La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 16 heure(s)
Bien qu'elle lui ait donné la main sans la moindre hésitation, sa dernière phrase continuait de résonner dans sa tête, venant ébranler la femme fier et rebelle qui joue la good girl. Sans même réfléchir elle ramena ses jambes du même côté du transat, laissant entrevoir un instant un peu plus son bijou, qui, dans ce mouvement de rotation vient lui titiller un peu plus ça rose. Il sentit son mouvement, sa main se referma un peu plus fermement sur la sienne. La voilà assise face à lui, il exerça alors une légère pression, juste assez pour l'inviter à se lever. Elle se redressa sans résistance. À peine debout, il conserva encore quelques instants sa main dans la sienne. Son regard resta posé sur elle, calme, patient, réfléchissant, puis il rompit enfin le silence. — Bien... Vu comme tu as l'air sûre de toi, mets-toi en position. Je vais t'inspecter. Ordonna-t-il. Son sourire reparut aussitôt, cette fois, il était presque provocateur. — Oh oui... fais donc ça. Il ne répondit pas immédiatement. Un très léger sourire traversa son visage avant de disparaître. — Parfait. Tu sais à quel point je suis exigeant. Je ne te ferai pas de cadeau sache le. Le silence retomba. Elle comprit presque aussitôt que quelque chose avait changé, jusqu'ici, elle menait le jeu. Désormais, c'est lui qui imposait le rythme, il est entré par la grande porte, prenant sa position de maitre Elle prit quelques secondes, réfléchit, puis le décala pour avoir plus de place. Elle se plaça comme elle pensait devoir le faire, avec une assurance qui, cette fois, n'était peut-être plus aussi solide qu'elle voulait le laisser croire. Il le senti à sa manière de le mettre de côté. Lui tournant le dos, à genoux, puis à 4 pattes, elle posa sa tête de côté dans l'herbe encore tiède de la journée. Dressant fièrement sa croupe bien haut, les jambes écartées, exposant au mieux ça rose avec ces mains, pendant que ces seins libres de toute retenue dans la transparence de ça nuisette, bougent, au rythme de sa respiration, fleurtant avec la rosé de la nature. Il s'accroupi à côté d'elle, d'une main légère commence à effleurer son corps, chauffé à blanc par la situation. — la vue est belle, se Tanga est bien choisi ! — ouvre le... si tu veux Il ne voulait pas répondre à son attente, pour rester maitre de la situation. De ces 2 mains il lui saisit les fesses pour la caresser. Elle laissa échapper un petit cri de surprise. Il continue de la toucher, remontant sur ces hanches, pinçant ces poignées d'amour, puis redescend à l'intérieur de ces cuisses, approchant son entrejambe sans la toucher. Elle semble bien humide. Il essaie de remonter jusqu'à ses seins sans réussir. Ils sont plein de lait, ces tétons pointant d'excitation, dans une position prête à se faire traire. — Non pas maintenant, il est bien ainsi. Dommage, car la position bien que très intéressante n'est pas la bonne, je pensais que tu avais fini par les apprendre. Il laissa le silence s'installer quelques secondes encore. Sans le moindre avertissement, sa main s'abattit. Le claquement sec résonna dans le jardin. Elle laissa échapper un habituel : — Aiiie... Une protestation presque automatique. Tous les deux savaient pourtant qu'elle était bien loin de refléter ce qu'elle ressentait réellement. Il retira lentement sa main, son regard, lui, ne la quittait pas. — Tu vois... cette position, c'est plutôt l'une de celle que tu devrais prendre lorsque je rentre tard le soir ou la nuit. Celle qui au choix dit que tu veux être prise sans ménagement, ou celle d'une Good Girl qui connaît sa place. Elle releva légèrement la tête. — Non... elle est bien, cette position. Quand tu m'inspectes, tu vérifies ma pilosité... et tu me demandes toujours d'écarter les fesses comme ça. Sa réponse tomba avec cette assurance qui la caractérisait depuis le début de la soirée. Elle discutait, encore, toujours fière, Indépendante. Incapable de s'empêcher de défendre ce qu'elle pense être juste, même lorsqu'elle doutait déjà un peu d'elle-même. Il secoua imperceptiblement la tête. — Oui... c'est bien ce que je te demande. Mais pas seulement. Sa voix resta calme, posée. — Dans tous les cas... la position n'est pas la bonne. Le silence demeura. Il l'observa quelques instants sans bouger. Depuis son arrivée dans le jardin, il avait déjà imaginé mille façons de poursuivre cette soirée. Des idées patientes, réfléchies, presque raffinées. Des scénarios nombreux qui se bousculent, shibari, suspension, fist, plaisir répété pour chacun d'eux à tour de rôle. Mais, à mesure qu'il la voyait lui tenir tête avec cette insolence qu'elle peinait elle-même à dissimuler derrière son rôle de Good Girl, une autre évidence s'imposait. Elle est en train de se faire prendre à son propre jeu. Il ne pouvait pas laisser passer cela. Le reste viendrait plus tard, Lorsqu'ils auraient retrouvé, tous les deux, un rythme plus calme. Il souffla discrètement, presque amusé, agacé aussi. — Je t'avais prévenue. Je ne te ferai pas de cadeau. Il marqua une courte pause. — Mais je vais te laisser une chance. Son regard croisa le sien, il l'observait, toujours dans cette mauvaise position qu'elle a choisie. — Je te repose la même question... Le silence sembla durer une éternité. — Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ? Elle resta immobile quelques secondes, puis redressa le buste, toujours à genoux. Son regard glissa du transat vers le jardin. A ce moment-là, difficile de savoir ce qui lui traverse la tête. Réfléchit-elle à une réponse, une position, ou aux éventuelles punitions si là aussi elle est cotée de la plaque ? Les hautes herbes semblaient encore plus denses dans la faible clarté de la nuit. Le vent les faisait doucement onduler de part et d'autre de ce passage étroit qui menait vers le centre du jardin, là où se dressait le portique de la balançoire. Elle connaissait la réponse. Ou plutôt... elle croyait la connaître. L'assurance qui l'avait portée depuis le début de la soirée s'effrite peu à peu, remplacée par ce doute qu'elle détestait tant. Elle inspira profondément, elle réfléchissait, chaque détail de leurs précédentes soirées lui revenait en mémoire. Une consigne, un geste, une habitude, il y avait forcément quelque chose qui lui échappait. Elle choisit finalement une nouvelle posture. Cette fois, elle prit davantage son temps, moins par conviction que par prudence. Lorsqu'elle eut terminé, elle resta parfaitement immobile, son regard demeura baissé. Elle attendit, non plus avec cette insolence presque joueuse qui l'avait animée quelques minutes plus tôt, mais avec cette légère incertitude qui apparaît lorsque l'on comprend que la réponse évidente n'était peut-être pas la bonne. Face à elle, il ne bougea pas, il observa longuement, comme s'il pesait chaque détail. Son silence valait toutes les remarques, et c'était peut-être ce qui la déstabilisait le plus. Elle est face à lui, à genoux, assise sur ces pieds, jambes serrées, la tête droite, les bras croisé dans le dos, le regard défiant. Il la laisse attendre. Enfin, il hocha très légèrement la tête. — C'est... mieux. Le mot semblait presque lui échapper. Ses épaules se détendirent imperceptiblement, puis il reprit, avec le même calme. — Tu réfléchis enfin avant d'agir. Une nouvelle pause. — Tu t'approches de ce que j'attends, mais tu n'y es pas encore. Son regard ne la quittait pas. Elle demeurait immobile, les yeux fixés droit devant elle, sans laisser échapper le moindre son. Cette fois, elle ne chercha même plus à discuter, elle sentit le doute s'installer un peu plus profondément, s'approchant de la réponse, assez pour comprendre, pas assez pour la trouver. Dans la pénombre de