La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 09/08/13
Bientôt cela va être l'anniversaire d'Amandine, celle qui fut pour moi cette première réelle personne avec qui j'ai partagé cette passion si profonde de façon suivi... A chaque année, je ne peux m'empêcher de penser à elle, il est vrai que pendant 3 à 4 ans que notre relation à durer, nous avons vécu de très très fort moment...riche tant en passion, qu'en émotion mais aussi en partage de chaque petites choses que la vie a pu nous offrir... Je me souviens souvent de son dernier anniversaire un peu comme si c'était hier ... Tout commença le matin...Amandine me laissait seul, devant se rendre à son travail de bon heure. Pour ma part je profitais un peu de ce temps de répit pour lui préparer une petite surprise pour la soirée.... Je lui préparais une petite lettre lui décrivant tout ce qu'elle devait faire dès son arrivée du travail. Je lui demandais dans cette lettre de revêtir les vêtements que je lui avais choisit, Pour les dessus : une jupe noir longue portefeuille un bustier Noir...un peu juste pour elle... Une paire de chaussure à talon aiguille Pour les dessous.... Des bas blancs Un sous-vêtement en dentelle blanc Puis de se maquiller d'une façon très spécifique... Les yeux bien marqués de noir se dessinant fortement et le dessous remontant après les yeux légèrement Les sourcils marqués et tirés vers le haut Les lèvres noires Les ongles tout aussi noirs Et pour finir...je lui demandais de ne pas porter de suite ce qui cacherait sa Fleur....mais elle devait avoir cela près à être remis en bonne place...et donc devait être juste au niveau de ses chevilles.... J'avais déposé l'ensemble du nécéssaire sur le lit....ils n'attendaient que le retour d'Amandine pour qu'elle les portes. J'avais passé toute la journée à préparer cette soirée...vers 18h je rentrais enfin à la maison, enfin à l'appartement d'Amandine... Lorsque j'ouvris la porte...Amandine était debout dans le salon, tête base, les mains dans le dos... Elle était vêtue exactement comme je lui avais demandé... Elle arborait fièrement cette tenue si délicate et attendait avec une grande impatience la suite des événements... Je passais à proximité d'Amandine...toujours sans avoir dit un mot... Puis je lui dis alors... « Vous êtes délicieusement parée...je vous en remercie » Lorsque que nous « jouions » nous usions toujours du vouvoiement...c'était entre nous comme un code...qui marquait le passage à notre relation des plus iques au monde des jeux des passions folles qui étaient aussi notre crédo ... et qui plus est marquait également un respect, et un cotés très mondain ... Je mirais pendant un temps cette belle créature qui d'Amandine était devenue cette Fleur de Nacre qui avait ma passion, mon dévouement pour la conduire par de-là les frontières du raisonnable. Je défis le bandeau qu'elle avait apposé pour d'abord mirer son regard si bien dessiné comme je l'avais désiré... mais aussi pour lui présenter son premier cadeau.... Je lui tendais alors un coffret rouge... Elle l'ouvrit délicatement... Au vue de son contenue, son visage s'illumina de milles feux...la boîte renfermait un superbe objet qui était sa convoitise avant même qu'elle ne fut mienne... et dont elle avait rêvée mainte fois... C'était un plug anal qui se terminait par un panache tel une queue de cheval...Amandine avait rêvée de pouvoir un jour participer à un Poney-girl...avec un tel objet en sa possession... Mais je lui réservais encore une autre surprise.... Je lui dis alors que ce cadeau n'était pas encore à porter...et je pris alors simplement soin de remettre délicatement le bandeau sur ses yeux.... Puis je lui demandais de mettre les mains derrière la tête, tendue... Elle sourit alors comprenant que ce petit geste n'avait qu'un but... Lorsque mis ses mains derrière la tête...de son bustier trop juste pour elle, sortit immanquablement ses monts si beau... La pointe sortant juste au dessus de cette étoffe si douce sur sa peau... Je m'approchais alors de son corps... J'embrassais son cou puis progressivement, je descendais entre sa vallée et ses monts, rejoignant ses pointes que je pris soin de faire poindre par d'adorable baisers tendre et quelques morsures... Puis je pris entre mes mains les hanches d'Amandine...puis une main vint prendre sa jambe...et je la mis sur le canapé... Bien sur sa robe fit entrevoir ses charmes et mon but fut volontairement de pouvoir entrevoir ce qu'elle avait de si précieux...
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Par : le 06/08/13
Le film est terminé depuis longtemps… La neige remplis leurs pupilles dilatés. Leurs regards se perdent, s’accrochent, se tiennent désespérément un instant et se perdent à nouveau. Pour toujours… Allongé sur le sol, il tire par automatisme sur le cône de papier. La cendre est tombée sur ses joues.. Elle fixe ce point rougeoyant à ces pieds. … C’est le signe qu’il respire : Ce point rouge dans la pénombre qui s’anime et meurt pour s’animer à nouveau. C’est le signe que son cœur bas, que son sang circule, coule dans ses artères, dans ses veines… Dans sa vie…Dans sa verge…. Dans sa verge… Dans sa verge… Dans Sa belle verge, Sa queue, Sa bite ! La Sienne ! A elle ! Comme mu par une force extérieur, elle regarde sa cuisse glissée doucement. Son pied prendre son envol, et venir se poser sur la branche de chaire. A son contact, l’arbre immobile semble reprendre vie…... Flash ! Une seconde, chaque détail de la pièce explose et lui brule les yeux qu’elles plissent : Lui, nu, sur le sol. Les pilules multicolores qui jonchent le sol, les cendriers renversés, les godes souillés, les bouteilles brisées, les fouets, les restes de pizza, les aiguilles encore figées dans ses tétons, sa culotte déchirée, se sang qui perle par endroit sur l’écorce déchirée … Et l’écran qui se met en veille… Ou peut-être n’a-t-il jamais été allumé. NOIR Juste le membre qu’elle sent sous son pied. L’arbre qui gémis au loin à son contact et sa rivière qui soudain gronde à nouveau en elle, encore plus fort, se gonfle, hurle, lui brule le ventre et jaillit d’entre ses cuisses ouvertes, l’inonde et la submerge. Envahi la pièce, le sentier, la foret… Les pilules qui flottes et danse avec les bouteilles vides… Le niveau monte, monte vite, trop vite !!! C’est un torrent de mouille qui va la noyer ! L’emporter ! Elle ne peut refermer ces cuisses, le flot est bien trop puissant ! il l’écartèle ! S’accrocher ! Vite ! A n’importe quoi !!! N’importe quoi qui flotte !!! A l’arbre ! à la branche ! Planté son trou sur cette bite et faire cesser le flot ! Elle lance son bassin vers le sol et s’empale littéralement… Mais l’arbre réagit peine ! Pourtant elle à tout sentie. Millimètre par millimètre. Elle a senti chaque veine, chaque aspérité lui remplir la chatte. Révulsant ses pupilles dans une vibration qui l’emporte là-haut. Tout là-haut ! Jusqu’à ce que la queue butte contre sa matrice. Que le frottement cesse. Alors un instant elle flotte dans les airs, loin, si haut. Le sexe écartelé sur sa queue. La sienne, en