La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 25/10/17
*** POURQUOI CE PROJET ? La communauté BDSM.FR met à disposition un espace d’expression gratuit et ne dispose d’aucun budget publicitaire pour se faire connaître. Les membres de la communauté la découvrent : - par le bouche à oreille - par les moteurs de recherche (Google, Bing …) Les menues recettes (Sexshop, webcam, …) servent à financer les infrastructures (deux serveurs haute capacité) et les licences des applications (et ponctuellement des developpements spécifiques) qui servent à faire tourner le site. Les organisateurs de BDSM.FR ne s’étaient pour le moment que peu intéressée aux vidéos. — Le projet de vidéothèque gratuite à deux objectifs : - Proposer un catalogue de vidéos gratuites pour tous (cela existe déjà) qui bénéficient d’une vraie description et d’un vrai classement par pratiques BDSM (plus rare !) - Faire de ces vidéos et surtout leur description un moyen toucher des utilisateurs sur Google pour faire découvrir la communauté à de nouveaux utilisateurs. Google favorise les sites proposant du contenu rédactionnel original ! — En donnant de votre temps, en devenant ainsi bienfaiteurs de la communauté, vous allez donc participer à l’élaboration d’un catalogue unique accessible à tous et vous allez surtout permettre à d’autres membres de découvrir à terme la communauté BDSM.FR *** D’OÙ PROVIENNENT LES VIDÉOS ? Les vidéos viennent des sites de vidéos gratuits ou payants qui nous ont donné l’autorisation de les réexploiter. Ces sites donnent les autorisations, eux-même pour se faire connaître. Il se peut de temps à autres qu’en appuyant sur « Play » de la vidéo, un autre site s’ouvre. C’est la contrepartie de la mise à disposition gratuite de la vidéo par son éditeur original. Cette apparition est aléatoire et heureusement marginale. *** COMMENT DECRIRE UNE VIDEO EFFICACEMENT ? Le traitement d’une vidéo repose sur trois « chapitres « distincts : - Le titre, - Le descriptif, - Les caractéristiques de classement sous forme de cases à cocher. # Proposition de méthode  : - On lance la vidéo - On rédige le descriptif au fur à mesure que la video avance (contexte, physique et rôles des protagonistes puis récits des pratiques et accessoires) - Quand la vidéo est finie, on rédige le titre qui résume au mieux les actions qui dominent dans le scénarisation - Puis enfin on coche les pratiques/accessoires dans les catégories à cocher (qui nous font parfois nous rappeler qu’on a oublié une action avec un accessoire dans le récit) pour le classement par pratique. S’ils manquent des catégories dans la liste, ce n’est pas très grave. Vous pouvez signaler ce qui vous semble manquer dans le groupe ou par e-mail. Ce n’est qu’une proposition de méthode, chacun(e) joue comme il/elle aime;-). Le plus important sont le descriptif et le titre. * Titre de la vidéo Distillez autant que possible les mots clés importants dans le titre. Exemples de bons titres : « Humiliation et bondage pour cette soumise blonde» « Soumis possédé par une Domina en corset avec un gode ceinture », « Domina qui torture son soumis à la cire puis l’exhibe », « Homme soumis attaché à une chaise et humilié en public » Exemples de mauvais titres : « humiliation » « Soumise qui en bave » « Il mange grave » « Film de soumises » --- * Description : La bonne description permet au lecteur de savoir : - Qui sont les protagonistes : « Une maîtresse brune à gros seins avec un corset en cuir et un gode ceinture » « Un jeune soumis asiatique avec une cage de chasteté et une femme noire qui doit être sa Domina » « Une directrice sevère mature et un employé soumis en bleu de travail » - Le lieu «  dans un donjon équipé de nombreux accessoires SM (Fouet, cravache, badine et chaine) » «  la nuit dans la forêt dans une clairière éclairée par les phares de la voiture » «  dans un club SM où sont déjà de nombreuses Maîtres, Dominas, Soumis et soumises » - La description de ce qui se passe dans la vidéo, les pratiques proposées et les accessoires utilisés. # Exemple : « Dans une demeure chic et cossue ressemblant à un manoir un Maître d’une cinquantaine d’années, habillés tout en cuir, va commencer par déshabiller sa soumise, une jeune femme rousse de 20/25 ans sans ménagement. Sa jupe et son corsage sont a moitié déchirés. Il demande à la jeune femme docile de se mettre à genoux puis de marcher à 4 pattes dans la salle à manger où se déroule la séance de soumission/domination. Le Dom fait s’arrêter la jeune femme devant la croix de Saint-André. On lit l’appréhension sur son visage. Il va l’attacher à l’aide des menottes sur la croix, puis lui mettre des pinces à seins, et des pinces à linge sur la chatte. Elle donne l’impression d’avoir peur. Il saisit ensuite une cravache et va lui fouetter les seins en insistant sur les pinces. La soumise a très chaud. Le maître va la détacher pour la faire se retourner. Il saisit un fouet et commence à la fouetter. Une autre femme entre dans la pièce et observe la scène. Elle se caresse à travers ses vêtements en observant la scène en voyeuse. Elle va se saisir d’un vibromasseur posé sur la table et commencer à se caresser avec, en l’humidifiant avec sa bouche régulièrement. La soumise attachée crie elle de plus en plus fort, et son dom alterne les caresses et les coups de canne anglaise. L’homme décide de lui mettre un bâillon boule pour la faire taire, puis une cagoule en cuir et un collier de chienne. Il va ensuite lui accrocher une laisse et la détacher de la croix pour aller la promener dans la maison, et la faire manger dans une écuelle. Il finira par abuser d’elle en la baisant puis en la sodomisant en levrette à même le sol. Les trois protagonistes finiront par jouir quasi simultanément. Le dominateur attachera la soumise avec une chaîne à un anneau fixé au mur, et quittera la pièce avec la femme voyeuse dont on découvre les hauts talons. » # Catégories Les catégories sont des cases à cocher. Vous pouvez en cocher autant que la scène de la vidéo le justifie. Par exemple, sur une vidéo avec 4 protagonistes : Domina, soumis, Maître, Soumise, il faut idéalement cocher les 4 cases correspondantes dans « Roles/Orientations ». Si en plus la Domina coquine avec la soumise, vous pouvez cocher bisexuelle (soit déjà 5 cases!). Il en va de même pour « Accessoires », « Pratiques », « Physique ». Il n’y a aucune obligation d’être exhaustif. Par exemple, l’accessoire « culotte » est surtout à cocher si la culotte est instrumentalisée (pour en faire un bailon par exemple). S’il y a une culotte « qui ne fait que passer » dans la vidéo, ce n’est pas la peine de cocher ;) ). Notez bien : Le plus important est d’expliciter les choses dans le titre et le descriptif. Les cases à cocher de catégories servent juste pour la navigation des utilisateurs d’une vidéo à l’autre (thème). # Signer ou pas sa rédaction ? Si vous cochez cette case, la description de cette vidéo sera signée de votre pseudonyme et un lien sera fait vers votre profil sur le site BDSM.FR. C'est un bon moyen de se faire connaître ;). Notez que la mention précisera que vous êtes rédacteurs de la description (pour ne pas qu'on croit que c'est vous dans la vidéo ;) ). *** PUBLICATION DE LA VIDEO ET DE VOTRE DESCRIPTIF Les vidéos que vous commentez ne sont pas accessibles directement sur le site. Elles sont validées au fil du temps (pour ne pas qu’il y ait trop de vidéos qui soit publié sur un temps court). Vous recevez un mail d’information quand votre participation sera publiée en ligne. Participer à ce projet, c’est faire preuve d’une véritable et très appréciée implication. Le site mémorise le nombre de mots que vous faites l’effort d’écrire lors de vos rédactions. L’objectif est de proposer des « avantages » pour les bienfaiteurs et bienfaitrices qui donnent de leur temps. Premier avantage d'ores et déjà en place, les beinfaiteurs sont mis a l'honneur sur le site lors d'affichage aléatoire (comme on le fait pour faire connaitre les "Groupes"). Les vidéos que vous avez traité (et qui ne correspondent pas forcément à vos pratiques) ne sont pas mentionnés. On indique juste que vous êtes membres bienfaiteurs. *** QUE FAIRE SI LA VIDEO QU'ON ME DEMANDE DE COMMENTER EST DEFAILLANTE ? Il se peut que la vidéo ne se lance pas du tout (vidéo listée mais qui a disparue entre temps). Il se peut qu’une vidéo qui n’a rien à voir avec du BDSM (ce n’est pas deux tapes sur la fesse gauche qui transforme une vidéo X en vidéo BDSM;) ). Dans ces deux cas, vous avez un bouton, en haut de la page de saisie, pour signaler que la vidéo est défaillante. *** QUAND EST-CE QUE JE COMMENCE ? Maintenant ? :) Pour participer, c'est ici : http://videos.bdsm.fr Pour vous identifier, tapez l'adresse e-mail de votre compte BDSM.FR ! *** DES QUESTIONS ? N'hésitez pas à les poser en public dans le groupe du projet : https://www.bdsm.fr/groups/406/ *** UN DERNIER MOT ... ... MERCI DE VOTRE PARTICIPATION A LA CAUSE ! :)
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Par : le 16/10/17
(Photo #perso ) Le facteur est passé... Ce matin... Un paquet... Une enveloppe Sans nom d'expéditeur... Un livre...Vous Une lettre à l'intérieur...de Vous... Vous me parlez de Vous et de votre propriétaire... sans le cité vous m'évoquez votre "aventure" et j'en suis honoré... Je sais qu'elle est Elle... Mais pas plus d'aide... Si ce n'est deux choses... Mais chute passons à autre chose Je souris alors de ce présent Venu jusqu'à moi.... Sans expéditeur connu... Et Vous ne me surprenez pas En cela.. Depuis toujours ... Des choses se produisent autour de moi Toujours étranges et surprenantes.. aux regards des gens Mais moi, plus rien ne me surprenant Non pas que la vie m'est blasante... Bien au contraire... Et ces petits Riens...je les aimes... surtout quand ils sont porteur de sourires et bienveillances ... Car il faut dire que depuis le début cette année... Ces moments, je pourrais les compter sur les doigts de mes mains.... Qu'importe... Alors en ces lieux, Cher Livre, je vous écris... Juste pour remercier votre Ancien possédant... qui m'a livré ce Matin.... Je vous lirais de ces mots plaisants et amusants Et j'aurai une pensée particulière à cette inconnu propriétaire... Dont je n'aurai ...peut-être... que seul regret de ne pouvoir remercier comme il se doit Ce présent touchant... Faites le pour moi, Cher Livre... Dites lui merci ici... Et de votre arrivée j'en suis touché... Et d'Elle j'en suis charmé... Et de ce présent... Je serai votre possédant...
