La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/12/20
Retour du travail Dimanche 14 septembre 2014, 3h du matin. Je rentre après une longue journée de travail, commencée le samedi à midi. A travers la porte de l'appartement, j'entend encore des voix : Maîtresse n'est pas seule. Sa meilleure amie, M., est venu souper et passer une soirée entre filles. Un bon repas, quelques verres de blanc, papotage, ragots. Rien de bien inhabituel dans mon esprit légèrement embrumé, après mes 14h de boulot. Je franchis la porte : « Coucou chérie. » Je L'embrasse sur la bouche. Quand du monde est présent chez N/nous, je n'ai pas l'obligation de mettre mon collier et mes bracelets de poignets et de chevilles une fois entré dans l'appartement, de me mettre nu, puis de venir à quatre pattes devant Elle et Lui embrasser les pieds ; rituel obligatoire si Elle se trouve seule, ou si je rentre avant Elle, pour que Son chien soit prêt à L'accueillir. « Ca va bien, et toi ? Ca a été ? » « Oui oui, très bien. Salut M., tu vas bien ? » Trois bises, salutations classiques de deux amis qui se retrouvent. Je ne savais pas encore à ce moment là ce qui m'attendais plus tard dans la soirée. Je file dans la chambre me changer, enfiler quelque chose de plus confortable. Détour par la salle de bain. J'en sors au bout de 10 minutes, me sert un verre, et trinque avec les demoiselles. « Je vais sur le balcon fumer une cigarette ; je reviens. » « Prend ton temps, chéri », dit-Elle, avec Son sourire en coin, qui n'avait pas pour moi, à cet instant précis, de signification spécifique. Je n'imaginais pas encore ce qu'Elle avait prévu pour moi. Je prend mon temps à fumer ma clope, tout en voyageant dans mes pensées, par cette douce nuit de fin d'été. Un message sur WhatsApp : « Tu ne rentres pas avant que je ne t'en donne la permission. » « Bien, Maîtresse. » Du coup, je me rallume une deuxième cigarette. Mon téléphone en main, je vais faire un tour sur les réseaux sociaux, « like » quelques publications, vagabonde de pages en profils. Dix minutes passent. Nouveau message : « Rentre, tout de suite. » Je franchis la porte-fenêtre, et rentre dans le salon. Je fais quelques pas, commence à me diriger vers le canapé où sont assises les filles, quand Maîtresse se tourne vers moi avec Son regard strict, Ces yeux que je connais par coeur, ceux qui ne laissent aucune place au doute, et me dit d'une voix ferme : « A poil, maintenant ! » Le tournant inattendu Je reste figé. M., Sa meilleure amie, est bien là, assise sur le canapé, je ne suis pas fou ? Est-ce que mon esprit me joue des tours ? M. n'est en réalité pas là ? Ou j'ai mal entendu ce que Maîtresse m'a dis ? « Tu attends quoi ? A poil, j'ai dis ! » Apparement j'ai bien entendu. Je me décompose lentement. Il se passe une ou deux secondes, qui me semblent être une éternité, pendant lesquelles je me pose mille questions. Je n'ai pas le temps de répondre à la moindre de ces questions que je vois Maîtresse se lever, tandis que je La regarde toujours béatement, et se diriger vers moi. Elle me colle une gifle plus humiliante que douloureuse, sous le regard et le petit sourire amusé de M., que je perçois du coin de l'oeil, et m'attrape par les cheveux : « Troisième fois : met toi à poil ! Il n'y aura pas de quatrième, ce sera directement la cravache. Réfléchis vite, tu as trois secondes. » Elle me relâche les cheveux. Je dois tenter de sauver les meubles ; je viens de me faire gifler devant M. De toute évidence, le peu d'estime qu'elle avait pour le « mec » de sa meilleure amie vient de s'évaporer en une fraction de secondes. Alors je m'exécute. Automatiquement. A cet instant, je ne réfléchis plus. Je suis un robot. Mon cerveau d'humain à laissé place au cerveau du chien de Maîtresse que je suis. Je retire mes chaussures, mon pantalon, mes chaussettes, mon tee-shirt : « Garde ton string. » Mon string. Avec tout ça, je l'avais oublié, celui là. Au moins, je ne suis pas totalement nu. Le peu de dignité qu'il me reste va être sauf. Maîtresse m'interdisais de porter caleçons ou boxers. Uniquement strings masculins, slips qui laissent les fesses apparentes, ou jockstrap. D'un autre coté, ça empêche le bruit du cadenas qui tape contre le plastique ou le métal de ma cage de chasteté. Il faut toujours essayer de positiver les épreuves imposées par sa Maîtresse. Pendant le strip-tease imposé que j'exécute tout tremblotant, Maîtresse s'est rassise sur le canapé à côté de M. ; toutes deux m'observent, se délectant du spectacle. Une fois uniquement vêtu du bout de tissu qui me sert de sous-vêtements, Maîtresse me regarde fixement sans mot dire. Quelques secondes passent : « Tu attends quoi pour me saluer comme tu dois le faire ? » A ce moment précis, je comprend que rien ne me sera épargné, ce soir. Je suis donc le rituel : je me met à genoux, puis à quatre pattes, et j'embrasse Ses divins pieds, posés sur le tapis du salon : « Bonsoir, Maîtresse. » Le mot est lâché. Je me suis dévoilé devant M. La promesse d'une correction à la cravache a retiré tout amour propre en moi. Je la déteste de m'avoir fait ça. Mais bon sang, qu'est ce que je l'aime de m'avoir fait ça ! M., je l'aime pas, alors je m'en fiche qu'elle soit au courant. En fait si, je l'aime bien, alors c'est bien qu'elle sache pour N/nous. Une nuée de sentiments ambivalents me rongent l'esprit, tandis que je suis toujours front à terre, attendant la permission de me redresser : « A genoux. » J'obtempère, je me remet sur mes genoux. Maîtresse, s'adressant à M. : « Tu vois, je t'avais dis. » « Faut le voir pour le croire. J'aurais jamais imaginé ça de lui. Et encore moins de toi. Et il fait tout ce que tu lui demandes ? Tu donnes des ordres, et lui, il obéit ? » M. parle de moi à la troisième personne. Je ne suis devenu en quelques minutes qu'un objet à ses yeux. « Tout, oui. Et attend, tu n'as pas encore tout vu. » C'aurait été trop simple si ça s'était arrêté là. Au moment-même ou Maîtresse prononce la phrase, je me dis « non, pas ça, pitié » : « Baisse ton string. » Automate que je suis devenu, j'obéis. M. Découvre, effarée, qu'un tube de plastique enferme complètement mon pénis, retenu par un anneau, et fermé d'un cadenas sur le dessus : « Mais c'est quoi, ça ? », dit-elle dans un éclat de rire non dissimulé. « Sa cage de chasteté. Son pénis est ma propriété, il n'a plus le droit d'en avoir l'usage d'aucune manière que ce soit, sans mon autorisation, ou un ordre de ma part. Tu fermes bien ta maison quand tu sors ? Moi, je ferme mon pénis quand je n'en ai pas l'usage. » Eclats de rire de M. et de Maîtresse. J'entend tout ça comme si je n'étais pas là. J'ai les yeux au sol ; quand je suis à genoux, j'ai interdiction de regarder Maîtresse quand Elle ne s'adresse pas à moi. Revue de matériel et de comportement « Retire complètement ton string, et va nous resservir un verre. Et tu peux t'en prendre un. Par contre, tu vas et tu reviens à quatre pattes. Tu ramènes les verres un par un. » Un peu d'exercice ne peut pas faire de mal. Puis heureusement, le frigo est tout proche du canapé. J'amène le verre à M. - les invités d'abord -, puis à Maîtresse, et je fini par le mien. J'ai la permission de m'assoir par terre. Maîtresse prend soin de moi et de mes pauvres petits genoux, qui ne tiennent plus aussi longtemps qu'avant. J'écoute la conversation entre Maîtresse et M., tout en essayant par moment de réaliser ce qui m'arrive ce soir. Et je regarde aussi. Quand je suis assis par terre, j'ai la permission de regarder devant moi, ainsi que les interlocuteurs. Maîtresse répond aux nombreuses questions de M. Tout y passe : mes obligations de soumis, mes quelques droits et limites acceptées par Maîtresse, mon quotidien pour La servir, Ses nombreux avantages, comment je vis le fait d'être enfermé dans ma cage de chasteté... « Je pourrais te le prêter pour ton ménage, si tu as besoin, et si tu veux voir un mec récurer ta maison habillé seulement d'un collier et d'entraves aux poignets et aux chevilles. Et s'il ne va pas assez vite à ton goût, tu auras la cravache qu'il amènera avec lui ». Et Elle l'a fait : Maîtresse m'a prêté à M. pour un après-midi. Mais ça, c'est une autre histoire. Puis je suis interrogé, comme à chaque fois avec des non-initiés aux pratiques D/s, sur le plaisir que j'en retire. Comment expliquer à une novice que me prendre une gifle, et me faire rabaisser de la sorte devant des gens, me met dans un état au delà de l'orgasme psychique ? Et pourtant, M. Est une fille visiblement très ouverte, et le comprend parfaitement. Comme à Son habitude, Maîtresse sait choisir Son public. Une vingtaine de minutes se passe. Verres terminés, liste de questions achevée, Maîtresse et M. Se lèvent : « Maintenant, je vais te montrer la panoplie de dressage pour transformer ton homme en bon soumis obeissant. » Je me morfond de trouille ; là, M. va voir les instruments qui servent à m'éduquer. « Suis moi, chien. » De ma position assise, je me met à quatre pattes, et je La suis jusqu'à la chambre. « La caisse, sur le lit. » Je la précède, je sors la caisse de sous le lit, pour la mettre dessus, puis m'écarte d'un demi-mètre pour L/leur laisser la place : « Tu restes au pied », me lance-t-Elle, en claquant des doigts. Je me réavance donc au pied de Maîtresse, soupçonnant que ce n'était pas sans raison. Maîtresse commence l'inventaire par le collier. Bingo ! « Quand il est à la maison, dès qu'il franchit la porte, il doit se mettre nu, et enfiler son collier, et ses bracelets aux poignets et aux chevilles. Je veux pouvoir l'attacher à n'importe quel moment, si je dois le punir, ou juste si j'en ai envie. » Elle lui précise, si besoin était, que les chaînes qui descendent de la poutre au plafond sont juste à bonne hauteur pour que je sois suffisamment tendu, mais pas trop pour que ce ne soit pas trop inconfortable pour de la longue durée. C'est ce moment que Maîtresse choisi pour ajouter : « D'ailleurs, tu n'as pas encore tes entraves ce soir, du coup », et me passe le collier de cuir autour du cou, ainsi que les 4 bracelets. Aussitôt, Elle attrape la laisse, et l'accroche au gros anneau qui orne le collier. M. d'ajouter : « Pourquoi tu le tiens en laisse ? Tu as peur qu'il se sauve ? » Phrase maintes fois entendue, mais toujours aussi cinglante. « Non, c'est juste pour l'humilier un peu plus. Et un chien, ça se tient en laisse, c'est obligatoire. » Nouvel éclat de rire simultané de mes tortionnaires. Le passage en revue continue avec les instruments de dressage et de discipline : cravache, martinet, badine, et paddles. « Pourquoi de dressage ? C'est une forme de punition ? » « Non, quand il désobéit, ou qu'il commet une erreur, je le puni, durement, pour qu'il ai mal, et qu'il ne recommence pas son erreur. Mais une ou deux fois par semaine, je lui fait une piqure de rappel, pour qu'il se souvienne qui commande. Puis une bonne correction une fois de temps en temps, ça ne fait pas de mal. » Eclats de rire. Puis Elle passe aux objets « insérables » : « Ah, c'est un de tes godes ? » « Non, c'est un plug anal, pour lui. Plusieurs fois par semaine, il doit le mettre 1 ou 2 heures ; je veux qu'il tienne son cul prêt à recevoir mon gode-ceinture. » Nouveau regard à la fois surpris et intéressé de M., devant ce harnais, complété d'un long et large gode. « Mais ca sert à quoi ? Tu aimes ça, toi ? », demande M. « Oui bien sur que j'aime. Et c'est moi qui commande dans le couple ; normal que ce soit moi qui le prenne en levrette. Parfois en missionnaire, pour que je puisse voir son regard pendant que je l'encule. », répond Maîtresse, me regardant avec un large sourire. Même dans l'humiliation la plus totale, Maîtresse sait comment me faire rester complètement excité, pour que je vive ce moment de la manière la plus intense possible. Continuant de souffler le chaud et le froid, Elle continue Son descriptif de N/notre vie intime, et ajoute, pour mettre un coup de grâce à cette phase d'humiliation : « De temps en temps, je lui dis qu'il va être libéré de sa cage, et qu'on va faire l'amour ; mais à la place, je lui fait enfiler le gode-ceinture, et il doit me faire l'amour avec le gode, tout en restant enfermé en cage. C'est la frustration ultime pour lui, alors que je prend presque autant mon pied que quand on fait l'amour de manière classique, juste en voyant son air dépité ! » Je ne peux bien sûr qu’acquiescer. Et c'est reparti pour de grands éclats de rire. Puis vient le tour du baillon-gode, lui aussi classé dans le top 3 des instruments de frustration du soumis moyen. Puis les baillons classiques, les cagoules, et autres moyens de faire perdre un ou plusieurs de nos 5 sens. La démonstration se termine avec deux allers-retours, tel un mannequin dans un défilé de mode, paré des menottes aux poignets, des fers aux chevilles, le tout relié par une longue chaine qui part de mon collier pour descendre jusqu'à mes chevilles, en passant par la chainette des menottes, entravé comme un prisonnier dans une série policière américaine. Le point final reviendra aux chaines accrochées aux barreaux du lit, cachées jusqu'à présent par la couette, qui permettent de m'attacher au lit, des fois que je décide de me sauver en pleine nuit ; sait-on jamais. C'est à ce moment que se termine la séance de présentation de l'attirail de dressage du soumis. Une fois libéré de mes chaines, retour au salon, à quatre pattes pour moi, Maîtresse sur mon dos, M. qui nous suit, non sans un ricanement bien audible, Maîtresse montant fièrement son fidèle destrier. Arrivé vers le canapé, Maîtresse descend de mon dos, et s'assoit, suivi de M. Il est déjà presque 6 heures du matin « Ca nous ferait pas de mal, des croissants. J'ai un peu faim », dit Maîtresse. « Ah oui bonne idée. On va chercher ça à la boulangerie ? » « Non, IL va aller nous chercher ça à la boulangerie. » « Ah mais oui, tu as cette chance, toi », lance M., non sans un nouveau rictus, mêlé à un air d'envie. « Va t'habiller. » Je m'exécute. Je reviens au salon, me met à quatre pattes pour suivre le protocole, en déposant un baiser sur chaque pied de Maîtresse. Elle me dit alors, en me montrant M. du doigt : « Embrasse ses pieds, et file ! Tu as 15 minutes. »   Je suis dans un état second. Je suis proche du subspace. J'aime tellement cet état. Et Maîtresse le sait. Elle m'a poussé à me dépasser, ce soir : Elle sait jouer avec mon esprit, Elle a repoussé mes limites à l'extrême. Elle savait que cette humiliation extrême me ferait passer une des plus belles soirées de ma vie de soumis. Elle me connait, Elle à tout prévu. Je sais qu'Elle s'est assuré que ma réputation personnelle et professionnelle soient en sécurité avec Sa meilleure amie ; que tout ce qui se passe ce soir ne franchira pas les portes de N/notre appartement.
