La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 24/07/25
Je savais que ce jour viendrait. Il me l’avait soufflé depuis longtemps. Parfois du bout des lèvres. Parfois dans un murmure plus cru, les soirs où il me sculptait sur notre banc BDSM : « Un jour, tu seras utilisée non pas par un ou deux hommes, mais au moins cinq hommes, ma petite chienne d’amour ». J’en frémissais. Mélange de peur, d’interrogation mais aussi d’excitation. Il m’avait déjà offert à deux hommes, tout en me bandant les yeux. J’y avais pris grand plaisir. J’avais ressenti au fond de moi tout le plaisir que cela lui avait procuré ; la fierté qu’il avait ressenti de voir ces hommes me prendre et m’utiliser ; de voir mon corps exulté de plaisir et s’abandonner. Mais cinq … C’était un tout autre palier.  Ce jour-là, il me l’avait dit sans détour, les yeux plantés dans les miens : « Ce soir, c’est ton premier gang bang, ma belle soumise. Ils viendront pour toi. Tu les prendras tous. Tu leurs donneras tout. » Et moi, même si une part de moi vacillait, j’avais hoché la tête. Pas pour lui faire plaisir. Mais parce que je le voulais. Parce que c’était lui qui l’avait décidé. Parce que j’étais à lui. J’étais sa propriété. Et qu’en vérité, c’est tout ce que je désirais : Etre à lui.  Par-delà la peur. Par-delà le jugement. Par-delà la honte. Lui appartenir jusque dans l’indécence. Et le rendre heureux et fier comme lui me rendait heureuse et fière. Le soir venu, il m’a conduite dans notre boudoir. Et il m’a positionné devant le grand miroir. Il l’avait placé là pour une raison. Pour que je me voie. Pour que je ne détourne plus le regard. Que j’assume de voir qui j’étais. Que j’aime mon corps. Ce corps que depuis notre rencontre, il vénérait, il sculptait, il élevait. Se plaçant devant moi il m’a murmuré : « Déshabille-toi, mon amour. Garde tes talons. Et regarde-toi. Je vais te préparer … ». Je tremblais. J’avais la chair de poule. A la fois impatiente et terrifiée. Je sentais bien que ce n’était pas juste une préparation physique. C’était une mise à nu mentale. Tremblante, un bouton après l’autre, une bretelle après l’autre, j’ai laissé glisser ma robe verte émeraude à mes pieds. Je fais glisser mon tanga le long de mes cuisses pour qu’il rejoigne ma robe au sol. Je sentais mes mamelons qui déjà pointaient, traduisant une excitation incontrôlable malgré mes inquiétudes. D’un geste rapide je dégrafais mon soutien-gorge, libérant ma poitrine déjà gonflée. Il me regardait. De ce regard de male alpha qui me rend folle et me fait perdre tous mes moyens avec lui. Et en cet instant je sentais déjà que je n’étais plus simplement sa Merveille Infinie d’Amour comme il me le disait chaque jour. J’étais déjà en train de devenir ce qu’il avait décidé que je serais ce soir : une offrande ; un objet ; un fantasme incarné. Je l’ai vu sortir de la poche de son costume toujours impeccable un marqueur noir. Et là, tout a basculé. Le premier mot est apparu sur mon sein gauche. « Princesse Putain ». Je l’ai vu tracer chaque lettre dans le miroir que son miroir jumeau qu’il avait placé sur l’autre mur en face me permettait de lire avec clarté. A cet instant j’ai senti une onde me traverser. Ce n’était pas une insulte. C’était une vérité nue. J’étais sa princesse, oui. Il m’aimait avec cette intensité royale. Mais j’étais aussi sa putain. Sa propriété sexuelle. Et il voulait que je le sache, que je le sente. Et ce soir que je l’incarne. Sur mon sein droit, il a écrit « Salope ». Un mot qui, dit par d’autres, m’aurait brisée. Mais sous sa main, il devenait doux et violent à la fois. Il m’a soufflé : « Tu es ma salope. Et je t’aime comme ça. C’est ce que tu es, ce que tu as toujours été. Et ce soir, tu vas l’offrir. » Puis, à hauteur de mon sexe, juste au-dessus, il a écrit « Garage à bites ». J’ai eu un haut-le-cœur… Un frisson pétrifiant … Et en même temps une chaleur animale a commencé à envahir tout mon corps. Ce mot me réduisait et m’élevait dans un même mouvement. Il m’a caressé doucement, puis a dit : « C’est ce que tu vas devenir pour eux. Mais souviens-toi, ils entrent dans ce lieu… que je suis le seul à vraiment posséder. Et si ce soir tu leur donnes ton corps,  moi, je garde ton cœur et ton âme. » Il s’est redressé, a glissé sa main sur mon ventre, et y a écrit : « Louve Chienne ». Là encore, mon corps s’est tendu. Il m’a regardée dans le miroir, a posé sa main sur ma nuque, et a murmuré : « Obéis, comme tu sais le faire. Et sois fière de ce que tu es pour moi, ma Louve, ma Chienne. » Puis il a relevé mes cheveux, a exposé ma gorge, et y a inscrit : « Suceuse à disposition ». J’ai senti mes jambes vaciller. Il a appuyé doucement ses lèvres contre mon oreille : « Ce soir, ta bouche leurs appartiendra. Mais c’est à mon nom que tu penseras en les prenant. Mon nom, mon goût, mon amour. » A ces mots je sentais que tout mon corps et toute mon âme étaient en fusion. Je me suis regarder avec insistance dans le miroir. Le reflet ne mentait pas. J’étais couverte d’obscénités. D’étiquettes. D’identités qu’il m’imposait, mais qui en réalité me révélait. J’avais les yeux humides. Embués. Mais je ne pleurais pas. J’étais émue, oui. Bouleversée. Mais profondément en paix. Et puis il m’a fait me retourner. « Regarde dans l’autre miroir, ma chérie . Et penche toi un peu». Je m’exécutais, pointant mes fesses vers lui. A cet instant je rêvais qu’il les fesse ou les embrasse. J’avais besoin qu’il me touche. De me sentir connecter à lui. Mais il n’en fit rien. Il a caressé lentement ma chute de reins, et a écrit, en lettres nettes : « Réservé à MJM ». Une flèche descendait doucement vers mon anus orné du plus vert émeraude qu’il m’avait récemment offert et que j’avais porté tout l’après-midi avec fierté pendant notre promenade au parc. J’ai gémi en silence. Ce n’était pas seulement une marque de domination. C’était une promesse d’amour. D’exclusivité. Une frontière sacrée. Un large sourire barrait alors mon visage. Mon cul – son cul – ne serait pas offert. Endroit sacré et privilégié. Me regardant avec fierté, il a reposé le marqueur. Il m’a entourée de ses bras et a déposé un doux baiser sur mes lèvres. Un baiser plein d’amour et de possession. Et il m’a dit, d’une voix grave, douce et ferme à la fois : «Tu es à eux ce soir. Mais tu es à moi pour toujours. Et n’oublie pas, tu es ma Princesse. Tu es ma Putain. Ma PP adorée. Ma Mia. Et je t’aime. » Et là, dans ses bras. devant ce miroir, devant ce corps écrit comme un livre interdit, j’ai compris. Oui, j’étais sa Princesse Putain. J’étais sa chienne, sa salope, sa suceuse, son garage à bites, marquée et offerte. Mais j’étais surtout son amour. Il ne me salissait pas : il me sublimait à sa manière. En m’exposant ainsi, il me mettait au centre. Il me donnait au monde tout en me gardant à lui. Et moi, je l’aimais. De tout ce que j’étais. De tout ce que j’avais découvert de moi grâce à lui. Je l’aimais avec la foi d’une femme à genoux, et la fierté d’une reine offerte. Il était mon Maître. Mon Homme. Mon tout. Et plus que jamais alors que j'allais être offerte et partagée, j'étais sienne. Infiniment.   Illustration: Dessin d'Erenish
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Par : le 22/07/25
Depuis cette soirée folle, François n’avait jamais cessé d’écrire. « Bonjour ma femme, je pense à toi. Ton homme » « Je t’aime. » « ...Tu m’appartiens. Ne l'oublies jamais. »   Malika lisait chacun de ses messages, le cœur battant, mais ne répondait jamais. Elle voulait redevenir fidèle à Clément, être la femme qu’il méritait. Elle essayait de se convaincre que François n’était qu’un fantasme, une folie passagère...   Mais chaque message la chamboulait. Et quand François écrivit enfin : « Je sais que tu me lis. Réponds moi maintenant.» puis un autre, quelques heures plus tard : « Ne me pousse pas à me fâcher. »   elle eut un frisson.... .... et, par pur esprit de rébellion, elle choisit encore de ne pas lui répondre... Assez amusée de le savoir fâché en réalité.         Le soir même, Malika se glissa dans les bras de Clément. Il souriait, heureux comme toujours quand elle venait à lui.   Elle le regarda intensément, le cœur battant, elle gémit : « Prends-moi ! Montre-moi que je suis à toi... Dis-le-moi, répète-le-moi. »   Clément, surpris, lui caressa doucement le visage : « Tu es à moi, mon amour… Toujours. »    « Non… plus fort. Je veux que tu me prennes, Clément. Montre-moi que je suis ta femme. »    Clément rougit légèrement mais obéit aussitôt, visiblement excité par cette demande inhabituelle.     « Tu es à moi. » murmura-t-il, plusieurs fois dans son oreille, en la plaquant doucement contre le matelas, ses mains emprisonnant ses poignets.    « Dis-le encore… » gémit-elle, déjà haletante.   Excité par sa soumission inhabituelle, il déchira presque sa culotte d’un geste impatient, passa ses mains sur ses cuisses, les écartant plus largement, puis la pénétra d’un coup sec, lui arrachant un cri de surprise.   Elle agrippa ses épaules, haletante.  « Oui… prends-moi… montre-moi que je suis à toi… rien qu'à toi.»   Clément accéléra, ses mouvements plus puissants que jamais, la tenant fermement par les hanches pour l’empêcher de bouger.    « Je suis à toi, Clément, mon homme...personne d'autre. » gémit-elle, la voix tremblante. Pas à François, pensait-elle.    Il l’embrassa fougueusement, ses mains glissant sur ses seins qu’il caressait avec force, son souffle chaud dans son cou...    Elle perdit tout contrôle, s'abandonna complétement. Ses ongles se plantèrent dans son dos. Ses hanches se soulevaient pour accompagner chaque coup. « Oui… oui ! Mon homme… » cria-t-elle, avant que l’orgasme ne la traverse violemment, son corps secoué de spasmes, la laissant haletante et toute tremblante sous lui.   Après la tempête, Clément, homme fier et heureux, embrassa sa douce déesse, tendrement, ses mains encore serrées sur ses hanches comme pour ne jamais la lâcher.  "Je t'aime ma femme"   Quand Clément s’endormit, elle prit son téléphone. Un nouveau message de François : « Je te punirai de ton silence. »   Elle sourit... Amusée. Que pouvait-il faire ?  Avec mépris, elle éteint son téléphone sans répondre.         Le lendemain après-midi, on sonna à la porte. Clément sortit de son bureau et ouvrit la porte... sans se méfier.   « Bonjour ! Je suis Clara, la copine de François, tu te souviens de moi ? » dit-elle avec un grand sourire. "Je passe voir Malika."   « Oh ! Bien sûr, je me souviens de toi. Entre, entre, Malika est là-haut. Je dois retourner travailler, mais fais comme chez toi. » répondit Clément, naïf.   Malika descendit les escaliers et resta pétrifiée en voyant Clara. La blonde lui fit un petit signe de la main, un sourire joueur aux lèvres.   Clément retourna à son bureau, après avoir servi le café aux dames.     Les deux femmes restèrent seules, assises dans le salon.    Malika, le cœur battant, murmura : « Pourquoi es-tu ici ? »   Clara lui fit un clin d’œil.  « Je suis venue de la part de ton homme. »   Malika pâlit.  « Ne dis pas ça ici… »   Clara rit doucement. « Allons à l’étage, on sera tranquilles. »   Malika hésita… mais accepta. Erreur !        Une fois la porte fermée, Clara s’approcha d’elle.  « Tu sais pourquoi je suis ici, pas vrai ? »   Malika recula d’un pas.  « Je… non… »   Clara sourit, amusée. « Ton homme est fâché. Tu ne réponds pas à ses messages. Et moi… je suis là pour t’aider à te rappeler à qui tu appartiens. »    « Je ne lui appartiens pas ! » protesta Malika,... mais sa voix tremblait.   Clara s’approcha et en caressant les hanches de la jolie brune :   « Vraiment ? Alors je suppose que je peux tout raconter à Clément… »   Malika la fixa, choquée. « Non… Non, tu ne peux pas… »   Clara glissa ses mains sur sa taille, la caressant lentement, en les remontant jusqu'à sa poitrine généreuse sur laquelle s'attarda son regard...  « Alors sois gentille. » murmura-t-elle, avant de poser ses lèvres sur son cou et de les remonter, par une succession de baisers doux et chauds, jusqu'à ses lèvres. Là, elle tenta de l'embrasser..  Mais Malika voulut se débattre... Pas trop fort, de peur que Clément n’entende. Pas trop fort... sûrement excitée par l'audace de cette merdeuse, dont elle connaissait déjà certains talents.   « Chut… » souffla Clara. « Tu es si belle. Je comprends pourquoi François est fou de toi… J'avoue avoir été un peu jalouse. Au début..." Tout en parlant, ses mains se promenaient sur le corps de Malika. Ses lèvres se posaient par ci, par là, avec fougue ou avec douceur. Son regard brillant devenu fou et insistant sur ses seins gonflés de désir malgré elle...  « Arrête… » souffla Malika, trahie par son souffle court..   Clara sourit.  « Tu te rappelles comme tu as aimé l’autre soir ? »   Et sans attendre, elle poussa doucement Malika sur le lit.   Clara s’agenouilla entre ses cuisses, la regardant avec un sourire espiègle.  « Avoue que tu aimes… ou je raconte tout à Clément. »   « Non… Clara… je t’en prie… »   Mais Clara glissa déjà ses lèvres entre ses cuisses. Malika agrippa les draps, secouant la tête, haletante.   « Qu’est-ce qu’il dirait, ton Clément, s’il te voyait jouir comme ça… » souffla Clara avant de continuer, sa bouche experte devenue folle, incontrôlable..      « Arrête… oh mon Dieu… Clara… » gémit-elle, mais ses hanches bougeaient malgré elle.   Et quand l’orgasme la prit, puissant, elle se cambra et lâcha un cri étouffé, haletante, rouge de honte.   Clara releva la tête, un sourire triomphant sur les lèvres. « Tu es tellement belle quand tu jouis… »   Elle se mit alors à se toucher elle-même devant Malika, gémissant tout doucement...puis de plus en plus fort. Paniquée à l'idée que ses gémissements alertent Clément, Malika la prie d'arrêter.. Ce qui ne fit qu'augmenter l'excitation de Clara et agrandir son sourire pervers.    "Tu devrais me donner tes gros seins à téter... sinon Clément va m'entendre."   Furieuse,...mais excitée par l'audace de cette merdeuse, Malika ne résista pas longtemps. Elle libéra sa poitrine... puis elle ferma les yeux, préférant ignorer le regard pervers, fou de désir, de cette garce.  ' Clara etouffa alors ses gémissements en enfonçant sa tête fougueuse dans la poitrine offerte.  Malika détournait la tête, les yeux fermés, en colère, se sentant trahie par son propre corps qui frissonnait sous les caresses... Elle se mit à prier pour que Clara finisse vite et s'en aille aussitôt.    La blonde allumée se frottait maintenant, sans retenue, contre sa cuisse, sa hanche, et même son sexe, en continuant à lécher, téter, et mordiller les seins qu'elle portait dans ses mains comme les jouets les plus beaux et les plus amusants qu'elle ait vus.   "Humm... Que c'est bon ! Tu aimes ? Dis moi que tu aimes ? ... ou tu préfères peut être que je demande à Clément ?"   "Oh oui...oui... j'aime. Pitié."    Les frottements de Clara se firent plus intenses, plus rapides... Son visage rougi, ses yeux fous, elle saisit d'un coup le visage de sa prisonnière dans ses mains et pénétra sa langue avec force dans sa bouche.  Malika ne put retenir plus longtemps des gémissements de plaisir. Elle ne résistait plus,... s'avoua vaincue. Son bassin répondait maintenant aux frottements. Sa vulve ouverte et trempée recherchait son contact...    " Oh..Clara.. mange moi....encore...mange moi...encore.."    Triomphante, Clara sourit. "Bien !"  Sans prévenir, elle enfonça deux doigts en elle. Surprise, Malika se retint de crier.   " ...et maintenant ma beauté...dis-moi qui est ton homme."    "Oh non.. pas ça"    " Mauvaise réponse." Clara entreprit des puissants va-et-vient..., en pinçant les tétons excités avec son autre main. Malika retint encore un cri..mais elle savait qu'elle ne pourrait pas tenir encore longtemps.    " Tu veux que j'appelle Clément peut-être ? Qu'il voit comment tu jouis avec d'autres... "    " ....mon homme ..est ....François."    " Bien !... Tu vois, ce n'était pas compliqué."    Elles s'embrassèrent, encore haletantes.   " Tu es trop belle, ma douce... J'adore m'occuper de toi... Tu as beaucoup de chance... d'avoir été choisie par François. Il t'aime vraiment, tu sais ?... Clément ne vaut rien, c'est un pauvre type, tu vas vite le comprendre...crois moi.. "    Malika gémissait encore, les cuisses écartées, la vulve brûlante offerte aux caresses ... Clara, heureuse, repris les frottements, son bassin menant la danse, sous la respiration haletante de sa partenaire.    "Que tu es belle ! ... François va bien s'occuper de toi, tu verras... Dis moi que tu as envie de lui."   "Non je t'en prie.."   " Dis-le ou j'appelle Clément."   " Oh Clara... j'ai envie de lui"   "Tu as envie de qui ? "   "..... J'ai envie de François"   "Bien ! Tu as envie de sa queue hein ? Dis-le"  "...oui j'ai envie de sa queue"   "Tu es sa femme. Tu lui appartiens....ok ?" "Oui..Oui...Ouii... oh mon dieu je vais jouir" "Ton Dieu est François. C'est pour lui que tu jouis." "Oui..oui...oui..."        Un appel sur son téléphone. Clara décrocha, essoufflée, en sueur...et fière, en bonne petite chienne soumise, elle avait accompli sa mission avec brio, impatiente de tout rapporter à son maître. Satisfaire les désirs de son roi était son plus grand plaisir.  Malika, l'élue de son roi, qui semblait ignorer sa chance, avait dépassé les bornes.. Elle n'avait jamais vu son maître en colère à ce point.    « Oui, maître… Oui, elle a bien compris… Elle a joui, deux fois même… pour vous.» dit-elle en riant.   Puis elle tendit le téléphone à Malika. « Il veut te parler. »   Malika, encore toute tremblante, à peine remise de son dernier orgasme, le porta à son oreille.    « Mon amour… » La voix de François était basse, grave, pleine de satisfaction..  «... Je veillerai toujours sur toi, même quand je suis loin. Alors… tu as aimé ? »   Malika ferma les yeux, haletante, honteuse... et excitée à la fois.  « ....Oui… mon homme… » souffla-t-elle enfin.
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Par : le 22/07/25
Bonjour à toutes et tous,   Juste pour le plaisir, aujourd'hui je partage avec vous un petit récit érotique - je ne suis pas écrivaine, ce n'est pas parfait - mais j'adore écrire et partager, je ne recherche pas la perfection non plus.   S'il vous plait, je continuerai régulièrement, avec grand plaisir.       Malika entre deux mondes   (1)     Clément était agenouillé entre ses cuisses, son visage enfoui contre elle. Malika s’abandonnait contre l’oreiller, les jambes légèrement tremblantes sous la langue douce et patiente de son compagnon. Il la connaissait bien, il prenait toujours son temps, alternant caresses et coups de langue précis… Mais ce soir encore, ce n’était pas lui qu’elle imaginait.   Elle ferma les yeux, et François apparut.   Elle n’était plus allongée sur le lit ; dans son esprit, il l’avait déjà attrapée, contre un mur, ses poignets bloqués d’une seule main, comme si elle pesait moins que rien pour lui. Son dos heurtait doucement la paroi froide, et il s’était collé à elle, tout son corps pressant le sien avec une assurance brutale mais terriblement excitante.   "Tu es ma femme." Sa voix grave vibrait tout contre son oreille.   Elle voulut protester, juste pour le provoquer, mais il n’attendit pas. Sa bouche dévora son cou, mordillant sa peau comme s’il avait voulu la marquer. Elle sentit son souffle brûlant contre sa gorge et un frisson violent lui traversa l’échine.   Pendant ce temps, Clément continuait de l’embrasser entre ses cuisses, attentif, tendre, doux...parfois plus sauvage. Il l’adorait. Fou amoureux, il essayait de lui faire plaisir. Elle gémit, mais ce gémissement n’était pas pour lui. Dans sa tête, François venait de glisser sa main sous sa robe.   Il n’y alla pas doucement. Ses doigts se faufilèrent entre ses jambes avec une impatience presque possessive, et elle se cambra, prisonnière de son corps, de son désir.   "Tu es à moi, Malika… uniquement à moi."   Il murmurait ces mots contre sa peau, et ses lèvres glissaient jusqu’à la naissance de sa poitrine, sa main frottant contre sa culotte humide, pressant plus fort quand elle tentait de se dérober.   Clément lécha sa vulve, de bas en haut, de haut en bas, avec application. De plus en plus vite. Puis, la bouche plaquée contre son sexe humide, il secoua la tête de droite à gauche, enserrant son bassin dans ses bras, empêchant la belle de fuir sa fougue, comme il savait si bien faire. Malika inspira violemment. Dans son fantasme, François venait de passer deux doigts contre elle, sans la prévenir, sans demander...   Elle mordit l’oreiller pour ne pas gémir trop fort. Son corps commença à se tendre, un cri à peine étouffé et elle jouit , ses cuisses tremblantes autour du visage de Clément… mais son esprit entièrement occupé par François, qui la plaquait encore contre ce mur imaginaire, un sourire carnassier aux lèvres.   Elle rouvrit les yeux. Clément la regardait, satisfait, persuadé qu’il venait de la combler. Elle lui rendit un sourire tendre. Ils s'embrassèrent. Mais dans son ventre, la voix de François résonnait encore :   "Tu es ma femme, Malika."       (2) La soirée :   Le jardin brillait sous les guirlandes lumineuses. Rires, verres qui s’entrechoquent, conversations légères… Malika souriait, jouant son rôle d’hôtesse parfaite aux côtés de Clément.   Mais son regard, malgré elle, dérivait parfois vers François.   Il était là, à quelques mètres, avec une jolie blonde accrochée à son bras. La troisième en deux mois, disait-on. Elle riait beaucoup, se pressait contre lui… Mais lui, comme toujours, restait impassible, son regard parfois fuyant, parfois insistant... et quand il croisait celui de Malika, un frisson lui traversait le ventre.       Elle monta à l’étage, sous prétexte d’aller chercher une bouteille. Le couloir était silencieux… jusqu’à ce qu’un bruit, à peine étouffé, attire son attention. Des gémissements.   Intriguée, elle s’approcha et entrebâilla une porte.   Et là, elle la vit.   La nouvelle copine de François, agenouillée devant deux hommes. Sur la queue de l'un, elle s’appliquait avec un enthousiasme presque démesuré, la bouche pleine, les joues rougies, tandis que l’autre la tenait par les cheveux avec un air satisfait.   Malika resta figée, surprise… et troublée, incapable de détacher ses yeux de la scène.     « Je savais que tu serais ici. »   La voix la fit sursauter.   Elle se retourna brusquement. François était là, appuyé contre le chambranle, ses mains dans les poches, son éternel demi-sourire aux lèvres.   Il entra lentement, sans lui demander la permission, et referma doucement la porte derrière lui. Puis il se plaça derrière elle, tout près, son torse frôlant presque son dos.   « Regarde bien » murmura-t-il.   Elle voulut protester, mais il posa ses mains fermement sur ses hanches, l'enlaça fermement dans ses bras, l’empêchant de s'échapper.   " Regarde, Malika… Elle fait exactement ce que je lui demande. Elle adore ça. »   Le souffle chaud de François effleurait son cou, et un frisson involontaire lui parcourut l’échine.   Elle essaya de se débattre légèrement, mais ses mains se resserrèrent sur elle, possessives, immuables.   « Toi, je ne te partagerai jamais » ajouta-t-il d’une voix plus basse, presque tendre.   Ces mots la figèrent. Elle sentit son cœur battre à tout rompre. Elle tenta vainement de se dégager de ses bras, mais il lui répondit en embrassant fougueusement son cou. Sa bouche s’approcha de son oreille, presque contre sa peau frissonnante. « Toi, Malika… tu es à moi. À moi seul. »   Elle ferma les yeux, tremblante. Devant elle, la coquine gémissait plus fort, avalant avec ferveur les deux hommes. Mais tout son corps réagissait uniquement à François, à son emprise, à cette voix qui la marquait plus profondément que n’importe quelle caresse.   Quand les hommes jouirent sur le visage ravi de la belle, François murmura encore :   « Regarde-la… Elle est heureuse de m’obéir. Tu aimerais qu'elle s'occupe de toi, n'est ce pas ? Bien sûr que tu le veux.. Je sais ce que tu veux Malika... tu es ma femme."   Ses doigts se crispèrent un peu plus sur ses hanches, comme pour sceller sa promesse. Malika ouvrit les yeux, haletante, incapable de savoir si elle voulait fuir… ou rester prisonnière de ses bras.       Libérée, elle quitta la chambre précipitamment, le cœur battant à tout rompre. Elle descendit dans le jardin, retrouvant l’agitation des conversations et la lumière douce des guirlandes. Clément l’attendait, un peu rouge et déjà bien alcoolisé.   François est redescendu lui aussi, assis plus loin, un verre à la main.   Son regard oppressant la suivait comme une ombre...   Malika sentit une bouffée de rébellion. Elle voulait lui prouver qu’il ne la possédait pas. Qu’elle était déjà prise. Alors, sans prévenir, elle attrapa Clément par le col et l’embrassa fougueusement, un baiser profond, langoureux, presque indécent devant tous les invités.   Clément, surpris, répondit maladroitement, un peu saoul, ses mains se posant sur ses hanches. Il souriait comme un enfant ravi, sans comprendre.   François, lui, ne souriait pas. Ses yeux s’assombrirent, son visage se ferma. Il se leva tranquillement, s’approcha de Clément avec un faux air détendu et lui resservit un verre bien rempli. « Tiens, bois encore un peu, ça te fera du bien. »   Clément, hilare, leva son verre en guise de remerciement. Malika, elle, comprit immédiatement : François l’encourageait à boire depuis le début.   Et quand elle croisa son regard, elle sut qu’elle avait dépassé une limite.   Mal à l’aise, Malika s’excusa auprès des invités et monta à l’étage. Elle s’enferma dans la salle de bain, se passa de l’eau froide sur le visage. Son cœur battait trop fort. Elle y resta longtemps, espérant que la soirée se terminerait, qu’il partirait avant qu’elle ne redescende.   Mais quand elle ouvrit la porte… François était là. Debout dans le couloir, calme, impassible.   Avant qu’elle ne réagisse, il la saisit brusquement par les bras et la plaqua contre le mur du couloir. Ses lèvres capturèrent les siennes dans un baiser fougueux et vorace, un baiser qui ne lui laissait aucune échappatoire.   Elle tenta de protester, mais il était trop fort. Ses mains glissèrent sur ses hanches, l’écrasant contre lui, la possédant déjà par sa simple emprise.   « Dis-le… » murmura-t-il contre sa bouche, haletant. « Dis-moi que je suis ton homme. »   Elle détourna la tête, haletante. « Non… » souffla-t-elle, mais sa voix manquait de conviction.   Il se colla davantage contre elle, son souffle brûlant contre son oreille. « Tu mens, Malika. Ton corps me supplie. »     D’un geste précis, il la fit pivoter et se plaça derrière elle, son torse collé à son dos. Ses mains descendirent lentement le long de ses cuisses, puis il attrapa sa culotte et la fit glisser jusqu’à ses chevilles, sans lui laisser le temps de protester.   Elle se raidit, mais ne bougea pas.   Ses doigts glissèrent entre ses cuisses, explorant sans pudeur, et il émit un petit rire satisfait. « Humide… tellement humide pour moi. »   Elle ferma les yeux, mordant sa lèvre pour ne pas gémir.   François lui lécha doucement le cou, sa langue chaude traçant des frissons sur sa peau.   Puis, d’une voix tranquille, presque détachée, il dit : « Viens ici. »   La jolie blonde arriva, docile, se mettant à genoux devant eux, le regard brillant d’envie.   François posa une main ferme sur l’épaule de Malika pour la maintenir immobile, tandis que son autre main caressait lentement sa taille. « Occupe-toi d’elle. » ordonna-t-il à sa servante.   Sans hésiter, la belle soumise approcha son visage entre les cuisses. Malika eut un sursaut, mais François la maintint.   « Ne bouge pas. » murmura-t-il contre son oreille. « Tu es magnifique comme ça. »   La langue experte de la blonde la toucha enfin. Malika se cambra légèrement malgré elle, un gémissement étouffé s’échappant de ses lèvres.   François lui tenait fermement les hanches, son souffle chaud toujours contre sa nuque, l’encourageant d’une voix grave : « Laisse-toi aller ma reine … C’est pour moi que tu jouis. Seulement pour moi. »   Elle secoua la tête, haletante, mais chaque coup de langue l’emportait un peu plus. Ses jambes tremblaient.   « Dis-le, Malika… Dis-le maintenant. »   Elle résista encore quelques secondes, mais quand l’orgasme la traversa brutalement, elle céda enfin dans un gémissement brisé :« Oui… oui ! Tu es mon homme… »   François sourit contre son cou et resserra son étreinte, murmurant d’un ton satisfait : « Et tu es ma femme. »
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Par : le 19/07/25
Une étincelle dans le virtuel Récemment, un échange en ligne a allumé une flamme en moi. Ses mots portaient une provocation subtile, une lueur de défi qui criait « brat » sans avoir besoin de le dire explicitement. À 25 ans, j’ai assez exploré l’univers du BDSM pour reconnaître cette énergie : un mélange de rébellion et de désir d’être guidée. Elle était vive, audacieuse, et ses réponses taquines semblaient me dire : « Montre-moi ce que tu as. » Ce n’était pas qu’une simple conversation ; c’était une invitation à une danse où je devais mener, tout en sachant qu’elle testerait chacun de mes pas. Cette expérience m’a poussé à réfléchir à ce que signifie être un Dominant face à une brat, et à l’équilibre entre contrôle, jeu et connexion.   Le défi d’une brat : Un feu à canaliser Une brat, ce n’est pas une soumise comme les autres. C’est une tempête enveloppée d’un sourire espiègle, qui réclame des règles tout en les défiant. Celle-ci avait un esprit aussi aiguisé que sa langue, lançant des piques comme des défis. En tant que Dominant, j’adore ce genre d’énergie. Il ne s’agit pas d’étouffer cette rébellion, mais de la canaliser. Que ce soit par une fessée bien placée pour répondre à une provocation ou par les nœuds précis du shibari pour lui rappeler qui mène, le jeu consiste à gagner sa soumission par la confiance, pas par la force. Ce que j’aime chez les brats, c’est leur complexité. Elles ne s’agenouillent pas facilement, et c’est tout l’intérêt. Elles veulent que vous prouviez votre valeur – par un regard qui impose le silence, un mot qui ordonne, ou une scène qui les laisse sans voix. Dans nos échanges, ses taquineries m’ont poussé à affûter mes réponses, à mélanger fermeté et une pointe d’humour pour la garder sur ses gardes. C’est une partie d’échecs mentale, et chaque coup compte.   La communication : Le cœur du contrôle S’il y a une chose que j’ai apprise, c’est qu’aucune dynamique, surtout avec une brat, ne fonctionne sans une communication irréprochable. Elle a clairement exprimé son besoin d’une connexion qui va au-delà du physique ; elle voulait un espace où ses pensées, ses doutes et ses désirs pouvaient s’exprimer librement. Avant de parler de menottes, de cravaches ou du lent goutte-à-goutte de la cire chaude, nous avons posé les bases : quelles sont tes limites ? Qu’est-ce qui te fait vibrer ? Qu’est-ce qui est interdit ? Ce n’est pas juste un préliminaire, c’est le socle de la confiance qui permet à une brat de s’abandonner, même quand son instinct est de résister. Dans nos discussions, j’ai exploré ses fantasmes – peut-être une mise en scène où elle est « capturée » ou le frisson de l’edging qui la maintient au bord du gouffre. Ses réponses ne parlaient pas seulement de pratiques ; elles révélaient une femme qui voulait être vue, défiée et soutenue. Mon rôle, en tant que Dominant, est d’écouter autant que de diriger, pour que chaque pas soit à la fois sûr et exaltant.   L’art du jeu : Discipline et désir Les brats prospèrent dans le jeu du « pousser et tirer ». Une fessée bien méritée pour une remarque insolente ou une scène avec un jouet intime peut transformer une défiance en une soumission délicieuse. Mais il ne s’agit pas seulement de punition ; il s’agit de créer des moments qui font des étincelles. Je me souviens lui avoir décrit une scène de shibari – des cordes enserrant ses poignets, son corps légèrement suspendu, vulnérable mais en sécurité. L’idée seule l’a fait hésiter, son habituelle audace s’adoucissant alors qu’elle l’imaginait. C’est ça, la magie d’une brat : elle vous défie, mais quand elle cède, c’est électrisant. J’ai aussi remarqué que les brats adorent le jeu mental. Un simple « Qu’est-ce que tu viens de dire ? » envoyé par message peut changer l’ambiance, la pousser à réfléchir à deux fois avant sa prochaine provocation. Ce n’est pas une question d’être dur – il s’agit de montrer que vous avez le contrôle, même à travers un écran. Des pratiques comme le facesitting ou le pet-play, qu’elle semblait apprécier, ajoutent des couches à cette danse, mêlant pouvoir et intimité d’une manière qui captive les deux parties.   La confiance : Le lien invisible Ce qui rend la dynamique avec une brat si gratifiante, c’est la confiance qu’elle exige. Elle peut provoquer, mais elle observe si vous respecterez ses limites tout en repoussant ses frontières. Le consentement n’est pas une simple formalité ; c’est une conversation continue. Nous avons parlé de mots de sécurité, de ce que « trop loin » signifie, et de l’aftercare qui suit une scène – qu’il s’agisse d’un échange virtuel ou d’une promesse de réconfort après un moment intense. Pour une brat, savoir que vous êtes là pour elle lui permet de jouer plus fort, de pousser plus loin et de s’abandonner plus profondément. Cette connexion m’a rappelé pourquoi je suis attiré par le BDSM. Ce n’est pas seulement une question de physique – même si l’idée d’un coup de cravache bien placé est tentante. Il s’agit de construire quelque chose de réel, où chacun grandit à travers la vulnérabilité et la force. Ses provocations n’étaient pas seulement des tests ; c’étaient des invitations à prouver que je pouvais gérer son feu.   Un voyage, pas une destination Cette danse virtuelle avec une brat m’a rappelé une chose : être Dominant, c’est être présent. C’est répondre à sa défiance avec assurance, à sa curiosité avec créativité, et à sa confiance avec soin. Que nous échangions des piques pleines d’esprit ou que nous imaginions une scène qui repousse nos limites, l’excitation réside dans la connexion que nous construisons – un message, un défi, un moment à la fois.
