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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Une main
Un corps
Un sein
Encore
Lumière
Pénombre
Sollicitation
Je sombre
Plaisir
Tendresse
Jouir
Caresses
Venir
Se blottir
Sentir
Gémir
Crier
Sensuel
Espérer
Charnel
Pénétration
Excitation
Fellation
Attentions
Lèvres
Membre
Fièvre
Répandre
Le regard complice, les sens en éveil
Nos corps fusionnent de plaisir
Brûlent, s'animent, s'expriment
Se calment, se lovent pour mieux jouir
Pour toi mon A.
Le 13 10 2019
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J'ai entendu la porte s'ouvrir
Mes yeux étaient clos, je t'attendais
Je prenais patience, mon corps déjà offert
Je frémis quand le bandeau vient voiler mes yeux
Je trésaille en sentant la chaleur de tes lèvres sur mon cou
Je frissonne quand ta main tire mes cheveux
Je vibre quand ta main caresse ma joue
Nue, je m'offre à ton désir
Nue, j'accepte tes envies
Je tremble quand tes doigts effleurent mes seins
Je geins quand tu serres mes aréoles
Je souris quand ta bouche aspire mes tétons dressés
Je grimace quand tu tires sur mes pointes érigées
J'ondule quand ta main glisse le long de mon ventre
J'ondoie quand mon mont de vénus trouve sa place sous ta paume.
Nue, je me donne à tes envies
Nue, tu m'invites à tes désirs
Je me cambre quand tu m'allonges sur le lit
Je me courbe quand tes doigts découvre mon sexe
Je retiens mon souffle quand tu saisis mon clitoris
Je contiens ma respiration quand tu le pinces entre tes doigts
Je gémis quand ta main s'enfonce dans mon intimité
Je jouis quand je suis fouillée par toi ainsi
Nue, je m'abandonne à ton plaisir
Nue, je me livre à ton désir
J'aime lorsque ton glaive me pénètre
Je m'exprime quand tu vas et viens
Nue, je hurle mon 'plaisir'
Nue, je m'abandonne à la jouissance
Le 13 10 2019
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Impuissant, j’essaie de me libérer mais instinctivement je sait que cela ne sert à rien. Des chaines retiennent les bracelets de mes poignets et de mes chevilles ; des sangles entourent mes épaules, mes cuisses et même ma taille. Je suis fixé au banc rigide. Je regarde avec incrédulité ma Gardienne. Dès qu’Elle eut fini de m’attacher, Elle a enlevé ma cage. Maintenant, Elle prépare des aiguilles et des seringues. Jusqu'à cet instant, je n’ai jamais cru qu'elle le ferait réellement. Ma bouche, remplie de mon bâillon pénis au goût fétide de caoutchouc, s'assèche brusquement quand Elle s'approche. Je me crispe involontairement alors qu’Elle se penche vers moi.
« Alors esclave, voilà le jour tant attendu » dit-Elle avec un large sourire.
Je la regarde avec un air d’incompréhension. Pourquoi dit-Elle ça ?
« Ta Dame a décidé de te donner une récompense », continue-t-Elle, « et surtout, Elle a accepté mon aide pour te préparer. N’est-ce pas gentil de ma part ? ».
Sans attendre ma réponse, Elle désinfecte mon sexe et ses alentours. Elle prend un 1ère seringue et réalise la première injection, suivie de plusieurs autres dans mon pénis, mes testicules et tout autour. Le liquide me brûle brièvement au fur et à mesure qu'il pénètre. Puis lentement, la brûlure se transforme en une chaleur douce et brillante, puis finalement plus rien. Je réalise qu’Elle m’a anesthésié. Elle m’a volé toute sensation dans et autour de mon pénis. L'effet est total. Elle place un bandeau sur mes yeux. Je ne me rends pas compte qu’Elle prépare une dernière injection. Une qui est complètement différente.
« Tu es presque prêt. C’est bien. Elle va arriver dans quelques minutes ».
Sans que je le remarque, Elle pique directement dans mon pénis flasque. Normalement, cela aurait dû me brûler mais je ne sens rien. Aucune sensation. Puis, j’ai l’impression d’un durcissement lent, inévitable de mon pénis engourdi. Je contracte mes muscles et j’arrive à le sentir taper contre mon ventre. Dans les 3 minutes, il est devenu complètement dur et mais totalement insensible. Elle enlève le bandeau et Elle sourit.
« Aujourd'hui tu seras un gode humain. Ta Dame va t'utiliser et je prendrais beaucoup de plaisir à te voir essayer de jouir. Mais il n'y aura rien à faire ; tu ne peux pas devenir mou et tu ne peux rien sentir et en plus, tu ne peux pas bouger. Tout ce que tu peux faire, c'est rester là et la voir prendre son plaisir ».
Avec ça, ma Dame arrive. Elle embrasse langoureusement son amante dans une longue étreinte.
