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Par : le 02/09/26
Chapitre III — Le rendez-vous Les jours suivants furent interminables. Madame Thomas n'avait plus reparlé de leur conversation. Pas une fois. C'était probablement ce qui perturbait le plus René. Elle avait terminé son plaidoyer par cette phrase : Je vais t'expliquer ce que j'ai décidé de te proposer. Puis elle ne lui avait rien expliqué. Le lendemain matin, elle avait repris sa vie comme si cette conversation n'avait jamais eu lieu. Cabinet. Réunions. Téléphone. Dossiers. René avait préparé son café, entretenu la maison, exécuté ses tâches habituelles et attendu. Rien. Le soir suivant, même chose. Il avait fini par se demander si Madame Thomas ne testait pas simplement sa patience. Ou pire : si elle avait changé d'avis. Cette possibilité l'obsédait. Elle avait parlé d'aller beaucoup plus loin que le collier. Beaucoup plus loin que le mot esclave. Mais où pouvait-on aller après cela ? René avait envisagé toutes sortes de scénarios. Un contrat ? Un nouveau collier ? Une cérémonie ? Peut-être voulait-elle modifier radicalement les règles de leur relation. Il imagina des choses beaucoup plus extrêmes. Puis les trouva absurdes. Puis recommença à les imaginer. Madame Thomas, elle, ne disait toujours rien. Elle observait parfois René avec un léger sourire qui lui donnait l'impression désagréable qu'elle savait exactement ce qui se déroulait dans sa tête. Le troisième soir, il finit par céder. — Madame ? Elle ne quitta pas son dossier des yeux. — Oui ? — Concernant l'autre soir... — Quoi, l'autre soir ? Il hésita. Elle savait parfaitement. — Vous m'avez dit que vous aviez trouvé une manière d'aller beaucoup plus loin. Madame Thomas tourna une page. — C'est exact. René attendit. Rien. — Puis-je savoir laquelle ? Elle releva enfin les yeux. — Non. Un seul mot. Puis elle retourna à son dossier. René resta devant elle quelques secondes. — Autre chose ? — Non, Madame. — Alors cesse d'essayer de deviner. Il baissa les yeux. — Oui, Madame. — Tu te fais des films. René la regarda, surpris. Madame Thomas sourit. — Et aucun n'est juste. Il ne sut jamais si elle disait vrai. *** Le vendredi matin, elle lui donna enfin une instruction. — Sois prêt à treize heures trente. René releva immédiatement les yeux. — Pour quoi faire ? Madame Thomas continua à consulter son téléphone. — Sortir. — Où allons-nous ? — Dehors. René soupira. Elle leva les yeux. — Un problème ? — Non, Madame. — Parfait. Elle rangea son téléphone. — Treize heures trente. Puis elle partit travailler. René passa la matinée à recommencer exactement ce qu'elle lui avait interdit de faire. Imaginer. *** À treize heures vingt-huit, il l'attendait dans l'entrée. Madame Thomas descendit deux minutes plus tard. Et immédiatement, René comprit qu'il allait avoir beaucoup de mal à obtenir des réponses. Elle avait encore choisi du cuir. Pas la robe de l'autre soir. Cette fois, elle portait une longue jupe noire en cuir, une blouse claire parfaitement coupée et des bottes à talons. René resta silencieux. Cette tenue réveillait quelque chose de beaucoup plus ancien en lui. Un tribunal. Des couloirs impersonnels. Des dossiers de divorce. Et Madame Thomas avançant vers lui dans une longue jupe de cuir alors qu'elle était encore la Femme qu'il était censé détester. Elle remarqua son regard. — Quoi ? — Rien, Madame. — Alors prends mon sac. Il obéit. Elle passa devant lui et ouvrit la porte. — Nous partons. *** Madame Thomas conduisait elle-même. Ce détail aussi intriguait René. Habituellement, lorsqu'ils se déplaçaient ensemble et que les circonstances le permettaient, elle lui laissait volontiers conduire. Pas aujourd'hui. René était assis à côté d'elle. Il regardait alternativement la route et ses mains sur le volant. Puis beaucoup trop souvent sa jupe. Madame Thomas le surprit. — René. — Madame ? — Mes yeux sont plus haut. — Pardon. Elle sourit. Quelques kilomètres passèrent. — Où allons-nous ? — Quelque part. — J'avais compris. — Alors pourquoi poser la question ? René soupira. — Parce que vous ne me dites rien depuis plusieurs jours. — Et tu es toujours vivant. — Pour le moment. Elle eut un petit rire. — Tu dramatises. — Vous m'annoncez que vous allez bouleverser ma vie, puis vous refusez de m'expliquer comment. — Je n'ai jamais dit que j'allais bouleverser ta vie. René se tourna vers elle. — Vous avez dit que vous vouliez aller beaucoup plus loin que le mot esclave. — C'est différent. — Pas vraiment rassurant. Madame Thomas changea de vitesse. La jupe de cuir bougea légèrement. Le regard de René descendit. — Tu vois ? — Quoi ? — Je pourrais probablement t'annoncer que je vais te vendre à une mine de sel et tu continuerais à regarder ma jupe. René sourit malgré lui. — C'est précisément pour cela que vous l'avez mise. Madame Thomas tourna brièvement la tête vers lui. — Tu deviens perspicace. — Donc j'ai raison. — Je n'ai pas dit cela. Elle reporta son attention sur la route. Échec. Encore. René essaya une autre approche. — Est-ce que je dois m'inquiéter ? — Non. La réponse était arrivée immédiatement. Il se détendit légèrement. — C'est simplement un rendez-vous. — Quel genre de rendez-vous ? — Un rendez-vous qui est bon pour toi. Cette formulation ne le rassura absolument pas. — Vous savez que c'est exactement ce qu'on dit à un enfant avant de l'emmener chez le dentiste ? Madame Thomas éclata de rire. — Quelle imagination. — Donc ce n'est pas le dentiste ? — Non. — Un médecin ? Elle ne répondit pas. René la regarda. — Madame ? Elle posa brièvement une main sur son genou. Le geste était inhabituellement doux. — René. — Oui ? — Fais-moi confiance. Il se tut. Elle laissa sa main quelques secondes. — Je m'occupe de toi. Puis elle la retira et reprit le volant à deux mains. Quelque chose dans cette phrase apaisa René. Ou aurait dû l'apaiser. Pourtant, après quelques secondes, une pensée beaucoup moins rassurante lui traversa l'esprit. Madame Thomas avait soigneusement évité de répondre à sa question. *** Il ne reconnut pas immédiatement le quartier. Puis la voiture tourna dans une rue qu'il avait empruntée des dizaines de fois autrefois. René regarda dehors. Un bâtiment apparut au bout de la rue. Son sourire disparut. Non. Il regarda Madame Thomas. Elle conduisait tranquillement. — Madame... Aucune réponse. Il regarda de nouveau le bâtiment. Il le connaissait. Beaucoup trop bien. Madame Thomas entra dans le parking souterrain et prit un ticket. — Qu'est-ce qu'on fait ici ? — Nous avons un rendez-vous. — Avec qui ? Elle gara la voiture. Coupa le moteur. Puis se tourna vers lui. — Tu vas le découvrir dans quelques minutes. René ne bougea pas. — Sortez. Le vouvoiement involontaire la fit sourire. — Voilà que je redeviens vous. C'est intéressant. — Madame Thomas... — René. Son ton changea. Il connaissait ce ton-là. — Descends. Il obéit. *** Dans l'ascenseur, il essaya encore. — Je suis déjà venu ici. — Je sais. Cette fois, René tourna brusquement la tête vers elle. — Vous savez ? Les portes s'ouvrirent. Madame Thomas sortit. — Viens. René la suivit. À mesure qu'ils