Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Jeudi la sonnerie de la messagerie me fait sursauter.
«Frédéric comme prévu nous nous verrons ce week-end! Toutefois
ne prévoyez rien en nourriture nous n'irons pas chez vous,
prenez avec vous un nécessaire de toilette, serviette, et des
affaires de rechange. Vous porterez un slip. Et vous serez à
15heures 30 vendredi à notre rendez vous. J'ai une surprise pour
vous!»
«bien Madame»
____________
Je suis à genoux. Nu.
La salle voûtée est chaude, mais je frissonne, les murs de pierres
sont parfois vides, parfois couvert d'ustensiles. Fouets, cravaches,
chaînes et menottes pendouillent en ordre. Je dois attendre ici, à
genoux et nu. je dois garder mes yeux au sol, si quelqu'un se trouve
dans la pièce.
J'entends des pas dans l'escalier.
Je baisse les yeux.
Une paire de chaussures d'homme arrive devant moi, elles tournent
autour de moi, un frisson me parcourt quand une main ferme se pose
sur ma tête.
-en tant que soumis tu doit apprendre à être disponible pour quiconque
entrera dans cette pièce. homme ou femme tu te dois d'être performant
dans ce que l'on te demandera. Aujourd'hui je vais voir si tu peux
satisfaire un homme. Tu vas me sucer et me donner du plaisir.
-Oui Monsieur. Déclarais je d'une voix mal assurée.
Monsieur se met devant moi. Je me redresse légèrement, je défais la
ceinture de cuir, déboutonne le pantalon, mes doigts fébriles descendent
la fermeture éclair. Le pantalon glisse sur deux jambes musclées,et
découvre un boxer noir tendu d'une belle bosse. Je glisse mes doigts
entre l'élastique et la peau. En tirant doucement apparaît le pubis
légèrement poilu, puis une verge énorme se présente devant mon visage,
les testicules de belles tailles sont rasée ainsi que la base de la verge.
Monsieur est excité mais ne bande pas, son sexe est lourd, j'approche
mes lèvres, avec deux doigts je décalotte doucement le gland et ma bouche
épouse la peau douce. Ma langue repousse le prépuce. J'humecte ma bouche
pour glisser au mieux autour du membre épais qui grossi à m'emplir. Il
est énorme et j'ai du mal à passer après le gland je vais et je viens
avec mes lèvres et de la langue je caresse la peau douce du gland. La
main puissante de Monsieur plaque ma tête et me force a ne plus reculer
mais à avancer sur sa bite. Je salive énormément, j'étouffe et j’essaye
de me concentrer sur ma tache, pour ne pas vomir, mais des hoquets me
prennent, la main relâche la pression, je recule un peu et puis je revient
à fond je touche presque les testicules de mes lèvres, ma glotte caresse
le gland. Je suce maintenant sur tout la longueur ce sexe d'homme qui
plonge dans la moiteur de ma bouche, quand le sexe est pris de soubresauts.
Monsieur recule ma tête d'un coup sec. J'ai juste le temps de fermer la
bouche que le sperme atteint mon visage et m’inonde...
_______________
au rendez vous de vendredi 15h30, je viens vers vous, je m'agenouille
devant vous et vous baise les mains. Les passants froncent les sourcils,
en secouant la tête.
Vos affaires installés au coté des miennes nous prenons la route, vous me
pilotez sur un itinéraire que je ne connais pas. J'inspire et me vide
doucement pour me calmer. La nationale se déroule devant nous, le paysage
se fait agricole. La lumière est intense, nous roulons vers le sud. Vous
m'annoncez soudain qu'il ne reste que deux kilomètres pour notre destination.
_________
je réajuste Monsieur dans ses vêtements. Un doigt passe sur mon visage maculé,
étale la semence.
-C'est très bien.
-Merci Monsieur.
-Tu ne t'essuie pas tu reste ainsi. C'est ta condition de soumis ne l'oublie pas.
-Oui Monsieur.
Monsieur s'en va me laissant là. Ses pas résonnent dans l'escalier. Autour de moi
le silence se fait. Je sens couler sur mon visage l'intimité de Monsieur, le temps
passe, mes genoux commence à me faire souffrir.
des pas résonnent dans l'escalier. Une paire de talon aiguille arrive devant moi.
Les chevilles et les mollets de la dame sont recouvert de nylon noir.
-Frédéric?
-Oui Madame.
-Monsieur est satisfait vous sucez très bien parait-il.
-Merci Madame.
Vous vous accroupissez devant moi, votre jupe très courte remonte
sur vos cuisses. Je respire très fort. Vous prenez ma tête entre vos mains.
Vous étalez un peu plus ce liquide qui s'écoule.
-Vous êtes souillé Frédéric! Vous riez. Comme une souillon!
…
-Frédéric?
-Oui Madame.
-Allongez vous sur le ventre et fermez les yeux.
Je m'exécute. Vos talons résonnent dans la pièce vous vous éloignez. Doucement.
Je ne sais pas ce que vous faîtes. Je vous entend, vous, Madame. Je sais que
vous êtes là. Cela me réconforte. Vos pas reviennent en claquant. J'ai une érection.
Vous disposez des choses autour de mon corps. Un foulard vient bander mes yeux.
Je les ouvres, mais je suis aveugle. Vous mettez mes bras en croix. Écartez mes
jambes au maximum. Vous glissez votre main sous mon ventre et tirez mon sexe dur
en arrière. Je gémis.
-voyons Frédéric, ce n'est rien, cela ne fait que commencer.
Vous vous pencher à mon oreille et murmurez.
-Frédéric? Désirez vous m'appartenir? Vous savez cela
me fait tellement plaisir, d'entendre votre souffrance.
-Je suis à vous Madame. Je murmure. Je vous appartient.
-Hum! Hou! Vos doigts trempés de votre intimité viole ma bouche. Je les sucent
à chaque fois que vous les remettez.
Vous vous relevez. Votre escarpin joue avec mes testicules, écrase un peu le gland.
J'étouffe mes petits couinements.
Puis soudain la première goutte tombe. Je sursaute. Puis une autre et encore et
encore. J'endure ce plaisir en essayant de faire le moins de bruit possible. Le
dos me semble t il se couvre de taches de cire. D'abord les épaules, puis cela
descend inexorablement. Vous faîtes des pauses de temps à autre. Ou vous me caressez
la tête, ou bien vos doigts effleurent cette queue gonflée pour vous.
____________
Vous me demandez d’arrêter la voiture sur le bas coté.
-Frédéric?
-Oui Madame.
-Portez vous un slip comme je vous l'ai demandé?
-Oui Madame. Déjà je défais la ceinture de mon pantalon et déboutonne mon jeans.
Vous passez votre main sur le tissu qui enfle à vue d’œil.
-Hum! Très bien Frédéric! Votre main ouvre ma chemise, vos doigts glissent sur
ma peau jusqu'au premier téton que vous titillez doucement. Une onde de plaisir
me parcourt. À votre souffle je sent qu'il en est de même pour vous.
Le pantalon baissé à mi cuisses, vous tirez l'étoffe de la culotte, que vous coincez
derrière les bourses. Celles ci remontent tendant la peau que vous pincez légèrement.
