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Par : le 10/08/26
Quai de la gare…. Le train arrive…. Excitation et appréhension… Est-ce vraiment raisonnable ? impossible de reculer. Les portes s’ouvrent, j’observe, la voilà… Sourire entendu comme d’habitude lourd de sens … « tu as fait bon voyage ? » « Oui ça va, tranquille » et toujours ces yeux expressifs qui dévorent sans rien dire. Je récupère sa valise et lui indique le chemin, nous allons au parking… l’ascenseur, personne, et encore ce silence et ce sourire, je n’y tiens plus je la plaque contre le mur et viens glisser ma main dans son pantalon et directement sur et dans sa chatte trempée… j’en étais sur. Je lui tire les cheveux de mon autre main, puis viens sortir ma main de son pantalon et lui faire lécher mes doigts trempés d’elle-même… elle le fait avec plaisir, un regard coquin vers moi en même temps…. Nous arrivons à l’étage… et à la voiture, bagages rangés. La tension est intense, elle me nargue, regarde à droite puis a gauche ne voit personne, elle insère sa main dans son propre pantalon sans me quitter du regard, puis la ressors et se lèche toute seule les doigts avec un sourire ravageur. C'est pas Safe. Contrôle… contrôle toi… « allez rentre dans la voiture arrête de m’exciter ptite salope » « Oh ? déjà ? » « Oui, monte… » je monte à mon tour dans la voiture, elle ne me laisse pas le temps de m’attacher et se penche vers moi espiègle, d’une main experte elle dézippe mon pantalon, et abaisse mon slip, et juste le temps de passer sa langue sur ses lèvres la voilà qui viens se pencher juste assez pour me gober la queue tout du long une seule fois, m’arrachant un gémissement. Elle arrête aussi vite qu’elle a commencé, se remet juste face à moi « j’étais certaines que tu avais un bon gout 😊, c’est bon on peut y aller maintenant » « Salope ! » « Ouais… mais t’aime ça 😉 » « Certes fais-je d’un sourire complice, en me reboutonnant, et en démarrant… je suis à l’étroit tout el trajet, elle le sait, et en joue, à plusieurs reprises pendant le trajet, elle se touche par intermittence et ne dissimule pas ses propres gémissements de plaisir alors que je ne peux rien faire… je conduis… quel teasing… Nous arrivons chez moi. Nous restons sobres et sages pour le moment, c’est encore tôt et les voisins ne sont pas loin. On pose toutes les affaires dans le salon pour l’instant et je lui fais visiter les différentes pièces, la salle de bain et ma chambre à l’étage. Prise au piège, elle le sait… on n’attend que ça depuis un moment… d’un geste lent et assuré je ferme et verrouille ma chambre de l’intérieur, elle est la tout sourire et attend…je m’approche d’elle et du lit et lui ordonne de se mettre a 4 pattes pendant que je m’assois sur le bord du lit… « Viens la ptite salope… » elle s’exécute alors que je me déboutonne et a peine arrive t‘elle entre mes jambes que j’attrape ses cheveux, elle gémit me regarde, je lui attrape l’arrière de la tète de la main et je viens la guider sur ma queue et la fourrer doucement mais fermement dans sa bouche avant de commencer à guider sa tête sur moi en vas et viens sensuels et terriblement excitants. Je crois qu’on attendait ça tous les deux en fait…. Je me retire d’elle et la regarde,  "mets-toi a 4 pattes". Le temps quelle s’installe, je sors une capote que j’enfile et après lui avoir asséné deux belles fessées suivies de caresses fermes sur les fesses, je m’insère en elle, en levrette, et commence a la défoncer, lentement d’abord et beaucoup plus rapidement ensuite. Dès que les bruits, les siens… les nôtres…. Commencent a se faire entendre a peine j’arrête là la retourne et lui indique  "Alors ça fait quoi d’être teasée à ton tour ?  Va falloir attendre le bon moment ptite chienne…  Ce soir on sort, tu auras l’occasion d’en profiter bien plus".  Je la sens déçue frustrée, affamée, mais joueuse quand même et dans l’attente d’encore mieux plus tard…. Nous nous remettons bien… et redescendons finir de visiter le rester de la maison ne manquant pas de passer ma main dans son pantalon… et dans sa chatte à plusieurs reprises pour maintenir son excitation. Nous repartons, nous faisons une pause pour manger sur le chemin puis direction le club … on va profiter du jacuzzi un moment je sens 😉 mais pas que… Arrivée…. En semaine, pas grand monde, génial, le club rien qu’a nous… ou presque….  En moins de temps qu’il ne faut pour le dire nous voici nus dans le jacuzzi… tranquilles pour le moment c’est encore tôt… et c’est la semaine… les images alentours sur les écrans sont suggestives. Echanges de caresses, frôlements, regards et tensions palpables. Au bout de quelques minutes trop courtes ou trop longues nous décidons de nous isoler dans une alcôve, dans un premier temps je la ferme à clé « Allonge toi sur le dos. Tête au bord du lit » … Elle a compris je crois et ne se fait pas prier…. A peine en position je m’installe au-dessus d’elle…. J’attendais cela depuis un moment…. J’y vais lentement pour m’assurer que sa bouche s’acclimate mais au bout de quelques secondes je commence à lui baiser la bouche à l’envers, je m’allonge sur elle et viens également dévorer sa chatte trempée… et certainement  pas de l’eau du jacuzzi… Je la laisse respirer puis recule. « A quatre pattes sur le lit, cul face à la porte… chienne » haletante, elle se positionne rapidement, j’entrouvre la porte….  « Doigte toi… » Je passe devant elle, déposant à côté d’elle subtilement plusieurs capotes et sachets de lubrifiants… une fois en place, je lui attrape les cheveux fermement, en regardant la porte et je viens fourrer sa bouche à nouveau. J’entends des pas dans le couloir dehors, je vois des gens mater à travers la porte et passer leur chemin. Voyeurs curieux… l’un d’eux daigne enfin entrer. Le regard enivré de ce qu’il voit, et en train visiblement de se branler. Je tire un peu sur ses cheveux. Et la regarde en m’adressant sérieusement à elle ; « Continue de sucer salope, tu vas te faire prendre en même temps… je gère… »  D’abord un peu surprise, elle s’arrête de me sucer, regarde derrière elle et voit l’homme qui n’attend qu’un signe, et même un autre homme dans l’entrebâillement de la porte qui semble être le suivant à attendre… bien…très bien… Elle me regarde à nouveau, les yeux pétillants, et se mets a me sucer avidement sans que je ne demande rien. Affamée, je fais un signe de la tête au mec pile dans mon champs de vision en lui indiquant du menton la pile de capotes sur le bord à coté des jambes de ma chienne… la compréhension est claire et tacite, le premier mec prend la capote, l’enfile, attrape maladroitement les fesses de ma chienne et commence à la pénétrer d’abord incertain puis avec un peu plus d’assurance…. « Alors t’aime ça salope ? » pour seule réponse, un gémissement de plaisir avec toujours ma queue en bouche. T’en veux plus ? vas y empales toi sur lui ! » sans se faire prier elle s’y emploie, et vient pousser ses fesses contre le pubis de l’autre gars… le mec ne tarde pas a gicler dans sa capote, puis se retirer…. Toujours avec des signes de têtes je lui donne congés et fais signe au suivant de prendre sa place, même rituel… et ça sera le même pour encore deux autres après lui…jusqu’a ce que moi-même pris d’un spasme j’attrape la tête de ma chienne et vienne m’insérer et gicler moi-même tout au fond de sa gorge … lui arrachant un petit hoquet et quelques filets de sperme mêlé de bave sortant de sa bouche.  