l'arbre, le regard fixe elle distingue seulement ça silhouette. Il est vêtu simplement d'un short, la chaleur de la journée encore bien présente, il avait surement choisi de rester torse nu. D'une main discrète il ouvrit son short qui glissa à ces pieds, et profita de ce mouvement pour avancer vers elle. Il s'arrêta à quelques centimètres. Suffisamment près pour qu'elle sente son odeur, son souffle demeurait parfaitement régulier, quand à elle, en revanche, il venait de changer, malgré elle. Elle s'efforçait de conserver cette immobilité qu'elle s'était imposée quelques instants plus tôt. Le regard droit, les épaules droites, elle attendait désormais sans chercher à anticiper. — Tu réfléchis beaucoup…. Trop. Sa voix était calme, presque posée. — Depuis tout à l'heure, tu cherches la bonne réponse. Un léger sourire passa sur son visage. — Mais tu continues de chercher ce que tu crois que j'attends. Le silence, encore et toujours, accompagné de la mélodie de la faune nocturne. Il leva lentement la main. Ses doigts vinrent la saisir derrière la tête, passant à travers ses cheveux. Il prit le temps de ce geste, comme si chaque mouvement avait davantage d'importance que les mots. — Faute de réussir à prendre les bonnes positions, point dont je m'occuperai plus tard, ouvre la bouche que je te la remplisse. Une légère impulsion qu'il lui imposait derrière la tête accompagna son ordre. Elle opposa une résistance, ce réflexe lui échappa avant même qu'elle n'en prenne conscience. Elle s'en rendit compte une seconde trop tard. — Tu résistes ? Il me semblait pourtant constater depuis tout à l'heure être face à une Good Girl ! Cette fois... Elle ne savait plus vraiment, le doute avait fini par trouver sa place. Il lui remplit la bouche de son sexe, et commença à lui faire faire des vas et vient avec sa tête. Lent, rapide, profondément, les rythmes changent et ne sont pas réguliers. Puis il l'emmena profondément et la bloqua ainsi. — La position d'accueil que tu aurais dû prendre, il fallait que tu écartes bien tes genoux, et que tes mains soient disposées sur tes cuisses, paumes vers le haut. Ça aurait été un sans-faute ! Il relâcha la contrainte, la faisant toussoter. Puis attrapa sa tête à deux mains, pendant qu'elle écarta pleinement ses genoux, les bras toujours croisés dans le dos. Les mouvements s'intensifièrent, un filet de bave se formant de part et d'autre de sa bouche. Toujours plus profond, il se délecte de sa bouche sur son sexe. Elle n'arrive plus à déglutir, le surplus coule sur son corps, ses seins, glisse jusque sur son entrejambe. Elle résiste, autant que possible, gardant les bras croisés dans le dos, pour son plaisir. — Tu vois.... Quand tu veux, lui dit-il tout en relâchant la pression. Elle toussota, essayant de reprendre son souffle après ces minutes intenses. Pour la première fois depuis le début de la soirée, elle n'avait plus envie de répondre immédiatement. Ses lèvres s'entrouvrirent, comme si une réplique piquante allait venir. Une de celles qu'elle trouvait toujours, avec cette assurance presque insolente qui fait partie d'elle. Mais elle s'arrêta, son regard se perdit un instant dans l'obscurité du jardin. Le silence lui coûtait plus que n'importe quelle réplique. Elle détourna légèrement les yeux, contrariée moins par ce qui venait de se passer que par cette évidence qui s'imposait. Depuis le début, elle cherchait à démontrer qu'elle avait raison. Lui, cherchait simplement à lui faire comprendre quelque chose. Cette différence, elle ne l'avait vue qu'au dernier moment. Un souffle lui échappa, à peine perceptible. Toujours sur ses genoux, elle s’est rassise sur ces pieds. Ces jambes commencent à être engourdi, et douloureuse. Elle essaye de ne rien laisser paraitre. — ...Je crois que je commence à comprendre, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même que pour lui. Et cette phrase lui demanda davantage d'effort que toutes celles qu'elle avait prononcées depuis le début de la soirée. — Bien Il saisit la laisse accrocher à son collier, tirant légèrement dessus. Face à la pression exercée, elle se mis à 4 pattes. — il y a du progrès, suis moi ainsi petite Chienne je vais m'occuper de toi. Elle prit une profonde inspiration. Il se dirigea vers le chemin étroit formé dans le jardin, précédé de sa petite Chienne marchant à 4 pattes. La terre avait conservé une partie de la chaleur de la journée, mais l’humidité de la nuit commençait déjà à gagner les brins les plus hauts. Elle le sentit immédiatement contre ses paumes. Puis sur ses jambes lorsqu’elle commença à avancer, Lentement. À chacun de ses mouvements, les longues tiges venaient effleurer sa peau. Certaines glissaient contre ses avant-bras, d’autres se courbaient sous son passage avant de se redresser derrière elle. L’herbe humide s’accrochait légèrement à son corps. Elle la chatouillait par endroits. Une sensation discrète, presque insignifiante, et pourtant impossible à ignorer. Le jardin paraissait différent ainsi, plus vaste, plus silencieux. Devant elle, les pas continuaient à un rythme calme, sans empressement, sans qu’un seul mot ne soit prononcé. Devant eux, le portique se dessinait peu à peu dans la pénombre. Elle distinguait maintenant ses montants, la forme sombre du bois, puis les mousquetons métalliques fixés au sommet de la structure. Son regard s’y arrêta, un instant seulement, mais suffisamment longtemps pour qu’une hésitation ralentisse son mouvement jusqu'à l'arrêt. Elle détourna aussitôt les yeux, presque malgré elle. Le silence s’étira, puis sa voix rompit enfin le calme. — Continue. Elle releva imperceptiblement la tête, sans répondre, et reprit son chemin, direction la suite de cette nuit qu'elle avait elle-même provoquée. Quelques minutes plus tôt, elle était persuadée de mener le jeu, à présent, elle ne savait plus vraiment si elle le regrettait. Une part d'elle aurait voulu que tout s'arrête, Une autre... Ne souhaitait surtout pas faire demi-tour. Cette contradiction l'accompagnait à chacun de ses mouvements, un pas après l'autre et c'était peut-être cela qui la troublait le plus.
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Par : le 28/07/26
Chapitre 9: "Ce qui demeure..." Elle ne bougea pas. Non parce qu'il le lui avait demandé. Parce qu'il n'y avait plus rien à précipiter. La pièce était la même. Les bougies poursuivaient leur lente combustion. Le silence occupait toujours l'espace. Et pourtant… Rien n'était plus identique. Elle demeurait là, immobile, consciente que cette porte, derrière elle, existait encore. Il suffirait de quelques pas. Une main sur la poignée. Un battant qui s'ouvre. Puis le monde. Les rues. Les regards. Les habitudes. La vie. Mais celle qui franchirait ce seuil ne serait plus exactement celle qui l'avait franchi quelques heures auparavant. Avant… Elle croyait que la maîtrise consistait à tout contenir. À prévoir. À comprendre. À corriger sans cesse ce qui pouvait dépasser. Elle appelait cela sa force. Elle découvre maintenant que cette force était aussi une fatigue. Une vigilance permanente. Une manière de ne jamais déposer entièrement le poids qu'elle portait. Elle avait longtemps pensé que le lâcher-prise signifiait perdre quelque chose. Abandonner une part d'elle-même. Renoncer. Aujourd'hui, elle comprenait une nuance qu'aucun mot ne lui avait réellement enseignée. On ne perd pas ce que l'on remet librement. On cesse seulement de le porter seul. Ce qu'elle avait vécu ici n'effaçait rien. Ni son histoire. Ni ses blessures. Ni son caractère. Cette femme sensible, exigeante, parfois inquiète, continuerait d'exister. Mais désormais, elle savait qu'au-delà de toutes les défenses qu'elle avait patiemment construites, il existait un lieu plus