La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/02/20
1. La personne carrément masochiste mais non soumise ou le libertinage sensualiste Pas de servitude, de scènes d’humiliation ou d’échange de pouvoir, mais simplement certaines formes de douleur et/ou une sexualité épicée, genre petites rudesses animales... Plus un trip des sens à ses conditions et pour son plaisir direct que le fait d’être utilisé(e ) pour assouvir le sadisme du-de la partenaire. Pas du genre à allumer sur les jeux de douleur/plaisir en tant que tel ou à être attiré(e) par le sado-masochisme ou des sports plus extrêmes. 2. Pseudo partenaire de jeu Apprécie la panoplie des jeux de rôles légers (scènes de la petite école, jouer au docteur, jouer aux cow-boys et aux Indiens, l’infantilisme, le travestisme forcé) mais aucune forme de servitude au menu, même une fois dans le rôle. Dirige largement la scène. Cette personne compte généralement plusieurs partenaires de jeux sur une base non permanente ou sans engagement véritable. 3. Pseudo-soumise Aime jouer la personne soumis(e) pour voir ce que c’est l’état de servitude. Peut à l’occasion aimer se sentir utilisée pour assouvir les pulsions sadiques du-de la partenaire, et même aller jusqu’à le-la servir dans certains cas, mais à ses propres conditions. Dirige largement la scène, parfois fétichiste (adoration des pieds, par ex). N’a pas nécessairement d’engagement émotionnel envers la personne dominante. Ne désire pas être dressée pour la soumission. Ne cède pas beaucoup de contrôle ou sinon pour de brefs moments. Désire une variété de partenaires de jeux. Peut être avec une personne dominante quelque temps, sans être prête à céder réellement le contrôle. 4. Personne soumise dans les jeux de rôles définitivement non esclave Offre une partie de sa volonté seulement sur des bases temporaires et à l’intérieur de limites spécifiques, et retire sa satisfaction de la soumission autrement que dans l’acte de servir ou d’être utilisée. Le suspense l’allume, tout comme le fait de se sentir vulnérable et de céder ses responsabilités. Ne dirige pas la scène sauf à quelques exceptions, mais recherche surtout son propre plaisir, plutôt que celui de la personne dominante. Joue à fond durant la scène, mais en sort une fois que tout est terminé. 5. Personne soumise-jouet Lâche rarement prise hormis peut-être sur des bases temporaires, durant de brèves scènes et à l’intérieur de limites bien spécifiques. Retire sa satisfaction dans le fait de servir/d’être utilisée par la personne dominante pour des motifs de plaisir, généralement érotiques. Cherche son propre plaisir avant tout. 6. Soumis(e) Donne réellement le pouvoir à la personne dominante (généralement à l’intérieur de certaines limites); veut servir, obéir, plaire et être utilisée par la personne dominante; souhaite offrir ses services à des fins érotiques ou non; peut même se glisser dans un rôle d’esclave à temps plein durant quelques jours. A généralement une relation à long terme avec son-sa Maître(esse), relation faisant l’objet d’un contrat et d’un engagement profond. Est beaucoup plus dévouée aux besoins, demandes et désirs de la personne dominante, qu’aux siens propres. Son plaisir provient généralement du besoin viscéral de servir, complaire et obéir à son-sa Maître(esse). Retire une fierté de ce besoin de servir et est généralement bien entraînée. Certaines de ces personnes peuvent vivre avec leur Maître(esse) sur une base partielle ou à temps plein, bien que ce ne soit pas toujours le cas. La majorité des personnes soumises portent le collier de leur Maître(esse) 7. Soumise consensuelle mais réelle soumise, à temps partiel Dans une relation suivie et se considère la propriété de son-sa Maître(esse) en tout temps. Veut lui obéir et lui plaire sur tous les plans dans la vie, érotiques et non érotiques. Peut dédier une partie de son temps à d’autres engagements mais son sa Maître(esse) a le dernier mot sur ses temps libres. En général, une entente spécifique et écrite lie les parties. 8. Soumise à temps plein sur une base consensuelle Hormis sur quelques menus aspects et limites, cette personne considère n’exister que pour le bien-être et le plaisir de son-sa Maître (esse) En retour, elle s’attend à être vue comme un cadeau de grand prix (propriété) Un grand nombre d’esclaves cumulent les tâches professionnelles et ménagères, et leur salaire est volontiers remis au-à la Maître(esse) afin qu’il-elle en prenne soin. Vu par le prisme du BDSM, un tel arrangement tient compte du consentement de la personne esclave et reconnaît explicitement les dangers d’un tel statut, par l’échange de pouvoir en cause, ce qui se traduit bien souvent par des pré-arrangements plus clairs et définis que bien des contrats de mariage traditionnels. Un contrat écrit étant de rigueur, dans plusieurs de ceux-ci, on peut lire en toutes lettres que si la personne esclave demande à être libérée et que sa demande lui est refusée, alors elle doit honorer son engagement et rester auprès de son-sa Maître(esse) 9. Soumise entière et sans limites sur une base consensuelle Un fantasme répandu bien que rarement appliqué dans la vie quotidienne (sauf dans le cas de certains cultes religieux et d’autres situations ou le consentement est induit par lavage de cerveau ou par des pressions sociales ou économiques). Certains puristes insisteront sur le fait que vous n’êtes pas une personne réellement esclave tant que vous n’acceptez pas de faire absolument tout ce que la personne dominante vous demandera. Plusieurs se réclameront de l’esclavagisme total sans limites.... bien que nous ayons tous et toutes nos limites, quelles qu’elles soient. Croire le contraire est illusoire..... (texte d'une inconnue glané sur la toile)
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Par : le 09/02/20
(Réédition du 09/02/2020 -> 31/03/2024 - 838 Vues) . Bref, Rien ne vaut un homme, pour exposer les penchants de La Masturbation Féminine. Si il y a bien une réalité lorsqu'une femme arrive sur un site BDSM, ce n'est pas tant le plaisir à regarder les photos ou lire des écrits BDSM, que de trouver un défouloir de l'esprit, à pouvoir être encore effrayée et stimulée par l'inconnu. De se questionner si l'on pourrait supporter maintes pratiques sexuelles et BDSM, en se mettant à la place d'une autre. Si la masturbation masculine est essentiellement portée sur la possession des femmes, il en est tout autre pour la masturbation féminine, portée sur l'utilisation et l'exploitation de leurs corps face à la pluralité. Le plus excitant dans le plaisir d'une femme, est de se représenter comme la catin que personne n'effleure du doigt (ou du poing :b), et de se sentir capable de l'avouer et de le dévoiler à son prétendant.. Tandis que pour l'homme, c'est dans sa puissance de mâle à prendre ouvertement le corps de la femme. Un plaisir venant simplement de sa propre valeur ajoutée, et de par toute son énergie innée primitive, à vouloir porter la femme vers la jouissance. En somme, une attirance, une excitation et un plaisir venant des projections sur que l'on peut faire de l'autre, ou ce que l'on peut faire de soi. L'accumulation du désir sexuel de la femme vient dans sa frustration et de son manque à dévoiler qui elle est véritablement, voulant faire fi de sa notion de sociabilité et de jugement en rapport aux autres. De plus, elles sont accompagnés dans toutes