La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/03/24
Ce récit je l'avais écrit avant l'an 2000 et je l'ai retrouvé au fonds d'un vieux tiroir ... NATHALIE LA DOUCE INGÉNUE   CHAPITRE 1  L’ECOLE DE MADEMOISELLE PINBAL   Bien qu’âgée de 40 ans, Mademoiselle Pinbal ressemblait, jusqu’à la caricature, à une vieille fille sévère. Elle dirigeait d’une main de fer l’école BURAXE, qui selon les brochures publicitaires formait les secrétaires, assistantes de direction idéales. Ce jour là, Mademoiselle Pinbal m’avait convoquée dans son bureau pour me parler de mon avenir. Nerveuse, je bougeais sans cesse sur ma chaise, attendant qu’elle ait fini de feuilleter mon dossier et qu’elle daigne m’adresser la parole. « Et bien Nathalie, commencer un BTS en alternance à 23 ans ce n’est pas facile, il faut beaucoup de chances pour trouver un employeur qui accepte de payer 30% plus cher une débutante ».   En disant ces mots elle me fixa de son regard perçant et je me retrouvais telle une petite fille prise en faute. Je me sentis rougir et je baissais la tête. C’était plutôt désespérant ce type de réaction, mais j’avais beau essayer de me contrôler rien n’y faisait. D’une voix timide je répondis que je le savais. Elle aussi d’ailleurs, pensais-je, qui avait accepté de m’inscrire dans son école, quelques semaines auparavant. Mais je me gardais bien de lui en faire la remarque. Lors de notre première rencontre, elle m’avait longuement fait expliquer les raisons qui me poussaient à choisir cette profession. Suspicieuse, elle m’avait interrogé sur l’étrange cursus qui m’avait fait passer d’un poste d’agent des services hospitaliers, un doux euphémisme qui désignait un poste ingrat et corvéable de fille de salle, à un retour à une scolarité normale sanctionnée par un bac G1. Elle avait d'ailleurs admiré la volonté dont j'avais fait preuve pour reprendre ma scolarité. « Concernant votre caractère, il va vous falloir apprendre à composer. Sous votre apparente timidité, se cache une fierté et un orgueil que n’apprécient guère les chefs d’entreprise. Vous êtes trop entière, trop idéaliste. Quant à votre accoutrement, une secrétaire ne s’habille pas comme une étudiante des beaux-arts. » Ces remarques avaient été prononcées d’une voix calme et sans chaleur. Un constat d’une évidence certaine, asséné comme si elle parlait d’une personne absente. Mais c’était bien de moi qu’il s’agissait, et malgré moi je sentis des larmes me monter aux yeux. « Alors c’est inutile que je continue à suivre les cours ? »  Dis-je d’une petite voix  fluette au bord du désespoir.   « Je n’ai pas dit cela mais il va falloir vous accrocher. Le voulez-vous ? »   « Oui Mademoiselle, je suivrai vos conseils à la lettre ». Dubitative, elle réfléchit intensément pendant quelques secondes qui me parurent des heures Je l’observais à la dérobée. Vêtue d’un tailleur strict, elle se tenait droite et hautaine dans son fauteuil de direction, et sans être belle je dois reconnaître qu’elle n’était pas dépourvue de charme et de classe. Elle reprit soudain.   « Eventuellement, j’ai peut être un employeur qui pourrait accepter de vous embaucher. Mais il est exigeant, très exigeant. De plus c’est un ami. Alors si vous le décevez c’est moi que vous mettrez dans l’embarras. Comprenez-vous ? »   Je comprenais et la peur s’empara de moi, car ces mots, et l’expression de son visage, exprimaient une menace à peine voilée.   « Oh ! Merci Mademoiselle, je suis sûre que vous pouvez me faire confiance ».   Mon hypocrisie et le sourire que je lui adressais d’un air ingénu me surprit moi-même.   Satisfaite, elle empoigna le téléphone, composa le numéro et demanda à son interlocuteur quand il pourrait me recevoir.  Elle me nota l’adresse sur une carte de visite. Puis après m’avoir bien recommandé d’être ponctuelle, elle m’expédia en cours. « Alors, raconte comment cela s’est passé ? » La jolie brunette qui m’interrogeait c’était Valérie ma meilleure amie. Agée de 20 ans, une nature gaie et enjouée. Toujours prête à rendre service. En classe on était inséparables. Assises l’une à côté de l’autre en train de comploter et de partager de petits secrets. Elle adorait rire et s’amuser. Du haut de mes 23 ans, j’étais plus réservée, timide même. Méfiante je fuyais les regards trop appuyés des hommes et je ne souriais jamais aux inconnus. Cela me donnait une réputation d’une fille froide, distante. Valérie, elle adorait allumer et provoquer. Elancée, des formes parfaites et une bouche mutine qui en enflammaient plus d’un. Elle aimait plaire. Quant à moi s’il m’arrivait d’aimer mon visage, encadré de cheveux blonds avec deux yeux bleus expressifs et mon corps mince, je regrettais mon manque d’assurance et mon allure un peu gauche. Je ne faisais rien pour séduire, et je voulais que les garçons s’intéressent à mon intelligence avant de penser à mon corps.   « Bien, cela s’est bien passé, j’ai un rendez-vous chez un patron demain, mais il paraît que c’est un enquiquineur et que c’est son ami »   « Ouaah ! d’ici à ce qu’elle t’ait envoyée chez son amant. Tu vois le tableau, t’auras intérêt à faire gaffe à ce que tu dis… » et Valérie éclata de rire. Toute la classe tourna la tête vers nous. « Il ne faudrait pas vous gêner Valérie » la voix du professeur d’informatique venait d’interrompre son fou rire. « Puisque vous avez tant envie de parler, parlez-nous d’Internet, dîtes-nous donc ce que signifie le sigle AOL» Le visage de Valérie devint grave « Euh… » Le professeur reprit « America on Line premier service en lignes d’accès à Internet. Soyez plus attentive ou je serais obligé de vous donner une retenue. » Il n’était guère facile de faire classe à 20 jeunes filles juste sorties de l’adolescence, qui ne rêvaient que de liberté et de garçons. La sanction suprême restait la convocation dans le bureau de la directrice. Et toutes les filles de la classe savaient qu’il valait mieux ne pas se faire un ennemi de Mademoiselle Pinbal. Heureusement la cloche se mit à sonner et c’est dans un joli brouhaha que toutes les filles se précipitèrent à l’extérieur. L’heure de la sortie. Je quittais l’école en compagnie de Valérie. « Dire qu’il va falloir supporter cela pendant deux ans, on n’est plus des gamines… » Son visage exprimait la colère mais je savais bien que cela ne durait pas. « Et quand as-tu rendez-vous avec ce délicieux personnage ? » Son ton était ironique. « Demain matin à 10 heures. » « Tu te fringueras comment ? » « Aucune idée ». Contrairement à la plupart des filles de la classe je n’étais pas une obsédée de fringues. Evidemment après la remarque de la directrice, j’avais intérêt à compléter rapidement ma garde robe. Mais je détestais être en jupe et je me sentais fagotée dès que je quittais ma tenue préférée : le jeans-basket. En rentrant chez moi ce soir là, j’avais la certitude que ma vie était en train de prendre une nouvelle direction  
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Par : le 10/03/24
La Belle et la Bête (vécu)       En ce début de soirée, Tara, s’apprête à jouer un rôle face à son Maître qui va la dresser à sa convenance afin d’en faire une parfaite soumise pour son unique plaisir; avec un mélange d’excitation et d’appréhension. Ne sachant pas ce que ce dernier va lui infliger, elle va endosser son rôle.   Elle pense bien le connaître; avec sa longue silhouette, sa carrure imposante, ses mains aux longs doigts fins mais d’une force redoutable, son regard tendre qui peut se transformer en froideur glaciale, son intonation douce et virile qui peut être grave et autoritaire, et aussi son intrangigeance. Elle sait qu’il a tout loisir de tester ses trois orifices, longuement, profondément, dans toutes les positions, de pétrir ses mamelles et de juger de son comportement sexuel. Il ne devrait avoir aucune difficulté à l'évaluer en détail, aussi sincèrement que possible, avec bienveillance mais néanmoins sans complaisance.   Elle s’apprête ; enfile son porte jarretelles, son seul dessous chic, ses bas, son collier de seins finement doré qui emprisonne ses tétons, sa robe gainante noire transparente faite de dentelle qui s’arrête juste au dessous des fesses, le cul et la chatte à l’air, elle enfile un oeuf de jade dans sa chatte qu’elle pourrait pondre en dansant pour amadouer son Maître et s’enfilera plus tard un plug (afin de réveiller tous ses sens provenant de son cul), un accessoire doré avec une pierre rouge brillante.   Le maquillage, très important; des yeux de biche et un rouge à lèvres ostentatoire, sans oublier d’embellir ses tétons à l’aide de crayons de maquillage de couleurs rosées afin de les sublimer. Elle se munit d’un sac à main contenant quelques accessoires indispensables à un dressage parfait : son collier avec sa laisse, ses liens en cuir rouge, son bandeau de soie sauvage, son plug, son gode, son crochet d’anus et son cadenas qui se prend dans les anneaux pour verouiller son sexe (et dont lui seul posséde la clé).   