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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ma vie de soumise Chapitre 5 : Samedi 2 Samedi après-midi. Je sonne à la porte de mon Maître. Il est nu. Je lui prends les mains et dépose un baiser sur chaque paume. Il m’ordonne de me déshabiller. Je n’ai plus sur moi que le collier de chienne et la laisse. Il va chercher une chope à bière dans lequel il urine. Il me tend la chope et me dit : - Régale-toi, n’en perds pas une goutte. - Bien Maître. Je n’ai jamais eu à boire de l’urine. Mon Maître m’observe, je ne dois pas lui montrer mon hésitation. Je porte la chope à mes lèvres et prend une gorgée. Mon Maître m’a dit de me régaler, je fais donc tourner le liquide dans ma bouche, je suis surprise, c’est assez bon. Puis j’avale. Ensuite, je bois gorgée par gorgée et déguste. Quand j’ai fini la chope je la tends à mon Maître. - Merci, Maître. Je suis satisfaite de ma prestation, je suis fière d’avoir servi mon Maître, j’ai goûté à son sperme et à son urine. Mon Maître m’ordonne une pipe. Il m’enfourne sa queue dans la bouche. Son pénis grossit. Mon Maître m’entraîne jusqu’à la table de la salle à manger et m’ordonne de m’y étendre sur le ventre. Mes fesses sont au bord de la table et mes jambes pendent. Il se place derrière moi, je suis impatiente de le recevoir. Quel orifice va-t-il choisir ? Il guide son sexe et l’enfonce entre mes fesses. J’ai toujours eu une réticence à me faire sodomiser mais, ici, je n’ai pas le choix. Mon Maître m’agrippe par les hanches et effectue des mouvements pour me pénétrer plus profondément. La douleur de l’intromission a fait place à du plaisir. Mais je ne dois pas jouir. Je me suis entraînée à ne pas jouir quand je me caresse, il s’agit cette fois de le réaliser avec mon Maître. Mon Maître est résistant. Il me laboure l’anus, me pénètre de plus en plus profondément. Je ne connaissais pas trop ce plaisir. Mon Maître me le fait connaître et apprécier. J’entends mon Maître grogner, il vient de jouir en moi. Il se retire. - Merci, Maître. - Tu me nettoies la queue avec ta langue. - Oui, Maître. Je me lève de la table et m’agenouille devant mon Maître. Ma bouche happe son sexe. Je passe ma langue pour le nettoyer. Je ressens un goût dans ma bouche, mélange de sperme et de mes sécrétions. Mon Maître aura beaucoup utilisé ma bouche. Je sens le sperme de mon Maître me dégouliner sur les cuisses. Je suis devenue encore plus chienne. Il m’a enculée et m’a obligée à lui nettoyer le sexe. Je suis humiliée mais, en même temps, heureuse de ce que je suis en train de devenir. Mon Maître m’ordonne de m’accroupir fesses sur les talons, les bras ballants et de l’attendre. J’attends de savoir ce que mon Maître voudra de moi. Mon Maître s’éloigne et regagne une autre pièce. Mon attente commence à durer mais je n’ai pas le droit de bouger. J’attends un très long moment. Je m’engourdis. Mon Maître revient enfin. - Lève-toi. Il m’entraîne dans la chambre. - Couches-toi sur le dos. - Bien, Maître. Mon Maître vient au-dessus de moi, il introduit sa queue dans ma bouche et commence des mouvements de va-et-vient que j’accompagne du mieux que je peux. Je constate une fois de plus qu’il est très résistant. Je pense qu’il arrête ses mouvements quand il sent qu’il va jouir. Va-t-il jouir dans ma bouche ? Brusquement, il se dégage de ma bouche et jouis sur mon visage. Je reçois du sperme sur les joues, les yeux et dans les cheveux. Je ne connaissais pas cette pratique qui m’a vraiment surprise. Mon Maître m’a inondé la tête. Mon Maître m’ordonne de me lever. Puis il va chercher un fouet. J’ai droit comme dimanche passé à vingt-cinq coups répartis sur le corps. Je décompte et remercie mon Maître. - Maintenant, tu t’en vas. Tu reviens demain à quatorze heures. - Oui, Maître. Je vais baiser les paumes de mon Maître. Je me rhabille et m’en vais. Je n’ai pas nettoyé mon visage et mes cheveux. On doit pouvoir voir les traces de sperme de mon Maître. Aujourd’hui, j’ai été à la hauteur dans la dégustation d’urine, pour me faire enculer, le nettoyage de sexe, l’attente accroupie, la pipe, la réception du sperme sur mon visage et pour les coups reçus. Mon Maître me fait progresser, je suis de plus en plus motivée. Je suis maintenant une chienne. Il m’a fait goûter à son sperme et à son urine. Je suis impatiente de les savourer à nouveau. Quand va-t-il me baiser ? Je ne me lave pas. Je dois avoir du sperme dans le cul. En me regardant dans une glace, je constate les traces de sperme sur ma figure et dans mes cheveux. Je décide de ne pas me laver et vais me coucher en étant imprégnée de mon Maître.
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Le partage d'intimité
Est une forme de reconnaissance
Qui sait se contrôler
Pour éprouver des jouissances
Le partage est une communion
Qui se fait en pensant à l'autre, d'abord
En actes, limites et conversations
Pour tenir compte des accords
L'un et l'autre doivent apprendre à se guider
En réglant intensités et cadences
Avec des vocabulaires institués
C'est un acte d'humains
Qui respectent chacun
D'intimes, dans ses soins
Une preuve d'amour
Qui soit communiée
Où, tout est fait pour
Le 26 05 2020
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Le samedi qui suivit le départ de Paul, Juliette la sauva d'un après-midi de jardinage en lui
proposant d'aller faire quelques courses. Charlotte aimait ces escapades entre filles. Elle
aimait l'autorité tranquille avec laquelle Juliette la poussait à essayer des vêtements que
jamais elle n'aurait osé porter, les remarques élogieuses qu'elle ne manquait pas de faire
sur quelque détail de son anatomie et la façon qu'elle avait parfois de poser les mains sur
elle sous prétexte de cintrer le haut d'une robe ou de juger du tombant d'un pantalon. Le
soir, elle s'invita à dîner. Lorsqu'elle la quitta, elle embrassa Charlotte d'une façon plus
appuyée. La jeune femme rougit. Cela la fit sourire. Le lendemain, Juliette s'annonça à
nouveau. À son regard tendu, Charlotte supposa que quelque chose n'allait pas. Elle lui
offrit un café que l'autre refusa.
- Quelque chose ne va pas ? s'inquièta Charlotte.
- Oh non ... Tout va bien pour moi mais c'est toi qui ne vas pas. Commença Juliette.
- Moi ? Mais je vais très bien.
- Dans ton tiroir à lingerie, je suis tombée sur tes photos ... Bon sang, ça m'a fichu un drôle de coup,
on te reconnait bien là-dessus.
L'aveu de son indiscrétion la détendit. Elle s'assit sur le canapé et croisa les jambes avec
une nonchalence retrouvée.
- En revanche, on voit bien que ce n'est pas Paul ... Je me demande comment il réagirait s'il les voyait,
ces photos ... Tu les avais bien planquées: tu ne voulais pas qu'il les trouve ...
- Tu me les as pas volées quand même. Bredouilla Charlotte.
Juliette la regarda par-dessous et sourit. La situation tournait à son avantage.
- Qu'est-ce que t'en as fait ?
- Ne t'inquiète pas, poursuivit-elle sur un ton protecteur. Je ne les ai encore montrées à personne, mais.
- Mais je pourrais le faire. À moins que ...
- À moins que ?
Cette fois, c'était Charlotte qui se sentait glacée. Juliette était venue pour la faire chanter. Jamais elle ne
l'aurait crue capable d'une chose pareille.