avançaient dans le couloir, les souvenirs revenaient. Les mêmes murs. Le même silence. Même cette odeur particulière qu'il n'avait jamais réussi à identifier. Madame Thomas s'arrêta devant une porte. René n'avait plus besoin de lire la plaque. Il connaissait déjà le nom qui y figurait. Docteure Élise Morel Psychiatrie — Psychothérapie René resta immobile. Pendant quelques secondes, plusieurs années de sa vie semblèrent se télescoper. Son divorce. Ses nuits sans sommeil. Les médicaments. Cette Femme devant laquelle il avait essayé de comprendre pourquoi l'avocate de son ex-épouse occupait autant ses pensées. Puis Madame Thomas. Sa Maîtresse. Aujourd'hui debout à côté de lui, dans cette même longue silhouette de cuir qui avait autrefois alimenté tant de séances dans ce cabinet. René se tourna lentement vers elle. — Pourquoi ? Madame Thomas ne répondit pas. Elle sonna. La porte s'ouvrit quelques secondes plus tard. La Docteure Morel apparut. Elle regarda René. Puis Madame Thomas. Et sourit. — Bonjour Madame Thomas. René sentit immédiatement quelque chose se nouer dans son ventre. Pas « Bonjour, enchantée ». Pas « Vous êtes Madame Thomas ? » Bonjour Madame Thomas. Elles se connaissaient. Madame Thomas lui rendit son sourire. — Bonjour Élise. Élise. René regarda l'une. Puis l'autre. Madame Thomas posa doucement une main dans son dos et le poussa vers l'intérieur. — Entre, René. Il franchit le seuil. Derrière lui, Madame Thomas ajouta simplement : — La Docteure Morel et moi avons beaucoup de choses à apprendre sur toi. La porte se referma.     Chapitre IV — L’évaluation La porte se referma derrière eux. La Docteure Morel regarda René quelques secondes. Puis Madame Thomas. — Je pense que nous pouvons commencer. René attendit. Madame Thomas posa son sac sur une chaise. — Très bien. Elle se tourna vers René. — Tu restes avec la Docteure Morel. — Et vous ? — Je vais prendre un café. Il fronça les sourcils. — Vous ne restez pas ? — Non. — Pourquoi ? Madame Thomas eut ce léger sourire qu'il commençait à détester autant qu'à aimer. — Parce qu'elle veut te parler. Morel intervint : — Seule. René regarda alternativement les deux Femmes. — Vous avez déjà discuté de moi. Ce n'était pas une question. Madame Thomas reprit son sac. — Évidemment. — De quoi ? Elle s'approcha de lui. Pendant une seconde, René crut qu'elle allait enfin lui répondre. Elle réajusta simplement son col. — Sois parfaitement honnête avec elle. Puis elle regarda Morel. — À tout à l'heure, Élise. — À tout à l'heure. Madame Thomas sortit. La porte se referma. René resta debout. Morel l'observait. — Asseyez-vous. Il s'assit. — Vous pouvez respirer aussi. René eut un petit rire nerveux. — J'aimerais surtout comprendre ce que je fais ici. — Je m'en doute. — Madame Thomas refuse de me le dire. — Cela ne m'étonne pas. René la regarda attentivement. — Vous savez pourquoi je suis ici. — Oui. — Et vous n'allez pas me le dire. — Non. Il soupira. Morel sourit. — Voilà. Nous avons déjà établi deux choses. — Lesquelles ? — Je sais pourquoi vous êtes ici et vous voulez le savoir. Elle prit son carnet. — Nous pouvons commencer. *** Il y avait quelque chose de profondément étrange à retrouver ce fauteuil. Des années auparavant, René s'y était assis après son divorce. Il dormait mal. Mangeait peu. Ressassait continuellement les mêmes événements. La Docteure Morel l'avait accompagné pendant cette période et lui avait prescrit un traitement. Mais leurs séances avaient progressivement abordé un sujet beaucoup plus inattendu. Madame Thomas. À l'époque, René la détestait. Du moins était-ce ce qu'il répétait. Morel avait été la première à remarquer que lorsqu'il parlait de son ex-femme, il racontait son divorce. Lorsqu'il parlait de son avocate, il décrivait sa voix. Sa manière de marcher. Son assurance. Ses vêtements. Et beaucoup trop souvent ses chaussures. Morel posa son carnet sur ses genoux. — Vous souvenez-vous de notre première conversation à propos de Madame Thomas ? — Malheureusement. — Pourquoi malheureusement ? — Parce que vous aviez raison. — À propos de quoi ? René hésita. — Je ne la détestais pas autant que je voulais le croire. — Ce n'est pas exactement ce que je vous avais dit. — Non. — Qu'avais-je dit ? René sourit. — Que personne ne consacre autant d'énergie à décrire les jambes d'une Femme qu'il prétend détester. Morel sourit à son tour. — Je manque parfois de délicatesse. — Parfois ? — René. Le ton lui rappela quelque chose. Il se redressa. — Vous étiez fasciné par elle. — Oui. — Vous l'êtes toujours ? Cette fois, aucune hésitation. — Oui. — Davantage ? — Beaucoup davantage. Morel nota quelque chose. René regarda le carnet. — Qu'écrivez-vous ? — Quelque chose qui ne vous regarde pas encore. Il leva les sourcils. — Vous avez changé. — Vous aussi. Elle tourna une page. — Parlez-moi de votre relation avec Madame Thomas. *** René commença prudemment. Puis Morel posa des questions. Depuis quand était-il son esclave ? Qui avait proposé cette évolution ? Qu'avait-il ressenti la première fois qu'elle lui avait donné un ordre ? Que signifiait son collier ? Pouvait-il désobéir ? L'avait-il déjà fait ? Pourquoi obéissait-il lorsqu'aucune conséquence immédiate ne l'y obligeait ? René répondait. Certaines questions lui semblaient parfaitement normales. D'autres beaucoup moins. — Si Madame Thomas vous demandait de rester pendant deux heures dans une pièce vide, sans justification, que feriez-vous ? — Je resterais. — Pourquoi ? — Parce qu'elle me l'aurait demandé. — Même si elle n'était pas là ? — Oui. Morel nota quelque chose. — Si elle décidait de votre tenue ? — Elle le fait déjà parfois. — Si elle choisissait votre nourriture ? — Cela dépend. Morel releva les yeux. — De quoi ? René réfléchit. — De la raison. — Donc vous avez besoin de comprendre ses décisions pour les accepter ? — Non... Il s'arrêta. Morel attendit. — Pas nécessairement. Elle nota encore. René commençait à éprouver une sensation familière. — Vous faites comme elle. — Comme qui ? — Madame Thomas. — Je suis psychiatre, René. Les questions font partie de mon métier. — Elle est avocate. Elle dit exactement la même chose. Morel eut un sourire. — Peut-être avez-vous simplement un problème avec les Femmes qui posent de bonnes questions. *** Elle changea brusquement de sujet. — Qu'est-ce qu'une propriété ? René la regarda. — Pardon ? — Vous avez entendu. Il se méfia immédiatement. — Quelque chose qui appartient à quelqu'un. — C'est une définition circulaire. — Un Bien dont quelqu'un peut disposer. Morel ne réagit pas. — Madame Thomas vous considère-t-elle comme sa propriété ? — Oui. — Et vous ? — Aussi. — Êtes-vous heureux de cela ? — Oui. — Pourquoi ? René chercha ses mots. — Parce que... Il s'arrêta. Morel attendit. — Parce que cela correspond à quelque chose de profond chez moi. — Quoi ? — Le besoin de lui appartenir. — Pourquoi elle ? Cette question-là le désarma davantage. Il réfléchit longtemps. — Parce que je lui fais confiance. Morel ne nota rien cette fois. — Continuez. — Parce qu'elle est plus forte que moi sur certaines choses. Parce qu'elle sait ce