calme. Un lieu où elle n'avait plus besoin de lutter contre elle-même. Elle comprit alors que cette expérience ne lui avait pas appris à s'effacer. Elle lui avait appris à faire confiance. À reconnaître l'instant où le contrôle cesse d'être une protection au point de devenir une prison. À distinguer la peur de la prudence. La confiance de l'abandon. La solidité de la rigidité. Elle ne savait pas encore comment cette découverte transformerait ses jours. Peut-être apprendrait-elle à accueillir ses propres fragilités sans les combattre. Peut-être accepterait-elle enfin de ne plus tout porter seule. Peut-être pourrait-elle désormais se regarder dans un miroir sans se juger. Peut-être accepterait-elle enfin que certaines réponses ne viennent qu'après le silence. Peut-être s'autoriserait-elle enfin à être simplement elle-même. Elle l'ignorait. Et, pour la première fois, cela ne l'inquiétait pas. Derrière elle, il était toujours là. Sa présence ne cherchait rien. Elle ne réclamait rien. Elle existait simplement. Comme un point fixe. Comme ce repère qu'elle n'avait jamais réellement rencontré auparavant. Elle comprit alors que ce qui venait de naître ne s'achèverait pas lorsqu'elle quitterait cette pièce. Au contraire. Ce seuil ne marquerait pas une séparation. Il ouvrirait un chemin. Elle savait déjà qu'elle reviendrait. Non pour revivre ce qu'elle venait de traverser. On ne traverse jamais deux fois le même passage. Mais pour poursuivre ce qui venait de commencer. Car elle comprenait désormais que ce lieu n'était pas un refuge où l'on s'échappe du monde. C'était un espace où, rencontre après rencontre, exigence après exigence, elle continuerait d'apprendre à déposer ce qui l'encombrait, pour laisser apparaître ce qu'elle était profondément. Elle ignorait encore ce que ce chemin exigerait d'elle. Les doutes reviendraient parfois. Les résistances aussi. Rien ne serait acquis. Mais une certitude s'était installée. Elle ne marcherait plus seule. Il ne lui promit rien. Il n'en avait pas besoin. Les promesses appartiennent aux mots. La confiance, elle, s'inscrit dans les actes. Et c'était précisément cela qu'elle venait de rencontrer. Alors seulement, elle comprit que ce qu'elle croyait être une fin, n'était, en réalité, que le premier pas d'un voyage dont aucun d'eux ne connaissait encore l'aboutissement Elle franchirait bientôt cette porte derrière elle. Le monde la retrouverait sans remarquer ce qui avait changé. Pourtant, elle le savait désormais avec une certitude tranquille. Oui, elle reviendrait. Non par dépendance. Non parce qu'il lui manquerait quelque chose. Mais parce qu'entre eux venait de naître un lien qui ne demandait pas à enfermer, seulement à grandir. Et cela était peut-être, depuis le premier instant où cette porte s'était refermée derrière elle... le véritable commencement. FIN   À vous, lectrices et lecteurs, Si vous êtes parvenu(e)s jusqu'au terme de ce neuvième et dernier chapitre, alors je souhaite simplement vous dire merci de m'avoir accompagné. Merci également à celles et ceux qui ont manifesté leur présence par un "like", un hommage, ou quelques mots laissés au détour d'un commentaire. Chacun de ces gestes, aussi discret soit-il, a accompagné l'écriture de cette histoire. Enfin, je remercie tout particulièrement une lectrice dont les mots, au fil de nos échanges, ont dépassé les simples commentaires pour devenir une résonance. Qu'elle se reconnaisse ici. Mon souhait n'a jamais été de raconter une simple rencontre entre un Maître et une soumise. J'ai voulu explorer ce qui se joue plus profondément, lorsqu'une personne accepte de déposer, librement, ce qui l'empêchait d'être pleinement elle-même. Si ce récit initiatique a trouvé un écho en vous, s'il vous a permis de poser un regard différent sur le lâcher-prise, sur la confiance ou sur vous-même, alors il aura atteint son véritable but. Car, au-delà des mots, chacun poursuit un chemin qui lui est propre. J'espère simplement que ces pages auront, peut-être, éclairé une infime partie du vôtre. Impérial  
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Par : le 28/07/26
Il fait nuit, je me suis endormie contre Lui. Est-ce sa main que je sens parcourir mon corps?  Est-ce sa main qui caresse mes lèvres? Ou bien est-ce un rêve? Il essuie ses doigts mouillés sur ma bouche. C'est bien lui qui titille doucement mon clito. Est-ce que j'ouvre les yeux? ou bien est-ce que je reste à savourer ce réveil nocturne si savoureux? Il enfonce deux doigts au plus profond de moi, fais quelques aller retour et les insère dans ma bouche. "Suce ma chienne. Tu es mon jouet, et j'ai envie de baiser tes trous. Reste allongée sur le ventre et garde la bouche ouverte. Je vais niquer ta bouche." Je  suis encore perdue entre le rêve et la réalité mais Il est déjà entrain de s'enfoncer dans ma bouche. Il profite de mon semi endormissement pour aller au plus loin. D'habitude j'ai mes mains qui tentent de l'en dissuader. "J'aime ta bouche ma salope. Tu es belle quand tu t'offres à moi. Sache que tu ne seras qu'un jouet, tu n'auras aucun orgasme cette nuit" Il a dit vrai.... Il ne m'a pas baisée, Il s'est terminé sur mon ventre et a étalé son sperme comme il aime le faire sur l'ensemble de mon corps. Nous allons ensemble nous rincer. Il m'embrasse langoureusement.  "Non jade, tu n'auras rien de plus avant le lever du jour." P****n quel c*****d (ça ne compte pas je ne l'ai pas dit ^^), il sait à quel point je ne gère pas la frustration, à quel point mon endormissement sera difficile. Nous sommes allés nous recoucher, j'ai tenté de l'allumer, mais rien.... Alors j'ai posé ma tête sur son torse, déposé un baiser et ai attendu que le jour se lève pour le réveiller à mon tour   
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Par : le 27/07/26
Nous rentrons du restaurant et je porte encore le plug anal de bonne taille ainsi que les pinces à tétons que Madame m'avait mis à l'hôtel avant d'aller au restaurant. Dans la voiture, j'avais déjà enduré les soubresauts de la chaîne fixée aux pinces, à l'aller et au retour, lorsque je passais les ralentisseurs entre l'hotel et le restaurant (un chemin spécialement étudié par Madame pour maximiser le nombre de ralentisseurs sur le chemin... Merci pour votre génie Madame). Au restaurant, avec pour seuls vêtements mon pantalon et ma chemise, l'un cachant le plug et l'autre les pinces à tétons, j'étais extrêmement tendu pendant tout le repas: les pinces d'apparence si anodine glissaient régulièrement vers la pointe des tétons, me provoquant des douleurs lancinantes que je devais taire en public. Parfois une pince se détachait me provoquant une douleur violente suivie d'un soulagement mais, par fierté pour montrer que je pouvais endurer la douleur, je remettais moi même en place la pince sur le téton en glissant la main sous la chemise; je ne sais pas ce qui m'a pris de faire ça en public faisant fi des autres personnes autour de nous, j'étais sans doute galvanisé par le regard de Madame que j'imaginais admiratif (lâcher prise?) Nous sommes donc de retour à l'hôtel , Madame me dit d'enlever ma chemise et joue avec la chaîne, tirant sur les pinces et les tétons, puis elle me demande tranquillement si je préfère les enlever doucement ou d'un coup sec. Quelques secondes pour réfléchir, je réponds 'd'un coup'. J'ai à peine fini ma phrase qu'une douleur fulgurante me coupe la voix, je ne sais plus si je dois hurler ou respirer pour reprendre mon souffle, je me souviens avoir tapé du poing sur le mur comme si ça pouvait faire passer la douleur. Madame me regardait d'un regard amusé comme si j'en faisais trop... Tout était pourtant spontané et je garde encore en mémoire cet éclair de douleur au moment où Madame a arraché les pinces. Je revis d'ailleurs cette douleur en écrivant ces mots... Encore une première expérience que cet arrachage des pinces 😊 Épilogue: pour le plug, j'ai dû le garder pendant tout mon voyage en voiture du retour et je n'ai eu le droit de l'enlever qu'après être rentré chez moi. #histoirevraieetperso
