Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
La boulangère
Elle est appétissante la boulangère !
Fantasmes et désirs… boulangère, crémière, bouchère… Ces femmes m’ont toujours fait… bander ! J’ose le dire : quand je fais mes courses : je trique !
Trônant derrière leur comptoir, s’activant pour servir le client : le sourire est obligatoire.
La bouchère ne fait qu’encaisser… rendre la monnaie. Elle se tient toujours très droite, sur son haut tabouret.
La crémière s’active. Au milieu de sa boutique.
On papote parfois. On échange quelques mots en faisant la queue. Cette expression, aussi, me fait bander ! Faire la queue… J’imagine parfois un gang-bang ! Tous les clients faisant la queue… pour enfiler la commerçante…
Mais la boulangère : c’est autre chose…
Elle est appétissante la boulangère !
Des formes pleines. Des fesses. Des seins. Des joues ! Et cette bouche charnue, pulpeuse… La boulangère est une gourmande !
Je lui achète mon pain tous les jours.
– Bonjour, une baguette à l’ancienne, s’il vous plaît.
– 1 euro 10. Vous désirez autre chose ?
Elle m’énerve la boulangère !
Appétissante, mais énervante !
Tous les soirs, comme à tous les clients, elle me pose la même éternelle question : vous désirez autre chose ?
C’est l’heure de la fermeture. Je l’ai interrompue dans son activité de balayage. Il n’y a pas de client derrière moi.
Je lui souris. Ne lui réponds pas.
Je ne prends ni la baguette à l’ancienne qui m’attend sur le comptoir. Ni la monnaie de mon billet : 3 euros 90.
– Vous désirez autre chose ?
Elle insiste !
Mais le sourire coquin qui s’esquisse aux coins des lèvres ne me trompe pas.
– Oui, vous !
– Oh ! Vous alors !
Les dés sont jetés.
Les mots, les désirs, les regards, les sourires.
Les sous-entendus.
Qu’a-t-elle dessous sa robe et son tablier blanc, la boulangère ?
Alors je lui jette :
– Vous êtes appétissante… mais énervante…
Son visage change. Elle ne comprend pas.
J’étais là à plaisanter, poussant la gaudriole, et soudain cette remarque. Qui la saisit de plein fouet.
Elle s’est raidie, crispée. Reste la bouche ouverte. Sans plus savoir que dire.
– Vous m’énervez et méritez une bonne fessée !
Ai-je rêvé ?
La boulangère a-t-elle rougi ?
Aucun doute : ses joues s’empourprent. Et elle me regarde avec un autre œil maintenant.
– Oui, une bonne fessée !
– Mais monsieur…
– C’est ça… appelez-moi monsieur… c’est l’heure de la fermeture… une correction s’impose…
Elle file doux.
Les yeux baissés, elle trottine jusqu’au mur pour appuyer sur le bouton : et le rideau métallique s’abaisse.
Elle a confiance, la boulangère ! Elle me connaît : depuis trois ans que je lui achète gâteaux et pain. On se voit presque tous les jours…
Elle tortille ses mains. Ses mains croisées sur son tablier. Qui n’est plus vraiment blanc. En fin de journée…
Appétissante et excitante…
Les yeux baissés, elle n’a même pas demandé pourquoi elle mérite d’être fessée.
Docile.
Soumise.
Attendrissante.
Elle donne envie de la battre… et de la consoler…
Mais il n’est pas l’heure de s’attendrir. Mon œil est sévère, et ma main est chaude.
Je l’attrape par la nuque.
Pauvre boulangère ! Pauvre petite chose !
Elle a un si joli cou… Les cheveux mi-longs, réunis en queue de cheval par un élastique.
Je la tiens par la nuque.
Elle ne proteste pas. Ne tente aucun geste pour se dégager…
Allons, la prise est bonne.
Tenue, muette, contrite : elle sera fessée !
Derrière le comptoir. Là où elle opère. Toute la journée.
Penchée. Troussée. Je remonte sa robe. Je dénude son cul.
Oh ! L’admirable culotte de coton blanc ! Si émouvante ! Cette culotte, vite la baisser !
Et ce cul ! Son cul ! Ample et large et rebondi ! La boulangère a les fesses pleines…
– Je vais te fesser… Tu l’as méritée… Sais-tu au moins pourquoi ?...
– Non, monsieur.
La voix est au bord des larmes.
Elle se sent coupable… Rien de plus excitant, que de voir et d’entendre cette belle fille tendre ses fesses pour être punie…
Accepter, comme il se doit : la punition.
Je la tutoie avant de la rudoyer.
Et lui explique pourquoi elle doit être fessée.
– Oui, monsieur.
Trop, elle est trop !
Penchée sur le comptoir, la robe remontée sur le dos, m’offrant son postérieur… dans cette pose indécente… elle attend ma main…
– Je vais te corriger.
– Oui, monsieur.
Et la première claque tombe.
Franche, forte et sonore.
La première claque qui la saisit.
Le premier cri.
Les autres suivent.
Elle glapit.
Elle tressaute.
Sous chaque claque, tout son corps tressaille.
J’ai la main leste !
Elle le mérite, la boulangère ! Trois ans qu’elle me bassine avec son sempiternel « vous désirez autre chose ? » Trois ans ! Trois fois 365 jours ! Approximativement… cela fait bien… un millier de fois…
Un millier de claques que je lui dois !
La punition va durer…
Peut-être faudra-t-il m’y reprendre à plusieurs fois ?
C’est qu’elle y prend goût, la boulangère… ses cris sont devenus des gémissements…
– Mais tu aimes ça ?!
– Oh ! Non, monsieur ! Vous frappez si fort… !
Mais mon doigt inquisiteur entre ses cuisses se glisse.
Et il ressort de ce voyage, de cette exploration : trempé !
– Tu mouilles !
– Pardon, monsieur ! Pardon ! Je n’y peux rien… mais vous fessez si fort !...
Qu’elle est émouvante !
Elle halète sous les coups. Elle peut à peine parler. Elle agite sa tête et sa queue de cheval. Ses doigts croisés sur le comptoir se crispent…
Elle tend la croupe, se cambre…
– Mais tu vas jouir ?
– Oh ! Non, monsieur… j’aurais trop honte…
Mais ses cris, son agitation, ne me trompent pas…
Je la fesse plus sauvagement plus fort : et elle jouit, la boulangère ! Elle jouit en criant, en hurlant, en giclant !
Un jet chaud inonde ma main qui enveloppe sa vulve…
La boulangère est une fontaine !
Ecroulée sur le comptoir, les fesses rougies : la boulangère a joui.
Elle en tressaille encore.
Tout son corps secoué de spasmes.
A l’abandon.
– Maintenant, il va te falloir vraiment nettoyer.
– Oui, monsieur.
Je la regarde faire.
Le visage brouillé par les cheveux : la queue de cheval s’est détachée… l’élastique s’est envolé…
Je ramasse mon pain, ma monnaie. Et m’éclipse par l’arrière-boutique.
666 vues
6 aime
De son appartenance à sa Maitresse, elle s'apercevait qu'il lui fallait un constant effort
d'attention pour se conformer à cette discipline, dans l'espoir secret de la satisfaire enfin.
Charlotte passa enfin dans la salle de bain, se fit couler un bain, vérifia la température.
Tout en traversant la chambre en direction de la coiffeuse, elle ôta ses boucles d'oreilles
en or. Dans sa trousse à maquillage, elle prit un rasoir et une savonnette, puis se déshabilla
devant la commode. Depuis qu'elle était jeune fille, on lui disait qu'elle était ravissante et
qu'elle possédait un charme ravageur. Elle s'observa dans la glace: un corps ferme et bien
proportionné, des seins hauts placés et doucement arrondis, le ventre plat et les jambes
fines. De sa mère, elle avait hérité les pommettes saillantes, la peau toujours hâlée et les
cheveux bruns. Mais ce qu'elle avait de mieux était bien à elle, ses yeux, des yeux comme
les vagues de l'océan ou le ciel, d'un bleu azur, se plaisait à dire Juliette. Dans la salle de
bain, elle posa une serviette à portée de main et entra alors avec plaisir dans la baignoire.
Prendre un bain la détentait. Elle se laissa glisser dans l'eau. Quelle agréable journée. Elle
avait le dos crispé, mais elle était contente d'avoir terminé ses courses si rapidement. Elle
se couvrit les jambes de mousse, entreprit de les raser, songeant alors à Juliette, à ce qu'elle
penserait de son comportement. Elle le désapprouverait sans aucun doute. Elle resta encore
un moment allongée dans le bain, avant de se décider à en sortir. Elle se dirigea bientôt vers la
penderie pour se chercher une robe. La noire avec un décolleté un peu plongeur ? Le genre
de toilette qu'elle portait pour des soirées. Elle la passa et se regarda dans le miroir, se tournant
d'un coté, puis de l'autre. Elle lui allait bien, la faisait paraître encore plus féminine. Mais non,
elle ne la porterait pas. Elle en choisit une moins habillée, moins décolletée, bleu clair, boutonnée
devant. Pas tout à fait aussi jolie que la première, mais mieux adaptée aux circonstances. Un peu
de maquillage, maintenant un soupçon d'ombre à paupière et de mascara pour faire ressortir ses
yeux. Une goutte de parfum, pas trop. Une paire de boucles d'oreilles, des petits anneaux. Elle
chaussa des talons hauts que Juliette exigeait, comme elle exigeait qu'elle soit nue sous sa robe,
d'autant plus nue qu'elle était toujours intégralement rasée, lisse, offerte, ouverte à ses désirs ou
à ceux des inconnues auxquelles elle la destinait. Depuis son infibulation, elle ne portait plus
aucun sous-vêtement, la culotte la plus légère irritait sa chair et lui faisait endurer de véritables
tourments. Sa Maîtresse l'obligeait à en porter lorsqu'elle n'avait pas été assez docile pour la punir.
Il fallait que Charlotte soit sans le moindre obstacle constamment et immédiatement toujours accessible.
Elle portait fièrement deux anneaux d'or sur ses petites lèvres, signe de son appartenance à sa Maîtresse.
Les marques imprimées sur son pubis, étaient creusées dans la chair. Rien que de les effleurer, on pouvait les
percevoir sous le doigt. De ces marques et de ces fers, elle éprouvait une fierté insensée presque irraisonnée.
Elle subissait toujours les supplices jusqu'au bout, faisant preuve en toutes circonstances d'une abnégation totale.
Qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable qu'un homme, elle n'en avait jamais douté. Mais elle pensait
que sa Maîtresse cherchait moins à manifester son pouvoir qu'à établir une tendre complicité, de l'amour avec
les sensations vertigineuses en plus. Charlotte n'avait jamais compris, mais avait fini par admettre, pour une
vérité indéniable, l'enchevêtrement contradictoire de ses sentiments. Toujours docile, elle aimait le supplice, allant
jusqu'à regretter parfois qu'il ne soit pas plus long et plus féroce, voire inhumain. Mais sa nature masochiste ne
suffisait pas à expliquer sa passion. Elle aimait cette partie obscure qui faisait partie d'elle et que sa Maîtresse
nourrissait. Juliette la hissait, la projetait en révélant les abysses de son âme, en les magnifiant, la sublimant
en tant qu'esclave, en lui faisant ainsi accepter son rôle d'objet. Elle avait créer entre elles un lien indestructible.
Les genoux qu'elle ne devait jamais croiser, les lèvres toujours entrouvertes, et surtout les yeux toujours baissés.
Elle ne pourrait jamais oublier le jour de ses vingt ans. Ce jour-là, Juliette quitta tôt les cours qu'elle donnait à la
Sorbonne pour venir la chercher à la sortie de la faculté. La soirée s'annonçait douce, agréable. Charlotte écoutait
le bruissement des feuilles, en songeant à la beauté naturelle du jour. La nature vous rend plus qu'elle ne vous prend
et ses bruits obligent à penser à son destin. Le grand amour vous fait cet effet-là. Les nuages traversaient lentement
le ciel du soir. Ils s'épaissirent un peu. Désormais, la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité.
Chez elle, Juliette lui demanda de se mettre nue, la regarda sans un mot lui obéir. N'avait-elle pas l'habitude d'être
nue sous son regard, comme elle avait l'habitude de ses silences. Elle l'attacha et lui demanda pour la première fois,
son accord. Elle voulait la fouetter jusqu'au sang. Elle lui dit seulement qu'elle l'aimait. Alors elle la battit si fort qu'elle
suffoqua. Au petit matin, Juliette était allongée près d'elle et elle ne pouvait penser à meilleure occupation que de
la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les lamelles du store rehaussait le brun
luisant de son corps. Elle était assoupie sur le ventre. Le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé
et ses aisselles blanches. Juliette glissa un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée se couvrit
d'un frisson. Elle était grande et très blonde. Une femme idéalement belle. Bientôt, son regard s'attarda sur ses
cuisses écartées et immanquablement, une tension sourde s'empara d'elle. De ses lèvres, elle lècha sa peau tout
en dessinant ses omoplates avant de laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Elle frôla l'œillet secret
qui déjà cédait aux effleurements. Les chairs se distendirent, pour se raffermir aussitôt comme déjà brusquées.
Comme une sorte prosternation intérieure, une soumission sacrée, comme si un dieu, et non Juliette lui avait parlé.
Ses doigts contournaient les formes plissées qui sertissaient l'anus. Ils lissèrent les veinules lentement, les unes
après les autres, consciencieusement. Elle la vit approuver d'un mouvement de reins, une cambrure pour l'instant
étudiée, maîtrisée. Rien du domaine de l'abandon. Ils se confinaient encore dans la séduction. Ou en tout cas, le
crut-elle. L'amante ne trichait pas. Elle était sexuelle. Mais Charlotte se l'imaginait elle, bien trop jeune pour le savoir.
Bientôt l'anus ne se défendit plus. Il rougit en acceptant, s'humidifia, larmoya une liqueur d'acquiescement, frémit au
moindre toucher et enfin sursauta. Elle ressentit la naissance d'une jouissance s'inscrire dans les va-et-vient de ce
ce trou qui appelait. La sève s'écoula, lubrifia l'orifice pour permettre le passage. Voilà, elle ne joue plus, elle le sait.
Elle peut alors tout imposer, froidement, à ce corps qui ordonnait l'intromission. Elle supposa qu'elle aimerait être
capable de hurler les mots et les actes qu'elle attendait. Elle se rembrunit, chercha à dégager son visage d'entre les
draps. L'amante s'irritait parce qu'elle ne supportait pas l'affront d'un quelconque échec. Elle devait la soumettre.
Charlotte demeura immobile. Au même moment, sa Maîtresse l'appelait à voix basse et la prenait à pleine main.
La douleur vive s'était évanouie alors Juliette la vit qui hésitait. Devait-elle reprendre le fil de ses paroles susurrées ?
Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme.
Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela. Elle se tairait.
Mais Juliette la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante, raidie sous ses doigts. Il courtisait ses
hôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser comme une
éclaboussure. Le cœur s'était déplacé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme l'aorte qui
donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Juliette sentait
la jouissance envahir Charlotte peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu à la prochaine salve en la dévorant.
Elle se tenait droite, elle avait le regard plus clair, mais ce qui frappait Juliette était la perfection de son immobilité.
L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit
subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attendit à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième.
Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force. La
prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis,
profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre.
Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le
soleil, soudés et parfaitement imberbes. Maintenant, Charlotte allait supplier. Il fallait qu'elle se livre totalement.
Juliette n'ignorait pas, que la prendre par son orifice le plus étroit la rendrait forte, mais elle s'y résigna.
Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents
de son index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne
soupçonnait pas l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le
chercher, elle même si Juliette ne cédait pas. Elle vit la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer
toute l'énergie de l'organisme. D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
1.7000 vues
25 aime
Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage a livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis.
Je m'engage a faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture :wink:
___________________________________________________________
De 2012 a 2015
Je suis en terminale, fraichement célibataire et plutôt déçue du sexe, je ne suis plus autant en quête d'un pénis pour combler ma vie ...
Je me réfugie auprès de mes copines et dans mes loisirs choisissant de me concentrer sur mes études pour le BAC en fin d'année !
Il y'a pourtant dans ma nouvelle classe un garçon qui ne me laisse pas indifférente, il a des yeux bleus à tomber, de beaux cheveux mi-longs blonds et il me fait beaucoup rire mais je ne me projette pas dans une quelconque relation pour le moment.
Plusieurs garçons me tournent autour ayant appris ma rupture durant l'été et certains se montrent assez grossier en se comparant à Clément, ils sont d'emblés à mes yeux inintéressants en s'y prenant de la sorte mais pensent avoir une chance.
Mon Crush discute de plus en plus avec moi par messages, nous avons beaucoup de points communs et une complicité rare, il flirte de plus en plus ouvertement, me complimente souvent le soir sur ma tenue du jour, me dit qu'il va rêver de moi quand il va dormir ...
Je m'amuse en retour a lui dire que je suis en pyjama dans mon lit quand je lui parle ou bien que je sors juste de la douche (alors que souvent ce n'est pas vrai), je fais en sorte de lui mettre des images plus ou moins sexy de moi dans la tête pour attiser son désir et voir comment il réagit dans ses messages suivants.
Je me caresse régulièrement avant de dormir en l'imaginant se branler en pensant à moi, un soir alors que je me touche pendant que nous échangeons par messages, il me dit le plus spontanément du monde, qu'il me laisse-là car il doit aller se branler avant de dormir et qu'il est tard !
J'hésite entre lui répondre un simple "d'accord, bonne nuit, à demain" ou le chauffer mais ma chatte qui supplie que je continue de jouer avec elle me pousse à choisir la seconde option, je lui réponds alors "c'est moi qui te mets dans cet état ?"
Son texto mets quelques instants a tomber ...
"Truc de mecs ma belle, faut faire sortir le venin pour bien dormir, n'y voit pas là un rapport avec toi, tu n'es pas le centre du monde"
Je le prends un peu mal car il refroidit l'ambiance mais je sais qu'il cherche a me taquiner et me faire parler de sexe ou manifester par écrit une quelconque déception, je m'amuse alors de cet affront et décide de surenchérir !
"Je parie que t'as déjà la main dans le calbar pourtant puisque t'as mis un peu de temps a répondre, pas joli-joli de m'envoyer un message alors que tu secoues Popol !"
" J'avoue que j'ai peut-être commencé mon affaire, après-tout je te l'ai dit, il se fait tard et on se lève tôt demain ..."
" Ah tu vois, bon garçon j'aime quand tu es honnête, du coup ça se branle sur quoi ?"
(Je me frotte le clito comme une folle sur notre conversation quand je ne lui réponds pas et attends son message)
" Qu'est-ce que ça peut te faire ? C'est un peu gênant en plus; tu trouves pas ?"
" Oh voilà qu'il fait le timide maintenant, je sais pas, je pensais que t'assumerais puisque c'est toi qu'a commencé a parler branlette !"
" Je regarde une scène porno, t'es contente ?"
" Ok, quelle genre, petit cochon ?"
" Pourquoi tu veux en regarder un aussi peut-être, petite cochonne ?"
(Je mouille comme une folle depuis plusieurs messages, il m'excite carrément trop, j'ai envie de lui, de le voir se branler ...)
" Qui sait ? Peut-être que je vais m'en faire un petit avant de dormir aussi ..."
" Ah ouais, tu regardes des pornos toi ?"
" Moi aussi je me caresse souvent avant de dormir pour ta gouverne !"
" Charlotte ... T'es en train de carrément m'exciter là, faut pas me dire des choses pareilles !"
" De ? Savoir que je me frotte la chatte ça te rends fou ? Y'a pas que les mecs qui aiment le porno et prendre du plaisir avant de dormir"
" C'était pas le moment pour me dire des choses comme ça, je me branlais petite idiote, maintenant je t'imagine le faire ..."
" Bah justement si je peux aider, je vois pas où est le problème ..."
" Ah ça te dérange pas de savoir que je suis en train de me branler en discutant de ça avec toi ? Que tu m'excites ..."
" Non au contraire surtout de savoir que ça t'excite est flatteur et puis je fais peut-être la même chose ..."
" Jure ?! Tu te touches là ?"
" Peut-être, peut-être pas, en tout cas, je t'imagine t'acharner sur ta queue mon cher et ça m'amuse"
" Bordel, je viens de finir, tu m'as complétement fait vriller, j'en ai mis partout, je me sens un peu honteux "
" Faut pas, ça restera notre petit secret, j'espère que c'était bon en tout cas"
" Ok, on fait ça, je te promets d'en parler a personne, j'ai kiffé mais a la fois je me dis qu'on a dérapé, allez bonne nuit la miss"
" Yep a demain et y'a pas de mal a se faire du bien, dors bien"
Je me caressa encore quelques instants totalement en transe avant de m'endormir avec un peu de remords d'avoir été aussi cru.
Le lendemain matin, Thomas arrive dans la cour du lycée, me prends par la main, m'entraine avec lui en me disant qu'il faut qu'il me parle, il me plaque contre le mur derrière les toilettes, me regarde fixement dans les yeux "Je t'aime, petite cochonne" me dit-t-il avec aplomb, je rigole et lui réponds "moi aussi petit cochon", il me roule une pelle des plus intenses en me prenant dans ses bras, je fonds littéralement et tombe inéluctablement folle amoureuse de lui.
Thomas et moi étions un couple très fusionnel, il était beau garçon, populaire et très apprécié, je l'étais aussi donc nous devînmes l'un de ses couples stars d'un bahut. Plusieurs de mes copines m'enviait notre relation, plusieurs de ses copains jalousait celui qui profitait de mon corps et ça, pour en profiter, il en profitait ... Thomas fut une révélation, il répara les dégâts de Clément (le précoce) avec lui je redécouvris cette passion que j'avais pour la queue, j'adorais sa bite, l'avoir dans ma main, dans ma bouche, dans ma chatte !
Thomas était endurant, mieux membré, plus sauvage, plus pervers, il me prenait dans toutes les positions, dans plusieurs pièces de nos maisons, à l'extérieur, il avait toujours envie de moi et c'était à chaque fois un réel plaisir que de satisfaire ses besoins !
Le sexe était un fondement de notre relation, on baisait tout le temps, on parlait de cul tout le temps, on était des animaux en ruts qui se découvrent une sexualité et la consume a toute vitesse ! J'adorais le voir en érection, savoir qu'il bande pour moi. J'adorais embrasser son gland, couvrir ses boules de baisers et dévorer son chibre de longues minutes en l'écoutant gémir de plaisir. J'adorais quand il dévorait ma poitrine, bouffait ma chatte et me léchait le cul, sentir son envie pour mon corps. J'adorais par dessus-tout ses coups de reins violents, sa bite raide qui tapait si fort et profondément en moi, la fougue qui le caractérisait et nos parties de jambes en l'air digne des pornos que nous regardions ! Thomas réveilla de nouveau la salope qui dormait en moi, il me rendit accroc a sa bite, au sexe et me déprava !
Totalement en confiance avec ce garçon qui me témoignait tout son amour et tous ses désirs, je me laissais aller et oubliait petit a petit la conception de pudeur, tabous ou limites. Thomas avait instauré une règle dans notre couple, nous devions toujours tout faire pour le plaisir de l'autre et ne rien lui demander que nous ne pourrions faire nous-même ! Si tu m'aimes, pourquoi m'empêcher de prendre du plaisir ou faire ce que j'aime ? C'était un peu son crédo et dans le fond ça se tenait. Je me dévouais a le faire prendre son pied et m'assurer qu'il exprime toutes ses envies et en retour il s'assurait également que je jouisse avant lui et communique sur mon ressenti ou ce dont j'avais envie. Thomas me fit découvrir le véritable plaisir, il m'emmena aux portes de l'orgasme que je ne franchissais pas mais nous n'étions pas loin, il savait me faire jouir et je vénérais sa queue.
Il fut le premier garçon que je présenta a ma mère, elle l'appréciait beaucoup.
Quelques semaines après avoir officialisé mon couple auprès de ma Maman elle m'offrit mon premier string en me disant que maintenant j'avais l'âge d'en avoir un, elle se doutait que j'étais devenue sexuellement active avec mon petit-copain alors elle me posa la question, je lui confirma que je couchais avec Thomas. Monsieur souhaitait que je prenne la pilule pour que l'on se passe du préservatif, j'en parla a ma mère en lui disant que je souhaiterais avoir une contraception plus sûre, elle m'encouragea a prendre en effet la pilule. Les premières baises sans capotes furent incroyables, la sensation du peau contre peau me fit redécouvrir sa queue ou la bite de manière plus générale, tout était plus doux, sensuel, meilleur et le sentir jouir en moi était une satisfaction totale, les jets chauds qui se déversaient dans mes entrailles me donnait l'impression de servir de vide-couilles, accomplir ma fonction jusqu'au bout.
Au fil des mois, Thomas me baisait de manière plus brutale et j'aimais cela, ces mots devenaient plus crus, il parlait de mon corps de manière obscène, de moi en des termes peu élogieux mais dans les situations que nous vivions, il disait toujours vrai ...
Comment contester le fait que j'étais une salope ? Moi qui adorait le sucer, m'étouffer sur sa queue raide pleine de salive, m'empaler dessus pour m'y remuer sans pudeur, gémir sans honte sous ses coups de bites, me faire remplir de sperme ...
Comment contester le fait que j'étais une chienne ? Moi qui voulait toujours me faire baiser, qui en prenait plein la chatte tout le week-end, qui cambrait mon cul à m'en déboiter le dos et écartait mes deux fesses pour lui offrir la meilleure vue sur mes trous ...
Comment contester le fait que j'étais une pute ? Moi qui obéissait à toutes ses envies, me faisait baiser en extérieur avec le risque d'être surpris, jouissait avec ses parents dans la pièce d'à coté, lui gobait les deux boules en même temps pendant qu'il se branle, lui léchait le cul s'il me le demandait, avalait son sperme ou le laissait me recouvrir le visage ...
Au lycée et devant nos amis, j'étais sa petite amie. A la maison ou chez ses parents, j'étais sa copine. Entre nous, j'étais sa femme, sa meilleure amie, sa confidente, sa partenaire mais au lit quand les vêtements tombaient je n'étais plus qu'une salope bonne qu'à se faire défoncer la chatte, une chienne docile vouée a lui vider les couilles et une pute dépravée qui ferait tout pour satisfaire sa queue ...
J'aimais cela, j'aimais être cette salope, j'aimais le sexe, la bite, sa bite et j'aimais ce qu'on était, c'était parfait ainsi !
Durant l'année de mes 18 ans, j'ai discuté un jour a cœur ouvert avec ma mère sur l'abandon de mon paternel, elle me raconta qu'ils ne s'entendaient plus du tout, qu'elle ne le comblait pas assez sexuellement selon lui mais aussi qu'elle savait qu'il avait une maitresse, fréquentait des établissement libertins et avait une double vie. Les révélations de ma mère me poussèrent a m'investir encore plus sexuellement avec Thomas, à le combler et ne rien lui refuser. Avec le recul, je pense que ma soumission trouve ses origines dans cet instant, mon rapport aux hommes a toujours été influencé par l'absence d'une figure paternelle dans ma vie mais mon rapport au sexe a aussi toujours été influencé par ce besoin d'affection et cette volonté de combler l'autre pour m'assurer qu'il reste a mes cotés.
Savoir que mon géniteur était un salaud infidèle a la libido insatiable qui faisait passer ses besoins sexuels avant tout le reste m'aida a le détester encore plus mais je releva aussi les points communs que nous commencions à avoir ... Pire encore, parfois quand je me masturbais, j'imaginais cet homme qui baisait autrefois ma mère, elle qui m'a éduqué de façon plutôt stricte, que je ne vois jamais se relâcher, qui n'a jamais refait sa vie et que je ne peux imaginer avoir eu ne serait-ce qu'une aventure depuis leur séparation. A quoi pouvait bien ressembler leurs parties de jambes en l'air ?
Un fantasme commença à germer en moi, celui d'un jour aller en club libertin !
Je m'informais régulièrement sur le milieu, ses codes, son fonctionnement et consommait de temps en temps du porno en lien avec le libertinage, l'échangisme ou les glory-holes.
Quand je me caressais, Il m'arrivait de fantasmer sur une soirée dans un club avec Thomas, de voir des gens en train de baiser, de nous joindre à eux mais je n'en étais pas capable, ce n'était que des pensées obscènes quand j'étais trop excitée ...
Pourquoi cela m'excitait autant d'ailleurs ? Est-ce que j'avais réellement envie de sexe a plusieurs ? Que Thomas me voit coucher avec un autre homme sous ses yeux ? De sucer la bite d'un parfait inconnu sans savoir à quoi il ressemble physiquement en le pompant à travers le trou d'un mur ? Un soir, je pris conscience que ce qui m'attirait autant dans ce fantasme du club libertin ce n'était pas tant le milieu décomplexé sexuellement et tout ce qui va avec mais plutôt l'idée de marcher sur les traces de mon paternel, que ce qui m'excitait c'était de me dire que je pourrais tomber sur lui, que je ne le reconnaitrais pas et lui encore moins, que je pourrais me faire baiser par mon propre père ou sucer sa queue sans le savoir ...
Je ne compte plus le nombre de fois où je me suis faites du bien avec des pensées pareilles dans la tête ...
Je fantasmais sur le fait d'entrer dans un club, de voir une femme se faire prendre sous mes yeux et de me dire que c'est peut-être mon père qui est en train de la baiser.
Je fantasmais sur le fait de me faire baiser par Thomas devant des voyeurs et que mon paternel serait peut-être dans le groupe d'hommes qui me regarde, qu'il constate la chienne que je suis sans que lui ou moi ne le sachions.
Je fantasmais sur le fait de sucer des bites dont je ne sais rien, d'en voir de toutes les tailles et diverses formes, de m'atteler à en vidanger plusieurs sans avoir la moindre idée de la beauté de l'homme derrière le mur, sa corpulence ou son âge.
J''étais excitée par l'idée de sucer des mecs repoussants, qu'ils soient moches, gros ou vieux mais que je n'en sache rien. Que je sois en train de pomper un gars de mon bahut, un de mes profs, le père d'une amie mais que je n'en sache rien.
Que je sois en train de vider les couilles de mon propre père dans ma bouche mais que je n'en sache rien.
Je fantasmais sur le fait de me faire prendre par de parfaits inconnus, que Thomas m'offre à des mâles en rut, m'échange à un gars contre sa copine, de n'être qu'un corps dont des hommes dont je ne sais rien disposent pour leurs besoins. Il y'avait de la perversion en moi qui aimait l'idée que mon père soit un jour l'un d'eux, qu'il pénètre dans la chatte de sa propre fille, celle qu'il a abandonnée dont il ne connait rien et surtout pas le manque dont elle a souffert, qu'il profite de ce qu'il a engendré, que son égoïsme et ses vices comme ma dépendance aux hommes et ma dépravation nous conduisent a baiser ensemble comme les obsédés maudits que nous sommes.
