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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Tu es là nue allongée sur la petite table du salon , les bras en croix et les jambes bien écartées avec tes pieds reposant sur le sol , naturellement je t ai attaché les jambes aux pieds de la table et j ai fait de même avec tes bras ... pas trop serré non , pas trop tendu non plus , il faut que malgré la position cela reste confortable pour toi .
Je t ai également bandé les yeux et bouché les oreilles car je tiens a ce que tu mettes certains sens en éveil afin de mieux ressentir tes émotions et te concentrer uniquement sur ton plaisir ... rien d autre.
Je me tiens debout juste à coté de toi et je t observe , je sais combien tu déteste par dessus tout ces moments d attente et je m imagine parfaitement comment en plus tu dois me hair de t avoir privé de certains de tes sens , je le vois , je le ressens .
Je souris et sors d un tiroir un martinet que tu ne connais pas encore car je l ai acheté hier en douce exprès pour ce moment charnel entre nous.
Le manche est est court en bois vernis et il est composé de longues et fines lanière de cuir.
Je m approche de toi et fait glisser les lanières le long de ton corps te le caressant subtilement des pieds jusqu à la tête , et redescend lentement tout en dessinant les contours de ton corps et épousant bien certaines courbes ... je te sais surprise et plus encore car la sensation que cela t apporte tu ne la connait pas , tu frissonnes je le vois , je continue ainsi plusieurs minute mais en prenant bien garde de ne pas toucher ton sexe ...juste parfois de l effleurer légèrement...
Puis sans prévenir je t inflige un coup ...enfin quand je dis un coup j exagère tant je me suis retenu , mon but n est pas de te faire mal , loin de là , juste de commencer à réveiller tes sens ... j enchaine d un deuxième et ainsi de suite en augmentant progressivement la pression que j exerce mais toujours sans y mettre de réelle force ... pas le but aujourd hui ... puis je stoppe et pose le martinet sur ton ventre .... je te sens et t imagine déjà quelque peu stressée , ta respiration en témoigne ,les mouvements de tes seins suivent et marquent ta respiration...
Je m agenouille , puis m approche jusqu à presque toucher ton intimité que j effleure du bout de ma langue .. je suis les contour de ton sexe ... je descend d un coté puis remonte de l autre ... et je recommence mais non plus en l effleurant plutôt le caressant toujours avec ma langue , j aspire légèrement au passage tes grandes lèves doucement ...puis tes petites lèvres .. .tu ne peux retenir un long soupir de plaisir , je sais comme tu apprécie cela ... je continue te léchant ton intimité de plus en plus humide mais toujours en évitant ton petit bouton , tu dois me détester car tes mouvement de bassin devraient pourtant selon toi m inciter à venir le prendre en bouche ... mais non je continue à te faire patienter , je prend un malin plaisir à venir jusqu à presque le toucher du bout de ma langue ... juste presque et je redescend ... je te lèche maintenant de façon plus prononcée ...plus appuyée aussi ... tantôt sur les contours , tantôt oui jusqu à te fouiller avec ma langue ...profondément ....le plus loin que je puisse ... tes soupirs sont de plus en plus marqués ... tu vas même jusqu à m encourager avec des “ ouiii vas y là ... ouii c est bon ... ou ouiii comme ça j aime ou ouii tu fais ça si bien ...ne t arrête pas surtout “ cela me fait toujours autant sourire et me procure une excitation supplémentaire ..même si je n en avais pas vraiment besoin tant j aime à te prodiguer ces caresses ....humm.
Enfin je remonte pour prendre ton petit bouton en bouche et lorsque je l aspire doucement tu ne peux retenir un petit cri d encouragement ...il n en fallait pas plus .. le le lèche tout en douceur ...il ne met pas longtemps a se durcir et a se montrer vraiment , j alterne les mouvement de ma langues et mes aspirations sans oublier de redescendre de temps autre lécher de nouveau ton sexe , tes lèvres ....je fais durer ... durer plus que nécessaire retardant de faite la montée trop brutale de ton plaisir ... je n aime pas te voir “partir” trop vite cela gâche mon plaisir ....je continue ce petit ballet mais y ajoute deux doigts ... mon index et mon majeur qui pendant que je m affaire sur ton petit bouton s occupent de caresser ton sexe ... s y introduisant parfois .... toujours lentement ... et jusqu à la garde ...puis chemin inverse jusqu à ressortir complètement pour de nouveau y revenir en y mettant à chaque fois un petit peu plus d énergie mais toujours en douceur .... tes encouragements sont de plus en plus forts ...de plus en plus bruyants ... tes mouvements de bassin de plus en plus marqués ...je sais que tu apprécies et que tu voudrais déjà que j augmente l intensité car ton plaisir commence à monter ... ,mais non contre toute attente de ta part et malgré tes signes d encouragement non je redescend en appuyant bien ma caresse avec ma langue jusqu à ta petite rosette que j effleure tout d abord du bout de ma langue ...puis la lèche doucement mais sans retenue ... au bout de quelques instants je tente une intrusion ...le bout de ma langue s y introduit sans aucune difficulté et bien aucontraire tu m incite d un petit cri a y aller franco ce que je ne tarde pas à faire .... je retire mon index de ton sexe et le plonge direct au plus profond de toi .... tes oui.. oui ..oui me signifie que je suis sur la bonne voie j en souris ... comme si je l ignorai ... mon majeur vient l épauler et s amuse dejà à vouloir t arracher autant de petits cris de plaisir que tu pourras leur en donner .... ton amour de la sodomie et l’ extrême sensibilité de cette partie de ton anatomie n y sont pas étrangers ...
Laissant mes doigts te transporter déjà presque dans l au delà je remonte en appuyant bien langue ... que tu le ressente que oui ... oui je vais m en occuper de ton petit bouton .... et lorsque que je le prend de nouveau en bouche le faisant rouler sous ma langue tu redouble d encouragements , de soupirs ..... de petits cris de plaisir comme pour m implorer d allez jusqu ou bout cette fois ci et de ne plus “ jouer “ avec toi .... j accélère les mouvements de ma langue ... “ stp t arrête pas “ me confirme que je pensais juste .... je continue mais ralentis de nouveau ... ton” noooon pas ça “ m indique bien que tu n étais pas loin de jouir ... oui mais voilà moi je te veux suppliante donc j alterne mouvements rapide et mouvements lents , tu me cries dessus que je suis un salaud ... que je n ai pas le droit de m arrêter et j en passe .... rien ne me perturbe ... pas pour rien que je t ai attachée ...je me contente de te laisser approcher tout près de ton orgasme puis je ralentis... cela a le don de te rendre folle ... tu te débat j ai peur que tes liens finissent soit par céder ...et là pauvre de moi ... rire , soit par te blesser tant tes mouvements de bassin se manifestent , tu essayes tant bien mal de le pousser le plus en avant possible pour esperer ressentir encore davantage .....
Cette fois-ci oui je suis décidé à t emmener jusqu au bout sans m arrêter mais progressivement car oui tes suppliques je les veux ... je les attends .... je les espère
Je reprends tout presque depuis le début mais en m occupant plus de ton petit bouton , mes caresses tantôt rapides , tantôt lentes ou le faisant rouler sous ma langue t arrache oui bien des cris de plaisirs et ce n est que lorsqu enfin tu m annonce que ton plaisir monte .... monte ..... plus haut ... plus fort ....que oui là...!! tu me supplies carrément ... tu m implore allant me promettre des tas de choses mais que par pitié que j aille jusqu au bout .... il t as fallu peu de temps pour que tu me cries que tu allais jouir ... tes seins ballotant ... presque dansant au rythme endiablé de ta respiration de plus en plus saccadée m indique que oui ....oui là tu vas exploser ..!!