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Par : le 09/10/17
Sur le lit, un foulard de soie noire et un mot : -Déshabillez-vous et nouez ce foulard sur vos yeux !. Je m'assois . A défaut de voir, j'entends à peine la ville . La circulation au loin, rien d'autre... RER, station Nanterre ville. La rue Rigault, à deux pas, n'avait pas été difficile à trouver.. Les indications étaient précises . « Soyez à l'heure, j'y tiens ! ». La chaleur des premiers jours de juillet laissait la place à la douceur du soir. A l'affût du moindre bruit, assis nu sur cette banquette, je n'ai pas froid.J'attends, j'écoute. Mon attention retombe au fil des des minutes qui passent. Sans que je m'en sois rendu compte, je sens une main m'inviter à me lever. On me guide. Chuchotements. Après quelques pas, j'entends 2 voix de femmes échanger sur ma personne. Il m'est posément ordonné de m'agenouiller. Des doigts s'activent à enlever le bandeau qui m'aveugle. « Ne vous retournez pas ! » Devant moi, une table basse, un parquet et tout le mur qui me fait face couvert de miroirs : une salle de danse ! La pièce est très faiblement éclairée, je ne distingue rien de plus. De l'extérieur, en arrivant à l'adresse indiquée, j'avais découvert une villa bourgeoise, flanquée de pavillons de banlieue , entourés de tilleuls. Après avoir sonné, on ne répondit point à mon bonsoir mais il me fut demandé, par l'interphone, de suivre scrupuleusement les indications que je trouverai .Un mur séparait le jardinet de la rue.Une courte allée menait à la porte de la maison. ….un studio de danse. Qui aurait imaginé un studio de danse à l'intérieur de cette maison ? Deux femmes discutent de tout et de rien dans mon dos. Une voix sèche, mais qui me plut tout de suite, m'ordonne de déboucher une bouteille de demi-sec et d'ouvrir un paquet de biscuits de Reims au rose presque rouge. Les deux femmes s'entretiennent de voyages, de Gordes, de la chaleur de la journée... On me fait comprendre qu'il me faut servir les flûtes tête baissée.Madame m'intime alors de me tourner vers la table , de m'agenouiller , en ayant soin de garder la tête inclinée, le dos de mes mains sur mes fesses. J'attends. Leur conversation a cessé. Je ne les voie pas. Un long moment s'écoule. Quelque peu ankylosé, je commençe à fléchir. Un sifflement très court, cueilli par la douleur, je crie.Un jonc vient de me cingler les reins. Une main aussitôt me caresse la nuque et, à peine sussuré au creux de mon oreille, un «  chchchut » très doux me calme. « Gardez bien les yeux fermés. » Je m'exécute . « Les mains ! Gardez les mains dans le dos ! » Plus rien de nouveau, un temps indéfinissable passe, ...le silence. Au loin, hors, une rame de métro repart. Me croyant délaissé, j'ouvre les yeux . A la seconde même, une gifle magistrale me sonne littéralement : bourdonnements, la moitié du visage en feu. «  Qui vous a autorisé d'ouvrir les yeux ? Je déteste que l'on déroge à ce que je demande, sachez-le. »Cette même voix sèche de tout à l'heure, ni élevée, ni énervée, ...très calme ! . Mais qui, bizarrement, me rassure aussi...Je referme de suite mes yeux . « Gardez -les ouverts. » Face à moi, deux yeux de glace vive me regardent.Je baisse les miens . Une irrépressible envie de découvrir son visage me tenaille et elle, de me fixer. « Levez les yeux, regardez-moi, je vous le permets ! » Son expression est dure mais je n'y sens pas de menace ; au contraire, sa calme assurance me rassérène.Ce n'est qu'au bout de quelques minutes qu'elle m'enjoint à nouveau de baisser les yeux, d'une voix très douce qui me désoriente.. « A genoux, le dos de vos mains comme tout à l'heure. ». De nouveau, les minutes s'égrènent , d'abord longues puis le temps se dissipe. Je n'en ai plus idée. Mes genoux commencent à me faire mal. Les deux femmes ont repris leur conversation .Elles bavardent et plaisantent. « Resservez -nous donc deux flûtes. » Après les avoir servi en boisson et gâteaux, Madame me demande si j'ai faim, si j'ai soif... Après l'avoir remercié de cet égard et désireux de manger et de boire, Madame me demande, de sa voix dure, d'ouvrir la bouche. Toujours agenouillé, comme un oisillon au nid, elle me donne la becquée et recrache la pâte mastiquée des biscuits dans ma bouche ouverte . Aucun dégoût, au contraire.Je savoure. « Rouvrez » D'entre ses lèvres, s'écoule dans ma gorge le champagne qu'elle venait de boire, sur mon visage aussi, sur le torse et par terre sur le parquet. « Léchez ! » Madame recommence plusieurs fois, et ô combien je goûte cette attention. Son amie, plus jeune, s'empare d'une cravache et me donne l'ordre de me tourner et de me placer à 4 pattes.Je sens le cuir me fouiller, m'incliner et me relever la tête . Elle s'attarde sur le sexe, l'entrejambe ...l'anus. Aucun commentaire, pas un mot. Désormais, la rue est calme.Seul le passage d'une voiture vient troubler le silence . Au vu d'un geste de sa main, je m'empresse de rejoindre Madame près du mur de miroirs. Toujours , je me suis demandé si ce n'était pas une glace sans tain. La tête fixant le sol, je l'entends cracher . Une main me tire brutalement par les cheveux et de placer mon visage à quelques centimètres du glaire . Elle attend que le filet s'allonge. « Maintenant !» La main serrant les cheveux de ma nuque me plaque la face sur la salive et en essuie le verre froid . De nouveau un autre glaire, au sol. L'autre femme le serpille de mes lèvres. Mes tempes, mes joues, mon front poissent... Je ne suis plus à moi-même. Las d'éponger, la bouche sèche et le pouls s'affolant, je reste allongé sur le sol. Madame verse un verre sur ma queue et veut que je me branle... Peine perdue.Je débande. « Restez-là , reposez-vous.» Trop de fatigue, trop de sensations nouvelles et souterraines qui remontent et s'invitent. « Vous allez vous rhabiller. Combien de temps mettez-vous pour rentrer ? Appelez-moi en arrivant .» La nuit était bien avancé, j'ai attrapé un des derniers RER dans la moiteur de cette nuit d'été, j'étais bien, léger, j'avais son regard de ce bleu si clair en moi. Il y aura peu de séances avec Elle. J'avais 25 ans et je voulais me détruire et m'abîmer dans la souillure pour me dégoûter du sexe, ne plus être dans le manque, et Elle, me tirait par le col hors de l'eau. J'aimais quand Elle m'appelait, tard le soir, de New York, de Reykjavik ou d'Amérique du sud. Elle suivait son mari.Sa conversation portait très peu sur les séances et le sm. S'esquissait dès lors une déchirure dans la grisaille des jours .
