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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place….
Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul.
Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse…
Bien Monsieur
Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise
Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste !
Bien Monsieur
Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets….
Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….
Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise…
Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….
Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit !
Va ouvrir !
Anne alla accueillir le premier arrivant….
Bonsoir Monsieur
Bonsoir, vous devez être Anne ?
C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ?
Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison !
Je vous en pris Monsieur…
Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne !
Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ?
Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir !
Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant….
Maître Karl
Bien Monsieur
Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes !
Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir .
Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente !
Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse !
Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive !
Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue !
Merci
Je peux vous débarrasser de votre manteau ?
Volontiers…. Êtes-vous Anne ?
Oui Monsieur
appelez-moi Maître
Bien Maître
Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ?
Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde :
Madame Véronique, Béatrice et Maître ?
Maître Gilles
Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul….
Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités
C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé.
Bonsoir soyez les bienvenus
Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ?
Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux.
Merci, volontiers
Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle.
Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer :
Elizabeth et Gérard Monsieur
Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière…
Paul se leva et prit la parole….
Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave.
Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes….
Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt.
Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….
Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne !
Quand tout le monde fut servi…
Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave !
Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar !
Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ?
De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement.
Bien et vous courrez beaucoup ?
Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque.
Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel
Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard
depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin.
Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes….
Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul
Peut-on la voir nue, Paul ?
Bien sur, Anne déshabille-toi !
Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants.
Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice
C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ?
Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ?
Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître !
Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ?
Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer.
Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non !
Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie !
Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ?
Oui Monsieur !
Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup !
Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller.
Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ?
Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux
Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit :
Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ?
J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi !
Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ?
Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement.
Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela !
A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait.
Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles.
Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux….
Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus...
Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir !
Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul
M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà…
Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda
Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ?
Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment…
Vous connaissez ma crème miracle ?
Non pas du tout…
C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir !
Anne
Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul….
Jambes écartées, bras dans le dos !
Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul !
Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug….
Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses….
Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug….
Remarquable dirent tous les participants….
Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl
Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai !
En tout cas j’en veux bien plusieurs pots…
Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque
Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ?
La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes.
Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble !
Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur.
Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl
Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ?
Parfaitement !
Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné !
Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ?
Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ?
Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice.
Bien merci de ta réponse Anne
Monsieur puis-je vous poser une question ?
Oui Anne je t’écoute...
Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ?
Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres !
Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu !
Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise !
Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl…
Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs
Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique….
Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle.
Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ?
C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps !
Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ?
Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie !
Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne
Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner !
A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ?
Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer….
Anne Viens me rejoindre !
Oui Monsieur
Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ?
Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires …
Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage
Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître.
Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ?
Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne.
Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître !
Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps….
Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire !
Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie
Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard
Bien Monsieur
Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture.
Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs…
Mais je ne demande que cela….C’est ma place !
Tu es folle ma Chérie…..complètement folle !
Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!!
Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir….
Va vite alors !
Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde.
Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés.
Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise.
Bien Monsieur
Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet
Anne, je peux te poser une question très directe ?
Bien sûre Béatrice
Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ?
C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit.
Mais tu pourrais en parler à tes médecins !
Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages….
Mais….
Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi
Ben si quand même et Bruno ?
C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre.
C’est vrai qu’il les connaissait !
Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger….
Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique !
Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée !
Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ?
Oui Monsieur
C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie !
Merci Béatrice…
Me voici Monsieur !
Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera.
Je vous écoute Monsieur
Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach
Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison
Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses
Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà
Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir
Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes
Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître
Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises
Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl
Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ?
Non cela me paraît complet….des questions Anne ?
Oui Monsieur, j’ai deux questions…
Je t’écoute…
Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda :
Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ?
C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ?
O...Ou….Oui Monsieur
Ta seconde question ?
Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ?
Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne..
Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave !
Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ?
Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 …
Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….
Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….
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Châpitre 2: "Dissection du contrôle"
Elle comprit très vite que ce qui se jouait ici n’avait rien d’improvisé.
Ce n’était pas une scène.
C’était une mécanique.
À genoux, elle attendait.
Non pas un ordre.
Une lecture.
Il ne la regardait pas comme un corps.
Il la décomposait.
La ligne de ses épaules.
Encore légèrement tendues.
Sa respiration.
Trop présente.
Ses mains.
Posées…
mais pas abandonnées.
Il ne disait rien.
Et ce silence, une fois encore, faisait son œuvre.
— Tu crois être descendue.
Une pause...
— Tu n’as fait que plier les genoux.
La phrase tomba sans élever la voix.
Mais elle atteignit juste.
Elle le sentit immédiatement.
Elle était encore là.
Encore en train de se tenir.
