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Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 33 : le retour de virginie
Virginie a réussi à échapper à son « propriétaire » en lui volant de nombreux bijoux qu’elle a revendu à un receleur.
Elle est décidée à se venger de la tigresse et de Magalie.
Elle prend un logement proche de la tigresse et entreprend de l’espionner avant d’agir.
Elle suit les allers et retours de celle-ci et peu à peu arrive à connaitre ses habitudes.
Virginie s’est bien renseignée et sait que la tigresse possède une alarme sophistiquée. Elle ne pourra pas forcer la maison il faudra donc agir différemment.
Elle passe à l’action quelques temps plus tard.
La tigresse se fait livrer une fois par semaine toujours par la même société.
Virginie réussit grâce à son charme et une nuit avec le recruteur à se faire embaucher comme livreuse.
Finalement, un jour elle est appelée pour livrer chez la tigresse.
Il y a plusieurs gros cartons et dans ce cas elle sait que le livreur aide la tigresse à renter les cartons dans la maison.
Elle essaye au maximum de modifier son look afin de ne pas être reconnue par la tigresse. Celle-ci ne se méfie pas et lui demande si elle peut l’aider à rentrer les cartons ce qu’elle accepte sans rechigner.
Une fois dans la maison les choses se passent très vite. Virginie sort un tazer de sa poche et administre une décharge violente à la tigresse qui s’écroule tétanisée.
Elle est tout de suite menottée et bâillonnée.
Virginie termine de rentrer les cartons et quitte la maison en laissant la tigresse ligotée comme un saucisson accrochée à un radiateur.
Elle prend les clés de la maison et termine tranquillement sa journée.
Elle démissionnera le soir même.
Sa journée de travail terminée elle retourne chez la tigresse.
Celle-ci est toujours ligotée à son radiateur.
Là, virginie se dégrime et la tigresse la reconnait. Virginie jubile. Alors on va jouer toutes le deux maintenant.
Virginie fait le tour de la maison et trouve une cage dans un sous-sol.
Cette cage permet juste à une personne de taille moyenne d’y entrer à quatre pattes.
Virginie soupèse la cage. Elle doit pouvoir la monter dans le salon.
Elle s’attelle à la tâche et ruisselante de sueur réussit à la poser dans le salon.
Voilà ta nouvelle maison esclave dit-elle à la tigresse qui est toujours accroché à son radiateur.
Les marques rouges sur les mains montrent qu’elle a essayé de se libérer.
Virginie reprend son souffle et regarde la tigresse.
Je crois que tu n’auras plus besoin d’habits maintenant.
Elle cherche dans la cuisine et trouve une paire de ciseaux imposants.
Elle revient avec sa trouvaille et lacéré les habits de la tigresse qui en cinq minutes se retrouve nue.
Virginie décide de la faire entrer dans la cage.
Elle la décroche du radiateur et la fait progresser à quatre pattes vers la cage ou la tigresse rentre à condition de rester à quatre pattes à l’intérieur.
Virginie ferme la cage avec un cadenas.
Elle dit à la tigresse : je voulais te tuer directement mais je crois que je vais d’abord profiter d’une belle esclave.
Tu as intérêt à être bien obéissante sinon je t’égorge simplement.
La tigresse se demande si c’est du bluff mais la lueur dans les yeux de virginie lui fait peur.
Virginie fait le tour de la cage pour voir s’il n’y a pas de faiblesses.
La cage est solide mais virginie découvre un volet à l’opposé de la porte.
Il doit servir à rentrer une gamelle d’eau ou de nourriture.
Il est assez grand pour y passer la tête.
Virginie qui se sent poisseuse se dit que ça pourrait rendre service.
Elle ouvre le volet et donne l’ordre à la tigresse d’y passer la tête.
Celle-ci n’obéit pas mais virginie lui pique les fesses avec le bout des ciseaux.
La tigresse passe la tête dans le volet.
Virginie dit alors : j’ai bien sué pour monter ta nouvelle maison.
Tu vas essuyer toute ma sueur avec ta langue.
Et elle se met nue et approche son bras de la tête de la tigresse.
Celle-ci hésite mais Virginie va dans la cuisine et ramène un couteau d’office qu’elle aiguise consciencieusement.
Elle dit : Dommage on aurait pu s’amuser mais si tu veux que ça termine tout de suite pas de problème et elle approche le couteau du cou de la tigresse.
Celle-ci crie : non je vais faire tout ce que tu veux je vais t’obéir complétement pitié !
Virginie hésite.
Puis dit dernière chance.
Et elle avance le bras vers la tête de la tigresse qui s’empresse de le lécher avidement.
Virginie passe ainsi tout son corps devant la tête de la tigresse qui lèche consciencieusement.
Enfin virginie estime que c’est bon et dit alors : maintenant récré on va jouer à bouffe minou.
Elle avance un fauteuil jusqu’à la tête de la tigresse et s’assoit dessus les jambes écartées.
La tigresse doit se tendre au maximum pour lui lécher le sexe mais y met tout ce qu’elle peut.
L’heure du repas est arrivée. Virginie va dans le frigo et se fait un plateau repas.
Elle rapporte le plateau qu’elle pose sur la cage et se rassoit les jambes écartées. Elle mange tranquillement pendant que la tigresse se démène pour la lécher correctement.
Après son repas virginie donne l’assiette avec les restes à la tigresse en lui disant tu manges tout.
La tigresse mange consciencieusement tout ce qu’il y a dans l’assiette et lape toute l’eau que contient un bol apporté par virginie.
Virginie souhaite bonne nuit à la tigresse qui dit d’une petite voix qu’elle doit pisser. Virginie lui dit qu’elle se démerde et éteint la lumière.
Quelques minutes après la tigresse pisse sur le carrelage. Elle passe toute la nuit à quatre pattes somnolant plutôt qu’autre chose.
Virginie vit maintenant depuis un mois dans la maison de la tigresse.
Celle-ci lui a gentiment tonné toutes les informations utiles.
Elle a son code de carte bleu et tous les accès à ses comptes bancaires.
Il faut dire que le fouet quand il est bien mené finit par délier toutes les langues.
Virginie a trouvé une cage dans pièces du sous- sol.
Elle l’a monté dans le salon et c’est dans cette cage que vit la tigresse quand virginie n’a pas besoin d’elle.
C’est-à-dire rarement car entre les coups et le ménage la tigresse n’a pas beaucoup de temps libre.
Celle-ci vit désormais nue en dehors d’un collier fort pratique que virginie avait elle-même testé à ses dépens dans cette maison.
La tigresse a résisté une bonne semaine mais les coups, les privations de sommeil et de nourriture l’on ramenée à de meilleures dispositions.
Elle est maintenant à la botte de virginie.
Finalement la tigresse se révèle être une bonne brouteuse et virginie en redemande. Tous les soirs après le repas elle y a droit en regardant les infos à la télé.
Maintenant que la première phase de sa vengeance est réalisée elle réfléchit à la deuxième phase qui concerne plus spécialement Magalie.
C’est cette garce qui est à l’origine de tout et rien ne laisse à penser qu’elle n’était pas au courant des intentions de la tigresse quand elle a envoyé virginie chez elle.
La vie tranquille de virginie avec son esclave est cependant si jouissive qu’elle remet à plus tard la vengeance.
Ce matin-là elle est en forme.
Son esclave l’a réveillée avec un cunnilingus d’enfer.
Elle s’y prend vraiment bien.
Virginie il y a quelques jours s’est fait draguer par deux mecs pas mal.
Elle a un peu flirté avec les deux ne sachant lequel choisir et puis finalement se faire les deux ne lui fait pas peur.
Elle leur a promis une surprise et les a invités chez elle pour diner.
La journée se passe bien son esclave a nettoyé de fond en comble la maison et préparé un repas de fête.
Pour l’occasion elle a habillé l’esclave en soubrette ultra sexy et ne lui a mis aucun bondage à l’exception du collier qui ne la quitte pas.
Virginie se sent une âme de croqueuse d’hommes. Les invités sont à l’heure. Tirés à quatre épingles ils ont amené des fleurs et une bouteille de champagne.
Virginie les remercie et les invite à s’assoir dans le salon.
Pendant qu’Ils s’installent dans le canapé en laissant un place pour virginie entre eux virginie emmène la bouteille de champagne dans la cuisine.
Elle revient les mains vides et s’installe confortablement entre les garçons qui sont visiblement chauds.
Puis elle leur propose une coupe de champagne.
Ils acceptent et elle élève la voix pour dire : Esclave du champagne pour trois et vite.
Devant le visage incrédule des garçons la tigresse apparait habillée en soubrette avec les mains menottées dans le dos et un plateau de service collé à son ventre et soutenu par deux chainettes qui pendent depuis son cou.
Sur le plateau trois coupes sont installées.
Elle arrive devant le trio et se met à genou sans renverser les coupes.
Ils n’ont plus qu’à se servir. Virginie se sert la première.
Les garçons toujours stupéfaits tardent à réagir.
Vous n’avez jamais vu d’esclave sexuel demande innocemment virginie.
Non répondent t’ils en cœur.
Vous mériteriez d’être à sa place dit virginien je suis sûre que vous feriez de bon petit esclaves pour moi.
Ils ne savent plus où se mettre.
Servez-vous pendant que vous pouvez encore dit-elle.
Ils tendent les mains vers les coupes et se servent.
Ils trinquent tous les trois mais les regards des garçons sont monopolisés par la tigresse.
Vous voulez la voir à poil demande virginie. Ils la regardent ne sachant que dire. Alors déshabillez là dit-elle.
Ils hésitent puis se lancent et après avoir enlevé le plateau ils ôtent les quelques accessoires de soubrette que porte la tigresse.
Si vous voulez qu’elle vous fasse des choses déshabillez-vous dit virginie.
Les garçons hésitent puis entreprennent de des déshabiller. Une fois qu’ils sont nus virginie dit à la tigresse suce-moi ces queues qui n’attendent que toi.
La tigresse s’avance et prend en bouche le chibre le plus tendu.
Le garçon qui n’est pas sucé se tourne vers virginie.
Elle lui sourit et dit tourne toi que je te mette ça et elle montre une paire de menottes.
Très excité les gars se retourne et tend ses poignets.
Il est prestement menotté et virginie le retourne et prend son chibre avec la main.
Tu bandes bien dit-elle. C’est parce que tu es attaché peut être.
Le gars est rouge de confusion mais effectivement le fait d’être attaché à la merci de virginie le stimule violemment.
Viens avec moi dit elle et laissant l’autre gars profiter de la tigresse.
Elle emmène son prisonnier dans la chambre.
Là elle lui met un masqué aveuglant.
Il est toujours tendu. Elle le couche par terre sur le ventre et lui met des menottes aux chevilles quelle relie avec les menottes des poignets.
Il ne peut pas bouger les genoux plié et le chevilles touchant les poignets.
Tu ne peux pas faire grand-chose dit-elle à part me lécher les pieds et elle colle son pied à la bouche de l’homme.
Celui-ci lui embrasse alors frénétiquement le pied.
Virginie sent qu’elle va pouvoir faire des choses avec lui.
Apres quelques minutes elle désolidarise les cheviller des poignets et le force à se relever.
Elle l’emmène dans la salle à manger ou les trois couverts sont mis.
Elle le fait se glisser sous la table au niveau de la place qu’elle s’est réservée.
Attends-moi là. Lui dit-elle.
Puis elle va dans le salon ou le couple est assouvi. Lui est assis sur le canapé et elle à ses pieds.
Virginie dit à l’invite de venir à table en précisant que son ami ne dinera pas.
Il est étonné mais suit la maitresse de maison tandis que l’esclave va vers la cuisine pour servir.
Le repas est bon et les convives discutent de tout et de rien mais surtout de l’esclave de virginie.
L’homme demande des nouvelles de son ami à virginie sans se douter que ce dernier est sous la table et lèche consciencieusement les pieds de celle-ci. Elle lui répond qu’il se repose et qu’il passera la nuit ici.
Après le repas ils vont prendre le café dans le salon. Puis l’homme prend congé après un dernier regard vers la tigresse sagement installée à genou face à virginie.
Virginie va alors récupérer son prisonnier sous la table de la cuisine.
Celui-ci se remet à bander dès qu’il l’entend.
Elle s’assoit à table et le nourrit à la main.
Elle lui demande s’il veut du vin. Il acquiesce et elle se sert un verre et se penche pour l’embrasser.
Il s’aperçoit qu’elle a gardé le vin en bouche et lui transfère de bouche à bouche.
Il finit par prendre un copieux repas bien arrosé.
Elle décide alors de l’emmener au salon.
Elle lui a mis un collier et une laisse et elle le fait marcher à quatre pattes derrière elle.
Arrivés au salon elle s’assoit dans le canapé et lui tire la tête vers l’entrejambes.
Il ne se fait pas prier pour plonger la tête dans son sexe.
Bruno se demande ce qu’il fait à lécher comme ça le sexe de cette belle inconnue qu’il n’a vu qu’une fois.
Il n’arrive pas à comprendre comment le fait d’entre attaché et asservi comme ça le fait tant kiffer et bander comme jamais.
Elle lui caresse la tête comme si c’écatit un animal de compagnie. Et il ronronne de plaisir.
Après un bon moment elle le fait se relever.
Il commence à être tard.
Elle l’emmène dans sa chambre ou elle entreprend de l’attacher debout au baldaquin du lit.
Il est attaché en croix face au lit elle lui enlève le masque et il peut la voir.
Elle le contemple de la tête aux pieds.
Puis elle lui met un bâillon boule et lui souhaite une bonne nuit.
Elle fait venir la tigresse et se fait lécher par celle-ci.