Ce fantasme était irréalisable et bien trop immoral, il se manifestait dans un coin de ma tête quand j'étais très excitée et perdait le sens des réalités avant de jouir, je ne pouvais pas en parler à Thomas tant il était obscène, difficile a comprendre sans une parfaite connaissance de mes blessures psychiques et je ne voulais pas que mon petit-ami voit cet aspect de moi ...
La vie suivait son cours, j'étais épanouie tant socialement, émotionnellement que sexuellement !
Depuis les révélations de ma mère et ma décision de m'offrir sans aucune limites a mon petit-ami, je ne faisais plus l'amour, je me faisais baiser. Je ne suçais plus simplement une bite, je m'exerçais a la gorge profonde. Je ne recrachais plus le sperme après une pipe, j'avalais son foutre, le laissait venir sur mon visage, ma poitrine, mon cul ou la plupart du temps, au fond de ma chatte !
Thomas était un conquérant, celui qui annexait mon corps, lui faisait vivre diverses premières fois mais surtout celui qui me ferait tout faire, tout vivre, tout essayer ne serait-ce qu'une fois juste pour voir ! Il ne cachait plus sa part d'ombre et me délivrait toutes ses envies, à chaque fois que nous repoussions nos limites ou faisions quelque chose de nouveau, il se tournait instantanément vers la prochaine étape, c'était comme une liste de pratiques, perversions, situations, jeux de rôles qu'il voulait cocher comme pour se dire, on l'a fait !
Mon obsédé de petit-ami m'avait convaincu de me laisser prendre en photos totalement nue et filmer en plein acte pour qu'il se branle sur moi/nous plutôt que du porno pendant la semaine. Il vouait un tel culte a mon corps que j'avais acceptée par amour de lui faire confiance pour garder ça pour lui. Je me disais que si ça l'aidait à rester focus sur moi même dans ses moments solitaires, il n'en serait que plus bouillant le week-end lorsqu'il retrouverait "la came" sur laquelle il se branlait toute la semaine ! Je me fis violence au départ pour lui offrir le contenu qu'il recherchait pour ses branlettes, les premiers shootings furent éprouvants et gênant mais quand il me filmait en train de le sucer c'était excitant de me dire que je devais fournir une belle prestation car elle était enregistrée et qu'il allait la revivre en solo. Au fil des mois, je me pris finalement au jeu et il amassa plusieurs centaines de photos allant de shootings complets dédiés a une tenue ou un ensemble de lingerie a des photos prises a la va-vite pendant nos ébats. Une baise sur deux, il sortait dorénavant son téléphone pour me filmer, il se filmait en train de se faire sucer, de me baiser et d'éjaculer sur mon visage ou mon corps. Déjà bien dépravée et sans pudeur, le fait de savoir qu'il détenait autant de photos/vidéos compromettantes sur moi où il avait la preuve que j'étais bel et bien une salope fit voler en éclats ma capacité a garder encore quelques limites ou lui refuser quelque-chose ...
J'étais déjà soumise à cet homme sans le dire, nous ne mettions pas de mots sur cela mais dans les faits ma dévotion était totale depuis des mois, mes tabous presque tous envolés et la notion de limites, il savait la faire disparaitre.
La semaine nous avions maintenant du sexe virtuellement, allant des sextos/appels cochons où on se touchent avant de dormir aux échanges de nudes, il n'y avait plus de temps morts avec le week-end où nous passions aux rapports plus concrets.
J'aimais envoyer des photos de mon corps a mon mec, qu'il me réponde avec une photo de sa queue en érection ou me dise que si j'étais face a lui, il boufferait la chatte que je venais de lui envoyer ! J'aimais qu'il me promette "de me détruire" ce soir quand je lui envoyais une photo de moi dans mon bain m'épilant la chatte pour lui. J'aimais me réveiller et avoir une photo de ses jets de sperme sur le parquet de sa chambre où il me disait que c'était le résultat de sa masturbation devant notre vidéo du week-end dernier ! J'aimais aussi me toucher sur nos vidéos, parfois je lui demandais de m'en envoyer certaines quand j'avais trouver le moment génial pour pouvoir me masturber devant. Je ne m'en suis pas rendue compte à cette époque mais je pense que c'est à cette période que je suis devenue nymphomane, le sexe était présent chaque jour.
Ma dévotion totale à mon petit ami, sa recherche constante de nouveautés et notre volonté de tout essayer nous poussèrent à aller très loin pour des jeunes de nos âges.
Lorsqu'il m'avait demandé de lui faire un anulingus par exemple, j'avais au départ émis des réticences mais il avait argumenté en me disant qu'il me le faisait bien lui, alors pourquoi pas l'inverse ? J'avais rétorqué le fait de n'avoir rien demandé mais avec le couplet sur le fait de donner du plaisir à la personne qu'on aime en veillant a son épanouissement, j'y étais allé !
Les premiers coups de langues furent fébriles mais il s'était entièrement épilé pour l'occasion alors je lécha le pourtour de son anus et appuya légèrement sur son entrée, les gémissements de plaisir de mon copain m'encouragèrent a poursuivre cette mascarade. Dans les minutes qui suivirent, je recevais des ordres clairs et autoritaires me disant d'embrasser ses fesses, de lécher plus vite, de remuer de haut en bas ma langue, de la laisser sortie et de ne bouger que ma tête, de lui limer la raie dans son ensemble ! Son cul était baveux, le bas de mon visage recouvert de salive, j'étouffais parfois entre ses fesses, cherchant a reprendre une respiration contre son cul, il se branlait lui-même en me regardant et appuyais parfois sur ma tête pour me maintenir entre ses fesses. Il m'ordonna de rentrer ma langue dans son cul, je ne voulais pas le faire, lécher l'extérieur était une chose mais j'avais peur du goût ou d'un accident ...
En exprimant un refus, il argumenta aussitôt sur le fait qu'il me le faisait, qu'il rentrait sa langue dans mon cul mais aussi dans ma chatte alors il prit ma tête et l'enfonça entre ses fesses en m'ordonnant de lécher, "mets-la dedans" me dit-il plusieurs fois alors que je léchais l'entrée puis j'obéis et pénétra son anus de la pointe de la langue ! "Fais des vas et viens, je veux te sentir entrer et sortir en moi" me dit-il en m'agrippant les cheveux. "Plus loin s'il te plait" me dit-il en appuyant derrière mon crâne pour m'enfoncer le visage dans ses fesses alors que ma langue était en lui. "Encule-moi avec ta langue" me dit-il pendant que je gardais ses fesses écartées et que j'y mettais des hochements de tête la langue enroulée pour en faire une pointe qui le gode ...
Voici comment je suis passée en moins de dix minutes de quelqu'un qui ne s'était jamais approchée d'un anus a quelqu'un qui raclais l'intérieur d'un trou de balle avec sa langue !
Après cette première fois, je lui léchais le cul un week-end sur deux pendant nos préliminaires et cela ne me dérangeait plus.
L'anus de mon mec était copieusement léché s'il soulevait ses jambes pour m'y laisser l'accès et j'aimais que ma langue remonte en continu de sa raie à ses couilles pour revenir à sa queue. L'anus de mon mec était habilement sollicité s'il se mettait à quatre pattes, je lui écartais bien les fesses et l'enculait avec ma langue tout en masturbant sa queue qui pendait dans le vide. L'anus de mon mec était violemment frotté contre ma langue et sur mon visage quand il s'asseyait sur moi pour que j'étouffe entre ses fesses alors qu'il se remuait sur la pointe de ma langue tout en se branlant et m'agrippant parfois par les cheveux pour enfouir mon visage dans son cul.
Nous avions 18 ans et je bouffais le fion de mon petit-copain comme une actrice de gonzos !
Je pense que le plus hors du commun ou inavouable c'est quand nous nous sommes mutuellement pissés dessus ...
Thomas m'avait plusieurs fois fait part de son envie de m'uriner dessus, sur le visage plus précisément mais j'avais évidemment tout de suite décliner la proposition et bien qu'il en reparle parfois sur ce sujet il ne me forçait pas la main sachant que c'était bien plus hardcore. Je lui avais demandé ce qu'il cherchait là dedans et il m'avait expliqué vouloir voir jusqu'où je pourrais aller pour lui, si ma dévotion était réelle et que c'était une façon de se sentir supérieur à moi sur l'instant, une envie d'humiliation, de dominer. Un soir après une bonne baise chez lui, nous avions tous les deux envie d'aller aux toilettes pour pisser puis a la douche, nous venions de passer un bon moment et lorsqu'on se chamaillait pour la première place aux WC, il me dit que je n'avais qu'à pisser dans la douche puisque je devais y aller, je lui concéda alors les toilettes en acceptant de le faire sous l'eau de la douche. Alors que je déclenchais l'eau, Thomas s'engouffra dans la salle de bain, la ferma a clé et me chuchota (parents dans le salon au rez de chaussée) que si j'étais capable de me pisser dessus moi-même dans la douche et bien nous n'avions qu'a nous pisser dessus à tour de rôles dans la douche. Je lui demanda pourquoi ça et il me rappela qu'il ne me demanderait jamais de subir quelque-chose qu'il n'est pas prêt à faire aussi donc que s'il me pissait dessus, il subirait l'expérience en retour ! Je ne sais pas si c'est l'euphorie de la soirée sympa que nous passions ou le fait que j'avais trop envie de pisser pour que l'on débatte mais j'accepta si c'était juste sur le corps. Thomas coupa l'eau, se positionna dans le bac de la douche et me dit de mettre un pied sur son épaule puis de me laisser aller, je fis ce qu'il dit et commença à uriner. Au début je me pissa plus le long de la jambe qui me servait d'appui que sur lui, je me retins alors de nouveau pendant qu'il se positionnait davantage sous moi bien collé à ma cuisse alors qu'il maintenait mon autre jambe sur son épaule. La seconde tentative fut aussi calamiteuse mais fonctionna, ma pisse coulait sur lui, sur son bras, une partie de son ventre et ses cuisses, il me demanda d'orienter ma chatte de la main alors je tira dessus pour tenter de viser avec le jet et lui en mettre un maximum dessus, on rigola énormément lorsqu'il me dit que "c'était très bizarre la sensation, chaud et que ça puait" alors que j'arrosais son torse et savourait ses grimaces. Monsieur se rinça puis m'invita a prendre place. C'était mon tour, je m'accroupis jambes écartés en étant bien appuyé sur mes talons, il me demanda de tenir et écraser mes seins l'un contre l'autre puis il débuta, c'était tout de suite bien plus facile pour un homme de viser ... Il s'amusa à pisser sur mes seins, mes épaules, mes cuisses, c'était brulant et ça démangeait, l'odeur était forte, je puais la pisse ! Il me fit me retourner a quatre pattes pendant qu'il retenait ses derniers jets puis il urina sur mes fesses et mon dos. Je me mis debout, puante avec des relents de dégout devant l'odeur de l'urine, on prit un fou rire en concédant tous les deux que ça puait et que c'était n'importe quoi ce qu'on venait de faire puis je me rinça en vitesse à grand renfort de gel douche !
Il est difficile de vous conter toutes les parties de jambes en l'air et diverses pratiques que nous avons vécues au sein de cette relation mais si je devais encore vous partager quelques anecdotes, je vous parlerais de notre penchant pour le sexe en extérieur !
Déjà c'était pratique, deux adolescents/jeunes adultes chez leurs parents c'est pas toujours simple pour baiser discrètement chez nous donc le faire à l'extérieur était un bon plan en plus de terriblement nous exciter avec le risque d'être surpris.
Il y avait un petit bosquet derrière le quartier de Thomas, je ne sais pas combien de fois je me suis faites baiser contre un arbre ...
Au lycée, nous nous éclipsions parfois le midi pour faire nos affaires entre les buissons d'un parc à coté du bahut ou dans une ruelle.
Chez moi, nous partions nous promener dans les champs et mes premières exhibitions furent devant un troupeau de vaches.
Il y'a aussi une anecdote honteuse, un week-end où les parents de Thomas n'étaient pas a la maison, il me fit part d'une découverte !
Monsieur avait trouvé dans l'un des placards de sa mère, un gode vibromasseur et il voulait que l'on essaie ...
J'ai au départ comme souvent tenté de refuser en lui expliquant que c'était à sa mère, qu'elle se l'enfonçait dans la chatte et qu'il était hors de question que je fasse de même avec son jouet a elle !
"N'importe quoi, y'a rien de sale, je vais le passer sous l'eau avant de toute façon et on le nettoiera aussi après ! C'est qu'un jouet et puis tu faisais pas toutes ces manières quand on a baisé dans le lit de mes parents le mois dernier !"
Thomas continua de me forcer la main en m'expliquant qu'on avait l'occasion d'essayer et de voir ce que ça me ferait, il alluma le sex-toy qui commença a vibrer et en regardant ce jouet en forme de pénis fuchsia vibrer, j'eue en effet envie de savoir ce que ça faisait.
Mon pervers de petit-copain enleva ma culotte et me fit me coucher sur le dos, les jambes bien écartées, il frotta la tête du jouet contre mon sexe, les vibrations étaient agréables et stimulaient bien mon clitoris, je mouillais sur le sex-toy de ma belle-mère !
Thomas commença alors à me lécher, à insérer ses doigts puis fit entrer le gode en moi, au début il me pénétra avec le sex-toy à l'arrêt, il faisait des vas et viens en moi, j'étais trempée et très excitée. Thomas me goda de longues minutes avant de me défoncer littéralement la chatte à la force de son avant-bras, si le jouet n'était pas aussi bon que sa queue en sensations, la vitesse de pénétration et la cadence des vas et viens qu'il pouvait imposer à ce pénis par la force de sa main était bien supérieur à celle de ses coups de reins ! Je serra les cuisses et voulu interrompre la folle cadence ne tenant plus devant tant d'intensité, il me retourna, suréleva mes fesses et reprit de plus belle bien agrippé a mon postérieur qu'il tenait coincée entre son torse et ses bras ! Il alluma le vibromasseur qui commença alors à vibrer et résonner en moi, mes parois étaient chatouillées mais c'est plutôt la pénétration effrénée que reprit vite Thomas qui me faisait péter un plomb, trop de plaisir se mêlaient en moi.
"Je croyais que t'en voulais pas ? Ecoute les bruits obscènes que fait ta chatte maintenant ! T'aimes te faire goder ma salope, regarde comment tu mouilles sur le sex-toy de ta belle-mère, tu vois que t'es qu'une pute !
- Oui, je suis qu'une pute qui aime s'en prendre plein la chatte !"
Je gémis comme une chienne en chaleur, plusieurs fois je tente de fuir l'intensité de ma jouissance mais mon masturbateur ne me laisse pas bouger, je ne peux qu'encaisser sa fougue tant que son poignet en a sous le coude !
Thomas cessera ce divin supplice après d'intenses minutes, relâchant mon cul et me laissant inerte avec le sex-toy éteint mais encore plantée dans la chatte c'est un ordre qui me fit revenir a moi.
"Allez maintenant, je veux que tu le suces bien fort et nettoie toute la mouille que t'as mis dessus"
Thomas retire le jouet de ma chatte dilatée, il l'approche de ma bouche et je l'avale, il le remue entre mes lèvres et me demande de bien le lécher, je m'exécute et goute à de la mouille tout sauf délicieuse, il sort alors sa queue et me dit de manger de la vraie bite.
Je me souviens que je l'ai sucé avec application, qu'à un moment j'ai repris le sex-toy de sa mère pour me goder moi-même pendant que je le suçais ... J'avais conscience d'être une dépravée mais j'ai eu du mal a regarder sa mère dans les yeux quelques temps après cet épisode.
La dernière anecdote qui sort du lot et mérite d'être racontée serait qu'on se racontait des histoires de culs fictives avec des potes à nous dedans pour nous exciter ... Thomas fantasmait sur un plan a trois avec deux filles, moi sur mon club libertin donc souvent nous aimions nous masturber en écoutant l'autre nous raconter des obscénités sur nous et quelqu'un qui nous excite mais cet aspect sera plus amplement évoquer dans un chapitre bonus.
Thomas était un pervers insatiable et moi j'étais devenue une salope dévergondée, nous nous comblions tellement !
Le seul point noir dans notre sexualité était le sexe anal, lui en raffolait et en regardait énormément en vidéos, moi pas plus que ça.
Il avait forcé de longues semaines pour que je le laisse me sodomiser, j'avais fini par accepter d'essayer !
De longs préliminaires, beaucoup de lubrifiant et une pénétration patiente et progressive n'avait pas réussit à me détendre suffisamment pour que j'y prenne du plaisir, la sodomie avait été douloureuse et déplaisante. Une seconde tentative avait eu lieu le mois suivant de mémoire et c'était encore moins bien passée, il m'avait enculée jusqu'à se finir alors que je n'en pouvais plus et j'avais pris sur moi pour le laisser finir en me cramponnant au matelas de longues minutes ...
Depuis ce jour, la sodomie avait été proscrite de nos ébats et si j'autorisais le doigt dans le cul, je lui refusais dorénavant l'accès à ce trou avec sa queue qui était synonyme pour moi de mauvais quart d'heure !
On ne pouvait pas dire que j'avais peur de la douleur ou que je ne laissais pas mon mec me violenter, les fessées franches en levrette, le tirage de cheveux pendant la pénétration, les claques pendant la pipe ou la baise, les étranglements et les jeux de salives étaient monnaies courantes après notre première année de couple mais l'anal restait a l'écart.
Alors que nous approchions de nos deux ans de relation, je commis une grave erreur, toujours folle amoureuse de mon copain et épanouie, je ressentais néanmoins qu'une routine s'installait entre nous et passant tout mon temps avec lui, je ne me sentais plus que comme la copine DE alors je me demandais si je plaisais encore aux autres hommes ...
Comme un besoin de séduire, de me rassurer ou de braver un interdit, j'alla flirter par messages avec un garçon qui prenait mon bus et que je trouvais pas mal, nous discutions de temps en temps et je le chauffait légèrement pour m'attirer ses compliments. Thomas le découvrit un jour en fouillant dans mon portable (chose qu'il ne faisait jamais mais il avait senti que quelque-chose se tramait) s'en suivit une dispute dévastatrice où je m'excusa à ses pieds et le supplia de ne pas me quitter, que je ne faisais que jouer pour me rassurer, que je ne l'aurais jamais trompé, il ne l'entendait pas ainsi et considérait que je l'avais trahi, il me quitta ...
Ce fut un week-end à pleurer, m'en vouloir et tenter de le reconquérir, il était blessé, trahi et vexé. Mes déclarations d'amour, mes excuses, mes promesses de me racheter ne changeaient rien et alors que je le pensais perdu a jamais, il me donna rendez-vous chez lui le week-end suivant en me disant de venir que si j'étais prête à tout pour le récupérer ...
Je rejoignis mon petit-copain blessé qui me faisait la gueule depuis plus d'une semaine, nous sauvâmes les apparences devant ses parents et montèrent vite à l'étage pour nous enfermer dans sa chambre et discuter. Thomas affichait toujours une mine grave, je le prit dans mes bras en m'excusant et lui rappelant que je l'aimais plus que tout, il me rassura en me disant que lui aussi et qu'il avait énormément de mal à vivre sans moi, que cette séparation le dévastait mais qu'il n'en était pas la cause, juste la victime suite a ma trahison, que si je voulais regagner sa confiance, je devrais lui prouver que je suis prête a tout pour lui et que je lui appartiens !
Je lui confirma être folle de lui et ne pas vouloir le perdre, que je saurais me racheter alors il me répondit d'un ton froid et autoritaire "on va voir ça, enlève ta culotte" ...
Je m'exécuta avec un peu d'appréhension mais en me disant qu'il voulait sûrement se réconcilier par le sexe.
"Voilà" dis-je les fesses à l'air devant lui, il me positionna a quatre pattes sur le matelas, baissa son jogging, cracha sur son sexe, sur mon anus et commença à y engouffrer un doigt, "Non pas ça ..." suppliais-je, notre dernière sodomie remontait a plus d'un an ...
"Ta gueule, t'as pas le choix ! T'as dit être prête à tout ! Vouloir prouver que tu m'aimes ! C'est une bien maigre punition vu que ce que t'as osée faire, salope !" sa voix était différente, agressive, en colère, pleine de rancune !
"Alors j'entends rien ? Tu veux te faire pardonner ?"
"Oui mais tu sais que je vais avoir mal, que j'aime pas ..." sa bite s'enfonce en moi, il me la mets sans prévenir et plus franchement que d'habitude, son gland entier entre d'un coup et il continue de la plonger dans mon anus sans aucune forme de retenue.
Je pousse un cri et tente de faire ressortir sa bite, il m'agrippe le cul et les bras avec fermeté !
"J'espère bien que tu vas avoir mal, tu crois pas que j'ai eu mal, moi, hein ?"
J'hurle de douleur, sa bite vient d'enflammer mon cul, d'habitude déjà, j'ai du mal a encaisser mais alors sans préliminaires ni lubrifiant, je dérouille ... Il me bouche la bouche, me dit de "fermer ma gueule", je me mets à pleurer ...
"C'est ça, chiale pour une bonne raison, c'est facile de pleurer quand on se fait chopper a draguer un autre mec, là au moins t'as une bonne raison de pleurer" me dit-il revanchard et culpabilisateur !
Sa bite va et viens dans mon cul sans pitié, il me baise par ce trou si difficile pour moi comme si c'était ma chatte, je suis en larmes et pleure bruyamment ...
"Allez mords donc dans l'oreiller, je veux pas t'entendre Charlotte, souffre en silence, a chaque fois que t'as mal, dis-toi que c'est rien comparé à ce que tu m'as fait et comment moi j'ai mal de découvrir que ma copine est une sale pute infidèle"
Je pleure dans l'oreiller, mords dans le tissu et étouffe mes cris pendant qu'il m'encule sans la moindre retenue, pitié ou tendresse !
Je comprends ce qu'il me dit, je ne nie pas l'avoir blessé et devoir faire amende honorable, s'il a choisit mon cul pour cela, alors soit ...
Je sens sa haine pour moi sur l'instant, que je n'ai surement que ce que je mérite, il me dit que ça lui fait du bien et qu'au moins après ça, il pourra sûrement me pardonner si je le laisse m'enculer à fond comme il en rêve depuis toujours, il ira mieux !
Il m'encule avec vigueur, se cramponne à mes hanches et mes fesses, me demande parfois d'écarter mes fesses, il filme la scène en commentant des obscénités très humiliantes du genre "Voilà ce qu'une chienne en chaleur mérite, ça t'apprendra à allez remuer du cul auprès d'un autre", "Sale pute t'as que ce tu mérites", "Dis moi merci de te punir et te pardonner, je devrais même pas t'enculer, tu mérites même plus d'avoir un gars comme moi" les minutes passent, la colère de Thomas redescends, je baigne dans mes larmes et ma salive avec le visage enfoui dans l'oreiller, je ne suis plus là depuis plusieurs minutes, mon cul me brule, il est en feu mais je ne sens même plus sa bite qui se déchaine. Il est désormais couché sur moi; il se termine avec des coups violents et profonds, je sens une éruption de lave coulée en moi, se mêler au brasier qu'est mon anus, Thomas se retire, prends en photo la destruction de mon fion et me laisse pleurer quelques minutes en me regardant. Je suis détruite psychologiquement comme physiquement, ma culpabilité me dévore et m'empêche de le détester pourtant je ressens bien de la haine et de la colère pour lui, mon anus me lance et son sperme qui en coule me fait me sentir encore plus souillée, je me sens sale, abusée, meurtrie. Je me tiens les fesses et pleure de nouveau à chaudes larmes maintenant que c'est enfin fini, je réalise a quel point cela a été éprouvant.
"Voilà ce que ça fait, la trahison, la souffrance, je pense qu'on est a peu près quittes" a-t-il osé me dire pour briser le silence.
"T'es qu'un connard" lui lançais-je haineuse a mon tour !
"Ouais c'est bien le minimum pour être avec une pute comme toi, maintenant soit on se pardonne, soit on va se faire foutre mais au moins, on est quittes"
Je quitte la chambre part prendre une douche, expulser son sperme qui coule de mon cul en feu, j'ai mal, je pleure encore une fois sous la douche partagée entre les remords de l'avoir autant blessé pour l'avoir rendu aussi méchant lui qui était un amour et la honte de ce qu'il vient de me faire subir ...
En sortant de la salle de bain, il me prends dans ses bras, m'embrasse et me demande si on est quittes, je lui dit qu'on l'est, il me réponds que dans ce cas, nous allons aller de l'avant.
Les semaines suivantes je retrouva mon Thomas, le petit ami doux et amusant, l'amant sauvage et super bon coup mais dans les mois qui suivirent plusieurs choses dans son comportement changèrent au lit ...
Adepte des jeux de soumissions et du sexe plutôt hard, Thomas était assez dominant et plutôt brutal au lit mais depuis cette "tromperie" je le trouvais plus dur dans sa manière d'être et plus tourné sur son plaisir dans les pratiques que nous faisions !
En bonne chienne docile que j'étais, j'obéissais et comblait toutes ses envies mais moi qui aimait particulièrement sucer je me retrouvais presque exclusivement à me faire baiser la bouche, la gorge profonde ou le baisage de gueule étaient quelque-chose que j'avais appris à maitriser et qui parfois me reposait (rien a faire, juste laisser monsieur aller et venir dans ma bouche) mais quand cela représente 90% de vos rapports buccaux ce n'est plus la même chose ...
Thomas m'insultait constamment au lit alors qu'autrefois c'était une manière de pimenter nos ébats qui se manifestait ponctuellement, il n'éjaculait plus que sur mon visage ou dans ma bouche, il marquait au Stabilo sur mon corps des injures ou "Propriété de Thomas", "Sac a foutre de Thomas", "Pute de Thomas", nos rapports contenaient maintenant toujours une part d'humiliation ou de violence qui autrefois étaient des événements irréguliers et donc appréciables, cela devenait malsain et dégradant ...
J'aimais toujours le sexe, j'aimais toujours qu'il me baise, j'aimais toujours le hard mais je n'aimais pas la façon qu'il avait de parler de moi au lit, l'image que je me renvoyais à moi-même dans le miroir, je perdais petit a petit confiance en moi et commençais a subir mon couple au point de ne plus me sentir à l'aise avec lui ...
Quand nous baisions, j'incarnais mon personnage et remplissais ma fonction avec brio mais quand nous étions le reste du temps simplement nous, un couple, Charlotte et Thomas, j'avais l'impression qu'il ne restait plus grand chose ...
N''étais-je pas devenue qu'une salope, une pute, une chienne, un sex-toy, un vide-couilles à ses yeux ?
Après presque 3 ans de relations, je décida de le quitter formulant mes envies de profiter un peu plus de ma jeunesse, la sensation d'avoir perdu nos sentiments l'un pour l'autre et de n'être plus que des partenaires attachés l'un a l'autre, il confirma moins m'aimer et n'avoir jamais vraiment réussit à pardonner mon faux-pas mais me témoigna son attachement et sa reconnaissance pour notre histoire.
Je quitta Thomas quelques semaines avant de partir étudiée dans une autre ville, je fis le choix d'un nouveau départ, je venais d'avoir 19 ans, j'allais avoir mon premier appartement, je devrais me trouver un petit job étudiant, prendre ma vie en main et c'est une Charlotte dépravée mais amochée par sa précédente histoire qui allait devoir se reconstruire seule afin de devenir celle qu'elle voulait être ...
A suivre ...
2.2000 vues
19 aime
Parce qu’il y a ses fesses, et son désir de punition…
Ses fesses, son cul, son derrière, son postérieur, son derche, sa lune…
Elle vient.
Ou je cours pour la retrouver.
Elle vient en train. Je l’accueille à la gare. Je la prends dans le parking en sous-sol de la gare, derrière le pilier, contre lequel j’ai garé mon véhicule à moteur (il m’arrive parfois de penser à tout).
La première fois que nous nous sommes vus, dix minutes après l’avoir accueillie : j’étais en elle. Appuyée contre ce pilier de béton, troussée, le cul nu. Fourrée. Baisée.
Mais elle n’aime pas risquer d’être vue, surprise.
Elle peut parfois en frôler la crise de nerfs : lorsque je l’ai attachée, à moitié nue, contre un arbre en montagne, pour la fouetter… mais si près d’un chemin…
Je cours vers elle.
Je roule : plus de 600 km pour la rejoindre. Passer dix jours avec elle.
Je roule. La nuit. Pour la rejoindre le temps d’un week-end. Je la réveille à 3 heures du matin. Son visage plein de sommeil. Elle. Dans mes bras.
*
Parce qu’il y a ses fesses et son désir de punition : je la corrige.
Je la corrige… je corrige la « vilaine fille ».
Accroupie sur le lit, le cul tendu – ou allongée en travers de mes cuisses : je la fesse. Son cul nu. Ou avec sa culotte.
Elle porte une culotte sous sa robe. Ou n’en porte pas.
Quand elle vient, elle la retire toujours dans le train. Je l’accueille : le cul nu.
Quand nous nous promenons : c’est selon mon désir.
Mais quand nous rentrons, chez moi : elle sait qu’elle doit retirer soutien-gorge et culotte si elle en porte. Elle sait qu’elle doit être «accessible », disponible… Je veux pouvoir, quand je le désire, caresser ses fesses nues, voir et empoigner ses seins… elle est ma putain… elle est ma putain pour moi…
*
Ses fesses, son derrière, son cul…
Là où tend mon regard, où se dirige ma main…
Fessée rituelle… pour la préparer…
Fessée pour la faire avouer… la préparer à subir : d’autres sévices… supplices…
La voir se coucher en travers de mes cuisses…
Son désir, son acceptation… de cette posture… elle m’offre son postérieur… son impudeur…
Sa face cachée… elle s’offre… elle me fait confiance… elle s’en remet à moi… entre mes mains…
C’est comme ça.
La fesser, la caresser, l’ouvrir.
Caresser ses fesses… son sexe… vérifier si elle est trempée… ouverte… bonne à prendre…
La fesser… plus ou moins fort… plus ou moins vite… ou lentement…
Sur quelle fesse frapper ?
Où ?
Comment ?
Frapper au même endroit ?... là où ça fait si mal…
La fesser pour la marquer…
Et si elle tente de mettre sa main, elle sait qu’elle sera reprise, tenue… et que je frapperai encore… au même endroit…
Je le lui dois.
*
La fesser.
La corriger.
La châtier.
La battre.
« punition physique », « châtiment corporel » : je cite ses mots.
*
Je frappe fort avec la badine ou la cravache.
Nous allons « cueillir des verges » : des branches fraîches de noisetier que je « vole » dans un bois, effeuille, prépare… elle en a pleuré…
*
Il y a eu ce jour, chez elle, sur sa terrasse, où le l’ai « collée contre le mur ».
