La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 08/08/24
Comme a chaque fois que je parle de domination, je parle de méthodes coercitive pour prendre l'autorité sur une personne, et cela, en opposition avec la soumission qui est plus un effort de la partie soumise vers un maître. La domination couplé à la discipline et une essence bdsm très présente dans notre société, à tous les niveaux, école, travail, justice ...etc. Elle est malheureusement comme dans tous les pays qui ont encore beaucoup à évoluer (quand on a une vision humaniste de l'homme), un des ciment de l'éducation dans notre pays. Quel que soit l'endroit où elle sera utilisée, que ce soit dans le cadre d'un jeu consensuel extrême ou dans une entreprise, le schéma est toujours le même et il est composé de 2 étapes que beaucoup de gens vont reconnaître amèrement:   I- Épuiser sa victime pour lui faire accepter des concession le dominant peut utiliser la discipline comme outils pour arriver a ses fins. Il va s'agir de fatiguer sa victime pour qu'elle accepte de plus en plus de concession. En gros, il va punir a chaque fois que sa proie va s'éloigner de ce qu'il veut qu'elle fasse. Notons qu'il peut aussi récompenser quand elle va dans le bon sens. Pour faire simple, une punition c'est quelque chose de désagréable et une récompense quelque chose d'agréable. Ça peut aller d'un mauvais regard ou une privation ou à de la torture pure et simple. Pareil pour la récompense, ça peut être un compliment, une caresse jusqu'à un titre honorifique, des biens, la réalisation d'un rêve, un grand moment planifié etc...   II- Le remodelage Une fois que le dominant a contraint sa victime, la relation devient une relation de discipline pure et là, beaucoup plus de choses deviennent possibles. Dès lors que chaque règle est accepté, on peut totalement remodeler une personne en choisissant les bonnes règles. On peut lui donner de nouvelles qualités (mais aussi de nouveau défauts attention), on peut même changer ses goût, sa personnalité, la façon dont elle se perçoit elle-même, ses habitudes ...etc. Avec un peu d'ingéniosité on peut vraiment tout faire. On se rendra compte cependant qu'en fonction du tempérament et du passé de la personne, certaines choses sont plus faciles à obtenir que d'autres et certaines sont à éviter car elles mettent la personne dans une situation ingérable qui peut la pousser a la schizophrénie ou a des troubles névrotiques. Bref, attention, c'est puissant.
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Par : le 07/08/24
Le visage est une partie importante dans le cadre BDSM montrer au dominant et ou à la caméra ses expressions facial augmente encore plus l’excitation. Le visage peut montrer, l’envie de se faire prendre par son maître où la peur de la punition. Mais le visage est reconnaissable, même si j’aimerais bien vivre du BDSM ce n’est pas le cas et j’ai une seconde vis derrière et je doit cacher la véritable personne que je suis,je ne peux pas me permettre de montrer mon visage à n’importe qui, si je doit le faire alors il me faut une confiance envers mon dominant, savoir qui il est vraiment aussi pour pouvoir me mettre en confiance. Est-ce que pour cela je suis une mauvaise soumise ? Je ne penses pas mais je crois que certain dominant que j’ai rencontré ne sont pas d’accord..
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Par : le 03/08/24
"Ce qui est la plus grande partie de notre bonheur ou de notre misère dépend de notre disposition et non de nos circonstances." – Martha Washington   Dans la chaleur de ta nuit, je te retrouve, enveloppé dans une obscurité incandescente. Je me tiens au bord de ton monde, ma main sur la poignée, brûlante. Intimité de nos âmes qui se rencontrent, libérées des artifices du jour. La nuit crée ce projecteur braqué sur nos moindres réactions, là où le monde extérieur disparaît et nous laisse toute la place. Ton aura, intense et magnétique, m'attire irrésistiblement. Je me perds dans la chaleur de ta présence, mes mots se dissolvent, seuls les gestes suffisent à m'exprimer. À côté de nous, ta ceinture repose discrètement, simple accessoire de notre rituel. Ce n'est pas elle qui importe, mais ce qu'elle symbolise dans l'instant : une marque subtile qui nous lie et nous réunit. Tu te tiens là, imposant et majestueux, semblable à un démon énigmatique, entouré de cordes qui semblent te contenir. Malgré ces liens visibles, tu incarnes une force brute et puissante, une autorité latente prête à se manifester à tout moment. Les cordes ne sont que des symboles fragiles d'une retenue apparente, car ta véritable domination se trouve ailleurs. Ta présence est palpable et indéniable. Tu es la force indomptable, le chaos maîtrisé, prêt à éclater d'un simple geste. Tes yeux, même baissés, brillent d'une conscience maîtrisée de ton pouvoir. Toi seul le possèdes. J'incarne cette subtilité trompeuse. Ma posture semble délicate, mon expression sereine, j'apaise la bête à mes côtés. Mais cette posture n'est qu'une façade. Mes genoux à terre, j'attire et attise ce pouvoir, cette bestialité que je fais naître en toi. Dans cette position, je suis mon choix conscient et profond, un désir authentique de te reconnaître dans ta toute puissance. Nos rôles se croisent et s'entrelacent. Je suis la gardienne des secrets, celle qui sait que la véritable puissance réside parfois dans l'art de céder, de plier pour mieux se révéler. Nous empruntons notre transporteur de temps jusqu'à notre bulle, là où le monde extérieur n'existe plus, et où seules comptent nos vérités partagées. LifeisLife
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Par : le 31/07/24
La domination, c'est imposer son autorité par la contrainte et le bondage restreindre les sens et les mouvement. Ces deux art se combinent donc très naturellement. I- La mise en état de vulnérabilité Évidement, un(e) soumis(e) attaché ou enchaîné de façon a ne pas pouvoir fuir ou esquiver n'aura pas d'autre chois que d'accepter tout ce qu'on lui fera subir. On peut donc l'obliger a accepter tout ce qu'on veut et le désensibiliser à résister à tous ces procédé et finir par les considérer comme normale. Évidement, il ne s'agit que de discipline de surface car aucune de ces actions n'a été accepté sans contrainte et c'est encore plus vrais ici. Cette pratique est présente dans la société, ce sont les grillages, les barricades et autres qui nous habitue à ne pas aller a certain endroit et a accepter que notre liberté de circulation soit constamment remise en question, nos papiers vérifié, notre argent pris aux péage etc... II- La mise dans un état de dépendance Si la personne est entravée, elle ne peut pas faire un certain nombre de chose toute seule et va avoir besoin de l'aide de son maître. Ainsi, elle s'habitue a avoir besoin de lui et a devoir lui plaire en toute circonstance pour pouvoir continuer a subvenir a ses besoin. L'exemple en société, c'est l'argent et la centralisation des moyens de production. Vous devez tous plaire au système pour pouvoir manger, etc... III- La destruction de la fierté Certains état fixé par le bondage sont humiliant et peuvent réduire l'estime que la personne a d'elle même (on voit ça dans les prisons aussi). Ainsi, attaché pendant que les autres sont libre, elle devra accepté l'idée qu'elle est moins qu'eux et sera plus prompte a se soumettre a toutes les injonctions qu'on lui donnera.
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Par : le 31/07/24
c'est un monde très très vaste mais qui se résume bien par l'acronyme bdsm b d/d s/s m en réalité b = bondage -> la privation de sens et de liberté de mouvement, l'abandon a l'autre, le sentiment de vulnérabilité d = discipline -> les règles, les punition pour re configurer son esprit voir son corp d (le deuxième) = domination -> un ensemble de procédé pour amener une personne par la contrainte a accepter son autorité s (le premier) = soumission -> s'en remettre, se donner a l'autre et accepter son autorité de son plein grès s (le deuxième) = sado -> le sadisme : donner de la douleur et des sensation forte a l'autre, le conduire a l'extase ou la perte de son humanité en court-circuitant sa dignité m (le dernier) = maso -> masochisme : s'abandonner a la douleur et aux sensation forte, accepter d'être abîmé, accepter la fatalité de la vie et la simplicité de son corps et de ses instinct voila après ca pousse a beaucoup de pratique très diverse allant de choses soft et marrante jusqu'à des chose très hard et terrifiante un peu a chacun de voir ou il se situe en progressant prudemment
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Par : le 30/07/24
Au commencement était ma cousine. Je me souviens, comme si c’était hier, du jour où je suis devenu soumis, c’était au lendemain de mes 13 ans. Comme chaque fois que mes parents recevaient mon oncle paternel et son épouse avec qui ils étaient très liés, vacances communes, invitations multiples, repas chez l’un ou l’autre etc…Ma cousine 2 ans et demi de plus que moi, dormait dans ma chambre et ça depuis fort longtemps. Nos jeux de la marchande ou de la maitresse d’école se transformaient de plus en plus à son initiative en jeu du docteur ou de l’infirmière dont elle avait eu une panoplie complète pour le dernier noël. Elle me faisait baisser la culotte plus souvent qu’à mon tour pour une piqure imaginaire ou m’introduire le thermomètre dans les fesses et ce de plus en plus loin à chaque intervention. Inutile de préciser que j’étais secrètement amoureux d’elle et qu’elle en profitait largement. Mais revenons à ce jour de mes 13 ans et un jour. Je me réveille comme tous garçons avec une trique insupportable et ne peut m’empêcher de baisser ma culotte de pyjama pour me caresser doucement sous le drap, quand soudain il est soulevé, surpris je cache tant bien que mal mon érection des deux mains. -  Petit cochon que faisais tu ?  Enlève tes mains, vite ! J’obéis, non sans honte, à ma cousine, montrer mon sexe pas plus gros qu’un pouce et à peine plus long, Frédérique (ma cousine) la déjà vu mais jamais dans cette situation, elle le prend entre 2 doigts tout en haut du prépuce et sans que je puisse l’empêcher, elle me décalotte d’un coup sec.  La surprise occulte dans un premier temps, la douleur vive qui irradie dans tout mon corps m’empêchant fort heureusement de pousser un hurlement, tandis qu’elle rit à gorge déployée. A partir d’aujourd’hui Tu vas m’obéir et faire tout ce que je vais te demander sinon je raconte à tout le monde ce que tu faisais, Jure-le ! Je le jure, dis-je en tremblant un peu, mais ne dis rien s’il te plait. Pour commencer continue fais-moi voir comment tu fais ! Je ne peux pas dis-je, j’ai trop mal Tu commences déjà à désobéir, tu veux que j’appelle. Non s’il te plait. Et je me mets à me masturber doucement, la douleur disparait peu à peu au fur et à mesure que je rebande. Stop ! ça suffit ! tu as déjà éjaculé ? Perplexe je réponds : « je ne sais pas, ça veut dire quoi ? »  Ton zizi a déjà craché du liquide ? Heu, non, je ne crois pas. Je t’apprendrais en attendant tu vas déjeuner, te laver et t’habiller je t’attendrais à la cabane, dépêche-toi, sinon…. Je fais du plus vite que je peux et cours rejoindre la cabane au milieu du jardin qui nous sert de refuge pour nos jeux. Mon père y entrepose toutes sortes d’outils et aussi le fruit de ses cultures. A peine suis-je arrivé qu’elle m’ordonne  Ferme la porte et déshabille-toi ! Elle a revêtu sa tenue d’infirmière et décrète Aujourd’hui c’est journée suppositoires. Elle a pris soin de préparer une dizaine de tomates cerise de belles tailles. En position de roulade arrière bien écartées Me voilà sur le dos, nu, offrant mon postérieur à l’infirmière improvisée. Elle essaye d’introduire une première tomate sans succès elle entre un peu mais ressort aussitôt.  Suce la dit elle me la mettant dans la bouche Donne ! et elle réessaye sans plus de réussite. Avisant une burette d’huile elle s’en empare et arrose copieusement les tomates. Cette fois elles entre à la file sans problème occasionnant chez moi, à chaque introduction, une petite douleur que je ponctue d’un petit cri mais très vite aussi un début d’érection. Tais-toi ! dit-elle, en me frappant l’entrejambe, il faut que tu t’habitue à recevoir beaucoup plus gros, elle se lève et reviens avec un gros tournevis, elle le trempe dans l’huile et me l’enfonce doucement mais surement sans mollir jusqu’à la garde, repoussant ainsi les suppositoires au très fond de mon fondement. Je bande aussi fort que ce matin. Masturbe-toi ! plus vite ! plus fort ! laisse-moi faire... Je ne tarde pas à éjaculer un liquide d’abord transparent puis très vite blanchâtre sort de mon pénis en longues giclées qui viennent poisser ses mains… C’est dégoutant ! la prochaine fois je veux que tu me préviennes quand ça va sortir, Compris ! dit-elle en me claquant violemment les couilles et le sexe à plusieurs reprises. C’est ainsi que je devins le souffre-douleur de ma cousine qui pendant les 2 ans et 5 mois qui suivirent m’introduit tout ce qu’elle trouve (Cerises, raisins, olives, petites pommes, petites poires, prunes, poireaux, carottes… tjrs plus gros ou plus long, concombre, courgettes, aubergines, grosses poires plantoir, bocaux de toutes sortes, de tailles et de formes diverses, bouteilles …. Le plus gros dans mon souvenir un gros savon « Donge » de forme ovale. J’ai mis 3 jours à l’expulser. Pour parvenir à ses fins et me tourmenter de la sorte sans que je m’y oppose elle me promettait tantôt, une masturbation quelle ne menait jamais au bout à cause du fait que je la prévenais de l’éjac imminente et je n’avais même pas le droit de me finir devant elle ou alors dans un verre qu’elle me faisait boire.  Tantôt elle jurait de me faire voir ou toucher ses seins ou son con, ce qu’elle m’autorisait assez rarement, je n’ai jamais par exemple eu le droit d’y entrer un doigt Moi totalement sous emprise et devenu addicte à ses jeux, je me laissais faire non seulement dans notre intimité mais aussi et de plus en plus souvent en présence de ses ami (es) et même une fois d’un de mes copains qui s’il n’a pas voulu m’enculer m’a quand même enfoncé la bite dans la bouche… Presque, tout s’est arrêté quand ses parents partirent vivre à la réunion. Les occasions se réduisirent à une dizaine de séances, 2 fois par an, quand ses parents revenaient pour 1 mois ou quand c’était nous qui allions les voir pdt les vacances d’été. J’ai bien tenté avec 2 ou 3 de ses amies qui avaient assistés à nos séances de continuer mais elles n’étaient pas du tout à la hauteur ou, au contraire elles se soumettaient à moi. A mon tour je leur introduisais divers objets ou ma bite dans le cul et dans la bouche, elles revenaient pour certaines plusieurs fois jusqu’à ce que je passe les limites, devenant de plus en plus sadique, je leur administrais forces fessées ou forçais leur fondement bien au-delà de ce qu’elles pouvaient supporter… Tout s’est vraiment arrêté 5 ans plus tard quand elle a rencontré son mari. La dernière fois qu’elle m’introduisit un truc dans le cul, c’était le jour de son mariage, en fin de soirée après m’avoir entrainé dans un coin obscur du jardin qui entourait la salle des réjouissances. On était en train de danser tous les deux quand elle m’a demandé de prendre une des plus grosses bougies en forme de boules qui ornaient les tables, et n’oublie pas de prendre du beurre, ce que je fis, croyant naïvement que nos jeux continueraient après son mariage. Une fois bien caché dans le jardin elle m’a ordonné comme à son habitude Baisse ton froc ! tu as ce que je t’ai demandé ? Je lui tendis la grosse bougie, elle doit faire au moins 10cm de diamètre et la plaquette de beure pris sur la table du banquet. C’est bien tu as pris la plus grosse, j’en ai prévu une aussi, mets-toi en position Je m’exécute et prend la pose habituelle de la roulade arrière écartant au max mon anus. Elle a enduit copieusement de beure, la bougie et m’en applique généreusement sur l’orifice ainsi offert, poussant de toutes ses forces à deux mains sur la bougie elle ne tarde pas à se frayer un chemin entre mes cuisses, le sphincter habitué à de tels assauts s’ouvre devant cette boule visqueuse à souhait et l’avale tout entière, aussitôt suivi de sa petite sœur. Je les sens s’enfoncer très loin en moi. Voilà c’était mon dernier cadeau demain on part en voyages de noces et nous allons nous installer en Argentine pays de mon mari. C’est ainsi que se termine ma condition de soumis plus tard je suis devenu un maître expérimenté, formant maintes dominas, avant de rebasculer et devenir complètement maso sous le joug de Malika, mais ceux qui ont lus mes histoires précédentes le savent.     