les étapes de leurs vies, par des hommes enfants et des chevaliers servants, bercés par leurs ignorances et leurs désirs utopique, que les femmes ont comme centres d'intérêt des êtres profondément protecteurs et rassurants à leurs yeux. Mais aussi, par des hommes entreprenants contant leurs récits épiques et héroïques, ayant pour vocation unique de les éblouir d'une fugace convoitise. Entre Coqs et Chapons, la femme n'a d'inspiration que dans le pouvoir de l'homme à s'exprimer librement et sans complexe, Ce que bien entendu la femme n'est pas par nature ! :b La femme n'aura de cesse de se torturer à ce qu'y est, ou aurait pu être la passion primitive de celle ou celui qui l'aura provoquée, rejetée, ignorée ou possédée ardemment. Remettant en cause sa "normalité", son expérience, son physique...dans une danse endiablée de l'esprit, et finir par se branler copieusement de sa fébrilité à vouloir succomber, s'abandonner ou se donner, par unique rédemption de ne pas savoir ce qu'elle veut ! Pour faire court, et si vous deviez vous arrêter qu'à une seule vérité ; La femme est une boisson gazeuse qui s'ignore. Jusqu'à tant qu'un mâle l'a secoue. Je ne peux que recommander le film "6 jours, 7 nuits" ( https://www.youtube.com/watch?v=uvBETmcVhjs ) représentant bien l'aspect routinier, tribal et fusionnel des relations hommes / femmes dans leurs approches respectives l'un envers l'autre. La complaisance des "touristes" qui se pignolent dans leurs feeling et leurs éloquences, et qui repartent littéralement la queue entre les jambes :b Dans la vie comme sur ce site, il y aura toujours un ratio de "pilotes" et de "touristes", ne vivant qu'à s'envoyer en l'air. Et quand certains y voient du haut de leurs "coucous", des opportunités d'acrobaties pour le plaisir, d'autres y voient un simple "charter" à se rediriger vers leurs désirs et espérances perdues. Pour le reste, c'est autre chose.. Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1) https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : le 09/02/20
Il nous examine, comme une ménagère américaine du 18e siècle devait examiner les esclaves avant d'en choisir une. Il a l'air d'être prêt à nous acheter, car il nous dit : — D'accord. Je vous prends. Mais il faut que le jeune homme se rase. Julien passe la main sur ses joues qui sont aussi lisses que des fesses de bébé?! Il précise : — Le bas-ventre. Ah ouais, d'accord. Madame Simone vient près de nous en disant : — J'ai ce qu'il faut. Venez, on va s’en occuper. On entre dans le bar vers une porte marquée "Privé". Là, il y a une grande pièce. Madame Simone me donne de la crème dépilatoire. Je dis à Julien : — Couche-toi sur la table et écarte bien les cuisses. J'étends de la crème sur ses poils. Je tiens son sexe entre deux doigts et presque aussitôt, il bande. Il dit aussitôt : — Pardon Samia, mais c'est que... La suite ne vient pas, car Madame Simone lui dit : — T'en fais pas mon garçon, il ne nous fait pas peur, ton petit instrument. On rit toutes les deux. Je lève ses jambes à la pliure des genoux comme on le fait pour changer le lange d'un bébé?! Après avoir mis de la crème partout et laissé reposer, j'enlève la mixture avec ses poils. Madame Simone m'apporte de l'eau pour le rincer. Je le remets debout et je prends par la main. On retourne sur la terrasse. Monsieur Jo nous dit : — Bien?! Comme ça, vous êtes très beaux, mes enfants (il parle comme le prêtre de l'autocar?!). On va faire de belles photos. Madame Simone lui demande : — Combien tu les payes?? Tête de Jo qui répond : — C'est toi qui t'occupes d'eux?? — Oui. — 300 francs (environ 50 euros) — On veut 600. Regarde comme ils sont beaux, retournez-vous les petits. On montre nos fesses. Jo lui dit : — 400, tu sais bien que... — 500. Il pousse un gros soupir en disant : — Bon d'accord. J'ai été bien inspirée de la prendre comme agent. Je vais près d'elle pour lui dire : — Merci, Madame Simone. Avant de partir, je lui demande : — Est-ce que je pourrais passer un coup de téléphone à l'Auberge de Jeunesse d’Agde pour dire qu'un ami peut nous joindre ici ? — Oui, vas-y. J'avertis la gamine de ce qu'elle doit dire à Kristos. Monsieur Jo m'appelle : — Viens, on y va. — Oui, oui, j'arrive. On va sur la plage et on commence par des photos plutôt sages. Ensuite, il m'explique : — On ne va pas faire de l'érotique, mais des photos prises sur le vif. Parfois, elles peuvent être assez révélatrices. Par exemple, si tu ramasses un ballon... Tu vois ce que je veux dire?? — Je crois... Un peu comme ça?? Je m'approche de l'eau en lui tournant le dos et... Oh?! C'est quoi ça?? J'écarte les jambes et je ramasse une coquille de moule. J'entends "clic"?! Je crois qu'il l'a bien eue, la moule. Enfin, la mienne?! Il a l'air ravi en disant : — C'est exactement ça. — Vous ne regrettez plus votre argent, Monsieur Jo?? — Non petite, mais tu sais, il y a des filles qui sont coincées du cul. Manifestement, c'est pas ton cas. Ah, non... En plus, si on peut faire plaisir et gagner de l'argent. On enchaîne sur des photos couchée sur le sable, moi genre je ne me rends pas compte qu'on voit tout. Ensuite je vais dans l'eau avec Julien. Monsieur Jo nous demande de faire les dauphins : on plonge de façon à ce qu'on voie juste nos deux paires de fesses qui sortent de l'eau. On doit aussi nous promener au bord de l'eau, la main dans la main. Bref, on fait tout ce qu'il veut. Il est ravi. En fin de séance, il me dit : — Je voudrais que Julien te prenne sur ses épaules. On pèse à peu près le même poids, mais moi je travaille depuis que je suis née ou presque. Lui n'a jamais levé le petit doigt. Je fais remarquer à Jo : — Il va s'écrouler si je monte sur ses épaules, vous ne préférez pas qu'on fasse l'inverse?? — Oh si, super idée Samia. Tu crois que tu y arriveras?? Je m'accroupis et dès que les jambes de Julien touchent mon dos, il bande. C'est dingue, l'effet que je lui fais. Il me monte dessus maladroitement. Je sens ses fesses sur mes épaules, ses jambes sur mes seins et son tout petit zizi qui se presse contre ma nuque. J'avoue que je dois faire un effort pour me redresser, mais je fais "han" et j'y arrive, tandis que lui fait "iiiiiii", un petit cri de souris qui a perdu son bout de fromage. Il se tient solidement à ma tête. Jo est ravi, on a droit à un : — Merveilleux, mes enfants ! Je cours avec Julien sur mes épaules. Jo nous prend sous toutes les coutures. Au bout de 10 minutes, je lui dis : — Ça devient quand même un peu lourd. — Oui, bien sûr poussin, tu peux le déposer. Il est presque 11 h, on doit retourner chez Simone, si tu fais le service. Je suis devenue "poussin"?! On marche le long de l'eau pour retourner chez Simone. Jo me met négligemment une main sur les fesses, en disant : — Tu n'as pas les plus belles fesses du Cap d'Agde, mais de tout le Sud. Il a l'air sincère. Pourtant, il doit en voir vues, des fesses. Une main sur mon cul avec un compliment, même embrouillé, ça me plaît. Quand on approche des Flots Bleus, il y a nettement plus de monde et il retire sa main en disant : — Un conseil d'ami, petite. Fais attention que tes comptes soient toujours justes avec Simone, elle a des amis... coriaces à Marseille. — Merci, je ferai attention. Madame Simone nous regarde arriver et elle nous dit : — Comment ça s'est passé?? C'est Jo qui répond : — Très, très bien — J'aurais dû te demander plus. C'est pour plaisanter, je crois. Elle