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Par : le 28/09/17
Au bout de plusieur minutes elle sort ma queue de son sex degoulinant. Elle se releve me fait un sourire plein de tendresse et me dit: -” Allez belle bite à genou les mains sur les cuisses.” Promptement et sans mot dire je m'exécute. c’est bien me dit elle, avant d essuyer ses doigts plein de cyprine sur mon visage. -”Ne bouge pas attend moi la.” Je la voie nue remuant ses jolies fesses en allant chercher quelque chose dans la boite restée sur la table de la terrasse. Elle revient devant moi avec un drôle d’object dans les mains. C’est une sorte de gode avec a l'autre extrémité une courbe qui forme un crochet au design se voulant ergonomique. Je comprend son utilité quand je la voie s inserrer dans la chate la partie crochettée. La voila comme pourvue d'une bite en plastique bleue qui semble ne faire qu'un avec son corps. Elle s'avance d’un pas et je me retrouve avec la bouche a quelque centimètres du gland de sa 'queue'. De deux doigts elle relève mon mentons pour que nos regard se croise et me dit un sourire au lèvres. ” Allez belle bite . tu sais ce qu'il te reste a faire. L'ultime soumission, tu m'en a déjà parlé c'est le moment de la vivre. Soumets toi.” Mon regard quitte le sien pour se poser sur son sex. Je la regarde de nouveau avant de commencer à lui lécher le gode timidement. Un peu gêné et troublé par la situation que je suis en train de vivre. “Allez ne sois pas timide me dit elle pour m’encourager. Suce moi! “ Je me détend doucement et me met à la sucer plus goulûment. Sa main passe dans mes cheveux. Je ferme alors les yeux et me laisse complètement aller à mes pulsions. Je la suce goulument sans aucune retenue. Je prend ma queue en main toujours tendue par l'excitation et commence a me masturber. elle me dit. - “ Non pose tes mains sur mes chevilles. Allez, concentre toi et suce moi. Voilà c’est bien. Tu es une bonne salope.” Je te conseil de bien bavé dessu. Elle va finir dans ton cul. Je vais te depuceller allonge toi sur le dos.” Je m'exécute. Je sent qu'elle va me prendre mon coeur commence à battre à la chamade. - “ Allez, tu sais ce qu'il te reste à faire. lève tes jambes”. J'attrape alors les jambes sous mes genoux. Lève les cuisses. Mon cœur bat la chamade. Mon sexe est tendu d'excitation malgré la peur qui m'envahit. Je la vois prendre en main sa virilité. La poser sur mon anus.Me regardant dans les yeux elle me sourit tendrement et commence à exercer une pression. Ca queue commence doucement à s'enfoncer en moi. Toujours en me regardant elle rigole et dit -” Alors belle bite presque prêt à te faire dépuceler.” Elle éclate de rire en s'enfonçant doucement dans mon cul. Je la sens s’enfoncer en moi, la sensation est étrange. N'est pas désagréable, quand elle commence à ressortir pour finir son premier va et vient j'ai un peu mal et ne peut retenir un petit cri. Elle se moque de nouveau de moi. - “ Tu cuines ma salope.” Elle met deux doigts dans ma bouche entrouverte. ‘ “ allez, suce belle bitte j'ai vu tout à l'heure que tu aimais ça.” déclare-t-elle. Totalement sous sous son emprise j'obéis sans poser de question. Me voilà par une belle après-midi de juin en train de me faire sodomiser par Sophie sur la terrasse de la maison. Elle commence à me sodomiser. Ses premiers va et vient lent et précautionneux commence à laisser place à une étreinte plus fougueuse. Entre plaisir et douleur je ne peux m'empêcher de gémir, de pousser des petits cris. Entre tendresse Et bestialité tantôt sophie me caresse passe une main dans mes cheveux tantôt me gifle et m’insulte. Elle s'enfonce maintenant de toute la longueur du gode en moi je sens son sexe humide sur mon bas-ventre, nos regards se croisent à nouveau. Son visage est transpirant,son souffle rapide. tout en continuant de me pilonne et elle me sourit. Je lui rends son sourire sans mot dire elle saisit mon sexe bandé et commences à me branler. Je n'en peux plus, je me laisse complètement aller sans aucune retenue. Je gémis en fermant les yeux. Elle continue de m’enculer,avec dans ca main ma queue. Sentant que je ne vais bientôt plus pouvoir me retenir, elle me dit. - ” Tu peux venir belle bite, dis-moi quand ça vient.” Au bord de l'explosion je lui crie. - “ Je vais jouir Sophie!! ça vient! “ Presque instantanément une décharge de plaisir parcourt tout mon corps. jusqu'à mon sexe. Un grand jet de foutre sort dans une giclée, se répandant sur mon ventre jusqu'à mes pectoraux. Elle aussi excitée par la situation et par la partie du gode insérée en elle est sur le point de jouir. Elle continue de m’enculer fougueusement en gémissant. Une de ses mains essuies le foutre sur mon torse et me barbouille mon visage. Ce dernier acte l’amene au paroxysme de l'excitation ses jambes se mette à trembler. Je sent le gode vibrer en nous. Elle jouit dans un long cri en s'effondrant sur mon torse une nouvelle foi. Sa respiration est bruyante rapide, la sueur et les fluides de nos deux corps se mélange. Je lui caresse doucement le dos tandis que nous retrouvons peu à peu notre calme et nos esprit. Nous restons ainsi quelques minutes avant qu'elle se relève debout elle me lance les mains sur les hanches. -” Alors belle bite, ca y est tu es ma petite puputte ?” Son visage exprime la joie, et je lui rend son expression. Nous sommes maintenant sans aucune retenue en toute complicité. Toujours harnachée de son gode ceinture, Elle part vers la table de la terrasse et sa boîte aux merveilles en me lançant cette petite phrase. - “ Allez une dernière humiliation pour aujourd'hui. Met toi face à la baie vitrée à genoux, jambes ouverte, le buste contre le sol et ton cul bien haut! “ Sans poser de question je m'exécute. Elle revient avec quelques choses dans les mains, mais vu ma position je ne vois pas bien ce que c’est. Elle passe derrière moi, pose une main sur mes fesses et je sent qu elle introduit de nouveau quelque chose dans mon cul. Je ne peux m'empêcher de gemir. “calme toi belle bite, c’est bientôt fini. “ Me lance t elle. elle pose son pied sur ma tête. et lance une phrase c’est un petit pas pour l homme mais un bon début pour ta soumission. J’entend alors le bruit caractéristique de l'appareil photo de mon portable. Ensuite son pied s'enlève de ma tête. Elle ressort l’object de mon cul et me montre la photo. On la voie le pied sur ma tête toujours harnachée de son gode ceinture, dans une pose de conquérant espagnol. Moi le cul en bombe la tête sous son pied vaincu, avec un “gode drapeau “ dans le cul sur le quel on peut lire : soumis de princesse sophie. Après cette dernière épreuve, le reste de la journée est plus calme. Bien sur je continue de la servir et nous continuons notre petit jeu dans les rires et la bonne humeur, mais il n y a plus d'événement marquant qui viennent ponctuer notre journée. A la fin du repas du soir, quand toutes la maison est en ordre, Sophie me dit de la rejoindre dans la salle de bain. Bien que ce soit un ordre ca voix est douce et n’a aucunement un ton autoritaire. Quand j'entre dans la salle de bain elle me regarde nue et souriante.L’eau chaude de la douche coule déjà. Son sourire bienveillant s'accentue, et elle me tend la main pour que je la rejoigne. Je la saisi. Elle me conduit sous la douche, fait couler du gel douche dans ses mains et le fait mousser dans mes cheveux quel masse avec douceur. Elle colle son buste à mon dos,et commence à me savonner le corp tendrement. Elle me lave doucement. Me remercie pour la journée passée, me dit qu'elle s'est beaucoup amusée. Quand elle arrive a mes fesses et qu'elle lave mon anus.Elle me demande si je n aie pas trop mal. Je lui répond un peu mais ca va. C'est plus une gêne. Elle me remercie encore me dit que c'était super de jouer les dominas aujourhdui. Elle fini de me laveret m'essuie. Quand elle juge que je suis propre,elle me gratifie d un bisous sur la joue,me prend par la main et me dit: “vient dormir avec moi, et profite en car demain tu seras mon chien et tu passeras la nuit dans ton panier . Elle me lance alors un clin d'oeil.