OUIIIIIIIIIIIIIIII ...JE JOUIIIIIS sorti telle une balle du canon de fusil voir même du fut d un canon tant ton cri fût puissant ... violent ....long ....!!
Ton corps semble soudain pris de spasme incontrôlables .... un long râle s échappe de ta bouche .... mais loin d attendre que tu redescendes vers moi j enchaines de suite et accélère mêmes mes caresses ... et il ne t as pas fallu bien longtemps pour qu un deuxième cri s échappe de ta bouche ... suivi d un troisième parce que parti comme je l était et déjà comme drogué par tes cris de jouissance je ne comptais pas m arrêter avant que tu ne rende l âme complètement ... et ce n est qu après ton cinquième cri que tu m as supplié d arrêter ... que tu n en pouvais plus , j ai donc très très fortement diminué les caresses de ma langue me contentant juste de quelques léchouilles apaisantes jusqu à ton retour avec moi ....... tu étais trempée de sueur et moi le visage de ta mouille si abondante .... épuisée tu l étais mais je ne valais guère mieux , tant bien que mal je me suis relevé et suis allé te détacher et t enlever bandeau et boules quies , tu ne pouvais bouger tant ta fatigue était manifeste mais ton regard plus expressif que jamais me fixait... un grand sourire éclairait ton joli visage ...nul besoin de mots pour savoir et comprendre à quel point tu avais appréciée ce moment , je t ai aidé délicatement à te relever puis t ai amener jusqu au canapé , nous nous sommes assis et tu es venue de lover tout contre moi telle une enfant , nous bouches impatientes se sont rencontrées ... un long très long baiser nous avons échangé puis tu es venue poser ta tête sur ma poitrine et alors que je te parlais il y a bien longtemps que tu t étais endormis , je ne m en suis rendu compte qu après..............
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Contrat de soumis.Le soumis ……………………………………………….…… (Nom – prénom) domicilié…………………………………………………………………………..(ville/code postale) âgé de …….. Ans né le …………………………… (Date) à…………………. (ville) donne de son plein gré, son corps entier et son âme et tout pouvoir sexuel à mon MAÎTRE et décide maintenant, qu'il sera à la disposition de son MAÎTRE n'importe quand Ce contrat est valable pour une période déterminée par le MAÎTRE seul.Quand l'esclave signe ci-dessous, il signe en toute connaissance de cause et déclare avoir parfaitement compris son contenu et décide librement de se soumettre à son MAÎTRE qui règne sur lui maintenant et dans l'avenir.La satisfaction de Ses besoins, désirs et caprices sont compatiblesavec mon désir en tant que soumis de Lui être agréable. À cette fin, je Lui offrel’usage de mon temps, de mes talents et capacités. De plus, je demande avec unehumilité sincère que .IL accepte la garde de mon corps pour l’accomplissement et l’embellissement de nos besoins sexuel, spirituels, émotionnels et intellectuels. Pour y parvenir, il Lui est donné toute latitude pour l’utilisation de mon corps quel que soit le moment et le lieu, en présence de quiconque, pour Son usage personnel ou pour en faire don, comme bon Lui semblera.Me considérant comme l’esclave à plein temps de mon MAÎTRE je me consacrerai entièrement et totalement à satisfaire Son plaisir et Ses désirs sanshésitation ni considération pour moi-même ou pour d’autres.Je demande qu’IL me guide dans tout comportement sexuel. Je demande à mon MAÎTRE en tant que soumis, qu’IL utilise le pouvoir dont il est investie par Son rôle pour me modeler et me façonner ; pour m’assister à accroître ma force, mon caractère, ma confiance et tout mon être, et qu’IL continue à m’aider à développer mes compétences artistiques et intellectuelles. En retour j’accepte : 1- D’obéir à Ses ordres au mieux de mes possibilités.2-De m’efforcer à surmonter mes sentiments de culpabilité oude honte ainsi que toutes mes inhibitions qui interfèrent avec mes capacités àLa servir et qui limitent mon épanouissement en tant que Son soumis.3-D’entretenir une communication honnête et ouverte.4- De lui vouer une totale fidélité tant morale que physique et surtout sexuelle.5-De révéler mes pensées, mes sentiments et désirs sans hésitation et sans gêne.6- De L’informer de mes souhaits et de mes besoins perceptibles, reconnaissant qu’il est seul juge pour déterminer si et commentils seront satisfaits.7-De m’efforcer à entretenir une image de moi-même positiveet à atteindre des objectifs et espérances réalistes. 8-De travailler avec lui pour devenir une personne heureuseet accomplie.9-De combattre les aspects négatifs de mon ego ainsi que mesinquiétudes qui pourraient nuire à la réalisation de ces objectifs.Règles générales.L’esclave accepte d’obéir à son MAÎTRE à tous égards.Son esprit, son corps, son cœur et son temps Lui appartiennent. L’esclaveaccepte la responsabilité d’utiliser son mot de code si nécessaire, et se fieimplicitement à son MAÎTRE pour qu’il en respecte l’emploi. Si unesituation se présente dans laquelle l’esclave doit utiliser son mot de code ouun geste convenu, sa Maîtresse évaluera la situation et déterminera la conduiteappropriée.L’esclave maintiendra son corps disponible pour son MAÎTRE à tout moment. L’esclave manifestera son acceptation de sa disponibilité à servir en tout temps a son MAÎTRE. L’esclave reconnaît que son MAÎTRE peut utiliser son corps ou son esprit de quelque manière que ce soit .IL peut le punir sans raison si ce n’est Son propre plaisir. L’esclave jouit du droit de pleurer, de hurler, de supplier mais accepte le fait que ces manifestations sincères n’affecteront pas son traitement.L’esclave répondra honnêtement et directement à toutequestion qui lui sera posée et informera spontanément de son MAÎTRE de touteémotion ou sentiment qu’IL est en droit de connaître. Quoique son MAITREattende de Son esclave qu’il Lui communique honnêtement et sincèrement tout ce qui peut le préoccuper.L’esclave parlera toujours de son MAÎTRE avec amour et respect. Il s’adressera à LUI en tout temps en disant «MAITRE» ou « MONSIEUR » Le MAÎTRE a le loisir d’offrir à Son esclave despériodes de liberté pendant lesquelles il peut s’exprimer en Sa présenceouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnéesd’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à son MAÎTRE avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement.L’esclave accepte qu’une sévère punition soit fixée pour toute infraction à l’esprit ou à la lettre de ce contrat et il supportera la correction avec reconnaissance. L’esclave doit pouvoir accepter tous les achats que son MAÎTRE lui demande (gode-fouet-menotte-corde- plug et encore pleins d’autres)L’esclave doit aussi accepter toutes les demandes de son MAÎTRE comme lors des plans qu’il organise avec d’autres personnes afin de lui faire plaisir La forme et la durée de la punition seront fixées selon le bon plaisir de son MAÎTRE et Celui-ci informera clairement Son esclave quand il subit une punition. Tous droits et privilèges appartiennent à son MAÎTRE et IL peut les exercer comme bon Lui semble.Cet accord servira de base pour une extension de notre relation, dédiée, sur l’esprit d’une domination et soumission consensuelle avec l’intention de poursuive notre prise de conscience et notre exploration, à promouvoir la santé, le bonheur et l’amélioration dans nos vies.L’esclave portera un signe distinctif désigné par son MAÎTRE et par là son statutACCEPTATIONSPar ma signature :Ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictéesci-dessus ainsi qu’à toutes autres que mon MAÎTRE choisira d’ajouter à unedate ultérieure. Je confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, à mon MAITRE, pour Son plaisir et Son usage.J’offre mon consentement à ma soumission à mon MAÎTRE sous les termes décrits ci-dessus en ce …………………………….. (Date) fait à………………………..Signature du soumis :Mention lu et approuvé !