« Alors esclave » me dit ma Dame. « Je vois que tu es déjà prêt » en caressant mon pénis de haut en bas. Elle saisit mes testicules. « Je vais te donner une règle, une seule. N’envisage même pas de jouir avant moi. »
Elle doit avoir serré mes testicules, car sans ma réponse, Elle ajoute :
As-tu bien compris ? »
« Mmmohi »
Elle se mit à califourchon sur moi et glissa mon pénis dur au fond de son sexe. Les larmes me montent aux yeux alors que je réalise que je ne ressens rien. Pas de mouvement. Pas de chaleur. Pas de friction, rien. C’est comme si tout mon sexe et mes boules n'existent tout simplement plus. Je veux fermer les yeux, je veux disparaître, je veux que cela s’arrête, que je me réveille de ce cauchemar. Mais je suis obligé de la regarder alors qu’Elle bouge lentement sur moi, se rapprochant toujours plus de l'orgasme. Je ne peux pas bouger, je ne peux pas m’échapper, je ne peux pas l’arrêter. Elle me chevauche, encore et encore pendant ce qui semble être des heures ... tirant de mon corps sans défense chaque once de Son plaisir. Amère ironie, l’engourdissement complet de mon sexe signifie que je n’ai pas besoin de m’inquiéter de l'éjaculation. Je ne peux tout simplement pas, même si je le voulait ... il n’y a aucune sensation pour déclencher mon plaisir. C’était comme si le produit anesthésiant avait bloqué tous les nerfs de mon corps nécessaire au contrôle de mes muscles éjaculateurs... je suis dur, mais impuissant. Ma Gardienne s’était rapprochée et La caresse. Ma Dame se délecte, prenant son plaisir encore et encore sans interruption dans les bras de son amante, utilisant le gode humain que j’étais devenu.
Finalement, elle est repue. Elle se lève vacillante et je vois que mon pénis est toujours dur. Je n’ai toujours pas joui. Je gémis alors que le bandeau est refixé sur ses yeux, coupant tous les regards et la vision de mon sexe abandonné. Elles me laissent là, ligoté, tremblant, frustré comme jamais et les yeux bandés. Plus tard, j’entends que quelqu’un vient. Ce doit être ma Gardienne.
« Je vois que tu as débandé. Il est temps de le remettre dans sa cage » annonce-t-Elle joyeusement.
« Mmmmpf ». Je proteste. Je n’ai pas eu ma récompense. Je devais pouvoir enfin jouir après des semaines d’abstinence.
« Ne t’inquiète pas, j’ai aussi un petit cadeau pour toi » dit-Elle d’un ton sournois. « Le petit paquet que nous avons reçu l’autre jour contenait ton cadeau. Il est temps de faire bonne usage de ton nouveau piercing au pénis ».
Je ne sens toujours rien alors qu’Elle nettoie soigneusement mon sexe. Elle glisse le solide anneau d'acier derrière mes testicules. Le tube de métal suit enfermant mon pénis qui a dû ramollir entre temps. Me surprenant, Elle continue à me manipuler, puis avec une torsion rapide, Elle ferme la serrure et voilà. Je suis de retour dans la cage de chasteté. Je suis complètement sous le choc, seul, toujours fixé à ma banc.
Encore plus tard, ma Dame vient me libérer. Je sens les sangles se desserrer puis être enlevées. Les cadenas de mes chaînes sont ouverts, le baillon est retiré. Je me lève lentement vacillant. Dès que je suis debout, je m’appuie contre Ellle. Je sens Sa chaleur et Son parfum. Je compris... et un gémissement long et bas s'échappa de mes lèvres... Elle me fit taire d'un baiser dur et profond, sa langue forçant son passage dans ma bouche, provoquant des vagues de luxure et… une forte compression dans mon pénis. Une nouvelle cage de chasteté était fixée autour de mon sexe.
« Je t'ai prévenu de ce qui se passerait si tu venais avant moi » Dit-Elle. « Tu as réussi à ne pas éjaculer, c’est incroyable. Mais tu n'as pas bien écouté, et ne t’ai-je pas dit de jouir après moi. Tu es vraiment stupide d’avoir louper une occasion pareille. Je t’aurais même laissé me nettoyer. Maintenant, tu ne peux plus bander du tout, ni jouir bien sûr pour une nouvelle longue période ».
Je veux lui dire que j’ai été piégé, que c’est un complot. Mais il n’y a plus aucune trace des seringues utilisées par ma Gardienne et Il lui suffirait de dire que je fabule, que je mens. Qui pourrait croire à une histoire comme ça.
« Tu devras t'habituer à la nouvelle cage que t’a offert ma chérie. » Continue-t-elle. « Je me suis laissé dire qu’elle est plus sévère et sécurisée que l’ancienne. » Et Elle a jouta « Maintenant va prendre ta douche ».
Je restais là abasourdi. Chancelant, je me dirige vers la douche. Le jet tiède me fait du bien. je sens que les sensations reviennent lentement dans mon pénis et mes testicules. J’inspecte ma nouvelle cage. Elle est vraiment plus courte, trop courte !!! et je pense qu’elle est encore plus serrée, trop serrée !! Une broche de retenue traverse le piercing de mon gland et ressort par le bout du tube. J’essaie de bander, j’ai tout de suite très mal. Je suis désespéré. Quand je sors de la douche, ma Gardienne est là avec de quoi manger et boire.
« Tu resteras chaste ou anesthésié jusqu'à ce que je sois convaincue que tu as appris ta leçon. » me lança-t-Elle pendant que je mange.
« Dorénavant, je te ferai bander sur ordre et pour la durée que je déciderai. En dehors, ta nouvelle cage se chargera de te rappeler que tu n’as plus le droit de bander. »
« C’est moi qui dirige ta vie maintenant. Est-ce bien compris ? m’as-tu bien entendu ? ».
« Oui, Madame » dis-je dans un souffle.
