La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/12/14
Sur la route, en ce vendredi, jour de mon départ en week-end, je reçois ce texto de la part de Monsieur Sitaël, le Maître qui, je l’espère, poursuivra prochainement mon éducation en compagnie de son épouse/soumise : « Tu as peut-être dans ta valise une culotte un peu fatiguée. J’aimerais que tu la laisses derrière toi, dans la cabine d’essayage d’un magasin ou des toilettes publics par exemple, accompagnée d’un petit mot en hommage à ta condition et au Dom que tu convoites. Tu prendras soin d’immortaliser ce témoignage. Je te laisse libre de l’expression écrite ». Pour relever ce « défi » (j'en avais la ferme intention !), je savais que je devrais faire preuve de rapidité et d’imagination, car une fois arrivée sur place, dans ce minuscule village niché au milieu d’un écrin de verdure, sans lieu public ni réseau, il me serait impossible de répondre à la demande de Monsieur Sitaël. C'est donc sur une aire d'autoroute, quelque part dans la région Centre, que je décidais d'abandonner...non pas un chien lol...mais ma petite culotte, accompagnée d'un mot d'explication. Abandon réalisé non sans une pointe de regret car j'aimais bien cette culotte en soie rose pâle bordée de dentelle. Si j’avais pris connaissance plus tôt de ce défi, j’en aurais sans doute choisi une autre. Qu'importe si c'est le prix à payer pour commencer à ressentir ce sentiment d'appartenance que j'aime et qui me manque tant. Je me suis donc soigneusement enfermée dans les toilettes pour femmes, soulagée que l'endroit soit désert...ce qui m'a facilité la vie. J'ai ôté mon jeans afin de pouvoir ensuite faire glisser le morceau d'étoffe jusqu'à mes chevilles, ravie de constater qu'il était légèrement humide...sans doute dû à un mélange d'adrénaline et d'excitation. Je l'ai soigneusement plié avant de me saisir d'un morceau de papier et d'un stylo pour expliquer mon geste par écrit, à celle qui trouverait ma petite culotte. La chaire de poule parcours mon corps... A mon sens il s'agit d'un symbole de soumission et une marque d'appartenance et montre aussi une certaine docilité et facilité à répondre aux demandes de mon Guide. Cela m'a fait bizarre de remettre mon pantalon sans ma lingerie...ça faisait bien longtemps que je ne m'étais pas promené ainsi ! Quel agréable effet de sentir la couture frotter mon intimité...Dans ces conditions, comment ne pas penser au couple qui m'attend ? Ils sont omniprésents...et ils l'ont été jusqu'au soir...tant que je sentais ma petite fente à nue, totalement disponible... En sortant des toilettes, je me suis dirigée vers les lavabos pour me laver les mains et déposer ma petite culotte sur le rebord de l'un d'eux, avec le petit bout de papier posé dessus. Je me suis fait un plaisir d'immortaliser la scène avec mon Smartphone, pas peu fière d'honorer mon futur Maître et sa compagne...en espérant que l'envoie de cette photo leur démontrera toute ma motivation et détermination. A peine ai-je fourré mon téléphone dans ma poche et tourné les talons qu'une jolie dame élégante, d'un certain âge, entrait dans la pièce... Je crois que j'ai rougi de honte et que mon cœur s'est un peu emballé au moment où je l'ai croisé et à l'idée qu'elle lise le petit mot que j'ai laissé, accompagné de ma lingerie ! Je me suis demandée qu'elle serait sa réaction... Serait-elle choquée ou envieuse ? J'aurais voulu être une petite souris pour voir sa tête au moment de sa découverte... Je suis repartie fière de cet accomplissement, sentant à nouveau la soumise qui sommeille en moi pointer le bout de son nez... Voilà qui est prometteur ! Mes remerciements les plus sincères vont à Monsieur Sitaël et j'adresse à énigma mes respectueux hommages. swann
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Par : le 02/12/14