- Que tu deviennes ma soumise, ma chérie et que tu te montres docile et obéissante.
- Mais, tu es une véritable salope, chuchota Charlotte. Vraiment une salope.
- N'inverse pas les rôles, protesta Juliette. Ce n'est pas moi qui m'envoie en l'air attachée à un lit.
- Soulève ta jupe.
Cet ordre était tellement inattendu que pendant quelques instants, Charlotte crut qu'elle l'avait imaginé.
- Qu'est-ce que tu as dit ? articula-t-elle.
- Tu n'as pas compris ? soulève ta jupe ... répéta Juliette avec froideur.
Charlotte posa les mains sur les bords de sa jupe plissée, la remonta en tremblant jusque sur son ventre.
- Voilà, tu es contente ?
- Juste une culotte en coton ? Feignit de s'étonner Juliette. Je m'attendais à quelque chose de plus sexy de
ta part. Tourne-toi un peu pour voir ...
Charlotte obéit, les lèvres serrées.
- Tu as vraiment un beau petit cul, maintenant baisse ta culotte ...
Elle retourna d'elle-même au milieu du salon, descendit sa culotte sur ses cuisses et releva sa jupe. Dans son
dos, elle entendit Juliette s'étendre sur le divan. De longues minutes passèrent ainsi sans que ni l'une, ni l'autre
ne dise un mot.
- Tourne-toi
- Super ! Tu es totalement épilée ... C'est parfait.
- Ces photos, c'est vraiment pas bien. Tu as été une vilaine fille, une véritable salope. D'ailleurs dis-le.
- Tu veux que je dise quoi ? marmonna Charlotte.
- Dis que tu as été une salope et que tu mérites une correction.
- J'ai été une vilaine fille, une véritable salope et je serai punie .. sanglota-t-elle.
- Tu vas être sage et obéissante ?
- Oui...
- Alors dis-le.
- Je vais être sage et obéissante...
- Voilà, c'est mon adresse et mes clés, tu prépareras le dîner, je reviendrai vers 20h, tu porteras une courte robe noire et
tu auras ôté ton soutien-gorge et ta culotte, en dessous, une paire de bas noire tenue par un porte-jarretelles de la même
couleur.
Charlotte, livide, acquiesça sans dire un mot.
Le soir, un peu nerveuse, je sonnais à sa porte et au lieu de Juliette, ce fut une belle inconnue qui m'ouvrit.
- Enchantée, Charlotte, je m'appelle Laurence.
- Regarde ma chérie, comme elle s’est habillée pour toi la salope.
- Déshabille-la, elle adore ça, dit en réponse Juliette. Alors Laurence fit glisser la fermeture de ma robe qui glissa le long
de mon corps, dévoilant mes cuisses et mon intimité.
- Elle est très excitante, on va bien s'amuser, il faut tout lui faire, absolument tout, rajouta-t-elle.
Je ne pouvais pas nier que la lingerie La Perla devait faire son effet.
Laurence me fit tourner sur moi-même pour permettre à Juliette de me voir en entier. Au bout de quelques instants, celle-ci
se leva du canapé, vint vers moi et m’arrêta face à elle et posa ses lèvres sur les miennes, m’en faisant partager le goût; je
me laissai griser par le plaisir quand je sentis Laurence se coller dans mon dos. J’étais prise entre les bouches de ses deux
femmes, désirant me soumettre. Puis les deux bouches glissèrent vers le bas, l’une dans mon dos, l’autre passant de mes
seins à mon ventre; leurs lèvres sur mes fesses pour l’une et sur mon pubis rasé pour l’autre, me goûtant en totalité, me
faisant pivoter, explorant l'intégralité de mon corps pris en étau, de leurs langues intrusives et de leurs doigts gourmands.
Je jouis une première fois, bien incapable de savoir sous la langue de laquelle cela se produisit. Puis elles me prirent par
la main, et on se retrouva dans la chambre; je m’allongeais docilement sur le lit, elles se déshabillèrent devant moi. Je
découvris le corps de Laurence, sportif, très sculpté qui vint s’allonger contre moi. Je pus le caresser, l’embrasser, le goûter,
pétrir ses seins, leurs aréoles et les pointes très sensibles, en érection déjà, et son ventre parfaitement lisse.
Juliette m’encourageait en me caressant, tout en intoduisant un doigt dans mon rectum, puis elle s’arrêta, me laissant au
plaisir et à la merci de Laurence qui me surprit, dans mon dos, par la dureté de l'olisbos dont elle s'était ceint à la taille.
M'ordonnant de me mettre en levrette sans que ma langue ne perde les lèvres de Juliette et pour la première fois, alors
qu’on ne me l’avait jamais imposé, elle frotta son gode sur mon ventre innondé de cyprine et d’un coup, me sodomisa.
Les mains sur mes hanches, la jeune fille poussa des reins, et le cône se prêta aux replis de mon étroite bouche; l'anus
plissé s'ouvrit sous la poussée continue en se distendant; l'olisbos disparut dans l'étroit orifice qui se referma derrière
ses rebords saillants; elles eurent toutes deux le spectacle de mon corps arqué dans un spasme délirant de volupté.
- Ça te plaît ma chérie ? Tu vois comme elle aime çà.
Je ne pus dissimuler mon émoi car Laurence glissa ses doigts dans mon sexe qui était inondé.
- Oh oui tu aimes la voir se faire sodomiser, ma chérie.. tiens met çà. Tu vas la prendre à ton tour.
Laurence tendit le gode ceinture à Juliette; il était très épais avec un gland fort marqué, des aspérités simulant les veines,
et d'une longueur impressionnante. Je regardai Juliette, un peu interloquée. Mais bientôt, elle me pénètra à grands coups
de reins, me soutirant des cris déchirants, mélange de jouissance et de souffrance. La douleur fut brève et remplacée par
une vague de plaisir qui me fit trembler de tout mon être. Avec un vocabulaire outrageusement vicieux, elle exigea de moi
que je cambre davantage, que je m'offre afin qu'elle puisse me remplir jusqu'au fond. Je cédai à l'impétuosité d'un orgasme
que j'aurais voulu pouvoir contrôler parce que c'était la seconde fois qu'une femme me pénétrait ainsi. Je jouis avec la
certitude que Juliette connaissait elle même le plaisir en m'empalant comme si elle avait été un mâle.
Quelques gouttes de sueur étaient venues éclater sur mes épaules, épuisée, Juliette se décolla de moi comme l'animal
après la saillie.
- Tu aimes çà te faire malmener salope.. dis-le que tu aimes.
- Dis moi que tu es une salope, une chienne et que tu m'appartiens.
- Je suis une salope, une chienne et je t'appartiens.
- J'aimerais te fouetter jusqu'au sang.
- Je t'appartiens.
- J'ai remis les photos à leur place.
Juliette s'empara d'un martinet et Laurence m'allongea sur le ventre en m'interdisant tout mouvement. Elle commença par
me travailler le corps en l'échauffant lentement, alternant les caresses des lanières avec des coups cruels et violents.
Plus elle frappait fort, plus je m'offrais. Pour étouffer mes hurlements, je mordis violemment mes lèvres, jusqu'à ce que le
goût de mon propre sang m'eût empli la bouche. Ainsi, je ressentis ma première jouissance cérébrale de femme soumise.
Juliette exigea que je la lèche longuement avant de la faire jouir. Je dardai ma langue sur son clitoris et elle ne tarda pas
à pousser des gémissements et des râles de plaisir. La fin de soirée dura un long moment, prenant du plaisir plusieurs
fois chacune jusqu’à ce que la faim ne nous ramène nues à table et pendant que je finissais le dessert, Laurence glissa
sous la table avec sa flûte de champagne, écarta mes cuisses et me força à uriner dedans, à la porter à mes lèvres et
à en déguster jusqu'à la dernière goutte le nectar encore tiède. Cela me plongea dans un état d'excitation tel que je me
sentis prête à faire tout ce qu'on pourrait me demander pour le plaisir de ma Maîtresse. À cet instant, je l'aimais à la folie.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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-Avance pétasse, bouge ton gros cul.
le fouet cingle les fesses ensanglantées d'Amélie qui se traine à quatre pattes sur des graviers, les genoux et les mains meurtris. Elle pleure.