Soudain il y a ce mur. Le mur de sa maison. En crépi blanc.
Alors que nous buvons un verre sur la terrasse. Soudain ce désir : le mur existe.
Alors vite : remonter sa robe, dénuder ses seins, baisser sa culotte sur ses cuisses. Refermer le volet qui gêne.
Et la coller face au mur. Contre.
Le crépi griffe.
Et je soulève ses seins pour qu’ils soient bien contre.
J’appuie sur sa nuque, ses reins. Et je la fesse. Là dehors. Face à la vallée en contrebas de la terrasse. Face aux montagnes. Les claques résonnent.
Je la fesse.
Je voudrais qu’elle s’incruste dans le mur. Chaque claque un peu plus.
Ensuite, la mener par la main, sa démarche entravée par la culotte, la mener jusqu’au bureau sous le toit. La faire avancer. Et dans la pièce, la dénuder.
Quand je reviens, après être allé chercher dans la chambre « le matos », elle tient la poutre, les bras levés au-dessus de la tête. Inutile de l’attacher.
Je la frappe avec la badine en bambou. Je la baise. Je la fous.
Et elle m’annonce : « 55 coups ». Elle les a comptés dans sa tête. Sans me le dire.
Plus tard, le soir, je la fesse et la cravache. Elle compte encore mentalement les coups.
*
Combien de coups donnés, reçus…
Des dizaines, des centaines, des milliers…
Je pense à ce titre du roman d’Apollinaire : « Les onze mille verges »…
*
Parce qu’il y a ses fesses, son cul…
Il y a les orties, la badine, la cravache, le fouet… et tous ces objets que j’ai détournés : en cuir : une patte d’épaule, une sangle, la spatule, la règle en plastique… les martinets que j’ai fabriqués, bien sûr…
Je la travaille au corps…
Corrections, punitions, plaisirs et jouissances.
Parce qu’elle est une vilaine fille.
Je la baise.
Je baise la vilaine fille qu’elle est.
Je la corrige.
C’est très compliqué.
*
Perversité.
*
Quand nos voix changent.
Quand elle fait silence au téléphone et que je lui parle, lui reproche son comportement, ses manques, ses fautes… elle m’écoute… elle se tait… sa voix change…
Elle redevient la petite fille… contrite, fautive…
Elle écoute… elle imagine… elle attend…
*
Ses fesses, son derrière, son cul…
Je l’encule.
Je l’encule à vif.
Je l’encule.
« Tu me fais mal ». Je passe outre.
Je l’encule.
*
Nous nous sommes trouvés.
La sodomie a longtemps été, pour moi, un trou noir. Un point aveugle. Un fantasme.
Puis une banalité.
J’encule.
Avec elle : c’est différent.
Parce que nous savons tout ça.
Parce qu’elle adore être enculée.
Nous nous sommes trouvés.
*
Alors, je la fesse, je la punis, je la corrige.
D’une main ferme.
Fermeté.
Sévérité.
Autorité.
Rires.
Nous rions, nous nous amusons beaucoup…
Mais il y a ces mots : fermeté, sévérité, autorité. Et leur réalité.
*
C’est très compliqué…
*
Dire, écrire, lui parler publiquement… publier ce texte, ces mots… alors que je sais qu’elle déteste ça…
Et pourtant…
Il le faut.
*
Parce qu’il y a son sourire… elle doit être corrigée…
C’est un paradoxe.
Son sourire me fait tout oublier.
Son sourire : mignonne à croquer.
Et pourtant : la vilaine fille qu’elle est parfois sera corrigée. Il le faut.
C’est comme ça.
Il y a cette évidence de ce que nous sommes, de ce que nous vivons.
C’est comme ça.
1.5000 vues
14 aime
Ce soir, je ne sais pas pourquoi, j'ai eu l'idée saugrenue de consulter mon propre profil !
Et bien, je m'y suis encore reconnu. Les circonstances de la vie font que l'on rencontre d'autres personnes, avec qui les rapports humains sont plus ou moins poussés. Cela va de l'échange de banalités avec un voisin à mettre son sexe à l'intérieur d'une autre personne. Quoi qu'il en soit, ces rencontres vous changent un homme !
Il y a quelques années, ma vision du BDSM était celle de tout jeune homme post-pubère en manque de sexe : une soumise était le vide-couilles parfait ! (Et en plus, elle fait le ménage après). Les années ont passé et j'ai découvert que j'avais confondu "femme" et "poupée gonflable". Et oui, avec le temps je me suis rendu compte que mes partenaires avaient aussi des sentiments et des besoins. Que ce n'est pas leur nature d'accepter n'importe quoi de n'importe qui. Bien au contraire.
Une soumise ou une esclave a un cœur énorme. Il est rempli d'amour, d'admiration, d'envie de faire plaisir... de son Maître. Car une soumise n'est rien sans un Maître pour la mettre à l'épreuve. Elle ne peut pas se donner, se dépasser, susciter la fierté de son Maître. La fierté de son Maître, ce miel dont elle nourrit son ego. Ce nectar dont elle abreuve sa libido. Et moi, je ne suis rien sans elle.
J'ai réalisé que finalement, je ne méritais plus mon pseudo de "Master Mind" vu que je suis un Maître sans soumise, donc un fantasmeur comme les autres. Je me suis donc demandé si je n'allais pas en changer pour choisir quelque chose qui corresponde plus à la réalité qui est la mienne. Et puis, quelques messages sur le tchat m'ont finalement réconfortés. En fait, la plupart des gens avec qui je discute m'ont connu avant, du temps où j'avais une soumise et ne m'ont pas trouvé plus changé que ça.
Du coup, moi qui ai cru un instant que j'allais balayer d'un revers de main, mon pseudo et tout mon profil, me suis retrouvé à y rajouter quelques phrases. Parce que oui, durant ces années, j'ai changé. J'ai beaucoup appris. Sur moi-même mais aussi sur les autres. Et je pense que ça valait le coup de faire une petite mise à jour après cette remise en question. Et par là-même, réécrire un petit article pour partager avec ceux qui prendront autant de plaisir à le lire que moi à l'écrire.
285 vues
1 like
Elle a honte.
Elle a honte d’avoir choisi cet homme pour sa bite.
Elle a honte d’avoir choisi cet homme parce qu’il a une grosse bite.
Mais tel est son désir. Son fantasme. Son désir.
Elle en veut. Elle veut une grosse queue. Elle veut se sentir pleine. Déchirée. Investie. Forcée. Obligée de subir cette grosse queue énorme. En avoir le souffle coupé. Et en jouir. En jouir !
Maintenant c’est une réalité.
Et elle a honte et elle a peur.
Comment va-t-elle faire pour engloutir ce monstre dressé là devant elle, pour elle ?
Elle qui pourtant en a subi des bites, des moyennes, des petites, des longues. Et par tous les trous.
Mais là…. Cette bite est vraiment énorme…
Et elle reste là, accroupie, fascinée… par cette énorme bite qu’elle va prendre. Et par tous les trous. Elle le veut. Elle l’a voulu. Elle le veut…
– Ne fais pas timide, lui dit l’homme.
Son humour la rassure… un peu.
Elle, timide ?
Pas si timide que ça. Même si elle est fondamentalement, viscéralement soumise, c’est bien elle qui l’a contacté. Parce qu'au fond de son ventre elle veut se sentir pleine, remplie. Elle veut suffoquer quand il va la prendre. Elle veut sentir qu’il la force.
Et maintenant là voilà nue, accroupie devant cette queue dressée. Enorme. Si énorme que les couilles dures et pleines paraissent ridiculement petites.
Elle ne voit plus que cette queue.
Elle la contemple. Elle la dévore des yeux. Elle prend son temps avant de s’en approcher. De la toucher.
Intimidée ? Oui.
Mais quand l’homme pose sa main sur sa tête, cela la rassure. Il la touche. Cela crée le lien. Alors elle aussi pose sa main sur sa queue. Sa main qui ne peut pas faire le tour du membre, alors elle la serre dans ses deux mains. Voilà. Elle la tient.
Elle la tient et elle la serre. Elle s’y accroche. Elle la fait sienne.
La bite de l’homme devient la bite de son désir.
Elle est dure et pleine comme son désir. Elle est énorme et monstrueuse comme son désir. Elle pourrait la battre, la gifler, la griffer, la mordre. Elle la veut.
Cette bite est à elle. Elle bande pour elle.
Et elle la malaxe. Elle ne la branle pas. Ne la caresse pas. Mais elle s’en empare. La presse, la serre, la malaxe.
Et c’est avec rage qu’elle la prend en bouche.
Tout de suite.
Brusquement brutalement.
Elle l’enfourne dans sa gueule. Tout ce qu’elle peut. Obligée d’écarter largement les mâchoires, de forcer. De ravaler sa langue et ses dents. Elle veut sa bite au fond de sa gorge. Elle insiste. C’est énorme. C’est trop. Rien que le gland. C’est énorme. Elle force encore pour s’ouvrir. Les larmes lui montent aux yeux. Sa salive remplit sa bouche. Mais impossible de déglutir les mâchoires prises…
Mais elle sent la main de l’homme sur sa nuque se faire plus pressante.
Alors elle s’acharne, se fait mal aux mâchoires, empoigne les hanches de l’homme, pousse la bite dans sa bouche. Elle la veut. Elle en veut encore. Encore plus…
Mais rouge de confusion, le visage défait, en larmes, elle doit reprendre souffle… Et elle ose relever son visage. Le regarder… Avant de replonger sur la queue…
Et elle recommence. Elle s’en étouffe. Elle bave. Elle enfourne tout ce qu’elle peut. S’en arrache pour respirer. Reprend souffle. Repart. Elle s’acharne. Elle en veut. Elle aime ça.
Quand elle relève la tête, des fils de bave relient la bite à sa bouche. Le gland énorme luit, sa salive mousse autour.
Et elle recommence.
Jusqu’à ce que brutalement brusquement il l’empoigne. Par les cheveux la tire, la bascule, l’allonge. D’instinct elle s’ouvre. Ecarte les cuisses. Elle s’ouvre pour l’accueillir.
Haletante, elle se redresse sur les coudes pour voir cette bite énorme qui se rapproche de sa chatte, le gland qui se glisse entre ses lèvres, alors elle s’abandonne, et elle est heureuse quand il serre son cou dans sa poigne et commence à l’investir.
Il faut qu’il prenne sa place, qu’il la force et la fore. Il faut qu’il ouvre son trou comme il n’a jamais été ouvert.
La bite énorme lui coupe le souffle.
Elle se sent déchirée. Blessée. Elle a mal. Et pourtant elle mouille comme une folle. Mais il la prend sans ménagement. Elle l’a voulu ainsi. Elle le lui a dit. « Prends-moi. Baise-moi. Remplis-moi ».
Elle a mal. Mais c’est ce qu’elle veut : avoir mal. Elle veut la sentir passer. Mais là c’est trop, c’est épouvantablement trop. Ce n’est pas possible…
Elle est au bord de la panique. Prête à se rebeller.
Mais il la tient.
Il pèse sur elle.
Il appuie sur ses épaules et la cloue sur le lit. Il la tient, la maintient. Impossible de s’échapper.
Il pèse sur elle pour enfoncer son pieu. Et ça va passer.
Elle a beau crier, agiter sa tête dans tous les sens. Il est sans pitié.
Et le monstre poursuit son chemin. Il se glisse petit à petit. Elle halète et elle crie. Elle martèle le dos de l’homme de ses poings. Elle l’insulte. Mais la queue poursuit son chemin. Il pousse toujours sa bite en elle. Toujours plus loin. Elle se sent complètement distendue. Ecartelée. Ouverte. Brisée. Anéantie. Investie. Fouillée. Pleine. Pleine. Enfin !
Elle sent qu’il est au fond. Qu’il ne peut pas lui en mettre plus.
Alors elle pousse un râle et s’abandonne.
Elle s’abandonne, elle se donne, elle se rend. Elle se laisse investir. Au plus profond.
Enfin ! Enfin il la baise !
Et elle s’abandonne au plaisir. Elle se laisse aller. Manipuler. Manipuler comme il le veut. Quand il soulève ses reins. Quand il presse brutalement ses seins. Quand il serre son cou pour l’étrangler. La queue énorme va et vient. D’abord lentement. Puis plus fort. Au rythme de son désir. La queue énorme qui la laisse béante et vide quand il se retire presque entièrement d’elle, alors elle ressent cette angoissante du vide au fond de son ventre et se tend vers lui pour qu’il la remplisse vite. Vite. Vite ce bonheur de se sentir pleine. Cette plénitude qui la remplit et la fait monter. Le salaud la baise comme un dieu. Le salaud la fait monter. Elle sent qu’elle va jouir. Alors elle râle, bave, et elle rit. Nerveusement. Cela vient de son ventre. Elle s’agite dans tous les sens, crie, rit. Jouit. Jouit comme une folle. Jouit comme une bête. Jouit et jouit encore. Car il ne cesse pas. De la baiser. De la pilonner. Avec cette queue énorme. C’est son bourreau. Il la fait jouir jusqu’à ce qu’elle le supplie d’arrêter. Crie qu’elle n’en peut plus. Mais elle doit subir encore ses assauts avant qu’il se calme. Qu’il arrête vraiment. Ne bouge plus. Laisse sa queue palpiter au fond de son ventre. Elle est heureuse. Elle est bien.
Ils en rient.
Mais il n’a pas joui.
Et quand il se retire et qu’elle voit cette queue, cette queue dressée, gonflée, magnifiquement, incroyablement dressée et gonflée, cette queue énorme qu’elle vient de prendre, elle en veut, elle en veut encore.
Ses yeux brillent. De gourmandise. De convoitise. Elle a faim. Elle est affamée. Son ventre a faim. Elle veut sentir encore la bite en elle. Au plus profond. Elle veut encore être écartelée, brisée par cette queue. Et elle se précipite, bouche ouverte, pour l’absorber, à nouveau s’en goinfrer, remplir sa bouche de cette belle grosse queue qu’elle dévore.
Mais il ne lui laisse pas le temps d’aller jusqu’au bout.
Il l’attrape, l’empoigne et la retourne.
Appuie sur sa tête, soulève ses hanches pour la mettre à genoux, écarte largement ses cuisses, appuie à nouveau sur sa tête, il l’écrase sur le matelas, appuie sur ses reins pour faire saillir son cul, il la dispose, il dispose d’elle, elle est son jouet entre ses mains, elle est son jouet pour sa bite qui aussitôt retrouve sa place, s’engouffre, d’une seule poussée, à nouveau la déchire, et à nouveau elle crie, à nouveau c’est horrible et horriblement bon, de la sentir là, de sentir cette belle grosse bite l’ouvrir et la remplir, distendre les chairs, les forcer, les forcer encore, toujours plus loin, jusqu’à ce qu’elle soit pleine, à en feuler, à en râler, à en baver, et ses ongles griffent le drap, elle agite sa tête dans tous les sens, grogne, grogne comme un animal, grogne ses cris rauques, ces cris de gorge de femelle pleine, de femelle tenue qui subit le mâle. Elle est sous lui et il la baise. La tenant aux hanches, la tenant par les cheveux. Il la baise. Il la baise en force. Il la baise de toute la grosseur de sa queue, empoignant ses fesses, soudain les claquant. Il frappe. Il lui échauffe la croupe. Il frappe en la baisant. Il frappe ses fesses comme sa queue cogne au fond de son ventre. Il frappe, empoigne les fesses, les écarte, les sépare, ses mains ouvrent ses fesses, il la prépare. Elle a compris. Elle le redoute, elle le craint, elle en a peur, vraiment peur d’être enculée par cette queue énorme. Mais pourtant elle le veut…
Elle sait qu’il va l’enculer quand il crache entre ses fesses, quand il ouvre son trou de ses doigts. Elle sait que cela va être épouvantable, mais pourtant elle veut. Prendre cette énorme bite dans son cul.
Et elle le crie. Dans sa rage et sa crainte, elle le crie :
– Vas-y encule-moi ! Déchire-moi ! Défonce-moi !
Elle ose et tend la croupe.
Elle le veut… là maintenant. Sentir sa bite entre ses fesses. Sentir sa bite forcer son cul. L’élargir. Le remplir. Elle le veut.
Et c’est presque un soulagement quand elle la sent entre ses fesses, quand elle sent le gros gland buter contre son trou, son trou ouvert par les doigts de l’homme qui la baise, son trou gluant de ses crachats, son trou qu’il va remplir.
Et la bite lourde et chaude pèse sur son cul, travaille son trou pour y prendre sa place, elle pousse et pèse, irrésistiblement pousse, entre les fesses écartelées, entre les doigts de l’homme qui la travaille au corps. Et millimètre par millimètre, centimètre par centimètre, lentement, inexorablement, l’énorme bite entre sans son cul. Tant pis si elle a mal, tant pis si elle souffre. A en crier. A en gueuler. A en chialer. Elle l’a voulu. Il l’encule. Et la bite est chaude et lourde dans ses entrailles. Présente. Horriblement présente. Délicieusement présente. Elle la remplit. Elle la remplit toute. Elle sait qu’il l’encule de toute la longueur de sa queue. Qu’il la lui met profond. Son cul est plein. Son cul est chaud. Elle est bien.
Elle est heureuse de le sentir aller et venir dans son cul. Heureuse de l’entendre râler et grogner son plaisir. Heureuse de sentir ses mains qui se crispent dans ses hanches, qui la poussent et la tirent, qui la bousculent, qui la manipulent. Elle est chienne, sa salope. Il l’encule !
Et son cul est chaud. Bouillant. Brûlant. C’est du feu qui lui brûle le cul. Qui remplit son cul. Plein, rempli, bourré, pilonné, plein. Elle va jouir. Elle le sent. Elle va jouir par le cul. Elle le sent. Elle le sent venir cet orgasme. Ça gonfle en elle. Ça bouillonne dans ses entrailles. Ça bouillonne dans son ventre. C’est chaud et puissant. Cette montée de lave. Elle sent qu’elle va exploser. Et c’est un cataclysme qui la submerge. Elle explose, oui, elle explose par le cul, elle hurle comme elle n’a jamais hurlé. Elle jouit dans son cri, le cul en fusion, le cul bouleversé, ça vibre dans sa chatte, ça explose dans sa poitrine. Et le salaud la pilonne, la martèle, bourre son cul de sa bite, il la cogne dans son cul jusqu’à ce qu’il crache son foutre en hurlant lui aussi, et se vide les couilles en elle, au fond d’elle, tout au fond, au cœur de sa jouissance.
Quand il se retire, elle se sent vide. Horriblement vide. Abandonnée.
Mais son désir est toujours là. Elle est repue, mais elle en veut encore. Encore. Encore.
Il va lui falloir réveiller la bête
472 vues
3 aime
Le propre d'un fantasme est-il qu'il nous excite parce qu'il est non réalisé ?
C'est le désirer, l'attendre, parfois le culpabiliser ou le craindre qui fait sa force. C'est quelque chose de très mental, dont on a souvent déjà imaginé les tenants abouttissants de nombreuses fois, un rêve qu'on entretient pour ce qu'il est : quelque chose d'interdit, d'innateignable mais que l'on considère pourtant possible.
Dans tout les cas c'est quelque chose de personnel, d'intime, subjectif.
Pour toutes ces raisons, le réaliser peut être souvent grandement décevant car la réalité ne se produit pas toujours exactement comme on l'aurait désiré.
Parfois on parvient à créer les conditions exactes de notre fantasme et c'est alors des moments d'une rare et puissante jouissance.
La différence avec les désirs, c'est que les désirs s'estompent généralement une fois assouvis.
Mais les fantasmes : même une fois réalisés, ils perdurent. Je dirais même qu'une fois devenus réels, ils grandissent, s'enrichissent, se précisent et se multiplient !
Comme les émotions sont des reflexes, et les sentiments des constructions d'émotions produisant une histoire ( sentiment amoureux = désir, fusion, crainte, jalousie, plaisir etc ) ; les fantasmes sont eux aussi des constructions de désirs qui restent en nous même une fois qu'on les a vécu. Tout comme la succession des émotions du sentiment amoureux ne font pas disparaître le sentiment.
Maintenant la question : doit-on les vivre ?
Ça dépend !
Chercher obsessionnellement à ne réaliser que ses fantasmes a deux inconvénients :
- Le premier étant qu'alors on utilise notre/nos partenaires comme des moyens, des outils nous servant à réaliser notre plaisir unique.
Si le bail est clair et consentis par les deux partis : ok !
Mais attention tout de même à être donc sur la même longueur d'onde.
-Le second écueil est la déception. Car souvent le fond véritable du fantasme nous échappe !
Certains fantasmes simples sont liés à des sollicitations de sensations. C'est assez mécaniquement réalisable et il y a peu de chance de se tromper.
Mais certains fantasmes sont très subtils et profonds ; tant qu'ils touchent en fait quelque chose d'inconscient et d'émminement psychologique. C'est alors que peuvent se produire des obsessions et des frustrations et déceptions destructrices.
Du coup dans tout les cas je concluerais de cette manière :
Ce qui m'importe est moins de réaliser exactement mes fantasmes que de chercher à m'en rapprocher !
Comme la destination terminale d'une longue randonnée, je sais que je souhaite l'atteindre mais je m'amuse à chaque pas et à chaque croisement en me dirigeant vers, en me voyant progresser !
Comme un phare éclairant mes attentes et angoisses, mes fantasmes guident mes pratiques. J'aime emmener mes partenaires et moi même sur le chemin de leurs/mes/nos fantasmes, nous en approcher, même les réaliser ! Car il faut bien atteindre la destination qu'on s'est fixé ! Pourvus qu'en chemin on ait pris du plaisir pour y arriver ! Et ne pas avoir simplement foncer bille en tête pour arriver au plus vite et s'essoufler ...
338 vues
7 aime
Depuis presque dix ans maintenant tu habites en moi ... ou plutôt, je vois depuis des années que tu habitais en moi. Nous n'avons pas toujours été d'accord. Te souviens tu les premiers temps comme tu m'étais interdit ? Oh que j'avais peur de toi ! Oh que je te désirais !
Il avait suffit que la première Muse évoque une idée mythique, digne d'un scenario de mauvais polar : Et si le meilleur de moi était mû par le pire de toi !? Merde ! Moi qui ai construit mon être pour devenir Jésus, tu es le Satan que j'ai laissé se former par excès de zèle. Non ne parlons pas de la première Muse s'il te plaît, tu sais que je ne veux plus que tu la regardes ! Surtout depuis qu'elle me regarde enfin ...
Au début tu étais bien caché au chaud et tu m'as donné des sueurs froides. C'est dire que j'ai toujours eut une imagination fertile, et toi coquin tu savais semer en moi ! Je récoltais le courroux de mes valeurs insécables, le plaisir coupable de mes mains bonnes à briser. Quelles hontes ! Quels supplices je t'ai fait endurer ! Quelle culpabilité tu m'as fait ressentir ! Dans quelle folie j'ai crains que tu me fasses sombrer !
Puis on s'est apprivoisé par les mots, comme j'apprivoise toute chose : intellectuellement et sensiblement, en poésie. Tu te souviens ces nuits blanches à faire crever de fantasmes des inconnus par scenarios/jeux de rôles ? Tu te souviens ces poèmes glauques et érotiques que je brûlais de suite ? Tu te souviens cette pornographie hardcore qui me laissait le goût étrange de te violer ... toi, le violent de nous deux ! Non, j'ai vite compris ce que tu désirais. Et ce n'était pas quelque chose de sale ou de morbide au final. C'était la même chose que moi.
Tu m'as épuisé les premiers temps à gesticuler comme ça dans mon être aux contours trop présents, et je t'ai boudé pour ça le plus souvent. Et le pervers des deux c'était moi, car je revenais toujours vers toi quand tu étais enfin calmé ! On a appris ensemble à se respecter à force de cette respiration entre nous presque méditative et pour la première fois j'acquis la sensation d'avoir un contrôle rassurant. Je savais que tu ne disparaitras pas, jamais. Alors que moi, je peux disparaitre.
On est resté plus longtemps en bon termes qu'en mauvais finalement ! On est resté bons amis et on se donnait quelques nouvelles parfois. Trop occupé que j'étais à vivre là dehors ces aventures humaines dont tu n'avais cure.
Oui on a écris beaucoup de poésie ensemble c'est vrai ! Comment oublier ? On a séduis tant de muses d'un soir sur les forums et sur les chats de ce pays kinky. On ne faisait pas de mal, on s'expliquait dès le début : Je suis un poète, et vous allez m'a Musé s'il vous plaît. On a jamais eut de relation D/s virtuelle. On a jamais pris le risque de faire du mal à qui que ce soit.
On a appris beaucoup de choses sur nous grâce à ça. Rencontrer beaucoup de personnes, surtout des femmes, d'une grande intelligence qui révélaient finement et sensiblement les tenants et aboutissants de notre relation à toi et moi. Merci à elle toutes.
Et quand on a été prêt : elle est arrivée. La seconde Muse ... Dieu qu'on l'a aimé tout les deux ! Et par tout les poètes, lequel de nous deux a-t-elle aimé !? Je crois qu'elle te désirait et qu'elle m'aimait. Rarement l'inverse. Nous on l'aimait et la désirait autant l'un que l'autre. On a rarement été tout les deux aussi d'accord qu'avec elle.
C'est une autre histoire mon ami, nous n'en parlerons pas ici.
La où je voulais en venir c'est aujourd'hui. Là maintenant. Il nous a fallu bien des années, bien des mots et bien des rencontres pour se retrouver si proche l'un de l'autre comme on l'est aujourd'hui. Va savoir, peut-être qu'un jour, nous ne serons plus qu'une seule et unique personne !
474 vues
8 aime
Cela fait un peu plus d’une semaine que Gaby a découvert le site Web de Max et ses histoires. Après avoir lu ce premier qui semblait s’être inspiré d’elle, elle en a lu beaucoup d’autres. Chacune a entraîné la même extase chaleureuse et écrasante car elle ne pouvait s’empêcher de se masturber devant les fantasmes pervers et bien écrits de Max. Gaby ne s’était jamais considérée comme coquine auparavant, elle n’avait pas accordé plus qu’une pensée passagère à de tels désirs. Mais au cours de la dernière semaine, elle avait été incapable de penser au sexe sans que de tels fantasmes s’immiscent et sa libido avait explosé, ce qui signifiait qu’elle jouait avec elle-même presque deux fois plus souvent que d’habitude. Même ses rêves n’avaient pas été sûrs. Gaby était célibataire depuis assez longtemps et elle commençait à voir que cela devait changer. En d’autres termes, elle avait besoin de s’envoyer en l’air.
Maintenant, Gaby n’est pas le genre de fille qui va dans un club juste pour rencontrer quelqu’un et elle n’aime pas l’idée d’un copain de baise. Les expériences sexuelles de Gaby sont toujours allées de pair avec une relation émotionnelle forte. Le problème est qu’il n’y a personne qui a attiré son attention depuis un moment. Sauf peut-être Max, même s’ils n’ont parlé qu’une demi-heure. Tout ce qu’elle sait de lui, c’est qu’il écrit des histoires coquines pour le plaisir et qu’il a plusieurs années de plus qu’elle. Gaby n’est jamais sortie avec un homme beaucoup plus âgé qu’elle, mais combiné avec ce qu’elle sait de lui, son âge semblait en fait le rendre plus intéressant pour elle. Gaby ne l’admettrait pas elle-même, mais elle avait le béguin pour un homme qu’elle connaissait à peine. Ce n’est que lorsque ses amis ont commencé à le remarquer, la surprenant en train de rêver et de sourire à rien, qu’elle a cédé à l’impulsion et a décidé de recontacter Max.
Rencontrer à nouveau Max dans le train semblerait être un harceleur limite, pensa Gaby, alors elle décida de lui écrire un e-mail à la place, elle trouva ses coordonnées sur son site Web.
Cher Max
Il y a peu de temps, je vous ai rencontré dans le train et vous m’avez parlé de votre site Web. J’ai apprécié beaucoup de vos histoires depuis. J’espère que vous ne me trouvez pas trop pressé quand je vous dis que j’aimerais vous revoir. J’aimerais connaître la personne derrière ces histoires. Il semble être un homme très intéressant.
On pourrait peut-être prendre un verre un jour? Ce serait beaucoup plus amusant que le trajet du matin en train. Juste une rencontre décontractée bien sûr, rien de tel dans aucune de vos histoires.
En attente de votre réponse avec impatience.
Gaby
La réponse n’est pas venue aussi rapidement que Gaby l’aurait souhaité. En fait, il a fallu plusieurs jours avant que Max réponde et Gaby commençait à se demander si elle avait fait une erreur en le contactant. Peut-être qu’il n’était tout simplement pas intéressé par une jeune fille inexpérimentée comme elle. Heureusement, lorsque la réponse est venue, elle a fait disparaître ces craintes.
Chère Gabrielle
Pardonnez-moi de ne pas avoir répondu plus tôt, je vérifie rarement cette adresse e-mail car elle n’est utilisée que pour mon site Web et ne reçoit généralement que du spam indésirable. Votre courrier a cependant été le bienvenu. Je mettrai mon e-mail personnel et mon numéro de téléphone en bas afin que vous puissiez me contacter directement.
Je dois dire que j’aimerais aussi vous revoir. Je ne sors pas souvent boire un verre, alors que diriez-vous si je vous emmènerai dîner à la place ? Je suis un peu démodé comme ça. Je vais tout vous dire sur moi et à votre tour vous pourrez me dire laquelle de mes histoires vous a le plus plu.
Et le week-end prochain, êtes-vous libre vendredi ?
Max
Quelques autres textos allaient et venaient et Gaby avait un rendez-vous ce vendredi. Elle était plus nerveuse que d’habitude, c’était le premier rendez-vous qu’elle avait avec quelqu’un qu’elle ne connaissait pas comme amie auparavant. Max arrivait pour la chercher à tout moment pendant qu’elle était encore en train de choisir sa tenue. Elle avait une idée de ce qu’il aimait en lisant ses histoires. Une robe était le choix évident, quelque chose de court qui mettrait en valeur ses longues jambes, combiné avec des bas pour qu’ils attirent le regard tout en étant décemment couverts. Elle a opté pour une robe bleue à la fin, bien ajustée autour des hanches tout en s’évasant sur le haut lacé de ses bas. Les strings qui sillonnaient son décolleté lui donnaient une belle touche presque coquine. Les bas resteraient en place tout seuls, mais Gaby a déterré le porte-jarretelles qu’elle n’a jamais porté de toute façon. Ce n’était qu’un premier rendez-vous et Max ne le verrait pas, mais le caractère sexy de l’attribut lui a donné un regain de confiance. Elle portait des escarpins bleus brillants et avait juste le temps de se maquiller quand la sonnette retentit.