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Par : le 27/12/20
SOUMIS, (E) ou ESCLAVE : L'esclavage d'un soumis s'entend par sa possession totale: physique, intellectuelle et financière. Je ne suis pas d'accord avec le premier mot : l'esclavage . NON, il n'y a pas d'esclave pour MOI. Dans le "petit LAROUSSE" sens premier , du latin slavus, slave. -personne de condition non libre, considérée comme un instrument économique pouvant être vendu ou achetée et qui est sous l'emprise d'un maître. -personne qui est sous l'entière dépendance d'une autre . - personne entièrement soumise à quelque chose . L'esclavage remonte à l'antiquité. Principal outil de travail et objet du grand commerce , les esclaves sont alors des prisonniers de guerre et les individus les plus pauvres de la société. L'esclavage est aboli en Angleterre en 1833, en France en 1848, aux Etats Unis en 1865, au Brésil en 1888. L'esclavage est condamné par la Déclaration des droits de l'Homme en 1948. L'esclave comme nous l'entendons dans cette relation BDSM , pour moi n'existe pas et ce n'est pas possible. C'est irréalisable , voir dangereux. C'est mettre son soumis ou sa soumise plus bas que terre . Prendre possession de son corps : ho oui quel délice ! jouer avec lui avec des moyens cinglants ou brûlants, , le maltraiter, l'exhiber, le caresser, le réconforter, le rassurer etc... Prendre possession intellectuelle : oui dans une certaine mesure, car le soumis adhère complètement aux affres de Sa Maîtresse . Cela fait partie du JEU . mais je ne veux absolument pas d'un homme "OUI, OUI". Ce soumis doit rester conscient de sa personnalité, de ses réflexions, de ses idées etc... Prendre possession financière : alors là, NON. pas pour moi, c'est malsain. très malsain , c'est de la prostitution, de l'escroquerie, abus de pouvoir, etc... et personne n'a le droit de s'approprier le bien des autres. C'est une faute grave dans le code pénal. OU alors , oui, nous pouvons gérer les affaires pécuniaires d'une personne diminuée mais là, nous sommes prises comme Tutelles et nous devons passer devant le juge pour établir cet acte. J'ai un profond respect de la personne humaine et dans la D/s je ne recherche pas à avilir ni à dégrader mon partenaire soumis pour mon simple plaisir . Le vrai plaisir reste toujours en effet, la recherche du plaisir de l'autre. Et c'est merveilleux. Son corps ne saura qu'un instrument de plaisir pour l'aider à se découvrir lui-même tel qu'il est vraiment. Son esprit, son intellect sont présents et actifs. et j'aime ça. Dans cette relation S/M entre adultes consentants , il n'y a aucune norme. Tout est possible , tout est permis dans la mesure ou cela ne dérange pas l'autre. La liberté existe à ce prix là. La seule norme est celle qui procure le bien être et l'équilibre à deux personnes qui le désirent vraiment ensemble. Comme dit Freud " La domination, la servitude ne peuvent exister sans une complicité profonde entre Maîtresse et Soumis sans une sorte de jeu théâtral qui n'est qu'un avatar particulier de l'Amour". OUI la Domination et la servitude ne peuvent exister sans une COMPLICITE PROFONDE mais L'AMOUR est bien là, sincère, unique, magnifique. CE N'EST PAS UN AVATAR De l'Amour. Ce n'est pas une transformation ou une illusion . Pour Maîtresse Gabrielle et berny : c'est l'OSMOSE complète entre nous deux et cela dure, évolue certainement . comment voyez vous le soumis ou l'esclave ?
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Par : le 20/12/20
Nous ne conservons en mémoire que les prouesses marginales, les nuits d'excès, les scènes d'humiliations, les actes pervers et les situations paradoxales ou baroques. Aussi pour réveiller les souvenirs de notre mémoire érotique, il nous faut déambuler dans le grenier de notre cerveau pour y ouvrir de vieilles malles à la recherche de porte-jarretelles, de lettres coquines et délicieusement salées. Parfois nous retrouvons dans ce bric-à-brac des amours mortes une ceinture oubliée qui laissait sur la peau satinée d'une jeune fille des stries d'un rouge vif et provoquait chez elle une réaction vive où se mêlaient l'effroi, la pudeur offensée, la reconnaissance. Nous revoyons les menottes dont elle autre souhaitait qu'on lui attache ses gracieux poignets aux montants du lit. D'autres objets ou manigances du plaisir surnagent dans la mémoire, devenus tout aussi incongrus, obsolètes et poussiéreux que les anachroniques bicyclettes de l'arrière-grand-père. La ceinture est là, racornie, craquelée, mais que sont devenues la délicieuse croupe prête à recevoir son châtiment désiré, et la jeune femme aux airs de collégienne qui voulait être punie ? Elle est sans doute aujourd'hui, une mère de famille honnête, qui sait même, donne des leçons de catéchisme et qui se récrierait bien haut si on avait l'indélicatesse de lui rappeler ses anciens égarements et ses pâmoisons illicites. Chaque femme possède sa manière bien à elle de faire l'amour. Elle a son identité sexuelle, ses seins éprouvent des émotions particulières, son sexe est aussi singulier que son empreinte digitale. Au même titre que la teinte de ses cheveux, sa taille, la couleur de ses yeux. Le sexe de chacune a son rythme propre, sa palpitation, son émoi. Si on pose l'oreille sur sa vulve comme on procède aussi avec les grands coquillages pour écouter la mer, on entend une longue plainte distincte, un frisson venu des profondeurs de l'être qui sont la marque d'une personne unique. Cette identité sexuelle, doit-on la taire ou en révéler les expressions, les appétits, les fièvres ? Nul n'est besoin de la décrire. Dans la nuit noire, les yeux bandés, l'amante reconnaît le goût de sa bouche, de son sexe, avec leur rythme ardent ou paresseux, son haleine chaude, son parfum lourd ou opiacé, sa saveur acide ou âcre de tabac. Toute amoureuse possède sur se sujet un certain appétit. Mais il n'est pas certain qu'elle désire toujours être rassasiée. Au contraire, il peut lui être gré de ne rien imposer et de laisser libre cours à son imagination. Car c'est un paradoxe. Plus on décrit les gestes de l'amour, plus on les montre, plus la vision se brouille. En matière sexuelle, on ne voit bien que soi-même. Et la description sexuelle risque d'égarer la curiosité. C'est donc aux deux amantes de remplir avec leur imagination sentimentale ou érotique, les blancs, les points de suspension, les corsages dégrafés, les bas déchirés et les porte-jarretelles entrevus, que le désir leur offre afin qu'elles les agrémentent à leur guise. L'amour le plus beau, c'est celui qui nous donne un canevas pour reconstruire notre vie, nos rêves et nos fantasmes. Ce sexe crûment exposé, on l'emploie souvent comme cache-misère de l'indigence romanesque. Comme dans un rêve, on entendait le feulement de Charlotte monter peu à peu vers l'aigu et un parfum déjà familier s'exhala de sa chair sur laquelle les lèvres de Juliette étaient posées. La source qui filtrait de son ventre devenait fleuve au moment qui précède le plaisir et quand elle reprit la perle qui se cachait entre les nymphes roses qu'elle lui donnait. Elle se cambra alors de tous ses muscles. Sa main droite balaya inconsciemment la table de travail sur laquelle elle était allongée nue et plusieurs objets volèrent sur la moquette. Un instant, ses cuisses se resserrèrent autour de sa tête puis s'écartèrent dans un mouvement d'abandon très doux. Elle était délicieusement impudique, ainsi couchée devant Juliette, les seins dressés vers le plafond, les jambes ouvertes et repliées dans une position d'offrande totale qui lui livrait les moindres replis de son intimité la plus secrète. Quand elle commençait à trembler de tout son être, elle viola d'un doigt précis l'entrée de ses reins et l'orgasme s'abattit sur elle avec une violence inouïe. Pendant tout le temps que le feu coula dans ses veines, Juliette but les sucs délicieux que son plaisir libérait et quand la source en fut tarie, elle se releva lentement. Charlotte était inerte, les yeux clos, les bras en croix. Venant d'un autre monde, sa maîtresse entendit sa voix lui dire qu'elle était heureuse et qu'elle voulait que cela ne finisse jamais. Juliette s'agenouilla entre ses jambes et Charlotte voyait ses cheveux clairs onduler régulièrement au-dessus d'elle. Sa vulve était prisonnière du plus doux et du plus chaud des fourreaux qui lui prodiguait la plus divine des caresses. Un court instant, elle s'interrompit pour lui dire qu'elle n'aurait jamais cru que c'était aussi bon de se soumettre puis brusquement, adorablement savante, sa main vint se joindre à ses lèvres et à sa langue pour la combler. Mille flèches délicieuses s'enfoncèrent dans la chair de Charlotte . Elle sentit qu'elle allait exploser dans sa bouche. Elle voulut l'arrêter mais bientôt ses dents se resserrèrent sur la crête rosée. Un plaisir violent et doux s'abattit sur les deux amantes et le silence envahit la pièce. Le plafond était haut, les moulures riches, toutes dorées à la feuille. Juliette invita Charlotte à pénétrer dans la salle de bains où elle fit immédiatement couler l'eau dans une baignoire digne d'être présentée dans un musée, un bassin en marbre gris à veinures rouges, remontant à l'avant en volute, à la façon d'une barque. Un nuage de vapeur emplissait le monument. Elle se glissa dans l'eau, avant que la baignoire ne fut pleine. La chaleur est une étreinte délicieuse. Une impression d'aisance l'emplit. Voluptueuse, Charlotte s'abandonna à ce bien-être nouveau sans bouger. Le fond de la baignoire était modelé de façon à offrir un confort maximum, les bords comportaient des accoudoirs sculptés dans le marbre. Comment ne pas éprouver un plaisir sensuel ? L'eau montait sur ses flancs, recouvrait son ventre pour atteindre ses seins en une onde caressante. Juliette ferma les robinets, releva les manches de son tailleur et commença à lui masser les épaules avec vigueur, presque rudesse. Ses mains furent soudain moins douces sur son dos. Puis alors à nouveau, elle la massa avec force, bousculant son torse, ramollissant ses muscles. Ses doigts plongèrent jusqu'à la naissance de ses fesses, effleurant la pointe de ses seins. Charlotte ferma les yeux pour jouir du plaisir qui montait en elle. Animé par ces mains fines et caressantes qui jouaient à émouvoir sa sensibilité. Une émotion la parcourut. L'eau était tiède à présent. Juliette ouvrit le robinet d'eau chaude et posa ensuite sa main droite sur les doigts humides de Charlotte, l'obligeant à explorer les reliefs de son intimité en la poussant à des aventures plus audacieuses. Juliette perdit l'équilibre et bascula sur le bord de la baignoire. Son tailleur trempé devint une invitation à la découverte, et la soie blanche de son corsage fit un voile transparent révélant l'éclat de ses sous-vêtements. Elle dégrafa sa jupe et se débarassa de son corsage. Dessous, elle portait un charmant caraco et une culotte de soie, un porte-jarretelle assorti soutenant des bas fins qui, mouillés, lui faisaient une peau légèrement hâlée. Ses petits seins en forme de poire pointaient sous le caraco en soie. Elle le retira délicatement exposant ses formes divines. Bientôt, les mains de Charlotte se posèrent langoureusement sur ses épaules et glissèrent aussitôt sous les bras pour rencontrer les courbes fermes de la poitrine. Son ventre palpita contre les fesses de son amante. Elle aimait cette sensation. Peu à peu, ses doigts fins s'écartèrent du buste pour couler jusqu'à la ceinture élastique de la culotte. La caresse se prolongea sous le tissu. Juliette pencha la tête en arrière et s'abandonna au plaisir simple qui l'envahit. Alors, rien n'exista plus pour elle que ce bien-être animé par le voyage de ces doigts dans le velours de sa féminité. L'attouchement fut audacieux. Combien de temps restèrent-elles ainsi, à se caresser et à frissonner, ne fut-ce pas un songe, l'ombre d'un fantasme ? Elles n'oseraient sans doute jamais l'évoquer. Mais brusquement, revenue à la réalité, Juliette se rhabilla et abandonna Charlotte sans même la regarder. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 20/12/20
Pour ceux à qui la lecture ne fait pas peur, un maître en la matière d'histoire de chatouille :) Première d'une histoire nommé "la chapelle". Menu à bord : bondage, chatouille, fétichisme des pieds, orgasme, etc... Petite mise en garde : l'histoires présentent des aspects sexuels suscpetibles de heurter la sensibilité d'un public non averti même si nous sommes tous sensé être majeur :) Ne pas oublier également qu'il s'agit d'une fiction ! Il doit bien être deux heures du matin, se dit Virginie en jetant un regard sur sa montre. Celle-ci avouait largement deux heures et demie. La nuit sans lune conférait au campus endormi des allures inquiétantes. En bas sur le parking, deux phares s'allumèrent, immédiatement accompagnés du toussotement d'un moteur fatigué : Virginie reconnut aussitôt la 2CV de Vincent. Ce dernier lui avait proposé de l'emmener chez lui mais elle avait décliné son offre, prétextant qu'elle préférait prendre l'air avant d'aller se coucher. Ce soir, elle n'éprouvait aucune envie de relation sexuelle. Et puis elle devait se lever tôt car son premier cours avait été exceptionnellement avancé à huit heures. Heureusement, demain soir commençaient les vacances de Pâques. Virginie comptait en profiter pour se reposer tranquillement, n’ayant prévu aucune autre activité que de se la couler douce pendant deux semaines. Dans un vacarme effrayant, la 2CV s'éloigna vers la grand route, s'évanouissant bientôt dans la nuit. Virginie enfouit ses mains au fond de ses poches et s'éloigna dans l'allée sombre et silencieuse. Elle marchait d'un pas léger, laissant son allure se rythmer de l'alternance des zones d'ombre et de lumière laiteuse de l'éclairage public. Sa mémoire la ramena aux principaux événements de la soirée, surtout à ce gage que lui avait fait subir cette vipère de Sabine : - Et si nous lui chatouillions les plantes de pieds ? avait-elle proposé non sans malice. Malgré ses protestations, Virginie avait été forcée de se coucher sur le dos, à même le sol du salon. Quatre volontaires, dont elle ne se rappelait même plus les noms, lui avaient immobilisé les poignets et les chevilles. En revanche, elle se souvenait parfaitement de Sabine et Catherine qui s’étaient agenouillées chacune devant un de ses pieds immobilisés. Puis, avec des mouvements parfaitement synchronisés, elles lui avaient soigneusement dénoué les lacets de ses tennis avant de les lui retirer. Virginie se souvenait de ce regard complice qu’elles avaient alors échangé, tandis que d’un geste brusque elles arrachaient les chaussettes de leur prisonnière, découvrant ses deux pieds nus superbes aux formes parfaites. - Très mignons ! avait lancé Sabine. Voyons à présent s’ils sont aussi également très chatouilleux. Et tandis qu’elle prononçait ses derniers mots, ses doigts s’étaient mis à effleurer délicatement la peau nue et vulnérable qui s’offrait à eux, aussitôt imités par ceux de sa complice. Catherine s’était occupée de son pied gauche, assez maladroitement d’ailleurs, et lui avait chatouillé surtout la base des orteils. Virginie n’avait éprouvé aucune difficulté à soustraire par de petits mouvements vifs son pied nu des attouchements les plus réussis de son bourreau, apparemment néophyte en la matière. Sabine, en revanche, avait fait montre d’une adresse peu commune. Elle avait commencé par immobiliser d’une main ferme les orteils de son pied droit, avant de se mettre à lui chatouiller du bout des ongles le creux de sa plante de pied. Immédiatement, la sensation avait été quasi insoutenable et Virginie s’était abandonnée à des rires nerveux mêlés à quelques hurlements lorsque Sabine touchait un point particulièrement sensible. En se remémorant ces événements, Virginie ne pouvait empêcher une irrésistible excitation de monter en elle à nouveau. Car elle cultivait depuis de longues années et dans le secret le plus absolu des fantasmes de chatouilles où elle jouait invariablement le rôle de la victime de supplices les plus étonnants. De toutes les parties de son anatomie, ses pieds