Bruno est méchamment excité mais ne peut que regarder cette femme qui est en train de prendre son pied devant lui.
Puis virginie menotte la tigresse et la couche au pied de son lit.
Elle éteint la lumière. La position de Bruno est inconfortable. C’est sûr qu’il ne dormira pas mais il se demande combien de temps il pourra tenir.
Après une bonne heure il entend bouger virginie. Elle allume la lampe de chevet et le regarde avec un sourire carnassier.
Il ne bandait plus mais rien que de la voir une érection massive arrive en un tournemain.
Elle sourit encore plus et vient le palper avec les mains.
Il se tortille sous les rudes caresses qu’elle lui administre. Puis elle le détache et lui met juste des menottes dans le dos.
Elle le couche sur le ventre au milieu du lit et se recouche les jambes écartées à quelques centimètres de sa bouche.
Il la lèche. Elle jouit plusieurs fois et lui dit d’arrêter mais de rester en place. Ils s’endorment ensemble lui la bouche collée au sexe de virginie.
Il est réveillé par une caresse sur la tête que lui prodigue virginie.
Il entreprend alors de lui embrasser le sexe. Elle se laisse faire et bientôt ses gémissements montrent à Bruno qu’il est sur le bon chemin.
L’esclave s’est levée et est partie préparera le petit déjeuner de virginie.
Repue de sexe elle s’étire come une chatte et se lève. Elle prend la laisse et le traine derrière elle jusqu’à la cuisine. Elle s’installe à table et le fait mettre à genou à ses pieds.
Elle se fait servir par l’esclave et nourrit de temps en temps Bruno avec la main. Elle lui fera boire un café comme la veille de bouche à bouche.
Elle donne la laisse a l’esclave et lui glisse quelques mots.
Celle-ci emmène Bruno dans la salle de bains et le lave vigoureusement. Puis elle lui rase intégralement le torse et le sexe.
Une fois ceci fait elle le ramène dans le salon ou l’attend virginie. Il se sent plus nu sans poils et visiblement le résultat plait à virginie.
La matinée se passe à jouer au bon petit animal de compagnie qui doit faire au mieux pour satisfaire sa maitresse.
En fin de matinée virginie demande à l’esclave de sucer Bruno.
Ce qu’elle fait habilement et en quelques minutes il jouit enfin.
Alors qu’il débande un peu virginie s’approche de lui et lui met le sexe dans une cage de chasteté.
Tu vas pouvoir rentrer chez toi mais tu ne jouiras que si et quand j’ai envie.
Tu attendras que je t’appelle pour venir sans aucun retard.
Elle le détache.
Il se rhabille en ne sachant pas trop quoi faire et se retrouve dehors un peu abasourdi de ses dernières 24 heures.
Seule la cage de chasteté et l’impression bizarre d’être sans poil lui rappellent ce qui vient de se passer.
Bruno regarde son tph et s’aperçoit que son ami lui a envoyé plusieurs texto pour lui demander ce qui c’était passé pour qu’il ne vienne pas au repas la veille au soir.
Bruno le rassure en lui écrivant qu’il était trop crevé après avoir sauté la fille pour venir manger. Il n’a pas envie de dire exactement ce qui s’est passé.
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la vente aux enchères ne s’est pas bien passé pour cette salope ,elle n’a pas voulu montrer comme les autres esclaves
ses attributs en écartant ses fesses au plus prés du public ,dans les différents angles de l’estrade et bougeant son cul comme il se doit.
c’est avec brutalité que des hommes l’ont saisie .lui on fait ouvrir les jambes et baisser son torse pour mieux exhibe son cul .
ces maîtres ont écartés douloureusement ses fesses devant la foule excitée qui criait « son con! son con!" un des hommes prit les lèvres de sa
chatte pour les ouvrir complément pour plaire aux acheteurs ainsi ouverte, la première enchère commença 1000 euros puis 2000
après une description détaillée et très humiliante le prix arriva à 8000 euro, .
la maître des enchères détailla avec précision les atouts du produit.
« comme vous pouvez le voir cette salope est trempée c’est bien pour une esclave
elle doit avoir honte ,elle n’a pas voulu s’exhiber comme les autres ces attributs pour la vente ,visiblement le traitement humiliant
qu’elle vient de subir pour la présente la fait jouir malgré elle ».
« regarder sa jolie chatte impudique ouverte ses lèvres gorgées de plaisir sont très en volumes, elle a une moule de pute
dans ce trou vous pouvez lui mettre tous les gros objets que vous désirez elle en a l’habitude »
9000
« mater son trou du cul sombre et bien plissé ce sera certainement un plaisir de le dilater,
plusieurs d’entre vous on put lors de sa présentation mettre leurs mains dans son anus.
il est encore étroit mais je suis certain qu’après un bon travail dessus il sera plus accueillant
pour recevoir deux bites voir trois en même temps»
toujours 9000
« avec cette pute la gorge profonde est prometteur mais il lui faudra de l’entrainement intense »
dix mille .
10000
malgré quelques commentaires bien humiliants et dégradants sur le produit les enchères étaient closes
adjuger vendu à dix milles euros, c’est une bonne vente pour une esclave non dressée
les acheteurs sont un groupe d’hommes et de femmes qui avaient envie de se payer une bobo pour se venger
et se défouler sur une salope qui voulait connaître des sensations. il n’y rien de pire que la jalousie.
natacha allait connaître toutes les pervertissons sadiques .
elle qui pensa que tout cela ne serait qu’un plaisir d’une nuit .elle va vite avec horreur se rendre compte qu’elle devenu
une véritable esclave sexuelle pour le temps de sa formation.
elle n’a plus le choix elle est maintenant esclave objet sexuel sac à foutre
on lui pose une laisse au collier de son cou et elle fut amener par les nouveaux propriétaires j’usqu’au coffre d’un voiture pour
y être enferme le temps du voyage vers son lieux de formation
dessin réalisé au crayon graphite sur papier format 21 x29.7
pour en savoir plus sur natacha mon site de dessin érotique http://dessindenu.onlc.fr/
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J’attendais ce collier avec impatience. Maîtresse me l’avait choisi. Il est enfin arrivé et Elle a décidé de me le passer officiellement à l'occasion de ce « Munch and play » organisé dans la région. Cette officialisation devant témoins me plaisait beaucoup.
Ce Munch était aussi ma première sortie avec Maîtresse comme soumis officiel. Elle m'a imposé un dress code très féminisé avec bas, porte-jarretelles, robe, bottes à talons, perruque brune et boucles d’oreille. Maîtresse m’a mis mon ancien collier et me tenait en laisse dès que nous sortions de la voiture.
Récemment Maîtresse m’a lancé un défi de chasteté totale, je suis donc encagé et plugué.
Les dernières recommandations tombent avant d'accéder à ce Munch mais comme il est un peu tôt, Maîtresse en profite pour faire un petit tour en centre ville. J’appris plus tard qu’elle aurait bien fait un petit échauffement en extérieur, malheureusement le centre ville ne s’y prêtait pas et elle en fut probablement frustrée.
En bon soumis, je me tiens tête baisée en retrait de Maîtresse tout en évitant que la laisse soit tendue. Les passants sont assez nombreux à cette heure-ci. Je n’ai pas encore l’assurance pour soutenir leur regard mais finalement me regardent-ils vraiment ? J’admire Maîtresse, sa démarche droite, élégante et sa belle prestance.
Certes j'ai un peu honte mais au final, je suis heureux à ses pieds et puis Maîtresse semble tellement contente de guider son soumis à travers ces rues.
Maîtresse s’arrête devant une porte cochère. Je lui ouvre la porte. Elle me précède dans l'escalier. Sur le palier de l’étage, Maîtresse sonne. La porte s’ouvre promptement. Tête baissée, je dis «bonjour» assez maladroitement me semble-t-il tandis que Maîtresse engage une conversation guillerette.
Elle enchaîne immédiatement par les présentations aux invités déjà présents. Quelle fierté de I'entendre dire "Rnby, mon soumis".
Je reste là, silencieux, tête baissée, debout ou agenouillé selon sa volonté. L'appartement est bien équipé en points de fixation, croix de saint André, et autres. Notre hôte, dominant expérimenté, ne manque pas d'accessoires. Maîtresse avait déjà tout organiser pour que son jeune contact ici puisse prendre les photos de ma remise de collier.
L'émotion me submerge. Maîtresse me retire mon ancien collier et je lui présente mon nouveau à genoux, bras tendus au-dessus de ma tête comme elle m’a appris. Elle s'en saisit délicatement, l'ouvre et me le referme autour du cou. CLIC, c'est fait, je suis encore bien plus sa propriété. Je suis ému, au bord des larmes, admiratif en regardant Ma Maîtresse. Je la trouve resplendissante et me jure de la vénérée comme elle le mérite.
Nouveau clic avec la laisse, elle me tire au sol. Elle me possède tellement que mon corps suit naturellement. Talon sur mon torse, elle sollicite la résistance de mon collier qui malheureusement se détache trop facilement. Il est beau mais fragile. Maîtresse préfère s’attacher à la symbolique «Tu le porteras quand tu sortiras, il est discret».
C’est avec un collier plus solide que Maîtresse ma ramène à genoux contre le divan, quelques essais de cravaches me chauffent les fesses avant un petit repas canadien.
Un buffet est dressée au centre de la pièce avec les plats amenés par tous mais aussi avec les délicieux Sushi préparés par nos hôtes. Maîtresse me demande d’aller chercher ma gamelle et je peux ainsi manger à 4 pattes dans un coin du salon. Je m’imagine égoïstement que tous les yeux sont tournés vers moi. Mais non, quelle bêtise, dans cette ambiance mon comportement ne dénote pas puisqu’il est la volonté de ma Maîtresse. Je sais que je suis à ma place ici ou ailleurs.
Je mange naturellement et je lèche ma gamelle avec application.
Dès le repas terminé, c'est Maîtresse qui lance les premiers jeux et bien sûr vous devinez qui est son jouet.
Elle m’attache nu à un crochet qui tend mon corps, me passe un bâillon boule qui me fait baver d’emblée et me réduit au silence. Un bandeau sur les yeux ne tarde pas à me priver de la vue.
Maîtresse m'introduit un crochet anal et en profite pour me diriger en tirant dessus. J'essaye de me présenter du mieux que je peux pour recevoir ses supplices. Elle dispose de plusieurs fouets qu'elle manie aisément. Les sensations sont différentes pour chacun d’eux mais je ne vois pas leur forme.
Maîtresse m'annonce les impacts dos, dos, fesses délicatement avec le fouet puis les lanières s’abattent alors sur mon corps comme annoncées. D’autres séries suivent fesses, dos, fesses, dos, et bien d’autres encore. Maîtresse me réserve quelques surprises, ne suit pas les annonces, varie les coups pour me déstabiliser.
Ma peau se lacère de bleu, de rouge, se pare de traces géométriques propres à chaque fouet.
Maîtresse me souffle dans l’oreille «encore ?», j’acquiesce en hochant la tête et en gémissant un oui incompréhensible à travers le bâillon.
Les mains tendues sur ma laisse, je résiste. La douleur est forte surtout quand les coups sont répétés aux mêmes impacts.
Maîtresse me soulage en venant tendrement contre moi. Elle passe sa tête au-dessus de mon épaule et me souffle quelques mots «doux» comme «j’aime te fouetter ma salope», ou «tu es à moi» et bien d’autres. Sa tendresse me rassure, je retombe dans une sorte de sérénité.
Maîtresse marque de plus en plus mon corps. Elle le fait avec la dextérité et la fougue que je lui connais.
Je sens Maîtresse de plus en plus excitée, les fouets dansent entre ces doigts agiles, un puis deux simultanément. Les lanières virevoltes, sifflent à mes oreilles. Leurs extrémités effilées viennent meurtrir mon corps, tout à la fois cinglants et mordants.
Maîtresse s’emballe et les lanières s’abattent avec force et rapidité sur ma peau. Je gémis, tire sur mes attaches, je me tortille mais je suis bien obligé de reconnaître que Maîtresse a encore gagné. Des «pitié» étouffés s’échappent de ma gorge même si je désire intérieurement que les lanières continuent leur travail sur ma peau écarlate.
Bien sûr Maîtresse ignore mes premières supplications ; chaque fois elle repousse un peu plus mes limites. Les derniers coups me laissent pantelant au bout de mes attaches. Maîtresse me susurre à l’oreille qu’elle m’aurait bien baisé mais cela ne peut pas se faire ici. Elle prend soin de moi, réchauffe mon corps en détachant mes liens et mes bâillons. Je tombe à genoux épuisé mais fier d’avoir montré à Maîtresse que je mérite son collier. J’ai quartier libre pendant que Maîtresse s’entretient avec d’autres invités. J’en profite également pour faire connaissance et échanger sur les motivations de chacun. Deux couples s’encordent doucement. C’est élégant et le montagnard que je suis apprécie tout particulièrement l’élégance de ces entrelacements et de ces nœuds. Chaque personne a ses préférences mais l’on ne ressens que de l’admiration et jamais de jugement ou de jalousie, comme si chacun s’imprégnait du savoir de l’autre.
L’après-midi avance et il faudra bientôt quitter ce lieu de plaisir. Prêt à partir, Maîtresse jette son dévolue sur une invité un peu trop bavarde au goût d'un certain nombre de convives. Maîtresse est joueuse et ça l'embête de partir sans avoir attrapé quelqu'un, alors elle l'attire dans ses filets, exécute sur sa proie un shibari improvisé avec les cordes que lui a mis à disposition notre hôte. Rapidement, sans même que la femme s'en rende compte, les cordes l’entourent et la bâillonnent. Maîtresse décide alors de partir la laissant immobilisé et sans voix, ce qui fait rire tout le monde. Satisfaite, Maîtresse m'indique la sortie puis elle salue tout le monde d'un signe de la main et d'un large sourire. Je dis au revoir de loin,non sans un petit pincement au cœur.
