La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 6 heure(s)
Il y a des femmes qu’on rencontre pour jouer. Et puis il y a celles qui finissent par déplacer quelque chose de beaucoup plus dangereux. Vous voyez de quoi je parle ? Ce moment précis où le BDSM cesse d’être un simple terrain de désir, pour devenir une manière maladroite, intense, presque involontaire, de demander : “Est-ce que quelqu’un va enfin rester ?” Elle… au début, s’était présentée comme soumise. Classique. Presque sage dans sa façon d’en parler. Une blonde du Nord, avec un sourire capable de faire tomber une tension en quelques secondes, une femme cultivée, passionnante, et de magnifiques courbes qui rendaient chacune de ses provocations encore plus difficiles à ignorer. Elle avait cette façon particulière de parler : douce un instant, brûlante l’instant d’après. Puis quelques semaines plus tard, elle voulait devenir domina. Et honnêtement, ça m’avait amusé. Parce qu’elle parlait de pouvoir avec beaucoup trop d’émotions pour être réellement froide. Comme quelqu’un qui cherchait surtout à ne jamais se retrouver totalement vulnérable face à quelqu’un. Alors elle oscillait. Soumise. Domina. Puis finalement switch. Mais avec le temps, j’ai compris une chose essentielle : Ce n’était pas les rôles qui l’excitaient vraiment. C’était le jeu. Le jeu du regard. Le jeu de la tension. Le jeu de séduire, de provoquer, de résister, de tester. Et surtout… le jeu d’aimer sans jamais avoir l’air d’en avoir trop besoin. Même attachée, elle trouvait encore le moyen de vouloir reprendre le dessus. Une remarque soufflée avec insolence. Un sourire provocateur. Cette façon de soutenir mon regard alors que son souffle commençait déjà à changer. Comme si elle voulait vérifier jusqu’au bout si j’étais capable de tenir face à elle. Et honnêtement… c’était probablement ce qu’il y avait de plus excitant chez elle. Parce qu’elle ne cherchait pas une domination vide. Pas une autorité mécanique. Pas un homme qui récite un rôle. Elle voulait sentir qu’un homme pouvait la désirer intensément, la dominer fermement… et rester malgré tout. Vous qui lisez, dites-moi quelque chose. Combien de personnes aujourd’hui veulent réellement du lien ? Pas du fantasme. Pas juste une montée d’adrénaline. Pas uniquement une nuit forte en sensations. Non. Je parle de ce besoin beaucoup plus intime : être regardé avec envie, être tenu avec autorité, puis être gardé avec sincérité. Je crois qu’au fond, c’est ça qu’elle cherchait depuis le début. Parce que derrière les provocations, les jeux de pouvoir, les tensions sexuelles, il y avait surtout une femme qui voulait aimer sans se sentir abandonnée ensuite. Alors elle testait. Parfois avec insolence. Parfois avec colère. Parfois en cherchant presque la dispute, comme si une partie d’elle avait besoin de vérifier si le lien allait encore survivre une fois de plus. Et nous nous sommes perdus plusieurs fois. Puis retrouvés. Encore. Et encore. Parce que certains liens deviennent impossibles à ranger correctement. Trop affectifs pour être uniquement BDSM. Trop intenses pour être simplement amoureux. Trop chaotiques pour être paisibles. Et malgré ça… on revient. Toujours. Moi, avec elle, j’ai compris quelque chose que beaucoup de dominants oublient : Certaines femmes ne cherchent pas seulement quelqu’un qui sache les faire frissonner. Elles cherchent quelqu’un capable de rester assez longtemps pour traverser leurs tempêtes sans cesser de les désirer. Et peut-être que le vrai vertige est là. Pas dans les cordes. Pas dans les ordres. Pas dans le contrôle. Mais dans ce moment fragile où deux personnes comprennent que derrière tous leurs jeux… elles étaient surtout en train d’apprendre à s’aimer.
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Par : le Il y a 15 heure(s)
Ces fantasmes et ces images sont revenus me titiller. Je me caressais en y pensant, confirmant la faillite de mon couple dans le domaine amoureux.     Après avoir longtemps hésité, je me suis inscrite sur un site BDSM. Plus par curiosité que pour trouver un Maître. Toutes les femmes qui se créent un profil de soumise, ont très rapidement cette impression d’être une biche lâchée au milieu de la forêt. Poursuivie et traquée par des chasseurs avides de trophées. J’ai donc rapidement arrêté de tchatter, ne tombant que sur des hommes, pour qui la soumise n’était qu’un vulgaire objet sexuel. J’ai privilégié la lecture des récits, des témoignages, des forums. J’ai ainsi découvert par hasard une pratique que je ne connaissais pas. Un Daddy Dominant alliant douceur et domination pour une little girl: (DDlg) Évidement les littles sont majeures et parfois proches de mon âge. Mais elles ont ce fantasme de régression. Cela m’a troublée. Je me suis imaginée, moi en little (pré) adolescente dans ce rôle. Un récit m’a particulièrement captivé, bien écrit sans vulgarité, avec une approche toute en douceur. Ce Daddy savait récompenser, punir et l’approche cérébrale était privilégiée. J’écrivis un bref commentaire, complimentant l’auteur pour la qualité de son texte. Il me remercia. Nous avons alors conversé et petit à petit un lien s’est créé. Je guettais ses messages. On peut se confier facilement, cachée derrière un écran. Et doucement mais sûrement, il m’a apprivoisée. Un soir nous échangeâmes nos numéros de téléphone. Il avait la voix grave d’un homme mûr, mais parlait avec douceur et s’exprimait avec aisance. Il était respectueux et compréhensif. Je lui ait confié des choses très intimes et il ne portait aucun jugement. Nous avions pris l’habitude de nous téléphoner, nous échangions des SMS de plus en plus passionnés.   Physiquement, je me trouvais plutôt mignonne. Mes cheveux châtains, encadraient un visage lumineux, où laissaient transparaître la malice d’un regard vif et la chaleur d’un sourire pétillant. On me complimentait souvent en me disant que je ne faisais pas mon âge. Mon corps était mince, ma silhouette harmonieuse et élancée. J’aimais ma peau douce, la courbe de mes hanches, mes petites fesses rebondies. Ma poitrine, délicate, se devinait. J’aimais laisser mes petits seins libres sous un chemisier légèrement transparent. Une sensualité calme, assumée, sans artifice. Je ne cherchais pas à séduire, mais je savais que ma présence soulignée par des courbes discrètes et féminines, pouvait attirer les regards. Peu maquillée, d’une élégance naturelle, je ne suivais pas la mode et j’avais mon propre style. J’adorais les matières douces, les vêtements qui mettaient ma féminité en valeur. Dotée d’un caractère agréable, on me décrivait souvent comme une femme douce, souriante, pétillante, sincère mais ayant des convictions. Je possédais paraît il cette qualité rare, des personnes qui savaient être à l’écoute, et dont l’amitié est sincère sans faux semblant.   Daddy était devenu mon confident secret. Se rencontrer est devenu une évidence, mais cela me faisait un peu peur. Pas la peur de la rencontre, juste la peur d’être déçue par l’homme. Habitant à moins de 50 km l’un de l’autre, la rencontre devait se faire en public, dans un lieu permettant de se parler librement. Il me laissa le choix de l’endroit et ne m’imposa pas de tenue, devinant que je saurais comment m’habiller pour lui plaire. Je lui proposais un rendez-vous dans un café au centre ville. Il y avait une salle à l’étage où peu de gens montaient, préférant s’installer en terrasse. On était en juillet. Il faisait chaud. Je choisis une robe d’été à fleurs, bras nus, légèrement décolletée, descendant jusqu’aux genoux. Une robe de petite fille sage. Des espadrilles tropéziennes, assorties à la couleur de ma robe et des dessous en coton blanc. Pas de maquillage, mes cheveux mi longs libres et quelques bracelets de couleur au poignet. J’étais ravissante et cette tenue me rajeunissait.   J’arrivais la première et m’installais sur une banquette, dans un petit recoin discret. La salle était vide, j’étais un peu nerveuse. Pudiquement, je tirais sur ma robe pour éviter qu’elle remonte au dessus du genou. Il vint 5 minutes après l’heure et je le regardais pendant qu’il s’approchait. La cinquantaine, de la prestance, habillé décontracté mais avec goût. Son regard était franc et s’attarda sur moi, en me détaillant de la tête aux pieds . Il parut satisfait car il me fit un grand sourire, me complimenta sur ma robe qu’il trouva très jolie, me souhaita la bienvenue. Curieux, il posait des questions et surtout il écoutait les réponses. Charmant oui, charmeur non, il ne jouait pas un rôle, j’étais sous le charme. Rapidement, il proposa que l’on se tutoie et je fus d’accord. Nous avons beaucoup parlé, je n’ai pas vu le temps passer. Je savais que je lui plaisais. Je me sentais bien avec lui et en se quittant une petite voix me disait que j’avais, peut être trouvé mon Daddy.             Pour moi être une little n’est pas un signe de faiblesse. J’ai besoin de tendresse, d’affection, de savoir que Daddy sera là pour moi. Pour cela Daddy doit être capable de me protéger et dans ses bras je veux me sentir en sécurité, qu’il sache me rassurer, me consoler et m’aider si je souffre. Je dois ressentir son amour dans les paroles et dans les actes. En échange, il recevra de moi le don de ma personne. Un cadeau inestimable, car je serai dévouée et soumise. Je lui appartiendrai entièrement corps et âme. Là c’était un peu idéalisé, mais j’étais une grande romantique.   J’avais rendez-vous chez lui la semaine suivante, pour un après midi découverte. Le but étant de voir s’il y avait un réel feeling entre nous, permettant d’envisager une relation DDlg. Le jour choisi, il m’accueillit comme un père accueille sa fille, en m’embrassant sur les deux joues. Je portais une robe plus courte, des chaussettes blanches et des petits souliers vernis, une vraie tenue de little. Il habitait seul, dans une élégante maison de maître du XIXe siècle, dans le pur style des hôtels particuliers nîmois. Façade en pierre blonde, hautes fenêtres à petits carreaux, persiennes anciennes… La demeure imposait sa présence avec grâce, entre raffinement classique et douceur du Sud. Derrière une porte cochère en bois clouté, s’ouvrait la cour de son hôtel particulier baigné de soleil. L’entrée, fraîche et minérale, était pavée de pommettes de Montpellier, pierre locale aux tons miel et sable, patinée par les ans. Il me fit visiter sa demeure, j’étais impressionnée. Un escalier en pierre blonde aux courbes douces montait avec grâce, sous un lustre suspendu, vers les étages silencieux. Le salon, vaste et lumineux, s’ouvrait sur le parc arboré par de hautes fenêtres. Sous un plafond mouluré, un fauteuil Le Corbusier, une table basse en verre, une cheminée en pierre, des œuvres modernes et du mobilier ancien cohabitaient avec justesse. Les murs à la chaux, sobres et lumineux, accueillaient un dialogue discret entre l’ancien et le contemporain : un tableau de Matisse, d’autres dont certains représentaient des femmes nues. Des touches de décoration contemporaine, un clin d’œil de street art, quelques éléments de pop art, du design italien. Tout cela reflétait un goût certain pour l’art et la beauté. A l’étage il devait y avoir plusieurs pièces, mais il ne m’en montra qu’une. Elle était ravissante. Il me dit que ce serait la mienne et que je pourrai la décorer, pour qu’elle devienne une vraie chambre d’adolescente. Je le remerciais en lui faisant un bisou. Il me parla d’une pièce située juste au dessus, dans le grenier. Une pièce interdite, aménagée pour les petites filles désobéissantes. Je baissais les yeux et perdis mon sourire.   - Allons n’ai pas peur, je suis sûr que tu seras très sage, me dit il sur le ton de l’humour. Cela ne me rassura qu’à moitié, il devait avoir un donjon SM caché là haut.     