-Allez Frédéric. Vous murmurez à mon oreille. donnez vous du plaisir, je vous veut
détendu. Là ou nous allons, c'est moi, qui prendrait du plaisir. Je vais jouer avec
votre corps. Et votre esprit sera mien! Êtes vous d'accord Frédéric?
-Oui Madame. Ma bouche est sèche. Mon ventre se noue. Mais oui Madame je vous suivrais.
-Nous allons découvrir ensemble jusqu’où vous me suivrez. Masturbez vous, hélas
vous ne pouvez pas me faire jouir avec votre queue. Donc il me faut un homme. Pas un
qui éjacule au bout de trois va et vient comme vous le faîtes.
Pendant que je glisse mes doigts le long de la verge, vous pincez mes seins violemment.
Au bout de très peu de temps, je vous déclare dans un souffle.
-Je vais jouir Madame.
-Stop.
Vous tirez l'étoffe qui recouvre le pénis brûlant d'envie. Vous me considérez d'un
regard étrange, oui Madame, je suis heureux de vous appartenir. Vous me souriez, la
tension baisse d'un cran.
-Avez vous envie de jouir vraiment pour moi Frédéric?
- …
-bien sur! Vous êtes gêné de me le dire. Vous avez honte de dire à une femme, toute
la jouissance que vous voulez lui donnez?
-Oui Madame, un peu honte. Vous caressez ma joue.
-Pauvre petite chose. Je vais vous aider. Vous caressez mon sexe au travers du tissu.
Dites moi que vous avez envie d'être masturbé.
-Madame pouvez vous me masturber s'il vous plaît...
-hum! Avec joie.
______________
Vous tournez autour de mon corps en croix allongé sur le sol, les gouttes de cire
pleuvent sur mes fesses, sur mon dos les myriades de gouttes figent en tirant ma peau.
Le fessier est bientôt recouvert de cire, je ne peut plus retenir mes gémissements. Vous
m'encouragez. Tandis qu'une pluie chaude s'écoule inlassablement, vous me parlez,
tour à tour, moqueuse, tendre, dure ce qui à pour effet de me déconcentrer et de m'arracher
de petits cris. De longues traînées de cire coule soudainement sur mes cuisses. Je hurle.
-Criez Frédéric mais ne bougez pas! Oui Frédéric hurlez tant que vous le voulez,
cela m'excite...
je me retiens au maximum de ne pas bouger. Je sens la chaleur mordre la peau, de ses
petits crochets elle tire dessus à n'en plus finir. Après une courte pause, vous
passez au parties génitales. Vous vérifiez, mais vous le saviez déjà! je pleure à
chaude larmes. Vous ne me prenez pas dans vos bras comme d'habitude. Vous continuez,
je dois tenir, je veux que vous soyez fière de votre soumis. Quand le supplice s'arrête
enfin, je respire fortement, j'aspire l'air saturé d'odeur de cire à grande goulée.
Des pas résonnent dans l'escalier, Je sens Monsieur venir à nos cotés.
-Frédéric levez vous? Monsieur me soutient et m'aide à marcher, toujours aveugle je ne
sais ou je vais. Des morceaux de cire se détache de ma peau, J'ai l'impression de me perdre.
Vous êtes tous les deux à mes cotés, deux bracelets viennent enserrer mes poignets.
Je me retrouve les bras en l'air immobilisés, face a un mur. La pierre fraîche contraste
avec mon derrière brûlant.
Mais déjà un claquement se fait entendre. Deux bracelets maintiennent mes chevilles maintenant.
-Frédéric? Murmurez vous à mes cotés.
-Oui Madame! Je réponds avec une voix blanche morte de trouille.
-Je sais que vous avez peur! Mais tout se passera bien. La surprise c'est que je vais
apprendre le fouet avec Monsieur, écoutez sa voix...
____________
mon sexe tend le slip, le frisson des doigts est infernal, les ongles se mettent dans la
danse. L'excitation est à son comble, vos ongles s'enfoncent à travers le lycra,
les bourses, la verge, le gland, rien n'est épargné. Câlins tout doux, pincements, frottements,
ultime sévices un ongle voudrait trouer la culotte pour rentrer dans le méat. L'éjaculation
est violente elle me surprend moi même. Du sperme s'écoule, abondant. Je me souille, me répand,
dans mon boxer. Vous me laisser respirer quelques minutes.
-Frédéric restez comme ceci et reprenez la route.
-Je remonte mon pantalon Madame?
-Non, vous ne fermez pas votre chemise non plus.
Je démarre la voiture, et continue à rouler sur les indication de Madame. Nous arrivons
dans la cour du vieille ferme, très bien retapé, sur un vaste terrain, perdue au milieu
de cultures. Un homme nous attends sur un perron, quand nous rentrons dans la cour fermée.
Il m'indique ou me garer. Sur le coté gauche du corps de ferme. Je n'ai pas le temps de me
poser de questions sur ma tenue, l'homme est déjà entrain d'ouvrir la portière de Madame.
Et la salue par son prénom. Oups! Ce n'est pas un soumis. Je ne bouge pas, et souri
bêtement, je ne vais pas sortir comme ça tout de même. Après quelques civilités avec Madame.
L'homme se penche à l'intérieur du véhicule et déclare à mon attention.
-Bonjour Frédéric vous ne sortez pas?
-Eh bien... c'est à dire que...
-Voyez vous Monsieur. Frédéric, mon soumis avait tellement envie de jouir en route que
je l'ai aidé. Et je trouvais plus amusant qu'il prenne du plaisir dans son slip.
-Et après tout vous avez bien fait! Répond Monsieur. Quand pensez vous Frédéric?
- …
Monsieur secoua la tête.
-Et oui comme d'habitude. Dit il. Dès que l'on pose une question claire LE soumis,
ne répond plus. Puisque il faut tout vous dire sortez donc de cette voiture.
Je sors. Honteux.
Monsieur vient vers moi et se présente, dit être le maître des lieux, et avoir invité
Madame et son soumis pour un petit stage en cette ferme. Que pendant ce week-end,
je suis invité à être ce que je suis, un soumis! de l’appeler Monsieur et d'obéir
en toutes choses qui me sera demandé.
-avez vous compris Frédéric?
-Oui Monsieur.
-Désirez vous être soumis ici dans cette ferme! Et n'avoir plus aucun droit?
-Oui Monsieur. Ma voix tremble, je tremble, je suis ridicule.
-Alors déshabillez vous. Vous vivrez nu ici. Et lavez vous à la fontaine et lavez
le slip aussi.
Je me déshabille devant vous deux, je met mon pantalon dans l'auto ainsi que la chemise.
Je traverse la cour nu. Je me baigne au bassin dans le jour finissant.
Une serviette est là propre pendue qui m'attend. Et bien pour un surprise c'est une surpris
178 vues
2 aime
L’homme est assis bien droit sur sa chaise, l’air attentif. Il a convaincu sa compagne qu’une soirée par mois, ils laisseraient libre cours à la fantaisie sexuelle de leur choix ; sa compagne mènera la danse en premier ce soir. Il se demande ce qu’elle a bien pu préparer pour eux deux et l’idée qu’elle lui redonne les clés de son intimité le temps d’une nuit est loin de le laisser indifférent.