Indiscutablement Maîtresse a apprécié et me le fait savoir. Je ne vois pas le retour passer. Maîtresse en profite pour sélectionner les meilleurs photos et me les envoyer. S’ensuit un petit débriefing où elle me félicite pour mon comportement et me signale aussi mes erreurs de débutants.
Finalement la passion l’a emportée sur le stress et je me suis senti à l’aise aux pieds de Maîtresse. Lui donner du plaisir est essentiel et ce ne sera probablement pas la dernière fois.
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Chacun (e) de sa planète
Est descendu (e) un jour
Ayant pour seule quête
La recherche d'un 'toujours'
L'unique, le seul, le pur
Le fort, le vrai, le beau
Qui fait que nos armures
Peuvent devenir lambeaux
Les yeux sont là pourtant
Qui font mentir les corps
Si profonds, si puissants
Qu'on en réclame encore
De cet instant jaillit
Un bonheur arrogant
Et l'on a qu'une envie
Redevenir vivant (e)
Pouvoir enfin donner
Ce qu'on a tant gardé
Par peur de se tromper
Par peur de trop souffrir
Donner à volonté
Cet amour jugulé
Et enfin s'épanouir
L'armure s'est dénudée
Elle s'est abandonnée
Lui a su la guider, la garder
Mais aussi la respecter
Ainsi elle a pu s'offrir
A ses maux et désirs
Mon Maître Vous appartenir
M'offrir, souffrir est un 'plaisir'
Le 02 04 2013
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Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 31 l’échec de Maeva.
Extrait ; » Les garçons font coucher les femmes sur le ventre sur le lit et leur fourrent un plug annal vibrant à télécommande de bonne taille. Ça ne présage rien de bon….Les garçons installent un plateau identique à Gisèle. Ils expliquent aux filles que pour charger le plateau elles devront se débrouiller ensembles. Et il mime le geste de remplir un plateau avec les mains dans le dos… »
Maëva a fait transformer une pièce au sous-sol de sa maison en donjon. Elle a donné comme explication la vengeance qu’elle voulait obtenir sur martine et elle est arrivée à ses fins.
Mais le but principal de ce donjon c’était de soumettre petit à petit son mari Laurent.
Afin d’y aller progressivement elle lui a proposé de jouer ensembles en tenant le rôle du dominant chacun son tour.
Laurent à qui les quelque jours passés à dresser martine ont laissé un souvenir génial n’est pas contre et entre complétement dans le jeu.
Ils commencent ainsi un innocent jeu de bondage et domination au début très soft puis de plus en plus hard.
Maëva a sa grande surprise aime autant être dominée que le contraire.
Laurent est particulièrement ingénieux et elle finit toujours les séances ou elle est dominée en feu après des orgasmes mémorables.
Maintenant contrairement au plan initial de Maeva c’est presque toujours elle qui est dominée. Mais elle kiffe trop ça pour imposer plus d’équilibre.
Deux mois plus tard elle doit l’admettre. C’est toujours elle qui subit. Et elle voit que Laurent prend particulièrement son pied.
Elle décide de prendre sur elle et de renverser la vapeur.
Elle prévient Laurent qu’elle veut reprendre un peu la main et cesser pendant quelque temps d’être la soumise.
Il réfléchit et accepte à la condition qu’il joue encore une fois le rôle de dominant avant d’échanger.
Elle accepte.
Laurent commence par l’attacher dans le donjon.
En quelques minutes elle se retrouve debout, les jambes écartées au maximum par une barre d’écartement, les bras liés dans le dos et accrochée à une poulie au plafond ce qui la force à se pencher en avant.
Elle a le torse à l’horizontale.
Il lui met un écarteur de mâchoire et un masque aveuglant.
C’est classique et elle trouve qu’il n’a pas fait preuve d’imagination.
Mais elle n’est pas au bout des surprises qu’il a concoctées.
Il lui annonce qu’offerte comme elle est, il serait dommage de ne pas en faire profiter un ami.
Elle pense qu’il plaisante mais ça la chauffe quand même au fond d’elle-même.
Puis un sexe dressé se présente à sa bouche et force sans difficulté l’entrée, l’écarteur obligeant Maeva à garder la bouche béante.
Elle fait de son mieux pour faire une bonne fellation en imaginant qu’il s’agit d’un étranger.
Une paire de mains attrape sa croupe.
Et aussitôt elle sent une queue pénétrer sa chatte en force et alors qu’une autre paire de mains lui attrape les seins.
Ce coup-ci c’est sur Laurent n‘est pas seul.
Elle panique un peu.
Elle ne peut rien voir et le deuxième homme ne dit pas un mot.
Ils la besognent puissamment et elle s’abandonne à la jouissance en se demandant qui ça peut bien être.
Après qu’ils se soient répandus en elle ils ne la détachent pas. Elle sent qu’ils quittent la pièce.
Plus tard alors que les crampes commencent à la travailler elle entend des bruits de pas. Lurent lui annonce qu’un bon whisky remet en forme et que son compagnon en redemande.
Elle est de nouveau prise en sandwich. Une légère différence d’odeur lui fait comprendre qu’ils ont échangé les places.
Quand Laurent la détache enfin il est seul.
Elle demande avec une colère feinte qui était la deuxième personne il lui répond qu’il fera partie de invités à la soirée poker prévu à la maison ce soir-là.
Il ajoute que si elle ne le reconnait pas la prochaine fois il y aura plus de monde.
Ça l’affole et en même temps ça l’excite profondément.
Etre prise par un inconnu l’a déjà beaucoup allumée mais par plusieurs elle a du mal à l’imaginer.
Ce soir elle est l’hôtesse des quatre amis de Laurent qui sont venus jouer.
Elle cherche dans les attitudes ou regards celui qui l’a embroché plus tôt dans la journée mais ils ont tous l’air de la regarder avec un œil égrillard et elle les imagine tous en train de la posséder.
Une fois les invités partis Laurent demande à Maeva si elle a reconnu son amant inconnu.
Elle répond par la négative.
Il lui dit alors que le lendemain elle devra repasser par la case donjon pour essayer de faire un effort pour reconnaitre le prochain invité.
Elle veut refuser mais l’excitation et toujours là et elle accepte le challenge.
Le lendemain elle est dans la même position et Laurent lui annonce qu’ils ont de la visite.
Elle attend avec impatience et est vite comblée.
Une bite dans la bouche et une dans le cul.
Elle kiffe quand elle entend la voix de Laurent qui vient de l’autre bout de la pièce.
Je vous avais bien dit qu’elle était docile et qu’elle était fait pour s’enfourner plusieurs queues en même temps.
Maeva a un sursaut ils sont au moins deux en plus de Laurent.
Elle veut ruer mais elle ne peut pas bouger et fini par se laisser fourrer.
Tant qu’à faire autant profiter de ses bonnes queues.
Lorsque Laurent vient enfin la détacher elle est incapable de mettre des noms sur les queues avec qui elle a fait connaissance.
Il lui dit alors qu’elle aura un gage pour la prochaine soirée poker.
Elle est interdite. Qu’à t-il inventé. En même temps elle est impatiente d’être à cette soirée.
Le jour arrive et Laurent lui dit d’aller se mettre en tenue pour accueillir ses invités.
Elle est étonnée car elle est déjà correctement habillée. Il lui précise que sa tenue est sur le lit.
Curieuse elle va voir la tenue sur le lit.
Il s’agit d’une tenue de soubrette très sexy en bas une mini jupette avec un tablier riquiqui et en haut une espèce de body avec balconnets qui soutient le bas de seins tout en laissant ceux-ci visibles.
Un porte jarretelles et des bas assortis et enfin une petite coiffe mignonne.
Elle ne trouve pas de sous-vêtements.
Par défi elle met la tenue et va voir Laurent en lui disant qu’il manque les sous-vêtements.
Heureusement elle en a qui iront bien avec la tenue et elle lui dit que cette tenue doit plutôt être réservée à des jeux entre eux deux.
Il l’attire vers lui et lui dit de se retourner.
Elle le fait volontiers pour montrer ses belles fesses.
Il en profite pour lui passer les menottes dans le dos.
Elle se retourne étonnée mais il lui dit qu’elle n’a pas besoin de sous-vêtements car ses amis connaissent tous son intimité profondément.
Elle est interloquée et veut râler.
Il lui insère de force un bâillon boule dans la bouche la réduisant au silence.
Elle est à la fois en colère et à la fois complétement émoustillée.
Il lui montre alors un plateau de service.
Ce plateau dispose d’une espèce de sangle qui sert à ceinturer le plateau sur la taille et une chainette qui passée autour du cou de Maëva relie les deux coté du plateau gardant celui-ci horizontal.
Tu pourras nous servir les rafraichissements comme ça lui dit-il.
Elle commence à se poser des questions.
Il a vraiment l’air sérieux.
Pourtant elle ne veut pas être exhibée ainsi devant les amis de poker de Laurent elle en connait certains mais deux d’entre eux lui sont complétement inconnus.
Comment pourraient-ils avoir participé aux jeux sexuels de Laurent et Maëva.
La sonnerie de l’entrée retentit.
Laurent va ouvrir et revient dans la chambre avec son ami Maurice et sa femme Gisèle.
Maeva ne sait pas ou se mettre elle est exposée plus que nue devant ce couple d’ami.
Puis elle remarque que Gisèle est enveloppée dans un grand manteau qui la couvre des pieds au cou.
Maurice enlève alors le manteau et elle constate que Gisèle porte la même tenue qu’elle en dehors du bâillon.
Elles sont magnifiques déclare Maurice en mettant les deux jeunes femmes l’une à côté de l’autre.
Gisèle est un peu plus potelée que Maëva mais elle possède des fesses magnifiques et se poitrine opulente couleur de lait doit donner beaucoup de plaisir à son homme.
Bon il ne nous reste plus beaucoup de temps dit Laurent.
Gisèle n’a pas desserré la bouche mais fait un petit sourire contrit à Maëva.
Elles sont dans la même galère.
Les garçons font coucher les femmes sur le ventre sur le lit et leur fourrent un plug annal vibrant à télécommande de bonne taille.
Ça ne présage rien de bon.
Ils les relèvent et leur mettent un écarteur de bouche après avoir ôté le bâillon de Maëva.
Elle n’ose pas râler devant giselle qui a l’air d’accepter son sort.
Quand on aura besoin de quelques choses on vous appellera comme ça dit Maurice en actionnant les télécommandes.
Le plug s’ébranle et Maëva ressent de puissantes vibrations dans le bas ventre.
Oups ça risque d’être dur car en quelques secondes les vibrations font monter une grosse chaleur du tréfonds de Maëva.
Elle voit la tête de Gisèle et se dit qu’elle aussi est sensible aux vibrations.
Les garçons installent un plateau identique à Gisèle.
Ils expliquent aux filles que pour charger le plateau elles devront se débrouiller ensembles.
Et il mime le geste de remplir un plateau avec les mains dans le dos.
La sonnette retentit. Les garçons emmènent les filles dans la cuisine et vont ouvrir la porte d’entrée.
Laurent installe les trois autres participants dans le salon ou une table de jeu les attend.
Ils tirent au sort les places et s’installent tranquillement.
Le jeu peut commencer.
Après quelques minutes Laurent demande aux invités s’ils veulent boire ou manger quelque chose.
Tout le monde est d’accord pour une coupe de champagne.
Laurent et Maurice montrent leurs télécommandes aux autres et les actionnent.
Maeva et Gisèle qui se regardent un peu apeurées ressentent soudain simultanément les vibrations.
Elles se regardent et Gisèle fait le premier pas vers la sortie de la cuisine.
Elles entrent dans le salon ou elles font un effet bœuf.
Les loups de Tex Avery seraient jaloux des réactions des convives qui s’en mettent plein les yeux.
Du champagne pour tout le monde ordonne Laurent.
Les filles retournent dans la cuisine et ouvrent le frigo.
Plusieurs bouteilles sont dedans dont deux ouvertes.
Laurent avait prévu le coup.
Elles réussissent en s’aidant mutuellement à remplir de coupes et à les installer sur les plateaux.
Puis elles se dirigent vers le salon.
Elles font de nouveau de l’effet en entrant.
Maeva a du mal à en convenir mais ça l’excite au plus haut point.
Elles font le tour de la table chacune de son côté.
Maurice dit aux invités elles sont à votre disposition vous pouvez toucher.
Au passage de Maëva des mains lui flattent la croupe. Elle en ressent une délicieuse chaleur.
Laurent et Maurice leur montrent chacun un coin de la pièce et elles s’y mettent attendant les nouveaux ordres.
Plusieurs fois elles sont mises à contribution. Elles arrivent même à rire entre elles lorsqu’elles doivent taire des clubs sandwichs à l’aveugle avec les mains dans le dos.
Vers la fin, de la soirée Laurent et Maurice viennent dans la cuisine féliciter les filles pour leur service.
Ils ôtent les plateaux et leurs disent maintenant on va faire un jeu avec tout le monde.
On va décerner le prix de la meilleure suceuse.
Ne nous décevez pas ou la nuit sera pénible.
Gisèle et Maëva se regardent interdites mais elles n’ont pas le temps de réfléchir que déjà Maurice et Laurent les entrainent dans le salon.
Ils les font mettre à quatre pattes et les forcent à passer sous la table.
Là elles peuvent voir que tout le monde s’est débraguetté et que les chibres sont plus ou moins raidis.
Elles se regardent et ont un fou rire.
Il y en a des grosses et de moins grosses des longues et des courtes.