-Mais tu vas arrêter de pleurnicher la pouffiasse. Allez encore un bon coup dans le cul et file plus vite. A la niche, la chienne.
Amélie se précipite dans la niche, c'est étroit, cela pue la pisse des femmes qui se sont fait dessus de peur dedans, c'est très inconfortable mais au moins elle ne risque plus le fouet.
Le Maitre attache sa chaine avec un cadenas. Amélie va passer la nuit dehors, nue dans sa petite niche en bois, terrorisée, avec toutes ces petites bêtes qui se baladent la nuit. Elle n'aura droit qu'à un seau d'eau et un quignon de pain sec comme repas.
-tu vas maigrir salope. Encore quelques jours et tu auras la ligne.
Le Maitre rentre chez lui et se sert un bon verre de vin. Il n'a aucun problème pour dresser les femmes pour une raison simple, il n'a aucun sentiment pour elles. Ce sont des chiennes. elles doivent obéir en tout et pour tout et elles n'ont pas droit à la parole. Laisser parler une femme c'est laisser un venin se répandre. Non, deux baffes, et silence les sans pénis. La deuxième chose qui fait qu'il est un excellent dresseur c'est qu'il se fout de la chatte des femmes, de leurs culs. Aucune femme n'est jolie pour lui, c'est juste une chienne qui doit obéir et écarter sur ordres.
Le Maitre entend la chienne couiner dehors.
-Ta gueule la pouffiasse ou je sort avec la cane anglaise.
Silence.
Le Maitre peut déguster son bon vin en paix.
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Magiciennes ou mantes religieuses, les cinquantes filles de Danaos, roi d'Argos, les Danaïdes,
en grec ancien ????????, parvinrent, grâce à leur beauté resplendissante, à charmer leurs cousins
dans le but de les tuer. Après s'être querellé avec son frère Egyptos et avoir fui l'Egypte, Danaos
feignit de se reconcilier avec lui et organisa une rencontre entre ses filles et ses cinquante neveux.
Ces derniers, envoûtés par la séduction qui émanait des jeunes filles, les épousèrent. Mais leur nuit
de noces fut fatale aux maris que, sur l'ordre de leur père, les belles Danaïdes poignardèrent en
plein cœur.
Ce destin sanglant fut épargné à Lyncée, époux d'Hypermnestre, qui parvient à la ville de Lyncée. Quant aux meutrières,
elles furent purifièes par Hermès et Athéna dans les eaux du lac de Lerne, puis se remarièrent à des Pélasges, donnant
naissance à la race des Danéens. La légende ajoute que plus tard, Lyncée tua le père-tyran Danaos, régna à sa place
puis extermina toutes les criminelles Danaïdes qui furent expédiées au Tartare et condamnées à remplir éternellement
un tonneau sans fond. On dit qu'elles étaient les ancètres prêtresses de l'eau à Lerne et que trois d'entre elles appelées
"Telchines" (magiciennes) donnèrent leur nom aux trois principales villes de l'île de Rhodes. Au temps de la guerre de
Troie, toutes les populations grecques portaient le nom générique de Danéens, descendant de Danaos.
Le supplice des Danaïdes, qu'on retrouve dans la mythologie aryenne, symbolise un travail à la fois pénible et inutile,
la prodigalité menant à la pauvreté, bref, l'insatisfaction perpétuelle. Il a inspiré une très ancienne épopée, Danïs, sur
laquelle se sont basés les poètes postérieurs: Archiloque, Eschyle. En 1784, un opéra en cinq actes de Salieri obtint un
très grand succès. Peintre et sculpteurs ont représenté ces magiciennes; leur statue ornait le temple d'Apollon Palatin;
on doit à Hector Leroux et Tnony Robert-Fleury, peintres de la Renaissance, les "Danaïdes aux enfers".
Le mythe s’appuie sur la légende d’Io, dont une autre tragédie d’Eschyle, le Prométhée enchaîné, nous rappelle les
tribulations. On se souvient que la jeune Io, transformée en vache, parcourt l’Europe et l’Asie poursuivie par la jalousie
d’Héra, et par le taon que la déesse a lancé à sa suite. Au terme d’une douloureuse équipée, elle parvient finalement en
Égypte où la main de Zeus l’atteint, apaise ses souffrances et la féconde. De cette divine caresse, notre tremblante
génisse va concevoir Épaphos. Apollodore fait de celui-ci le père de Libyè qui concevra à son tour Bélos, futur père
de jumeaux: Danaos et Egyptos. Danaos va régner sur la Libye et son frère, Egyptos, gouvernera l’Égypte.
Mais Danaos a cinquante filles, les Danaïdes, que convoitent les cinquante fils d’Egyptos, les Égyptiades. Ces derniers
demandent leurs cousines en mariage, mais elles refusent cette union et s’enfuient d’Égypte avec Danaos, poursuivis
par l’essaim des prétendants. Les fuyards finissent par débarquer sur la terre natale de leur aïeule Io, à Argos. C’est ici
que la légende finit et que la tragédie commence. C’est sur les rives argiennes, qu’Eschyle campe la voie des Danaïdes,
fraîchement débarquées du vaisseau à bord duquel elles avaient trouvé refuge et cherchant asile et réconfort auprès
des citoyens d’Argos.
Dans le deuxième récit de la trilogie, Les Égyptiens, Danaos, selon la légende rapportée par Apollodore, il est entre-temps
devenu roi d’Argos a fait la paix avec les Égyptiades et leur a accordé la main de ses filles. Mais cette réconciliation n’est
qu’apparente et il ordonne à celles-ci d’égorger leurs époux au cours de leur nuit de noces. Dans Les Danaïdes enfin,
qui concluait la trilogie, Hypermnestre, l’aînée des filles, la seule qui ait désobéi à la sanglante injonction paternelle et
épargné Lyncée son mari, se justifie de son acte avec à ses côtés, pour la défendre, Aphrodite, qui pour ce faire invoque
une loi supérieure au respect dû aux ordres d’un père, celle de l’Amour.
À quoi le refus obstiné des Danaïdes de l’hymen avec leurs cousins tient-il ? Pourquoi le souverain et les citoyens d’Argos
se rangent-t-ils aussi aisément aux arguments des Danaïdes ? De toutes les interprétations possibles de leurs refus, la
question du conflit politique supposé entre Danaos et ses neveux est de toute évidence, la moins plausible. La seule et
unique raison est le refus catégorique du mariage. À ce titre, le lien de parenté existant entre Danaïdes et Égyptiades
n’est pas tant un obstacle qu’il ne constitue une circonstance aggravante. C’est cette violence, d’autant moins tolérable
qu’elle vient d’un parent. Les Danaïdes, comme les Amazones sont des farouches ennemies des nœuds de l’hyménée.
Après leur mort, les Danaïdes arrivèrent aux Enfers, où elle furent jugées et précipitées dans le Tartare, ce lieu terrible où
les plus grands criminels expient leurs fautes en subissant des tortures physiques et psychologiques. Le supplice imposé
aux Danaïdes fut le suivant: elle furent condamnées à remplir éternellement des jarres percées. Ce mythe des Danaïdes
a donné naissance à l’expression "le tonneau des Danaïdes" qui désigne une tâche absurde, sans fin et impossible à
mener à son terme. La danseuse Isadora Duncan s'inspira du mythe dans une de ses chorégraphies. Apollinaire dans
dans son recueil de poèmes "Alcools", fait référence aux Danaïdes.
