La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 03/11/15
Ce soir là, on était tous bien décidé à sortir. Un nouveau bar venait d'ouvrir. Arrivée sur place, on s'attendait à voir plus de monde, mais on était une bonne vingtaine. Après 2 ou 3 h dans le bar, beaucoup partaient, couple plus posé et on se retrouva à peine une dizaine, au final, les personnes appris vite à se connaitre. Je discutais avec Louise, 19 ans en fac de droit, elle était très études et sage, parlait bien et pleine de cultures. -Tu devais être première de ta classe, non? Dis je en souriant. -Oui, au collège mais pas en fac. Comment tu as deviné? -Vu la culture que tu as, ça ce voit et même dans ton style réservé et sainte nitouche. Elle me regarda surprise. -Sainte nitouche? Tu ne me connais pas. -OK tu es coquine ... -Non... mais pas ça non plus... mais... le juste milieu. Enfin bref, je suis comme je suis. -Je déconnais, tu es toute rouge, par honte de parler de sexe? -Je te trouvais sympa mais tu es un obsèdé. Elle partie et nous ne somme pas revus avant un mois. Un concert en ville, dans un bar. -Salut Louise. -Salut -Désolé pour la dernière fois. Lui dis je, en lui tendant une bière. Pour me faire pardonner, bon concert. Et parti rejoindre le bar avec mes amis La soirée se poursuit et le concert s'achève. Louise me rejoint et me propose un verre. -Par contre ce sera chez moi, j'étais venu pour le groupe mais la fin de mois me permet pas de t'en payer un ici. -Ok, je te suis. Arrivée chez elle, c'était très cocooning, la porte qui donnait à ça chambre était ouverte et on pouvait voir un lit à barreau, tout était bien rangé. -Une bière? -Ouaip ça me va. La nuit continua à discuter, un moment d'inattention et je l'embrassa sur le canapé. Elle me repoussa. -Je suis une sainte nitouche, c'est vrai. Me dit elle, un peu gênée. Mais j'ai quand même envie de toi. -Alors tais toi. Elle faisait petite et légère dans mes bras. Je l'embrassa de nouveau et commenca à la déshabiller. Je retira son pull puis son débardeur et me fut surpris qu'elle porte de la lingerie fine. Elle commenca à dégrafer son soutien gorge et je la stoppa. -Laisse, tu l'enleverras quand je le déciderais. Une lueur brillait dans ses yeux et elle se laissa ôter son jeans, un magnifique shorty en dentelle me faisait saliver de plaisir. Je la souleva par les fesses et l'emmena dans sa chambre. -Maintenant déshabille moi. Elle retira ma chemise, puis ma ceinture et ouvrit ma braguette. -Met toi à genoux. Elle déboutonna le jeans qui laissa apparaitre un boxer gonflé entre les jambes. Enleva mon pantalon et passa sa main sur ma bosse. -Qui t'a dit de toucher. Lui dis je en retirant sa main.Tu es plus coquine que sainte nitouche et tu cache bien ton jeu. Debout! Elle se releva en ayant un petit réctus. -Je veux que tu me punisse. Je dégraffa son soutif en l'embrassant dans le cou, puis en le retirant, je descendis pour lecher ses seins. La poussa sur le lit et retira son shorty pour laisser apparaitre un minou lisse et déjà humide, je la lécha et delecta de son nectar, sa main passa dans mes cheveux au bout d'un moment. Je glissa deux doigts sans peine au fond de son vagin et me retira. -Ici c'est moi qui commande. -Je voulais juste te tenir la tête quand tu me lèche. Je la pris par les cheveux et sortir mon sexe du boxer. Elle me regarda en souriant et me dit -Tu veux que je la mettre dans ma bouche? Je veux la sucer. -Fais moi jouir. Elle la lecha de tout son long et l'avala, c'est va et viens s'accélèra. La bouche grande ouverte et ses raclements de gorge m'excitait de plus en plus. Je la stoppa et lui dit de se mettre à quatre pattes et me montrer ses fesses. Son cul était appétissant. Je donna quelques fessées et cracha à son anus. Mon membre s'enfonca au plus profond de son vagin et mon pouce titilla son anus, pour attraper ses fesses à deux mains, je lui dit de jouer avec son petit trou. Ses doigts s'activait dessus et ma bite pillonnait toujours sa chatte, son majeur se retrouva enfoncé dans son anus et je me retira. Je l'a pris par les cheveux et lui ordonna de sucer. Je me décharga dans sa bouche et elle ne perdit pas une goutte.
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Par : le 02/11/15
Elle a envie de te baiser... Rien de bien subtil, rien de hautement sensuel ou de très travaillé... Il paraît que ça change, pour une nana hein ? :D Elle a envie de te baiser jusqu'à la moelle ; pomper tout ton désir, sucer ton excitation. Tu serais complètement vulnérable, le sexe bandé et la langue pendante. Elle tiendrait tes couilles dans le creux de sa paume tout en te chuchotant des obscénités à l'oreille... "T'aimerais pouvoir me toucher aussi, hein ?" Elle se délecterait de tes gémissements, son excitation se nourrirait de la tienne… Au moindre grognement ou signe d’impatience, elle te claquerait sèchement les joues. Tu sucerais ses orteils un à un en la regardant dans les yeux. Elle savourerait la douce caresse de ta langue habile sur ses doigts de pied... Tu serais son adorable petit pantin suspendu au moindre ses gestes, ses mains martelant ton visage à l’unisson de tes variations d’humeur… A genoux, à 4 pattes, allongé ou debout, peu importe ; tu devras lui obéir. Elle te donnera des ordres, c'est sûr... Peut-être que tu devras garder des postures contraignantes juste pour son plaisir... Peut-être que tu devras lui montrer des choses très intimes... Ta gêne, ton inconfort et ton asservissement contraint l'exciteront d'avantage. Le chat joue avec sa proie. Elle glisserait des baisers tendres dans ton cou, tout en serrant tes couilles avec une intensité progressive : plus ses doigts se refermeraient sur tes bourses, plus ses caresses sur ton visage seraient douces. Elle dégoulinerait et tu devras laper dans sa main et sur ses doigts son excitation. Elle te ferait aboyer tout en tirant sur ton collier. Elle t’embrasserait possessivement en investissant ta bouche jusqu’au fond. Elle se frotterait sur ton corps comme bon lui semblerait ; tu seras son bel objet haletant de plaisir... Je vous regarderais en me caressant et tu sentirais la portée de mon regard sur vous deux… Viendrait le moment où son envie de toi prendrait le pas sur toutes les autres ; elle s’empalerait alors sur ton désir, amazone déchaînée tirant sur tes tétons déjà si sensibles, puis sur ta laisse en te léchant les lèvres. Je la rejoindrais en m’installant à califourchon sur ton visage ; ta langue, mon sexe, ses mains, mes seins, ton sexe et le sien…