Me dégageant, satisfait, et elle visiblement repue aussi, je m’éloigne alors, ca tombe bien les autres mecs aussi ont terminé et personne dans les parages ; je lui saisis une jambe et la retourne sur le dos, lui fais écarter les cuisses, et viens la doigter, je dois encore récupérer. J’ai une idée et ça sera le clou pour ce soir, j’ouvre la porte, en grand cette fois, je remets une capote lui attrape les talons et lui maintiens les jambes en l’air, je commence a lui prendre la chatte mais assez rapidement et d’un regard complice, et voyant son excitation, je m’aventure derrière doucement et viens l’enculer « Touche toi salope, excite toi… »  Je guette l’arrivée de mecs intéressés derrière moi, cela ne tarde pas, avec une porte ouverte.  Le premier arrive et approche, je me retire d’elle et vient chuchoter à l’oreille du gars… lui indiquant les capotes et les sachets de lub… il hoche de la tête… je me mets sur le côté … et lui maintiens une jambe en l’air pendant que l’autre gars lui maintient l’autre. De ma main droite je sors ma queue en direction de sa poitrine. « Branle moi ptite salope… » et de sa main gauche elle s’active ainsi pendant que l’autre gars s’est préparé et vient lui prendre le cul que j’ai préparé en amont…. Un autre gars arrive je lui indique d’approcher et lui murmure également à l’oreille puis il vient en face de moi, il aura son tour. « Branle le aussi de ton autre main…. Excite-le ma chienne » … la voilà en train de se faire enculer les jambes en l’air, en branlant deux mecs de ces deux mains. Celui qui l’enculait est proche de l’orgasme et se retire et vient échanger sa place avec l’autre gars qui vient l’enculer à son tour…. Une fois que ce dernier est lui aussi prêt à venir c’est lui qui prend ma place et moi qui revient l’enculer a nouveau… « Vas-y, fais-les gicler sur ton ventre et tes seins… » Ma chienne ne se fait pas prier et les branle avec un talent infini, les mecs ne tardent pas à exploser et venir l'un après l'autre peindre un magnifique portrait en sublimant son ventre et ses seins de foutre. Pendant que je lui pilonne une dernière fois le cul et lui arrache un hurlement de plaisir. Les mecs sourient, hochent la tête dans ma direction en remerciement et repartent… je referme la porte à clé, et vient la serrer fort. Prenant des serviettes en papier et essuyant son torse, ses seins et son menton encore souillés. Un câlin rassurant pour redescendre de ce moment intense… ça fait quand même une bonne demi-douzaine de mecs dans la soirée en tout….  Si je compte bien… en plus de moi… et je suis assez rassuré de voir que les mecs ont joué le jeu, pas d’oral de leur part, pas de pénétration sans capote… pas de sperme ailleurs que sur la peau de leur part. Tout s’est bien passé, sécurité respectée. Nous sortons, passons à la douche puis encore un petit moment calme et reposant d’aftercare au jacuzzi avant de prendre le chemin de départ pour rentrer encore perdus dans une ivresse de ce que nous venons de vivre. Et pourtant au fond de moi je sais que j’ai encore envie d’elle… et je pense que c’est réciproque… le trajet de retour à la maison se fait dans un silence et des rires parfois enfantins mêlés de gêne, d’espièglerie et d’envie. Nous arrivons chez moi, il est presque 2h du mat, personne, désert, on sort de la voiture je la regarde haletante encore je regarde aux alentours pour être sur. Mon regard a changé. Elle se lèche les lèvres… je lui attrape les poignets la plaque lentement sans bruit contre l’arrière de la voiture et la cambre. Lui plaquant les bras sur le pare-brise arrière. Je lui soulève sa jupe qu’elle a mis pour le retour… évidemment rien dessous ca va de soi. « Tu ne bronche pas ptite pute…  Écarte les jambe, vire tes chaussures » … elle s’exécute avec un « Oui Monsieur » taquin, accompagné d’un petit rire…. Je me dézippe… me mets derrière elle en direction de son cul et ses fesses… et je viens vider ma vessie sur ses fesses et la raie de son cul, lui arrachant un petit hoquet de surprise pas si surpris au final suivi d’un long gémissement étouffé d’appréciation alors qu’elle se mord les lèvres et que ma pisse dégouline sur ses cuisses, ses jambes, ses pieds.  Une fois vidé je lui indique de tenir sa jupe en l’air et de rester ainsi souillée… pendant que je passe un petit coup de tuyau d’arrosage pour rincer la voiture en vitesse. Et nous rentrons chez moi. Je lui indique de se rendre à la douche. Nous y allons ensemble… je la déshabille et j’en fais de même avant de passer sous la douche avec elle j’allume le jet d’eau et viens la rincer, la savonner … une fois toute propre, je lui souris en coin. Et viens lui murmurer a l’oreille discrètement…. « Allez, mets-toi une dernière fois à genoux ma sale pute »…  elle s’exécute  alors que je suis sous le jet d’eau chaude et elle aussi, et dans un moment de lâcher-prise total facilité par l'eau chaude, je viens lui souiller tout son beau visage avec ce qu’il restait dans ma vessie … et il en restait encore pas mal… qui part presque aussi vite que c’est arrivée sous le jet d’eau chaude de la douche. « Allez nettoie moi et finis moi en beauté ma salope » … et elle s’active et vient me sucer farouchement, avidement, affamée, je me laisse faire cette fois ci… et en l’espace de même pas 5 minutes, je ne viens à nouveau pas dans sa gorge mais sur son visage une fois encore… doublement souillé en moins de dix minutes… et je lui étale mon foutre sur la peau… avant que l’eau de la douche ne la rince et ne fasse tout disparaitre de manière éphémère… Un dernier coup de savon et de rinçage…. Puis de séchage…. « Il est temp d’aller dormir princesse, la soirée à été bien riche tu ne crois pas ? « Oh je me serais bien faite démonter par quatre ou cinq queues de plus mais oui c’est pas mal… oh et sinon un peu salé… faudra que je regoutte pour voir 😉  » « Mais quelle salope tu es ! » « Ouaiss…. j’adore… » « Moi aussi… » Direction le lit… …. Et demain le retour…. Ca passe trop vite… et dire que c’était… totalement impromptu…                      
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Par : le 18/01/26
Nuit noire. J’arpente les rues silencieuses et désertes de la ville. Un des lampadaires grésille donnant cette étrange sensation de se retrouver dans un film de David Lynch. Ma gabardine en cuir et mes mitaines ne me protègent pas du froid mordant. Je me rends au parking. La soirée est terminée. Encore un Munch, ambiance sympathique, des retrouvailles, des discussions intéressantes, des rires parfois, des partages d’expériences, de l’écoute, des bons tapas, il faut le dire. Mais je me sens un peu déçu. J’ai eu plaisir à retrouver toutes ces personnes que je croise maintenant à chacune de ces soirées et qui me sont devenues familières. Je n’ai pas eu le temps ni l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes. Peut-être étais-je trop occupé à encore étaler mes connaissances ou expériences ou participer à des débats parfois endiablés. Il y avait pourtant cette jeune nana que j’ai entraperçu à plusieurs moments de la soirée, furtivement mais toujours occupée, et très sollicitée. Une étiquette bleue… Une soumise… Pas de collier, seule… Tu m’étonnes, entourée de tous ces jeunes Adonis à lui offrir des verres et à lui conter fleurette à coups d'aguicheuses roses piquantes, je n’ai pas réussi à voir son nom de là ou j’étais. Je ne l’avais jamais croisée mais son regard bleu perçant et son visage ne m’avaient pas laissé indifférent. Loin de là, même. Tant pis, une prochaine fois peut-être, si l’un de ses prétendants ne l’a pas mise sous laisse d’ici là. Alors que je m’avance et approche de l’entrée souterraine du parking, perdu dans mes pensées, J’entends