elle…. Et puis la chute ! Elle tombe, elle hurle ! Elle a envie, besoin, absolument, maintenant ! Dans un élan désespéré, elle lance ses bras au ciel. Le mouvement la soulève… Elle reprend son envole quand la hampe glisse à nouveau hors d’elle. Ses lèvres s’entrouvrent, la salive s’écoule. Le mouvement prend fin, la retombée l’empale a nouveau. Lui permet de voler encore un instant… Puis plus rien… Et l’arbre qui ne bouge pas… Il gémit, mais ne bouge pas ! « Bouge !!! », « bouge » , « Baise moi salope », « baise moi putain !!!! Ahhhhh !!! » Elle le gifle.. Un sursaut, un mouvement dans son ventre… un court envole… Elle serre son poing et frappe, un autre mouvement plus violent, elle s’envole à nouveau. Elle ne veut plus descendre ! Elle frappe, frappe et frappe encore. Chaque coup plus violent impose sa secousse plus violente encore… « Encore ! Encore ! T’arrête pas »… Comme si elle se parlait à elle-même, comme pour oublier l’insoutenable douleur dans ses phalanges, et les bruits des os qu’on frappe, des mâchoires qui s’entrechoquent, du nez qui se brise !! Elle est encore loin de jouir ! Et la musique envahi son crâne, un bit lourd qui la prend toute entière ! Elle frappe en rythme, chaque fois plus fort, chaque fois plus dure ! Des deux mains ! Partout ! il faut qu’il bouge ! Elle ne le peut pas ! Trop terrifier par sa mouille qui monte et va la noyer, par sa mouille et par le sang qui coule de l’arbre… Elle jette sa tête en arrière. Pour la maintenir hors du flot. La bouche grande ouverte pour avaler l’air vitale à son voyage. Jouir !! Jouir avant de mourir mais jouir ! « Encore bon dieu !! »… Mais il ne réagit plus ! Plus du tout ! Elle attrape les tessons de bouteille qui flottent dans le jus sanglant. Elle le frappe à nouveau ! il Bouge enfin !!! Enfin !!! Enfin !!! Bientôt ! Encore ! Maintenant !!! C’est sur ses propres cuisses qu’elle frappe à présent ! Pour les forcer à réagir ! A l’empalé !!! « Oui ! Oui ! Oui ! OUI !!!! Arhhhhhhhhhhh » Ca y est ! Enfin !!!! Elle s’est libérée !!! Elle flotte ! Dans l’arborescence secrète d’un arc en ciel qui lui cède le passage en souriant ! Elle n’a qu’à avancer le doigt pour toucher le vol des palombes et des cithares mélodieuses… Alors l’arc en ciel se déploie pour la prendre avec lui. L’immense porte des enfers s’ouvre devant elle et Satan se branle frénétiquement en hurlant de rire : - « welcom Lady ! » Quand les pompiers enfonceront la porte, elle laissera échapper dans un dernier soupir, le visage plaqué sur le masque de chair ensanglanté de son amant : « ………….Ne fermer pas la porte, je ne vais pas rester………………………………….. »
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Par : le 05/08/13
Suite de initiation a la promenade une fois arrivés sur l herbe, je vous demande de vos mettre a genoux ce qui ne fut pas aisé car vos mains toujours attachées dans le dos. redressez vous et tacher de maintenir cette position vous ai-je dit d un ton sec et pour être sur de ne plus entendre vos jérémiades je vous baillonne. je m approche très près de vous et vous sussure que jusqu a maintenant et contrairement a ce que vous pensiez cela avait été facile mais que là il allait vous falloir vous contrôler car de marcher à genoux le buste bien relever à l aveugle et les mains attachées dans le dos avec collier et laisse cela allait être une autre histoire.... et pour enfoncer le clou je vous dit en haussant la voix qu à chaque faux pas de votre part vous recevrez une punition, punition qui variera selon mes envies. A peine vous ai-je lancer allons y pour 500 m que déjà vous gémissez. Après a peine 20 mètres sans que j intervienne au niveau de la laisse vous vous relachez et poser votre postérieur sur vos talons tout en émettant des gémissements. je vous donne l ordre de continuer , vous vous redressez avec peine et comme remerciement d un coup, un seul je vous fouette les seins avec une petite branche ramassée plus tôt. vous laissez échapper un long cri qui n a comme réponse que chose promise chose due et qu à l avenir j ose espérer que vous ne nous ralentirez plus. Nous reprenons la marche et pour aller un peu plus vite et vous rendre la tâche encore plus difficile je décide de tirer sur la laisse par petits à coup , en même pas 5 m vous f trébuchez de nouveau ce qui m oblige de fait à vous punir de nouveau, vous êtes là ,la tête plongée en avant dans l herbe et votre postérieur légèrement relevé, je vous ordonne de ne pas bouger et vous administre rapidement deux gros coups de fouet sur votre postérieur avec la même branche que précedement. votre cri est encore plus fort et accentué et la douleur vous fait vous relever d un coup . Avec ma voix la plus douce je vous avertis que dorénavant les punitions iront crecendo et que vu la distance qu il nous reste à parcourir il voudrait mieux que vous vous concentriez un maximum, et pour vous motivez je me baisse pour vous caresser votre postérieur que j aime tant marquer de mon empreinte ,et vous embrasse doucement dans le cou. Bien que prévenue , vous ne parvenez que très peu a garder votre équilibre ce qui engendre de nouveaux ralentissements et donc de nouvelles punitions. Puis arrivés devant un cours d eau dont l origine du bruit ne vous avait pas échapper je vous permet une pause et vous allonge donc sur le dos, toujours ligotée mais vous enlève votre baillon afin de vous embrasser pour votre effort. Suite au prochain épisode
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Par : le 05/08/13
(Petite nouvelle sans prétention écrite à la va-vite, je corrigerai les fautes et la syntaxe plus tard, je suis fatigué asteure) C'était un jour de milieu de semaine, un jeudi je crois bien. Ce jour qui précédait la fin de semaine, qui annonçait un vendredi détendu pour pas mal de mes connaissances et un week-end de beuverie et de fête. L'automne s'était présenté, accompagné d'un petit vent discret. J'attendais à la lisière d'une forêt à côté de la frontière, sur le petit parking d'un bar. J'habitais une ville qui avait la particularité de compter quelques espaces verts et un accès à des forêts; ainsi qu'une situation géographique près de la Germanie, pays du latex et du fétichisme en général selon les stéréotypes en vigueur. Oui, j'attendais. Qui? Mystère... Au fond tout ce que je savais d'Elle c'est que c'était une fille, ou plutôt une jeune femme avec qui j'échangeai nos points de vue et nos désirs. Des points de vue sur les relations entre une Dominatrice et son soumis, des désirs charnels et psychologiques, des envies d'explorer de nouveaux horizons. Et vu que nous nous sommes rencontrés sur un forum consacré aux déviances, je suppose qu'Elle est au moins en grande partie sincère. Elle m'avait confié qu'elle ne savait pas trop si elle se sentait soumise ou Dominatrice, mais qu'elle adorait tout le côté vestimentaire de ce petit monde. Elle aimait particulièrement les corsets en vynil et le port du latex, malheureusement les occasions d'en porter était bien rares. Elle me confiait aussi qu'elle se sentait plus féminine, ses courbes