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Par : le 02/11/15
JOUR 2 : Le tatouage J'ouvre les yeux. Il doit être encore tôt, mais je ne parviens plus à dormir. Tu dors encore. Je tourne en rond dans mon corps, dans ma tête. Je glisse un doigt dans ma fente. Mes règles ne sont pas revenues, tant mieux; mais je suis sèche, ça m'angoisse, cette journée m'angoisse, je crains tellement être en train de me laisser embarquer dans une histoire qui va finir par m'échapper, tant je donne tout de moi. J'ai peur de la mort du désir. J'ai peur de la réalité, au moment où elle va nous rattraper, où elle va me frapper. Tu bouges, te retournes, mon souffle s'arrête, écoute le tien. Savoir que tu vas te réveiller, bientôt, et que ta main, encore rêveuse, viendra se promener sur mon corps, m'apaise et m'émoustille. «Il est trop tard pour les croissants», dis-tu après que nous avons fait l'amour plusieurs fois, dès ton réveil. J'ai aimé te faire cette longue fellation, avec mon doigt dans ton cul qui me rappelais ma main entière d'une autre fois. Et ce moment où tu dis «Tu m'as trop excité, il faut que je te prenne». Quelle joie de te voir te redresser, me saisir, et ton sexe à vif me prendre encore, sans trop de ménagement, pour ton bon plaisir, dont j'ai rallumé la mèche, presque innocemment. Tu me prépares un café fumant. On se nourrit d'une salade assaisonnée d'accordéon diatonique. Tu visites tes mails, pendant que moi, je rumine mes appréhensions, et m'inquiète de l'heure qu'il est, et de ce qui m'attend, au crépuscule de cette journée. Attachée, tatouée, baisée, d'un seul et même élan. «On va faire un tour en ville?» Ok, il fait beau, le soleil perce les ruelles de mes pensées, disperse un peu mes doutes. Je regarde mon ombre marcher à tes côtés, qui avance, légère, insouciante, en égrainant derrière elle les réticences qu'il me reste encore. De retour chez toi, je file sous la douche, et me fait un lavement, faut croire que j'y prends goût. Je fais tout vite et bien, l'heure tourne, et tu me le rappelles. Tu me sembles un peu nerveux, peut-être crains-tu que je ne regrette... «Nous allons être en retard». En toute hâte, nous sortons, tu fermes la portes, et nous rejoignons le tram qui nous déposera non loin de l'atelier du tatoueur. «Nous descendrons à l'arrêt Aube rouge», me dis-tu. Je souris. Assise dans le tram qui nous emporte, mes pensées s'emballent, mon sexe s'échauffe, mais je n'en laisse rien paraître. Enfin c'est ce que je crois. Tu poses une main furtive sur ma cuisse. Le soleil chute dans le ciel, qui s'embrase derrière les nuages et les immeubles. Le nez collé à la vitre, je regarde l'immuable se produire. Nous descendons et rejoignons l'atelier de M., le tatoueur. Quand on entre, il est encore à l’œuvre, penché derrière un paravent, et j'aperçois les jambes nues d'une femme. Le bruit de sa machine me rentre dans les oreilles, entêtant. C'est un endroit clean, aseptisé, aux murs d'une blancheur un peu affligeante. Il apparaît de derrière le paravent, nous salue et nous propose de boire un coup en attendant qu'il termine. Je l'observe attentivement, pour ne rater aucune de ses expressions. D'apparence il n'est pas très grand, et est tatoué sur l'ensemble des bras. Il me paraît peut-être un peu gêné, peu loquace, et j'ai l'impression qu'il contrôle prudemment ce qui transparaît de lui. On s'assoie sur une banquette, tu me tends les recommandations d'après tatouage, que je lis de manière distraite, car j'aurai tout le temps de m'en soucier plus tard. Je feuillette le classeur à dessins que le tatoueur laisse à disposition. Je tourne les pages un peu frénétiquement, sans vraiment prendre le temps de m'arrêter sur les dessins, qui dans l'ensemble, ne me plaisent pas beaucoup. Sauf cette plume qui me reste en tête, avec ses tâches d'encre autours... Je tourne en rond, je suffoque presque, il faut que je sorte. «Je vais fumer une clope». Je sors, avec quelques scrupules de te laisser seul, à l'intérieur, à attendre. Je regarde le soleil s'éteindre, et les bagnoles qui tracent leur route, et s'en foutent bien de moi et de mes idées folles. Quand je rentre à nouveau dans l'atelier, la fille se rhabille pendant que le tatoueur nettoie son matos. Elle sort. Les rideaux tirés, on échange quelques paroles. «Je lui ai juste dit que tu étais ma soumise», m'avais-tu écrit lors de nos derniers échanges. Alors je me vois vue comme telle, par ce mec qui ne sait rien de moi, qui peut tout imaginer. Sachant cela, est-ce le mépris ou le respect qui habite les regards qu'il pose sur moi? Toi, je te sens dans l'attente, un peu circonspect de ce qui va arriver. Je reste en retrait pendant que vous décidez de la disposition du lit, et de ce qui convient pour m'attacher. Et puis tu viens vers moi «Déshabille-toi». J'ôte mes chaussures, mes vêtements, hormis ma culotte, je ne sais pas pourquoi je la garde, mais c'est avec délectation que tu passes ta main dessous et t'exclames, à l'attention de M.: «J'y crois pas comme elle mouille déjà...» J'aime cette main qui se donne le droit de venir me vérifier, de venir sentir l'état de mes émois, cette main, que jusque là je ne déçois pas. «Enlève ta culotte.» Je m'allonge sur le lit qui m'attend. Je tremble, nue. M. prépare son