Tara est prête. Elle enroule un boa en fourrure autour de son cou. Une ultime vérification, puis elle descend l’escalier, la démarche chaloupée, en faisant claquer ses escarpins sur les marches et se présente à son Maître, les yeux déjà pleins de désir. - Fais-moi ton état des lieux. Elle connait bien cet exercice, c’est une exhibition sans complaisance et devant témoin de ses appas féminins. Elle hésite néanmoins, sa prestation doit être parfaite. Son corps ondule de façon provocante. Elle porte deux doigts à ses lèvres et les lèches langoureusement puis elle les enfourne dans sa bouche, les yeux fermés. Elle imagine le sexe dressé de son Maître, pourtant ce n’est pas aussi doux. Ses deux doigts font des va-et-vient, elle savoure ce moment dans son fantasme. Elle prend son temps mais pas trop tout de même pour ne pas le lasser. D’une main elle fait tournoyer son boa, et de l’autre elle découvre son cou laissant apparaître sa poitrine libérée de sa cage de dentelle. Ses deux globes pointent fièrement. Elle les malaxe longuement et maltraite rageusement ses tétons, puis les lèche d’une langue experte. Mais il l’interrompt brutalement, péremptoire. - Ce maquillage n’est pas à ma convenance, je veux un rouge vermillon, - Oui Maître, comme il vous plaira. Il est vrai que le maquillage est trop discret. Face à son insatisfaction, elle descend sur son ventre et lève sa robe qui ne cachait pas grand chose. Elle dévoile une chatte bien taillée et de deux doigts elle titille son clitoris déjà gonflé. Rapidement elle sent la cyprine l’inonder, son sexe prêt à recevoir plus d’attentions. Mais ce n’est pas suffisant, elle lève une jambe et pose son pied sur le canapé pour offrir une meilleure vision de son entrecuisse et exhiber sa chatte sans aucune pudeur. Elle se saisit de son gode et se l’enfile jusqu’à la garde, suivi de va et vient, elle se déhanche et se cambre, elle sait qu’elle pourrait jouir mais ne peut se le permettre, elle n‘est là que pour offrir un spectacle et prouver à son Maître ses aptitudes de parfaite putain. Elle cesse donc, à contrecoeur, son petit manège et se retourne. Elle offre à présent ses fesses rebondies bien en vue. Elle les écarte et va fureter à la recherche de son anus. Comme il est sec, elle va puiser à la source de son sexe pour l’humidifier. Elle s’encule d’un doigt puis un second. Maintenant il est bien ouvert et prêt à recevoir son plug. Ce qu’elle fait et voici son petit trou du cul paré d’un rubis. Elle le ressort puis le réintroduit pour plus de sensations. Un vrai délice. Elle continue et ne voudrait pas s’arrêter. Mais il l’interrompt brutalement - Remonte dans la chambre, pense à te remaquiller comme je le désire, prends ta posture de soumission et attends-moi. Est-il satisfait de sa démonstration? Elle n’en saura rien et sort du salon un peu frustrée.  
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Par : le 09/03/24
Apprenant que son maître passait une nuit au camping municipal de La R**, elle s'est précipitée pour le rencontrer, juste le jour où elle aurait dû fêter son anniversaire en famille. Connaissant ses goûts, elle s'est présentée nue sous sa robe, la taille corsetée par une large ceinture serrée au maximum, et prête à assouvir tous ses désirs (et les siens). Il avait préparé ses cordes, ses menottes, ses baillons, ses fouets, tous les accessoires qu'elle craignait et espérait secrètement. Elle s'est fait délicieusement violée sous la tente mais tous deux en voulaient plus, et dans un lieu plus discret. Il lui a proposé de la ramener chez elle. Elle a dit oui, la maison devant être déserte. Pour corser le trajet en auto, il a exigé qu'elle soit nue, les mains liées derrière le dos et les seins étroitement ligotés à leur base, de façon à ce qu'ils s'érigent de façon indécente, les pointes dardées et tuméfiées. Il lui a uniquement accordé un bout de couverture pour se protéger de la vue des passants. Arrivés près de chez elle, elle l'a supplié de garer la voiture à l'arrière et de rentrer discrètement par le jardin. Arrivés dans la cuisine, il lui a annoncé que, à cause de cette demande stupide, elle serait immédiatement fouettée. Elle a été obligée de se placer face à la double porte qui ferme l'accès entre la cuisine et la salle à manger pendant qu'il vissait quatre crochets dans les parois latérales pour l'attacher, les bras et les jambes en croix, toujours nue et entravée, de plus en plus excitée. Vas-y, cria-t-elle, je n'en peux plus de désir. C'est à ce moment précis que la double porte s'est ouverte largement, qu'une éclatante lumière s'est allumée et que toute la foule de ses amies et amis présents dans la salle s'est mise à chanter "bon anniversaire" à tue-tête.   Va-t-elle mourir de honte ou jouir comme une folle ?  