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Par : le 28/09/17
Mesdames, le présent article a pour but de vous expliquer la bonne façon d'être féministe, afin que vous ne commettiez pas d'impairs lors de vos diners en ville, tant il est important de ne froisser personne lorsque l'on veut avoir des contacts sociaux. Avant toute chose, gardez toujours à l'esprit qu'il vous faut ne pas affirmer. Affirmer est par essence agressif. Surtout lorsqu'on est une femme. Tout au plus doit-on suggérer, émettre quelques idées sur le mode prudent et interrogatif, afin de voir quelles seront les réactions autour de vous. Si elles paraissent positives, ne prenez pas cela pour un acquis, et ne tentez pas de pousser votre avantage trop loin. N'oubliez jamais que votre vocabulaire devra être choisi avec soin, et qu'il vous faudra éviter tout terme pouvant heurter les sensibilités. Ainsi, patriarcat, lutte, égalité sont à proscrire, puisqu'ils sont typiquement agressifs. D'ailleurs, ne prononcez pas le mot féminisme, par essence, il prédispose à un monologue et vous condamnera pour absence de débat. Plus qu'un tabou, c'est une hérésie à lui seul. Lorsque votre prudente avancée aura portée quelques fruits, laissez donc d'autres que vous reprendre le flambeau. Vous vous apercevrez que vous êtes entourée d'hommes prenant faits et causes pour les femmes, prêts à se mettre en avant pour expliquer ce qu'est le féminisme, ce que ce combat vous apportera, et comment, surtout, il convient de le mener. Ces hommes vous expliqueront ce que vous pensez, et ce qu'il vous faudra penser à l'avenir, allant même, ces précieux précurseurs, jusqu'à vous détailler ce que vous ressentez. Croyez bien que la gente masculine, depuis que le monde est monde, a eut à mener moult batailles et sait donc parfaitement ce qu'il faut faire pour, non seulement les mener à bien, mais les gagner. Effacez vous devant ces spécialistes , et n'oubliez pas de sourire, en acquiesçant avec conviction. Le sourire prouvera que vous n'êtes pas sur un mode agressif, et la conviction vous mettra à l'abri de toute réaction négative, que du bénéfice ! Voyez comme il est simple de ne heurter personne quand vous vous piquez d'idéaux. Et lorsque, par exceptionnel, vous aurez envie d'en découdre, ne perdez pas de vue que vous avez la chance de vivre dans un pays progressiste, et que, comparé à d'autres pays, votre condition de femme n'est pas si terrible. Ne faites donc pas l'enfant en voulant plus qu'il n'est humainement entendu d'attendre. Toute autre façon de faire serait perçue comme agressive, socialement inacceptable, et bien propre à refuser le débat. Affirmer, s'affirmer, vouloir, ne pas accepter, n'est pas un dialogue, mais une revendication. Se battre pour ses droits, pour le respect, c'est forcément combattre, et ça demande de l'énergie. Mais ne perdez pas espoir. A force de dire les choses, de les expliquer, de les rendre visibles, elles prendront forme et réalité. Vous trouverez sur votre route des hommes discrets, qui sont en phase avec vous, et qui n'éprouveront pas le besoin de se mettre en avant avec leurs principes d'égalité. Chérissez ceux-là, ils seront vos amis sincères. Mesdames, votre parole compte et vous pouvez la faire valoir, de la façon dont il vous sied. Faites au mieux pour vous, et comme vous le ressentez, ne laissez personne vous dire ce que vous devez penser.
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Par : le 25/09/17
Je fus sorti de mes rêveries par un jet d'eau qui avait pour butte de me laver le corps du vin séché. Sophie m’a dit d’aller débarrasser, faire la vaisselle et de revenir ensuite. Ses ordres donné, elle est partie s'installer sur le transate avec son bouquin. Moi de mon côté, je suis allé vaquer à mes tâches, comme un esclave du temps de rome. Une foi celle si terminées, je suis retourné sur la terrasse me positionner debout les mains dans le dos à côté du transate de sofie toujours nu comme un verre. “Voila Maîtresse sophie les tâches que tu m'a demandées sont accomplies.” Dis je. Elle lève alors les yeux de son livre pour les poser sur moi. “C'est bien belle bite” dit 'elle. Par contre tu va cramer avec ta peau blanche au soleil sans protection. -” attend.” Elle se lève ,prend de la crème solaire dans ses mains et me dit de lever les bras . Ensuite elle commence à tendrement me mettre de la crème sur le corp, les épaules,les bras, le torse,le visage. Nos deux corps sont très proche, presque l'un contre l’autre. Cette situation n'en finit pas de m'exciter et je me met à bander bien dur. Elle le voit. En me regardant dans les yeux elle se met à m'enduire les testicules de crème solaire. Mon visage se déforme de plaisir mon corp est parcouru par un soubresaut. Ensuite elle saisit ma queue et commence à l’astiquer doucement pour l'enduire elle aussi. Mon souffle se fait plus fort. Elle me regarde dans le syeux et me dit : -” Tu n'en peux plus hein ? cela t'excite grave! “ On se retrouve front contre front et je m'entend lui dire ,oui sophie. “Tu es ma chose.” Me dit 'elle, en prenant mon menton dans sa main libre avant de m'embrasser intensément.Toujours front à front, elle me dit d'une voix,plus douce de m'allonger sur le ventre les bras en croix . Je m'exécute. Je sent qu'elle fait couler de la crème sur le haut de mon dos. Elle est positionnée au dessu de moi. je vois ensuite tomber à côté de ma tête son haut et son bas de bikini. Mon dieu elle est nue au dessu de moi. Cette idée me fait encore bander plus fort si il est possible. Mon sex est écrasé sur le carrelage de la terrasse. Je la sent s'asseoir sur mes fesses.Elle passe ses mains dans mon dos, ma nuqe, pour étaler la crème .humm c'est divin... Ensuite elle descend sur le bas de mon dos, mes fesses, l'intérieur de mes cuisses pour descendre doucement et langoureusement jusqu'au bout de mes orteille. Une foi cette étalage de crème hautement excitant,réalisé . elle se positionne devant moi et reprend son ton autoritaire - “A genoux, jambes ouverte esclave.” Je prend la position et lève enfin les yeux sur elle. Les mains sur les hanches jambes ouvertes, elle me regarde de haut avec des yeux autoritaires. Elle est magnifique. Elle me voit la contempler et me dit: -” Au lieu de te rincer l'oeil enduit moi de crème solaire.” “Oui sofie.” Je m'entend lui répondre. Je commence par prendre de la crème solaire au creux de mes mains et j'enduis ses petits pieds,je remonte sur ses mollet ses cuisses, je m’appliques. L'instant est troublant. Je crois que c'est la première fois que je la touche. j'arrive à ses fesses, ses hanches son sex que je masse avec plaisir.Je sent bien qu'elle est excitée elle aussi. Sa respiration s'accélère. “n'en profite pas trop belle bite, continue.” Je continue de parcourir son corps pour l’enduire de crème solaire; son dos, ses bras , ses épaules. J’arrive à son coup et son visage, l'instant est troublant. Nos regards se croisent de nouveau. Son corp m'attire. paff je suis sorti de ma rêverie par une gifle monumentale. -” A genoux.” Me crie telle. Elle m'empoigne par les cheveux pour me traîner vers la table. Bien que tous les deux nu, il n'y a aucun doute qu'en à la hiérarchie établi entre nous. Pour commencer, je suis à quatre pattes, traîné par les cheveux d'une main ferme et mon cul est rougi par les fessées reçues alors que le sien est d'une perfection immaculée. Ensuite à son attitude on voit qu'elle est à l'aise nue dans ce jardin, alors que moi j'ai la peur du débutant. La peur d'être surpris. Sans lacher ma chevelure, elle atrape son telephone sur la table,et m'entraine vers le transate. Elle s'installe confortablement me temps une de ses jambe de manière nonchalante. ” Allez. Leche mes pieds. Suce mes orteilles, masse moi.J'ai un coup de file à