ajoute : — Venez à l'intérieur, on va faire les comptes. Jo lui donne l'argent convenu. Elle retient 20 % et me donne ce qui reste. C'est pas mal pour une matinée de travail. Elle lui dit : — Apporte-moi quelques photos pour faire la pub des petits. — D'accord. Elle se tourne vers moi : — Va aider Anaïs à dresser les tables — Oui, d'accord. — Dis Madame, c'est mieux — D'accord, Madame. Faire le service, je connais et dire "Madame", je m'en fous. Elle ajoute : — Tu vas devoir mettre ça. Pas un uniforme quand même?? Non, elle me tend une casquette américaine, blanche, avec l'inscription "flots bleus" et une ceinture porte-monnaie. Elle me dit : — Occupe-toi du côté droit, Anaïs fera l'autre. Anaïs a écouté notre conversation. Elle me dit : — Si tu as un problème, dis-le moi. — Merci, tu es gentille. On dresse les tables... C'est Madame Simone qui cuisine et c'est de la petite restauration. Sa fille, Kriss, devrait être contente de ne plus faire un job aussi humiliant que serveuse, mais elle n'est pas plus sympa pour autant. Je fais le service, je souris, je fais bouger mes seins et mes fesses, je me baisse pour ramasser une allumette par terre. Oh mon Dieu, mais je montre tout?! Pour être franche, une des raisons qui m'a fait accepter ce job, c'est que je suis nue et que je me faufile entre des gens nus. Un homme distingué me donne un gros pourboire. Je le remercie chaleureusement et il pose la main sur mes fesses. Il faut dire qu'on est dans la partie la plus "libérée" du village. Des clients ont vu ça et bientôt, quelques mains supplémentaires s'égarent sur ma chute de rein. Il y a même une grand-mère qui me caresse en disant : — Tu en as un beau petit cul. — Merci Madame. Et... ding : gros pourboire. Ça marche mieux ici que dans le petit bistrot de Berck-sur-Mer. Je m'aperçois qu'Anaïs se laisse aussi caresser au passage. Je la vois même coller son pubis contre l'épaule d'un client. J'aime cette ambiance... de sexe. N'empêche, on court beaucoup, donc c'est dur. Je vais demander à Madame Simone : — Mon frère pourrait nous aider, Madame?? Elle réfléchit un instant, puis répond : — D'accord mais je ne le paie pas. Allez, retourne vite travailler. Anaïs a déjà trouvé une casquette "Les flots bleus". J’annonce à Julien : — Tu mets ça et tu fais ce qu'on te dit. Comme serveur, il est nul, bien sûr. Anaïs et moi, on le fait débarrasser les tables ou aller chercher des choses simples. Kriss a une personne de plus à qui donner des ordres. Je me fais un petit bas de laine avec ce que je gagne ici, plus les photos, et dès qu'il y a assez, on part... à Saint-Tropez. — SAMIA !! Débarrasse la 12. — Oui, Mademoiselle Kriss. Connasse?! J'attends des nouvelles de Kristos et on part à St Trop' avec lui. Vers 14 h 30, il ne reste plus qu'une table occupée. Ce sont des clients qui terminent leur café et ils ont déjà payé. Anaïs me dit : — Viens, on va faire la caisse avec Madame. On laisse Julien nous prévenir s'ils veulent quelque chose ou s'il y a d’autres clients qui arrivent. Madame Simone et Kriss sont assises dans le fond du bar. Anaïs et moi, on est en sueur... En ce qui concerne les pourboires, il y a une règle. Je ne sais pas si vous avez déjà été serveur ou serveuse. Non?? Peut-être votre mère ou votre femme?? Non plus?? Bon, j'explique : les serveurs et les serveuses partagent leurs pourboires. Les filles, si elles sont jolies et un peu souriantes, recevant beaucoup plus de pourboires que les hommes. Ici, on est deux filles et Anaïs est presque aussi jolie que moi. Vous pensez bien que je n'ai pas mis de temps en temps un billet dans ma poche?! D'abord, je n'ai pas de poche, ensuite, j'ai pris au sérieux l'avertissement de Jo et enfin, je suis honnête... dans la mesure du possible. Kriss nous donne notre part des pourboires, c'est pas mal. Elle me dit : — Tâche d'être plus attentive, demain. — Oui... Mademoiselle Kriss. Dans peu de temps, ma place sera à nouveau vacante, sale bêcheuse?! — Bon, soyez là demain à 11 h 30. — Oui, merci Mademoiselle Kriss J'embrasse Anaïs qui me presse contre elle. On mélange un instant nos seins et notre sueur. A suivre. mia.michael@hotmail.fr
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Par : le 06/02/20
Je suis à toi. Je l’ai été tout ce week-end. Je me suis donnée à toi, j’ai joui de toi. J’aime ta tendresse, ta bestialité, cette violence que tu portes en toi quand tu me baises. J'ai choisi ce que je suis désormais, ta femme, ton esclave. Je l'ai voulu. Je t’ai voulu. Parce que tu es l'Homme, le Mec, le Mâle, mon Seigneur et mon Maître. Même si c’était hier, j’ai le sentiment que cela fait longtemps que j'ai renoncé à ce que j'étais avant, une femme soumise, vivant sa soumission en toute liberté, avec qui elle voulait, comme elle le voulait. Tu m'as imposé tes règles. Je t'ai offert l'exclusivité de mon corps. J'ai renoncé aux amants de passage, pour me consacrer uniquement à toi. J'ai appris la frustration, parce que c'est toi qui décide quand tu me baises, la jalousie, parce que je n'ai aucun droit sur toi, mais aussi le désir de toi, le plaisir d’être avec toi, pour toi. la jouissance d'être à toi. C’est si bon d’être ta femme, d’être ton esclave. Merci pour ce week-end passé ensemble. Merci Maxime, merci Maître.
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Par : le 02/02/20
Parfois, il faut libérer sa conscience et révéler ce qu’on a vécu dans l’espoir de trouver quelque apaisement dans la compréhension des événements d’un passé jamais vraiment révolu et qui ne cesse de nous tourmenter longtemps après les faits. J’ai appartenu à une femme fine, fluette et enfantine. Elle était douce et capricieuse, futile et gourmande. Très vite, je suis tombé sous sa coupe. Il émanait d’elle un charme indicible auquel je ne pouvais échapper. Je voulais tout lui donner, je lui passais tous ses caprices, j’étais à l’écoute de toutes ses fadaises, je voulais mettre à ses pieds tout ce qu’elle pouvait désirer avant qu’elle en émette même le souhait. En échange, j’avais sa présence dont je ne pouvais me lasser, mais elle se refusait à moi et, avec son rire de gamine, elle repoussait mes avances et mes avancées. Elle jouait de moi, elle s’amusait de mon désespoir de ne pouvoir la toucher et riait de lire sur mon visage la frustration qui finissait par me rendre fou. J’ai osé enfin lui prendre de force ses pieds pour les embrasser. Il semble qu’elle y ait trouvé quelque jouissance, puisque très rapidement c’est devenu un cérémonial entre nous. C’est ainsi que je me suis retrouvé à ses pieds, bavant presque de désir. Mais, parfois, elle s’amusait à me dire non, à me refuser ce seul plaisir auquel j’avais droit, et je me sentais puni comme un enfant pas sage. L’excitation n’en était que plus puissante. Je quémandais régulièrement de sa bonté l’autorisation de profiter de l’unique jouissance qui m’était autorisée. Elle était assise sur une chaise, j’étais nu à quatre pattes devant elle. Elle me tendait ses pieds pour que je les embrasse, les lèche, les suces. J’étais comme un chien qui lèche les pieds de sa Maîtresse. Parfois, je me contentais de baisser mon pantalon, parce qu’il faut aussi dire qu’elle me laisser me vidanger pendant que ma bouche jouissait de ses orteils. Elle me regardait, je me sentais humilié et ridicule, mais cette position animale redoublait mon excitation. Finalement, j’adorais me vautrer ainsi sous son regard. J’étais