Suivant le mythe rapporté par Apollodore, les Danaïdes étant purifiées de leur crime devaient être exemptes désormais
de toute punition; mais la mythologie les représente comme condamnées dans les enfers à remplir éternellement
un tonneau sans fond. On leur rendait des honneurs divins à Argos, on on leur avait consacré quatre puits, dont elles
avaient pourvu cette ville. Suivant Hérodote, elles avaient transporté les mystères de Déméter Thesmophore d'Égypte
dans le Péloponnèse, où elles les avaient enseignés aux femmes. Elles portaient aussi le nom de Bélides, de leur
grand-père Bélos. Les anciens les appelaient également proverbialement, "filles de Danaüs".
Bibliographie et références:
- Apollodore, "Bibliothèque"
- Apollodore, "Épitome"
- Eschyle, "L'Orestie"
- Eschyle, "Les Suppliantes"
- Euripide, "Danaïdes"
- Hésiode, "Théogonie"
- Nonnos de Panopolis, "Dionysiaques"
- Ovide, "Héroïdes"
- Pausanias, "Description de la Grèce"
- Pindare, "Odes"
- Stésichore,"Odes"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Jai 16 ans, je suis allée garder Francois-Xavier, ce petit bonhomme de sept ans a les oreillons. Son petit visage est tout gonflé sur le côté gauche, difforme. Il est très fatigué, et , pour une fois, va se coucher sans discuter. Ce n’est pas moi qui aurais dû venir le garder ce soir, mais maman n'a pas voulu que mon frère Pascal, qui a un an de plus que moi, risque d attraper les oreillons. Il ne les a jamais eus et à son âge ce peut être dangereux pour sa virilité, ou sa fertilité, vu que cela se déplace des oreilles vers les testicules, ou qu’elles sont aussi touchées. Je ne sais plus, je ne me rappelle plus les conséquences pour un jeune adulte mâle s'il est en contact avec cette maladie. Plus tard il y aura un vaccin, le ROR, mais ce sera pour la génération suivante. Il faudrait que je demande à un médecin maintenant que j’en ai dans mes relations.
Je suis au lycée, en première scientifique au lycée pilote de Sèvres . Il a changé plusieurs fois d’appellation . Il est particulier, expérimental, international, certains cours sont donnés en anglais. Pour moi c’est juste le lycée du secteur. Je m’y rends avec mon deux-roues, 103 Peugeot orange. Rien de très original. Mais j’ai mon autonomie. C’est pour ça que je peux faire des baby-sittings dans ma commune.
J’ai donc emporté mes devoirs à faire, probablement des maths, mais la soirée va être longue. Une fois terminés, je n’ai pas de livres et me dirige vers la bibliothèque en chêne aux lourdes portes vitrées. J’ai libre accès à la maison. Les propriétaires me connaissent, ainsi que mon frère, ce n’est pas la première fois que je viens, ils ont confiance et ne ferment rien à clef. J’aime lire. Je lis tout ce qui me tombe sous la main. Ma surprenante mémoire m empêche de lire plusieurs fois le même livre, contrairement à mes amies. Je me souviens déjà de toute l histoire dès les premières lignes relues. Cela se vérifiera tout au long de ma vie. Ce souvenir, j’ai 58 ans quand je le couche cette nuit sur le papier, ou plutôt sur l’écran de ma tablette. Et j’ai l’impression d’avoir lu cette histoire il y a quelques mois a peine. Je dois reconnaître que je me la suis ressassée bien des fois. Elle a été mon premier support masturbatoire et le seul pendant longtemps, toujours mon préféré, celui qui m’a révélé mon souhait le plus profond que je peux enfin vivre. Celui qui me montrai que j'étais soumise.
Dans la bibliothèque, bien serrée entre d’autres livres, une petite revue en papier de moyenne qualité, format A5, semble m appeler . D’après plusieurs dominants à qui j’en ai parlé il s'agit de L’Union, mais le titre ne m’a pas marqué, contrairement au contenu.
C’est l’histoire d’un couple. Maintenant je sais qu’il s agit dune relation DS, mais à l’époque, j’étais encore très innocente . Mon expérience se limitait à des baisers profonds et quelques caresses plus poussées. Je n’ai pas encore couché avec un garçon, ma mère me met une telle pression sur ma virginité, les risque de grossesse, les problèmes de la pilule. Bref, pas de relations sexuelles uniquement des flirts. La définition en est très simple « la main dans le machin, le machin dans la main , mais pas le machin dans le machin » .Oh j’ai vu, touché, palpé, et même sucé et léché, sans connaitre le nom de cette caresse buccale approfondie. Fellation et gorge profonde ne font pas partie de mon vocabulaire.
Donc Monsieur a passé une annonce pour expliquer qu’il souhaite livrer son épouse à un couple pour le week-end, en sa présence mais au service de leurs hôtes. Ou il répond à une annonce qui demande une esclave.Il reçoit un appel téléphonique qui lui donne les premières consignes.
--pas de douches ni de bains ni de toilettes intimes , Monsieur essuiera délicatement sa femme après ses passages aux toilettes, mais pas d eau ni de savon,
--ce sera monsieur qui lui fera sa toilette au gant et savon sur le reste du corps mais ni douche ni bain
-- pas de toilette non plus après les rapports sexuels, elle restera couchée de manière à garder le foutre dans sa chatte
--on ne changera pas de culotte pendant la semaine qui précédera le rendez-vous, et il s agira d’une grande culotte en coton blanc , pas de culotte basse
-- interdiction de se masturber mais bien évidemment Monsieur la prendra autant de fois que désirées
--le vêtement porté le jour de la rencontre sera ample pour laisser accessible les fesses
La date et le lieu sont fixés, les consignes répétées et la semaine passe ainsi. L esclave sent le foutre et la transpiration, sa culotte présente des tâches de différentes couleurs mêlées. Le rendez-vous est dans le parking d’une de ces nouvelles grandes surfaces qui commencent à s’ouvrir un peu partout en périphérie des villes. Il est très facile de se retrouver à l’ouverture ce samedi matin à 10h. Les deux couples sortent de la voiture. L’esclave porte une grande jupe rouge à ceinture élastique et un corsage bleu marine dont les deux boutons du haut ouverts laissent apparaître la dentelle du soutien-gorge de coton blanc. Les couples se rapprochent , les hommes se serrent la main , l’esclave baisse la tête et n’ose relever les yeux. L’autre femme s approche et glisse sa main dans la ceinture de la jupe, puis dans la culotte et va tripoter l’intimité de l’esclave qui rougit. C’est la première fois qu’une femme fouille dans sa culotte. L’odeur qui se dégage la fait rougir de honte. La domina lèche son doigt avec un sourire approbateur, et sort de sa poche un beau saucisson.
--bien , dit-elle, assieds toi sur ce banc, remonte ta jupe, dégage ta culotte sur le côté, je vais introduire ce saucisson entre tes jambes ». L’esclave rougit encore, mais, après un regard inquiet vers son mari qui fronce les sourcils, elle s’empresse d’obéir. La domina la doigte un peu et introduit le saucisson puis remonte la culotte. Le vagin est tellement humide que le saucisson glisse vers le bas et fait une bosse dans la culotte.
--nous allons faire quelques courses toutes les deux pendant que ces messieurs fument leurs cigarettes »
Elle prend le bras de l’esclave et se dirige vers les boutiques. La marche n’est pas aisée. Le saucisson gêne quelque peu .A la pharmacie elle lui fait demander des préservatifs masculins et de la vaseline. A cette époque ce n’était pas en libre service, il fallait demander aux pharmaciens . Malgré la honte et ses joues rouges, les achats sont faits. Puis les quatre adultes montent dans la voiture du couple dominant pour rejoindre leur domicile pas vraiment éloigné.