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Par : le 14/07/25
Bastien et Maria s’étaient endormis dans le bain. Rêveurs tous les deux, les heures avaient défilé et après un réveil dans une eau désormais sans mousse et de froide température, ils s’affairaient à ranger le désordre causé par leurs fantasmes lubriques. Le confort de vêtements amples avaient remplacé les contraintes et autres vêtements collants et luisants.  Les efforts du «réveil matinal» avait aiguisé leur faim. Bastien proposa de préparer un bon repas chaud que les deux ingurgitèrent sans retenue. Le temps de digestion se déroula sur le canapé sous un plaid chaud où les partenaires se blottissaient l’un contre l’autre. Devant la pauvreté des programmes sur les plateformes, ils s’endormirent paisiblement. Vers 17h Bastien émergea péniblement. Il réalisa qu’il était seul sur le canapé. Maria apparut. «Ah tu es tu enfin réveillé j’ai cru que tu allais faire ta nuit sous le plaid» dit elle en rigolant. «nous sommes attendus vers 18h30 chez mes amis, ce qui te laisse le temps de te préparer». Maria était déjà habillée. Ce n’était pas un repas formel mais juste un moment de partages avec des amis de longue date à qui elle tenait. Elle avait revêtu son jogging noir et portait un col roulé de même couleur. Ses sneakers blanches flamboyaient parmi sa tenue sombre. «tu peux prendre la salle de bain, je vais continuer à me préparer dans le salon. Je dois juste me maquiller et je serai prête». Bastien sauta l’étape de la douche après le bain qu’il avait pris quelques heures auparavant, chercha la tenue la plus cool et la plus confortable mais aussi chaude car le temps était maussade et les températures peu élevées. Vers 18h le binôme était prêt et se mit en route.  Après un cheminement en transports en commun, ils arrivent à destination et la joie de retrouver les amis augurait une bonne soirée à passer. Les femmes se firent des compliments sur leurs apparats et les hommes se mirent à jour sur les faits récents.  Après un apéro où les rires se multipliaient, ils furent convier de se mettre à table pour un repas copieux préparé, selon les dires, durant toute l’après midi. Tous les sujets furent partagés dans un festin pantagruélique.  Alors qu’il prenait fin et que les hommes proposèrent de fumer une cigarette en terrasse couverte, la maîtresse de maison proposa de débarrasser la table. Maria aida donc son amie pour partir dans des conversations dont seules les femmes avaient le secret. Alors que l’hôte de maison démarrait sa deuxième tige en contemplant l’horizon qui se découvrait, Bastien sentit qu’il venait de recevoir un sms. Sortant, son portable, il vit que c’était Maria qui en était l’auteur. Il jeta rapidement un coup d’œil à l’intérieur voyant qu’elle n’était plus dans la cuisine. Lorsqu’il ouvrit le sms, plusieurs photos s’affichèrent. La première montrait Maria aux toilettes en train de descendre son jogging révélant une culotte en latex noir très luisante.  Les sens de Bastien s’affolaient. Et son hôte reprenait la conversation. «un problème Bastien ?». Bastien rougissait et sentait son sexe se réveiller. «non non» dit il. «Des potes qui m’envoient encore de nouvelles sorties bd». La deuxième photo s’ouvrit et cette fois ci Maria, le jogging à ses genoux tirait sur l’entrejambe de sa culotte révélant un petit plug diamanté au creux de son cul.  La salive descendait dans la gorge de Bastien qui n’arrêtait pas de déglutir. Un message disait en dessous des deux photos : que comptes tu faire maintenant ? avec un smiley moqueur. Les yeux de Bastien s’écarquillaient au même rythme que montaient ses envies.  Alors que son hôte l’invitait à rentrer pour prendre le dessert, Bastien ferma rapidement son portable de peur que l’on aperçoive la moindre photo. Une fois rentré Maria était assise face à son amie qui avait servi le gâteau agrémenté de quelques cafés. Bastien fixa Maria qui souriait de manière coquine. Bastien s’assit à côté d’elle faisant face à l’autre couple.  Les discussions reprirent et Bastien fit un effort gargantuesque pour resté concentré sur les sujets évoqués. Son esprit n’était plus qu’un vague souvenir dans ce corps qui se tenait assis à table. Lorsque le dessert fut bouclé, le couple d’hôtes partit dans la cuisine pour à nouveau débarrasser. Moment opportun où Bastien en profita toujours assis, pour passer une main dans le dos de Maria. Main qu’il fit descendre jusqu’au creux de ses fesses tâtant l’objet dur inséré. Maria se pencha vers lui pour l’embrasser dans le cou ce qui lui donna des frissons en plus de toutes les sensations qui ressentait désormais. L’hôte revint et demanda si Bastien et Maria n’avaient pas froid car lui oui. Maria répondit que non en le suivant du regard. Alors qu’il remontait son thermostat en tournant le dos aux invités Maria descendit discrètement son col roulé révélant un petit collier de cuir de soumise aux yeux de son partenaire.  Bastien n’en pouvait plus. Il n’avait qu’une envie qui était de quitter la soirée pour profiter de sa partenaire tentatrice dans tous ses états et joueuse invétérée. Coïncidence étrange puisqu’au moment de ces pensées, les amis proposèrent de faire un jeu. La femme cria «oui un twister !». Maria regarda inquiet Bastien et répondit automatiquement «un jeu plus calme non ? Suis un peu mal fichue aujourd’hui si vous voyez ce que je veux dire». Maria avait évidemment peur qu’en se contorsionnant dans la partie le moindre accessoire puisse se révéler aux yeux de ses amis. Bastien était hilare. Si Maria contrôlait les règles de son jeu elle n’en maîtrisait point toutes les contraintes. Bastien s’écria que pendant qu’ils choisissaient le jeu en conséquence une envie pressante se faisait.  Bastien entra, transpirant dans les petits toilettes de l’appartement et en enlevant son jean, révéla sa queue toute dure et toute rouge qui ne demandait qu’à sortir après les photos de Maria qu’il regarda à nouveau. Le portable dans la main, il prit son sexe en photo qu’il envoya à Maria en indiquant qu’elle ne perdait rien pour attendre et que ses bijoux de famille en remplaceraient un autre aisément.  Bastien fit défiler quelques photos de film et autre sujets légers pour faire redescendre la pression qui occupait son entrejambe.  Lorsqu’il rejoint les convives Maria le regardait le sourire aux lèvres et le portable à la main. Elle attrapa Bastien par le bras pour l’embrasser sur la joue et lui glisser à l’oreille «je n’attends que çà mon maître».  Bastien aimait jouer sur les mots et conseilla de haute voix à Maria de s’asseoir confortablement suite à ses réflexions. Ce que le couple qui invitait prit pour de sages recommandations mais qui fit sourire Maria. Les jeux commencèrent et les fous rires furent nombreux à nouveau surtout lorsqu’il abordèrent un action-vérité. Les heures passant, Bastien et Maria forts de leurs envies souhaitaient désormais quitter les lieux mais à leur grande surprise l’heure tardive ne leurs permettaient désormais plus de pouvoirs utiliser les transports en commun. Les convives leur proposèrent alors de dormir à l’appartement dans leur chambre d’amis. Bastien était fort désappointé lui qui souhaitait rentrer pour laisser aller ses envies qu’il avait du retenir le long de la journée. Sans aucun autre choix possible il fut contraint de rester. Une fois qu’ils furent installés sur le lit gentiment prêté et la porte fermée. Maria ouvrit son sac cabas pour en sortir tonnes d’accessoires. Bastien était totalement surpris : «mais comment tu as su que…». «Shhhhh…» répondit Maria en posant son doigt sur les lèvres de Bastien. «une bonne esclave ne part jamais sans ses essentiels». Bastien retrouvait le sourire et savait que la nuit ne faisait que commencer… Alors que le silence dans les pièces voisines s’installait et que la dernière lumière en bas de porte disparu, Bastien pris Maria de dos au creux de ses bras, la serrant fort et la couvrant de baisers hardants dessinant le corps de sa partenaire des lèvres. Ses mains descendirent jusqu’au creux de ses cuisses où il sentit la culotte de latex chaude des émotions de Maria.  Maria tourna la tête pour dire au creux de l’oreille de Bastien à voix basse : enfile moi mon masque de salope, j’ai été très vilaine en jouant avec tes désirs que je sens sur mon cul. Bastien lui tira la tignasse en arrière pour lécher son cou et pressa le sexe de Maria de son autre main. «ohhhhh» fit Maria.  Bastien dans le même volume pour ne pas éveiller leurs hôtes de voisin lui répondit : «oui tu m’as fait souffrir sale traînée mais je te rappelle que tu es à moi et que je décide ce que je veux te faire quand le je veux».  Maria qui se contorsionnait sous les différentes caresses et autres pincements était en attente de sa cagoule. Elle vouait une véritable passion pour cet accessoire qui, une fois revêtu la transformait en une autre personne : l’esclave des désirs de son maître. Forcément, face à cette dévotion elle avait accumulé une collection impressionnante de cet objet.  Bastien tout en la gardant près de son torse se pencha sur le sac de Maria ouvert pour l’occasion et révélant différents modèles dont sa belle s’était pourvu. Il en tira un en caoutchouc pourvu d’une ouverture sur le bas du visage. Remontant de ses mains sur le corps de sa partenaire, il enleva le collier délicatement. «que fais tu» dit elle. «tais toi et ne fais pas de bruit». Il lui enfila le masque doucement pour ne réveiller aucun soupçon dans la chambre avoisinante. La bouche de Maria seule partie visible de son visage laissa sortir un «mmmmmmmmmmmmm» tout en se léchant les lèvres. Bastien tendit ses doigts qu’il posa sur la bouche de Maria et qui les suça langoureusement. Après avoir sucer les doigts si précieux de son maître,Bastien lui remit son collier qu’il serra assez fort pour qu’elle sache qu’il la maîtrisait mais prudemment pour qu’elle ne subisse aucune gène à respirer. Puis il replongea ses doigts dans la bouche chaude et moite de celle qui était devenu son jouet. Lorsqu’il les retira à nouveau, bien humides, il les descendit dans son bas ventre avant de s’infiltrer sous la culotte zippée pour lui octroyer un doux et ferme massage du sexe. Maria par réflexe écarta ses jambes et sentit son plaisir se décupler. «mowwwww» fit elle incapable de rester silencieuse. Bastien lui tourna la tête et l’embrassa fougueusement dans un silence entrecoupé de murmures de leur corps victime de leurs désirs. Il enleva sa main de la culotte et descendit tout doucement la fermeture éclair faisant des craquements des crans de la fermeture le seul bruit dans cette nuit illuminant la chambre. Ne laissant sortir que le clitoris et le haut des lèvres du sexe de Maria. Il allongea son esclave et fit de même sur elle posant son membre sur sa bouche. Il sentait le souffle chaud de Maria sur son sexe raide à travers son boxer. Il se pencha sur l’entrejambe de sa victime et commença à alterner entre léchages du clito et aspiration de ses lèvres dont l’odeur se mélangeait désormais au textile plastique. Dans une furie, Maria déchira le boxer de Bastien pour accueillir son chibre dans la bouche qu’elle dégusta comme la baiseuse affamée qu’elle était. «mmmmm» fit Bastien tout en opérant des va et vient dans ce trou serrant que Maria lui offrait. Au plus profond de la gorge de sa partenaire Bastien se retint de la retirer et doigta le sexe de sa belle désormais complètement à découvert. Il sentait Maria osciller de la tête à la recherche d’un peu d’air pour exprimer son plaisir. La doigtant plus vigoureusement il assistait aux mouvements du plug anal sortant et rentrant selon les respirations de sa victime. Lorsque les murmures jusque là devinrent des cris étouffés, Bastien arrêta net sa stimulation infernale en se relevant et laissant Maria exprimer un grand «ahhhhhhhhhhh» lors de sa reprise de respiration qui intervint en même temps que l’explosion de ses sécrétions. Il se remit derrière elle la serrant à nouveau. Elle murmura «ahhhhhh c’est bonnnnnnn». Il lui frictionna les bras pour atteindre ses poignets auxquels il attacha 2 bracelets de cuir sanglé. Les sangles furent attachés au collier de Maria la laissant les bras pliés au niveau de sa poitrine et joints à son cou.  «tu fais trop de bruits» lui fit il. Et il lui passa un bâillon boule de taille conséquente qui laissa Maria incapable de sortir le moindre souffle. «mmmmffffff» fit elle. Il remonta la fermeture éclair au maximum jusqu’aux reins de Maria et lui enleva délicatement son plug anal qui dans sa circonférence la plus large fit sursauter la partenaire cagoulée. Crachant dans un bruit sourd dans la main qui ne la serrait pas, il badigeonna son sexe raide qu’il fourra dans le trou du cul de sa partenaire mordant sa boule buccale. Une fois que son gland fut inséré, il fit descendre le bassin de Maria calmement mais lourdement. Maria avait de grandes respirations nasales qui faisait parfois gonfler son masque. Un grognement rauque sortit lorsque Bastien eu l’entièreté de son sexe rentré dans le rectum de Maria. Et dans une cadence lente mais assurée afin de minimiser les craquements du lit significatifs, Bastien percuta sa soumise tout en la doigtant à nouveau.  La douleur du départ laissa la place à l’excitation la plus extrême pour Maria aveuglée, perdue dans ses délices de plaisir. Bastien lui ne souffrait pas de la faible mesure de ses gestes pour repousser l’aboutissement de son effervescence sexuelle du à son sexe serré et stimulé. Lors d’un dernier claquement de fesses sur le bas ventre de Bastien la décharge électrique arriva, libérant son sperme entre les fesses de Maria qui suffoqua de plaisir aussi bien en réponse à sa chatte stimulée qu’à son cul dévasté. Bastien fit tous les efforts possibles pour contenir son cri de jouissance en serrant les dents retenant Maria de ses doigts crispés.  Avant de se retirer il détacha les poignets de sa belle qui automatiquement empoigna les jambes de son partenaire sur lequel elle était assise. Puis il détacha le baillon la laissant respirer et émettre un «ahhhhhhh « de soulagement. La prenant par le bassin Bastien remontra Maria de son sexe qui sorti naturellement face à l’épuisement de ses batteries. Maria se décala de son partenaire en lui murmurant «çà  aussi c’était très bon. Avec ce genre de punition je n’ai pas fini d’être vilaine». Bastien plein de passion l’embrassa à nouveau en la remerciant d’être encore celle qu’elle était. Après lui avoir enlevé son collier, il attrapa le masque pour en faire de même. «Laisse le moi» le retint Maria. Je ne supporterai pas la luminosité de la nuit et je préfère encore continuer à rêver de ce qui vient de sa passer.» Bastien ne s’en offusqua pas. «où est mon plug stp ?» lui dit elle. Bastien surpris attrapa le bijoux intime pour le réinsérer. «Non pas celui ci, maintenant que tu es passé, il va flotter». Bastien en conclut qu’un autre devait être présent dans son sac. Il en tira un autre en caoutchouc noir de grande taille par rapport au bijou proposé. Surpris il lui dit «tu en es sure ?». «Vite je commence à attraper froid» lui répondit elle en commençant à avoir la chair de poule. Par plusieurs à-coups il fit pénétrer l’objet dans le derrière de Maria encore humide de son sperme. «mmmmmm ouiiiii voilà» fit elle. A tâtons elle retrouva son jogging qu’elle ré-enfila pour se coucher sur le côté.  Bastien se pencha en lui disant «tu me dois un boxer ma chérie». Ce à quoi elle répondit «mmmoui on va t’en trouver un spécial dans une matière plus adéquate pour aller avec nos jouets…» puis s’endormit d’un coup.  Bastien rabattit la couette sur eux et se colla à elle tel un bulot sur un rocher. Maria ronflait déjà et il ne tarda pas à en faire de même après cette nuit qui sera de courte durée.     
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Par : le 13/07/25
Le consentement entre adultes éclairés : une boussole dans les pratiques BDSM et alternatives 1. Définition du consentement éclairé : plus qu’un simple « oui » Le consentement éclairé entre adultes ne se résume pas à une approbation verbale. Il s’agit d’un accord pleinement conscient, volontaire et informé, donné par une personne capable de le faire, sans pression, manipulation ou altération de ses capacités (alcool, drogues, état émotionnel instable, etc.). ⚠️ Le consentement éclairé implique une connaissance précise des actes envisagés, des risques potentiels, des limites personnelles et des dynamiques relationnelles dans lesquelles ces actes prennent place. Dans le cadre du BDSM, des pratiques dites extrêmes ou marginales peuvent être explorées sans danger réel parce qu’elles sont encadrées par cette boussole éthique du consentement, où chaque geste est anticipé, encadré, accepté et réversible. 2. La question de la capacité à consentir Un consentement n’a de valeur que s’il est donné par une personne capable de le formuler librement. Cela suppose : Une maturité intellectuelle et émotionnelle (âge légal, santé mentale stable…) L’absence de pressions psychologiques ou affectives (chantage émotionnel, rapport d’autorité flou…) L’absence d’altération de la conscience (prise d’alcool ou de drogues, dissociation, état de choc…) ⚠️ Même dans une relation existante ou de confiance, toute scène ou jeu doit être précédé d’un échange clair et d’un état de présence lucide des deux parties. Sinon, il ne peut y avoir de consentement valable. 3. Le rôle du fantasme dans le jeu… et sa distance d’avec la réalité Beaucoup de pratiques BDSM se fondent sur des scénarios impliquant des dynamiques interdites dans la réalité : viol (rape play), inceste simulé (age play), esclavage sexuel, humiliation, torture, privation… 🎭 Ces jeux ne sont ni une transgression réelle ni une acceptation des violences sociales, mais une mise en scène négociée, ritualisée, temporaire et réversible. Ce qui est tabou dans la société peut être mis en jeu dans un cadre clair, sain, et voulu par toutes les parties. ⚠️ Il est essentiel de ne jamais confondre la mise en scène avec la réalité : dans la vraie vie, aucune forme de contrainte, d’humiliation publique ou de possession ne saurait être tolérée hors cadre consensuel, explicite et sécurisé. 4. L’aftercare : réparer, rassurer, honorer Après une scène intense, le corps, le mental et le cœur (au sens émotionnel) peuvent être vulnérables. Le moment qui suit est crucial. L’aftercare est cet espace de soin mutuel, de retour à soi, de recentrage. Il peut inclure : Des câlins ou une présence calme Un plaid, de l’eau, du sucre Des mots rassurants Une écoute silencieuse ou bienveillante Un débriefing si désiré 💡 Le drop est une chute hormonale ou émotionnelle qui peut survenir quelques heures ou jours après une séance. Elle touche aussi bien le/la soumis·e que le/la Dom, et doit être anticipée sans honte. 5. Confidentialité et confiance Beaucoup de pratiques BDSM impliquent une grande vulnérabilité : nudité, aveuglement, exposition de fantasmes profonds, voire honteux… La confidentialité est une condition de confiance non négociable. Cela inclut : Ne rien révéler des scènes à des tiers sans accord Ne pas enregistrer, filmer ou prendre de photos sans consentement Ne pas « out-er » une personne dans un autre contexte (travail, famille, etc.) 🔐 Ce qui se joue dans le cadre D/s ou BDSM reste dans un sanctuaire de respect, même lorsque la relation se termine. 6. Jeux extrêmes : ce que la société interdit, ce que le consentement permet Le BDSM explore des zones limites, parfois sombres. Voici quelques exemples de pratiques tolérées dans le cadre du consentement éclairé, mais absolument interdites et condamnables hors de ce cadre : CNC (Consensual Non-Consent, ou simulation de viol) Age Play (jeu de rôle avec des dynamiques d’âge fictives) Esclavagisme sexuel ou possession Humiliation verbale ou physique Jeu de rôle de kidnapping ou de torture Breath Play (jeu autour de la privation d’air, très risqué) Jeu avec le sang, les aiguilles, les scarifications ou les mutilations légères Livrer son/sa soumis·e à d’autres partenaires choisis (avec consentement explicite) Jeux d’exposition, de nudité forcée en lieu privé ou codifié Bondage, Shibari, encordement long, privation sensorielle ⚠️ Ces pratiques doivent toujours être précédées d’une discussion rigoureuse, d’un accord explicite, de mots de sécurité, et ne jamais être pratiquées sous substances. 7. Protection physique et MST Le consentement ne vaut que dans un contexte sécurisé, ce qui inclut la santé physique. Toute pratique impliquant contact sexuel, sang ou fluides doit être accompagnée de protection stricte : Préservatifs (pénétrations, fellations, sex toys) Gants (fist, jeu médical) Hygiène des objets partagés 💡 Un test régulier (MST/IST) est un acte de soin mutuel, pas une marque de méfiance. C’est une forme d’amour responsable. 8. Le consentement dans la durée : dynamique et renouvelable Dans les dynamiques longues, de type D/s, 24/7 ou en lien d’engagement, il peut exister un consentement ritualisé ou étendu, mais celui-ci : N’est jamais acquis pour toujours Doit être régulièrement questionné et réaffirmé Peut être reconfiguré, arrêté, ou suspendu à tout moment Même dans un contrat D/s, la personne soumise garde son droit fondamental à dire non ou à tout remettre en question, même après des mois de pratique. 🧭 Le pouvoir donné reste une délégation, pas un abandon. 9. Éducation, communauté, et progression Personne ne devient un·e bon·ne dominant·e ou soumis·e du jour au lendemain. Il est essentiel : De lire, s’informer, participer à des ateliers, des munchs (rencontres sans jeu) De poser des questions, écouter les récits de pairs De progresser dans une communauté bienveillante 💡 L’ignorance mène aux abus. La curiosité, l’écoute, l’humilité font partie de la posture BDSM. 10. En résumé : le contrat d’un jeu librement consenti Le BDSM, et les pratiques sexuelles alternatives en général, peuvent être libératrices, puissantes, transformatrices. Mais elles le sont à condition de toujours reposer sur les piliers suivants : Consentement libre, éclairé, explicite et réversible Dialogue et ajustement constants Protection et hygiène Confidentialité absolue Soin avant, pendant, après Et surtout, la conscience que tout cela est un jeu. Un jeu parfois intense, profond, dérangeant… mais un jeu tout de même, que l’on joue ensemble, et non l’un contre l’autre. 🔑 Le pouvoir partagé, dans le BDSM, n’est pas celui de posséder l’autre. C’est celui d’oser être pleinement soi, dans un cadre sécurisé, avec une personne qui en accepte les contours, les limites, et les intensités.  