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Par : le 09/03/24
Si vous m'invitez derrière vous, diable j'aurai plaisir à vous pousser, à tenir fermement vos cheveux d'une main et à claquer votre corps de l'autre. Je passerai ma main sur votre dos chaud, puis je vous caresserai tendrement et lentement, descendrai sur vos fesses brûlantes et si douce ! Puis je vous laisserai me débarrasser de ma ceinture, cette fois pour laisser des marques plus intenses entre caresses et impact jusqu'à cette nuance qui me plaît un rouge fuchsia. Vous sentirez ensuite que je me rapproche de vous, mon souffle dans votre cou, ma voix douce dans vos oreilles, vos yeux brillant de larmes. À ce moment-là, présent je laisserai tomber ma ceinture et je vous caresserai. Bien que j'ai l'impression que ton corps et ton âme brûlent en ce moment précis ! Vous ne vous y attendez pas, sans préliminaires, je m'enfonce en vous, je prends vos bras et je les place afin de vous forcer à vous incliner davantage pour me laisser me prendre de plus en plus profondément en vous ! Jusqu'à ce que j'entende vos gémissements et vos cris augmenter d'intensité, ma main sur votre cou, mon rythme devient de plus en plus violent brutalement à entendre votre voix me dire plus fort . Nos corps sont tendus à ce moment tant attendu ! Vous perdez tout contrôle, les spasmes de plaisir vous en empêchent. Je verse mon fluide. Nos corps sont couverts de sueur une odeur qui mêle plaisir, se fusionnant inévitablement l'uns dans l'autres ! Vous vous blottissez contre moi et tournant la tête vous me regardez avec un sourire qui en dit long sur ce que vous avez ressenti. Je te regarde, excité et satisfait du plaisir, puis je te prends dans mes bras pour te sublimer de tendresse, pour te remercier de ce que tu m'as offert.
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Par : le 08/03/24
A chacun de mes pas, le plug enfoncé dans mes fesses me rappelle sa présence invasive, me contraint à la conscience permanente d’être dilatée et occupée. Les pinces, bien serrées sur mes seins et dissimulées sous mon manteau tendent ma poitrine. Elles la sensibilisent au moindre frottement du tissu sur mes tétons nus. La chaîne qui relie les pinces se balade le long de mon bras, dans ma manche, de manière à ce que mon Maître n’ai qu’à simuler de me prendre la main pour intensifier toute la tension que je ressens. Il suffirait qu’il tire un tout petit peu pour m’arracher une plainte ou un gémissement. Je redoute qu’il décide de le faire. Tout comme je redoute que le plug ne tombe, si je devais avoir envie d’éternuer par exemple. Les néons de la grande surface me piquent les yeux et je dois concentrer tous mes efforts pour conserver mon air impassible, masquer le désir insatiable qui m’étreint, passer pour une cliente lambda. Heureusement, l’hypermarché n’est pas bondé en ce début d’après-midi et les clients qui m’effleurent en passant sont plutôt rares. Mon Maître me tire de ma bulle : « Comme je te le disais tout à l’heure, nous allons recevoir des invités ce soir, ainsi que tous les autres soirs de la semaine pendant les sept prochains jours. » Je déglutis, Maître avait effectivement indiqué que nous aurions des invités ce soir, mais j’ignorais que cela allait se répéter pendant toute une semaine. Maître poursuit, toujours aussi calme : « J’ai pensé que le plus simple pour profiter de nos invités serait d’organiser des apéritifs dînatoires. Nous allons prendre ce qu’il faut, et tu t’occuperas de tout préparer une fois rentrés. » Un silence s’installe. Je sais qu’il attend de moi une réponse mais je suis trop nerveuse. Il est vrai que je lui ai exprimé mon désir de voir sa domination se faire plus présente dans notre quotidien, mais je suis tétanisée par la peur que l’on m’entende prononcer ces mots. « Tu as perdu ta langue ? » s’impatiente-t-il. Une vague d’adrénaline me traverse alors que je balbutie : « N… non, pardon… » Son regard se durcit face à ma réaction. Sa main attrape discrètement mais fermement la chaîne que je cachais dans ma manche et tire : « Pardon qui ? » La tension sur