qu'elle veut. Parce qu'elle ne joue pas à être dominante. Il sourit légèrement. — Et parce qu'elle sait exactement comment me faire perdre mes moyens. — Le cuir ? René soupira. — Vous vous souvenez de ça aussi ? — Je suis psychiatre. Nous avons une mémoire particulièrement efficace pour les choses que nos patients préféreraient oublier. Puis elle redevint sérieuse. — Si vous retiriez le cuir, les bottes, le collier, les rituels et toute dimension érotique, voudriez-vous toujours lui appartenir ? René ne répondit pas immédiatement. Pour la première fois depuis le début de la séance, Morel ne chercha pas à remplir le silence. Une minute passa peut-être. — Oui. — Pourquoi ? — Parce que ce n'est plus seulement sexuel. Morel prit son stylo. — Voilà une réponse intéressante. *** Les questions devinrent progressivement plus étranges. — Si Madame Thomas décidait que quelque chose vous concernant ne relève plus de votre décision, comment le vivriez-vous ? — Cela dépendrait de quoi. — Mauvaise réponse. René fronça les sourcils. — Pourquoi ? — Parce que je ne vous demande pas d'évaluer sa décision. Je vous demande comment vous vivez l'idée de ne plus être celui qui décide. Il resta silencieux. — Cela me ferait probablement peur. Morel acquiesça. — Bien. Cette réaction le surprit. — Bien ? — J'aurais été davantage préoccupée si vous m'aviez répondu que cela ne vous faisait absolument rien. Elle écrivit quelques mots. — La peur n'invalide pas nécessairement un désir. Elle indique parfois simplement que nous avons compris ses conséquences. René la regarda. Cette phrase lui rappela étrangement Madame Thomas. — Elle vous a parlé de notre conversation. Morel ne répondit pas. — Docteure ? — Question suivante. René sourit. — Donc oui. — Vous pouvez interpréter mon silence comme vous le souhaitez. — Elle vous a vraiment bien choisie. Cette fois, Morel rit. — Vous n'avez encore aucune idée de ce que Madame Thomas a choisi. Le sourire de René disparut. Morel baissa les yeux sur son carnet. — Continuons. *** Une heure plus tard, René était épuisé. Morel avait exploré son divorce, son rapport au contrôle, sa sexualité, sa relation à Madame Thomas, son besoin d'appartenance, sa capacité à distinguer fantasme et réalité. Mais surtout, elle revenait continuellement sur une distinction qui finissait par l'obséder. Être traité comme une propriété. Et être une propriété. Chaque fois qu'il croyait comprendre pourquoi elle posait ces questions, elle changeait de direction. Finalement, elle ferma son carnet. — Très bien. René regarda l'heure. — C'est terminé ? — Pour aujourd'hui. — Et ? — Et quoi ? — Votre conclusion. — Je ne vous dois pas encore de conclusion. Le encore ne lui échappa pas. Morel se leva. — Attendez ici. Elle ouvrit la porte. Quelques secondes plus tard, René entendit des voix dans le couloir. Puis Madame Thomas entra. Elle avait toujours sa jupe de cuir. Elle s'assit tranquillement dans le fauteuil voisin. René éprouva immédiatement la sensation désagréable de redevenir le sujet de la conversation plutôt que l'un de ses participants. Morel reprit place. — Globalement, c'est très positif. René tourna la tête vers elle. Positif ? Madame Thomas, elle, ne manifesta aucune surprise. — Tu confirmes donc ton impression initiale ? — Très largement. René regarda l'une puis l'autre. Impression initiale ? Morel poursuivit. — Son désir d'appartenance est ancien. Il ne semble pas être une simple extension circonstancielle de l'excitation sexuelle. La dimension érotique est évidemment importante... Elle jeta un regard amusé vers la jupe de Madame Thomas. — ...particulièrement dans certains domaines. Madame Thomas sourit. René rougit. — Mais elle n'explique pas tout. Morel redevint sérieuse. — Il existe une cohérence entre son discours actuel, ce que j'avais observé autrefois et l'évolution de votre relation. Madame Thomas croisa les jambes. — Et sa compréhension des conséquences ? — Incomplète. René voulut intervenir. Morel leva légèrement la main. — Ce n'est pas une critique, René. Vous ne pouvez pas comprendre des conséquences que l'on ne vous a pas encore exposées. Il se tourna immédiatement vers Madame Thomas. Elle resta impassible. Morel poursuivit : — En revanche, il distingue correctement désir, fantasme et réalité. Il est capable d'identifier la peur sans nécessairement la confondre avec un refus. Et surtout... Elle consulta une note. — Lorsque j'ai retiré mentalement les éléments érotiques de la relation, son désir d'appartenance est resté présent. Madame Thomas regarda René. Longuement. — C'est important. — Très. Il n'aimait pas du tout la manière dont elles venaient de prononcer ces deux mots. — Important pour quoi ? Aucune des deux ne répondit. René eut un rire incrédule. — Vous êtes sérieuses ? Madame Thomas posa une main sur son genou. — Tout va très bien. C'était exactement ce qu'elle lui avait dit dans la voiture. Morel se leva. — Je rédigerai mon rapport ce week-end. René la regarda. — Quel rapport ? Morel se tourna vers Madame Thomas. — Tu l'auras probablement mardi. — Parfait. — Je préciserai les points qui nécessitent encore une vérification, mais je ne vois actuellement aucun élément psychologique qui justifierait d'interrompre la démarche. René se figea. La démarche. Voilà encore un nouveau mot. Madame Thomas se leva. — Merci, Élise. — Avec plaisir. Et je suis curieuse de voir où tout cela va vous mener. Cette phrase n'était absolument pas rassurante. Madame Thomas récupéra son sac. — Viens, René. Il resta assis une seconde. — Madame... Elle s'arrêta à la porte. — Oui ? — Quelle démarche ? Madame Thomas regarda Morel. Morel regarda Madame Thomas. Pendant une fraction de seconde, René eut la certitude que les deux Femmes savouraient exactement le même moment. Puis Madame Thomas sourit. — Celle pour laquelle j'avais besoin de savoir si tu étais prêt. — Et je le suis ? Cette fois, ce fut Morel qui répondit. — Beaucoup plus que vous ne le pensez. Madame Thomas ouvrit la porte. — Viens. René se leva et la suivit. Dans le couloir, il comprit que quelque chose venait encore de changer. Il ignorait toujours où Madame Thomas le conduisait. Mais désormais, quelque part derrière cette porte, un rapport était en train d'être rédigé pour l'aider à l'y emmener.
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Par : le 28/06/25
J'avais 10 ou 11 ans lorsque j'ai visionné le film X-Men 2 pour la première fois. Une scène pourtant anodine a profondément marqué l'intime de l'enfant que j'étais, et continue d'émoustiller l'homme que je suis devenu. Sans même être en capacité de le comprendre à l'époque, il se trouve que j'étais en demande d'une forme de domination maternante, ou en tout cas de protection féminine contraignante. L'enfant que j'étais rêvait d'être "sauvé" par une femme qui ne m'en laisserait pas le choix. Un fantasme toujours existant dans ma construction d'homme adulte, qu'il faut savoir mettre à distance et comprendre, pour mon propre épanouissement. *********** Lire la suite sur mon blog (Impossible de tout poster ici directement en raison des extraits vidéos du film).