un appel, une question : « Angelo ? » Je me retourne. Ses yeux me dévisagent. Impossible de les oublier… Je sors de mes pensées et esquisse un sourire. « - Oui, c’est moi. Je crois te reconnaitre tu étais au Munch c’est ça ? - Bien vu, répond-elle avec un sourire espiègle aussi désarmant que son regard. Je me disais bien que je vous avais reconnu, Je suis navrée que nous n’ayons pas eu l’occasion de faire connaissance pendant la soirée. - Eh bien, figure-toi, je me disais exactement la même chose. » Un léger blanc s’installe, ou ni l’un ni l’autre ne sait quoi dire alors que nous nous regardons dans les yeux, elle finit par baisser le regard avec un petit sourire. Brisant le silence, je reprends : « - Tu veux faire un bout de chemin ? Je suppose que tu es garée au parking toi aussi ? - Pourquoi pas. Oui, je suis au 3ème sous-sol, c’était archiplein ce soir. - Quelle coïncidence, pareil. On a dû arriver à peu près en même temps je suppose - Sûrement, fit-elle d’un ton distrait. - Et du coup, premier munch ? - Oui, c’était très intéressant. De ce que j’ai compris vous n’en êtes pas à votre premier, vous. - Tu sais tu peux me tutoyer si tu le souhaites. - Et bien, vous êtes un dom, et si j’ai bien compris les… soumises vouvoient les dom… - Tu es donc bien soumise, j’avais bien vu la couleur de ton badge.- - Oui, en effet…. - Tu sembles débutante et pourtant très sure de cela… » Je la regarde en posant cette question et elle tourne sa tête vers moi pour me fixer alors. Ses yeux dont l’iris était d’un bleu clair sublime dissimulent alors très mal ses pupilles dilatées. Elle ouvre la bouche comme pour répondre mais finalement ne prononce rien, baisse le regard et se passe la main dans ses cheveux pour dissimuler son sourire timide et son visage, gêné. Nous arrivons à l’ascenseur du parking. « - Tu es du coin ? demande-je alors. - A quelques kilomètres, pas la ville même » me répond-elle, en restant vague. Intimidée, méfiante, volontairement mystérieuse ? Cette fille est peu loquace c’est une énigme… Quelque chose m’attire très fort chez elle que je n’explique pas, je suis persuadé qu’elle le sent, mais ne me fuit pas, au contraire même, je dirais. L’ascenseur arrive, la porte s’ouvre… Personne… Nous y entrons. Je m’apprête à appuyer sur "-3" ; d’un mouvement brusque, elle passe sa main devant la mienne et m’empêche d’appuyer pour appuyer uniquement sur « fermeture des portes » à la place… Nos mains se touchent à ce moment, je la dévisage, un mot non prononcé sur les lèvres. Elle me fixe, La timidité a quitté son visage, et c’est une supplique qui sort de sa bouche qu’elle vient murmurer à mon oreille : « Soumettez-moi…. Monsieur » La porte se referme… Les néons de l’ascenseur grésillent, encore cette sensation étrange et dérangeante, presque surnaturelle. Je suis là, face à elle, elle s’est adossée devant le panneau des boutons m’en empêchant l’accès. La bouche semi-ouverte, comme dans une forme d’attente, ses mains sont dans son dos. Elle est plus petite que moi et tend son cou dénudé, tel un appel. Mon esprit est perturbé… Presqu’instinctivement, je m’approche d’elle haletant et attrape sa gorge avec ma main gantée en mitaine de cuir. Elle pousse un très léger soupir, un acquiescement, une invitation peut-être à plus. Je serre… doucement mais fermement, prenant soin de comprimer juste ce qu’il faut sans empêcher la respiration, ma bouche approche de son oreille : « - Tu joues un jeu dangereux, petite…. - Surprenez moi, Monsieur. Montrez moi ce démon en Vous », me répond-elle en fermant les yeux et en penchant sa tête vers l’arrière… Toujours personne, l’ascenseur est fermé mais n’a pas bougé du rez-de-chaussée. « - Tu sais qu’il est encore temps de partir. Un mot de ta part et… - Montrez moi ! TOUT ce dont vous parliez tout à l’heure au Munch ! me coupe-t ’elle en forçant son regard devenu sauvage dans le mien. Je me noie dans l’océan de ses yeux. - Tu n’es pas prête », lui réponds-je en attrapant sa crinière fermement à pleine main, pour la tirer vers le bas et en arrière, faisant fléchir légèrement ses genoux et lui imposant un début de contrainte. Dans un geste de défiance mêlé de désir, elle me surprend en glissant sa main droite directement dans mon pantalon, sous ma ceinture, sous mon boxer et attrape ma queue à pleine main, constatant ce faisant à quel point elle me fait de l’effet. « - Je le suis autant que Vous l’êtes, Vous voyez bien. Lâchez vous, Monsieur. Montrez moi… S’il vous plait. » Son regard est perturbant un mélange d’espièglerie, de chipie, mais également de réel désir, de frustration de supplique. Je dégage sa main de mon entrejambe, et la retourne dos à moi sans ménagement. Je détache rapidement la chaine à ma ceinture qui me sert de porte-clé. « - Sale Garce, on peut dire que tu n’as pas froid aux yeux… Si c’est vraiment ce que tu veux. - Ouiiiii. » Gémit-elle en se laissant malmener et en cambrant ses reins contre moi. J’entends la sonnerie de l’ascenseur. Quelqu’un vient de l’appeler d’en bas… La descente commence. Je me colle à elle pour cacher sa posture et discrètement j’attache ses deux poignets avec ma petite chaine, et la tiens collée à moi, fermement par la taille dos à la porte de l’ascenseur pour que personne ne voit. Elle colle sa tête au creux de mon cou, faisant glisser ses cheveux ondulés et soyeux sur ma peau, me créant la chair de poule… Ding... 1er sous-sol... Se débattant très légèrement, elle arrive à me murmurer presque lèvres contre lèvres. « - Nous voilà dans les Limbes, ensemble… » Un petit gloussement tout en se laissant faire. La porte s’ouvre. Personne. Ouf ! Néanmoins, il semble y avoir une panne de courant à cet étage. Tout est dans le noir. Je ne peux m’empêcher d’avoir un petit rire nerveux. Je la dévisage et je ne sais pas pourquoi, les dents serrées, sur un ton presque animal, je lui murmure presque en lui mordant le lobe de l’oreille… « - Salope…. Elle gémit à nouveau en se recambrant, les yeux fermés et me répond. - Et donc ? Ça Vous plait ? » Quelle audace, pense-je… Quelques secondes de silences, une hésitation de ma part... Impossible de faire machine arrière... Ma réponse tombe... froide, dure, sévère, cinglante, perverse... « - Oui.» Sauvagement, j’attrape et descends son jean sur ses cuisses, faisant péter sa fermeture au passage. Elle ne porte rien dessous… La porte se referme. Nous descendons à nouveau. Vers la Luxure…   Elle trébuche en avant contre la plaque de commandes de l’ascenseur, cambrant ses reins. Accident ? Provocation ? Ses fesses, offertes… blanches comme de l’albâtre, relevées, laissent à peine entr’apercevoir une intimité non dissimulée et surtout révèle, à la lueur des néons, la brillance humide ornant le haut de ses cuisses, manifestation de son désir coupable. Ces mots résonnent dans ma tête…. « Montrez-moi ! » je ne sais combien de temps il a passé, une fraction d secondes, plusieurs. Mon désir d’elle augmente à une vitesse indécente, tout n’est plus qu’instinct primal lorsque je laisse ma main claquer son cul d’un coup brutal mais sec, marquant l’empreinte nette de ma main sur son postérieur et lui arrachant non pas un cri… mais un gémissement de découverte dont elle semble elle-même surprise. Je réitère ma claque sur l’autre fesse dans la foulée, cette descente d’un étage semble bien longue je me sens comme en apesanteur. Ding « 2ème sous-sol » La porte s’ouvre… encore personne, et toujours pas de courant mais les indicateurs de places occupées émettent cette légère lumière rouge qui donne cet aspect rougeoyant à tout