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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Une de mes soumises virtuelles m'avait envoyé ce texte que j'ai retrouvé en classant des archives.
Je me regarde, je porte des escarpins, une guepiere de cuir sur laquelle reposent mes seins nus, et ...
pas de culotte... le collier - un mince collier de cuir noir avec une boucle en argent - attend, sur une
chaise, derriere moi... j'essaie cette tenue pour moi seule... parce que je l'ai vu, et que j'ai fantasme...
ce que je vois m'excite... Mais, bien sur, je n'ai toujours pas "franchi le pas"... vous etes entre, et
avez ferme, sans que je ne m'en rende compte... vous etes derriere moi, a me regarder depuis un
moment... vous vous approchez doucement... vous murmurez: "hmm... tres joli..."
je sursaute, paniquee... tourne la tete, en essayant de me cacher: mais... que...
continuez cela vous va très bien, tu sens mon souffle sur ta nuque... mes mains tombent sur tes
hanches
je... je reste paralysee... tout se melange dans ma tete... je me raidis, en murmurant: non... je...
tu sens mes mains sur ta guépière , la pression te fais tressaillir alors que je ne t'ai pas touchée... en
un mouvement j'ai défait tes cheveux... c'est plus joli ainsi... tes cheveux retombent sur tes seins
enserrés
je murmure: mais... qu'est ce que vous faites... je... de mes mains, j'essaie de cacher mes seins nus
qui reposent sur la guepiere, et mon sexe nu
je te regarde... tu es très jolie je caresse ta nuque
je sens votre main qui glisse sur ma nuque... je me sens comme prise au piege... mes fantasmes, mes
dialogues sur msn, maintenant cet homme... tout se melange dans ma tete... je dis: non... non... je...
dans un souffle
j'embrasse ta nuque alors que ma main remonte a la naissance de tes seins sur la guépière... il faut
bien montrer à quelqu'un comme vous être jolie ainsi
je me raidis: non... s'il vous plait...
vous me dites non et votre corps me dit oui
je tremble
je caresse tes fesses dénudées
je fremis... je me raidis, en murmurant: non... Vous murmurez a mon oreille: tu es tres belle...
pourquoi te cacher... regarde...
je caresse tes cheveux et serre contre moi, je te force a te regarder dans la glace; n'est pas quetu es
belle ainsi
vous prenez mes poignets, et ramenez mes bras dans mon dos; vous saisissez mes poignets dans une
main... du coup, je me cambre; mes seins demi-nus pointent malgre moi...
a ma grande honte, mes tetons sont dresses... je me laisse faire, comme paralysee
Je murmure: tu vois tu aimes cela, je caresse d'un doigt négligeant ton téton... tu es belle, offres toi a
moi
je me cambre, et fremis... je murmure: non... s'il vous plait... votre main glisse lentement, effleure
mes seins, mes hanches, vient se poser sur mon sexe que je sens malgre moi et a ma grande honte
tout humide...
tu es toute humide , ma main caresse se promène entre tes jambes... je mouille mon majeur avec ta
mouille
oui... je ne peux m'empecher de lacher un gemissement...
hum tu vois que tu aimes te montrer... j'approche mon doigt de tes lèvres
je secoue la tete, en murmurant: non... laissez moi...
je te glisse au creux de ton oreille: lèches ton plaisir...
je secoue la tete... vous approchez votre main de mon visage, en tenant toujours mes deux poignets
dans mon dos...
j approche mon doigt a la limite de caresser tes lèvres je tire sur tes poignets, tu es complétement
appuye sur moi... je te sens de plus en plus lascive... je te susurre: lèches
je detourne la tete, en silence...
mon doigt se rapproche pour se poser sur tes lèvres
oui... je sens votre doigt sur mes levres... je ne sais plus ce que je fais... je veux encore resister...
doucement, vous accentuez la pression...
tu es de plus en plus penchée sur moi... tu as toujours les mains dans le dos alors que je t'ai laché
De votre autre main, vous effleurez doucement mes seins tendus... je sens ma poitrine se gonfler...
mon doigt s'approche toujours de tes lèvres alors que l'autre tes seins a la naissance de la guépière
oui... votre doigt effleure mes levres...
mon doigt effleure tes tétons après les avoirs caressé
je halete un peu...
mon doigts effleure tes levres tu sens l humidité... et ne peux retenir un petit gemissement....
je sens votre doigt sur mes levres... je sens l'odeur de mon sexe... je veux encore resister, reculer...
vous caressez doucement mes levres, en mumurant: "la..."
je caresse ton sexe de plus en plus humide pour le redéposer sur tes lèvres. Je murmure: viens
laisses toi aller
je sens une vague de chaleur monter en moi... doucement, vous forcez mes levres... malgre moi,
j'entrouvre la bouche...
mon doigt glisse entre tes lèvres ta langues léche mon doigt
votre doigt penetre dans ma bouche... vous murmurez: la... c'est bien... vous le faites doucement
aller et venir, sans que je ne resiste, comme paralysee...
ma seconde main glisse entre tes jambes et doucement ton bassin commence a onduler
puis, vous le ressortez, vous descendez le long de mes hanches, et glissez votre main sur mon sexe...
votre paume se pose sur mon sexe humide, tandis que votre majeur effleure mon anus... je
sursaute... vous murmurez: "je te prendrai par la... aussi... tu me supplieras de te prendre..." je
secoue la tete...
je te dis doucement, je te veux, offres toi , tu es belle
je seocue la tete... tremblante...
ma main caresse tes fesses et ta raie , mon doigt joue avec ton anus
votre main se rapproche a nouveau de mon visage... vous vous eloignez un tout petit peu, et prenez
le collier sur la chaise, sans que je ne reagisse... doucement, vous le posez sur mon cou... et le
fermez... vous saisissez a nouveau mes pooignets, les ramenant derriere mon dos... j'ai les yeux
baisses... vous effleurez mes seins... en souriant... vous me mumurez a l'oreille: tu es belle... une
belle soumise... c'est cela que tu voulais... n'est ce pas... qu'on s'occupe de toi... regarde...
delicatement, vous soulevez mon menton, me forcant a me regarder dans le miroir...
je tiens l'aneau de ton collier, tu aimes ? tu es très belle en soumise
vous soulevez mon menton de la paume de la main... doucement, votre majeur effleure mes levres...
a ma grande honte, je me vois entrouvrir les levres pour accueillir votre doigt, sans resistance...
je me vois, les bras dans le dos, cambree, les seins demi nus gonfles, les tetons dresses, les jambes
legerement ecartees, mon sexe nu, offert... humide...
je te tiens par les poignets et te pousse a te metttre à genoux
sans resister, je glisse doucement...
je te fais mettre a quatre pattes et je te pousse à tourner ta tête vers la glace... regardes comme tu es
une belle soumise
je baisse la tete... j'ai glisse a genoux... vous caressez doucement mes epaule et ma nuque en
murmurant: tu es une belle soumise... une petite chienne... n'est ce pas... je murmure: non... non...
vous vous ecartez, et allez vous asseoir sur la banquette qui fait face au miroir...
vous me regardez... J'ai les yeux baisses, sous votre regard. Tout a coup, vous ordonnez: Viens ici.
j'heiste... vous reprenez plus durement: depeche toi!
Sans savoir ce que je fais, sans meme m'en rendre compte, je me mets en mouvement vers vous... a
quatre pattes... Je realise a peine ce que je suis en train de faire... J'agis comme un pantin, comme si
mon corps ne m'obeissait plus... je suis devant vous... je suis devant vous, a quatre pattes... vous
souriez... puis vous dites: je n'en demandais pas tant... tu fais une belle petite chienne, comme ca...
hein? Je me sens humiliee, transpercee par vos mots... vous passez votre main sur ma nuque,
effleurez ma taille... je te fais relever la tête... ma main caresse pars de ta nuque, puis saisi tes seins
et effleure tes tétons... ma main remonte sur ton bassin
je lache un gemissement...
une pression sur tes hanches et tu accentues ta cambrure... mes mains se posent sur tes fesses... une
main s'insinue entre fesses et une autre passe entre tes jambes... imperceptiblement, tu écartes les
jambes pour devancer ma main... je te parles tout en te caressant, d'une vois monocorde mais un
brin autoritaire: la... c'est bien... les caresses conjuguées accentuent ton ondulation
je mouille ton anus avec ta mouille
je sursaute... secoue la tete...
tu vas m'offrir celui dis je en caressant ton anus... regardes comme tu es belle... desirable...
je fremis... malgre moi, je me cambre...
tu es belle, je vais te prendre... mon doigt caresse ton anus humide... mon doigt s'immisce
légèrement ds ton anus
je lache un gemissement, en murmurant: non...
désormais mon doigt ne s'occupe que de ton anus... mon autre main caresse ton bassin et ton sexe
humide... je te dis que tu es une jolie petite chienne et que je vais te sodomiser comme il se doit...
ma mains caresses tes fesses... j'alterne en caressant tes tétons dressés puis je passe régulièrement
ma main entre tes jambes... je te demande de me regarder
oui... timidement, je leve les yeux...
demandes moi de te prendre
je...
presque malgre moi, je murmure: oui... s'il vous plait... prenez moi...
sois plus convaincante
abdiquant toute fierte, je reprends: s'il vous plait... prenez moi... je me cambre, offrant mes fesses...
je suis la, haletante... soumise... attendant d'etre possedee... offerte et soumise
je me place alors derrière toi... tu m'entends me dévêtir... tu sens mes deux mains sur tes hanches...
tu veux que je te prennes ma petite chienne ? Alors demande le...
les larmes coulent a mes paupieres... une vague de chaleur m'envahit... sans savoir ce que je dis, en
me cambrant, et dans un gemissement, je dis: oui ... s'il vous plait... prenez moi... je halete...
qui suis-je pour toi? qui es-tu?
Sans même m'en rendre compte, comme malgre moi, dans un etat second, je murmure: je.... mon
maitre... je suis votre chienne...
bien... demandes correctement maintenant que tu as compris
sans hesiter, dans un souffle, en haletant, je dis: s'il vous plait, maitre, prenez moi
n'es-tu pas plus heureuse d'être ma petite chienne? alors que je te dis ces mots tu sens mon gland se
presser sur ton anus... mes mains saisissent plus fort tes hanches et tu sens mon sexe raide s'imiscer
entre tes fesses... ton anus essaie de se dilater
oui... je me cambre... je ne peux retenir un cri... je me sens comme ecartelee... j'ai la bouche
ouverte... je suis cambree, j'ecarte les cuisses comme malgre moi pour faciliter le passage.... je sens
mes seins se gonfler, une vague de chaleur envahir mon ventre...
mes mains caressent tes hanches et mon sexe te pénètre... il est rentré à motié et tu le sens te
pénétrer
je sens la cyprine couler le long de mes cuisses... j'ondule... je lache un rale... je me sens ouverte...
tu te sens prise lorsque tu me sens collé à toi comme jamais... je commence a revenir en un léger va
et viens... j'aime te voir ainsi cambrée, les cheveux défaits, belle et offerte... je te reprend a fond
vous me faites me redresser en meme temps, en prenant mes seins dans vos mains... puis vous
soulevez mon menton, en me forcant a me regarder dans le miroir et en disant: regarde... une belle
chienne... une bonne petite pute... je gemis... hmmmm
j'en profite pour me coucher sur toi en te glissant quelques mots jolie petite chienne
je crie... ouii.... non...
pendant que je te tiens devant la glace, je ressors complétement pour te reprendre sans
management... je prend tes tétons en les pincant , ils sont durs... je te glisse: j'aime bien t'enculer
petite pute
je fremis sous l'insulte...
tu es faites pour être une petite chienne soumise... n'est ce pas te dis je en te prenant de plus en plis
fort
je crie... oui... oui je suis votre chienne soumise....
jolie petite chienne... je t'ai pris par les cheveux pour te plaquer à moi... je ressors pour te reprendre
d'un coup... tu sens mon sexe rentrer en toi sans ménagement... la dialtation de ton anus te fait
frémir
oui... votre doigt penetre a nouveau dans ma bouche...
je continue a te prendre
mon sexe humide reclame d'etre pris... je tremble de tout mon corps...
parfois je m'arrête , te figeant, te collant à moi pour t'obliger a te regarder ainsi dans la glace... je
sors de ton anus pour pénétrer ta chatte trempée... je te dis que tu es ma petite pute... tu gémis, tu
gémis sans ménagement maintenant. Je m'arrete un instant: Dis moi que tu es ma petite chienne...
rappelle moi ce que je suis pour toi...
Dans un souffle, sans reflechir, je dis: je suis votre chienne soumise, votre salope, maitre
plus fort! dis moi ce que tu aimes!
je repete, a voix haute: j'aime etre prise comme une salope.... comme une chienne
Oui... tu es une bonne chienne... Tu vois: tu es faite pour être chienne, et soumise... tu es belle et je
te veux ainsi... Je te prends sans ménagement... parfois je te prend par les cheveux pour que tu te
cambre... tes seins sont ballotes... tu gemis.... dis moi que tu es ma petite pute!
soumise, je dis: je suis votre petite pute
brusquement, je me dégage... je te demande de venir à genou... je te tiens pas ton collier
oui... sans un mot, j'obeis...
Je t'ordonne : Lèche moi! prends mon sexe dans ta bouche! je vais jouir dans ta bouche!
mes seins gonfles, mes tetons dresses pointent... mon sexe tout humide et gonfle ruisselle...
sans dire un mot, je pose mes levres sur votre gland... votre sexe penetre dans ma bouche...
regardes moi
vous saisissez mes cheveux, et me faites faire des va et viens...
Je te tiens par le collier et par les cheveux
Je lève les yeux, soumise, et vous regarde...
ton maquillage à coulé... je te dis: tu ressembles vraiment à une jolie pute en fin de soirée, en te
collant devant la galce... J'insiste: tu ne trouves pas que tu ressemble à une pute en fin de soirée?
réponds!
oui Maître, je ressemble à une pute en fin de soiree... votre sperme a maculé mon visage... je sens
l'odeur acre...
D'une voix monocorde je te dis: c'est bien... lèche moi bien... tu es une belle salope
Votre doigt recupere le sperme, et le ramene sur mes levres... sans hesiter, je tend la langue et leche
votre doigt...
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Son sourire est inquiétant ! N'empêche, il me sort des griffes de Crasston et Stone. J'imagine que c'est Summer qui me fait libérer. Pour ça elle doit trouver un homme déterminé, genre un salaud souriant, prêt à tout pour de l'argent.
Il monte sur la moto et je monte derrière lui. On démarre et on file dans la nuit vers la liberté. Je pense à un vieux rock "Like a bat out of hell", je suis "comme une chauve-souris s'échappant de l'enfer".
À chaque cahot, la douleur dans mes fesses me rappelle que je m'échappe vraiment de l'enfer. Heureusement, il y a une armature derrière la place du passager et je ne dois pas me coller à lui, ce qu'il n'apprécierait pas, je pense.
