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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Il est déjà passé.
Le temps de le dire
C'est déjà un autre moment.
L'instant nous a lâchés
Il aurait pu rester un peu
L'instant est comme le bonheur
Qu'on croit posséder un instant.
L'instant est comme ces amours
Qui ne se réalisent pas
Mais qu'on avait rêvés un instant.
Lorsque le temps est éternel
Et que le nôtre nous est compté
L'instant est pareil à ces vagues
Que nous ne savons pas saisir.
L'instant n'existe pas
Le présent est un mythe
Qui donne l'illusion qu'on existe
Mais entre rien et rien, il est là.
Et pour passer le temps
On peut se croire heureux
Juste l'instant de l'oublier
Juste le temps d'un instant.
Le 3 aout 2016
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Cette flamme ardente
Qui illumine vos vies
Cette perle précieuse
Aux saveurs nacrées
Volupté de leurs charmes
Innocence d'un sentiment
Aux yeux lumineux de votre présence
Chaleur d'un coeur
Épanouissement de votre être
Ce coin ou l'on se retrouve
Quand votre coeur est trop lourd
Quand de vos blessures
Elles viennent d'une caresse
Fermer vos plaies
D'un sourire
D'une main tendresse
Caressant votre visage
Aux couleurs du ciel
S'évadent les blessures
Dans le coeur des femmes
Se cachent bien des secrets...
Le 01 08 2016
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Je n’ai pas vraiment « souffert » du Covid, contrairement à beaucoup.
Même si cette période a apporté nombre de bouleversements dans ma vie.
Mais le plus dur ça a quand même été de ne plus pouvoir sortir, à cause des restaus, cinés, spectacles à l’arrêt.
Alors, cette réouverture, tant de fois promise et différée, je l’attendais !
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C’est moi qui avais réservé, pour samedi soir.
Dans ce restau où nous nous sommes rencontrés pour la première fois, « pour de vrai ».
Cette première soirée où j’ai pu te parler de vive voix, te regarder, te toucher.
Avant que nous ne nous ne « découvrions » plus avant, quand tu m’as proposé de m’emmener chez toi, dans ta maison de Normandie, au sortir de ce même restau.
Alors, je l'adore, ce restau qui fait désormais partie de notre "mémoire partagée".
_______________
Son nom me fait toujours sourire, et penser à toi à cause de la deuxième partie de son intitulé : l’oreille et la queue 😀
Il vient de réouvrir, enfin.
Le Maitre d’hôtel est toujours le même, qui nous connaît bien désormais.
Il s'arrange chaque fois pour que nous ayons toujours notre table du premier soir, discrète, tout au fond.
Nous obligeant à traverser la salle, sous le regard des autres.
J'ignore toujours qui ils regardent, toi ou moi.
Mais je suis fière de me montrer ainsi avec toi et qu'ils comprennent que je suis à toi 😀
_______________
Comme c’est moi qui invitait, j’ai choisi le vin.
Talbot 2011. Parce que contrairement à moi qui préfère les Bourgogne, toi, tu es davantage Bordeaux.
Et qu’un Saint Julien, ça te va bien.
Riche en sève, racé, élégant, puissant et doux à la fois.
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J’avais mis une robe largement ouverte dans le dos et décolletée sur le devant, pour te plaire,
Même si c’était inutile, puisqu’à lire le désir toujours dans tes yeux, j’ai le sentiment de te plaire quelle que soit ma tenue.
Ce qui n’est pas pour me déplaire, à moi 😀
Pas de sous vêtements.
Nous le savions tous deux.
Les autres pas. Quand même, il est des choses qui ne concernent que nous.
Et ma robe n’était pas assez transparente pour qu’ils puissent s'en rendre compte.
Je sais que ça t’excite de me savoir ainsi, immédiatement accessible, disponible.
Et moi aussi, c’est comme ça que j’aime me sentir, me percevoir quand je suis avec toi.
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Il était déjà 23 heures quand nous sommes sortis du restau.
Mais j’avais trop envie de toi.