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Par : le 14/04/23
Chapitre Un   Personnages   Alex (moi) : Jeune homme de 20 ans, fraîchement diplômé avec une envie de prendre mon temps avant de choisir mon avenir. Je suis brun avec des yeux vert émeraude. Bien qu’appréciant les bonnes choses de la vie, j'ai su garder un physique musclé du haut de mon mètre quatre vingt.   Victoria : Amie de ma mère m'ayant recueilli à la mort de mes parents. Elle est venu s'installer avec sa fille Louise ma cousine, dans la maison de mes parents. Maison « offerte » par la compagnie des chemins de fer Bellusbourg après le tragique attentat de 1887. Veuve de guerre percevant une pension suite à la mort de son mari sur le champ de bataille. C'est une très belle femme brune de 45 ans avec de magnifique yeux vert émeraude, une silhouette élancé et apprécie particulièrement les romans écrit par des femmes de sa génération. J'ai pris l'habitude de l'appeler ma tante, même si aucun lien de parenté nous lie.   Louise : la fille de Victoria, elle est âgée de 20 ans, bien que nous ayons le même age, elle adore me rappeler qu'elle est plus âgée que moi, en effet elle est née trois mois avant moi. C'est une jeune femme magnifique, brune comme sa mère mais avec de magnifique yeux bleue lui offrant un charme naturelle et sa silhouette fine lui permet de mettre en valeur ce que dame nature lui à offert et elle adore en jouer. Elle à un caractère de « princesse » aimant souffler le froid et le chaud en fonction de ses envies et de ses caprices.   Jean : 50 ans vieux garçon ayant réussi dans son domaine d'activité. Son entreprise de charpentier est l'une des plus florissante du secteur, il emploi 20 ouvriers et vient dîner à la maison pour me proposer de rejoindre ses gars.   Pour commencer ce chapitre je vais contextualiser la maison et l'environnement de celle ci. Dans l'introduction j'ai évoqué les maisons du peuple et celle dans laquelle j'habite en fait partie.   Mon père a été embauché comme machiniste par la compagnie des chemins de fer. Afin d'améliorer l'organisation du travail, la compagnie a construit différents quartier résidentielles à proximité immédiate de l'usine. En fonction de votre grade dans la compagnie la maison fourni était plus ou moins cossu. Pour donner une idée, la compagnie a créé une place en demi soleil autour de l'entrée de l'usine. Face à cette place vous avez sept rues répartie sur toute la rotondité de la place, et dans chacune des rues la compagnies a créé des îlots résidentielles avec des maisons et des îlots plus petits dans lesquelles elle a fait installer des commerces afin de satisfaire sa main d’œuvre. Bien entendu, les commerces reversaient une part importante de leur gains à la compagnie.   Toutes les maisons de notre quartier ont été fabriqué de la même façon. Maison mitoyenne avec un étage, la façade extérieur simple fait en brique rouge et à l’arrière de chaque maison, un petit jardin. L'intérieur de celle ci se composait d'un salon avec une cheminée, une cuisine équipée d'un poêle a bois avec une pièce servant de garde manger. A l'étage trois chambres.   Après l'épidémie de 1831 le Roi créa la « compagnie de l’hygiène » et entreprit la modernisation de la capitale en créant un système d'égout permettant ainsi aux classes les plus aisées d'avoir une salle de bain et toilette personnelle, le peuple lui avait accès aux bains et toilettes publiques.   De son coté, la compagnie prit la décision, en 1836, de moderniser ses maisons en intégrant salle de bain, salle d'eau et toilette dans les différents logements et en raccordant tous ses points d'eau au réseau d'égout créé par le Roi. Notre maison eu droit à sa transformation, en effet le garde mangé fut transformé en toilette et la troisième chambre en salle d'eau. Avant de partir faire un remplacement dans une famille, tante Victoria nous demanda de préparer le salon pour recevoir son ami Jean. J'étais toujours surpris des replacements ponctuelle d'une ou deux heures effectués par ma tante et ma cousine soupçonnait que Victoria de faire autre choses la bas, maintenant ni elle ni moi n'avions eu l'audace de poser la question, nous étions courageux mais pas au point d'attirer les lanières du martinet sur nos fessiers respectif. Tante Victoria nous mise en garde sur ce qui nous arriverait si le salon n'était pas prêt à son retour.   Je reconnais bien volontiers que j'avais horreur de participer aux taches de la maison, pour moi c'est une corvée incombant aux sexe féminin et l'idée de faire une sieste eu plus d’intérêt à mes yeux.   Alex : très chère Louise, je vais allé faire une sieste, pendant ce temps la, fait ce que tante Victoria a exigé. Il faut que le salon soit prêt à recevoir Jean.   Louise : oh c'est qu'il est mignon quand il se prend pour un dieu, ma chère mère à parler de NOUS dans ses exigences, donc tu va ramener ton petit cul ici et tu va faire ce qu'on NOUS a demandé.   Alex : arf tu sais très bien que ce genre de tache incombe aux femmes, nous les hommes sommes pas fait pour ce type de besogne.   Louise : je vais finir par croire que tu aimes recevoir la fessée déculottée surtout quand je suis présente pour y assister.   Alex (rougissant) : je ne sais pas d'où te vient cette idée, car je n'aime pas cela et encore moins quand tu est la pour regarder.   Louise : alors vient m'aider à préparer le salon, je te rappel que c'est en ton « honneur » que ce dîner est organisé.   Alex : mon honneur tu parles, j'ai aucune envie de devenir charpentier, je suis bien plus intéressé par les trains.   Louise : arrête de parler et vient.   A contre cœur, j’aidai Louise dans la préparation du salon et il est vrai que même à deux ce fut bien long. Entre déplacer le mobilier du salon dans la chambre de ma tante, apporter la table, la nettoyer pour qu'elle brille, faire la même chose avec les chaises. Préparer le bois pour la cheminée, mettre la table et faire en sorte qu'elle soit accueillante nous pris un temps faramineux.   Louise : maintenant on attaque la cuisine   Alex : pas Victoria qui doit s'en occuper ?   Louise : elle doit, maintenant elle sera sûrement contente de voir que nous l'avons aidé en préparant la dinde.   Alex : ah je ne savais pas que ton amie Eugénie était au menu se soir.   Furieuse que je traite sa meilleure amie Eugénie de dinde, elle s'approcha de moi et voulu me gifler, manque de chance pour elle, la seule chose que sa main toucha fut un vase, évidemment ce vase se brisa au contact du sol, créant un sentiment de panique chez Louise. En effet dans son esprit elle allait déguster quand Victoria allait découvrir l'état de l'objet, pour moi je voyais cela comme un accident, après tout, personne n'est obligé de savoir que c'est en voulant me baffer que ce satané vase se brisa. En voulant avancer sur la préparation de la dinde, Louise a glissé sur des épluchures de légumes tombés aux sol et en voulant d’accrocher a quelque chose pour ne pas tomber, elle bouscula le meuble sur lequel se trouvait le vase. Rassuré par ma présentation et surprise que je ne la nargue pas sur ce qui aurait pu ce passer elle accepta sans aucune réticence ma proposition. La chose que je ne dis pas, c'est qu'en apprenant la vérité, la probabilité que je me retrouve aussi soumis a la fessée était importante et l'idée que potentiellement je me retrouve allongé sur les genoux de Louise avec mon pantalon baissé et ma queue en érection sur sa cuisse offrirait à cette dernière des arguments lui donnant raison sur mon appréciation de celle ci, et j'ai aucune envie de voir sa mine victorieuse à se sujet.   Après s’être occupé du vase Louise se chargea de la dinde, me demandant de préparer les légumes qui accompagnerait celle ci. Je dois reconnaître que je suis un très mauvais cuisinier et la seule fois où j'ai mis en application mes compétences en la manière j'ai failli mettre le feu à la maison, autant vous dire qu’après cela Victoria m'a interdit de retenter quoi que se soit en cuisine, en y réfléchissant j'aurais du faire la même chose avec chacune des taches ménagères de la maison, histoire d'en être interdit également.   Avoir une dinde au dîner était très rares, habituellement la soupe de légumes et le pain était au menu midi et soir. Idéal pour supporter un dîner dont le sujet ne m’intéressait pas, mais pas du tout.   Avec Louise nous avons terminés toutes les taches demandés par Victoria dans les temps, comprendre ici que Victoria n'était pas encore rentré quand nous avons fini. Ce fut très juste en terme de temps, en effet Victoria fit son apparition et je pouvais sentir sa fatigue et son irritation sans entendre le moindre mot de sa part. Évidemment, elle inspecta notre travail et avec Louise nous restions calme et légèrement craintif quant à l’approbation du travail effectué. Le temps nous parut bien long, et finalement elle était satisfaite de notre travail et commença à s'apaiser et fut agréablement surprise de voir la dinde préparé. Je profitais de ce moment pour évoquer le vase, Louise me regarda furieusement pensant que j'allais rompre notre « pacte » et la dénoncer. Je n'en fis rien et exposa la version retenu plus tôt, et comme je le pensais Victoria ne fit rien de plus que réprimander Louise sur son étourderie l'invitant à faire attention la prochaine fois. Par la suite chacun retourna à ses occupations, Louise se mit à lire un roman sentant l'eau de rose à plein nez, Victoria en cuisine préparait le repas du soir quant à moi je parcourais la rubrique des sports du journal.   