Encore en train de contrôler la manière dont elle lâchait.
— Redresse-toi.
Elle ajusta sa posture.
Légèrement.
Trop légèrement.
— Regarde-moi.
Une pause...
— Et ne joue pas.
Elle leva les yeux.
Cette fois, sans chercher à corriger ce qu’elle donnait à voir.
Il l'observa.
Longuement...
— Voilà.
Un seul mot.
Mais elle sentit la différence.
Infime.
Réelle.
Il se déplaça autour d’elle.
Lentement.
Sans bruit.
— Ce que tu prends pour de l’abandon…
Une pause...
— Ce n'est qu’une manière plus acceptable de continuer à te retenir.
Chaque mot trouvait sa place.
Sans force.
Sans détour.
— Tu choisis encore quand tu lâches.
— Combien.
— Et comment.
Il s'arrêta encore derrière elle.
— Ici, ce n’est pas toi qui décides du rythme.
Sa main se posa sur sa nuque.
Ferme.
Stable.
— Respire.
Elle inspira.
— Non.
La pression se précisa à peine.
— Pas comme ça.
Un silence...
— Respire sans retenir.
Elle comprit.
Même là…
Elle contrôlait encore.
Alors elle lâcha.
Un peu.
Pas parfaitement.
Mais différemment.
— Mieux.
Toujours cette économie.
Toujours cette précision.
Sa main glissa lentement le long de sa colonne.
— Ton corps ment moins que toi.
Un silence...
— Et il commence à parler.
Quelque chose changea.
Pas visible.
Mais irréversible.
— Tes mains.
Elle les regarda.
Comme si elles n’étaient plus tout à fait à elle.
— Change-les.
Aucune indication.
Elle hésita.
À peine.
Sa main revint à sa nuque.
Plus présente.
— Tu vois ?
Sa voix, proche.
— Tu attends encore d’être sûre.
Elle sentit le point exact.
Là où elle retenait.
Encore.
Alors elle bougea.
Sans chercher juste.
Sans chercher bien.
Simplement…
sans se retenir.
Un silence.
Puis :
— Voilà où ça commence.
Il se recula.
Mais ce recul n’était pas une distance.
C’était une observation.
— Reste.
Le mot tomba.
Simple.
Sans appel.
Le temps passa.
Elle ne chercha plus à le mesurer.
Ses pensées tentaient encore de revenir.
D’analyser.
De comprendre.
Mais quelque chose avait changé.
Elle n’était plus en train de jouer une posture.
Elle était en train d’apprendre...
à ne plus intervenir.
Quand il revint face à elle, son regard avait changé.
Moins d’évaluation.
Plus de décision.
— Maintenant…
Une pause
— on va pouvoir aller plus loin.
Elle ne répondit pas.
Elle n’en ressentait plus le besoin.
Et pour la première fois,
ce n’était pas un effort.
C’était déjà…
un début d’abandon.
À suivre…
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Octavia Miller et le docteur Zlotov quittèrent le bar sous le soleil de midi. Octavia demanda s’il ne fallait pas héler un taxi mais le professeur avait garé sa voiture quelques rues plus loin. Ils arrivèrent devant une décapotable rouge à deux places dont la calandre avant évoquait pour Octavia la dentition d’une baleine.
- Mercury 8 ? demanda-t-elle avec un léger sourire. Pas mal.
- Vous connaissez ? répondit Zlotov avec le sourire niais d’un enfant dont on vante le jouet.
- J’ai droit à toutes les foires automobiles depuis que je bosse dans le canard, répondit Octavia avec un plus grand sourire cette fois. Allez ! Faites-moi découvrir votre bolide, docteur Zlotov.
Avec sa courtoisie de gentleman d’Europe orientale, Zlotov ouvrit la portière droite de la voiture et invita miss Miller à prendre place sur le siège du passager. Puis il s’installa au volant et démarra la voiture. Octavia constatait qu’il s’insérait avec prudence dans la circulation : « Ça va ! Il est tranquille ! Il ne cherche pas à m’impressionner », pensa-t-elle tout en enfonçant ses épaules dans le cuir doux du siège et en se relaxant.