Alors, une fois dans la voiture, quand tu t’es assis, après m’avoir tenu la portière, comme tu le fais toujours, je n’ai pas résisté.
Nous avons nos « codes » pour certaines choses.
Ma main sur ton entrejambe, pour te signifier que mon désir ne saurait attendre davantage.
Et toi aussi, au vu de la bosse que faisait ton pantalon, tu en avais visiblement envie.
Le parking était vide, la position certes un peu acrobatique, mais j’ai appris à faire avec.
Tu as pris ton temps pour te vider dans ma bouche, pour me laisser profiter le plus longtemps possible de toi.
Jusqu’à ce que tu n’en puisses plus.
Et que tu me donne à déguster un autre nectar que celui que nous avions partagé à table 😀
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L’horaire légal du couvre feu était largement dépassé quand nous sommes enfin arrivés chez nous.
Tout étant de ma faute, il était légitime que tu me punisses.
Sans compter que je ne demandais que ça :smile:.
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Elle lui a proposé une séance d'essai.
Il a longtemps hésité avant d'accepter. Il connaît peu ce milieu dans lequel elle pratique des activités non conventionnelles.
Il sait que beaucoup d'hommes se seraient empressés d'accepter mais lui, n'a pas encore passé le cap mental de ce qu'implique cette proposition.
A demi mot, il lui a fait comprendre qu'il lui faut du temps pour s'autoriser à franchir cette barrière identitaire.
Il a sa vie en main, il est chef de famille, il est son propre patron.
Suivre cette femme dans ses délires ludiques lui fait craindre de perdre ce qui fait de lui l'homme qu'il est.
Et pourtant, ce matin là, il est devant la porte d'une maison inconnue.
Elle lui a donné quelques consignes de préparation avant de se présenter à l'adresse qu'elle lui a indiqué.
Elle lui a dit et répété que s'il ne venait pas, elle comprendrait. Mais dès qu'il aurait franchi le seuil de la maison, elle lui a déclaré avec fermeté qu'il devrait se laisser guider et lui faire entièrement confiance.
Il frappe à la porte et attend quelques minutes sans que rien ne se passe. Dans sa tête, mille questions se bousculent, est-il au bon endroit?, la bonne heure?, il se demande s'il ne devrait pas jeter un coup d'oeil à son téléphone pour vérifier.
Il frappe de nouveau mais plus fort, quand soudain la porte s'ouvre.
Elle lui sourit tout en le sermonant sur son impatience, et le fait entrer à l'intérieur.
Elle l'invite à poser ses affaires dans le couloir.
Il la complimente sur sa tenue.
Elle porte une robe d'été légère et des escarpins ouverts à hauts talons qui ne le laissent pas indifférent.
Sans attendre qu'elle réponde, il parle de son trajet et du lieu où il se trouve, du temps qu'il fait.
Alors qu'il parle sans discontinuer, elle l'observe, avec un sourire amusé. Elle attend qu'il ait fini son monologue. Elle sait que c'est une façon de garder la maîtrise du temps et de la situation.
Il finit par se taire, le silence se fait dans le couloir dans lequel ils sont restés sans qu'elle l'invite à entrer plus avant dans la maison.
Il la regarde dans les yeux cherchant en elle une réaction. Une gêne commence à l'envahir. Il ne sait plus comment il doit se comporter, il n'ose plus parler se rendant compte qu'il a sans doute trop bavardé.
Sans tenir compte de ses mots prononcés, elle rompt le silence.
Elle : avez- vous bien respecté scrupuleusement mes consignes avant de venir ?
Lui : oui, j'ai fait au mieux, tout ce que vous m'avez indiqué. Par contre, c'était compliqué de...
Elle l'interrompt et sans attendre, elle lui ordonne : Parfait, nous allons voir ça.
Tournez-vous face au mur, mains appuyées au mur.
Reculez vos pieds
Écartez vos jambes
Non, ne vous retournez pas. Regardez le mur.
Voilà
Ne bougez plus.
Maintenant, vous êtes à moi...
Auteure anonyme
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En accord avec Mr X , voici mon recit de la soiree avec sa soumise, Mme X, il y a qques années maintenant. Mr X voulait que je donne le point de vue du Dom lors de notre rencontre.