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Tu m'as fait part de ton désir d'être comblée,
Au sens premier du terme, au sens propre, au sens sale.
Par lequel des tes trois orifices vais-je commencer ?
Par lequel vais je t’étrenner ?
L'un des deux pourvus de lèvres ?
Celui le plus sombre, le plus étroit ?
Par lequel vais je te prendre, te surprendre ?
Lequel envahir le premier ?
Dans lequel prendre mon plaisir ?
Peut-être te faire jouir ?
A ton avis lequel ? ...
Finalement ton avis m'importe peu !
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Ma peau frémit sous sa main, mon corps palpite et vibre. Le buste posé sur ce socle pierreux frais et humide, qui sent le silex et l’humus, je m’abandonne à ses caresses qui se font plus précises et insistantes. Ses doigts se referment sur mon intimité, pinçant et agaçant le clitoris, un pouce pénètre mon sexe, à peine, juste en surface, glisse contre la paroi pour rejoindre l’anus, qu’il pénètre également doucement, entamant un jeu exacerbant mes nerfs. Je me crispe sous ce pouce indiscret qui veut voir plus loin, forçant un peu les chairs qui s’entrouvrent en corolle humide et rose, comme une fleur aux rayon du soleil. J’entends son souffle trouble, sa respiration plus saccadée, un son rauque étouffé, je sens son désir m’envahir, j’aspire son odeur animale. Son autre main écarte le passage, agrippant la chair, la malaxant. Ma bouche laisse échapper des glapissements que je ne parvins plus à réprimer ;mon ventre se tord, mes jambes tremblent. Je gigote imperceptiblement tendant mes fesses, me cambrant, allant à la rencontre de ce pouce qui me nargue, qui fait semblant d’hésiter, qui sait trop bien mon envie. Puis il cède la place à d’autres doigts plus impérieux, un puis deux qui entament une ronde dans mon cul, une sarabande qui se déchaîne tandis que je manifeste plus bruyamment l’intense plaisir de les goûter ainsi en moi. Tournant, virant, m’élargissant, un troisième doigt se joignant aux deux premiers.
Retrait d’un coup me laissant pantelante et toute à ma frustration ! Mais aussitôt, je me sens pénétrée plus largement, pleinement, durement, lentement par ce qui ne me semble pas être un sexe. Il manque la douceur, l’élasticité, la chaleur. Je reste interdite car je sens bien des coups de rein. Me goderait-il avec un gode ceinture?! Mon esprit pollue mon plaisir d’interrogations auxquelles cette position ne me permet guère de répondre, alors je lâche prise, je m’abandonne à cet assaut qui pour autant n’a rien de factice, mais plein d’une volonté lubrique de me faire abdiquer.
Deux mains ont saisi mes hanches afin de pénétrer plus loin, et je sens d’autres doigts sur mon clitoris. Ce qui répond partiellement à mes questions mais je n’en ai cure, la lame de fond qui monte envahit mon cerveau et ne laisse plus de place à autre chose.
Quand l’orgasme me terrasse, j’entends une voix féminine susurrer et invectiver en langue slave !
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Après une très petite matinée de boulot, me voilà m'en retournant dans ma prison. Mais l'envie n'est pas de rentrer tout de suite...
Je quitte ce charmant lieu qui m'accueil pour quelques jours, et je prends le métro Porte d'Auteil.
En attendant le métro, je regarde sans regarder les quelques personnes mirant la venue de la rame.
Une demoiselle me sourit, je lui retour un sourire et subitement j'ai l'envie de parcourir un lieu haut en couleur de par sa renommée et pleins d'émotions et de souvenirs d'il y a quelques temps.
Me voilà arrivé sur les Champs, je remonte lentement cette longue avenue, et les souvenirs m'inondent de fort bons moments...Mais le Cœur à ses raisons et blessé par une absence de plus en plus réel sur bien des points je préfère vite m'en détourner.
Je marche lentement, écoutant la musique, je croise de charmantes personnes aux sourires angéliques. Et je me sens plus léger malgré les maux qui m'obsèdent.
Rapidement j'arrive, près de Saint Lazare, mais j'hésite de passer par ce chemin, me rappelant tant de belles choses et d'enivrants moments....
Il est presque l'heure de midi et la foule commence à se faire plus présente dans les rues parisiennes.
Je m'assois un instant dans un petit parc près de l'Opéra. Et je rêve assis à l'ombre des arbres de moments à deux, chaleureux et parfois fougueux...de cette fougue ravageuse des sens qui m'habite et m'obsède...mais j'ai ce mal au ventre, cette petite boulle qui me rappel la réalité de ma situation et qu'il faut vite effacer.
Aujourd'hui et depuis près de dix ans, je subis les envies au lieu de vivre pleinement mes envies...Mon avenir très proche et qui se rapproche, me permettra enfin de vivre cela et non plus subir.
Aujourd'hui encore je subis et cela me coût tant de bonheur auxquels j'aspire que cela ne fait que renforcer une fois encore que ma décision est bien la bonne.
Après un repas rapide près de Drouot, je me faufile dans les petits passages très typiques parisiens des années folles, ou l'on peut encore croiser des boutiques aux improbables clients venant acheter des cannes faites mains ou encore de belles broderies d'autres fois sous des verrières éclairant les passages.
Puis je remonte une petite Rue piétonne, dont les magasins s'étendent sur les pavés de la rue.
Presque à la hauteur d'un marchand de fleurs, Trois charmantes demoiselles viennent en ma direction...
Et là, de part leur charmante allure et minois, une envie me prend de les voir sourires...une envie aussi de faire ce que j'ai envie sans me soucier de la suite...et peut être aussi de me faire sourire aussi égoïstement que de m'enivrer de leurs joies et de la surprise de ce que je puis faire.
Je me permets délicatement et avec tact, d'interrompre la promenade d'entre 12H et 14H.
Surprises, et un peu déconvenues de mon approche au premier abord, qu'un homme puisse les déranger ainsi, surement encore pour leur demander leurs numéros de téléphones...
Mais quels joies et plaisirs tout personnel, quand dans leurs yeux et sur leurs visages j'ai pu y lire la surprise et l'émotion combinés au moment où je leurs offris une rose à chacune...
Elles restaient des plus bouche bée de par mon action...je leurs souris alors simplement et les remerciaient de ce petit rayon de soleil qu'elles m'offraient simplement...me faisant oublier pour un petit moment tout les maux que je vis...
Elles voulurent me remercier de ce présent en m'offrant un café, mais je déclinais l'offre poliment...et je pris alors congés d'eux, les remerciant une dernière fois de ce petit moment de douceur.
Je continuais alors mon petit bonhomme de chemin vers la gare de l'Est, tout heureux et léger d'avoir fait et vécu l'envie du moment plutôt que de subir les envies.
Mesdames, qui me lisez, si un jour au détour d'une rue parisienne, vous êtes abordée par un homme vous offrant simplement des fleurs, ordinateur sous le bras...juste pour un sourire...souriez lui, il n'attend rien en retour si ce n'est, ce petit moment si indescriptible mais enivrant de voir de charmantes dames lui sourire, et de vivre ses envies quand il en a envie....