passer.” M’ordonne t elle. Me voila a ses pieds, à les lécher, les sucer, tendit qu'elle passe ses coups de fil. Elle appelle d'abord un ami, puis sa mère. Elle était en grande conversation avec une amie quand à force de voir son sex nu devant moi,à quelques dizaines de centimètres de ma bouche, je ne pu résister à l'envie de la lecher. Ma bouche remonte le long de sa jambe et arrive à l'entrée de son sex. Elle me jette un regard mais ne m'interrompe pas. Je suis en trian de laicher son sex tandis qu'elle reprend la conversation. Elle mouille abondamment, c'est un régal de la titiller alors qu'elle essaye de continuer ca conversation. Je sent sa respiration s'accélérer, son auditrice aussi. Je l'entend lui demander.” sofie ca va? tu as laire essoufflée.” - “ oui ma chérie ca va je viens juste de descendre les escalier c'est pour ca. jen profite pour accélérer mes coup de langue sur son sex. je sent sofie s'emballer juste avant de dire à son amie d'une voix hésitante. - “ Je vais devoir te laisser. Je suis désolé mais je dois y aller, je suis déjà en retard.” Elle lui raccroche précipitamment le téléphone au nez. Elle m'atrappe par les cheveux,attire ma tête encore plus contre elle et pendant que je le lèche, frote son sex sur mon visage en gémissant. Ca respiration se met à s'accélérer alors qu'elle écarte encore plus les jambes pour mieu me sentir. Encouragé par ses gémissements de plus en plus sonore je la lèche frénétiquement. Son corps se met à trembler de plus en plus fort jusqu'à son orgazme qu'elle acompagne d'un cri de plaisir. Totalement impudique, se moquant éperdument d'être entendue, alors que nous nous trouvons dans le jardin de la propriété. En plein paroxysme de son plaisir, elle m'enserre avec ses jambes autour de ma tête,m'empêchant presque de respirer. Elle fini par me libérer au bord de l'asphyxie. je suis a ses pieds en train de reprendre mon souffle. Son regard se pose sur moi. Affalée dans son transate une jambe grande ouverte, elle me dit avec un regard coquin. - “ humm tu va être une bonne pute toi belle bite. Allez allonge toi sur le dos.” Finit elle en me montrant le sol d'une main nonchalante. Me voila nu sur le sol la queue raide comme un piquet. Assise sur son transate, les coudes sur les genoux, la tête dans la paume des mains. Sophie apprécie le spectacle d'un regard félin Elle se lève, vient se positionner au-dessus de moi les jambes écartées. Elle me sourit. descends doucement se mettre à genoux. D'une main elle prend mon sexe bandé en l'attrapant par le gland entre un doigts et son pousse. Le Décalotte doucement avant de le faire entrer lentement en elle. Quand mon sexe rentre en contact avec le sien je sens un frisson de plaisir nous parcourir. Sa bouche s'ouvre doucement et elle enfonce lentement ma queue de toute sa longueur dans son sexe. Elle lâcher un petit souffle qui trahit son plaisir, avant de poser ses mains sur mon torse. Elle commence à faire des va-et-vient sur ma queue. Je me fais littéralement chevaucher. Je sens notre excitation à tous les deux monter ses mouvements de rein accélèrent. Quand j'essaye de poser mes mains sur son cul, une gifle monumentale me ramène à la réalité. “ même pas en rêve belle bite. Me crie-t-elle d’une voie pleine d'excitation. Tu touchera mon cul quand je te le dirai.” Elle continue à accélérer ses mouvements. Elle se met à gémir des gifles volent sur mes joues. En pleine frénésie, sans un mot elle attrape mes mains et les pose sur ses fesses. Je je les les Agrippent pleinement. Cette action est comme un signal. Elle pose alors ses mains sur mon torse et accélère encore ses mouvements de hanches. Je sent le plaisir monter en elle. Elle se met à respirer de plus en plus fort, à pousser des gémissement de plus en plus sonores. Elle est au bord d'un nouvelle orgasme quand elle me dit hors d'haleine.-” Je t'interdis de jouir. Tu jouiras quand je te le dirai retient toi! ” Je lui répond oui maîtresse sophie. Ces mots sont un déclencheur pour elle.Son corp est parcouru de spasmes, ses ongles s'enfoncent dans la chère de mes pectoraux. Elle pousse un grand cri de jouissance,tout son corp se tend de nombreuses seconde et sa tête est tirée vers l'arrière. Elle fini par s'effondrer sur mon torse. Je sens son soufle dans mon coup.Je lui caresse le dos doucement, ses mains caresse maintenant plus tendrement ma nuque.Ma queue est toujours en elle ,sensible sous l'exitation du moment.
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Par : le 20/09/17
prenant des poses obscènes et dégradantes pour un homme,tripotant mes parties génitales pour me rendre compte de leur nouvelle état. -” Tu es bien excité dit moi belle bite. Allez met toi à genoux jambes ouvertes devant moi et branle toi. Je veux te voir jouir..” Je sors un peu de mon état et suis un peu gêné à cette idée, mais la je me rend conte que sophie ah une main dans son maillot de bain et se caresse aussi. Je me laisse aller en arrière m'apuyant sur une main offrand ainsi mon sex tendu dans la direction de sofie. De l'autre main, je saisi mon membre et commence à me masturber. -” Allez belle bite regarde moi dans les yeux quand tu fais ça.” me dit 'elle. Me voilà en train de me masturber devant sofie, nu, à genou au pied de cette jeune fille autoritaire et magnifique... Quand je la regarde sur son translate une main dans son bas de maillot à me contempler me rabaisser devant elle, quand mes yeux croisent les siens, je n'aie plus qu'une envie contenter le moindre de ses désirs. “C'est bien belle bite demande moi l'autorisation pour jouir.” Quand je sent le plaisir monter en moi je lui dit:” sophie je vais venir est que je peut jouir!” -“oui belle bite” me dit 'elle, un sourire au lèvre.” Jouis ma salope!” Je ne tien plus je joui et perd toutes notions de réalités et d'espace pendant un court instant. Je reviens à moi, au moment ou sofie , toujours installée sur son transate m'asperge d'eau . -”'T’endors pas belle bite. Tu dois me servir maintenant.” Un peu confus je me ressaisi et déclare - oui sofie. ”aujourd'hui c'est Maîtresse sophie me lance t elle.” je me corrige - “Oui maitresse Sophie.” Le reste de la matinée nous voit , elle toujours dans son transate, moi la servant en esclave nu comme un verre. temps tôt lui amenant un verre d'eau, temps tôt lui servant de repose pied. Elle me gratifiant par moment d'une vulgarité,par d'autre instant d'une bonne claque sur les fesses, le tout dans la complicité et les rires... Vient ensuite l'heure du repa,elle m'habille d'un tablier blanc de cuisine et me demande d'aller lui faire à manger. je commence à lui cuisiner des spaghettis bolognaise, son repas préféré. Pendant ce temps là, elle s'installe sur la table de jardin et commence à faire ses contes. Je peux la voir depuis la fenêtre de la cuisine, ne prêtant aucune attention à moi. Cela rajoute à mon humiliation d'être là, à cuisiner pour elle, excité par la situation tandis qu'elle vaque à ses occupations sans tenir compte de moi. Quand le repas est prêt je lui signale. Elle me dit depuis le jardin. -”Enlève ton tablier et sert moi à manger. je m'exécute. Me revoilà nu comme un verre mettant la table.Une foi qu'elle a fini ses contes je lui sert son repas et un verre de vin, attendant nu à côté d'elle la bouteille à la main et la queue de nouveau raide... ” Ca à l'aire bon belle bite.” Déclare t elle. Elle porte la fourchette à sa bouche en me regardant dans les yeux. Je peux voir de la satisfaction sur son visage.