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Par : le 27/07/24
Dans le monde des relations intimes, la communication est une clé essentielle pour bâtir des connexions profondes et authentiques. Cela est particulièrement vrai dans le cadre des relations BDSM qui regroupe un éventail de pratiques différentes (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, et Masochisme), où la complexité des dynamiques et des pratiques nécessite une compréhension et un consentement mutuel clairs et prédéfini. Les "checklists BDSM" et autres "sex menus" sont des outils simples mais efficaces qui peuvent grandement faciliter cette communication. Mais que sont-ils exactement, et comment influencent-ils les relations ?   Qu'est-ce qu'une Checklist BDSM ? Une "checklist" est un document, physique ou numérique, que les partenaires utilisent pour discuter de leurs limites, intérêts, et préférences en matière de pratiques sexuelles, et en l'occurence BDSM. Elle répertorie diverses activités et scénarios, permettant à chaque partenaire de les évaluer selon leur degré de confort ou d'intérêt. Les réponses vont généralement de "intéressé(e) à essayer" à "ne jamais essayer", avec des nuances pour indiquer les préférences spécifiques ou les réserves, avec parfois quelques ajouts personnels. Ces dernières peuvent êtres relativement simples, et composées de quelques entrées, comme complètement exhausitves sur les jeux et pratiques désirés. De plus, celle-ci peut être actualisée régulièrement, en effet les préférences et les limites peuvent évoluer avec le temps. Il est donc conseillé de réviser régulièrement les checklists pour s'assurer qu'elles reflètent toujours les désirs et le confort des partenaires.   Le concept de Sex Menu Un "sex menu" est une liste ou plutôt, comme son nom l'indique, un catalogue de pratiques sexuelles. À l'instar d'un restaurant où l'on choisit quels plats déguster, il s'agit ici de jeux de rôles et de diverses autres activités que les partenaires peuvent explorer ensemble. Ce menu est conçu pour encourager la découverte et la communication continue, servant de guide pour naviguer dans les désirs de chacun et offrant des options variées qui peuvent être discutées et adaptées au fil du temps. L'Impact sur la relation Renforcement de la communication : Les checklists et sex menus encouragent une discussion ouverte et honnête sur les préférences sexuelles, ce qui peut renforcer la confiance voir même l'attirance entre les partenaires, en se rendant compte des points communs partagés. Cela permet également de clarifier les malentendus potentiels avant qu'ils ne se transforment en problèmes plus graves. Définition des limites et consentement : Ces outils permettent aux partenaires de définir clairement leurs limites, ce qui est crucial dans les relations BDSM. Cela assure que toutes les activités sont consensuelles et que le respect mutuel est maintenu. Exploration et liberté : Un sex menu peut introduire des éléments de jeu et de créativité dans la relation, offrant aux partenaires la liberté d'explorer de nouvelles dimensions de leur sexualité de manière sécurisée et consensuelle. Pourquoi ne pas imprimer un menu différent chaque semaine avec quelques "plats" qui resterai à la carte, et d'autres goûter à de nouvelles choses ? Cela peut être particulièrement libérateur pour ceux qui souhaitent découvrir des aspects de leur sexualité qu'ils n'ont pas encore explorés mais qui peuvent être un peu dépassé par l'étendue du choix. Évolution de la relation : Les préférences et les limites peuvent changer avec le temps. Les checklists et sex menus peuvent être révisés régulièrement, permettant aux partenaires de réévaluer et d'ajuster leurs dynamiques et pratiques en fonction de leurs évolutions personnelles et de celles de leur relation. En résumé Les checklists BDSM et les sex menus sont bien plus que de simples outils organisationnels ; ils sont le reflet d'une communication ouverte et d'un respect profond dans une relation. En permettant une exploration sécurisée et consensuelle, ils offrent aux partenaires une liberté unique de découvrir et de redéfinir continuellement les limites et les désirs. Dans une culture souvent marquée par des tabous et des stéréotypes, ces outils constituent un moyen puissant de bâtir des relations intimes basées sur la compréhension et la confiance mutuelle. Et vous, avez-vous déjà eu recours à une checklist ou est-ce que vous y penserez à l'avenir ? N'hésitez pas à répondre, et pourquoi ne pas réaliser un exemple de liste dans un futur article. Au plaisir, Erebus ===== Image d'illustration : web, black and white beauty lingerie
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Par : le 25/07/24
Je suis switch. C’est difficile à dire, ça, « je suis switch ». Surtout si on est Belge, et qu’on prononce « je souis switch ». Ça fait beaucoup de mouvements de la mâchoire – bon, ça peut toujours faire un peu d’entraînement pour le port d’un bâillon. Ou alors si on a du sexe oral en Helvétie : « je suis sucé par un Suisse switch ». OK, je m’arrête là avant que ça ne dérape encore plus… En tout cas, ce n’est pas un mot très joli, « switch », et puis c’est un anglicisme. Est-ce qu’on n’arriverait pas à trouver, dans notre belle langue de Molière, un terme équivalent ? Je suis intervertisseur, inverseur ? Je suis échangeur (d’autouroute), échangiste (c’est déjà pris !)… Une traduction littérale serait « interrupteur », c’est mignon mais ça ne fonctionne pas vraiment non plus. C’est un peu mieux si on passe sous une forme active : j’aime intervertir les rôles, j’apprécie d’échanger. Ça présente au moins l’intérêt d’éviter d’essentialiser la posture, à l’image de toutes ces femmes « soumises » qui précisent avoir la pulsion de se soumettre, mais ne pas être pour autant la soumise du premier dominateur autoproclamé venu : elles pourraient dire « je suis une femme qui apprécie de se soumettre ». Mais, pour plus exact que ce soit, c’est un tantinet lourdingue. A tout prendre, et à défaut de d’être académicien, je propose « renverseur ». Ça ajoute une petite connotation coquine, on sent qu’avec un-e renverseur-se on va se faire culbuter, que l’expérience va être renversante… Ou alors un côté « brat » (tiens, il faudrait aussi lui trouver une autre traduction que « sale gamin-e », à celui-là) : la rébellion, le renversement nous guette. Allons-y alors, je suis un « Homme renverseur » : comment on change son profil sur le site ? Je suis switch, mais bon, ce n’est pas si facile à dire. C’est que le fait d’apprécier « renverser » ne me définit pas très bien, il y a des personnes avec qui je me sens assez nettement soumis, d’autres auprès de qui la posture de domination me semblera très naturelle… Et pourtant, même dans ces situations relativement claires (il y en a d’autres qui le sont moins), je sais que j’aurai besoin un jour ou l’autre d’inverser les rôles. Est-ce que c’est ce besoin de ne pas figer les rôles qui caractérise le plus ma posture, voire ma personnalité ? N’est-il pas étrange de se définir par l’absence de polarisation ? Je pourrais aussi bien dire que je suis BDSM-fluide, c’est-à-dire que je m’adapte assez facilement à la personne avec qui je pratique… Même si le terme est moche, ça décrit bien le côté vivant, sans a priori, qui à mon sens contrebalance un peu les inconvénients liés au fait d’avoir une fesse sur chaque chaise. Dans un sens, j’envie un peu les gens qui se sentent, au moins en apparence, dominants ou soumis sans aucune ambiguïté. C’est qu’il y a l’air d’y avoir chez ces personnes une forme de certitude dans le désir, que je ne possède pas souvent et qui parfois me manque. Etre switch serait-il une manière d’essayer de faire de mes doutes une force ? Je suis switch, et c’est difficile de dire d’où ça me vient… Si j’essaie de faire un peu d’introspection, il me semble que ma sexualité puérile et adolescente s’est plutôt construite sur des fantasmes de soumission, mais cela a été très fortement remodelé par la suite. Je n’exclus pas du tout que mon côté dominateur ait été assez largement insufflé par des injonctions sociétales : être un homme, ça veut dire être puissant, prendre les choses en main, maîtriser la situation. Et puis, la pornographie que je suis allé chercher pour m’aider à construire cet univers érotique quand même assez particulier (et dont j’ai longtemps eu honte) ne me proposait que des situations de soumission féminine, et je les ai adoptées sans l’ombre d’une hésitation. Cette pression sociale est colossale, et à mon avis souvent déterminante, bien qu’inconsciente. Rien que pour ça, j’ai de l’admiration et de l’affection pour les hommes qui se soumettent et pour les femmes qui dominent : ça me semble courageux de tenir ces positionnements qui vont à contre-courant des rôles que la société nous enjoint à jouer. Etre switch me permet alors de satisfaire à l’occasion mon penchant pour la subversion sociétale, à moindres frais… Plus sérieusement, j’apprécie la proposition d’Alexandre Lacroix, qui suggère « d’organiser la circulation du pouvoir » dans la sexualité, par exemple en alternant les postures de domination – dans une optique de déconstruction des injonctions liées au système patriarcal (écouter par exemple : https://www.arteradio.com/son/61672389/doit_on_apprendre_faire_l_amour). Dans le même ordre d’idées, je constate que j’ai plutôt envie de soumettre des femmes que j’identifie comme puissantes, et qu’à l’inverse le fait de m’offrir renforce la sensation de ma propre puissance : paradoxal, non ? Mais pour qu’il y ait domination et soumission, il faut bien un « matériau », et celui-ci est produit par l’épaisseur de personnalité et par la densité physique, à mon avis en tout cas. Je suis switch, et ça me semble un peu difficile à dire. Sur ce site, je veux dire. La plupart des personnes inscrites se déclarent dominatrices ou soumises, et j’y perçois un sentiment diffus qu’être switch c’est un peu louche, c’est un truc de débutant-e, de personnes qui n’ont pas encore choisi leur camp. Sur la base de ce que j’explique de ma psyché un peu plus haut, d’aucuns diront sans doute que je suis une sorte de soumis inavoué, refoulé, et qu’un de ces jours je ferai mon coming-out. Et je ne suis pas spécialement pressé de leur donner tort ou raison, ça me convient de cheminer. Je pourrais éventuellement dire que je suis « dominateur par empathie », c’est-à-dire que ce qui me plaît dans la posture Dom, c’est de faire vivre à ma partenaire une expérience de soumise que j’imagine délicieuse, parce que je m’imagine en train de la vivre. Mais justement, c’est plus compliqué que ça : mes désirs se sont si fortement entremêlés, et depuis si longtemps, que je ne me satisferais probablement pas de me définir uniquement en tant que soumis, toute une partie de moi serait amputée. Se définir en tant que « renverseur », c’est donc aussi revendiquer le droit à ne pas figer les choses, dans un monde où on se retrouve vite assigné-e à une fonction unique, où les perspectives d’évolution sont minces. On pourrait dire que ça revient à ne pas trouver le courage de choisir. Pour ma part je préfère penser que c’est une manière d’avoir le courage de garder ouvertes les perspectives ! Je suis switch, facile à dire… mais peut-être difficile à faire ? Comment s’y prend-on, en pratique, est-ce qu’on échange les rôles tous les jours, toutes les semaines, tous les ans ? C’est souvent soit trop long, soit trop court, comme le décrit la narratrice de ce podcast très instructif : https://www.youtube.com/watch?v=uxCj249zCcU Alors, alterner au sein d’une même séance, d’un rapport sexuel ? Il faut savoir faire preuve d’une certaine souplesse, et ça exclut peut-être les pratiques trop « engageantes »… Mais pour l’instant c’est ça qui fonctionne le mieux pour moi, et il peut y avoir un aspect « revanche » qui ne manque pas de piquant : profite bien du moment où tu as l’ascendant, et méfie-toi de ce qui t’arrivera après ! Et puis, ça suppose de pratiquer avec une personne switch également, et là c’est un peu limité en ce qui me concerne. Mon amoureuse a un vrai côté dominant, que j’essaie de l’aider à assumer, mais elle se trouve vite mal à l’aise en tant que soumise, si bien que mon côté « pervers », mon désir de la pousser à sa limite est souvent frustré. J’avoue que je ne sais pas trop quoi faire de ça pour l’instant, j’espère que ça pourra évoluer, et je ne m’interdis pas de pratiquer (sans relation sexuelle) en-dehors du couple en attendant. Bref, je suis switch, et j’invite tous-tes les switchs du monde à clamer avec moi, très vite et plein de fois d’affilée : « je suis switch ! »   ___________________________________________________________________________________________________ P.S.: Grand merci à @La Louve de m'avoir fait découvrir les ressources partagées dans cet article !
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Par : le 21/07/24
"Le corps est le temple de l'esprit, et l'esprit est le maître du corps."Sénèque"   Entre chien et loup, tu éveilles mes sens. Je deviens ton jouet, un être totalement offert à tes envies. Tu m'attaches avec soin, les liens se resserrent autour de mes poignets et de mes chevilles, m'immobilisant dans une posture offerte à ta vue. Tu me prives de toute lumière. Je ressens chacun de tes gestes, chaque mouvement de tes mains sur mon corps. La tension monte, l'attente devient prière. Chaque baiser intense et mordant, chaque caresse est ta déclaration de possession et de désir. Je suis à toi, entièrement, et dans ce moment hors du temps, le monde s'efface, ne laissant place qu'à cette intensité qui gronde au loin. Il pleut ce matin. L’envie est forte et pressante. Le ciel gris et les gouttes tombent bruyamment, couvrant à peine le cri salvateur de notre urgence. Je sens ta présence derrière moi, ton souffle sur ma nuque. Tes mains glissent le long de mon dos, laissant une traînée de frissons sur leur passage. Tu murmures tes ordres dans le creux de mon oreille, promesses de plaisirs intenses à venir. Chaque geste est soigneusement calculé pour m'immobiliser juste ce qu'il faut, pour que je me sente à la fois vulnérable et à ta merci. Le son de la pluie et de nos respirations se mêlent. Je suis là, entièrement à ta vue, prête à accueillir cette envie brûlante. Tes baisers deviennent plus pressants, chaque caresse plus urgente. La tension entre nous est palpable, électrique. Et dans ce matin pluvieux, le monde extérieur disparaît. J'entends tes pas autour de moi, tes mains se posent sur mes épaules, fermes et sûres, puis descendent lentement le long de mon dos, explorant, revendiquant leur territoire. Je suis sans défense, et pourtant en totale confiance. Ta chaleur contre ma peau, et ton désir qui se mêle au mien. Tes mains continuent leur exploration, découvrant chaque courbe, chaque recoin de mon corps. Je m’abandonne totalement à leurs pouvoirs. Elles savent exactement comment me conduire au bord du plaisir, et m'y maintenir. Tes mains pétrissent et torturent mes chairs. Je ne suis plus qu’un souffle, une essence flottante capturée par ton désir. Chaque pression, chaque torsion de tes doigts sur ma peau me fait haleter, me pousse à l’abandon total. La douleur se mélange à ce plaisir si fort. Le monde extérieur n'existe plus. Il n'y a que le rythme de nos respirations, le son des gouttes de pluie contre les vitres, et ce lien invisible et puissant qui nous unit dans cette urgence de nous. Tes mains continuent leur œuvre, sculptant mon plaisir, tordant et pétrissant chaque muscle, chaque fibre de mon être. Je trouve une liberté absolue, un bonheur intense dans le simple fait d'être, d'exister pour ton plaisir, et de vivre pleinement et intensément chaque instant. Ta cravache retire mon essence, celle qui m’apporte cette jouissance. Symbole de pouvoir et de contrôle, elle glisse doucement le long de ma peau, me laissant dans une attente frémissante. Je sens sa présence, légère et menaçante, et l'anticipation de ce qui va suivre contribue à cette tempête où le tonnerre gronde au loin. Le premier coup tombe, net et précis. Tu retires morceau par morceau mon essence, me dépouillant de tout sauf du pur plaisir, me conduisant toujours plus loin dans les méandres de la jouissance. Je ne suis plus qu’une offrande, un souffle de désir entre tes mains. Tu marques ma peau, laisses des traces de ton passage de la plus belle des manières. Chaque coup me fait haleter, chaque douleur me rapproche un peu plus de cette jouissance ultime. Tu me murmures à l'oreille ton envie, ton besoin de me dominer. Je suis à toi, laissant la vérité de ces mots s'imprégner dans mon esprit. "Ton jouet, ton bien, ta chienne, ton tout." Chaque mot que tu glisses dans le creux de mon oreille est une marque invisible de possession. Offerte et vulnérable, ma respiration s’accélère, chaque mot amplifiant mon désir. Je ressens chaque sensation, chaque émotion. Je suis entre tes mains, tu prendras soin de moi. Ces mots que tu prononces, ces murmures que tu distilles, sont des chaînes invisibles qui m'enserrent, me lient à toi. Je me perds dans tes paroles, me laissant guider par ta voix. Je suis à quatre pattes, la croupe bien cambrée, prête à t'accueillir. Ma robe, si courte, me dévoile bien assez pour te laisser entrevoir cette humidité, témoignage silencieux de ce désir pour toi. La fine matière qui caresse à peine mes cuisses devient une invitation irrésistible, attisant ton propre désir. Tu ne peux résister à l'appel de cette vision. Tes mains, impatientes et brûlantes, remontent lentement le long de mes jambes. Lorsque tes doigts atteignent mon intimité, tu sens cette humidité, celle que tu as fait naître. Cette chaleur qui me trahit, qui parle de mes envies, mon désir sans mots. Tu prends un instant pour savourer cette sensation, ce contact direct avec mon désir. Tes doigts jouent avec ma peau, explorent, découvrent, me faisant frémir à chaque mouvement. Je me cambre, me presse contre ta main, cherchant plus, exigeant plus. Tu réponds à cette demande silencieuse, ta main s'abat fermement sur mes fesses. Je devine l'urgence de tes gestes. Ma robe, cette pièce de tissu si courte, est désormais un simple accessoire. Elle dévoile, elle suggère, mais c'est mon corps, ma réaction, mon désir qui captivent toute ton attention. Tes mains me saisissent fermement, tes doigts s’enfoncent dans ma peau. Tu étales mon humidité sur ma peau, mes orifices, ceux que tu t’apprêtes à conquérir. Tes doigts, sûrs d’eux, s’immiscent en moi. Tes mains, fermes et déterminées, saisissent mon corps, tes doigts s’enfoncent dans ma peau, laissant des empreintes de ta possession. Et alors, dans cet instant où la possession devient totale, tu me prends entièrement, fusionnant nos corps dans une union parfaite de désir et de domination. Le monde disparaît, ne laissant que nous, perdus dans cette immensité. LifeisLife
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Par : le 19/07/24