étant mises en valeur avec une certaine classe. Personnellement, je ne connaissais pas grand chose, les possibilités de constater et de rencontrer d'autres amateurs fétichistes étant proche du vide absolu dans mon bout de terre. Je devais la rencontrer aujourd'hui, sur le parking de la forêt. Par sécurité nous avons décidé de nous croiser dans un lieu dit "public". Après tout elle n'était pas sensée me connaître. La sécurité avant tout. Ainsi je l'attendais, alors que le soleil entamait sa retraite. Une quinzaine de minutes avaient suivi mon arrivée. Puis je vis un petit roadster rouge entrer sur le petit parking, avec une jeune femme à la chevelure châtain-cuivrée, légèrement bouclée, mi longue. Ca lui donnait un petit côté dryade et princesse. Elle descendit de son automobile et me sourit. En effet , j'avais précisé que je viendrai avec un puissant destrier de fer des temps modernes; c'est ainsi que je désignais ma motocyclette. Avec mon cuir et mon casque noir, seul sur le parking, elle ne pouvait pas me rater. Elle avait la démarche assurée, de celles qui savaient où elles allaient, et portait une petite robe de couleur bordeau et des talons aiguilles de la même couleur. J'aimais le contraste qu'offrait ses vêtements et sa chevelure par rapport à son teint et sa peau pâle. Elle me rappelait une collègue à qui j'avais proposé un jour un rendez-vous et dont la réponse ne vint jamais... Soudain, je réalisais qu'il s'agissait de la même personne, la même grâce, le même air sûr et dominateur. Elle s'approcha de moi et me salua avec un petit sourire: "Alors petit mâle, on a perdu sa langue? Ou alors tu es encore plus idiot que d'habitude?" Je bafouillais quelques mots, comme un prêtre surpris dans une boutique érotique se justifiant. Voyant ma gêne et ma surprise, elle m'ordonna de la suivre dans le petit bar. Elle commanda un café noir pour elle et un jus de fruits pour moi et m'ordonna de régler d'avance la petite adition. L'établissement était presque vide, deux groupes de touristes Néerlandais et Suisses dégustaient quelques boissons et sandwiches. Nous nous étions installés dans un petit coin de la salle en forme de "L", avec un mur derrière moi. J'osais enfin lui parler et exprimer ma surprise. Sa réponse était accompagné d'un petit rire: "Mais tu crois que je ne t'ai pas percé à jour? Ta façon d'écrire tes messages, certaines descriptions... Tu es bien un mâle comme les autres, imbécile et incapable de produire la moindre once de subtilité et de raffinement! J'avais envie de voir si tu étais aussi pathétique qu'au travail. J'espérais qu'il y aurait quelque chose à récupérer...". Sur ces dernier mot le patron du bar apporta les boissons et s'en alla reprendre le cours de son match de football. Elle me fixait d'un air qui oscillait entre la déception et l'irritation. Je réussi enfin à aligner quelques mots: "Mais Elaine, je ne t'ai rien fait de mal, si c'est pour l'invitation, je voulais juste mieux te connaître." A peine j'eu fini ma phrase qu'elle me gifla. D'un petit mouvement sec et énergique. Curieusement la présence des touristes ou du patron du bar n'était pas ma priorité, j'avais surtout honte d'avoir eu la prétention de m'imaginer tout les deux marchant main dans la main. Oui je l'aimais, je voulais vivre pour elle, me consacrer à Son bonheur. Je désirais me consacrer à Son être tout entier. Mais au fond qu'avais-je à lui offrir? Si peu en réalité... Elle reprit la parole dans ces termes: "Tu voulais surtout me baiser, comme toutes les paires de couilles que je croise. Même si tu crois que être sincère dans tes sentiments, tu n'es qu'un homme, tu ne penses qu'avec ton petit bout de chair d'entre les jambes. Je veux maintenant voir jusqu'à où tu serais prêt à aller pour moi. Ta gentillesse et ta bonne volonté ne suffisent pas, et tu n'es certainement pas en mesure de m'offrir une vie de rêve! Mais je te laisse une chance de me prouver que je ne perds pas entièrement mon temps ici. Et surtout ne m'appelle plus par mon nom, je te l'interdis. Et sache que tu ne me baiseras jamais, c'est compris?" J'étais au bord des larmes, mais j'avais perdu tout fierté. Je ne pouvais que dire oui. Les yeux baissés devant Celle dont je n'avais plus le droit de prononcer le prénom. Je devais me soumettre à Elle. Lui montrer qu'elle était ma priorité, je me devais de satisfaire Ses moindres caprices. Elle se leva, et je m'apprêtais à la suivre. Elle me regarda d'un air fâché, rapprocha son visage du mien, et cracha sa désapprobation: "qui t'a dit de me suivre? Tu vas m'attendre quelques minutes et me rejoindre plus loin dans la forêt sur le banc." Elle désignait un petit endroit à deux cents mètres environ, il y avait effectivement une petite table en bois avec deux bancs. Le chemin était goudronné pour permettre le passage de certains véhicules, ce qui me rassurait par rapport aux talons d'Elaine. Elle me détestait peut être, mais je ne supporterai pas qu'il Lui arrive du mal. Je la rejoignis cinq minutes après. Je commençais à m'asseoir, mais Elle se leva brusquement et me gifla de nouveau. "Tu te mets à genoux! Tu voulais apprendre à me connaître? Et tu voulais rencontrer une Dominatrice? Et bien tu es servi! Mais je veux être sûre de ton engagement." Elle prit une petite pause alors que je m'agenouillais, les yeux baissés, et me souleva le menton de sa main. Elle reprit alors: "Veux-tu sincèrement devenir mon soumis et me prouver que tes sentiments sont un peu plus que le fruit pourri du travail de tes hormones? Réfléchis bien, car je te le rappelle, tu ne me possèderas pas, et je serai exigeante. Tu m'appartiendras. Si tu acceptes, dis-moi oui, et jure-moi d'être toujours sincère et de me traiter comme il se doit." Je sortis un petit "oui", et elle ajouta: "oui qui?" "Oui Madame! Oui je veux me soumettre à Vous, et Vous prouver la sincérité de mes sentiments!". Elaine, ou plutôt Dame Elaine, prit un air satisfait et m'adressa à nouveau la parole tout en se déchaussant. "Tu pourras m'appeler Maîtresse aussi. Ca me plait bien. Pour être sûr que tu as bien compris quelles sont nos places l'un envers l'autre, tu vas embrasser mes pieds. Simple tâche, si tu tiens vraiment à moi". J'embrassai donc ses pieds comme si c'était les choses les plus précieuses. En fait ça l'était effectivement, c'était les pieds de Dame Elaine, et les embrasser était la preuve de ma soumission. A ce moment-là j'embrassai et léchai ses pieds avec une grande passion. Elle me repoussa doucement avec l'un de ses pieds, et dit: "c'est bien, il y a peut être quelque chose à faire avec toi. Tu es désormais mon soumis, nous parlerons de notre contrat de Dominatrice et de soumis ce soir, je t'enverrai un message. Et je t'interdis de te masturber, je ne suis pas là pour te servir de fantasme sexuel après tout." Sur ces mots elle se leva et passa doucement sa main dans mes cheveux. Dame Elaine me parla avec une douceur qui contrastait avec le ton d'avant: "Je ferai de toi mon esclave docile, tu seras à moi, uniquement à moi. Et je ne te laisserai jamais partir."