Mr X et Mme X ne sont pas leur vrai nom évidemment. Mais je n'ai pas leur autorisation pour les nommer ici donc ce sera Mr et Mme X.
Apres plusieurs echanges avec Mr X , nous avons convenu d'une date de rencontre a mon hotel.
J'étais en déplacement sur la région parisienne à l'époque.
Nous avons echangé nos mobiles pour que je donne mon numéro de chambre afin qu'ils me retrouvent. Je lui envoie a 19h. Il m'annonce qu'ils seront là a 20h. Le temps que je prenne une douche, il me demande comment je veux qu'elle soit habillée. Body échancré. Merci pour cette attention, Mr X.
Puis 5 min plus tard, il m'envoie une photo d'elle a 4 pattes.
'Nous serons là dans 20min". Qu'elles m'ont paru longues ces 20 minutes ...
20 minutes apres, il frappe a ma porte. Mr X me presente Mme X, sous un long manteau. Il lui ordonne de l'enlever. Elle est a moitie nue, talons hauts et collants. Elle est superbe, lui dis-je.
Je commence a pas mal bander !
Mr X me la presente, il lui explique ce qu'elle fait là, qu'elle me sera offerte, qu'elle est timide mais obeissante. Bien qu'il faille peut-etre la forcer un peu. Il lui demande de remonter son body pour nous montrer sa chatte bien lisse. J'en peux plus
Il lui met un bandeau sur les yeux, lui sort les seins du body, et la plaque contre le mur devant une glace. Elle se laisse faire. Mr X la caresse, seins et chatte. Et la fesses. Puis il me donne la laisse et nous quitte. Je lui donne un billet pour qu'il se desaltere au bar en attendant.
Me voila donc seul avec Mme X, le cul offert, les yeux bandés et les seins debordant de son body.
Je me plaque derriere elle, tirant sur sa laisse pour qu'elle sente qu'elle est 'contrainte'.
Je caresse ses seins, pince ses tetons, me frotte contre ses fesses nues.
Je bande deja pas mal ...
Je passe ensuite mes mains sur ses fesses, alternant entre carresses et fessées plus ou moins fortes.
Je tire sur sa laisse pour qu'elle se retourne face a moi. Je glisse mes doigts dans son entrejambe. Son sexe est lisse, doux. Je glisse un doigt dans sa fente doucement.
Puis je l'attire toujours avec sa laisse pour qu'elle se mette a genoux.
'Enleve mon pantalon', elle s'execute pendant que j'enleve ma chemise.
Me voici nu, debout devant elle, ses yeux bandés.
Je la prend par les cheveux pour la mettre tête au sol. Elle est cul face a la glace, entierement soumise. Elle est belle, bandante, offerte et fragile.
Je me baisse pour lui caresser les fesses.
'Releve-toi', 'ouvre ta bouche'
Je glisse mon sexe sur ses levres et m'enfonce dans sa bouche. Un delice.
'Occupe-toi de moi, utilise tes mains aussi'
Elle s'empare de mon sexe et me suce. Elle humidifie en crachant dessus, bave abondamment. Je suis aux anges.
'N'oublie pas mes boules', elle se glisse sans hesiter sous mon sexe et leche, gobe mes boules.
Sa langue est humide et glisse. Mon dieu, que c'est bon!
Puis je veux voir ses yeux, je lui enleve son bandeau. Elle continue de me sucer en me jetant des petits regards de temps a autre. Je la sens timide et en meme temps, excitée et avide de sexe. Je tire de temps a autre sur sa laisse pour qu'elle se sente toujours chienne.
Superbe...
'Leve-toi et allonges-toi sur le lit, je veux te voir te caresser'
Elle glisse ses doigts sur sa chatte et se caresse devant moi. Je la sens presque gênée mais je sais aussi qu'elle est là offerte par sa volonté.
J'apprecie le spectacle. Puis je me place devant elle et commence à la lecher. Je souleve ses jambes, ses fesses et glisse ma langue dans sa fente, j'aspire ses levres, gobe tout son sexe.