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De savoir par ton devoir écrit de ce matin que tu t es masturbée une partie de la nuit suite à mon ordre et ce avec interdiction formelle de jouir me fais sourire ....
Quel plaisir de te lire et surtout de voir qu honnête avec moi tu l es toujours .
De plus cela m' émeut et me touche toujours autant.
Pourtant je sais oh combien tu déteste par dessous tout que je t interdise de jouir tant ta frustration est énorme dans ce moment là.
Tu vas jusqu à me hair , je le sais je l ai vu à plusieurs reprises dans tes yeux lorsque je suis présent et te dirige .
Pour toi c est bien là l un des pires supplices que je puisse t infliger et m as tu dis toi même que tu préfèrerais et de loin recevoir une dure fessée même avec ma ceinture bien large.
Oui mais voilà , moi j aime à t infliger ce doux supplice ... et ce quel que soit le moment et ou l' endroit ...
Bien entendu parfois je t autorise à aller jusqu au bout ... il faut bien te récompenser de temps à autre mais toi tu ne sais jamais quand cela arrivera car je veux être bien sur qu à chaque fois tu te donnes à fond ... sourire.
De voir passer dans tes yeux toutes les émotions dont tu es capable de ressentir ... d exprimer dans ce moment si particulier ... si intense est à mes yeux connaisseurs incomparable.
Tu es devenue de fait très expressive car au début de notre relation tu avais beaucoup de mal à t exprimer librement et surtout ... totalement ... que se soit dans tes gestes , attitudes et ou paroles ...
Que de chemin parcouru depuis ... merveilleuse pour moi tu l es à plus d un titre ...
De t ordonner de te masturber devant moi et pour moi oui j avoue parfois j en abuse un peu ....
Telle cette fois ou alors que nous étions partis faire des courses dans ce grand centre commercial bondé de monde en ce samedi veille de fêtes ... ou à peine garé et descendu de la voiture je t ai ordonner d un ton sans appel de t allonger là à même le sol sur le dos , de relever ta jupe et de te masturber .... bien que n ayant pu émettre d objections j ai bien vu dans tes yeux sinon de la peur pour le moins une grande appréhension car bien que masquée car te trouvant entre deux voitures la grande possibilité de se faire surprendre n y était pas étrangère ... je t ai rassurée de suite en te disant que je surveillais et contrôlais la situation et d un " ne t arrêtes pas " t ai plus qu incité à poursuivre.
Je voyais tes petits doigts de fée s activer sans retenue aucune sur ton petit bouton d amour , tantôt tu le caressais doucement juste du bout d un doigt , tantôt avec deux ou trois doigts tu le frottais beaucoup plus énergiquement et de ton autre main c est bien avec trois doigts que par va et vient tel un piston que tu te donnais du plaisir tout en en alternant la vitesse et la profondeur à l intérieur de ton vagin ...
A ce stade là plus besoin de te diriger je le sais ... ta respiration et tes mouvements de bassin en disent déjà bien long sur ton plaisir qui est je le sais , je le sens , je le vois ... on ne peut plus présent maintenant...
D ailleurs tes regards vers moi sont déjà bien suppliants car oui partie comme tu l es je sais que tu as envie de jouir .... tu n attends plus que mon autorisation ... que je me complais a te refuser pour l instant ...
Tu es obligée de toi toi même de ralentir le rythme sinon tu ne pourras te retenir bien longtemps encore ...
Amusant de voir qu arrivée a ce stade l environnement dans lequel tu te trouve ne te gênes plus du tout et que pour toi maintenant , seul ton orgasme libérateur est ton objectif ... cela me fait beaucoup sourire.
Mais ce n est pas pour autant que je t autorise ... j attend de toi plus ... beaucoup plus ...
D un " dis moi " je t incite à prononcer certains mots crus qui dans certaines situations telle ci t excite davantage encore ...
Oui je me montre cruel envers toi faisant monter plus que nécessaire l intensité de ton désir ....
D un " supplies moi et peut être que je t autoriserai " je t incite à aller plus loin encore ... je te veux totalement impudique ... je te veux chienne ..et plus encore ..!!
Il n en fallait pas plus pour que cette fois-ci tu te déchaines carrément ...
Oui tu m as supplié ... longtemps ... utilisant même certains mots que jusqu à présent tu refusais de me dire .... tu me les as dit d abord à voix basse puis comme pour obtenir enfin mon approbation ta voix s est élevée sensiblement ... humm
Ne voulant point faire trop durer ton supplice surtout au vu de la situation périlleuse dans laquelle on se trouvais , mais aussi pour te récompenser de ta bravoure et de t être enfin autant libérée sur certaines choses qui me sont chères ... je t ai autorisé à aller jusqu au bout et à jouir pleinement sans retenue aucune ...
A peine avais-je fini ma phrase que déjà tu t activais frénétiquement .... tes petits doigts activaient dans un joli ballet ... là plus question pour toi de faire durer mais bien de "te finir" ....... cela n a pas durer bien longtemps tant ton niveau d excitation avait déjà atteint des sommets ....
Et là .... tu as lâché d abord un long cri libérateur ...suivi d un long ... très long râle .... hummm ... j en ai eu les poils des bras qui se sont même redressés.
Et presque de suite j ai jeté un oeil voir même les deux aux alentours et j ai vu plusieurs personnes se retourner puis comme se posant plein de questions sur la nature exacte de ce cri ... d autres souriaient déjà ... des connaisseurs je suppose .. sourire................
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Ma Maîtresse a une imagination débordante!
Depuis le mois de Mai, nous habitons ensemble dans une maison quelle a acheté et que j’aménage pour certains jeux.
Dernièrement, elle a eu une idée, qu'elle n'a pas tardé à mettre à exécution.
Elle m'a ordonné d'aller dans la chambre et de m'y mettre nu. Lorsque je suis entré dans celle-ci, j'ai de suite remarqué le matériel préparé dans un coin.
Elle me rejoignit, m'entrava les poignets avec des bracelets d'acier relieés par une courte chaîne. D'une poussée, elle me fit tomber à plat dos sur le lit.
Là, elle me mit un «pénilex»*pour ensuite cadenasser une ceinture de chasteté à ma taille.
Me disant «ainsi, je suis sûre que tu ne pourras te tripoter!»
Ceci fait, elle m'entrava les chevilles de la même manière que mes poignets. Puis,elle me fit asseoir sur le bord du lit.
Elle me passa un masque de nuit afin d'occulter ma vue, qu'elle doubla en deux endroits, avec un genre de «velcro», puis me passa une muselière, ainsi que le collier attenant, puis cadenassa le tout avec plusieurs cadenas, (deux pour la muselière et un pour le collier).
Cela fait, elle fixa au collier une laisse de cuir et m’entraîna hors de la maison, en passant par son bureau, l'atelier et l'abri à voitures, pour ensuite me faire descendre sur l'arrière de la maison ou se trouve le cachot.
Là, elle m'y fit entrer et fixa à mon collier par un autre cadenas, la chaîne scellé dans le mur.
«Voilà, tu vas rester là, autant de temps que je le désirerais, comme cela tu vas pouvoir réfléchir à ta condition de soumis, tu as une bouteille d'eau, avec une paille pour te désaltérer, tu connais les lieux, tu n'aura pas de mal à la trouver!»
J'entendis la porte se refermer et les deux loquets extérieur coulisser dans leur logement.
Me voilà seul enchaîné dans le noir.