On a quitté Vegas vers trois heures matin et on roule... Tout ceci est organisé par Summer, sans doute, mais la seule chose qui compte c'est que j'échappe à Stone, la tortionnaire. J'avoue que je trouvais sa façon de faire très amusante quand elle fouettait des esclaves. Mais maintenant, je sais ce que c'est, j'ai payé.
Je gémis sur le siège arrière... Vers cinq heures du matin, le jour se lève et je me rends compte qu'on est en plein désert. Il y a des cactus et des yuccas. Je vois un panneau "Mojave National Reserve", il s'agit de l'endroit le plus chaud des Etats-Unis. On roule. Si ça continue, on se retrouvera au Mexique...
J'ai mal aux fesses et j'ai soif... Mon tee-shirt est mouillé de sueur. On traverse Joshua National Park... Puis on arrive enfin dans une ville, Salton City. Le souriant Monsieur Valdès s'arrête enfin. Il me dit :
— Il y a un festival alternatif... rock, manifestations artistiques... Il faut avoir un billet, mais toi tu vas à l'entrée et tu dis que Madame Murphy t'attend...
— Je peux poser une question ?
Il lève les yeux au ciel en souriant et répond :
— Non ! Tu es une esclave.
Ça y est, je craque, je me mets à sangloter ! Pour que ça s'arrête, il me dit :
— La personne qui te fait évader te dira ce qu'elle veut. Tant que tu es avec moi, tu obéis et tu la fermes. Je devrais te punir. Suis-moi maintenant et marche six pas derrière moi.
Grand sourire. Je voudrais lui casser ces affreuses dents blanches !!
On repart. Le paysage ne change pas, c'est toujours le désert avec des rochers et des cactus. Et puis soudain, je vois la mer. Oh ! en plein désert !! Je ne reconnais pas du tout le Pacifique... Je n'ose pas lui demander comment c'est possible qu'il y ait la mer en plein désert. Il trouve sans doute que je dois savoir où je suis, car il dit :
— C'est Salton Sea, un lac d'eau salé qui se trouve sur la faille de San Andrea.
Ouch ! Ça fait peur. Il ajoute :
— Va derrière ce rocher, tu apercevras les constructions du festival. Tu dis à l'entrée que Madame Murphy t'attend.
Il repart. Je suis seule devant une mer qui se trouve sur la faille de San Andrea. Je fais le tour du rocher et j'aperçois des constructions entourées de fils de fer barbelés On dirait un camp de prisonniers. Et si je n'allais pas ? Mais aller où avec ce collier ?
Je fais pipi et je me dirige vers le camp. En approchant, il est un peu plus accueillant : il y a même quelques plantes. Il est 10 h du matin et tout est calme. Je me dirige vers un homme assis sur une chaise : un garde. Je lui dis :
— Bonjour, Madame Murphy m'attend.
— Je vais la prévenir.
Il entre dans une petite cabane. Un garde qui était à l'intérieur sort et me dit :
— Les filles qui ont un foulard, quand il y a 30°, soit elles ont des suçons, soit ce sont des esclaves qui cachent leurs colliers.
— Je suis une esclave, Monsieur.
— C'est ce que je pensais. Voilà Madame Murphy.
Une grande rousse bien en chair d'une quarantaine d'années arrive. Elle me fait signe de loin. Le gardien me dit :
— Vas-y.
Je ne sais pas comment je dois la saluer, alors je m'incline en disant :
— Bonjour Madame, je suis...
Elle me coupe la parole et dit :
— Je sais qui tu es. Suis-moi.
On se dirige vers une construction basse. Je regarde autour de moi, il y a une grande scène, quelques bâtiments, de très grandes tentes et au loin un immense camping. Murphy me dit :
— Comment doit se comporter une esclave ?
— ... Elle doit obéir, Madame.
— Obéir ET travailler. Je ne veux pas voir une seule esclave inactive. Tu devras travailler 17 heures par jour comme les autres. Ça vous laisse 7 heures de sommeil, c'est bien énorme. Toutes les filles ont travaillé, puis distrait les clients jusqu'à l'aube.
Elle a l'air fière de faire travailler autant les esclaves. On entre dans un bureau. Elle me dit :
— Déshabille-toi, mais garde tes chaussures, il peut y avoir des seringues dans le sable.
Elle me donne un gros bracelet en ajoutant :
— Mets ça à ta cheville. Ça me permet de voir où tu es et si tu te déplaces.
Je ferme le bracelet sur ma cheville, puis elle me dit à nouveau :
— Suis-moi.
On va derrière le bureau. Il y a de grands sacs en plastique noirs. Elle me dit :
— Tu mets toutes les canettes abandonnées un peu partout dans ce sac. Si tu vois des seringues, tu les mets dans ce petit sac en jute.
Je regarde autour de moi, il y a des canettes partout ! Oh putain ! Je lui demande :
— Je pourrais un peu manger, s'il vous plaît, je n'ai plus...
— Tu mangeras plus tard. Par contre, tu peux boire. Il y a des robinets avec de l'eau potable. Ils sont indiqués par un dessin. Quand ton sac est plein, tu le ramènes ici. Si j'ai besoin de toi, ton bracelet sonnera et tu rappliques ici le plus vite possible. Allez, vas-y.
— Oui Madame.
Je m'incline devant elle et je prends un sac. Je ne suis vêtue que de deux bracelets et de courtes bottes. Voilà un boulot fait pour moi, je n'ai pas à réfléchir. C'est ce que j'aurais dû faire au lieu d'épouser ce clown. Je serais toujours une star de cinéma... J'ai les larmes aux yeux en pensant à tout ce que j'ai perdu.
Oh ! Une seringue ! Je la prends avec précaution et la mets dans le petit sac en jute. Environ une heure plus tard, le village s'éveille. Des gens vont et viennent. La plupart sont nus ou déguisés. Je vois une belle femme d'une trentaine d'années déguisée en esclave : des anneaux aux chevilles et aux poignets, réunis par une chaîne qui a l'air très légère, elle a aussi un collier au cou. Elle s'approche de moi et me dit :
— Dure, la vie d'esclave ?
— Oui, Madame.
Elle tourne autour de moi et ajoute :
— Tu as reçu une bonne fessée, on dirait. Qu'est-ce que tu as fait ?
— Je n'ai pas obéi assez vite.
À ce moment, une voix sort de ma cheville, ça surprend ! Plus précisément de l'anneau que j'ai autour de la cheville. Elle dit :
— Tu n'as pas bougé depuis trois minutes.
Je dis très vites à la fausse esclave :
— Excusez-moi Madame, on ne peut pas s'arrêter.
Je recommence à ramasser des canettes. Mon sac est bientôt plein et je retourne au bureau. Je toque à la porte, la dingue qui veut qu'on bouge sans arrêt me tend un nouveau sac en disant :
— Faudra aller plus vite... si tu veux manger.
— Oui Madame.
Je veux manger !! Je retourne à la pêche aux canettes. Je les ramasse à toute allure. Des gens viennent me parler, mais je leur réponds :
— Désolée, si je ne ramasse pas assez, je serai punie.
Je trouve plusieurs seringues que je mets soigneusement dans le petit sac en jute. Je vais plus vite. Quand je rapporte le sac, je suis rouge et en sueur. Madame Murphy me dit :
— Tu vois que tu es capable d'aller plus vite.
— Oui Madame.
Je pense "crève !"
— Bon, va au réfectoire. Tu as un quart d'heure.
Elle m'indique un long bâtiment. J'y vais en courant. D'autres esclaves se dépêchent aussi. À l'intérieur, il y a une grande table couverte d'assiettes en plastique. Les filles mangent debout, puisqu'il n'y a pas de chaises. Je prends une grande assiette et une cuiller. Je vais présenter mon assiette à une esclave qui nous sert et je mange... Quoi ? J'en sais rien, c'est fade avec un goût de poisson. Personne ne dit un mot. Dès qu'une fille a fini, elle va mettre son assiette et sa cuiller dans un grand bac en plastique et elle court vers ses corvées. C'est ce que je fais aussi jusqu'à 6 h.
Il y a de plus en lus de monde qui circule. On me photographie et on me parle, mais je réponds chaque fois que je dois travailler sans arrêt. Quand je rapporte mon 12e ou 13e sac plein de canettes, en le traînant derrière moi, elle me donne un sac en disant :
— Mégots !
D'accord, c'est plus léger, mais il y en a tellement que je me traîne sur le sable à quatre pattes, plutôt que me baisser sans arrêt. Les gentils festivaliers se marrent et font des selfies.
Une esclave vient chasser le mégot sur mon terrain. Elle murmure :
— Tu vas trop vite. Il faut juste que tu bouges un peu. Elle n'intervient que si tu es immobile. Comme ça, tu vas t'épuiser...
— Merci. Elle m'engueule et me menace chaque fois que je rapporte mon sac.
— Elle le fera toujours, te tracasse pas.
— Merci. Tu restes près de moi ?
— Oui. Va moins vite...
On continue à chasser le mégot, mais mollement. Heureusement qu'elle est venue me donner des conseils...
Un groupe de rock joue sur la grande scène.
À 8 h, on mange debout et en vitesse. Et ensuite ? Il fait noir, impossible de ramasser ces saloperies. La femme me met une tablette miniature autour du poignet, en disant :
— Balade-toi. Tu es à la disposition des gens. Je te déconseille de te planquer dans un coin. Si on te choisit, les clients doivent m'appeler à l'aide de cette tablette et me donner leur numéro.
J'adresse une prière muette à Dieu. Elle ressemble à ça : "Mon Dieu, s'il vous plaît, envoyez-moi un client gentil." Je me dirige vers la scène et là, un curé me dit :
— Tu as l'air fatiguée, mon enfant.
À côté de lui, il y a une religieuse ! Non, je ne délire pas, c'est sans doute un couple déguisé. Lui m'a parlé gentiment, j'en ai les larmes aux yeux. Je m'accroche à eux comme une patelle à son rocher. Je lui réponds :
— Oui, très fatiguée... mais je ferai tout ce que vous voulez.
— Évidemment puisque tu es une esclave. Qu'est-ce que tu sais faire de spécial ?
Et là, j'ai une idée, je réponds :
— Je connais des cantiques.
Un petit flottement, puis il éclate de rire. Quand il est calmé, l'homme me dit :
— D'accord. Si tu chantes bien, je te loue.
Je me souviens très bien d'un cantique, alors, nue et épuisée, je chante :
"Swing low, sweet chariot
Coming for to carry me home,
Swing low, sweet chariot,
Coming for to carry me home.
I looked over Jordan, and what did I see
Coming for to carry me home?
A band of angels coming after me,
Coming for to carry me home."
Des gens arrivent pour m'écouter, c'est dingue ! Le curé me demande :
— C'est quoi, ton numéro ?
Je ne savais même pas que j'en avais un. Il ajoute :
— Dis-moi le numéro qui est sur ton bracelet de cheville.
Je dis le chiffre et il le compose sur le cadran.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Mon nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Résumé : Max était un libertin, sa femme aimant jouer la chienne, il est devenu maître mais ses envie de libertinage reviennent à la charge.
Le pets-play est un jeu que Lucie adore. Elle n’y voit aucune humiliation, aucune soumission. Elle s’est achetée quelques petits accessoires, type diadème de little avec des oreilles puis des moufles avec des poils.
Quand elle a envie de son chéri, elle débarque au salon à quatre pattes et vient se frotter comme une chienne qui a envie de câlin. Cela l’amuse de faire la folle, une vraie little dans son genre et elle l’assume pleinement. Pour elle la vie est un terrain de jeu permanent, il faut profiter des rares plaisirs qu’elle nous donne.
Le jour de son anniversaire, son chéri lui a offert une cagoule de chien et une queue de chienne de chez ABCplaisir. Tel un volcan recouvrant tout lors de son éruption, elle s’est abattue sur lui pour le dévorer de bisous. Le pauvre gâteau innocent ne s’en est pas remis, sous l’impact de sa little Max s’est effondré dans le canapé, son pied a malencontreusement croisé la table basse, tout a volé dans le salon. Il a donc fallu faire une petite pause nettoyage dès le début de la soirée.
Située au fond d’un fin pertuis, la petite voie ne servant initialement que dans un sens s’est soudainement ouverte d’esprit. Comme quoi, tout est une question de motivation... Pour la première fois, Lucie a donc laissé Max jouer avec son anus, pour le laisser lui insérer le plug de la queue de chienne. Elle s’est aussitôt enfuie du salon en riant comme une folle et en bougeant ses fesses dans tous les sens pour aller chercher ses genouillères avant de revenir à quatre pattes avec son collier et sa laisse entre les dents.
Le si beau sourire de Lucie dévoilant ses canines blanches version OralB n’a pas tardé à disparaître derrière sa cagoule de chien. La « chienne » était très en forme ce soir là, Max a eu l’impression de faire un marathon dans leur petite maison isolée située à l’orée d’un petit bois, leur terrain de jeu lorsque la météo le permet.
Après une bonne heure de jeu, Lucie ne pouvait qu’avoir envie d’être prise en levrette, ce qui n’étonnera pas le lecteur. Etre prise avec un truc dans les fesses fut aussi une grande première pour la petite chienne, elle découvrit de nouvelles sensations qu’elle apprécia tellement que les lapins du bois très inquiets se sont demandés, si un loup s’était installé dans la région.
En clair, une femme malheureuse....
*************
Par une belle journée de printemps, Max équipa Lucie de tous ses accessoires de chienne pour la sortir au bois. Prudent, dans son sac, il avait toutefois glissé une robe d’été. La petite chienne s’amusa à renifler, à faire semblant de partir en courant puis à lever la patte. Max lui rappela que ce n’est pas ainsi que les chiennes se soulagent. Elle dut donc adapter sa position et, au dernier moment, il eut la présence d’esprit de soulever la queue pour l’épargner d’un jet d’urine, la little n’y pensant pas.
Si les pinsons et rouge gorges pouvaient parler, ils vous diraient qu’ils ont trouvé mignons ses tourtereaux jouant à chien chienne en chaleur aux pieds de leurs arbres. Arrivés à la maison, Lucie décida de rester dans ce rôle qui lui colle à la peau et frise parfois un réel besoin. Elle alla s’allonger dans son panier où elle se mit en boule pour une petite sieste sous les yeux attendris de son mari.
Au départ, Max était un libertin. Tombé fou amoureux de Lucie dès le premier regard, il a tout arrêté, sa chérie étant un peu bloquée sur ces pratiques. L’idée de revenir à la charge lui vint à l’esprit en la regardant dormir. Si bien que le soir après le repas, il ouvre la discussion sur ce sujet entre deux mamours.
- Tu sais, il faudra bien un jour que je te fasse couvrir par un chien !
- Heu.... Je rêve ou tu me parles de zoo là ?
- Mais non banane, d’un chien humain ! Imagine-toi en tenue, à quatre pattes attachée en train d’attendre d’être saillie par un beau mâle. Nous pourrions délirer, te faire prendre et lui promettre de lui donner un des chiens de la portée. Bien entendu, je serai là et te tiendrai pour pas que tu t’échappes ou le morde. A moins que je t’attache et me contente de te regarder couiner pendant qu’il te saute. Qu’en penses-tu ?