son soumis sans qu’elle soit vraiment une Domina. J’étais encore libre de mon corps malgré tout, non pas que je sois allé chercher un plaisir banal ailleurs dans les bras fades d’une femme qui n’aurait eu pour seul attrait que sa chair, ses mamelles volumineuses et sa chatte gluante, alors que celle que je vénérais avait elle-même de son côté un homme qu’elle voyait épisodiquement et qui satisfaisait sa jouissance, comme elle me l’a avoué plusieurs fois, non, je me contentais, si j’ose dire, du plaisir profond de longues masturbations nocturnes durant lesquelles, paradoxalement, je recréais toutes les frustrations du jour, lorsque mon aimée m’offrait en guise de récompense toute l’innocence de son mépris enfantin. Mais c’était encore trop! Un jour, elle s’avisa de m’interdire ce dernier luxe et, comme font les Domina, elle me l’interdit. Je dus bientôt lui avouer qu’il m’arrivait parfois de contrevenir à cette nouvelle loi. Je ne l’avais jamais vue dans une pareille colère et comme elle n’avait rien d’autre sous la main, elle pris une ceinture de cuir dans la chambre et m’en fouetta comme une brute, puis épuisée par l’effort elle retrouva comme par enchantement sa délicatesse d’enfant et se fit servir par moi en dissertant aimablement. Fine mouche, elle trouva rapidement la solution imparable pour s’assurer d’une obéissance infaillible, elle posa une cage en métal sur mon sexe et garda les clefs. Jamais je ne pus la fléchir pour obtenir quelques instants de liberté, pour au moins me vidanger subrepticement ou encore pour me laver. Rien n’y fit, je trempais ce qui restait de mon sexe dans l’eau pour réussir à le nettoyer, mais, pour le reste, je demeurais totalement émasculé et sans aucun espoir. J’étais émasculé, en effet, et ma queue minuscule, désormais, ne servait plus à libérer la tension de mes désirs pourtant intenses. Mon adorée poussait le vice ou la méchanceté jusqu’à m’imposer ses pieds à lécher sans que je puisse atteindre la jouissance. J’étais nu à quatre pattes devant elle et j’accomplissais mon devoir de chienchien, alors que ma queue était toute boursouflée dans le métal de sa cage. Pendant de longs mois, j’ai enduré ce supplice et ses moqueries. Il m’arrivait d’avoir une sorte de courage qui me poussait à la supplier, mais rien n’y faisait. Parfois même, fâchée, elle me donnait quelques coups de pieds dans les couilles pour me faire taire. Cette histoire, sans grand intérêt finalement, a duré deux années durant lesquelles je n’ai fait que dépérir. La vénération que je témoignais à la Dame allait en s’étiolant à mesure de son inflexibilité. J’avais l’impression de tout donner et de ne rien recevoir. Rien n’était donné en pâture à ma sensualité, la frustration était totale et je ne voyais plus d’issue à ce vide que la fuite. Il m’a fallu briser mes chaînes, même s’il m’en a terriblement coûté d’abandonner celle qui avait tout été pour moi et, avouons-le, l’était encore. Il a fallu me faire violence pour fuir et surtout ne pas revenir. Longtemps, c’est en rêve, le soir, que je retournais aux pieds de mon aimée pour des masturbations intenses qui faisaient revivre en les embellissant ces moments qui furent terribles et qu’on fini toujours par vouloir retrouver...
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Par : le 01/02/20
Mon fantasme impossible. Je suis en levrette dans une cage à peine aussi large que moi. Mon cul et ma tête sont plaqué contre les barreaux. Je me réveille observe l'endroit, je suis dans une maison troglodyte. Ma cage et sur élevé, de manière général j'ai l'impression de tout voir en grand. Pas géant mais plus que la normal. Les murs sont en pierre voutée. Sur un pan de mur un établit avec des objets en bois de formes phalliques. La pièce est éclairé par des lampes à huiles, des cordes pendent un peu partout. Je ne suis pas apeurée. Tout à coup le bruit d'une grosse porte en bois qui grince. Je veux savoir qui va arriver. Je vois une très grande ombre, j'entends un toussotement très grave. _Bonsoir Démettra. Je suis Matthias. Un homme de 3 m de hauts, avec un visage de Viking, blond comme le blés et aux yeux au bleu profond. Il avait une très grande langue de 20 cm coupée en deux. En se mettant devant moi, il enlève son pantalon et dévoile deux sexes. Celui du haut est énormes, il fait 50 cm pour 15 de larges. Il est si gros qu'il a besoin de veines monstrueuses pour l'irriguer, celle du dessous est plus petite 30 cm et 10 de large. Elle a un gland fendu en deux qui suinte beaucoup. _Je suis le fils caché de ton parrain, ayant une grosse anomalie génétique me forçant à rester cloitrer dans mon domaine il a fallut trouver une solution pour que je vive une vie normal. C'est pour ça que les meilleurs amis de mes parents t'ont conçu. Pour être ma femme. Aujourd'hui nous allons tout les deux perdre notre virginité, tu porte mon alliance maintenant. _Mon père me l'a annoncé ce matin. Je me résout à leurs volontés. _Je vais commencer par te lécher la chatte. Je sens deux antennes baveuses se poser de part et d'autre de mon clitoris, elle danse en prenant tout l'espace dont dispose mon sexe. Je me laisse faire car cet homme m'excite à mort. Deux sexes et deux langues de quoi devrais je me plaindre? Surtout qu'il sait très bien manier ses deux langues ensembles. La bouche luisante de mes sucs, il se relève et viens vers mon visage. Il prend son énorme queue dans sa main, me demande d'ouvrir la bouche et de branler celle du dessous. J'ouvre ma bouche en grand, il pose son gland. Il apprivoise ma gorge en faisant des va-et-vient qui pousse a chaque fois quelques minutes plus loin. Je suis apnée a chaque fois qu'il enfonce. J'en rentre la moitié, mes yeux pleur, je suis violacé et les yeux injecté de sang il arrête la. Il se remet derrière, enfonce dans mon cul un doseur à bouteille d'huile et en vide un peu dans mon fion. Il place sont gland sur mon trou et dune pression permanente il fait péter chaque cm de mon anus lentement mais en une seule fois. Je suis exploser mais je kiff! Une fois son enclume calé au fond de moi. Il attrape la deuxième et l'enfonce en moi comme une lettre à la poste. Il attrape de ses grosses mains mes larges hanches et me secoue sur ses bites, tout à coup je les sens se raidir encore plus et je sens celle de mon cul, expulsé une cartouche comme s’il le vomissait, ce n'était pas du sperme normal. C'était des sorte de petits œufs gluants, des œufs de lampes en 5 fois plus gros et en blanc. L'autre queue crache aussi, mais du vrai sperme cette fois-ci. Il essuie ses deux glands sur mon visage, la vision de nous deux fait monter mon plaisir et les convulsions de mon sexe qui recrache autant que si je vomis. Me font bander les tétons, l'épiderme, le clitoris et mes yeux se révulsent. Je crie des puissants oui et je tombe ko. Sans énergie, on se regarde c'est le coups de foudre. Il me libère de la cage, je m'allonge dans ses bras, visqueuse. Nous décidons de feuilleter l'énorme beaucoup avec écrit: " La bible de l'orgasme.". Nous nous retrouvons dans le bdsm, Matthias en tant que dominant et moi soumise. Nous décidons de mettre en place des demains notre nouvelle vie, mais avant tout on baise avant de dormir. Je m'empale sur son énorme sexe, le petit prends place dans mes fesses. Il me secoue d'avant en arrière. Chaque coup en avant laisse apparaitre un énorme sexe se dessiné dans ma parois abdominales.