Point de suspension ou mille façon de s'en servir.Ma Maîtresse est une adepte du shibari, jusqu'à présent, elle n'avait pu me faire qu'une seule suspension chez un ami commun où cela est possible.En faisant du rangement il y a deux semaines en arrière, j'ai trouvé un gros piton rond, une idée a germé dans ma tête et, ni une, ni deux, me voilà parti dans le magasin de bricolage, le plus près de chez moi, où, j'ai trouvé mon bonheur. Des chevilles acier à expansion, résistant à un arrachement de trois cent kilos.Une fois rentré chez moi, j'ai donc calculer le point où j'allais la placer dans le plafond en béton de mon salon (j'habite en immeuble), une fois cela fait, j'envoie un message à ma Maîtresse qui devait me rejoindre pour le week-end, en lui demandant de bien vouloir, apporter l'ustensile qui doit lui servir d'anneau, en plus des bambous que je lui avait acheté la fois précédente.Ma surprise était prête, par retour de message, elle a bien essayé de savoir la raison de cette demande, mais je suis resté très vague.Cela donc été, un week-end de test, le premier la résistance, Ma maîtresse n'ayant pas trop confiance, on mis donc deux petits matelas en mousse en dessous pour le cas où cela lâcherais, ce qui ne fut pas le cas, on pu donc tester correctement la fixation, par contre, au niveau de l'anneau, quelques problèmes sont apparus, vu que ce n'est pas une anneau de suspension, mais nous avons réussi a trouver une solution, un autre problème surgi, pour les photos, pas top l'arrière plan, (on y voit tout mon salon et tout le déballage du matériel), mais nous avons fait avec pour cette fois.J'ai eu donc, une semaine avant ce week-end pour remédier à tous ces problèmes, achats de mousquetons d'alpinisme pour rajouter à l'anneau et une double manille à pivot, pour l'arrière plan des photos, une simple corde tendu en travers de la pièce, sur laquelle on pend un drap et le tour est joué.Ce samedi 29 Novembre, ma Maîtresse ma rejoint en début d'après midi et nous avons pu faire un après-midi et une soirée shibari, (je pense que vous aurez les photos d'ici quelques jours).Dimanche devait être studieux pour ma Maîtresse, car, elle avait des obligations du fait de son travail à faire depuis mon ordinateur, donc, après le petit déjeuner, elle devait s'atteler à celui-ci, pour une durée quelle pensait pour une heure ou deux.N'ayant point envie de rester là, a ne rien faire, j'allais chercher un foulard, que je lui ramenais et je lui proposais, quelle m'attache les yeux bandés le temps quelle fasse son travail, je pouvais ainsi rester sous sa surveillance et lui servir de dérivatif, lorsque elle prendrais une petite pause.Elle prit donc une corde et l'attacha à mes bracelets en acier que j'ai toujours à mes poignets, lorsque nous sommes ensemble, tout comme le collier qui orne mon cou. Elle passa celle-ci ensuite dans l'anneau et m'attacha, avant de me bander les yeux, il était approximativement 9h15.Je me trouvais donc nu, aveugle, les bras tendus au dessus de la tête attaché à l'anneau. Avant de se mettre à la tâche, elle en profita, pour jouer de ses griffes sur mon ventre, une de ses autres spécialités.De temps à autre, elle venait me surprendre par le passage de ses ongles, sur mes fesses, mon dos, mon ventre ou mon sexe, griffant ou caressant, au tout début, j'arrivais à savoir lorsqu'elle venait, (le fauteuil de mon bureau grince un peu), puis, au fil du temps qui passe, j'avais de plus en plus de mal à me situer dans celui-ci, impossible de dire si cela faisait une demi heure, une heure ou plus.J'étais surpris à chaque fois, mais quelques chose d'autre, se passait en moi, j'étais beaucoup plus réactif à ses griffures et celles-ci me chauffaient de l’intérieur, au moindre contact sur ma peu, je réagissais.Je pense mettre laissé aller, dans un genre de jouissance intérieure, ce qui fit, que je perdis aussi la notion de l'espace, je me savais dans mon salon, mais impossible de savoir de quel coté, j'étais tourné, au début, j'étais face à la télévision qui fonctionnait, ma Maîtresse se trouvait donc dans mon dos sur ma gauche.Là, je ne savait plus, j'entendais bien le son de la télévision, mais sans arriver à le situer, pour savoir si j'étais face à ma Maîtresse ou dans ma position initiale.J'attendais, le seul sens qui me restait aux aguets pour essayer de savoir quand elle allait a nouveau intervenir, mon esprit me disait «elle va prendre le stick et le fouet et te cingler le cuir».Étonnamment, je n'attendais que cela et lorsque je sentis le premier contact du stick, j'en été heureux, je crois même en avoir redemander, je n'avais qu'une envie sentir le mordant du cracker du fouet sur mon corps.Mais celui-ci ne vint pas, ma Maîtresse me détacha, il était plus de 11h30, (afin, que je puisse l'aider, pour avancer un peu plus vite dans certaines de ses vérifications). Pendant ce laps de temps, je crois que j'ai rejoins le «nirvana», celui où, le temps s'arrête et où, le plaisir, jailli d'une caresse ou d'une douleur, là où les deux se fonde pour ne faire qu'un!