- Du libertinage quoi ?
- Oui et non ! Une chienne ne choisit pas, son maître sélectionne le reproducteur. La chienne n’a qu’à se laisser couvrir. D’ailleurs, pour t’habituer à ton statut de vraie chienne, je vais t’offrir une niche que nous mettrons dans la chambre. Qu’en penses-tu ?
- Tu as toujours refusé qu’on mette une niche dans la chambre ! Mais tu ne serais pas jaloux ?
- Jaloux de voir ma femme prendre du plaisir et jouir ? Non pas du tout, et puis n’oublie pas que je suis libertin.
***********
Revenant régulièrement sur le sujet lors de leurs jeux, Max décida un jour d’attacher la chienne puis de la laisser méditer après avoir inventé une histoire de reproducteur. Entravée à quatre pattes au bord de la table basse, lorsqu’il a éteint la lumière pour venir la sauter comme un chien, Lucie a découvert cette nuit là, le plaisir de l’abandon sexuel sous bondage.
Cette idée nouvelle et lubie de son Maître de la faire sauter par un inconnu commença à faire son chemin chez Lucie. Un jour, dans son délire, après avoir attaché sa chienne, Max lui déclara qu’il y avait deux chiens. Il joua le jeu de la prendre une première fois comme dans leurs câlins habituels mais il se retira avant de jouir pour la laisser mariner et fantasmer. Il enfila des gants, un pantalon et, toujours dans le noir vint la prendre en essayant d’être différent de d’habitude.
Au départ, Lucie y cru, cela ne dura pas mais elle garda en mémoire cette sensation d’être réellement plus qu’une chienne. Si l’idée de l’inconnu lui avait déplu, sa queue très active ne l’avait pas laissée de marbre, même si il ne lui avait pas fallu beaucoup de temps pour reconnaître son mari.
Les femmes sont parfois surprenantes quand elles se lâchent. Lucie finit donc par dévoiler à son mari que finalement ses idées de reproducteurs commençaient à lui plaire. Elle ajouta même que trois ou quatre seraient bien, une réponse surprenant énormément Max.
- Le libertinage pour le libertinage ne m’attire pas du tout. En fait, j’aimerai bien vivre une fois l’expérience de soumise sexuelle comme sur certaines vidéos de Fessestivites. Tu sais, quand les filles attachées passent à la casserole..... Mais si j’accepte, je ne veux pas voir la tête des mecs et encore moins les sucer, ça cela t’es réservé ! Oh mon dieu, qu’est-ce que je te raconte....
- Un de tes fantasmes tout simplement ma chérie. Tu ne peux pas savoir à quel point cela me fait plaisir que tu te confies comme ça.
***********
Le temps passa et, entre les jeux de pets-play et câlins débridés Max ne lui reparla pas de cette idée de reproducteurs. Plutôt que de la gêner avec ce sujet, il se lança dans le bricolage. Pendant tout un week-end, Lucie n’eut pas le droit de rentrer dans leur garage pour cause de préparation d’une surprise. Le soir de son anniversaire, la petite chienne se retrouva attachée comme de la charcuterie. Il lui fit un bondage de façon à lui imposer la position à quatre pattes avec les membres maintenus pliés avec du cellophane. Une fois entravée, il passa la laisse du collier sous l’un des pieds de leur lit et quitta la chambre en lui souhaitant une bonne sieste. Autant dire que Lucie tenta de s’échapper mais en vain, les mains cellophanées et les bras pliés, elle dut se résoudre à être sage.
Pendant la sieste de Lucie, il installa une niche très BDSM dans leur salon. Si elle ressemblait à celle que l’on peut voir dans les jardins, cette niche avait comme particularité d’avoir une sorte de porte d’entrée ajustable avec un trou en son centre permettant d’en faire un pilori. Décorée avec goût avec son nom écrit au dessus de la porte, cette niche molletonnée fut une sacrée surprise pour Lucie lorsqu’il la délivra. Toute émue, la petite chienne libéra quelques larmes de bonheur à défaut de pouvoir sauter sur son Maître. Le cadeau surprise ne s’arrêta pas là.
Après que la petite chienne se soit amusée à entrer, sortir de sa niche, il lui fit découvrir la fonction pilori dans les deux sens. Il la bloqua à l’intérieur avec juste la tête dépassant par la porte. Ni une ni deux, il ouvrit la braguette de son pantalon, se mit à genoux devant la porte pour se faire lécher par sa pets-girl devant s’appliquer dans cette fellation, sous peine de passer la nuit comme ça. La pipe étant « satisfaisante », il la fit sortir pour la bloquer dans le pilori en ne laissant dépasser que son corps. La tête bloquée à l’intérieur de la niche, la chienne se fit « couvrir » sans pouvoir voir l’extérieur de la niche.
Rusé et très joueur, il utilisa le téléphone de sa femme pour faire sonner le sien. Bloqué la tête dans sa niche, Lucie l’entendit discuter avec quelqu’un sans rien voir. Elle bondit de peur quand elle entendit la porte d’entrée claquer. Il caressa la belle croupe de sa femme, après avoir trempé ses mains dans l’eau froide et les avoir séchées. Elle crut que comme cadeau d’anniversaire, il avait invité un reproducteur ! Lucie était un peu furieuse qu’il ne l’ait pas prévenue. La suite fut bien pire !!!!!
Amoureux fou de sa soumise, Max s’était acheté dans une boutique de déguisements d’animaux un costume intégral de furry dog à poils longs. Si il n’enfila pas la cagoule de chien poilu, lorsqu’il se plaça contre les adorables petites fesses de sa chérie, les poils la traumatisèrent. « Non, il ne va pas me faire sauter par un vrai chien » se dit Lucie pour se persuader que cela ne pouvait pas lui arriver, que son mari n’était pas zoo ! ! !
Max s’amusa un instant à jouer le chien avec ses « pattes » avant et sa verge cherchant la faille du temple de la fécondité. La tête bloquée dans sa niche pilori, Lucie tétanisée finit par se rendre compte que ce n’était pas un vrai chien derrière elle mais un homme, un pets-boy. La surprise passée et rassurée, elle finit par se détendre et apprécier de se faire couvrir sans ménagement. A l’intérieur de la niche, des plaintes mélodieuses ne tardèrent pas à se faire entendre et pour cause : elle réalisait le fantasme d’être couverte par un inconnu en position de soumise sexuelle et qui plus est en chienne. Le pied ! Des « pieds » elle en eut plusieurs, traduction, la belle jouit plusieurs fois.
N’étant qu’un homme, tout seul, Max ne put « copuler » ad vitam æternam. Après avoir copieusement ensemencé la chienne, il installa leur machine à baiser qui elle, est infatigable.
La machine oeuvrant ardemment dans le chaton naturellement lubrifié et agrémenté de semence bio, il put à loisir claquer le beau fessier offert à sa guise ou jouer du magic wand massager sur le clitoris de la belle hurlant son plaisir à pleins poumons dans sa niche.
Jugeant que même jeune, le coeur de sa femme avait ses limites, il décida de la libérer. Lucie fondit en larmes entre les bras de son mari. Ces larmes n’étaient pas de tristesse comme vous vous en doutez mais de trop de bonheur, trop d’émotions, trop de jouissances.
Depuis cette soirée spéciale, il leur arrive de faire venir un ou deux hommes pour faire couvrir la chienne qui se fait prendre la tête enfermée dans « sa niche ». En échange de tant de bonheur et de générosité d’âme, Lucie a décidé de faire un cadeau spécial à son Maître. Il faut que je vous raconte !
Pendant qu’il faisait sa sieste, la belle a dessiné deux flèches sur ses fesses en désignant son délicat petit orifice. Elle a également préparé un petit mot avec des coeurs dessinés sur un papier avec comme indication « dépucelle-moi en me v i o l a n t par derrière ». Elle a attaché ses jambes pliées avec du cellophane avant de bloquer sa tête dans la porte pilori de sa niche. Une fois « pilorisée » elle s’est menottée de façon à ne plus pouvoir s’échapper.
Lorsque Max se leva, il dut se pincer pour vérifier qu’il ne rêvait pas. Lucie lui offrait son petit cul jusqu’à présent refusé. Autant dire qu’il ne prit pas le temps de se servir un café.
Fin
TSM
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Voyez comme les amants s'éloignent du monde justifiable. Rien ne peut leur donner raison, rien ne peut leur donner tort, car ni le tort ni la raison n'existent quand on aime. On passe dans une dimension où l'on ne reconnaît que sa fantaisie. Et si vous trouvez celle-ci indécente, c'est que vous ne supportez pas l'innocence. Car ces deux-là, en s'aimant, ouvrent un monde intact. Et si, comme cette nuit-là, ils s'enroulent avec leurs gémissements dans une trouée d'étoiles, c'est parce que le plaisir les protège. Dîner avec son mari au restaurant n'avait rien d'exceptionnel. Pourtant en cet instant, ils étaient assis, main dans la main, silencieux, enveloppés dans un même bonheur. Juliette avait découvert qu'elle aimait ces moments de complicité silencieuse, de joie simple et d'intimitié. "- Chéri, jai besoin d'aller aux toilettes, me rafraîchir", ai-je dit en me levant. Je l'embrasse sur la joue et je me dirige vers le fond de la salle. À gauche, celles des femmes; à droite celles des hommes. Je ne choisis ni l'un ni l'autre. Mais je poursuis mon chemin vers une porte au-dessus de laquelle le mot "Sortie" est en rouge illuminé. Je me retrouve dehors. La ruelle est sombre; le seul lampadaire qui doit servir à prodiguer un peu d'éclairage est cassé. Sans doute l'action d'un gamin. Un peu moins de trois mètres séparent les deux hauts murs de brique. De la rue proviennent des bruits de sirène, puis des éclats de rire. Je reconnais tous ces bruits de la ville tandis que je m'enfonce dans la ruelle. Dans le creux de ma main droite est plié le bout de papier qu'il m'a discrètement remis au bar, où je prenais l'apéritif avec mon mari en attendant notre hôte. Sur ce papier, quelques mots griffonnés à la hâte: "Dans la ruelle, dans dix minutes." Je ne connais pas son auteur, nous nous sommes seulement lancé des regards appuyés par-dessus l'épaule de mon mari. Une sorte d'attraction subite, un échange puissant, inexplicable. Les ténèbres m'aspirent, un faible éclairage provient finalement des fenêtres qui percent les murs de brique quelques étages plus haut. Il surgit du renfoncement d'une porte en me prenant le bras. Je porte une robe légère en coton et ses doigts sur mes bras me font frémir. Je lui retourne son sourire, ses yeux brillent dans la pénombre, d'un mélange de concupiscence et d'impatience. Je suis bouleversée par son regard, par ses lèvres sensuelles, les traits anguleux de son visage. Il me repousse violemment dans l'alcôve de la porte, un mouvement qui ressemble à un pas de danse, un tango. Il pose ses mains sur mes épaules, il presse son torse contre ma poitrine.
Je sens que j'étouffe, comme si l'air s'était soudainement et mystérieusement raréfié. Les mots me manquent, mon souffle s'alourdit, comme si un poids oppressant me pesait sur la poitrine. - Mon mari m'attend à l'intérieur, ai-je prétexté en laissant mes bras raides le long de mon corps. - Je sais, je ne serai pas long. Sa voix, basse et autoritaire, me fait frissonner. Il approche ses lèvres des miennes, tout juste pour les effleurer. Je ferme les yeux, je lève la tête, j'accueille son baiser. Une caresse soyeuse et prometteuse. Mes doigts raclent la brique et le bois de la porte. Ses lèvres glissent sur mon cou, puis sur mon épaule tout près de la bretelle. Je me sens à l'étroite dans ma robe, comme si mes seins étaient comprimés et qu'ils avaient brusquement pris de l'expansion, gonflés de désir. Sa main droite descend sur mon bras, elle saute sur ma hanche. Elle descend encore, jusqu'à ce qu'elle rejoigne le bas de ma robe et la retroussse brutalement, provoquant un bref et frais courant d'air sur mes cuisses brûlantes. Je sens ses doigts sur la peau de mon genou. Je retiens un gémissement quand elle fait l'ascension de ma jambe. À travers la soie de mon tanga, je sens son contact léger, une caresse insoutenable. Il tâtonne mon sexe, comme pour en définir les limites. Il est blotti contre moi, sa chaleur m'enveloppe tel un linceul lascif, sa passion contenue dans ses gestes m'essouffle. Je garde les yeux fermés alors que ses doigts touchent mon ventre lisse, puis s'immiscent sous l'élastique de ma culotte. Sa main chaude survole les lèvres humides de mon sexe. Je souris lorsque je sens son index fouiller mes replis mouillés. Il maîtrise la situation. Le glissement habile de ses doigts sur mon clitoris chasse vite le sourire sur mon visage. J'entrouve la bouche, je souffle ma tension dans son cou. Une bretelle de ma robe a glissé sur mon bras, découvrant la lisière de dentelle de mon soutien-gorge, blanc dans la pénombre. Je me sens complètement nue, exposée, et pourtant, ma robe est collante, comme une seconde peau.