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Par : le 29/01/20
Lilly est une schizoïde depuis qu'elle est ado, c'est du moins à ce moment là que c'est devenu visible pour tous, sauf pour elle. A une autre épooque elle aurait pu finir sur un bûcher, brûlée comme une sorcière. Là elle a eu droit a un psychiatre et un traitement. Mais lilly déteste les médocs. Elle n'a gardé que le suivi régulier avec son psychiatre. Les médocs eux finissent toujours à la poubelle. Lilly a compris qu'elle devait dissimuler. Ne plus rien dire. Voix, apparitions, poltergeists, elle en parlait seulement à son psychiatre qui l'aidait beaucoup à vivre et accepter cette différence. ET puis elle aimait ses apparitions. Il y avait de tout. Des justes décédés, des âmes errantes, des djinns, et puis il y avait Anthony, ce beau crétin quii voulait la sauter tous les matins. ILs adoraient se retrouver sur cette plage au sable si chaud, pleine de soleil et de calme. Anthony bandait comme un âne chaque fois qu'elle prenait plaisir à lui apparaître. Ce crétin rêvait de se la violer mais hop hop, chaque fois elle lui échappait. Elle sentait juste son gros gland congestionné contre sa rondelle ou à l'entrée de sa chatte et hop hop, Anthony restait la bite en l'air....Cela faisait beaucoup rire Lilly. Surtout qu'elle avait appris à,disparaître et donc à voir, sans être vue. Elle adorait regarder Anthony se branler en pensant se taper son joli cul. Elle lui massait la nuque et le regardait exploser. Quel crétin cet Anthony. Il avait des dons, mais pas assez, pas comme Lilly. Sans quoi ils auraient vraiment pu faire l'amour en apparitions l'un pour l'autre. C'est l'amour Divin il parait.
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Par : le 29/01/20
Ma Maitresse m'a demandé de lui faire un résumé sur les points positifs et négatifs de la domination féminine avec ou sans port de la cage de chasteté pour le soumis, suite à la lecture d'un débat à ce propos sur un blog. Sachez que j'ai repris les arguments abordés par les deux parties, en ajoutant quelques uns des miens puisque j'ai une certaine expérience sur ce sujet. En espérant que les Maitresses et soumis relanceront le débat ici: AVEC LA CAGE: -Points positifs: -Rend l'homme docile, doux, attentionné -La cage de chasteté excite le soumis et elle booste la libido -Apaise le soumis car il s'y sent en sécurité, cadenassé -Empêche tout rapport sexuel, et donc rend fidèle -La Maitresse peut arborer la clé autour de son cou comme symbole fort -Le port de la cage de chasteté est également un symbole fort de soumission pour le soumis -La totalité des érections appartiennent à la Maitresse -La Maitresse a moins besoin de surveiller son soumis -Allie contrainte, frustration et contrôle -Permet d'humilier le soumis ou le faire bander douloureusement -Le soumis doit uriner en restant assis -Facilite l'obéissance et la soumission dans les relations à distance -Le soumis accepte plus facilement certaines pratiques qu'il refuserait habituellement -Permet des jeux ou punitions basés sur l'enfermement de la queue du soumis et sa potentielle libération -Points négatifs: -La demande vient plus souvent de l'homme que de la femme -La cage n'empêche pas de se masturber ou jouir -Provoque des érections douloureuses la nuit(mauvais sommeil) -Complique la pratique du sport -Altère la qualité et la durée des érections, raccourcit le sexe, et rend éjaculateur précoce à long terme -Solution de facilité: le soumis est soumis plus à la cage qu'à sa Maitresse -Pas toujours très esthétique -Se voit sous le maillot, pantalon etc.... -Pas très hygiénique non plus A long terme le soumis ne peut plus s'en passer, il est accro SANS LA CAGE: -Points positifs: -Permet de lui apprendre à devenir un bon amant performant -Le soumis doit rester chaste seulement grace à sa volonté, il est réellement soumis à sa Maitresse et non à la cage. Sa soumission est plus authentique. -Permet à la Maitresse de voir son soumis bander souvent, notamment quand et comment il est excité. L'érection montre l'excitation de la soumission -Permet des jeux, exercices ou entraînements basés sur la masturbation et les érections sur commande avec conditionnement verbal -La cage devient un accessoire de jeu ponctuel et ludique ou de punition(pointes de discipline) -C'est un plus grand challenge que le soumis reste chaste: apporte fierté aux deux partenaires. -Bonne qualité des érections -C'est dur pour le soumis, et celà peut être un plaisir pour sa Maitresse que ce soit dur pour lui -Le soumis peut faire du sport en étant tranquille -Points négatifs: -Demande à la Maitresse de mettre en place une emprise bien plus forte(et donc un plus gros investissement pour elle) qu'avec la cage qui aide énormément -Demande une grande force mentale au soumis pour tenir et ne pas être tenté de se masturber et jouir. Il sera plus tenté de se toucher machinalement -Obligation de punitions très sévères si le soumis se masturbe, et pire encore s'il jouit -Etre chaste sans cage rend précoce également, mais moins qu'avec la cage -Sans cage, le soumis a besoin qu'on lui rappelle les règles et qu'on le recadre plus souvent -Le soumis sera plus rebelle et rétif à certaines pratiques qu'il accepterait s'il était encagé
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Par : le 27/01/20
Alors que j'erre en journée dans cette étrange obscurité, privée de mon doux soleil, Je profite de la venue de la nuit, quand le temps semble en suspend, pour arpenter De nouveau ce chemin de mots empreint de douces et sensuelles pensées, Pour glisser dans ce univers précieux, où je vous retrouve enfin tout près de moi... Je ferme encore une fois les yeux, pris de vertige par cette tornade de pensées, Je me laisse transporter dans ce songe merveilleux où vous m'irradiez de votre aura... Nous nous retrouvons côte à côte dans cette pièce familière, devant la fenêtre, Contemplant ce ciel d'un soleil couchant quand votre regard kaki croise à nouveau le mien, Comme vous approchez votre visage du mien, vous me saisissez par le cou, Vous m'attirez contre vous, me bander délicatement les yeux, me plongeant ainsi dans le noir Et dans la fougue qui vous anime, vous laissez votre langue aller à l’encontre de la mienne... Sans surprise, j'ouvre la bouche, un incroyable baiser nous uni, j'y réponds avec ardeur, continuant le pâlot que nous avons débuté, ma langue tourne dans votre bouche, bute contre vos dents, s'enfonce davantage, quand soudain je sens une douleur aiguë, Sur le bout de ma langue, vous en avez profité pour me mordre la langue, mêlant douleur Au plaisir, sensation aigüe qui amplifie ce désir qui me ronge peu à peu… Vous profitez de la situation pour baisser mon jogging, qui cache un gros clitoris, Vous me fouillez sans vergogne, serrant, tordant ce clito chocolat tout à vous, tandis que je me laisse aussi aller en gémissant doucement, perdant peu à peu prise au réel Quand une de vos mains se crispe sur la mienne, en réaction je souffle plus fort... Dès lors, vous avancez votre corps au dessus du mien, je sens sur mon visage votre poitrine Qui vient se balancer, comme pour un appel à la caresse, je ne résiste pas longtemps Et j’effleure de ma bouche l'endroit encore caché par ce tee short noir si familier Il ne reste pas en place longtemps, en un instant vous ôtez ce dernier rempart Dévoilant ainsi vos charmants obus, puis de la pointe de vos seins effleurez mon visage... Cet alors que je sens sur mon torse vos mains qui doucement s’agitent, virevoltent, Avant d’attraper mes tétons que vous malaxez, les faisant tourner entre vos doigts Sous le pincement mammaire, je sens que cette crampe qui m'envahit totalement Vous vous déchaînez de plus belle tandis que je laisse