Puis ensemble elles commencent à pomper.
Maeva a les mâchoires douloureuses à force d’être écartées mais elle fait au mieux avec sa langue.
Gisèle semble absorbée par sa tâche.
Soudain Laurent et Maurice ajoutent du piquant en activant les plugs.
Les filles redoublent de travail mais elles sont de temps en temps fauchées par un orgasme.
Enfin elles ont vidé les couilles de tous les garçons car les chibres sont maintenant au repos.
Maëva a l’impression que certains ont remis le couvert pendant qu’elles s’occupaient des autres.
Laurent et Maurice sortent les filles de sous la table et les remmène dans la cuisine après qu’elles aient été déclarées ex aequo.
Ils les libèrent ôtent les écarteurs et les ramènent dans le salon.
Elles ont un petit sourire en voyant l’air heureux des invités.
Ceux-ci les féliciteront pour la magnifique soirée qu’elles leur ont fait passer au moment du départ.
Laurent et Maurice laissent alors les deux filles seules un moment dans la cuisine.
Elles parlent alors du cheminement qu’elles ont pris pour en arriver là et s’aperçoivent que c’est quasiment le même parcours.
Laurent et Maurice avaient dû se concerter pour ça.
Gisèle lui avoue que ça la fait kiffer grave et Maëva ne peut que lui dire qu’il en est de même pour elle.
Gisèle lui dit que la prochaine soirée poker devrait avoir lieu chez elle.
Maeva lui dit qu’elle pourra compter sur elle pour ne pas la laisser seule.
Cette nuit-là Laurent est particulièrement doux avec Maëva.
Elle espère que ce moment de douceur ne durera pas et qu’il trouvera qu’autres challenges pour elle.
Elle a définitivement renoncé à dresser Laurent.
Elle a trouvé bien mieux.
Laurent a décidé de continuer l’éducation sexuelle de Maëva.
Ce jour-là elle attend nue à genoux une nouvelle surprise.
Elle est dos à la porte du donjon dans lequel elle passe de plus en plus de temps.
La porte s’ouvre mais elle n’a pas le droit de se retourner. Elle entend des pas s’approcher.
Elle essaye de compter pour voir s’il y a plusieurs personnes. Une main lui caresse le cou.
Elle frissonne. Quelqu’un passe devant elle et elle reconnait un des amis de Laurent.
La main sur son cou continue à la caresser.
La main est douce et commence à descendre vers ses seins.
Elle soupire d’impatience d’être pétrie.
Elle sent que le propriétaire des mains la contourne elle va voir qui est cet homme aux mains si douces.
A sa grande surprise c’est une femme très jolie et très jeune qui la regarde avec une certaine timidité dans le regard.
L’ami de Laurent se recule et la femme se met à genoux face à Maëva.
Elle lui embrasse les seins.
Maëva est surprise par la douceur du baiser.
L’ami de Laurent lui fait signe de participer.
Elle caresse la tête de la jeune femme qui frissonne à son contact.
Peu à peu elles se caressent de plus en plus intimement.
L’ami de Laurent impassible observe le manège.
La jeune femme fait relever Maëva et elle qui est restée à genoux embrasse le sexe de Maëva.
Ça ne l’étonnerait pas que ce soit la première fois pour sa voisine.
Petit à petit les deux femmes se Lâchent et finissent par oublier l’homme.
Celui-ci se rappelle à elle en les menottant les mains dans le dos. Elles sont à genoux toutes les deux.
Du bruit se fait entendre et Laurent entre dans la pièce. Il approche des deux femmes qui sont de nouveau à genou et sort son membre qui est bien érigé.
L’une après l’autre elles le sucent.
Laurent se retire et les attire jusqu’au lit et les fait monter sur le lit.
Elles sont à genoux sur le lit attendant qu’il décide quoi faire.
Il prend la jeune femme en levrette et indique à Maëva de se mettre allongée les jambes écartées au niveau du visage de la jeune femme.
Celle-ci embrasse le sexe de Maëva tout en étant fourrée par Laurent.
Puis Laurent les fait inverser les positions.
Maeva n’a pas l’habitude de brouter une femme mais elle est bien excitée par la situation et la jeune femme lui plait.
L’ami de Laurent observe toujours.
Laurent se retire et les mets toutes les deux face à lui pour une fellation alternée.
Il finit par gicler et les deux femmes sont aspergées.
Il leur fait comprendre de se lécher pour avaler les gouttes de sperme. Ce qu’elles font sans déplaisir.
Laurent quitte le lit et les laisse à genou. L’autre homme se déshabille enfin.
Laurent revient avec deux godes ceintures qu’il pose sur Maeva et la jeune femme.
Il donne une paire de menottes à Maeva et lui montre l’homme qui se retourne et présente ses poignets.
Maëva va attacher les poignets de l’homme dans le dos. Il monte sur le lit et se met à genoux.
La jeune femme se penche pour lui faire une fellation.
Pendant ce temps Maëva passe derrière lui et l’embroche avec le gode.
Il est résistant à la fellation et bientôt Maeva et la jeune femme échangent les places.
Elle se retrouve à sucer l’homme pendant que la jeune femme le travaille avec le gode.
Maeva voudrait que ça se conclue et pince les seins de l’homme .
Il réagit aussitôt et son sexe se durci un peu plus dans la bouche de Maëva.
La jeune femme voit l’effet et de son côté elle serre entre les mains les couilles de l’homme.
Ruades.
Ce coup-ci il a l’air de prendre son pied.
Maeva pince plus fort les tétons et la jeune femme presse littéralement les couilles.
L’homme se cabre et décharge dans la bouche de Maëva.
L’homme se retire et Maeva et la jeune femme se retrouvent seules sur le lit.
Je m’appelle Aude dit la jeune femme.
Et moi c’est Maëva répond celle-ci. Très heureuse de te connaitre.
L’intermède avec le couple bizarre n’a pas été totalement cool pour Maëva.
D’autres visites se succèdent. Une d’entre elle est inoubliable pour Maeva.
Laurent l’a attachée au piton situé au plafond elle a les bras tendu vers le haut et doit se tenir sur la pointe des pieds.
Un homme masqué entre dans la pièce.
Elle ne le reconnait pas. Il lui met un bâillon boule. Elle se dit qu’elle ne pourra pas le sucer.
Il prend une petite cravache et se met méticuleusement à la cravacher pas trop fort pour ne pas l‘abimer mais les coups sont portés avec suffisamment de puissance pour qu’elle sursaute.
Il la cravache ainsi longtemps s’assurant de ne pas oublier un centimètre carré de son corps.
Au début elle résiste mais peu à peu elle est obligée de crier dans son bâillon et les larmes coulent sur son visage.
Il n’en tient pas cure et continue sa besogne.
Maintenant une douleur brulante couvre tout son corps elle n’en peut plus et se laisse pendre au bout de ses bras n’ayant plus la force de se tenir debout.
Il arrête enfin et la détache elle pleure et se laisse faire il la porte jusqu’au lit ou il la couche. Elle se laisse faire n’ayant plus aucune force.
Il la couche sur le dos et la pénètre vigoureusement.
La douleur fait place à une chaleur qui vient du creux de ses reins. Elle a l’impression qu’elle n’a plus mal et elle se laisse emporter par une jouissance inconnue.
Il se retire après avoir joui mais reste à côté d’elle dans le lit.
Elle est la première surprise en se blottissant contre lui le plus près possible alors qu’il a été son pire bourreau.
Maintenant les soirées poker se multiplient.
La jeune Aude rejoint Gisèle et Maëva et elles servent durant les soirées.
Elles n’ont plus besoin de l’écarteur car elles sont bien soumises.
Lorsqu’elles sont seules en cuisine en attendant qu’on les appelle elles rient entre elles.
Un soir Laurent les surprend à rire et désormais elles sont punies.
Elles passent les soirées à genou dans le salon empalées sur des godes motorisés.
Comme elles sont bâillonnées elles ne peuvent plus se parler.
Il va sans dire que les bâillons sont ôtés pour les fellations qu’elles ne manquent pas de prodiguer.
A la grande surprise de Maeva des femmes viennent maintenant jouer au poker et un soir elle voit une véritable amazone accompagnée d’un black Barraqué qui viennent participer à la soirée poker.
Ils ont avec eux deux garçons qui se retrouvent vite nus menottés et debout derrière l’amazone.
C’est la première fois que Maëva voit des cages de chasteté.
Elle se dit que c’est dommage car les garçons ont l’air bien pourvus.
Néanmoins la grand amazone la gêne et elle a l’impression que leurs petites soirées finalement sympas vont pâtir de ces nouveaux arrivants.
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Souvenir d'un 'vieux' texte, d'il y a 3-4 ans...Quand ma vie professionnelle m'amenait à voyager aux 4 coins de la France....
Qui m'a été rappelé par une Damoiselle...qui a/compte beaucoup pour moi....
-----
Décidément, d'aventures en aventures je vogue en ce moment...
De bonnes et de très mauvaises...vagues me frappent...
Mais qu'importe leurs fracas, avancer est mon chemin et faire face est mon Destin...
Le train, sur de longue distance, est aujourd'hui mon transport régulier le plus emprunté...
De voyages depuis plus de deux ans, je vais, en ces Rails, pour me rendre régulièrement sur Paris...
Hier soir, revenant de Paris en ma demeure par ce dernier train ...Une rencontre des plus plaisantes...et qui m'a ramenée près de 8 ans en arrière....
Assis à une place que deux seuls peuvent loger, je m'installe...
J'y suis premier...
Un homme s'assoit...
Courtoisie oblige, les Bonjours échangés...
Mon casque rivé sur les oreilles, écoutant la musique...
Me reposant d'une journée toujours aussi harassante et ubuesque de non travail
Je ne fais pas attention aux gens...
Mais très vite je vois le Monsieur s'excuser ..
Et une femme vint prendre place...à sa place...
Je prêtes pas trop attention...Seul les "Bonjours" sont échangés
Car la foule s’amasse un peu malgré l'heure tardive...
Et puis, j'ai pas trop le désir de voir simplement...
Et puis j'échange par mon téléphone...
Entre une Amie, Elle Lumière, qui est en difficultés de sa vie Publique confrontés à ces Maux et tourments de son passé qui lui reviennent comme un Boomerang...
Et une Amie, encore, avec qui d'échanges eurent lieu toute la journée...Et qui m'est plaisant dans la découverte partagée ainsi...
Le train démarre quasiment tout de suite
Et déjà le contrôleur passe...
Je relève la tête
La Damoiselle a des soucis de billets...
Enfin surtout que son téléphone est plein et qu'elle ne peut accéder à ce Billet numérique...
Mais elle a son billet papier...Mais pas sa carte de Grande Voyageuse....
Échange de sourire...entre nous...
Elle, un peu désemparée de la situation
Moi, amusé de la situation
Le contrôle lui...
"Vous inquiétez pas...Je vais vous trouver...car quand on veut on trouve..."
Éclats de rires entre nous...
"Il vous fait du rentre dedans..." lui dis-je...
"Et pas qu'un peu.." rétorque le Contrôleur...
Nouvelle éclats de rires...à trois cette fois...
Décidément, le dernier train est d'une atmosphère toujours vraiment plus détendue...
"Voilà je vous est trouvez...Aucune soucis ma p'tit Dame, bon voyage"...
Échanges de sourires en cet anecdote de rencontre...
"Vous avez des soucis avec votre téléphone ?"
De son grand sourire elle me répondit alors
"Oui, mon téléphone est plein...Je prend trop de photos..."
"Vous devriez les sauvegarder..Et ainsi profiter de votre téléphone pour ses applications qui sont d'ailleurs des plus utiles surtout si vous voyagez souvent...."
Et de là commença une longue discussion....Moi, qui pourtant, passe pour une personne réservé...
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Aujourd'hui, en mes Maux, j'en prend un grand Pas...Mais je me sais aussi imprévisible dans biens des choses
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Passionnante de fou rires, de partages de vies..
Lorsqu'elle m'évoqua la raison de son voyage...Là je fus transporté 8 ans en arrière...
"Je rejoins mon ami, qui habite dans votre Région...Et cela fait 1 an et demi que je fais une fois par moi le voyage et lui le fait de temps à autre en voiture..."
Mon sang ne fit qu'un tour...Me rappelant alors les Maux de n'avoir pas pris à temps le Pas de rejoindre celle qui me fut une époque....
Et pendant près de deux heures...Je lui vantais la Région et ce bonheur d'y vivre...à contrario de sa Région de l'Est...
Elle m'évoquait qu'une des raisons qui la poussait à ne pas franchir le Pas eut été celle de ces Chairs et de leurs Papa...vivant aujourd'hui non loin d'Elle...
Alors je lui expliquai ma situation..Qui, depuis 8 ans maintenant, est de vivre de mes Chairs loin de moi...Mais que je faisais toujours en sorte de pouvoir les voir aussi souvent que je puis...D'autant qu'aujourd'hui, les moyens pour être en contact sont des plus grand...Et que notre relation était vraiment là..et que l'amour d'un Papa envers ces Chairs et réciproquement était bien présent...
Et même encore aujourd'hui, où j'ai pris demeure non loin d'une Gare, pour l'en facilité leurs venue...
Je lui expliquai également que, bien que le plaisir d'un voyage pour rejoindre l’Être aimé était très plaisants...
Ce cœur qui nous est battant dans ce subtile moment qui nous rapproche plus de l’Être que l'on chéri...De tout ce que l'on peut entreprendre pour que ces petits moments nous soient si enivrant...si prenant et si inoubliable....Pour que cela recommence...encore et encore...
Elle souriait à chaque phrase que je sortais...Parfois elle tendait à me dissuader...Mais je lui retournais un argument qu'elle, du coup, ne pouvait que prendre dans le sens où ...J'avais raison...sourire...