On redescendit et il me fit visiter le jardin, situé autour de la maison aux volets patinés par le soleil. Un jardin méditerranéen au charme à la fois authentique et un brin sauvage. Le temps y semblait suspendu. Les senteurs puissantes de la garrigue, lavande, romarin, thym, flottaient dans l’air tiède et j’étais émerveillée. De grands oliviers aux troncs noueux semblaient veiller sur des allées, bordées de fleurs qui s’épanouissaient librement. J’étais redevenue une petite fille et je me mis à cueillir un bouquet de fleurs en courant et en riant. Daddy souriait. On arriva près d’un endroit peuplé de statues de pierre, des silhouettes féminines effacées par le temps qui surgissaient parmi les herbes hautes. Je décidais que l’on allait jouer à cache cache et je courus me cacher parmi les statues. Daddy mit un moment avant de me trouver, tapie derrière une statue représentant une Venus nue. Je lui fis un léger bisou sur la bouche lorsqu’il me rejoignit. J’étais heureuse, on s’amusait innocemment en faisant plein de bêtises. On joua à Collin Maillard, il me mit un bandeau sur les yeux. Je tendais les bras et agitais mes mains essayant de l’attraper. Il virevoltait autour de moi et s’amusait à frôler ma cuisse, à caresser mine de rien, mes petits seins d’un doigt agile. Il me complimenta sur mon visage, mon sourire, mes fines jambes, ma taille mince et mes petites fesses qu’il avait envie de croquer. Il me dit que j’étais belle comme un cœur et je le crus. Je voulais le saisir, le serrer tout contre moi.   Soudain, il se laissa attraper et me tira contre lui, nos corps se touchèrent. Mon souffle s’accéléra et je ressentis un émoi naissant. Il m'enlaça et m’embrassa et ce fut un doux baiser, auquel je répondis tendrement. Il caressa mes petits seins et titilla les mamelons, les mordilla par dessus ma robe. Mes tétons durcirent et mon minou réclamait de douces caresses.   Puis je sentis qu’il s’agenouillait à mes pieds et me remontait ma robe. Sa main se posa sur ma culotte en coton, il constata qu’elle était humide. Il me la descendit à mi cuisse et j’eus la chair de poule, lorsque sa langue vint lécher le sillon de mon minou. J’écartais légèrement mes cuisses faisant glisser ma culotte pour lui faciliter l’accès. J’étais toute frissonnante et exaltée, mon coeur battant la chamade. Sa langue glissa entre les lèvres de mon sexe, atteignit mon petit bouton et je gémis de plaisir. Il me fouillait la chatte alternant avec mon clitoris, d’une langue douce, habile et rapide. Je mouillais comme une petite little délurée. Une vague de chaleur m’envahit et m’emporta dans un tourbillon, lorsque son doigt se glissa dans mes moiteurs. J’ai joui en criant oh Daddy, oui Daddy et ma cyprine s’est mélangée à sa salive. Les yeux toujours bandés, je tenais sa tête entre mes mains et je voulais que ce moment ne finisse jamais.     Il m’emmena à l’arrière de la maison, oū dissimulée dans un écrin végétal de lauriers, d’arbousiers et de figuiers, une piscine invitait à la fraîcheur. Son eau calme reflétait le ciel bleu et des branches d’un grand pin parasol qui veillait sur elle. Il promit de m’y ramener me baigner nue, un soir de pleine lune et de m’y faire l’amour. Je rougis, mais la proposition m’avait excitée et ma culotte s’humidifia rien qu’à cette idée.   Après cette visite du jardin, il proposa que l’on prenne le goûter sous la tonnelle. J’eus droit à un verre de grenadine et plein de desserts, des tartelettes aux fruits, des gâteaux au chocolat.   Puis on remonta et il me proposa de jouer avec des poupées barbie. - Non Daddy, j ai passé l’âge de jouer à  la poupée, mais si tu veux je peux te faire un dessin, j’adore dessiner. Il chercha du papier et des crayons de couleur, m’invitant à m’asseoir sur ses genoux pour le réaliser. Je m’installais et commençais une esquisse de la vue du jardin par la fenêtre. Il trouva que je me débrouillais bien et posa doucement sa main sur ma cuisse. Je fis comme si je n’avais rien remarqué, mais le rythme de mon cœur c’était accéléré. Puis il remonta ma robe lentement, pendant que je me concentrais sur mon image. D’une main douce il caressa ma cuisse. Je gémis tout en l’écartant et il continua son exploration et se rapprocha de mon sexe. Puis soulevant ma culotte, il toucha le minou et y glissa un doigt. Un deuxième effleura le clitoris et l’agaçait doucement. Quand il les sortit ses doigts étaient humides et il me les fit sucer. On s’embrassa tendrement puis beaucoup plus fougueusement. Il embrassait bien, sa langue trouvait la mienne et la sensation était agréable. Sa main sur ma nuque caressait mes cheveux, doucement je m’abandonnais dans ses bras. J’étais troublée. Sa main se glissa sous mon t-shirt et découvrit mes petits seins, les cajola et agaça les tétons qui durcirent. Il pinça légèrement les pointes de mes mamelons pour voir ma réaction. En étant sur ses genoux son membre était en contact avec mes fesses, et il bandait, j’en étais certaine. Je gigotais, pour mieux le sentir à travers son pantalon. Petite ingénue perverse, je m’évertuais à accentuer le frottement contre son sexe. Je n’avais qu’un but, qu’il libère sa queue et me prenne. Là, de suite, dans cette position. Je mourrais d’envie de lui demander. Je n’osais pas. L’heure tournait et je devais partir et on se quitta sur un dernier baiser. J’aurais souhaité un peu plus, pour ne pas dire beaucoup plus. Mais j’avais joui sous sa langue dans le jardin. La prochaine fois je me promis de passer une nuit avec lui.  
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Par : le Hier, 16:53:42
Je m’appelle Lucie, j’ai un mari deux enfants, une vie en apparence bien rangée. Mais mon histoire, la vraie, celle qui a tout fait basculer a commencé à l’aube de mes 40 ans. Puisque je vais tout vous raconter, commençons par le début.   Fille unique d’un couple bourgeois, j’ai grandi dans un cocon feutré. On m’a élevée avec des valeurs, de la rigueur et le souci des apparences. Dans cette maison où le moindre écart était mal vu, ma solitude était ma complice la plus fidèle. J’apprenais très tôt à me faire discrète, à lisser mes émotions. A leur manière, mes parents m’aimaient. Tandis que mes camarades de l’école catholique, sages en apparence, s’adonnaient aux petites trahisons de l’enfance, alliances fragiles et jalousies feutrées, je me réfugiais dans les livres, ces compagnons muets mais puissants.   On m’avait inscrite à des cours de piano, non par passion de la musique, mais parce qu’il convenait à une jeune fille bien née de savoir jouer du Chopin dans un salon bourgeois. Mes parents voulaient pour moi un avenir serein, où après de bonnes études, un mariage avec un homme du même monde, des enfants, j’aurais toutes les cartes en main pour vivre une vie harmonieuse.   À l’adolescence, la petite fille modèle a cessé d’obéir aux partitions écrites par d’autres. Elle a commencé à s’affirmer. A lire en cachette Sade, Anaïs Nin, Stephen King… À écouter Noir Désir, U2, INXS, Sting, Madonna, Bob Marley, … dans le noir, à rêver de films, Pulp Fiction, Pretty Woman, Basic Instinct, Titanic, le Patient Anglais, Matrix, Star Wars, Durty Dancing… d’acteurs, Johnny Deep, Julia Roberts, Brad Pitt… Ma révolte ne fut pas bruyante, mais elle fut réelle, une déchirure lente et silencieuse dans la toile parfaite que mes parents avaient tissée. Le monde grondait à ma porte. Le Net s’ouvrait comme une nouvelle Babel, les corps se dévoilaient sur des écrans où la pudeur s’effaçait.     Je devais avoir 14 ans, j’étais une adolescente curieuse. Il y avait dans la bibliothèque parentale sur l’étagère la plus haute, cachés derrière une série de livres de la Pléiade, des ouvrages sulfureux. J’y avais découvert le livre « Justine ou les malheurs de la vertu » du Marquis de Sade.   La pauvre Justine douce ingénue était l’innocente victime de personnages tous plus vicieux et sadiques les uns que les autres. J’étais totalement innocente des choses de la vie et de l’amour. Ce fut un choc et un rejet devant tant de vices, de sévices infligés à Justine. Mais je ne pus m’empêcher de lire jusqu’à la dernière ligne. Et j’oubliais cette histoire pour vivre des amours d’adolescente. Pourtant une petite graine avait été semée.           Lors d’un stage de voile, au bord de la Méditerranée, à l’été de mes 16 ans, j’ai perdu mon pucelage entre les bras d’un garçon. Il était à peine plus âgé que moi et puceau lui aussi. Ce ne fut pas le nirvâna que mes lectures romanesques décrivaient, mais j’avais découvert les jeux subtils de la séduction et de l’amour et je comptais bien en profiter.   De 16 à 23 ans j’ai eu plusieurs aventures amoureuses. J’apprenais vite, et certains amants m’ont permis d’exprimer toute la sensualité de mon corps. Ils m’ont offerts mes premiers orgasmes. A 20 ans, j’étais une femme enfant, mutine et câline, espiègle et avide d’aventures.   En découvrant ma sexualité, je me suis surprise à fantasmer en m’imaginant soumise. Cette idée, éveillait en moi un désir nouveau, profond.   J’ai trouvé ces sensations dans des livres et des films qui abordaient ce thème. Comme si leurs histoires mettaient des mots et des images sur ce que je rêvais en silence. Je vais partager avec vous certains moments intimes et marquants.   Le premier Histoire d’O est un roman écrit par une femme amoureuse pour son amant dans les années 1950. Il date du temps où la femme était cantonnée au rôle de femme au foyer. A l’époque ce livre fit scandale. J’avais 20 ans quand je l’ai lu et j’ai trouvé cette preuve d’amour d’O amenée par son amant à Roissy, d’une beauté singulière. Malgré la dureté de certaines scènes, j’ai été troublée et je l’avoue, j’ai fantasmé sur des moments clés du récit.   Un de mes amants me plaisait bien. Il était légèrement dominateur et m’a fait découvrir des jeux de domination, de soumission, d’une manière douce et sensuelle. J’étais à cette époque amoureuse. J’adorais jouer à être sa petite soumise. Une année de bonheur partagé.   Avec lui, j’ai vu le film  « 9 semaines et demies », avec Mickey Rourke et Kim Basinger. J’ai aimé la belle Kim et le beau Myckey . Oui, ce couple passionné se perdant dans des jeux sexuels BDSM m’a intriguée et fascinée.   Malheureusement mon amant dominateur a déménagé à Paris. J’ai relégué cette part de moi-même dans les replis silencieux de l’oubli.     Quelques mois après, je rencontrais mon futur mari et nous sommes tombés amoureux. Nous aimions faire l’amour et les premiers mois furent merveilleux. Deux enfants naquirent à un an d’intervalle et occupèrent mes journées. Et au fil du temps notre relation amoureuse fut moins intense et passionnée. Je fis bien quelques allusions à des pratiques plus épicées pour pimenter nos ébats, mais cela ne l’intéressait guère. Mon mari était cadre supérieur dans une multinationale, qui nécessitait de fréquents déplacements à Paris et à Londres. Nous habitions une jolie maison dans un quartier calme et boisé d’une ville du sud, non loin de la mer. J’aurais pu exercer le métier pour lequel j’avais étudié et obtenu les diplômes, mais mon mari gagnait bien sa vie, et j’avais deux ravissants bambins à élever. Vu de l’extérieur, nous étions le couple parfait et un exemple de réussite. Mais derrière la façade, après plusieurs années de mariage, la routine c’est installée. Inutile de vous faire un dessin côté sexe, c’était le calme plat. Je n’avais jamais trompé mon mari, mais je suis certaine que lui a plusieurs fois succombé à la tentation. Une femme sent ces choses là. Pourtant, il n’a jamais voulu mettre notre couple en péril. Alors j’ai feint de ne rien voir. Le mariage m’a métamorphosée en mère et épouse fidèle. Ma famille était ma priorité et je lui ait tout donné, tout sacrifié pour qu’elle soit la plus heureuse, la plus merveilleuse et parfaite possible.   Mais aujourd’hui, le jour de mon trente neuvième anniversaire, je le passais seule. Mon mari était en voyage d’affaires. Mes enfants devenus de jeunes adolescents  avaient d’autres priorités.   Et là, je m’interrogeais sur le sens de ma vie. Bien sûr, j’avais des amies, une vie sociale bien remplie. J’étais sportive. Mais je voulais encore aimer et être aimée, être possédée et jouir, car j’aimais l’amour passionné et pimenté. Ce côté sombre m’inquiétait autant qu’il m’attirait et me manquait.    