Elle qui est devenue si secrète… Depuis quelques semaines, la libido de sa femme semble s’être endormie ; elle se refuse systématiquement à toute forme de sensualité avec lui. Il n’est plus question qu’ils s’embrassent, et encore moins qu’ils fassent l’amour… Il espère que cette première soirée sera la solution à ce problème qu’il peine à résoudre et qui le frustre énormément.
Sa femme étant habituellement plutôt soumise et se laissant faire (pour son plus grand plaisir), l’homme se questionne à nouveau : que fera-t’elle ? Un show de lap-dance ? Un strip-tease ? Une démonstration de massage érotique.. ?
Ses réflexions sont soudainement interrompues par l’extinction des lumières de la pièce. Une mélodie langoureuse s’échappe alors de la chaîne hi-fi qui a été placée non-loin de lui : c’est « Glory Box » du groupe Portishead… Un projecteur s’allume. L’ombre de sa femme souriante apparaît en face de lui. Elle s’est assise sur un tabouret et reste de profil, immobile. Lorsqu’il tend sa main pour tenter de la toucher, elle le repousse délicatement et recule, en rythme avec la musique.
(à écouter en même temps : Portishead - Glory Box : https://www.youtube.com/watch?v=4qQyUi4zfDs )
Sa compagne s’est éloignée afin d'être hors de sa portée, mais il la voit tout de même assez pour pouvoir l'admirer à loisir. Il plisse les yeux et détaille sa tenue. Chloé ne lui avait jamais montré cette partie de sa garde robe ; son corps ondule encore lentement sur le son de la musique. Elle prend son temps… Le regard de l’homme se pose en premier sur ses chaussures, de hauts escarpins noirs qui mettent davantage en valeur le galbe et la longueur de ses jambes. Chloé est cambrée, Chloé est indécente et Chloé est outrageusement désirable.
Dans la pénombre, elle se retourne et se met dos à lui : l’homme aperçoit la fine couture noire qui court le long de ses mollets, s’épanouit sur ses jambes pour aller se perdre sur le haut de ses cuisses. Un bustier en mousseline dévoile à peine ses fesses, ornées par un porte-jarretelles noir du plus bel effet. Elle ne porte pas de culotte. Le contraste entre l’obscurité de la pièce et la blancheur de sa peau le saisit ; il a plus que jamais envie d’elle et d’effeuiller son corps qui n’attend que ça. Son contact, la douceur de sa peau, son odeur, sa chevelure et tout son corps entier lui manquent… Il veut la serrer dans ses bras à l’étouffer, veut goûter à sa peau, l’embrasser, la retrouver et la posséder. Il se lève d’un coup et se dirige vers elle avec cette idée en tête : « assez pour ce soir, tu es à moi, je n’en peux plus de te désirer sans rien en retour ».
L’homme se jette sur elle, l’embrasse à pleine bouche en pétrissant ses fesses à pleine main. Chloé lui rend son baiser mais se saisit rapidement des cheveux du bas de son crâne et d’un coup ferme, tire vers l’arrière. Il grogne, stoppé net à cause de la douleur capillaire infligée par sa compagne. Elle réprime un petit sourire moqueur et lui murmure qu’il a l’air malin, comme ça… Il lui avoue en gémissant qu’il a envie d’elle depuis des semaines et qu’il n’en peut plus de gérer sa frustration sexuelle. Le sourire de Chloé s’adoucit et elle lui dit qu’elle le sait, et qu’elle avait tout fait pour que cela arrive. Elle se colle à son sexe dressé sous le tissu du pantalon. Sa cuisse se frotte lentement à lui, et ça l’amuse de titiller le sexe de son compagnon qu’elle sait très sensible à cause de la frustration qu'elle lui a fait subir. Chloé est elle aussi très excitée : cela fait des semaines qu’elle manigance toute l’opération et elle est sur le point de réaliser son fantasme : soumettre son homme qu’elle savait très réfractaire à l’idée.
Elle approche à nouveau son visage au sien et se met à l’embrasser du bout des lèvres, comme si elle goûtait à un plat sans trop savoir si il lui convenait. Là aussi, elle prend son temps, elle le déguste, et le goûte. L’homme va exploser : il veut la posséder là, tout de suite, maintenant. Il veut de la force, des empoignades, des baisers enflammés et des choses qui claquent. Il se défait de l’emprise de Chloé et passe brusquement ses mains avides sous son bustier. « Chloéééééé », lui gémit-il à l'oreille…
« Pas de Chloé… Mademoiselle… » Elle se saisit à nouveau de ses cheveux, et le force à se mettre à genoux devant elle. Elle porte son visage à son sexe. Elle est trempée. « Regarde comme tu m’excites, quand tu es comme ça... ».
Elle pose délicatement son intimité sur sur sa langue qu’elle lui a ordonné de sortir, et se frotte à lui, de haut en bas. L'homme a fermé ses yeux et la lèche avec une expression presque extatique, l'air complètement vaincu. Elle se sent bien...
