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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dès les premiers échanges sur un tchat BDSM, je l’ai remarquée. Elle avait du style de la prestance et une certaine douceur dans sa façon d’écrire. J’y suis sensible. Sur sa fiche, l’image d’une paire de jambes féminines vêtues de cuissardes. J’y suis également sensible.
C’est stupide. Les images de femmes en cuissardes pullulent sur le net et il n’est pas si difficile d’avoir de la prestance sur un tchat, il suffit de le vouloir et de prendre son temps avant d’écrire. Mais j’ai senti quelque chose avec Elle, tandis que nous échangions sur un salon peuplé de soumis et de quelques dominatrices. Et j’avais le désir qu’Elle me remarque, je voulais faire la différence, parce qu’Elle me plaisait.
Je suis d’un naturel assez réservé, même sur un tchat. Mais cette fois là, je me suis dit qu’il fallait agir, ne pas passer à côté d’une opportunité. Je préférais ne pas plaire plutôt que de ne pas savoir.
J’ai su me faire remarquer, j’ai su lui plaire, pour mon plus grand bonheur.
Rapidement nous échangions par message privé, puis par mail et par sms.
Tous ces échanges ne faisaient que confirmer ma première impression et j’étais heureux d’apprendre que je lui plaisais.
Vinrent les échanges de photos, une femme magnifique avec un regard irrésistible. Mais je n’étais pas son type, pas moche mais pas le soumis qu’elle s’imaginait. Elle semblait douter, l’attirance cérébrale était forte.
L’attirance physique ne se discute pas vraiment. Je devais bien m’incliner.
Néanmoins nous gardions contact, les échanges étant toujours si intenses, si agréables. On se comprenait.
Pour Elle j’eus de l’audace. Je lui exprimais mon admiration, mon désir de la vénérer, l’image de Déesse que j’avais d’Elle. Je n’avais pas le moindre doute, une sensation nouvelle pour moi… l’évidence. Ce que j’ai toujours cherché.
D’une certaine manière je lui restais fidèle, même si Elle n’était pas ma Maîtresse. Je voulais simplement la satisfaire, être à sa disposition sans être envahissant, disponible pour Elle.
Puis vinrent les échanges en skype, la voir bouger, sourire et surtout me regarder. Le photos ne lui rendaient pas honneur. Elle était encore plus fabuleuse en mouvement. Et ce regard sur moi, indescriptible, un instant de bonheur.
Puis Elle changeait d’avis. Elle me voulait pour lui appartenir, être sa chose. J’en fus bien sûr très heureux et dès ce moment, je l’appelai Maîtresse.
La relation démarra à distance car nous étions distants. Impossible de se voir spontanément. La distance, les vies à mener de chaque côté, pas simple de se voir.
Pour la première fois je vivais la relation à distance, sans réel, sans contact physique, frustrant aussi bien pour Elle que pour moi. Mais mon plaisir fut pourtant bien plus grand comparé à mes précédentes relations réelles. A ma grande surprise j’y prenais beaucoup de plaisir, lui raconter ma journée chaque soir, parfois suivre ses ordres ou ses consignes. Je fus parfois puni, je me suis parfois rebellé mais la relation continuait, toujours forte, de plus en plus complice. Avec moi Elle pouvait être totalement Elle-même. Je m’adaptais à son humeur, à ses désirs et j’y prenais un grand plaisir. Je me rendais disponible pour Elle.
J’avais un surnom juste pour Elle.
Au bout d’un certain temps elle décida de faire le trajet pour venir passer un week end chez moi. Le passage en réel peut être délicat, d’autant plus quand il y a de la distance. Mais je n’avais aucun doute. J’acceptais l’idée de ne pas lui plaire en réel, sa simple présence me suffirait.
Je l’attendais à la gare, impatient et stressé, le genre d’instant dont on se souvient, qui nous rappelle qu’on est en vie. Elle apparut enfin, souriante, j’étais à Elle.
Un baiser sur la joue, c’est ce qui était convenu. Puis je prenais sa valise et l’emmenait chez moi.
Le soir même j’étais nu et à genoux devant Elle. Elle avait apporté plusieurs paires de bottes, Elle savait bien sûr que j’y étais sensible. Elle me demanda quelle paire je préférais. Je n’osais pas répondre, mais Elle le fit pour moi. Elle avait deviné, Elle me connaissait déjà si bien. A sa demande je me mettais à 4 pattes pour lcher ses bottes tandis qu’Elle me cravachait les fesses.
Au cours de ma vie j’ai eu l’occasion de vivre ce genre d’expérience plusieurs fois. Et souvent je ne pouvais m’empêcher de réfléchir tout en léchant les bottes. Je me visualisais pendant cette situation. Parfois je me demandais pourquoi je faisais ça, je me demandais si j’y prenais du plaisir.
Cette fois là, ce fut différent. Je ne réfléchissais pas, j’obéissais, je me soumettais à ma Maîtresse. Je découvrais à quel point j’y prenais du plaisir et à quel point ce plaisir pouvait être intense. Je ne me visualisais pas, je vivais l’instant.
Malgré la cravache, la soumission je ressentais une grande douceur venant d’Elle. Une puissance devant laquelle je m’inclinais avec bonheur.
Pendant ses déplacements et sans le vouloir, son pied marcha sur ma main. Nous en furent surpris tous les deux. Et sans réfléchir, je redoublais de ferveur avec ma langue sur le cuir de ses bottes, comme pour exprimer ma soumission. Même sans faire exprès, Elle était ma Maîtresse et je devais lui montrer que j’étais prêt à subir pour Elle.
Elle s’arrêta et je pus sentir son plaisir ce qui fit redoubler le mien.
Ensuite Elle s’installa sur le fauteuil et m’ordonna de m’approcher d’Elle à genoux. Elle prit mon sexe dans sa main avec lequel Elle joua un moment, provoquant parfois la douleur, toujours compensé par une extrême douceur comme sa joue contre la mienne, ses lèvres sur mon visage. Puis je dus lui donner du plaisir avec ma langue, aussi longtemps qu’Elle le désirait. Ce plaisir fut intense pour moi. Et enfin je pus me masturber dans ma main, jouissant au moment où Elle le décidait.
Le week-end passa ainsi, fait de discussions, de plaisir et de soumission à Elle. Parfois je ne portais que mon collier juste pour discuter.
Puis Elle repartit après ces deux jours qui passèrent trop vite.
La relation continua un moment à distance. Puis Elle fit une rencontre vanille face à lequel je ne pouvais représenter aucune concurrence si ce n’est son désir de dominer. Elle fit un choix, celui de vivre l’amour vanille.
Bien sûr j’avais le regret de perdre cette intensité mais je souhaitais son bonheur et j’avais la confirmation que j’aimais être soumis à une femme. J’avais aussi compris grâce à Elle que je n’étais pas soumis à toutes les femmes et qu’il ne suffisait pas de porter des bottes ou des cuissardes pour que je ressente cet intensité.
C’est bien la femme qui compte avant tout et la relation qui se construit avec Elle, la complicité qui émerge et se fortifie avec le temps. La capacité de deviner les désirs de l’autre et partager plus que des séances.
Je ne sais pas si c’est de l’amour, mais c’est ce que je recherche…
loveboot
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Tu es derriere moi...je suis en jupe quand je sens tes main remontant le long de ma cuisse...retroussant ma jupe et decouvrant mes fesses a nues ...et le petit triangle de mon string en au haut de mes fesses... Le desir monte en moi.. Je sais a quoi m attendre bientot tu seras en moi pour mon plaisir...
Tes mains caressent mon cul...descendent vers mon sexe me titille... Je sens le frottement de ton corps contre le mien...le desir montant en toi... En nous...
Tes mains font glisser mon string ...liberant mon sexe...le mettant a nu...je me penche sur la table me preparant a d acceuillir... Pleine de desir .... Tu deboutonne ton pantalon...liberant enfin ton sexe charge de desir...je sens le frottement de celui ci contre moi...entre mes jambes....ton gland s approche doucement de l entree humide de mon sexe.. Il commence a me penetrer ...s insinue en moi s enfonce en moi ...je sens le va et vient de ton sexe s enfoncant un peu plus en moi ...me liquefiant sous ton emprise m agrimppant a la table... succombant peu a peu au plaisir...laissant ton sexe m envahir... Le plaisir grandir en nous... Au fur et a mesure de ce va et vient tu finis par me retourner...me retrouvant face a toi... Ton sexe encore charge de desir.. Je m allonge sur la table tandis que je sens a nouveau ton sexe qui me penetre.... Tes mains guidant mes fesses.. Pour mieux t enfoncer en moi...au plus profond de moi... Faisant glisser tes mains sur mon corps caressant mes seins charges de desir...laissant le plaisir m envahir... Peu a peu.... M agrippant a ton corps..te laissant aller venir en moi... Jusqu a ta liberation....