- ” C'est délicieux ma pute, bravo.” Elle porte ensuite le verre de vin à ses lèvres mais dès qu'elle y goûte je comprend que quelques choses ne va pas... ” c'est le vin d'hier ça esclave. Non? ” ” Oui maîtresse ” “Tu l'as gouté avant de me l'amener? “ Je perçois mon erreur “ non sofie “ “ Il est éventé.” dit elle . Elle pose le verre sur la table,claque des doigts en montrant la cuisine et me dit d'aller chercher un autr verre, et une autre bouteille de vin. “Oui maîtresse.” Dis je, en courant lui chercher. Je reviens bien vite lui sert un verre et me prosterne à ses pieds, lui demandant pardon. Elle goûte le nouveau verre et semble satisfaite. Ensuite sofie d'une main me caresse les cheveux, d'une voix ferme et douce à la fois. - “ allez viens t'asseoir on va manger maintenant”. Nous commençons à manger tout les deux, je me détend un peu. On rigole, discute de tout et de ce que l'on est en train de faire. “ Tu es vraiment givré! ” me dit t'elle en souriant. “Tu te serrai vu courir cul tout nu me chercher une autre bouteille de vin.” Tu étais ridicule. Un peu honteux je rougi. -” Oui je sais, c'est un peu bizarre. Je dois être pervers d'aimer cela.” -” Ne t'inquiète pas. C'est bizarre mais ce n'est pas grave.Puis j'aime bien avoir mon petit esclave à la maison.Puis pour tout te dire, j'aime bien qu'on m'obéisse et soumettre un hommes et 'l'humilier Ca commence à me plaire.J'y prend goût. ” Sur ces dernières paroles sont sourires s'élargit. Le repas touche à sa fin quand sophie me dit : - “ bon maintenant belle bite tu vas débarrasser et faire la vaisselle, mais avant il faut te punir pour ce mauvais vin servi lève toi! “ Je m'exécute, le coeur battant à la chamade de peur et d'excitation. Je me demande ce qu'elle va bien pouvoir inventer. Je sais qu'elle est pleine d'imagination... Elle recule un peu la chaise sur laquelle elle est installée. Toujours assise elle me regarde dans les yeux et en claquant des doigts me montre ses genoux. Je comprend directement ce qu'elle veut et ne me fait pas prier... Silencieusement je m'installe sur le ventre en travers de ses jambes, mon nombril sur ses cuisses. Elle me demande de passer les mains dans le dos. Elles me saisis les poignets et les emprisonnes. Le contactes de nos peaux qui se touchent et la situation commence à me faire bander. Sophie doit sentir ma queue grossir contre sa cuisse. Elle pose alors son autre main sur mes fesses et les caresse doucement en me susurrant. “Ca t'excite belle bite hein? c'est ton grand fantasme de recevoir la fessée? “ “oui Maîtresse sophie ca m'excite beaucoup.” Dit je d'une petite voix un peu honteuse. “Allez belle bite, écarte un peu tes jambes.” En silence je le fais. Je suis sur la pointe des pieds les fesse tendues vers le haut. Elle en profite pour passer sa main entre mes cuisses à fin de me caresser doucement les testicules et la verge. Tu sais belle bite, j'ai lu qu'il y a deux type de fessée, la petite fessée gentille pour faire plaisir... et celle pour punir. Tout le long de son discours elle me mettait des petites fessées de plus en plus fort . Je sentais mes fesses devenir chaude et picoter cela m'excitait doucement, mais sur le dernier mot la claque fut beaucoup plus forte m'arrachant un cri de surprise et de douleur. Ensuite les coups se sont mit à pleuvoir sur mes fesses de plus en plus fort et douloureux, devenant rapide pour finir en rafale. Mes fesses me brûle me font mal.Je la supplie d'arrêter. -”pitié sophie j'ai mal,arrête”. Mais rien y fait. -”J'arrêterai quand j’en aurai envie! ” Me crie t elle en repartant de plus belle. Je suis vaincu je couine à chaque coup je supplie, j'implore. Elle finit par arréter me repoussant en bas de ses genoux. Je tombe à ses pieds vaincus et épuisé. Elle se lève me temps un pied et me dit: - “ allez face contre terre, implore mon pardon. “ Je pose ma tête sur son pied et lui gémit pardon sophie,pitié je t'implore. J'implore ton pardon. “A genoux les mains sur la tête. “ Me dit 'elle. Je m'exécute,les fesses brulantes. Je la voit aller chercher mon téléphone portable sur la table. Elle comprend que je suis inquiet. “Ne t'en fait pas belle bite. je vais juste te faire une vidéo souvenir… “ Elle passe passe derrière moi. Je comprend qu'elle a dut commencer la vidéo... j'entend ses commentaires. -” Voilà belle bite, et oui c'est ton nouveau nom . Voila je te fait une petite vidéo souvenir pour que tu puisses te branler quand je serais pas là pour t'humilier.. regarde l'état de tes fesses.Tu as le cul tout rouge.” Elle passe ensuite devant moi le téléphone à la main, braque la caméra sur moi, à genoux les mains derrière la tête ”Alors belle bite,regarde la caméra et dit combien tu es content d'avoir reçu une fessée.” Je lève la tête toujours dans la même position. Je vois son visage radieu et moqueur regarder le mien au travers de l'écran du téléphone. ”Merci sophie de m'avoir donné la fessée. ” Dis je un peu honteux. “Mais de rien ma petite pute. hein oui que tu es ma pute? “ “Oui maîtresse sophie. Je suis votre pute , votre salope male, votre esclave et votre chien. “ Elle se met à rire et me dit : - “ C'est bien ma salope, allez ouvre ta bouche que je la fourre.” Je m'exécute et aussitôt elle m'enfonce plusieur doigts dans la bouche, et s’amuse à faire des va et vient dedans. Elle rigole toujours et me dit que bientôt c'est son gode ceinture que je vais sucer.Le vas et vient de ses doigts fini par me faire beaucoup saliver et baver. Elle décide alors d'enlever ses doigts de ma bouche, de me mettre deux gifle et de s'essuyer la mains sur mon visage - “Que voilà une belle vidéo souvenir....” En coupant le téléphone elle me dit de mettre ma tête en arrière et de garder ma bouche ouverte. Ensuite elle pose le portable sur la table et prend le verre rempli de mauvais vin. Elle me dit de fermer les yeux et je sent le vin couler dans ma bouche et sur mon visage. Il ruisselle sur mon corp . “Allez avale ce mauvais vin que tu voulais donner à ta reine, voilà c'est bien salope. Maintenant tu va rester un peu nu comme cela pour méditer sur ton erreur.” Et c'est ainsi que je suis resté complètement nu à genou, les mains derrière la tête, du vin collant sur mon corps. Exposé pendant un temps indéterminé sur le sol de la terrasse. Pendant ce moment j'ai eu le temps de penser à la situation. Au fait que j'étais en train de vivre mon fantasme après tout ce temps. Au fait que; oh mon dieu. J'avais montré cette face cachée de ma personnalité à une amie proche. Que je n'étais plus en train de fantasmer derrière mon écran, à parler à des inconnus, mais que maintenant quelqu'un connaissait vraiment cette facette de ma personnalité.
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Par : le 17/09/17
Je précise tout de suite que cet article n'a rien à voir avec le BDSM. Cette semaine est décédée de façon brutale une amie, une ex-amante, une fille formidable et créative, appréciée de tous ceux qui l'ont côtoyée et à qui j'aimerais rendre hommage par le biais d'une petite promotion. En effet, Fanny Jean-Noël voulait être une grande réalisatrice de cinéma, et après plusieurs courts-métrages, elle a fait le tour du monde pour son grand projet : un long-métrage mélangeant la fiction et le documentaire, sans dialogue, sur la danse à travers le monde, intitulé "MOVE !". Il y a deux ans elle a présenté ce film en avant-première au cinéma Diagonal de Montpellier, où nous avons été réunis, tous ses proches, amis, collaborateurs et public averti, pour participer ensuite à une conférence-débat. Depuis son film a été présenté à quelques festivals et remporté quelques prix, mais n'est pas encore connu du grand public ; j'espère que ça ne saurait tarder. Pour cela, la bande-annonce devrait être diffusée, partagée, bref faire un buzz. Pour juger du talent de Fanny, et en guise d'hommage : Voici la bande-annonce de MOVE ! : https://www.youtube.com/watch?v=ZOmQ2iRM2ds Un de ses courts-métrages (le plus coquin) : https://www.youtube.com/watch?v=r6nZRHqDk5E Et une interview de Fanny : https://www.youtube.com/watch?v=2hYCZRDVH4o&t=200 .