étaient sans conteste ce qu’elle possédait de plus parfait. Elle leur consacrait chaque jour plus de temps que nécessaire à leur prodiguer les soins qu’ils méritaient à ses yeux. Elle ne marchait presque jamais pieds nus et portait toujours des chaussettes afin de ne laisser aucune chance aux callosités qu’elle considérait comme le pire de ses ennemis. Le résultat était à la mesure de toutes ses attentions : à vingt et un ans, ses pieds étaient restés ceux d’une adolescente et le soir, en regardant négligemment la télévision, elle se plaisait à caresser parfois pendant des heures leur peau douce et satinée en nourrissant un étrange sentiment de fierté et de satisfaction. Le fantasme des chatouilles représentait déjà pour Virginie un vieux compagnon. Il lui était venu vers l’âge de douze ans. Sa tante possédait une résidence secondaire en province où sa famille se réunissait une dizaine de fois par an. C’est là, dans la chambre mansardée de ses deux cousines, Stéphanie et Gaëlle, qu’elle découvrit sa surprenante fascination pour les chatouilles et les pieds nus. Elle découvrit également assez rapidement qu’elle se montrait de très loin la plus vulnérable des trois à ce supplice. Ses cousines décidèrent alors qu’elle serait désormais la victime toute désignée de leurs petits jeux innocents. Vers quatorze ou quinze ans, Stéphanie proposa un jour de pimenter les supplices en attachant leur prisonnière avec des cordes et en la bâillonnant. Gaëlle et sa complice devinrent rapidement des expertes dans cet art dont Virginie apprit plus tard qu’il s’appelait bondage. Il est vrai que les lits à barreaux de cuivre qui ornaient la chambre se prêtaient tout particulièrement à ces pratiques. Ligotée et bâillonnée, Virginie vit alors ses séances de chatouilles à la fois s’intensifier et se prolonger. Durant ces quelques années, Gaëlle et Stéphanie explorèrent avec méthode tous les raffinements possibles des supplices des plantes de pieds. Elles appréciaient avec une délectation sadique découvrir progressivement les pieds nus de leur infortunée victime : Virginie était ainsi presque toujours attachée en tennis et en chaussettes blanches (un rituel presque imposé, auquel tout manquement était sévèrement puni), que ses deux bourreaux lui retiraient ensuite avec une délicate lenteur directement proportionnelle à leur excitation. Stéphanie avait depuis longtemps jeté son dévolu sur les creux des plantes des pieds de Virginie, où la peau plus blanche trahissait chez elle une sensibilité ahurissante. Elle en connaissait chaque millimètre carré et toutes les façons de les effleurer pour arracher à Virginie les hurlements étouffés les plus aboutis. Gaëlle n’était pas en reste et était devenue l’experte de la base des orteils où les chatouilles plongeaient Virginie dans un état quasi second. Puis, vers l’âge de dix-sept ans, les réunions familiales se firent moins nombreuses et les jeunes filles abandonnèrent leurs jeux érotiques. Virginie ne s’en plaignit pas car elle commençait à redouter le moment inévitable où leurs ébats prendraient un tour moins anodin. En fait, ce fut elle qui arrêta, ou du moins fit tout pour cela, à partir du jour où Stéphanie parla de faire intervenir un garçon dans un prochain supplice. C’était l’époque des découvertes amoureuses et ses cousines lui avaient confessé récemment leur première expérience sexuelle. Virginie, moins pressée, ne voulut prendre aucun risque car elle ne connaissait que trop bien la perversité de Gaëlle et surtout de Stéphanie. D’ailleurs, ce fut à cette époque que Virginie déménagea. Elle perdit de vue ses cousines et le souvenir des séances de chatouilles endiablées s’estompa peu à peu. Certes, elle continua de cultiver ses fantasmes avec une obstination que les années n’atténuaient pas, mais le rêve avait désormais tout entier prit la place de la réalité. Sur ces considérations, le temps avait passé sans que Virginie s’en aperçoive et elle approchait à présent de chez elle. Elle s'engouffra dans la ruelle voûtée qui donnait accès à son immeuble. Pressant le pas, elle gravit rapidement les quelques marches de l’entrée avant de sursauter brusquement : derrière elle, surgissant de nulle part, une silhouette venait de se précipiter à son tour dans l'allée. Elle s'en voulut aussitôt de se montrer aussi craintive. Elle pénétra résolument dans le hall étroit et ralentit par habitude en passant devant sa boîte aux lettres. - Mademoiselle ! S’il vous plaît… Virginie se retourna d'un seul geste : la silhouette mystérieuse accourait droit vers elle. C’était une femme. L'inconnue s'immobilisa à deux pas : - Excusez-moi, je cherche la rue Montfort, mais je pense m'être égarée. Pouvez-vous m'aider ? - Bien sûr, répondit Virginie. Mais c'est à l'autre bout du campus, près de la Faculté des Lettres. Il y en a pour au moins trente minutes à pied. - J'ai un plan dans ma voiture, garée au bout de l'allée. Pourriez-vous m’y indiquer le chemin à suivre pour m'y rendre. Il fait nuit et c’est la première fois que je viens par ici... - D'accord, fit Virginie. Allons-y ! - Merci beaucoup. Il y en a juste pour une minute. Virginie n’avait pas pour habitude de prendre le risque d’accompagner ainsi une inconnue à une heure aussi tardive, mais elle était encore plongée dans les souvenirs de ses fantasmes d’adolescente et elle avait répondu machinalement sans réfléchir. A présent, il était trop tard pour faire demi-tour et elle emboîta le pas de l’inconnue. Arrivée au bout de l'allée, la jeune femme indiqua l’extrémité du parking : - Venez, ma voiture est juste là. Elle entraîna Virginie avec elle, longeant la file des voitures immobiles. Au moment où Virginie arrivait à la hauteur d'une fourgonnette de couleur sombre aux vitres opaques, les portes arrières du véhicule s'ouvrirent brutalement. Quatre silhouettes surgirent de la camionnette et se précipitèrent sur Virginie. Celle-ci n'eut même pas le temps de pousser un cri, et encore moins d'esquisser un geste de défense, qu'elle se retrouva ceinturée par ses agresseurs déterminés auxquels l’inconnue avait prêté immédiatement main forte, une main plaquée sur la bouche et entraînée sans ménagement à l'arrière du véhicule dont les portes se refermèrent aussitôt. Dans le feu de l’action, elle sentit à peine la fourgonnette démarrer dans un hurlement rageur du moteur. L’affaire avait été soigneusement préparée et rondement menée, car malgré l'instabilité de la fourgonnette et ses tentatives désespérées pour se libérer, en quelques secondes, Virginie se retrouva les poignets menottés aux ridelles du plafond . On la bâillonna soigneusement et un bandeau noir fut posé sur les yeux. Malgré le vacarme du moteur lancé à plein régime, une voix féminine se fit entendre distinctement : - Et bien, qu’est-ce que vous attendez ? Déshabillez-la ! Virginie sursauta lorsqu’une autre voix, toujours féminine, lui murmura presque dans l’oreille : - J’ai parié avec elle que tu avais de petits mamelons bruns. Elle préfère les roses. Mais elle ignore que je suis une tricheuse et que je t’ai déjà vue nue sous la douche. Virginie connaissait cette voix, mais son esprit chahuté ne réussissait pas à se concentrer suffisamment pour mettre un nom sur le timbre familier. Elle n’eut d’ailleurs guère le loisir de poursuivre ses réflexions car les événements se précipitaient tout autour d’elle. Malgré ses protestations, étouffées par son bâillon, ses agresseurs commencèrent à lui retirer ses vêtements. Ses poignets étant attachés au plafond, sa blouse et son soutien-gorge lui furent déboutonnés puis découpés au ciseau. Deux petits seins ronds et fermes pointèrent fièrement deux mamelons bruns aux proportions quasi parfaites. - Tu as perdu, lança la voix familière à sa complice. - Je le vois, répondit la première voix. De toutes façon, elle aurait été à toi pour la première épreuve. Virginie n’osait en croire ses oreilles tant ces propos paraissaient irréels. La seule chose dont elle était persuadée à ce stade, était que le hasard n’était pour rien dans ces événements : tout avait été soigneusement préparé et cette voix familière sur laquelle son esprit ne parvenait pas encore à mettre un visage devait certainement être au centre des explications. Virginie cherchait désespérément dans ses souvenirs récents un indice, mais ses agresseurs ne lui laissaient guère le temps de se penser. - Allez, reprit la voix familière. Voyons si ce que tu nous caches encore est à la hauteur de ce que tu nous offres déjà ! Et pour la seconde fois de la soirée, mais à présent dans des conditions nettement plus inquiétantes, on retira à Virginie ses tennis et ses chaussettes. Son jean puis son slip glissèrent le long de ses jambes, et elle se retrouva complètement nue. Sa nudité soudaine la figea dans une immobilité quasi parfaite, tandis qu’elle poussait de petits gémissements nerveux à travers son bâillon. Après avoir négocié de nombreux virages, la fourgonnette semblait s'être à présent engagée sur une autoroute, ou une route nationale. Profitant de la stabilité relative et nouvelle du véhicule, les agresseurs poursuivirent leur entreprise. Virginie étouffa un cri de réprobation : deux mains venaient de se poser sur ses seins et s’étaient mises aussitôt à rouler entre leurs doigts le bout de ses mamelons. Malgré la peur panique qui lui enserrait le ventre dans un étau, elle ne resta pas longtemps insensible à l’adresse redoutable des doigts inconnus. Ses bouts de seins réagirent naturellement dans un réflexe irrépressible, pointant fièrement d'excitation une rigidité manifeste. Virginie sentit alors un corps se coller juste derrière elle. Deux bras enlacèrent ses hanches et deux mains froides vinrent se poser sur son ventre, juste à hauteur de son nombril. Sa peur monta encore d’un cran dans un tourbillon d'images terrifiantes, et en même temps, elle ne pouvait empêcher l’excitation de la submerger peu à peu. Elle serra les poings et tira sur ses menottes dont les chaînes se tendirent dans un cliquetis métallique. Les mains qui lui caressaient le ventre descendirent lentement et inexorablement vers son pubis. Virginie haletait de désir et d'effroi. Les mains glissèrent doucement sur les bords de son pubis, et vinrent s’arrêter sur l'intérieur de ses cuisses, les extrémités des doigts effleurant ce qu’elle avait de plus intime. L’humidité apparente de son sexe ne laissait aucune place au doute quant au résultat des caresses érotiques dont elle était l’objet. - On dirait qu’elle est déjà toute excitée, fit la voix derrière elle. Sa ravisseuse entreprenante s’adressa ensuite directement à elle avec une révélation étonnante qui atteignit Virginie plus violemment encore qu’un direct à l’estomac : " Alors, petite fille, on dirait que tes fantasmes se réalisent. Mais nous n’en sommes qu’aux préliminaires, et tu seras sans doute surprise de découvrir tout à l’heure ce que nous sommes capables de faire à tes mignons petits pieds nus qu’on dit si chatouilleux. " Virginie n’osait y croire. Mais comment avaient-elles pu savoir ? Soudain, la vérité lui apparut si simple et évidente, et un visage vint en même temps se poser sur la voix familière : Stéphanie, la cousine des jeux interdits. Stéphanie qui en savait assez sur son compte pour expliquer en partie tout au moins sa situation actuelle. Virginie ne pouvait en revanche pour l’instant dévoiler à ses agresseurs qu’elle avait reconnu l’une d’entre elles, son bâillon la forçant à un silence d’esclave soumise aux outrages les plus pervers. La voix derrière elle reprit à l’attention de ses complices : - Je vais y aller. Attrapez-lui les chevilles ! Plusieurs mains empoignèrent fermement les chevilles de la prisonnière pour lui immobiliser les jambes. Virginie tenta un instant de se débattre mais devant l'inutilité de ses efforts, elle abandonna presque aussitôt toute résistance. Comme elle s’y attendait, les doigts habiles de Stéphanie, pour la première fois, lui touchèrent directement le sexe. Ils lui écartèrent d’abord les lèvres avant de la pénétrer tout simplement. Virginie crut s'évanouir tant l'excitation était forte. Tandis que les doigts impudiques et audacieux avaient commencé un va-et-vient somme toute assez banal, Virginie sentit le pouce de Stéphanie s’approcher presque imperceptiblement de son clitoris. Lorsqu’il le toucha enfin, Virginie poussa un long gémissement, tandis que ses reins se cambraient irrésistiblement. Ses bourreaux éprouvaient à présent les plus grandes difficultés pour continuer à l’immobiliser. - Mes amies, exulta Stéphanie, voici la perle rare que je vous avais promise ! Mais je crois qu’elle est en train de surpasser nos espoirs les plus délirants… - Tu crois pouvoir la faire jouir ? interrogea la voix du devant qui semblait commander à tout le groupe. - Si je n’y arrive pas dans les minutes qui suivent, je veux bien prendre sa place, ironisa Stéphanie qui intensifia au même moment soudain ses caresses. Virginie haletait, alternant râles de plaisir et hurlements de dépit étouffés les uns comme les autres. Elle était tout à la fois emportée par l'excitation violente et révoltée par sa nudité violée sans restriction. Les pensées les plus folles se bousculaient dans sa tête, cherchant à comprendre, à expliquer le pourquoi de cette situation absurde qui la voyait attachée, nue dans un fourgon qui filait dans la nuit vers une destination mystérieuse et menaçante... Soudain, sans qu'elle l'eut pressentit, l'orgasme vint la frapper de plein fouet, lui arrachant un cri d'abandon que son bâillon étouffa à peine et qui provoqua chez ses bourreaux d'autres cris, de satisfaction, qui vinrent lui faire un étrange écho. Virginie jouit ainsi durant de longues secondes, interminables, rythmées par les vagues de plaisir qui déferlaient en elle et l'emportaient en un tourbillon insensé de chaleur et de violence. Enfin, les derniers spasmes lui arrachèrent un ultime gémissement, tandis que les doigts coupables se retiraient de son orifice le plus intime et qu’on lui relâchait les chevilles. Elle resta un instant pendue, inerte, comblée, imaginant sans peine les regards avides pour lesquels les moindres détails de son anatomie ne recelaient désormais plus guère de secrets. Près de l’oreille de Virginie, la voix de Stéphanie rompit le relatif silence qui avait suivi son orgasme : - J’espère pour toi que tu es toujours aussi chatouilleuse des pieds. Sinon, avec un sexe aussi sensible, tu ne résisteras pas longtemps à nos traitements. Mais à ce qu’on m’a dit, il paraîtrait que les années, loin d’émousser ta sensibilité, l’ont plutôt exacerbée. https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/
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Par : le 17/12/20
