la prenne encore, qu'il l’encule là maintenant, se sentir à nouveau envahie, remplie. Mais quand il quitte son cul, c'est pour pincer entre deux doigts son téton, le pincer, le vriller, le tirer, si fort qu'elle est obligée de suivre quand il la met au sol, à genoux, et qu'il lui fourre la bouche de sa bite, toute sa bite jusqu'au fond de la gorge. Elle s’étouffe. Il n'a pas lâché son téton et son autre main appuie sur son crâne pour maintenir la bite au fond et étouffer ses cris. Elle ne sait plus où elle en est. Perdue, affolée, déboussolée. C'est à peine s'il bouge entre ses lèvres. Non. Il est là. Entièrement là. Et lui impose sa puissance. Et quand il libère enfin sa bouche et lâche son téton, c'est pour la gifler, et aussitôt l’empoigner, la retourner et la fesser. La main tombe drue. Son autre main appuie sur ses reins pour la tenir et enserre ses poignets quand elle tente de se protéger. Les claques pleuvent. Et s'il s’interrompt, c'est pour enfiler sa chatte de ses doigts et planter son pouce dans son cul. Brutalement. Sauvagement. Il lui branle la chatte et le cul. Elle va jouir. Elle va jouir. Mais il reprend les claques qui lui brûlent les fesses. Et quand elle pense que c'est enfin fini, c'est pour l'entendre retirer sa ceinture. Et c'est une autre danse qui commence, plus vive, plus brûlante, plus cinglante. La ceinture s'abat sur ses reins, sur ses hanches, sur son dos, ses cuisses. Elle vibre et brûle. Tout son corps est en feu. Et quand enfin il la prend pour la foutre, elle explose, elle jouit comme une folle, elle jouit comme elle n'a jamais joui. Et alors, sauvagement, brutalement, il l’encule, toute sa bite d’une seule poussée, à lui couper le souffle et la tordre sous lui. Totalement envahie, saccagée, bourrée, elle jouit encore… jusqu'à ce que lui aussi explose, crache son foutre et se vide en râlant sa jouissance.  
398 vues 22 aime
Par : le 01/03/26
Suite à dialogue sur un site de rencontre bi, un couple homme et femme avec l’homme actif cherchant un homme bi passif pour les satisfaire. Après discutions et échanges et avoir échanger test IST , puis dialogue au téléphone, rendez-vous pris, je m’étais préparé pour être bien clean de mon orifice anal , j’ai mis un plug pour aller au rendez afin que mon anus soit de suite disponible. Pas de sous vêtement mais un body résille , sans entre jambe, un simple jogging pour sortir.   Arrivé à l’adresse, je sonne une jeune femme m’ouvre , superbe en sous vêtement sexy, dans le salon surprise un autre homme est présent. Je me suis dit , c’est pas prévu , mais cela me plaît bien. Les deux hommes sont des mec sportif, portant juste slip moulant, montrant des belles formes prometteuses. Marc et Paul la trentaine. Brève présentation , la jeune femme Caroline moins de 30 ans.   Il me demande alors de me déshabiller ainsi que Caroline. On s’exécute. Il retire aussi leurs vêtements, découvrant alors deux superbes bites, totalement épilées. Marc dit alors tourne toi un peu Eric et montre le plug que tu dis avoir mis et toi aussi Caroline montre à Eric tes jouets, elle avait deux plug vibrant chatte et anus que Marc pilotaient à distance et elle montre aussi un god ceinture de bonne taille. Maintenant venez nous sucer. Nous nous exécutons, je prend le sexe de Paul en bouche et le sent gonfler, j’engouffre presque à fond sa bite , lui caressant les couilles, Paul me caresse les tétons, cela m’excite , je bande . Sa bite étant bien dur, Paul me dit met toi à quatre patte, écarte tes fesses , Caroline retires lui le plug. Qu’elle fit avec douceur me caressant le sexe ne même temps. Paul mis un peu de lubrifiant sur ma fente et présentant sa bite à ma chatte anale , il rentra doucement, mon anus souple avec le plug, il pu rentrer alors bien à fond, et commença à aller et venir en moi, me caressant les tétons. Marc me mis alors sa bite dans ma bouche , je suçait et me faisait sodo en même temps, ma bite mouillait, Caroline sous moi me suçait pour boire ma mouille et ce masturbait en même temps, Paul me pilonnait il finit par jouir en disant « tu es trop bonne ma salope », un