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Par : le 01/12/14
Nuage gris, montagnes noires, routes brillantes, météo morose et le chat dort (aucun rapport). L'hiver tarde à venir et aucune neige ne semble vouloir blanchir ce paysage qui le mérite. A l'intérieur, le sapin est monté, il brille. Un sapin ? Cela faisait bien longtemps que j'en avais pas monté un, mais depuis la Vie a bien changé ... Il y a encore un an, je relevais l'épreuve autoroutière pour rejoindre ma soumise. J'étais même venu à l'improviste, afin de pimenter des WEs trop rares ensembles. Mais nous étions déjà las de devoir attendre trop longtemps pour nous voir et d'utiliser une cam à 10€ pour remplacer le réel... Alors, naissait le projet de déménager afin de partager la même clef d'appartement et me voici parti prospecter ... A peine un mois plus tard, Notre changement de Vie commençait pour Nous 2. Ce fut l'un des mes plus agités et des plus beaux Noël que j'ai eu. Le Ciel Nous a fait croisé nos chemins, et nous Voici ensemble pour le bâtir. Quel autre plus beau cadeau puisse exister ? Quel merveilleux Cadeau d'être ton Maitre, tous les jours, pour bâtir notre Avenir ! Quel fabuleux cadeau tu m'offres quand Nous vivons ces moments forts, en osmose... Je t'aime ma soumise
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Par : le 30/11/14
Maitre m'avait dit, vient vendredi soir à 20h pour recevoir 50 coups de fouet minimum sur les fesses. A la lecture du SMS le mercredi, j'en jubilais d'avance et avais hâte d'y être. A mon arrivée chez lui, je constate qu il a changé la grande table de la salle à manger de sens. Dessus je vois une couverture rouge pliée en 2 et des bouts de baguettes et d' instruments qui dépassent. Il me dit, déshabille-toi et installe-toi debout au bout de la table. Pendant que j’enlève ma jupe, mon chemisier, mon soutien-gorge et mes bottes, il déplit la couverture. Puis, il me dit de me pencher en avant sur la table, les bras allongés devant moi. Il prend des cordes et m'attachent les poignets ensemble, puis à 2 pieds de la table. J'ai les bras bloqués. Je vois les instruments "de torture" posés à l'autre bout de la table devant moi : un martinet en cuir, 2 badines, 1 cravache, 2 fouets de dressage. Il les enlève tous de la table et les pose sur une chaise à ma gauche. Je regarde le mur devant moi et attends le premier coup qui ne tarde pas à arriver. Il a pris 1 des 2 badines, la plus fine et m'en donne quelques coups sur les fesses, les hanches de manière assez appuyée. Puis il me dit d'embrasser le bout de la badine et compte après chaque baiser. Ce sera 20 coups de badine. Il se repositionne derrière moi à ma gauche et commence à me frapper les fesses , les hanches et le bas du dos sans ménagement. Je suis assez surprise de l'intensité des coups dès le départ et pousse un "Oh" de douleur et respire très fort, gémit , grimace, gigote les jambes. Il s'arrête et ma respiration redevient normale. Il pose la badine sur la table devant moi, se retourne et prend alors un des 2 fouets de dressage. Le manège recommence, je dois embrasser une des extrémités du fouet; ce sera 30 coups. Il se remet en place à sa manière assez nonchalante et calme qui est assez impressionnante. Il me demande si je suis prête pour la suite de sa voix devenue sourde. Je réponds "oui Monsieur". Le fouet s'abat alors de façon assez régulière sur mes fesses, mes hanches, le derrière de mes cuisses, puis plus régulièrement et plus fortement. Au bout de quelques coups, je ne peux pas m'empêcher de gémir très fort, ma respiration s'accélère amplement, je pousse alors des petits cris, puis des cris plus forts. Je me concentre pour ne pas crier plus fort. Je gigote dans tous les sens, les cordes sur mes poignets se détendent tellement je tire fort dessus. Je sens mes fesses me chauffer, me brûler, la douleur est intense, mais m'apporte un bien-être physique en même temps, difficile à expliquer. Maitre me laisse quelques instants de répit afin que je reprenne mes esprits et mon calme et il s'empare le la grosse badine en bambou de son jardin. Le rituel des baisers reprend et j'embrasse 10 fois la badine. Ce sera donc 10 coups de badine. Le ballet des coups reprend, sensation différente, coups moins cinglants que le fouet et plus supportable, même si ma peau est déjà cuisante. Je n'en peux plus, mais pourtant, j'ai encore envie que cette douleur me vrille les fesses, que cette douleur étrange s'empare de ma peau et que ce bien-être m'envahisse de nouveau. Maitre pose la badine près des autres instruments sur la table et s'empare du martinet en cuir. Il le pose devant moi, me dit de l'embrasser. Je pose 10 baisers sur les brins du martinet. Maitre me dit que ce n'est pas suffisant et double le nombre. Il me donne donc 20 coups sur les fesses avec le martinet, puis le pose sur la table avec le reste. Il me demande comment je me sens et si je veux une autre série de coups de fouet de dressage. Je dis oui Monsieur. Il me précise alors que s'il me frappe ce sera 10 coups très, très forts et me demande si je serais capable de les supporter. je réponds oui après un instant de réflexion. Mais il me dit non, ce serait trop, au vu de mon hésitation et parce qu'il juge que c'est suffisant pour ce soir. Maitre m'enlève les cordes qui tiennent mes poignets, me prodigue un geste de tendresse en me caressant les cheveux et me dit de me retourner. Il m'attache les poignets ensuite dans le dos avec la corde et me dit de bien écarter mes jambes. Je suis debout , mes fesses brûlantes appuyées à la table. Il me donne des claques sur les seins , puis commence à me fouetter les seins avec le martinet, puis la chatte et l'intérieur des cuisses. Puis il stoppe et prend la cravache. Il vise mes tétons sensibles, frappe sur chaque sein sans s'arrêter. Je gigote beaucoup, en soufflant très fort, car la douleur est intense. Enfin, il s'arrête, me caresse légèrement les seins et me détache en me demandant comment je vais et en me prenant dans ses bras..........