« Lève-toi que je prépare tes chaînes pour la nuit. Ensuite je t’emmène à ta nouvelle cellule. »
Cette fois, il n'y aura pas d'échappatoire pour lulu.s
https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/
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cul soumis d’anne
voici le cul d’anne transformé en bonne salope de soumise pour le plus grand plaisir de son homme
elle exhibe sur l’ordre de ces maîtres son cul bien dilaté par les nombreux visiteurs très excités par
ces nouvelles décorations, surtout par ces deux anneaux à l’anus . idée originale qui m’a été demandé par un
des admirateurs des prestations d’anne pour un nouveau dessin bien hot que voici
pour en savoir plus sur anne exhibée par son homme ,voir mon site
http://dessindenu.onlc.fr/
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Je la connaissais bien, la bougresse, et j'entretenais une relation exécrable avec elle. Il faut dire que je n'avais que des mauvais souvenirs en sa compagnie. Je la trouvais laide, impitoyable, fondamentalement détestable. Je la haïssais avec passion, la chienne... Et puis un jour, sans prévenir, je l'ai embrassée.
Nul récit saphique ici, celle dont je parle aujourd'hui se nomme la Douleur. Un grand mot, pour de grands maux. J'ai passé 20 ans à ses côtés, sans la connaître vraiment. À tenter de la repousser, de l'annihiler, et à défaut, de la museler. Et puis, un beau jour, tout a changé.
Je n'étais alors coutumière que des fessées raisonnables, de celles qui mettent du piment dans un couple, mais ne laissent de trace ni sur le corps ni sur l'esprit. Mais ce jour-là, allez savoir pourquoi, il a mis plus de cœur à l'ouvrage. La sensation de brûlure s'est faite plus franche, plus nette. La Douleur est arrivée sur son cheval noir, désagréable, cinglante, et pour finir violente. J'ai décidé de tenir bon, serré les dents et enduré, pour ne pas capituler devant Elle. Et c'est là que le miracle s'est produit...
Il y a eu un basculement dans ma tête, dans mon être. Un lâcher-prise salvateur. Tout à coup, j'ai cessé de lutter contre la Douleur. Je l'ai regardée, droit dans la noirceur de ses yeux, et je l'ai acceptée. Le prochain coup sur ma fesse rougie aurait dû être insupportable. Il l'a été. Mais la seconde d'après, la Douleur s'est faite douce, aguicheuse, et terriblement excitante. Il a senti le changement dans mon souffle, dans ma posture, et a porté un nouveau coup, plus fort. Encore cette brûlure intolérable, suivie immédiatement par un plaisir galopant, plus franc, plus sucré. Qui ne cessait de s'élever plus haut de seconde en seconde. Mon corps se fit alors plus chaud, plus dense, gorgé de sève. Je redoutais le prochain coup dans une attente fébrile, inquiète et impatiente à la fois. Deux nouveaux coups, très rapprochés. La Douleur, immense, éclatante, a pris toute la place. Je n'ai pu retenir un cri, suivi de près par des gémissements, d'abord ténus, puis de plus en plus vibrants. Le plaisir s'élevait en vagues puissantes, divinement ravageuses. J'ai creusé davantage les reins, offrant mon cul affamé, réclamé plus, encore. Plus fort ! Je n'étais plus que désir brûlant...
Les coups se sont succédé, mordants, cruels. Les pauses se sont espacées, pour finir par disparaître, la cadence devenant somptueusement diabolique. Je ne supportais plus que ça s'arrête... Je priais, implorais, pour que les coups pleuvent. Je n'avais jamais tant perdu le contrôle de moi-même. La morsure dans ma chair était intolérable, mes cris, emplis de sanglots, se faisaient déchirants. La Douleur était omniprésente, immense, superbe, elle m'aveuglait de sa force et annihilait ma volonté. Le plaisir, incandescent, dévastateur, prenait tant de place que c'était à la limite du supportable. Mes gémissements s'étaient mués en râles, longs, profonds, suppliants, remontant des tréfonds de mon être. Jamais je n'avais ressenti une telle montée de plaisir, aussi entière, étendue, étourdissante. Plus rien d'autre n'existait que les coups et la Douleur. Et mon plaisir, toujours plus fort, au-delà de ce que je pensais possible. L'orgasme, salvateur, est enfin venu m'en libérer. Long, très long, démesurément fort, ne ressemblant en rien à tout ce que je connaissais jusque-là. Une sensation pure, nouvelle, presque trop puissante pour être supportée. Les coups ne cessèrent qu'après que mon corps, agité par de violents mouvements incontrôlables, ne finisse par s'effondrer. Je ne faisais plus un bruit, je ne bougeais plus, je ne respirais même plus. Je n'étais plus. C'est lui qui, inquiet, m'a ramené doucement à lui par la voix, me rappelant qu'il y avait un monde, dans lequel j'existais.
Il m'a fallu un long moment pour reprendre pied, revenir à la réalité. Je planais... Haut, très haut. Je ressentais une sérénité pleine, absolue, comme je n'en avais jamais connue. Tous mes doutes, toutes mes peurs, toutes mes angoisses, tous mes regrets, tout s'était envolé, loin, très loin. L'abandon, la plénitude... La sensation d'avoir trouvé ce que je recherchais depuis toujours sans le savoir. D'avoir touché du doigt le Beau, le Sacré, la Vie. Je me sentais bien. Je me sentais moi.