Juin 2013, rédigé et Envoyé à mon Amour
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Sans mot dire, elle s’assied par terre, tire le bas sur sa peau diaphane, lisse une mèche de cheveux, s’agenouille enfin, jambes écartées, mains jointes sous les fesses, épaules en arrière, seins dardant sous la brise fraîche de la clim.
L’attente, excitante… Et ce regard dans son dos qu’elle sent, pesant, assombri mais où brille une lueur lubrique. Le silence accroît cette sensation dense et humide, presque tropicale, avec quelques degrés supplémentaires lui arrachant une perle sur la tempe, rougissant ses joues, gonflant sa poitrine autant que dilatant sa pupille. Elle inspire un grand coup, règle sa respiration qu’avait augmenté les battements de son cœur, ralentit cette galopade qui lui vrille les sens et progresse dans son ventre où gonfle cette boule pressante, vivante, exigeante. Elle devine cet afflux qui irradie son sexe, elle sent le miel couler dans la fente douce et renflée, ouverte. Elle prend conscience de cette eau douce qui coule sur ses cuisses, en jouit d’avance. Elle respire sa propre odeur de cyprine, en est troublée, redouble d’excitation, toujours suspendue, en alerte. Elle ferme alors les yeux pour savourer cette onde qui l’envahit entièrement, frissonnante et abandonnée : le désir qui la prend est un avant-goût de sa domination.
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MEA CULPA
Mea culpa mais aussi conseil d’un « vieux de la vieille » pour les nouveaux dans ce monde.
Certaines ou certains me connaissent ici sous la « bannière de Maître ».
Aujourd’hui, et après de nombreuses années passées à dominer, je préfère m’en retirer le titre.
Parfois nous nous confortons dans cette image qui n’est, en fin de compte, que celle que notre ego nous dicte .
N’étant pas issu du milieu libertin, (chacun ses pratiques ou ses envies mais ce n’était pas les miennes. Je respecte cependant toutes catégories), je suis entré de suite dans celles qui me touchaient, qui me faisaient vibrer. Le BDSM
Mon parcours a souvent été semé d’embûches en tout genre.
Même l’apprentissage n’est pas une mince affaire dans ce genre de relations.
« jeux », « pas jeux » ?
Je ne vais pas continuer à vous énumérer ce parcours.
Des soumises ? Oui !
Les aléas de la vie font parfois que les relations se terminent brusquement avec une grande claque en pleine tête.
Certes, on se remet plus ou moins vite sur pied mais difficilement.
L’Homme est ainsi construit.
Pour en revenir à « mon histoire », « notre histoire » avec ARC et pour ceux qui pourraient se poser des questions, je vais vous en donner un bref aperçu et chacun de vous pourra en tirer une conclusion ou plus judicieusement un conseil.
NE JAMAIS COMMENCER UNE RELATION TANT QUE LE CŒUR RESTE ENCORE UN PEU AILLEURS.
J’avais tout misé sur Arc en pensant que mon choix était établi.
Hélas une autre était encore présente. Cinq années partagées avec des hauts et des bas.
Beaucoup de bas les derniers temps.
Avec Arc, nous avions des échanges plus ou moins réguliers quand j’étais avec ma soumise.
Juste envie de discuter sauf que déjà, j’avais une forte attirance vers elle.
Et puis voilà le moment où cette soumise, cette FEMME, devient libre.
Une approche, des échanges…. Des heures à parler, à discuter de tas de choses.
La rencontre :
Celle que je voyais dans toutes les galeries était encore plus belle que sur les photos.
Ceci dit, en passant, CELLE qui considère qu’elle est vieille, « obèse », n’est pas passée par tous les stades de la vie.
Nous verrons comment elle sera après un accouchement ou plus.
Une fois la ménopause venue … l’âge…
Facile de parler quand on a 20 ou 30 ans de moins.
Et puis comme j’ai toujours dit :
Il vaut mieux un corps avec du répondant, avec des formes douces et pulpeuses plutôt qu’un corps que l’on a peur de "casser".
De mon côté Homme, Mesdames soyez fières d’être aussi dévouées dans notre monde de « dépravés » car votre Dominant, en contrepartie, ne vous apportera certainement moins que ce que vous lui donnez. Vous êtes, en quelque sorte, notre force d’avancer.
Arc est belle, Arc ne manque pas de personnalité.
Arc est une bourrique mais c’est tellement agréable d’avoir quelqu’un ayant du répondant.
Arc est volontaire et sait se donner, oui, se donner.
Je suis déjà jaloux de son futur Maître.
Une histoire parmi tant d’autres qui se termine mal par la faute de l’un des deux.
J’assume en être ici le seul responsable par un choix, qui, je le sais d’avance, ne sera pas obligatoirement le bon.
J’ai rédigé ce texte avec tout mon ressenti.
Notre relation entre Elle et moi est terminée sauf que… sachez, Messieurs les futurs prétendants, je garderai contact avec Arc.
Avant de vous engager, pesez le pour et le contre.
Si vous êtes mariés, passez votre chemin.
Si vous êtes en hésitation pour une rupture annoncée, passez votre chemin.
Si vous pensez chercher une carpette, passez votre chemin.
Si vous pensez pouvoir devenir Son Maître, capable de lui apporter bonheur, sincérité, plaisirs partagés… osez !
L’autodestruction du scorpion que je suis et qui vient de se détruire une fois de plus.
M_JPS
Le 7 avril 2015
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L'envie qui arrive se développe dans ma tête. .. souvenir d'un réveil calin, d'un moment intense lorsque j'ai senti ton sexe forcer l'entrée de mon cul... que j'ai crié à mesure que tu t enfoncais en moi.. mes mains dans mon dos j étais allongée sur le ventre... et tu t'activais en moi.... avant que je sente ton sperme gicler dans mon dos... Quel doux souvenir..., j'ouvre ton jean, caresse ton sexe pour le réveiller, avant de le sortir de son cocon, le prendre en bouche, m'en délecter ... je m'active, te suce, j'en ai terriblement envie... je déboutonne mon jean tout en gardant ton membre dans ma bouche.... pas de temps à perdre, tu te lèves, me prends en levrette sur le canapé. .. c'est si bon, je gémis de plaisir. .. puis tu t'assois dans le canapé et je viens m'empaler sur toi... trop envie... envie de plus... je guide ton sexe dans mon cul...je me détends... je vais, je viens. .. c'est profond... le plaisir monte.... je me caresse en même temps.... te sens en moi... mes 4 doigts savourent ma chatte humide et ouverte à souhait. .. tout va vite... l'orgasme est proche, nouveau, troublant. ...ce plaisir au travers d'une sodomie. ..mes mains sur tes épaules, je m'active, encore et encore. .. Puis tu te lèves. . M'attire vers la table... et là tes doigts s' activent en moi, pour mieux me délivrer... je coule délicieusement, encore et encore...et encore.. c'est si bon de s'abandonner ainsi.... tant pis pour la flaque au sol....
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La soirée battait son plein, les tintements des verres se confondaient dans les rires et les exclamations de gaieté.
L'ambiance était légère et chaleureuse, quelques blagues fusaient par-ci par-là dans un nuage de bonheur.
La repas touchait à sa fin. Elle riait avec son amie, venue pour l'occasion de la soirée tandis qu'Il alla chercher le dessert, qu'Il avait fait quelques heures plus tôt, une mousse au chocolat.
Il en profita également pour ouvrir une bouteille de Clairette.
«Pourquoi tu l'ouvres?
- Il n'y a pas de raison particulière, j'ai envie, et les bulles sont une bonne façon de terminer une soirée agréable, non?»
Elles acquiescent, tout en sachant, comme Lui, que fin du repas ne rime pas forcément avec fin de soirée...
Un sujet n'avait pas encore été abordé...
… un sujet à cordes …
«Hestia me disait que c'était quelque chose qui t'attirait?