échapper de petits cris plaintifs, Pas si de douloureux, sentant ce plaisir monter doucement en moi, mes poils s'hérissent, Le souffle de plus en plus court, je dandine du bassin le sexe en feu, suintant de désir... Tout en me mordillant le cou et l'oreille, une de vos mains s'aventure le long de mes cuisses, Ne faisant que les effleurer au début, puis les caresses se font de plus en plus appuyées, Remontant jusqu'à mon appendice tout humide que vous esquivez volontairement Alors que je me déhanche de plus belle, exprimant ainsi cette excitation grandissante... Soudain une douleur des plus aiguës me sort de ma torpeur, sensation lancinante, Que je ressens sur mon torse, sentant mes tétons tiraillés et tirés vers le bas, Vous venez de déposer sur ces derniers deux pinces lestées de jolis poids Qui au moindre de mes mouvements amplifient la douleur et le tiraillement… Maintenant votre main se trouve à l'entrée de mon petit orifice tout ouvert, Ce sont plusieurs doigts qui lentement sont en train de coulisser dans ma petite chatte, Ma respiration du coup s'accélère entrecoupée par des soupirs de plus en plus forts, Mon anus est déjà extrêmement dilaté ayant hébergé au préalable RB sénior, Les envahisseurs tournent, s’agitent, investissent cette grotte que je ne peux refuser. Il se dilate encore davantage alors que j’ai le souffle coupé par l'intrusion D’un quatrième doigt qui s’octroie une place de choix… Vous tentez de forcer le passage, de faire franchir l'ensemble de vos phalanges, En tournant lentement, le muscle cède le passage, votre main me pénètre maintenant, Tandis que de votre autre main vous titillez mon clitoris déjà survolté, Ni une ni deux, un orgasme fulgurant vient de me traverser, Le souffle court, le corps en prise aux spasmes, je balbutie des mots crus Empreint au désir fulgurant qui maintenant me submerge... Le jeu commence à me plaire aussi, tu le constates à la manière dont je remue la croupe, Que je suis de plus en plus chaude, de plus en plus salope et offerte à vos caprices, Le filet qui s'écoule de mon sexe ne fait confirmer votre ressenti... J’ouvre et ferme les cuisses, emprisonnant votre main qui me donne du plaisir, Je perds totalement pied, impossible de retrouver mes esprits face à tant de sollicitation… Mon cœur bat à tout rompre, j’hésite, d'un coté, l'envie est là, dans mon ventre, Qui me fouille autant que vos doigts qui persistent dans leur excursion anale. De l'autre, la raison qui dicte à mon esprit : -« Que ce n'est pas raisonnable, que se laisser toucher, se laisser aller à de doux plaisir sans aucune retenue »... C'est mon corps qui prend le dessus, puis sans rien dire j’abdique ainsi pour un temps… -« Parfait, je te veux bien cochonne, salope au possible, soumise et ouverte, laisse aller la musique, je serai le chef d'orchestre ». Votre seconde main est entrée à nouveau en contact avec la peau de mon cou, Je sens vos ongles s’enfoncer dans ma peau, labourant mon dos, gravant votre nom, Comme elle ne trouve pas d'obstacle sur le chemin qu'elle trace, elle revient sur mon torse, Puis joue avec les poids fixés à mes seins, prenant plaisir à me voir tressauter… Sous la pression, j’ai le souffle un peu coupé, d'autant que c'est en même temps Votre main toute entière pénètre dans mon derrière, puis telle une poupée de chiffon, Je me laisse faire, vous en profitez allègrement, jouissant de cette scène qui vous est offerte... Votre main quitte mon cul, ce vide me fait sursauter, j’en veux encore et vous le fais savoir Par mes déhanchements, mes gémissements telle une pute totalement dévergondée… Je suis maintenant couché sur dos, les bras écartés et attachés à chaque extrémité du lit Quand vous posez votre main d'abord sur ma poitrine, puis elle descend sur mon ventre, Juste histoire de la placer sur ma verge tendue mais vos doigts restent inertes, Sur cette tige qui est raide, chaude, lisse, énorme clitoris tout à vous, -« je t’interdis de jouir et de bouger quoique je fasse, sinon tout s’arrête et tu repars… » Dites-vous et l’instant d’après, je ressens votre souffle chaud sur mon pubis… Vous vous présentez devant mon sexe tout dur et l’effleurez du bout de votre langue, Puis vous exécutez sur ma queue une fellation digne d'une professionnelle, Je sans mon clitoris happé par votre bouche chaude et accueillante, Vous laissez votre langue rouler sur mon gland, générant en moi mille frissons, Ce qui ne fait qu'amplifier mon désir, lâchant des râles de plaisir... Quand une sensation de brûlure me fait lâcher un petit cri, puis un déluge de feu S’abat sur mon torse, se répand sur mes cuisses, c’est de la cire que vous déversée D’une main sur mon corps tout en continuant de lécher avec délectation mon clitos Mon cœur s’emballe mais je tente de contenir tout mouvement, étouffant mes cris, L’esprit brouillé par tous ces stimuli, votre bouche, ce feu, je suis pris de vertiges… Cette scène vous amuse, vous en profitez pour saisir l’œuf vibrant et le portez sur votre clitoris Vous en délaissez mon mat, juste préoccupée maintenant par la montée de votre jouissance, Qui vous happe, vous ensorcelle, vous électrise aussi, vous faisant tout oublier du reste, Vos râles sont remplacés par des cris... Quand soudain vous me chevauchez, positionnez juste au dessus de mon sexe tout dur, -« interdit de bouger, c’est moi qui dirige sinon gare à toi ! Tu es mon sexe toy donc interdiction de jouir, je t’aurai prévenu ! » Puis vous présentez mon sexe à l’entrée de votre petit canal, millimètre par millimètre, Dans une extrême lenteur vous vous empalez sur mon sexe, savourant chaque instant, Vous sentez mon pieu doucement pénétrer votre petit canal, vous lâchez un cri de plaisir, Puis dans l'excitation imprimez des mouvements de va et vient, lent et profond... Vos mains se crispent sur mon torse tandis qu'un orgasme point à nouveau son nez, Vous haletez, puis saisissant la cravache, vous n’épargnez aucune parcelle de corps offert Calant la cadence des coups au rythme de vos va et vient, l’intensité à votre excitation De l'autre main vous vous frictionnez le clitoris encore électrique avec l’œuf, Quelques tremblements avant de sentir exploser dans foudroyante jouissance… Après vous êtes retirée vous m’invitez à me branler pour jouir devant vous, Ce qui ne tarde pas à venir, j'explose à vos ordres sur mon ventre, De vos doigts recueillez ma semences et les portez à mes lèvres : -« lèches et suces mes doigts, petite pute ! ». Je m’applique à la tâche quand vous retirez brusquement vos doigts Avant de vous assoir sur mon visage, portant votre fente à ma bouche… -« surtout ne perds pas une goutte de mon nectar et appliques toi bien avec ta langue ! » De ma langue gourmande je farfouille les moindres plis, à la recherche de ce nectar Puis j'engloutis délicatement votre clito avant de le faire rouler avec ma langue.... L'effet est immédiat vous en redemandez encore vous branlant sur mon visage... C'est sur ces mots que je vous quitte sommairement avant de revenir bientôt avec d'autres songes, Marqués par ce désir fou pour vous qui ne cesse de grandir et me rapproche de vous. J'espère que ces mots auront l'effet escompté qu'ils suffiront à faire renaître ce désir en vous
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Par : le 24/01/20