Il m'a fallu du temps pour me remettre du choc. J'ai mis longtemps à accepter ce qu'il s'était produit. Et ce que ça faisait de moi... Mais rien n'aurait pu m'arracher à ça. Ce que la Douleur m'a fait vivre, ce jour-là, transcendait tout. Les codes, la honte, les préjugés, rien ne pouvait faire le poids face à ça. J'avais regardé la Douleur en face, et je l'avais embrassée. Je l'avais aimée... Et dire que je la détestais tant ! Elle était belle, désormais, sur son cheval noir. Grande, puissante, redoutable... Une Reine. Je la respectais. Bien sûr, nous avons toujours nos différends, j'ai parfois du mal à supporter sa présence, mais je sais que lorsque je fais appel à elle, c'est une alliée incomparable. Elle est toujours mon fardeau, mais est devenue mon amie, mon amante... Mon amour secret.
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(Réédition du 23/09/2019 -> 31/03/2024 - 927 Vues)
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Quelques bons conseils, le BDSM n'étant pas qu'une question de pratiques et d'accessoires, il y a de nombreuses jouissances à vivre et encore plus d'excitation à prendre en ces lieux en lisant ces quelques lignes.
Mais d'abord, posons nous la question de savoir si vous êtes bien ici chez vous, et surtout dans la bonne catégorie de profil ! :
-> Vous vous sentez l'âme d'une Soumise, vous souhaitez satisfaire vos pulsions les plus intimes ou simplement vous épancher et vous exprimer dans votre désir de libido..
-> Vous n'avez qu'une seule hâte ; Vous livrez et vous abandonner dans la bestialité, la perversité et le dirigisme... que cela soit sur un coup de dé, ou que votre présentation soit des plus soignées. Vous souhaitez toujours avoir des membres attentifs à vos attentes et prêt à vous contenter.
-> Votre désir secret serait de vivre une relation durable avec un(e) Dominant/Domina teintée de vanille ou d'extrême ? Trois mots d'ordre ; Travail, discipline, et bon sens.
Et tout s'avère possible !
Conseils&Recommandations pour vous, nouvelle venue :
01 - Ceux/Celles qui vous suggèrent que le monde est petit et que la sécurité est primordiale, en vantant dans le même temps leurs paroisses dans un but commercial, de rabattage, de féminisme mal avisé, ou ma foi d'une justification de leurs expériences... sont nombreux sur les sites communautaires liés à la sexualité.
Au delà de les ignorer, rappelez-vous pourquoi vous êtes venue dans ce dernier bastion ; Le besoin d'assouvir dans le plaisir et le bien être.
Vous aviez un cerveau fonctionnel à vous protéger, bien avant d'arriver sur ce site non ?
Pour le reste : https://www.bdsm.fr/conditions/ ou encore https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32239
02 - Soyez "contributrices" ; Avoir de la visibilité, c'est bien... Contribuez dans votre passion BDSM, c'est mieux ! Poster sur le mur général vous permettra d'échanger plus facilement avec les membres.
Vous pourrez vous présenter et commenter sur ce que vous avez dans les tripes ou dans le cœur. Cependant, n'oubliez pas d'apporter ce qu'il y a de meilleur en vous, en prenant une part active sur le site ; Écrivez des articles, dévoilez votre vision personnelle à travers des photos et vidéos plus intimistes, ou tout simplement créez, animez ou participez à des événements autour du BDSM.
03 - Vous n'arrivez pas ou ne comprenez pas comment attirer des Dominants/Dominas et Maîtres/Maîtresses dignes de ce nom, et les seules approches que vous avez obtenues ont été décevantes ?
Prenez systématiquement en compte qu'ils n'en soient pas moins des hommes et des femmes derrière leurs écrans, et concentrez-vous à savoir ce qu'ils/elles les attirent, et ne rejoignez jamais les cercles de frustré(e)s avides d'utiliser votre fragilité pour une amertume qui n'est pas la votre.
Autant les Femmes Soumises sont très prisées, autant les Hommes/Femmes Dominants/Dominas sachant ce qu'ils font le sont encore plus. Alors démarquez-vous dans votre Soumission et faite preuve de créativité et de patience.
Bon séjour sur le site !
*Trait d'humour caché dans le titre de cet article.