« Es-tu disposé à m’obéir…? »
786 vues
2 aime
Elle arrive au lieu de rendez-vous enfin.Pour ma soumise du jour, c’est rendez-vous secret et fantasme en extérieur.Je lui ai donné rendez-vous sur un parking d’un super marché à plusieurs étages près de chez moi et pas très loin de chez elle, en plein après-midi mais un dimanche.Je la voie arrivé et se garé là où je le lui ai dit.Elle descend de la voiture, elle porte une robe d’été légère avec un gros décolleté, des bas et des talons.Elle me cherche du regard mais je suis à un endroit ou moi je peux l’observer et où elle ne peut pas me voir. Je téléphone sur son portable en restant hors de vue et lui ordonne de prendre le premier accès au sous-sol, la sortie 14.Pendant ce temps moi je file l’attendre dans ma voiture.Elle descend au sous-sol et cherche du regard, aperçoit ma voiture garé dans ce parking sombre et désert et se dirige vers elle.Elle marche vite pour me rejoindre, même s’il n’y a personne, l’ambiance du lieu surement, je sais que déjà rien que cela lui fait monter son rythme cardiaque et l’excite.Je sors pour la recevoir, les bruits de portière résonnent. « Bonjour maitre » me dit-elle d’une voie étouffé pour ne pas que sa voie résonne dans le sous-sol tout en regardant autour de nous si il n’y a personne.Je lui réponds d’une voie forte et qui résonne, puis lui ordonne de se mettre face contre la voiture, les jambes encartées pour qu’elle me présente ses hommages et que je l’inspecte comme il se doit.Elle hésite, c’est la journée, certes le parking souterrain est désert mais il y a du passage.Elle finit par s’exécuter.Je commence par lui toucher les chevilles puis je remonte doucement.Elle cherche du regard si quelqu’un vas nous voir.Pendant ce temps je remonte vers son entrejambe. Je vérifie qu’elle n’as pas de culotte et qu’elle a mis des bas comme je le lui ai demandé et en même temps je vérifie qu’elle mouille bien.Parfait ca l’excite, sons entrejambe commence à dégouliné.Je remonte et soulève sa jupe pour laisser apparaitre ses fesses.Elle ne dit rien mais son expression corporelle me fait dire qu’elle est gênée et qu’elle a, à la fois peur et envie. Je laisse retomber sa jupe et lui caresse le bas ventre, puis son ventre, puis je lui prends les seins à pleine main.Sa respiration se fait saccadée, elle la retient.Je passe ma main dans son décolleté pour être sûr qu’elle n’as pas de soutien-gorge comme je le lui ai ordonné.Bien !Je la plaque contre la voiture et me plaque contre elle, je lui tire les cheveux pour ramener sa tête en arrière et lui susurré a l’oreille. « T’a envie que je te prenne maintenant et ici ? Avoue ! Tu as envie que je te déshabille au vue des passants et que je te prenne en levrette à la vue de tous pour qu’ils sachent la chienne que tu es ? »Elle ne répond pas tout de suite, elle hésite, la peur se mêlant a l’envie.Sa réponse est trop longue. « Oui maitre mais… ».Je lui ordonne de se taire.Elle ose me dire « mais » à moi ? Son maitre ? Ma question n’était que pure rhétorique.Je la retourne de force, elle me regarde.Je lui dis le fond de ma pensé et elle sait qu’elle va être punie pour cela.Je la force à se mettre à genoux derrière la voiture et sort mon sexe que j’enfourne dans sa bouche de force.Elle s’étouffe avec et tente de se retirer.Je la bloque de mes mains et commence à l’obliger à me sucer, elle bave, s’étouffe, des larmes coulent sur son visage mais prend bien vite mon sexe a la main pour finir ce que j’ai commencé.Je lui ordonne de son autre main de sortir ses gros seins de son décolleté et de se caresser pendant qu’elle me suce.Elle obéit.Avant que je ne jouisse, je lui ordonne d’arrêter et de monter en voiture en lui ouvrant la porte côté passager.Elle s’installe et est surprise, quand, en fait, je me mets moi derrière elle et lui ordonne de me donner ses mains de chaque côté du fauteuil.Elle s’exécute et alors je lui attache les bras dans le dos en travers du fauteuil, ainsi elle ne peut plus bouger.Elle est surprise et exciter à la fois.Je sors et viens prendre la place conducteur.Puis nous roulons.Je sens la tension monté pour elle, elle a peur que l’on nous voie. Je remonte sa jupe pour entre apercevoir sa chatte.Elle tourne sa tête vers moi pour tenter de protester par reflexe puis s’aperçoit de sa méprise et ne dit plus rien.Sa chatte ruisselle.J’en profite pour lui mettre un doigt, puis deux, continuant mes vas et viens tout en roulant.Elle pousse de petit soupir de plaisir et ne fait plus attention au gens à l’extérieur qui en réalité ne s’aperçoivent de rien et ne s’en intéressent aucunement vue que nous roulons. Je sors mes doigts d’elle et lui ordonne de lécher.Elle s’exécute mais je lui mets une gifle pour mon plaisir.Elle lâche un petit crie.Je l’insulte et l’humilie verbalement tout en alternant entre lui mettre des gifles et la doigter. Nous arrivons dans une petite route de campagne ou je le sais il n’y a quasiment jamais personne.J’en profite donc pour lui sortir les seins de son décolleté à la vue de tous.Elle cherche du regard si quelqu’un la voie mais n’ose rien dire.Je continue comme ça à rouler quelque temps recommençant mon manège mais en lui giflant les seins en plus.Sa chatte devient un torrent.Je m’arrête sur le bas-côté et sort une boule en caoutchouc dure avec des troue dedans que je mets dans sa bouche et que j’attache avec les lanières en cuir autour de sa tête.Elle est la ballonné, attaché, seins nue, chatte apparente, ruisselant d’envie et de honte.Je reprends la route.Elle surveille chaque croisement des yeux.Nous croisons quelque voiture.Mais qui, à la vitesse à lequel nous nous croisons ne peuvent pas nous voir.Mais elle, elle ne le sait pas et cela l’excite. Nous arrivons enfin dans un bois de ma connaissance ou personne ne vas.Je me gare et ouvre les portes, passe à l’arrière et lui détache les bras.Elle sort de la voiture, je viens derrière elle et lui rattache les bras devant elle. Je lui passe un collier de chienne et une laisse en métal puis je lui mets un bandeau sur les yeux. Et la balade dans le bois comme ça quelque temps.Arrivé à un endroit loin du sentier, je lui enlève son bandeau, la détache, pose mon sac à terre pour qu’elle voie que j’ai pris du matériel, lui retire sa chaine mais laisse le collier et enlève son bâillon.Pendant que je fouille mon sac, je lui ordonne de se foutre à poil mais de garder bas et talon.Elle s’exécute mais tout en regardant sans cesse autour d’elle.Elle est gêné j’aime ça.Je pose une couverture sur le sol et lui ordonne de se mettre à genoux puis je mets ma bite dans sa bouche.Elle me suce pendant que je fouille dans mon sac et sort une corde.Je lui attache une main avec.Puis sort de sa bouche et vas passer la corde autour d’un arbre proche.Tire dessus l’obligeant à se lever pour venir se placer près de l’arbre.Je fais le tour avec la corde et l’attache à un autre arbre pas loin puis attache l’extrémité a son autre main.Voilà elle est attaché entre 2 arbres, nue dans les bois et à ma merci.Je ressors la boule en caoutchouc lui met dans la bouche puis commence à la caresser de partout, doucement.Ses jambes, ses fesses, son sexe, ses seins, son coup, son ventre, ses bras, il n’y a pas un endroit sur son corps ou mes mains ne la caresse pas, à part peut-être ses pieds toujours chaussé de talon qui s’enfonce dans la terre.Je sors de mon sac un martinet.Elle me regarde avec des yeux de chienne battue, pourtant ce n’est pas encore le cas.Je commence par lui fouetter les seins mollement avec mon martinet.Puis le ventre, les fesses et enfin le sexe.A chaque coup elle se tend, elle sursaute, elle pousse un petit crie puis un soupir de soulagement ou de plaisir.Je caresse ses fesses zébré de rouge, les écartes et crache dedans.Je continue a tourné autour d’elle a alterné entre les gifles dans sa gueule et les coups de martinet, lui crachant de temps en temps sur