Jeux SM (1ère partie) La rencontre   J’ai donné rendez-vous à la très jeune femme rencontrée sur un site dédié au bdsm et plus particulièrement au SM que je pratique en tant que maître depuis plusieurs années, cette rencontre a été décidée après un long dial ou j’ai expliqué à maîtresse Malika, (c’est le pseudo qu’elle utilise)  alors qu’elle m’a avoué être novice, que j’aimerais tester l’autre face du miroir en réel, en effet je m’entraine depuis plusieurs mois, seul ou en virtuel, via skipe, avec des dominas plus ou moins expérimentées à subir quelques supplices, j’utilise les divers accessoires que j’ai acheté au cours des années, sur le net ou en boutiques spécialisées. J’ai proposé bien sûr à cette jeune femme de mettre tous ces jouets à sa disposition et de lui en expliquer le maniement, je deviendrais en quelque sorte son initiateur et son cobaye…. Le jour « j » est enfin arrivé la séance se passera dans un appartement que je rénove en vue de le louer, nous aurons toute la matinée les ouvriers n’arrivant que vers 14h30. Il est 8h30, je suis là depuis quelques minutes, quand on sonne à la porte, c’est elle ! parfaitement à l’heure. Elle est vêtue d’un chemisier transparent qui ne cache rien de sa menue poitrine elle a des petits seins comme je les aime, une mini-jupe très courte et des hauts talons mais son minois me laisse perplexe quant à son âge.  Bonjour Agatha es-tu certaine d’avoir 18 ans ? Bonjour ! (Sa voix est autoritaire) d’abord appelle moi Maîtresse et oui j’ai 18 ans, tu veux voir ma carte d’identité ? Non, non c’est que tu fais si jeune Fous toi à poil et montre-moi tes jouets ! Je m’exécute et une fois nu, je lui fais l’inventaire en expliquant l’usage des « jouets » Voilà, il y a 3 plugs de belle taille, diamètre au plus large respectivement 8 cm, 9,5cm et 10 cm, si j’ai déjà réussi à introduire les 2 premiers, il faut dire que depuis mon adolescence à cause ou grâce à une cousine dont j’étais amoureux, mon cul a avalé pas mal de choses. Mais c’est une autre histoire que je vous narrerai une autre fois. Malgré ce long entrainement, le dernier refuse toujours de rentrer. Un parachute en métal, muni de crochets qui permettent d’y attacher des poids, Des aspires tétons à piston, 12 petites pinces en métal qui serrent très très fort, une paire de pinces chinoises qui se serrent de plus en plus, au fur et à mesure que l’on tire dessus. Un long et gros gode ceinture (25cm de long sur 7,5cm de diamètre), Une baguette ronde en plastique, une en bois et une carrée en bois également, toutes les 3 d’un m de long et d’un cm de section, Un martinet, une règle plate 4cm de large, 80cm de long et enfin un paddle épais. Tu vois il y a de quoi t’amuser, dans cette caisse tu trouveras des poids de 500gr à 4kg qui vont par paire 2 de 500gr, 2 de 1kg, 2 de 1,5kg etc.. Ça sert à quoi ? demande t’elle ingénument C’est pour mettre dans le seau que tu vois là après l’avoir suspendu au parachute que voilà. Mets le dit elle Je mets un peu de lubrifiant sur mes parties et l’anneau du parachute en lui expliquant que c’est afin de pouvoir le serrer autour de mes couilles sans me pincer la peau. Ok, Ok, fais voir ! ça tient bien ? dit-elle en tirant vers le bas sur les crochets, Tourne-toi ! que je te passe les menottes ! Comme ça ? dis-je en tendant mes poignets Dans le dos dit-elle c’est mieux, allez ! Je mets mes mains dans le dos, les menottes se referment sur mes poignets Va jusqu’ à la table elle prend ma bite entre ses doigts et me guide, je bande comme un fou, ce qui la fait sourire, elle me plaque les cuisses contre la table, ma bite est en érection bien au-dessus du plateau. Ecarte les jambes, mieux que ça je dois pouvoir les attacher aux pieds de la table, j’obéis  Voilà c’est parfait comme ça, elle va chercher le seau et le suspend aux anneaux du parachute, elle pèse un peu dessus, je pousse un petit cri, elle se relève et va fouiller dans son sac, je devine, ayant le dos tourné, au glissement qu’elle enlève sa petite culotte, quelle me fourre dans la bouche assez profondément et ajuste dans le même tps un bâillon boule qu’elle sert très fort, ma langue est complètement immobilisée plus moyen de proférer un son autre qu’un grognement sourd. On va commencer par un poids de 4kg et joignant le geste à la parole elle laisse tomber le poids dans le seau, je pousse un hurlement qui reste complètement étouffé par le bâillon. Elle repasse devant, elle a la règle plate à la main elle me décalotte un peu plus mais ce n’est vraiment pas la peine ma queue est tirée au maximum sous l’effet du poids qui tire sur mes bourses. 10 coups sur cette belle queue tu en penses quoi ? HUMmm !! les coups s’abattent lentement, réguliers et très fort sur mon gland qui s’écrase sous chaque coup de règle, sur la table. Et de 10 ! ma parole plus je frappe plus tu bandes, tu aimes ça on dirait ! elle disparait de nouveau derrière moi. 10 coups de cette belle baguette sur tes fesses et je reçois 10 coups de la baguette ronde en plastique, là aussi elle prend son temps, la garce entre chaque coup qu’elle assène très fort sur mes fesses. J’en jouis presque, bien que je commence à m’inquiéter tant sa ferveur la conduit à me frapper de plus en plus fort. J’aimerais que tu te penches sur la table pour les fessées et disant cela elle appuie sa main dans mon dos pour me faire allonger sur la table, je suis plié en 2 le cul à l’air quand un 2ème poids tombe au fond du seau Et 4kg de plus, dit-elle joyeusement, je hurle de douleur mes couilles n’ont jamais été aussi tendues. 10 coups, heu non 20 de cette belle règle carrée en bois je n’ai pas le tps de réagir que le 1er coup s’abat sur mes fesses déjà bien endolories, au 20 -ème coup, je crie grâce mais aucun son audible ne sort de ma bouche. Tu aimes vraiment ça, on dirait ! dit-elle en rigolant tandis qu’elle pince ma queue pour en juger la dureté. En effet je bande comme un fou, alors que mes fesses brulent de mille feux. Allez debout on va s’occuper de ta queue et 20 coups de règle se succèdent sur mon gland maintenant brulant et devenu rouge écarlate. Les tétons maintenant ! et disant cela elle ajuste les aspires tétons et pompe une dizaine de fois sur chacun de mes tétons qui emplisse la cloche me faisant rebander de plus belle C’est qu’il aime vraiment ce salaud, 20 coups de règle retentisse sur mon gland tuméfié qui malgré ce traitement reste dur et bien dressé et laisse échapper quelques gouttes de liquide transparent, signe annonciateur d’une jouissance proche. On se penche maintenant dit-elle gentiment en me poussant dans le dos, les aspires tétons s’écrasent sur la table ce qui m’oblige à rester comme suspendu ce qui amplifie la cambrure   de mes reins et 30 coups de martinets me sont donné, ils touchent à la fois mes fesses, mes boules et ma bite qui pend désormais sous la table, à peine le dernier coups reçu qu’un nouveau poids tombe dans le seau j’ai l’impression de ne plus sentir mes couilles, qu’elles vont s’arracher tant la tension est grande, je râle de plus en plus fort en suppliant menaçant même, enfin je le pense car mes cris sont à peine des murmures. Tu râles, alors que je n’ai mis que 500 gr pour ta peine je rajoute un kg et vlan le poids tombe dans le seau, ajoutant une tension supplémentaire, je pleure de rage et de douleur  ce qui a pour effet de l’exciter encore plus, elle me relève et enlève les aspire tétons  pour les remplacer par 2 pinces en métal, l’une superposant l’autre, sur chaque tétine, la pression est telle que je pleure de plus belle, elle remet ma queue sur la table sans ménagement et s’applique à y mettre des pinces : 3 sur la longueur dessous la dernière pinçant le prépuce, la douleur est atroce puis 3 autres sur le pourtour du gland et 2 de part et d’autre du méat, En position de fessée ! vite ! dit-elle en me frappant cette fois avec la baguette ronde en bois 30 nouveaux coups s’abattent sur mes fesses que je devine toute marbrées de ces coups. J’aime bien celle-là, c’est la mieux on la manie bcp plus facilement que les autres. Tu veux bien que je redonne 50 coups avec celle-là pour me faire plaisir. Oui ! tu es vraiment super je te promets de frapper bien fort et la voilà qui me frappe de toutes ses forces avec la baguette ronde en comptant bien haut, au 30 -ème coups elle s’arrête je pense qu’elle va enfin me délivrer mais non elle dit Suis-je bête j’ai oublié d’ajouter un poids et elle jette un poids de 2kg et un autre de 3kg Je hurle de toutes mes forces que je n’en peux plus qu’il faut qu’elle s’arrête mais rien ni fait de toute façon ce que je dis est incompréhensible à cause du bâillon. Ou j’en étais déjà, tu te rappelles, non bon et bien on va recommencer à zéro et elle reprend la série de 50 coups avec la baguette ronde. Puis elle me relève, enlève les pinces de mon gland et de ma bite elles se sont incrustées dans ma chair profondément, celle de mes tétons elle les remplace par les pinces chinoises y attache une longue corde qu’elle vient fixer aux pieds de la table devant moi ce qui m’oblige à, de nouveau, me pencher sur le plateau et cette fois plus moyen de me relever, chaque tentative tire sur mes tétons de manière atroce je la vois s’équiper de mon gode ceinture, l’enduire généreusement de lubrifiant puis elle s’essuie les doigts sur mon anus y entrant au passage 2 ou 3 doigts bien profond. J’ai tjrs eu envie de faire ça, enculer un mec grâce à toi je vais enfin pouvoir réaliser mon rêve, et elle appuie le bout du gland du gode sur mon anus elle force doucement en donnant des petits à-coups de plus en plus fort je sens mon anus s’ouvrir doucement, le gode me pénètre d’un coup au moment ou mon sphincter lâche elle se retire doucement presque entièrement et s’introduit de nouveau assez vite et profond, du sperme gicle de ma verge sous l’effet de cette pénétration.  Elle s’étonne, Ça ne va pas jusqu’au bout ? Je fais non de la tête en poussant des grognements.  Il faut que ça rentre tout entier et elle pousse de plus belle, ses coups de reins sont de plus en plus violents, je sens le gode s’enfoncer un peu plus à chaque saillie. Mon pénis pleure autant que moi. Cela fait maintenant 2h que je suis attaché ainsi à sa merci quand on sonne à la porte. Ah ! enfin voilà du renfort dit-elle en allant ouvrir, 3 jeunes femmes sont là devant moi qui papotent sur mon sort en détaillant mon anatomie….   La suite au prochain numéro…      
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Par : le 14/07/24
Errance aux côtés du Diable. Amis lecteurs, cette histoire n’est qu’une chimère le fruit de mon imaginaire.   Chapitre 1        Bérangère progresse prudemment sur la modeste route départementale à travers la Haute Provence s’élevant progressivement vers le plateau reculé. Elle serpente à travers la forêt de chênes verts dans la pénombre de cette fin de journée. Soudain, la pluie, le ciel se couvre brusquement, annonçant l’arrivée d’un violent orage. Les éclairs bleutés zèbrent le paysage, illuminant les arbres, ainsi que les feuilles mouillées. Le vent, en rafales furieuses, fait danser les feuilles sur la chaussée. À travers le pare-brise embué, les essuie-glaces peinent à suivre le rythme. Bérangère tente de deviner le tracé de la route. Chaque virage est une énigme, chaque bosquet une cachette où se cachent les secrets de la forêt. Dans cette obscurité mouvante, elle se sent à la fois perdue et fascinée, comme si les arbres eux-mêmes murmuraient des histoires anciennes. Tandis que la pluie martèle le toit de la voiture, Bérangère se demande si elle trouvera sa destination ou si elle continuera à errer dans cette forêt mystérieuse.     Bérangère ressent un mélange d’émotions intenses alors qu’elle continue sa route dans cette garrigue sombre. La peur s’insinue en elle, amplifiée par les éclairs qui illuminent brusquement les arbres. Chaque coup de vent sur sa voiture la fait frissonner. Elle se sent vulnérable face à la puissance de la nature en colère. Mais en même temps, il y a une fascination inexplicable qui la retient. La beauté sauvage de la forêt, les secrets qu’elle cache, tout cela la captive. Bérangère est à la fois perdue et intriguée, elle pénètre dans un monde obscur où les éléments se déchaînent. Elle ne peut pas s’empêcher de se demander ce qui l’attend au prochain virage derrière chaque bosquet. C’est un mélange d’angoisse et d’émerveillement, une danse entre la terreur et la curiosité qui la pousse à continuer sa route. Rien ne va l’arrêter, quelque chose de plus profond dans cette forêt en furie l’attire comme un aimant.     La route se termine par une sorte de parking, moitié terrain vague.     — Où je me trouve, où est ce foutu panneau ?      Avec sa voiture elle balaye avec le faisceau de ses phares à la recherche d’une indication. *******       Bérangère échange avec cet homme sur ce forum catholique depuis un an, elle est captivée par le monde qu’il lui dévoile quotidiennement à travers ses mots. Il a réussi à déverrouiller la boîte de Pandore de Bérangère, à savoir l’univers de ses fantasmes.      Elle est devenue au fil du temps ange et démon. Il faut dire qu’elle a été élevée dans une famille catholique est pratiquante. Son éducation est rigoureuse, et stricte, elle a des principes, des tabous. Mais cet homme, au fur et à mesure de ses mails, a fait basculer ses convictions.      Bérangère est face à un dilemme, elle ressent de la confusion, de l’ambivalence et peut-être même de la peur quant à la direction que prennent ses croyances et sa vie. Le conflit entre sa formation rigoureuse et les nouvelles idées qu’elle découvre la plonge dans un tourbillon émotionnel intense.       Comme chaque jour, pendant la journée, elle reçoit sur son IPhone une notification d’un e-mail arrivé sur le forum. Elle sait qui l’a envoyé, cependant, elle ne peut le lire, il y a une règle. Le soir, après le repas avec ses parents, dans l’intimité de sa chambre, elle s’isole. Sa première action, remplie d’impatience, consiste à allumer son ordinateur. Mais avant d’ouvrir ce mail elle doit appliquer cette fameuse règle, se mettre nue. Comme chaque soir, le message est là. Dans sa nudité elle prend le temps de savourer l’écriture de cet homme. Il réveille à chaque mail ses démons, elle ne peut résister, la honte est là, sous le regard inquisiteur du Christ avec son laurier au-dessus de son lit.      Elle se trouve confrontée à la tentation, rongée par la culpabilité et la honte. Après chaque lecture de ses mails, un combat intérieur s’engage entre les désirs naissants dans le creux de son ventre et les principes de sa conscience et de sa foi. Bien que la bataille soit acharnée, le résultat est invariable : elle cède, le plaisir et le délice de la honte l’emportent, rendant les normes sociales et religieuses qu’elle a intégrées complètement dénuées de sens.      Après avoir parcouru le mail et rédigé sa réponse concernant les émotions qui l’ont accompagnées tout au long de sa journée, ainsi que les conflits intérieurs liés à ses valeurs. Tard dans la soirée, elle finit par se coucher. Son esprit est enveloppé d’un brouillard, une douceur sourde au creux de son ventre qui ne fait que s’intensifier, comme c’est le cas chaque soir après la lecture des écrits de cet homme.      Dans sa nudité, lové au fond de ses draps dans la pénombre de la nuit, sa main a exploré son intimité. Ses doigts effleurent son mont de Vénus à travers sa toison, glissant lentement entre ses lèvres charnues pour trouver son bouton de plaisir. Une onde de jouissance s'éveille délicatement en elle, l'orgasme imminent. Les mots de cet homme abolissent ses inhibitions morales, défiant ses tabous. Un orgasme fulgurant dont elle ne peut résister, tel une explosion nocturne, la submerge.      Après avoir succombé à ce plaisir interdit, en contradiction avec ses principes de vie catholique, l'homme lui a imposé une règle. Elle doit se mortifier. Dissimulée sous son lit, elle extrait une petite boîte en bois fermée par une serrure, elle l'ouvre, à l’intérieur une chaîne.     En prenant cette chaîne, elle se remémore le souvenir confus dans une grande surface de bricolage.  A la caisse sur le tapis le caissier a pris la chaîne dans ses mains et les différents accessoires pour les scanner. Quand elle a croisé son regard, pouvait-il imaginer l’utilité de cette chaine entre les mains de cette jeune femme.      C’est elle-même qui a confectionné sa chaîne d’après les instructions de l’homme afin de faire travailler son humiliation. Après plusieurs tentatives dans l’intimité de sa chambre, elle est arrivée au résultat attendu. Elle doit enrouler la chaîne autour de sa taille, une autre chaîne fixée à celle de sa taille pends dans le creux de ses reins. De ses mains elle doit la récupérer la faire passer dans son entrecuisse elle remonte à travers son intimité, puis sur son ventre, mais comme prévu la chaine et courte elle lui cisaille douloureusement son entre-jambe, son sexe. Elle grimace de douleur mais finit par la relier à la chaîne de sa taille et la condamne sur son ventre à l’aide d’un cadenas. La clef finie dans le tiroir de sa table de chevet.      Elle s’enfonce dans ses draps moelleux pour la nuit, mêlant souffrance et repentance, son corps frémissant sous les marques de la passion de ce plaisir interdit. Son intimité, tourmentée par la chaîne, elle fait l’offrande de sa douleur à cet homme.      Son sommeil comme chaque nuit s’annonce comme une épreuve intense chargée d’émotions.       Elle se laisse emporter par l’emprise de ses désirs et de ses tourments. Dans ses songes les images de son intimité tourmentée par cette chaîne prennent forme, symbolisant le lien complexe et douloureux qu’elle entretient avec cet homme. Au plus profond de ses nuits elle lui offre sa douleur, elle se livre à un rituel cathartique où la souffrance et le plaisir s'entremêlent dans une danse troublante et passionnée. *******  Bérangère est une jeune fille de 22 ans étudiante, elle a été élevée dans les principes de la religion catholique avec des règles, des tabous.  Elle est loyale envers sa foi, ses valeurs morales, sa discipline est issue de son éducation stricte de par sa croyance religieuse. Elle a toujours gardé une certaine réserve ou prudence envers les autres jeunes gens de son âge à la fac. Dans sa famille on n’est éduqué consciencieusement, pour respecter les traditions, les autorités religieuses, et peut-être même un brin conservateur dans ses opinions et son choix de vie.       Avec une éducation aussi restrictive, sa vie sexuelle entravée par ses tabous profonds, la laisse dans une situation d'une banalité décourageante. À 22 ans, elle demeure vierge malgré sa beauté et ses atouts physiques. Bien qu'elle soit séduisante, dès qu'un prétendant se rapproche, ses valeurs strictes refont surface, elle se montre très défensive."   Chapitre 2        Comme d’habitude je suis nue, quand j’ouvre ma boîte mail, le message que j’attendais depuis longtemps est là. A sa lecture il me demande d’être disponible semaine 43 du vendredi soir au lundi matin. Je continue la lecture il me donne des détails complémentaires notamment l’horaire du rendez-vous : 18h30.  L’adresse du lieu me sera communiquée la veille de mon départ.       Cette fois j’y suis, d’un seul coup tout s’emballent dans ma tête. Mon cœur bat la chamade, il va devoir ne pas trembler plus de possibilité de faire marche arrière sinon je perds tout.  C’est ma voie, mon destin, je fonce maintenant à tombeau ouvert vers le néant.       J’essaie de me raisonner, c’est de la folie, que cache cet homme à travers ses écrits. A travers ses mots je me suis fait prendre au piège.  Ses écrits m’hypnotisent je suis comme un animale face aux faisceaux de phares de voiture, je reste immobile je ne contrôle plus rien. Je suis face à ma réalité, je prends conscience d’un seul coup que je ne suis plus dans un jeu. Il va falloir sauter dans le vide.         Il me faut expliquer cette absence à mes parents, même si à mon âge je suis libre de mes mouvements. Par principe, les informer est important, je vais inventer une adresse pour justifier mon absence. Lors du dîner en famille, je leur annonce que je vais m'engager dans une semaine de retraite pour réfléchir sur le sens de ma vie et approfondir ma foi. Ils reconnaissent l'adresse que je leur ai donnée, ayant eux-mêmes déjà participé à des retraites dans ce même lieu. Connaissant la discrétion qu’il règne dans ce monastère et le caractère temporaire des visiteurs cela ne servira à rien de me joindre ils n’auront pas de réponse. Voilà la raison du choix de cette adresse. Ils acceptent avec bienveillance cette absence.          