Je connais le cachot, pour l'avoir aménager, il mesure approximativement deux mètres sur deux, en entrant, sur la droite de la porte, il y a une petite verrue de béton, sur laquelle est posé un wc chimique de caravane, afin de pouvoir satisfaire à ses besoins, pour l'instant sur le sol est jeté une vielle couette qui sert de litière.
Je ne sais combien de temps ma maîtresse va me laisser ainsi enfermé. C'est les vacances. Elle a tout son temps.
Au début, je m’assois, puis je marche un peu dans ma prison autant que m'en laissent les chaînes, puis, je m'allonge, je somnole, et je recommence, je m'assois, je marche, je m'allonge, je sommeille, allant même jusqu'à m'endormir à certain moment.
De ce fait, je perds assez rapidement la notion du temps, puisque je n'ai aucun repère pour savoir l'heure.
De plus, le fait qu'elle m'ait occulté la vue, m'empêche de voir, car la lumière pénètre dans le cachot, par des interstices. Je sais cela pour y avoir déjà été enfermé, juste le temps quelle aille faire quelques courses.
Dans cet état, le moindre bruit du loquet, vous réjouit. C'est peut être enfin la délivrance, mais non, ce n'est juste qu'une visite de contrôle, pour voir si tout va bien et changer la bouteille d'eau, ou me rafraîchir grâce au tuyau d'arrosage.
Lors de ses visites, ma Maîtresse en profite pour me donner quelques coups de cravache sur les fesses, les cuisses ou le dos, pour faire un peu circuler le sang me dit-elle, vu le peu d'exercice que je peux faire en ce lieu. Puis elle me renferme pour je ne sais encore combien de temps.
Ma Maîtresse m'a délivré après deux jours et demi passé dans le cachot.
J'avais déjà expérimenté l'enfermement, il y a quelques temps, mais dans un endroit qui ne s'y prêtait pas tant que cela.
La première fois, j'avais perdu la notion du temps, mais je savais que cela ne durerait pas plus qu'une journée et que la délivrance viendrait rapidement, mais là, c'est autre chose. Ne pas savoir quand viendra la délivrance est un facteur de jouissance intérieure, en même temps qu'un stress permanent, je ne sais vraiment comment exprimer les ressentis de cette expérience.
Par contre, je suis sur d'une chose, je ne changerais de Maîtresse pour rien au monde!
Je sais aussi une chose: c'est qu'elle peut être capable pour me punir ou pour son plaisir personnel, de me laisser beaucoup plus longtemps dans le cachot.
* Pénilex sorte de préservatif ouvert, qui se colle à la base du sexe, muni d'un petit tube, que l'on relie normalement à une poche à urine pour l’incontinence masculine, mais qui là est relié à un petit tuyau fixé dans la ceinture de chasteté, afin de pouvoir uriner assis.
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Déjà posté ailleurs, mais ça a peut être aussi sa place ici ...Attention c'est longCes derniers jours je discute beaucoup et avec un tas de monde.Des soumis, des masos, des Dominas, des Dom, des switchs.Il ne manque que les soumises Et ces discussions, sauf avec mes 2 amours, sont sans enjeu, sans besoin de séduction, sans espoir de sentiments ni d'un côté ni de l'autre.Et cela libère ma parole, mais libère aussi avec bonheur la leur.Je deviens confidente et je me nourris avec délectation et un bonheur sincère de tout ce que ces personnes me donnent.Et je prends de plus en plus conscience du mal et des blessures, parfois devenus insurmontables, qu'a provoqués et que provoque encore la fantasmagorie de la Dominatrice implacable et inaccessible. Tant chez les Dominas que chez les soumis.Je suis venue à la Domination pour énormément de très mauvaises raisons, et même si j'ai enfin su me débarrasser de tout cela, je perçois, je devine que de nombreuses Femmes Dominantes sont paralysées, tout comme je l'étais, par ces mauvaises raisons.Je ne suis pas venue à la Domination par amour de Dominer, même si j'ai toujours été autoritaire et dirigiste dans ma vie réelle, je n'aimais pas particulièrement ça ou en tout cas ça ne me procurait aucun plaisir cérébral. C'était simplement comme ça, dans mon caractère.La Domination m'a au départ attirée, parce que ce que j'avais découvert que cette fantasmagorie littéraire semblait offrir une réponse idéale à mon mal être et à mes manques de l'époque.Les 2 « préceptes » qui me correspondaient le plus à l'époque, j'en avais en tout cas l'illusion sincère, étaient :- La Dominatrice garde son soumis chaste, tend à le rendre impuissant et n'a jamais aucun rapport sexuel avec lui, elle s'aide en cela d'une cage de chasteté et cette chasteté lui garantira un homme obéissant et servile à vie ….Et cette règle absolue faisait écho en moi. Même si j'avais multiplié bien au delà de la norme ou de la bienséance les plans culs d'un soir, j'étais alors et depuis si longtemps en conflit avec mon corps que je ne prenais pratiquement jamais de plaisir sexuel avec ces multiples hommes de passage. Dans la masse de toutes ces rencontres éphémères je ne me souviens que d'une seule m'ayant donné réellement du plaisir dans un abandon total.Je m'étais donc convaincue que je n'aimais pas ça, que ce n'était que du blabla et que je ne pouvais pas réellement éprouver de jouissance physique ET cérébrale avec un homme.Du coup la Domina qui ne baise pas avec son soumis c'était le top comme idée.Et j'ai été amenée à prendre conscience que je ne suis pas la seule à avoir pensé cela. Que beaucoup de Femmes Dominantes repoussent ou redoutent la pénétration et le plaisir sexuel. Peu importe les raisons de cette peur.- La Dominatrice ne doit jamais être nue devant son soumis, il ne doit pas voir son corps, il se doit de le servir sans limite mais il ne devra jamais voir l'objet de son désir. Il doit obéir aveuglement.Whaou le pied !!! Complexée comme je l'étais, avoir le droit, même l'obligation d'empêcher mon soumis de voir mon corps c'était l'idéal. J'allais pouvoir m'épanouir puisqu'il ne verrait jamais mes défauts physiques et donc il ne pourrait jamais être dégoûté de ces derniers et donc de moi. Parce que je me dégoûtais moi même, je me trouvais moche, difforme, obèse. Alors, avoir l'assurance que puisque j'étais maintenant une Domme, jamais plus un homme n'aurait à voir mon corps … quelle sublime perspective.Sauf que … sauf que la vie, la vraie, celle que l'on vit tous les jours ce n'est pas cela.Et maintenant que mes complexes, mes blocages, mon mal être ont disparu, je me rends compte à quel point j'avais fait fausse route. A quel point je me suis fait du mal à moi-même et à quel point je vivais dans un état de frustration permanente.Aucune de mes relations sexuelles n'avaient été épanouissantes, non pas parce que je n'étais pas physiologiquement capable de ressentir du plaisir, mais parce que ce plaisir me faisait peur et que je le redoutais.Et mon corps qui me faisait tant honte avant, ce n'était pas de le cacher dont j'avais besoin, mais au contraire de le montrer et de voir dans les yeux de l'autre, de ressentir dans ses caresses et ses baisers, d'entendre dans ses mots que mon corps lui plaisait, qu'il l'aimait parce qu'il faisait partie de moi, qu'il était moi et qu'il ne voulait pas s'en priver.Non, bien sûr, la pénétration n'est pas obligatoire, pas plus que les jeux sexuels si ces derniers vous sont insupportables.Non, bien sûr, vous montrer nue devant votre soumis n'est pas obligatoire et cela peut être bien trop difficile pour vous.Mais avant d'appliquer ces règles tirées des fantasmes de personnes qui ne sont pas vous, posez-vous les bonnes questions. Réfléchissez à la raison pour laquelle vous voulez les appliquer et faites-le