- Oui, ça ne me laisse pas indifférente
- Tu as déjà eu l'occasion d'essayer?
- Quand j'étais petite, on s'amusait avec mon frère, mais du bondage, jamais. Jamais essayé»
Elle avait partagé, quelques jours plus tôt, cette envie, cet intérêt pour ces jeux de corde, avec Hestia, sa confidente. Ce fantasme l'intriguait d'autant plus qu'il lui paraissait malsain. Elle se posait des tas de questions à ce sujet, mais à qui en parler pour avoir une réponse droite, sans jugement.
L'approche du sujet s'était faite progressivement. D'abord, le corset avait été essayé avec grand plaisir, puis des petites blagues et plaisanteries sur des fouets ou des martinets avaient été sorties. «Étrangement», le sourire n'avait pas été le même quand l'objet de supplice avait été sorti, en vrai!
De petits détails en petites mimiques, Hestia avait remarqué l'intérêt de son amie pour le BDSM; c'est ainsi qu'elle a pu la mettre en confiance sur ce sujet et qu'elle l'a invitée pour en discuter autour d'un repas, avec son Maître.
Jusqu'à présent, c'était des personnes rencontrées lors de munchs qui étaient venues; certaines avaient même tenté l'expérience des cordes; mais il est difficile de parler d'amis …. aucun ne leur a renvoyé l'ascenseur.
Veroso n'a jamais bien apprécié cette attitude. Organiser des munchs est une chose; inviter des inconnus dans leur maison personnelle en est une autre....
Mais ce soir, c'était différent. Il l'avait déjà rencontrée, la connaissait un peu et elle était très amie avec Hestia. De plus, elle avait une réelle curiosité portée sur le BDSM. Ce n'était donc pas qu'une simple curieuse de passage qui était assise à leur table, mais une autre réelle passionnée, comme eux.
«Pour une première, je te propose de te faire un petit cordage tout simple, pour ressentir les premiéres sensations. Est-ce que tu acceptes?
- Oui
- Ok, je vais chercher les cordes»
Tandis qu'Il s'éloigne, Il entend les 2 amies discuter entre elles à voix basse. Un mélange d'excitation, d'appréhension et de rassurance transpire de cette petite messe basse.
Ce n'est pas la première fois qu'Il encorde une autre personne que sa soumise. Il s'agissait d'invitées au munch. Cela lui faisait un peu bizarre, mais ça n'allait pas plus loin.
Mais là, c'est différent... C'est son amie …
Etrange malaise qu'Il ressent. Enjoué de lui faire cette démonstration, mais appréhendant un peu en même temps, pour une raison qu'Il a un peu de mal à cerner.
Si...
Est-ce à cause du «programme» qu'Il veut lui proposer?
Il verra bien … Il a confiance en Lui et sait que, sans prétention, Il sait parfaitement se tenir et que sa soumise va également assister.
Est-ce que c'est parce qu'Il va faire des gestes qu'Il fait toujours, par habitude, dans un contexte intime qu'Il le rend nerveux?
Les 2 amies sont dans la pièce, souriantes, quand Il réapparait, ses sacs à la main.
«Pour le premier cordage, il suffit de t'asseoir dans le canapé. Hestia, tu te mets où tu veux pour regarder».
Alors qu'Il prépare sa corde, Il ressent, à contrario, une sorte de fierté et de confiance de savoir que sa soumise va le regarder faire. D'habitude, elle «subit» sans trop vraiment voir le résultat; là, elle est aux premières loges...
«Tends tes jambes, cale-toi bien dans le canapé... et détends-toi»
Sur ces mots, elle obéit à ses instructions tandis que Hestia s'assied à côté d'elle, l'oeil curieux et ravi de voir son Maître faire le bondage.
Il lui passe une boucle autour des 2 pieds, les reliant entre eux; puis la corde remonte derrière les mollets.
A mi-hauteur, un de ses doigts bloque la corde, tandis que le reste du brin fait le tour et repasse prendre, en boucle la corde coincée par le doigt.
Enfin, la corde poursuite sa course jusqu'à la base du genou et refait le même tour derrière la jambe.
Il fait courir la corde ainsi jusqu'en haut des cuisses où il serre le nœud final.
«Alors?
- C'est …. spécial ….
- C'est une sensation agréable que de sentir son corps se faire enfermer progressivement, ajoute Hestia.
- Oui, ça....ça fait quelque chose, sourit son amie»
La découverte, la première fois, c'est toujours particulier et puissant en sensation... Il laisse afficher un sourire de satisfaction. Elles ont toutes les 2 aimé son cordage. Elle a des sensations, elle est enthousiaste de l'avoir vu manipuler les cordes correctement. Peut-être Hestia voit en son amie ce qu'elle ressent, quand elle est, elle, ligotée...
«Veux-tu un autre cordage?
- Oui, enfin, si tu veux»
Il sourit; ce n'est pas Lui, un passionnée des cordes qui va refuser. Même si, de plus en plus, Il a envie d'avoir Sa soumise à la place....
«Mets-toi debout»
Dés qu'elle est levée, Il fait passer 2 brins de cordes derrière son cou, qu'Il laisse pendre. Il noue ensemble les 2 brins tous les 15 cm environ
Puis, Il fait passer une autre corde dans les maillons de la première puis dans le dos en emprisonnant les bras. La figure est esthétique, mais Il ne se souvient plus du nom japonais exact. En fait, Il s'en tape. Ce qui l'intéresse, c'est de voir qu'elle prend du plaisir évident à s'enfermer dans ses cordes. Elle regarde les brins passer ici et apparaître là; son regard n'en perd pas une miette, elle est passionnée. Tout comme Hestia qui profite à fond du spectacle.
Ils partagent ainsi tous 2 leur passion; l'un partage son expérience d'encordeur, tandis qu'elle partage les sensations qu'elle ressent quand elle est prisonnière.
Le nœud final est serrée. La voilà totalement ligotée.
«A partir de ce moment, tu es à la merci de celui, ou celle, qui t'a attachée. Tu ne peux rien faire que subir»
C'est non sans plaisir sadique qu'Il prononce cette phrase provocatrice envers cette novice; elle dont les sensations sont exacerbées par le mélange d'appréhension, d'excitation.
Hestia rajoute: «imagine avec le martinet que je t'ai montré l'autre jour».
Il lui sourit, elle est toute aussi sadique que Lui. Finalement, Il va le sortir, le martinet ….
Entravée, elle ne sait quoi répondre. Mais son regard et sa voix balbutiante trahissent une satisfaction sincère d’assouvir un fantasme, de concrétiser un rêve.
«Un autre? Demande-t-Il en la détachant»
- Heuu ...». Elle manque d'éclater de rire de honte, d'envie et d'excitation à la fois.
- Je te propose un bondage un peu plus... coquin? Ou je fais dans le même registre?
- C'est-à-dire?
- Les cordes vont passer dans des endroits un peu plus sensibles, comme les seins, par exemple. Ne t'inquiète pas, tu n'as pas à te déshabiller. C'est juste que les cordes vont passer par là.
- Ok, ca va alors.»
Pour sa démonstration de bondage et, surtout, pour partager les sensations fortes que cela procure, Il a besoin de surprendre. Il ne peut pas dire où les cordes vont toutes passer.... Mais manipuler les cordes à ces endroits-là ne sont pas fait pour le mettre tout à son aise. Encore une fois, ce sont des choses qu'Il ne fait qu'à sa soumise. Mais le plaisir de partager une Passion est plus fort que le reste. Et encore une fois, Il sait maîtriser ses doigts.
«Si quelque chose ne va pas, n'hésite surtout pas à le dire. On est là pour passer une agréable soirée.»
Il entame un nouveau bondage en passant une boucle de corde autour du buste, enfermant ses bras. Puis, Il fait passer la corde au-dessus et en de-dessous des seins les comprimant en tournant autour du buste. Une autre corde est fixée dans le dos avec la première, passe au-dessus des épaules et s'enroule 2 fois autour des 2 brins qui emprisonnent les seins. Puis, le reste de la corde passe sous un sein et s'enroule à nouveau autour des 2 brins précédents côté bras.
Il fait de même de l'autre côté.
Malgré le t-shirt, on voit très bien que toutes les formes sont mises en valeur...
Le reste de la corde descend le long du ventre, passe sur l'intimité et remonte pour se nouer finalement dans le dos.