Après une journée aux multiples surprises, dont une suprême, notre petite entrevue, Je laisse mon esprit voguer vers de nouveaux horizons, empreint de désirs et d'érotisme, Voici que je ferme les yeux qu'aussitôt balayé par un flot de pensées aussi douces qu'émouvantes Je me retrouve projeté dans cet univers où règnent en grand maître vos désirs secrets, C'est ainsi que nous nous retrouvons dans cette scène que je vous partage... La porte de la salle de bain est entre ouverte et vous pouvez voir ma silhouette qui s'agite devant le miroir, Je me sens belle et fraîche, en pute soumise que je suis, Après cette douche revitalisante, j'entreprends un savant maquillage, Vous en profitez pour entrer discrètement, posant votre main sur mon épaule.. Dans le miroir, votre image s'affiche près de la mienne, ma nudité intégrale ressort encore plus, En contraste avec votre peau alors que nonchalamment, vous venez effleurer un de mes seins.. Je vois vos lèvres remuer, mais la glace me donne l'impression qu'aucun son ne sort de votre bouche, Puis, c'est dans mon cou que vos lèvres déposent un baiser doux et humide, Qui vient faire frémir ma chair toute entière, au prise à de multiples frissons, Vous vous collez nu contre toi, alors que je suis face au miroir, puis commence à me caresser le ventre, le torse.. M'effleurant du bout des doigts , remontant sur mon torse bombé, dont vous contournez les tétons, De caresses légères, vous passez à des caresses plus appuyées mais toutes aussi douces, Allant à la découverte de ce corps tout offert, vos doigts fins et agiles, Glissent sur la texture soyeuse de ma peau chaude et parfumée, Tandis que de votre bouche vous me dévorez le cou et l'oreille, passant de l'un à l'autre.. Vous portez votre bouche à mon oreille et vous me dites dans un ton très directif : - "je veux que tu te caresses, je veux voir ton gros clitos durcir pour moi, mais prends garde car il t'est interdit de jouir! " - sans discuter, je m’exécute, je commence à me caresser, je me vois les jambes écartées devant la glace, D'une main je prends mes bourses pleines de ce désir pour vous, ligotées par un fil, Tandis que de l'autre, je caresse mon clitoris, le prenant dans ma main, Qui m'imprime un mouvement de va et vient, laissant échapper un petit filet de mouille, Comme la salope que je suis, mouillant pour ma Maîtresse... Vous décalez légèrement sur le côté, profitant de ce joli spectacle, me demandez de continuer, Je perçois l'excitation vous envahir au rythme irrégulier de votre respiration, Quand je ressens ce feu qui parcourt mon corps, je sens vos ongles à l’œuvre, Vous labourez mon corps de vos ongles ne laissant aucun centimètre de ma peau au repos.. Vous commencez par mon dos, partant du bas du dos, dessinant des motifs dont vous avez le secret, Puis l'une de vos mains remonte le long de ma colonne tandis que l'autre porte intérêt sur mes fesses.. La pression de vos ongles est de plus en plus forte, je sens ce feu qui me ronge, Cette douleur lancinante se mêle au désir de vous plaire, générant cette ivresse.. je me mets à trembler parcouru par de nouveaux frissons dû à votre attention Cela vous fait rire et vous ne vous en cacher pas : - " tu trembles comme une salope! J'adore mais gare à l'éjaculation, je serai des plus intransigeante! " - J'essaye de moduler ma respiration pour ne pas me laisser débordé par ce flot de désir, Tentant de me focaliser sur vous et votre plaisir toute en m'oubliant.. Bien que je ne ressente plus le contact de vos ongles, leur contact douloureux Restent encore présent en moi, je peine à reprendre mes esprits Quand de nouvelles sensations viennent m'arracher un cri, un sursaut... Mon cri se mêle au bruit sec que fait votre cravache au contact de ma peau Vos coups sont cinglant, s'abattant partout sur mon corps suivant vos envies, Je manque de sursauter à chaque coup porté, me faisant violence pour me contenir et ne point vous décevoir, mon corps est en feu, scandant votre nom, A chaque coup porté je répète cette même phrase : -" Merci Maîtresse pour tout ce que vous me faites, je suis votre pute soumise et j'adore cela! " - Aussi étrange que cela puisse être, au fur et à mesure que je répète cette phrase, Je sens en moi cette excitation grandir, oubliant la douleur et laisse ce nouveau plaisir prendre place, mon clitoris mouille d'avantage ce qui n'échappe pas à votre attention.. - " Tu mouilles ma salope, tu mouilles pour ta Maîtresse, comme une pute que tu es!! Tu aimes faire plaisir à ta Maîtresse, hein, salope? Veux-tu continuer à me faire plaisir? " - " Oui Maîtresse, je suis prêt à subir tout ce qui vous semble bon, Maîtresse! ". - " Si tu bouges ou cries à nouveau, je multiplierai par deux ton nombre favori ce qui te vaudra 67 coups de cravache au lieu des 37 habituels! Et je veux qu'à chaque coup tu me dises merci Maîtresse, je suis votre Pute et j'aime ce que vous me faites! " - -" Super, prépares toi à dérouiller Dove!" Votre voix et ferme et froide mais laisse transpirer un début d'excitation, En guise de réponse, vous déposez un bisou sur mon cou, De vos mains caressez mon sexe tout dur.. J'ai l'esprit embrumé, perturbé par ce contact inattendu, votre main sur mon sexe, Mon souffle s'accélère, il me faut toute mon énergie pour me contenir, Vous riez de plus belle en me voyant toute décontenancée, en me voyant toute salope.. La violence du coup qui s'abat à l'intérieur de mes cuisses, évitant mon sexe, Me sort de ma torpeur, puis s’enchaîne une pluie de coups d'une telle intensité, Que j'en frémis de douleur et d'excitation, des spasmes me parcourent par vague, Mes jambes sont toutes tremblantes, je bafouille, lâchant de petits gémissements.. Cela vous amuse de me voir ainsi, toute chose, toute pute, tout à vous, Sans un mot, vous joignez vos doigts aux miens, qui vite prennent le relais Alors que perdant pied je m'agrippe au lavabo pour éviter de tomber.. - " Tu as bien mérité une friandise car tu t'es bien comporté. De ma Pute soumise, te voilà muté au rôle d'objet de plaisir. Prouve moi que tu es habile de ta langue, en dégustant mon joli abricot! Tâche de bien t'appliquer, sinon.."- Profitant de l'honneur qui m'est fait, je me retourne le corps encore endolori, Faisant face à vous, nous pivotons comme dans une danse, prenant ainsi ma place, Dès lors je mets à genou, me trouvant de votre charmant minou, vous écartez les jambes, M'ouvrant le chemin vers votre précieux joyau qui transpire d'excitation.. je commence par farfouiller de ma langue les replis de tes grosses lèvres, les écartant Pour ouvrir le passage à ma langue gourmande.. Mon souffle sur votre clito vous fait sursauter, vous suintes de plaisir, votre souffle se saccade, Vos gémissements sont remplacés par de petits cris quand ma bouche engloutit votre clitoris, L'aspire, le suce, le faisant rouler avec ma langue, vous vous déhanchez de plus belle.. Une douleur m'assaillit, puis une autre, au rythme de votre plaisir montant, Votre cravache s'abat à nouveau sur moi, entre deux gémissement vous me dites : - " c'est tout ce que tu mérites et continue ton travail.. donner du plaisir à ta Maitresse! "- Les coups pleuvent tandis je m'applique à ma tâche, aux prises avec votre fruit juteux, Vous vous agitez sur ma bouche, imprimant des mouvement de va et vient, Vous vous branlez sans retenue sur ma bouche, agrippant ma chevelure d'une main, De l'autre continuant de me cravacher au rythme des spasmes qui vous traversent.. Alors que ma langue agile fouille vos moindres recoins, en quête de votre somptueux nectar, Vous observez cette scène dans le miroir, voyant nos deux corps s’emmêler, Et voir que vous tout comme moi, prenions beaucoup de plaisir dans cet étreinte... Quand secoué par un violent spasme, vous êtes subjuguée par un orgasme incroyable Et pour votre grand bonheur, je plaque ma bouche sur votre sexe, puis bois tout votre nectar, Aspirant de votre fente toute humide le moindre fluide qui dégouline, Face à tant d'attention vous en perdez le souffle, criant : - "Tu es une bonne pute, une bonne chienne, ta Maitresse saura te récompenser comme il se doit. J'ai quelques sévices en tête qui ne saurait te déplaire. "... puis m'aidant à me redresser, vous prenez ma queue dans vos mains, Vous débutez une masturbation improvisée et en profitez pour de votre langue, Effleurez mon gland avant de le lécher, de le gober, puis reprenez la masturbation, Le souffle court, je titube, les jambes toute tremblante, submergé de plaisir... De temps à autres, vous vous regardez faire dans le miroir et cela vous excite encore plus, Vous ne tardez pas à sentir mon sexe grossir et je vous fais signe que je vais venir, Vous me regardez dans les yeux et continuez à m'astiquer le gland, Sentant l'explosion proche, vous vous arrêtez brutalement : - " Tu ne crois pas que tu vas jouir! "- Je tente de réguler mon souffle, de retrouver mon esprit piégés par tant d'excitation Avant de ressentir à nouveau votre main s'agiter sur mon sexe, Qui ne se fait pas prier pour exploser dans vos mains, libérant ma semence.. Tout en riant de la scène vous récoltez toute ma semence et la portez à ma bouche : - " avec moi pas de gâchis, je veux que tu délectes de ta propre semence, avale tout, salope! "-