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Par : le 29/11/14
Le jeu de la D/S en raccourci (domination/soumission) est un jeu entre adultes consentants avant tout. Les scénarios mis en place par ces jeux permettent à l’homme et à la femme de ressentir des plaisirs différents de ceux qu’il sont habitués dans leurs rôles habituels. Il y a donc un dominant et une soumise (même si c’est l’homme on parle au féminin), généralement nous avons chacun une préférence, mais parfois les rôles s’inversent on se dit qu’on est « switch ». Voici quelques exemples de jeux: •Le jeu de la contrainte, pour le plaisir de vos sens, vous serez retenue dans vos gestes, isolée de la vue ou réduite au silence •Le jeu de l’éducation, apprendre les bonnes manières pour devenir la digne femme de son homme pour lui être soumise tout au long de votre vie (celle du jeu ou plus!) •Le jeu de la punition consiste à la fois à faire subir et apprécier le châtiment corporel provoqué ou demandé (petite fessées, cravache, fouet etc..), elle invite au repentir pas à la douleur! Nous ne sommes pas dans le sado-masochisme, cela reste donc léger. •Le fétichisme est la forme sado-masochiste basée sur la beauté d’une scène, issue des fantasmes des hommes (parfois de la femme): la beauté reste la priorité. Le dominateur est en position supérieure en acceptant la soumise qui se donne à lui corps et âme, il doit respect et attention : elle devient son bien le plus précieux sa soumise se donne totalement à lui perd toutes défenses. La soumise est en position inférieure offerte au dominateur, elle devient son jouet, son esclave sexuel le temps des jeux lui donnant le pouvoir sur sa personne, ce qu’on appelle l’échange de pouvoir et le plaisir intense qu’il procure au dominant. Durant les jeux, il est important de pénétrer votre position et de jouer son rôle avec conviction, les premières fois ne seront pas faciles, gêne par manque d’expérience, foux rires etc.. Mais par la suite cela doit se transformer en art de vivre. Les accessoires sont indispensables pour ces jeux, commencez à remplir votre tiroir à malice avec un bandeau, bâillon, contrainte poignets/chevilles, cordes, cravache, martinet, plug, god, lubrifiant etc… Au départ, la soumise se présente nue à son dominateur et graduellement elle érotise son corps avec de la lingerie, des bijoux, des tenues sexy, cuire, vinyle etc.. Les premières séances peuvent être définies à deux, être soft, définir ce qui nous plaît finalement et ce qui ne nous plaît pas… Vous pouvez également chercher un maître ou aller dans un club spécialisé pour voir l’effet que ces jeux vous font mais attention, soyez prêts à voir de tout: à vous de trouver vos formes de domination et soumission.
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Par : le 25/11/14
Pourquoi est-ce qu'on a peur de dire ce qu'il nous arrive de ressentir ? Et pourquoi est-ce qu'on a peur des sentiments des autres ? Je trouve qu'on ne dit pas assez aux gens qu'on les aime... Et qu'on le regrette bien vite. Combien, dans leur vie, regrettent de ne pas avoir dit à une personne qu'ils l'aimaient ? Pourquoi attendre des lustres avant de le dire ? On attend, et puis après on perd l'occasion. On considère trop le "je t'aime" comme un épée de Damoclès, comme un espèce de truc qui t'enchaîne à vie, comme une promesse éternelle impossible à défaire... Elle t'a dit qu'elle t'aimait ? Ah ouais, effectivement, t'es dans la merde mon gars ! Dire je t'aime et l'entendre, ça fait du bien. Je dis je t'aime à ma mère le plus souvent possible (soit tout le temps), à ma soeur, à mes amis, aux hommes que j'aime... Mais j'aimerais le dire plus ! J'aimerais le dire aussi aux gens qui me font sourire, à ceux qui ont ces petits gestes ou ces petites attentions qui égayent le quotidien... Aux gens gentils, aimables, agréables, polis, respectueux... Mais je crois qu'on me prendrait bien vite pour une folle ! Pour moi, le je t'aime ce n'est pas un espèce d'engagement sur le long terme genre "j'te passe la bague au doigt (ou la cage à la bite pour les purs et durs), t'as pas le choix, tu prends et tu te tais et dans 5 ans on a 4 gosses qui hurlent et qui courent dans tous les sens, le pavillon en proche banlieue et le chien qui pue"... Quand je dis à quelqu'un que je l'aime, c'est ce que je ressens sur le moment présent, un espèce de bonheur qui me prend comme ça et qui me traverse de la tête aux pieds. Je suis heureuse d'avoir fait ta connaissance, tu es quelqu'un de bien et tu m'apportes beaucoup : je t'aime ! Mais parfois, tu me fais chier aussi, mais dans le fond, je t'aime quand même ! C'est pas un sésame, un mot de passe secret... Tu en fais ce que tu veux ! Tu peux le garder bien au fond de toi et le laisser s'épanouir, fleurir et te rendre heureux, tu peux le partager et en semer des petits bouts sur ton passage, tu es libre de l'accepter ou non... On peut aimer une rencontre éphémère comme quelqu'un à qui on est profondément attaché... L'amour rend heureux, aimons-nous les uns les autres ! :D Ne nous cachons pas...