Vers 20h Jean fit son apparition, après un échange de politesses trop long à mon goût, nous fumes invité à prendre place à table. En face de moi j'avais Louise, à ma gauche Victoria et à droite Jean. Sans trop m'occuper des discussions longue et d'un ennui mortel je dévorais cette délicieuse dinde puis Jean lança LE sujet :   Jean : alors fiston a tu réfléchis à ma proposition ?   Alex : pas tellement, je viens de finir le lycée et pour le moment j'ai d'autres projets en tête   Jean : (un peu irrité) : il va falloir que tu te décides rapidement et arrêter de rêver, le travail y a que ça de vrai et d'utile.   Alex : utile peut être mais l'idée de rejoindre la compagnie des trains est bien présente dans mon esprit   Jean : les trains....les trains, il n'y a pas que cela dans la vie et puis tu te vois passer ta vie dans une locomotive ?   Victoria (reprenant le fil de la discussion): Avant de décider quoi que se soit je souhaite qu'il rencontre Eléonore...   Jean (coupant la parole à ma tante) : Quoi ? C'est une blague tu ne vas pas envoyer Alex chez Eléonore, la place d'Alex est avec moi sur les chantiers, pas dans les salons avec cette bonne femme !   Louise : qui c'est Eléonore ?   Jean : Une bonne femme qui c'est marié avec un fils de grande famille et qui vie des rentes de son mari   Victoria : sa suffit ! Eléonore était ma meilleure amie d'enfance. Nos parents étaient voisins et nous avons fait notre scolarité ensemble avant de nous perdre de vue après le lycée.   Louise : pourquoi vous vous êtes perdu de vue et a quoi ressemble t elle ?   Victoria : Eléonore est une magnifique femme blonde, avec un corps d’athlète, au lycée elle faisait partie de l'équipe féminine de pelote basque, tous les hommes lui courraient après, et en dernière année de lycée elle est tombée amoureuse d'Antoines De Bourrasse et sa famille a sponsorisé son entrée a « l'élite » et est devenue Madame Eléonore De Bourrasse et après la mort de son mari lors de la bataille de machin chouette elle hérita de la fortune familiale.   Jean : c'est bien ce que je dis, une bécasse qui passe sa journée a se branler dans des draps de soie entourée de bonniches sans cervelle   Victoria : (s'adressant a mon oncle) : sa suffit à moins que tu veuilles que je change la couleur de tes fesses devant tous le monde !   Un frisson parcouru ma personne, combien de fois ai je entendu cette phrase prononcé à mon encontre, de son coté Jean rouge comme une tomate et piqua du nez vers son assiette.   Victoria : Bien, je disais donc Alex avant que tu décides de ton avenir, Eléonore souhaite te rencontrer.   Alex : Me rencontrer ?   Victoria : Oui je lui est parlée de toi et elle souhaite faire ta connaissance   Alex : ok je vais y réfléchir   Victoria : Non tu va pas y réfléchir, tu est attendu à 10h demain matin chez elle, tu va me faire le plaisir d'y aller et de bien te comporter.   Jean : tu parles d'un plaisir, comment perdre son temps avec une bécasse sans cervelle   Victoria : toi je t'avais prévenu, tu va avoir droit à une belle fessée déculotté devant tous le monde.   Jean : Ma chère amie, c'était une simple plaisanterie.   Ma tante : ma patience à des limites a ne pas franchir et la tu est la franchi en manquant de respect à une personne qui m'est très chère, donc dépêche toi de te lever de cette chaise, de baisser ton pantalon et de t'allonger sur mes genoux pour recevoir la juste récompense de ton comportement, si je dois me répéter c'est Louise qui se chargera de ta fessée.   Nous fumes tous surpris de cette annonce, pas que Louise donne la fessée, plus d'une fois Victoria m'a menacer de me retrouver sur ses genoux, mais jamais vue ce genre de proposition faite envers une personne autre que moi.   Tout penaud et rouge de honte, Jean se leva et s'approcha de Victoria, arrivé à sa hauteur il baissa son pantalon au niveau des genoux, de ma place j'avais une vue sur ses fesses de son coté Louise avait une vue sur le pénis de Jean   Louise : il doit aimer la fessée (en pointant du doigt l'érection de Jean en rigolant, de son coté Jean se sentit très honteux et humilié)   Victoria : Louise, je vois qu'humilier une personne te fait rire, lève toi et vient te tenir debout devant Jean avec ta jupe relevé au dessus de ton sexe. Je suis sur qu'Alex va aussi profité du spectacle que tu vas nous offrir.   Louise surprise et honteuse, n'osa pas contredire sa mère, la dernière fois qu'elle a osé le faire elle eu droit au fouet sur ses fesses nues, et elle a aucune envie d'avoir un nouveau rendez vous avec le fouet. Pendant que sa mère lui donnait cet ordre, Jean c'était installé sur ses genoux. Résigné sur son sort, à son tour elle se leva et s'approcha de sa mère tout soulevant sa robe laissant apparaître son sexe aux yeux de tous.   Quel tableau magnifique pour un jeune homme qui n'a jamais vue le sexe d'une femme de toute sa vie. D'un coté Jean recevait une longue et douloureuse fessée et de l'autre coté, la plus belle chose qui me fut donné de voir, le sexe d'une jeune fille. Je dois reconnaître que j'étais un peu jaloux de la position de Jean, en effet son visage était très proche du sexe nue de Louise.   Victoria : Jean est ce la fessée qui te plaît au point que je sente la dureté de ton érection contre ma cuisse, ou c'est la vue du sexe d'une jeune femme de 20 ans ? (Jean ne répondit pas, et je pense que cette question ne fut que rhétorique et qu'une réponse aurait attiré le courroux de Victoria) En attendant tu n'a pas intérêt à jouir dessus  me suis je bien fait comprendre.   Jean : oui madame   dès lors seule les bruits de la fessée résonnent dans la pièce.   De son coté Louise semblait apprécier le spectacle qui se déroulait sous ses yeux et ceux malgré sa situation. Sous ses yeux elle avait les fesses nue d'un homme recevant la fessée, ah un moment elle croisa mon regard et celui ci avait quelque chose de différent, un mélange d'excitation, de plaisir et un « profite mon grand, profite, tu va voir quand je vais t'attraper »   Après un long, très long moment la fessée fin. Victoria invita Louise et Jean se réajustèrent et le dîner repris son cours comme si rien ne c'était passé. A la fin du repas, Louise et moi avons été chargé de débarrasser la table, de faire la vaisselle et de filer dans notre chambre. Une fois nos corvées réalisé nous nous dirigea-me vers la chambre commune, à peine la porte de chambre fermé...   Louise : Le spectacle auquel tu a assisté t'a plus n'est ce pas ? ( dit elle en passant sa main sur mon pantalon, cette même main caressa ma queue lentement)   Moi : Oui il m'a beaucoup plus   Louise (chuchotant à mon oreille) : avoue que tu aurais aimé être à la place de Jean, te retrouver cul nue sur les genoux de Victoria, sentir sa main laisser une empreinte claquante sur tes fesses tout en admirant ma chatte.   Alex (dans un état second) : Oui j'aurai adoré cela   Louise (lâchant ma queue) : quel vilain garçon tu est, je devrais te dénoncer, je suis sur qu'en récompense tu aurais droit au fouet sur ton cul. Mais je vais être gentille avec toi, étant donné que tu ne m'a pas balancer tout a l'heure pour le vase, je vais t'offrir moi même quelque chose. Déshabille toi et allonge toi sur ton lit. Sans me faire prier je fis ce qu'elle exigea, sans trop comprendre pourquoi elle le souhaita.   Louise : je vais m’asseoir sur ton visage et je veux que ta langue s'offre à moi, je veux la sentir effleurer mes lèvres et se désaltérer de mon nectar. Je veux que tes mains prennent possession de mon corps, sentir leurs caresse à m'en faire frissonner.   Sur ses douces et agréable parole elle se mise a nue, pour la première fois de ma vie j'avais ce magnifique corps féminin offert à mes yeux, en s'asseyant sur mon visage jeu l'honneur et le plaisir de sentir le doux parfum intime d'une jeune femme.   Pendant que ma langue la masturbait, l'une de mes mains alla sur son dos et je la fis redescendre avec le bout de mes ongles le long de ses reins, un frisson parcourra son corps m'indiquant qu'elle appréciait mes caresses.   Le temps avait l'air de s’être arrêter, comme figé par cet agréable moment d'échange intense entre nous. Ce partage intime gourmand, pris fin quand elle eu joui. Sans un mot ni regard, elle pris dans sa main ma queue et, à mon tour, je profitais du plaisir que me procurait les caresses offerte à mon pénis. Il ne fallut pas longtemps pour que ma bite jouisse à son tour, se fut l'orgasme le plus intense que j'ai connu. Sans un bruit, elle se leva et se dirigea vers son lit, offrant à mes yeux un dernier regard sur ses fesses.   Rapidement l'appel du repos se présenta et je m’endormis, fier et heureux de cette fin de journée.        