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Par : le Hier, 08:55:44
Musique recommandée pour cette lecture : https://youtu.be/dLzFdcNewKU                                                                     La traque symétrique Les règles avaient été assez faciles à trouver. L’idée était si bonne que nous sommes immédiatement tombés d’accord. Sur Google Map, le bois ne faisait guère plus de 4 km², soit environ 2 km de côtés. Nous avions 3h. Si personne ne parvenait à débusquer l’autre sans se faire voir, le match était nul. Au contraire, si l’un arrivait à approcher l’autre à moins de 10 mètres, alors il lui suffisait de dire « La traque s’achève », pour passer à la phase suivante, et ce, pour le reste de la journée. Primal. Comme moi, et dans une certaine mesure, comme elle. À ma grande surprise, alors qu’elle n’avait pas de voiture, Sarah avait tenu à venir par ses propres moyens. Je ne saurais donc pas comment elle est habillée, et réciproquement. C’était clairement mieux ainsi, elle avait raison. Heureusement, il fait beau. C’est un début de printemps, relativement frais, et par chance, sans aucun vent : le pâle soleil d’avril allait rapidement réchauffer ce petit bois gardois. Je descends de ma voiture, vérifie l’heure : 10 h 48. Parfait. Le départ théorique est pour 11 h. Chacun doit envoyer un message : « La traque commence ». 11 heures. « La traque commence ». « La traque commence ». Je me demande si Sara s’est vêtue en camouflage. Je pense qu’elle en est tout à fait capable et qu’elle a tout mis de son côté pour parvenir à la victoire. La question que je me pose est « osera-t elle tricher ? ». Utiliser une appli de géolocalisation tuerait le jeu. J’aime trop la compétition et cette situation pour tricher… Mais, elle ? « J’ai besoin de savoir que c’est possible » avait-elle affirmé, comme pour justifier sa demande, assez étrange au fond, d’être celle qui mènerait la danse au cas où elle me trouvait en premier. Mais que ferais-je si c’était le cas ? En accepterais-je la conséquence ? J’avais répondu franchement que j’aimais respecter les règles car elles donnaient leur forme au jeu, mais que je n’avais vraiment rien de soumis en moi. Ça lui avait suffit, et heureusement. Cette espèce de bois est légèrement vallonnée : il y a des butes, des sentiers et des zones qui semblent inaccessibles à cause de grands bosquets de ronces. Il se trouve que j’y avais une fois cherché des champignons, sans succès, quelques années plus tôt. J’imagine que nous avons tous les deux la même stratégie : s’approcher précautionneusement du centre et ensuite louvoyer pour ne pas se faire repérer. C’est assez proche d’une ouverture aux échecs : se déployer rapidement pour prendre possession du centre. Il va évidemment falloir que j’en profite. Un de mes contres favoris face à une ouverture rapide vers le centre, c’est la « Sicilienne », qui déploie une aile bien structurée et une défense forte pour contre-attaquer dès la première erreur de position. Je suppose probable qu’elle avance plus en moins en diagonale vers sa droite en direction du centre et qu’arrivée à mi chemin, elle veuille contourner le centre afin de me prendre à revers. J’opte pour une stratégie très offensive. Comme j’ai une assez bonne condition physique, je vais me décaler sur ma gauche et courir en longeant le bord du bois afin justement d’arriver sur sa droite, vers son côté « fermé », qu’elle surveillera moins car tout le bois s’étendra sur sa gauche. Sur le plan, j’avais remarqué une petite route qui frôlait le côté est à peu près au milieu de notre terrain de jeu. J’y arrive en 8 min environ. 4 minutes de course modérée plus tard (j’ai bien ralenti ma vitesse car je considère être déjà dans une zone de rencontre possible), j’estime être passé derrière elle. J’entre plus profondément entre les arbres. Si jamais elle a opté pour une stratégie d’attente, façon guérilla, alors elle m’observe peut-être de l’intérieur d’un buisson, si ça se trouve avec des jumelles. Je n’avais pas pensé à cette éventualité, je la trouve excellente et la redoute. Je me fige. Un truc a bougé dans un bruissement de feuilles et de branches. Vraiment pas loin, à une soixantaine de mètres maximum. Je me tapis au sol, les cuisses bien écartées, comme en squat large et très bas. Pour la provenance, j’hésite entre un fourré de buissons ou des arbres autour de lui. Si elle est vraiment camouflée dans le décor, à m’attendre, je n’ai aucune chance de la trouver. Putain ! J’aurais dû y penser et interdire cette possibilité qui a tout de l’anti-jeu. Et si elle est déjà en train de me mater et de se marrer en silence, de jubiler en songeant comment elle m’utilisera pour son bon plaisir ? Je prends une pierre au sol de la taille d’un petit poing. Je projette de la lancer loin en direction du centre de la forêt pour faire diversion. Mais j’abandonne vite cette mauvaise idée : la probabilité que je l’atteigne par inadvertance est non nulle. Je ne peux pas prendre ce risque. Quelque chose s’échappe d’un genre de cèdre dans la zone que je surveillais. Un oiseau. Ce devait être lui, la cause du bruit. Ok. Pour moi les données sont celles-ci : soit j’ai déjà perdu, mais elle me l’aurait signifié, soit mon plan a fonctionné, et je suis derrière elle. Les chances que je sois en position favorable sont de 80 %. Je décide d’utiliser la fonction zoom de mon téléphone, qui est très efficace. Ça pourrait ainsi me permettre de repérer une couleur textile au milieu de la végétation. Assez rapidement, après une dizaine de minutes seulement de progression, exactement comme imaginé, dans une broussaille entourée de genévriers aux fleurs jaunes, je distingue au zoom un vert pas naturel. Un vert trop pétant, et je suis quasi certain de distinguer une mèche de cheveux bruns. Je suis dans son dos, comme prévu. Mais je suis encore trop loin pour proclamer la victoire. Il faut être à dix mètres maximum. Le meilleur, le plus risqué, c’est maintenant. Je me mets à bander. Je sais qu’elle a un potentiel trash très fort. Toute la phase de séduction, de haute volée, puis catastrophique, me revient. C’était elle, ses déviances, ses pulsions, répondaient aux miennes comme dans une symphonie dégénérée. Puis tout était parti en couille. Et voici que des mois plus tard, après de nombreux rebondissements, elle était à ma merci. Et diaboliquement belle. Je sentais son parfum, celui d’un festin. J’étais Hannibal Lecter et Clarice Starling n’avait plus aucune protection. Mais les agneaux devaient se taire encore un peu. Avant de hurler. Ce Jardin serait celui de nos délices. « La traque... » « S’achève. » Elle termine ma phrase avec un ton… Résigné ?Je ne suis plus qu’à 5 ou 6 mètres de son corps, lorsqu’elle se redresse et se tourne lentement vers moi. Son subtil sourire de satisfaction semble dire « J’avais besoin de savoir que c’était possible ». J’avance. Elle ne bouge pas. J’avance. Son sourire augmente perceptiblement à chacun de mes pas. Elle ne bouge pas. Elle est à porté de main. « Bravo, papi. » Je tends lentement mon bras vers son cou. J’ouvre et referme mes doigts dessus. Il est fin. Délicat, doux. Il convient parfaitement à l’écartement entre mon pouce et mon index. Son sourire s’efface. « Si tu te débats, je te ferai mal. » Mon rapport à la beauté a toujours été étrange : c’est elle qui anime les fibres de mon corps, mais ce n’est pas ce que je regarde et qui m’obsède chez une proie. Pourtant, la sienne me touche. C’est un additif rare et puissant qui irrigue mon sang, comme le nitrométhane dans le carburant. Mon index, comme un scalpel, découpe et délimite les traits et arrêtes de son visage. « Là, dans un bosquet entouré de fleurs, dors l’hermaphrodite, sur le gazon noyé de ses pleurs. - Tout ça pour réciter des poèmes ? J’aurais dû m’y attendre avec un vieux. Impuissance ? » Ma main gauche chope son petit abricot mou protégé par le jean. À la réponse complaisante de ses hanches, de son bassin qui pousse vers moi, je sais qu’elle est trempée. Le chat ronronne. « Tourne-toi. Accroupis-toi. Mets-toi en Nadu. Je sais que tu as besoin de sexe, de te faire remplir la bouche, la chatte et ton trou du cul de putain. Tu mouilles comme une ado ». Moi, je bande comme un puceau devant la porte d’un bordel. « Écoute-moi bien, outre à sperme. Je ne te baiserai pas. Ou plutôt, je te baiserai peut-être, si tu l’as mérité. Si tu as été la bonne victime obéissante que j’attends de toi. » Sara s’exécute. « À chaque douleur, morale, physique, je veux entendre distinctement sortir de ta bouche de chienne ‘Merci’ ». Sans attendre aucune réaction je lui attrape les cheveux et les tire fort vers le bas, derrière elle. Son visage se révèle, à l’envers, juste sous le mien. Même inversée, elle est jolie. C’est en général la preuve d’une symétrie inhabituelle des traits. Elle sourit. Je lui alors crache dessus. Trois fois. Sur les yeux, le nez et la joue. « Ouvre ta bouche, sale pute. - … Merci.- Oh, je suis fier de toi, bravo. » Ses yeux brillent et ses lèvres se descellent. Elle ouvre une bouche plus grande que la nuit. Elle espère peut-être ma queue… J’aimerai l’y enfoncer, mais je ne peux pas, pas déjà. Ça emplirait son cœur de bien trop d’orgueil. La salive roule dans ma bouche tandis que je la fixe. Je la baise du regard, au sol, comme une truie, contre un arbre, les poignets maintenus dans le dos. Je vois son regard se transformer, comme si elle lisait en moi, cette chienne. Ma bave, pleine de bulles, descend sur sa face et coule en elle. Je la crois heureuse. Et moi, je bande. « Baise-moi, papi. Étouffe-moi avec ta queue. Baise mon cul. Je suis ta pute. » Je la gifle. Elle ne le saura pas, mais je ressens une fierté à réussir à la claquer sans retenue alors que je la trouve si belle. Trois fois. Mais j’y suis allé un peu fort. Je le sens. Sa joue est très rouge et son regard mue encore. Son excitation se gorge de peur et de rancœur. « Tu vas pleurer et me supplier pour que j’accepte de fourrer ma queue en toi. » Comme elle marmonne un truc incompréhensible, je me penche légèrement pour l’inciter à répéter. Je prends l’air le plus tendre et détaché dont je suis capable. Elle me crache dessus. « Espèce de truie. Tu vas en avoir pour ton argent. » Je serre son cou de la main droite et tire sec sur le petit pull vert aux mailles lâches qui lui servait de camouflage. Il n’oppose aucune résistance. Un tee-shirt, vert clair, apparaît au-dessous. Ses tétons pointent diaboliquement. Je tire également sur le col du tee-shirt, encore plus fort. Son craquement me provoque une érection tellement soudaine et violente qu’elle me fait mal. Je serre un téton, le meurtris et l’écrase en tirant dessus jusqu’à la limite. Au même moment, son téléphone émet une alarme. Le mien bip d’un message. « Regarde ton tel, papi » Mon élan est stoppé net. Je le sens : c’est un piège, il ne faut absolument pas regarder ce message. « Je le ferai, une fois que tu m’auras satisfait, sale pute à foutre. » Elle sourit. Accord scellé. Nous ne sommes plus comme avant. Couverts de terre, puants, lessivés. Je démarre la voiture pour la raccompagner. De quoi allons-nous parler ? Elle me tend l’écran de son téléphone. Je me vois, en train de courir à l’orée du bois, avec le message : « La traque s’achève ». La photo a été prise 23 min avant que je la trouve et envoyé, apparemment et au vu du bip de mon téléphone, en différé.