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Par : le 24/11/14
Une des rares chansons que j'ai composées en français, en 2008. elle figure sur mon premier album, Virtual Pretender. POUSSIERES D'ETOILES Le long de l'eau le temps qui coule Le long de l'eau le temps qui coule aï....... illusion Poussière d'étoiles où est ta rive ? Toi l'éphémère ne vois pas de rive car toujours une derrière Le vie, la mort le bien, le mal Le vie, la mort le bien, le mal aï....... illusion Elève l'âme qui te répare Elève l'âme qui te prépare à la Compréhension Regarde le monde qui te regarde Regarde le monde qui te regarde aï......... illusion Cette mère d'où tu émerges Cette terre où tu te terres est poussière d'univers Voie furtive de la naissance Voix futile de l'espérance aï....... illusion Poussière d'étoiles tu te proclames Toi l'éphémère te proclames Roi de l'Univers ! (Mais n'es-tu pas l'Univers ? Juste une poussière d'étoiles ? ) (final) Nous ne sommes que poussières d'étoiles d'univers d'étoiles d'univers
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Par : le 23/11/14
Une chanson que j'ai écrite en hindi (que j'ai appris) lorsque je vivais en Inde, pour ma compagne de l'époque, qui était restée en France, mais aussi par extension pour la femme en général. (je précise que même si j'aime évoquer le concept de Dieu, pour certaines belles formules, je ne suis pas croyant) MUJHE LE CHALO Mujhe le chalo (Emmène-moi) Vahan, lahren ke us par (Là-bas, au delà des vagues) Mujhe le chalo (Emmène-moi) Upar, badalon ke us par (Là-haut, au delà des nuages) Mujhe le chalo (Emmène-moi) Dur, kshitij ke us par (Loin, par delà l’horizon) Andar, sachchai ke gahrai men (En dedans, au profond de la vérité) Mujhe Bhag-van ka tattva halke se chune do (À travers toi, laisse-moi effleurer l’essence de Dieu)
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Par : le 23/11/14
Une métaphore entre le corps de la femme et l'espace intergalactique : profond, insondable, fascinant, psychédélique. SPACE IS DEEP Space is deep and so is your looking Let me enter through your body Your inner stars attract my attention Here am I waiting to be taken Psychedelic trip inside of you Exploration around your soul I see your inner tree arising Its framework waiting for devotion I see its layout like galaxies Each fruit is a world bearing life Space is deep and so is your looking Let me enter through your body
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Par : le 18/11/14
Voici une traduction de cet article de Charlie Glickman (avec son aimable autorisation). J’anime des ateliers sur la socialisation du genre masculin depuis environ 15 ans. La pierre fondatrice de ma présentation est la « boîte agir comme un homme », dont j’ai pris conscience en lisant le livre de Paul Kivel, Men’s Work: How To Stop the Violence That Tears Our Lives Apart. J’aime à l’appeler la « boîte agir comme un homme », plutôt que « la boîte homme » (un titre que j’ai déjà vu utilisé pour la même idée) parce que cela souligne à quel point la masculinité relève du comportement. Lorsque je fais cet exercice, je demande au groupe de réfléchir à des mots qui décrivent les « vrais hommes ». Bien que j’oriente les réponses en posant des questions comme « comment gagne-t-il sa vie ? » ou « que fait-il pour se distraire ? », les réponses sont assez constantes, quels que soient l’âge, le rapport hommes/femmes, l’orientation sexuelle, ou l’origine ethnique de l’assemblée. Dès lors que les participants ont grandi, ou passé suffisamment de temps aux US, ils savent à quoi ce type ressemble : Une fois que nous avons mis cette liste au point, je demande au groupe de lister les termes utilisés pour les hommes qui ne correspondent pas à ces critères. Voici quelques unes des réponses les plus courantes : L’une des premières raisons pour lesquelles les garçons et les hommes persécutent les queers et leur tapent dessus tient au fait qu’ils ont besoin de se comporter de façon masculine afin de montrer au monde qu’ils sont dans la Boîte. Étant donné que très peu d’hommes peuvent toujours se prévaloir d’être dans la Boîte tout au long de leurs vies, l’astuce est de faire comme si vous l’étiez afin de dissimuler tout écart. Dans les faits, le comportement masculin requiert une vigilance constante pour s’assurer que nul ne verra le moindre faux pas. Sachant que la logique de la Boîte est binaire, vous êtes soit complètement dedans, soit complètement dehors. D’un autre côté, tous les mots en dehors correspondent à l’une de ces