Ils arrivent devant une maison tout à fait ordinaire de banlieue. Une de celles de la reconstruction d’après-guerre qu’on retrouve partout France. Carrée, avec un petit jardin devant et un plus grand à l’arrière. On y entre après avoir monté un escalier d’un demi-étage qui donne sur un petit balcon. La porte franchie, tout le monde ôte la veste et se dirige vers le salon , sur la droite dans le couloir traversant.
Et l’esclave se déshabille pendant que les autres la regardent. Des phrases moqueuses jaillissent , des sourires étirent les lèvres, les dominants semblent satisfaits. En culotte , le saucisson lui fait une drôle de bosse qui amuse la Maitresse. Elle croise ses mains pour cacher et maintenir sa lourde poitrine, mais un coup de badine surgi de nulle part lui fait rapidement étendre les bras le long du corps. Sur un claquement de doigts de son mari elle se précipite vers lui à quatre pattes, ses seins pendant telles de lourdes mamelles, et pose sa tête au sol, les mains croisées sur sa nuque. Elle redresse sa croupe et son mari se met accroupi sur ses talons pour lui ôter sa culotte et ainsi bien présenter l’intimité de son épouse au couple dominant, puis il s’éloigne pour s’assoir sur le tabouret que lui indique son hôte.
Celui-ci se lève du canapé dans lequel il s’était assis et commence à tourner autour de l’esclave en la tapotant du pied. Elle ne bouge pas et reste silencieuse. Sa femme s’approche de lui et lui caresse l’entrejambe. Une belle érection tend la toile du pantalon et l’homme défait sa ceinture et ouvre sa braguette. L’esclave tirée par les cheveux se redresse et se retrouve à genoux devant lui . Elle ouvre la bouche et s’empare du sexe tendu pour une première fellation . Il tient sa femme par la taille et lui caresse la poitrine en l’embrassant.
Il jouit assez vite et la femme agenouillée avale promptement le nectar qui jaillit. Puis il retourne se vautrer dans le canapé et laisse sa femme jouer . Elle utilise le saucisson dégoulinant de cyprine comme un gode dans tous les orifices de la femme qu’elle a fait remettre à quatre pattes. Elle prend une laisse et un collier et la fait déambuler dans le salon comme une chienne.
Mes souvenirs sont un peu flous pour la suite.
Assise dans le canapé du salon , ma main droite fouille dans ma culotte et j’ai du mal à tenir la revue de la gauche. Mes jambes se sont tout naturellement écartées et mon majeur joue avec mon clitoris. Je le connais bien bien que je ne sache pas son nom. Je sais les sensations qu’il m’offre quand je suis sur mon deux-roues. Il y a bien longtemps que j’ai découvert son pouvoir quand j’appuie dessus, ou que je le pince , ou avec l’eau de la douche que je règle assez fort quand je m’allonge les cuisses écartées au fond de la baignoire.
Mais une scène remonte toujours à ma mémoire, ce sera elle mon principal support pour mes séances de plaisir solitaire.
Le dominant est retourné sur le canapé, l’esclave à quatre pattes le suce de nouveau. Elle est nue , sa culotte a servi plusieurs fois pour la bâillonner et sa salive s’est mélangée aux autres sécrétions. Puis l’autre femme la fait se lever et la guide pour qu’elle vienne s’empaler sur le sexe tendu de l’homme assis. Elle lui tourne le dos et , les genoux pliés, on la penche en avant. Sa tête appuie sur le sol , ses mains s’agrippent à celles de son mari qui s’est approché. Ses cuisses sont manipulées pour être écartées au maximum. Sa rondelle est ainsi bien exposée.
La domina attrape une baguette et donne un petit coup sec sur l’anus bien ouvert après les nombreuses sodomies subies. Par réflexe, tous les muscles se contractent. Puis elle se penche pour bien inspecter l’anneau. Elle observe le visage de son époux et redonne un petit coup sec. L’opération se répète, le rythme change, l’esclave pleure non de douleur mais de honte à cette inspection répétée. Le mari veut intervenir mais un coup de baguette sur sa tête le stoppe dans son élan. La jouissance du Maitre explose dans un cri. L’esclave est épuisée et glisse au sol. Son mari la prend pour aller l allonger sur une couverture près du radiateur. Elle ne pourra resservir de jouet qu’après un temps de repos et une collation.
C’est comme une pompe à plaisir, le résultat de ces coups sur l’anus est fabuleux. Le vagin se contracte et se resserre sur le sexe du mâle qui la pénètre et il en retire un plaisir très fort. Mais cela épuise les esclaves, et il doit renouveler ses contacts. C’est pour ça qu’il passe des annonces régulièrement. Il trouve toujours de nouveaux hommes qui veulent prêter leurs femmes et regarder.
J’entends la voiture arriver et m’empresse de ranger la revue à sa place . Mon grand pull tiré sur mon pantalon ne me trahira pas. Ce fût la toute première fois que je fus en contact avec un récit bdsm. Je le pris pour histoire vraie. Je lus d’autres témoignages dans d’autres numéros car ce n’était pas le seul que je trouvai chez ce couple de catholiques pratiquants dont je gardai l’enfant a plusieurs reprises . Jai lu par la suite de nombreux ouvrages, mais aucun n’a su retenir aussi longtemps mon attention.
Ce récit peut vous paraître naïf mais il est sincère.
Merci de m’avoir lue.
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Charlotte passa une nuit agitée, et maintes fois la jeune fille se réveilla en sursaut.
L'aube fraîche apaisa son énervement; elle en conclut qu'elle n'avait plus l'habitude
d'être fouettée et quelques traces douloureuses sur ses reins la confirmèrent dans
cette idée. Étendue nue sur son lit, elle se remémora la soirée et seulement toute
l'horreur de son abandon lui apparut. Elle frémit à l'idée qu'elle avait pu s'offrir et se
laisser ainsi sodomiser dans des poses d'une lubricité atroce par des inconnus; puis,
peu à peu, le souvenir de certaines émotions charnelles supplanta la vague de pudeur
qui déferlait en elle; elle repensa à l'ardente virilité de Paul et trouva la vie plus belle
que jamais. Elle se caressa dans la douce lumière du jour tamisée par les volets.
L'après-midi, elle retrouva Juliette et l'emmena chez Paul; vêtues toutes les deux de blanc, elles avaient
l'air de deux sœurs et le miroir éclairé renvoya bientôt aux yeux de l'homme leurs intimités lisses et moites.
Bientôt, les deux corps dénudés se roulèrent sur le lit en une étreinte sauvage où Juliette exhala non sans
passion sa volupté toujours puissante. Alors Charlotte abandonna son corps aux désirs sadiques de Paul.
Il l'entraîna sur une table haute en bois et l'allongea à plat-ventre, jambes et bras écartés en lui liant les
chevilles et les poignets fermement avec des cordes en prenant soin d'étirer ses membres en position
d'écartèlement extrême. Paul se saisit d'un martinet aux lanières en cuir et commença avec art à
flageller les reins qui s'offraient à lui; il commença doucement, visant le sommet des fesses tendues.
Charlotte n'avait pas très mal; chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses
muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irridia sa croupe, se propageant à son vagin. Une
torsion légère des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la
soumise contrainte sortirent de longs soupirs. Paul, excité, commença à frapper plus fort par le travers
et les gémissements de Charlotte furent plus profonds et la danse de la croupe s'accentua.
En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure dans les reins et hurla; l'homme la
flagellait à toute volée. Il n'attendit pas qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Charlotte crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à la tête. Alors Juliette s'accroupit près des
épaules de Charlotte et lui caressa la tête, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise
éplorée. Paul frappa encore plus fort et les fines lanières claquèrent dans un bruit mat les fesses musclées.