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Par : le 27/07/26
bonjour a tous j ai envie de vous patager mon histoire. je suis restee mariee 13ans . mon ancien mari m avait fais plusieurs alusions  de ses penchants de soumis. on avait essayé quelques pratiques , mais rien de passionnant de mon cote. j etais pas a laise.  il obeissait pas vraiment , reculé tout le temps. on a finis par divorcer. on est restait en bon terme  et on se voyait de temps en temps pour faire quelques restaurent.  il y a 8 mois , il m invite a manger.lors du repas il m avoue qu il maime encore et qu il veut revenir pour vivre avec moi.  je dis rien, je le laisseargumenter. 2 jours plus tard c est moi qui l invite.  je change de ton . devient plus severe. je le sent se decomposer. je lui dis que je suis d accord mais qu il devient totalement soumis a mes caprices , a mon caractere , a ma personne. il hesite tres peu et dis oui avec une voie qui tremble. la premeiere regle que je lui impose c est qu il doit me vouvoyer  maintenant. depuis on apprend , je le dresse a mes volontees , mes ordres . on est tres heureux
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Par : le 27/07/26
Chapitre 8: "L'évidence silencieuse" Elle ne chercha pas à analyser. C’était la première fois. Depuis le moment où elle avait franchi cette porte, tout en elle avait tenté de suivre, de comprendre, d’anticiper. De bien faire. De ne pas se tromper. Même dans l’abandon, il y avait encore eu une forme d’attention. Une vigilance. Quelque chose qui restait en retrait. Là… plus rien de tout ça. Pas parce qu’elle avait décidé d’arrêter. Parce que cela n’avait plus lieu d’être. Ce qui venait de se passer ne demandait plus à être interprété. Ni justifié. Ni même retenu. C’était intégré. Entièrement. Elle n’avait pas besoin de se retourner. Pas besoin de vérifier. Il était là. Non pas comme une présence à chercher… mais comme une donnée qui ne se discutait plus. Elle ne se posait plus la question de ce qu’il allait faire. Ni de ce qu’elle devait faire. Ces questions n’existaient plus. Elles avaient disparu avec le reste. Ce qui s’était installé n’était pas du calme. Pas vraiment. C’était autre chose. Quelque chose de plus dense. De plus stable. Un état dans lequel elle n’avait plus besoin de se situer. Parce que sa place ne dépendait plus de son effort. Elle était là. Simplement. Dans un espace tenu. Sans qu’elle ait à le maintenir elle-même. Elle ne ressentait plus le besoin de vérifier si elle faisait “bien”. Ni si elle était “comme il fallait”. Ce regard-là s’était éteint. Et dans cet espace libéré, quelque chose de nouveau apparaissait. Pas une émotion. Pas une réaction. Une forme de lucidité. Tranquille. Sans tension. Elle comprenait. Pas avec des mots. Pas avec des pensées construites. Mais avec une évidence qui ne cherchait pas à se formuler. Ce qu’elle était venue chercher ici… N’était pas ce qu’elle avait imaginé. Ce n’était pas dans l’intensité. Ni dans ce qu’elle pouvait offrir. Ni même dans ce qu’elle pouvait supporter. C’était dans cet endroit précis où elle cessait de se mesurer. Où elle cessait d’exister face à quelque chose. Pour simplement être… à l’intérieur de ce qui se passait. Et ce qui se passait ne dépendait plus d’elle seule. Elle ne se sentait pas diminuée. Elle ne se sentait pas dominée. Elle ne se sentait même plus en position de répondre à quoi que ce soit. Elle était alignée. Sans effort. Sans volonté. Et c’était cela, le plus troublant. Rien ne la forçait à rester là. Rien ne la retenait. Et pourtant… Elle n’aurait pas bougé. Parce que partir n’avait plus de sens. Pas tant qu’il était là. Pas tant que ce cadre existait. Derrière elle, le silence persistait. Mais il n’avait plus la même nature. Il n’était plus chargé. Il n’était plus une attente. Il était devenu un accord. Quelque chose de partagé, sans avoir besoin d’être échangé. Elle comprit alors que ce qui venait de se passer ne s’arrêtait pas. Que cela ne se terminait pas avec les gestes. Ni avec les mots. Elle comprit que ce qu’il avait posé en elle… restait. Pas comme une trace. Comme une structure. Invisible. Mais indiscutable. Et dans cette évidence, dans cette absence totale de doute… Elle n’eut plus besoin de chercher sa place. Parce qu’elle y était déjà. Pleinement. Indiscutablement. A suivre...  
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Par : le 26/07/26
Chapitre 7: "Ce qui la recueille" Elle ne revint pas immédiatement. Son corps était encore penché, tenu par la table, par les cordes, mais ce n’était plus la posture qui comptait. C’était ce qui restait en elle. Les impacts avaient cessé. Mais leur empreinte, elle, était encore là. Diffuse. Présente. Active autrement. Quelque chose circulait encore sous sa peau. Plus lent. Plus profond. Son souffle se cherchait. Par moments trop court. Puis suspendu. Puis repris, sans rythme stable. Et pour la première fois depuis le début… Elle ne cherchait plus à contrôler. Ses avant-bras soutenaient encore son poids, mais la tension qui les traversait n’était plus la même. Moins dirigée. Plus flottante. Ses doigts avaient cessé de s’agripper. Ils reposaient. Simplement. Comme si son corps, peu à peu, acceptait de ne plus se tenir seul. Derrière elle, il ne parla pas. Il n’intervint pas tout de suite. Il la laissa dans cet état. Pas par distance. Par maîtrise. Il savait ce moment. Celui où tout peut encore basculer. Ou se stabiliser. Puis, lentement, il s’approcha. Sans bruit. Sans rupture. Sa présence changea l’espace avant même le contact. Elle le sentit. Son souffle se modifia légèrement. À peine. Sa main se posa sur elle. Sur le haut de son dos. A la base de sa nuque. Pas pour guider. Pas pour corriger. Pour stabiliser. Le contact était plein. Sans hésitation. Elle réagit immédiatement. Pas par un mouvement. Par une chute. Ses épaules cédèrent. Un peu. Puis davantage. Comme si ce simple point d’appui, lui permettait enfin de relâcher ce qu’elle retenait encore. — Reste. Sa voix n’était pas douce. Elle était basse. Assurée. Indiscutable. Elle ne répondit pas. Mais son corps obéit. Pas par effort. Parce qu’elle n’avait plus rien à tenir. Sa respiration s’allongea. D’abord imparfaite. Puis plus ample. Plus profonde. Il ne retira pas sa main. Il ne bougea pas inutilement. Chaque geste venait après avoir été lu. Après avoir été compris. Il ajusta légèrement sa position. Se rapprocha. Pas pour la dominer. Pour la contenir complètement. Sa présence se referma autour d’elle. Pas comme une contrainte. Comme un cadre. Solide. Stable. indiscutable. Elle n’était plus en train de descendre. Elle était tenue pendant qu’elle descendait. Et dans cet espace, dans cette reprise précise, quelque chose changea en elle. Ce n’était plus la dispersion. Ce n’était plus la perte. C’était un retour. Progressif. Encadré. Elle sentit son corps se déposer. Réellement. Ses muscles relâchèrent ce qu’ils avaient gardé tendu. Son souffle trouva un rythme qui n’était plus imposé… mais accompagné. Elle ne cherchait plus à comprendre. Elle n’avait plus besoin de comprendre. Elle était exactement là où elle devait être. Et lui le savait. Il ne la félicita pas. Il ne valida pas par des mots inutiles. Mais dans la manière dont il la maintenait, dans la précision de sa présence, dans l’absence totale de doute… Tout était déjà dit. Elle avait traversé. Et maintenant, elle était reprise. A suivre...  
