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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Lorsque nous avons planifié ce week-end ensembles, nous n’imaginions pas qu’une épidémie viendrait essayer de nous perturber, qu’une grève des contrôleurs aériens viendrait perturber mes vols et qu’une météo agitée viendrait mettre à rude épreuve mes entrailles. Malgré ces quelques embûches, j’ai tout de même réussi à te rejoindre avec une bonne heure de retard, avant que nous nous mettions à l’abri de ces cieux bien arrosés.
Il fait bon au chaud, à tes côtés. D’ailleurs il fait toujours bon avec toi. Je ne m’en lasse pas avec les jours, les mois et les années qui passent ! Ton intérêt marqué pendant le match de rugby du samedi à chaque mêlée me laisse présager de la soirée. Certes tu me taquines souvent mais ce « introduction, voilà un mot qui me plait » m’a semblé sonner différemment. N’ayant rien contre ce que ce terme peut représenter, bien au contraire, je m’attends donc à une séance aussi plaisante que les autres. Je ne m’attendais en revanche pas du tout à ce que tu m’avais réservé.
Une fois n’est pas coutume, tu avais préparé à l’avance ton « terrain de jeu ». Ainsi, pour la première fois peut être, j’ai un léger aperçu des plaisirs qui risquaient de m’attendre. Après avoir bouclé mon collier, indispensable marque de ma position vis-à-vis de toi, tu me tends le harnais que nous n’avions pas encore eu l’occasion d’inaugurer. Il nous faut quelques minutes à deux cerveaux pour comprendre dans quel sens il se porte et comment il peut s’enfiler. Ce ne sont pourtant que quelques lanières de cuir et à peu près autant d’anneaux métalliques. Pas spécialement contraignant, il apporte néanmoins une petite touche sympa à ma parure pour le moins « épurée ». Reste à savoir s’il ne te gênera pas, toi qui aimes par dessus tout avoir accès à la plus grande surface possible de ton soumis. L’avenir me le dira. Après cette « introduction vestimentaire », tu commences à me tendre le premier manchon pour que j’y glisse un bras. Immédiatement, je comprends que la photo que je t’ai montrée quelques jours à peine auparavant a déjà fait son chemin dans ton esprit « SMement » imaginatif. Une fois le second enfilé et bouclé, mes impressions se confirment vite lorsque tu les relies dans mon dos avec une sangle formant ainsi une parfaite alternative à la camisole de force. Désormais, je ne risque plus de t’être de la moindre aide : condamné à subir. Oui, je sais, j’aime ça, je dirais même j’adore ça ! Dernière vision avant que tu me passes un masque noir sur les yeux, suffisamment opaque pour que je ne distingue que quelques points lumineux du lustre qui nous surplombe. Sans ménagement tu me pousses en arrière pour que je bascule sur le lit juste derrière, au préalablement protégé d’un grand drap de bain. Décidément, mon intuition pourrait bien se confirmer.
Tu me demandes alors de replier les jambes en posant mes pieds au bord du lit. Les cordes commencent à encercler mes cuisses et mes jambes. Rapidement je ne peux plus les étendre. En t’entendant farfouiller, je devine que tu dois être en train de nouer l’autre bout de la corde au pied du lit. Sinon comment expliquer que je perde encore une capacité de mouvement de ma jambe gauche. Le même manège semble se répéter à l’identique du côté droit. Désormais j’ai l’impression d’être un mélange de tortue et de grenouille coincée sur le dos sans possibilité de me remettre à l’endroit. Tu farfouilles encore jusqu’à empoigner mon intimité. Visiblement il manquait un lien à cet endroit. Je sens que tu noues une cordelette à la base de mes couilles en faisant une paire de fruits bien gonflées avant de faire de même à la base de mon pénis qui lui aussi se raidit immédiatement devant tant de pression.
Tu peux désormais t’amuser avec une de tes cibles préférées. Il faut dire que cet appendice gorgé de vie et tendu doit être des plus tentants. Ce sont d’abord tes griffes qui farfouillent entre les boucles de la cordelette, malaxant à qui mieux mieux tout ce qui se présente. Il me semble reconnaitre le contact bien « efficace » pour ne pas dire plus de la spatule en bois, bien vite suivi par le petit paddle en cuir. Tu en viens même à user directement du plat de ta main pour venir percuter mes pauvres couilles. C’est sans aucun doute la sensation la plus puissante tant ses effets se prolongent. Mais tu sais ramener le calme soit par ton agréable souffle, ou encore par le doux contact des plumes. Mais celles-ci ne viennent jamais seules. Le manche du plumeau qui leur succède est bien moins doux. Lui aussi réussit à m’arracher quelques couinements. Tous ces assauts localisés me font me tortiller à défaut d’avoir grande latitude dans mes mouvements. Sur ce coup-là, tu as bien pensé ton coup. Le bandeau résiste tant bien que mal à mon agitation.
Finalement un répit passager mais bienvenu se présente, le temps que mon intimité reprenne ses esprits. Pendant ce temps, tu viens écrire quelque chose sur l’intérieur de mes cuisses. Ce doit être assez court si mes sens ne me trompent pas. Tu as bien brouillé les pistes en montant sans les cacher une bonne poignée de stylos. Je m’attendais potentiellement à servir de feuille blanche à un roman. Comme d’habitude, j’ignore ce que tu prépares ensuite. J’ai l’impression de distinguer le claquement d’un gant médical sans trop comprendre ce que tu peux bien mijoter.
Dans mon esprit, il s’écoule de longues minutes avant que je comprenne. Pourtant j’ai bien senti que tu prenais ma queue en main. Mais pas la suite, ce n’est qu’une fois bien en place, que le traditionnel mais subtil picotement me donne la réponse à mon interrogation. Tu viens de m’introduire la sonde urétrale sans que je m’en rende compte. Qu’il parait loin le temps où j’appréhendais son approche avant même que tu me touches avec. Désormais, je me délecte des sensations procurées. D’ailleurs tu t’amuses à plusieurs reprises à la faire coulisser tout en serrant ma tige histoire de renforcer les effets. Mes gémissements de plaisir se succèdent. Quelle diabolique invention parfaitement exploitée ! Tu « m’abandonnes » ainsi pour te préparer pour le prochain épisode, ce qui a le don de m’inquiéter, non pas de ce qui va suivre, mais par crainte que la sonde disparaisse en moi sans que tu ne la vois. Pourtant, je sais que je ne risque rien tant tu prends soin de moi. Reste à convaincre mon cerveau. Il semblerait aussi qu’un nouveau gant vienne de claquer.
Mystère, mystère ! Un doigt éclaire ma lanterne. Ou plus exactement vient s’immiscer en moi. Quelques allers-retours plus tard, il est rejoint par un second, et me semble-t-il, un troisième. Y a pas à dire, ca n’est pas désagréable du tout de se faire doigter. Mes gémissements se renforcement lorsque avec ton autre main tu remets en mouvement la sonde. De plaisants et irrépressibles frissons me traversent. Me voici soumis pour la première fois à une double introduction. J’ai l’impression que si la sonde n’était pas là, je finirais par « exploser ». Tout cela ressemble fort à une séance préparatoire à un fist en bonne et due forme. Mais c’est l’avenir qui me confirmera, ou pas cette intuition. En tout cas, à cet instant, je te remercie intérieurement d’avoir franchi ce cap.
Le point d’orgue était encore à venir après avoir joué prudemment mais certainement, tu retires tes doigts avant de les remplacer. Ainsi préparé, j’accepte sans résistance ton gode ceinture, dès lors qu’il se présente bien. D’ailleurs pour te faciliter la tâche, tu m’as fait relever les jambes qui étaient restaient en appui sur le rebord du lit depuis le début de la soirée. Ainsi offert, ton dard peut s’introduire aussi loin que possible. Je me surprends même à essayer de t’enserrer avec mes jambes pour te garder en moi. Depuis quelques minutes, tu m’as libéré du bandeau. Après une phase d’éblouissement imparable avec le lustre au-dessus de nos têtes, je me plonge avec bonheur dans ton regard visiblement satisfait de l’instant. Et je continue à gémir et frémir de plaisir. Mes sens m’emportent à tel point que je ne me rends même pas compte que tu as retiré la sonde.