Octavia nota qu’ils se dirigeaient vers le Golden Gate Park et le quartier de Ashbury Street, en déclin depuis la Grande Dépression : « Où va-t-il m’emmener ? », songea Octavia avec une boule de peur au ventre, « et surtout, vers qui ? » Elle commençait déjà à se dire qu’elle aurait dû fermer sa gueule et s’estimer heureuse que mister Hawthorne l’envoie côtoyer le maire de San Francisco en personne, mais au lieu de ça, elle avait voulu jouer dans la cour des grands et se retrouvait dans une aventure étrange qui la dépassait dans les lieux les plus mal famés de la ville.
C’est au sommet d’une petite colline qu’ils arrivèrent devant une petite maison de style victorien, qui devait autrefois être magnifique et opulente mais dont la peinture bleue pâlie par les ans s’écaillait par plaques. Des morceaux de palettes posés de guinguois et des branches installées au petit bonheur la chance remplaçaient par maints endroits une clôture qui tombait littéralement en ruines : « Une maison bleue accrochée à la colline », pensa fugitivement Octavia en se disant que ce lieu dégageait une forme de majesté malgré sa décrépitude apparente.
- Ici habitent deux personnes qui me tiennent particulièrement à coeur, miss Miller, fit Zlotov en jetant un regard inquisiteur à Octavia, qui ne put s’empêcher de frissonner malgré la douceur printanière, aussi m’est-il indispensable de savoir si vous êtes digne de confiance par les temps qui courent.
- Monsieur Zlotov, répondit la journaliste d’un ton acerbe, il me semble avoir déjà répondu à cette question. Si vous ne m’estimez pas digne de votre confiance, vous pouvez toujours reprendre le volant de votre somptueuse Mercury et me déposer devant le siège du journal dans les plus brefs délais. À vous de voir.
- Très bien, fit-il sobrement, allons-y.
Et ils remontèrent la courte allée qui conduisait au perron de la maison. Zlotov agita le heurtoir en bronze qui venait frapper une représentation du dieu grec du vin Dionysos, surmontée par cette citation en français qui amusa Octavia : « Versez-leur du bon vin, ils vous feront de bonnes lois. Michel de Montaigne ». Le son, lourd et puissant, se réverbéra à l’intérieur de la demeure, amplifié par la structure en chêne massif de la porte.
Un son de serrures archaïques qu’on agitait dans tous les sens et soudain, la porte s’ouvrit sur une magnifique trentenaire à la peau mate, au teint mat et au nez aquilin, vêtue d’un huipil mexicain aux broderies complexes et colorées, magnifique dans sa féminité amérindienne dont la beauté s’ornait de tatouages complexes en formes de crânes mortuaires qui s’entremêlaient à des formes abstraites qui évoquaient subrepticement des formes féminines, tantôt la rondeur d’une hanche ou d’une fesse, tantôt le galbe à peine esquissé d’une poitrine, sans qu’on pût toutefois identifier une forme, tant le motif bougeait et semblait changer sous le jeu du mouvement des muscles. En ouvrant la porte, elle esquissa un large sourire, dévoilant une personnalité exubérante typique des Latino-Américains.
- Ay ! Virgen santa ! Si es el buen señor Eslotoff en persona ! , s’exclama-t-elle avec un grand rire. Pero qué te trae por aquí, mi amor ? Y encima con una gringa, carajo ! Et, repassant à un anglais correct avec cependant un fort accent hispanique : Entrez, entrez ! Moi, c’est Rosita Menéndez. Enchantée, miss… miss… ?
[Ay ! Sainte Vierge ! Mais c’est le bon monsieur "Eslotoff" en personne ! Que viens-tu faire ici, mon amour ? Et en plus avec une yankee, bordel ! ]
- Octavia Miller, répondit Octavia du tac au tac bien que légèrement intimidée, reporter au San Francisco Chronicle.
- Nous venons pour le reportage dont je t’avais parlé, fit Zlotov un peu incertain, je pense qu’il y a moyen de faire bouger les choses si…
- Toi, j’espère que t’es pas en train de nous faire un plan foireux en nous ramenant la gringa ici, carajo ! coupa Rosita sèchement. J’ai pas envie qu’une indic de la flicaille nous balance et me retrouver expulsée à la frontière mexicaine. Mais bon ! Entrez ! On va boire un café.