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Par : le 31/07/13
Par une belle journée ensoleillée je vous invitais à aller faire un tour en voiture, a peine installée je vous bandais les yeux et vous demandais de ne poser aucune question. Bien entendu , au fil des minutes votre impatience se fît remarquer par quelques questions aussi innocentes qu inutiles . D une voix douce je vous répondis par un chuttt Patience Je vous sentais légèrement nerveuse et cela m amusa beaucoup. A l approche du lieu inconnu de vous je vous pris la main en vous sussurant que nous arrivions et vous demandais de bien vouloir rester dans la voiture et de ne surtout pas enlever votre bandeau. Une fois garé je descendis et fît le tour de la voiture afin de vous ouvrir la porte et vous aider à descendre , puis doucement, tout doucement , alternant petits baisers et caresses soft sur votre doux visage j entrepris de vous déshabiller vous laissant au final aussi nue qu un vers ne vous laissant même pas vos chaussures. Je vous fît tourner sur vous-même afin d apprécier une fois encore vos contours, puis je vous ordonnais de vous mettre à genoux devant moi. Une fois à genoux, je vous mis votre collier puis vous pris par la taille afin de vous relever et vous tournais et vous demandais de mettre vos mains derriere le dos pour vous passer les menottes. Enfin pour finir j attachais la laisse à votre collier. Vous étiez là, immobile me demandant qu elle allait être la suite et surtout ou nous étions, ce que à quoi je répondis par un on y va sans plus d explications. A peine passés quelques mètre que déja vous rouspétiez et rechignais a avancer davantage sous pretexte que de marcher pieds nus vous faisait mal, je vous priais d arrêter de gémir que nous allions arriver sur de l herbe et vous pinçait fortement les tétons afin de dissiper vos douleurs de pieds en changeant votre centre de douleur. La suite au prochain épisode
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Par : le 31/07/13
Elle dort à poings fermés. J’ai encore le temps… Comme chaque matin, je me suis extrait du lit en mesurant chaque geste. Ce n’est qu’une fois la porte de la chambre refermée que je relâche un peu mon attention. Je ne peux m’empêcher de sourire, c’est mon premier plaisir de la journée : Comme toujours, la poignée et la porte n’ont fait absolument aucun bruit. Je les démonte discrètement chaque mois pour les graisser. En semaine, je serais déjà sorti chercher des croissants frais et à 7h00, tout serais déjà prêt sur la table du salon. Elle n’aime pas déjeuner au lit . Mais nous sommes samedi, et il est presque 8h lorsque je sors. C’est toujours un moment critique. Il est possible qu’elle se réveille avant que je ne revienne. Oh, bien sûr, elle ne m’en tiendrait absolument pas rigueur. C’est juste moi qui serais déçu. Même si pour rien au monde je ne le lui montrerais. Je suis de retour à peine 15 minutes plus tard. Rien n’a bougé dans la maison. Ma Reine dort toujours. Le café est prêt dans la machine, j’ai pressé des oranges qui attendent au frais dans un verre parfaitement propre dans le frigo. J’ai vérifié la nappe immaculée. Second plaisir de la journée : Je suis prêt, tout est prêt… Il ne me reste plus qu’à attendre, dans le plus grand silence, guettant le bruit si ténu des draps qui se froisseront. Je suis assis à côté de la machine à café, les sens en éveils. 10h00… Le silence est absolu. J’ai appris avec le temps à différencier les bruits de notre lit. Je sais quand elle ne fait que se retourner ou quand elle se lève. 10h47… Le signe que j’attendais arrive : Je mets le café en route… 27 secondes interminables… C’est le moment que je ne maîtrise pas. Elle peut entrer trop vite dans la pièce et me trouver en mouvement. Or, c’est un tour de magie que je veux pour ma Reine… Ce matin encore, je le réussi. Quand elle entre, le café fumant est déjà servi, tout est parfais, et je suis installé dans le canapé en train de lire. J’ai fait très vite. Mon cœur bat un peu fort. Mais elle n’en verra rien… Troisième plaisir de la journée. - « Bonjours mon amour » - « Bonjour ma chérie, bien reposé ? » Elle s’installe et plonge ses lèvres dans son jus frais… - « Hum.. Hum » (ça veut dire oui !) elle le murmure en buvant. Elle aime le calme le matin. Je me lève donc. - « Je vais prendre ma douche ma chérie, à tout à l’heure ». Je lui dépose un baisé tendre sur le front, elle prend ma tête entre ses mains et dépose un baisé sur mes lèvres - « Merci » - « de rien ma belle, à tout de suite » J’ai le temps, inutile de me presser, Malgré tout, je prends une douche rapide et tiède. Je ne veux pas que la salle de bain soit pleine de buée. Je vérifie rapidement mon corps : L’épilation à la cire est très efficace, mais certains poils s’obstinent à ne pas pousser au même rythme que les autres. Rasé de près, parfumé, parfaitement épilé, je remets la salle de bain un place : Un drap de bain propre et doux posé sur le sèche serviette pour qu’il soit parfaitement chaud, et je change la serviette au pied de la douche. Elle ne prend que très rarement des bains. Et jamais le matin. Je m’habille et reviens dans le salon. Elle a fini de déjeunée et s’est installée dans le canapé. D’un coup d’œil, j’ai vu qu’elle avait ramassée et déposée dans l’évier sa tasse et son verre, le plateau est resté sur la table. A mon entrée, elle se tourne vers moi et me tend une main. Je souri et viens m’installé à côté d’elle. Elle me parle d’un film qui va sortir dans quelques semaines dont elle vient de voir la bande annonce à la tv. Puis elle me parle d’une de ces amis. J’ai retenu le nom du film, je le noterais plus tard et je vérifierais la date de sortie. Nous discutons un long moment. Je blague, écoute, m’intéresse vraiment. Je donne mon avis quand je sens qu’elle me le demande. En discutant, ses pieds nus sont venus sur mes cuisses. Je les masses doucement. C’est extrêmement naturel. Il est presque 13h quand elle se lève pour prendre sa douche. J’en profite pour ramasser le plateau et mettre la tasse et le verre dans le lave-vaisselle avant de préparer le repas. Une salade composée, avec une escalope de poulet que je passerais au grill au dernier moment, et une salade de fruit frais. C’est mon gros point faible, je suis un bien piètre cuisinier. J’ai beau m’acharner à faire des essaies, le plus souvent, c’est un échec. Heureusement pour moi, elle aime cuisiner ! Mais quand je peux, je le fais. J’ai deux projets de prêt pour cette après-midi : Une expo de sculpture en cuir ou un film que j’ai téléchargé (je sais, ce n’est pas légal !!). Il fait gris et froid, elle n’aura peut-être pas envie de sortir. Et pour ce soir, trois possibilités ! Ce n’est pas toujours autant bien sûr !) : L’un de mes amis m’a proposé d’aller boire un verre dans un club ou joue un groupe qui pourrais plaire à ma belle, un second film téléchargé (je sais ce n’est toujours pas légal) si elle a envie de cocooning, et enfin, restaurant qu’elle avait adorée et où nous ne sommes pas retourné depuis très longtemps. Le téléphone sonne : C’est sa sœur. La douche s’est tue, elle doit être en train de s’habiller. Je lui amène le téléphone et je sors. Elle vient me rejoindre toujours au téléphone. Elle n’est pas encore habillée et son peignoir entrouvert m’est un merveilleux spectacle. Je ne me lasse pas de son corps. Ne vous y trompez pas. Elle sait parfaitement ce qu’elle fait. Et l’effet qu’elle me fait. L’ouverture de son peignoir n’est