l’étage teintant de manière surnaturelle tout l’espace d’un ton carmin… empreint de cette sensation de Luxure. Le grésillement…encore lui… qui me rappelle mes épisodes préférés et angoissants de Twin Peaks et de sa « Black Lodge », sauf que cette fois, c’est une coupure de courant dans l’ascenseur, porte ouverte… Ouf, c’est déjà ça ! Un moment de faiblesse et de perplexité me saisit… elle en profite pour se libérer, se retourner face à moi et me regarder avec un air très différent… de diablesse affamée que je ne lui connaissais pas jusqu’alors. Elle passe ses poignets menottés de chaine derrière mon cou et d’un mouvement de pied retire ses chaussures et fait glisser son pantalon lui permettant ainsi d’écarter les jambes et de venir agripper mes reins avec l’une de ses cuisses. M’attirant à elle, son regard oscille entre le désir et le désespoir... « - Baisez-moi…. Par pitié… - Ça n’est pas toi qui décide de çà, petite salope… Tu devrais le savoir si tu as bien écouté ce soir - S’il vous plait… » Je sens une réelle et sincère supplique dans sa voix, ça n’est pas une envie qu’elle manifeste là, je reconnais ce regard, ce langage… Elle est réellement en manque… de quelque chose, de fort…. De profond, de puissant, de dégradant… ça n’est pas juste un jeu, ou alors tous mes repères sont faussés. J’ai presque de la peine pour elle, et en même temps, mon instinct sauvage et mon désir sont tellement brulants et sa demande si réelle… Je suis pourtant très méfiant en général… et le consentement est sacré chez moi… Mais là… tout semble si surréaliste. Voyant mon hésitation, sa fougue se transforme en peur, puis en tristesse. Elle relâche sa cuisse autour de mon bassin retire ses mains de mon cou et vient glisser le long de la paroi, s’asseyant par terre les jambes pliées et écartées, laissant clairement entrevoir sa chatte épilée et trempée à même le sol sale et crasseux de l’ascenseur., sa tête est prostrée. Elle regarde vers le bas, de côté, fuyant mon regard et peut-être sont-ce des larmes, à en juger par le mascara noir qui coule sur ses joues lui donnant un aspect de peinture tribale. Elle est très belle, dans cette posture et dans ce noir rougeoyant. Elle ne s’en doute peut-être pas mais ce sont ces petites choses, cette dépravation qui m’excitent le plus. Mon sang ne fait qu’un tour…. Je l’attrape alors par les cheveux et la force à me regarder droit dans les yeux depuis sa posture avilie : « - Relève toi sale pute ! Je vais te donner ce que tu veux puisque tu y tiens tant… Un sourire de surprise et presque de joie vient illuminer son visage désormais ruiné de larmes et de maquillage. - Merci, Monsieur ! » Je l’attrape fermement, la relève et la retourne, la force à se cambrer d’une main sous le ventre, et enfouis sa tête contre le mur de l’ascenseur, avec mes pieds je lui pousse les chevilles pour écarter ses jambes. Une fois placée comme je le souhaite. Je viens prendre dans la poche arrière de mon jean une capote, j’en porte toujours deux là au cas où… Je suis déjà très excité. Je la relâche un instant. « - Pas bouger ! - Oui Monsieur. Et de fait, elle ne bronche pas d’un millimètre. - C’est bien ! Tu sais être obéissante, lui réponds-je en enfilant ma capote puis de suite après je la ressaisis en lui agrippant le cou par derrière. Elle se cambre un peu plus… - Il n’y a plus de machine arrière possible, petite trainée… Tu sais ce que je vais te faire, tu le veux tu m’as entendu tout à l’heure…. Alors supplie moi et dis-moi que tu le veux vraiment, je t’écoute… - Monsieur… - Je t’écoute…» Elle gémit fort et de ces deux mains liées je sens que pendant que je lui parle, et sans me demander, elle commence a se toucher… Je fais comme si je n’avais rien vu… « - Je…. - Oui ? Un dernier soupir doublé d’un gémissement de plaisir et elle cède enfin… - Enculez-moi Monsieur… s’il vous plait…» Elle sait ce qu’elle veut, la garce ! Heureusement mes capotes sont adaptées et j’avais anticipé comme si je savais d’avance son attente… Sans plus d’hésitation, je glisse ma queue une fois légèrement entre sa vulve puis vient m’insérer en elle… dans son cul tout du long du premier coup. «- On dirait que tu es plutôt connaisseuse, tu n’en es pas à ton coup d’essai… - Non Monsieur… » répond-elle avec une petite gêne dans la voix. Je me retire totalement une première fois et constate qu’en effet son anus a déjà pris une forme bien ouverte… De toutes évidences, elle a l’habitude, mais pourquoi s’affiche-t ’elle comme débutante ? Qui est-elle ? Qui est cette nana ? Trop de questions, je n’ai pas le temps pour ça, ça n’est pas le moment, je bazarde tout cela hors de mon esprit. Je m’entends grogner… Je la reprends d’un coup sec … Elle crie… Encore un coup… Elle recrie, et gémit… Elle aime ça, cela s’entend et se lit sur son visage. Très rapidement cela devient une cadence soutenue, sauvage, intense, faisant bouger l’ascenseur sur ses supports…. Jusqu’au moment ou le courant revient dans l’ascenseur, nous sortant de notre état de transe sexuelle dans un bref moment de surprise. Les portes se referment. Je me retire… Ding…. « - Monsieur ? - Quoi, Ma salope ? - J’ai faim… fait-elle en passant un doigt espiègle devant sa bouche en souriant comme une coquine. - Tu n’es vraiment qu’….. Elle me coupe sans vergogne.  - Monsieur… ?  - Parle ! - J’ai soif aussi….  - Gourmande… Ding « 3ème sous-sol »…   Elle va me rendre dingue… La porte s’ouvre. Je crois que j’ai compris l’origine des soucis de courant…. Peu de voitures à cet étage… mais une canalisation d’eau qui fuit et a dû faire un court-circuit quelque part… Le sol est parsemé de ruissellements de flotte sale… Mon regard se retourne vers elle… haletante. La situation serait presque comique, vu notre posture figée. Je la regarde fixement, je l’étudie une dernière fois. « - Mets toi à 4 pattes salope - Oui, Monsieur. » Elle se met au sol, difficilement, pendant que d’un geste sec et net je retire ma capote usagée et me rembraille avant de venir retirer la chaîne qui lie ses poignets, lui rendant une plus grande liberté de mouvement. Je l’attrape alors par ses longs cheveux d’une main et ramasse ses chaussures et son pantalon de l’autre. « - Suis-moi… » Pour la première fois, un mouvement de surprise et d’inquiétude apparaît sur son visage mais de courte durée, elle semble être agréablement satisfaite en fait… Cette fille a vraiment quelque chose… de spécial. Nous sortons de l’ascenseur. Elle commence à avancer ainsi, telle une chienne, sur ses genoux et sur ses mains au sol, alors que je la tire et la traîne, tenant sa longue chevelure dans ma main comme une laisse… « - Où est ta caisse ? - La clio blanche, la bas, au fond » m’indique-t’elle d’un signe de tête. D’un petit coup sec je tire sur ses cheveux à nouveau l’incitant à avancer, elle comprend, vers sa voiture, lentement. Ses jambes nues et ses mains avancent et traversent parfois des flaques d’eau noirâtre, salissant sa peau, mais elle continue tout de même… Nous arrivons à sa voiture, personne sur le chemin, c’est désert à cette heure-ci…Surtout à cet étage où il ne reste qu’une dizaine de voitures… Je m’accroupis devant elle qui me regarde avec quelques soupirs mêlés de fatigue et de plaisir coupable. Je tire ses cheveux en arrière révélant sa gorge nue, que je viens mordre tel un vampire, appuyant toujours de manière contrôlée mes canines sur sa carotide et ses muscles du cou, passant un coup de langue pour finir… elle gémit de plaisir et ferme les yeux. J’en profite pour la bousculer et la faire s'asseoir par terre, la flaque sous sa