Article non officiel, avec du bon sens, et donc indispensable comme un bon coup de martinet.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Avant d’arriver, je savais que tu voulais me faire porter les chaussures à talons que tu m’as gentiment offertes. Une fois n’est pas coutume, j’étais prévenu. Il me faut commencer par mettre le collant noir. Je crois bien que c’est la première fois que je l’enfile, mais je trouve assez facilement la technique. Nous constatons ensuite que mon corset est devenu trop grand (il va falloir remédier à cela). Heureusement, il nous en reste un qui peut encore être serré près du corps. Tu m’apporte alors la jupe d’un tailleur avant de me tendre la veste qui va avec. Pour couronner la parure, tu me couvres de ta perruque blonde. Il ne me reste qu’à chausser les talons. Je reconnais que j’appréhendais un peu, me remémorant mes difficultés avec les cuissardes. Finalement, l’expérience se révèle moins acrobatique que je l’imaginais. De poupée, j’ai le sentiment de devenir modèle. Tu me fais prendre diverses poses que tu immortalises. Une nouvelle expérience pour moi. Apparemment, vu de l’extérieur, je semble rentrer parfaitement dans le personnage. C’est bien là l’essentiel. Intérieurement, j’aurais plutôt le sentiment d’être ridicule, empoté. Mais je me fie à ton jugement. Effeuillage incontournable pour changer de tenue. D’une tenue de travail, tu me fais passer à une tenue plus décontractée alliant jupe grise et petit haut bleu à bretelles. Tu constates au passage que la jupe ne risque pas de tomber vu le déploiement d’un « tuteur ». A croire que la situation me ferait un effet certain. A minima le contact du collant, j’imagine. Mais sûrement pas que. Là encore, tu me fais prendre des poses variées, histoire de correctement croiser les jambes ou bien montrer mes talons à l’objectif. Je vois dans tes yeux que tu sembles beaucoup te régaler de ce moment nouveau. Une fois revenu à mon habituelle tenue de nounours, simplement agrémentée des talons, tu vas même jusqu’à me mettre une seconde perruque, celle-ci à cheveux longs. J’ai le sentiment d’être encore plus ridicule mais il semblerait que ce ne soit pas ton point de vue ! Comme tu l’as remarqué, ton jeu de la poupée m’a fait de l’effet. A défaut du ventre disparu, c’est un « tuteur » qui a parfaitement maintenu en place les vêtements que tu m’as prêtés. Le lendemain, nous remettons le couvert avec des choses plus classiques, ou plus exactement habituelles pour nous. Depuis bien longtemps, nous avions mis de côté des photos d’un « nouage » réalisé sur un Ken, l’amant de Barbie. Ce soir, tu as décidé de te lancer dans la réalisation d’un shibari inspiré de ce délire. Cela doit être la première fois que je peux me comparer à ce beau gosse de plastique ! Tu optes pour un mix de cordes bleues et blanches, les premières servant à la structure de base tandis que les secondes viennent surtout pour le décor. Une sorte de harnais enserre mon torse, immobilisant au passage mes bras à hauteur des coudes et des poignets. Je vais vite être d’une aide limitée pour la suite des opérations. A partir de la taille, tu réalises ce qui pourrait ressembler à une sorte de porte-jarretelles en corde au détail près que mes deux cuisses se retrouvent reliées ensembles. En plus de perdre l’usage de mes bras, je ne peux désormais plus aller très loin, si jamais l’envie me prenait. D’accord, il n’y a aucun risque. Tes efforts sont récompensés par un joli et contraignant shibari. Le défi est largement relevé. Contrairement à ce que tu as longtemps pensé, tu te débrouilles bien avec les nœuds, et ce pour mon plus grand plaisir. Lorsque tu me tends la cagoule, une fois libéré de mes liens, je comprends que tu vas rapidement passer à autre chose, a priori plus « frappant ». Pourtant, j’ai immédiatement un doute quand tu me fais coucher sur le dos. Cela ne correspond à rien que je ne connaisse. Des manipulations sur mon sexe éclairent vite ma lanterne. Tu es en train de me ficeler le sexe plutôt serré. Après le harnais de corps, c’est le tour du harnais de pénis ! Note, c’est efficace côté stimulation ! Presque le même effet que le collant la veille ;-). Ainsi équipé, je peux prendre la position, à genoux sur le lit. Comme à ton habitude, respectueuse de ma santé, tu commences par une montée progressive en température avec trois martinets. Le rythme et le mordant des lanières montent crescendo. Trois martinets vont ainsi se succéder pour cette indispensable mise à bouche. Ta dernière trouvaille se révélant inopérante, tu passes à des choses plus sérieuses. Même si sa morsure est vraiment puissante, je suis toujours ravi quand je devine le premier contact d’une de tes cannes. En quelques minutes, mon postérieur est rapidement sensibilisé, rougi, et strié de jolis traits rouges bien nets. Du travail d’orfèvre à la baguette, pour une morsure des plus incisives. Je ne le sais pas encore mais ce ne sont que les prémices d’une longue série de flagellations en tous genres. A posteriori, je me demande si tu n’étais pas en train de faire un inventaire de tout ton arsenal dans ce domaine. Grâce à la cravache, tu peux varier les cibles. Dès que tu touches à mon intimité, j’ai tôt fait de me tortiller et de lâcher quelques couinements. Evidemment, tu gardes mon postérieur à bonne température. Je reconnais facilement ton arme suivante. Le contact correspond indubitablement à un fouet. Les coups enroulés me font plus d’effet que d’habitude. C’est moins mordant mais beaucoup plus « contraignant » : en fait, j’ai le sentiment qu’une main géante vient enserrer mon torse. L’effet est