La veille de mon départ, le mail final était là. J’ai été surprise quand j’ai reçu l’adresse, elle me rassure, mais elle a quand même un côté mystérieux, elle n’est pas dans ma logique. C’est dans les détails que se cache le diable. *******      Dans l'obscurité oppressante de ce foutue parking désert, isolé de tout en pleine nature, aucun véhicule en vue, je me retrouve seule prisonnière de ma voiture, prise au piège au cœur de cet orage déchaîné. Le tonnerre gronde, résonnant comme un avertissement sinistre. Chaque éclair bleuté déchire le ciel, révélant des rideaux d'eau qui semblent danser malicieusement autour de moi. La lueur fantomatique des phares projette des ombres inquiétantes, accentuant mon sentiment d'isolement et d'incertitude. À la recherche fébrile de ce panneau salvateur, chaque seconde qui s'écoule dans cette nuit sinistre semble prolonger mon angoisse, comme si les éléments eux-mêmes conspiraient contre moi.         Dans ce cauchemar, je perds progressivement toute notion de direction, jusqu'à ce qu'un éclat surgisse soudainement dans la lumière des phares. Je guide ma voiture vers lui, entre deux balayages d’essuie-glaces, ce maudit panneau apparaît, il est et là, il m'attend. Il confirme l’adresse : Abbaye de Saint-Eutrope à 500 mètres. Zut ! Deux imposants blocs de pierre bloquent l'accès aux véhicules. Je vais devoir terminer le trajet à pied sous cet orage en pleine nuit à travers cette forêt lugubre. C'est impensable. Atteindre cette adresse relève d'un véritable calvaire, peut-être que je le mérite. Heureusement, je suis légèrement en avance. Et cette pluie qui ne cesse de tomber.      Dans un état d'angoisse croissant et emplie de questions, je coupe brusquement le moteur, j’éteins les phares. Plongé dans l'obscurité de l'habitacle, le fracas du déluge résonne sur la carrosserie ne fait qu'exacerber ma terreur, tandis que les rafales secouent violemment la voiture. Heureusement, j'ai ma grosse parka qui me procurera un semblant de protection contre la pluie battante. Le sol détrempé annonce la fin prochaine de mes Converses. Sur ce chemin transformé en torrent, les éclairs se reflètent par instants dans les flaques d'eau, créant une vision apocalyptique de ce monde en colère. Mon angoisse grandit, la peur de me perdre m'envahit, aucun point lumineux ne perce cette obscurité oppressante pour me diriger sur ce sentier. Je regarde mon portable, zut !!!! aucune barrette, je suis en zone blanche. Tel un marin désorienté au cœur des récifs, privé de tout phare pour le guider, je me trouve perdu, tiraillé par l'incertitude quant à la décision à prendre. Mon instinct de survie me crie d'attendre, mais une règle implacable m'oblige à être ponctuel, à l’heure dite devant cette porte.       Les minutes s’égrènent, l’orage ne faiblit pas, il va falloir prendre une décision, je me jette dans l’inconnue il faut y aller. Je sors de la voiture, c’est une furie je suis surprise par le bruit des bourrasques de vent dans le feuillage, les éclairs, le tonnerre, la pluie, c’est l’apocalypse une impression de fin du monde. La led de mon portable m’aide à me diriger sur ce sentier entre les feuillus. J’avance dans le néant toujours pas une lumière en vue, je suis terrorisé. D’un seul coup, un éclair puissant illumine la forêt d’un bleu métallique, en quelques secondes les arbres deviennent des ombres mouvantes brillantes, une fraction de seconde après le tonnerre, la puissance et la rapidité de l’onde de choc fait vibrer tout mon corps. Pour me protéger par réflexe je me suis accroupie est recroquevillé sur moi-même. Mon cœur bat la chamade. Je me mets à prier, je suis là, seule, c’est la main de dieu qui me fait payer mes dérives. Descendre en enfer semble être une sentence inévitable dans cette tourmente terrifiante.     Doucement je reprends mes esprits, il faut continuer à avancer, je reprends ma marche sur ce sentier boueux, mes Converse ne sont plus que des éponges, je commence à avoir froid, dans quel état je vais arriver devant cette porte. Au détour du chemin, au loin une lumière, un signe de salut. C’est le paradis, c’est l’enfer, mes soucis et mes tourments s’évanouissent, plus rien ne compte. Cette lumière représente l’accomplissement de ma destination. Un rayon d’espoir dans l’obscurité qui m’entoure.      Je continue à avancer vers cette lueur qui m’attire irrésistiblement c’est mon seul but. Je presse le pas malgré la pluie et les bourrasques de vent.  Quelle apparence je vais avoir quand je vais arriver devant cette porte ? Il faut que je m’échappe de cet enfer, cette lumière est ma protection. Parvenue sur l’esplanade de l’abbaye dans l’obscurité, la façade peine à se dévoiler. Je devine un style d’art roman. Une imposante porte à double battant en chêne massif barre l’accès, tandis qu’un judas muni d’une grille me défie.  Sous le porche, je tente de me protéger de la pluie. Un heurtoir devient mon unique lien avec le monde protecteur qui se cache derrière cette porte.      Je saisis le heurtoir et frappe frénétiquement pour signaler ma présence, le bruit résonne sinistrement à travers la porte. Dans l'attente, les secondes s'étirent, un silence oppressant règne, seulement perturbé par le grondement menaçant de l'orage et les bourrasques de vent qui s'engouffrent à travers les feuillages. Soudain, un doute lancinant m'étreint : est-ce qu'il y a réellement quelqu'un derrière cette porte ? Est-ce qu'elle va s'ouvrir ? En tentant de forcer l'ouverture, la résistance de la porte confirme qu'elle est fermée à double tour. L'idée de passer la nuit-là, au pied de cette porte, ou de rebrousser chemin vers ma voiture, me glace d'effroi. Même si l'enfer semble se tapir derrière cette porte, il me faut impérativement la franchir.       Je ressaisis fermement ce heurtoir et je frappe comme une damnée sur cette porte avec toute l’énergie du désespoir. Après quelques instants le portillon s’ouvre à travers la grille du judas Une voix divine s’adresse à moi. — Bonsoir !!! c’est pourquoi ? — Je suis Bérangère !!!! — Ah parfait nous vous attendions !!!! Soulagement, j’ai la sensation de me jeter dans les bras du diable, mais avec un délicieux bonheur. Après de multiples cliquetis de serrures et grincement de barre de métal, la porte finit par s’entrouvrir. Je me précipite dans l’entrebâillement de ce sésame comme si j’étais poursuivie par une meute de loups. Quelle n'est pas ma surprise lorsque je me retrouve face à un moine ! Son visage et son regard sont empreints d'une douceur apaisante, comme un rayon de soleil perçant les nuages de l’apocalypse que je viens de traverser. Ses petites lunettes rondes lui confèrent un air bienveillant, tandis que sa tête est ornée d'une tonsure, tel un halo sacré. Sa chasuble brune l'enveloppe comme un cocon protecteur, autour de sa taille, une corde blanche fait office de ceinture, trois nœuds pendants sur le côté évoquant une symbolique mystique. Il semble presque étonné comme moi, de me trouver là, son expression reflétant une sérénité presque surnaturelle. — Vous êtes complètement mouillée, venez-vous réchauffer, je vais vous donner une soupe chaude pour vous réconforter. — Merci, c'est très gentil, répondis-je avec gratitude. Avec un grincement sourd, la massive porte de chêne se referme derrière moi. Je l'observe actionner une à une les lourdes serrures, chacune claque dans un bruit métallique est résonne dans la nef. Puis, il saisit la barre de fer massive et la fait coulisser dans les anneaux, condamnant définitivement l'entrée. Je ne peux m'empêcher d'être impressionné par la solidité de cette porte de chêne, véritable rempart contre le monde extérieur. Cette tâche terminée, il m'invite à le suivre à travers un dédale de couloirs. Sa voix douce me réconforte. Je lui confie mes peurs sur le chemin menant à l'abbaye. Avec un sourire bienveillant, il me comprend et compatit. Il m'invite dans une petite salle sobrement meublée de quatre chaises et d'une table en formica. Il me propose de m'asseoir et de patienter pendant qu'il me prépare un bouillon chaud pour me revigorer. Après m'avoir laissée seule, je patiente dans un silence total, observant la pièce. La seule source de réconfort est le Christ en hauteur sur le mur, avec sa branche d'olivier. J'essaie de clarifier mes pensées et de comprendre la présence de ce moine et le lieu énigmatique où je me trouve. Mon éducation me pousse à remettre en question la logique de cet endroit et la raison de ma présence. Mon esprit s’évade, je suis d’un seul coup submergé par une profonde angoisse. Pourquoi suis-je ici, loin de mes proches ? Que fais-je dans cet endroit inconnu ? L'absence de repères familiaux pour me rassurer me laisse avec un sentiment de confusion et de détresse, ma gorge se noue, je me retiens de sangloter. Après quelques minutes, il revient avec un grand bol fumant, m'invitant à savourer lentement cette soupe pour me réchauffer avant ma rencontre avec le frère Thomas.  M’annonce-t-il !!! L'appellation "Frère Thomas" attire mon attention, car lors de nos échanges, il signait simplement "Thomas". De cela, j’en conclus que je vais également avoir affaire avec un moine, ce qui me laisse dubitative. Ma soupe terminée, son apparition inattendue me fait sursauter. Je le détail du regard, captivée par sa silhouette imposante qui se découpe dans l'encadrement. Son entrée solennelle et son regard perçant me laissent interdite, comme happée par sa seule présence.   Le Frère Thomas se présente, je suis surprise par son attitude. C'est un grand homme, qui porte une chasuble brune. Son visage est anguleux, avec des yeux marrons dissimulés derrière de petites lunettes rondes. Sa tonsure lui confère un air austère. Son regard impose l'autorité. Il dégage une aura de sévérité et de commandement. Lorsqu'il s'adresse à moi, sa voix est ferme et grave, ne laissant aucune place à la familiarité. Tout en lui inspire le respect et la soumission. Sa posture droite et son maintien rigide reflètent une discipline de fer. Je sens que cet homme n'acceptera aucune remise en question de son autorité. Son attitude m'intimide et me fait sentir que je suis une simple soumise face à lui. Je ne suis plus rien, ma jeunesse ne vaut pas grand-chose devant cet homme. Cette rencontre inattendue me plonge dans une terreur profonde. Je suis prise au dépourvu, sans échappatoire. Un frisson d'effroi parcourt mon être, m'envahissant d'une angoisse glaciale.  Il va me falloir affronter l'inconnu, même si cela signifie aller jusqu'au bout de mes décisions, dans un état de crainte et d'incertitude palpable. Il m'invite à le suivre, avec ses grandes enjambées, il se met à marcher d'un pas rapide dans ses sandales bibliques. Je dois presque courir pour parvenir à le suivre, peinant à garder son rythme effréné. Il trace sa route sans se soucier de moi, m’obligeant à le rattraper tant bien que mal. Je me demande avec inquiétude où il m’emmène ainsi. Arrivé devant une porte, il l'ouvre avec une clé. Il m'invite à entrer, je pénètre dans ce qui semble être son bureau. Au centre trône un imposant bureau en chêne, donnant à la pièce une atmosphère austère. Seul élément de modernité, un écran d'ordinateur brise la sobriété ambiante. J’en conclus rapidement que c'est de cet écran que tout a commencé il y un an. La pièce est plongée dans la pénombre, éclairée seulement par la lampe de bureau. Des vitraux en hauteur filtrent les éclairs de l'orage. Contre le mur, toujours présent, ce maudit Christ cloué avec sa feuille d’olivier semble me défier. Je me surprends en mon intérieur à blasphémer. Il s'installe dans son large fauteuil derrière son bureau, ne me proposant pas même la politesse de m'asseoir. Je reste debout, immobile face à lui, dans un silence pesant et oppressant. Il ne s'est même pas soucié de savoir si j'avais fait bon voyage pour venir, ni des difficultés que j'ai eues à rejoindre l'Abbaye à pied. Ma conscience me dit de prendre mes jambes à coup d’échapper à cet homme, de fuir ce lieu. Mais je reste là, immobile comme une prévenue face à son juge attendant la sentence. J’ai toujours ma parka mouillée sur moi, mes Converses trempées, je ne sais à quoi je ressemble et quelle attitude prendre. Je suis résignée à subir, incapable de me soustraire à son pouvoir. Je perçois un profond sentiment de culpabilité, je me sens fautive de me retrouver face à cet homme. Je n’ai pas résisté à ses échanges, mes pulsions avec le temps, elles ont pris le dessus. Il ne correspond pas du tout à l’image que je m’étais faite de lui, mais il y a quelque chose en lui qui m’hypnotise. Je perds tout sentiment de révolte, je subis. Sa prestance et son charisme m'impressionnent. Assis derrière son bureau il m’observe, je n’ose croiser son regard, je ne sais que faire de mes mains. J’ai un sentiment de culpabilité et de fascination. Je ressens un profond malaise, doucement je perds le contrôle de la situation. Je ne veux pas l’admettre, mais lui sait pourquoi je suis là !! Je me perds dans les méandres de mon esprit, je m’abandonne doucement à lui alors que je perds totalement le sens des réalités, de mes convictions. Telle une souris entre les pattes d’un chat, je suis l’objet de son jeu pervers, dont lui seul connaît l’issue fatale. Il me demande d’un ton autoritaire et sans appel : ‘’Déshabille-toi’’ !!!!! Ne laissant aucune place à la contradiction. Je reste immobile, réalisant soudain que je ne suis plus dans le cocon familier de ma chambre devant mon écran d’ordinateur. Je suis face à la dure réalité, ce n’est plus un jeu. Je suis face à mon prédateur. Je l’observe médusée. Je ne sais quelle décision prendre, m’enfuir vue la prestance à laquelle il se déplace mes chances seraient dérisoires. Il revient à la charge de façon plus autoritaire. — Je t’ai demandé de te déshabiller !!!!!!! Surprise et terrorisée, je n’ai d’autre choix que de baisser les armes, de me résigner, incapable de lui résister. Je commence à enlever la parka et la pose sur la chaise qui se trouve à côté de moi. C’est la première fois que je me déshabille devant un homme. Avec un sentiment de résignation, les mains tremblantes, je commence à me dévêtir lentement. Mes gestes sont hésitants, empreints d’une certaine pudeur face à cet homme qui m’observe. Je retire mon pull, puis je déboutonne avec précaution ma chemise, laissant peu à peu apparaître la peau de mon torse. Une sensation de vulnérabilité m’envahit à mesure que je me dévoile. Je pose le chemisier également sur dossier de la chaise. Les doigts tremblants je défais les lacets de mes Converses, je ressens le contact froid du carrelage sous mes pieds. Je défais ma ceinture, je fais glisser mon jean le long de mes jambes, me retrouvant bientôt en sous-vêtements devant lui. Je ne peux m’empêcher de croiser les bras sur ma poitrine, dans un geste instinctif de protection. Il me détail de son regard froid assis confortablement derrière son bureau. Malgré mon malaise, il ne montre aucune compassion ou compréhension. Au contraire, à son attitude, il doit se délecter d’une jouissance perverse face à ma soumission. Je suis là immobile en soutien-gorge et petite culote de jeune fille, impudique devant ce moine, au milieu de ce bureau et toujours ce Christ avec son laurier qui m’observe d’un regard inquisiteur. Ma honte est à son comble. Doucement au fond de mon bas ventre, une douceur est en train de naître. Je suis là, j’attends.  Quoi ? je ne sais pas. Voyant que je tarde à m'exécuter, il me rappelle à l'ordre d'un ton sec et autoritaire. — Je t'ai demandé de te déshabiller, c’est entièrement nue que je te veux !!!!!!! lance-t-il avec un ton qui ne souffre d’aucune contradiction. Avec toute l’énergie du désespoir je tante ma dernière chance. — Mais !!!!! Il ne me laisse pas le temps de terminer ma phrase. Il se lève en furie de derrière son bureau, de peur, j’ai un mouvement de recul. De sa taille imposante auréolée de sa chasuble, son regard perçant me transperce, me glace d'effroi. Son attitude dominatrice ne laisse aucune place à la négociation ou à la résistance de ma part. Face à son insistance autoritaire, je comprends que je n'ai d'autre choix que de capituler. En quelques mots, il me porte l’estocade. — TU LE SAIS POUQUOI TU ES ICI !!!!!!!!! En une fraction de seconde, j’ai compris la leçon, c’est le "coup de grâce", brisant définitivement toute volonté de m'opposer. Terrorisée, je baisse les armes, n'ayant d'autre issue que de me soumettre à ses exigences. Son ton et son regard ne me laissent aucune échappatoire. Ma gorge se noue, des sanglots commencent à remonter. Avec des gestes tremblants, je porte les mains à l'attache de mon soutien-gorge. Mes doigts hésitent un instant, avant de le détacher lentement. Le vêtement glisse le long de mes épaules, dévoilant progressivement la rondeur de mes seins nus face à son regard insistant. Une vague de pudeur et de vulnérabilité m'envahit alors que je me retrouve ainsi exposée devant lui. Malgré mon malaise, je poursuis mon déshabillage, faisant délicatement glisser ma culotte le long de mes jambes. Je me tiens maintenant complètement nue, mon intimité dévoilée à ses yeux avides. Mon corps frissonne sous le regard de ce moine, tandis que je me sens de plus en plus soumise à son emprise. Je ne peux m'empêcher de poser un bras sur ma poitrine, dans un geste instinctif de pudeur, une main sur mon pubis, mais cela ne fait que renforcer mon sentiment de vulnérabilité face à lui. J'ai l'impression d'être une proie face à son regard de prédateur, incapable de me soustraire à son emprise. Mon cœur bat la chamade, tandis que je me résigne à subir cette situation, n'ayant d'autre choix que de me soumettre à sa volonté. Frère Thomas, m’observe. *** Le visage de Bérangère est encadré par une chevelure blonde, qui contraste avec ses yeux d'un bleu limpide. Cette combinaison de couleurs lui confère une beauté douce et angélique. Ses traits fins et délicats lui donnent un côté femme-enfant qui accentue sa fragilité et son innocence. Ses grands yeux bleus reflètent une certaine naïveté. Sa bouche aux lèvres pleines semble hésiter entre l'expression de la peur et celle du désir naissant. Frère Thomas décèle une certaine vulnérabilité dont il se délecte, mais aussi une sensualité encore contenue. Son front lisse et son nez fin achèvent de dessiner les lignes harmonieuses de son visage, lui conférant une beauté pure et presque éthérée. Cette apparence juvénile et délicate tranche avec la situation dans laquelle elle est plongée face à Frère Thomas, renforçant son sentiment de fragilité. Son visage reflète ainsi un mélange de candeur et de sensualité naissante, accentuant son aura de vulnérabilité et de soumission. Frère Thomas croise les yeux bleus limpides de Bérangère, ils reflètent une profonde appréhension tandis qu’elle se trouve nue devant lui.       Sa silhouette élancée, d’environ un mètre soixante-dix, se dévoile dans toute sa fragilité. Ses seins ronds et fermes se soulèvent au rythme de sa respiration saccadée, ses tétons rosés pointant légèrement. Sa peau laiteuse frissonne sous le regard insistant de Frère Thomas, révélant la délicatesse de ses courbes. Sa taille fine se courbe gracieusement avant de s'élargir sur des hanches généreuses. Ses longues jambes fuselées se terminent par des pieds délicats, achevant de dessiner les lignes harmonieuses de son corps de jeune femme. Une légère toison blonde dissimule à peine son intimité, ajoutant à sa vulnérabilité face à lui. Malgré sa pudeur évidente Bérangère se tient là, offerte incapable de dissimuler davantage sa nudité. *** Il prend son temps, m'observe avec attention. Puis, il revient à la charge, d'un ton autoritaire. — Tes bagues et bracelets, tu les retires, tu les poses sur le bureau !!!!     