Avis : "Une culotte serait parfaitement superflue" Rien ne cache le plug logé entre mes fesses, si ce n'est le fluide jupon de ma robe. Je le sens à chacun de mes pas. Il me dilate. Me fait mouiller. Chaque foulée me prépare un peu plus à notre rendez-vous. Mes jambes tremblent en prenant le ticket de métro. Destination : salope. C'est un itinéraire direct. Sitôt la porte refermée derrière moi, je retrouve ma place à genoux devant lui, le nez entre ses jambes. Mon appétit est insatiable quand je le retrouve. "Tu as faim." Il corrige : "Tu as très faim..." Plus il durcit, plus je me fais douce. Ma langue, mes mains, dédiées à le satisfaire. Je me gave de ses soupirs. Je ne proteste même pas quand il bloque ma tête de ses deux mains pour baiser ma bouche. J'aime être une bonne fille. Coincée entre sa queue et le mur, toute ma salive étalée sur mon visage, ses couilles sur mes lèvres, je pourrais jouir de mon état de petite souillon. Il me pare alors de mon collier et de sa jolie chaîne dorée. Debout, face au mur, je suis sa chienne docile qui attend son dressage. Je sais que je vais être punie. Punie d'avoir joui trop tôt lors des exercices qu'il me donne entre nos rendez-vous. Je pensais, impudente, vouloir cette punition, mais maintenant que j'ai le cul tendu vers lui, prête à recevoir le martinet, je me sens minuscule. Il semble prendre son temps. Mate-t-il mes fesses nues ? Le porte-jarretelles qui serre ma taille ? Mes jambes ornées de bas noirs ? Brutalement, les lanières s'abattent sur ma fesse droite. Je ferme alors mes yeux et attend les salves suivantes, toujours plus cinglantes. Je suis surprise en sentant sa main caresser ma croupe, puis se loger entre mes cuisses. Ses doigts glissent sur ma fente : "Tu ne peux pas me dire que tu n'aimes pas ça..." Il quitte mes lèvres et fait pression sur celles du haut, me fait manger mon plaisir dans sa main. "Qu'est-ce-qu'on dit ?" "Encore", je m'entends lui réclamer. Alors les coups pleuvent. Sur mes fesses et leur pli. Les cuisses et le dos. J'ai le corps en feu. Au premier coup de badine. La douleur me surprend. J'en perds le compte. "Où en est-on ?" Incapable de lui répondre. Il recommence à zéro. La pédagogie, dit-on, c'est l'art de la répétition. La douleur qu'il m'inflige m'excite. Je me tortille. Me recroqueville. Tente même de me soustraire. Je n'en mène pas large. Et pourtant, je ne peux me résoudre à lui demander d'arrêter. Il prend ma main et la pose sur son sexe bien raide. Sans réfléchir, je le branle. Par réflexe. Je sais qu'il aime ça. Me voir comme ça. M'avoir à sa merci. Il ne reste qu'un ultime coup à venir. Il fait durer. Je le déteste et je l'adore de me torturer comme il le fait. Il m'abandonne un instant, me laisse à plat ventre sur le lit, les bras le long du corps. Poignets et chevilles rendus solidaires par des bracelets de cuir munis de mousquetons. Entravée, les cuisses écartées : la position est obscène. Un autre jouet remplace le plug. Celui-là est plus long. M. actionne le sexe de silicone de plus en plus vite, de plus en plus fort. "Tu t'ouvres toute seule, mon coeur." Je mesure toute sa satisfaction. Plaisir et progression, aime-t-il dire en parlant de mon éducation. Il illustre ce diptyque par de profonds va-et-viens. "Tu peux prendre encore." Méthodiquement, il me façonne pour devenir sa poupée-putain, articulée pour accueillir sa queue. "Enfin !" Son gland n'a pas besoin de forcer le passage tant je suis dilatée. Il se couche presque sur moi quand il me prend. Il m'écrase de tout son poids. J'entends sa respiration saccadée. Elle est rejointe par mes cris : ses mouvements sont rapides. Il me défonce en règle. Je sens son sexe gonfler dans mes entrailles, se vider en moi en me clouant davantage au lit. C'est à peine si je respire. "Vas-y, jouis." Qu'on ne s'y trompe pas : malgré la panoplie d'accessoires à notre disposition, le jouet, c'est moi. Le sien.
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Par : le 14/12/20
Il y aurait beaucoup de choses à lui dire, mais d'abord, celle-ci, que je crains de deviner en elle, de la légèreté. Elle aimait la légèreté des choses, des actes, de la vie. Elle n'aimait pas la légèreté des êtres, tout ce qui était un peu au-dessus du niveau semblait heurter Charlotte. Elle ne recherchait pas à s'attribuer beaucoup de mérites en ce monde ni dans l'autre, celui de l'abandon. Un sentiment d'insécurité pour son corps sans cesse meurtri. Elle était bien jeune et ne savait même pas si elle possédait un peu de lumière. Juliette était arrivée quand elle était dans l'ombre, et maintenant, il fallait arranger les choses. Tant pis pour elle. Les souvenirs qui ont su être poètes de sa vie, c'est à dire dans le désordre, plaisir et enivrement de l'imagination. Mais dans la moindre de ses paroles, raisonnable douce-amère, ce cadeau impérieux du ciel, le lot avait oublié sa jeunesse, l'allégresse avec laquelle elle devait accepter l'insistance, la mauvaise grâce, et la maladresse. Comme le fouet et les doubles fenêtres pour que l'on ne l'entende pas hurler. Ses mains s'agrippaient aux colonnes du lit, où Juliette les immobilisait à l'aide de fines cordelettes qui lui sciaient les poignets. Des sangles passaient dans les bracelets de ses chevilles. Elle était allongée sur le dos, de telle façon que ses jambes surélevées et écartelées laisse à Juliette toute la fantaisie de la fouetter. Elle était debout à coté d'elle, un martinet à la main. Aux premières cinglades qui la brûlèrent aux cuisses, Charlotte gémit. Mais elle ne voulait pas demander grâce, même quand sa Maîtresse passa de la droite à la gauche. Elle crut seulement que les cordelettes déchireraient sa chair, tant elle se débattait. Mais Juliette entendait marquer sa peau de traces nobles et régulières et surtout qu'elles fussent nettes. Il fallut subir sans souffle, sans troubler l'attention de Juliette qui se porta bientôt sur ses seins. Elle allait retrouver sa considération en s'accommodant de son statut d'esclave et non pas de soumise. Et il n'était pour elle de plus grand bonheur que de se savoir appréciée. L'amour mais avec un arc-en-ciel d'émotions vertigineuses en plus rayonnait toujours chaque parcelle de son corps. Charlotte n'avait pas très mal. Chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs, entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent plus profonds. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla. Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'accroupit près des épaules de Charlotte et lui caressa le visage, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée. Mais elle recommença, frappant plus fort, les fines lanières s'écrasèrent dans un bruit mat sur la pointe des seins. Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens, mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses ouvertes et relevées sur le lit. Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité même. Penchée au-dessus d'elle, Juliette tenait à la main une bougie. D'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina sur sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux. Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire. Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation. De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues, être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 14/12/20
Dès le début de cette relation, j’ai su que j’étais prêt à accepter toutes les formes d’humiliation et de torture soft. Dès le début, il me veut nu et disponible. Être prêt à assouvir tous ses désirs et obéir aux moindres de ses ordres. Quand il réclame une fellation, je me mets à genoux entre ses jambes pour le sucer comme il le demande. Son sexe est puissant et vigoureux. À plusieurs reprises il maintient ma tête, sa queue au fond de ma gorge. M’amenant à la limite de l’étouffement. Il m’arrive à plusieurs reprises d’avoir des haut-le-coeur à la limite de vomir. Mais, à un moment, n’y tenant plus je retire son sexe tout en recrachant un énorme filet de bave. D’un geste rapide, il me repousse, m’ordonne de me mettre debout, penché en avant sur la table tout en retirant sa ceinture. Les yeux pleins de larmes, la bouche dégoulinante de bave, le cul bien tendu, offert à ses désirs, j’attends les premiers coups de ceinture. Très vite, les premiers coups claquent sur mes fesses. Je suis partagé entre plaisir et souffrance que me procurent les brulures du cuir. A chaque coup, instinctivement, je me cambre davantage, lui offrant mon cul. J’aime cette humiliation. Je ressens à chaque coup comme une décharge électrique qui petit à petit m’amène au bord de l’orgasme. Puis sa colère s’apaisant, il me demande de reprendre son membre en bouche. Son sexe est bien raide, juteux. Je commence par aspirer son gland. Le tétant pour en extraire un maximum de jus. Je l’entends pousser des râles de plaisir. Sa main me prend la tête pour me forcer à l’avaler une nouvelle fois. Je le sens prêt à exploser. Après trois aller-retour au fond de ma gorge, il expose. Je sens son jus m’inonder la bouche. Une fois de plus je manque de m’étouffer. Mais je résiste et dans un élan d’excitation je l’enfonce davantage pour mieux avaler son foutre. Comme à chaque fois, il jouit abondamment. N’ayant pas le temps de tout avaler, son sperme dégouline hors de ma bouche et se répand au sol. Ayant pris son plaisir il se retire de ma bouche et m’ordonne de tout nettoyer. M’obligeant à me mettre à quatre pattes pour lécher son sperme mélangé à ma bave à même le sol. Ayant fini de lécher, je sais qu’il veut que je parte. j’étais là uniquement pour lui vider les couilles. Le purger. Doucement, sans bruit, je m’habille et sors discrètement. Une fois dehors, je savoure ce moment ou je me sens humilier. Où j’ai l’impression que les gens que je croise dans la rue sentent cette odeur de sperme, de sexe qui me colle à la peau. Je sens ma chemise imbibée de foutre, de bave sur mon torse. J’ai encore le gout de son jus plein la bouche. J’aurais tellement aimé qu’il m’urine dessus. Pour me salir davantage. Sentir cette douce liqueur sur mon visage. La prochaine fois peut-être…
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Par : le 14/12/20
Je n’avais plus tellement la notion du temps mais nous étions sans doute arrivé en milieu d’après-midi. Je ne distinguais pas toute la pièce depuis ma cage mais j’ai vite deviné qu’une des maîtresses était là pour apprendre. Elle avait 3 belles et grandes maîtresses expérimentées dont Maîtresse Adèle pour la conseiller et je devinais que nous serions la matière première de cette instruction. Nous approchions du repas et nos Maîtresses vinrent nous chercher. Chacun de nous fut habillé selon la tâche qui lui était assignée. Maîtresse Adèle me passa un string minimaliste constitué de 2 cordelettes. Je le sentais bien dans ma raie mais vous pensez bien qu’il ne me cachait pas vraiment mes outils. Elle me tendit également une jupette de soubrette noir avec un petit tablier blanc. Après l’avoir enfilé, je constatais que mes fesses restaient bien à l’air. Je fus désigné pour mettre la table et faire le service. Mes collègues soumis furent affublés d’un tablier qui ne les couvrait pas plus que moi. Ils devaient préparer le repas. Pendant qu’ils s’affairaient en cuisine, je m’affairais à mettre la table. Maîtresse Adèle n’était pas loin, un beau fouet dans les mains. Je compris vite, déjà pourquoi mes fesses restaient à l’air et aussi pourquoi Maîtresse Adèle restait à portée de main, ou plutôt à portée de fouet ! Maîtresse Adèle : «  les couverts ne sont pas droit, met les correctement » Le fouet déchirait l’air et aussi la partie charnue de mon individu. Pas facile de mettre des couverts parfaitement droit quand la lanière s’abat sur vous. Les 2 autres maîtresses dirigeaient mes collègues soumis et j’entendais que leur corps ne restait pas vierge de coups. Maîtresse Adeline, qui était la novice, vint près de nous. Maîtresse Adèle lui tendit le fouet et la dirigea prestement… sur mes fesses bien entendu. Je compris alors la différence entre une maîtresse expérimentée et une novice ; Les coups étaient nettement moins précis et la force pas vraiment maîtrisée. Mon bas du dos en souffrit un peu mais je serrais les dents afin qu’elle ne s’aperçoivent pas de sa relative maladresse. Malgré ou à cause du fouet, tout fut prêt assez rapidement. Un des soumis fut bientôt affublé comme moi. Il devait servir l’autre côté de la table mais c’est moi qui en était responsable et je payais pour ces maladresses. Le 3ème soumis s’affairait pour nous passer les plats et nettoyer la cuisine Le repas fut animé car nos Maîtresses semblaient d’humeur guillerette. Leur conversation du dessert les avaient sensiblement excité. Nous fumes dirigé sous la table. Je devais embrasser Maîtresse Adèle depuis la pointe des orteils en remontant ces longues jambes. C’était un plaisir immense ; tant de douceur et de chaleur après ces froides journées me faisait tourner la tête. Elle avait pris Maîtresse Adeline à ces côtés et, d’un geste ferme me pris par les cheveux et m’appuya sur son entre-jambes. Ces mouvements langoureux ne laissaient pas de doute sur ces désir et je m’attachais à lui donner du plaisir avec ma langue sur son sexe humide. Je sentis son clitoris gonflé et sa respiration s’accélérer au rythme de mes caresses. Maîtresse Adeline s’est retournée et nous dévoilait son beau petit cul. Maîtresse Adèle lui avait enfilé un joli gode vibrant violet et elle se délectait également de la dominer comme cela. Je sentis son orgasme monter et je dégustais son nectar royal. Nous avons fait office de café gourmand mais je du rapidement quitter cette position envieuse pour me retrouver attaché sur la croix. J’étais face à elles. Maîtresse Adèle intima à sa novice de lester mes tétons de pinces à poids. La douleur était forte mais pas un son ne sorti de ma gorge. J’étais venu là pour subir et je n’avais que ce que j’avais désiré. Bien fixé à ma croix, Maîtresse Adeline pris le chemin de mon sexe (pas mal le jeu de mot chemin croix !). Ces caresses me firent bander comme jamais, je sentais l’orgasme venir quand ma Maîtresse stoppa sa novice. La frustration fut terrible. Maîtresse Adeline s’éloigna pendant que Maîtresse Adèle faisait souffler sur moi le chaud et le froid soit en caressant mon corps avec sa badine, soit en frappant sèchement mon sexe encore gonflé. Je reçu quelques coups d’escarpins bien placé qui me firent vaciller et je pendais lamentablement au bout de mes liens. Maîtresse Adèle me ligatura la bite et les couilles avec une cordelette pendant que notre novice détachait mes liens. Je fut alors violemment tiré en avant par les couilles avec cette laisse improvisée. Maîtresse Adèle se régalait de me voir ramper à quatre pattes autour de la pièce. Enfin elle me dirigea devant un billot et m’intima l’ordre de m’étendre mettant bien en évidence mon cul. Maîtresse Adeline avait enfilé un superbe gode ceinture et je sentis rapidement à qui il était destiné. Je sentis couler le gel entre mes fesses et mon anus préparer par les doigts experts de Maîtresse Adèle. Sa novice approcha son gode de mon orifice et l’appuya fortement. Le gode força le passage. Je me retenais pour ne pas crier car la douleur était intense. Ces va-et-vient étaient encore timides mais me déchirait néanmoins l’anus. Je la ressentais bien au fond de moi. Jugeant sans doute que l’orifice était bien préparé, Maîtresse Adèle pris vite la place de sa novice avec un gode largement plus gros. Je sentis bien sa pénétration mais contrairement à ce que je pouvais craindre, j’oscillais entre douleur et jouissance. Maîtresse Adèle le poussa jusqu’à la garde et je sentais ces cuisse contre mes fesses. La sensation était intense et j’étais fier de donner du plaisir à ma Maîtresse. A suivre
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Par : le 10/12/20
Je n’aime pas trop les alcools forts. Je déteste le whisky. Un bas armagnac parfois, des alcools exotiques, un cognac d’Arménie (le préféré de Churchill selon la légende et le seul « brandy » qui ait légalement le droit de s’appeler ainsi), un rhum d’Australie ... Mais c’est malgré tout le vin que je préfère. _______________ Mon père nous a appris jeunes, à mon frère et à moi, à aimer le vin. Parce que pour lui, il n'a jamais été question que certains domaines soient réservés aux garçons et d'autres aux filles. Mon mec aussi aime le vin. Et sa cave n’a pas à rougir de la comparaison avec celle de mon père. Elle lui ressemble. Éclectique, belle, rare. Nos goûts en la matière sont à l’image du reste. Semblables parfois, différents souvent, toujours complémentaires. Il y a ceux que nous avons en commun, les vins de la vallée du Rhône, les Alsace, certains rosés de Provence. D’autres où nous nos goûts divergent, lui davantage Bordeaux et Cahors, moi plus Bourgogne et vins de Loire. Du coup, quand nous pouvions encore dîner au restau, quand c’est lui qui invitait, il choisissait toujours un Bourgogne. Et, à l’inverse, quand parfois je parvenais à l’inviter, je prenais un Bordeaux. Parce que le plus beau partage, c’est de faire plaisir à l’autre. _______________ J’ai toujours aimé le vin pour sa sensualité. Mais c’est avec lui que j'ai appris à marier le vin et le désir, le vin et le sexe. La saveur du Montrachet lêché sur sa peau. Le goût de sa mouille mélangée au champagne. L’ivresse de sucer sa queue trempée dans le Sauternes. J’aime son corps, j’aime le vin et surtout l’union des deux. Quand je la partage avec lui.