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Par : le 12/07/25
[Reposté d'un ancien forum BDSM, délaissé depuis. Mais j'avais bien apprécié cet article :) ]   Le BDSM, souvent mal compris ou réduit à des clichés de douleur et de domination, recèle en réalité une beauté profonde et singulière. Pour celles et ceux qui le vivent consciemment, il est bien plus qu’un simple jeu de contrainte : c’est une voie d’exploration intime, un dialogue subtil entre confiance, abandon, pouvoir et liberté. Derrière les accessoires et les rituels, c’est une expérience humaine, sensorielle et émotionnelle d’une intensité rare, où chacun est invité à se dévoiler, à s’accepter et à s’épanouir sans masque ni jugement.   Tout commence par la confiance. Il ne s’agit pas simplement de “se confier” à l’autre, mais bien de remettre entre ses mains ce que l’on a de plus précieux : son corps, sa volonté, son désir… et parfois ses peurs. Pour la soumise, s’abandonner demande du courage ; pour le dominant, recevoir cette offrande exige de la responsabilité et de l’écoute. Le BDSM ne laisse aucune place à l’ambiguïté : tout doit être clair, consenti, discuté. Les mots de sécurité (“safe words”), les règles, les signes sont là pour garantir qu’à chaque instant, chacun peut arrêter, redéfinir ou ajuster le jeu. C’est sur ce socle que se construit la véritable intimité, une confiance rare qui permet d’oser, d’explorer, de s’abandonner… en toute sécurité.   Contrairement aux apparences, le BDSM n’est pas un rapport de force, mais un échange de pouvoir consenti. La soumise ne subit jamais : elle choisit d’offrir son obéissance, dans des limites claires, pour explorer ses envies, ses limites, ses fantasmes. Le dominant, loin d’être un tyran, devient alors le gardien bienveillant de ce don, responsable du bien-être de l’autre. Chaque ordre donné, chaque geste, chaque refus ou chaque permission prend alors une signification profonde. La tension entre contrôle et abandon, la négociation constante entre les désirs et les limites, laissent place à une forme de poésie : on ne prend pas, on reçoit ; on ne subit pas, on s’offre. Dans cette chorégraphie intime, chacun se découvre, se révèle, parfois bien au-delà de la chambre à coucher.   Le BDSM n’est pas qu’une question de pratiques : c’est aussi l’art de créer un cadre. Les rituels, les codes, les accessoires (collier, laisse, tenues imposées, postures, privations sensorielles…) participent à cette mise en scène rassurante et structurante. Dans ce cocon de règles claires, l’imagination et la liberté peuvent s’exprimer pleinement. Les rituels permettent d’entrer dans un état d’esprit particulier, d’atteindre ce fameux “subspace” pour la soumise ou “Domspace” pour le dominant, où la conscience se modifie, où l’expérience devient totale. Chacun joue un rôle, mais tout est vrai : sincérité, authenticité et intensité sont alors au cœur de la relation.   Parmi les multiples chemins que propose le BDSM, certains mènent à l’humiliation ou au rabaissement. Pour beaucoup, ce sont des zones taboues. Pour d’autres, ce sont de puissants leviers d’émotion et d’épanouissement. Quand l’humiliation est désirée et consentie, elle permet à la soumise de s’abandonner sans honte, de révéler une part intime d’elle-même qu’elle n’ose montrer nulle part ailleurs. Ici, le dominant n’est jamais un juge. Il incarne la sécurité, la compréhension, le respect absolu. Il accueille la vulnérabilité, accompagne le lâcher-prise, et garantit que jamais la soumise ne sera blessée ou dévalorisée de façon réelle. L’humiliation devient alors, paradoxalement, un espace de liberté : la soumise se sent autorisée à tout explorer, même ses désirs les plus inavouables, sans craindre d’être jugée. Ce jeu de rôle, ce théâtre intime, n’est jamais une destruction : c’est une transformation, parfois même une source de guérison, d’acceptation de soi, de jouissance profonde. La beauté du BDSM réside aussi dans cette promesse : ici, on ne juge pas, on accompagne, on célèbre la liberté d’être soi, dans toute sa complexité.   Au-delà du plaisir physique, le BDSM est une formidable école de connaissance de soi. Il invite à explorer ses limites, ses envies, ses ombres et ses lumières. Les discussions, les négociations, les retours après chaque session (“aftercare”) enrichissent la relation et l’expérience, renforcent la confiance et la complicité. Le dominant apprend l’écoute, l’attention, l’empathie, la créativité. La soumise apprend l’abandon, l’honnêteté, le courage de se montrer vulnérable. Chacun grandit, s’épanouit, apprend à mieux aimer… et à mieux se connaître.   Enfin, le BDSM ne s’arrête pas à l’instant du jeu. L’“aftercare” est essentiel : ce sont ces gestes, ces mots, cette douceur après l’intensité. On se serre, on rassure, on prend soin l’un de l’autre. C’est le moment où l’on se remercie, où l’on confirme la confiance donnée et reçue. L’aftercare n’est pas un détail : il est la preuve ultime de l’attention et du respect mutuels, la clé qui permet de recommencer demain, plus fort, plus confiant, plus épanoui.   La beauté du BDSM réside dans cet équilibre subtil entre sécurité et transgression, échange de pouvoir et abandon, cadre et liberté. Il invite à la sincérité, à la création d’un espace où l’on peut tout oser, tout dire, tout vivre… sans jamais être jugé, ni par l’autre, ni par soi-même. Être vulnérable devient une force. Donner, un pouvoir. S’abandonner, dans la confiance et le non-jugement, la forme la plus pure de la liberté...
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Par : le 09/07/25
Scénario versus munch & play Récemment lors d'un munch & play, je me suis retrouvé au fond d'un garage, au milieu d'une faune disparate, entre autres créatures : deux baleines déguisées en ballon de baudruche dans des combinaisons latex et une lapine avec un martinet en forme de carotte à la ceinture. Ça rigole, ça discute, ça s'amuse. C'est la fête à Neu-Neu. Dans les soirées festives commerciales, même si l'organisateur prétexte un thème, en réalité il n'y a pas pas de trame, pas de cohérence. Les participants paient pour consommer une pâle évocation du BDSM. Chacun fait ce qui lui plaît. Personnellement, je préfère les scenarii. Ce texte n'est pas un vade-mecum. Je présente ici mon expérience de la conception d'un scénario. Vous l'aurez compris, un scénario n'est pas une soirée festive. Le jeu, le divertissement, la fête ne sont pas des objectifs. Un scénario est d'abord une aventure où le lien D/s est essentiel. Un scénario est bon lorsqu'il parvient à relier les participants dans une toile invisible. Pour tisser cette toile, il faut réunir à minima trois conditions. La première condition, probablement la plus importante : les participants doivent  être compatibles entre eux et compatibles avec le scénario. Ils doivent être fiables dans leur attitude et sincères dans leurs intentions. Ils s'engagent dans l'aventure, en respectent le cadre (le dress code, les horaires, le script, etc...), et partagent cette expérience avec les autres protagonistes : tout le contraire des consommateurs. Là encore, ce n'est pas une soirée festive : "je paie, je consomme". Le scénario exige de la part des participants, des efforts, du respect, de l'honnêteté. C'est pourquoi, je prends le temps d'échanger personnellement avant, parfois longtemps avant, avec chaque protagoniste. Pour l'organisateur, un scénario est un projet qui peut s'avérer complexe. Dans cette complexité, les ressources humaines présentent le plus grand risque d'échec. La deuxième condition, c'est le lieu. Le lieu doit dégager une atmosphère spécifique qui va peser sur l'expérience des participants. Parfois, le scénario peut changer de lieu en suivant le tempo. La dernière condition, c'est le tempo. Il y a au moins trois temps dans un scénario : l'entrée en scène,  la scène proprement dite, et la sortie de scène.  L'entrée en scène est primordiale. Elle plonge les participants dans l'atmosphère du scénario. Ce tempo, c'est celui du voyage. Un voyage symbolique durant lequel les participants entrent dans le monde des fantasmes. Souvent, j'évite de donner l'adresse de la scène. Je fixe un point de rendez-vous, des instructions précises (bandeau, baillon, vêtements, bracelets et chevillères, etc...) et j'organise un transport vers la scène. L'entrée en scène est un voyage vers un pays fantastique. Le temps de la scène met l'accent sur l'ambiance. Elle est conçue en partenariat avec les propriétaires des soumises participants. Les pratiques sont accessoires. Encore une fois, ce n'est pas une soirée festive où chacun y va de sa petite démonstration dans son coin. La scène tisse le lien entre le Maître et sa soumise, et la toile avec les autres participants. La sortie de scène est le temps du bilan et du retour au calme, éventuellement autour d'un apero dînatoire. En préparant ce texte, j'ai feuilleté mes archives. J'ai de la matière pour rapporter quelques scènes avec les photos et les scripts.
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Par : le 04/07/25
Lorsque j’ouvris les yeux, une lumière tamisée glissait entre les lattes des volets de notre chambre. Je sentis d’abord une tension sur ma cheville droite. Je bougeais doucement le pied. Et j’entendis le cliquetis métallique caractéristique de la chaine. Et je sentis plus encore la lourdeur de l’anneau d’acier qui me retenait prisonnière.  Je souris. J’étais attachée. Mon Maitre n’avait pas oublié de m’enchainer … Un sentiment d’immense bonheur me submergeait …  Alors que je m’étais assoupie après cette nuit de sublimes découvertes, il n’avait pas seulement passer du temps à me laver avec un linge tiède parfumé à la lavande ; il ne m’avait pas seulement masser les fesses, les cuisses, la poitrine et tout le reste de mon corps d’une crème apaisante pour apaiser mes brulures et mes douleurs  ; il n’avait pas seulement veiller à couvrir mon corps d’un drap léger ; il n’avait pas seulement couvert mon visage de tendres baisers ; toutes choses que j’avais bien sûr ressenties mais qui m’avaient définitivement fait sombrer dans un sommeil profond tant j’étais vidée, brisée, bien que comblée et heureuse … non … il avait aussi pensé à m’enchainer … Symbole de sa pleine propriété sur sa femelle, sa soumise, son esclave … Malgré sa fatigue que je savais importante à cause de son travail, fatigue accentuée sans doute plus encore par nos jeux intenses de la veille, il n’avait pas oublié …   Depuis que nous vivions ensemble, ceci était devenu un rituel : être attachée à notre lit conjugal avant que je ne m’endorme … Et j’adorais cela. Chaque matin où je me réveillais ainsi entravée, une chaleur diffuse s’éveillait en moi—pas seulement dans mon ventre, mais plus profondément, dans mon âme. C’était la preuve tangible de sa présence, même lorsqu’il n’était plus dans la pièce. L’assurance, muette mais tellement puissante, qu’il me possédait, qu’il m’avait façonnée et acceptée telle que j’étais : vulnérable, offerte, intensément soumise, mais tellement fière d’être sienne … Tellement heureuse de lui être … attachée … Je restais immobile, savourant la morsure douce de l’acier contre ma peau. Je passai mes doigts sur la chaîne, la sentant froide, solide, inébranlable. Elle m’apaisait. Elle me recentrait. Dans le monde extérieur, j’étais forte, décidée, indépendante. Mais avec lui, et plus encore ici, dans notre chambre, je devenais l’essence même de l’abandon. Et c’était là, dans cette vulnérabilité sacrée, que je trouvais ma plus grande force. Je respirais doucement, les yeux mi-clos, bercée par les bruissements presque imperceptibles de la pièce. Le souffle régulier de mon Maître, tout près de moi, résonnait comme une douce musique. Je tournai très légèrement la tête. Il