Rien d'autre n'existe à côté d'un désir qui vous sépare du monde qui dort et s'étreindre dans la nuit, sous un ciel qui rugit, appelle un bonheur fou. Moi chevauchant l'inconnu, la pointe de mes seins enfoncée dans sa bouche, et mes ongles plantés dans sa peau. Lui léchant mon sexe, et mêlant sa salive à l'humidité de mes reins. Son index et son annulaire frôlent mes lèvres, tandis que son majeur s'introduit en moi avec aisance. J'ouvre les yeux, mes mains s'agrippent plus fermement au mur, cherchant en vain désespérément à s'accrocher à l'alcôve de la porte. Lui me fixe droit dans les yeux, tandis qu'il me fouille les reins. Il en agite au moins deux dans mon vagin, il frotte son pouce sur mon clitoris, tandis que de l'autre main, il force mon anus.Des voix fusent des fenêtres au-dessus de nos têtes; la seconde bretelle de ma robe tombe sur mon bras. Les deux bonnets blancs de mon soutien-gorge jaillissent désormais dans le noir et mes seins semblent prêts à en bondir de désir. Mon tanga est étiré au maximum, sa main l'envahit, ses doigts me remplissent. Je me sens couler, comme si tout mon être se répandait dans sa main. Je prends finalement ses épaules, je les agrippe et j'y plante mes ongles. Puis mes mains suivent ses bras, ses avant-bras, se posant enfin sur ses doigts en mouvement. C'est comme si je venais d'enfoncer mes doigts dans une épaisse éponge gorgée d'eau. Je mouille en abondance, jusqu'à mes cuisses et sur les poignets de mon partenaire. Bien involontairement, sous l'emprise d'un plaisir déboussolant, je flèchis légèrment les genoux, ce qui m'empale plus à fond sur ses doigts. J'échappe de longs gémissements. Ils rebondissent sur les murs de brique, se mêlant aux bruits nocturnes de la ville en sommeil, ne devenant que de banals sons urbains. Je jouis en serrant son poignet, et lui continue de bouger ses doigts jusqu'à ce que je me taise, la voix brisée, les larmes aux jeux, les jambes tremblantes. Puis, il retire sa main, l'élastique de mon tanga se relâche, la soie adhère à ma vulve mouillée. Il s'écarte, juste un peu, et porte ses doigts à ma bouche. Subitement, il me plaque le ventre face à la porte. Je sens son sexe en érection glisser entre mes reins, comme une épée dans son fourreau, je goûte la sensation de cette chair palpitante et mafflue, me prenant un sein d'une main, l'autre fouillant mes fesses, préparant le chemin vers l'étroit pertuis, puis d'un seul coup il me pénètre. Oubliant la douleur de la sodomie, je laisse échapper un cri, puis ce fut le spasme exquis et le silence, coupé de soupirs exténués. Je me sens défaillir. Il retourne le premier dans le restaurant et j'attends deux ou trois minutes avant de le suivre. Au bar, mon mari consulte sa montre d'un air impatient. Il me prend par le bras quand je reviens. - Bon sang, il y avait foule aux toilettes ou quoi ? - C'est ça, dis-je, la tête ailleurs. - Notre table est prête. Il m'entraîne à travers la salle. - Mon nouveau patron est arrivé, me glisse-t-il à l'oreille. Il paraît qu'il est très ennuyeux. Sois gentille avec lui, d'accord ? L'homme se lève à notre arrivée. Je tente d'effacer sur mon visage ce sourire béat que je pressens. Je lui sers la main, ses doigts encore humides s'enroulent autour des miens. Je combats mon envie de rire. - Bonsoir, dis-je d'une voix secouée et anxieuse. - J'ai l'impression de vous connaître déjà." Est-il possible que la vie entière prenne une couleur passionnée ? Les amants vivent à l'intérieur de la joie qu'ils se donnent. Tous ceux qui aiment la poésie savent qu'elle prend sa source ici: la féerie sexuelle est le secret de ces phases.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Vacances épuisantes en gîte fétichiste
Lucie est une femme coquine, pas une salope, ne pas confondre. Elle aime les plaisirs de la vie, le BDSM, le bondage mais ne se donne pas au premier venu. Comme beaucoup de femme, elle s’est offert quelques sextoys. Elle a également joué à s’attacher un peu toute seule pour jouer avec le bondage et ses sextoys pour « s’obliger » à jouir un peu plus longtemps.
Ses petits selfbondage étaient très simples, comme attacher ses chevilles et ses cuisses avec des ceintures après avoir mis un petit plug anal, puis un vibro dans son chaton. Le plus compliqué de ses selfbondage a été d’oser mettre des menottes mains dans le dos et de s’allonger sur le ventre pour s’abandonner à ses sextoys. Les clés des menottes étaient tout simplement posées sur la table de nuit. Si ses petits jeux coquins étaient très sages, chaque fois dans son esprit coquin, les fantasmes l’étaient beaucoup moins. Qui n’a pas de fantasmes me direz-vous ?
Lorsqu’elle a vu les annonces de l’ouverture d’un gîte fétichiste accordant une attention particulière aux célibataires, cela l’a titillée. En s’imaginant dans les jeux possibles décrits pour les couples et les hommes seuls, il lui venait des fourmis dans son petit bedon....
Elle s’est donc lancée dans une étude approfondie à la version enquêteurs de police sur les propriétaires du gîte. Les 60 évaluations faites sur le profil de TSM étaient pratiquement toutes dans le même sens. « Un sadique pervers à la fois très respectueux et accueillant ».
Joueuse mais prudente, Lucie a donc pris un abonnement sur Fessestivites pour contacter les femmes ayant fait des évaluations sur son profil. Toutes les filles lui ont répondu qu’elle ne risquait rien, hormis s’éclater, découvrir et s’amuser en toute simplicité.
Aussi frileuse qu’excitée, elle l’a donc contacté par messagerie pour avoir plus d’informations sur ce que son gîte fétichiste pouvait proposer comme « loisirs ». Sa réponse a été simple !
- Vous pourrez faire tout ce que vous rêver de vivre et faire seule en étant assistée, accompagnée, guidée et surtout sécurisée. Exemple, si vous rêvez d’essayer une camisole de f o r c e, vous l’enfilez, je ferme la camisole et vous me dites combien de temps vous désirez restée prisonnière. Cela peut être aussi de dormir enfermée dans une cage, de rester une heure nue au pilori, à chaque fois, c’est vous qui décidez. Je peux également vous prêter du matériel pour faire du selfbondage, vous donner des idées de scénarios mais ne jamais entrer dans votre gîte. L’avantage est que si je ne vous vois pas à midi par exemple, je viendrai voir si vous êtes bloquée et en perdition. En clair, ma femme ou moi-même pouvons être la personne de confiance à qui vous pouvez tout dire.
Convaincue qu’elle ne risquait rien et que sa vie ne serait pas en danger, Lucie a donc fait une réservation comme si elle se jetait à la mer.
Trois moins plus tard, et après des rêves érotiques fous et quelques cauchemars, c’est dans la parking de l’aéroport qu’elle rencontre l’agitateur de mauvaise conscience. Venu en ville faire trois achat pour son gîte, il lui a proposé de la récupérer à l’aéroport pour lui éviter d’avoir à payer un taxi. Les discussions pendant le trajet dans le 4x4 poussiéreux, finirent de lever ses craintes. TSM est un gentil taré bourré de très mauvaises et surtout, perverses idées. En rencontrant son épouse Malicia, pour l’apéro de bienvenue, elle constata qu’il n’était pas le seul à avoir des idées perverses.
Pendant que TSM terminait la préparation du repas, Malicia lui fit visiter les lieux et l’accompagna à son gîte. Les discussions furent coquines, entre filles on se lâche un peu plus. Pendant le repas, elle eut des explications sur des fétichismes qu’elle connaissait très peu ou ne comprenait pas comme l’ABDL. C’est au dessert qu’elle avoua qu’elle manquait d’idée pour l’après-midi. C’était une vraie fausse mauvaise bonne idée que de dire cela à TSM ! ! !
- Je vous propose de vous accompagner à votre gîte pour vous préparer un plan qui finira de vous achever après la fatigue du voyage. Cela peut être très jouissif..... Rassurez-vous, je ne fais que tout installer et je vous abandonne pour aller faire ma sieste ! Répondit TSM.
Peu rassurée elle accepta cette proposition. Il prit une serrure de glace de deux heures et, habitué aux lieux, il ne lui fallut que très peu de temps pour faire une installation sur le lit avec tout ce qu’il faut pour qu’elle se fasse plaisir.
- Je vous explique le principe. Vous mettez ce que vous voulez dans vos orifices, vous garder une culotte pour bloquer le magic wand massager en bonne place. Ensuite vous attachez vos chevilles dans ces bracelets, vous attachez votre main gauche dans ce bracelet avant d’allumer vos jouets et de menotter votre dernier poignet ici ! Lui indiqua TSM avant d’ajouter : vous pouvez également vous mettre des pinces à sein et une cagoule qui vous aidera à mieux fantasmer. Si vous n’avez pas de question, je vous laisse vous installer ?
- Si j’ai une question. Comment s’ouvrent les menottes ?
- Cette petite boite noire est remplie de glace. Quand elle sera fondue, elle libèrera votre poignet. Vous pourrez alors vous libérer, c’est aussi simple que ça.
- Merci, vous pouvez me laisser ! Répondit Lucie toute rouge de honte.
A peine était-il sorti et enfin seule, elle se précipita vers le placard à sextoys. Rien que de les toucher la faisait mouiller. Elle mit un préservatif sur un plug anal de taille modeste, sur le vibro qui n’allait pas tarder se retrouver au chaud.... Au cas où, elle prit aussi des pinces à sein légères car la douleur pure, n’est pas son truc ainsi qu’un petit bandeau pour ses yeux de biche. Après s’être dévêtue, hormis la culotte comme conseillé, elle ne tarda pas à combler ses orifices très demandeur, surtout celui de devant...
Lucie prit place sur le lit pour entraver ses chevilles. A la suite de quoi, elle s’allongea pour entraver son poignet droit. L’excitation étant à son comble, elle le détacha pour se mettre les petites pinces à sein. Elle finalisa son selfbondage après avoir allumé le petit vibro et le gros magic wand puissance 10 logé dans sa culotte. « Ouhaou, cela va être géant » pensa aussitôt Lucie.
Son esprit coquin ne tarda pas à se mettre en route. L’amant de ses rêves venait la « sauter » avant de la livrer en pâture à ses amis. Ce fantasme n’est réellement qu’un fantasme car elle n’accepterait pas ce genre de pratique. Par contre, dans les fantasmes on peut y mettre ce qu’on veut pour délirer, s’envoler et jouir.
En agitant ses reins comme si son amant la prenait sauvagement, elle agitait aussi le vibro et le plug. Ces actions, cumulées aux vibrations et au magic wand massager puis au fait d’être réellement attachée, la firent rapidement monter « dans les tours ». Le premier orgasme fut géant même si elle aurait bien aimé que les sextoys vibrants lui accordent une pause. Le deuxième orgasme ne tarda pas à pointer son nez. Le troisième la mit dans un état de transe. Son corps lui échappait, elle criait son plaisir et tremblait sans discontinuer. Au quatrième elle hurla sa jouissance, chose qu’elle n’avait jamais fait étant plutôt discrète au lit..
« Déglinguée » et en perdition totale, elle commença à subir les effets des sextoys. « Subir » est un bien grand mot, disons qu’elle aspirait à une pause syndicale qu’ils ne semblaient pas vouloir lui accorder ! « Je me fais un gang bang BDSM toute seule » pensa Lucie continuant d’enchaîner contractions sur contractions.
Une heure plus tard, les batteries du vibro et du magic wand massager finirent par rendre l’âme, laissant ainsi une pauvre fille épuisée de jouissances entravée bras et jambes en croix sur le lit. Lucie sombra dans les bras de Morphée pour un sommeil profond sans rêve. C’est en se tournant comme quelqu’un qui dort qu’elle se réveilla. Pendant une seconde, elle s’affola d’être entravée avant de se rendre compte de la situation. Son poignet droit était libre, elle pouvait se délivrer. Si cela fut facile à faire, le retrait des pinces à sein lui parut soudainement très hard. Une douche salutaire s’avéra obligatoire ! C’est là qu’elle découvrit qu’il y avait aussi des anneaux dans les murs, même dans la salle de bain. « C’est vraiment une maison de fous » se dit-elle.
Lucie prit conscience qu’elle était restée entravée trois heures au total. Malgré ses tétons très sensibles elle enfila un tee-shirt puis une jupe pour aller prendre l’air puis prendre un verre avec Malicia.
- Alors, c’était bien ? Lui demanda Malicia.
- Superbe, j’ai cru mourir deux ou trois fois, votre mari est un vrai malade mental !
- Je sais, c’est aussi pour ça que je l’aime !
- Il vous l’a fait aussi ?
- Oh, il m’a fait bien pire !
La discussion entre filles continua sur le sujet un moment mais elles refusent que j’écrive ce qu’elles se sont dit. Croyez-moi sur parole, entre elles les discussions sont parfois chaudes...
N’ayant pas envie de cuisiner, Lucie avait annoncé qu’elle prendrait tous ses repas au gîte. Elle partagea donc celui du soir en mauvaise compagnie et put même assister à la fessée de Malicia, une injustice évidente car c’est une perle. En même temps, en voir une en vraie lui donna des envies, mais elle n’osa pas l’avouer.
TSM lui demanda si elle avait des projets coquins pour la soirée ou la nuit comme si il lui demandait si elle voulait faire du tourisme ou des courses !
- Non, je n’en ai pas mais si vous avez des idées, je n’aurai rien contre des propositions ! Répondit Lucie un peu gênée.
- Arrêtez de rougir, ici rien ne nous choque. Vivez vos passions ou essayez des trucs, ne soyez surtout pas gênée, cela fait 40 ans que je suis dans le monde des rencontres. Je suis le propriétaire de Fessestivites et Abkingdom, autant dire que vous pouvez vous lâcher et nous parler librement de tout.
Ne connaissant pas Abkingdom, Lucie voulut en savoir un peu plus sur l’ABDL. TSM lui expliqua la différence entre AB qui signifie adult baby puis l’âge-play avant d’aborder le côté DL qui signifie diaper lover. Il aborda aussi le côté little, petite fille ou petit garçon, une autre forme de régression. Il précisa que c’était quelque chose à découvrir, à essayer au moins une fois pour voir car les sensations, les émotions ressenties ne tuent pas ceux qui essaye pour voir. Il précisa que c’est un fétichisme honteux pour beaucoup alors qu’il n’y a aucun mauvais fétichisme.
- Il n’y a pas de mal à se faire du bien et à s’accorder des plaisirs quels qu’ils soient. Certains aiment la fessée, d’autres les pieds, d’autres les collants ou le latex, d’autres le libertinage, d’autres le BDSM, où est le mal à aimer pratiquer quelque chose qui fait du bien et ne dérange personne ? Vous devriez essayer au moins une fois l’ABDL, je peux vous faire dormir en couche enfermée dans un lit de bébé. Si je précise enfermée, c’est parce que je sens bien que les jeux de contrainte vous amusent. Rien ne vous y oblige, vous pouvez aussi refaire du bondage pour la nuit.
- Heu, je crois que pour aujourd’hui, le bondage et les sextoys on va oublier ! Répondit Lucie avant de demander à Malicia si elle aime l’ABDL.
- J’ai essayé pour voir, non ce n’est pas mon trip mais je confirme, il y a des passionnées. Essayez pour voir, vous verrez bien ! Répondit Malicia.
- Et qui est-ce qui me met la couche ? Demande Lucie.
- Vous mais je peux vous aider si vous ne vous en sortez pas toute seule ! Répondit TSM.
- Vous n’êtes pas jalouse qu’il fasse ça ? Demanda Lucie étonnée.
- Absolument pas, où est le mal ? Il ne baisera pas avec vous, il vous fera la même chose qu’un infirmier ! Répondit Malicia.
- Ecoutez Lucie, je vous propose de vous organiser une nuit de douceur sous la contrainte pour vous faire découvrir l’âge-play comme si vous y étiez obligée. Vous mettez seule votre couche, j’attends devant la porte du gîte et je n’entre que quand vous m’y invitez. A partir de là, je vous verrai avec une grosse culotte. Cela vous va ?
Rouge comme une écrevisse, Lucie abdiqua. Une heure plus tard, TSM pénétra donc dans le gîte de Lucie après y avoir été invité. Il la fit s’allonger sur le lit pour arranger les attaches de la couche, puis lui faire enfiler une culotte en plastique.
- Bien, la petite fille est protégée pour la nuit. Maintenant il faut l’habiller pour qu’elle n’ai pas froid. Regardez ce que j’ai prévu pour vous ! Indiqua TSM ou ouvrant un sac de voyage avec une grenouillère et un body. Que préférez-vous, la grenouillère ou le body ou les deux ?