voiture vient éclabousser son cul nu et son entrecuisse alors qu’elle est la, adossée à la portière de sa voiture, les jambes pliées et écartées, sales et pied nus, déjà souillée… Elle est magnifique… Telle que seuls les gens comme moi peuvent trouver à quel point la dégradation sale peut sublimer un corps… alors que je n’ai encore rien fait. Elle lève son regard vers moi, penaude… et me regarde. « - Alors, lui demandai-je, ça fait quoi de se sentir dans la peau d’une sale pute ? - J’en veux encore, Monsieur… Je…. Je ne pensais pas que j’aimerais autant ça… S’il vous plait… euh… je n’ose pas…. - Je t’écoute…. - J’aimerais que Vous me baisiez la bouche…» Je souris, d’un regard complice et entendu… Parfois je me demande qui de nous deux à le plus d’emprise sur l’autre… « - Tu vas faire quelque chose pour moi…. - Oui? - Touche toi… si tu fais ca bien, tu auras le droit de jouir dans cette flaque croupie… » Hésitation… puis regard coquin de sa part, elle me fixe… et commence à venir se toucher avec sa main droite, la proximité de sa main et sa chatte avec la flaque commence à générer des petits bruits de clapotis. Elle ne dit rien et sourit… mais me regarde toujours fixement… vorace et affamée… J’ouvre ma braguette…. Comme en réponse immédiate, elle ouvre sa bouche en grand , et tire sa langue autant que possible. Le dialogue entre nous est devenu corporel… plus de parole, Mon sexe est dressé devant son visage. Je la regarde une toute dernière fois droit dans les yeux avec un regard empreint de sauvagerie et peut-être de cruauté. Puis j’attrape ses cheveux fermement de ma main droite et sans un mot viens enfoncer ma queue dans sa bouche lentement dans sa totalité jusqu'à sentir ses lèvres sur mon pubis. Je reste ainsi quelques secondes jusqu'à entendre un hoquet de réflexe puis je me retire. Elle reprend son souffle. Elle a tenu. « - Tu es douée ptite salope. - Merci…. Monsieur… répond-elle souriante, en reprenant sa respiration. -Tu disais avoir faim je crois? - Oh oui Monsieur… affamée …» fait-elle avant de rouvrir sa bouche en grand. Cette fois-ci je monte d’un cran, agrippant fermement sa chevelure, je commence à m’insérer en elle, avec plusieurs vas et viens , toujours profonds et complets. Je me branle littéralement avec sa bouche pendant qu’elle s’active avec sa langue en même temps. Rapidement, la sauvagerie reprend le dessus et je commence à amplifier mes mouvements, venant cogner sa tête contre la portière à chaque poussée, je lui défonce littéralement la tête… j’entends ses gargouillis, parsemés de gémissements de râle et de plaisir alors qu’en parallèle elle se masturbe de plus en plus violemment. Au loin au même étage j’entends un bip-bip, quelqu’un vient d’ouvrir sa voiture, je me place bien devant elle, dissimulant sa tête et ne montrant que mon dos mais continue plus doucement à prendre sa bouche. De son côté, je la regarde… Elle n’a rien remarqué, ses yeux sont quasiment révulsés, elle est dans une forme de transe, tout en continuant à se doigter et se caresser le clitoris, éclaboussant ses lèvres inférieures au passage avec l’eau stagnante à chacun de ses mouvements. La voiture allume ses phares et s’apprête à sortir, je me colle alors à elle et m’enfonce au fond de sa gorge en restant totalement immobile en espérant que l’autre conducteur ne voit rien… la voiture passe près de nous… mais ne s’arrête pas… Soupir de soulagement …. je m’extirpe de sa bouche, elle aspire de l’air avidement tel un plongeur remontant à la surface après une longue apnée… je suis extrêmement excité… «- Finis toi, salope! - Entendu, Monsieur.» Je la vois qui s’active fort, sans scrupule avec des mouvements de bassin, créant de petites vaguelettes autour d’elle, et je l’accompagne alors, en venant lui reprendre intensément la bouche, avec une violence renouvelée, sa tête cogne fortement contre la portière, elle gémit fortement, et se contracte, en aspirant aussi, je ne tiens plus et m’enfonce alors au plus profond de sa gorge, tenant sa tête des deux mains, plantant mes ongles dans son cuir chevelu,… et viens jouir puissamment tout au fond de sa gorge, engendrant un bruit de réflexe totalement étouffé. je pulse 4…non 5 fois comme cela … avant de me retirer vivement, et voir qu’elle est en train de squirter en même temps dans la flaque sur laquelle elle est assise… Je regarde son visage, et m'aperçois que du sperme coule de l’une de ses narines… Je n’y ai pas été de main morte. Elle halète fort… les yeux exorbités…. me fixant, incrédule sur ce qu’il vient de se passer… Une fois sa respiration revenue…. mais haletant toujours… Je l’entends faiblement… me dire « - Monsieur… s’il vous plait…… encore…..» je m’approche d’elle, lui caresse le visage en essuyant le sperme qui coule de son nez et du coin de sa bouche…. elle pose sa joue dans ma main comme pour avoir un câlin puis me regarde une fois de plus et se redresse, en demande. Je recule d’un pas. tenant mon sexe moins excité, dans ma main. Dubitatif…. Elle me regarde , je la regarde… Silence… Puis elle hoche la tête pour acquiescer à une question non posée. Je m’approche alors de son visage en tenant mon sexe et pousse un soupir en la regardant, et viens commencer à uriner sur elle, visant spécifiquement son visage, ses cheveux, la portière autour pour finir cette toile de Maître et compléter sa souillure totale… Elle ferme les yeux et sourit sentant son visage totalement recouvert et luisant de fluide doré, elle ouvre la bouche, avide, ce qui me rappelle à la soif qu’elle mentionnait plus tôt, et mon jet se tarissant , je m’insère tout doucement en elle, et vient finir de me vider ainsi dans sa bouche lentement alors qu’elle déglutit bruyammente et avale les dernières gorgées pendant que je caresse et malaxe ses cheveux désormais trempés de moi… Je me retire. Je la regarde, elle me regarde et sourit… un air de satisfaction et d’épanouissement sur le visage. Un visage si beau… magnifiquement souillé, rayonnant, brillant , humide, et recouvert d’un mélange de bave, de larmes, de maquillage et de pisse, je passe un pouce sur ses lèvres, amoureux et viens l’embrasser à pleine bouche… elle me rend ce baiser fougueusement en enlaçant mon cou de ses bras et mains souillées elles aussi. Je n’y crois pas encore…. Il y a quelque chose de surnaturel dans cette situation… « - Mais qui es tu?.... Comment t’appelles-tu ? » Elle me sourit, et commence à parler…. DRIIIIIIIIIIIING Réveil brutal…. Où suis-je? quelle heure est-il ? Quel jour sommes-nous? Merde! c’était un putain de rêve! Evidemment, c’était trop beau… Je regarde ma montre, il est 18h ! Quoi?? j’ai dormi tout l’après-midi? Mais je vais être à la bourre pour le Munch de ce soir !!! Vite, je me prépare… Par chance mes habits sont prêts, ça n'est qu'à 20-30 minutes…. J’enfile mon pantalon, mes clés, ma chaine, ma chemise noire, mon veston, mes mitaines, ma gabardine… dernières finitions, un petit coup de parfum… mes capotes, on sait jamais… je suis paré… Ouf… il n’y a pas de bouchon… Je serai à l’heure… Ce rêve était si réel, et si vivace dans mon esprit encore. C’est très très étrange. J’arrive au parking avec 5 minutes d’avance ouf. Evidemment, premier étage blindé…. 2ème étage sûrement? Eh non… Bon et bien troisième… Parfait il en reste juste une. Je me gare… Je ferme la voiture. Et j’entends un bruit d’éclatement derrière moi. Je me retourne précipitamment. Merde, une canalisation vient de péter… Attends deux minutes???!! Je me retourne et regarde dans une direction précise… pris de sueurs froides… Une Clio…. Blanche…....