La suppliciée se mit à gémir en hoquetant et en tordant son buste que sa Maîtresse maintenait tout en le
caressant; elle lui promit toutes les joies charnelles qu'elle voudrait sur son propre corps, mais lui demanda de
résister encore; parfois Charlotte se tournait vers Paul dénudé, qui, tel un démon, les yeux fous de luxure, le
ventre tendu, la verge en érection, la flagellait avec une force inouïe. Alors les lanières léchèrent le sexe entre
les cuisses écartées et un long cri s'échappa des lèvres de la soumise douloureusement atteinte; elle voulut
fermer les jambes mais des cinglements plus vifs l'atteignirent sur leur coté. Mais la douleur devint trop vive.
Charlotte laissa couler quelques larmes sur la main de Juliette qui fit signe à Paul de cesser la flagellation.
On la détacha de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que peu de
temps; penchée sur le ventre ouvert de la soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide
et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité; mais elle même, sentit monter en elle la plus violente
des jouissances sous la caresse précise de Paul qui, glissant sa langue entre ses reins, lapait la peau
satinée de sa voie étroite, tandis que des lèvres de Charlotte s'échappait la plainte d'amour, s'éleva le
gémissement étouffé de la chair humide et palpitante de Juliette, jouissant de toutes ses forces. Paul dut
maintenir les hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et inintérrompus.
Quand Charlotte eut repris ses sens, tous trois revinrent sur le lit; Paul fit prendre à la jeune soumise les
positions les plus indécentes, puis à son tour, il lui tendit sa verge en érection. Elle s'agenouilla et le masturba
lentement, en roulant sa paume tout autour du cylindre de chair avant de le prendre en bouche; avec violence le
phallus se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres qui l'aspiraient pour le retenir. Il éjacula brusquement,
innondant sa gorge de sperme qu'elle avala mystiquement jusqu'à la dernière goutte.
Juliette posa son index sur l'anus de Charlotte, et lentement l'enfonça dans les entrailles chaudes, jusqu'au bout.
Les yeux fermés, elle cherchait à imaginer, en sentant les contractions des sphincters intimes, la volupté ressentie
par un homme dont le membre était pris dans cette voie exiguë; doucement, elle agita son doigt dans l'orifice offert,
tandis que sa soumise redonnait de la vigueur à Paul, par le mouvement de sa bouche refermée et resserrée sur
le membre gonflé; elle comprit simplement qu'à son tour, il souhaitait frayer un chemin au plus étroit.
Il se dégagea, se leva et, attirant par les reins Charlotte, laissa son sexe se caresser au sillon des reins, que Juliette
avait laissé à regret; alors avec force, sans préliminaire, il enfonça son phallus, remontant et allant frapper au fond de la
cavité de l'orifice naturellement étroit. Dans un long gémissement, elle accepta cette chair qui distendait ses reins non
sans se débattre et sans être comblée de honte, mais à laquelle, elle ne se déroberait pas, même si cela lui semblait
sacrilège; elle gémit encore plus fort, quand elle sentit le membre caché, buter au fond de ses entrailles offensées.
Le membre lui sembla colossal. Elle frémit à l'idée de cette virilité qui s'enfonçait dans ses entrailles et une volupté
nouvelle vint s'ajouter à celle qui montait en elle. Paul, les mains aux hanches, poussa bientôt des reins, et le gland
amolli par la précédente jouissance se prêta aux replis de l'exiguë bouche; l'anus plissé s'ouvrit sous la poussée
continue, lente, inexorable, se distendit suivant le cône de chair qui s'infiltrait en lui comme l'épée dans son fourreau.
Paul sodomisa profondément ce jeune corps soumis, se regardant glisser hors de l'étui intime, se contracter et
distendre les bords plissés de l'anneau anal. Bientôt, l'excitation fut trop forte et il accentua la cadence, secouant la
croupe empalée. Charlotte, elle même avivée par ce frottement intense dans ses entrailles forcées, s'abandonna
à son tour, tandis que l'homme lançait en elle, par saccades quatre jets de sperme visqueux et âcre. Elle se tordit de
jouissance et, dans une longue plainte, soupira, s'écroula, vaincue par un orgasme dont l'intensité la bouleversa.
Paul se retira, la libérant; Charlotte voulut le prendre dans sa bouche pour le laver, mais dédaigneusement, il refusa.
Semi-consciente, elle pensa seulement qu'aucun orifice de son corps ne serait épargné, qu'elle devrait aussi accepter
d'être prise au plus étroit et savait que cette humiliation lui serait infligée par la volonté de la maîtresse qu'elle aimait.
Elle était là pour que Juliette assouvisse ses plus bas instincts, ses plus vils fantasmes; au fond d'elle même, elle était
décidée à ne pas la décevoir. En fut-elle délivrée ? Chaque jour et pour ainsi dire rituellement salie de sueur, de salive,
et de sperme, elle se sentait comme un réceptacle d'impureté. Cependant les parties de son corps les plus souvent
offensées lui paraissaient, malgré elle, plus belles, comme anoblies. Sa liberté serait pire que n'importe quelle chaîne.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Myriam n'aime que les femmes, elle ne supporte pas les hommes, elle les a même en horreur. Depuis toute petite elle sait qu'elle est lesbienne et qu'elle n'aimera faire l'amour qu'avec des femmes.C'est ainsi, elle l'assume et le vit très bien. Mais accepter d'être lesbienne n'est pas un but en soi, encore faut il trouver des partenaires sexuelles. C'est à ce moment là que Myriam s'est rendue compte qu'elle était lesbienne active et pénétrante, bref, elle adorait jouer au mec. Pantalon, cheveux courts, brassière pour diminuer un peu l'effet poitrine, elle a vite eu du succès. C'est fou le nombre de femmes qui sont bi en fait et qui adorent se faire prendre par une femme.
Le plus dur c'est de commencer, après c'est un plaisir, comme un jeu de mecano où il faut assembler des pièces pour que l'ensemble soit réussit. Dans un Harem, il faut des règles pour que les membres puissent se sentir bien, en sécurité, comme protégés par cette sorte de clan. Cela rejoint cette dernière idée, un clan avec des pratiques et des goûts communs. Myriam la pénétrante a donc commencé à chercher des chattes ouvertes uniquement, une autre pénétrante aurait été une concurrente. Elle est devenue le mec de son harem, la seule à pouvoir disposer d'une panoplie de gods en tous genres.
Myriam est une jalouse. Ses soumises ont été cadenassées et marquées au fer rouge. Ce point est important pour bien fidéliser le harem. L'assouvissement des besoins sexuels ne peut se faire qu'à l'intérieur du harem. Les soumises n'ont doit qu'à se brouter le minou entre elles, à se caresser, tant qu'il leur plaira. Pour la pénétration vaginale, ou anale, c’est le domaine réservé de la dominante.
Finalement, Myriam a réussi son harem lesbien et solidaire, pour le plus grand plaisir de ses membres.
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Didon en latin, Dido, Elisha, Elysha ou Hélissa, fille du roi de Tyr, Bel ou de Mutto, sœur de Pymalion,
était une princesse phénicienne, fondatrice et première reine de Carthage qui succéda à son père.
Pygmalion fit tuer son époux Sibarchas ou Sichée, prêtre d'Héraklès, dans le but de s'emparer de ses
trésors. Mais Didon les emporta en s'enfuyant en compagnie de nombreux Troyens. Ils abordèrent à
Chypre, puis en Afrique, sur la côte de Zeugitane où le roi Jarbas consentit à leur accorder un territoire
aussi grand que la peau d'un bœuf. L'astucieuse Didon fit découper en lanières très étroites cette peau
qui couvrit un espace assez grand pour construire une citadelle. Elle y bâtit Byrsa, l'acropole de Carthage.
Jarbas proposa de l'épouser pour assurer la sécurité des Troyens; elle fit mine d'accepter, mais le moment venu,
elle prépara un bûcher, y monta et se poignarda. Didon fut honorée à Carthage comme la fondatrice de la cité.