uniquement si ça vous correspond très exactement. Sinon explorez d'autres voies, cela vous apportera bien plus de plaisir et d'épanouissement.Au départ je les ai appliquées avec conviction et espoir et je les respectais pratiquement à la lettre sauf quelques rares moments où la frustration et le manque devenaient insupportables.Mais avec le temps je me suis vidée, desséchée, j'avais perdu tout goût à la Domination, mais aussi au sexe, au plaisir, aux plaisirs de la vie elle-même. Je ne vivais plus, je survivais et je souffrais.Il m'a fallu du temps pour comprendre la perversion de mon analyse de départ. Pour accepter de regarder mes erreurs en face.Mon corps est ce qu'il est, ni mieux ni moins bien qu'un autre, il est en bonne santé et même si il ne l'était pas, il ne mérite absolument pas que je le haïsse, que je le méprise, que je le fasse souffrir. Mon corps est beau parce qu'il est moi, parce que c'est le mien, et il a droit aux plaisirs, aux attentions, aux regards amoureux, tout autant que le corps de n'importe qui.Et le corps de TOUTES les Femmes et de tous les Hommes sont aussi beaux que le mien, aussi parfaits dans l'accumulation de toutes leurs imperfections. Et tous les corps méritent de l'affection, du plaisir, de l'attention et de l'amour. TOUS !Par ailleurs, le fait d'avoir recueilli les confidences de nombreux soumis m'a permis de prendre conscience qu'eux aussi étaient paralysés et blessés par ces mêmes diktats venus d'on ne sait où.Combien deviennent impuissants ou au mieux précoces à force de se refuser et de se voir refuser ce droit à la jouissance ?Combien se morfondent dans une frustration qui les pousse à la dépression ?Combien encore sont venus à la soumission parce qu'ils vénèrent les Femmes et crèvent de ne pouvoir les aimer totalement et absolument, de les regarder, de les toucher, de les embrasser, de les vénérer, de les pénétrer et surtout de partager tout ça avec LA Femme qu'ils AIMENT ?Combien s'imposent ses règles imbéciles pensant que ça sera la seule et unique façon de plaire à une Domina, alors que ce sont ces règles mêmes qui les rendent malheureux ?Alors oui, en effet, pour de très nombreux soumis la jouissance implique une baisse de l'envie, une baisse de leur sentiment de soumission, un besoin d'isolement, un repli sur eux-mêmes.Et alors ?Cela voudrait dire que ce ne sont pas de « vrais » soumis ?Cela voudrait dire qu'il faut qu'ils vivent indéfiniment dans la frustration au point d'en perdre toute libido et de devenir impuissants ?Cela voudrait dire, qu'en punition d'un simple processus physiologique il faudrait les priver de tout ce qui fait que la vie est belle ?Cet état réfractaire ne peut pas être évité pour nombre d'entre eux, il est dans la nature même du corps humain. La jouissance provoque en effet une libération hormonale qui est plus forte que la volonté et l'envie.Et alors ?Elle est nécessaire au fonctionnement de l'organisme; de quel droit, une Femme, même la plus parfaite, devrait s'arroger le droit de refuser cela à un homme ?Et non, le soumis ne devient pas un gros macho violent et méprisant après la jouissance. Non, il ne va pas s'étaler dans le canapé devant le foot avec une bière dans une main et l'autre dans le caleçon à se gratter les couilles.Si votre homme vous est soumis, il le reste même après la jouissance, parce que sa soumission n'est pas physiologique mais cérébrale. Il ne vous en aime pas moins ensuite, bien au contraire.Bien souvent d'ailleurs, il redoute encore plus que vous ce moment où il n'est plus tout à fait comme il aime être avec vous. Parce qu'il a peur de vous déplaire, parce qu'il a peur de vous rendre malheureuse.Mais ça ne remet rien en jeu dans votre choix commun d'une vie où la Femme Domine et où l'homme se soumet à elle.Vous restez Maîtresse de vos envies et de vos plaisirs communs.Ce ne sont pas ces quelques instants, ridiculement insignifiants au vue d'une vie humaine, qui feront que votre homme ne vous sera plus soumis.A vous deux seulement de découvrir le rythme qui vous convient. Là non plus aucune règle obligatoire ou universelle, à part celle ci : l'échange de parole, la communication, l'écoute de l'autre et de soi-même.J'ai eu la chance extraordinaire de rencontrer un homme formidable il y a un peu moins de 2 mois, (53 jours exactement me dit Fetlife ).Nous discutons depuis tous les jours, longtemps, passionnément.Il est profondément et sincèrement soumis.Il prend un réel plaisir à servir sa Dame, à la combler, à la rendre heureuse.C'est une évidence pour lui, il ne peut être heureux qu'aux pieds de la Femme qu'il aime.Mais lui aussi pensait qu'il ne pouvait se permettre d'avoir des envies sexuelles pour sa Dame.« Ça ne se fait pas, une Domina n'aime pas qu'un soumis puisse avoir envie d'elle » …..A force de discussions, d'échanges, je crois avoir su le convaincre du contraire.Je l'espère sincèrement.L'autre jour il m'a fait un merveilleux cadeau, il m'a écrit qu'il se sentait revivre, que sa libido revenait et qu'il se sentait bien, qu'il se sentait mieux alors qu'il pensait ne plus jamais ressentir cela.Et très sincèrement il est pourtant tout aussi soumis, et prévenant, tout aussi adorable et gentil, peut-être même plus qu'au début de nos échanges.Oui il (re)bande, enfin, vraiment ! Et oh horreur, il jouit même … impensable n'est-ce pas ?Mais NON, il ne s'est pas transformé, il n'est pas devenu un être vil et méprisant, il est simplement plus heureux, plus épanoui et finalement encore plus soumis, encore plus enthousiaste à l'idée de servir sa Dame.Même dans ses périodes réfractaires. Même si elles restent encore un peu aujourd'hui « difficiles » pour lui car il ne sait pas encore vraiment en profiter sans culpabilité. Mais j'espère que je pourrai aussi l'aider à dépasser cela.Je sais que j'ai été une accompagnatrice pour lui, et ça me rend heureuse.Parce que je le sais plus heureux et plus épanoui aujourd'hui qu'il y a deux mois.Et la Dame qui aura la chance de lui passer son collier autour du cou sera une Femme heureuse.Et même si la vie fait que ça ne sera probablement pas moi.Quel pourrait être mon plaisir de rendre malheureux un homme qui échange et partage avec moi ?Quelle Domina pourrait bien vouloir rendre malheureux le soumis qui la comble d'attentions et d'amour ?Abandonnez les convictions que d'autres que vous-mêmes ont enfoncé dans vos têtes, abandonnez-les si elles ne peuvent vous rendre heureux.Le bonheur ne résidera jamais dans l'application imbécile et pulsionnelle de concepts ne vous correspondant pas.Et rien absolument rien ne justifie de se priver soi-même du droit au bonheur.Abandonnez vos carcans, soyez libre d'être heureux, nous le méritons tous !
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My girl, my girl, don't lie to me,
Tell me where did you sleep last night?
In the pines, in the pines
Where the sun will never shine
I would shiver the whole night through
La veille, les grillons avaient été les seuls témoins de ces moments qui nouent le ventre et transpercent le cœur, ceux où les larmes coulent en silence sans qu’on puisse les retenir, seules marques visibles de nos peines et de nos peurs. Mais ces moments inespérés étaient trop précieux pour qu’on les teintes de ces gouttes salées, alors j’ai tout entassé pêle-mêle dans une boite, consciente qu’il faudrait un jour la rouvrir pour ranger tout ce que j’avais enfermé là et qui finirait forcément par rejaillir un peu trop violement quand je ferai sauter le verrou. Peu importe, j’ai eu ma dose de bonheur absolu le soir suivant.