le visage ou le corps puis je prends ses hanche a deux main, relève son cul pour le tendre en arrière, sort ma queue et la prend violement.tout en lui donnant des coups de rein, je lui gifle les fesses ou les seins et puis j’arrête tout aussi violement.La séance continue ainsi alternant les moments de souffrances et de plaisir.Puis je fais le tour, me place devant elle et lui annonce que j’y vais.Que je vais revenir mais pas tout de suite.L’incompréhension et l’anxiété se lit sur son visage. Je la détache pour pas qu’elle est mal et lui dit de rester là, à genoux sans bouger que je reviens.Et je pars, la voilà nue, seule, dans des bois qu’elle ne connait pas, une boule dans le bouche, à la merci du regard de n’importe quel promeneur.Je reste pas loin, hors de sa vue mais assez pour la voir et vérifier que dans les alentours il n’y as personne.Au bout de quelques minutes, lorsque je sais que son esprit a eu le temps de s’imaginer mille chose, telle que la honte et l’humiliation d’être découverte ainsi ou alors le faite que je l’ai abandonner ici puis je reviens.Elle n’a pas bougé, bonne petite chienne.A peine arrivé, je remets mon sexe dans sa bouche et lui ordonne de le nettoyer, ce qu’elle fait avidement.Puis lui dit de se mettre à 4 pattes, que je vais la prendre comme la chienne qu’elle est.Elle obéi sans se faire prier.Je commence à la prendre doucement, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort.J’écarte son petit cul pour commencer, puis lorsque les mouvements se font plus rudes je lui attrape les hanches pour donner plus d’ampleur et de force à mes coups.Je ralentie un peu et lui ordonne à elle de venir, je ne bougerai plus, à elle de me montrer qu’elle aime ça, de me montrer ce qu’elle sait faire pour remercier son maitre.Elle fait des mouvements saccadé pour prendre plus son pieds, puis y vas franchement me fait presque reculer à chaque coup de bite qu’elle s’inflige.Les bois résonnent de ses fesses qui claques contre mon bas ventre pendant que tour à tour je lui caresse ou lui gifles ses seins.Par son attitude corporelle, je sens qu’elle va venir alors je stoppe tout.Je me penche sur elle et lui dit « tu crois que tu vas jouir ? Tu crois que j’en ai fini avec toi ? Ho que non, tu finiras quand JE te le dirais. J’ai encore prévue plein de truc pour toi »je sors d’elle, la met sur le dos, je sais que le changement de position vas la calmer un peu.J’en profite pour faire un peu duré puis la met sur le dos, la pénètre tout doucement, caresse tout son corps lentement.Elle ferme les yeux, j’en profite pour lui mettre de petites gifles douces sur son visage, sur ses seins puis je me fixe.Elle ouvre les yeux surprise.je la préviens que je vais maltraiter ses seins. elle me regarde et de son visage doux dit oui d’un battement de tête.Je la pince, la caresse, la mord de plus en plus fort et enfin y met des pinces relier par une chaine puis reprend mes vas et viens.A bout d’un moment, je lui dis de changer de position, c’est moi qu’y m’allonge et lui demande de venir s’empaler sur moi mais dos à moi.Elle s’exécute, une fois fait je lui tords les bras dans le dos, les attaches ensemble avec la corde et m’en sert comme appuis pour la pénétrer violement, elle crie, elle bave à la commissure de ses lèvres rendu ouverte par la boule. Je lui attache sa laisse dans son collier et tire dessus pour l’étrangler modérément pendant que je la défonce, je tire sur la petite chaine qui relie les deux pinces à ses seins ou lui met des fessés.Puis je ralentie et lui enlève toute ses attaches.Je lui demande si ça lui a plu.Elle me dit que oui.Alors je lui dis qu’elle se tourne vers moi et qu’elle me montre sa reconnaissance du mieux qu’elle peut.Elle prend mon sexe et l’enfonce en elle d’un seul coup.Me chevauche, caresse mon torse, m’embrasse, et donne tout ce qu’elle a.Elle crie n’ayant plus le boule dans sa bouche, elle se fait plaisir, ses crie raisonne dans les bois, j’imagine les randonneurs qui passerais pas loin, ils ne mettraient pas longtemps à remonter l’origine de ses cries.Elle accélère, les coups s’intensifie, elle ferme les yeux tend la tête en arrière, elle n’est pas loin, elle me demande d’une voie plus forte que ce qu’elle aurait voulue l’autorisation de jouir.Ce que je lui donne et en profite moi aussi pour jouir, nous finissons ainsi.Elle ralentie tout en tremblant et me demande de ne plus bouger.Je passe pour cette fois sur l’outrecuidance de sa demande mais elle se rend compte de l’erreur qu’elle vient de faire en tant que soumise et me regarde attendant le châtiment.Je compte pas la punir mais elle attend cela alors je lui dit de descendre et de nettoyer mon sexe avec sa langue, pendant qu’elle le fait je lui met des gifles en lui ordonnant de s’excuser et de me remercier, ce qu’elle fait.Une fois terminé, nous nous rhabillons, rangeons le matériel, et débriefons ensemble.Elle a les joues rouges et le sourire aux lèvres.Il est temps de rentrer.
739 vues
2 aime
Quelques mouvements sur ton sexe, je bouge le plug en toi, observe ton abandon, le plaisir qui te submerge... Ton sexe qui reagit au léger mouvements de ton plug... Nous passons sous la douche, se savonner, se caresser ... faire bouger ton plug en te te branlant, tes doigts dans ma chatte ouverte. .. je gémis... le plaisir nous envahit... tu te penches je te branle et m'occupe de ton cul...te faire vibrer... frémir. ... puis intervertir les roles... je me penche et à nouveau te sens venir en moi...tes coups dans mon ventre... encore et encore. ... jusqu'à ce que tu jouisses... je tombe à genoux étourdi de tant de plaisir. ..
Nous nous rinçons, la journée commence. .. le souvenir de ce moment me hantera... Faisant renaître le désir tout au long de la journée. ..
161 vues
1 like
Un bain pour se réveiller en douceur. ... l'eau chaude qui délasse, la mousse... tous les deux allongés, on se délasse tranquillement ...quelques caresses, ton sexe se réveille, durci...se fait plus imposant, se charge de désir. .. envie de le lécher. .. je m'approche. ..m'étire pour le prendre en bouche...me courbe pour te sucer. .. la baignoire est contraignante... mes mains sur ton sexe... ma bouche va et vient. ..mon sexe s'éveille doucement, l'envie au creux du ventre qui se déploie. .. je me redresse. .. me faufile sur toi...ne pas glisser, se positionner. ... et venir glisser ton membre en moi... s' avourer... faire grimper le plaisir. .. une première pour nous.... comme ça dans la baignoire. .. je vais et viens sur toi... m'agrippe au rebord, me soulève pour mieux t'enfoncer en moi, je gémis. .. je prends un peu de savon, caresse langoureusement mes seins. .. tu prends aussi un peu de savon.., j 'ondule sur ton sexe... puis c'est tes doigts, qui force l'entrée de mon cul... tu me pénétres, m'impose une cadence... m'ouvre un peu plus, tes doigts dans cul me soulève, je gémis encore et encore. .. telle une salope, j'aime ça, j'en veux encore... gourmande... Tu me pénétres... tes doigts s' immiscent en moi... ton sexe... que de plaisir. .. Encore... poursuivre... m'ennivrer... je prends ton membre... l'insére entre mes fesses. .. c'est plus fort, intense. .. doucement je bouge, m'appuie sur tes épaules. .. reprend mon souffle entre 2 gémissements..me détends. ..continue. ..c'est fort... je jouie.... au moins pas de draps à changer... l'eau fait des vagues sur mes mouvements je continue. .. pour te prendre complètement. .. te sentir en moi.... mes mains sur le rebord de la baignoire je me soulève et redescend... m'empale, m'ouvre à toi.. ci bon... puis je te branle à nouveau dans l'eau savonneuse. .. avant de te glisser dans ma chatte. ..ma main caressant tes couilles... envie d'intensité... de m'occuper de ton trou aussi. .. je sors de la baignoire, mets l'eau à couler sous la douche... prend ton plug... un peu de savon... avant de l'insérer en toi...puis revenir m'empaler....