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Par : le 25/07/26
Nous arrivons chez lui. Je lui demande où je peux poser mes affaires.  Il m' embrasse. Je le provoque un peu, il me chuchote à l' oreille que si je veux une gifle ou une fessée je n’ai qu'à le demander mais il faut que j'arrête de lui casser les couilles. C'était d'une voix douce. Chaque mots étaient bien posés. Je n’ai pas réitéré. Le message est bien passé.    Je retire ma robe afin de lui montrer un jolie soutiens gorge rouge et une culotte avec ouverture sur les fesses.  Il me demande de me tenir droite pour me regarder.  Il passe son bras entre mes cuisses et sa main sur ma poitrine pour poser mon buste délicatement sur la table.  Il caresse mon clito, me doigte, m embrasse. Je garde les jambes écartées.  Mes jambes tremblent. J ai envie qu'il me prenne quil me baise. Mais je ne dis rien.   Il m'invite a prendre une douche avec lui. L'atmosphère passea de la légèreté, un peu de rire, de la tension sexuelle en quelques secondes.  Il me regarde, me complimente. Je me sens gênée je ne sais pas quoi lui répondre. Je me suis meme excusée quand il m’a dit que j avais un bon cul. …. Hum, j ai encore du chemin à parcourir …    Il m'amène dans sa chambre. Il a pris le soin d installer une couverture étanche pour que je puisse me lâcher et gicler.    Putain, je n avais jamais connu cette sensation de trop. Aucun homme n avait reussi à me rassasier…. Il me baise, m embrasse, joue entre l homme et le Dom entre la femme et la soumise. Des caresses, des coups de reins….. je doute que ce soit un humain….    Il a posé ses fesses sur mon visage, me demandant de lècher. Il s arrête me demande si j aime je réponds oui et il recommence. J aime lui donner du plaisir.  Je suis son jouet, il baise ma bouche. Me tourne, me déplace. Je perds parfois toute notion de temps. Je ne sens plus ma chatte ni mon clito. Je gicle, je joui. Et il recommence.  Il me baise avec sa queue et ses doigts.    J’ai joui plusieurs fois de suite je ne sais plus le nombre….    Il m’a fistee avec une douceur et une force qui m'était encore inconnue    J’ai aimé chaque secondes du temps que nous avons partagé 
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Par : le 25/07/26
Max rouvrit les yeux. Le souvenir du flash-back s'estompait lentement, laissant place à la réalité de son dortoir, à la lumière du matin qui filtrait à travers les rideaux. Il était resté un long moment silencieux, les doigts suspendus au-dessus du clavier, revivant chaque instant de cette nuit avec la gérante du cyber. Il tapa un dernier message à Domina_Luna, concluant son récit. **esclave :** *« Et voilà, Maîtresse Luna. J'ai dominé, pendant un temps. J'ai pris le contrôle, j'ai guidé, j'ai décidé. Mais ce n'était pas ma place. Alors je suis revenu. Je suis revenu à ma vraie place. »* Il attendit. Les trois petits points dansèrent un long moment. Puis la réponse arriva. **Domina_Luna :** *« Je suis surprise. Tu as goûté au pouvoir, tu as senti ce que c'était de dominer, et pourtant tu es revenu à la soumission. C'est rare. La plupart, une fois qu'ils ont goûté au contrôle, ne veulent plus lâcher. »* Max réfléchit un instant, cherchant les mots justes. **esclave :** *« La domination m'a appris quelque chose d'important, Maîtresse Luna. Elle m'a appris que je n'étais pas fait pour ça. Décider, guider, contrôler... c'est épuisant. Ça me pèse. Alors que la soumission... la soumission me libère. Quand je me soumets, je n'ai plus à penser. Je n'ai plus à porter le poids des choix. Je me laisse porter. Et c'est là que je me sens vraiment vivant. »* **Domina_Luna :** *« C'est une belle prise de conscience. Mais j'aimerais en savoir plus. Comment en es-tu arrivé à cette conclusion ? Qu'est-ce qui a fait que tu as choisi de revenir ? »* **esclave :** *« C'est une longue histoire, Maîtresse Luna. Je vous la raconterai une autre fois, si vous le voulez bien. Mais pour l'instant, sachez que j'ai trouvé ma place. Et cette place est à genoux. »* Un long silence. Puis Domina_Luna répondit, sa voix virtuelle empreinte de douceur. **Domina_Luna :** *« Je comprends. Merci pour cette confession, Max. C'était... touchant. »* Max sentit son coeur se serrer. Il osa poser la question qui lui brûlait les lèvres. **esclave :** *« Maîtresse Luna... serez-vous à la prochaine soirée ? »* Les trois petits points apparurent, dansèrent, disparurent, réapparurent. Max retint son souffle. **Domina_Luna :** *« Oui. Je serai là. »* Un élan de joie le traversa. Puis elle ajouta : **Domina_Luna :** *« Mais je serai avec mon soumis. Je m'occuperai de toi aussi, bien sûr, mais ce sera à côté de lui. J'aime avoir plusieurs soumis à gérer en même temps. Ça me permet de varier les plaisirs, de jouer sur les dynamiques. C'est... excitant. »* La joie s'éteignit aussitôt, remplacée par une déception froide. Il aurait dû s'y attendre. Elle était Domina, elle avait un soumis, une vie. Il n'était qu'un novice, un débutant, un parmi d'autres. Mais il y avait aussi une excitation, une rivalité sourde, le désir de mériter son attention même en présence d'un autre. Il força ses doigts à taper une réponse neutre. **esclave :** *« Je comprends, Maîtresse Luna. Je suis heureux de savoir que vous serez là. »* **Domina_Luna :** *« Je te parlerai, bien sûr. Je ne te laisserai pas seul. Mais tu pourrais aussi chercher quelqu'un d'autre pour la soirée. Il y a beaucoup de Dominantes sur le tchat, certaines cherchent des soumis pour la soirée. »* Max hocha la tête, même si elle ne pouvait pas le voir. **esclave :** *« Je vais essayer, Maîtresse Luna. Merci pour vos conseils. »* Ils échangèrent encore quelques mots, puis la conversation s'acheva. Max resta un instant immobile, le regard fixé sur l'écran. Il était déçu, mais il ne voulait pas le montrer. Pas à elle. Pas à personne. --- Le soir venu, il se connecta au tchat principal. Les messages défilaient, rapides, nombreux. Il parcourut les pseudos, cherchant des noms familiers. Blizzard ? Disparue. Pandore ? Absente. Sophie ? Rien. Personne ne parlait de la soirée. C'était comme si elle n'avait jamais existé. Les habitués discutaient de choses et d'autres, des banalités, des plaisanteries. Max hésita un instant, puis écrivit un message, timide. **esclave :** *« Je voulais remercier Lady_Aethel pour la soirée de l'autre jour. C'était une expérience inoubliable. »* Quelques secondes passèrent. Puis un message de Lady_Aethel apparut, reconnaissable à sa couronne virtuelle. **Lady_Aethel :** *« Ah, le fantôme qui parle ! Pour une fois qu'un soumis a le courage de remercier en public ! »* Max sourit malgré lui. Elle était sarcastique, mais il sentait de la bienveillance derrière ses mots. **esclave :** *« Je ne suis pas un fantôme, Lady_Aethel. Juste un débutant qui apprend. »* **Lady_Aethel :** *« Et qui apprend bien, apparemment. Tu as été remarqué, cette nuit. Tu n'es pas passé inaperçu. Et ça, c'est rare, chez les débutants. La plupart se cachent dans un coin et espèrent être vus. Toi, tu t'es offert. »* Elle ajouta, plus douce : **Lady_Aethel :** *« J'ai apprécié ta présence, esclave. Tu n'es pas un fantôme. Tu es un vrai soumis. »* Max sentit une vague de chaleur l'envahir. **esclave :** *« Merci, Lady_Aethel. Je voudrais m'inscrire à la prochaine soirée. Si vous le permettez. »* **Lady_Aethel :** *« Avec plaisir. Et tu tombes bien : lundi est férié, alors la soirée promet d'être animée. Beaucoup de monde est attendu. »* Max sourit. Une soirée animée. Beaucoup de monde. L'occasion de rencontrer, d'apprendre, de s'offrir. Puis il se souvint du conseil de Luna. Il devait chercher quelqu'un pour la soirée. Il écrivit un nouveau message, plus hésitant. **esclave :** *« Je cherche un peu de compagnie pour la prochaine soirée. Si une Domina est intéressée, je suis disponible. »* Il attendit. Les réponses ne tardèrent pas. **Domina_X :** *« Ah, le débutant qui se la joue ! Un peu de respect, novice ! On ne se propose pas comme ça en public ! »* **Lady_Dark :** *« Il a du culot, je lui accorde ça. Mais