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Par : le 21/05/26
En rentrant dans la chambre, Anne trouva poser sur le lit un joli paquet cadeau et une enveloppe imposante. Elle commença par ouvrir le paquet cadeau…. Elle découvrit une parure d’un genre très particulier ! UN collier et des bracelets pour poignets et chevilles en acier…. Ce sont tes ornements d’esclave, Anne. C’est toi qui décidera quand tu voudras les porter. Je saurai qu’à partir de ce moment là, tu te sens prête à apprendre à devenir mon esclave ! Et dans l’enveloppe, tu trouveras la liste dont nous avons parlé tout à l’heure… Je peux vous demander quelque chose, Monsieur ? Bien sûr, Anne, ce soir tu peux poser toutes les questions que tu veux Pouvons nous lire ensemble cette liste ? Oui bien sûr J’ai peur de ne pas connaître tous les termes et je souhaite comprendre ce à quoi je m’engage avant d’accepter. Viens à côté de moi, ans le lit, nous allons étudier cela ensemble Ils passèrent un long moment à passer en revue toutes les pratiques proposées. Anne cochait ce qu’elle acceptait et rayait celles qu’elles ne pouvaient pas pratiquer ou qu’elle refusait comme tout ce qui avait rapport à la scatologie ou aux tortures physiques entraînant ou risquant d’entraîner de graves problèmes. Vous ne m’en voulez pas Monsieur ? Ce sont vraiment les points que je me refus à aborder au moins aujourd’hui ! Le but de cette liste, c’est justement de rester dans ce qui est supportable pour toi ! Si je veux que tu deviennes une belle et une bonne esclave je dois aussi savoir te protéger ! Mais j’ai vu que la prostitution ne te faisait pas particulièrement peur ! Tu serais prête à rencontrer des hommes ou des femmes pour de l’argent ? Oui, Monsieur, je vous le redis j’ai beaucoup aimé l’expérience de Nantes… Tu sais que si tu te présentes avec un collier en acier et des bracelets aux poignets et aux chevilles tu seras traitée comme une esclave aimant obéir et pouvant être punie ? Oui Monsieur je m’en doute bien ! Très bien, j’en prends note, nous en reparlerons demain, Anne ! En attendant occupe toi de ton Maître ….J’ai envie de toi ! Hummm moi aussi Maître, j’ai envie de vous ! Ils refirent l’amour longuement, Paul était toujours aussi patient et à l’écoute des sensations de sa soumise...cette dernière eu plusieurs orgasmes avant de jouir en même temps que son Maître ! Oh Monsieur ….Monsieur…. Je suis tellement bien à vos côtés ! Merci ma petite esclave...J’ai adoré notre soirée et tu es déjà une amante expérimentée….Tu m’as rendu très heureux ! Très, très heureux devrais-je dire ! Mais dormons maintenant, demain tu te lèves tôt. J’ai réglé le réveil sur 5h45 pour que tu ais le temps d’aller courir dans le parc, prendre ta douche et m’amener mon petit déjeuner pour 7h30. Reposez-vous bien Monsieur….puis tout bas...Merci Monsieur pour cette belle journée...Je suis toute à vous ! Dors bien ma belle esclave Le lendemain matin, Anne se leva sans faire de bruit à 5h30, elle éteignit le réveil et fila courir nue dans le parc . Elle profita de l’air frais sur son corps, Les piercings vivraient à chaque foulée et la maintenait dans un léger état d’excitation, petit à petit elle allongea sa foulée pour reprendre un rythme soutenu qui la fit transpirer ! Une heure plus tard, elle remonta prendre sa douche. D’avoir couru pendant une heure lui avait permis de s’éclaircir les idées. Elle savait ce qu’elle voulait faire maintenant ! Après sa douche, elle descendit à la cuisine chercher le plateau qu’Odile avait préparé à l’attention de Monsieur Paul. Elle salua la cuisinière et la remercia encore pour le dîner de la veille. A 7h30 précise, elle déposa sur la table de nuit le plateau, regarda son Maître dormir quelques instants, puis se mit à prendre son sexe en bouche pour le réveiller en douceur...Paul fit semblant de dormir encore quelques minutes mais son érection matinale le trahit….En souriant, Anne continua de la sucer jusqu’à le faire jouir et boire sa semence avec plaisir et dévotion ! Il est 7h30 Maître, avez-vous bien dormi ? Très bien ma petite esclave et toi ? Aussi Maître Tu as été courir ? Oui Maître j’ai couru une heure dans le parc entre 5h45 et 6h45. Puis je suis revenue prendre ma douche. Très bien, après mon petit déjeuner je te remettrai la pommade cicatrisante Bon appétit Maître dit elle en se mettant à genoux à côté du lit. Elle le regarda prendre son petit-déjeuner avec un mélange de plaisir et d’envie….Elle avait faim, mais son Maître ne lui avait pas encore donner l’ordre d’aller manger quoique ce soit ! Paul prit son temps pour déguster son plateau, voyant la pomme restée sur le plateau, il se douta qu’Anne n’avait rien mangé ce matin, mais ne dit rien et laissa le fruit à sa place ! Je vais prendre ma douche, viens me sécher dès que je t’appellerai ! Oui Maître. Sitôt, son Maître parti dans la salle de bain, elle alla chercher l’ensemble collier et bracelets, elle les passa et les ferma tant bien que mal. Laissant à son Maître le plaisir de les fermer totalement pour le temps de son apprentissage. Anne, sèche moi ! Elle se précipita dans la salle de bain pour sécher son Maître, prenant soin de rester dan s son dos, hors de sa vue…. Elle le massa plus qu’elle ne le sécha, en prenant toutes les précautions pour bien sécher son sexe si doux et si agréable….. Viens , suis moi que je te mette la pommade….. Quand il se retourna il marqua un long temps de silence : Tu es magnifique ma petite esclave ce collier et ces bracelets te vont à ravir ! Tu vas faire des jaloux et des jalouses !!! Merci Maître mais ils ne sont que posés, je vous laisse le soin de les fermer pour le temps de mon apprentissage ! Voici les clés et les serrures Maître ! A genoux esclave si tu veux être mon apprentie tu dois le demander ! Maître, Mon Maître vénéré, que je souhaite apprendre à servir pour le reste de ma vie, acceptez-vous de prendre en charge la très modeste personne qui se trouve à vos pieds, pour lui enseigner l’art d’être votre esclave dévouée, obéissante et qui vous offre tout le reste de sa vie ? Oui esclave j’accepte de prendre en formation pour devenir mon esclave dévouée ou obéissante pour le reste de ta vie. Merci, oh merci Maître ! Paul régla le collier pour qu’il s’adapte parfaitement au cou de son esclave, sans la blesser puis le ferma, il fit la même chose pour chaque bracelet. Marche devant moi Anne….Cela ne te fait pas mal ? Juste un peu la cheville droite Maître … Paul refit le réglage du bracelet, puis fit remarcher Anne. Il ne me fait plus mal Maître ! Viens que je te mette ta pommade ! Anne se plaça devant son Maître, les jambes écartées, les bras dans le dos, la poitrine présentée fièrement. Très bien….Baisse les yeux…. Une esclave ne doit pas regarder son Maître dans les yeux…. Tu regardes pas plus haut que la taille… Bien Maître ! Paul passa longuement la crème cicatrisante, étira petit à petit les piercings pour accentuer les trous...Anne gémit mais ne bougea pas…. La douleur déclenchait chez elle une douce chaleur qui se propageait dans son ventre, ses seins …. Mais cela t’excite….. Oui Maître, dès que vos mains me touchent cela me fait des choses…. Hummmm c’est très bien Anne ! …………… Je veux qu’aujourd’hui tu te connectes sur ton compte Telegram et que tu répondes à tous tes messages...tu feras cela dans mon bureau et tu me feras lire chaque réponse avant de l’envoyer…. Bien Maître, mais que dois-je dire ? Tu m’as dit que tu voulais être ma petite pute, n’est-ce pas ? O….Oui Maître Très bien dans ce cas tu leur réponds que tu es prête à les rencontrer…. Mais pas de rencontres avant d’avoir vu mon médecin et avant le dîner de jeudi soir…. Bien Maître Habilles-toi, j’ai des rendez-vous ce matin mais je vais te déposer chez une esthéticienne. Elle sait ce qu’elle a à faire. André passera te prendre pour t’emmener essayer une robe et un tailleur. Nous nous retrouverons ici à l’heure du déjeuner. Bien Maître Anne alla s’habiller de sa robe noire très classique, nue dessous comme l’exigeait son maître. Puis descendit attendre Paul dans l’entrée, elle se mit à genoux, les mains posées sur les cuisses, les épaules bien rejetées en arrière, les yeux au sol et elle attendit . Paul descendit quelques minutes plus tard, passa s’en s’arrêter devant elle. IL lui dit simplement Suis-moi, vite ! Anne se redressa le plus vite qu’elle pût et le rejoignit avant qu’il n’ait pu atteindre la voiture. Très bien Anne, tu es vraiment une très bonne élève. Je suis fier de toi ! Merci Maître ! Désormais j’attends de toi que quand tu m’attends tes mains soient posées sur tes cuisses les paumes tournées vers le haut. Tu me jetteras cette robe quand tu seras de retour, elle ne mets pas assez ton corps en valeur ! Bien Maître. Paul appela quelqu’un il donna des ordres concernant une robe qu’il voulait faire modifier. Cela dura quelques minutes. Puis il raccrocha. Nous voila arrivé, descends elle t’attend. Dis simplement que tu viens de ma part. Bien Maître. A ce midi Maître Aussitôt dans la boutique Anne fut prise en main par une femme d’une quarantaine d’années. Anne, c’est bien cela ? Oui madame Bien viens avec moi dans le salon au fond du couloir s’il te plait. Anne suivit l’esthéticienne, se demandant toujours ce qu’elle était censé subir dans ce salon…. Paul m’a demandé de vérifier ton épilation et de faire une épilation définitive. Ah très bien, je me demandais ce que vous deviez me faire… Il ne t’a rien dit ? Non Tu as commencé une épilation définitive à Nantes je crois… En effet Madame et je devais y retourner encore deux fois C’est cela ...Et bien nous allons finir cela aujourd’hui….Une seule séance sera nécessaire…. Cela va sans doute piquer un peu, je préfère te prévenir…. Ne vous inquiétez pas Madame je supporterai Déshabille totalement Ce sera vite fait, Monsieur ne veut pas que je porte de sous-vêtements autre que mon corset que je ne peux pas retirer ! Nous allons faire avec ne t’inquiète pas ! Si cela devient trop douloureux dis le moi, on fera une petite pause. Bien Madame Hummm tu es déjà infibulée cela te va très bien ! Merci Allez allonge toi, détends toi cela te fera moins mal…. Anne supporta sans trop de problème l’épilation pratiquée par l’esthéticienne… Le seul point vraiment douloureux fût autour de son anus… Mais elle serra les dents et cela ne dura pas trop longtemps tu vas faire un peu écrevisse aujourd’hui mais demain il ne paraîtra plus rien ! Si Paul le veut on pourra faire le reste du corps dans quelques jours, bras, aisselle, jambes...tu serais ainsi toujours parfaitement lisse ! Je vais le lui dire….il verra ce qu’il veut faire Tu n’as pas ton mot à dire ??? Non Madame, c’est Monsieur Paul qui décide Ahhhh !!! André vous attend au coin de la rue…. Vous savez c’est la première fois que je vois une amie de Paul, venir seule, d’habitude elles sont accompagnées d’André…. IL doit avoir vraiment confiance en vous, Mademoiselle Je l’espère, je lui suis infiniment reconnaissante de m’avoir dévoilée ma véritable nature Belle fin journée à vous Mademoiselle Merci à vous aussi Madame Anne trouva facilement André qui l’attendait. Elle s’assit à l’arrière, faisant bien attention a remonter sa jupe avant de s’asseoir, comme le voulait son Maître ! Bonjour André vous allez bien ? Très bien Merci, Mademoiselle, vous aussi ? Oui très bien également Monsieur Paul sera content quand je vais lui dire que vous avez remonté votre jupe sans que j’ai besoin de vous le rappeler…. Merci André ! Le trajet ne dura pas bien longtemps. André se stationnât tant bien que mal… La boutique fait l’angle, vous ne pouvez-pas la rater...elle ne paye pas de mine mais Monsieur dit que ce sont les meilleures couturières de Paris…. Si Monsieur dit cela alors je lui fais entièrement confiance….A tout à l’heure André ! La boutique ne payait vraiment pas de mine….une façade défraîchie, de vieux mannequins en osier, pas de robes ou de vêtements en vitrines, que des babioles sans intérêts….. Anne entra, curieuse de découvrir cette boutique si peu attirante... Bonjour Mademoiselle, que puis-je pour vous ? La voix qui venait du fond de la boutique était jeune et avenante. Anne se dirigea vers elle… Bonjour Madame, je viens de la part de Monsieur Paul… Excusez-moi, j’aurai dû m’en douter mais c’est tellement rare de voire une amie de Paul seule…. Veuillez me suivre … Volontiers …. Vous voyez beaucoup de gens de la part de Monsieur Paul ? Pendant une période oui c’était très fréquent...Il nous envoyait des clientes pour une robe ou une jupe bien précise… Mais depuis deux mois nous ne voyions plus personne…. Vous êtes la bien venue ! Paul nous a commandé plusieurs tenues pour vous…. Hummm D’abord cette robe très classique…. Essayez-là….Il n’y a pas de cabine mais personne ne rentrera dans cette pièce, ne vous inquiétez pas ! Anne se déshabilla et enfila la robe….Le vêtement glissa sur elle comme une deuxième peau...elle la moulait littéralement, même se piercings aux tétons étaient discernables…. Anne bougeât et la robe suivit ses mouvements sans jamais la serrer ou la gêner…. Parfait elle vous va très comme un gant. Paul est un expert pour prendre les mesures, grâce à ses indications créer un vêtement est un jeu d’enfant….. Vous avez un corps de sportive mademoiselle ! Merci c’est gentil… Mais c’est un compliment que vous devez dire à toutes vos clientes….. Hélas non, ce ne sont la majorité des femmes que nous habillons a qui nous pouvons qu’elles sont superbes et parfaitement prportionnée comme vous l’êtes ! C’est gentil, Merci ! Voici le tailleur, jupe droite boutonnée et veste droite, fermée par une chainette… Anne l’essaya et dut reconnaître que cela lui allait merveilleusement. La jupe droite pouvait s’ouvrir très haut, jusqu’à la taille ou presque….Anne se dit que cela sans doute souvent comme cela qu’elle le porterait ce tailleur… La veste était très stricte, mais portée à même la peau elle devenait très coquine…. LA chaînette permettant à la veste de s’ouvrir juste assez pour dévoiler une grande partie de sa petite poitrine ! Hummm vous avez fait quelque chose de magnifique… Un tailleur à la fois stricte et terriblement coquin ! C’était les ordres reçus de Paul Cela ne m’étonne pas de lui ! Dit Anne en souriant… Voici la troisième pièce, la voici Anne essaya cette robe dentelle noire…. Vous pourrez la porter tel que…. Ou avec ce jupon noir….Les ouvertures se font par ce boutonnage presque invisible….. Vous pouvez ouvrir le coté droit jusqu’à la poitrine…. Comme ceci… et/ou faire un décolleté beaucoup plus profond, jusqu’au pubis comme cela… Anne se retrouva avec une robe presque entièrement ouverte terriblement indécente mais magnifique ! Monsieur va être très content de votre travail ! Merci Mademoiselle Anne ressortit avec ses trois sacs et retourna directement à la voiture… J’espère ne pas avoir été trop longue André Ne vous inquiétez pas Mademoiselle, nous serons de retour au palais pour le déjeuner ! Au palais ???? C’est comme cela que nous appelons la maison de Monsieur Paul ! C’est vrai que c’est presque un palais avec son parc…. Dit Anne en souriant ! Pourrez-vous redonner cette enveloppe à Monsieur Paul, Mademoiselle ? Bien sûr, André je vais la lui remettre tout de suite !