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Par : le 10/12/20
Alors je commencerai par prendre votre main, je la caresserai doucement et la masser ai délicatement. Je l'envelopperai avec les paumes de mes 2 mains, puis je m'occuperai de vos doigts, en les entourant l'un après l'autre avec ma main, et en descendant jusqu'à leur extrémité, prodiguant ce massage à plusieurs reprises. Je vous aurais au préalable mis un bandeau sur les yeux afin de vous concentrez uniquement sur ces caresses... Après les mains, je m'attarderai sur vos pieds pour y prodiguer le même massage. Voyant que cette zone n'est pas très hérogène pour vous, je ne m'y attarde pas. Je me glisse alors assis derrière et pose mes 2 mains sur vos épaules, afin de remonter le long de votre cou. Ce massage de plusieurs minutes de vos cervicales vous provoque des soupirs de plénitude... Je décide alors de remonter plus haut encore pour vous caresser délicatement les oreilles, puis masser de mes 10 doigts votre cuir chevelu... Vous voyant toute détendue, je décide de reprendre vos mains, vous avez toujours les yeux bandés mais vous devinez rapidement que je fais cela pour enfiler des bracelets autour de vos poignets. Je vous enfile de jolis bijoux autour de vos poignets afin de vous rendre encore plus attachante que vous l'êtes déjà... Vous avez un petit moment d'hésitation mais vous êtes une femme joueuse et ne souhaitez pas rompre le charme de ce moment, et à vrai dire l'idée d'offrir votre corps à ma volonté vous excite plus qu'il ne vous fait peur, en tout cas c'est ce que vous voulez croire à l'instant présent. De toute façon il est trop tard maintenant, vous voilà les 2 mains solidement attachées aux barreaux du lit, allongée sur le dos au milieu du matelas douillet, et les yeux toujours bandés, complètement concentrée aux bruits environnants qui pourraient trahir mes agissements. Vous ressentez alors quelque chose se poser sur votre joue, comme un textile rigide de quelques centimètres carré, mais maintenu par une tige car il se déplace sur votre visage. A un moment il passe sur vos lèvres et vous pouvez goûter furtivement le goût du cuir...vous vous dites que c'est une cravache assurément. Elle s'écarte quelques secondes de votre joue avant de retomber subitement et sèchement dessus, vous laissant échapper un petit cri de surprise... Le bout de cuir se balade ensuite sur votre corps, en passant par le cou, la poitrine, les seins, le ventre, les hanches, le pubis, et remontant et redescendant à plusieurs reprises. Parfois il s'écarte pour mieux s'écraser ensuite sur votre peau, cette fois sans surprise, hormis l'endroit où il va s'écraser. Ce ballet dure plusieurs minutes et je devine qu'il vous plaît en regardant vos tétons se durcirent de plus en plus. Puis il descend, enfin, sur l'intérieur de vos cuisses, les petites tapes dessus vous indiquant de les écarter, jusqu'à son maximum, pour un meilleur accès à votre intimité... La lanière de cuir de la cravache se frotte maintenant sur votre intimité, à travers le tissu de votre petite culotte déjà trempées, et vous faisant ondulé le bassin comme pour augmenter la pression du morceau de cuir autour de votre clitoris. Des tapes viennent frapper vos lèvres, la douleur étant atténuée par le morceau de tissu. L'extrémité de la cravache vient maintenant se glisser sous votre culotte afin de constater l'état d'humidité ambiante. Je la retire pour la poser sur les lèvres de votre bouche, en vous demandant de goûter à votre cyprine. Puis plus rien pendant plusieurs secondes, vous vous demandez ce que je prépare. Ce n'est plus de l'appréhension mais de l'envie qui vous traverse l'esprit... Quelque chose se pose à l'intérieur de vos oreilles ... vous reconnaissez des oreillettes de téléphone, qui bientôt diffusent les premières notes d'une musique : des pas de bottines sur un trottoir, vous ne reconnaissez pas ? "Ouahahah, Ouahahahahah, Ouahahah, Ouahahahahah... " chanté par une voix de femme, assurément c'est la première fois que vous entendez cette chanson. "Si je dis oui je suis une petit ... frigide Si je décide je suis une bruti non psychorigide" (Julia Palombe, Si je dis oui) Vous vous laissez bercer par cette musique à la voix douce et aux paroles suggestives de la chanteuse, pendant que je reprends mon travail entre vos jambes, de nouveau des tapes sur votre intimité à travers le tissu de votre culotte, sous laquelle je glisse un doigt de chaque côté de vos hanches pour la faire glisser jusqu'à vos chevilles, me laissant ainsi admirer votre chatte poisseuse de désir... Toujours les jambes généreusement ouvertes, je pose un objet rond, doux et soyeux à l'entrée de votre vagin pour l'humidifier. Pas besoin de forcer beaucoup dessus pour que votre ventre engloutisse l'objet en entier, malgré sa grosseur. Cela vous semble comme une balle de ping-pong, prolongée d'une queue. Cette sensation est délicieuse et l'objet est parfaitement calé sous votre point G ... Vous êtes surprise quand je remonte et vous renfile votre petite culotte sur les fesses, mais cela a pour effet de bien plaquer la "queue" de l'objet entre vos lèvres intimes, et l'extrémité est collée à votre pubis. Pendant plusieurs secondes il ne se passe rien, cette attente est intriguante et excitante à la fois. La première chanson est terminée, c'est maintenant un nouveau titre qui commence dans vos oreilles (Julia Palombe - Les nuits d'une demoiselle). Soudain une vibration dans votre ventre vous fait sursauter, vous n'êtes pas surprise de découvrir que c'est un œuf vibrant que j'ai placé dans votre vagin, mais vous vous apercevez rapidement qu'il est particulièrement efficace et bien positionné en vous. Les vibrations sont d'abords douces et lentes, en même temps vous sentez la cravache parcourir le reste de votre corps, et s'occuper précisément de vos tétons déjà très durs. Ces sensations sont exquises et nouvelles pour vous, et tous vos sens sont en éveil : vos oreilles écoutent la chanson aux paroles très équivoques d'un patois ancien votre peau reçoit les caresses de la cravache et les vibrations de l'œuf votre nez perçoit l'odeur du cuir des accessoires qui vous entourent parfois vos lèvres gouttent au cuir de la cravache et aux sécrétions intimes déposées dessus précédemment seuls vos yeux sont obstrués mais cela ne vous empêche pas d'imaginer la position dans laquelle vous êtes Vous tentez de refermer les cuisses comme pour plaquer encore mieux l'objet sur votre clitoris, mais des coups de cravache sur vos cuisses vous intiment de les rouvrir à nouveau. Votre culotte s'humidifie au fur et à mesure que les vibrations augmentent, je vous entends gémir de plus en plus vite, de plus en plus fort... Nouvelle musique dans vos oreilles : Ma Benz, chanté par Brigitte, avec sa voix suave et envoûtante... ne fait qu'augmenter l'excitation qui vous parcoure le corps ! Cette profusion de sensations différentes vous rend folle de plaisir, vous vous laissez aller sans retenue, n'hésitant pas à me dire à quel point c'est bon ! Cela vient de partout : maintenant c'est une main qui se balade sur votre corps, d'abord sur l'intérieur de vos cuisses, montant près de l'entrejambe, puis redescendant sur l'autre cuisse, et ainsi de suite en effleurant vos lèvres à chaque passage. Cela ne fait qu'accentuer votre frustration, vous n'avez qu'une envie : que j'arrache votre petite culotte et que je remplace l'œuf vibrant par mon sexe en vous pénétrant sauvagement. Mais finalement vous vous ravisez et vous vous dites que c'est mieux ainsi, que vous devez être patiente, cela viendra bien plus tard. Et la cravache qui se promène toujours sur vos seins et votre visage, alternant caresses et petites tapes. Vous vous concentrez pour ne pas jouir trop vite et faire durer ce plaisir aussi longtemps que possible, mais c'est de plus en plus difficile, surtout que l'objet vibre de plus en plus intensément dans votre ventre, au même rythme que vos gémissements et votre respiration. La chanson suivante qui s'invite dans vos oreilles ne fait que vous achever (Donna Summer - Love to love you baby), les cris de jouissance de la chanteuse est comme un signe pour vous, le moment est venu, inutile de résister ... c'est alors que vous vous cambrez en avant, votre souffle s'arrête 2 secondes, puis vient la délivrance accompagnée de cris, de torsions du corps, vous vous lâchez sans retenue, et soudain c'est la panique ! Quelque chose que vous ne maitrisez jaillit de votre ventre et vient éclabousser votre culotte, vous semblez surprise et pensez un instant que vous venez d'uriner sur les draps...