fois jouis, il se retira et Marc pris alors la place de Paul et m’encula de suite sa bite était plus grosse et j’aime. Marc me baisa longuement je finis alors aussi par jouir, Caroline me suçant juste avant et avala mon sperme, Marc fini par jouir d’un puissant coup de rein. Il demanda à Caroline de me lécher l’anus et à moi de pousser, mon anus expulsa le sperme de Paul et Marc qu’elle pris en bouche et alors à ma grande surprise m’embrassa en me donnant du sperme que nous avalons ensemble goulûment. Elle me lécha encore anus encore entrouvert quel bonheur . Nous sommes chaud dit Paul , Eric tu vas nous sucer en même temps alternativement et toi Caroline tu vas goder Eric avec ton god ceinture pour bien lui dilater l’anus, pour le fister ensuite. Je m’active donc sur les deux bites, Je sent Caroline m’enfoncer le god et rentre doucement en moi et va et vient je sent mon cul devenir souple et facile, je suce de plus en plus en fond de gorge la bite de Paul plus fine. Je m’aperçois alors que Caroline ma mis un plus gros god sur sa ceinture plus de 6 cm , je mouilles à nouveau suçant Paul et il fini par jouir dans ma bouche , certes moins copieux. Marc dit alors à Caroline de me fister et qu’il aimerais aussi bien jouir aussi dans ma bouche Je sent la main fine de Caroline rentrer doucement dans mon anus, sans trop forcer elle rentre entièrement , a ce moment la je ressent un plaisir immense, je bande dur , je demande à Caroline de pas trop toucher à ma bite, car je risque de jouir trop vite. Elle me pénètre jusqu‘au poignet , va et viens en moi. Je m’active sur le bite de Marc, il me tire fort les tétons, me force pour le fond de gorge, j’ai des haut de corps , il fini par jouir , et gicle dans ma gorge. Les deux hommes pendant ce temps s’occupe de la chatte et de l’anus de Caroline en y mettant god, plug doigts et main. Caroline jouis alors plusieurs fois. Marc me met des pinces à mes tétons et aussi à Caroline . Humm c’était hyper bon, et j’ai alors jouis intensément sans aucune action sur mon sexe quand Caroline a ressortit sa main poing fermé de mon anus béant. Marc me mis de suite un gros plug pour le garder ouvert. Marc demande mettez vous en 69 , moi sur le dos Carole au dessus , et maintenant lécher vos sexes et jouer avec les plug en vous et fister vous , nous on va boire une bière en vous regardant. Je léche la belle chatte fine de Caroline, un petit clito pointant que je tète, je joue avec le plug dans son anus, je sent qu’elle fait la même chose, mais j’ai la bite mole mais qui mouille tout de même. La chatte caroline mouille beaucoup je lèche sa cyprine je déguste sa chatte, elle me fiste à nouveau , réaction immédiate, ma bite commence à bander . Les hommes recommencent à bander, ils viennent encore nous enculer. Puis Paul dit on va t’enculer ensemble Eric , Caroline guide nos bites dans son cul. Mon anus étant bien béant les deux bites rentrent presque facilement, la position n’est pas commode, mais ils s’agitent bien , je lèche toujours Caroline , elle aime ma langue … Marc reste dans ma cul et Paul vient enculer Caroline. Le limage dure plus longtemps , le ramonage me fait de nouveau bander et je sent que je vais jouir, d’ailleurs Caroline jouis aussi . Marc jouis en moi et Paul suit. Ils nous donnent leurs bites spermeuse légérement à sucer, le goût de mon cul et du sperme est bon. Paul dit alors lécher vous vos anus puis embrasser vous . Une fois tous comblés autour d’un apéro nous sympathisons un peu plus. J’apprends que Caroline est nymphomane les connaît depuis plusieurs mois , et qu’ils la baisent régulièrement au minimum une fois par semaine voir plus, et c’est elle qui avait envie d’un plan avec un h bi passif femelle. Nous avons envie de nous revoir et de baiser régulièrement ayant particulièrement aimé le super plan avec les deux amis. Qui d’ailleurs aimeraient bien me revoir seul mais avec deux autres copains pour me partouzer et que je devienne leur salope de vidange. Mais je suis parti en Bretagne et ici j’aimerais bien trouver la même chose avec couple ou homme hyper viril .  
313 vues 13 aime