nécessaire, et moi j'écoute tout ce que je ne peux voir pendant que mes yeux courent en vain sur le plafond blanc, je te sens alors venir à mes côtés, et poser une main attentive sur moi. Tu m'observes, depuis ton surplomb. Je cherche dans ton regard une confiance à laquelle me raccrocher, la complicité qui nous fait être là, à ce moment précis. Ton sourire me caresse le corps. Tu attaches mes poignets au lit. Puis mes chevilles. M. approche la lampe et s'assoit à mes côtés. «Ça va?» J’acquiesce, d'un hochement de tête et d'un oui-oui, un peu trouble. De ses mains gantées il saisis mon bras et y applique une crème, puis le calque du dessin que je lui ai fait parvenir. Une petite étoile, empreinte de ce qui fait sens pour elle, à ce moment-là de sa courte existence. Il met son appareil en route, et minutieusement, commence à tatouer, à creuser ce sillon d'encre qui dès lors m'accompagnera, et me survivra. Tu regardes le dessin se former, petit à petit, en caressant mon corps nu, qui n'attend que ça pour se rassurer. La douleur que je ressens à l'intérieur de mon bras est vive par moment, mais mon esprit est appelé à te suivre dans tes indolences, qui m'emmènent jusqu'au creux de mon ventre. Tes doigts glissent le long de ma fente, s'y insinuent, s'y plaisent, en ressortent luisants, puis jouent avec mon clitoris, qui fait des bonds. Il y a un moment où je ne sais plus si c'est la douleur ou le plaisir qui me fait tressaillir. Je sens ma respiration comme prise en tenaille par des sensations contraires qui s'affrontent et qui communient en moi, en se nourrissant l'une de l'autre. M. m'observe de temps à autre, je me demande bien ce qu'il pense. Mais je serre les dents, je sens mon bras traversé par des milliers de picotements plus ou moins virulents, la douleur me pousse à m'absenter, à fermer les yeux. Tu enlèves ta main de mon sexe. «On dirait bien qu'elle ne mouille plus... c'est la douleur peut-être ». Je ne réponds rien mais n'en pense pas moins. Je me sens bien désolée de cette sécheresse soudaine qui m'accable, mais je me rends à l'évidence: je ne sais plus où donner de la tête, mes sens sont en déroute. Tu continues quand même à me caresser le corps, à te promener sur ma peau, pour y tracer les chemins sinueux de tes envies. M. se redresse. «Ça y est», dit-il en lâchant mon bras, qu'il tenait fermement jusque là. Je tourne la tête et parviens à voir mon étoile, fidèle, ancrée en moi. Je lui fais part de mon contentement, tu relèves la finesse des détails. Tu te penches sur moi et m'embrasses. «Elle est à toi, à présent», lui dis-tu simplement, avant de t'effacer. Dans mon crâne les secondes se disloquent et s'émiettent, mes pupilles s'éparpillent sur le plafond blanc. M. avance vers moi, je le regarde, et je ne sais pas trop ce que dit mon regard. Il me caresse, saisit mes seins, me pince les tétons. Sa main descend rapidement vers mon sexe, qu'il écarte et pénètre à loisir. Je n'ai plus dans mon champ de vision que son jean noir dont il rapproche la braguette de mon visage. Ma main encore attachée passe entre ses jambes et je lui caresse les couilles. Il défait sa ceinture et baisse son pantalon. «On va la détacher, dis-tu, ce sera mieux.» Je me frotte les articulations pour me désengourdir un peu. Il continue de visiter ma chatte, d'écarter les lèvres et de masser vigoureusement mon clitoris, qui se tord et gémit, pendant que je branle son sexe, mais qui reste encore petit et mou. Puis je le prends dans ma bouche, longtemps, il met du temps à bander. Je suis pleine d'angoisses, peut-être est-il mal à l'aise, ou alors c'est moi qui m'y prends mal, je ne sais pas. Mais je ne faiblis pas, et sa queue finit par gonfler et se durcir, petit à petit. A un moment je sens des vagues de plaisir m'envahir. Je renverses la tête dans ta direction, et te demandes: «Je peux jouir?» Tu réfléchis un instant. «Non, retiens-toi encore». Je me tords et ravale mes frissons. M. a l'air gêné et débande un peu. Mais il me demande de me relever. Ma tête tourne un peu, je me redresse, il m'écarte les jambes face à lui et me pénètre. C'est bon ce moment, c'est doux, mais peut-être même un peu trop doux, tu m'as habituée à plus d'engagement... Il me prend comme ça, je regarde ses yeux et son demi-sourire, impénétrables. Tu viens derrière moi et j'aime à ce moment te sentir te coller à mon dos, me soutenir, et voir tes mains presser mes seins, enserrer mon cou, rebondir sur mon ventre et atteindre mon sexe, dans lequel M. s'agite. Ensuite je me retrouve agenouillée face à lui, invitée à le sucer encore. Je m'applique longtemps, il pousse ma tête vers lui pour me dicter son rythme, je vois les tatouages qui lui couvrent le ventre, je lui caresse les cuisses, les fesses, tu prends des photos, ce sont des écritures qui sont tatouées, il me garde la tête maintenue contre lui, je suffoque, et je le suce encore, haletante, jusqu'à ce qu'il jouisse, et éjacule sur ma poitrine, dans mon cou. Moi je reste là, je reprends mon souffle, je le vois se masser le sexe, au dessus de moi, pour y verser encore la dernière goutte. Je lui souris peut-être, et me redresse doucement. Je me nettoie avec les mouchoirs qu'on me tend pendant qu'il se rembraille et que tu t'approches, une main sur mon épaule. Je n'attends pas que tu me dises de me rhabiller. J'y vais, et vois disparaître sous le tissu mon étoile, qui se cramponne, en proie à des eaux déjà tumultueuses, faudra qu'elle s'y fasse. On se salue, se remercie de cet échange, on se manifeste nos satisfactions respectives, cordialement. Et puis nous sortons. Trajet en sens inverse. De nuit. Dans le tram, tu me serres contre toi, me demandes si ça va, et t'excuses d'emblée de m'avoir privée de ma jouissance. «J'espérais qu'il continuerait à te toucher et que tu monterais encore...» C'est pas grave. C'est un peu dommage, oui, mais c'est pas grave. J'ai un peu regretté de t'avoir demandé, mais j'aime bien aussi jouer ce petit jeu. C'est un risque à prendre. Un de plus. Au sortir du tram j'ai la tête qui tourne, les jambes en coton. J'avance, je te suis, mais il arrive un moment où je ne te suis plus vraiment, je sens que d'un coup je fléchis, des bourdons plein la tête, je ne distingue plus rien d'autre que ce poteau rond auquel je m'accroche, avec ce qui me reste de clairvoyance. Je te sens venir contre moi. «Ça va?» Mon oui-oui est un peu illusoire. Nous nous dirigeons vers une supérette, tu me proposes une tartiflette, je te réponds par une bouteille de porto. *** Tu chantes, ta guitare sonne à mes côtés, les sonorités m'emportent, bercent mes peurs. Mes yeux se ferment pour mieux entendre. Et ma voix, timorée mais ravie de t'accompagner, murmure. ( à suivre)