trois catégories : gay, féminin, tocard. Je pense que c’est assez révélateur concernant l’homophobie et le sexisme. De la manière dont je le conçois, il s’agit des briques qui structurent la Boîte et la honte est le ciment qui maintient le tout. La Boîte est l’une des premières raisons pour lesquelles les hommes harcèlent les femmes dans la rue, et pour lesquelles les sifflets et la violence ont tendance à dégénérer lorsque les hommes sont en groupe. Étant donné que la Boîte est aussi bien hiérarchique que comportementale, le type au bas de l’échelle risque de se faire bannir. Et donc chacun est en compétition avec les autres pour ne pas être celui qui sera en dehors de la Boîte. Et à mesure que le comportement de chacun devient plus vigoureux, cela force les autres à en faire autant. En tant qu’éducateur sexuel, je constate fréquemment la façon dont la Boîte affecte la sexualité. Un mec dans la BoÎte a beaucoup de partenaires, un très gros pénis, qu’il parvient toujours à faire bander, à faire pénétrer, et à faire jouir. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que beaucoup d’hommes recherchent un remède efficace à leurs troubles de l’érection, comme le Viagra ou les cockrings. Pour être tout à fait clair, je n’y vois aucun problème inhérent, que ce soit concernant les médicaments comme les sex toys. Ça n’est que si vous préférez y avoir recours plutôt que de faire face à la source de ces troubles que j’y vois un problème. Et lorsque cela vous mène à acheter des médicaments pour l’érection sans prescription médicale, cela peut également s’avérer dangereux. Par exemple, un jour un homme m’a demandé si les cockrings pouvaient favoriser ses érections. En creusant un peu la question, j’ai appris qu’il avait perdu son travail, que sa maison était sous hypothèque, et que lui et sa femme parlaient de divorce. Avec tout ce stress, le fait qu’il perde ses érections n’était pas un dysfonctionnement, mais bien la façon dont son corps était censé marcher. L’adrénaline (qui est un des résultats du stress) empêche les vaisseaux sanguins du pénis de se détendre, et par conséquent l’érection. Il y a une différence entre une dysfonction et lorsque votre corps ne fait pas ce que vous voudriez. Mais il voulait un remède rapide pour pouvoir retourner dans la Boîte et « performer ». N’est-il d’ailleurs pas révélateur que lorsqu’on parle de « performance sexuelle », il soit toujours question des hommes ? Une « performance sexuelle » ne devrait-elle pas plutôt désigner le travail des strip-teaseuses ? Donc, la notion que la masculinité est fugace et qu’elle requiert un renforcement vigilant n’a rien de neuf pour moi, mais il y a de nouvelles recherches pour l’étayer. Time Magazine a publié au sujet d’un nouvel article, la masculinité précaire et ses liens avec l’action et l’agression, dans lequel les chercheurs ont observé les façons dont les hommes gèrent la nature fugace de la masculinité. Les hommes doivent constamment prouver et re-prouver leur statut, comme démontré à travers trois expériences. Dans la première, les participants devaient terminer 25 phrases commençant par « Un vrai homme… » ou par « Une vraie femme… », et voici ce qu’il en ressort : Les résultats ont révélé que les hommes, et non les femmes, décrivent « un vrai homme » plus à l’aide d’actions fugaces qu’à l’aide d’adjectifs durables, et qu’ils décrivent « une vraie femme » plus à l’aide d’adjectifs durables que d’actions fugaces. Ce schéma a émergé en particulier lorsque nous avons orienté vers des contenus stéréotypiques au genre dans les fins de phrases. Lorsque les hommes ont complété les phrases sur les « vrais hommes » avec des contenus atypiques (par exemple, « un vrai homme prépare le dîner »), ils utilisaient encore le langage de l’action pour le faire. Par conséquent, les hommes définissent leur propre statut de genre en termes de choses actives que les hommes font, plutôt que les façons dont les hommes sont. Lors d’un autre projet, les chercheurs ont demandé à des personnes de lire un faux rapport de police selon lequel une femme ou un homme donnait un coup de poing dans la figure d’une personne du même sexe devant un partenaire romantique potentiel. Lorsqu’il leur a été demandé d’évaluer les motivations du frappeur, il y a eu des différences dans les réponses. Les femmes l’attribuaient à des facteurs intrinsèques comme « sa propre immaturité » ou « le genre de personne qu’il/elle est typiquement », alors que les hommes mentionnaient des facteurs extrinsèques comme « avoir été