Je suis surprise par cette exigence, mais j'obéis docilement, retirant mes bijoux pour les déposer sur le meuble comme il me l'a ordonné. — Ta chaîne aussi !!!! ajoute-t-il en la désignant d'un doigt autoritaire. Un moment de stupeur me saisit alors. Cette chaîne avec la médaille de la Vierge m'a été offerte le jour de ma première communion par mes parents, je ne la quitte jamais. Elle a une grande valeur sentimentale à mes yeux. Malgré mon hésitation, je porte les mains derrière ma nuque pour la détacher. Poitrine offerte, je la retire avec lenteur, avant de la poser sur le bureau, rejoignant mes autres bijoux. Un sentiment profond d'abandon m'envahit alors. Retirer cette chaîne, c'est comme perdre une part de mes valeurs, de mon identité, de ma foi. Je me sens dépossédée, vulnérable face à son exigence. Je ressens de sa part aucune compassion. Il maintient son attitude autoritaire et inflexible. Il semble tirer une forme de satisfaction de me voir me soumettre à ses ordres, malgré mon trouble évident. Son regard posé sur moi, face à lui, je suis perdue. Si un malheur m'arrivait, personne ne saurait où je me trouve. Il revient à la charge — Tes mains sur la tête !!!!!! — Comme un pantin, je lui obéis docilement. C'est lui désormais qui tire les ficelles. Il s'approche de moi, ma poitrine lui est offerte, palpitante d'appréhension. Je n'ose croiser son regard, car jamais un homme auparavant ne m'a touchée de façon aussi intime. Je sens ses mains se rapprocher, jusqu'à saisir fermement mes seins. À ce contact à la fois ferme et doux, tout semble exploser dans ma tête en un instant. Mes valeurs, mes tabous, tout vole en éclats. C'est mon corps qui décide à ma place, je perds le contrôle. Je n'ai plus de volonté propre, c'est mon corps à présent qui mène la danse. Cette découverte de ma sensualité et de l'éveil de mon désir me déstabilise. Je me sens envahie par des émotions contradictoires, à la fois gênée et curieuse, effrayée et fascinée par ces nouvelles sensations. Lorsqu'il caresse délicatement mes tétons, je les sens s'éveiller, se durcir sous ses doigts. Je ressens une montée progressive du désir, comme si mon corps tout entier était en train de fondre sous ses caresses expertes. A chaque effleurement de ses doigts cela éveille en moi une excitation de plus en plus grandissante. Doucement, avec volupté, je m'abandonne à ses caresses. Mais dès que je me laisse aller, il me le fait payer cher. D'un geste brusque, il saisit le bout de mes tétons entre ses doigts, les pince violemment, les tire vers le haut. Une vive douleur me traverse, par réflexe, je cherche à protéger mes seins de mes mains. — Tes mains sur la tête !!!! Me rappelle-t-il avec violence, tout en serrant mes tétons plus fort et en accentuant la traction vers le haut. Soumise, j'obéis, remettant mes mains sur la tête. Je grimace de douleur, essayant en vain de soulager cette traction en me hissant sur la pointe des pieds. Il joue avec mes seins, alternant les tractions douloureuses et les caresses de plaisir. Je suis complètement perdue, ballottée entre ma souffrance et ma sensualité, ne sachant plus où donner de la tête. Je me retrouve prise dans un jeu de domination ou la douleur et le plaisir se mélangent me laissant dans un état de confusion et de soumission. Abandonnant mes seins, sa main glisse lentement sur mon ventre, poursuivant sa descente vers mon pubis. Bien que je sois apeurée, redoute ce contact, mon corps semble le réclamer avec ardeur. Sa main s'enfouit dans ma toison pubienne, elle enveloppe délicatement ma vulve. Ses doigts s'insinuent entre mes grandes et petites lèvres, cherche à débusquer mon clitoris. Bien que cette main autoritaire me terrorise, je ne peux le nier elle décuple mon plaisir au centuple. Lorsque je me caresse moi-même, j'éprouve du plaisir, mais cette caresse experte semble le démultiplier, me laisse dans l'incertitude de ma réaction. Je suis partagée entre la peur et l'excitation, mon corps réagit avec une sensualité que je ne me connaissais pas. Je me sens submergée par ces sensations nouvelles, ne sachant comment y faire face. Ses doigts caressent délicatement mon clitoris, envoyant une décharge de pur plaisir à travers tout mon corps. Mains sur la tête comme il me l'a ordonné, j'ai du mal à garder l'équilibre, tant les sensations m'enveloppent. — Tiens-toi droite !!!!" me rappelle-t-il d'un ton autoritaire. Je reprends la position, complètement submergée par les méandres du plaisir qui m'emportent dans un flot tumultueux. Il joue avec mon clitoris, le faisant rouler entre ses doigts experts. Je plonge mon regard bleu dans ses yeux sombres, je suis égarée, ne pouvant que lui implorer d'accepter mon pardon, de ne pas m'abandonner ainsi. Mais il n'en a que faire, il continue de jongler avec mon plaisir. Dès que je m'affaisse sous l'effet du plaisir, il relâche son étreinte, me forçe à reprendre pied tant bien que mal. Je suis complètement submergée, incapable de résister à cette vague de jouissance qui me submerge. Son contrôle absolu sur mon corps et mes réactions me laisse dans un état de confusion et de vulnérabilité totale. Hors du temps, je suis emportée dans un tourbillon de plaisir, comme un ressac qui ne cesse de me submerger. Doucement je me noie, je perds pied, happée par un flot continue de sensations agréables. Il me rappel à l’ordre d’une voix dure — Tiens toi droite !!!!! J’obéis, complètement sonnée, je suis dans un nuage de coton mais jambes chancellent Ses doigts caressent mon clitoris, mon corps est traversé par une décharge de plaisir. Les mains sur la tête, j’ai du mal à maintenir sur mes jambes, elles fléchissent, il me rappelle à l’ordre de son ton autoritaire. — Tien toi droite !!!!! Je reprends la position, je suis perdu dans les méandres du plaisir, celui-ci m’emporte dans un flot tumultueux. Il joue avec mon clitoris, il le fait rouler entre ses doigts. De mes yeux bleus, je croise encore son regard noir, j’ai perdu mon âme, je lui implore à nouveau d’accepter son pardon de m’abandonner ainsi. Mais il en n’a cure, il continue de jongler avec mon plaisir, dès que je m’affaisse, il relâche son étreinte. Et moi comme un pantin j’en redemande. Je n’ai plus de morale. Il recommence à jouer avec mon plaisir, intensifiant ses caresses. Je me sens prise au piège, incapable de résister à l'orgasme qui approche. Depuis le plus profond de mon être, une vague de sensations dévastatrices déferle à travers mon corps, tel un tsunami. Je ne tiens plus sur mes jambes. Je m’effondre au sol, il ne me lâche pas. Il tient ma vulve à pleine main. Il fait rouler mon clitoris entre mes lèvres. L’orgasme ne s’arrête pas. Il l’entretien, je serre les cuisses pour garder sa main en moi. — Je suis ton maître !!!! — Oui, vous êtes mon maître !!!! — Tu es ma soumise, mon esclave !!!! — Oui je suis votre soumise, votre esclave !!! — Tu es ma chienne !!!! — Oui je suis votre chienne !!!!!! J’accepte tout, même le plus abjecte, ces paroles ne font qu’amplifier mon orgasme, il me lamine je ne suis plus rien, j’explose comme un big-bang intérieur, je me volatilise, je n’existe plus !!!! Il me lâche, doucement l’orgasme me quitte en douceur, couchée sur le sol en chien de fusil, je reprends doucement mes esprits. Il me tend la main, avec dévotion, je me mets à lécher ses doigts recouverts de mon essence intime. Un sentiment de plénitude m'envahit. J'ai compris, au plus profond de mon être, que mon seul but désormais sera de retrouver la force et l'intensité de cet orgasme, quoi qu'il m'en coûte. Un rempart vient de s’effondrer, je suis prête à trahir toutes mes valeurs, mes tabous pour ce plaisir. Je suis allongée au sol, dans l'attente, n'osant sortir de mon univers de jouissance et de bonheur. Après quelques minutes, un ordre fuse soudain : — Remets-toi debout, mains sur la tête !!!! domptée, je m'exécute docilement, me positionnant face au bureau. Je le vois alors sortir du tiroir une poche en toile de jute. Il la pose sur le meuble, le bruit évoque celui de pièces métalliques à l'intérieur. Il plonge sa main dans le sac en toile, il sort à ma grande surprise un collier de métal, tel un symbole d'esclavage. — Relève ta chevelure et dégage ta nuque.  M'ordonne-t-il. J'obéis docilement, offrant ma nuque découverte. A ma grande surprise je ressens un délicieux sentiment de soumission m'envahir, je m'abandonne complètement à cet homme, à sa volonté. Il ouvre le collier et le passe autour de mon cou. Je sens le contact froid du métal, le poids de cette servitude qui s'abat sur moi. Il referme le collier sur mon cou avec une sorte de clef, j’entends le clic de la serrure qui confirme mon asservissement. Pendant quelque seconde j’ai un sursaut de réalisme cela provoque en moi un profond malaise spirituel et psychologique le contraire de mes valeurs chrétienne, mais mon choix est fait le désire de me soumettre et le plus fort, j’accepte avec délice le port de ce collier. Je fais le grand saut de l’ange, je plonge avec bonheur dans les ténèbres de l’enfer. Il me pose également des bracelets aux poignets et aux chevilles. A mon grand étonnement, j’ai comme un ressentiment de fierté, un sentiment de liberté, mon corps est libre de vivre ses propres désirs comme il le souhaite. Je me sens libérée du carcan religieux. — Mets-toi genoux !!!! Je m’exécute et je m’agenouille à ses pieds. Il me tend son pied chaussé de sa sandale biblique. Je me prosterne humblement, je prends délicatement son pied entre mes mains. Je me mets à le lécher avec dévotion, je réalise que plus rien ne m'appartient désormais. Je suis entièrement vouée à cet homme, je suis prête à me dissoudre dans le sol. Soudain, je sens la pression d’une pique sur ma nuque. Il me force alors à rester prostrée à ses pieds, une sensation de soumission totale m'enveloppe. Je reste là immobile dans toute ma nudité, une joue posée sur ses pieds, je suis heureuse et sereine de lui offrir ma soumission. — Debout, mains sur la tête !!!! Ordonne-t-il soudain. J'obéis aussitôt, prenant la position exigée. C'est alors que je découvre qu'il tient dans sa main une sorte de baguette fine et souple, dont je sentais la pointe sur ma nuque. — Tête droite ! m'intime-t-il. Je sens la baguette glisser sous mon menton pour redresser ma posture. Soudain, la baguette s'abat avec force sur ma poitrine, provoquant une vive douleur, comme une lame de rasoir. " — AAAÏÏÏE !!!! je m'exclame, Je reculant par réflexe pour éviter un nouveau coup. — Reviens ici, à mes pieds !!!! me menace-t-il, brandissant sa baguette. Apeurée, je m'exécute. Je réalise alors avec effroi une compagne de ma soumission, que j’avais oublié, celle de la douleur !!!! Je décèle dans son regard et sur ses lèvres une expression empreinte de sadisme, trahissant son plaisir à me voir souffrir. Je vois arriver un second coup de baguette, cette fois sur mon ventre. Je contracte instinctivement mes abdominaux pour tenter d'encaisser le choc. Mais la douleur est vive, telle une lame de rasoir qui me cisaille l'estomac. — AAAAARGH !!!!! Je hurle submergée par la souffrance. — Rentre le ventre !!!!! m’ordonne-t-il. Malgré la douleur lancinante, je m'efforce d'obéir, sentant les sanglots monter dans ma gorge. Je suis perdu dans mes contradictions, m’infliger de la douleur, je l’acceptais, mais la subir me fait peur. Celle-là, je ne l’ai pas vu venir, un coup de baguette plus fort et bien plaquée sur mes cuisses me rappelle à l’ordre. La douleur est cuisante. — Tes cuisses écartée !!!!! Me demande-t-il d’un ton dur. J’obéis, de mes yeux bleus je lui implore un peu de clémence. — Parfait c’est la position que tu devras avoir chaque fois que l’on te demande d’avoir les mains sur la tête. — Oui maître !!!! apeuré je lui réponds. Dans ma tête dans un mélange d’émotion contradictoire tout s’entrechoque, le plaisir de ma soumission et cette douleur, dans quel enfer veut-il m’amener ? Je le vois prendre un morceau de papier sur le bureau, il dégage mon front, il le plaque sur mon front, et appuis fermement je sens plusieurs fois la pression de ses doigts sur mon crâne et il retire le papier. Je me demande ce qu’il peut bien y avoir sur ce papier. — Voilà, maintenant tu n’es plus Bérangère, tu es le numéro 27 !!!!!! Retiens bien ce numéro !!!! Quand il m’annonce ce nombre écrit sur mon front, j’ai comme un sentiment d’être dépouillée de mon individualité d’être réduite à un simple numéro qui me déshumanise. Cela suscite chez moi un sentiment d’isolement, de séquestration, d’inquiétude et d’incertitude sur ce qui m’attend pour la semaine avenir. — Tourne toi, tu poses tes mes mains sur tes chevilles !!!!!! Je le regarde, les mains toujours sur la tête, ébahie et je ne comprends pas ce qu’il veut. Je me prends un violent coup de baguette sur les cuisses — AAAAARGH !!!!! — Je t’ai dit de tourner et de poser tes mains sur les chevilles !!!! Je réalise l'étendue de ma dégradation, je m'incline, le visage brûlant de honte, exposant à son regard les zones les plus intimes de mon intimité. Comment ai-je pu me résoudre à une telle soumission, moi qui ai suivi avec assiduité l'enseignement du catéchisme ? Jamais je n'aurais cru me retrouver un jour dans une position si crue et offerte, face à un homme d'Église. Je suis au plus profond de mon humiliation, je lutte mais mon corps aime ça, pour moi la partie est perdue d’avance. Mon corps attend cette main qui viendra fouiller mon intimité. J’attends, il ne se passe rien, il doit se repaître du spectacle que je lui offre. Une douleur violente et cuisante vient me cisailler mon entre jambe, je ne l’attendais vraiment pas celle-là. De douleur, les larmes aux yeux je me relève, protège mon sexe de mes mains. Je le regarde surprise des larmes coule long de mes joues. — Tes mains sur la tête, numéro 27, tu as pris du plaisir. Ici rien n’est gratuit ici en retour il va falloir en payer le prix fort. Une peur m'envahit. Je croise son regard, qui laisse transparaître de la méchanceté, de la cruauté, un plaisir malsain à me faire souffrir. Je me demande où je me suis fourvoyé, que vais-je subir. Il me passe une chaîne à mon collier et avec mes bracelets, me lie les mains dans le dos. Il donne un coup de téléphone. — Nous arrivons ! J’en conclus que des personnes m’attendent. Que va-t-il m’arriver ? Il tire sur ma chaine, nous sortons de son bureau, il m’entraine dans un dédale de couloir. J’ai toujours du mal à le suivre. La chaîne se tend, le collier me cisaille la nuque. Il en n’a cure, de l’autre main il tient cette baguette qui me fait peur. Je sens la fraîcheur du sol sous mes pieds nus, le vent frais caresse ma nudité, tandis que mes seins tressautent au rythme de mes pas. Il ouvre une porte, et me force à le suivre. L’endroit ressemble à une vaste chapelle, mais la faible luminosité rend difficile définir la limite entre la nef et le chœur. Deux moines nous attendent et me placent au centre du cœur qui domine la nef. J’ai le sentiment, là nue, avec mon numéro sur le front devant ces deux moines d’être fautive. Ils m’observent de leurs yeux suspicieux. Les mains attachées dans le dos, je ne peux cacher ma nudité. Un des moines s’adresse à frère Thomas, m’ignorant totalement. — On lui attache les mains devant ? — Oui parfait. Je me laisse faire prête à subir mon calvaire. Ils font descendre une corde du plafond. Je les observe incrédule. Ils attachent cette corde à mes bracelets et commencent tous les deux à tirer sur la corde avec énergie. Je ne peux empêcher cette traction, mes bras remontent au-dessus ma tête. Que vont-ils me faire subir ? De par leurs gestes et leur regard, ils n'ont aucune compassion pour moi. Je commence à sentir la traction sur mes articulations. — Pitié ne fait pas de mal !!!!! Ils ne se soucient guère de mes plaintes. Je sens les secousses des tractions à travers mon corps, les menottes à mes poignets me font souffrir. Mes pieds ne touchent plus le sol. Leurs robes de bure brune se balancent comme s'ils sonnaient les cloches de l'angélus. J'ai le sentiment de me comporter comme une martyre dans ma plus simple nudité, je pends au bout de cette corde, je me laisse aller, j’ai la sensation sournoise de leur offrir ma souffrance. Résignée, je m’abandonne à mes bourreaux. Quelque chose roule dans mon dos, les deux moines écartent mes jambes. Cette chose se positionne sous mon entrecuisse. Je baisse la tête, ma surprise est grande quand je vois un cheval d’arçon cubique mais positionné sur l’angle. Le moine relâche la corde et mon intimité vient se fendre sur cette arête. La douleur se répand dans mon bas ventre, je grimace de douleur. Chaque moine remonte mes chevilles en arrière et les fixent, je peux plus déplier mes jambes. Ma douleur et plus grande c’est une torture. Tout le poids de mon corps est sur cette arête.  J’ai l’impression que mon corps va se fendre en deux. Des larmes coulent le long de mes joues. — AAAAARGH !!!!! Il me laisse là seul, sans s'intéresser à mes plaintes, suppliciée au cœur de cette chapelle. La chapelle s’éclaire en totalité, et je découvre devant moi de longues tables des bancs, et sur les tables des couverts. En définitive c’est le réfectoire.   J’essaie de prendre appui sur mes chevilles pour soulager mon entre-jambe. Mais les crampes dans mes cuisses arrivent vite. De l’autre côté, je tire avec mes mains sur la corde pour me soulever, mais c’est mes bras qui finissent par me lâcher ? Je souffre le martyre, mes poignets sont douloureux par le métal qui les cisaille. Je suis en enfer, je subis ma torture avec abnégation. Je puise dans mes forces intérieures pour continuer à supporter cette douleur lancinante. Personne de ma famille, de mes amis, n’a connaissance du lieu où je me trouve, ni les épreuves que je traverse. Je suis seule face à ma souffrance. Dans un élan de lucidité, je m'imagine la réaction de ma mère si elle me découvrait dans cette posture, nue et soumise à cette torture. Loin de la honte, j'en serais fière. Je la défierais du regard, car je suis vivante et déterminée à vivre jusqu'au bout mes désirs, mes pulsions. Dans les méandres de ma solitude, ma résilience ne fait que s’amplifier face à cette adversité qui m’accable. Il y encore trois heures, jamais je n’aurais imaginé subir un tel supplice et en n’être le sujet de ce spectacle.   Les moines entrent dans la pièce en discutant entre eux, plaisantent, ils s'installent à leur table, indifférents à mon supplice, à ma souffrance. À travers mes larmes et la douleur de plus en plus vive dans le bas de mon ventre. Je remarque avec surprise la présence de plusieurs femmes nues, avec un numéro inscrit sur le front, un collier et des bracelets. Je comprends leurs rôles, elles servent le repas aux moines. Je remarque à table la présence du frère Thomas, de ses deux assistants, et également du frère qui m’a accueilli.   Une femme nue devant un pupitre lit à voix haute plusieurs chapitre de la bible pendant qu’ils prennent leur repas. Je me demande dans quelle bacchanale je me suis fourvoyée.   A suivre peut-être. 😉
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Par : le 08/07/24
Louise n'aime pas les hommes. Inutile de dire pourquoi, ce serait trop long. Louise n'aime pas les femmes. Là aussi, inutile de chercher les raisons de cette aversion sexuelle. Non, Louise n'aime que les animaux, les plantes et son joli jardin fleuri. Lorsqu'elle veut prendre son plaisir, elle s'allonge nue dans l'herbe sous son grand chêne et se caresse en regardant le ciel. A quoi bon attendre d'un autre la jouissance que l'on peut, bien mieux, se donner soi même.  Un jars bien  coquin a l'habitude d'observer Louise lorsqu'elle vient se masturber sous son grand chêne. Ce jars téméraire s'approche de plus en plus et se laisse caresser.  Un jour, ce jars lubrique décide de violer sa Maitresse. Il ne sait faire l'amour que comme font les oiseaux, de façon rapide et dominante en volant dans les plumes des oies bien dociles de son harem . Là, à défaut d'un beau ramage blanc ce sera dans la douce toison dorée de Louise. Le jars habile sait arracher un merveilleux et puissant orgasme à sa Maîtresse.  Se faire violer par un jars, qui aurait pu croire cela possible ! Et pire encore, se mettre en couple avec ce mâle dominant bien macho et canaille ! Pourtant les choses furent ainsi.  Chaque fois que Louise allait sous le grand chêne,  son jars venait la tête haute pour s'accoupler et lui procurer d'incroyables plaisirs entre ses cuisses.  Il ne m'est possible d'écrire aucune morale à cette histoire ou une jolie jeune femme devint la favorite dans un harem de blanches oies soumises. 