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Par : le 18/05/26
La dark romance, ce frisson qui colle aux doigts BDSM et dark romance, deux mondes qui se croisent sans se confondre Pourquoi la dark romance emprunte autant aux imaginaires BDSM Quand le BDSM est bien écrit, et quand il sert juste de décor noir Ce que la dark romance dit de notre époque Lire dans le noir sans perdre la lumière La dark romance, ce frisson qui colle aux doigts La dark romance a un parfum de stupre, trop lourd, dans une chambre mal aérée. On sait qu'il faudrait ouvrir la fenêtre, prendre l'air, retrouver un peu de raison. Et pourtant on reste. On tourne la page. Encore une. Puis une autre. Depuis quelques années, ce genre littéraire s'est imposé avec une force remarquable dans les rayons, sur les plateformes de lecture et dans les communautés en ligne. En France, des séries comme Captive ou Lakestone ont participé à sa diffusion massive, notamment auprès d'un lectorat jeune adulte. Les éditeurs eux-mêmes reconnaissent que la dark romance joue avec des intrigues d'emprise, de violence psychologique, de captivité, de masculinité menaçante, tout en restant structurée comme une romance. Ce qui m'intéresse ici, ce n'est pas de distribuer les bons et les mauvais points depuis un fauteuil bien sec. Je ne suis pas une maîtresse d'école ! C'est, par contre, de regarder ce que ces livres activent. Pourquoi tant de lectrices et de lecteurs aiment-ils à ce point pénétrer dans ces zones troubles, là où le désir se mêle au danger, où la tension narrative se nourrit d'un inconfort presque délicieux ? La dark romance n'est pas seulement 'une romance avec des gens méchants'. Elle est un laboratoire de l'intensité. Elle pousse les émotions au bord du meuble, elle fait glisser le fantasme vers l'interdit, elle demande parfois au lectorat de rester dans une scène plus longtemps qu'il ne le voudrait tout à fait. C'est précisément là qu'elle devient intéressante. BDSM et dark romance, deux mondes qui se croisent sans se confondre Il faut le dire nettement, parce que la confusion est tenace, la dark romance n'est pas du BDSM. Et le BDSM n'est pas, par essence, dark. Le BDSM réel repose sur des pratiques, des protocoles, des langages partagés autour du pouvoir, de la sensation, de la contrainte choisie, de l'érotisation de certains déséquilibres. La littérature scientifique récente insiste sur l'importance de la négociation, du consentement explicite et de la communication directe dans les interactions BDSM. Plusieurs travaux rappellent même que les cadres BDSM peuvent offrir des modèles particulièrement riches pour penser le consentement comme processus actif et non comme simple case à cocher. La dark romance, elle, travaille souvent tout autrement. Elle met en scène l'absence de maîtrise, l'ambiguïté, la peur, la capture, parfois la coercition ou le consentement incertain. Elle peut emprunter des signes visuels au BDSM, menottes, domination, soumission, humiliations verbales, ritualisation du pouvoir, mais leur fonction narrative n'est pas toujours la même. Dans une scène BDSM bien construite, le trouble vient souvent d'un paradoxe exquis, je me donne, donc je décide. Dans certaines dark romances, le trouble vient au contraire de l'impossibilité de décider, ou de la lente reconfiguration d'un rapport de force initialement brutal. Ce n'est pas une nuance de broderie, c'est l'armature du texte. Trois confusions fréquentes Domination n'est pas abus. Une dynamique D/s choisie n'est pas une relation toxique déguisée. Violence sexuelle représentée n'est pas automatiquement BDSM. Le BDSM suppose un cadre relationnel et symbolique qui manque souvent aux scènes purement coercitives. Une lectrice qui aime un fantasme de capture ne souhaite pas nécessairement le vivre. La fiction est précisément l'espace où l'on peut regarder le monstre à travers une vitre. Pourquoi la dark romance emprunte autant aux imaginaires BDSM Parce que le BDSM possède une puissance symbolique rare. Il parle de pouvoir. De contrôle. D'abandon. De limites. De corps qui obéissent, résistent, cèdent, se dressent. C'est une langue narrative presque trop séduisante pour la dark romance. Un collier peut devenir, selon le texte, une marque d'appartenance choisie ou une laisse imposée. Une injonction de s'agenouiller peut relever d'un rituel négocié ou d'une scène d'assujettissement. Le geste est parfois identique, mais son sens moral, émotionnel, érotique, change radicalement. Les autrices et auteurs de dark romance le savent. C'est pourquoi le genre récupère volontiers les codes de la domination et de la soumission. Il y trouve une intensité visuelle immédiate, un vocabulaire de tension, un théâtre du déséquilibre. Certaines sorties de 2026 continuent d'ailleurs d'afficher très frontalement cette alliance commerciale entre 'dark romance', BDSM, obsession, sociétés secrètes et rapports de possession. Mais ce recyclage est tout sauf neutre. Lorsqu'un texte plaque des accessoires BDSM sur une dynamique d'emprise sans jamais distinguer l'un de l'autre, il peut entretenir une vision paresseuse du kink, comme si désir de pouvoir et violence étaient naturellement cousins. Ils ne le sont pas forcément. Et pour beaucoup de personnes pratiquantes, cette réduction finit par agacer, franchement. Le fantasme de l'emprise n'est pas l'éloge de l'abus Je crois qu'une partie du débat public autour de la dark romance devient stérile parce qu'il refuse la complexité du fantasme. On demande parfois aux lectrices de rendre des comptes sur ce qu'elles aiment lire, comme si l'imaginaire devait toujours déposer ses papiers à la frontière du politiquement impeccable. Or le fantasme n'est pas un programme électoral. Il n'est pas non plus une recommandation de vie. Il est souvent contradictoire, enfoui, excessif, et parfois même délicieux précisément parce qu'il serait intolérable dans la réalité. La dark romance permet d'explorer des scénarios de perte de contrôle, d'obsession, de transgression, avec une distance matérielle, celle du livre. Des chercheuses et chercheurs qui travaillent sur ces textes montrent que la question du consentement y est centrale, qu'il soit brouillé, différé, conflictuel ou explicitement mis à l'épreuve. Ce n'est pas un détail secondaire, c'est l'un des noyaux du genre. Cela ne veut pas dire que toutes les oeuvres sont fines, loin de là. Certaines confondent intensité et répétition de la cruauté. Certaines font de l'héroïne une pâte à modeler narrative. Certaines s'abritent derrière le mot 'dark' pour éviter d'écrire réellement la complexité psychique de leurs personnages. Mais d'autres textes comprennent parfaitement ce qu'ils manipulent. Ils savent que le lecteur vient chercher une brûlure contrôlée. Pas un cours de morale, certes. Mais pas non plus une mécanique bâclée où la brutalité remplace le désir. Quand le BDSM est bien écrit, et quand il sert juste de trame de fond .... noir Je reconnais un BDSM convaincant en fiction à sa densité intérieure. Pas au nombre de menottes sur la couverture. Un bon texte BDSM, même inséré dans une romance sombre, prend au sérieux le rapport de pouvoir. Il montre ce qui se négocie, ce qui se ressent, ce qui déborde parfois. Il comprend que la soumission peut être un acte d'affirmation, que la domination n'est pas une simple agressivité virilisée, que le contrôle peut être tendre, presque minutieux. Les travaux sur les échanges de pouvoir BDSM rappellent que ces relations peuvent être émotionnellement complexes, recherchées pour des raisons affectives autant que sexuelles. À l'inverse, le BDSM décoratif m'ennuie vite. Il aligne quelques mots-clés, 'maître', 'obéis', 'punition', sans architecture relationnelle. Il transforme la domination en grimace de mâle alpha et la soumission en sidération permanente. C'est pauvre. Et surtout, ce n'est pas très érotique. L'érotisme a besoin d'intelligence, sinon il sèche sur pied. Dans une dark romance, le BDSM me semble mieux employé quand : les pratiques ne servent pas seulement à 'faire plus choquant', le pouvoir a une logique psychologique lisible, le texte sait distinguer ce qui est fantasmé, manipulé, consenti ou imposé, les personnages conservent une intériorité, même dans l'ombre, l'auteur ou l'autrice ne prend pas son lectorat pour un meuble. C'est aussi pour cela que certaines lectrices cherchent aujourd'hui des récits sombres avec un consentement plus explicite, ou du moins avec des balises émotionnelles plus nettes. Cette demande existe bel et bien dans les communautés de romance, où l'on voit se développer des discussions très précises sur les limites, le 'dub-con', le CNC fictionnel ou les formes de noirceur acceptables selon les goûts de chacune. Ce que la dark romance dit de notre époque La progression de la dark romance ne tombe pas du ciel. Elle arrive dans une époque saturée de discours sur la toxicité, le trauma, les rapports de genre, le désir féminin, la vulnérabilité et la reconstruction. Elle s'inscrit aussi dans une industrie éditoriale qui sait très bien repérer les communautés passionnées, les codes viraux, les tropes facilement identifiables et les dynamiques de recommandation issues des réseaux sociaux. Je ne pense pas que la dark romance signifie un 'retour vers l'archaisme' du désir féminin. Ce serait trop simple. Je crois plutôt qu'elle révèle une faim d'intensité dans un monde où le rapport amoureux est souvent décrit en termes de gestion, de vigilance, d'équilibre, parfois jusqu'à l'asepsie. Or le désir n'est pas toujours raisonnable. Il veut parfois être déraisonnable dans un espace sans conséquence réelle. Le BDSM, de son côté, se démocratise davantage dans l'espace public, dans les ateliers, les médias, les boutiques spécialisées, avec une insistance croissante sur la distinction entre pratique consensuelle et violence conjugale. Cette visibilité nouvelle contribue probablement à banaliser certains signes, tout en renforçant la nécessité de mieux nommer les différences. C'est peut-être là que dark romance et BDSM se rencontrent vraiment, non pas parce qu'ils diraient la même chose, mais parce qu'ils obligent tous deux à parler du pouvoir dans l'intime. Qui le détient ? Qui le cède ? Qui le met en scène ? Qui en sort transformé ? Question splendide. Question inflammable aussi. Lire dans le noir sans perdre la lumière La dark romance n'est pas un manuel de relations saines. Elle n'a pas à l'être. C'est une littérature de l'excès, du trouble, de la tension émotionnelle portée très haut. Lorsqu'elle frôle le BDSM, elle gagne une matière symbolique considérable, le pouvoir, l'abandon, la contrainte, le corps comme territoire de fiction. Mais précisément parce que cette matière est riche, elle mérite mieux que des raccourcis. Le BDSM n'est pas la caution chic de la brutalité. La dark romance n'est pas forcément une apologie de l'abus. Entre les deux, il existe un espace complexe, voluptueux parfois, irritant souvent, mais terriblement vivant. Moi, j'aime les textes qui osent l'ombre tout en sachant ce qu'ils font. Ceux qui ne confondent pas profondeur et surenchère. Ceux qui comprennent qu'un fantasme peut mordre sans devenir bête. Ceux qui me laissent refermer le livre avec le coeur un peu plus rapide, et l'esprit encore bien allumé. C'est là, pour moi, que la dark romance devient vraiment intéressante. Pas quand elle copie le BDSM. Quand elle accepte d'être regardée par lui, franchement, sans détour, presque nue.