Pour me ramener sur terre, enfin sur le confortable matelas, tu te saisis du faisceau de pailles toujours aussi efficace quand tu viens titiller mes bourses avec. C’est un peu comme me frotter avec une pelote d’aiguilles sans que cela me transperce. Evidemment, je reprends mes petits couinements. Puis c’est le son caractéristique du briquet qui m’indique qu’une bougie est certainement en train de chauffer. Bingo, les courtes mais intenses sensations de brûlures se succèdent encore et toujours sur mes couilles. Tu sembles à disperser un peu partout mais en prenant tout ton temps, à tel point que je finis par me demander si tu n’es pas en train de créer une complète gangue de cire. Imagination erronée ! Une fois n’est pas coutume, tu m’épargnes le nettoyage à ta manière, me laissant retirer la cire en douceur sous la douche.
Quelle soirée au contenu inattendu mais Ô combien plaisante et pleine de sensations.
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Mi-janvier, une partenaire me titille et s'amuse à m'exciter. Elle se demande combien de temps je pourrais tenir en chasteté, sachant que quelques jours avait toujours été le maximum que j'avais dû faire. En rigolant un peu elle suggère tout un mois. De fil en aiguille, je me demande si j'en serais effectivement capable. Elle continue à me donner des idées, des suggestions pour rendre la chose encore plus dure, me faire me sentir plus sale, et enfin j'en parle à Maîtresse, qui approuve l'idée et l'impose. Durant la totalité de février, j'ai dû: Porter ma cage de chasteté cadenassée Ne porter qu'une seule et unique culotte en satin nuit et jour Porter mes bracelets en acier aux poignets et aux chevilles Faire un rapport quotidien de mon expérience à Maîtresse Bien sûr, elle a ricané en remarquant qu'étant compatissante, elle imposerait cela sur le mois le plus court de l'année (tout en passant sous silence le fait que ce soit une année bissextile, bien sûr). Et en bonne petite soumise obéissante, je me suis bien sûr exécutée. Il s'agit d'une cage de chasteté en acier que j'avais assez peu portée, car lors du premier port, au bout de 24h le cadenas en bronze avait causé une vilaine réaction avec la peau de mon pubis, créant littéralement un trou dans ma chair, à un endroit particulièrement sensible. (Je vous rassure, nous avons bien nettoyé et il n'en reste aucune trace, je guéris heureusement très bien) De fait, j'avais acheté des cadenas en plastique pour ce dispositif, avec toujours la crainte qu'il y ait malgré tout un souci avec. C'était l'occasion de tester si je pouvais effectivement porter cette cage longtemps sans risque. Egalement, j'avais fait l'acquisition avant cela d'une cage de chasteté en silicone, et celle-ci venait avec un inconvénient de taille: je parvenais à jouir en la portant, tuant un petit peu l'intérêt de la chose... Avec cette nouvelle cage, impossible de jouir. Et pourtant, croyez-moi, j'ai longuement essayé... Au point d'avoir mes parties génitales gonflées à force de frotter à l'acier (rien de grave, encore une fois), et d'être tentée de supplier Maîtresse aussi basse que je puisse être pour qu'elle me libère (ce à quoi elle prenait bien sûr un malin plaisir à refuser d'un "Non." laconique, comme il se doit). Les 10 premiers jours furent particulièrement durs, étant habituée à me caresser pour m'endormir, je me retrouvais excitée dans mon lit, incapable d'aller jusqu'au bout, et de finir par m'endormir, assommée par ma propre excitation. Par malchance, le mois de février n'a pas été des plus reposants moralement parlant, et plusieurs sales coups nous sont tombés dessus ce mois-ci. Mais je tenais bon malgré tout, et m'accrochais à l'excitation excessive que me procurait la chasteté forcée pour continuer. Vers mi-février, je me sentais globalement moins excitée au quotidien, mais un rien suffisait à me rendre très tendue, le moindre effleurement à mes tétons, la moindre pensée perverse fonctionnait pour me rendre toute chose de façon très vive. Et la puanteur naissant de mon entrejambe captive entre l'acier et le satin ne faisait qu'aggraver la chose. J'ai même dû aller subir un examen médical pas du tout sexy ni BDSM durant lequel j'ai tenu bon et gardé les ordres qui m'étaient donnés (avec succès). J'ai également été agréablement surprise de la vitesse à laquelle mon corps s'est habitué à cette présence incongrue à l'entrejambe, et je suis complètement à l'aise à avoir mon intimité pourtant torturée dans une telle prison. J'avais peur que la sordide bosse ne m'eût dérangée, mais heureusement celle-ci resta discrète, quelque soit ma tenue. Les avantages à être grosse, je suppose. Et nous voici enfin le 29 février. Peut-être mon corps devine ce que mon esprit sait, et que la libération est enfin toute proche, mais cela fait quelques jours que l'excitation revient fortement. Les deux dernières nuits notamment ont été très difficiles, mais je tiens bon. En parallèle, Maîtresse m'a autorisée à m'offrir une nouvelle nuisette (la mienne tombant en ruines), et un collier en acier (qui est très explicite) qui sont arrivés. Je porterai la nuisette pour la première fois cette nuit, une fois débarrassée de la cage et de la culotte. Pas mal de personnes m'ont salué dans ce challenge, et me disaient ne pas être capables d'en faire autant. C'est amusant car je ne me suis jamais vraiment posée cette question pendant que j'obéissais. Et cela m'a permis aussi de rester concentrée sur ce que je faisais. Je suis fière d'avoir tenu bon, et j'ai aussi un peu peur de ce qui peut suivre, car Maîtresse semble avoir pris goût à m'avoir ainsi en chasteté, et facilement excitable. Comme d'habitude je préfère juste ne pas y penser, et me laisser guider.
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De retour chez elle après avoir terminé sa journée de travail, elle jette négligemment son sac sur la méridienne du salon, allume la télé et choisit rapidement un album sur le podcast avec son smartphone, elle sait qu’il lui reste peu de temps pour se préparer, direction salle de bain pour d’abord prendre une douche. Sa petite robe bleue glisse à même le sol suivie par le petit ensemble Aubade qu’elle avait acheté en soldes la semaine passée. Elle fait glisser son tampon hors de son vagin pour le jeter machinalement dans la petite poubelle de la salle de bain.
La lingerie a toujours été son petit péché mignon, elle ne les compte plus ses dessous depuis longtemps, mais tout est rangé avec soin dans les deux commodes de son dressing qu’elle a dédiées à cette petite passion intime. Dans la première se trouve les ensembles, dans la seconde les soutiens-gorge et les dessous chaque fois classés par couleurs, de façon à pouvoir les assortir au gré de sa fantaisie et de son humeur. Hell’s Bell d’AC/DC résonne dans son appartement, elle n’était même pas née lorsque ce morceau a été écrit, mais elle a toujours aimé écouter ce genre de musique avant de se rendre à l’un de ses « rendez-vous » … ça la change de la soirée de sa petite vie « vanille » qu’elle a passée avec quelques une de ses amies hier soir dans ce restaurant vietnamien qui fait partie de ses petites cantines favorites, elle y repense pendant que l’eau glacée de la douche coule sur son corps … elle n’oserait pas prendre une douche chaude en pareille circonstances, car elle veut se sentir prête à affronter tout ce qui pourrait lui arriver dans les prochaines heures, comme à chaque fois, elle sait déjà que ce sera intense, son Maître ne lui a donné que très peu d’indications.