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Par : le 06/08/23
Le compte rendu d'une aventure récente faite à une Dame ayant déclenché bien des choses depuis quelques temps. Merci à elle. Alors hier et alors que je n'y croyais pas trop... Le plan dont je vous avais fait copie du début d'échange a bien eu lieu... Ne finissant pas trop tard ma journée de travail et ayant encore le courage de conduire jusqu'au domicile de ce monsieur. Le monsieur prévenu de mon état crasseux de ma journée et n'ayant rien fait pour une hygiène intime irréprochable. J'arrive donc chez ce monsieur au format imposant... Et direct il me dirige vers son sous sol, dont une partie est aménagée avec tapis fauteuil canapé et matelas... Un véritable lupanar... 😉 Hormis un salut à mon arrivée et quelques formules de politesse, notre échange fut très bref. Là il me dit de me mettre à poil et d'aller me mettre à 4 pattes sur le matelas. Je commence à enlever mes vêtements et lui disparaît. Je m'exécute et repense à un plan foireux d'un mytho voulant juste me voir a 4 pattes pour m'enculer... Ben là c'est presque ça... Je reste comme ça plusieurs minutes attendant le retour du gars. L'imaginaire travaille forcément. La lumière s'éteint et devient tamisée, très sombre... J'entends le mec arriver derrière moi me demandant s'il allait directement m'enculer sans préparation aucune... J'avoue que je frétille un peu d'excitation. Mon humeur salope est bien là et me savoir la tête basse et le cul en l'air attendant je ne sais quoi... Inutile de vous dire que je pensais très fort à vous et ce que vous avez déclenché en moi... Bref je suis là... Entendant le gars derrière moi restant la tête dans le matelas et commençant à remuer mon cul... "Tu m'as l'air d'une bonne petite salope toi" "Un bon cul qui va avec"... Pourquoi est ce que j'aime autant me faire traiter de salope? Et là je sens un liquide chaud qui tombe sur mon cul, le bas du dos, remontant jusqu'à mes épaules pour redescendre de nouveau du mon cul... Le gars sans prévenir me pisse dessus de partout. Mon corps réagi en sursautant, mais la sensation est juste incroyable surtout quand je s'en l'urine entre mes fesses pour couler sur mes couilles... J'essaie de vouloir dire "direct comme ça" mais je n'ai pas pu aller au bout de la phase entendant un "t'as gueule ferme là grosse pute" ou un truc du genre. Je suis surexcité... Le gars commence à bouger pour venir face a moi... Moi toujours la tête basse dans le matelas. Il me dit de me mettre sur les bras et de relever la tête... Et là il relance la machine et me pisse dur le visage... Et moi de fermer les yeux et de tourner un peu la.rete dans un sens et dans l'autre pour en avoir partout. Je me mets à genoux pour mieux recevoir sur le torse et là il s'avance et colle sa bite, d'un très beau format, sur ma bouche en continuant de pisser... Forcément j'ouvre et me voilà une bite en bouche faisant des va et vient tout en pissant... Ça coule de partout et j'adore ça. Mais même si le gars s'est préparé il ne peut uriner des heures. Une fois fini le jet d'urine, il pose ses mains sur ma tête et commence à me baiser la bouche... Avec les mots qui vont avec. Honnêtement je ne sais plus où je suis... L'urine encore chaude sur mon corps et un sexe qui commence à grossir sérieusement dans la bouche. Plus il grossit plus il va chercher loin et plus il y va fort...le moment n'est finalement pas très agréable. Mais la sensation d'être une grosse pute ayant perdu le contrôle de tout. Diantre que cela provoque de la jouissance et ne m'incite pas a stopper ou réfréner les ardeurs de ce mec. Heureusement le mouvement devient plus acceptable et il prend plaisir à me gifler le visage avec sa queue bien dur. J'adooore ! Bien sûr toujours les mots doux... Je ne sais au bout de combien de temps il finit par lâcher ma tête et me remet en position initiale...la tête basse et le cul relevé... Une nouvelle fois j'attends quelques minutes... Il revient "tu dis que tu aimes être a 4 pattes en prendre comme il faut espèce de pute... On va voir ça" Il jette à côté de moi quelques godes... Sur le coup je suis un peu déçu... Je veux une vraie bite bordel! Quelques bonnes claques sur mon cul, mes couilles tirées et triturées... Mais juste ce qu'il faut et je sens ses doigts pénétrer mon cul. De ces doigts il passe a un gode... La sensation est tout de suite plus agréable. Ne pouvant me voir je m'imagine en position avec ce mec jouant de ses jouets avec mon cul... Je commence à gémir... Comme une bonne petite salope... Je sens un gode plus gros... Plus long... Mon cul semble pas trop merdeux...et c'est tant mieux... Alors que je suis a onduler mon cul et de couiner un peu... Le jeu s'arrête et le gars s'en va de nouveau. La pour le coup je me sens terriblement frustré... Et limite a vouloir me barrer. Mais bon j'attends un peu et le gars revient pour directement me renfouner sa bite dans la bouche... Encore des mots crus... Je suis sa plus belle salope etc... Je me dis qu'il va me cracher son jus en bouche ou au visage... Ce que j'adore... Mais non. Il arrête. Je crois qu'il va encore me laisser quelques minutes... Et bien non... Il vient se positionner derrière moi, et vient frotter et taper sa bite contre mon cul et ma rondelle... Je commence à m'exciter tout seul à l'idée de me faire démonter... Enfin! Pas le temps de finir ma pensée... Je sens sa bite me pénétrer sans hésitation jusqu'à son pubis. Me voilà embroché sur sa queue et le plaisir est infini. Je voulais me faire démonter... C'est ce que je lui avais écrit... Et bien il me démonte... Les mains sur mes hanches a me ramener vers lui quand il vient vers moi... Il me défonce le cul et j'adooore ça... Je ne peux m'empêcher de gémir bruyamment a chaque mouvement, ma tête s'enfonçant toujours plus dans le matelas au drap humide. Il y va... Sa bite sortant par moment pour mieux me pénétrer de nouveau. Combien de temps je ne sais pas mais c'est jouissif. Je crois être au comble de mon plaisir quand il décide de me prendre les bras pour me les tenir en arrière me relevant du haut mais mon cul bien cambré... Alors là c'est le summum... Je m'entends crier de plaisir et lui m'insulter de chienne a bite. Je le sens se retirer volontairement et rapidement je sens la percussion de son éjaculation chaude sur mon anus brûlant... J'en serre mon cul de plaisir rien que de repenser a cette sensation. C'est exquis ! Je suis toujours à 4 pattes sur mes coudes, tremblant de plaisir... Il vient se mettre a genoux devant moi, me relève la tête et place sa bite devant mon nez pour commencer a essuyer le sperme encore sur sa queue. Je le prends en bouche pour tout nettoyer... "Bonne, très bonne salope..." Je déguste cette bite demi molle encore un instant... La sensation de mon cul encore plein. Ce moment est délicieux je l'avoue. Le gars retire sa bite, se relève et me dit que j'ai une douche au fond si je le veux et que je peux partir par la porte du sous sol... Lui remonte. Le retour fut hallucinant... Aujourd'hui et encore ce soir je suis tout excité de ce moment ...j'avais besoin de le partager avec vous. Mais j'ai encore plus envie de me faire démonter comme une salope. De votre faute tout ça...