il manque de savoir-vivre. »* Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il avait fait une erreur. Il avait enfreint une règle tacite. Il tapa un message, s'excusant poliment. **esclave :** *« Je suis sincèrement désolé, Lady_Dark. Je ne connais pas encore bien les codes du tchat. Je n'ai pas voulu manquer de respect. »* Lady_Dark répondit, sa voix virtuelle glaciale mais pas totalement fermée. **Lady_Dark :** *« Les excuses, c'est bien. Mais ça ne suffit pas. Un soumis qui veut attirer l'attention d'une Domina doit d'abord faire ses preuves. Il doit montrer qu'il est digne d'être remarqué. Pas en faisant de la publicité, mais en étant présent, en écoutant, en apprenant. »* Max baissa les yeux sur son écran. **esclave :** *« Je comprends. Je vais essayer de faire mieux. »* **Lady_Dark :** *« Essaie, oui. Mais ne t'attends pas à ce que je te donne mon attention pour autant. Tu n'as pas encore mérité que je m'intéresse à toi. Si tu veux que je te remarque, il va falloir montrer plus que de la timidité et des excuses. »* Max déglutit, humilié mais reconnaissant. Elle avait raison. Il devait gagner sa place. **esclave :** *« Merci, Lady_Dark. Je vais travailler sur moi. »* Elle ne répondit pas. Mais il sentit qu'elle l'avait entendu. Puis un autre message privé apparut. **[Message Privé - Domina_Selene]** : *« Bonsoir, esclave. J'ai vu ton message. Je comprends ta démarche, mais le tchat a ses codes. Il aurait été plus élégant de t'adresser à moi directement. Cela dit, tu sembles sincère. Discutons un peu, si tu le veux bien. »* Max sentit son coeur s'emballer. Une porte s'ouvrait. **esclave :** *« Merci, Domina_Selene. Je suis désolé pour ma maladresse. J'apprends encore. Je serais honoré de discuter avec vous. »* **Domina_Selene :** *« Raconte-moi ta soirée. Qu'as-tu aimé ? Qu'as-tu découvert ? »* Il raconta. Il parla de Pandore, de sa danse, de ses talons sur son corps. Il parla de la musique gothique, des bougies, de l'atmosphère. Il parla de ce qu'il avait ressenti : la peur, l'excitation, l'abandon. Domina_Selene écoutait, posait des questions, le guidait dans son récit. Elle était douce mais ferme, exigeante mais bienveillante. **Domina_Selene :** *« Tu as aimé être à genoux, n'est-ce pas ? »* **esclave :** *« Oui. J'ai adoré. »* **Domina_Selene :** *« Et tu aimerais recommencer ? Avec moi, peut-être ? »* Max sentit son coeur s'emballer. **esclave :** *« Oui, Domina_Selene. Très sincèrement. »* **Domina_Selene :** *« Alors écoute-moi bien. Je vais te donner des instructions. Pour cette nuit, pour que tu te prépares à me rencontrer. »* Elle lui dicta des règles simples : un lavement, un rasage, une heure de repos avant la soirée. **Domina_Selene :** *« Et je veux que tu m'envoies une photo. À genoux, les mains dans le dos. Le regard baissé. Pas de visage. Juste ton corps offert. »* Max obéit, envoya la photo. **Domina_Selene :** *« Bien. Tu es docile. Tu écoutes. Tu obéis. C'est bon signe. »* Elle ajouta, plus douce : **Domina_Selene :** *« Je vais réfléchir à ta proposition. Peut-être que je te retrouverai dimanche. Peut-être pas. Mais en attendant, tu vas continuer à m'écrire, à me raconter tes jours, tes nuits, tes fantasmes. Je veux te connaître. Pour savoir si tu es digne de moi. »* Max hocha la tête, le coeur battant. **esclave :** *« Je vous obéirai, Domina_Selene. »* **Domina_Selene :** *« C'est bien. Maintenant, va te reposer. Demain, tu auras de nouvelles instructions. »* Max éteignit son ordinateur, s'allongea sur son lit. La déception de ne pas voir Luna comme il l'espérait était encore là, mais elle était moins pesante. Il avait des perspectives. Une autre soirée. Une autre chance. Une nouvelle Domina qui semblait s'intéresser à lui. Il ferma les yeux, imagina la salle du club, les bougies, la musique gothique. Il imagina la foule, plus nombreuse que la dernière fois, le lundi férié qui permettrait à tous de se laisser aller sans compter. Il était prêt pour la suite.
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Par : le 25/07/26
Je me connecte sur Fetlife, des messages non lus. Pffff… je regarde sans regarder.  “Bonjour jade j'ai trouvé tes textes très intéressant , tu as une plume erotique qui me plaît beaucoup , au plaisir d échangerA.” et il envoie également une photo de lui… Putain qu'il est beau…. Je lui réponds très rapidement : “Bonjour Vous. Mais c’est vous sur la photo.”  En meme temps il ne va pas me dire non non c est le voisin …. Lol “Oui A 40 ans j’ai juste les cheveux courts depuis cet été.” et dans mon grand sérieux je lui lance : “Bon bah ça y est je suis amoureuse.” a ce moment je ne savais pas encore qu'il allait me chambouler. Moi, le papillon libre.    Nous passons rapidement aux échanges sur whatsapp. C etait mercredi! La vie est faite de surprises. Bon bref ce n’est pas une nouvelle romantique hein. Donc je me ressaisis ^^    On échange par téléphone, en vision, il ne me demande pas de photo ou vidéos de moi entrain de me masturber et j apprécie….    Aller c' est noté, notre rencontre se fera donc vendredi.    Je commence à me préparer, il me reste 4h ça va je suis large … Bon je la fait courte pour éviter le suspense, oui je suis arrivée en retard…. 15 minutes ça va …. 🤣   On se retrouve sur le parking, je suis gênée. Pendant le chemin, sa main parcours doucement ma cuisse tout en remontant toujours avec douceur et attention. Il frôle ma valve. J' ai très envie de lui. Je ne vais quand meme pas prendre sa main et fourrer ses doigts dans ma chatte. Pour une première ce ne serait pas très sérieux. Il faut que j ai un peu l'air sage.  Doucement il décale ma culotte rouge sur le côté pour laisser sortir ma chatte humide. Il joue avec mon clito et rentre un doigt, il porte a ma bouche son doigt humide de ma mouille ….  Le trajet est passé très vite. Et il était tres agréable. J en avais besoin pour me détendre. 
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Par : le 25/07/26
Chapitre 6: "La résonnance du corps" Il ne bougea pas immédiatement. Il la regarda. Debout. Tenue par la corde. Ouverte. — Avance. Elle fit un pas. Puis un autre. Jusqu’à la table. — Penche-toi. Le mot était simple. Sans dureté. Elle s’approcha. Ses mains vinrent se poser sur la table. À plat. Les doigts légèrement écartés. Le bois était froid. Solide sous ses paumes. Puis ses avant-bras suivirent. Se posèrent à leur tour. Alignés. Ancrés. Elle sentit le poids de son corps se transférer. Plus stable. Plus offert. Son buste bascula lentement. Sa poitrine glissa vers l’avant. Et vint s’appuyer contre les cordes. Plus franchement cette fois. Le contact était clair. Présent. Chaque respiration faisait bouger ses seins contre les liens. Un frottement discret. Régulier. Impossible à ignorer. Son ventre s’étira. Ses reins se creusèrent. Naturellement. Sans retenue. Sa croupe se releva. Plus haute. Dégagée. Accessible. Sans qu’elle cherche à contrôler ce qu’elle donnait à voir. — Reste. Elle resta. Mains et avant-bras appuyés. Sa poitrine soutenue par les cordes. Son souffle venant les faire vivre. Le corps ouvert. Tenue. Présente dans la position. Il s’approcha. Plus près. Elle le sentit. Dans l’air. Dans son souffle. Le premier impact. Net. Sur sa croupe. Son corps réagit immédiatement. Un mouvement. Un souffle coupé. Un léger gémissement lui échappa. Bref. Inattendu. — Ne retiens pas. Sa voix était basse. Elle expira. Plus libre. Un silence. Suspendu. Elle resta immobile. Son corps encore traversé par la sensation. Attentive. Sans savoir quand le suivant viendrait. Le second impact. Même endroit. Plus présent. Cette fois, un souffle plus bas franchit ses lèvres. À peine retenu. Le troisième. Puis un autre. Le rythme s’installa. Régulier. Mesuré. Sa respiration changea. — Plus profonde. Plus audible. Sa poitrine s’appuyait contre la corde. Ses seins frôlaient les liens tendus. Chaque mouvement amplifiait ce qu’elle ressentait. Chaque impact résonnait. Pas seulement sur sa peau. Plus loin. Plus bas. La sensation se diffusait. Se propageait. Dans son ventre. Dans