149 vues
2 aime
Allongée, encore chaude et brulante de désir.... on a fait l'amour.. tu m as baisé..j ai léchée ta queue pour quelle grossisse... pour quelle durcisse....tu m'as laissé jouer avec ton corps...ma chatte embrassant ton gland, il rentre et sort....je sais que tu aspires à être complètement en moi... c est le bonheur quand enfin je te glisse au fond de moi.... c'est doux, chaud, moelleux et humide....
Je glisse sur ton pieux tendu....mon corps attends plus....j insère mon rosebud...pour mieux te sortir...tu apprécies de te sentir un peu plus à l' étroit...je te chevauche avide de plaisir.....
[]
Tu m'as bien baisé, tu t'es répandu en moi... j aime quand tu t'abandonne! Mon corps attend plus, mais quoi? Pourquoi ne s'appaise t il pas?
Je glisse ma main entre mes cuisses...c'est chaud, moelleux, humide a souhait... c'est si bon...je glisse 2 doigts, quelque va et viens....le plug toujours en moi...un troisième, puis 4 doigts explorent mon corps.... cette douceur se plaisir de me sentir à travers mes doigts... j 'en veux plus...mon pouce se replit, se faufile dans ma main, en moi, revenir à l origine...je m ouvre un peu plus...c est fort...
Mes doigts rentrent peu à peu, étirent mon corps... je recherche en moi quelque chose de perdu? Une explosion, quelque chose de plus profond....
Mes doigts bougent au fond de moi, étrange sensation... ma propre main qui m'explore, mon corps se moule sur ma main, je me ressens de l intérieur...
161 vues
1 like
Attrapez votre soumise par les cheveux et trainez la où bon vous semblera
Bâillonnez la en serrant bien fort, jusqu’à ce que la bave lui dégouline de la bouche
Caressez lui les cheveux comme une petite chienne au pied de son Maitre
Déshabillez la sans ménagement, déchirez et déchiquetez ses vêtements
Examinez tout son corps avec vos doigts dans chacun de ses orifices
Fouettez la, sur ses fesses nues jusqu’à ce qu’elle se soumette docilement
Giflez la au moindre signe de rébellion ou pour votre bon plaisir
Humectez son anus de votre salive et glissez-y le rosebud de votre choix
Insérez votre queue dans sa bouche sans oublier de lui remettre le bâillon après
Jouissez dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle ait avalé chaque goutte de votre semence
Kidnappez son entre cuisses pour la pilonner à volonté sauvagement
Ligotez lui les mains dans le dos, ou glisser lui une laisse autour du cou
Marchez, évoluez dans la maison en la promenant derrière vous à 4 pattes
N’hésitez pas à l’objectaliser en vous en servant de table ou de tabouret
Osez lui faire lécher vos pieds au moindre signe de plaisir qu’elle prendrait
Pincez, tordez, léchez, pétrissez lui seins et tétons, car désormais ils vous appartiennent
Quittez-là un long moment, la laissant attachée seule dans le noir, comme oubliée
Raclez son corps à l’aide d’un gant de crin tout en lui faisant prendre son bain
Sodomisez la en levrette et effleurez son bouton d’or de votre doigt
Tout en fessant ses dunes déjà rougies avec une grande fermeté
Utiliser votre savoir faire pour l’amener aux rives de l’orgasme multiple
Veillez à ce qu’elle jouisse seulement sous votre injonction
Warranter sur le fait qu’elle jouira bruyamment sans retenu comme un animal
Xeres vous lui ferez boire de force dans un verre en cristal, afin d’enivrer la catin qu’elle est
Yeux dans les yeux, son menton dans le creux de vos mains vous l’embrasserez
Zébrez la à volonté, mais n’oubliez jamais de la choyer à la hauteur de combien vous l’aimez
Lee, au pied de la Lettre.
470 vues
9 aime
J'ai entouré la corde autour de ta taille, plusieurs fois pour te vêtir. .. je n'ai pas serré, je t'ai juste habillé... puis j'ai levé tes bras, pour libérer ta poitrine.... me trouvant contre toi dans ton dos, je t'ai caressé...avant de replier tes bras pour attacher tes mains dans ton dos entre tes omoplates.. mes cordes ont serpentées le long de tes bras...t'imobilisant...
J'ai sorti des baguettes en bois, un bois foncé pour contraster avec les cordes... une à une je les ai glissé alternativement entre les cordes de ta taille...devenant vannerie, puis corset... se resserrant à mesure que je glisse les baguettes... je t'emprisonne...je glisse ma main entre tes cuisses. .. tu t'ouvres à mon passage, mes cordes t'enlacent... tu deviens ma sculpture que je façonne... maintenant je vais pouvoir me délecter de toi... griffer ta peau, la lécher, la mordiller...te sucer... tu ne pourras que subir... et t'abandonner cuisses ouvertes pieds et mains liés. .. je t'allonge et savoure ton corps... tu es mon trophée. ...
123 vues
1 like
Je fais une différence entre ageplay et DD/lg. Je n'aime pas le terme "ageplay" car il y a "acting" et donc jeu (au sens jeu d'acteur) : c'est plutot une dimension de jeux de la comédie, de jeux de rôles. Je préfére parler de dynamique DaddyDom/lilgirl (ou tout autre combinaison MommyDom, lilboy, etc.) afin de faire la différence entre jeux de rôle et expression d'une réelle facette de la personnalité.
Une relation DaddyDom/lilgirl (idem pour les MommyDom et les lilboy ou tout autre combinaison) est plus une relation où le Dom incarne une figure rassurante, protectrice de la soumise. La soumise recherchant un cadre où elle se sentira protéger, et où le Dom s'occupera d'elle et de son bien être. La lilgirl pouvant très bien n'avoir que très peu de traits "enfantin".
De mon point de vue, la différence de cette dynamique de domination par rapport à d'autres, c'est d'utiliser la douceur comme vecteur de domination et non la douleur, ou l'humiliation. Cela rend cette dynamique plus douce, et génére (à mon sens) une emprise plus profonde.
Les lilgirls que j'ai pu connaitre, cotoyer, accompagner ou dont j'ai été le Daddy, ne jouaient pas un acte, elles étaient elles-même. J'ai eu l'occasion de connaitre une soumise qui a voulu me faire plaisir en jouant la lilgirl mais cela n'a pas fonctionné. La dynamique n'était pas sur le bon niveau.
Je pense que le manque de DaddyDom en France est lié à une culture BDSM très orientée controle par la douleur, la punition, ou l'humiliation alors que la dynamique DaddyDom/lilgirl nécessite un controle par la douceur et la tendresse.