pas le fruit du hasard. Je ne suis pas le seul à faire attention à l’autre. Je comprends à la teneur de la conversation que je n’aurais pas besoin de mes projets : Sa sœur vient passer l’après-midi avec son mari et ses enfants. Mentalement, je passe en revue les placards de la cuisine : soda, gâteau, et s’ils restent ce soir, pates à la Carbonara (c’est l’un des rares plat que je maîtrise ! lol), vin blanc à mettre au frais. Dans l’après-midi, je servirais tout le monde, je mettrais deux machines à laver en route, puis au sèche-linge, je débarrasserais la table, servirais le café… Sans à aucun moment me couper vraiment des conversations, ou me départir d’un sourire. Alors qu’ils seront en pleine conversation, je m’éclipserais pour changer les draps et refaire le lit. Ils ne repartiront qu’à 1h du matin après une belle soirée très gaie et très arrosée ! Ma reine à un peu bu, elle semble fatiguée et se glisse avec bonheur dans les draps frais… Comme je pose ma main sur sa hanche, elle me tire vers elle et se blotti contre moi. je bande très fort, je veille à ce que ma queue ne la touche pas. Alors qu’elle semble s’endormir, sa main s’égare entre mes cuisses… Sans bouger, elle joue avec ma hampe, doucement… -« Bonne nuit mon amour »… -« Bonne nuit ma chérie » Et parce que ma Reine sait se laissé aller à ses envies, elle plaque ses fesses contre mon sexe tendu. Elle ondule doucement… Je l’embrasse délicatement dans le cou… Alors elle se retourne, m’embrasse à pleine bouche, me mord les lèvres et se plaque violement contre moi… C’est de l’homme dont elle a envie… Elle m’attire sur elle, ses cuisses se relèvent, ses chevilles s’enroulent derrière mon cou. « Baise-moi ! » Je la prends… J’entre d’un seul coup jusqu’à la garde et reste un instant planté à fond. Elle aime cet instant où elle se sent empli… Elle gémi, sa tête part en arrière, je la sens qui se plaque contre mon ventre… Avec force… Ses ongles s’enfoncent dans mes épaules, lacèrent ma peau… Et puis elle relâche l’étreinte et une danse infernale commence… Elle me gifle, me griffe, rugit… Alors qu’elle est toute proche, elle trouve la force de penser à moi : « Garde ton jus ! Tu m’entends ! Garde le que je puisse te traire demain ! » Je n’aurais pas trop de mal à me retenir… Elle jouit vite… Fort… Voir jouir ma Reine… Le plus beau des cadeaux… Et demain, peut être…. Elle trouvera le sommeil blottie dans mes bras, après de long baisés et autant de « je t’aime »…. Demain… vers 8h, je me réveillerais… Une question d’habitude… Et une nouvelle merveilleuse journée commencera….
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Par : le 30/07/13
Vivre! D’espoirs fondés, de rêve ou de fantasmes, on avance sur le chemin de la vie. Respectant ses idées, mordant la vie à pleines dents, on avance sur le chemin que l’on fait nôtre. D’espoirs en désespoirs, essayant d’éviter les déconvenues on tache de garder le cap. Atteindre ses objectifs, les toucher du bout des doigts, est à la fois une victoire et une grande joie. Quand par malheur, alors qu’on croyait un rêve sur le point d’être atteint, ce dernier nous échappe, on peut se mettre à douter, à redouter, le chemin semble alors très long, trop long, l’envie de s’asseoir, d’attendre, ne plus avancés se fait sentir. Se reposer peut-être une solution, souffler peut permettre de repartir d’un bon pied, mais parfois l’envie, le courage, la force, la volonté, la détermination n’y sont plus… Le désespoir prend place, la dépression peut naître, les bras baissés, ou courbe l’échine et baisse la tête. C’est alors que les plus forts, les plus motivés, ce qui veulent encore y croire, recherchent ou acceptent l’aide de quelqu’un. Au sein de notre univers, cette aide peut être matérialisée sous la forme d’un Maître. C’est alors que ce dernier aidera à relever la tête, se cambrer à nouveau, se relever, y croire à nouveau. Les plus forts d’entre eux, se remettront à marcher. De nouveaux objectifs, de nouveaux espoirs naîtront à nouveau. Un Maître est avant tout un guide, il connait sa soumise, il sait de quoi elle a besoin, doit savoir comment le lui apporter, comment y répondre. Ils avancent alors sur le même chemin, lui, légèrement en retrait, la laissera aller de l’avant, conservant un œil sur elle, la protégeant, la guidant. Vivre n’est jamais aisé, le faire pleinement, y croire, peut se faire seul. Mais être guidés, sachant ses convictions respectées, ses croyances respectées, se savoir respecter, acceptant d’apprendre, de grandir, permet parfois d’aller plus loin. Vivre est un don! Respecter cette vie, se respectant alors, c’est respecter ce don! Se soumettre à son Maître, c’est lui offrir cette vie, c’est accepter de suivre son Guide. C’est accepter de vivre! ©Monsieur Le Vicomte
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Par : le 26/07/13
Un partage d’émotions… S’offrir, offrir du plaisir… Ce plaisir commun qui nous réunis alors pour cette passion commune. La voilà devant moi, attendrissante, belle… Elle s’offre à moi, remets entre mes mains son corps et son âme. Ma victime, victime de mes caprices, victime de son plaisir, victime d’un instant… La passion, passion des cordes, passion de cet art qu’est le Bondage Ces mêmes cordes qui s’enroulent maintenant autour de ses poignets, ses mêmes cordes si douces, si souples, qui d’un coup deviennent prison, tendues, contraignantes… Et ses poignets fermement maintenus dans le dos, joints limitant alors les mouvements de ma captive. Ma captive, captive de mes cordes, captive de mon désire, captive d’un instant, mais captive consentante… L’amour, l’amour de cet art, l’amour de ma prisonnière? Mais l’amour de cette passion qui nous réunis. Réunis comme le sont maintenant ses chevilles, joints comme ses poignets, ses chevilles si frêles. Aussi frêle que peut le devenir alors ma soumise, qui maintenant ne peux plus que subir… Subir, comme le fait sa poitrine et ses bras que mes cordes enserrent maintenant… Oui, maintenant elle est miennes, prête à subir ce que je voudrais bien lui offrir. S’offrir, offrir du plaisir… Ce plaisir commun qui nous réunis maintenant dans un élan de douceurs et de douces souffrances. Cette souffrance… Partagé entre souffrir de plaisir et le plaisir de souffrir, cette émotion partagée ne sachant plus où l’on est, comme aveuglé… Aveuglée comme par ce bandeau posé sur ses yeux, ses émotions s’emmêlent, et l’emporte alors dans un tourbillon de sensations angoissantes. Angoissante comme l’ambiance qui règne à ce moment là, angoissante comme l’inconnue. L’inconnue, ne pas savoir ce qui va suivre, mais rassurée, car la confiance et le respect commun sont présent, comme un partage. Un partage d’émotions… ©Monsieur Le Vicomte.
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Par : le 25/07/13
Une main tendue. Une main qui s’avance, sortant d’une brume épaisse. Une main qui s’ouvre délicatement. Une main qui invite… Prends ma main, lève-toi, et suis-moi. Sent sa fermeté, ressent son emprise. Laisse-là te Guider. Cette main, à la fois réconfort et assurance t’entraine vers l’inconnu. Cette main t’entraine vers ton horizon. N’ais pas peur de cette brume qui l’entoure. Dépose ta main au creux de cette main. Laisse sa chaleur s’en dégager, te réchauffer. Laisse-là faire. Cette main est ouverte pour toi. Cette main ne peut en prendre qu’une autre. C’est ta main qui fût sa préférence. Cette main, sure, forte et apaisante. Cette main est là, pour toi. ©Monsieur Le Vicomte.