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Par : le 07/09/21
L' emission de téléréalité sur la Lune vient de faire un énorme carton sur Terre. Erika, la superbe naturiste allemande de l'espace et sa sissy Mattie se sont mariés à bord du starship posé sur la lune. C'est le commandant Besov qui a organisé le premier mariage civil interplanétaire. Erika a décidé de changer d'état civil, surtout pas de sexe, et c'est elle qui est devenu le mari et l'époux. Mathews devenu Mattie est lui déclaré comme épouse. La sublime Erika a jugé qu'une simple cravate noire entre ses lourds seins en obus suffisait. Une naturiste a ce don de toujours être à l'aise et donc, c'est comme un écran protecteur, cela na choqué personne ou presque sur Terre. Mattie est toute mignonne dans sa robe blanche. Un peu plate mais si resplendissante. Une bonne sissy soumise et encagée, toujours le regard baissé et qui file droit au moindre yeux sombres de son "homme". Une très belle cérémonie qui a révulsé tous les coincés de la Terre mais qui a plu aussi bien aux hommes qu'aux femmes. Je passe sous silence tous les commentaires salaces envoyés. Un tabac monstrueux et un grand souffle de liberté qui a surtout beaucoup fait rire. Après une nuit de noces bien agitée ou Mattie s'est faite bien tringler sa chatte anale, le commandant Besov a chargé ce jeune couple d'une mission spéciale vers un cratère repéré depuis l'espace. Vous n'êtes pas sans ignorer que la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter est probablement le résultat de la collision de deux planètes telluriques. lorsque ces corps célestes tombent sur terre, une bonne partie est brûlée dans l'atmosphère, pas toujours, surtout s'ils sont trop gros. Les dinosaures s'en sont hélas rendu compte. Par contre sur la lune, qui n'a pas d'atmosphère, ils frappent direct. L'idée est que certains astéroîdes sont constitués par des éléments du cœur métallique des deux planètes entrées en collision. Et donc probablement de fer et de bien d'autres métaux, certains précieux comme l'or ou le platine. Avec les cratères plus ou moins gros, il est facile de faire des recherches et c'est ainsi aussi pour essayer de trouver de la glace d'eau. Le voyage dans le rover conçu par le milliardaire des big fucking rockets est un enchantement. Erika qui est le mécano de la mission lunaire est au commandes. Mattie, bien sage, en tenue sexy et mini jupe, sert de navigatrice. Cela fait des heures qu'ils roulent et qu'ils admirent ce paysage désertique fabuleux. Erika a envie de pisser. Elle prend Mattie l'allonge dans la cabine et se sert de sa bouche comme d'un urinoir avec interdiction d'en perdre une goutte. Sa sissy se délecte et lui nettoie ensuite la chatte. l'époux se sent mieux. "putain que c'est bon de pisser ainsi et de se faire nettoyer après par sa femme". Il atteignent enfin le cratère qu'ils doivent explorer et le gros rover descend sans problèmes. C'est vrai que sur la lune il faut diviser tous les poids par six. lls campent dans le Rover. Le repas est vite expédié. Il est temps de dormir. Mattie , l'épouse, se love dans les bras musclé de son homme. Elle est bien. Erika lui caresse sa cage bien serrée, ses petites fesses bien rebondies. Ensuite elle prend son gros god sans harnais et commence par se masser le fond de sa chatte. lorsqu'il est bien en place, elle relève les jambes de Mattie et elle l'empale d'un coup. Pas de préliminaires pour une sissy. De toute façon cette dernière s'enduit toujours de crème pour pouvoir être prise partout chaque fois que son époux la désire. Erika en a vraiment rien à foutre de la jouissance de sa femme! C'est un mec mécano et macho et qui jure. Elle cherche juste à se faire bien jouir en massant son point G avec la partie du god qui est en elle. Et quand l'orgasme est là, elle hurle comme un mec et mord les lèvres de son épouse au cul trempé de jouissance, au clito encagé qui coule en abondance. "Putain que c'est bon de troncher sa femme sur la lune" dit elle. Après elle va se servir une bonne bière et elle s'endort d'un coup. Mattie brûle d'amour pour son homme. Le lendemain, Erika se résout à passer une combinaison spatiale. Mattie reste à bord pour la sécurité. Avec des appareils elle sonde et tout à coup elle hurle: "putain, ca y est j'ai trouvé!". Il faudra plusieurs jours pour extraire plusieurs centaines de kilo d'or très pur. Cette partie là au moins de la mission est déjà un franc succès. Mais chut...c'est une mission privée. Alors pas un mot pour la Terre. La morale de cette histoire c'est que si tu veux trouver de l'or, va donc te marier sur la lune.