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Par : le 27/10/15
Je suis assis devant une tasse de café , le regard dans le vide. L'esprit bien loin de là où est cette chaise. Je repense à l'instant où je passe la porte et la vérité qui vous rattrape pour vous éclater au visage. Une vague qui vient chambouler toutes vos certitudes. Je l'ai marquée au fer rouge alors que son passé n'est simple en aucune façon. Ce n'est pas d'avoir cessé de l'aimer, bien au contraire, juste le détournement sur une période de certains principes, et même si l'auto flagellation n'apporte rien, le miroir déforme votre gueule de salaud tout les matins. La terre tourne et une porte s'ouvre. Tout réapprendre, tout redécouvrir. La voila qui s'abandonne dans un cadre qui n'a aucune bordure. Elle se livre au voyage dans un monde inconnu. Son amour qui parle à cet instant est une offrande incroyable, presque difficile à recevoir tant la honte vous submerge, vous envahissant tout entier. Juste l'émotion de la demoiselle qui se découvre et qui vous éblouit. Cela aurait été plutôt à moi de devoir changer "pour des raisons conventionnelles" , mais, plutôt que de l'envisager, elle vient m'offrir de s'adapter… La séduire pour lui faire comprendre combien elle est belle dans mon regard qui l'enveloppe. Ces dames sont sans cesse dans cet insatiable besoin de puiser en notre source l'impérieuse nécessité de se rassurer. Lui apprendre à aimer les courbes de son corps pour qu'elle en perçoive la beauté dans le regard de l'autre. La mettre à nue et la sublimer. C'est par la magie des cordes qui viennent contraindre son corps, l' exhibant de telle sorte que les délices pervers viennent s'y nicher pour s'y laisser éclore. La petite fille pudique avec qui je grandis n'est plus; l'ingénue appartient au passé et mon Dieu qu'elle est belle la femme qui se révèle. Elle se laisse bercer au bord de l'eau, sous le joug protecteur des règles qui viennent, sur elle, si naturellement s'apposer, qu'elle semblait les attendre . Fier de l'avoir à mon bras, elle est exemplaire. L'éducation qu'elle a reçue souligne déjà son savoir vivre et se tenir! Je m'écarte un peu et la regarde intensément. Au delà de sa beauté et des nombreux désirs qu'elle m'éveille, j'observe les regards alentours qui se posent sur Ma Belle. Je me flatte de sentir poindre des envies discrètes pour certains et même des jalousies plus appuyées pour d'autres; sa douceur comme sa docilité sont miennes. Je profite d'elle, j' use d'elle et sans l'ombre d'un remord j'en abuse à ma guise ! Elle est mienne, mienne, mienne : quel bel écho…. Son épanouissement se traduit toujours par de si beaux sourires… C'est Allongé, et faute de pouvoir éterniser l'instant, que je les regarde, en admire la pureté pour alors sauvegarder dans mon esprit chaque instant. Dans les bras, l'une de l'autre, se troublant mutuellement, des baisers s'échangent et offrent tant d'envies puissantes. C'est une fusion profondément sensuelle dont la beauté est un régal à admirer. La complémentarité qui vient parfaire le tout. MaDame est rayonnante et la voilà comblée, je la sens apaisée par son état d'appartenance affirmée. A Elle maintenant de savourer chacun des instants comme ils viennent caresser nos plaisirs . Un beau chemin parcouru, dont je la remercie bien sur ! Mais là, je suis juste le cul sur ma chaise, mon plaisir est immense, un sourire un peu béat aux bords des lèvres, et je pense seulement qu'il nous reste encore tant et tant d'innombrables moments à vivre sur ce chemin dont nous sommes, en symbiose l'ombre indissociable de la lumière!
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Par : le 26/10/15
Guettez moi, guettez moi encore. Je vous suis pour des en-corps. Pour des satins ou des soies. A la sueur de mes émois. Guidez moi vers des accords. Comblez les désirs du corps. D'extase, gorgez mon plaisir. D'un supplice, frôlant le goût du cuir. Observez-en la posture. D'une chute de reins qui augure. A vos sens embrasez-les. Et de vos empreintes gravez-les. Attendez, attendez-moi encore. Plus intense, en-corps et plus fort. Gouttez en bien mes parcelles. De peau. Venez me sublimer rebelle. Le 26 octobre 2015
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Par : le 20/10/15