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Par : le 25/07/13
e l'ai rèvé si souvent, si longtemps...j'en ai eu mal, physiquement, moralement...j'ai prié (si, on ne sait jamais, ya quelqu'un là haut, au bout du fil...). Mais aujourd'hui, je suis le plus heureux des hommes quand je gare ma voiture au parking de la gare.Car Elle arrive, là, dans le train de 8h19... Alors , pour Lui plaire , j'ai fait le grand jeu..j'ai mis un jean un peu long, chemise, veste de costume...La longueur du jean me sert à cacher mes talons aiguille...). J'ai complété par des bas dim up en lycra, bien gainants, un peu foncés, avec une couture derrière... Et là, je suis sur le quai, tordu par l'angoisse...je guette chaque voyageur..... Je La voit, enfin, un étau se desserre autour de ma poitrine...Je Lui embrasse respectueusement la main et prends rapidement son sac, pour qu'Elle ne se fatigue pas.. Je vole, plane, suis dans un monde parallèle...Elle sourit, Elle sait que je suis le plus heureux du monde...Pas besoin de discours, de paroles, juste nos regards on suffit. Le sac est dans le coffre, je lui ai ouvert la porte de la voiture..je me suis allongé par terre , Elle est montée dans la voiture en se servant de moi comme marchepied .... Rien à faire du regard des autres..qui s'en soucie??? Au volant je l'épie du coin de l'oeil.J'aime sa jupe de cuir, ses bottes et son imperméable de vinyl noir sanglé à la taille.Elle me raconte son voyage...Je plane..Elle est là, à coté de moi... Arrivés à destination, je me précipite.Avant toute chose, une coupe de champagne pour lui permettre de se détendre... Ses yeux rieurs m'observent..je sais qu'elle sait... Dans le fauteuil, son index me fait un signe, celui de me mettre à genoux devant Elle...J'ai tellement attendu ce moment.Imperieusement, elle me fait signe de tomber mon jean , ce que je fait.Je suis devant Elle , maintenant, en chaussures à talons aiguille, bas autofixants, et avec ma petite culotte de vinyl noir, celle qui a des sangles sur les cuisses...Un regard m'oblige à baisser les yeux.Sa botte se tends vers moi, je n'entends qu'un mot : " Leche".... Ma langue s'enroule autour de sa botte, de son talon, pendant que ses doigts se perdent dans mes cheveux... Doucement elle se lève, me domine du haut de ses talons.Je la voit prendre son sac, en sortir un ballgag rouge et des cordes. D'un petit geste du doigt, Elle me fait signe de me relever...Pas besoin de mots, pas besoin de sons...Elle est là, je suis noyé dans ses yeux.Délicatement, elle m'enfile l'imperméable translucide que j'ai négligemment laissé trainer là...Le boutonne , lentement, tendrement, amoureusement...Ses mains caressent mes épaules, ma poitrine.j'ai fermé les yeux...Je vis chaque minute, chaque seconde comme si c'était la dernière de ma vie.Ses mains remontent ma capuche , en resserre le cordon, bien tendu.Je suis un peu aveuglé par le plastique qui tombe sous mes yeux...Que m'importe de voir?...tout mon corps est sensation. Elle se colle derrière moi, je sens sa tete sur mon épaule, je sens les petits bisous tendre dont Elle m'enveloppe.Une main caresse mes fesses, collant le plastique de l'imper. Mes mains me sont ramenées dans le dos, une corde les entoure.Sans précipitation, Elle me ligote les mains, serrées, impitoyablement.Je la sens qui passe devant moi, sa main effleure ma joue..Elle pose sa tète contre ma poitrine, me serre contre Elle. Le ballgag arrive, rouge , large.Ses doigts le forcent entre mes lèvres.Je sens la sangle se refermer.encore , encore ,encore.Inconsciemment je voudrais que cela ne soit pas si serré, enfin si, mais pas tant...Mais c'est Sa volonté qui s'applique, moi je ne peut que subir. Se mettant à genoux devant moi, Elle saisit une corde, entrave une de mes cheville, passant la corde sous le talon de ma chaussure.Se relevant, Elle m'oblige à relever la cheville ligotée et attache celle ci fermement à ma cuisse.Me voici en équilibre sur un seul talon...Moi qui ai déja du mal à me déplacer sur deux... Tout en ferme tendresse, ses mains courent sur moi, sur mon ciré qui me colle à la peau, moite, torride....Elle passe alors une corde sur la poutre au dessus de nous et y relie mes poignets, qui remontent, remontent.Je suis obligé de me pencher en avant,pour ce strappado en équilibre.. Elle rit....S'amuse de me voir dans mon infortune si totalement consentie...Elle explore toutes les parties de mon corps, caresse , pince, lèche, embrasse, cajole... Je la sent fouiller dans son sac, elle en sort quelque chose, reviens vers moi...Sa main se pose sur mes fesses, relevant délicatement les pans de l'imperméable...Douces caressses....Une chose dure, en cuir, se promène sur mon dos............ Ses talons, si magnifiques, claquent sur le plancher....Bruit divin, incarnation de la puissance de la Femme.Elle passe devant moi, s'arrète.je relève un peu la tète.Elle est là, devant moi, Impératrice de plaisir et de fermeté...Elle se tiens jambes légèrement écartées, toujours sanglée dans son ciré noir qui crisse...Un son qui fait des ravages dans mon crane.Dans ses main, une petite cravache noire, courte, avec une petite spatule en cuir.La passant sous mon menton, Elle me force à relever la tète un peu plus haut, dépose un coquin baiser sur le bout de mon nez...Elle est espiègle quand Elle m'annonce que les séries seront de 10 coups....pas pour me punir,non, mais parcequ'Elle aime ça et que je l'adore aussi. Toujours en équilibre instable sur mes talons, je sens ses mains divine caresser ma peau, mon dos, mes épaules, ma nuque...Un frisson s'empare de moi.Sa chose est au paradis..Je suis surpris quand tombe le premier coup, sec, rond, net, impitoyable.La douleur est tres supportable.Les autres suivent , rapprochés, espacés, entrecoupés de caresses si douces sur les fesses qui me brulent.Tendrement entrecoupés de bisous dans le cou, de tendres caresses sur le dos, les cuisses. Je me tortille dans mes liens, dans ma précaire verticalité...Les coups se font plus secs, les caresses plus appuyées..L'arrière de mes cuisses me chauffe aussi.Je suis dans un monde inconnu, les yeux fermés..Est ce bien ma voix qui murmure " encore" à travers le baillon?? Sa main s'est insinuées entre mes cuisses, sous ma culotte de vinyl toujours soigneusement bouclée...Ses doigts ont joué avec mon sexe, pendant que la cravache entretenait la rougeur de mon posterieur...Elle m'a "trait", là debout dans mes liens et mon ciré...Le hurlement que j'ai poussé a dépassé l'efficacité du baillon.Un hurlement primal, animal.Une perte de conscience totale.Nos anciens disaient de l'orgasme " une petite mort".. Je ne suis plus rien, qu'une pauvre chose qu'Elle délie tendrement.Je retrouve mes deux pieds, un semblant d'équilibre.Je