Lucie prit la grenouillère qu’elle enfila toute seule un peu gênée par cette aventure.
- Vous êtes toute mimi comme ça, allez bébé, entrez dans le lit qui est sous le grand lit dit TSM en tirant un grand tiroir s’avérant être un lit une place sur roulette. Vous avez un doudou ou je vous en prête un ?
- J’en ai un répondit Lucie en rougissant. Il est dans ma valise, vous pouvez l’attraper ?
TSM alla donc chercher le doudou de la grande fille et le lui donna avant de pousser le lit à roulette sous le grand lit. A la suite de quoi, il souleva le tissu du côté du lit permettant à Lucie de voir à travers les barreaux d’un lit de bébé.
- Je vous ai prévu de quoi vous désaltérer et de quoi vous aider à dormir ! Lui indiqua TSM en lui donnant une tétine et un biberon d’eau. A qu’elle heure voulez-vous que je vous libère ?
- Comment ça me libérer ?
- Parce que je vais fermer le lit à clé, sans quoi vous allez tricher !
- Est-ce obligé ?
- Non ici, rien n’est imposé mais vous devriez m’écouter et tester réellement !
Prise dans la tourmente des évènements, elle accepta de se laisser enfermer jusqu’à huit heure. TSM lui laissa le bouton d’une petite veilleuse avant de quitter les lieux en lui souhaitant bonne nuit. La première chose que fit Lucie, c’est de toucher entre ses jambes, avoir ce gros truc entre les cuisses la perturbait un peu. « Je suis folle d’avoir accepté » dit Lucie à son doudou. Pour jouer un peu, elle prit la tétine en câlinant sa peluche délavée et usée par des nuits de câlins. A la suite de quoi, elle testa le biberon et trouva ça très pratique pour boire la nuit. Malgré la sieste crapuleuse, Lucie ne tarda pas à éteindre la lumière et s’endormir.
Vers trois heures du matin, c’est une envie pressante qui la réveilla. Si enfermée dans ce lit cage elle se sentait protégée de l’extérieur, le dit lit l’empêchait d’aller aux toilettes. « Le sadique avait raison, j’aurai triché si il l’avait laissé ouvert » se dit Lucie. Sauf que, elle parvint pas à se soulager dans la couche. Une sorte de blocage psychologique l’empêchait de se libérer. Au plus on pense à l’envie de faire pipi, au plus..... elle travaille vos méninges.
Vers quatre heures du matin, après en avoir parlé avec son doudou, elle finit par se dire que faire quelques gouttes dans sa couche ne la tuerait pas. Oui mais entre le dire et pouvoir le faire..... ce n’est que vers quatre heure et demi qu’elle parvint à faire quelques gouttes, enfin, les première parce qu’un fois ouverte, sa vessie refusa de se refermer. C’est ainsi que, seule dans son lit avec personne pour la regarder, que Lucie découvrit que se lâcher dans une couche ce n’est pas si désagréable que ça. « Tu ne le diras à personne hein » ? demanda Lucie à son doudou qui, évidement, promis de garder le secret.
C’est ce pipi couche qui déclancha quelque chose d’inexplicable dans la tête de Lucie. Elle se rendormit avec son doudou dans les bras et en suçant son pouce.
- Coucou Lucie, il est huit heure. Je vous ai apporté le petit déjeuner, tout est sur la terrasse. Je vous ouvre et vous laisse tranquille. Gardez encore un peu votre couche pour le petit déjeuner, cela vous permettra de continuer à découvrir ce monde. Après votre douche, vous la mettrez dans un sac en plastique que vous fermerez bien avant de la mettre dans la poubelle. Ensuite, vous pourrez venir nous voir ou profiter de la propriété. L’eau de la piscine est à 25, si cela vous séduit, vous pouvez aller vous baigner en maillot ou nue, ici les seuls voisins que nous avons ce sont les oiseaux. Bonne journée grand bébé !
- Je ne suis pas un bébé ! Cria Lucie amusée par le côté ultra décontracté de TSM.
Au lieu de se lever, Lucie se laissa aller à farnienter un peu au lit, il est vrai que sa nuit avait été écourtée. Si bien qu’elle s’accorda un deuxième pipi couche sous sa couette en se disant que le matin, pour la grasse matinée, ce truc était bien pratique puisqu’il n’y a plus l’obligation de se lever. Une demi heure plus tard, elle poussa un cri de peur quand un chat vint lui faire un câlin. Il y en a quatre, c’est Princesse Chipie la toute blanche à poil long qui était venue lui rendre visite. Son cri lui ayant fait peur, l’adorable chatte s’était enfuie.
Arrivée sur la terrasse, Lucie quitta immédiatement sa grenouillère pour cause de chaleur. « Douche de suite ou café d’abord » se demanda t’elle. Café fut la priorité qui s’imposa à elle. Lucie prit conscience qu’en ce lieu de perdition appelé gîte fétichiste, qu’elle pouvait vraiment se lâcher, qu’elle ne serait pas jugée par les envies qu’elle avait, surtout une. Elle avait envie d’essayer la machine à baiser sur le cheval espagnol que lui avait montré Malicia.
Après avoir pris son petit déjeuner accompagné par le chant des oiseaux, elle retira la couche pour aller aux toilettes puis prendre une douche. Evoluer nue dans cette ambiance décontractée lui plut. C’est donc intégralement nue qu’elle osa se rendre à la piscine pour piquer une tête et faire quelques brasses.
- Vous devriez faire attention au soleil, votre peau est blanche et vous risquez de prendre un coup de soleil ! Lui dit TSM passant devant la piscine.
Gênée par sa nudité, elle attrapa rapidement sa serviette pour se cacher.
- Vous êtes vraiment timide ou simplement pudique ? Ici c’est naturiste, donc si vous voulez évoluer nue, ne vous inquiétez pas, on s’en moque ! Lui indiqua TSM amusé.
- Oh ça va vilain pas beau ! Répondit Lucie provocatrice.
- Si vous avez envie d’une fessée, cela peut s’arranger vilaine ! Répondit TSM avant de l’inviter à venir choisir les légumes du repas du midi dans son potager.
- Dans cette tenue ?
- Mettez la serviette autour de votre taille si vous voulez !
A l’aller, Lucie garda la serviette à sa taille, au retour elle était sur son épaule, cela l’avait agacée d’être obligée de la tenir tout le temps. En arrivant à la maison, il lui proposa un café ainsi qu’à Malicia. Assis sur la terrasse ils échangèrent sur les nouvelles expériences de Lucie qui finit par avouer, que c’était troublant sans rien dévoiler de plus. TSM et Malicia ne lui demandèrent aucun détail, leur but n’est pas de gêner les clients, bien au contraire. Lucie s’isola un instant avec Malicia pour lui avouer qu’elle essayerait bien le cheval espagnol.
- C’est TSM qui s’occupe de ça, vous voulez que je lui en parle ?
- Heu....
- Arrêtez de faire la timide, éclatez-vous, profitez du gîte et de ses installations.
Malicia lui expliqua que c’est son mari qui allait le préparer et lui permettre de s’installer seule dessus.
« Et zut » ! Se dit Lucie, « il faut que je me lâche, car je suis sûre que le sadique aura des idées perverses, plus jouissives que juste m’asseoir sur un gode qui bouge » Ce fut le cas ! Il lui installa la machine dans le gîte mais avec quelques variables à la façon TSM. Une fois qu’elle fut « empalée » sur le gode recouvert d’un préservatif, il lui attacha les chevilles aux anneaux du carcan, bloqua un magic wand massager sur le devant de la selle avant de lui demander si elle voulait être menottée. Elle refusa les menottes, c’était un peu « trop » pour elle de se faire attacher. Il l’abandonna donc pour retourner préparer le repas du midi.
Lucie put donc commencer à jouer avec le variateur de la machine puis le magic sur son chaton en avançant sur la boulle, elle aussi recouverte d’un préservatif. Au bout d’un moment, elle regretta qu’il ne l’ait pas menottée car seule, elle n’arrivait pas à « s’obliger » à empiler les jouissances comme pendant sa sieste crapuleuse. Quand le plaisir était trop fort, elle jouait avec la télécommande de la machine puis avec le bouton du magic. Si elle avait été entravée..... Ce fut quand même bien bon !
Après le repas, vers 14 heures, TSM lui demanda si elle avait besoin de quelque chose avant qu’il aille faire sa sieste. Lucie voulu elle aussi faire une sieste « normale » avant d’être ouverte à une proposition de jeux. Il lui parla donc du principe du Bondage Walking en indiquant qu’il avait plusieurs jeux de pistes pour aller récupérer les clés des menottes ou cadenas des chaînes.
- J’ai plusieurs jeux de piste, du simple au plus avancé mais comme vous avez le sens de l’orientation d’une fille, je pense que le simple serait bien pour vous !
- Mais vous êtes macho, une fille sait aussi très bien s’orienter qu’un homme ! Répondit Lucie.
La provocation ayant fonctionné, il abdiqua et lui indiqua qu’il lui donnerait la fiche d’orientation après la sieste car à 15 heures, on ne fait pas de Bondage Walking en Espagne. Vers 17 heures, Lucie revint les voir pour lui dire qu’elle était prête à jouer et relever le défi.
- J’ai déposé les clés sur le terrain, voici la fiche du jeu de piste pour les trouver.
- Mais je ne vous ai pas dit ce que je voulais faire, comment savez-vous ce qu’il me faut ? Demanda Lucie.
- J’ai un jeu de clés pour plusieurs cadenas et une paire de menottes, dites-moi de quoi avec vous besoin. Vous pouvez avoir 6 cadenas une paire de menottes et des chaînes.
- Heu, je ne sais pas trop. Vous avez des idées ?
- Je vous propose deux cadenas + une chaîne pour les chevilles afin de jouer le bagnard. Ensuite, vous pourriez vous faire une ceinture de chaîne qui devient un string. Là il vous faut 2 cadenas de plus. Je peux vous prêter un plug métal, il a un anneau que vous pouvez fixer à la chaîne avec un cadenas. Vous bloquez vos menottes mains dans le dos au niveau de la chaîne. Dans ce cas, il faudra fixer le plan dans une pochette plastique sur une de vos jambes puisque vous ne pourrez pas le tenir dans vos mains. La règle du jeu est simple. Si à 20 heures vous n’êtes pas rentrée, je viendrai vous chercher pour vous ramener. Dans ce cas, je vous verrai donc nue avec votre petit équipement...... Ah un truc j’ai de petite pinces à sein munie de clochette ou un collier lui aussi munie de clochette, que préférez-vous ?
- Le collier, mes tétons ont déjà trop souffert ! Répond Lucie spontanément avant de comprendre qu’elle vient de se dévoiler encore une fois.
- OK, allez dans votre gîte, je vous apporte tout ce donc vous avez besoin. Vous vous équiperez seule si vous le désirez ou, si besoin je peux vous aider.
- Cela devrait aller, vos explications étaient très claires, je devrai m’en sortir !
Lucie ne prend pas conscience qu’elle perd beaucoup de temps en se préparant. Elle accroche le plan à sa cuisse droite par des bandes de velcros avant de verrouiller ses menottes mains dans le dos. Elle part seule et loin des regards de son gîte vers 18 heures. Marcher avec des chaînes aux pieds ralentit sa progression. La clochette fixée à son collier commence à l’agacer. A cela se rajoute que, lorsqu’elle se penche en avant pour lire le plan sans trop pouvoir plier sa jambe, elle tire sur la chaîne passant entre ses fesses et donc,...... sur le plug.
Malgré ses petits inconvénients, Lucie trouve ce jeu très excitant. Elle s’imagine même dans ses petits délires qu’elle est le gibier d’une chasse à la femme. Quel dommage qu’elle n’ait pas assez d’amplitude pour pouvoir venir jouer un peu avec son petit bouton des plaisirs. Elle éclate de rire lorsqu’elle arrive à « la fontaine des assoiffés » comme indiqué sur le plan. Il s’agit d’un biberon attaché à un arbre avec de l’eau encore glacée. Elle descend de bon coeur les deux tiers du biberon.
Au bout d’une heure d’aventure en pleine nature, Lucie commence à se traiter de folle et TSM d’enfoiré pour ses idées tordues. En effet, d’après le plan, c’est de l’autre côté de la petite vallée qu’elle devrait être. C’est donc toujours à petit pas qu’elle fait marche arrière sur 500 mètres et termine le biberon d’eau au passage. Alors qu’elle traverse la petite vallée, Lucie est rattrapée par une envie pressante. Chaînes aux pieds et mains menottées dans le dos, elle n’a pas trop envie de s’agenouiller surtout avec un plug dans les fesses. N’ayant pas d’autre choix que de faire pipi debout, elle trempe ses cuisses et ses pieds en traitant TSM de noms spéciaux qu’il est préférable qu’il n’entende pas.
Assis tranquillement sur sa terrasse avec un pastaga bien frais, le dit Très Sadique Mec la suit de loin avec ses jumelles. Une petite sécurité en cas de chute. Il sait donc où se trouve Lucie quand, à 20 heures il quitte donc son verre vide pour enfourcher son vélo. Il commence par récupérer les clés avant de rejoindre Lucie. En le voyant arriver elle est à la fois soulagée et honteuse d’être vue nue avec un string de chaîne et un truc dans les fesses. Après avoir libéré les chevilles de la pauvre fille perturbée d’avoir perdu, il pose son sac à dos pour en sortir une bouteille d’eau fraîche.
- Avec les menottes, cela va être difficile pour moi de boire ! Lui indique Lucie d’un air de dire « t’as pas fini de me libérer ».
- Je sais mais j’ai bien dit que je viendrai vous chercher, pas que je vous libérerai ! Lui répond TSM en accrochant une laisse au collier de Lucie.
- Et, ça va pas la tête !
- Il va bientôt faire nuit, alors où je vous laisse comme ça avec les renards qui ne vont pas tarder à sortir, ou je vous raccompagne à ma façon ! A vous de choisir !
- Bon ça va, je vous suis, mais je ne suis pas une chienne !
- Ah, ce jeu vous exciterait ? je peux vous le préparer si vous le désirez !
- Nan, merci, ça ira pour aujourd’hui !
Cinquante mètre plus loin, Très Sympathique Mec lui retire la laisse et les menottes en lui disant que cela lui allait bien ! Comprenant qu’il avait simplement envie de jouer avec ses nerfs, Lucie lui tire la langue.
- La fessée c’est toute de suite avec les fesses pluguées ou ce soir après votre douche ?
- Ce soir je préfère ! Répond Lucie sans réfléchir.
- Vous êtes donc d’accord pour que je vous donne la fessée méritée !
- Heu.... je n’ai pas dit oui !
.......................
Laissée seule à son gîte, Lucie prend une douche grandement méritée et justifiée vue la couleur de l’eau à ses pieds. A 21 heures, elle les rejoint à la maison pour le repas du soir en tenue « civile ». Peu pressés et vivant à l’heure espagnole, ils lui proposent de partager leur apéritif maison fait avec des aubergines et des poivrons grillées du jardin.