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Par : le 09/12/20
Je passe la nuit avec le Russe. Il me rassure... On baise encore au petit matin, on se dit des choses... C'est sûr que je le reverrai. On déjeune tous ensemble, puis ils doivent partir. Mon Russe me donne plusieurs moyens de le contacter, il me fait même les apprendre par cœur et les lui répéter. On s'embrasse, mais bien, plus genre Hollywood que Vladivostok. Dès qu'il est parti, j'écris ce que m'a dit le Russe et je dis à Julien de tout apprendre par coeur aussi. Qui sait, on peut vraiment avoir besoin de lui un jour et puis... il me plaît. J'imagine que... je divorce, j'épouse le Russe et son gaz naturel. Puis je prends Julien comme témoin et comme bonne. Cool, non?? Djibril va être très occupé. Il nous donne un rendez-vous dans 3 jours à Marrakech pour signer les papiers de la petite maison. Ce n'est qu'à ce moment-là que je serai certaine que tout ça est vrai. Ce sera la fin des vacances, pour Josiane aussi. Les jumeaux nous font tout un travail pour retourner au bord de la rivière Al Abid où ils ont de si merveilleux souvenirs de mon cul et de celui de Josiane. Ils nous font même le coup du petit menton qui tremble, comme un bébé qui va se mettre à pleurer. Ils promettent... tout ce qu'on veut. C'est vrai que c'était cool au bord de la rivière des esclaves. Je finis par dire : — D'accord. Toi aussi, Josiane ? Elle pousse un gros soupir et répond : — Après la nuit que j'ai passée avec deux moujiks, j'ai la moule en compote... Je veux bien, mais sans baiser. N° 2 lui dit : — Et dans ton derrière, belle maman?? Un peu choquant comme phrase, non?? Josiane pousse à nouveau un gros soupir et répond : — Ils y ont été aussi, ces brutes. Je veux bien te sucer, mon chéri. Si tu veux baiser, y a Samia et Julien, enfin Giulia. Regarde comme elle est mignonne. C'est pas faux, Giulia est toute rougissante quand on parle de son cul. N° 2 répond : — Elle est trop serrée, Giulia. Hier, un Russe a poussé des cris, tellement il a eu du mal à entrer dans son cul et surtout à en sortir. Il a dit que c'était une vraie pucelle. Je réponds : — On va prendre deux ou trois godes qui étaient à la disposition des Russes. Un peu d'huile d'olive, un bon gros gode et il sera aussi accueillant que Josiane et moi. Elle est d'accord avec moi, elle dit : — C'est vrai, il faut élargir son cercle pour ses amis. Pas mal, on se marre. Djibril arrive et nous dit : — Dites, les filles, vous pourriez pas me laisser Julien ou Robert pour aider à ranger?? Je vous le rendrai ce soir. Manque pas d'air, l'autre?! Il pourrait me baiser les pieds pour me remercier car c'est en grande partie grâce à moi que les Russes vont signer. Josiane lui répond : — On vous laisse, Robert. Cool?! Il va sans doute travailler pour Tifa, la grosse cuisinière. Il n'a pas l'air ravi, mais est-ce qu'il a son mot à dire?? Vu sa façon d’obéir à Josiane, il va bien s'accorder avec Tifa, ses fesses peut-être moins. On peut prendre la nourriture qui reste. On choisit surtout des pâtisseries de miel au miel, du vin et des godes... Ils sont tous tellement contents de l'accord avec les Russes qu'on peut demander tout ce qu'on veut. On laisse Robert aux mains de Tifa et on prend la 4X4 de Djibril. Lui reviendra au village avec un ami. Je conduis car je suis une fille du voyage, si vous vous souvenez. Josiane est à côté de moi et elle geint à chaque cahot encaissé par sa chatte meurtrie. Elle a dû en prendre plusieurs à la fois. Derrière nous, Giulia est entre ses futurs amants. Elle n'est pas très à l'aise, il faut dire que les jumeaux sont quand même encore... spéciaux. Je suis contente de retourner au bord de la rivière... Et ce ne sera pas la dernière fois, puisque Josiane et moi, nous serons bientôt propriétaires d'un Riad dans le village de Djibril. Enfin, une petite maison entre un Riad et une cabane. On se gare au-dessus du cours d’eau et on descend le sentier. Il n'y a personne. C'est notre endroit secret. Josiane et moi, on se déshabille, on s'enduit l'une l'autre de crème solaire et on s'allonge sur des serviettes. Les jumeaux se déshabillent aussi, leurs sexes sont dressés vers nous. N° 1 me dit : — Toi, tu es en forme, hein Samia ? — Occupez-vous d'abord de Giulia, ensuite on fera des câlins. Grand sourire de N° 1... Il l'aime mon cul. Giulia doit se déshabiller. De dos, elle a de belles fesses, une vraie fille. Bon, de face, elle manque de nichons et son clito est très développé?! Je lance ma culotte à N° 1 en disant : — Mets-lui ça dans la bouche. Il pousse des cris aigus quand il se casse un ongle. N° 1 met le nez dans ma culotte. Ils sont surexcités, ces jumeaux?! Je pensais me reposer, mais je m'aperçois que les jumeaux ont déjà réfléchi à une façon bien vicieuse de transformer une Giulia coincée du cul en une Giulia capable de faire disparaître une balle de tennis en s'asseyant dessus?! Ils lui disent de se coucher sur le dos. N° 1 s'assied sur son visage. C'est vrai que dans ce cas, il n'a pas besoin de ma culotte. Il replie les jambes de Giulia sur son torse, dans la position qu'on utilise pour changer les langes d'un bébé. N° 2 lui met de l'huile sur l'anus, puis il y enfonce un doigt. Elle pousse déjà des petits cris sous les fesses de N° 1, qui se décide à se bouger pour lui enfoncer ma culotte dans la bouche. Il était temps, N° 2 enfonce deux doigts dans le cul de Giulia... Elle pousse des cris étouffés, grâce au bâillon et au cul de N° 1 qui est assis sur son visage. On a pris trois godes dans les gadgets destinés aux Russes. La bite de N° 2 est aussi large que le gode moyen. Il choisit de commencer d'une façon naturelle, c'est-à-dire avec sa bite. Il pose son gland rose et luisant sur l'anus de Giulia qui pousse un petit cri. Euh... Giulia pousse un cri, pas son trou du cul?! Et puis, han?! Il l'encule à fond jusqu'à ce que ses couilles viennent claquer sur les fesses de sa partenaire. Giulia pousse un cri de toute beauté, partiellement étouffé par ma culotte. Ouf?! Elle nous aurait transpercé les tympans, tout ça parce que N° 2 l’empale?! Josiane et moi, on l'applaudit. N° 1 retire ma culotte de la bouche de Giulia en disant : — Lèche mon cul. Ces jumeaux ont de l'imagination. Ils ont bien fait ça... Voir Giulia, en quelque sorte mon mari, si vous vous souvenez, se faire enculer, ça m'a mis des fourmis entre les cuisses. N° 1 dit à son frère : — On change, j'ai envie d'aller dans son cul. — D'ac. Ils échangent les places, sauf que N° 2 s'assied sur les seins (!) de Giulia vers son visage et se pose sa bite sur sa bouche : normal, c'est elle qui l'a salie... Josiane et moi on s'est levée pour mieux regarder et là, on entend : — Wunderbar?! Oh putain?! C'est pas normal, ça. On relève la tête et sur le talus on voit 5 barbares : 4 hommes et une femme. Habillés de cuir malgré la chaleur : des bikers. La femme a environ 25 ans. C'est une blonde avec des cheveux courts et même rasés d'un côté. Elle a des tatouages sur le cou et les bras et certainement sur le corps. À sa droite, il y a un mec genre cheveux longs et barbe et un basané au crâne rasé. À sa gauche, un homme très grand, les cheveux ramenés en queue de cheval, plus un grand Black. Je n'aimerais pas rencontrer cette bande le soir au coin d'un bois, comme on dit, et encore moins dans un endroit désert de l'Atlas. Vous avez vu "Orange mécanique"?? Ben eux, c'est les même mais en plus impressionnants. C'est la fille qui parle : — On peut jouer avec vous, les amis?? Elle n'a pas un accent allemand mais scandinave. C'est vrai qu'en suédois, wunderbar se dit underbar, ça ressemble. Ce n'est donc pas une barbare, mais une Viking. Josiane me regarde... paniquée. Bon, je me dévoue et réponds : — C'est que vous êtes... euh... impressionnants. — Mais non, on est très gentils... Enfin, presque toujours. Ils rigolent tous les cinq. Je n'ai plus des fourmis dans la chatte, mais des papillons dans l'estomac. Eh?! Je voudrais vous y voir?! Ils descendent vers nous, pas en file indienne, mais l'un à côté de l'autre, donc ils nous bloquent. N° 1 débande et sort du derrière de Giulia. N° 2 se bouge aussi. La fille nous dit : — D'abord on se déshabille, puis on se présente. Elle enlève sa veste en cuir et son pantalon. Les autres se déshabillent aussi. Ils sont tous... impressionnants : costauds, tatoués et avec des cicatrices. C'est des mercenaires ou quoi?? Quand le Black a enlevé son jean, on le regarde tous avec de grands yeux. Oui, c'est un cliché. Si ça se trouve, les Blacks ont souvent des petits zizis. Mais à mon avis, non. Surtout pas celui qui est devant nous. On est hypnotisés par son énorme sexe... encore au repos. La Viking est jolie, elle des beaux seins un peu lourds et quand elle s'étire, on découvre les buissons de poils blonds et luisants qui garnissent ses aisselles et qui recouvrent son bas ventre, aussi. Elle a des jambes musclées et sûrement un beau cul. Comme je la regarde, elle me dit : — Je te plais, petite Berbère?? Oh?! Elle m'a pris pour une Berbère, ça me fait plaisir... Elle continue : — Moi, c'est Kniv... — Euh... comme couteau?? Elle rit avant de répondre : — Oui. Ça ressemble à l'anglais, hein?? Elle me montre des cicatrices sur l'extérieur de son avant-bras gauche en disant : — Je ne suis pas mauvaise au couteau, contrairement ce qu'on pourrait penser en voyant mes cicatrices. Elle montre le grand barbu aux cheveux longs : — Lui, c'est Hans. Le Black, c'est Bludge (matraque) rapport à son sexe... Ils rigolent... nous aussi, mais mollo. Elle désigne le basané en disant : — Lui, c'est Attila, champion de lutte. Et enfin, TNT. C'est le mec avec la queue de cheval. Non, pas le Black, l'autre, sans doute quelqu'un qui aime jouer avec des explosifs. À nous de nous présenter. Je montre Josiane en disant : — Elle, c'est Josiane, mon amie et la belle mère des jeunes gens dont j'oublie toujours le prénom, alors on dit N° 1 et N° 2. Moi, je m'appelle Samia. Par terre, c'est Giulia. Enfin Julien, mon mari. Kniv demande : — Et que faisaient ces deux jeunes gens à ce pauvre Julien/Giulia?? Qu'est ce que vous voulez que je réponde?? A part la vérité : — Ils voulaient... euh... l'élargir... pour... Elle me coupe : — J'ai compris. Alors on va faire notre choix, prendre qui on veut. Vous n'y voyez pas d'inconvénient?? Ah ben si, on en voit des inconvénients?! On ne dispose pas des gens comme ça?! Je lui sortirais bien : "Non mais dites donc, vous, on n'a pas gardé les Yamaha ensemble?!", mais ma prudence naturelle m'incite à dire plutôt : — Non, non, je vous en prie... — Bon, moi, je te prends?! Viens près de moi. Je me lève pour aller me mettre à côté d'elle. Putain, elle est grande?! Elle me colle contre son corps moite. Elle sent la bikeuse viking qui traverse l'Afrique sans trop se soucier des douches. Elle continue : — Bludge va régler le problème de ton mari. Ouch?! Il va déguster. Après Bludge, il sera vraiment accueillant. Elle poursuit : — Attila, tu veux qui ? — La rousse. Un regard de Kniv et Josiane va se mettre à côté du Turc. Kniv continue : — TNT et Hans aiment bien les jeunes gens. Têtes des jumeaux qui ont comme l'impression qu'ils vont bientôt l'avoir dans le cul. C'est pas mal dans le cul, moi j'aime bien. Mais bon, je suis une fille. Kniv dit à Bludge... — L'enfile pas tout de suite. Fais-toi sucer d'abord.. J'ai l'impression qu'il va bientôt griffer les mains de sa mère, Julien. C'est une image car ma belle mère est dans le Ch'nord?! A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et "Samia, fille du voyage" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 09/12/20
L'ensemble de ce récit est réel. Tous les évènements décrits se sont passés comme tels. J'ai certainement romancé certaines parties, selon le fruit de mes souvenirs. Je pars aussi dans beaucoup de détails et de digressions, car ces éléments me paraissaient importants. Mais je n'ai rien ajouté, ni retiré. Il y a certaines parties que j'ai peut-être moins bien décrites ou retranscrites, car j'étais à certains moments dans mon monde, sans plus voir, ni entendre ce qu'il se passait autour de moi, tellement les émotions ont été fortes ce soir là. C'est mon premier récit. J'espère sincèrement qu'il vous plaira. Bonne lecture Un café interrompu Samedi 12 novembre 2011 ; un après-midi pluvieux. Je suis assis sur le canapé chez un ami, bavardant avec lui de choses et d'autres, quand un message arrive : « Va à la station chercher une petite bouteille de vin et quelque chose à grignoter, et viens tout de suite. » Ma Maîtresse. Je n'étais censé La retrouver que deux heures plus tard. J'avale mon café encore tiède en quelques secondes, et prend congé de mon ami, prétextant un imprévu. Plein de questions se posent alors dans ma tête : que me réserve t'Elle ? Est-ce que je me suis trompé d'heure ? Ou est-ce que j'ai oublié un ordre qu'Elle m'aurait donné ? Je suis entre impatience et questionnement, quand j'arrive devant la station. Je vais faire les emplettes demandées, passe à la caisse, et regagne ma voiture pour faire les deux minutes de route qui me séparent de chez ma Maîtresse. Je parque la voiture sur la place « visiteurs », et monte le demi-étage pour arriver devant Sa porte. Comme à mon habitude, je frappe trois coups, et j'attend. Départ surprise « Entre ! » Je m'exécute, et me dirige vers le salon. Maîtresse est assise sur le canapé, télécommande à la main, à passer de chaines en chaines. Sur le canapé trônent Sa cravache, et la laisse. Je dépose le sac de commissions sur la table basse, puis commence le processus exigé à chacune de mes arrivées chez Elle : je me met nu, j'enfile mon collier de cuir à pics duquel pend un gros anneau, ainsi que mes bracelets aux poignets et aux chevilles. Je me dirige alors vers Elle, me met à quatre pattes, et dépose un baiser sur chacun de ses pieds : « Bonjour Maîtresse ». Je reste front au sol, jusqu'à ce que j'ai l'ordre de me relever. « Bonjour chien. Va chercher deux verres à la cuisine, et sers nous. ». « Bien, Maîtresse. » Je me lève, me dirige à la cuisine, m'empare de deux verres à pieds, et reviens me mettre à genoux à côté d'Elle. J'ouvre la bouteille, et sers les verres. Maîtresse prend Son verre en main, et me dis « santé », tout en tapant Son verre contre le mien. Elle avale une gorgée, et pose son verre sur la table. Puis, Elle prend la laisse, et l'accroche à l'anneau de mon collier. Maîtresse sait que j'aime être au bout de Sa laisse, bien tendu, prêt à être tiré en sa direction à chaque instant, et je crois qu'Elle aime ça aussi. De sa main, Elle vient inspecter ma cage de chasteté - une CB 6000, le long modèle, car la « small » n'était pas disponible au magasin quand Elle a été l'acheter, et Elle voulait à tout prix que je l'ai pour le jour de mon anniversaire. Elle est certes plus contraignante que la « small », mais la « surprise » fut réussie, entre la cage, et le martinet qu'Elle a acquis en même temps-. Elle inspecte donc ma cage, et effleure mes testicules du bout de Ses doigts : « C'est dur ? Tu n'a pas encore été libéré ce week-end. » Habituellement, j'étais enfermé en cage du dimanche soir au samedi matin. Maîtresse avait la bonté de me laisser libre ces deux journées. On ne se quittait pas, donc aucune chance que je puisse me toucher sans qu'Elle ne s'en aperçoive. Et j'avais bien trop peur de Ses punitions pour tenter quoi que ce soit. « Je ne te libérerai pas ce week-end. Tu te souviens de la soirée SM que tu as vu sur internet vers Montélimar ? Nous y allons. » J'explose de joie intérieurement. Quel