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Par : le 24/01/20
voici un texte que j'ai écrit il y a quelques temps à l'attention de celle qui fut ma Maitresse pour un temps Madame Bouche affamée que la votre Vous dévorez mon âme et mon corps, Vous peignez des arabesques compliquées Vos mains exaspèrent ma peau. Exigeante metteuse en scène diurne Vous me transformez je deviens interprète Quand vous vous servez de mes sens en alerte Pour vos trames à la saveur perverse. Prédatrice, vous me poussez dans mes retranchements Où je garde, docile, mes yeux de proie baissés. Mais dites-moi, quand douleur et plaisir s’entremêlent, Quand dans les cris on distingue deux voix Qui donc est le chasseur et qui est le gibier…
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Par : le 22/01/20
Maurice ne supportait plus les femmes, ni en couleur, ni en odeur, ni en peinture, ni en rien même. Il les avait en horreur et le mot est faible tant était devenue grande son aversion. Il avait commencé par détester sa propre femme. Comme beaucoup il s'était laissé prendre au piège d'un joli cul, bien galbé sur de longues jambes. Oui, mais voilà, le joli cul avait vite fini par le faire débander. Il fallait bosser, remplir la marmite, et....obéir aux désirs de l'épouse qui avait très vite su le mener par le bout de la queue et finalement presque le castrer. Maurice regardait autour de lui. Partout c'était la même désolation. Des vies de couples transformées peu à peu en cauchemars. Encore, il avait de la chance, sa femme n'était pas devenue un thon. Ses potes mataient encore son joli cul, même s'il commençait à pendre un peu. Son seul plaisir c'était avec ses potes, lorsqu'il n'y avait aucune femme pour leur casser les couilles avec des fait pas ci, fait pas ça, ou pire avec les gros yeux pour dire ce qu'il était bien de penser ou pas. Là, ils pouvaient se détendre, blaguer entre mecs, jouer aux boules ou aux cartes, échanger grivoiseries et refaire le monde. C'est là que Maurice eut l'idée. Le féminicide était exclu. Alors restait la fuite. Tout plaquer et se barrer, au loin, au large, fuir ces sinistres prisons tenues par des femmes qui appelaient cela, vies de couples. C'est ainsi qu'ils eurent l'idée de s'acheter une ile très loin dans les vastes océans, une ile ou aucune femme ne pourraient les retrouver. Ils y allèrent avec leur propre voilier, un beau bateau qui fendait joyeusement les vagues au dessus des noirs abîmes insondables. Il avait fallu plus d'un an pour s'organiser dans le plus grand secret. Ils avaient acheté leur ile aux anglais, un coin glacé et perdu dans le grand sud, où ne vivaient plus que les baleines et les oiseaux. Ils partent d'un coup, traversent l'océan et rejoignent leur île pelée et battue par les vents. Il reste de vagues installations de baleiniers du siècle passé. Ils retapent, bricolent, et se construisent une belle demeure. Là Maurice, proclame l'indépendance de son territoire avec une seule loi. Cette ile est interdite aux femmes. Ils vivent heureux. Boivent, fument, rotent, pètent, et pissent debout comme ils veulent. Adieu les pouffiasses qui croient détenir un diamant entre les cuisses, les mégères qui hurlent pour un oui ou un non, les repeintes qui courent après une beauté perdue, les castratrices, les chiantes, les emmerdeuses, ah que la liste pourrait devenir interminable...laissons là ce sinistre descriptif. Sauf que voilà, deux fois l'an, ils doivent aller sur le continent pour se ravitailler et faire commerce. Ils vont toujours dans le même port, dans un pays de latinos machos, où personne ne leur pose de questions. Sauf que voilà, Paulo, un des potes à Maurice, parle trop lorsqu'il a un coup dans le nez. Il n'a pas pu s’empêcher de parler de son ile sans femmes, un paradis d'après lui. Et allez savoir comment, les femelles l'ont vite su. Elles doivent avoir des antennes dans tous les ports. -Comment un territoire où les femmes sont exclues ! Les green féministes acariâtres se sont vite mobilisées. Il était intolérable de laisser le moindre espace de liberté aux hommes. Non mais ! Des fois que ce besoin de liberté ne devienne contagieux. Pauvre Maurice et ses potes. Ils étaient allés près des pôles pour trouver refuge, fuir les femmes qui dirigeaient ce monde, fuir les femmes cause de malheur et voilà qu'elles arrivaient en force. Un navire de la Royal Navy commandé par une femme, capitaine décorée, tourna trois fois autour de l'ile, fiers canons pointés. La capitaine avait hissé sa petite culotte de soie rose en guise de drapeau. Le message était on ne peut plus clair. Un commando de Royal Marines composé uniquement de lesbiennes débarqua. Maurice et ses potes durent obéir, se laisser menotter et conduire à bord du navire de guerre. La capitaine les attendait en jupe moulante et jambes bien écartées, histoire de dire que c'est elle qui commandait sur ce bateau car c'est elle qui avait le petit clitoris vengeur bien dressé entre les jambes. Maurice et ses potes furent conduit à Londres pour s'expliquer devant un tribunal. La cour n'était composée que de femmes. La procuratrice les menaçait d'un doigt terrible, faute de mieux, d'un pénis entre les jambes par exemple. Pour avocate, une femme fut commise d'office. Aucun homme ne voulait les défendre de peur de représailles. Maurice et ses potes furent condamné lourdement pour "outrage aux femmes". Ils reçurent tous, cent coups cinglants de cane anglaise, culs nus face à une foule de mégères en furie, sur la grande place de l'horloge. Les policières qui exécutèrent cette sentence étaient plus grosses que des vaches du Whyoming avec des bras si lourds que Maurice et ses potes ne purent plus marcher pendant longtemps. Les femmes, en reprenant tous les pouvoirs dans le monde avaient aussitôt rétablit tous les châtiments corporels pour faire marcher droit les hommes. Heureusement la Reine qui avait beaucoup d'humour accorda en douce, une grâce à Maurice et ses potes . Leur ile dans l'océan fut toutefois confisquée, On a su bien plus tard que la Reine leur avait trouvé une autre petite ile, lui appartenant, du coté des Shetlands où les salades poussent comme nulle part ailleurs et où ils reçurent les titres de "gardiens" de cette ile. Une façon très féminine de dire "les hommes avec un collier". Maurice et ses potes devaient encore et toujours dépendre d'une femme et de son bon vouloir pour espérer un peu de liberté ou d'esclavage consenti ce qui était presque devenu la même chose en ces temps là. Il se dit que même après la mort...Dieu est une femme....oh horreur des horreurs...il n'existe aucune ile dans l'au delà pour fuir la domination féminine. Rires.
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