dormait encore. Paisible. Sa main, puissante et ferme, même dans l’abandon du sommeil, reposait sur le drap, non loin de mon ventre. Je n’osais pas bouger davantage. Je ne voulais pas troubler ce moment. Il m’avait tant donné. Je voulais simplement être là, à ses côtés, gardienne silencieuse de cet instant précieux. Mon regard glissa lentement sur la chambre, notre chambre. Ce sanctuaire de nos jeux, de notre amour si particulier, si profond, si vrai. La lumière tamisée dessinait des ombres douces sur les murs. Je vis d’abord la commode noire. Massive. Majestueuse. Je savais ce qu’elle contenait. Chaque tiroir renfermait des secrets de douleur et de délices. Des instruments froids qui savaient réveiller en moi les plus brûlantes chaleurs. Les martinets, les cravaches, le fouet — chacun avait sa voix, sa musique, sa danse sur ma peau. Mon Maître savait en jouer comme d’un instrument sacré. Il ne frappait pas. Il sculptait. Il écrivait sur moi des poèmes de feu, de discipline, de passion. Moultes autres petites instruments de douleur et de plaisir y étaient rangés avec soin : des pinces, des boules de geisha, des godes de tailles variés, des plugs anaux, des aspirateurs pour mes tétons et ma chatte, des sangles de cuir, des cordes de taille et de couleur diverses, … Un peu plus loin, le banc. Je frémis rien qu’à le regarder. Combien de fois m’y avait-il attachée ? Jambes écartées, dos cambré, offerte comme une bête à dresser. Là, il m’avait brisée. Pour mieux me reconstruire et m’élever. Là, j’avais pleuré, crié, joui, remercié. Là, il avait fait de moi la femme que j’étais aujourd’hui. Mon regard s’attarda ensuite sur la cage d’acier noir. Assez grande pour que je puisse m’y lover. Mon cœur se serra d’émotion. La dernière fois que j’y avais passé la nuit, il m’avait glissé une couverture douce et un bol d’eau. Et il m’avait regardée longuement avant de refermer la porte. Il ne m’avait pas punie ce soir-là. Il m’avait simplement regardée comme une œuvre d’art qu’on expose. Et moi, j’avais trouvé une paix étrange, animale, dans cet enfermement choisi. Le fauteuil. Son fauteuil, couleur moutarde. Mon cœur se serra de nouveau, mais d’un amour silencieux. Là, il lisait souvent. Et moi, nue, soumise, j’aimais m’étendre à ses pieds. Poser ma tête sur ses genoux. Sentir sa main caresser distraitement mes cheveux. Être là, simplement. Silencieuse. Heureuse. Sa chienne, sa complétude, sa présence fidèle. Et puis il y avait les chandeliers. Leurs flammes dansaient souvent le long de mon corps. La cire fondue me brûlait doucement ou plus durement. Elle traçait des chemins de feu sur ma peau tendue. Je fermais alors les yeux, retenant mes gémissements, acceptant le rituel. Chaque goutte était une preuve de sa volonté. De mon obéissance. Il sculptait son œuvre d’art, son chef d’œuvre comme il disait … Et le panier. Oui, ce simple panier. A ma taille. Tapissé de fourrure. Je m’y glissais parfois sans qu’il ne me le demande. Le panier de sa chienne. Mon panier. Enfin, mes yeux rencontrèrent les murs. Ces tableaux de femmes dénudées, élégantes, sensuelles. Certaines semblaient m’observer, complices. D’autres semblaient soumises elles aussi, enchaînées dans un abandon éternel. Et puis il y avait cette vitrine et les figurines de manga et les déesses grecques. Fantasmes et mythes mêlés. Elles étaient là pour nous rappeler que la beauté prenait mille formes — et que le désir, lui, n’avait aucune limite. Certaines étaient dans des poses d’une indécence jouissive. Ainsi était notre chambre, notre nid d’amour et de soumission. Tout y respirait notre monde. Je m’y sentais divinement bien. A ma place. Aux cotés de Lui. Mon Maitre. Mon Homme. Mon Tout. A ma place. J’entendis l’horloge de notre salon sonner 8h00. Il était temps pour moi de réveiller mon homme. Lentement, je me glissais sous les draps, me faufilant jusqu'à son bas-ventre. Mon souffle effleura sa peau tiède. Sa virilité encore endormie se réveilla au contact de mes lèvres sur son membre sacré. Je commençais par de légères caresses buccales. Presque des baisers. Sur sa queue endormie. Sur ses couilles chaudes et pleines. Puis ma langue traça des courbes lentes sur son sexe et ses bourses. Je le sentis frémir, soupirer. Il se raidit. Sa chaleur augmentait sous ma langue. J’ouvris les lèvres et le pris en bouche avec une lenteur délibérée. J’accueillais chaque millimètre de lui en moi, savourant la montée de sa tension. Ma main caressant ses testicules avec déférence. Ses doigts se glissèrent dans mes cheveux. Il n’ouvrait pas encore les yeux, mais son corps réagissait pleinement. Il guida mes mouvements, imposa un rythme plus profond. Ma gorge s’ouvrit. Je le servis avec ferveur, le suçant avec dévotion, jusqu’à perdre la notion du temps. Je sentais ma salive couler sur sa queue devenue dure comme du béton … Ses gémissements se firent plus rauques. Sa prise plus ferme. Je sentais la montée, l’inévitable tension vers l’orgasme. Il s’enfonça plus loin en moi. Plaquant ma tête sur son ventre. Il était totalement en moi. Et puis, dans un râle profond, il s’abandonna. Son plaisir jaillit en moi. Chaud. Puissant. Epais. Je le recueillis avec fierté, gardant mes lèvres fermées pour ne pas perdre la moindre goutte de ce nectar sacré. Après quelques temps, il posa alors ses mains de chaque côté de mon visage, me caressa les joues du bout des doigts. Et je l’entendis murmurer ces mots que j’attendais avec impatience : « Avale, ma soumise ! » Je le fis sans attendre. Dégustant avec gourmandise cette offrande matinale. Puis il m’attira à lui. Il m’accueillit de ce sourire qui me faisait devenir comme une poupée de son… Et il m’embrassa … Longuement. Tendrement. Nos souffles se mêlant dans une étreinte à la fois douce et brûlante. « Bonjour mon amour » me souffla-t-il au creux de l’oreille « Bonjour mon chéri, bonjour mon Maitre » lui répondis-je avec les yeux plein d'amour et de dévouement   Illustrations: Dessin d'Erenish
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Par : le 30/06/25
Satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse, satisfaire Maitresse....cette pensée devient obsédante, je veux lui plaire, la rendre fère, pour qu'elle continue à me mener sur ce chemin d'aservissement que je découvre depuis quelques semaies, qui deviennet désormais quelques mois.  Cela faisait plusieurs années que j'expérimentais mes envies de soumission. Du virtuel d'abord, avec des ordres simples à réaliser, puis des choses puis douloureuses et humiliantes. Mais il fallait passer le cap, et je me suis donc lancé dans la recherche d'expériences réelles. J'ai eu la chance de rencontrer des dominatrices qui m'ont fait découvrir la réalité de la soumission. J'ai découvert alors ce qu'était une vraie fessée, la pose et le titillement de pinces sur les tétons, le sexe, la langue, mais aussi les jeux de gode et notamment le pegging...Incroyable sensation que se faire prendre fermement et de s'abandonner totalement aux coups de reins d'une femme puissante. Je me suis surpris à trouver un immense plaisir, à la fois dans l'humiliation que je ressentais mais aussi dans la simple sensation de pénétration et d'abandon. Ces expériences ne faisaient qu'alimenter mes envies et mes fantasmes. Désir d'aller plus loin, de subir davantage de coups de martinets, d'être plus fermement contraints, frustré plus longtemps et humilié plus profondément...Avec un fantasme de plus en plus présent dans mon esprit, à la fois honteux et excitant, inavouable mais dévorant : celui d'être amené par une dominatrice à sucer une vraie queue d'homme alpha. L'humiliation ultime, une forme de soumission où ma volonté disparait (je me sens profondément hétéro), où ma place de chienne prend toute la place, et où machine arrière ne sera plus possible.   C'est avec ce vécu et ces envies que je rencontrais un jour Maitresse, par une conversation web. J'ai tout de suite senti sa force, son autorité et son sadisme. Très vite je me suis soumis, je suis devenu sa chienne. Ses ordres à distances me mettaient à ma place et m'aidaient à commencer mon dressage. Ma bouche et mon cul lui appartenaient. Mon corps et mon esprit aussi. Je lui appartiens. Je suis sa pute désormais. Des envies encore et toujours dans mon esprit. Rencontrer Maitresse, enfin et rendre réel ma place à ses pieds. J'imagine des situations : je me rends chez ma Maitresse, qui m'accueille, m'ordonne de me dénuder et de m'agenouiller. Elle vient poser les deux éléments matériels qui font de moi sa pute : un collier et une cage de chasteté. Je suis désormais totalement à elle, mon plaisir lui appartient. Je l'imagine rire de moi, et me faire comprendre avec ses mots que je suis sa petite chose, et qu'elle va révéler la pute qui sommeille en moi. Je sais qu'elle veut me baiser avec son gode ceinture. Je suis craintive et excitée à la fois.  Je suis a 4 pattes, je ne vois que ses jambes, et je sens qu'elle s'équipe. Elle m'ordonne de relever la tête, le gode que j'avais vu en photo paré à ses hanches. Elle plante son regard dans le mien, me sourit, me caresse le visage et soudain attrape ma tete pour loger son gode au fond de ma gorge. Un mélange de douceur et de cruauté. - "Qu'est ce qu'on dit" ? - "Merci Maitresse" bouche pleine et donc inaudible. Elle m'invite alors à lui montrer quelle bonne suceuse je suis. Je multiplie les vas et viens, en essayant de m'applquer, et en prenant aussi profond que possible. J'essaie de lui montrer toute l'avidité qui réside en moi à l'idée de sucer des queues. Je me sens totalement humiliée mais je n'ai plus qu'un idée en tête : la sucer du mieux que je peux. Cela ne suffit pas "tu voulais te faire baiser la bouche ma chienne ? Allons y alors". Elle me place contre un mur, la tête bien plaquée contre la paroi. Je sais ce qui m'attends. Je l'ai tellement vu dans des films pornos où de jeunes soumises se fait prendre la bouche ainsi, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux, et être recourverte d'un mélange de sperme et de bave. J'ai tellement fantasmé être à leur place. J'y suis. J'ai peur. Je suis excitée. Je suis comme hors de moi même. Maitresse vient se placer face à moi, je vois son gode tout près de ma bouche. J'ouvre...et la un déferlement d'allers et venus que je ne peux que subir. Le gode vient touche le fond de ma gorge, me déclenchant des bruits et relants auxquels je ne peux me soustraire. Parfois Maitresse maintient sa queue au fond de ma gorge, en rigolant de mes yeux plein de larmes. Elle déchaine sa pulsion, m'humilie, me crache sur le visage. Je suis à elle. Elle peut me faire ce qu'elle souhaite et m'utiliser ainsi autant qu'elle le souhaite. Me voyant déjà épuisé au bout de 2 minutes, Maitresse a la clémence de m'épargner me disant que je ne suis pas encore prête pour plus mais qu'elle va me faire progresser. "Tu as bien lubrifié le gode, je vais pouvoir te baiser autre chose désormais"... (to be continued)
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Par : le 28/06/25
J'avais 10 ou 11 ans lorsque j'ai visionné le film X-Men 2 pour la première fois. Une scène pourtant anodine a profondément marqué l'intime de l'enfant que j'étais, et continue d'émoustiller l'homme que je suis devenu. Sans même être en capacité de le comprendre à l'époque, il se trouve que j'étais en demande d'une forme de domination maternante, ou en tout cas de protection féminine contraignante. L'enfant que j'étais rêvait d'être "sauvé" par une femme qui ne m'en laisserait pas le choix. Un fantasme toujours existant dans ma construction d'homme adulte, qu'il faut savoir mettre à distance et comprendre, pour mon propre épanouissement. *********** Lire la suite sur mon blog (Impossible de tout poster ici directement en raison des extraits vidéos du film).