Max avait fière allure, de ses chaussures noires brillantes et de son pantalon à rayures à sa chemise blanche propre et sa cravate bleu vif. Cela rendit Gaby heureuse d’avoir choisi une robe. “Ma dame.” dit Max en lui offrant son bras. “Tu es absolument magnifique.” Il a dit quand Gaby l’a pris et l’a laissé la conduire à sa voiture.
“Tu as l’air tout à fait ravissant toi-même.” Gaby a répondu. Elle dut réprimer un petit rire quand Max lui ouvrit la portière de la voiture ; il était trop chevaleresque mais Gaby appréciait le changement par rapport au genre de rendez-vous qu’elle avait normalement.
Max n’a pas dit grand-chose pendant le trajet, se concentrant plutôt sur le trafic. C’était étrange pour Gaby que leur silence mutuel ne soit pas aussi inconfortable qu’on aurait pu s’y attendre. Le restaurant où il l’avait emmenée était le genre d’endroit qui réussissait à être chic, sans être trop cher. L’attitude de gentleman de Max est restée d’actualité alors qu’il lui ouvrait la porte et reculait sa chaise pour elle avant de s’asseoir lui-même. Il la laissa faire son propre choix dans le menu, mais passa sa commande au serveur lui-même. Il a fait tout cela avec un sourire qui signifiait qu’il ne pensait pas qu’elle ne pouvait pas le faire elle-même, mais parce qu’il voulait le faire pour elle.
Lorsque les rafraîchissements sont arrivés et qu’ils ont attendu que leurs commandes arrivent, ils ont parlé de travail, de famille et de loisirs. Max a répondu librement à ses questions et semblait également intéressé par elle. Il n’a jamais mentionné ses histoires, malgré ce qu’il avait dit dans son e-mail. Quand Gaby lui a posé des questions à ce sujet, il a dit qu’il ne faisait que la taquiner et qu’ils ne fourniraient pas de sujet approprié lors d’un premier rendez-vous.
À la fin de la soirée, Max l’a ramenée à la maison et l’a rejointe devant la porte d’entrée. “J’ai passé un bon moment.” Il a dit. “J’espère que tu ne t’ennuyais pas avec un vieil homme comme moi.”
Gaby sourit en tournant les clés dans la serrure et le regarda par-dessus son épaule. “Bien sûr que non.” Dit-elle. “C’était le meilleur rendez-vous que j’ai eu depuis des années.” Elle se retourna et lui sourit. «Malgré, tu n’es pas si vieux, tu as quoi? Huit, neuf ans sur moi?
Max a ri. “Ce serait à peu près exact.” Il semblait hésiter à partir.
Ne sachant pas quoi dire elle-même, Gaby se tenait devant la porte ouverte. Ils n’avaient pas parlé de quoi que ce soit de sexuel ou coquin de toute la nuit, mais un baiser à la fin d’un premier rendez-vous ne serait pas inapproprié, n’est-ce pas ? Au lieu de cela, pour couvrir son hésitation, elle lui a demandé : « Tu veux entrer prendre un café ?
Elle rougit profondément en réalisant ce qu’elle venait de dire. Inviter un homme à prendre un café signifiait généralement quelque chose de très différent. “Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.” Max a répondu, arrivant à la même conclusion.
“Juste du café.” dit Gaby. “Je promets.”
Après avoir montré son rendez-vous au salon, Gaby se retira dans la salle de bain pour se rafraîchir. Elle était soudainement nerveuse d’avoir un homme chez elle. L’insistance de Max pour qu’ils aient un vrai premier rendez-vous venait d’augmenter l’excitation qu’elle ressentait. En ne parlant pas des histoires qu’il avait écrites et qu’elle avait lues, il s’était en fait assuré qu’elles étaient tout ce à quoi elle pensait maintenant. Toutes ces fois, elle s’était touchée en pensant à lui après avoir lu une de ces histoires et maintenant il l’attendait dans son salon. Gaby n’aurait jamais eu de relations sexuelles lors d’un premier rendez-vous, mais maintenant ce principe s’effondrait. Qui a décidé ce qui était bon ou mauvais de toute façon, qui a établi ces règles ? “Max oui.” Une voix dans sa tête dit, se souvenant de ses histoires. Mais ceux-ci décrivaient également ce qui se passait lorsque quelqu’un enfreignait ces règles, et n’en avait-elle pas rêvé si souvent ces derniers temps ?
Une fois sa décision prise, Gaby retourna dans son salon. Sa robe qu’elle avait laissée dans la salle de bain. Elle avait pensé à porter une chemise de nuit sexy, mais cela pouvait toujours être excusé comme se préparant pour la nuit. Maintenant, elle ne portait que ses sous-vêtements et ses chaussures ; des bas retenus par le porte-jarretelles et un ensemble de lingerie noire en dentelle. Cela ne pouvait que donner un message clair de ses attentions.
Max était assis dans son canapé, paraissant incroyablement beau dans sa tenue. “Cela ne ressemble pas à tu veux juste prendre un café.” Il a dit.
Gaby sourit, elle marcha droit vers lui et s’assit à califourchon sur ses genoux. “Est-ce un problème?” demanda-t-elle en rapprochant son visage de lui.
“Il est.” Max a répondu. « Tu as fait une promesse, Gabrielle. Si tu ne veux pas te retrouver sur mes genoux dans une position très différente de celle-ci, tu ferais mieux de la garder.
« Et si je ne veux pas le garder ? » demanda Gaby, traçant sa joue avec un doigt.
Max sourit. “Alors tu découvrirais à quel point je suis sérieux.”
Se mordant la lèvre, Gaby le regarda dans les yeux, puis murmura : “Ok.”
Avec ce simple aveu de consentement, Max enroula ses bras autour d’elle, et avant qu’elle ne s’en rende compte, Gaby s’allongea face contre terre sur ses genoux. “Très bien.” dit-il et sa main atterrit avec une forte claque sur ses fesses.
Gaby gémit, savourant la sensation de picotement qui se répandit dans son derrière. Max ne lui a cependant pas laissé beaucoup de temps pour le chérir, car la prochaine claque est arrivée peu de temps après et une autre après cela. Rapides et fermes, ils pleuvaient sur ses fesses. Gaby couina et donna un coup de pied à la douleur inattendue et à la force derrière la fessée. La perte de contrôle, la réalisation d’être réellement fessée l’ont fait paniquer et l’ont supplié d’arrêter.
Lorsque la douleur s’arrêta immédiatement, Gaby fut surpris de sa soudaineté. Ses fesses piquaient, mais pas trop même si la fessée avait été plus dure qu’elle ne l’avait imaginé, du moins pour la première fois. « As-tu déjà des doutes ? » Max a demandé. “Ou es-tu prête à être une bonne fille maintenant?”
Gaby rougit, “Je ne m’attendais pas à ce que tu me fesses si fort.” Elle a admis.
Max plaça sa main sur ses fesses et lui caressa les joues, les serrant doucement. “Les fessées douces et sensuelles sont réservées aux bonnes filles.” Il a dit. «Pas pour ceux qui brisent leurs promesses. Mais tu n’a pas répondu à ma question.
Gaby se mordit la lèvre. La douleur n’était pas si grave en fait, elle avait juste été surprise, c’est tout. “Je n’ai pas changé d’avis.” Dit-elle. “Et je ne me sens pas désolé d’avoir enlevé ma robe.”
Max a levé la main. “Oh, mais tu le seras.”
Les claques sont venues fort et vite. Gaby se tortilla et gémit, mais Max ne céda pas. Ses fesses rebondirent sous sa main, ses jambes battant en l’air car elle ne pouvait rien faire d’autre pour empêcher la douleur cuisante qui lui était infligée par derrière. “Ok, j’en ai assez maintenant.” Dit-elle. Mais Max n’a pas ralenti. La douleur continuait à monter alors que la couleur de ses fesses s’intensifiait. “Je serai une bonne fille.” Elle a essayé. Et “Je ne briserai plus jamais ma promesse.” Mais Max n’était pas satisfait. Ses fesses flamboyaient et ses gémissements s’étaient transformés en couinements lorsqu’elle se rappela assez de ses histoires pour savoir quoi dire. “Je suis désolé.” Elle gémit.
“Je vais te donner un peu de temps pour réfléchir à ce qui vient de se passer.” dit Max alors qu’il la faisait se tenir debout dans le coin de son propre salon. “Quand tu seras prêt à en parler, viens t’asseoir avec moi.”
Avec ses mains sur sa tête, Gaby se tenait dans le coin. Ses fesses étaient en feu. Tout ce qu’elle ressentait était de la douleur et de l’embarras, mais d’une certaine manière, c’était la chose la plus sexy qu’elle ait jamais faite ou qu’elle lui ait faite. Son désir pour Max était tout aussi grand, sinon plus qu’avant. Elle se sentait satisfaite, mais en même temps elle en voulait plus. Pourtant, elle a mis beaucoup de temps à réfléchir à ses sentiments avant de parler à son rendez-vous, l’homme qui l’avait fessée. “Puis-je sortir du coin maintenant?” Elle a demandé.
“Bien sûr.” Max a répondu. “Viens t’asseoir ici.” Gaby le rejoignit dans le canapé, grimaçant lorsqu’elle s’assit à côté de lui. « Alors, que vient-il de se passer ? » Max lui a demandé.
“J’ai été puni parce que j’ai fait quelque chose de mal.” Gaby a répondu.
“Pas seulement puni.” Max a répondu. “Puni par moi.” Il a souri. “C’est quelque chose que vous devez savoir. Tant que tu agis comme une dame, je te traiterai comme telle. Mais si tu agis comme une fille, je te punirai comme telle. C’est bien sûr, si ce premier rendez-vous n’est pas notre dernier.
Gaby rougit. “J’aimerais ça.” Dit-elle. “Plus de dates, je veux dire.”
“Es-tu sûr?” Max a demandé avec un sourire. “Ce que tu a maintenant ne serait qu’un échauffement. Tu dois réaliser que tu ne vas pas seulement recevoir une fessée quand tu en a envie. La décision reviendra à moi et tant que nous sortirons ensemble, je serai en charge. Il fit une pause pour un moment. “Je vais te donner une fessée pour le plaisir quand tu te comportes bien, mais quand tu te conduis mal, ça va faire mal.”
“Je suis sûr.” dit Gaby, effrayée d’en dire plus alors que ses désirs contradictoires se battaient dans son esprit.
Max lui prit la main. « Très bien, dit-il. Ensuite, tu reviendras sur mes genoux tout de suite.
Gaby se figea. “Quoi, pourquoi ?”
“Je t’ai dit.” dit Max. «Ce que tu a eu avant n’était qu’un échauffement. Je pense que c’est en fait une bonne chose que tu te sois mal comporté lors de notre premier rendez-vous, au moins maintenant tu sauras dans quoi tu t’embarque.
Gaby rougit, mais se laissa à nouveau tirer sur ses genoux. Si je ne peux pas supporter ça, se dit-elle, je devrais juste arrêter de fantasmer sur les fessées.
“Ton mot de sécurité est rouge.” dit Max en passant ses pouces derrière sa culotte. Il n’avait pas besoin de l’expliquer davantage et Gaby se promit qu’elle n’en aurait pas besoin. Pourtant, elle était contente de l’avoir quand même. Max baissa lentement sa culotte, révélant ses fesses nues et rouges, encadrées par ses bas et son porte-jarretelles. L’air était frais contre sa peau et la zone humide entre ses jambes. Son excitation était évidente pour Max, mais la sienne l’était aussi car elle le sentait allongé sur ses genoux. Gaby se rappela immédiatement à quel point cette fessée aurait pu être amusante, si seulement elle avait été une gentille fille. Au lieu des touchers doux et taquins et des claques douces, Max l’a fessée fort. La douleur dans ses fesses a été renouvelée alors que la main de Max se connectait à sa peau maintenant nue. Gaby donna des coups de pied dans ses jambes, gémit et se tortilla alors qu’elle ne cachait pas son inconfort. Le contraste entre la fessée sensuelle imaginée et la douleur réelle a fait comprendre qu’elle était punie. Avec la douleur brûlante et piquante est venu un sentiment de honte. Honte pour ses actions, non seulement pour avoir rompu sa promesse, mais pour son comportement inapproprié, montrant sans vergogne sa quasi-nudité à l’homme qu’elle connaissait à peine, cédant à ses désirs lors de ce qui n’était que leur premier rendez-vous. Avec la honte vinrent les larmes, elle les sentit couler sur ses joues. Pourtant, elle savait qu’elle était assez forte pour supporter ça, peu importe à quel point ça faisait mal ou à quel point elle couinait. Elle pouvait prouver, non seulement à elle-même, mais aussi à Max, qu’elle était une femme assez forte pour accepter sa punition. Les larmes sont devenues un insigne d’honneur, des signes que la punition a fonctionné et son acceptation qu’elle ne méritait rien de moins.
Cette fois, elle n’a pas supplié Max d’arrêter, mais elle n’a pas pu s’empêcher de promettre qu’elle serait une bonne fille, jurant de ne plus jamais recommencer. Elle sanglotait et gémissait, criait et hurlait quand Max la frappait sans relâche en rouge, palpitant derrière.
Il a fallu un certain temps à Gaby pour réaliser que l’épreuve était terminée. Elle était allongée sur les genoux de Max, sa main massait doucement ses fesses douloureuses, la douleur ne diminuait pas malgré son toucher doux. Quand elle réalisa finalement qu’il n’y avait plus de gifles et que ses sanglots cessèrent, elle regarda par-dessus son épaule son bourreau. “Bonne fille.” Il a dit. “Tu as vraiment bien fait.”
Gaby rougit. Elle avait réussi, elle avait prouvé qu’elle en était capable, qu’elle pouvait accepter sa punition. En fait, elle se sentait bien, merveilleusement même. Max la laissa se lever et la serra contre lui. Gaby ne s’était jamais sentie aussi pardonnée pour quelque chose qu’elle avait fait de mal. “Alors, tu penses que tu pourrais continuer à sortir avec quelqu’un comme moi, sachant le risque que tu courrais ?” Max lui a demandé.
Gaby sourit en le regardant, elle n’avait aucun doute. “Ce ne serait pas un risque”, a-t-elle déclaré. “Si tu le veux.”
Max sourit mais haussa un sourcil. « Voulais-tu être puni ? Il a demandé.
Gaby a ri. “Je ne me suis pas mal comporté pour que tu puisse me punir.” Elle a expliqué. « Et je ne vais pas me conduire mal intentionnellement. Mais quand je me conduis mal, je veux que tu me punisses.
Soudain, les bras de Max l’entourèrent et l’attirèrent contre lui, ses lèvres pressées contre les siennes et sa langue glissa dans sa bouche alors qu’il l’embrassait profondément. “Un baiser au premier rendez-vous devrait être acceptable.” Il a dit.
Gaby laissa Max la tenir jusqu’à ce qu’il rompe leur étreinte, craignant qu’elle n’aille encore trop loin et le laissant ainsi prendre les devants à la place. Quand il a lâché prise, elle aspirait à plus, mais s’est sentie satisfaite de lui céder le contrôle. “Tu ferais mieux d’aller te rafraîchir.” dit Max.
Gaby ramassa sa culotte en descendant du canapé. Elle les avait perdus quelque temps en donnant des coups de pied et était soudainement très consciente de sa nudité. Malgré tout son comportement chevaleresque, Max ne détourna pas les yeux alors qu’elle contournait le canapé et se dirigeait vers la salle de bain. Une fois seul, Gaby soupira profondément. Dans le miroir, elle pouvait voir que son maquillage avait laissé des traces sombres sur ses joues, il était étrange que ces signes d’inconfort l’excitaient énormément. Elle passa une brosse dans ses cheveux et attrapa une robe de chambre. Elle a laissé sa culotte car elle était trop serrée contre ses fesses douloureuses et piquantes. Elle lava son visage en dernier, profitant le plus longtemps possible de la vue de ses joues tachées de larmes. Quand elle eut l’air fraîche et propre, la seule preuve de sa récente punition – un bas rouge vif – caché sous la robe, elle retourna vers Max.
Gaby passa devant la cuisine la première, gagnant du temps en préparant le café qu'elle avait promis avant de devoir s'asseoir à nouveau sur son pauvre derrière. Max sourit alors qu'elle lui offrait une tasse et sourit encore plus profondément lorsqu'elle se tortilla doucement en s'asseyant. « Puis-je poser des questions ? » Elle a demandé.
"Bien sûr." Max a répondu.
"Si nous continuons à sortir ensemble, quelles choses dois-je garder à l'esprit ? Quel genre de comportement me causera des ennuis ? »
Max sourit. "Je pense que ce serait beaucoup plus amusant si je ne te le disais pas, mais laisse-toi le découvrir par toi-même." Gaby rougit. "Mais je suis sûr que si vous utilisez votre bon sens et faites de votre mieux pour vous comporter comme une dame, vous n'aurez aucun problème. Si vous avez besoin de plus que cela, je vous suggère de lire d'autres de mes histoires.
Gabt sourit. En fait, elle aimait qu'il ne lui ait pas fixé de règles, cela montrait qu'il la respectait suffisamment pour s'attendre à ce qu'elle sache ce qui était bien et ce qui était mal. Cela lui laissait aussi l'occasion, bien sûr, de lui donner une nouvelle fessée. "A quel moment, pensez-vous, est-il approprié pour une fille de demander à son rendez-vous de la rejoindre dans sa chambre?" Elle a posé sa question suivante.
"Normalement, j'attendrais au moins le troisième rendez-vous." Max a répondu. "Mais dans les relations, vous devez parfois faire des compromis, alors pour vous, je serais prêt à laisser faire le second."
"J'aimerais ça." dit Gaby. Elle rougit, car Max donnait l'impression qu'il lui rendait service, alors qu'elle était sûre qu'il la désirait autant qu'elle le désirait.
"Dans ce cas, j'attends avec impatience notre prochain rendez-vous." dit Max. "Mais peut-être que pour ce soir, il vaut mieux que je parte."
Gaby ne voulait pas qu'il parte, mais la douleur cuisante dans ses fesses l'a encouragée à être une bonne fille et à accepter sa décision. Elle le suivit jusqu'à la porte et l'embrassa une dernière fois. "Ne tardez pas à me demander à ce deuxième rendez-vous." Dit-elle. "Je suis curieux de savoir à quoi ressemble une bonne fille fessée."
399 vues
5 aime
Les autres jours, Gaby n’aurait pas réfléchi à deux fois à la rencontre. C’était une journée normale au printemps et tôt le matin. La ville faisait la promotion d’une journée sans voiture en faveur de l’environnement et Gaby avait décidé de participer et de prendre le train pour se rendre au travail. Une amie lui avait donné un billet de dix trajets, il lui suffisait de renseigner la date, son lieu de départ et sa destination. Ayant oublié d’apporter un stylo, Gaby dut en demander un à l’un des autres qui attendaient sur le quai. L’homme qui lui a donné le sien était un peu plus âgé qu’elle ; Gaby avait une trentaine d’années et il devait en avoir une quarantaine. Elle l’aurait normalement considéré comme trop vieux pour capter son intérêt même s’il était assez beau. Les autres jours, elle l’aurait immédiatement oublié.
Gaby n’avait jamais pris le train pour se rendre au travail auparavant et n’avait pas prévu à quel point le trajet d’une demi-heure serait ennuyeux sans rien pour la divertir. Devant elle et dans l’autre allée, l’homme qui lui avait prêté son stylo tapait quelque chose sur un ordinateur portable. Elle essaya de lire en même temps, mais le texte était trop petit à cette distance. Curieuse comme elle l’était, elle envisagea un instant de s’asseoir à côté de lui, mais elle ne voulait pas qu’il pense qu’elle était intéressée par une conversation. De plus, elle le dérangerait probablement dans son travail. C’était à cause de cette curiosité insatisfaite, que Gaby était incapable d’oublier leur rencontre, aussi brève fût-elle.
Les jours passèrent sans que Gaby ne revoie l’homme, mais elle ne l’avait pas oublié. Son esprit avait transformé ce qui aurait dû être un simple souvenir en un mystère intrigant. Finalement, quand elle ne put plus supporter ses pensées émerveillées, elle décida de le chercher ; ne serait-ce que pour se prouver qu’elle rêvait de lui était ridicule.
Elle ne savait pas si c’était de la chance, ou si cet homme se rendait au travail en train tous les jours, mais elle l’a retrouvé dès le lendemain lorsqu’elle a pris le train pour se rendre au travail. Gaby se sentit un peu stupide quand elle le vit. Elle avait traversé tous ces ennuis juste pour voir un homme à qui elle avait à peine dit cinq mots. Pourtant, elle savait qu’elle devrait passer par là maintenant ou les choses ne feraient qu’empirer. Elle attendit que l’homme s’asseye puis se déplaça pour s’asseoir dans l’allée en face de lui. Lorsqu’il a sorti son ordinateur portable, Gaby s’est tourné vers lui et lui a demandé : « Je suis désolé, j’espère que je ne vous dérange pas, mais puis-je vous demander ce que vous écrivez ? Je t’ai déjà vu dans ce train et il semble que tu travailles souvent sur quelque chose.
L’homme se tourna vers elle avec un sourire conquérant. « Juste quelques histoires », dit-il.
Gaby ne voulait pas trop le déranger ; elle ne s’adressait généralement pas à un étranger sans raison apparente. Mais sa curiosité n’était pas si facilement satisfaite. “Quel genre d’histoires?” Elle a demandé.
L’homme hésita, une légère couleur – cela aurait pu être un rougissement – apparut sur son visage. “Ce sont des histoires érotiques.” Il a fini par admettre.
En rougissant, Gaby chercha ses mots, mais ne trouva rien à dire. “Oh.” Elle a réussi. Après avoir regardé devant elle pendant un moment, elle a remarqué que l’homme avait rangé son ordinateur portable et prenait des notes dans un petit carnet. Il supposa probablement qu’il l’avait chassée avec sa réponse. Qui dans son bon sens a écrit des histoires érotiques dans le train de toute façon ? pensa Gaby. Trop gênée pour relancer la conversation, elle l’ignora pendant le reste du trajet.
Rencontrer l’homme n’avait fait qu’empirer les choses. La curiosité de Gaby n’était pas satisfaite de savoir le genre d’histoires qu’il écrivait; il voulait maintenant savoir exactement ce qui s’était passé dans ces histoires. Elle rêvait toujours de l’homme, et maintenant plus souvent ces fantasmes s’accompagnaient d’une touche érotique, tout comme elle imaginait ses histoires. Gaby n’avait pas lu beaucoup d’érotisme, bien qu’elle en ait essayé quelques-uns. Elle avait une bonne idée de ce que pourraient être ses histoires. Elle n’a pas trouvé qu’il y avait quoi que ce soit d’inapproprié ou de mal dans la fiction érotique et il était logique que quelqu’un l’écrive. Si elle était normale pour le lire, la personne qui l’écrivait n’était pas moins normale qu’elle. Alors la prochaine fois que Gaby a pris le train pour se rendre au travail, elle s’est dit que ce n’était pas parce qu’elle était curieuse, mais parce qu’elle souhaitait s’excuser pour sa réaction à sa découverte.
Comme elle l’avait espéré, ce n’était pas la chance qui les avait réunis la dernière fois. L’homme et son ordinateur portable étaient présents lors de son trajet vers le travail, comme il l’était probablement tous les jours. Il leva les yeux et sourit quand Gaby s’assit à nouveau dans l’allée à côté de lui. “Bonjour.” dit Gaby. “Nous nous sommes déjà rencontrés une fois.” Parce qu’elle ne pensait pas qu’il se souviendrait de lui avoir prêté son stylo il y a quelques semaines.
“Deux fois en fait.” L’homme répondit. “Tu avais besoin d’un stylo et je n’oublie jamais un joli visage.”
Gaby rougit. Elle n’avait pas prévu son ton coquin. Cela n’aurait pas dû la surprendre, sinon, comment aurait-il dû réagir quand elle continuait à l’approcher comme ça ? Surtout après le sujet de leur dernière conversation rabougrie. “Je voulais juste m’excuser pour la façon abrupte dont notre dernière conversation s’est terminée.” Dit-elle. “J’étais un peu surpris.”
L’homme sourit à nouveau, c’était le genre de sourire qui faisait oublier ces années qu’il avait sur toi. “Je comprends. Nous pouvons continuer là où nous nous sommes arrêtés si vous le souhaitez.
Gabrielle rougit légèrement, elle n’avait pas vraiment pensé à s’excuser. “Oh, je ne voudrais plus te déranger pendant que tu travailles sur tes histoires.”
“Pas du tout.” L’homme a dit. “Je n’écris ceux-là que lorsqu’il n’y a rien de plus intéressant à faire.”
Gabrielle se mordit la lèvre, mais elle ne pouvait pas nier le sentiment heureux qu’elle ressentait d’être considérée comme plus intéressante que tout ce sur quoi il travaillait. Elle a décidé de vaincre sa timidité. Un trajet en train, une demi-heure de maladresse ou d’embarras possible, puis sa curiosité serait satisfaite et ils ne se reverraient jamais si elle ne le voulait pas. « Alors, de quoi parlent exactement vos histoires ? » Elle a demandé.
L’homme sourit, mais il y avait aussi un peu de surprise dans ses yeux. Comme s’il ne s’était pas attendu à ce qu’elle approfondisse le sujet. “Plusieurs choses.” Il a dit. « Je m’appelle Max, au fait. Quel est ton?”
Gaby rougit profondément, réalisant à quel point sa curiosité devait être évidente puisqu’elle ne s’était même pas présentée. “Je suis Gabrielle.” Dit-elle. “Mais mes amis m’appellent Gaby.”
“Eh bien, Gabrielle.” L’homme a dit, comme s’il essayait le son de son nom complet. « La plupart de mes histoires parlent de BDSM. Sais-tu ce que c’est?” Gaby hocha la tête. “Maintenant, n’imaginez pas des dominatrices en cuir, des combinaisons intégrales en latex ou ces pauvres femmes fouettées en sang. Mes histoires sont érotiques, des rencontres entre des gens normaux comme nous, avec juste une touche de perversité en plus.
Gabrielle devait admettre qu’elle avait imaginé de telles images à la mention du BDSM, mais elle comprenait qu’il y avait bien plus que cela. Certaines des histoires qu’elle avait lues dans le passé étaient en fait exactement le genre qu’il voulait dire, érotiques, sensuelles parfois même sur l’amour. “Quel genre de choses coquines se produisent dans vos histoires alors?” Elle lui a demandé. Heureusement, il n’y avait pas beaucoup d’autres voyageurs dans le train, car Gaby n’aurait pas pu avoir cette conversation si elle craignait que quelqu’un ne l’entende. Elle avait encore du mal à croire qu’elle avouait sa curiosité à cet étranger. C’était seulement à cause de son propre intérêt évident pour la question qu’elle sentait qu’elle le pouvait.
“La plupart d’entre eux contiennent une forme de fessée.” Max lui a dit. “Généralement sous la forme d’une expérience sur le genou pour la femme qui se conduit mal avec rien de plus que la main de l’homme ou un seul outil. Cela procure à la coquine autant de plaisir que de douleur. J’inclus parfois du bondage, des simples menottes aux cordes et aux bandeaux. Et enfin, j’inclus souvent un thème d’exhibitionnisme, soit la nudité intentionnelle, soit la peur d’être vu ou attrapé.
Gaby était assise sur le bord de son siège, craignant de paraître agitée. Elle ne savait pas pourquoi la simple description du contenu de ses histoires l’avait autant excitée. Elle n’avait jamais rien fait de vraiment pervers dans son passé et tout ce qu’elle savait venait de ces quelques histoires qu’elle avait lues. “Vous devez avoir beaucoup d’expérience avec de telles choses, pour pouvoir écrire à leur sujet.” Dit-elle.
L’homme éclata de rire. “Pas vraiment.” Il a dit. “Je veux dire, j’ai eu quelques femmes prêtes à expérimenter, mais je me qualifierais à peine d’expérimentée. La plupart d’entre elles me viennent directement à l’esprit. Il fit une pause pour un moment. “Alors et toi? Des anecdotes qui ne vous dérangeraient pas de se retrouver dans l’une de mes histoires ? »
Gaby rougit. “Non, pas du tout.” Dit-elle.
La conversation s’interrompit un instant. L’homme semblait vouloir lui demander quelque chose. Peut-être si elle était intéressée à créer une telle anecdote. Gaby rougit à nouveau, mais l’homme se contenta de dire : « Eh bien, c’était un plaisir de te rencontrer Gabrielle. J’espère que nous pourrons nous reparler un jour. Le train ralentissait pour le prochain arrêt.
“Ravi de te rencontrer également.” dit Gaby, puis sa curiosité lui donna ce dernier petit coup de pouce. “Peut-être que je pourrais lire une de vos histoires un jour.”
En réponse, l’homme sortit le carnet de sa valise et nota rapidement quelque chose. “J’ai un site web.” Il a dit. “Vous pouvez les lire là-bas.” Il arracha la page sur laquelle il avait écrit l’adresse et la lui tendit juste au moment où le train s’arrêtait. Il lui dit au revoir et descendit.
Gaby avait laissé la note dans sa poche toute la journée, mais à la maison après le travail, elle a déplié le morceau de papier et s’est demandé quoi faire. C’était un peu comme visiter un site porno, pensa-t-elle, sauf qu’au lieu de vidéos, il y aurait des histoires. Gaby n’était pas le genre de fille qui méprisait le porno, mais les quelques fois où elle avait essayé d’en regarder un, elle n’avait pas vraiment compris l’attrait. Les histoires érotiques seraient bien sûr très différentes.
Lorsqu’elle a démarré son ordinateur et surfé sur le site Web, elle a été surprise de voir beaucoup d’images et de photographies érotiques. Elle rougit et regarda par-dessus son épaule, même si elle savait qu’elle était seule. Chaque histoire avait un titre et une image correspondante, probablement pour vous inciter à la lire et attirer plus de visiteurs. Les photos étaient très sensuelles, mais pas aussi explicites que sur un vrai site porno, plus érotiques et moins basiques. L’histoire la plus récente, affichée en haut, montrait une femme dans une gare, un train passait en arrière-plan et le vent soulevait sa jupe pour découvrir ses fesses. Il s’intitulait: “Le trajet en train”. Ayant rencontré l’auteur dans le train elle-même, Gabrielle a décidé qu’il convenait de lire celui-ci.