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Par : le 11/09/17
Pacte ... Envies de maux ténébreux, pour une aventure sans toc ni fioriture, j’apprécie les âmes exilées dans les forges d’un passé peu reculé, certain aiment à discourir sur le gothique, c’est l’esprit qui m’attire. Bourreau d’envies pour le moins maso, c’est sans fétichisme que j’ai misé sur les manques d’artifices. Fondamentale expression, les maux sont las du manque de sens. Envie d’obscures, où, bateaux ivres, errants d’une strophe à une rime, dans l’air du temps, sans perdre un instant, les marques des moments passés, auront raisons des journées à venir. Le quart de siècle passé, aux volontés inclinées et célébrées, entre catins et festins, un choix, un destin. Pas d’hypocrisie ou bien de lointains espoirs, nenni. Envie de concrétiser, dans les faits. Actions, réactions. Caduc exécutant d’une envie de ne plus exister. C’est de vivances que je veux me repaître, d’exaltations à vivre, à se sentir dedans. Des marques posées, des limites transgressés, inscrire un fragment de mémoire. Pas de cœur à prendre, pas de chaînes ou de collier à poser, juste l’éclaire d’un instant, qui sait, d’une continuité, entre le couchant et le levé du soleil, faire blêmir les espaces du sommeil. Envies de jouer aux excommuniés. Maxence Lascombe (c)
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Par : le 11/09/17
Outrage - L’OLNI de la rentrée littéraire 2017. On enfile les clichés comme autant de perles de pluie de pays où il ne pleut pas. Si je ne l'ai pas lu mil fois, je ne l'ai jamais lu. Pourtant, comme le paradoxe des perles de pluie, c’est rare, précieux. Je ne suis pas qualifié pour parler style. Cependant je crois être de ceux qui apprécient, par leurs lectures du genre, que l’ouvrage proposé par Franck Spengler chez Hugo Roman est un de ces pavés qui compteras comme témoignage qui marque son temps. Il en fut de même pour Baise-moi, pour Confessée/Noli me tangere, la trilogie de Dugas, le classique de Duriès, pour «Emmanuelle », pour « Histoire d’Ô », pour « Barbarella », pour « le con d’Irène » ou l’ »Histoire de l’Oeil ». Ouvrages confidentiels ou populaires, qui marquent une étape singulière dans le cycle perpétuelle de l'écriture amoureuse. Un temps où le filtre n’a plus sa place. Sans filtre, aurait été le sous titre idéal. Pour celles et ceux, nombreux, qui ont une culture des forums sentimentaux ou sexo-sentimentaux(1) du Net, ils y retrouveront un quasi-annuaire des situations douloureuses, des situations de manipulations, des situations d’engouements et de déceptions. C’est un chaud/froid, un sucré/salé. Qui sait, si cela ne serait pas cette cinquième saveur littéraire, l’umami du récit. Cruel, tripale, assassin et si vivant, vibrant, chavirant. Mot à la mode, primal. Dérangeant, c’est le mot pour exprimer le sentiment qui m’enserre à la lecture de ce récit. L'inconfort, la gène, l'au delà de la pudeur. J'y retrouves des provocations de sentiments de malaise, de troubles érotiques avec des touches d'envie de ne pas en être le témoin. Brusque ou brutal, comme pour les « 120 journées de sodome », si chère à Sade, plus contemporain avec le génialissime « Château de Cène », là ; Bernard Noël nous fait passer de la bandaison festive à l'effroie glacial. Je tente ici de vous restituer les inconforts vécus, les allégresses coupables, les audaces prescrites, les débauches contraintes. Tout est en rime avec l'oxymore. Le sentiment d’être dans le «dedans» de l’autre est effrayant, stimulant, dynamisant, cette posture ne me laisse jamais indifférent. J’ai l’impression d’une dualité qui est celle de l’écrivaine. J’ai des chaos émotionnels, comme la narratrice, j’ai des frissons, alors je monte le son. Il est difficile de s’endormir derrière une telle décharge. Pourtant, je garde profondément encré, un étrange sentiment de mal-être. Je suis incapable de dire que j’ai aimé, ou détesté. J’ai été le témoin, consentent, d’une livraison sans filtre. Cela fait écho, avec mes envies, mes habitudes d’habitué du sérail «bédéhaissèmesque» à la française. Cela pose une lumière blafarde sur la part sombre, celle que j’évite de fréquenter, qu’il nous arrive de croiser, malgré nous. Cela résonne profondément dans l’envie qui m’anime de savoir ce qu’il y à dans l’intimité de l’autre, pas en lurker(2), pas en voyeur, en explorateur de l’intimité. Moi qui aime questionner, là, j’ai bien plus de réponses que je ne puis en poser. C’est violent, cela me fait violence. Je suis impressionné, et déconcerté. Déconcerté par le fait que l’auteure ne pose pas le moindre filtre. Elle me fait peur. Voilà la vérité, nue, crue. Le froid est là, dans ces peurs, ces stigmates qui montent. Et pourtant, le chaud est là, soufflé sur des braises ardentes, sur des pulsions amoureuses puissantes, sur des ivresses de sensations, d’émotions, de folles libertés, de liens puissants qui chavire une liberté sans limite. A croire que les bornes des limites n'ont pas de frontière avec Maryssa. J'ai une envie, simple, sincère, celle de vous recommander la lecture de cet Ouvrage Littéraire Non Identifié, d'y réagir, de vous en effrayer, sans jamais vous y perdre. Vous aurez, peut-être, l'étrange culpabilité de l'excitation. Maxence Lascombe, 4 août 2017 Le livre : Outrage Maryssa Rachel Hugo Roman Aout 2017 ISBN : 9782755635720 http://www.hugoetcie.fr/livres/outrage/ sur amazon https://www.amazon.fr/Outrage-Maryssa-Rachel/dp/275… a la FNAC https://livre.fnac.com/a10615041/Maryssa-Rachel-Out… 1. (BDSM, PolySphère, anarchi-relationnelles et compagnie) 2. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lurker Umami : fr.wikipedia.org/wiki/Umami
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Par : le 07/09/17
De sa terrasse il admire le Grand Ballon d'Alsace Il y voit un point blanc, intrigué, il se renseigne sur son ordinateur C'est un radar qui sert à la gestion du trafic aérien du centre de contrôle régional de Reims ainsi qu'à l'approche des aéroports internationaux de Mulhouse et Strasbourg, il est entouré d'un belvédère circulaire Il me propose d'y aller, je dis oui Il prend appareils photos, jumelles et nous voici sur la route Arrivés près du sommet, le reste se fait à pied. A pied, comment faire? Il voit ma tête en levant les yeux vers le sommet Il me dit tendrement "si tu ne le sens pas ce n'est pas grave, on fera juste un tour dans la boutique de miel et pain d'épice, mais si on prend le chemin, on fera demi tour à n'importe quel moment il n'y a pas de soucis" Ca me rassure, je lui dit "on y va" Il me laisse marcher devant lui pour ne pas me perturber dans ma marche lente Je cherche à aller plus vite, mais mon souffle est très vite raccourci et mes vertiges ne s'arrangent pas, il le remarque et de sa voix douce me fait comprendre qu'on est pas pressés, on a tout le temps... Arrivés plus haut, je n'arrive plus, ni a regarder en bas, ni vers le haut, je me concentre sur sa voix et sur le bas côté Je lui parle, je repère des fleurs et des plantes, j'en reconnais quelques unes, des pensées sauvages, des bleuets, du plantain, de l'alchémille et même des airelles j'en goute quelques baies, ce côté sucré et acidulé, j'adore Le chemin est encombré de grosse caillasses à certains endroits, il y connaît ma difficulté et n'hésite pas à se mettre devant moi en me tendant sa main pour m'en faciliter l'accès "on y est bientôt, regarde, on en est pas loin" j'acquiesce mais n'arrive plus à lever les yeux, trop de vertiges... Arrivés au sommet, il est comme un gamin, devant cet cet édifice, je le vois et lui sourit Mon inquiétude est le retour, peur de ces gros cailloux placés en travers du chemin Je regarde au loin ce beau paysage, je tente de regarder vers le bas, je me sens chavirer, je me reprends de suite en fixant de mes yeux un mémorial proche du radar On entame la descente, je prends mon temps, je pose mes pieds de manière bien réfléchie, cette concentration me fatigue, j'ai besoin de quelques arrêts, souffler un peu, pour mieux reprendre ma concentration, il me rassure, me dit qu'on est bientôt en bas, je ne puis regarder vers le bas, mais je sais qu'il dit vrai puis, je vois enfin la route et la voiture Il est fier de moi et me le fait remarquer Je me met à genoux devant lui, le remerciant de m'avoir aidé à me surpasser Un petit en-cas dans une auberge et un tour dans la boutique au miel.... On reprend la route du retour, on s'arrête sur un petit bout de chemin de forêt "pipi" On marche, j'improvise une laisse avec mon écharpe, mon côté espiègle est intact, je vais de gauche et droite sans me soucier su sentier, il n'y a que la marge donnée par la laisse, je fais mon pipi, puis retour à la voiture Avant d'y entrer, je me suis mise encore une fois à genoux devant mon Maître Sa patience, son soutien, son aide malgré cette fichue maladie C'est ça aussi notre relation Un Prince et sa souminarde Je t'aime Maître