vraiment particulier et pas inintéressant du tout. Bien sûr, tu ne peux t’empêcher de faire claquer la lanière sur mes flancs et le base de mon ventre, y laissant des trainées rouges. Et que dire de celles qui finissent par apparaitre au creux de mon dos, longeant la colonne vertébrale. Chaque coup de la sorte me cambre et me procure de plaisants frissons. J’ai ensuite l’impression que tu es en train de manier la spatule courte en cuir tant tu sembles proche de moi. Mes sens m’égarent ; je n’ai pas reconnu ta seconde cravache qui fait à son tour ses hommages à mes fesses rebondies et surtout à mes couilles bien exposées. Gigotements garantis. Je me rattrape avec le suivant. Il faut dire que le chat à neuf queues est plus facile à identifier. Contrairement aux martinets, ses lanières sont chacune plus mordantes et impactantes. Quoi de mieux pour revigorer un soumis qui pourrait finir par somnoler sous tant de chaleur. Dans un autre genre, la spatule provoque le même effet : je suis toujours aussi étonné par l’efficacité de cet ustensile de cuisine tout simple mais, Ô combien efficace sur moi. Si tes griffes naturelles avaient malheureusement perdu de leur superbe, cassées qu’elles étaient, tu n’étais néanmoins pas dépourvue, loin de là. Celles en métal sont carrément plus piquantes. D’ailleurs, tu en uses et en abuses en serrant mes bourses, et ma tige de chair. Quelques fines rayures doivent sûrement apparaitre quand tu les passent sur mes fesses, mes flancs ou encore mon dos. Mais c’est sur mon sexe que tu passes un long moment à me tourmenter. C’est comme si tu t’amusais à me planter des aiguilles un peu partout dans cette zone. Un mélange d’inconfort certain et d’excitation. Le sentiment que si tu serrais plus, tu lacèrerais tout. Heureusement, je sais que cela n’arrivera jamais. Mais le cerveau n’est jamais totalement convaincu dans ces instants-là : c’est tout le piment de ces moments. Je crois deviner la plainte d’un fouet s’étonnant de ne pas avoir servi. Avec celui-ci tu pratiques plutôt le tir direct, celui qui mord le plus, celui qui laisse les marques les plus longues. Je reconnais que j’y ai pris goût malgré quelques morsures plus vives quand l’extrémité vient atteindre un bout de chair plus sensible. Après ces nombreuses « morsures » en tous genres, tu sembles prendre un malin plaisir à alterner le chaud et le froid. Selon comment tu le manipules, le plumeau offre une douce et délicieuse caresse sur mon postérieur et mon sexe, amadouant mes sens avant de se transformer en baguette lorsque tu le changes de sens. Et le manège dure ainsi de longues minutes, maintenant mes sens en pleine excitation. Alors que j’ai bien identifié que tu t’es positionnée devant moi, étendue sur le lit, je ressens soudain une forte morsure sur mes couilles. J’avais presque oublié la sensation que procuraient les pinces. Je ne suis pas certain de quel modèle il s’agit tant la surprise est totale. Tu la laisses suffisamment pour que son effet soit encore plus grand lorsque tu la retires pour la mettre un peu plus loin. Entre temps, tu utilises ta main parfaitement chaude dont le contact me soulage immédiatement. Et le même manège de chaud-froid reprend …. C’est peut être le fil rouge de la soirée. Et revoilà que tes griffes naturelles refont leur apparition. Elles s’acharnent à tourmenter mon intimité. De temps en temps, c’est une petite tape de la main qui me fait sursauter, couiner et gigoter. Je suis décidément beaucoup trop sensible dans cette zone. Et ce soir, tu focalises carrément. Même avec la conclusion ! Le faisceau de pailles parachève ton œuvre en finissant de me stimuler toujours au même endroit. Sentant que je pourrais m’écrouler d’un instant à l’autre sur toi, je pars dans un fou rire inarrêtable. Il en faudrait plus pour te stopper. Visiblement, tu avais anticipé le risque ; mais ça, je n’en savais rien. Après plus d’une heure de tension, je me relaxe en me recroquevillant sur le lit, en position d’hommage, tête enfoncée dans le dessus de lit. Visiblement, celle-ci semble te satisfaire au plus au point, quand bien même elle était inattendue. Ainsi se termine une soirée que je pourrais presque qualifier d’inventaire de la flagellation…
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après nous avoir bien excité en exhibant son cul, sa chatte et sa dilatation anale dans des oeuvres d’art uniques et rares
(voir mon site dessindenu) http://dessindenu.onlc.fr/
qui vont maintenant faire le tour du monde et être collectionné pour le plus grand plaisir de son mari
j’ai décidé de transformer en dessin cette salope en bonne soumise et esclave sexuelle de continuer ce jeu érotique
qui visiblement intéresse beaucoup de monde .
son homme pourra ainsi l’exhiber et l’offrir comme elle le mérite a
plusieurs hommes . avec ce portrait je vous la présente les jambes en l’air fortement
écarté et attaché ce qui met en valeur son clitoris érigé par un gros anneau poser
pour le faire bien rassortir, les petites lèvres de sa chatte on également reçut ce genre
d’ornement qui par leurs lourdeurs lui ouvre son sexe . ce qui donne ce spectacle
parfaitement obscène voulu et désiré. ces tétons ont reçu également de gros anneaux lourds
qui les font pointés outrageusement en permanence comme une chienne en chaleur .
une cagoule avec un harnachement particulier qui lui maintient la bouche ouverte (pour les futures gorges profondes)
lui assure son anonymat voulu par elle et son mari .un piercing sur la langue
qu’elle tire pour vous chauffer le sang comme lui ordonne son maître, a été placé pour le plaisir des queues des futurs visiteurs.