Endormie tu es Tu te prélasses, épanouie, désirable. Je pose ma main sur ta peau encore ruisselante de ta douche du matin Sur ton visage un bien-être apparaît. Je descends avec légèreté sur ta poitrine Tes yeux mi-ouverts, mi-fermés soupirent Devant ton corps de femme, je frémis. Je deviens la passagère de tes formes que je mène avec prudence. Nous sommes toutes deux attentives à nos sens. A nos désirs indécents, à nos envies troublantes La finesse de tes caresses me renverse. Je fais rougir ta peau de délices pour arriver jusqu'au pli de tes cuisses. Comme une amante sans merci On se consume, on y prend goût, on se frôle. Plaisir inconnu qui nous porte Ma bouche gorgée de miel te fait tressaillir. Je m'égare c'est fou, c'est fou. J'erre sur ta chair rosée qui me conduit dans le creux de ton calice. Fléchissement, secousse, respiration haletante, éclipse de nos corps Nos cris parfument les murs de plaisirs Ta bouche épouse mes seins humides qui chuchotent Nos baisers sont si ardents, comme un feu qui s'éveille Sous le langage de nos langues qui ne veulent pas se taire. Je me blottis aux creux de nos vagues A l'endroit, à l'envers Libres sont nos boutons d'or qui parlent sous nos langues Tel un cyclone de florilèges Sous nos médaillons ambrés On peut entendre des pluies de vérité, des pluies d'encore. Enlacées entre nous, nos vies se font oublier dans un ailleurs de mots tendres. En transparence, la délivrance de nos corps à corps nous éclabousse Parenthèses de notre jardin sauvage où nos peaux s'harmonisent telles des chrysalides en papillons. Nos yeux mouillés par les larmes indisciplinées, le coeur léger, on se laisse aller. Symphonie érotique où tu es ma reine Je n'en fais qu'à ma tête, j'ai juste envie d'un sans interdit. Avec toi comme seul paysage. A la lisière de l'extase, on se regarde, on se sourit sans rien dire. Entre femmes Baisers de velours Caresses parfumées. Le 20 octobre 2015 (fiction)
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Par : le 17/10/15
Corde sifflante Assaille et crispe Corde chantante égrenne et bruisse Corde puissante Enserre et force Corde amante joue et caresse sur ma peau striée de plaisir
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Par : le 12/10/15
Entre nous des liens se sont tissés, pour toujours. Une affinité qui n'aurait peut être pas vu le jour. L'écriture nous a, dans un premier temps rapprochés. Mais c'est dans la réalité que nos liens se sont noués. Nous avons commencé par partager des mots. Puis le moment est venu commun à nos deux coeurs. De rapidement se rencontrer, savoir si vos maux. Et nos sentiments s'y répondent en choeur. Une patience, une totale confiance, des plaisirs. Une oreille attentive aux moindres de vos désirs. Des mots toujours justes et sans jugement aucun. C'est pourquoi pendant 4 ans nous avons fait qu'un. Nous sommes toujours là, l'un pour l'autre présent. Une seule et même âme, au rire bienfaisant. Qui embellit nos vies d'un ineffable charme. Et sait parfois tarir les plus profondes larmes. Une fusion, une connivence dans nos écritures. Partager nos mots se faisaient de manière limpide. Entre vous et moi, ni demi-mot, ni demi-mesure. C'est en cela que notre relation était si solide. Tous deux unis par des liens immuables. De confidences, de respect, d'échanges. Qui reste à mes yeux, infiniment durable. Gravés sur mon coeur par un serment étrange. Le 12 octobre 2015
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Par : le 09/10/15
La frustration fait grandir le désir et le plaisir. Mais c'est aussi une forme de supplice pour certains, certaines. Pas de flagellation, il n'est pas masochiste. Pas d'humiliation, pas de féminisation, ce n'est ni son plaisir ni le mien. La frustration sera pour lui une autre voie, une découverte, une expérience extrême après 6 ans de libertinage... Je mets une dernière touche à mon maquillage, léger, trait noir qui souligne le regard, rouge brique qui dessine les lèvres. Je rectifie mon chignon et regarde l'effet produit. Working girl ou maîtresse d'école, dans cette jupe droite et cette chemise blanche sous lequel on devine le soutien gorge ? Maîtresse tout court si l'on sait que sous cette jupe, le voile noir qui gaine la jambe s'arrête à mi cuisse, porté par deux jarretelles d'un serre-taille également noir... Image un peu stricte, regard pervers, bouche humide à l'idée de la matinée qu'elle s'apprête à aspirer comme une fumée voluptueuse. Des volutes qui embrument mon esprit, se décantent pour laisser place à des images précises, furieusement évocatrices, de regard avide, de chair offerte, de contraintes et de liens. Je glisse dans ma sacoche à supplices, cordes et lien de satin, une paire de gant, un foulard, un pinceau à blush, un gode, du lubrifiant. J'attrape mon manteau et je sors ; n'ai-je rien oublié ? La voiture file vers l'autoroute. Défilent des paysages que je ne vois pas, je ne vois que ces images qui s'agencent peu à peu en un scénario lubrique. Fébrile, excitée, la bouche sèche. Serai-je à la hauteur ? Je suis à l'approche, je me trompe de chemin, je suis obligée de l'appeler. J'aurais préféré arriver comme une surprise enrubannée de stupre. Il est au coin de la rue, me guide et me rejoins à pied, sourire aux lèvres, regard pétillant. Que peut-il imaginer de ces moments qu'il s'apprête à vivre ? Je lui ai dit frustration, contrôle, contrainte mais qu'est-ce que cela évoque pour lui, tellement loin de l'univers bdsm ? Nous nous enlaçons, nous embrassons et je retrouve son parfum, la saveur de sa bouche, son sourire qui dit beaucoup, en silence. Comme convenu, il porte un pantalon et une chemise. Comme convenu, le café est prêt et nous le prenons au soleil. Je lui rappelle les règles du jeu de ce moment d'appartenance.« Tu m'appelleras Madame et tu me vouvoieras ». Je définis un safecode, au cas où. Même si rien de bien désagréable ne devrait lui être fait. Des questions ? Il n'en a pas. Mais pas de possession ou de stimulation anale cette fois-ci. Il n'est pas prêt. Je l'entraîne alors sur le canapé, je m'assied à ses côtés, lui tend mes pieds, mes jambes, qu'il masse et caresse. Je lui tends la paume de ma main dont il ne sait que faire, mais il finit par l'embrasser, la lécher timidement. Je me rapproche alors, pour un baiser langoureux, nécessaire. Comme pour le bercer avant de lancer les hostilités. Les boutons de sa chemise se défont un à un tandis que mes mains jouent sur son torse ; sa respiration se fait plus courte... Je lui bande les yeux. Aveuglé pour mieux ressentir. Mais sans toucher, c'est la règle. Du moins pas sans mon autorisation. Mes dents mordillent son menton et ses lèvres et ma langue