'Continue de te caresser pendant que je te leche'. Elle ondule sur le lit.
Quel plaisr de voir cette femme prendre du plaisir, cela decuple mon envie de la prendre.
Je n'en peux plus. Je prend une capote.
'Leche mes les boules pendant que j'enfile la capote' elle s'execute sans mot dire.
Je fais durer le plaisir.
'A quatre pattes sur le lit' je me place derriere elle, et la penetre doucement. Puis sans menagement j'accelere le rythme. Je suis en elle. Je vais et viens selon mon envie: doucement, vite, brutalement, avec lenteur ...
Je claque ses fesses. Elle gémit. Elle se retient, timide.
Mais ses gémissements s'accélèrent...
Je jouis mais ne m'arrete pas, je me couche sur elle...jusqu'a ce que je n'en puisse plus.
Je me retire.
'Allonges toi sur le dos' je retire ma capote, pleine. Je lui etale sur les seins. Elle sourit.
Les tetons humides, je lui dirige sa tete sur mes boules pour me rafraichir
Elle engloutit mes boules, je râle de plaisir. Elle me suce enfin.
'Caresse toi de nouveau, le temps que je rebande pour te prendre encore'
Je tire sa laisse pour l'emmener au milieu du lit. Je la leche de nouveau. Lui ecarte les jambes, la maintient ainsi. Je glisse mes doigts dans sa fente.
Au bout de qqes instants, je lui ordonne de me sucer de nouveau pour qu'elle me prepare. 'Fais moi bander pour que je te prenne'. Je m'assois sur le bord du lit, elle se mets a genoux.
Elle reprend mon sexe en bouche. Sa bouche est humide, mon sexe glisse entre ses levres, sa langue.
A un moment, je sens ses dents. 'Je sens tes dents, fais attention. Appliques-toi' elle repart en humidifiant encore plus.
Mon sexe est couvert de sa salive, elle descend sur mes boules. Elle s'applique visiblement.
Une femme incroyable !
Enfin je me sens prêt a la reprendre. Je tire sa laisse pour la monter sur le lit, en position du missionnaire.
'Caresse toi, le temps que j'enfile ma capote'
Puis je lui monte dessus, lui ecarte les jambes et je m'introduis.
Je la penetre, elle n'ose me regarder.
'Regarde-moi quand je te prend' lui dis-je. Elle me regarde mais elle est vraiment timide. Elle ne tient pas son regard, elle me regarde de temps a autre, detourne le regard pour voir mon sexe entrer en elle.
J'adore cette sensation. Quelle belle femme.
Elle reprend ses gemissements. Je suis aux anges: l'entendre prendre son pied me redonne plus de vigueur, j'accelere ...
Je la mets sur le coté, je serre ses jambes, se petite fente a mon regard.
Je le retourne completement. La voila, allongee sur le ventre, je serre ses jambes encore, lui donne qqes fessées et je continue de la pilloner.
Je suis en sueur, fatigué.
Je me retire. Enleve ma capote.
'Viens me sucer pour que je jouisse sur ton jolie visage'
Je me place de nouveau sur le bord du lit, je tire sa laisse pour qu'elle s'agenouille.
Elle me prend en bouche rapidement. Elle est super excitée. Autant que moi certainement.
Mme X s'execute, elle me leche, suce, me prend au plus profond de sa gorge. Je la force mais je sens que ce n'est pas necessaire
Je lui remet son bandeau sur les yeux, mon sexe en bouche. Et elle reprend de plus belle.
Elle glisse sur mes boules, sans que je lui demande.
Mon sexe est couvert de sa salive, ses mains me masturbent.
A force je n'en peux plus, je me lève, face a elle. Reprend mon sexe en main et jouis sur son visage. Elle est couverte de ma semence: levres, nez, joues, menton.
Je me lache sur elle sans retenue. Elle esquisse un sourire timide.
Je lui ordonne de ne pas bouger et la regarde avec bienveillance.
Mr X m'envoie un sms pour que je lui renvoie Mme X dans qqes minutes.