évidemment un plug très épais et long lui a été bien enfoncer dans sa rondelle pour
l’élargir, travail commencer depuis un certain temps avec des fistes instances des sodomies brutaux et
des godes énormes (voir le portrait la dilatation d’anne sur le même site) .
anne pour la suite sera prise souvent par la .
son homme et maître s’il le désire lui posera un cadenas aux anneaux de sa chatte
ne laissant que ses deux autres trous pour que les hommes déchargent leurs spermes dans ce sac à foutre
et esclave sexuelle . regardez la exhiber comme cela elle est très bandante une vraie pute
ce portrait lui ressemble et son mari est très excité de la voir comme cela offert a tout le monde exposer
en public dans une pose volontairement obscène provocante attachée et soumise.
elle et surtout son homme attendent des commentaires des textes et réactions bien hard que son cul mérite.
des propositions et des idées très hot pour la suite de l’évolution de la soumise anne
tout est permis aucune limite . j’étudirais la possibilité de faire un autre dessin avec les propositions et les idées
que l’on m’aura envoyées . si certain homme désire me faire parvenir les photos de leurs queues
comme modèle pour enculer anne ou autre je suis preneur . son mari sera aussi complètement fou et fortement
excite de voir des photos d’homme qui ont éjaculé sur un portrait hot de sa femme donnez-lui ce plaisir .
mon site
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Voici une vision de la domination féminine sur l'homme, ce que représente pour cette femme dominante, le soumis idéal.
Cette lettre date d'au moins une dizaine d'années, la rédactrice semble avoir disparu du net...
"Les soumis me demandent souvent comment j'imagine le soumis idéal.
Le soumis idéal existe-t-il vraiment ?
Chaque femme le voit différemment, car nous sommes toutes différentes.
Le soumis qui se rapprocherait de cet idéal serait l'homme qui saurait répondre à ce que j’attends de lui.
Je suis exigeante sur le choix d'un soumis.
Comment je le vois ?
C'est un vrai soumis. Pas un fantasmeur. Un homme soumis dans sa tête d'abord, prêt à se donner corps et âme. Prêt à l'abandon total, prêt à renoncer à ses fantasmes et à ses préférences pour se convertir aux miennes.
Etre soumis c'est d'abord un état d'esprit.
Il doit surtout respecter la femme que je suis avant de me regarder comme une maîtresse. Celui qui viendrait à moi parce que je suis dominatrice et pas pour moi-même ne fera pas un bon soumis à mes yeux. Il doit m'aimer. Il doit aimer la femme que je suis.
Le soumis doit aussi être humble et le rester.
Etre humble c'est ne pas s'imaginer qu'il est le centre du monde ni le centre de ma vie.
Il est là, il existe. Il existe pour moi et il est là parce que je le tolère.
Il doit savoir que c'est moi qui domine, il doit être fier d'être choisi par moi mais rester humble. Je préfère qu'il ne montre pas que je le domine. Il fait comme s’il l’ignorait. Par respect pour la
femme que je suis. Il obéit aux règles, aux ordres que je donne, en silence, immédiatement , sans faire le moindre écart. Mais ça doit paraître un comportement normal.
Le bon soumis doit comprendre que je le domine pour mon plaisir et que mon plaisir est suprême. Ca veut dire que son plaisir à lui n'a le droit d'arriver que si je le décide, quand je veux ou je veux et comme je veux. Le plaisir du soumis appartient à la femme que je suis et dont il est le serviteur.
Le soumis est un serviteur. Un bon serviteur. Un qui ne rechigne pas à la tâche. Un qui ne discute jamais les ordres. Un qui prend soin d'écouter quand je lui parle, qui enregistre ce que j'attends de lui, puis le fait. Sans délai, sans contester, sans essayer de discuter. Et le fait bien.
Un soumis oublie ses petites affaires, ses soucis personnels, sa fatigue, ses opinions. Tout ça il le laisse au vestiaire avant d'entrer dans mon domaine. Mon domaine devient la cour dans laquelle il va devoir me servir. Il doit m'aimer comme un sujet aime sa reine. Pas comme un serf, mais comme un chevalier, avec la noblesse d'âme dont il est capable. Je deviens son seul centre d'intérêt. Il n'existe plus qu'à travers moi, ma vie est le miroir de la sienne.
En tant que femme j'entends rester libre.
Totalement libre.
Le soumis doit s'en souvenir en tout. Je dis bien en tout.
Il doit par contre savoir que lui n’est pas libre. Son espace de liberté s'arrête là ou je fixe les frontières. Et ces frontières ne sont pas figées. Je les fais se resserrer au fur et a mesure qu'il fait des progrès. Peu à peu son champ d'initiative se restreint parce que mon besoin de domination augmente.
J'attends d'un soumis qu'il m'appartienne. Il devient ma propriété avec tous les droits que cela implique. Le soumis n'a pas d'autre vie privée que celle que je tolère. Il ne doit jamais me mentir, ne rien me cacher, tout me dire. Il n'a envers moi aucune pudeur, aucune intimité. Il n'y a pas de sujet tabou sur lequel il pourrait garder de secret.
Le soumis idéal n'est pas qu'un serviteur. C'est avant tout un homme qui s'engage à servir la femme que je suis, en toute chose.
Homme, j’attends aussi qu'il soit utile sexuellement. Ce n'est pas un but en soi. Mais pour moi ça fait partie de la relation. Évidemment en tant que soumis il n'est pas un amant ordinaire. Il doit accepter de tenir ce rôle seulement quand j en ai envie.
J'aime faire l'amour. J'aime qu'on me fasse l'amour. Et bien.
Alors le soumis doit être un homme viril, endurant, performant sexuellement.