Mais bien entendu, cela n'est que mon point de vue (néanmoins partagé avec celles qui furent/sont mes lilgirls )
376 vues
2 aime
...Maintenant qu’elle connait les bases. Je lui enfile un imper cachant sa semi nudité et nous sortons de l’appart direction la cave.C’est une petite cave, comme celle de tous les habitants de mon immeuble. Elles sont accolé les unes aux autres.Et c’est ce que je trouve excitant.Il y fait sombre, froid et humide.Je sens la peur et l’excitation monté en elle.J’ouvre la porte en bois qui grince et la fait pénétrer dans la cave. Rien ne la distingue aux autres caves de toutes les copropriétés du monde et c’est en cela que c’est intéressant.Je la laisse rentrer et avant de refermer la porte, je jette un coup d’œil à la multitude de porte fermer et laisse, le temps d’un battement de cœur, mon imagination fantasmer sur le secret qu’elle renferme et toute les possibles soumises, esclaves, petgirls et autres prisonnières qu’elle pourraient renfermer à l’insu de tous les habitants…haaaalala…Sortie de ma rêverie, je lui dis que c’est ici qu’elle risque de passer beaucoup de temps si elle n’est pas sage…Ou si j’en ai envie…Et pour joindre le geste à la parole, je lui ordonne de se déshabiller. Elle s’exécute, ses seins pointe, due au froid et à l’excitation.Je lui ordonne de pousser les quelques affaires contre le mur de droite.Elle obéie et découvre ainsi les cordes et attaches que j’ai fixé au mur ainsi qu’un collier, une chaine, un bol et un seau.Je lui dis de se retourner et de se mettre à genoux.Une fois fait je lui tire les cheveux en arrière et m’introduit de force dans sa bouche.Elle s’étouffe mais n’essaye pas de se retiré, elle a déjà de bon réflexe.Zut j’aurais aimé la punir pour un réflexe d’auto défense mais son maitre d’origine la bien dresser, bah ce n’est pas grave.Je profite de sa bouche pulpeuse et sensuelle tout en lui expliquant a quoi tout sert, les différentes choses et pratique en cours dans cette cave et les conditions d’utilisation des objets ici (que je ne décrirais pas ici…allons, allons, chacun ses petits secrets ^_^ seul ceux qui testent savent ma cave et souvent ouverte )Au moment de sortir je lui dit de me tendre ses poignets. Je les attaches alors l’un a l’autre et une chaine les relies au mur. La voilà attacher dans cette cave sombre. Je lui dis que des gens peuvent venir, qu’elle ne doit pas faire de bruit ni révéler sa présence sous peine de gros ennui.Puis pour m’en assurer je sors un rouleau de scotch marron que je lui colle sur la bouche.Sa respiration se fait rapide. Sa poitrine monte et descend de plus en plus vite, ses mamelons tendent à leur maximum, ses fesses révèlent un grain de peau et une chair de poule ma fois fort excitante. Son regard est effrayer et en même temps remplie de reconnaissance.J’adore ça.Chaque détail de son corps restera a jamais dans ma mémoire. J’aime ce que je déclenche chez mes soumises et le contrôle que j’ai dessus.C’est un bonheur que de vivre une domination.Je m’en vais en éteignant la lumière, refermant la porte de bois légère qui mènent au couloir d’accès des caves. Et la laisse ainsi, nue, attachée, bâillonnée dans le froid, l’humidité et le noir seule. Je claque la lourde porte en métal qui mène a se couloir.Et je l’imagine terroriser et exciter par cette situation.Elle imagine que cela va durer des heures.En réalité elle n’y restera que quelques minutes mais pour elle cela aura duré une éternité.(Bien entendu je ne pars pas vraiment et sa sécurité est ma priorité, je reste devant la porte en fer qui mène au cave, au cas où, un voisin viendrais chercher quelque chose. Je lui ai laissé un téléphone portable avec mon numéro en priorité. Elle n’a qu’à appuyer sur le bouton appeler , car même si ses poignets son attacher, ses mains sont libre et a l’instant même où je recevrais son appel d’urgence sur mon téléphone. Je foncerais la délivrer. Je me suis entrainé au cas où, il me faut moins d’une minute pour la rejoindre et la délivré. Je préfère préciser et « casser » un peu le récit mais m’assuré que si quelqu’un s’en inspire, il comprenne bien que la sécurité est primordiale, indispensable et indissociable du rôle de maitre et que je ne fais pas cela au hasard)Au bout de quelque minutes j’ouvre la porte en fer et rentre dans le couloir mais au lieu d’aller à ma cave je fais comme si c’était un voisin qui venait voir la sienne pour rajouter a son stress et a son excitation.Je passe exprès devant ma cave plusieurs fois.J’entends un léger mais vraiment très léger bruit de chaine.Je fais mine de m’arrêter devant ma cave et d’écouter.Je l’imagine dans le noir, transie de peur d’être découverte, nu, attaché, humilié.Elle est dans le noir mais le couloir est éclairer et je sais qu’elle voit mon ombre qui se découpe dans la lumière qui éclaire sous la porte. Je l’imagine se recroquevillant, retenant son souffle afin de faire le moins de bruit possible pour ne pas être découverte.Quelques secondes passent puis je fais semblant de continuer mon chemin.Je repars et fait exprès de claquer la porte en fer.La lumière du couloir s’éteint à nouveau.J’attends encore quelque minutes et finalement rentre pour la délivrée.Lorsque j’ouvre la porte, elle est là dans un coin, rouler en boule, ses yeux exorbiter dans une expression de peur et d’inquiétude. Lorsqu’elle s’aperçoit que c’est moi, elle se rue à mes pieds en rampant toute heureuse.Je lis la gratitude et le soulagement dans ses yeux….comme j’adore ce moment.Je la prends dans mes bras pour la calmer, lui enlève son scotch et lui demande si elle est heureuse de me voir ?Elle me répond que oui.Alors je lui demande de le prouver et de se retourner pour me recevoir.Je n’ai pas fini de le dire qu’elle se retourne se met a 4 pattes et tant son cul vers moi.Je sors mon sexe et lui met en elle, fort, à fond, d’un seul coup.Elle crie, je lui mets ma main devant sa bouche pour qu’elle ne fasse pas de bruit. Elle hurle dans ma main sous mes coups de rein.Elle est toujours attachée ses mains jointes au mur.Ses chaines claques contre le sol à chaque balancement de son bassin.Je prends un morceau de scotch et je lui remets sur la bouche ainsi j’ai les mains libres pour lui écarter son cul pendant que je la prends.Apres quelques vas et viens, je m’arrête et me penche sur elle, et lui susurre a l’oreille. « Attention ça va faire mal …».Elle lève des yeux apeurés vers moi.Je lui écarte son petit cul et lui crache dedans, puis je m’introduis doucement en elle.Elle lâche un petit crie sous son scotch.Cela ne m’excite que plus et je reprends mes vas et viens dans son