Enfin je me dirige vers la salle de bain, prend une serviette pour m'essuyer, et reviens vers elle. Elle n'a pas bougé. Je prend mon temps. J'aime ce spectacle de cette femme couvert de ma semence.
Puis je lui tend la serviette pour qu'elle se nettoie.
'Nettoie ton visage et retourne voir ton maitre'
Elle nettoie mon sperme, se releve et doucement remet son manteau. Elle se tourne vers moi 'au revoir monsieur'
Deux minutes plus tard, je recois un sms de son Maître : 'elle remonte te rendre ta monnaie des cocktails'
Nous avions prevu ce scenario ensemble.
'Garde la 5 minutes et renvoie la moi'
A peine le sms recu elle frappe a la porte et avec une petite voix me dit 'mon maitre vous rend la monnaie monsieur'
Je suis avec ma serviette autour des hanches, nu.
'Puisque tu es là, entre pour que je profite encore un peu de toi'
Elle entre, et enleve son manteau immediatement. Pas eu le temps de lui demander ... coquine !!
Elle est debout devant le lit. Aussi je monte sur le lit, enleve ma serviette.
'Suce moi encore'
Elle n'hesite pas et me prend en bouche.
Mon dieu que c'est bon.
Je la prend par les cheveux, la guide mais elle sait faire...
Puis comme prévu au bout de 2/3minutes, je la stoppe.
'C'est bon maintenant tu peux partir' elle reprend son manteau, s'habille, se retourne 'au revoir monsieur' et elle part.
Voila ma soirée avec Mr et Mme X
J'ai vraiment apprécié cette soirée pour plusieurs raisons.
1 . Mx X m'a fait entierement confiance. Je me suis senti a l'aise tt de suite.
2. Mme X est une belle femme. Timide d'apparence mais seulement d'apparence.
3. Notre scenario etait convenu d'avance donc tt etait clair entre nous
4. J'ai pris mon pied, soyons clair comme vous l'imaginez.
5. Mr X m'a renvoyé un sms plus tard: Mme X était surexcitée après ce scénario.
Nous nous sommes revus par la suite. Mme X est devenue ma soumise régulièrement avec l'accord de son Maître. Nous étions en confiance tous les trois.
Mr X avait trouvé un ami, pas qu'un Dom, pour sa femme.
Mme X pouvait être ce qu'elle voulait : être la soumise d'un couple d'hommes
Et moi, j'y ai trouvé un couple incroyable, des moments délicieux et un lâcher prise.
Note: photo prise du net
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Elle fut l’instrument de mon « dressage », durant les premiers mois de notre relation.
Lors de notre phase de « découverte réciproque ».
Parce que même si toi aussi tu me « découvrais », c’était à toi de décider, de fixer les règles.
Puisque je te voulais pour Maître.
Et que c’est ce que j’attendais de toi.
Que tu fixes ces règles que je ne maîtrisais pas encore,
que j’apprenais au fur et à mesure.
Les règles de ton plaisir.
Et du mien.
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La cravache alors te servait à me punir.
Je devais la subir « librement ».
M’y soumettre de mon plein gré.
Sans être attachée ni entravée.
Te l’apporter avant de me prosterner ou de m’allonger sur le dos, cuisses écartées.
Selon que c’était mon dos, mon ventre, mes seins ou ma chatte qui devaient la recevoir.
Suivant la nature de la «faute » que j’avais commise.
Et ce que tu avais décidé 😀
Puis, la punition reçue, acceptée, je venais m’agenouiller devant toi.
Pour témoigner ma dévotion à cette partie de toi qui symbolise le pouvoir que je t’ai conféré.
Celle qui fait de toi le Mâle, mon Maître.
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Je pratiquais le bdsm avant de te connaître.
J’en maîtrisais les codes, les techniques, les règles.
Mais ce n’était qu’un jeu.
Un jeu de rôle dont je définissais les règles, les limites.
Je maîtrisais la technique.
Mais j’ignorais l’essentiel : que chaque Maître a ses désirs, ses exigences propres.