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Par : le 17/05/26
La nuit enveloppait le domaine d’un voile chaud et parfumé. Les lanternes suspendues aux branches des oliviers diffusaient une lumière dorée qui dansait sur la peau d’Alexandra. À genoux près de Gabriel, elle sentait chaque battement de son cœur résonner jusque dans le creux de son ventre. Il prit son menton entre ses doigts, lentement. - Regarde-moi ! Elle obéit aussitôt. Son regard à lui était calme, assuré, presque dangereux dans cette douceur parfaitement contrôlée. Gabriel aimait prendre son temps. Il sait que le désir naît souvent dans l’attente plus que dans le geste lui-même. Sa main glissa le long de sa gorge, effleura sa clavicule, puis descendit jusqu’au décolleté de sa robe légère. Alexandra inspira brusquement lorsqu’il écarta à peine le tissu du bout des doigts, découvrant sa peau chauffée par l’air d’été.     ⁃    Tu frissonnes déjà, murmura-t-il. Elle hocha légèrement la tête, incapable de parler. Autour d’eux, les champs de lavande semblaient infinis sous la lune. Le chant discret des cigales se mêlait au tintement des verres sur la table dressée derrière eux. Tout était beau, élégant… et chargé d’une tension presque insupportable. Gabriel se leva et contourna lentement sa soumise.     ⁃    Debout ! Alexandra se redressa aussitôt. Il vint se placer derrière elle, tout contre son dos. Ses doigts remontèrent dans ses cheveux pour dégager sa nuque, puis ses lèvres y déposèrent un baiser lent, possessif. Elle ferma les yeux dans un soupir tremblant.     ⁃    Tu sais ce que j’aime chez toi ? demanda-t-il à voix basse. Cette façon que tu as de vouloir être sage… alors que ton corps réclame exactement l’inverse ! Alexandra sentit ses joues brûler. Il fit glisser les bretelles de sa robe le long de ses épaules, juste assez pour la faire vaciller entre pudeur et abandon. Le tissu menaçait de tomber davantage, mais il s’arrêta là volontairement. Toujours cette maîtrise. Toujours cette frustration délicieuse.     ⁃    Maître… souffla-t-elle. Ce simple mot changea quelque chose dans l’air. Gabriel posa une main ferme sur sa taille et l’attira contre lui. Elle sentit la chaleur de son corps, sa respiration plus lourde désormais. Lui aussi brûlait de désir, mais il le cachait derrière ce contrôle impeccable qui la faisait fondre.     ⁃    Pas encore, murmura-t-il contre son oreille. Ce soir, je veux te voir perdre patience… Puis il la guida lentement à travers le jardin jusqu’à une vieille balançoire suspendue à un grand chêne. Les roses blanches grimpaient autour des cordes épaisses, et la scène semblait presque irréelle sous la lune. Il la fit asseoir, puis s’agenouilla devant elle cette fois. Le contraste troubla immédiatement Alexandra. Gabriel leva les yeux vers elle avec un sourire discret.     ⁃    La soumission n’est pas une faiblesse. C’est une offrande. Et crois-moi… je compte savourer chaque seconde de celle-ci ! Ses doigts remontèrent lentement le long de ses jambes nues, avec une lenteur exquise, pendant qu’Alexandra mordait sa lèvre pour retenir un frisson trop évident. Dans le silence parfumé de la nuit, elle comprit qu’elle était déjà entièrement à lui.
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Par : le 17/05/26
Tout petite voix… Tu parles d’un Maître que tu n’as jamais réellement su lire. Tu prends le départ pour une victoire, et la distance pour une preuve de lucidité. Mais quitter une dynamique ne transforme pas une blessure en vérité. Tu dénonces le contrôle parce qu’il t’a échappé, tu accuses le désert là où tu n’as simplement pas su avancer. Une relation D/s ne se mesure pas aux cendres laissées derrière soi, mais à ce que chacun était capable d’y apporter avec sincérité. Tu évoques des masques et des armures, pourtant chacun voit surtout le voile de ton amertume. Car un homme de paille ne ferait naître ni loyauté, ni attachement, ni feu. On ne brûle pas pour le vide. Alors la demoiselle aux allumettes peut reprendre son chemin, emporter ses regrets déguisés en leçons, et raconter aux vents que le royaume était faux. Cela n’effacera ni les serments murmurés hier, ni les instants où elle s’y croyait pleinement à sa place. Et à vous qui pensez qu’un Maître se résume à vos frustrations personnelles : un Maître n’est pas parfait, mais il n’est pas non plus le monstre que l’orgueil blessé invente après la chute. Car une soumise digne de ce nom connaît aussi la responsabilité de ses propres choix, et la différence entre une domination imparfaite… et une simple rancœur qui cherche un trône pour se justifier. À bon entendeur 😉...
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Par : le 17/05/26
« La blonde de l’immeuble rose. » C’est ainsi qu’il avait commencé à la nommer, du temps où il ne s’agissait encore que d’une ombre parmi d’autres dans son petit théâtre à portée de jumelles. À première vue, cette jeune-femme dans la vingtaine n’avait pas des caractéristiques corporelles vertigineuses. Pas de chute de reins particulièrement provocante, pas de poitrine à tomber par terre, pas non plus la silhouette élancée et racée d’une Estelle. Non, cette nouvelle était plutôt taillée à l’économie : petit gabarit, vraiment très fine, des membres déliés, des seins haut placés, pour l’instant toujours pudiquement recouverts. Un visage doux, plaisant mais qui ne s’illuminait vraiment que lorsqu’elle souriait. Trop rarement. Une Elfe blonde, habitant seule un appartement assez grand pour y loger toute une famille. Mais il y avait malgré tout chez elle une grâce, un charme, une promesse secrète qui lui intimait de l’observer. De découvrir l’instant suspendu où elle s’offrirait à lui, dans sa glorieuse nudité. Cette femme-là n’était pas de celles qui vous explosent la rétine. Non, mais elle retenait son attention, l’intriguait, lui donner envie de la connaître en détail. Et, assez rapidement, il fut récompensé de sa patience. Le deuxième soir, à demi allongée plus qu’assise dans son fauteuil, elle se masturba. Elle avait remonté sa courte jupe à la taille, descendu sa culotte à ses pieds, s’était caressé les cuisses, le ventre… avant de laisser converger peu à peu ses doigts vers le théâtre des opérations. Paul ne distinguait pas clairement sa zone du plaisir : le fauteuil mal orienté et une cuisse relevée sur ses seins lui en bloquait l’accès. De plus, la luminosité assez faible donnait à l’image un grain grossier.  Peut-être est-ce pour cela que ce fut une expérience érotique marquante. Suffisamment pour que Paul inclut dorénavant « la blonde de l’immeuble rose » dans sa tournée d’inspection, avec des observations nombreuses et à toute heure pour mieux déterminer le rythme de ses parades sexuelles.    --<0>-- En ce dimanche 31 août, le temps était radieux. Après avoir hésité à partir à pied pour une balade en centre-ville, Paul avait finalement opté pour une visite, trop longtemps repoussée, à un vieil ami. Ancien collègue et chaud lapin, en retraite depuis quelques années, Bernard était toujours très actif en matière de relations sociales.  Après un court trajet, Paul s’extirpa de son véhicule et se dirigea d’un pas incertain vers la coquette villa du retraité. A l’issue d’une longue pause devant sa porte, à préparer quelques mots d’explication, il finit par se signaler. Ce fut une jeune femme brune et court vêtue qui vint lui ouvrir. De grands yeux verts, un visage angélique, la vingtaine à peine entamée. La petite‑fille de Bernard, en visite chez son grand-père ? Vêtue drôlement court et sexy, la gamine, quand-même… ! Il serra avec retenue la petite main manucurée qu’elle lui tendait, essayant de garder le contrôle sur son regard affamé et certainement un brin inquisiteur. Oui, c’était confirmé, malgré sa poitrine rebondie, avenante et ferme, elle ne portait aucun soutif. — Hum… Bernard est là ? Je suis Paul, un vieux copain, et comme je passais dans le quartier… — Melissandre, enchantée. Merci d’attendre ici, je vous annonce, dit la jeune femme, poliment et avec un accent chantant du sud. Quand elle se tourna pour aller « annoncer » sa présence au maître des lieux, Paul en eut le souffle coupé. Son brusque mouvement avait fait voleter sa mini-jupe… dévoilant un somptueux fessier, doré, bien dessiné et sans l’ombre d’une petite culotte. La peau nue était exposée depuis la chute de rein jusqu’à ses escarpins à très hauts talons, qui lui cambraient magnifiquement le cul. Non, Melissandre n’était pas la petite fille de son pote Bernard ! Ou alors, ces deux-là avaient des relations plus qu’étranges… Il n’eut pas à attendre bien longtemps. Un géant barbu et hirsute, à la silhouette de rugbyman amateur de houblon, fit soudain irruption dans l’entrée et, ne s’embarrassant pas de sa main tendue, le hissa du sol dans ses bras musculeux. — Putain ! Monsieur Paul qui nous fait l’honneur d’une visite… Enfin, c’est pas trop tôt ! — Ouf ! Tu … tu peux me reposer, s’il te plait ? Avant de me broyer la cage thoracique, si possible… — Oh, toujours aussi chochotte, toi ! Tandis que Bernard conduisait son visiteur du jour au salon, la mystérieuse jeune femme qui lui avait ouvert se mit en devoir de rassembler un petit plateau apéro, qu’elle déposa ensuite sur la table basse du salon, se penchant ostensiblement pour se faire. Elle l’aurait fait exprès qu’il n’aurait pas eu un meilleur aperçu sur ses nibards, à travers la large échancrure de sa blouse semi-transparente. Son coup d’œil appuyé n’échappa pas au colosse jovial. — On dirait que ma nouvelle copine te plait bien, hein ? Paul laissa échapper un gloussement gêné. Cette fille était effectivement somptueuse, il ne pouvait le nier… mais imaginer son pote Bernard avec elle, ça lui provoquait comme un bug dans le cerveau. — Et si tu te mettais à l’aise, Miel ? Ça permettrait à Monsieur Paul de t’admirer sans passer pour un pervers… À peine avait-il fini de suggérer l’impensable que la belle brune, le plus naturellement du monde, déboutonnait son haut puis faisait glisser sa courte jupe, se retrouvant nue en quelques instants. Elle s’agenouilla, cuisses largement écartées, buste bien droit et tendu en avant, bras croisés dans le dos. Seuls ses yeux baissés et la soudaine rougeur de ses joues trahissaient son trouble. Paul n’avait jamais rien vu de tel… Cette obéissance extrême était à la fois dérangeante et puissamment érotique. Puisque Bernard l’autorisait de façon implicite à se rincer l’œil, il ne se priva pas d’admirer le corps sculptural, ferme et superbement proportionné de la … « copine » de son vieil ami. Décidemment, il n’arrivait pas à les imaginer ensemble. Et pourtant ! C’est bien à sa demande, que la jeune femme exhibait son entrejambe totalement lisse, à un inconnu. Quelle étrange relation ces deux-là vivaient, quand même… Faisant comme si « Miel » n’était pas là, ou pas plus importante qu’un simple objet déco à qui on ne demande pas son avis, Bernard lança la conversation sur ses habituelles marottes. Ce qui se passait dans la vie de ses anciens collègues et les derniers potins croustillants se colportant chez Fôhlbert S.A.  Peu à peu, absorbé par le ronron des échanges et les questions récurrentes de son ancien complice, Paul prêtait moins attention à Melissandre, comme s’il était normal d’avoir une jeune femme nue et offerte agenouillée en face de soi pour prendre l’apéro. On s’habitue vraiment très vite à ce qui est agréable. D’autant qu’en conversant de tout et de rien avec Bernard, s’ajoutait à ce sentiment habituel de bien-être la douce chaleur des deux verres de porto déjà éclusés.  Un bien-être qui reflua soudain, quand Bernard finit par poser, sans le vouloir, la question qui fâche… (À suivre…)
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Par : le 15/05/26