Elle passe rapidement une serviette pour se sécher, vérifie que ses ongles sont toujours impeccables avant de se brosser les dents. Elle remet ses petites boucles d’oreilles dorées, pour ce soir, elle a choisi un bijou très simple orné d’un saphir bleu aqua pour son nombril et va chercher le petit écrin en velours noir qui contient les piercings en or qui orneront ses tétons dans quelques instant et que son Maître lui avait offert après l’avoir fait piercée en sa compagnie … l’une de ses premières épreuves. Un magnifique modèle en or massif orné de serpents. Ensuite, elle met son pied gauche pour relever sa jambe sur le petit tabouret et introduit ses boules de Geisha qu’elle a légèrement enduites d’un gel intime en écartant doucement les lèvres de son vagin, elle a toujours apprécié la symbolique particulière de cet accessoire ancestral et son côté particulièrement érotique. Après, elle essuie délicatement l’entrée de son vagin avec une lingette intime qui rejoint le tampon qui se trouvait déjà dans la poubelle dont le clapet se referme dans un claquement sec. Heureusement elle n’a pas ses règles pour l’instant. Elle remet rapidement son petit ensemble Aubade, ajuste une des bretelles de son soutien-gorge blanc cassé et sourit en se regardant dans la glace, tout en se faisant la réflexion que de toute façon, ça ne sert pas à grand-chose vu que dans peu de temps, elle sera nue dans un endroit qu’elle ne connait pas encore, livrée à la merci du bon vouloir de son Maître.
Personne autour d’elle ne pourrait imaginer la double-vie de cette jeune femme moderne, proches, amis, amies ou ses collègues qui l’adorent et encore moins ce voisin qui la reluque souvent avec un regard lubrique lorsqu’il la croise « par hasard » sur le pas de la porte … s’il savait … mais elle ne sera jamais à lui, il est bien trop fade.
Elle lève les bras au ciel et la petite robe bleu foncé qui lui arrive juste au-dessus du genou et met en valeur sa taille fine se retrouve sur elle comme si elle ne l’avait jamais quittée. Dernier détail d’importance, elle ajuste avec soin son collier de jour autour de son fin cou de déesse.
Elle ne va plus tarder à se mettre en route pour rejoindre ce monde parallèle qu’elle côtoie depuis son adolescence qui la rend fière et lui donne confiance en elle. Peu de jeunes femmes soumises possèdent déjà une expérience comparable à la sienne à son âge, son Maître est fier d’elle, elle le sait, mais chaque séance est une remise en question lorsqu’elle doit affronter l’inconnu, sa plus grande crainte finalement serait de décevoir le Maître. Ce n’est pas arrivé souvent, mais elle sait que cette éventualité lui pend au nez à chaque fois …
A suivre …
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Lors de notre première rencontre, une des premières choses que j’ai remarquées c’était le fouet dans la pièce qui te servait de donjon. Je t’ai demandé si tu aimais fouetter tes esclaves.
Tu m’as répondu que tu t’en étais servi quelques fois, que tu t'étais entraîné pour cela, mais que tu avais arrêté, après t’être fait fouetter une fois, pour voir, parce que la douleur était trop forte.
J’ai longtemps repensé à cette conversation.
Jusqu'alors, durant mes plans sm, j'avais souvent été cravachée mais jamais fouettée.
L’idée d'être non pas seulement battue, mais vraiment fouettée m’attirait de plus en plus, surtout à cause de la symbolique de l’instrument, de l’usage qui en était fait pour punir les esclaves jadis et du fait que ce soit toi qui me fouetterait pour la première fois.
J’ai commencé à me documenter, à me renseigner sur le sujet.
Cela n'a fait que renforcer ma détermination, l'envie de te faire ce cadeau, celui de mon corps nu subissant le fouet, infligé par toi, pour toi, pour ton plaisir, pour te prouver que j'étais réellement, complètement à toi.
J’ai cherché sur internet, pour trouver l’instrument que je voulais t’offrir, pas du matos de sex shop, mais un véritable fouet.
Je ne voulais pas que tu utilises celui dont tu t’étais déjà servi sur d’autres. Je voulais que ce fût le nôtre, celui que je t’offrirai pour que tu t’en serves sur moi.
J’ai regardé sur de nombreux sites, américains, australiens, pour finir par trouver l’instrument que je voulais, un snake whip australien fait main (qui coûtait une blinde).
Je l’ai commandé. Quand il est enfin arrivé, je l’ai déballé, je l’ai caressé longuement, en fantasmant sur ce que je ressentirai lorsque je le subirai, à ta réaction quand je te l’offrirai.
J’ai attendu le bon moment, un week end ensemble, dans ta maison près de Deauville.
C'était un vendredi soir. Pendant que la voiture filait dans la nuit, je t'ai dit que j’étais prête.
Interloqué, tu m’as demandé à quoi.
Quand je t’ai répondu « à subir le fouet », il y a eu un moment de silence puis tu m’as demandé si j’étais sûre, si je me souvenais des raisons pour lesquelles tu ne t’en servais plus.
Je t’ai répondu que oui.
Tu m'as redit ce que tu m'avais déjà dit
" Tu sais, Laure, le fouet c'est ce qu'il y a de plus dur. Ca n'est pas un jeu. Tu vas vraiment souffrir »
"Je sais Maître. Je me suis documentée. Mais c’est pour ça que je le veux. Pour vous, pour moi. »
A nouveau tu t'es tu. Puis, en me prenant la main, tu m'as demandé de te promettre d'utiliser le safe code que tu m’avais imposé de choisir si je sentais que c'était trop dur, parce qu'une fois lancé tu risquais de ne plus pouvoir te contrôler et que tu irais jusqu'au bout.
Je te l'ai promis.
Il était tard lorsque nous arrivés.
Je me suis déshabillée, je me suis mise à genoux pour t’offrir le fouet que j’avais choisi pour nous.
Tu l’as déballé, contemplé, caressé.
Tu m’as dit qu’il était superbe, mais que ce que tu trouvais le plus beau ce n'était pas l’objet lui-même mais le fait que ce soit moi qui te l’offre.
Il était trop tard pour que tu t’en serves tout de suite. Tu m’as entraînée dans la chambre, allongée sur le lit et tu m’as fait l’amour.
Le lendemain, je me suis réveillée la première, comme souvent. Tu dormais encore, pendant que j’admirai ton corps nu, étendu sur le lit, ta bite au repos.
Je t'ai contemplé un moment, encore remplie de toi.
J'ai été me doucher, j'ai préparé le petit déjeuner.
Puis, je suis revenue te réveiller, caressant, embrassant, léchant ton corps et ton sexe, te prenant en bouche pour te vider de ta pisse.
Nous avons pris le café, puis tu m'as dit vouloir t'entraîner, t'assurer que tu n'avais pas perdu la main.
Tu as enfilé un jean, tu as été chercher le fouet et tu as commencé à le faire claquer, pendant que
je songeais que ce fouet que tu maniais bientôt s'abattrait sur mon corps, avec ma chatte qui mouillait rien que d'y penser.
Tu t'es entraîné pendant une bonne demi heure.
Visiblement, le maniement du fouet, ce doit être douloureux pour celle qui le subit
mais c'est aussi sportif pour celui qui le manie.
J'ai toujours été excitée par ton corps en sueur.
Quand tu as eu fini, je suis venue te lécher. Puis, nous sommes passés sous la douche.
Tu n'as pas voulu que je te suce ni me prendre, pour conserver ton foutre pour "après » avant de me prendre par la main.
Tu bandais un max quand je t’ai déshabillé.
Tu m'as suspendue par les poignets, attachée chevilles écartées, bras et jambes en croix, avant de m’embrasser longuement, tendrement, en frottant ton sexe dur contre mon corps, mon bas ventre.