bonheur, quel plaisir. Je me jette à Ses pieds, et les embrasse en La remerciant, et en Lui disant à quel point je suis heureux d'avoir de nouveau la chance d'être en public à Ses divins pieds. Le Mas Virginie, à Bouchet. En navigant sur le net, j'avais trouvé au détour d'un site ce club libertin, qui organise deux soirées SM par an. J'avais évoqué l'idée à ma Maîtresse, mais Elle ne m'en avais jamais reparlé jusqu'alors. Il se trouvait que je ne travaillais pas ce soir là. Mais Elle a attendu le samedi, au cas où un mandat de dernière minute arrive, et que je doive travailler. Maîtresse pensait à moi, et ne m'aurais pas privé d'une soirée de travail. Nous finissons nos verres, avalons un repas sur le pouce, moi toujours assis par terre, au bout de Sa laisse. Il est déjà 18h30, nous irons donc directement à la soirée, sans passer par l'hôtel. Elle file à la salle de bain se préparer. Quand Elle revient au salon, je suis en extase : Elle a enfilé une jupe noire, Son top noir marqué « Misstress », et chaussé Ses bottes Dr Martens noires vernies, qui montent jusqu'au genoux, dont je suis littéralement fou. Je ne me suis jamais considéré comme fétichiste. Mais j'en ai tout de même pour les chaussures de skate (inhabituel, j'en conviens), et les bottes et bottines Dr Martens. Quand je vois une femme chaussée de ces deux types de chaussures, j'ai les yeux rivé sur Ses pieds, sans pouvoir m'en détacher. Nous quittons son appartement. Vingt minutes de route, passage éclair chez moi pour me préparer à mon tour. Maîtresse me demande de me vêtir d'un string, de mon t-shirt en vinyle marqué « Slave », un jean noir, et mes Dr Martens noires mat. Trajet riche en émotions Nous voila partis pour 4h30 de route. En voiture, Maîtresse m'ordonne de garder mon collier et mes bracelets au poignets et aux chevilles. A ce moment là, je prie de toutes mes forces pour ne pas croiser de contrôle de police ; nous sommes samedi soir, c'est donc monnaie courante, autant de ce côté de la frontière, qu'en France. Et il y a le passage à la douane : pourvu qu'ils soient occupés ailleurs... Ils ont certainement dû en voir d'autres, des hommes soumis. Mais à cet instant là, je ne suis pas prêt à expliquer ça au forces de l'ordre. Je n'aime être fouillé et menotté que par ma Maîtresse. Trois heures de route passent. La voiture commence à avoir soif, et Maîtresse aussi. Nous nous arrêtons à une aire d'autoroute dans les environs de Lyon. En descendant de voiture, je m'aperçois de suite qu'il ne fait pas vraiment chaud, en cette soirée de novembre. J'ouvre la portière arrière afin d'enfiler ma veste, le temps de faire le plein. Puis, ça me permettra de cacher les divers accessoires en cuir qui entourent mon cou et mes poignets. « Tu laisse ça ici ! » L'ordre est tombé. Je regarde Maîtresse avec mes yeux surpris et implorants de ne pas me rendre à la caisse avec collier, bracelets et t-shirt visibles. « J'ai dis non ! » Je referme la portière, et vais faire le plein. Je rentre dans la station, plein d'appréhension. Dès la porte franchie, je sens les premiers regards sur moi. Je regarde droit devant moi, en tentant d'oublier tout ce qu'il y a autour. Je vais chercher une bouteille d'eau, et me dirige vers la caisse. Il faut bien sûr que le caissier soit absent, et qu'il y ai trois personnes qui attendent, histoire de rendre l'humiliation un peu plus grande. Ca serait trop facile, sinon. J'ai envie de me faire tout petit, de m'enfoncer dans le sol, de disparaitre. Je n'ose pas même me retourner quand j'entend deux femmes juste derrière moi, dans la queue, parler à voix basse, tout en riant doucement. Ont-elles vu l'inscription sur mon t-shirt ? Connaissent-elles le milieu ? Je ne le saurais finalement jamais. Après le passage en caisse, et avant de quitter la station, je vais à la machine pour prendre le thé demandé par Maîtresse. Je retourne à la voiture : « Ca a été ? Pas trop de remarques sur ta tenue ? », dit elle en esquissant un large sourire. « Non Maîtresse, ça a été ». Je veux faire bonne figure. Je tend Son thé à Maîtresse, et démarre la voiture. Pas un mot de sa part, juste son large sourire qui se poursuit longuement. A t'Elle joué un rôle dans les messes basses des deux clientes derrière moi ? Je ne le saurais jamais non plus. Encore 1h30 de route environ, ou l'épisode de la station service me tourne en tête, entre humiliation, et fierté de l'avoir fait pour Maîtresse. Le Mas Virginie 23h, nous voilà arrivés. C'est la première fois que je me rend dans un club libertin. Je m'attendais à un endroit plutôt intimiste, mais c'est devant une demeure autant énorme que somptueuse que nous nous garons, au milieu de 200 autres voitures. Nous rentrons dans la bâtisse, accueilli par un agent de sécurité, et par celui que je suppose être le Maître des lieux. Nous laissons nos vestes au vestiaire, nous acquittons du droit d'entrée, et arrivons dans la première salle, le club. Un vrai club, avec une centaine de personnes en train de danser sur les sons électro du DJ. Je suis moi-même DJ, et je dois avouer qu'a cet instant, mon côté professionnel a refait surface l'espace d'une seconde, et l'envie de mixer dans cette soirée SM m'a envahi. Ce doit être un tel plaisir d'exercer son métier dans un lieu et une soirée remplie de personnes qui aiment les mêmes choses. Mais je digresse. Maîtresse attend cet instant, ce moment ou quelques personnes se tournent, voyant de nouveaux arrivants dans la salle, attendant peut-être des amis ou autres compagnons de soirée, pour accrocher la laisse au large anneau de mon collier, et tirer dessus fièrement. Je la suis, non-moins fier, alors qu'elle se dirige vers le bar. C'est la première fois que nous venons en ces lieux, et seulement la troisième soirée publique que nous faisons. Maîtresse à donc besoin de se mettre dans le bain, surtout après les presque de 5h de route. Elle s'assoit sur un tabouret libre, qui donne une vue directe sur la piste. Le barman s'approche, demande ce que nous désirons boire : « Bonsoir Monsieur, une vodka red-bull, et un Havana brun-coca pour mon chien, s'il vous plaît. » Le ton est donné! Je défailli l'espace d'un instant, le temps d'intégrer où nous sommes ; puis je m'empli d'extase, parce que ca y est : on y est ! Elle me tend mon verre, claque des doigts, l'index vers le sol. Je me met à genoux pour trinquer avec Maîtresse. Nous avons à ce moment précis chacun un large sourire qui signifie que la soirée va pouvoir commencer. Découverte des lieux Verres vidés, Maîtresse se lève, tire sur ma laisse, et se dirige vers une autre salle. Nous arrivons dans des backroom, ou des couples font l'amour, chacun devant une dizaine de paires d'yeux. Plusieurs couples homme-femme, dans diverses positions. Deux femmes ensembles, spectacle dont Maîtresse se délecte. Puis, une Maîtresse et un soumis en train de se faire limer par un gode-ceinture dont la taille m'a littéralement pétrifié : « T'es pas prêt pour ça, toi ? » me dit-Elle, en tirant sur ma laisse, et en baissant les yeux pour croiser mon regard, alors que je suis de nouveau à genoux à côté d'Elle. « Non Maîtresse, et je pense que j'en suis loin. » Nous profitons du spectacle quelques minutes, puis continuons notre visite. Nous arrivons dans une nouvelle salle, avec juste quelques bancs disposés le long des murs ; un genre de salle de repos. Maîtresse s'assois sur un des bancs, me fait mettre à genoux : « Aller, lèche mes Docs, je sais que t'en crève d'envie, et tu l'as bien mérité. » Je ne suis que joie ! Je tombe à quatre pattes en moins d'une seconde, et je me mets au travail. Ma langue s'affaire à nettoyer les moindres recoins de ses bottes, à l'avant, les côtés, les coutures jaunes spécifiques à cette marque, et le long du zip qui remonte au genou. La botte droite, puis la gauche. « Stop, ca suffit. » Je m'exécute, non sans une pointe de déception, tant j'aurais aimé continuer encore et encore. Maîtresse décroche la laisse de mon collier : « Debout, à poil. Tout de suite. » Je défailli de nouveau. Correction C'est la première fois que je vais me retrouver complètement nu en public. Je lève les yeux pour lancer un regard en direction de Maîtresse, mais son regard à Elle ne laisse place à aucune négociation. Je me dis alors qu'Elle m'a fait la surprise de m'amener ici, il est donc hors de question que je la déçoive de quelque manière que ce soit. Je me lève, retire mon pantalon, mon t-shirt, et mon string. Maîtresse claque des doigts en direction du sol ; je me remet à quatre pattes, tête en direction du mur, suivant ses instructions. A partir de ce moment là, toute l'assistance peut voir la cage qui pend fièrement entre mes cuisses ; même le dos tourné, je peux sentir les regards posés sur mon entrejambe, et entendre les bribes de conversations et d'étonnement devant cet engin inconnu. Il faut préciser que Le Mas Virginie reste avant tout un club libertin ; une majeure partie de la clientèle ne connait donc pas cet accessoire. Maîtresse ouvre son petit sac à dos en toile, et en sort le martinet. Elle se lève, se met dos à moi et dos au public, s'accroupi vers moi, me met un coup de langue dans l'oreille – instantanément, ma cage est prête à exploser -, et me dis dans le creux de l'oreille : « C'est à mon tour de m'amuser ; je sais que tu es trop fier pour me dire en public d'arrêter, alors je ne vais pas retenir mes coups. Tu vas avoir mal, chien. Tu es prêt ? » C'est en plus à moi de dire si je suis prêt ou non ; à moi de donner le top départ de ma correction publique. Bien que les mots sortent difficilement de ma bouche, je ne me démonte pas : « Oui Maîtresse. » Elle se relève. Les lanières de cuir caressent délicatement mon dos, de ma nuque à mes reins, puis mes hanches, mes fesses, mes cuisses. Je sens Sa botte venir doucement soupeser ma cage. Elle repose Son pied au sol, et dit haut et distinctement : « Tu comptes les coups, et tu me remercie à chaque coup. » Rien ne me sera épargné ce soir. Mais j'entend la satisfaction et le plaisir dans Sa voix, ce qui me donne un regain de force et de courage. A partir de maintenant, je fais abstraction du reste : il n'y a plus qu'Elle et moi : « Bien, Maîtresse. » Le martinet frappe mon dos, assez doucement : « Un. Merci Maîtresse. » Le deuxième coup, sur mes fesses, est à peine plus fort : « Deux. Merci Maîtresse. » Ouf, Maîtresse a décidé d'y aller relativement soft, me dis-je. Avant que les lanières ne s'abattent violemment sur ma cuisse droite. Je me tend, crie intérieurement, mais je m’efforce de ne rien laisser transparaitre. « Trois. Merci Maîtresse. » Je dis cette phrase d'une voix visiblement pas suffisamment audible à Son goût : « J'ai rien entendu. On recommence à zéro. » Je me suis fais avoir comme un bleu. J'ai à ce moment la conviction que Maîtresse avait prévu son coup, afin d'ajouter une petite dose d'humiliation à la situation. J'aime quand Elle me pousse dans mes retranchements, qu'Elle repousse mes limites un peu plus. Elle le sait, et Elle en joue pour Son plaisir, et pour mon bonheur. « Bien, Maîtresse. Je Vous demande pardon, Maîtresse. » Le premier coup de la nouvelle série vient violemment meurtrir ma cuisse droite, précisément au même endroit que le précédent. Je me tend à nouveau, mais ne craque pas : « Un. Merci Maîtresse. » d'une voix forte et intelligible. S'ensuivent 49 autres violents coups repartis à peu prêt équitablement entre mes cuisses, mon dos, et mes fesses : « Cinquante. Merci Maîtresse. » Puis, plus rien. J'essaie tant bien que mal de me reconnecter au monde. J'entend ça et là des voix, sans trop comprendre ce qui se dit. Quelques secondes passent, j'entend un claquement de doigts. Le signal. Immédiatement, je me retourne, j'embrasse Sa botte gauche, puis la droite ; je pose le front au sol : « Merci, Maîtresse. » « Debout. Tu remets juste ton string et ton pantalon, que tout le monde puisse voir les marques sur ton dos. » Je me lève. Je ne me rend compte qu'à ce moment là qu'une bonne cinquantaine de personnes a assisté à ma correction. Je suis en extase, comme si mon esprit était ailleurs ; heureux de l'avoir fait, heureux de voir la fierté dans les yeux de ma Maîtresse. Je me rhabille, puis me remet à genoux, face à ma Maîtresse, qui s'est rassise sur le banc. Elle accroche la laisse à mon collier, et m'ordonne de faire un quart de tour, avec interdiction de poser les yeux au sol, afin que je croise les regards de toutes les personnes encore présentes dans la salle. Le soumis solo Maîtresse sors Son téléphone de Son sac. Pendant qu'Elle vaque à Ses occupations, mes yeux contemplent la salle, et la vie qui reprend son cours pour le public qui s'est arrêté admirer mon dressage. Mais une paire d'yeux regarde en notre direction avec insistance. Un jeune homme, d'une vingtaine d'années. Je le fais remarquer à Maîtresse : « Qu'est ce qu'il veut, à ton avis ? », me demande t'Elle. « Je pense que c'est d'assister au dressage au martinet, qui a du l’émoustiller quelques peu, Maîtresse. » Maîtresse retourne scruter son écran. Quelques minutes passent encore. Elle range Son téléphone dans Son sac, et aperçoit de nouveau le jeune homme, qui entre temps s'est rapproché de quelques places. Maîtresse me demande alors : « Mais il veut quoi ? Parler ? » « Je pense que si Vous lui adressez la parole, Vous en ferez le plus heureux des soumis pour les six prochains mois. Après moi, bien sûr, vu la soirée que je vis. », dis-je en souriant, et en La regardant, les yeux emplis de tendresse. Maîtresse sourit à son tour, me caresse le visage, approche ma tête contre Sa cuisse, et caresse mes cheveux. Nouvel instant d'extase. Elle repousse délicatement ma tête de Sa jambe. Elle se tourne en direction du soumis solo, pointe Son index en sa direction, et dirige Son index en direction de Ses bottes. Ni une, ni deux, le soumis solo galope en notre direction, et s'agenouille devant Maîtresse. Elle le toise du regard, et lui dis : « Tu nous fixe depuis tout à l'heure. Tu voulais demander quelque chose à Moi, ou à Mon chien ? » J'aime tellement quand Maîtresse m'inclus dans Sa phrase. Ce soir, nous ne faisons qu'un. « Non, Madame. Je voulais seulement Vous dire que j'ai beaucoup aimé regarder quand Vous avez puni Votre soumis au martinet, tout à l'heure. », répond il, avec toute la candeur du soumis débutant, période que l'on a toutes et tous connu. « Mais ce n'était pas une punition, Mon chien n'a rien fait de mal aujourd'hui. C'était juste pour le plaisir. Un simple dressage. » Je le vois un peu partagé entre excitation, et crainte de la réalité, après avoir vu de loin le résultat sur mon dos et mes fesses d'un « simple dressage ». Maîtresse ne le laisse pas répondre quoi que ce soit. Elle claque des doigts en direction du sol, tout en lui disant : « Embrasse Mes bottes, et retourne à ta place. » Il ne tarde pas à se mettre à quatre pattes, et à embrasser les bottes de Maîtresse, encore et encore, non sans qu'une pointe de jalousie apparaisse en moi. C'est à moi de lécher Ses Docs, pas à un autre ! Mais je fais fi de ce ressentiment, bien que Maîtresse s'en soit aperçu ; après tout, c'est moi qui lui ai parlé du soumis solo, alors j'assume ma bourde. Une dizaine de secondes passe, avant que Maîtresse lève Sa botte, pour le repousser délicatement. Le soumis solo remercie sa Maîtresse éphémère du plaisir qu'Elle lui a donné, puis retourne à sa place. Ma jalousie aura fait un heureux, ce soir. Retour au club Après toutes ces émotions, Maîtresse se lève, et tire sur ma laisse. Nous voila reparti pour poursuivre