«Hestia, va me chercher le sac qui est sur le lit»
Sa soumise s’exécute et le lui rapporte. Il en sort une paire de menottes.
«Tu aimes les menottes?
- Heuuuu oui, répond-elle, hésitante»
Il lui attache aussitôt les mains dans le dos.
«Hestia, approche»
Etonnée, sa soumise s'avance vers Lui tandis qu'Il sort son collier. Il le lui pose sans lui dire un mot et ordonne à son amie de se coucher à plat ventre sur le canapé.
«Je parlais d'être à la merci, tout à l'heure.... Voici un cas un peu plus concret.»
Un bandeau est aussitôt posé sur ses yeux. Puis, il noue ses chevilles ensemble qu'il rabat sur le dos. Là, avec le reste de corde, Il les attache au reste du cordage, l'immobilisant.
«Voilà, avec quelques cordes, une paire de menottes et un bandeau tout ce qu'il est possible de faire et, surtout, de ressentir... Tu te sens bien, demande-t-il en souriant?
- Heuu , je crois que oui, fait-elle d'un rire nerveusement enthousiaste.
- C'est bien! Quel autre matériel t'intéresse? Ou t'interroge?
- Hmm, je ne sais pas, répond-elle mal à l'aise, mais excitée à la fois
- Tu connais le baillon-boule?
- Non, c'est quoi?
- Regarde»
Retirant un bâillon de son sac, Il le lui met dans la bouche et le fixe légèrement derrière la tête.
«Le mieux est d'essayer, n'est-ce pas?»
Des gémissements lui répondent mais Il se tourne vers Hestia.
«A présent, à nous deux, ma soumise»
Il avait besoin de ce moment. Même si ce n'est qu'une démonstration voulue et organisée et même si elle avait pris plaisir à assister à ce moment, Il n'aimait pas s'occuper d'une autre personne que sa soumise. Bander ou bâillonner une personne autre que sa soumise le mettait mal à l'aise, mais l'excitait vis-à-vis de sa soumise, en même temps, étrangement. Est-ce que parce qu'elle Le voit faire? Qu'elle partage elle aussi ce qu'Il voit et peut donc ressentir? Ou parce qu'Il vit, et va faire vivre une nouvelle expérience?
Difficile de répondre, d'autant plus qu'Il a sorti une corde.
Il lui fait le même bondage que son amie, en plus serré, lui bande les yeux et la bâillonne aussi.
Il lui caresse la poitrine et ses doigts titillent ses tétonsà travers le t-shirt; les effets ne se font pas attendre; l'excitation monte en Lui.....
Il sait que tout peut aller très vite.
Cette situation, paradoxalement, l'excite. Des cordes enlacent une amie, ligotent Sa soumise, des bandeaux sont posés, des bouches sont bâillonnées, la paire de menotte brille, le collier est resplendissant au cou de sa soumise, elle-même magnifique ainsi offerte. Il y a tous les ingrédients pour une ambiance BDSM qu'Il affectionne, avec sa soumise. La dernière soirée en club BDSM remonte à longtemps …
Le téléphone sonne..... La sonnerie le fait sortir de sa rêverie. Il est quelle heure? 15H45... Il faut partir....
Quel étrange rêve....
Pure fantasme? Une envie?
Il y avait du déjà vécu dans ce songe.... mais tout était resté soft.
Que penser de ce dernier fantasme que son esprit a rapporté de son vagabondage?
Il aime partager son expérience, expliquer, démontrer... mais agir d'office ainsi? C'est une façon de démontrer assez radical, mais elle est à double tranchant …
Enfin, créer ainsi une ambiance BDSM comme celle-là lui a plu, lui plaît. C'est peut-être ça, au final, le fantasme de son songe: vivre aussi le BDSM ailleurs que dans la chambre à mot chuchoté (même s'il est déjà bien puissant....)
La porte claque derrière lui. Rêver, fantasmer n'a jamais fait de mal à personne. Et puis, ce n'est pas le première fois que son esprit vagabonde ainsi. Il en rapporte parfois de bonnes idées.
Mais ce qu'Il a en tête, surtout, c'est qu'Il va retrouver sa soumise très bientôt, après quelques jours, trop longs comme toujours quand ils sont séparés...Il va de nouveau honorer, à sa manière, son Joyau, sa Fierté, Sa Soumise.
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Pour savoir ce que vous en pensez, je l'ai écrite pour moi. Les remarques, critiques, conseils et suggestions sont les bienvenus, et plus particulièrement s'ils sont argumentés.
LETTRE D'ENGAGEMENT MUTUEL A LA DOMINATION ET A L'ESCLAVAGE
Cette lettre lie dans un engagement mutuel : ….............................., qui sera désigné par la suite comme l'esclave. Et : ….............................., qui sera désigné par la suite comme le Maître. Par cette présente lettre, l'esclave s'engage sur l'honneur à se soumettre à la volonté du Maître, à se laisser asservir, exploiter, violer, séquestrer et torturer par lui de toutes les manières qu'il lui plaira, ainsi que par toutes les personnes à qui il donnera son autorisation. La suite de cette lettre présente un exemple de vie que souhaiterait vivre l'esclave, même s'il n'impose pas cet exemple précis au Maître. L'esclave s'engage sur l'honneur à ne jamais tenter de s'émanciper lui-même. Par cette présente lettre, le Maître s'engage sur l'honneur à exploiter à volonté l'esclave, mais aussi à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à chercher à le rendre globalement heureux dans l'esclavage et la torture qu'il lui infligera. S'il donne à une tierce personne l'autorisation d'utiliser l'esclave, il s'engage sur l'honneur à veiller que cette tierce personne l'utilisera de manière responsable, en respectant lui-même l'engagement précédent du Maître sur la santé et le bonheur de l'esclave. Le Maître s'engage sur l'honneur à ne jamais donner ou vendre à titre définitif l'esclave à une tierce personne, en gardant toutefois le droit de le prêter ou de le louer. Signature de l'esclave : Signature du Maître : EXEMPLE DE VIE DESIREE PAR L'ESCLAVE Dès la signature de ce contrat d'esclavage, toutes les possessions de l'esclave sont remises au Maître, et l'esclave devient une possession du Maître. Toutes possessions que l'esclave obtiendrait à titre définitif et d'une manière ou d'une autre par la suite doivent être au plus vite données en offrande au Maître, de manière à ce que l'esclave ne possède plus jamais rien. Les possessions qu'il obtiendrait dans le but de les donner, de les transmettre ou de les rendre par la suite à une tierce personne doivent leur être remises à la première occasion, et ne seront donc pas offertes au Maître. Par amour pour le Maître, l'esclave accepte de se faire asservir par lui. A partir de ce moment, l'esclave garde en permanence une attitude docile et servile, et garde les yeux baissés quand il est face à son Maître. L'esclave appelle alors son Maître «Maître» et le vouvoie, tandis que le Maître le tutoie en retour et l'appelle comme bon lui semble. Chaque fois que le Maître et l'esclave se retrouvent dans la même pièce, l'esclave salue le Maître en s'inclinant respectueusement. Quand le Maître s'absente et revient chez lui, l'esclave l'accueille en s'agenouillant devant lui. L'esclave est dressé à être efficace au travail, heureux et plaisant à côtoyer dans sa servitude, et à la fois humble et fier de sa condition d'esclave, ayant appris à se sentir honoré par son asservissement. Il est dressé à servir aussi bien son Maître que toute autre personne à qui le Maître le prête ou le loue. Il a appris un minimum sur la cuisine, le jardinage, le bricolage et la mécanique automobile pour mieux servir son Maître. Il est aussi entraîné à être violé sans ménagement par son Maître et par les amis de son Maître, et à être torturé de manière de plus en plus extrême et de plus en plus fréquente pour pouvoir supporter toujours plus de douleur. Les séances de tortures seront toutefois sécurisées avec, au minimum, un safeword que doit respecter le Maître. L'esclave est entraîné à accepter sans broncher toutes les humiliations, et à les recevoir comme des preuves d'amour de son Maître. Les journées de l'esclave sont généralement divisées en trois périodes, que le Maître peut déplacer, raccourcir et allonger à loisir. Durant la période de travail, l'esclave est relativement libre. Le Maître lui met ses fers au cou, aux poignets et aux chevilles, et l'esclave vaque à ses tâches domestiques. C'est principalement durant cette période que le Maître utilise son esclave, pour des relations sexuelles, pour des séances de tortures, ou pour des choses plus simples comme discuter