Et que dorénavant ce que je voulais apprendre c’était les tiens.
Et plus imposer les miens aux mec qui croyaient me posséder.
Alors, j’ai appris.
Tes désirs et la manière dont tu voulais que je te satisfasse.
Que je m’offre à toi.
C’est pour ça qu’il a fallu, que j’ai voulu que tu me dresses.
A ce que tu attendais de moi.
A coups de cravache et de queue.
J’ai apprécié les deux 😀
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J’ai appris vite.
Non pas tant pour éviter d’être punie.
Mais parce que j’ai toujours été bonne élève.
Au moins dans les matières qui m’intéressent 😀
Ce fût douloureux parfois.
Mais la récompense a été à la hauteur de l’effort.
Ton plaisir et le mien.
Aujourd’hui, je sais ce qui t’excite.
Ce que tu attends de moi.
J’ai appris ton corps, ton plaisir, comment te satisfaire, devancer tes envies aussi.
Je ne suis plus cette pouliche rétive des premiers temps.
Et j’aime te « servir ».
Comme tu mérites, comme tu dois l’être.
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Ça fait longtemps que tu n’as plus besoin de me punir.
Pour obtenir ce que tu attends de moi.
Sauf quand il m’arrive (parfois, pas trop quand même 😀) de te provoquer.
Alors la cravache ne te sert quasiment plus aujourd’hui à me punir.
Mais nous ne l’avons pas pour autant rangée au magasin des accessoires oubliés.
Parce que même lorsque le cavalier fait corps avec sa monture,
que lui et elle connaissent et comprennent l’autre,
anticipent ses réactions,
ça reste le rôle du cavalier de décider et de guider.
En faisant en sorte que sa « pouliche » donne chaque fois le meilleur d’elle-même.
C’est à cela que te sert ta cravache désormais.
Et j’aime ça.
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Elle avait fait une bonne affaire
Comme dans les petits magasins
Bigre, elle m’a eu pour pas très cher,
Et moi qui n’aime pas le larcin !
Elle m’a essayé quelques temps
Puis s’est défait par lassitude,
Ça devait arriver pourtant
A force d’aimer par habitude
Ni repris et ni échangé,
Elle ne devait pas la connaître
La devise des grandes soldes d’été
Elle m’avait bien envoyé paître !
J’ai été remis en rayon
Suite à un nouveau coup de cœur
Bien que me tournant les talons
J’ai souhaité qu’il fasse son bonheur
Eh oui, l’amour ça rend très con !
On s’offre sous emballage cadeau
En se donnant pour l’autre à fond
Et la belle histoire tombe à l’eau…
J’ai désintégré mon code barre
Pour ne plus afficher mon prix
Je ne suis pas la perle rare…
Mais je ne ferai plus crédit !
Le 01 08 2016
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Quand le silence prend la place
D'un nous ou le réveil se fait
Douceur dans le cœur
De tes bras ou je m'évade
Dans le silence de tes murmures
Qui jadis ne sont plus
Et le temps passe
Et les jours se suivent
Mais rien n'y fait
Ce manque me fait mal au cœur
Ta peau, son odeur
Tes pores tout me manque
Mon esprit essaie de t'oublier
Mais mon cœur lui ne veux pas
Le temps passe et les jours se suivent
Dans cet infini ou je me perds
Reviendras-tu un jour...
Le 01 08 2016
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Bon, je sais.
Compliqué d’écrire sur un sujet déjà abordé, surtout quant il l’a été par Méridienne.
https://www.bdsm.fr/blog/6064/Litt%C3%A9rature-et-sadomasochisme-:-l'abn%C3%A9gation-dans-Histoire-d'O/
Alors, j’ai hésité.
Mais comme j’avais déjà commencé à rédiger quelque chose, j’ai continué.
Et puis finalement, je me suis dit, « tant qu’à faire, quand bien même je n’ai pas son talent à elle, autant publier aussi mon texte ».
_______________
Je n’ai jamais aimé la littérature érotique.
Je suis plutôt « classique » en matière de littérature.
Le XIXè, le XXè.