Tu m’as rappelé ma promesse : jaune : moins fort, rouge : stop.
Je t’ai répondu que je n’avais pas oublié mais qu’en échange je te demandais de ne pas tenir compte de mes cris, de mes pleurs. Mais uniquement des codes, si je prononçais les mots convenus.
Tu t'es éloigné de quelques pas. Tu as écarté tes jambes, en appuyant bien tes pieds au sol. Ta queue était dressée, raide, dure. J'appréhendais ce qui allait suivre, mais en même temps je le désirais.
Le fouet à sifflé, avant de me cingler.
Je n'ai pu m'empêcher de hurler, les larmes ont coulé.
Jamais je n'avais ressenti une telle douleur. Je t’ai supplié de continuer malgré tout, sans tenir compte de mes pleurs, de mes cris chaque fois que le fouet s’abattrait sur moi.
Non seulement je n'ai pas prononcé les mots convenus, mais après une dizaine de coups, je suis partie dans un autre univers, entraînée dans un état second où la douleur se mêlait à la jouissance
Quand tu t’es interrompu, que tu es venu vers moi pour m’embrasser, je t’ai demandé de continuer, de me fouetter aussi les seins et le sexe. Quand il s’est abattu sur ce dernier, la douleur a été fulgurante et j’ai failli hurler « rouge ». Mais j’ai serré les dents. Et j’ai joui.
Quand finalement tu as arrêté tu étais en nage et ma chatte était trempée. Tu m'as détachée. Je me suis effondrée à tes pieds, avec une seule envie, sucer ton sexe raide. Tu m’as laissé te caresser, avant de me prendre dans tes bras pour me porter sur le lit.
Et tu m’as fait l’amour.
Il a fallu 15 jours pour que mes plaies cicatrisent, que les marques sur mon corps s’estompent.
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Ce week-end à Deauville a été un moment très fort dans notre relation.
Même si je n’avais jamais éprouvé pour ceux qui m’avaient baisée avant Maxime le désir que j’avais pour lui, nos rapports intimes étaient jusque là restés dans le cadre de ce que pratiquais avant.
Recevoir le fouet était un tabou que je n’avais jamais osé briser.
Ce jour là, j’ai eu mal, j’ai pleuré, crié, supplié pendant que mon corps, mon sexe, mes seins subissaient sa morsure.
Mais en même temps, je n’avais jamais joui autant, de cette souffrance que je lui offrais, de ce sentiment que j’éprouvais pour la première fois de me dépasser en acceptant de lui ce qu’aucun autre ne m’avait fait subir jusqu’alors.
Pour lui aussi ça a été un moment très fort, qu’il a traduit avec ses mots, sa pudeur d’homme, en me disant sa fierté de me posséder.
Et de me le prouver depuis par sa manière de me regarder, son comportement, son désir.
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Présent sur ce site depuis quelques temps et non dénué d’expérience, j’ai été frappé de voir le nombre de candidates soumises ou novices se présentant à moi en vue d’une soumission totale, qui au moment de franchir le pas se rétractent ou s’évanouissent dans leurs fantasmes. S’il est préférable de ne pas s’engager dans une voie qui pourrait s’avérer dangereuse, le fait de devoir sortir de sa zone de confort et de lâcher prise semble à certaines parfois plus effrayant que de s’engager dans une relation qui puisse apporter un enrichissement inestimable à celles qui acceptent d’entrer dans la soumission. La soumission est avant tout un art de vivre, et n’est certainement pas juste un « jeu » pour jouer à se faire peur comme certaines personnes l’envisagent parfois ici trop souvent … Et contrairement à ce que pourraient penser ces personnes, le rôle du Dominant n’est pas nécessairement le plus confortable car c’est lui et lui seul qui tient en mains l’issue heureuse ou malheureuse de la relation, rien n’empêche en effet une soumise d’arrêter la relation à tout moment, avec ou sans justification. Ne me faites pas non plus dire ce que je n’ai pas dit, car le rôle de soumise n’est pas nécessairement toujours des plus facile ou de tout repos … loin de là, mais une bonne soumise si elle se trouve dans les mains d’un bon Maître ne devrait jamais avoir à se poser la question de savoir si ce qui lui est demandé d’accomplir est bon ou pas pour elle. Pour autant qu’il lui soit encore seulement permis de penser d’ailleurs … Le Maître attend de la soumise qu’elle se surpasse certes, mais d’un autre côté il doit faire preuve d’une imagination sans limite, faire preuve de créativité en permanence pour éviter que la relation ne s’enlise dans la répétition des mêmes faits et gestes séances après séances et que la relation finisse par tourner en rond comme c’est trop souvent le cas dans une relation de couple « vanille » après quelques mois ou quelques années … Il y a autant de relations BDSM que de couples Dominant/soumise. La relation exclusive entre un Maître et sa soumise est d’ailleurs sans doute et de loin l’exercice le plus périlleux, car il faut pouvoir amener la soumise sur le chemin long et tortueux de l’esclavage qui est l’étape ultime d’appartenance que la soumise peut être amenée à réclamer un jour à son Maître, si celui-ci l’accepte et accède à cette demande. D’un autre côté, je peux parfaitement comprendre que certaines personnes puissent se contenter d’une relation BDSM plus ponctuelle, voire virtuelle qui leur donne l’occasion de vivre plus intensément et de s’évader d’un Monde devenu trop insignifiant. Je ne dénigre d’ailleurs pas du tout les relations virtuelles car l’aspect mental de la relation BDSM peut parfois aller bien au-delà de l’aspect physique de ce type de relation. Souvent, le côté obscur plus cérébral des femmes reste pour beaucoup de Maîtres un terrain d’exploration vierge et inexploré qui réserve son lot de surprises lorsqu’on commence à s’y aventurer. Cela demande beaucoup de subtilité, doit être manié avec précaution et n’est certainement pas destiné à tout le monde. La puissance du plaisir que cela peut procurer à une soumise peut s’avérer exponentielle et va bien au-delà de toutes les contraintes physiques que l’on pourrait imaginer … Soit, pour en revenir à mon sujet de départ, si j’ai écrit ce petit billet d’humeur, c’est avant tout pour bien faire comprendre qu’avant de venir sur ce site pour se présenter en tant que novice ou soumise, il est bon d’avoir réfléchi longuement avant de savoir quelles sont les limites que l’on s’est fixées, les pratiques que l’on souhaite découvrir ou auxquelles on souhaiterait s’adonner, si l’on est prête à être choisie par un Maître ou le choisir soi-même, quel type de relation on souhaite envisager. Cette liste n’est d’ailleurs pas exhaustive, mais ce préambule me parait indispensable pour être en mesure de choisir la meilleure voie possible et éviter de faire perdre leur temps à ceux qui sont pleinement engagés dans le BDSM. Je suis aussi parfaitement conscient qu’il est peu probable qu’une novice ou une soumise qui arriverait sur ce site commencerait par lire ce que je viens d’écrire ici, mais si vous êtes un Dominant rien ne vous empêche de transmettre ce message à celle qui se présenterait à vous et si vous êtes une soumise expérimentée ou non, ou une esclave vous pouvez toujours me faire part de votre approbation ou de vos remarques, car le but de cet exercice pour moi est avant tout d’ouvrir le débat sur le fait que tout le monde a effectivement le droit de débuter dans le BDSM, mais qu’il est tout de même indispensable d’avoir pris le temps de réfléchir un peu avant, sauf peut-être pour les personnes pour qui le BDSM reste une évidence qu’elles ont toujours eu en elles. Dominotaure
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S’il s’agit d’une fellation administrée par un homme à un autre sous l’égide d’une femme qui orchestre la pénétration, il est rarissime que le désir de fellation ne vienne pas d'un hétéro bi curieux: on ne force pas un hétéro à sucer un autre homme sans avoir la certitude qu’il apprécie! Concrétiser un fantasme cher à son imaginaire permet au soumis de vivre un grand moment. De son côté, la femme s’épanouit dans son rôle de metteur en scène, et dans celui d’initiatrice quand il s’agit d’une première fois.