avec lui ou regarder un film avec lui si le Maître le désire. De temps en temps, l'esclave peut aussi accompagner le Maître à l'extérieur (sans ses fers s'ils sortent en public, mais en portant toujours au moins un collier de chien pour indiquer clairement sa condition servile), pour que l'esclave porte les courses du Maître ou conduise sa voiture par exemple. L'esclave n'a jamais le droit de sortir seul de la demeure du Maître, et si celui-ci s'absente pendant cette période, l'esclave est au moins enchaîné dans une pièce de la maison pour éviter toute tentative de s'enfuir. Durant la période d'écriture, l'esclave est enchaîné à son bureau pour écrire. Un ordinateur est mis à sa disposition pour cela, avec une connection internet. L'esclave a le droit de lire des livres, de faire des recherches, de regarder des images, d'écouter de la musique et d'entretenir des interactions avec d'autres internautes, car cela peut aider à faire germer des idées pour l'écriture et à enrichir ses discussions avec le Maître, mais le Maître surveille son historique de navigation et ses discussions, et n'hésite pas à lui bloquer l'accès des sites où il va perdre mon temps. Le but premier de cette période reste en effet que l'esclave écrive pour le Maître, qui apprécie son écriture. Si l'esclave parvient à vendre des livres, les bénéfices sont donnés en offrande au Maître. Durant la période de repos, l'esclave est enfermé et enchaîné dans un cachot ou une cage, de manière plus ou moins contraignante selon les envies du Maître, qui le laisse alors ainsi se reposer et dormir. Bien entendu, rien n'empêche le Maître de venir voir l'esclave et de le réveiller de la manière qui lui plait le plus et pour n'importe quelle raison qu'il puisse avoir, même aucune en particulier, car l'esclave est à son service de manière permanente et il a le droit de faire tout ce qu'il désire de lui. L'esclave porte en permanence une cage de chasteté, et il n'est autorisé à jouir qu'en de très rares occasions. Le reste du temps, il est trait pour ne pas avoir d'éjaculation nocturne. De son côté, le Maître peut le violer à volonté, et accumuler autant de partenaires qu'il le désire, à qui il peut prêter l'esclave sexuellement ou pour être torturé ou pour n'importe quel autre service. Il est interdit à l'esclave de manger quoi que ce soit sans permission, tout autant qu'il lui est interdit de boire autre chose que de l'eau sans permission. L'eau quant à elle lui est la plupart du temps laissée à disposition dans une écuelle pour chien. La nourriture lui est généralement donnée dans une gamelle pour chien, ou à même le sol, ou alors l'esclave la mange directement dans la main de celui qui la lui donne, de manière docile et soumise. L'esclave ne porte pas sa nourriture à sa bouche avec ses mains, c'est sa bouche qui va à la nourriture là où elle se trouve. A moins qu'on donne temporairement à l'esclave le droit de participer à une discussion, ou que l'on lui adresse directement la parole et qu'il doive répondre, l'esclave doit systématiquement demander l'autorisation de parler avant de pouvoir le faire. Des demandes trop fréquentes ou une demande de prise de parole inutile ou impertinente peuvent l'exposer à une punition. Dans certains cas d'urgence, il peut lui être pardonné de prendre la parole sans permission. Le Maître a appris à l'esclave à hurler, à aboyer, à grogner, à gémir et à japper comme un loup ou un chien, ainsi qu'à marcher et à courir à quatre pattes. Il lui a appris à se considérer non pas comme un homme, mais comme un canidé, et chaque fois qu'il le lui ordonne, il se conduit comme un véritable chien, obéissant et bien dressé. L'esclave est ainsi l'esclave de son Maître, 24 heures par jour, 365 jours par an, et ce pour le reste de sa vie. Il peut ainsi à loisir le faire tatouer, scarifier ou marquer au fer rouge pour représenter le caractère permanent et définitif de son asservissement. En échange de ce dévouement, et par amour pour l'esclave, le Maître s'engage à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à le rendre globalement heureux dans la servitude et la souffrance. Ce sont, au final, les seules limites fixées à la façon dont il peut traiter l'esclave, ce qui laisse de grandes marges de manœuvre au Maître étant donné le goût prononcé de l'esclave pour la servitude et la souffrance.
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Goûte le silence
Goûte le recueillement de la soumission
Goûte le regard profond qui te pénètre
Goûte la voix qui impose et qui humilie, qui réconforte et qui apaise
Goûte la chaleur de la main qui rougit et caresse
Goûte la morsure et les zébrures, le sifflement et le claquement
Goûte le lien, celui qui se tisse invisible comme celui qui se noue autour de ton corps immobilisé
Goûte les sensations multiples qui se bousculent au tréfonds de ton être
Goûte la saveur du foutre, le sien, le tien, les deux mêlés
Goûte la douceur de la peau dans la quiétude des bras
Goûte, sans en perdre une miette…
Goûte !
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C'était un samedi, je me suis assise sur mon canapé, j’avais déjà envoyé trois message à mon Maître, mais il ne répondait pas, je commençais sérieusement à m'inquiéter de ne pas avoir de ses nouvelles.
-qu'ai-je donc pu faire pour ne pas avoir de réponse ? Pensais-je …
Il devait sûrement être contrarié, vu qu’ hier soir il m’avait demandé une obligation que je me devais d’exécuter en rentrant soirée avec mes amies.
Mais en rentrant de ma soirée j'étais tellement fatigué que j'ai exécuté mon obligation pas très sérieusement...
Je reçu enfin un message sur Skype, c'était lui …
-es-tu dispos
-oui Maître
-explique à ton Maître qu'est-ce que c'est cette obligation que tu as remplie hier soir? Tu étais bourrée pour oublier de le faire correctement?
Quand on met 0 ça veut dire qu'on ne veut pas le faire, donc vu qu'il n'y a que des 0 ou des 5 j'en déduis que tu ne veux pas faire grand-chose...
Tu devrais savoir que l'on met ses préférences de 0 à 5, 0 je veux jamais le faire, 1 si mon Maître me l'ordonne, je le fait, 2 pourquoi pas, 3 j'aimerais bien essayer, 4 j'aime et 5 j'adore....
J'en étais sûr, c'est donc bien pour cela que je n'ai pas eu de nouvelles de lui jusqu'à présent...il était vraiment contrarier, je fais vraiment une piètre Soumise, mes début dans ce monde commence vraiment très mal. J'avais déjà une autre punition au compteur, mon Maître est vraiment exigeant.... mais j'aime ça, et je sais qu'il veut faire de moi une bonne soumise.
Mon Maître m’as donné 10 minute pour rectifier mon obligation, j'ai mis 11 min de plus, et il ne manquât pas de le relever, ce qui ne faisait qu’augmenter mon carnet d’une nouvelle punition. Je démarrais vraiment mal …
-bien ma Soumise on en reparle tout à l'heure, maintenant tu vas aller te préparer et voilà tes obligations:
Ton sexe doit être épilée ou rasée et je vérifiais, attention je serais sévère la dessus, et
N’oublie pas de prendre tes sex-toys que tu as… pour la tenue pas de collant, je tolère des bas et bien entendu rien sous ta jupe.
Est-ce que tu as un grand manteau d'hiver ou de printemps assez léger?
oui Maître j'ai ce qu'il faut
très bien alors sois prête dans une heure je viens te chercher
Mon sang bouillonnais dans tout mon corps … je crois que j'ai jamais été autant stressée, excitée, sachant qu’il n’était pas content de moi, et que j’allais être puni, cela me mettais dans un sacré état, je sentais ma culotte s'humidifier de plus en plus …
Une fois prête, j'étais habillée d'un simple pantalon noir et pull rose avec un débardeur noir en dessous.
Mon Maître était bien présent à l’heure pour le rendez-vous. Une fois dans sa voiture, il me donna un petit baiser doux et remplis de promesses, j’étais fébrile assise dans sa voiture, il démarrât, et une fois sur l'autoroute il me demanda de me changer...
Je sentis au moment de cette ordre, une gêne et d'un coup une montée de chaleur et d’adrénaline, je serai nu dans sa voiture, et il y a de la circulation, j'avais le cœur qui battais a cent a l’heure, cette montée d'adrénaline me submergea avec la peur qu'on me voie nu dans la voiture.