Mais, qu'il était temps, pour Elle, si son amour, son implication était réciproque, qu'elle fallait qu'elle entreprenne le pas de sa vie et se rapprocher de l’Être qu'elle aimait...
Car on a beau dire...Loin des Yeux...Loin du cœur...
Et que ce n'est pas nos Chairs qui en pâtirons de ce changement de lieu d'habitation, car un jour, ils partent...et l'on se retrouve seul....
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La distance entre deux personnes est une chose vraiment savoureuse...Mais, il ne faut cependant pas que cela dure trop longtemps...C'est surtout cela...
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C'est ce que j'ai pu faire il y a 8 ans...Même si en ma Fin d'acte, il me fut désertion de la part de mon Elle Lumière....
Mais qu'importe, j'avais à l'époque trop attendue pour rendre cette distance moins grande...
Et lui en fit part...Pour que cela ne lui arrive pas...
Nous n'avions absolument pas vue le temps passer, plus de Trois heures de discussions, échanges, de fou rires, de plaisanteries pour tendre à ce qu'elle prenne le chemin de celui qu'elle aime....
Le train arrivait à mon terminus...Elle y descendait aussi...
Les portes s'ouvrirent...
Je l'aidais à descendre ces bagages...
Dans notre précipitation, nous n'avions pas pris le temps de nous présenter
Comble de l'ironie...
Quand je lui dis mon prénom....
Elle explosa de rire....
"Vous allez rires...C'est le prénom de mon ami..."
Rooo...déjà que nous avions partagé beaucoup durant ces trois heures...Et même pas nous avions faire les présentations...
Elle me présenta quelques instant après son ami...
Tout de suite le contact fut bon,voir même très complice...
Elle lui expliqua que j'ai, tout le voyage durant, persuadé sa personne de vivre près de lui...Pas avec lui, mais bien près de lui ...
Nous discutâmes un petit moment, fumant nos cigarettes tranquillement...
Je pris congé d'eux...Avec ce sourire précieux d'avoir peut-être réussi à réunir deux Etres qui s'aiment d'une grande force....
Alors peut-être qu'un jour prochain je croiserai à nouveau cette Belle Demoiselle, peut-être qu'un jour elle me dira...
"C'est fait, je le rejoins prochainement"...
Et ce jour, j'aurai la grande satisfaction d'avoir réuni simplement deux Etre s'aimant vraiment...
- - - -
Alors Vous, chers Lecteurs, chères Lectrices...Vivre une vie amoureuse, qui plus est dans ce Jardin si plaisant, quand la distance est....Ne vous en soucier pas..Elle n'est certainement que le meilleur moyen de vous rendre compte de Votre Bonheur...
Mais un conseil...Il faudra un jour prendre une décision...
Garder cette distance ...
Ou prendre ce qui vous est et la rendre simplement plus proche à porter de Main...
Aujourd'hui, je sais ce que je ferai...Mais c'est le choix de chacun...Cependant l'expérience m'a apprise...qu'à un moment...Si l'entremise est des plus présente...Alors il faut foncer, qu'importe les conséquences...Mais être proche de la personne qui nous est...C'est encore plus fort....
Qu'importe le regard des autres,
Qu'importe les Conséquences...
En cette Acte sublime...
En ce geste de rapprochement...
L'amour est encore plus fou et enivrant...
Et resserrez le Lien qui vous unit...
Et il vaut de le vivre....Intensément... déraisonnablement...
Et si de voyage vous désirez faire...Faites le à Deux....
Car A deux...La vie est beaucoup Mieux...
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Lentement, tel un serpent qui se déroule
Au creux de mes reins sa chaleur coule
Laissant sur ma peau une marque écarlate
La lueur des bougies se reflète sur mon corps
Habillée de ma seule nudité, voulant encore
Aller plus loin dans ces sombres tourments
Mon corps s'éveille au fur et à mesure
D'un jeu sensuel sans commune mesure
Au regard de Vous, Mon Maitre
Dans les sillons déjà creusés par le cuir
Sa blancheur s'infiltre sans me faire fuir
Vous Mon Maitre, Vous imposez ces marques
Sur mes yeux, une étole de soie noire
Décuple les meurtrissures naissantes
Au fil du temps qui passe sans savoir
Sensations extrêmes pour un jeu hors normes
Connu des seuls (e) initiés (e) que nous sommes
Je suis soumise à Vos jeux et désirs
A mes poignets, des liens de cuir se posent
Pour annihiler toute envie de retraite
Sans réserve aucune, en cet endroit, Vous osez
Possédée, enivrée de ces sensations
Vous me menez au plus profond de mon âme
Vers le 'plaisir' ultime engendré par la soumission
Le 27 09 2012
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 27 : Noémie
Extrait « …Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe. Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises.
Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre. Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce. En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean. Celui-ci le suce sans se poser de questions. Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps… »
Noémie et aux anges.
Jean a totalement capitulé et fait tout ce qu’elle veut.
Elle décide d’aller plus loin et invite leurs meilleurs amis à déjeuner.
Léon et Sidonie forment un jeune couple branché.
Noémie sait que Léon la mate avec attention et ne serait pas contre un coup de canif dans le contrat.
Sidonie est volontaire et toujours la première à tenir des propos osées.
Ce jour-là Noémie les accueille seule.
Sidonie demande ou est jean.
Noémie leur dit qu’il est puni mais qu’ils le verront sans tarder.
Ils vont dans le salon et commencent à parler de choses et d’autres.
Au bout de quelques minutes Noémie demande s’ils veulent une coupe de champ.
Les deux acceptent volontiers. Noémie agite une petite clochette qui était posée sur la table du salon.
Jean entre dans la pièce.
Il est nu avec un bâillon et une cage de chasteté posé sur son sexe.
Il porte un plateau avec trois coupes de champagne et vient se poser devant les trois convives.
Sidonie et Léon sont surpris mais regardent avec attention jean.
Il est puni pour un bon bout de temps et il est à mes ordres dit Noémie.
Sidonie et Léon prennent leurs coupes et ils trinquent avec Noémie alors que jean reste planté devant eux.
Sidonie est la première à réagir.
Dommage tu ne peux pas te servir de ça.
Elle montre le sexe de jean à Noémie.
Celle-ci répond :Il lui reste sa bouche on peut faire beaucoup de choses avec.
Sidonie admet. Elle commence à être chauffée.
Léon dit : c’est sûr mais une bonne bite c’est mieux non ?
Noémie rebondit sur le propos. Pourquoi tu veux nous faire une démo.
Elle fixe l’entrejambe de Léon.
Celui-ci regarde Sidonie qui lui dit : Aller fait nous voir ce que tu as.
Léon baisse sa braguette et un chibre libéré se dresse vigoureusement.
Noémie dit : Pas mal … elle pose la main sur le sexe érigé en regardant Sidonie qui lui sourit.
Ensembles elles déshabillent Léon sous les yeux de jean.
Léon est confiant. Il va se taper les deux gonzesses sous les yeux du cocu qui ne dit rien.
Sidonie commence une fellation puis se ravise en disant il faut qu’on compare entre la bouche de jean et la bite de Léon.
Noémie est d’accord et elle va enlever le bâillon de jean. Elle lui menotte les mains dans le dos et le fait mettre genoux devant Sidonie.
Celle-ci se déshabille et assise sur le sofa écarte les jambes en montrant à jean son entrejambes.
Il s’approche à genoux et enfouie sa tête dedans.
Léon est déjà moins triomphant.
Noémie s’approche de lui et lui fait mettre les mains dans le dos. Il accepte de se faire menotter.
Elle le met sur le dos sur la table du salon. Elle se déshabille à son tour et se met à le chevaucher.
Pendant une demi-heure Sidonie et Noémie alterne les positions.
Elles vont jusqu’au moment où Léon va craquer puis lui laissent quelques secondes avant de le reprendre.
Puis Sidonie propose d’échanger les rôles.
Le sexe de jean est libéré.
Il trique aussitôt gaillardement et est mis à la place de Léon.
Celui-ci doit maintenant faire usage de sa bouche.
Les filles s’en donnent à cœur joie sans laisser les garçons jouir.
Finalement jean et Léon se retrouvent à genoux avec chacun une cage de chasteté et ils voient les deux filles qui se font l’amour entre elles.
Après avoir bien joui les filles décident de passer à table. Jean et Léon font le service et jeunent tandis que les deux filles mangent avec joie.
Après le café les garçons sont remis à contribution pour le plus grand plaisir des deux filles.
Noémie propose à Sidonie de mater un film porno à la télé dans sa chambre.
Sidonie accepte volontiers.
Les garçons les accompagnent mais ne peuvent regarder le film car les filles regardent le film à genou sur le lit avec chacune un garçon couché sous elle et la bouche en contact direct avec le sexe de la fille.
Elles profitent du film et des langues des garçons qui ne risquent pas de leur spolier le film.
Au moment du départ Sidonie radieuse dit la prochaine fois c’est moi qui invite. Les garçons se feront un plaisir de nous servir.
Le soir Noémie autorise enfin jean à jouir. Il passe quand même comme c’est l’habitude maintenant la nuit en laisse aux pieds du lit de Noémie.
Noémie et Sidonie sont heureuses. Elles parlent beaucoup de leurs exploits.
Brigitte et Tania deux de leurs copines semblent douter de la véracité de leurs exploits.
Elles raillent ouvertement Noémie et Sidonie en présence d’autres copines.
Finalement Noémie exaspérée leur dit qu’elles peuvent venir vérifier.
Elle invite Brigitte et Tania à la maison un après-midi pour un café servi par des garçons nus avec une cage de chasteté.
Brigitte et Tania acceptent l’invitation.
Le jour J Brigitte et Tania se présentent chez Noémie.
Celle-ci les accueille avec fierté et les deux invitées ont la surprise d voir deux males entièrement nus à part une cage de chasteté les attendre dans l’appartement.
Les garçons font le service.
Brigitte est enthousiasmée.
Tania un peu plus sur la réserve.
L’après-midi se déroule bien et lorsque les invitées repartent Brigitte promet de rendre l’invitation pour se faire pardonner de ne pas avoir cru Noémie et Sidonie.
Quelques jours plus tard l’invitation arrive. Sidonie n’est pas libre.
Noémie en fait part à Brigitte qui propose que Noémie et jean viennent seuls.
Ils pourront discuter plus intimement.
Noémie se demande ce que veut dire ce « intimement » mais accepte l’invitation.
Ils arrivent chez Brigitte qui les accueille avec le sourire. Noémie se demande si Brigitte n’a pas une idée derrière la tête.
Ils pénètrent dans le salon et ont la surprise de voir qu’un couple est déjà présent.
C’est un couple de blacks entre deux âges.
Les présentations sont faites. Ce sont des amis très chers de Brigitte et elle n’a pas résisté à l’envie de les présenter à Noémie et jean.
Victor l’homme est une baraque et il a un regard et une voix imposants.
Il impressionne Noémie.
La femme est musclée et donne aussi une impression de puissance.
Elle est habillée de cuir très ajouré et sa poitrine est particulièrement mise en valeur. Il ne lui manque que le fouet se dit Noémie.
Jean aussi est subjugué par ce mâle dominant.
Il ne peut s’empêcher de le regarder avec admiration.
Malgré lui il lui trouve un charme vénéneux. Il se voit naufragé sur une ile déserte forcé de servir un maitre impérieux et exigeant qui le forcerait à une obéissance sexuelle totale.
Il le rêve exhibant une bite monstrueuse que jean devrait s’occuper en permanence avec ses mains sa bouche son cul.
Il n’arrive pas à détacher son regard du grand black.
La conversation commence.
D’abord sur des banalités, puis on en vient à parler de la visite de Brigitte chez Noémie.
Victor dit tout à coup. On n’a pas eu la chance de voir ça.
Jean tu devrais nous montrer. On aimerait aussi te voir nu avec ta cage de chasteté.
Tout en parlant il caresse la cuisse de jean.
Celui-ci rougit et regarde du côté de Noémie pour savoir que faire.
Il en meurt d’envie afin de se soumettre à ce grand black si captivant.
Noémie ne souhaite pas qu’il se déshabille mais Nadia dit à Brigitte.
Apparemment Noémie a moins d’emprise sur jean que ce que tu nous as dit.
Noémie est touchée dans son orgueil.
Elle hoche la tête en regardant jean.
Celui-ci se déshabille alors.
Victor lui demande de s’approcher jean obtempère.
Jean n’en peut plus. Seule la cage de chasteté l’empêche de bander comme un taureau.
Victor sort une paire de menottes de sa poche et fait tourner jean.
Il lui menotte les mains dans le dos.
Noémie se demande ce qui se passe mais Nadia s’est approchée d’elle et lui prend les mains.
C’est bien ma chérie tu as bien travaillé avec jean.
Il est parfait. Je suis sure qu’on peut faire beaucoup de choses avec lui.
Noémie est subjuguée par la voix ferme et envoutante de Nadia.
Le contact de ses mains lui donne des frissons.
Victor fait mettre jean à genoux.
Celui-ci s’exécute sans rechigner et lorsque Victor sort un chibre palpitant il ne résiste pas à la main de Victor qui lui prend la tête et la met au niveau du chibre.
Jean commence à sucer le black. Il a juste le temps de constater que le sexe de Victor est entièrement épilé et ça lui donne une beauté incroyable.
Noémie est surprise jean n’a pas l’air de lutter.
Brigitte a disparu.
Nadia dit bon on va peut-être passer à table.
La table est dressée mais il n’y a que trois assiettes.
Noémie se demande pourquoi quand Brigitte réapparait nue les yeux baissés et dit que le repas est près.