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Par : le 24/06/25
G. La vie de château Avant d’entrer dans la salle des festivités elle referme les zips pour que Jean soit privé de vue. Elle lui dit d’une voix douce « La dernière fois j’ai senti ta crainte, mais finalement tout s’est bien passé.  Maintenant tu as confiance en moi ! » Jean, répond d’une voix étouffée par le masque « Oui Maîtresse ! » Sabine – « Alors détend-toi et suis le mouvement. Si nécessaire Martin t’aidera ! N’est-ce pas Martin ? » Martin – « Oui Maîtresse ! »  Sabine entre en tirant fièrement ses deux soumis. Un homme habillé comme un maître d’hôtel, veste queue de pie plastron blancs, nœud papillon et gants blancs, s’avance vers eux. Sabine s’arrête, martin chuchote stop pour que Jean comprenne qu’il doit également s’arrêter. L’homme – « Bonjour Madame, je suis Bartholomeus le maître de cérémonie ! »  Il s’incline et fait un baise main à Sabine puis ajoute « Vous avez une préférence pour le placement ? » Elle est contente d’avoir le choix et jette son dévolu sur une table en bout de rangée du premier rang où Jean et Martin pourront s’agenouiller à côté d’elle et demande qu’on lui apporte deux coussins. Elle s’assied et fait mettre ses soumis à genou sur les cousins. Petit à petit la salle se remplit de participants, maître avec soumise, maître avec soumis, maîtresse avec soumis, maîtresse avec soumise et même maîtresse avec soumise et soumis, mais personne qu’elle connait. Mais c’est la première fois qu’elle participe à une grande réunion et les seules personnes qu’elle connait sont celles qui sont venues à l’inauguration de son donjon invitées par Vanessa. Bartholomeus revient et pose un une affichette sur laquelle est écrit Maîtresse Sabine. Sabine – « Comment savez-vous qui je suis ? » Bartholomeus – « Il me semble l’avoir lu sur le dos de ces messieurs. Je vous envoie quelqu’un pour vous servir boissons et nourriture. Vous préférez un serveur ou une serveuse ? » Sabine – « comme vous pouvez le voir, côté mâle je ce qu’il faut, je préfèrerais une serveuse ! » Bartholomeus – « Bien Madame ! » Sabine décide d’ouvrir les zips des yeux et de la bouche sur la cagoule de Jean et en même temps Vanessa arrive. Elle vêtue en noir de la tête aux pieds avec un chapeau comme celui de Zorro, un boléro sur les épaules, une jupe en cuir échancrée sur le côté qui laisse entrevoir des cuissardes cloutées. Jean pense qu’il ne lui manque plus que le fouet et il est éberlué lorsqu’il voit qu’elle porte un ceinturon sur lequel sont accrochés, du côté droit un long fouet enroulé et du côté gauche un martinet en cuir. Il se dit qu’elle n’est quand même pas venue sur le dos de Tornado, le célèbre cheval de Zorro. Les deux amies s’asseyent, Vanessa ignore les hommes mais il est vrai que ce ne sont que des soumis, des esclaves qui ne méritent aucune attention. Vanessa à Sabine – « Çà ne te déranges pas si je m’installe à ta table ? Je ne vais pas prendre une table pour moi toute seule et tu sais que je dois participer régulièrement à l’atelier flagellation ! » Sabine – « Tu plaisantes ? au contraire, ça me fait super plaisir ! » Une femme aux cheveux châtains mi-longs qui ne doit pas être majeure depuis très longtemps approche et dit « Soumise Chloé pour vous servir Mesdames ! » Sa tenue est identique à celle de la personne qui les a accompagnés jusqu’à la chambre mais avec un petit tablier blanc attaché à la taille et un petit plateau argenté accroché aux anneaux de ses tétons par des chaînettes. Sabine – « est-ce qu’il y a du champagne ? » Chloé – « Oui Madame ! » Sabine – « Apporte-nous deux flûtes. Dépêche-toi ! » Chloé – « Bien Madame ! » Puis Sabine à Vanessa – « Tu as vu des gens que tu connais ? » Vanessa – « Oui mais je ne les apprécie pas tous. Par-contre je vois qu’il y a Maître Keane et soumise Janey. Son vrai prénom à lui c’est Robert mais bon, pour un dominateur c’est pas terrible et sa soumise c’est Jeanne. Ils sont mariés mais, contrairement à Martin et toi, ils se sont rencontrés sur un site de rencontre BDSM avant de se marier. Ils ont fait deux cérémonies, une avec la famille et les amis vanilles et une entre amis kinks. C’est Bartholomeus qui les a unis et inutile de te dire que les tenues de mariage étaient différentes de celles du mariage vanille. Elle portait juste un voile, un collier en cuir, un porte jarretelles et des bas, le tout en blanc, mariage oblige, et rien d’autre. Je peux te les présenter ! » Sabine – « Ils habitent loin ? » Vanessa – « pas très loin, ils sont de la région ! » Sabine – « D’accord, comme ça je pourrai les inviter à la prochaine séance dans mon donjon ! » Chloé revient avec les flûtes de champagne posées sur le plateau. Elle s’incline pour permettre à Sabine et Vanessa d’attraper les verres. Ensuite elle se positionne à un endroit où elle peut voir son secteur de servitude, qu’elle partage avec un bel homme noir vêtu d’un simple short long et ferré aux pieds et aux mains comme aux heures sombres de l’esclavage. Tous deux sont en posture d’attente et doivent répondre à la moindre sollicitation des convives. Bartholomeus s’avance au milieu de la salle et demande l’attention de l’assistance et le silence s’installe peu à peu. « Bienvenue à toutes et à tous. Je tiens à vous remercier d’être venus si nombreux, d’ailleurs je crois savoir que nous avons battu le record de participation. Dans un instant vous allez défiler afin de vous présenter, sauf ceux qui n’ont pas souhaiter participer à ce défiler. Pour les autres, ils viendront à mon appel. Je précise que l’ordre de passage est aléatoire et ne tient pas compte d’un quelconque critère. Mais avant de commencer accueillons, sous vos applaudissements nourris, nos hôtes Madame la Marquise et Monsieur le Marquis ! » İls apparaissent de derrière un rideau rouge tendu entre deux colonnes et s’avancent de concert vers Bartholomeus en remerciant la foule par des hochements de la tête. Lui, est grand avec un visage émacié, entouré de cheveux longs grisonnants, paraissant quinquagénaire. İl est habillé tout en cuir noir, débardeur, longs poignets de force, pantalon, santiags et des tatouages comme ceux que l’on voit souvent sur les militaires. Elle lui arrive à l’épaule, un peu boulotte avec une poitrine généreuse, des cheveux noirs avec des mèches auburn et porte une longue robe voile vert pastel. Bartholomeus – « Un petit mot à l’attention de nos amis ? Le Marquis – « Même si Bartholomeus l’a déjà dit, nous vous souhaitons la bienvenue et nous vous remercions d’être venus si nombreux. Cette dixième rencontre annuelle promet d’être mémorable et ce sera grâce à vous car, si nous nous occupons de l’organisation, c’est vous qui faites le spectacle. Je voudrais aussi remercier les personnes qui vont animer les différents ateliers qui se déroulent dans les salles du rez-de-chaussée sauf l’atelier attelage qui se trouve dans les anciennes écuries. Pour vous y rendre il suffit de suivre le balisage. Encore merci et amusez-vous bien. Je rends la parole à notre maître de cérémonie Monsieur Bartholomeus ! » il s’en suit une nouvelle salve d’applaudissements. Bartholomeus – « Merci, merci pour votre accueil ! » Puis s’adressant aux participants « Je vous rappelle que si vous souhaitez à boire et à manger nos soumises et soumis sont là pour vous servir. Et maintenant place au défiler. Vous avez votre numéro de passage inscrit au dos de votre affichette, cela vous permettra de vous préparer si nécessaire. Et ceux qui vont avoir la lourde tâche de commencer sont Maître Landix et soumise Breizhadix, venez par ma gauche, vous allez jusqu’au fond de la salle ensuite vous pourrez regagner votre place ou aller où vous voulez. Mesdames et Messieurs Maître Landix et soumise Breizhadix ! » Sabine se penche vers Jean « Aucune de tes connaissances en vue ? » Jean – « Non Maîtresse ! » Sabine – « Alors bas les masques ! » Elle lui enlève son masque, met un collier en cuir qu’elle sort d’un petit sac à la place et raccroche la laisse. Vanessa – « Tu as besoin de ton sac ? » Sabine – « Non. Pourquoi ? » Vanessa – « J’ai un casier qui ferme à clé dans mon atelier, tu pourras le récupérer quand tu voudras ! » Sabine – « J’ai le numéro 25 on a le temps ! » Vanessa – « Oui, mais il y a des gens qui vont se disperser un peu partout et je dois être présente dans mon atelier à ce moment-là. Quand vous êtes passés venez me voir il y a un buffet, on pourra manger ensemble ! » Elle se lève, dit bon courage à Jean sans oublier le surnom qu’elle lui a donné « Petit chou » puis sort discrètement de la salle en emportant le sac de Sabine tout en faisant un signe à Keane et Janey pour leur faire comprendre qu’il fallait qu’ils viennent la voir. Keane fait un signe de la tête pour montrer qu’il a compris. En attendant son tour Sabine regarde défiler les autres. Elle a un stylo et un calepin où elle inscrit les noms des personnes qui l’intéressent et elle verra plus tard si elle peut en inviter certains chez elle. Elle a également commandé une flûte de champagne pour elle et un verre d’au fraîche pour Jean et Martin car elle ne veut pas qu’ils défilent avec la gorge sèche. Jean observe avec attention le comportement des personnes qui défilent afin d’en apprendre le plus possible. Cette fois c’est à eux de défiler, Sabine rattache leur main qu’elle avait libérée pour qu’ils puissent boire et ils s’avancent devant l’assemblée. Elle s’arrête de temps en temps leur donne l’ordre de se mettre de chaque côté d’elle, de mettre un genou à terre et de baisser la tête en signe d’hommage et de soumission. Ensuite ils sortent pour aller rejoindre Vanessa. Cette dernière est seule dans la salle flagellation ne train de tapoter sur son téléphone portable. Sabine – « Eh bien, la maîtresse fouetteuse n’a pas de clients ? » Vanessa – « Non. Heureusement on va pouvoir aller manger un morceau. Je suis affamée ! Le buffet est juste à côté ! » Sabine détache les mains de ses soumis pour qu’ils puissent se servir à manger, leur désigne une table ou ils devront s’asseoir tandis que Vanessa et elle mangeront à une autre table. Une fois attablés Martin demande à Jean ce qu’il pense de ce début de programme. Jean – « Pour l’instant il ne s’est pas passé grand-chose mais je suppose que ça va venir. Par contre je suis étonné qu’il y ait autant de monde ! » Martin – « Mais toi, comment tu te sens ? » Jean – « D’avoir vu d’autres personnes passer avant nous m’a un peu rassuré, mais j’avoue que j’avais un peu honte d’être exhibé devant tous ces gens que je ne connais pas ! » Martin – « Tu aurais préféré être devant des gens que tu connais ? » Jean – « Pas des gens que je connais à mon travail, mes voisins, les commerçants de mon quartier, mais des gens que je connais dans le milieu BDSM, oui ! » Martin – « Et tu connais combien de gens dans le milieu BDSM ? » Jean – « Que trois, je sais ça fait peu ! » Martin – « Tu sais, c’est la première fois que je défile devant des inconnus. Je n’en ramenais pas large non plus mais je suis fier de l’avoir fait et j’en ai même pris du plaisir. Dans ma tête je leur disais – Vous voyez je suis soumis à Maîtresse Sabine et j’en suis heureux – et puis tous ceux qui sont ici le sont pour la même chose. Un jour j’aimerais le faire devant des gens qui ne sont pas pratiquants du BDSM ! » Jean – « Tu as raison. İl faut que je me conditionne et que je me concentre sur ce que j’ai à faire sans à priori ! » Martin – « Tu n’as pas fantasmes ? » Jean – « Je ne sais pas si ce sont des fantasmes mais j’ai envie de tester certaines situations ou d’aller plus loin dans d’autres. Mais je préfère que ce soit en petit comité ! » Martin – « Oui, bon, on verra bien ce que Sabine nous a concocté surtout avec la complicité de son amie qui est une sacrée vicieuse ! » Jean – « Attention elles arrivent ! » Sabine – « Aller debout, on y va ! » Elle leur refixe les mains à la ceinture ventrale, attrape les laisses et tout le monde retourne vers l’atelier tenu par Vanessa.
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