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Par : le 10/07/20
-Ben oui mon chéri, tu es cocu, et alors? -Cela me fait très mal, Nath, de savoir qu'un autre homme te touche. -Ne fait pas cette tête mon loulou chéri, mon amant me baise très bien et il en a une grosse. -C'est juste une question de taille? -Pas du tout sauf que Mika, mon amant sait très bien se servir de sa grosse et je peux plus m'en passer. -Tu veux qu'on divorce? -Non, je tiens à toi, pour plein d'autres choses que la baise. Cela tu sais pas faire. -C'est sympa pour moi, je croyais que je te faisais jouir. -Tu sais, j'en ai parlé à Mika et il ne veux plus que tu me pénètres. C'est son domaine réservé maintenant. Par contre il t'autorise à me lécher le minou et à bien me nettoyer. Il veut bien aussi que je te sodomise pour te faire jouir. -C'est maintenant l'amant qui décide de tout? -Oui, lui c'est un dom et toi mon chéri, tu es un soumis et il est temps que tu restes à ta place de soumis. En plus Mika veut t'obliger à porter une cage de chasteté. Il ne veut plus que tu bandes en ma présence. C'est lui qui gardera la clé. -Et si je refuse. -Ne dis pas de bêtises, un soumis cela obéit et ne discute pas. allez, je vais te donner une bonne fessée et te sodomiser, après tu te sentiras bien mieux et à ta place. -Non, pas la féssée. -Mais si mon loulou chéri, et tu vas devoir me dire merci. ---------------- La morale de cette histoire c'est qu'un soumis est toujours coupable et qu'il n'est jamais assez puni
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Par : le 17/05/19
Toute la magie de cette chose étrange que sont les mots et l'écriture. Il est possible de faire de façon instantanée d'incroyables voyages. Juste associer des mots et notre cerveau fait le reste, il "rentre" dans les fictions générées. C'est amusant. Vous trouverez le début de cette histoire dans "mes articles". Je continue avec ce "je" qui est un autre, une autre dans cette histoire ci. Après avoir rossé ce con de prof de judo et en avoir fait mon toutou dévoué, j'ai persévéré dans l'étude des arts martiaux. Pour assumer librement le fait d'être une femme dans un corps hybride, mi femme, mi homme, je devais savoir me défendre. C'est dans le quartier chinois que j'ai rencontré Maitre Liu. Au début, il ne voulait pas de moi. Il est difficile de trouver plus macho et raciste qu'un chinois...cool, je blague, c'est une fiction. La famille de Maitre liu tenait un restaurant, j'ai du y bosser comme serveuse, en tenue sexy à la chinoise, ce qui faisait sourire Maitre Liu. Et puis un jour j'ai du rosser son fils, le gérant du restau. Ce crétin avait envoyé sa main dans mon entrejambe pour savoir si j'étais une fille ou un garçon. Je l'ai expédié d'un coup dans un kO si profond qu'il a du finir aux urgences. Maitre Liu a caressé sa moustache et fait ....hummm. Dès le lendemain, j'abandonnais le service en salle et rejoignait son temple secret dédié aux arts marttiaux occultes chinois. Ah si la police savait se qui se cachait dans certains entrepôts textiles. L’entrainement devint impitoyable, des trucs de fous. Pourtant je devins vite une experte. Mes doigts fins et durs savaient frapper les points vitaux, de façon plus rapide et précise que ne peut le faire un homme. Pour maitre Liu, il n'y avait que le combat de rue qui comptait, qui montrait vraiment la valeur. alors le soir, je me faisais le plus sexy possible, mini moulante au raz, mes petits seins naturels bien en avant et zou, la virée des boites à bastons. J'étais embauchée comme videuse de salle et j'adorais. apprendre le respect à ces cons de mâles en rut. Je passais entre les tables ou sur la piste de danse et gare aux malotrus qui ne savaient pas apprécier une femme sans envoyer ou les mains ou des propos salaces. Mes baffes faisaient si mal qu'elles dissuadaient de suite toute envie de riposte. Cela me faisait rire. A force ils s'étaient tous passé le mot. On m'appelait la hérissonne. Personne ne savait si j'étais fille ou garçon. Je ne couchais pas. C'est pas que j'aimais pas le sexe, non, mais je préférais me donner du plaisir seule, surtout depuis que je connaissais bien des circuits d'énergie et autres centres nerveux et la façon de les masser pour les utiliser. Et puis Maitre Liu est mort. J'étais jeune, jolie, pour ceux qui aiment les femmes androgynes, un peu plate mais bien musclée. J'avais du succès. Je me suis cherché un époux bien riche pour être entretenue. Je suis tombée sur Jean Michel, un bon notaire de province, rondouillard et soumis à souhait. Il cherchait une dominatrice, il a été servi. Sa nuit de noce, il l'a passée nu au pied du lit, avec un collier d'acier et une cage de chasteté. Tout les soirs, lorsqu'il rentrait du boulot, il avait droit à sa séance de domination. Après quelques bonnes raclées, il était bien, tout heureux de me servir en bonne sissy bien dévouée. Je ne manquais pas une occasion de le rabaisser et de l'humilier et il m'adorait pour cela. Il était passé du statut d'époux à celui de simple objet, comme le bon esclave qu'il était. Quant à moi, je ne cherche ni amant , ni amante. J'ai fini par sombrer dans la pure mystique et ne plus m’intéresser qu'au Royaume des Cieux. J'ai compris qu'avoir les deux sexe en soi est la vraie plénitude, le vrai calme, la vraie liberté. Je vis tout le temps en apparence femme, mais mon pénis est beau et fort entre mes jambes. Une blague des dieux. Parfois je recueille mon sperme dans une cuillère en or et je la donne à lécher à jean Michel. Rien ne peut lui faire plus plaisir, surtout qu'après il a droit au fouet arabe, celui pour dresser les mules.
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Par : le 29/03/19
Au sortir de son bain bouillant, à la japonaise, juste après son viol en pleine rue, Jenny prend une décision rapide. C'est une évidence. Elle ne peut pas perdre la face en parlant de viol aussi elle décide de devenir la Maitresse dans les deux sens du terme de Skhor, le seigneur de guerre des quartiers nord. Elle retourne à son bureau et fait comme si rien ne s'était passé. Les deux policiers péteux qui ne sont pas intervenus la regardent en biais. Ils ont honte de leur propre peur. C'est vrai que Skhor n'a pas d'état d'âme. Il coupe un homme en deux avec sa hache plus coupante qu'un rasoir et discute après avoir uriné sur ses victimes. Jenny elle n'a pas peur, ce crétin de viking l'a bien faite jouir et après tout, elle sait qu'il a prit son pied. Ses affaires réglées, elle décide le soir même de se rendre chez Skhor, dans sa hutte en bois sur un toit d'immeuble. Elle est pour le moins fort mal accueillie par ses deux guerrières lesbiennes qui gardent sa demeure. Mais Jenny ne les craint pas. Elle ne peut s’empêcher de sourire comme un félin rusé. . Skhor m' a baisée et me baisera encore et pas vous, grosses connes, et c'est moi qui bientôt vais commander ici, pense t'elle en montrant ses dents coupantes et luisantes. Le Viking la reçoit, Il est bien emmeché à la bière forte qu'il boit par litres. Il est nu et se prélasse dans un amas de couvertures soyeuses, de coussins, de tentures chatoyantes. Deux femmes nues superbes sont avec lui. Jenny les toise et écarte les jambes. elle ne craint pas la concurrence. -Ah c'est toi la pétasse que j'ai enculée tout à l'heure? -Oui, Seigneur Khor, merci pour cet acompte mais j'ai encore envie. Les yeux noir de prédateur du viking sont sur elle. Il l'a sonde en esprit. il voit à l’intérieur d'elle. Il esquisse un sourire et essuie sa barbe d'un revers de main. Jenny est la pire salope des quartiers nord, elle n'a pas froid au yeux et il aime cela. Il chasse les deux autres femmes superbes de sa couche et invite la Commandante en uniforme tirée à quatre épingles à le rejoindre. Jenny sait qu'elle vient de gagner. un autre combat commence, tout en finesse. dompter ce fauve, cette brute criminelle, en faire sa chose, son objet, sa propriété. Un jeu passionnant pour elle commence. Tous ses neurones sont en éveil. Tout cela stimule son intelligence. C'est elle qui chasse à présent. Les muscles du Viking, sa bite bien grosse et bien tendue, cela l'amuse. Elle a soif de pouvoir. Les quartiers nord sont à elle. Et skhor, ne sera bientôt plus qu'un molosse bien obéissant.