la visite. Petit arrêt au bar, reprendre les mêmes consommations qu'a notre premier passage. Juste une petite dizaine de minutes pendant laquelle Maîtresse m'interroge sur mes impressions, mon ressenti, mon état d'esprit. Que dire ? Je suis aux anges. Je vis une soirée absolument exceptionnelle. Les idées sont tellement en bazar dans ma tête que j'exprime ça comme je peux. Maîtresse quitte son tabouret, je la suis. Direction la piste de danse, toujours - ou de nouveau – sur les sons électro du DJ. Elle s'arrête au bord de la piste. Ca va aussi me faire du bien de danser un moment, pour me remettre les idées en place ; surtout que j'adore ce style de musique. Elle ne bouge pas, me regarde quelques secondes : « Tu veux une invitation pour te mettre à genoux ? » Fausse joie ; pas de danse pour moi ce soir. « Non, Maîtresse. Pardon, Maîtresse. » Je me met à genoux. Elle se met à danser, tandis que je remarque quelques visages qui étaient présents dans la salle d'à côté lors de la correction. Maîtresse danse peut-être une quinzaine de minutes – je n'ai plus trop la notion du temps, à ce moment là – puis m'ordonne de me lever. Elle se dirige de l'autre côté de la piste. Et là, je vois que Maîtresse se dirige vers ce qui m'a complètement échappé à notre premier passage dans le club : une croix de St André. Nous arrivons devant : « Face au mur ; lève les bras, écarte les jambes. » Maîtresse sort de Son sac les 4 mousquetons qu'Elle n'a pas oublié de prendre avec Elle, les accroche aux bracelets de poignets et de chevilles, et m'attache les quatre membres à la croix. Elle m'a fait grâce de me faire retirer mon pantalon, dans cette salle ou 200 personnes sont en train de danser. Mais la morsure des lanières du martinet ne tarde pas à se faire ressentir. Plus question de compter ; Maîtresse m'inflige un dressage en public. Cinq, peut-être dix minutes. Je n'ai cette fois pas eu le temps de comprendre ce qui allait se passer. Je pars de nouveau dans un autre monde. Et l'atterrissage allait être aussi abrupt que le décollage. Les coups cessent. Je sens les mains de Maîtresse libérer mes quatre bracelets de la croix. « Tourne toi. » Je m’exécute. Aussitôt, Maîtresse me rattache les 4 membres à la croix, mais face au public, et retourne danser sur la piste, esquissant un large sourire, me laissant exposé à la vue de tous. Je défailli, une fois de plus. Elle part de l'autre côté de la piste, se cache derrière un groupe de danseurs, afin que ne l'ai plus en vue. Tout se bouscule à nouveau dans ma tête : humiliation, fierté, honte, euphorie... J'essaie de garder mes yeux au sol, pour ne pas croiser le regard de qui que ce soit, mais mon esprit soumis, et l'envie de trouver le regard de ma Maîtresse m'en empêchent Encore dix ou quinze minutes passent, avant que Maîtresse ne revienne, sourire encore plus glorieux, et me libère de la croix. Elle s'approche de mon oreille, et me susurre : « Bravo mon chien. Je suis fière de toi » Elle m'enlace fortement, me met mes mains derrière Son dos afin de faire de même, et m'embrasse longuement sur la bouche. Nous nous enlaçons un long moment. De nouveau, il n'y a plus rien, ni plus personne autour de moi. Je suis seul avec Elle. Pause cigarette Nouveau passage au bar, histoire de se remettre de nos émotions. Nous prenons chacun notre verre, mais Maîtresse tire ma laisse avant que je n'ai eu le temps de me mettre à genoux. Elle se dirige vers le fumoir, attenant à la piste. Elle se positionne face à la porte, à peine en retrait. Je passe devant Elle, lui ouvre la porte, la laisse passer, et referme la porte. Elle se positionne contre une paroi, détache ma laisse : « Cendrier. » Je vais chercher un cendrier sur une table, et reviens à genoux à côté d'Elle, Lui tenant le cendrier à proximité immédiate de Sa main. Elle rattache la laisse à mon collier. Un couple d'une quarantaine d'années, main dans la main, accompagné d'une troisième personne, nous regarde un moment, puis se dirige vers nous. La femme du couple engage la conversation : « Excusez nous, bonsoir madame. Nous vous avons vu tout à l'heure dans la salle à côté du club. On a vu ce que vous avez fait, et on se demande si vous faites ça souvent, ou si vous vivez comme ça. » Je prie pour ne pas avoir à parler. Maîtresse s'empresse de répondre : « Bonsoir madame. Alors pas 24 heures sur 24, car il y a le quotidien, nos obligations professionnelles respectives, les humeurs de chacun. Par contre, il est à Mon service quand je le décide ; c'est lui qui fait à manger et la vaisselle ; et il porte la cage que vous avez vu tout à l'heure entre ses jambes 6 jours sur 7, ce qui lui rappelle en permanence qui commande. » L'homme du couple, visiblement très intéressé par les explications de Maîtresse,réplique : « Mais lui, comment il trouve du plaisir dans tout ça ? A prendre des coups de martinet, et a avoir une capsule (je me souviens très bien du terme employé :capsule) entre les jambes tout le temps ? » Ca ne manque pas, je ne vais pas y couper cette fois. Je me décompose encore une fois, au moment ou j'entend ma Maîtresse dire : « Vous pouvez lui demander directement. » L'homme, de me dire : « Comment tu trouves ton plaisir dans cette relation ? » Il connait déjà quelques codes, visiblement. Il vouvoie Maîtresse, mais il me tutoie. Un blanc s'installe. Je regarde Maîtresse. L'homme surenchérit : « Pourquoi il ne répond pas ? » « Parce que je ne lui ai pas encore donné la permission de parler », répond Maîtresse. « Tu peux répondre, chien. » Mode décomposition confirmé. J'essaie d'expliquer, tout en balbutiant, que j'aime l'humiliation, la soumission, et que par dessus tout, j'aime servir ma Maîtresse, qu'Elle me le rend bien, qu'il y a donc une alchimie qui fait que j'aime être à Ses pieds. A ce moment là, je suis tellement dans un autre monde que je me souviens plus des phrases des autres, que de mes propres mots. Le couple et leur ami entendent mes explications, acquiescent, et continuent d'échanger quelques mots avec Maîtresse. Le courant passe entre eux tous, le couple propose alors à Maîtresse de boire un verre avec eux, ce qu'elle accepte avec plaisir. Je suis donc tout ce petit monde du bout de ma laisse. Les trois amis s'installent à une table, suivi de Maîtresse. Je me met à genoux à côté d'Elle. La discussion tournera autour de notre vie de tous les jours, nos métiers, d'où nous venons. Discussion somme toute banale entre 5 personnes qui font connaissance, si ce n'est que je suis au bout d'une laisse, à genoux. Faux départ Une petite demi-heure passe, je commence à avoir de sérieuses fourmis dans les jambes. Maîtresse prend poliment congé de nos amis d'un soir, disant qu'Elle commence à fatiguer. Avant de partir, Elle décide de faire un passage aux toilettes, l'hôtel étant à Montélimar, à une quarantaine de kilomètres. Je me dis que mes tourments sont enfin terminés pour ce soir. Mais c'était sans compter sur le sadisme de Maîtresse. Nous nous rendons à l'étage, là ou se situent les toilettes. Un peu avant d'arriver à la porte des commodités, Maîtresse voit face à nous un couple d'environ notre âge, qui devaient certainement en sortir. Elle se tourne vers moi, et me lance un regard accompagné d'un sourire malicieux, qui ne présage rien de bon pour moi. Nous arrivons à la hauteur du couple. Aussitôt, Maîtresse leur dit : « Excusez moi, je dois aller aux toilettes. Vous pouvez me le garder un instant, s'il vous plait ? », en tendant le bout de ma laisse à la dame du couple. « Euh... Oui, bien sûr, avec plaisir. », répond la dame, un peu surprise par la demande de Maîtresse. « Merci beaucoup, c'est très gentil. Je ne voudrais pas qu'il s'échappe. » Je me dissous sur place. Je me retrouve face à un couple qui va tenir ma laisse. Deux inconnus qui scrutent immédiatement les longues trainées rouges bien visibles sur mon flanc, stigmates du martinet qui s'est abattu sur ma peau il y a quelques heures, auquel ils ont peut-être assisté. Puis, pour bien augmenter la difficulté de la situation, Maîtresse se tourne vers moi, et me dit en effaçant son sourire : « A genoux, les mains sur la tête. Tu ne bouge pas. » Puis rajoute encore une couche : « Si il désobéit, vous me le dites quand je reviens. Je le corrigerai devant vous. » Elle commence à partir. Puis après quelques pas, Elle se retourne, et ajoute en riant : « Et vous pourrez aussi le corriger, car ce sera à vous qu'il aura désobéit. »   Pour la deuxième fois de la soirée, j'ai envie de disparaître.   Ce sentiment ne va pas s’apaiser, en entendant le couple se parler, quelques instants plus tard :   « Ca serait génial d'en avoir un comme ça à la maison. Faut vraiment qu'on regarde ça. Tu n'aimerai pas, chéri ? » dis la femme.   L'homme de répondre « Ouais, ça pourrait être cool. Sinon, on part avec celui là ; il a l'air déjà bien dressé. On a le temps de vite partir avant qu'elle ne sorte des toilettes. »   Et les deux, de partir dans un éclat de rire.   Je suis, une fois de plus, rempli de sentiments ambivalents : d'un côté, je n'ose pas bouger d'un poil, ni répondre ; la peur de la correction promise par Maîtresse devant – et par – ce couple me fais frissonner. Et d'un autre côté, j'ai envie de la vivre, cette punition, de désobéir, pour être corrigé devant ce couple par Maîtresse ; pour être corrigé par ce couple devant Maîtresse.   Mon esprit a décidé pour moi : j'ai été un chien bien obéissant, et je n'ai pas contré les ordres de Maîtresse.   Un temps interminable passe, avant que Maîtresse ne revienne. Elle reprend la laisse des mains de la dame, et dit :   « Il a été sage ? Il n'a pas bougé ? »   « Très sage ; il n'a pas bougé d'un poil » répond la dame.   « Dommage d'ailleurs », ajoute l'homme, « ma chérie aurait bien voulu le frapper avec le martinet, comme vous, tout à l'heure ».   J'ai ma confirmation qu'ils étaient bien présents dans la salle, tout à l'heure.   Mais j'ai été obéissant, la dame l'a confirmé ; et Maîtresse est fatiguée. Je pense donc l'espace de quelques secondes y échapper. Jusqu'à cette phrase :   « Si ça vous fait plaisir de le fouetter, c'est avec plaisir pour moi. »   « Vraiment ? Mais je ne veux pas vous embêter. »   « Oui vraiment, ça me fait plaisir. Et je suis sûr qu'à lui aussi. »   Maîtresse lit en moi comme dans un livre ouvert. Elle transperce mes pensées les plus profondes. Je pense à cet instant qu'Elle pensait que j'allais désobéir ; peut-être même qu'Elle voulait que je désobéisse à Son ordre de ne pas bouger, quand je me suis retrouvé à genoux aux pieds de ce couple.   Maîtresse détache la laisse de mon collier :   « Debout. A poil. Face au mur, mains sur la tête. »   L'ordre tombe. Je m'exécute. Je me déshabille, et me met dans la position demandée.   « Comment tu fais ? », dit la dame.   Maîtresse fait cingler les lanières de cuir sur ma cuisse droite, l'endroit précis qui m'a fait vaciller lors de la première correction de la soirée. Puis, Elle frappe le dos, les fesses, et les flancs.   « Tu frappes où tu le souhaites, sans dépasser le niveau des épaules. Par sécurité, et pour pas qu'il n'y ai de marques à des endroits visibles. Ailleurs, tu peux t'en donner à coeur joie. Si c'est trop pour lui, je te le dirais. Lui, ne l'écoute pas, et ne fais pas attention à ses gémissements. »   Elles se tutoient. Je sais maintenant que ça va durer un moment. Je suis à la fois excité et apeuré d'être corrigé par une débutante. Ca va être un nouveau mauvais moment à passer, mais je sais que Maîtresse veille sur moi. Qu'elle ne me laisserai pas aux mains d'une inconnue, si Elle n'avait pas confiance. L'instinct féminin. L'instinct de la Maîtresse sur sa propriété.   La dame commence doucement. Puis, plus les coups pleuvent, plus ils se font cinglants et précis. Une Domina est en train de naître, du martinet de Maîtresse.   Le dressage de la Domina en devenir dure une bonne dizaine de minutes. La dame rend le martinet à Maîtresse, qui demande tout de suite à l'homme s'il souhaite aussi essayer. L'homme refuse poliment ; Maîtresse n'insiste pas. Toujours en position face au mur, mains sur la tête, je l'entend claquer des doigts. Je me tourne, me met directement à quatre pattes, et embrasse ses bottes en disant « Merci, Maîtresse ». Elle m'attrape par les cheveux, me redresse, me fixe d'un regard noir, et me gifle devant les yeux médusés de nos nouveaux amis :   « Qui est-ce qui t'a fouetté ? Il me semble que ce n'est pas moi ? »   « Non, Maîtresse. »   « Alors, tu attends quoi pour la remercier, sale chien ? Et excuse toi vite de ne pas l'avoir remercié avant. »   Une deuxième gifle, plus forte. J'aperçois le couple qui pouffe de rire, à me voir humilié de la sorte. La boulette. J'ai été quasiment irréprochable ce soir, et il faut que je commette cette erreur, au détour d'un passage imprévu aux toilettes.   Je me remet donc à quatre pattes, me dirige vers les pieds de la dame, et dépose un baiser sur chacune de ses chaussures :   « Merci Madame. Je vous présente mes excuses pour ne pas vous avoir remercié tout de suite. »   Elle me répond un petit « pas de souci », tout en semblant être aussi surprise de la situation que moi, mais avec un sourire malicieux dans la voix.   A cet instant, je suis au bord des larmes, sans que ça ne sorte. Nouveaux sentiments partagés entre l'humiliation extrême de la gifle devant un couple de passage, et la peur d'avoir déçu Maîtresse. Sans même me regarder, Maîtresse le sent directement. Alors que je suis encore front à terre, attendant un ordre, Elle claque de nouveau des doigts. Je me précipite à Ses bottes, et Elle me colle directement la tête contre Sa cuisse :   « C'est bien, mon chien. »   Elle rattache la laisse à mon collier, me caresse la joue, et tient fermement ma tête contre Sa jambe. Instantanément, je suis rassuré, et rempli de bien être. Décevoir Maîtresse est la pire chose que je puisse faire, que ce soit voulu ou pas.   Une nouvelle discussion démarre entre Maîtresse et le couple. Ils L'interroge sur ma cage, qui est bien en vue devant eux. Maîtresse leur explique que j'ai l'interdiction de me servir et de toucher mon sexe sans son autorisation, ou un ordre de Sa part. Que mon sexe ne m'appartient plus, qu'il est Sa propriété. Que c'est pour mon bien, qu'Elle seule sait ce qui est bon pour moi.   Après tous les évènements de la soirée, le sentiment de joie et d'appartenance à Maîtresse prend le dessus. J’acquiesce de la tête, lorsque la dame baisse son regard vers moi. Je suis fier d'être la propriété de Maîtresse. Je suis heureux de L'entendre dire que je suis Sa propriété.     Il est maintenant 5 heures du matin. Il y a un peu plus de douze heure, je recevais un message de ma Maîtresse, sans imaginer une seule seconde tout ce qui allait se passer ce soir. Je n'aurais voulu rater cette soirée pour rien au monde.     Le lendemain, sur la route du retour, Maîtresse me dira qu'Elle aurait aimé me forcer à faire une fellation à l'homme du couple des toilettes, ou qu'il me prenne dans une backroom ; mais Elle a eu peur que ça fasse trop pour moi, à cet instant précis. Et de nouveau, Elle est tombé pile dedans : c'est vrai que ça aurait peut-être été le truc de trop, mais j'aurais d'un autre côté aimé que Maîtresse m'amène vers la bisexualité forcée pour la première fois ce soir là.     Un mois plus tard, notre histoire prendra fin, pour des raisons extérieures à notre relation Domina/soumis. J'ai vécu d'autres splendides expériences, mais aucune aussi forte que cette soirée.        
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