L’histoire raconte l’histoire d’une jeune femme attendant son train. Il la décrivait en détail, de ses longs cheveux bruns, ses yeux sombres et sa peau pâle. Gaby se demanda si c’était le genre de fille que Max – l’auteur de l’histoire – aimait. Elle réalisa que la fille lui ressemblait un peu, même la robe qu’elle portait et les sous-vêtements décrits en détail ressemblaient à ce qu’elle-même aimait porter. Dans cette histoire, le train était presque vide d’autres voyageurs et la jeune femme avait un wagon à elle toute seule, le décor parfait pour une histoire érotique semi-publique. L’intrigue est rapidement apparue lorsque le conducteur du train est venu vérifier son billet. La femme en avait apporté un, mais elle avait omis de le remplir, ayant oublié un stylo. Ceci, combiné aux similitudes dans leur apparence, fit rougir profondément Gaby, car elle était sûre d’avoir elle-même été l’inspiration de cette histoire lorsqu’elle avait emprunté la plume de l’auteur. Son rythme cardiaque a augmenté et son excitation a augmenté au fur et à mesure qu’elle lisait. Elle a découvert comment l’homme qu’elle avait rencontré avait fantasmé qu’elle réagirait s’il ne lui avait pas donné ce stylo. La femme – qui était elle – a été confrontée à la réaction froide et stricte du chef de train et à une amende qu’elle ne pouvait pas payer car elle n’avait pas assez d’argent sur elle. La sécurité serait contactée et les attendrait dans la station suivante, à moins que… la jeune femme ne paye son amende d’une autre manière ? Le rougissement de Gaby a été remplacé par une excitation profonde et nostalgique alors qu’elle lisait comment elle – la fille – se déshabillait dans le wagon de train vide jusqu’à ce qu’il ne reste plus que ses sous-vêtements. L’histoire décrivait son corps en détail et comment l’auteur avait imaginé qu’elle aurait l’air nue. Même ses sous-vêtements étaient étrangement précis, même s’il n’y avait aucun moyen qu’il ait pu savoir de telles choses. Lorsque la fille de l’histoire a été penchée sur l’un des sièges du train et que ses fesses ont été écrasées par la main ferme et inflexible du conducteur, la propre robe de Gaby a été soulevée et sa main a frotté le tissu de sa culotte. Elle ne s’était jamais masturbée devant le porno auparavant, mais lorsque la fille de l’histoire a baissé sa culotte pour que sa fessée continue sur un fond nu, Gaby a baissé la sienne pour laisser ses doigts atteindre sa chatte humide et gonflée. L’histoire s’est terminée avant qu’elle ne puisse se terminer, avec une fin atrocement ouverte où la fille à fond rouge et cruellement punie a dû se demander comment elle devrait montrer sa gratitude pour avoir reçu cette punition alternative au lieu d’une amende. Forcée d’utiliser sa propre imagination à la fin, Gaby s’imagina elle-même – la fille – à genoux d’abord dans une position de soumission appropriée, puis recula, penchée sur les sièges pour prendre la bite dure du chef d’orchestre par derrière. Sauf que le chef d’orchestre était désormais Max, l’homme qu’elle avait rencontré et qui avait écrit cette histoire
698 vues
2 aime
Je suis debout, face au soumis de Maîtresse Rachelle. Les Reines de la soirée sont assises autour de nous et ont fait silence. Ennia et la soumise s'activent pour remplir les verres vides. Je ne sais pourquoi, mais cela me soulage qu'Ennia ait autre chose à faire que d'assister à mon supplice. Je me sens meurtri, ce soir. Je ne me l'explique pas. Particulièrement humilié, comme s'il restait en moi une part de mâle, fier, dominant. Une part qui refuse encore son état, sa soumission. Et cette part masculine rebute à donner du plaisir à un homme, à devenir sa femelle. Je croyais cette part effacée, à jamais. Enterrée sous le plaisir d'obéir, de servir mes Déesses, de vivre mes fantasmes aussi, aussi loin que possible. Mais ce soir, cette part se réveille et Maîtresse Caroline le perçoit. Je ne sais comment. Peut-être possède t-elle un sixième sens ou bien me connaît-elle bien mieux que je ne me connais. Ma divine Maîtresse se lève, empoigne ma cage de chasteté et me tire vers mon "amant" avant de me murmurer à l'oreille "excite moi, je veux être fière de toi ma chienne... laisse une fois de plus la femelle s'exprimer, se libérer... je sais qu'elle est en toi. Et je veux la voir se déchaîner". Ses mots ont un effet immédiat. Je me sens libéré, libre d'être ce que ma Reine désire. Une femelle amoureuse, avide de plaisir, avide de se donner, avide de se sentir un instrument de plaisir pour le mâle qui me fait face. La honte que je ressentais s'évanoui. Je sais qu'Ennia s'est agenouillée aux pieds de Maîtresse Caroline et qu'elle me regarde. Je sais qu'elle sera fière elle aussi. Je sais que me voir me donner, être prise par ce soumis va la rendre folle de désir. Et je me sens protégé derrière ma tenue de latex, ma cagoule qui me rend anonyme et m'affranchit de devoir assumer à visage découvert. Cette sensation de protection achève de briser mes barrières, mes derniers tabous. Maîtresse Rachelle se lève à son tour et vient murmurer à l'oreille de son serviteur "Baise la, c'est ta pute, ton esclave sexuelle. Amuse-toi... et amuse-nous !" Mon mâle m'attire à lui et me plaque contre son torse. Je sens sa queue, dure, contre mon ventre. Sa bouche vient à rencontre de la mienne et sa langue ouvre mes lèvres. Je lui rends son baiser, profond, et nous nous embrassons à pleine bouche. Ses mains pétrissent mes fesses, les ouvrent, un doigt vient caresser mon anneau. Je caresse son corps, comme je ne l'ai jamais encore fait avec un homme. Je lui offre ma bouche sans retenue, ma langue, je l'embrasse dans le cou, je lèche... ma bouche descend sur ses tétons et mon mâle semble apprécier ma caresse. Il m'encourage même. "hmmmm vas-y, occupe toi de me seins j'adore ça... montre moi que tu en as envie...je vais te baiser, te faire hurler ma petite pute...". Je continue ma descente, embrasse, lèche son ventre plat et musclé, sans cesser de le regarder. Je tombe à genoux et mon regard se fixe sur sa hampe. Grosse, dure... je l'avoue, j'ai envie de cette queue. Envie de lui donner du plaisir, de la sentir vibrer sous mes doigts, sous ma langue. Envie qu'elle me prenne aussi. Oui, en cet instant, je suis une femelle amoureuse, dévouée au plaisir de son mâle. Baisers le long de sa hampe, effleurements de mes lèvres sur son gland, mes doigts qui l'enserrent doucement, caressent ses couilles... j'entends mes Maîtresses commenter, sans vraiment comprendre leurs mots, je les entends applaudir et rire. Je suis ailleurs, dans un autre monde, où seul le plaisir et la jouissance de la queue qui coulisse entre mes lèvres m'importe. La jouissance de mon mâle. Celui-ci a posé une main sur ma nuque, et me presse contre lui. Il me pilonne de plus en plus fort, s'enfonçant au maximum ce qui m'arrache des hauts le coeur mais semble beaucoup faire rire mes Déesses qui l'encouragent : "Vas-y, gave le bien... baise lui la bouche plus fort... allez la chienne, avale-le...". J'ai les yeux noyés de larmes, et je ne suis plus qu'un instrument de plaisir, totalement déshumanisé. J'avais envie de prendre mon temps, de montrer mon désir de faire jouir cette queue, lui montrer ma dévotion de femelle amoureuse. J'avais juste oubliée que je suis sa femelle, sa soumise, son esclave... et que lui est mon Dominant. Et il est déterminé à me le faire sentir. Il se retire de ma bouche et me gifle "Petite pute, c'est tout ce que tu sais faire ???" Je ressens une profonde humiliation, incontrôlable. Mais je n'ai pas le temps de m'y appesantir. Lécher ses couilles, sucer, le masturber, le sentir de nouveau pilonner le fond de ma gorge... le temps n'existe plus. Il quitte ma bouche pour me forcer de nouveau à l'embrasser, pendant qu'il claque mon cul et m'ouvre avec ses doigts, sans aucun ménagement. Il me retourne et me pousse à quatre pattes avant de s'enfoncer d'un coup dans mes reins ce qui m'arrache un hurlement, aussitôt puni par une fessée musclée. Je le sens se retirer plus replonger en moi, m'ouvrir. Mes Maîtresses rythment ses coups de reins en tapant dans leurs mains. Je subis ses assauts, sans aucun plaisir. Je ne suis qu'un objet, un instrument qu'on utilise. Position différente, pénétration brutale, sa langue dans ma bouche, ses seins sous ma langue. Puis mon mâle s'allonge et m'ordonne de venir m'empaler sur sa hampe. Je me sens vulnérable à le chevaucher ainsi. D'ailleurs je le suis. Et Maîtresse Christelle ne se prive de jouer avec sa cravache sur mes reins. Je gémis de douleur à chaque coup, mais je me surprends aussi à gémir de plaisir en m'empalant sur cette queue toujours aussi dure et grosse. Maîtresse Rachelle a dû lui faire prendre du viagra pour qu'il soit aussi endurant. Je me sens observé, totalement nu malgré ma peau de latex rose. Je traverse ce moment comme une épreuve supplémentaire, presque un défi que je dois relever pour l'honneur de Maîtresse Caroline. Je veux qu'elle soit fière, et je me lâche totalement. Le rythme s'accélère, et mes gémissements, mes suppliques de plaisir redoublent. Je stimule mon amant pour qu'il me baise encore plus fort...Je ressens son plaisir qui monte, sa queue qui vibre de désir.. ses halètements me grisent. Il est prêt à jouir, je le sens. Sa Maîtresse aussi le sait. "Retire toi, je veux que tu te vides dans sa bouche, que ta petite salope puisse te déguster... nourris la ! " Je suis à genoux. Mon mâle se masturbe frénétiquement pendant que je lèche ses couilles. Râles de plaisir, langue sortie, il se vide dans ma bouche, me nourrit de son fluide, épais, abondant. Mes Maîtresses se sont levées et nous entourent. Maîtresse Caroline s'adresse à moi : "N'avale pas ! Garde le bien en bouche.... Ennia ma pute, approche ! Un nectar pareil, ça se partage ! Allez, on déguste !" J'échange un long baiser gluant avec mon amour, nous jouons avec son sperme, elle l'aspire dans sa bouche avec de le faire de nouveau couler sur ma langue puis de m'embrasser profondément. Je presse son corps contre moi. Enfin, enfin je peux de nouveau la prendre dans mes bras, caresser ses courbes, me nourrir de sa chaleur. Elle me fait tout oublier. Comme elle l'a toujours fait. Dans ses bras plus rien ne peut m'atteindre. J'y suis heureux, simplement. Nous jouons ainsi de longues minutes, puis nous nettoyons la hampe de mon mâle, toujours dressée. Sa jouissance ne l'a pas fait débander et Maîtresse Caroline a encore envie de jouer... "Puisque tu bandes encore, tu peux encore baiser. Mon autre pute aime la queue elle aussi, tu vas voir ! Et elle adore être enculée ! Vas-y, fais la souffrir un peu... ça m'excite !" "Toi viens là, j'ai envie". C'est Maîtresse Chloé qui a parlé. Elle plaque ma bouche contre son sexe et ne me donne qu'un ordre : "Avale !" Et elle se soulage dans ma bouche. Son champagne est abondant, et je manque de m'étouffer. J'avale comme je le peux, en laissant une partie s'écouler sur moi. "Tiens, moi aussi j'ai envie !" Maîtresse Christelle prend aussitôt sa place pour continuer à m'abreuver. Je n'arrive plus à avaler. Maîtresse Sophie s'est approchée et patiente jusqu'à ce que Maîtresse Christelle est fini de se soulager. "Moi aussi j'ai envie.... mais de jouir ! Ce spectacle m'a fait mouiller comme une folle ! Allonge toi le chien !" Je m'exécute et Maîtresse Sophie vient aussitôt s'asseoir sur mon visage. Elle coule littéralement et se frotte sans ménagement sur ma bouche. Je lèche, aspire, respire son parfum, goûte son divin nectar. Elle jouit rapidement, remplacée aussitôt par Maîtresse Céline. "Moi aussi je veux jouir ! Allez, on lèche bien sa Maîtresse !" La tête enserrée entre les cuisses puissantes, j'entends vaguement des gémissements. Plus de douleur que de plaisir. Et des voix qui haranguent : "défonce-la, fais rougir son cul, encule-la plus fort, fais-la hurler !" Maîtresse Cécile met plus de temps à jouir. Elle a envie de faire durer le jeu du plaisir. M'ordonne de me consacrer à son anneau, avant de m'offrir à nouveau son calice délicieux, puis de m'abreuver de sa liqueur. Je sens des mains qui me redressent, et je suis à genoux. Devant mes yeux, mon amour se fait prendre, violemment. La queue du soumis enfoncée dans sa bouche, et Maîtresse Rachelle, harnachée d'un énorme god-ceinture, ouvrant ses reins au rythme de la cravache qui vient frapper le cul d'Ennia. Je vois les marques rouges qui se croisent. J'entends les cris d'Ennia, étouffés par la colonne de chair qui la bâillonne. J'entends le cri de libération, de jouissance du mâle qui se vide dans sa bouche. Et le god qui se retire de ses reins. Mon amour s'effondre au sol, ravagée. Je ne sais si c'est de douleur ou de plaisir. Mais le doute ne subsiste pas longtemps. Le sourire de bonheur qui irradie son visage et son regard qui accroche le mien répondent à mon interrogation. Je l'aime. Et ce soir, nous sommes fiancés.
482 vues
4 aime
Bonjour. Après de nombreux jours d'hésitation timide et de lecture du site de manière furtive, j'ai décidé de me lancer et de prendre la plume. J'ai envie de partager avec vous mes histoires, qu'elles soient fantasmées ou non, et j'ai hâte d'avoir vos avis sur cette toute première publication, première partie d'un récit qui je l'espère en comptera beaucoup. Bonne lecture et à vos plumes.
*********************************************************************************************************************************************
Il est 18heures. Tu rentres du travail, ta journée était fatigante mais tu as hâte de retrouver ton homme. Les enfants sont chez leurs grands parents et tu sais que vous aurez le champ libre.
Tu t'appelles Amandine, tu mesures 1m50 pour 50 kilos, et ton décolleté avantageux fait souvent baisser le regard des hommes qui admirent ce 95D en le convoitant sans même se cacher et qui finissent par se retourner après ton passage pour reluquer ton cul bien sculpté qui se balance de droite à gauche.
L'excitation que tu lis dans les yeux de ces inconnus est la même que celle que tu lis dans le regard de ton mari. Tu fais tout pour lui plaire et aujourd'hui tu as sorti le grand jeu. Tu as mis les bottes en cuir noir qu'il aime tant par dessus les bas qu'il t'a offert. Sous ta jupe, un porte-jarretelle et un string sont assortis et tes seins protégés par un mince bout de dentelle, noire également. Ton chemisier est négligemment plus ouvert que d'habitude au moment ou tu franchis la porte de la maison.
Tu t'arrêtes un instant, fixe l'escalier puis referme la porte. A double tour. La maison est plongée dans le noir, hormis l'escalier éclairé par des bougies à l’extrémité de chaque marche. Tu suis le chemin qu'elles dessinent, t'emmenant au salon au milieu duquel un lit a été installé. La pièce est silencieuse. Tu ne vois personne. Tu t'avances jusqu'au lit et y découvres un petit mot sur lequel est écrit : "Je t'ordonne de m'attendre à quatre pattes sur le lit vêtue uniquement de tes dessous et de ce bandeau".
Ton regard, qui commence à s'habituer à la pénombre, remarque alors le bandeau posé sur le lit, et avant même de te déshabiller, tu t'en saisis et le place sur tes yeux. Tu sais que ton homme va faire de toi sa chose et le désir commence à s'installer au creux de ton ventre. Après avoir jeté au sol ta jupe et ton chemisier, tu te débarrasses de ton string mais garde tes bottes. Tu sais que ton homme apprécie quand tu es offerte et accessible, et que la vue de tes pieds ainsi apprêtés le rend fou. Tu t'installes à tâtons sur le lit, à quatre pattes, en prenant bien soin de cambre ton dos et exposer tes orifices au maximum. Tu sais qu'il est là, qu'il t'observe. Tu n'as l'as pas vu mais tu sais que la vision de sa chose dans cette tenue, cette position, ont déclenché chez lui une érection puissante que tu te languis de découvrir.
Tu l'imagines, en jean noir près du corps, avec une chemise dont le dernier bouton rend le haut de sa poitrine accessible. Tu imagines ses bras musclés, qui, du haut de ses 1.80 t enserrent et te soulèvent. Tu imagines surtout sa queue, dure, longue, et tout ce que tu as envie de lui faire. Le désir a basculé du creux de ton ventre vers tes extrémités et tu sens que le moindre contact pourrait déclencher chez toi une jouissance insoupçonnée.
Après des minutes qui te semblent interminables, plongée au cœur de tes rêveries aussi douces que brutales et puissantes, tu finis par entendre des bruits de pas. Tu l’entends prendre son temps. Il fait le tour du lit, t’observe, te scrute et tu imagines son regard, fort et intense quand tu lui appartiens. Tu n’as qu’une envie : être à lui. Pleinement, entièrement. Tu as envie qu’il s’occupe de toi, de tout ton corps, tes sentiments se mêlent et tu sais qu’il peut se montrer le plus doux des maris comme le plus inflexible des maitres, pour ton plus grand plaisir. Il prend son temps pour t’observer puis soudain, les pas cessent …
584 vues
3 aime
Juliette convint que la séance de flagellation endurée par Charlotte la veille suffisait. Non pas qu'elle le
regrettât, au contraire, mais il fallait que tout ne lui soit pas infligé à la fois, pour qu'elle ne s'habituât pas
à en tirer du plaisir. Elle recommencerait pour juger du résultat, non pas de ses cris ou de ses larmes,
plutôt des traces, plus ou moins mordantes et durables, que les lanières de cuir laisseraient sur sa peau.
Et surtout, il lui paraissait sage d'alterner les tourments et les languissements, les supplices et les délices,
afin que la confiance qui les unirait, conditionne à l'avenir tous les excès, c'est à dire tous les bonheurs.
Le devoir de Charlotte serait de s'abandonner toujours au premier mot de Juliette ou de qui l'enjoindrait.
Lorsque Juliette eût pris le soin de diriger le rayon de la lampe de façon que la clarté tombât d'aplomb
sur son visage et sur le sexe de sa soumise, qui en était tout près, elle le fourrât brutalement. Elle gémit
quand les doigts, qui appuyaient sur le renflement de la chair d'où part la corolle intérieure, l'enflammèrent
brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe de la langue l'enflammer davantage. Elle gémit plus fort
quand les lèvres la reprirent. Elle sentait durcir l'aiguille cachée, qu'entre les dents et les lèvres une longue
meurtrissure aspirait et ne lâchait plus, une longue et douce meurtrissure, sous laquelle elle haletait.
Comme dans un rêve, on entendait le feulement de Charlotte monter peu à peu vers l'aigu et un parfum
déjà familier s'exhala de sa chair sur laquelle les lèvres de Juliette s'étaient posées. La source qui naissait
de son ventre devenait ruisseau, à l'instant précédant la jouissance, quand Juliette prit la perle qui se cachait
entre les nymphes que sa soumise lui offrait. Se cambrant alors de tous ses muscles, sa main droite balaya
inconsciemment la table de massage sur laquelle elle était allongée nue et plusieurs objets tombèrent sur
le sol. Ses cuisses se resserrèrent alors autour de la tête de Juliette puis s'écartèrent de nouveau dans
un mouvement d'abandon exquis. Elle était délicieusement impudique, ainsi couchée devant Juliette,
les seins dressés vers le plafond, les cuisses ouvertes et écartées dans une position d'offrande exhibant
les moindres replis de ses intimités les plus secrètes. Elle commença à trembler de tout son être quand
Juliette viola d'un doigt précis l'entrée de ses reins et l'orgasme s'abattit sur elle avec une intensité inouïe.
Pendant tout le temps que le feu coula dans ses veines, Juliette but les sucs délicieux que son plaisir libérait
et quand la source en fut tarie, elle se releva lentement. Charlotte était inerte, les yeux clos, les bras en croix.
Juliette lui caressa doucement les cheveux, lui lissa les sourcils du bout des doigts, lui baisa furtivement les
lèvres. Elle lui dit qu'elle l'aimait. Charlotte, encore tremblante, lui répondit: "-Je vous aime", et que c'était vrai.
Venant d'un autre monde, sa Maîtresse entendit sa voix lui dire qu'elle était heureuse et qu'elle voulait que cela
ne finisse jamais. Juliette s'agenouilla entre les jambes de Charlotte, faisant alors onduler ses cheveux clairs
au-dessus de la vulve alors prisonnière du plus doux et du plus chaud des fourreaux qui lui prodiguait la plus
divine des caresses. Un court instant, elle s'interrompit pour lui dire qu'elle n'aurait jamais pensé qu'il était aussi
bon de la dominer sans la violenter puis brusquement, ses doigts vinrent se joindre à ses lèvres et à sa langue
pour la fouiller. Mille flèches s'enfoncèrent dans le sexe de Charlotte. Elle sentit qu'elle allait jouir de nouveau.
Elle voulut l'arrêter mais bientôt les dents de Juliette se resserrèrent sur la crête rosée. Un plaisir violent et
doux s'abattit sur les deux amantes et le silence envahit la pièce. Le plafond était haut, les moulures riches, toutes
dorées à la feuille. Juliette invita Charlotte à pénétrer dans la salle de bains où elle fit immédiatement couler l'eau
dans une baignoire digne d'être présentée dans un musée, un bassin en marbre gris à veinures rouges, remontant
à l'avant en volute, à la façon d'une barque. Un nuage de vapeur emplissait le monument. Elle se glissa dans l'eau,
avant même que la baignoire ne fut pleine. La chaleur est une étreinte délicieuse. Une impression d'aisance l'emplit.
Voluptueuse, Charlotte s'abandonna à ce bien-être nouveau sans bouger. Le fond de la baignoire était modelé de
façon à offrir un confort maximum, les bords comportaient des accoudoirs sculptés dans le marbre. Comment ne
pas éprouver un plaisir sensuel ? L'eau montait sur ses flancs, recouvrait son ventre pour atteindre ses seins en une
onde caressante. Juliette ferma les robinets, releva les manches de son tailleur et commença à lui masser les épaules
avec vigueur, presque rudesse. Ses mains furent soudain moins douces sur son dos. Puis à nouveau, elle la massa
avec force, bousculant son torse, ramollissant ses muscles. Ses doigts plongèrent jusqu'à la naissance de son ventre,
effleurant la pointe de ses seins. Charlotte ferma les yeux pour jouir du plaisir qui montait en elle, animé par ces mains
fines et caressantes qui jouaient à émouvoir sa sensibilité. Une émotion la parcourut. L'eau était tiède à présent. Juliette
ouvrit le robinet d'eau chaude et posa ensuite sa main droite sur les doigts humides de Charlotte, l'obligeant à explorer
la cavité de son sexe, la poussant à des aventures audacieuses. Ses phalanges pénétrèrent profondément son ventre.
Juliette, que Charlotte n'osait plus regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur ses seins et le long de ses
reins, qu'elle écartât les jambes. Elle avait saisi et lentement ouvert, les lèvres qui protégeait le creux de son ventre.
Juliette la tira vers elle, afin qu'elle fût mieux à portée et son bras droit glissa autour de sa taille. Cette humiliation qu'elle
n'acceptait jamais sans se débattre et sans être comblée de honte, à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait,
lui semblait sacrilège. Que sa Maîtresse fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens. Elle se vit alors fourvoyée.
Juliette perdit l'équilibre et bascula sur le bord de la baignoire. Son tailleur trempé devint une invitation à la découverte,
et la soie blanche de son corsage fit un voile transparent révélant l'éclat de ses sous-vêtements. Elle dégrafa sa jupe
et se débarassa de son corsage. Dessous, elle portait un caraco vaporeux et une culotte de soie, un porte-jarretelle
assorti soutenant des bas fins qui, mouillés, lui faisaient une peau légèrement hâlée. Les pointes durcies de ses seins
pointaient sous le caraco. Elle le retira délicatement dénudant ainsi sa poitrine. Bientôt, les mains de Charlotte se
posèrent langoureusement sur ses épaules, glissèrent aussitôt sous les bras pour rencontrer les courbes gracieuses
de la gorge. Il était rare que sa Maîtresse lui accorde un tel privilège. Elle aima cette pensée. Enhardie, ses doigts fins
s'écartèrent du buste pour glisser jusqu'à la ceinture élastique de la culotte. La caresse se prolongea sous le tissu.
Juliette pencha la tête en arrière et s'abandonna au plaisir simple qui l'envahit. Alors, rien n'exista plus pour elle que
ce bien-être animé par le voyage rituel de ces doigts dans la cavité de sa féminité. L'attouchement fut très audacieux.
Combien de temps restèrent-elles ainsi, à se caresser et à frissonner, ne fut-ce pas un songe, l'ombre d'un fantasme ?
Elles n'oseraient sans doute jamais l'évoquer. Mais Juliette se rhabilla et abandonna Charlotte sans même la regarder.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
440 vues
10 aime
J'étais heureux ce matin de mai . J'avais réussi , à réserver un voyage pour deux personnes pour l'Ile de la Réunion . Depuis notre voyage de noce , Lady Gabrielle et moi rêvions de retourner sur cette île merveilleuse . Nous rêvions de retourner manger des samoussas sur les marchés colorés de Saint Paul ou de Saint Denis , revoir le Piton de la Fournaise , nager avec les poissons aux couleurs de tropique , déguster la cuisine créole et profiter de tout ce que cette île propose .
Je n'avais plus qu'à appuyer sur « enter » . Ce que je fis avec prudence craignant la « fausse manip » . Mais tout c'est bien passé . Les quatre feuilles de ma « résa » étaient imprimées . J'avais bien mérité le grand bol de thé que je me préparais ainsi que le pain au chocolat de la veille que je réchauffais pour qu'il redevienne croustillant .
Je dégustais mon petit déjeuner quand Lady Gabrielle me rejoignit encore ensommeillée .
J'avais placé les feuilles entre son énorme bol à p'tit dèj qu'elle affectionne tant et le petit vase où règnait en majesté une rose « Queen Elysabeth » » cueillie dans notre jardin . Quand elle découvrit l'objet de ces feuilles son visage s'éclaira comme la terre lorsque le soleil apparaît à l'horizon .
La date de notre départ arrivait . Chaque jour nous voyait nous occuper d'une nouvelle préparation . Je dois avouer que la joie de retourner sur cette terre de prédilection était troublée par l'appréhension que j'ai des voyages en avion . Non pas que j'ai peur mais le fait de passer 12 heures coincé dans un siège trop petit pour moi ne m'enchante pas du tout . L'attitude blasée et l'état d'irritation permanent du personnel de cabine participaient pour beaucoup à mon appréhension .
La veille de notre départ nos préparatifs étaient terminés . Nous profitions d'une journée calme avant d'affronter ce petit chamboulement qu'est un voyage en avion . Il était onze heure du matin quand Lady Gabrielle m'ordonna de me dévêtir . Elle avait envie de me flageller . J'étais à mille lieues de partager la même envie à ce moment là mais je m'exécutais. Je suis sont soumis , mari aussi, mais surtout soumis . Je pensais que Lady Gabrielle le pensait aussi . Après la flagellation elle me fit assoir , me menotta poignets et chevilles aux barreaux et montants de la chaise . Je ne pouvais pas me libérer .
me dit-elle .
Je ne voyais pas du tout où elle voulait en venir . En outre j'étais étonné , elle n'avait jamais commencé une séance BDSM , juste avant le repas de midi . Quand je sus la raison de son comportement , j'étais complètement abasourdi . Lady Gabrielle n'avait jamais laissé apparaître le moindre signe ni le moindre indice qui aurait pu me faire soupçonner ce qu'elle m'annonça ce matin là , veille de notre départ .
>
Tout d'abord j'avais pensé à une plaisanterie . Il lui fallut faire preuve de beaucoup de persuasion pour me convaincre . Quand enfin mon cerveau me fit admettre le sérieux du projet de Lady Gabrielle , la stupéfaction et le rejet m'envahirent .
>
J'étais stupéfait .
>
>
J'acquiesçais du bout des lèvres . > A ce moment là , je décidais de ne plus récalcitrer . Mais j'avais du mal à cacher mon désappointement .
>
Revenus à de meilleurs sentiments ? Tout était relatif mais je n'avais pas le choix . N'avais-je pas , au début de notre relation , fais serment d'obéissance à Lady Gabrielle ? Ne m'étais-je pas offert à Elle ? Allais-je en quelques mots détruire cette relation Domination/soumission ?
Certainement pas , je ravalais ma déception et tâchais de faire bonne figure .
Quelle ironie de la part de Lady Gabrielle .
L'après-midi elle me conduisit , effectivement , chez le couple de dominateurs propriétaires d'une ancienne ferme fortifiée transformée en gîte rurale , un gîte spécialisé BDSM qui a pour nom '' Le Domaine de H&K ''. L'établissement était géré par eux même , Maîtresse Karole et Maître Hadès et entretenu par un couple travaillant à demeure . J'apprendrais plus tard qu'ils étaient tous deux soumis mais rémunérés et qu'ils participaient parfois , aussi à la domination des soumises et soumis clients de l'établissement tout en subissant celle de leurs Maîtres . Certains de ces soumis étaient envoyés là par leur dominant comme c'était mon cas . D'autres venaient ici de leur propre chef pour assouvir leurs fantasmes . La durée du séjour était au choix des clients .
Nous étions arrivés vers quinze heures . J'avais voyagé à l'arrière de la voiture yeux bandés et poignets menottés . Lady Gabrielle m'avait ordonné de mettre les vêtements les plus vieux que je
possédais . Cet ordre m'avait intrigué , à juste titre . Bien sûr je portais ma cage , je ne devais plus la quitter jusqu'à la fin de mon stage . La deuxième chose que je dû faire après avoir
salué , à genoux , les propriétaires du lieu fût de retirer tous mes vêtements , sauf mes baskets , et de les jeter dans un fût en métal où ils furent brûlés par l'homme du couple de soumis .A ce moment là je réalisais que Lady Gabrielle reprenait le contrôle sur notre relation de manière très sévère .
La Propriétaire des lieux m'ordonna de faire mes adieux à ma Maîtresse . Lady Gabrielle me regardait avec un sourire quelque peu narquois et avec une autre lueur indéfinissable .Je lui embrassais les pieds , je savais qu'il aurait été malvenue de lui faire un baiser de mari ( sur la bouche ) ou de copain ( sur les joues) . Elle partit sans plus de commentaire à mon grand désarroi . Elle ne me donnait même pas une parole de réconfort .
>
Je m'étais étonné de la relative indulgence de Maître Hadès , ce que je subissais , je l'avais fantasmé de nombreuses fois mais dans mes rêves les poids étaient plus lourd . Cinq kilos au moins pour mes testicules et mes poignets . Je marchais depuis une éternité et je comprenais que l'indulgence n'avait rien à voir avec mon supplice , c'était du réalisme . Je n'aurais certainement pas tenu longtemps avec des poids de cinq kilos .