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Par : le 09/01/20
Nous avons de la chance: je suis aux petits soins avec ma soumise ces jours-ci. Voici donc encore un épisode. J'en profite pour remarquer de nouveau que ceci est bien entendu une oeuvre de fiction, et fait référence à des choses assez extrêmes, qu'il n'est en aucun cas question de pratiquer à moins de vraiment savoir ce que vous faites. Reprenons donc. Nous nous étions arrêtés quand la demoiselle se trouvait dans une cellule sombre, encore traumatisée par la douleur et la violence de son examen "médical" Elle resta longtemps sur le sol carrelé et glacial, recroquevillée dans les ténèbres presque entières. Seuls les contours d'une porte se dessinaient dans un coin de la pièce, et laissaient deviner l'étroitesse de l'espace Elle se sentait parfois reprendre ses esprits, et ses mains se posaient à tâtons sur les murs tout autour d'elle, ce qui faisait naître dans sa gorge un sentiment nouveau, une angoisse plus diffuse mais plus profonde, celle de l'animal en cage La douleur dans ses membres se mêlait aussi à la gène de plus en plus sensible de son intérieur. D'abord ce fut sa vessie. Elle se retint, malgré la douleur qu'elle sentait dans son anus à chaque fois qu'elle serrait le bas ventre. Quand elle n'en put plus, elle eut un moment de panique, tâtonnant frénétiquement tout au long de sa cellule, en cherchant un moyen de se soulager ailleurs que sous son propre corps. Mais on ne lui avait rien laissé, et elle avait à peine la place de bouger. Quand elle se sentit faillir, et que le liquide humide se répandit entre ses cuisses et sous elle, pendant que l'odeur de sa propre urine montait à ses narines, elle pleura pour la première fois. Longtemps, en petites saccades douloureuses remontant le long de sa gorge et de sa bouche endolorie Puis elle eut faim. Et soif. Le froid qui la faisait déjà grelotter semblait s'infiltrer sur sa peau, et irritait ses envies. Elle se sentait paralysée, prise dans un étau qui se refermait à chaque grondement de son ventre. Ses lèvres étaient sèches et elle sentait chaque sillon qu'avaient laissé ses larmes sur son visage, sans avoir la force de les frotter de ses mains Enfin, après ce qui avait semblé une éternité, un bruit se fit entendre. Un grincement de porte, des pas dans un couloir. Puis des cris, des gémissement de femme, lointains et comme affaiblis, couverts par intermittence par une voix profonde et menaçante Les pas se rapprochèrent, les cris et les suppliques se faisaient plus distincts, la voix d'homme plus violente et terrifiante Instinctivement, elle s'était recroquevillée contre le fond de sa cellule. L'ombre de l'homme se portait sur son corps, et la faisait se sentir encore plus faible, glacée et vulnérable que les ténèbres Il entra en reniflant. La voix profonde et violente résonna dans ses tympans "Encore une petite bête. Regardez-la dans sa pisse." Ses yeux s'habituaient à la lumière, mais elle les baissa de honte et de peur, sous le regard triomphant et lubrique du geôlier Cependant, son corps s'arqua en avant d'un coup, quand l'homme se tourna et prit sur une table roulante un plateau, avec un bol de soupe et un autre d'eau. Son estomac, sa gorge s'animèrent. Elle releva les yeux vers lui. Mais il ne prêtait pas attention à elle, et déposa le plateau sur le sol, au seuil de la cellule Elle se précipita en avant. A quatre pattes, vers la nourriture et l'eau. Elle allait les atteindre, quand elle vit le bras de l'homme se saisir d'un bâton qui pendait à sa ceinture et toucher son épaule. Son corps entier sembla se comprimer. Son souffle fut coupé. Un cri déchirant vibra dans son gosier. Puis d'un coup de pied, il la projeta de nouveau contre le mur du fond. Brandissant la matraque électrique droit vers elle, pendant qu'elle tentait à tout prix de lui échapper, collée au mur du fond, il lui adressa un sourire goguenard "Non. Si tu veux ça, il faut être une bonne esclave" Toujours avec le bâton, il lui fit signe d'approcher de nouveau, doucement. La peur la tenaillait, elle aurait voulu disparaître sur le champ, mais la faim et la soif la poussaient en avant, le regard suppliant, vers le geôlier sadique qui tenait sa vie entre ses mains Quand elle fut droit sous son corps, à quelques centimètres du plateau, il lui tendit sa botte "Lèche" Elle regarda le cuir brun, tâché de noir et de rouge sombre, aux recoins incrustés de cailloux et de restes de boue. Un haut-le-coeur lui vint Alors la voix monta, sardonique cette fois, avec une pointe de plaisir non contenue "Alors tant pis" Ses yeux se levèrent d'instinct, mais son corps entier repartit en arrière alors que le bâton frôlait son corps, et elle ne put que crier de nouveau, à pleins poumons, collée au mur du fond, quand la porte se referma De nouveau, les ténèbres. Dans son supplice, le temps se distendait. Elle ne savait plus si une minute, une heure ou une journée avait passé. Seule la douleur, l'envie de plus en plus impérieuse de boire, n'importe quoi, et le désespoir, peuplaient la solitude sans fin. Quand elle entendit de nouveau le grincement, puis les voix, elle n'était plus en mesure de penser. Ses mains, ses pieds, son corps entier tremblait La porte s'ouvrit. La silhouette s'approcha de nouveau. La voix monta "Qu'est-ce que tu pues! Ca donne envie de te prendre comme une bête, tu sais ça?" Le plateau se posa, le bâton attira son corps tenu au respect, maté. La botte se rapprocha de nouveau de son visage, mais ses yeux ne voyaient plus. Quand elle entendit "lèche", elle sortit la langue et la passa le long du cuir sans question, sans répugnance Elle sentit la main de l'homme la prendre par le cou. Il la fit monter sur ses genoux, approcha les lèvres de son entrejambe et sortit sa bite, qu'il lui fit sucer La douleur remonta dans sa bouche, la peur et le dégoût passaient dans son esprit comme des cris très lointains, comme l'agonie d'une autre Enfin, il sortit sa bite d'elle, tourna sa tête vers le haut, et après lui avoir craché sur le visage, lui fit d'un ton plus doux "Tu peux y aller, maintenant, chienne" Il recula d'un pas, et elle se jeta sur le plateau. Mais elle s'arrêta net en sentant le bâton sur son épaule, pétrifiée. La voix reprit plus sèchement "Sans les bras!" Elle lapa l'eau tant qu'elle pouvait, et enfonça presque son visage dans la soupe épaisse, pour apaiser enfin la faim et la soif. Quand elle eut finit, elle s'allongea sur le ventre, trop fatiguée pour faire quoi que ce soit. La voix la rappela soudain à l'ordre "Remercie-moi" Automatiquement, elle s'entendit répondre "Merci." Le bâton passa lentement sur sa colonne vertébrale, et lui donna un hoquet de terreur, mais la voix reprit tranquillement "Merci, maître" "Merci maître" "Parfait. On va pouvoir commencer à t'éduquer" Il referma la porte. Cette fois, l'attente ne dura que quelques minutes. Quand la cellule se rouvrit, un homme en uniforme, comme les maîtres qui l'avaient amenée à l'Académie, se tenait devant elle. Il lui fit signe de se lever et de la suivre. Elle remonta des escaliers. Les corridors aux murs nus s'ouvrirent sur un vestibule. La lumière d'une fin d'après-midi ensoleillée entrait par une fenêtre. Elle était sortie, pour un temps, des profondeurs. Voilà. La suite pour bientôt, espérons-le...