provoqué » ou « être humilié publiquement ». Je pars du principe que le « partenaire romantique potentiel » n’était pas du même sexe que le destinataire du coup de poing, et j’aimerais beaucoup voir ce qu’il se passe lorsque les personnages sont queers. En complément, ils ont demandé aux hommes de tresser des cheveux (le groupe de contrôle a tressé des cordes) et ont testé leurs actions par la suite en leur proposant de résoudre un puzzle ou de taper dans un sac, et ils ont été plus enclins à taper dans le sac. Dans une expérience similaire ou les tresseurs de cheveux et les tresseurs de cordes ont pu taper dans un sac, les tresseurs de cheveux ont tapé plus fort. Et dans une autre version de l’expérience de tressage, tous les participants ont tressé des cheveux et on pu choisir de taper ou non dans un sac. Ceux qui ont tapé dans le sac on ressenti moins d’anxiété. Que pouvons-nous retenir de tout cela ? Eh bien, cela explique pourquoi tant d’hommes recourent à la violence lorsqu’ils pensent que leur masculinité est menacée — c’est une manière facile de démontrer qu’ils sont dans la Boîte. Et cela montre également à quel point la masculinité peut être délicate. S’il suffit de tresser les cheveux de quelqu’un pour la contrarier, c’est bien qu’elle doit être assez fragile. Malheureusement, si la masculinité est assez délicate, l’édifice de la Boîte est assez résistant. Lorsque je m’exprime face à un groupe pour en parler, je me mets immédiatement en dehors de la Boîte, parce qu’un homme dans la Boîte n’en parle pas. La différence, bien sûr, c’est que je rejette entièrement la notion de la Boîte. J’ai appris à choisir les aspects de la masculinité qui fonctionnent pour moi et ceux qui ne fonctionnent pas, puisque certaines des choses dans la Boîte sont positives, ou au moins dépendantes de la relation qu’on a avec elles. Dans les faits, j’ai « inverti » la Boîte mais pour ceux qui restent coincés dedans, la seule place où ils peuvent me voir c’est en dehors de la Boîte. Et ceux-ci sont tellement habitués à ne pas écouter ces hommes qu’il m’est difficile de leur faire passer le message. Ce qui rend particulièrement ardue la tâche d’aider à se débarrasser de la Boîte. Il est également assez éloquent de voir que l’article du Times se termine comme ceci : Les auteurs indiquent que cette recherche commence également à souligner les effets négatifs du genre sur les hommes — la dépression, l’anxiété, une faible estime de soi, et la violence. Et, au minimum, cela pourrait convaincre les femmes d’être plus indulgentes envers leurs hommes. « Quand j’étais plus jeune j’étais agacée par mes amis hommes qui refusaient de tenir un sac à main ou de dire s’ils pensaient qu’un autre homme était attirant. Je pensais que c’était un défaut personnel lorsque je les voyais si anxieux face à leur masculinité. Désormais je ressens bien plus de sympathie pour les hommes, » a déclaré Bosson [l’une des chercheurs]. Il y a une différence entre faire preuve de compréhension et de compassion pour les hommes piégés dans la Boîte, et leur accorder de l’indulgence. Après tout, ça n’est pas comme si le mec dans la Boîte faisait preuve d’indulgence envers les femmes, les queers, les transgenres ou les genderqueers, ni d’ailleurs pour les hommes cisgenres hétérosexuels qui refusent de prétendre qu’ils sont de Vrais Hommes. Et accorder de l’indulgence aux hommes est une autre manière de les dorloter au lieu de les aider à apprendre à laisser tomber la Boîte et à découvrir la liberté d’être ce qu’ils sont. Avoir de la compassion pour les gens sans les dorloter est éprouvant. C’est puissant. Et cela requiert la capacité de s’accrocher au fait que la Boîte nous fait du mal à tous et qu’elle donne des privilèges aux hommes cisgenres hétérosexuels. Il faut également noter qu’il ne s’agit pas là de l’effet du genre. C’est l’effet d’une idée limitée et limitante sur ce que le genre veut dire. C’est le résultat de règles rigides sur la masculinité, du cassage de pédé, de l’homophobie, du sexisme, et de la violence basée sur le genre. C’est le résultat de la kyriarchie. Et oui, c’est le résultat de la façon dont nous avons créé le genre, mais ça n’est pas l’effet du genre. Comme le disait cette blogueuse, Je n’ai pas d’indulgence à offrir aux hommes. Ce que j’ai à offrir c’est une alternative à une vie passée à ravaler ses émotions et à ressentir une insécurité anxieuse constante là où devrait être l’estime de soi—et cela me semble de bien plus grande valeur que « l’indulgence ». Sérieusement.