Ils passèrent par le vestibule, emboîtant le pas à la maîtresse de maison et entrèrent dans un salon où régnait un capharnaüm assez incroyable mais largement indescriptible, avec des disques qui jonchaient le sol autour d’un grammophone des années 30 posé sur un guéridon Second empire français couvert de poussière, deux canapés éventrés, une cheminée surmontée d’un vieux trophée de chasse datant sans doute des anciens propriétaires, quelques tableaux représentant des scènes champêtres du Middle West de la fin du XIXe siècle et enfin, une poutre apparente qui traversait le plafond de la pièce en diagonale et sur laquelle trônait assis, tel un sphynx urbain, un chat noir qui observait la comédie humaine de ses yeux verdâtres et chatoyants, ainsi qu’avec la hauteur que lui conféraient et sa position élevée et la condescendance naturelle aux animaux de son espèce ; Octavia pensa avec une sorte de malaise fugace que les yeux du félin se braquaient spécialement sur elle.
Rosita invita Zlotov et Octavia à prendre place sur un des canapés. Il s’installèrent et Rosita mit une cafetière italienne sur une cuisinière à gaz qui se trouvait dans un angle de la pièce.
- Alyssa ! cria-t-elle, bájate ! que ha venido Vassilis con una gringuita muy linda que me voy a poner celosa !
[Alyssa ! Descends ! Vassilis est arrivé avec une petite yankee si mignonne que je vais en devenir jalouse!]
Et, voyant qu’Octavia était fascinée par sa présence et le jeu des tatouages sur ses bras et ses épaules, s’approcha d’Octavia, se pencha à son oreille et lui souffla, dans un murmure qui évoquait le grondement lointain et menaçant du tonnerre un soir d’été : « Niñita, yo soy la diosa de las calaveras, me has visto y no me ves. Esta casa es mi templo, eres mi invitada ; así que ten cuidado con lo que haces y con las decisiones que tomas. Yo no me ando con jueguecitos : jugar es peligroso. Siempre ! »
[Petite fille ! Je suis la déesse des têtes de mort, tu m’as vue et tu ne me vois pas. Cette maison est mon temple , tu es mon invitée ; fais donc attention à ce que tu fais et aux décisions que tu prends. Moi, je ne joue pas à des petits jeux : jouer est dangereux. Toujours ! ]
Octavia déglutit avec difficulté et se tint immobile, les mains sur ses genoux et les fesses au bord du canapé, n’osant pas se détendre, à moitié terrorisée et totalement subjuguée par la puissante personnalité de cette Mexicaine qui avait deviné qui sait comment qu’Octavia comprenait parfaitement l’espagnol : « Et Zlotov qui observe la scène de façon totalement impassible », songea-t-elle avec un brin d’agacement, « il n’aurait pas pu dire quelque chose, intervenir en ma faveur ? Mais tout le monde se méfie de moi, ici ! Pourquoi Mrs. Hairybush m’a-t-elle embarquée dans cette galère ? »
Octavia entendit des pas dans l’escalier et une jeune femme blonde aux cheveux courts, vêtue d’un short en jean délavé qui moulait étroitement ses hanches et un fessier petit mais hautain, d’une sorte d’écharpe de coton qui lui ceignait la poitrine, fit son apparition dans le salon. Devant le regard interloqué d’Octavia, Rosita enlaça les hanches de la jeune femme et dpéosa un baiser sur ses lèvre. Puis elle présenta Octavia :
- Voici miss Octavia Miller, du San Francisco Chronicle, fit-elle avec un geste vague de la main. Nous allons peut-être lui accorder une interview concernant le problème qui nous occupe.
Octavia ne put s’empêcher de remarquer l’insistance lourde sur le "peut-être" et de faire le lien avec les menaces à peine voilées proférées par Rosita quelques minutes plus tôt.
- Enchantée, miss Miller, fit la jeune femme blonde avec un grand sourire en lui tendant la main. Je suis Alyssa Shepherd, la compagne de Rosita et militante de la section de San Francisco de la Mattachine Society.
Octavia se demanda que diable pouvait bien être cette machin truc chose Society et ce que faisait cette jeune femme à l’accent distingué de la côté est (« Probablement d’une vieille famille de Boston », pensa-t-elle distraitement) dans un manoir déglingué de San Francisco avec une Mexicaine à moitié folle. Et sa « compagne » ? Que cela pouvait-il bien signifier ?