les lèche tour à tour. Distiller morsure et douceur, l'aigü et le suave, comme une entrée en matière subtile. Mon bon vouloir, son abdication... J'enlève ma chemise à mon tour et porte ma poitrine à son nez, qu'il me respire d'abord et pose ensuite sa bouche, l'ouvre, saisit et fait rouler, aspire l'objet de ses désirs, un téton qui se dresse sous ces caresses... Un plaisir que je lui ôte de la bouche. Frustration... Je libère son sexe que je sens tenté mais intimidé lui aussi. Je le fais grandir, prendre sa place, s'épanouir, se dresser, fièrement mâle. Je caresse le gland rose et joufflu de mon pinceau. Bel effet qui sort de sa gorge, une plainte gourmande... Puis j'enfile mes gants, très doux, comme une seconde peau pour un autre toucher, mes doigts de tissu vont et viennent sur son corps et sur son sexe, toujours droit. Je caresse aussi son visage, l'entraînant dans d'autres sensations. Ce n'est pas ma peau mais c'est doux et caressant. Sa bouche s'entrouvre lorsque je passe sur ses lèvres. Tout va bien. Tout est sous contrôle... Hormis deux mains hésitantes qui aimeraient reprendre la maîtrise du vît. Levons le voile, déchirons le et déversons ce sucre amer sur ce corps offert. Les cordes pour contraindre, empêcher de jouir comme à son habitude, interdire sa propre possession. Pas touche ! C'est à moi, il le sait, n'a pas le droit d'y toucher. Le chanvre passe sur ses mains jointes, dans le dos, s'étirent sur son torse et sous les pectoraux, faisant saillir les tétons, que je pince soudainement plus fort, laissant passer un peu de temps avant de les humidifier de ma langue. Allongé sur les coussins du canapé, bras bondagés, il est désormais à merci de mes envies. Je reprends en main la queue dressée, la presse et l'astique, turgescente, enduite de ma salive, empoignée à deux mains. C'est comme une bouche qui l'enserre. Il s'y trompe d'ailleurs, les yeux bandés, abusés par ses sens et son désir, le cerveau obscurci par un trop plein de sensualité inhabituelle. Lui qui aime voir, se repaître de la peau, du corps, du regard de l'autre. Frustration... Il demande grâce, je lui ôte son bandeau. Il me regarde alors, il observe mes mains s'activant sur lui, il se voit se gonfler, s'étendre, se lever davantage. Je le regarde dans les yeux, d'un regard lubrique qui annonce mon prochain jeu : le ruban de satin vient enserrer les testicules et la queue. Ses organes génitaux ainsi liés, je reprends les va et vient. La jouissance n'est pas loin, je ralentis le rythme, avant de reprendre crescendo. Une pause à sa demande. Enlevons les cordes, ne gardons que le satin. Mais interdiction de se ou de me toucher. Je reprends alors mes jeux masturbatoires, alternant entre douceur et lenteur, rythme et force, jusqu'au bord de l'explosion, en m'arrêtant brutalement. Frustration... Puis me vient l'idée cruelle de le laisser me masser les cuisses et les fesses, seulement me masser, mais jupe relevée. Frustration... Les mains massent avec délicatesse puis vigueur, un peu crispées. Redoutable, insupportable, un doigt glisse par erreur. La punition ? Le massage s'arrêtera pour une cruauté plus féroce, sans doute incongrue mais à coup sûr qui ferait mouche ! Assise devant lui, je relève ma jupe, écarte les cuisses et me caresse avec indécence devant ses yeux écarquillés et suppliants. Odieuse ! J'ajoute à ce supplice, car c'en est un, en utilisant mon gode devant lui. Je le dévisage, perverse, impudique, les yeux plongés en lui, désemparé, implorant de le laisser se masturber. Hors de question ! Frustration... Double frustration. Assez de frustrations, devant ses implorations, je le laisse me toucher, me doigter, embrasser mes seins. Devant ses suppliques répétées, je viens m'empaler sur lui, je le laisse me baiser, plaisir ultime d'un libertin, coït profond. Libération d'un libertin, jouissance finale... Et instants de tendresse. L'aftercare après un trop plein de frustrations. Abandon d'un libertin, enfin...
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Par : le 09/10/15
C'est une belle journée d 'automne, nous partons en balade improvisée en forêt ...dans la voituretu me demandes de retirer de mon string... je soulève ma robe... te laisse entrevoir mes bas... et fais glisse le bout de tissu sur mes bottes... une fois arrivée tu me tends un rosebud en me demandant de me pencher... je me penche donc et remontema robe pour que l'insère... Nous partons dans les bois ramasser des pommes de pin... je me penches pour les ramasser... te laissant entrevoir mes fesses nues... et tu t'amuses à me trouver des pommes de pin... contre un arbre tu m'enlasses, m'embrasses et me demandes de te sucer... je t'obeis... détache ta ceinture , ouvre ton pantalon pour libérer ton sexe déjà à l'étroit... et m'agenouille et te prends en bouche, lêeche ton membre qui n'attend que ça... te suce... ta main appuye sur l'arbre, l'autre dans mes cheveux, je sens plaisir venir... tu m'interrompes ... me positionnes... meà mains agrippées au tronc de l'arbre, ma robe relevée, je sens le vent sur mes fesses à nues...ta main viens claquer pour les rechauffer et les faire rougir... tu les caresses. .. effleure mon sexe humide et finis par me pénétrer ... je gémis doucement sous tes assauts... tes mains sur mes hanches me guident... je me détends.. le plaisir monte... dans un murmure tu m 'indiques que tu veux me faire jouir ici...tes doigts remplacent ton sexe et s'activent en moi... je te branle... tout en coulant entre tes doigts... Tu retires le rosebud qui tombe à mes pieds...ton sexe glisse un instant dans le mien... avant de venir dans mon cul... je gémis, m'agrippe à l'arbre et te laisse me prendre comme une chienne.... jouir ainsi...t'abandonner en moi... glisser ta mains sous mes vêtements.. pincer mes seins... me faire gémir... pour mieux exploser en moi... Avant de poursuivre notre balade improvisée...