mon sein droit est trop grande, la douleur prend le pas sur l’excitation et je gémis sans pouvoir me contrôler. « P…pardon Maître. Cela me semble être une b…bonne idée. » Maître relâche sa prise sur la chaîne ce qui a pour effet de me soutirer un nouveau gémissement. Je regarde frénétiquement partout autour de moi pour m’assurer que personne n’a rien remarqué. Au fond de l’allée, une dame âgée ne nous lâche pas de son regard réprobateur. Je pique un fard et baisse les yeux. Maître lui, lui adresse un signe de tête assorti d’un sourire assuré et poli. La vieille dame retourne à ses courses. En caisse, je range les courses dans les sacs pendant que Maître cherche sa carte bancaire dans son portefeuille. L’hôtesse de caisse me dévisage, je dois être soit cramoisie, soit livide. Si elle savait à quel point ma culotte est inondée… Cette pensée me fait sourire alors que mon égo se gonfle de la satisfaction de mon audace. Elle me tend le ticket et je lui réponds machinalement : « Merci. » Maître se tourne immédiatement vers moi, de manière à ce que je sois la seule à croiser son regard noir. « Merci… qui ? » Ma respiration a un raté alors que ma culotte doit en retenir encore davantage en silence. Je prends un instant pour relancer une inspiration avant de prononcer les mots attendus d’une voix éteinte : « Merci, Madame. » « J’aime mieux ça. » Siffle-t-il avant de reprendre son air poli pour s’adresser lui aussi à la caissière : « Veuillez excuser ma chienne, elle est encore en phase d’éducation ». Silence. La caissière nous regarde alternativement pour tenter de mesurer la situation. Je suis abasourdie et honteuse, mon regard ne quitte plus mes mains qui s’accrochent au ticket de caisse comme à une croix face à l’apparition du diable. Le plug, les pinces, ma culotte détrempée et maintenant ça… Je suis envahie d’une foule d’émotions contradictoires et un vertige m’envahit. Je me retiens discrètement sur le bord du cadis. Un sourire entendu de Maître oriente la caissière vers la supposition d’une simple plaisanterie et nous la laissons là-dessus.
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Par : le 07/03/24
Il faut qu’elle lise. Et qu’elle lise à haute voix. Nue, penchée, appuyée sur la table en verre, elle lit à haute voix le texte qu’il a spécialement écrit pour elle. Elle le découvre en le lisant. C’est une épreuve. Une nouvelle épreuve qu’il lui impose. Elle doit lire lentement. D’une lecture neutre. Sans affectation. Et elle doit dire la ponctuation. Point. Virgule. Debout, la badine à la main, il écoute attentivement sa lecture. Et chaque fois qu’elle dit « point ». La badine frappe. Sèchement. Durement. Sa croupe. Les phrases sont courtes. Et il y a beaucoup de points de suspension…. Le texte qu’elle lit raconte, comment elle sera vendue au marché aux esclaves. Comment, enchaînée, nue, elle sera présentée sur l’estrade. Comment le Maître, qui la possède encore, en fera l’article, vantera ses mérites. Pour en tirer le meilleur prix. Comme une bête que l’on mène à la foire, les mains entravées dans le dos, le cou pris dans un collier, tenue en laisse, par le Maître qui l’oblige à fléchir les genoux parce qu’il veut qu’elle se présente ainsi, humble, humiliée… Une pauvre chose… Et le Maître ouvre sa bouche, retrousse ses lèvres, montre ses dents, l’oblige à tirer la langue… – Sa bouche est bonne, dit-il. Vous pourrez y fourrer votre bite. Elle bave et subit bien… Elle avale le foutre… Le garde en bouche si on l’ordonne… Elle avale les crachats… Elle boit la pisse… Elle lèche le cul… Au pied de l’estrade, la foule s’agite. Commente. Ricane…  Les phrases sont courtes. Et à chaque fois qu’elle prononce le mot « point », la badine s’abat violemment sur sa croupe. Elle le redoute. Et ne peut s’empêcher à la fin de la phrase de marquer un temps, de respirer plus vite et plus fort, avant de prononcer le mot fatal. « Point ». Et la badine la cingle. Après chaque coup, elle a du mal à reprendre sa lecture. La voix est plus basse, plus rauque, le débit moins fluide. Et pourtant il le faut. Elle se le doit. Et veut en être fière. Fière d’être éprouvée par cet homme. Car elle en mouille. Elle mouille d’être ainsi maltraitée. Elle mouille en s’imaginant être cette esclave dont elle lit le supplice de la vente aux enchères…    