- Alors cette expérience de Bondage Walking vous avez aimé ? Demande Malicia.
- Original à vivre, il y a une sorte de communion qui se fait avec la nature, sauf que j’ai rencontré un rustre qui a voulu me faire marcher en laisse comme une chienne ! Répond Lucie.
- Oui et qui, au lieu de me remercier d’être allé la libérer et la chercher avant la nuit m’a tiré la langue en guise de reconnaissance. Cela mérite une fessée, qu’en penses-tu Malicia ?
- Absolument, c’est inadmissible ! Répond Malicia amusée.
- Classons cette regrettable affaire de suite, venez vous installer sur mes genoux que je vous apprenne la politesse ! Indique alors TSM en reculant sa chaise.
Pour Lucie, ce n’est pas le fait de recevoir une petite fessée qui la perturbe, mais c’est de la recevoir devant quelqu’un ! Une fois allongée sur les genoux de TSM, sa jupe est prestement relevée, la grosse paluche de TSM commence à appliquer la fessée sur une jolie culotte qu’il regrette presque de baisser quelques instants plus tard.
- Aie, qu’est-ce que vous faites ?
- Une vraie fessée se donne déculottée, n’est-ce pas Malicia ?
- Absolument !
Avant même qu’elle n’ait le temps de répondre, TSM continue de lui claquer les fesses gentiment, bien qu’il aurait bien volontiers appuyé un peu plus. Comme une cliente n’est pas une amie, il se contient et ne fait pas durer la fessée de la coquine. Pour Lucie, c’est encore une grande nouveauté car sa seule expérience de spanking avait eu lieu une fois avec un de ses copains ultra timide ayant à peine claqué ses fesses. Même si il a été soft, elle sent bien que ses fesses sont chaudes lorsqu’elle prend place sur sa chaise.
Le repas est un moment de partage aussi bien en terme de nourriture que de discussions. Lucie apprend un peu plus de la vie de ce couple d’adorables psychopathes et regrette déjà d’être obligée de partir le lendemain car elle serait bien restée plus longtemps. Hélas, le billet d’avion ne peut être changé. En leur compagnie, elle aimerait découvrir encore plein de choses car elle se sent en totale sécurité.
- Vous me faites quoi ce soir ? Demande Lucie.
- La question est mal posée. Que désirez-vous faire et vivre ?
- J’ai bien aimé la nuit en couche dans le petit lit mais y a t’il moyen de varier un peu ?
- Avec une couche ?
- Oui mais aussi du bondage ! Répond Lucie à présent sans trop de pudeur.
- Couche, bondage et jouissances avant le dodo, cela vous va ? Lui demande TSM dont le cerveau a déjà démarré en mode pervers.
- Ouiii !
Accompagnée à son gîte par TSM et son sac à malice, Lucie est invitée à s’allonger due sur le lit. Il lui donne une couche et un vibro en lui demandant de se le mettre toute seule « comme une grande ». A la suite de quoi, il démarre le vibro et referme la couche avant de l’aider à enfiler une culotte à cadenas. Il pose le caméscope dans un coin en lui expliquant que c’est la règle au gîte. A partir du moment où il participe, c’est filmé comme pour les caméras des banques. S’il n’y a pas de problème la vidéo est supprimée. Il demande ensuite à Lucie d’entraver ses chevilles puis lui prête une cagoule d’isolation BDSM en lui demandant de la mettre après lui avoir expliqué que le principe serait le même que son selfbondage.
Il l’aide donc à lier son poignet gauche puis guide sa main pour qu’elle ferme elle même les menottes de son poignet droit. Elle est donc attachée bras et jambes en croix sur le lit et cagoulée. TSM branche un magic wand massager filaire sur un programmateur réglé sur 5 minutes On, 5 minutes Off avant de programmer une plus longue période en mode On. Le sextoy trouve sa place entre la couche et la culotte en plastique de Lucie.
Le Très Sadique Mec abandonne Lucie avec ses interrogations après avoir éteint la lumière. Pendant les cinq première minutes, elle se demande ce qu’il a placé entre sa couche et sa culotte en plastique. Elle ne le découvre que quand le magic se met en route. Les vibrations pile poil au-dessus de son chaton, sont loin d’être désagréables. Cumulées avec celles du vibro en bonne place, elles la conduisent doucement sur les rivages d’une jouissance. Hélas, cinq minutes c’est trop court pour y parvenir et le sextoy s’arrête. Elle boude un peu en se disant que c’est dommage que le magic a du tomber en panne.
Elle pousse un cri de surprise dans sa cagoule cinq minutes plus tard quand il se remet en route. Le Très Sadique Mec lui a programmé 4 sessions On et 4 sessions Of avant de le lui laisser 60 minutes non stop. Lucie enrage pendant les sessions Of et On avant de finalement savourer le plaisir du magic en mode On juste au dessus de son chaton. Juste après sa première jouissance, une envie pressante, que cette fois elle libère sans blocage, la fait décoller. « Pipi couche + magic c’est ouhaouuuu » se dit Lucie bien décidé à en acheter un chez ABCplaisir.
Lorsque la serrure de glace lui rend sa liberté, Lucie se détache mais n’a même pas le courage d’aller attraper les clés de menottes posées sur la table du salon. Ce n’est qu’au petit matin qu’elle trouve le courage de se lever pour aller retirer la menotte gênante toujours accrochée à son poignet.
« Mais où sont les clés de la culotte à cadenas » se demande Lucie. Convaincue qu’il veut l’obliger à venir les voir avec ses grosses fesses, elle sort de son gîte en jupe vers 9 heures et découvre qu’elles sont sur la table avec le petit déjeuner puis une rose fraîche. En lisant le petit papier sous la rose, son sourire disparaît aussitôt. « Départ 11 heures maximum pour que vous ne loupiez pas votre avions ».
Après avoir pris son petit déjeuner, Lucie prend une douche, fait un carré de ménage en laissant tout ce qui a été utilisé comme linge et draps dans un panier prévu à cet effet avec de rejoindre ce couple qui l’a si gentiment accueillie. Après avoir réglé quelques achats en boutique et le solde de son séjour, c’est presque les yeux mouillés qu’elle monte dans la voiture pour prendre la route de l’aéroport.
- Est-ce que je pourrai revenir et vivre d’autres choses avec votre aide ?
- Avec plaisir Lucie mais si vous me tirez encore la langue cette fois la fessée sera plus consistante !
- Leeeeeeeeeeeeee ! Fait Lucie en lui tirant la langue pendant qu’il conduit.
Ni une ni deux, TSM quitte la route pour prendre un chemin pour s’arrêter derrière un bosquet d’arbres.
- Une bonne déculottée va vous être offerte par la maison !
EPILOGUE
Lucie a eut son avion, TSM prévoit toujours de la marge. Elle a trouvé que les sièges de l’appareil n’étaient pas très confortables, allez savoir pourquoi ?
FIN
Note de l’auteur : le gîte fétichiste ouvre ses portes Espagne en juin 2023.
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Le plus intrigant n'était pas que sous des dehors aussi routiniers, elle fût une séductrice, après tout, on a vu des Casanova plus incongrus, mais que sa solitude devînt chaque jour plus obscure. Il y avait un abîme en elle qui repoussait l'empathie, et ce point d'étrangeté qui éloignait les femmes aussi vite qu'elle les avait attirées pouvait en effet paraître dangereux. Derrière certains horizons calmes, on aperçoit des choses terribles. Dès que je sortis dans la rue, je l'aperçus. Charlotte m'attendait dans une mini robe très courte rouge. J'allai vers elle. Je l'embrassai. Et soudain, quelque chose se brisa. Cette jeune fille que j'avais devant moi, c'était une autre, pas celle que j'avais rêvée. Certes, elle était éclatante, jeune, blonde, aimante, tendre comme l'autre, mais il lui manquait une qualité qui n'appartenait qu'à l'autre. Elle me demanda: "- préférez-vous que je vous laisse seule ?" Elle me sourit. Je la regardai avec une expression d'incrédulité mais je vibrais encore de la ferveur de ses mains. Le lendemain soir, elle vint chez moi. Tout alla très vite. Il n'y a que les femmes légères qui hésitent à se donner. Je l'aimais pour la gravité qu'elle mettait dans l'amour. Sa beauté, mais plus encore l'air de bonté qui émanait d'elle. Il était moins de minuit quand nous entrâmes rue Saint-Honoré à La Marquise et nous allâmes nous asseoir tous les trois dans un angle où un guéridon était encore libre. Vincent commanda du champagne et Charlotte s'installa à côté de Juliette. Le contraste entre les deux jeunes femmes avait de quoi bluffer un homme. Charlotte était blonde, avec la fragilité apparente de la porcelaine de Saxe et de grands yeux bleus pleins d'innocence. Juliette, brune aux cheveux courts, un fauve racé, très sportive, dévorant les jolies filles et la vie à pleines dents.
L'émotion qui naissait alors en elles ne se consumait pas dans la jouissance, elles attendaient. Le corps de sa prochaine conquête lui apparaissait miroitant d'or et d'argent, comme si la lune et le soleil l'avaient enduite d'une rosée dont elle allait goûter le nectar. Les prières glissent ainsi vers un temple invisible. Juliette méditait son érotisme. Peu à peu, nos pupilles bientôt s'habituèrent à la pénombre qui régnait. L'endroit était frais, agréable, une musique anglo-saxonne en fond sonore, tout au fond de la salle, il y avait un grand rideau derrière lequel nous entendions par instants des éclats de rire et des exclamations. Autour de nuit, des couples flirtaient sans trop de retenue, Vincent leva son verre en direction de Juliette qui lui répondit avec un sourire. Ils étaient beaux tous les deux et très amoureux l'un de l'autre. Ils ne s'adonnaient désormais plus aux jeux échangistes qu'ils pratiquaient autrefois. Le champagne était délicieusement frais et pétillant. Bientôt, une jeune femme passa devant eux, attirant tout de suite l'attention de Juliette. Elle était ravissante, cheveux blonds coiffés en queue de cheval, longiligne, le visage souriant, bronzée. Sa silhouette élancée était mise en valeur par une jupe noire très courte montrant des bas qui luisaient langoureusement. Un charme fou, une distinction naturelle. La Marquise était un établissement dont l'organisation était sans défaut. On pouvait très bien rester dans la première salle et y boire un verre tranquillement dans une atmosphère ne dépassant pas le flirt un peu poussé. La jeune femme qui venait d'arriver s'était assise non loin d'eux et ils auraient juré qu'elle venait là pour la première fois. À la table voisine, un couple, lèvres soudées, s'étreignait passionnément et la main de l'homme était invisible sous la robe de sa compagne dont les jambes frémissaient par instants, s'ouvraient insensiblement, puis se refermaient comme sous l'effet d'un retour de pudeur. Soudain, ils se levèrent et disparurent derrière le rideau rouge, sans doute pour rejoindre alors une alcôve. Juliette avait imperceptiblement changé d'attitude, Vincent la connaissait suffisamment pour deviner qu'elle avait envie de lui, mais plus encore, d'aller jeter un coup d'œil dans l'autre salle, de profiter ainsi de l'opportunité pour faire connaissance de la ravissante blonde. Une conquête facile et surtout agréable, d'autant que l'attirance paraissait mutuelle.
Elle était mince, d'une élégance très parisienne et son visage pétillait de joie. L'obscurité et le rire des jeunes femmes des tables voisines composaient un instant radieux. Il y a toujours un mur glacé qui à l'intérieur de chaque instant vous renvoie au néant. La plupart du temps, ce mur se franchit aisément, on n'y pense même pas. L'amour de vivre suffit à l'effacer. Son maquillage était discret. Assurément sous son chemisier transparent, elle ne portait pas de soutien-gorge car on devinait ses seins libres et fermes. Sous des airs de jeune fille BCBG, elle devait avoir un tempérament de feu. Elle avait vingt ans. Même pas, dix-huit ans et demi. Un âge diabolique pour Juliette qui en a quinze de plus. Elle est distinguée, blonde, avec des yeux magnifiques, le visage encadré par une sage chevelure. Piquante, peu farouche, elle avait cette liberté des jeunes filles de bonne famille émancipées. Elle devait traîner tous les cœurs derrière elle. Elles décidèrent toutes les deux après avoir échangé quelques paroles anodines de rejoindre Charlotte et Vincent dans l'autre salle, derrière le rideau. Sur les banquettes garnies de coussins qui faisaient le tour de la pièce surchauffée, des couples faisaient l'amour sans retenue. Quelque part, s'éleva un long gémissement de plaisir. Juliette avait retrouvé ses ardeurs saphiques, dont Vincent avait l'habitude. Un inconnu contempla Charlotte, surpris de sa retenue, puis jeta un bref regard à Vincent, comme pour solliciter une autorisation. À La Marquise, tout le monde était bien élevé. Voyant qu'il n'y avait aucun refus, il se baissa alors vers Charlotte qui gardait obstinément les paupières closes et, la prenant par la taille, la redressa doucement jusqu'à ce qu'elle fût agenouillée devant lui. Puis il releva sa robe le plus haut possible dans son dos, défit lentement le tanga en soie jaune qui voilait ses hanches. Elle frémit quand il commença à caresser ses fesses nues qui s'offraient vers lui. Sans se l'avouer, elle adorait se faire prendre par un inconnu dont elle se refusait à voir les traits, ce qui devait combler son fantasme favori. Juliette avait conquis la ravissante blonde. Elle s'appelait Florence. Le désir n'a jamais l'épaisseur qu'il a dans le silence. Elles s'embrassaient amoureusement, les langues entremêlées. À genoux, la main de Juliette allait à la découverte des merveilles entrevues dans le décolleté de Florence. Ses seins tenaient juste dans la paume de sa main et avaient une fermeté remarquable. Le bout des doigts caressait, tour à tour, chaque auréole et elle sentait les pointes commencer à s'ériger.