Je pris alors mon courage à deux mains, ne voulant surtout pas le décevoir et en rajouter aux erreurs que j'avais déjà faites.
Je gardai ma veste, et enlevai mes chaussures, chaussettes et pantalon, jetais nue, j'enfilais assez rapidement ma mini-jupe … je m'attaquai maintenant au haut, ce qui étais moins évident, il voyait bien que je n’étais pas trop à l’aise, il ralenti sa vitesse et ce mis sur la voie de droite, afin que je continue à me déshabiller tranquillement, voyant mon regard sur les voiture qui nous doublais, il me dit -
ne fait pas attention aux voitures, me dit-il d'une voix rassurante.
J'enlevais lentement ma veste, suivi de mon haut, mon soutiens gorge, et remis ma veste et la ferma... je me sentie mieux, et aussi fière d'avoir réussi.
maintenant que tu écartes les jambes afin que je puisse voir ton sexe et reste comme cela jusqu'à notre arrivée à destination.
Je sentais que j’étais en train de tremper le siège de son véhicule, j'étais fébrile, mais ne dis rien..
Une fois arrivé à destination, et la voiture garée sur le parking de l’hôtel, la peur commençais à m'envahir de nouveau, j'étais dans une tenue très provoquante, je me sentais nue malgré mon manteau fermé, ma mini-jupe en talon haut et sans rien de plus....
- Maitre, il va y avoir quelqu'un a l'entrée, Lui dis-je anxieuse
-oui surement, tu me suis et t'occupe pas d’eux, compris ?
-oui Maitre
Malgré ses recommandations, je n'étais vraiment pas rassurée.
Une fois dans le hall de l’hôtel, je vis une jeune femme blonde à l’accueil, elle était occupée et ne prêtais pas vraiment attention à nous…
« Ouf » mon Maître avance en direction de l'ascenseur, je le suis tète baissé.
Arrivé à l'étage ou étais notre chambre, il s’avança me laissant devant l’ascenseur, et vérifia que personne n'étais dans le couloir, il me fixa et me lança :
Enlève ta veste et met toi à quatre pattes,
Au moment où il finassât de prononcer cette phrase, tout mon corps se liquéfiât …
mon regard croisa le sien , un regard remplis de complicité et de malice… un ordre étant un ordre j'enlevai donc ma veste , laissant mes sein a l'aire libre.... mon cœur battais a mille a l'heure , j’étais prise de frisson , et d’une excitation rarement connue qui affluai abondement.
J'eu l'impression que mon âme flottais au-dessus de mon corps, ce qui me donna une vue magnifique, je me voyais en train de marcher a 4 pattes en direction de notre chambre … c'était érotique et excitant à la fois.
Mon Maître pris tout son temps pour taper le code de notre chambre… une fois dedans je restais là sans bouger, attendant sagement ses ordres, et qu'il me guide.
tu te sens bien ma Soumise ?
oui Maitre
bien....
Il m’amena au bord du lit.
met toi a genou la face au lit
Je m’installais et ne bougeais pas.... j'attendais, que va t il me faire ?
il s'approcha de moi et me regarda d'un aire provocant, il m'attrapa les cheveux et susurra dans le creux de mon oreille …
- alors ma Soumise, il me semble que tu as fait quelque bêtise ?
- oui Maitre, je n’ai pas été une bonne Soumise
-Monte sur le lit et met toi a genou !
Je ne le fis pas attendre une seconde plus, une fois sur le lit, la tête baissée et les mains dans le dos, je ne bronchais...
Il apparut à mes côté avec un petit carnet en main
- tu sais ce que c'est ?
- oui Maitre c'est mon carnet de punitions...
- lit ce qu'il y a marqué sur la première page me dit-il d'un aire autoritaire.
Je pris le petit carnet et l’ouvrit,
- Une fois la lecture faite, mon Maitre me repris,
- A ton avis ma Soumise, ça mérite quoi comme punition ?
- je ne sais pas Maître, je me plierai à votre décision Maître
Que va-t-il décider ? Que va-t-il faire ? Un léger petit sourire envahi mes lèvres, il m'ordonna de ne pas bouger et pris dans son sac un bandeau et une paire de menotte en cuir…
lève les mains, et pose-les sur la rambarde au-dessus du lit
Il passa les menottes en cuir entre les barreaux et m'attacha les poignets, me mis le bandeau sur les yeux, je ne voyais plus rien, j’étais dans le noir total...
Cette obscurité rendit la punition encore plus intense, d'autant plus que je ne savais pas du tout ce qu'il allait m'arriver....
10 coups de cravache sa suffira comme punition
Merci mon Maitre c'est tout ce que je mérite
tu vas compter et gare à toi si tu te trompes, je recommencerai à zéro
Aie, ça va être ma fête..... Je sens que je vais avoir de sacré marque sur les fesses.
Il me cingla d'un 1er coup
-un !
Le 1er coup me fit mal, il n'y va pas de main morte …
Deux, trois, quatre, ….sept, huit... huit... euh non neuf !
Mince je me suis trompé
Tu as dit quoi petite chienne ?
Neuf ! Maitre excusé moi
ah j'ai cru que tu t'étais trompé...
Je crois qu’il ne pris pas en compte ma faute car il ne voulait pas être trop dur avec moi pour une première fois...
et de dix !
J'avais les fesses en feu... j'en pouvais plus, mes jambe en tremblais, je tremblais tellement et étant très crispée et tendu que les menottes se cassèrent....
Je me confondu en excuses auprès de mon Maître, il me rassura, que ce n’était pas grave qu'il ne m'en voulait pas car ces menottes de cuir était de piètre qualité. Il remplaça les menottes par des liens de cordes.
Je le senti descendre du lit, il prit autre chose dans son sac, ma tête bouillonnais et mon corps …. Je ne sais plus, je n’ai jamais ressenti de telle sensation …
Il remonta sur le lit et la quelque chose pinça mes seins, il mit deux pinces sur chacun de mes tétons …
Waouh mais qu'es ce qu'il se passe dans mon corps ? Il me tira subitement les cheveux et m’embrassa langoureusement, ce fut un moment intense, un de plus …
- alors comme sa tu veux être une bonne Soumise ? Tu te rends compte des erreurs que tu as déjà faites ? Tu ne commences vraiment pas bien ….
- oui Maitre je sais, veuillez me pardonnez, la femme vanille en moi a du mal à partir même si c'est ce que je désire
- hum, oui c'est ce que je constate...
Il redoubla d’ardeur et continua à me tourmenter, il malmenait mes seins, mes tétons, ainsi que mes cheveux … Je ne savais plus ou j’étais, prise dans ce tourbillon, une forte sensation commença à apparaitre dans ma poitrine, je là sentie montée et ce fut une explosion de plaisir !
Je n’avais jamais eu d'orgasme à ce niveau-là, je n’aurais même pas osé l’imaginer, et ça venait d’arriver, les larmes commençais à couler sur mes joues, je ne comprenais plus rien à ce que je vivais à cette instant, mon corps n'avait jamais, ni connu, ni ressenti de telles plaisir. J'étais comme perdu dans cet océan de plaisir.
Mon Maître souleva mon bandeau et vit mes larmes, je n’osais le regarder dans les yeux, je ne voulais pas qu'il voie mes larmes.
regarde-moi ma Soumise
je me forçais a tourner la tête pour que nos yeux ce croise, et je vis à mon regard, un léger sourire se former sur ses lèvres.
- je ne comprends pas pourquoi je pleure Maitre... j'ai senti comme une explosion dans ma tête quand vous vous occupiez de mes seins et de mes tétons.
- c'est un orgasme cérébral que tu viens d'avoir ma soumise, c'est très fort effectivement, une petite pause s'impose, tu l'as bien méritée ma Soumise.
Il détacha les liens des barreaux, doucement et délicatement, afin que je me détende...
Je repris ma place au pied du lit, j’étais vidée.
Nous discutâmes de ce qui venait d'arriver et de bien d'autres sujets, cela me faisait le plus grand bien de me détendre et me reposer à ses pieds après tant d’émotion, ce qui me permit de reprendre des forces au cas où mon Maître voudrait continuer.
- Maitre, mes sein sont très sensible...