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Par : le 02/07/24
À la fois délicieuse et cruelle, l'attente fait partie intégrante d’une relation D/s. Avant que mon corps ne s'offre mon âme doit se sentir happée, domptée, possédée. Et quoi de plus puissant que ces moments où le temps reste suspendu à Sa seule volonté. où mes pensées divaguent, s'imaginant mille scénario possible. Où silencieuse et offerte j'attends Son bon vouloir, Ses décisions, Son attention. Sa force s'imprègne en moi. Celle qui fait que je ne peux Lui résister, que je ne veux lui résister. Celle qui fait que j'ai déposé à Ses pieds ma liberté ma volonté, ma dévotion, mon orgueil. .  C'est de l'admiration du charisme, de l'intelligence, de l'intransigeance de Cette Âme que sont nés ce désir, ce besoin qu'Elle me dessine à Son image, qu'Elle me possède sans limite. Alors je supporte cette attente, moi qui d'ordinaire n'ai pas une once de parience je me surprends à rester calme. Bien sûr c'est une épreuve, les noeuds que je me fais à la tête sont à deux doigts de me rendre folle, de me faire sombrer mais je résiste m'attachant à ce besoin de tout Lui céder, bien plus que mon corps c'est mon Âme que je souhaite Lui abandonner. Je résiste oui mais à l'intérieur c'est un combat, tant de fois mon cerveau s'est mis en alerte, me ramenant à mes nombreux écueils, à ces larmes, alors qu'une nouvelle fois je m'étais brûlé les ailes. Mais à chaque fois l'espoir d'avoir enfin trouvée Celle qui saura me faire m' abandonner à Sa Domination prend le dessus, tant pis si une nouvelle fois j'en finissais anéantie. Je prends chaque attention, chaque remarque, même la plus acerbe, chaque mot comme une volonté de Sa part de faire de moi Sa propriété. Je savoure au cœur de cette attente chaque instant, même quand ça me ronge le ventre, car je sais que ça m'en rendra que plus fort l'instant où elle m'affirmera avec force que oui  je suis totalement Sienne. En m'imaginant cet instant mon corps tout entier est parcouru d'un frisson, d'une vive émotion. Alors j'attends, je sais que cette attente fera partie de mon quotidien, qu'un jour c’est attachée, enfermée que j'attendrai Son bon vouloir, de longues minutes, voire de longues heures. Parfois sous Son regard,  mais également seule face à mes choix d'avoir abandonné à Ses pieds ma totale dévotion, ma totale confiance, mon obéissance absolue. Cette attente est incontournable, indispensable et je sais qu’il est inutile que je m’en plaigne, que je tente une manœuvre pour l’abréger car plus je le ferai, plus elle me fera attendre pour que je comprenne qu’Elle seule tient les rênes, j’ai ressenti Son intransigeance dés le départ, loin de me faire fuir, ça m’a au contraire donné envie de plonger dedans, de la ressentir avec force. Je ne m’imagine pas vivre ce genre de relation autrement que dans l’absolu. Alors j’attends, me laissant glisser et m’accrochant à l’espoir qu’Elle choisisse de me faire Sienne. Oui l’attente est à la fois délicieuse et cruelle, mais c’est la voie indispensable pour que je ne touche cet absolu, recherché, espéré, cet abandon total. Alors j’attends… 
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Par : le 15/06/24
  Je pars en séminaire comme tous les ans, cette fois, à Marrakech, pour une semaine. J'ai hâte d'y retrouver Isabelle ma collègue peu farouche avec qui je flirtais de façon assez poussée à chaque rencontre : réunion, congrès, formation… refusant d'aller plus loin, elle semble néanmoins très intéressée par une autre forme de relation. C'est comme ça qu'au retour du précédent séminaire, nous avons, dans l'avion qui nous a ramené, parlé de BDSM, se promettant d'approfondir le sujet jusqu'à notre prochaine rencontre. Nous avons dialogué par mail sur les différentes pratiques et elle a accepté d'essayer la domination soft, faite de contraintes, de frustrations et d'une forme d'humiliation ainsi que de preuves d'appartenance. Pas de supplice trop douloureux à part la fessée, pas de marque ailleurs que sur les parties dites intimes. J’ai été d'accord pour la laisser mener les séances et devenir le temps du séminaire son soumis, esclave de ses moindres désirs que je lui ai promis de réaliser sans contester quelque en soit la teneur.  On se retrouve à l’aéroport, on échange quelques banalités. Les autres collègues sont là aussi. Ce n’est qu’une fois dans l’avion que l’on peut échanger sur le secret qui nous lie désormais. — Tu as apporté ce que je t’ai demandé ? — Oui, ma belle, tout est dans la soute. J’ai eu très peur que le douanier ne bloque mon bagage. Mais non c’est passé. — Les clés de la cage ? — Les voilà. — Les quatre, s’il te plait. — Voilà, voilà. Et je lui donne les 4 clés qui servent à condamner la cage de chasteté que j’ai apportée avec le gode ceinture, la règle, le martinet, les menottes et 2 plugs un petit et un plus gros. — Dès que l’on a pris possession des chambres, on se retrouve dans la mienne avant que tu n’ailles dans la tienne, m’intime-t-elle. — Bien madame. Me voilà dans sa chambre avec mes bagages —  Donne-moi la cage. Je fouille dans ma valise et en sors les différents objets de nos séances futures. S’emparant de la cage et du minuscule cadenas, elle dit : — Baisse ton froc — Mais on n’a pas le temps maintenant. Je dois aller poser ma valise dans ma chambre et on a rendez-vous en salle plénière dans moins de trente minutes. —  Baisse ton froc et mets la cage vite sinon pas la peine de compter sur moi dans la semaine. Je ne me fais pas plus prier et j’exécute, non sans mal ce qu’elle demande. La cage est très courte, munie d’un plug d’urètre. Je force un peu, me fait mal au passage du plug et me pince la peau plusieurs fois en essayant de faire passer l’embout à cadenasser avec l’anneau qui enserre mes couilles. — Ça y est ! fais vite ! Elle passe le cadenas et clic le referme, me voilà encagé. — Dégage maintenant, on se retrouve dans le hall pour tes premières instructions Je file à ma chambre, jette ma valise sur le lit et me précipite au lieu de rendez-vous. J’arrive un peu essoufflé mais comme d’habitude il y a bcp de retardataire et mon arrivée passe inaperçue. Je rejoins Isabelle qui m’a gardé une place à côté d’elle. — Tiens dit-elle, en me donnant un petit sachet en papier sensé contenir une brioche. Je regarde, à l’intérieur le petit plug me fait refermer précipitamment  le paquet de peur que quelqu’un en voit le contenu. — A la première occasion tu demandes à aller aux toilettes et tu t’enfiles le plug. — Ok, tu ne perds pas de temps. — On dit : « Bien madame » tu as oublié ? Cinquante coups de martinets pour ton impertinence. Oups, elle prend son rôle très au sérieux j’ai intérêt à filer droit. La journée se poursuit avec les répartitions de salles et l’emploi du temps de la semaine…. J’ai bien sûr obéi et je me déplace avec un peu de difficulté. Le rendez-vous est pris dans sa chambre avant le repas du soir pour y subir ma punition. La journée terminée, me voila donc dans sa chambre. — Mets-toi à poil et penche-toi sur le lit jambes bien écartées Les 1ers coups de martinets tombent sur mes fesses me faisant pousser de petits cris. Elle frappe de plus en plus fort. Elle s’excite toute seule. Je l’entends respirer de plus en plus fort. Manifestement, elle prend du plaisir à me châtier de la sorte. Je n’ose pas crier plus fort de peur que l’on nous entende à l’extérieur ou dans la chambre d’à côté. À peine le dernier coup asséné, elle m’ordonne d’une voix grave presque enrouée, preuve de son émoi. — Lèche-moi ! Sa chatte est trempée, je m’agenouille pour la lécher. Je bande comme un fou mais la cage comprime ma bite m’ôtant toute possibilité de soulagement. — Suce mon cul aussi !  Elle se retourne, écarte ses fesses de ses  mains, offrant son cul à ma langue que j’emploie à lui lécher consciencieusement, l’enfonçant même au plus profond possible. — Suce ! je veux que tu suces, pas que tu lèches. Je me mets donc à sucer, un liquide âpre emplit ma bouche mais je n’ose pas me reculer et continue à aspirer son petit trou. — Bien ça suffit ! Va te changer ! Je dois moi aussi m’habiller pour le diner. Le premier à table garde une place pour l’autre. À tout à l’heure. — Mais je garde la cage ? et le plug ? je peux l’enlever ? — Non, non, tu vas garder la cage. Et si tu te montres docile et obéissant, je te rendrais la clé avant de partir. Pour le plug, tu peux le garder aussi. Il faut que tu t’habitues à avoir un truc dans le cul. Je te prendrai au gode ceinture tous les soirs, alors reste bien ouvert c’est mieux. — Mais si je dois aller aux toilettes ? — Tu t’arranges comme tu veux du moment que lorsque je vérifie tu le portes ça me va. Sinon, c’est, punition ! Le repas se déroule comme prévu à ses côtés. Elle s’ingénie à faire des allusions au sexe. Elle parle de soumission avec les collègues, me caresse sous la table pour me faire bien sentir la cage. Ma bite me démange. La cage est de plus en plus difficile à supporter. Je me tortille sur mon siège. Je vais plusieurs fois aux toilettes pour essayer de me soulager… Mais rien n’y fait. J’ai beau mettre du froid en mouillant des serviettes en papier, j’ai tjrs envie de bander en partie à cause du plug et ça fait mal. Je décide d’enlever le plug. Je le remettrais avant qu’Isabelle s’en aperçoive. Cette salope continue, pendant toute la soirée qui s’éternise au bar, à me peloter, me glisse des trucs salaces à l’oreille, me fait regarder des gifs explicites de sodomie, de fellation, de fessées… et j’en passe dans le seul but de me maintenir en érection. J’ai eu le tort de lui expliquer que l’étroitesse de la cage me fait vraiment très mal quand je bande. Enfin la soirée se termine elle me chuchote à l’oreille : — On va dans ma chambre. — Je passe dans la mienne deux minutes et je te rejoins. — Ok ! je viens avec toi. Arrivés dans ma chambre, je prétexte une envie pressante d’uriner pour m’isoler dans les WC. — Laisse la porte ouverte ! Je veux te voir pisser. Je suis pris au piège je n’ai pas remis le plug et je m’en explique. — Ça me gêne vraiment beaucoup, tu comprends ? » — Oui, oui… j’ai compris que tu mérites une bonne punition pour avoir enfreint les règles. Que penses-tu de cinquante coups de règle sur tes jolies couilles et cinquante de martinet sur tes belles fesses. Je ne peux qu’acquiescer en pensant que la prochaine fois, je ferais plus attention. — Je dois quand même pisser, tu permets ? — Je permets mais pisse là-dedans, dit-elle en me tendant le vase posé sur un petit guéridon. Ça t’apprendra à vouloir te foutre de moi. Et tu as oublié le « Bien madame » pour la peine, tu me feras cinquante empalements sur le gros plug. Allez, on y va. Prends le vase avec toi. Tu vas avoir très soif. Je l’ai presque entièrement rempli de ma pisse. La soirée que je pense terminée ne fait que commencer pour moi. Une fois arrivés dans sa chambre, elle me fait mettre nu, me menotte les mains dans le dos, me fait mettre en position jambes écartées buste posé sur le lit, afin d’offrir mon cul au martinet. Après avoir reçu les 50 coups promis, elle m’a demandé de me retourner de rester bien droit toujours jambes écartées. Et j’ai reçu mes 50 coups de règle sur les couilles. Et je peux vous assurer qu’elle n’a pas fait semblant. Pour étouffer mes cris, elle m’a enfourné sa petite culotte dans la bouche. Entre les coups de martinets et de règle, j’ai dû boire plus de la moitié du vase. Ensuite, elle me remet dans la position du début m’écartant encore plus les jambes pour que ma rondelle soit à la hauteur du gode ceinture. Elle me besogne le cul pendant près de 45 minutes, entrant et sortant presque complétement à chaque saillie. J’ai dû boire le reste du contenu du vase tout en m’acquittant des 50 empalements sur mon plus gros plug. — Ça ira pour aujourd’hui, dit-elle avec un grand sourire. Tu vas retourner dans ta chambre, avec le plug dans ton cul. Laisse-moi le vase. Je vais refaire le plein pour demain matin. Elle m’enlève les menottes. Alors que je fais mine de me rhabiller, elle m’interrompt. — Non, non ! Tu retournes à poil. À toi de faire en sorte que l’on ne te voie pas. Allez ouste ! Dehors ! Elle me pousse dans le couloir. Je regagne ma chambre la peur au ventre de rencontrer quelqu’un. Heureusement, je ne rencontre qu’un couple qui rentrait mais pas de ma société. Une fois rentré, je m’écroule sur le lit, épuisé par le traitement subi. Le lendemain vers 8h00, on frappe à ma porte. C’est Isabelle toute fraiche et pomponnée de prêt, minijupe noire, chemisier blanc très cintré qui met sa poitrine bien en valeur. Moi, je ne suis pas encore prêt. Je finis de me préparer mais je suis encore en slip. Elle m’a rapporté mes habits et le vase de nouveau plein, cette fois de sa propre urine. — Bois ! Je porte la coupe à ma bouche et avale une gorgée timidement. — Tout ! allez bois tout d’un trait, sinon… Je bois de longues rasades de ce liquide encore tiède avec quelques haut-le-cœur, boire de la pisse si tôt le matin n’est pas ragoûtant. Elle s’en aperçoit, le verdict tombe. — Cent coups de règle et cent de martinets pour t’apprendre à apprécier mon nectar. Toute la semaine s’est déroulée ainsi : le rituel des enculades, des fessées, des coups de règle, le port du plug tous les jours et même le gros que j’ai du garder les 2 derniers jours. Quelques variantes comme lui lécher le cul encore souillé dans les toilettes, madame ne voulant plus utiliser le papier, les excitations pour me faire bander dans ma cage. Enfin nous voilà à l’aéroport. Je l’ai supplié toute la journée de me libérer mais elle attend le dernier moment pour le faire, me faisant flipper jusqu’au bout, c’est-à-dire juste avant de passer le contrôle des douanes avant l’embarquement. Je n’ai que le temps de foncer aux toilettes pour me libérer de la cage, ôter le gros plug de mon cul et cacher le tout dans ma valise. Ma queue se détend enfin et je bande tout le temps du voyage sans pouvoir me soulager. Je ne pourrais le faire que devant elle, dans les toilettes pour handicapés de l’aéroport, une fois arrivés en France. — Allez, vas-y ! Sors ta queue. Donne-moi la règle. Ecarte bien les jambes. Remets le gros plug. Branle-toi, doucement. C’est moi qui commande la manœuvre. Tous les 10 ou 15 va-et-vient au rythme qu’elle a décidé, c’est-à-dire très lentement, elle me frappe les couilles avec la règle. J’éjacule enfin au bout de 20 minutes. Elle sort des toilettes et me laisse continuer seul. Je me fais reluire une fois encore. Et je rentre jurant que plus jamais je ne me laisserais dominer comme ça.  