Victor se lève et se dirige vers la table en emmenant jean à sa suite. Il s’assoit et positionne jean à genou sous la table pour qu’il continue la fellation.
Nadia prend la main de Noémie et la fait mettre à table en face d’elle.
Brigitte fait le service. Elle est soudain très déférente envers Victor et Nadia.
Noémie mange peu elle est dévorée des yeux par Nadia en face d’elle.
Tu dois être très jolie sans tes vêtements lui dit Nadia.
Noémie la remercie. Je suis sure que tu es au moins aussi belle que Brigitte.
En parlant elle fait un geste à Brigitte qui vient se mettre près d’elle.
Nadia caresse Brigitte. Noémie est presque jalouse elle perd pied.
Tu devrais te déshabiller lui dit sur un ton autoritaire Nadia.
Noémie ne bouge pas.
Nadia se lève et prend Noémie par la main et l’entraine doucement vers le salon.
Fais voir comment tu es Belle dit Nadia d’un ton qui n’admet pas de réplique.
Noémie se déshabille sans vraiment en avoir conscience.
Elle veut faire ce que la belle Nadia lui demande.
Noémie est nue face à Nadia celle-ci se recule et observe Noémie de la tête aux pieds. Elle l’a fait se tourner pour voir l’envers du décor.
Noémie est comme enivrée.
Nadia s’assoit sur le canapé et attire Noémie près d’elle.
Elle l’embrasse à pleine bouche.
Puis elle la fait mettre à genou et ouvre ses cuisses sur sa jupe de cuir sous laquelle il n’y a aucun sous-vêtement.
Nadia passe une main derrière la tête de Noémie et l’attire vers son sexe.
Noémie embrasse ce sexe si enivrant.
Pendant ce temps Victor a terminé de manger et sort de table en emmenant jean docile derrière lui. I
ls entrent dans une chambre et Victor amène jean le long du lit et le fait mettre débout au bord du lit mais le torse penché jusqu’à reposer sur le matelas.
Puis Victor pénètre jean par derrière.
Heureusement pour jean Victor a bien lubrifié sa matraque.
Il besogne jean avec ardeur.
Jean est presque déçu de ne plus pouvoir sucer avec application le grand black.
Son odeur musquée si enivrante et le sentir palpiter dans sa bouche lui manque même si il est heureux de plaire à Victor.
Noémie est toujours ne train de lécher Nadia quand elle sent une présence derrière elle. Brigitte munie d’un gode ceinture la prend par derrière.
Noémie se demande comment elle a pu en arriver là.
Noémie a vaguement eu l’impression qu’une porte s’ouvrait. Mais elle voit avec surprise une autre femme black entrer dans la pièce.
C’est le même genre que Nadia. Une reine de cuir.
Celle-ci salue Nadia et caresse Noémie. Très belle dit-elle. Tu me la donnes.
Nadia répond non je peux bien la partager un peu mais je me la garde elle est trop belle.
Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe.
Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises.
Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre.
Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce.
En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean.
Celui-ci le suce sans se poser de questions.
Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps.
Noémie est dans un tourbillon de luxure.
Nadia lui donne des ordres et elle ses exécute sans se poser de question.
Elle lèche embrasse pelote deux corps de bronze qui envahissent tous ses sens.
Quand Nadia lui dit d’arrêter et de lui embrasser les pieds elle se met à genou et embrasse les pieds avec ferveur.
A côté d’elle elle voit que Brigitte fait de même avec la deuxième femme.
Les deux femmes se rhabillent mais Brigitte et Noémie continuent à se prosterner à leurs pieds.
Jean sent que le grand black va jouir.
Il redouble de caresses buccales et tout à coup il reçoit une grande giclée de sperme dans la bouche.
Heureusement qu’il s’y attendait car sinon il aurait été étouffé.
Il prend bien soin de tout avaler et de lécher consciencieusement le membre toujours gonflé qu’il a dans la bouche.
Victor le serre plus fort et d’un coup se vide aussi en ahanant bruyamment. Jean sent la semence le remplir. Il est presque déçu quand les deux hommes se retirent.
Victor et un grand black entrent dans la pièce.
Ils entrainent jean qui est ruisselant de sueur.
Noémie se dit qu’il a dû prendre cher. Il est toujours nu et menotté alors que les hommes sont habillés.
Victor a récupéré le 06 de jean et lui dit qu’il l’apprécie beaucoup et ne manquera pas de le rappeler pour des soirées amicales.
Noémie soudain dégrisée est perplexe.
Nadia se penche vers elle et lui susurre. J’ai parfois besoin de petites boniches pour mes soirées entre grandes fille.
Je ne manquerais pas de t’appeler.
Et les deux couples saluent Brigitte qui est en extase et quittent l’appartement.
Il faudra un peu de temps pour que Brigitte retrouve les clés de menottes et libère le couple. Noémie l’assaille de question sur ses invités.
Brigitte lui dit qu’elle les a croisés par hasard dans le train et qu’elle est immédiatement tombée amoureuse de Nadia.
Et depuis elle se plie à tous les caprices de Nadia pour lui plaire.
C’est pour ça que Victor et Nadia l’ayant entendu parler du couple souhaitaient absolument les rencontrer.
Effectivement ils étaient devenus intimes physiquement parlant.
Brigitte demande à Noémie si elle libérait parfois jean de sa cage.
Noémie lui répond que oui et qu’il était alors un bon coup.
Pour prouver ses dires elle libère jean et dit à Brigitte tu peux l’essayer si tu veux. Il a plus pris que donné aujourd’hui.
Brigitte et jean n’hésitent pas et il la prend dans le salon pour un coït mémorable.
Quand ils rentrent chez eux le soir ils se demandent s’ils ont rêvés tout ça et sinon s’il n’y avait pas quelque chose dans les boissons qui a annihilé leur volonté.
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Trop de beauté nuit parfois au succès et à la volupté dans la mythologie et dans la réalité. La ravissante Psyché
ne trouvait pas d'époux. Elle avait un corps, mais n’en savait rien, jusqu’à ce qu’Éros le touche et le lui révèle. La
légende grecque peut se lire comme une métaphore de la prise de conscience d’un corps érotique. Ce que ne sait
pas Psyché sur son corps se trouve dans son inconscient. Erreur souvent commise, penser le désir sur le mode du
manque. Pourtant, telle semble la lancinante leçon assénée de toutes parts. Nous désirons ce que nous n’avons
pas. Déjà Platon dans "Le Banquet" relatait le mythe d’Éros, fils de Poros et de Penia, jeune, turbulent et malicieux.
Il était toujours dans l’indigence et rusé comme son père, il convoyait les belles créatures qu’il traquait sans cesse.
Allégorie personnifiant l'âme, présentée comme une princesse dont la beauté provoqua la jalousie d'Aphrodite, à la
suite de la prédiction d'un oracle, Psyché fut exposée sur un rocher, destinée à être dévorée par un monstre. Éros
s'éprit d'elle, la transporta dans dans un palais magique, lui rendit visite chaque nuit, mais exigea l'anonymat. Elle
n'avait pas le droit de voir son visage. Encouragée par ses sœurs, une nuit, Psyché contempla, éblouie, le visage
de son amant à la lumière d'une lampe, mais laissa tomber une goutte d'huile bouillante sur lui, le réveillant. Éros
s'enfuit, le palais disparut et elle demanda l'aide d'Aphrodite. Celle-ci la prit à son service et lui imposa des tâches
humiliantes, dont elle s'acquitta avec l'aide occulte d'Éros. Paul Diel voyait en Psyché le symbole de la séduction
sous sa forme perverse, de la perte de l'aspiration et de l'aveuglement et en Éros, la vision de l'amour physique.
La légende fut chantée par La Fontaine, Corneille et Molière, reproduite par Gérard, David, Canova et Prud'hon.
L'Histoire ancienne, égyptienne, grecque, romaine, indienne ou nordique a toujours été source d'enseignement.
Tous les mythes avaient à l'origine pour objet de fournir une explication plausible aux phénomènes naturels et
cosmiques. Aujourd'hui, dans le langage courant, un mythe désigne un sujet irréel ou incroyable. Pour les anciens,
le terme avait une signification objective, dynamique, en rapport direct avec la réalité. Le romanesque des amours
empêchés par une dépendance quasiment infantile, Tristan et Iseult, Lancelot et Guenièvre, Héloïse et Abélard,
Juliette et Roméo, Roxane et Cyrano, touche l’âme mieux que les traités d’éducation sentimentale. En Amour, la
parole gagne toujours sur la raison. La puissance de liaison, d’invention de sens que nous appelons amour ne
nous paraît pas réductible à la seule figure d'Éros mais implique le travail de transformation de Psyché. Les ailes
du papillon, allégorie de l’âme, du souffle invisible, et d’Éros figurent leur passibilité et leur éphémérité. Ainsi, ils se
manifestent essentiellement par le mouvement, le passage, la transmutation et quand ils se posent, ils laissent
apparaître une tension affligée, la langueur du corps et l'angoisse de l’âme, une attitude pensive plus proche de
la mélancolie que du bonheur. Ils sont alors en position d’ouverture perpétuelle du devenir, d’envol et de révélation.
La pensée comme les sentiments quittent le corps, mort ou privé de cette juvénilité qui est encore associée à la
beauté, à la vitalité et à la séduction des corps pubescents dans l’indétermination réelle du désir et de la pudeur.
Les deux personnages mythiques personnifient mieux que quiconque la belle allégorie chantée par Apulée dans ses
célèbres "Métamorphoses." Éros fugitif et Psyché exilée sont dans la fougue juvénile mais ne sont pas affranchis. Ils
continuent de subir l’autorité et la jalousie de la déesse de l’amour, l'amère mère. Aphrodite est fille d’Ouranos dont
les organes sexuels tranchés par Cronos ont fécondé la mer et lui ont donné naissance dans l’écume des vagues.
Elle préside à tous les sortilèges et tromperies de la séduction. Le souvenir du tableau de Botticelli, "La Naissance de
Vénus", (1485) devrait-il en souffrir, l’icône florentine au doux visage ovale et pensif qui couvre à peine de sa chevelure
blonde l’éclat de sa nudité, une fois installée dans son rôle de déesse va se signifier par ses colères et les châtiments
qu’elle inflige aux femmes supposées ne pas l’honorer assez. Symbole des forces irrépressibles de la fécondité, son
autorité s’applique plus au désir et au plaisir qu’aux fruits de l’amour; sans complexe vis-à-vis des prérogatives de Héra,
de Déméter et d’Artémis dont elle peut déranger les plans comme elle peut égarer la raison de Zeus par les pouvoirs
de sa ceinture magique qui rendait tout le monde amoureux ou abuser des services d’Éros. Il faut aussi considérer les
représentations d’Aphrodite escortée par des fauves, pas seulement des colombes, pour saisir que ses intimations à
l’amour peuvent avoir un caractère archaïque, encore non humanisé, voire pervers, la déesse se montrait impitoyable.
Ses artifices pour conserver la suprématie de la beauté malgré la vieillesse, font d’Aphrodite le contraire d’une ingénue.
Tout en étant l'image de la joie de vivre et de la jouissance sexuelle, la protectrice des unions légitimes est présentée
avec une personnalité ambiguë voire redoutable. Elle pouvait éveiller des désirs, des passions coupables, incestueuses
ou bestiales chez les dieux et les hommes. Le mythe Éros et Psyché peut être ainsi considéré comme le récit caché de
l’affranchissement de l’amour infantile captif de la mère, premier prototype de l’amour. L’amour se réalise humainement
par la transformation très lente, conflictuelle du couple des amants furtifs en une union conjugale inscrite dans l’espace
symboliquement ordonné de la famille, en respectant la différenciation des générations, dans la durée, en survivant aux
changements imposés à la beauté ainsi qu’aux modalités de l’amour. Il s’agit d’une union capable de contenir les retours
œdipiens réactivés par le couple et de s’en délier. Un amour qui n’est plus un de ces prototypes de la psychose normale
fondée sur l’idéalisation, le clivage et le déni, ni l’amour enjôleur soumis à l’emprise d’Aphrodite, jalouse en tant que
mère et en tant que femme, de la grossesse et de la beauté juvénile de Psyché, ni l’amour évasion du groupe familial,
fuite du groupe se consumant en fusion, en sacrifice à la domination sensuelle ou à la domination de la pensée. Le mythe
traduit ainsi le passage de l'envoûtement et du subjugal en conjugal. La réalité érotique prend l'ascendant sur la pensée.
Celle ou celui qui portait la ceinture magique, symbolisant la force irrésistible des passions, était alors possédé d'un désir
insatiable. Pour un résumé du conte rapporté par Apulée, nous renvoyons le lecteur à Grimal (1963) et à Noireau (1991)
pour une étude exhaustive. Nous évoquerons ainsi deux épisodes et la double transgression de Psyché en soulignant la
profonde jalousie que la beauté virginale de celle-ci éveilla chez Aphrodite. Cette dernière chargera son fils Éros de la
venger en inspirant à la trop belle mortelle un amour profond pour le plus misérable des hommes. Psyché fut d’abord
livrée par ses parents désespérés de ne pouvoir la marier, et après consultation d’un oracle, aux soins d’un zéphyr qui
la déposa au palais de son inconnu et monstrueux futur amant. Sous condition de ne jamais chercher à voir son amour
de la nuit, Psyché vit dans un monde de rêve, de richesse, d’éclat, de sensations mais sans présence identifiable, sans
visage et sans parole. Gagnée par l’ennui puis par la jalousie de ses sœurs qui vont éveiller son angoisse, une nuit à la
faveur d’une lampe à huile, elle dévoile Éros, en laissant tomber une goutte d’huile le brûle et le réveille et ainsi le perd.