Pénétration anale imposée
Il est important que le scénario de la pénétration anale imposée soit consensuel. C’est même une condition sine qua non. Comme dans la fellation imposée, un certain nombre d’hétéros ont le fantasme d’être pénétrés par un autre homme sur l’ordre d’une femme, à condition que cette dernière regarde la scène.
–> Dans la pratique
Quelques coups de martinet sur le bas des reins du soumis à sodomiser le mettront en condition. Quant aux précautions d’usage, les avis diffèrent. Selon des adeptes gay des pratiques hard, seul le préservatif est réellement adapté aux circonstances. Quelle que soit la protection mise en place, la dominatrice versera de temps à autre quelques gouttes de gel au dessus du pénis protégé, à moitié sorti de l’orifice récepteur. Si le soumis débute, elle glissera dans son anus un à trois doigts gantés ou un gode lubrifié pour le détendre, avant l’interaction. C’est elle qui introduira le pénis , en le substituant à ses doigts. Une maîtresse sévère forcera plutôt les deux hommes à entrer dans le vif du sujet, sans autres préliminaires que les précautions d’usage et de gel. Elle guidera verbalement, encourageant le soumis à cambrer le dos, à s’ouvrir davantage.
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Un des progrès les plus important dans la domination féminine a été l’invention du gode ceinture. Cette activité a plus fait pour libérer les femmes. Pourquoi ? En raison des implications sociales et psychologiques du gode ceinture. A présent, la femme est celle qui porte l’ancien symbole de la supériorité masculine. A présent la femme est le donneur et l’homme le receveur.
Cette pratique est celle du sexe de l’esprit. Pourquoi les femmes l’aiment tant ? C’est une grande et importante question. Le phallus attaché autour des hanches de la femme est un objet inanimé. Alors a moins que la femme achète un harnais qui puisse la stimuler en même temps, elle ne ressent aucun plaisir physique pendant cette séance. Et pourtant plein de femmes aiment cela en raison de la stimulation mentale que cela leur procure. C’est un échange de pouvoir incroyable qui a lieu pendant la séance et souvent la stimulation mentale est bien plus grande que tout ce que peut apporter le physique en ce domaine. C’est un grand préliminaire sexuel pour une femme.
Les femmes trouvent cette activité très libératrice. Le gode ceinture enlève à l’homme sa masculinité et son machisme. L’homme rend sa force et sa volonté aux pieds de la femelle agressive.
Une femme ressent cet abandon de résistance, et le fait qu’il plie et se soumette. C’est un afflux de pouvoir incroyable pour la femme. Les effets de cette activité ont en plus une certaine durée. L’homme qui se soumet ainsi ne redeviendra pas macho de sitôt avec elle. Il devient habituellement doux et soumis à elle en dehors de la chambre après cette activité.
La pratique du gode ceinture est un échange de pouvoir et n’a rien a voir avec l’homosexualité ou une femme voulant être un homme. Bien au contraire, cette activité renforce le pouvoir de la femme car elle libère un autre niveau de son pouvoir, qui était en elle mais endormi. Un homme pris par un autre homme c’est du sexe. C’est une activité de stimulation sexuelle pour l’homme qui prend. L’utilisation du gode ceinture entre une femme et un homme relève du sexe psychologique tout autant que de la stimulation mentale qui provoque un échange de pouvoir entre les deux parties.
L’homme soumis ressent une combinaison de stimulation sexuelle, de sensation désagréable, et d’humiliation pendant la séance. Il sait à présent que ce qu’il situait si haut (son pénis) n’est plus un outil pour conquérir la femme mais qu’a présent l’échange des rôles a eu lieu et que la femelle lui a retiré ce symbole de masculinité et l’utilise contre lui. La femme dit à l’homme qu’elle n’est pas impressionnée par le pénis du mâle, qu’elle peut s’en acheter un plus gros pour la satisfaire elle-même et qu’elle peut même l’utiliser comme un objet pour mettre en esclavage le genre masculin.
Le gode ceinture, qui fut d’abord un symbole de la conquête masculine des femmes, est a présent utilisé par les femmes pour prouver aux hommes leur supériorité.
Alors changez votre façon de voir cette activité. Vous avez besoin de reprogrammer vos schémas de pensées. Vous n’êtes pas dominé par un homme. Vous êtes dominé par votre femme et vous vous soumettez à cette activité humiliante, non pour votre plaisir, mais en raison de ce que cela représente pour elle. En vous soumettant au gode ceinture, vous abdiquez votre volonté et vous acceptez sa domination et sa suprématie dans votre relation. Alors soumettez-vous.
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Pour mon histoire N° 69, je ne pouvais pas ne pas aborder ce sujet. C'est l'histoire de Célia, une fort jolie fille aux longues jambes bien galbées, au corps souple et soyeux. Célia a connu son premier orgasme, fort violent et à répétition, sur le vélo archaïque de son oncle. Allez savoir pourquoi, la selle de ce vieux biclou rafistolé appuyait bien sur son clito et comme il fallait forcer sur les pédales et serrer les cuisses, Célia avait vite commencé par tremper sa petite culotte avant de devenir toute rouge et de se convulser dans des spasmes de plaisir. La ballade avait duré longtemps. Et depuis Célia empruntait souvent le vieux biclou de son oncle.
Elle s'était mise au vélo, s'était musclée. Elle en faisait en club et en compétition. Elle adorait les collants en llycra, les peaux de chamois sur sa chatte épilée et talquée. Tout était très jouissif pour elle dans le vélo. Et bien sûr elle avait un succès fou. D'abord ses copines de club, qui voulaient toutes lui brouter le minou sous la douche. Elle se laissait faire et y prenait beaucoup de plaisir. Mais elle sentait bien qu'elle n'était pas lesbienne.
Puis elle rencontra Tony, un bien baraqué et bien monté, qui était complètement fou des jolies jambes de Célia. Tony n'avait qu'une envie, s'est de se la sauter. Il était monté comme un taureau de Camargue. Mais Célia refusait toujours. Elle ne supportait pas l'idée d'être pénétrée. Mais pour satisfaire Tony, elle lui faisait un 69, elle dessus, et lui donnait bien à lécher et à boire avec son si joli minou. Elle adorait empoigner Tony et le sucer. Elle adorait le goût de son sperme dans sa bouche. C'était bon parait il avant les compétitions. Aussi Tony se laissait vidanger en continu jusqu'à épuisement.
Mais Tony, n'en pouvait plus. Il voulait pénétrer Célia. Cette dernière lui imposa la cage de chasteté pour le calmer. Dans le 69 elle avait le dessus et dans la vie aussi. Ainsi mis sous contrôle Tony devint vite parfaitement obéissant. Il fut chargé de laver les petites culottes portées de Célia, de lui repasser ses jupes, de bien nettoyer ses vélos et d'accomplir avec dilligence toutes les taches qui plaisaient à sa maitresse de lui imposer; Un vrai bon toutou lécheur . A califourchon sur lui, Célia serrait sa tête entre ses cuisses et se lachait, lachait les grandes eaux parfumées de sa divine cyprine. Tony devait tout absorber, ne rien laisser, ne pas en perdre la moindre goutte.
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Rome avait botté le cul à bien des peuples, étendu son empire partout autour du Mare Nostrum. IL fallait bien qu'un jour elle tombe sur une bête humaine. Il ne savait pas parler. Pour se moquer les légionnaires qui firent sa capture dans les sombres montagne de la Thrace amère lui donnèrent le nom de Caïus, leur général , une brute bien épaisse. Ce dernier jugea bon de le vendre comme esclave dans la meilleure école de gladiateur de Sicile.