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Par : le 08/06/24
J'ai choisi cet extrait du dernier volet de la trilogie Odes à la Gynarchie, " Payne  et Lope, la déconstruction du mâle ", parce que les dominatrices qui y sont décrites sont des femmes profondément naturelles, loin des clichés convenus de la femme jeune (à quel âge les femmes sont-elles bonnes pour la retraite érotique ?), belle (mais qu'est-ce que le beauté ?), mince (voire anorexique ?), grande (grâce à des talons de 20 cm), rasées de près (parce que la pilosité serait une tare ?), hystériques (la véritable autorité n'a nulle besoin de cris et de violence), sculptées au fitness (les femmes aux formes volupteuses seraient bonnes pour la réforme ?), bref, les femmes décrites dans ce chapitre sont celles de la vraie vie, celles que l'on croise chaque jour, dans la rue, en faisant les courses, à la plage, que l'on imagine sages ou asuexuées et dont pourtant, losqu'on a mon vécu (bientôt 66 balais dont près d'un quart de siècle de BDSM), on sait que parfois parmi elles se cachent de véritables dominantes, sûres d'elle sans ostentation, calmement déterminées, délicieusement perverses, qui à défaut de ressembler à des princesses (ou des sorcières) de contes de fée, sont de véritables reines mères (la lecture du chapitre en entier m'a donné à penser y voir un clin d'oeil à l'oeuvre du maître jamonais du dessin gynarchiste Namio Harukawa)  Extrait du chapitre Le Sauna des Reines :  Lope se présenta le lendemain devant le domicile de Payne avec un quart d’heure d’avance. Lorsqu’elle sortit, Lope lui ouvrit la porte arrière. Payne lui indiqua l’adresse de leur destination. Ils arrivèrent devant un établissement à l’enseigne du Sauna des Reines. Sous le nom apparaissait la mention : établissement exclusivement réservé aux dames. Lope ouvrit la porte à Payne, qui sonna à l’interphone. Comme Lope restait près du véhicule, elle l’interpella. - Eh bien, qu’est-ce que tu attends ? Viens. - Mais il est écrit que c’est réservé aux femmes. - Cela, c’est pour éviter les importuns. La vérité, c’est que dans ce lieu ce sont les femmes qui font la loi, et que les seuls porte-couilles qui y sont admis sont les soumis qui accompagnent leur maîtresse. Allez, au pied ! Lope rejoignit Payne et entra avec elle. Une jeune femme brune aux yeux couleur de miel tenait l’accueil. - Bonjour Ornella. - Bonjour Payne. - Je te présente Lope, mon nouveau chevalier servant. - Il a bien de la chance, bonjour monsieur Lope, salua la jeune femme en souriant. - Bonjour madame, répondit Lope. - Mademoiselle, rectifia Ornella.  - Ornella aime trop les femmes pour se sacrifier à un homme, précisa Payne en posant un baiser sur les lèvres de la jolie brune. Même si elle ne dédaigne pas de sucer une belle queue de temps en temps, hein, ma jolie ? - Mais je suis difficile, rétorqua la jeune femme. - Paie la demoiselle, ordonna Payne à Lope. Le sauna ne comportait pas de cabines individuelles mais un espace commun aux allures d’un vestiaire de salle de sport équipées de consignes à combinaisons. Deux femmes mûres accompagnées de deux hommes étaient en train de se déshabiller lorsque Payne et Lope entrèrent dans la pièce. Pas le moins du monde gênées de se trouver nues devant Lope, qu’elles ignorèrent superbement, les femmes accueillirent Payne par un baiser sur la bouche. - Salut belle blonde, c’est ton nouvel accessoire ? demanda celle qui semblait la plus âgée. - Oui, c’est ma lopette. D’ailleurs il s’appelle Lope. Un très bon élément. - Tu me le prêterais ? demanda la femme. - Volontiers, ma chère, je n’y manquerai pas. La femme arborait une poitrine flasque et un ventre vergeturé au-dessus d’une toison en friche ainsi que des fesses plates et molles, mais son physique ne lui causait manifestement aucun complexe. L’homme qu’elle tenait en laisse était chauve et bedonnant, et Lope avait constaté qu’il portait également une cage de chasteté, plus petite encore que celle de Lope, qui faisait ressembler sa bite à un clitoris à peine développé. L’autre femme, à peine plus jeune, était au contraire nantie d’une poitrine imposante et tombante aux mamelons d’une taille impressionnante, son ventre grassouillet pendait sur sa chatte rasée et son cul rebondi était avachi sur sa culotte de cheval, mais elle aussi assumait manifestement sa plastique. Son soumis, remarquablement musclé, était beaucoup plus jeune qu’elle, et en plus de la cage de chasteté qui semblait de règle dans la communauté gynarchiste, une queue de cheval débordait de son cul en béton dans lequel était planté un plug orné de l’accessoire qui le désignait comme une monture. Effectivement, alors que Payne et la première femme étaient passées dans la partie des thermes en tenant leurs soumis en laisse, la deuxième se déplaçait à cheval sur le sien, contraint de marcher à quatre pattes. Commander le livre  
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Par : le 07/06/24
Une Nuit Inoubliable : Une Soirée BDSM dans une Église Abandonnée L'obscurité s'était installée lorsque nous avons pénétré dans les vestiges de cette église abandonnée. L'air était chargé de mystère et d'anticipation, l'endroit parfait pour une soirée BDSM d'une intensité rare. Nous étions cinq : deux dominants et trois soumis, prêts à transformer cette nuit en une expérience inoubliable. Le Choix du Lieu L'idée d'organiser une telle soirée dans une église abandonnée pouvait paraître sacrilège pour certains, mais pour nous, c'était l'ultime provocation, l'ultime liberté. L'atmosphère gothique de l'endroit, ses vitraux cassés et ses bancs poussiéreux, créaient une scène presque théâtrale. Les ombres dansaient sous la lumière des bougies, donnant à notre réunion des allures de rituel satanique. Le Périple pour Arriver Le voyage pour atteindre l'église s'est révélé être une aventure en soi. Située dans une région isolée, l'accès n'était pas simple. Nous avons dû emprunter des chemins de terre tortueux et mal entretenus, ce qui a ajouté une dimension supplémentaire d'excitation et de défi à notre soirée. Chaque embûche rencontrée sur la route renforçait notre détermination à parvenir à destination. Les voitures chargées d'équipements, de costumes et de participants ont lentement progressé dans l'obscurité, les phares perçant à peine l'épaisse végétation environnante. Lorsque nous sommes enfin arrivés, le soulagement et l'anticipation se mêlaient, marquant le début d'une nuit mémorable. Un Rituel de Soumission La soirée a débuté par un cérémonial de soumission. Chaque soumis a été conduit à l'autel, où il devait s'agenouiller et prêter serment d'obéissance. Les paroles résonnaient dans l'espace vide, amplifiées par l'acoustique de l'église. L'énergie qui circulait entre nous était presque palpable, une connexion profonde et intense. Les Jeux de Pouvoir Les dominants ont pris leur rôle à cœur, explorant les limites de chaque soumis avec une précision et une attention aux détails fascinantes. Les murmures de douleur et de plaisir se mélangeaient, créant une symphonie unique. Chaque acte, chaque geste était imprégné de respect mutuel et de consentement, fondement essentiel de notre communauté. Le Dépassement de Soi Parmi les soumis, l'un d'eux, Alex, a vécu une expérience de dépassement de soi particulièrement marquante. Alex, habituellement réservé et prudente, a choisi cette nuit pour explorer ses limites plus profondément que jamais. Sous la supervision attentive d'un dominant, Alex a accepté des défis qu'elle n'aurait jamais envisagés auparavant. L'un des moments les plus intenses a été lorsqu'elle a été attaché aux colonnes de l'église, ses bras étendus, et soumis à un jeu de sensations extrêmes. La douleur se mêlait au plaisir dans une danse envoûtante, chaque coup de fouet devenant un pas de plus vers une libération intérieure. Malgré la douleur, Alex a trouvé une force nouvelle en elle, découvrant une capacité de résistance et de résilience qu'elle ignorait posséder. Ce moment de vulnérabilité extrême a transformé Alex, lui permettant de se reconnecter avec elle-même d'une manière profondément authentique. L'émotion était palpable lorsqu'elle a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance, les larmes aux yeux, marquant ce moment comme un tournant majeur dans sa vie. Un Rituel de Libération Au fur et à mesure que la nuit avançait, nous avons atteint un état de transe collective. Les limites du physique et du mental étaient repoussées, et nous nous sommes trouvés dans un état de libération totale. La soumission et la domination n'étaient plus que des concepts, remplacés par une pure expression de soi. Une Expérience Transformative Lorsque l'aube a commencé à poindre, nous étions tous transformés par cette expérience. L'église, témoin silencieux de notre soirée, semblait imprégnée de notre énergie. Nous avons quitté les lieux, laissant derrière nous un espace marqué par des souvenirs indélébiles. Cette soirée BDSM dans une église abandonnée restera gravée dans nos mémoires comme un moment de pure connexion, de dépassement des limites, et de liberté absolue. Ce fut, sans aucun doute, une nuit où nous avons touché l'essence même de notre être, dans un cadre à la fois sacré et profane.
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Par : le 03/06/24
A la demande de SweetQueen, Douce Reine de la communauté BDSM, que je remercie pour son intérêt, à la suite d’un extrait du 1er volet du cycle Odes à la Gynarchie, je propose ci-après (avec l’autorisation de son auteur) un extrait du 2e volet de cette trilogie, La Reine du Cap et son valet de pieds. « Nous étions arrivés à la plage. Madame détacha le harnais de mes couilles, fixa ma laisse à mon cou et avança sur le sable en me tirant derrière elle. Elle me laissa sur mes deux jambes plutôt qu’à quatre pattes pour aller plus vite mais la laisse attachée à mon collier fermé par un cadenas, ma cage de chasteté idem, la queue qui dépassait de mon cul, les marques sur mes fesses et les pinces lestées à mes tétons ne laissaient aucun doute sur ma condition de soumis. Madame alla jusqu’à proximité du bord, ôta ma laisse et me laissa dérouler sa serviette. Puis je m’agenouillais pour lui enlever ses sandales de cuir en n’oubliant pas de lui baiser plusieurs fois les pieds et les orteils. Elle s’allongea, retira son paréo, apparaissant nue et bronzée, et me tendit à nouveau ses pieds. « Rafraichis-moi ! » Je massais longuement ses pieds moites l’un après l’autre en les embrassant et en les léchant, puis je suçais lentement et soigneusement chacun de ses orteils. Enfin elle me les retira brutalement et me flanqua une gifle. « Pour le service ! » C’était la règle. Je n’étais jamais récompensé pour quoi que ce soit même si je satisfaisais ma maîtresse. En revanche, non seulement j’étais puni si j’obéissais mal à un ordre, mais de toute façon j’étais giflé, pour le principe. « Creuse ton trou ! » Je savais ce que j’avais à faire. Je creusais dans le sable une petite tranchée de ma taille et je m’allongeais dedans sur le dos. Ma maîtresse prit ensuite le relais en recouvrant mon corps de sable, sauf mon visage qui restait un peu surélevé. Madame appelait ce genre d’installation son « donjon de sable », référence à la fois aux châteaux de sable que fabriquent les enfants, et aux salles de torture des dominatrices appelés donjons. Après s’être assurée que tous les gens à l’entour nous regardaient, elle s’installa en hauteur au-dessus de ma figure et urina directement dans ma bouche. Le liquide chaud et salé coulait dans ma gorge comme un nectar parfumé de l’odeur de son vagin. Lorsqu’elle eut terminé et que j’avais tout avalé sans gaspiller une goutte, Madame posa son sexe sur mes lèvres pour que je nettoie les dernières traces, elle se caressa quelques instants sur ma bouche tandis que je fouillais son vagin avec sa langue. Puis elle se retira sans un mot et s’allongea au soleil. » Extrait de La Reine du Cap et son valet de pieds, 2e volet du cycle Odes à la Gynarchie disponible en ligne
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Par : le 27/05/24
J’ai été toute contente de recevoir l’invitation de Georges. Nous faisions du tchat sur le site bdsm depuis quelque temps déjà en échangeant sans tabou des confidences sur nos fantasmes érotiques les plus secrets. Il connaissait mes sombres désirs de soumise exhibitionniste et je n’ignorais rien de ses penchants dominateurs. L’invitation était pour une soirée mondaine sur le thème de la Rome antique. Georges me prévint qu’il y aurait une invitée spéciale et que j’apprécierais le spectacle.   Il n’avait jamais voulu me donner son adresse, mais cette fois, elle était sur l’invitation et j’ai constaté avec plaisir que ce n’était qu’à une quinzaine de kilomètre de mon domicile. Dressing code de style romain et heure de début assez tardive, 22 heures.   J’ai choisi une toge en tissu soyeux, d’un blanc virginal, sans manches, drapée autour de moi et simplement attachée sur l’épaule. Une cordelière autour de la taille, des escarpins aux talons vertigineux, un soutien-gorge ? J’hésite, les Romaines n’en portaient sans doute pas. Donc, rien au-dessus ; à mon âge, mes seins, bien qu’opulents, tiennent encore bien. Et en-dessous ? Je me veux audacieuse, rien non plus, ma culotte restera à la maison.   A 22h15, je gare ma voiture au milieu d’une dizaine d’autres déjà sur place, m’inquiétant d’être en retard, et je sonne à la porte. C’est Georges qui vient ouvrir, et je vois qu’il est satisfait de mon aspect et de ma tenue. Heureux de faire ta connaissance en chair et en os, me dit-il, tu es parfaite, et il m’entraîne dans la pièce voisine.   Et là, brusquement, quelqu’un me saisit les deux bras par derrière, des menottes claquent autour de mes poignets, un bandeau me tombe sur les yeux, me voilà aveuglée, affolée, attachée sans défense, tandis qu’on m’écarte les mâchoires pour y introduire un anneau qui me bâillonne la bouche ouverte et qu’on me fixe une laisse de chien autour du cou. Tout s’est passé en quelques secondes sans que je trouve la possibilité de me défendre. La laisse se tend et me traîne vers ce que je devine être le salon.   Je perçois un brouhaha d’excitation lorsque je fais mon apparition. Georges m’a trompée sur l’heure du rendez-vous et toutes ses amies et ses amis étaient déjà présents depuis au moins une heure, buvant et s’amusant en attendant le spectacle annoncé. A ma grande terreur, j’ai compris que c’est moi qui en serais la vedette involontaire.   Un bourdonnement de voix salue mon apparition, accompagné de rires et de moqueries pour ma naïveté. Je ne vois rien, mais je devine une dizaine de personnes échauffées et prêtes à jouir de mon humiliation publique. Georges me fait avancer et monter sur une petite estrade. ‘Pas de soirée romaine sans son marché aux esclaves’ déclare-t-il. ‘Voici l’offre de ce soir. Qui la veut ? Je vous montre d’abord la marchandise’. Ce disant, il défait le ruban qui retenait la tunique sur mon épaule. Elle glisse jusqu’à mes pieds, révélant toute ma nudité à la grande joie des invités. ‘Elle se promène à poil dans les rues, s’écria-t-il, cette soi-disant bourgeoise est une salope dévergondée’ et, me forçant à écarter les jambes, il me donne la honte suprême d’être exposée grande ouverte sans pouvoir rien cacher. Très vite, je sens des mains commencer à tâter mes endroits les plus sensibles, mais Georges intervient brusquement : ‘Elle m’appartient encore. Si vous voulez en profiter, il faudra la gagner à la loterie’. ‘Nous allons faire cela comme au poker. Je vais distribuer 5 cartes à chacun et celui ou celle qui aura la plus belle main emportera la mise’. Dans un brouhaha général, je les entends comparer leurs combinaisons jusqu’à ce qu’une voix féminine proclame sa victoire avec un beau full de rois par les dames. Aussitôt elle prend possession de ma laisse et me traîne derrière elle dans toute la salle en laissant les spectateurs me palper les seins, me glisser une main indiscrète dans l’entrejambe, me claquer les fesses et les cuisses, tout en riant de mes tentatives aveugles de me protéger malgré mes mains toujours attachées. J’ai honte, je voudrais disparaître, la sueur me perle sur tout le corps.   ‘Après cette promenade, que voulez-vous comme autre divertissement pour cette soirée romaine ?’ demande ma nouvelle maîtresse. Si vous êtes d’accord, je vous propose quelque chose bien spécifique à cette civilisation. On va la faire participer à une petite crucifixion. Est-ce que cela-vous convient ? Un fracas d’acclamations me fit comprendre avec beaucoup d’appréhension que la soirée serait mouvementée pour moi. Tout était déjà prêt, car très vite, deux cordes descendirent de deux anneaux scellés au plafond, à 60 centimètres l’un de l’autre. Prestement, les menottes me furent enlevées pour être remplacées par deux forts bracelets de cuir, doublés de fourrure, auxquels les cordes furent fixées. Au signal de ma maîtresse, deux spectateurs se mirent à tirer chacun sur une corde, me forçant à lever les bras en forme de V et à me présenter, entièrement offerte, les seins dardés par la position et les tétons saillants par l’excitation qui commençait à m’envahir.   Mes pieds allaient quitter le sol quand ils cessèrent enfin de tirer. Je restai ainsi sur la pointe des pieds, respirant à petits coups à cause du bâillon qui me laissait la bouche béante. Me tirant la tête en arrière, ma maîtresse s’amusa à y verser lentement un grand verre de vin, m’obligeant à déglutir bruyamment pour ne pas m’étouffer.   Maintenant qu’elle a bien bu, on va passer aux choses sérieuses, la mise en croix, s’écria-t-elle. Deux autres bracelets furent fixés à mes chevilles et deux autres cordes vinrent s’y attacher. Ma jambe droite fut soulevée la première, jusqu’à ce qu’elle quitte le sol d’une vingtaine de centimètres. Soutenue uniquement par les bras et en équilibre sur mes orteils gauches, je n’en menais pas large. Ils me laissèrent ainsi quelques minutes puis, malgré mes cris étranglés, ils soulevèrent semblablement l’autre jambe, me laissant suspendue par les poignets, dans la parfaite situation d’une crucifiée.   Haletante, je me débattais sans espoir dans mes liens, au milieu des rires et des quolibets de l’assemblée, ravie de mes efforts infructueux pour me libérer.   J’ai vite compris pourquoi ils avaient choisi cette sorte de crucifixion pour se divertir : il est impossible à la victime de rester immobile plus que quelques minutes. Les bras étendus, l’air vient à manquer aux poumons et la crucifiée doit pousser sur ses jambes pour se soulever et respirer. Mais il est impossible de conserver les jambes raidies pendant longtemps et le corps s’affaisse, suspendu à nouveau par les bras. Le cycle reprend, à la grande joie des spectateurs qui jouissent de la détresse de la suppliciée. Dix fois, vingt fois, je régalai mes bourreaux de mes efforts et de mes cris, de plus en plus suppliants mais sans autres résultats que des insultes et des moqueries.   Finalement, mes cuisses refusèrent tout service et je restai douloureusement suspendue par les poignets, pantelante, des sanglots me soulevant la poitrine, avant qu’on me détache enfin.   Georges vint m’embrasser et, me serrant dans ses bras, il me promit que je serais encore invitée chez lui, mais cette fois parmi les convives, pour assister au baptême d’une nouvelle postulante aussi naïve que je l’avais été.    