Il y eut alors un long silence. La jeune femme savoura cet instant qui la vengeait. Désormais, elle aurait totalement accès à elle, sans rien exiger. Son cœur battait fort, elle riait. Elle se sentait à la fois ridicule et glorieuse, comme si un événement considérable avait lieu. Elle la fit basculer pour l'allonger sur la banquette. Elle fermait les yeux mais sa respiration avait changé de rythme. Elle couvrit son visage de baisers par de multiples touches délicates, sur les lèvres, passant sa langue derrière son oreille, ce qui la fit frémir. Florence mordillait les pointes des seins de Juliette. Après lui avoir ôté ses talons hauts, Juliette commença à faire glisser sa main le long de la jambe dont le galbe du mollet était parfait, sa main crissait sur les bas. Bientôt la main continua sa reptation au dessus du genou, vers l'entrecuisse de Florence. Juliette s'aperçut qu'elle ne portait que des bas. Florence riva son regard sur les doigts de Juliette qui parcouraient sa fente, tandis que son clitoris, décalotté, pointait tel un dard. Florence ne tarda pas à jouir. À peine risquait-elle une fiévreuse caresse, un élan passionné, que Florence entrait aussitôt dans des ardeurs trop vite maximales. Juliette freinait donc là où une femme devait pouvoir se lâcher. Elle se réservait toujours au lieu d'offrir sa confiance en même temps que son corps, ce qui on en conviendra rationne le plaisir. Elle avisa que le comportement de Florence, sans être insolent, allait à l'encontre des préceptes qu'il lui faudrait bientôt assimiler, pour la rendre docile, bien entendu, mais surtout, résignée à se priver d'orgasme, avec un respect infini et la langueur qu'elle attendrait d'elle. Dans une alcôve plongée dans la pénombre, une ravissante blonde aux cheveux courts, commençait à se déshabiller. Sa jupe flottait au gré de ses mouvements. Par moment, elle s’ouvrait sur le côté laissant apparaître la blancheur d’une cuisse nue jusqu’au niveau de l'aine. Elle attrapa le bas de la jupe et la fit voler, découvrant volontairement ses jambes au regard de l’assistance.
Elle se donna très doucement, et tout de suite ce fut parfait. Les baisers, les caresses prenaient avec elle la forme d'une évidence. Ce qui se consumait dans leurs ébats effaçait entièrement la logique. Elle défit les boutons de son chemisier dévoilant son ventre en ondulant des hanches dans un balancement lascif; un homme s'enhardissant lui ôta. Le soutien-gorge descendu fit apparaître l'aréoles de ses seins. Elle s’exhibait sans retenue. Deux autres invités s’approchèrent, un dégrafa le soutien-gorge, libérant les seins qui étaient déjà fièrement dressés. Le premier les malaxa sans douceur. Le second attoucha ses fesses. Elle était maintenant nue. De nombreuses mains prirent alors possession de son corps offert, aucune partie ne fut oubliée. les doigts fouillèrent son vagin et son anus. Elle implora d'être prise. Un homme s’allongea sur elle, la pénétra tout aussi rapidement et commença des mouvements de va-et-vient. Un sexe s’approcha de sa bouche, elle happa le membre viril qui s'enfonça dans sa gorge. Juliette et Florence avaient choisi de profiter d'un recoin sombre de la salle pour s'abandonner de façon plus discrète. Elles étaient totalement nues maintenant. Étendue sur le dos, les bras rejetés en arrière, Florence se livrait sans pudeur. Juliette avait décidé de la dompter, de la soumettre durement, de la rabaisser, de l'anéantir presque. Mais le lieu ne s'y prêtait pas. Elle se jura en elle-même de parvenir à ses fins. Comme dans un rêve, sous ses caresses, elle entendit le feulement de Florence qui se cambrait de tous ses muscles. Un instant ses cuisses se resserrèrent convulsivement autour de la tête de Juliette puis s'écartèrent de nouveau dans un mouvement d'abandon. Juliette plongea ses doigts humides dans l'intimité moite, constatant fièrement, que Florence avait de nouveau joui. Les portant à sa bouche après, elle les lècha longuement entre ses lèvres, se délectant de l'éjaculat mêlé à la cyprine. Elle ne s'était pas trompé dans le jugement qu'elle avait porté sur la personnalité de Florence. Après un dressage strict et sans répit, elle deviendrait certainement une parfaite soumise.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je lui ôte ses menottes afin de finir de la dévêtir. D’un pas, elle enjambe sa jupe au sol, son chemisier tombe à son tour. Elle cherche machinalement à deviner ce lieu que ses lentilles opaques l’empêchent de voir. Je verrouille sur ses poignets de larges bracelets d’acier, puis à ses chevilles. Ses bas noirs font ressortir le brillant de l’acier, je suis aux anges.
La prenant fermement par la nuque, je la pousse vers le salon. J’en profite pour observer son corps nu que je possède pour la première fois. Elle est belle. Elle n’a rien d’extraordinaire mais son corps dégage une douceur, une sensualité incroyable. Les talons très hauts de ses escarpins imposent à ce corps une délicieuse cambrure qui exacerbe sa féminité incroyable.
Nous y sommes, je la retourne et la fais s’assoir sur la table basse du salon que j’avais préparée. Je la fais s’allonger et passe ses jambes de part et d’autre de la table. Avec la chaine que j’avais disposée, je relie les bracelets de ses chevilles. Je fais de même avec ses poignets les fixant au-dessus de sa tête aux pieds de la table. Une dernière chaine vient s’arrimer à son collier pour lui interdire de se redresser. Enfin, un beau bâillon gag en cuir noir vient la réduire au silence.
La position de ses jambes, maintenues écartées par la table basse offre son sexe au regard. Sa fine toison est ornée de perles de rosée, son excitation est manifeste.
Lors de notre repas, la semaine dernière, elle m’avait indiqué qu’il fallait en prévision de ce soir qu’elle se rase le sexe, chose qu’elle avait négligé depuis un certain temps, ce que je lui ai formellement interdit sans plus d’explication.
Quelle plus belle façon de s’approprier ce corps que de le faire moi-même. J’attrape une petite tondeuse que j’utilise pour ma barbe et entame délicatement le travail. Très vite, la voilà à nue. Un peu de gel et un rasoir permettent d’obtenir enfin la douceur attendue. Nous y sommes, elle est prête.
Elle est restée parfaitement immobile tout ce temps. J’ai pourtant envie de la voir se contorsionner dans ses entraves, se débattre, tenter en vain de se soustraire. J’attrape un vibro énergique et commence à caresser ses lèvres puis à approfondir les choses. Des gémissements se font vite entendre, elle gigotte et tend ses chaines. Ses poings se ferment, des vagues la font onduler. Enfin, une grande contraction de tout son corps et un hurlement de bonheur, étouffé par son bâillon, marquent la délivrance. Mes mains caressent son corps et finissent par vérifier avec attention le travail que je viens d’achever. L’excitation est totale.
Ses chaines otées, je me pose sur le canapé et la tire vers moi. A tâtons, elle cherche mon corps et s’agenouille spontanément devant moi. Maladroitement à cause de sa cécité elle défait mon pantalon. Il y a des initiatives agréables qu’il faut savoir encourager. Je la caresse avec tendresse alors qu’elle me met à nu. Il devient urgent de lui oter ce bâillon qu’elle frotte tendrement sur mon sexe. Ses lèvres sont douces, tendres et fermes à la fois. Puis elle m’honore de sa langue et la douce chaleur de sa bouche. Le plaisir est total. Elle arbore maintenant un sourire incroyable, la fierté du travail accompli, du plaisir donné.
Je la hisse sur le canapé. Machinalement, elle vient se blottir dans mes bras, elle semble tellement paisible, heureuse, je suis bouleversé.
Comme nous n’étions pas là pour passer du temps à table et faire un repas gastronomique, nous avions convenu de nous commander un repas par livreur. Je passe un coup de fil et nous attendons le livreur enlacés sur le canapé à papoter et prendre soin l’un de l’autre. Le livreur sonne. J’enfile rapidement mon pantalon et reviens avec notre repas.
La logique voudrait que je lui enlève ses lentilles opaques mais je n’arrive pas à m’y résoudre. J’aime trop cette dépendance et la douceur que l’hésitation donne à ses mouvements. Nous mangeons l’un contre l’autre. Entre deux bouchées, je la nourrie, telle la personne dépendante qu’elle est.
Notre repas fini, nous allons dans la chambre. Notre soirée ne fût que jeux et tendresse. Elle n’avait que peu d’expérience, nous avons donc testé plein de choses… Menottes, armbinder, baillons et harnais en tout genre, camisole de cuir,… J’affectionne particulièrement ma camisole de cuir. Elle offre une contrainte absolue et le contact de cuir est d’une sensualité incroyable. Par chance, elle a adoré également. Je pense que la camisole n’aura pas l’occasion de prendre la poussière.
La nuit avançant, nous arrêtons nos jeux pour ce soir. Je lui laisse ses lentilles et les bracelets d’acier qui ornent ses chevilles et poignets. Elle blottie dans mes bras, nous nous endormons.
Le réveil fut bien agréable. Je fus étonné que ses lentilles résistent à une nuit de sommeil mais elle était toujours aveugle. Comme il fallait qu’elle parte tôt pour un repas de famille, je lui propose de commencer par une douche. Je la conduis sous la douche avec ses bracelets et la nettoie avec de grandes caresses savonneuses. Elle me demande le savon me tendant la main et s’occupe à son tour de moi. Sa cécité donne une infinie douceur à ses gestes, parcourant mon corps à tâtons. Ses caresses sont divines.
Une fois propre et sèche elle me demanda si elle pouvait revenir ce soir, après son déjeuner en famille. Comment refuser un tel plaisir ? Du coup, une vilaine idée me traversa l’esprit. « Oui, il n’y a aucun problème mais je vais mettre un peu de piment à ton repas de famille ». Je la ramena sur le lit et attacha ses poignets et chevilles aux chaines des quatre coins du lit. Un bâillon la priva ensuite de toute possibilité de protestation. Je pris un sac dans le placard et alla chercher quelques outils.
Ensuite, je pris un moment à régler à sa taille une ceinture de chasteté. Une fois suffisamment ajustée, je la verrouilla. Même loin de moi, elle restera mienne.
Une fois ainsi « vêtue », je la détache, lui enlève bracelets et enfin ses lentilles. Elle découvre enfin les lieux. Voyant le grand miroir de la chambre, elle se lève et va observer ce que je viens de fixer sur son corps. Elle n’ose rien dire mais je sens bien ce mélange de plaisir et de crainte que cela se voit. Il est certain que si elle passe la journée avec la jupe courte et légère qu’elle avait hier, il faudra pas qu’elle se penche ou qu’il y ait du vent.
Nous descendons prendre le petit déjeuner, nus. Elle passe machinalement ses mains de façon régulière sur sa ceinture. Une fois terminé, nous nous habillons puis, après une tendre dernière embrassade, elle me quitte pour renter chez elle. Que les heures vont être longues en attendant son retour
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J'ai mangé un croissant de Lune
Et un éclair au café
Bu la voie lactée
Un voile de brume
Pour m'habiller
De filaments funambules
Je lisse ma chevelure
Telle Berenice
Je sors mon mètre
Pour faire des plans sur la comète
Sous un soleil de plomb
Je m'éclipse au Zénith
J'enfourche Pégase
Qui fait des bruits de Casserole
Pour compter les étoiles
Nombre astronomique
J'ai l'Arithmétique nébuleuse
Je change d'axe
Me place en orbite
Loin des turbulences telluriques
Séléné m'attire magnétique
Comme un pôle aimant
Au crépuscule mes questions culminent
Dis tu l'as vu toi l'encre indélébile de douleur fracasser le ciel et l'air de ses ailes, météorite assoiffée aspirant le parfum des marées?
Entre deux Persée de trous noirs, est il normal d'avoir des aspirations astrales ?
Si je deviens solaire, dois-je compter mon âge en années lumières?
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Dans l’attente, tu ne sais quels vices tu subiras.
Avec calme, je te donne mon premier ordre : « Ecarte les cuisses ! » Sans tarder, tu t’y applique avec pudeur.
Mon deuxième : « Ouvre cette chatte et caresses toi comme une chienne ! » Ton obéissance amène tes gémissements.
Ton excitation est de plus belle lorsque mes mains se baladent entre tes cuisses.
Mon troisième ordre : « Arrête et prends tes seins à pleine main ! Tes mains devront rester ici quoi qu’il arrive ! »
Ton regard ne s’est plus où aller : mes mains, ma queue… ma bouche. Que vais-je t’infliger ?
J’embrasse l’intérieur de tes cuisses, tu sens mes morsures se rapprocher de ta chatte. Ma langue glisse entre tes lèvres suintantes d’ivresse. Elle les écarte, elle fouille ton antre, elle s’approche dangereusement de ton clitoris.
Mes mains prennent ton cul en étau. Je prends ton clitoris en bouche, l’aspire, le lèche jusqu’à l’user de ma langue. Il durcit.
Je t’emmène aux portes de l’orgasme et t’y retiens sans te laisser les franchir. Ma réponse à ta supplication pour jouir : « Ne t’avise pas de jouir sans que je te l’autorise ! »
Ta pudeur s’évapore au fur et à mesure que mes ordres tombent. Tu chantes tes gémissements dès que ma langue frôle ta perle rouge. Ton excitation monte, redescend. Ces aller-retours te rendent folle.
Mon ordre que tu désires tant : « Jouit ! » Ton corps se raidit violement, tu cries, je bloque ton bassin avec mes bras et continue de te lécher.
Tu pensais que j’en avais fini avec toi. Ta chatte trempée, je me délecte de ton jus. J’y plonge mes doigts tout en dévorant ton clito comme une bête sombre dévore sa proie. Tu m’appartiens!
Quelques secondes plus tard, tu cries une seconde fois lorsque ton vagin se resserre sur mes doigts. Je te regarde, je vois une belle chienne indécente. Mes envies de sourcier sont là. Je veux ton jus! Mes doigts viennent chatouiller l’intérieur de ta fleur. Les recoins que je connais bien.
En cherchant ton souffle, tu perds pied. Une rivière chaude jaillie sur mes mains, un vrai délice ! Un délice que je te partage en venant embrasser ta bouche après t’avoir lécher. Ton cul baigne dans son jus. Je plante mes crocs à l’intérieur de tes cuisses et y appose mon empreinte.
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Cela fait des semaines que nous clavardons sur le site. Il y a clairement une affinité et des envies communes qui se dessinent. La semaine dernière, nous avons mangé ensemble histoire de voir si le réel n’était pas trop différent du virtuel. Ce fut une délicieuse soirée, pleine d’humour et de complicité. Aujourd’hui, c’est le grand jour, nous nous rencontrons de nouveau mais pour passer au concret. Comme moi, elle aime jouer avec les sensations et les surprises.
Je lui ai donné rendez-vous dans un café et pas chez moi. Comme à mon habitude, je suis là en avance. Je me suis posté en retrait et surveille l’entrée. Elle arrive à l’heure et m’attend devant la terrasse. Elle fait les cent pas nerveusement. Ses jambes sont belles, sur des escarpins à talons magnifiquement hauts et fins. Sa jupe légère très distinguée lui va à merveille. J’arrive et de suite elle m’embrasse avec un sourire complice et plein de désir.
Nous nous installons en terrasse pour profiter de ces premiers beaux jours. Très vite, elle m’indique qu’il lui tarde d’être chez moi, au moins, c’est clair. Nous commandons un verre. Nous attendons d’être servis mais ma première injonction tombe.
« - Tends ta jambe sous la table et pose ton pied sur ma cuisse. »
Je la sens étonnée mais elle s’exécute sans discuter de suite. Ma main caresse sa cheville et remonte sur son mollet. Que ces bas lui font de jambes douces et sensuelles.... Discrètement, je plonge mon autre main dans la poche de ma veste et en sors un bracelet que je verrouille sur sa cheville. Elle devient instantanément toute rouge ne sachant pas à quoi s’attendre.