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Par : le 07/10/15
Les jours suivants se ressemblèrent. Ayant pris assez d'avance dans mon travail, je profite de ces derniers jours d'automne pour m'occuper de mon jardins. Mon chat me nargue à se dorloter au soleil dans une posture des plus indécentes, sur le dos..... Mon voisin semble avoir pris ses aises Mais je pense quand même aller le saluer. En bon voisinage, je préfère en pas rester sur une mauvaise impression. Prenant mon courage à eux mains, je me présente a son portail... Je sonne tout en me mettant mes habits d' aplombs.... Arrive en courant vers moi un gros chien style chien ds Pyrénées. Je me recul, surprise. Il s'arrête devant le portail, se met sur ses deux pattes arrières et attends en remuant la queue. Levant la tête, j' aperçois mon voisin à la fenêtre. Je lui fait signe en souriant. Une minute puis cinq minutes passent et rien........... Je restais la, bouche bée, ne sachant que penser de cette attitude désinvolte. Je me pensais associable mais je crois avoir trouvé le roi en la matière. Posant un dernier regard vers la fenêtre et sur le chien, je fis demi tour déçue et énervée...... Vendredi, je dois aller en ville pour des raisons administratives et alimentaires,Ma voiture démarre du premier coup , miracle, il me faut tourner à droite et passer devant chez mon voisin,,,Et il est là devant sa voiture.... Je l'ignore merveilleusement sans un regard ni une pensée..... quoi que je me rends compte que je ne saurais vraiment le décrire n'étant fixée que sur son comportement arrogant... J'en regrette presque mes voisins... La route est longue et me laisse tout le loisir de le de me calmer en écoutant de la musique... Je ne sais pas pourquoi je prend ceci tant à cœur et que j'aurais presque envie de forcer sa porte tout en lui disant ma façon de pensée.... La matinée se termine et je rentre enfin chez moi. Mon voisin est là, encore dans son champ, derrière sa maison , torse nu. Il fendille des bûches.... S'il pense impressionner en agissant ainsi... Descendue de voiture pour ouvrir le portail, je ne vis pas qu'il c'était approcher et qu'il attendait accoler a sa clôture. -- Je vous serais gré de ne pas m'importuner et à l'avenir si vous avez des demandes a faire , utilisez la boîte au lettre, merci..... -- Ne vous inquiétez pas, je n'ai aucune demande à faire à un goujat de votre espèce incapable de saluer comme il se doit sa voisine. Je venais juste en bon voisinage vous demander si un café vous aurait fait plaisir mais il me semble que votre côté « ours» trouverais mieux sa place dans une caverne..... Et quand on est poli on viens pas torse nu se plaindre on s'habille... -- D'une personne qui m'a tendue les clefs à moitié à poil , c'est un compliment je dois dire , me lance t il amusé …. Je ne su que répondre sur le moment autre que ceci: -- je vous souhaite une bonne fin de journée et je saurais me rendre invisible à vos yeux , soyez en sur -- bien -- Comme vous dites bien! Ce n'est pas parce que vous êtes le petit dernier ici que vous avez le droit de mépriser les autres. Sur ce pas la peine d'user votre salive, ce serait trop en gaspiller... J'allais remonté dans ma voiture quand il me pris par le bras et m'entraîna chez lui, me jeta dans le canapé.... -- Cela vous arrive souvent d'entraîner de force des inconnues chez vous.... Vous devriez avoir honte -- Taisez vous ! -- Et pourquoi donc ? -- C'est ainsi, taisez vous et apprécier le calme et mon hospitalité soudaine.. Profitez en , ce n'est pas tous les jours que j'accepte qu'une femme rentre chez moi ! -- Peut être que si vous étiez moins goujat ! -- Il suffit ! Je le vis revenir habillé et avec deux tasses qu'il posa sur la table devant.... Il alla s'installer devant moi sur un fauteuil et me dévisagea du regard sans un mot, sans une expression ce qui me mis mal à l'aise. Son regard était vif et intimidant. -- Pourquoi m'avoir invitez chez vous et pourquoi me regarder vous ainsi ? N'avez vous jamais croiser de femmes dans votre caverne ? -- Pour que vous me laissiez tranquille ensuite et parce que j'aime voir que cela vous énerve. J'aime sentir que cela vous interpelle Et je ne vous ai pas force. La , vous êtes assise, vous n'avez pas fuis, c'est que vous le voulez bien non ? -- Vous avez un ….. -- un sucre ou deux sucres ou alors auriez vous peut être envie de me dire quelque chose ? Me dit il en souriant légèrement.... -- Ne …... -- Je n'entends pas , vous pouvez répéter ? Je me tu le regardant avec étonnement, impassible essayant de garder mon calme. -- votre café va être froid ! Je pris la tasse tout en le dévisageant calmement essayant de l'analyser. Il est brun, cheveux court, yeux noisettes... Assez grand , plutôt costaud, un peu de ventre. Je dirais 38 ans. Il a deux tatouages, un sur chaque bras. Vu comment son salon est décoré , je dirais qu'il se suffit de peu, son intérieur, enfin de ce que j'en vois est assez , est assez plat, vide ,épuré. -- Ce que vous regardez vous plaît il ? Me dit il -- Comment cela ? -- Oui vous me regardez , vous me dévisager il me semble non ? -- Oui je me demande comment un homme de votre age peut il être aussi associable et méprisant... -- Vous me trouver méprisant, tout cela parce que je ne réponds pas a vos avances et que je préfère ma tranquillité ….. c'est surprenant en effet ! -- Des avances, quelles avances et pas parce que vous êtes séduisant que vous êtes mon type d'homme , je venais en simple voisine courtoise , simplement … il ne faut pas croire parce que vous avez un physique avantageux que je vais tomber a vos pieds -- Si vous saviez ….. Comme cela vous me trouvez séduisant donc je ne vous laisse pas insensible malgré vos dires.. -- Ne me prenez pas de haut , vous avez très bien compris.. -- Oh non justement , je ne comprends pas dit il en finissant son café en me regardant.. -- Je …Je... Je vais devoir prendre congé, je dois ranger mes courses au congélateur avant que cela soit le drame.... -- Je ne voudrais pas être le goujat qui vous fasse jeter vos aliments, faites donc mademoiselle! -- Bonne fin de journée -- Au plaisir Mademoiselle ! Je le regardais a cette prononciation de phrase étonnée et je pris congé..... -- N'oubliez pas que vous êtes la bienvenue !