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Par : le 07/03/24
Avant de continuer il faut que vous sachiez que toute ma vie j'avais rêvé de vivre un tel instant. J'avais vécu des expériences D/s auparavant mais elles se limitaient à des fessées timides et autres délicatesses de ce genre. Et c'est donc pour cela que lorsque Madame Cécile m'ordonna d'enfiler cette tenue ridicule je la passai sans réfléchir un seul instant,  comme un réflexe, comme un geste répété des centaines de fois dans ma tête. La tenue était très inconfortable car trop petite, les chaussures à talons hauts inconfortables m'obligeaient à faire des petits pas mais curieusement je ressentais un bien être jamais égalé et qui fut décuplé quand je me presentai ainsi devant Madame Cécile les joue rouges de honte. Et donc Elle me glissa juste un "c'est bien" et "au travail" Elle me fit visiter sa maison qui était vaste mais dans un état lamentable car elle n'avait plus eu de femme de ménage depuis plusieurs semaine et Elle n'était pas du genre à lever les manches pour nettoyer sa demeure. Elle me dit alors : "voici les tâches à effectuer dans l'ordre de priorité et je ne le répéterai pas deux fois sinon c'est la porte : vaisselle cuisine, salle de bains et toilettes du haut, salle de bain et toilettes du bas, lavage du linge à la main et étendage, rangement des 4 chambres, lavage du sol, préparation du repas que tu me serviras sur le canapé et massage et lechage de mes pieds pendant que je dinerai. Je cru défaillir et je me surpris à avoir une érection incontrôlée  Madame Cécile le vit immédiatement et me donna une claque sèche sur les fesses en me disant "je ne veux plus jamais assister à ça" et elle sortit d'un tiroir une cage pour mon sexe qu'elle me fixa après que j'eus débandé. Je suais de stress mais je jouissais intérieurement. Elle me mis une autre claque bien appuyée sur les fesses et me dit "allez ma belle, au travail " Je couru desequilibré par mes talons hauts comme une petite pute effarouchée vers la cuisine pour ma première tâche...la vaisselle non nettoyée depuis plusieurs semaine...la tâche s'avérait dure... A suivre...
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Par : le 07/03/24
Comme une noyade d'excitation, je déverserai votre âme aussi près que possible des chutes d'Olympe, amenant votre souffle à la limite de l'étouffement, en prenant soin de revenir à la lumière pour mieux partir dans l'obscurité, l'heure ou les heures sont les minutes, le ou le temps s'arrête. Un si joli sous-marin pris sous les bombes ou seulement celui qui retient votre souffle de vie a choisi le moment pour mieux vous remettre en place. Petite chose qui donne l'impression d'être fragile, si instable que vous semblez l'être. Vous seriez un beau petit jouet dans mes mains avec impatience sadique pour vous apporter les plaisirs que vous méritez. 
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Par : le 07/03/24
La nuit porte des fruits et, contrairement à ce que nous pensons, elle donne naissance aux débuts d'une lumière rayonnante qui illumine et inspire notre idéalisme. Ceux qui pensent en basse lumière pendant la journée s'affirment lorsque l'obscurité est ressentie, des rêves, des sentiments inconscients et non controversés de cette nature singulière qui nous entoure et nous rend difficile de montrer notre véritable identité. Soyez diabolique de cette nature mystérieuse qui est la vôtre, cette voix qui nous laisse éveillés n'est pas facile, mais nous donne le temps de rêver inconditionnellement à tous les moments que nous aimerions vivre sans aucune limite et sans jugement. Puis le jour se lève, et nous sommes des gens qui se mêlent aux autres sans qu'il semble sombre ou lumineux, de tout ce qui nous entoure voulant constamment retourner inévitablement dans l'obscurité où nous nous sentons le mieux. La nuit n'est-elle pas une belle mélodie ?