Quand j'avais commencé à marcher en rond, j'avais ressenti le bonheur '' d'une première fois '' et l'excitation de l'accomplissement d'un fantasme . Je m'étais senti à ma place , une place que j'avais rêvée et j'y étais placé par ma Maîtresse , même si elle n'était pas à mes côtés j'étais connecté à Elle . Je savais qu'Elle pensait à moi dans son manque de sommeil dû à la fébrilité l'accompagnant , dans cette veille de départ pour la Réunion . A ce moment là je ne lui en voulais plus du tout , Elle m'avait offert le plus beau des cadeaux qu'un soumis puisse recevoir . Je n'allais pas toujours penser cela au cours de mon séjour .
Je marchais depuis longtemps . Maintenant la souffrance était bien présente . La fatigue et les crampes provoquées par les poids étaient insupportables . Les pinces irradiaient une douleur intense dans mes seins . Mais j'avais peur du fouet . Je me cramponnais à mon rêve : je subissais ce que j'avais rêvé . . . Non? De nombreuses minutes plus tard j'étais à un stade où j'avais dépassé toutes prudences . Plus rien ne comptait que de me reposer et de soulager la douleur de mes seins et de mes bras , je m'accroupissais . J'oubliais de faire tintinnabuler les grelots de mes seins . Erreur funeste , Maître Hadès vint me rappeler à l'ordre par un coup de fouet qui n'avait rien de bienveillant . J'essayais de me relever mais mes jambes me trahirent .>
L'apprentissage de cet exercice fut relativement facile . Nous nous sommes assez bien habitués à tirer le sulky avec nos couilles . Une heure d'adaptation nous fut quand même nécessaire pour y arriver. Maîtresse Karole n'eut pas beaucoup de raisons de nous fouetter avec sa chambrière mais Elle le fît quand même , gratuitement , pour assouvir son sadisme . Elle fît tourner ainsi son manège original durant une heure et demi ne se privant pas de nous stimuler dans l'effort en fouettant aussi nos testicules . Elle nous libéra au début de la soirée . Gérôme nous reconduisit dans nos cellule tandis Tandis que Maîtresse allait se rafraîchir dans sa piscine . J'étais à nouveau enfermé et je ne connaissais pas la suite du protocole prévu . Je prenais une douche à l'eau froide me séchais tant bien que mal dans une petite serviette . Personne ne vînt me chercher jusqu'au lendemain mais je restais dans l'angoisse de l'incertitude .
Cela faisait quatre jours maintenant que je suivais ou plutôt subissais ce stage de redressement D/S . Je n'avais droit qu'à un repas par jour et toute l'eau que je souhaitais au pommeau de la douche. J 'étais affamé , moi qui faisais trois repas par jour . La veille ,tous les soumis présents au gîte , avaient été réveillés à six heures du matin . Nous avions été conduits dans le petits bois du parc et attachés à un arbre . Nous étions positionnés à intervalle d'une cinquantaine de mètres des uns des autres et nous sommes restés ainsi sans explication . L'attente dans l'interrogation de ce que l'on va subir est extrêmement stressante . Mon stress augmentait au fil des minutes . J'attendis deux heures attaché à cet arbre la suite de mon protocole .
Maître Hadès et Maîtresse Karole apparurent enfin sur le chemin du sous-bois en tenue de jogging . Ils s'arrêtèrent devant moi pour souffler . Quand Maîtresse Karole eut exécuté ses exercices de respiration , elle s'approcha de moi , saisit mes bouts de seins entre index et pouces pour les pincer avec une force que je ne soupçonnais pas puis me donna une série de coups de genoux dans les testicules . J'étais solidement attaché à mon arbre je ne pouvais donc pas tomber ni même me plier en deux comme mon corps l'aurait fait impulsivement sous cette douleur atroce . Je criais instinctivement mais cela ne retenait aucunement Maîtresse Karole , elle continuait de plus bel . Quand elle fut satisfaite du supplice qu'elle m'avait infligé elle céda la place à Maître Hadès . Il se montra moins violent , craignant peut être l'accident . Heureusement lors de ce supplice , la douleur provoquée par les coups dans les testicules est atténuée par le fait que le genoux frappe aussi l'entre cuisse , ce qui freine sa vélocité .
A l'écoute des cris des autres soumis , je sais qu'ils ont tous subit le même sort que moi . Nous avons été reconduit dans nos cellules à midi complètement épuisés , les testicules endoloris .
Je ne devais plus rien subir avant le lendemain . Ce ne fut pas le cas de certains de mes co suppliciés . Je restais seul à me morfondre en pensant à Lady Gabrielle qui devait déguster des samoussas et faire tout ce que nous avions imaginé . Léonie m'apporta mon repas dans une gamelle qu'elle posa sur le sol , s'accroupi au dessus et urina dedans . Elle me souhaita un bon appétit et me donna l'ordre de manger devant elle . J'avais tellement faim que je me jetais sur la nourriture . L'urine de Léonie ne me gênait pas étant habitué à déguster le nectar de ma Maîtresse . Quand j'eut terminé mon '' repas '' elle me fit coucher sur le sol , s'assit sur ma bouche et m'ordonna de la faire jouir . Elle me quitta dans l'après midi comblée , moi étais épuisé .
Le lendemain , au sixième jours de ma présence ici , Gérôme vint me chercher à huit heures . > Il me laissait là sans plus de commentaire .
De nombreuses minutes plus tard , j'entendis enfin Maîtresse arriver . Sans dire un mot elle me donna vingt coups hargneux de cravache sur les fesses et sur le dos témoignant de sa mauvaise humeur . Elle monta sur son cheval et parti sans plus prêter attention à moi . Je tentais tant bien que mal de garder mon équilibre au bout de la longe . Chose extrêmement malaisée en raison de la vitesse du cheval , qui pourtant était mené au pas et du mauvais entretien du chemin semé de trous de sabot . Durant la promenade de Maîtresse je tombais trois fois mais jamais elle ne dit mot . De retour à l'écurie , c'est Gérôme qui comptabilisa les coups de la sanction . Je reçus les soixante coups de cravache mais je ne reconnaissais pas la dextérité du dominant qui me punissait . Je ne percevais pourtant pas d'autre personne présente dans l'écurie . Ce n'était pas Maîtresse Karole qui me cravachait ni Maître Hadès ni même Gérôme ou Léonie , tous m'avaient m'avaient abondamment fouetté tout au long de la semaine .
Qui cela pouvait bien être . Les soixante coups assenés Gérôme m'enleva la cagoule . Quand mes yeux furent réadaptés à la lumière je reçus un tsunami d'étonnement et d'émotion . Lady Gabrielle se tenait devant moi , souriante .
>
641 vues
7 aime
Voilà que cela recommence, le printemps chinois approche et mes hormones agissent. J'ai le clito qui suinte, la chatte qui mouille et se dilate. C'est la nature. Je suis une trans domi, c'est à dire une femme qui n'est pas née dans le bon corps et qui doit faire avec. Alors quand les jours commencent à rallonger je ressens les effets jusqu'au bout des tétons de mes jolis petits seins naturels. Et pour le dire plus simplement, je suis en chaleur et j'ai envie de me faire sauter. Et c'est très agréable de ressentir cela au fond de soi.
Je suis aussi une dominatrice qui adore faire très mal, qui adore entendre hurler et implorer ma pitié que je n'accorde jamais. Non ce serait trop facile. Par contre je déteste laisser des traces de mes sévices. l:es canes anglaises par exemple créent des lésions et je n'aime pas cela. J'aime rougir et bien faire circuler le sang. Au bout d'un moment cela devient insupportable. Un raffinement d'extrême orient. Le goret hurle comme si le supplice allait être fatal. Il a peur, il se fait souvent dessus. Il faut aller au bout, bien le faire hurler, l'entendre supplier et supplier encore. Cela me fait vraiment mouiller le clito. Après il faut le laisser. C'est à ce moment là que cela devient un délice pour lui. Attaché, bien rouge de partout, la douleur se dissipe et se transforme en plaisir. Il faut lui laisser le temps de redescendre.
Par contre je déteste sodomiser un soumis ou une soumise, même avec un god. le pegging c'est pas mon truc. Je déteste donner la pénétration. Je ne suis pas du tout phallique. Alors je m'imagine en belle romaine avec un bel esclave bien monté sur lequel j'ai tous les droits. J'aime qu'il me fasse bien l'amour, longtemps et souvent. Après, pour le remercier de m'avoir bien fait jouir comme femme, je le corrige sévèrement, le rougit bien de partout. Je lui fait très mal histoire qu'il reste bien en forme pour me servir. Le fantasme de la belle romaine avec son esclave me fait toujours suinter du clito. Il suffit de le caresser légèrement pour obtenir un délicieux orgasme au féminin.
je ne suis pas contre prendre pour époux un homme piégé dans un corps de femme. Faut il aller au bout des transitions? Je crois qu'il n'existe aucune règles. C'est juste une proportion de yin et de yang. Dans l'idée de mariage il existe la notion de couple qui dure et pour cela c'est un mystère. Je n'ai pas de réponses et que des questions. Faut il l'amour? Faut il s'unir avec un similaire, un complémentaire? Comment savoir lorsque l'on est en présence de celui ou celle qui convient? Pour bien dominer, il ne faut pas aimer, juste respecter. Pour bien dominer il faut bien observer et faire preuve de psychologie. Mais pour aimer que faut il? Nul ne le sait vraiment. C'est une alchimie du mystère. Un jour, il ou elle est là, et l'on sait que c'est l'époux ou l'épouse.
856 vues
8 aime
Dès que la fille a entendu le nom de Monsieur Sam, elle s'est aussitôt excusée. Je la prends par la taille et je dis aux touristes :
— Vous avez deux Marilyn pour le prix d'une.
Là on est mitraillées, surtout quand je lui dis :
— On s'embrasse ?
Nos lèvres se touchent. Les touristes raffolent, on fait des selfies. On a plein de petits billets dans les mains comme à "House of Pussies". Je donne tout à la fille en disant :
— Regarde ce que tu dois faire.
Je tourne sur moi-même, et ma jupe s'envole. Les flashs crépitent... peut-être parce que je n'ai pas de culotte....
J'entends une grosse voix d'homme :
— Qu'est-ce qu'il se passe ici ??
C'est un agent. Summer lui répond :
— C'est une starlette de Monsieur Sam...
Là, il change de ton lui aussi, dingue. Il me dit :
— Quand tu fais voler ta jupe mets quand même une culotte.
— Oui Monsieur l'agent.
Chouette ambiance, non ? La fille est ravie de la recette qu'on a faite. Elle me dit :
— Merci beaucoup. Si tu as besoin d'une doublure pense à moi.
Je lui donne mon n° de Gsm et je pars avec Summer qui m'a fermement prise par le bras. On fend la foule des touristes qui me photographient encore. Elle me dit :
— Tu es douée pour te faire remarquer toi.
Eh oui ! C'est comme ça quand on est une future star. On reprend sa voiture. Je lui demande :
— C'est loin ?
— A côté de Malibu.
— Tout ça appartient à Sam ?
— Oui. Monsieur Sam et ses associés ont acheté un grand terrain dans le parc de Topanga et plus exactement dans le lagon. Il voit les choses en grand. Il y a déjà un bar et un restaurant et on construit un genre de parc d'attractions... Et il y a déjà des bureaux, les logements des esclaves, les pistes d'entraînement...
— et... euh... si les esclaves n'obéissent pas....
— Dis tu es un peu obsédée, non ?
Je lui explique :
— Il n'y a pas longtemps, j'ai vu une femme qui fouettait une esclave devant une grosse ferme... et, depuis, j'y repense souvent.
— Tu pourras en fouetter une si tu veux
— Moi ?
— Ben oui, toi...
— Je préfère assister
— Comme tu veux.
Je ne sais pas pourquoi, mais, c'est surtout voir une file fouettée qui me plairait et bien sûr, s'il y a une raison. On prend la route qui longe les plages vers le nord. On arrive à Malibu... Je lui dis :
— Oh ! La mer ! C'est la première fois que je la vois en vrai. On peut aller à la plage ?
— Il y a la mer et une plage aussi où on va... On ira se baigner.
Et puis tout à coup, je me dis que tout se passe trop bien. Une fois sur place, qu'est-ce qui l'empêchera de me vendre comme esclave ? Elle m'a dit qu'elle était un genre de mercenaire travaillant pour Monsieur Sam, mais si son boulot c'était justement de trouver des filles et de les amener... Elle me dit :
— On est là dans 5 minutes.
Je ne réponds rien. Elle me jette un coup d'oeil, en disant :
— Qu'est-ce que tu as ?
— Dites, vous n'allez pas me laisser là ?
Elle rit et répond :
— T'es une vraie paniqueuse. Si je voulais te vendre, tu ne serais pas assise à côté de moi, mais ligotée et bâillonnée dans le coffre...
Je ne dis toujours rien, alors elle ajoute :
— Quoique tu me donnes une idée, là ! Je suis sûre que je pourrai te vendre un bon prix. Allez, c'est dit, je te vends !
Je pousse un bête petit gémissement de trouille et elle dit :
— Je ne vais pas te vendre mais je te ferai fouetter, puisque tu aimes ça....
— NON ! J'aime juste voir et pardon d'avoir un peu la trouille, mais tout est tellement nouveau pour moi. Vous n'êtes pas fâchée... s'il vous plait...
Elle rit, mais ne répond rien. On arrive devant une entrée monumentale : deux esclaves enchaînées et vêtues de haillons se font face des deux côtés de l'entrée. Entre elles, il y a l'entrée d'un parking souterrain. J'ai envie de faire pipi de trouille. Je me raisonne, Summer a l'air gentille... En fait, non, elle n'a pas l'air gentille. Elle se gare et je mets ma main sur sa cuisse en disant à nouveau :
— Vous n'êtes pas fâchée ?
Elle sort de la voiture. Un homme vient vers nous en disant :
— Summer, ma belle, comment ça va ?
Elle l'embrasse et répond :
— J'amène une esclave, combien tu me l'achètes ?
— Faut voir la marchandise.
Je suis sûre qu'elle lui a fait un clin d'oeil ! Si, si... Elle me dit :
— Viens te montrer petite esclave.
Je sors de voiture, l'homme me prend par le poignet et lève mon bras puis il me fait tourner sur moi-même. Il fait une grimace et dit :
— Pas bien grasse. Je te l'échange contre un pack de bière.
— OK, vendue. Au revoir Ashley.
Il lâche mon poignet et il met une main sur mes fesses et l'autre sur mes seins. Je lui dis très vite :
— Je vais faire du cinéma pour Monsieur Sam.
Summer lève les yeux au ciel et dit :
— C'est vrai, ça ! Et dire que j'ai failli te vendre.
Ils rient tous les deux. Qu'est-ce qu'ils sont bêtes ! Oui, moi aussi ! L'homme lui dit :
— On a reçu des belles filles...
— On va aller les voir.
— A tout à l'hure, Jo
— A tout à l'heure les filles.
Puis il ajoute en me regardant :
— A tout à l'heure... sauf si elle te vend.
Ils s'amusent ! N'empêche j'ai paniqué et je suis toujours un peu mal à l'aise. Le parking est immense, mais il n'y a qu'une vingtaine de voitures et de camionnettes. Je vois une flèche indiquant - 1, il y a donc des parkings en dessous de celui-ci. On prend un ascenseur et on se retrouve dans une grande pièce entourée de vitres. Le soleil me rassure. Plusieurs personnes viennent embrasser Summer et moi par la même occasion. Heureusement, elle ne me charrie plus. Il y a des ouvriers qui travaillent un peu partout mais manifestement, ce sera bientôt terminé. Je lui demande :
— On va bientôt accueillir les gens ?
— Dans quelques jours, je pense. On va voir les esclaves et puis je te montrerai la plage.
— Merci...
— Tu n'as plus peur ?
— Plus trop...
Elle rit... Je l'amuse, donc elle ne me laissera pas ici... On passe devant diverses attractions, un peu comme dans une foire... Derrière une rangée d'arbres, il y a un entrepôt qui n'est que fonctionnel. Summer prend son téléphone et appelle quelqu'un. Elle dit :
— C'est Summer Hunter.
Amusant, parce que Hunter veut dire chasseur et elle m'a dit qu'elle était une sorte de mercenaire et de chasseur de primes. Un homme vient ouvrir et ils s'embrassent. Il lui dit :
— C'est gentil de nous rendre visite. Tu nous apportes un cadeau ?
Il me regarde en disant ça. Comme une gamine, je prends la main de Summer. Elle rit et dit à l'homme :
— Elle s'est mis dans le tête que je venais la vendre. C'est la nouvelle pouliche de Monsieur Sam.
L'homme est un grand blond, il me regarde et dit :
— Tu es une bien jolie pouliche
Avec un petit chat dans la gorge, je réponds :
— Merci M'sieur.
Il dit à Summer :
— Tu connais les lieux, fais comme chez toi.
On est dans un petit bureau. Il pousse sur un bouton, un panneau coulisse et on se retrouve sous le hangar. Il y a une musique assez rythmée. Le long des murs, il y a des filles nues dans des dizaines de cages. Les grandes cages contiennent une dizaine de filles, collées les unes aux autres. Il y a aussi des filles seules dans des toutes petites cages.
Une dizaine d'esclaves se trouvent sur un rang au milieu d'une piste. Devant elles, il y a une jeune fille et un homme avec un stetson, ils ont tous les deux un fouet en main. Les esclaves sont une dizaine, nues, à part un collier de fer. Je pense qu'elles répètent un numéro de "Pompom girls". Les filles sont jolies, bien faites et de toutes les couleurs depuis une rousse à la peau très blanche jusqu'à une Noire couleur ébène en passant par des Hispaniques, des Métisses et des Asiatique. Un très bel échantillonnage des articles qu'on peut acheter dans la maison. Elles dansent en marquant la cadence avec le pied, ce qui fait trembler leurs seins et leurs fesses... Quand elles sont de dos, je vois les marques rouges des fouets sur leurs fesses, leurs cuisses et leurs mollets... Ouch ! Mes jambes deviennent molles et mon bas-ventre, humide. A la fin du numéro, un garde crie :
— Numéros 1 et 7, vous n'étiez pas en rythme. Aux pieds !
Les filles viennent se mettre devant lui en grimaçant un peu. Summer s'avance vers le garde en disant :
— Salut Ted, mon beau Texan
— Oh salut Summer.
Ils s'embrassent sur la bouche, puis il m'embrasse et il lui dit :
— Tu promènes ta petite soeur ?
Elle secoue ma main qui serre toujours la sienne en disant :
— C'est la nouvelle pouliche de Monsieur Sam et elle fantasme sur les esclaves et le fouet.
Le Texan me dit :
— Ces deux-là doivent être punies, tu veux le faire ?
C'est Summer qui répond :
— Bonne idée. Vas-y Ashley.
— ... euh... c'est que...
— Tu préfères que Ted te fouette ?
— NON!!! Je veux bien, mais je ne sais pas comment faire.
A suivre.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
622 vues
8 aime
(illustration: photo du net... forcément ; ) )
Quand je suis arrivé ici il y a presque 2 ans, ce qui était singulier est que l'on trouvait tant des photos personnelles inspirantes - il est toujours utile de montrer que oui, ce que nous faisons existe, est possible... - que des photos du net choisies avec justesse pour illustrer des textes ou des idées intéressantes. Ou encore permettant à des gens voulant faire des rencontres de montrer ce que serait leurs univers, leurs références.
Nombre de personnes ici perpétuent cet usage de nous livrer des textes vivants, inspirés, personnels, illustrés par des images trouvées sur internet, majoritairement élégantes, dont ils ou elles ont d'ailleurs souvent l'élégance de rappeler qu'elles sont issues du net.
Au fond, ce forum n'était pas un univers lamba ou une page de simples fantasmeurs fans de la pratique BDSM heureux de s'exciter en postant du "n'importe quoi" qui aurait été immédiatement censuré sur Facebook ou Twitter.
Après tout, sur la page d'accueil, on peut lire "Véritable site de rencontres communautaire dédié aux annonces liées à la soumission/domination, au sado-masochisme et au fétichisme...". Le MurGé était la première traduction de cette réalité. Et images personnelles ou issues du net y cohabitaient sans peine, car elles étaient au fond les deux faces de la même pièce : une façon par delà l'image d'exprimer des situations ou des envies réelles, d'engager des échanges plus intéressants que le simple "oh, elle a du prendre cher", "oh les belles marques". Bref, de faire vivre de façon singulière cet endroit si singulier.
Pour le dire simplement, toute image du net illustrant un propos, une démarche, une envie, participe à la vie de ce site au même titre que des publications plus personnelles.
Mais hélas, depuis quelques temps, une autre tendance s'est développée, jusqu'à devenir majoritaire quand certains évènements réguliers n'animent pas le mur : le partage compulsif d'images sans commentaires ou intention, un torrent souvent médiocre et laid de publications d'autant moins intéressantes qu'elles sont des productions commerciales effectuées par des professionnelles payées pour les faire. Puis vint le partage de photos de corsets, de tatouages, de petits chats, ou que sais-je. Et peut-être prochainement, si une soumise est amatrice de fromage ou de macramé, un post quotidien du dernier roquefort ou du dernier napperon tissé de ses petites mains.
Le plus triste, de mon point de vue, est que cela ne rend pas hommage à l'engagement sincère de celles et ceux qui partagent ici des contenus personnels pour inspirer les autres. Je fais partie de ceux-là, soucieux que je suis pour encore quelques jours de rendre à ce formum un peu à ce forum qui m'a permis de rencontrer olympe-TK-. D'offrir des bribes de notre réalité pour inspirer celles et ci qui attendent, qui désirent, et qui peuvent à la longue être découragés par les affabulatrices ou fantasmeurs médiocres qui errent aussi ici.
Une telle démarche demande bien plus qu'un clic / sauvegarder / poster sur la première image venue trouvée sur Google. Elle représente, pour nombre de soumises notamment, un effort, un moment où l'on passe le cap important de se livrer un peu "pour de vrai". La chose est plus simple pour un dominant, tant il serait contradictoire de s'affirmer comme tel pour ensuite se cacher derrière son clavier et se draper derrière un "je ne partage jamais de photos personnelles" tout simplement surréaliste.
Une tentation naturelle est bien sur d'invoquer la tolérance, la liberté d'expression, l'égalité ou que sais-je pour mettre sur le même plan l'exception d'un moment de vie partagé par un membre avec cette communauté et la banalité d'une photo piquée sur le net.
Mais alors la suite est alors connue. Le nivellement se fait par le bas. Il est à l'oeuvre depuis plusieurs semaines. Et celles et ceux qui soutiennent le flot de posts inutiles qui l'alimente participent souvent involontairement mais toujours activement à cette situation.
Comme le disait Lady Oriane dans un message qui a motivé cet article : "Le forum est ce que nous en faisons." Certes. Mais un tel endroit ne devrait pas, du fait de la conduite d'une minorité envahissante, conduire les gens à devoir en bloquer d'autres pour éviter la nausée de leur publications sans intérêt. Et à terme, pour nombre des plus intéressants et impliqués dans de réelles relations à s'en désintéresser.
848 vues
8 aime
Madeleine 9 : Sidonie paye sa trahison et les derniers jouets sont dressés.
Comment ça à vendre demande Hakim.
Igor répond : Ce sont deux esclaves que j’ai acheté. Le plus intéressant c’est qu’ils n’ont jamais demandés à être transformés ainsi. Ils ont été bien dressés mais à la moindre occasion ils chercheront à s’enfuir. C’est pour ça qu’ils portent un collier en permanence. Celui-ci sonne s’ils sortent des zones où ils peuvent demeurer et s’ils s’éloignent trop le collier déclenche une alarme et électrocute le sissy qui ne peut plus bouger jusqu’à mon arrivée. Ils ont déjà essayé de se faire la belle et ils ont été sévèrement punis. Ils savent que la prochaine fois ils pourront dire adieu à leurs services trois pièces.
Bien sûr le collier est offert en cas de vente.
Ils ne vous intéressent plus demande Fred.
Si mais j‘ai déjà une idée pour les remplacer et je ne voudrais pas avoir un trop gros harem sur les bras.
En entendant la conversation Leo est consterné. Il va encore être vendu comme du bétail. Sa vie est un enfer. Il n’a pas tiré un coup depuis une éternité et se prend des bites en permanence. Il est affublé d’une paire de seins et d’une bouche de pute. Lui qui voyait en la femme une créature qui devait être dressée pour satisfaire les hommes est en plein dedans. Le pire c’est qu’il a l’impression que son macho de frère commence à prendre son rôle un peu trop au sérieux. Il n’aurait jamais du rencontrer cette Sidonie de malheur.
Deux heures plus tard il a changé de propriétaire et appartient désormais à Hakim.
Igor est content. Il a fait une belle plus-value avec les sissys même si ceux-ci lui donnaient entière satisfaction. Mais il a une petite idée pour les remplacer.
Deux petits dealers font leurs affaires dans le quartier juste derrière un de ses entrepôts. Il les a déjà croisés. Ils ont à peine la vingtaine et ont des silhouettes plutôt androgynes. Il a fantasmé sur eux qu’il verrait bien comme esclaves. Son amie Brigitte semble être la bonne personne pour s’occuper du dressage. La première chose à faire c’est de les kidnapper.
Il prévient Brigitte qui en parle à madeleine et Monique.
Celles-ci ne sont pas chaudes au départ mais comme il s’agit de rayer de la circulation deux ordures elles se laissent convaincre.
Le plus dur c’est le rapt. Comme ils sont dealers ils se méfient de tout. Cependant ils ont un point faible c’est le sexe car ils font des prix d’amis aux filles qui sont bien foutues et qui acceptent de faire une partie à trois avec les deux dealers.
Les femmes orientent leur stratégie la dessus. L’appât sera Sidonie.
Celle-ci sert toujours d’animal de compagnie à Anna qui ne la laisse pas tranquille. Maintenant Anna a décidé de promener Sidonie en laisse dans la maison et cette dernière passe le plus clair de son temps à quatre pattes derrière Anna.
Celle-ci a en permanence un petite cravache et s’en sert avec ou sans raison sur Sidonie qui n’a pas le droit de se plaindre.
Les deux énormes anneaux qu’Anna a trouvés pour les piercings de mamelons de Sidonie touchent le sol lorsque celle-ci déambule aux côtés d’Anna.
Anna a trouvé un plug de bonne taille avec une queue de cheval et Sidonie le porte en permanence.
Sa tête rasée en permanence est ornée de perruques ou reste nue au bon vouloir d’Anna.
Cela fait deux mois que Sidonie n’a pas mis un seul vêtement. Lorsqu’elle est de voyage pour aller chez madeleine et Monique elle voyage dans le coffre de la voiture.
Madeleine parle à Vanessa et Anna de son idée pour attirer les deux dealers. Anna est ravie. Sidonie va prendre des risques et ça fait kiffer Anna. Sidonie n’est pas chaude mais n’a pas le choix.
Pour la première fois depuis deux mois Sidonie est habillée. En fait elle ne porte qu’une robe légère avec rien en dessous. Ses énormes seins semblent vouloir crever le tissu de la robe qui est une taille en dessous de ce qui conviendrai. Maquillée à outrance Sidonie fait vraiment pute et ça donne des idées à Anna pour la suite.
Vanessa la dépose près de l’entrepôt d’Igor et Sidonie se dirige vers le point de deal. Elle est sifflée par les quelques zonards qui trainent dans le coin et les deux dealers en la voyant ont les yeux qui sortent des orbites. Elle se dirige vers eux et demande s’ils ont des choses valables. Après quelques secondes ils s’aperçoivent que c’est une fille facile qui semble ne pas avoir assez d’argent pour sa dose. L’un d’eux dit on peut s’arranger si tu n’as pas la thune. Dans sa tête il voit déjà la fille dans une cave pour lui rapporter du blé. Sidonie fait l’innocente. Si tu viens passer un peu de temps avec nous dans un coin derrière on peut te faire 50% ou plus si tu te débrouilles bien.
Sidonie fait semblant d’hésiter et fini par accepter.
Ils lui disent d’attendre dans le coin car ils terminent leur taf dans 10 mn. Sidonie va patienter et ils la hèlent quelques minutes plus tard. Elle les suit derrière l’entrepôt d’Igor et ils l’emmènent dans une fourgonnette stationnée là. Les trois pénètrent à l’arrière du véhicule. Et les garçons sautent sur Sidonie mais au lieu de la sauter ils la ligotent comme un saucisson heureux d’avoir trouvé une super pute à cave. Ils sortent pour passer à l’avant de la voiture et sont touchés en même temps par deux fléchettes en pleine poitrine. Ils se plaquent au sol et sortent deux calibres près à faire feu mais ils ne voient pas d’où sont venus les coups de feu.
Depuis l’entrepôt d’Igor quelques mètres plus haut les femmes se sont reculées sur le toit où elles avaient une position idéale pour faire un tir parfait. Elles attendent quelques minutes et risquent u œil depuis le toit. Les deux dealers sont couchés aux pieds des portières de la fourgonnette. La suite est rapide. Madeleine et Monique chargent les deux dealers dans la voiture de Monique et Vanessa et Anna récupèrent Sidonie qui est encore sonnée.
Igor referme les portes de son entrepôt et mets le feu à la fourgonnette.
L’enfer commence pour les deux dealers.
La première partie de leur transformation en jouets se passe avec Brigitte. Elle actionne son réseau et deux semaines plus tard elle livre les jouets à madeleine.
Ceux-ci ont subis des transformations radicales. Ils ont été épilé de façon définitive tètes incluses.
Ils ont subi une chirurgie esthétique bassin élargi, seins proéminents et visages adoucis.
Ils sont affublés d’un maquillage permanent très évocateur et s’ils souriaient ils feraient des belles nanas.
La chirurgie ne s’arrête pas là. Ils ont aussi eu une ablation des cordes vocales. Ils sont muets définitivement.
Ils suivent aussi un régime adapté afin qu’ils restent particulièrement sveltes.
Enfin leur prépuce a été ôté et ils arborent des glands percés et ornés d’anneaux qui sont identiques à ceux de leurs mamelons.
Maintenant le travail psychologique va commencer.
Pour sa part Sidonie est remontée d’un petit cran dans l’estime d’Anna.
Malgré tout elle est toujours au service d’Anna.