La journée avait été brulante, nous nous étions à peine croisés, peinant à finir nos tâches dans l’espoir de pouvoir dérober un peu de temps pour nous. Quand l’obscurité nous mis au repos, quand les verres prirent des reflets de rubis à la flamme des petites bougies qui parsemaient le sol, quand les grillons voulurent rivaliser avec le doux clapotis de l’eau pour prendre le pas sur tout autre bruit, notre moment commençât. Ce soir là, il n’y eu aucun accessoire, pas de jouet, pas de collier et pourtant je ne lui ai jamais autant appartenu et n’ai jamais reçu autant de plaisir. Je ferme les yeux pour retrouver la chronologie mais aujourd’hui encore je suis submergée par l’intensité de ces instants et je perds le fil. Les images se superposent et s’entrechoquent dans ma tête avec le secret espoir d’être celle du haut de la pile, comme s’il en était une plus importante que les autres. Etait ce quand il a pris possession de mon corps ? Quand, dans sa douceur mêlée de fermeté il a commencé à aller et venir en moi. Quand, d’un geste je me suis retrouvée nue, ne sentant même pas la petite brise fraiche tant je brulais intérieurement. Ou était ce quand je lui ai offert mon âme, quand je me suis agenouillée devant lui, nue dans tous les sens du terme, qu’il a fait ruisselé le vin sur mon corps avant de s’y désaltérer, quand, après l’avoir nourri je fut quant à moi nourrie de lui.
Je ressens encore la douceur de ses baisers, contrastant avec ses mains qui retenaient les miens en me maintenant par les cheveux, je ressens encore plus fort le frisson de la jouissance jamais atteinte qu’il m’a procurée à cet instant. Quand le calme put revenir en moi, un peu plus tard, j’ai aperçu la lune entre les aiguilles des pins. Elle nous éclairait de cette lueur si particulière qui rend l’instant presque irréel. C’était cela… Irréel et parfait. Je n’ai pas voulu céder à la mièvrerie en avouant qu’il était celui que me correspond parfaitement, qu’il lui suffit d’un regard pour lire en moi mes envies et mes craintes. J’ai voulu arrêter le temps. Pas définitivement, juste un peu, juste pour que cela dure un peu plus. Mais je n’y suis pas parvenue.
Alors j’ai souri, collée contre lui, blottie dans ses bras, heureuse de ce petit instant parfait qui nous était offert.
Il serait temps, plus tard, de revenir à la réalité. Là, nous étions exactement ce que je voulais que nous soyons, frissonnants d’Amour dans la brise nocturne.
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J'ai un rapport au corps très particulier : la texture de la peau, la forme d'un visage, l'attraction d'un corps, ses courbes, ses proportions, l'harmonie qui en résulte comptent beaucoup pour moi, et donc... je suis très mal à l'aise devant une "personne de petite taille". C'est nul je sais, mais c'est comme ça. Et, en guise d'exorcisme (???), je parle souvent de nains, de façon pleine d'humour et forcément de bienveillance
Et depuis qu'Il a découvert cette particularité, cela l'amuse beaucoup et il surenchérit. Voila donc comment cette séance a commencé: sur une plaisanterie à propos de Blanche Neige donc je contais l'intense perversion d'avoir 7 êtres dévolus à son plaisir à cette hauteur. Voila comment je me suis retrouvée, un peu plus tard, à genoux devant lui, Son sexe dans ma bouche. Et je dois dire que je n'étais pas du tout innocente quant à la tournure qu'avaient pris les événements et en était pour le moins contente. Je pensais à cet instant, emploi du temps oblige, que cela allait se poursuivre pas un petit quickie comme je les apprécie beaucoup (le "plus c'est long plus c'est bon" n'est pas totalement faux mais moi je préfère l'intensité). Mais Il en avait décidé tout autrement et ce fut alors une véritable séance qui me fut offerte. D'un style inédit.
Je fut d'abord parée d'une longue jupe de cordes rouges. Je pense qu'Il a du prendre des cours de stylisme avec Lagerfeld car il n'y a que lui pour en dessiner des si ajustées. Il plaça aussi à mes poignets deux bracelets de cuir noir. Une pure fashionista! J'adore quand Il sort les cordes, quand ses bras m'entourent, lient, serrent, que ses mains nouent, vérifient. Quand Il profite de cette vérification pour laisser sur ma peau une caresse. Puis Il me fit lever les bras et attacha les bracelets au dessus d'une barre parallèle au plafond. Enjeu : ne plus bouger pour ne pas déclencher de détecteur de présence. Eh bien je peux vous assurer que ces petites merveilles technologiques détectent le moindre frémissement... Qui me valurent de tester un autre cuir, celui de sa ceinture.
Plus tard, je me suis longuement interrogée sur l'effet que me fit cette séance, pourquoi, dans les instants qui suivirent ma libido fut décuplée alors que je n'ai pas pris de plaisir à être ainsi suspendue comme cela peut être le cas dans d'autres jeux. Je n'ai pour le moment que des fragments de réponses. Mais force est de constater que, une fois les noeuds déliés, quand je l'ai senti en moi, le plaisir est bien vite monté....tant qu'il dut, apparement car je ne m'en suis pas rendue compte, m'intimer le silence d'un "chut". C'est que je devais faire vraiment....Nain porte quoi ;-)
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Son ongle progresse à l’intérieur de la cuisse, creuse un sillon naturel à travers l’étoffe mouillée, lissant, fendant, glanant sa récolte qu’il porte à ma bouche. Ses doigts que je suce, que j’aimerais mordre, femelle animale qu’écartèle son propre désir. Mon ventre fulmine, mon sexe jappe en silence, béant, suspendu à ses doigts qui ne viennent pas.
L’envie me gagne alors de resserrer les cuisses, de les presser sur mon sexe, sur mon clitoris mais il m’intime l’ordre de garder la position en assenant une claque que je n’ai pas sentie venir. Je gigote pour me maintenir en équilibre. « Ne bouge pas, j’ai dit », sa voix et sa main deviennent plus fermes, elle s’abat une fois, deux fois. Je tends mes fesses en me mordant les lèvres. Deux autres fessées tombent, ma peau chauffe, mon sexe se liquéfie. Je ne sais quelle contenance prendre, je me sens perdue, décontenancée mais survoltée, je ne peux étouffer les cris qui passent la barrière de mes lèvres sans que je les maîtrise.
Il me redresse alors et me plaque contre lui, mos dos collé à son torse, sur lequel j’abandonne ma nuque, offrant ma gorge. Je me laisse envahir par sa chaleur et son odeur, je sais son désir mâle saillant contre mes reins. Je me sens défaillir, alanguie, narine frémissante.
Il dénude les épaules, frôle la pointe de mes seins qui dardent leur nez rose sous le soutien gorge, curieux et avides, deux froncements interrogatifs qui appellent le pincement. Je me mords les lèvres, dans cette attente. Il dévoile mes seins avec une douceur rare, lente, contrôlée, les sous-pesant, frôlant à peine les pointes qui se tendent. Enfin ses doigts tordent, triturent, exaltent. Je gémis gagnée par le plaisir. Je sens son souffle dans mon cou, j’entends son plaisir lubrique lorsque sa main claque sur le bout de mon sein, auquel je réponds en écho en gémissant de plus belle.