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Par : le 06/10/15
Alors oui, le titre est probablement mal choisi à vue de nez, mais il ne l'est pas. Je me suis trouvé le courage de raconter une petite histoire. Histoire vraie, dont je modifierai juste les prénoms à simple fin de respect de la vie privée, forcément.J'indique dans mon profil que mes premières grandes expériences avec le ligotage sont arrivées avec le judo, mais j'étais resté assez vague en la matière. Je vais donc raconter la première expérience qui m'a le plus frappé.C'était il y a presque 20 ans (... 20 ans, put*** !), j'avais 12-13 ans, j'étais un jeune collégien qui collectionnait les heures de colle. Des amis de famille avaient récemment déménagé dans ma ville, et leur père, en plus de pratiquer un métier lié à la justice, était également à la tête de l'association de judo. D'ailleurs toute la famille pratiquait le judo, à des niveaux divers et variés. Ma mère avait jugé bon de canaliser ma bougeotte en m'inscrivant aux cours de judo, ce que j'acceptais de bon coeur : il y avait mes amis de famille. De quoi mettre le bazar encore plus! Un ou deux mois passèrent, je faisais mes heures de judo chaque weekend, sans broncher, jusqu'à ce qu'arrive un changement d'horaire pour la tranche de mon âge : désormais, ça aurait lieu en milieu d'après midi. Qu'à cela ne tienne : la famille d'amis habitant à 5 minutes chrono de la salle louée pour le judo et vu que la banlieue était très mal desservie par le bus (1 toutes les 1h30, en moyenne), on s'est vite adaptés avec le copain : j'arrivais vers midi et demi, on passait une bonne partie de l'après midi sur les jeux vidéos, puis on enchaînait sur le judo, de nouveau sur les jeux vidéos et je rentrais en début de soirée. Facile.Jusqu'à ce qu'un beau jour de fin novembre... (ouais désolé, l'intro était super longue... on arrive au meilleur, promis)Moi et mon ami Alex (même âge), on était tranquillement installés dans sa chambre, à sociabiliser et partager un franc moment de camaraderie et d'amitié virile (comprendre : se tatanner la tronche) autour de Street Fighter 2. Nous étions très concentrés. Moi surtout, étant donné que je n'avais pas l'aisance de mon ami. Hop les quarts de cercle, les demi-tours, les prises et autres Hadouken. J'étais parti sur une belle combinaison de coups, jusqu'à ce qu'un cri horrible et inhumain me perce les tympans."BOUUUUH !!"Suivi d'un éclat de rire qui s'éloignait. C'était la petite soeur Aurore, âgée de 10 ans, qui n'avait rien trouvé de mieux à faire qu'ouvrir la porte et hurler pour nous déconcentrer. Cette petite peste avait réussi son coup, et ça m'avait coûté la victoire. Pas grave, ça ne faisait qu'une défaite de plus : mon ami me menait quelque chose comme 26-2, le score était donc très serré. Nous avons donc continué à jouer, j'étais décidé à prendre une 3ème victoire.Environ 30 minutes passèrent. Et là, vous le devinez, bande de galopins : Aurore revint pousser un autre "BOOOUUUUH !!", et elle partit en riant. Elle le refit d'ailleurs encore deux ou trois fois, toujours avec environ une trentaine de minutes entre chaque cri, jusqu'à ce que mon ami Alex, excédé, se lève du canapé et crie dans le couloir.- "Aurore ! T'arrêtes ou j'vais t'attacher ! T'es prévenue !" cria donc AlexJe haussais les épaules, mais j'étais perplexe. Je me demandais s'il était sérieux ou non. Cela dit, ma barre de vie qui descendait à grande vitesse me força à me concentrer à nouveau sur nos joutes de Street Fighter. Le temps passa. Un coup d'oeil au réveil à côté du lit. Je notais mentalement que les 30 minutes d'intervalles étaient plus que passées. La menace était passée, semblait il.... Et là, je vous vois hausser un sourcil : vous avez compris:Elle était simplement décalée dans son "BOUH". Environ 45 minutes plus tard, elle revint pousser son fameux cri.Ni une ni deux, mon ami mit le jeu en pause et se leva. "Ramène-toi", me dit-il. Nous allâmes dans la chambre d'Aurore, qui gloussait encore. Aussitôt, Alex attrapa sa soeur, et il la bloqua sur le lit. Je ne savais pas trop quoi faire. Mais elle, elle continuait à rire."Hé ! Ouvre la porte de droite du placard, y'a un gros sac Leclerc. Vide le à côté de moi." me dit Alex.Je fis ce qu'il me demandait, et je vidais le sac... un sac rempli de ceintures de judo. Très souples, de toutes les couleurs ou presque, c'était le trésor de guerre de la famille, et il y en avait en très grande quantité vu que la famille entière faisait du judo. A vue de nez, et sans exagérer, il y avait une bonne trentaine de ceintures. Alex se saisit d'une première ceinture, et il se dépêcha de ligoter les poignets d'Aurore dans le dos. Elle semblait se laisser faire, et elle gloussait toujours. 'T'attends quoi ? Attache lui les jambes !" me dit Alex."H-Hein quoi ?! Mais... Mais non enfin !" répondis-je. Oui, je feignais ne pas apprécier ce que je voyais. Mais au fond, j'étais fasciné par la vision de cette jeune fille qui devenait femme, aux seins naissants, les bras ligotés dans le dos, les coudes également, d'autres liens improvisés lui bloquant les bras au niveau du ventre, de la cage thoracique..."Mais si ! Allez ! Ca lui servira de leçon !" me dit Alex, me sortant de mes réflexions.Alors, je pris une ceinture de judo, et attrapait les chevilles d'Aurore. Elle les remuait, mais sans la moindre force : aussitôt que la ceinture se serra autour des chevilles, elle arrêta de gigoter et me laissa accomplir mon oeuvre. Très vite, les chevilles furent ligotées par deux ceintures de judo, en deux points différents. J'en rajoutai une au dessus des genoux. Alex se retira, moi également. Aurore était allongée sur son lit, sur le ventre, ligotée avec à vue de nez une bonne dizaine de ceintures. Elle gloussait encore, et gigotait très gentiment. Là, Alex se saisit d'une ceinture de judo, fit plusieurs noeuds afin d'en former un gros, puis l'enfonça dans la bouche d'Aurore, et il serra le baillon improvisé dans la nuque."Voilà ! Ca te servira de leçon !" dit Alex en souriant."Mmmnnnn!! MMPH !" répondit Aurore. Elle riait encore. Visiblement, ça ne la dérangeait pas le moins du monde. Là, elle se mit à se débattre, tantôt énergiquement, tantôt plus mollement, ses doigts tentant d'atteindre les noeuds. Je n'eu pas le plaisir d'observer plus longuement Aurore se débattre dans ses liens, car Alex m'invita à poursuivre nos parties de Street Fighter. Je jouais encore plus mal qu'à mon habitude, et ce n'était pas difficile de deviner pourquoi j'étais si peu concentré.Finalement, quelques minutes plus tard, Aurore entra dans la chambre d'Alex... en se tortillant comme un ver. Elle invectiva Alex, mais je ne comprenais pas trop ce qu'elle disait. Et il l'ignora proprement. Par contre, le réveil se mit à sonner, nous indiquant qu'il fallait mettre fin à nos jeux vidéos pour aller en cours de judo. Alex détacha sa petite soeur. Je n'osais pas trop quoi faire, troublé. Mais finalement, j'ai commenté un peu la situation. Brièvement."Tu vois ! Si tu nous emmerdes pendant qu'on joue, ben tu finiras encore comme ça !"Aurore me tira la langue et ria. Puis, quelques minutes plus tard, alors que mon ami et moi partions, elle passa à côté de moi et chuchota "Bouh !", tout en faisant semblant de ne rien avoir dit ni fait.Et autant le dire, ça n'était pas la dernière fois qu'elle me dirait "Bouh" pour m'embêter. Et ça ne serait pas la dernière fois que moi, j'allais la ligoter. Mais ça, c'est une autre histoire !
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