Pour ceux qui feraient semblant de ne pas comprendre je précise :
Un soumis doit me satisfaire. Il doit me désirer, être capable de bander dès que j’attends ça de lui. Ses érections doivent durer aussi longtemps que je l'exige. Si je lui demande de me faire l'amour, il ne doit jamais jouir avant moi et ne pourra jouir que si je lui permets, quand je lui dirai, pas avant. C'est moi qui contrôle son plaisir et le soumis me doit le mien, aussi souvent que je l'exige, quand j'en ai envie. C'est le soumis qui me fait l'amour mais c'est moi qui le guide. En tout je choisis.
Un soumis performant sexuellement c'est un homme capable de rebander très vite et qui est habile aussi avec sa bouche et sa langue.
Etre une femme libre c'est n’avoir aucune contrainte. Un soumis doit accepter que je vois des amants, des liaisons ou des aventures comme ça me chante. Mon corps m'appartient et je suis libre de l'offrir à qui je veux quand je veux.
J'aime que mon soumis soit jaloux. Je trouve ça normal de sa part et c'est même flatteur pour moi. Mais un bon soumis est jaloux en silence. Il garde sa jalousie pour lui sans jamais la montrer. J'aime retrouver mon soumis au retour de chez mon amant et lui dire que j'ai fait l'amour avec cet homme. Et je veux qu'il soit content pour moi si je lui dis que j'ai bien joui avec cet amant. J'ai remarqué qu'un soumis devenait dans ces circonstances bien plus performant que d'ordinaire et c'est bien pour moi s'il est excité. J'aime que mon soumis se sente humilié, j'aime humilier mon soumis je trouve ça très excitant.
Je n'ai pas besoin d'un soumis seulement capable de se soumettre par jeu. Ce genre d'homme je le trouve ailleurs quand j'en ai envie. Pour qu'un soumis me convienne il faut qu'il soit à ma disposition pour tout ce que j’attends de lui, même si ça lui plaît moins ou pas du tout.
Oui c'est vrai, la soumission telle que je la préfère est exigeante, et peu d'hommes sont capables je crois de s'y plier. Celui qui en est capable saura vivre heureux en étant soumis, débarrassé de son égoïsme et se consacrant tout entier à moi, à la femme que je suis, et en échange je serai sa maîtresse."
Madame Fital
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Du bout des doigts
Je survole sa peau
J'effleure le duvet de soie
De son corps en repos
Geste tendre contraire
Au plaisir ennemi
Je ne voudrais soustraire
Sa silhouette endormie
Ma main devenue caresse
Les contours de son ombre
Sensuelle en sa paresse
Dans cette nuit en décombre
Une douce essence se love
Parfum suave inattendu
Etranger à cette alcôve
Dans les creux détendus
De la belle allongée
Le temps parait suspendu
Je voudrais tant prolonger
Ces secondes, ces minutes
Mais déjà s'en va la trêve
La douceur à la lumière
Naissante du jour qui se lève
Abandonne la garçonnière
La pression de sa peau blonde
Sa poitrine menue et ferme
Suffisent pour que je succombe
A la chaleur de son épiderme
Le 09 07 2019 fiction
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Dépose un baiser sur mes lèvres
Juste au-dessus du rouge à rêves
Qui colore ma bouche d'audace
Et attise mes désirs fugaces //
Dépose un baiser sur mon cou
A la naissance de mon pouls
Qu'il ruisselle en larmes salées
Dans les sillons de mes pensées //
Du rouge à rêves là, sur mes mains
Qui cache croquis et dessins
Sous des promesses de plaisir
De découvertes à venir ... //
Si tu déposes comme une flamme
Un dernier baiser sur mon âme
Je ferais fondre sous tes caresses
Mes rêves rouges que je confesse //
Dépose un baiser sur mes doutes
Tout en douceur, au compte-gouttes
Et laisse mes rêves s'épanouir
Dans le carmin de leurs désirs //
Le 08 07 2019
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Bien avant de prendre le chemin expérimental de la soumission, le désir d’abandon se fait ressentir comme un appel intime et personnel. Mais…encore faut-il s’autoriser à l’envisager.
D’abord, on s’accorde le droit de se surprendre, d’éprouver de l’incrédulité, parfois même du rejet, le plus souvent de la gêne, avant d’apprivoiser sa honte, de la laisser vous caresser, de la regarder fébrilement vous enlacer, pour finalement la laisser vous embrasser et constater que cette délicieuse intrusion vous enivre d’une promesse aux perspectives sulfureuses et libératoires.
Puis l’on se projette, on laisse libre court à son imagination, on s’envisage…
On se fait rêveuse et songeuse, on se laisse glisser dans la découverte du paradoxe, dans l’étendue de ses fantasmes, dans les méandres sinueux de sa propre perversité.
Vient alors le moment de l’accepter, de l’entrevoir et de la sonder, de devenir actrice de vos pulsions, Désormais disposée à l’accueillir, vous voilà prête à succomber à la tentation de la provoquer.
Confortée, rassurée, manifestement émoustillée, titillée et stimulée, bien qu’éprouvant encore une relative fébrilité, voilà que vous devenez audacieuse et que vous vous montrez disposée à la convoquer…
Vous vous offrez à elle et l’inviter à vous saisir, à vous posséder, prenant progressivement plaisir à la mettre en scène, afin de la rendre physique et vivante et vous exaltez alors de vous contempler dans le miroir.
Survient alors une étape décisive…Elle vous interpellera sous la forme d’une question décisive !
Celle qui vous conduit à déterminer si vous souhaiter cultiver votre abandon…dans l’affirmation d’une identité, d’un rôle et d’une fonction de soumise.
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