Rosita demanda à Alyssa de préparer les tasses et les gâteaux et de servir le café sur un ton qu’Octavia jugea légèrement autoritaire mais elle n’y prêta pas plus grande attention. Quand Alyssa passa devant Rosita, celle-ci lui fit une réflexion en espagnol. Rosita lui répondit dans un murmure et sur un ton enjôleur. Octavia crut comprendre « Me darás besitos en los pies cuando estemos a solas, mi amor » mais ne put en croire ses oreilles tant l’image qu’évoquaient ces mots lui paraissait totalement incongrue. [Tu me feras des petits bisous sur les pieds quand nous serons toutes seules, mon amour]
Alyssa Shepherd commença à expliquer à Octavia ce qu’était la Mattachine Society, une association regroupant des personnes homosexuelles dans le but de lutter contre les discriminations dont elles et ils étaient frappés et d’obtenir leur reconnaissance et l’égalité civique. Alyssa ajoutait que l’organisation avait ses défauts puisque par exemple elle n’avait pas une position claire sur les droits civiqus des citoyens afro-américains et qu’elle considérait pour sa part que c’était une grave lacune. Octavia prenait des notes dans on carnet tout en observant Rosita du coin de l’oeil, qui semblait surveiller de près ce que disait Alyssa Shepherd : « On dirait qu’elle ne peut pas s’exprimer librement », pensa-t-elle.
C’est à ce moment-là qu’Octavia entendit un bruit sourd qui la fit sursauter. C’était le chat qui était descendu de son perchoir au-dessus de la poutre et avait atterri au milieu de la pièce. « El puto gato de los cojones ! », s’exclama Rosita. Le félin noir marcha lentement et se dirigea vers Octavia. Il grimpa sur les genoux de la jeune journaliste et se mit à ronronner. Cette dernière, étonnée, lui caressa machinalement la tête puis le gratta derrière l’oreille droite, ce qui sembla ravir l’animal. Toute l’assistance avait les yeux braqués sur Octavia et le chat.
- Octavia, je te présente Béhémoth, fit Alyssa avec un sourire chaleureux. C’est le gardien du temple et le gardien de la porte. S’il t’a adoptée, c’est que tu as franchi le seuil de cette maison avec un coeur pur et des intentions honorables.
Octavia, alors que le chat reposait tranquillement sur ses genoux et s’était couché en boule les pattes couvrant ses oreilles, remarqua le changement d’atmosphère dans la pièce. La circonspection, la suspicion à son égard qu’elle avait remarquées depuis le début, y compris de la part de Zlotov, s’étaient évanouies comme par magie. Elle ne s’expliquait pas ce changement d’atmosphère.
- Alyssa, tu peux maintenant tout dire de notre projet à Octavia, fit Rosita avec un sourire enjôleur, mais nous avons toute la journée devant nous. Tu vas bien entendu rester à dîner, Octavia.
Octavia fut interloquée par le ton délibérément affirmatif de la dernière phrase de Rosita, comme s’il était acquis qu’elle restât à dîner chez elles.
- Mais… Mais ! C’est impossible ! répliqua-t-elle en panique. Je dois rentrer à la rédaction. Je dois au moins présenter le projet d’un article.
- Tssst ! Tssst ! répondit Rosita avec nonchalance. On s’en branle. Alyssa, tu bouges ton petit cul de gringa, tu décroches le téléphone, t’appelles le canard, tu prends ton accent de bourgeoise bostonienne le plus arrogant possible en demandant de parler à ce trou du cul de Hawthorne et lui dire que mademoiselle Miller est sur une grand reportage très sérieux qui requiert toute son attention et qu’elle sera dans l’impossibilité de se rendre au journal jusqu’au lendemain mais qu’il ne regrettera nullement sa compréhension.
Octavia n’en croyait pas ses oreilles. Comment cette Rosita pouvait-elle disposer d’elle à sa guise ? C’était juste impossible. Elle jeta un regard implorant à Zlotov mais l’idée même de demander de l’aide à un homme pour la sortir d’un situation difficile la rendait malade.
Rosita s’adressa au docteur Zlotov : « Bon toi, pendejo ! Je peux compter sur toi pour passer le bonjour à Jeannette Rastignac ? »
- Bien sûr !, répondit le docteur Zlotov d’un ton mal assuré.
- Bon, maintenant, tu pars, fit Rosita, Alyssa et moi avons du travail.
Zlotov prit congé des trois jeunes femmes et s’en fut. Octavia restait donc seule dans cette étrange maison, toujours avec le chat endormi et ronronnant sur ses genoux. À l’expectative de ces deux jeunes femmes et de leurs modes de vie étranges.
- Tu veux que je te débarrasse du chat ? demanda Alyssa.
- Non, ça va, je l’aime bien, il est doux, répondit Octavia.