Caïus la bête humaine ne trouva pas d'adversaire à sa meusure. Il avait fallu une centurie entière pour le capturer, alors c'est pas un simple gladiateur adverse qui pouvait l'arrêter. Et Caïus aimait le goût du sang. Il tuait par plaisir.
Il fut envoyé à Rome où il fit un tel carnage que plus personne ne voulait l'affronter. Même les lions se débinaient depuis qu'il avait brisé le cou de l'un d'entre eux d'un simple coup de poing.
Par contre toutes ces putes de femelles de Rome faisaient la queue pour se faire ramoner la chatte par cette bête humaine. C'était pas un pieu, pas une pénisule qu'il avait entre lés jambes, mais un bêlier pour briser les portes et murailles des forteresses. Ces putes de romaines jouaient à se faire peur. Elles se la jouaient libérées de la chatte et du cul, mais une fois bien embrochées, elles hurlaient toutes à la mort. Mais impossible d'arrêter la bête humaine et comme il était long à jouir, les cris de ces salopes de notables romaines ressemblaient vite à de longs râles d'agonie, pas à des cris de louves. Certaines y restaient pour de bon, éventrées dans un orgasme plus de douleur que de plaisir.
Caïus était fou. il n'avait que trois neurones...deux peut être...pas plus. Le premier c'était bouffer, le second tuer, le troisième empaler les femelles. Toutes les pires salopes de l'Empire venaient à Rome pour se faire ramoner la chatte. C'était une compétition informelle, juste un concours entre salopes. Laquelle tiendrait le plus longtemps par exemple. Elles s'échangeaient les conseils luibriques. L'une disait:
-Avant qu'il te perfore, pisse lui dessus pour lubrifier.
L'autre disait qu'elle préférait par les fesses, c'était moins dangereux, encore que (queue...), vu les risques d'éventration.
Caïus était devenu une légende, une attraction de foire secrète. Les patriciennes romaines adoraient venir lui caresser le gland ou les burnes. cela portait chance. Et puis s'était si beau un monstre en cage.
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Un nouveau chapitre de notre histoire préférée à ma soumise et moi-même. Cela faisait quelques semaines, mais il ne faut pas trop la gâter... Bien, nous en étions restés au moment où, après avoir été présentée aux clients de l'Académie avec les autres novices, tâtée et humiliée sur le podium devant les photographes et les yeux scrutateurs des sadiques de l'assistance, la demoiselle était emmenée. Elle se retrouva entre deux gardes, passant à travers les couloirs. Son souffle était encore haletant après la peur et le déluge de sensations. Les caresses, les regards lubriques, les parfums étouffants de la pièce, semblaient perdurer autour d'elle. Une chaleur moite montait de son corps. Les crèmes qu'on avait étalées sur sa peau semblaient dégager une aura qui mettait son corps aux aguets, sensible à chaque caresse de l'air et à chaque gémissement autour d'elle. Les scènes passaient en un éclair devant ses yeux. Une main posée à plat sur un sein à la lueur d'une flamme, qui se serrait soudain et glissait jusqu'à ce que les doigts se referment, implacablement, sur le téton. Un corps rose étalé sur un meuble, rond et ouvert, donc les courbes se tordaient, de plus en plus étirés, à mesure que chaque centimètre de peau était couvert par la cire brûlante d'une bougie. Une bouche qui glissait le long d'un phallus de métal scintillant, poussée toujours plus loin par une main gantée contre sa nuque. Des cris faisaient tressauter son cœur. Un "ah" perçant de surprise, arraché à un visage enfantin par un coup de fouet inattendu. Un gémissement long et monotone, épuisé déjà, d'une jeune fille attachée à une roue. Un râle émanant d'une sorte de masque de cuir, dont la seule ouverture était bouchée le reste du temps par le sexe des hommes qui s'en servaient. Des corps la frôlaient. Les hommes, souvent en costumes de soirée, tenant en laisse des demoiselles ou des soumises d'une autre origine, jetaient un œil cupide à ses formes en la voyant passer. Les filles ne la regardaient pas, les yeux à terre ou toutes entières concentrées sur leur tâche ou leur douleur. Les gardes l'arrêtèrent devant un meuble étrange. Celui de derrière la plaqua négligemment contre le mur, en grognant "Ne bouge pas." Sans oser bouger, elle les regarda s'affairer autour du meuble. On aurait dit une petite armoire à première vue, haute d'un peu plus d'un mètre et demi, et fermée de tous les côtés. Ils l'ouvrirent par en haut, et entreprirent d'en défaire la partie supérieure. Des petite trappes circulaires s'ouvraient, à l'avant et en bas à l'arrière. Puis ils ouvrirent le côté, et la demoiselle put en voir l'intérieur. La panique fit trembler ses jambes. Sans les sévices qu'elle avait enduré jusque là, elle aurait pris la fuite aussitôt. la partie supérieure était évidée. On voulait l'enfermer dans cette cage de bois. Et dans la partie inférieure, au niveau de son abdomen, un triangle de bois pointait vers le haut, étalant son arête sur toute la longueur du meuble. Les trous en bas étaient pour ses pieds. Ils allaient la faire s'asseoir sur cette pointe effilée. Aussitôt le côté du meuble ouvert, les gardes la prirent par les jambes et la firent chevaucher ce "cheval de bois" étroit. A l'arrière du meuble, des anneaux permettaient d'attacher ses bras. Quand ils lui firent lâcher le montant de la boîte, auquel sa main s'était agrippée par réflexe, elle n'eut plus aucun point d'appui. Ses genoux tombèrent sur les côtés du triangle, et son entrejambe s'enfonça contre l'arête effilée. La douleur monta d'un coup. Comme si on était en train de la couper en deux par en bas. Mais son gémissement à peine commencé fut étranglé. Un des gardes profita de ce que sa bouche était ouverte et y enfourna un godemiché noir. Il attrapa son cou et tira son visage en avant, pour visser ce bâillon infernal à l'avant de la machine. Enfin, l'autre garde appuya sur son dos, poussant son corps en avant. L'arête du triangle écrasa contre elle une de ses lèvres intimes, et les pleurs jaillirent de ses yeux. L'autre garde s'était baissé, et ajusta les trappes à l'avant du meuble. Les yeux de la demoiselle se baissèrent sur le spectacle obscène de ses seins, comprimés et poussés en avant par l'impitoyable machine, qui ressortaient du meuble comme deux globes de chair désincarnés. Après avoir ajusté une planche du meuble pour pousser sa poitrine le plus avant possible, le garde derrière elle s'approcha de son oreille et murmura "Pas de douceur pour toi par en dessous ce soir. On protège vos parties intimes, pour nos clients les plus "select". Ouvre grand les yeux, et profite du spectacle. Tu vas voir ce qui t'attend. Et un conseil: oublie la douleur. Ce n'est rien à côté de ce que tu vas connaître..." Quand ils furent partis, un calme de purgatoire s'abattit sur la demoiselle. La douleur dans son entrejambe commença par monter jusqu'à devenir intolérable. Tout son corps était tendu, accroché à cette arête qui broyait sa peau la plus tendre sous son propre poids Elle entra dans une sorte de transe, d'où elle se réveillait par a-coups, dans de nouvelles crises de douleur ou quand le godemiché dans sa bouche la faisait s'étrangler. Le monde autour d'elle semblait bouger au ralenti, flou, dans ce temps qui n'avançait plus, qui n'était qu'abandon à la douleur et vulnérabilité totale. Soudain, une sensation nouvelle s'empara d'elle. Ses yeux qui s'étaient à demi-fermés s'ouvrirent grand. Une main s'était posée sur ses seins Un homme se tenait devant elle. De sa position, elle devait lever les yeux pour voir son