Elle dort toujours au pied du lit de sa maitresse. Lorsque le réveil d’Anna sonne Sidonie doit se lever, aller préparer le petit déjeuner d’Anna et revenir la réveiller complétement par des caresses buccales qui ne s’arrêtent que lorsqu’Anna le décide. Ensuite Sidonie met la robe de chambre et les pantoufles à Anna et la suit docilement jusqu’à la cuisine. Le petit déjeuner de Sidonie consiste à manger ce qu’Anna lui met directement dans la bouche. Pour le solide et le café passe directement de la bouche d’Anna à Sidonie. Une fois el petit déjeuner d’Anna terminé Sidonie l’accompagne jusqu’à la salle de bains et la frotte sous la douche. Invariablement ça se termine par un cunnilingus sou sa douche ou Sidonie à genou fait en sorte de faire jouir sa maitresse.
Ensuite après avoir sécher Anna Sidonie doit l’habiller.
Elle accompagne Anna jusqu’à la porte de la maison ou elle l’attendra le soir à genou la laisse dans les mains tendue en signe de soumission.
Le dressage des deux dealers est difficile. Ils sont habitués à se droguer et la potion de madeleine doit être concentrée pour faire de l’effet. Néanmoins même si ça dure beaucoup plus longtemps que pour les autres jouets le dressage porte peu à peu ses fruits.
Malgré tout il est nécessaire de les garder toujours fermement attachés.
Lorsqu’Igor vient faite un point de situation avec les dresseuses et voit ses deux jouets.
Il est conquis par leur beauté. Les deux jouets sont bien ligotés et portent un écarteur de mâchoire. Il est nécessaire de les fouetter durement pour qu’ils se mettent enfin à sucer le sexe de leur futur maitre. Mais ils se mettent à coopérer plus facilement lorsqu’Igor leur dit qu’il est prêt à les castrer s’il faut ça pour les rendre plus dociles.
Après cette visite les deux jouets sont définitivement soumis. Ils réalisent tout ce qu’on leur demande et Kevin comme Jonathan sont mis à contribution pour fournir les organes masculins que doivent connaitre particulièrement bien les deux nouveaux jouets.
La livraison des deux jouets à Igor se passe bien. Il décide de leur donner un nouveau prénom.
L’un des deux s’appellera désormais Claudine et l’autre Charline.
Comme ils sont quand même relativement dangereux Igor décide de les mettre cage sauf lorsqu’il a besoin d’eux. Les deux cages sont installées dans une pièce annexe du bureau d’Igor. Il les sort pour les attacher aux accoudoirs de son bureau lorsqu’il reçoit des hôtes de marque.
Claudine et Charline sont toujours nus et font toujours un effet incroyable sur les visiteurs qui s’aperçoivent que les deux superbes femmes enchainées au bureau d’Igor arborent un sexe masculin en érection. Igor prenant bien soin de leur faire boire la potion de madeleine avant l’arrivée des visiteurs.
Lorsque l’entretien entre Igor et les visiteurs de passe bien pour les affaires ces derniers ont le droit d’utiliser les jouets comme bon leur semble. Très peu refusent l’offre et Claudine et Charline se montrent toujours à la hauteur car désormais ils ont cessé de lutter et sont fait à l’idée de servir d’esclave bisexuel à vie.
Pour finir, la punition de Sidonie durera une année pile avant qu’Anna ne lui rende sa liberté.
648 vues
1 like
Chap 8 Sidonie efface une rivale mais payera les conséquences.
La vente s’est bien passée. Brigitte assure que son mari et elle sont comblés par les jouets qui leur apportent un réel bonheur. Elle avoue que parfois le couple échange les jouets car ceux-ci sont très efficaces quelque soit ce qu’on leur ordonne.
Sidonie, depuis qu’elle est rentrée chez elle, pense nuit et jour à Vanessa et à la relation de celle-ci avec Anna.
Sidonie en ressent une grande jalousie envers Anna qui est le jouet indéfectible de Vanessa.
Sidonie estime qu’elle ferait un meilleur jouet pour Vanessa et ronge son frein. La semaine passée à être dressée par Vanessa lui laisse un merveilleux souvenir. Un peu douloureux lors des piercings mais obéir à tous les ordres de Vanessa pour lui plaire était un vrai bonheur pour Sidonie.
Elle a aimé être couchée aux pieds du lit de Vanessa, la servir dans une tenue de soubrette, la laver sous la douche et prendre son de son corps. Elle a particulièrement aimé être à genou près de Vanessa à lui lécher le sexe en présence des amies de Vanessa.
Maintenant elle voudrait qu’Anna disparaisse afin qu’el prenne sa place.
Elle sort avec Léo, un garçon macho qui est très directif et elle se console avec ça faute de servir de jouet à Vanessa.
Un jour il l’invite chez lui. Il vit avec son frère plus âgé qui est encore plus dur que lui. Pour lui les femmes sont des objets qui ne sont là que pour servir les hommes sans poser de question. Bien sûr il n’a pas de petite amie car les rares qui l’ont côtoyés se sont sauvées rapidement devant son caractère. Ils vivent dans une grande maison.
Leo lui fait visiter la maison et son frère les accompagne donnant des frissons à Sidonie surtout quand il s’agit de visiter la cave.
Celle-ci est immense et forme une grande pièce sans ouverture vers l’extérieur sommairement aménagée.
Le frère de Leo dit à Sidonie que s’il avait une femme sa place serait dans cette pièce ou elle passerait sa vie à assouvir les besoins des hommes de la maison.
Leo rit et propose à Sidonie de devenir cette femme-là.
Celle-ci commence à flipper et rit mais plutôt jaune. Puis alors qu’ils remontent au rez de chaussée une idée perverse lui vient. Et si je vous trouvais une telle femme vous me donneriez combien ?
Les deux frères intéressés avancent un prix dérisoire et Sidonie leur dit qu’ils ne sont pas assez généreux pour qu’elle leur donne un tuyau.
Les deux frères se concertent et ce coup-ci font une offre beaucoup plus alléchante.
Sidonie leur dit alors. Le problème c’est qu’elle ne sera pas d’accord et qu’il faudra la garder de force. Les deux frères se rengorgent et lui disent que des qu’elle aura passé le seuil de la maison el en pourra plus sortir sans leur aval.
Sidonie promet de leur montrer la photo d’une femme qui pourrait les intéresser.
Trois jours après elle leur montre une des copies des photos réalisées par martine. Les deux frères sont comme fous et lui demandent ce qu’ils doivent faire.
Elle leur répond d’attendre deux jours plus tard et qu’elle piégera la fille qui viendra sans se douter du piège mais qu’ils devront la maitriser une fois qu’elle sera là.
Deux jours plus tard Sidonie attend Anna à la sortie de son travail. Elle lui dit que Vanessa a des problèmes avec un futur jouet et qu’il faut qu’elles aillent toutes les deux lui prêter main forte immédiatement.
Anna craint pour Vanessa et suit Sidonie en voiture jusqu’à une maison isolée. Les deux femmes font le tour de la maison et ont chacune dans la main une seringue qui rassure Anna. La porte arrière est entrouverte et elles pénètrent dans l’arrière cuisine en silence.
A peine entrées elles sont agressées par deux hommes qui les plaquent au sol. Anna utilise sa seringue mais celle-ci n’a aucun effet. Sidonie lui a donné une seringue vide.
Rapidement Anna est ceinturée ligotée et un sac est posé sur sa tête. Elle est portée en bas en se demandant ce que devient Sidonie et dans quel état doit se trouver Vanessa.
Sidonie se laisse plaquer au sol sans résistance. Elle joue le jeu pour qu’Anna ne voie pas qu’elle la conduit dans un traquenard. Le frère de Leo qui se charge d’elle joue bien son rôle et lui met un sac sur la tête comme pour Anna.
Elle est portée en bas et se demande s’il n’en fait pas trop.
Elle comprend qu’elle a aussi été piégée lorsqu’un collier se verrouille autour de son cou. Ses mains sont attachées par un zip derrière le dos et elle crie à travers le sac mais le son est étouffé.
Elle est jetée par terre et se reçoit durement. On s’assoie sur elle et le sac est enlevé. Elle voit avec horreur le sourire satanique de Léo qui finit de déshabiller Anna qui est dans le même état que Sidonie avec un bâillon boule en plus.
Le frère de Leo lui met le même bâillon et entreprend à son tour de la déshabiller.
Une fois les deux filles nues chaque garçon se baisse son pantalon et viole la fille qu’il détient. Ils son hilares en voyant la tête désespérée d’Anna mais surtout de Sidonie.
Une fois qu’ils ont terminés les garçons se reculent et les filles peuvent se relever. Leur collier est relié par une chaine à un anneau au mur et elles n’ont que quelques pas de liberté au sein de la pièce ou deux matelas ont été disposés.
On vous laisse les filles on doit s’occuper de vos voitures et de vos téléphones.
Vanessa en rentrant ne trouve pas Anna à l’attendre. Elle l’appelé au téléphone mais la ligne est occupée.
Inquiète elle appelle madeleine et Monique qui ne l’ont as vues. Elle veut appeler Sidonie et martine mais elle tombe sur la messagerie de Sidonie et martine n’a aucune idée de l’endroit où se trouve Enna.
Trois mois ont passés. Vanessa est toujours effondrée et le moral ne revient pas. Madeleine et Monique pensant qu’Anna s’était enfuie volontairement essayent de remonter le moral de Vanessa et de la brancher sur d’autres captures de jouets mais celle-ci n’a plus de gout à ça.
Martine finit sa journée et se rend vers sa voiture.
Au moment où elle quitte le parking ses yeux se posent sur le conducteur de la voiture et elle reconnait le petit ami de Sidonie qu’elle avait complétement oublié.
Par acquis de conscience elle le suit discrètement. Il roule quelques minutes et se gare près d’une grande maison isolée. Elle se gare un peu plus loin et le regarde sortir de sa voiture.
Quelque chose dans son attitude interpelle martine. Il jette un œil à droit à gauche comme s’il craignait d’être suivi.
Elle note l’adresse et rentre chez elle.
Elle en fait part à Vanessa par téléphone. Vanessa qui est toujours persuade qu’il est arrivé quelque chose à Anna se raccroche à ce petit espoir même si Anna ne connaissait pas ce type.
Elle en parle à madeleine et Monique qui sont septiques mais qui acceptent de faire quelques planques avec elle.
Au bout d’une semaine elles savent que la maison est occupée par deux hommes mais qu’il y en a toujours un qui reste à la maison quand l’autre sort.
Cette attitude est suspecte et elles décident de pénétrer dans la maison quand il n’y aura qu’un individu.
Deux jours plus tard Vanessa sonne à la porte de la maison. L’un des individus est parti et il ne doit en rester qu’un dans la maison.
Celui-ci finit par arriver, entrouvre la porte et d’une voix peu loquace demande ce qui se passe. Vanessa lui dit qu’elle a percuté une voiture devant la maison et demande si c’est la sienne pour faire un constat. Elle montre la voiture de l’homme qui se met à gueuler en la traitant de connasse. Elle fait front, s’excuse et lui demande de venir pour le constat ou éventuellement le prix du dédommagement qu’elle pourrait lui donner pour l’éraflure.
En colère il se décide quand même à sortir de la maison et se diriger vers la voiture.
Il y a une éraflure sur l’arrière de la voiture. Il râle et exige 200€ pour le dédommagement car il ne veut pas de constat. Vanessa lui demande de l’attendre une minute le temps qu’elle aille chercher la somme dans sa propre voiture garée à quelques mètres.
Pendant ce temps madeleine et Monique cassent une vitre de la porte arrière et pénètrent dans la maison. Elles font fissa. L’une grimpe à l’étage et l’autre descend à la cave.
Bingo. Une porte de la cave est blindée et verrouillée avec une grosse serrure de sécurité. Le cœur battant madeleine appelé en espérant être entendue. Sidonie Anna vous êtes là ? Un faible cri se fait entendre. Elle colle son oreille à la porte et recommence l’appel elle entend clairement la réponse. Oui on est prisonnières de deux malades fait attention à toi.
Madeleine leur dit de tenir encore un peu et remonte rapidement rejoindre Monique.
Les deux femmes vont jusqu’à l’entrée de la maison et se dissimulent comme elles peuvent et attendent l’homme chacune avec une seringue dans une main et un tazer dans l’autre.
L’homme a failli gifler Vanessa quand elle lui a remis l’argent. Il retourne en vociférant vers la maison. Le téléphone de Vanessa bip. Un simple texto qui dit « Bingo ». Elle reste sur place et suit des yeux l’homme qui pénètre dans la maison. Quelques secondes plus tard un autre texto. « Ok tu peux venir ».
Elle se précipite et entre dans la maison ou les deux femmes finissent de ligoter un homme inconscient.
Elles sont là toutes les deux dit madeleine. A la cave. Vanessa se précipite et tombe sur la porte blindée qu’elle essaye d’ouvrir en vain. Monique et madeleine la rejoignent et lui tendent une clé. Tu y arriveras mieux avec ça.
Une fois la porte ouverte elles voient avec rage Anna et Sidonie amaigries crasseuses l’air abattu qui les regardent avec crainte et espoir. Elles sont attachées au mur par des chaines reliées à des colliers.
Les femmes les prennent dans les bras et s’acharnent pour les libérer. Impossible sans les clés. Elles retournent en haut et descendent l’homme qui est ligoté comme un saucisson.
Après une volée de coups non retenus il finit par dire ou sont les clés et les filles son libérées. Vanessa veut tuer l’homme mais madeleine la retient. On va se venger autrement. Pour l’instant il faut préparer un piège pour le retour du deuxième.
Lorsque Leo rentre chez lui il est étonné de ne pas voir son frère. Il se dit qu’il doit sauter une des poufs du bas.
Il descend tranquillement et effectivement la porte est entrouverte et une des deux filles gémit avec force. Désirant se mêler à l’orgie il entre dans la pièce et tombe sur trois furies qui le tazent et lui administrent une piqure.
Quelques minutes plus tard il est ligoté à côté de son frère. Madeleine qui garde son sang-froid organise le transport des deux hommes dans le coffre d’une des deux voitures qu’elles ont prises et la remontée des deux ex prisonnières.
Une demi-heure plus tard tout le monde se retrouve chez Vanessa.
Rapidement les femmes comprennent la traitrise de Sidonie qui se fait toute petite.
Madeleine dit alors. He bien on a trois jouets à dresser très durement et on les vendra. Je pense que c’est tout ce qu’ils méritent. Tout le monde est d’accord.
Sidonie est effondrée.
Les deux frères subissent un dressage particulièrement difficile. Ils passent le plus clair de leur temps dans une cage exiguë qui les force à se serrer l’un contre l’autre en permanence. Is son installés en 69 et Comme ils sont abreuvés à la potion de madeleine ils sont toujours en érection. Malgré le dégout initial ils passent une partie du temps à se sucer l’un l’autre. Ils ne peuvent recracher le sperme car alors les coups de fouets pleuvent.
L’autre partie du temps ils sont dressés comme les jouets précédents et sont piercés partout où c’est possible.
Sidonie pour sa part n’a pas droit à la cage mais lorsqu’elle n’est pas en atelier de dressage elle doit suivre à quatre pattes Anna ou que celle-ci aille et dès qu’Anna s’arrête Sidonie doit lui lécher les pieds ou ailleurs si Anna lui ordonne.
Anna garde une dent contre Sidonie et se demande si elle ne la garderait pas comme chienne plutôt que de la revendre.
Les autres femmes lui laissent le champ libre avec Sidonie et selon les désirs d’Anna Sidonie a la tête rasée en permanence. Elle met des perruques différentes aux gouts d’Anna.
Après deux mois de dressage les deux jouets males sont présentés à Brigitte.
Sidonie souffle car Anna n’a pas souhaiter la vendre. Pour remercier Anna de ce geste Sidonie doit subir une énorme augmentation mammaire. D’un 90C initial, progressivement, à la suite de trois opérations elle est passée à un 130D. Ses énormes seins la forcent, quand elle en a le droit à marcher en rejetant les épaules en arrière pour ne pas être déséquilibrée ce qui les rend encore plus impressionnants.
Brigitte veut acheter les deux jouets mais elle a une commande spéciale. Il s’agit de lui fournir deux sissys bien dressées.
Elle propose aux filles de prendre les jouets une semaine, le temps de leur faire subir un peu de chirurgie puis de les ramener pour le dressage en sissy accompagné d’un traitement hormonal.
Madeleine Monique et Vanessa acceptent le deal car le prix est conséquent et leur vengeance sur les deux frères pourra continuer encore un peu.
Deux semaines plus tard les deux jouets sont ramenés par Brigitte. Ils ont subi une épilation définitive totale cheveux inclus et une chirurgie de la face qui adouci leurs traits adoucit le nez et gonfle exagérément les lèvres. Le plus important se situe au niveau de la poitrine ou ils affichent chacun un bonnet C qui d’après Brigitte passera à D ou E après traitement hormonal.
Les deux frères sont désespérés.
Les trois filles les mettent sur des croix de saint André pour examiner avec attention les modifications. Le sexe n’a pas été touché. Puisqu’ils sont destinés à devenir des sissys, les femmes leurs posent chacun une cage de chasteté scellée définitivement. Ils n’auront plus le droit de se servir de leurs bites.
Et pour les entrainer à leur futur quotidien ils sont plugués en permanence et tous les trois jours la taille du plug augmente afin qu’ils puissent recevoir tout calibre sans rechigner.
C’est la fête pour Kevin et Jonathan qui sont mis à contribution pour visiter les orifices des apprentis sissys. Au moins une fois par jour chacun des frères est pris simultanément dans la bouche et dans le cul par les deux jouets males qui s’en donnent à cœur joie.
Les deux sissys doivent être près en permanence à s’occuper de la moindre queue qui passe à leur portée. Ils sont entrainés pour cela.
L’un des jeux favoris d’Anna est de les mettre à genou les mains menottées dans le dos et un bandeau sur les yeux.
Kevin ou Jonathan passe au milieu d’eux et les touche en même temps.
Dès que le sissy sent le contact il doit se jeter sur sa queue et la prendre à pleine bouche. Celui qui arrive deuxième est sévèrement réprimander par des coups de fouets.
Au bout de quelques jours de mise en condition ils deviennent habiles et, n’aillant plus aucune dignité, ils gobent immédiatement et sans hésiter la moindre queue qui passe. C’est le jeu favori de Kevin et Jonathan.
Brigitte prévient les femmes que l’acheteur potentiel des sissys passera voir ou en est le dressage chez madeleine.
Lorsque celui-ci arrive il trouve les deux sissys à genou dans le salon les mains menottées dans le dos maquillés à outrance et attendant sagement qu’on leur donne des ordres.
En le voyant l’acheteur est pris d’une érection massive. Madeleine lui propose d’ouvrir son pantalon et des qu’il a le sexe sorti les deux sissys rivalisent de vitesse pour venir lui donner une somptueuse fellation. Il se fait sucer alternativement par l’un et l’autre et leur dit de se mettre en position pour l’autre orifice. Les deux sissys se retournent et baissent la tête en relevant la croupe.
L’acheteur touche les cages de chasteté et voit qu’elles ne peuvent plus s’ouvrir sauf à utiliser une scie. Ça lui convient parfaitement car les sissys ne devront que s’occuper du plaisir des autres sans qu’eux puissent jouir.
L’acheteur, après avoir bien testé les culs, ressort extrêmement satisfait de sa visite.
Quelques jours plus tard les deux sissys jouets sont emmenés vers de nouveaux horizons. Les deux frères macho sont désespérés car ils savent que leur destinée est tout autre que ce qu’ils avaient imaginés.
Sidonie n’a pas repris le travail et vit désormais comme jouet au domicile de Vanessa.
Lorsque martine est appelée pour une séance photo elle a la surprise de reconnaitre Sidonie dans la femme blonde platine aux énormes seins et couverte de piercings. Sidonie n’a pas le droit de parler et martine ne saura jamais si Sidonie est là volontairement ou pas.
La vie de Vanessa et Anna a repris un cours normal et elles filent le parfait amour avec leur deux jouets, Jonathan et Sidonie qui leurs sont entièrement soumis.
Madeleine et Monique cessent le dressage et la revente de jouets mais gardent précieusement Kevin et Magalie à leur botte.
Fin.
Pour info : La nouvelle vie des sissys
Hakim et Fred sont invités chez Igor celui a dit à Hakim qu’il avait des surprises à leur montrer qui valaient le coup.
Hakim et Fred sont des riches importateurs de produits exotiques et font souvent affaire avec Igor.
Ces derniers temps ils ont un peu délaissé Igor et certainement qu’il veut leur faire passer une soirée avec des putes le truc traditionnel pour renouer les liens.
Ils se rendent néanmoins à la demeure d’Igor même si les putes ne sont pas leur truc préféré. Il faut quand même garder de liens avec Igor on ne sait jamais comment marcheront les affaires.
Ils sont reçus par Igor et pénètrent dans la salle de réception ou deux femmes voilées attendent de chaque côté du fauteuil d’Igor.
Celui-ci ne les présente pas mais offre du champagne aux deux invités qui s’assoient dans un vaste canapé. Les deux femmes n’ont pas bougé d’un poil.
Elles sont grandes ont une belle paire de sein mais leur visage et une grande partie de leur corps est masquée par des voiles.
Is trinquent puis Igor tape dans ses mains et une musique orientale envahit la salle.
Dès les premières mesures les femmes bougent et ondulant du postérieur vont se mettre à trois mètres face aux invités et commencent une danse du ventre très suggestive.
Les deux hommes regardent d’un air distrait les femmes qui enlèvent le voile qui recouvre leurs seins.
Elles ont des beaux seins bien fermes qui sont certainement siliconés.
Bien que normalement pas intéressés les deux hommes sont un peu hypnotisés par ces femmes qui ont quelque chose d’inhabituel sans qu’on puisse dire quoi.
L’effeuillage continu et les ventres plats des femmes ondulent maintenant face aux hommes.
Les foulards cachant les visages s’envolent et il ne reste plus qu’un voile sur les hanches des femmes qui extrêmement maquillées on toujours quelque chose qui intrigue les deux hommes.
Soudain en même temps elles ôtent leurs derniers voiles et les deux hommes voient qu’en fait ce sont des hommes ou plutôt des sissys avec une cage de chasteté.
Elles continuent à danser en se rapprochant des deux hommes.
Là ceux-ci sont subjugués et leur imagination commence à les travailler et à les faire bander.
Les femmes sont à moins d’un mètre et se mettent à genou face aux hommes qui ne peuvent plus cacher leur érection.
Igor a fait mouche. Il s’est discrètement éclipsé quand les femmes se sont mises à genou.
Celles-ci tendent les mains et entreprennent d’ôter les ceintures de deux hommes qui abasourdis ne bougent plus. Les deux pénis gonflés sont mis à l’air libre et les deux sissys entament simultanément une fellation.
Hakim est le premier à reprendre ses esprits et il pelote avec vigueur la sissy qui le suce avec un talent incroyable.
Il doit repousser son visage pour ne pas jouir.
Il la retourne et elle se met tout de suite en position de soumission avec la croupe levée.
Un plug verrouille son cul.
Hakim retire le plug et plonge sa bite dans le cul ouvert et lubrifié.
Il se met à genou derrière la sissy et lui attrape un sein d’une main et le sexe encagé dans l’autre.
Fred s’est aussi mis à l’ouvrage et perfore l’autre sissy.
Experts, les sissys devinent le moment ou le male va jouir et se retirent juste avant pour kuî faire reprendre son souffle.
Hakim et Fred pilotent tâtent sodomisent et se font sucer par les deux sissys.
Ils changent à un moment de partenaires et finissent par jouir dans un orgasme intense.
Les deux sissys se lèvent alors et disparaissent de la pièce.
Hakim et Fred se rhabillent et quelque minutes plus star Igor tout sourire rentre dans la pièce.
Il dit j’espère que le spectacle vous a plus. Il s’assoit sur son fauteuil et ressert du champagne frais aux deux hommes.
Ceux-ci ne savent pas quoi dire. Ils sont encore en train de fantasmer sur les sissys.
Ceux-ci reviennent ils sont nus et ont les mains menottées dans le dos. Ils se mettent chacun à genou de chaque coté du fauteuil et Igor fixe une chainette accrochée au bras du fauteuil au collier que portent les deux sissys. Ceux-ci baissent la tête jusqu’au sol et restent figés dans la position.
La discussion commence sur les affaires et Hakim et Fred lâchent beaucoup de lest en promettant de nombreuses associations avec Igor.
Celui-ci est satisfait.
Il fait relever les deux sissys qui jettent leurs épaules en arrière pour faire ressortir leur poitrine et leur cage de chasteté.
Les deux hommes ont du mal à avaler leur salive.
Igor désigne les deux sissys et dit : ils sont beaux n’est-ce pas. Si vous êtes intéressés ils sont à vendre.
Fin ?
637 vues
0 aime
Madeleine : Chapitre 5 : La trahison de Vanessa.
Comme prévu les deux jeunes femmes ont quitté la maison le dimanche en promettant de revenir le weekend suivant.
Monique et madeleine décident de profiter du temps qu’elles ont avant le retour des jeunettes pour penser à ce qu’elles pourraient inventer comme scénarii pour le weekend à venir.
En consultant les sites spécialisés elles font quelques achats idoines.
De son côté Anna est encore sous le choc de ce weekend incroyable. En fait elle n’avait jamais fait un dixième de ce qu’elle avait prétendu et découvert beaucoup de choses lors de ce weekend. Depuis elle fantasme chaque instant s’imaginant à la place de Magalie subissant les outrages les plus pervers de la part de nombreux personnages plus lubriques les uns que les autres.
Elle se réveille à chaque fois en sueur et excitée comme jamais. Finalement elle a hâte d’être au weekend pour vivre ses fantasmes.
Invariablement dans ses rêves elle est ornée de bijoux encore plus beaux et voyants que ceux de petgirl. Peut-être devrait-elle songer à visiter un atelier de piercing.
Vanessa pour sa part garde un souvenir plus mitigé du weekend passé. Elle n’avait qu’une vague idée de ce qu’elle prétendait et a été extrêmement surprise de ce qui lui est arrivé. Elle garde une dent contre les deux ainées à qui elle voudrait rendre la monnaie de leur pièce. Elle y réfléchit mais n ne sait pas comment s’y prendre.
Si seulement elle pouvait leur piquer un des jouets.
Elle en parle avec un de ses ex avec qui elle a gardé de bonnes relations. Il se voit déjà faisant une partie à trois avec la captive que lui décrit Vanessa.
Il se propose avec un de ces potes un peu louche d’aider Vanessa en surprenant les deux propriétaires actuelles de la captive.
Les garçons proposent d’accompagner Vanessa puis de maitriser les deux femmes et d’embarquer la captive directement et de repartir.
Les femmes n’oseront pas prévenir la police car elles sont déjà grandement hors la loi.
Vanessa est d’accord. Elle se présentera au rendez-vous le vendredi et ses deux complices surgiront lorsque la porte s’ouvrira.
Le weekend arrive vite.
Anna contacte Vanessa pour lui demander si elles se rendront ensemble chez Madeline et Monique. Vanessa hésite et lui dit qu’elle n’est pas sure d’y aller. Tant pis pour la parole donnée.
Anna est déçue mais ne lui fait aucun reproche.
Elle a vraiment envie d’y aller au-delà du pari et de la parole donnée.
Elle est persuadée qu’elle va encore découvrir des jouissances inconnues jusque-là.
Le vendredi soir Anna se présente seule au domicile de Madeline et Monique. Celles-ci l’accueillent avec enthousiasme et la félicitent de tenir sa parole. Anna est emmenée dans la pièce des jouets.
Là elle voit une panière dans laquelle elle doit mettre tous ses vêtements et à coté un collier en cuir qu’elle devra mettre autour de son cou. Puis attendre les ordres.
Vanessa commence à se déshabiller lorsque la sonnette retentit. Ça doit être Vanessa qui remplit sa part du deal.
Monique va ouvrir.
Effectivement c’est Vanessa. Au moment où celle-ci entre, deux hommes qui s’étaient dissimulés surgissent et sautent sur Monique qui n’a pas le temps de crier.
Une main est posée sur sa bouche et son bras est tordu en arrière.
Elle voit que Vanessa est complice car celle-ci dirige les hommes vers la pièce des jouets.
Madeleine est aussi surprise que Monique et ne peut pas résister à l’homme qui lui saute dessus.
Anna n’ose pas bouger.
Vanessa montre Magalie et dit aux hommes c’est elle qu’on embarque. Elle se tourne vers Monique et madeleine et dit c’est en dédommagement de ce que vous m’avez fait subir.
Magalie et Kevin qui sont aveuglés par leurs cagoules sont impuissants.
Vanessa approche de Magalie et les deux hommes regardent la captive avec des yeux exorbités.
Elle est vraiment canon et ses bijoux intimes soulignent ses formes voluptueuses.
Les hommes sont déjà en train d’imaginer ce qu’ils vont pouvoir faire avec ce bibelot royal.
Madeleine et Monique profitent de la négligence des hommes pour se concerter et sortent subrepticement leurs seringues qui ne les quittent jamais.
Ensemble elles chacune piquent la cuisse de l’homme qui la maitrise.
Les hommes sursautent à la piqure.
Ils veulent tabasser les deux femmes pendant que Vanessa commence à détacher Magalie.
Monique et madeleine parent les coups comme elles peuvent. Heureusement, au bout de quelques secondes les coups ralentissent et cessent alors que les deux hommes s’effondrent.
Monique et madeleine se relèvent et ensemble, poussées par la colère, elles sautent sur Vanessa qui est surprise de voir ses deux complices effondrés.
Elle se défend comme une tigresse mais est tout de même maitrisée par les deux femmes.
Bientôt elle est menottée, bâillonnée et jetée dans un coin de la pièce.
Effarée elle voit les deux femmes détacher Magalie et Kevin et installer les deux hommes à leurs places.
Puis les femmes refont tune piqure aux hommes qui peut à peu sortent de leur léthargie.
Ils ruent comme ils peuvent mais les liens sont solides et le bâillon qui leur a été mis les empêche de crier.
Madeleine et Monique reprennent leur souffle assises sur le canapé. Elles invitent Anna à rentrer chez elle en lui disant que sa peine est levée pour ce weekend.
Anna disparue les deux femmes se demandent ce qu’elles vont faire.
Elles ne peuvent pas appeler la police et si elles relâchent les deux hommes ceux-ci seront des dangers permanents pour elle.
Sauf si on a un dossier contre eux dit madeleine. Monique lui demande quel dossier. Madeleine lui répond des images et des films ou ils sont en positons peu glorieuses qu’on pourrait jeter sur le net.
Monique comprend enfin. C’est sûr que si on poste des photos ou ils se font enculer ils perdront toute crédibilité dans leur entourage.
Les hommes qui ont compris n’ont pas l’intention de se laisser faire.
Ils ne peuvent pas empêcher les deux femmes de les déshabiller intégralement.
Utilisant le protocole déjà bien rodé avec Kevin elles détachent le premier qui se retrouve à genou les mains menottées dans le dos.
Elles lui installent un collier anti aboiement et lui ôtent le bâillon.