Je rentre du bureau. Ma femme me dit, je doit te parler! Ca fait des année que je te ments ....;En faite , tu ne m'a jamais fais jouir..Je t'ai déjà dit que ta crevette que tu as entre les jambes est beaucoup trop petite. J'ai des amants qui eux ,on vrais bite... Une que je sent vraiment me penetrer.Toi , je ne sais jamais si tu es dedans ou à coté et de toute facon, ca ne change pas grand choses...; A partir d'aujourdhui , tu sera mon cocu officiel et je veux que tu me regarde me faire baiser par de vrais hommes avec une bonne bite.. Mais ,ma chérie, je ne comprends pas .Dis je et elle me répond directement . Il n'y a plus de chérie, tu m'appelera Madame ou tu t'en vas . C'est claire?  Je répond , bien oui... oui  qui? Oui madame Ok, j'ai un diner avec de nouvelles copines et  tu feras le service à poile . Tu sera l'attraction avec ta petite nouille..... Aller, donne moi tout tes vetements et vite. Je vai les mettres dans l'armoir avec tous tes autres vêtement qui sont sous clefs; Donc , tu sera nu  en permanance  Elle m'epile le peut de poile que j'ai et rigole après l'épilation en me dit ( un  homme avec un sexe de bébé) Les copines arrive et j'en profite por me cacher dans la chambre... Honteux... Je les entend derrrière la porte  et je suis teroriser. ma femme m'appelle ! Alors poule moullier , tu viens te montrer ou je dois venir te chercher? Et elle ouvre la porte en grand , me prend par le zizi entre deux doigts et me tire vers ces copines qui  éclate de rire en me voyant rouge de honte et regarde mon micro pénis en le comparant avec leurs petits doigts Ma femme prend une règle et  me donne deux coup -sur les fesses et deux coup sur le zizi et prend la mesure en m'écartant les jambes pour que tout le monde puisse voir. Et encore plus d'éclat de rire Elle demande à ces copines , savez vou comment on branle une mini bite? Et bien entre deux orteils . Elle s'execute et place mon vers de terre  entre deux orteils et me branle devant toutes ces copines qui éclete de rire à nouveau et j'éjacule en moin de 20 secondes Vous comprenez les filles? Evidement repondent elles. Tu ne sais rien faire avec cette toute petite chose à part rire..... Donc ce soir il va nous servir nu ( il n'y a quand même rien à voir) et il s'occupera de nos pieds à toute . Et si ce n'est pas bien fait, j'ai une baguette de décharge électrique à lui placer sur son mini gland décaloté... Vous verrez , après une punition comme ca, il s'apliquera..   Mais je ne vais pas y échaper, elles ont trop envie de jouer avec ca , d'autent plus que mon zizi devient encore plus petitt aprés une décharge élèctrique... Suite dans le prochain article
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Par : le 13/05/26
Paul prit Anne dans ses bras et l’emmena jusque dans le canapé du salon, il la déposa délicatement et la recouvrit d’un plaid posé sur un fauteuil. Il la regarda dormir, posa ses lèvres sur les siennes et sortit de la pièce. Pendant qu’Anne dormait il appela Véronique pour convenir d’une date avec elle, il voulait également lui proposer d’inviter le même soir, Béatrice, la cousine d’Anne. Bonsoir Véronique, comme promis je te rappelle pour que nous fixions une date pour que tu viennes dîner à la maison…...Anne sera là bien entendu…. Je me demandais si tu serais intéressé pour que j’invite Béatrice la cousine d’Anne à ce dîner. D’après Anne elle n’a aucune expérience de la soumission mais cela peut être un challenge intéressant pour toi comme pour moi !….. Bon je te confirme la date quand j’aurai eu la réponse de Béatrice…...Bonne soirée à toi aussi ! Puis il descendit à la cuisine demander à Odile de leur préparer pour deux un dîner léger mais très fin Il regarda le compte Telegram d’Anne, il y avait une vingtaine de personnes désirant la rencontrer...presque autant d’hommes que de femmes...voilà qui était intéressant !!! deux retinrent plus particulièrement son attention. Ils avaient flashé sur son côté soumise et proposaient des rencontres « spéciales »….. Paul se dit qu’il y avait là quelque chose à creuser et que c’était bien ce qu’il présentait pour sa soumise chérie. Mais en attendant, après avoir sauvegardé ces messages, il ferma son ordi et décida de retrouver Anne. Anne était réveillée et attendait son Maître à genoux au pied de son fauteuil. Excusez-moi, Monsieur, de m’être endormie comme cela… Ne t’inquiète pas, Anne, je sais que pour toi la journée a été chargée en émotion. C’est normal que tu aies eu besoin de repos après tout cela. Comment te sens-tu ? Pas trop mal ? Non Monsieur je n’ai pas du tout mal. Je sens juste une certaine gêne, une douce chaleur là où sont les piercings, mais c’est tout ! Très bien, je suis content que cela ne te fasse pas mal, je te remettrai de la pommade cicatrisante tout à l’heure, pour que cela continue à bien cicatriser. Il faudra continuer à le faire pendant 10 jours 3 fois par jour. Allonges toi sur le canapé je vais te mettre la préparation que mon médecin t’a prescrite… Mais avant, toi, allonge-toi sur le ventre, je vais te masser pour te décontracter encore plus…. Anne s’allongea comme le lui demandait son Maître. Paul pris de l’huile d’amande douce et commença à masser doucement le dos d’Anne, la libérant petit à petit de ses tensions accumulées tout au long de la journée...sous ses doigts le corps de sa soumise se détendait, ses caresses se firent plus sensuelles, plus câlines, prenant possession petit à petit de ses fesses, de ses cuisses…. Volontairement ou non, Anne entrouvrit ces dernières et les mains de son Maître purent s’insinuer entre elles, remontant petit à petit sur sa source de plaisir...Paul fit très attention de ne pas faire mal à sa protégée….Anne s’offrit totalement aux caresses de son Maître et se retourna pour lui offrir le reste de son corps….Paul l’embrassa amoureusement, prenant possession de sa bouche dans un long baiser langoureux partagé par sa compagne…. Quand ses doigts touchèrent ses tétons Anne émit un petit gémissement, mais sa main maintient celle de son Maître sur sa poitrine….Paul quitta la bouche de son esclave pour descendre ses lèvres sur les tétons érigés, d’une langue délicate il joua avec les piercings, et s’attarda sur la pointe des tétons jusqu’à ce qu’Anne émette un long gémissement de plaisir…. Il descendit alors vers son sexe ou jouant avec son clitoris turgescent il lui procura un long orgasme….Il se déshabilla rapidement pour venir se blottir à côté d’elle et se glissa entre ses jambes pour la prendre avec tendresse …. Anne eut plusieurs orgasme coup sur coup tant son Maître savait jouer de son corps et la prendre à la fois intensément et délicatement…. Elle se mit à 4 pattes pour que son Maître puisse se répandre dans sa bouche et avaler cette semence qu’elle aimait tant. Ils restèrent ainsi enlacer un long moment puis Anne fila prendre une douche avant de revenir se blottir contre son Maître… Vous ne deviez pas me mettre la préparation de votre médecin, Monsieur, lui demanda-t-elle en souriant ? En effet Anne, tu as raison ….dit il en riant également… Allez mets toi sur le dos ...Cela va sans doute piquer un peu, c’est normal et cela passe rapidement ! Anne se positionna comme il faut les jambes repliées et largement ouvertes pour que son Maître soit à son aise pour la « soigner » comme il faut…. Un Petit gémissement de douleur confirma que le produit piquait bien…. Mais Anne ne bougea pas, laissant son Maître travailler en toute tranquillité…. Voilà, cela n’a pas été trop douloureux ? Non Monsieur, cela pique un peu mais rien d’insupportable...merci Monsieur Nous n’avons jamais vraiment pris le temps de parler tous les deux, depuis Nantes. Comment te sens-tu ? Ce soir tu peux me parler sans craindre quoi que ce soit…. Tu peux me dire tout ce que tu as sur le cœur ou tes envies…. Merci Monsieur As-tu déjà appartenu à un Maître, Anne ? Non Monsieur, Et je n’avais jamais eu l’idée que j’accepterai ni que je rencontrerai un jour un tel homme. C’était si loin de ma recherche d’indépendance, de liberté que je mettais au-dessus de tout ! Qu’est-ce qui t’as fait changer d’avis alors ? Il y a quelques années j’ai eu un accident de la route important, je suis restée dans le coma plusieurs semaines et j’ai dû réapprendre beaucoup de choses Monsieur. Ma liberté était totalement anéantie, ma vie aussi d’ailleurs. Tu as admirablement remonté la pente Anne. Cela n’a pas dû être facile ! En effet Monsieur, mais j’ai eu de la chance de rencontrer des personnes qui m’ont tiré vers le haut. D’abord le personnel hospitalier, surtout une infirmière qui m’a portée à bout de bras pendant des semaines. Elle était très douce, toujours positive, très souriante, mais elle ne lâchait jamais et me poussait à faire chaque jour un pas de plus…. Puis ma coach de danse, qui est venue me voir presque tous les jours et qui m’a, à la sortie de ma convalescence, beaucoup aidé à ne pas abandonner. Je ne garde comme séquelles de cet accident, que l’impossibilité d’avoir des enfants…. Quand je dis « que », Monsieur, ce n’est qu’une forme polie pour cacher ma tristesse de ne pouvoir être mère un jour… Je comprends Anne, cela doit être terrible pour toi de n’avoir aucun espoir de mettre au monde un enfant...Tu n’as jamais pensé adopter ? Non Monsieur, pour le moment, je me suis totalement plongée dans mes études et ma rééducation. J’ai profité de cet arrêt pour passer un Bac C, puis me lancer dans des études de commerce international et apprendre plusieurs langues. J’ai eu la chance d’avoir toujours été assez bonne en langues étrangères...J’ai donc appris, en plus de l’Anglais, le chinois et l’espagnol. Tu devais te noyer dans le travail...ta rééducation te prenait beaucoup de temps ? Les premiers temps j’étais en centre de rééducation, je faisais entre 4 et 5 heures de rééducation par jour, le reste du temps je travaillais. Je ne voyais pratiquement personne en dehors de ma coach et de ma cousine Béatrice. Celle avec qui tu dialoguais à Nantes ? Oui c’est cela Monsieur Ta coach n’était que ta coach sportive ? C’est devenue une amie à force Ta convalescence a duré longtemps ? Un an et demi Monsieur. Cela m’a permis de finir mon cursus scolaire et de passer mes concours de fin d’études de commerce international. J’ai ensuite trouvé du travail rapidement comme commerciale export….. Ta coach est venue pendant un an et demie te voir presque tous les jours ? Oui pratiquement Monsieur elle était plus beaucoup plus âgée que toi ? Elle avait pas loin de cinquante ans Monsieur, elle me prenait un peu comme sa fille…. Elle devait beaucoup t’aimer …. Oui je crois, qu’elle était amoureusement de moi et qu’elle espérait peut être un peu plus de moi…. Mais je n’étais pas prête à ce moment là…. Que veux-tu dire par là Anne ? Une ou deux fois, elle a été plus tactile et a cherché à me caresser tendrement, c’était très agréable mais je n’ai pas donné suite ! Tu as déjà eu des relations avec une femme, je veux dire avant de connaître Patricia ? Oui Monsieur, en pension, j’avais une amie qui m’a initiée Très bien Anne Tu me disais que tu étais commerciale export…. Oui je l’ai été pendant trois ans, puis je me suis mise à me poser plein de questions….C’est à cette période que j’ai rencontré Bruno et vous connaissez la suite….Bruno, Patricia, Pierre et Vous….. et avec Patricia tu as aimé ? Oui beaucoup Monsieur plus qu’avec monsieur Pierre mais pas autant que d’être à vous ! Que veux-tu dire Anne ? J’aime ce que vous m’obligez à faire Monsieur ! J’aime m’abandonner à vos désirs...J’ai souvent honte de ce que vous exigez de moi mais, en même-temps, cette honte décuple mon plaisir….comme la fois où vous m’avez « forcée » à me prostituer avec ce client de l’hôtel de Nantes...Avec lui, les premières minutes passées cela a été très bon, mais après quand vous m’avez prise, cela a été exceptionnel Monsieur…. Je n’avais jamais connu cela avant vous. Et cela se reproduit à chaque fois que nous faisons l’amour Monsieur ! Je vais te donner une liste Anne, tu vas indiquer dessus tout ce que tu es prête à faire pour moi, d’accord ? Oui Monsieur, mais vous savez je veux tout apprendre, tout découvrir , savoir jusqu’où je peux allez dans ma soumission ou mon esclavage. Je veux être à vous, votre chienne soumise, votre pute préférée, votre esclave qui ne vit que pour le plaisir de son Maître ! Celle qui lui ramène fièrement ce qu’elle peut gagner pour lui ! Tu serais prête à être dressée pour devenir mon esclave ? Oui Monsieur je suis prête à cela ! J’en prends note Anne, mais peut être qu’avec ton accident tu as des postures qu’il ne faut pas chercher à pratiquer…. Je te laisse regarder cette liste, tu me l’a redonnera demain remplie d’accord ? Oui Monsieur Vient nous allons passer à table, nous continuerons notre conversation pendant le dîner. Ce soir tu es mon invitée, viens t’asseoir en face de moi. Mais avant passe ta robe, on ne vient pas nue à ma table dit Paul en souriant…. En effet Monsieur, cela ne se fait pas ! Dit elle en souriant Pendant le dîner ils parlèrent de différentes choses, Paul suggéra à Anne de rappeler sa cousine et l’inviter à dîner. Vois avec elle quand elle peut ou veut venir, sa date sera la nôtre. Je vais l’appeler tout de suite, on pourra définir la date immédiatement tous les trois ! Les deux cousines parlèrent un long moment toutes les deux, et elle finirent par fixer le rendez-vous au jeudi suivant. Béatrice ne travaillant pas le vendredi, elle pourrait même rester coucher si elle le désirait. Cela lui éviterait de reprendre la voiture après le repas ! ….. C’est parfait, je suis très heureux de faire la connaissance de la dernière famille qui te reste. Serais-tu d’accord que nous invitions Véronique en même temps ? Pourquoi pas Monsieur...Mais seul homme au milieu de trois femmes, je vous plains Monsieur, dit Anne en riant ! C’est vrai je vais inviter un ami pour me sentir moins seul alors ! C’est une excellente idée Monsieur… Le dîner était excellent, Odile est vraiment une cuisinière exceptionnelle ! Tu lui diras toi-même, Anne, elle sera très contente. Elle est encore là ? Oui bien sûr ! Je peux descendre la remercier tout de suite ? Vas-y et rejoins moi dans ma chambre d’accord ? Hummmm je vais passer la nuit avec vous ? Bien sûr, ce soir tu n’es pas mon esclave...tu es ma compagne ! Je descends la remercier et je vous rejoins tout de suite Monsieur !