suis dans Ses bras.Sur le canapé, Elle me berce, ciré contre ciré, sa langue et ses baisers sont comme une maman lionne qui cajole ses petits...Je reviens petit à petit à un degré acceptable de conscience...Elle me sourit... Il va falloir te préparer pour le restaurant me dit elle, avec son sourire qui me désarme tant. Son visage d'ange est illuminé.Elle rayonne de joie et j'ose penser que j'y suis un peu pour quelque chose, tant moi aussi je vole... Elle sait pourtant que je ne suis pas à l'aise en public...Mais la caresse qu'elle me pose sur la joue efface mes craintes...Misericorde, quelle tendresse...c'est comme si le coeur s'ouvrait pour laisser passer des flots de bonheur.. Elle m'ote mon imper, me met nu et me conduit à la salle de bain..Après la douche, Elle me bouchonne avec la serviette, frottant fort, faisant rougir la peau...Elle rit...son rire est cristallin comme l'air de Fevrier...Pur.. Elle me force à me pencher contre le rebord de la baignoire.Ses mains caressent mes fesses, aériennes, les écarte doucement.Le plug entre, millimetre par millimetre, la sensation est....bizzarre, de se sentir rempli, distendu.Je suis déstabilisé un moment mais son regard, envouté, moqueur, rieur, me transporte. Elle me redresse, me fait tourner, me serre contre elle.Son baiser est long , profond , torride. Viens maintenant le temps de poser la cage, en inox , rigide, fermée par le petit cadenas dont Elle récupère la clé.Sensation divine de contrainte..Mon émotion est maintenant complètement bloquée..Prenant une cordelette, Elle me fait rapidement une ceinture avec deux brins qui passent entre mes fesses.Le pug est dans l'impossibilité de ressortir. Bas, porte jarretelle, culotte noire en dentelle..Elle se moque, me traite de demoiselle...Mais ajuste fermement les bas...jean, chemise, veste;Mes chaussures a talon de 7.5 cm, heureusement cachés par la longueur du pantalon... Mon petit collier de chien???? Non, cela va se voir...Mais Elle me le boucle autoritairement autour du cou.Un foulard sorti de son sac va cacher tout ça...Me voilà pret, à son gout, vraiment pret???? Son index s'agite, son sourire irradie, je me rapproche.Elle me fixe une petite laisse en chaine à mon collier..Nous pouvons partir..Fermement maintenu, je reste derrière Elle, respectueusement. Le trajet dans la rue, jusqu'a la voiture est un calvaire de sensations érotiques... Mes pas sont calqués sur les Siens, légèrement à coté d' Elle. Je sent imperceptiblement aux crispations de sa main sur la laisse, qu 'Elle me regarde du coin de l'oeil, moqueuse... Je sais que son sourire, qui me désarme tant, transfigure son visage. La voiture est là...Elle lache la laisse, déverouille le coffre, l'ouvre.....Elle ne va pas..... Oh si, son index me fait signe d'avancer, et indique sans ambiguités ou je dois me placer. Je ne peux m'empecher de jeter un coup d'oeil alentour pour voir si... Sa tete bouge négativement ,ironique, sa main reprend la laisse et tire fermement. Je m'allonge sur le coté , plié en chien de fusil. Elle attrape mes poignets, les tire dans mon dos... Une paire de menotte viens se refermer dessus, le coffre claque, nous partons. Les sensations se bousculent en moi, je perd pied. Trop, c'est trop.Pourquoi moi? Comment tant de bonheur peut il arriver, comme ça, d'un coup, venu d' une déesse si tendre,mais si ferme, si... Elle a mis de la musique, je l'entend en sourdine, perdu dans mes rèves. Je suis à l'etroit, je me sens rempli par le plug, mes mains sont impuissantes, ma cage me serre...Je suis bien, en paix avec moi mème. Ici j'ai trouve ma place.. Le moteur se coupe, nous devons etre arrivés. Le stress monte d'un coup. Comment vais je sortir du coffre devant les gens? La lumière d'un réverbère m'aveugle. Elle me retire les menottes et m'aide à me relever. Le regard angoissé que je promène la met en joie. Ouf, nous sommes à l'écart sur le parking. La laisse m'est remise. Elle ne va pas entre au restaurant comme ça... Non, pitié Maitresse...Je vous en supplie... Je l'entend rire, des notes d'eau qui tombent d'une cascade cristalline, onde pure de plaisir... En marchant vers l'entrée, me vient un éblouissement, une bouffée, une révélation. Pourquoi stresser? Je me sens fier, tout à coup, fier de cette situation, fier d'etre au bout de la laisse de ma sublime Reine. Tout est à sa place. Le garçon à ouvert des yeux grands comme des soucoupes, et je dois dire que cela m'a réjouit. Une fois à notre table, au milieu des visages suspicieux, le long échange de regard que nous échangeons contient mille années de tendresse , d'amour, de douce compréhension. Jamais je ne pourrais oublier cet instant, cette paix. Le garçon arrive pour prendre la commande et romp le charme. Au moment ou je vais lui annoncer nos désirs, une intense vibration m'envahi, me faisant bégayer...Elle affiche un visage si innocent, si pur. Nos regards se croisent . Le plug vibrant a une commande à distance, Elle est machiavélique. Péniblement j'arrive à faire le tour de la commande . Le repas se passe, enchanteur... Entre les coups de vibration , le talon de Sa botte qui vient frotter l'intérieur de ma cuisse, j'ai beaucoup de mal à avaler. Surtout que ma cage empèche toute velleité de prise d'envol de mon " oiseau". Le " tout s'est bien passé ?" ironique du garçon en partant est délectable, surtout qu'Elle n'a pas laché la laisse le temps que je fasse le chèque. Car , innocemment, Elle a décidé que ce serait mieux que la CB. Le coffre encore, menottes, ma place.... De retour, sans les enlever , Elle m'emmène directement dans la chambre, accroche la laisse à la poignée du placard.Son doigt mutin se place en travers de mes lèvres, me faisant signe de l'attendre. Ses talons résonnent . Ma bouche se fait sèche quand elle entre, vétue de son ciré noir. Son visage à changé, plus grave, plus concentré, mème si ses yeux pétillent... Les menottes tombent, je suis mis à nu, sauf mes bas et mes talons.Elle retire mon plug, mais pas la cage. Pourtant, j'aimerais bien, Maitresse, s'il vous plait... Elle me pousse sur le lit, je dois m'allonger au milieu, sur le dos, les cordes entrent dans la danse, précises, efficaces, redoutables . Ecartelé, nu, en bas , porte jarretelles, talons et cage de chasteté, je ne suis plus qu'une pauvre chose.Pourtant , Elle s'avance sur le lit, un instant j'entrevois qu'elle est nue sous son ciré.Ses lèvres se collent contre mon oreille, son ciré froid se colle contre ma peau.Sa main gantée se pose sur mon sein. J'entends sa voix qui sussure, frémissante de désir, qu'il va bien falloir le traire ce petit oiseau encagé... Mais là, je vais garder la suite dans mon petit jardin aux secrets. Car il y a trop de choses précieuses que je ne puis vous narrer...