ses reins. Dans ses cuisses. Elle ne restait plus à la surface. Elle glissait. De sa peau vers l’intérieur. Descendait dans son ventre. S’étendait. Plus bas. Dans son intimité. Plus lente. Plus profonde. Elle la sentait se transformer. Moins nette. Plus enveloppante. Comme une onde. Qui revenait. Encore. Et encore. Chaque impact la relançait. La faisait vibrer autrement. Ce n’était plus seulement les impacts. C’était ce qui se propageait après. Ce qui restait. Et ce qui revenait en elle. Sa respiration changea. Plus lourde. Plus chargée. Sa poitrine s’appuyait contre les cordes. Ses seins pressés contre les liens. Sensibles. Réactifs. Chaque mouvement les faisait répondre. Et elle le sentait. Partout. Dans ce qui s’ouvrait en elle. Ce n’était pas une douleur. C’était autre chose. Plus trouble. Plus déroutant. Elle n’aurait pas su le nommer. Mais elle ne le repoussait plus. Elle le laissait faire. Et ça montait. Différemment. Pas contre elle. En elle. Un impact plus marqué. Un gémissement plus ouvert lui échappa. Plus long. Moins contrôlé. Elle ne le retint pas. — Laisse passer. Elle laissa faire. Le rythme continua. Quelques impacts encore. Puis... un arrêt. Inattendu. Le silence revint. Plus lourd. Elle resta penchée. Respirant. Attendant. Sans repère. Sans savoir s’il allait reprendre. Son corps, lui, attendait. Puis... le geste reprit. Son corps ne se contractait plus. Il s’ouvrait. Les sensations devenaient plus pleines. Plus enveloppantes. La chaleur montait. Sur sa peau. Puis en elle. Et avec elle, quelque chose d’autre. Plus diffus. Plus troublant. Elle ne cherchait plus à le comprendre. Elle le ressentait. Ses sons revenaient. Discrets. Mais plus clairs maintenant. Des souffles brisés. Des gémissements courts. Qui accompagnaient chaque impact. Chaque relâchement. Un autre. Puis un autre. Plus espacés maintenant. Entre chacun, le temps s’étirait. Elle ne savait plus quand le suivant viendrait. Et c’était là, que la tension se faisait la plus forte. Elle les recevait autrement. Sans résistance. Sans attente. Juste… ouverte. Un dernier gémissement glissa. Plus bas. Presque un cri. Et c’est là que tout bascula. Ce n’était plus le geste. Ni la sensation. C’était ce qu’elle en faisait. Ou plutôt... ce qu’elle ne faisait plus contre. Elle ne retenait plus. Rien. Le dernier impact. Plus lent. Posé. Puis le silence. Son corps resta penché. Sa respiration ouverte. Sa peau encore chaude. Sa poitrine toujours en contact avec les cordes. Encore sensible. Encore vivante. Elle ne parlait pas. Mais elle ne se contenait plus. — Voilà. Sa voix était proche. — Tu y es. Elle resta. Et pour la première fois, elle ne cherchait plus à lâcher. Elle était traversée. Et elle le laissait faire. À suivre…  
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Par : le 24/07/26
Ces deux semaines à la pension canine étaient passées tellement vite que je n'avais pas vraiment réalisé que mon stage était terminé. Skamp, qui avait partagé tous ces moments avec moi, n'était plus là. Je me sentais affreusement seul, enfermé dans la caisse en bois qui me ramenait à Paris. Hormis la maltraitance quotidienne du personnel du chenil, cette étape de mon dressage n'était finalement pas la pire et Maître Jean s'était montré très affectueux à mon égard à plusieurs reprises. Les avertissements qu'il m'avait fait, résonnaient encore dans ma tête. Qu'avait-il voulu me dire ? J'allais malheureusement très vite le savoir car je sentais que le camion qui me ramenait à la capitale ralentissait en faisant des virages serrés. Nous descendions sans doute dans un parking souterrain. Le véhicule s'est alors arrêté brutalement. La porte s'est ouverte et j'ai été soulevé et posé sur un chariot. J'étais encore déplacé sur plusieurs centaines de mètres en ligne droite. Nous avons sans doute ensuite pris un ascenseur pour descendre car je sentais sur moi l'effet de la pesanteur. Cette nouvelle destination ne présageait rien de bon. Le couvercle de ma boîte a été arraché d'un coup sec comme un simple colis sans valeur. L'endroit ne m'était pas familier, nous étions dans un long couloir et j'étais entouré par 4 hommes cagoulés, habillés en costumes noirs, qui n'avaient pas l'intention de me laisser partir. Ils m'observaient sans dire un mot. Après un bon quart d'heure dans un silence de mort, j'ai entendu une porte grincer derrière moi. Mes gardes m'ont alors fait rentrer dans une petite pièce recouverte de carrelages blancs, avec un siège de dentiste en plein milieu. Un homme debout, revêtu d'une combinaison médicale, d'un masque de protection et d'une visière intégrale m'attendait. Les quatre hommes m'ont retiré mes menottes, éteint mon collier anti aboiement et m'ont attrapé par les poignets et les chevilles pour me sortir de ma caisse et m'attacher sur le siège. Des sangles ont été serrées très fort pour immobiliser mes quatre membres. Une autre est venue autour de mon cou pour m'étrangler et m'empêcher de bouger la tête. J'étais confié à l'un des dentistes de l'organisation. Je me suis rappelé que Maître Jean m'avait parlé de tartre et de dents abîmées à la pension. L'homme a fait rentrer dans ma bouche un écarteur en plastique. Il a allumé une lampe très puissante au-dessus de mon crâne et a fait pencher le siège en arrière pour examiner minutieusement l'ensemble de ma dentition. Il a ensuite pris dans ses mains une lettre qu'il a lu dans sa tête, puis à haute voix. "Cher ami, voici 825, mon esclave volontaire. Il semblerait qu'il commence à avoir des problèmes dentaires. J'espère que vous pourrez régler ça aujourd'hui. Il n'est plus autorisé à parler depuis plusieurs semaines et j'aimerai que vous trouviez une solution provisoire pour que sa bouche soit scellée en permanence. En effet, il porte quotidiennement une muselière en cuir pour maintenir sa gueule fermée. J'aimerais la lui retirer pour que sa tête annelée et privée de tout poil soit visible par tous. Laissez lui également si vous le pouvez, assez d'ouverture à sa mâchoire pour qu'on puisse y introduire facilement un tuyau pour l'eau et la bouillie qu'il aspire tous les jours. Enfin, je vous remercie de ne pas utiliser d'anesthésie. Il doit s'habituer à la souffrance. Personne n'entendra ses cris dans votre sous-sols lorsque vous ferez votre travail. Cet endroit est isolé et totalement secret. Merci de lire à voix haute cette lettre à 825. Plusieurs caméras sont braquées sur lui et nous sommes très nombreux à travers le monde à assister à sa séance de torture. Signé : Maître Laurent" Une fois la lettre terminée, l'homme a attrapé un plateau en inox rempli d'instruments stérilisés. Il a ensuite introduit sous ma langue un tube qui aspire la salive et les déchets et passé un outil électrique pointu sur toutes mes dents pour retirer le tartre. Un bruit aigu accompagnait l'engin. Je ne pouvais pas bouger car j'étais totalement sanglé au fauteuil. Ce supplice a duré de longues minutes. Des larmes coulaient de mes yeux, c'était horrible et affreusement douloureux mais ce n'était rien en comparaison de ce qui allait suivre. Une fois le détartrage terminé, il a passé une fraise très fine sur les endroits abîmés. Les vibrations faisaient déraper l'engin sur mes gencives. Nous étions dans un véritable film d'horreur. Il a appuyé tellement fort que je me suis évanoui. Ce sadique a arrêté son œuvre et a attendu que je reprenne connaissance pour recommencer de plus belle, jusqu'à ce que toutes mes dents abîmées soient traitées. C'était une torture abominable qui a duré une bonne demi-heure. Je criais par la gorge car je ne pouvais pas fermer la bouche. Il a ensuite rebouché les trous qu'il avait fait avec une pâte et m'a laissé agoniser sur le fauteuil quelques minutes. Ce boucher a ensuite percé de part et d'autre mes quatre molaires. J'ai perdu connaissance dès la première perforation. Lorsque je me suis réveillé, je ne pouvais presque plus ouvrir ma bouche, ce sadique avait bloqué ma mâchoire. Il m'a alors expliqué calmement ce qu'il avait fait sur moi. "825, j'ai terminé tes soins urgents