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Par : le 12/05/26
Plus d’une année s’écoula, c’était l’été 2022, quand ce « je ne sais quoi » se fit ressentir à nouveau. Je repensais à ce film bdsm lesbien, puis l’épisode de Lyon resurgit. Je me reconnectais sur ce site. J’avais indiqué etre hétero et chercher une femme, mais des hommes venaient me parler. J’avais mis comme géolocalisation le dept 04 car j’allais passer 2 semaines de vacances du coté de Manosque en aout. Le mois d’aout arriva, les vacances se déroulaient bien. Je me connectais un peu sur le site car j’étais en contact avec 2 femmes, indécises et il y avait aussi 2 hommes insistants. Une après-midi où ma femme et les enfants étaient partis au centre nautique (moi je déteste me mettre en maillot de bain), je me connecte sur le site. Un des 2 hommes me contacte aussitôt, son pseudo « poursuceuse » et me dit : alors ma petite cochonne, ça y est tu es tout proche de chez moi, suis sûr que tu en meurs d’envie. Cet homme me faisait rire, il était complètement dans son délire. On discutait souvent, même s’il avait une mauvaise orthographe, il avait un langage fleuri et m’écrivait beaucoup, moi je lui répondais peu. Mais comme je lui répondais, il pensait que je l’intéressais, pourtant je lui rappelai à chaque fois, que je n’étais pas bi, et que je recherchais une femme. Il me dit moi aussi je recherche ma petite femelle docile, j’en suis sûr que tu en es une à dresser, ça t’excite c’est pour ça que tu me parles. Tu meurs d’envie de baver sur mon sexe et te faire dresser par un male mur. Je souriais en le lisant, je me disais il est barge ce type, et je lui répondis sur un ton ironique : mais bien sûr, heureusement que tu es là, je n’attendais que toi. Enfin tu l’avoues petite chienne, depuis le temps que je te le dis, tu vas être ma vide couilles. Je suis dispo là et toi ? Moi aussi lui dis-je. Tu es où, j’arrive me dit-il. Je réponds : lol pourquoi faire ? Lui : tu vas bien me sucer Moi : non merci, je ne veux pas attraper de maladies Lui : j’ai capote, on se retrouve où, je viens. Moi : nulle part, je t’ai dit je suis en vacances avec ma famille Lui : je sais, on se fait plan extérieur, je connais plein de coins tranquilles. Si tu ne m’as pas menti sur là où tu es, je suis tout proche. On se retrouve à la sortie de ton bled, là où il y a les poubelles de tris. Je voyais très bien, l’endroit qu’il disait, j’avais eu du mal à trouver ce lieu car il n’est pas visible depuis la route. Comme je ne disais plus rien, il me relance un message. Tu viens, on se retrouve dans 10mn ? Je ne sais pas pourquoi j’ai dit OK. J’ai une volvo break grise me dit-il. Je me déconnecte…. Et je regarde dans le vague mon écran… je me ressaisis et je ne comprends pas pourquoi j’ai dit ok, il va vraiment venir ? Surement oui… mais je ne vais pas y aller… je regarde ma montre, je sais qu’elles ne vont pas revenir avant au moins 3h… Je sors…. Et je me dirige vers l’extérieur du village, je marche environ 150mètres et m’engage dans le chemin à gauche, je marche environ 30m et j’arrive aux collecteurs de déchets. Je pense que mon cœur bat à la chamade, je ne me sens pas très bien. Et là, sourire, je me sens rassuré, il n’y a personne. Je suis tout guilleret. Je peux retourner chez moi, l’esprit tranquille, l’heure du rdv est dépassée de 3minutes. J’entends un véhicule, je me fige. Ouf, une camionnette blanche. Je réalise que je ne savais rien sur le physique de cet homme, juste qu’il avait +60ans. Où tu vas petite salope !! Je me retourne, je vois un homme qui me regarde à coté de sa camionnette. Je n’avais pas prêté attention à cette camionnette…. Ce n’était pas une volvo break… Oui toi la suceuse de bites, viens là, dépêche-toi ! Je restais immobile, j’étais comme vidé de volonté, ni partir ni y aller…… là sans être là… Dépêche-toi, si tu es là c’est que tu meurs d’envie que je te la mette dans la bouche, magnes toi, tu veux que j’appelle des copains ? Ses mots me réveillèrent, appeler du monde ?? surtout pas !! je me dépêchais de le rejoindre. Il ouvrit l’arrière de sa camionnette, et me dit de grimper, qu’on allait un peu plus loin, pour ne pas être entendu des personnes qui viendraient jeter leurs bouteilles en verre. Je passais la tête à l’intérieur, c’était propre, il y avait une banquette. Il me claqua les fesses en disant allez monte. Il referma la porte derrière moi, et dit humm tu as un bon cul tu m’excites. Je m’assis sur la banquette, il démarra. Un court instant, je me suis dit, et s’il partait, s’il me kidnappait ? A peine une minute après, il s’arrête, coupe le moteur, descend et ouvre la porte coulissante, il monte et referme derrière lui. Un méditerranéen d’un certain âge, plutôt sec, pas très grand, pas l’air sympathique. (Mais qu’est ce que je fais là….) Il sort 2 oreillers carrés qu’il met parterre et dit : ça fait des mois que je te dis que je vais te la mettre dans la bouche et que tu me réponds non, et tu es là ! a genoux ! (mais pourquoi je suis venu ?) je prends conscience de la gravité de la situation, je suis enfermé dans une camionnette avec un gars… j’y suis venu tout seul, comme un con. à quoi je joue ? CLAC je me prends une claque, il passe sa main derrière ma nuque et me presse vers le bas… mon sang bouillonne, pour qui se prend t’il ? j’ai envie de me lever et le frapper… Sa pression est forte sur ma nuque, j’accepte d’accompagner son geste, et me retrouve à genoux. (accepte ce jeu me dis-je) Te voila à ta place forte tête ! j’en ai dressé des comme toi. Il m’énerve, je baisse la tête pour ne pas le voir. C’est bien, tu baisses les yeux, tu sais qui est le patron ici ! tu vas être bien gentille avec moi. J’ai l’air d’être une femme pour que tu me dises gentille ??? dis-je énervé Mais c’est qu’elle parle ?? qui t’a donné l’autorisation ? il me donne une tape sur la tête. Oui je vois une petite salope à utiliser, et je vais te remplir la bouche pour que tu arrêtes de parler. Je vois ses pieds bouger, et je vois son short et son slip parterre. Redresse-toi ! je relève la tête, et je le vois nu devant moi, il avait retiré aussi son teeshirt. Je vois son sexe… circoncis en érection. Allez redresse toi !! il me donne un petit coup de pied sur un genoux. Je me retrouve à genoux devant lui, il s’avance le sexe à la main, et le dirige vers mon visage, je recule. CLAC, tu veux que je te frappe encore dit ‘il en me tenant la tête ? Non dis-je. Regarde-moi ! et ne bouge plus ta tete ! Il joue avec son sexe sur mes joues… embrasse le dit-il, fais-lui des bisous. Je ne faisais rien. Décidément ! tu as décidé de m’énerver. Très bien, ta bouche de suceuse m’excite, on va passer aux choses sérieuses. Il recule, alla fouiller dans un tiroir, en sorti une capote, qu’il s’enfila. Il revint devant moi, et mis son sexe sur ma bouche. Il tapotait mes lèvres avec son gland, ouvre la bouche dit-il. Je gardais la bouche fermée, CLAC ! ouvre la bouche !! il me pinça le nez en disant, si tu ne veux pas m’obéir, je vais appeler des potos, tu vas regretter. Je manquais d’air, j’ouvris la bouche pour respirer, il força le passage avec son sexe. J’ai dû ouvrir grand la bouche pour chercher de l’air, il gardait mon nez pincé et avait rentré entièrement son sexe dans ma bouche. Une chance, il n’était pas très long, mais assez gros pour remplir ma bouche, j’avais du mal à faire passer l’air, j’essayais d’arrondir au mieux ma bouche afin d’accéder à un peu d’air… D’une main il tenait mon nez, de l’autre il maintenait ma tête contre son corps. J’avais mon front contre son ventre, j’avais difficilement de l’air, de la bave sortait de ma bouche. Il finit par me lâcher le nez, et constata que je bavais beaucoup. Hum ma salope, mon sexe te fais baver, tu aimes cela. Je sentais son sexe se contracter, bien dur, il appréciait la situation. Il relâcha la pression sur ma nuque, j’en profitais pour reculer, aussitôt avec ses 2 mains il me plaqua la tête contre son ventre, puis relâcha la pression, je reculais et hop me plaquait à nouveau la tête, relâchait, je reculais, et hop me plaquait la tête. J’ai compris qu’il s’amusait ainsi à faire coulisser son sexe dans ma bouche. Alors j’ai arrêté de reculer, je ne bougeais plus. Hummm tu savoures ma bite dit il et il fit des mouvements de va et vient avec son bassin, tout en me maintenant la tête avec ses 2 mains. Je fermais les yeux, j’essayais de ne pas penser à la situation (j’étais à genoux devant un homme, avec son sexe qui coulissait en va et vient dans ma bouche) J’avais juste un objet en plastique dans la bouche, le préservatif avait ce gout. Je réalisais qu’il s’arrêtait souvent, surement se retenait il pour ne pas jouir. Oui c’était cela, je me concentrais sur ce qu’il faisait, il s’arrêtait et je sentais les contractions de son sexe, il se contrôlait. Je ne voulais pas que ça dure ! j’en avais assez, il faisait chaud dans sa camionnette, je transpirais. Je refermais ma bouche sur son sexe, pour bien l’encercler, pour augmenter la pression sur son gland. Il l’a ressenti, car aussitôt il dit : mais oui, c’est bien ça, tu t’appliques petite salope. Et il arrêta les mouvements. Aussitôt, je me mis à aspirer, à faire un effet de succion et j’entamais des mouvements courts et rapides avec ma tête, et je m’étais agrippé à ses fesses pour qu’il ne puisse pas reculer pour se retirer. Il cria NON ! arhhh et râla de plaisir, je sentais son sexe palpiter et ses mains se crisper sur ma tête. J’ai arrêté tout mouvement, c’est lui qui les a repris en me tenant la tête de ses 2 mains. Quand il eu finit de jouir, il se retira et s’assit sur la banquette, il me tapota la joue en disant que j’étais une bonne salope, qu’il voulait me revoir tous les jours tant que j’étais là. Je me relève, et lui demande de m’ouvrir la porte. Il me demande si cela m’a plu. Je n’ai qu’une envie, c’est de partir, je n’ai pas envie de rester plus longtemps ici avec lui, je réponds ce qu’il avait envie d’entendre : oui. Il sourit, tu vois je te l’avais dit que tu allais aimer cela. Je te revois demain ? oui lui dis-je. Il m’ouvrit la portière, je descendis aussitôt, soulagé de pouvoir partir. Je marchais vivement, arrivé au niveau des containers, je vis une voiture, une femme vidait ses déchets. La camionnette arriva aussi, quand il fut à ma hauteur, il cria : tu es une bonne suceuse, on se revoit demain petite salope. J’étais rouge de honte, je jetais un coup d’œil rapide à la femme, elle semblait interloquée. Heureusement la camionnette poursuivie sa route, et moi je rentrais au plus vite chez moi. Je regarde l’heure, je m’étais absenté à peine une heure, cela m’a semblé des heures !! Je me sentais mal, j’avais comme une envie de vomir… mais pourquoi j’ai fait cela ?? Evidement, je n’ai pas donné suite, je ne me suis plus reconnecté.   Voila, prélude 1 et 2, mais 2 uniques rencontres/expériences avant de rencontrer LUI en 2026
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