Après les guerres puniques, on prétendit qu'Enée, poussé par les vents sur la côte africaine, avait rencontré Didon,
l'avait séduite puis abandonnée. Cette légende forme la quatrième partie de l'Enéide de Virgile. Élissa est la fille
de Mutgo, roi de Tyr, et la sœur de Pygmalion. Ce dernier succéda à son père, et Elissa épousa son oncle Acerbas,
prêtre d'Hercule, qui, possédant de grands biens, fut égorgé par Pygmalion. La veuve dissimula sa haine et, pour
se donner le temps de fuir, feignit de vouloir se rendre auprès de lui avec les trésors de son mari.
Les serviteurs que le roi avait envoyés pour porter les richesses d'Acerbas dans son palais embarquèrent sur un
vaisseau toutes les richesses, et de lourds sacs remplis de sable que Didon les força de jeter dans la mer. Croyant
que les sacs qu'ils venaient de jeter contenaient les trésors qui avaient si fortement excité l'avidité de leur maître,
et craignant sa colère, ils résolurent de s'enfuir avec Élissa. Elle aborda d'abord à l'île de Chypre, où, par ordre de
l'oracle, le prêtre de Jupiter se joignit à elle, après s'être réservé le pontificat à perpétuité pour lui et ses descendants.
Elle fit aussi enlever quatre-vingts jeunes filles qui étaient au service de Vénus, et qui, d'après l'usage de cette île,
s'étaient présentées sur le rivage, et les fit épouser aux compagnons de sa fuite.
Les vents portèrent les émigrants sur la côte d'Afrique, où elle acheta autant de terrain qu'elle en pourrait entourer
de la peau d'un bœuf. Élissa découpa le cuir en lanières très minces, et en entoura un espace assez considérable,
qu'elle appela Byrsa (cuir de bœuf). Les peuplades voisines y affluèrent de tous côtés, pour entretenir de bonnes
relations avec les étrangers, et Élissa résolut d'y fonder une ville. Mais y ayant trouvé une tête de bœuf, qu'elle
regarda comme d'un mauvais augure et comme signe que le sol était difficile à labourer et demanderait une culture
continuelle, elle choisit un autre lieu.
Là, elle trouva la tête d'un cheval, qu'on interpréta comme signe de la puissance et de l'esprit guerrier de la ville
future. Ainsi fut fondée la ville de Carthage. Quand elle fut achevée, Iarbas demanda Didon en mariage, et sur son
refus, il la menaça de la guerre. La princesse, trahie et trompée par ses propres sujets, consentit à lui donner sa
main. Mais, feignant de vouloir apaiser par un sacrifice les mânes de son premier époux, elle éleva un magnifique
bûcher, y monta, et se tua d'un coup de poignard. Après sa mort, les Carthaginois lui rendirent des honneurs divins.
Suivant Virgile, Didon, fille de Bélos, s'étant dérobée avec sa sœur Anne à la cruauté de son frère, fonda la ville
de Carthage sur la côte d'Afrique, et y épousa Sichée, qui était mort lorsque les vents poussèrent Énée sur cette
plage. L'Amour, qui, suivant le désir de sa mère, avait pris les formes d'Ascagne, fils d'Énée, excita dans le cœur
de Didon une passion violente pour le héros. Sur l'avis de sa sœur Anne, elle fit tous ses efforts pour l'attirer à elle.
Ne pouvant plus vaincre sa passion, elle s'abandonna à lui, lorsque, surpris à la chasse par une tempête que Junon
avait envoyée, ils se trouvaient seuls dans une caverne.
Énée retarda son départ jusqu'à ce que Jupiter, sur les plaintes du roi Iarbas, qui en était jaloux, lui eût envoyé
Mercure, pour lui ordonner de quitter l'Afrique, et de se rendre en Italie. Didon, s'apercevant des préparatifs secrets
qu'Énée fit pour son départ, chercha vainement à le retenir par ses reproches, ses prières et ses larmes. Il résista,
et, après un second message de Mercure, s'embarqua et quitta ces rivages hospitaliers. Alors la malheureuse
reine fit élever un bûcher, sous prétexte de se guérir de sa passion par un feu magique, et se tua d'un coup de
poignard, sur le bûcher. Énée la rencontra aux enfers, réunie à Sichée, son premier mari. En rapprochant Énée
et Didon, Virgile fait un anachronisme de trois siècles, car Didon quitta la Phénicie bien après la guerre de Troie.
Dans? tous? les? cas? donc,? d'après? les? sources? grecques,? Didon? ne? peut? avoir? été? la stricte? contemporaine? d'Énée.?
La? rencontre? entre? les? deux? héros? fondateurs? de ?Rome ?et? de ?Carthage? dans? l'Énéide? s'inscrit? dans ?la ?perspective?
des ?luttes ?entre? les? deux? cités? lors? des ?guerres ?puniques, ?ce? qui ?n'est ?évidemment? pas ?une? perspective ?grecque.
Certains ?éléments? semblent? également? renvoyer? à? une? réalité? phénicienne, comme? l'autosacrifice? du? souverain
?ou ?de ?la ?souveraine ?en ?cas ?de ?crise ?grave. ?Le ?mythe? n'est ?donc pas? seulement une? construction? étiologique?
grecque? résultant? de? la? transformation? d'un mythe? phénicien,? mais? historiens? et? archéologues? plaident? pour? un?
substrat? historique. Cependant,? cette? histoire? a? été? réinterprétée? en? fonction? des? critères? grecs.
D'où? le? fait, ?que? la ?reine ?correspond ?à ?un ?certain ?nombre? de? stéréotypes? féminins ?grecs ?et ?entre ?dans ?un? catalogue
?de ?femmes ?célèbres, ?genre? déjà ?ancien ?dans ?le ?monde ?grec.? Élissa ?est ?reine,? mais ?en? tant ?que? femme, elle ne
?peut ?exercer ?le ?pouvoir ?et ?se ?trouve ?confrontée ?au ?nécessaire? mariage, ?pour? assurer la succession. En ce sens?,
?le ?suicide? de ?la ?reine ?peut ?se ?comprendre ?comme? le ?seul ?acte? de liberté dont elle dispose, bien plus que comme?
une? preuve? de? fidélité? conjugale.?
Bibliographie et références:
- Hérodote, "Histoire"
- Hésiode, "La Théogonie"
- Hygin, "Fables"
- Ovide, "Fastes"
- Ovide, "Métamorphoses"
- Pausanias, "Description de la Grèce"
- P. Chantraine, "Dictionnaire étymologique de la langue grecque"
- Sophocle, "Didon"
- Timée de Tauroménion, "Histoire de Sicile et de Grande Grèce"
- Virgile, "Enéides"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé…
Seul le bruit de ses talons aiguilles sur le parquet et sa robe frottant sur ses hanches rompt le silence.
Elle tournoie autour du fauteuil sur lequel je suis attaché les yeux bandés à attendre.
Elle s’est fixée devant moi. Plus de pas. Plus de mouvements.
De ses genoux, elle écarte un peu mes jambes me découvrant et lui laissant une pleine vue sur ma nudité et mon sexe déjà tendu par la situation. Elle sourit ? Sans doute..un petit sourire narquois, je l’imagine aisément.
Je sursaute. Je n’avais pas anticipé son mouvement.
Un doigt ganté effleure mon gland et descends le long de ma verge. Douce sensation en appelant plus mais rien ne vint. Juste encore une attente de quelques minutes qui semblèrent être des heures.
Elle se déplace de nouveau relançant le balais des claquement de talons sur le sol et la mélodie du vêtement sur les hanches. Un baiser se pose sur mes lèvres auquel je répond tendrement. Nos lèvres se séparent et c’est sa langue qui prends le relais, léchant sensuellement mais fougueusement mes lèvres comme pour indiquer que c’est elle qui mène la danse. Un passeport à la luxure dont elle seule pourrait valider le voyage.