visage. Il ne la regardait pas. Il parlait avec quelqu'un d'autre qu'elle ne pouvait pas voir. A côté de lui, à genoux, une jeune fille attendait. Elle avait la peau mate, et des yeux verts tellement brillants que la demoiselle en oublia sa douleur. Elle avait rarement vu une jeune femme aussi belle. Les courbes de son corps étaient à peine visibles dans la pénombre, mais la grâce de ses mouvements, même les plus discrets, était ensorceleuse. Un bruit près de son corps rappela à elle la pauvre prisonnière dans sa boîte infernale. L'homme ouvrait sa braguette. Aussitôt, le visage aux yeux verts s'avança, et une langue lascive en sortit, baignant de salive le sexe déjà en érection du maître. Ce ballet, ce va et vient de la langue sur ce membre qu'elle ne percevait que du coin de l’œil - son visage était fixé à la boîte par le godemiché - semblaient surréels pour la demoiselle. Que faisaient-ils devant elle, ainsi? Dans le brouillard de douleur et de fatigue qui la tenait, son esprit ne parvenait pas à comprendre cette cérémonie étrange, qui semblait détachée entièrement du reste de la soirée. Puis les bras de la jeune femme montèrent le long du meuble, et ses mains s'arrêtèrent sur les deux seins qui en ressortaient. La demoiselle sentit les doigts serrer, tirer, malaxer. Entre ses deux seins, doucement, monta le sexe de cet homme. La jeune femme aux yeux verts le masturbait avec ce jouet humain, ces mamelles sans corps sorties de la boîte comme par magie. Sans les voir, le visage toujours fixé en avant, la demoiselle put sentir les doigts, le membre qui se gonflait de plus en plus dans les plis de sa chair, les caresses que lui administrait la savante et habile esclave Elle sentit se tendre le pénis, les mouvements se firent de plus en plus rapides. Les boules de l'homme frappaient à présent le bas de ses seins. Puis un bruit sourd. Le bras de l'homme s'était baissé d'un coup, frappant le visage aux yeux verts d'une claque violente. "Assez!" L'homme, toujours sans la regarder, passa la main sur son sexe puis essuya la salive de son esclave sur les cheveux de la demoiselle Puis il repartit, entraînant avec lui la jeune femme à quatre pattes, dont le corps serpenta le long de la salle, ses hanches se soulevant et s'abaissant de nouveau comme le mouvement d'une vague qui se perdait dans la tempête de l'orgie. Les yeux de la demoiselle se fermèrent, ses forces l'avaient lâchée. La douleur, le bruit autour d'elle, tout ne fut plus qu'un long demi-sommeil maladif. Bercé parfois par la lueur mystérieuse, lointaine, de deux yeux verts. Voilà pour cette fois. N'hésitez pas si vous avez quelques idées à rajouter pour la suite. Je suis preneur, mon imagination se nourrit de tout. Et bien entendu, je réitère, ne refaites pas ça chez vous. A moins d'être vraiment un ébéniste de génie! ;)
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(Réédition du 23/02/2020 -> 06/04/2024 - 675 Vues)
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Loin des stéréotypes que la fraicheur et la beauté des premiers temps stimulent les plus aguerris des hommes et femmes, il est heureux de constater que la "jeunesse" a de nouveau les dents longues dans leurs prétentions relationnelles.
Ce qui est en soi assez ironique, de retrouver plus de maturité sexuelle chez une/un 18/25 ans dans un désir d'évoluer et de s'épanouir dans sa vie, qu'un(e) quadragénaire voulant se retrouver dans des ébats sans lendemain, pour contrecarrer ses crises existentielles.
Rester jeune est un état d'esprit, et une passerelle pour l'inspiration et l'enrichissement personnel...
A ne pas confondre avec la compulsivité de plaire aux jeunes ou de les imiter, dans une volonté de se retrouver toujours dans la course d'une vie qui nous échappe au quotidien et dans des actes manqués.
De mon avis personnel, la tendance devient plus prononcée depuis le forcing de la sociabilité et de la parité, ou le désir et le besoin de la fessé devient des plus prononcés ; Cette Vertu d'éducation et de bien être d'être bien ancrée dans sa vie.
L'apaisement de savoir où l'on va a plus d'importance que le plaisir à s'évader.
Univers BDSM étant, c'est un plaisir non dissimulé de pouvoir joindre l'utile à l'agréable !
Il devient plus intéressant et stimulant de se définir animal(e) en quête d'encadrement et d'évolution, que de collecter des animaux de compagnie pour contrecarrer un environnement que l'on ressent agressif ou qui ne nous corresponds pas.
A ces dires, les avatars Fétichistes et Pet play (Essentiellement) ont de beaux jours devant eux, des pratiques qui ont l'avantage et le pouvoir de renouer avec sa nature primitive pour mieux s'accepter.
Et qui redonne un engouement certain d'interroger son entourage sur la question déroutante suivante :
Si vous avez raté l'éducation de votre enfant, n'est ce pas légitime qu'il se prenne en main pour que d'autres s'en charge ?
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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En quittant le bar, Julien se traîne un peu. Il faut dire qu'on l'a fait courir et que c'est sans doute la première fois de sa vie qu'il fait un travail un peu physique.
Je sais ce qu'il voudrait : aller se coucher sur un matelas de plage en sirotant des cocktails. Ce n'est pas ce que j'ai prévu, mon coco. On va manger et puis faire quelques achats.
On va s'installer à une terrasse sympa et je commande deux glaces, des Brésiliennes king size avec de la chantilly et deux cocas. J'aime commander pour Julien sans lui demander son avis, il faut qu'il dépende complètement de moi. Je suis sa drogue, son gourou, sa Maîtresse. Et puis, si ça se trouve, il aime les glaces et le coca.
Ensuite, on va dans la rue commerciale. J'achète une ceinture porte-monnaie et un joli collier en perle de corail. Il faut louer des vélos. Le village naturiste est grand, le camping où on dort et "Les flots bleus" sont à l'opposé l'un de l'autre. Je loue deux vélos de fille, Julien ne se plaint pas. Heureusement pour lui, sinon, je lui louais un vélo avec deux petites roues à l'arrière, ce serait assorti à sa bite?!
On monte sur nos vélos et... Oooohhh... Quand je roule, c'est comme si j'étais sur un gode vibrant. Ça donne envie de faire de grandes promenades?!!
Avant de visiter le village, il y a une urgence : on passe au camping. Nos voisins Chtis doivent être à la plage. Dans la tente, je me couche sur mon sac de couchage, les cuisses écartées. Du doigt, je montre à Julien ma chatte mouillée, à cause du vélo. Il se couche aussitôt et sa langue me... lape. Ça s'appelle faire obéir un esclave au doigt et à l’œil?! Je vais jouir trop vite, je le sens, alors je dis à Julien :
— Sans ta langue, juste les lèvres et le nez. .
Ouf?! Sauvée de justesse d'un orgasme foudroyant... mais je ne vais pas tenir longtemps. Le bout de son nez sur mon clito, ça me fait trop d'effet. J'abandonne : je prends mes grandes lèvres à deux mains pour les écarter. Ouch?! Mon bas ventre se serre presque douloureusement et quelques secondes plus tard, je grimpe aux rideaux de la tente. Et ça dure... mmmhhh... que c'est bon d'avoir un esclave sexuel !
Quand je redescends des rideaux, je lui dis :
— Bouge
Je ferme les yeux... Il faut dire que j'ai fait beaucoup de choses : les photos, le service, un cunni avec mon sexe-slave... Je m'endors.
Un quart d'heure plus tard, je me lève, Julien aussi, fatalement. On s'habille... mais non, on ne s'habille pas, on part en vélo. Ça y est, la selle recommence à me chauffer. Je vais devoir me tremper les fesses dans la mer...