- Tu m’étonnes qu’il est doux ! rigola Alyssa, c’est pas Eisenhower. Béhémoth, c’est notre thermomètre pour savoir s’il fait chaud ou froid. Si on peut faire confiance aux gens ou non. Mais quand t’en as marre de l’avoir sur tes genoux, tu me le dis.
- Oui, mais je voudrais savoir quand je vais pouvoir rentrer au jornal, répondit Octavia d’un ton plaintif.
- Tu n’as pas envie de retourner au journal, sinon tu serais partie avec Vassilis, non ? Non. Tu as choisi de rester. C’est tout.
Alyssa regardait Octavia avec ses grands yeux bruns faussement innocents. Son accent de Boston qui prouvait sa supériorité sociale avec chaque syllabe l’exaspérait au plus haut point. En même temps, elle était torturée par la présence si proche de ce corps féminin si désirable à quelques centimètres d’elle, sans compter qu’elle sentait sur sa joue le souffle de son haleine quad elle parlait, dans le cadre particulier de cette étrange maison.
Alyssa se releva du canapé d’un geste félin, laissant Octavia béate d’admiration : un simple appui du doigt sur l’accoudoir et elle se tenait debout, regardant Octavia avec un certain dédain aristocratique : « Je ne pourrai jamais faire la concurrence avec ce genre de filles », pensa-t-elle avec résignation.
- Béhémoth. Va-t’en. Poutre, fit Alyssa d’un ton olympien.
Le chat se réveilla soudain, se dressa sur ses pattes, tourna la tête vers Alyssa, puis déguerpit sans demander son reste. Alyssa prit un disque parmi ceux éparpillés sur le sol aux alentours de l’antique grammophone, le posa sur la platine et enclencha le mécanisme. Aussitôt s’élevèrent dans l’air les accents envoûtants d’une chanson qu’Octavia adorait, interprétée par Ella Fitzgerald et Louis Armstrong, entre la voix douce d’Ella et les accents rauques de la voix cassée de Louis Armstrong :
- Tu veux venir danser avec moi, Octavia ? fit Alyssa d’un ton mutin en lui tendant la main. Venons toutes les deux rêver d’un petit rêve à nous.
Octavia, non sans un regain de culpabilité pour se laisser entraîner dans les bras d’une femme, se blottit contre la poitrine d’Alyssa, envoûtée par la sensualité de la musique et des paroles
« Dream a little dream of me
Stars shining bright above you,
Night breezes seem to whisper I love you
Birds singing’ in the sycamore trees,
Dream a little dream of me
Say nighty-night and kiss me
Just hold me tight and tell me you'll miss me ».
[https://youtu.be/OAVZuSoP8dk?si=dN-XZrqdryi7_c4U]
Malgré toute son éducation, Octavia avait toujours rêvé, bien qu’elle s’en défendît, de pouvoir danser sur cette chanson entre les bras d’une femme. Et voilà que cette aventure étrange et que cette journée ô combien surréaliste l’amenaient vers des désirs obscurs qu’elle avait profondément enfouis dans son inconscient.
Octavia se laissait entraîner par le rythme envoûtant de la musique alors qu’elle sentait les lèvres d’Alyssa au creux de son cou. Elle n’en pouvait plus, elle fondait de désir. Elle n’avait plus qu’un seul désir : se rendre. Elle ne put faire autre chose que le dire, l’exprimer. Tout le langage corporel d’Octavia disait à sa compagne de danse « Je suis tienne » mais ces mots avaient du mal à s’exprimer encore.
- Ouvre les yeux ! fit Alyssa d’un ton ferme.
Octavia ouvrit les yeux, comme réveillée d’un doux rêve. Elle regarda Alyssa, dont le visage n’était distant du sien que de quelques centimètres. Cette dernière l’embrassa sur la bouche avec violence. Jamais Octavia n’avait ressenti une telle sensantion, l’expression aussi brutale d’un tel désir animal. Elle en conçut de la peur mais ne put s’empêcher de répondre aux baisers d’Alyssa : « Mon Dieu ! », pensa-t-elle avec effarement, « ça y est enfin, je suis une fille dévergondée. J'ai honte ! ».
- Pas que ! fit Alyssa comme si elle lisait ses pensées. Tu es juste une femme qui aime les femmes.
Et Alyssa entreprit d’enlever la robe d’Octavia, ses bas, son soutien-gorge, puis sa petite culotte. Elle la déshabilla complètement et se déshabilla elle-même :
- Nous sommes maintenant prêtes pour rejoindre notre prêtresse. Humbles et nues. Viens.
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