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Par : le 07/03/24
Je (monsieur) viens de subir une conversation sur discord avec un aspirant daddy qui critiquait ma vision pragmatique du DDLG, que mes diverses expériences ont forgé avec le temps... Je suis bien sur très positif sur cette art de vivre,  mais la prolifération des images très idéalistes et très théoriques n'aide, à mon avis, pas les nouveaux daddys qui arrivent ! D'où l'idée de narrer mes beaux plantages de daddy, jadis, de donner un peu d'incarnation à cette pratique! Bien sur : ce sont les mauvaises expériences...bien sur que il y en eu de meilleures!!! "Idee reçue 1 : le sexe n'a pas ou peu sa place dans le ddlg" Oui je le pensais mais : j ai été daddy d'une adorable little pendant 5 mois, pas de sexe entre nous et à aucun moment d'ailleurs je n en ai éprouvé le désir avec elle . Elle était poly amoureuse, elle allait chercher combler ailleurs ses envies de femme. Moi je n étais pas poly...je n étais pas non plus capable mentalement d'avoir une autre relation et de cacher ma relation ddlg. Sachant que mes amis connaissait ma little. Et que je gardais toutes les affaires chez moi.... J ai du arrêter car bien ne voulant rien faire avec elle, je ne pouvais vivre une vie intime d'homme.  Il me semble téméraire donc, en n'étant pas poly, d'affirmer une position ferme sur le sujet. "Idee reçue 2 : daddy est la patience incarnée et doit toujours être à l'ecoute" Oui sur le concept. Après j ai vécu avec une little , avec un éloignement géographique. Elle m envoyait des sms toutes les minutes, au boulot notamment,  taper des crises que je devais calmer tout en gérant mes réunions...de 7 à 23h je ne faisais que répondre par SMS. Bien sur que je dis plusieurs fois stop, mais : pleurs, chantage de ne plus se revoir... la aussi rupture car on était rentré dans une spirale infernale. "Idée recue 3 le daddy fixe des limites et punit pour le bien de sa little" Oui...sauf que certaines littles sont masochistes au sens premier du terme. J étais avec une little avec qui ça n a pas duré,  car elle voulait réellement se faire crier dessus, pas seulement être dans un jeu. Elle se mettait physiquement en danger par exemple! Tout pour pousser le daddy hors de ses limites. Elle était consciente et s en excusant, elle recherchait à être mal mentalement,  à pleurer réellement,  à être sûre que c était la fin avec son daddy...pour au final être pardonnée et reconfortee.    Ma petite conclusion! Le ddlg se présente comme un jeu mais la régression est réelle... avec ce qu il y a de beau et parfois ce qui échappe à notre contrôle. Un daddy doit apprendre à se connaître, notamment ses propres limites et ne pas se voir tel un surhomme qui gérera tout. Et avancer pas à pas plutôt que de projeter une situation rêvée! Et oui, quand on rencontre la bonne personne, on n est plus tout à fait loin du rêve...même si la vie vous envoie toujours quelque chose de différent!      
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Par : le 06/03/24
Elle avait donc accédé à ma demande... La vendeuse du sex-shop avait assisté à la scène abasourdie... - " Vous êtes sur que vous avez réalisé ce que vous venez de proposer à Madame Cécile"  me dit-elle en me dévoilant son nom. - " Euh je ne sais pas vraiment j'ai agi à l'instinct car cette Dame avait l'air réellement embarrassée et les tâches ménagères ne me font pas peur" - "Mais vous savez qui est Madame Cécile ?" - "Euh...non je la vois pour première fois" - "Eh bien elle n'est pas moins que la propriétaire de ce sex-shop !!!" Je restai sans voix... je comprenai mieux maintenant comment elle pouvais se permette de remplir son caddie de tas d'accessoires de toutes sortes comme si elle allait organiser une soirée spéciale ! Je dis alors à la vendeuse que ça ne me dérangeait pas et que de toute façon il ne pouvait rien m'arriver de grave. Elle me dit : "vous êtes bien sûr " avec un sourire narquois et passa à autre chose avec une autre cliente qui avait besoin de conseils. Je sorti avec mon petit bout de papier que je n'avais pas encore lu. Je le depliai alors et voici ce que je lis : Ce soir 20h05 précise. Madame Cécile, le tout suivi d'une adresse précise. Je realisai alors que l'adresse était 2 numéros plus loin que le sex-shop, elle habitait dans la rue. Je rentrai chez moi, il était aux alentours de 17h, et je décidai de me préparer pour faire bonne impression et arriver à l'heure ainsi qu'elle l'avait précisé. Je me douche, me rasai de près le visage et tout le corps (je me rase ou epile systématiquement