cul, de plus en plus vite, de plus en plus fort.Elle ramène ses mains encore attaché pour les mettre sur son baillons, tirant ainsi sur ses chaines et m’excitant encore plus.Je repasse dans sa chatte et Je la pénètre violemment comme elle aime tout en lui mettant un petit doit dans son cul.D'un seul coup, pendant que je prends mon pied, on entend la porte en fer qui s’ouvre.Nous nous arrêtons, nous fixons sans un bruit, la respiration est haletante mais nous essayons de faire le moins de bruit possible.J’entends quelqu’un qui viens dans les caves.Au bruit il se dirige a l’opposé de la mienne.Moi pendant tout ce temps je n’arrête pas mes vas et viens, ils sont juste beaucoup, beaucoup plus lent, pour qu’elle me sente en elle mais qu’elle ne fasse pas de bruit.On entend la personne faire du bruit dans sa cave.Comme si il chercher quelque chose ou qu’il rangé ca cave.Je profite du bruit qu’il fait pour mettre des coups de rein plus fort à ma soumise.Je voie bien que cela l’excite et qu’elle essaye de ne pas faire de bruit, appuyant ses mains sur sa bouche par-dessus son bâillon.La voir essayer de se faire discrète malgré mon traitement m’excite.Elle essaye de ne pas crier, de ne pas faire de bruit alors moi j’y vais plus fort, et lui remet un doigt dans son cul.L’inconnue de la cave prend son temps et moi mon pied.Alors que je défonce ma soumise, je sens qu’elle se lâche inconsciemment, elle accélère le mouvement de son bassin, reculant son cul vers moi par à-coup afin de prendre son pied et d’un seul coup je l’entends pousser un cri puis un râle sous son bâillon, je la sens tressauté et tremblé et mon doigt sent son anus se contracté.Elle ose avoir un orgasme sans mon consentement !Je la laisse finir de prendre son pied, je la voie essayer de se mordre la main à travers le scotch. Elle ralentie le mouvement, petit à petit, puis se détend vers l’avant laissant mon sexe presque sorti de dedans elle et ferme les yeux lâchant un petit soupir dans la poussière.Elle oublie qui est le maitre et a de la chance qu’il y est quelqu’un pas loin mais elle ne va pas s’en tiré à si bon compte. Je m’avance vers elle afin de me pencher sur elle, rentrant mon sexe en érection dans sa chatte endolorie par l’orgasme. Elle escarbille les yeux, ne s’attendant pas à ça, je m’enfonce doucement exprès en elle, elle tourne le regard vers moi. Je lui tire les cheveux en arrière et lui chuchote a l’oreille.« Tu jouis sans mon consentement ? Tu crois que parce qu’il y a quelqu’un tu vas t’en sortir comme ça ? Tu crois que c’est fini ? C’est moi ton maitre maintenant et tu n’es rien, c’est moi qui décide ! »Elle me regarde avec ses yeux de biche triste et secoue la tête pour dire non« Bien, alors je vais continuer, car c’est moi qui décide, tu vas ramasser hein ? »Elle répond oui de la tête« C’est bien tu es une bonne petite chienne »Et je reprends de plus belle le travail que j’avais commencé, elle ferme les yeux de douleur et de plaisir.Je continue à lui susurré des mots crue a l’oreille et lui dit « peut-être que je vais aller inviter se mec à venir te punir avec moi maintenant, peut-être que je vais l’inviter à prendre son pied avec le vide couille que tu es non ? »Elle me regarde avec un mélange de crainte et d’excitation.J’entends le bruit de l’inconnue qui arrête.Nous aussi.Il ferme sa porte et s’en vas pendant que nous retenons notre souffle.Je sors brusquement de ma soumise en disant « une prochaine fois peut-être »Je la détache, lui retire son bâillon de scotch et lui ordonne de me nettoyer avec sa bouche. Elle s’exécute.Bien quand tu auras fini nous passerons a ta punition lui dis-je…Elle sourit…fin ...pour l'instant...
1.6000 vues
4 aime
Me réveiller le matin à tes côtés. ..caresser ton sexe chargé de désir. .. me blottir dans tes bras, venir te prendre en bouche. ... te sucer... ressentir ton abandon... m'empaler sur toi... décider du rythme. ..lentement. .. profondément. .. juste au bord.... ou plus vite, plus fort... contrôler ton plaisir. ..me détendre et savourer. .. caresser mes seins tout doux, tout moelleux... pincer légèrement les bouts... griffer mes cuisses. ... me laisser aller... venir... de te guider ailleurs. .. plus à l'étroit. .. gémir de ces nouvelles sensations. ..caresser ton périnée, pourencore plus de plaisir. ... poursuivre. ... ruisseller de plaisir...et jouir ensemble. ..Et reprendre la routine du quotidien. ..
199 vues
1 like
Un rêve
Les yeux fermés
Je me laisse guider.
Des envies
Des sentiments
Des sensations
Tout s égraine petit à petit
Nous sommes la
Allonger
L un contre l autre
L une contre l autre
Les souffles se bousculent
L envie de toucher cette peau douce d un coté
Et sentir la force de l autre
Effleurer ses lèvres savoureuses de femme
Sentir son emprise virulente d homme
Les yeux fermés
Je sens sa main caresser mon visage
Et la mienne descendre le long de son sein bien rond
Mes sens sont en éveils
Et se bousculent les uns contres les autres
J aime cette proximité des corps
D un coté ses courbes vallonnées
De l autre ce puissant mordant
Je n ai jamais eu l occasion de vivre telle expérience
Mais je sais
Mon être tout entier sait ce qu’il doit faire
De baisers fougueux
En caresses sensuelles
Je me révèle
Ses deux corps
Me plaise tant
Plus accessible
Je me surprend à aimer balader mes mains
Balader mes doigts
Sur ses seins, son ventre et son entre cuisse
Une envie de mordre
Ces deux petits tétons
Venant pointer vers moi
Ces deux seins ronds
Fermes
Me plaisent tant
Mes mains glissent sur ce corps chaud
Qui aurait cru
Que j aime autant cela
Qui aurait cru
Que je sache quoi faire
Une évidence pour moi
Et tant d envies
L envie de la sentir et l entendre succomber entre mes mains
D un coté
Et l envie d être dominée
Et pénétrée fougueusement de l autre
Le fait d entendre ses deux souffles
De chaque coté de mon être
Prendre du plaisir
Augmente mon excitation
Plus il me violente
Plus j ai envie de la faire jouir
Et plus mon plaisir augmente
Je la vois
Se dandiner
Ses seins pointant vers le plafond
Mes dents jouant de ses tétons
Je le sens
Me pénétrer
De plus en plus fortement
Quel doux plaisir
Que d être dans pareil position
Nos trois souffles s enlacent
Nos trois corps ce crispent
Le plaisir est bien la
Quelle plus belle sensation
Que le plaisir qui nous envahi
La tendresse s’installa
La chaleur passée
La fatigue prit le pas
Chacun caressant l un
Caressant l autre
Un moment pleins de douceurs
C est ainsi que nos esprits s assoupirent
Et que mes yeux se sont ouverts
Quel doux rêve ai-je donc pus faire …
382 vues
5 aime
Sujets tendances
Tendance depuis 12/04/26