- oui ma Soumise, je m'en doute bien, je crois que pour ce soir tu en as eu assez, je vais les laisser tranquille
Merci Maître, dans l’état ou vous les avez mis, et vu le plaisir que j’en ai retiré, je suis soulager car je pense que ça m'aurai fait plus de mal que de bien, vue dans l'état ou ils sont.
Nous avons fait une séance de Shibari par la suite, c'était très excitant
caresse toi ma Soumise, le temps que je t’attache, mais interdiction de jouir.
Mes doigts descend lentement le long de mon corps qui étais remplis d’électricité, une fois ma main sur mon sexe, je m’exécutai, je n'avais jamais été autant humide … dans ma vie vanille je n'avais connu que sècheresse, ce n’était vraiment pas pratique …
Mon Maître s’affaira pendant un petit moment, je ne voyais rien, tout en me caressant… une fois qu’il eut fini, il souleva mon bandeau afin que je puisse voir, c'était magnifique, je me sentais belle avec ces liens …
Il me remit le bandeau et je ne bougeais plus, je senti le bruit d’un briquet, tiens mon Maître se fume une cigarette en admirant son œuvre me disais-je…. Soudain, Pendant une fraction de seconde je sentis une brulure sur mon sein encore endolorie de ce qu’il venait de subir auparavant, je me tordis dans tous les sens sur le moment, et une fois la sensation fut -elle passée que j'éclatai de rire, il continua sur l'autre sein , continuant à me torture, à me tourmenter, et je riais de plus belle , sauf quand il descendit sur mon ventre et arrivant à la naissance de mon intimité , là je ne riais plus, c’est tout mon corps qui se crispait et je dirai que la sensation n'était pas agréable , me voyant me tordre il versa de la cire sur mon intimité mais remonta vite voyant que je ne goutais pas forcément à cela, il m'en versais dans le nombril , continua partout sur le ventre et encore sur mes sein , j'étais de nouveau en feu... mes rires avait laisser place à une concentration bien plus forte pour pas que mon corps se torde dans tous les sens , mais c'était trop bon …. Quel merveilleuse sensation et découverte….
Cela faisait maintenant bien une vingtaine de minute que j'étais attaché, des douleurs se faisait naissantes sur mes membres, et mon Maître me détacha lentement en veillant à ne pas faire plus mal, et une fois libérée de mes liens, je restais là un instant un peu hagarde en reprenant le contrôle sur mes membres.
-tu peux aller prendre une douche ma soumise, pour enlever la cire sur ton corps de petite chienne…
Maître enleva mon bandeau, je fus surprise par toute la cire étalée sur mon corps, ce qui me fit éclater de rire.
L'eau chaude coula sur mon corps, je me détendais et reprenais petit à petit mes esprits …
Ce n’était pas facile d'enlever toute cette cire, je n'aurai jamais cru …. Dix minute plus tard je sortais enfin de la douche, proprette comme un sous neuf.
Je repris ma place au bord du lit et nous parlâmes avec Maître de tout et de rien, après un débriefing de l'ensemble de la soirée.
Cette première séance fut pour moi une des expériences des plus intenses que j’ai eu à vivre, je sais désormais que ma place est et restera dans ce monde-là.
Maître continua à jouer avec moi, jusqu’à l’ultime orgasme que nous primes ensemble… nous nous allongeâmes ensuite bien au chaud sous la couette, et il ne nous fallut peu de temps pour rejoindre les bras de Morphée, la soirée avais été épuisante autant pour lui que pour moi.
Je plongeai dans un sommeil profond heureuse avec un sourire dessiné sur mes lêvres...
Ma toute 1ere séance à mon arrivé dans le milieux avec celui qui a été mon mentor et qui à l'heure d'aujourd'hui est un ami précieux.
Je voulais partager ça avec vous.
Merci de m'avoir lu
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Il rentrait enfin chez Lui.
La journée a été aussi longue et dense que fatigante. Mais malgré cela, la satisfaction d'avoir quitté le bureau en laissant le travail correctement terminé pour ce jour se lisait sur son visage.
Déjà l'esprit vagabondait... le temps d'un instant, sans avoir à courir après le temps. Il sait qu'à peine après avoir posé le pied sur le quai, la réalité va prendre le dessus et qu'il va falloir gérer repas-douche-gammelle du lendemain-courrier avant de se coucher car Mister Réveil est un lève-tôt … On n'est pas bien loin du «métro boulot dodo».
Pas toujours simple de caser une séance dans ce bousin... Si ce n'est pas Chronos qui met son grain de sable, c'est Morphée qui s'en chargera. Les flèches d'Eros ne peuvent rien ….
En pleine pensée, il regarde le paysage défiler sous ses yeux....
Il avait regardé des résumés de livres, des films basés sur des histoires de BDSM.
Il souriait.
Tous ces types, Dominants, étaient pleins aux as. Les plus «clochards» d'entre eux n'étaient que millionnaires et possédaient des empires industriels. Mais surtout, ils avaient tous le Temps …. Le Temps de s'occuper de leur soumise comme bon leur semblait, d'avoir totalement l'esprit pour, et d'en mettre plein la vue au passage.... Salauds!
Son Empire se résumait à un open-space, mais il avait quelque chose que tous ces Dominants n'avaient pas: un chauffeur et un chef de bord dans un véhicule long de plus de 50m … Bon, traduisons qu'il revient du bureau en TER et qu'il a la chance d'être assis sur un fauteuil défraîchi par plus de 5 ans de bons et loyaux services. Ce soir-là, il n'y avait pas trop de monde.
Pourquoi la Domination est en rapport forcé avec des types de pouvoir, fortunés? La littérature est parfois curieuse... d'autant plus étrange qu'elle véhicule un cliché par forcément représentatif.
Des soumis(e)s ne sont justement pas des personnes qui veulent lâcher prise et ne plus avoir le poids de décision, d'enjeux, de responsabilités, de soucis du paraître, comme du politiquement correct?
Les «pouilleux» qui se tapent le train défraîchi et la foule pour bosser n'ont-ils pas droit à leur lettre de noblesse?
Ce serait certainement moins vendeur … L'élite et son cortège d'avantages fait tellement fantasmer, aussi …
Le quai approche. Retour à la réalité.
La soirée s'est déroulée comme à l'accoutumé. Rapidement, bon repas, les gamelles sont prêtes, la douche est prise.
Mais l'envie est tenace.
Pour les 2.
Elle et Lui.
Alors, tant pis pour la routine …
Les cordes sont de sortie. Elle s'assied sur le lit.
Pas un mot ne sort; quelques regards sont échangés. Seules ses mains s'activent et tissent le bondage des seins qu'Il lui fait. Un cordage tout simple, mais magique: les seins de son Joyau sont resplendissants, mis en valeur, offerts. A peine le nœud serré qu'Il la fait coucher sur le dos. Il se délecte de cette position et de cette offrande qu'elle lui fait.
Ses doigts parcourent aussitôt le galbe de la poitrine et viennent titiller les tétons, très vite durs.
Quelle beauté!
Quel paradoxe!
Ses magnifiques seins offerts, entravés, chatouillés, câlinés.... et torturés dans la foulée.
2 pinces sont posées dessus, dans un léger soubresaut de douleur et de surprise.
Quel paradoxe qui est celui du mélange de la douleur et de la tendresse... C'est ce qu'Il aime.
Afin qu'elle le déguste au plus profond de son âme, Il lui bande les yeux. Le sens du touché en sera d'autant plus exacerbé que les sensations seront cycloniques.
Les mains de son Joyau sont toujours libres quand Il pose sa bouche sur un de ses seins, puis sur ses lèvres, déposant par-ci et là des doux baisers. Surtout, pas de jaloux entre seins; les 2 sont couverts de baisers furtifs mais déposés partout sur la peau. Les lèvres sont visitées, mais aussitôt, un autre baiser est laissé au milieu de la poitrine, suivi d'un autre sur l'oreille.
La danse continue, tout aussi passionnée, ne laissant pas à la peau le temps de refroidir. Un baiser sur le nez, un autre sur le sein, un 3ème juste à côté, un autre entre les cordes, encore un autre sur le sexe, puis dans le cou …. un gémissement est lâché puis un autre quand le baiser remonte derrière l'oreille.
Elle ne peut s'empêcher de poser doucement ses mains, encore libres, sur Lui, le caressant tendrement aussi, prélude au voyage qu'Il lui prépare...