Je repère les magasins, les restaurants... J'ai envie de voir ce qu'il y a moyen de faire d'amusant. On va sur une plage où on peut faire du ski nautique et même du parachute ascensionnel... vous imaginez : s'envoler à poil comme un oiseau ! Hélas, c'est cher... Je vais attendre d'avoir plus d'argent ou essayer de me faire inviter.
On va se baigner et on se balade sur la bande de sable dur, que la mer vient lécher. Je commence à avoir faim, je n'ai mangé qu'une glace à midi. J'ai envie de poisson, pas de hamburger ou de pizza.
On roule dans le village... c'est toujours aussi troublant, mais je ne peux pas aller me tremper les fesses dans la mer toutes les 5 minutes.
J'aperçois un restaurant avec une belle terrasse ombragée. Il y a un grill et j'ai l'impression de sentir l'odeur du loup grillé au fenouil.
On gare nos vélos et je regarde la carte. L'odeur plus la carte, je salive. Par contre, quand je vois les prix, ça me refroidit un peu. Ce sera peut-être pour demain... Avec les pourboires du midi et les photos qu'on aura sans doute l'après-midi, on se paiera un loup, enfin moi, je prendrai un truc bon marché pour Julien... On reprend nos vélos et on va vers le port. Les établissements sont plus simples ici. Je vois un petit bar-restaurant avec un barbecue, ça ne sent plus le loup mais la sardine. Bah, ça fera l'affaire.
Il y a pas mal de monde. Des clients sont en culotte de maillot, mais il y a aussi des gens habillés, c'est bizarre. Un homme d'une cinquantaine d'années s'occupe du barbecue. Il me regarde et me dit :
— Tu n'as pas envie de goûter mes sardines, mignonne??
— On n'a pas pris de vêtements...
— C'est normal, ici. Moi, j'ai mis un pantalon pour ne pas me griller le zob?!
Je rigole avec lui. Il ajoute :
— Installe-toi à cette table avec ton mari. Tu vas attirer les clients, je te ferai un prix.
Mon mari... oui, bientôt, j'espère. On nous appelle gens du voyage, moi, je vais voyager socialement. Ma vie a débuté dans une roulotte en Roumanie et si j'épouse Julien je roulerai en Porsche...
Elles sont bonnes, les sardines. C'est pas du loup, évidemment, mais ce n'est pas cher. Je discute un peu avec Julien, juste ce qu'il faut.
On rentre à la tente. Le vélo, vous savez ce que ça me fait?! Julien doit me faire un câlin, mais à l'étage en dessous. C'est si agréable d'avoir une langue pour remplacer mon majeur...
***
Le lendemain, on dort plus tard. Je bâille en m'étirant... puis je dis à Julien :
— Viens m'embrasser.
Pas sur la bouche, évidemment mais sur les grandes lèvres. J'aime sentir sa bouche sur ma chatte pour commencer la journée. Pas plus, je lui donne un petit coup de talon sur le dos et il arrête.
On va prendre une douche, puis je mets de la crème solaire sur les épaules et le dos de Julien. Ça surprend, même lui. Il a une peau de blond et je ne veux pas qu'il devienne tout rouge. Ce minet avec son sexe d'enfant plaît à certains hommes et aux cougars qui ont envie de... materner.
Il est un atout pour moi, pour faire des photos. Donc je prends soin de mon atout. On s'habille... ou pas. Je ne mets que mon collier de perles de corail rouge, des sandales et une petite pochette avec nos papiers et l'argent. Julien, lui il a juste des sandales. J'ai envie de lui faire faire un bracelet avec l'inscription "J'appartiens à Samia".
On va déjeuner à la cafeteria du camping. Ensuite, on prend nos vélos et on se balade dans le village... C'est calme le matin, tout le monde est à la plage. Nue à vélo, ça me fait toujours autant d'effet. J'espère que Kristos va bientôt revenir à l'Auberge de Jeunesse. J'ai envie de lui lécher les couilles et de lui offrir mes fesses. C'est cette selle entre les cuisses qui m'excite.
À 11 h, on se pointe aux "Flots bleus". J'embrasse Anaïs et je salue "Madame" Simone et "Mademoiselle" Kriss.
Madame Simone me dit qu'on a des photos à 3 h, cet après-midi. Cool. On installe tout pour le repas de midi. Kriss continue à nous donner des ordres. Quand elle doit répondre au téléphone, je dis à Anaïs :
— Quelle petite garce, elle a notre âge et elle nous donne des ordres sans arrêt.
— Oui, elle a toujours été comme ça.
— Tu la connais depuis longtemps ?
— C'est ma cousine.
On sursaute quand Emma nous dit :
— Et alors, on vous paie pour bavarder??
On s'active aussitôt. C'est dingue qu'Anaïs doive appeler sa cousine Mademoiselle Kriss?!
Les clients arrivent et on commence à faire le service. Je suis aimable et souriante avec tout le monde. Ceux qui sont chiants, je crache en douce, dans leur assiette. C'est ce que font toutes les serveuses?! Soyez sympas avec elles, sinon c'est ce qui risque de vous arriver?! Julien fait ce qu'il peut mais on doit tout lui dire. Je l'engueule devant les clients, j'adore son air penaud quand ça arrive. Je remplace les joints, la coke et l'alcool. Il est shooté à Samia. Il faut dire qu'Anaïs s'amuse aussi à le faire courir.
On se plaint de Kriss et de sa façon de nous traiter, mais on fait la même chose avec Julien.
Ce midi, il y a des amis de Madame Simone. Ce sont des gens d'un certain âge et ils savent que je suis une Rom. Avec un fort accent méridional, l'homme me demande :
— Alors comme ça, tu es une gitane??
— Oui, Monsieur.
Il me tend sa main, paume vers le haut, en disant :
— Dis-moi mon avenir.
Je la prends et la pose sur mes seins pour mieux voir. Je lui dis :
— Je vois... une superbe ligne de vie, vous allez devenir centenaire... Je vois aussi que vous avez une très belle ligne de chance. Vous êtes aussi très généreux et vous donnez toujours de gros pourboires.
Ça les fait rire. Kriss me crie de loin :
— Va débarrasser la 14, Samia?!
L'homme est un peu rouge, peut-être parce que j'ai mis le dos de sa main sur mes seins. Je vais vite débarrasser. Kriss me prévient :
— Tu n'es pas ici pour dire la bonne aventure.
Pas la peine de lui dire que c'est le type qui me l'a demandé, je réponds :
— Oui, Mademoiselle Kriss.
Si votre mère ou votre femme ou vous-même avez déjà travaillé pour des patrons, vous savez qu'il vaut mieux ne pas discuter.
À 2 h 30, on fait la caisse et surtout, on partage les pourboires en deux. Pas mal. On donne encore un petit coup de main pour ranger la cuisine.
À 3 h, un homme costaud arrive. Il est en short, impossible de voir sa bite. Oui, j'ai pris l'habitude ! Il annonce à Madame Simone :
— Je viens chercher les jeunes pour les photos.
Elle nous désigne en disant :
— C'est eux.
On se dit bonjour, je demande :
— On va faire les photos avec vous??
— Non, avec mon patron et un de ses invités, un photographe connu.
On va sur la plage. Il nous dit :
— On va aller sur le yacht de mes patrons.
— Oh, c'est cool. Dites, ils sont sympas??
— Pour des patrons, oui.
D'accord, je vois le genre. Au bout de la plage, il y a un couloir délimité par des flotteurs, c'est là qu'on peut arriver en bateau. Enfin, c'est un zodiac qui nous attend. Il nous montre un bateau ancré un peu plus loin en disant :
— C'est le bateau.
C'est un navire énorme. Enfin, je veux dire très grand. Il me demande :
— Tu as déjà fait du ski nautique ?
— Pas vraiment...
Il me regarde surpris, puis rit. C'est vrai que c'est... spécial, comme réponse.
A suivre.
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