et la commande de ton Maître. Nous aurons l'occasion de nous revoir dans les mois à venir, car le fil dentaire en acier que j'ai posé pour coudre tes molaires est provisoire. J'ai laissé un peu d'espace pour l'ouverture, ton Maître pourra encore y glisser un tuyau pour te nourrir. Avant de te laisser, je vais recouvrir tes yeux avec des lentilles de contact occultantes. Elles sont conçues pour un port continu. C'est du silicone hydrogel, un matériau qui laisse passer l'oxygène vers la cornée. Tu pourras les garder en permanence pendant 30 jours. Mes collègues t'attendent dans la salle à côté pour ta deuxième séance d'épilation laser intégrale, sauf tes sourcils et tes cils qui vont être traités à l'électrolyse" Une fois sa phrase terminée, il a recouvert mes pupilles avec les lentilles. Je ne pouvais plus rien voir. C'était terriblement angoissant. Mes gardes ont détaché mes liens et m'ont porté dans une autre pièce. J'ai senti que quelqu'un m'enlevait tout mon attirail. Mon collier, ma micro cage, mes anneaux et mes étiquettes, tout a été retiré. J'ai été ensuite allongé sur une table. Un masque a recouvert ma bouche et mon nez et un gaz a pénétré ma gorge. Je me suis alors endormi comme un bébé. À mon réveil, j'étais complètement dans les vapes, ma peau était toute chaude et mes quatre dents percées me faisaient terriblement souffrir. L'intégralité de mon corps avait été une nouvelle fois brûlé au laser pour éliminer définitivement mes derniers bulbes pileux. J'avais malheureusement retrouvé ma panoplie d'esclave et je sentais qu'un poids très lourd avaient été fixé à mes bourses. Je pense que j'étais enfermé dans une toute petite cage. Je pouvais à peine bouger. J'étais complètement recroquevillé sur moi même. Ils avaient recouvert mes mains avec des menottes de bondage, sans doute pour m'empêcher de retirer mes lentilles. Où étais-je ? M'avaient ils ramené à la cordonnerie de Maître Laurent ? Il n'y avait pas un bruit autour de moi. J'étais tétanisé par la peur. Une porte s'est ouverte et une voix familière a raisonné dans la pièce, c'était celle de Maître Laurent. "Bonjour 825, c'est Maître Laurent, tu es tout beau dans ta nouvelle niche. C'est dommage que tu ne puisses pas la voir. Elle a été spécialement fabriquée pour toi sur mesure, dans une métallerie parisienne. Tu seras la plupart du temps enfermé dedans comme une bête sauvage. J'en conviens avec toi, elle n'est pas très spacieuse, mais il y a une fenêtre assez large devant pour que tu puisses y passer la tête et une petite trappe à l'arrière pour que j'ai facilement accès à ton cul. Deux petites ouvertures sur les côtés ont été faites pour y glisser tes mains. Tu pourras encore me branler une fois enfermé dedans. Les barreaux sont très gros et très lourds. Nous avons été obligés de rajouter des roulettes en dessous pour te déplacer facilement. Il suffira maintenant de te faire rentrer dans une caisse de transport un peu plus large que ta cage pour tes déplacements en camion. Avec un simple Fenwick, on pourra t'emmener là où on veut. Plus besoin d'une équipe de déménageurs pour tes prochains rendez-vous. Le plancher a une petite ouverture pour évacuer tes excréments, ta pisse et l'eau d'arrosage pour ta toilette. Tu feras tes besoins directement dedans. J'avais le projet de t'enfermer définitivement dedans pour que tu deviennes un bien meuble, mais certaines contraintes médicales m'empêchent de le faire. Tu pourrais malheureusement avoir des escarres si tu es cloîtré trop longtemps. Tu vas du coup ne rester que 5 jours sur 7 dans cet espace réduit de 120 cm de long sur 95 cm de hauteur. Je te ferai également une injection quotidienne daltéparine sous la peau pour éviter les risques de thrombose. Je ne vais plus être obligé de te surveiller 24 heures sur 24. Ça va être beaucoup plus simple pour moi. Je ne passerai plus que deux fois par jour pour te nourrir, t'arroser, te piquer et te sodomiser. Plus personne ne viendra te rendre visite à part moi, lorsque nous serons rentrés à la boutique. Les expériences d'isolement que je vais mener sur toi intéressent particulièrement notre organisation. Tu vas être notre cobaye et je vais tester sur toi plusieurs protocoles extrêmes. Je serais là le matin, juste avant ta première bouillie, pour mettre un coup de jet d'eau sur ton corps et ta cage. Tous les trois jours, tu feras un peu d'exercice physiques à quatre pattes dans la cave. Rester coincé entre des barreaux, va faire fondre tes muscles. Il va falloir prendre sur toi pour me prouver que tu as encore assez de force pour être un bon lévrier et que tu as ta place à mes côtés. Si tu ne m'excites plus, je serais obligé de me débarrasser de toi. D'autres membres de l'organisation seraient enchantés de te maltraiter. J'ai eu aussi hier l'autorisation par ma hiérarchie de ne plus effectuer de contrôles médicaux. Je peux faire tout ce que je veux, je n'ai plus de limites. Ton employeur avait signalé à la police ta disparition, mais quelques confrères bien placés ont classé ton dossier sans suite. Tu n'existes plus pour ce monde. Sache également 825, que mes collègues se sont très bien occupés de toi. Tes dents du fond sont maintenant cousues entre elles et tes poils définitivement détruits, y compris tes sourcils et tes cils. Pendant ton sommeil, ils ont tatoué sur ton corps plusieurs messages à ma demande. Tu as derrière le cou un QR-CODE avec toutes tes données médicales actualisées. N'importe quel membre de l'organisation peut le scanner avec son téléphone et connaître ton dossier, tes mensurations, ce que tu as déjà subit et ce qui reste à faire sur toi. Ils ont également inscrit en gras le chiffre "825" sur ton front et aussi "ESCLAVE A SODOMISER" sur ta fesse gauche. Juste au dessus du branding que tu as sur le pubis, ils ont noté ton numéro complet au registre des esclaves "825-037-448". Tu avais oublié de me dire que tu étais enregistré sur internet depuis l'année 2006. Ça fait plus de vingt ans déjà que tu fantasmes sur ça. Maintenant, ton rêve est enfin devenu réalité. Tes lobes d'oreilles ont été percés pour y mettre bientôt des anneaux et tes étiquettes de bovins ont été déplacées au-dessus. Ils ont serti sur tes couilles un ballstretcher en acier de 600 grammes. Il ne pourra plus jamais être retiré. Cette technique d'assemblage ne nécessite aucune soudure. Tes testicules seront en permanence étirées jusqu'à l'avant dernière étape de ton évolution. Marcher à quatre pattes va devenir un supplice. Pour finir cette journée, je vais marquer au fer rouge ta fesse droite avec le chiffre 825, entouré d'un triangle qui est le symbole de notre organisation secrète. Rappelle toi le jour où tu es venu récupérer ta médaille à ma boutique. Tu m'avais dit que tu accepterais d'être marqué par moi. Ce sera chose faite dans quelques minutes. Je vais brûler ta peau sans que tu sortes de ta nouvelle maison. Je te recommande de ne pas bouger d'un iota et de ne surtout pas crier car j'ai rallumé ton collier anti aboiement. Deux de mes confrères vont maintenir ton bassin pour que tu restes immobile, je vais les faire venir" À ces mots, la trappe arrière a été ouverte et j'ai senti des mains se poser sur mes hanches pour maintenir mon derrière. Je n'avais même pas eu le temps de réaliser que Maître Laurent allait marquer mon cul pour toujours, que le fer chaud a brûlé ma peau plusieurs secondes. Je ne pouvais même pas hurler de douleur. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, pas seulement pour la marque, mais également en pensant aux tatouages dégradants qu'ils avaient fait inscrire pour toujours sur mon corps. Je savais également que Maître Laurent avait projeté de m'enfermer à vie dans cette toute petite cage en acier. Cet objectif inhumain m'a ramené à la réalité. Je n'avais plus le choix, je devais m'échapper au plus vite des griffes de mon tortionnaire. La seule solution était d'obtenir la pitié d'un des membres de cette secte avant d'être ramené à la cordonnerie. À suivre...
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