Le fauteuil tremble. Je devine qu’elle vient de prendre une position d’où elle me surplombe. La chaleur de son corps emplit mon visage. Elle écrase ses fesses sur celui-ci me demandant prestement d’user de ma langue. Quelle diable de position doit-elle avoir pour être ainsi ? Je meurs d’envie d’avoir les yeux libérés de cette étoffe et profiter de cette vue osée et imprenable. Elle le sait et en joue, balançant son cul de gauche à droite en me cognant le visage comme pour me narguer.
Lire la suite : http://comtedenoirceuil.com/le-supplice-de-tentale/
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Il ne faut pas écouter les femmes, ce n'est que perte de temps, ce ne sont qu'embrouilles et complications. Aussi pour résoudre la question, William a décidé de s'en choper quelques unes pour son service et de les réduire au silence. Une femme qui ne connait qu'un mot expression: "oui, mon chéri", "d'accord mon amour", "tout ce que tu voudras William" , sait tout ce qu'il faut savoir. Le reste est bien inutile.
La première femme qu'il a chopé c'est la jolie Yasmine. Un vrai petit moineau toujours en train piailler. Cela ne pouvait pas faire. Il lui a imposé le voile de sa religion avec un bâillon dessous. Le silence. Quel plaisir en compagnie d'une femme. Yasmine est douée au lit, elle écarte facilement et adore se faire labourer le sillon humide. Aussi il lui a imposé la totale, la tenue complète de sa religion, des pieds à la tête pour tout cacher mais avec rien dessous, c'est plus pratique. Et Yasmine a été heureuse de le servir. Elle tend elle même le bâton pour être bien corrigée sept fois par jour. Ne pas l'utiliser est une insulte. Alors William fait son devoir conjugal comme il convient, il bat sa femme sept fois par jours, elle seule sait pourquoi il doit faire cela, et l'honore après.
La deuxième femme qu'il a péecho c'est la belle Laura, une hippiss partout, plus droguée qu'un labo de la french connection. William a mis six mois pour la sevrer complètement. Le toubib qui ne donnait plus que quelques mois à vivre à Laura est incapable de la reconnaitre à présent. Elle est devenue une femme splendide avec un cul d'enfer, de belles joues. William adore la bourrer par tous les trous. Les hippies savent faire l'amour et Yasmine est aussi venue chercher son compte. Une très bonne brouteuse de minou cette Yasmine et une gourmande d'exquise cyprine.
La troisième femme qu'il a chopé pour son harem c'est la très jolie Brit, une teutonne à la peau blanche et aux gros seins. Yasmine et Laura sont vite venue lui bouffer la chatte et ont été d'accord pour que Brit deviennent la troisième épouse. Une chatte qui sent bon, cela ne se refuse pas.
William a estimé que c'était assez avec trois femmes. Il a édité sa loi.
l'homme a tous les droits, les épouses n'ont que des devoirs, dire oui , en tout et pour tout, à l'époux et se taire ensuite. Voilà le premier commandement.
Les épouses doivent être propres et d'une fidélité absolue, elles peuvent toutefois se brouter le minou, entre elles, cela ne regarde pas l'époux. c'est le deuxième commandement.
les femmes doivent dire merci à leur homme chaque fois que celui ci les corrige pour leur bien,y compris par le fouet. Voilà pour leur troisième injonction. William a estimé qu'il n'en fallait pas plus. Trop compliqué, les femmes ne comprennent plus rien si l'homme parle trop. . Elles savent compter jusqu'à trois, c'est déjà cela.
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N'Golo a du quitter la brousse car il crevait de faim. N'Golo a du quitter son pays car il crevait de faim. Il s'est embarqué comme passager clandestin sur un gros bateau en partance. Il est arrivé dans une grande ville bruyante. N'Golo n'a ni papier ni argent mais c'est un malin qui sait se rendre invisible. Il s'est très vite intégré. Après des petits boulots il a monté sa propre affaire.
Un jour il assiste à une rixte de rue. Trois loubards tabassent une vieille chinoise qui semble fort riche.
-tes quatre fils n'ont pas payé la "protection". Vous savez bien que cette rue est à nous. Alors vous êtes à l'amende, il faut payer le double pour cette semaine.
N'Golo est intervenu, les trois loubards se font exploser la tronche en quelques coups. Personne ne comprend comment il fait cela. Cela va si vite. Le premier surpri est N'Golo lui même. Il ignore tout de ce don exceptionnel au pire combat qui soit, celui de rue, où il n'existe aucune autre règle que celle de gagner.
Les trois loubards se ressaisissent, sortent des armes mais il n'ont pas le temps d'en faire usage. Ils sont de nouveau fracassés par les poings et pieds redoutables de N'Golo. Il trouve de quoi fabriquer des liens solides et des lattes en bois dans le marché de cette rue du quartier chinois. Il immobilise les trois loubards, met leurs culs à nu et commence à les latter jusqu'au sang. La foule les entoure et leur crache dessus. Pour un temps les commerçants chinois n'ont plus peur.
C'est là que N'Golo montre son sens des affaires. il se penche à l'oreille du chef des loubards et lui dit:
- soit tu me payes dix fois l'amende de protection de la vieille et je vous évacue de cette rue, soit je vous y laisse et vous connaissez les chinois. Ils savent faire disparaître les choses....
Le chef a vite compris, les trois loubards ont été évacué et ils ont payé N'Golo grassement. Le bruit s'est répandu de l'existence d'un prodige en bastons. Des bandes rivales ont envoyé leurs champions. Aucun n'a résisté. N'Golo est insaisissable et plus rapide que le sirocco. Il n'a pas trouvé d'adversaire à sa mesure et les chinois du quartier l'ont payé fort cher pour qu'il assure la "protection".des rues et des commerces.
L'ambassadeur de Chine a vent de cette affaire et ses services veulent recruter N'Golo. Ce dernier va voir le vieux sage de la communauté chinoise pour lui demander conseil. Une sage décision qui va lui rapporter beaucoup. C'est N'Golo qui pose ses conditions à son prix et il a obtient tout ce qu'il demande. Il va faire un long stage en chine est en revient avec le titre de "Dragon d'acier en feu".
De retour dans la communauté chinoise, il rencontre liu, une vendeuse de nouilles et de soupes, orpheline et fort jolie. A présent qu'il a une identité et un passeport diplomatique, il décide de l'épouser. Liu accepte en baissant les yeux. N'Golo décide de marquer sa femme sur la fesse droite au fer rouge avec son emblème, celui du Dragon d'acier en feu. Ils sont très heureux.
Liu se rend compte de l'incroyable vitalité de son époux au lit. Elle comprend qu'elle ne pourra pas le satisfaire. Elle lui cherche une deuxième épouse. Ce sera la belle libanaise Samira, aux gros seins fermes. N'Golo la marque au fer et en fait sa deuxième épouse.
L'ambassadeur de Chine, lui dit que la polygamie n'est pas autorisée, mais....il existe une ancienne loi qui autorise jusqu'à onze épouse, et que....pour services rendus....une dérogation pourrait être accordée. Il n'en suffit pas plus pour que N'Golo parte à la recherche des neuf femmes qui lui manquent pour compléter son harem. Il choisit ce qu'il y a de mieux, que des femmes saines, soumises et bandantes.
liu comme première épouse règne sur le Harem. Toutes doivent lui obéir. N'Golo recycle régulièrement ses épouses. De bonnes flagellations devant le harem avec des lattes en bois. cela fait horriblement mal mais si les coups sont bien portés cela ne laisse pas de traces. Toutes ses épouses filent au doigt et à l’œil. Mais allez savoir pourquoi? Elle craignent plus Liu qui parle si doucement que N'Golo et ses lattes.
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