Chateaubriand, Hugo, Zola, les poètes du Parnasse, Rimbaud, Verlaine, Malraux, Bernanos, Georges Sand, Yourcenar, Beauvoir, Camus, St Ex, Gary. Les surréalistes aussi, Breton et tout particulièrement "Nadja", Eluard et "Liberté" publié clandestinement en 1942 dans "Poésie et vérité" et repris en 45 dans "au rendez vous allemand".
Entre autres.
La littérature contemporaine m’ennuie.
J’aime les auteurs qui ont quelque chose à dire.
Et pas seulement sur eux.
J’ai commencé cinquante nuances.
J’ai du m’arrêter à la 20è ou 30è page.
Mal écrit, sans doute pour partie par un nègre (dans le sens d'écrivain en sous-traitance. Pas envie de me coltiner une plainte pour racisme par les adeptes du "politiquement correct" :smile:).
Comme souvent ce type de « littérature ».
Je n’ai évidemment pas acheté les différentes suites …
______________
Histoire d’O par contre a toujours fait exception à mes yeux.
J’ai découvert le roman de Dominique AURY/Pauline REAGE quand j’étais ado.
En même temps que le sexe et mon goût pour la soumission.
Je l’ai dévoré en cachette.
Bon, mes parents ne m’ont jamais interdit grand-chose, mais quelque part je craignais quand même qu’ils ne me questionnent à ce sujet.
J’ai aimé le style, l’écriture, les mots.
La manière dont ils étaient ciselés.
Mais en même temps, le texte lui-même m’interpellait.
La manière dont O était traitée, tout en étant toujours totalement consentante.
La violence extrême de ce qui lui était infligé.
Femme même pas objet, moins qu’un objet, utilisée, exploitée, prostituée.
Et en même temps, son acceptation de ce qu’on faisait d’elle, son abnégation totale, sa dévotion pour ses « Maîtres ».
Le tout dans un cadre feutré, des décors somptueux.
,_______________
A l’époque, je découvrais la soumission, avec un gamin de mon âge.
D’une manière totalement différente, ludique.
Dans une confrontation joyeuse où à la fin, c’est lui qui prenait le dessus.
Mon côté « brat » (que j’ai quand même perdu un peu avec le temps).
En tout cas, totalement étrangère au sado masochisme violent dont O était la victime consentante.
Si tant est qu’elle fût réellement masochiste.
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Histoire d’O a été publié en 1954.
D’abord proposé à Gallimard, qui l’a refusé pour cause de « pornographie », puis aux Editions des Deux Rives (nouveau refus), c’est finalement Jean Jacques PAUVERT qui en fût l’éditeur, avec un premier tirage, confidentiel, à 600 exemplaires.
Les critiques d’emblée furent à l’image de l’œuvre : « à vomir » pour Mauriac, élogieuses de la part de Graham GREENE et Georges BATAILLE.
Les éditions PAUVERT ont d’ailleurs été poursuivies pour « outrage à la pudeur » mais le procès n’a jamais eu lieu.
L’année suivante, Histoire d’O obtint le prix des Deux Magots.
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Je ne serais jamais O.
Tout simplement parce que tu ne pourrais être ni René et encore moins Sir Stephen.
Ta vision de la femme, ta « dominance » reposent non sur la négation de la personnalité de « ta » soumise mais au contraire le besoin de la faire « grandir » dans la confiance et le respect.
Et ton « sadisme » ne vise pas à satisfaire tes pulsions à toi (quoique 😊 ) mais au moins tout autant mes désirs.
Parce que tous deux nous avons besoin du plaisir de l’autre.
Pourtant, aujourd’hui, je me retrouve par certains aspects dans le personnage d’O.
Ou du moins je la comprends mieux.
Non pas dans les pratiques extrêmes qu’elle subit (même si j’ai connu le fouet grâce à toi), mais dans son désir, sa dévotion aux hommes qui la possèdent.
Le caractère presque sacré de sa relation à eux.
Quand bien même dans mon cas, de Maître, il n’y en aura jamais qu’un :smile:
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Lors d’une ballade récente, c’était en février, nos pas nous conduits au marché au livre ancien du square Georges BRASSENS.