Toujours aveugle, il me guide dans un renfoncement que je sens en traînant la main sur le mur de pierre sèche couvert de lianes parfumées. Il allonge mon buste et pose ma joue sur un socle de pierre, soulève ma jupe et caresse, souligne les courbes de ses doigts, griffe la peau rougie à blanc, écarte le tissu importun, fend les lobes de mes fesses, tandis que le désir me cloue et me suffoque, que mon esprit m’abandonne, que je ne me sens plus qu’un être de chair et de sang vibrant entre ses mains.
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Bien confortablement installé dans mon hôtel et à peine réveillé que déjà sonnent les notifications de messages reçus de mon tel ... me doutant bien que c est toi , je souris mais ne les regarde pas encore , pourtant il est 9 heures et je sais oh combien cela a du être dur pour toi de te retenir de pas me les envoyer beaucoup plus tôt mais .... j ai décidé de faire de cette journée un autre petit supplice pour toi ... gentil supplice ..mais supplice quand même.
je file tranquillement à la douche puis descendre prendre mon petit déjeuné et ce n est qu' après un bon café qu enfin je regarde tes messages ....
Houlaaaa ... 16 messages de toi , je n en reviens pas , tout d abord 8 photos preuves de la bonne exécution de tes devoirs , comme quoi il te fallait bien une certaine motivation , je suis aux anges .....
Les 8 autres sont pour me dire que oui cette fois-ci tu avais bien retenue la leçon et que je n aurai plus dorénavant à user de ce stratagème pour que tu les fasses , que je t avais beaucoup manqué , que oui tu avais malgré tout super apprécier mes petites attentions , que tu n avais presque pas dormi de la nuit , que tu me souhaitais un doux et coquin réveil accompagné avec photo de toi on ne peu plus suggestive ... humm de si bon matin j adore ..
Ce n est que de retour dans ma chambre que je me suis enfin décidé non pas à te téléphoner non , aujourd hui pas de post-it mais se sera par sms , donc mon premier message est pour te remercier d avoir fait tes devoirs et de tes petites attentions à mon égard qui il est vrai m on beaucoup touché. Même pas quinze secondes après j ai ta réponse comme quoi je le méritai amplement accompagné d un petit coeur , et tu me demande direct ou tu allais me retrouver.
2 ème sms de ma part te disant te de surtout bien prendre ton portable avec toi et de me rejoindre à mon hôtel et que tu devras m attendre dans le petit boudoir situé juste à coté de la réception , te tenant face à la fenêtre , te donne juste quarante cinq minutes pour y être .. temps suffisant mais sans plus .... oui je te mets déjà la pression.
Moi je reste dans ma chambre à imaginer la suite de notre journée et ce n est que cinq minutes après l heure que je t avais fixé que je descends enfin.
Oui tu es bien là face à la fenêtre du boudoir , tu es ravissante dans ta petite robe blanche légèrement moulante que j adore , j avance à pas feutrés voulant à tout pris te surprendre , arrivé à un mètre de toi , je t envoies le 3 ème sms te disant de ne surtout pas te retourner et d attendre mon prochain sms pour suivre mes directives .
je m approche de nouveau jusqu à me coller à toi , mes mains caressent ta nuque doucement ... puis descendent tout en suivant lentement tes jolies courbes jusqu à ton bas ventre ... d' une main je te caresse doucement ton sexe au travers du mince tissus de ta robe , cela te plait je le vois ... de toi même tu pousses en avant ton bassin comme pour appuyer un peu plus mes caresses , de mon autre main je dessine le contour de tes lèvres avec mon index tout en t en posant de délicats baisers sur ta nuque ...
Au travers de la fenêtre on voit les deux jardiniers s affairer à leur tâche , mais l un deux nous a repéré et ne se gêne pas, tout en essayant de rester discret de nous mater...
Il n en fallait pas plus pour que je glisse une main sous ta robe que je relève légèrement en même temps ....là ... mes caresses se font plus ... directes .. j insère en toi un puis deux puis trois doigts , tu mouilles déjà abondemment , tu soupires , ta bouche s est entrouverte et tu aspires et lèche mon index ... je sais que toi aussi tu as remarquer le jardinier qui nous mate et visiblement cela t excite autant que moi .... je te masturbe donc un peu plus vite ... un peu plus fort .....de longues minutes ainsi ...puis ...
.je m arrête net sentant ton orgasme arriver et sans que tu puisses émettre une quelconque réclamation je te donne mes doigts à lécher ... puis je les retire et t envoie un nouveau sms te demandant d attendre trois minutes et de sortir devant l hôtel .
Je cours dans un coin proche de là et lorsque je te vois apparaitre visiblement perturbée dehors ... nouveau sms de ma part .... cette fois ci je te demande d aller sur la petite place à cent mètre d ici et te poster face à la fontaine ....
Cinq minutes plus tard et arrivé juste derrière toi nouveau sms te demandant de ne pas bouger et de fermer les yeux ... je fais le tour et tout en enlaçant je viens délicatement poser mes lèvres sur les tiennes , je les lèches doucement , les mordillant tendrement mais ... sans vraiment t embrasser ... doux moment de tendresse exquise que je ne fais durer que pour le plaisir avant de t embrasser .
Et je me retire de nouveau et nouveau sms te demandant d attendre....
Dix minutes plus tard je te demande d aller dans un parc se trouvant à cinq minutes d ici et que juste à coté de la poubelle située près du banc face au gros chêne tu y trouvera un petit paquet que tu prendras mais n ouvriras qu une fois assise sur le banc.
Je me trouve presque en face de toi à une vingtaine de mètres environs mais troublée comme il me parait normal que tu le sois tu ne me vois pas.
Tu ouvres endin le paquet et même d ou je suis je peux voir l effet de surprise que tu as eu de voir ce qu il contient .... nouveau sms de ma part ....
Je te demande bien bien lubrifier mon cadeau avant de te l introduire au plus profond de toi , je vois un large sourire éclairer ton doux visage..
Tu prends en main le beau rosebud que je t ai offert , tout abord tu le lèches d un air malicieux .. coquin , puis discrètement tu l introduit dans ton sexe afin de bien le lubrifier et ce n est qu après quelques minutes , je vois à ton sourire qu enfin tu l introduit entre tes fesses .....
Nouveau sms de ma part te disant de fermer les yeux et d attendre mon prochain sms...
Quand tu reçois le suivant je me trouve assis sur le banc situé juste en face de toi ...
Cette fois-ci la situation se complique un peu car un couple de retraités vient juste de s assoir à coté de moi et une dame près de toi... A nouveau challenge ... nouvelles directives ... nouveau sms ... je te demande me me faire voir ton sexe mais sans pourtant autant attirer de suite les forces de l ordre ... sourire .. Tant bien que mal en te contorsionnant tu t exécutes .... nouveau sms te demandant de te caresser légèrement ton petit bouton d amour .... nouvelle prouesse de ta part dans une exécution presque parfaite ...
nous sommes là les deux , l un en face de l autre , nous regardant , portables en main , sourires vissés aux lèvres ... savourant cet instant comme il se doit...
Nouveau sms de ma part ..... te remerciant chaleureusement de toutes tes belles prouesses , que tu avais gagné mon pardon et que cette fois-ci oui tu avais bien mérité qu on repartes ensemble à l' hôtel ou les choses sérieuses allaient enfin commencer...
Pour fêter dignement nos retrouvailles je t invitais tout d abord au restaurant puis c est main dans la main que nous avons rejoint l hôtel .......................................................................................................................................
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