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Par : le 05/01/20
Suite de l'histoire: c'est beau d'avoir une soumise qui les mérite. Nous étions donc restés au moment où la petite demoiselle aux yeux expressifs et au sourire félin était soumise à l'examen médical pour son entrée à l'Académie. Les bras et les jambes attachés en croix sur une table, entourée de deux éducateurs, pendant qu'un troisième la regardait en se faisant sucer par une élève plus avancée. Avant l'examen, on plaça un masque sur ses yeux. Elle ne pouvait plus qu'entendre les voix dures, les petits rires secs de ses examinateurs pendant qu'ils manipulaient et jouaient avec son corps Et sentir leurs mains qui palpaient et trituraient sa chair, explorant ses recoins les plus intimes Elle sentit son corps tiré, caressé, tapoté par endroits. Puis un cri involontaire, aigu comme celui d'une petite fille, sortit de sa gorge quand elle sentit les ongles s'enfoncer dans la chair de sa hanche Les gestes se répétèrent sur ses aisselles, ses pieds, ses côtes. D'abord des caresses, comme pour chauffer la peau, puis des coups ou des griffures, et chaque fois ses cris ou ses halètements étaient accueillis par un petit rire ou un soupir d'aise. Les maîtres s'amusaient de ses réactions, jaugeaient et se plaisaient à prolonger ses tourments Son souffle lui resta dans sa gorge. Une main s'était posée sur chacun de ses seins Son ventre se contracta et les larmes montèrent à ses yeux sous le masque alors que le même rituel recommençait. La main pétrissait la chair tendre, fragile et intime, et semblait comme tenir une partie de son esprit entre ses doigts. Elle était si vulnérable, si offerte, incapable de cacher quoi que ce soit. Ses réactions lui échappaient complètement. Quand les doigts se refermèrent sur ses tétons, et commencèrent à tourner, elle se retint de hurler. Un simple sanglot étouffé secoua son diaphragme Puis la douleur la fit crier, et la voix de son tortionnaire monta à ses oreilles: "Ah! On a une petite crieuse. Continue comme ça, chante pour moi!" Une fois, deux fois, cinq, dix, quinze fois, les doigts tordirent la chair de ses tétons, et tout son corps se cabra sous la douleur. Elle ne se retenait plus, ses cris partaient comme sortis tout droit de sa poitrine Quand la main se reposa à plat sur ses seins et que les voix se mirent à parler entre elles, elle n'arrivait même plus à comprendre ce qu'elles se disaient Une minute de calme s'ensuivit. On notait sa sensibilité, la fermeté, on parlait d'hormones et de compléments alimentaires à lui administrer Puis la main monta, caressante, et retomba lourdement sur sa gorge. La voix s'approcha de son oreille et murmura "maintenant, les examens des orifices" Tout son corps se cabra, mais les liens étaient bien trop serrés, et la seule chose qui en résulta fut un nouveau rire sec de la part du maître, qui resserra son étreinte et continua: "Oui, tu peux te débattre, vas-y. J'aime te sentir te tortiller comme ça, et ça rendra les choses encore plus douloureuses. Continue." Et sans prêter plus attention à ses réactions, il continua à serrer doucement jusqu'à ce qu'elle se sente étouffer. Puis, alors que sa bouche grande ouverte cherchait à tout prix un peu d'air, il enfourna un gros appareil en métal froid entre ses mâchoires Sa langue fut repoussée jusqu'au fond de sa bouche, et ses lèvres douloureusement écartées par cette boule. Mais ce fut après, doucement, que la douleur monta vraiment D'abord dans la mâchoire, puis dans les joues, et enfin au fond de la bouche alors qu'elle luttait face à cet envahissement et que la panique prenait le dessus Quand elle entendit un petit crissement, et qu'elle sentit la boule s'ouvrir encore, la douleur et la peur firent trembler tout son corps. Son esprit semblait paralysé, elle ne pouvait pas penser, pas se détacher de la terreur de sentir sa bouche écartelée ainsi La voix revint près de son oreille, murmurant doucement avec une pointe d'ironie: "Encore beaucoup de travail de ce côté. J'espère que tu aimes mon amie la poire, parce qu'elle va revenir souvent entre tes mâchoires" Elle se rapprocha encore, tout près et reprit "Voyons voir si tu es aussi serrée en bas" Et aussitôt, elle sentit une autre main se poser sur son pubis, et se refermer inexorablement sur ses parties les plus intimes La douleur dans sa bouche rendait son esprit confus, mais chaque mouvement de cette main lui parvenait si distinctement qu'elle aurait pu croire qu'elle la voyait d'abord le long de ses lèvres, doucement, pour les écarter Puis en bas des lèvres, un moment, pour tirer sur la peau, tester sa flexibilité, pincer encore Puis de nouveau plus haut, jusqu'à l'ouverture de ses lèvres internes, et quand le doigt se posa sur son clitoris, elle eut l'impression de ressentir chaque pore appuyer sur sa peau au ralenti Puis de nouveau une sensation froide. Un instrument en métal venait s'insérer autour de son clitoris. Le froid la fit sursauter malgré les liens L'instrument resta un instant puis elle ne le sentit plus, on avait sans doute mesuré sa taille. La main redescendit en caressant et s'arrêta sur la fente. En la sentant à cette endroit, elle avait l'impression qu'un simple mouvement pouvait l'ouvrir et exposer toutes ses entrailles. Son corps entier ne lui appartenait plus, exposé comme il était à ce doigt tout puissant Un nouveau rire se répandit autour d'elle, et une voix s'exclama: "Mouillée! Une vraie petite esclave!". La honte qui la prit au ventre à ce moment lui fit presque oublier l'horrible instrument dans sa bouche, tant elle était mortifiée Un autre instrument en métal s'inséra entre ses lèvres, mais il ne fit que les ouvrir, et la main s'arrêta vite à l'intérieur. La voix reprit près de son oreille: "Parfait. Je crois que je sais déjà quel client voudra profiter de ta virginité. Tu vas être une parfaite attraction pour un soir de fête, quand tu seras prête" "Maintenant respire un coup, et détends-toi. Ou souffre" Rien ne l'avait préparée, aucun signe avant-coureur. D'un coup, un doigt s'enfonça droit dans son anus. Ses jambes se tendirent, tous ses muscles se raidirent comme un grand cri d'alarme. Elle n'avait plus la force de hurler, mais une lamentation suraiguë et longue fila entre ses lèvres trop écartées Un deuxième doigt entra, avec plus de difficulté, et la douleur devint insoutenable. Elle eut l'impression de s'évanouir. Une minute passa dans cette agonie. Il lui fallut un long moment pour se rendre compte que l'instrument était sorti de sa bouche endolorie, et qu'une de ses jambes était déjà détachée. Elle n'avait pas même la force de se débattre. Dans une sorte de brouillard, les mains la prirent et la soulevèrent comme un sac. Le masque glissa. Ses larmes coulèrent le long de son visage et tombèrent sur le sol de la salle d'examen pendant qu'on la sortait sans délicatesse par une autre porte La dernière chose qu'elle ressentit avant de s'évanouir fut le sol dur où on la laissait tomber, les murs de la cellule étroite qui disparurent dans le noir, et le froid qui s'était saisi de tout son corps, vulnérable et transi, perclus de douleur et terrassé par l'humiliation. Pour la suite, il ne reste qu'à espérer que ma soumise continuera ses bonnes actions...
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