Et là, en flânant entre les étals des bouquinistes, je suis tombée sur le deuxième tirage (pas l’édition originale hélas, mais de 1954 quand même) d’Histoire d’O.
Sans "Retour à Roissy" qui ne fût publié qu'en 1969.
Evidemment, tu as voulu me l’offrir.
L’ouvrage trône aujourd'hui dans notre bibliothèque.
Peu importe désormais ce que les gens penseront.
Je m’en fous.:smile:
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D'où êtes-vous désir ?
Et si vous reveniez agir
Me montrer votre visage
Me prendre en otage
Je me ferai bien sage
Un soupçon rebelle
Une femme réelle
Je vous octroierai le pouvoir
D'être mon Maître, mon Roi
Graver un nouveau chemin
Subtil, au creux de mes reins
Accompagné de vos mains
En appartenance, de lien
Où vous cachez-vous désir ?
Je saurai vous obéir
Terriblement gracieuse
Sensuellement audacieuse
Au risque de vous troubler
Je ferais de vous, mon aimé
Qu'attendez-vous désir ?
Offrez-moi de m'épanouir
A en posséder mon corps
Sous de troublants accords
Entre vos mains, dès lors
Je vous remettrai mon sort
Que voulez-vous désir ?
Il vous faudra agir
Je risque de m'épuiser
Devrais-je me contenter
Seulement de vos yeux
Au regard si ténébreux
Posé sur mes mots silencieux
Le 16 mars 2016
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Demain, je serai à Vous
Je me mettrai à genoux
Votre main sur ma nuque
Je serai votre douce unique
Mon souffle deviendra un murmure
A vos pieds, je déposerai mon armure
Vos mains sur mon corps s'égarent
Mes yeux se baissent à votre regard
Ma peau se teintera de vos couleurs
Des maux cinglants, des mots douceur
Il y aura pour nous le bonheur
A l'orée de nos heures
Demain réveillée et debout
Je m'abandonnerai à Vous
Tenue exigée : bas à jarretelles
Assortie d'un string en dentelle
Droite cambrure obligée
Pour sentir votre martinet
Puis le cuir de votre fouet
Aucune issue d'y échapper
De mes émois, de mes sens éveillés
Des découvertes en cette journée
Sur l'abandon, l'appartenance
Je saurai plier à vos exigences
Votre douce chienne et propriété
Le 26 01 2016
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Lien : ce qui permet d’attacher, d’entraver, d’immobiliser.
Mais aussi ce qui unit deux personnes, les engage chacune vis à vis de l’autre.
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Les liens et « le » lien.
Deux sens différents pour un même mot.
D’un côté les cordes, les attaches, les menottes, les chaînes, une simple ceinture parfois.
Tout ce qui qui te permet de m’attacher, de m’entraver, de m’immobiliser pour faire de moi un simple objet de plaisir, sans autre choix que de « subir » ce que tu décideras.
De l’autre, ce qui nous unit, sur le plan intellectuel, cérébral, mais aussi physique.
Grâce à cette partie de toi qui me relie à toi pour mon plus grand bonheur lorsque tu me possèdes 😀.
Les deux pourtant sont complémentaires.
Puisque c’est « le » lien nous unit qui légitime « les » liens, qui te servent à m’attacher, m’entraver, m’immobiliser afin de pouvoir m’utiliser à ta guise.
Ce lien que j’appelle aussi désir, confiance, complicité.
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Avant, je répugnais à me laisser attacher.
On ne sait jamais.
Ce peut être dangereux avec un inconnu.
Aujourd’hui, je n’ai plus peur.
J’aime au contraire me savoir à ta merci.
Attachée, entravée, suspendue parfois.
Sur un lit, une croix de Saint André, un chevalet, un pilori.
Écartelée, les bras et les jambes en croix.
Offerte.
Alors, quand tu m’attaches ainsi, mon sexe devient moite.
Dans l’attente de la seule chose qui compte.
Toi.
Pouvoir m’abandonner à toi.
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