Il jure et crie quelques secondes avant que les décharges successives le laissent quasiment ko et silencieux.
Elles remplacent le bâillon par un écarteur de mâchoires.
Elles détachent Kevin et le font assoir sur le canapé.
Puis elles fouettent l’homme pour qu’il se rapproche de la bite de Kevin.
Il faut une trentaine de coups pour qu’il craque.
Prenant son visage à deux mains madeleine lui enfourne la bite de Kevin entre les lèvres.
Kevin qui bandait sans retenu et qui est toujours aveugle apprécie qu’on le suce et fait des va et vient pour se branler dans la bouche de ‘homme.
Au moment où il va tout lâcher madeleine lui retire la bite de la bouche de l’homme et le puissant jet de sperme arrose la face de l’homme qui enrage.
C’est le tour du deuxième qui n’a pas perdu une miette de ce que vient de subir son pote.
Il résiste à peu près autant et finalement a droit aussi à une belle giclée de sperme de Kevin.
Les deux hommes sont rattachés et madeleine leur fait boire un verre d’eau dans lequel elle a mis une dose massive de cocktail stimulant.
Les deux hommes ont rapidement le sexe en érection.
Elles reprennent le premier et le remettent dans la même disposition.
Puis elles détachent le deuxième et à coup de martinet comme auparavant elles l’amènent face au cul de son pote.
Il est mis à genou et il est guidé et pénètre le cul.
Malgré lui, la puissante envie de baiser lui fait faire des mouvements d’avant en arrière pendant que son pote toujours en érection est maintenu par une femme et rue en vain.
La jouissance finit par arriver au grand dam des deux hommes.
Les femmes inversent les rôles et bientôt le deuxième se déverse dans le premier.
Quelques minutes après les deux hommes sont de nouveau en érection.
Monique et madeleine s’équipent avec des godes ceintures et sodomisent gaillardement les deux victimes.
L’heure qui suit est consacrée à d’autres humiliations des hommes.
Enfin madeleine leur annonce qu’elle a transmis les films à plusieurs amies qui ont pour consigne, si quelque chose arrive aux deux femmes, de les semer sur les sites pornos de la toile et promet qu’elles feront en sorte que leurs connaissances soient avisés des jolis films dans lesquels ils tiennent la vedette.
Les hommes sont atterrés. Vanessa est recroquevillée dans son coin. Elle est sure de passer un sale quart d’heure.
Monique et madeleine proposent aux hommes de les libérer et de les laisser partir si elles n’entendent plus jamais parler d’eux.
Ceux-ci sont d’accord d’autant plus que Monique les a mis en joue avec un fusil de chasse.
Une fois détachés les hommes se rhabillent rapidement et quittent la maison sans un regard pour Vanessa.
Monique et madeleine se retournent vers elle. On a gagné un nouveau jouet je crois dit Monique. Ça tombe bien dit madeleine j’ai un bon ami qui m’a passé commande pour un jouet bien dressé.
Vanessa est livide. Et ce n’est que le début pour elle.
Monique et madeleine laissent Vanessa ligotée par terre. Elles sont épuisées de leurs aventures et ont quelques bleus et courbatures qui leur rappellent le combat avec les deux malfrats.
Elles se servent un verre car le temps a filé.
Puis elles détachent en partie Magalie et Kevin pour qu’ils aillent faire le repas pour tout le monde.
Une demi-heure après Monique et madeleine mangent un plateau repas pendant que les deux jouets mangent dans leur gamelle par terre.
Vanessa git toujours dans son coin.
Madeleine s’adresse à elle. Avec ce qu’ont subis tes copains tu vas passer un sale quart d’heure quand ils vont te retrouver.
Vanessa blêmit. Ses copains ne sont pas des anges madeleine continue. On va te garder ici le temps qu’ils t’oublient et le temps que tu payes ta dette. Il est hors de question que tu retournes au travail lundi.
Vanessa baisse la tête elle ne s’attendait pas à mieux.
Tu vas apprendre à devenir un bon petit jouet. Pour commencer tu vas apprendre à te servir de ta langue pour nous faire plaisir.
Madeleine s’approche de Vanessa et change ses liens. Vanessa se retrouve à genou face au canapé les mains liées dans le dos et une cagoule aveuglante sur la tête.
Voilà. Tu vas attendre ici et des que quelqu’un te touchera la tête tu te mettras au boulot immédiatement sans une seconde de délai.
Sinon c’est le martinet. Tu verras avec lui on progresse vite.
Joignant le geste à la parole madeleine touche la tête de Vanessa qui hésite car elle ne voit rien et ne sait pas comment faire.
Un bon coup de martinet lui cingle les fesses.
Elle avance la tête tout doucement.
Un deuxième coup un peu plus appuyé.
Elle ne peut s’empêcher de pousser un cri et cherche plus avec sa tête.
Enfin elle touche une cuisse. Un coup de martinet encore plus fort la fait sursauter et elle plonge sa tête en avant vers ce qui semble être sa cible.
Elle butte contre une bite en érection.
Elle a un mouvement de recul car elle s’attendait à un sexe féminin.
Un coup de martinet et elle se jette sur la bite en l’enfournant prestement.
Voilà ! Tu ne comprends pas vite mais je pense que tu vas faire des progrès.
Vanessa s’applique à sucer et bientôt un puissant jet de sperme lui envahit la bouche. Elle avale autant qu’elle peut et ne cesse pas de sucer pour autant. On lui repousse la tête et la bite sort de sa bouche. Elle hésite et attend tous le sens en éveil le coup de martinet ou la tape sur la tête pour lui indiquer de recommencer.
C’est la tape sur la tête. Immédiatement elle plonge la tête en avant et en moins de deux secondes elle trouve un sexe et le lèche consciencieusement. Ce coup-ci elle n’a pas de coup de fouet.
La soirée se passe ainsi. Elle est en attente et plusieurs fois elle est mise à contribution. Elle prend ses marques et maintenant elle tombe quasiment juste sur le sexe dès qu’on effleure sa tête.
Bien ! Reprend madeleine. Tu vas passer la nuit à ta place. Les ordres ne changent pas si on te touche la tête tu réagis immédiatement sinon… Vanessa sent la caresse des brins du martinet sur ses fesses t comprend bien l’allusion.
Elle passera une nuit difficile à cause de la position et les sens aux aguets du moindre bruit.
Au milieu de la nuit alors qu’elle somnole elle entend des pas légers près d’elle. Elle se préparer et au moment où on lui touche la tête elle plonge droit devant et butte sur un sexe féminin qu’elle lèche immédiatement. Elle ne saura pas qui elle a léché.
Le lendemain elle est amenée à la douche par Kevin et Magalie sous la vigilance des deux femmes.
Elle a droit à une gamelle pour le petit déjeuner qu’elle avale consciencieusement. Puis elle retrouve sa position à genou dans la salle des jouets.
La journée est très longue et elle n’est mise à contribution que trois ou quatre fois. Elle décide de faire avec diligence tout ce qu’on lui demandera pour qu’elle soit un peu mieux traitée comme le sont les deux jouets maintenant.
Au bout d’une semaine sa bonne conduite commence à payer et elle n’est plus constamment anchée avec la cagoule. Elle porte en permanence un collier anti aboiement et goutte plusieurs fois à la croix de saint André.
Le vendredi soir Anna se présente comme promis pour respecter son pari perdu avec madeleine.
Elle est surprise en arrivant dans la salle des jouets de voir une jeune femme à genou devant le canapé avec une cagoule sur la tête et semblant attendre quelque chose.
Monique lui demande par gestes de se déshabiller entièrement et de s’assoir sur le canapé en face de la jeune femme.
Au moment où elle s’assoit elle voit que la jeune femme se tend. Ça l’étonne mais lorsque Monique touche légèrement la tête de la jeune femme celle-ci se jette immédiatement en avant et écartant avec vigueur les cuisses d’Anna elle commence à la brouter avec conviction.
Bien Vanessa tu a du reflexe maintenant on va pouvoir faire quelque chose de toi.
Anna est sidérée. C’est sa copine Vanessa qui la broute avec acharnement.
Qu’en penses-tu Anna elle a du talent non ? demande Monique à haute voix. Vanessa s’arrête de lécher sous l’effet de la surprise. Un coup de martinet et elle reprend son travail complétement désespérée de se comporter en esclave devant sa meilleure copine.
Anna déglutit et dit : effectivement elle est douée pour ça.
Si elle ne va pas assez vite n’hésites pas à utiliser le martinet elle comprend bien avec ça. Dit Monique.
Anna est sidérée mais peu à peu la langue agile et les lèvres douces de Vanessa la propulsent vers un orgasme inattendu.
Ce weekend Vanessa sera ton jouet. Il faudra que tu en uses et abuses sinon on inversera les rôles.
A suivre.
397 vues
0 aime
La Checklist BDSM est un outil d’expression pour connaître les possibilités du dominé
Accessoire indispensable au Maitre ou à la Domina, la Checklist BDSM est un outil de travail à mettre en place dans toutes relations sexuelles SM et BDSM. Elle permet de se connaître mutuellement et de jouer en respectant les envies, les désirs et les limites de chacun. Chaque protagoniste a des fantasmes et des possibilités qui lui sont propres. Il a également des devoirs et obligations afin que la relation D/s soit aussi enivrante qu’enrichissante. Plus qu’une lecture coquine, cette check list est le recueil des envies et possibilités de l’esclave. C’est le seul moyen connu pour laisser libre expression à la soumise ou au soumis en ce qui concerne ses goûts et dégoûts pour toutes les activités sexuelles qui peuvent entrer dans une relation Dominant /soumis. Aussi indispensable que le contrat BDSM, cette liste non exhaustive est mise en place simultannément au modèle de contrat BDSM afin d’asseoir toutes les pratiques pouvant être effectuées avec la personne dominée. En cas de pluralité d’esclave, chacun a la sienne qui lui reste propre. La future partenaire s‘oblige à remplir le plus honnêtement possible chacune des colonnes en gardant l’esprit libre de ses réponses. Le Maitre n’est pas autorisé à juger, il prend simplement note des indications pour concrétiser les jeux érotiques en fonction de celles-ci. Parfaite pour mettre à nu les sentiments profonds vis-à-vis de certaines pratiques SM et sexuelles, le partenaire répond au questionnaire avec franchise et rigueur en ayant pleine conscience de ce qui lui est demandé.
Checklist BDSM, un accessoire intime évolutif et ludique
Essentielle, la Checklist BDSM reste un pilier majeur de la relation erotique liant la Maitresse et son esclave. Souvent, le Dominant remplit lui aussi le même document pour dévoiler ses envies et attentes, mais certaines soumises attestent que cela enlève parfois un peu de piment et de mystère à la relation. Associée à un univers sexuel empli de confiance, elle n’a de reste d’être en constante évolution avec l’âge, les mœurs et la pratique. Bien entendu, une fois remplie, la checklist BDSM ne doit pas être prise comme une liste de pratiques à faire immédiatement, les unes après les autres. Elle ponctue plutôt le chemin de l'évolution de la personne dominée. Une soumise peut toujours, avec l’accord de son Dom, ajouter ou exclure des agissements contenus dans la liste initialement mise en place. Celle-ci n'est jamais figée ou statique mais évolutive pour le plaisir des partenaires. La Checklist BDSM doit être mise à l’étude pendant des moments de repos où l’élève prend son temps pour répondre et analyser. Une fois terminée, elle est relue autant que nécessaire pour s’assurer de ses choix et apporter les corrections voulues. Une fois dans les mains du Dominant, elle lui ouvre cérébralement toutes les portes du désir pour mettre en place lors de séances ou de jeux extrêmes propices à la satisfaction de la soumise.
La Checklist BDSM est le lien direct entre la soumise et son Maitre
La Checklist BDSM se doit d’être simple et compréhensible de tous. Si un doute survient, le soumis doit demander conseil à sa Maitresse. La check est bien entendu rédigée dans la langue de l’esclave. Elle est le lien direct entre les participants et sa présence rassure afin que les pratiques choisies par le Dom soient en adéquation avec le plaisir du dominé. Un document unique et personnel qui vous suit dans toute votre sexualité BDSM. Une façon de se dévoiler qui à prendre au sérieux et qu’il faut éditer avec attention. Le Maître et la Maîtresse sont guidés par cette liste dans toute approche, démarche et choix BDSM.
Pour vous aider dans votre démarche notre magasin, vous propose une checklist BDSM et son mode d'emploi. Il va de soi que chacun doit l'adapter en fonction du contexte. Pour un BDSM soft certains paragraphes sont à supprimer. Pour des jeux plus extrêmes, chaque ligne à son importance. L'usage et toute utilisation de cette checklist BDSM gratuite ne saurait en aucun cas relever de la responsabilité du sexshop ilxelle. Elle s'adresse à des personnes majeures, responsables et consentantes qui peuvent l'utiliser en usage privé.
Checklist BDSM mode d’emploi
Pour remplir votre check-list, notre sexshop BDSM vous conseille d’apporter les annotations nécessaires à chaque colonne.
1. Dans la première colonne, se trouve la mention "Essayé".
Vous annotez :
• O comme Oui si vous avez déjà essayé
• N comme Non si vous n’avez jamais essayé
• SO comme Sans Objet si vous estimez ne pas être concerné.
2. La seconde colonne de la Checklist BDSM est une ressource pour connaître votre degré d’envie. Une notation de 0 à 5 permet à votre Maitre ou Domina de vous situer dans votre désir.
Vous annotez :
• 0 - vous n’en avez pas envie
• 1 - la pratique vous indiffère
• 2 – vous avez une envie faible
• 3 – vous aimez
• 4- vous aimez beaucoup
• 5 – vous ne pouvez vous en passer
3. La troisième colonne est un indicateur de difficultés. La graduation de 0 à 5 permet à la Maitresse ou au Maître de connaître votre réticence à effectuer une pratique sexuelle.
Vous annotez pour cette colonne :
• 0 – trop difficile. Impossibilité pour l’instant. A revoir ultérieurement avec plus de pratique ou jamais.
• 1 – très difficile mais faisable avec progression, pas d’un seul coup
• 2 – difficile mais réalisable
• 3 – assez facile
• 4 – facile
• 5 – ne pose aucun problème
Prévoyez un long moment de tranquilité avant de commencer et bonne analyse de vos désirs ! ;)
Exemple de checlist BDSM
Essayé Envie Difficulté Observations
Abrasion de la peau
Adoration de la chatte
Adoration des bottes
Adoration des mains
Adoration des pieds
Adoration des talons hauts
Adoration du pénis
Agacement sexuel ou teasing
Anuslingus
Asphyxie
Attache bras dans le dos levés
Attache debout bras écartés
Attache debout bras levés
Attache sur tréteau
Baguette ou badine
Bâillon
Bâillon avec tape bondage
Bâillon Ball Gag ou harnais
Bâillon en tissus (linge ou sous vetement)
Bandeau sur les yeux
Barre d'écartement
Bestialité
Bondage avec barre
Bondage avec cordes
Bondage avec sangles
Bondage difficile
Bondage léger
Bondage Shibari
Bondage sur longue période
Boule Quiès
Brosse à cheveux
Brûlure au fer rouge
Cage
Cage de chasteté
Cagoule
Camisole de force
Canne rigide
Canne souple
Carcan stocks
Ceinture de chasteté
Chaîne
Changement de nom
Chatouilles
Chiot humain
Cire chaude
Claques au visage
Claques aux seins
Collier en cercle privé
Collier porté en public
Contrôle orgasmique
Correction douce
Correction dure
Corset
Corvée domestique
Cravache
Crochet anal
Dilatation
Domestique ou bonniche
Dormir attaché
Échangisme
Égratignures
Electrosexe
Emprisonnement
Enfantilisme
Épilation à la cire
Épilation complète
Épingle à linge
Etirement des testicules ou ball stretching
Étouffement
Étranglement
Examens medicaux
Exercice physique forcé et obligé
Exhibitionnisme
Exhibitionnisme avec des amis
Fantasme de viol
Fantasme de viol par un groupe
Féminisation forcée
Fessée
Fessée avec accessoires
Fessée avec martinet
Fessée sur les genoux
Fétichisme
Fisting
Fouet à lanière
Fouet de dressage
Fouet single tail
Fouettage de la chatte
Fouettage des seins
Fouetter le corps entier
Fouetter le dos
Fouetter le penis
Fouetter le ventre
Fouetter les cuisses
Fouetter les fesses
Fouetter les mollets
Gifle
Glaçon
Gode ceinture
Harems servitude avec d'autres soumises
Harnais cuir
Harnais d'orgasme forcé
Harnais en corde
Hommage avec la langue
Homosexualité forcée
Huiles érotiques
Humiliation
Humiliation en privé
Humiliation en public
Humiliation verbale
Injection
Interrogatoire
Jeu de groupe
Jeu de rôle
Jeu d'urine
Kidnapping
Lavement anal
Ligotage des seins
Ligotage japonais
Ligotage léger
Ligotage par Sarah wrap
Lutte
Marquage au fer rouge
Massage
Masturbation avec les seins
Masturbation forcée
Menottes cuir
Menottes en sangle
Menottes métal
Menottes pour pouces
Mise au coin
Mise aux enchères
Model pour photo érotique
Mors de cheval
Morsure
Nudité forcée
Nudité partielle ou complète imposée
Obéir aux ordres
Orgie
Pénétration double
Pénétration triple
Perçage temporaire
Piercing
Pilori
Pinces à linge sur le corps
Pinces aux seins
Plug anal
Poids pour seins
Pose de cathéters
Position à genou
Privation de sommeil
Privation sensorielle
Privation sexuelle
Prostitution fantaisiste ou réelle
Rasage
Restriction de parole
Restriction des contacts visuels
Rites d'initiations
Scarification
Scatophilie
Scène de prison
Scène extérieure
Scène filmée
Scène médicale
Scène religieuse
Se faire battre doucement
Se faire battre durement
Se faire battre par une canne
Se faire choisir la nourriture
Se faire choisir les vêtements
Se faire donner à une autre personne dominante
Se faire donner la morale
Se faire imposer de la nourriture
Se faire imposer des vêtements/sous-vêtements
Se faire mordre
Se faire servir sexuellement
Se faire vendre à une autre personne dominante
Sermon, leçon en cas de mauvaise conduite
Servir comme mobilier, pièce d'art
Servir comme toilette
Servir comme un poney
servir oralement
Servitude forcée
Servitude imposée
Sexe anal
Sexe génital
Sexe par téléphone
Spéculum
Strapping
Suspension
Suspension bras attachés derrière
Suspension en position debout
Tatouage
Tenue en laisse en cercle restreint
Tenue en laisse en privé
Tirer les cheveux
Tirer ou tordre les parties génitales
Tirer ou tordre les tétons
Uniforme
Vêtement de latex
Vêtement de lycra
Vêtement érotique
Vêtements osés en cercle restreint
Vêtements osés en privé
Voyeurisme
4.6000 vues
1 like
Une femme incroyablement belle, athlétique, souple, raffinée, c'est la patronne des bains d'Ephèse et elle adore son job qui consiste à procurer détente et plaisirs. Une femme indépendante et très riche qui ne veut pas dépendre d'un homme. Non, leur place est à ses pieds. Elle aime dominer et c'est une experte en fouets. Il est préférable de ne pas la contrarier. Elle est impitoyable. On vient de loin pour gouter au charme de ses bains, aux plats raffinés et aux bons vins. Généraux et officiers de passage, préfets et magistrats, riches marchands, les bains sont le lieu ou se décide le sort du monde et où se traitent les meilleures affaires. Romeca gère cela comme une artiste devant un métier à tisser. Il doit n'en sortir que les plus belles étoffes. Qui baise qui ou quoi dans ses bains, c'est sans importance. Le riche visiteur doit se sentir chez lui, en toute confiance et pouvoir assouvir tous ses fantasmes. Romeca veuille à son plaisir et à sa sécurité. Les bains c'est aussi beaucoup d'esclaves, une vraie ruche souterraine pour chauffer l'eau, préparer les repas et boissons, entretenir les locaux, laver, astiquer. Une patronne c'est efficace. Les ordres sont toujours clairs et le fouet est toujours prêt à cingler si tout n'est pas parfait. Le luxe c'est beaucoup d'exigence. Les prostituées males ou femelles sont aussi des esclaves. Romeca adore faire le marché pour ne choisir que le meilleur. C'est dans ses bains que l'on trouve les plus jolis petits culs d'Asie, les plus grosses verges bien dures et endurantes.
Tout cela était trop beau. Il a fallu que Romeca fasse la bêtise d'engager l'Apotre Jean et son fidèle Procope comme esclaves pour entretenir la chaufferie des bains. Deux fous de leur Dieu, crucifié en Judée. Deux mystiques insensibles à ses charmes et à son autorité. Le fouet ne marche pas sur eux. Ils passent plus de temps à prier qu'à bosser ces deux là. Et l'amour est une chose qui ne suit aucune logique. Romeca est tombé folle amoureuse de Jean qui l'ignore et plus Jean feint l'ignorer et plus Romeca est amoureuse.
Sublimer l'amour...s'enfoncer dans la mystique. Existe t'il une paix véritable et un bonheur plus grand? Jean est fort bel homme, c'est un athlète. Il aime les femmes, se sent bien avec elles, il forme un couple étrange avec la sublime patronne des bains d'Ephèse. Romeca n'a jamais aimé la pénétration comme bien des véritables dominatrices. Sa sexualité est très cérébrale. Là, elle est face à un mur et elle enrage au début. Jean aime sa compagnie mais ne la désire pas physiquement. Elle lui reproche de ne pas bander pour elle comme tous les autres. Le fouet ne fait rien à l'affaire. Elle déteste au début son Dieu crucifié. C'est une pragmatique. Les croyances elle s'en fout. Elle sait que personne ne touchera à Jean et Procope, ces deux timbrés mystiques. Tant qu'ils sont ses esclaves, ils sont sous sa protection et donc intouchables. C'est de cette façon qu'ils vont échapper aux chasses contre les chrétiens.
Tout va changer pour Romeca lorsqu'elle va voir Jean faire des miracles. Il a été le plus proche des disciples. Il sait poser les mains et lorsqu'il demande à son Dieu, il obtient tout ce qu'il demande. C'est mystère. Romeca est encore plus amoureuse. Elle se converti et libère Jean de son esclavage. Il devient son Maître. Pas besoin de fouet. Une domination par la mystique pure.
Le Christianisme n'a pas su rendre la place qui convient aux femmes. Les délires verbiaux de Paul ont été préférés à la mystique douce et subtile de Marie Madeleine. Une histoire incompréhensible. Qui était au pied de la croix? A part Jean, où étaient les autres disciples?
690 vues
3 aime
Les bruits de l'avion me bercent, l'esprit s'évade, en quête d'un plaisir incertain, inavouables, ici et maintenant, jouir en silence... Juste par les fantasmes, les souvenirs... Dans mon siège j'imagine mes doigts, cachés sous mon manteau... Ils s'aventurent ... Mon sexe déjà humide, gonflé... Impatiente de parvenir à mon but... Doucement un doigt s'attarde sur mon bouton qui s'érige... Mon masque cache le pincement de mes lèvres ... Les yeux clos, je me concentre sur mon corps, il se crispe ... Et je ne résiste pas à me pénétrer de 2 doigts, la chaleur humide de mon sexe, ses crispations... Ici je sens mon plaisir monter... Mon corps se crispe... En quête de plaisir, d'évasion...mes cuisses s'ouvrent, ma mains se cale... Ne pas trop bouger... Juste mes doigts caressant, intrusifs... Un pincement et une vague de plaisir... Je suis trempée... Je poursuis... Mon corps se crispe un peu plus, ma respiration s'accélère ... Je sens que j'atteins mon but... Mes cuisses se referment, sur ma main... un contact plus appuyé sur mon sexe gonflé.... les vagues de plaisir de succèdent...
Je reviens doucement à moi, j'observe les nuages en dessous...
522 vues
6 aime
un soir comme un autre. Je m’ennuie et je suis sur un site de rencontre pour passer le temps, discuter. Soudain je reçois un message qui attire mon attention.
— Salut, tu veux t’amuser ?
Curieux mais suspicieux je visite son profil. Des photos d’une femme plutôt ronde, pas moche en petites tenues qui n’est visiblement pas là pour une relation sérieuse. Un peu excité je réponds dans le vague pour évaluer le sérieux.
— Ça dépend de ce que tu appelles s’amuser ?...
— Je suis une Trans seul dans ma chambre d’hôtel je m’ennuie et j’ai envie de sexe.
— Tu veux te faire prendre ou … ? demande ai-je
— On fera ce que tu veux
, c’est direct et ça m’excite. J’ai toujours fantasmé sur la bite mais j’ai de l’appréhension avec un homme. Une Trans c’est un de mes fantasmes ultimes. J’hésite un peu avant de répondre et je me lance finalement.
— Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un Trans et… j’ai envie d’essayer de nouvelle chose...
Sa réponse est on ne peut plus claire.
— Haha je vois, on va bien s’amuser je pense...
j’arrive au motel. Je bande comme un dingue en cherchant la chambre. Je frappe à la porte et la…. Elle m’ouvre la porte en petite tenue, bas résille noir, corset noir et string noir. Elle me fait entrer. J’ai à peine le temps de dire quoique ce soit elle commence en me caressant à travers mon pantalon. Elle s’arrête soudainement fait un pas en arrière et me dit :
. Déshabille toi je veux voir ce qu’il y a la dessous.
Son ton autoritaire contraste avec le léger sourire en coin. Je m’exécute sans dire un mot et me retrouve donc nu au milieu de cette chambre, ma bite dressé devant cette Trans.
— Bien… Pas mal... Je pensais que ça serait petit mais non.
Puis elle s’approche. Elle me branle plutôt fort cette fois et me plaque contre le mur. Je commence à gémir un peu. Elle se colle à moi et je sens sa queue frotter contre ma cuisse. Je commence à la toucher fébrilement puis un peu plus énergiquement. A ce moment elle s’arrête et me regarde dans les yeux.
— Met toi à genoux
Voyant mon hésitation elle appuie sur mes épaules et me fait descendre, je ne réagis pas et me laisse faire. Je me retrouve alors dos au mur, face à ce string gonflé quand elle ajoute
— Maintenant fait ce pourquoi tu es là
Je fais descendre son string et découvre une belle bite. Avec hésitation je la saisi et commence à branler cette queue. Elle m’arrête. Je suis surpris puis elle me dit :
— Non je ne crois pas que tu aies compris. Pourquoi est tu la ?
— Pour avoir du sexe avec vous.
Elle adopte un ton beaucoup plus sévère.
— Ce n’est pas ce que tu m’as dit. POURQUOI ES-TU-LA ??
— Pour… me faire baiser... pour être soumis…
Je comprends que la deuxième phrase est de trop lorsque qu’elle affiche un large sourire sur son visage et répond d’un air moqueur :
— Moi qui pensais avoir à faire a un petit curieux en fait c’est une petite salope qui est à mes pieds. Tu veux être soumis ? Alors tu vas commencer par t’occuper de ma queue ma salope.
J’acquiesce d’un geste de la tête pour dire oui et en baissant les yeux en signe de soumission. J’ouvre la bouche et d’un geste du bassin elle pousse en avant me forçant à engloutir la queue qui se trouve devant ma bouche, je suce et lèche, puis je la sens grossir, se durcir. Ce membre dur et chaud dans ma bouche me donne envie de pomper de plus en plus vite. Je m’applique à sucer, à lécher et à branler cette bite sous les insultes de ma nouvelle maîtresse qui fait ce qu’elle veut de moi. Les grosses putes, aiment ça sucer ma bite hein ? T’était qu’une petite chienne en manque et maintenant tu nevas plus t’en passer. Cela me stimule et me font bander comme jamais.
Je me lâche petit à petit, je pompe goulûment cette queue et je me surprends à dire des choses comme « j’aime votre bite maîtresse » ou encore « baiser moi la bouche je suis une pute ». Autant dire qu’elle ne se fait pas prier et me prend la bouche.
Apres avoir été accroupi pendant une dizaine de minutes elle m’ordonne de m’allonger sur le dos, jambes écartées.
— Maintenant je vais m’amuser avec mon nouveau jouet me dit-elle.
Elle me surprend alors quand elle commence à me sucer. Apres quelques secondes je suis complètement dur et je sens ses doigts à l’entrée de mon cul, elle ajoute alors :
— Tu ne pensais quand même pas que je faisais ça juste par plaisir ?
Et m’enfonce directement un doigt… puis deux… puis trois… Je n’en peux plus, je me fais doigter le cul et sucer en même temps. Je pousse des gémissements qui en disent long sur mon état et mes envies. Elle me bourre le cul avec ses doigts, je couine de plus en plus et mon cul est complètement ouvert quand elle s’arrête, s’approche de moi et me dit dans l’oreille :
— Maintenant je vais te baiser. Je vais te défoncer comme une pute et tu sais pourquoi ? Parce que j’ai tout de suite su quand je t’ai vue que t’étais une vraie salope qui voulais se faire prendre par une queue. Alors maintenant mes toi à quatre pattes et supplies moi
— S’il vous plait maîtresse prenez moi le cul
Je sens sa bite toucher ma rondelle, pousser un peu puis elle arrête et ajoute.
— Tu ne croyais quand même pas que ça suffisait ? Je suis sûr qu’une traînée comme toi peux faire beaucoup mieux.
— Pitié maîtresse, enculez moi. Je suis une vraie petite pédale qui a envie de se faire défoncer par une grosse bite. Défoncez moi le cul je suis votre jouet.
Je la sens alors pousser un grand coup en avant. Sa bite rentre complètement et m’arrache un petit cri de surprise. Ça y est, je me fais baiser. Elle commence son va et viens dans mon cul et je la remercie lorsqu’elle m’insulte de tous les noms.
— Merci maîtresse de me dépuceler le cul, baisez moi plus fort
Sous mon excitation elle fait de qu’elle veut de moi. Elle me démonte le cul de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle s’amuse à me fesser. Je suis devenue ce à quoi j’aspirai depuis longtemps. Je suis devenu une petite pute, une suceuse de bite, une chienne…
Elle change de position et me fait m’allonger sur le dos.
— J’ai envie de voir ta gueule de chienne honteuse quand je te baise.
Elle me démonte ainsi le cul pendant plusieurs minutes en me branlant. Elle s’amuse à me cracher de la salive au visage et me met des claques en m’insultant de catin, de pute et de grosse chienne. Elle me défonce toujours à un rythme soutenu quand elle commence à gémir et m’ordonne de me mettre à genoux.
après tu vas jouir dans ta bouche me dit-elle. Elle m’a mis le cul en l’air pour me baiser à nouveau pendant que je me branlais, la bite au-dessus de mon visage. J’ai joui dans ma bouche et sur mon visage.
17.2000 vues
6 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances