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Par : le 10/06/18
C'est mon truc. Tout est dans le titre. C'est ainsi. Lorsque j'ai enfilé ma première jupe, j'ai senti des picotements dans les doigts, l'envie de tenir un fouet, et j'ai beaucoup aimé cette sensation. Je me suis senti femme, une gynarchiste impitoyable. Ma mère voulait une fille. Elle a eu un garçon, mais ce besoin de féminité est resté profondément ancré en moi, comme pour beaucoup de travestis occasionnels. Mon premier orgasme a été celui d'une femme. Au judo, avec un beau jeune homme, fort séduisant, mon professeur, fier de sa ceinture noire. Nous étions seuls dans le dojo. Je n'étais que ceinture blanche et parfaite débutante, ce crétin a eu provisoirement le dessus. Il m'a projettée au sol, m'a immobilisée et a glissé sa jambe entre les miennes et a appuyé sur mon bas ventre. J'ai joui très fort, pas en éjaculant comme un homme, non, comme une femme au clito très très sensible. Des orgasmes à répétition. Il se frottait lorsqu'il a vu qu'il me faisait jouir très fort. Mal lui en a pris, car je l'ai retourné, j'ai défait sa ceinture, j'ai baissé son pantalon blanc et il a reçu une fessée monumentale. Il avait les fesses si rouges qu'il s'est mis à pleurer de plaisir. Je me suis servi de sa ceinture pour lui attacher les mains dans le dos. Fessé sur mes genoux, ce crétin m'a jouit dessus. J'avais sa semence sur mes jambes. Je l'ai obligé à me lécher. Il était aux anges, tout tremblant, tout en excuses. Sous la douche, je lui ai redonné une sévère correction et j'ai eu un nouvel orgasme, différent du premier, totalement cérébral cette fois. C'était si jouissif de voir les jolies petites fesses bien rouges et bien musclées de celui qui était censé être mon professeur de judo. j'aurais pu le sodomiser, mais j'ai préféré en rester à cette jouissance de femme. C'était le pied. J'étais une vrai fille à l'intérieur et j'adorais cela. Le beau jeune homme aux fesses bien rebondies avait envie de se faire prendre. Rien, je ne lui ai même pas donné mon gros clito à sucer. J'ai voulu le Frustrer, histoire d'en faire un chien docile. Il me regardait avec des yeux grand ouverts, comme en adoration. il a reçu une bonne baffe et il a couiné. Depuis, c'est ainsi, chaque fois que je passe une jupe, je me sens dominatrice impitoyable jusqu'au bout des ongles. J'adore attacher, et infliger de très sévères correction. Implorer ma pitié ne sert à rien. Avec une jupe, je deviens terrifiante. Je veux voir des fesses bien rouges et des larmes, celles du plaisir de mes soumises et soumis, en proie à l'extase. Travesti et dominatrice, c'est vraiment le pied.
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Par : le 19/12/14
Le soir était tombé. La nuit, promesse de plaisirs épicés, offrait déjà son tapis d’obscurité. Une première bougie sur une table basse en bois illumina soudainement la pièce. La lumière hypnotisait déjà par sa beauté et sa grâce naturelle. Une jumelle l’a rejoignit très vite bientôt suivie de trois autres. Une chaleur nouvelle se dégageait de ce pôle de lumière qui rompait les ténèbres envahissantes. Se faisaient face deux personnes à la lueur des chandelles. Lui, debout, parfaitement immobile, ne portait rien mis à part une de ces prisons qui le privait d’exprimer son désir. Devant ce tapis lumineux, il attendait son bon vouloir. Elle, debout en face de lui, le regardait avec gourmandise, le détaillant, imaginant mille tourments. Se saisissant d’une longue corde qu’elle gardait doublée en la pliant en deux, elle entreprit de faire, au dessus de son poignet, un tour, puis deux et enfin trois avant enfin de nouer les deux morceaux d’un nœud savant. Le poignet se retrouvait ainsi soumis à la volonté de la corde et par là-même de l’attacheuse. Elle le plaça ainsi dans le dos et le remonta en s’aidant d’un enroulement autour de l’épaule. Lui ne pouvait rien voir de ce qu’elle faisait, mais sentait que la pression ferme de la corde l’immobilisait irrémédiablement sans nul doute. Retenant son souffle, il savait par avance que cela ne faisait que commencer. Quelques minutes plus tard, l’autre poignet subit le même sort, d’une deuxième corde aussi longue. Les deux gardiennes de coton se rejoignirent alors dans un entrelacement sensuel autour de son buste à lui. Un ballet se dessinait, enserrant davantage encore son buste et ses bras. Fière de ce premier résultat accompli, elle ajouta pourtant une troisième corde à son œuvre qu’elle prit grand plaisir à passer entre ses cuisses, serrant fermement afin qu’il en ressente la morsure à chaque mouvement. Elle ne se départissait pas de son sourire espiègle, tout en restant concentrée sur sa tâche, tournant et retournant autour de lui. Ses mains n’étaient pas pressées et s’amusaient à frôler sa peau. Lui, ne pouvait s’empêcher de la dévorer des yeux en suivant sa progression, en ressentant les tours et détours si électrisants. Elle acheva enfin son œuvre en lui menottant les chevilles d’une nouvelle corde. S’écartant de lui un instant, elle l’admira ainsi paré, prenant le temps d’apprécier le spectacle qui s’offrait à sa vue. Prise d’une idée soudaine, elle l’abandonna un instant, le privant de sa vue. Elle devinait ses interrogations, ses appréhensions, son excitation. Elle avait choisi cet instant justement pour dévoiler une tenue qu’il ne connaissait pas encore. Il la vit paraître, ainsi vêtue d’une longue robe de dentelle noire fendue sur le côté, dont seule, l’obscurité, pouvait dissimuler quelque chose. Elle avait aussi choisi de porter de très hauts talons gainés de cuir afin de lui emballer les sens ce que ses premiers gémissements confirmèrent. Elle s’approcha de lui, le frôla, encore et encore, suscitant son désir par sa proximité et ses mains s’égarant sur lui. Insaisissable, elle tournait et tournait encore autour de lui telle une prédatrice autour de sa proie, lui faisant humer son parfum si envoûtant. Ce soir-là, elle n’était que sensualité, provoquant de nombreux tourments contre les saillants de sa, si étroite, cage. Impuissant, il subissait sans mot dire, ne laissant échapper que quelques plaintes étouffées. Satisfaite de ce qu’elle avait provoqué, elle lui détacha finalement les chevilles, afin de l’aider à s’agenouiller devant elle. Evidemment, l’ensorceleuse se plaça tout contre lui, le laissant poser sa joue contre elle. Grisé de l’instant, il ne put se retenir et glissa sur le dos, à terre. Sa proie, ainsi offerte promettait de délicieux jeux. Elle continua à le tourmenter de sa sensualité. Elle savait pertinemment qu’elle l’enchainait à elle, ainsi, bien plus efficacement que le moindre morceau de métal. Elle s’agenouilla finalement à sa tête, l’entourant de ses cuisses. Consciente de l’effet qu’elle provoquait, elle s’en amusait, le laissant si proche d’elle sans l’atteindre. Le temps s’était figé. Le plaisir illuminait le regard de la belle. Elle ondulait par vagues juste au-dessus de sa bouche. Découvrant délicatement un sein, elle caressa ce dernier, puis, le surprenant, lui fit goûter. La langue timide de l’homme découvrit tendrement le sucré de sa peau, lui faisant clore les yeux gourmands. La scène, hors de la réalité, baignait de cette grâce qui n’est possible que lorsque deux êtres se rencontrent dans le vrai sens du terme. Joueuse, elle dénuda son autre sein et lui imposa le même supplice qu’au premier. Balayant les heures de douleur sous les multiples coups de cravaches, elle lui apparaissait comme le trésor qu’il avait tellement recherché. Inspirée par son chaleureux désir, elle lui fit alors toucher au paradis en le laissant la respirer. Il sentait son plaisir. Son humidité grandissante appelait avec force ce contact désiré. Le ciel s’emplit d’étoiles lorsque, enfin, il l’atteignit… Divine découverte… Cadeau inimaginable… Communion de deux êtres… Elle le ressentait, elle vibrait… Il lui appartenait déjà sans aucun mot émis… Quelle délicieuse obscurité….
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