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Par : le 17/11/14
Chère Christine Boutin, Merci de tant faire pour éduquer le peuple concernant la Loi de Dieu. J’ai beaucoup appris de vos interventions, et j’essaye de partager mes connaissances avec autant de monde que possible. Lorsque quelqu’un cherche à défendre le style de vie homosexuel, par exemple, je lui rappelle simplement que le Lévitique 18:22 établit clairement qu’il s’agit d’une abomination. Fin du débat. En revanche, j’aurais besoin de vos conseils concernant certaines lois particulières et la meilleure façon de les observer : Lorsque je brûle un taureau sur l’autel en sacrifice, je sais que cela produit une odeur plaisante au Seigneur - Lev.1:9. Le problème, c’est mes voisins. Ils prétendent que l’odeur ne leur est pas plaisante. Dois-je les châtier ? Je voudrais vendre ma fille en esclavage, comme cautionné dans l’Exode 21:7. De nos jours, quel tarif vous semblerait approprié ? Je sais que je n’ai pas le droit de toucher une femme durant sa période d’impureté menstruelle - Lév. 15:19-24. Le souci, c’est comment savoir ? J’ai essayé de poser la question, mais la plupart des femmes s’en offusquent. Lév. 25:44 stipule que je peux posséder des esclaves, tant mâles que femelles, pour peu qu’ils aient été achetés auprès d’une nation voisine. Un de mes amis prétend que ça s’applique aux Espagnols, mais pas aux Italiens. Pourriez-vous clarifier la situation ? Pourquoi ne pourrais-je pas obtenir un Italien ? J’ai un voisin qui s’entête à travailler durant le Jour du Seigneur. L’Exode 35:2 stipule clairement qu’il devrait être mis à mort. Suis-je moralement obligé de l’abattre moi-même ? Un de mes amis pense que, bien que manger des crustacés soit une abomination - Lév. 11:10, c’est une abomination moindre à celle de l’homosexualité. Je ne suis pas d’accord. Pourriez-vous nous départager ? Lév. 21:20 indique que je ne peux pas approcher l’autel de Dieu si j’ai un défaut dans mon œil. Je dois avouer que je porte des lunettes de vue. Est-ce que ma vue doit être de 20/20, ou bénéficions-nous d’une petite marge de manœuvre ? La plupart de mes amis masculins se font couper les cheveux, y compris sur les tempes, bien que ce soit clairement proscrit par le Lév. 19:27. De quelle façon doivent-ils mourir ? J’ai vu dans le Lév. 11:6-8 que toucher la peau d’un cochon mort me rend impur, mais puis-je toujours jouer au volley-ball si je porte des gants ? Mon oncle a une ferme. Il viole la règle du Lév. 19:19 en plantant deux types de récoltes dans le même champ, tout comme sa femme en portant des vêtements faits de deux types de fils différents (coton/mélange polyester). Il a également tendance à beaucoup jurer et blasphémer. Est-il vraiment nécessaire de réunir toute la ville pour les lapider ? - Lév. 24:10-16. Ne pourrions-nous pas simplement les brûler à mort en famille comme on le fait pour les gens qui dorment avec leurs beaux-parents ? (Lév. 20:14). Je sais que vous avez étudié en profondeur ces questions, j’ai donc confiance dans vos réponses. Merci encore de nous rappeler que la parole de Dieu est éternelle et immuable. librement adapté de http://www.humanistsofutah.org/2002/WhyCantIOwnACanadian_10-02.html
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Par : le 17/11/14
Spontanée Douce Intuitive Bourrique Taquine Impulsive Lucide Subtile Combative Positive Je dis ce que je pense, pense ce que je dis (sans juger ni flatter), cela déplaît parfois et me porte préjudice, je n'ai pas l'intention de changer ma personnalité. On accepte une personne en son entier et pas une partie d'elle ou de lui. Je suis de nature curieuse, j'aime découvrir, apprendre, m'informer, lire. === La relation avec Mon Maître a pris fin en mars 2014 après quatre années de bonheur partagé dans la confiance, le respect et la sincérité réciproque. === Bonjour, Depuis le 23 mars 2010, j'appartiens à François qui est Mon Maître. Il va de soi, comprenne qui pourra que je ne suis PAS en recherche d'un autre, qu'obéir n'est que pour Lui. Rien ne se fait sans son aval, sa présence. Entre nous pas de contrat, de papier signé ; notre ciment est la sincérité, le respect, la confiance, la complicité, le dialogue, l'écoute ou chacun s'engage. Une relation Maître soumise n'est pas à sens unique. Certains moments, instants précieux, intenses ne se racontent pas, ne s'écrivent pas, ne peuvent se décrire, ils se vivent et pour ma part, je les garde dans l'écrin de mon coeur. Mon Maître me fait confiance pour mes dialogues, entre Nous la transparence ; je sais répondre SEULE si l'on m'importune, m'insulte ou ne respecte pas mon collier. Quand je suis dominée, je n'apprécie pas les caresses, qu'une personne me parle, ou m'encourage à sa façon, j'aime me concentrer SEULE, être dans ma bulle au calme ou musique douce. Je sais faire honneur à Mon Maître SEULE, je m'y emploie pour le satisfaire, qu'il soit heureux et fier. J'aime avoir des marques visibles ou invisibles, aucune n'est un trophée, je n'ai rien à gagner, simplement à offrir ma soumission, mon abandon dans la confiance, la sincérité, le RESPECT réciproque. Je suis mariée, je voyage ici seule. Ce n'est pas parce qu'il est parfois difficile de partager certaines de ses "aspirations", que l'on veut changer sa vie... Ma présence ici est un jardin secret réfléchi. C'est ainsi. C'est pourquoi la discrétion et le respect sont demandés. J'apprécie de converser avec respect et courtoisie. Ce que je cherche Le dialogue courtois et respectueux, je n'apprécie pas les échanges à sens unique. Pour les demandes d'amitié un petit mot est le bienvenu. Je fais de rare fois des hommages, ni voyez aucune sollicitation, simplement à ma façon, un coup de coeur en tout bien tout honneur, pour une annonce, une photo qui m'a ému, m'a parlé. En quête de Une amitié
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