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Par : le 23/05/24
Eva Delambre nous offre avec L'Envol de l'ange une plongée intense dans les profondeurs d'une relation de domination et de soumission. Suite directe de L'Éveil de l'Ange, ce second opus nous invite à suivre l'évolution de Solange, devenue Ange, dans sa relation complexe et passionnée avec Tristan. La quatrième de couverture annonce une histoire riche en émotions et en épreuves, promettant de tenir le lecteur en haleine jusqu'à la fin. L’écriture d’Eva Delambre se distingue par sa fluidité et sa sincérité, permettant une immersion totale dans les pensées et les émotions de Solange. Le personnage principal, attachant et vulnérable, nous entraîne dans ses tourments et ses joies, rendant chaque page plus intense que la précédente. À travers une narration directe et sans artifices superflus, l’auteure réussit à rendre palpable la tension psychologique qui traverse le récit. On aime  l’habileté d’Eva Delambre à dépeindre avec justesse les subtilités d’une relation BDSM. L’évolution de Solange est au cœur du récit. Sa transformation en Ange, sous l’influence de Tristan, est décrite avec une profondeur qui résonne particulièrement , on sera touché par la manière dont l’auteure retranscrit les émotions et les doutes de Solange, rendant son parcours d’autant plus bouleversant et authentique. Malgré quelques critiques sur le caractère des personnages masculins, jugés souvent antipathiques et imbus d’eux-mêmes, Eva Delambre parvient à créer des figures complexes et nuancées. Le personnage de Tristan, bien que rigide et parfois cruel, agit comme un catalyseur pour la croissance personnelle de Solange. On pourra louer cette représentation, notant que le livre est à la fois captivant et déroutant, reflétant parfaitement les contradictions inhérentes à ce type de relation. L'envol de l'ange s'avère une œuvre poignante qui explore avec brio les dynamiques de la soumission et de la domination. Grâce à une écriture limpide et une introspection psychologique remarquable, Eva Delambre réussit à nous immerger dans un univers à la fois troublant et fascinant. Ce roman est une lecture incontournable pour les amateurs de récits intenses et profondément humains, qui laissera une empreinte durable dans l'esprit de ses lecteurs.  
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Par : le 20/05/24
Averardo Ciriello (1918-2016) est un artiste italien qui a laissé une empreinte indélébile dans le monde de l'illustration et du cinéma avec ses affiches emblématiques, mais il s'est également fait connaîtres pour ses œuvres érotiques qui flirtent parfois avec les thèmes du BDSM. Né à Florence, Averardo Ciriello a montré très tôt un intérêt et un talent pour le dessin. Il a étudié à l'Académie des Beaux-Arts de sa ville natale, où il a pu parfaire ses compétences en art. Cet apprentissage classique a donné à Averardo une base solide pour explorer et décliner ses aspirations artistiques, y compris ses inclinations vers les sujets les plus provocateurs. Après avoir démarré sa carrière en tant qu'illustrateur de livres et de magazines, Averardo Ciriello s'est rapidement fait un nom dans l'industrie du cinéma en Italie. Il est particulièrement connu pour avoir créé des centaines d'affiches de films, allant des œuvres de Federico Fellini à celles de Sergio Leone. Cependant, c'est dans ses illustrations plus confidentielles que Averardo Ciriello explorait les thèmes de l'érotisme et du BDSM. Ses œuvres érotiques sont souvent marquées une liberté d'expression qui transgresse les normes conservatrices de l'époque. Ses représentations de figures féminines dominantes et de scènes de soumission sont réalisées avec un style qui lui et propre, mêlant réalisme et idéalisation. Averardo Ciriello y jouait avec les dynamiques de pouvoir, en mettant en scène des personnages en tenues et des postures pour le moins suggestives. Ses illustrations ne se limitent pas à la représentation de fantasmes; elles interrogent aussi les rôles de genre et les jeux de pouvoir, éléments prédominants dans les pratiques BDSM. Averardo Ciriello n'hésitait pas à utiliser des éléments comme les corsets, les bottes à talons hauts, et divers accessoires tous emblématiques de l'imagerie BDSM. Ces choix ne sont pas purement esthétiques mais participent à la construction de scénarios où la domination et la soumission sont clairement illustrées. Par cette exploration, il a pu exploter un certain nombre de tabous et à de désirs à l'époque cachés, offrant ainsi au public une voie d'exploration personnelle libératrice. L'héritage de Ciriello dans le domaine de l'art érotique et BDSM est complexe et nuancé. Alors que certains critiques peuvent voir dans son travail une simple perpétuation de clichés, d'autres y trouvent une expression artistique du désir humain sous toutes ses formes. Ses œuvres continuent d'inspirer et de provoquer, restant pertinentes pour les discussions contemporaines sur la sexualité et l'expression artistique. Averardo Ciriello était ainsi bien plus qu'un illustrateur de films mainstram, il était aussi l'un des pionniers de l'art de l'érotisme et du BDSM. Par le prisme de ses créations, on peut mieux comprendre comment l'art peut questionner ce qui est socialement accepté ou non, et de facto faire bouger les lignes.
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Par : le 20/05/24
Le deuxième ouvrage de Mitsou Ko, De la bourgeoise à la putain, explore le parcours tumultueux de Solale, une femme qui troque sa vie bourgeoise pour celle de travailleuse du sexe (TDS). Ce roman, à la fois poignant et éducatif, est une plongée authentique dans l'univers des dominatrices professionnelles, un monde souvent caricaturé et/ou méconnu. Solale, autrefois une bourgeoise accomplie, décide de quitter son confort après une rupture difficile avec son partenaire Sam, surnommé "Sale Cabot". Abandonnant le BDSM, elle tente de mener une vie plus conventionnelle avec Franck, un homme qui ignore tout de son passé. Cependant, un incident la pousse à suivre sa passion et à devenir TDS. Cette transition, loin d'être aisée, révèle à Solale les nombreux défis de cette profession, la poussant à remettre en question ses préjugés et à découvrir une solidarité inattendue parmi ses consœurs. L'écriture de Mitsou Ko se caractérise par sa fluidité et son authenticité. Chaque scène érotique est décrite avec une précision des plus évocatrice, immergeant le lecteur dans les expériences de Solale. Le récit, bien que fictionnel, prend des airs de documentaire, offrant un regard intime et détaillée sur la vie des TDS et des dominatrices professionnelles. La capacité de l'auteure à marier réalisme et passion est manifeste faisant de ce livre un plaidoyer puissant de défense des dominatrices, mettant en lumière les défis et les préjugés auxquels elles font face. Le franc-parler de Mitsou Ko dépeint les réalités de ce milieu sans fioritures. On ne peut que louer la capacité de l'auteure à traiter des sujets tabous avec élégance et réalisme. Le livre s'avère d’une réalité poignante et ouvrira les yeux de bien des profanes sur ce monde mis à part. On sera marqué par la transformation de Solale qui constitue une merveilleuse plongée dans le monde des Dominas pro et ne pouvons que noter l'authenticité et la profondeur du personnage. A mi-chemin entre l'essai et le roman, ce livre est une œuvre hybride qui informe tout en divertissant. La description des coulisses de la vie d'une TDS et ses défis du quotidien est particulièrement éclérant et permet de briser tous les a priori et clichés liés au travail du sexe dans le domaine du BDSM, notamment. De la bourgeoise à la putain est un livre  qui ne laisse pas indifférent. Mitsou Ko réussit à aborder des thèmes complexes avec une justesse et une sensibilité rares. Ce roman est non seulement une exploration personnelle et émotionnelle, mais aussi un appel à la reconnaissance et au respect des travailleuses du sexe. Pour les lecteurs curieux de découvrir les réalités cachées derrière les portes closes du BDSM et du travail du sexe, ce livre est une lecture incontournable. (récension sur une idée de Mme Angie )
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Par : le 17/05/24
"Devenir sienne" d’Eva Delambre est une plongée dans l'univers de la domination et soumission, qui offre un regard intime  sur une relation BDSM qui se développe ici dans l'intensité et la complicité. Contrairement aux romances à l'eau de rose, ce roman érotique se distingue par sa profondeur et son approche authentique de la soumission féminine. L'histoire vous emmene dans une liaison adultérine où un homme et une femme se découvrent mutuellement à travers des rapports de domination et de soumission. L'héroïne, dont le prénom reste volontairement inconnu, incarne la figure de la soumise qui, dans son abandon total, trouve une forme d'épanouissement et de liberté. Cette absence de nom permet au lecteur de s'identifier plus facilement à elle, de se projeter dans cette expérience SM intense. Eva Delambre nous entraîne dans un récit où l'érotisme littéraire prend une dimension presque poétique. La soumise, toujours désireuse de plaire à son Maître, franchit des étapes de plus en plus difficiles, naviguant entre plaisir et douleur, entre épanouissement personnel et dépendance affective. Cette dynamique est brillamment explorée, soulignant la complexité de la relation BDSM et son impact sur l'épanouissement affectif des deux protagonistes. Le roman est écrit à la première personne, ce qui permet une immersion totale dans les pensées et les sentiments de l'héroïne. Cela renforce l'authenticité du récit, nous faisant partager ses combats intérieurs, ses moments de doute, mais aussi ses instants de bonheur intense. Cette narration introspective est l'une des grandes forces du livre, offrant une perspective unique sur les rapports de domination et de soumission. Certaines scènes sexuelles sont vraiment crues et flirtent parfois avec la pornographie, on aime ou on aime pas. Cependant, cette approche sans filtre permet de saisir pleinement l'intensité de la relation et la manière dont elle évolue. Les scènes de soumission et de domination ne sont pas gratuites ; elles servent à mettre en lumière la profondeur des liens qui unissent les personnages. On pourra s'étonner que le roman taise les détails sur le contexte extérieur de la relation. Tout tourne autour des deux protagonistes, ce qui peut être perçu comme un manque par certains, mais qui renforce également la focalisation sur la dynamique interne de leur relation. Les personnages secondaires apportent toutefois des éléments de contraste et d'intrigue, enrichissant l'ensemble du récit. Devenir sienne est un roman qui ne laissera pas indifférent (à bien des égards ;-). Il décrit  avec justesse les mécanismes de la soumission féminine et de la domination. Eva Delambre réussit avec ce roman à capturer l'essence d'une histoire d'amour intense et complexe, où la soumission et l'abandon ne sont pas des signes de faiblesse, mais des voies vers une compréhension plus profonde de soi et de l'autre. Devenir sienne est une lecture incontournable pour les amateurs de littérature érotique et ceux qui cherchent à comprendre les subtilités des relations BDSM. (recension sur une suggestion de gentleman_49)
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Par : le 14/05/24
"Semita Voluptatis" est un livre qui se démarque par une approche rafraîchissante et profondément humaine de la relation BDSM. Écrit du point de vue d'un dominant, ce livre de Paul Fontaine offre une perspective rare et enrichissante sur la dynamique de pouvoir entre un Maître et sa soumise. Le récit, narré avec une plume à la fois élégante et incisive, explore les émotions complexes et les dilemmes moraux du Maître, un personnage que les lecteurs trouvent souvent "perturbant, troublant et excitant". À travers ses yeux, nous découvrons non seulement la puissance de la domination mais aussi la vulnérabilité inhérente à celui qui la détient. Ce dominant, loin d'être le stéréotype du tyran froid, se révèle être un personnage riche en émotions, partagé entre force et douceur, contrôle et doute. La soumise, décrite comme forte et déterminée, est loin d’être une victime passive. Elle est le pilier sur lequel repose l'équilibre de leur relation, apportant confiance et consentement, des thèmes chers aux lecteurs de ce genre. Le livre "a le mérite d’être clair" et offre une "immersion passionnante dans le monde du BDSM", comme le souligne un des commentateurs, ajoutant une couche de réalisme et d’authenticité à cette exploration de la soumission et de la domination. Les scènes détaillées de BDSM sont décrites avec un équilibre parfait entre intensité et respect, évitant l'écueil de la vulgarité tout en restant fidèle à la réalité de ces pratiques, ce qui fait de "Semita Voluptatis" un "voyage inconnu" qui provoque une "irrépressible envie de savoir jusqu'où ils vont aller". La relation entre le Maître et sa soumise est peinte avec une "belle plume" qui capture leur interaction complexe et leur croissance mutuelle. Cela est souligné par le fait que, selon les lecteurs, ce livre change la donne par rapport aux narrations typiques, offrant "une pépite dans le domaine du BDSM". "Semita Voluptatis" s'avère donc être un livre captivant et provocateur qui ne manquera pas de séduire celles et ceuxen quêtee d’une histoire où la psychologie des personnages est aussi importante que les actes qu’ils commettent.  
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Par : le 12/05/24
Sur les plateformes de dédiées à la rencontre comme Tinder ou partiellement dédiées à la rencontre comme notre site BDSM.FR, tout à chacun a pu constater le déséquilibre marqué entre le nombre de femmes et le nombre d'hommes. Ce déséquilibre impacte lourdement l'expérience des utilisateurs, hommes comme femmes.. Ce problème n'est donc pas cantonné à Tinder, mais c'est un symptôme généralisé sur toutes les plateformes de rencontres. Certains nouveaux membres de BDSM.FR s'en plaignent de manière assez critique et voir de manière acerbe comme si nous étions responsables et coupables de la disparité de nombre entre les femmes et les hommes sur le site (il n'y a pas une semaine sans qu'on se fasse littéralement insulter par le biais du formulaire de désincription). Dans le cas de Tinder, Nicolas Kayser-Bril et Judith Duportail ont effectué un test, il y a quelques années, et le résultat de l'expérience est à peine surprenant et en tout cas très significatif. L'expérience de Judith et Nicolas sur Tinder A des fins expérimentales les deux enquêteurs ont voulu voir "ce que ca faisait" d'être du sexe opposé sur l'application phare de la rencontre en ligne, Nicolas, s'est ainsi créé un profil féminin sur Tinder, et a rapidement dû fermer son compte, véritablement submergé par les sollicitations tournant parfois assez vite à l'agressivité. Judith, quant à elle, a constaté un manque de sollicitation sur son profil masculin, à l'inverse de ses expériences habituelles sur Tinder ou elle avait du succès, mettant en lumière que l'expérience entre un homme et une femme est radicalement différente en fonction du sexe. En effet, selon leurs recherches, le taux de match est de 50 % pour les femmes contre seulement 2 % pour les hommes sur Tinder. Causes et conséquences de cet état de fait Sur-sollicitation des femmes : les femmes sur les plateformes de rencontre sont souvent sursollicitées à un point tel qu'elles peuvent se sentir harcelées. Ce phénomène n'est pas seulement inconfortable; il peut conduire à jusqu'à des sitations réelles de cyberharcèlement. Frustration des hommes : les hommes, confrontés à un faible taux de réponse, peuvent ressentir une grande frustration. Cette situation est exacerbée par le modèle économique de Tinder, qui encourage les hommes à acheter des fonctionnalités supplémentaires pour augmenter leur visibilité, sans pour autant que les résultats soient à la hauteur des espérences que la monétisation fait naître. Conséquences : les femmes deviennent plus sélectives n'ayant que l'embarras du choix et voulant s'épargner les plus "collants" des hommes, et en arrivent juger de manière expériditive les dizaines (voire centaines) de solicitations qu'elles recoivent, tandis que les hommes peuvent se sentir floués et devenir agressifs face aux échecs répétés au quotidien (en ayant pourtant parfois bourses déliées). Et BDSM.FR dans tout ça ? BDSM.FR, comme tous les sites permettant l'interaction homme/femme et le contexte "Rencontre" pour bon nombre d'utilisateurs/utilisatrices, nous avions consience de cette problématique dès la création du site en 2012 et avons fait dès la genese ce que nous pouvions pour "soulager" les dames, tout en restant gratuit pour les hommes. Ce système repose depuis 2012 sur une prise de contact (demande d'ami) avant de pouvoir échanger, et sur un volontairement bridé (court) message introductif, pour que les dames est assez vite des éléments pour se faire une première impression sur leur correspondant (ne serait-ce pour voir les hommes qui font l'effort de personnaliser leur demande en quelques mots). Voici ainsi comment nous abordons la situation depuis 2012 (putain, 12 ans !): Gratuité, non discrimination par l'argent : BDSM.FR est un site entièrement gratuit qui ne repose pas sur un modèle économique poussant à l'achat de visibilité ou d'avantages supplémentaires. Chaque utilisateur, indépendamment de son genre, a les mêmes chances de réussite à partir de ses qualités intrinsèques (plutôt qu'à partir de son compte en banque), sans coût supplémentaire. Respect et sécurité : nous avons mis en place des mesures strictes pour éviter le harcèlement et assurer un environnement le plus sûr possible pour tous nos utilisateurs et surtout utilisatrices. Nous nous efforçons au quotidien, d'écarter les malfaisant(e) le plus rapidement possible, les fondateurs sont en cela bien aider par une équipe de modérateurs bénévoles, que nous ne remercieront jamais assez. Favoriser le dialogue et la convivialité : en offrant des espaces publics pour que les utilisateurs et les utilisatrices puissent se "vivre" pour se découvrir sans nécessairement encore avoir "matché" (demande d'amitié aboutie, sur BDSM.FR), nous encourageons une communauté basée sur le respect mutuel et l'ouverture. BDSM.FR se veut bien plus qu'une plateforme de rencontre; mais à l'ambition d'être un espace où les individus peuvent discuter, apprendre et explorer en toute sécurité et sans engagement. L'expérience de Tinder des deux journalistes montre clairement les limites et les défis des plateformes de rencontre traditionnelles. Sur BDSM.FR, nous nous efforçons de créer une alternative à la disparité homme/femme en nous efforçant à ce que chacun puisse se sentir valorisé et respecté. Nous invitons nos utilisateurs à contribuer à cette communauté, tout en profitant d'une expérience si possible la plus positive et la plus équilibrée, en espérant que certains puissent se rencontrer, s'il le souhaite, dans de bonnes conditions. Voir l'article sur Huffing Post A découvrir, le livre "L'Amour sous algorithme" de Judith Duportail Judith Duportail, est une journaliste qui, suite à une rupture amoureuse, décide de s'inscrire sur Tinder pour se distraire et reprendre confiance en elle. Alors qu'elle se laisse emporter par la frénésie de l'application, échangeant des textos avec une multitude d'hommes et profitant de l'attention qu'ils lui portent, elle découvre par hasard que Tinder utilise secrètement des données personnelles pour attribuer une note de « désirabilité » à ses utilisateurs. Cette révélation la choque profondément, car cela signifie que l'application manipule les rencontres en classant ses membres sans leur consentement. À travers son récit autobiographique, Judith partage non seulement les détails de son enquête, mais aussi ses expériences personnelles et émotionnelles, illustrant les impacts psychologiques des mécanismes de l'application de rencontres. Le livre offre ainsi une perspective unique sur la manière dont les technologies de rencontre influencent la séduction et les relations amoureuses, tout en mettant en lumière les enjeux de pouvoir et de domination, particulièrement en ce qui concerne la place des femmes dans ces dynamiques. 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