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Par : le 25/07/13
Un soumis doit il avoir connu l'autre facette de sa soumission?? A vous de me répondre.. la cité de Carcassonne est magique.Non seulement cette merveille nous offre un spectacle magnifique,mais elle nous replonge dans un monde perdu, oublié, fait de trappes, de cachots, de donjons,......d'inquisition..... L'hotel retenu avait ceci de somptueux, la vue sur la Cité. Illuminée, elle entrait par la fenetre de la chambre, faisant comme chez elle. Je verifiais que le champagne trempait bien dans la glace ,les coupes étaient pretes, je me mis un moment sur le lit, mon materiel étant disponible . Un grattement contre la porte. Etait ce un rongeur de l'ancien temps égaré, à la recherche de quelque fromage? Le clic du pène qui se libère me confirma que non. La voilà donc, ma belle amie, future prisonnière consentante.Jupe fluide, talons hauts, chemisier mettant en valeur sa somptueuse poitrine, et ce que je soupçonne etre des bas...Elle entre donc, pose ses affaires, et après la bise, je l'installe dans un fauteuil.Servant le champagne, nous nous mettons à deviser. Parlant de tout et de rien, de la route, de l'hotel......Je la vis tendue, crispée, sur ses gardes. Au bout d'un moment, la sentant un peu plus détendue, je me levais pour lui resservir une coupe. J'en profitais pour baisser un peu le store , nous isolants un petit peu. Je passais derrière elle, et posait ma main sur son épaule.Premier contact physique , au combien important...primordial, capital. Je la sentis frémir. S'était elle rendu compte que ma main tremblait aussi et que mon coeur dépassait la vitesse autorisée ? Ma voix aussi avait changée, devenue beaucoup moins forte, plus rauque aussi. Je lui expliquais notre jeu, ses regles de sécurité, doucement, tendrement.Mettant un genoux à terre, toujours derrière elle, je caressait ses cheveux. Posant ma tete sur son épaule, je sentis la sienne venir en arrière, yeux fermés.Le moment était venu. Sortant de la poche de mon jean un masque pour les yeux, je le lui passait sur le visage, la privant d'un de ses principaux repères, la vue.La débarassant de sa coupe, je la fit se lever et s'avancer près du lit. Tournant derrière elle, je laissais mes mains courir sur ses épaules, ses bras, symphonie de sensations, opéra de vibrations et de caresses..Approchant ma bouche de son oreille, je lui murmurais ces quelques mots : " ta culotte, tu sais , tu n'en as plus besoin maintenant", en joignant une petite pression de ma main sur son épaule. Ses levres entrouvertes, sa tete légèrement de coté, je la vis retrousser sa jupe, et quelques instants plus tard, un petit tas de dentelle noir gisait à ses pieds.Docile, et sans que je ne lui demande nullement, ses mains s'étaient rejointes dans le dos .Appel muet à des cordes bienveillantes qui n'allaient pas tarder à faire leur offices.Soumise parfaite, vestale solennelle d'un moment hors du temps. Entourant son poignet d'une corde doublée, je me mis à ligoter ceux ci .Tout en laissant un doigt de liberté, je les rapprochais au maximum, finissant par une tresse entre les poignets. Libération totalement impossible. Me collant contre elle, je posais ma tete sur son épaule, sentis la sienne se rapprocher, se tourner, vers la mienne, invitation muette, érotisme débridé, ses main ne restant pas inactives dans son dos. Attrapant une autre corde, j'entrepris de lui ligoter les coudes, le plus rapprochés possible, puis les lui fixais contre le torse, passant une corde en dessus et en dessous des seins. A chaque tour, je sentais ma belle captive secouée de frémissements, comme si chaque corde lui arrachait une tension , la menait à chaque tour un peu plus près du paradis. Je la fis s'avancer jusque sur le lit, l'installant à genoux en plein milieu.Je recuperais au milieu de mon matériel, un ring gag, que je lui présentais doucement.Sa bouche s'entrouvrit, et malgré un petit gémissement de protestation, la belle fut baillonnée. Lentement, en lui expliquant tendrement que la position que j'avais choisi pour elle l'exigeait, je fis tomber l'agraffe de sa jupe et la lui retirais, révélant de somptueux bas en dentelle, fixés tres haut. Puis , saisissant deux larges courroies de cuir, j'entrepris de relier une de ses chevilles à sa cuisse, l'obligeant à rester la jambe pliée.Faisant à l'identique de l'autre coté, je finis cette immobilisation par quelques caresses sur ses cuisses, arrachant un gémissement.Ma main, s'égarant sur son ventre, se perdit dans un endroit interdit.Un doigt aventureux plongea dans un pot de miel, tandis qu'une sourde plainte continue s' exhalait de sa bouche maintenue ouverte . L'approchant de sa langue, je la sentis le lecher maladroitement, génée par l' anneau du baillon.Remplaçant mon doigt par ma langue, nos deux animaux vivants s'entremelèrent, tendrement abandonnés, tandis que mes mains couraient sur son corps si bien contraint. Je m'écartais pour récuperer un collier, un peu large, que je lui passait autour du cou, reliant une corde à l'anneau. Puis , fermement, je dégrafait le beau chemisier, l' écartant sous les cordes, dévoilant un superbe soutien gorge noir, tellement bien rempli.Ecartant les bonnets, je liberais ces joyaux de leur prison de dentelle, les parcourant de petites caresses, déclanchant des secousses de plaisir chez ma belle ligotée. J'attrapais alors la cordelette du collier, et la faisant s'incliner vers l'avant, reliais le collier au pied du lit, l'obligeant à se tenir coubée vers l'avant.Je relevais sa jupe sur ses hanche, revelant l'irreverancieux spectacle de ses fesses. Allongé à ses cotés, je laissait mes mains courir sur son corps, me regalant des ondes de plaisir qu'elles déclanchaient. Puis attrapant un petit gode souple vibrant, je le mis en marche et commençant a le promener le long de ses cuisses, puis au bord de son puit de miel.Le son qui s'échapait de sa bouche était un long soupir, rauque, profond, entrecoupé de gemissements, et de tentatives de déglution de la salive qui s'écoulait du baillon.. Ayant bien humecté l'objet, je le présentais devant sa cible, déclanchant une houle de tempète, sous un concert de gémissements.Doucement, millimetre par millimetre, l'instrument pris sa place, vitesse maximale, Un feulement répondis, secouant ma prisonnière au plus profond de son etre.Je decrochais sa laisse et la laissait se coucher sur le coté, liberant aussi sa vue. Allongé à ses cotés, je tourmentais ma belle, caressant alternativement ses seins magnifique, ses cuisses bien maintenues, sa grotte d'amour... Trouvant sa perle nacrée, je l'agaçait doucement, augmentant la houle de ses hanches.Le son qui s'echappait de ses levres ressemblait à : " ui...ais.....oi...."....Ses yeux, perdus, semblaient ne plus appartenir au meme monde.Les secousse de son ventre, invites muettes, prenaient de l'amplitude. Jouant encore un peu avec ses mamelons , maintenant durs comme de la pierre, je le agaçait encore un peu.Puis me relevant, je me versait une petite coupe, puis aprochant le fauteuil, m'installait dedans, sous les cris etouffés de ma prisonnière, sa tete roulant de gauche à droite, dans un signe de dénégation impérieux.Je lui expliquais doucement que j'allais la laisser profiter de ses liens un petit moment, en admirant le spectacle. C'est quand mème le maitre qui décide de la jouissance de sa soumise, n'est il pas vrai ? Rassurez vous, le champagne etait encore frais... Et les " tourments" de ma belle ne durèrent pas longtemps.L'ayant détachée, il ne me restait juste à tirer un rideau bien épais sur la suite. La suite regarda une soumise et son "tourmenteur".Le cadenas que j'avais posé sur le store empéchait hélas,toute vue extérieure...
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Par : le 15/07/13
Une vie entière de servitude,Me remplit le cœur de plénitude.A vos pieds rampantComme un toutou obéissant,Rien de plus épanouissant.Un collier de chien méchant,Fait de moi votre fidèle serviteur,Prêt à tout pour votre bonheur.Pour ma Princesse,Ma Divine Maîtresse,Je me dévoue corps et AmeTant que brulera ma flamme.
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