«- Tu es maintenant à moi » lui dis-je.
J’aime ces bracelets. Ce mince ruban d’acier inoxydable passe pour un bijou de cheville presquee ordinaire mais la bélière sur l’extérieur laisse peu de place au doute pour un œil averti. Elle retire sa jambe et regarde avec curiosité à la fois heureuse et inquiète sa cheville sous la table. Un large sourire montre son bonheur.
Nous buvons rapidement nos consommations. Dès qu’elle a fini son verre, je lui ordonne d’aller aux toilettes et de se laver les mains méticuleusement avant de revenir. Elle me regarde avec stupéfaction ne comprenant rien mais s’exécute. Dès qu’elle a quitté la table, elle marque un arrêt pour regarder sa cheville et se retourne vers moi avec un large sourire et repart. A son retour, je sens un peu d’anxiété en elle. Une fois assise, je lui tends une paire de boite : « c’est une paire de lentilles de contact, mets les ». Une fois la stupéfaction passée, elle ouvre la première boite et installe avec difficulté la première lentille, puis la deuxième. Se sont des lentilles opaques.
« - Alors, que vois tu ?
Euh… rien, juste un peu de lumière
Bien, lève toi, nous y allons »
Je prends sa main puis la passe autour de mon bras pour la guider et nous partons lentement. J’avais pris le soin choisir un café à quelques mètres du parking souterrain où j’ai mes habitudes.
Dans l’ascenseur, elle cherche de la main où je suis et vient avec un grand sourire se coller à moi. Je la prends dans mes bras et l’embrasse.
Nous arrivons au dernier sous-sol. Je la guide hors de l’ascenseur puis jusqu’au recoin ou j’ai garé mon véhicule. Avec tendresse, je la plaque sur la voiture et lui pose les mains sur le toit. Je passe une jambe entre les siennes et, d’un geste du pied lui fais écarter les jambes. « Je vais vérifier si tu as bien respecté mes consignes. » Une fouille à corps permet de vérifier qu’elle ne porte rien sous son chemisier dont je profite de l’occasion pour défaire un bouton supplémentaire. Mes mains descendent le long de ses hanches puis ses jambes et remontent sous sa jupe caressant une cuisse de part et d’autre. Pas de culotte, c’est parfait. Je ramène une de ses mains dans le dos et attrape dans ma poche la paire de menottes que j’avais préparée. Au tour du deuxième poignet. Je la place dans la voiture et boucle sa ceinture. Je prends place et nous partons. Le bonheur des voitures automatiques fait que nous avons une main de libre. J’en profite pour poser ma main droite sur sa cuisse. Ses bas sont d’une douceur exquise. Au fil de la route, ma main devient plus inquisitrice. Après avoir joué avec la dentelle de ses bas, je remonte doucement. « Tiens, il n’y pas que moi que la situation excite » lui dis-je. Elle me fait un large sourire.
Nous arrivons, le portail s’ouvre puis se referme après notre passage. Je descends et l’aide à sortir du véhicule. Debout, elle vient immédiatement se coller contre moi. Je place ma main dans le creux de son dos. Son visage cherche le mien à tâtons et m’embrasse avec une grande tendresse.
Je la guide vers la porte. Une fois rentrés, je la plaque le dos à la porte et déboutonne d’une main pleine de douceur son chemiser puis fait tomber sa jupe sur ses chevilles. J’attrape sur le guéridon un large collier en acier que je verrouille sur son cou.
Passant mon doigt dans l'anneau de son collier, je tire pour amener son visage contre le mien, joue contre joue, peau contre peau, et lui murmure à l'oreille :
« Ce soir et cette nuit tu seras mienne »
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À 3 h, ils s'en vont, je débarrasse et je vais mettre la vaisselle à la cuisine. J'ai l'impression que mes fesses pèsent une tonne. Je n'aurais jamais imaginé que sa saloperie de sandale puisse faire aussi mal ! Elle me dit :
— Tu en fais du cinéma pour une petite fessée.
— Pardon, Madame.
— Je n'aime pas qu'on me fasse des remarques, sourire c'est la moindre des choses quand on sert ses maîtres.
— Oui Madame, je ne l'oublierai plus.
— Tu vas prendre toute l'argenterie qui est dans ces armoires et tu vas la nettoyer jusqu'à ce qu'elle brille de mille feux.
Je vais chercher des dizaines de couverts, des plats et objets divers en argent et je mets tout ça sur la table, c'est énorme. Madame Stone me dit :
— Pour que tu retiennes bien la leçon, tu vas enlever ta culotte, relever ta jupe et t'asseoir sur le petit tabouret qui est là....
Je déplace l'argenterie et m'assois les fesses nues sur le tabouret. Aïe !! C'est le tabouret spécial "après fessée". Il est tout rugueux et mes fesses meurtries me font encore plus mal. J'essaie de bouger un peu, mais Madame Stone le voit et me dit :
— Arrête de gigoter ou je demande à une fille de s'asseoir sur tes genoux.
Je n'ose plus remuer... J'ai maaaal... Je frotte l'argenterie avec une pâte qui sent fort. Je pleure, complètement désespérée... Madame Stone quitte la pièce et je me déplace légèrement sur cet horrible tabouret. Je frotte !! À un moment, une des servantes se met derrière moi et elle me dit tout bas :
— Si des clients te choisissent, essaie d'avoir un peu d'argent et donne-le à Madame Stone, c'est le seul moyen de l'amadouer.
Je réponds également tout bas :
— Merci beaucoup...
Je frotte l'argenterie pendant des heures. J'attends l'heure du repas avec impatience... Quand c'est l'heure, Madame Stone me dit :
— Les punies ne mangent pas, continue de frotter !
Je voudrais m'évanouir ! Pendant que les filles mangent, je frotte ! Un peu avant 7 h du soir, une servante vient parler à Madame Stone. Ce qu'elle lui dit n'a pas l'air de lui plaire et elle me dit râlant :
— Lave-toi les mains, va à la réception et fais ce qu'on te dit.
Je me lève et je vais vite me laver les mains. Ensuite, je fais une révérence et je file à la réception. J'ai mal et je suis épuisée. Je vais me présenter à un employé. Il me reconnaît et me dit :
— Va dehors, la voiture arrive, c'est une Tesla rouge.
J'attends quelques minutes et je vois effectivement arriver une voiture neuve. Elle se gare devant l'entrée. J'ouvre la portière du côté passager. Une jolie femme d'une trentaine d'années en sort. Vêtements de couturiers, beaux bijoux, comme moi "avant". Je fais une révérence et je vais à l'arrière de la voiture.
Je fais une révérence au compagnon de la belle brune. C'est un homme grand, costaud, assez beau et soigné... Il me regarde et sourit, ce qui est rare. D'habitude, les esclaves, on ne les calcule pas. Pourtant, son sourire a quelque chose de... d'inquiétant. J'ouvre le coffre et je prends une énorme valise à roulettes. Ensuite, je les suis jusqu'à la réception. Il dit à l'employé :
— Monsieur Valdès. J'ai retenu une chambre au dernier étage et cette fille.
— Certainement Monsieur Valdès, tout est en ordre.
L'employé lui donne le badge qui ouvre la chambre.
Je ne peux pas prendre le grand ascenseur, alors je mets la valise et les sacs dans l'ascenseur de service et je monte avec les bagages... Arrivée au dernier étage, je les rejoins en tirant la valise. L'homme ouvre la porte et on entre dans la chambre. Aussitôt, il coupe l'air conditionné et ouvre les portes-fenêtres qui donnent sur la terrasse. La femme lui dit :
— J'ai très chaud, sois gentil de laisser la clim'.
Il lui fait un grand sourire et répond :
— Non. Si tu as trop chaud, va sur la terrasse.
La femme y va et elle me dit :
— Viens me déshabiller....
Je vais enlever ses vêtements de couturier, ses dessous de soie... Je suis surprise qu'elle sente la transpiration et qu'elle ne soit pas épilée... C'est son choix ou celui de son compagnon, après tout. Je lui dis :
— Vous êtes très belle Madame.
Elle me répond :
— Déshabille-toi aussi.
J'enlève mon uniforme et ma culotte... Elle se lève et m'examine... soigneusement, comme si... elle voulait m'acheter.
On toque, c'est le repas que l'homme a commandé. Le garçon d'étage n'est pas surpris de me voir nue, un peu plus de voir la cliente nue également. Mais après tout, ce qui se passe à Vegas reste à Vegas. Je cache mes seins, ce qui n'est pas dans mes habitudes, mais c'est un geste pour me rassurer.
Le garçon d'étage dépose son plateau sur la table qui se trouve sur la terrasse. C'est un menu de riche : saumon, caviar et moelleux au chocolat pour terminer... et puis du champagne. Le garçon demande :
— Je le débouche, Madame ?
— Oui et vous pouvez nous servir.
Quand c'est fait, Monsieur Valdès donne un billet au garçon d'étage qui se retire en faisant des courbettes... Tous le deux boivent, puis la femme me donne son verre encore à moitié rempli. Je la remercie et bois tout. Elle me prend contre elle et examine mon collier. Elle a une odeur qui me rappelle celle de Summer. Oui, je dois arrêter de penser à elle et à avant. Elle me demande :
— C'est quoi ce collier ?
— Il permet de nous attacher et de nous localiser.
J'ajoute :
— Vous sentez bon Madame.
L'homme rit et me dit :
— T'as des drôles de goûts, petite, elle sent toujours la transpiration !
La fille ne répond rien. Il faut dire que Monsieur Valdés n'a pas l'air commode, même son sourire est inquiétant. Ils mangent un peu, puis me laissent terminer des toasts au saumon et au caviar. Comme on est sur la terrasse et que la caméra vidéo est dans la chambre, je leur dis :
— Si vous avez besoin d'une esclave...
C'est lui qui me répond :
— Tu veux quitter tes maîtres ?
Je me retourne et montre mes fesses en disant :
— C'est trop dur, ici.
— C'est normal, tu es une esclave.
D'accord, ils sont bien comme les autres !! Je réponds :
— Oui, Maître.
Ils discutent un peu de leur voyage, puis Monsieur Valdès demande à sa compagne :
— Tu veux l'utiliser ?
— Demain matin.
Ils vont se coucher... Elle me dit :
— Tu peux venir dans le lit, mais de mon côté.
C'est un grand lit, mais je la colle un peu comme je faisais avec Summer. Oui, impossible de l'oublier...
Je m'endors rapidement... Enfin, une bonne nuit....
***
Je suis réveillée par un souffle dans mon oreille, l'homme me murmure :
— Surtout, ne dis rien.
Il fixe un tout petit appareil sur le côté de mon collier. Peut-être veulent-ils m'enlever ? Il y a des gens qui payeraient beaucoup pour avoir l'ex Première Dame comme esclave. Il glisse des choses sous mon collier. Quand c'est fait, il me dit, tout bas :
— Je vais te mettre dans la valise. Il y a des trous pour respirer.
On se lève... il fait noir. Il me manipule pour que je me couche en boule dans la valise.
Je ferais n'importe quoi... pour partir d'ici, même me laisser enfermer dans une valise. Je suis dans le noir, les genoux sur le nez...
Le téléphone sonne. Il décroche, écoute, puis répond :
— On arrive.
Il raccroche et dit à la femme :
— Les garages de l'usine de Pittsburgh sont en feu. On doit y aller immédiatement.
Ils s'habillent. Enfin, je suppose. Ensuite, on me redresse et on me roule. Au rez-de-chaussée, je l'entends dire à l'employé de nuit :
— Une urgence, on doit y aller.
Il règle la chambre et moi, puis l'employé prend son téléphone et dit :
— Veuillez amener la voiture de Monsieur Valdès.
Je roule... dans ma valise et on me charge dans le coffre, je suppose. Je m'attends à ce que mon collier explose ou qu'une sirène se mette en marche. Je prie aussi pour ne pas étouffer dans cette valise. On roule un petit moment puis la voiture s'arrête... On ouvre le coffre et l'homme me libère de ma valise et m'aide à me relever. On se trouve dans une petite rue déserte de la périphérie de Vegas. Il fait très sombre. Il me dit :
— Mets les vêtements qui sont sur le siège arrière.
J’enfile un short en jean, un tee-shirt, une veste en cuir et des bottes courtes. Le couple se change aussi. Il prend un foulard et le noue soigneusement autour de mon cou, pour dissimuler le collier. Et si le foulard glisse ? Devant la voiture, il y a deux motos. La femme monte sur l'une d'elles, sans dire un mot. Monsieur Valdès me prend par le bras et m'amène près de l'autre moto. Il ouvre le top-cap et en sort deux casques. Un pour lui, un pour moi. Je ne peux pas m'empêcher de lui demander :
— C'est Summer qui vous envoie, Monsieur ?
Il sourit et répond :
— Tu es toujours une esclave. Ne pose plus de questions si tu ne veux pas être punie.
— Pardon Monsieur.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Nos 8 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Le nouveau s’appelle « Lizy, soumise autour du monde » et vous allez l’adorer
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𝕺𝖇𝖘𝖊𝖘𝖘𝖎𝖔𝖓 𝖈𝖍𝖆𝖗𝖓𝖊𝖑𝖑𝖊
𝕯𝖊́𝖘𝖎𝖗 𝖕𝖆𝖘𝖘𝖎𝖔𝖓𝖓𝖊𝖑𝖑𝖊
𝕱𝖗𝖊́𝖓𝖊́𝖘𝖎𝖊 𝖙𝖊𝖓𝖉𝖆𝖓𝖈𝖎𝖊𝖚𝖘𝖊
Touchez moi...
Bon dieu caressez moi...
Possèdez moi...
Ma peau s'embrase, mes rêves s'enflamment.
Vous habitez mes songes.
Comme un mirage, chaque nuit je vous rejoins.
Nos corps se rencontrent, se découvrent.
Ma culotte m'est arrachée, mon souffle m'est volé.
Mon corps se cambre, encaisse la frénésie de nos retrouvailles, de son désir ardent d'ancrer sa présence, son essence jusqu'à marquer à vif mon âme.
Je soupire son nom dans une douce litanie, plus rien ne résonne que la mélodie de nos peaux qui s'apprivoisent, qui valsent l'une contre l'autre et sa voix qui me murmure milles et une pécheresse.
- Soit une bonne petite chienne, rends moi fier.
Ne t'avais-je pas promis que je te ferais pleurer ?
Sur ma joue, deux perles argentées.
Elles glissent jusqu'à mes lèvres et il les receuille sur son pouce comme un parfait petit sadique, pour les goûter.
Une offrande.
Et la valse reprends..
Elle s'accélère.
Il me gifle et je souris.
Il me dépossède de mon nom et je me dévoue.
Il m'imprègne de ses marques, de son essence. Et je m'offre et m'émerveille d'être devenu sa plus belle peinture, son plus beau tableau.
Douce désillusion.
Le soleil a repris ses droits, dans mes draps de soie, je me réveille seule.
Ma lingerie trempée.
Encore une nuit, il a passionné Morphée et m'a fait chavirer.
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