Il apprécie fortement ce moment de tendresse. C'est une façon pour Lui de prendre possession de ce Corps, de jouer avec Lui. Cela lui rappelle un très vieux clip vidéo qu'Il avait vu à une époque où Internet n'en était qu'à ses balbutiements (et ses connaissance en BDSM aussi). 2 Dominas couvraient de tendres baisers une soumise, attachée, offerte et bâillonnée. A chaque fois, cet érotisme faisait son effet. A présent, ce fantasme se concrétisait ….
Prolongeant ces baisers, une de Ses mains vient explorer l'intimité de sa soumise, déjà bien trempée.
C'est le début du Voyage.
Pendant qu'il fait gonfler le clitoris, Il arrête les baisers et se rapproche pour offrir sa Queue. Le membre est raide comme de la pierre, Il est accueilli avec délice et gourmandise par la bouche de sa soumise.
Le moment de plaisir est intense, mais c'est n'est que le début.
Lui laissant le plaisir de le sucer, Il lui passe des bracelets aux poignets et l'attache, bras écartés. Enfin, Il revient s'occuper de la chatte qu'Il avait commencé de chatouiller.
Le Plaisir montait rapidement en elle; Il le voyait via les va-et-vient et frénétique et l'intensité de cette pipe qu'elle Lui faisait.
Même en plein orgasme, elle profitait le plus longtemps de Sa queue et n'était pas du tout résolue à la voir partir de sa bouche.
Il était à 2 doigts de jouir également, mais Il profitait de ce court moment de calme de sa soumise pour se mettre à ses pieds.
Délicatement, Il lui enfila sa paire de stilettos, puis les bracelets de chevilles. L'ensemble obtenu était magnifique pour sa soumise.
Il la met aussitôt en levrette, chatte offerte, bâillon en bouche, jambes écartées et attachées.
Il la pénétra d'un coup et de violents va-et-vient s'ensuivirent. Il n'en faut plus pour qu'Il la prenne sauvagement, défonçant sa chatte. Il saisit le bondage des seins, noués dans le dos, pour avoir une meilleure prise. C'est tout le corps de sa soumise qui répondit, avec les gémissements, aux coups de butoir de Son membre.
Il ne lui laissa aucun répit et prit son temps, dégustant ce moment bestial. Quel plaisir de baiser ainsi sa soumise, criant d'orgasmes, perdant par moment son contrôle. Il s'aperçut au passage qu'Il ne lui avait pas entravé les mains dans le dos.... ce sera pour une autre fois, le déluge de sensations est déjà bien puissant.
Enfin, les coups de butoirs cessent et sa soumise s'apaise. Ce n'est qu'une accalmie, Il n'en a pas fini.
C'est sur le dos qu'Il la fait mettre, poignets attachés aux chevilles, la position de «torture orgasmique». Elle va être incontrôlable, Il l'aime la voir ainsi.
Reprenant possession d'elle, la violence des va-et-vient qu'Il lui fait subir ne lui laisse aucun répit. Les orgasmes la torturent, emportée par un torrent de sensations.
La puissance de ses accoups est telle qu'elle doit faire une pause pour cause de crampe.... Mais c'est pour repartir de plus belle dans une passion aussi bestiale qu'intense.
Alors qu'Il était en train de caresser le pied de sa soumise délicieusement enfermé dans son stiletto – un de ses objets fétiches -, son Corps se mit soudainement à se raidir dans une formidable explosion de plaisir.
Affaibli par une telle jouissance, Il se retire doucement de sa soumise, qui se détend également.
Doucement, tendrement, Il lui retire la bandeau et, avec ces Mains qui l'ont attachée, prise, excitée, baisée, titillée, bâillonnée, encordée et la prend dans Ses bras.
Un baiser sur la joue, une caresse derrière la nuque, c'est le retour au calme après pareil torrent de sensations.
Épuisés, mais heureux de cet instant unique, ils s'enlacent de bonheur.
Comblés par ce moment de plaisir intense et d'échanges, ils se laissent aller, doucement, entraîner par les bras de Morphée....
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Badine câline
Les hanches en cadence
Caresse les fesses
Déclenche l’ivresse
Et coule en silence
Cyprine saline
Cravache qui dessine
Puis tombe un coup vif
Zèbrant et fouettant
A corps consentant
S’enfonce une griffe
Et courbe l’échine
Douceur Opaline
Un doigt qui s’avance
Déflore une rose
Qui déjà éclose
S’épanouit, indécence
Au creux de collines
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Le métro , sors du tunnel , mon regard s'attarde sur les vitrines des magasins , c'est l'hiver , Noel approche , toutes ses vitrines brillent dans la nuit , parfois le métro frole un appartement , je peux voir des familles déjeuner juste un visage attraper au hasar de la nuit , et puis une lumière tamisée que je vois de loin , un couple s'enlacer ..
Tout est si rapide le jour se lève Paris s'éveille , le métro traverse la Seine , elle est grise se matin , quand il fait beau en milieu de journée elle chande de couleur .. j'aperçois les pêcheurs ou un bateau mouche avec des touristes qui photographient tout se qui voit .. Au loin la tour Eiffel , la Grande Dame est belle ,dans la brume matinal ..
Mon regard se tourne vers les voyageurs , ses banlieusards don je fait partie qui traversent Paris indifférent à toute cette beauté extérieur , certain plonger dans leurs journaux , d'autre pendu au téléphone racontent leurs vie sans aucune discrétion .. D'autre se dévisagent , des numérros de téléphone échanger , des sourire complices ..
Il y a une femme toujours seule au fond du wagon elle s'installe toujours de manière à se que personne ne s'assied près d´elle , parfois habiller sexy parfois elle se cache sous d'informe habits , elle lit son livre , parfois elle regarde son téléphone , sourit , je me demande qui lui écrit ;je l'imagine lire des emails ou des textos .. Parfois je la voit rougir, sous son foulard , il me semble parfois apercevoir un collier , mais un collier qui me rappelle.......... .. Parfois aussi des larmes coules sur son visage , inconnue discrète qu'elle est donc ta vie ..
Il m'arrive d'avoir envie d'aller lui parler .. Je n'ose pas ..
Je croise le regard d'un homme qui m'observe depuis un moment , je détourne les yeux .. Il sourit , je me lève il se lève , je tiens la barre du métro sa main se pose sur là mienne , sourire discret , vous me plaisez me susurre t'il , vous avez de très belle jambes .. Je souris et descends du métro pour monter dans un autre wagon ...
Le métro descend sous terre , il passe de rame en rame je me laisse porter , dans certaines stations des SDF sont la , je sais qu'ils passent la nuit la .. Certains crient leurs désespoirs certain pisse devant les gens d'autre fument se rencontrent ,se racontent leurs vies , leurs vies souterraines ..
Un musicien monte , il chante une ballade , les voyageurs replongent leurs nez dans un livre , qu'ils ne lisent pas .. Le musicien chante plus fort souriant , je lui donne une pièce quand il passe près de moi .. Il me remercie d'un clin d'œil .. Le voyage continue , c'est autour d'un mendiant de monter il ne raconte pas sa misère , il nous dit je fais la manche pour boire un coup , il est honnête je lui donne une pièce .. Je ne donne pas à chaque fois c'est le coup de cœur , sinon je serais ruinée .. Il y a temps de malheureux .
Je parcours le wagon du regard dans le suivant j'aperçois celui qui a poser sa main sur la mienne , je l'observe , il regarde une femme , il pose sa main sur la sienne , elle rit je souris ,
c est Paris .
Ses rencontre improbables dans le métro ses bousculades .. C est l'heure des sorties de bureau , on joue les sardines des odeurs se dégagent , certaines fleuries d'autre pleine de sueur , certain en profite pour se coller plus près aux femmes .. les amoureux prolongent leurs baiser.....
Il fait nuit les wagons se vide , un jeune me demande si je suis une cougard ,plus loin un autre s'intéresse a mon livre BDSM.........
c'est l'heure des loups aussi........ C est l'heure de la drague sans doute .
.Je regarde un homme qui dessine et je m'invente une histoire.........
Je me retrouve seule dans le wagon .. Je compose se numéro que je connais par cœur ..
Allo , il faut que je vous raconte le Métro aérien .. J'entends son sourire puis son rire à mes anecdotes parfois j'en rajoute juste pour entendre son rire.....
Hydréane
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