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Par : le 05/09/17
............. Après quelques verres et discutions, notre hôte apparut et annonçait la suite.... Enfin, j'allais découvrir ce qui m'attendait.... Muriel à mon bras, je suivais la foule. Non loin, j’aperçus Serge et Claire qui discutaient sur le chemin nous conduisant à une grande Salle.... La salle était assez vaste, pas grand meuble, ni décoration ne montrant guère l'utilité première de ce lieu...en dehors des jeux.... Au milieu de la pièce se trouvait une table juste assez large pour qu'une personne puisse s'y allonger et pas très longue non plus.... Elle était entouré de ces sièges de prière....donc l'assise était basse avec un petit coussin pour les genoux...et le dossier montant assez haut pour y poser les coudes.... Je souriais à la vue de ces derniers, me disant que les Saintes prières n'auraient certainement pas la même Sainte dévotion... Il y avait une de ses chaises à la tête de la table et deux autres de chaque cotés.... Le reste de la salle comportait différents fauteuils qui entouraient cette Sainte Table... Et la pièce était éclairée par de très grandes bougies disséminées ça et là...donnant une atmosphère très intimiste et de quiétudes fortes agréables... Certaines personnes prirent directement la direction des fauteuils et s'y posant, faisant face à la Sainte attraction... Je remarquais, ce qui m'amusa beaucoup, que seul les dominants prirent par dans les fauteuils...et les « possédés » restaient soit debout bien à la droite de leurs « Mains », soit directement entre leurs jambes.... Muriel m'indiqua le chemin directement vers la table.... Et je senti la pression monter, et cette gène d'être en spectacle devant d'autres personnes... enfin surtout autant...même si ce n'était pas la première fois...mais j'avoue que je n'ai jamais trop apprécié ce genre de situation avec autant de monde.... Une petite pancarte avec le numéro « 3 » se trouvait sur l'un des dossiers de chaises... Muriel s'agenouilla dans une élégance féminine remarquable...prenant soin de sa robe...relevant légèrement celle-ci, tout en descendant...et me laissait pleine vue sur le dessin de cette vallée fort « attire l'œil »... Elle m'invita ensuite à me mettre de l'autre coté de la chaise...vérifiant que la distance me séparant d'elle était suffisante pour œuvrer à son aise... D'autres personnes prirent part autour de la table de supplice...certains accompagnés comme moi...d'autres seuls... Quelques instant après, notre suppliciée arriva, toujours accompagnée de son bourreau encagoulé la trainant par sa chaine ... Le brou-ha des conversations se tue...et tout le mode n'avait d'yeux que pour cette suppliciée guidée vers sa destinée... Les personnes non accompagnées, au tour de la table, laissèrent libre place à ce convois, pour que la belle torturée puisse s'y installer... Elle était nue, son dos toujours bien marqué de sa « mésaventure » précédente... Son bourreau finit de l'installer en lui écartant ses jambes et ses bras, qu'il prit soin d'attacher aux pieds de la table.... Le Maître de cérémonie entra...Le silence fut total... .... A ces mots, les hommes seuls ouvrirent leurs pantalons...et commencèrent cette danse des Sens de leurs Saint Graal... Je me trouvais à la hauteur des Seins de la suppliciée. En fasse de moi, un homme très décontracté, buvait sa coupe de champagne pendant que sa compagne s'attardait de sa bouche à dresser cet étendard... Je sentis les mains de Muriel déboutonner délicatement mon Pantalon, et plongea sa main pour en tirer sa convoitise... Sa main était un peu froide au contact de ma peau. Mais très vite, je sentis cette « Fierté » être entourée d'une douce chaleur des plus agréable.... Sa bouche était un véritable délice ... Muriel s'activait savamment dans un doux mélange de va et vient de sa main et des jeux de langue... Tournant, cherchant le moindre recoin qui me serait sensible agréablement....en ce Graal dressé pour l'honoré de ses gestes des plus fort et surtout délicieux.... Mon esprit ne s'occupait plus des gens qui nous entouraient, ni même de la raison pour laquelle tout cela était fait...en fait je ne voyais même plus ce qui se produisait tout autour de moi, d'elle... Je me laissais simplement prendre à ce tourment des Sens... Je ne fus pas le premier à répandre cette sève de supplice... mais je ne me rendis compte que de ce fait...que lorsque je sentis l'instant fatidique...pointer Muriel sentit ce moment de Moi.... Elle retira sa bouche... Et en continuant à jouer de sa main, dirigea mon corps pour faire face à la suppliciée... Cela ne fit qu'augmenter mon plaisir... Étrangement alors que le changement de chaleur aurait put engendrer l'inverse....tout comme le fait d'être perturber du déplacement.... Elle s'activa encore plus rapidement dans ses gestes...mélange de relâche et serrage de ce précieux Graal en sa main... Je commençais à trembler...le plaisir était là...ne faisant qu'augmenter... Je voyais alors les autres hommes, certains ayant déjà sévis, d'autres étant, tout comme moi sur le point de livrer leur sentences.... Je me souviens avant de livrer ma propre sentence, que mon regard regarda furtivement tout autour... Je voyais juste quelques personnes souriantes, d'autres discutant.... Mais la délicatesse, la dextérité et surtout le plaisir d'exploser ne me permirent pas d'observer plus avant.... L'explosion me fit presque tressaillir, je me retins au dossier de la chaise....Le Jet, dans des soubresauts, se répandit, par à-coup sur le corps de cette belle suppliciée, déjà bien « marquée » d'autres sentences.... Malgré le plaisir qui me fut bien présent, je remarquai que la belle torturée, en fait, ne bougeait quasiment pas....aucun son ne sortait de sa bouche....elle subissait tout simplement... Mais seulement, lorsque la chaleur de cette Mâle liqueur venait toucher une partie de son corps...elle frissonnait et se contractait par la brusque présence de chaleur....Mais rien de plus.... Je me sentais totalement me vider....et quand, de mon « Don » de supplice il fut finit...Muriel, tout en me souriant, me fit me retourner vers elle....Et de sa bouche termina son œuvre jusqu'à la dernière petite goutte....Nettoyant ainsi cet arme de torture dont elle était l'usagée.... Elle se releva. Me déposa un tendre baiser sur la joue.... Murmura-t-elle à mon oreille.... J'en souriais.... Comment ne pas en être satisfait...Elle avait l'art et la manière de jouer de cette instrument.... Elle reboutonna mon pantalon....Pendant que le dernier finissait encore son œuvre.... Puis tout le monde applaudi de ce dernier livrant... La suppliciée, que je puis alors vraiment détailler, était totalement recouverte de cette liqueur de Mâles....de la tête presque aux pieds.... Étrange vision de salissure...étrange composante de ce liquide assez visqueux sur le corps joliment nue et fait.... Le bourreau détacha la torturée.... qui une fois fait....s'agenouilla devant notre hôte Tête basse, bras tendus vers lui... Dégoulinante et nue.... Bien que j'y pris plaisir, grâce à Muriel, de cette scène étrange....je ne compris vraiment pas l'intérêt d'un tel acte....le plaisir même que cette « torturée » pouvait y trouver....n'est-il que de satisfaire les désirs et vils sévisse de son Possédant... Mais de cette expérience, j'en garde le fait qu'il ne m'est franchement pas d'intérêt.... Que je le fasse seul sur le corps de celle qui me fait l'honneur d'être pour moi ...oui....et je trouve cela très plaisant...Mais là que cette personne en soit totalement recouverte....et par d'autres......je ne m'y ferai vraiment jamais....
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