Promise à une mort atroce sur un rocher inhospitalier, la sensuelle promise comme "La Belle au bois dormant", s'éveille.
Exposée à errer et poursuivie par la jalousie d’Aphrodite, elle se livrera pour être asservie à des épreuves de prélèvement,
de différenciation, de déplacement et de rangement qui en appellent à la logique jusqu’à la plus périlleuse, aller obtenir de
Perséphone aux enfers un baume de beauté avec interdiction d’ouvrir la cassette le contenant. Une nouvelle fois trahie par
sa curiosité, elle veut connaître la substance secrète contenue, transgresse cet interdit et s’évanouit. Éros, désespéré et
prêt à affronter le courroux d’Aphrodite, réveillera Psyché d’une de ses flèches et obtiendra de Zeus et de sa mère la
reconnaissance de leur amour puis la consécration de leur mariage par la naissance de Volupté. Tout au long du récit,
cette initiation à la réalité de l’amour est placée sous la malédiction et l’emprise d’Aphrodite, qui maintient Éros lui-même et
Psyché infantilement. La désobéissance d’Éros s’unissant clandestinement à Psyché, consiste à la captiver sensuellement
et à la maintenir dans la magnificence de son palais, prison dorée, sans possibilité d’identification d’une forme humaine, ni
de parole, "sois belle et ne vois pas", dans la terreur d’une jouissance irréelle. La nuit sans rêve ensevelit les forfaits du jour.
Car les rêves sont faits de plaisirs inavouables et de chair assouvie sous le regard ébahi et jaloux de la déesse Aphrodite.
L’excitation cumulative et continue, la contrainte de répétition, les passages à l’acte et les effets en chaîne ou de contagion
déclenchés par un simple trait, effet papillon et tir de flèche. Violences exquises, puissance d’excitation, actes obscènes
qui réalisent ce qui a été exclu du psychique, mus par l’angoisse de non-séparation de cette chose maternelle dont Éros
ne peut se détacher et dont il devient l’instrument. Éros sème l’amour indistinctement, il demande à Psyché de se laisser
aimer ainsi, de se laisser faire, sans voir, sans penser dans la seule alternance de l’intimité nocturne et de cet imaginaire
diurne qui noie la singularité, qui échappe à toute emprise véritablement rationnelle, qui s’oppose irrémédiablement ou se
confond indistinctement, tout ce qui comme l’ombre n’a aucune existence et dont cependant on ne saurait à la lumière de
la vie concevoir l’absence. Sur ordre, influencé par la puissance attractive et séduisante de sa mère, Éros trouble, confond,
dissout en agissant dans une liaison non conforme, donc réputée monstrueuse, par contacts instantanés qui sèment alors
honteusement le désordre, par un jeu confusionnel, l'agitation et le trouble ne permettant ni ouverture ni mise en forme.
Leur liaison se déroule sans encombre jusqu'au jour où Aphrodite surprend les amants ensemble dans le palais d'argent.
En révélant le visage d’Éros, Psyché lui donne forme, elle transgresse sa "technique d’intimité." Paul Diel entend par là la
tentative perverse "d’intimer de force l’autre ce qui relève de sa nature la plus secrète, également de décharger de façon
compulsive, une tension instinctuelle puissante." La surévaluation de soi et de l’objet, l’idéalisation se substituent à une
authentique relation d’objet. L’objet est manipulé, "usé et médusé, dévasté et mis au rancart, chéri et idéalisé, identifié
symboliquement et privé de vie." Telle est Psyché captive d’Éros. En transgressant l’interdit de percer son intimité, elle
va briser l'érotisme. L'agissement d’Éros brise son sentiment d’isolement le transformant en rapports actifs et ludiques,
opposant son érotisme pétillant à la sensation de dépression, ou à la menace de dissolution et de désintégration. En
partageant avec Éros "la pesanteur chérie" (Milos Kundera) du sommeil, Psyché crée un espace intime. En éclairant le
monstre, elle révèle la forme d’un corps aimable, capable d’aimer, avec la perspective de se fixer émotionnellement et
d’entrer plus tard en relation sans exploiter l’autre. Aussitôt que Psyché a identifié Éros, elle le perd physiquement, mais
il devient mémorable. Réalité psychique, il devient possible d’aimer dans la durée et non plus seulement dans l’instant.
La punition céleste s'abat sur eux et comme Hercule et ses travaux, la séductrice se voit condamner à effectuer des
tâches ingrates. Rescapée de la confusion des sens entretenue par Éros, elle est condamnée à séparer pour collecter,
un tas de graines mélangées pour les ranger par espèces, prélever un flocon de laine de la précieuse toison des moutons
sauvages, puiser à la source du fleuve infernal, obtenir de Perséphone un philtre de beauté. Opérations de sélection, à
première vue incommensurables et dangereuses, elles sont exécutées grâce à des procédés minutieusement observés
et conseillés par des animaux plus indulgents que les dieux et capables de tirer parti de leurs automatismes à l’abri des
émotions. La hantise narcissique d’Aphrodite de dominer en beauté et de pallier le vieillissement punit Psyché, qui une
nouvelle fois est plongée dans un sommeil qui ressemble à la mort. L’attraction du visuel, la subjugation par l’image et
l’incapacité de faire confiance à la parole, précipitent Psyché comme Narcisse, comme Orphée, dans un désastre. En
refusant par deux fois de se soumettre aux injonctions de l’amour, par la voix d’Éros puis celle d’Aphrodite, Psyché
se pose comme tiers dans ce couple des amours. Elle demande plus à l’amour qu’un bouleversement des sens ou de
l'arrangement du sens, elle veut par la médiation de l'affect et des représentations transformer la relation pulsionnelle,
en sentiment d’intimité, en orgasme du moi. Céder, l’instant d’un éclair, la loi d’agir des hommes, après seulement faire.
Capable de frapper l'imagination de l'homme, l'héroïne audacieuse a inspiré la littérature et d'innombrables œuvres d'art.
Par-delà le caractère allégorique de la conversion spirituelle, la modernité du mythe d’Éros et de Psyché réside dans le
fait qu’il interroge moins la sexualité et la passion que les conditions de la liberté en amour, notamment chez les couples
jamais complètement affranchis des amers de la parentalité et spécialement de "l’amère mère." L’ombre de la mère plane
en effet toujours sur le couple, l’amour originaire sur les amours œdipiens et toute forme d’amour. C’est par Psyché que
l’éphèbe inconséquent est transformé en époux malade d’amour puis en père. Le prix en est alors la consécration de leur
couple et la position de mari. La sécurité du couple est propre à recréer la dyade originaire. Aboutissement d’une évasion
de sa propre famille, exil ou affranchissement, le couple est aussi quête d’une nouvelle belle-famille. C’est un au-delà
certes mais au prix de l’ambivalence de l’amour et des conflits conjugaux en assumant l'éphémérité de la vie affective,
qui impose un long travail de recréation et pas seulement une gestion des biens communs ou une résistance à l’usure.
Atteint au prix des antinomies de l’amour, qui éveille et rend aveugle, qui console et consume, cet au-delà s’oppose à une
vision totalitaire et idéalisée du couple amoureux. L’amour n’est pas un remède mais une transformation de la copulation
en conjugaison, non pas un recouvrement de la complétude mais une quête de la supplémentarité de l’intime, non pas
une comptabilité des objets du désir mais la déclinaison de variations des modalités de l’amour: Éros, Philia et Agapè.
Bibliographie et références:
- Apulée, "L'âne d'or ou les Métamorphoses"
- Henri Lemaître, "Essai sur le mythe de Psyché"
- Sonia Cavicchioli, "Éros et Psyché"
- Véronique Gély, "L'invention d'un mythe"
- Nedjima Plantade, "Psyché d'Apulée"
- Hésiode, "Théogonie"
- Jean-Pierre Vernant, "L'univers et les dieux"
- Alain Verjat, "Éros est renversant"
- Emmanuel Plantade, "La figure d'Éros"
- Pierre Hadot, "Dialogue sur l'amour"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Deux ans que je porte Votre collier.
Le 6 juillet 2010 en me rejoignant sur Paris en fin d'après-midi, Vous m'avez offert ce symbole d'appartenance.
Votre emprise est positive, Notre confiance mutuelle et cela participe à mon abandon.
Vous/Nous avons été et sommes francs sur nos vies, nos envies, nos désirs.
Je suis une parenthèse dans Votre existence, j'en suis consciente, je l'ai accepté et heureuse de Vous connaître.
Je ne me fais pas de plan sur la comète ou ailleurs, je vis les instants présents avec Vous.
Les personnes libres de chez libre sont peu légion sur le site.
Il faut être capable d'accepter que certaines personnes ne soient qu'une partie de notre vie.
Il est préférable d'affronter un désir que l'on craint, que de vivre dans le soin éternel de l'éviter.
Vous êtes digne de ce titre de Maitre que je vous ai donné quelque mois après Notre belle rencontre.
Entre Vous et moi, l'attirance physique qui ne s'explique pas, elle s'exprime en complicité, spiritualité, cérébralité.
La beauté du cœur, de l'âme à mon humble avis est celle qui dure et perdure.
Parce que c'est Vous, parce que c'est moi, parce que des ressentis au travers de nos dialogues via le site au début.
Parce que le son de Votre voix et la photo que Vous m'aviez fait parvenir me "parlait".
Parce que rien ne vaut une rencontre face à face, là cela passe ou cela casse ...
Les 5 sens sont en éveil, s'il n'y a pas quelque chose de positif à la première rencontre, pourquoi un autre jour cela serait différent ?
Votre regard posé sur moi me fait me dépasser, me fait grandir, me donne plus de confiance.
Je me revois à mes débuts, aie ma nudité, certains mots, certains gestes je ne pouvais pas et puis.
Grâce à Vous, par Vous et avec Vous, Votre écoute, Votre patience et respect ont fait que j'ai pu me libérer.
Vous me connaissez bien à présent et Vous me devinez.
Sur mon visage Vous savez y lire ; par les expressions de mon corps Vous en savez encore.
Chaque rencontre est une joie ou l'échange cérébral Nous conduit à des heures de 'plaisir' partagé.
Quelque fois des aléas, la patience, l'attente et la confiance sont toujours présentes.
A Vous je suis dévouée, à Vous va ma préférence, Vous l'unique de mes pensées.
Dans ce milieu du BDSM, certains (es) désespèrent de ne pas rencontrer la personne qui convient, Vous en démontrer le contraire.
J'ajouterai que rien ne vaut la réalité, cela n'engage que moi.
Et que la communication est essentielle dans la réussite d'une relation.
Avec Vous les compliments déguisés ne sont pas de mise, simplement la sincérité de Notre lien.
Les flatteries, je n'apprécie pas, que cela soit pour Vous, pour moi, pour autrui.
J'aime ce que Nous avons construit, ce que Nous avons partagés, ce que nous partagerons encore.
Les rêves se réalisent et les désirs quand on y croit, le veux.
Quand une belle âme est là et que le feeling est présent.
Vivre ses rêves et ne pas rêver sa vie.
Chaque personne agit à sa façon, suivant ses convenances, sa vie ...
Le 28 07 2012
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Qui ça, dégonflée ? Moi ? Je voudrais vous y voir !
Je suis le gars en salopette crasseuse, dans ma jolie robe à fleurs. La belle et la bête ? C'est nous... On va dans les toilettes hommes. Il m'ouvre galamment (!) la porte d'un des cabinets ! Là, il défait les bretelles de sa salopette, la descend sur ses chevilles. Il n'a pas de caleçon ! Il s'assied sur les w.c. en me souriant. Je me rends compte d'une chose très importante : il est propre ! Ça ne doit pas arriver souvent, mais je suis sûr que Max a tout organisé et lui a dit de prendre une douche. OK, lécher un ours comme hier ou un ouvrier comme aujourd'hui : même combat. Je me mets à genoux entre ses maigres cuisses et je tire sur la peau d'un long sexe grisâtre pour dégager le gland. Je le lèche, en masquant mon manque d'enthousiasme : c'est un rôle de composition ! Jérôme me regarde faire et il décolle presque de la planche tellement ça a l'air de lui plaire. Après le léchage, le gobage, ma tête va et vient sur son sexe. Je lui caresse même le gland avec ma luette.
Il me reçoit 5 sur 5 et me dit des choses en ch'ti, genre "t'es meilleure qu'eune tartine au Maroilles". Non, ça je l'invente, mais ça m'amuse d'imaginer ça. Il dit vraiment :
— Tention, p'tite ! J'vas tout lâcher !
OK, vas-y, petit, envoie la sauce. J'avale tout comme une grande fille. Quand il revient sur terre, il me dit :
— V'savez tout avaler m'zelle ?
— Bien sûr, je ne vais pas faire des taches sur votre salopette.
— C'est mon plus beau cadeau d'anniversaire. V's êtes un ange.
L'ange calcule que s'il y a 200 ouvriers dans l'usine, ça fait une pipe par jour ouvrable, pratiquement. Je suppose que son cousin est une exception parce que sinon, va falloir que je discute avec le Max. Et avec mon beau père. Faut quand même pas exagérer, je n'ai pas épousé le fils du patron pour sucer des bites toute la journée.
Je vais aller pleurer un peu sur l'épaule de Manu, elle n'a pas de bite au moins elle ! Ce n'est pas que ce soit la meilleure pour se faire consoler, elle est plutôt rentre-dedans, mais dans le bon sens.
Je me dis que tous les ouvriers sont déjà au courant de ce que je suis devenue un cadeau d'anniversaire, mais, non... Ceux que je croise me saluent poliment et me sourient...
Je trouve Manu aux prises avec un machin à réparer... Je salue tout le monde et je l'embrasse avant de lui dire :
— J'ai besoin de toi là-haut, un appareil à réparer...
Elle crie :
— M'sieur Raymond, j'vais réparer un truc dans les bureaux.
— OK, Manu, je regarde le moteur...
On sort de l'atelier et elle me dit :
— T'as un problème, pas un truc à réparer.
Cette fille est vraiment intelligente, qu'est-ce qu'elle fait là comme ouvrière , même mécanicienne. Elle continue :
— Viens, je te montre notre petit coin, mais motus.
— J'te jure...
— Faut pas se faire voir...
Comme des Indiens on prend différents couloirs et un escalier vers les toits. On entre dans un grand placard. Manu déplace une armoire métallique et me fait entrer dans une grande pièce. Elle remet l'armoire en place. Dans la pièce il y a deux banquettes de voiture et deux matelas posés par terre. Sur le premier deux filles assez jolies nues et enlacées se partagent un joint. Sur l'autre, il y a un jeune couple nu aussi. Ils viennent de faire l'amour et boivent une bière. Deux tabatières éclairent la pièce. Ils nous regardent tous, surpris que Manu m'amène là. Elle leur dit :
— Samia est ma copine, elle ne dira rien
— T'es sûre ?
Je réponds :
— Parole... D'ailleurs, je vais me mettre à l'aise comme vous.
J'enlève ma robe et mes dessous... ! Nue, je me sens libre... Une des filles nous dit :
— Venez avec nous... Vous voulez un joint ?
Manu répond :
— Merci, après. La directrice des relations avec les syndicats va d'abord me lécher la chatte, hein poussin ?
Elle enlève sa salopette. En dessous, elle est nue. Elle a une coiffure spéciale, les cheveux coupés très courts d'un côté, par contre elle a des buissons de poils noirs sous les aisselles et sur le pubis. J'aime ça, elle le sait.
Elle se couche et me dit :
— Avant de me lécher, tu vas embrasser mes pieds. Enlève mes chaussures !
Je défais les lacets de ses chaussures de sécurité. Vous ne connaissez pas ? C'est que vous n'avez jamais travaillé en usine. Ce sont des chaussures qui ont une forme en métal sous le cuir, pour protéger les pieds. Des pieds qui ont sué dans des grosses chaussures, c'est pas évident de les embrasser, sauf que c'est Manu, alors je couvre ses pieds de baisers. Je sens la tension disparaître, je suis comme eux et elles. Manu lève le bras en disant :
— C'est bien, tu peux te shooter, ma belle.
Je m'agenouille près d'elle et fourre mon nez dans les poils de ses aisselles. Elle sent fort la transpiration, mais j'adore son odeur, elle a raison. Elle sent la femme... bon la femme qui n'a pas pris sa douche depuis 2 ou 3 jours, mais j'aime à tel point que ma chatte miaule de plaisir... Marre des odeurs d'hommes ! Les aisselles des hommes sentent la ménagerie, celles des femmes sentent la forêt tropicale.
— Tu sais que tu es surtout lue par des hommes, Samia.
Ça, c'est ma voix intérieure.
— Eh bien, je le sais la Voix, mais mes lecteurs sont des gens soignés qui sentent très bon ! Voilà !
Manu me dit :
— Étage en dessous.
OK. Je m'installe entre ses cuisses, ma langue dans son vagin, mon nez vers son clito... odeur marine et acidulée... Faut aimer. Certaines pinceraient les narines de leurs nez délicats, moi j'adore...
Les filles et le couple sont venus regarder et... participer. On me caresse les fesses... Le garçon s'installe derrière moi et me caresse la chatte avec son gland. Cette petite salope la gobe aussi sec... enfin, sec, c' est une façon de parler !
La langue dans la chatte de Manu et une bite dans la mienne, j'oublie mon enfoiré de beau-père et ce connard de Max... Manu jouit en me caressant la joue avec son pied... Quelques minutes plus tard, je la rejoins au 7e ciel et enfin celui qui me baise gicle dans ma chatte qui adore ça. Je ne connais même pas son prénom, pas très convenable, ça... Les deux filles excitées par notre numéro, font un très joli 69... La fille qui était avec le garçon s'est caressée. On me file un joint et une bière... Je suis toujours collée à Manu... On parle... Ils me trouvent super cool, on jure de ne parler à personne de ce qui vient de se passer... Je fais partie du club maintenant.
Je raconte les misères que me fait Max. Manu me dit :
— Il paraît que tu sors aussi avec des clients et ton beau-père et que ça se passe très bien...
— C'est vrai, mais...
— C'est beaucoup plus difficile de trouver une jolie fille qui plaît aux clients que quelqu'un pour discuter avec Max. Sois plus ferme avec lui...
Facile à dire. Pour terminer, on parle de Julien. Là c'est la grosse marrade : le fils du patron qui nettoie les chiottes. D'ailleurs, ils l'appellent le directeur général des chiottes. Ça lui va bien... On reste encore un peu à discuter, mais à 10 h 55, Manu me dit :
— On doit y aller, il y en a d'autres qui vont venir...
C'est super organisé.
On redescend vers les ateliers... Je dis à Manu :
— On reviendra ?
— Oui...
— Tu le jures ?
— Arrête de faire l'enfant, je t'ai dit oui.
On s'embrasse et je retourne vers les bureaux...
Alors Julien... qu'est ce qu'il devient ? Ne croyez pas que je l'abandonne. Je lui rends visite tous les matins, enfin à lui et à ses toilettes. Il était censé travailler avec Lisa la petite brebis obèse qui s'occupe de tout le nettoyage dans l'usine, mais elle a tout de suite pris le dessus sur lui. Au lieu de superviser la propreté, l'approvisionnement en papier, savon, produits de nettoyage, elle l'a mis au nettoyage des toilettes des ouvriers. Il y en a 10 pour les hommes et 10 pour les femmes. Ça permet à Lisa de se concentrer sur d'autres tâches... Garder impeccables 20 toilettes, c'est du boulot, surtout que les ouvriers et même les ouvrières ne sont pas tellement soigneux. Je suis sûre que vous vous dites "pôv' Julien, il est dans la merde !". Vous avez le mot pour rire, vous. Ben oui qu'est-ce que vous voulez il était nul dans la publicité, les relations publiques et les autres fonctions qu'il a exercées. Imaginez qu'il rate un gros contrat avec un client c'est grave, mais s'il nettoie mal des w.c., Lisa lui met son nez dedans et le punit. Bon, il y a un inconvénient à ce boulot. Il termine son travail à 15 h parce que j'ai besoin de lui à la maison. Impossible de dire au personnel : interdit de pisser et de chier après 15 h ! Max nous menacerait aussitôt d'une grève au finish, le con ! En fin de journée, les toilettes sales ne sont plus nettoyées, il doit donc arriver très tôt le lendemain matin. Il se lève à 6 h du matin ! L'horreur ! Pas pour lui – enfin, probablement, mais je m'en fous – mais pour moi ! Il m'a réveillée une fois en se levant, du coup, il dort sur un matelas près de la porte de la chambre pour se faufiler dehors sans me déranger. Avant de partir, il me prépare le petit déjeuner mais pas le café qui serait froid. Et qui doit faire son café le matin : moi ! Ouais, c'est vraiment pas marrant.
Alors comment ça se passe à son travail ? Lisa, devenue sa chef, n'est pas commode. Je l'ai encouragée dans cette voie, parce que Julien, il faut le traiter durement... pour son bien ! Pourtant, je ne le laisse pas tomber, je passe le voir tous les matins pour lui dire bonjour et... euh... aussi, parce que je suis du matin pour les toilettes. Notez que je pourrais aller me soulager dans les toilettes des cadres, ben non, je me sacrifie et je vais chez les ouvriers, juste pour lui.
Enfin, pas exactement. Je vous explique : à côté des toilettes hommes et femmes, il y a une toilette pour les handicapés, dont le préposé a la clé. On ne l'utilise jamais puisque mon beau-père ne veut pas engager de handicapés. C'est là que je vais avec Julien, comme ça, pendant que je suis occupée à... pousser, je peux lui dicter les courses qu'il devra faire en rentrant et les corvées qui l'attendent, à la maison. L'oisiveté est la mère de tous les vices, il faut qu'il soit occupé.
Il se passe des choses dans ses toilettes. Le mieux c'est que le chef du nettoyage des toilettes l'écrive lui-même. On y va ? OK.
— Julien ! Aux pieds !
Julien vient se mettre à genoux. On dirait qu'il a peur d'être puni. Bon, c'est vrai que je le corrige un peu facilement... mais pas maintenant ! Je lui dis :
— Tu vas écrire tout ce qui se passe aux toilettes, sans inventer, mais en détaillant ce qui me plaît comme quand je viens avec Diesel. Exécution !!
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et « Samia, fille du voyage » sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Je me souviendrais longtemps de ce 16 février où Maîtresse m’a annoncé : «je suis officiellement Ta Maîtresse. Rnby tu es à moi».
Je deviens son soumis, son maso, sa propriété.
Je l'ai tellement désiré que j'en deviens fébrile, la peur m'envahit. Peut-être ai-je pris conscience de la tâche qui m'attend.
Respect et obéissance ne devraient être qu'une formalité pour moi qui la vénère, et bien non, je fais des bêtises !
Elle a beaucoup joui de moi, sa petite salope.
Je ne devrais pas le dire car mes sentiments passent au second plan, mais j'ai aussi beaucoup joui de cette intense domination aux pieds de Ma Maîtresse et de toutes ses pénétrations lors de cette fameuse première nuit.
Je reviens à ma niche empli de joie. Bien sûr Maîtresse est la seule à posséder la clé de ma cage me privant ainsi de cette jouissance masculine mais je sais que ma chatte m'apportera bien plus de plaisir.
J'avoue ma naïveté car Maîtresse n'est pas du genre à laisser son soumis dans son égoïste petit confort. Je reçois très vite, comme une claque, le nouveau défi de Maîtresse :
"Je garde la clé et tu gardes chaste ta petite chatte. Tu mets un plug que tu n'enlèveras que pour faire tes besoins"
Aïe aïe aïe abstinence absolue, je palis. Plus aucune jouissance sans la moindre idée de la durée.
Je devine bien ses sourires tant pour ce défi que pour la petite surprise qu'Elle me fait.
Pas le choix, Ma Maîtresse a tous les droits.
Les jours suivants ont été difficiles. L'impression désagréable d'être en manque permanent dès le 1er jour. J'ai vite caché tous les godes qui me faisaient jouir de plus en plus souvent. Éviter à tout prix toute tentation.
J'ai bien tenté une esquive dès le lendemain mais tellement maladroite que mes fesses ont pris chères. Maîtresse n’a pas goûté à mon humour quand je lui ai dis que mes godes protestaient.
"Qu'ils osent! " M'a t'elle répondu...
Première erreur, j’ai fait parler mes godes pour obtenir sa clémence.
«On veut notre jouet».
Oh la la ! Que n' ai-je pas dit là... Je suis le jouet de Maîtresse et de personne ni rien d'autre.
Deuxième erreur... Et en plus, je ne me rends pas compte de suite que l' orage s'est levé sur moi et je continue à faire parler mes godes :
«Allez, au moins une fois par semaine Maîtresse».
Quand enfin je prends conscience de mon erreur, sa foudre s'abat sur moi. Elle me fera payer cash ce manque de respect par une mémorable fessée au paddle et une humiliation publique, promené en laisse , la tête et les oreilles basses comme le petit toutou que je suis devenu.
Ne plus pouvoir jouir et s’asseoir, je pense que Maîtresse doit beaucoup en rire encore maintenant !
Oui, le début a été dur. Mais la situation se normalise. Je bascule toute mon énergie sexuelle vers le plaisir absolu à satisfaire Ma Maîtresse. J'ai de plus en plus besoin de sa présence, de sa mansuétude. J'ai seulement l'envie de tout lui donner pour sa seule jouissance.
Et si cela était Sa réussite de ma soumission ?
Sa domination se met en place inexorablement lors de nos rencontres mais aussi à distance lorsque je suis à ma niche.
Tous les canaux sont bons pour m'éduquer, me mettre à ses pieds, me surprendre...
Aujourd’hui dimanche, ce seront les SMS de Maîtresse qui me donneront la leçon : Apprendre à répondre correctement à ses textos.
-Tu es seul ma salope ?
-Oui Maîtresse, je fais du repassage.
-Repasse en regardant du porno de domination féminine bien hard pendant une heure.
Je m'affaire avant de répondre correctement le « bien maîtresse» attendu et il est bien trop tardif à son goût. Elle me rajoute du temps...
Je lui écris mon contentement à lui obéir mais : « Tu parles trop ! Mets-toi un bâillon».
Je vais terminer mon repassage et mon ménage en bavant partout.
J'ai fini par recevoir 30 minutes de plus de porno. Vous me direz rien de bien méchant, au contraire... Sauf que, quand vous êtes chaste de tous plaisirs et en cage , elle vous semble bien vite étroite. Je souffre tendu derrière ces barreaux.
11H15, Maîtresse me libère de ses contraintes mais Elle n’en finit pas pour autant avec moi ; un SMS suit dans la foulée.
-J’aime quand tu manges dans ta gamelle.
Manger dans ma gamelle aux pieds de Maîtresse est la place qui m’est dorénavant dévolue. Je prépare un petit repas adapté que je mange difficilement en lui adressant quelques photos pour lui faire plaisir.
Maîtresse me laisse sur une promesse urticante.
-Surveille l’arrivée des orties.
Grâce au réchauffement climatique, ils arriveront sans doute plus tôt pour satisfaire ma Maîtresse. J’imagine déjà ses grands sourires quand viendra ce petit supplice
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