toutes les parties de mon corps depuis des années) puis j'enfilai un jean propre et un tee shirt noir. Il était déjà 19h Je descendis et je pris un bus qui me déposa dans un café en face de l'adresse indiquée. Il était 19h45 et je ne voulais pas arriver ni avant ni après  A 19h55 je m'approchai de l'immeuble, et j'y rentrai la porte étant entrebaillée C'était un petit immeuble sur 2 niveaux seulement et son entrée était au rez-de-chaussée, un très joli immeuble. Je me trouvai devant sa porte à 20h03 et je failli sonner puis je me ravisai me souvenant de sa demande de précision Je scruttai alors mon téléphone et à 20h05 précise je sonnai à la porte. Elle ouvre instantanément et me dit "C'est bien" Elle me fit entrer sans un mot et me donna une boîte en me disant "enfile ça dans la salle de bain" et rejoins moi au salon. Je répondis "oui Madame" avec un léger tremblement dans la voix sans savoir pourquoi et je me dirigeai vers la salle de bain. J'ouvrais alors la boîte et je découvris... une tenue complète de soubrette plus ou moins à ma taille comprenant une jupette, un tablier, des bas et porte jarretelle blancs, une culotté en dentelle blanche, un soutien gorge assorti, un petit chapeau et des chaussures à talon aiguille d'au moins 5 centimètres... Je manquais de m'évanouir et je tremblais de tous mes membres !! Sans réfléchir un instant j'enfilai le tout, rangeant mes vêtements dans la boîte, et maladroitement je sortis de la salle de bain pour me diriger dans le salon où Madame Cécile se trouvait. Elle me toisa de la tête aux pieds sans aucune expression et me dit à nouveau "c'est bien" puis "tu peux commencer"... Je ne savais pas si je vivais un cauchemar ou un rêve..... (A suivre...)
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Par : le 06/03/24
Je mets en évidence certains points que certaines personnes ont l'habitude de juger sans connaître la difficulté quotidienne que cela engendre. Loin d'être stupide, un dyslexique a une façon différente de raisonner lorsqu'il lit, les mots prennent vie comme de la poésie. (Évidemment, étant moi-même dyslexique, j'utilise un vérificateur d'orthographe et de grammaire car je ne vois pas mes erreurs) ! Lorsque vous êtes dyslexique, vous l'êtes toute votre vie. De toute évidence, cela pose un petit problème avec les autres, mais il faut le supposer. Dire aux gens : "Excusez-moi, aidez-moi, je fais cinq fautes d'orthographe par mot" n'est pas facile ! Ce n'est pas parce que vous êtes un imbécile. Vous pouvez travailler dur pour essayer de gérer comme les autres, mais la difficulté ne disparaît pas, c'est un trouble, un handicap. Certes cela nous empêche de nous exprimer et de nous faire comprendre, mais on peut être talentueux dans de nombreux autres domaines, soyez-en sûr ! Ce message concerne une situation complexe et vise à supprimer une étiquette pour beaucoup d'entre nous qui sont constamment confrontés aux corrections de science infuse. Je tenais à exprimer mes pensées et ma propre expérience. Mais plus particulièrement aussi afin de faire comprendre à certains que ce n’est pas fait exprès et que cela n’est pas pour autant que l’on n'a pas appris lorsqu'on faisait des études. Merci d'avoir pris le temps de le lire.
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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...

Homme dominateur

"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous.

Pas un roman. Pas une fiction.
Un véritable manuel pour les hommes qui veulent comprendre leur pouvoir, affirmer leur présence et devenir des Dominateurs crédibles, désirables et respectés.

Ce que vous y trouverez :
• Comment assumer pleinement votre désir de dominer
• Comment construire une posture masculine forte, calme et sûre
• Comment poser un cadre clair, excitant et sécurisant
• Comment comprendre le désir féminin et créer les conditions propices à l’abandon
• Comment rencontrer une soumise et installer une vraie confiance
• Comment manier les ordres, le regard, la voix, les rituels et la discipline
• Comment explorer l’humiliation, la douleur, le contrôle, le 24/7 ou la Domination à distance
• Et même… comment utiliser l’IA pour clarifier vos envies, créer des scénarios et affiner votre style

Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr.
À ceux qui comprennent que le pouvoir se mérite, que l’autorité se construit, et qu’une femme ne s’abandonne vraiment qu’à un homme capable de tenir sa place.

Prenez donc votre place.
Et devenez le Dominateur qu’elle n’oubliera pas.


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